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Avis du décès de Monsieur KPIGNET SONGO WILFRID JOSE MARIA

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Centrafrique.com/avis-du-deces-de-monsieur-kpignet-songo-wilfrid-jose-maria/le-regrette-kpignet-songo-wilfrid-jose-maria/” rel=”attachment wp-att-32672 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>le regretté KPIGNET SONGO WILFRID JOSE MARIA

 

 

Les familles KPIGNET, KAPANZA, MAYOUNGA, SOMBO, KENGUELEWA, BILO, KAZANGBA, GABATO amis et alliés ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur père, frère, fils et grand-père KPIGNET SONGO WILFRID JOSE MARIA né le 01 décembre 1959 à Bambari (OUBANGUI CHARI), suite à un arrêt cardiaque, le 03 octobre 2019 à BRUXELLES (Belgique).

Une veillée de prière sera organisée dans les jours suivants, pour rendre grâce à Dieu et accompagner notre frère. Vous serez informés en temps utile de la date et du lieu retenus par la famille.

 

 

POUR LA FAMILLE : KAPANZA-KPIGNET FRANCIS

 

Contact : 0609042659 OU 0661383015 OU 0770030610

 

Recrutement d’un(e) chargé(e) de projet – Formation des cadres de l’administration centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 21:25

L’Ambassade de France recrute pour 14 mois un(e) chargé(e) de projet qui appuiera la mise en œuvre du programme Tamboula, développé par l’ambassade pour former des cadres de l’administration centrafricaine et soutenir la réforme de l’administration et du service public.
Postulez en envoyant votre candidature (lettre de motivation d’une page, CV, copie du diplôme) en format uniquement numérique au secrétariat du Service de coopération et d’action culturelle, Mme Patricia Bimbo : patricia.bimbo@diplomatie.gouv.fr en mettant en objet la mention « Chargé(e) de projet – Tamboula » avant le 15 octobre – délai de rigueur.
Téléchargez ci-dessous la fiche de poste détaillée :

— Fin de l’article —

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Recrutement d’un(e) chargé(e) de projet – Formation des cadres de l’administration centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 21:24

L’Ambassade de France recrute pour 14 mois un(e) chargé(e) de projet qui appuiera la mise en œuvre du programme Tamboula, développé par l’ambassade pour former des cadres de l’administration centrafricaine et soutenir la réforme de l’administration et du service public.
Postulez en envoyant votre candidature (lettre de motivation d’une page, CV, copie du diplôme) en format uniquement numérique au secrétariat du Service de coopération et d’action culturelle, Mme Patricia Bimbo : patricia.bimbo@diplomatie.gouv.fr en mettant en objet la mention « Chargé(e) de projet – Tamboula » avant le 15 octobre – délai de rigueur.
Téléchargez ci-dessous la fiche de poste détaillée :

— Fin de l’article —

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Recrutement d’un(e) chargé(e) de projet – Formation des cadres de l’administration centrafricaine

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 20:59

L’Ambassade de France recrute pour 14 mois un(e) chargé(e) de projet qui appuiera la mise en œuvre du programme Tamboula, développé par l’ambassade pour former des cadres de l’administration centrafricaine et soutenir la réforme de l’administration et du service public.
Postulez en envoyant votre candidature (lettre de motivation d’une page, CV, copie du diplôme) en format uniquement numérique au secrétariat du Service de coopération et d’action culturelle, Mme Patricia Bimbo : patricia.bimbo@diplomatie.gouv.fr en mettant en objet la mention « Chargé(e) de projet – Tamboula » avant le 15 octobre – délai de rigueur.
Téléchargez ci-dessous la fiche de poste détaillée :

— Fin de l’article —

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Tout est dit sur la présence russe en Centrafrique (New York Times) !

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Centrafrique.com/tout-est-dit-sur-la-presence-russe-en-centrafrique/des_soldats_russes_a_sibut_corbeaunews_alain_nzilo-15/” rel=”attachment wp-att-32636 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, en République centrafricaine. CopyrightCNC.
Des Mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, en République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

Bangui (République centrafricaine) | CNC| Ce lundi 30 septembre, le New York Times (www.nytimes.com) a sorti un article qui dresse un bilan de la présence russe en Centrafrique. Mondialement connu pour sa distribution internationale et la fiabilité de ses sources, ce média est l’un des plus prestigieux journaux américains. Que le Centrafricain lambda ne s’y trompe pas, après l’article choc sur les révélations de la présence russe en Afrique, le New-York Times confirme et enfonce le clou sur les motivations et l’influence des Russes en Centrafrique.

 

Que révèle ce long article ? La Russie a été appelée à l’aide pour reconstruire le pays mais elle peine à cacher sa convoitise sur les ressources minières. Elle a même établi un partenariat avec les groupes armés pour obtenir des diamants dans les zones où leur commerce est interdit.

Dès qu’on parle de la Russie en Afrique, un homme revient toujours aux commandes, Yevgeny Prigozhin, l’homme de confiance du Kremlin qu’on ne présente plus tellement de fois il a été cité et dont le portrait est une fois de plus brossé par le New York Times. Le pays pensait qu’en accueillant les russes avec cet homme à la manœuvre, ils pourraient sécuriser les mines de diamants et ainsi augmenter les ventes pour reconstruire le pays. Mais comme le rappelle un marchand de gemmes, « il est impossible de tout contrôler dans ce pays ».

Pour faciliter son implantation locale, la Russie a mis en place tout un éventail d’actions d’influence, depuis le début, pour tisser des liens étroits avec les Centrafricains et asseoir son partenariat. Cela va des sociétés minières liées à M. Prigojine, en passant par la construction d’hôpitaux, la création d’une radio, la réalisation d’un dessin animé aux airs de propagande jusqu’au parrainage de compétitions sportives ou culturelles. Tout est donc bon pour marquer son empreinte dans le pays. Où va-t-elle s’arrêter ?

 

Le journal américain enchaine avec la volonté de la Russie à s’investir dans le continent Africain. Selon des analystes, la Russie a créé un modèle en Centrafrique, modèle qu’elle est prête à exporter à d’autres pays instables, riches en pétrole ou en minerais… en échange de quelques concessions minières. La publicité de ce « offre commerciale » sera assurée par le tout premier sommet Russie-Afrique, qui aura lieu – ce n’est pas un hasard – en octobre à Sotchi. Il ne fait aucun doute qu’à travers ce type d’initiative, les russes cherchent « des alliés et […] un environnement permissif pour vendre leurs marchandises et pour gagner des opportunités commerciales » précise Judd Devermont, un expert des questions stratégiques africaines. N’est-on pas loin, ici, de la reconstruction et de la protection de la Centrafrique ?

 

La fin de l’article rappelle la genèse de l’entrée des russes en Centrafrique à partir d’octobre 2017 jusqu’à l’accord de paix du mois de février 2019. On y découvre que la manœuvre russe a été d’enregistrer dès le départ la société minière Lobaye Invest et la société de sécurité Sewa Security Services à Bangui, qui sont toutes deux affiliées à M. Prigogine, toujours lui ! Le reste du plan a été d’obtenir l’exemption à l’embargo sur les armes, et d’envoyer dans les mois qui ont suivi des formateurs civils sur place. Depuis, la manœuvre continue et l’article livre bien d’autres informations.

 

Il est sûr que cet article va faire du bruit dans la presse africaine, c’est pourquoi les fils et filles de Centrafrique devraient prendre le temps de le lire pour ne pas se faire duper sur les réelles motivations des Russes ou sur les manipulations de bout d’articles.

 

 

Copyright2019CNC.

Le calvaire des réfugiés centrafricains à Gaoui

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 15:43

Un projet pour leur insertion sociale a été initié par les organisations humanitaires mais il a échoué.
Installés en 2013 sur le site de Gaoui, un quartier à la périphérie de N’Djamena, les réfugiés et retournés centrafricains font partie de plus de 6.000 réfugiés urbains vivant dans et aux alentours de la capitale tchadienne.
Cette frange de la population désœuvrée semble être abandonnée par les autorités de N’Djamena et les organisations humanitaires et les services sociaux de base sont quasi inexistants.
Même si la plupart des huttes de fortunes construites à l’aide des bâches sont tombées en lambeau et que les latrines semi-modernes ne fonctionnent plus, quelques personnes affirment à VOA Afrique qu’ils ont été bien traités. Toutefois ils se sont sentis délaissés les trois dernières années.
Il n’y a pas de centre de santé, et peu à manger, ont-ils confié. D’autres affirment qu’ils n’ont pas envie de rester dans ce camp à cause des serpents et autres reptiles qui les dérangent.
Compte tenu des conditions de vie très difficiles, les jeunes filles se livrent à la prostitution pour assurer leur pitance quotidienne. Et par manque de moyens, les enfants ne peuvent pas s’inscrire à l’école.
Pour aider ces personnes vulnérables à se prendre en charge, un projet de résilience pour la réinsertion sociale a été piloté par ACTED, une ONG partenaire du HCR en 2017.
L’ONG a payé six mois de loyers pour certains ménages identifiés avec un petit fonds pour les activités génératrices de revenus. Malheureusement, c’est un échec.
Une fois les six mois écoulés, les bénéficiaires n’ont plus de moyens et ils sont tous revenu sur le site.
Fatimé Adawaï, présidente des femmes retournées de la centrafrique, à N’Djamena, Tchad, le 2 octobre 2019. (VOA/André Kodmadjingar)
Pour Fatimé Adawaï, présidente des femmes retournées de la Centrafrique, l’ONG a donné entre 70 et 75.000 francs CFA à chaque famille.
“Avec 75.000, on paie l’école et les fournitures scolaires pour nos enfants et comment on peut vivre avec le reste ?”, s’interroge dame Fatimé.
Pour l’administrateur principal chargé de la protection du HCR au Tchad, Kinyanjui Boniface Macharia, si le système d’assistance mis en place pour insérer ces personnes vulnérables ne règlent pas le problème, le HCR sera obligé de les déplacer dans un autre camp à l’intérieur du pays.
Kinyanjui Boniface Macharia, administrateur principal chargé de la protection du HCR au Tchad, le 2 octobre 2019. (VOA/André Kodmadjingar)
“Le but de ce projet était d’insérer les réfugiés et les retournés tchadiens dans la ville de N’Djamena. À travers ces activés économiques, ils devaient logiquement se prendre en charge. Mais si cela n’a pas réussi, mon institution va les transférer dans l’un des 14 camps au Tchad et dans les camps, il y a toujours des services disponibles”, a-t-il dit.
Le camp de Gaoui qui abrite environ 4.000 réfugiés, devrait être fermé dans les jours à venir.

Avec AFP/VOA

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Gabon : L’UE met en garde Ali Bongo

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Libreville (Gabon) | CNC – Le Gabon risque d’aller dans la violence. En tout cas, c’est du moins le constat qui se profile à l’horizon. Evidemment, l’Union Européenne alerte le président Ali Bongo afin qu’il éclaircisse son peuple sur le cas réel de sa maladie. Aussi, l’UE invite le chef de l’Etat gabonais à ranger sa candidature afin d’éviter que son peuple ne plonge dans la violence.

 

En plus de mentionner de nombreux « déséquilibres » dans le déroulé du pays, l’UE dénonce la manipulation d’une certaine presse gabonaise qui refuse de traiter la bonne information. « Nous vivons dans une dictature brutale, violente, qui bafoue quotidiennement toutes les libertés fondamentales. Les intimidations, les arrestations arbitraires sont constantes » a soutenu le rival d’Ali Bongo. Il s’agit de l’opposant gabonais Jean Ping. Pour l’opposant gabonais, les jours d’Ali Bongo sont comptés au Gabon. « D’une manière ou d’une autre, il quittera le pouvoir » dit-il

 « Je suis là et je serai toujours là »

« Vous ne pouvez pas savoir la joie que c’est pour moi de me retrouver parmi vous », a lancé Ali Bongo aux gabonais qui scandaient son nom. « Je rêvais de ce moment depuis pas mal de temps et c’est arrivé (…), il faut remercier Dieu et je tiens aussi à vous remercier tous pour le soutien que vous m’avez apporté, surtout dans les moments difficiles », tient-il à préciser. A en croire, le président Gabonais, il est bien là.

 

Yvone Trace.

Copyright2019CNC.

Les Etats-Unis montrent à nouveau leur impatience face à l’évolution du Mali

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 15:41

Les Etats-Unis ont à nouveau montré mardi à l’ONU de l’impatience face à l’évolution de la situation au Mali, jugeant inacceptable que des parties à l’accord de paix de 2015 profitent de la mission de paix de l’ONU (Minusma) sans s’acquitter de leurs obligations.
“Malgré les efforts louables de la Minusma, la tendance générale (…) est extrêmement préoccupante”, a souligné l’ambassadrice américaine à l’ONU, Kelly Craft, lors d’une réunion du Conseil de sécurité.
“Le gouvernement du Mali et les groupes armés signataires (de l’accord de paix) ont fait peu de progrès pour l’appliquer”. “Ceci n’est pas acceptable” et “nous ne pouvons continuer à soutenir une mission de paix qui profite aux parties signataires alors qu’elles refusent d’appliquer pleinement leurs engagements”, a averti la diplomate américaine.
Répétant une menace ancienne de Washington, Kelly Craft a évoqué implicitement l’idée de mettre un terme à la Minusma, une grosse opération militaire au coût annuel dépassant le milliard de dollars et qui subit régulièrement des attaques meurtrières.
“Nous ne pouvons pas laisser passer une autre année sans nous rapprocher de l’application de l’accord de paix”. “Si toutes les parties restent réticentes à sortir du statu quo, alors nous devons être prêts à développer une approche différente” pour le Mali, a-t-elle dit, sans autre précision.
La France et le représentant de l’ONU au Mali, Mahamat Saleh Annadif, ont au contraire fait valoir les progrès politiques accomplis.
“Des avancées significatives ont été enregistrées dans la mise en oeuvre de l’accord, notamment en ce qui concerne les réformes politiques et institutionnelles, les questions de défense et de sécurité ainsi que les questions de développement socio-économique”, a souligné Mahamat Saleh Annadif.
“Des progrès significatifs” ont été réalisés, avait aussi dit à des journalistes avant la réunion l’ambassadeur français, Nicolas de Rivière. “Beaucoup reste à faire”, avait-il toutefois concédé.
L’ambassadeur du Mali à l’ONU, Issa Konfourou, a aussi évoqué des “progrès substantiels”. “Nous sommes dans la bonne tendance”, a-t-il assuré, indiquant comprendre “l’impatience” de certains membres du Conseil de sécurité. Mais l’insécurité et des problèmes financiers contrecarrent l’application de l’accord de paix, a fait valoir le diplomate malien.
Au Mali, trois forces interviennent dans le domaine sécuritaire : les 5.000 militaires de la force conjointe antijihadiste G5-Sahel dont le rayon d’action couvre cinq pays (Mali, Burkina Faso, Tchad, Mauritanie, Niger); la force française Barkhane (4.500 militaires); et la force de paix de l’ONU Minusma qui compte environ 15.000 militaires et policiers.

Avec VOA

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Terrorisme au Burkina : Dori ou la ville rescapée

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 15:38

Au Burkina Faso, la ville de Dori, principale ville de la région du Sahel, à plus de 260 km de Ouagadougou, est la seule ville qui ne connaît pas d’attaques terroristes.
Dans la ville de Dori, on vaque tranquillement à ses occupations. Les attaques sont quasi quotidiennes dans les localités environnantes. A Dori, on peut encore respirer, vivre. Mais le danger n’est pas vraiment loin. Et à Dori on le sait.
“Nous sommes sous le choc. Nous avons des ressentiments et il y a la psychose qui est là. Il faut redoubler d’effort quant à la veille. Il ne faut surtout pas baisser la garde, on ne sait jamais. Il faut être vigilant”, a dit Boubacar Dicko, un habitant de Dori.
Boubacar Cissé, 2e adjoint au maire de Dori, le 7 octobre 2019. (VOA/Lamine Traoré)
“Si tout le monde a été touché, on se dit qu’on nous réserve pour la fin. Ça fait vraiment peur là où nous sommes. On se dit que s’ils (ndlr, les terroristes) ne sont pas encore rentrés chez nous, c’est qu’ils attendent peut-être une autre occasion sinon ce n’est pas qu’ils ne peuvent pas le faire. Ils attendent juste”, a confié Boubacar Cissé est le 2e adjoint au maire de Dori.
Même si la ville n’est pas attaquée, elle encaisse les effets collatéraux de cette guerre des localités voisines. Les populations sont obligées de fuir et se réfugier à Dori.
Roukiatou Sow, présidente d’une association féminine d’une trentaine de femmes, à Dori, le 7 octobre 2019 (VOA/Lamine Traoré)
“Ce que je peux dire au gouvernement, c’est de faire un grand effort, pour que ce qui est arrivé à nos voisins ne puissent nous arriver aujourd’hui. Actuellement ce que nous vivons est très grave. Nous n’arrivons pas à manger à notre fin, à boire à notre soif et on ne sait pas où on va aussi?”, s’est interrogée Roukiatou Sow, la présidente d’une association féminine d’une trentaine de femmes.
Elle accueille par ailleurs de nombreux déplacés d’Arbinda. Les autorités locales demandent la coopération entre populations et forces de défense et de sécurité.
Des déplacés d’Arbinda, une localité du Sahel, à Dori, le 7 octobre 2019 (VOA/Lamine Traoré)
“C’est un système qui est en train d’avancer et tout le monde est au courant maintenant. Nous demandons aux populations d’être prudentes. Nous invitons les populations à coopérer avec les FDS. Nous demandons au gouvernement de rendre disponible assez de militaires dans la zone pour qu’à tout moment, si nous avons besoin d’eux, ils puissent intervenir”, précise le 2e adjoint au maire de Dori.
Dori reste donc une ville en alerte maximale mais se sent comme rescapée. Dori est la dernière grande ville du Sahel à n’avoir pas connu d’attaques terroristes.
Lamine Traoré, envoyé spécial à Dori, Burkina Faso.

Avec VOA

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Office national du matériel, une Institution publique plombée par l’affairisme de ses dirigeants.

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Centrafrique.com/office-national-du-materiel-une-institution-publique-plombee-par-laffairisme-de-ses-dirigeants/office-national-des-materiels/” rel=”attachment wp-att-32652 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Office national du matériel
Office national du matériel (ONM) au quartier Combattant, Bangui, République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

Bangui (République centrafricaine) |CNC – l’Office National du Matériel (ONM), autrefois considéré comme un fleuron des travaux publics en République centrafricaine, est aujourd’hui reproché  par les organes de contrôle externe pour mauvaises pratiques de gestion administrative et financière à cause de ses dirigeants.

 

Si le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Laurent Gon-Baba, dans son allocution  lors de l’ouverture de la dernière session parlementaire  avait pointé du doigt l’affairisme de certains hauts cadres du ministère des Finances se livrant à des pratiques prohibées par la loi, il oublie au passage que ces pratiques, loin d’être isolées au ministère des Finances comme il le pense, sont par contre érigées depuis plusieurs années en règle administratives dans presque toute l’administration publique centrafricaine.

L’un des cas flagrants est celui de l’Office national du matériel (ONM), une Institution publique chargée de la gestion, la MAINTENANCE de matériel de travaux publics, du génie civil et la réalisation des travaux d’entretien routiers en Centrafrique.

Selon notre bureau d’enquête,  son directeur administratif et financier, Monsieur  Boniface GALLO, malgré son niveau intellectuel qui frôle la primaire, sait comment utiliser les failles dans le système, surtout celles liées à l’octroi des marchés publics pour y faire affaire.

D’après des investigations menées sur place, Monsieur Boniface Gallo, ancien guichetier de la pharmacie KOKORO avant son intégration au ministère des Travaux publics comme agent-guichetier, est à ce jour le principal repère de toute la mafia liée à la production des fausses factures, de la création des entreprises fictives et la perception des rétrocommissions sur les marchés.  

Surnommé par ses collègues « Monsieur 10% », monsieur Boniface Gallo est aussi cité dans l’affaire de l’attribution du marché de Saint-Charles à un cabinet fictif où une centaine des sacs de ciment avaient été volatilisés, lors de l’exécution des travaux,  dans les fins fonds du quartier Bruxelles à Bangui. Heureusement que la direction générale, qui  a vite compris le jeu, avait suspendu rapidement le contrat de cette fameuse boîte afin de ramener le contrôle au niveau inter au Service Ressource humaine.

Finalement, à l’interne, beaucoup se demandent si c’est ça la rupture promise par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA lors de son investiture.

Au moment où nous menons cette enquête, plusieurs collaborateurs de monsieur Gallo souhaitent à ce que le nouveau président du Conseil d’Administration prenne sa responsabilité afin de remettre de l’ordre dans cette Institution publique que certains prennent pour leur vache à lait.

Par ailleurs, monsieur Boniface Gallo, alias 10%, avait été arrêté récemment par la police à cause d’une salle affaires, et libéré quelques jours plus tard grâce au concours de monsieur Serge Kolingba, fils de l’ancien président de la République André Kolingba alias « GRAND K ».

Il y’a lieu de rappeler que le cas Gallo, loin d’être isolé,  est un exemple parfait de ce qui se passe dans toute l’administration publique centrafricaine.

D’après certains observateurs internationaux, la République centrafricaine risquerait d’être classée, dans peu de temps, comme le pays le plus corrompu au monde avant le Nigéria et le Cameroun.

 

Copyright2019CNC.

 

Difficile accès aux antirétroviraux en Centrafrique

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 07:09

Malgré l’arrivée ces trois derniers jours dans le pays de quelques stocks de médicaments, tous les patients ne peuvent être servis.
Les molécules en question ne sont pas disponibles pour tout le monde.
Les autorités médicales rassurent que des mesures sont en cours pour satisfaire l’ensemble des malades.
Cette crise d’antirétroviraux perdure en Centrafrique depuis le mois de juillet.
Plusieurs facteurs expliquent ce problème comme la non prise en compte de nouveaux cas d’infection au VIH ou des problèmes liés au transport, selon Dr Junior Ouefio, le Directeur de la Pharmacie, des Laboratoires et de la Médecine traditionnelle au Ministère de la santé publique.
Quelles pourraient être les conséquences cliniques d’une rupture de traitement pour un malade ?
Dr Gilbert Guifara, Médecin de Santé publique détaché à l’OMS-RCA évoque, entre autres, l’augmentation de la charge virale.
Pendant la période de rupture, certains partenaires comme Médecins Sans frontières ont pu mettre des ARV à la disposition du Ministère de la santé au profit des malades.

Avec BBC Afrique

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Ces miliciens russes morts en Libye qui embarrassent Moscou

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 07:05

C’est une déroute embarrassante pour Moscou. Le mois dernier, 35 Mercenaires russes auraient péri en Libye, tués dans un raid aérien aux abords de la capitale Tripoli. Selon le site russophone Meduza, basé en Lettonie, les soldats appartenaient à la milice privée Wagner, créée par un oligarque proche de Vladimir Poutine. Ils combattaient aux côtés des forces du maréchal Khalifa Haftar, l’homme fort de l’Est libyen, engagé dans une lutte contre le gouvernement libyen d’union nationale (GNA).
Au cours des combats, un chef de l’organisation aurait été gravement blessé et rapatrié en urgence dans un hôpital de Saint-Pétersbourg : Alexander Kuznetsov, alias « Ratibor », commandant de la première compagnie d’assaut. Autrefois emprisonné pour vols et kidnapping, l’homme figure en 2016 sur une photo du Kremlin à la droite de Poutine. Ce jour-là, il reçoit pour la quatrième fois l’ordre du Courage.
Wagner n’en est pas à son coup d’essai. Le groupe a déjà dépêché ses mercenaires dans 13 pays d’Afrique. En Centrafrique, ils assurent la sécurité des autorités locales, tout en exploitant des mines de diamants et d’or. En début d’année, au Soudan, ils volent au secours du président Béchir sans pouvoir empêcher son renversement par la rue. Enfin, ces dernières semaines, 200 d’entre eux débarquent au Mozambique avec 3 hélicoptères d’attaque. Leur mission ? Venir en aide au gouvernement aux prises avec une rébellion djihadiste.
C’est en 2018 que les premiers membres de Wagner foulent le sol libyen. Le maréchal Haftar les a vus agir en Syrie. Ils ont participé à la libération de Palmyre et d’Alep. Il est convaincu qu’ils peuvent l’aider à conquérir Tripoli. L’officier, autrefois au service du colonel Kadhafi, se rend à Moscou. Il rencontre le ministre de la Défense Sergueï Choïgou et un homme au crâne chauve, Evgueni Prigozhin, surnommé le « chef cuisinier » de Poutine. C’est lui le fondateur de Wagner. Il gère une dizaine de restaurants de luxe, les cantines de l’armée et une usine de trolls accusée d’ingérence dans la campagne présidentielle américaine. Haftar a besoin de lui. En échange d’une aide militaire, il promet aux Russes « du pétrole, des chemins de fer, des autoroutes, tout ce qu(‘ils veulent) ».
En mars, à la veille de son offensive sur la capitale, 300 mercenaires russes sont à pied d’œuvre. Des anciens de Syrie mais aussi du Donbass, la région orientale de l’Ukraine en guerre contre Kiev. Ils progressent avec les troupes d’Haftar, mais se retrouvent bloqués à la périphérie de la ville. Tous cantonnés sur une même position. Imprudents ? Pris par surprise ? L’attaque venue des airs fauche leurs rangs. Parmi les hypothèses avancées,celle d’un bombardier des forces aériennes turques présentes aux côtés du GNA.
Une hécatombe qui rappelle les pertes subies par Wagner en Syrie. En février 2018, dans la région de Deir ez-Zor, ce sont les avions américains qui ont stoppé une offensive des troupes de Damas appuyées par Wagner. Plusieurs dizaines de mercenaires russes y ont trouvé la mort.
Face à ce nouveau revers, Moscou garde le silence. Et rappelle que les initiatives militaires privées n’engagent en rien le pouvoir. « Il y a peu de choses que nous puissions légalement faire pour empêcher un citoyen russe de devenir garde du corps à l’étranger », a éludé Maria Zakharova, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères. Quant à Prigozhin, surpris sur une vidéo aux côtés d’Haftar et de Choïgou, il était là pour assurer les repas, affirment les officiels russes.
Qu’importe, sur le continent africain et ailleurs, Wagner apparaît désormais comme l’instrument destiné à restaurer la grandeur de la Russie. Une priorité aux yeux de Poutine. Témoin, le sommet Russie-Afrique organisé les 23 et 24 octobre à Sotchi. Le chef du Kremlin y recevra une quarantaine de dirigeants africains. Et son « chef cuisinier » Prigozhin le suivra sûrement de près.

Avec AFP

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A Bukavu, le président Tshisekedi se dit « prêt à mourir pour la paix » dans l’est de la RDC

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Bangui (République centrafricaine) – 8 oct. 2019 06:58

C’est la phrase de ce début de semaine. Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Félix Tshisekedi a déclaré, lundi 7 octobre, qu’il était « prêt à mourir » pour la paix dans l’est de son pays, en proie à l’insécurité des groupes armés depuis vingt-cinq ans. « Notre combat sera celui de vous apporter la paix, une paix définitive, une paix nécessaire pour la stabilité de notre pays », a déclaré le chef de l’Etat congolais lors d’un rassemblement public à Bukavu dans le Sud-Kivu. « Et cette paix, croyez-moi, je suis prêt à mourir pour qu’elle soit une réalité », a-t-il ajouté, de retour d’un séjour de près de trois semaines à l’étranger.
Lors de sa campagne il y a un peu moins d’un an, il avait promis d’installer l’état-major de l’armée dans l’est de la RDC, où des dizaines de groupes armés sont encore actifs. D’ailleurs, près de 200 personnes ont été enlevées entre janvier et septembre dans cette zone du nord-est de la République démocratique du Congo frontalière de la République centrafricaine et du Soudan du Sud, indique lundi le bulletin du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha).
« Entre janvier et septembre, divers groupes armés ont enlevé 183 civils dans les provinces (du Haut-Uéle et Bas-Uéle), dont 34 enfants et jeunes. D’autres groupes armés non identifiés ont enlevé 11 civils, dont 5 enfants et jeunes », peut-on y lire.
« Revoir l’approche »
Dans cette zone, à l’écart des conflits du Kivu, des « tensions intercommunautaires impliquant la minorité peule (Mbororo) et les populations autochtones se sont intensifiées en 2019, entraînant des violences périodiques à l’encontre des civils dans les marchés, les champs et d’autres espaces de la vie quotidienne », écrit Ocha.
Sans accuser l’Armée de résistance du seigneur (LRA), une rébellion ougandaise présente en RDC et en RCA, l’organisation Invisible Children citée par Ocha, demande à « la communauté internationale de revoir son approche de non-intervention actuelle » contre ce groupe armé.
Les Mbororo sont des éleveurs peuls de plusieurs nationalités qui se sont installés dans le nord-est de la RDC depuis 1989 à la recherche de terres fertiles, selon les autorités congolaises.
Dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu de RDC, occupées par des dizaines de milices, des enlèvements sont régulièrement signalés : 76 dans ces deux provinces au premier semestre 2018, selon l’ONG Human Rights Watch (HRW) et le Groupe d’étude sur le Congo (GEC) de l’université de New York.

Avec AFP

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le projet du budget 2020 table sur un déficit de 90,7 millions de dollars

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Bangui (République centrafricaine) – 7 oct. 2019 20:23

BANGUI, 7 octobre — Le projet de la loi des finances pour l’année 2020 en République centrafricaine (RCA) a préconisé 237,8 milliards de francs CFA (environ 398 millions de dollars) de recettes et 292 milliards de francs CFA (environ 488,7 millions de dollars) de dépense, soit un déficitaire budgétaire de 54,2 milliards de francs CFA (environ 90,7 millions de dollars), a indiqué lundi le ministre centrafricain des Finances et du Budget, Henri-Marie Dondra.
Ce déficit s’explique par “l’absence des appuis budgétaires”, d’après M. Dondra, à l’occasion de la présentation dudit projet aux députés.
D’après le ministre, les dépense sont répartis en mettant un accent sur entre autres les nouvelles intégrations dans la Fonction publique centrafricaine, le recrutement et la formation des forces de sécurité et de défense, et l’appui au processus électoral 2020-2021.
“Le budget n’est qu’une prévision et son exécution dépend de la trésorerie”, a souligné M. Dondra, qui a estimé que la taux de croissance du PIB réel de la RCA serait de 5,5% en 2020, grâce à une amélioration sensible de la situation sécuritaire, ainsi “ouvrant la voie à une croissance économique plus forte et plus inclusive”.
Après que les députés vont s’inspirer du projet du budget, les débats seront possibles aux prochaines occasions, surtout que cette session parlementaire convoquée expressément le 1er octobre dernier prendra fin le 29 décembre prochain.

Avec Xinhua

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Élections 2020-2021,  les garants de l’APPR-RCA écartent tout report.

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Centrafrique.com/elections-2020-2021-les-garants-de-lappr-rca-ecartent-tout-report/confernce-de-presse-dimanche-6-octobre-de-la-mission-haut-niveau-union-europeenne-union-africaine-onu-en-centrafrique-pour-le-suivi-de-laccord-politique-pour-la-paix-et-la-reconciliation/” rel=”attachment wp-att-32623 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Conférence de presse de la mission de haut niveau de l'Union européenne, l,Union africaine et l'ONU en République centrafricaine le 6 octobre 2019. CNC.
Conférence de presse de la mission de haut niveau de l’Union européenne, l,Union africaine et l’ONU en République centrafricaine le 6 octobre 2019. CNC.

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – les élections présidentielles et législatives de 2020 – 2021 doivent se tenir dans les délais prévus par la Constitution, selon la communauté internationale, garante de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine.

 

« Les élections doivent se tenir, et la communauté internationale est là pour apporter son soutien au processus et aux candidats au même titre, de façon neutre, sans parti pris », a indiqué à Bangui le diplomate Jean-Pierre Lacroix,  secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations, lors d’une conférence de presse ce dimanche 6 octobre 2019, coanimé par les diplomates Smail Chergui, commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, et Koen Vervaeke, Directeur général Afrique du service européen pour l’action extérieure de l’Union européenne.

En assurant que la bonne tenue des élections dans les délais prévus par la Constitution est quelque chose essentielle, le diplomate onusien Jean-Pierre Lacroix rejette aussi en bloc, et sans concessions  toutes idées d’une nouvelle transition politique qu’il considère comme inacceptable.

Cependant, aux sièges des partis politiques de l’opposition, nombreux sont ceux qui doutent sérieusement de la déclaration de monsieur Jean-Pierre Lacroix qu’ils considèrent peu réaliste au moment où plus de 70% du territoire national sont encore sous contrôle des groupes armés.

Pour certains, on a beau entendu ce même discours en 2015, mais la réalité est toute autre chose. Nous voilà devant la réalité avec un chef de l’État « mal élu et incompétent », « qui s’occupe malheureusement de ses propres affaires plutôt que des populations qui continuent de souffrir sur des sites des déplacés internes  à l’intérieur du pays », indiquent-ils.

 

Copyright2019CNC.

L’attaque de Boulkessy a fait 40 morts, la plus meurtrière depuis 5 ans

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Bangui (République centrafricaine) – 7 oct. 2019 13:01

Le bilan revu de l’attaque du camp Fort 11 des forces armées maliennes de Boulkessy est de 40 morts, une dizaine de blessés, des disparus et une trentaine de portés disparus retrouvés.
Les autorités maliennes, la population et les parents des soldats tombés sont entre prières et condamnations de cette attaque, la plus meurtrière de ces 5 dernières années.
Attaquées le 30 septembre dernier, c’est seulement le 3 octobre que les forces armées maliennes Fama ont pu récupérer le camp fort 11 de Boulkessy.
“Le bilan est de 38 morts et 16 blessés à la date du 4 octobre, et 17 parachutistes sont toujours engagés sur le Fort 11 à Boulkessy”, a déclaré le colonel major Oumar Diarra, commandant du théâtre des opérations du centre. Lundi ce bilan a été revu à la hausse, après la découverte de deux nouveaux corps.
Le ministre de la défense, Ibrahim Dahirou Dembélé, parle aux soldats à Boulkessy, le 7 octobre 2019. (VOA/FAMA)
“Il y a huit blessés qui sont à l’infirmerie à Sévaré, les blessés qu’on a vu à Boulkessy vont rentrer bientôt chez eux”, confie le ministre de la Défense, Ibrahim Dahirou Dembélé, présent aux côtés des soldats maliens. Il a participé au combat de libération du Fort 11 à Boulkessy.
Après la double attaque contre les camps des Fama à Mondoro et Boulkessy, les partis politiques et les associations ont condamné ces attaques.
“Le Haut conseil islamique condamne cette attaque, il observe que la répétition de telles attaques et leur grande similitude constituent des preuves que le gouvernement du Mali a obligation d’améliorer sa politique d’anticipation et de prévention afin de réduire au maximum ces réactions à posteriori”, a dit Mamadou Diamoutany, secrétaire-général du Haut conseil islamique du Mali.
Le président IBK ne veut pas désespérer et souhaite le renforcement de la capacité de riposte des forces en présence, surtout de la Minusma et du G5 Sahel.
Dimanche matin, au camp Para de Djicoroni, le Premier ministre malien a participé à la cérémonie de prière en hommage aux soldats tombés à Boulkessy. Dr Boubou Cissé a prié aux côtés des parents et camarades des soldats tués.

Avec VOA

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Attaque meurtrière au Rwanda : des rebelles présumés du FDLR présentés par la police

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Bangui (République centrafricaine) – 7 oct. 2019 12:59

Cinq hommes arrêtés au Rwanda à la suite d’une attaque ayant fait 14 morts dans la nuit de vendredi dans le nord du pays, ont affirmé être des rebelles du Front démocratique de libération du Rwanda, lors de leur présentation au public par la police dimanche soir.
L’attaque a été menée près des frontières congolaise et ougandaise, dans une région qui a par le passé déjà été la cible de rebelles rwandais, installés en République démocratique du Congo et opposés au gouvernement de Kigali.
Un de ces groupes rebelles est le FDLR, une milice hutu fondée par des responsables du génocide rwandais de 1994, qui avait fait quelque 800.000 morts, selon l’ONU, essentiellement au sein de la minorité tutsi.
Après leur arrestation lors d’une opération de riposte durant laquelle les forces de sécurité ont tué 19 “terroristes”, les cinq hommes ont été montrés au public dimanche soir dans le district de Musanze, où l’attaque a eu lieu, et des journalistes ont pu leur poser des questions.
Ils ont affirmé que leur but, comme le revendique depuis longtemps le FDLR, était de renverser le gouvernement rwandais. Leurs explications, fournies lors d’une conférence de presse organisée par la police, n’ont toutefois pas pu être vérifiées de manière indépendante.
“Nous sommes venus pour tuer des soldats, mais nos commandants ont commencé à tuer des civils et nous ont ordonné de faire de même”, a déclaré l’un d’eux, Emmanuel Hakizimana, 27 ans, disant avoir été recruté par le FDLR en 2018 en Ouganda.
Dans la nuit de vendredi à samedi, des hommes armés avaient mené une attaque sur le secteur de Kinigi, dans le district de Musanze, faisant 14 morts, principalement à l’arme blanche.
Un autre membre du groupe, Théoneste Habumukiza, a affirmé qu’il étudiait en Ouganda lorsqu’il a été recruté pour “libérer le Rwanda de la tyrannie”.
“Après être entrés au Rwanda et avoir tué des gens, nous avons essuyé des tirs de la part de soldats rwandais. Nous avons tenté de nous échapper, mais nous n’y sommes pas parvenus, donc nous nous sommes rendus aux soldats”, a-t-il raconté.
Le district de Musanze est connu des touristes pour le parc national des volcans, qui abrite des gorilles des montagnes et fait face côté congolais au célèbre parc des Virunga.
L’armée congolaise avait annoncé le 18 septembre avoir tué le chef suprême du FDLR, Sylvestre Mudacumura, visé depuis juillet 2012 par un mandat d’arrêt émis par la Cour pénale internationale, à quelque 60 kilomètres de Goma.
La dernière attaque menée par des rebelles au Rwanda datait de décembre 2018, et avait provoqué la mort de deux soldats rwandais dans le district de Rubavu, au sud de celui de Musanze.

Avec AFP/VOA

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Mutinerie en cours dans une prison tchadienne, au moins deux morts

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Bangui (République centrafricaine) – 7 oct. 2019 12:57

Au moins deux détenus ont été tués lundi lors d’une mutinerie dans une prison à Abéché (est du Tchad) où l’armée a repris le contrôle après plusieurs heures, a annoncé le procureur de la République de la ville, Hassan Djamouss Hachim.
Ces violences ont également fait 16 blessés parmi les prisonniers dont deux graves, a de son côté indiqué le préfet de la province, Abakar Maina.
Selon notre correspondant, un général de l’armée aurait été grièvement blessé et la plupart des bureaux et magasins de la maison d’arrêt sont détruits.
Les détenus protestent contre la lenteur dans la procédure judiciaire, leur délocalisation vers une autre maison d’arrêt nouvellement construite, et les conditions de détention.
La prison compte 570 détenus. Abéché est la capitale de la province du Ouaddaï, où le président Idriss Deby Itno a décrété l’état d’urgence le 18 août pour tenter d’endiguer les affrontements meurtriers qui opposent cultivateurs et éleveurs.
Un prisonnier contacté au téléphone par l’AFP a évoqué un bilan nettement plus lourd, mais il est impossible de vérifier cette information de source officielle.
“Nous nous sommes révoltés pour protester contre nos conditions de vie dans cette prison”, a assué le détenu sous couvert de l’anonymat.
Le prisonnier, ainsi qu’un policier ayant également requis l’anonymat, ont assuré à l’AFP que des détenus avaient réussi à s’emparer des armes de certains de leurs gardiens et que des échanges de tirs ont retenti.

Avec VOA

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Quand Sidiki et ses hommes torturent les autorités de la commune de Niem-Yelewa

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Abas Sidiki

 

 

Bouar (République centrafricaine) – depuis la fin de l’opération des forces de la Minusca contre les positions de 3R dans la Nana-Mambéré, l’Ouham-Péndé et Mambéré-Kadéï le 27 septembre dernier, les combattants rebelles dudit mouvement, sur ordre de leur chef Abas Sidiki, ne cessent de se venger contre les populations locales qu’ils qualifient de traîtres. La dernière en date, c’est la torture des autorités de la commune d’élevage de Niem-Yelewa qu’ils soupçonnent d’avoir trahir leur position à la Minusca.

 

D’après les témoignages des victimes contactées par Corbeau News Centrafrique (CNC), les faits se sont déroulé le vendredi dernier à Niem-Yelewa en présence du chef rebelle Abas Sidiki, chef d’État major du retour, Réclamation et Réhabilitation (3R).

À en croire à leurs explications, dans la matinée du vendredi 4 octobre, le chef rebelle Abas Sidiki, entouré d’une dizaine de ses hommes, ont sillonné la commune pour convaincre les autorités locales de participer à une importante réunion de paix et de réconciliation qu’ils vont organiser dans la commune le même jour.

Convaincues de la sincérité du chef rebelle Sidiki, les autorités locales ont pris le soin d’honorer leur présence à la réunion de paix organisée par 3R.

Or, ce qu’elles ne savaient pas, c’est un piège tendu par Abas Sidiki, alias Bi-Sidi Souleymane, comme ils avaient fait dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, le 21 mai dernier en assassinant une cinquantaine des personnes dans plusieurs villages proches de Paoua.

Contrairement au massacre de Paoua, à Niem-Yelewa, le chef rebelle Abas Sidiki aurait ordonné seulement à ses hommes de copieusement tabasser et torturer les autorités locales qu’il a pris le soin d’inviter au préalable.

Comme dit un adage populaire, on enterre jamais un cadavre en laissant ses jambes dehors. Ceci dit, la Minusca ne devrait-elle pas continuer ses opérations jusqu’au démantèlement complet de la base du 3R dans la Nana-Mambéré, l’Ouham-Péndé et Mambéré-Kadéï ?

Selon des sources contactées à Koui, le chef rebelle Sidiki n’a pas apprécié sa fuite vers Ngawi lors de l’opération de la Minusca contre ses positions. Et il compte rendre la monnaie aux populations locales qui l’ont trahi, selon son propre terme.

 

Copyright2019CNC.

8 morts et 18 blessés dans une attaque proche de la frontière congolaise

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Bangui (République centrafricaine) – 7 oct. 2019 00:09

Huit personnes ont été tuées et dix-huit autres blessées par des hommes armés non identifiés dans la nuit de vendredi à samedi, dans une région du nord du Rwanda frontalière avec la République démocratique du Congo (RDC), a annoncé samedi la police rwandaise.
L’attaque a eu lieu dans le district de Musanze, connu des touristes pour le parc national des volcans, qui abrite des gorilles des montagnes et fait face côté congolais au célèbre parc des Vinrunga. Ce district a par le passé déjà été le théâtre d’attaques menées par des rebelles venus de RDC et opposés au gouvernement rwandais.
Six personnes ont été tuées à l’arme blanche, les assaillants étant notamment munis de machettes et de couteaux, et deux autres ont été tuées par des armes à feu, a indiqué la police rwandaise. “Les forces de sécurité ont rapidement fourni une aide d’urgence aux résidents de la zone, et une enquête est en cours pour trouver ces terroristes”, a-t-elle ajouté.
La police n’a fourni aucune information sur les assaillants, mais plusieurs sources militaires contactées par l’AFP ont évoqué la possibilité que ces hommes armés soient des rebelles opposés au gouvernement rwandais venus de RDC.
Le Rwanda doit faire face à la menace de plusieurs groupes rebelles basés en RDC, en tête desquels le Front démocratique de libération du Rwanda (FDLR), milice hutu fondée par des responsables du génocide rwandais de 1994, qui avait fait quelque 800.000 morts, selon l’ONU, essentiellement au sein de la minorité tutsi.
La dernière attaque menée par des rebelles au Rwanda date de décembre 2018, et avait causé la mort de deux soldats rwandais dans le district de Rubavu, au sud de celui de Musanze.

Avec Lalibre.be

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l’Église catholique refuse l’argent des politiciens

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Bangui (République centrafricaine) – 7 oct. 2019 00:06

Certains individus canalisent de plus en plus leurs richesses mal acquises vers les organisations religieuses, selon la commission nationale anticorruption du Kenya.
Les responsables du clergé catholique déclarent qu’ils ne recevront que les dons sans numéraire. Et tous les dons de plus de cinq cents dollars doivent être accompagnés d’une lettre du donateur.
Les évêques kényans ont lancé l’opération “Briser les chaînes de la corruption”.
Ils annoncent que des bureaux anticorruption seront mis en place dans les églises pour permettre aux fidèles de dénoncer des cas de corruption.
Certains individus canalisent de plus en plus leurs richesses mal acquises vers les organisations religieuses, les églises notamment, selon le journal kényan “The Standard”, qui cite la commission nationale anticorruption du pays.
Cette commission s’est réjouie des mesures prises par les évêques catholiques contre la corruption.
“La décision de l’Église catholique d’inciter ses fidèles à soutenir fermement la lutte contre la corruption en interdisant tous les dons sans traçabilité est bienvenue”, a déclaré Twalib Mbarak, le chef de la commission nationale anticorruption.
“Nos églises ne seront pas utilisées comme des plateformes politiques ou pour d’autres motifs que le culte de Dieu”, a déclaré l’évêque Philip Anyolo, cité par le site d’information “Sunday Nation”.
Selon un autre journal en ligne, “Nairobi News”, l’Église anglicane du Kenya, par l’intermédiaire de son archevêque Jackson Ole Sapit, a interdit en juin les dons venant des politiciens.

Avec BBC Afrique

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Mariages temporaires : des religieux irakiens exploitent sexuellement des fillettes

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Bangui (République centrafricaine) – 7 oct. 2019 00:05

Selon l’enquête menée avec une caméra cachée, ces guides religieux agissent comme des proxénètes en exploitant sexuellement des enfants, sous couvert de la religion. L’enquête diffusée par le service en langue arabe de la BBC a été donc filmée à l’insu des protagonistes, à Bagdad et à Karbala, deux villes irakiennes. Elle lève le voile sur l’exploitation sexuelle des jeunes femmes par une élite religieuse.
Le “mariage de plaisir” est une pratique religieuse controversée, utilisée par les musulmans chiites. Il s’agit d’une union temporaire, pour laquelle la femme est rémunérée.
Le “mariage de plaisir” est illégal, selon le droit irakien. Des hommes, des chefs religieux notamment, y recourent en rémunérant leurs partenaires pour des unions de courte durée. Certains de ces “mariages” durent seulement… une heure. Le temps d’avoir des rapports sexuels. Quelques-unes des filles “mariées” de la sorte ont à peine neuf ans.
L’enquête de la BBC sur le “mariage de plaisir” a été dirigée par Nawal al-Maghafi.
Dans les pays à majorité sunnite, ce mariage dit “misyah” remplit une fonction similaire, permettant à un homme de se chercher une partenaire, lors d’un voyage par exemple. Aujourd’hui, il est utilisé pour permettre à un homme et à une femme d’avoir des relations sexuelles pendant une période déterminée. Cette pratique divise les érudits musulmans, certains d’entre eux estimant que c’est un moyen de légitimation de la prostitution. Et la possibilité qu’un mariage soit de courte durée suscite la controverse chez ces érudits.
Des journalistes irakiens et britanniques travaillant pour la BBC ont enquêté sur le sujet pendant plus de 11 mois, en Irak.
Quinze années après la guerre menée contre l’Irak par les Etats-Unis, le nombre de veuves irakiennes est estimé à un million. A cause de la pauvreté, de nombreuses femmes sont contraintes d’accepter le “mariage de plaisir”, selon les journalistes de la BBC. Ils constatent que le “mariage de plaisir” est surtout pratiqué dans deux des villes les plus religieuses d’Irak.
La BBC a écouté le témoignage d’une mineure qui prétend avoir été prostituée par un religieux.
A Khadimiya par exemple, un quartier de Bagdad, un des sanctuaires les plus importants de la communauté chiite, huit des chefs musulmans rencontrés se sont prononcés en faveur du “mariage de plaisir”. La moitié d’entre eux dit être prête à contracter cette forme d’union avec des filles de 12 ou 13 ans.
Les journalistes se sont également rapprochés de quatre religieux à Karbala, le plus grand lieu de pèlerinage chiite du monde. Deux d’entre eux disent être favorables au “mariage de plaisir” avec de jeunes filles.
Sayyid Raad, un religieux de Bagdad, a déclaré à la BBC que la charia, la loi islamique, n’impose aucune limite de temps pour le “mariage de plaisir” : “Un homme peut épouser autant de femmes qu’il veut. Tu peux épouser une fille pendant une demi-heure, et dès que c’est fini, tu peux en épouser une autre.”
Kadhimiya est un important lieu de pèlerinage pour les musulmans chiites.
Lorsque l’un des journalistes a demandé à Sayyid Radd s’il était acceptable d’avoir un “mariage de plaisir” avec une enfant, le religieux a répondu : “Faites attention à ce qu’elle ne perde pas sa virginité.” Il a ajouté : “Tu peux avoir des préliminaires avec elle, coucher avec elle, toucher son corps, ses seins… Tu ne peux pas la pénétrer par le devant. Mais le sexe anal, c’est bien.”
La BBC a demandé à Sheikh Salawi, un religieux de Karbala, s’il est acceptable de contracter un “mariage de plaisir” avec une fille de 12 ans. “Oui, à partir de neuf ans, il n’y a pas de problème du tout. Selon la charia, il n’y a pas de problème”, a-t-il répondu.
Comme Sayyid Raad, il a dit que la seule question est de savoir si la fille est vierge. Les “préliminaires” sont autorisés, et les rapports sexuels anaux sont acceptables si le mineur y consent, dit-il.
Yanar Mohammed, une militante irakienne des droits des femmes, déclare que les filles sont traitées comme des “marchandises” plutôt que comme des êtres humains. Elle souhaite que les filles préservent leur virginité jusqu’à ce qu’elles soient mariées.
En Irak, lorsqu’une fille perd sa virginité avant la vie conjugale, elle est considérée comme inapte au mariage. Sa famille peut s’estimer avoir été déshonorée par elle. “C’est toujours la fille, les femmes qui en paient le prix”, déplore Yanar Mohammed.
Les journalistes de la BBC ont secrètement enregistré et filmé des conversations avec des chefs religieux qui disent être prêts à se marier avec de jeunes filles. Une fille mineure prétend avoir été prostituée par un chef religieux. Son témoignage a été corroboré par des témoins. Et un chef religieux a reconnu avoir contracté un “mariage de plaisir” pour… 24 heures.
Beaucoup de femmes et de filles acceptent le “mariage de plaisir” à cause de la pauvreté.
Ghaith Tamimi, un haut dignitaire chiite irakien, vit maintenant en exil à Londres. Il dénonce les religieux qui utilisent le “mariage de plaisir”. “Ce que cet homme dit est un crime qui doit être puni par la loi”, soutient-il, parlant de l’un des témoignages en faveur de la pratique du “mariage de plaisir”.
Selon certains chefs religieux chiites irakiens, la loi islamique autorise les actes sexuels avec des enfants. Ghaith Tamimi, lui, invite les dirigeants chiites à condamner cette pratique.
La mosquée de Karbala est l’un des sites les plus sacrés de l’islam chiite.
Deux religieux secrètement filmés lors de l’enquête de la BBC disent être des adeptes de l’ayatollah Sistani, l’une des principales figures de l’islam chiite. Mais, dans une déclaration à la BBC, l’ayatollah a déclaré : “Si ces pratiques se produisent de la manière dont vous le dites, nous les condamnons sans réserve. Le mariage temporaire ne doit pas être utilisé (…) pour porter atteinte à la dignité et à l’humanité des femmes.”
“Si les femmes ne vont pas à la police pour dénoncer les religieux, il est difficile pour les autorités d’agir”, a dit un porte-parole du gouvernement irakien à la BBC.

Avec BBC Afrique

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Le parlement de l’île Maurice dissous

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Bangui (République centrafricaine) – 7 oct. 2019 00:00

Le Premier ministre mauricien, Pravind Kumar Jugnauth
Le Premier ministre mauricien, Pravind Kumar Jugnauth, a annoncé dimanche à la télévision nationale la dissolution du parlement et a fixé le dépôt des candidatures au 22 octobre, et le scrutin au 7 novembre.
“Nous sommes presque arrivés à la fin du mandat que le peuple nous a légués en décembre 2014. C’est avec un sentiment du devoir accompli que je me présente devant la population pour vous informer que (…) j’ai avisé le président de la République de la dissolution de l’Assemblée nationale”, a-t-il déclaré.
“J’appelle toute la population à faire en sorte que cet exercice démocratique se passe dans les meilleures conditions, dans l’ordre et la discipline, qui ont toujours fait la fierté de notre pays”, a ajouté M. Jugnauth.
La dissolution du parlement est conforme à la Constitution, a-t-il précisé.
Selon le gouvernement mauricien, 70 députés doivent être élus pour un mandat de cinq ans par 941 719 électeurs inscrits.
L’île Maurice, une démocratie stable de l’océan Indien, compte environ 1,3 million d’habitants.
Son économie est basée sur le tourisme, les services financiers et les exportations de sucre et de textiles.
L’île Maurice a un président, mais ses fonctions sont largement symboliques.

Avec BBC Afrique

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Crash hélico Minusca, le capitaine Thiam, dernier rescapé, vient de succomber de ses blessures.

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Bangui (République centrafricaine) – L’annonce vient d’être faite par le représentant du Secrétaire général des nations unies en République centrafricaine Mankeur Ndiaye sur son profil Tweeter ce dimanche 6 octobre.

 

« Le capitaine Thiam, copilote de l’hélicoptère de combat sénégalais, rescapé du crash du 27 septembre dernier à Bouar, en République centrafricaine,  a finalement succombé à ses blessures. Mes condoléances émues à sa famille, à la #Minusca, au Gouvernement et au peuple sénégalais

», a annoncé le patron de la Minusca dans son tweet ce dimanche.

 

Pourtant, il y’a quelques jours, le frère du capitaine l Hadji Moussa Thiam, interviewé par la radio RFM dont les propos avaient été rapportés par le site sénégalais senenew.com, avait rassuré que la vie de son frère capitaine Moussa était hors de danger.

« Nous avons reçu l’information sur son état actuel. Et il va bien. Nous allons continuer à prier pour lui. C’est ça que nous avons comme information. Ils s’occupent bien de lui. On ne s’inquiète pas », a-t-il déclaré.

Malheureusement moins d’une semaine, on ne nous parle plus de l’évolution de sa santé, mais plutôt de sa mort qui ne fait qu’alourdir le bilan à quatre morts, au lieu de trois initialement.

Les noms des victimes de ce crash sont : capitaine Gorgui Founé, copilote, le capitaine El Hadj Thiam Moussa, pilote,  le Sergent-chef Ndiaw Coulibaly, mécanicien et l’adjudant-chef Mody Coulibaly.

 

Copyright2019CNC.

lancement officiel à Bangui du projet de paiement mobile des salaires des fonctionnaires et la numérisation des régies financières

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Centrafrique.com/lancement-officiel-a-bangui-du-projet-de-paiement-mobile-des-salaires-des-fonctionnaires-et-la-numerisation-des-regies-financieres/touadera-entoure-a-gauche-de-laurent-gon-baba-et-a-droite-du-pm-ngrebada-et-le-ministre-des-finances-dondra/” rel=”attachment wp-att-32589 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef de l'État Faustin Archange Touadera entouré à gauche du Président de l'Assemblée nationale Laurent Moussa Gon-Baba et à droite du Premier ministre Firmin Ngrébada, du Ministre des Finances et du budget Henrie-Marie Dondra. Copyright2019CNC/ Cyrille Jefferson Yapendé.
Le chef de l’État Faustin Archange Touadera entouré à gauche du Président de l’Assemblée nationale Laurent Moussa Gon-Baba et à droite du Premier ministre Firmin Ngrébada, du Ministre des Finances et du budget Henrie-Marie Dondra. Copyright2019CNC/ Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui (République centrafricaine) – La salle de Banquet de l’hôtel Oubangui a abrité ce samedi 5 octobre, la cérémonie du lancement officiel par le Président, Touadera du projet de paiement mobile des salaires des fonctionnaires et de numérisation des services des impôts et taxes. Ce projet s’inscrit dans le cadre d’une transformation numérique des services publics, en vue de faciliter le redéploiement des fonctionnaires et agents de l’État dans les provinces et l’optimisation des recettes domestiques.

 

L’objectif principal de ce projet de paiement mobile des salaires des fonctionnaires et agents de l’État est de faciliter l’accès à des travailleurs du secteur public affectés dans les zones où les institutions financières ou banquières ne sont pas implantées. Mais désormais, ses fonctionnaires percevraient leurs salaires via les technologies de l’information et de la communication, notamment les sociétés de téléphones mobiles et les opérateurs économiques.

S’agissant du projet de numérisation des services des impôts et taxes, la télé déclaration et de télépaiement des impôts et taxes visent à favoriser l’accès des usagers à ces services, de réduire le temps de traitement des dossiers et de lutter contre la corruption.

Henri-Marie Dondra, ministre des Finances et du Budget dans son allocution de la circonstance à déclarer que le projet de numérisation de son département est un levier important de la croissance économique, de création de valeur : « La digitalisation de la paie des fonctionnaires et agents de l’État et des services des impôts et des taxes ne constitue pas seulement un changement d’approche de travail, il constitue un début de construction du citoyen centrafricain nouveau et fier de contribuer à la construction de son pays »,  a-t-il annoncé.

Le Président de la République, Faustin Archange Touadera qui a lancé officiellement ce projet, a fait savoir que son ambition est d’« offrir aux usagers un service public de qualité, professionnel, efficace et transparent. Cet élan vise à dématérialiser les administrations financières est fortement à encourager », a déclaré le Chef de l’État.

Le paiement mobile des salaires des fonctionnaires intervient dans un contexte où les agents de l’État dans l’arrière-pays n’ont pas accès à leurs salaires faute des institutions financières ou banquières dans leur localité. Certains experts internationaux porteurs de ce projet de transformation dans autres pays étaient confiés pour partager leurs expériences et perspectives lors de la cérémonie du lancement de ce projet.

 

Jefferson Cyrille Yapende

Copyright2019CNC.

 

 

Six personnes tuées dans un affrontement entre les groupes armés près d’Ippy.

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Bambari (CNC) – Des combats ont opposé ce jeudi 3 octobre les miliciens Anti-Balaka et les combattants rebelles de l’UPC  au village Tagbara, près de la sous-préfecture d’Ippy, située à 496 kilomètres au centre nord de la République centrafricaine, a-t-on appris de source sécuritaire locale.

 

Selon les témoins de la scène contactés par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), tout a commencé par une affaire de jalousie amoureuse entre le chef milicien Anti-Balaka local et un jeune de son village, Monsieur Éric, au sujet d’une jeune femme qui vivait en concubinage avec ce dernier. Malheureusement, comme souvent dans le cas de l’union libre, la jeune femme s’est librement quittée le domicile de son conjoint des faits Éric pour ce sulfureux chef milicien Anti-Balaka qui l’aurait draguée quelques semaines plutôt.

Monsieur Éric, qui avait été fortement touché par cet acte d’infidélité, est allé porter plainte contre son rival auprès des rebelles de l’UPC qui ont aussitôt réagi pour arrêter le chef milicien Anti-Balaka.

Or, lors de son arrestation, celui-ci se  trouvait au marché hebdomadaire de Tagbara en train de vendre ses produits. Devant le public qui assistait à la scène, les combattants rebelles, qui étaient venus en masse sur six motos, l’ont copieusement torturé. Ce qui n’a pas été du goût de certains qui ont aussitôt alerté ses éléments qui se trouvaient dans le village.

Soudain, de violents combats ont éclaté sur le marché Tagbara entre les deux parties rivales avant de s’étendre au village voisin Ngou hyali dans la soirée.

Le bilan provisoire de ces affrontements faisait état de six (6) combattants tués et d’une dizaine des blessés qui se trouvent en ce moment, pour la plupart, à la clinique médicale de l’ONG internationale médecin sans frontière (MSF) à Ippy pour des soins appropriés.

 

Pour rappel, la milice Anti-Balaka et le groupe UPC (Unité pour la paix en Centrafrique, tous deux signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR)  le 6 février dernier avec le gouvernement, se sont déjà affrontés la semaine dernière au village Bangao, situé dans la préfecture de la Ouaka, au Centre-Est de la République centrafricaine (RCA).

En outre, les affrontements de ce jeudi dernier sont intervenus au moment où une mission conjointe de l’Union européenne, de l’Union africaine et de l’ONU séjourne depuis vendredi à Bangui en vue d’évaluer les avancées de l’accord politique pour la paix et la réconciliation nationale  signé entre les groupes armés et le gouvernement.

 

Copyright2019CNC.

Copyright2019CNC.

Centrafrique : proposition concrète de la concertations citoyennes du Président Jean-Serge Wafio

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Centrafrique.com/centrafrique-proposition-concrete-de-la-concertations-citoyennes-du-president-jean-serge-wafio/pdca-logo-centrafrique-serge-wafio-7/” rel=”attachment wp-att-32562 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>logo du parti PDCA

PARTI DEMOCRATIQUE CENTRAFRICAIN
Unité – Paix – Développement
Oser et Réussir
À faire de la Politique une Mission d’Objectifs

 

A l’attention :

Autorités Politiques Centrafricaines,

Systèmes des Nations Unies à Bangui,

Corps Diplomatique,

Amis de Centrafrique,

Forces Vives de la Nation,

Citoyen Centrafricain,

 

Les actes et comportements des Autorités Politiques Centrafricaines laissent présager de plus en plus un inexorable glissement vers un vide constitutionnel. Pour ne pas nous retrouver à une autre croisée des chemins, avec des choix mal faits ou imposés, au nom du Parti Démocratique Centrafricain-PDCA, nous nous faisons l’agréable devoir de proposer une Concertation Citoyenne pour la Refondation de la Nation Centrafricaine (cf document en annexe), qui se veut un moment d’introspection commune, de pardon et de réconciliation avec nous-mêmes, afin de déterminer d’idoines alternatives partagées pour sortir de manière définitive du cycle infernal des crises militaro-politiques qui ont induit la néantisation de notre pays.

 

Le PDCA ose croire que chaque entité sollicitée s’appropriera la présente proposition, en vue d’envisager ensemble les opportunités pour une rapide tenue de cette Concertation Citoyenne.

 

Au nom du PDCA, nous exprimons nos sincères remerciements et considérations pour tout ce qui sera entrepris dans ce sens.

 

 

WAFIO  Jean  Serge

                                             Président du P D C A

                                  00 33 6 67 21 92 12 – 00 33 6 41 26 28 54

 

Voici la concertations citoyennes du Président Jean-Serge Wafio

 

En juin et août 2019, nous avons alerté les Leaders Politiques et Sociaux sur les comportements des Autorités Politiques Nationales qui laissent présager leurs incapacités à organiser les élections couplées à dates constitutionnelles retenues, et leur avons évoqué quelques points pour des réflexions individuelles et collectives et d’éventuelles actions politiques, diplomatiques et juridictionnelles, en cas de glissement vers un vide constitutionnel.

 

La plate-forme politique E ZINGO BIANI, en abrégé EZB, dans son mémorandum du 30 septembre 2019, à l’attention de l’Exécutif Centrafricain, fait état des impasses sécuritaire et politique, et préconise une réponse globale en trois (3) points : (1) ‘’… mettre fin aux violations incessantes de la constitution du 27 mars 2016, (2) mettre tout en œuvre pour que le pouvoir de l’Etat soit à l’avenir exercé en conformité stricte avec la constitution et dans le respect des libertés et droits fondamentaux des citoyens, (3) que les solutions de sortie de crise soient inspirées des Centrafricaines, conformes à leur volonté et à la justice due aux victimes de cette crise’’.  En d’autres termes, EZB fait elle aussi le constat de l’incapacité des Autorités Politiques Centrafricaines à organiser les élections dans le délai constitutionnel.

 

La suite politique de nos deux (2) alertes sus-évoquées, consiste à proposer aux Pouvoirs Publics, aux Forces Vives de la Nation, aux Systèmes des Nations Unies à Bangui, aux Pays amis et Partenaires de Centrafrique, à partir de ce mois d’octobre 2019, UNE CONCERTATION CITOYENNE POUR LA REFONDATION DE LA NATION CENTRAFRICAINE, comme alternative pour éviter le vide constitutionnel auquel nous mène le régime du Président TOUADERA. En effet, avec le constat d’échec dans la mise en œuvre de l’accord du dialogue de Khartoum (Soudan), le réalisme et le pragmatisme politique s’imposent, parce que l’insécurité, non seulement s’est accrue et s’est étendue sur 85 % du territoire national, mais s’est complexifiée, et avec les inconséquences des Autorités Politiques de Bangui n’offrent aucune visibilité politique. En visionnaire, le Centrafricain lambda avait récusé ce neuvième dialogue, entre pouvoirs publics et groupes armés, que le Président TOUADERA voulait comme l’ultime main tendue. Malheureusement, la montagne accouché d’une souris. Au lieu de sécurité retrouvée, c’est la désolation avec l’accroissement des tueries de masse. Nulle part ailleurs, on a vu un accord militaro-politique, à peine conclu et signé, faire l’objet de 50 à 70 violations hebdomadaires (dixit SEM MANKEUR NDIAYE, Représentant Spécial de Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies, Minusca Bangui). Au quotidien, le Centrafricain lambda se rend à l’évidence que les Autorités Politiques de Bangui ne contrôlent plus rien et ne cessent de perdre du terrain au profit des groupes armés, revigorés. Frustrations accumulées, déception, totale perte de confiance constituent les états d’âme du Centrafricain, après ces 42/60 mois du mandat du 2ème démocratiquement élu de l’histoire politique de notre pays.

 

Après avoir vécu l’invivable avec cette énième crise militaro-politique qui est devenue un fonds de commerce politique et diplomatique, le Peuple Centrafricain a compris, veut se parler et se réconcilier avec lui-même. Et ce n’est qu’à travers un dialogue, une conférence nationale de réconciliation ou ce que nous proposons sous l’appellation de Concertation Citoyenne de Refondation de la Nation Centrafricaine, que le Peuple Centrafricain, désabusé, méprisé, abandonné à lui-même, mais qui espère toujours, pourrait se parler et se réconcilier avec lui-même. Cette Concertation Citoyenne se veut un moment d’introspection commune, de pardon, de réconciliation avec soi-même et avec les autres, afin de se fixer des caps ou des objectifs à travers lesquels chaque citoyen, chaque entité ou chaque région devrait s’y retrouver, pour sortir de manière définitive du cycle infernal des crises à répétition et envisager réellement la reconstruction du pays. Et cette Concertation Citoyenne a et aura le mérite de nous grandir enfin, parce que les six (6) décennies écoulées ont été des années de gâchis politiques, de manipulations politiciennes, d’infantilisation, sur fond d’intérêts divergents qui ont laissé d’indélébiles traces. Aujourd’hui, le Peuple Centrafricain n’aspire qu’à une paix du cœur, ne demande qu’à être gouverné démocratiquement et constitutionnellement, à être guidé et à être aidé pour mieux se mobiliser et s’auto-organiser pour un développement participatif durable. Et la restauration d’un réel ordre démocratique et constitutionnel, sur fond d’alternance politique, demeure une idoine solution consensuelle pour éviter à notre pays la désintégration ou la perte de son identité.

 

Avec cette Concertation Citoyenne, nous allons éviter une implosion du pays, car le peuple qui réalise qu’il n’a plus d’alternative, procède toujours par des négativités destructrices. Et le silence du Centrafricain en ce moment est très lourd et il faudrait le comprendre, pour éviter un autre recours aux cailloux plus ravageur. Et au nom du PDCA, nous nous faisons le devoir citoyen de proposer aux Autorités Politiques de Bangui, qui n’ont plus d’autre voie de sortie, aux Forces Vives de la Nation, le schéma centrafricain suivant pour la réconciliation intra centrafricaine.

 

 

  CONCERTATION CITOYENNE POUR LA REFONDATION DE LA NATION CENTRAFRICAINE

 

CHRONOGRAMME INDICATIF

 

Lieu                                        :           Bangui

Endroit/salle de Conférence  :           Responsabilité du Gouvernement

Dates                                      :           Janvier 2020

Participants                             :

  • Sous-Préfectures : chaque Sous-Préfecture sera représentée par une délégation, ainsi composée :
  • 01 jeune ayant la majorité et éveillé
  • 01 femme adulte éveillée
  • 01 homme adulte éveillé
  • 01 sage de la Sous-Préfecture

Soit, 4 délégués par Sous-Préfecture – total : 73 x 4      =                                                                    292

  • Partis Politiques : 01 représentant par Parti Politique légalement reconnu :                          95
  • Société Civile : (liste indicative et non exhaustive)
  • Conseil National de la Jeunesse                                                                    02
  • Centrales Syndicales : 01 représentant par Centrale Syndicale :   06
  • Entrepreneurs Centrafricains                                                                    02
  • Ouali Gala et Koli Gala                                                                    02
  • Edudiants et Elèves                                                                                02
  • Femmes-Juristes                                                                    01
  • Femmes-Parlementaires                                                                    01
  • Fédération des Agriculteurs                                                                                01
  • Fédération des Eleveurs                                                                    01
  • Fédération des Transporteurs                                                                    01
  • Autres participants
  • Magistrature                                                                     01
  • Barrot Centrafricain                                                                                01
  • OFCA                                                                   O1
  • Diaspora : Afrique Centrale                                                                                        02

Afrique de l’Est                                                                                                           02

Afrique de l’Ouest                                                                                           02

Afrique du Nord                                                                                               02

Afrique du Sud                                                                                                           02

Amérique                                                                                                         05

Asie                                                                                                                 05

Europe                                                                                                                   05

  • Confessions Religieuses : Islam-Catholique- Protestant :         03
  • Délégations Etrangères : Responsabilité du Gouvernement
  • Forces de Défense et de Sécurité : FACA, Gendarmerie, Police :         03
  • Anciens Présidents de la République et Chefs d’Etat   03
  • Anciens Présidents de l’Assemblée Nationale                                                                    02
  • Anciens Présidents de conseil de Transition                                                                                02

 

Approches organisationnelles :

  • Hébergement des Invités étrangers, des délégués de la diaspora et des délégués de province : Responsabilité du Gouvernement
  • Transports et déplacements : Responsabilité du Gouvernement, Systèmes des Nations Unies à Bangui, Partenaires
  • Couverture santé : responsabilité du Gouvernement
  • Couverture médiatique et presse : responsabilité du Gouvernement
  • Points de réflexion ou thèmes:
  • Quelles sont les causes profondes ou cachées de l’instabilité politique chronique en Centrafrique ?
  • Comment nous devons restaurer effectivement la Sécurité et l’Autorité de l’Etat ?
  • Quel modèle de société et quelle forme de régime politique s’imposent (maintenant) après ces soixante (60) ans de gâchis politiques et de néantisation du pays ?
  • Comment désormais organiser la délégation et la gestion des Pouvoirs du Peuple Centrafricain ?
  • Comment organiser la redistribution des pouvoirs économiques et sociaux pour la symbiose nationale, la reconstruction économique et garantir l’avenir ?
  • Comment assurer et garantir une gestion orthodoxe des ressources indispensables (facteurs humains et finances publiques) pour la réussite des missions d’objectifs ?
  • Comment organiser les réparations et les compensations ?

 

  • Séances plénières :

Journée  1 : cérémonie d’ouverture :

  • déclarations officielles et de circonstance
  • inscriptions des Délégués
  • distribution des badges, kits et autres support documentaires
  • communications des informations nécessaires
  • présentation des thèmes ou points de réflexion
  • inscription dans les commissions

Journée 2 :

  • Présentation documentaire de la situation globale du pays – échanges
  • Début des Déclarations des Délégations : durée minimum de déclaration 07 mn et durée maximale de déclaration 10 mn
  • Synthèse en fin de journée

Journées 3-4-5-6

  • Suite et fin des déclarations des délégations, avec synthèse en fin de journée

Journée 7 :

  • Synthèse globale des déclarations des délégations
  • Répartition en commissions pour les travaux

Journées 8-9-10

  • Travaux en Commissions

Journées 11-12-13-14-15

  • Présentation des rapports de chaque Commission
  • Débats citoyens
  • Adoption des recommandations proposées ou renvoi en Commissions

Journée 16

  • Interventions des Délégations Etrangères invitées : 15 mn par Délégation

Journées 17-18_19

  • Plénières de synthèse : adoption des différentes recommandations :
  • Recommandations fortes et exécutoires immédiatement :
    • Formation d’un Gouvernement de Consensus chargé de préparer les élections :

Durée : 1er janvier 2020 au 31 décembre 2021

Le Président TOUADERA demeure en fonction

La Primature est confiée aux Forces Vives de la Nation

  • Dissolution de l’Assemblée Nationale et mise en place d’un Conseil Législatif
  • Dissolution de la Cour Constitutionnelle et mise en place d’un Conseil Constitutionnel
  • Dissolution de l’A N E dans l’attente des dispositions de la nouvelle Constitution
  • Conditions et calendrier d’élaboration de la nouvelle Constitution
  • Mise en place du Comité Mixte de suivi : Organisation, compétences, conditions de travail et durée
  • Recommandations devant être insérées dans la nouvelle Constitution
  • La restauration de la Sécurité et de l’Autorité de l’Etat sur fond de la Légalité
  • La restauration de l’Autorité Judiciaire
  • Affirmation et consécration des Droits humains et Sociétaux
  • Affirmation et consécration de la laïcité et du caractère indivisible de l’Etat
  • Proclamer la désobéissance civile comme moyen de résistance aux dérives dictatoriales

NB : des propositions plus détaillées seront évoquées ces prochaines semaines

  • Recommandation devant faire l’objet de lois ultérieures :
  • Conditions et formes de réparations et de compensations
  • Autres recommandations…

Journée 20 : Cérémonie de clôture

Journée 21, 22 et 23 :  Organisation des retours des différents délégués avec les supports documentaires par le Comité d’Organisation

 

Intéressements des Délégués :

  • Délégués de Bangui : : 10 000 FCFA par jour et par Délégué
  • Délégué de province et de la diaspora  : 20 000 FCFA par jour et par Délégué

 

Elaboration du Budget : Comité d’Organisation, composé des Représentants des Pouvoirs Publics et de ceux des Forces Vives de la Nation, que l’Exécutif mettra en place

 

Validation du Budget :  Gouvernement

 

Financement du budget : Gouvernement Centrafricain,

Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale : CEEAC

Communauté Economique et Monétaire des Etats de l’Afrique Centrale- CEMAC

Systèmes des Nations Unies à Bangui,

Pays Amis

Partenaires financiers de Centrafrique

 

Plaidoyer : Les plaidoyers seront réalisés dès la fin de la Concertation Citoyenne par le Comité Mixte de Suivi qui a été mis en place, auprès :

  • Son Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,
  • Etats voisins de Centrafrique ;
  • Etats ayant des relations diplomatiques avec Centrafrique
  • Partenaires financiers de Centrafrique
  • Autres Institutions Internationales intéressées

 

CHRONOGRAMME INDICATIF DES ACTIONS POLITIQUES DU GOUVERNEMENT DE CONSENSUS

POUR LA MISE EN ŒUVRE DES RECOMMANDATIONS FORTES RELATIVES A LA RESTAURATION DE LA SECURITE, A L’ELABORATION DE LA NOUVELLE CONSTITUTION ET A L’ORGANISATION DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES

 

 

Pourquoi dissocier les élections ?

 

Nous avons été tous victimes des comportements outrageants, humiliants et hautains de certains représentants de la communauté internationale de Bangui qui narguaient les Autorités Politiques et minimisaient les Leaders Politiques ; aussi nous avons été tous témoins des modifications intempestives du code électoral en 2015 pour les élections couplées, entièrement financées par les partenaires. Nous avons été infantilisés parce que nous avons failli. Nos Autorités Politiques Nationales, réputées pour les scandales financiers, ont préféré solliciter les partenaires pour financer nos élections, alors que le financement des élections demeure un acte de souveraineté. Et ce n’est que normal que ces représentants des partenaires adoptent d’insolentes attitudes à notre égard.

 

Pour ne plus revivre ces actes d’humiliation, il est judicieux de séparer les élections et nous obliger à nous organiser en conséquence. Toutes analyses et observations faites, les élections couplées ne sont pas moins onéreuses, mais constituent plutôt des sources de gaspillages, de détournements et de dépendance éhontés. Comment expliquer que durant un mandat de 05 ans, les Autorités Politiques Nationales n’arrivent pas à provisionner au moins une dizaine de milliards de fcfa pour les élections, alors qu’elles thésaurisent des milliards de francs cfa dans leurs comptes personnels logés dans les paradis fiscaux, et cela au vu et su de tout le monde ?

 

Nos faiblesses de ressources s’expliquent aussi par les monstrueux détournements ou scandales financiers impunis. Ou nous nous privilégions les scandales financiers en tous genres et continuons de nous humilier en sollicitant à chaque fois les partenaires, ou nous cessons avec ces détournements et vols pour faire des concours des partenaires des moyens complémentaires pour réaliser nos programmes.

 

Avec la nouvelle République que nous allons instaurer, après cette Concertation Citoyenne, il sera responsable, conséquent et digne que nos élections soient désormais financées en grande partie par nos ressources propres. Le déficit du budget électoral pourrait logiquement être financé par les partenaires. Tout Centrafricain fier, orgueilleux et audacieux ne peut qu’adhérer à cette approche.

 

 

26 au 31 janvier 20 20 : Mise en œuvre des recommandations fortes de la Concertation Citoyenne :

  • Dissolution du Gouvernement NGREBADA et mise en place du Gouvernement de Consensus, dont le Premier Ministre est issu des Forces Vives de la Nation ;
  • Dissolution de l’Assemblée Nationale
  • Dissolution de la Cour Constitutionnelle
  • Dissolution de l’Autorité Nationale des Elections – A N E

Année 2020                –     Année de redimensionnement des FACA, appuyées fortement par les Forces Internationales des Nations Unies pour la restauration

Effective de la sécurité, conformément aux recommandations fortes de la Concertation Citoyenne

  • Montée en puissance des actions diplomatiques et juridictionnelles

10 janvier 2020 :        Mise en place du Conseil Législatif de Refondation de la Nation Centrafricaine

15 janvier 2020 :        Mise en place du Conseil Constitutionnel de Refondation de la Nation Centrafricaine

18 janvier 2020 :        Mise en place du Comité Constituant chargé de l’élaboration du projet de la nouvelle Constitution :

19 au 31 janvier          13 jours : Installation du Comité Constituant

Février-mars-avril       03 mois : Elaboration du projet de la nouvelle Constitution:

02 mai 2020 :             Remise officielle du projet de la nouvelle Constitution au Gouvernement de Consensus qui dispose de dix (10) jours pour

l’approuver, si nécessaire, en concertation avec le Comité Constituant

15 mai 2020 :              Transmission du projet de la nouvelle Constitution au Conseil Législatif, qui dispose de quinze (15) jours pour examen et adoption

31 mai 2020 :              Transmission du projet adopté de la nouvelle Constitution par le Conseil Législatif au Gouvernement de Consensus

02 juin au

31 juillet 2020 :           Préparation des opérations de référendum par le Ministère de l’Intérieur

31 juillet au

07 août 2020 :             Campagne référendaire

09 août 2020 :            Votation de la nouvelle Constitution par Référendum

17 août 2020 :             Proclamation des résultats définitifs du référendum par le Conseil Constitutionnel

24 août 2020               Promulgation de la nouvelle Constitution par le Président de la République

31 août 2020 :            Début de la procédure de révision du Code Electoral conformément à la nouvelle Constitution

31 octobre  2020 :      Remise du projet du code Electoral au Gouvernement de Consensus pour approbation

09 novembre 2020 :   Transmission du projet du Code Electoral au Conseil Législatif pour examen et adoption

23 novembre 2020 :   Transmission du Code Electoral examiné et adopté au Président de la République

24 novembre au

07 décembre 2020 :   Remise du Code Electoral adopté au Conseil Constitutionnel, par le Président de la République, pour examen de conformité,

Si non-conformité, retour au Conseil Législatif, qui dispose de dix (10) jours pour ré examen et retour au Président de la République

Si conformité, promulgation du nouveau Code Electoral au plus tard le 07 décembre 2020

14 décembre 2020 au

31 janvier 2021 :        Mise en place de la Structure chargée des opérations électorales au sein du Ministère ou dépendant du Ministère de l’Intérieur et de

l’Administration des Territoires

1er février au

30 avril 2021 :             Opérations ou travaux préparatoires des élections présidentielles

30 avril au

14 mai 2021 :             Campagne pour les élections présidentielles

16 mai 2021 :             1er Tour des élections présidentielles

13 juin 2021 :              Proclamation des résultats du 1er tour des élections présidentielles par le Conseil Constitutionnel

14 au 18 juin 2021 :   Campagne pour le 2ème tour des élections présidentielles

20 juin 2021 :              2ème tour des élections présidentielles

04 juillet 2021 :           proclamation des résultats du 2ème tour par le Conseil Constitutionnel.

11 juillet 2021 :           Investiture du Président de la République, Chef de l’Etat, élu

12 au 18 juillet 2021 : Mise en place du nouveau Gouvernement

Après mise en place du nouveau Gouvernement, début d’installation des autres Institutions Républicaines prévues par la nouvelle

Constitution

 

31 juillet au

30 septembre 2021 :    Travaux préparatoires pour les élections législatives

1er octobre au

15 octobre 2021 :       Campagne pour le 1er tour des élections législatives

17 octobre 2021         1er tour des élections législatives

25 novembre 2021 :   Proclamation des résultats du 1er tour des élections législatives par la nouvelle Cour Constitutionnelle

26 novembre au

0 3 décembre 2021 :  Campagne du 2ème tour des élections législatives

05 décembre 2021 :   2ème tour des élections législatives

19 décembre 2021 :   Proclamation des résultats du 2ème tour des élections législatives par la Cour Constitutionnelle

 

03 janvier 2022 :        Installation de la nouvelle Assemblée Nationale élue, pour sa première session parlementaire ordinaire de 04 mois : janvier – février

mars et avril

1ère inter session : mai – juin

2ème session parlementaire ordinaire de 04 mois : juillet – août – septembre – octobre

2ème inter session : novembre – décembre

 

Bien-fondé de l’extension des durées des sessions parlementaires :

 

La multiples crises militaro-politiques et nos propres inconséquences et turpitudes politiques ont induit une déchirure sociale profonde et une extrême paupérisation de la population que nous devons, avec les nouvelles Institutions Républicaines, savoir capitaliser pour satisfaire les urgentes et exigeantes attentes sociales. L’impérative nécessité de réactiver la vie politique et publique nationale, l’exigeante et obligatoire reconstruction  économique plaident pour la définition de nouvelles alternatives plus crédibles, devant susciter une adhésion collective. Par conséquent, il y a nécessité d’adapter les missions des nouvelles Institutions Républicaines, notamment celles de l’Assemblée Nationale, aux exigences de la reconstruction et du développement, avec des moyens conséquents, à court, moyen et long termes, pour les rendre plus efficientes afin de mieux réussir leurs nouvelles missions.

 

L’Assemblée Nationale, dans le contexte de la novation amorcée se doit de renforcer ses missions classiques, mais aussi se donner de nouvelles missions pour mieux jouer son rôle d’aiguillon et de contrôle politiques. Notre déplorable vécu politique oblige à faire de l’Assemblée Nationale le gardien des valeurs constitutionnelles et démocratiques, le niveau de rappel à l’Exécutif de son programme politique validé par celle-ci et celui d’assurance pour les électeurs centrafricains qui ont choisi des Elus censés traduire aussi objectivement leurs préoccupations ou attentes aux Autorités Politiques ou Diplomatiques compétentes.

 

Sous cette vision, il y a lieu d’oser de croire et de se convaincre de la délicatesse de la tâche que nos Honorables Députés auront à assumer sous le signe d’une réelle et effective rupture pour une véritable renaissance de notre pays. En d’autres termes, les Pouvoirs Exécutif et Législatif auront les délicates missions politiques de:

 

1- Faire la relecture des accords et traités conclus par les précédentes Autorités Politiques durant les six (6) dernières décennies pour les adapter et les valider sur la base d’une légitimité constitutionnelle restaurée. De nombreux compatriotes s’interrogent et veulent comprendre ce qu’ont réellement rapporté les nombreux accords ou traités internationaux, conclus depuis l’orée de l’indépendance par les différentes Autorités Politiques qui se sont succédé. Or, en politique les interrogations qui ne trouvent pas de réponses ou d’explications convaincantes induisent toujours des suspicions ou des doutes.

 

2-  Définir des balises politiques et conférer désormais aux élections législatives et présidentielles un caractère de souveraineté nationale, afin d’éviter désormais les humiliations, déshonneurs et mépris que nous avons eu à déplorer avec les élections couplées de 2011 et 2015. Nous avons été tous témoins des humiliantes manières de la communauté internationale de Bangui qui ont infantilisé les Autorités Politiques et la classe politique centrafricaines, notamment les propos hautains, des décaissements tardifs, des violations et modifications intempestives de notre législation électorale, des dispositions inadaptées qui ont été imposées, ce qui a fait dire par certains compatriotes, ”…que nous avons été amenés à violer notre propre fille, pour l’organisation de ces élections…”

 

3 – Définir des moratoires ou des conditions fortes pour les exploitations de nos richesses nationales, dans l’intérêt du Peuple Centrafricain qui en est le propriétaire, tout en prenant en compte le contexte environnemental, écologique, changement de climat oblige. Le Centrafricain lambda est désormais convaincu que c’est à cause de ses richesses naturelles qu’il vit depuis des décennies des crises militaro-politiques. Certes, l’exploitation des richesses naturelles nécessite des capitaux financiers qui font cruellement défaut à notre pays. Aussi, il sait que l’exploitation de ses richesses naturelles dans ses propres intérêts ne serait que pures illusion et perte, si son pays ne dispose pas de toutes les compétences ou  expertises pour les contrôles ou surveillances. Pour le cas du pétrole qui fait actuellement son malheur, il est convaincu qu’il était hasardeux, voire suicidaire de procéder à cette exploitation sans des compétences en matière de gaz, de production, de stockage, de transport et de distribution… Ce faisant, les Autorités Politiques de l’époque avaient fait preuve d’immaturité politique et économique. Aussi, celles-ci ne pouvaient valablement procéder à l’exploitation de ses richesses naturelles, si elles n’étaient pas en mesure de contrôler efficacement tout l’espace territorial. Compte tenu du triste vécu, la logique ou le bon sens commande maintenant que des moratoires soient mis en place en fonction des richesses naturelles, surtout pour celles dites stratégiques.

 

4 – Faire la relecture de toutes les lois nationales non adaptées ou non encore appliquées pour les actualiser ou les adapter. De nombreuses lois, élaborées par les précédents régimes n’ont pas été exécutées, ou il y a eu élaboration de nouvelles lois qui ne sont que des doublons et parfois de mauvaise qualité, par les régimes politiques successifs, pour question d’orgueil politique qui ne se justifiait pas. Aussi, de nombreuses lois promulguées n’ont pas eu de décrets d’application et sont restées lettres mortes. D’autres sont purement déphasées à cause des crises militaro-politiques successives. Ce serait un acte politique fort, voire un honneur ou orgueil politique d’envisager la relecture de ces lois nationales.

Maurice Kamto a été libéré

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Bangui (République centrafricaine) – 5 oct. 2019 23:45

Cette libération intervient au lendemain de la décision de Paul Biya d’exiger l’arrêt des poursuites judiciaires engagées contre Maurice Kamto et ses proches, comme par exemple le rappeur Valsero (de son vrai nom Gaston Abe Abe).
“Le tribunal donne acte au Ministère public, constate l’arrêt des poursuites” et “ordonne leur mise en liberté s’ils ne sont pas détenus pour autre chose” que ce qui leur est reproché, a déclaré la présidente de la Cour, devant laquelle 102 personnes comparaissaient, dont Maurice Kamto.
Joie à l’issue de l’audience
Si le président du MRC (Mouvement pour la renaissance du Cameroun), ses co-détenus et ses militants sont restés calmes dans la salle du tribunal, ils ont laissé éclater leur joie dès la fin de l’audience. Par la suite, Maurice Kamto est monté dans le camion le ramenant à la prison pour les formalités administratives, tandis que les autres détenus scandaient “Kamto, notre président, le peuple t’a choisi”, en référence à l’élection présidentielle de 2018, remportée par Paul Biya, mais dont les résultats avaient été contestés par le MRC, estimant que cette élection avait été remportée par Maurice Kamto, arrivé deuxième.
Il y avait foule devant le tribunal militaire de Yaoundé, en attendant la sortie de Maurice Kamto.
Un coup d’éponge
Selon Henri Fotso, notre correspondant au Cameroun, aucune charge n’a été retenue contre Maurice Kamto, ni contre ses co-détenus, à l’exception de Mamadou Mota, le premier vice-président du MRC, qui avait démarré des manifestations en prison. La justice doit encore trancher sur son cas. “C’est un coup d’éponge qui a été passé”, estime Henri Fotso. “Ces neuf mois de prison ne figureront pas sur son casier judiciaire. M. Kamto pourra continuer à exercer tranquillement en politique.”
Par ailleurs, Maître Emmanuel Simh, avocat deuxième vice-président du MRC, s’est déclaré “content” d’avoir été libéré, mais ne souhaite pas remercier le chef de l’Etat pour cela. “On n’a personne à remercier. Comment pourrais-je remercier quelqu’un qui me prend en otage et qui me remet en liberté ? Je suis content d’être en liberté mais je ne le remercie pas.”

Avec DW français

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Au moins 20 morts dans une attaque au Burkina Faso

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Bangui (République centrafricaine) – 5 oct. 2019 23:38

Des assaillants ont ouvert le feu sur une exploitation artisanale d’or, selon une source sécuritaire contactée par la BBC.
Les victimes exploitaient de l’or dans le site aurifère de Dolmane, dans le village de Madoudji, situé à sept kilomètres de Gorgadji, dans le nord du pays.
Selon des sources locales, deux personnes ont été blessées dans cette attaque attribuée à des individus armés non identifiés.
Les victimes sont majoritairement des exploitants d’or, confirment les mêmes sources.
Durant la même nuit, des habitants disent avoir entendu une détonation entre les localités d’Arbinda et de Djibo.
Des sources ont confirmé à la BBC la destruction du pont de Gaik Nkota, qui permettait le ravitaillement de la ville d’Arbinda en marchandises.
La semaine dernière, une trentaine de personnes ont été tuées dans la région du Centre-Nord, située au nord de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Des milliers de personnes quitté cette zone en raison des violences.

Avec BBC Afrique

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Centrafrique, le désastre écologique des mines d’or chinoises

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Bangui (République centrafricaine) – 5 oct. 2019 11:09

Le Père italien Aurelio Gazzera a eu le courage de dénoncer dans « Aref international », un media italien, la collusion de certains proches du président Touadera avec des entreprises chinoises qui ont détruit l’environnement notamment autour de la ville de Bozoum dans le Nord Ouest du pays
Aref International a documenté il y a quelques jours « un désastre écologique » commis par des entreprises chinoises en Centrafrique. Le protagoniste de l’histoire est Aurelio Gazzera, un missionnaire carmélite de Bozoum, qui a toujours signalé les dommages causés à l’écosystème local. On n’a jamais cru jusqu’à ce que « le laboratoire Lavoisier de Bangui, avec le soutien de l’Unesco, ait en fait analysé les échantillons d’eau prélevés en juin dans la rivière (Ouham, ed), traçant une concentration de mercure de quatre à 26 fois plus élevée la limite admissible « . Aref International a contacté le directeur intéressé, Aurelio Gazzera. Voici le texte de cet entretien
Aref. nous sommes curieux de savoir pourquoi vous êtes en Afrique.
Aurelio Gazzera : Je suis missionnaire en Afrique centrale depuis 1992. L’Afrique et la mission ont toujours fait partie de mes rêves, depuis que je suis enfant. En 1982, j’étais déjà un frère carmélite et j’avais terminé mes études secondaires: j’ai eu la chance de venir ici à Bozoum, en Centrafrique, pour une année de stage. Ce fut une expérience très forte et très belle. Même s’il n’y avait pas de téléphone, si le courrier arrivait après 2-3 mois, ce serait une période importante de ma vie. Après le stage, je suis retourné en Italie pour y étudier et en 1989, je suis devenu prêtre. Et après trois ans, en 1992, j’ai finalement pu retourner en Centrafrique .
Aref : Il y a quelque temps, sur notre site, nous avons documenté un épisode survenu dans ce pays qui vous concerne de près, Aurelio Gazzera. Pouvez-vous expliquer brièvement ce qui s’est passé ?
Aurelio Gazzera : Pendant plusieurs mois, j’avais remarqué la présence d’entreprises chinoises à Bozoum. Je savais qu’ils avaient extrait de l’or, mais ce n’est que lorsque les villageois m’ont dit qu’il y avait des problèmes que j’ai étudié le problème. Et j’ai remarqué que les compagnies chinoises étaient en train de semer le trouble: l’Ouham détourné, le fond dragué et tamisé avec une énorme machinerie, l’eau polluée. J’ai commencé à signaler le problème et à publier des photos et des vidéos des sites. Le 27 avril, alors que je filmais l’un des sites, j’ai été arrêté par l’armée qui assure la sécurité des Chinois. Quand ils m’ont emmené en ville (dans ma voiture, conduite par l’armée), la réaction populaire a été très forte: des centaines de personnes sont arrivées à la caserne et le procureur général m’a autorisé à partir. Cela a déclenché de vives réactions dans le pays et dans le monde. Quelques jours plus tard, le Premier ministre m’a accusé devant le Parlement d’être moi-même un passeur d’or. La réaction du Parlement a été forte. Beaucoup me connaissent, ils connaissent le travail que nous faisons ici à Bozoum pour l’éducation (nous avons plus de 5 000 enfants dans nos écoles), l’agriculture, la santé, la médiation en temps de guerre et l’accueil de milliers de réfugiés pendant le conflit de 2013-14. Le résultat a été une commission d’enquête parlementaire, qui a mis en lumière le désastre environnemental, écologique et économique. Et quelques jours plus tard, les résultats des analyses ont été publiés, révélant la forte présence de mercure dans l’eau des rivières.
Aref : D’après Tempi.it, nous avons compris que la Chine extrait de l’or dans cette nation africaine. Est-ce le seul projet actif ou y en a-t-il d’autres qui limitent l’équilibre de l’écosystème local? Sommes-nous confrontés à des œuvres intégrées à la récente New Silk Road?
Aurelio Gazzera : La Chine fait de l’or l’un des minéraux les plus recherchés. Depuis quelques années, il est devenu le premier consommateur. En Centrafrique, il existe au moins une douzaine de sites d’extraction (Bossangoa, Yoaloke, Garga, Gallo, Bossembele, Nola, Sosso Nakombo, etc.). Il y a beaucoup d’opacité à obtenir des permis (sur 19 chantiers navals de Bozoum, 3 seulement seraient régulièrement enregistrés), et les autorités locales sont simplement « achetées », sans scrupule et sans souci du bien commun. Mais le système remonte très haut. Il y a aussi un jeu géopolitique en cours, auquel la Russie et la Chine se font face (suivi et en concurrence avec la France, le Tchad et d’autres pays de la région). La Chine promet des financements et des cadeaux, tandis que de l’autre, elle soustrait les ressources naturelles avec beaucoup de scrupules.
Aref : Depuis plusieurs mois, vous vous battez pour lutter contre les catastrophes environnementales auxquelles vous êtes témoin. Selon vous, la communauté internationale est-elle intéressée par le sujet interne ou s’agit-il d’un sujet laissé dans l’oubli?
Aurelio Gazzera : C’est une question très sensible, à laquelle l’opinion publique est très intéressée. Sur Bozoum, de nombreux médias internationaux ont beaucoup attiré l’attention (RFI, France24, Le Monde, BBC, RAI, Osservatore Romano, Radio Vatican). Cela a beaucoup aidé et le cas de Bozoum, dans les médias nationaux, est devenu le « Bozoumgate », ce qui a amené le Parlement à créer une commission d’enquête, ce qui bouleverse les hautes autorités de l’État. Amnesty International y travaille également très sérieusement.
Aref : Ces catastrophes environnementales seront également négatives pour les humains. Au sein de la nation, comment le thème est-il perçu? Est-ce discuté? Y a-t-il du travail pour sensibiliser?
Aurelio Gazzera : L’affaire Bozoum a touché les nerfs d’un système politique très corrompu. D’un côté, il y a le «système» (président, ministres, autorités locales) qui fait tout pour empêcher un débat, accusant quiconque en parle d’être dans l’opposition et évitant de prendre au sérieux les plaintes et les rapports. Cela se répercute alors localement avec de très graves conséquences: personne, malgré les rapports dénonçant la présence de mercure dans l’eau, n’a osé sensibiliser ou prendre des mesures. Les médias nationaux (en particulier les sites Internet) ont beaucoup parlé de «Bozoumgate», et j’espère que quelque chose bougera tôt ou tard .
Aref : Face à l’extraction de l’or, les Chinois avaient promis des infrastructures pour la population locale. Quelle est la situation aujourd’hui, Aurelio Gazzera?
Aurelio Gazzera : Ils ont promis, mais pour l’instant il n’y a pas grand chose. Pour les réalisations locales, ils ont alloué 35 000 euros (ce qui représente environ le coût d’une journée de travail pour les entreprises chinoises), qui devraient être destinés à la construction d’une école et de 2 dispensaires. Curieusement, l’école et les dispensaires ne sont pas encore là, mais une grande tribune a été construite pour permettre aux autorités d’assister au défilé du 1er décembre, fête nationale.
Aref : Plus généralement, quelle est la situation politique et sociale en République centrafricaine? Connaissez-vous les accords commerciaux que l’Etat a conclus avec la Chine?
Aurelio Gazzera : La République centrafricaine cherche désespérément des accords avec divers gouvernements. La Chine est connue pour n’avoir aucun scrupule à rechercher des matières premières. À une époque plus lointaine, la Chine avait un rôle plus actif dans le développement (les rizières de Bozoum avaient été créées par elles dans les années 1970). Au lieu de cela, l’attention semble se concentrer exclusivement sur cette entreprise. Avec les autorités politiques locales, souvent corrompues, le jeu est facile.
Aref : Comment pensez-vous que finira l’histoire qui vous considère comme le protagoniste, Aurelio Gazzera?
Aurelio Gazzera : Je ne sais pas. J’espère que quelque chose va changer quand même. Beaucoup d’informations ne sont plus transmises par les médias officiels qui sont peu nombreux et souvent liés au gouvernement en Centrafrique, mais par les médias sociaux (Facebook, Twitter) et il est donc difficile de tout étouffer. J’espère que, du moins dans le cas de Bozoum (19 chantiers miniers, où sont extraits les livres d’or chaque mois), nous pourrons arriver à une suspension des travaux et au départ des sociétés chinoises. J’espère trop? Probablement oui. Mais déjà le fait que si nous en parlons partout, c’est une petite victoire qui, à l’avenir, pourra créer une mentalité différente ».
Propos recueillis par Angelo Andrea Vegliante
Source : Aref International du 2 octobre 2019

— Fin de l’article —

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En Éthiopie, les Oromos à l’honneur

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Bangui (République centrafricaine) – 5 oct. 2019 11:05

Les Oromo ont chanté et brandi des drapeaux de leur région pour célébrer leur Festival annuel, samedi, à Addis-Abeba, pour la première fois depuis plus de 100 ans.
Ce festival connu sous le nom d’Irrecha a lieu dans un contexte de revendications territoriales dans la capitale éthiopienne.
Il se tient habituellement dans la ville de Bishoftu, dans la région d’Oromia, mais les Oromos affirment qu’Addis-Abeba fait partie de leur territoire.
“Nous célébrons Irreecha avec d’autres nations et nationalités (…) Et nous le faisons car Addis-Abeba est notre maison à tous”, a dit le maire adjoint de la capitale éthiopienne, Takele Uma, cité par l’Agence France-Presse.
Membre de l’ethnie oromo, il a plaidé pour la cohésion et le vivre-ensemble.
La délocalisation de l’évènement culturel est perçu par certains comme une reconnaissance de la culture oromo par les autorités éthiopiennes.
Mais certains estiment le parti au pouvoir cherche, en contrepartie de l’autorisation de la tenue du festival dans la capitale, le soutien de ce groupe ethnique avant les élections générales de 2020, rapporte Kalkidan Yibeltal, un journaliste de la BBC.
Cette communauté se plaint depuis des années de sa marginalisation culturelle et politique.
L’actuel Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, appartient à ce groupe ethnique.
Il a mis en œuvre des réformes radicales depuis son arrivée au pouvoir l’année dernière.
L’Oromia est l’une des neuf régions du pays.
Dans un contexte politico-ethnique agité, le festival autorisé pour la première fois à Addis-Abeba faisait craindre des tensions.
A quelques mois des élections générales de mai 2020, l’Éthiopie traverse une crise marquée par des violences intercommunautaires.
Cinq personnalités dont le chef d’état-major de l’armée et le président de la région Amhara ont été assassinées fin juin.

Avec BBC Afrique

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Les pertes infligées à l’armée par les jihadistes s’alourdissent encore

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Bangui (République centrafricaine) – 4 oct. 2019 22:59

Ce nouveau bilan confirme l’ampleur du revers essuyé par l’armée malienne lundi et mardi autour des camps de Boulkessy et de Mondoro, dans le centre du Mali près de la frontière du Burkina Faso.
L’armée malienne a perdu 38 soldats dans l’attaque de deux camps par des jihadistes en début de semaine, selon un nouveau bilan officiel communiqué jeudi soir et aggravant encore la sévérité du coup reçu par les forces gouvernementales.
“Je suis très fier de ces éléments, de ces parachutistes, qui se sont battus sur la position. Mais, malheureusement, après les décomptes, aujourd’hui, on a enterré 38 corps”, a dit le ministre de la Défense Ibrahima Dahirou Dembélé à la télévision nationale.
Le précédent bilan gouvernemental datant de mardi soir faisait état d’au moins 25 soldats tués et d’une soixantaine portés disparus.
Ce nouveau bilan confirme l’ampleur du revers essuyé par l’armée malienne lundi et mardi autour des camps de Boulkessy et de Mondoro, dans le centre du Mali près de la frontière du Burkina Faso.
Les forces maliennes ont repris les camps avec l’appui d’avions de chasse et d’hélicoptères de la force antijihadiste française Barkhane. Quinze jihadistes ont été tués, selon le gouvernement malien.
Mais les forces maliennes n’avaient pas connu un tel bain de sang depuis le 17 mars au moins, quand une attaque jihadiste contre un camp de l’armée à Dioura (centre) avait fait près de 30 morts.
Les évènements de Boulkessy sont une nouvelle illustration de la dégradation continue de la situation dans ce pays en proie depuis 2012 aux insurrections indépendantistes, salafistes et jihadistes et aux violences interethniques meurtrières.
Le gouvernement avait immédiatement été soupçonné de minorer les chiffres. Les femmes et les enfants de soldats avaient exprimé leur colère mercredi à Bamako, réclamant la vérité, des nouvelles des soldats et des moyens supplémentaires pour leur armée.
Les interrogations demeurent quant à la réalité du nouveau bilan.
Le ministre de la Défense, s’exprimant en uniforme à Boulkessy, a assuré que 33 soldats avaient été retrouvés en vie, dont huit reçoivent des soins. Mais il n’a pas dit si d’autres continuaient à manquer à l’appel.
– Solutions introuvables –
Face à la contestation, il a appelé à l’unité. “Malgré ce coup dur, nous devons serrer (les coudes). C’est un combat dur, difficile. Mais face à cette guerre-là, nous devons rester unis, ensemble, derrière le chef”, a-t-il dit.
Le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta a joué la carte de la cohésion. Le Mali a entamé jeudi trois jours de deuil national.
Mais les doutes sont encore renforcés quant à la capacité du gouvernement à faire face à la situation, malgré l’appui de missions armées française, africaine et onusienne.
En 2012, l’inaptitude imputée au pouvoir à défendre le pays face aux insurrections émergentes dans le nord avait donné lieu à un coup d’Etat conduit par des officiers. Le renversement du gouvernement avait précipité la plongée du Mali dans la crise toujours en cours.
Le nord du Mali était alors tombé sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes qui l’ont ensuite évincée.
Les jihadistes ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du déclenchement en janvier 2013 d’une opération militaire à l’initiative de la France.
Mais les violences jihadistes persistent à ce jour et se sont propagées du nord vers le centre et le sud du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant à des conflits intercommunautaires qui ont fait des centaines de morts.
La dégradation va de pair avec une sévère crise humanitaire, près de 170.000 personnes déplacées et un cinquième de la population dans le besoin d’une aide humanitaire selon l’ONU.
Les solutions sécuritaire et politique à la détérioration de la situation paraissent pour l’heure introuvables.

Avec AFP/VOA

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Embuscade mortelle au Niger : Washington promet des récompenses pour arrêter le chef jihadiste

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Bangui (République centrafricaine) – 4 oct. 2019 22:50

Deux ans après l’embuscade jihadiste au Niger qui a coûté la vie à quatre soldats américains et quatre Nigériens, les Etats-Unis ont promis vendredi des récompenses pouvant atteindre cinq millions de dollars en échange d’informations pour localiser le chef local du groupe Etat islamique.
Le 4 octobre 2017, une patrouille conjointe de onze soldats des forces spéciales américaines et 30 soldats nigériens avait été attaquée par des combattants affiliés à l’Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS) équipés d’armes automatiques, de grenades et de mitrailleuses à proximité du village de Tongo Tongo, à une centaine de kilomètres de Niamey, près de la frontière avec le Mali.
Un responsable du département d’Etat américain a annoncé vendredi à l’AFP “deux récompenses” en ce “jour anniversaire de l’embuscade”, les premières dans cette enquête.
“La première peut aller jusqu’à cinq millions de dollars pour toute information permettant l’identification ou la localisation d’Adnan Abou Walid Sahraoui”, le chef de l’EIGS, “une organisation terroriste qui a revendiqué l’embuscade”, a-t-il déclaré.
Ce chef jihadiste “a un très, très long passé d’appartenance à des organisations terroristes, dont Al-Qaïda”, et a été inscrit l’an dernier sur la liste noire américaine, a-t-il ajouté.
La seconde récompense, d’un même montant, vise à permettre “l’arrestation ou la condamnation dans n’importe quel pays de toute personne qui a commis, ourdi ou favorisé l’embuscade”.
Les Etats-Unis, où ce guet-apens a suscité un vif débat sur la justification de la présence de 800 soldats américains dans cette région du monde, ont d’abord donné la priorité aux enquêtes internes sur cette opération ratée. L’armée américaine a ainsi sanctionné l’an dernier six militaires après avoir conclu à une série d’erreurs dans la préparation de cette mission.
“A ce stade, je ne pense pas que nous ayons arrêté qui que ce soit en lien avec le guet-apens”, mais avec les récompenses, “nous espérons obtenir des indices ou informations qui permettent au gouvernement américain ou nigérien d’enquêter et de trouver les auteurs de cette attaque”, a expliqué le responsable du département d’Etat.
Un autre responsable américain a assuré que la coopération avec Niamey était globalement “excellente”, sans entrer dans le détail de cette enquête.
Le programme de récompenses de la diplomatie américaine a permis, depuis sa création en 1984, de distribuer plus de 150 millions de dollars à plus de 100 personnes “qui ont fourni des informations exploitables aidant à traduire en justice des terroristes ou à empêcher des actes terroristes”.

Avec VOA

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le dialogue national opte pour la décentralisation

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Bangui (République centrafricaine) – 4 oct. 2019 19:53

Un statut spécial sera accordé aux régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, mais en écartant le fédéralisme réclamé par des leaders anglophones. L’idée d’une partition du Cameroun a été aussi rejetée à l’unanimité.
Ce vendredi 4 octobre a été le dernier jour du grand dialogue national avec pour principale résolution, une décentralisation approfondie. C’est ce qu’ont proposé les délégués pour résoudre la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Débats houleux
Au terme de débats houleux, la Commission décentralisation et développement local, présidée par Ngole Philip Ngwesse, a estimé que le fédéralisme n’est pas la solution et a jugé préférable un approfondissement de la décentralisation.
“En rapport avec les sujets abordés, la commission formule les recommandations suivantes : l’octroi d’un statut spécial aux régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest en application de l’article 62 alinéa 2 de la constitution Camerounaise, l’allocation d’une dotation spéciale à chacune des communes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, destinée à assurer le redémarrage des activités, la mise en place des régions dans les meilleurs délais possibles, la suppression du statut du délégué du gouvernement nommé…”
Entre déception et satisfaction
Une grosse déception pour plusieurs ressortissants de ces deux régions à l’instar de Ni John Fru Ndi, du Social democratic front, qui estime encore que le fédéralisme est mieux adapté à l’histoire du Cameroun.
Pour d’autres, c’était plutôt une satisfaction dans l’ensemble.
Kennedy Tumenta est expert en développement éthique et entrepreneurial, il représentait la diaspora lors de ces assises. Pour lui, le statut accordé aux deux régions va dans le bon sens.
“Le mot fédéralisme n’était pas à l’ordre du jour mais je suis très content qu’on ait compris qu’il y a une spécificité des régions anglophones, notamment le Nord-Ouest et le Sud-Ouest. Et c’est pour cela que nous avons demandé qu’on nous accorde un statut spécial. A travers celui-ci, on peut mieux définir le mode de gouvernement et d’opération dans ces zones. Il faut passer à l’action pour mettre en œuvre ces recommandations.”
Le rapport général des travaux des huit commissions reste toutefois encore inaccessible pour le grand public.
Pour cause : Eneo, la société de distribution de l’énergie électrique, a décidé de “s’inviter” dans le dialogue en plongeant la ville de Yaoundé dans le noir et en rendant ainsi impossible toute publication en ligne.

Avec DW français

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trois morts à Kinshasa après des pluies diluviennes

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Bangui (République centrafricaine) – 4 oct. 2019 19:49

La police évoque également « deux morts et un blessé » à la suite de « l’écroulement d’un mur » à Kalamu, commune populaire située à l’ouest de la capitale, traversé par une rivière connue pour ses récurrents problèmes d’inondations.
A kinshasa, les victimes des pluies et des inondations sont fréquentes. Début janvier 2018, 48 personnes avaient été victimes des conséquences des pluies torrentielles d’après les autorités (inondations, éboulement de terrain, effondrement de maisons…).
Dans plusieurs quartiers, des habitations voire des immeubles sont construits anarchiquement en zones interdites. Outre cela, la ville manque d’infrastructures viables. Les canalisations d’eaux sont souvent débordées par des immondices.
Kinshasa est la troisième plus grande ville d’Afrique après le Caire et Lagos avec quelque 10 millions d’habitants, selon des estimations, en l’absence de tout recensement depuis 1984. La croissance de la population est rapide.

Avec Lalibre.be

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Qui arme les rebelles ?

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Bangui (République centrafricaine) – 4 oct. 2019 19:45

Les tueries se poursuivent à l’est de la RDC. En août dernier, Human Rights Watch et le Groupe de recherche sur le Congo de New York, révélaient qu’entre juin 2017 et juin 2019, 1900 civils ont été tués dans les deux Kivu, lors de 3000 incidents violents impliquant 130 groupes armés et les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ensemble ou séparément.
Pourtant, un embargo sur les livraisons d’armes aux groupes rebelles de l’est du pays est en vigueur. L’armée congolaise, elle, n’est plus concernée depuis la résolution 1807 du Conseil de sécurité, régulièrement reconduite depuis lors, qui autorise les livraisons au gouvernement mais qui exige leur notification au Comité de sanctions de l’ONU.
Mais quantité d’armes sont encore en circulation. La récupération de ces arsenaux est un défi considérable. Après la destruction symbolique de 100 000 armes à feu, à Kinshasa le 21 août 2010, il restait encore 300 000 petites armes aux mains de civils dans l’est du Congo selon le Groupe d’Information sur la Paix et la Sécurité (GRIP) de Bruxelles.
Une partie des armes aux mains des rebelles a été achetée auprès des FARDC, confie Jean-Jacques Wondo, expert sur des questions sécuritaires en RDC. Selon lui, des réseaux criminels au sein de l’armée alimentent en armes les rebelles ougandais de l’Alliance of Democratic Forces et d’autres groupes. Le processus a commencé en 1998, quand feu Laurent Kabila a fait distribuer aux Maï Maïs, 20 000 kalachnikovs, 500 bazookas et plus de 200 mortiers, raconte-t-il dans un livre intitulé « L’essentiel de la sociologie politique militaire africaine des indépendances à nos jours ».
Jusqu’à présent, le processus s’est poursuivi. En mars 2018, Radio France Internationale a révélé l’étrange coincidence que les balles tirées le 25 février précédent par les forces de l’ordre à Mbandaka, contre des militants opposés au troisième mandat de Joseph Kabila provenaient du même stock que les munitions d’AK 47 également fabriquées par la China North Industries Corporation (Norinco) dont furent équipés les rebelles du M23, des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda et les Mai Mai Nyatura. Selon Jean-Jacques Wondo, un rapport confidentiel de l’Etat-major des FARDC daté de 2016, indique que des kalachnikovs et des munitions produites par Norinco à la manufacture Afridex de Likasi (Haut Lualaba) ont été volées et distribuées aux milices Bakata Katanga.
Quatre ans auparavant, un rapport du Conseil de sécurité de l’ONU de 2012, révélait qu’un réseau dirigé par le commandant de la 9ème région militaire, le général Jean-Claude Kifwa a fourni des armes aux Mai Mai Morgan en Province orientale dont des lance-grenades et des mitrailleuses. Par ailleurs, Jean-Jacques Wondo accuse l’actuel chef d’Etat-major adjoint, le général Gabriel Amisi, alias “Tango Four”,de soutenir des groupes rebelles. Pour le chercheur congolais, la stratégie des officiers supérieurs des FARDC consiste à maintenir un certain niveau de conflictualité leur permetteat de mettre la main sur les primes des soldats qu’ils gèrent ainsi que sur des budgets opérationnels additionnels et de se livrer à du trafic de carburant.
Un autre cas de figure est la capture de matériel par des rebelles comme ce fut le cas, en octobre 2008, lorsque le Congrès national pour la défense du peuple de Laurent Nkunda s’est emparé de tout l’arsenal du camp de Rumangabo au Nord Kivu.
Et puis, il y a les armes qui proviennent des États voisins. Selon James Bevan de l’ONG britannique Conflict Armament Research (CAR), le gouvernement de Khartoum a vendu du matériel aux FARDC mais le M23 en a acquis beaucoup. Outre des munitions russes, des balles pour fusils belges FN ou allemands HK 93, fabriqués par une société d’Athènes, la Pyrkal Greek Powder & Cartridge Company, provenant du Soudan, ont été également retrouvés chez des groupes armés de l’est du pays, selon Amnesty International.
Selon un rapport de l’ONU de 2012, le Rwanda et l’Ouganda ont livré des mitrailleuses 12,7 mm, des munitions pour AK 47, des grenades et des mortiers au M23, tandis que les rebelles du FRPI dans l’Ituri ont obtenu des armes de la part officiers ougandais, en échange d’or. Le “catalogue” des fournitures aux rebelles comprend des fusils d’assault R4 sud-africains qui avaient été livrés aux Forces armes rwandaises, avant le génocide de 1994 ainsi que des pistolets serbes 7.65 mm Zastava Model 70, trouvés en Ituri, transportés auparavant par la société Silverback Cargo, de Belgrade à Kigali. Cette propension à la circulation des armes d’un camp à l’autre, pose la question de la responsabilité des fournitures aux FARDC, indépendamment du fait que ces dernières sont également à l’origine de nombre de violations de droits de l’homme et de trafics.

Avec Lalibre.be

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10.000 déplacés à cause des attaques au Burkina Faso

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Bangui (République centrafricaine) – 4 oct. 2019 19:40

Plus de 10.000 personnes de plusieurs villages de la région du Centre-Nord ont fuit l’insécurité pour se réfugier dans la ville de Kongoussi, à 100 kilomètres de Ouagadougou, la capitale.
Les déplacés disent avoir fui après des attaques des groupes armés qui ont fait une trentaine de mort en deux semaines dans cette partie du pays.

Avec BBC Afrique

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Tanzanie – Magufuli : « vous avez fait un excellent travail en les bastonnant »

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Bangui (République centrafricaine) – 4 oct. 2019 19:38

Une vidéo, largement partagée, montre le commissaire régional, Albert Chalamila, passer à tabac un groupe d’étudiants allongés sur le ventre sous le regard de leurs camarades.
Ces actes avaient par le passé, valu à M. Chalamila les critiques du ministre d’état Suleman Jafo qui estimait que « seuls les chefs d’établissement étaient autorisés à pratiquer des châtiments corporels. »
Mais le président Magufuli, qui est réputé pour ses sorties peu mesurée, a appelé à un changement de la loi sur les châtiments corporels afin qu’elle puisse être appliquée par tous les enseignants.
Il souhaite, en plus, un assouplissement des règles sur le moment opportun pour donner cette correction à un élève. Aujourd’hui, la loi dit que les chefs d’établissement doivent avoir une raison valable d’administrer cette punition et ne pas dépasser 4 coups.
Les adeptes des châtiments corporels en Tanzanie sont de moins en moins nombreux, même les chefs d’établissement sont découragés de recourir à cette forme de punition.
Le Président tanzanien a rejeté les arguments de ceux qui disent que punir physiquement les étudiants est une violation de leurs droits fondamentaux:
« J’ai parlé au commissaire régional de Mbeya (M. Chalamila) et je lui ai dit: vous avez fait un excellent travail en les bastonnant ».
« Il aurait dû les harceler encore plus. Ceux qui défendent les droits de l’homme doivent payer pour les dortoirs – ces bâtiments ont été construits grâce aux contributions des parents pauvres », a déclaré le Président.
En plus de la punition corporelle, les élèves ont été renvoyés de l’établissement.
Au sujet des punitions corporelles, regardez aussi:

Avec BBC Afrique

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CENTRAFRIQUE : UN MÉMORANDUM DE LA PLATEFORME DE L’OPPOSITION RÉCLAMANT UNE CONFÉRENCE NATIONALE SOUVERAINE EST-IL L’IDÉAL POUR LA SORTIE DE CRISE ?

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Centrafrique.com/centrafrique-un-memorandum-de-la-plateforme-de-lopposition-reclamant-une-conference-nationale-souveraine-est-il-lideal-pour-la-sortie-de-crise/doud-bernard-selembi-journaliste-23/” rel=”attachment wp-att-32535 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Bernard Selembi Doudou
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Image courtoisie.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Après de multiples refus au mépris des principes constitutionnels, la première manifestation autorisée de la plateforme de l’opposition dénommée « E zingo biani » a eu lieu sans heurts malgré le non respect de l’itinéraire initial.

 

Cette manifestation pacifique garantit par l’alinéa 4 de l’article 15 de la constitution à été soldée par la remise au chef du gouvernement ainsi qu’au président de l’assemblée nationale d’un mémorandum qui, non seulement rappelle les impasses politiques et sécuritaires avec de nombreuses violations de la constitution mais réclame la tenue urgente d’une conférence nationale souveraine.

 

La plateforme de l’opposition promet d’activer tous les leviers constitutionnels en vue d’aboutir à un consensus de gouvernance. Au stade où le pouvoir se nourrit d’illusions teintées d’autosatisfaction, ce mémorandum est bien légitime et justifié car elle lance une alerte citoyenne et républicaine, une crainte d’un nouvel embrasement à l’échelle nationale car la constitution donne droit à tout citoyen de défendre la nation.

 

Par définition, une conférence nationale est une large concertation des forces vives de la nation afin de définir collectivement un scénario plausible de sortie durable de la crise. Par contre le caractère « souverain » attribué à la conférence nationale suppose une table rase, une remise en cause fondamentale des institutions politiques ainsi que des acquis démocratiques.

 

Traditionnellement, les conférences nationales souveraines synonymes de grands déballages assortis d’intenses débats francs et contradictoires aboutissent systématiquement au départ sans condition du Président de la république, à la rédaction ou adoption d’une nouvelle constitution, la mise en place d’un gouvernement de transition avec un premier ministre désigné par la conférence nationale souveraine, la mise en place d’un parlement de transition et éventuellement un nouveau calendrier électoral pour l’organisation un scrutin crédible et transparent…bref, une véritable rupture prônée par le Président de la république.

 

La conférence nationale souveraine est ainsi perçue comme un instrument de transition démocratique, un coup d’état à défaut d’être militaire mais civil avec la réduction drastique des pouvoirs du Président de la république démocratiquement élu.

 

En conséquence de ce qui précède, la conférence nationale souveraine jette les bases d’une nouvelle société démocratique. Étonné par la démarche politique de la plateforme de l’opposition, le citoyen lambda s’interroge :

 

Pensez-vous que l’initiative de la plateforme de l’opposition est l’idéale solution pour sortir définitivement la Centrafrique du bourbier ? Pourquoi remettre en cause maintenant la légitimité d’un président de la république élu souverainement par le peuple ? L’alinéa 2 de l’article 35 de la constitution définit la durée quinquennale du mandat présidentiel, pourquoi cette intention de violer les dispositions constitutionnelles en écourtant ou en réduisant le mandat du président de la république ? S’inscrivant dans la suite logique, qui sera le Président de cette nouvelle transition ?

Au delà des intérêts égoïstes, quelle sera la valeur ajoutée de cette énième transition ? Quelle est la différence notable entre la conférence nationale souveraine réclamée par la plateforme de l’opposition et les recommandations du forum de Bangui ?

 

Au moment où la capitale centrafricaine reçoit une visite de haut niveau des représentants de l’ONU, de l’Union Européenne ainsi que de l’Union Africaine, quel est le pourcentage d’aboutissement d’une telle entreprise ? À la veille des prochaines échéances électorales, avons-nous les moyens matériels, techniques et financiers pour convoquer une conférence nationale souveraine ?

 

Au delà de toutes interrogations, il est important de rappeler que ni le pouvoir ni la plateforme de l’opposition ne dispose isolément de solutions idoines pour résoudre la béante et meurtrière crise centrafricaine. Les deux entités doivent conjuguer leurs efforts y compris les exilés en vue de définir une stratégie commune pour mettre la pression sur la Minusca et la communauté internationale. Ces derniers doivent appliquer à la lettre les résolutions du conseil de sécurité de l’ONU et faire cesser les innombrables violations des accords de Khartoum à l’instar du démantèlement des positions des groupes armés des 3R.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 04 octobre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Le Président Bongo met fin aux fonctions de sa sœur Pascaline

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Bangui (République centrafricaine) – 3 oct. 2019 23:07

Le Président Ali Bongo dont l’état de santé suscite des commentaires au Gabon vient de limoger sa sœur ainée Pascaline
Fille ainée de Feu Omar Bongo, Pascaline par qui passait tous les dossiers du vivant de son père vient d’être remerciée par Ali Bongo Ondimba son cadet.
Pascaline Mferry Bongo Ondimba n’est plus la Haute Représentante Personnelle de son frère, qui dirige le Gabon depuis la mort de leur père.
Le poste qu’elle occupait a été dissout par décision du président de la république lors du Conseil des ministres du 2 octobre dernier.
A 63 ans Pascaline Bongo Ondimba a marqué sa carrière politique en tant que Ministre déléguée aux affaires étrangères, puis directrice de cabinet de son père, le défunt président Omar Bongo durant plus de 20 ans.
Ce limogeage d’une des pièces maitresses du clan Bongo, intervient à un moment où des acteurs de la société civile et des personnalités politiques, réclament sous fond de procédure judiciaire un examen médical indépendant et contradictoire pour prouver la capacité de Ali Bongo de poursuivre son mandant présidentiel jusqu’ en 2023.
Jeudi, le limogeage de Pascaline Bongo par son cadet-Chef d’Etat n’a fait l’objet d’aucun commentaire au sein des partis politiques de la majorité et même dans les rangs de l’opposition.

Avec BBC Afrique

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