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retour au bercail pour 137 éléments des forces armées

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Centrafrique : retour au bercail pour 137 éléments des forces armées

Bangui ( République centrafricaine ) – La réouverture depuis quelques semaines de la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine n’a pas seulement été une bonne nouvelle pour les transporteurs et les populations. S’il est vrai que le trafic a repris ses . droits sur le corridor Douala-Bangui, apportant une bouffée d’oxygène à la ville camerounaise de Garoua-Boulai, dans la région de l’Est, ce desserrement a également permis le retour au bercail ce 6 mars 2021 de plusieurs éléments des forces de défense centrafricaines.

Ce sont au total 137 soldats qui avaient fui les combats en RCA et s’étaient réfugiés au Cameroun, qui ont ainsi pu faire le chemin inverse ce samedi à bords de 14 véhicules stationnés en terre camerounaise depuis trois mois. Selon nos sources, c’était en présence des autorités militaires, diplomatiques et administratives des deux pays, parmi lesquelles le gouverneur de la région de l’Est, Grégoire Mvongo./////////////.

Mais pour arriver à cet heureux dénouement, le Cameroun et la République Centrafricaine ont dû s’entendre sur les conditions de rapatriement et de restitution des armes et autres équipements saisis par les forces de défense camerounaises au moment du franchissement de la frontière.. Un terrain d’entente ayant été rapidement trouvé, il ne restait plus qu’au représentant du gouvernement centrafricain de remercier le Cameroun et le président Paul Biya, pour le traitement réservé à ces 137 soldats «qui ont été hébergés, nourris, protégés et soignés», à rapporté la CRTV dans son edition du journal parlé de 17 heures du 6 mars dernier./////////////.

L’opération de rapatriement des soldats centrafricains et de restitution des équipements a donné l’occasion au gouverneur de la région de l’Est de saluer l’excellence des relations entre les Républiques sœurs du Cameroun et de la Centrafrique. Mais au yeux de l’autorité administrative qui a assuré la supervision du processus, cette épilogue apporte également un autre témoignage. Puisque selon Grégoire Mvongo qui a tenu à le faire savoir, cela est sans aucun doute à mettre aussi sur le compte «du professionnalisme des forces de défense camerounaises». Ce qui est également certain, c’est que le retour en Centrafrique de ces 137 éléments des forces armées est un indicateur de ce que la situation s’améliore et que ce pays est sur le chemin, d’un retour définitif de la paix.

— Fin de l’article —

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RCA : Bangui, de retour d’une sortie festive,  il veut sauver un enfant, il meurt noyer

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Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 12:54:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En voulant secourir un jeune petit enfant qui est tombé dans un puits abandonné, un homme d’une quarantaine d’années  s’est noyé  avec l’enfant ce lundi 8 mars 2021 au quartier Walingba, dans le cinquième arrondissement de Bangui.

 

Ces faits tragiques se sont déroulés vers 17 heures non loin de l’église fraternité, située à proximité du croisement  du marché  Miskine, dans le cinquième arrondissement de Bangui.

Selon nos informations, la victime, dénommé Omer, qui habite quartier Malimaka, avec l’un de ses amis,  ont décidé quelques heures plutôt d’aller boire du vin de palme au quartier Walingba, situé non loin de son quartier. C’est ainsi qu’ils sont allés vers 12 heures sous le manguier, lieu de vente du vin de palme communément appelé « Bossongo ».   Sur place, ils ont passé la journée festive ensemble jusqu’à 17 heures. Au moment de leur retour à la maison, ils ont vu deux enfants venir devant eux, et l’un des deux voudrait marcher  sur une plaque recouvrant un vieux puits, et celle-ci se dérobe sous ses pieds. L’enfant fait une chute  estimée à 8 mètres. Le puits est profond de 8 mètres environ et  rempli de 3 mètres d’eau.

Aussitôt, monsieur Omer tente de secourir l’enfant dans ce puits, mais il n’a pas pu. Les deux sont morts sur place.

Finalement, le service d’intervention  des pompiers est arrivé sur le lieu, et les deux corps ont été repêchés.

L’enfant a été inhumé le même jour, c’est-à-dire lundi dans la nuit, et la dépouille  de monsieur Omer est actuellement à la morgue de l’hôpital communautaire.

Il y’a lieu de rappeler que le regretté Omer est aussi père de six   enfant, et habite quartier Malimaka, dans le cinquième arrondissement.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : crise de jalousie, deux hommes se font agresser au couteau à Ndélé, un mort

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/bienvenue-à-ndélé-contre-le-mur-par-cnc-450×328.jpg” alt=”Bienvenue à Ndélé contre le mur. Par CNC” width=”450″ height=”328″ />
Bienvenu à Ndélé. Photo CNC.

 

Ndélé, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 08:52:39 ( Corbeaunews-centrafrique ). Si certains considèrent la jalousie comme un signe d’amour, d’autres relèvent plutôt comme un désir de possession.  C’est ce qui est arrivé au sein d’un couple musulman à Ndélé,  où le mari d’une femme a tué avec un couteau l’un de ses amis à cause de la jalousie

 

La victime s’appelle Mahamat, et son bourreau s’appelle aussi Mahamat. Mais ils ont aussi un autre point commun, ils sont tous les deux amis de longue date. Mais ce jour du lundi 8 mars 2021, la jalousie les sépare, et ce, pour une durée éternelle.

En effet, dans la journée du lundi 8 mars,  un sujet tchadien dénommé Mahamat soupçonnait l’un de ses amis dénommés aussi Mahamat d’avoir courtisé son épouse à son absence en lui faisant un don d’une carte SIM téléphonique. Très mécontent de ce geste, le mari de la femme se rendait chez son ami Mahamat et le poignarde mortellement avec son long couteau à dents de scie.

Pour l’heure, le suspect est arrêté et placé en garde à vue dans la geôle de la Minusca à Ndélé, tandis que le corps de la victime est transféré à la mosquée centrale de sa ville.

Désormais en main de la justice, le prévenu attend d’être transféré à Bangui et déféré devant le parquet général de la capitale.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : les enfants du disparu  l’homme d’affaires Issa Manou répond à l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI et insistent pour voir clair dans l’affaire de disparition de leur père

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L’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandi et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 10:36:23 ( Corbeaunews-centrafrique ). Rebondissement dans l’affaire de disparition de l’homme d’affaires Issa Manou, âgé de 49 ans. Enlevé miraculeusement dans la salle d’attente au siège du parti au pouvoir le 20 janvier dernier,  l’homme d’affaires Issa Manou devrait rencontrer l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, secrétaire exécutif du mouvement des cœurs unis.   Les 16 enfants du disparu avaient lancé un appel sur la radio Ndékèluka aux autorités de les aider à retrouver  leur père, mais leur cri est resté sans suite favorable. Alors que Simplice Mathieu SARANDJI affirme ne pas connaître Monsieur Issa Manou,  sa famille revient à la charge  et fait de nouvelles révélations.

 

Les enfants de l’homme d’affaires Issa Manou révèlent que leur père porté disparu est bien connu du milieu politique et d’hommes d’affaires en Centrafrique.

Ainsi, le fils aîné de monsieur Issa Manou prend le contre-pied de la déclaration de l’ancien chef du gouvernement Simplice Mathieu SARANDJI qui avait déclaré sur les ondes de la radio Ndékèluka qu’il ne connaît pas le disparu, et ne l’a jamais rencontré. Salle, 17 ans, révèle que même si  le secrétaire exécutif du mouvement des cœurs unis ne connaît pas son père, le Président Faustin Archange TOUADERA, lui, connaît très bien  le disparu. Il a même montré une photo dans laquelle son père salue fraternellement le chef de l’État lors de la cérémonie d’inauguration du marché à bétail  au PK60  route de Boali.

« Même s’il ne connaît pas mon papa, mais le Président de la République le connaît très bien. Il est le Président du marché à bétail », a-t-il ajouté.

Depuis la révélation sur la disparition sur leur père, les membres de la famille de l’homme d’affaires Issa Manou expliquent avoir fait l’objet de menace de la part d’un inconnu.

Déterminée à avoir la lumière sur cette affaire,  la famille compte saisir les instances judiciaires nationales et internationales.

« Des appels anonymes de la part de certaines personnes qui tente de menacer nos parents disant qu’il va exécuter tous les membres de la famille si l’on continue de chercher notre père. On demande à la communauté nationale et internationale à nous aider à chercher notre papa », déclare monsieur Salle, le jeune fils de monsieur Issa Manou.

Contacté, l’ancien Premier ministre réitère qu’il ne connaît toujours pas le disparu. I l n’a jamais eu de contact avec Issa Manou. Le secrétaire exécutif du MCU estime que les proches de monsieur Issa Manou feraient mieux de saisir la justice plutôt que de porter des accusations sans fondement.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

les opérateurs humanitaires soulagés après l’arrivée d’un convoi sans escorte

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Centrafrique: les opérateurs humanitaires soulagés après l’arrivée d’un convoi sans escorte

Bangui ( République centrafricaine ) – Lundi matin, le bureau de fret routier, il y a quelques temps encore vide, était embouteillé notamment par les camions du CICR. Le premier convoi de l’organisation est arrivé à bon port.

« Sur ce premier convoi, il y avait 135 tonnes de nourriture. Pour le CICR, on a au total 600 tonnes de nourritures à ramener rapidement du Cameroun. On a commencé un petit peu à s’inquiéter parce que les stocks étaient en train de diminuer. C’est vrai que si on avait dû rester plus longtemps comme ça, on aurait dû s’organiser autrement », explique Yves Van Loo, chef adjoint de la délégation du CICR en Centrafrique, en charge des opérations./////////////.

Les véhicules du CICR ont traversé plusieurs lignes de front, et ont circulé alors que l’axe était sous contrôle de la CPC, puis sur le retour, de l’armée et de ses alliés. Un premier convoi humanitaire sans escorte qui ouvrira la voie à d’autres, espère Mame Ibrahima Tounkara, le chef de ce convoi./////////////.

« Nous osons espérer que ce convoi qui vient d’être organisé ouvr la voie à l’accès humanitaire pour que les humanitaires puissent continuer à faire venir ici en Centrafrique l’assistance qui est du côté du Cameroun et pouvoir renforcer et maintenir notre capacité de réponse parce que les populations vulnérables en Centrafrique en ont tant besoin. »/////////////.

Le CICR prévoit deux autres convois dans les prochaines semaines pour ramener des vivres mais aussi des semences ainsi que des produits de traitement de l’eau pour la capitale./////////////.

Les besoins humanitaires en Centrafrique restent énormes. Les organisations humanitaires estiment que la crise de décembre a déplacé plus de 140 000 personnes, portant à plus de 1,5 million le nombre de déplacés total dans le pays ou qui ont trouvé refuge dans les pays voisins. Elles évaluent aussi qu’environ un Centrafricain sur deux a besoin d’une aide alimentaire.

Avec RFI

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RCA : Bakouma, les rebelles renforcent leur présence dans la ville

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Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC /

 

Bangassou, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 09:32:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Près de trois semaines après le départ sans condition des casques bleus du contingent marocains de la Minusca dans la ville minière de Bakouma, à l’est de la rca,  c’est désormais les rebelles de l’UPC qui renforcent leur présence dans la ville, suscitant l’inquiétude de la population locale.

 

Alors que la situation sécuritaire à l’intérieur du pays semble être stable, dans d’autres régions, toujours occupées par les rebelles, la population s’inquiète sérieusement des agissements des hommes armés  qui ne cessent  de leur mettre la pression. Ainsi, dans la sous-préfecture de Bakouma, située à 130 kilomètres au nord de la ville de Bangassou, et  à 864 kilomètres à l’est de Bangui, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) continuent de renforcer leur présence dans la ville.

« Sur des motos et à pieds, les rebelles continuent d’arriver dans la ville. Munis de leurs armes et habillés en tenue militaire, ils érigent des checkpoints dans le secteur », témoigne un habitant de Bakouma joint au téléphone.

Notons que la commune de Sayo-Niakari, limitrophe de la sous-préfecture de Bakouma,  et située à 13 kilomètres au Nord et sud de Bangassou, on signale aussi la présence massive des rebelles de l’UPC dans le secteur.

Pour l’heure, ni la Minusca ni le gouvernement n’a pas encore réagi sur cette situation en période des élections législatives et partielles.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste et correspondant du CNC à Bangassou

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : un soldat FACA, retrouvé parmi les rebelles à Bria, a été interpellé et remis à la Minusca

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Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 08:02:54 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Connu sous le nom de Paul Biya, un soldat FACA, recherché par la justice centrafricaine pour désertion et abondant de poste au sein de l’armée nationale, a été retrouvé à Bria parmi les rebelles du FPRC faction Nouredinne Adam. Il a été arrêté et remis aux forces de la Minusca pour son transfèrement à Bangui.

 

Soupçonné d’espionnage, l’ex-soldat FACA a été interpellé par l’autoproclamé général du FPRC OUSTA Ali, alors qu’il quittait le centre-ville pour se rendre au quartier Bornou. Du coup, la tension monte au sein de deux faction du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), notamment celle de Michel Am-Nondokro DJOTODIA ,dirigé par son cousin, l’autoproclamé général  OUSTA Ali, favorable au pouvoir, et celle de son ex-ministre Nourredine Adam, hostile au pouvoir.

Pendant ce temps, une seine de trahison s’est produite au sein de deux factions, notamment le commandant de région  du FPRC,  faction Michel Djotodia,  Monsieur Ahamat Djido, qui aurait trahi à la Minusca son collègue Abdoulaye Atari, responsable de la brigade mixte du FPRC faction Noureddine Adam. Ainsi, ce lundi, vers 16h30, les éléments du contingent zambien de la Minusca se sont trompés en faisant une descente au domicile d’un commerçant local, fouillant son domicile de fond à comble pour chercher des armes et minutions. Peine perdue, le suspect n’est pas sur place, et ils se sont trompés de cible.

Rappelons que cette guerre interne au FPRC à Bria intervient quelques jours après celle survenue entre Abdoulaye Hissen et son ami Haroun Gaye à Ndélé, affaiblissant plus ce mouvement armé.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Bangassou, présence massive des rebelles  signalée dans la commune rurale de Sayo-Niakari

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Des soldats FACA en patrouille à Bangassou pour illustration. CopyrightCNC

 

Bangassou, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 06:40:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). La présence massive des rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) crée la panique au sein de la population dans la commune rurale de Sayo-Niakari, située au Nord et est de Bangui, chef-lieu de la préfecture de Mbomou.

 

Dans la périphérie de Bangassou, la situation sécuritaire est volatile. Le week-end dernier, on aurait signalé  la présence des éléments du CPC  qui sont venus dans la commune de Sayo-Niakari, située à 13 kilomètres de Bangassou.  Leur présence dans cette commune commence à faire peur à la population, et ça crée de panique au sein de la population. Certains habitants sont sortis de la commune pour venir s’installer à Bangassou.  Du coup, le marché hebdomadaire de Sayo-Niakari qui se tient chaque samedi a été largement perturbé, et les commerçants ainsi que les particuliers de Bangassou n’ont pas pu y aller.

La commune commence à se vider de ses habitants qui sont pour la plupart repartis en République démocratique du Congo.

La Minusca a été informée, mais elle n’a pas encore réagi à cette nouvelle incursion des groupes armés dans la périphérie de Bangassou.

Notons qu’une section des soldats des forces armées centrafricaines )FACA) est aussi présente sur place à Bangassou, une ville située à plus de 750 kilomètres au sud-Est de la République centrafricaine. Leur chef sollicite des moyens matériels et humains pour faire face à cette situation très récurrente des groupes armés dans la zone.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste et correspondant du CNC à Bangassou

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Nola, les audiences correctionnelles ont repris depuis deux semaines

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Le magistrat Éric Didier Tambo, procureur général près de la cour d’appel de Bangui. Credit photo : Corbeaunews

 

Nola, République centrafricaine, mardi, 9 mars 2021, 05:52:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Nola, dans la préfecture de la Sanga-Mbaéré, le tribunal judiciaire a repris depuis deux semaines son activité  avec la tenue des audiences correctionnelles, et en présence d’au moins un magistrat.   Ces audiences avaient été suspendues à cause de la situation sécuritaire dans le pays.

 

La première audience a eu lieu le 26 février dernier avec au moins neuf dossiers d’accusation inscrits au rôle, entre autres le charlatanisme, vol et  abus de confiance. Les sentences pour la première séance sont tombées vendredi dernier.  Finalement, six personnes ont été condamnées  selon les faits qui leur sont reprochés. Cette décision  a apaisé les cœurs des certains plaignants qui attendaient impatiemment ce moment.

Selon le procureur de la République, cette reprise va leur permettre d’évacuer les dossiers et rendre justice  dans l’intérêt du peuple centrafricain.

Toutefois, les autorités judiciaires locales n’ont pas manqué de souligner l’absence des agents qui devraient assurer le scorte des prévenus  de la maison d’arrêt au tribunal et vis versa.

Rappelons que les audiences se déroulent naturellement devant un ou/et trois juges, et les prévenus doivent être représentés  par un avocat. Il faut le préciser, ces audiences correctionnelles se tiennent chaque vendredi de la semaine.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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Alain Nzilo

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RCA : Kaga-Bandoro, les rebelles sont accusés d’exaction sur la population

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Des combattants de la Seleka pour illustration…

 

Kaga-Bandoro, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 04:07:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La situation sécuritaire est encore très préoccupante  dans certaines régions de la rca. À Kaga-Bandoro, dans la Nana-Grébizi, la population vit dans la peur. Les activités des hommes armés empêchent les habitants de vaquer librement à leurs occupations. Certains habitants parlent de la nervosité  des rebelles, d’autres relèvent par contre une situation d’irritabilité ou d’inquiétude de ces derniers.

 

« Les groupes armés qui sont présentement à Kaga-Bandoro sont tellement agités. Ils agressent tout le monde. S’ils trouvent un passant sur la route, ils l’attrapent  . Ils disent non il a fait ceci, il a fait  cela. On le met en détention, ils le frappent d’une amende qui peut aller de 50 000 francs CFA à 150 000 francs CFA. Si c’est 50 000 francs, c’est une chance pour vous, si c’est 150 000 francs, tant mieux, et c’est ça que nous vivons ici. Présentement, les populations vivent un climat de terreur,  parce que les groupes armés  sont tellement agressifs, sont tellement violents dans ce dernier temps,  si bien que la population a peur, et elle se pose des questions,  mais à quand la libération de la ville de Kaga-Bandoro ? C’est toute une série des questions que les populations se posent chaque jour. Même jusqu’à dans les sites des déplacés, ils  sont venus arrêter des gens et mettre en détention contre une forte somme d’argent. Tout ça, ça terrorise les populations », témoigne un habitant de Kaga-Bandoro.

Notons que dans la ville de Kaga-Bandoro, c’est le Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) de Mahamat Alkhatim et la milice Anti-Balaka qui contrôlent la ville depuis plus de 7 ans. C’est aussi la ville ou l’ancien Président François Bozizé avait rencontré pour la première fois le chef rebelle Mahamat Alkhatim, à  quelques heures avant l’éviction de sa candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020 par la Cour constitutionnelle .

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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République centrafricaine : pénurie des boissons alcoolisées  et gazeuses à Bangui

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L’emblème de la brasserie MOCAF. Photo Éric Ngaba, CopyrightCNC.

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 14:31:01 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les consommateurs des boissons alcoolisées et gazeuses ont levé le temps depuis quelques semaines devant la rareté de ces produits très consommés en cette période de forte chaleur dans le pays.  Les prix ont augmenté,  et les consommateurs s’en plaignent.

 

Les lieux de vente de ces boissons sont déserts. Les bières locales et mêmes celles qui sont importées ont ne trouve pratiquement pas dans la capitale Bangui.  Du coût, les prix des rares boissons qui sont disponibles  sont revus à la hausse. Une bouteille de castel par exemple  a atteint 1000 francs CFA. Difficile pour les consommateurs de boire non seulement à leur soif,  mais aussi de trouver leur goût.

« Je suis venu tout juste me rafraîchir,  mais je n’ai pas trouvé mon goût. Mon goût habituel est la 33, mais il n’y a pas la 33, je suis obligé de de prendre castel à défaut », regrette un consommateur dans un débit de boisson dans la capitale.

« Castel travaille. Les grossistes  partent l’abasourdir abasourdir ils amènent  des boissons.  Maintenant c’est 9000 francs CFA le casier, on nous vend ici en détail en ajoutant 50 francs CFA sur chaque bouteille.  Tu gagnes combien », déclare une autre cliente.

Du côté de l’association nationale des distributeurs  de boissons,  cette pénurie est volontairement créée  par la brasserie MOCAF.

« La brasserie est une grande société qui devrait avoir ses stocks de sécurité, n’a pas pu faire des approvisionnements. Et même s’il y’a eu un problème au niveau du corridor, mais ça n’a duré qu’un seul mois ou un mois, pas plus de que deux mois. Aujourd’hui, il y’a plusieurs accès déjà pour que la brasserie MOCAF puisse rentrer avec les produits. Là je vous dis avec toute honnêteté,  la brasserie n’est plus à la hauteur  de satisfaire la consommation locale », a réagit Monsieur Léon Anatole Doyémélombi, secrétaire général  de l’association  nationale des distributeurs  de boissons.

En réaction, la brasserie MOCAF  annonce des mesures pour augmenter sa production.

« Présent nettement, nous devons très rapidement, dans la mesure  du possible bien sur, revenir à la normale, c’est-à-dire à une production équivalente à 1000 hectolitres  par jour. Ces 1000 hectolitres aujourd’hui  sont un minimum  pour répondre à la demande du marché,  de Bangui, et nous devons  très rapidement pousser l’extension à une production supérieure pour aussi satisfaire l’intérieur du pays », a réagit le  directeur général de la MOCAF.

Beaucoup de point de vente aujourd’hui tournent au ralentià cause de cette pénurie.

 

          1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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La République centrafricaine en guerre, le gouvernement veut plus de preuve  des allégations de crimes de guerre portées contre l’armée nationale et ses alliés

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/trois-faca-vers-Bambari-450×338.jpg” alt=”Des soldats FACA à la frontière avec le Cameroun, le 11 février 2021″ width=”450″ height=”338″ />
Des soldats FACA à la frontière avec le Cameroun, le 11 février 2021

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 11:00:18 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis quelques jours, sur les réseaux sociaux et dans les rues de la capitale, les citoyens centrafricains sont nombreux à dénoncer le non-respect de droit international humanitaire et de nombreuses bavures perpétrées par les Mercenaires russes, partenaires de l’armée nationale dans son opération contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement. Pour le gouvernement centrafricain,  à travers son porte-parole Ange-Maxime Kazagui, il faut des preuves des allégations portées contre ses forces militaires sur le terrain,

 

Pour le gouvernement, il s’agit des manœuvres visant à empêcher les forces loyalistes à  reconquérir  les zones occupées par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

« Des allégations selon lesquelles  nos forces de défense avec nos partenaires auraient mené des opérations avec des drones et   des armes chimiques. Mais pour moi, le fait d’avoir pris des photographies quelque part avec des personnes qui sont décédé ?   Ne me confirme pas qu’elles ont été  tuées par telle ou telle partie, et de telle ou telle manière, ou  Par tel ou tel type d’armes. Ce sont de pseudos preuves dont je ne vois pas encore…. Cependant, il est important,  et nous le gouvernement, nous sommes intéressés  à recevoir toutes les preuves…. Donc pour moi, en voyant ce jeu-là, ils veulent attacher  les mains de nos FACA dans le dos,  de nos partenaires, afin  que cette reconquête s’arrête. Voilà l’objectif.  Les FACA et leurs alliés tuent les Centrafricains?  C’est ce qui est faux. Or, ça  a été vrai pour la coalition des patriotes pour le changement, mais on n’a rien dit dessus… », déclare le porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui. Or, de nombreuses sources

indépendantes confirment que les mercenaires russes ont bel et bien utilisé des drones armés pour combattre les rebelles. D’ailleurs les faits ont eu lieu pour la première fois dans la localité de Boda, dans la préfecture de la Lobaye. Ensuite, ils ont accusé d’utiliser l’arme chimique dans leur opération contre les rebelles de l’UPC à Bambari. Certaines sources en parlent sur les réseaux sociaux avec des images des personnes   touchées, ou parfois sans vie.

Pour avoir le cœur net, il faudrait une enquête internationale pour y faire la lumière.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : vive émotion à Bambari après l’assassinat des quatre jeunes par les mercenaires russes

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Centre-ville de Bambari. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

 

Bambari, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 10:15:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’affaire faisait grand bruit sur les réseaux sociaux dans tout le pays, mais également à Bambari depuis la semaine dernière. Ce jour, le 5 mars 2021, les quatre jeunes ont été arrêtés par les Mercenaires russes,  à leur domicile, et depuis lors, ils ne sont jamais revenus à la maison. Leurs parents ont mené des investigations auprès de la gendarmerie et de la police locale en vain. Finalement, ils viennent d’apprendre 48 heures plus tard qu’ils avaient été froidement abattus le même jour de leur arrestation par les mercenaires russes, et l’émotion est grande au sein de leur famille.

 

Les victimes s’appellent Mahamat, AndiAllah, Oumarou Balki, et Jean de Dieu Mbrepou. Ils avaient été interpellés chez eux à la maison le vendredi 5 mars 2021, puis exécutés froidement le même jour de leur arrestation par les mercenaires russes.  Selon des sources proches de la famille, ils auraient été accusés par les Russes d’avoir collaboré avec les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Ce qui soulève beaucoup d’interrogation sur les manœuvres et pratique des mercenaires russes dans le pays.

« Il faut leur expliquer que nous sommes dans un pays ou la justice fait encore son travail. Même s’ils ont accusé de collaborer avec les mercenaires rebelles, ils n’ont qu’à les déférés devant le parquet qui a le droit de les juger. Mais aller les exécuter sommairement, je crois que c’est une exécution extrajudiciaire. On doit interpeller la justice de notre pays, et si ça ne va pas, la justice internationale a le dernier mot », a déclaré monsieur Philip Andipako, cousin de monsieur Jean de Dieu Mbrepou.

Quant à trois autres victimes, leur famille ne souhaite pas commenter l’affaire, mais elle se réserve le droit de saisir la justice sur l’affaire.

Pour le ministre de la Communication, Monsieur Maxime Ange Kazagui, porte-parole du gouvernement, il n’y a aucune preuve de ces allégations. C’est une manière de freiner l’élan des forces de l’ordre et leurs alliés qui continuent de libérer tout le territoire occupé par les rebelles.

Notons que les mercenaires russes sont régulièrement accusés de viol, agression, vol et pillage par les habitants des villes reprises par les forces loyalistes.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Gouandjika, ministre conseiller spécial à la présidence ?

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Monsieur Fidèle Gouandjika. Photo profil Tweeter.

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars  2020, 06:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Non, cette question n’est pas celle d’un novice de la vie politique centrafricaine, elle émane plutôt d’un fin chroniqueur politique du pays qui s’est décarcassé intellectuellement afin de répondre à cette question durant une longue nuit, mais sans succès. A l’origine, l’énième sortie déraisonnée d’un proche collaborateur du Président de la République au sujet de l’arrestation imaginaire de Bozizé à la frontière centrafricano-tchadienne.

 

Il avait voulu jouer à la folie qu’il a fini par devenir complètement fou. Lui, Fidèle Gouandjika, bombardé ministre conseiller spécial du Président de la République après les élections de 2016. Assis dans son palais de Boy-Rabe comme il aime à le dire à ses internautes, le transfuge politique internationalement reconnu ne manque aucun jour à montrer les limites morales du régime de TOUADERA qui lui-même ne tarit pas de critiques.

Non, sa dernière sortie relative à l’arrestation imaginaire de l’ancien Président Bozizé lui a véritablement fait franchir le rubicond du non-retour. Comment un proche collaborateur du Chef de l’Etat peut se prêter à un jeu politico-diplomatique aussi dangereux pour être ainsi démenti mais de façon cinglante par les autorités tchadiennes ?

Le comble est que dans sa folie, Gouandjika n’est aucunement gêné par le sommet de l’Etat dans sa course à la déraison politique. Rien de si surprenant, car l’homme qui brille par la dérision, la déraison et la désinformation se dit faiseur de celui qui dirige ce « PETIT PAYS » situé au cœur de l’Afrique.

Monsieur le Président de la République, tenez-vous bien !

Comment pouvez-vous au nom des affinités régionales et politiques permettre à un homme vrai devenu fou de corrompre à ticket gratuit les relations diplomatiques que vous êtes en train de recoudre pour que nous sortions enfin de notre crise ?

Vous nous diriez peut-être que c’est Gouandjika, sa folie est connue de tous, sans perdre de vue que votre proche collaborateur aussi bien à la présidence qu’à votre quartier de Boy-Rabe se présente depuis aux yeux des partenaires internationaux comme l’image de la déraison politique et sociale dans ce « PETIT PAYS » perdu au cœur de l’Afrique.

Ministre conseiller spécial du Président de la République, il vous conseille quoi ?

De la désinformation, de la déraison et puff, il emballe dans la crise de l’étique sociale et politique ces milliers de jeunes qui auraient pu acquérir de la sagesse auprès de ce septuagénaire qui a presque mangé dans toutes les sauces.

Et demain, il reviendra dire à votre sujet comme il le fait pour Bozizé qu’il a été pour vous un bon conseiller et c’est votre « incompétence » qui vous a fait perdre le pouvoir ? Bon sang !

Monsieur le Président de la République, Gouandjika émarge sur le budget de l’Etat en plus du fait qu’il témoigne dans ses délires sur les réseaux sociaux bénéficier chaque fois des rétro commissions pour se faire des milliards. Tenez-vous un instant ! Et demandez-vous quels signaux sommes-nous en train d’envoyer à ces millions de jeunes qui croient encore à la réussite sociale par la voie de la morale politique et sociale ?

Rassurez-vous que si sous votre magistère, rien n’est fait pour permettre d’évincer cette sangsue qui avilit la vie politique centrafricaine, il est fort probable que votre gouvernance est venue ouvrir le boulevard de l’impunité face aux crimes politiques et sociaux.

Monsieur le Président, domptez votre proche collaborateur !

Par ce billet, vous comprendrez aisément que si dans cette République, l’on n’est pas muselé dans sa liberté d’écrire et de s’affirmer, une pétition pour destitution serait déjà ouverte contre celui que l’on considère désormais comme votre protégé et l’illustration de votre gouvernance.

Mais, de grâce, si sa position tient pour effet la récompense, nous vous prions de lui faire enlever cette appellation pompeuse de ministre conseiller à la présidence, parce-que même dans une volaille, cela n’aurait pu être possible.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

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François Bozizé est le coordonnateur de la CPC selon un document

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars  2021, 03:45:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En Centrafrique, l’armée poursuit son avancée sur le territoire contre la coalition des patriotes pour le changement avec le soutien des forces bilatérales russes et rwandaises.  Née le 15 décembre, on commence à connaitre un peu mieux cette CPC.  RFI a pu consulter des documents qui confirment que François Bozizé a accepté d’en devenir le coordonnateur récemment

 

C’est trois mois après sa création, le 15 février, que la CPC lance son « appel de Kamba Kota ». Dans ce document, les six groupes armés, dont la majorité a confirmé l’authenticité, soulignent « l’identité de vue » avec l’ancien président et demandent à François Bozizé de devenir le coordonnateur général de la CPC sous commandement unifié.

Si la réponse à l’Appel n’a pas été rendue publique, plusieurs groupes armés et des proches de François Bozizé affirment que l’ancien président a donné une suite positive à cette demande.

Cinq jours après cet appel, le 20 février, François Bozizé signe d’ailleurs une note au nom de la CPC avec le titre de coordonnateur général, note dont RFI a obtenu une copie. Dans l’entourage de l’ancien président, on affirme que cette note vaut pour acceptation et ne nécessite donc pas une réponse directe. Si les autorités dénoncent le rôle de François Bozizé dans cette coalition armée depuis des semaines, début février le KNK réfutait encore la paternité du mouvement.

 

Par : RFI

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : aujourd’hui c’est le 8 mars, le monde célèbre la journée internationale des droits des femmes

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Marche des femmes de Bria lors de la journée internationale de la femme le 8 mars 2019. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 08:06:11 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les femmes du monde entier revendiquent et méritent un avenir égalitaire libre de préjugés, de stéréotypes   et de violence; un avenir durable et pacifique  avec les mêmes droits et des chances égales pour toutes et tous. Pour y parvenir, le monde requiert la présence des femmes dans toutes les prises de décision. C’est dans cette disposition d’esprit que les femmes célèbrent aujourd’hui, le 8 mars2021,  la journée internationale des droits des femmes autour du thème : »leadership féminin : pour un futur égalitaire dans le monde de la covid-19.

 

C’est une journée instituée par les Nations unies pour valoriser les femmes. Elle met en avant la lutte, et notamment pour les droits des femmes et la lutte pour la réduction de l’inégalité par rapport aux hommes.

Pour cela, la participation pleine et effective des femmes et leur accès aux fonctions de direction dans tous les domaines de la vie favorise le progrès pour toutes et tous. Pourtant, les femmes restent sous représentées dans la sphère public et les postes de décision comme le révèle le récent rapport du Secrétaire général des nations-unies.

À l’occasion de cette journée, plusieurs mobilisations sont organisées à travers le monde. Mobilisations perturbées dans certains pays en raison de la pandémie de Covid-19.

Ici en République centrafricaine, plusieurs conférences débats  et autres activités sur les droits de la femme sont prévues à Bangui.  Entre temps, la situation sécuritaire instable du pays ne permet pas aux femmes  de jouir pleinement de son droit malgré des efforts consentis  par les autorités et les organisations des femmes.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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RCA : WILFP-Centrafrique sensibilise les élèves du lycée des martyrs sur les droits de la femme

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Les élèves du lycée des Martyrs de Bangui sensibilisés par WILFP-Centrafrique Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars  2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En prélude à la journée internationale de la femme, édition 2O21. Le WILFP Groupe Centrafrique, a sensibilisé, le vendredi 5 mars, les élèves du lycée des martyrs de Bangui sur la promotion et protection des droits des femmes. Cette campagne de la sensibilisation vise à inculquer aux jeunes le respect de la femme et de la fille, et aussi de les avoir comme partenaire dans la lutte pour la promotion et protection des droits des femmes.

 

« Impliquer les jeunes dans la promotion et protection des droits des femmes », c’est autour de ce thème que cette organisation féminine dénommée WILFP se lance dans une vaste campagne de sensibilisation à l’endroit des élèves centrafricains sur le respect des droits des femmes en République centrafricaine. En prélude à la journée de 8 mars, plusieurs activités en différée ont été organisées par cette association dont celle qui s’est déroulée au lycée des martyrs de Bangui, qui est un établissement mixte.

Selon Bernice Ouango-Ndackalla, Présidente de WILFP-Centrafrique, cette sensibilisation à pour objectif de partager leurs expériences à ces jeunes lycéens et essayer de leur faire connaître les droits des femmes pour lesquels elles se battent sans oublier de leur donner des explications sur les biens fondés sur la journée internationale des droits des femmes célébrée le 8 mars de chaque année.

« Nous sommes là pour démontrer aux jeunes l’importance de cette journée et de les avoir comme partenaire dans la lutte contre de la promotion et protection des femmes. Vous êtes  sans ignorer que les jeunes hommes sont également les auteurs du non respect du droit des filles », a-t-elle précisé.

Pour les élèves de cet établissement public qui ont rehaussé de leur présence à cette assise, cette rencontre d’échange leur permet d’avoir des idées claires sur les droits des femmes et l’importance de leur promotion dans une société.

Biengue Thionine Kevine, élève en classe de terminale A4’ se réjouit de cette activité qui vise lutter pour l’émergence des femmes centrafricaines : « Je suis ravie de participer à cette campagne de sensibilisation des jeunes sur le comment les femmes peuvent réclamer leurs droits afin de participer au développement de notre pays. J’ai retenu beaucoup de choses dans la présentation des différents thèmes qui ont été développés par les intervenantes. Par exemple, dans la recherche de travail, la femme doit être privilégiée que l’homme, parce que c’est la femme qui amène les hommes à travailler », a-t-elle déclaré.

La célébration de la journée internationale de la femme édition 2021 intervient dans un contexte où plusieurs évènements et initiatives ont eu lieu à travers le monde pour mettre en avant les décisions qui placent les femmes au cœur de la création ainsi que leur participation à la vie sociale, politique et économique.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : les soldats FACA et leurs alliés poursuivent leur offensive contre les rebelles sur l’axe Amadagaza

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CopyrightEUTM-RCA

 

Berberati, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 06:33:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la sous-préfecture de Gamboula ou les forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés Mercenaires russes et rwandais ont littéralement mis hors d’état de nuire les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur l’axe menant à Berberati, les troupes loyalistes poursuivent leur opération sur l’axe menant à la sous-préfecture de Amadagaza.

 

Arrivés dans la ville de Berberati le 2 mars, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont mené une offensive contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans le village Babaza, situé à 30 kilomètres de Berberati.  Les rebelles du CPC, qui ont investi la localité depuis près d’une semaine, semblaient  résister à l’assaut des forces loyalistes. Puis le lendemain, l’affrontement a repris dans le même village Babaza, et les forces gouvernementales ont pris le dessus, progressant vers le village Nassoulé, situé à 50 kilomètres, lieu où les rebelles ont érigé une barricade, bloquant les circulations sur le corridor Berberati Kenzo.

Et ils ne s’arrêtent pas là. Ils poursuivent leur opération contre les rebelles jusqu’à la sous-préfecture de Gamboula, située à 74 kilomètres à l’ouest de Berberati,

Notons que la ville de Gamboula (Mambéré-Kadéï )constitue la plus importante ville sur la frontière  avec le Cameroun avec Baboua (Nana-Mambéré).

Et après avoir libéré cette importante voie de ravitaillement de la RCA, les soldats FACA et leurs alliés poursuivent toujours leur opération sur l’axe Amadagaza, l’une des sept sous-préfectures de Mambéré-Kadéï, et située à 130 kilomètres au nord-ouest de Berberati, chef-lieu de la préfecture de Mambéré-Kadéï.

Pour l’heure, les circulations n’ont pas encore repris sur l’axe Berberati Kenzo, mais les taxis motos y font des navettes tout de même, transportant des clients passagers jusqu’à la frontière pour faire leur course.

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

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RCA : les parents du général Ludovic Ngaïfei réclament des précisions aux autorités de Bangui sur le motif de son arrestation

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L’ancien Chef d’État major de l’armée, le général Ludovic Ngaïfei. Photo d’archives.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 8 mars  2021, 05:36:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Près de deux mois après sa rocambolesque arrestation et son placement sous mandat de dépôt à la prison militaire de Camp de Roux, les parents du général Ludovic Ngaïfei, ancien chef d’État major, évoquent qu’il est victime de tentative d’assassinat. C’est ce qu’a indiqué son frère Élie Ouéifio  dans un point de presse ce week-end à Bangui.

 

« Au bout de compte, on s’est rendu à l’évidence  que l’objectif était d’assassiner Ludovic Ngaïfei et d’en finir comme déclaraient ceux qui doivent l’amener à Ndrèss. Mais ceux qui veulent l’assassiner, la justice le mettra au grand jour. C’est pour ça que j’ai publié cet article pour éclairer la lanterne des Centrafricains, parce que ça fait deux mois bientôt que Ngaïfei est en détention. Et l’on arrive pas dans un État de droit à  dire pour quelle raison  qu’il est là alors qu’il avait sonné l’alerte pour sauver les publics cibles : les vieillards, les jeunes  et les femmes protégés par  les lois internationale de la guerre.

Et en tant que parent,  un élément manque, la  famille n’est pas tranquille.  Regardez l’impacte sur les enfants de Ngaïfei, l’impacte sur les familles qui vivent  au dépens de Ngaïfei. Aujourd’hui, les cas d’AVC,  les cas d’hypertension, parce qu’on n’arrive pas à savoir exactement qu’est-ce qu’on lui reproche, et la justice doit le dire.  J’ai été reçu par le procureur, j’ai envoyé ce document au le Président de la République, parce que c’est le premier responsable  de la sécurité individuelle et collective  des centrafricains «  s’indigne monsieur Élie Ouéifio .

Notons que le général Ludovic Ngaïfei avait été enlevé dans la nuit du vendredi à samedi 16 janvier à son domicile du quartier PK11 par des éléments du sixième bataillon de l’armée nationale,  appuyés par les Mercenaires russes. Il a été placé en détention provisoire au camp de Roux au centre-ville avant d’être oralement libéré 24 heures plus tard. Mais l’homme, qui ne connaît toujours pas les raisons de son arrestation, conteste la manière dont il a été libéré, et refuse de rentrer à la maison chez lui. Après quelques semaines passées dans les locaux de la SRI à Bangui, il a finalement été placé sous mandat de dépôt à la prison militaire de camp de Roux à Bangui.

 

D Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Bozoum, les rebelles de la CPC renforcent leurs positions aux alentours de la ville

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Brigade de recherche et d’investigation de Bozoum. Photo CNC

 

Bozoum, République centrafricaine, lundi, 8 mars 2021, 04:34:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans l’Ouham-Péndé, plus précisement à Bozoum, les éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) renforcent leurs positions autour de la ville et sur les axes menant à Bocaranga, Bossangoa et quelques villes proches de Paoua. Les habitants de ces localités vivent pour l’instants dans la peur, et certains sont obligés de trouver refuge dans la brousse.

 

 

Les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais, y compris les forces de sécurité intérieures, multiplient des patrouilles jours et nuit dans le centre-ville de Bozoum. Cependant,  la question de sécurité reste encore volatile dans certaines localités environnantes.

Selon des informations reçues, certains éléments de la coalition des patriotes pour le changement sont encore visibles dans certains villages comme Koyali, situés à 25 kilomètres, puis au village Manga, situé à 30 kilomètres sur l’axe Bocaranga. Bon nombre de ses éléments sont visibles sur l’axe Bossangoa, notamment au village Boza, mais également sur la piste minière.  Pour Paoua, ils sont encore visibles dans la commune de Bavara.

Cette situation inquiète sérieusement les habitants de ces localités, poussant la plupart  à se réfugier dans la brousse. Cela empêche tout de même les candidats aux partielles et au second tour des législatives dans ces localités à bien mener leur campagne.

Notons qu’il y a deux jours déjà, une partie des Mercenaires russes et quelques soldats FACA ont parcouru l’axe Bozoum Paoua pour déloger les rebelles sur cette voie de ravitaillement vital pour la capitale.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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Dernières heures : Incendie dans un camp des déplacés à Alindao

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Incendie au camp des déplacés de l’église Elim d’Alindao, le 6 mars 2021. Photo CNC

 

Alindao, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 16:44:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le camp des déplacés de l’église Elim, au centre de la ville d’Alindao, a été ravagé par un violent incendie ce samedi 6 mars. Des centaines d’habitations brûlées, et d’énormes dégâts matériels enregistrés.

 

 

Incendie au camp des déplacés de l'église Elim d'Alindao, le 6 mars 2021. Photo CNC
Incendie au camp des déplacés de l’église Elim d’Alindao, le 6 mars 2021. Photo CNC

 

La cause du drame n’est pas encore officiellement déterminée, mais selon certains témoins du sinistre, les feux seraient partis vers 13 heures de la cuisine d’un habitant du camp, emporté par le vent  avant de se propager très rapidement, et détruisant au passage des centaines d’habitations. Aucun dégâts humains enregistrés, mais le site des déplacés de l’église Elim, situé entre l’hôpital et le camp du détachement du contingent gabonais de la Minusca, abrite des milliers des déplacés fuyant les violences des groupes armés depuis 2016.

Pour rappel, les incendies sont fréquents dans les camps des déplacés, comme récemment à Kaga-Bandoro, Bambari et Bria.

Selon les observateurs, les cas des incendies sont régulièrement enregistrés à cause du vent et de la saison sèche. Mais d’autres sources proches des ONG indiquent à CNC que, dans certains cas enregistrés, ce sont même les habitants du camp qui provoquent des incendies  de leur habitation afin de bénéficier à nouveau des aides des humanitaires.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Bria, le directeur de campagne du candidat du MCU aux législatives serait déjà libéré

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Deux rebelles du FPRC parlent avec des passants à Bria. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 13:29:50 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le directeur de campagne de Monsieur Ramsès, candidat du parti au pouvoir, le MCU aux législative dans la deuxième circonscription  de Bria, enlevé il y a deux jours par des inconnus, serait déjà libéré, a-t-on appris des sources concordantes.

 

Le Directeur de campagne du candidat Ramsès est le chef du village Ngbengbé, situé à 50 kilomètres de Bria  axe Yalinga. Il serait en campagne quand ses ravisseurs l’ont enlevé et l’amener à Nzacko. C’est depuis cette ville qu’il a été refoulé  vers Bria, a-t-on appris des sources concordantes.

Mais pour l’heure, ni le candidat, ni son parti politique n’ont pas encore fait des déclarations publiques sur le sujet.

Il y’a lieu de rappeler que la campagne électorale pour les partielles ont débuté le samedi 27 février dernier, et celle du second tour des législatives commence  aujourd’hui, le 6 mars 2021, et ce, jusqu’au 12 mars prochain. Le scrutin, quand à lui, aura lieu le 14 mars, c’est-à-dire deux jours après la clôture des campagne électorale.

Pour ce scrutin, l’opposition parle de la violation  des lois et demande de clarification aux autorités sur la sécurisation des scrutins. Pour l’instant, le gouvernement ne s’est pas encore prononcé sur cette question.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : arrivée des soldats FACA et leurs alliés russes à Paoua

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Ville de Paoua. AFP

 

Paoua, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 10:34:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les soldats FACA et leurs alliés russes, basés à Bozoum, ont mené ce vendredi 5 mars une opération  contre plusieurs positions rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT sur l’axe Bozoum Paoua, une voie routière principale pour le ravitaillement de la capitale aux produits champêtres. Ils sont arrivés hier dans la ville de Paoua, à une centaine de kilomètres de Bozoum, suscitant l’inquiétude de la population locale.

 

Selon des sources sécuritaires, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui ont abandonné leurs positions dans la ville de Bozoum face aux forces gouvernementales, , se sont repliés dans la périphérie de la ville, notamment sur l’axe Paoua, mais également de Bocaranga, menant des activités subversives  .

Mais face à l’inquiétude de la population qui ne cesse d’appeler à l’aide le gouvernement, les militaires de l’armée nationales, appuyées par les Mercenaires russes de la société Wagner ont décidé de mener une opération sur l’axe Bozoum Paoua, avant de poursuivre sur celui de Bocaranga.

C’est ainsi que ce vendredi matin, ils ont pris la destination de Paoua, cherchant à détruire les positions  des rebelles sur cet axe. Chose faite, ils sont arrivés vers 14 heures à Paoua, mais leurs actes perpétrés dans la ville inquiètent la population locale.

Dès leur arrivée, ils ont ordonné à un employé de l’ONG internationale DRC de leur céder sa maison avant de confisquer les cabris et poulets des particuliers qui constituent leur nourriture  dans la journée. C’est d’ailleurs ce qu’ils ont l’habitude de le faire dans toutes les villes qu’ils ont repris dans le pays.

Pour l’heure, à Paoua, les jeunes évitent soigneusement de sortir aux abords de la route par crainte  d’être pris pour un milicien Anti-Balaka par les Russes.

Notons que les mercenaires russes, quelques mois après leur arrivée en Centrafrique,  une partie a été déployé depuis deux ans avec les soldats FACA dans la ville de Paoua  avant de quitter au moment de l’attaque de la capitale.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Béloko, un auteur d’agression sexuelle sur mineure interpellée par la police

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Une foule sortie observée l’arrivée des soldats FACA à Béloko, le 11 février 2021.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 09:11:55 ( Corbeaunews-centrafrique ). DBF, sont des initiales d’une élève de 12 ans victime d’un viol à plusieurs reprises d’un homme d’une trentaine d’année, résidant dans la commune de Béloko, située dans la préfecture de la Nana-Mambéré. Il a été démasqué par la famille de la victime, puis, et interpellé par la police.

 

 

C’est depuis le 25 décembre 2020 que cette petite fille âgée de 12 ans a été violée par son tuteur, vendeur de jus à Béloko. Sous la menace et intimidation de l’auteur du viol, la pauvre victime n’a pas dénoncé les faits aussitôt.

Informée de la situation depuis le 18 février 2021, sa tante maternelle l’a conduit à l’hôpital. Sans surprises, les faits sont confirmés par le médecin-chef  du centre de santé publique de cantonnier.  Cependant, la tante attendait la réouverture du commissariat et de la gendarmerie fermés suite à la crise sécuritaire dans la ville pour introduire la plainte.  Entre-temps, l’affaire s’est éclatée  après une dispute entre le présumé violeur  et la tante de la victime chez leur voisin. Les policiers se sont intervenus sur le lieu. Ils ont arrêté le suspect et le placé à la gendarmerie de Béloko.

Lors de son audition, le suspect aurait avoué les faits qui lui sont reprochés. Il aurait affirmé qu’il a couché avec la victime au moins trois fois. Cependant, cette dernière, de son côté, déclare aux enquêteurs avoir été violée à six reprises par son tuteur.

Pour l’heure, ce type d’actes criminels constituent un frein à la scolarisation des jeunes filles à Béloko et cantonnier.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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RCA : affaire de l’évasion de Danzoumi Yalo, déferrement à Ngaragba du chef de poste de l’OCRB

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MATHURIN KPEM, chef de poste à l’OCRB

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 08:17:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ils ont été soupçonnés d’atteinte à la sûreté de l’État, corruption et complicité d’évasion. Le procureur ordonne leur placement  sous mandat de dépôt ce jeudi 4 mars 2021 à la maison carcérale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui.

 

Si monsieur Serge-Bertrand Moholo alias Moral Américain, chef de service d’intervention de l’OCRB, et son ami, Monsieur IB IBRAHIM alias 10million, petit frère du fugitif Amadou Danzoumi Yalo, ont été placé sous mandat de dépôt le mercredi 3 mars à la maison carcérale de Ngaragba, 24 heures plus tars,  c’est le tour des autres suspects, Monsieur MATHURIN Kpem Wei , chef de poste de l’OCRB ainsi que deux auxiliaires de police d’être placés sous mandat de dépôt.

Ils ont été soupçonnés d’atteinte à la sûreté de l’État, corruption et complicité d’évasion de monsieur Amadou Danzoumi Yalo alias colonel Daz.  Ce dernier, arrêté le 4 février 2021 par les forces de l’ordre à l’hôtel Ledger plazza de Bangui pour atteinte à la sûreté de l’État, s’est évadé de l’OCRB dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021. On ignore jusqu’à lors les circonstances exactes de son cavale, mais des sources policières parlent d’une corruption massive des service de l’OCRB.

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : appel au renforcement de la vigilance vis-à-vis des diamants de conflits.

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Ville de Bangui, le 13 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 5:22:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une association professionnelle du secteur économique des diamants a appelé à renforcer la vigilance sur la qualité et l’origine des diamants provenant de Centrafrique et des pays limitrophes.

 

Le 24 février dernier, le Conseil mondial du diamant (World Diamond Council – WDC) a diffusé un communiqué pour mettre de nouveau en garde les professionnels lors d’achats de diamants provenant de Centrafrique ou suspectés d’en provenir. La publication d’un tel communiqué s’explique par la situation sécuritaire dégradée que traverse actuellement le pays de Boganda. Les combats opposant les forces gouvernementales à la Coalition pour le changement (CPC) ont provoqué d’importants déplacements de populations, que ce soit entre les régions ou vers les pays limitrophes. Cela a amené le WDC à élargir sa recommandation de vigilance aux pays voisins et notamment à la République démocratique du Congo.

Le communiqué précise que la production de diamants provenant des régions touchées par le conflit centrafricain représente un très petit pourcentage de la production mondiale de cette pierre précieuse. Depuis 2015, tous les diamants centrafricains ne sont pas interdits à la commercialisation. En effet, les diamants bruts extraits en Centrafrique peuvent être achetés légalement à condition qu’ils soient conformes aux exigences minimales fixées par le système de certification du processus de Kimberley et qu’ils soient accompagnés d’un certificat du même processus. Concrètement, pour la Centrafrique, seuls les diamants bruts qui ont été extraits dans des zones contrôlées par les autorités gouvernementales peuvent être commercialisés. Donc, sont exclus de cette commercialisation ceux provenant des zones contrôlées par les groupes armés.

Tout l’enjeu du processus de Kimberley est d’empêcher des mouvements rebelles de financer leurs activités malfaisantes grâce à la vente de diamants qualifiés de « diamants de conflits » ou de « diamants de sang ». Lancé au début des années 2000, ce processus est un forum de négociations qui réunit 81 pays ainsi que des représentants de l’industrie du diamant et de la société civile. Au sein de ce processus de Kimberley, le WDC, implanté aux Etats-Unis, a un rôle d’observateur au profit de l’industrie diamantaire.

L’efficacité réelle du processus de Kimberley fait toutefois l’objet de critiques régulières car une partie de la production diamantifère du pays parviendrait, malgré les règles en vigueur, à quitter le pays illégalement. Ainsi, une sensibilisation de toutes les parties prenantes sur ce problème ne peut qu’en améliorer l’efficacité.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : les soldats FACA et leurs alliés libèrent le corridor Berberati Kenzo

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Une foule sortie observée l’arrivée des soldats FACA à Béloko, le 11 février 2021.

 

Berberati, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 16:57:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les combats sont d’une extrême violence, mais les soldats FACA et leurs alliés semblent déterminés à déboucher le corridor Berberati Kenzo bloqué par les rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT   (CPC).

 

 

Après la reprise du village Babaza, situé à environ trente kilomètres de Berberati, puis le village Nassoulé , bastion des rebelles, situé à cinquante kilomètres, les soldats FACA et leurs alliés se trouvaient depuis hier au village Ndouba, situé non loin de Gamboula, ville frontalière avec le Cameroun. Finalement, les forces loyalistes sont arrivées cette nuit à Gamboula, signe de victoire des forces loyalistes sur les rebelles. Et ce n’est pas tout pour autant. Selon les populations locales, Les rebelles, qui sont encore nombreux dans la brousse, peuvent constituer un véritable danger pour les commerçants et les usagers du corridor Kenzo Berberati. D’où la nécessité de maintenir au moins une force sur place afin de sécuriser le convoi des véhicules commerciaux et administratifs sur ce second  axe du ravitaillement de la rca via le Cameroun.

Il y’a lieu de rappeler que  les Mercenaires russes et les troupes rwandaises sont arrivés mardi 2 mars à Berberati. Ils ont été accueillis par une foule de population en liesse.

Depuis le dimanche 7 février, la circulation des biens et des personnes est mise à mal sur le tronçon Berberati – Kenzo. En cause, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui avaient tenté de bloquer le corridor Bangui Béloko  sur la route n°1, sont venus à nouveau bloquer l’axe Kenzo – Berberati au niveau du village Nassoulé, situé à 50   kilomètres de Berberati.

Les rebelles ont dit que c’est Berberati qui ravitaille Bangui.  Mais le comble de tout, les rebelles ne sont pas qu’au village Nassoulé. Présentement, ils sont basés  aussi a la frontière en allant vers kenzo au Cameroun, mais aussi sur le chantier bonewala, a 35 km de la ville de Gamboula, rendant difficile le quotidien des populations locales, mais aussi l’approvisionnement en produits de première nécessité qui deviennent de plus en plus rare sur le marché local.

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Bria, le directeur de campagne du candidat du MCU aux législatives kidnappées

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Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 05:15:28 ( Corbeaunews-centrafrique ). Peut-on battre campagne électorale dans un pays encore sous tension sécuritaire ?Justement Les députés centrafricains, qui s’inquiétaient de la sécurité des candidats aux législatives  du 14 mars prochain, commencent à avoir raison. Avec le kidnapping du directeur de campagne du candidat du parti au pouvoir dans une localité de Bria, ne fait que renforcer le doute observé depuis dans le pays.

 

 

Pendant que la campagne électorale pour les partielles et le second tour des élections législatives se poursuit dans le pays, à Bria, un Directeur de campagne  d’un candidat du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis, vient d’être kidnappé  par des inconnus  . On ignore les circonstances réelles de son enlèvement, mais certaines sources parlent  d’un acte criminel  survenu sur l’axe Yalinga Bria, une localité contrôlée par de différentes factions de l’ex-coalition Seleka.

Pour l’heure, ni le kidnappé, ni ses ravisseurs, encore moins son parti politique  n’ont pas encore  fait des déclarations publiques sur l’affaire.

Il y’a lieu de rappeler qu’il y a une semaine,  Les députés centrafricains, qui s’inquiètent de la sécurité des candidats aux législatives  du 14 mars prochain. Convoquent à l’Assemblée nationale les membres du gouvernement, de l’autorité nationale des élections et du cadre de concertation. Une rencontre qui ne rassure pas les élus de la nation même si le gouvernement leur a promis une suite favorable.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : le général Mohamed Moussa  Dhaffane dément  les rumeurs au sujet de son appartenance à la CPC.

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 23:09:29 ( Corbeaunews-centrafrique ). « J’ai constaté, avec amertume, la circulation sur les réseaux sociaux d’un document, non signé et non authentifié, faisant état des revendications de la CPC où mon nom (Mohamed Moussa Dhaffane) est mentionné comme membre parmi les leaders des groupes armés constitutifs. Je suis au regret de répéter, une fois encore, la même chose depuis des années : on ne m’y prendra pas deux fois. Ni pour servir de légitimation ni pour offrir mes compétences. Je refuse que mon nom soit utilisé là où je n’ai pas qualité d’agir, où je n’interviens pas, où je ne suis pas consulté ni engagé. Je n’accepte pas d’être roulé dans la farine une nouvelle foi », a fait savoir le général Mohamed Moussa Dhaffane, afin de dissiper une fois de plus toutes rumeurs persistantes à son nom, comme membre de la coalition des patriotes centrafricains (CPC), une nouvelle alliance des groupes armés hostiles au pouvoir.   

Ci-dessous l’intégralité de son communiqué du démenti.

 

République Centrafricaine

Communiqué du Général Dhaffane, le 04 mars 2021

 

J’ai constaté, avec amertume, la circulation sur les réseaux sociaux d’un document, non signé et non authentifié, faisant état des revendications de la CPC où mon nom (Mohamed Moussa Dhaffane) est mentionné comme membre parmi les leaders des groupes armés constitutifs.

Je suis au regret de répéter, une fois encore, la même chose depuis des années : on ne m’y prendra pas deux fois. Ni pour servir de légitimation ni pour offrir mes compétences. Je refuse que mon nom soit utilisé là où je n’ai pas qualité d’agir, où je n’interviens pas, où je ne suis pas consulté ni engagé. Je n’accepte pas d’être roulé dans la farine une nouvelle fois. Je suis, selon la légende, celui qui a vu le lion affamé à l’entrée du village.

De prime abord, le gouvernement de mon pays a failli sur beaucoup de points à commencer par le DDR. En l’espèce, je fus le premier, très tôt en 2017, à proposer la restitution des armes du camp RDOT quand j’en avais l’influence, mais le gouvernement avait torpillé le dossier. En colère alors, je quittai Bangui où je prêchais dans le désert. En 2021, soit quatre longues années plus tard, l’opération eut lieu, mais cette fois-ci, précipitamment, sous la contrainte des violences ayant atteint les portes de la capitale. Bref !

C’est le lieu de dire, sans fausse modestie, que depuis toujours, seul le temps me donne raison face aux décideurs politiques de mon pays. Je pense avoir été en avance sur beaucoup. Et, Dieu en soit loué, mes compatriotes savent les risques que je prends chaque fois que nécessaire, et surtout mes choix pour la paix à chaque occasion. Je n’ai plus rien à prouver de mon patriotisme et de mon penchant pacifique.

Ensuite, je précise que la Séléka Rénovée pour la Paix et la Justice n’est pas un groupe armé combattant. C’est moi qui l’avait initiée en 2014 dans l’esprit de l’Accord de cessation des hostilités de Brazzaville (juillet 2014) pour permettre aux ex-combattants ayant abandonné la lutte armée de trouver une structure de désarmement et d’intégration ou de réintégration sociale. Cela suite à mon limogeage de l’Ex-Coalition Séléka pour, a-t-on dit, « haute trahison ». Ce sont donc les institutions qui n’ont pas su – peut-être pas voulu – valoriser les porteurs de paix. En voici les résultats !

Ainsi, suite à plusieurs divergences, j’ai quitté sans tambour battant le navire politique du Président Touadéra sans pour autant tourner le dos à la République. Observer le silence ne veut pas dire que l’on n’a rien à redire. Personne n’a le monopole de la virulence. Mais chaque chose en son temps. Et aujourd’hui, la paix et la sécurité d’abord.

Toutefois, je me permets, en ma qualité de citoyen, de lancer un appel à toutes les parties de privilégier les solutions politiques… il y a trop de désolations et de pleurs dans le pays. Arrêtons d’aller de deuil en deuil. La population a droit à l’espérance et au choix.

Enfin, je remercie les parents, ami(e)s et connaissances qui m’ont interrogé de partout, en découvrant mon nom sur le document dont il est question, pour savoir ce qu’il se tramait. Ils ont ainsi, une fois de plus, prouvé leur foi en moi. Une marque de confiance que je ne saurai trahir.

Puisse Dieu bénir le Bê-afrika !

Mohamed M. DHAFFANE,

Ministre d’État,

Ancien ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche de l’Environnement et de l’Écologie

CENTRAFRIQUE : LES ENJEUX POLITIQUES D’UNE ÉLECTION LÉGISLATIVE ORGANISÉE DANS UN CONTEXTE SÉCURITAIRE TENDU.

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LAssemblée nationale centrafricaine. Bangui, République centrafricaine

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 04:30:42 ( Corbeaunews-centrafrique ). Animé par le souci de respecter le délai constitutionnel, le président de la république avait convoqué depuis plus d’une semaine le corps électoral en vue du premier tour des législatives pour les uns et du deuxième tour pour les autres. À titre de rappel, vingt deux (22) députés étaient élus dès le premier tour du scrutin et les cent dix-huit (118) sièges restants font l’objet d’une compétition électorale acharnée. La campagne électorale apparement timide par rapport à la précédente est rythmée voire cadencée de violences, d’enlèvements ou de kidnappings et disparitions. L’aspect le plus remarquable de cette compétition électorale est la participation de certains partis politiques de l’opposition démocratique membre de la Coalition de l’Opposition Démocratique (COD 2020) en dépit du mot d’ordre de boycott.

 

Les offensives militaires ainsi que les opérations de ratissage des forces armées centrafricaines appuyées par les alliés russes et rwandais devraient rassurer la population à inverser et à soigner la tendance du taux de participation par rapport au fiasco sécuritaire du premier tour des présidentielles et législatives. L’engouement et la mobilisation des électeurs à voter massivement via le taux de participation garantiront la légitimité de la septième législature de l’assemblée nationale qui prendra le relais d’une sixième législature moribonde gangrenée de corruptions virales.

A défaut de faire l’économie du volet sécuritaire, il demeure un risque élevé de violence le jour des opérations de vote car nonobstant la réussite des offensives militaires, les groupes armés non conventionnels qui se retirent des villes sans combattre conservent leur capacité de nuisance et leur potentielle probabilité de faire échec au processus électoral.

A défaut de moyens matériels, logistiques et financiers, le parti au pouvoir sera quasiment le seul parti politique à se représenter dans la plupart de circonscriptions et n’aura pas assez de concurrents dans de nombreuses localités, ce qui constituerait un avantage pour ne pas dire un boulevard pour le parti au pouvoir de ravir le maximum de sièges à l’assemblée nationale. Préoccupé par les enjeux politiques des législatives qui marquera l’épilogue d’un palais du peuple transformé en sanctuaire, le citoyen lambda s’interroge :

Quels sont les enjeux politiques d’une élection législative organisée dans un contexte sécuritaire tendu ?

Les conditions de cette élection sont-elles réunies pour un scrutin transparent, équitable et exempt de contestations ?

Faisant abstraction de la notion de fraude, peut-on affirmer que la vérité électorale est dans les urnes ?

L’issue du scrutin législatif est-elle écrite avant le scrutin ? Les groupes armés qui se retirent des villes sans combattre projettent-ils de perturber les opérations de vote ? A l’issue de cette élection de la septième législature qui réservera certainement de surprises, l’assemblée nationale connaîtra t-il un nouveau leader de l’opposition démocratique et éventuellement de nouveaux groupes parlementaires ? Cette septième législature attendue pour redorer l’image de l’assemblée nationale sera t-elle à mesure de relever les défis attendus ? Au delà des stratégies électorales, les partis politiques ont-ils noué des accords de désistement  en vue de favoriser les uns et les autres ?

Parallèlement à ces multiples questionnements, nous espérons que l’Autorité Nationale des Élections (ANE) a su tirer les leçons des élections groupées du 27 décembre 2020 sanctionnées par la réélection du président de la république.

En conséquence de ce qui précède, nous appelons les différents acteurs politiques à un sursaut patriotique en faveur d’une démocratie apaisée car le peuple a trop enduré…

D’autres ont réussi ailleurs après une longue guerre fratricide et nous avons l’assurance et la certitude que les centrafricains en sont également capables.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 05 mars 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Elections législatives en République centrafricaine : un “simulacre” pour l’opposition

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Des leaders de l’opposition démocratique réunis au siège de l’URCA à Bangui le 2 mars 2020. CopyrightDR

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Mardi 2 mars 2021, des coups de feu secouent le quartier de Ramandji à Bangui. L’échange de tirs va durer près d’une heure. Au final, l’hôpital de Médecins sans frontières (MSF) va accueillir douze blessés, dont un décèdera de ses blessures. Le bilan de ces affrontements varie selon les sources. Certaines avancent le nombre de dix morts.

 

A l’origine, l’affrontement serait dû à la tentative d’arrestation du chef d’une milice d’auto-défense, par la garde présidentielle. Sur les réseaux sociaux, certains affirment qu’il s’agit d’une descente des “requins”, un groupe armé pro-régime officiellement dissous en juillet 2020, qui rassemble des éléments de la garde présidentielle ainsi que des ex-combattants, et dont l’activité est pour le moins obscure. Selon le site CNC, l’opération échoue face à la résistance de jeunes combattants “lourdement armés” de la milice locale. Le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara, s’est rendu sur place, mais n’a pas non plus obtenu la reddition du chef de la milice.

 

Un pays hors de contrôle

Un événement de plus qui illustre le contexte d’extrême tension qui règne en Centrafrique. Certes, l’offensive lancée en janvier dernier par la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) a pour l’heure échoué. Ce n’est pas pour autant que la paix s’est installée. Les autorités de Bangui ne contrôlent en fait qu’un tiers du territoire. Malgré les annonces, le blocus des routes est toujours d’actualité. Un millier de camions sont encore en attente à la frontière camerounaise.

Dans ce contexte, le second tour des élections législatives, prévu le 14 mars, relève du jeu d’ombres. En suivant coûte que coûte un calendrier institutionnel prescrit par les Nations unies, le régime du président Faustin Archange Touadéra veut assurer sa légitimité.

 

(Arrivée à Bangui de la seconde partie du matériel électoral sensible pour les législatives. Le matériel a été remis aux membres de l’Autorité nationale des élections en présence des représentants de la Minusca et du PNUD)

Le pays est “en passe de conclure avec succès un transfert démocratique de pouvoir dans les délais constitutionnels, ce qui est une réalisation majeure”, a déclaré le Secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix.

 

118 sièges à pourvoir

Un satisfecit rejeté par l’opposition qui boycotte les élections. Dénonçant “un simulacre”, elle a annoncé “se retirer entièrement du calamiteux processus”. Que penser également d’un scrutin qui n’a pas pu se dérouler dans 58 des 140 circonscriptions en raison des risques sécuritaires ? Une élection qui sera sans doute, une fois encore dénoncée, et qui ne résoudra en rien la situation du pays.

 

Franceinfo

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : incendie au marché central de Bangui, une dizaine des boutiques ont été ravagées, les pertes sont énormes

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 6 mars 2021, 05:02:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le marché central de Bangui, capitale de la rca,  est victime une fois de plus  d’un gigantesque incendie. Les faits se sont produits dans la nuit du jeudi à vendredi 5 mars 2021. Plus d’une dizaine des boutiques en face de la station TRADEX vers le port Amont ont été réduites à néant, et les pertes sont énormes.

 

Même si les raisons de cette catastrophe ne sont pas encore connues officiellement, mais les commerçants, quant à  eux, parlent d’un court-circuit  électrique.

C’est un choc pour les commerçants touchés.  Freddy Aristide, vendeur des fournitures de bureau et des manuels scolaires, est l’une des victimes. Sa boutique de 5 mètres carrés  est partie en fumée. Le jeune opérateur économique est inconsolable.

« Les faits se sont passés aux environs de 4 heures du matin. Il y’avait un monsieur qui m’avait appelé quand j’étais à la maison. Mais voilà que je suis arrivé sur le lieu et je constate les faits.  Mais avant que je sois là, il y’avait des policiers du premier arrondissement sont déjà là avec les sapeurs-pompiers », a déclaré Freddy Aristide. Avec la gorge serrée, il évalue l’ampleur du dégât à environ 20 millions de francs CFA.

Une dizaine des magasins sont touchés par les flammes. Parmi eux, un atelier multimédia, en face  de la station TRADEX. Ses machines et disques sont réduits en cendre. Le propriétaire estime l’ampleur du dégât sur son atelier à plus de 12 millions de francs CFA.

« Quand on m’a appelé, je viens et je découvre ma boutique en flamme. Je ne trouve rien après son incendie », déclare-il.

L’incendie a été maitrisé ce jour vers 5 heures du matin par une unité des sapeurs-pompiers. C’est la deuxième fois en 5 ans  que ce genre d’incendie frappe le marché central de Bangui. La perte est estimée à plusieurs millions de Frans CFA, selon les commerçants.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

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Qui sont ces bandits qui enlèvent les gens et terrorisent dans le Nord du Nigeria?

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Qui sont ces bandits qui enlèvent les gens et terrorisent dans le Nord du Nigeria?

Bangui ( République centrafricaine ) – Des membres d’un gang de “bandits” avec des armes dans leur cachette dans la forêt du nord-ouest de l’État de Zamfara, au Nigéria, le 22 février 2021.

Dans le Nord-Ouest du Nigeria, 279 adolescentes ont été libérées le 2 mars, après quatre jours de captivité, suite à leur rapt par des hommes armés qui avaient attaqué leur école à Jangebe dans l’Etat de Zamfara. Qui sont ces bandits qui multiplient les enlèvements et sèment la terreur dans le pays?/////////////.

L’attaque du pensionnat de Jangebe, dans l’Etat de Zamfara et le rapt des écolières n’était que le dernier en date d’une vague d’enlèvements dans le nord du pays./////////////.

En décembre, plus de 300 garçons ont été enlevés dans une école de Kankara, dans l’État natal du président Buhari./////////////.

On se rappelle encore le rapt des filles de Chibok en 2014, lorsque le groupe jihadiste Boko Haram avait enlevé 276 lycéennes. Pus d’une centaines d’entre elles sont encore portées disparues et personne ne sait combien sont toujours vivantes./////////////.

L’armée nigériane s’est déployée dans la région du Nord en 2016 mais les attaques se sont poursuivies. Des groupes criminels, appelés “bandits”, multiplient les vols de bétails à grande échelle et pratiquent les enlèvements contre rançon depuis plus de dix ans./////////////.

Ces enlèvements se multiplient de plus en plus sont devenus un problème largement répandu dans le pays qui touche et vise tout le monde: hommes d’affaires, fonctionnaires et citoyens ordinaires. Tous sont arrachés dans les rues par des criminels à la recherche d’une rançon./////////////.

Celui de vendredi 26 février était le quatrième enlèvement de masse d’écoliers en moins de trois mois dans le nord du Nigeria./////////////.

Besoin de survivre/////////////.

On ne sait pas encore qui est responsable de ce rapt. Deux journalistes, dont un du service haoussa de la VOA, ont rencontré les membres d’un gang armé dans leur repaire de la forêt Sububu à Zamfara, il y a quelques jours./////////////.

Ces bandits ont affirmé qu’ils – et d’autres comme eux – se sont tournés vers la prise d’otages et d’autres crimes parce qu’ils n’ont guère le choix pour survivre./////////////.

D’après les journalistes, ces “bandits” sont pour la plupart de la tribu ethnique des Fulani, des éleveurs traditionnellement nomades. Les pâturages publics où ils paissaient leur bétail a considérablement diminué. Leurs bovins et leurs moutons ont été pris par des soldats et des voleurs. Ils ont tout perdu. Ils ont déclaré que divers gouvernements les avaient négligés et même harcelés – et n’avaient pas réussi à protéger leur mode de vie./////////////.

“Tout le monde sait que nous sommes des éleveurs. Ce pays a la chance de disposer de pétrole et d’autres ressources naturelles, mais cette prime ne filtre pas”, a déclaré Shehu Rekep, le chef du groupe, pour justifier ses actes criminels. “Nous n’avons pas été scolarisés, nous n’avons pas de sécurité et le gouvernement ne fait rien pour nous. Nous sommes tués, mais nous sommes toujours signalés comme les tueurs”, a-t-il ajouté./////////////.

Ces éleveurs traditionnels soutiennent avoir pris les armes par désespoir./////////////.

Ils ont déclaré que les gouvernements centraux et étatiques au cours des 20 dernières années ont abandonné les communautés d’éleveurs, ne fournissant aucune éducation académique ou religieuse ou d’autres services sociaux, avec des limitations sur les droits de pâturage – en particulier dans le sud du Nigeria. Résultat: ils se retrouvent analphabètes, sans emploi et sans espoir./////////////.

Ils ont également déclaré que les éleveurs étaient confrontés à des taxes excessives lorsqu’ils tentaient de vendre leur bétail au marché et qu’ils étaient parfois victimes d’extorsion ou de brutalité de la part du personnel militaire et policier./////////////.

Les chefs de bandits ont déclaré à VOA que nombre de leurs membres avaient perdu des proches lors d’affrontements avec des agents de sécurité et des groupes rivaux./////////////.

“Les forces de sécurité et les justiciers nous tuent. Nous tuons aussi tous les jours”, a avoué Rekep./////////////.

Il a également déclaré que les captifs sont libérés lorsque la rançon est payée – mais que les bandits tireront sur quiconque leur résiste. Il n’a pas révélé combien de personnes avaient été tuées parce que les demandes de rançon n’avaient pas été satisfaites./////////////.

Amnesty International a rapporté en août 2020 que des bandits mènent des “attaques terrifiantes contre des communautés rurales” dans le nord du Nigeria depuis des années. Selon l’ONG, les attaques dans les régions du nord-ouest et du centre-nord du pays s’étaient intensifiées depuis janvier 2020, avec “des hommes armés déchaînés… [tuant] au moins 1 126 personnes” début août./////////////.

Le camp des bandits/////////////.

Des hommes armés à motocyclette sont allés chercher les journalistes à un lieu de réunion désigné pour visiter la cachette forestière du gang dans l’extrême nord de l’État de Zamfara pour une interview le 1er mars./////////////.

Quelqu’un a tiré dans l’air pour annoncer leur arrivée. Une trentaine d’hommes se déplaçaient autour de la clairière. Ils ont été rejoints par au moins 20 autres, dont plusieurs femmes. La plupart portaient des foulards qui couvraient leur visage. Ils portaient des fusils d’assaut. Certains avaient des fusils équipés de lance-grenades./////////////.

Ils se sont rassemblés près d’un homme assis sur un tapis sous un arbre. Shehu Rekep l’a présenté comme étant “Kachalla Halilu Sububu Seno, chef de tous les terroristes”. M. Rekep a utilisé un titre de courtoisie. Kachalla signifie chef de gang en Fulani./////////////.

Halilu Sububu commande un réseau d’environ 1000 bandits dans l’État de Zamfara, a déclaré son adjoint. Le chef prétend également contrôler certains gangs dans le sud du Nigeria. Rekep exerce également une influence au-delà des frontières nigérianes. Il cite des liens avec des bandits dans les pays francophones comme le Mali, le Sénégal, le Burkina Faso, le Cameroun et la République centrafricaine./////////////.

Dans un accord de paix négocié il y a deux ans entre son gang et les communautés de la zone de Shinkafi, le gang fournit une protection en échange d’une base d’opérations relativement non perturbée, affirme Rekep./////////////.

Des médiateurs autoproclamés/////////////.

Consterné par l’insécurité croissante, un religieux islamique, Ahmad Gumi, basé à Kaduna a commencé, en février, à visiter des camps de bandits dans les États du nord-ouest dans une tentative de médiation autoproclamée. Ahmad Gumi, qui était auparavant capitaine de l’armée nigériane, a transmis ses doléances à certains gouverneurs de la région./////////////.

Les bandits “ont de nombreux problèmes. Il n’ya pas de présence du gouvernement dans la brousse où ils vivent. Ils n’ont pas de commodités sociales, telles que des écoles ou des hôpitaux. Malheureusement”, a déclaré M. Gumi à VOA dans une interview à la mi-février. Et d’ajouter: “Ils n’ont pas de dirigeants éclairés et éduqués”./////////////.

D’après Ahmad Gumi, “Ces nomades sont confrontés à de multiples défis de la part des responsables locaux, y compris la police et la justice qui les brutalisent souvent”. /////////////.

Comme M. Gumi, Samuel Aruwan, commissaire à la sécurité intérieure dans l’État voisin de Kaduna, a déclaré à VOA que les gouvernements du passé avaient négligé les éleveurs peuls. Les autorités n’avaient pas fait grand-chose pour arrêter le vol de leur bétail, mettant ainsi les éleveurs à la faillite./////////////.

Les plaidoyers de M. Gumi en faveur des bandits ne plaisent pas à tous./////////////.

Un groupe appelé Northern Elders Forum (Forum des anciens du Nord) a publié la semaine dernière une déclaration exhortant le religieux à arrêter sa tournée des camps de bandits; estimant que ses remarques publiques “encourageaient les terroristes” et “mettaient la vie de soldats non musulmans en grave danger”./////////////.

Les vidéos de réunions entre le médiateur autoproclamé et des bandits armés ont également soulevé des questions sur sa capacité à accéder à leurs cachettes, alors que les agences de sécurité – qui prétendent chasser les criminels – ne l’ont pas fait. /////////////.

Le gouvernement dit résister au chantage/////////////.

Le président nigérian Muhammadu Buhari avait dénoncé l’enlèvement du 26 février à l’école secondaire gouvernementale pour filles de la ville de Jangebe, à Zamfara. Il avait affirmé que son administration “ne succomberait pas au chantage des bandits” qui demandaient le paiement d’une rançon./////////////.

“Entre 2011 et 2020, les Nigérians ont payé plus de 18 millions de dollars pour se libérer ou se libérer leurs proches”, a rapporté le Washington Post cette semaine, citant des données du cabinet de conseil SB Morgen./////////////.

Les autorités fédérales et les gouvernements des États avaient été critiqués auparavant pour avoir payé d’importantes rançons./////////////.

Dissuader les rapts/////////////.

Pour dissuader les enlèvements, au moins deux États du nord-ouest – Kebbi et Jigawa – ont adopté des lois prescrivant des condamnations à mort pour les ravisseurs.

Avec VOA

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L’incroyable hold-up du Palace libyen de Bangui

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/ledger-chaux-450×300.jpg” alt=”A l’extrème gauche, Ziyad Al-Zarzour, actuel patron du Ledger Plazza. et à ses cotés, son bras droit tunisien Rimeh Ben Salem. Au centre, le Président tunisien, À l’extrême-droite, on Sani Yalo influent conseiller du Président Touadera, cité dans l’article” width=”450″ height=”300″ />
A l’extrème gauche, Ziyad Al-Zarzour, actuel patron du Ledger Plazza. et à ses cotés, son bras droit tunisien Rimeh Ben Salem. Au centre, le Président
tunisien, À l’extrême-droite, on Sani Yalo influent conseiller du Président Touadera, cité dans l’article

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Le pouvoir centrafricain et ses amis ont fait main basse sur le Ledger Plaza Bangui, un palace somptueux que le dictateur libyen Mouamar Khadafi avait financé comme des dizaines d’autres en Afrique.

 

Le 15 septembre 2012, l’hôtel Ledger Plaza Bangui et ses 160 chambres est inauguré par le président François Bozizé, son Premier ministre, un certain Touadera, et l’ambassadeur de Libye Baruni, alors que Mouammar Kadhafi vient de quitter le pouvoir. Dès la fin de l’année, le nouveau gouvernement rappelle son ambassadeur, remplacé par le chargé d’Affaires qui joue les intérimaires. Dès lors, le palace devient une espèce de bateau ivre./////////////.

Au coeur d’un trafic de diamants/////////////.

Lors de l’arrivée de de la Séléka à Bangui, les chefs rebelles y installent leur quartier général et Michel Djotodia aménage son bureau dans la suite présidentielle de l’hôtel Ledger le 24 mars 2013. Il va progressivement s’installer dans l’hôtel un réseau couvert financièrement par le Directeur administratif et financier Libyen de l’antenne centrafricaine de la «Libyen Arab Africa Investment Company» (LAAICO), Ziyad Al-Zarzour. Celui-ci va permettre aux autorités de Bangui d’y faire prospérer un trafic de diamants avant de se hisser au poste de PDG de l’hôtel en Juillet 2014. /////////////.

Alors que la guerre civile continue en Lybie, les autorités de l’Est et de l’Ouest libyen se disputent le contrôle de certains établissements de la chaîne Laaico Hotels présente dans vingt cinq pays et dont fait partie le Ledger Plaza de Bangui. La maison mère de LAAICO accuse le PDG de l’hôtel Ziyad Al-Zarzour d’avoir profité de la crise libyenne pour prendre s’émanciper de sa tutelle en enregistrant la société LAICO Centrafrique à son nom./////////////.

Le gouvernement d’union nationale libyen reconnu par l’ONU va tenter de reprendre le contrôle de son ambassade en RCA.

 

En Décembre 2019, le chargé d’affaires qui assure la représentation de la Libye en RCA Bader Hissein est limogé par les autorités de Tripoli mais celui-ci reste à Bangui. /////////////.

La mainmise du président Touadera/////////////.

Lorsque le gouvernement libyen propose de nommer un nouvel ambassadeur à Bangui, toutes les propositions de Tripoli sont rejetées par le Président Touadéra. Au printemps 2020, le conseiller du Président Sani Yalo, en complicité avec Bader Hissein et de quelques complices organisent une opération visant à casser les coffres-forts encastrés dans les murs de l’ambassade de Lybie à Bangui, dont Bader Hissein n’a jamais eu les clés, faute de passation de service lors de sa prise de fonction. /////////////.

Ne trouvant le butin escompté, la petite bande décide de vider l’ambassade de ses équipements et de son mobilier et l’on assiste aux navettes des camions remplis de matériels destinés au nouveau bâtiment de l’ambassade de Libye sur l’avenue des martyrs. Le 23 Octobre 2020, une délégation de six diplomates libyens arrivés par un vol de Royal Air Maroc est arrêtée dès sa sortie de l’aéroport de Bangui, et ce en dépit des passeports diplomatiques dont ses membres sont porteurs. Au sein de cette délégation se trouve l’ambassadeur proposé à l’agrément Issa Omar Baruni, qui était en poste en Centrafrique jusqu’à la fin de l’année 2012./////////////.

 

Péril en la demeure !/////////////.

Le 9 Novembre 2020, une note intitulée « Mémorandum sur la situation de l’hôtel Ledger Plazza Bangui » est adressée à la direction générale de LAICO Centrafrique par le personnel du Ledger Plaza. Celui-ci menace de déposer un préavis de grève à partir du 10 novembre 2020 si aucun accord n’est trouvé avec la Direction. Parmi leurs revendications, figure l’amélioration des conditions de travail des employés, ou encore la revalorisation des salaires ou encore un changement radical dans les méthodes de management de la Direction Générale. /////////////.

Ce mémorandum dénonce également la mauvaise qualité des prestations, l’état de dégradation avancée des chambres malgré un prêt de 2 milliards de FCFA contracté auprès de la CBCA en 2018 mais qui n’a hélas jamais été investi pour rénover l’hôtel. Loin de satisfaire aux revendications du personnel, Ziyad Al-Zarzour aurait dépensé près de 500 000 000 FCFA depuis le début du conflit social qui l’oppose au personnel de l’hôtel Ledger pour graisser la patte des autorités en place et étouffer ce mouvement. Associeì au Ministre de l’Intérieur, Henri Wanzet Linguissara, à l’influent conseiller Sani Yalo, Ziyad Al-Zarzour a ainsi dans sa poche les plus hautes autorités du pays qui le défendent. Les leaders du syndicat du personnel de l’hôtel sont depuis le début du mouvement régulièrement menacés de mort./////////////.

 

Une tour de Babel/////////////.

Ziyad Al-Zarzour et l’ex-chargé d’affaires Bader Hissein animent aussi avec certains cadres du régime Touadéra un réseau de ventes de pierres précieuses avec des personnalités venant des pays du golfe et du monde arabe dans des lieux sécurisés de l’hôtel. Sani Yalo et Fidèle Gouandjika sont ainsi très présents dans la gestion quotidienne de cet hôtel, disposant chacun, d’une suite ou de chambres en permanence aÌ leur disposition. Les conseillers russes du Président Touadéra ont aussi investi ce palace où se logent ambassadeurs, experts internationaux, personnalités en visite officielle ou trafiquants notoires en y installant un système de renseignement dans les chambres et salles de réunion qui accueillent chaque jour des rencontres essentielles pour le pays./////////////.

Selon les documents comptables de l’hôtel que nous avons en notre possession (voir ci dessous), il est prouvé que Ziyad Al-Zarzour a versé un montant mensuel de 50 millions de FCFA (soit 75.000 euros) pour protéger son poste entant que PDG de la société LAAICO Centrafrique, montants versés via les sociétés VERTICAL SA et EQUATEUR. En contrepartie, le régime en place apporte son soutien à Al-Zarzour en bloquant la prise de fonction de Amer Abdessalam Jouida que Tripoli a choisi pour le remplacer comme PDG LAAICO Centrafrique. Ziyad Al-Zarzour a par ailleurs apporté des sommes très importantes aux autorités centrafricaines pour qu’elles durcissent leurs positions et facilitent l’expulsion des diplomates nommés par Tripoli. /////////////.

La Ministre des Affaires Etrangères a ainsi perçu 30 millions FCFA, le Ministre de l’Intérieur, Henri Wanzet Linguissara 20 millions FCFA, le Directeur Général de la police centrafricaine, Bienvenu Zokoué tout comme le commissaire en charge de l’aéroport Cédric Ngbalanga touchant eux aussi dans cette affaire 15 millions FCFA chacun. C’est ainsi que le 15 novembre 2020, Amer Abdessalam Jouida, est appréhendé dès son arrivée sur le sol centrafricain et expulsé le lendemain via un vol Kenya Airways./////////////.

Un axe Bangui-Tobrouk?/////////////.

Alors que les autorités de Tobrouk et celui de Tripoli se disputent le pouvoir, l’affrontement se joue aussi pour le contrôle des gisements de pétrole, des fonds d’investissement et des actifs hôteliers de la Libye. Partout ldans le monde les deux camps se battent pour récupérer les biens mal acquis par l’ancien dictateur. C’est dans ce contexte que Hussein Mohamed Hussein, désigné Président du fond d’investissement LIA et de sa filiale LAAICO par les autorités de Tobrouk qui rêgnent sur la partie orientale de la Libye a été reçu, le 18 décembre 2020, par le PDG de l’hôtel Ledger Ziyad Al-Zarzour originaire de la même région. Dans la foulée de cette visite, Hussein Mohamed Hussein a pris publiquement la défense de Ziyad Al-Zarzour/////////////.

LA COMPTABILITÉ DU PALACE DE BANGUI MONTRE CLAIREMENT L’USAGE QUI EST FAIT DES PROFITS OBTENUS/////////////.

Depuis sa nomination en 2017, Monsieur Zied Zarzour Directeur général de la société Laico-RCA, s’est rapproché de Sany Yallou, homme d’affaires et proche conseiller du président Touadera, à qui est versé un montant mensuel de 50 millions FCFA ( soit 75 000euro)/////////////.

Les transactions semblent être effectuées via la Société VERTICAL et la société EQUATEUR), ci-joint détail des chèques (pièce jointe N°1) au nom de deux sociétés, et c’est été les payements par chèque appart ce qu’été payer cash./////////////.

Voici les dépenses effectuées sous formes des dons pour la Présidence et son conseiller Sany Yallou

Avec Le monde Afrique

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RCA : enlèvement de l’homme d’affaires Issa  Manou dans les locaux du MCU À Bangui, l’ancien Premier ministre Sarandji  réagit

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De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 4 mars 2021, 15:05:44 ( Corbeaunews-centrafrique ). L’homme d’affaire et collecteur des diamants, monsieur  Issa Manou est porté disparu depuis le 20 janvier alors qu’il devrait rencontrer, selon ses proches, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, secrétaire exécutif du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis (MCU). Pour Monsieur Simplice Mathieu SARANDJI, il n’a jamais rencontré le disparu,  et n’avait même pas un rendez-vous avec lui.

 

« Je tiens à lever cette équivoque… Je ne le connais pas du tout. Je peux le dire, avec la main sur le cœur, que je ne le connais pas du tout. Si c’est un compatriote, il fait assurément partie de ceux qui souhaitent  me rencontrer. Mais  nous n’avons pas eu l’occasion de nous rencontrer comme il l’avait souhaité.  Il n’est pas le premier usager de notre quartier général ici qui sollicite une audience pour me voir. Nombre de nos compatriotes  qui souhaite me rencontrer, quand ils viennent, je les reçois à leur demande, ça peut aussi être à ma demande.   Il y’en a qui viennent à leur demande, mais je n’ai pas l’occasion de les recevoir pour autant.

Ce Monsieur, je ne sais pas ce qui lui est arrivé, je ne sais pas là où il habite, il ne sait non plus là où j’habite, il est venu me voir, je ne l’ai pas reçu.  Ce nom me le dit rien. Le protocole ne me l’a pas introduit. Ce qui sait passer en dehors du siège du MCU où  je travaille,  ne m’engage pas du tout, et n’engage non plus le parti »., a réagit l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI.

Or, selon le conducteur de l’homme d’affaires Issa Manou, ce dernier a bel et bien été enlevé dans la salle d’audience au siège du parti MCU par deux hommes en tenue.  On ne peut pas imaginer des inconnus s’introduire au siège du parti enlevé quelqu’un  au grand jour.

Cette affaire pourrait devenir un sérieux handicap pour l’ancien Premier ministre et son patron Faustin Archange TOUADERA.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Birao, deux hommes kidnappés au village Bougaye , à 35 kilomètres de la ville

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patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019. CopyrightMinusca.

Birao, République centrafricaine, jeudi, 4 mars 2021, 11:44:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des sources locales, les deux hommes auraient été enlevés par un groupe d’une dizaine d’hommes armés non identifiés. Les otages n’ont pas encore fait signe de vie à leur proche,  et d’ores et déjà la peur s’empare des habitants de cette localité.

 

D’après des informations recueillies auprès de certains témoins de la scène, les deux hommes auraient été kidnappés mercredi vers 14 heures alors qu’ils revenaient d’un marché de Bougay, situé à 35 kilomètres de Birao. Pour l’heure, les proches des victimes n’ont aucune information sur les circonstances de cet enlèvement qui aurait provoqué d’énormes inquiétudes au sein de la population de Birao.

Informés de la situation, les autodéfenses  de Birao se sont mises à la recherche des ravisseurs et de leurs victimes depuis hier, mais ils n’ont pas donné encore de suite.

Notons que cet enlèvement vient s’ajouter aux actes de braquages qui refont surface récemment à Amdafock ou un véhicule et des motos des particuliers ont été emportés par des hommes armés non identifiés. Ces actes de braquage se font à l’absence des forces de défense et de sécurité dans les localités mentionnées.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : la Minusca rassure sur la sécurisation  des élections partielles et second tour des législatives

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Lieutenant-colonel-Abdoul-Aziz-Fall-porte-parole-de-la-Force-de-la-Minusca.-450×322.jpg” alt=”Lieutenant-colonel Abdoul-Aziz Fall, porte-parole de la Force de la MINUSCA.” width=”450″ height=”322″ />
Le Lieutenant-colonel Abdoul-Aziz Fall, porte-parole de la Force de la #MINUSCA
lors de la conférence de presse du mercredi 3 mars 2021.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 4 mars 2021, 09:03:51 ( Corbeaunews-centrafrique ). La Minusca réitère son engagement  à sécuriser les élections partielles et seconds tours des législatives en République centrafricaine. Position exprimée mercredi 3 mars 2021 lors d’un point de presse hebdomadaire par le lieutenant-colonel Abdoul-Aziz Fall, porte-parole de la force de la MINUSCA.

 

« La Force de la #MINUSCA, en liaison avec les forces de défense et de sécurité centrafricaines, met l’effort sur la sécurisation des prochaines échéances électorales », a déclaré mercredi le lieutenant-colonel Abdoul-Aziz Fall, porte-parole de la Force de la #MINUSCA lors d’un point de presse hebdomadaire.

Il ajoute par ailleurs qu’à l’aube de ce second  tour des législatives, de différentes opérations sont menées. Donc la sécurisation des matériels  sensibles et non sensibles qui sont déjà commencés à être acheminés vers les différentes préfectures est en cours.  Et la Minusca vient en appui en ce sens. L’autre mission consistera à créer un environnement sécuritaire propice à la tenue de ces élections en appui aux forces de défense et de sécurité.

« Nous sommes optimistes  avec le retour des FACA et des FSI sur le terrain, donc nous auront de meilleures conditions  d’organisations  et de la sécurisation de ces  élections »,  ajoute-t-il.

Rappelons que le second tour et les partielles des législatives auront lieu le 14 mars prochain, selon l’autorité nationale des élections.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

les organisations internationales renouvellent leur appel au dialogue

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Centrafrique: les organisations internationales renouvellent leur appel au dialogue

Bangui ( République centrafricaine ) – Des hauts responsables de l’UA, de la CEEAC, de l’ONU et de l’UE se sont entretenus avec le président Touadéra par visioconférence. Les échanges ont essentiellement porté sur la situation politique et le processus de paix. Ces différentes instances poursuivent leur appel au dialogue.

Alors que le calendrier originel prévoyait un nouveau rendez-vous à Luanda, le 2 mars c’est une visioconférence qui a finalement eu lieu. Le président centrafricain s’est entretenu avec le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, l’ambassadeur Smaïl Chergui ; le président de la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), l’ambassadeur Gilberto Da Piedade Veríssimo; le secrétaire général adjoint des Nations unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix ; et le Haut Représentant de l’Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Josep Borrell../////////////.

Les différentes organisations ont salué la main tendue du président Touadéra vers l’opposition démocratique lors du 2e anniversaire de l’accord de paix de Khartoum. Elles insistent sur les enjeux de ce processus de « dialogue politique ouvert et inclusif » qui doit associer dès sa préparation les pouvoirs publics, l’opposition et les forces vives de la nation. /////////////.

Ces institutions soulignent aussi « l’urgente nécessité de relancer le processus de paix et de réconciliation » notamment à travers l’accord de paix du 6 février 2019 entre les autorités, les groupes armés, les forces vives les femmes et les jeunes. L’objectif : « trouver un consens afin de trouver des solutions politiques durables à la crise », indiquent les hauts responsables dans leur communiqué commun. /////////////.

Le porte-parole de la présidence de son côté assure que la position reste inchangée. Le président envisagera l’ouverture d’un dialogue avec l’opposition démocratique lorsque le processus électoral terminé. En ce qui concerne les groupes armés, il n’est pas question de dialoguer avec ceux qui ne respectent pas les termes de l’accord.

Avec RFI

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RCA : reprise des combats ce matin entre les rebelles de la CPC et les forces coalisées du gouvernement dans la localité de Berberati

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Intervention des forcces de l’ordre. Photo CNC

 

Berberati, République centrafricaine, jeudi, 4 mars 2021, 09:13:14 ( Corbeaunews-centrafrique ). L’affrontement semble être difficile et très violent entre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement et les soldats FACA, appuyés par les Mercenaires russes et rwandais dans le village Babaza, situé à environ 30 kilomètres de Berberati sur l’axe Kenzo. Les populations sont pour la plupart réfugiées dans la brousse, et les combats se poursuivent.

 

Selon des sources locales, l’affrontement a débuté hier dans le village Babaza, situé à 30 kilomètres de Berberati. Les rebelles du CPC qui ont investi cette localité depuis près d’une semaine, semblent résister à l’assaut des soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais. Les combats ont repris ce jeudi 4 mars 2021dans la matinée dans le même village et les forces gouvernementales semblent pris le dessus. Ils progressent pour l’instant vers le village Nassoulé, situé à 50 kilomètres, lieu où les rebelles ont érigé une barricade, bloquant les circulations sur le corridor Berberati Kenzo.

Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible.

Rappelons que les mercenaires russes et les troupes rwandaises sont arrivés mardi 2 mars à Berberati. Ils ont été accueillis par une foule de population en liesse.

Depuis le dimanche 7 février, la circulation des biens et des personnes est mise à mal sur le tronçon Berberati – Kenzo. En cause, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui avaient tenté de bloquer le corridor Bangui Béloko  sur la route n°1, sont venus à nouveau bloquer l’axe Kenzo – Berberati au niveau du village Nassoulé, situé à 50   kilomètres de Berberati.

Les rebelles ont dit que c’est Berberati qui ravitaille Bangui.  Mais le comble de tout, les rebelles ne sont pas qu’au village Nassoulé. Présentement, ils sont basés  aussi a la frontière en allant vers kenzo au Cameroun, mais aussi sur le chantier bonewala, a 35 km de la ville de Gamboula, rendant difficile le quotidien des populations locales, mais aussi l’approvisionnement en produits de première nécessité qui deviennent de plus en plus rare sur le marché local.

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Législatives en Centrafrique: les députés s’interrogent sur l’organisation du scrutin

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Législatives en Centrafrique: les députés s’interrogent sur l’organisation du scrutin

Bangui ( République centrafricaine ) – En Centrafrique, le 14 mars prochain, doit se tenir le second tour des élections législatives et la reprise du premier tour des circonscriptions qui n’ont pas pu aller voter le 27 décembre dernier à cause de l’insécurité créée par les groupes armés. Plusieurs députés s’interrogent sur la campagne et le déroulé du prochain scrutin dans les provinces.

Les incidents sécuritaires de décembre sont encore dans les esprits des députés qui ont été victimes de violences. Certains ont fait l’objet de braquages ou d’agressions physiques. Et à l’approche du nouveau scrutin, beaucoup s’interrogent./////////////.

C’est notamment le cas d’Antoine Koirokpi de Ngaoundai. Poursuivi par des éléments armés en décembre alors qu’il faisait campagne, il a dû rejoindre le Cameroun en pirogue pour trouver refuge. « Le premier tour a été très malheureux. Très, très malheureux… Ils nous ont poursuivis avec des motos… Et les deux motos, successivement, étaient tombées en panne et c’est ce qui nous a sauvés », raconte-t-il./////////////.

Malgré ces difficultés, le président de l’Assemblée nationale a appelé lundi les élus au courage lors de l’ouverture de leur dernière session parlementaire : « Je lance donc un vibrant appel aux collègues et députés qui vont au second tour et à ceux qui vont aux partielles, à demeurer sereins, pour affronter les futures élections avec courage et dignité »./////////////.

Au-delà de leur propre sécurité, certains élus se questionnent sur les conditions générales du scrutin. « La population s’inquiète. Le cri d’alarme que la population de Batangafo a lancé à l’attention du gouvernement, c’est que ce sont les rebelles qui écument la ville. La population vit dans l’inquiétude et on ne sait pas comment ça va se faire… À partir de Bakota jusqu’à Batangafo, jusque là-bas, je ne sais pas comment on va faire campagne », explique le député Deloro de Batangafo./////////////.

Des opérations militaires des forces armées centrafricaines (FACA) et de leurs alliés russes et rwandais sont toujours en cours dans le pays pour permettre la tenue de ce scrutin dans de bonnes conditions, répètent régulièrement les autorités.

Avec RFI
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