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RCA : les motos-taxis reprennent leurs activités ce lundi après un mois de suspension

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Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 1er mars 2021, 10:12:16 ( Corbeaunews-centrafrique ). Interdit depuis plus d’un mois de transporter les passagers après l’attaque des rebelles du CPC dans la périphérie de Bangui, les conducteurs de motos-taxis sont autorisés par le ministère des Transports à  reprendre leurs activités ce lundi 1er mars 2021, et ce, sous certaines conditions élaborées par le ministère des Transports.

 

 

D’après les autorités du pays, tous les conducteurs des taxis-motos peuvent reprendre leurs activités de transports des personnes ce lundi 1er mars 2021, mais cette reprise est conditionnée  au port obligatoire des casques  et gilets pour tous les conducteurs  et ils ne doivent transporter qu’un seul client.

En janvier dernier,  surtout après la scène de débandade dans la capitale  et la tentative de la prise de Bangui par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le ministère des Transports avait pris un arrêté interdisant les activités des taxis – motos dans le pays, et ce, pour des raisons sécuritaires. Malheureusement, cette interdiction n’a toujours pas été respectée sur tout le territoire, encore moins dans la capitale. Certains conducteurs, pour des raisons des difficultés de la vie quotidienne, ont repris leurs activités,  et évitent donc les checkpoint des policiers qui ne cessent de les « racketter ».

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : quand Touadera désapprouve les soldats FACA et projette de recruter 600 miliciens d’autodéfense

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/les_miliciens_autodefense_km5_force-450×252.jpg” alt=”Des miliciens d’autodéfense du quartier PK5 dans le troisième arrondissement de Bangui. CopyrightCNC.” width=”450″ height=”252″ />
Des miliciens d’autodéfense du quartier PK5 dans le troisième arrondissement de Bangui. CopyrightCNC.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 1er mars 2021, 09:22:13 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ceci n’est pas une blague, encore moins de l’amusement. C’est ce qui ressort de l’entretien du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA avec l’imam de la mosquée centrale  de Bangui il y a quelques jours. Il exprime sa volonté d’incorporer, en plus de ceux qui sont en formation au camp Kassaï, au moins 600 miliciens venus du PK5 ou d’ailleurs. Pour cause, il dit n’avoir plus confiance à plus de la moitié des militaires actuels  qui ne « tardent pas à fuir » face aux rebelles.

 

 

Quand c’est le chef de l’État qui parle, il faut prendre au sérieux. Après la ministre de la Défense, madame Marie-Noëlle KOYARA qui avait exprimé sa volonté de remplacer les militaires de l’armée nationale qui assurent sa sécurité rapprochée par des soldats rwandais, c’est le tour du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA de désapprouver ouvertement les éléments de son armée régulière au profit des « bandits » du quartier KM5. Il l’a dit et redit à son entourage, et récemment à l’Imam de la mosquée centrale.

D’après lui, les soldats actuels de l’armée nationale ne « sont que des peureux » et « fuyards ». Il répète clairement ce que le haut représentant du secrétaire général de l’ONU en République centrafricaine, Monsieur Mankeur Ndiaye  avait déclaré devant le conseil de sécurité le mois dernier.

Et ce n’est pas tout ! Il disait même à l’imam de recruter à Ndélé ou à Birao, si le nombre qu’il demande n’est pas atteint à Bangui. Ces jeunes, selon lui, seront admis au centre de formation au camp Kassaï, puis dès leur sortie de formation, ils seront déployés au côté des Mercenaires russes pour permettre la libération totale du pays.

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Les législatives partielles lancées sans grand enthousiasme…

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Le candidat du MLPC, l’honorable Martin Ziguelé lors de son meeting le 13 décembre 2020 sur le terrain de l’UCATEX. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 1 mars  2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Comme prévu par le décret portant convocation du corps électoral, les campagnes pour les législatives partielles étaient finalement lancées à Bangui et dans plusieurs parties du pays le dimanche 28 février. Seulement sans grand enthousiasme… La situation sécuritaire reste encore précaire dans plusieurs villes du pays, mais les électeurs sont convoqués pour le 14 Mars en vue du vote de premier tour ainsi que les législatives partielles.

 

Les campagnes qui ont été lancées hier se sont tenues dans la plus grande discrétion des mesures d’Etat d’urgence qui limitent les libertés publiques. Jusque-là, aucune situation de violence n’est signalée ni dans la Ouaka où s’est dernièrement tenue une violente opposition militaire entre les rebelles et les forces loyalistes, encore moins dans l’ouham-Pendé où la présence des groupes rebelles est toujours signalée aux abords de la grande ville.

Les candidats partis en campagne y sont allés sur fonds des promesses onusiennes et gouvernementales. Le duo ONU-Gouvernement qui avait déjà rassuré sur le Plan Intégré de Sécurisation des Elections avant que les violences électorales n’éclatent en mi-décembre.

Cependant, les candidats sont toujours réticents, les campagnes sans enthousiasme sont surtout des signaux clairs envoyés aux acteurs par rapport à ce qui pourrait advenir lors des scrutins. Pendant ce temps, certains concurrents lucides ont promis saisir la Cour Constitutionnelle afin de demander l’interruption de l’actuel processus qui est en violation grave des dispositions de la loi.

C’est le cas de Joseph BEDOUNGA, leader du MDREC ballotté au second tour dans sa circonscription. Les plaintes des candidats sauraient-elles avoir gain de cause ? Il n’y pas d’étonnement, mais on connait déjà la réponse. D’autant plus que tout le processus des derniers scrutins n’avait pas respecté les standards nationaux, régionaux ou internationaux des élections. Ceci bien entendu avec la bénédiction des juges de la Cour Constitutionnelle inféodés au régime.

Centrafrique, démocratie en panne !

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Ippy, les populations dénoncent le racket, agression et  détention arbitraire de la part des forces coalisées du gouvernement

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Chargement d’un camion venu de Bangui dans la ville d’Ippy dans la Ouaka. Crédit photo : Moïse BANAFIO / CNC

 

Bambari, République centrafricaine, lundi, 1er mars 2021, 07:32:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville d’Ippy, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Ouaka, assiégée durant sept années par les rebelles de l’UPC a été libérée et reprise par les soldats FACA et leurs alliés rwandais et russes le vendredi 19  février 2021. Cependant, les populations civiles. Qui commence à reprendre lentement leurs activités dénoncent certains actes criminels perpétrés sur les civiles par certains éléments des forces coalisées gouvernementales.

 

Pour les habitants de la sous-préfecture d’Ippy, il ne passe jamais un jour sans qu’ils enregistrent dans la ville une scène de racket, d’agression, ou même de la détention arbitraire  d’un membre de la communauté musulmane d’Ippy. C’est le cas du délégué des commerçants et son adjoint, monsieur Idriss impolis Sallet qui ont été arrêtés par les forces de l’ordre et portés disparu. Ils ne donnent aucun signe de vie depuis leur arrestation. De plus, il y’a d’autres personnes, comme monsieur Ousmane Aya,  délégué des transporteurs, Aladji Adam,  commerçant, Abakar Adam élève, Yassir Adam élève sont arrêtés, et les forces coalisées leurs demandent de verser une somme d’un million chacun, selon leur proches.

Et ce n’est pas tout ! Il y’a d’autres personnes qui sont portées disparues et qui ne donnent aucun signe de vie à leur famille. C’est le cas d’un jeune homme qui s’appelle Almaty, un natif de la ville.

Et ce n’est pas que sur des hommes que les forces coalisées se focalisent. On apprend auprès de certains propriétaires la confiscation d’un pick-up Toyota et de deux motos. On demande aux propriétaires de verser une somme d’argent avant qu’on leur remette leurs engins.

Pour les habitants d’Ippy, les gens qui sont venus pour les libérer des mains des rebelles ne peuvent pas se comporter comme des malfrats rebelles. En conséquence, ils appellent à l’aide le gouvernement pour bien tirer les oreilles de ces éléments en vue d’une bonne cohabitation dans la ville.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

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HCR, 164 millions de dollars pour aider 1.5 million de déplacés…

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Des réfugiés de la République centrafricaine font la queue devant les bureaux administratifs de Garoua-Boulai, au Cameroun, le 8 janvier 2021, où le Haut-Commissariat
des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) les traitera après avoir fui la RCA . CopyrightDRR 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 1 mars  2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Pendant que la guerre de libération se poursuit en Centrafrique, le Haut Commissariat de l’ONU pour les Réfugiés plaide pour 164 millions de dollars en vue de sauver 1.5 million de déplacés. Une plaidoirie faite à l’occasion d’une conférence virtuelle de l’organisation.

 

Selon la représentation du HCR en Centrafrique, la dernière vague de violence survenue mi-décembre ont forcé 1.5 million de centrafricain au refuge soit près d’un tiers des 4.7 millions d’habitants du pays.

L’organisation humanitaire note aussi que Décembre à Février, au moins 201.000 personnes ont du quitter la Centrafrique des suites de violence pour rejoindre le Tchad, le Cameroun et le Congo.

D’ajouter, Boris CHERHIRKOV, porte-parole du HCR en Centrafrique  précise que la Centrafrique compte aussi un peu plus de 100.000 déplacés internes. « Nous serons contraints de réduire ou d’interrompre l’assistance vitale aux populations si les fonds souhaités ne soient pas encaissés » a précisé le porte-voix du HCR.

Par contre, en termes de spécificité de son aide, le HCR prévoit 35 millions pour aider à lutter contre les violences sexistes, l’enregistrement et la documentation des déplacés ; 13 millions pour la fourniture des abris et de l’aide essentielle ; 24 millions pour la santé, la nutrition, l’eau, l’hygiène et l’assainissement.

Une plaidoirie qui montre clairement le niveau de vulnérabilité des populations centrafricaines là où l’Etat n’est encore à même de fournir l’aide sociale de base. Des projections qui sonnent comme l’alerte humanitaire maximale à un moment où l’Etat ne jure que par la guerre.

Soleil Levant

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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LA CRISE EN RCA, LA SOLUTION EST POLITIQUE.

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Un véhicule de l’armée nationale incendié dans l’attaque dans la périphérie de Bambari, le 11 février 2021.

 

Folles rumeurs d’usage d’armes chimiques à Bambari.

Après avoir manipulé les mercenaires africains pour obtenir l’accord de  Khartoum, les Russes s’attaquent à présent à ces derniers pour les éliminer. La population civile paie le prix fort notamment à Bambari. Les sources humanitaires, hospitalières, politiques sociales ont le devoir de dénoncer ces crimes de guerre auprès de l’opinion nationale et internationale.

 

Pourquoi la communauté internationale ne réclame-t-elle pas une enquête scientifique indépendante internationale et nationale sur l’utilisation présumée d’armes chimiques à Bambari?

La presse indique le 21/02/2021 que la CICR et la CRCA ont procédé à l’évacuation de blessés dont des femmes et enfants à l’hôpital de Bambari, suite aux combats entre “forces étatiques (Mercenaires russes, rwandais et FACA) et groupes armés (rebelles centrafricains  et mercenaires étrangers africains comme Ali Darassa).

Ces ONG profiteront de cette occasion pour faire taire ou confirmer les soupçons d’usage d’armes chimique par les mercenaires russes et rwandais  à Bambari. M Guterres et l’OIAC ont condamné l’usage du gaz sarin en Syrie mais silencieux sur Bambari. Pourquoi?

La Russie a utilisé des armes chimiques en Syrie ce qu’elle réfute souvent. En août 2000, la RDC accuse le Rwanda d’avoir utilisé des armes chimiques sur son territoire. Ce que réfute le Rwanda aussi. L’art 1 de la convention de l’OIAC interdit l’emploi de ces armes.

 

Les grands perdants dans cette “guerre hybride” menée par la Russie sont les Centrafricains, la France, ancienne puissance de ses deux ex empires et l’UE. L’ex AEF est menacée par une percée de la Libye vers la RCA, donc du Nord  vers le Sud et l’ex AOF dans le Sahel en crise.

Les raisons de cette “débâcle”. La décision de la France en 2017 de renvoyer le Président F A Touadéra  vers la Russie qui s’opposait par calcul stratégique à la fourniture d’armes saisies dans l’Océan indien au FACA formée par l’EUTM-RCA aura des conséquences géostratégiques dramatiques pour la population dont nous mesurons encore l’ampleur aujourd’hui. Il sera difficile de déloger la Russie.

La France a pris un risque majeur pour l’opération Barkhane” au Sahel et pour l’Afrique centrale. Le Tchad pièce maîtresse de l’opération subit depuis des coups de boutoirs de Boko haram. La Russie et ses mercenaires poussent depuis la RCA vers le Tchad.

 

Dans le programme d’En Marche en 2017, pages 20 et 21, le candidat Macron a fait le choix “d’une Europe protectrice et à la hauteur de nos espérances”. Mais nous ne trouvons nulle part le mot Afrique.

 

 

La solution à la crise en RCA est politique

Les militaires, au sens noble du terme ont souvent mieux parlé  de la paix en RCA: “Je suis en soutien du peuple centrafricain, de l’armée. Aider le peuple  à se prendre en main. Il y a eu le Forum de Bangui. Il faut le mettre en œuvre son rapport” Général Hautecloc Commandant d’EUTM-RCA en 2016.

Général d’Armée Ngaïfé Ludovic, ancien CEMA a un respect sacré de la chaîne de commandement. Il tient aussi à une compatibilité entre “options politiques” et “options militaires” dans le cadre du Conseil Supérieur de la Défense (CSD) et sous la supervision du chef suprême des armées.

Le 3/06/2019, sur RNL il parle de sa sidération quant aux conditions restrictives d’utilisation des armes données par la Russie à la RCA. Elles l’ont poussé à souhaiter une autonomie et une libération de la parole autour de l’Institution militaire centrafricaine.

 

Général Ngaïfé: “Aujourd’hui on dit au chef militaire, c’est une donation. Il s’exulte. Subitement il y a une restriction. J’ai été complètement sidéré. En tant que CEMA, j’ai réagi vigoureusement. C’est pourquoi nous devons avoir nos moyens et une certaine  autonomie à nous même pour remplir nos missions. Il faut libérer la parole autour de l’Institution militaire,” dit-il   Ses difficultés actuelles peuvent venir en partie de là.

 

Depuis des années des observateurs objectifs de la crise en République  Centrafricaine  disent que la solution à cette crise est politique et non militaire. Les exemples sont nombreux dans l’opinion publique nationale et internationale. Ceux qui prônent la solution militaire ont des agendas cachés, ils ne respectent pas les droits humains.

 

Que les démocrates centrafricains devraient lire et s’inspirent du discours d’investiture du Président américain  Joe Biden le 20/01/2021 :”Prenons un nouveau départ, tous ensemble. Recommençons à nous écouter les uns les autres. À nous entendre les uns les autres. À nous voir les uns les autres, à  nous respecter les uns les autres. Il n’est pas dit que la politique doive être un incendie qui fait rage, détruisant tout sur son chemin. Chaque désaccord n’a pas à être une cause de guerre totale. Et nous devons rejeter la culture dans laquelle les faits eux-mêmes sont manipulés, et même fabriqués.”

C’est cet état d’esprit que les Centrafricains  attendent de leurs partenaires

L’ancien Conseiller National de Transition, Zachari  Mahamat dit en 2019 la même chose: “Centrafricains. Venons autour de la table, nous  trouvons une solution ensemble”

 

Dans un contexte de terrorisme globalisé, M Idris Déby dit: «Mon objectif n’est pas d’arrêter une personnalité quelconque. Mais de nettoyer le territoire tchadien de la présence de Boko Haram». Chaque Etat d’Afrique centrale devait faire autant. Ce qui implique une armée nationale robuste et en même temps, et être prête à intégrer une force supranationale en cas de  menace. Malheureusement certains pays sont « affaiblis » par la “Françafrique”. C’est Le cas de la République Centrafricaine.

La politique africaine de la France et de l’Union Européenne ne sont plus adaptées aux réalités de l’heure.

Les options militaires sont mises plus en avant que les options politiques qui doivent intégrer véritablement la problématique d’un développement durable. C’est là que se trouvent les véritables causes de la déstabilisation de la RCA et de la sous-région.  Il faut un équilibre entre les deux options. Vous ne pouvez pas demander à peuple de défendre une cause si en même temps vous le brimé.

 

Les Amis de Siloë Centrafrique

 

Le 27 Févier 2021

 

 

 

 

 

 

 

Beni : un soldat centrafricain arrêté dans le rang des rebelles ADF

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Les soldats FACA en mouvement à Obo. Photo RFI

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 1 mars  2021, 04:43:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Forces armées de la RDC ont présenté, le dimanche 28 février 2021, un groupe de combattants de différents groupes armés capturés lors de combats dans la région de Beni, en province du Nord-Kivu.

 

Il s’agit d’abord d’un combattant des Forces démocratiques alliées (ADF), originaire de la République centrafricaine (RCA) qui fut compter dans les rangs des Forces armées Centrafricaines (Faca).

Il a intégré l’ADF le 23 octobre 2017 après une opération mixte des Fardc et les Faca dans la traque des rebelles de l’Armée de résistance du seigneur (LRA) au nord de la province de l’Équateur en RCA, a affirmé le porte-parole des Fardc dans les opérations Sukola1.

Le lieutenant Anthony Mwalushai indique que ce sujet centrafricain était arrêté en possession d’une arme à feu, au point kilométrique (PK20) pendant des traques menées vers le centre des opérations Sukola1, sur la route Mbau-Kamango. Il est en détention et sous interrogatoire des services des renseignements congolais, a-t-il ajouté.

Un autre groupe est celui de miliciens Maï Maï arrêtés pendant l’attaque à la barrière de Makeke, à la limite entre le territoire de Beni au Nord-Kivu et de Mambasa en Ituri, le jeudi 25 février 2021. Pendant cette incursion, 2 militaires congolais et 2 miliciens avaient trouvé la mort. L’armée avait réussi à capturer 8 autres miliciens parmi lesquels deux mineurs.

Kambale Lunduviko que Media Congo Press (MCP) a approché, a été arrêté à Cantine, dans le territoire de Mambasa. Il était venu du centre de regroupement des miliciens de l’Union des patriotes pour la libération du Congo (UPLC), favorables à la reddition volontaire qui attendent le processus de Désarmement, Démobilisation et réinsertion communautaire (DDRC). Ce jeune, a opté pour intégré un autre groupe armé actif à Cantine, a-t-il fait savoir.

Les autorités militaires congolaises ont toujours suspecté certains groupe Maï Maï de collaborer avec les rebelles ADF, à qui on attribue des tueries des civils depuis près d’une décennie. Ce groupe implique 12 pays africains, a-t-on appris du commandant des opérations Sukola1 lors d’un échange avec les journalistes de Beni au cours du mois de février 2021.


congo-press.com (MCP) / mediacongo.net

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email: alainnzilo@gmail.com

RCA : Bossangoa, lancement de la campagne législative timide et sans enthousiasme de la population

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/bozize-a-Bossangoa-450×337.jpg” alt=”L’ex Président de la République François Bozizé en caravane à Bossangoa copyright CNC/ Jefferson Cyrille YAPENDE / 18/09/20″ width=”450″ height=”337″ />
L’ex Président de la République François Bozizé en caravane à Bossangoa, le 18 septembre 2020. Par CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bossangoa, République centrafricaine, dimanche, 28 février 2021, 08:44:35 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La campagne électorale en vue des élections législatives de mars 2021 dont le coup d’envoi a été donné hier samedi, a démarré timidement et n’a pas encore suscité d’enthousiastes chez les populations de la ville de Bossangoa et alentour.

 

Depuis le démarrage de la campagne pour les élections législatives  du mars 2021, les populations de la ville de Bossangoa, capitale provinciale de l’Ouham semblent moins enthousiaste  . Les candidats indépendants et des partis politiques vont devoir démontrer, programme à l’appui, à un public plus ou moins désabusé par les résultats des mandats précédents.

Pour l’heure, la campagne est moins visible au niveau de la ville de Bossangoa, mais des sources indépendantes signalent que certains candidats sont encore à Bangui, et d’autres sont dans la ville, mais n’hésitent de se prononcer en raison du climat sécuritaire pour le moment dans la ville.

Peut-être ils attendent que le climat sécuritaire redevienne stable pour faire de la campagne ?

Il y’a lieu de rappeler que trois jours plutôt, le mercredi 24 février 2021, les soldats FACA appuyés par les soldats rwandais et les Mercenaires russes ont repris la ville de Bossangoa, fief historique de l’ancien Président François Bozizé,  aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement qui se sont retirés.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : multiple arrestations à l’OCRB après l’évasion de monsieur Amadou Danzoumi Yalo alias colonel Daz

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Monsieur Amadou Danzoumi alias Colonel Daz

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 28 février 2021, 07:52:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Interpellé dans la journée du jeudi 4 février par les forces de l’ordre dans une affaire de « tentative d’atteinte à la sûreté de l’État », Monsieur Amadou Danzoumi YALO a été placé en détention provisoire dans les locaux de l’Office central de la répression du banditisme (OCRB). En attente de son déferrement  devant le parquet général de Bangui, l’homme a pu s’éclipser de sa cellule  dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021. On ignore les circonstances de sa cavale, mais le chef de service des interventions  de l’OCRB et son collègue-chef de poste sont tous deux arrêtés.

 

 

Après des fouilles porte par porte au quartier Lakouanga par les forces de l’ordre, Monsieur Amadou Danzoumi Yalo est toujours introuvable. Mais à l’OCRB, les têtes commencent à tomber. Après le chef de poste, c’est le tour du capitaine, chef de service d’interventions de l’OCRB d’être interpellé et écroué. Et ce n’est pas tout ! La femme de Monsieur Amadou Yalo est aussi interpellée et placée en garde à vue à la direction de police judiciaire à Bangui. Selon des sources sécuritaires. On les soupçonne d’être à l’origine de l’évasion de Monsieur Amadou Danzoumi Yalo alias colonel Daz. Plus grave, selon les mêmes sources,  après son arrestation le 4 février, le chef de service d’intervention de l’OCRB aurait donné l’instruction à ses éléments de ne plus mettre Amadou Danzoumi Yalo en geôle. Plus étonnant encore, ce chef de service lui aurait cédé son bureau en face du poste de police chaque soir pour dormir au lieu d’être dans la chambre de sûreté.

Entre-temps, son dossier est en pleine examinassions par la justice guinéenne en présence du Directeur général de la police centrafricaine et le procureur de Bangui. Ils sont surpris d’apprendre la nouvelle de cavale de Monsieur Danzoumi Yalo . Aussitôt, l’ambassadeur de la Guinée Équatoriale en République centrafricaine, qui ne cesse de suivre ce dossier,  qualifie cette évasion comme une complicité de l’État centrafricain et la mauvaise volonté de traduire Monsieur Danzoumi Yalo en justice.

Aux dernières nouvelles, on apprend que Monsieur Amadou Danzoumi Yalo serait au Congo-Brazzaville.

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Au Conseil de sécurité, une jeune femme centrafricaine souligne la soif de paix de son peuple

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Au Conseil de sécurité, une jeune femme centrafricaine souligne la soif de paix de son peuple

Bangui ( République centrafricaine ) – Le 24 février, le Conseil de sécurité a écouté Martine Kessy Ekomo-Soignet. Après avoir écouté les diplomates de l’ONU, de l’Union européenne et de l’Union africaine, les membres du Conseil ont écouté cette jeune femme centrafricaine qui s’est fait la porte-parole du peuple centrafricain devant l’organe onusien.

« En effet des milliers de mes compatriotes auraient aimé saisir une telle opportunité pour s’adresser directement à vous pour vous faire part de leurs peurs, de leurs inquiétudes, de leurs espoirs et de leur vision pour l’avenir de ce beau pays », a-t-elle déclaré aux membres du Conseil. Avant de s’exprimer devant le Conseil, elle a consulté plusieurs jeunes, femmes et acteurs de la société civile vivant en Centrafrique ou dans la diaspora afin que son propos reflète leurs voix./////////////.

Martine Kessy Ekomo-Soignet est la fondatrice et directrice d’URU, une ONG soutenant la jeunesse centrafricaine pour la consolidation de la paix en RCA. Elle a reconnu que la situation dans son pays est complexe, tendu et difficile. « Nous vivons dans la peur, la peur de perdre nos vies et celles de nos proches à cause de la violence armée. La peur d’être physiquement abusé. La peur de ne pas avoir les moyens économiques pour la survie surtout en cette période de pandémie qui a exacerbé les vulnérabilités », a-t-elle précisé./////////////.

Mais la jeune femme a tenu à faire passer un message aux membres du Conseil de sécurité de la part du peuple centrafricain : « Nos espoirs sont plus forts que nos peurs »./////////////.

« Nous croyons fortement qu’il est possible de sortir de cette situation d’instabilité dans laquelle nous vivons depuis des années. Oui nous sommes confiants de notre vulnérabilité face aux crises et aux violences. Oui nous avons besoin d’être appuyés par nos partenaires et nous sommes reconnaissants de leur engagement et de leur sacrifice », a-t-elle dit./////////////.

Martine Kessy Ekomo-Soignet a souligné que le peuple centrafricain a appris à faire preuve de résilience, « à toujours choisir le chemin de la paix et de l’unité face aux tentatives de déstabilisation et de division ». « Oui la population notamment les jeunes et les femmes, est prête à se relever et à tourner la page des crises répétitives », a-t-elle dit./////////////.

Au forum de Bangui organisé en 2015, le peuple centrafricain a parlé d’une seule voix : « la voix de la paix », a rappelé Martine Kessy Ekomo-Soignet. « Ce cri de cœur résonne encore aujourd’hui six ans après »./////////////.

Les violences qui touchent la RCA depuis les élections du 23 décembre 2020 a malheureusement rappelé à des millions de Centrafricaines et de Centrafricains le traumatisme de la crise de 2013./////////////.

« Ce traumatisme est caché sous notre détermination à vivre ensemble malgré tout, notre détermination à créer et à transformer positivement notre pays et à se relever ensemble comme un seul peuple uni et fort », a nuancé la jeune femme./////////////.

Martine Kessy Ekomo-Soignet a rappelé au Conseil de sécurité les conséquences des violences perpétrées par les groupes armés coalisés sous le nom de CPC. « Ces violences ont contribué à détériorer la situation humanitaire et sécuritaire. Ces violences ont compromis le droit à l’éducation de milliers de centrafricains ». Elle a expliqué que le couvre-feu et l’état d’urgence instaurés par le gouvernement ont aussi impacté la vie de la population sur le plan socio-économique dans un pays qui se caractérise par une économie fort informelle, très dynamique et active de jour comme de nuit. L’activiste a dénoncé la recrudescence des violences basées sur le genre et des agressions sexuelles au sein des communautés./////////////.

La jeunesse représente plus de 70% de la population centrafricaine/////////////.

Pour Martine Kessy Ekomo-Soignet, la situation actuelle en RCA pose la question de l’avenir du processus de paix et notamment de l’accord pour la paix et la réconciliation conclu en février 2019./////////////.

« La société civile et de manière spécifique les jeunes et les femmes ont œuvré ces deux dernières années pour que cet accord soit le cadre de référence pour la paix durable, ainsi que des actions de plaidoyer auprès des décideurs et des groupes armés pour faire avancer la cause de la paix et faire taire certains », a-t-elle rappelé./////////////.

« Aujourd’hui nous appelons à un redoublement d’efforts de la part de toutes les parties prenantes, des garants et facilitateur de l’accord pour la revitalisation du processus de paix. Car le peuple a soif de paix et nous devons cette paix à la génération présente et aux générations futures », a-t-elle ajouté. « Notre peuple a des rêves pour ce notre pays. Ce rêve est beaucoup plus vivant encore aujourd’hui dans le contexte donc que nous vivons aujourd’hui et ce malgré notre fatigue et notre peur »./////////////.

La jeunesse représente plus de 70% de la population centrafricaine. Martine Kessy Ekomo-Soignet a mentionné aux membres du Conseil de sécurité une analyse participative conduite en 2020 sur l’ensemble du territoire de la RCA et axée sur les besoins et les aspirations des jeunes a montré que pour ces derniers, la paix se traduit tout d’abord par la liberté de circulation des biens et des personnes. « Cette étude a également montré que malgré le contexte difficile 86% des jeunes ne veulent pas immigrer. Ils veulent rester au pays et réussir », a-t-elle dit./////////////.

« Nous rêvons de voir notre pays se développer dignement atteindre les objectifs de développement durable à l’horizon 2030 et réaliser les aspirations de l’agenda 2063 de l’Afrique que nous voulons »./////////////.

Martine Kessy Ekomo-Soignet a partagé son rêve de voir briller la diversité du peuple centrafricain, tout en veillant à ce que l’impunité soit combattue et que les droits et libertés fondamentaux puisse devenir une réalité pour tous./////////////.

« Nous rêvons que la liberté d’expression et de pensée soit au cœur des efforts portés par les jeunes, les femmes, les hommes décideurs et pays amis qui œuvrent pour la paix en République centrafricaine »./////////////.

Le peuple centrafricain a soif de paix mais aussi de justice. « Il réclame justice pour les milliers de vies innocentes ôtées. Il réclame justice pour les filles et les femmes violées physiquement abusées. Ils réclament justice pour les propriétés et autres biens détruits »./////////////.

La directrice d’URU a insisté sur le fait qu’il ne peut y avoir de paix durable en RCA sans la participation effective des femmes et des jeunes qui représente plus de 75% de la population centrafricaine. « Comment penser une paix durable sans eux ? Leur contribution ne devrait pas se limiter à des consultations ad-hoc mais elle devrait s’inscrire dans une approche participative, inclusive et active à tous les niveaux de décision », a-t-elle dit. « Ces jeunes et ces femmes artisans de paix doivent être appuyés techniquement et financièrement pour amplifier l’impact de leur action de consolidation de la paix »./////////////.

Martine Kessy Ekomo-Soignet a rappelé au Conseil de sécurité que la population centrafricaine est consciente du « poids décisif » que l’organe onusien responsable de la paix et de la sécurité internationales représente pour l’avenir de la RCA./////////////.

« Nous restons actifs sur le terrain et gardons un ferme espoir qu’un jour notre pays sortira de ces crises à répétition grâce aux efforts conjugués du peuple centrafricain avec l’appui de la communauté internationale », a-t-elle conclu.

Avec Minusca

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RCA : Berberati, vive tension entre la population et les forces de l’ordre au village Wapo.

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Intervention des forcces de l’ordre. Photo CNC

 

Berberati, République centrafricaine, samedi, 27 février 2021, 11:25:48 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le village Wapo, situé à 8 kilomètres de Berberati sur l’axe Kenzo, est secoué hier vendredi après-midi après qu’un jeune du village, de passage,  ait reçu une balle  tirée par les forces de l’ordre qui tentent d’appréhender un malfrat.

 

Dans un objectif d’empêcher  l’infiltration des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la ville de Berberati, les forces de l’ordre ont installé leur poste avancé au village Wapo, situé à 8 kilomètres de Berberati sur l’axe Kenzo. Or, ce vendredi 26 février, vers 15 heures, un suspect, considéré comme un combattant de la CPC en provenance de leur fief N’assolé,  a été appréhendé au niveau de ce checkpoint des forces de l’ordre.

Cependant, après quelques minutes d’inattention, le suspect prend la fuite et disparait dans la nature. Pendant ce temps, un élément de la police nationale qui tente de le poursuivre tire à sa direction, mais sa balle n’a pas atteint sa cible, et touche un jeune du village qui est de passage à proximité.

Croyant décédé,  une partie des habitants du village prit à partie les forces de l’ordre, créant la panique dans le coin jusqu’à l’intervention des notables locaux.

Notons que c’est depuis un mois que les rebelles  de la CPC ont érigé des barrières illégales sur le corridor Berberati Kenzo, empêchant le ravitaillement de toutes les villes de la préfecture de Mambéré-Kadéï qui dépendent que de la République du  Cameroun voisin.

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

plus de 300 adolescentes enlevées dans leur école

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Nigeria : plus de 300 adolescentes enlevées dans leur école

Bangui ( République centrafricaine ) – Ce rapt est le dernier d’une série d’enlèvements perpétrés dans le centre et le nord-ouest du Nigeria par des groupes armés.

Dans la nuit de jeudi à vendredi, selon des témoins, des hommes armés sont arrivés en voiture dans l’internat de Jangebe, dans l’Etat de Zamfara et ont envahi les dortoirs./////////////.

Ils ont emmené 317 jeunes filles au cours de ce nouveau kidnapping d’élèves dans le nord-ouest du Nigeria, où la situation sécuritaire est de plus en plus précaire et où les habitants sont laissés à eux-mêmes pour assurer leur sécurité./////////////.

Une cinquantaine d’élèves a réussi à s’échapper, mais leurs parents, refusant qu’elles restent sur place pour être interrogées et recensées par les services de sécurité, ont saccagé l’école./////////////.

Ce vendredi, une foule en colère s’est attaquée au convoi du ministre local des Affaires intérieures et d’un responsable sécuritaire qui se rendaient à Jangebe./////////////.

La police de l’Etat de Zamfara et l’armée ont lancé une opération commune pour porter secours aux 317 élèves enlevées./////////////.

La semaine dernière, 42 enfants avaient été enlevés dans l’Etat du Niger, dans le centre-ouest du Nigeria. Plus de 300 garçons avaient également été enlevés début décembre à Kankara dans l’Etat de Katsina. /////////////.

Khalifa Dikwa est analyste politique et professeur d’université à Maiduguri dans le nord du Nigeria. Pour lui, les disparités sociales dont sont victimes certains jeunes pourraient expliquer ces enlèvements. /////////////.

Les bandes criminelles du Nord et Centre du Nigeria pratiquent depuis des années des enlèvements contre rançons en attaquant des villages ou des bus sur des axes routiers. Mais ces derniers mois, elles ont multiplié les attaques visant des écoles. /////////////.

“Nous sommes en colère et attristés par cette nouvelle attaque brutale contre des écoliers”, a réagi Peter Hawkins, le représentant de l’Unicef au Nigeria./////////////.

L’ONG de défense des droits humains Amnesty International a également condamné cette attaque sur Twitter, déclarant que “les attaques d’écoles et les enlèvements d’adolescentes sont des crimes de guerre”.

Avec DW français

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RCA : début de la campagne pour les élections législatives partielles en Centrafrique  

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La carnavale du candidat aux législatives dans la première circonscription de Bangui, Henri Marie Dondra, au centre-ville de Bangui, le 14 décembre 2020. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 février 2021, 08:14:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La campagne pour les élections législatives partielles commence aujourd’hui  en Centrafrique, et ce, jusqu’au 12 mars prochain. Cependant, les acteurs s’inquiètent de la situation sécuritaire et le maintien du couvre-feu qui « viole les dispositions du code électoral ».

 

Même si la situation sécuritaire dans certaines circonscriptions électorales reste encore fragile, les autorités ont maintenu la date de la campagne pour les partielles qui commencent ce samedi à minuit, elle va durer deux semaines, mais comment vont se dérouler ces législatives :

« On dit les élections législatives parce que c’est plusieurs élections qui se tiennent dans chaque circonscription . Ce n’est plus la présidentielle, la présidentielle est derrière nous. Désormais, si la loi nous permet, là ou c’est possible, nous allons organiser les législatives. On ne va pas amener les électeurs à la mort… », a déclaré le rapporteur général de l’autorité nationale des élections.

Sur la question sécuritaire, l’opposition démocratique exige du gouvernement des garanties afin d’éviter les erreurs du passé :

« … puisque la campagne commence, il faudra qu’on explique à ces candidats et aux électeurs ou les élections auront lieu? À commencer par la campagne!  Parce qu’il ne faudra pas attendre le dernier moment pour que les candidats se ruinent, se mettre en difficulté et en congé. Je pense qu’il est temps de prendre cette décision », a déclaré le vice-président de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA).

Sur le plan de la sécurisation du scrutin,  précédemment élaboré par le gouvernement, a connu des modifications compte tenu du contexte politique actuel. Le porte-parole de la Minusca, Monsieur Vladimir Montero rassure :

« Nous constatons que c’est les groupes armés alliés à l’ancien Président restent dans leurs dynamiques. Ils ne veulent pas renoncer à leur projet. Et donc c’est pour cette raison qu’on reste engagé dans ce plan de sécurisation des élections ».

Selon la loi, la campagne électorale s’ouvre à minuit, et se fera 24 heures sur 24. Alors que le couvre-feu reste maintenu   de 20 heures à 5 heures du matin.  L’opposition parle de la violation  des lois et demande de clarification aux autorités. Pour l’instant, le gouvernement ne s’est pas encore prononcé sur cette question.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : le FBI a annoncé une récompense de 250 000 dollars pour toute information qui contribuerait à l’arrestation de l’homme d’affaires russe Yevgeny Prigozhin, patron de Wagner

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 février 2021, 07:21:17 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le patron de la société paramilitaire russe Wagner, qui déploie ses mercenaires en République centrafricaine combattent les rebelles au côté des troupes rwandaises et centrafricaines, est activement recherché par le FBI, la police d’État américain. Elle a annoncé son intention d’offrir une récompense allant jusqu’à 250 000 dollars américains pour toute information qui contribuerait à son arrestation.

 

Selon la police d’État américain, monsieur Prigozhin, âgé de 59 ans,  parle russe et a des liens avec la Russie, l’Indonésie, le Qatar et l’Estonie.

Le 16 février 2018, un mandat d’arrêt fédéral a été émis contre Yevgeny ViCktorovich Prigozhin devant le tribunal de District de Columbia  aux États-Unis après avoir été accusé de complot en vue de déstabiliser les États-Unis.

Il y’a lieu de rappeler  que  l’homme d’affaires russe Yevgeny Prigozhin es tun grand financier de la société paramilitaire russe Wagner, grand Pourvoyeur des Mercenaires russes en République centrafricaine.

Notons que la société Wagner  est par ailleurs citée  par le département du trésor américain pour son implication dans le conflit en Ukraine.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

CENTRAFRIQUE : FALLAIT-IL SIMPLEMENT D’UN MINI SOMMET DES CHEFS D’ÉTAT DE LA SOUS RÉGION POUR DÉCRISPER L’INTERMINABLE GUERRE FRATRICIDE ? 

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 février 2021, 23:27:18 ( Corbeaunews-centrafrique ). La longue crise meurtrière de l’histoire de la nation centrafricaine est peut être à l’orée de son épilogue. En effet, lors de son discours à la nation du 6 février, le président de la république a annoncé le principe d’une concertation nationale avec les forces vives de la nation sans définir le format et la nature. Les états de la sous région plus particulièrement ceux de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC) lui ont emboîté le pas dans la même logique du dialogue mais le pouvoir de Bangui désapprouve à demi mot le format défini par le mini sommet de Luanda car il y voit en filigrane la main cachée de l’ancienne puissance coloniale.

 

En effet, ces derniers souhaitent que le dialogue soit largement inclusif y compris les groupes armés et la nouvelle Coalition des Patriotes pour le Changement dirigée par l’ancien président en disgrâce, le général Francois Bozize. Parallèlement au projet du dialogue politique, il apparaît important de souligner que la reconquête d’une bonne partie des territoires occupés jadis par les groupes armés non conventionnels grâce aux soutiens multiformes des forces alliées conforte le pouvoir de Bangui dans le rejet du format de Luanda et de poursuivre la guerre sachant traditionnellement que les armes n’on jamais résolu une guerre non conventionnelle.

Ne perdons surtout pas de vu que le but recherché à travers le dialogue souhaité par la cour constitutionnelle, l’Union Africaine, l’ONU et maintenant la sous région demeure la paix et le bien-être durable du peuple. Inquiet de la trajectoire incertaine de la crise, le citoyen lambda s’interroge :

Le mini sommet des chefs d’état de la sous région prévu à Luanda aura t-il vraiment lieu ?

Dans l’affirmative et étant donné que le pouvoir de Bangui apprend à dire « non », le président réélu sera-t-il présent au rendez-vous de Luanda ?

Pourquoi l’initiative de Luanda ne fait-il pas l’unanimité au sein du pouvoir alors que les dialogues politiques ont fait leur preuve dans des crises similaires ?

Le mini sommet de Luanda s’inscrira t-il dans la recherche d’une solution diplomatique ou alors simplement d’une injonction à la frontière de l’ingérence ?

En conséquence de ce qui précède, pourquoi le mini sommet de Luanda insiste t-il sur un dialogue avec un format élargi y compris les groupes armés non conventionnels ?

Le probable duel de Luanda entre le pouvoir de Bangui et les groupes armés sera t-il à l’avantage de quelle entité ?

Les chefs d’état de la CEEAC ont-ils un agenda caché ?

Ce rendez-vous est-il encore utile au regard des opérations militaires sur le terrain ?

La reconquête totale du territoire national par la coalition des forces acquises au pouvoir garantit-elle le retour durable de la paix ?

En outre, peut-on comprendre que le comportement actuel de la coalition des groupes armés sur le terrain est en parfaite symbiose aux recommandations précédentes des chefs d’état de la CEEAC ?

En tout état de cause, l’histoire nous a toujours appris qu’une guerre civile et surtout non conventionnelle ne peut se gagner par des moyens militaires. En conséquence de ce qui précède, le dialogue politique largement inclusif y compris les groupes armés non conventionnels n’est plus une question taboue et s’impose comme la seule alternative.

Il est évident qu’il y aura de la frustration à dialoguer avec les rebelles mais il faut comprendre que le fait de prendre des armes contre la nation ne les déchoit pas automatiquement de leur nationalité.

Pour finir, nous osons espérer que le pouvoir de Bangui saura se défaire de l’emprise russe manifestée par l’ambassadeur et le conseiller en sécurité du président de la république car une solution politique inclusive est un prélude à l’organisation des élections législatives apaisées.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 27 février 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

République centrafricaine : plus de 95% des étudiants dans cinq préfectures ont pu continuer leur apprentissage grâce à l’appui de l’Union européenne – UNICEF

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Image d’illustration des élèves dans la cour de l’école prefectorale Yidjama à Bria. Photo CNC / Moïse Banafio.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

  

Bangui, République centrafricaine. Avec un financement de 24,930,363.64 euros de l’Union européenne, entre 2015 et 2020 l’UNICEF a pu améliorer l’accès et la qualité de l’éducation, ainsi que les services de protection, pour des milliers d’enfants affectés par le conflit en RCA

  

Depuis 2015, au moins 155 000 élèves centrafricains[1] dans 483 écoles publiques de la République centrafricaine ont pu être scolarisés et continuer leur apprentissage grâce à l’appui de l’Union européenne au programme de l’UNICEF pour le rétablissement des services sociaux de base dans les secteurs de l’éducation et protection des enfants dans le pays. Cela équivaut à plus de 95 % de la population étudiante[2] des préfectures où le projet a été mis en œuvre[3].

À travers ce programme, qui vise à améliorer l’accès et la qualité de l’éducation, la gestion du système éducatif, ainsi que la protection des enfants touchés par la crise, l’UNICEF a également contribué à améliorer l’environnement d’apprentissage pour 210 000 élèves, qui ont reçu 420 000 manuels scolaires, et a soutenu la réinsertion scolaire et la formation professionnelle de 1629 enfants libérés des groupes armés.

 

« Alors que l’éducation continue d’être fortement touchée par la récente flambée de violence dans le pays, nous continuons à œuvrer avec nos partenaires pour pérenniser les résultats de nos efforts visant à rétablir les services d’éducation et de protection pour les enfants les plus vulnérables » a déclaré Fran Equiza, le Représentant de l’UNICEF en République centrafricaine. « Nous sommes très reconnaissants à l’Union européenne pour le soutien généreux qu’elle a apporté à nos efforts pour que les enfants de la RCA puissent poursuivre leurs études et réaliser leurs rêves. »

 

Depuis 2015, un appui financier de 24,930,363.64 euros de l’Union européenne a permis à l’UNICEF d’atteindre les résultats suivants dans les préfectures de Bangui, Ombella-MPoko, Kémo, Nana Gribizi et Bamingui-Bangoran :

 

  • 155,621 élèves ont été scolarisés et ont pu continuer leurs apprentissages ;
  • Au moins 19,540 élèves ont bénéficié de 201 salles de classes réhabilitées équipées de mobiliers scolaires et de bureau ;
  • 124,402 élèves et 514,108 membres des communautés ont été sensibilisés sur l’importance de la scolarisation et le maintien des enfants à l’école ;
  • De 2019 à 2020, 138,436 élèves du Fondamental-1 ont bénéficié de l’amélioration de leur condition de travail, avec la distribution de kits scolaires ;
  • 210,000 élèves du Fondamental-1 ont bénéficié de l’amélioration de leur environnement d’apprentissage, grâce à la distribution de 420,000 manuels scolaires ;
  • De 2019 à 2020, 1,689 enseignants, dont 851 maitres-parents et 838 enseignants titulaires, ont reçu des formations en pratique de classe, pédagogie de base et de la didactique de la matière ;
  • 1629 enfants libérés des groupes armés ont été inscrits dans des programmes de réintégration soutenus par l’UNICEF. Parmi eux, 816 enfants ont été appuyés dans leur réinsertion scolaire et 701 ont été impliqués dans la formation professionnelle.

Aussi grâce au soutien de bailleurs tels que l’Union européenne, l’accès à l’éducation en RCA s’est amélioré au fil du temps en dépit de la crise prolongée que traverse le pays depuis plusieurs années.

 

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À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus difficiles au monde, pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, partout, pour construire un monde meilleur pour tous. Pour plus d’informations sur l’UNICEF et son travail au service des enfants, visitez le site : www.unicef.org/wca. Vous pouvez suivre l’UNICEF sur Twitter et Facebook.

 

Pour de plus amples informations, veuillez prendre contact avec :

Giovanni Zambello, UNICEF CAR, gzambello@unicef.org

[1] 5 000 étudiants de plus que l’objectif du projet, qui était de 150 000

[2] 161,878 élevés en 2015/2016

[3] Bangui, Ombella-MPoko, Kémo, Nana Gribizi et Bamingui-Bangoran

 

RCA : Bambari, la situation sécuritaire reste confuse dans des localités aux alentours

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Les combattants rebelles de l’UPC.

 

Bambari, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2021, 13:34:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka, la ville est calme au centre, mais la situation sécuritaire reste confuse eaux alentour.  Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui se battent en retraite face aux soldats FACA et leurs alliés, ont commis des exactions sur les populations civiles . Les scènes de braquages sont menai courante, et les habitants sont également privés de la liberté d’aller et de venir.

 

Si les activités se déroulent normalement à Bambari, la situation reste volatile dans les localités environnantes. Les habitants de Ngakobo, Alindao, Bokolobo,  Kouango et plusieurs villages environnants vivent sous la domination des rebelles du CPC. Des cas de vol à main armée sont régulièrement enregistrés sur les axes menant à ces villes. Les habitants, constitués en partie des cultivateurs, ne peuvent pas aller au champ par peur de croiser des malfrats. Du coup, la situation humanitaire devient alarmante.

Les éléments du CPC, selon des sources bien introduites, ont modifié leur mode d’action.

Chassés de Bambari, ils prennent leur revanche dans les zones ou les forces armées centrafricaines et leurs alliés sont absents.

Pendant ce temps, les Casques bleus de la Minusca, qui sont présents à Ngakobo et Kouango, mais leur présence, selon les populations contactées, sont bien spécifiques. D’une part, ils sécurisent les usines, et d’autre part, ils assurent la sécurité dans les sites des déplacés.

De Ngakobo, en passant par Alindao, Bokolobo, Kouango et les zones environnantes,  les habitants vivent dans la peur et demandent aux forces coalisées du gouvernement de poursuivre leurs opérations à quelques jours de l’ouverture de la campagne électorale pour les législatives du 14 mars 2021.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

rivalité au sommet de l’Etat

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Burundi : rivalité au sommet de l’Etat

Bangui ( République centrafricaine ) – Rien ne va plus au sommet de l’Etat burundais, entre le président Evariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni.

Les conséquences de la rivalité entre le président Ndayishimiye et le Premier ministre Bunyoni, deux pontes de l’ex-rébellion du CNDD-FDD, risqueraient d’être dévastatrices pour le Burundi./////////////.

” La violence pratiquée contre la société finit un jour ou l’autre par se retourner contre l’Etat lui-même” (David Gakunzi) /////////////.

“A l’intérieur du CNDD-FDD, (le parti au pouvoir), deux courants s’affrontent depuis longtemps. Il y a un courant modéré et un courant des faucons”, estime Jérémie Minani, opposant burundais en exil./////////////.

Selon lui, la disparition en juin 2020 de Pierre Nkurunziza a mis à jour les divisions au sein du régime burundais. /////////////.

Le président Évariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni s’affrontent désormais ouvertement, via deux courants qui leur sont fidèles. /////////////.

“Le premier courant, auquel appartient Evariste Ndayishimiye, détient effectivement les rênes du pouvoir. Mais, au même moment, le courant des faucons tient aussi certains postes stratégiques. Et ce courant des faucons est parvenu à bloquer certaines des initiatives d’Evariste Ndayishimiye”, ajoute Jérémie Minani./////////////.

“Terreur et prédation”…/////////////.

Depuis son arrivée au pouvoir, Evariste Ndayishimiye a affiché sa volonté d’ouverture pour permettre de décrisper les relations tendues entre le Burundi et ses partenaires occidentaux. Mais cette initiative ne plairait pas au camp des faucons, auquel appartient son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni. Mais l’intellectuel burundais David Gakunzi estime que ces divergences sont surtout formelles./////////////.

Le président Evariste Ndayishimiye donne des gages d’ouverture de son régime /////////////.

“Il y a d’un côté Evariste Ndayishimiye, dont le nom n’est pas cité dans les crimes de sang, qui souhaiterait normaliser les choses. Et de l’autre côté, une aile du pouvoir qui souhaiterait continuer à régner comme ils ont toujours régné depuis 2015. C’est-à-dire par la terreur et par la prédation. Je dirais que c’est une différence plutôt dans la façon que dans le fond”, soutient David Gakunzi./////////////.

Issue militaire?/////////////.

Dans ce bras de fer, le président burundais aurait l’appui de l’armée. Tandis que son Premier ministre aurait celui de la police. /////////////.

Doit-on craindre une issue militaire à cette rivalité au sommet de l’Etat ? David Gakunzi ne l’exclut pas./////////////.

“Vous savez, nous sommes devant un régime de violence. Dès qu’on est un régime de violence, on sait que cela finit un jour soit par des réformes, parce que des gens éclairés pensent qu’il faut reformer le régime de l’intérieur, ou alors, tout cela finit un jour par la violence. On ne pratique pas la violence impunément contre la société. La violence pratiquée contre la société finit un jour ou l’autre par se retourner contre l’Etat lui-même”, conclut David Gakunzi, inquiet./////////////.

Alain-Guillaume Bunyoni, présenté comme l’une des grandes fortunes du Burundi, est une des plus sinistres figures du régime CNDD-FDD. Ex-directeur de la police, ex-ministre de la Sécurité, le Premier ministre fait partie de la dizaine de personnalités burundaises contre lesquelles la Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête pour soupçons de crimes contre l’humanité commis lors de la répression de ceux qui s’opposaient au troisième mandat du président défunt, Pierre Nkurunziza, en 2015./////////////.

Le président américain de l’époque, Barack Obama, avait imposé des sanctions contre quatre hauts responsables burundais pour leur responsabilité dans les violences contre l’opposition en 2015. Parmi eux figurait Alain-Guillaume Bunyoni, qui était alors ministre de la Sécurité publique et, dans les faits, numéro 2 du régime Nkurunziza.

Avec DW français

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RCA :le « colonel » Danzoumi Yalo serait en cavale, les forces de l’ordre sont activement à sa recherche

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Monsieur Amadou Danzoumi alias Colonel Daz

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2021, 09:46:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des sources policières, l’homme serait visible dans le quartier Lakouanga, dans le deuxième arrondissement de Bangui. Les forces de l’ordre, policier et gendarmes, sont actuellement à sa recherche.

 

Interpellé dans la journée du jeudi 4 février par les forces de l’ordre dans une affaire de « tentative d’atteinte à la sûreté de l’État », Monsieur Amadou Danzoumi YALO a été placé en détention provisoire dans les locaux de l’Office central de la répression du banditisme (OCRB). En attente de son déferrement  devant le parquet général de Bangui, l’homme a pu s’éclipser de sa cellule  dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021. On ignore les circonstances de son cavale, mais des sources policières ont indiqué l’avoir vu dans le rayon du quartier Lakouanga, dans le deuxième arrondissement de Bangui. Aussitôt, des forces de l’ordre multiplient des patrouilles dans la zone, et des secteurs sont même encerclés.

Rappelons que Monsieur Amadou Danzoumi Yalo  a été cité dans l’affaire de tentative de coup d’État contre le Président équato-guinéen Obiang Nguema. Lors de son arrestation et sa détention à l’OCRB, l’ambassade de la Guinée Équatoriale  avait reclassé le renouvellement de la plainte déposée à son encontre.  Elle demande son transfèrement à Malabo pour y être jugée comme son frère cadet Dada Yalo. Et c’est l’objet même de la visite du ministre centrafricain de la Justice et le directeur général de la police en Guinée Équatoriale la semaine dernière.

Va-t-il être appréhendé  par les forces de l’ordre ?

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : arrivée des forces de défense à Kambakota, les rebelles disparaissent dans la nature

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Les soldats FACA le 8 janvier 2013. Photo Reuters.

 

Bossangoa, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2021, 02:58:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la reprise de la ville de Bossangoa, puis de Benzambé, les soldats FACA et leurs alliés sont arrivés au village Kambakota, lieu historique de la naissance de la CPC, une nouvelle coalition des sept groupes armés hostiles au pouvoir.

 

Décidément, les villes tombent une par une en faveur des éléments des forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés rwandais, mais aussi des Mercenaires russes de la société Wagner. Après les villes de Bossangoa, Benzambé et Bozoum,  c’est le tour de la commune de Kambakota, située non loin de Benzambé de tombée aux mains des forces de l’ordre. Les habitants se sont enfuis dans la brousse à l’arrivée des soldats FACA et leurs alliés.

Notons que c’est dans la ville de Kambakota  que les six importants groupes armés réunis au sein de la coalition des patriotes pour le changement ont fait leur première déclaration commune le 15 décembre 2020 dénonçant l’accord de paix  de Khartoum signé le 06 février 2019 entre le gouvernement centrafricain et les quatorze groupes armés qui sévissent sur son territoire.

Notons qu’à Bossangoa et Bozoum, les activités commencent à y revenir petit à petit après la reprise des  localités par les soldats FACA, tandis qu’à Benzambé  et Kambakota, les populations sont toujours dans la peur et s’inquiètent de sortir vaquer à leurs occupations.

Pour rappel, Benzambé  et Kambakota sont des petites localités de l’Ouham, situées au nord-ouest de la RCA. La présence des soldats FACA est surtout symbolique, et même de courte durée, selon des sources militaires.

 

Par Fernand Poutou

Journaliste, correspondant du CNC à Bossangoa

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Indice de démocratie 2019, la RCA est classée une fois de plus parmi le top 2 des pays autoritaires en Afrique

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Des soldats faca en patrouille dans les quartiers à la péréphérire de la capitale

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2021, 06:09:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le groupe de presse britannique « the Economist Intelligence Unit »  publie son indice de démocratie des 167 pays au monde. La République centrafricaine (rca) est classée au top des deux pays au régime autoritaire en Afrique juste avant la RDC, classée 165e sur 167.

 

D’après le classement 2020 de The Economist Intelligence Unit rendu public en février, la démocratie a fortement reculé dans le monde, et particulièrement en Afrique subsaharienne. Sur 50 pays africains, quatre États de la sous-région Afrique centrale occupent les derniers rangs et leur régime est considéré comme autoritaire.

Le classement de l’EUI est calculé selon 60 critères regroupés en cinq catégories d’évaluation: processus électoral et pluralisme, libertés civiques, fonctionnement du gouvernement, participation politique et culture politique.

Les pays sont répartis en quatre types de régimes –«pleine démocratie», «démocratie imparfaite», «régime hybride» et «régime autoritaire».

Sur 50 États africains, 2 nations de l’Afrique centrale –la République centrafricaine (RCA) et la République démocratique du Congo (RDC)– occupent les 2 dernières marches du classement et sont considérées comme étant des «régimes autoritaires». Sur le plan international, ces pays sont respectivement, 165e et 166e sur 167 États.

 

Pour rappel, l’indice de démocratie de l’Economist Intelligence unie fournit un instantané de l’état de la démocratie dans le monde dans 165 États indépendants et deux territoires. Cela couvre la quasi-totalité de la population mondiale et la grande majorité des États du monde.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Serge Singha Bengba, candidat de la renaissance et réformes du Basketball centrafricain

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Le député de la nation, Serge Singha BENGBA , une image tirée sur les réseaux sociaux

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). A un jour de l’Assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de Basketball prévue pour le 27 février 2021, les différents candidats continuent de présenter leurs visions et projets visant à relever cette discipline sportive. Le candidat Serge Singha Bengba, dans sa vision, compte redonner au Basketball centrafricain sa grandeur et ses lettres de noblesse avec comme objectif ultime le retour de « Yassitoungou » en République centrafricaine.

 

Une vision présentée aux professionnels des médias lors d’une conférence de presse organisée à Bangui ce jeudi 25 février 2021. Ci-dessous l’intégralité  du projet de Serge Singha Bengba, Opérateur économique, député de la nation, fondateur du complexe scolaire et universitaire Newtech institut et Président du club de Basket « Newtech Bantou club ».

  • CONSTAT

Le basket-ball centrafricain a beaucoup perdu de sa splendeur et cela se constate par les mauvais résultats en compétitions internationales des clubs ou les équipes centrafricaines ne jouent même plus les premiers rôles en zone 4  que nous avions toujours dominé par le passé.

En équipe nationale, même si les résultats médiocres enregistrés à l’Afrobasket de 2015 à Tunis qui nous avait ramené à la 14ème place continentale sont aujourd’hui légèrement améliorés au vu de la dixième  place que nous occupons actuellement selon le classement Fiba Internationale, et de notre qualification pour l’Afrobasket 2021 au Rwanda, beaucoup reste encore à faire pour que notre équipe nationale retrouve sa place parmi les 4 meilleures du continent.

De l’avis général, le problème est d’abord lié à un manque de vision globale et de perspectives claires assignées aux différents acteurs qui interviennent dans la chaine de valeur du basket-ball centrafricain, d’où la nécessité de mettre en place un bureau fédéral ayant une vraie vision avec un plan d’action réaliste à mettre en œuvre.

  • VISION DE LA RENAISSANCE

Notre vision consiste à redonner au basket-ball centrafricain sa grandeur et ses lettres de noblesse avec comme objectif ultime le retour de Yassitoungou en République Centrafricaine.

Pour atteindre cet objectif global, nous prévoyons si nous sommes  élus une série de réformes ayant les objectifs spécifiques suivants :

  • la vulgarisation, la diffusion et la promotion du basket-ball sur toute l’étendue du territoire national sous-tendue par la recherche des talents et des grandes tailles ;
  • le renforcement des actions formatives en direction de tous les acteurs (entraineurs, joueurs et officiels techniques) ;
  • l’amélioration de la qualité des championnats nationaux dans toutes les catégories ;
  • le soutien renforcé à tous les intervenants de cette discipline (assurance joueur, meilleure rémunération des joueurs, entraineurs et officiels techniques) ;
  • l’ouverture au monde afin d’offrir aux joueurs talentueux des perspectives de carrière à l’international ;
  • la gestion orthodoxe et rationnelle des ressources humaines, financières et matérielles nécessaires au développement du basket-ball ;
  • l’organisation des états généraux du basket Ball Centrafricain afin de renforcer la cohésion et de pacifier les relations entre ses différents acteurs.

 

  • PLAN D’ACTION ET GRANDS TRAVAUX DE LA RENAISSANCE

Pour atteindre nos objectifs, un plan d’action de réalisation des grands travaux de la renaissance doit être mis en œuvre. Nous allons décliner ci-après ce plan d’action objectif par objectif :

  • Vulgarisation du basket-ball

Cet objectif nécessite de :

  • construire des terrains de basket-ball dans tous les quartiers et dans toutes les villes de province ;
  • réhabiliter les infrastructures existantes ;
  • organiser une campagne de recherche des grandes tailles et des talents sur toute l’étendue du territoire national ;
  • organiser des actions de promotion autour des shows du genre ‘’Begin show’’ des années 70, avec des joueurs talentueux pour susciter l’envie chez les plus jeunes.

 

 

 

  • Renforcement des capacités

Susciter des vocations ne suffit pas encore faut-il correctement former les entraineurs et par voie de conséquence les joueurs.

Pour cet objectif, notre plan d’action se décline en plusieurs phases :

  1. formation des officiels techniques (commissaires techniques, arbitres, délégués…)

Mettre en œuvre un plan de formation continue des officiels techniques et de participant aux stages internationaux (suivi, promotion, recyclage) ;

  1. formation des jeunes

Après avoir procédé au recensement des jeunes ayant des prédispositions pour le basket ball (grande taille, dextérité, adresse…), mettre en œuvre des camps périodiques de formation de qualité.

Renforcer le championnat des jeunes, les tournois inter-arrondissements, le sport universitaire et scolaire.

Intensifier la participation des entraîneurs aux stages nationaux  et internationaux de formation.

  1. Création d’un centre de formation et de préparation

De tout cela nous pouvons dire que le temps est venu pour que nous envisagions d’avoir un centre de formation et d’entrainement afin de mieux préparer nos athlètes et nos entraineurs à affronter les différentes compétitions internationales.

  • Amélioration de la qualité des championnats

Le niveau trop disparate des clubs de la ligue de Bangui, tire le niveau global du championnat senior vers le bas.

D’où la nécessité de créer deux divisions avec une 1ère division dont le nombre de club serait limité à 8 pour relever le niveau de l’engagement des équipes et l’émulation. Les clubs de 2ème division vont se battre chaque année pour monter en première division.

 

 

Après chaque tour du championnat il est crucial d’établir en permanence une liste de 2O joueurs dans les différentes catégories suivantes (cadette, junior, senior) qui seront regroupés sur une durée de 10 jours afin de développer très tôt des automatismes entre les jeunes.

A côté du championnat créer le 1er décembre une coupe baptisée « Coupe de la République ». Seules les  4 meilleures équipes de Bangui ainsi que les 4 meilleures équipes des ligues de province participeront à cette coupe.

Renforcer et soutenir le championnat scolaire et universitaire avec la possibilité d’envoyer les meilleures équipes au championnat du monde universitaire.

 

  • Soutien à tous les acteurs majeurs du Basket Ball
  • améliorer la rémunération des joueurs, des entraineurs et surtout des officiels techniques pour mieux lutter contre la corruption ;
  • prendre langue avec les assureurs pour une meilleure couverture des joueurs, les entraineurs et des officiels techniques
  • mettre en place un dispositif de placement professionnel des joueurs ou de soutien à leurs activités génératrices de revenus en cas de besoin ;
  • mettre en place un fonds de solidarité pour soutenir les anciens joueurs dans la détresse.
  • gestion orthodoxe des ressources du basket 

Améliorer la gestion administrative et financière de la fédération.

  • Ouverture au monde

Offrir aux jeunes talents centrafricains des perspectives de carrière à l’international.

 

  • FINANCEMENT DE LA RENAISSANCE DU BASKET BALL

Pour financer ce plan d’action et ces grands travaux nous allons :

  • Faire un lobbying pour la relance et le vote du projet de loi portant création du Fonds national de développement du sport ;
  • monter des projets réalistes et pertinents à présenter aux bailleurs de fond (FIBA Monde, CIO, US AID, Coopération Française, Coopération allemande, Fonds arabe, …)
  • faire appel aux sponsors (plaidoyer pour des réductions d’impôts aux personnes morales et physiques qui financent la fédération centrafricaine de basket-ball).

 

v- Conclusion

Pour mettre fin à la sclérose, le repli, sur soi, l’échec social, sportif et humain, le basketball centrafricain doit aujourd’hui interroger, en profondeur, son fonctionnement, son organisation, son rapport à la société centrafricaine, sa relation avec la jeunesse,  les clubs, les licenciés, et son modèle économique.

Les différentes crises  que notre pays la Centrafrique traverse actuellement doivent renforcer notre réflexion pour mettre en œuvre de nouveaux modèles d’organisation et de travail solidaires et performants susceptibles de permettre à notre sport Roi de se développer mais surtout de renforcer la cohésion sociale, le vivre ensemble et l’épanouissement de la jeunesse.

Nous ne pouvons pas sortir de ces crises que nous vivons en reproduisant  à l’identique, les méthodes du passé. Pour sortir de ces difficultés, il nous faut plutôt revisiter le logiciel du fonctionnement actuel de notre institution.

Parce que nous ne pouvons pas être sans avoir été, nous aurons les pieds enracinés dans notre passé et la tête tournée vers le futur, notre futur.

Notre Basket-ball est à la croisée des chemins, il peut poursuivre vers l’excellence ou dépérir.

La recherche de l’excellence est la raison d’être du Projet de la Renaissance du Basket-Ball Centrafricain porté par l’équipe du bureau fédéral conduite par l’ honorable Serge Singha Bengba, Opérateur économique, Député de la nation, Fondateur du complexe scolaire et universitaire Newtech institut et Président du club de Basket « Newtech Bantou club ».

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : au moins 200 ex-rebelles adhèrent au programme de désarmement et de démobilisation

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 23:36:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelque 217 ex-combattants rebelles de la Séléka rénovée, un des quatorze groupes armés signataires d’un accord de paix avec le gouvernement centrafricain en février 2019, se sont volontairement faits désarmer puis démobiliser dans un ancien camp militaire à la sortie nord de la capitale, Bangui, a-t-on constaté jeudi sur place.

 

Les armes restituées à l’équipe mobile de l’Unité d’exécution du programme national du désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (UEPNDDRR) se composent de kalachnikovs, de lance-roquettes, de fusils MAS-36, de caissettes de munitions et autres effets militaires. Elles ont été stockées dans un conteneur et seront préservées par les casques bleus de la mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique (Minusca), partenaire de l’opération.

D’après le coordonnateur de l’UEPNDDRR, Samuel Touaténa, “l’objectif est de ramener la paix en République centrafricaine et également inciter les ex-combattants à libérer automatiquement les locaux (d’anciens camps militaires), ainsi que les domiciles des particuliers occupés plus de huit ans durant”.

A cette occasion, un des ex-rebelles, Gildas Binguibanga-Tchénégolo, a reconnu, au nom de ses pairs, le tort commis aux habitants du secteur, en occupant leur domicile par la force ou en leur infligeant des actes de violence. Il a juré qu’ils ne recommenceront plus.

A l’issue de ce désarmement, ces derniers ont deux opportunités : soit intégrer les rangs des forces de défense et de sécurité, s’ils sont éligibles après un examen médical rigoureux, des épreuves physiques et un concours testant leur niveau scolaire, soit intégrer la vie socioéconomique en choisissant un métier de leur choix. A cette fin, ils devront suivre une formation professionnelle à l’issue de laquelle ils seront dotés en kits d’installation.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Alerte info : la ville de Bozoum reprise par l’armée nationale

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Des soldats FACA à Béloko, à la frontière avec le Cameroun, le 11 février 2021. Photo DR

 

Paoua, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 15:56:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes et rwandais ont repris le contrôle de la ville centrafricaine de Bozoum (nord-ouest ) après que les rebelles l’ont assiégée durant près de deux mois, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

 

Selon notre correspondant dans la ville, ce retournement de situation est intervenu après deux heures d’offensive des FACA et de leurs alliés russes, qui ont réussi à repousser les assaillants et reprendre le contrôle de la ville.

Les rebelles se sont enfuis en direction du nord vers Paoua, et d’autres vers Bocaranga, à l’ouest de la ville.

Pour l’heure, les soldats FACA et leurs alliés sont au ratissage dans la ville.

Rappelons que les rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT, suite aux rumeurs de l’offensive des forces loyalistes, ont bloqué depuis 48 heures tous les quatre axes menant à la ville.

Les détails dans nos prochains articles…

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Bozoum, le bureau du préfet pillé et saccagé par les rebelles

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Bozoum, chef lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Paoua, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 14:43:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après le retrait des Casques bleus rwandais de la ville de Bozoum, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement ( CPC) multiplient des actes criminels dans la ville. Le bureau de la préfecture a été pillé, et les rebelles bloquent les quatre accès à la ville, suscitant l’inquiétude au sein de la population.

 

La ville de Bozoum,  chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé est depuis plusieurs  jours secoués par des exactions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement(CPC) qui occupent la ville et ses environs.

Ainsi, depuis trois jours, les rebelles, qui avaient entamé leur retrait de la ville, sont revenus  après le départ des Casques bleus rwandais de la Minusca.

Ils imposent désormais des taxes aux populations, et organisent même la réquisition forcée des motos des particuliers.  Mais la chose la plus surprenante, c’est le verrouillage de la ville. Les quatre accès à la ville, c’est-à-dire les axes Bocaranga – Bozoum,  Paoua– Bozoum, Bossangoa – Bozoum et Bossemptélé – Bozoum  est totalement fermé à la circulation.

Pour l’heure, les habitants n’ont que la seule option de demander au gouvernement l’envoi des forces de l’ordre pour leur venir au secours.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : les soldats FACA et leurs alliés contrôlent la ville de Benzambé, au nord-ouest de Bossangoa

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Des soldats FACA à la frontière avec le Cameroun, le 11 février 2021

 

Bossangoa, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 013:32:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après avoir repris la ville de Bossangoa mercredi aux mains des rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT  (CPC), les soldats FACA et leurs alliés poursuivent leur progression jusqu’à Benzambé, située à une quarantaine de kilomètres et occupent la ville depuis ce matin.

 

Même si le calme commence à revenir à Bossangoa après la reprise de la ville par les forces de l’ordre mercredi matin, à Benzambé, située à une quarantaine de kilomètres au Nord-ouest, c’est la confusion totale. Les populations, par peur d’être pris pour cibles, ont massivement refugier dans la brousse, laissant la ville presque vide aux forces de l’ordre qui l’ont repris aisément sans avoir combattre les rebelles qui ont quitté le secteur depuis 48 heures.

Pour l’heure, la ville est déserte, et toutes les activités sont à l’arrêt.

Notons que la ville de Benzambé est le bastion des bastions de l’ancien Président François Bozizé, accusé par le gouvernement d’être derrière la création de la coalition des sept groupes armés dénommée pompeusement CPC qui engage depuis mi-décembre les hostilités contre le gouvernement.

 

Par Fernand Poutou

Journaliste, correspondant du CNC à Bossangoa

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Le gouvernement centrafricains bloque l’accès au site de Corbeaunews-Centrafrique sur son territoire  

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Ville de Bangui, le 13 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 05:53:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Suite à notre publication de l’article sur le viol, agression, vol, pillage et les exactions des Mercenaires russes en Centrafrique, le gouvernement centrafricain a décidé de bloquer  l’accès au site du journal Corbeaunews-Centrafrique sur le sol centrafricain, avec la complicité des fournisseurs d’accès à Internet (FAI), Orange, Moov et Télécel. Ceci n’est pas la fin du premier journal en ligne en Centrafrique, bien au contraire. Il y’a des simples moyens de contourner le blocage. Lesquels ?

 

Depuis près d’une semaine, certains lecteurs du journal en ligne CNC  qui se trouvent sur le territoire centrafricain sont surpris de voir l’accès à leur journal en ligne est momentanément bloqué, et ce, uniquement aux clients des opérateurs Orange, Télécel et Moov Centrafrique. Par contre, ceux de la ligne satellitaires ont toujours accès au site.

Si vous êtes client d’Orange Centrafrique, Moov Centrafrique et de la Télécel Centrafrique, vous avez un moyen facile de contourner ce blocage en utilisant :

1 – Le VPN

Un VPN, un acronyme de « Virtuel private network », ou réseau privé virtuel en français, est un service qui vous permet de vous connecter à Internet via un serveur géré par un fournisseur de VPN. Ce qui permettra de naviguer sur le Web de manière anonyme et sécuriser, éliminant ainsi le problème du blocage du site Web.

Sur le marché, il existe plein de VPN gratuits ou payants que vous pouvez utiliser sur ordinateur comme sur votre téléphone.

Ainsi, vous pouvez télécharger les VPN suivants :

1 – Hotspot Shield : C’est un VPN très populaire qui vous vous offre une version gratuite de 500 Mo par jour ce qui devrait largement vous suffire pour une utilisation personnelle;

 

 

2 – Windscribe : C’est l’un des meilleurs VPN gratuit qui vous offre 10 Ga de données par mois avec excellente vitesse et une variété de locations de serveurs gratuits;

 

3 – Hide.me : C’est l’un des très populaires fournisseurs de VPN au monde qui vous permet d’utiliser gratuitement 2 Ga de données par mois et une sécurité garantie.

 

Ainsi, vous pouvez continuer votre recherche.

Ainsi, vous choisissez le serveur local de votre pays, comme la France, et vous naviguer en toute aisance.

Pour les portable, vous pouvez utiliser Psiphon ou Turbo VPN.

 

 

Un autre moyen, Utiliser l’IP à la place de l’URL.

Comment trouver l’adresse IP d’un site Web ?

Il y a plusieurs manières de trouver l’adresse IP d’un site. Je vous propose, sur Windows, dans l’invité de commande, de taper la commande ping domaine.com (Par exemple : ping google.com ou ping facebook.com) et vous trouverez l’IP. Copier cette adresse IP et collez-la dans barre d’adresse de votre navigateur et vous pouvez facilement accéder au site. Il faut noter que cette méthode ne vous protège en rien de confidentialité. Adoptez-la si vous n’avez rien à vous reprocher.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : présence signalée des rebelles de la CPC dans les localités de Gaga, des scènes de braquage enregistrés

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Yaloké, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 10:17:37 ( Corbeaunews-centrafrique ). Depuis mardi, les  usagers de l’axe gaga / Zawa ont été surpris de voir apparaître brusquement les rebelles du CPC à 20 kilomètres de la ville minière de Gaga sur l’axe Zawa. Ils  ont dressé de barrière et se livrent au racket ainsi qu’au braquage des populations, suscitant de l’inquiétude parmi les usagers de la route Gaga – Zawa.

 

Mardi 23 février 2021, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), probablement ceux qui ont été mis en déroute par les forces de l’ordre à Yaloké, Bossembélé et Bossemptélé,  ont surgi à 20 kilomètres de la ville minière de Zawa sur l’axe gaga, situé à une quarantaine de kilomètres de Yaloké. Ils ont érigé des barrières illégales sur place,  et imposent des taxes aux usagers  qui se plaignent  également des scènes de braquage des motocyclettes, ainsi que des bagages et argents des voyageurs.

« Hier matin, on a constaté la présence massive des rebelles venus de du côté de l’axe Bozoum.  Ils étaient venus vers petit matin et ont mis une barrière entre Zawa et gaga, et se livrent à des actes de braquage et de racket des voyageurs. On  ne pouvait pas y aller pour le moment parce que les rebelles s’y trouvent toujours sur place », témoigne un habitant de la   localité..

Pour l’heure, on signale la présence des soldats FACA et leurs alliés russes vers Gaga. Peut être ils attendent de mener une opération contre les rebelles dans les prochaines heures.

 

Par Alexis Marcelin Yanga

Correspondant du CNC à Yaloké

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

 

Centrafrique – 14 personnes tuées dans un édifice religieux

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Centrafrique – 14 personnes tuées dans un édifice religieux

Bangui ( République centrafricaine ) – «Des témoignages, des images satellite et des analyses de photographies confirment la mort de 14 personnes dans un site religieux à Bambari», la cinquième ville de Centrafrique, a déclaré dans un communiqué Amnesty International. «La vidéo a également permis de voir en gros plans certains de ces cadavres, dont une femme et un enfant», poursuit l’ONG, qui estime que les victimes «ne portaient pas de tenues militaires».

«Nous ne pouvons pas être affirmatifs sur le fait que toutes les victimes soient des civils, mais nous sommes sûrs pour la femme et l’enfant», a déclaré à l’AFP Abdoulaye Diarra, chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty International. «Nous demandons une enquête pour faire toute la lumière», a-t-il poursuivi./////////////.

Le gouvernement centrafricain avait annoncé le 17 février la «libération totale» de Bambari et la capture de «nombreux prisonniers», mais n’avait communiqué aucun bilan sur d’éventuelles pertes civiles et militaires./////////////.

Appel à protéger les civils/////////////.

Amnesty International appelle dans son communiqué «les autorités à protéger les civils et diligenter des enquêtes judiciaires indépendantes sur les abus et les violations des droits humains perpétrés par des membres des groupes armés et des forces de sécurité»./////////////.

À la mi-décembre, six des plus puissants groupes armés qui contrôlaient les deux tiers de la Centrafrique, en guerre civile depuis huit ans, se sont alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), puis ont lancé une offensive contre le régime du président Faustin-Archange Touadéra./////////////.

Les rebelles se sont heurtés à des forces bien mieux armées et équipées: quelque 12’000 Casques bleus de la force de maintien de la paix de la Minusca, présents depuis 2014, mais aussi des centaines de militaires rwandais et paramilitaires russes dépêchés fin décembre par leurs pays à la rescousse du président Touadéra et d’une armée démunie./////////////.

Depuis le mois de janvier, les forces pro-gouvernementales ont repris plusieurs villes aux rebelles. Amnesty International précise que les victimes portaient des blessures issues de «la détonation d’une munition produisant des fragments», sans donner plus de détails./////////////.

Droit international/////////////.

«Nous n’avons pas tous les éléments nécessaires pour déterminer la légalité ou non de cette attaque du 16 février, mais nous tenons à rappeler à toutes les parties au conflit que les attaques visant des cibles civiles sont prohibées par le droit international humanitaire et que des précautions particulières doivent être prises afin de protéger les bâtiments consacrés à la religion et les centres de santé», a déclaré Abdoulaye Diarra./////////////.

L’ONG Médecins sans frontières avait également annoncé avoir traité une trentaine de blessés dont huit femmes et neuf mineurs âgés entre 17 mois et 17 ans blessés par des balles et des éclats d’obus dans les combats à Bambari./////////////.

Selon Amnesty International, «au moins deux personnes» ont été tuées par balles et six autres ont été blessées le 11 janvier «par les forces de sécurité» dans un incident lié au non-respect du couvre-feu imposé dans la capitale Bangui.

Avec AFP

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d’importants progrès réalisés contre les groupes armés auteurs de violences mais la situation reste fragile

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RCA : d’importants progrès réalisés contre les groupes armés auteurs de violences mais la situation reste fragile

Bangui ( République centrafricaine ) – Ces progrès contre la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) sont dus notamment aux « efforts remarquables de la Minusca (Mission des Nations Unies en RCA) et à la contribution des partenaires bilatéraux », a souligné le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, lors d’une réunion du Conseil.

« Cependant, la situation reste très instable. Dans plusieurs villes, dont Bossangoa à l’ouest et Bambari au centre, la Mission assure la sécurité de milliers de personnes déplacées qui avaient cherché à se protéger de la violence actuelle. La MINUSCA continue de soutenir les efforts visant à sauvegarder l’ordre démocratique et à protéger les civils face aux tentatives persistantes de la coalition d’asphyxier le pays en coupant sa bouée de sauvetage économique, la route MSR-1 reliant Bangui au Cameroun », a ajouté M. Lacroix./////////////.

Il a toutefois noté que malgré cette situation très fragile, le pays est « en passe de conclure avec succès un transfert démocratique de pouvoir dans les délais constitutionnels, ce qui est une réalisation majeure ». /////////////.

« Il est désormais essentiel que ces acquis démocratiques soient préservés en achevant le processus électoral et en faisant progresser une résolution pacifique de la crise. Deux ans après sa signature, l’Accord politique reste le seul cadre viable pour la paix », a ajouté Jean-Pierre Lacroix, qui a jugé essentiel qu’un processus de dialogue inclusif et significatif soit engagé sans délai, y compris avec l’opposition politique et avec les groupes armés qui renoncent à la violence et restent attachés à l’Accord. /////////////.

« Il est également essentiel que la communauté internationale appuie cet effort national en favorisant la coopération et la cohérence dans le processus de paix », a-t-il encore dit. /////////////.

La MINUSCA a besoin de renforts/////////////.

Le chef des opérations de paix a souligné que la MINUSCA, malgré la détérioration rapide de la situation, a continué d’être le principal garant de la sécurité de la population civile. « La MINUSCA a repoussé à plusieurs reprises les attaques des groupes armés, y compris contre la capitale. La MINUSCA a également réussi à protéger les prisons de Bangui, empêchant ainsi l’évasion de prisonniers », a-t-il précisé./////////////.

Il a remercié le Conseil de sécurité pour avoir accordé une prolongation du renforcement temporaire de la MINUSCA par le biais de la coopération entre missions. Selon lui, ces renforts continueront de jouer un rôle crucial, notamment en assurant la sécurité des élections législatives de mars./////////////.

Il a rappelé toutefois que les Casques bleus avaient besoin d’autres renforts comme l’a recommandé le Secrétaire général, qui a réclamé 2.750 militaires et 940 policiers supplémentaires pour renforcer la capacité de la MINUSCA de protéger les civils, créer les conditions propices au progrès du processus politique et faciliter l’acheminement en toute sécurité de l’aide humanitaire. L’augmentation proposée contribuerait également à renforcer la protection du personnel et des installations de l’ONU. /////////////.

Jean-Pierre Lacroix a tenu à préciser que la demande de capacités militaires et policières supplémentaires « ne vise pas à apporter une solution militaire aux défis actuels ». « Alors que le pays se trouve à ce stade très délicat, nous devons collectivement veiller à ce que les investissements importants pour promouvoir une paix durable, y compris par ce Conseil, ne soient pas perdus », a-t-il souligné./////////////.

Une situation humanitaire alarmante/////////////.

S’agissant de la situation humanitaire, celle-ci reste alarmante, malgré des progrès importants avec l’arrivée récente des premiers convois d’aide humanitaire à Bangui depuis le début des violences. Toutefois, plus d’un millier de camions transportant des fournitures vitales restent bloqués à la frontière avec le Cameroun en raison de l’insécurité./////////////.

La violence actuelle a également entraîné de nouveaux déplacements importants et une augmentation des besoins humanitaires et a poussé les civils à chercher à nouveau refuge dans les pays voisins. /////////////.

« La violence initiée par la Coalition des patriotes pour le changement a entraîné davantage de souffrances pour le peuple centrafricain. La République centrafricaine est désormais le lieu le plus dangereux pour l’action humanitaire, avec plus de 46% des incidents dans le monde enregistrés par des ONG internationales le mois dernier », a expliqué le chef des opérations de paix./////////////.

Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Smaïl Chergui, la Directrice générale pour l’Afrique du Service européen pour l’action extérieure, Rita Laranjinha, et la Directrice de l’organisation de consolidation de la paix dirigée par des jeunes URU, Kessy Martine Ekomo-Soignet, ont également fait des exposés devant les membres du Conseil./////////////.

L’éducation des enfants menacée/////////////.

De leur côté, la Coordonnatrice humanitaire de l’ONU en RCA, Denise Brown, et le Représentant de l’UNICEF dans ce pays, Fran Equiza, ont déclaré, dans un communiqué conjoint publié mardi, être extrêmement préoccupés par l’impact de la récente escalade de la violence sur l’éducation de centaines de milliers d’enfants à travers le pays./////////////.

« Quelques mois seulement après leur retour à l’école après la fermeture en raison de la pandémie de Covid-19, les enfants voient à nouveau leur éducation interrompue. Depuis décembre dernier, l’augmentation de la violence a entraîné la fermeture, l’occupation ou l’endommagement d’écoles dans 11 des 16 préfectures du pays, touchant un enfant sur deux », ont-ils dit./////////////.

À ce jour, au moins 26 écoles à travers le pays sont toujours occupées par des groupes armés et 999 ne sont pas opérationnelles en raison des combats. La moitié des enfants du pays ne sont pas scolarisés en raison du conflit./////////////.

« Ces violations privent les enfants en République centrafricaine de leurs droits fondamentaux à avoir une éducation, à se faire des amis dans la sécurité des salles de classe et à développer les compétences dont ils ont besoin pour construire un avenir meilleur pour eux-mêmes et leurs communautés. C’est inacceptable », ont dit les deux responsables./////////////.

« Nous restons déterminés à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement, nos partenaires de mise en œuvre et les communautés pour garantir la réouverture et la réhabilitation des écoles sans plus tarder. Dans l’intervalle, nous soutenons les efforts visant à garantir que les enfants contraints de rester à la maison aient accès à des solutions d’apprentissage alternatives, telles que l’éducation par radio, et que des espaces d’apprentissage temporaires soient disponibles pour ceux qui ont dû fuir leur domicile », ont-ils ajouté./////////////.

Mme Brown et M. Equiza ont exhorté les groupes armés et forces armées « à protéger les élèves, les enseignants et les acteurs humanitaires et à respecter les écoles en tant que zones de paix et refuges pour l’apprentissage ».

Avec Minusca

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République centrafricaine. Une enquête d’Amnesty révèle l’horreur de violences liées au conflit et aux élections

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République centrafricaine. Une enquête d’Amnesty révèle l’horreur de violences liées au conflit et aux élections

Bangui ( République centrafricaine ) – Plusieurs civils ont été tués et d’autres blessés durant la période électorale en République centrafricaine, a déclaré Amnesty International aujourd’hui, appelant les autorités à protéger les civils et diligenter des enquêtes judiciaires indépendantes sur les abus et les violations des droits humains perpétrés par des membres des groupes armés et des forces de sécurité.

La situation sécuritaire s’était détériorée à quelques jours de l’élection présidentielle et des élections législatives du 27 décembre dernier à la suite de la formation par six groupes armés, de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) défavorable à l’organisation des élections./////////////.

Depuis le 17 décembre, la CPC a mené des attaques et occupé plusieurs villes. Les forces armées centrafricaines appuyées par des troupes étrangères, en présence de la Minusca ont mené des combats contre elle pour reprendre ces villes./////////////.

Du fait de la poursuite des combats et de l’occupation de parties du territoire par la CPC, les informations sur les conséquences du conflit sur les populations sont difficiles à obtenir. Cependant, des témoignages recueillis par Amnesty International, des analyses et vérifications d’images satellites, de vidéos et de photographies, confirment que dans ce contexte des civils ont été tués dans plusieurs villes dont Bambari au centre, et Bangui la capitale. D’importants déplacements de populations ont eu lieu comme à Bangassou, au sud-est. Des pillages et des blocages à l’acheminement des biens de première nécessité et de l’aide humanitaire ont également été constatés./////////////.

En temps de conflit, les civils doivent être protégés et leur accès à l’aide humanitaire également. Toutes les parties au conflit, y compris les forces centrafricaines, étrangères et les groupes armés, doivent respecter leurs obligations en matière de droit international humanitaire et ainsi tout mettre en œuvre pour protéger les populations civiles lors de combats et d’attaques. /////////////.

Abdoulaye Diarra, chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty International /////////////.

« Dans un pays où les conflits se succèdent depuis près de deux décennies, les autorités doivent clairement placer la lutte contre l’impunité au cœur de leurs priorités. Un premier pas important doit être l’ouverture d’enquêtes indépendantes sur les abus et violations documentés. »/////////////.

Le 22 décembre 2020, des membres de la CPC ont occupé plusieurs positions dans la ville de Bambari. Les 15 et 16 février 2021, les forces gouvernementales et leurs alliés y ont affronté les éléments de la CPC avant que ces derniers ne se retirent de la ville. /////////////.

Amnesty confirme que des civils ont été tués dans ce contexte. En effet, Crisis Evidence Lab, une équipe d’Amnesty International spécialisée dans l’analyse des éléments de preuve a reçu et analysé plusieurs images et une vidéo datées du 16 février 2021 pouvant être géolocalisées dans un site religieux à l’est de Bambari./////////////.

Des civils ont tués lors de l’attaque du 16 février 2021 d’un site religieux à Bambari./////////////.

Les images montrent les corps de personnes qui auraient été tuées le même jour. En tout, 14 cadavres sont visibles sur le sol, la plupart partiellement ou entièrement couverts de tissus. Pour les parties visibles, les personnes ne portaient pas de tenues militaires. La vidéo a également permis de voir en gros plans certains de ces cadavres dont une femme et un enfant./////////////.

Les photos reçues par Amnesty International montrent des dégâts sur le même bâtiment. Une image montre ce qu’Amnesty International a confirmé être des dégâts causés par l’explosion d’une arme, de même que d’autres dégâts visibles sur le sol et des trous sur un mur adjacent correspondant au résultat de la détonation d’une munition produisant des fragments. Les blessures provenant sans doute de fragments de munitions reflétant les dégâts observés sur le mur sont également visibles sur les photos d’au moins trois cadavres./////////////.

Par ailleurs, Médecins Sans Frontières (MSF) a annoncé le 22 février 2021 qu’un centre médical soutenu par ses équipes avaient été endommagé avec des balles et des explosifs lors de ces mêmes combats. L’organisation a confirmé avoir traité une trentaine de blessés dont huit femmes et neuf mineurs âgés entre 17 mois et 17 ans blessés par des balles et des éclats d’obus./////////////.

Nous n’avons pas tous les éléments nécessaires pour déterminer la légalité ou non de cette attaque du 16 février, mais nous tenons à rappeler à toutes les parties au conflit que les attaques visant des cibles civiles sont prohibées par le droit international humanitaire et que des précautions particulières doivent être prises afin de protéger les bâtiments consacrés à la religion et les centres de santé. /////////////.

« Face à la gravité de tels actes, il est urgent que les autorités ouvrent une enquête pour éclaircir les faits et situer les responsabilités. »./////////////.

Le 7 Janvier 2021, les autorités centrafricaines ont décidé de mettre en place un couvre-feu dans tout le pays. Selon les témoignages recueillis par Amnesty International, dans la soirée du 11 janvier, un jeune homme a été abattu par balle dans le 5ième arrondissement de Bangui par des membres des forces de sécurité car il n’aurait pas respecté les horaires du couvre-feu. Les jeunes de la zone ont alors décidé de porter le corps de la victime et de le ramener devant la primature en signe de protestation./////////////.

Un témoin a raconté à Amnesty International ://///////////.

« Arrivés au niveau des locaux de la télévision nationale, les jeunes ont été bloqués par la garde présidentielle qui a fait fuir la foule en tirant en l’air. …En quittant la zone, plusieurs groupes de jeunes ont croisé une autre unité des forces de sécurité qui a ouvert le feu et touché mortellement à la tête un des membres du groupe. Sa famille n’a pu procéder à l’enterrement que le lendemain. » Six autres personnes ont été blessées au cours de cet incident./////////////.

Depuis la mi-décembre, au moins 240 000 personnes se sont déplacées à l’intérieur de la République centrafricaine, selon les organisations humanitaires, du fait des attaques et combats. Une situation qui place les populations affectées dans des conditions humanitaires déplorables./////////////.

Amnesty International a pu révéler l’ampleur des déplacements à Bangassou. Le dimanche 3 janvier 2021, des éléments armés de la CPC avaient attaqué la ville, créant ainsi la panique au sein de la population./////////////.

Depuis mi-décembre, il y a 240 000 déplacés internes dans le pays./////////////.

Un habitant de la ville a déclaré à Amnesty International : /////////////.

« Le 3 janvier la situation était terrible. Il y avait du feu, des scènes de pillages, des tirs, des bruits d’explosion… Toute la ville s’est vidée, 80% de la population a traversé le fleuve pour rejoindre la ville de Ndu au Congo (République démocratique du Congo). … Les gens n’ont pas pu aller aux champs ni à la pêche, … Ils ont perdu leur bétail qui a été systématiquement volé par les groupes armés. »/////////////.

Les images satellite de Bangassou du 4 janvier 2021, analysées et vérifiées par des experts d’Amnesty International, montrent en effet que le marché central de la ville est apparu plus vide que d’habitude, probablement en raison des pillages et des attaques de la veille./////////////.

Ces images analysées montrent également un très grand nombre de personnes présentes sur les berges du fleuve Mbomou du côté de la RCA et de nouvelles structures érigées pour l’accueil de l’autre côté du fleuve en République démocratique du Congo dans la ville de Ndu. Ces personnes attendent de pouvoir traverser, corroborant des déplacements importants de populations. Le 11 janvier 2021, le HCR a confirmé qu’au moins 15 000 personnes étaient arrivées dans le village de Ndu, à la suite d’attaques dans les villes de Damara et Bangassou les 2 et 3 janvier./////////////.

Perturbation des principaux axes de ravitaillement par les groupes armés /////////////.

Des personnes ont rapporté à Amnesty International les difficultés rencontrées pour accéder à des vivres importés et à l’aide humanitaire en provenance du Cameroun. Les éléments de la CPC ont volontairement bloqué le passage des camions de ravitaillement en menant des attaques contre les conducteurs de camions./////////////.

A titre d’illustration, le 18 janvier 2021, trois conducteurs de camions ont été blessés à Baboua au cours d’une embuscade tendue par des éléments de la CPC. Deux autres conducteurs ont été tués sur ce même axe le 19 janvier, selon les autorités centrafricaines. L’approvisionnement du pays dépend beaucoup de son ravitaillement par ce corridor, ce qui a conduit à une raréfaction des denrées et donc à une augmentation des prix. /////////////.

Pendant trois semaines, les principaux axes de ravitaillement avec le Cameroun étaient perturbés ; et le manque de vivres, y compris à Bangui, commençait à peser sur les populations civiles. Cela a engendré une hausse des prix, aggravant la situation des populations qui vivaient déjà dans la pauvreté. /////////////.

Témoignage d’un membre de la société civile vivant dans la Préfecture de Nana-Mambere à l’ouest du pays. /////////////.

Les besoins humanitaires qui étaient déjà importants ont augmenté avec la crise. Une grande partie des vivres et de l’aide humanitaire destinés au pays passaient par la route principale reliant Bangui au Cameroun, dont le blocage a été levé la semaine dernière. Les groupes armés continuent cependant de menacer ce corridor./////////////.

Un membre d’une ONG active dans l’humanitaire depuis plusieurs années a déclaré à Amnesty International que la flambée des prix fait aussi peser des craintes sur la sécurité alimentaire : /////////////.

« … Les prix sur les marchés avaient déjà augmenté avec la pandémie de COVID 19. Cette crise qui accentue l’inflation et l’accès des populations aux produits de première nécessité s’avère compliquée, sachant que la RCA est un pays où l’insécurité alimentaire et la malnutrition étaient déjà élevées. »/////////////.

Ce blocage volontaire et ces exactions pourraient constituer des violations du droit international humanitaire, qui stipule que les parties au conflit doivent autoriser et faciliter le passage rapide et sans encombre de secours humanitaires./////////////.

Les besoins humanitaires se sont accrus avec cette crise. Les acteurs humanitaires doivent pouvoir accéder librement à toutes les populations sans aucune entrave. Toutes les parties au conflit doivent respecter le droit international humanitaire et le droit international des droits humains. /////////////.

« Les besoins humanitaires se sont accrus avec cette crise. Les acteurs humanitaires doivent pouvoir accéder librement à toutes les populations sans aucune entrave. Toutes les parties au conflit doivent respecter le droit international humanitaire et le droit international des droits humains, » a déclaré Abdoulaye Diarra.

— Fin de l’article —

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le Vietnam a appelé les parties en RCA à résoudre les différends en voie pacifique

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ONU : le Vietnam a appelé les parties en RCA à résoudre les différends en voie pacifique

Bangui ( République centrafricaine ) – C’est ce qu’a souligné l’ambassadeur Dang Dinh Quy, chef de la Mission permanente du Vietnam auprès de l’ONU, lors d’une réunion trimestrielle du Conseil de sécurité sur la RCA, un pays marqué par une période d’instabilité accrue par les violences entourant l’élection présidentielle et le premier tour des élections législatives, qui ont eu lieu le 27 décembre.

Le Vietnam a regretté de voir que la RCA, dans un contexte électoral, va maintenir pendant six mois l’état d’urgence en raison d’une insécurité persistante, a déclaré le diplomate Dang Dinh Quy./////////////.

Il a condamné les attaques d’éléments armés contre des civils, des soldats de la paix et des travailleurs humanitaires avant d’appeler au respect du droit international, y compris du droit international humanitaire et à la protection de ces personnels qui sont sur le terrain pour sauver des vies et maintenir la paix et la stabilité. /////////////.

S’agissant de la situation humanitaire, qui continue de se détériorer en raison de violences liées aux élections, de la situation socioéconomique déjà désastreuse ainsi que des impacts de la COVID-19, le Vietnam s’est dit troublé que 2,8 millions de personnes, soit environ 58% de la population, aient besoin d’aide humanitaire, et que 2,3 millions (48% de la population) souffrent d’une insécurité alimentaire aiguë. Le diplomate a noté que des centaines de milliers de personnes sont déplacées ou ont fui le pays en raison des nouvelles violences liées aux élections alors qu’ont lieu un nombre croissant d’attaques contre les humanitaires./////////////.

Enfin, notant que la situation actuelle ne peut être corrigée sans l’appui de la communauté internationale, l’ambassadeur Dang Dinh Quy a souligné l’importance des efforts des organisations régionales et sous-régionales -y compris l’UA, la CEEAC et la CIRGL- pour soutenir la République centrafricaine./////////////.

Dans son exposé, le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix, s’est inquiété de l’instabilité du pays. Il a relaté que la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) -une alliance récemment formée de six groupes armés responsables des violences pré et postélectorales- avait coupé la principale route reliant Bangui au Cameroun, la MSR-1, mettant ainsi en péril l’approvisionnement en fournitures vitales et faisant apparaître le spectre d’une crise humanitaire./////////////.

Les appels à revitaliser l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine du 6 février 2019 se sont multipliés, tandis que le rôle et les capacités de la Minusca ont été au centre de l’attention. – VNA

— Fin de l’article —
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RCA: Les femmes professionnelles des médias s’activent contre la désinformation

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Néphtalie Tyrana Tobona , journaliste/ ICOI- Baoli

 

Néphtalie Tyrana Tobona , journaliste/  ICOI- Baoli, dit #StopAtènè = Stop aux rumeurs et à la désinformation.

Merci de partager en soutien à La campagne contre la désinformation en République Centrafricaine.

 

RCA : le calme revient petit à petit à Bossangoa après la reprise de la ville par les forces de l’ordre

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Parade militaire des FACA à Bérengo en 2018.

 

Bossangoa, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 08:55:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bossangoa, communément appelé en français « Citée des pierres dures », commence à retrouver petit à petit son calme après que Les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes reprennent la ville aux mains des rebelles de la CPC. Les habitants qui ont quitté leur domicile suite aux violences de l’affrontement commencent à y revenir.

 

 

 

Selon des sources locales, la vie normale n’a pas encore repris à Bossangoa, et les commerçants, n’ayant pas rouvert leurs boutiques hier mercredi, commencent tout doucement à le faire ce jeudi 25 février, de même que les habitants ayant trouvé refuge dans la brousse et les sites des déplacés dans la ville.

Quand aux rebelles, des sources locales ont indiqué à CNC qu’ils avaient pris la direction de la sous-préfecture de Markounda pour les uns, et Bouca pour les autres au moment de l’entrée des forces loyalistes à Bossangoa.

Pour l’heure, on ignore ou se trouve l’ancien Président François Bozizé, mais certaines sources militaires indiquent que sa présence ainsi que celle de ses enfants Francis et Rodrigue sont signalées dans la ville de Markounda, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’ouham, située à une centaine de Kilomètres au nord de Bossangoa.

Depuis la mi-décembre 2020, sept des quatorze groupes armés signataires de l’accord de paix de Khartoum se sont réunis dans une coalition pompeusement appelée CPC) coalition des patriotes pour le changement), avant de lancer une offensive contre le gouvernement.

Selon le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), du 15 décembre au 15 janvier, la rébellion a fait un total de 681 930 déplacés internes, et a conduit plus de 60 000 Centrafricains à se réfugier dans les pays voisins.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : inquiétude à Berberati face à la progression des rebelles vers la ville

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Berberati, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 06:51:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après l’opération  échouée, menée mardi par les forces de l’ordre contre les positions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement, ces derniers, galvanisés par leur récente  victoire, se renforcent en armes et munitions. Ils  progressent désormais vers la ville de Berberati, suscitant l’inquiétude au sein de la population locale.

 

Selon une source militaire, les rebelles sont désormais au village Babaza, situé à 30 kilomètres de Berberati sur l’axe Kenzo. Ils se renforcent en effectifs et en matériels depuis leur victoire mardi sur les forces de l’ordre, et ont l’intention de marcher sur Berberati.

D’ores et déjà, les circulations entre Berberati et les villes environnantes sont totalement paralysées, suscitant un climat de psychose au sein de la population locale.

Du côté des forces de l’ordre : soldats FACA, garde présidentielle, gendarmerie et la police, on tente de les rassurer en multipliant des patrouilles conjointes dans la ville et dans la périphérie de Berberati.

Selon un officier de l’armée nationale, des renforts russes et rwandais seraient en route pour venir à Berberati prêter main-forte aux forces de l’ordre dans la ville.

Il y’a lieu de rappeler que les soldats FACA, ainsi que les gendarmes et les policiers centrafricains, à bord d’une dizaine des véhicules lourdement armés,  ont quitté dans la matinée du mardi 23 février la ville de Berberati pour aller vers les positions des rebelles du CPC qui sévissent dans la périphérie de Berberati, notamment au village Nassoulé, mais également a la frontière en allant vers kenzo au Cameroun, et sur le chantier bonewala, a 35 km de la ville de Gamboula

L‘objectif, selon l’État major des armées, déloger les rebelles de leur position afin de libérer l’axe du ravitaillement  de la RCA via la ville camerounaise de Kenzo bloquée par les rebelles pour tenter d’asphyxier le pays.

Mais à leur arrivée à 5 kilomètres du village Nassoulé, les rebelles leur ont tendu une embuscade à 5 kilomètres, provoquant  un violent affrontement jusqu’à la mise en débandade des forces coalisées qui se sont repliées sur Berberati en attendant un nouveau renfort qui devrait arriver bientôt.

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

 

République centrafricaine: Femmes, enfants blessés et centre médical touché lors de violents affrontements à Bambari

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Un soldat de l’armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu’il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

De violents affrontements dans la ville de Bambari les 15 et 16 février ont blessé des civils et touché un centre médical soutenu par Médecins Sans Frontières (MSF) avec des balles et des explosifs, compromettant ainsi davantage l’accès déjà très précaire de la population aux soins de santé.

L’équipe chirurgicale de MSF et ses collègues du Ministère de la Santé ont traité un total de 36 blessés de guerre à l’hôpital régional de Bambari. La majorité des blessés sont arrivés mardi, dès que les combats se sont calmés, permettant ainsi aux ambulances et aux patients d’accéder à l’hôpital. Parmi les blessés se trouvaient huit femmes et neuf mineurs âgés entre 17 mois et 17 ans.

“La crise humanitaire actuelle à Bambari et dans tout le pays est terrible et la violence qui touche les civils doit cesser. La population centrafricaine a déjà beaucoup souffert et ce que nous avons vu la semaine dernière est un nouvel exemple du lourd tribut de la violence sur la population, y compris les femmes et les enfants blessés par des balles et des éclats d’obus”, déclare Marcella Kraay, cheffe de mission adjointe de MSF. “Les tensions et les combats constants ont un impact profond sur une population déjà vulnérable et traumatisée, durement touchée par des années de guerre civile, une crise médicale chronique, et donc un accès extrêmement limité aux soins de santé”.

Le Centre de Santé Elevage à Bambari, où MSF, en appui au Ministère de la Santé, assure des soins de santé primaires à une communauté d’environ mille personnes, a été gravement endommagé par les combats. L’équipe de MSF qui a inspecté les lieux après la fin des violences a découvert qu’une explosion et des coups de feu avaient endommagé la tente médicale de MSF, y compris les salles de consultation des patients. Des douilles de balles étaient éparpillées sur le sol dans tout le complexe médical. Comme les combats se rapprochaient de plus en plus de la clinique, leur a-t-on dit, l’équipe médicale présente pendant les affrontements a fui les lieux.

Un centre médical est un espace neutre protégé par le Droit International Humanitaire (DIH) et ne doit jamais être ciblé ou utilisé pour les combats ou à des fins militaires. Marcella Kraay : “En cette période de crise, nous demandons à toutes les parties au conflit de respecter à tout moment les structures médicales, les ambulances, le personnel médical, ainsi que les patients et leurs accompagnants. Un accès sans entrave et durable à la population civile touchée par la violence doit être garanti afin de pouvoir assurer la provision de soins médicaux dont elle a tant besoin”.

Au cours des deux derniers mois, des combats ont éclaté entre une coalition de groupes armés non étatiques et les forces gouvernementales soutenues par des alliés militaires internationaux, plongeant le pays dans un nouveau cycle de violence. La ville de Bambari, dans la préfecture de Ouaka, est le théâtre d’affrontements depuis la mi-décembre. À ce jour, MSF a traité 111 blessés de guerre à Bambari depuis décembre 2020. L’impact des combats sur le Centre de Santé Elevage aggrave encore la souffrance des populations, limitant leur accès aux soins pendant une semaine entière, jusqu’à ce que les dégâts aient été réparés et que les activités médicales aient repris.

Au-delà des victimes directes de cette violence, la population de la République centrafricaine en général n’a qu’un accès très limité aux services médicaux essentiels en raison de la violence et de l’insécurité croissante. Plus de 200 000 personnes ont déjà été déplacées à l’intérieur ou à l’extérieur du pays et vivent dans des conditions très précaires.

MSF s’efforce d’assurer la continuité des soins dans tous ses projets et a augmenté sa capacité chirurgicale pour répondre à l’afflux de blessés et apporte une assistance aux populations déplacées dans les zones où l’organisation est présente. Les équipes de MSF sont prêtes à aider le Ministère de la Santé à faire face à un éventuel afflux de blessés de guerre et à aider les populations déplacées dans tout le pays.

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MSF travaille en République centrafricaine depuis 1997. Indépendante de tout parti politique ou militaire, MSF gère 13 projets dans 7 des 16 préfectures du pays. Les équipes de MSF assurent des soins à tous ceux qui sont dans le besoin pendant les conflits, les déplacements de population ou les épidémies, sans distinction de race, de religion ou d’idéologie.

Depuis le début de la crise électorale à la mi-décembre, MSF, en soutien au Ministère de la Santé, a traité plus de 300 blessés de guerre à travers le pays et est intervenu dans les zones touchées par le conflit en dehors de ses projets réguliers, notamment à Bouar, Grimari, Bossembele, Mbaiki, Boali, Damara, Dékoa, Liton et Ippy.

Contacts :

Lorène GIORGIS – Responsable Communication

Email : msff-bangui-presse@msf.org

Tél : (+236) 72.07.69.95 / (+236) 75.42.76.85

 

Les États-Unis soutiennent la réponse mondiale à la COVID-19

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L’Amérique est de retour” : Joe Biden proclame le “retour” de l …

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE  

 

Washington œuvre avec la communauté internationale pour répondre à la COVID-19 et prévenir de futures pandémies.

En janvier, le président Biden a donné pour instruction au gouvernement américain d’apporter son soutien au dispositif d’accès mondial aux vaccins COVAX, une initiative internationale qui cherche à assurer un accès égal aux vaccins contre la COVID-19 dans le monde et à distribuer équitablement 2 milliards de doses de vaccins d’ici la fin de 2021.

 

S’exprimant le 17 février lors d’une réunion virtuelle du Conseil de sécurité de l’ONU, le secrétaire d’État Antony Blinken a proclamé l’engagement des États-Unis à collaborer avec leurs partenaires à travers le monde afin d’accroître la production de vaccins contre la COVID-19 et les rendre plus accessibles à tous, y compris aux populations marginalisées.

Le secrétaire d’État a salué l’Organisation mondiale de la santé pour son rôle de chef de file de la lutte contre la pandémie de COVID-19. Les États-Unis, a-t-il ajouté, travailleront avec des partenaires du monde entier pour renforcer et réformer l’OMS et ils entendent lui verser, d’ici la fin du mois, plus de 200 millions au titre de leurs quotes-parts et de leurs obligations actuelles.

 

Ce sont les États-Unis qui contribuent déjà le plus à la riposte internationale à la COVID-19, a-t-il ajouté.  Le département d’État et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ont déjà annoncé plus de 1,6 milliard de dollars d’aide économique, sanitaire et humanitaire d’urgence pour soutenir la lutte contre cette maladie dans le monde entier, y compris 9 millions de dollars pour lutter contre la pandémie en République centrafricaine.

 

Et au cours des vingt dernières années, le montant de l’aide des États-Unis au titre de la santé mondiale s’est élevé à plus de 140 milliards de dollars.

 

« Chaque pays doit fournir sa part d’effort et contribuer à la réponse à la COVID-19 », a souligné M. Blinken.

 

RCA : reprise de la ville de Bossangoa par les FACA, les rebelles se retirent

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L’ex Président de la République François Bozizé en caravane à Bossangoa, le 18 septembre 2020. Par CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 07:56:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bossangoa, située à 305 kilomètres de Bangui,  est secouée ce mercredi matin par de légers tirs d’armes automatiques  des forces de défense nationale et leurs alliés russes et rwandais qui viennent de reprendre la ville aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui se retirent de la ville.

 

Deux jours après les combats opposant les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement et les soldats FACA appuyés par les Mercenaires russes et les soldats rwandais à moins de 10 kilomètres de la ville sur l’axe Bossembélé, la ville de Bossangoa, fief historique de l’ancien Président François Bozizé est reprise par les forces loyalistes  ce mercredi 24 février 2021. Les rebelles se sont retirés précipitamment en direction de la ville de Markounda, située à une centaine de kilomètres au nord de Bossangoa.

Pour l’heure, les forces loyalistes continuent des patrouilles dans la ville pour rassurer les populations.

Cependant, à Bozoum, les rebelles du CPC, qui avaient quitté la ville précipitamment quelques jours plutôt, sont de retour à leur position de départ. Ils tentent cependant de verrouiller la ville en érigeant des barricades sur les axes Bozoum – Bocaranga, Bozoum – Paoua, et Bozoum – Bossemptélé.

Pour l’heure, aucune circulation n’est entre Bozoum et d’autres villes environnantes.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA :profonde discorde entre les chefs de guerre Haroun Gaye et Abdoulaye Hissen au sujet du soutien à Touadera

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Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 12:25:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Anciens chefs miliciens d’autodéfense du quartier KM5, monsieur Haroun Gaye, et son ami, le chef militaire du FPRC, Monsieur Abdoulaye Hissen,  ne semblent pas s’accorder sur le sujet du moment : le soutien du FPRC et du CNDS au locataire du palais de la renaissance. Ainsi, au sein des groupes armés de Ndélé, il y’a une profonde division entre les pour et les contre, suscitant une vive tension au sein du FPRC.

 

Souvenez-vous, le 16 août 2016, un convoi d’environ 35 hommes, auxquels se trouvaient deux chefs rebelles, Monsieur Haroun Gaye et  Abdoulaye Hissen, avait quitté la capitale Bangui, provoquant des échanges de tirs avec les forces de l’ordre, poussant les casques bleus à intervenir pour stopper le convoi. Pendant ce temps, Haroun Gaye et Abdoulaye Hissen, recherchés par la justice pour de nombreux crimes,  ont réussi à s’échapper pour atteindre à pied la ville de Kaga-Bandoro, puis Ndélé. Ainsi, les deux hommes étaient devenus inséparables jusqu’au jour où le patron du CNDS, monsieur Abdoulaye Hissen rejoint le camp du soutien au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, suscitant la colère de Monsieur  Haroun Gaye qui se trouve actuellement en cavale.

Rappelons que Haroun Gaye, ancien membre du  à

(comité extraordinaire de défense des acquis démocratiques), véritable police politique personnelle de Nourredine Adan qui était tristement célébré pour ses détentions arbitraires, ses tortures et ses supplices, n’avait pas hésité à donner l’ordre  d’attaquer et de tuer froidement les casques-bleus de la Minusca.

Le 17 décembre 2015,  monsieur Haroun Gaye était inscrit sur la liste noire du conseil de sécurité des nations unies conformément au paragraphe 59 (d) de la résolution 2127 (2013).

À cette époque, le conseil donne le motif suivant :

« Haroun Gaye s’est livré c un appui à des actes qui ont compromis la paix, la stabilité ou la sécurité en République centrafricaine, pour avoir préparé, donné l’ordre de commettre ou avoir commis, en République centrafricaine, des actes contraires au droit international des droits de l’homme ou au droit international humanitaire ou constituant des atteintes aux droits de l’homme ou des violations de ces droits (violences sexuelles, attaques dirigées contre des civils, attentats à motivation ethnique ou religieuse, attentats commis contre des écoles et des hôpitaux, enlèvements, déplacements forcés), et pour avoir préparé, donné l’ordre de commettre, financé ou commis des attaques contre les missions de l’ONU ou les forces internationales de sécurité, notamment la MINUSCA, les missions de l’Union européenne et les forces françaises qui les soutiennent ».

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : l’offensive de l’armée contre les rebelles de la CPC dans la Mambéré-Kadéi tourne au fiasco

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Les soldats FACA en patrouille dans Bangui. Photo CNC

 

Berberati, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 09:03:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’offensive militaire, menée conjointement par les éléments des forces armées centrafricaines (FACA), les gendarmes et les policiers,   contre les positions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) au village Nassoulé, situé à 35 kilomètres de Berberati sur l’axe Kenzo,  tourne à un véritable fiasco. Les FACA accusent les gendarmes, tandis que ces derniers accusent à leur tour les FACA d’avoir faussé les données militaires. Aussitôt, la panique s’empare des habitants de la ville de Berberati.

 

Les soldats FACA, ainsi que les gendarmes et les policiers centrafricains, à bord d’une dizaine des véhicules lourdement armés,  ont quitté dans la matinée du mardi 23 février la ville de Berberati pour aller vers les positions des rebelles du CPC qui sévissent dans la périphérie de Berberati, notamment au village Nassoulé, mais également a la frontière en allant vers kenzo au Cameroun, et sur le chantier bonewala, a 35 km de la ville de Gamboula

L‘objectif, selon l’État major des armées, déloger les rebelles de leur position afin de libérer l’axe du ravitaillement  de la rca via la ville camerounaise de Kenzo bloquée par les rebelles pour tenter d’asphyxier le pays.

Mais à leur arrivée à 5 kilomètres du village Nassoulé, les rebelles leur ont tendu une embuscade à 5 kilomètres, provoquant  un violent affrontement jusqu’à la mise en débandade des forces coalisées qui se sont repliées sur Berberati en attendant un nouveau renfort qui devrait venir de Bangui, selon des sources militaires. Mais d’ores et déjà, les FACA  accusent leurs collègues gendarmes, tout comme ces derniers qui accusent les FACA d’être à l’origine du fiasco.

Cependant, les populations locales, qui applaudissent les forces loyalistes à leur départ au front,  se mettent à paniquer à leur retour. À Berberati, la ville était totalement paralysée ce mardi. Les ONG ont limité  leur sortie suite aux promesses faites par les rebelles d’envahir la ville de Berberati.

Aujourd’hui, le calme est revenu dans la ville, mais les forces de l’ordre sont toujours sur leur garde.

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com