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un dépôt de carburant détruit par un incendie à Kinshasa

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 03:28

« Il n’y a pas de perte en vie humaine, il n’y a que des pertes matérielles », a indiqué Flavien Nkui, ministre provincial des Hydrocarbures de la ville de Kinshasa.
Sur place, trois coulées de carburant ruisselaient sous les pieds des habitants en colère qui s’attelaient à enlever les débris des objets partis en fumée, après la maîtrise l’incendie, selon une journaliste de l’AFP.
Dans le centre du pays, un autre incendie spectaculaire a détruit des dizaines d’habitations à Kananga, capitale de la province du Kasaï-central.
Là aussi, un dépôt de carburant a pris feu, dégageant des géantes flammes et une épaisse fumée noire, rapporte un correspondant de l’AFP.
Le feu s’est déclaré vers 11h00 (09H00 GMT) dans un quartier résidentiel. Les secours peinaient à éteindre ce feu quatre heures plus tard.
« Ce n’est pas normal que les autorités laissent les propriétaires des dépôts de carburant venir les ériger ici dans un quartier habité », a réagi Justin Lwamba, un témoin de l’incendie survenu à Kinshasa.
« Aujourd’hui, l’incendie a eu lieu la journée et nous avons tout fait pour éteindre le feu, imaginez si cet incendie était survenu la nuit; nous serions en ce moment en train de compter les morts », a ajouté un autre habitant, Clovis Matondo.
Les causes de ces deux incendies sont pour l’instant inconnues.
« Une commission sera mise en place pour enquêter sur les raisons de l’accident, évaluer le bilan matériel, et en tirer les conséquences. On ne peut pas laisser des dépôts des produits inflammables dans une zone résidentielle », a dit à la presse le ministre provincial des Hydrocarbure de Kinshasa.
D’après les habitants, au moins une personne a été blessée à Kinshasa. Une église voisine du dépôt a également été touchée par les flammes.
A Kinshasa, mégapole de 12 millions d’habitants, comme dans d’autres villes du pays, des dépôts de carburant sont installés aussi bien dans les quartiers industriels que dans les quartiers d’habitations.

Avec Lalibre.be

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Dakar fait un triomphe à son ancien maire, gracié et libéré

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 03:23

L’ex-maire de Dakar Khalifa Sall, en prison depuis deux ans et demi, a retrouvé la liberté dimanche à la faveur d’une grâce présidentielle, et a été acclamé par une foule en liesse lors d’une traversée nocturne de la capitale sénégalaise.
La remise en liberté de Khalifa Sall, réclamée par les soutiens de cet adversaire du chef de l’Etat sénégalais Macky Sall, a surpris les Sénégalais, bien qu’elle intervienne dans contexte de décrispation politique orchestrée par des chefs religieux musulmans.
Dès la nouvelle connue, ses partisans se sont massés devant la prison de Rebeuss à Dakar, d’où Khalifa Sall est sorti vers 20H00. Ils ont ensuite accompagné son convoi à travers plusieurs quartiers de la capitale, dont Grand Yoff, bastion électoral de ce socialiste de 63 ans au visage juvénile, ont constaté des journalistes de l’AFP.
Acclamé au long du trajet, l’ex-maire s’asseyait par moment sur la portière de sa voiture, levant les bras en signe de victoire. Après un court arrêt devant la nouvelle grande mosquée de Dakar, inaugurée vendredi, le convoi est arrivé en milieu de nuit dans le quartier des Parcelles Assainies, où vit la mère de l’édile, selon les médias sénégalais.
Khalifa Sall, sans lien de parenté avec le président Macky Sall, a bénéficié d’une “remise totale des peines principales” pour lesquels il avait été définitivement condamné en août 2018, selon un décret publié dans l’après midi de dimanche.
Deux de ses anciens collaborateurs, condamnées en même temps que lui, ont également été graciés.
Khalifa Sall avait été condamné pour “faux en écriture et escroquerie portant sur les deniers publics” dans l’affaire dite de la “caisse d’avance”, portant sur la gestion de la mairie de Dakar, qu’il avait remportée en 2009 et 2014.
Il a été reconnu coupable du détournement d’environ 2,5 millions d’euros, prélevés entre 2011 et 2015 sur les caisses de la ville. Il nie ces accusations, arguant que les maires de Dakar ont toujours eu à leur disposition une somme destinée à leur action politique.
– “Dignité” –
Khalifa Sall, dont les ennuis judiciaires ont débuté lorsque qu’il s’est désolidarisé de la coalition bâtie autour du président Macky Sall, a toujours considéré que ces poursuites visaient à l’empêcher de se présenter à la présidentielle de février 2019, ce qu’avaient démenti les responsables de la majorité.
Interpellé en mars 2017, il avait fait campagne depuis sa cellule pour les législatives de juillet de la même année. Elu, il n’a pas pu siéger. Il a aussi été révoqué de ses fonctions de maire et n’a pu se présenter à la présidentielle de 2019, remportée dès le premier tour par Macky Sall, au pouvoir depuis 2012.
“Je remercie le chef de l’Etat, qui m’avait promis cette libération. Il l’a fait”, a salué une de ses proches, Sowam Wardini, qui lui a succédé à la mairie.
L’opposant Ousmane Sonko, arrivé troisième lors de la présidentielle a fait part de sa “joie immense”. “Je salue sa dignité et souhaite son rétablissement plein dans ses droits civiques”, a ajouté le député.
“Je lui souhaite un bon retour au sein de sa famille et un heureuse reprise de ses activités auprès des forces vives de la nation qui luttent pour son émancipation”, a twetté un autre opposant, Madické Niang.
S’il bénéficie d’une grâce, Khalifa Sall n’est pas pour autant amnistié. L’amende à laquelle il a été condamné reste due et sa condamnation n’est pas effacée, ce qui ne lui permet en principe pas de recouvrer ses droits civils, notamment celui de se présenter à une élection.
– Décrispation –
L’Alliance Pour la République (APR), le parti présidentiel, s’est félicité de cette “décision courageuse et républicaine qui s’inscrit dans la volonté du président de décrispation et de consolidation de la paix sociale”.
Le processus de main tendue à l’opposition s’est accéléré sous l’égide du chef spirituel de la puissante confrérie des mourides, qui a présidé à la spectaculaire réconciliation entre Macky Sall et son prédécesseur, Abdoulaye Wade, à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle grande mosquée à Dakar.
Selon une source proche du dossier, il concerne également le dossier d’un autre opposant, fils et ex-ministre d’Abdoulaye Wade, Karim. Ce dernier avait été condamné en 2015 à six ans de prison et à plus de 210 millions d’euros d’amende pour “enrichissement illicite”, ce qu’il a toujours nié.
Après trois ans de prison, il a bénéficié d’une grâce présidentielle et a été libéré le 24 juin 2016, mais il vit à l’étranger et reste sous la menace d’une nouvelle arrestation s’il rentre au Sénégal sans payer son amende.

Avec AFP/VOA

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La mère d’un ex-entraîneur des Super Eagles libérée au Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 03:15

Ogere Siasia, âgée de 76 ans, et deux autres personnes ont été arrêtées en juillet à Bayelsa, dans le sud du Nigeria.
Dans cette partie du pays, les enlèvements sont monnaie courante, et les ravisseurs exigent souvent le paiement d’une rançon.
On ne sait pas si une rançon a été payée en échange de la libération de Mme Siasia.
“Traumatisme”
Siasia a déclaré à la BBC être “soulagé” que sa mère ait été libérée en toute sécurité.
“C’était très difficile, mais je suis plutôt soulagé qu’elle soit enfin libre ce dimanche matin”, a-t-il déclaré à Oluwashina Okeleji, de BBC Sport.
“Je ne peux que remercier les Nigérians et toutes les personnes impliquées dans le retour en toute sécurité de ma mère. Elle est vieille et est en mauvaise santé en ce moment. Je prie pour que personne n’ait à subir ce traumatisme”, a ajouté Siasia.
C’est la deuxième fois, en quatre ans, que la mère de l’entraîneur de football est enlevée. En 2015, elle avait été détenue par des hommes armés pendant 12 jours.
Samson Siasia a joué plus de 50 matchs pour son pays. Il a inscrit 16 buts et a remporté la Coupe d’Afrique des nations 1994 avec le Nigeria.
En tant qu’entraîneur, il a remporté les Coupes d’Afrique des moins de 20 ans et des moins de 23 ans avec les sélections de son pays, en 2005 et 2015.
Siasia a aussi remporté la médaille d’argent des Jeux de Beijing en 2008 et le bronze aux Jeux de Rio en 2016.

Avec BBC Afrique

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Ouverture ce lundi du dialogue national au Cameroun

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Bangui (République centrafricaine) – 30 sept. 2019 03:12

Le dialogue national annoncé par le président camerounais Paul Biya doit s’ouvrir ce lundi à Yaoundé avec pour objectif la résolution la crise qui déchire l’Ouest anglophone. Mais ses chances d’aboutir sont amoindries par l’absence des principaux leaders séparatistes.
Depuis trois ans, des revendications sociales des populations anglophones qui s’estiment lésées par rapport aux huit autres régions francophones, se sont muées en un conflit meurtrier entre des groupes indépendantistes armés radicalisés et les forces de sécurité de l’Etat, resté sourd aux revendications.
Les affrontements, mais aussi les exactions et crimes commis par les deux camps contre les civils, ont fait quelque 3.000 morts depuis le début de la crise, en 2017, a indiqué l’International Crisis Group (ICG) dans un rapport publié jeudi.
Certains anglophones exigent le retour au fédéralisme alors que d’autres réclament la partition du pays. Deux hypothèses que refuse Yaoundé.
“Les séparatistes anglophones qui dominent de vastes zones dans ces régions, n’y participeront pas” tout comme les principaux leaders installés à l’étranger, a précisé l’ICG.
Parmi les seize leaders séparatistes anglophones conviés au dialogue, des éminents chefs de groupes armés, comme Ebenezer Akwanga et Cho Ayaba, ont annoncé leur refus d’y participer.
Avec ce dialogue, le Cameroun veut jeter “de la poudre aux yeux de la communauté internationale selon eux.
La plupart de ces leaders ont réaffirmé leur volonté de discuter avec le gouvernement, mais demandent que les négociations se déroulent en présence d’un médiateur international, qu’ils se tiennent à l’étranger et que les termes de la séparation soient le principal point à l’ordre du jour, selon l’ICG.

Avec BBC Afrique

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L’armée algérienne ne soutiendra aucun candidat présidentiel

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 23:20

Le chef d’état-major algérien, le général Ahmed Gaid Salah, le 1er juillet 2018.
Les Algériens qui manifestent massivement depuis le 22 février sont restés mobilisés depuis la démission de Bouteflika pour réclamer la mise à l’écart de toute la classe dirigeante.
Ahmed Gaïd Salah plaide depuis des mois en faveur de la tenue d’une élection présidentielle, qu’il présente comme la seule voie constitutionnelle permettant de combler le vide politique provoqué par le départ d’Abdelaziz Bouteflika et le report d’un scrutin prévu en juillet.
Les contestataires, qui forment un mouvement hétéroclite, jugent qu’aucune élection véritablement libre et équitable ne peut être organisée en raison de la présence persistante au sommet de l’Etat de personnalités liées à un régime dont ils souhaitent se débarrasser.

Avec Reuters

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Le garde du corps du roi Salmane d’Arabie saoudite tué par un de ses amis lors d’une “dispute personnelle”

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 22:36

Le garde du corps personnel du roi Salmane d’Arabie saoudite, le général Abdel Aziz al-Fagham, a été tué par l’un de ses amis lors d’une “dispute personnelle” à Jeddah, a annoncé dimanche la police saoudienne. Un porte-parole de la police, cité par l’agence officielle SPA, a ajouté que l’auteur des tirs avait été abattu à son tour par des policiers.
Selon ce porte-parole, les faits se sont déroulés alors que le général Fagham rendait visite à un ami qui recevait plusieurs invités chez lui à Jeddah, la grande ville portuaire de l’ouest saoudien. À la suite d’une “dispute” verbale, l’un des invités, qui est également un ami de M. Fagham, a quitté les lieux avant de revenir avec une arme, ouvrant le feu sur le général et le blessant mortellement.
Il a également blessé deux personnes, dont un autre Saoudien et un employé philippin, avant de se barricader et d’échanger des tirs avec des policiers. Il a été abattu alors que cinq policiers ont été blessés, selon la même source.
La silhouette du général, grand et élancé, et qui veillait de très près sur le souverain saoudien, est familière des Saoudiens. Sa mort a suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, de nombreux Saoudiens regrettant la disparition de cet “ange gardien” du roi Salmane.

— Fin de l’article —

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17 personnes tuées dans des attaques

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 22:28

Neuf personnes sont mortes lorsque des dizaines d’hommes armés ont attaqué le village de Komsilga.
Sept autres ont été tuées dans le village de Deneon. Un soldat a péri dans une autre localité.
Toutes les attaques ont eu lieu samedi.
Le Burkina Faso est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe Etat islamique.
Depuis début 2015, les attaques djihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le nord et l’est, ont fait des centaines de morts.
Ces violences ont engendré une crise humanitaire, avec près de 300 000 déplacés qui ont fui le nord et l’est pour se réfugier au sud, où la pression djihadiste est moins forte.
Les attaques djihadistes ont aussi attisé les violences intercommunautaires. Environ 2 000 écoles sont fermées.

Avec BBC Afrique

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Khalifa Sall libéré après une grâce présidentielle

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 22:25

Le président sénégalais, Macky Sall, a accordé une “remise totale des peines” à Khalifa Sall, qui était en détention depuis mars 2017 et condamné en août 2018 à cinq ans d’emprisonnent.
La présidence sénégalaise a publié un décret accordant la liberté à l’ex-maire de Dakar et à deux de ses collaborateurs, Mbaye Touré et Yaya Bodian, qui étaient emprisonnés en même temps que lui.
Khalifa Sall était condamné à cinq ans d’emprisonnement et au paiement d’une amende de cinq millions de francs CFA.
Il est reconnu coupable de “faux et usage de faux en écriture de commerce, faux et usage de faux dans des documents administratifs et escroquerie portant sur des deniers publics”.
Khalifa Sall, 63 ans, élu maire de Dakar en 2009 et réélu en 2014, est un dissident du Parti socialiste et de la majorité qui fait élire et réélire Macky Sall en 2012 et 2019.
En août 2018, un décret du chef de l’Etat avait mis fin à ses fonctions de maire de Dakar. Cette décision avait été prise au lendemain de la confirmation de la peine de Khalifa Sall par la cour d’appel de Dakar.
Révoqué de ses fonctions de maire, il avait été remplacé par une de ses proches, Sowam Wardini, élue par les conseillers municipaux.
Début 2019, la Cour suprême avait rejeté le recours de Khalifa Sall qui contestait sa condamnation à cinq ans de prison pour escroquerie.
Khalifa Sall, élu député aux élections législatives en 2017, n’avait pas pu siéger. Sa candidature à l’élection présidentielle de 2019 avait été rejetée par la justice en raison de sa condamnation judiciaire.

Avec BBC Afrique

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Bref échange de tirs entre les rebelles de l’UPC et un soldat FACA à Bambari.

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Copyright2019CNC.

 

Bambari (CNC) – Les tirs ont duré moins de deux minutes, mais les activités dans le secteur sont gravement perturbées durant des heures.

 

D’après une source sécuritaire locale ayant requis l’anonymat, les premières détonations d’armes sont entendues proches d’un poste de surveillance des soldats FACA vers 14 h 30 avant d’indiquer que celles-ci seraient l’œuvre d’un groupe de deux combattants rebelles de l’UPC en état d’ivresse.

À l’origine, selon plusieurs témoins de la scène contactés par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), deux rebelles de la brigade mixte de l’UPC, qui ont réussi préalablement à s’infiltrer avec leurs armes dans un restaurant-bar dénommé « Chez Ella », situé à moins de 60 mètres derrière le poste de contrôle des soldats FACA dans le secteur.

Sur place, selon les mêmes sources, les deux rebelles ont commencé par boire de la bière et mangé avant de tirer, contre toute attente, en direction d’un soldat FACA en faction au poste de contrôle.

Comme par hasard, celui-ci n’a pas été touché, mais réplique immédiatement en tirant à la direction des assaillants qui ont réussi à s’éclipser dans la nature.

Un échange de quelques secondes a fait resurgir un climat de psychose générale au sein des la population qui ont aussitôt vidé le lieu en quelque seconde près.

Il y’a lieu de rappeler que le chef rebelle Ali Darassa, lors de son entretien le mois dernier avec le Préfet de la Ouaka à Ngakobo, avait justifié la présence de ses hommes à Bambari en ce terme : « ce sont d’ anciens soldats FACA qui sont ici à

 Bambari attendre le DDRR pour réintégrer le rang des forces armées centrafricaines (FACA) ».

Ceci dit, les rebelles de l’UPC qui sont actuellement à Bambari sont des ex-FACA qui réintégreront le rang des FACA une fois le DDRR sera effectif.

Qui lui a fait cette proposition ?

Ce qu’Ali Darassa a sans doute oublié, la nouvelle FACA, formée par les partenaires militaires européens, n’a pas besoin des individus qui ont déjà de sang des Centrafricains autour de leur main

 

Copyright2019CNC.

 

Un homme abattu en pleine rue à Bambari, au centre de la République centrafricaine.

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Les habitants du quartier Bornou à Bambari le 28 décembre 2018. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC

 

Bambari (CNC) – L’acte criminel a eu lieu dans la nuit du samedi à dimanche 29  septembre au quartier Bornou, au centre nord de Bambari, capitale provinciale de la Ouaka, en République centrafricaine.

 

À en croire aux témoins de la scène, les faits se sont déroulés dans la nuit du samedi à dimanche vers 21 heures locales, alors que la  victime revenait du lieu de son commerce au centre-ville de Bambari.

Pour les parents de regretté Mamanour Amadou, il ne fait aucun doute, leur fils serait victime d’un guet-apens bien planifié et organisé par des individus mal intentionnés qui voulaient tout simplement lui faire du mal, alors que  d’autres sources locales par d’un acte de braquage qui aurait mal tourné.

Justement, concernant l’hypothèse d’acte de braquage, une source proche de sa famille explique à CNC que le sac banane contenant la recette du commerce de monsieur Mamanour Amadou aurait porté disparu juste après son assassinat.

Pour rappelle, Monsieur Mamanour Amadou, âgé de 36 ans, est  vendeur des produits pharmaceutiques de son cousin MUSTAPHA FAYA. Son assassinat a eu lieu seulement quelques minutes après avoir fermé sa pharmacie et quitte le lieu pour rentrer à la maison. Ce qui pourrait crédibiliser l’hypothèse d’un braquage à main armée. De plus, la victime a reçu plusieurs projectiles dans son ventre avant de succomber de ses blessures.

Les cérémonies funéraires ont eu lieu ce dimanche après la prière du matin à la mosquée locale.

Pour certains habitants du quartier Bornou et ses environs, les auteurs des nombreux braquages et vols à main armés dans leur secteur seraient sans doute les combattants rebelles de la brigade mixte de l’UPC qui patrouillent sans cesse dans la zone.

 

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Don de Laurent Moussa Gon-Baba au lycée de Bouar et à l’hôpital de Baboua.

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Remise de don du président de l’assemblée nationale centrafricaine au lycée moderne de Bouar en République centrafricaine le 28 septembre 2019. Crédit photo – Gervais Lenga pour CNC.

 

 

Bouar (CNC) – Précampagne électorale oblige, le Président de l’Assemblée nationale Laurent Moussa Gon-Baba, en déplacement dans la Nana-Mambéré vendredi 27 septembre, a fait un don à l’hôpital district de Baboua avant d’offrir un autre lot à son ancien établissement scolaire secondaire à  Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, située à 452 kilomètres au nord-ouest de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

 

Laurent Moussa Gon-Baba, l’honorable Député de la circonscription de Baboua 1, Président en exercice de l’Assemblée nationale centrafricaine, lors de son déplacement dans sa circonscription électorale vendredi, a remis, aux autorités sanitaires locales, une ambulance neuve destinée à l’hôpital district de Baboua avant de visiter, le même jour,  les camps des déplacés internes locaux et remettre des fournitures scolaires aux enfants.

Quelques heures plus tard, le PAN s’est rendu à Bouar pour y effectuer d’autre remise de don, en signe de reconnaissance,  d’un lot de  quatre ordinateurs de bureau, d’un groupe électrogène et un régulateur au  lycée moderne de Bouar dont il avait fréquenté entre 1971 et 1979. Il en a profité pour sensibiliser les parents d’envoyer leurs enfants à l’école, car la rentrée scolaire est déjà effective.

Par ailleurs, d’après un enseignant dudit établissement, interrogé par CNC, l’appui matériel du PAN Laurent Moussa Gon-Baba à son ancien établissement est un acte louable, mais la priorité d’aujourd’hui est beaucoup plus orientée vers la vétusté des bâtiments scolaire et la surnombre des élèves qui nécessite la construction d’un nouveau bâtiment et clôture.

 

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Centrafrique : Le parti politique PATRIE offre des actes de naissance aux enfants dépourvus de 8ème arrondissement de Bangui

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Bangui (CNC) – Le bureau politique du parti politique PATRIE a offert d’actes de naissance à une centaine d’enfants dans le 8e arrondissement de la ville de Bangui, samedi 28 septembre 2019. Pour Maitre Crépin Mboli-Goumba, président du PATRIE, offrir un acte de naissance à un enfant c’est l’aider à revendiquer sa part de promesse républicaine d’élévation sociale par le biais de l’école. La cérémonie de remise a eu lieu sur le terrain de Gui Mo Wara en présence des cadres dudit parti, les notables et les parents des enfants.

 

Plus d’une centaine d’enfants dépourvus d’actes de naissance du 8e arrondissement ont bénéficié enfin de ce document d’état-civil par le biais du  parti politique PATRIE de Maitre Crépin Mboli-Goumba, qui inscrit cet acte citoyen sur le compte d’une approche républicaine et de responsabilité sociale que porte une organisation politique digne de ce nom. Les enfants bénéficiaires d’actes de naissance sont issus des 18 quartiers du 8ème arrondissement de Bangui.

« A ses  enfants qui sont nés et dépourvus d’actes de naissance de rêve et de revendiquer une part de cette promesse républicaine de réalisation et d’élévation sociale pour le mérite en passant par l’école », a déclaré Me Crépin Mboli-Goumba, président du PATRIE.

Pour lui, les enfants qui naissent sans acte de naissance, leur avenir est limité, « vous savez, un enfant qui nait sans acte de naissance est un enfant dont l’avenir est déjà bouché. Même pour avoir une pièce d’identité, il faut un acte de naissance, pour avoir un permis de conduire  et même pour aller à l’école, il nécessite obligatoirement un acte de naissance. Nous avons pensé qu’il était important de chercher à réintégrer ses enfants dans la République tous ses enfants qui aujourd’hui sont délaissés pour compte et marginalisés,  peut-être par la deuxième, troisième voire quatrième génération des centrafricains. Certes, ils ne peuvent pas revendiquer leur citoyenneté »,  a-t-il précisé.

Emelie Namssona, un parent d’enfant né en 2014 et jusqu’alors n’a pas d’acte de naissance, elle en profite pour remercier infiniment le président du parti PATRIE pour ce geste, « c’est mon petit fils et quand il était né, on a tenté de lui  faire un acte de naissance mais en vain. On ne sait pas à quel saint se vouer pour en avoir et aujourd’hui, grâce au président, Crépin Mboli – Goumba, mon petit-fils s’est procuré un acte de naissance. Au nom de tous les parents de ces enfants, je le remercie pour cette distribution gratuite d’acte-naissance », s’est-elle réjouie.

Selon, le bureau politique du parti patrie, la distribution gratuite d’actes de naissance avec les enfants va se poursuivre dans tous les arrondissements de Bangui et dans l’arrière-pays.

« Nous allons étendre cela à tous les arrondissements de Bangui et à toutes les préfectures de la République. C’est notre devoir et nous, nous faisons ce que nous sommes censé faire. Cela s’explique par 59 ans d’abandon de notre rêve républicain et une certaine absence de conscience. Nous ne pouvons pas tout et nous ne sommes pas l’Etat mais nous ne pouvons non plus attendre d’avoir la maîtrise de l’appareil de l’Etat pour commencer à aider. Il vous souvient que nous avons déjà mis en place des bourses et c’est dans cette continuité que nous allons le faire pour combler ce désamour entre le « petit peuple » et les élites », a indiqué Crépin Mboli-Goumba.

La crise militaro-politique qu’a connue la RCA a mis en lambeaux l’administration sociale et avec le problème des déplacés internes et externes ou la plupart des enfants nés dans ces endroits de fortune ne disposent pas des documents d’état civil faute des moyens et des conditions d’instabilité dans certaines régions du pays.  Jefferson Yapende

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Suisse : 25 voitures de luxe de Teodorin Nguema Obiang vendues aux enchères

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Bangui (République centrafricaine) – 29 sept. 2019 10:50

Les voitures, des Lamborghini, Ferrari, Bentley, Rolls Royce et d’autres marques, ont été confisquées dans le cadre d’enquêtes concernant leur propriétaire, qui est vice-président de la Guinée-Equatoriale.
L’enquête suisse sur le fils du dirigeant équato-guinéen, pour blanchiment d’argent et détournement de fonds publics, a été abandonnée en février dernier.
Cet abandon s’explique par la conclusion d’un accord qui prévoit de verser les revenus tirés de la vente de ses biens présumés mal acquis à des œuvres sociales en Guinée-Equatoriale, où la pauvreté est endémique.
Teodorin Nguema Obiang a également fait l’objet en France d’une enquête portant sur des biens présumés mal acquis.
En 2017, un tribunal français lui a infligé une peine de trois ans de prison avec sursis pour corruption.
Teodoro Obiang Nguema, le père du mis en cause, dirige ce pays pétrolier d’Afrique centrale depuis 40 ans.
La Guinée-Equatoriale, une ancienne colonie espagnole, est classé par des organisations spécialisées parmi les pays les plus corrompus du monde.
Qui est Teodorin Nguema Obiang ?
M. Obiang, âgé de 51 ans, est considéré comme le dauphin de son père dont il était le conseiller avant d’être nommé vice-président du pays en 2012. Il a été ministre de l’Agriculture.
Il est souvent critiqué pour ses dépenses et son style de vie jugés extravagants.
Dans un article paru en 2004, le New York Times le décrit comme “un rappeur”, un “amateur de Lamborghini” et de “longs voyages à Hollywood et Rio de Janeiro”.

Avec BBC Afrique

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Centrafrique : Dominique Yandocka dénonce les relations amicales du chef de l’État avec les chefs rebelles.

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Propos liminaires de conférence de presse du 28 Octobre 2019

 

Messieurs les professionnels des médias,

Centrafricaines, Centrafricains,

Chers (e) compatriotes,

À l’issue des divers constats que nous avons faits, il m’est impératif de prendre la parole à l’heure où notre cher et beau pays est en train de traverser les moments les plus sombres de son histoire.

Depuis le push du 24 Mars 2013 qui a eu des conséquences graves sur le fondement de la Nation, inféodant ainsi les valeurs traditionnelles et Républicaines, détruisant le tissu socio-économique et fragilisant notre fraternité, notre pays est plongé dans le chaos total, notre démocratie a pris un coup et désormais des problèmes multiformes soulignent le quotidien du Centrafricain.

L’élection en 2016, suivi du serment du Président Faustin Archange TOUADERA avait redonné de l’espoir à nos concitoyens qui pensaient renouer de nouveau avec la paix, la sécurité, la stabilité, le développement, etc.

Peu de temps après, l’espoir s’est transformé en désespoir, les relations amicales du Chef de l’état avec les Groupes armés ne sont plus à démontrer. Les exactions graves sont devenues monnaies courantes dans l’indifférence totale de nos gouvernants tout comme la Minusca. Les souvenirs les plus macabres font le quotidien du peuple, je citerai par exemple les exactions lors de   la tenue de la JMA à Bambari, les tueries dans les localités de Boeng, Koundili, Loumouna sans oublier les plus récentes catastrophes qui se sont produites à Birao et Mingala. Le bilan est gravissime avec un tableau plus que sombre.

La souffrance du peuple Centrafricain ne se décroit guerre. Le Gouvernement qui est le 1ér responsable Constitutionnel et qui a prêté serment de protéger la population comme la Communauté Internationale, plus précisément la MUNISCA, ont failli à leurs devoirs de protection du peuple conformément d’une part aux engagements Constitutionnels et d’autre part à la dernière résolution des nations unies (24/48).  La MUNISCA qui devrait être une force d’interposition se présente malheureusement comme une force spectaculaire, assistant impuissant à tous les événements malheureux que subit le peuple.

L’occupation de plus de 80% du territoire national ne peut permettre aux citoyens lambda de vaquer à leurs activités. Les multiples problèmes socio-économiques, commerciaux et sécuritaires ont imposé la nécessité de la tenue d’un dialogue inclusif. Ce qui a amené le gouvernement à organiser le 26 Janvier la maladroite rencontre de Khartoum qui s’est soldée par la mise en place d’un accord précipité et mal ficelé le 06 février de la même année à Bangui, par les parties signataires (Gouvernement et Groupes Armés).

La politique sélective des participants à ce rendez-vous historique a été la pierre d’achoppement de cette rencontre.  La négociation n’a pas tenu compte des réalités Centrafricaines et les gouvernants ont exclu les forces vives de la nation. Tant bien que mal, ils ont cru que cette parodie d’accord pouvait être le garant et l’unique voix de sortie de crise, ou encore un édifice durable pour la paix et la stabilité.

Force est de constater que la fragilité de cet accord n’est plus à démontrer, les violations graves de droit et atteintes sont légion et l’avenir très incertain.

En l’An 2020 nous devrions aller aux élections groupées (présidentielles législatives sénatoriales et Municipales), mais le contexte du moment n’y sied pas. La recrudescence des violences dans l’arrière-pays occasionnant l’insécurité permanente, le désaccord de la classe politique et de la société civile avec le Gouvernement sur le calendrier électoral, l’expiration du mandat des membres de l’ANE quatre (4) jours avant le début du processus électoral, la démission de certains chefs rebelles des hautes  fonctions de l’état où ils ont été nommés pose un problème au processus du désarmement qui devrait être effectif bien avant les élections, selon le calendrier indiqué .

Le Mouvement ITA que j’ai la charge de conduire s’inscrit dans la logique du report de ces opérations électorales pour des raisons déjà cités ci- haut et lance un vibrant appel à toutes les centrafricaines et tous les centrafricains afin qu’ils soient vigilants pour que les ennemis de la démocratie ne nous enfoncent davantage.

Que ceux qui aimeraient se prêter à un quelconque jeu dans le but de procéder soit à la modification de la Constitution, soit au tripatouillage de certaines de ses dispositions pour une prorogation du Mandat du Président de la république et des parlementaires en place se détrompent. Nous leur demandons de relire l’Article 35 de la constitution.

Nous serons aux coté du peuple Centrafricain qui dira non à toute tentative anticonstitutionnel et anti-démocratique envisagée par le pouvoir en place. Ces pratiques dictatoriales et anarchiques relèvent d’une autre ère et contribueront à remettre en cause le processus de la pacification de notre cher et beau pays.

Le Mouvement ITA n’acceptera ni ne tolèrera aucune compromission qui pourrait mettre en danger l’avenir de la République Centrafricaine.

C’est pourquoi, nous en appelons à la conscience patriotique et à l’éveil à l’égard du grand danger à l’horizon.

Le Mouvement ITA reste ouvert et prêt au dialogue en vue d’apporter sa part de contribution à la reconstruction Nationale.

Sauvons la patrie pour que vive la république !

Je vous remercie.

 

 

Fait à Bangui, 28/09/2019

 

 

 

 

 

 Pour le Mouvement ITA

 

 

 

 

Dominique YANDOCKA            1er Secrétaire Général

 

Soudan du Sud : les recrutements d’enfants soldats en hausse

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 18:21

“Les milices grossissent à nouveau leurs rangs” titre la Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui se base sur l’enquête de terrain menée par les Nations unies.
“Paradoxalement, le recrutement d’enfants soldats a augmenté depuis la signature de l’accord de paix”, affirme la représentante de la Commission des droits de l’homme au Soudan du Sud.
Cet accord de paix prévoit la création d’une armée unique et comme “les soldats des différentes milices doivent intégrer cette armée commune, elles augmentent leurs effectifs. De cette manière, les différents groupes veulent s’assurer une plus grande influence”.
Profiter de la démobilisation future
La Tageszeitung réagit également à cette information. “La paix devait régner depuis longtemps au Soudan du Sud mais on continue à recruter des enfants soldats.” Car le temps pourrait être compté pour les différents groupes armés avant que ceux-ci se retrouvent dans une des 35 casernes qui ont jusqu’ici été désignées selon la Commission onusienne. “23 casernes seront contrôlées par les rebelles, 10 par le pouvoir”.
Par ailleurs, “la démobilisation des combattants qui ne seront pas intégrés dans la nouvelle armée présente un attrait pour recruter de nouveaux combattants au plus vite”.
En effet, ceux qui ne seront pas retenus pour l’armée espèrent qu’on les aide à se réintégrer dans la société civile. “Certains enfants, qui se présentent volontairement aux forces gouvernementales ou chez les rebelles, espèrent pouvoir profiter de la démobilisation”
1,6 millions d’enfants souffrent de sous-nutrition au Soudan du Sud.
“Les démons de la guerre”
Du Soudan du Sud, à la Sierra Leone, avec le Tagesspiegel. Le reportage du journal est intitulé “les démons de la guerre”.
Les démons, ce sont les dépressions, les psychoses et le stress post-traumatique dont souffrent des centaines de milliers de personnes dans ce petit pays ravagé par la guerre civile, puis plus récemment par le virus Ebola.
“Selon l’Organisation mondiale de la santé, une personne sur dix est touchée, mais le chiffre réel est certainement encore plus élevé. Pendant des décennies il n’y avait qu’un psychiatre dans le pays, aujourd’hui, il n’y en a deux…”
Le ministère a depuis créé un service pour les maladies mentales, mais la prise en charge reste largement insuffisante.
Pendant ce temps les médecins traditionnels, 45.000 en Sierra Leone, sont sollicités par les malades. “Beaucoup abusent du portefeuille des familles”, explique une psychologue revenue au pays.
“Les conditions de vie aussi déclenchent ou renforcent les souffrances mentales.
“Les experts parlent de “daily stressors”, qui sont des menaces existentielles comme la pauvreté, la faim, la violence, ou chez les enfants la perte d’un proche.
Et lorsqu’on ne vit pas des expériences positives en contrepoids, le stress devient toxique”. Les experts, selon le quotidien de Berlin, avaient alerté sur le fait que ces traumatismes menacent la paix fragile. Ils avaient dit la même chose après le passage d’Ebola.
Pour l’Instant, ce n’est pas arrivé. Une spécialiste du pays assure que l’explication tient en un mot : la résilience.

Avec DW français

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Plus de 300 jeunes torturés et violés dans une école coranique

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 18:17

Une « maison de l’horreur » à très grande échelle. Le Nigeria a découvert avec effroi vendredi l’existence d’une école coranique à Kaduna (dans le norddu pays), où plus de 300 jeunes, dont de nombreux mineurs, étaient victimes de torture et de viol, avant d’être secourus par la police. Lors d’une descente menée jeudi soir dans une maison du quartier de Rigasa, la police de Kaduna a découvert plus de 300 élèves et étudiants de « nationalités différentes » enfermés et enchaînés.
Les responsables de l’établissement les faisaient vivre dans « des conditions inhumaines et dégradantes sous couvert de leur apprendre le Coran et de les redresser » pédagogiquement, a expliqué le porte-parole de la police locale. Le propriétaire de l’établissement et ses six assistants ont été arrêtés.
Une « chambre de torture »
« Nous avons trouvé une centaine d’étudiants, dont des enfants de 9 ans à peine, enchaînés dans une petite pièce, dans le but de les corriger et de les responsabiliser », a déclaré le responsable de la police. « Les victimes ont été maltraitées. Certaines d’entre elles ont déclaré avoir été violées par leurs professeurs », a-t-il ajouté. La police a également trouvé une « chambre de torture », où des élèves étaient suspendus à des chaînes et battus lorsque les enseignants estimaient qu’ils avaient commis une faute.
Le raid policier a été lancé à la suite de plaintes répétées de voisins qui se doutaient que quelque chose d’anormal se passait à l’intérieur de l’école. Les enfants secourus sont montés par dizaines dans des minibus pour être conduits dans un stade municipal avec leurs affaires personnelles, puis dans un camp près de l’aéroport. La police doit encore procéder à des vérifications et établir leurs identités afin de retrouver et prévenir leurs proches.
Les parents « horrifiés »
L’école, ouverte il y a une dizaine d’années, hébergeait des étudiants amenés par leur famille pour leur apprendre le Coran, et mais surtout pour remettre dans le droit chemin ceux considérés comme des petits délinquants, ou consommateurs de drogues. Les parents de certaines victimes originaires de Kaduna, convoqués par la police, ont dit avoir été « choqués et horrifiés » quand ils ont vu l’état de leurs enfants, car ils n’avaient aucune idée de ce qu’ils vivaient. « Ils n’étaient pas autorisés à entrer dans la maison pour voir ce qui se passait, les enfants étaient amenés à l’extérieur pour les rencontrer un bref instant », a précisé la police.
Le nord du Nigeria, majoritairement musulman, accueille un grand nombre de « maisons de correction » plus ou moins formelles dispensant un enseignement religieux strict, en l’absence de structures publiques.

Avec AFP

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L’effondrement d’une mine d’or mardi a fait au moins 52 morts

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 18:05

L’effondrement mardi d’une mine d’or sauvage dans le nord du Tchad a fait au moins 52 morts, a annoncé vendredi à l’AFP une source gouvernementale qui s’est rendue dans cette zone livrée à différents gangs d’orpailleurs illégaux et d’autres trafiquants.
Le bilan pourrait s’alourdir puisque des corps n’ont pas été retrouvé, a précisé cette source. Une autre personne présente lors de cette mission a confirmé le nombre de décès. “Il y a 37 blessés, dont 21 graves”, a ajouté cette deuxième source.
L’accident s’est produit dans la nuit de lundi à mardi près de la localité de Kouri Bougoudi, tout près de la frontière libyenne, dans la province tchadienne du Tibesti soumise à l’état d’urgence.
– Sous-sol truffé de galeries –
Cette zone du Tibesti qui longe la frontière libyenne échappe en partie aux forces de sécurité de N’Djamena et le sous-sol riche en or, par endroits, est truffé de galeries ou de mines à ciel ouvert à la structure précaire, dans lesquelles opèrent des centaines d’orpailleurs illégaux travaillant pour des gangs locaux qui contrôlent certaines localités. D’autres sont aux mains de divers trafiquants.
Cela explique que les informations soient tardives, parcellaires et difficiles à vérifier.
Mi-août, le président tchadien Idriss Deby Itno avait décrété l’état d’urgence dans trois provinces, dont celle du Tibesti, en proie aux violences entre différents gangs, les orpailleurs illégaux et des rebelles tchadiens qui ont trouvé refuge en Libye et traversent régulièrement la frontière poreuse.
Le nord du Tchad, frontalier avec le Soudan, la Libye et le Niger, est une région extrêmement instable du Sahel, désertique, peu habitée et difficile à contrôler.
Le gouvernement tchadien avait décidé, fin mars, de créer une force de sécurité constituée par l’armée et la police au Tibesti, pour sécuriser la zone. Il avait également annoncé la fermeture de la frontière avec la Libye. Le nord du Tchad est très lié au sud libyen, d’où vient la majorité du ravitaillement en nourriture du Tibesti.
Le centre de commandement de cette nouvelle force de sécurité avait été installé précisément dans la région de Kouri Bougoudi, une zone aurifère théâtre d’affrontements entre des orpailleurs illégaux et l’armée fin 2018 et début 2019.
– Le Tibesti, région frondeuse –
Impliquée dans la lutte contre le trafic de drogue, cette force de sécurité doit également permettre “le désarmement” de la région, “la sécurisation de la frontière” et “la traque contre les bandits et les terroristes”, avait annoncé le gouvernement.
Début mars, l’armée avait aussi annoncé avoir repris plusieurs sites d’orpaillage dans cette région pour le compte du gouvernement. Notamment un site minier dirigé par Abdallah Banda, un chef rebelle soudanais du Darfour poursuivi par la Cour pénale internationale (CPI). Les militaires l’ont finalement chassé de la région.
Le Tibesti est historiquement une région frondeuse, berceau de plusieurs rébellions majeures depuis l’indépendance du Tchad, en 1960, a expliqué le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) dans un rapport sur le Tibesti.
Depuis la découverte de gisements d’or en 2012, les mines de cette province ont suscité les convoitises de commerçants, de milliers d’orpailleurs, de militaires tchadiens, et de membres de l’opposition armée tchadienne et soudanaise en quête du métal précieux, toujours selon l’ICG. Elle a aussi enclenché une véritable ruée vers l’or de jeunes Tchadiens pauvres du centre du pays, livrés sur place aux gangs pour lesquels ils travaillent dans des conditions très difficiles et de sécurité précaire.

Avec AFP

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“Dialogue national” au Cameroun : les chefs coutumiers jouent leur partition

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 17:51

Une “caravane pour la paix et le vivre ensemble” s’est déployée samedi à Bamenda, l’une des principales villes du pays, à l’initiative des gardiens de la tradition venus de tout le Cameroun.
Ils veulent prendre part au “dialogue national” annoncé par le chef de l’Etat, Paul Biya, pour le règlement de la crise dans les régions anglophones du pays.
Des rites traditionnels ont eu lieu, samedi, dans les rues de Bamenda, à l’initiative d’une centaine de chefs traditionnels.
Venus des toutes les régions du pays, ils ont invoqué les ancêtres pour que la paix revienne au Cameroun, surtout dans les zones anglophones secouées par un conflit séparatiste depuis près de trois ans.
“Lorsque notre pays (…) est en danger, il nous revient, à nous les autorités coutumières, de nous lever pour mettre de l’ordre. Nous avons exécuté les rites traditionnels que seuls les chefs coutumiers savent faire (…) pour que la paix revienne”, a expliqué Parfait Mbassi, le coordonateur de la caravane.
Les chefs coutumiers estiment que trop de sang a déjà coulé au Cameroun. Ils veulent donc mettre fin aux violences qui déchirent jour après jour le Cameroun.
“Nous avons perdu des fils, des frères, des femmes”, déplore Mbiyembe Matic Salomon, un chef coutumier de la Sanaga-Maritime, invitant le gouvernement à “écouter” les protagonistes de la crise qui ensanglante les deux régions anglophones camerounaises.
Les chefs coutumiers veulent joindre leurs efforts à ceux du gouvernement, en vue d’un dénouement heureux de cette crise, au terme du “dialogue national” prévu à partir de la semaine prochaine.
La crise sociopolitique dans les régions anglophones du Cameroun a fait près de 2 000 morts et des milliers de déplacés, selon plusieurs organisations non gouvernementales.

Avec BBC Afrique

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Décès des pilotes sénégalais à Bouar, leurs dépouilles quitteront la RCA la semaine prochaine.

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Bangui (CNC) —Les dépouilles de trois Casques bleus du contingent sénégalais de la Minusca morte vendredi dernier à Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, vont quitter le sol centrafricain pour leur pays le Sénégal d’ici la semaine prochaine, a-t-on appris de source diplomatique à Bangui.

 

Selon une autre source proche de la mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca) ayant requis l’anonymat, la cérémonie commémorative en l’honneur de trois pilotes de l’armée de l’air sénégalaise de la Minusca, décédée dans le crash de leur hélicoptère de combat à l’aéroport de Bouar le vendredi 27 septembre, sera organisée la semaine prochaine à Bangui, au sein du bureau local de la Minusca sur l’avenue Barthélemy Boganda en présence du Représentant du Secrétaire général des Nations unies en République centrafricaine, le sénégalais Mankeur Ndiaye.

C’est à l’issue de cet hommage officiel de la Minusca que les corps du capitaine Gorgui Founé, le copilote Sergent-chef Ndiaw Coulibaly, mécanicien et l’adjudant-chef Mody Coulibaly vont quitter la terre de Boganda pour rentrer au Sénégal, la terre de leurs ancêtres.

Entre temps, le seul soldat survivant serait rapatrié en Ouganda, dans un hôpital des Nations unies pour des soins intensifs.

 

Copyright2019CNC.

 

l’ONU déplore la mort de trois casques bleus sénégalais dans un accident d’hélicoptère

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Bangui (République centrafricaine) – 28 sept. 2019 03:22

Un hélicoptère Mi-24 de la Mission multidimensionnelle intégrée pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), avec quatre membres de l’Aviation sénégalaise à son bord, s’est écrasé vendredi 27 septembre près de Bouar, dans l’ouest du pays, alors qu’ils tentaient un atterrissage d’urgence en raison du mauvais temps.
Trois des quatre Casques bleus ont été tués. Le quatrième a été grièvement blessé et été évacué à l’hôpital, pour des soins intensifs, a annoncé l’ONU dans un communiqué publié le même jour.
L’hélicoptère fournissait un appui aérien à une opération de sécurité de la MINUSCA en cours dans la préfecture de Nana-Mambéré.
Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, et la Mission ont présenté leurs sincères condoléances aux familles des Casques bleus, ainsi qu’au gouvernement et au peuple du Sénégal. Ils ont souhaité un prompt rétablissement au blessé.
Le chef de l’ONU a réaffirmé l’engagement des Nations Unies à soutenir le peuple et le gouvernement centrafricain dans leurs efforts de consolidation de la paix.
Le représentant spécial du secrétaire général en République centrafricaine et chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, a salué l’engagement du Sénégal aux efforts de stabilisation de la RCA.
“Cet accident illustre une fois de plus les risques encourus par les Casques bleus dans leur engagement sur le terrain, souvent au péril de leur vie”, a rappelé le chef de la MINUSCA.

Avec Xinhua

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Pourchassés par la Minusca, des centaines des rebelles de 3R se regroupent près de Bocaranga, les populations en fuite.

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Village Sarki à 15 kilomètres de la sous-préfecture de Koui, dans l’Ouham-Pendé le 8 août 2019. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC

 

 

Bouar (CNC) – Des centaines des rebelles du groupe Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R), pourchassés par les forces de la Minusca dans les trois préfectures du nord-ouest depuis jeudi,  se sont regroupés massivement dans la sous-préfecture de Koui et ses environs. Les populations, prises de panique, quittent leur domicile en débandade.

 

L’opération de la Minusca contre les positions du groupe 3R dans l’Ouham-Péndé, la Nana-Mambéré et la Mambéré-Kadéï, baptisée « Anvil »,  déclenchée

Ce jeudi matin, a permis, selon nos informations, de démanteler plusieurs bases-arrières du mouvement retour, réclamation et réhabilitation (3R)  dans plusieurs localités du nord-ouest de la République centrafricaine.

Cependant, les rebelles, pourchassés ailleurs, se sont massivement regroupés dans la sous-préfecture de koui, dans l’Ouham-Péndé depuis 24 heures.

 

Pendant ce temps, d’autres rebelles, quelques heures après la fin de l’opération de la Minusca, ont progressé, en tenue civile, de koui jusqu’au village Makounzi-Wali, à une soixantaine de kilomètres de Bocaranga.

Les populations, prises de panique, ont dû quitter précipitamment leurs domiciles pour se réfugier à Bouar pour les uns, et Bocaranga pour les autres.

Selon des informations recoupées sur place, de koui jusqu’au village Makounzi Wali, on ne trouve que des rebelles en tenue civile avec leurs armes. Les populations civiles n’y sont plus.

Alors, tout le monde se demande s’il la Minusca va-t-elle poursuivre ses opérations contre les 3R afin de contraindre ces rebelles récalcitrants à se regrouper à koui comme elle avait annoncé ?

 

Affaire à suivre.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : communiqué de presse de la Minusca relatif à ses opérations contre les positions de 3R.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Dans le cadre de son mandat de protection des populations civiles, la MINUSCA conduit une opération militaire dans l’Ouham-Pende, la Nana-Mambere et la Mambere-Kadeï contre le groupe 3R

 

Malgré les efforts constants des garants et facilitateurs de l’Accord de paix ainsi que ceux du gouvernement centrafricain pour persuader, à travers le dialogue, le groupe armé Retour Réclamation Réhabilitation (3R) à respecter les dispositions de l’APPR-RCA, ce groupe armé ne cesse d’accroître ses activités illégales.

Face à la persistance des exactions commises par le groupe contre la population, spécialement après les massacres du 21 mai 2019 dans la préfecture de l’Ouham-Pende, et devant le refus constant de celui-ci à se conformer aux exigences de l’APPR-RCA, la MINUSCA a lancé le jeudi 26 septembre 2019, une opération militaire contre ses bases non reconnues dans les préfectures concernées.

Cette opération dont l’objectif principal est la protection des populations civiles, vise à repousser le groupe 3R dans les zones de déploiement qui lui ont été fixées après les tueries du mois de mai et de lui faire respecter les dispositions de cessation des exactions contre les civils ainsi que celles liées au processus du DDR.

La MINUSCA réitère son appel aux groupes armés à respecter leurs engagements en mettant en œuvre l’Accord de paix. Elle continuera d’user de son mandat de bons offices auprès desdits groupes pour appuyer la mise en œuvre de l’Accord.

La MINUSCA réitère également son engagement à protéger les populations civiles conformément à son mandat.

 

Racisme aux Etats-Unis : des étudiants blancs coupent les dreadlocks de leur collègue noire

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 14:33

Aux Etats-Unis, une fillette de 12 ans accuse trois de ses camarades de classe de l’avoir clouée au sol et d’avoir coupé des dreadlocks avec des ciseaux.
Amari Allen a déclaré que les garçons l’ont traité de “vilaines” et de “nappy” (en référence à ses cheveux naturels).
Selon Amari Allen, l’incident s’est déroulé dans une école privé en Virginie où les frais de scolarité s’élèvent environ à 12.000 $ l’année.
L’attaque présumée a eu lieu à l’école chrétienne Emmanuel, où l’épouse du vice-président américain enseigne.
L’école et la police locale ont confirmé qu’ils enquêtaient sur l’incident.
“Les garçons sont venus me voir et m’ont tendu une embuscade, comme s’ils m’avaient mis en cage “, a déclaré Mlle Allen aux médias locaux.
“Alors ils ont mis leurs mains sur ma bouche. Ils m’ont mis les mains dans le dos, m’ont coupé les cheveux et m’ont dit que j’étais laide.”
“Ils ont pris mon déjeuner et l’ont mangé devant moi et m’ont dit que je ne le méritais pas, que je pouvais mourir de faim et d’autres choses comme ça “, a-t-elle ajouté.
La famille dit que l’incident n’a été découvert que le mercredi lorsque sa grand-mère a remarqué que ses cheveux étaient soudainement de longueurs différentes.
“C’est très douloureux”, a déclaré Cynthia Allen, la mère de la victime, à la presse:
“Je veux qu’ils soient renvoyés de l’école. Je veux qu’on fasse quelque chose.”
Dans une déclaration, l’école a fait savoir qu’elle avait demandé à la police locale d’enquêter sur l’incident et qu’elle prend “au sérieux le bien-être physique et moral” de ses étudiants.
“Nous avons une politique de tolérance zéro pour toute sorte de harcèlement ou d’abus”, a insisté l’école chrétienne Emmanuel.
Karen Pence , la femme du Vice-président américain Mike Pence y enseignait les arts à temps partiel jusqu’au début de l’année.

Avec BBC Afrique

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À l’ONU, le cardinal Parolin plaide pour un scrutin libre en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 13:59

Depuis la signature à Bangui, en février dernier, de l’accord pour la paix tant attendu entre le gouvernement et quatorze groupes armés, le niveau de violence a considérablement diminué, a d’emblée constaté le Secrétaire d’État, rappelant que cette crise complexe en République centrafricaine ne pourra pas et ne sera pas résolue par le recours à la violence.
Désormais, dans la perspective des élections de 2020 et 2021, «il est impératif que la période de campagne électorale et le retour aux urnes programmé pour la fin décembre 2020 soient mis à profit pour donner au pays une occasion renouvelée de se route vers la paix et la stabilité durables», a-t-il affirmé.
Dans ce contexte, le diplomate du Saint-Siège attend l’aide de la communauté internationale pour s’assurer de la tenue d’élections sûres, libres, équitables et démocratiques dans le pays.
«Il est essentiel de garantir la protection totale de la population civile et des acteurs humanitaires conformément aux principes du droit international humanitaire. Les groupes armés se sont spécifiquement engagés à respecter ces principes lors de la signature de l’accord. Même si le pays se rapproche de la stabilisation, les besoins humanitaires risquent d’être négligés», s’est inquiété le cardinal italien pointant du doigt le fait que le plan d’intervention humanitaire pour 2019 était financé à moins de 50%.
«En particulier, nous ne pouvons minimiser l’impact du conflit sur les enfants dans un pays où trois millions de personnes, soit les deux tiers de la population, ont encore besoin de l’aide humanitaire, dont plus de la moitié sont des enfants», a ajouté le cardinal Parolin, soulignant à cet égard la contribution du Saint-Siège à la réhabilitation générale du seul hôpital pour enfants du pays: le complexe pédiatrique de Bangui.

Avec VaticanNews

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À l’ONU, le cardinal Parolin plaide pour un scrutin libre en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 13:56

Depuis la signature à Bangui, en février dernier, de l’accord pour la paix tant attendu entre le gouvernement et quatorze groupes armés, le niveau de violence a considérablement diminué, a d’emblée constaté le Secrétaire d’État, rappelant que cette crise complexe en République centrafricaine ne pourra pas et ne sera pas résolue par le recours à la violence.
Désormais, dans la perspective des élections de 2020 et 2021, «il est impératif que la période de campagne électorale et le retour aux urnes programmé pour la fin décembre 2020 soient mis à profit pour donner au pays une occasion renouvelée de se route vers la paix et la stabilité durables», a-t-il affirmé.
Dans ce contexte, le diplomate du Saint-Siège attend l’aide de la communauté internationale pour s’assurer de la tenue d’élections sûres, libres, équitables et démocratiques dans le pays.
«Il est essentiel de garantir la protection totale de la population civile et des acteurs humanitaires conformément aux principes du droit international humanitaire. Les groupes armés se sont spécifiquement engagés à respecter ces principes lors de la signature de l’accord. Même si le pays se rapproche de la stabilisation, les besoins humanitaires risquent d’être négligés», s’est inquiété le cardinal italien pointant du doigt le fait que le plan d’intervention humanitaire pour 2019 était financé à moins de 50%.
«En particulier, nous ne pouvons minimiser l’impact du conflit sur les enfants dans un pays où trois millions de personnes, soit les deux tiers de la population, ont encore besoin de l’aide humanitaire, dont plus de la moitié sont des enfants», a ajouté le cardinal Parolin, soulignant à cet égard la contribution du Saint-Siège à la réhabilitation générale du seul hôpital pour enfants du pays: le complexe pédiatrique de Bangui.

Avec AFP

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CENTRAFRIQUE : QUAND UNE SIMPLE PHOTOGRAPHIE PRISE AU CAFÉ DE LA PAIX À PARIS PERTURBE LA TRANQUILLITÉ DU POUVOIR DE BANGUI.

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Bangui (République centrafricaine) – Les leaders ou ténors de l’opposition centrafricaine, membres respectifs de la naissante plateforme « E zingo biani »se sont rencontrés dans un célèbre café parisien dénommé « café de la paix » sises à la place de l’Opera dans le 9ème arrondissement de Paris.

 

Cette rencontre politique, non loin d’être fortuite a été immortalisée par une image photographique remplie de messages de propagande et digne de pré-campagne électorale. L’ordre du jour non publié de cette réunion ne peut porter sur autre chose que la situation socio-politique de la Centrafrique et plus particulièrement sur les prochaines échéances électorales. Cette banale photo publiée sur les réseaux sociaux a soulevé de vives polémiques et des interrogations dans la classe politique au point de vaciller le pouvoir central de Bangui.

 

Au delà de cette myriades de polémiques, cette image photographique a visiblement volé la vedette et par voie de conséquence a fait un grand ombre aux séjours du Président de la république au 74ème session de l’assemblée générale des Nations-Unies à New-york sur les enjeux climatiques.

 

Animé par le souci de comprendre la légitimité et la quintessence de cette énième polémique, le citoyen lambda toujours curieux s’interroge :

 

Cette photographie aussi banale vaut-elle le tableau de Picasso pour une solennelle exposition au musée du Louvre à Paris ? La paix tant souhaitée par le peuple centrafricain réside t-elle dans ce café parisien ? Choisir un café aux enseignes de la paix relève t-il de la provocation politique ? Au delà des en-dessous de la polémique, pourquoi insinuons-nous en filigrane un potentiel complot de la France à travers cette photographie ? Quelle sera l’autre interprétation politique donnée si cette photographie était prise dans une autre capitale occidentale ?

 

Par ailleurs, au delà de toutes conspirations politiques ou électorales, en quoi l’ordre du jour de cette réunion intéresse t-il le pouvoir ? Se référant aux dispositions statutaires, est-il interdit aux leaders politiques de l’opposition de se rencontrer autour d’un café et de débattre des maux qui gangrènent notre pays ?

 

En outre, se rencontrer ou se rassembler dans un café est-il systématiquement synonyme de coalition ? A l’issue de cette rencontre, peut-on parler d’une potentielle harmonisation synergique de stratégies pour combattre efficacement le pouvoir ? S’achemine t-on vers une candidature unique de l’opposition aux prochaines échéances électorales ?

 

Dans l’affirmative, pourquoi une candidature unique de l’opposition n’est jamais possible en Centrafrique ? Paradoxalement aux messages diffusés en filigrane par cette photographie, nous tenons à rappeler à l’opinion nationale et les observateurs avertis de la vie politique centrafricaine que les visions politiques des différents acteurs de l’opposition sont diamétralement opposées. N’oublions pas que les deux frondeurs devenus opposants et qui ont servi ce pouvoir à de hautes fonctions politiques étaient des alliés du pouvoir. Ils avaient gaillardement délaissés le malheureux candidat au deuxième tour du scrutin présidentiel qui n’a pas encore à ce jour digéré sa défaite.

 

L’équation de la coalition est extrêmement difficile, complexe et relève même de l’utopie voire de l’hypocrisie. Il est évident qu’en matière de politique, « tous les coups sont permis » mais à quel prix ? La dynamique unitaire est visiblement fragile. Quant à la ténébreuse théorie de coup d’état entretenue par certains polémistes, nous leur rappelons que cette épreuve est révolue et remettra en cause par voie de conséquence nos acquis démocratiques payés au prix du sang du peuple.

 

L’absence de l’ancien Président de l’assemblée nationale dans l’hémicycle et son long séjour en France pour des raisons médicales fait de lui un potentiel putschiste ou un fossoyeur de la république ? Pour finir et en guise de conclusion, nous reconnaissons à travers cette épisode le pouvoir dévastateur de la photographie qui est un outil indispensable de la communication politique. En conséquence de ce qui précède, nous rappelons humblement à la classe politique centrafricaine (majorité présidentielle et opposition) que l’ennemi de la Centrafrique est ailleurs…alors, unissons-nous pour le combattre efficacement.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 27 septembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

À l’ONU, le cardinal Parolin plaide pour un scrutin libre en République centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 13:25

Depuis la signature à Bangui, en février dernier, de l’accord pour la paix tant attendu entre le gouvernement et quatorze groupes armés, le niveau de violence a considérablement diminué, a d’emblée constaté le Secrétaire d’État, rappelant que cette crise complexe en République centrafricaine ne pourra pas et ne sera pas résolue par le recours à la violence.
Désormais, dans la perspective des élections de 2020 et 2021, «il est impératif que la période de campagne électorale et le retour aux urnes programmé pour la fin décembre 2020 soient mis à profit pour donner au pays une occasion renouvelée de se route vers la paix et la stabilité durables», a-t-il affirmé.
Dans ce contexte, le diplomate du Saint-Siège attend l’aide de la communauté internationale pour s’assurer de la tenue d’élections sûres, libres, équitables et démocratiques dans le pays.
«Il est essentiel de garantir la protection totale de la population civile et des acteurs humanitaires conformément aux principes du droit international humanitaire. Les groupes armés se sont spécifiquement engagés à respecter ces principes lors de la signature de l’accord. Même si le pays se rapproche de la stabilisation, les besoins humanitaires risquent d’être négligés», s’est inquiété le cardinal italien pointant du doigt le fait que le plan d’intervention humanitaire pour 2019 était financé à moins de 50%.
«En particulier, nous ne pouvons minimiser l’impact du conflit sur les enfants dans un pays où trois millions de personnes, soit les deux tiers de la population, ont encore besoin de l’aide humanitaire, dont plus de la moitié sont des enfants», a ajouté le cardinal Parolin, soulignant à cet égard la contribution du Saint-Siège à la réhabilitation générale du seul hôpital pour enfants du pays: le complexe pédiatrique de Bangui.

©AFP

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Gabon : Ali Bongo trompeur !

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Libréville (CNC) – Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo trompe son peuple. Son directeur de cabinet a fait savoir ce jeudi que son président se porte bien, ce qui en réalité est totalement faux.

 

Les populations gabonaises vivent le calvaire. Elles ne savent plus à quel chemin emprunter. Puisque, les autorités du pays ne tiennent pas le langage de vérité. L’esprit des Gabonais est accaparé par les incertitudes autour de la santé d’Ali Bongo. Il serait illusoire de penser que le chef de l’Etat Gabonais se porte bien. Ce sont des discours politiques que tiennent les tenants du pouvoir. En outre, il semblerait qu’un deal existe entre le président Ali Bongo et la présidente de la cour constitutionnelle Mborantsuo. Au sein de la cour constitutionnelle, le courant ne se passe bien entre les différents juges qui viennent de prêter serment.

Arfang Sagna

 

Copyright2019CNC

Crash d’un hélicoptère de combat de la Minusca, trois soldats seraient morts.

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Une patrouille militaire de la Minusca

 

 

Bouar (CNC) – L’appareil s’est écrasé ce vendredi 27 septembre dans la matinée faisant trois morts. Un autre soldat a été grièvement blessé, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique (CNC.

 

Trois soldats de la Minusca seraient  morts et un autre grièvement blessé dans le crash d’un hélicoptère militaire près de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au Nord-ouest de la République centrafricaine.

L’accident, non confirmé pour l’instant par la Minusca, est survenu peu après le décollage de l’appareil à l’aérodrome de Bouar, selon une source militaire qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat à CNC, avant de conclure qu’après l’accident, les autres membres de l’équipages ont été pris en charge très rapidement et évacués vers une structure médicale locale

Depuis hier matin, les forces spéciales de la Minusca ont mené une opération militaire terrestre et aérienne contre les positions des rebelles de 3R dans les préfectures de l’Ouham-Pendé et Nana-Mambéré. L’hélicoptère de combat, qui vient de s’écraser, faisait partie de l’équipe aérienne qui pilonnait les positions des rebelles.

Pour l’heure, les identités des victimes ne sont pas encore connues.

 

Copyright2019CNC.

7 soldats tués dans une embuscade imputée aux djihadistes

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 02:18

Sept soldats maliens ont été tués jeudi dans une embuscade imputée aux djihadistes dans le centre du pays en guerre, ont annoncé les forces armées.
Une mission des Forces armées maliennes (Fama) qui escortait un transport d’engrais entre les localités de Douentza et Sévaré a sauté sur un engin explosif artisanal avant d’être attaquée aux armes à feu, ont dit les Fama, imputant cette attaque “complexe” aux “terroristes”, terme par lequel elles désignent les djihadistes.
“Sept personnels (de l’armée) ont trouvé la mort”, selon les Fama dans cette attaque qui n’avait pas été revendiquée jeudi soir.
Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.
Les djihadistes ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire, qui se poursuit actuellement. Cependant, les violences djihadistes ont persisté, puis se sont propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires qui ont fait des centaines de morts.

©AFP

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Grand dialogue au Cameroun: 16 leaders séparatistes exilés invités par le gouvernement

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 02:16

Ces seize invitations officielles du gouvernement, envoyées “sur très haute instruction du président Paul Biya”, ont abondamment circulé sur les réseaux sociaux et leur authenticité a été confirmé jeudi à l’AFP par les organisateurs du Grand dialogue national.
Dans les deux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, des groupes armés affrontent les forces de sécurité dans des combats meurtriers depuis fin 2017, réclamant la création d’un Etat indépendant dans ces territoires où résident la plus grande partie de la minorité anglophone camerounaise.
En deux ans, le conflit a déjà fait plus de 2.500 morts, selon le groupe de réflexion International Crisis Group (ICG) et poussé plus de 530.000 personnes à fuir leur domicile, selon l’ONU.
Après avoir fait preuve d’intransigeance, le président Biya a convoqué mi-août ce “grand dialogue national”, qui doit se tenir du 30 septembre au 4 octobre dans la capitale camerounaise.
Parmi les seize leaders séparatistes anglophones auxquels des invitations ont été envoyées, on retrouve des éminents chefs de groupes armés, comme Ebenezer Akwanga et Cho Ayaba, qui ont tous deux annoncé leur refus de participer à ce dialogue.
“Nous, les leaders des différents groupes, organisations et mouvements séparatistes n’avons jamais été invités et nous ne sommes pas intéressés par ce soit-disant +dialogue national+ avec la République du Cameroun”, a réagi M. Akwanga, joint au téléphone par l’AFP.
Avec ce dialogue, le Cameroun veut jeter “de la poudre aux yeux à la communauté internationale plutôt que de trouver une solution complète et durable à la raison pour laquelle nous sommes en guerre: l’annexion de notre patrie, Southern Cameroons”, a-t-il ajouté.
L’une des figures séparatistes les plus influentes sur internet, Mark Bereta, a toutefois posté son invitation sur sa page Facebook. Sans annoncer s’il acceptait l’invitation, il a seulement commenté: “oh Seigneur, les tentations viennent de toute part”.
Les séparatistes plus modérés ont généralement posé comme préalable à l’ouverture de toute discussion avec le pouvoir central la libération de tous les détenus de la crise anglophone et le retrait de l’armée dans les deux régions anglophones.
Dans son discours mi-septembre, le président Biya avait déjà invité les groupes armés au dialogue, et dans le même temps, demandé aux pays étrangers de prendre des sanctions contre les leaders indépendantistes.

©AFP

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L’or maudit du Tchad

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 02:07

Une mine illégale d’or s’est effondrée dans le nord du Tchad. L’accident, très meurtrier – mais on ignore encore le nombre exact de victimes – a eu lieu en début de semaine près de la localité de Kouri Bougoudi, proche de la frontière libyenne, dans la province du Tibesti. L’information n’a été confirmée que ce jeudi (26.09.2019) par les autorités.
Une fois de plus, l’or apporte la désolation dans cette région, soumise à l’état d’urgence suite à des combats entre des groupes rebelles et l’armée nationale tchadienne, qui se disputent les richesses du sous-sol.
La Libye qui déborde
L’Etat tchadien a bien du mal à contrôler cette zone du Tibesti, aux confins du Tchad et de la Libye. Le conflit du voisin du Nord déborde dans la région.
Côté tchadien, l’armée combatà Miski des orpailleurs tchadiens et des pays environnants, des groupes rebelles, des gangs armés venus en partie de Libye et du Soudan, ainsi qu‘un comité d’autodéfense de la population locale teda.
Tous lorgnent sur les gisements d’or.
Des autochtones pourchassés
Mahamat Nour Ibedou, secrétaire général de la Convention tchadienne pour la défense des droits de l’Homme (CTDDH), rappelle l’origine des problèmes du Tibesti et ce qui s’est déroulé dans une autre province, celle du Batha, où les premiers gisements ont été découverts en 2012 :
“La famille présidentielle s’est installée et a exploité l’or à son profit. Quand les autochtones ont voulu faire de l’orpaillage, ils ont été pourchassés. Il y en a même qui ont été tués. Cette expérience a scandalisé les habitants du Tibesti.”
DW: Donc l’exploitation, même légale, de l’or ne se fait pas dans de meilleures conditions que l’exploitation dans les mines clandestines?
Mahamat Nour Ibedou : “Absolument. Les conditions de travail sont effroyables.”
C’est pour obtenir la fin des détournements et une répartition plus équitable des richesses générées par l’exploitation de l’or que s’est créé un comité d’autodéfense.
Des mercenaires accompagnent les orpailleurs jusqu’à des comptoirs en Libye où est vendu l’or tchadien.

©DW français

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Le spleen des militaires burundais

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 02:00

Le 14 septembre dernier, 13 militaires burundais ont été tués en Somalie. Selon les informations obtenues par La Libre Afrique.be, les islamistes Shebabs auraient attaqué un général somalien qui était escorté par un détachement burundais. De manière extraordinaire, seuls les Etats-Unis ont présenté leurs condoléances aux familles des soldats tombés en mission, pas le gouvernement ni l’armée du Burundi. Lors d’une précédente attaque contre le contingent burundais en Somalie, c’est l’Union africaine qui avait présenté ses condoléances, pas la mère-patrie…
L’affaire a provoqué l’indignation sur les réseaux sociaux et dans les casernes burundaises. Selon certaines informations, en effet, l’armée burundaise aurait subi plusieurs revers en Somalie ces derniers temps et nombreuses seraient les voix militaires qui en rejettent la faute sur le chef du contingent burundais en Somalie, le général de brigade Richard Banyankimbona.
Pas fait d’études
Ce dernier fait partie du groupe (majoritaire) de généraux issus de l’ex-rébellion hutue CNDD-FDD. Comme nombre de ces derniers, Richard Banyankimbona ne dispose que d’une très courte formation scolaire (deux années post-primaires) et militaire (rapide mise à jour lors du processus de paix qui a fait entrer d’ex-rebelles dans l’armée professionnelle dominée par les Tutsis à l’époque).
Sous le régime militaire tutsi qui a prévalu jusqu’en 2003, beaucoup de jeunes Hutus étaient privés d’études. Le 15 juin 1995, une centaine d’étudiants hutus ont été massacrés par leurs condisciples tutsis; ceux-ci vengeaient leurs familles décimées par des groupes du parti hutu Frodebu, en représailles à l’assassinat en 1993, lors d’un putsch militaire tutsi, du premier président hutu du pays, Melchior Ndadaye. Ce massacre de 1995 avait poussé de nombreuses familles hutues à retirer leur enfant des études, par peur d’un nouveau génocide des Hutus comme celui de 1972; beaucoup de ces jeunes déscolarisés ont rejoint la rébellion CNDD-FDD, aujourd’hui au pouvoir.
Purges contre les intellectuels
Dans les rouages de l’Etat et au sein du CNDD-FDD, ces ex-combattants ont imposé leur pouvoir – au prix de quelques purges au détriment des « intellectuels » du parti – et n’entendent pas le lâcher. Cela explique que l’un d’eux commande le contingent burundais en Somalie, pourvoyeur de devises dont le régime a désespérement besoin.
Ce dernier « pioche » en effet dans les soldes payées par l’Union africaine pour ces soldats. de plus, par économie, il ne leur fournit pas le matériel dont ils ont besoin. Il y a peu, les militaires burundais en Somalie étaient ainsi privés de blindés. Gitega vient d’en acheter 20 à l’Egypte, dont la moitié auraient été payés par un tiers pays. Et le commandant du contingent est accusé de ne pas être à la hauteur de sa tâche. Pas de quoi entretenir le moral des troupes…

©La libre

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Le Soudan ferme ses frontières avec la Libye et la RCA

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 01:34

Le Soudan a décidé jeudi de fermer ses frontières avec la Libye et la Centrafrique pour des raisons de sécurité, la première mesure du genre depuis la chute en avril du président Omar el-Béchir.
La décision a été prise par le conseil souverain lors d’une réunion à Niyala, la capitale de l’État du Darfour du Sud.
Dans son communiqué, l’organe qui dirige la transition au Soudan affirme avoir ordonné la fermeture des frontières avec la Libye et la Centrafrique, en raison de menaces sur la sécurité et l’économie du pays.
Ces dernières années, les médias ont rapporté que de nombreux rebelles de la région du Darfour, déchirée par la guerre, sont entrés en Libye pour renforcer leurs capacités militaires.
La région du Darfour, dans l’ouest du Soudan, est en proie à une guerre civile depuis 2003 qui a tué des dizaines de milliers de personnes et occasionné le déplacement de plus de deux millions de personnes selon les Nations Unies.
Le Soudan est aussi au cœur des routes migratoires qui relient l’Afrique de l’Est et de l’Ouest à la Méditerranée et à l’Europe.
Des milliers de ressortissants africains tentent chaque année d’atteindre la Méditerranée par le Soudan avec l’intention d’atteindre à terme les côtes européennes.
La semaine dernière, l’armée soudanaise a annoncé l’interpellation de 138 Africains, dont des dizaines de Soudanais, essayant d’entrer illégalement en Libye.

©BBC Afrique

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opération des casques bleus contre un groupe armé

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Bangui (République centrafricaine) – 27 sept. 2019 00:54

“L’attaque a débuté ce matin et s’est poursuivie jusque dans l’après-midi, avec des bombardements aériens”, a déclaré à l’AFP le général Siwo, porte-parole du mouvement Retour Réclamation Réhabilitation (3R), sans préciser le bilan des affrontements dans ses rangs.
Le mouvement 3R fait partie des 14 groupes armés signataires le 6 février d’un accord de paix avec le gouvernement centrafricain, qui a pour ambition de mettre fin aux conflits qui déchirent le pays depuis 2013.
“Nous ne nous retirons pas de l’accord”, a indiqué le général Siwo à l’AFP.
Contactée par l’AFP, la Minusca n’avait pas encore réagi jeudi soir.
Mercredi, le porte-parole de la Minusca Vladimir Monteiro avait appelé le leader des 3R, Sidiki Abass “à livrer les auteurs des massacres commis en mai dernier dans la région de Paoua”.
Quarante-six civils avaient été tués par des éléments des 3R dans cette région du nord du pays. A ce jour, seuls trois auteurs présumés ont été livrés aux autorités.
Le 4 septembre, Sidiki Abass, également connu sous le nom de Sidi Bi Soulemane, avait annoncé sa démission de son poste de conseiller militaire auprès du gouvernement centrafricain, qu’il occupait dans le cadre de l’accord de paix.
Sidi Bi Soulemane avait intégré le gouvernement le 6 mars, en même temps que d’autres représentants des 14 groupes armés signataires de l’accord de Khartoum.
Malgré une relative accalmie depuis la signature de cet accord de paix, les violences contre les civils et entre groupes armés se poursuivent en Centrafrique.
Le 14 septembre, deux groupes armés signataires de l’accord de son affrontés à Birao, dans l’extrême nord-est du pays. Quelque 13 000 personnes ont été déplacées par ces combats, qui ont causé la mort de 23 miliciens.
Riche en ressources naturelles, la Centrafrique est déchirée depuis 2013 par une guerre qui a forcé près d’un quart de ses 4,7 millions d’habitants à fuir leur domicile.

©AFP

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Lourde perte pour les 3R, Abass Sidiki en fuite dans la brousse.

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Abas Sidiki

 

 

Paoua (CNC) – Ce jeudi 26 septembre, les forces spéciales de la Minusca ont pris d’assaut les bases opérationnelles et stratégiques du mouvement rebelle 3R dans l’Ouham-Péndé, détruisant au passage son haut commandement tactique à Ngawi, dans le département de Mbéré, préfecture de l’Ouham-Péndé, au Nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Même si les raisons de cette attaque des forces spéciales de la Minusca contre les positions de 3R  restent présentement floues pour le commun de mortel, une source gouvernementale, contactée par Corbeaunews-Centrafrique, indique que celle-ci serait liée à une menace directe, sérieuse, voir imminente proférée par les combattants rebelles de 3R à l’encontre d’une délégation ministérielle  conduite par le ministre du Désarmement et de démobilisation, le chef Anti-Balaka Maxime Mokom qui s’est rendue quelques jours plutôt dans l’un des bastions de 3R dans l’Ouham-Péndé pour le désarmement des rebelles.

Alors que les rebelles, qui auraient refusé catégoriquement de se désarmer, auraient proféré des menaces directes et imminentes à l’encontre de la délégation qui a dû quitter précipitamment le lieu pour rentrer à Bangui.

Pour la Minusca, l’entêtement du chef rebelle Abas Sidiki est une violation flagrante et grave de l’accord politique pour la paix qu’il a lui-même signé le 6 février dernier. Et ce, en dépit de l’avertissement des garants dudit accord qui menace de sanctionner tous ceux qui tentent d’entraver l’application de cet accord de paix.

Pour se rendre à l’évidence, la Minusca déploie ses forces d’intervention dans plusieurs bastions de 3R ce jeudi 26 septembre dans l’objectif de pousser et restreindre les éléments de 3R seulement dans la sous-préfecture de Koui.

Selon notre correspondant sur place, l’opération a débuté ce jeudi vers six heures du matin avant de terminer aux environs de 11 heures locales.

Contactée par CNC, une source proche de la Minusca parle dune opération de 48 heures dans les localités de Besson, Nguia-Bouar, Dilapoko et  Koundé, sous le code militaire de «Anvil ».

Le bilan provisoire de ce jeudi fait état du démantèlement total de plusieurs  bases opérationnelles de 3R dans plusieurs localités de l’Ouham-Pendé et de la Nana-Mambéré.

Des véhicules de combat des rebelles ainsi que des armes de tous calibres auraient été saisis par la Minusca lors de l’opération « Anvil ».

Pour certains observateurs nationaux, la réaction de la Minusca serait la suite logique de l’appel de l’honorable Martin Ziguélé, président du parti MLPC,  en faveur de la destruction de la capacité militaire des groupes armés récalcitrants, en particulier celles du mouvement 3R dans l’Ouham-Péndé

En tout cas, la Minusca semble déterminée à faire appliquer de force ou de gré l’accord politique pour la paix et réconciliation signé entre le gouvernement et les groupes armés le 6 février dernier.

 

Attendant la déclaration officielle de la Minusca et du gouvernement sur cette opération militaire à Koui et Ngawi.

 

 

Copyright2019CNC.

Des chefs d’états africains réagissent au décès de Chirac

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Bangui (République centrafricaine) – 26 sept. 2019 16:57

En Afrique, plusieurs chefs d’état ont réagi à l’annonce de la mort de l’ancien président français ce matin.
Ils l’ont décrit comme un ami du Gabon voire de l’Afrique ou encore une figure emblématique.
Ami du Gabon et père spirituel pour Ali Bongo
Sur Twitter, le président gabonais Ali Bongo a écrit:
” Jacques Chirac était un grand ami du Gabon. Un amoureux sincère de l’Afrique. Il a été pour moi, plus qu’un ami, un père spirituel dont je n’oublierai jamais la bienveillance…”
Jacques Chirac était un grand ami du Gabon. Un amoureux sincère de l’Afrique. Il a été pour moi, plus qu’un ami, un père spirituel dont je n’oublierai jamais la bienveillance. Au nom du peuple gabonais, je présente à sa famille et au peuple français mes plus sincères condoléances
— Ali Bongo Ondimba (@PresidentABO) 26 septembre 2019
De son côté, Macky Sall, président du Sénégal, a reconnu en Chirac un homme d’état hors pair:
” Je rends hommage à un grand homme d’État et figure emblématique des relations franco-africaines”.
J’adresse mes condoléances émues et celles de la Nation au Président @EmmanuelMacron et au peuple français, suite au décès du Président Jacques Chirac. Je rends hommage à un grand homme d’État et figure emblématique des relations franco-africaines.
L’Afrique perd un ami
Toujours sur Twitter, le président tchadien Idriss Deby Itno a salué la mémoire de ” ce grand Homme d’État qui a beaucoup œuvré au raffermissement des relations entre la France et le Tchad”, avant de présenter ses condoléances à la famille de l’ancien président et au peuple Français.
Au Burkina Faso, le président Roch Marc Christian Kabore dit perdre “un ami et partenaire formidable”.

©BBC Afrique

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Le chef de l’ONU salue le rôle de la coopération sino-africaine dans la promotion de la paix

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Centrafrique.com/le-chef-de-lonu-salue-le-role-de-la-cooperation-sino-africaine-dans-la-promotion-de-la-paix/antonio-guteres-de-lonu-3/” rel=”attachment wp-att-32250 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Patron de l'ONU Antonio Gutters
Le Sécrétaire général de l’ONU Antonio Guteres

 

 

 

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a salué jeudi le partenariat de plus en plus solide entre la Chine et les pays africains.

Dans son message adressé à la réunion ministérielle sur la coopération entre la Chine et l’Afrique en matière de questions soumises au Conseil de sécurité de l’ONU, M. Guterres a déclaré que le partenariat entre l’Afrique et la Chine pour promouvoir la paix et la sécurité sur l’ensemble du continent s’était développé rapidement et de multiples manières grâce à l’engagement de la Chine en Afrique au cours de la décennie écoulée.

Ce partenariat croissant entre la Chine et les pays africains intervient alors que ces derniers renforcent constamment leurs capacités sur l’ensemble du cadre de paix, y compris la prévention des conflits, le rétablissement de la paix et le maintien de la paix, en s’appuyant sur un développement durable ouvert, a souligné le secrétaire général.

L’Afrique, la Chine et les Nations unies sont également en coopération sur un grand nombre de situations spécifiques soumises au Conseil de sécurité, a-t-il ajouté.

Les Nations unies sont partenaires de l’Union africaine et des organisations infra-régionales du continent dans les efforts de médiation en République centrafricaine, à Madagascar, au Soudan, au Soudan du Sud et en Guinée-Bissau, a déclaré le secrétaire général.

Ainsi, au Mali, 421 soldats chinois servent au sein de la Mission de maintien de la paix de l’ONU au Mali, la MINUSMA, qui est l’une des opérations de maintien de la paix les plus délicates, a-t-il ajouté.

  1. Guterres a appelé la communauté internationale à poursuivre son soutien à ces pays africains. “Dans un esprit de ‘solutions africaines aux problèmes africains’, les Nations unies restent un partenaire fidèle des pays africains dans la poursuite de leurs aspirations, pour changer les choses et bâtir un avenir de prospérité et de paix”.

Ce message a été lu par la chef de cabinet de M. Guterres, Maria Luiza Ribeiro Viotti. Cette conférence ministérielle a été organisée par le conseiller d’Etat et ministre des Affaires étrangères de Chine, Wang Yi.

 

 

Xinhua

Le gouvernement conteste la nomination de François Zahoui

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Bangui (République centrafricaine) – 26 sept. 2019 08:59

L’arrivée de François Zahoui sur le banc de la Centrafrique débute dans la cacophonie. Effectuée mardi par le président de la Fédération, Célestin Yannindji, la nomination du technicien ivoirien ne rencontre pas l’aval du gouvernement. « Vous savez messieurs les journalistes, je suis le représentant de la République, à ce titre, je ne peux pas faire d’à peu près. J’ai appris à la radio la nouvelle de l’arrivée du nouveau coach de nationalité ivoirienne. Pour l’instant, le gouvernement n’a pas encore engagé un entraîneur », a déclaré mercredi à Guira FM et à d’autres médias nationaux le ministre des Sports, Régis Lionel Dounda (photo), pour qui les formes n’ont pas été respectées dans ce dossier.
Des débuts sous haute surveillance
De quoi semer la confusion avant les débuts programmés de François Zahoui sur le banc des Fauves, en novembre prochain dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2021. Ceux-ci ne sont toutefois pas remis en cause à ce stade. « François Zahoui sera payé dans un premier temps sur fonds propres de la Fédération, principalement jusqu’aux deux premiers matchs des éliminatoires de cette CAN, au mois de novembre face au Burundi et à la Mauritanie, en attendant que le gouvernement ne prenne le relais », avait d’ailleurs indiqué Célestin Yannindji. Le gouvernement se sent donc mis devant le fait accompli. Autant dire que François Zahoui n’aura pas le droit à l’erreur : la période FIFA du mois de novembre s’apparentera pour lui à une période d’essai.
Le gouvernement centrafricain a exprimé son désaccord avec la nomination de François Zahoui au poste de sélectionneur des Fauves.
L’arrivée de François Zahoui sur le banc de la Centrafrique débute dans la cacophonie. Effectuée mardi par le président de la Fédération, Célestin Yannindji, la nomination du technicien ivoirien ne rencontre pas l’aval du gouvernement. « Vous savez messieurs les journalistes, je suis le représentant de la République, à ce titre, je ne peux pas faire d’à peu près. J’ai appris à la radio la nouvelle de l’arrivée du nouveau coach de nationalité ivoirienne. Pour l’instant, le gouvernement n’a pas encore engagé un entraîneur », a déclaré mercredi à Guira FM et à d’autres médias nationaux le ministre des Sports, Régis Lionel Dounda (photo), pour qui les formes n’ont pas été respectées dans ce dossier.
Des débuts sous haute surveillance
De quoi semer la confusion avant les débuts programmés de François Zahoui sur le banc des Fauves, en novembre prochain dans le cadre des éliminatoires de la CAN 2021. Ceux-ci ne sont toutefois pas remis en cause à ce stade. « François Zahoui sera payé dans un premier temps sur fonds propres de la Fédération, principalement jusqu’aux deux premiers matchs des éliminatoires de cette CAN, au mois de novembre face au Burundi et à la Mauritanie, en attendant que le gouvernement ne prenne le relais », avait d’ailleurs indiqué Célestin Yannindji. Le gouvernement se sent donc mis devant le fait accompli. Autant dire que François Zahoui n’aura pas le droit à l’erreur : la période FIFA du mois de novembre s’apparentera pour lui à une période d’essai.

©AFP

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Mort de Jacques Chirac : Une fin de vie marquée par quelques apparitions et les confidences de ses proches

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Bangui (République centrafricaine) – 26 sept. 2019 08:39

Ces dernières années, les apparitions publiques de l’ancien chef de l’Etat se faisaient rares et seuls ses intimes donnaient de ses nouvelles
• Depuis son départ de l’Elysée en 2007, l’ancien chef de l’Etat avait beaucoup fait parler de lui pour son état de santé.
• Son ami Jean-Louis Debré déclarait, en mars dernier au Monde, que « le dialogue est devenu peu à peu impossible ».
• La dernière prise de parole de Jacques Chirac remontait à juin 2011, quand il avait annoncé qu’il voterait pour François Hollande lors de la présidentielle.
C’est le triste épilogue d’une fin de vie marquée par les coups durs. L’ancien président Jacques Chirac, qui aurait eu 87 ans en novembre prochain, est décédé ce jeudi.
Depuis son départ de l’Elysée en 2007, l’ancien chef de l’Etat avait plus fait parler de lui pour son état de santé que pour ses déclarations politiques. Il faut dire que l’accident vasculaire dont il avait été victime en 2005 l’avait fortement affaibli. Et il avait été plusieurs fois hospitalisé. Comme en décembre 2013, où il avait subi une « intervention rénale » à La Pitié-Salpêtrière. En février 2014, il avait également été brièvement hospitalisé à l’hôpital américain de Neuilly-sur-Seine à la suite d’une « violente crise de goutte ». Et en décembre 2015, il avait passé une quinzaine de jours dans un hôpital parisien en raison d’un affaiblissement général.
« C’est un homme apaisé »
Jacques Chirac souffrait de troubles de la mémoire et du raisonnement, d’une désinhibition du comportement et d’anosognosie, avait révélé la journaliste du Monde, Béatrice Gurrey dans Chirac, les secrets du clan, publié en 2015. Régulièrement interrogé sur l’état de santé de l’ancien président, son entourage distillait des informations au compte-gouttes.
En septembre 2016, Bernadette Chirac avait évoqué l’état de santé de son mari à Nice matin : « Actuellement, il est à Agadir, au Palais Royal, reçu généreusement et très aimablement par sa Majesté, et il fait la navette entre la plage et la résidence, installé dans un véhicule destiné à le transporter… C’est un homme apaisé ». En avril de la même année, c’était l’un de ses proches, Jean-Louis Debré, qui donnait de ses nouvelles : « Il va aussi bien que possible. Sa maladie est un peu comme une vague qui monte. Il y a parfois un calme plat mais elle ne recule jamais. Mais je vois qu’il souffre et je sais qu’il a de la peine […] Je peux dire aux Français que, pour le moment, il n’y a pas lieu de s’inquiéter », avait-il indiqué.
Et comme le confiait son épouse Bernadette en 2014, il ne semblait pas conscient de son état : « Il me dit “Je ne suis pas malade, je peux descendre tranquillement l’escalier”. Mais en réalité, il faut qu’il prenne l’ascenseur », avait-elle déclaré. La presse relayait d’ailleurs souvent des propos grinçants qu’aurait tenus son épouse à son égard. Ainsi en juin 2016, VSD affirmait que Bernadette Chirac avait déclaré à ses gardes du corps : « Vous irez acheter un bavoir, parce qu’il me salope quatre costumes par semaine ! ».
Plus récemment, en mars dernier, Le Monde rapportait les propos de Jean-Louis Debré, toujours lui. Rendant visite régulièrement à Jacques Chirac, l’ancien président du Conseil constitutionnel déclarait tristement que « le dialogue est devenu peu à peu impossible ». Et d’ajouter : « Je ne sais pas s’il me reconnaît, j’en ressors moralement épuisé, ça me fait mal de le voir comme ça, mais j’ai la faiblesse de penser que ma présence lui fait du bien ».
Peu de sorties
Habitant depuis 2007 dans un appartement parisien situé en bord de Seine, Quai Voltaire, Jacques Chirac sortait peu de chez lui. Mais chacune de ses apparitions était relayée par les médias. A l’instar de sa visite au musée du quai Branly, qui porte désormais son nom, en juillet 2016, pour y voir l’exposition que lui était consacrée. Accompagné de sa fille Claude Chirac et d’Abdou Diouf, ex-président du Sénégal dont il était très proche, l’ancien chef de l’Etat avait été reçu par Stéphane Martin, le président du musée et par l’ancien ministre de la Culture Jean-Jacques Aillagon, qui a conçu l’exposition « Jacques Chirac ou le dialogue des cultures ». Il s’était montré « amusé » devant les masques traditionnels japonais qui ressemblent beaucoup à sa caricature. Une visite qui n’avait pas donné lieu à des photos dans la presse.
Selon l’ouvrage Chirac, les secrets du clan, l’ancien président ne s’intéressait plus à la politique. Mais il recevrait régulièrement chez lui des visites de personnalités politiques de premier plan, à l’instar de celle de François Hollande.
De rares images dans les médias
Parmi les dernières images que l’on avait de lui, certaines remontaient au mois de mai 2015, quand le site du Point diffusait un extrait d’une rencontre entre Jacques Chirac et son ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin. Des images où l’ancien président apparaissait enjoué.
On avait aussi aperçu quelques photos de lui aux obsèques de sa fille Laurence en avril 2016. L’ancien président était venu dans un fauteuil roulant à l’église Sainte Clotilde, dans le 7e arrondissement de la capitale.
Mais les récentes images de lui les plus touchantes remontaient à novembre 2014. Il avait alors assisté à la remise annuelle du prix de sa fondation, au cours de laquelle le président François Hollande lui avait rendu un hommage appuyé.
Quant à sa dernière prise de parole, elle remontait à juin 2011, quand il avait annoncé, au grand dam de son entourage, qu’il voterait pour François Hollande lors de la présidentielle. Il fallait y voir « de l’humour corrézien », s’était-il rattrapé par la suite… Un épisode qui avait été fortement commenté et avait amusé les Français.

©AFP

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