Centrafrique.com/des-electeurs-en-rang-devant-un-bureau-de-vote-le-31-mars-2016-a-bangui-par-ane/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les électeurs en rang devant un bureau de vote le 31 mars 2019. Par ANE.
Bangui (CNC) – La République Centrafricaine entame un processus électoral sensible au regard de l’évolution du contexte socio-politique.
Entre la tenue du calendrier électoral et l’inquiétude de la classe politique sur un probable glissement, l’Autorité Nationale des Elections (ANE) doit réussir le pari.
Le Gouvernement centrafricain a fait fixer la date des prochaines élections générales dont le premier tour est prévu pour le 27 décembre 2020. Le respect du chronogramme par l’Autorité Nationale des Élections (ANE) est lié à certains impératifs des étapes incompressibles dans le processus de préparation desdites élections.
Depuis quelques jours, l’ANE a lancé les opérations de la cartographie inaugurant une nouvelle phase pour les opérations électorales, car elle permet de déterminer en fonction du nombre de la population les bureaux et les airs de vote avec en toile de fond la formation des 145 agents cartographes, formés et déployés avec l’appui financier de l’Union Européenne pour les premiers préparatifs électoraux à hauteur d’1 million d’euro, soit 655 millions FCFA, pour faciliter l’installation des bureaux locaux de l’ANE et le déploiement des équipes de cartographes le 26 octobre dernier.
Par ailleurs, la question de la mobilisation des ressources nécessaires au financement de ces élections avance timidement. Malgré la promesse d’appui financier de l’Union Européenne à hauteur de 17 millions d’euros et les 1 milliards FCFA déposés par le gouvernement, d’un côté, et de l’autre l’inquiétude du Représentant du Secrétaire Général des Nations-Unies en Centrafrique, Mankeur Ndiaye sur un probable report des élections à défaut de financement du processus électoral dont le cout global est fixé à 41, 8 millions soit 27 milliards de FCFA, ne rassurent guère les leaders politiques.
Les inquiétudes portées par une frange de la classe politique sont fondées sur la situation sécuritaire toujours volatile en dépit de la signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine (APPR-RCA) du 06 février 2019.
L’idée de la conférence souveraine nationale émise depuis le 30 septembre dernier par le mouvement Ë Zîngö Biani, misant sur l’impossibilité de tenir le calendrier électoral à terme, divise la classe politique, la société civile et les institutions de la République.
Les opposants au régime Touadera considèrent cette idée comme une nécessité, car à leurs yeux le pouvoir de Bangui ne saurait tenir le calendrier électoral voire forcer une prorogation du mandat des institutions de la République. Ce que réfute le pouvoir de Bangui.
Alors que le mandat du bureau de l’ANE expirera le 24 décembre 2020, le gouvernement a retiré de l’Assemblée Nationale le projet de loi organique de l’organe en charge des élections, a encore fait place à l’inquiétude de la classe politique et du peuple centrafricain quant à la réussite du processus électoral.
Centrafrique.com/route-mbaiki-boda/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Route dégradée Mbaïki-Boda, dans la préfecture de la Lobaye. Copyright
Bangui (République centrafricaine) – CNC – Les travaux des voies routières entre Mbaïki-Boda seront lancés le mois de décembre prochain. Cet axe a été coupé la semaine dernière pendant près de 10 jours en raison des inondations causées par les pluies incessantes dans la région. L’annonce a été faite le mercredi dernier par le Ministre des Travaux Publics lors de l’interpellation du gouvernement à l’Assemblée Nationale.
Il y a de cela quelques jours, les camions empruntant l’axe Mbaïki-Boda avaient du mal à rallier les deux villes. La dégradation de la route par effet d’inondations a rendu inaccessible les deux villes, qui ravitaillaient la région et la capitale en produits vivrieres. Les commerçants avaient de la peine à faire écouler des produits agricoles et de première nécessité sur les marchés locaux et ce durant 10 jours.
Interpellé par les élus de la Lobaye sur le retard enregistré dans l’exécution des travaux qui devraient être lancés depuis quelques mois, le ministre des travaux publics a indiqué les fonds pour le lancement de la réhabilitation des routes sont disponibles. « Le gouvernement dispose d’une enveloppe de 13 milliards FCFA pour la réhabilitation des infrastructures routières. Nous voulons vous rassurer que tout est prêt pour le démarrage des travaux sauf que nous ne pouvons pas le faire en cette saison de pluie », a fait savoir Hamza Guismala, ministre en charge des travaux publics.
Le gouvernement a choisi le mois de décembre prochain pour les travaux d’entretien et de réhabilitation, « au mois de décembre, nous serons déjà à la saison sèche. Nos techniciens ont jugé important qu’en cette période la réhabilitation ne posera pas trop de problèmes aux machines», précise Hamza Guismala.
Pour Steve Koba, député de Mbaïki 1, la population de la Lobaye vit mal cette situation et la restauration de cette voie soulagera les usagers, « la population le vit forcément mal. Des camions des voyageurs et des marchandises sont restés bloqués pendant plusieurs semaines à Mbaïki à cause de la dégradation de la route entre Mbaïki et Boda due aux fortes pluies. Le ministre des travaux publics a dit qu’il était difficile de faire des travaux pendant la saison pluvieuse mais que d’ici le mois de décembre, à l’arrêt des pluies, les travaux devraient commencer », dit-il.
Lors de l’interpellation du gouvernement la semaine dernière, le Premier Ministre a fait savoir aux élus de la nation le gouvernement avait inscrit dans le budget 2019 en cours d’exécution un montant de 13, 361 milliards FCFA pour les travaux d’entretien et de réhabilitation de routes.
La France et le Sénégal ont renouvelé dimanche leur engagement à coopérer pour lutter contre les migrations irrégulières à l’occasion de la visite à Dakar du Premier ministre français Edouard Philippe venu également s’entretenir avec le président Macky Sall de la lutte antijihadiste au Sahel.
Sept semaines après un débat au Parlement français sur l’immigration voulu par Emmanuel Macron, qui a notamment abouti à la future instauration de quotas d’immigration professionnelle, France et Sénégal se sont notamment engagés à “poursuivre une coopération efficace contre les migrations irrégulières”, selon les termes de la déclaration commune.
“Une politique migratoire ce n’est pas qu’une addition de contraintes, c’est aussi l’expression de choix affirmés”, a résumé M. Philippe, qui a été accueilli à la mi-journée par M. Sall au palais présidentiel.
“La délivrance des titres de séjour doit répondre à des principes clairs et ne pas être le fruit d’une forme de passivité”, a ajouté le Premier ministre devant la communauté française vivant à Dakar.
Parmi les leviers dont dispose la France, l’aide publique au développement, dont le budget total doit atteindre 0,55% du PIB en 2022. Environ 2 milliards d’euros ont été distribués au Sénégal depuis 2007: des “efforts” qui doivent “produire des résultats sur l’immigration irrégulière”, souligne Matignon.
“La coopération (…) peut encore s’améliorer dans la logique d’engagement réciproque”, a insisté M. Philippe dimanche.
La France soutiendra ainsi la modernisation de l’état civil sénégalais ainsi que certains services de police et gendarmerie dédiés aux contrôles des frontières et à la lutte contre le trafic des migrants.
Concernant l’immigration légale, Matignon salue la “vraie dynamique”, “de l’ordre de 7%”, d’admission d’étudiants sénégalais (12.500 en 2019) dans l’enseignement supérieur français.
– Trois patrouilleurs vendus –
M. Philippe souhaite “augmenter le nombre de passeports talents”, réservés aux étrangers disposant de certaines qualifications, “et de visas de circulation de longue durée”. Il s’est aussi engagé à réduire de moitié dès début 2020 les délais de traitement des demandes de visas.
Quatre feuilles de route ont été paraphées à l’issue du 4eme séminaire intergouvernemental entre les deux pays: elles portent sur les enjeux de sécurité et de défense; l’éducation, la jeunesse et la formation; l’émergence du Sénégal; la mobilité et la migration.
Pour le volet économique, alors que la France est le premier partenaire commercial et le premier investisseur étranger au Sénégal, un accord a été signé pour la vente de trois patrouilleurs hauturiers du groupe français Kership. Un contrat de plusieurs centaines de millions d’euros qui se double de la vente de missiles du groupe européen basé en France MBDA.
La cérémonie a revêtu une dimension symbolique avec la restitution du sabre d’El Hadj Oumar Tall, un chef de guerre et érudit musulman qui a conquis au XIXe siècle un immense territoire à cheval sur le Sénégal, la Guinée et le Mali, et a lutté contre l’armée coloniale française.
“Il fallait du courage pour s’élever au dessus du tumulte et entreprendre l’exercice délicat de rapatriement du patrimoine africain. Le président Macron a eu ce courage”, a salué M. Sall.
Dans un contexte sécuritaire très dégradé au Sahel marqué par plusieurs attaques jihadistes au Mali et au Burkina, les questions militaires rebondiront lundi lors de l’ouverture du Forum international de Dakar sur la paix et la sécurité en Afrique.
Le Sénégal, qui partage des frontières avec la Mauritanie et le Mali, et participe à la Mission des Nations unies au Mali (Minusma), représente un “pôle de stabilité” face à la menace jihadiste.
“Les terribles événements survenus au Mali depuis le début du mois de novembre montrent que les groupes qui se revendiquent de l’Etat islamique résistent encore et qu’il ne faut pas baisser la garde”, a averti M. Philippe dimanche.
Et Dakar, qui doit porter l’effectif de son armée de terre de 20.000 à 30.000 hommes d’ici à 2025 “a vocation à faire partie du partenariat pour la sécurité et la stabilité (au Sahel) annoncé au G7 de Biarritz” en août, dont “les modalités sont en cours d’élaboration”, précise-t-on à Matignon. A ce titre, le Sénégal pourra apporter un soutien aux forces du G5 Sahel (Mali, Niger, Burkina Faso, Tchad et Mauritanie).
Les autorités de Lagos, la plaque tournante commerciale du Nigeria, disent qu’elles ont l’intention de saisir un lion vivant dans un appartement résidentiel dans la banlieue chic de l’île Victoria.
Selon des informations locales, le lion de deux ans aurait été déployé comme gardien dans la maison où il a été découvert.
L’appartement appartiendrait à un ressortissant indien.
Yinka Egbeyemi, qui dirige le groupe de travail de l’Etat de Lagos sur l’Unité des infractions environnementales et spéciales, a déclaré que le petit animal serait “maîtrisé” lundi et emmené dans un zoo.
Aucune information n’a filtré sur les origines du lion ou les conditions dans lesquelles il est arrivé au Nigeria.
Cependant, de façon générale, le trafic et l’utilisation des fauves comme animaux de compagnie est en hausse dans le monde notamment dans les riches monarchies du golfe et la Chine.
Au mois de juin, Interpol et l’Organisation mondiale des douanes (WCO) ont lancé une opération de traque d’animaux protégés dans 109 pays.
Cette opération a permis d’interpeller 582 suspects et un nombre important d’animaux été saisis aux mains des trafiquants dont 30 fauves, 23 primates, plus de 4.300 oiseaux, près de 10.000 animaux marins dont du corail, des hippocampes, des dauphins et requins, près de 10.000 tortues et quelque 1.500 autres reptiles.
L’ancien international français et ancien président de l’UEFA, Michel Platini est toujours opposé à l’assistance vidéo à l’arbitrage dans le football.
Il a qualifié la VAR de “belle m*****” dimanche soir dans une émission à la télévision italienne.
“Il faudrait une demi-heure pour expliquer pourquoi ça ne règle pas les problèmes. Ca les déplace. Je suis contre la VAR. Je pense que c’est une belle m***** et que malheureusement, on ne reviendra pas en arrière”, a déclaré Platini, invité de l’émission “Che tempo che fa” sur la Rai.
L’ancien N°10 de l’équipe de France était suspendu “de toute activité liée au football”.
Le double demi-finaliste de la Coupe du monde (1982 et 1986) a été suspendu quatre ans pour avoir perçu un paiement sans contrat écrit et tardif de deux millions de francs suisses de la part de Blatter.
Une sanction levée depuis début octobre.
“A 64 ans, j’ai la possibilité de faire une dernière aventure. Mais je ne peux pas me tromper et je dois bien y réfléchir”, a-t-il dit.
Platini est devenu président de l’UEFA en 2007 et voulait succéder au Suisse Sepp Blatter à la tête de la Fifa, quand une affaire de corruption a précipité sa chute.
L’ex-capitaine des Bleus n’a pas pu se présenter à la présidence de la Fifa où son ancien bras droit, Gianni Infantino, a été finalement élu en février 2016, puis réélu en juin dernier.
“A la Fifa, ils ne voulaient pas de moi comme président. Je voulais défendre le football et j’étais le seul footballeur qui pouvait devenir président de la Fifa”, a déclaré Platini dimanche, ajoutant ne plus avoir de rapports avec Blatter ou Infantino.
La campagne électorale pour la présidentielle en Algérie a débuté dimanche de manière discrète, sept mois après la démission d’Abdelaziz Bouteflika, alors que le déroulement et l’issue de ce scrutin sont incertains en raison de son rejet par le mouvement de contestation.
Les cinq candidats en lice ont tous participé à ou soutenu les deux décennies de présidence Bouteflika et sont vilipendés par une bonne partie de la population.
Parmi eux, les ex-Premiers ministres Ali Benflis et Abdelmajid Tebboune, des septuagénaires, font figure de favoris. A leurs côtés: Azzedine Mihoubi, Abdelaziz Belaid et Abdelkader Bengrina.
La campagne, qui se terminera le 8 décembre à minuit, trois jours avant le scrutin, “s’annonce très difficile”, avertit l’universitaire Mohamed Hennad. “J’espère qu’il n’y aura pas de violence et que la contestation demeurera pacifique”.
– Meeting chahuté –
En ce premier jour, aucun candidat n’a organisé de meeting à Alger ou dans une des grandes villes du nord, où le refus du scrutin est clamé chaque semaine.
M. Bengrina avait planifié une tournée dans la capitale avec la presse, tout en refusant d’indiquer à l’avance les endroits où il se rendrait.
Selon des médias locaux, le meeting d’Ali Benflis a quant à lui été chahuté à Tlemcen (nord-ouest d’Alger). Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées devant la salle où le candidat devait animer un meeting et ont scandé “Benflis dégage”, d’après les mêmes sources.
“Des personnes ayant tenté de semer le trouble ont été arrêtées”, a ajouté l’agence officielle APS.
Le “Hirak”, mouvement de contestation inédit apparu en février, ne faiblit pas -des manifestations massives continuent chaque semaine- et refuse plus que jamais la tenue d’une présidentielle.
Après avoir obtenu en avril le départ d’Abdelaziz Bouteflika, les contestataires s’étaient déjà opposés à une élection prévue le 4 juillet, qui avait été annulée faute de candidats.
Autre preuve que cette campagne est “rejetée”, explique Mohamed Hennad à l’AFP, aucun candidat n’a jusque-là apposé ses affiches électorales sur les panneaux prévus à cet effet dans la capitale.
Dans certains endroits, “des affiches de détenus d’opinion ou la liste de leurs noms ont été collées sur ces panneaux. C’est tout un symbole”, avance encore cet ancien professeur en Sciences politiques à l’université d’Alger.
Près d’une centaine de manifestants du Hirak sont détenus et/ou sont poursuivis en Algérie, selon le comité national de libération des détenus (CNLD).
– “Rendez-vous crucial” –
Le général Ahmed Gaïd Salah, homme fort du pays depuis la démission de M. Bouteflika, et le haut commandement militaire refusent tout autre scénario de sortie de crise qu’une élection présidentielle et rejettent la mise en place d’institutions de transition comme réclamé par les manifestants.
Samedi soir, le haut commandement a lancé un appel aux Algériens pour les “exhorter” à “participer activement aux côtés des forces” de sécurité afin d’”assurer la réussite de ce rendez-vous crucial pour l’avenir du pays”.
Le communiqué de l’armée précise que les dispositions ont été prises afin de “permettre au peuple algérien de participer massivement à la campagne électorale et au prochain scrutin présidentiel en toute liberté et transparence.”
Depuis près d’un mois, la télévision publique montre des manifestations dans certaines villes en faveur des élections et soutenant le général Gaïd Salah.
A Alger, Youssef, étudiant de 22 ans, regarde les panneaux d’affichages vierges. “Loin des yeux, loin de la colère du peuple”, dit-il. “Chiche! Qu’ils viennent dans les quartiers populaires afficher leurs portraits”, lance son ami Mohamed Amine, 23 ans.
“Si ces élections sont honnêtes, alors la participation se résumera aux cinq candidats, leurs familles, leurs proches, les opportunistes qui les entourent et quelques milliers de votants. En étant très généreux, le taux de participation sera de moins de 10%”, estime Mohamed Benbrahim, un octogénaire.
Dans le quartier populaire de Bab el Oued à Alger, Ahmed, un enseignant à la retraite, juge que cette présidentielle sera “enseignée dans les livres d’histoire”. “Une élection avec des candidats, mais sans le peuple…”.
Selon l’armée burkinabè, vingt-quatre personnes ont été tuées au cours de plusieurs heures de combats dans la forêt de Yorsala, dans le nord du pays, au cours desquels un soldat a également trouvé la mort.
Cette annonce survient une dizaine de jours après l’attaque d’un convoi de la société minière canadienne SEMAFO, attribuée à des hommes armés qui a fait au moins 38 morts.
Vendredi, une patrouille militaire a été attaquée par des hommes armés, près de Yorsala (province de Loroum).
“La vigoureuse réaction de l’unité, suivie d’un vaste ratissage de la forêt de Yorsala, a occasionné d’intenses combats qui ont duré plusieurs heures”, affirme l’état-major burkinabè dans un communiqué diffusé dimanche.
Au cours de ces affrontements, 24 terroristes ont été neutralisés et divers matériels ont été récupérés précise le communiqué.
Des femmes aux mains des hommes armés ont été libérées et un soldat burkinabè a été tué lors des affrontements, a souligné l’armée.
L’armée burkinabé affirme avoir tué trente-deux terroristes armés lors d’opérations dans le nord du pays.
Vingt-quatre personnes ont été tuées au cours de plusieurs heures de combats dans la forêt de Yorsala, au cours desquels un soldat est également mort.
L’armée dit avoir libéré de nombreuses femmes qui étaient détenues par les groupes armés comme esclaves sexuelles.
Ces derniers temps le Burkina fait face à de récurrentes attaques de bandes armées qui ont fait plusieurs dizaines de morts et des milliers de déplacés. Des centaines d’écoles ont été fermées en plusieurs endroits du pays en raison de l’insécurité.
En centrafrique, les combats qui ont touché le marché de Birao (ville de l’extrême nord-est du pays) en septembre, ont fait des dégâts. Des boutiques ont été brûlées, beaucoup de marchandises ont été pillées. Des hommes en armes contrôlent le petit marché de la ville et la majorité de la population est aujourd’hui dans deux sites de déplacés. Dans ces conditions, le commerce reprend tout doucement.
Quelques boutiques sont ouvertes. Les commerçants attendent patiemment les clients qui ne se bousculent pas. Mahamat Nour Chaibou patiente derrière son étalage de médicaments
« L’attaque a commencé dans le marché, le 1er. C’est pour cela que tous les commerçants ont fui mais après un moment avec la sensibilisation et l’appui de la Minusca le marché a été rouvert et nous sommes ici aujourd’hui au marché ». Ça marche les affaires ? « Oui un peu un peu. Ça marche timidement mais pas comme avant, mais ça commence à se relever. »
Si sa boutique a été épargnée lors des combats ce n’est pas le cas d’Abdoulaye Alibabala. Son commerce a été incendié, ses marchandises pillées. Aujourd’hui, à côté de son collègue couturier il essaie de relancer ses affaires…
« Les affaires ça marche un peu, pas tellement, parce qu’il y a beaucoup de problèmes que nous avons vécus ici à Birao. Toute notre marchandise a été pillée, des magasins ont été incendiés. On se débrouille un peu. Nous avons perdu beaucoup de marchandises, les habits, les chaussures, tout ce qu’on vendait, on a tout perdu. Avant ma boutique c’était ici mais tout a été pillé. C’est pour ça que je suis venu ici pour me débrouiller un peu et recommencer encore à zéro. »
Dans la rue principale, deux jeunes hommes en armes surveillent le marché. Ce qui ne rassure pas tous les commerçants. Les habitants déplacent leurs marchandises dans des petites carrioles tirées par des chevaux ou sur des ânes. L’étalage de Kamis Ibrahim semble bien achalandé pourtant la saison des pluies empêche le ravitaillement, explique-t-il.
« Oui le business fonctionne mais il y a le problème du transport. Parfois il y a des marchandises qui viennent par vol depuis Bangui et les marchandises du Soudan par véhicules. Depuis Bangui il y a des problèmes de vol, et pour la marchandise provenant du Soudan, il y a des problèmes de véhicule : tout est inondé et les véhicules ne viennent pas. » Et il vous manque des produits ? « Oui il nous manque des produits, actuellement nous avons des crises de sucre, des crises de farine. Auparavant on achetait le kilo de sucre à 750 mais à présent à 1 500. C’est trop cher. »
Situé dans le triangle entre la frontière du Soudan et du Tchad, le marché de Birao est un lieu d’influence et d’échanges important.
Centrafrique.com/abas-sidiki-desarme-et-en-residence-surveillee-a-bouar-le-17-novembre-2019-par-cnc/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le chef rebelle Abas Sidiki, désarmé et en résidence surveillée à Bouar le 17 novembre 2019. Crédit photo Gervais Lenga / CNC
Bouar (République centrafricaine) – CNC – Abas Sidiki, patron du mouvement rebelle Retour, Réclamation et Réhabilitation (3R), après sa fuite vers la sous-préfecture de Koui la semaine dernière, a été finalement interpellé et placé en résidence surveillée à Bouar, dans un Motel local, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).
Placé sous surveillance renforcée de trois soldats FACA et de trois de ses éléments de sécurité dans un Motel de Bouar, le chef rebelle Abas Sidiki, patron du mouvement retour, Réclamation et Réhabilitation (3R), qui se dit par ailleurs chef de terre du nord-ouest, est à ce jour formellement interdit de quitter la ville de Bouar sans accord préalable de la Minusca.
Sur place, les populations se disent soulagées et remercient au passage l’honorable député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé pour avoir mené haut la main ce combat victorieux contre le chef rebelle Abas Sidiki.
Après son interpellation le week-end dernier par des soldats portugais dans la sous-préfecture de Koui, anciennement de Gaulle, plusieurs de ses éléments se sont déguisés en civil et éparpillés dans la nature.
Pour les populations locales, le gros travail reste maintenant à faire toujours du côté de la Minusca, celui de traquer minutieusement ses combattants rebelles en fuite pour éviter qu’ils redeviennent des coupeurs de route à divers endroits du pays.
Alors, peut-on parler à ce jour de la fin de règne du sulfureux Abas Sidiki ?
Pour un observateur militaire, « Abas Sidiki, même désarmé et en résidence surveillé, représente un danger pour les populations. Le mieux serait de le mettre derrière les barreaux pour que les autres chefs criminels sachent de quoi ils pourraient être confrontés s’ils ne respectent pas leur engagement écrit noir sur blanc dans l’accord de Khartoum »
Centrafrique.com/arrivee-du-chef-rebelle-ali-darassa-a-ngakobo-le-21-aout-2019-avec-ses-nombreux-gardes-du-corps-par-bertrand-yekoua-du-cnc-7/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le chef rebelle Ali Darassa et ses éléments au village Ngakobo le 21 août 2019. Copyright2019CNC
Bambari )République centrafricaine) – CNC – Selon une information du CNC, dans la nuit du samedi à dimanche, une cinquantaine des combattants rebelles de l’UPC, du FPRC et du MPC sont arrivés à bord d’une trentaine des motos à Bambari et à Grimari, située au centre de la République centrafricaine.
Ces éléments rebelles, lourdement armé et difficilement quantifiables en raison de leurnombre sur chaque moto, sont immédiatement positionnés au quartier Élevage quelques minutes après leur arrivée à Bambari. Tandis que les autres, qui ont quitté Gbokologbo pour Grimari, sont actuellement localisés à 28 kilomètres de leur destination, dans la forêt de Gbakayoko.
L’objectif recherché par le sulfureux Ali Darassa, chef d’État major de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) serait de perturber au maximum le bon déroulement de la célébration en différée de la journée mondiale de l’alimentation 2019 (JMA), prévue le 18 novembre prochain à Bambari, chef lieu de la préfecture de la Ouaka, située à 385 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine.
Par ailleurs, le patron du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), dont la présence est signalée à Bambari depuis samedi, a lui aussi rendu visite aux combattants rebelles venus au renfort et positionnés au quartier Élevage.
Contacté par CNC, un officier FACA explique sous couvert d’anonymat que : « l’objectif de l’UPC serait de mener une grande offensive suivie d’une stratégie de prise en étau des délégations venues de Bangui qui se préparent. Nous y sommes informés de tout cela », explique-t-il.
D’après un cadre préfectoral, «Ali Darassa voudrait tout simplement intimider Bangui pour que la célébration de la JMA à Bambari soit reportée à nouveau. La JMA aura bien lieu avec ou sans combattants de l’UPC à Bambari », a-t-il indiqué.
En outre, le chef rebelle Ali Darassa, dans un message envoyé aux maires des Communes d’élevage de Pombolo et de EWOU, il leur faisait savoir qu’ils sont interdit formellement de se rendre à la célébration de la journée mondiale de l’alimentation 2019 (JMA-2019) qui va se tenir ce lundi 18 novembre à Bambari.
Pour rappel, en début d’année, la célébration en différée de la journée mondiale de l’alimentation 2018 (JMA), qui devrait avoir lieu à Bambari, avait été perturbée par les rebelles de l’UPC qui ont envahi le centre-ville avec des tirs intenses faisant au passage deux morts côté des forces de l’ordre.
Centrafrique.com/deux-soldats-faca-derriere-camion-militaire-avec-des-lances-roquettes-a-banguassou-3/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Des soldats FACA à Bangassou. CopyrightCNC.
Bangui (République centrafricaine) – CNC – La réponse du gouvernement à la conquête du Haut-Mbomou par l’UPC, l’un des groupes signataires de l’Accord de Paix, est le renforcement des dispositifs dans la zone du Haut-Mbomou. L’annonce en a été faite par le Premier Ministre Firmin Ngrebada mercredi 13 octobre du haut de tribune du parlement.
Tout indique que malgré les mises en gardes des garants et facilitateurs de l’Accord de paix au groupe armé du chef rebelle Ali Darassa, ces combattants renforcent leur position dans la région avec pour ambition de se répandre à Zemio et Rafaï. De sources bien introduites rapportent que les combattants rebelles de l’UPC sont aujourd’hui une réelle menace pour les autochtones de ces confins extrêmes de la République, abandonnées par tous ceux qui ont dirigé la Centrafrique depuis plusieurs années.
Pour tenter de contenir et d’éviter que les régions du Haut-Mbomou ne soit encore de nouveaux théâtres des violences et d’exactions des hommes armés, car la LRA y a perpétré un vrai ravage, le déploiement des FACA s’avère impérieux pour la sécurisation des populations civiles.
Dans le cadre des questions orales au gouvernement sur la situation sécuritaire dans le Haut-Mbomou mercredi, le Premier Ministre Firmin Ngrebada a annoncé le déploiement prochain des FACA à Bambouti et le renforcement des dispositifs militaires à Obo, « les éléments des Forces Armées Centrafricaines seront présents à Bambouti pour sécuriser la population dans la localité et du Haut-Mbomou en général puisqu’on travaille en même temps sur Obo selon les ordres du Chef de l’Etat », a fait savoir le Chef du gouvernement Centrafricain.
L’attitude de l’UPC, selon Firmin Ngrebada, frôle l’hypocrisie malgré la volonté du gouvernement, « un contact a été établi avec Ali Darassa pour qu’il retire sans délai ses combattants de nouvelles positions qu’ils occupent. Il a donné l’assurance de le faire rapidement », a indiqué Firmin Ngrebada.
Un double langage dénoncé par la mission onusienne en Centrafrique alors que le mercenaire nigérien a promis à trois reprises, le départ de ses éléments de la ville. « Jusqu’à Mardi rien de tel ne s’est produit. La MINUSCA réitère son appel pour que soit mis fin à cette violation de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en RCA », a déclaré Vladimir Monteiro, indiquant qu’un hélicoptère de la Force de la MINUSCA a survolé Bambouti mardi.
Si rien n’est fait dans le sens voulu par le gouvernement et les garants de l’accord de paix« des actions sont envisagées en ce moment pour qu’il obtempère à ces injonctions », a déclaré Firmin Ngrebada sans en dire plus. Et sur le chronogramme du déploiement des FACA, il répond « eu égard au caractère des dispositions en cours, je ne saurais évoquer tous les détails tactiques dans cet hémicycle » conclut-il.
Dégradée, malmenée, profanée, la statue du maréchal Juin qui trône au centre de la place d’Italie (13e arrondissement), à Paris depuis 1983, est malgré tout restée debout. En ce dimanche matin, au lendemain des violences qui ont émaillé pendant plusieurs heures ce petit bout de Paris, lors de l’acte 53 du mouvement des Gilets jaunes, les stigmates sont encore très présents. Et les rancœurs importantes : « En voyant la statue, j’ai failli pleurer », confie Claudine, employée à la CAF qui a fait tout le chemin depuis le 14e arrondissement pour constater elle-même les dégâts.
Abribus détruits, façades de magasins fissurées
Pas très loin une carcasse de voiture brûlée, sans doute le reste d’une Renault Clio, attend d’être évacuée. Même si le gros des dégâts a déjà été nettoyé par les agents de la ville de Paris, sur le sol, éparpillée, de la caillasse et des résidus de bombes lacrymogènes et de grenades de désencerclement.
Autour de la place, malheureusement, ce sont les mêmes scènes qui apparaissent. Avec ses abribus détruits, ses vitrines de banques et de distributeurs de billets attaqués et ses façades de magasins fissurés ou tagués. « Papa je suis casseuse », revendique bravache, cette inscription écrite en rose. Partout le symbole des anarchistes ou l’acronyme anglais ACAB (« All cops are bastards ») que l’on pourrait traduire par « Tous les flics sont des connards ».
Le centre commercial a été évacué et fermé
Les portes vitrées du centre commercial d’Italie 2, ouvert ce dimanche, sont fissurées : « Elles ont cédé, raconte un agent de sécurité du magasin, présent ce samedi. Les manifestants ont utilisé des petits piolets puis jeté des pavés sur les vitres. Nous nous sommes réfugiés à l’intérieur du centre. Nous avons eu peur ». Mais entre-temps, Italie 2 a été évacué.
« Nous avons pris cette décision quand nous avons constaté que le rassemblement dégénérait, raconte Péguy Guchet, directrice ajointe du magasin, rencontrée sur place ce dimanche. Et le centre a été fermé toute la journée. Heureusement que les policiers sont arrivés rapidement et qu’ils ont empêché qu’il ne soit envahi. »
Si les dégâts devraient, à Italie 2, se chiffrer au moins à plusieurs milliers d’euros pour les portes vitrées, sans compter la perte du chiffre d’affaires de la journée de samedi, ils restent modérés par rapport à ceux du 5 octobre. Ce jour-là, des militants d’ Extinction Rebellion avaient pénétré et occupé le hall du centre commercial pendant plusieurs heures. Ils souhaitaient dénoncer la société de consommation et son impact sur l’environnement.
Des slogans sur la mobilisation du 5 décembre
Adjacent à Italie 2, l’hôtel Citadines pose des plaques de contreplaqué pour protéger ses fenêtres abîmées. « Nous avons eu peur, concède Sakou et Ali, les deux agents de sécurité de l’établissement. Pendant au moins 30 minutes, ils ont essayé de rentrer. C’était très chaud, on a confiné les clients à l’intérieur. C’était trop dangereux de sortir. »
Moins de 24 heures après les échauffourées, l’odeur âcre des gaz lacrymogène et de la poudre est encore présente. Mais déjà, des slogans inscrits sur les cabanes de chantiers de cette place, actuellement en rénovation, annoncent la suite : « Tremblez », « 5/12, retraite anticipée pour Macron ». Une allusion à la grande manifestation du 5 décembre contre la réforme des retraites. Plusieurs syndicats et plusieurs professions appellent à manifester dont les cheminots de la SNCF et les agents de la RATP. Quant à l’Elysée, elle a promis de reconstruire la stèle dédiée au Maréchal Juin dans les plus brefs délais.
En attendant, le maire (PS) du XIIIème, Jérôme Coumet, invite ceux qui le souhaitent à un « rassemblement républicain », ce lundi à 12h15 sur le parvis de la mairie.
Le feuilleton du vrai-faux départ de Neymar à Barcelone a duré tout l’été. Mais il n’est pas terminé pour autant alors que le Brésilien est sous contrat avec le PSG jusqu’en 2022. Dans une interview au quotidien catalan « Sport », Éric Abidal est revenu sur les événements estivaux et confié que le retour de Neymar au Barça est toujours envisageable.
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« Nous suivons toujours les meilleurs joueurs, leurs formes et leurs performances, glisse le secrétaire technique du club espagnol. Chaque mercato est différent, mais nous n’écartons pas son recrutement. »
L’ancien latéral de l’équipe de France a également donné des détails sur les discussions qui ont eu lieu en juillet et en août avec le PSG. « Neymar voulait vraiment revenir, mais la question financière s’est posée. Jusqu’où le club peut-il aller ? Nous avons négocié, mais nous avons vite remarqué que le prix demandé ne correspondait pas à la valeur réelle du joueur, explique Abidal. J’ai parlé à son père, qui est son agent. Il m’a dit qu’il voulait revenir et qu’on allait essayer de le faire. J’étais d’accord à 200 % au niveau sportif, mais la question financière nous échappait. Le vestiaire a pu le réclamer car la plupart des joueurs le connaissent déjà. Ils mesurent son talent et savent qu’il n’aura pas besoin de s’adapter de nouveau. Il y avait une réelle opportunité de le recruter. Nous sommes allés en France parce que l’opération pouvait être réalisée. Finalement, cela a bloqué pour une question de chiffres. »
Le PSG a signé dans sa salle ce dimanche une courte victoire sur les Allemands de Flensbourg (32-30). Suffisant pour poursuivre victorieusement une phase de groupes, seulement entaché d’une défaite à Barcelone (36-32) voilà trois semaines.
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Jusqu’à cinq minutes de la fin, jamais les Parisiens ne sont parvenus à prendre un avantage supérieur à deux buts, face à une équipe de Flensbourg, âpre et vive en défense. En fin de match toutefois, l’efficacité face au but de Sander Sagosen, Mikkel Hansen ou Nikola Karabatic – quoi qu’utilisé par intermittence – a permis à l’équipe de Raul Gonzalez de creuser un écart enfin substantiel (30-27) et de sortir victorieuse des débats. Mais par une faible marge, à l’image du match aller en Allemagne, remporté d’un but 30-29 voilà 10 jours
Le fait marquant : la blessure de Nedim Remili
Sérieusement touché à la cheville droite dès la 6e minute, l’arrière droit du PSG et de l’équipe de France n’est plus réapparu. Si sa blessure devait l’éloigner longtemps des parquets, l’équipe parisienne serait en difficulté à son poste.
Le joueur : Sander Sagosen
Auteur de 7 buts face à Flensbourg ce dimanche, le Norvégien, 23 ans, a passé le cap des 200 buts en Ligue des champions. Présent dans l’effectif parisien depuis 2017, il a d’ores et déjà annoncé qu’il rejoindrait le club allemand de Kiel, triple champion d’Europe la saison prochaine.
En dominant son visiteur allemand, le PSG a porté à 41 le nombre de matchs de Ligue des champions sans défaite dans sa salle fétiche de Coubertin. Série sans équivalent dans le gotha européen.
Dans un communiqué publié dimanche sur sa page Facebook, la force militaire du G5 Sahel fait état, en plus des “25 terroristes neutralisés ou capturés, de “64 motos détruites, deux véhicules récupérés”, d’armes et d’”une importante quantité de munitions diverses saisies”.
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Selon le texte, l’opération a eu lieu “durant les deux premières semaines du mois de novembre 2019”, avec l’aide des armées du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
La force militaire française Barkhane y a également pris part, selon le G5 Sahel, qui est constitué du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad.
Selon le communiqué, cette opération “a mobilisé plus de 1 400 hommes et d’importants moyens terrestres et aériens”.
Elle est consécutive à celle menée à la frontière entre le Niger et le Tchad, dans la première quinzaine d’octobre, laquelle avait “capitalisé d’importants résultats”.
L’Agence France-Presse annonce, en citant un communiqué de l’état-major de l’armée burkinabè, que 32 “terroristes” ont été “neutralisés” lors de deux opérations militaires menées dans le nord du Burkina Faso, vendredi et samedi.
Un soldat burkinabè a été tué lors des affrontements, selon l’état-major.
Une centaine de téléphones ont été “récupérés”, un dépôt de carburant et un atelier de fabrication d’EEI (engins explosifs improvisés) ont été “détruits” lors de l’opération, selon la force militaire du G5 Sahel.
Des attaques menées depuis des mois dans le nord et l’est du Burkina Faso ont coûté la vie à des centaines de personnes.
Une enquête menée cette semaine par la radio britannique Sky News semble avoir confirmé l’identité du passager clandestin, qui se serait caché dans le train d’atterrissage de l’avion. Mais l’enquête suscite des zones d’ombre.
Selon Sky News, le passager s’appelle Paul Manyasi et travaillait pour une société de services de nettoyage employée par l’aéroport international Jomo Kenyatta, à Nairobi, la capitale kényane. Les autorités kényanes contestent l’enquête de Sky News et soutiennent que l’homme dont parle la radio britannique n’est pas le passager mortellement tombé de l’avion de Kenya Airways. L’administration pénitentiaire kényane a déclaré à la BBC que l’homme se trouvant sur les photos de Sky News s’appelle Cedric Shivonje Isaac et est encore en vie. Il est en prison depuis trois mois pour une infraction pénale qui n’a aucun lien avec l’accident du passager tombé de l’avion. Le porte-parole du gouvernement kényan, Cyrus Oguna, a parlé de “fausses nouvelles”, concernant l’enquête de Sky News. “Nous sommes en train de mener une enquête, et je peux dire que votre enquête correspond à ce qu’on appelle les fausses nouvelles. (…) Vous pouvez constater que c’est clairement quelqu’un de différent. Laissez donc nos enquêteurs faire leur travail”, a déclaré un porte-parole du gouvernement kényan, le colonel Oguna. Les commentaires du porte-parole du gouvernement semblent confirmer la déclaration de l’homme qui avait initialement dit à Sky News que Paul Manyasi était son fils. Mais cet homme s’est rétracté, affirmant qu’il ne connaît personne qui s’appelle comme tel et insiste sur le fait que son fils Cedric est encore vivant. Cedric Shivonje ou Paul Manyasi ? La BBC a corroboré ces informations et a appris que les enquêteurs ont maintenant interrogé à la fois Cedric – en prison – et sa famille, alors qu’ils tentent d’établir quels liens, le cas échéant, ce dernier aurait eus avec l’individu dont parle Sky News et l’incident du passager clandestin. Quant à la question de savoir qui est Paul Manyasi, nous n’en savons pas plus que ce que rapporte Sky News – ce qui est contesté par les autorités kényanes. La KAA, l’autorité publique chargée des aéroports et Colnet, la société de nettoyage pour laquelle aurait travaillé le passager clandestin, qu’elles ne connaissent aucune personne répondant à ce nom. Un badge n’a jamais été délivré à un Paul Manyasi, selon la KAA et Colnet. Le passager clandestin n’est donc pas encore identifié. S’agit-il d’une affaire classée ou d’un camouflage ? Avant la diffusion de l’enquête de Sky News, les autorités kényanes étaient largement muettes sur le dossier, parlant d’une “enquête en cours”. La BBC a tenté d’interroger diverses agences de sécurité sur la question, mais elles ont préféré ne faire “aucun commentaire”. Une équipe de sécurité multisectorielle dirige les enquêtes, mais peu de choses ont été faites, selon la BBC. Il n’y a aucune réponse à la question de savoir quel moyen le passager clandestin a accédé à la zone de haute sécurité de l’aéroport. La KAA et la police ont refusé de confirmer si tout le personnel de l’aéroport et tous les employés des entreprises travaillant avec les services aéroportuaires sont identifiés ou pas. Si tout le personnel a été identifié, cela pourrait signifier qu’un étranger a peut-être facilement déjoué le contrôle de sécurité pour monter dans l’avion. Si tel est le cas, il est embarrassant pour un pays qui vient d’être classé dans la catégorie 1 – le plus haut niveau de sécurité – de ne pas respecter les mesures de sécurité exigées pour les vols en direction des États-Unis. La police britannique a également confirmé qu’elle partageait les empreintes digitales prélevées sur le corps du passager clandestin avec son homologue kényane, une collaboration qui n’a jusqu’à présent pas porté ses fruits. C’est surprenant, étant donné que tous les Kényans âgés de 18 ans au moins doivent faire prendre leurs empreintes digitales avant de se voir délivrer une carte d’identité. Des questions sans réponse de Kenya Airways Si c’est le cas, cela pourrait s’avérer une énorme gaffe pour la compagnie aérienne, qui s’acharne à retrouver sa rentabilité après les pertes cumulées pendant des années. Si les autorités américaines estiment qu’il existe des manquements dans l’enquête menée au Kenya, la note de sécurité de ce pays d’Afrique de l’Est ne devrait plus lui permettre d’ouvrir de nouvelles routes vers les Etats-Unis ou de coopérer avec les transporteurs américains.
La Bolivie semble de plus en plus plonger vers lune crise profonde. La Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme de l’ONU Michelle Bachelet a dénoncé ce samedi « l’usage inutile et disproportionné de la force par la police et l’armée » bolivienne. Cet usage excessif de la force « est extrêmement dangereux » et pourrait conduire à ce que la situation « dégénère », a-t-elle ajouté dans un communiqué.
Michelle Bachelet a rappelé que 17 personnes au moins avaient été tuées depuis le début du mouvement de contestation qui secoue la Bolivie, dont 14 depuis la fuite de l’ex-président Evo Morales au Mexique il y a six jours.
« La situation en Bolivie pourrait dégénérer »
« Les premiers décès étaient dus surtout à des affrontements violents entre manifestants rivaux mais les plus récents semblent être le résultat d’un usage inutile et disproportionné de la force par la police et l’armée », a-t-elle estimé.
« C’est un développement extrêmement dangereux car, loin d’apaiser la violence, cela pourrait la rendre bien pire encore », a expliqué Michelle Bachelet. « La situation en Bolivie pourrait dégénérer si les autorités ne la gèrent pas avec délicatesse et en accord avec les normes internationales qui régissent l’usage de la force, et avec un plein respect des droits de l’homme ».
« Des arrestations et des détentions massives »
Cinq paysans favorables au président déchu Evo Morales ont été tués vendredi dans la banlieue de Cochabamba, fief politique de l’ancien président, où des affrontements ont opposé toute la journée des milliers de manifestants aux forces de l’ordre qui les empêchaient de se rendre dans le centre-ville.
Michelle Bachelet a aussi dénoncé « des arrestations et des détentions massives », affirmant que plus de 600 personnes ont été détenues depuis le 21 octobre, « dont beaucoup au cours des derniers jours ».
Elle a exhorté les autorités boliviennes à communiquer le nombre de personnes arrêtées, blessées et tuées au cours des manifestations, et exigé une « enquête rapide, impartiale, transparente » et complète sur ces événements.
Les violences les plus graves ont eu lieu sur une place publique située au sud de la capitale, la Place d’Italie. Des manifestants ont jeté des pierres aux policiers, brisé des vitres et mis le feu à des véhicules. La police est intervenue avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Des affrontements entre policiers et “gilets jaunes” ont eu lieu à Bordeaux, Nantes et Lyon. Le mouvement de contestation sociale des “gilets jaunes” est né de la grogne contre les prix du carburant et le coût de la vie en France. Les manifestants ambitionnaient de donner un second souffle à leur mouvement lancé il y a un an. Pour leur 53e manifestation hebdomadaire, ils cherchaient à faire renaître la “révolte des ronds-points”. Le mouvement de contestation sociale ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois. Ses responsables avaient rassemblé 282 000 manifestants, lors du samedi inaugural, le 17 novembre 2018.
Bangui (République centrafricaine ) – 16 nov. 2019 18:18
Les violences les plus graves ont eu lieu sur une place publique située au sud de la capitale, la Place d’Italie. Des manifestants ont jeté des pierres aux policiers, brisé des vitres et mis le feu à des véhicules. La police est intervenue avec des canons à eau et des gaz lacrymogènes. Des affrontements entre policiers et “gilets jaunes” ont eu lieu à Bordeaux, Nantes et Lyon. Le mouvement de contestation sociale des “gilets jaunes” est né de la grogne contre les prix du carburant et le coût de la vie en France. Les manifestants ambitionnaient de donner un second souffle à leur mouvement lancé il y a un an. Pour leur 53e manifestation hebdomadaire, ils cherchaient à faire renaître la “révolte des ronds-points”. Le mouvement de contestation sociale ne rassemblait plus que quelques milliers de personnes ces derniers mois. Ses responsables avaient rassemblé 282 000 manifestants, lors du samedi inaugural, le 17 novembre 2018.
Avec BBC Afrique Centrafrique.com/?attachment_id=33906″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>
Ils ont scandé « honte! » et « démission! ». Selon le ministre de l’Intérieur, Jan Hamacek, cité par l’agence CTK, environ 250.000 manifestants se sont rassemblés samedi au parc Letna, dans le centre de Prague, pour réclamer le départ du premier ministre tchèque Andrej Babis.
Ancien communiste, ce populiste est confronté à une série d’accusations de corruption et à une enquête de la Commission européenne sur un conflit d’intérêts possible autour de son holding Agrofert regroupant différentes activités dans ses vastes exploitations agricoles, dans les médias et dans le secteur chimique. Andrej Babis est aussi identifié comme agent dans des dossiers secrets de la police des années 1980, ce que le milliardaire a fermement démenti.
« Démocratie en danger »
Kristyna Kovarova, une étudiante de 20 ans, originaire du village de Malenice, dans le sud du pays, a déclaré à l’AFP qu’elle était « venue se battre pour la démocratie ». « Je pense que la démocratie est en danger parce que de nombreuses personnes tentent de la modifier et d’imposer leurs propres règles. Ce n’est pas juste », a-t-elle insisté.
« Je n’aime vraiment pas les mensonges de notre Premier ministre », a déclaré de son côté Josef Plandor, venu de Zasova, dans l’est de la République tchèque. Pour ce forestier de 43 ans, « son énorme conflit d’intérêts, ses mensonges, ses fraudes, c’est trop. Ce n’est pas un homme honnête ».
Une imposante manifestation s’était déjà tenue à Prague en juin, là encore, pour réclamer le départ d’Andrej Babis.
Rejet des accusations
D’origine slovaque, le chef du gouvernement, âgé de 65 ans, a été inculpé l’année dernière dans une affaire de fraude présumée aux subventions européennes d’une valeur de deux millions d’euros concernant son complexe hôtelier près de la capitale tchèque. Le parquet de Prague a abandonné les charges en septembre.
Andrej Babis rejette les accusations et son parti populiste ANO reste en tête des sondages avec environ 30% de soutien, indépendamment de ces controverses. Andrej Babis, la cinquième fortune du pays selon Forbes, dirige le mouvement populiste centriste ANO dans un gouvernement de coalition minoritaire avec les sociaux-démocrates, appuyé au Parlement par le parti communiste.
ANO a remporté les élections législatives de 2017 en promettant la lutte contre la corruption en République tchèque, pays membre de l’Union européenne et de l’Otan, fort de 10,6 millions de d’habitants.
30e anniversaire de la Révolution de velours
Comme un symbole, des habitants d’une maison donnant sur le rassemblement ont déployé une banderole clamant que « la vérité et l’amour doivent prévaloir sur les mensonges et la haine », devise de l’ancien dramaturge dissident anticommuniste puis président tchèque Vaclav Havel.
Les propos du musicien malien, qui invite le président Ibrahim Boubacar Keïta, à ne plus obéir au “petit Macron”, ont un “caractère infondé, diffamatoire et outrancier”, selon l’ambassade de France au Mali.
“Si tu as peur de dire la vérité à la France, (…) quitte le pouvoir, celui qui n’a pas peur le prendra, tu passes ton temps à te soumettre à ce petit Emmanuel Macron, c’est un gamin. (…) Tu n’es pas au courant que c’est la France qui finance nos ennemis [djihadistes] contre nos enfants ?” a déclaré le musicien malien de renommée internationale.
L’ambassade de France au Mali a réagi à ces propos, dans un communiqué publié sur sa page Facebook.
La France déclare avoir “découvert avec étonnement les récents propos tenus par M. Salif Keïta (…) mettant en cause la France et ses liens supposés avec le terrorisme au Mali”.
“L’ambassade de France dénonce avec la plus grande fermeté ces propos au caractère infondé, diffamatoire et outrancier”, ajoute le communiqué.
Il soutient que les propos du musicien sont de nature à “semer la discorde” et à “entretenir le chaos”.
“La France reste pleinement engagée au côté du Mali et de ses voisins, au service du retour de la paix et de la stabilité au Sahel”, ajoute l’ambassade française.
C’est une situation d’horreur à Beni où six autres corps ont été découverts, ce samedi 16 novembre, à Mambalasa, dans la localité de Bololoma, près de Mbau. Ici, les corps de 8 autres civils tués étaient précédemment levés et amenés à la morgue de l’hôpital général de référence d’Oicha. Selon les témoins, il s’agit des pygmées ligotés et tués à la machette dans un camp de fortune à Mambalasa. Le forfait est attribué aux combattants d’Allied Democratic Forces (ADF). Les corps sont encore sur le lieu de l’attaque. Difficile pour le moment aux civils d’y accéder car la zone n’est pas sécurisée. Les militaires s’y déploient. Ces nouvelles tueries succèdent à celle de la nuit de jeudi qui a coûté la vie à six personnes dont un nourrisson, toutes d’une même famille, au quartier Mabasele, dans l’ouest de la cité d’Oicha. La société civile d’Oicha a appelé, vendredi 15 novembre, l’armée à mener une offensive également dans l’ouest du territoire de Beni, dans zone dite “triangle de la mort” qui comprend Mbau-Kamango-Eringeti, où se seraient retranchés les combattants qui s’attaquent aux civils depuis le début des opérations “d’envergure” lancées, le 30 octobre dernier, par l’armée dans l’est du territoire de Beni (Mwalika, Kididiwe, P46, Masulukwede et actuellement Mayangose). Les attaques de ces derniers jours, soit du 6 au 16 novembre, font état au moins de 40 morts dont six militaires. Il y a une semaine, l’armée avait avancé un bilan de 28 combattants tués depuis les grandes opérations. Elle s’était aussi réjouie de son “ascendant” sur la rébellion ADF présente sur le sol congolais depuis 1995. Yassin Kombi, à Beni
Bangui (République centrafricaine) – CNC – La mission de l’ONU en Centrafrique a été renouvelée à l’unanimité, renouvelé pour un an, et elle a même été élargie, puisque la MINUSCA est désormais chargée au regard de ce nouveau mandat de veiller au bon déroulement des diverses élections fixées à la fin de l’année prochaine.
A l’approche des échéances électorales, le respect du calendrier électoral s’annonce rude car, le facteur temps semble être l’élément imprévisible auquel les autorités centrafricaines doivent y faire face d’abord. C’était, d’ailleurs, l’une des demandes de Mankeur Ndiaye, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, qui avait interpellé le Conseil de Sécurité sur un probable report des élections à défaut de financement du processus électoral dont le cout global est fixé à 41, 8 millions soit 27 milliards de FCFA. A cela s’ajoute, l’absence d’un mandat logistique approprié de la force de l’ONU pour accompagner le processus électoral, le vendredi 25 octobre 2019.
Pour le gouvernement et la MINUSCA, le souvenir du rôle primordial qu’avait joué la MINUSCA dans le bon déroulement des élections de 2015-2016 doit être récidivée. Le nouveau mandat confie à la mission onusienne en Centrafrique la coordination logistique et la sécurisation des élections pour la stabilisation du pays.
Mankeur Ndiaye écarte toute idée de report des élections qui s’est invitée dans le débat politique ces temps-ci à Bangui, « la Centrafrique ne peut pas se payer le luxe d’une nouvelle transition. C’est très clair aux yeux de la communauté internationale de tout faire pour que les élections aient lieu dans le délai constitutionnel prévu. Nous savons qu’il y a des forces politiques qui ne veulent des élections. Je crois qu’on le sait et nous voulons leur faire savoir très clairement que nous travaillions pour qu’il n’y ait pas de nouvelle transition en Centrafrique. Ce serait un recul et l’échec total de l’accord de paix », dit-il.
Le défi à relever reste celui de la mobilisation des fonds fixés à hauteur de 50 millions de dollars US nécessaires pour financer l’organisation des élections, assurer la stabilité et la transparence. L’Union Européenne a déjà déboursé 17 millions d’euros et le gouvernement Centrafricain avec 1 milliards de FCFA.
Même si la communauté internationale affiche sa ferme volonté de tenir les élections dans le délai prévu par la loi, il n’en demeure pas moins que la situation sécuritaire reste toujours volatile en dépit de la signature de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine (APPR-RCA) du 06 février 2019 qui se pose également avec une grande acuité.
Bangui (République centrafricaine) – CNC – Maximus Koureichy, commandant américain de liaison avec l’armée centrafricaine, a porté un démenti aux rumeurs distillées et reprises sur les réseaux sociaux, selon lesquelles, les Etats unis auraient demandé au gouvernement centrafricain de leur restituer les 57 véhicules remis aux Forces Armées Centrafricaines l’année dernière. L’officier américain a affirmé que son pays n’a jamais formulé une telle demande au gouvernement centrafricain.
Des rumeurs circulant, ces temps-ci, sur les réseaux sociaux ont indiqué que les Etats Unis auraient demandé au gouvernement de la RCA de restituer les 57 véhicules militaires remis aux FACA l’an dernier.
Pour couper court à cette campagne de désinformation, le ministère de la défense par la voix de son porte-parole la qualifie, «des fausses informations qui pourraient toutefois impacter sur la coopération Centrafricano-Américaine et les bonnes relations développées entre nos deux Etats, surtout dans le domaine de la défense voire de la sécurité ».
Dans un même élan de solidarité, le commandant américain Maximus Koureichy, se réjouit des avancées enregistrées dans la coopération bilatérale entre Washington et Bangui. « C’est de véritables fausses informations qui circulent sur la coopération bilatérale entre nos deux pays et qui n’ont jamais connu une telle ampleur aujourd’hui. D’ailleurs, nous sommes en train de travailler avec le gouvernement pour une autre livraison imminente des véhicules aux FACA en dehors des 57 déjà remis l’année dernière. Pas plus tard qu’hier, nous avons amené le laboratoire anglais contenant deux tonnes de documents mis à disposition des FACA », a fait savoir Maximus Koureichy.
Par la même occasion, il a réaffirmé l’engagement de son pays aux côtés des FACA à travers l’appui logistique qui sera bientôt disponible, suivi des programmes de bourses qui seront accordés aux éléments des FACA pour des séries de formations spécialisées aux Etats-Unis.
Dans un communiqué de presse rendu public ce mercredi 13 novembre 2019, le gouvernement a, de son côté, formellement démenti ces fake-news, «destinées à alimenter la rumeur publique et à discréditer les autorités des deux pays partenaires ». Dans ce même communiqué, le gouvernement n’a pas hésité de qualifier cette méthode, « de véritable mythomanie alimentée part les auteurs de ces fausses informations ayant perçu d’un mauvais œil, les efforts de reconstruction de l’armée centrafricaine entrepris par le concours des Etats-Unis en matière d’appui logistique ».
Il est à noter que dans ce communiqué signé par le directeur de cabinet du ministère de la défense nationale le colonel Joachim Silla le gouvernement a réitéré, « la coopération militaire entre les Etats unis et la Centrafrique demeure toujours agissante », interpellant ainsi l’opinion nationale et internationale de rester sereines », conclut-il.
Les Etats-Unis sont aujourd’hui l’un des partenaires militaires de la Centrafrique par le renforcement des liens de coopération militaire de capacités des FACA, en octroyant plus de 40 milliards de FCFA d’assistance pour soutenir le secteur de la sécurité et du DDRR. Près de 17 milliards de FCFA ont été fournis pour l’achat de 57 véhicules et de pièces associées afin de former les chauffeurs et mécaniciens aux FACA. En avril 2019, les USA et la Centrafrique ont signé un protocole dénommé « principes de partenariat des institutions durables, fortes et efficaces à Washington DC en présence du chef de l’Etat, Faustin Archange Touadera, pour renforcer les institutions de sécurité ».
Centrafrique.com/les-fauves-a-laeroport-de-la-capitale-de-mauritanie-pour-le-match-contre-lequipe-locale/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les fauves à l’aéroport de Nouakchott
Bangui (République centrafricaine) – CNC – Le Président de la Fédération Centrafricaine de Football (FCF), Célestin Yanindji s’inquiète de la volonté affichée des Fauves de Bas-Oubangui actuellement à Nouakchott, de boycotter le match contre l’équipe mauritanienne le mardi 19 novembre prochain. Les fauves réclament le versement de leur prime de match. Le Président de la fédération centrafricaine de football, Célestin Yanindji a lancé l’alerte aux autorités politiques du pays ce matin au siège de la fédération.
Sous la menace actuelle des joueurs centrafricains présents à Nouakchott en lien avec le non décaissement des per diem destinés à l’équipe nationale, demeure préoccupante pour la Fédération Centrafricaine de Football (FCF) qui s’en est remis au Chef de l’Etat Faustin Archange Touadera l’implorant d’intervenir pour décanter la situation.
« Nous avons supplié les joueurs pour qu’ils se rendent à Nouakchott. Le mental des jeunes est en berne. C’est pourquoi nous en appelons au chef de l’Etat pour débloquer cette situation. Nous ne voulons pas briser l’élan de nos jeunes », a déclaré Célestin Yanindji.
Pour évacuer les joueurs, les fonds dédiés de la Fédération ont été prélevés pour soutenir le cout financier du déplacement en Mauritanie à hauteur de 33 millions. Même les primes du match contre Burundi n’ont pas été remises aux joueurs. « Ils menacent de boycotter le match. Ils menacent de ne pas aller au stade si leur prime n’est pas versée ».
Où se trouve le problème ?
La qualification des fauves pour la CAN Cameroun 2021 mise à rude épreuve par le ministère des sports à cause des deux individus qui trainent derrière eux des casseroles.
Pour rappel, l’argent décaissé pour des matchs internationaux relatifs aux éliminatoires du championnat d’Afrique des Nations (CHAN) a été géré au détriment de la fédération par le Directeur de cabinet du département de la jeunesse et des sports, Arsène Ngrepayo, et le Chargé de mission en matière de la jeunesse, Daniel Nzewe. L’on parle de 55 millions de francs décaissés par le Trésor public pour le match RCA-Sao Tome qui n’a pas eu lieu.
Pour les matchs aller et retour du CHAN entre la RCA et la RDC, deux ordres de paiement ont été effectués au niveau du Trésor Public, le premier d’un montant de 19 millions FCFA et le second de 21 millions soit au total 40 millions. La gestion de ces deux OP est opaque. La Fédération de Football n’a pas été informée di décaissement des deux OP par le chargé de mission en matière de la jeunesse, Daniel Nzewe. Quant à Arsène Ngrepayo, dans cette affaire, indiquera que le reliquat de 32 millions FCFA est dans son bureau.
Sommés par le ministre de la jeunesse des sports de restituer les 32 millions depuis quelques jours, l’argent n’est pas toujours arrivé au Trésor Public
Le football en Centrafrique ne doit plus être une vache à lait. La gestion des fauves de Bas-Oubangui aujourd’hui est entourée d’un embrouillamini savamment concoctée par certains cadres bien connus du département de la jeunesse et des sports.
Les Fauves sont premiers du groupe avec 3 points devant le Maroc et Mauritanie 1 point et Burundi 0 point.
Le maïs et ses dérivés sont susceptibles d’être contaminés par une substance appelée aflatoxine, celle-ci est toxique et cancérigène, selon l’OMS.
Plusieurs marques bien connues de farine de maïs ont été retirées des rayons des supermarchés au Kenya, après un avertissement concernant les niveaux de dangerosité de cette substance toxique.
Cette situation a suscité de vives inquiétudes, le maïs étant la principale denrée de base du pays.
La farine est utilisée pour préparer l’Ugali, une pâte amylacée cuite dont les ingrédients clés sont la farine et l’eau. Le maïs est également utilisé pour préparer un autre plat traditionnel de la région, le Githeri, qui est un mélange de maïs et de haricots, cuits ensemble.
Le maïs n’est pas seulement un plat courant dans la plupart des ménages kenyans, c’est aussi un aliment familier dans l’Est, le Centre et le Sud de l’Afrique, sous différents noms tels que Nshima, Sima, Sadza, ou Posho.
En fait, l’Afrique consomme 30% du maïs produit dans le monde, selon les recherches.
Ceux-ci sont généralement mélangés pour faire une bouillie pour les nourrissons et les enfants, ce qui expose ces derniers à un risque particulier d’intoxication par les aflatoxines.
Pour le Kenya, la contamination par les aflatoxines est un problème de longue date. Le pays est considéré comme un point critique mondial, avec des incidents de toxicité aiguë enregistrés en 2004 et 2010. Il est probable qu’un problème alimentaire dans un pays puisse avoir un effet sur ses voisins, car les produits agricoles font souvent l’objet d’échanges transfrontaliers.
Déjà, l’Ouganda et le Rwanda ont interdit les marques d’arachides importées du Kenya après que le Kenya Bureau of Standards (Kebs) les a inscrites sur la liste noire en raison de niveaux dangereux d’aflatoxines.
Comment savez-vous quelle farine est sans danger ?
Kebs qui est chargé d’assurer la qualité globale des normes dans l’industrie, a suspendu les licences de cinq marques de farine de maïs et ordonné leur retrait du marché.
Il s’agit du Dola, fabriqué par Kitui Flour Mills, du Starehe, fabriqué par Pan African Grain et du Kifaru, par Alpha Grain Limited.
Les autres marques interdites sont 210 (Kenblest Limited) et Jembe by Kensalrise Limited. Toutes ces marques sont vendues partout au pays.
L’agence gouvernementale a déclaré que la suspension faisait suite à une surveillance du marché et à des tests qui ont établi que ces marques avaient des niveaux d’aflatoxines plus qu’acceptables.
“Quand je mange du Matoke, je suis en Ouganda”
Mais une association représentant les producteurs de farine de céréale du pays a protesté contre l’interdiction, contestant la validité des méthodes utilisées pour tester les niveaux d’aflatoxines. Ils disent que d’autres tests indépendants ont donné des résultats différents.
En effet, les tests commandés par une station de télévision locale pour un reportage d’investigation ont eu un résultat différent. Le reportage de NTV indiquait que trois marques différentes, Jogoo, Jimbi et Heri, présentaient des niveaux d’aflatoxine dangereux – à 13,8, 16,2 et 16,19 parties par milliard (microgramme par kilogramme) respectivement. Kebs considère que des quantités de maïs et d’autres céréales supérieures à 10 par milliard ne sont pas sûres.
Cependant, le reportage télévisé indiquait que ses tests sur la marque de farine de maïs Kifaru, que Kebs a suspendue, avaient révélé qu’elle n’était pas affectée par l’aflatoxine.
Pour les consommateurs, tout cela est confus et il est difficile de s’assurer que les dizaines de produits à base de maïs qui restent en vente sont sûrs.
“Quelqu’un peut-il me donner la raison pour laquelle seules les cinq marques de farine ont été retirées du marché ? Tous les producteurs de farine achètent du maïs au Kenya National Cereals and Produce Board, une structure qui appartient au gouvernement”, a déclaré Morphat Gold sur Twitter.
Une personne du nom de Potentash a twitté : “Effrayant. Nous devons demander des comptes au gouvernement. Ils ont la responsabilité de s’assurer que les aliments que nous mangeons sont propres à la consommation.”
De nombreux Kenyans transportent également le grain récolté sur leur ferme vers les centres de production de farine. L’enquête de NTV a montré que ce maïs ne relève pas de l’organisme de réglementation des normes et qu’il est donc difficile de savoir s’il est sûr ou non.
Le fait que Kebs n’ait pas répondu à ces questions n’a pas aidé, bien qu’il ait indiqué à la BBC qu’ils le feraient à une conférence de presse à une date indéterminée.
Ainsi, même avec la suspension des marques de maïs, il y a toujours lieu de faire preuve de prudence et de vigilance de la part du consommateur.
Qu’est-ce que l’aflatoxine et pourquoi s’en inquiéter ?
L’aflatoxine fait partie d’un groupe de substances toxiques naturelles, appelées mycotoxines, produites par certains types de moisissures ou de champignons.
L’aflatoxine est l’une des mycotoxines les plus toxiques et a suscité le plus d’attention en raison de sa présence dans les aliments et de ses effets graves sur la santé humaine, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Les champignons toxiques qui les produisent prospèrent dans les environnements chauds et humides, poussant dans le sol, la végétation en décomposition, le foin et les céréales.
L’OMS estime qu’environ 25 % des aliments produits dans le monde sont détruits chaque année à cause de la contamination par les aflatoxines – et il a été signalé que le Kenya a détruit des tonnes de maïs pour cette raison.
L’arachide est un aliment courant en Afrique de l’Est.
Quels types d’aliments sont susceptibles d’être contaminés ?
Outre le maïs, les cultures fréquemment touchées sont les céréales telles que le riz, le sorgho, le millet et le blé. Le manioc, les noix et les oléagineux, y compris les arachides, les graines de coton, le tournesol et la noix de coco, sont également régulièrement contaminés.
Les épices et les herbes comme la coriandre, le curcuma, le gingembre pourraient également être affectées. Certains fruits, huiles et graisses végétales, ainsi que le lait et les œufs d’animaux nourris avec des aliments contaminés, pourraient également être des sources d’intoxication par les aflatoxines.
Comment cela affecte-t-il les humains et est-il mortel ?
À l’échelle mondiale, les décès dus à la contamination par les aflatoxines sont rares. Mais oui, la consommation d’aflatoxine peut être fatale.
En 2004, plus de 80 Kenyans sont morts en consommant du maïs contaminé par un champignon qui produit des toxines. 180 autres ont été admis à l’hôpital.
À l’époque, un médecin de l’hôpital de Makindu a déclaré à la BBC que les patients présentaient des symptômes d’insuffisance hépatique avec des yeux jaunes, des jambes enflées, des vomissements et des saignements de nez.
Manger des aliments contenant des niveaux dangereux d’aflatoxines pourrait avoir des effets néfastes à long terme sur la santé et pourrait mettre la vie en danger, met en garde l’OMS.
Le maïs est l’un des moyens par lesquels les Africains peuvent être exposés aux aflatoxines.
L’aflatoxine est considérée comme cancérigène – susceptible de causer le cancer. L’OMS indique les effets à long terme de la toxine qui déclenchent le cancer et causent une immunodéficience. David Osogo, chercheur en nutrition et en santé au Centre africain de recherche sur la santé des populations (APHRC), affirme que la contamination du corps humain par les aflatoxines est liée au risque élevé de cancer du foie et du rein.
L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) note que la principale cible des aflatoxines est le foie, de fortes doses de cette substance entraînant une maladie aiguë et la mort par cirrhose du foie, une cicatrisation irréversible de l’organe.
De petites doses constantes peuvent affecter la nutrition et le système immunitaire. Les enfants sont considérés comme particulièrement vulnérables et l’exposition peut entraîner un retard de croissance.
Certaines études suggèrent également que l’aflatoxine pourrait nuire au développement d’un bébé à naître dans l’utérus, car les toxines passent de la mère au fœtus par le placenta, selon le US National Center for Biotechnology (NCBI). Les toxines peuvent aussi passer par le lait maternel.
L’ugali peut être consommé avec n’importe quelle viande, une sauce et des épinards.
Comment savoir si un aliment contient de l’aflatoxine ?
Le séchage et l’entreposage inadéquats dans des conditions humides rendent les conditions propices à la croissance des moisissures et à la contamination des produits alimentaires. Il serait donc préférable d’éviter les aliments qui contiennent de la moisissure.
Cependant, l’aflatoxine est incolore, inodore et invisible, et il n’y a souvent aucun signe de contamination.
Il n’a pas non plus de goût, bien qu’une grande quantité de champignons puisse rendre le grain ou d’autres aliments amers. Il serait préférable d’éviter tout aliment qui a un goût anormal ou amer.
La seule façon de tester l’aflatoxine est de le faire scientifiquement, donc il n’y a pas grand-chose que vous puissiez faire pour détecter physiquement la toxine.
Alors, que pouvez-vous faire pour éviter la substance toxique ?
L’OMS conseille aux consommateurs de prendre un certain nombre de mesures pour prévenir l’exposition à la substance nocive :
• Inspectez soigneusement les grains entiers et les noix à la recherche de moisissures et jetez ceux qui semblent moisis, décolorés ou ratatinés.
• Procurez-vous des grains et des noix aussi frais que possible. Considérez ceux qui ont été cultivés le plus près possible de chez vous et qui n’ont pas été transportés sur une longue période.
• Choisissez uniquement des marques réputées de noix et de beurres de noix, car les moisissures à aflatoxines ne sont pas entièrement détruites par la transformation ou la torréfaction.
• Pendant l’entreposage des aliments, assurez-vous qu’ils sont entreposés correctement et qu’ils ne sont pas conservés pendant de longues périodes avant d’être utilisés.
• Une alimentation diversifiée est également utile, car elle permet d’atténuer l’exposition aux aflatoxines et d’améliorer la santé et la nutrition.
En septembre, le vice-président zambien a exhorté les Zambiens à envisager d’abandonner la farine de maïs pour une alimentation plus variée.
D’autres céréales ont des niveaux d’énergie et de nutriments plus élevés et sont moins sensibles à l’infestation par les aflatoxines. Le passage à d’autres aliments peut alors être un moyen efficace de résoudre le problème de l’équilibre alimentaire et de la malnutrition.
Comment prévenir la contamination par les aflatoxines ?
La FAO considère le développement de variétés de plantes résistantes aux champignons comme un moyen de gérer ou de contrôler la contamination par les aflatoxines.
Sorgho est aussi susceptible d’être contaminé par l’aflatoxine
D’autres moyens de prévenir l’exposition aux aflatoxines comprennent la diminution du taux d’humidité des graines après la récolte et pendant l’entreposage, et le stockage des produits à basse température. L’utilisation de fongicides et d’agents de conservation contre la croissance fongique est une autre option.
Le Kenya a approuvé un produit chimique qui est introduit dans le sol pour aider à minimiser les quantités de champignons toxiques qui produisent l’aflatoxine.
Avec BBC Afrique
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Corbeaunews-Centrafrique
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CNC
MISSION D’ENTRAINEMENT DE L’UNION EUROPÉENNE EN CENTRAFRIQUE
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Du 19 août au 15 novembre, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont organisé une formation technique élémentaire du domaine « Administration » au profit des titulaires du Certificat Technique Elémentaire (CTE).
Supervisée par les conseillers de l’EUTM-RCA, cette formation d’une durée de treize semaines avait pour but de délivrer une formation qualifiante (Certificat Technique du 1er degré) à 13 militaires des FACA et 3 de la Gendarmerie Nationale.
Avant cette formation, et pendant deux semaines, une session avait été organisée pour accompagner tous les instructeurs FACA, afin de préparer les cours.
La formation s’est terminée le 15 novembre 2019 par une cérémonie au camp KASSAI où 16 stagiaires se sont vus remettre le « Certificat technique de 1er degré – Administration » en présence du commandant AZALI, représentant le colonel SERVICE de l’état-major FACA. Grâce à cette formation qualifiante, les FACA détenteurs du certificat ont été formés à la correspondance militaire, le statut des militaires des Forces armées centrafricaines (FACA) et la bureautique. Le gendarme de 1re classe Eric-Florent NDAKPA, instructeur spécialisé de la Gendarmerie Nationale, a également reçu une lettre de félicitations adressée par le général Eric PELTIER commandant la mission EUTM-RCA en reconnaissance de ses compétences et sa motivation pour la montée en p
Centrafrique.com/le-ministre-centrafricain-de-leconomie-felix-moloua-et-madame-francisca-di-mauro-lors-de-la-signature-de-convention-de-financement-le-15-novembre-2019-par-cyrille-yapende/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le ministre de l’économie, du plan et de la coopération, Félix Moloua et la Directrice pour l’Afrique centrale et australe de la commission Européenne, Francesca Di Mauro après la signature de la convention le 15 novembre 2019. Crédit photo: Jefferson Cyrille Yapende / CNC
Dans le cadre du programme REPASOCC (Renforcement et participation de la société civile centrafricaine), le ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération monsieur Félix Moloua, et Madame Francesca Di Mauro, Directrice pour l’Afrique Centrale et Australe de la Commission européenne, ont signé, ce vendredi 15 novembre, une convention de financement à hauteur de 4 millions d’euros )environ 2,6 milliards de francs CFA).
La cérémonie de signature de ce financement par le 11e fonds européen de développement a eu lieu ce vendredi 15 novembre, à la délégation de l’Union européenne en Centrafrique.
Pour promouvoir la gouvernance démocratique et citoyenne basée sur les droits et des obligations en RCA que l’Union européenne appuie la République centrafricaine à travers le 11e fonds européen de Développement )FED).
Cet effort de l’UE s’inscrit dans les politiques du gouvernement définies dans le RCPCA qui vise aussi à favoriser un environnement propice à la participation des organisations de la société civile dans la mise en œuvre des politiques publiques, pour la cohésion sociale et la réconciliation.
Ce programme favorisera le renforcement de la participation des organisations de la société civile aux processus participatifs de l’action publique, en particulier dans les secteurs clés prioritaires de la coopération entre l’UE et la RCA.
Francesca Di Mauro, directrice pour l’Afrique centrale et australe de la Commission européenne souligne que la participation de la société civile contribue à la construction solide d’un pays, « la participation de la société civile dans les processus politiques est essentielle pour élaborer des politiques inclusives et efficaces. Elles contribuent ainsi à la construction d’États plus solides, plus redevables de leurs actes et plus légitimes, ce qui débouche sur une cohésion sociale accrue et des démocraties plus ouvertes et plus fortes », a-t-elle indiqué, avant de préciser que la mise en œuvre de ce programme reposera sur des modalités de gestion adaptée liées aux caractéristiques et besoins des acteurs de la société civile locale. « Le principe d’égalité de genre et la promotion des droits et l’autonomisation des femmes seront pris en compte et intégrés dans les différentes activités du programme avec des actions spécifiques », a-t-elle ajouté.
Félix Moloua, ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération et ordonnateur national du fonds européen du développement (FED), quant à lui rappelle que ce programme s’inscrit dans l’agenda de la mise en œuvre du plan national de relèvement et de consolidation de la paix en Centrafrique (RCPCA 2017-2021).
« La particularité du programme de renforcement de la participation de la société civile centrafricaine est qu’il soit en cohérence avec les deux (2) premiers piliers du RCPCA à savoir ; assurer la paix et la réconciliation, renouer le contrat social entre l’État et les populations. Ce programme est donc une réponse adaptée à la situation complexe de notre pays », a réitéré Félix Moloua dans son discours de la circonstance.
Grâce au programme REPASOCC, les organisations de la société civile seront capables d’influencer la gouvernance et les politiques sectorielles dans une approche basée sur les droits, en intégrant aussi l’égalité de genre.
La cérémonie de signature de ce programme témoigne, une fois de plus, de l’intérêt que l’UE accorde à la société civile comme acteur incontournable pour accompagner les efforts du gouvernement et des autres partenaires dans le processus de reconstruction socio-économique du pays.
La France salue l’adoption à l’unanimité de la résolution 2499 renouvelant le mandat de la Minusca pour un an. La France a activement travaillé pour favoriser ce consensus et je souhaiterais remercier l’ensemble des membres du Conseil de sécurité pour leur esprit de compromis.
Cette résolution maintient le format et le mandat proactif et robuste de la MINUSCA. C’est un élément clef. La MINUSCA a en effet démontré à plusieurs reprises qu’elle pouvait agir de façon efficace et proportionnée pour protéger les populations civiles contre la menace des groupes armés, y compris les groupes signataires de l’accord de paix. La MINUSCA devra par ailleurs continuer de soutenir le déploiement des forces de sécurité centrafricaines afin qu’elles puissent aussi contribuer à la sécurisation des populations.
En second lieu, cette résolution autorise la MINUSCA à poursuivre son soutien à la mise en œuvre de l’accord de paix du 6 février 2019. Cet accord constitue en effet la seule voie pour une paix durable en RCA et si des progrès ont déjà été réalisés, des défis importants demeurent. Les groupes armés doivent cesser de violer leurs engagements, les garants de l’accord doivent mettre en œuvre les mesures, y compris les sanctions, prévues par l’article 35 de l’accord de paix. Justice doit être rendue aux victimes. La communauté internationale, et notamment les pays de la région, doivent continuer de soutenir la mise en œuvre de cet accord, de façon coordonnée.
Enfin, Madame la Présidente, cette résolution autorise la MINUSCA à soutenir la préparation et la tenue des élections présidentielles et législatives de 2020/2021 avec la perspective de ressources financières adéquates pour le faire. Il est essentiel que tous les acteurs centrafricains œuvrent de façon constructive pour que ces élections se tiennent de façon pacifique, transparente et dans les délais constitutionnels car aucune transition ne peut être sinon envisagée. Je souhaiterais également souligner l’importance que l’ensemble des partenaires de la RCA se mobilisent en soutien à ces élections.
Madame la Présidente,
La France continuera de soutenir fermement l’action de la MINUSCA et de son Représentant spécial. Elle continuera également d’apporter tout son soutien au Président Touadéra et au peuple centrafricain pour les accompagner vers une sortie de crise durable.
Centrafrique.com/doud-bernard-selembi-journaliste-28/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.
Bangui (République centrafricaine) – CNC – A l’instar des autres pays africains, la République centrafricaine est officiellement déclarée indépendante dans les années 1960 et exerce sa souveraineté dans les limites des frontières définies par la conférence de Berlin de 1885 sur le partage de l’Afrique. A l’issue de ses innombrables voyages infructueux à l’étranger et plus fallacieusement dans la recherche de solutions à la longue et interminable crise centrafricaine, la diplomatie « dite offensive » par le pouvoir de Bangui a signé un accord de coopération militaire ambigu et non circonscrit avec la fédération de Russie. Ce fut la porte d’entrée ou un tremplin de l’invasion de notre territoire national par de mercenaires et experts de tous calibres.
Officiellement venus pour former nos militaires dans le maniement des armes légères autorisées par le conseil de sécurité de l’ONU, on enregistre injustement leurs présences dans la sécurité rapprochée du chef de l’état et pire dans les zones aurifères, diamantifères voire dans les renseignements généraux en violation de notre chère souveraineté nationale.
Comme si cela ne suffisait pas, les militaires russes autoproclamés experts en « tout » ont infiltré la noble et indépendante administration judiciaire qui symbolise et garantit l’état de droit. Ces derniers ont impunément usurpé les fonctions et les prérogatives du parquet général en accédant aux prisonniers de droit commun qui croupissent dans les prisons du camp Deroux pour extorquer des aveux contre un illustre opposant et cela suite à un interrogatoire bien musclé.
A titre de rappel, ces prisonniers entendus illégalement par les experts russes sont poursuivis depuis deux (2) ans sans jugement pour crimes d’atteinte à la sûreté intérieure de l’état, de terrorisme, de complot contre l’état et d’association de malfaiteurs. Choqué par ces comportements déviants qu’on ne peut qualifier d’ingérence, le citoyen lambda s’interroge :
Quel est en substance le contenu de cet accord de coopération militaire méconnu du grand public centrafricain ? Au nom de quel principe juridique ces militaires russes violent-ils notre noble souveraineté ? Même s’ils agissent pour le compte du pouvoir, que font-ils de la célèbre notion d’indépendance de la justice fondement de toute démocratie ? Peut-on parler de la notion d’ingérence dans ce contexte politique isolé ? Quelles sont les réactions officielles de nos autorités politiques et judiciaires sur ce énième dérapage de la coopération militaire russe ? On nous parle éventuellement de l’implantation d’une base militaire russe sur le territoire national, les élus du peuple ont-ils déjà scruté les différents paragraphes de cet accord militaire ? Peut-on expliquer de façon claire et explicite à l’opinion nationale le lien ou le rapport qu’il y’a entre un accord de coopération militaire et la galopante exploitation minière des militaires russes ? Enfin, pourquoi cette usurpation de titres et de fonctions des militaires russes qui est prévue et punie par l’article 408 du code pénal centrafricain ne connaît pas une ouverture d’information judiciaire de la part du procureur de la république ?
Au delà de la dimension géopolitique et économique de cet ambitieux accord de coopération militaire, la Centrafrique demeure et restera un État indépendant où doivent régner tous les attributs liés à un État de droit c’est à dire la séparation de pouvoir tant prônée par Montesquieu, le respect du principe de légalité sans oublier le respect des valeurs et libertés fondamentales. A la veille des prochaines échéances électorales, les autorités politiques centrafricaines doivent rappeler leur mafieux partenaire à l’ordre et de privilégier le «dialogue »avec toutes les forces vives de la nation conditions sine qua non de l’organisation consensuelle d’une élection libre, crédible, légitime et acceptée par tous. Le pouvoir centrafricain représenté par le président de la république n’a rien à perdre que de composer avec ses frères centrafricains car les puissances étrangères qui vous miroitent un meilleur avenir politique ne lorgnent que leurs propres intérêts.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Bangui (République centrafricaine) – CNC – L’ancien président de l’Assemblée nationale, l’honorable Abdou Karim Meckassoua qui, depuis sa destitution au perchoir il y a un an, a finalement repris sa place parmi ses collègues députés, et c’est lors de l’interpellation du gouvernement pour les séances questions-réponses liées à la sécurité, aux infrastructures routières, à l’urbanisation, aux catastrophes naturelles qui frappent le pays ces derniers temps, que ce dernier en a profité pour demander au Premier ministre Firmin NGRÉBADA de quitter ses fonctions.
Même si le député du troisième arrondissement Abdou Karim Meckassoua n’a pas pu prononcer sa déclaration au nom de son groupe parlementaire lors de cette interpellation du gouvernement pour le non-respect de la procédure des questions écrites ou orales adressées au Premier ministre, mais cela n’empêche pas le leader du mouvement politique Chemin de l’espérance de cracher ses quatre vérités aux autorités légitimes du pays.
L’ancien président de l’Assemblée nationale a fait une déclaration courte, mais saillante avec plusieurs raisons mentionnées pour demander au Premier ministre de démissionner, « mais comment assurer la liberté de notre peuple quand les autorités légitimes de notre État renoncent elles-mêmes à leur liberté, quand ces autorités se placent entre des mains étrangères au lieu de celles que les Centrafricains ont choisies, quand ces autorités pactisent avec des étrangers qui occupent notre territoire ? Comment promouvoir la justice pour tous, à commencer par les victimes de la crise, si les institutions et le corps judiciaire sont transformés en instrument de protection du pouvoir personnel et en arme de répression politique de l’opposition », a-t-il s’interroger.
Le député de la 1re circonscription du 3e arrondissement de Bangui sans passer par le dos de la cuillère pour pointer du doigt accusateur le gouvernement d’échouer à répondre à l’aspiration du peuple à la liberté, à l’indépendance véritable, à la paix, à la justice et à la prospérité. « Il ne vous reste qu’à en tirer les conséquences », a précisé le député de la nation.
« Si vous aimez notre pays, faites-le, et faites-le immédiatement. Au lieu de persister dans les manœuvres dilatoires préjudiciables à la cohésion nationale. Je veux parler des campagnes de haine que vous financez, de la chasse aux citoyens libres et aux patriotes que vous entreprenez, de la politique de mépris des centrafricains, de leurs douleurs et de leur peine qui est la vôtre, bref de votre politique antinationale », a martelé Abdou Karim Meckassoua.
Pour toutes ces raisons évoquées parmi tant d’autres, l’ancien allié du président Touadera a demandé au chef du gouvernement de jeter l’éponge pour sauver son honneur, « si vous avez encore un tout petit peu d’honneur Monsieur le Premier ministre, si vous aimez vraiment votre Patrie, quittez vos fonctions, partez, démissionnez et vous pourrez ainsi encore espérer laisser une toute petite trace dans l’histoire de votre pays non pas comme un pitoyable fossoyeur de ses intérêts, mais comme un homme politique qui aura su prendre ses responsabilités, et reconnaître qu’il a fait fausse route », a déclaré l’opposant centrafricain, Abdou Karim Meckassoua.
Il est à noter que depuis son éjection du perchoir de l’Assemblée nationale par ses pairs suite à une motion de censure du 28 octobre 2018, Abdou Karim Meckassoua, l’un des soutiens de la première heure du Touadera entre les deux tours est désormais l’opposant du régime. Et un an après sa destitution, c’est ce mercredi le 13 novembre que le patron du Chemin de l’Espérance a repris sa place dans l’hémicycle pour prendre le lead de son groupe parlementaire.
Bangui – ( République Centrafricaine ) – 15 novembre 2019 à 00:46 *** **
Le mouvement ne donne aucun signe de fléchir et la communauté internationale s’inquiète du risque d’escalade dans un pays à l’histoire tourmentée, coutumier des protestations et des répressions brutales.
Un flot de Guinéens vêtus de rouge, couleur de l’opposition, s’est à nouveau répandu dans les rues de la capitale pour ce qui peut être considéré comme l’acte 5 de la mobilisation à l’initiative du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), un collectif de partis d’opposition, de syndicats et de membres de la société civile. Ce rassemblement avait valeur de test au lendemain de la publication d’un rapport accusateur sur les agissements répressifs des forces de sécurité. Des heurts ont éclaté quand les manifestants ont tenté de dévier de l’itinéraire fixé par les autorités. Les forces de sécurité déployées en nombre les ont repoussés à l’aide de gaz lacrymogène, provoquant la débandade du cortège, ont rapporté les correspondants de l’AFP. Le ministère de la Sécurité a indiqué que les forces de l’ordre avaient répliqué, après sommations, aux jets de pierres des manifestants qui cherchaient à forcer le barrage. Les accrochages se sont ensuite étendus à plusieurs quartiers périphériques qui résonnaient de détonations. – “Projet diabolique” – Les Guinéens ont manifesté dans plusieurs autres villes. A Kindia, à l’est de Conakry, des responsables locaux du FNDC ont été arrêtés alors qu’ils s’apprêtaient à manifester, malgré l’interdiction des autorités, a rapporté un militant, Aldallah Conté.
Avec BBC Afrique Avec AFP Avec VOA Avec AFP/VOA Avec DW français Avec Lalibre.be Avec RFI Avec Jeune Afrique Avec Agence Anadolu Avec Le monde Afrique Avec Reuters Avec Radio Okwapi Avec Actualités CD Avec 20Minutes Avec Le Parisien Avec Média Congo Avec Xinhua Avec LaCroix Avec VaticanNews Avec L’Ouest France Avec Agence Ecofin Avec Minusca Avec EUTM-RCA Avec Nouvel Observateur Avec France Info Avec La Presse Avec Le Figaro Avec Médias Congo Corbeaunews-Centrafrique — Fin de l’article — CNC
Un élève a fait irruption dans un lycée américain situé dans la banlieue nord de Los Angeles ce jeudi. Selon le dernier bilan établi par le shérif, deux lycéens sont décédés et deux autres ont été blessés. Le tireur présumé, âgé de 16 ans, a tenté de se suicider et est hospitalisé dans un « état grave ». La police a reçu un appel à 7h38 signalant une fusillade au lycée Saugus High de Santa Clarita. En arrivant sur place deux minutes plus tard, les forces de l’ordre découvrent six élèves blessés par balles. L’un d’entre eux est le tireur présumé, un élève de 16 ans qui a ouvert le feu sur ses camarades le jour de son anniversaire avant de tenter de se suicider d’une balle dans la tête, selon le shérif Villanueva. Un pistolet semi-automatique a été retrouvé, et il n’y avait plus de munitions dans le chargeur, a précisé le shérif. Dans la matinée, deux blessés âgés de 16 et 14 ans sont décédés à l’hôpital. Les élèves évacués et des écoles confinées A ce stade, aucun motif n’a été établi, mais les autorités se penchent sur des photos et des messages que le tireur aurait publiés sur les réseaux sociaux. Les autorités interrogent également sa petite amie. Selon une lycéenne interrogé par la chaîne KTLA, le tireur présumé est un « élève populaire » qui faisait partie de l’équipe d’athlétisme de l’établissement. Le lycée était le théâtre d’un important déploiement policier, selon des images diffusées par les télévisions locales. Les élèves du lycée Saugus ont été évacués en file indienne, parfois les mains en l’air. Plusieurs établissements aux alentours ont été placés par mesure de sécurité en état de confinement.
Cela pourrait être un test majeur pour l’immunité d’un président américain. Donald Trump a demandé jeudi à la Cour suprême d’empêcher un procureur de mettre la main sur ses déclarations d’impôts, arguant d’une immunité totale tant qu’il est à la Maison Blanche. Ce dossier est considéré comme un test crucial sur la séparation des pouvoirs, et si la plus haute cour du pays – où les juges conservateurs sont désormais majoritaires – se saisit du dossier, sa décision, qui pourrait être rendue en janvier selon les observateurs, sera scrutée avec beaucoup d’attention. Elle pourrait notamment avoir des conséquences sur le bras de fer autour des assignations à comparaître dans la bataille de l’impeachment. Une requête liée au paiement à Stormy Daniels Le procureur de Manhattan Cyrus Vance a demandé huit ans (2011 à 2018) de déclarations d’impôts de Donald Trump dans le cadre d’une enquête sur un versement effectué à l’actrice pornographique Stormy Daniels pour acheter son silence sur une liaison supposée avec le président américain. La semaine dernière, une cour d’appel fédérale a confirmé que le cabinet comptable Mazars, en charge des affaires fiscales de Donald Trump, n’avait aucune raison de ne pas remettre ces documents à la justice. « Pour la première dans l’histoire de notre pays, un procureur local ou d’un Etat a lancé une enquête pénale visant le président des Etats-Unis et l’a soumis à une enquête coercitive », a écrit son avocat, Jay Sekulow, cité par des médias américains. « Des demandes à motivation politique telles que celles-ci sont l’illustration parfaite de la raison pour laquelle un président en exercice devrait bénéficier d’une immunité totale par rapport à tout processus pénal », a-t-il ajouté. La cour avait tranché contre Nixon et Clinton L’argument des défenseurs du locataire de la Maison Blanche ? Un président bénéficie selon eux d’une immunité contre toute poursuite et contre tout acte d’enquête. Lors d’une audience sur ce dossier le 23 octobre, l’un des avocats de Trump avait même estimé devant les juges que le président américain bénéficierait d’immunité s’il décidait de tirer sur quelqu’un en pleine rue. Une déclaration immédiatement contestée par des juristes, et raillée par les démocrates. En 1974 et 1997, la Cour suprême avait tranché contre Richard Nixon et Bill Clinton : le premier avait été obligé de remettre des enregistrements – ce qui avait mené à sa démission – et le second avait été contraint de témoigner dans la plainte au civil déposée par Paul Jones – ce qui avait mené à son impeachment dans l’affaire Lewinsky. La Cour actuelle, qui compte cinq conservateurs contre quatre progressistes (dont deux juges nommés par Donald Trump) a tranché à deux reprises en faveur du président américain, sur le Travel ban et sur le financement du mur. Mais rien ne dit qu’elle sera convaincue par l’argumentaire sur l’immunité absolue, surtout que la requête du procureur ne vise techniquement pas le président américain mais son cabinet comptable.
Le gouvernement camerounais a déposé à l’assemblée nationale, un projet de loi qui va pénaliser l’outrage à tribu et l’incitation à la haine tribale. Les coupables de ces nouvelles infractions, encourent jusqu’à deux ans de prison et une amende de trois millions de francs CFA. Les sanctions pénales seront doublées si les coupables sont des fonctionnaires, ou responsables d’une formation politique, membres d’une organisation non gouvernementale. Les médias ne seront pas épargnés par la rigueur de la nouvelle loi. “Il y a eu des messages de haine qui sont passés par le canal des organes de presse”, rappelait déjà à ce propos, le porte-parole du gouvernement René Emmanuel Sadi au sortir du conseil de cabinet du mois d’octobre. René Emmanuel Sadi a confié que “ma communication visait justement à voir comment faire en sorte que la presse prenne conscience de la nécessité de travailler à la promotion de la conscience nationale”. Les médias vont avoir “un cahier de charge qui indique des obligations de travailler à la consolidation de la conscience nationale”, a annoncé M. Sadi. Selon des observateurs, c’est depuis la tenue de la dernière élection présidentielle en 2018 que la haine, le tribalisme et la stigmatisation éthique se sont invités dans le débat public. “Lorsqu’on veut déjà conserver ou acquérir le pouvoir, on a toujours une tendance facile à s’appuyer sur le village où sur le groupe ou sur la tribalité”, souligne Ernesto Yene, un acteur de la société civile au sein de Initiative citoyenne, “c’est un piège dans lequel, il ne faudrait pas que la population camerounaise tombe”, prévient-il. Sur le champ politique, les actes haineux sont les plus recensés. En raison de leur appartenance politique, certains Camerounais sont voués aux gémonies. Sam Severin Ango, un militant du MRC a été pris à partie le mois dernier dans la région du Sud. “Il s’agit des gens qui estiment que nous sommes de la région du Sud, mais que nous avons choisi de militer pour un parti qui est présidé par des ressortissants de l’Ouest. On nous a traités de traîtres et je trouve que c’est lamentable qu’on puisse encore avoir de telles agissements”. Le parti au pouvoir, le RDPC tient à se démarquer de cette forte tendance au tribalisme politique. Le parti diffuse abondamment ces derniers temps des messages du vivre ensemble. « personne n’a décidé de lui-même de naître ici au Cameroun, et nous devons tous nous aimer sans distinction de parti ou d’ethnie, nous sommes obligés de le faire parce que nous sommes appelés à vivre dans un territoire qui est le Cameroun”, déclare à VOA Afrique Roger Nkodo Dang, député RDPC dans la région du centre. Mais la société civile camerounaise pense que les bonnes intentions politiques seules ne suffisent pas pour faire taire les démons de la haine et du tribalisme. Un regroupement d’organismes de la société civile dénommée Initiative Citoyenne a lancé une campagne de conception des messages contre le tribalisme et la haine au Cameroun. “Ces messages qui vont être diffusés, après il y aura également une campagne d’affichage dans les transports publics et une session de formation des blogueurs, des lanceurs d’alertes qui sont les mieux indiqués pour canaliser les uns et les autres sur les dérivés langagières”, explique Ernesto Yene. Le Cameroun va organiser un double scrutin en février prochain pour l’élection des députés et conseillers municipaux, certains Camerounais redoutent que le tribalisme et la haine gagnent en intensité durant cette période.
Personne ne s’est marié dans un village de l’État de Kano, au Nigeria, au cours des quatre derniers mois après que le chef a imposé une taxe sur le mariage. Un impôt local lié à toute nouvelle alliance entre les hommes et les femmes du territoire sous son autorité coutumière. Ado Sa’id, le chef du village de Kera dans le nord-ouest du Nigeria, veut que les mariés paient 137.000 nairas soit 377 $ pour leur union. Au Nigéria, comme dans la majorité des pays d’Afrique subsaharienne, les coutumes imposent que la dot composée de cadeaux en nature et en espèce soit versé par le marié à la famille de la mariée. A cela s’ajoute des cadeaux comme des meubles ou des ustensiles de cuisine à la belle famille. Chef Ado Sa’id a indiqué que la taxe sur le mariage est fixé à un montant abordable et vise avant tout à faciliter le mariage. Il estime avoir pris cette décision après une série de consultation auprès des habitants du village ; chose que ces derniers nient. Les habitants de Kera font remarque que les dispositions de l’ancienne coutume permettaient aux mariés d’acheter des cadeaux à leur propre rythme. Isah Kera, a déclaré que la nouvelle règle imposé par le chef a forcé certains couples à quitter le village pour aller se marier ailleurs. Sani Kera, père de cinq enfants à Kera était prêts selon lui à se marier, mais cet impôt l’oblige à suspendre son projet de mariage avec sa concubine.
Centrafrique.com/arrivee-du-chef-rebelle-ali-darassa-a-ngakobo-le-21-aout-2019-avec-ses-nombreux-gardes-du-corps-par-bertrand-yekoua-du-cnc-6/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Arrivée du chef rebelle Ali Darassa au village Ngakobo le 21 août 2019. Copyright2019CNC.
Bambari (République centrafricaine) – CNC – c’est désormais officiel, ils décident de quitter l’UPC si leur chef Ali Darassa accepte le désarmement prévu dans l’accord politique pour la paix et la réconciliation en Centrafrique (APPR-RCA) signé le 6 février dernier entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain.
Si le désarmement des groupes armés avance doucement et sûrement au Nord-ouest avec certains mouvements armés comme le front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) du général Abdoulaye Miskine, les 3R du sulfureux Abas Sidiki, les deux factions rivales de RJ (Révolution justice), et la milice Anti-Balaka aile Mokom et aile Ngaïssona, au nord, centre et à l’Est du pays, c’est l’inquiétude qui domine au sein de certains groupes armés, principalement ceux issus de l’ex-coalition Seleka.
Pour l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) dont une dizaine de ses généraux s’opposent fermement au DDRR (Désarmement, Démobilisation Réinsertion et Rapatriement), l’accord de paix de Khartoum connu sous le nom de l’APPR serait un piège à éviter absolument. En conséquence, ils décident de mettre en garde leur chef Ali Darassa contre toute l’idée du désarmement des combattants de l’UPC. Faute de quoi, ils vont se retirer au fin fond de la RCA pour former leur propre mouvement armé afin de continuer leur «lutte armée jusqu’à la mort », selon leur propre terme.
Pour le patron de l’UPC, cette nouvelle mise en garde de ses généraux équivaut à une épée de Damoclès au-dessus de sa tête.
Avec la pression constante de certains hommes politiques centrafricains et de la Minusca, l’homme tente au maximum de jouer au jeu de ping-pong avec la communauté internationale d’un côté, et certains de ses combattants extrémistes de l’autre.
D’après un observateur de la vie politique nationale, l’objectif actuel du chef rebelle Ali Darassa n’est pas seulement la conquête des nouveaux territoires. Il cherche en permanence un lieu de refuge sur le territoire national, en particulier à la frontière avec le Soudan du Sud où il a des contacts avec certains chefs rebelles locaux auxquels il pourrait rejoindre.
Alors, pour les Centrafricains, Ali Darassa va-t-il vraiment respecter les clauses de l’accord de Khartoum concernant le volet désarmement et rapatriement afin de mettre à dos certains de ses propres généraux?
En tout cas, selon l’ancien président André Kolingba, «seul l’avenir nous le dira si le peuple centrafricain a tort ou raison… »
Bangui (République Centrafricaine) – L’annonce par le président Paul Biya d’accorder un statut spécial aux zones anglophones ne fait pas l’unanimité au Cameroun.
Pendant que certains saluent une réaction longtemps attendue, d’autres se posent déjà la question de la pertinence de cette mesure.
La déclaration de Paul Biya va calmer les choses, selon certains
Dans les rues comme parmi les juristes, en zone francophone comme anglophone, les réactions sont diverses et variées.
« C’est quelque chose qu’on reçoit avec la joie dans le Nord-Ouest et dans le Sud-ouest parce qu’on était dans des situations très difficiles. On voulait que le pouvoir [retourne] dans les mains du peuple. On élit des gens qui vont nous rendre compte », a réagi une Camerounaise interrogée par la BBC depuis Bamenda, grande ville du Nord-Ouest du pays.
Comme ici à Mile 16, à Buea en zone anglophone (mai 2019), la crise anglophone a occasionné d’importants dégâts matériels
Une autre d’ajouter que « le simple fait qu’il (Paul Biya) ait parlé en disant qu’ils sont en train de travailler pour donner un statut spécial pour les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, je pense que c’est quelque chose de bien. Même si cela ne va pas résoudre la crise totalement. Ça va quand même calmer les choses. »
Mais le professeur Hilaire Kamga, juriste et expert des questions électorales, lui, craint « une déclaration » de plus.
« En réalité c’est encore une déclaration puisqu’on a là une indication claire du fait que ce statut spécial est encore une vue de l’esprit », déclare-t-il.
« Le fait d’avoir convoqué le corps électoral pour des élections locales alors même que le statut n’a pas encore fait l’objet de débat ou d’encadrement juridique pose un problème ou alors traduit de manière claire la légèreté qui gouverne ceux qui ont ainsi proposéce statut spécial comme étant l’une des solutions aux problèmes anglophones.»
Pour comprendre la crise au Cameroun:
« Voyez-vous, un statut spécial voudrait dire au moins dire deux choses. D’abord du point de vue législatif, la capacité à légiférer sur un certain nombre de dossiers sans avoir à attendre le niveau national; deuxièmement, une large autonomie financière qu’il convient d’encadrer sur le plan légal », explique le professeur Hilaire Kamga.
« Si on veut être sérieux, il va falloir constitutionnaliser ; ça ne peut même pas se faire par une loi ; ça doit se faire par une constitution puisque cela remet en cause d’autres éléments qui avaient déjà été conceptualisés. », suggère-t-il.
Un autre Camerounais a déjà sa proposition pour le contenu à donner à ce statut spécial annoncé:
La République centrafricaine (RCA) et le Malawi ont commencé leur campagne de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations 2021 par des victoires à domicile. La RCA a marqué le premier but de la phase de groupes après seulement cinq minutes par Vianney Mabide, qui évolue au Maroc, lors de la victoire 2:0 sur le Burundi. Le deuxième but a été marqué par Louis Mafouta, né en France, qui joue au RC Grasse en quatrième division française . Les deux autres équipes du Groupe E le Maroc et la Mauritanie s’affronteront le vendredi 15 novembre. La victoire du Malawi, 1:0 sur le Sud-Soudan, est venue de l’attaquant des Orlando Pirates Gabadinho Mhango. A la 67ème minute, Mhango qui a reçu une balle de Gerald Phiri Jr est allé battre deux défenseurs à l’intérieur de la surface, puis a décroché une puissante frappe que Majak Mawith, le gardien du Sud-Soudan, n’a pas réussi à arrêter. Ce fut cependant un match difficile pour le Malawi, qui a eu du mal à trouver la fluidité au début de la partie, tandis que le Sud-Soudan tirera quelques points positifs de la rencontre. Les locaux ont trouvé deux fois les montants des buts adverses. Les deux autres équipes du Groupe B sont le Burkina Faso et l’Ouganda. Le Cameroun est qualifié pour la phase finale en tant qu’hôte, mais participe à la campagne de qualification pour s’entraîner à la compétition, de sorte qu’une seule équipe du Groupe F participera à la phase finale. Les deux premiers des 11 groupes restants se qualifieront pour la phase finale de 2021 au Cameroun.
Centrafrique.com/abdoul-karim-meckassoua-devant-les-journalistes-le-13-novembre-2019-au-sein-de-lassemblee-nationale/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Député Abdoul Karim Meckassoua devant les journalistes au sein de l’assemblée nationale le 13 novembre 2019. Copyright2019CNC.
Mesdames et Messieurs les Journalistes,
Bien chers compatriotes,
Notre pays va mal. Chaque Centrafricain le voit et la plupart de nos compatriotes le sentent dans leur chair ou dans leur vie.
Dans ces circonstances, le Député de la Nation que je suis se doit d’interpeler le Gouvernement, l’appeler au sursaut positif, et l’exhorter à cesser avec les pratiques qui ne font pas avancer le pays.
C’est le sens de la Déclaration [qu’il m’a été refusé de faire] à l’Hémicycle.
Pour dire quoi, chers compatriotes ? Essentiellement ceci :
Notre pays aspire plus que jamais à la liberté, à l’indépendance véritable, à la paix, à la justice et à la prospérité.
Mais comment assurer la liberté de notre Peuple quand les autorités légitimes de notre Etat renoncent elles-mêmes à leur liberté ? Quand ces autorités se placent entre des mains étrangères au lieu de celles que les Centrafricains ont choisies ? Quand ces autorités pactisent avec des étrangers qui occupent notre territoire ?
Comment garantir l’indépendance de notre pays et de notre Nation quand ses chefs remettent notre sort entre les mains de puissances extérieures qui n’ont reçu ni mandat ni autorité du peuple souverain ?
Comment réaliser la paix pour notre peuple quand les décisions courageuses que cela implique ne sont pas prises ? Quand le pouvoir de décision sur une large portion de notre territoire est laissée à la discrétion de groupes de mercenaires étrangers ?
Comment promouvoir la justice pour tous, à commencer par les victimes de la crise, si les institutions et le corps judiciaires sont transformés en instruments de protection du pouvoir personnel et en arme de répression politique de l’opposition ?
Enfin, comment assurer la prospérité pour tous quand le pays est mis en coupe réglée au profit des tenants du pouvoir, de leurs familles et de leurs « amis » ? Quand la richesse nationale est captée par quelques-uns et utilisée à des fins personnelles, moyennant la corruption de nos institutions et de notre jeunesse, et au prix de l’augmentation de la misère dans le pays ?
Le pouvoir doit se rendre à l’évidence : il a échoué à répondre à l’aspiration de notre Peuple à la liberté, à l’indépendance véritable, à la paix, à la justice et à la prospérité.
Il ne lui reste qu’à en tirer les conséquences.
Dans l’intérêt même du pays, j’appelle nos autorités à tirer ces conséquences plutôt que de se perdre dans des manœuvres dilatoires préjudiciables à la cohésion nationale.
Ces manœuvres, je les connais bien pour en être devenu malheureusement la cible privilégiée. Je veux parler des campagnes de haine et de la chasse à l’homme qui sont menées contre moi, et qui font perdre de vue à nos autorités leurs missions essentielles : résoudre la crise qui secoue encore notre pays, voler au secours des compatriotes qui sont dans la détresse, remettre notre pays sur les rails du progrès économique, et j’en passe.
Par exemple, on monte de toutes pièces contre moi une accusation d’atteinte à la sûreté de l’Etat, de crime et de complicité de crime dont on peine à trouver les preuves. Et comme le dossier est vide, on multiplie les campagnes de diffamation et de haine, en envoyant au front un certain Kossimachi, en y consacrant des émissions entières sur les ondes de la radio nationale, en finançant des « livers » pour faire le sale boulot sur les réseaux sociaux et, plus récemment, en payant de pauvres enfants pour qu’ils manifestent contre moi, qui plus est en usurpant le nom et la douleur des victimes. Plus grave encore, on envoie des étrangers qui n’ont aucune légitimité pour agir interroger les six (06) personnes détenues dans cette affaire depuis 2017 sans jugement (!), ou plus exactement pour essayer de leur extorquer des aveux qui me chargeraient, en contrepartie de leur libération. Et, toujours parce que le dossier est vide, on s’est dépêché de classer sans suite la plainte que j’avais moi-même déposé contre ledit Kossimachi en 2017, et à travers laquelle je voulais qu’on fasse pleinement la lumière sur ces accusations.
Que dire des opérations d’intimidation ? On s’y est livré pendant que j’étais à l’étranger en espérant que cela me dissuaderait de rentrer au pays. On s’y livre encore ici et maintenant pour m’empêcher de circuler, de me rendre à l’Assemblée Nationale, bref d’exercer mon mandat de Député. Tout cela parce qu’on cherche le prétexte pour me déchoir de cette qualité de Député, ajoutant ainsi une nouvelle infamie à celle de ma destitution, obtenue en violation de la Constitution et sur la base de motifs mensongers, comme le démontre le récent Rapport de la Cour des Comptes.
Tant d’énergie – et d’argent puisque chacune de ces opérations est grassement financée sur fonds public – tant d’énergie, disais-je, dépensé pour quel bénéfice pour le pays ? Aucun ! Néant ! Pire encore, avec les stigmatisations d’étranger et de musulman qui accompagnent ces campagnes, on ne fait que semer davantage la discorde entre les Centrafricains, qu’exacerber les haines et les rancœurs.
Mais qu’on se le dise. Les inspirateurs et les agents de cette campagne ne triompheront pas. La preuve, je suis ici devant vous, et je suis déterminé. Déterminé à exercer pleinement mon mandat de Représentant de la Nation ; déterminé à accomplir tout aussi pleinement ma mission de défense des intérêts du peuple ; déterminé enfin à me battre pour le respect du droit dans notre pays.
En conclusion je suis et je resterai debout. Parce que notre pays mérite mieux. Il mérite la liberté, l’indépendance véritable, la paix, la justice et la prospérité.