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RCA : le nouveau danger de la septième législature

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 4 juin 1, 03:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après une sixième législature truffée des analphabètes, des corrompus, des repris de justice et des transhumants politiques qui courent derrière les rations alimentaires du régime en place, la septième législature commence à montrer son vrai visage. Des repris de justice, des corrompus et des hommes à gâchette faciles sont à nouveau remarqués dans l’hémicycle, et d’autres sont dans la cour de l’Assemblée nationale en attente de leur validation par la Cour constitutionnelle afin de franchir les différentes portes pour y entrer et siéger.

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Le député de Paoua Timoléon Mbaïkoua, Président du parti PCDI. Photo : Cyrille Jefferson Yapéndé, CNC.

 

Si la Cour de madame Darlan et sa suite, avaient essayé de faire le travail à la place des commissaires de l’Autorité nationale des Élections, ANE, afin de mettre de fil de fer barbelés pour stopper net l’entrée dans l’hémicycle de certains candidats ayant pris des armes et machettes pour se faire une place sur la scène politique.  Certains ont déjà fait leurs entrées dans l’hémicycle dont un a été extrait par cette même Cour Constitutionnelle, et d’autres sont restés encore dans la cour en attente du sifflet final de Madame Darlan.

 

Les candidats en attente du sifflet final

Les candidats en attente du coup de sifflet final de madame Darlan, présidente de la Cour constitutionnel, pour faire leurs entrées dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale en vue de composer la 7ème législature sont nombreux. Les plus connus d’eux sont :

Fleury Junior Pabandji, un ex- chef de la milice Anti-Balaka et candidat déjà déclaré député élu par l’Autorité nationale des Élections. Cet homme n’a pas encore perdu son réflexe d’homme de guerre. Pour preuve, il garde encore devers lui son arme qu’il l’utilise contre son voisin.

Timoléon Mbaïkoua, candidat de son propre parti aux élections législatives dans la circonscription de Paoua 2. Battu aux deux tours précédents du scrutin, Timoléon Mbaïkoua a réussi étonnamment à faire invalider, via la cour constitutionnelle, la victoire de son adversaire Justin Nganguenon, et ordonne un nouveau scrutin qui a eu lieu le 23 mai dernier. Mais l’homme, avec une brutalité innée, a pu faire dérouler le vote dans la circonscription de Paoua 2 à sa manière. Dans le village Bédaya qui est très hostile, il a ordonné que son garde du corps, armé et en civile, tabasse l’un de ses frères Lazare Ndjadder. Le sieur Béndima Nazaire, président de l’autorité sous-préfectorale des élections de Mia-Pendé, a aussi fait le frais de ce candidat.

La balle est à nouveau dans les bras des juges de la Cour constitutionnelle. Vont-ils à nouveau dire le droit ou la politique ?

Pour un groupe d’étudiant en droit à l’Université de Bangui suivi par CNC lors d’un débat sur l’avenir de Centrafrique : « Si c’est à Cour dit le droit, ces deux candidats sont à écarter. Mais si elle dit la politique, elle les laissera entrer dans l’hémicycle en vue d’aider à asseoir la volonté politique du chef de l’État sur ce peuple. Mais cela n’est pas sans conséquence ».

 

Affaires à suivre

 

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Bambari, des soldats FACA soupçonnés d’être auteurs d’un double braquage au quartier Élevage

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 4 juin  2021, 03:09:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Près d’une dizaine des militaires de l’armée nationale ont été soupçonnés cette semaine d’avoir participé au braquage des mosquées au quartier Élevage à Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka, au centre de la République centrafricaine.

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Des soldats FACA en patrouille à Bambari. Photo CNC

 

Après le retrait des combattants rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) de la ville de Bambari il y a près de deux mois, les soldats FACA, appuyés par des Mercenaires russes et les militaires rwandais, contrôlent désormais la totalité de la ville. Cependant, au quartier Élevage, à majorité musulmane, les habitants dudit quartier déplorent de multiples  cas de braquage. D’après eux, les auteurs de ces actes criminels ne seraient que des éléments de l’armée nationale. Incroyable !

En effet,  le mardi dernier, vers 4 heures du matin, lors de la prière musulmane, au moins six hommes armés, habillés en tenue militaire, ont fait leur apparition dans l’une des mosquées du quartier élevage. Pris de panique, les fidèles qui étaient présents tentent de s’enfuir, mais les assaillants les ont menacés avec leur fusil. Durant près d’une heure, les malfaiteurs les ont littéralement tous dépouillés : les téléphones, portefeuille, etc.

Et ce n’est pas tout ! Vingt-quatre heures plus tard, ce mercredi 2 juin, les mêmes éléments ont fait irruption dans une autre mosquée du quartier Élevage. Avec la même méthode, les malfaiteurs ont spolié les fidèles. Même l’imam n’a pas été épargné.

D’après les témoignages, la quasi-totalité des fidèles présents avait formellement identifié les malfaiteurs comme étant des soldats FACA.

Rappelons que depuis l’offensive  militaire de l’armée nationale, appuyée par leurs alliés mercenaires russes et rwandais contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les populations civiles dans les zones de conflit ont souvent accusé les mercenaires russes de les avoir illégalement dépouillés de leur bien. Or, cette fois, les soldats FACA sont cités comme de présumés malfaiteurs.

 

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RCA : un jeune homme de 17 ans tué dans une tentative de braquage à Markounda

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 4 juin  2021, 03:41:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le jeune homme de 17 ans a finalement succombé de ses blessures  après avoir reçu des projectiles des assaillants qui ne sont autres que des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

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Les éléments rebelles de 3R. Photo CNC

 

Selon les proches de la victime, les faits se sont produits ce mercredi 2 juin entre le village Bodjomo et la sous-préfecture de Markounda.

En effet, un jeune homme, qui s’appelle Abou Abdelkrim, âgé de 17 ans, sur sa moto, est tombé dans une embuscade tendue par des coupeurs de route qui ne sont autres que des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). En lui faisant signe de s’arrêter, le jeune homme refuse  d’obtempérer  aux injonctions  des rebelles  qui ont finalement tiré sur lui à plusieurs reprises. Blessé gravement, le jeune tente malgré tout de conduire sa moto jusqu’à Markounda. En arrivant sur place, il a été transporté d’urgence à l’hôpital  où son décès a été  malheureusement constaté sur place.

Rappelons que depuis  le mois d’avril dernier, les soldats de l’armée nationale, appuyés par ses partenaires russes et rwandais, ont mené une offensive contre les rebelles de la  CPC qui étaient à Markounda. Plusieurs d’entre eux ont pris la fuite et se sont retranchés dans des petites localités voisines, provoquant la psychose au sein de la population locale qui ne peut plus  vaquer librement à ses occupations.

 

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Alerte à la bombe dans un avion reliant Ndjamena à Paris

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Alerte à la bombe dans un avion reliant Ndjamena à Paris

Bangui ( République centrafricaine ) – L’avion s’est posé à l’aéroport de Roissy sans incident à 16h01 et a été isolé

Une cellule interministérielle de crise a été ouverte, « à la suite d’une suspicion de présence à bord d’un engin explosif sur le vol AF865 » qui a décollé de Ndjamena au Tchad un peu avant 11 heures (13 heures à Paris), indique le ministère de l’Intérieur dans un communiqué ce jeudi. L’avion s’est posé à l’aéroport de Roissy sans incident à 16h01 et a été isolé. « Les passagers ont été débarqués. Les levées de doute sont en cours », indique également le communiqué./////////////.

Présidée par Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur, la cellule interministérielle de crise réunit les cabinets du Premier ministre, du ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, de la ministre des Armées, du Garde des Sceaux, ministre de la Justice, du ministre délégué aux Transports, ainsi que l’ensemble des services de l’État mobilisés.

Avec AFP

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RCA : FLEURY JUNIOR PABANDJI, un ex-chef milicien Anti-Balaka terrorise ses voisins

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 3 juin  2021, 03:32:45 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le quartier Fouh dans le quatrième arrondissement de Bangui a été tenu en haleine durant un long moment ce mardi soir. Il était environ 20 heures quand l’ex-chef milicien Anti-Balaka FLEURY JUNIOR PABANDJI, âgé d’une quarantaine d’années,  munies de son arme de guerre, en serait allé au domicile d’une famille  non loin de chez lui pour menacer et terroriser le père et son épouse. C’était la panique générale. Les requins sont intervenus, et les populations  faisaient bloc derrière les victimes.

Fleury Junior Pabandji
Fleury Junior Pabandji. Photo d’archive

 

Depuis plusieurs mois, l’ex-chef milicien Anti-Balaka  FLEURY JUNIOR PABANDJI, qui s’est présenté aux législatives dans la circonscription de Bouar 1 aux couleurs du parti au pouvoir,  se montrerait menaçant avec ses voisins. Ce mercredi 2 juin, dans la soirée,  il a franchi le pas et dégaine son arme de guerre.

En effet, selon les différents témoignages,  vers 19 heures, ce mardi 1 juin, FLEURY JUNIOR PABANDJI, en revenant de la ville de Bouar, faisait escale  au PK12 pour se rafraîchir dans une buvette locale. Mais sa femme, qui était à la maison, l’appelle au téléphone pour l’informer que sa fille adolescente de 15 ans aurait été déviergée par un autre adolescent, le fils de son voisin.

Cependant, monsieur FLEURY JUNIOR PABANDJI quitte en cascade le quartier PK12 pour rentrer chez lui au quartier Fouh, situé devant l’église de l’ex-Président François Bozizé à Galabadja, dans le huitième arrondissement. Sans pour autant demander plus d’informations sur les faits, il rentre  dans sa chambre et sort  une arme de point avant de se diriger immédiatement chez son voisin pour tenter de les interpeller.

Face à l’intervention des autres voisins qui tentent de le calmer, l’homme  pique une colère et appelle les requins de la garde présidentielle qui sont arrivés immédiatement.

La foule s’entasse sur le lieu, et la tension monte de plusieurs crans entre FLEURY JUNIOR PABANDJI et ses voisins. Les requins menacent d’embarquer  le père de cette famille, son épouse ainsi que l’adolescent accusé d’avoir déviergé la fille de Monsieur FLEURY JUNIOR PABANDJI. Mais la foule était hostile à l’idée d’arrêter qui que ce soit cette nuit.

« Sans une plainte en justice, et sans mandats d’arrêt signé par le Procureur, personne ne peut être interpellée », lance la foule hostile.

Le bras de fer à durée jusqu’à 23 heures, et les requins étaient obligés  de lâcher avant de se transformer aux gardiens du domicile de l’ex-chef milicien Anti-Balaka FLEURY JUNIOR PABANDJI.

Pour les habitants de Fouh, la cour constitutionnelle n’a pas encore décidé sur la victoire de FLEURY JUNIOR PABANDJI  annoncée par l’autorité nationale des élections (ÂNE), mais il se croit déjà au-dessus de la loi.

« On ne sait pourquoi la cour constitutionnelle le garde toujours dans la course électorale. C’est un ancien chef milicien Anti-Balaka qui a commis plusieurs forfaits sur la population  », lance l’un de ses voisins.

Notons que l’affaire de monsieur FLEURY JUNIOR PABANDJI et la cour constitutionnelle dépasse tout entendement.

Affaire à suivre.

 

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Funérailles officielles à Bangui de deux  policiers tués dans une explosion des mines terrestres au Nord-ouest

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Le gardien de la paix Mazity Desire Nathanael, tué dans une explosion de mine terrestre au passage de leur véhicule au nord-ouest 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 3 juin  2021, 03:40:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Des centaines des policiers en uniforme ont  assisté, ce mercredi 2 juin 2021, à Bangui, capitale de la République centrafricaine, aux obsèques de deux des leurs  tuer la semaine dernière dans une explosion d’une mine terrestre au passage de leur véhicule dans la localité de Bondiba, dans la préfecture de Nana-Mambéré, au nord-ouest de la RCA.  Impressionnante  démonstration  de solidarité.

Le gardien de la paix Moutadji arnold Didier, tué dans une explosion de mine terrestre au nord-ouest de la Centrafrique.
Le gardien de la paix Moutadji arnold Didier, tué dans une explosion de mine terrestre au nord-ouest de la Centrafrique

 

Le Président de la République Faustin Archange Touadera, le ministre par intérim de la sécurité publique, le magistrat Arnaud Abazène Djoubaye, les Directeurs  généraux de la police et de la gendarmerie ainsi que le maire de la ville de Bangui  étaient également présents aux obsèques du gardien de  la paix Moutadji Arnold Didier, 26 ans ainsi que de son collègue Mazity Désire Nathanael,  27 ans.

La cérémonie a été célébrée à  la direction générale de la police centrafricaine à Bangui.

Le gardien de la paix Moutadji Arnold Didier ainsi que son collègue Mazity Désire Nathanael  ont été  promus par le chef de l’État au grade  de sous-brigadier  . Ils ont également été élevés à titre posthume au rang de la médaille d’honneur de la police  centrafricaine.

Moutadji Arnold Didier et son collègue Mazity Désire Nathanael  ont été   tous deux tués dans une explosion d’une mine terrestre au passage de leur véhicule dans la localité de Bondiba, sur l’axe Dongbaïkè Abba en allant également vers Nguia Bouar, située dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

Trois Mercenaires russes de la société Wagner, qui combattent au côté de l’armée nationale contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC),  ont également été tués dans cette explosion, survenue le vendredi28 mai 2021.

L’assassinat  de ces deux policiers a touché l’âme de tout le pays, selon un gardien de la paix.

 

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RCA : un homme abattu froidement par les mercenaires russes à Bocaranga, sa moto emportée

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 3 juin  2021, 03:54:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un homme d’une vingtaine d’années,  à bord d’une moto, a été abattu par les Mercenaires russes et syriens ce mercredi 2 juin à Bocaranga, située à environ 532 kilomètres au nord-ouest de la capitale, dans la préfecture de l’ouham-Péndé.

Ville de Bocaranga dans l’Ouham-Pendé. Credit photo : corbeaunews.

 

Selon le témoignage des membres de sa famille, le jeune homme, âgé d’une vingtaine d’années, a été abattu à 2 kilomètres à l’entrée de la ville de Bocaranga, sur l’axe Bangui.

Selon les mêmes sources, les mercenaires russes et syriens de la société Wagner, en provenance  de Bangui,  sont arrivés à l’entrée de Bocaranga vers 17 heures quand ils ont croisé le jeune avec sa moto au quartier Doungba, situé à 2 kilomètres du centre-ville. Mais à la surprise de tous,  lorsque leur véhicule voudrait dépasser  le jeune qui était   sur sa moto,  l’un des mercenaires a ouvert le feu sur lui. Touché par plusieurs projectiles, le jeune homme s’effondre au sol. S’arrêtant  cinq mètres plus loin, deux des mercenaires sont revenus sur le lieu, pas pour secourir la victime, mais  pour embarquer sa moto et  partir avec.

Transportée d’urgence à l’hôpital par les témoins,  la victime a été déclarée cliniquement morte   à son arrivée aux urgences.

Cet acte criminel vient agrandir le lot des exactions commises par les mercenaires de Wagner en République centrafricaine.

Finalement, à quel saint se vouer ?

Le chef de l’État Faustin Archange Touadera, entant que Président de la République, a prêter serment qu’il s’engage à protéger tous les centrafricains, mais devant les graves crimes commis par les mercenaires de Wagner sur la population, il semble fermer ses yeux et les laisse faire.

« C’est un crime contre l’humanité » dénonce un membre des droits de l’homme.

 

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La Centrafrique au cœur d’un réseau d’influence

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Le sulfureux Arouna Douamba alias l’homme caméléon. D’ironie burkinabé, il a grandi en Côte d’Ivoire avant d’atterrir en Centrafrique.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 3 juin 2021, 03:53:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ).
Un réseau identifié par Facebook

Dans la lutte contre la désinformation et la manipulation de l’information, depuis 2018, Facebook, ne cesse de développer et de déployer des algorithmes afin de détecter et supprimer des faux-comptes, et plus précisément des comptes ayant un comportement qu’il qualifie d’inauthentique.

 

En avril, Facebook a identifié un réseau d’influence qui agissait en Centrafrique. Afin de vérifier les données détectées, la plateforme américaine a sollicité l’Observatoire Internet de Stanford (SIO). Rapidement, le SIO a trouvé des éléments indiquant que parmi les comptes identifiés, nombreux sont ceux qui employaient des alias pour la même entité.

Le 10 mai, sur son blog, Facebook a annoncé la suppression d’un réseau d’influence qui visait les Centrafricains. La plateforme a donc clôturé 32 pages, 46 profils et 6 comptes Instagram gérés par des personnes en République centrafricaine et ciblant les populations locales.

Harouna Douamba, le chef d’orchestre d’un réseau fictif

Les comptes, les pages, les profils et les groupes supprimés sont attribués à l’activité d’influence russe en Afrique, et plus particulièrement en Centrafrique. Ces comptes ont orchestré des campagnes de désinformation qui ont diabolisé, cultivé la haine contre la Minusca et la France. A l’inverse, ils valorisent l’ensemble des actions réelles ou fictives des russes présents sur le territoire. A la tête de ces réseaux d’influence, se trouve le président fondateur de l’ONG Aimons notre Afrique (ANA), de la Coalition Afrique Engagée (CAE) et de la Fédération Nationale des Ivoiriens d’Origine Étrangères (FENIOE) ainsi que du groupe média ANACOM : Harouna Douamba.

Né au Burkina Faso, Monsieur Douamba a passé la majeure partie de sa vie en Côte d’Ivoire. Avant de se faire un nom dans le paysage médiatique centrafricain, l’homme vivait d’activités mafieuses. Brouteur professionnel, cet escroc manie à la perfection l’art de la manipulation et sait pleinement jouer avec les émotions des individus. En effet, c’est sans remords qu’il enrôle des jeunes du pays, pour étendre son réseau de « miliciens » au sein de ses multiples organisations et médias, qui divisent le pays.

Le panafricaniste individualiste

Se disant panafricain voire panafricaniste, Monsieur Douamba se doit de revoir la définition de ce terme qu’il emploie à tout bout de champ. Le panafricanisme est une vision sociale, économique, culturelle et politique d’émancipation des Africains. C’est aussi un mouvement qui vise à unifier les Africains du continent et de la diaspora africaine en une communauté africaine mondiale. L’union des peuples africains doit être sincère.

Pour Harouna Douamba, le panafricanisme ce sont des actions et des discours qui sont influencés par l’odeur des billets, avec un enrichissement personnel qui se fait au détriment de la communauté.

Harouna Douamba, vipère, se dit conseiller du chef d’État de notre pays. Le pays a déjà des difficultés à retrouver la paix ! Est-ce vraiment ce dont nous avons besoin ?

 

 

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Attaque de Sourou, le ministre des affaires étrangères du Tchad Mahamat Zene Cherif tient à rappeler la gravité   de l’incident

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 3 juin  2021, 03:25:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Mahamat Zene Cherif, ministre des affaires étrangères du Tchad, dans une interview accordée à la télévision tchadienne, a tenu à rappeler la gravité de l’incident. Selon lui, l’attaque de poste frontalier tchadien au village Sourou n’est pas une attaque banale. « C’est une force bien préparée, avec des blindés et même des drones ». D’après lui, en ce qui concerne le Tchad,  le plus important dans l’immédiat,  « c’est de faire la  lumière sur cette attaque  afin de situer la responsabilité, parce que nous ne pouvons pas  passer un trait de  plume sur les morts, les blessés, les dégâts matériels », ajoute-t-il.  

le ministre des affaires étrangères du Tchad Mahamat Zene Cherif
le ministre des affaires étrangères du Tchad Mahamat Zene Cherif

 

« Vous savez le Tchad a été victime sur son territoire qui a fait des morts et des blessés ainsi que des dégâts matériels puisque pratiquement tout le village  qui a été incendié. Et ça a été un choc pour l’ensemble du Tchad puisque certains des soldats tchadiens qui ont été fait prisonniers, ont été malheureusement froidement exécutés de l’autre côté de la frontière. Cet acte est une gravité extrême.  C’est difficile de l’oublier. Nous sommes deux pays  liés par la géographie, la culture, et l’histoire, et nous sommes condamnés  à vivre l’un à côté de l’autre. Et c’est pourquoi je pense que de part et d’autre, conscient de notre responsabilité  commune, le Président centrafricain a dépêché une délégation de haut niveau conduite par madame la ministre des affaires étrangères  comprenant deux autres ministres.

Pour le Tchad, en ce qui concerne le Tchad,  le plus important dans l’immédiat,  c’est de faire la  lumière sur cette attaque  afin de situer la responsabilité, parce que nous ne pouvons pas  passer un trait de  plume sur les morts, les blessés, les dégâts matériels.

Puisque la Centrafrique a exprimé sa surprise par rapport à cette attaque,  ça veut dire que quelque part  il y’a fort probablement  des éléments qui veulent créer une situation de conflit entre les deux pays. Et là je pense que de part et d’autre nous avons la lourde responsabilité d’identifier ses éléments, de les mettre dans des conditions à ne pas pouvoir créer une tension entre les deux pays », a déclaré l’ambassadeur Mahamat Zene Cherif, ministre des affaires étrangères du Tchad. D’après lui, l’attaque de poste frontalier du Tchad par les Mercenaires russes n’est pas une attaque banale :

« Il est extrêmement  important et urgent  qu’on puisse élucider les circonstances de cette attaque parce que ce n’est pas une attaque  banale. Donc c’est une force bien préparée, avec des blindés et même des drones. Mais toutefois, la volonté  d’aller de l’avant, et de préserver la paix et la stabilité  entre les deux pays et ferme, au plus haut niveau,  donc de nos deux États.

Et j’espère qu’avec cette volonté, et sur la base des orientations  que nous avions reçu,  pour d’abord élucider les circonstances, situer les responsabilités, et ensuite envisager donc une nouvelle coopération de nature à permettre aux deux pays  de sécuriser  la frontière commune ».

 

 

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RCA : à quand un plan d’urgence pour les rues de Bangui ?

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 3 juin  2021, 03:45:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La section de la route nationale N°6 qui traverse Bangui est le dernier symbole en date du délitement du réseau routier dans le pays. Nids de poule, disparition du bitume, flaques gigantesques,… Cette route pourtant essentielle pour entrer ou sortir de la capitale est en effet dans un état alarmant.

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Dyna accidenté à Pétévo ce mercredi 8 mai 2019. Credit photo : Corbeaunews.

 

Depuis l’arrivée des pluies la situation n’a d’ailleurs fait que s’aggraver : les automobilistes qui s’engagent sur les quelques kilomètres qui relient le marché de Pétévo à Bimbo, souffrent au quotidien. Ils doivent s’armer de courage, de patience infinie, mais aussi et surtout de débrouillardise. S’il ne s’agissait que de temps perdu, cela serait déjà regrettable. Mais depuis quelques semaines se multiplient, comme chaque année, les accidents parfois graves.

L’essentiel des grandes capitales d’Afrique se dotent les unes après les autres de nouvelles infrastructures rutilantes qui transforment la vie des habitants : métro d’Abidjan, train express ultra-moderne reliant Dakar au nouvel aéroport international Blaise-Diagne, etc. Les grandes métropoles du continent sont devenues des vitrines pour les plus grands architectes. La Centrafrique se doit de participer à cette dynamique positive.

Tout le monde sait que les routes sont à l’économie ce que les artères sont au corps humain : vitales. Un plan d’urgence peut s’avérer nécessaire.

 

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RCA : le parti KNK dénonce les conditions de détention de ses cadres et militants en Centrafrique

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Logo officiel du parti KNK

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Depuis plusieurs mois maintenant, monsieur Thierry Savonarole MALEYOMBO, ancien ministre, Ouvrier Conseiller aux Organisations du Président du Kwa Na Kwa, croupit dans les geôles du pouvoir du fait de son appartenance politique et de ses convictions qu’il n’a eu de cesse de défendre.

Il y a quelques jours, il a reçu la visite de certains responsables en charge des questions de protection des droits de l’homme venus s’enquérir auprès de lui de ses conditions de détention ainsi que de la manière dont il était traité. C’est ainsi qu’il va leur faire part de ce qu’il vit de manière extrêmement difficile du fait des mauvaises conditions dans lesquelles il est détenu, de même que des traitements dégradants dont il est l’objet.

A la suite de cette visite, nous avons été étonnés d’apprendre qu’il aura été extrait de sa cellule ce 31 mai aux aurores par des hommes en armes n’ayant pas le statut d’auxiliaires de justice pour être semble-t-il conduit au Camp de Roux.

Ce genre de pratique digne des méthodes bolcheviques met en évidence la question de la sécurité des personnes détenues en centrafrique en général, notamment celle des ouvrières et ouvriers victimes de la chasse aux sorcières menée par les autorités de Bangui.

Ainsi, le Kwa Na Kwa condamne-t-il avec la dernière rigueur la poursuite de la stigmatisation, de l’acharnement et de la persécution à l’endroit de celles et de ceux qui ont choisi de penser différemment que la ligne imposée par le MCU et réclame que la lumière soit faite sur les conditions de détention de ses militants retenus arbitrairement à ce jour.

 

Fait à Paris le 1 juin 2021

 

La RCA perd son droit de vote à l’assemblée générale de l’ONU

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 3 juin  2021, 03:24:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ).Le chef de lONU, Antonio Guterres,  a déclaré ce mercredi 2 juin que la République centrafricaine est en retard dans le paiement de ses cotisations au budget de fonctionnement des Nations Unies et perd son droit de vote à l’assemblée générale de 193 membres.

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Le Sécrétaire général de l’ONU Antonio Guteres

 

L’article 19 de la charte des Nations unies prévoit une suspension du droit de vote à l’assemblée générale pour tout pays dont le montant des arriérés est égal ou supérieur à la contribution du par lui pour   les deux années complètes écoulées.

Dans sa déclaration faite ce mercredi 2 juin,  Antonio Guterres précise les montants, sans éponger leur dette totale, permettrait  aux pays concernés de récupérer leur droit de vote.

Ainsi, l’Iran, frappé  par des sanctions financières américaines, devrait débourser  plus de 16 millions de dollars américains, et la République centrafricaine,  plus de 29 000 dollars  américains.

Trois autres  pays tombent aussi sous le coût de l’article 19 de la charte, mais leur dette étant  due à des circonstances indépendantes de leur volonté. Ils bénéficient  d’une autorisation pour continuer à voter, précise Antonio Guterres.

Le budget annuel de fonctionnement de l’ONU est d’environ 3,2 milliards de dollars américains. Celui des opérations de paix séparée atteint quelque 6,5 milliards de dollars américains.

 

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Les autorités ivoiriennes veulent repousser la date du retour de Gbagbo

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Les autorités ivoiriennes veulent repousser la date du retour de Gbagbo

Bangui ( République centrafricaine ) – La date du 17 juin annoncée par le parti de Laurent Gbagbo pour le retour dans son pays de l’ex-président ivoirien, n’a pas été décidée “de façon consensuelle”, a estimé mercredi le porte-parole du gouvernement à Abidjan.

“La date devait être discutée de façon consensuelle” entre le gouvernement et le parti de M. Gbagbo, le Front populaire ivoirien (FPI), or “elle ne l’a pas été”, a déclaré à l’AFP Amadou Coulibaly, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement./////////////.

Avant de fixer de manière “consensuelle” une date, “il faut mettre en œuvre des dispositions”, notamment concernant la “sécurité” de Laurent Gbagbo, a-t-il ajouté./////////////.

La divergence d’appréciation sur la date de retour de M. Gbagbo ne rompt cependant pas les ponts entre le gouvernement et le FPI, puisqu’une rencontre entre le ministre de la Réconciliation nationale Kouadio Konan Bertin et les dirigeants du FPI est prévue mercredi après-midi./////////////.

Le secrétaire général du FPI, Assoa Adou, avait annoncé lundi que l’ancien président rentrerait en Côte d’Ivoire le 17 juin après dix ans d’absence, à la suite de son acquittement par la justice internationale de crimes contre l’humanité et du feu vert d’Abidjan à ce retour très attendu par ses partisans./////////////.

Des négociations sur les conditions de ce retour ont eu lieu ces dernières semaines entre le parti de M. Gbagbo et le gouvernement, qui veut éviter tout débordement au moment de l’accueil que souhaitent lui réserver à Abidjan ses partisans par milliers./////////////.

M. Gbagbo avait été arrêté en avril 2011 après la présidentielle de 2010 qui avait provoqué une grave crise post-électorale, avec un bilan d’environ 3.000 morts./////////////.

La Cour pénale internationale (CPI) l’a définitivement acquitté de crimes contre l’humanité le 31 mars, à l’issue d’une longue procédure. Il vit depuis à Bruxelles.

Avec AFP/VOA

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Isaac Herzog élu président de l’État d’Israël

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Isaac Herzog élu président de l’État d’Israël

Bangui ( République centrafricaine ) – La Knesset (Parlement israélien) a élu, mercredi, Isaac Herzog à la présidence du pays, succédant ainsi à Reuven Rivlin dont le mandat présidentiel a pris fin.

Herzog, ancien dirigeant du parti travailliste, devient ainsi le 11e président de l’État d’Israël./////////////.

Selon la chaîne d’information de la Knesset, Herzog a obtenu les voix de 87 députés sur les 120 que compte la Knesset, lors du vote secret de mercredi, tandis que sa rivale Miriam Peretz, éducatrice et militante sociale qui vit dans la colonie israélienne de Giv’at Ze’ev, au nord de Jérusalem occupée, n’a obtenu que 27 voix./////////////.

Les prérogatives du président israélien se limitent à l’acceptation des lettres de créance des ambassadeurs et la désignation de députés pour former les gouvernements. Il a également la prérogative de gracier les prisonniers.

Avec Agence Anadolu

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Alerte info : le restaurant de l’hôtel Azimut prend feu

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 2 juin 2021, 08:36:16 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le restaurant de l’hôtel Azimut, situé sur l’avenue des martyrs à côté de chapelle des vainqueurs, devant la primature,  a pris feu ce mercredi vers midi et demi. Les sapeurs-pompiers sont sur place, et le feu est en cours de maîtrise, selon des sources sécuritaires.

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La devanture de l’hôtel Azimut avec la fumée qui ravage les paillotes dudit hôtel.. Photo CNC

 

Bien connu de la capitale, le restaurant de l’hôtel Azimut a été dévasté par les flammes mercredi suscitant l’émoi dans la communauté banguissoise.

L’origine de l’incendie ainsi que sa cause ne sont pas encore déterminées par les forces de l’ordre. Mais selon un personnel de l’hôtel, le court circuit électrique serait probablement à l’origine de l’incendie.

Selon les sapeurs-pompiers, les dommages causés par les flammes sont énormes, et pourraient  être évalués à plusieurs millions de francs CFA.

L’incendie du restaurant de l’hôtel Azimut a débuté mercredi 2 juin vers midi et demi  et s’est rapidement propagé dans d’autres paillotes .

Une vingtaine des pompiers ont pris part à l’opération pour combattre les flammes.

« Il faudra du temps nécessaire pour maîtriser le brasier qui a totalement ravagé le restaurant Azimut.

Selon le responsable du restaurant,  les personnes qui se trouvaient à l’intérieur du restaurant et de l’hôtel  ont été rapidement évacuées.  On ne rapporte aucun blessé, selon ce responsable.

 

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Attaque de poste frontalier tchadien de Sourou, la République centrafricaine condamne «fermement»

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Bangui, République centrafricaine, mercredi 2 juin 2021, 21:00:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). e Gouvernement centrafricain a «  condamné «fermement » l’attaque par ses alliés d’un poste frontalier en territoire tchadien qui a causé dimanche la mort de six soldats tchadiens, dont cinq «enlevés et exécutés», lors d’une rencontre mardi 1er juin soir à N’Djamena entre les chefs de la diplomatie des deux pays.

Deux mercenaires syriens de la société russe Wagner dans le marché faisant leurs emplettes
Deux mercenaires syriens de la société russe Wagner dans le marché faisant leurs emplettes

 

Selon un communiqué conjoint signé par les deux ministres des Affaires étrangères à l’issue de leur rencontre ce mardi,  les deux parties «a souligné l’urgence d’élucider les circonstances dans lesquelles cette attaque a été opérée» et «a convenu de la mise en place d’une commission d’enquête internationale indépendante et impartiale».

Rappelons que ce mardi soir, une délégation du gouvernement centrafricain, composée de la ministre des affaires étrangères, de la ministre de la Défense et celui de la sécurité intérieure, a été reçue par le Président de la transition militaire du Tchad, le général Mahamat Idriss Deby. Selon la présidence du Tchad, cette délégation centrafricaine a apporté un message du chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera à son homologue tchadien. C’est à la suite de cette rencontre que la rencontre entre les deux ministres des Affaires étrangères avait eu lieu à N’Djamena.

 

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RCA : les soldats FACA, détachés à Kolo, dans la localité de Ngaoundaye, ont déserté le secteur

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 2 juin  2021, 03:52:21 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis 48 heures, le village Kolo, situé à 25 kilomètres de Ngaoundaye se vide de ses habitants qui ont pour la plupart regagné  les villes voisines. Les soldats FACA, détachés dans la localité, ont eux aussi pris la poudre d’escampette sans pour autant laisser des traces.

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Les soldats FACA en patrouille dans Bangui. Photo CNC

 

Après l’attaque des positions de l’armée nationale à l’entrée de Ndim le mercredi dernier par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), la situation sécuritaire  dans la région est  très volatile, couplée  avec la tension sécuritaire à la frontière tchado -centrafricaine, les populations de bang, Ngaoundaye et les villes voisines vivent dans la psychose.

Ainsi, au village Kolo, situé à 25 kilomètres de Ngaoundaye, les habitants ont tous quitté leur domicile pour se refugier ailleurs. Selon les autorités locales, la population a peur des éventuelles conséquences de la tension sécuritaire qui prévaut entre le Tchad et la République centrafricaine depuis 48 heures. En conséquence, les soldats FACA, détachés dans le village Kolo,  ont aussi déserté  en raison de la rareté de vivres. Or, selon une source militaire, l’effectif de nos soldats à Kolo est très réduit. Donc il est nécessaire  que ceux du village Kolo, situé à 25 kilomètres de Ngaoundaye puisse  regagner ceux de Ndim, situé à 35 kilomètres de Ngaoundaye afin de mieux sécuriser la zone.

Pour l’heure, les activités économiques tournent au ralenti  à Ngaoundaye comme dans la ville de à Bang  ainsi qu’à Kolo. Par contre à Ndim, les activités reprennent tout doucement après l’attaque mercredi des positions de l’armée nationale à l’entrée de la ville.

 

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RCA : une visite de haut niveau de l’ONU, de l’UA, de la CEEAC et de l’UE attendue à Bangui ce mercredi

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 2 juin  2021, 03:16:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix, accompagné de hauts fonctionnaires de l’Union africaine, de l’Union européenne et de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), entamera ce mercredi 2 juin une visite de haut niveau de quatre jours en République centrafricaine en vue de fournir un appui unifié aux efforts de revitalisation du processus de paix.

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Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine Ambassadeur Smail Chergui, et Le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix M. Jean-Pierre Lacroix à Bangui lors du préparatif des pourparlers de Khartoum

 

Au cours de cette visite conjointe à Bangui, ils rencontreront diverses parties prenantes, notamment les autorités nationales, les partis politiques, y compris l’opposition politique, la société civile et des organisations de femmes.

Pendant ce temps, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) indique que l’Autorité nationale des élections a publié, hier, les résultats provisoires des élections législatives du 23 mai. Quarante-quatre candidats ont été déclarés provisoirement élus, sur les 50 sièges à pourvoir lors de ce tour des élections. Les résultats définitifs devraient être proclamés par la Cour constitutionnelle le 28 juin. Un second tour est prévu le 25 juillet dans les six circonscriptions restantes où aucun candidat n’a obtenu la majorité absolue.

 

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RCA/ TCHAD  : le Président tchadien a reçu  une délégation ministérielle centrafricaine

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 2 juin  2021, 03:52:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Deux jours après l’attaque du dimanche contre le poste frontalier de l’armée tchadienne par les Mercenaires russes  et syriens de la société Wagner, le gouvernement de la transition militaire au Tchad hausse le ton et menace Bangui de représailles. Cependant, du côté centrafricain, on tente de jouer à l’apaisement, et trois ministres du gouvernement, porteur du message du Président Touadera,  sont arrivés à Ndjamena, et reçus par le général Mahamat Idriss Deby, Président du Tchad.

Mahamat Idriss Deby
Mahamat Idriss Deby, Président de transition du Tchad.

 

Selon la présidence de la République du Tchad, la délégation ministérielle centrafricaine reçue par le Président du conseil militaire de transition ce mardi dans les après-midi est porteuse  d’un message du chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera.

À l’issue de la rencontre, la délégation centrafricaine, conduite par la ministre centrafricaine des Affaires étrangères madame Sylvie Baïpo Temon,  et composée de deux autres ministres centrafricains, à savoir la ministre de la Défense nationale ainsi que celui de la sécurité publique, n’a pas fait de déclarations à la presse, l’histoire de ne pas mettre de l’huile sur le feu.

Rappelons que depuis l’attaque du dimanche dernier d’un poste avancé de l’armée tchadienne  au village Sourou, le gouvernement centrafricain tente de jouer au calme, et se dit disposé à entamer dans un bref délai toutes les actions de sécurisation des frontières communes dans l’intérêt des deux peuples.

Cependant, les autorités tchadiennes se disent toujours choquées par cette attaque  de son poste frontalier:

« Ce n’est pas dans cette zone que les rebelles  ont probablement opéré. Donc, venir dire qu’ils pourchassaient des rebelles qui sont entrés sur notre territoire, je ne vois pas pourquoi ils vont prendre cinq soldats tchadiens  qui sont habillés en soldats tchadiens, les amener de l’autre côté de la frontière, les assassiner froidement, et les remettre à leur chef du village.

Elles dénoncent un crime grave qui ne peut rester impuni.

Notons que depuis  l’attaque, les forces tchadiennes sont déployées  à la frontière avec la République centrafricaine. Tandis que  du côté centrafricain, près d’une centaine des mercenaires russes et syriens sont également déployés à la frontière du Tchad vers la commune de bang.

 

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RCA :accident de circulation dans le Kémo, 2 morts et plusieurs blessés

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 2 juin  2021, 03:26:16 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans la nuit du lundi à mardi 1 juin, deux personnes ont été tuées, et plusieurs autres grièvement blessées dans un grave accident de route survenu sur la route nationale n°3, au niveau de l’axe Sibut – Dékoua, dans le centre du pays, a rapporté la brigade territoriale de Kémo.

Un gendarme en patrouille. Photo CNC
Un gendarme en patrouille. Photo CNC

 

Selon la même source, l’accident s’est produit dans la nuit du lundi à mardi 1 juin à une vingtaine de kilomètres de Sibut sur l’axe Dékoua. Un camion, transportant des matériels de construction en provenance de Bangui, et à destination de Kaga-Bandoro, s’est renversé complètement dans un ravin.

Le bilan fait état de 2 morts et plusieurs blessés, évacuées au centre de santé de Sibut, dans la préfecture de Kémo, située à plus de 180 kilomètres de Bangui.

Selon les premiers constat établi par la gendarmerie, la dégradation de route serait à l’origine de cet accident mortel.

Cependant, la brigade territoriale de la gendarmerie  de Kémo a invité les usagers de la route à plus de prudence et au strict  respect du Code de la route.

L’excès de vitesse, le non-respect du Code de la route et l’état défectueux des chaussées et des véhicules sont pointés du doigt par les observateurs comme étant les causes des accidents de la route en République centrafricaine (rca).

 

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RCA : les Nations Unies appellent la communauté internationale à faire plus pour aider le pays

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 2 juin 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Comme chaque semaine, le bureau de la coordination des affaires humanitaires, OCHA, a publié son rapport de situation sur la République Centrafricaine. Ce dernier rapport souligne que plus d’un mois après que des pluies torrentielles se soient déversées sur le pays – détruisant des pylônes électriques et plongeant la capitale dans le noir – la situation n’est pas du tout revenue à la normale, loin de là… La situation reste en effet particulièrement compliquée, parfois même dramatique, notamment pour les hôpitaux de la capitale. En effet, sans l’appui des humanitaires qui, d’après les Nations Unies, aident « les hôpitaux à faire face à la pénurie d’électricité et d’eau potable », il est à craindre que la population continue de payer les conséquences des pluies dévastatrices.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/une-moto-et-des-passants-dans-le-centre-ville-de-Bangui-450×253.png” alt=”Centre-ville de Bangui, la capitale de la République centrafricaine avec une moto qui passe et des piétons” width=”450″ height=”253″ />
À Bangui, en République centrafricaine. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Malheureusement la pénurie d’électricité n’est pas la seule difficulté à laquelle est confronté le pays. Il doit affronter depuis deux mois la deuxième vague du COVID 19. Celle-ci vient heurter le pays au pire moment, alors même que le système de santé doit jongler avec ces problèmes d’accès à l’eau et l’électricité. Certes le pays ne déclare aujourd’hui officiellement que 97 morts, mais ce chiffre est sans doute sous-estimé. Par ailleurs, la vaccination, qui a commencé il y a une semaine, avance à un rythme trop lent : d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, à peine 667 doses ont été injectées au 24 mai 2021, alors que le pays a reçu 60 000 doses du vaccin Astra Zeneca. Doses qui doivent être injectées avant la fin juin. Au-delà de cette date, celles-ci seront périmées, et donc détruites. Il est donc primordial de mettre en place un plan ambitieux de vaccination.

Dans ce contexte, les Nations Unies appellent la communauté internationale à financer un plan de soutien humanitaire d’urgence de près de 450 millions de dollars. Malheureusement, à ce stade seulement un petit tiers, 135 millions, ont été promis. Sans surprise, ce sont toujours les mêmes nations qui apportent leur appui : en premier lieu les Etats-Unis, le Canada et les nations de l’Union Européenne.

 

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Attaque de Sourou, le Président en exercice de la CEEAC en appelle vivement aux autorités tchadiennes et centrafricaines à la retenue et à l’apaisement

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COMMUNIQUE DE LA PRESIDENCE EN EXERCICE DE LA CEEAC SUR LA SITUATION SECURITAIRE A LA FRONTIÈRE ENTRE LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ETLA LA REPUBLIQUE DU TCHAD

 

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Le Président congolais Denis Sassou-Nguesso.

 

Son Excellence Monsieur Denis SASSOU-NGUESSO, Président de la République du Congo et Président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de Gouvernement de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), suit avec une très grande préoccupation la situation créée par les affrontements armés survenus le 30 mai 2021 à la frontière commune entre la République Centrafricaine et la République du Tchad.

Tout en déplorant et en condamnant ces faits graves qui ont occasionné des pertes en vies humaines, le Président en exercice de la CEEAC, se référant au Traité Révisé de la Communauté et à son Protocole relatif au Conseil de Paix et de Sécurité de l’Afrique Centrale, fait un rappel de courtoisie aux autorités des deux pays frères en ce qui concerne les principes de non-agression, de respect de la souveraineté et d’intégrité territoriale ainsi que en ce qui concerne leurs obligations réciproques en matière de paix et de sécurité.

Il s’agit, notamment, de ne jamais recourir à la force pour le règlement des différends entre Etats membres de la Communauté, de toujours œuvrer à la création et au maintien d’un climat de bon voisinage et de rechercher, en toutes circonstances, des voies et moyens pacifiques pour améliorer la gouvernance intégrée des frontières et sauvegarder les relations fraternelles entre les peuples de la sous-région.

En attendant de recevoir du Président de la Commission de la CEEAC un rapport circonstancié sur ces graves évènements, le Président en exercice de la CEEAC en appelle vivement aux autorités de la République Centrafricaine et de la République du Tchad à la retenue et à l’apaisement, afin de conjurer toute escalade aux conséquences dangereuses et retrouver un climat de confiance fraternelle, indispensable au bon déroulement de l’action diplomatique.

 

​​​​​​​Fait à Brazzaville, le 1er juin 2021

 

 

 

 

 

Poulet : Coût de la production cher

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 Bangui, République centrafricaine, mercredi, 2 juin 2021, 03:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le coût de la production d’un poulet est cher au Sénégal. Les paysans se plaignent et haussent le ton. Ils l’ont dit en marge de la FIARA2021 qui a ouvert ses portes dans la capitale sénégalaise pour s’achever le 13 Juin prochain.

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« Le coût de la production d’un poulet est cher pour que les gens puissent en avoir, c’est trop compliqué » se plaint Mamadou Diop, conseil en engagement et intuition pour les jeunes du  conseil national de concertation et de coopération des ruraux. A l’en croire, la meilleure solution consiste à développer d’abord la production agricole locale des intrants dont les paysans ont besoin pour leurs aliments. Il est d’avis qu’il faut aussi étudier la substitution du blé qui est le plus souvent importé au maïs Pour un autre paysan que nous avons rencontré, il déclare que « l’Etat sénégalais doit au moins se consacrer de 10% du budget national » A cet effet, notre interlocuteur se plaint du prix que l’on augmente du jour au lendemain. « Il y’a peut-être une négligence des autorités parce que ce sont eux qui sont censés réguler le marché » dit-il.

 

Mapote Gaye

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Montée de tension avec le Tchad: Ndjamena refuse de voir la délégation centrafricaine

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Montée de tension avec le Tchad: Ndjamena refuse de voir la délégation centrafricaine

 

Bangui ( République centrafricaine ) – C’est décidé côté centrafricain, plus de déclaration et autres polémiques sur le sujet. Le gouvernement « ne veut pas mettre de l’huile sur le feu », justifie un de ses membres, car il cherche à trouver une solution politique avec son puissant voisin. « Trois ministres centrafricains », Défense nationale, Sécurité publique et Affaires étrangères, « sont en route pour Ndjamena, où ils espèrent être reçus au plus haut niveau demain », selon notre source. Leur objectif, tenter de désamorcer cette grave crise politico-diplomatique avec le Tchad.

Mais les choses ne sont pas aussi simples. Les trois ministres « sont coincés depuis lundi à Douala, au Cameroun, où ils attendent le feu vert du gouvernement tchadien », révèle une source diplomatique dans la région. Pour rappel, le chef de la diplomatie tchadienne, Chérif Mahamat Zene a rejeté lundi toute idée de recevoir un émissaire centrafricain tant que « ce pays n’a pas reconnu son agression contre le Tchad ».

Un de ses collègues a réitéré ce refus à RFI ce mardi matin, mais en coulisse plusieurs pays de la région tentent de jouer les bons offices. Les chefs d’État du Tchad et de la Centrafrique se sont déjà parlé au téléphone, se réjouit-on à Bangui, où l’on espère donc que la colère est en train de retomber du côté de Ndjamena.

Ce qui n’est pas encore une certitude surtout si l’on croit les propos de plusieurs hauts responsables de ce pays qui se sentent « humiliés par l’agression de la Centrafrique » de dimanche. « Depuis qu’ils ont des Russes qui font le coup de feu pour eux, les Centrafricains se croient invincibles », a expliqué l’un d’eux. « Ils vont le payer cher », a-t-il ajouté.

Avec RFI

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Au moins 50 morts dans les attaques dans le nord-est de la RDC

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Au moins 50 morts dans les attaques dans le nord-est de la RDC

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins cinquante personnes ont été tuées dans la nuit de dimanche à lundi dans l’attaque de deux villages dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC), selon un nouveau bilan provisoire donné par un groupe d’experts.

“Le bilan des attaques de la nuit dernière (dimanche à lundi) s’est alourdit à au moins 50 civils tués (bilan toujours provisoire) : 28 à Boga et 22 à Tchabi” dans le territoire d’Irumu en Ituri, a indiqué le Baromètre sécuritaire du Kivu (KST). Un premier bilan communiqué par cette source faisait état d’au moins 39 civils tués./////////////.

Les assaillants ont attaqué le site de déplacés de Rubingo, non loin du centre de Boga, selon ces sources, précisant que les corps étaient encore en train d’être comptabilisés./////////////.

Parmi les victimes de l’attaque de Tchabi se trouve la femme du responsable de la chefferie de Banyali-Tchabi, a indiqué par ailleurs le KST./////////////.

Un responsable de la société civile locale a attribué ces tueries aux rebelles ougandais des Forces démocratiques alliées (ADF). La région est cependant aussi marquée par de forts antagonismes entre ethnies locales./////////////.

Les deux villages attaqués, distants d’environ 10 km, sont à la limite entre le Nord-Kivu et l’Ituri, dans une zone, frontalière avec l’Ouganda, où les ADF sont réputés actifs. /////////////.

Les ADF sont un des groupes armés actifs dans cette région, en proie à des violences depuis près de 25 ans. /////////////.

A l’origine rebelles musulmans ougandais installés en RDC depuis 1995 où ils ont fait souche, les ADF sont de loin le plus meurtrier des 122 groupes armés recensés dans l’Est congolais par le KST./////////////.

Le 11 mars, les Etats-Unis ont placé les ADF parmi les “groupes terroristes” affiliés aux jihadistes de l’organisation État islamique (EI).

Avec AFP/VOA

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Attaque de poste de Sourou, les autorités tchadiennes réfutent l’argument avancé par le gouvernement centrafricain

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 1 juin  2021, 03:12:50 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques heures après l’attaque de poste frontalier de l’armée tchadienne par les Mercenaires russes et syriens de la société Wagner dans la localité tchadienne de Sourou, le gouvernement tchadien tient la Centrafrique entièrement responsable des conséquences de ses actes. Or, le gouvernement de la RCA, dans un communiqué publié ce lundi 31 mai,  justifie cette attaque par  la poursuite des éléments rebelles du CPC  à la frontière centrafricaine- tchadienne, provoquant des échanges de tirs de part et d’autre.  Ces échanges ont malheureusement provoqué des morts cotés centrafricains et tchadiens, semant ainsi la désolation, une fois encore du fait des actions du CPC. Mais les autorités tchadiennes, de leur côté, réfutent cet argument du gouvernement et menacent de mener des représailles.

Les soldats tchadiens

Selon le communiqué du gouvernement centrafricain :

« Dans la poursuite des éléments du CPC à la frontière centrafricaine- tchadienne, le dimanche 30 mai 2021, des échanges de tirs ont eu lieu de part et d’autre. 

Ces échanges ont malheureusement provoqué des morts cotés centrafricains et tchadiens semant ainsi la désolation, une fois encore du fait des actions du CPC. 

Le Gouvernement de la République centrafricaine condamne le mode opératoire du CPC qui procède à des attaques  sur les populations centrafricaines avant de traverser la frontière. 

Le Gouvernement déplore les pertes en vies humaines et les blessés ainsi provoqués au sein des armées tchadiennes et centrafricaines et transmet ses condoléances et compassions aux familles éprouvées. 

Le Gouvernement de la République centrafricaine, qui a montré à plusieurs reprises sa volonté de raffermir ses relations avec le Gouvernement du Tchad et entre les deux peuples frères, réaffirme sa détermination de continuer à œuvrer dans l’esprit de la lettre des dispositions de la Commission mixte centrafricaine tchadienne de décembre 2019. 

Dans cet esprit, le Gouvernement centrafricain reste disposé à entamer dans un bref délai, toutes les actions de sécurisation des frontières communes dans l’intérêt des deux peuples et se rend disponible pour travailler avec la partie tchadienne pour préserver la paix et la sécurité chères à nos deux gouvernements ».

En réponse, les autorités tchadiennes  se disent toujours choquées par cette attaque :

« Ce n’est pas dans cette zone que les rebelles  ont probablement opéré. Donc venir dire qu’ils pourchassaient des rebelles qui sont entrés sur notre territoire, je ne vois pas pourquoi ils vont prendre cinq soldats tchadiens  qui sont habillés en soldats tchadiens, les amener de l’autre côté de la frontière, les assassiner froidement, et les remettre à leur chef du village. Vous pensez qu’on va avaler cette histoire comme ça ? Il faut qu’ils fassent attention aux mots qu’ils emploient », déclare une autorité tchadienne.  D’après elle, «  si une enquête internationale est mise en place, probablement nous y participerons. Mais pas cette comédie proposée par la partie centrafricaine », ajoute-t-elle.

Rappelons que l’attaque de poste avancée de l’armée tchadienne s’est produite au village Sourou, tout proche de la localité de Mberé,  à proximité de la frontière centrafricaine.  « Le poste était tenu par 12 éléments détachés des forces de défense et de sécurité du Tchad. Le gouvernement tchadien qualifie l’attaque d’agression caractérisée  que rien ne justifie au moment où les deux pays cherchent à mutualiser leur effort pour relever les défis sécuritaires communs ».

 

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RCA : les 3R menacent  à nouveau d’attaquer les positions des forces de l’ordre à Bozoum

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 1 juin  2021, 03:36:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après avoir encerclé la ville de Bozoum,  située à plus de 380 kilomètres au nord-ouest de Bangui, dans la préfecture de l’ouham-Péndé, les rebelles du mouvement 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont menacé, depuis 24 heures,  d’attaquer à nouveau la ville. Les populations, qui ont subi récemment leur dernière attaque,  se sont plongées dans la psychose générale, suscitant la paralysie des activités économiques dans la ville.

Ville de Bozoum, dans l'Ouham-Pendé
Ville de Bozoum, dans l’Ouham-Pendé

 

Selon une source proche de la préfecture  ayant requis l’anonymat, il y a une semaine, à la barrière des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Bozoum, cinq sujets peuls  ont été interpellés avec une forte somme de 13 millions de francs CFA. Selon la même source, après leur arrestation, les Peuls ont indiqué aux forces de l’ordre qu’ils voulaient se rendre à Bangui pour effectuer des formalités nécessaires  pour le pèlerinage à la Mecque. Malheureusement, les forces de l’ordre ne les ont pas compris, et ils ont été placés en garde à vue à la brigade de la gendarmerie. Les 3R, informés de la nouvelle, ont attaqué la ville, pillant la gendarmerie, et libèrent les cinq Peuls.

Et ce n’est pas tout! Ils exigent la restitution de 13 millions de francs CFA aux propriétaires, sans quoi, ils vont revenir dans les prochains jours  « .

Ainsi, depuis dimanche dernier, la ville est replongée dans la psychose générale, et les activités économiques tournent au ralenti.

Interrogé par CNC, un instituteur fustige le comportement des forces de l’ordre et indiquent que le comportement des policiers et gendarmes sur les barrières, et  « c’est la population qui paye les conséquences avec beaucoup de souffrance ».

 

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RCA : attaque de la ville frontalière tchadienne de Sourou, les autorités tchadiennes accusent les mercenaires russes d’avoir pillé leur poste frontalier

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 1 juin  2021, 03:48:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). 24 heures après l’attaque de poste frontalier de l’armée tchadienne au village Sourou par les Mercenaires russes de Wagner, les autorités tchadiennes ont dénoncé le pillage de leur poste avancé de Sourou, près de la localité de Mberé par les mercenaires russes et syriens de la société Wagner.

 

Selon le ministère des Affaires étrangères du Tchad,  l’attaque de leur poste frontalier de Sourou avait été organisée,  planifiée et exécuté par les mercenaires russes  de la société Wagner ce dimanche vers 5 heures du matin, faisant un mort et cinq blessés  sur le territoire tchadien, et cinq autres soldats ont été faits prisonniers par les assaillants qui les ont exécutés sur le territoire centrafricain.

Selon une autorité préfectorale tchadienne, l’affrontement entre les mercenaires de Wagner et l’armée tchadienne a duré un peu plus de deux heures ce dimanche à Sourou. D’après elle, les malfaiteurs ont très vite pris le dessus des soldats tchadiens qui étaient 12 en poste ce jour.  Mais après des renforts  du côté tchadien, les choses semblent équilibrées, et finalement l’armée tchadienne a pris le dessus, poussant les mercenaires russes et syriens de Wagner à se replier sur le territoire centrafricain. Mais avant de quitter le territoire tchadien, ces mercenaires ont emporté la moto du chef du détachement de Sourou  tué dans l’affrontement, et que plusieurs minutions ainsi que d’autres biens ont également été emportés par les assaillants.

D’après un autre soldat tchadien, les mercenaires de Wagner ont emporté leur téléphone ainsi que leur sac contenant des billets de banque.

Selon un fonctionnaire de la sous-préfecture du Sud tchadien, il y’aurait trois mercenaires de Wagner tués et plusieurs autres blessés ce dimanche dans les affrontements.

Ce mode opératoire des mercenaires russes, dénoncé par les autorités tchadiennes,   a fait couler même beaucoup d’encre en République centrafricaine.

Pas plus que vendredi 28 mai, ces mêmes mercenaires de Wagner n’ont littéralement pillé les populations dans la sous-préfecture de koui.

« Ils ont pillé les petits commerces, les boutiques ainsi que  les particuliers. Même les pauvres citoyens, qui ont eu la chance d’avoir un panneau solaire pour recharger leur téléphone, ont également fait le frais de ces mercenaires de Wagner », déclare un habitant de koui contacté par CNC.

En tout cas, si aujourd’hui les autorités tchadiennes ont accusé directement l’armée centrafricaine, tout le monde sait que c’est un terme diplomatique qui ne reflète pas nécessairement la réalité. Ce sont bien les mercenaires russes et syriens qui avaient commis cet acte criminels au Tchad.

 

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Denis Sassou Nguesso et la CEEAC tentent de reprendre la main sur le dossier tchadien.

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 1 juin 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Président en exercice de la CEEAC, Denis Sassou Nguesso tente timidement de s’imposer dans la gestion de la transition tchadienne. Mais c’est la médiation de l’Union africaine (UA) qui a les faveurs de la communauté internationale depuis le décès d’Idriss Déby.

Le Président congolais Dénis Sassou-Nguésso de Brazzaville.

 

Libéré de son remaniement ministériel, le Congolais Denis Sassou Nguesso doit convoquer, le 25 mai à Brazzaville, les membres de la Communauté économique des États d’Afrique centrale (CEEAC) pour une conférence extraordinaire consacrée à la situation au Tchad. Le sommet, initialement prévu quatre jours plus tôt, avait dû être repoussé. Les chefs d’Etat de l’organisation devraient notamment y évoquer la possible nomination d’un envoyé spécial de la CEEAC pour le Tchad.

 

Cette réunion sera aussi l’occasion pour l’organisation sous-régionale, qui sort de deux ans de réformes profondes, de se relancer après un retentissant faux départ dans le dossier. Lors des obsèques d’Idriss Déby le 23 avril, seuls le centrafricain Faustin-Archange Touadéra et le Congolais Félix Tshisekedi avaient fait le déplacement à N’Djamena. L’absence des autres chefs d’État de la sous-région avait été froidement accueillie au Palais rose, en premier lieu celle de Denis Sassou Nguesso, qui avait pourtant initié au début des années 2000 l’ancien président tchadien dans son obédience maçonnique de la Grande loge du Congo. Une absence d’autant plus mal vécue qu’Idriss Déby avait fait le déplacement à Brazzaville pour l’investiture de son homologue congolais, le 17 avril, trois jours seulement avant l’annonce de sa mort et alors que les rebelles étaient à 200 km de N’Djamena.

 

La mise en place d’une task force interministérielle

Après un retard à l’allumage, Denis Sassou Nguesso a multiplié, depuis deux semaines, les réunions de travail. Il a été appuyé en cela par son conseiller diplomatique Bienvenu Okiemy, et son ministre des affaires étrangères Jean-Claude Gakosso, reconduit à son poste lors du dernier remaniement. Ce dernier a obtenu du président, au début du mois de mai, la mise en place d’un “comité technique permanent”, une task force interministérielle qui sera chargée de l’épauler.

 

Denis Sassou Nguesso a ainsi reçu à Oyo le président de la Commission de l’Union africaine (UA), Moussa Faki Mahamat, le 2 mai, ainsi que le président de la Commission de la CEEAC, Gilberto da Piedade Verrissimo, le 4 mai. Le président congolais s’est également entretenu avec Abdelkerim Mahamat, directeur adjoint du cabinet et demi-frère du président du Conseil militaire de transition (CMT), Mahamat Idriss Déby, le 7 mai, dans le cadre d’une tournée régionale qui l’a entre autres emmené au Rwanda et en Angola.

 

L’Union africaine en première ligne

La CEEAC devrait en revanche ne jouer qu’un rôle relativement secondaire : depuis le 20 avril, c’est l’Union africaine qui a pris le leadership sur le dossier tchadien, avec le soutien de plusieurs capitales africaines et européennes. Dans ce cadre, l’UA doit tout prochainement officialiser la nomination d’un envoyé spécial. Pour ce poste, le nom de l’ancien président du Niger Mahamadou Issoufou revient avec insistance ces derniers jours.

 

https://www.africaintelligence.fr/afrique-ouest-et-centrale_diplomatie/2021/05/24/denis-sassou-nguesso-et-la-ceeac-tentent-de-reprendre-la-main-sur-le-dossier-tchadien,109667902-art

 

La lettre de Continent

RCA : incursion des rebelles de 3R  au village Makounzi Wali vers Bocaranga

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Village Loura à Bocaranga. CopyrightCNC.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 31 mai 2021, 13:21:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les combattants rebelles du mouvement 3R, membres de la coalition  des patriotes pour le changement (CPC), ont fait leur incursion dans le village Makounzi Wali, situé à  vingt kilomètres de Bocaranga sur l’axe Bouar, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.

 

Selon les déplacés du village Makounzi Wali qui continuent d’affluer à Bocaranga depuis cette nuit, les rebelles de 3R ont fait leur incursion  dans leur village cette nuit aux environs de 21 heures avant de quitter tôt ce matin vers 4 heures.

D’après eux,  dès l’entrée des assaillants, ils ont tiré en l’air durant plusieurs minutes, intimidant la population qui tente de se refugier pour la plupart en brousse.

Le bilan provisoire fait état d’un jeune homme blessé sur sa jambe gauche.

Pendant ce temps, à Ndim,  les mêmes rebelles de 3R ont tué un jeune dont le cadavre vient d’arriver ce lundi à Bocaranga.

Rappelons qu’à Bozoum et à Ndim,  les rebelles de 3R ont encerclé les deux villes la semaine dernière avant d’attaquer les position de l’armée nationale à l’entrée de Ndim, faisant un mort du côté de l’armée nationale,  et la brigade de gendarmerie de Bozoum, faisant des blessés.

 

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RCA : nouvel affrontement entre l’armée tchadienne et les mercenaires russes sur le territoire centrafricain

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Un véhicule des Mercenaires russes en patrouille dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 31 mai 2021, 08:50:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En représailles à l’attaque de ce dimanche de son poste frontalier par les mercenaires russes, les militaires tchadiens ont mené ce lundi une opération de représailles sur le territoire centrafricain contre l’armée nationale et ses alliés mercenaires de Wagner.

 

Selon des sources militaires, les soldats de l’armée tchadienne sont entrés sur le territoire centrafricain à bord d’une dizaine des véhicules militaires lourdement armés, appuyés par leur moyen aérien.

Pour l’heure, l’opération est en cours, et les forces coalisées du gouvernement centrafricain sont en retrait vers le Sud, notamment à Ngaoundaye.

Écoutez le bruit du passage du mirage tchadien sur l’espace aérien centrafricain et camerounais

 

Rappelons qu’après attaque de ce dimanche sur le territoire tchadien, le ministère des Affaires étrangères du Tchad a publié un communiqué accusant l’armée centrafricaine  d’avoir tué six de ses soldats, dont cinq « exécutés ».

Selon une source militaire centrafricaine,  les soldats centrafricains  poursuivaient au-delà  de leur frontière des combattants rebelles centrafricains  qui tentent depuis décembre de renverser le régime du Président Faustin Archange Touadera.

Selon le gouvernement tchadien, « le poste de Sourou, près de Mberé,  dans le sud du Tchad, était tenu par douze militaires et l’attaque s’est produite à l’aube «.

Du côté centrafricain, le gouvernement a réagit par un communiqué dans lequel il souhaite la mise en place d’une enquête conjointe :

« Le Gouvernement de la République Centrafricaine, qui a montré à plusieurs reprises sa volonté de raffermir ses relations avec le Gouvernement du Tchad et entre les deux peuples frères, réaffirme sa détermination de continuer à œuvrer dans l’esprit et la lettre des dispositions de la Commission mixte centrafricano-tchadienne de décembre 2019.  Dans cet esprit, le Gouvernement centrafricain reste disposé à entamer dans un bref délai, toutes les actions de sécurisation des frontière communes dans l’intérêt des deux peuples et se rend disponible pour travailler avec la partie tchadienne pour préserver la paix et la sécurité chères à nos deux Gouvernements.  Pour ce faire, le Gouvernement tchadien a été informé de la proposition de la mise en place d’une mission d’enquête conjointe, pendant qu’une mission, gouvernementale se rendra à N’Djamena dans un bref délai ».

 

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RCA : violent accrochage ce dimanche entre l’armée tchadienne et les mercenaires de Wagner à la frontière

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/02/soldats-tchadiens-dans-vehicule-en-mouvement-450×253.jpg” alt=”Les militaires tchadiens en mouvement au Tchad” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats tchadiens.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 31 mai lundi, 31 mai 2021, 02:40:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un violent accrochage  militaire s’est opposé dimanche les éléments des forces armées tchadiennes et les Mercenaires russes de la société Wagner  au village tchadien de Sourou, à une dizaine de kilomètres de la frontière centrafricaine, dans la commune de Baïbokoum,  a-t-on appris des sources sécuritaires tchadiennes.

 

Selon les premiers éléments d’information recoupés sur place, dans la nuit du samedi à dimanche 30 mai, les mercenaires de Wagner, qui combattent les rebelles centrafricains au côté de l’armée nationale, ont fait une incursion nocturne sur le territoire tchadien,  notamment dans la localité de Sourou, dans le département de monts de Lam. Vers cinq heures du matin, ils sont allés tuer un soldat tchadien, et blessant cinq autre, poussant l’armée tchadienne a violemment riposté jusqu’au territoire centrafricain.

Selon de nombreuses sources, les mercenaires russes ont tenté de fuir sur le territoire camerounais, mais la brigade d’intervention rapide du Cameroun  a elle aussi intimidé les mercenaires russes qui sont finalement repliés sur le territoire centrafricain. Mais l’armée tchadienne, en poursuivant  les Russes, a finalement franchi la frontière centrafricaine jusqu’à la commune centrafricaine de Mbang ou cinq de leur collègues militaires capturés par les mercenaires russes ont été tués. Les Russes, qui n’ont pas pu tenir sous le feu des militaires tchadiens, se sont retranchés  à bang, puis dans la sous-préfecture de Ngaoundaye.

Selon l’armée tchadienne qui a publié sur son compte Facebook, les mercenaires russes auraient subi une lourde  défaite :

« Opération contre l’armée russe dans le sud-Est du pays. Lourde défaite infligée par l’armée tchadienne aux mercenaires venus de la Centrafrique voisine. Détail à suivre… », réagit l’armée tchadienne.

Du côté de l’armée centrafricaine, ce sont plutôt les proches du pouvoir qui tentent de défendre les hommes de Wagner en disant que l’armée nationale aurait affronté l’armée tchadienne sur le territoire tchadien, faisant plusieurs morts.

Selon un activiste tchadien, les mercenaires de Wagner seraient impliqués dans la mort de l’ancien Président tchadien Idriss Déby. Mais s’ils veulent tenter à nouveau contre son fils qui a pris le règne du pouvoir, « ils verront sa couleur », ajoute-t-il.

« Je crois que désormais, les mercenaires de Wagner ne pourront plus tenter de franchir la frontière pour aller vers le Tchad ou le Cameroun », réagit un observateur centrafricain.

Pour l’heure, le gouvernement centrafricain n’a pas encore officiellement réagi à cet affrontement.

 

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RCA : Attention à ne pas confondre réalité et fiction

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Deux mercenaires syriens de la société russe Wagner dans le marché faisant leurs emplettes

 Bangui, République centrafricaine, lundi, 31 mai 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). dimanche, 30 mai 2021, 16:20:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les habitants de Bangui ont vu proliférer ces derniers jours partout dans la ville une affiche faisant la promotion d’un film appelé « Touriste ». Il y a tellement d’affiches dans la ville que seul un aveugle ne les verrait pas. Officiellement, ce film fait la promotion des actions des « instructeurs » russes de Wagner auprès des FACA dans leur lutte contre les groupes rebelles de la CPC. « Instructeurs » qui, soit dit en passant, s’apparentent plus à l’écran à des combattants mercenaires. Ce qui constitue l’une des rares choses crédibles du film d’ailleurs.

En effet, si les combats sont bien réels, il convient de rappeler qu’il est important de distinguer réalité et fiction. Des régions et des populations ont été libérées des groupes armés mais seulement pour un temps, car la violence est très vite revenue. Les libérateurs sont devenus les oppresseurs. Depuis plusieurs semaines, des témoignages quotidiens racontent la violence des mercenaires de Wagner à l’encontre des populations. Ils attaquent, ils pillent, ils violent, et ne distinguent plus les groupes rebelles des simples innocents qui ont eu le malheur d’être au mauvais endroit au mauvais moment. Il ne faut donc pas confondre réalité et fiction. Et le film Touriste est bien une fiction qui ne représente pas ce que vivent les Centrafricains à Bria, à Benamkouna, à Kabo, ou encore à Sido.

De nombreuses promesses de paix et de prospérité ont été faites par le nouveau partenaire de la République Centrafricaine. Pour le moment le seul acte concret qu’il a réalisé est donc la réalisation de ce film de propagande, au mépris d’ailleurs le plus total des règles sanitaires en vigueur lors des différentes projections réalisées au stade Barthélemy Boganda. Ces séances n’ont de plus réuni que quelques centaines de spectateurs, bien loin des 20 000 annoncés par certains, qui entretiennent la confusion autour de la capacité d’accueil du stade, qui est bien de 20 000 places.

La culture et le divertissement contribuent fortement au bonheur. Mais ce n’est pas un film qui nourrit les Centrafricains, ce n’est pas un film qui fournit de l’eau potable aux Centrafricains, ce n’est pas un film qui développe les infrastructures en Centrafrique.

Pour ce qui est de propager des mensonges, nous avons en revanche tous les ingrédients.

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LE VERDICT NGREBADA PAR MAGISTRATS INTERPOSES : Un verdict d’intention politique pour tuer la vérité

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L’opposant Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA

 

Premier Ministre NGREBADA,

Vous avez voulu et vous avez obtenu ma condamnation judiciaire en abusant de votre autorité et en manipulant deux (2) magistrats, comme vous saviez si bien le faire au MCU depuis 2016, parce que j’ai clamé tout haut une vérité que vous ne voulez pas que l’opinion nationale sache. Mais en voulant par voie d’abus d’autorité me détruire politiquement, vous m’aviez élevé et grandi politiquement.

Oui, Premier Ministre NGREBADA,

Vous m’aviez politiquement grandi depuis le 20 mai 2021, jour et date où le Président de l’audience correctionnelle, le magistrat ANGALAKA, et le Procureur DAMILI, pour vous plaire et vous satisfaire, ont repris mot pour mot votre panel de chefs d’accusation (diffamation, accusation gratuite, soutien CPC, dénonciation calomnieuse, atteinte à l’honneur et à la considération) que vous aviez mis jubile ment sur Facebook, et n’ont qu’annoncé les sanctions judiciaires que vous leur aviez mises dans la bouche, parce que vous aviez voulu en finir (l’usuelle et banale expression au MCU pour des règlements de comptes) avec WAFIO Jean Serge (1) enfant de Bossangoa, (2) soutien de la CPC, parce que parent de BOZIZE YANGOUVONDA, (3) celui qui a osé clamer tout haut ce qui est susurré en milieux MCU et DÉ NA SÈ, (4) celui qui a manqué respect et obéissance au Premier Ministre NGREBADA, (5) celui dont son Parti Politique n’est pas allié du MCU, (6) celui qui a fait capoter prématurément votre plan de positionnement politique, parce que vous teniez à tous prix occuper le perchoir de l’Assemblée Nationale, pour guetter le fauteuil présidentiel, comme un félin qui guette sa proie. Vous avez réussi et vous avez gagné la première manche du processus judiciaire que vous avez déclenché ; et vous de jubiler, oubliant volontairement que votre verdict politico-judiciaire, n’étant pas une décision de la Cour Constitutionnelle, peut faire l’objet de recours devant les instances judiciaires supérieures.

Premier Ministre NGREBADA,

Vos Président d’audience et Procureur, choisis à dessein, ont fait fi des sacro-saints mérites cardinaux de l’ordre judiciaire magistralement évoqués par le Doyen RIVERO, il y a de cela trois (3) ou quatre (4) décennies, parce que vous avez voulu tuer la Vérité. Malheureusement, vous ne pouvez pas tuer la Vérité, parce qu’elle est sacrée ; les quelques vices relevés ainsi que le déni de justice vont faire élever le dossier en appel, et le procès judiciaire que vous avez politicienne ment déclenché, va se poursuivre en terre centrafricaine. Ayant ouvert prématurément la boîte des procès, attendez-vous à d’autres procès judiciaires, tant en Centrafrique qu’en Europe, précisément en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne, pour quelques griefs ou chefs d’accusation, à vous reprochés; quant à moi, je vais continuer de décrier vos forfaitures jusqu’à votre dernier souffle politique, parce que votre verdict politico-judiciaire, réalisé par exploits de deux magistrats, certainement formatés, constitue le parfait reflet d’une psychopathie de fin de régime politique et la psychose ou la hantise d’un après-pouvoir douloureux.

Premier Ministre NGREBADA, vous ne pouvez pas tuer la Vérité, car elle est sacrée, même si vous la détestez en illettré politique que vous êtes. Je vais continuer de clamer haut et fort cette Vérité que vous n’aimez pas pour le bien de nous tous. Une fois de plus, je vous remercie très sincèrement de m’avoir politiquement élevé en manipulant deux (2) magistrats. Encore merci de m’avoir politiquement grandi et je vais garder cette hauteur politique pour que vous compreniez que la Politique n’est pas une fonction, ni une réussite sociale, mais une mission d’objectifs dans l’intérêt commun.

La vérité fait rougir les yeux, mais ne les crève pas – Et la vérité libère toujours

Premier Ministre NGREBADA,

Pour les besoins de la présente analyse, que je n’espère pas être l’ultime interpellation individuelle ou collective des Dignitaires du MCU, je vais relever dans les paragraphes qui suivent, pour la compréhension collective, les faisceaux de soupçons, de suspicions et de rumeurs à propos de cet empoisonnement que vous voulez nier, lesquels ont fondé mon alerte que vous avez querellée, probablement par immaturité politique, pour vous dédouaner. Mais permettez que je vous évoque ce que j’avais pressenti et expliqué aux Pionnières et Pionniers du PDCA en juin 2018.

En effet, en juin 2018, je leur avais politiquement expliqué que je trouve indispensable de faire une pause sabbatique dans les activités politiques du Parti, parce que je ne vois pas où le Président TOUADERA voudrait nous mener, avec son fameux dialogue, préconisé uniquement entre les pouvoirs publics et les chefs des groupes armés, lequel dialogue est décrié par toute l’opinion populaire nationale. Et s’il réussissait à tenir ce fameux dialogue, tant décrié, il y a forte probabilité que (1) nous traversions une autre zone de turbulences et (2) que les élections de 2020-2021 ne pourraient pas avoir lieu, parce qu’il est inconcevable que le Président TOUADERA, qui est le garant constitutionnel de la sécurité collective et individuelle, reçoive à grandes pompes les mercenaires-bourreaux du Peuple Centrafricain, pendant que ceux-ci persistent dans les tueries de masse et se livrent à des prédations en tous genres.

Les Pionnières et les Pionniers s’en souviendront, parce qu’ils savent que mes pressentiments se réalisent toujours à 75 % au moins, et vous conviendrez avec moi que nous n’avons pas fini de traverser cette zone de turbulences pressentie, et que personne, ni vous-même, ne peut savoir si votre régime politique pourrait traverser les sept (7) mois restants de l’année 2021, vu les amoncellements de gros cumulonimbus dans le ciel de Centrafrique, depuis vos hold-up électoraux.

C’est pour vous dire que vous ne pouvez pas tuer la Vérité. Certes, la Vérité fait rougir les yeux, mais elle ne les crève pas. Plutôt, la Vérité libère. Et en clamant tout haut ce qui est sussurré au MCU, en milieu DÉ NA SÈ et surtout, vu vos fébrilités politiciennes suscitées par mon alerte, de nombreux Centrafricains ont réalisé et sont convaincus, compte tenu des faisceaux concordants de soupçons, suspicions et rumeurs, que vous avez réellement empoisonné SARANDJI pour obtenir le poste du Président de l’Assemblée Nationale.

Des faisceaux convaincants de soupçons-suspicions-rumeurs :

  • Le Tsunami.net du 03 avril 2021, sous le lien : aprèssimplice-mathieu-srandji-lepresident-de-lurca-anicet- georges-dologuele-bientôtempoisonne-et-assassine/

‘’C’est ainsi que ces sources ont affirmé et soutenu que c’est Firmin Ngrebada et Vladimir TITTORENKO qui auraient empoisonné l’ancien Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji, Secrétaire Exécutif National du MCU et éminence grise du gangster de Bangui”

  • 05 Avril 2021 : Une Alerte Rouge sur Facebook en ces termes : ‘’ALERTE ROUGE : HENRI MARIE DONDRA, SARANDJI ET FIRMIN NGREBADA S’EMPOISONNENT POUR LE POSTE DE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE – QUI DIT MIEUX ? AFFAIRE A SUIVRE
  • 09 Avril 2021, le Corbeau News Centrafrique publie mon analyse politique dont les trois premiers paragraphes sont reproduits ci-après pour la compréhension de ceux et celles qui ne l’ont pas lue, sous l’intitulé: Pile, Tu es mort, Face, Je te tue : les coups bas au MCU

Je voudrai, par la présente, clamer tout haut ce qui se dit tout bas en milieu “DÉ NA SÈ’’ à Boy Rabbe et au sein du MCU : les coups bas ou les intrigues politiciennes pour le perchoir de la future Assemblée Nationale, que le Premier Ministre NGREBADA voudrait à tous prix occuper pour neutraliser à terme le Président TOUADERA, qui manque de poigne politique selon les partenaires russes, qui ne voudraient pas voir compromis leur plan de pillages du pays envisagés pour vingt (20) ans.

Pile, Tu es mort…, Face Je te tue…

C’est ainsi que je pourrais qualifier la guéguerre d’empoisonnements à la russe ou à la roumaine qui se pratique depuis que les partenaires de la société Wagner ont appris aux Dignitaires du MCU la formule douce, laquelle a atteint un stade de non-retour.

Tout Centrafricain avait remarqué l’absence du Professeur SARANDJI Mathieu Simplice, alias SMS, Secrétaire Général de son Parti, à la cérémonie d’investiture au Palais du Peuple, au cours de laquelle le jureur TOUADERA avait tourné le dos au Peuple, dans un costume mal taillé, pour prêter son serment. Voulant savoir le pourquoi de cette absence, j’avais interrogé quelques-uns de mes contacts, qui ont obtenu, par personnes interposées, des Membres de l’Association Dé Nâ Sè à Votongbo, notamment le lascar de Boy Rabbe et le volubile NGOUANDJIKA Fidèle, et de certains Dignitaires du MCU, l’information selon laquelle, “SMS était sérieusement malade et sous oxygène, parce qu’il aurait été empoisonné par le Premier Ministre NGREBADA qui voudrait occuper le perchoir de la future 7ème Législature’’.

  • 10 avril 2021 : Corbeau News Centrafrique annonce l’évacuation de SARANDJI et publie les propos d’un Député MCU, récemment élu et ceux d’un Cadre de l’Opposition Démocratique, ci après reproduits :

‘’ L’ancien Premier Ministre SARANDJI Mathieu Simplice vient d’être évacué à l’étranger.

Conclusion : certaines personnes soupçonnent un empoisonnement et le Premier Ministre Firmin NGREBADA serait le principal suspect dans ces affaires”

‘’ …ses ambitions nous inquiètent, il prétend se positionner là et peut-être succéder à TOUADERA en cas de quoi. C’est pourquoi nous devons bien analyser ces faits avant de choisir le prochain Président de l’Assemblée Nationale.” (Député MCU)

‘’ Il faut voir la manière avec laquelle ils ont dépensé l’argent pour embellir l’Assemblée Nationale au nom de l’investiture. F. NGREBADA est déjà en campagne pour le perchoir” ( Mr KPONGBO Samson, Cadre de l’opposition démocratique)

  • 12 avril 2021 : Corbeau News Centrafrique publie sous le titre : CENTRAFRIQUE ; La bataille du

perchoir :

Selon les sources proches de NGREBADA et du Bureau Politique du MCU, Firmin NGREBADA a neutralisé par voie d’empoisonnement son prédécesseur Simplice Mathieu SARANDJI, et qui par voie de conséquence, a été évacué sur le Congo Démocratique pour des soins après une première tentative à Tunis”

Pourquoi mentir, Premier Ministre NGREBADA ?

Le défunt Président PATASSE n’a cessé, durant ses mandats, d’affirmer que “… Bangui est une ville de rumeurs, … mais les rumeurs de Bangui finissent toujours par devenir des réalités’’, affirmation faite souvent après plusieurs recoupements des rumeurs qui lui étaient parvenues.

Premier Ministre NGREBADA, vous manquez de sérieux politique,

Parce que, avant mon alerte du 09 avril 2021, vous saviez et connaisisez bien, en tant que Premier Ministre de son Etat, disposant des services publics d’investigations, de recherches, de documentation, ces rumeurs, suspicions et soupçons à propos de l’empoisonnement de SARANDJ, parce que vous étiez le commanditaire. Je mets en doute quiconque de la Primature de me convaincre que NGREBADA n’en a pas été informé, vu que certains de votre entourage politique immédiat et certains de la bande des quatre que vous animez, connaissent et savent ces soupçons-suspicions-rumeurs. De surcroît, avant mon alerte du 09 avril 2021, le Tsunami.net en a déjà parlé et même une alerte rouge a été mise sur Facebook. Qui de votre entourage pourrait dire mieux ou me contredire ? Il y a lieu de reconnaître que vous manquez du sérieux politique et n’êtes qu’un affabulateur.

En immature politique, vous n’aviez pas adopté les attitudes politiques conséquentes d’un Premier Ministre soupçonné ou mis cause, même sur la base d’une simple rumeur. En effet, soupçonné, suspicion né ou mis à cause à tort ou à raison, vous vous devez d’actionner ou d’activer les services publics d’investigations, de renseignements, de recherches ou de documentations pour recouper au préalable ces soupçons-rumeurs-suspicions, si nécessaire demander, vous-même, l’ouverture d’une information judiciaire ou même d’une enquête judiciaire, et en fonction des conclusions, entreprendre les actions politiques ou judiciaires qui s’imposent. Mais réagissant de manière épidermique à la métaphore seule ‘’ Pile tu es mort, face je te tue : les coups bas au MCU’’, et en bon psychopathe politique, vous vous frottiez les mains et en opportuniste, vous aviez trouvé une occasion en or pour finir ou détruire ce WAFIO Jean Serge, frère de BOZIZE YANGOUVONDA, qui ne cesse depuis des mois de donner l’insomnie aux Dignitaires MCU par ses véridiques déclarations et alertes politiques. Et encore, ce qui démontre cette volonté de finir avec ce WAFIO, c’est votre acharnement sur lui, alors qu’il y a plusieurs sources concordantes qui ont évoqué ces soupçons-rumeurs-suspicions. Et pour mieux et bien le tuer politiquement et socialement, rien de mieux que d’abuser de votre autorité, en ouvrant un procès judiciaire, selon la procédure de flagrant délit avec comparution immédiate et à charge, sur fond de tapages médiatiques au niveau des médias publics nationaux et sur les réseaux sociaux. Pourquoi ? Parce que WAFIO Jean Serge est enfant de Bossangoa et frère de BOZIZE YANGOUVONDA, un autre enfant ZANGOA qui donne plus l’insomnie. Je suis fier d’être enfant ZANGOA, frère de BOZIZE YANGOUVONDON et je le reste, et fier de donner l’insomnie aux Dignitaires MCU, en disant la Vérité et rien que la Vérité.

Et le Juge de dire le droit selon la volonté du Premier Ministre NGREBADA

Oui, Monsieur le Premier Ministre,

Vous aviez vous-même retenu les chefs d’accusation et les aviez mis sur votre page Facebook, avant de déposer votre plainte et les magistrats, ANGALATA, Président de l’audience et DAMILI, Procureur, n’ont fait aucun recoupement, plutôt, se sont limités à votre panel de chefs d’accusation pour vous plaire et satisfaire, en annonçant les sanctions que vous-même aviez retenues, au mépris du droit… C’est pour vous dire que ce fut un procès d’intention politique, parce que vous l’aviez orienté en abusant de votre autorité et en empêchant le Juge de dire le droit, car s’il disait le droit, vu la concordance des sources de suspicions-soupçons-rumeurs, ce serait l’ouverture d’une information judiciaire ou l’ouverture d’une enquête judiciaire qui devrait être privilégiée pour une clarification et levée de doutes. Donc, vous avez voulu d’un procès d’intention politique et vous avez obtenu votre verdict politico-judiciaire, en manipulant deux magistrats.

Une mort politique actée et un après-pouvoir politique douloureux = conséquences d’un illettrisme politique, d’un amateurisme politique ou d’une aventure politique

Premier Ministre NGREBADA,

Vous avez convaincu le monde entier que la possession de grands diplômes universitaires ne confère pas systématiquement l’intelligence, ni des qualités et valeurs intrinsèques. C’est ce qui explique la médiocrité politique de la sommité du MCU. Deux éminents Professeurs d’Université, c’est-à-dire la crème des crèmes de l’intellectualisme centrafricain, de catégorie hors hiérarchie ou classe exceptionnelle et un Inspecteur de Travail, de catégorie A de la fonction publique centrafricaine, ont chié la honte nationale et ont couvert le Peuple Centrafricain d’opprobre, aux yeux du monde entier depuis 2016, et ont fait des Centrafricains un Peuple de Borgnes Politiques, dirigés par des Aveugles Politiques.

Politiquement, je me permets de relever avec force et dans le respect de la fonction à laquelle vous vous accrochez, que vos inconséquences politiques font de vous déjà un Premier Ministre du passé et un Premier Ministre au passé sulfureux, lequel passé sulfureux sera votre croix à porter durant le restant de votre vie et un déshonneur durant au moins cinq (5) générations de l’histoire politique centrafricaine, parce que d’accompagnateur politique de seconde zone, vous avez fait des coudes, en écrasant des doigts et des orteils, selon les méthodes dignes de la mafia sicilienne, pour vous mettre au premier rang. En cinq (5) ans d’accompagnateur politique de seconde zone et deux (2) ans d’accompagnateur politique de première zone, vous avez détruit vous-même votre carrière politique et le restant de votre vie sur terre., en faisant le plein des forfaitaires comme vos pairs Dignitaires du MCU. Vous avez fait de Centrafrique un Etat failli, allant jusqu’à manquer de l’eau, de l’électricité, de carburants, de sel, d’huile, de médicaments de première nécessité durant les cinq (5) premiers mois de l’année 2021 ; du jamais vu au monde. Et il est tout logique que la sommité du MCU soit vomie par plus de 2/3 Centrafricains, parce que cette sommité, au lieu de satisfaire les besoins fondamentaux, basiques ou de première nécessité, ne s’est livré qu’à l’exerce d’un pouvoir génocidaire. Avec froideur, vous avez permis à NDARASSA Ali de génocider les compatriotes Ngbougou et Yakpa à Alindao, vous avez planifié et organisé le génocide des Rounga en faisant des Goula leurs génocidaires à Birao, Bria et Ndélé, vous avez entamé l’élimination systématique des Gbaya de Bossangoa, parce que parents de BOZIZE YANGOUVONDA.

Le restant de votre vie, tout comme ceux de vos pairs Dignitaires du MCU, vous vivrez de procès en procès, comme certains Leaders Politiques sous d’autres cieux, parce que toutes vos forfaitures ont été suffisamment documentées et de nombreux compatriotes attendent patiemment votre chute politique, qui est très certaine, pour déclencher les procédures judiciaires. Aussi et politiquement, je ne vois pas le pouvoir TOUADERA traverser les sept (7) mois restants de l’année 2021, vu les successions d’inconséquences politiques, les abominables tueries de masse qui se perpétuent avec vos bénédictions, les prédations ou crimes économiques, l’étroitesse de vos marges d’actions politiques actuelles qui font penser que vous voudriez laisser une terre brûlée, parce que vos exils dorés sont censés déjà assurés. Non, c’est et ce serait une désillusion de votre part, parce que les 25 000 Centrafricains que vous avez froidement laissés tuer entre 2016 et 2020 et ceux qui ne cessent d’être tués depuis janvier 2021 par vos groupes armés et mercenaires partenaires, ainsi que votre milice criminelle pompeusement dénommée ‘’les requins”, le recours au mercenariat d’Etat et l’isolement diplomatique, économique et financier de l’Etat Centrafricain, nécessiteront des explications et enquêtes pour détermination des responsabilités, pour l’histoire. Quels que soient les lieux de vos exils dorés, la Justice Centrafricaine que vous manipulez depuis 2016, pour se refaire une virginité juridico-juridictionnelle vous rattrapera, car elle dispose de tous les éléments et preuves apportés par vos victimes qui n’ont pas pu avoir satisfaction, en raison de votre dictature à la sovièt et des influences que vous exercez à tous les niveaux des Services Publics.

Les noms TOUADERA, SARANDJI et NGREBADA, rimeront désormais et durant des décennies avec mercenariat d’Etat, génocide d’Etat, haute mafia au sommet de l’Etat, gangstérisme et criminalité d’Etat, affairismes d’Etat…, lesquels sont proscrits par la Constitution de la République que vous ne cessez de violer. Rappelez-vous de BOKASSA, de KOLINGBA, de PATASSE qui, pourtant en exils dorés, ont fini par revenir et mourir dans leur pays. Vous avez créé toutes les conditions pour avoir le statut de prisonniers de droit commun bientôt en Centrafrique. Si vous ne me croyez pas, vos quelques forfaitures évoquées dans les paragraphes qui suivent vous convaincront.

Des Forfaitures des Dignitaires MCU

Monsieur NGREBADA, Premier Ministre de son Etat,

Vous avez manipulé deux (2) magistrats pour me condamner selon votre bon vouloir, alors que vous saviez bien en âme et conscience que vous avez réellement empoisonné votre prédécesseur SARANDJI pour avoir le poste du Président de l’Assemblée Nationale, et SARANDJI sait que vous l’aviez bel et bien empoisonné pour vous positionner à ce poste et bondir dans le fauteuil présidentiel, parce que TOUADERA est jugé trop faible par vos partenaires russes. Et si SARANDJI observe un certain mutisme actuellement, ce n’est pas parce qu’il a été déjà satisfait, grâce aux injonctions de TOUADERA, du poste que vous avez convoité, mais peut-être que le silence s’impose à lui pour des raisons que nous ignorons encore ; mais le silence politique a son importance et couvre beaucoup de choses. Et vous saviez aussi que TOUADERA sait que vous convoitiez le poste et que vous aviez bien empoisonné SARANDJI pour l’obtenir. Maintenant que le plan 1 a échoué, le plan 2 ne pourra plus se réaliser, sauf réussir le coup de palais que la bande des quatre a préconisé. Mais TOUADERA, ayant réussi à fourrer ce qu’il faut dans la bouche du quatrième élément de la bande, qu’est le lascar de Boy Rabbe, le volubile NGOUANDJIKA, celui-ci s’est fait très discret, d’où votre psychose et votre bras de fer avec TOUADERA actuellement pour demeurer Premier Ministre, seule possibilité de survivre politiquement, sinon, ce serait votre mort politique. Et encore malheureusement pour vous, TOUADERA sait que vous maintenir à la Primature, vous serez une double épine dans ses pouce et indexe, ce qui constituerait pour lui une cohabitation avec un ours brun, c’est-à-dire s’exposer à tous les dangers.

Premier Ministre NGREBADA,

Vous avez déclenché vous-même votre descente dans les noires abysses de la Politique, parce que vous maintenir à la Présidence de la République auprès du Président TOUADERA ou vous laisser siéger à l’Assemblée Nationale, vous serez toujours un collaborateur ou un collègue encombrant qu’il faudrait surveiller comme le lait sur le feu. Vous faire nommer Ambassadeur, mais dans quel pays (?), vu que vous avez suffisamment étalé aux yeux du monde entier vos limites, et ce ne serait pas le Président POUTINE qui vous acceptera à Moscou. Pour très peu de temps de gloire politique, vous voilà amorcer le dangereux virage de Kassango pour les rebuts et la diète, parce que l’argent que vous avez thésaurisé dans les différents paradis fiscaux seront restitués en grande partie à l’Etat Centrafricain, pour créer au moins une classe et un poste de santé, ce que vous avez été incapables au MCU de faire en six (6) ans bientôt.

Premier Ministre NGREBADA,

Malgré votre bras de fer avec le Président TOUADERA pour conserver la Primature, vous êtes le premier élément du trio MCU à mettre aux rebuts. Vous avez intérêt à vous trouver un très bon avocat, car celui que j’ai vu dans la vidéo reçue, qui cherchait ses mots et était très hésitant devant la caméra et les appareils photo pour le rendu de votre verdict politico- juridiciaire, ne peut réaliser toutes les expertises d’Avocat des multiples chefs d’accusation qui donneront lieu à de nombreux procès, ces prochaines années. Ne vous posez pas de questions, car je vous indique quelques-uns dans les paragraphes qui suivent, mais n’ayez pas les yeux rouges.

Il vous souviendra, pendant le temps que vous étiez Directeur de Cabinet à la Présidence de la République, vous monnayiez les audiences sollicitées auprès du Président TOUADERA. Certains de ceux qui étaient obligés de vous verser un pot de vin, surtout ceux qui vous ont voulu présenter le dossier de la société Wagner au Président TOUADERA, lequel dossier que vous avez frauduleusement récupéré, ont gardé les preuves. Comment s’appelle ce monnayage d’audiences ? Corruption active.

Ayant frauduleusement récupéré le dossier de la société Wagner, vous l’avez présenté et plaidé auprès du Président TOUADERA, qui vous a chargé de le faire conclure ; rappelez-vous les négociations de Sotchi que vous avez conduites pour l’accord minier. Au lieu de conclure avec un Etat, vous avez conclu avec une société de mercenariat, sous étiquette de la Fédération de la Russie ? Il est difficile pour moi de l’admettre, faute de n’avoir pris connaissance des différents accords conclus avec cette société. Ainsi, vous avez amené TOUADERA à recourir au mercenariat d’Etat, ce qui est formellement proscrit par la Convention de Viennes en matière diplomatique, le Conseil de Sécurité des Nations-Unies et la constitution de la République. Faire le mercenariat d’Etat relève de la Haute Cour de Justice Centrafricaine et de la Cour Pénale Spéciale-CPS de Bangui. Pour ce cas d’espèce, qu’est le mercenariat d’Etat, n’importe quelle famille politique ou citoyen centrafricain peut ester en justice, parce qu’il est question d’intérêt national.

Il vous souviendra aussi, du jeune de Boali, potentiel candidat aux élections législatives de 2020-2021, dont le corps a été retrouvé, quelques mois après altercation ou échanges de certains propos avec vous ? Vous avez été soupçonné et cela a créé un doute dans beaucoup d’esprits. En tant que Premier Ministre, aviez-vous saisi le Procureur de la République pour des enquêtes préliminaires, suite au soupçon et doute ? Si vous ne l’aviez pas fait, les parents du mort le feront probablement quand vous ne serez plus au pouvoir.

Il vous souviendra également que vous vous êtes conféré le privilège d’aller introniser NDARASSA Ali à Bambari, et par la suite il est devenu génocidaire ; il a tué et calciné des compatriotes à Alindao, et après ces forfaits, le Président TOUADERA et vous l’aviez reçu en grandes pompes, sans vous souciez des tués-calcinés qui n’ont pas encore été mis tous en terre. Cela s’appelle être commanditaire et complice de tueries de masse. A propos d’Alindao, soyez rassuré que de noimbreux dossiers ont déjà été bien documentés avec le concours de nombreuses organisations humanitaires. Votre chute politique déclenchera des dépôts de plaintes au niveau de différentes juridictions tant nationales qu’internationales.

Dossier COVID-19 : Votre gouvernement a reçu des appuis financiers à hauteur de 132 milliards de FCFA (132 000 000 000), contributions du Système des Nations-Unis, de la Banque Mondiale-BM, de l’Organisation Mondiale de la Santé-OMS, de la Banque Africaine de Développement-BAD, de la France, de la MINUSCA et autres institutions internationales, entièrement décaissés et la gestion confiée au Ministre SOMSE pour des actions sociales contre le COVOD-19. Vous avez laissé mourir le Ministre MBOSSO Jacques du covid-19, parce que certaines mauvaises langues au MCU ont déclaré qu’il n’a rien fait pour le pouvoir TOUADERA, et de nombreux compatriotes tant à Bangui en province sont décédés, faute de prises en charge et de sensibilisation. Cela s’appelle non-assistance aux citoyens en danger et détournements des aides accordées à l’Etat. La constitution de la République reconnait à tout Centrafricain compétence pour saisir la justice de son pays pour de telles forfaitures.

Transferts irréguliers de 137 000 000 fcfa . Je l’évoque seulement, parce que c’est votre œuvre et à peine neuf (9) mois après votre nomination. Le dossier reste pendant au niveau de la justice financière à Paris, en attendant la fin de votre immunité politique, fait largement évoqué par la presse internationale. Quels sont vos rémunérations, fonds politiques, avantages et autres pour réaliser en six mois de fonction une économie de 137 000 000 fcfa ? Tout Centrafricain voudrait savoir.

J’espère aussi que vous n’aviez pas oublié l’utilisation frauduleuse de la carte vitale d’une de vos relations, pour vous soigner en France ? La Caisse Primaire d’Assurance Maladie-CPAM devrait en être déjà informée, parce que cette fraude a été beaucoup relayée sur WhatsApp.

L’Exécutif vient de commettre l’impensable, l’inadmissible ou l’inconcevable, ou encore du jamais vu, en se dessaisissant du recouvrement des recettes de l’Etat, en le confiant à vos partenaires de la société Wagner pour le remboursement des 127 milliards fcfa (imaginés ou réels) pour compenser leurs efforts dans la guerre déclarée par le Président TOUADERA contre la CPC. Pour vous dédouaner, vous êtes capable de rétorquer que cette décision relève de la compétence du Président TOUADERA seul, cependant, vous êtes son Premier Ministre, donc, chargé de mettre en application sa politique. Nulle part, et dans aucun pays au monde, on a connu une telle humiliation, une telle hérésie et une telle démission. Non plus la constitution de la République n’a prévu une telle circonstance de privatisation. Cela s’appelle, être co-décisionnaire et complice (1) de privatisation illégale et irrégulière de la collecte des ressources budgétaires, (2) de détournements de recettes budgétaires et (3) de concussions. Et de grâce, cessez de manipuler l’opinion, en accusant les Cadres des finances, parce que tout le monde sait que vos partenaires russes vous ont intimidés et vous leur avez donné le droit de se rembourser.

Premier Ministre NGREBADA,

Comme si vos partenaires, les groupes armés et les mercenaires de la société Wagner et rwandais, n’avaient pas assez tué de Centrafricains, votre pouvoir a créé une milice criminelle pompeusement dénommée ‘’ les requins”, dont les éléments sont habillés en tenues des forces de l’ordre, avec des structures de base dans les 20 arrondissements de Bangui et en province, donnant des instructions sous forme de communiqués de presse et de vidéos mis en ligne sans gêne, qualifiant les Leaders Politiques Centrafricains de l’opposition de fauteurs de troubles et jetant les corps de leurs victimes dans la forêt de Nguito 2 et au cimetière de N’drès. Qui répondra ou répondront de ces crapuleux tueries et assassinats ? Ce serait les fondateurs, les commanditaires, les organisateurs et les animateurs, parce que la constitution de la République, que vous ne cessez de violer, interdit de tels forfaits.

Premier Ministre NGREBADA,

Pour chacun de ces quelques faits sus-évoqués, que nous pouvons déjà qualifier de chefs d’accusation, il y aura au moins une Centrafricaine ou un Centrafricain pour ester en justice, parce qu’il est socialement, humainement et politiquement reconnu que ‘’ les femmes pardonnent mais n’oublient pas, et que les hommes oublient, mais ne pardonnent pas et que la Politique n’est pas un jeu’’.

Et vous avez joué avec la vie politique du Peuple Centrafricain.

Pour ne pas vous faire rougir davantage les yeux, je me réserve d’évoquer les autres forfaitures dans les prochaines déclarations ou alertes politiques. En guise d’aperçu synthétique, je vais juste vous évoquez quatre (4) pensées de LUTHER KING Martin que vous ne connaissez pas.

” Un homme meurt lorsqu’il refuse de

RCA :accident de circulation dans le Kémo, trois morts et huit blessés

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/vehicule-de-la-brigade-motorisee-de-la-gendarmerie-de-Begoua-450×362.jpg” alt=”Un véhicule de la brigade de la gendarmerie de Bégoua.” width=”450″ height=”362″ />
Un véhicule de la brigade de la gendarmerie de Bégoua.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi 31 mai dimanche, 30 mai 2021, 17:51:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Vendredi, 28 mai, trois personnes ont été tuées, et huit autres grièvement blessées dans un grave accident survenu sur la route nationale n°2, au niveau de l’axe Grimari Sibut, dans le centre du pays, a rapporté la brigade territoriale de Kémo.

 

Selon la même source, l’accident s’est produit vendredi à 35 kilomètres de Sibut sur l’axe Grimari lorsqu’un minibus, transportant des passagers, a voulu dépasser un véhicule,  s’est renversé complètement dans un ravin.

Le bilan fait état de 11 victimes  désincarcérées parmi lesquelles trois décédées et huit victimes gravement blessées évacuées au centre de santé de Sibut, dans la préfecture de Kémo, située à plus de 180 kilomètres de Bangui.

La brigade territoriale de la gendarmerie  de Kémo a invité les usagers de la route à plus de prudence et au strict  respect du Code de la route.

L’excès de vitesse, le non-respect du Code de la route et l’état défectueux des chaussées et des véhicules sont pointés du doigt par les observateurs comme étant les causes des accidents de la route en République centrafricaine (rca).

 

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CENTRAFRIQUE : L’ORDONNANCE EN RÉFÉRÉ DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF SUR L’AFFAIRE ZINGAS MET-ELLE À NU LES ABUS DICTATORIAUX DU POUVOIR ?

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 31 mai  2021, 03:31:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un groupe de cinq (5) parlementaires de la septième législature centrafricaine devrait se rendre dans la capitale sud-africaine pour prêter serment et participer à la quatrième session de la cinquième législature du parlement panafricain. Au delà d’un ordre de mission signé de façon régulière par le président de l’assemblée nationale, un député de l’opposition démocratique, par dessus le chef de la délégation s’est vu refuser la sortie du territoire et les documents de voyage confisqués sans explications par les autorités aéroportuaires.

 

L’ordre d’interdiction serait venu du procureur de la république matérialisé par le message porté N*008/TGI/PP/21 au motif que l’opposant serait visé par une procédure judiciaire en cours et que l’état d’urgence interdit la sortie du territoire national aux hommes politiques. Choqué, le requérant a introduit une requête en référé auprès du tribunal administratif compétent pour annuler la décision et la restitution des documents de voyage confisqués. À

Par ordonnance du 25 mai 2021, le tribunal administratif de Bangui a déclaré la requête recevable et s’est déclaré compétent pour statuer. Au fond, le tribunal administratif a constaté la violation flagrante de l’article 5 de la constitution du 30 mars 2016 qui dispose que : « la liberté de la personne est inviolable, la liberté d’aller et venir, de résidence et d’établissement sur toute l’étendue du territoire sont garantis à tous dans les conditions fixées par la loi ».

S’inscrivant dans la suite logique de cette disposition constitutionnelle, l’état d’urgence évoqué par le parquet général qui est consacré par les articles 43 et 44 de la constitution de 2016 n’est pas synonyme de bannissement des droits fondamentaux. En conséquence de ce qui précède, le tribunal administratif a ordonné la levée des mesures administratives interdisant au requérant de quitter le territoire national et la restitution des documents de voyage confisqués.

Fort de ce qui précède, l’acte administratif susvisé est réputé ne jamais existé. Inquiété par la légèreté des arguments du procureur de la république sensé garantir les libertés fondamentales, le citoyen lambda s’interroge :

Peut-on affirmer que la justice centrafricaine par l’entremise du procureur est véritablement indépendante du pouvoir exécutif conformément au célèbre principe de séparation de pouvoir ?

Qu’est-ce que le procureur de la république a fait de la notion de la présomption d’innocence ?

Un pouvoir qui perd beaucoup de procès en justice n’interpelle t-il pas l’opinion publique ?

Peut-on être démocrate en violant de façon ostentatoire les lois de la république ?

Cette décision manifestement illégale du parquet général renvoie au caractère dictatorial, arbitraire et abusif de certaines décisions du pouvoir.

Cette jurisprudence administrative sera un cas d’école dans les autres procédures similaires concernant les autres opposants qui avaient manifesté le désir de suivre des soins médicaux à l’étranger.

Se référant aux précédentes procédures judiciaires la perte successive de procès en justice de l’état centrafricain fragilisera ses éventuelles mesures même réformatrices, impactera ses différentes actions politiques et présume du caractère dictatorial, abusif et arbitraire du régime. Il faut rappeler qu’à l’issue de l’ordonnance en référé du tribunal administratif, le requérant se réserve le droit de demander des dommages-intérêts. Enfin et en attendant l’appel du parquet général, cette ordonnance du tribunal administratif est opposable à tous et même les institutions de la république.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 31 mai 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

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RCA :  un mort et quatorze blessés dans un accident de route près de Baboua

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Bangui, République centrafricaine, lundi 31 mai dimanche, 30 mai 2021, 18:22:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un terrible accident de la route a fait quinze victimes dont un mort et quatorze blessés,  survenus ce dimanche 30 mai, sur la route nationale n°1 , dans la localité de Baboua, dans la préfecture de la Nana=Mambéré, au nord-ouest de la RCA.

 

Un terrible accident de la route est survenu ce dimanche 30 mai au village Deba, situé à 17 kilomètres de Baboua, faisant un mort et quatorze blessés, dont trois sont en urgence relative.

Selon la brigade de la gendarmerie de Baboua, le véhicule impliqué dans cet accident était un taxi-brousse faisant la navette entre Bouar et Béloko. Mais ce dimanche, en provenance de Béloko, il s’est renversé au village Deba. On ignore les causes exactes   de l’accident, mais tous les blessés ont été transférés aux urgences de l’hôpital de Baboua quelques minutes après les faits. Mais le médecin-chef du district sanitaire de Baboua affirme pour sa part avoir accueilli seulement 8 blessés  parmi les quatorze dans le centre hospitalier de Baboua.

 

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Sécurité en Afrique centrale : Le Tchad, la RCA et Boko Haram en examen à l’Unsac

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L’ouverture des travaux de la 51e réunion de l’Unsac, le 28 mai 2021, à Bujumbura. © Unoca/Norbert N. Ouendji

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 31 mai 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). La 51e réunion du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (Unsac) s’est tenue le 28 mai dernier à Bujumbura (Burundi). Une attention particulière a été accordée à la situation politique et à la stabilité en République Centrafricaine et au Tchad.

 

 

Sous le thème «Gestion des processus électoraux dans la région de l’Afrique centrale», la 51e session du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique centrale (Unsac) s’est tenue le 28 mai, à Bujumbura, la capitale Burundaise.

La rencontre a été précédée par une réunion d’experts, du 24 au 27 mai, ayant évalué le niveau de sécurité dans la région face aux défis de la lutte contre le terrorisme, l’extrémisme violent, le désarmement et la piraterie maritime.

Lors de cette session, le chef du Bureau régional des Nations Unies pour l’Afrique centrale (Unoca), François Louncény Fall, a indiqué qu’«il est indéniable que l’Unsac restera un moyen d’action important pour la sous-région lors du prochain mandat de l’Unoca». «A mon avis, a-t-il déclaré, nous tirerons le plus grand bénéfice du Comité seulement si deux conditions sont réunies : premièrement, que l’action de l’Unsac soit mieux orientée vers le renforcement de l’architecture de paix et de sécurité sous-régionale telle qu’issue de la réforme institutionnelle de la CEEAC ; deuxièmement, il faut une contribution régulière des Etats membres à la prise en charge financière de l’Unsac, pour lui permettre de tenir régulièrement ses réunions statutaires et de mener d’autres actions concourant au renforcement de la confiance entre les Etats de la sous-région».

Louncény Fall en a profité pour rappeler la nécessité pour les Etats de payer régulièrement leurs contributions volontaires au Fonds d’affectation spéciale pour le bon fonctionnement du Comité.

Concernant la gestion des processus électoraux en Afrique, les membres de ce mécanisme de concertation politique et diplomatique, mis en place entre l’Organisation des Nations Unies – Onu – et la Communauté des Etats de l’Afrique centrale – CEEAC-, se sont félicités des élections tenues au Burundi, en République centrafricaine (rca) et en République du Congo, mais, ils ont exprimé leur inquiétude face aux difficultés que d’autres pays de la région ont connu durant les élections électorales. «Les Etats membres dont la sécurité, voire la souveraineté, serait menacée, doivent en effet pouvoir compter sur la solidarité active des autres Etats de la sous-région», a laissé entendre le chef de l’Unoca.

L’Unsac a été créé en 1992. Cette organisation compte 11 Etats membres : Angola, Burundi, Cameroun, RCA, Congo, RDC, Gabon, Guinée Equatoriale, Rwanda, Sao Tomé & Principe et Tchad.

 

Gabon review

un policier et quatre civils tués dans une attaque au centre

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Mali : un policier et quatre civils tués dans une attaque au centre

Bangui ( République centrafricaine ) – Un policier et quatre civils maliens ont été tués, dimanche, dans l’attaque d’un poste de contrôle dans la région de Sikasso, au centre du Mali, ont rapporté des médias locaux.

“Le poste de contrôle PK situé à quelques 6 kilomètres de la ville de Bougouni a été la cible d’une attaque par des hommes armés non identifiés”, a rapporté le journal en ligne “Gao Infos”. /////////////.

Le bilan de l’attaque est de cinq morts, dont un policier et quatre civils, a ajouté la même source. L’information a été rapportée par d’autres médias, dont “Balazin Infos” et “Banou actu”. /////////////.

Aucune partie n’a revendiqué l’attaque et aucune déclaration officielle n’a été faite, dimanche jusqu’à 11h GMT. /////////////.

C’est la deuxième attaque enregistrée dans le centre du Mali depuis le début du mois. /////////////.

Le 13 mai dernier, des hommes armés ont attaqué une position des Forces armées maliennes (FAMa) dans la localité de Tominian située dans la région de Ségou. Un militaire a été tué dans cette attaque. /////////////.

Le centre du Mali est en proie, depuis plusieurs années, à un climat sécuritaire préoccupant, en raison des attaques terroristes et des conflits intercommunautaires.

Avec Agence Anadolu

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8 morts et 14 blessés dans une attaque de Boko Haram à Diffa (officiel)

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Niger : 8 morts et 14 blessés dans une attaque de Boko Haram à Diffa (officiel)

Bangui ( République centrafricaine ) – Le bilan de l’attaque de Boko Haram, vendredi à Diffa, dans le sud-est du Niger, a été revu à la hausse, soit 8 morts et 14 blessés, a annoncé une source officielle, samedi.

“Ce vendredi 28 mai 2021 aux environs de 16h50mn, des combattants de Boko Haram (branche de Daech en Afrique de l’ouest, BIAO), à bord d’une vingtaine de véhicules ont attaqué la ville de Diffa”, a indiqué la Force multidimensionnelle mixte (FMM) dans un communiqué publié samedi soir et consulté par l’Agence Anadolu. /////////////.

Indiquant que l’attaque a été “vaillamment repoussée grâce à la prompte réaction de nos forces terrestres et aériennes”, la même source a déploré la mort de quatre militaires et quatre civils nigériens, ajoutant que neuf (9) autres militaires et cinq (5) civils ont été blessés dans l’attaque. /////////////.

Du côté des assaillants, la Force multidimensionnelle mixte indique que plusieurs corps ont été retrouvés et des blessés enregistrés, ajoutant qu’un important lot de matériels et de munitions a été détruit ou saisi. /////////////.

Vendredi, des hommes armés ont attaqué la ville de Diffa, chef-lieu du sud-est du Niger, frontalière du Nord Nigéria et du Lac Tchad./////////////.

Un bilan initial, fourni par le mouvement de veille sécuritaire de la société civile locale “Urgence Diffa”, avait annoncé deux militaires et deux civils tués dans l’attaque. /////////////.

C’est la troisième attaque enregistrée dans la région de Diffa en moins de trois semaines. /////////////.

Le samedi 22 mai, des hommes armés ont attaqué un poste de contrôle de la gendarmerie situé entre la ville de Diffa et celle de Mainé Sorora”. /////////////.

Un gendarme nigérien a été tué dans cette attaque. Dans la nuit du lundi 10 au mardi 11 mai, une autre attaque a visé le village de Lari Kanuri. Six civils ont été enlevés au cours de cette attaque. Depuis 2017 la région de Diffa est confrontée aux attaques récurrentes de Boko Haram. /////////////.

Face à ces attaques, le gouvernement nigérien a placé toute la région sous l’état d’urgence. Dans la lutte contre Boko Haram, l’armée nigérienne est appuyée par la Force multidimensionnelle mixte, constituée par les pays riverains du Lac Tchad, dont le Cameroun, le Nigéria, le Niger et le Tchad.

Avec Agence Anadolu

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