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Le Conseil de sécurité condamne les attaques contre la mission de l’ONU en RCA

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Le Conseil de sécurité condamne les attaques contre la mission de l’ONU en RCA

Bangui ( République centrafricaine ) – Dans un communiqué, les membres du Conseil de sécurité ont condamné “dans les termes les plus forts” les attaques contre la mission des Nations Unies en République centrafricaine (RCA), qui ont entraîné la mort de trois casques bleus burundais et blessé deux autres.

Des “combattants armés” non identifiés ont lancé les attaques à Dekoa et près de Sibut, deux localités de la préfecture de Kemo, quelques heures après qu’une coalition rebelle eut violé une trêve unilatérale et réitéré ses appels à la suspension des élections générales prévues dimanche./////////////.

Les membres du Conseil de sécurité ont exprimé leurs plus sincères condoléances et sympathie aux familles des casques bleus tués, ainsi qu’au Burundi et à la Minusca. Ils ont souhaité aux blessés un prompt rétablissement./////////////.

Ils ont également condamné “dans les termes les plus forts” toutes les attaques, provocations et incitations à la violence contre la MINUSCA par des groupes armés et d’autres auteurs./////////////.

Les membres du Conseil de sécurité ont réaffirmé leur plein appui à la MINUSCA et exprimé leur profonde gratitude aux pays fournisseurs de contingents et de policiers à la mission.

Avec Xinhua
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RCA : trois soldats FACA, incarcérés à la maison d’arrêt de Ngaragba, ont été enlevés par les requins, leurs familles interpellent le gouvernement

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des soldats faca formés par les russes à Berongo photo de eric ngaba

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 29 décembre 2020, 07:43:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Malgré la présence des forces des Nations unies, les requins ont pu accéder à l’intérieur de la maison d’arrêt de Ngaragba et enlever trois détenus qui ne font plus de signes de vie à leurs proches. Leur famille interpelle le gouvernement et menace de saisir la justice nationale et internationale.

 

Officiellement, les trois détenus, dont deux sous-officiers et un soldat de l’armée nationale, ont été incarcérés à la maison centrale de Ngaragba depuis plus de deux mois dans une affaire  qui ne concerne ni de près ni de loin le conflit militaropolitique actuel.

Selon des informations du CNC, les trois détenus enlevés sont  entre autres l’adjudant Bombolé, le sergent-chef Amazoudé et le caporal Ringui alias Badboy.Ils ont été enlevés dans leur cellule à la maison centrale de Ngaragba le jeudi 24 décembre 2020. Selon nos informations, cette opération hibou a été menée par des éléments de la milice « REQUINS », et dirigée par un capitaine de l’armée nationale.

Selon notre enquête, la première tentative de leur enlèvement par les requins, à bord d’un seul véhicule et habillés en garde présidentielle, avait eu lieu le même jour vers 15 heures. Mais les agents des Nations unies détachés au service pénitentiaire  de Ngaragba leur avaient refusé catégoriquement l’accès  aux locaux de la maison carcérale. Une heure plus tard, ils sont revenus à bord de plusieurs véhicules et pénétrés à l’intérieur avant d’embarquer les trois détenus qui ne font plus de signes de vie à leur proche. D’après des vérifications faites par leur famille au Camp de Roux, les trois suspects ne s’y trouvent pas. Elle ignore leur destination depuis 5 jours, et menace de saisir la justice nationale et internationale à travers leur avocat.

Notons que depuis le retour en rca de l’ancien Président François Bozizé, plusieurs personnes soupçonnées d’être de connivence avec lui sont systématiquement arrêtées et incarcérées.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : l’accident d’un camion commercial  fait 4 morts à Grimari

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Hôtel de ville de Grimari

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 29 décembre 2020, 05:37:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Mercenaires russes basés à l’entrée de la ville de Grimari sur l’axe Bambari ont été soupçonnés d’avoir ouvert le feu sur un véhicule de transport  de marchandises et de personnes dans les parages  de la ville de Grimari, provoquant un accident qui a fait au moins quatre morts et des blessés.

 

Selon nos informations, le véhicule, en provenance de la ville de Bambari, transportait des marchandises et des passagers à destination de Bangui. Malheureusement à leur arrivée à cinq kilomètres de Grimari, juste à la barrière des forces de l’ordre à l’entrée de la ville où les forces gouvernementales se sont basées, les mercenaires russes auraient ouvert le feu sur le véhicule, occasionnant la mort d’au moins quatre passagers et de plusieurs blessés, selon les témoins.

On ignore les raisons exactes de l’attaque,  mais tout porte à croire que les mercenaires russes, qui ne parlent ni Sango, ni le français, ont du mal à différencier les civils des rebelles.

Même à Boali, où l’affrontement entre les forces gouvernementales et les rebelles du CPC ont eu lieu la semaine dernière, des nombreux cas d’assassinat extrajudiciaire des civils imputés aux mercenaires russes ont été signalés dans la ville. Les populations locales, sous le choc,  ne cessent d’interpeller le gouvernement sur le sujet, mais elles n’ont reçu aucune réponse.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Élections en Centrafrique: la légitimité du scrutin, perturbé en province, divise à Bangui

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À cheval sur une porte en bois dont il change la serrure, dans le quartier de Boy-Rabe à Bangui, Armel est fier d’avoir voté dimanche : « C’est quelque chose de bon. C’est la démocratie qui progresse dans notre pays. Ce n’est pas avec les armes qu’on peut prendre un pays, c’est par les urnes. »

Dans l’échoppe d’à côté, Cynthia vend des légumes, assise sur un tabouret. Elle se dit partagée. Elle est contente d’avoir pu voter, mais inquiète des nouvelles reçues de sa famille en province, à Bossemptele : « Ils m’ont dit qu’il n’y avait même pas d’urnes là-bas. Tout était fermé. Et de toute façon, ils auraient trop peur d’aller voter à cause de l’insécurité. »

Certains appellent à revoter

29 sous-préfectures de Centrafrique n’ont pas du tout voté dimanche. Et cela révolte Véronique : « C’est injuste. Comment le gouvernement peut accepter une élection dont la moitié des gens sont exclus ? Ils nous ont dit qu’ils assuraient la sécurité, mais ils nous ont menti. »

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Certains disent leur colère, d’autres leur inquiétude, qui porte aussi sur les possibles conséquences de ce vote tronqué. Symphorien a boudé le scrutin : « Moi, j’irai voter si tout le monde peut voter. Il faut organiser un dialogue et refaire l’élection. Sinon, ce sera encore la crise dans le pays. On n’en veut plus. Il faut revoter. Nous, on veut la paix. »

Que décideront les autorités ? Le vote pourrait-il être, en partie au moins, réorganisé ? C’est à la Cour constitutionnelle de trancher. Les résultats provisoires du vote de 27 décembre sont attendus le 4 janvier.

« Ce que nous avons vécu le 27 décembre, ce ne sont pas des élections. C’est une véritable escroquerie politique. »

Martin Ziguélé, ex-Premier ministre et candidat à la présidence de lrépublique de Centrafrique

 

Par Victor Mauriat

RFI

RCA : mouvement de panique dans la ville de Berberati

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Intervention des forcces de l’ordre. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 28 décembre 2020, 15:25:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Suite à une fausse alerte  sur l’arrivée de rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) aux portes de Berberati, chef-lieu de la préfecture de Mambéré-Kadéï, la ville est secouée par un mouvement de panique générale de la population.  

 

Malgré les menaces des groupes armés d’attaquer la ville de Berberati  en vue d’entraver la tenue des élections présidentielles et législatives,  les électeurs ont pu voter massivement hier à Berberati dans le calme. Malheureusement,  ce lundi, après une partie de journée calme, la ville est secouée par une fausse alerte de la présence des éléments de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)au PK5, suscitant un mouvement de panique et des débandades des populations civiles.

En effet, vers 13h30, la ville de Berberati, deuxième ville de la rca s’est plongée  dans la panique générale.  Les personnes travaillant dans les administrations,  les commerçants et  les usagers de la route se sont retrouvés  dans les rues pour tenter de regagner leurs domiciles aux pas de course. Durant plusieurs minutes, l’affolement a envahi la capitale provinciale de Mambéré-Kadéï, poussant les policiers à multiplier des patrouilles dans la ville.

Selon nos informations, la ville de Gamboula, à la frontière avec le Cameroun, était tombée aux mains des rebelles du CPC vers 12 heures. Cependant, les conducteurs des motos-taxis, en provenance de cette ville, sont venus en débandade provoquer des mouvements de panique dans les localités voisines, y compris à Berberati.

Grâce à la présence renforcée des forces de la police dans la ville, les populations ont pu retourner chez elles quelques minutes plus tard.

Par ailleurs, les forces de la gendarmerie, qui sont pourtant présentes dans la ville,  sont restées non visibles depuis plusieurs jours, provoquant des nombreuses critiques des populations.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

élection présidentielle en Centrafrique, première tendance issue des urnes

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Des électeurs à l’école Bimbo, le 27 décembre 2020. Photo Fridolin NGOULOU

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 28 décembre 2020, 13:05:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le premier tour des élections présidentielles et législatives a pu se tenir dimanche 27 décembre  malgré les violences redoutées. Le scrutin a été perturbé en dehors de la capitale Bangui. Selon des sources proches de l’autorité nationale des élections, environ 33%  des électeurs n’ont pas pu voter à cause de l’insécurité. En dehors de tout cela, notre équipe, déployée sur la quasi-totalité du territoire national, publie sa première estimation issue des urnes au lendemain du vote.

 

Si le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat du parti MCU est sorti vainqueur dans la plus part des bureaux de vote de la capitale avec une estimation de 52% contre 17% pour le chef de l’opposition Anicet Georges Dologuélé, suivi de monsieur Martin Ziguélé qui a récolté environ 11%, dans les villes de province, comme à Berberati, le candidat du MCU est placé au second rang derrière Martin Ziguélé qui a obtenu 49% des voix exprimées, selon notre estimation.

Dans la ville d’Obo, le chef de l’État est classé sixième après Mahamat Kamoun qui a recueilli 7%.

À Bambari,  le scrutin organisé dans des conditions difficiles donne le chef de l’État gagnant avec  60%. Notons que sur plus de 18 000 inscrits sur les listes électorale à Bambari, seuls environ 200 électeurs qui ont pu voter dans cette ville.

Pendant ce temps, dans l’Ouham-Péndé, le candidat du MLPC est sorti gagnant avec plus de 80% des voix exprimées contre 10% pour le chef de l’opposition Anicet Georges Dologuélé, suivi du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA qui a recueilli environ 4%.

Ainsi, sur l’ensemble du territoire national, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA a recueilli environ 30%, suivi de Martin Ziguélé avec 25% et Anicet Georges Dologuélé 17%.

Ceci n’est qu’une estimation issue du scrutin du dimanche et non de l’autorité nationale des élections, encore moins de la cour constitutionnelle.

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : communiqué de la communauté DES ÉTATS SAHELO-SAHARIENS

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‎message, Les observateurs internationaux à Bangui. Photo de famille à l’hôtel Ledger. 27décembreà16 03

 

Le Secrétariat exécutif de la communauté des États Sahélo-Sahariens (CEN- SAD) présente ses compliments aux Ministères des Affaires Étrangères et aux Ambassades des États membres et a l’honneur de leur faire tenir ci-joint, le Communiqué de Presse en date du 26 décembre 2020 signé par le Ministre des Affaires Etrangères, de l’intégration Africaine et des Tchadiens de P’Etranger, Son Excellence I’Ambassadeur AMINE ABBA SIDICK au nom du Président en exercice de la CEN-SAD, le Maréchal du Tchad IDRISS DEBY ITNO, Président de la République du Tchad, suite aux tentatives de déstabilisation et de remise en cause de la tenue des élections en République Centrafricaine du 27 décembre 2020.

 

Elections en Centrafrique : bilan mitigé en fin de journée

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Elections en Centrafrique : bilan mitigé en fin de journée

Bangui ( République centrafricaine ) – Ce dimanche, les électeurs centrafricains étaient allés aux urnes sans que l’explosion de violence crainte par tout le monde à Bangui n’ait eu lieu. Le pire a pu être évité grâce au dispositif sécuritaire déployé. Cependant, de nombreux bureaux de vote n’ont pu ouvrir à l’intérieur du pays.

Les Centrafricains sont allés voter, ce dimanche, pour leur Président et les 140 députés du Parlement. « Globalement le vote a eu lieu et les électeurs sont venus. Il y a eu un engouement (…) malgré des petits soucis sécuritaires dans quelques endroits », a confié à l’AFP, en fin de journée, Théophile Momokoama, rapporteur général de l’Autorité Nationale des Elections (ANE)./////////////.

Mais, cet avis n’est guère partagé par plusieurs observateurs. En effet, les populations de plusieurs localités du pays contrôlées par les rebelles n’ont pu voter. C’est le cas de la préfecture de la Nana-Mambéré, au Nord-ouest, où tous les bureaux de vote sont restés fermés, en raison de l’insécurité. Même scénario à Bambari, Ippy, Bria, Bocaranga, Koui, Aba et Niem-Yelewa. Aucune surprise dans ce déroulement du scrutin quand on sait que depuis longtemps, environ 2/3 du territoire centrafricain étaient aux mains des rebelles/////////////.

Finalement, il n’y a que très peu de régions où le vote a pu se dérouler sans incidents majeurs, grâce à la présence massive de Casques bleus, de militaires centrafricains appuyés par des Rwandais et des Russes. Au nombre de ces régions, il y a Bangui, la capitale, Obo, Ndélé et Berberati, où les électeurs sont massivement sortis. « A Bangui, cela a l’air de bien se passer mais le gros point noir, c’est que les gens ne votent pas du tout dans plusieurs localités. Nous sommes complètement aveugles sur la situation en dehors de la capitale », a confié, sous anonymat, un observateur de l’Union Européenne./////////////.

A Bozoum, les velléités des groupes rebelles ont été contrées par les Casques bleus grâce à qui le vote a pu s’effectuer, même si le dépouillement a été lancé à 13 heures./////////////.

Somme toute, des milliers de Centrafricains ont été exclus de ces élections qui risquent de porter des responsables à la légitimité douteuse à la tête des institutions du pays. D’ailleurs, Thierry Vircoulon de l’Institut français des relations internationales (IFRI) dit clairement que « ces élections sont partielles, non crédibles et ne respectent pas les standards internationaux »./////////////.

Les premiers résultats partiels sont attendus pour le 4 janvier, et les résultats définitifs le 19 janvier 2021.

Avec AFP

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Plus d’une centaine de soldats centrafricains, pris en charge au Cameroun

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Plus d’une centaine de soldats centrafricains, pris en charge au Cameroun

Bangui ( République centrafricaine ) – Plus d’une centaine de soldats centrafricains, ont dû traverser la frontière cette semaine pour se refugier au Cameroun, selon plusieurs sources contactées par la BBC.

Les soldats étaient environ 117 à se rendre au Cameroun voisin, munis de leurs équipements militaires, avant d’être désarmés et d’être pris en charge par l’armée locale, a confirmé une source au sein de l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés. /////////////.

Ils sont entrés dans le pays, le mercredi 23 décembre, à partir de Garoua-Boulaï, ville de l’Est du Cameroun et frontalière de la République centrafricaine, à en croire le délégué local du ministère de la Communication, Jean-Claude Assale./////////////.

En dehors des soldats, environ 1.600 de civils centrafricains ont également traversé la frontière dans le même sens, craignant des une répétition des violences de ces dernières années, selon un porte-parole du HCR Cameroun, /////////////.

La République Centrafricaine votait ce dimanche pour élire un nouveau président et de nouveaux députés. /////////////.

Mais des tensions sécuritaires dans plusieurs endroits du pays n’ont pas permis à tous les électeurs de prendre part au vote partout sur le territoire, notamment dans les localités sous contrôle des groupes armés. /////////////.

Candidat à sa propre succession et annoncé favori, le président Archange Touadéra a tenu à organiser ces élection ce dimanche, contre l’avis de certains acteurs politiques de l’opposition qui appelaient au report des consultations./////////////.

L’opposition s’est avancée en ordre dispersé, avec pas moins de 15 candidats. François Bozizé, l’un des plus sérieux prétendants, a vu sa candidature invalidée et a retiré dimanche son soutien à l’ex-Premier ministre Anicet Georges Dologuélé, en appelant à boycotter les scrutins./////////////.

Le scrutin a pu se tenir sans heurts dans la capitale, Bangui, sur laquelle des rebelles avaient menacé de marcher pour empêcher l’élection. /////////////.

Les premiers résultats partiels sont attendus le 4 janvier et ceux définitifs le 19. Un second tour éventuel est prévu pour le 14 février.

Avec BBC Afrique
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un scrutin critiqué qui “jette de l’huile sur le feu”

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Centrafrique : un scrutin critiqué qui “jette de l’huile sur le feu”

Bangui ( République centrafricaine ) – Les Centrafricains votent ce dimanche, pour élire un nouveau président et renouveler les 140 députés de leur parlement, et c’est dans un cadre de troubles et de violences que ce double scrutin s’est ouvert.

Le pays, l’un des plus pauvres de la planète, est en proie depuis plusieurs jours à une reprise des violences armées, des milliers de personnes ont été déplacées depuis une semaine, essentiellement dans les parties rurales du pays./////////////.

Les groupes armés, qui contrôlaient déjà deux tiers du territoire, avaient juré de “marcher sur Bangui” pour empêcher le scrutin, mais pour l’heure ils sont tenus à distance de la capitale, grâce à l’intervention de plusieurs centaines de paramilitaires russes, de soldats rwandais et de Casques bleus des Nations Unies, qui agissent dans le cadre de la force de maintien de la paix de la Mission de l’ONU en Centrafrique./////////////.

L’opposition s’avance en ordre dispersé, avec pas moins de 15 candidats, face à au président sortant, Faustin Archange Touadéra qui a, selon les experts et les diplomates, toutes les chances d’obtenir un second mandat. D’autant que Francois Bozizé, ex-président et son plus sérieux rival avant l’invalidation de sa candidature par la Cour constitutionnelle, a de facto retiré dimanche son soutien à l’ex-Premier ministre Anicet Georges Dologuélé en appelant à boycotter les scrutins./////////////.

Les résultats de ces élections sont attendus le 4 janvier prochain, malgré les appels des partis d’opposition à reporter le scrutin. Le président sortant, Faustin Archange Touadéra a imposé sa volonté d’organiser le vote, qu’il espère être un plébiscite pour sa propre candidature, explique Thierry Vircoulon, coordinateur de l’Observatoire de l’Afrique australe et centrale à l’Institut français des relations internationales (IFRI), qui doute que ce scrutin soit réellement démocratique. /////////////.

Quelles sont les raisons pour lesquelles ce scrutin peut être critiqué ?/////////////.

Thierry Vircoulon : “Les conditions sécuritaires, logistiques et légales de ce scrutin ne sont pas réunies pour organiser des élections dans un pays comme la Centrafrique. D’abord, il faut savoir que c’est un pays qui n’a pas de routes, l’essentiel du réseau est un réseau de pistes, ce qui rend le déploiement de la logistique électorale très compliqué et en général ça la limite essentiellement aux villes./////////////.

La deuxième chose, depuis maintenant une semaine, il y a des attaques répétées de groupes armés dans différentes provinces du pays, et notamment des groupes armés qui ont essayé de se rapprocher de la capitale Bangui. Et donc les conditions de sécurité ne sont absolument pas remplies pour pouvoir à la fois déployer le matériel électoral, les équipes électorales, et même pour que les électeurs se rendant aux urnes partout./////////////.

Et troisièmement, les conditions juridiques sont extrêmement douteuses, puisque l’un des candidats à la présidentielle s’est retiré cette semaine, qu’il y a un article dans le code électoral qui dit qu’en cas de retrait d’un candidat à l’élection cette élection doit être repoussée, mais malgré cela la Cour constitutionnelle a estimé qu’il ne fallait pas appliquer cet article. Donc les conditions dans lesquelles sont organisées ces élections sont extrêmement douteuses.”/////////////.

Y a-t-il un lien entre la reprise des violences et la persistance du président sortant dans l’organisation de ces élections ?/////////////.

T. V. : “La reprise des violences est liée directement au scrutin. Ce scrutin jette de l’huile sur le feu en quelque sorte. Elle est liée cette reprise des violences à l’invalidation de la candidature de l’ex-président François Bozizé par la Cour constitutionnelle, ainsi que de l’invalidation d’un certain nombre de petits leaders de groupes armés qui voulaient se présenter aux élections législatives./////////////.

Et donc ils ont décidé de prendre les armes./////////////.

Mais, et c’est là que les groupes armés et certains partis d’opposition se rejoignent, c’est qu’ils ont le sentiment que le scrutin va être un hold-up électoral, organisé par le président sortant, qui contrôle en grande partie la machine électorale et qui par conséquent a mis toutes les chances de son côté./////////////.

Ce qui s’est donc passé il y a une semaine, c’est surtout en réaction au sentiment dominant que ça va être une fraude massive, puisque les élections en Centrafrique ont malheureusement souvent été caractérisées par des fraudes massives, et qu’on va être dans une manipulation des résultats dans un pays où le suffrage ne va pas être universel. Et donc ce qui est assez évident déjà, c’est que les élections qui vont être organisées ne respecteront pas les standards internationaux des élections.”/////////////.

Quelles en seront les conséquences politiques et sécuritaires ?/////////////.

T. V. : “En fait ce scrutin, et surtout la volonté du président sortant d’imposer les choses, va surtout conduire à une dégradation de la situation en Centrafrique, puisque même si on vote, on verra qui véritablement votera, dans quelle ville on va pouvoir voter./////////////.

Je laisse de côté les zones rurales puisque traditionnellement en Centrafrique les zones rurales ne sont pas couvertes par les équipes électorales./////////////.

Mais il y a déjà un certain nombre de villes de province où il va être très difficile d’organiser le vote./////////////.

Donc le suffrage n’étant pas universel, la machine électorale n’étant pas indépendante et intègre, les perdants et les groupes armés vont évidemment augmenter leur pression. D’autant plus qu’ils considèrent que, après les résultats, que ce soit les taux de participation ou les votes, seront tout à fait mensongers, en tout cas pas crédibles.”

Avec Lalibre.be
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Élections en Centrafrique : l’explosion de violence redoutée n’a pas eu lieu

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Élections en Centrafrique : l’explosion de violence redoutée n’a pas eu lieu

Bangui ( République centrafricaine ) – L’explosion de violence redoutée n’a pas eu lieu dimanche lors du premier tour de la présidentielle et des législatives en Centrafrique, mais les observateurs craignent que nombre d’électeurs n’aient pu voter dans ce pays occupé aux deux tiers par des groupes armés dont les principaux mènent une offensive contre le régime du président sortant et favori Faustin-Archange Touadéra.

Les groupes rebelles avaient juré, il y a neuf jours, de “marcher sur Bangui” pour empêcher le scrutin, mais ils ont finalement été tenus à distance de la capitale de ce pays parmi les plus pauvres du monde, en guerre civile quasi ininterrompue depuis huit ans./////////////.

Ils n’y sont pas parvenus, grâce au renfort de centaines de paramilitaires russes, de soldats rwandais et de Casques bleus de la force de maintien de la paix de la mission de l’ONU en Centrafrique (MINUSCA). /////////////.

“Globalement, le vote a eu lieu et les électeurs sont venus. Il y a eu un engouement […] malgré de petits soucis sécuritaires dans quelques endroits”, a indiqué en fin de journée à l’AFP Momokoama Théophile, rapporteur général de l’Autorité nationale des élections (ANE)./////////////.

Bangui est resté calme jusqu’à la fermeture, en fin d’après-midi, de la plupart des bureaux de vote. De très nombreux Casques bleus et soldats centrafricains et rwandais ont patrouillé dans tous les quartiers, et des blindés blancs de la MINUSCA surmontés de mitrailleuses ont protégé les bureaux de vote. /////////////.

“Je veux d’abord la paix et cela passe par le vote”, s’est enthousiasmé Roméo Elvin, un étudiant de 24 ans, avant de voter au lycée Boganda. /////////////.

“À Bangui, ç’a l’air de bien se passer, mais le gros point noir, c’est que les gens ne votent pas du tout dans plusieurs localités. Nous sommes complètement aveugles sur la situation hors de la capitale”, estimait un observateur de l’Union européenne en soirée, sous couvert de l’anonymat./////////////.

En effet, loin de la capitale, des combats sporadiques ont lieu depuis neuf jours./////////////.

Des commandos de la Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations unies en République centrafricaine (MINUSCA) montent la garde dans la banlieue de Bangui./////////////.

Des incidents épars ont été rapportés dimanche, et des milliers de personnes ont été empêchées de voter ou privées de leurs cartes d’électeurs, qui ne sont jamais arrivées en raison de l’insécurité, selon des responsables locaux et de l’ONU./////////////.

Ainsi, dans le nord-ouest, à plus de 500 km de Bangui, des rebelles ont saisi du matériel électoral à Koui. D’autres ont menacé de tuer des agents électoraux à Ngaoundaye et quiconque ira voter à Bocaranga, comme dans de nombreuses autres bourgades, selon des responsables locaux et de l’ONU sous couvert de l’anonymat./////////////.

Plus près, à Bossembélé, une ville de 50 000 habitants à 150 km de Bangui, “nous n’avons pas reçu les cartes d’environ 11 000 électeurs”, s’est désolée une haute responsable de la sous-préfecture./////////////.

Dans ce contexte, la question de la légitimité des futurs élus – le président et 140 députés – se pose déjà. Une partie importante de la population n’a pu voter ou le faire librement et sereinement hors de Bangui, selon les experts et l’opposition. /////////////.

“Le discours lénifiant dit que tout se passe bien à Bangui, et on oublie le reste. Les groupes armés ont pris la population en otage”, estime pour l’AFP Roland Marchal, du Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po à Paris. /////////////.

“Ces élections sont partielles, non crédibles et ne respectent pas les standards internationaux”, renchérit Thierry Vircoulon, de l’Institut français des relations internationales (IFRI)./////////////.

Toutefois, la journée s’est déroulée sans le chaos que certains prédisaient, même s’il est difficile d’obtenir des informations des territoires occupés ou sous influence des groupes armés./////////////.

Les rebelles, habitués en 2013 et en 2014 à attaquer des civils abandonnés par une armée alors en déroute, font aujourd’hui face à quelque 11 500 Casques bleus, renforcés jeudi par 300 soldats rwandais. Kigali et Moscou ont volé il y a quelques jours au secours de M. Touadéra./////////////.

La Russie, soutenant ouvertement depuis 2018 le gouvernement Touadéra, a envoyé 300 instructeurs militaires –en fait des paramilitaires de sociétés de sécurité privées russes – en renfort pour soutenir des centaines de leurs pairs déployés depuis plus de deux ans. Et le Rwanda a dépêché des soldats d’élite hors MINUSCA – des centaines, selon Bangui./////////////.

L’opposition avançait en ordre dispersé, avec pas moins de 15 candidats, face à un Touadéra qui a, selon les experts et les diplomates, toutes les chances d’obtenir un second mandat./////////////.

D’autant que l’ex-président François Bozizé, son plus sérieux rival avant l’invalidation de sa candidature début décembre, a de facto retiré son soutien initial à l’ex-premier ministre Anicet Georges Dologuélé en annonçant publiquement dimanche son ralliement à la rébellion et en appelant à boycotter les scrutins./////////////.

Les premiers résultats partiels sont attendus le 4 janvier, et les résultats définitifs, le 19. Un second tour éventuel est prévu pour le 14 février./////////////.

Des milliers de personnes ont été tuées depuis le début de la guerre civile, en 2013, quand une coalition à dominante musulmane, la Séléka, a renversé Bozizé./////////////.

Des affrontements entre la Séléka et les milices chrétiennes et animistes antibalaka ont ensuite fait rage. Les deux camps sont accusés par l’ONU de crimes de guerre et contre l’humanité./////////////.

Depuis 2018, la guerre a considérablement baissé d’intensité, les groupes armés se disputant les ressources du pays tout en perpétrant sporadiquement attaques et exactions contre les civils.

Avec AFP
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RCA : élections présidentielles et législatives, des bureaux de vote installés dans la forêt

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Un bureau de vote installé dans la forêt par les agents électoraux le 27 décembre 2020 dans la commune de Bimbi, vers Paoua, en République centrafricaine. Photo CNC /

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 28 décembre 2020, 07:40:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Unique sur la planète ! La RCA est un pays à part. On organise des élections sur un territoire en guerre, occupé à plus de 80% par des bandes armées, et on se réjouit à la fin de son excellent déroulement. Incroyable !

 

Les Centrafricains sont appelés aux urnes ce dimanche 27 décembre 2020 pour élire leur président et les 140 députés sous les menaces des groupes armés.

À Bangui, la capitale, on enregistre un engouement  des électeurs dans les bureaux de vote, mais les choses se sont gâtées  au moment du décomptage des voix. Des détonations d’armes sont entendues,  et plusieurs représentants des candidats ont dû fuir pour ne laisser que les membres des bureaux, comme si les choses ont été minutieusement préparées par les auteurs.

Pendant ce temps, à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka,  à Bria, chef-lieu de la Haute-Kotto,  et à Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé, on organise le scrutin durant deux heures sous le crépitement d’armes des rebelles. Trois bureaux de vote : un à Bria, un à Bozoum  et un à Bambari ont été ouverts aux électeurs pour un laps de temps.

Pendant ce temps, à Boali, Bossembélé, Yaloké, Zawa, Carnon, Baoro, Bouar, Niem-Yelewa, Béloko, Boda,  Baboua, Bossangoa, Batangafo, Mbrés, Bocaranga,  Alindao, Sido et bien d’autres, les groupes armés ont bloqué le processus et incendié les matériels électoraux.

Vers Paoua, dans la commune de Bimbi, dans Paoua 5, Les villages non votée axe Doula et Bowe1.

 

Beguira, Bowe1, Bodoli, Woxo2, Bavara3, Bavara Centre et  Bamana

 

notamment  à Beguira, Bowe1, Bodoli, Woxo2, Bavara3, Bavara Centre et  Bamana, les agents de l’autorité nationale des élections ont tenté d’organiser les élections dans la forêt, mais les urnes ont été littéralement incendiées par les rebelles à la fin de la journée.

Alors, la seule question est de savoir si réellement peut-on organiser une telle élection dans un pays ?  Pourquoi la communauté internationale se réjouit-elle ? La Cour constitutionnelle va finalement dire quoi ?

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Au moins 37 morts dans un accident de bus

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Au moins 37 morts dans un accident de bus

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 37 personnes, dont 10 femmes et quatre enfants, ont été tuées dimanche dans la collision d’un bus contre un camion dans le centre du Cameroun, a annoncé la police.

Le bus a fini sa course dans un ravin et 19 passagers ont également été blessés, a ajouté à l’antenne de la radio publique CRTV Paulin Moantsouog Mempou, commissaire de la Sécurité publique de Ndikinimeki, à environ 200 km au nord-ouest de Yaoundé, où l’accident s’est produit en pleine nuit./////////////.

Les occupants du bus revenaient de Foumban, dans l’ouest du Cameroun, pour se rendre à la capitale Yaoundé, après les festivités de Noël, a précisé à l’AFP Manfred Missimikin, directeur de l’ONG de prévention routière Sécuroute. /////////////.

Le bus a percuté de plein fouet un camion venant en sens inverse et a fini sa course “dans un ravin”, a détaillé M. Moantsouog Mempou, qui a évoqué “37 morts dont 10 femmes, trois bébés et un garçon”.

Avec AFP/VOA

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Élections présidentielles et législatives 2020 : tendance à la mi-journée, pas de vote dans plusieurs villes,  et des cas de fraudes enregistrés

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Des électeurs à l’école Bimbo, le 27 décembre 2020. Photo Fridolin NGOULOU

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 27 décembre 2020, 14:16:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Centrafricains  sont appelés aux urnes ce dimanche 27 décembre 2020 pour élire leur nouveau Président de la République ainsi que leurs députés. Les électeurs auront à choisir parmi 16 candidats pour la présidentielle, et plus d’un millier pour les législatives. Malgré les menaces sécuritaires qui pèsent sur le scrutin, on note une présence massive des électeurs dans la capitale. Cependant, dans les villes de province, la quasi-totalité des bureaux de vote n’a pas ouvert leurs portes, et l’on commence malheureusement à constater dans la capitale des scènes d’achat de conscience des électeurs dans les bureaux de vote.

 

Si dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la RCA, tous les bureaux de vote sont restés fermés à cause de l’insécurité, à Bambari comme à Ippy, située dans la préfecture de la Ouaka,   on note également l’absence des agents préfectoraux de l’autorité nationale des élections. En conséquence, tous les bureaux de vote sont restés fermés dans ces deux villes.

Pendant ce temps, à Bocaranga,  dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, les rebelles, qui progressent vers la ville, sont signalés  à moins de 5 kilomètres, rendant impossible la tenue du scrutin dans la ville.

Cependant, à Bozoum,  chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé,  les rebelles avaient tenté de perturber le scrutin, mais les Casques bleus, avec leur blindé,  sont venus sécuriser le processus.  Avec le climat d’insécurité dans la ville, les agents ont commencé le dépouillement vers 13 heures.

À Obo, Ndélé, puis à Berberati, malgré les menaces d’attaque des rebelles, le scrutin a pu se dérouler dans le calme avec une présence massive des électeurs.

Au même moment, à Bangui, malgré les menaces d’attaque des rebelles, les électeurs ont pu se rendre massivement dans les bureaux de vote dans la tranquillité. Malheureusement, dans le huitième arrondissement de Bangui, le candidat du MCU aux législatives, Monsieur Hassan Aristide ANGOURÉ,  inquiet de son impopularité grandissante dans cette circonscription, s’est lancé dans des manœuvres de fraudes électorales massives.

Ainsi, dans le centre de Gobongo, le Président de la jeunesse du parti au pouvoir, Monsieur Hugues NDEWANA, propose de l’argent à chaque électeur qui vote pour le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, candidat numéro 1 pour la présidentielle, et monsieur Hassan Aristide ANGOURÉ, candidat numéro 1  pour les législatives dans le huitième.

Des membres de la jeunesse du parti au pouvoir en train de discuter un arrangement avec un électeur. Photo CNC / Anselme Mbata
Des membres de la jeunesse du parti au pouvoir en train de discuter un arrangement avec un électeur. Photo CNC / Anselme Mbata

Et ce n’est pas tout ! Dans le centre de l’école Galabadja,  le candidat suppléant de Monsieur Hassan ANGOURÉ propose de somme d’argent à un Président du bureau de vote. L’objectif pour eux, frauder massivement dans cette circonscription électorale pour espérer quelques choses.

La suite dans nos prochains articles, car toutes nos équipes sont sur le terrain.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : tentative du désarmement des policiers à la brigade de l’OCRB de Damala

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Antenne OCRB de Damala, derrière quartier Combattant, dans le 8e arrondissement. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 27 décembre 2020, 09:16:37 ( Corbeaunews-centrafrique ). Quelques heures avant le début du vote ce dimanche, la brigade de l’OCRB ( Office central de la répression du banditisme) a été attaquée par un groupe d’individus armés non identifiés, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique  (CNC).

 

Selon un commissaire de police interrogé, l’attaque a eu lieu ce dimanche 27 décembre 2020 vers 2 heures du matin.  Les policiers, qui ont reçu préalablement des renforts, ont réussi à repousser  les assaillants qui ont pris la fuite vers l’école Don Bosco, située non loin du lieu de la scène au quartier Damala.

Pour l’heure, le bilan provisoire fait état d’un policier blessé, mais son pronostic vital n’est pas engagé, selon la police nationale.

Notons qu’avant le début des élections ce dimanche, la Minusca, mission des nations unies en Centrafrique avait indiqué l’arrivée des renforts des Casques bleus rwandais en provenance du Soudan du Sud. Ils ont été déployés dans plusieurs coins stratégiques de la capitale ainsi que dans certaines villes de province.

Il y’a lieu de rappeler que ce samedi 26 décembre, au quartier combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui, les habitants ont découvert devant la station d’essence Total d’UCATEX un sac contenant des grenades offensives qui avait été récupéré par les gardes présidentiels.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

la Cour constitutionnelle confirme la tenue des élections

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Centrafrique : la Cour constitutionnelle confirme la tenue des élections

Bangui ( République centrafricaine ) – La haute juridiction a rejeté samedi les huit recours introduits par l’opposition demandant le report des élections présidentielle et législatives prévues le 27 décembre 2020.

Les Centrafricains iront donc aux urnes ce dimanche pour le premier tour des présidentielle et législatives. La Cour constitutionnelle en a décidé ainsi, rejetant tous les recours déposés par l’opposition qui estime notamment que la situation sécuritaire du pays marquée ces derniers temps par des attaques des milices armées ne garantit pas la libre expression des citoyens./////////////.

D’après la cour, le calendrier politique ne saurait être modifié, car ayant été adopté tenant compte de certaines dispositions, dont un deuxième tour de la présidentielle le cas échéant, et l’installation du président de la République au plus tard le 30 mars prochain. Tout changement pourrait précipiter le pays dans l’incertitude avec l’ouverture d’une transition, ce qui, actuellement serait loin d’être une solution idoine pour le pays dont le regain d’insécurité présage des lendemains incertains./////////////.

Selon Danièle Darlan, la présidente de la cour constitutionnelle, les recours déposés pourront être examinés après le vote, en l’occurrence, pendant la période du contentieux prévue du 5 au 19 janvier 2022. Conséquence, quelque 1,8 million de Centrafricains selon l’Autorité nationale des élections (ANE) devront élire leur futur président de la République où finalement seize candidats sont en compétition, de même qu’ils éliront les 140 députés de l’assemblée nationale./////////////.

Cette décision de la haute cour rejoint le vœu exprimé par le G5+ qui comprend la France, la Russie, l’ONU, l’Union européenne et la Banque mondiale pour qui le scrutin dans lequel la communauté internationale a investi plus de 30 millions d’euros devrait se tenir conformément au calendrier préalablement arrêté./////////////.

Vendredi, dernier jour de la campagne électorale a été émaillé de violences dans plusieurs localités du pays avec plusieurs morts enregistrés, dont trois casques bleus des Nations unies. La Coalition des patriotes pour le changement (CPC) composée des principales milices armées, a rompu le cessez-le-feu qu’elle avait décrété de manière unilatérale trois jours plus tôt pour privilégier le langage des armes./////////////.

Malgré des défections, les Forces armées centrafricaines (FACA) et la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) – qui a déployé plus de 11 000 éléments – sont déterminées à assurer le déroulement des opérations de vote, alors que les bandes armées restent menaçantes, y compris « marcher sur Bangui » qui est « notre objectif finale », insistent-ils.

Avec Xinhua

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la CEEAC approuve la tenue du scrutin et appelle les rebelles au retrait

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Centrafrique: la CEEAC approuve la tenue du scrutin et appelle les rebelles au retrait

Bangui ( République centrafricaine ) – C’est un soutien sans équivoque à l’élection présidentielle centraficaine, malgré les circonstances, qu’ont exprimé les présidents de la CEEAC. Un « médiateur permanent » est malgré tout nommé pour suivre la crise, et un appel a été lancé pour « la fin des combats » et « le retrait des rebelles de toutes les lignes de front ». Au lendemain du scrutin, les chefs d’États veulent également organiser « un dialogue politique inclusif », mais sans indiquer d’objectif plus précis.

Ils demandent que justice soit rendue pour les trois soldats burundais de la Minusca tués dans les combats à Dékia et appellent « les États membres qui en ont les capacités à exprimer leur solidarité envers la Centrafrique, y compris par l’envoi de troupes armées » pour « l’aider à recouvrer l’intégrité de son territoire »./////////////.

Étaient présents lors de cette conférence : d’abord le président angolais de la Commission de la CEEAC, Gilberto da Piedade Verissimo, et le président centrafricain sortant, Faustin-Archange Touadéra bien sûr, qui a ouvert les débats. À ses côtés, figuraient les présidents du Congo-Brazzaville, Denis Sassou-Nguesso, de la RDC, Félix Tshisekedi, du Burundi, Évariste Ndayishimiye, et de la Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo. Cinq chefs d’États en personne donc, plus les représentants des six autres membres de la CEEAC : l’Angola, le Cameroun, le Rwanda, le Tchad, le Gabon et Sao Tomé-et-Principe.

Avec RFI

Le président tchadien condamne les tentatives de déstabilisation en République centrafricaine

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Le président tchadien condamne les tentatives de déstabilisation en République centrafricaine

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président tchadien Idriss Déby Itno condamne “avec la plus grande fermeté toutes les tentatives de déstabilisation et de remise en cause du processus politique” en République centrafricaine voisine, selon un communiqué publié samedi par le ministère tchadien des Affaires étrangères.

Le chef de l’Etat tchadien a invité toutes les parties prenantes à l’accord de paix de Bangui du 6 février 2019 à respecter leurs engagements dans l’intérêt supérieur du peuple centrafricain et exhorté les Nations Unies, l’Union africaine et les partenaires internationaux à “tout mettre en œuvre en vue de favoriser une sortie de crise pacifique par le dialogue”./////////////.

M. Déby, qui assure également la présidence en exercice de la Communauté des États Sahélo-Sahariens (CEN-SAD) dont la Centrafrique est membre, a condamné par ailleurs toute ingérence étrangère dans le processus politique et réaffirmé son “soutien à la tenue des élections dans les délais prévus”./////////////.

Les élections présidentielles et législatives sont prévues pour ce dimanche en Centrafrique. Le président Déby a exprimé sa “disponibilité pour se joindre à toutes les initiatives visant à inciter tous les acteurs centrafricains à conduire le processus électoral à son terme, condition sine qua non de paix et de stabilité dans le pays”. F

Avec Xinhua

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Elections en RCA : l’ONU appelle à garantir un scrutin paisible, inclusif et crédible

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Elections en RCA : l’ONU appelle à garantir un scrutin paisible, inclusif et crédible

Bangui ( République centrafricaine ) – « Au moment où les Centrafricains se préparent à prendre part aux élections générales du 27 décembre, le Secrétaire général appelle toutes les parties prenantes à s’assurer que le vote se déroule de manière paisible, inclusive et crédible », a dit son porte-parole dans une déclaration de presse.

Depuis plus d’une semaine, la RCA est le théâtre de violences et d’agissements de groupes armés qui remettent en cause le scrutin du dimanche et menacent de marcher sur la capitale Bangui. Des attaques dans plusieurs localités du pays ont perturbé la campagne électorale, la distribution des cartes d’électeurs et les activités d’organisation des bureaux de vote./////////////.

« Le Secrétaire général condamne les attaques à l’encontre des civils, des travailleurs humanitaires, de l’autorité de l’État et des Casques bleus, ainsi qu’à l’encontre des candidats », a déclaré son porte-parole./////////////.

Vendredi, trois Casques bleus burundais de la Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) ont été tués par des éléments non-identifiés à Dékoa, une localité située à 250 kilomères au nord de Bangui. Ces meurtres ont également été condamnés par le chef des opérations de paix des Nations Unies, Jean-Pierre Lacroix, le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Vokan Bozkir, et l’expert indépendant de l’ONU pour la RCA, Yao Agbetse./////////////.

António Guterres a invité tous les acteurs centrafricains à s’abstenir de toute action, « y compris le recours à la violence, les discours de haine et l’incitation à la violence », qui pourrait menacer des vies humaines et compromettre le processus électoral ainsi que la stabilité nationale. L’expert indépendant de l’ONU pour la RCA, Yao Agbetse, a également mis en garde contre toute entrave, déstabilisation du processus électoral, tout acte et message de haine, de manipulation, d’incitation à la haine et à la violence./////////////.

Par la voix de son porte-parole, le Secrétaire général de l’ONU a demandé aux autorités nationales de s’assurer que les auteurs des violences liées aux élections rendent des comptes. « Aucune personne ne jouira de l’impunité, quel que soit son rang ou sa position car l’impunité prête le flan à la répétition des violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire sans justice » a dit, de son côté, l’expert indépendant sur la RCA, soulignant que « l’accès à la justice est un élément fondamental du processus électoral./////////////.

Résoudre les différences par le dialogue /////////////.

M. Guterres a également exhorté les parties signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA – à savoir le gouvernement centrafricain et 14 groupes armés – à respecter leurs engagements et à résoudre leurs préoccupations de manière pacifique./////////////.

« Le Secrétaire général appelle également tous les acteurs à résoudre leurs différends de manière pacifique, y compris à travers un dialogue constant, ainsi que les mécanismes institutionnels appropriés, conformément aux lois nationales », a précisé son porte-parole. Une voix du dialogue qu’a également suggéré l’expert, insistant sur le fait que « les problèmes centrafricains ne trouveront pas de solutions par les armes et la violence »./////////////.

A la veille des élections de dimanche – les premières à être organisées en RCA depuis la signature de l’accord de paix de février 2019, M. Guterres a souhaité rassurer le peuple centrafricain du soutien et de la solidarité continus des Nations Unies à leurs efforts de consolidation de la paix et de la démocratie, en étroite collaboration avec les partenaires nationaux, régionaux, et internationaux./////////////.

Samedi, des patrouilles conjointes de la Force et de la Police de la mission des Nations Unies en Centrafrique (MINUSCA) et des forces armés et de sécurité intérieure centrafricaines poursuivaient leurs opérations de sécurisation du processus électoral dans plusieurs localités du pays.

Avec Minusca

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RCA : Bambari, Ippy, Bria, détonations d’armes, bureaux de vote fermés

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Centre-ville de Bambari. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 27 décembre 2020, 08:24:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que dans les villes de koui,  Aba et  Niem-Yelewa,  les matériels électoraux ont été incendiés par les rebelles, à  Bambari, Ippy, Bria et Bouar, ce sont des détonations d’armes automatiques des rebelles qui empêchent les électeurs de sortir et aller voter.

 

Depuis 5 heures du matin,  à   Bambari, capitale provinciale de la Ouaka,  puis à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, ainsi qu’à Kaga-Bandoro,  chef-lieu de la préfecture de la Nana-Gribizi, les rebelles, lourdement armés,  ont fait des tirs partout en l’air avant de s’arrêter vers 6 heures du matin. Cependant, les bureaux de vote sont fermés, et les électeurs sont toujours cloîtrés chez eux.

Au même moment, à Ippy, les rebelles ont sorti leurs armes ainsi que des chicottes pour empêcher les électeurs d’aller voter.

Pendant ce temps, à Bangui comme à Berberati, les deux villes sont calmes , et les électeurs sont sortis ce matin nombreux devant les bureaux de vote dans tous les arrondissements de la capitale. Malheureusement, dans le huitième arrondissement, au quartier Galabadja 3 vers le terrain de football de « Sans Cas »,  les électeurs sont nombreux dans des files de rang, mais l’équipe électorale n’est pas sur place. Ce qui décourage certains à rester sur place.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : détonations d’armes lourdes et légères à Bouar

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Centre-ville de Bouar, le 12 juin 2020. Photo CNC / Gervais Lenga

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 27 décembre 2020, 06:10:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À quelques heures du début du scrutin prévu ce dimanche 27 décembre 2020 à 7 heures du matin, la ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré est secouée par des détonations d’armes lourdes et légères.

 

Alors que le calme est revenu à Bangui après de brèves détonations d’armes entendues au Nord-ouest de la capitale vers 2 heures du matin, la ville de Bouar, située à plus de 400 kilomètres de Bangui est replongée  dans la psychose. Les détonations d’armes ont commencé vers 5h25, a constaté sur place un journaliste du CNC.

Par ailleurs, dans la ville de Niem-Yelewa, toujours dans la Nana-Mambéré, les rebelles ont incendié tous les matériels électoraux ce samedi 26 décembre 2020 vers 16 heures.

Au même moment, dans la sous-préfecture de koui,  dans l’ouham-Péndé, on apprend également  la destruction des matériels électoraux par les rebelles.

Notons que ce dimanche 27 décembre, les Centrafricains sont appelés aux urnes pour élire leurs députés ainsi que le Président de la République. Mais depuis plus d’une semaine, une coalition des rebelles marche vers la capitale avec des affrontements violents avec les forces gouvernementales. Les rebelles exigent le report des élections, mais le gouvernement ainsi que la communauté internationale campent sur leur position et indiquent que les élections ne doivent se dérouler que ce dimanche 27 décembre.

À suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Déclaration de l’ambassade des États-Unis sur l’attaque meurtrière contre la MINUSCA

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Drapeau des État unis

 

Déclaration de l’ambassade des États-Unis sur l’attaque meurtrière contre la Minusca

 

Bangui, 26 décembre 2020 – L’ambassade des États-Unis en République centrafricaine (RCA) est profondément attristée par la nouvelle de la mort de trois Casques bleus burundais, tués au cours de leur travail en protégeant les civils centrafricains à Dékoa, préfecture de Kémo, le 25 décembre 2020. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette attaque meurtrière contre la mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), qui a aussi blessé deux autres Casques bleus burundais.

 

Nous déplorons la récente montée de la violence en République centrafricaine, qui a coûté la vie à des innocents, déplacé des milliers de civils et menacé l’action humanitaire vitale qui doit pouvoir se poursuivre. Nous appelons toutes les parties à cesser les hostilités et à garantir que le peuple centrafricain puisse exercer son droit à participer à des élections pacifiques le 27 décembre

 

Aux familles des victimes nous offrons nos plus sincères condoléances, et nous souhaitons un prompt et complet rétablissement aux blessés. L’ambassade des États-Unis réaffirme son soutien à la MINUSCA et aux courageux soldats de la paix qui risquent leurs vies afin de rassurent la paix en RCA. Nous demandons que les auteurs de ce crime soient appréhendés et que justice soit rendue.

 

 

 

 

 

Déclaration du GTSC sur les propos injurieux du représentant du secrétaire général des nations unies en RCA

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Groupe de Travail de la Société Civile sur la Crise

Plateforme de proposition de solutions pour la résolution pacifique des conflits et de contrôle citoyen

Déclaration du GTSC sur les propos injurieux du représentant de secrétaire général des Nations Unies en RCA

Le GTSC a suivi avec une grande consternation l’interview donnée à RFI le samedi 26 décembre par Mankeur Ndiaye, ci-devant représentant du Secrétaire Général des Nations Unies. Cette interview témoigne, d’une part, de l’incompétence de la Minusca à assurer sa mission, et d’autre part, du manque de considération de sieur Mankeur Ndiaye vis-à-vis du peuple centrafricain, victime de conflits armés.

 

– De l’incompétence et/ou de la complicité de la MINUSCA en Centrafrique

De nos jours, le Mandat de la Minusca lui donne droit de participer au processus électoral et d’en assurer la sécurité des personnes et des biens pendant ledit processus. C’est dans cette veine que le plan intégré de sécurisation du processus électoral a été élaboré et mis en place. Il ne fait donc aucun doute que la responsabilité de la recrudescence des violences armées incombe à la fois au Gouvernement et à la Minusca. Dire que les rebelles savent qu’ils ne peuvent pas prendre la ville de Bangui est une déclaration maladroite qui laisse penser que les villes de l’arrière-pays qui tombent les unes après les autres ne comptent pas. Pourtant la RCA est un territoire vaste de plus de 623 000 km2 avec une population d’environ 5 millions d’habitants. Monsieur le Représentant spécial, votre déclaration est un aveu de faiblesse, mieux encore, d’impuissance face à la vassalisation de la RCA dont vous êtes témoin actif.

 

Du manque de la considération vis-à-vis des victimes des conflits armés

Il ne ressort de cette interview aucune compassion pour les victimes lâchement abattues du fait de votre passivité, mais plutôt une arrogance qui laisse penser que les élections sont plus importantes que la vie des centrafricains. Dois-je rappeler que la Minusca n’est qu’un adjuvant et non un décideur en lieu et place des institutions centrafricaines ? De quel droit pouvez-vous décider à la place de l’Autorité Nationale des Elections et de la Cour Constitutionnelle ?

Cette attitude condescendante à l’égard de nos institutions s’explique par notre passivité et par le comportement de nos élites politiques dirigeantes qui accordent à la Minusca plus d’importance qu’il en faut. Le GTSC doit rappeler à la Minusca qu’il n’acceptera plus jamais de telles attitudes et invite par la même occasion le Gouvernement, la classe politique ainsi que toutes les forces vives de la nation à se joindre à lui pour exiger non seulement des excuses publiques du Représentant Spécial, mais aussi son départ de la République Centrafricaine pour manquement à ses obligations de réserves et insultes aux victimes des conflits armés.

Nous nous réservons le droit dans les jours à venir d’appeler à une manifestation populaire en ce sens.

 

Fait à Bangui, le 26 décembre 2020

 

 

 

 

 

 

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des candidats de l’opposition interpellent la Cour constitutionnelle

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Centrafrique : des candidats de l’opposition interpellent la Cour constitutionnelle

Bangui ( République centrafricaine ) – Six candidats de l’opposition ont introduit une requête à la Cour constitutionnelle pour la reprise des élections, après le retrait de Jean-Serge Bokassa de la course.

L’article 115 du Code électoral centrafricain stipule qu’en cas de « retrait de l’un des candidats entre la publication de la liste des candidats et le premier jour du scrutin », l’organisation de l’élection est « entièrement reprise, avec une nouvelle liste de candidats »./////////////.

S’appuyant sur cet article, six candidats de l’opposition à la Présidentielle prévue pour le dimanche prochain, 27 décembre 2020, ont saisi la Cour constitutionnelle pour requérir une reprise des élections, à la suite du retrait de la candidature de Jean-Serge Bokassa. Il s’agit de : Anicet Georges Dologuélé, Nicolas Tiangaye, Karim Meckassoua, Désiré Kolingba, Mahamat Kamoun et Cyriaque Gonda./////////////.

Il faut préciser que contrairement au régime du Président Faustin-Archange Touadéra, qui tient mordicus à respecter le calendrier électoral pour une organisation du scrutin le 27 décembre, de nombreuses voix s’élèvent depuis plusieurs jours pour demander le report de l’élection. Cette position se justifie par la montée de la violence dans plusieurs villes du pays où fourmillent les groupes rebelles armés qui créent un climat d’insécurité sur toute l’étendue du territoire. Au cours de cette semaine, la ville de Bambari était tombée sous le contrôle des rebelles avant d’être reprise par les Casques bleus./////////////.

L’ancienne présidente de l’Autorité nationale des élections (ANE), institution chargée de l’organisation des élections en Centrafrique, qui vient de passer la main, avec toute son équipe, à un nouveau bureau, ne semble cependant pas voir les problèmes sécuritaires qui se posent dans le pays. En effet, dans un communiqué qu’elle a publié jeudi dernier, à quelques minutes de la fin de son mandat, la présidente a clairement indiqué que l’élection se prépare dans de « très bonnes conditions »./////////////.

Au sujet de l’article 115 du Code électoral, la balle est désormais dans le camp de la Cour constitutionnelle centrafricaine, garante de la légalité constitutionnelle.

Avec Xinhua
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CENTRAFRIQUE : LE REPORT DES ÉLECTIONS CONSÉQUENT À LA DÉTÉRIORATION DU CLIMAT SÉCURITAIRE EST-IL NÉCESSAIREMENT SYNONYME D’UNE TRANSITION POLITIQUE ?

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Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle, le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Y apendé

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 décembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Les élections présidentielles et législatives étaient prévues pour le dernier week-end de l’année plus précisément le 27 décembre 2020. La campagne électorale montait en puissance avec des folklores carnavalesques quand brusquement le climat sécuritaire se dégrade vertigineusement avec la reprise des hostilités militaires corollaire d’occupation territoriale par la nouvelle coalition armée dénommée Coalition des Patriotes Centrafricains (CPC). On note par ailleurs de violents combats meurtriers sur plusieurs fronts qui opposent la coalition des groupes armés à l’armée nationale appuyée par les forces onusiennes, les Mercenaires russes et rwandaises.

 

Inquiétés et apeurés par ce regain de violence sanglante, la Coalition de l’Opposition Démocratique (COD 2020) et certains candidats ont suspendu leur campagne électorale et par voie de conséquence réclament le report des élections qui selon eux ne peut se tenir sereinement dans ce climat de psychose chronique en rappelant au passage que l’article 35 de la constitution déclare que le président de la république doit être élu au suffrage universel… et qu’on ne peut priver certains territoires du droit de vote.

Pour assoir cette logique de report, un candidat astucieux a exploité les failles de la législation électorale pour retirer sa candidature aux présidentielles donnant ainsi une légitimité juridique au report du scrutin tant prôné par une frange de l’opposition démocratique.

Par voie de conséquence, la cour constitutionnelle est saisie pour juger de l’opportunité d’appliquer les dispositions de l’article 115 du code électoral.

En effet l’article 115 du code électoral dispose que : « en cas de décès, d’empêchement définitif ou de retrait de l’un des candidats entre la publication de la liste des candidats et le premier tour, l’organisation des élections est entièrement reprise avec une nouvelle liste de candidats, sur décision de la cour constitutionnelle, saisie sans délai par l’Autorité Nationale des Élections où toute partie intéressée ». Animé par le désir de comprendre l’incompréhensible, le citoyen lambda s’interroge :

Le report des élections réclamée par l’opposition pour vider la psychose d’insécurité est-il nécessairement synonyme de l’ouverture d’une transition politique ? Une élection organisée dans ce contexte ne prépare t-elle pas le lit de la contestation suivie de tragédie sanglante et de violences post-électorales ? Le soutien apparent de la communauté internationale au processus électoral suffit-il pour crédibiliser une élection même mal organisée ? Face à l’entêtement du pouvoir, une élection organisée à Bangui et quelques villes est-elle représentative de l’ensemble du territoire national ? Est-il démocratique d’organiser une élection attendue par la communauté internationale sans la présence de l’opposition démocratique ? Pourquoi ne pas ouvrir une discussion pour négocier une issue consensuelle ?

S’agissant de la psychose de coup d’état qui hante la population de la capitale et rappelant au passage les mauvais souvenirs de 2013, l’on s’interroge pourquoi les autorités n’ont pas instauré un couvre-feu avec un quartier consigné pour les militaires afin de sécuriser et rassurer la population ?

Au delà de toutes ces interrogations, nous tenons à souligner que nous sommes farouchement hostiles à la prise du pouvoir par les armes mais nous ne pouvons accepter non plus qu’on organise une élection dans des conditions aussi chaotiques. L’enjeu ou la question ne se pose pas en terme « d’aller ou pas » aux élections à la date prévue. Plutôt c’est la crédibilité et la légitimité d’une telle élection diamétralement opposée aux standards internationaux au regard de la reconnaissance internationale, surtout des investisseurs, bailleurs et partenaires au développement.

Pour finir, il importe de rappeler qu’aucun texte n’impose de façon obligatoire la date de l’élection définie par le chronogramme de l’Autorité Nationale des Élections…un glissement de quelques jours pour normaliser la situation sécuritaire tout en respectant le délai constitutionnel demeure possible. La loi ne prévoit l’ouverture d’une concertation qu’en cas de dépassement du délai constitutionnel c’est à dire du 30 mars 2021. S’agissant de l’application de l’article 115 du code électoral, la cour constitutionnelle est tenu de retirer le candidat défaillant sur l’unique bulletin de vote. La confection des nouveaux bulletins de votes nécessiterait du temps et des dépenses supplémentaires non prévues…le respect de la lettre et l’esprit de l’article 115 du code électoral rendrait improbable l’organisation du scrutin à bonne date.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 25 décembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

RCA : François Bozizé, un fauteur de troubles ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/bozize-omnisport-incident-450×300.jpg” alt=”l’ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l’incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC – Cyrille Jefferson Yapendé” width=”450″ height=”300″ />
l’ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l’incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC – Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 décembre 2020, 08:00:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il y a quelques jours, alors que des groupes armés ont allumé des foyers de violences dans plusieurs villes de la République centrafricaine, François Bozizé a été nommément cité parmi les auteurs de ces troubles. La dernière sortie médiatique de Jean-Eudes Teya, secrétaire général de Kwa Na Kwa (KNK), le parti de François Bozizé, semble apporter de l’eau au moulin de ceux qui accusent l’ex-Président.

 

Depuis quelques jours, une flambée de violences a été observée en République centrafricaine où des groupes armés tentent de prendre le contrôle de certaines villes, dans l’optique de saboter le double scrutin présidentiel et législatif du 27 décembre. Le nom du général François Bozizé, candidat recalé au scrutin, est clairement cité dans ces actes. L’ancien chef d’Etat est accusé par le gouvernement actuel de tentative de coup d’Etat. Cette accusation intervient à la suite de la fusion des trois principaux groupes armés du pays : le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), actif dans le Nord, les 3R (Retour, réclamation, réhabilitation), un groupe majoritairement composé de Peul, présent dans l’Ouest, et des milices anti-balaka, réputées favorables à François Bozizé, pour créer la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) à laquelle se sont ajoutés trois autres groupes.

Ce jeudi, cette coalition, qui mène, depuis une semaine, une offensive contre les forces gouvernementales, a décrété un « cessez-le-feu unilatéral » de trois jours devant arriver à échéance avant le scrutin. Les responsables de la coalition ont également appelé le Président Faustin-Archange Touadéra à « suspendre les élections dont les conditions de bon déroulement n’ont jamais été réunies ».

Le gouvernement centrafricain n’a pas tardé à réagir à cette annonce des rebelles : « Le document n’est pas signé. C’est un cessez-le-feu unilatéral, un non-événement, et nous n’avons pas vu ces gens-là s’arrêter dans leurs actions », a déclaré, jeudi, le porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui.

Ce vendredi, c’est au tour du secrétaire général du KNK, parti de François Bozizé, de monter au créneau pour répondre au gouvernement : « Un accord de cessez-le-feu, ça ne vaut que si la personne en face accepte les conditions demandées. Or, depuis hier, le Premier ministre du gouvernement centrafricain a rejeté formellement la proposition que nous avons faites d’observer une trêve. Par conséquent, il n’y aura pas de trêve de Noël ».

A la question de savoir si François Bozizé est effectivement le leader de la coalition, Jean-Eudes Teya déclare : « le problème n’est pas de confirmer ou de nier », avant de poursuivre : « le gouvernement centrafricain, le Président Faustin Archange Touadéra, son Premier ministre, Firmin Ngrebada, sont les acteurs de l’accord de Khartoum. Ils ont donc, depuis un an, discuté avec les groupes armés. Pourquoi d’autres personnes n’auraient pas le privilège de discuter avec les protagonistes de la crise ? ».

Ces propos du secrétaire général du KNK lèvent toute équivoque quant à la responsabilité de François Bozizé dans les dernières violences qui agitent la République centrafricaine. Une réaction qui fait suite à l’invalidation de sa candidature par la Cour constitutionnelle.

Par Afrik.com

RCA : le chef rebelle Ali Darassa de retour à Bambari

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Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 décembre 2020, 07:13:54 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le chef rebelle Ali Darassa, chef d’État major et coordonnateur de l’UPC, chassé de la ville de Bambari en 2017 par les forces spéciales de la Minusca, est de retour dans la ville depuis trois jours.  Certains parlent  de la complicité de la Minusca, d’autres pointent du doigt directement le gouvernement. Qui autorise finalement son retour à Bambari ?

 

Déclarée ville sans armes par les Nations unies en 2017 à cause des exactions des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), la ville de Bambari s’est replongée récemment dans des violences suite à un affrontement entre les rebelles et les soldats des forces armées centrafricaines appuyés par les mercenaires russes de la société de sécurité privée Wagner, et ce, à moins d’une semaine du premier tour des élections présidentielles et législatives.

Ainsi, nombreux sont ceux qui se posent de question sur le rôle ambigu de l’UPC dans cette crise.

Est-elle membre du CPC ?  Est-elle partenaire du gouvernement ?  Ou joue-t-elle sur les deux tableaux?

Selon des sources locales, le patron de l’UPC, l’autoproclamé général d’armée, Ali Darassa serait de retour à Bambari depuis 72 heures à la demande du gouvernement.

« Le gouvernement, à travers son représentant à Bambari, avait convoqué tous les chefs de groupes et de quartiers pour tenter de les corrompre d’accepter le retour du chef rebelle Ali Darassa dans la ville », précise une source sécuritaire locale. Or, certaines sources indiquent que le gouvernement aurait proposé au chef rebelle de retourner à Bambari afin de sécuriser le scrutin du 27 décembre dans la ville, tandis que d’autres accusent de leur côté la Minusca d’avoir fait le jeu du gouvernement en acceptant le retour du chef rebelle dans la ville.

Pour l’heure, l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) continue de déployer ses hommes à Bambari. Ils sont basés aux quartiers Bornou, élevage et hadji.

Affaire à suivre.

 

 

RCA : la coalition rebelle rompt son cessez-le-feu, trois Casques bleus tués

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/les-casques-bleus-de-la-Minusca-lors-de-loperation-ala-londo-juillet-2020-450×300.jpg” alt=”les casques bleus de la minusca lors de l’opération ala londo juillet 2020″ width=”450″ height=”300″ />
les casques bleus de la minusca lors du début de l’opération ala londo en juillet 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 décembre 2020, 05:27:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Trois Casques bleus burundais ont été tués par des «combattants armés non identifiés» en Centrafrique, où la coalition de rebelles – à l’offensive depuis une semaine contre le gouvernement – a rompu son cessez-le-feu peu avant les élections présidentielle et législatives prévues dimanche.

 

«Trois casques bleus du Burundi ont été tués et deux autres blessés à Dékoa» (centre), a annoncé l’ONU vendredi, en condamnant des attaques menées par «des combattants armés non identifiés».

Les attaques se sont produites à Dékoa et Bakouma (sud), a précisé l’ONU dans un communiqué.

La tenue des élections en Centrafrique, un pays ravagé par la guerre civile et au territoire encore contrôlé aux deux tiers par des groupes armés est un enjeu majeur pour le président sortant Faustin Archange Touadéra, grand favori, et la communauté internationale.

La coalition rebelle avait décrété mercredi un «cessez-le-feu unilatéral» de trois jours arrivant à échéance avant le vote, tout en demandant au président Touadéra de «suspendre les élections dont les conditions de bon déroulement n’ont jamais été réunies».

Mais M. Touadéra s’est montré déterminé dans son refus de tout report. En outre, Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement, avait réagi jeudi en dénonçant “un non-événement”, disant à l’AFP n’avoir pas constaté de volonté des rebelles de “s’arrêter dans leurs actions”.

Le gouvernement a “rejeté de façon cavalière” cette «chance à la paix», a affirmé la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). «Il s’en est suivi plusieurs attaques sur les positions occupées par les patriotes de la CPC», selon un communiqué confirmé à l’AFP par deux importants groupes rebelles.

Face à «l’entêtement irresponsable du gouvernement», la coalition «décide de rompre la trêve de 72h qu’elle s’était jusque là imposée et de reprendre sa marche implacable jusqu’à son objectif final», selon le texte.

Après une légère accalmie jeudi matin, des combats ont repris à Bakouma, à environ 800 km au nord-est de Bangui, selon Vladimir Monteiro, porte-parole de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca).

«Désormais, soit le gouvernement nous disperse, soit nous marchons sur Bangui, qui est notre objectif final», a déclaré à l’AFP le général Bobo, commandant au sein du mouvement 3R (Retour, réclamation, réhabilitation), l’un des piliers de la coalition.

La progression des rebelles a été enrayée depuis mercredi, avec notamment la reprise de la quatrième ville du pays, Bambari, par les Casques bleus, l’armée, et des centaines de renforts dépêchés par le Rwanda et la Russie dans le cadre d’accords de coopération bilatérale.

Jeudi soir, la Minusca a également reçu le soutien de 300 Casques bleus rwandais «dans le cadre du plan intégré de sécurisation des élections».

Dernier jour de campagne

La semaine dernière, les principaux groupes armés se sont coalisés et ont lancé une offensive. Le camp Touadéra y a vu une tentative de «coup d’État» à l’instigation de l’ancien président François Bozizé, renversé en 2013 et dont la candidature a été invalidée, qui dément.

La menace persistante des groupes armés rend illusoire une participation conséquente dimanche, ou du moins libre et sereine. Et l’opposition exige un report, dénonçant par avance des fraudes massives pour faire réélire M. Touadéra dès le premier tour.

Dans les rues de Bangui, l’ambiance vendredi était davantage aux fêtes de Noël qu’aux élections. Mais le gouvernement exhorte encore des inscrits à aller retirer leur carte d’électeur. «Je n’ai pas peur. Je vais voter dimanche et je pense que la paix reviendra après les élections», estime Wallace, 27 ans.

Vendredi était le dernier jour de la campagne officielle mais la plupart des quelque 1500 candidats à l’Assemblée nationale n’ont pu la mener pour des raisons de sécurité.

La Centrafrique est ravagée par une guerre civile qui a fait des milliers de morts entre 2013 et 2014 avant de baisser d’intensité depuis 2018.

Le 20 décembre, le G5+, qui comprend notamment la France, la Russie, l’ONU, l’Union européenne et la Banque mondiale, a martelé que les élections, dans l’organisation desquelles la communauté internationale a investi plus de 30 millions d’euros, devaient «se tenir dans le respect du délai constitutionnel».

Mais mercredi, l’ONU s’est déclarée «profondément alarmée» par les violences qui «présentent de sérieux risques pour la sécurité des civils et l’exercice du droit de vote».

 

Par AFP

Centrafrique : L’UA menace de poursuites juridiques et politiques contre quiconque tenterait de perturber les élections

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Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine Ambassadeur Smail Chergui, et Le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix M. Jean-Pierre Lacroix à Bangui lors du préparatif des pourparlers de Khartoum

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 décembre 2020, 05:17:13 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine (UA) a exhorté tous les groupes armés et acteurs politiques de la République centrafricaine (RCA) à s’abstenir de toute action susceptible d’entraver le bon fonctionnement du processus électoral.

 

Le Conseil a également appelé les parties prenantes à s’abstenir de toute action ou attitude susceptible d’entraver le travail des agents de l’Autorité nationale électorale (ANE), ainsi que de toute mesure visant à entraver la libre circulation de la population et des candidats pendant le scrutin, selon un communiqué publié vendredi par l’UA.

Le Conseil de paix et de sécurité a prévenu que quiconque se livrerait à de telles pratiques serait personnellement tenu responsable, et deviendrait passible de poursuites judiciaires et politiques.

La RCA organisera les élections présidentielle et législatives le 27 décembre, en vertu d’un accord de paix signé en février 2019 entre le gouvernement – qui ne contrôle qu’un cinquième du territoire du pays – et 14 groupes armés.

Le pays est gangrené par la violence depuis que les rebelles de la Séléka, une coalition à majorité musulmane, ont évincé en 2013 le président de l’époque, François Bozize, provoquant des représailles de la part des milices chrétiennes.

Le Conseil de paix et de sécurité a exprimé sa profonde inquiétude face à l’escalade de la violence dans le pays et à la collusion entre certains groupes armés et certains dirigeants politiques, qui ont entraîné de nombreuses morts et ont apporté davantage de misère et de désolation à la population.

Le Conseil a félicité la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) pour ses efforts et son soutien continu dans divers domaines à la RCA et à ses institutions, notamment en protégeant les civils, en apportant une assistance technique au processus électoral, et en aidant les forces de défense et de sécurité à sécuriser le pays.

Il a appelé tous les pays voisins à continuer à contribuer à la stabilisation du pays et à la facilitation du processus électoral.

Le Conseil a en outre encouragé la population de RCA, les parties signataires et non signataires, les acteurs politiques, la société civile et les associations de femmes et de jeunes à continuer à soutenir la mise en œuvre de l’accord de paix (APPR-RCA), qui reste la seule solution crédible pour rétablir une paix durable dans le pays au-delà du processus électoral.

 

 

Par Xinhua

RCA : trêve ou pas trêve de Noël cette année à Bangui ?

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les casques bleus de la minusca lors du début de l’opération ala londo en juillet 2020.

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 26 décembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À deux jours de la date programmée de la présidentielle et des législatives, six candidats à ce scrutin demandent la « reprise » des élections. Le semblant d’accalmie d’hier fera-t-il long feu ? La coalition de groupes armés qui mène depuis une semaine une offensive contre le gouvernement centrafricain ayant annoncé un « cessez-le-feu unilatéral » jusqu’à demain

samedi, le gouvernement centrafricain a rétorqué qu’il s’agissait-là d’un « non-événement ».

Dialogue de sourds donc, et confusion aggravée par six candidats d’opposition à ce scrutin, qui veulent que les cartes soient rebattues après le retrait de sa candidature par Jean-Serge Bokassa. Un retrait qui « pourrait inciter la Cour constitutionnelle à décider d’un report technique de quelques jours », énonce Le Monde Afrique, en soulignant « l’extrême tension qui étreint la ville, (et la) drôle d’ambiance qui laisse place à des crises régulières de panique », dans un article intitulé : « à Bangui, peur sur la ville ».

 

Par RFI

L’ONU redéploie des casques bleus du Soudan du Sud vers la République centrafricaine à quelques jours des élections_French.news.cn

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L’ONU redéploie des casques bleus du Soudan du Sud vers la République centrafricaine à quelques jours des élections_French.news.cn

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Conseil de sécurité a approuvé mercredi la proposition du secrétaire général Antonio Guterres de redéployer temporairement, pour une période de deux mois, deux compagnies d’infanterie et deux hélicoptères utilitaires militaires de la Mission des Nations unies au Soudan du Sud pour aider la mission de maintien de la paix des Nations unies en République centrafricaine, a indiqué Stéphane Dujarric, le porte-parole de M. Guterres.

Le redéploiement vise à renforcer les capacités opérationnelles de la mission en République centrafricaine, connue sous son acronyme français de Minusca, dans le contexte électoral, a-t-il déclaré lors d’un point de presse, ajoutant que, sur le front de la sécurité, les soldats de la paix continuent de s’engager activement dans l’atténuation des menaces croissantes des groupes armés dans toute la République centrafricaine./////////////.

Dans le même temps, a noté M. Dujarric, la MINUSCA continue également de fournir un appui aux préparatifs des élections. La mission de maintien de la paix a indiqué que le déploiement de matériel électoral sensible dans toutes les préfectures s’était achevé mercredi, tandis que la distribution des cartes d’électeur se poursuivait dans tout le pays. Quelque 85% des centres de distribution de cartes d’électeurs étaient ouverts et avaient un taux de participation élevé, malgré les problèmes de sécurité, a-t-il ajouté./////////////.

Mercredi, la MINUSCA a également contribué à hauteur de 500.000 dollars pour apporter une aide supplémentaire au financement des élections, a-t-il enfin précisé.

Avec Xinhua

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Le “pari fou” des élections en Centrafrique

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Le “pari fou” des élections en Centrafrique

Bangui ( République centrafricaine ) – Face au climat sécuritaire qui se détériore de jour en jour en République Centrafricaine (RCA) à l’orée des consultations électorales du 27 décembre prochain, la question suivante se pose : celles-ci se tiendront-elles à bonne date ? Quid de leur opportunité dans ce climat explosif ?

En tout cas, avec l’intensification des combats, il faut craindre que la kyrielle de groupes armés qui écume le pays et qui semble bien décidée à empêcher par tous les moyens la tenue de ces élections ne finisse par mettre un frein au processus électoral. D’autant qu’il est peu probable que les Centrafricains se bousculent devant les bureaux de vote, le jour J, si leur intégrité physique est menacée./////////////.

Une large partie du territoire centrafricain est sous la coupe réglée de ces bandes armées. Autant dire que le déploiement de la logistique pour l’acheminement du matériel électoral s’annonce comme une gageure. Mais, à supposer même que ce double scrutin législatif et présidentiel ait lieu, malgré tout, le risque est grand qu’il débouche sur une crise de légitimité pour les nouveaux élus, si ces derniers sont choisis par une faible proportion de leurs concitoyens./////////////.

Les démons de l’instabilité/////////////.

Alors, l’on a envie de s’interroger : des élections pour quoi faire quand toutes les conditions ne sont manifestement pas réunies ? Le pouvoir de Bangui voit les choses autrement puisqu’il maintient mordicus que ce double scrutin aura bel et bien lieu, et à la date prévue./////////////.

Un pari fou, compte tenu du contexte ? Ou ce pouvoir se résoudra-t-il finalement à aller vers un consensus politique en réunissant ceux qui le combattent autour d’une table de négociations ? En tout cas, le temps presse et les autorités centrafricaines n’ont pas intérêt à prendre des risques inconsidérés sous peine de se compliquer davantage la tâche. Mais, au-delà de l’impasse à laquelle est confronté le pouvoir de Bangui, plus déplorable est la triste image de ce pays sans cesse aux prises avec les démons de l’instabilité que continue de renvoyer la RCA au reste du monde./////////////.

Une situation imputable avant tout à une classe politique qui, de tout temps, a donné l’amère impression de manquer de vision pour la RCA et de compassion envers le pauvre peuple, pour lequel la paix demeure toujours une vue de l’esprit./////////////.

À vrai dire, bien des chefs d’État qui se sont succédé à la tête du pays de Barthélémy Boganda [érigé en “père fondateur” du pays à son indépendance en 1960] n’en avaient rien à cirer de la démocratie. Ce qui semblait importer le plus, à leurs yeux, c’était leur pérennisation au pouvoir, quel qu’en soit le prix./////////////.

Ce goût immodéré du pouvoir n’est pas sans avoir généré, hélas, des milices et autres bandes armées dont les parrains se comptent parfois au sein de cette même classe politique. C’est le cas de l’ex-dirigeant François Bozizé [chef d’État de 2003 à 2013], soupçonné d’être l’instigateur de cette nouvelle flambée de violences et qui semble déterminé à reconquérir le pouvoir par la force, à défaut d’avoir été autorisé par la Cour constitutionnelle de son pays à se relancer dans la course à l’échalote./////////////.

Un sol et sous-sol très riches/////////////.

Avec le recul, le pouvoir centrafricain devrait, en ce moment, se mordre les doigts d’avoir autorisé le retour au bercail de cet ancien putschiste qui ne sait apparemment rien faire d’autre que des coups de force. Mais, force est de reconnaître que la RCA doit son instabilité également à l’attrait qu’elle suscite pour certaines puissances internationales (la Russie) et d’autres États africains, comme le Rwanda, qui prétendent vouloir voler à son secours./////////////.

La RCA, un pays riche de son sol et de son sous-sol, cela est connu. Des éléments qui aiguisent bien des appétits au plan domestique et au-delà. Comment, dans ces conditions, ce pays peut-il connaître une paix durable ?/////////////.

Cela dit, un report du double scrutin est-il possible, à cette étape du processus électoral ? Selon certains experts, les textes en vigueur n’imposeraient pas l’obligation de tenir le scrutin le 27 décembre prochain. Ce qui laisserait au pouvoir une petite marge de manœuvre./////////////.

Si un report des élections peut créer une relative accalmie, voire une paix durable, pourquoi ne pas envisager une nouvelle date ? Reste à savoir si une telle option ne sera pas vécue par les adversaires du pouvoir qui ont repris les armes comme une victoire d’étape. C’est pourquoi la responsabilité de la communauté internationale est également engagée. Tous les fauteurs de troubles doivent être identifiés comme tels et mis hors d’état de nuire. Il y va de la stabilité de la RCA.

Avec Nouvel Observateur

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RCA : affrontement en cours entre les rebelles et les soldats FACA dans la localité de Bobangui

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des soldats faca formés par les russes à Berongo photo de eric ngaba

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 24 décembre 2020, 17:20:28 ( Corbeaunews-centrafrique ). Selon des sources sécuritaires locales, l’affrontement a débuté il y’a une heure entre les soldats des forces armées centrafricaines (FACA)  et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité de Bobangui, où se trouve la base opérationnelle des Mercenaires russes de la société privée de sécurité Wagner.

 

Même si les rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) se convergent massivement vers la ville de Sibut (Centre)  comme leur principale cible, dans les villes de l’ouest, précisément dans la Lobaye, l’affrontement se poursuit entre les rebelles de la CPC et les forces gouvernementales.

Ce jeudi 24 décembre, vers 15 heures, dans la localité de Bobangui, non loin du village Lesset, les populations locales ont été surprises par des détonations d’armes lourdes et légères. D’après elles, les rebelles du CPC auraient attaqué les positions des éléments des forces armées centrafricaines dans la localité, suscitant la panique générale dans le coin.

Pour l’heure, l’affrontement est en cours, et les renforts viennent de quitter la capitale pour la ville de Pissa, qui se trouve non loin de la scène.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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RCA : Boali, les forces gouvernementales encerclées par les rebelles

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 24 décembre 2020, 12:27:50 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ils sont bloqués par les rebelles à l’entrée et à la sortie de la ville. Ils appellent au renfort, mais la situation pourrait dégénérer à tout moment.

Alors qu’à Kaga-Bandoro,  les combattants rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), après avoir reçu des renforts venus de Kabo et de Batangafo,   ont quitté la ville à bord des véhicules et des motos  à destination de la ville de Dékoua, puis de Sibut, dans la préfecture de Kémo, située à environ 189 kilomètres de Bangui, à Boali, dans l’Ombella-Mpoko, les rebelles du CPC ont totalement encerclé les forces gouvernementales qui sont actuellement localisées à la sortie nord de la ville sur l’axe Bossembélé.

Selon nos informations, les rebelles se trouvent désormais au Sud, à l’entrée de la ville vers Bangui, mais également au nord, à la sortie vers Bossembélé.  Pendant ce temps, les mercenaires rwandais et russes, toujours lourdement armés, sont positionnés non loin de la barrière à la sortie nord de la ville.

Selon des sources locales, les rebelles auraient demandé aux populations de sortir et vaquer à leurs occupations.  Ils auraient même empêché un groupe des jeunes qui tentaient de piller la résidence du Premier ministre Firmin NGRÉBADA.

Pendant ce temps, à Bangui, des renforts des Mercenaires russes continuent d’arriver dans la capitale, et le chef de l’État  Faustin Archange TOUADERA campe toujours sur sa position d’organiser le premier tour des élections présidentielle et législatives ce dimanche 27 décembre 2020.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

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RCA : comment une fausse alerte de présence des hommes armés à Bangui paralyse la capitale

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Bangui, capitale de la République centrafricaine, Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine) , jeudi, 24 décembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Une fausse alerte de la présence des éléments de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)au PK12,  à  l’entrée de la capitale Bangui a été à l’origine ce mercredi  23 décembre d’une grande panique et des débandades des populations civiles, mais également des éléments des forces de défense et de sécurité intérieur à travers la capitale.

 

À la surprise de tous, ce mercredi 23 décembre, vers 10 heures, la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine  s’est plongée  dans la panique générale.  Les personnes travaillant dans les administration,  les élèves, les commerçants, les usagers de la route, les ministres, et surtout les forces de défense et de sécurité, déguisées en civils,   se sont retrouvés  dans les rues pour tenter de regagner leurs domiciles aux pas de course. Durant plusieurs heures, l’affolement a envahi la capitale, poussant les policiers de la brigade criminelle à abandonner  leurs postes, y compris  leurs armes et tenues.  Même scène de panique au commissariat du huitième arrondissement de Bangui. Les soldats FACA et les policiers qui étaient en poste dans le secteur ont dû abandonner aussi leurs armes et tenues à la merci des détenus qui les ont récupérés.

Comme si cela ne suffisait pas, à la barrière du PK12, à la sortie nord de la capitale, y compris au PK9, vers la sortie sud-ouest de Bangui, les gendarmes, y compris les policiers  et les soldats FACA ont également abandonné leurs tenues et armes avant de s’enfuir dans les quartiers. Pour la seule brigade du PK9, le ministère de la Sécurité publique a indiqué avoir perdu neuf armes après la fuite des forces de l’ordre.

Et ce n’est pas tout ! Au domicile de monsieur Symphorien Mapenzi, premier vice-président de l’Assemblée nationale, les policiers et soldats FACA qui étaient en poste à sa résidence ont dû quitter précipitamment le lieu pour se cacher dans les quartiers voisins.

Mais le plus étonnant dans cette histoire, c’est la fuite en cascade des ministres, y compris le chef du gouvernement Firmin NGRÉBADA.

Même les personnes âgées, y compris des femmes et des enfants, étaient obligées de faire recours à leurs pieds pour s’enfuir.

Les soldats FACA, basés dans la concession du stade omnisport, ont eux aussi abandonné leur poste pour s’éclipser dans la nature avant de revenir une heure plus tard.

Malgré l’appel au calme du ministère de la Défense et de la Minusca, les Banguissois ne sont toujours pas rassurés.

Alors, comment le gouvernement va-t-il organiser le premier tour des élections le dimanche prochain ?

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : retour en force des éléments de 3R à Bozoum

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Brigade de recherche et d’investigation de Bozoum. Photo CNC

 

Bozoum, République centrafricaine, jeudi, 24 décembre 2020, 09:49:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bozoum, situé à 385 kilomètres de Bangui  dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, vient à nouveau d’être occupée par des éléments rebelles de 3R lourdement armés.

 

Si certains s’accordent à dire que le mouvement armé 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) préfère consolider ses positions militaires dans la préfecture de l’Ouham, notamment à Markounda et Nana-Boguila, puis dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko, particulièrement à Yaloké et Bossembélé, ainsi que dans la Nana-Mambéré, avec la prise de la ville de gallo, Baboua, Cantonnier et Béloko, dans l’Ouham-Péndé, le mouvement semble être peu intéressé par cette région qu’il a déjà occupée à 70%. Cependant, dans la matinée du jeudi 24 décembre 2020, à la surprise de tous, le mouvement déploie une dizaine de ses éléments dans la ville de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé  qu’il avait occupé brièvement la semaine dernière avant d’abandonner pour la ville de Bossemptélé, Yaloké et Bossembélé.

Selon certains témoins, les rebelles n’ont pas fait usage de leur arme au moment de leur arrivée à Bozoum, pourtant contrôlée par les Casques bleus de la Minusca après leur départ la semaine dernière.

Alors, nombreux sont ceux qui se demandent si les rebelles vont-ils restés provisoirement dans leur ville, ou alors ils ont l’intention de rester plus longtemps.

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique/présidentielle : un candidat se retire à cause de l’insécurité

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Centrafrique/présidentielle : un candidat se retire à cause de l’insécurité

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Jean-Serge Bokassa, candidat à l’élection présidentielle centrafricaine, a annoncé mardi le retrait de sa candidature par crainte de l’insécurité qui ne cesse de s’intensifier à moins d’une semaine du scrutin.

Dans un courrier adressé mardi à l’Autorité nationale des élections (ANE), organe chargé de l’organisation des élections en Centrafrique, M. Bokassa a indiqué avoir pris cette décision “pour des raisons pratiques et évidentes relatives aux conditions de sécurité”.

Selon la loi électorale centrafricaine, en cas de retrait des candidats entre la publication de la liste des candidats et le premier tour du scrutin, l’organisation de l’élection est entièrement reprise, sur décision de la Cour constitutionnelle.

A l’approche du double scrutin présidentiel et législatif, les groupes armés multiplient leurs activités. L’insécurité a perturbé la campagne. Certains candidats se sont faits dérober leurs véhicules, ainsi que des kits de campagnes et de l’argent.

Samedi dernier, le gouvernement a accusé François Bozizé, ancien chef de l’Etat exclu de se présenter à la présidentielle, d’une “tentative de coup d’Etat”, lui reprochant d’avoir une “intention manifeste” de marcher sur la capitale Bangui avec des groupes armés et des mercenaires étrangers. Le parti politique de M. Bozizé a démenti ces accusations.

Avec Xinhua

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RCA : incendie de la résidence de l’ancien Président François Bozizé, et le commissariat de police de Boeing attaqué

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La garde présidentielle accompagnée des forces rwandaises ont incendié la maison de François Bozizé

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 24 décembre 2020, 08:35:27 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les habitants du quartier Boeing, situé derrière l’aéroport international Bangui Mpoko, dans la commune de Bimbo,   et du PK14 – , sur la route de Boali,  ont été secoués ce mercredi par des détonations d’armes automatiques, poussant certains à quitter  leur domicile pour se réfugier ailleurs.

 

Alors que les affrontements entre les rebelles du CPC et les forces gouvernementales sont de plus en plus violents dans certaines villes de province comme Mbaïki, Bogangolo et  Boali, à Bangui,  c’est la peur d’une éventuelle attaque des groupes armés qui domine au sein de la population.

Pourtant, ce mercredi 23 décembre 2020, à la cité 100 logements, au quartier PK14, sur la route de Boali, les gardes présidentiels, appuyés par les mercenaires rwandais, ont affronté, durant plusieurs heures, un groupe d’hommes  identifiés comme des éléments de sécurité de la résidence privée de l’ancien Président François Bozizé.

Selon les habitants du PK14 interrogés par CNC, l’affrontement avait débuté aux environs de 16 heures suite à l’assassinat d’un élément de la garde présidentielle  qui était de passage sur sa moto. Selon les mêmes sources, la résidence de l’ancien chef de l’État François Bozizé a été incendiée dans les représailles de la garde présidentielle.

Cependant,  au quartier Boeing, derrière l’aéroport international de Bangui Mpoko, le commissariat de police, rénové en 2018 par le service des nations unies, a été attaqué, puis pillé par un groupe d’individus non identifié.

Selon les habitants dudit quartier, l’acte criminel avait eu lieu à la suite  d’une altercation verbale entre les policiers dudit arrondissement et un groupe des jeunes en civil, identifiés comme des anciens militaires.

Pourtant, avec ces regains de tension inquiétants dans la capitale ainsi que dans certaines villes de province, le gouvernement et la communauté internationale exigent la tenue du premier tour des élections général ce dimanche 27 décembre 2020.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

que sait-on de la présence militaire russe dans le pays?

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Centrafrique.com/rca-affaire-des-mines-antipersonnel-et-antichars-utilisees-par-le-3r-tous-les-regards-se-tournent-desormais-vers-les-mercenaires-russes-de-wagner/les-mercenaires-russes-a-koundili-lors-de-larrivee-de-la-delegation-officielle-des-ambassadeurs-et-deputes-apres-le-massacre-de-paoua-le-21-mai-2019/” rel=”attachment wp-att-39270 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les mercenaires russes à Koundili, dans l'Ouham-Pendé, le 25 mai 2019 lors de la visite officielle d'une délégation venue de Bangui après la tuerie de Paoua par le mouvement 3R. Photo CNC / Florence Maïguélé.
Les mercenaires russes à Koundili, dans l’Ouham-Pendé, le 25 mai 2019 lors de la visite officielle d’une délégation venue de Bangui après la tuerie de Paoua par le mouvement 3R. Photo CNC / Florence Maïguélé.

Centrafrique: que sait-on de la présence militaire russe dans le pays?

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Cela fait trois jours que des sources concordantes témoignent de l’arrivée de renforts en provenance de Russie à l’aéroport de Bangui, la capitale centrafricaine : des avions avec à bord des hommes et du matériel. Samedi 19 décembre, en plein meeting, le président Touadéra s’est félicité de ce soutien, sans donner plus de précisions. Mais ce lundi, un haut diplomate russe a démenti avoir envoyé des « troupes », conformément aux exigences de l’ONU, et ce qui semé le trouble. C’est aussi ce qui a poussé ce matin le porte-parole du gouvernement centrafricain, Ange Maxime Kazagui, à vouloir clarifier la situation.

« Notre pays dans sa souveraineté a écrit officiellement à des gouvernements pour demander leur assistance. Non pas pour avoir des armes, non pas pour se battre, mais pour sécuriser le processus. Et ces pays, y compris la Fédération de Russie, la république du Rwanda et bien d’autres peut-être encore, ont répondu positivement. Je sais que mon pays a respecté toutes les formules nécessaires. J’ai entendu hier une déclaration des autorités françaises qui insistaient sur la nécessité de tout faire pour aller aux élections pour ne pas que le fait de ne pas y aller ouvre la voie à toutes les aventures. Je pense que notre pays fait ce qu’il faut », a estimé Ange Maxime Kazagui.

Embargo partiel de l’ONU

Alors comment expliquer ces déclarations parfois contradictoires ? Il faut rappeler que la question est sensible. La Centrafrique est toujours sous embargo partiel. La résolution de l’ONU prévoit que le comité des sanctions doit être saisi avant l’envoi de renforts militaires. Ce qui, selon nos informations, n’aurait pas été fait en amont cette fois et aurait pu expliquer le démenti russe.

Mais hier soir, dans une interview à la télévision sénégalaise, le patron de la Minusca, Mankeur Ndaiaye, a confirmé qu’il en avait bel et bien été informé. « C’est vrai, je viens d’une rencontre avec l’ambassadeur de Russie qui a confirmé effectivement que c’est à la suite d’une demande exprimée par le gouvernement centrafricain, que la Russie a déployé des moyens pour appuyer les forces armées centrafricaines, et le Rwanda également a fait de même avec des centaines d’éléments qui sont en train d’arriver », a-t-il déclaré.

Ce qui s’est passé, selon nos informations, c’est qu’en fait la Russie a cherché entre temps à régulariser la situation et que des démarches ont été entreprises lundi auprès de l’ONU. La demande fait état de l’envoi d’instructeurs militaires. La Russie est régulièrement accusée d’envoyer des forces paramilitaires, sous couvert de cette dénomination, ce que Moscou a toujours démenti. Les autorités centrafricaines s’étonnent que les médias se focalisent systématiquement sur l’assistance de la Russie.

Avec AFP

Elections en RCA : l’ONU appelle toutes les parties à mettre fin à la violence

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Elections en RCA : l’ONU appelle toutes les parties à mettre fin à la violence

Bangui ( République centrafricaine ) – « Ces derniers jours, de nombreux rapports ont fait état d’attaques contre les forces de sécurité, les candidats aux élections et les agents électoraux », a déclaré mercredi la porte-parole du HCDH, Liz Throssell, dans un communiqué.

« Ces derniers jours, de nombreux rapports ont fait état d’attaques contre les forces de sécurité, les candidats aux élections et les agents électoraux », a déclaré mercredi la porte-parole du HCDH, Liz Throssell, dans un communiqué./////////////.

Selon le HCDH, les affrontements entre groupes armés et forces de sécurité auraient eu lieu « sur une vaste zone, y compris dans des quartiers proches de la capitale Bangui ». Et ces violences pourraient entraîner le déplacement forcé de civils, y compris vers les pays voisins./////////////.

Les signataires de l’accord politique de février 2019 ne doivent pas recourir à la violence/////////////.

Face à cette situation préoccupante, les services de Mme Bachelet se joignent au Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, pour demander à toutes les parties en RCA de mettre fin à la violence. « Nous rappelons également à toutes les parties, y compris les forces de sécurité et les groupes armés, ainsi que les forces internationales et étrangères, qu’elles sont tenues de respecter le droit international humanitaire et le droit international relatif aux droits de l’homme applicables », a ajouté Mme Throssel, relevant que « la protection des civils est primordiale »./////////////.

Plus largement, le HCDH rappellent aux signataires de l’accord politique de février 2019, qui comprennent des acteurs politiques et des groupes armés, de respecter leurs engagements relatifs au respect des droits de l’homme. « Ils ne doivent pas recourir à la violence pour résoudre les différends », a fait remarquer la porte-parole du Haut-Commissariat./////////////.

Afin de parvenir à un climat d’apaisement, le HCDH estime que les pays voisins, l’Union africaine et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEAAC) ont également « un rôle primordial à jouer pour assurer une résolution pacifique de cette crise et protéger la population civile »./////////////.

La Mission des Nations Unies en Centrafrique (Minusca) a démenti, jeudi, la prise de la ville de Bambari, dans le centre du pays, par des groupes armés. La mission onusienne a souligné que la situation dans le chef-lieu de la préfecture de la Ouaka est sous contrôle avec des patrouilles menées par les Casques bleus dans différents points de la ville./////////////.

Le porte-parole de la MINUSCA a expliqué que des éléments armés de l’UPC et des anti-Balaka ont attaqué la gendarmerie mardi matin, procédant à des pillages. Dès le déclenchement de l’attaque, les soldats de la paix de l’ONU se sont immédiatement déployés sur différents points de la ville pour protéger les populations. « Les Casques bleus ont riposté à l’incursion des assaillants jusqu’à l’arrêt des tirs à midi et poursuivent encore les patrouilles dans la ville », a indiqué M. Monteiro./////////////.

Le porte-parole a assuré que la MINUSCA demeure déterminée à assurer la protection de Bambari et de toutes les autres localités « comme elle a déjà fait avec les Forces de défense et de sécurité à Bossembélé, Yaloké et Mbaiki où les populations retournent à leurs occupations »./////////////.

Renforcement des patrouilles conjointes/////////////.

D’autre part, le porte-parole a déploré la campagne de désinformation menée par certains secteurs de la société centrafricaine contre la MINUSCA. « Cette campagne cherche à mettre en cause l’engagement réel des Casques bleus militaires et policiers sur le terrain, aux côtés des populations civiles et des forces de défense et de sécurité, ainsi que l’impartialité des soldats de la paix de la Mission »./////////////.

M. Monteiro a appelé la population à faire confiance à la MINUSCA et à soutenir les actions menées par les Casques bleus sur tout le territoire, en appui aux forces de défense et de sécurité, et à rejeter la propagande contre la mission onusienne portée par ceux qui veulent accéder au pouvoir par tous les moyens sans se soucier du peuple./////////////.

Suite aux récents agissements des groupes armés survenus au nord-ouest de Bangui, la police des Nations Unies (UNPOL) a renforcé son dispositif sécuritaire avec la multiplication des patrouilles conjointes à Bangui et en régions en vue de rassurer la population et parer à toute éventualité./////////////.

« En outre, des dispositifs sécuritaires sont mis en place pour renforcer la sécurisation des centres de distribution des cartes d’électeurs, aussi bien que pour appuyer la protection rapprochée des candidats pendant leurs meetings », a déclaré la porte-parole de la Police de la MINUSCA, Mazalo Agba.

Avec Minusca
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