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le gouvernement tanzanien fait son mea culpa

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Bangui (République centrafricaine) – 3 oct. 2019 23:04

Pays voisin de la RDC, la Tanzanie a finalement reconnu avoir eu des cas suspects d’Ebola
La ministre de la santé Ummy Mwalimu, a reconnu l’existence de cas suspects dans son pays comme l’ont dénoncé certains pays et ONG.
C’est la première fois que la ministre Ummy Mwalimu se prononce en public sur des cas suspects.
Le 14 septembre, elle avait même déclaré qu’il n’y avait pas de cas confirmé d’Ebola dans son pays.
Ummy Mwalimu, a déclaré qu’elle n’était aucunement obligée de le faire puisque les tests locaux étaient négatifs.
l’OMS avait indiqué que la réglementation internationale imposait à un État membre de déclarer les échantillons cliniques pour des tests secondaires lorsque les tests locaux donnent des résultats positifs.
Selon la ministre, il faudra qu’un total de 25 cas soient enregistrés pour que l’OMS soit informée et la Tanzanie n’avait connu que deux cas suspects en septembre.
De plus en plus de pressions sont exercées par la communauté internationale sur les autorités tanzaniennes pour qu’elles partagent les échantillons en leur possession.
Plusieurs pays dont les États-Unis et le Royaume-Uni ont demandé à leurs ressortissants se rendant en Tanzanie d’être prudents suite à l’annonce des cas suspects en septembre dernier.

Avec BBC Afrique

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Nouvelle vague de remise en liberté des détenus de la crise anglophone

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Bangui (République centrafricaine) – 3 oct. 2019 23:02

“Le président de la République (…) a décidé, ce jour, de l’arrêt des poursuites pendantes devant les tribunaux militaires contre certaines personnes arrêtées et détenues pour des délits commis dans le cadre de la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest”, lit-on dans un communiqué de la présidence qui parle de “333 personnes concernées”.
La décision du président Biya est d’après le SG de la présidence “en soutien aux assises du Grand dialogue national en cours”.
Cette annonce est “une mesure d’apaisement” que M. Biya “a voulue pendant que nous continuons nos travaux”, a précisé M. Ngute, applaudi debout par la plus grande partie des centaines de participants au Grand dialogue qui doit s’achever vendredi.
Cette assemblée avait été convoquée il y a deux semaines par le président Biya -86 ans dont près de 37 au pouvoir – pour tenter de mettre un terme au conflit entre des groupes armés indépendantistes de la minorité anglophone et l’armée. Ce conflit a fait plus de 3.000 morts en deux ans selon les ONG.

Avec AFP/VOA

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le comité exécutif de suivi de l’Accord de paix interdit le mouvement des forces des groupes armés

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Bangui (République centrafricaine) – 3 oct. 2019 22:04

Le Comité exécutif de suivi de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine du 6 février (APPR-RCA), a expressément demandé jeudi aux quatorze groupes armés, signateurs dudit accord, “de cesser immédiatement leurs mouvements qui aggravent les tensions sécuritaires”.

 

Dans une note du comité rendue publique ce jeudi, il est rappelé aux signataires qu’ils doivent s’abstenir de “tout mouvement de forces militaires d’une localité à une autre sans autorisation préalable du comité de mise en œuvre préfectoral compétent dans la zone”.
Le comité a demandé à la mission onusienne de stabilisation en Centrafrique Minusca de veiller à la cessation des mouvements des forces militaires des groupes armés, conformément à son mandat.
Dans le même temps, le comité a condamné les derniers affrontements dans la ville centrafricaine de Birao, entre les éléments du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) et ceux du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). Ces affrontements qui ont poussé plus de 13.000 personnes à se retrouver sur des sites de déplacés internes. F

Avec Xinhua

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Centrafrique : La classe politique centrafricaine peu rassurante au processus électoral

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Bangui (République centrafricaine) – CNC – A 12 mois des échéances électorales en République Centrafricaine, les politiques commencent à donner leurs points de vis concernant ce processus qui semble avoir du plomb dans l’aile. D’aucuns confirment sans passer par le dos de la cuillère qu’ils auraient obligatoirement un glissement électoral, d’autres évoquent la question sécuritaire dans l’arrière-pays avec les groupes armés qui continuent de gérer une grande portion du territoire en dictant leurs lois.

 

Malgré que le gouvernement avec l’appui de la Minusca commence à déployer progressivement les Forces Armées Centrafricaines (FACA) et les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) dans les provinces, la quasi-totalité des politiques interrogés sur les prochaines élections, considèrent qu’ils seraient impossibles d’organiser les élections couplées comme annoncées par l’Autorité Nationale des Elections (ANE)  le 27 Décembre 2020 pour le premier tour et 14 février 2021 pour le second tour.

Sur la question, le Mouvement politique Initiative pour une Transformation par l’Action (ITA) un parti de l’opposition démocratique, juge inopportun la tenue des élections groupées de 2020. La situation sécuritaire critique de l’heure dans l’arrière-pays, le désarmement non effectué des groupes rebelles est entre autres, les raisons évoquées par Dominique Yandocka, 1er Secrétaire du Mouvement ITA au cours d’un point de presse samedi 28 septembre à Bangui.

« Le mouvement ITA que j’ai la charge de conduire s’inscrit dans la logique du report de ces opérations électorales et je lance un vibrant appel à toutes les Centrafricaines et tous les Centrafricains afin qu’ils soient vigilants pour que les ennemis de la démocratie ne nous enfoncent davantage », a fait savoir le responsable du Mouvement ITA.

Dans le même ordre d’idée, le Parti Centrafricain pour un Développement Intégré (PCDI), un parti centriste de Timoléon Mbaikoua, trouve aussi anormal d’aller aux élections dans les conditions où leurs électeurs c’est-à-dire les populations continuent de croupir sous le joug des groupes armés, « ce qui nous empêche d’aller aux élections, comme dirait un ancien Président, quand tu te lèves le matin et que tu regardes les miroirs, tu vois directement le peuple. Comme je vois le peuple qui souffre, c’est difficile pour aller aux élections. Aller gouverner qui lorsque que vous voyez ce peuple dépérit et mourir à petit feu. Donc le gouvernement doit donner une réponse à cela, parce que nous serons mal voté ou mal élu », a déclaré sur un ton dubitatif Timoléon Mbaikoua, Président du Parti PCDI.

Pour le  parti de l’Union pour le Renouveau en  Centrafrique (URCA), un parti d’opposition démocratique, exige du pouvoir la création des meilleures conditions de stabilité dans le pays avant  la tenue des élections, « d’ailleurs, s’il n’y a pas de sécurité, comment vous croyez aux élections, lors des élections couplées de 2016 nous n’avons que 4 groupes armés qui occupent certaines villes de l’arrière-pays mais aujourd’hui on frôle la vingtaine, est-ce un succès ? », a précisé André Nalké Dorogo, député de Berberati 4 et 1er Vice-président de l’URCA.

Si des doutes sont émis par une frange de la classe politique, pour le Mouvement Cœurs-Unis (MCU), tout sera fait pour que les élections se tiennent dans des conditions favorables et ce, avec le concours des partenaires de la Centrafrique. « Toutes les conditions sont réunies pour qu’on aille aux élections. Le Président, Touadera a toujours dit dans ses discours qu’il va respecter strictement la Constitution de 30 Mars 2016 et le délai du calendrier annoncé par l’ANE », a rassuré un cadre du MCU contacté par CNC.

A l’ouverture de la dernière session parlementaire consacrée à la loi des finances de 2020, mardi 1er octobre, le Président de l’Assemblée Nationale, Moussa Laurent Gon-Baba, appelle au financement dans un meilleur délai de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) pour faciliter les opérations du processus électoral en RCA, « Je rappelle en autres que l’année 2020, est une année électorale  et que l’organe en charge de la conduite des opérations électorales ANE ne pourrait réussir correctement sa mission que si les ressources humaines, financières et matérielles dont-elle a besoin sont mises à sa disposition dans le délai prévu. Pour  cette raison et pour éviter tout glissement prévisible », a déclaré Moussa Laurent Gon Baba.

Il est à noter que lors des élections groupées de 2016 organisées par le régime de la transition, 4 préfectures du pays sont contrôlées par les groupes armés mais aujourd’hui, après ses échéances électorales 14 sur 16 préfectures sont sous la coupe des rebelles.

 

Jefferson Cyrille Yapendé

Copyright2019CNC

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le PAN Moussa Laurent Gon-Baba pointe du doigt l’affairisme de certains cadres du ministère des finances

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Bangui (République centrafricaine) – Moussa Laurent Gone Baba, président de l’Assemblée Nationale, a vivement interpellé le gouvernement à propos de certains cadres du ministère des finances qui s’érigent en fournisseurs et prestataires de services en violations des dispositions du statut général de la fonction publique, lors de son allocution à l’ouverture de la seconde session parlementaire à Bangui.

 

Sans cheveux dans la bouche et du haut de la tribune du parlement Centrafricain, le président de l’Assemblée Nationale Moussa Laurent Gon-Baba, a attiré l’attention du gouvernement sur le comportement de certains hauts cadres du ministère des finances se livrant à des pratiques « prohibées par la loi ».

Le Président de l’Assemblée Nationale a relevé que ces hauts cadres du département des finances, brillent dans le commerce des fournitures de bureaux et autres, au détriment des opérateurs économiques Centrafricains.

« Monsieur le premier ministre, je voudrais attirer l’attention de votre gouvernement sur un certain nombre de pratiques notamment, la violation flagrante des dispositions générales du statut de la fonction publique par certains hauts cadres des finances devenus des fournisseurs et prestataires de services directement ou indirectement au détriment des opérateurs économiques »,  a ainsi dénoncé le numéro 1 de la représentation nationale.

Des élus de la nation interrogés sur la question, saluent le courage du PAN d’avoir pointé directement du doigt ces mauvaises pratiques érigées en règle dans certains départements ministériels souvent au su et au vu des chefs de ces départements.

« Il est connu de tous que beaucoup de hauts cadres de certains ministères se livrent à cette pratique déloyale qui fait perdre à l’Etat non seulement beaucoup de centimes mais aussi sa crédibilité. Cela  ne date pas d’aujourd’hui. Et il n’y a pas que le ministère des finances qui est concerné par ces pratiques qui n’honorent pas notre pays. Les responsabilités doivent être établies et suivies des mesures pour sanctionner tous les contrevenants car, le Premier Ministre dans sa déclaration de politique générale, a inscrit la lutte contre la corruption et l’affairisme gangrénant l’appareil étatique comme l’une des priorités d’actions du gouvernement », souhaitent-ils.

Les acteurs politiques présents pensent pour leur part qu’il est temps « d’appliquer la rupture voulue par le chef de l’Etat au lendemain de son accession à la magistrature suprême de l’Etat le 30 Mars 2016 ». Au-delà de des dénonciations, l’étape suivante est celle de prendre des mesures répréhensibles pour la moralisation de la vie publique.

 

Cédric Wa-Gomba

 Copyright2019CNC.

 

 

 

Centrafrique : Des violations de l’Accord politique par les groupes armés sans cesse enregistrées par le Comité exécutif de suivi de l’APPR

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Bangui (République centrafricaine) – CNC – Réuni pour la cinquième fois afin d’évaluer les avancées et entraves dans la mise en œuvre de l’Accord de Khartoum vendredi 27 septembre dernier, le comité exécutif de suivi (CES) dudit accord, dans son analyse, a relevé que les groupes armés persistent dans les exactions dans les zones sous leur contrôle entre la période du 1er aout au 20 septembre.

L’évaluation réalisée par le comité  exécutif de suivi (CES) de l’APPR, la semaine dernière, s’étalait sur la période du 1er aout au 20 septembre 2019. 178 violations ont été relevées ou enregistrées, soit près de 45 par semaine contre 25 au cours de juillet. Le nombre a augmenté, selon le comité de suivi, par rapport au mois précédent.

Ces violations sont caractérisées par les exactions contre les civils demeurent de loin la catégorie la plus importante représentant 55 ders violations, « les restrictions des mouvements quant à juillet, suivi activités militaires interdites est de 16 (en augmentation) et 5 pour les entraves à l’Etat et ONG », note-t-il.

Les préfectures les plus touchées par ces violations sont la Haute-Kotto, Basse-Kotto, Vakaga, Nana-Mambere, Mbomou et une partie de la Ouaka et Kemo. Les groupes armés pointés du doigt sont l’UPC, les 3R, FPRC, MPC, MLCJ les Antibalaka et le PRNC, groupe non signataire de l’APPR.

Les installations des barrières illégales et une continuité des pratiques de taxation et de prédation économique avec en toile de fond, « une augmentation des mouvements armés, notamment de l’UPC dans la Basse-Kotto et Mbomou à des fins de renforcements et de contrôle de territoire, ainsi que du FPRC, MLCJ et PRNC dans la Haute-Kotto », a relevé le comité exécutif de suivi.

« Le 27 août à Bokolobo, l’UPC a arrêté un camion civil sous prétexte qu’il était surchargé et a demandé à payer une amende. Le 7 aout, des éléments du FPRC ont saisi illégalement de produits appartenant à des hommes d’affaires à Bangui. Le 30 aout à Alim, le mouvement 3R a demandé 200 000 FCFA aux agriculteurs ; et le 5 aout le même mouvement a collecté des taxes dans les mines de Idere (Nguia Bouar), à hauteur de 1 000 000 de Francs », peut-on lire dans le document d’évaluation.

Les ONG ont aussi fait le frais de ces nombreuses exactions relevées par le CES, « les groupes armés ont continué à exercer leur contrôle sur le territoire par le biais d’exactions et entraves aux activités des ONG. « Le 10 aout, 5 éléments armés ont volé un employé de MSF à Batangafo… le 27 aout, le FPRC a adressé un avertissement écrit menaçant un membre du personnel de l’ONG Acted l’accusant de discrimination à l’embauche à l’encontre des musulmans », ce que le CES qualifie d’indices révélateurs de la position du FPRC continuant d’agir comme ayant une « autorité de facto sur son territoire et s’oppose toujours à la présence de l’autorité de l’Etat ».

Les miliciens antibalaka, de leur côté, ont érigé « trois nouvelles barrières dans le secteur centre respectivement à Serenga (PK35 sur l’axe Mobaye-Kongbo) et Galabadja (145 km Est de Sibut) ».

En tout cas, la liste des violations de l’APPR par les groupes armés signataires est non exhaustive en Centrafrique en passant par les recrutements et le contrôle des zones minières, en arrière-plan les prélèvements des taxes car, « du 25 aout au 5 septembre l’UPC d’Ali Darassa a collecté près de 1 435 000 FCFA auprès de la population locale dans le Haut-Mbomou, étendant ainsi davantage sa zone d’influence ».

En dépit de toutes ces entorses faites à l’Accord de paix et relevées dans l’analyse du CES, les dispositions de sanction contre tous parjures n’ont pas été clairement définies par les garants et facilitateurs alors que le gouvernement fait sa part de chose en respectant ses engagements dans la mise en œuvre de l’APPR.  /

 

Cédric  Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

“Non à un troisième mandat sur le continent” en discussion à Niamey

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Bangui (République centrafricaine) – 3 oct. 2019 09:02

Plusieurs anciens chefs d’états, des constitutionalistes de renommée mondiale sont à Niamey dans le cadre d’une Conférence internationale sur le Constitutionalisme et la Consolidation de la Démocratie en Afrique.
Nicéphore Soglo du Benin, Goodluck Jonathan du Nigeria, Mahamane Ousmane ,ancien président du Niger, ainsi que l’ancienne présidente du Liberia Ellen Johnson Searlef sont invités à la réunion.
Le chef de l’état nigérien Issifou Mahamadou Hôte du sommet a réaffirmé son engagement à ne pas se représenter lors élections présidentielles de 2021.
« Je respecterai scrupuleusement les dispositions de la République du Niger. Mon désir le plus ardent est de passer le pouvoir en 2021 à un successeur démocratiquement élu, ce sera une première dans notre pays depuis son accession à l’indépendance ». A déclaré le président Issifou Mahamadou
Tout en faisant remarquer qu’en Afrique, 35 pays ont limité les mandats, 12 n’ont aucune limitation, six ayant aboli la limitation et deux ayant modifié la limitation Issifou Mahamadou a ajouté que « le peuple aspire au changement de manière périodique et la limitation de mandats lui offre cette opportunité ».
Selon un participant, l’objectif de la rencontre de Niamey est d’amener les dirigeants africains notamment ceux de la sous-région à éviter de modifier la constitution de leur pays pour s’éterniser au pouvoir.
Un signal fort pour dissuader certains présidents de la sous-région qu’il “y a une vie après la présidence” dira le participant.
Les discussions qui dureront trois jours, sont organisées par le National Democratic Institute (NDI) en partenariat avec Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), Africa Forum et la Fondation Koffi Annan.
Le Niger se prépare à des élections présidentielles en 2021 au cours desquelles interviendra pour la première fois , une passation du pouvoir entre deux présidents élus démocratiquement.

Avec BBC Afrique

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Amber Guyger: l’ancienne policière condamnée à 10 ans de prison pour meurtre de Botham Jean, aux Etats-Unis

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Bangui (République centrafricaine) – 3 oct. 2019 08:57

Une ancienne policière américaine qui a abattu son voisin dans son propre appartement à Dallas, a été condamnée à 10 ans de prison pour meurtre.
“Je vous aime en tant que personne et je ne vous souhaite rien de mal”, c’est ce que Brandt Jean, frère de sa victime, lui a déclaré avant de demander la permission de lui faire un câlin.
Tous les deux sont restés dans les bras l’un de l’autre pendant des dizaines de secondes dans un moment chargé d’émotion.
Guyger a admis avoir tiré sur “un homme innocent”
En 2018, Amber Guyger, jeune femme de 31 ans, a soutenu qu’elle avait tué Botham Jean, 26 ans, après avoir cru à tort qu’elle était dans son propre appartement et qu’il était un intrus.
Au cours d’un procès tendu de sept jours, Guyger a admis qu’elle avait tiré sur “un homme innocent”.
Les procureurs l’ont accusée d’avoir fait irruption dans l’appartement de Jean et de lui avoir tiré dessus alors qu’il était assis sur son canapé.
Jean, originaire de l’île de Sainte-Lucie, dans les Caraïbes, travaillait comme comptable dans la société de services financiers Pricewaterhouse Coopers (PwC) au moment de son décès.
Guyger, qui a servi dans la police pendant quatre ans, n’a pas témoigné à l’audience de détermination de la peine, qui comprenait des témoignages des parents et amis de Jean chargés d’émotion.
Son père, Bertrum, a pleuré en décrivant la douleur qui a suivi le meurtre.
“Comment avons-nous pu perdre Botham, un si gentil garçon ? Il a fait de son mieux pour mener une vie honnête. Il aimait Dieu. Il aimait tout le monde”, a-t-il dit au jury.

Avec BBC Afrique

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Saisie et vente des biens de Télécel Centrafrique après sa condamnation en justice.

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Bangui (CNC) – Une bien mauvaise nouvelle pour cette compagnie, qui n’a pas su trouver un terrain d’entente avec son créancier. Après sa condamnation par l’instance suprême des affaires à Abidjan (Côte d’Ivoire) en mars dernier, elle est menacée désormais de fermeture définitive.

À la demande de son créancier PCCW, une demande d’exécution de saisi avait été engagée à Bangui, en République centrafricaine contre la Société Télécel par le cabinet de maître Daniel APATIO  , Huissier de justice.

À ce titre, des biens mobiliers et autres appartenant à la société TÉLÉCEL sont mis en vente aux enchères à Bangui au plus tard le 16 octobre 2019.

Voici la documentation y relative :

Pour rappel, le PCCW, défendu par maître Crépin Mboli-Goumba et Maître innocent Mpoko, est une société de l’homme le plus riche de Hongkong. Elle  fournit la technologie qui permet aux sociétés de télécommunication d’utiliser la voix dans plus de 100 pays.

Elle avait obtenu gain de cause, face à Télécel, défendue par Me Ekomo en mars 2019 à Abidjan (Côte d’Ivoire).

Quant au groupe Télécel, il est présent dans plusieurs pays d’Afrique notamment en République centrafricaine, Burundi, etc. avec comme principale activité la téléphonie mobile et fourniture d’accès à Internet.

 

 

En Centrafrique, la Russie chasse les diamants

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Bangui (République centrafricaine) – 2 oct. 2019 21:31

«Avec l’aide de la Russie, nous pourrons sécuriser nos mines de diamants», a affirmé Albert Yaloke Mokpeme, porte-parole du président centrafricain. | Patrick Fort / AFP
Les représentant·es russes ont conclu des accords avec le gouvernement centrafricain pour extraire des diamants là où son commerce est légal. Certaines pierres précieuses sont vendues dans les règles, mais nombre d’entre elles sont victimes de la traite par des rebelles qui se battent pour les mines. Cette révolte de six ans a tué des milliers de personnes et déplacé plus d’un million d’autres en Centrafrique. Des agents russes se sont même associés à des meurtriers rebelles pour obtenir des diamants dans des zones où son commerce est interdit.
Ce partenariat étonnant entre les deux nations montre que la poussée russe dans le pays est étroitement liée au profit qu’elle peut y engranger. Ce nouveau partenariat peut s’avérer être un marché dangereux et menaçant. Le gouvernement centrafricain a accueilli les Russes afin de trouver une stabilité qui lui permettra de vendre plus de diamants légalement et d’utiliser l’argent pour reconstruire la nation. «La révolte dans notre pays nous a coûté très cher», a déclaré Albert Yaloke Mokpeme, porte-parole du président centrafricain. «Personne n’est venu à notre secours, sauf la Russie. Avec son aide, nous pourrons sécuriser nos mines de diamants», a-t-il affirmé.
Les analystes affirment que la Russie se lie à la Centrafrique pour affirmer son importance mondiale et en récolter une compensation financière. «Ils rassemblent des amis et des alliés, et ils trouvent des environnements permissifs pour vendre leurs marchandises et gagner des opportunités commerciales», a déclaré Judd Devermont, directeur du Programme Afrique au Centre d’études stratégiques et internationales, ajoutant qu’ils «utilisent la retraite américaine pour se présenter comme une puissance mondiale».
Des «diamants de sang»
Malgré la valeur de ces pierres précieuses, la privation est souvent extrême pour la population Centrafricaine. Les diamants se trouvent au fond de trous creusés par des hommes qui sont payés 2,75 euros par jour. En 2013, le Processus de Kimberley, une alliance internationale mise en place en 2003 par des États, des professionnels du diamant et des organisations de la société civile visant à empêcher les groupes armés de tirer profit du commerce des diamants, a jugé que les pierres nationales étaient des «diamants de sang» et a interdit toute vente de pierres en provenance du pays.
En Centrafrique, les jeunes soldats français, la drogue et les filles
Les autorités américaines ont estimé la présence des Mercenaires russes en Centrafriqu à plus de 400. Mais les opérations minières russes ont été repérées dans des régions où les pierres précieuses sont considérées comme des «diamants de sang», selon des diplomates, des fonctionnaires locaux et deux seigneurs de guerre dont les groupes opèrent là-bas. Le pays offre les gisements de pierres précieuses les plus abondants et de la meilleure qualité. Ces diamants sont régulièrement introduits en contrebande dans les pays limitrophes. Selon le ministre des Mines du pays, Léopold Mboli Fatran, «le monde considère nos diamants comme des “diamants de sang” aujourd’hui, mais nous n’en aurons plus. Nous allons en prendre le contrôle.»

— Fin de l’article —

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En Centrafrique, la Russie chasse les diamants

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Bangui (République centrafricaine) – 2 oct. 2019 21:20

«Avec l’aide de la Russie, nous pourrons sécuriser nos mines de diamants», a affirmé Albert Yaloke Mokpeme, porte-parole du président centrafricain. | Patrick Fort / AFP
Les représentant·es russes ont conclu des accords avec le gouvernement centrafricain pour extraire des diamants là où son commerce est légal. Certaines pierres précieuses sont vendues dans les règles, mais nombre d’entre elles sont victimes de la traite par des rebelles qui se battent pour les mines. Cette révolte de six ans a tué des milliers de personnes et déplacé plus d’un million d’autres en Centrafrique. Des agents russes se sont même associés à des meurtriers rebelles pour obtenir des diamants dans des zones où son commerce est interdit.
Ce partenariat étonnant entre les deux nations montre que la poussée russe dans le pays est étroitement liée au profit qu’elle peut y engranger. Ce nouveau partenariat peut s’avérer être un marché dangereux et menaçant. Le gouvernement centrafricain a accueilli les Russes afin de trouver une stabilité qui lui permettra de vendre plus de diamants légalement et d’utiliser l’argent pour reconstruire la nation. «La révolte dans notre pays nous a coûté très cher», a déclaré Albert Yaloke Mokpeme, porte-parole du président centrafricain. «Personne n’est venu à notre secours, sauf la Russie. Avec son aide, nous pourrons sécuriser nos mines de diamants», a-t-il affirmé.
Les analystes affirment que la Russie se lie à la Centrafrique pour affirmer son importance mondiale et en récolter une compensation financière. «Ils rassemblent des amis et des alliés, et ils trouvent des environnements permissifs pour vendre leurs marchandises et gagner des opportunités commerciales», a déclaré Judd Devermont, directeur du Programme Afrique au Centre d’études stratégiques et internationales, ajoutant qu’ils «utilisent la retraite américaine pour se présenter comme une puissance mondiale».
Des «diamants de sang»
Malgré la valeur de ces pierres précieuses, la privation est souvent extrême pour la population Centrafricaine. Les diamants se trouvent au fond de trous creusés par des hommes qui sont payés 2,75 euros par jour. En 2013, le Processus de Kimberley, une alliance internationale mise en place en 2003 par des États, des professionnels du diamant et des organisations de la société civile visant à empêcher les groupes armés de tirer profit du commerce des diamants, a jugé que les pierres nationales étaient des «diamants de sang» et a interdit toute vente de pierres en provenance du pays.
En Centrafrique, les jeunes soldats français, la drogue et les filles
Les autorités américaines ont estimé la présence des Mercenaires russes en Centrafriqu à plus de 400. Mais les opérations minières russes ont été repérées dans des régions où les pierres précieuses sont considérées comme des «diamants de sang», selon des diplomates, des fonctionnaires locaux et deux seigneurs de guerre dont les groupes opèrent là-bas. Le pays offre les gisements de pierres précieuses les plus abondants et de la meilleure qualité. Ces diamants sont régulièrement introduits en contrebande dans les pays limitrophes. Selon le ministre des Mines du pays, Léopold Mboli Fatran, «le monde considère nos diamants comme des “diamants de sang” aujourd’hui, mais nous n’en aurons plus. Nous allons en prendre le contrôle.»

— Fin de l’article —

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une mission conjointe attendue pour l’évaluation de l’application de l’accord de paix

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Bangui (République centrafricaine) – 2 oct. 2019 21:16

Une mission conjointe de haut niveau composée de représentants de l’Union africaine (UA), des Nations Unies (ONU) et de l’Union européenne (UE) séjournera en République centrafricaine (RCA) du 4 au 7 octobre pour l’évaluation de la mise en oeuvre de l’accord de paix, a-t-on appris mercredi de la Mission de l’ONU de maintien de la paix en Centrafrique (Minusca).
Les personnalités attendues sont notamment le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Smail Chergui, le secrétaire général adjoint des Nations Unies en charge des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, et le directeur général-Afrique du service européen pour l’action extérieure de l’Union européenne, Koen Vervaeke.
Dans une déclaration rendue publique ce mercredi par le porte-parole par intérim de la MINUSCA, Straton Musonera, “ces personnalités vont faire le suivi de la mise en œuvre intégrale de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) du 6 février dernier, à travers des échanges constructifs avec les principaux acteurs”.
Aussi, a-t-il indiqué, au cours de leur mission, les hôtes de la République centrafricaine auront des entretiens avec les plus hautes autorités centrafricaines, la classe politique, la société civile, les garants et les facilitateurs de l’Accord, ainsi que le corps diplomatique accrédité en RCA.

Avec Xinhua

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quand un reportage de CNN « démasque » des relais locaux de propagande en Centrafrique.

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Centrafrique.com/quand-un-reportage-de-cnn-demasque-des-relais-locaux-de-propagande-en-centrafrique/ambassadeur-russe-en-centrafrique-et-le-conseiller-du-president-touadera-5/” rel=”attachment wp-att-32480 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Ambassadeur russe en Centrafrique avec le conseiller russse du Président Touadera.
Ambassadeur russe en Centrafrique avec le conseiller russse du Président Touadera.

 

 

Bangui (CNC) – A la mi-août, la chaîne d’informations CNN a mis en ligne un reportage documenté sur les activités des Mercenaires russes en République centrafricaine. Dans les semaines qui ont suivi, des blogs d’opinion déguisés en sites internet d’informations généralistes, tels qu’Afrique Panorama et bien d’autres, ont réagi en publiant plusieurs pamphlets écrits pour nuire à la réputation de CNN. Ils se sont évertués à dénoncer ce qui est, de leur point de vue, des « fake-news ». Toutefois, comment croire à l’objectivité de tels propos quand on sait qui contrôle ces sites d’informations ?

 

Et oui, fils et filles de Centrafrique, ne soyons pas ignorants et ne nous laissons pas manipuler ! En juin dernier, le journal britannique The Guardian a révélé qu’Afrique Panorama, un média implanté à Madagascar, est en réalité un porte-voix de l’influence russe en Afrique, piloté par Evgueni Prigojine. Encore lui ! Cet homme d’affaires proche du Kremlin dirige des sociétés de communication, plus ou moins discrètes, parmi ses multiples activités.

 

Dans ce domaine de la communication, les missions les plus confidentielles de M. Prigogine sont menées sur les réseaux sociaux par des « usines à trolls ». Pour être plus clair, ces sociétés diffusent en masse de fausses informations sur Internet. Destinées à manipuler l’opinion publique, elles ont été particulièrement pointées du doigt pour avoir tenté de fausser les élections américaines de 2016. L’oligarque russe dispose également de médias ayant pignon sur rue pour publier des messages qui servent ses intérêts ou ceux de ses « clients ». C’est pour cela qu’il s’appuie, en Afrique, sur différents relais locaux tels qu’Afrique Panorama et plusieurs blogs centrafricains d’opinion bien connus d’être à la solde de la mission russe en RCA.

 

Dès lors, ces médias numériques partisans ne posent-ils pas la question de l’éthique et de la déontologie de tout journaliste ? Le premier devoir du journaliste n’est-il pas d’informer en recherchant la vérité ? Or, les sites subventionnés par M. Prigojine semblent loin de tout cela et il importe de sensibiliser la population sur sa capacité manipulatrice.

 

Plus que jamais, il faut rester prudents avec ces différents relais d’opinions qui propagent de la fausse information et qui entretiennent les discordes. Et il faut sans cesse se demander : à qui profite le crime ? En effet, ce n’est pas une propagande partisane qui pourra ramener le pays à la paix et à la cohésion sociale.

 

 

Copyright2019CNC.

Kaga-Bandoro, un interprète de la Minusca abattu par des hommes armés.

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Kaga-Bandoro (CNC) —Un homme d’une quarantaine d’années, identifié comme Monsieur Jonathan, un interprète de la Minusca, a été retrouvé criblé des balles devant son domicile situé au quartier MOMBEA, a constaté sur place un journaliste du Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

 

Selon les témoins de la scène contactés par CNC, l’acte criminel s’est produit dans la nuit du mardi à mercredi 2 octobre aux environs de 23 heures au quartier MOMBEA, situé entre le site des déplacés internes et le bureau local de la Minusca.

La victime, Monsieur Jonathan, aurait été capturée par ses bourreaux sur son lit et traînée à l’extérieur avant d’être assassinée, indiquent-ils.

Certains de ses collègues, interrogés par Cnc, parlent quant à eux d’un règlement de compte suite à un acte de jalousie d’amour entre lui et un combattant rebelle du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) de l’autoproclamé général Mahamat Al-Khatim.

Sa dépouille sera transférée à Bangui dans les heures à venir par la Minusca, selon une source familiale contactée par Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

Par ailleurs, face aux recrudescences des actes criminels à Kaga-Bandoro, les populations locales ne cessent de solliciter auprès du gouvernement l’envoi des éléments des forces de sécurité interne (FSI) afin de tenter de dissuader les criminels, qui, chaque nuit, ne cessent de commettre des gaffes irréparables sur la population civile.

Pour rappel, en mai 2019, des soldats de l’armée centrafricaine (FACA) avaient été redéployés à Kaga-Bandoro, au nord-ouest de la République centrafricaine après cinq ans d’absence, grâce à l’accord politique pour la paix et la réconciliation signé le 6 février dernier entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Communiqué nécrologique des familles Dokoula et Mbomi

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Le regretté Théophile Dokoula.

 

Communiqué nécrologique

 

Les familles Dokoula et Mbomi ont la profonde douleur d’annoncer aux parents de Mia-Péndé (Paoua) et Libanga (Mobaye), aux amis et connaissances le décès de leur fils, beau-fils et frère Théophile Dokoula, Cadre supérieur aux Services centraux de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), survenu à Yaoundé (Cameroun) le 1er octobre 2019 des suites d’une courte maladie.

Un communiqué indiquera ultérieurement le programme des obsèques.

 

 

Fait à Bangui le 02 octobre 2019

 

 

Ministre, Lazare Dokoula

Centrafrique : communiqué nécrologique du bureau fédéral du parti MLPC.

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Logo officiel du parti MLPC

 

BUREAU FÉDÉRAL EUROPE-AMÉRIQUE-ASIE-MOYEN ORIENT-OCÉANIE

(EAAMOO).

COMMUNIQUÉ  DE PRESSE

 

 

C’est avec une profonde tristesse que la Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC a appris le décès du camarade Francis BEKAIE DETOL, survenu le 26 septembre 2019 à l’hôpital de Melun des suites d’une maladie.

 

Avec une longue carrière de médecin, le camarade Francis BEKAIE DETOL a été de toutes les luttes que le parti a menées avec abnégation.

 

Au nom de tous les militants, militantes et sympathisants de la Fédération, nous rendons un grand hommage au camarade Francis BEKAIE DETOL et joignons notre voix à celle de toutes les instances du MLPC pour présenter nos condoléances les plus émues à la famille éprouvée ainsi qu’à ses proches.

 

Que l’Eternel Dieu Tout Puissant lui accorde toute  sa grâce.

 

 

Fait à Paris, le 30 septembre 2019

Pour le Bureau Fédéral,

Jean Didier KABRAL

Président Fédéral

 

 

 

Au moins 25 soldats tués dans une attaque au Mali

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Bangui (République centrafricaine) – 2 oct. 2019 05:45

Au moins 25 soldats maliens ont été tués lors de combats lundi et mardi pour le contrôle de deux camps militaires attaqués dans le centre du pays.
Les camps dans les villes de Boulkessy et Mondoro près de la frontière avec le Burkina Faso ont été attaqués lundi.
Le gouvernement affirme que ses troupes ont tué 15 militants djihadistes et qu’elles ont depuis repris le contrôle de la région.
Une soixantaine de soldats maliens sont par ailleurs portés disparus et l’armée a essuyé de lourdes pertes en matériel, selon le gouvernement.
Les forces maliennes ont maintenant lancé une opération conjointe avec le Burkina Faso et les forces françaises dans la région.
Le Mali subit la violence djihadiste et les rivalités ethniques depuis 2012, date à laquelle les militants islamistes ont pris le nord du pays et où la France a lancé son intervention militaire.
C’est l’une des attaques les plus meurtrières contre les troupes gouvernementales cette année.
Ce pays d’Afrique de l’Ouest – avec le Burkina Faso, le Tchad, le Niger et la Mauritanie – fait partie d’une force anti-insurrectionnelle soutenue par la France, le G5 Sahel.
Lundi, le groupe des cinq nations a blâmé les “membres présumés d’Ansarul Islam” pour l’attaque de Boulkessy.
Ansarul Islam, qui signifie Défenseurs de l’Islam, a été créé en 2016 par le prédicateur radical et populaire Ibrahim Malam Dicko.
Il aurait combattu avec des militants islamistes dans le nord du Mali en 2012.

Avec BBC Afrique

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Centrafrique : crash de l’hélicoptère de la Minusca, le KNK réagit.

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Logo officiel du parti KNK

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Dans la matinée du vendredi 27 septembre à Bouar, dans la préfecture de Nana-Mambéré, revenant d’un théâtre d’opération militaire, un hélicoptère Mi-24 de l’Unité sénégalaise d’hélicoptères d’attaques de la MINUSCA affecté à la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), avec à son bord quatre de l’Armée de l’Air sénégalaise, a été victime d’un crash, lors d’une mission de soutien aux opérations de la Force de la MINUSCA contre des bases tactiques des 3R, de Souleymane Bi Sidi Alias Sidiki, une des nombreuses forces rebelles active dans cette partie Nord-Ouest du territoire Centrafricain.

Très loin de leurs Patrie et, les décès accidentels du Capitaine Gorgui Foune, de l’Adjudant-chef Ndiaw Coulibaly et du Sergent-chef Mady Coly, renforcent l’amitié entre les deux pays, la République du Sénégal et la République Centrafricaine, une terre qui a souvent accueilli depuis les années 1990, des ressortissants Sénégalais, mis à la disposition de sa stabilisation, à travers les missions Africaines ou internationales, pour la paix.

En vaillants militaires morts au combat, leur disparition brutale ne restera pas vaine pour la stabilisation définitive de la République Centrafricaine.

Tout en remerciant, les autorités Sénégalaises pour leurs appréciables contributions passées et actuelle, de la Mission Internationale de Surveillance de l’Accord de Bangui (MISAB), en 1997, à l’actuelle MINUSCA, nous présentons nos condoléances les plus attristées au Peuple Sénégalais et aux familles des disparus.  Ainsi qu’au corps des soldats Onusiens de maintien de la paix. Que leurs âmes reposent en paix en retrouvant la proximité de leurs ancêtres.

Nos pensées et soutiens vont aussi au survivant du crash qui lutte encore contre la mort, le Capitaine Thiam. Puisse le Très Haut le maintenir en vie dans l’intérêt bien compris du Sénégal et de sa famille.

 

Fait le 02 Octobre 2019

 

 

Ouvrier Bertin BEA

Secrétaire Général,

Ancien Ministre

 

Tottenham – Bayern Munich en guise d’affiche

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Bangui (République centrafricaine) – 1 oct. 2019 22:03

C’est l’une des affiches les plus intéressantes de la journée: dans le groupe B, le
Bayern Munich, quintuple vainqueur de la Ligue des champions, a fait un
déplacement à Londres pour affronter Tottenham, finaliste malheureux de la Ligue
des champions la saison dernière.
Accroché 2-2 par le club grec d’Olympiakos lors de la première journée, Tottenham
va certainement livrer un match décisif devant son public face au Bayern.
L’entraineur bavarois, Niko Kovac, s’attend ainsi à un match compliqué :
L’entraineur Niko Kovac et P. Coutinho (Bayern)
“Personnellement, je pense que nos styles de jeu vont se mixer : ils jouent dans leur propre stade, cela signifie qu’ils seront poussés par les supporteurs. Et bien sûr, ils sont affrontés au Bayern Munich. Nous allons certainement tout mettre en œuvre dès la première minute. Ils vont essayer de nous mettre sous pression, ce que font beaucoup d’équipes britanniques quand elles jouent à domicile” dit-il.
Le Bayern Munich, un adversaire de taille
Le club bavarois a remporté à cinq reprises le trophée de la Ligue des champions. Un passe qui lui donne une estime de ses adversaires. Lors de la conférence de presse d’avant match, l’entraineur de Tottenham estime que l’adversaire est sur le papier favori.
Toute fois, Mauricio Pochettino espère gagner la rencontre pour bien se
relancer dans la course: “On s’améliore chaque année. La saison dernière on est arrivés en finale, mais personne ne croyait en nous” a-t-il dit.
L’entraineur M. Pochettino (Tottenham ) avec Son Heung-Min
De son côté, le défenseur de Tottenham, le Belge Jan Verthongen reste optimiste tout comme le reste de l’équipe:
“Nous sommes très confiants. Nous avons une excellente équipe. Nous devons donc tout essayer pour remporter le trophée, c’est notre objectif. Nous voulons gagner match par match, et nous verrons où ca nous amènera.”
Outre l’affiche Tottenham – Bayern Munich, qui se joue à 19hTU, l’Etoile Rouge de Belgrade affrontera dans le groupe B l’Olympiakos
Le Bayer Leverkusen se déplace à Turin
Après une défaite 2-1 encaissée à domicile contre le Lokomotiv Moscou lors de la première journée, le club allemand a très peu de chance de décrocher trois points face au club turinois, la Juventus, l’un des clubs prétendants au titre européen.
Dans le groupe D, la deuxième affiche, opposera à 19h TU, les Russes de Lokomotiv, au club espagnol, l’Atlético Madrid.

Avec DW français

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L’influence culturelle de la Chine au Bénin

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Bangui (République centrafricaine) – 1 oct. 2019 22:00

Alors que la République populaire de Chine fête les 70 ans de sa fondation ce mardi (01.10), son influence culturelle sur le continent africain ne fait que s’étendre. C’est le cas au Bénin.
Le Bénin et la Chine entretiennent un étroit partenariat depuis le temps de la révolution qui a précédé les indépendances en Afrique.
Mathieu Kérékou, le père de la révolution béninoise, s’est ainsi longtemps inspiré du régime de Mao Tsé-toug qui a fondé la République populaire de Chine.
Aujourd’hui encore, la Chine est très présente au Bénin. Pour Houdou Ali, ancien responsable du régime révolutionnaire, la Chine a conservé une influence importante dans ce pays.
“Notre génération a été influencée par la révolution chinoise et notamment par la pensée de Mao Tsé-toung. Mais aussi par les grandes réalisations qui ont fait de la Chine naguère féodale et semi-coloniale, la deuxième puissance économique et la première puissance commerciale du monde. Il y a de quoi influencer les pays anciennement colonisés comme le Dahomey devenu le Bénin. Le chef de la révolution béninoise lui-même s’habillait en tenues à col Mao. Les regrettés présidents Mao Tsé-toung et Matthieu Kérékou sont les pères fondateurs de l’amitié, la solidarité et la coopération entre la Chine et le Bénin. En tant qu’ancien ministre de la Culture, j’ai eu le privilège d’inaugurer le plus grand centre culturel chinois.”
Un centre d’apprentissage de la langue
Le développement de la Chine a suscité un engouement particulier chez les jeunes Béninois et en 2009, l’Institut Confucius s’est installé à Cotonou pour enseigner la langue et la culture chinoises.
A ce jour, plus de 3.000 étudiants y suivent des cours de Mandarin. Hermis Dossa est la secrétaire générale e l’Institut Confucius.
“Nos élèves sont à plus de 90% des Béninois qui viennent apprendre la culture et la langue chinoises. Nous avons des activités culturelles, par exemple la fête du printemps, le nouvel an chinois, la fête du bateau dragon. Et ce sont les étudiants béninois qui font les présentations. Beaucoup s’intéressent aujourd’hui à la formation parce qu’ils savent qu’il y a beaucoup d’entreprises qui s’installent au Bénin et dans la sous-région. Ce qui permet à nos étudiants d’avoir du travail.”
Le développement de la Chine est donc demeuré un modèle pour de nombreux Béninois où les tenues à col Mao reviennent à la mode, comme du temps de la révolution.

Avec DW français

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Le Burundi met l’ONU en garde contre toute ingérence dans la présidentielle

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Bangui (République centrafricaine) – 1 oct. 2019 21:55

« Toute tentative de vouloir créer un nouveau rôle ou de redéfinir un rôle existant aux Nations unies sur impulsion de certains Etats pour s’occuper des élections au Burundi à la place des Burundais serait une atteinte à la souveraineté nationale », a insisté le ministre.
M. Nibigira a également réclamé à nouveau le retrait du Burundi du programme du Conseil de sécurité de l’ONU. Le Burundi « ne menace pas la sécurité internationale » et son maintien au programme du Conseil est dû à « des raisons politiques et des intérêts extérieurs », a-t-il dénoncé, sans identifier ces derniers.
L’élection présidentielle, des députés et des conseils communaux se tiendra le 20 mai 2020. La campagne électorale est prévue du 27 avril au 17 mai.
Le Burundi est en crise depuis que le président Pierre Nkurunziza a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat. Il avait été réélu en juillet de la même année. Les violences et la répression qui ont accompagné la crise auraient fait au moins 1.200 morts et déplacé plus de 400.000 personnes entre avril 2015 et mai 2017, selon les estimations de la Cour pénale internationale (CPI) qui a ouvert une enquête.
Au pouvoir depuis 2005, le président burundais avait toutefois surpris les observateurs en assurant qu’il ne se présenterait pas à sa propre succession en 2020, alors que la nouvelle Constitution de 2018 le lui permet.

Avec Lalibre.be

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La famille Mugabe héritera des propriétés de la Zanu-PF

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Bangui (République centrafricaine) – 1 oct. 2019 21:42

Le parti au pouvoir au Zimbabwe, la Zanu-PF, transférera à la famille Mugabe la propriété de la maison dans laquelle l’ancien président vivait dans la capitale Harare, a déclaré un responsable du parti, selon le Herald, le quotidien national.
La “clarification” du secrétaire d’administration de la Zanu-PF, Obert Mpofu, fait suite à la spéculation selon laquelle le parti avait l’intention de transformer la maison de Mugabe en musée et d’en tirer un revenu, selon le journal.
Le parti transférerait également la propriété d’une résidence secondaire, occupée par Bona Mugabe-Chikore, la fille de Mugabe et sa veuve Grace, à la famille, indique le Herald.
“Rien n’a changé dans l’engagement du parti à transférer les deux propriétés”, a déclaré M. Mpofu.
Le porte-parole de la famille Mugabe, Leo Mugabe, avait récemment confirmé que l’ex-président, qui a dirigé le Zimbabwe pendant 37 ans jusqu’à son éviction en 2017, ne possédait ni le manoir Blue Roof ni la maison Mount Pleasant, selon le journal.
“La question des propriétés est traitée par le président. Il s’occupe de la question pour s’assurer que la famille est en sécurité. Le président Emmerson Mnangagwa m’a dit que le parti allait aider à transférer les titres de propriété à la famille de l’ancien président”, a-t-il déclaré.
Mugabe a été enterré dans sa maison familiale samedi, mettant fin aux frictions entre le gouvernement et sa famille au sujet de son enterrement.
La famille a rejeté le projet du gouvernement de l’enterrer dans un mausolée spécialement construit à Heroes Acre à Harare, où sont enterrés des héros de la guerre de libération.
Il est décédé le 6 septembre à l’âge de 95 ans. Sa famille a dit qu’il avait été “un homme triste, triste, triste, triste” après que M. Mnangagwa l’eut évincé de la présidence avec l’appui des militaires.

Avec BBC Afrique

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Opération contre les positions de 3R, le pouvoir de Bangui désapprouve la Minusca.

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Copyright2019CNC

 

Bangui (CNC) – Il ne fait aucun doute, l’opération menée par les forces de la Minusca contre les positions du groupe 3R dans la Nana-Mambéré, le Mambéré-Kadéï et l’Ouham-Péndé n’est pas du goût du pouvoir de Bangui. Pour quelle raison ? Analyse.

 

L’opération « Anvil », déclenchée le jeudi 26 septembre 2019 par les forces tactiques et opérationnelles de la Minusca afin de réduire la capacité militaire du groupe rebelle retour, Réclamation et Réhabilitation (3R) dans trois préfectures du nord-ouest de la République centrafricaine, a été couronnée de succès, selon une évaluation indépendante faite sur le terrain le week-end dernier.

Cependant, le gouvernement centrafricain, qui n’a pas été associé directement à cette opération, désapprouve totalement la démarche unilatérale de la Minusca contre les positions des groupes armés dans le pays. Ce qui n’est pas étonnant, pour certains observateurs nationaux, la réaction de la Minusca contre les 3R n’est pas à la demande du gouvernement, mais plutôt du leader du MLPC Martin Ziguélé, qui avait demandé aux garants de l’accord politique pour la paix signée le 6 février dernier de réagir en réduisant les capacités militaires du retour, Réclamation et Réhabilitation (3R) qui continue de terroriser les populations de l’Ouham-Péndé, selon les propos de Martin Ziguélé, même après le massacre de Paoua  qui a coûté la vie à plus de 50 morts dans lequel le groupe 3R avait été soupçonnés d’y participer.

D’autres observateurs nationaux, plus fins dans leur analyse, pensent plutôt que le plan militaire de la Minusca contre les groupes armés va à l’encontre de la vision politique du parti au pouvoir Cœurs-Unis (MCU) qui aurait bâti tout son plan stratégique électoral  autour des groupes armés pour l’aider à falsifier les résultats des urnes en 2020-2021, avant d’indiquer que le désarmement des rebelles, ou une attaque contre leurs positions bien-avant les élections de 2020-2021 serait catastrophique pour le MCU et son potentiel candidat à la présidentielle Faustin Archange TOUADERA.

Alors que le mois dernier, certain membres Du bureau politique du MCU, après le coup de gueule de Martin Ziguélé contre les groupes armés, manifestaient leur joie publiquement en disant que la voie est désormais libre pour la victoire de leur parti en 2021, car le leader du MLPC Martin Ziguélé, en créant des problèmes avec les groupes armés, il ne pourrait plus se rendre dans des villes occupées par ces derniers en République centrafricaine.

Une disposition d’esprit qui les pousse à entretenir les chefs des groupes armés tout en bloquant toutes les attaques, quelle que soit sa nature, contre leur position.

En attaquant les positions de 3R, la Minusca oublie qu’elle brise directement le cœur du pouvoir à Bangui. De même la réaction tardive du gouvernement après la mort des trois Casques bleus sénégalais à Bouar après le crash de leur hélicoptère le vendredi 27 septembre dernier ne fait que confirmer l’esprit de discorde entre l’Institution onusienne et le pouvoir de Bangui, qui, par médias interposés, alimente des fake news sur les réseaux sociaux.

Comme si cela ne suffisait pas, certains médias proches du pouvoir de Bangui, bien connus de leurs infox, ont annoncé sur les réseaux sociaux que les rebelles de 3R auraient abattus un hélicoptère de la Minusca lors de l’opération du week-end dernier. Plus loin encore, d’autres ont indiqué même que des véhicules de combat des forces onusiennes auraient été capturés par les rebelles.

En tout cas, la République centrafricaine n’est pas près de sortir de son bourbier avec ce comportement qui n’honore guère notre pays.

 

Copyright2019CNC.

 

 

Tchad : la Banque africaine de développement approuve un prêt de 18 millions d’euros pour le projet de centrale solaire de Djermaya

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Président de la banque africaine du développement monsieur Akinwumi Adesina

 

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 1er octobre 2019 – Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé, le jeudi 26 septembre, un prêt de 18 millions d’euros ainsi qu’une Garantie partielle de risque (GPR), pour la mise en place de la centrale solaire de Djermaya au Tchad.

La construction et l’exploitation de la centrale solaire photovoltaïque de Djermaya, d’une capacité électrique maximale de 32 MW, est prévue à 30 km au nord de N’Djamena. L’infrastructure d’interconnexion comprend une ligne aérienne de transport à double circuit de 33kV d’une longueur de 18 km, deux transformateurs de 33/90kV à la sous-station de Lamadji et un système de batterie de 4MWh pour la stabilisation du réseau.

Mené dans le cadre de l’initiative « Desert to Power » initiée par la Banque, ce projet phare est original à plusieurs égards. Premier du genre en matière de production d’énergie renouvelable, c’est également le premier partenariat public-privé (PPP) dans le domaine de l’électricité au Tchad. Le Projet contribuera à construire la durabilité dans le secteur électrique au Tchad en réduisant les coûts de production ; augmentera la puissance installée dans le pays et contribuera pour 10% de l’énergie fournie au système interconnecté (l’équivalent de 25 000 clients).

Le projet permettra également la diversification du mix énergétique par l’introduction des énergies renouvelables dans un système de production thermique basé sur des combustibles fossiles ; ce qui permettra de réduire les émissions carbones de 38 000 tCO2 par année, conformément engagements du pays.

Ce PPP a impliqué d’une part, le consortium composé de Aldwich International Limited/Anergie et Smart Energies, promoteurs du projet, ainsi que Infraco comme actionnaire et d’autre part la partie gouvernementale composée de la Société nationale d’électricité (SNE), du ministère de l’Énergie, du ministère des Finances et de l’Agence des énergies renouvelables (ADER).

Le gouvernement tchadien, a mis en place un groupe de travail intersectoriel pour ce projet hissé au rang de priorité pour le pays. Plusieurs accords ont déjà été signés dont le Contrat de fourniture et d’achat d’électricité. Ainsi ce projet marquera une nouvelle étape dans l’amélioration du cadre juridique et des normes applicables aux projets d’infrastructure à financement privé, ainsi qu’au renforcement de la capacité institutionnelle.

Ce projet pionnier de la première centrale de production indépendante d’électricité, est un excellent exemple de la méthodologie utilisée par la Banque, dans la mise en place de ses divers instruments de financement, en vue d’attirer les investissements privés.

« Cette intervention pourra être répliquée dans d’autres pays du Sahel dans le cadre de l’initiative Desert To Power afin d’attirer les investissements indispensables dans le secteur de l’énergie », a déclaré Wale Shonibare, vice-président par intérim de la Banque pour l’Energie, le changement climatique et la croissance Verte.

 

Le projet est aligné sur les cinq priorités de la Banque à savoir les High Five, notamment celui dénommé « Éclairer l’Afrique et l’alimenter en énergie » ; il est également conforme au Document de Stratégie pays (DSP) et aux objectifs nationaux du gouvernement tchadien. La stratégie de la Banque pour le développement du secteur privé encourage les partenariats entre les secteurs public et privé.

 

Contact médias : Amadou Mansour Diouf, Département de la Communication et des relations extérieures, Banque africaine de développement, a.diouf@afdb.org

Contact technique : Matthieu Jalard ; Département Solutions financières en matière d’énergie

 

 

Crash hélico Minusca,  la nouvelle du capitaine sénégalais blessé rassure.

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Pour illustration. Wikipédia.com

 

 

Bangui (CNC) – L’état de santé du Casque bleu sénégalais de la Minusca gravement blessé dans le crash de leur hélicoptère de combat à Bouar, dans la Nana-Mambéré, est rassurant, selon la presse sénégalaise.

 

Le capitaine l Hadji Moussa Thiam, pilote de l’appareil, qui avait  été évacué en Ouganda dans un hôpital de niveau trois des Nations unies  quelques heures après le crash de son appareil le vendredi 27 septembre à Bouar se porte bien. Sa famille rassure que la vie de ce soldat est hors de danger, selon le journal sénégalais en ligne Senenews.com.

« Nous avons reçu l’information sur son état actuel. Et il va bien. Nous allons continuer à prier pour lui. C’est ça que nous avons comme information. Ils s’occupent bien de lui. On ne s’inquiète pas », a déclaré le frère du capitaine Moussa sur les antennes de RFM, rapporte senenews.com.

Par ailleurs, le gouvernement centrafricain, qui n’avait pas réagi promptement à l’annonce du crash de l’hélico de la Minusca le vendredi dernier, a finalement publié un communiqué antidaté, « rendant hommage solennel à l’engagement patriotique du Sénégal au côté de la République centrafricaine et mesure avec douleur le sacrifice suprême au service de la paix des Casques bleus de la Minusca pour la sécurisation et la consolidation de la paix en République centrafricaine », indique le communiqué.

 

 

Copyright2019CNC.

Coulibaly Kuibiert nouveau président de la CEI en Côte d’Ivoire

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Bangui (République centrafricaine) – 1 oct. 2019 01:17

Ce magistrat hors hiérarchie a été élu hier par les membres de la Commission électorale indépendante.
Coulibaly Kuibiert était depuis 2015 secrétaire général du Conseil constitutionnel.
Ces deux vices présidents sont issus de la société civile.
Les partis politiques de l’opposition, membres de la Coalition pour la démocratie la réconciliation et la paix (CDRP, plateforme portée par Henri Konan Bédié) dénonce la nomination des membres de cette institution en charge de l’organisation des élections en Côte d’Ivoire.
Cette plateforme composée du PDCI et ses alliés estiment que la nouvelle commission n’est pas indépendante et qu’elle n’a aucun pouvoir de police ni aucune autonomie financière.
Pour la coalition pour la démocratie la réconciliation et la paix, la CEI est entièrement soumise au parti au pouvoir.
Elle confirme par ailleurs avoir saisi la Cours africaine de défense des droits de l’homme pour déclarer cette CEI non conforme aux engagements internationaux de la Côte d’Ivoire.
Rappelons que ces partis d’opposition ont rompu les discussions avec le gouvernement et n’ont proposé aucun représentant.

Avec BBC Afrique

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Le gouvernement donne son feu vert pour François Zahoui

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Bangui (République centrafricaine) – 1 oct. 2019 01:09

Un accord a été trouvé entre le gouvernement centrafricain et la Fédération sur la nomination de François Zahoui au poste de sélectionneur des Fauves.
Après avoir exprimé ses réticences la semaine passée, le gouvernement centrafricain a accepté la nomination de François Zahoui à la tête des Fauves. Une décision annoncée lundi à l’issue d’un entretien entre Célestin Yanindji, président par interim de la FCF (Fédération centrafricaine de football), et le ministre des Sports, Régis Lionel Dounda. « Le ministre n’était pas d’accord pour ne pas l’avoir été informé avant. Nous nous en excusons, a indiqué Célestin Yannindji. Je vous le confirme François Zahoui est le sélectionneur national et d’ici deux mois, nous allons avoir un contrat formel avec lui avec l’aide du ministre. La Fédération voyait l’urgence. Le mois de novembre n’est plus loin, raison pour laquelle nous avons choisi François. » Sous la direction de leur nouveau sélectionneur, les Fauves joueront le mois prochain un match amical à Niamey. Ce dernier jouera gros lors des rencontres du mois de novembre, face au Burundi et à la Mauritanie en éliminatoires de la CAN 2021.
Un accord a été trouvé entre le gouvernement centrafricain et la Fédération sur la nomination de François Zahoui au poste de sélectionneur des Fauves.
Après avoir exprimé ses réticences la semaine passée, le gouvernement centrafricain a accepté la nomination de François Zahoui à la tête des Fauves. Une décision annoncée lundi à l’issue d’un entretien entre Célestin Yanindji, président par interim de la FCF (Fédération centrafricaine de football), et le ministre des Sports, Régis Lionel Dounda. « Le ministre n’était pas d’accord pour ne pas l’avoir été informé avant. Nous nous en excusons, a indiqué Célestin Yannindji. Je vous le confirme François Zahoui est le sélectionneur national et d’ici deux mois, nous allons avoir un contrat formel avec lui avec l’aide du ministre. La Fédération voyait l’urgence. Le mois de novembre n’est plus loin, raison pour laquelle nous avons choisi François. » Sous la direction de leur nouveau sélectionneur, les Fauves joueront le mois prochain un match amical à Niamey. Ce dernier jouera gros lors des rencontres du mois de novembre, face au Burundi et à la Mauritanie en éliminatoires de la CAN 2021.

— Fin de l’article —

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les séparatistes absents du dialogue national

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 21:44

L’objectif de ce grand dialogue lancé ce lundi 30 septembre par le président Paul Biya est de mettre un terme au conflit meurtrier qui déchire les régions anglophones du nord-ouest et du sud-ouest. Pourtant, la plupart des séparatistes anglophones n’étaient pas présents lors de l’ouverture de la cérémonie d’ouverture présidée par le Premier ministre Joseph Dion Ngute.
Aussi, ce dialogue national a débuté avec un contrôle strict de la presse puisque de nombreux médias nationaux et internationaux n’ont pas reçu leur accréditation.
Abraham Ndjana Modo est rédacteur en chef du le journal l’Essentiel du Cameroun :
“Le grand dialogue national constitue une déception pour bon nombre d’organes de presse tant nationaux qu’internationaux. Il y a eu une discrimination non justifiée sur l’attribution des badges et cela va certainement porter un grave coup à la couverture médiatique de cet événement de la vie nationale.”
Cette fausse note s’ajoute donc à l’absence de quasiment tous les séparatistes qui ont refusé de venir, craignant pour leur sécurité. Parmi la dizaine de séparatistes conviés à la table de discussion, qui pour la plupart se trouvent à l’étranger, Ebenezer Akwanga, Cho Ayaba ou encore Mark Bareta ont décliné l’invitation du gouvernement. Leur volonté de négocier en présence d’un médiateur international et hors du pays n’a pas été pris en compte.
“Retour de la paix”
Le Premier ministre, Joseph Dion Ngute, a ouvert les assises au Palais des congrès de Yaoundé devant plus de 1.500 personnes. Après avoir rendu hommage aux combattants séparatistes repentis présents à ce dialogue, celui-ci a émis le désir de mettre un terme à la crise qui secoue les régions anglophones :
“La gravité de la situation qui prévaut dans les deux régions du nord-ouest et du sud-ouest doit nous interpeller et nous préoccuper mais surtout nous astreindre tous, indépendamment de nos régions d’origines, de nos convictions politiques ou religieuses, à une obligation de résultats : à savoir le retour de la paix et la tranquillité dans ces régions.”
Les politiques, les membres de la diaspora, la société civile, les autorités religieuses et traditionnelles ont pour leur part répondu à l’appel du président Paul Biya.
Jusqu’au vendredi 4 octobre, les sujets abordés seront la décentralisation, la diversité culturelle, le système scolaire et judiciaire ou encore la reconstruction des zones affectées.

Avec DW français

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L’Ouganda interdit le port du béret rouge, un symbole de l’opposition

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 21:38

Le gouvernement a publié lundi une liste de vêtements et accessoires militaires officiels, dont le béret rouge, soulignant que leur possession par des civils est passible d’une “peine de prison ne pouvant pas excéder les cinq ans”.
“Le code vestimentaire des Forces de défense du peuple ougandais a été inscrit dans la loi”, s’est félicité dans un communiqué le général Richard Karemire, porte-parole de l’armée, précisant que cette loi est le fruit d’un processus lancé “plusieurs années” auparavant.
Le porte-parole a évoqué un “engagement à définir l’identité d’une armée professionnelle ainsi qu’à adhérer aux protocoles de la Communauté des États d’Afrique de l’Est”.
En déplacement à l’étranger, l’opposant Bobi Wine, qui a fait du béret rouge un “symbole de résistance”, n’a pas réagi à l’annonce. Un responsable de son mouvement, le “Pouvoir du peuple”, a affirmé que les partisans de Bobi Wine continueraient de porter le béret.
“Aucune intimidation ne nous fera craindre l’exercice de nos droits”, a soutenu Ivan Boowe. “En établissant que notre code vestimentaire est un habit militaire, le gouvernement tente d’interdire le mouvement +Pouvoir du peuple+, mais nous sommes prêts à faire face à n’importe quelle action du gouvernement.”
Le député Bobi Wine, Robert Kyagulanyi de son vrai nom et chanteur de profession, est devenu l’un des opposants les plus critiques du président Museveni, au pouvoir depuis 1986. Il a été arrêté plusieurs fois et les autorités l’ont empêché à plusieurs reprises de se produire en public. Il a annoncé fin juillet sa candidature à la présidentielle de 2021.

Avec AFP

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Une journaliste condamnée un an de prison ferme pour “avortement illégal”

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 21:37

La journaliste marocaine Hajar Raissouni, 28 ans, a été condamnée lundi à un an de prison ferme pour “avortement illégal” et “relations sexuelles hors mariage” par le tribunal de Rabat, une affaire qui a suscité l’indignation dans le royaume et à l’étranger.
Arrêtés et jugés en première instance en même temps qu’elle, son gynécologue a écopé de deux ans de prison ferme et son fiancé d’un an ferme. Un anesthésiste a été condamné à un an de prison avec sursis et une secrétaire à huit mois avec sursis, selon un journaliste de l’AFP.
Les proches de la journaliste ont confié à l’AFP qu’elle allait faire appel, tout comme l’avocate de son gynécologue Meriem Moulay Rachid.
“Ce procès n’avait pas lieu d’être, les accusations étaient infondées : il n’y a ni débauche (relations sexuelles hors mariage, NDLR) ni avortement”, a regretté l’avocat de la journaliste, Me Abdelmoula El Marouri, à l’issue du verdict.
Interpellée fin août à l’entrée d’un cabinet médical de Rabat, la reporter avait été “contrainte à faire un examen médical sans son accord”, selon elle. Ses avocats avaient assimilé cet examen à de “la torture”, pointant des “manquements de la police judiciaire” et des “preuves fabriquées”, et plaidé pour sa libération.
Mme Raissouni, qui dénonce un procès “politique”, est arrivée à la salle d’audience l’air serein, vêtue d’une djellaba noire, un voile couvrant sa tête. Elle a fait un signe de la main à ses proches avant de prendre place sur le banc des accusés. Le jugement a été accueilli par des cris de colère et de déception par les familles des accusés.
Journaliste au quotidien arabophone Akhbar Al-Yaoum, elle risquait jusqu’à deux ans de prison en vertu du code pénal marocain, qui sanctionne les relations sexuelles hors mariage et l’avortement quand la vie de la mère n’est pas en danger.
Lors d’une précédente audience, Mme Raissouni avait nié tout avortement, assurant avoir été traitée pour une hémorragie interne, ce que son gynécologue a confirmé devant le tribunal.
“C’est une affaire de répression politique, de répression d’une opinion indépendante, et une vengeance (contre) sa famille”, a dit à l’AFP l’historien engagé Maati Monjib, présent à l’audience lundi.
“On est bien conscient que c’est une affaire politique. Mais en tant que mouvement féministe, ce sont les motifs qui nous inquiètent. Ce sont souvent les femmes qui sont victimes de lois liberticides”, a affirmé peu avant le verdict Ibtissam Lachgar, co-fondatrice du Mouvement alternatif pour les libertés individuelles (MALI).
Des dizaines de journalistes et représentants d’ONG étaient présents dans la salle d’audience, bondée dans la journée.
– Législation “obsolète” –
La journaliste avait été interrogée par la police sur ses proches, son journal et ses écrits, selon son récit. Un de ses oncles est un éditorialiste engagé du quotidien Akhbar Al-Yaoum, un autre est un idéologue islamiste opposé au statut de “commandeur des croyants” du roi Mohammed VI.
Le parquet de Rabat, lui, avait assuré que son arrestation n’avait “rien à voir avec sa profession de journaliste” mais était intervenue dans le cadre d’une enquête judiciaire plus globale visant le cabinet médical.
L’affaire fait grand bruit, au Maroc comme à l’étranger, soulevant des débats sur les libertés individuelles dans le royaume et sur les poursuites judiciaires visant les voix critiques.
Pour Reporters sans frontières (RSF), elle est “victime de l’acharnement judiciaire contre les journalistes”. L’ONG Amnesty International a dénoncé des “accusations forgées de toute pièce” et Human Rights Watch (HRW) une “violation flagrante de son droit à la vie privée et à la liberté”.
Au Maroc, les arrestations dans les affaires d’avortement concernent en général les praticiens et très rarement les patientes, selon HRW, qui cite Chafik Chraibi, le président de l’Association marocaine contre les avortements clandestins (Amlac).
Dans un manifeste publié le 23 septembre dans plusieurs médias marocains au nom des libertés individuelles, des centaines de femmes se sont déclarées “hors-la-loi” en proclamant avoir déjà violé la législation “obsolète” de leur pays sur les moeurs et l’avortement.
Quelques centaines de personnes s’étaient rassemblées devant le tribunal avant l’ouverture d’une audience début septembre pour apporter leur soutien à la journaliste au nom du respect des libertés individuelles.
En 2018, la justice marocaine a poursuivi 14.503 personnes pour débauche, 3.048 pour adultère, 170 pour homosexualité et 73 pour avortements, selon les chiffres officiels. Entre 600 et 800 avortements clandestins sont pratiqués chaque jour au Maroc, selon des estimations.

Avec AFP

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Al Shebab attaque une base militaire américaine

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 21:32

Les djihadistes Al Shabab ont attaqué une base militaire où des soldats américains entraînent des commandos en Somalie, faisant des victimes, selon plusieurs sources.
Les habitants de la région ont signalé de violents coups de feu à l’aéroport de Baledogle, dans le sud de la région du Bas-Shabelle.
Le groupe militant al-Shabab a déclaré qu’il avait mené l’attaque, utilisant une voiture piégée pour faire sauter les portes avant d’envoyer ses combattants à l’intérieur.
Les responsables militaires indiquent que les djihadistes ont été repoussés.
Al-Shabab a déclaré dans un communiqué que le raid était en cours.
“Après avoir violé le périmètre de la base fortifiée, les moudjahidin [guerriers saints] ont pris d’assaut le complexe militaire, engageant les croisés dans une intense fusillade.”
La base, située à environ 100 km à l’ouest de la capitale Mogadiscio, abriterait les forces spéciales américaines, les forces spéciales somaliennes et les soldats de la paix ougandais.
Par ailleurs, un convoi militaire italien a été touché par une explosion à Mogadiscio, a déclaré le ministère italien de la Défense. Aucune victime n’a encore été signalée.
Depuis l’arrivée au pouvoir du président Donald Trump, les Etats-Unis ont fortement accru leurs frappes aériennes contre Al-Shabab, qui est lié à Al-Qaïda.
Selon des responsables somaliens, le groupe a intensifié ses attaques à Mogadiscio en représailles aux frappes aériennes.
Le département d’État américain affirme qu’al-Shabab conserve le contrôle d’une grande partie du pays et a la capacité de mener des attaques très médiatisées en utilisant des kamikazes, des engins explosifs, des mortiers et des armes légères.

Avec BBC Afrique

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19 femmes enceintes libérées de plusieurs “usines à bébés” à Lagos

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 21:29

La police nigériane a libéré à Lagos 19 femmes enceintes détenues dans des maisons décrites comme des “usines à bébés”.
La plupart des femmes avaient été enlevées “dans le but de les mettre enceintes et de vendre les bébés”, selon un communiqué de la police.
Deux femmes qui travaillaient dans ces endroits comme des infirmières sans aucune formation ont été arrêtées, mais le principal suspect est en fuite.
La police a déclaré que les bébés seraient vendus au prix de 1 400 $ pour les garçons et 830 $ pour les filles.
Elle a ajouté que les enfants devaient faire l’objet d’un trafic, mais on ignore qui étaient les acheteurs potentiels et où ils se trouvaient.
Les cas de présumés “usines à bébés” ne sont pas rares au Nigeria.
Il y a eu dans le passé plusieurs raids, dont un l’année dernière, qui ont permis de secourir 160 enfants.
Cette fois, quatre enfants ont été secourus.
Qu’est-il arrivé aux femmes ?
Les femmes secourues, âgées de 15 à 28 ans, avaient été attirées à Lagos, la plus grande ville du Nigéria, depuis différentes parties du pays, avec la promesse d’un emploi.
Mais elles ont ensuite été détenues dans les propriétés et violées.
“Une femme est venue me chercher à la gare routière et m’a amenée ici “, a déclaré au journal Vanguard l’une des personnes secourues.
“Le lendemain, j’ai été convoquée par notre maquerelle, qui m’a dit que je ne quitterais pas les lieux avant l’année prochaine “, aurait-elle déclaré.
“Jusqu’à présent, j’ai couché avec sept hommes différents avant de découvrir que j’étais enceinte. On m’a dit qu’après l’accouchement, je serais bien payé.”
Les femmes et les enfants ont maintenant été relogés et sont en cours de réhabilitation, a indiqué la police.

Avec BBC Afrique

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Un redoutable chef Anti-Balaka assassiné par les UPC à Kouango.

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Les miliciens Anti-Balaka de la République centrafricaine

 

 

Bambari (CNC) – Il s’appelle général Michel Mandakara, redoutable chef Anti-Balaka de la région centre-ouest de la préfecture d’Ouaka, assassiné avec son fils le week-end dernier par les combattants rebelles de l’UPC, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

 

Selon les témoignages des rescapés de l’attaque interrogés par la rédaction du CNC, la scène macabre s’est déroulée dans le village Bangao, une localité non loin de la sous-préfecture de Kouango, situé à 419 kilomètres au centre-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Les rebelles, informés de la présence du général autoproclamé Anti-Balaka Michel Mandakara à la place mortuaire de son beau-père au village Bangao ce samedi 28 septembre, ont réussi à boucler le secteur pour le capturer vivant. Ce qui a provoqué un violent combat entre les deux groupes durant des heures.

Malheureusement pour le général Mandakara, il a été mortellement touché par les tirs de ses ennemis qui ont réussi à abattre l’un de ses fils en même temps que deux de ses gardes du corps. Une dizaine des civils ont également péri dans le massacre perpétré par l’UPC sans que cela soit condamné par le gouvernement, censé garantir la sécurité du peuple centrafricain qui les a portés pourtant au pouvoir.

Rappelons que le Général autoproclamé Michel Mandakara, l’un des hommes à abattre de l’UPC dans la région de l’Ouaka, avait échappé de justesse à plusieurs reprises aux traquenards tendus par les combattants rebelles de l’UPC.

Le 20 juin dernier, nous avons annoncé dans un article (à lire ici) qu’un violent accrochage avait opposé les Anti-Balaka et les rebelles de l’UPC dans la localité de Lioto au croisement Bangao-Pende, à 60 kilomètres de Grimari. L’objectif de l’UPC à l’époque c’était de neutraliser Michel Mandakara et ses hommes lors d’un guet-apens bien planifié. Malheureusement pour eux, le piège n’avait pas marché comme prévu.

Voilà trois mois plus tard, l’UPC vient de réussir son coup en assassinant non seulement Mandakara, mais aussi son fils et deux de ses gardes du corps, avec comme dégâts collatéraux l’assassinat d’une dizaine des civils innocents.

En attendant que le gouvernement continue de faire le jeu des groupes armés dans l’espoir de gagner les élections de 2020-2021, le peuple centrafricain n’a que ses yeux pour pleurer et demander au Dieu tout puissant sa protection divine.

 

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Combat de Birao, quand le FPRC diabolise et menace des notables à Bria.

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Centrafrique.com/combat-de-birao-quand-le-fprc-diabolise-et-menace-des-notables-a-bria/renfort-rebelles-seleka-bria-pour-ippy-24fevrier2019-4/” rel=”attachment wp-att-32400 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une équipe de renfort du FPRC qui quitte Bria pour la sous-préfecture d'Ippy le 24 févrer 2019. Crdit photo Moise Banafio / CNC
Une équipe de renfort du FPRC qui quitte Bria pour la sous-préfecture d’Ippy le 24 févrer 2019. Crdit photo Moise Banafio / CNC

 

Bria (CNC) – Depuis samedi, à Bria, dans la Haute-Koto, le FPRC, qui vient de subir une lourde perte militaire sans précédent dans la préfecture de  la Vakaga face à son frère rival le MLCJ, ne cesse d’alimenter de folles rumeurs  tendant à discréditer la mission des quatre notables locaux ayant participé aux pourparlers de Birao la semaine dernière.

 

Messieurs Damane Zakaria, Dakia Gilbert,   Samory et Bobili, quatre notables respectés de la Haute-Koto, de retour à Bria le samedi dernier après avoir participé aux pourparlers organisés par le Gouvernement la semaine dernière à Birao, ont été surpris d’apprendre qu’ils avaient été arrêtés à leur arrivée à Birao avec trois caissettes de munitions d’armes, destinés aux combattants du MLCJ.

Ces rumeurs, selon nos informations, seraient alimentées par le FPRC dans le but de discréditer la mission des bons offices de ces quatre notables locaux, pourtant organisés par le gouvernement et conduits par le ministre des Transports Monsieur Arnaud Djoubay-Abazen, cousin de l’ancien président de transition Michel Djotodia.

Comme si cela ne suffisait pas, le FPRC soupçonne Monsieur Dakia Gilbert , de l’ethnie Ouadda, d’être le coordonnateur local du mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ). Un poste fictif attribué par le FPRC à ce père de famille respectée serait dans le but de le cibler comme leur principal ennemi à abattre au cas où ?

Pour monsieur Damane Zakaria et monsieur Samory, tous deux de l’ethnie  Goula, le FPRC les considère comme des malfrats à la solde du MLCJ.

Entre temps, sur les réseaux sociaux, de fausses informations circulent que la délégation, conduite par le ministre des transports, avait été chassée de Birao par les groupes armés.

Or, d’après le correspondant de Corbeaunews-Centrafrique (CNC) à Birao, la délégation gouvernementale n’a aucun moment rencontré les représentants des groupes armés. Par contre, des pourparlers avaient été organisés avec la société civile locale, puis avec les déplacés internes qui, aux premiers jours, avaient rejeté l’offre de la délégation qui sont venus les rencontrer, disant que c’est tard, car ils ont déjà perdu beaucoup dans ces affrontements militaires entre le FPRC et le MLCJ.

Finalement, toutes les parties, sans les groupes armés, se sont entendus de regagner leurs domiciles respectifs avec l’appui de la Minusca et le soutien des ONG internationales, avec la distribution des abris de fortune en attendant la construction prochaine d’un logement à chaque nécessiteux.

 

Copyright2019CNC.

Un conseiller spécial du groupe armé FPRC enseigne à l’Université de Bangui.

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Centrafrique.com/un-conseiller-special-du-groupe-arme-fprc-enseigne-a-luniversite-de-bangui/le-general-nourredine-adam-13/” rel=”attachment wp-att-32381 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le général du FPRC Noureddine Adam
Le général du FPRC Noureddine Adam

 

 

Bangui (CNC) – Abou-Bakr Abélard Mashimango
est un citoyen rwandais. Il a poursuivi ses études universitaires en France jusqu’au diplôme de docteur à l’Université Lyon III après avoir soutenu une thèse en 2010 sur: « Transnationalisme éthique états et conflits armés. » Il est l’auteur de trois livres paru ensuite aux éditions l’Harmattan: La dimension sacrificielle de la guerre (2012), Les conflits armés africains dans le système international (2013), Violences et conflits en Afrique des Grands lacs (2015). 

 

Mashimango a commencé à travailler en Centrafrique en Octobre 2014 pour une mission d’un an à la Croix-Rouge Française à Bangui, puis  au sein de l’ONG INSO pendant six mois depuis Bambari. Il devient ensuite chef de mission pour l’ONG Triangle Génération Humanitaire (TGH) fonctions qu’il occupera pendant trois ans de mars 2016 à mars 2019.

Alors qu’il est employé par cette ONG Triangle, il collabore en parallèle informellement avec le groupe armé Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC). Dénoncé pour ses accointances avec des membres de ce groupe armé, Mashimango est confronté par sa hiérarchie à laquelle il se confesse indiquant qu’il a outrepassé son rôle parce qu’il s’est senti culturellement proche de la lutte que mène la Seleka en Centrafrique.

Les observateurs de la vie politique Centrafricaine avaient d’ailleurs le style soutenu des communiqués du FPRC dès l’été 2018… Mashimango est alors discrètement licencié par l’ONG Triangle qui tente d’étouffer cette embarrassante affaire qui pourrait potentiellement impacter le financement des activités de cette ONG en République centrafricaine.

Mashimango rentre ensuite quelques semaines en France puis il réapparait à Bangui en mai 2019, prenant une villa en location à Miskine et achetant un véhicule pour ses déplacements. Il indique alors à ses interlocuteurs à Bangui être là pour ses activités commerciales personnelles et le développement d’activité de sa société de conseil « M&M consulting Team ».

Dans la foulée, le 24 mai 2019, un communiqué du FPRC annonce sa nomination comme « conseiller spécial à la Présidence du FPRC chargé des relations avec les institutions nationales et internationale » pour représenter Nourredine Adam à Bangui. Il est aujourd’hui surprenant de noter que celui qui représente officiellement le groupe armé FPRC continue aujourd’hui tranquillement d’enseigner chaque semaine aux élèves du Master 2 « gestion, règlement et prévention des conflits » à la faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Bangui.

 

Copyright2019CNC.

Liens des ouvrages publiés par Abou-Bakr Mashimango :

 

https://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=23620

https://fr.linkedin.com/in/dr-abou-bakr-mashimango-a4b1876b

https://www.facebook.com/aboumashimango

https://twitter.com/aboumashimango?lang=fr

 

Centrafrique : le défi d’une “armée de garnison”

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Bangui (CNC) – Alors que la guerre s’éloigne, les formations des FACA s’enchaînent entre les mains d’EUTM et des autres partenaires. Si bien que le centrafricain lambda peut se demander aujourd’hui qu’en est-il de notre armée ? Dans quelle direction va-t-elle ? Et il est intéressant pour les fils et filles de Centrafrique de connaitre les objectifs qui ont été fixés à leur armée pour garantir la paix et la sécurité intérieure. Pour preuve.

 

L’état-major des forces armées suit actuellement la Loi de Programmation Militaire (LPM) 2019-2023, qui prévoie de transformer en profondeur notre armée. En effet, cette dernière était jusqu’ici une armée de projection, c’est-à-dire qu’elle avait l’ambition d’intervenir là où cela était nécessaire à partir de ses anciennes bases. Or, le grand défi qu’elle doit réussir aujourd’hui, c’est de devenir “une armée de garnison”. C’est pour cela qu’elle se déploie dans les localités du pays, afin de réaliser un maillage territorial. De la sorte, les forces armées pourront asseoir l’autorité de l’état sur l’ensemble du pays en appui des Forces de Sécurité Intérieure (FSI). Cette organisation offre l’avantage d’un contrôle accru du territoire et une meilleure réactivité en cas d’intervention. De ce fait, l’armée est entièrement dédiée au peuple Centrafricain.

Mais comment réussir ce défi, on peut se demander ? Comment faire pour couvrir un territoire aussi vaste ? L’objectif actuel est de posséder une armée de neuf mille huit cent (9 800) militaires, avec six (6) bataillons de la force terrestre qui seront déployés en province. Chacun de ces bataillons comptera des centaines de combattants aguerris.

Le territoire, lui, est divisé en trois (3) zones de défense : la zone Nord-Ouest englobant Bouar et Bossangoa, la zone Nord-Est avec Bria et Ndélé et la zone Sud-Est avec Bambari et Bangassou. Enfin, Bangui constitue une zone autonome où sont déployées les forces d’appui, le bataillon amphibie et les forces spéciales.

Actuellement, deux cents (200) soldats sont déjà déployés à Bouar. Ils constituent les futurs formateurs et gradés du prochain bataillon qui stationnera à Bouar. Ces troupes, formées par des contingents de l’EUTM présents sur place depuis quelques mois, seront bientôt opérationnelles !

La paix, processus long, semble donc pouvoir s’installer dans notre pays grâce à notre armée ! Certes lentement, mais qui va doucement va sûrement.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Luther Foot remporte la finale du tournoi de la coupe de cohésion sociale

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Centrafrique.com/centrafrique-luther-foot-remporte-la-finale-du-tournoi-de-la-coupe-de-cohesion-sociale/lorganisateur-rebaile-dalemet-rodrigue-remet-le-trophee-a-lequipe-gagnante/” rel=”attachment wp-att-32389 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Remise du trophée à l'équipe gagnante par l'organisateur Rodrigue Rebaile Dalemet . Copyright2019CNC.
Remise du trophée à l’équipe gagnante par l’organisateur Rodrigue Rebaile Dalemet . Copyright2019CNC.

 

 

Bangui (CNC) – Pour  la paix et la cohésion sociale entre les jeunes du 8e arrondissement de Bangui et ses environs,  la finale du tournoi de la coupe dénommée « Coupe de la cohésion sociale », a été jouée le samedi dernier  entre les équipes  de  Luther Foot et de  Galabadja 3,  sur le terrain de Sans-cas,   où la finale a été remportée  par l’équipe de Luther Foot sur le score de 2  buts à 1.

 

Porté par Rodrigue Dalemet Rebaille, ce tournoi de football vise à consolider les acquis de la paix  sociale dans le 8e arrondissement de la ville de Bangui.

A en croire, Rodrigue Dalemet  Rebaille, la crise militaro-politique qui avait presque détruit le tissu social ne peut être résolu aussi politiquement mais aussi à travers des initiatives culturelle et sportive pour consolider le vivre ensemble,  « après la crise aigüe que notre pays a traversée, la méfiance s’était établie en milieu jeunes. Cette situation est une préoccupation majeure d’où il est, pour nous, crucial de lutter contre cela à travers les activités sportives dont les valeurs sont basées sur le fair-play, respect et la tolérance », a-t-il fait valoir.

« Le 8e arrondissement est toujours pointé du doigt comme l’un des arrondissements les plus dangereux de la capitale, et donc nous voulons éradiquer cette mauvaise image à travers les activités sportives », souhaite-t-il.

Pour le capitaine de Luther Foot, l’équipe gagnante de la finale, au-delà des jeux c’est l’esprit du fair-play qui doit primer sur tout. «Nous invitons nos frères et sœurs à rejeter les violences et à promouvoir la culture de la paix et le vivre ensemble pour le développement de notre cher beau pays la RCA.  Merci au promoteur de cette rencontre qui nous a permis de jouer entre nous les jeunes ».

Dieu-Béni Passiri, capitaine de l’équipe perdante, jouer déjà ensemble et ne pas se considérer comme des ennemis est plus que la défaite sur l’aire de jeux, « je suis désolé pour la défaite malgré que mon équipe a bien joué à la première partie, mais c’est le principe du jeu, gagner ou perdre. Je félicite l’autre équipe pour cette victoire méritée sans oublier l’organisateur qui a rassemblé des efforts pour organiser ce tournoi dans le but de créer de l’ambiance et le vivre ensemble parmi  les jeunes de cet arrondissement sans distinction. Ce que nous cherchons avant tout, c’est de consolider le vivre ensemble à travers ce match de football pour que vive la paix dans notre pays », dit-il.

Cette initiative est saluée par les habitants dudit arrondissement qui appellent d’autres personnes à emboiter le  pas afin de parvenir à une réelle cohabitation entre les jeunes. Un autre tournoi du genre sera organisé  sur ce même terrain de football au courant du mois d’octobre 2019.  Jefferson Yapende

 

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LETTRE OUVERTE AUX MAIRES DE FRANCE MÉTROPOLITAINE ET DES OUTRE-MER

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Lors du 75ème anniversaire du débarquement de Provence, le 15 août 2019 à Saint-Raphaël, le chef de l’État a appelé à renommer des rues en hommage aux soldats Africains et Antillais de l’Armée française qui ont participé à la Libération. Des responsables associatifs, intellectuels et personnalités publient une lettre ouverte aux Maires de France et des Outre-mer afin qu’ils s’engagent dans ce sens.

Communiqué de presse
« Ils ont fait l’honneur et la grandeur de la France. Et pourtant qui d’entre nous se souvient aujourd’hui de leurs noms, de leurs visages ? » a questionné le chef de l’État lors du 75ème anniversaire du débarquement de Provence à Saint-Raphaël dans le Var, le jeudi 15 août 2019. Plusieurs responsables associatifs, personnalités publiques, journalistes, médecins et universitaires pour la mémoire des Tirailleurs Africains et des Outre-mer emmenés par le professeur Marcel Lourel, commandant de réserve citoyenne à Lille s’interrogent : « Pourquoi les Tirailleurs Africains et des Outre-mer sont-ils les grands oubliés de l’Histoire ? Plus de 400 000 d’entre eux ont versé le prix sang au cours des deux Grandes guerres… Aujourd’hui, Emmanuel Macron appelle à renommer des rues pour leur rendre hommage. Une décision apaisée et de bon sens. À quelques mois des élections municipales, on adresse une lettre ouverte aux maires de France et des Outre-mer, souhaitant que leur audace triomphe sur l’oubli et le qu’en-dira-t-on. ». Ajoutons qu’ils entendent interpeller les 577 députés français de l’Assemblée nationale afin que des concertations locales puissent se tenir dans chaque circonscription. »

LETTRE OUVERTE AUX MAIRES DE FRANCE MÉTROPOLITAINE ET DES OUTRE-MER

Madame, Monsieur le Maire,
« Passant, ils sont tombés fraternellement unis pour que tu restes Français. ». L’épitaphe du Monument aux morts de Fréjus à la mémoire des combattants d’Afrique noire de Léopold Sédar SENGHOR résonne.

Les mots du poète sénégalais matérialisent le rôle crucial des troupes d’Afrique et de l’ensembles des Outre-mer (Tirailleurs Sénégalais, Algériens, Indochinois, Goumiers et Tabors Marocains, Pieds-noirs, Marsouins du Pacifique et dissidents des Antilles…) lors du débarquement de Provence, en Afrique du Nord, en Italie et en Corse.

Dès 1940, le 25e RTS (Régiment de Tirailleurs Sénégalais) est déployé à Chasselay-Montluzin afin de stopper la progression des troupes allemandes vers Lyon. Ils se battent jusqu’à épuisement des munitions. Contraints de se rendre, ils sont victimes des exactions racistes commises par les Nazis. Les mitrailleuses des chars ouvrent le feu, exécutent les hommes dans le dos, tandis que les blindés achèvent les blessés sous leurs chenilles. 52 tirailleurs sont massacrés. La même année, le 4e RTS contribue à la défense de Menton (Alpes-Maritimes) contre les troupes italiennes.

Félix Éboué, né en Guyane et Gouverneur du Tchad, une possession française, se déclare partisan du général de Gaulle après l’appel du 18 juin 1940. Il range le territoire du côté de la France libre. Grande figure de la Résistance de la France d’Outre-mer, il repose au Panthéon.
En septembre 1943, la Libération de la Corse s’opère grâce notamment au 1er régiment de Tirailleurs Marocains et au 2e groupement de Tabors Marocains avec l’aide des patriotes corses.

15 août 1944, le débarquement de Provence a lieu. 225 000 hommes des Tirailleurs Sénégalais et Algériens, Goumiers et Tabors Marocains, Pieds-noirs, Marsouins du Pacifique et dissidents des Antilles versent le prix du sang. Certains Polynésiens et Néo-calédoniens s’engagent dans le bataillon du Pacifique et participent à la bataille de BIr-Hakeim. C’est toute l’Afrique coloniale, mais aussi toute la France d’Outre-mer, des Antilles à la Nouvelle-Calédonie qui se bat pour l’idéal de liberté, pour la République, s’acquittant d’un lourd tribut pour la France.
Ils débarquent en Provence sous le commandement du général de Lattre de Tassigny. C’est sans compter l’aide de la résistance locale. L’Armée « B » libère Toulon, Marseille et Fréjus fin d’août 1944, devançant le calendrier tactique de plusieurs semaines. L’Histoire montre, hélas, que la mémoire collective a trop longtemps oublié ces faits d’arme. Malheureusement, ce fut également le cas lors du Premier conflit mondial. En 1914-1918, pas moins de 200 000 « Sénégalais » de l’Afrique-Occidentale française (A.O.F. : Mauritanie, Sénégal, Soudan français [devenu le Mali], Guinée, Côte d’Ivoire, Niger, Haute-Volta [devenue le Burkina Faso], le Dahomey [devenu le Bénin]) se battent sous l’étendard français, dont plus de 135 000 rien qu’en Europe. Environ 15 % d’entre eux, soit 30 000 soldats, y trouveront la mort sur un total de 1 397 800 soldats français morts durant ce seul conflit soit plus de 2 % des pertes totales de l’armée française. Il faut y ajouter tous les soldats venus d’Afrique du Nord, de l’Indochine et du reste de l’Outre-mer (Antilles, Guyane, Réunion, Madagascar, Indochine, établissements français de l’Inde, de Saint-Pierrre et Miquelon…) qui combattirent dans les tranchées, aux Dardanelles et en Afrique. Beaucoup sont revenus blessés ou invalides.

Lors du 75e anniversaire du débarquement de Provence, le jeudi 15 août 2019 à Saint-Raphaël dans le Var, Monsieur le Président de la République a rappelé que la France a une part d’Afrique en elle, tout en appelant à renommer des rues en hommage aux soldats africains et des Outre-mer de l’Armée française qui ont participé à la Libération.

Nous nous associons aux nombreux fils, petits-fils de Tirailleurs sénégalais et fils, petits-fils de militaires du rang, et nous saluons un acte républicain fort et apaisé qui honore la France, et avec elle, la Nation.

En conséquence de quoi, nous avons l’honneur de nous faire écho à une mémoire oubliée, celle de ces combattants – à égale distance celle des familles – souhaitant que vous puissiez prendre part au vœu du chef de l’État en baptisant ou en rebaptisant des rues en hommage aux soldats africains et de l’ensemble des Outre-mer qui ont participé à la Libération.

Nous comptons sur votre attention particulière.

Respectueusement,

SIGNATAIRES
1. Marcel LOUREL, professeur des universités (Psychologie), École supérieure du professorat et de l’éducation, ÉSPÉ Lille Nord de France, commandant de réserve citoyenne
2. Gaspard MBAYE, président de l’Association Mémoire du Tirailleur Sénégalais (AMTS), Nice, région Provence-Alpes-Côte d’Azur
3. Jacques LAMOTTE, président de l’association des Anciens combattants des régiments de Tirailleurs Sénégalais (ACRTS), Le Barp, région Nouvelle-Aquitaine
4. Françoise CROSET, historienne, présidente de l’Association pour l’Histoire des Tirailleurs Sénégalais (AHTIS)
5. Serge BARCELLINI, président général de l’association Le Souvenir Français
6. Daniel CAILLOT, président de l’
7. Union Française des Associations de Combattants et de Victimes de Guerre (UFAC), Le Barp et Arcachon et adhérent au RTS
8. Général de corps aérien Alain VERON, président du Comité de la Société des membres de la légion d’honneur (SMLH) de l’arrondissement de Douai.
9. Jean-Louis VAMELLE (major en retraite), président de la 133eme section des médailles militaires (médaille militaire et chevalier des Palmes académiques)
10. Adrien DUPUIS, président du Comité de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA) de Douai
11. Gérard LELONG, président secteur Douaisis, président FNACA de Sin le Noble
12. Didier MOUQUET, président de la délégation Fondation MAL DE LATTRE du Douaisis, vice-président Rhin et Danube du Douaisis
13. Commandant (rc) Michel LEDUC, président d’association OPEX Nord, correspondant réserve entreprise défense CRED Nord
14. Jean-Marie CHOEUR, président des Anciens Combattants de Loffre
15. François MILLION, président des Mutilés de Guerre du Douaisis
16. Jean-Pierre BERGÉ, président l’Association Nationale des Officiers de Carrière en Retraite (ANOCR) de Douai
17. Jean-Michel GENART, président des sous-officiers de réserve – Douai
18. Jacques GODFRAIN, ancien ministre de la Coopération
19. Victorin LUREL, ancien ministre des Outre-mer, sénateur de Guadeloupe
20. Georges PAU-LANGEVIN, députée de Paris, ancienne ministre des Outre-mer
21. Victoire JASMIN, sénatrice de Guadeloupe
22. Dany WATTEBLED, sénateur du Nord
23. Serge LETCHIMY, député de la Martinique
24. Régis JUANICO, député de la Loire
25. Dimitri HOUBRON, député du Nord
26. Olivier SERVA, député de la 1ère circonscription de la Guadeloupe
27. Alain BRUNEEL, député du Nord
28. Jean LASSALLE, député des Pyrénées-Atlantiques
29. M’jid EL GUERRAB, député de la 9e circonscription des Français établis hors de France
30. Aïssata SECK, Maire adjointe à Bondy Anciens combattants et devoir de mémoire. Porteuse du dossier sur la naturalisation des Tirailleurs sénégalais
31. Michel DUROUSSEAU, adjoint honoraire de la ville de Douai
32. Viviane ROLLE ROMANA, psychologue, conseillère régionale d’Île-de-France
33. Benjamin STORA, professeur des universités, président du Musée de l’histoire de l’immigration
34. Audrey PULVAR, journaliste
35. Euzhan PALCY, réalisatrice
36. Edwy PLENEL, journaliste
37. Étienne GUILLERMOND, journaliste
38. David BOBÉE, metteur en scène, directeur du Centre dramatique national de Normandie-Rouen
39. Bernard HAYOT, président de la Fondation Clément
40. Amirouche LAIDI, président du club Averroes
41. Gérard DESPORTES, secrétaire général de l’Opéra-Comique de Paris
42. Yves DE CHAISEMARTIN, avocat au Barreau de Paris, ancien président du Figaro, ancien président de Marianne.
43. Françoise MARECHAL-THIEULLENT, avocat-médiateur inscrit au Barreau de Paris
44. Samuel GAILLARD, avocat inscrit au Barreau de Paris
45. Marina CAVAZZANA, professeur de médecine, Hématologue, directrice du centre de biothérapies de l’hôpital Necker
46. Dominique MÉDA, professeur des universités, sociologue et philosophe, université Paris Dauphine
47. Vincent de GAULEJAC, professeur émérite, université de Paris
48. Albert-Jean MOUGIN, professeur de lettres, ancien vice-président du SNALC
49. Jean-Luc BONNIOL, Professeur émérite, Aix-Marseille Université
50. Michel DEBOUT, professeur émérite, Psychiatre, ancien membre du Conseil économique, social et environnemental
51. Patrice SCHOENDORFF, psychiatre
52. Kamel GANA, petit-fils de Spahi, professeur des universités, Bordeaux
53. William DAB, titulaire de la Chaire Hygiène et Sécurité au CNAM et ancien directeur général de la santé
54. Georges SÉBASTIEN, directeur de l’Institut d’Études Sociales de Grenoble
55. François DURPAIRE, historien, journaliste
56. Pascal BLANCHARD, historien, chercheur LCP/CNRS, codirecteur Groupe de recherche Achac
57. Frédéric RÉGENT, historien, université de Paris I Panthéon-Sorbonne
58. Meriem SEBAI, docteur en histoire ancienne, maitre de conférences, université de Paris I Panthéon-Sorbonne
59. Erick NOËL, professeur des universités d’histoire moderne, université des Antilles
60. Babacar DIOP BUUBA, professeur d’histoire ancienne, université Cheikh Anta Diop, Dakar, Sénégal
61. Dominique CHATHUANT, professeur agrégé, chercheur associé au CERHiC, EA 2616 (URCA-Reims)
62. Bernard GAINOT, historien, maître de conférences honoraire, université Paris 1
63. Jean-Pierre MOREAU, archéologue et historien des Antilles
64. Gilles MANCERON, historien
65. Alain Froment, DR émérite IRD
66. Christophe WOEHRLE, historien, chargé de mission Patrimoine, Culture et développement de la cité Vauban de Neuf-Brisach, patrimoine mondial de l’Unesco
67. Djibril NDIAYE, économiste d’entreprise, Paris
68. Pascal LÉGITIMUS, acteur
69. Greg GERMAIN, acteur, réalisateur, producteur, président du TOMA (Théâtres d’Outre-Mer en Avignon), directeur artistique du Théâtre de la Chapelle du Verbe Incarné
70. France ZOBDA, réalisatrice
71. Nadège BEAUSSON-DIAGNE, actrice
72. Mata GABIN, actrice et chanteuse
73. Maïmouna GUEYE, comédienne, auteure et metteuse en scène
74. Eye HAÏDARA, actrice
75. Rachel KHAN,
76. Aïssa MAÏGA, comédienne
77. Sara MARTINS, actrice
78. Sabine PAKORA, actrice
79. Firmine RICHARD, actrice
80. Sonia ROLLAND, comédienne et réalisatrice
81. Magaajyia SILBERFELD, actrice et réalisatrice
82. Assa SYLLA, actrice
83. Karidja TOURE, actrice
84. France ZOBDA, actrice et productrice
85. Jean-Lou MONTHIEUX, producteur (Eloa Prod)
86. Caroline PROUST, comédienne
87. Étienne SALDES , chef opérateur
88. Jacob DESVARIEUX, artiste
89. Bernard BRESLER, coordinateur culturel au CIFORDOM et conseiller Municipal de Chilly-Mazarin
90. Guy MAGEN, metteur en scène, vice-président de la F.A.A.G
91. Quentin-Guillaume HERKENRATH, metteur en scène commémoratif, président du Jeep Club des Flandres
92. Dominique SOPO, président de SOS Racisme
93. Ara TORANIAN co-président du Conseil de coordination des organisations Arméniennes de France (CCAF)
94. Dr Emmanuel GORDIEN, président du Comité Marche du 23 mai 1998 (CM98), Paris
95. Daniel DALIN, président du Conseil représentatif des Français d’Outre-mer (CREFOM), Paris ;
96. Louis-Georges TIN, président d’honneur du CRAN
97. Érick DÉDÉ, président de l’association Tous Créoles ! (Martinique)
98. Marie-Line MORMIN, coprésidente de l’association Tous Créoles ! (Paris)
99. Samuel THOMAS, délégué général de la Fédération nationale des Maisons des Potes
100. Serge ROMANA, professeur de médecine, généticien (Paris), président de la Fondation Esclavage et Réconciliation
101. Éric de LUCY, cofondateur de la fondation Esclavage et Réconciliation
102. Catherine JEAN-JOSEPH SENTUC, présidente et cofondatrice de l’Association Miroir
103. Jenny HYPPOCRATE FIXY, présidente de Association Pour l’Information et la Prévention de la Drépanocytose
104. Clarine TRANCHANT ROMANA, présidente du Centre d’aide aux familles matrifocales et monoparentales (CAFAM)
105. Jean-Claude DELGENES, expert en prévention des risques, président de Technologia
106. Honorine ZEBA GANHOULE, ingénieur sociale et commandant de réserve citoyenne
107. Coralie LOUREL, psychomotricienne en Institut médico-éducatif
108. Nathaly COUALY, artiste, Paris
109. Chantal LOÏAL, chorégraphe, Paris
110. Aminata SANOU, danseuse – chorégraphe
111. Véronique POLOMAT, responsable de Programmes et Evénements culturels du Pôle Outremer de France Télévisions , Vice-Présidente du CREFOM
112. Salif DIOP, directeur de PlaneteAfrique, porte ouverte sur l’actualités et les services pour tous.
113. Laurence SCHWALM, éditeur, éditions Ex Æquo
114. Hugues FACORAT, éditeur
115. Vincent DUMAS, enseignant, éditeur
116. Christian SÉRANOT, éditeur
117. Marie-Josèphe CRESSON, écrivaine
118. Vincent CESPEDES, philosophe
119. Dr Philippe ZAWIEJA, chercheur associé, lauréat de l’Académie des sciences morales et politiques
120. Laurent ESCURE, secrétaire général de l’UNSA
121. Michel DE LA FORCE, président de la FIECI CGC CFC, fédération d’ingénieurs
122. Gérard NEYRET, ingénieur Centrale Paris, vice-président d’honneur de la Société Française des Ingénieurs d’Outre-Mer (SOFIOM)
123. Khalid HAMDANI, Consultant spécialisé dans la lutte contre les discriminations
124. Arthur HAUSTANT, ancien directeur général de l’hôpital Tenon à Paris. Directeur d’hôpital honoraire. Officier de la légion d’honneur
125. Dr Ibrahima DIA, président de l’Association GESTU des Sénégalais du Limousin
126. Jean-Charles AHOMADEGBE, maître de conférences des Universités-Unité INSERM 981, président du Conseil des Béninois de France
127. José PENTOSCROPE, président de l’association CIFORDOM à Massy
128. Maguy RAMASSAMY, président de l’association Tropiques de Méru à Méru
129. Lydia JEAN, présidente de l’association Bitasyon Lyannaj Kréol à Villiers-le-Bel
130. Daniel DELINDE, président de l’AMITAG à Meaux
131. Régine PRIVAT, secrétaire générale du Collectif DOM
132. Franck PÉTROSE, président de l’AMU à Pierrefitte-sur-Seine
133. Juliette SEDY, présidente de SONJÉ à Saint-Denis
134. Pierre PASTEL, psychologue, Président du CEGOM à Paris
135. Mirette MARS, présidente de l’association Le Colibri
136. Élianne FÉLICITET, présidente de l’association DIASPORA
137. Jimmy BLANCHE, Jimmy Blanche organisations
138. Tanya BERNIS, présidente de Archipel Karaïb
139. Oudi Joseph SERVA, Président Influence Outre-Mer
140. Livia MONTERO, vice-présidente de Influence Outre-Mer
141. René Claude ARGIS, président directeur général, Outre-mer Business Expansion
142. Justin SORMAIN, président de Belepwa
143. Edwige BECEA, présidente de l’association Savoir + à Paris
144. Viviane VAUGIRARD, présidente, Agora Karayib
145. Gina DOLIUM, présidente de l’Association des Antillais de Creil
146. Marie-Antoinette SEJEAN, présidente de l’association NUTRICRÉOLE
147. Mike ROTZEN, président de l’association Miel Prod
148. Guy MARTHÉLY, président de l’association ASPZUMBA de Pierrefitte
149. Eddy CYRILLA, président de l’association KARAIB+
150. Sabrina MOULION, présidente de RACINES
151. Josely BONNET, présidente de l’association CAP TROPIK de Noise-le-Grand
152. Michel TICOUT, président de l’association HIBISCUS de Gagny
153. Jacqueline MAKPANGOU, présidente de l’association Culture et Tradition d’Outre-mer (CTOM)
154. José ALTHEY, président de l’association Planet Caraïbes
155. Jean-François CRÉTELLE, président de l’association Drapeau Blanc
156. Rémi BOYER, président-fondateur de l’association Aide aux Profs
157. Séta PAPAZIAN, présidente du Collectif VAN (Vigilance Arménienne contre le Négationnisme)
158. Judes ÉSON, président de l’association des originaires d’Outre-mer (AOMG)
159. Alain PARFAIT, président de l’association DomTom du Valois
160. Daniel ROQUE, président de l’association Force des îles
161. Sacha GHOZLAN, président de l’Union des Étudiants Juifs de France (UEJF)
162. Théo LAPLUME, président de l’association Mémoire du passé, Espoir pour demain
163. Elie SHITALOU, Président Sanatan Dharma Samaj de Guadeloupe
164. Clément EGUE, président du Collectifmap
165. Gisèle BOURQUIN, officier dans l’Ordre national du Mérite, présidente-fondatrice de l’association Femmes au-delà des Mers
166. Karfa DIALLO, fondateur et directeur de l’association Mémoires et Partages à Bordeaux et à Dakar
167. Keiza NUBRET GRANDBONHEUR, Agence k’s Communication
168. Annabelle VARANE, Miss Nord-Pas-de-Calais 2018
169. Richard SAYET, délégué syndical CFDT Orange
170. Philippe GLORIEUX, retraité
171. Laurence MOUGIN, aide-soignante aux urgences de l’hôpital européen Georges- Pompidou
172. Gérard JEANNE-ROSE, officier de l’Ordre national du mérite et conseiller municipal de la ville de Vanves

Marcel Lourel
Professeur des universités
ESPE Lille Nord de France
Commandant de réserve citoyenne

Expéditeur : Les signataires pour la mémoire des Tirailleurs Africains et des Outre-mer
Titre : Lettre aux maires pour renommer des rues en hommage aux soldats Africains et des Outre-mer

 

Fait, le jeudi 19 septembre 2019 à 18 h 45,

 

Un ex-député sénégalais meurt en détention en Arabie Saoudite

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 04:33

Selon ses avocats, Alcaly Cissé était poursuivi en justice par un homme d’affaires saoudien pour “escroquerie” et avait été arrêté par la police marocaine en 2012, à la suite d’un mandat d’arrêt lancé à son encontre par l’Arabie Saoudite.
“Je peux confirmer la nouvelle d’autant plus que j’ai eu [au téléphone] ce matin les [membres] de sa famille, qui ont appris son [décès] via les autorités consulaires” sénégalaises en Arabie Saoudite, rapporte l’Agence de presse sénégalaise (APS), citant Me Abdoulaye Tine, l’un des avocats du défunt parlementaire.
“Depuis le 25 octobre dernier, Alcaly Cissé était misérable parce qu’il avait fini de purger sa peine de cinq ans. Malheureusement, compte tenu des spécificités du système carcéral saoudien, il ne pouvait pas revenir [au Sénégal] tant qu’il n’avait pas fini de payer les dommages et intérêts” dus au plaignant, a expliqué Me Tine.
“Il avait déjà purgé sa peine de six ans de prison, mais il n’était pas autorisé à sortir de la prison parce qu’il n’avait pas payé ce qu’il devait à la partie civile”, a confirmé Assane Dioma Ndiaye.
Selon Me Tine, la famille du défunt député cherche à rapatrier son corps “dans les meilleurs délais”.
Ses avocats affirment que le différend qui opposait Alcaly Cissé à un homme d’affaires saoudien portait sur 2,5 milliards de francs CFA (environ 4,2 millions de dollars US).
Le plaignant avait déposé une plainte à Dakar, au Sénégal, et une autre dans son pays, l’Arabie Saoudite.
L’ancien député du PDS, le parti de l’ex-président sénégalais Abdoulaye Wade, a été arrêté en 2012 par la police marocaine chargée des frontières, à Casablanca, alors qu’il se rendait à Dubaï pour s’y faire soigner.
Incarcéré au Maroc pendant près d’un an et demi, il avait été extradé en Arabie Saoudite en 2014.
Détenu dans un premier temps à Riyad, Alcaly Cissé avait été transféré dans une prison de Djeddah, selon ses avocats. Il avait été relaxé par la justice sénégalaise en 2010.

Avec BBC Afrique

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Les Émiriens exemptés de visa en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 04:06

Le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Émirats arabes unis a annoncé qu’à partir du 8 octobre 2019, les citoyens des Émirats arabes unis pourront se rendre en République centrafricaine sans visa préalable. Cette mesure s’appliquera à tous types de passeport : diplomatique, spécial et ordinaire.
Cette exemption fait suite à la convention de dispense réciproque de visa conclue le 8 septembre 2019 à Abou Dhabi entre les gouvernements émirien et centrafricain. Aux termes de cette convention, les Émiriens peuvent désormais voyager sans visa préalable en République centrafricaine pour un séjour pouvant aller jusqu’à 90 jours.
La convention a été signée par Son Altesse Cheikh Abdallah bin Zayed Al Nahyan, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale des Émirats arabes unis et, pour la République Centrafricaine, par Son Excellence Sylvie Baïpo-Temon, ministre des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger.
Ahmed Sari Al Mazrouei, sous-secrétaire au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, s’est félicité de la décision centrafricaine de dispenser les citoyens des Émirats arabes unis de visa préalable et a souligné la solidité des relations d’amitié et de coopération entre les deux pays amis.
Il a affirmé que la mise en œuvre de cette convention « reflète la solidité des relations entre les Émirats arabes unis et la République centrafricaine, fondées sur la compréhension et le respect réciproques et la volonté de développer les rapports entre les deux pays conformément au désir des dirigeants des deux parties et au service des intérêts et objectifs communs. » Il a également estimé que cette convention « aura des répercussions positives dans les secteurs du tourisme, du commerce et de l’investissement et renforcera les liens de coopération bilatérale. » Al Mazrouei a indiqué que cette exemption de visa s’inscrivait dans le cadre des efforts diplomatiques et consulaires fournis par le ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale en vue de consolider la position des Émirats sur la scène internationale, ajoutant que « l’offre de services consulaires d’excellence pour le bonheur des citoyens émiriens constitue l’un des objectifs stratégiques du ministère ; et ce, conformément aux directives de nos dirigeants inspirés d’assurer au citoyen émirien tous les moyens de confort et de bien-être à travers le monde. »

— Fin de l’article —

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