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Diaspora : Appel à la Grande Mobilisation des centrafricains devant l’ambassade de la Russie en France

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Au milieu des Mercenaires russes, le mercenaire chef rebelle Ali Darassa.

 

Mouvement des Centrafricains de la Diaspora

 

Appel à la Grande Mobilisation !

 

Très chers compatriotes de France-Europe-Amérique- Afrique et d’Asie.

L’heure est grave ! L’heure de la justice a sonné, notre souveraineté nationale nous échappe, notre pays est livré à la merci des mercenaires Russes. Monsieur Poutine a décidé de réduire la démocratie Centrafricaine en cendre, par le biais du groupe Wagner sous la direction de mercenaire Valérie  Zakharov.

Monsieur Touadera a perdu le contrôle de la Souveraineté nationale au profit des mercenaires Russes. Ces mercenaires tuent, violent nos femmes et nos enfants, pillent nos commerces, spolient nos ressources naturelles…

 

Chers compatriotes, la goute d’eau vient de déborder le vase.

Face à cruauté qui ne dit pas son nom, Face à faiblesse notoire de monsieur Touadera qui ne dispose plus la capacité nécessaire de veiller à la souveraineté nationale. Aujourd’hui, le devoir de libération de notre pays de l’annexion Russes et soviétique nous appelle tous.

C’est pourquoi, Levons-nous pour reconquérir nos droits à la vie sans aucune considération politique ou religieuse pourdéfendre notrepays. Mes chers compatriotes, quand nous serons debout notre action proclamera notre liberté.

C’est ainsi, cher compatriote , tu es invité à rejoindre le rang de tes frères et sœurs pour la reconquête de ton unité et ta dignité et la sauvegarde des acquis démocratiques.

Cher compatriote tu es appelé à une grande mobilisation citoyenne ce  samedi 17 avril 2021 à 10h précise devant la représentation diplomatique Russe à Paris, sis au 17 avenue Georges V 75008 Paris. Afin d’exiger le retrait des mercenaires Russes de la centrafrique, et ensemble demandons aux conseils de Sécurité des Nations unies de procéder aux arrestations des mercenaires Russes en vue de leurs transferts à la cour Pénale Internationale.

Aux Centrafricains de Bangui d’observer scrupuleusement ce mot d’ordre, de vous mobiliser massivement devant le monument du Père Fondateur B.Boganda sous la protection des forces des nations unies en vue de remettre un mémorandum aux Ambassadeurs des États-Unis d’Amérique et la France et l’union européenne  pour une insurrection, conformément en application de l’article 35 des droits de l’homme qui stipule, je cite ” Quand le Gouvernement viole les droits du peuple souverain, l’insurrection est pour le peuple le plus sacré des droits et les plus indispensables.

 

Mobilisation jusqu’à la libération de notre pays la République Centrafricaine. La Liberté en centrafrique ou la mort, nous vaincrons !

 

Fait à Paris le 10 avril 2021

 

Les frères et sœurs meurtris.

 

RCA : la ville de Kaga-Bandoro reprise par l’armée nationale et ses alliés

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Des combattants de la Seleka pour illustration…

 

 

Kaga-Bandoro, République centrafricaine, lundi, dimanche, 11 avril 2021, 19:55:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Située à 343 kilomètres de Bangui, la ville de Kaga-Bandoro a été reprise ce dimanche 11 avril par l’armée nationale appuyée par les Mercenaires russes de la société Wagner et les troupes rwandaises aux mains des rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui se retirent de la ville.

 

Selon des sources humanitaires locales, les forces loyalistes  sont arrivées à Kaga-Bandoro sur deux axes : Dékoua, et Mbrés. Mais avant leur arrivée, les rebelles ont déjà quitté la ville depuis plusieurs jours, laissant derrière eux que quelques-uns qui ont aussitôt disparu à l’arrivée des soldats FACA et de leurs alliés rwandais et russes.

La reprise de la ville a été faite sans combats, et les rebelles se sont retirés pour la plupart sur l’axe Batangafo.

Par ailleurs, lors de la reprise de la ville, on signale des cas de pillage des particuliers et de quatre grands magasin par les mercenaires russes.

Pour l’heure, les forces loyalistes multiplient des patrouilles dans la ville pour rassurer la population.

Rappelons que la ville de Kaga-Bandoro avait été occupée depuis plusieurs années par le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), l’un des groupes armés signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-rca).

En 2020, son chef, l’autoproclamé général Mahamat Alkhatim avait déclaré qu’il est temps de faire la paix, et s’engage dans le processus du désarmement, démobilisation, rapatriement et réinsertion (/c) initiés par le gouvernement.

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Coronavirus : la montée du virus dans le pays devient de plus en plus inquiétante

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 12 avril  2021, 05:49:16 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis ces deux derniers mois, la montée de contamination au Covid-19 devient de plus en plus inquiétante en Centrafrique. Soixante-dix-huit (78) nouveaux cas de contamination enregistrés samedi 10 avril, le ministère de  la Santé profite de l’occasion pour appeler les Centrafricains au strict respect des mesures barrières déjà édictées.

 

Lors de sa conférence hebdomadaire vendredi, le ministre de la santé Docteur Pierre Somsé  a indiqué qu’une nouvelle souche de covid-19 serait en circulation  en Centrafrique. Ce virus est dangereux  et très contagieux.

« La pandémie à Covid-19 dans notre pays à tendance préoccupante.  Plus de cas  des personnes malades avec des formes compliquées,  et plus des personnes qui décèdent, comparé à l’année dernière.

Cette nouvelle configuration de la pandémie chez nous devons encore la confirmer bientôt d’une nouvelle souche. Ce qui est communément appelé variante de Coronavirus qui circule  vite, contamine vite, et fait plus de dégât ».

Selon le ministre de la Santé, la nouvelle souche soupçonnée est capable de réinfecter une personne déjà guérie du Covid-19.

Maxime Ange Kazagui, ministre de la Communication, et témoigne à visage découvert son cas :

« Vraiment c’est une maladie  très dangereuse. Tu sens une chaleur  ardente à partir de narine jusqu’au poumon. Tu transpires en toussant en même temps. En tout cas c’est insupportable. À un moment donné, j’ai demandé à Dieu de m’arracher la vie », explique-t-il.

Face à cette montée inquiétante  du taux de contamination, docteur Pierre Somsé appelle au strict respect des mesures barrières  et annonce de nouvelles mesures  pour barrer la route à la progression  de ce virus en Centrafrique.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

la flambée du prix du ciment bloque les chantiers à Bangui

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Centrafrique: la flambée du prix du ciment bloque les chantiers à Bangui

Bangui ( République centrafricaine ) – « Voilà le chantier, tout est resté comme ça… On peut pas avancer », montre Martial. Ce chantier, il y a investi toutes ses économies. Il voulait construire une maison de six chambres et deux salons. Elle devrait déjà être finie, mais n’en est qu’à ses fondations. Depuis le début de l’année, plus un coup de pioche n’a résonné ici depuis la hausse brutale des prix du ciment.

« Quand le devis a été fait, c’était sur la base de 8300 francs CFA le sac de ciment. Aujourd’hui, on est à 13 500. Donc soit tu continues et tu fais les deux tiers des travaux et tu dois chercher l’argent pour payer le dernier tiers. Soit, tu t’arrêtes et tu attends que le prix redevienne normal. »/////////////.

Tout autour des amas de sables et de gravats qui attendent d’être utilisés. Et dans la parcelle voisine, c’est le même spectacle d’abandon : « Mon voisin est là. Tu peux aussi regarder, lui aussi a arrêté. Tout le monde est bloqué. »/////////////.

Tout le monde y compris les maçons. Vivien Malepayo dirige une quinzaine d’ouvriers. Tous sont des journaliers. Leurs trois chantiers sont à l’arrêt et ils ne sont plus payés. « S’il n’y a pas de ciment, on ne peut pas travailler. Les enfants ne mangent même pas à leur faim, raconte-t-il. On ne peut pas payer leur scolarité. »/////////////.

À l’Institut centrafricain des statistiques (ICASEES), qui ausculte l’évolution des prix d’une semaine à l’autre on s’étonne que ceux ciment restent encore au plus haut alors que le trafic a progressivement repris sur le corridor qui relie Douala à Bangui. Ali Blaise-Bienvenu, directeur général de l’Institut ne comprend pas pourquoi les commerçants ne baissent pas leurs tarifs ://///////////.

« Avant on pouvait comprendre que le corridor Bangui Douala était bloqué ou perturbé par les événements, mais depuis quelques semaines le trafic commence à devenir fluide et il n’y a pas de raisons que les commerçants continuent à spéculer sur le prix du sac de ciment. »/////////////.

Le directeur général de l’ICASEES appelle les autorités et les opérateurs économiques à se réunir pour trouver ensemble une issue à cette flambée des prix.

Avec RFI

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Au moins 6 morts et 7 blessés dans un attentat en Somalie

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Au moins 6 morts et 7 blessés dans un attentat en Somalie

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins six personnes ont été tuées et sept autres blessées après qu’un kamikaze se soit fait exploser samedi à l’entrée d’un salon de thé à Baidoa en Somalie, selon la police pour qui l’opération visait le gouverneur régional.

L’attaque s’est déroulée à Baidoa, la capitale de l’Etat régional de Bay située à environ 250 km au nord-ouest de Mogadiscio, dans un salon de thé où se trouvait le gouverneur Ali Wardheere./////////////.

“Un kamikaze s’est fait détoner à la cafétéria Suweys et a tué six personnes”, a déclaré à l’AFP par téléphone un responsable policier local, Mohamud Adan./////////////.

“Il ciblait le gouverneur Ali Wardheere qui a survécu à l’attaque. Deux de ses gardes du corps figurent parmi les blessés, dont un grièvement, et cinq autres (blessés) sont des civils”, a ajouté le policier./////////////.

“Le kamikaze a été stoppé à la porte d’entrée par les gardes mais malheureusement, il s’est soudainement fait exploser. Le gouverneur a survécu avec quelques éraflures”, a précisé la même source./////////////.

“La police a bouclé la zone et j’ai vu les cadavres de cinq personnes être transportés des lieux. Les policiers ont interrompu la circulation pendant qu’ils évacuaient le gouverneur qui avait l’air paniqué”, a pour sa part rapporté un témoin, Ismail Muktar. La sixième victime est décédée à l’hôpital./////////////.

L’attentat a été revendiqué par les islamistes radicaux shebab dans un court message posté sur un site affilié à leur mouvement et confirmant que la cible de l’attaque était le gouverneur./////////////.

Les shebab mènent depuis 2007 une insurrection meurtrière pour renverser le fragile gouvernement fédéral somalien, soutenu à bout de bras par la communauté internationale./////////////.

Ils ont été chassés de Mogadiscio en 2011 par la force de l’Union africaine (UA), l’Amisom, mais contrôlent toujours de larges portions de la Somalie.

Avec AFP/VOA

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RCA : un accident de circulation impliquant les mercenaires russes vient de produire à Paoua

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Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

Paoua, République centrafricaine, samedi, 10 avril 2021, 18:08:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les faits vient à peine de se produire il y’a 15 minutes à Boali, dans la ville de Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim – Pendé , au nord-ouest de la République centrafricaine. La victime, un enfant de 3 ans, a été transféré à l’hôpital dans un état critique.

 

Selon les témoins de la scène, vers 17h30, les Mercenaires russes, sur des motosqu’ils ont confisqué, roulaient à grande vitesse pour rentrer dans leur base. Cependant, un enfant de trois ans et sept mois, qui était avec sa maman  en train de cheminer au bord de la route, a été percuté par la moto d’un mercenaire russe qui n’a pas pris le temps de s’arrêter pour voir l’état de l’enfant.

Au même moment, sur le lieu, se trouvait un Soldat FACA, et c’est lui qui était venu secourir l’enfant et l’amener à l’hôpital en toute urgence.

Cette scène démontre une fois de plus que ces mercenaires ne considèrent pas les centrafricains comme des humains. Même s’ils les tuent par millier, ils n’auront aucune voie qui va s’élever  contre leur exaction.

 

Affaire à suivre….

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji  vient d’être évacué à l’étranger

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/sarandji-et-touaddera-450×250.jpg” alt=”De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.” width=”450″ height=”250″ />
De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 avril 2021, 16:22:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis le 31 mars, à la veille de l’investiture du Président de la République Faustin Archange Touadera, la santé de l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, premier secrétaire exécutif du parti au pouvoir  ne cesse de se détériorer.  Sérieusement malade brusquement, et admis dans un hôpital   à Bangui, son état de santé nécessite une évacuation dans un pays étranger.  Finalement,  ce samedi matin, sa famille décide de l’évacuer à l’extérieur.

 

Après Sani Yalo, Président directeur du bureau d’affrètement routier de Centrafrique (BARC),c’est

le tour de l’ex-directeur de campagne du chef de l’État, le puissant Simplice Mathieu Sarandji  d’être évacué en République démocratique du Congo (RDC).

Selon les proches familles de Monsieur Sani Yalo, évacué en RDC pour de soupçon d’empoisonnement le mois dernier, est finalement rentré au pays en bonne santé quelques jours après. C’est pour cela il aurait conseillé à la famille de l’ancien premier ministre son évacuation en RDC. Ce qui a été fait ce samedi matin.

Rappelons que monsieur Simplice Mathieu Sarandji  avait été proclamé élu dès le premier tour député dans la circonscription de Baoro par l’autorité nationale des élections (ANE) le 21 mars 2021. Il compte prochainement briguer le perchoir de l’assemblée nationale, mais son état de santé se dégrade brusquement le jour de l’investiture du chef de l’État.

Certaines personnes soupçonnent un empoisonnement, et le premier ministre Firmin Ngrebada serait le principal suspect dans cette affaire.

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : les villes de Bakala et Mourouba reprises par les forces loyalistes

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Les combattants rebelles de l’UPC.

 

Bambari, République centrafricaine, samedi, 10 avril 2021, 08:01:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Située à 67 kilomètres au nord-ouest de la ville de Bambari, la sous-préfecture de Bakala, mais également la commune de Mourouba a été reprise par les forces loyalistes aux mains des rebelles de l’UPC, ex-membres de la CPC qui se sont retirés précipitamment de ces localités.

 

Selon les autorités locales, ce retournement de situation est intervenu sans réel affrontement entre les rebelles de l’UPC et les soldats FACA appuyés par leurs alliés russes et rwandais, qui ont réussi à mettre en déroute les assaillants et reprendre le contrôle de ces deux localités.

 

Des sources locales ont indiqué que les rebelles se sont enfuis en direction de l’Ouest, à bord d’une dizaine des motos. La vie normale n’a pas encore repris à Bakala et Mourouba, les commerçants n’ayant pas rouvert leurs boutiques et les habitants qui avaient trouvé refuge dans la brousse ayant préféré y rester pour l’heure.

Notons qu’il y a une semaine, le chef d’État major et coordonnateur de l’UPC, l’autoproclamé Ali Darassa avaient signé un communiqué annonçant le retrait de son mouvement de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), une alliance des sept groupes armés signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation  en République centrafricaine (APPR-RCA), dont le chef rebelle Ali Darassa était pourtant le chef d’État major.

Rappelons que le chef rebelle Ali Darassa serait actuellement dans le Mbomou en train de négocier avec le gouvernement de Firmin Ngrebada.

 

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Alindao, les mercenaires russes sont accusés d’avoir exécuté froidement trois jeunes   

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les mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Bambari, République centrafricaine, samedi, 10 avril 2021, 07:36:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les corps des trois jeunes victimes ont été retrouvés ce vendredi 09 avril dans la matinée à cinq kilomètres d’Alindao sur l’axe Bambari par des passants, suscitant la colère de la population locale. L’affaire continue de faire beaucoup de bruit au sein des habitants d’Alindao qui appellent désormais à la justice.

La première victime s’appelle Ousmane Mahamat, vendeur des méchouis à la gare routière d’Alindao, le deuxième c’est Abdoul tchatcha et le troisième s’appelle soulé. Selon les témoignages de leurs familles et de quelques habitants d’Alindao, au début de cette semaine, les mercenaires russes étaient venus à la gare routière retrouver Ousmane Mahamat. Ils ont  mangé des méchouis d’une valeur de 15 000 francs CFA. À la fin, ils veulent repartir  sans débourser un franc à monsieur Ousmane Mahamat qui commence à se plaindre auprès d’eux. Mais les mercenaires lui répondent comme d’habitude d’aller voir le Président Touadera pour le paiement de sa facture puisque Touadera leur aurait demandé de brûler la l’Ouaka et la Basse-Kotto. Ce que Ousmane Mahamat n’apprécie pas. Il répond aux Russes qu’il n’est autre qu’un simple pauvre citoyen au fond du village, comment il pourrait aller voir le chef de l’État pour lui remettre la facture ? Les mercenaires se sont énervés, et interpellent Ousmane Mahamat. Ils  l’ont placé en détention dans un trou qu’ils ont fabriqué. Le lendemain, les mercenaires russes ont amené le jeune Abdoul tchatcha dans la même cellule que Ousmane. Sa famille explique qu’il revenait  juste du chantier Pouloubou avec 2 grammes de l’or pour vendre et faire le baptême de son enfant. C’est en ce moment que les Russes  l’ont arrêté, récupère ses deux grammes d’or puis le placé en détention. Quelques heurs plus tard, c’est l’arrivée du jeune Ibro Soulé dans la même cellule. Ce dernier, fils d’un éleveur peul, est venu du village Nzeleté, situé à 20 kilomètres d’Alindao sur l’axe Bambari.  Selon ses proches, c’est son père qui lui avait remis un bœuf d’aller vendre à Alindao et payer des sucres, riz et farine pour préparer le ramadan. Les mercenaires russes l’ont arrêté et récupère son bœuf et le placé en détention.Deux jours plus tard, le jeudi 08 avril dans la soirée, les mercenaires russes les ont transportés sous prétexte qu’ils voudraient les transférer à Bambari pour nécessité d’enquête. Arrivée à 5 kilomètres d’Alindao sur l’axe Bambari, les mercenaires les ont froidement abattus, et leurs corps ont été retrouvé le lendemain, c’est-à-dire vendredi 09 avril dans la matinée.

Les proches des victimes dénoncent le comportement criminel des mercenaires russes et font appel à la justice.

Notons que parmi les trois victimes, les deux sont de l’ethnie Rounga, et le dernier est un jeune Peul.

Affaire à suivre….

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Nanga Boguila,  les mercenaires russes occupent les salles de classe de l’école sous-préfectorale, les parents d’élèves s’indignent

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Le marché de Nanga Boguila, situé à 70 kilomètres de Paoua sur l’axe Bossangoa. Photo CNC

 

Nanga Boguila, République centrafricaine, samedi, 10 avril 2021, 07:39:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Trois jours après le scrutin législatif du 14 mars dernier qui s’est bien tenu sans incident majeur sur l’ensemble du territoire national, les Mercenaires russes et les soldats FACA ont repris le la ville de Nanga Boguila aux mains des rebelles du CPC. Malheur après malheur, ces paramilitaires ont occupé les salles de classes de l’école sous-préfectorale et le domicile du Directeur qui est en fuite.  Depuis lors, l’école est toujours fermée au grand désespoir des parents d’élèves qui interpellent le gouvernement.

 

La ville de Nanga Boguila, située à une centaine de kilomètres de Bossangoa sur l’axe Paoua,  qui avait été occupée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) depuis le 27 septembre 2020, a été reprise par les soldats FACA, appuyés par les mercenaires russes de la société Wagner le 17 mars 2021.

Cependant, ces derniers, après la reprise de la ville, ont installé leur quartier général au sein de l’école sous-préfectorale de Nanga Boguila, occupant plusieurs salles de classe, ainsi que la résidence officielle du directeur de l’école est  celle de plusieurs particuliers.

Lors de leurs entrées dans la ville, ils ont procédé au pillage des boutiques et kiosque pendant 3jours. Depuis ce jour, l’école ne fonctionne plus, et le directeur en fuite vers Bangui avec sa famille, au désespoir des parents d’élèves qui n’ont plus de chois que d’interpeller le gouvernement sur la situation de leurs enfants. Comment sera la suite pour l’éducation de ses enfants ? Sachant que l’année académique tant vers la fin .

Malgré la présence des soldats FACA, difficile de faire la médiation pour la libération de l’école sous-préfectorale.

Pour l’heure, il n’y a  aucune présence de groupe armé signalée dans la ville ni dans les zones minières.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Pile, Tu es mort, Face, Je te tue : les coups bas au MCU (Par Wafio)

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L’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à gauche, et l’actuel premier ministre Firmin Ngrebada à droite. Photo combinée par CNC le 24 février 2021

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 avril 2021, 05:21:13 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Je voudrai, par la présente, clamer tout haut ce qui se dit tout bas en milieu ‘’DÉ NÀ SÈ’ ’ à Boy Rabbe et au sein du MCU : les coups bas ou les intrigues politiciennes pour le perchoir de la future Assemblée Nationale, que le Premier Ministre NGREBADA voudrait à tous prix occuper pour neutraliser à terme le Président TOUADERA, qui manque de poigne politique selon les partenaires russes, qui ne voudraient pas voir compromis leur plan de pillages du pays envisagés pour vingt (20) ans.

 

Pile, Tu es mort…, Face Je te tue…

C’est ainsi que je pourrais qualifier la guéguerre d’empoisonnements à la russe ou à la roumaine qui se pratique depuis que les partenaires de la société Wagner ont appris aux Dignitaires du MCU la formule douce, laquelle a atteint un stade de nonretour.

Tout Centrafricain avait remarqué l’absence du Professeur SARANDJI Mathieu Simplice, alias SMS, Secrétaire Général de son Parti, à la cérémonie d’investiture au Palais du Peuple, au cours de laquelle le jureur TOUADERA avait tourné le dos au Peuple, dans un costume mal taillé, pour prêter son serment. Voulant savoir le pourquoi de cette absence, j’avais interrogé quelques-uns de mes contacts, qui ont obtenu, par personnes interposées, des Membres de l’Association Dé Na Sè à Votongbo et de certains Dignitaires du MCU, l’information selon laquelle, ‘’SMS était sérieusement malade et sous oxygène, parce qu’il aurait été empoisonné par le Premier Ministre NGREBADA qui voudrait occuper le perchoir de la future 7ème Législature’’.

Et pile, SMS est censé déjà mort, et face, il faudrait tuer DOLOGUELE, MECKASSOUA et ZIGUELE, qui s’avèrent être de dangereux candidats pour le perchoir. Mais, le Premier Ministre NGREBADA Firmin, ne pouvant les faire empoisonner à la russe ou à la roumaine, a réuni le 02 avril 2021 le Directeur de Cabinet à la Présidence de la République, le Ministre NAMSIO Aubed et le Magistrat LENGADET Laurent pour envisager la constitution d’un faux dossier judiciaire contre ces trois (3) (cf Corbeau News de Centrafrique du 05 avril 2021) ; et la lettre du Ministre de la Justice et Garde des Sceaux p.i. du 08 avril 2021 est la concrétisation de ce machiavélique plan de neutralisation. Toujours dans cette optique, les compatriotes LAKOSSO Gervais et BENINGA Crescent auraient été pressentis pour être Membres du prochain Gouvernement qui serait dirigé par DONDRA Henri Marie, pour faire taire la société civile ou moyen facile de les neutraliser aussi (?).

 

Est-il que la levée de l’immunité parlementaire demandée s’avère déjà problématique, voire hypothétique, sauf autre arbitraire politique ou abus de pouvoir parlementaire, pour les raisons ci-après :

^ La nouvelle législature, encore incomplète, n’est censée être opérationnelle qu’à compter du 1er mai 2021 ou au- delà, au rythme d’élection des Députés manquants ;

^ L’article 67 de la Constitution de la République ne conditionne la levée d’une immunité parlementaire qu’en cas de flagrant délit et non en cas de présomption de culpabilité dans une affaire censée concerner l’ancien Président BOZIZE YANGOUVONDA et l’ancien Ministre MALEYOMBO. Au nom de quoi, pour quelle raison et comment ces trois (3) Leaders Politiques, récemment ré élus, pourraient être mis en cause dans une affaire de tiers-personnes qui ne constitue pas un cas de flagrance, à moins que les juristes au MCU en fassent la démonstration contraire ;

^ En matière de culpabilité, l’article 4 de la Constitution de la République, que TOUADERA ne cesse de violer, exige que la culpabilité soit prouvée, c’est-à-dire la preuve apportée. Les prétendues poursuites contre BOZIZE YANGOUVONDA et MALEYOMBO, jusqu’à preuve du contraire, demeurent des poursuites et ne peuvent en aucun cas constituer une preuve pour engager la responsabilité ou la culpabilité de ces trois élus de la Nation ;

^ Nulle part, dans l’histoire de l’Assemblée Nationale, qu’une demande de levée d’immunité parlementaire de trois (3) Députés à la fois soit formulée, et même avant que la nouvelle Assemblée Nationale ne soit opérationnelle. N’y a-t-il pas de juriste dans l’avion du MCU qui va droit contre la colline Pindao ? Il faudrait quand même être un peu plus stratège politiquement que çà ;

^ Le nouveau Règlement Intérieur de la Future Assemblée Nationale n’est pas encore mis en place et cette Assemblée sera encore incomplète durant de long mois, à moins de brûler les étapes. Et l’Assemblée Nationale sortante, dont de nombreux membres sont déjà battus dans leurs circonscriptions respectives, ne peut se prononcer sur cette levée d’immunité parlementaire, à moins de créer une forfaiture inédite ;

^ La solidarité parlementaire empêchera certainement cette levée d’immunité, vu que le MCU n’aura pas la majorité absolue, même s’il recourt à la corruption, car les carottes sont déjà cuites.

Et voilà le MCU qui patauge dans de sales intrigues politiciennes, lesquelles confirment l’illettrisme politique de certains proches collaborateurs, qui ne cessent de tirer vers le bas depuis 2016, le Président TOUADERA. Non seulement, il a été très bien tiré vers le bas, voilà que NGREBADA, homme des russes, voudrait prendre sa place, parce que durant la rébellion de la coalition seleka de 2012 et la prise du pouvoir à Bangui en mars 2013, il s’était réfugié à l’ambassade de la Fédération de la Russie à Bangui, où il aurait certainement eu un lavage politique de cerveau, et a été l’artisan du dialogue de Khartoum en 2019, d’où sa nomination à la Primature pour récompense.

Suivons attentivement la suite du feuilleton NGREBADA, si entre-temps la CPC ne passe pas par là.

Sincères considérations.

WAFIO Jean Serge

Président du PDCA

 

CENTRAFRIQUE : LA DEMANDE DE LEVÉE DE L’IMMUNITÉ DES PARLEMENTAIRES ET LEADERS DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE RELÈVE T-IL D’UN ACTE JUDICIAIRE OU D’UNE MANŒUVRE POLITIQUE ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, Républiqe centrafricaine, samedi, 10 avril 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). Dans le cadre de la poursuite judiciaire engagée contre l’ancien président de la république François Bozize mué en chef rebelle pour tentative de coup d’état et tentative de déstabilisation des institutions de la république, le ministre intérimaire de la justice a adressé une correspondance sans motif au président de l’assemblée nationale pour la levée de l’immunité de quatre (4) parlementaires en vue de leurs auditions. Cette démarche gouvernementale s’inscrit dans les prescriptions des dispositions de l’article 67 de la constitution confirmée par les dispositions de l’article 118 de la loi organique N*17.011 du 14 mars 2017 portant règlement intérieur de l’assemblée nationale.

 

A la lecture de ces dispositions légales, l’immunité parlementaire consiste à protéger les parlementaires des pressions extérieures en leur garantissant l’irresponsabilité et l’inviolabilité. Au delà de l’exploitation spéculative et hâtive, il apparaît important de rappeler que la demande de levée de l’immunité parlementaire n’a pas pour effet de retirer leurs qualités de députés mais dans le respect de la notion angulaire de la présomption d’innocence signifie que le juge d’instruction a des indices graves, concordants ainsi que des preuves pouvant conduire à leurs culpabilités.

Nous remarquons à l’occasion le flou ou le silence à desseins du document administratif qui ne précise pas si le juge d’instruction envisage de les entendre en tant que « simples témoins » ou « témoins assistés » car les deux statuts ne jouissent pas des mêmes droits. Le témoin étant celui qui a vu et entendu quelques choses tandis que le témoin assisté est un statut intermédiaire entre un simple témoin et un mis en examen. A la réception de la demande et conformément aux dispositions légales, le président de l’assemblée nationale met en place une commission ad hoc composé d’un représentant du bureau de l’assemblée nationale, d’un représentant de chaque groupe parlementaire, d’un représentant des députés non inscrits. Ces derniers éliront en leur sein un président et un rapporteur.

Après l’audition des parlementaires concernés, la commission ad hoc en dresse un rapport fidèle qui sera transmis à la conférence des présidents pour avis avant d’être inscrit à l’ordre du jour de la prochaine séance. Lors de la plénière, les élus de la nation voteront à bulletin secret à la majorité absolue des membres qui compose la chambre. Il faut également noter que la demande de levée de l’immunité parlementaire peut être accordée ou rejetée. En cas de levée, le juge d’instruction peut utiliser toutes les prévisions légales en vue de la manifestation de la vérité.

Devant des innombrables spéculations politiques et de campagnes médiatiques orientées selon les idéologies, le citoyen lambda s’interroge :

La demande de levée de l’immunité parlementaire relève t-il d’un simple acte judiciaire ou d’une manœuvre politique ?

Cet acte traditionnel de procédure est-il la conséquence logique des propos belliqueux et anti-diplomatiques de l’ambassadeur russe ?

Cette démarche judiciaire est-elle compatible ou propice au dialogue républicain proposé par le président de la république ?

Cette demande des autorités judiciaires a t-elle pour essence la fragilisation et l’anéantissement de l’opposition démocratique ?

S’inscrivant dans la suite logique d’idée, peut-on affirmer que la justice est aux ordres ?

Au delà d’un acte judiciaire, cette opération vise t-elle à purger la prochaine législature de l’assemblée nationale des caciques en vue d’une éventuelle modification de la constitution ?

Peut-on évoquer l’éventualité d’un coup d’état parlementaire ou d’une chasse aux sorcières ?

Si ce n’est pas le cas, pourquoi seulement inquiéter les ténors de l’opposition démocratique ?

Loin d’évoquer une habitude, les billets de banque vont-ils encore s’inviter dans l’hémicycle en vue d’orienter les votes ?

Surmené par ces différentes interrogations et loin d’être illégitime, la demande de levée de l’immunité des parlementaires est légale car étant législateurs, nul n’est au dessus de la loi mais nous n’accepterons pas non plus que ces derniers soient « en dessous » de la loi à travers des manœuvres politiques.

Pour finir, nous invitons les autorités nantis du pouvoir souverain de ne pas occulter le fait que la paix et le tissu social sont encore fragiles malgré la présence des forces alliées.

Animé par le souci de garantir les droits fondamentaux des parlementaires et la clairvoyance des procédures, nous proposons aux autorités que les débats lors de la plénière à l’assemblée nationale soient retransmis en direct à la radio et à la télévision.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 9 avril 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

RCA : retour des mercenaires russes à Mbrés, les rebelles ont disparu

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Les mercenaires russes à Koundili, dans l’Ouham-Pendé, le 25 mai 2019 lors de la visite officielle d’une délégation venue de Bangui après la tuerie de Paoua par le mouvement 3R. Photo CNC / Florence Maïguélé.

 

Mbrés, République centrafricaine, samedi, 10 avril 2021, 03:13:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les rebelles russes de la société Wagner, qui ont quitté la ville de Ndélé vendredi matin, sont arrivés  à Mbrés, dans la préfecture  de la Nana-Gribizi peu avant midi. Surplace les rebelles du CPC ont du quitter précipitamment leur position dans la ville pour se retrancher  derrière la zone de Safari.

 

La commune de Mbrés, située au sud-Est de  la préfecture de Nana-Gribizi,  est secouée à nouveau ce samedi 10 avril par l’apparition des mercenaires russes et la débandade en catastrophe des rebelles du CPC qui ont vite abandonné leur position dans la ville. Cependant, les c , sous prétexte de rechercher les rebelles, ont procédé à la fouille des maisons, porte par porte.

Malheureusement, comme dans leur habitude, ils ont  profité de leur passage pour procéder au pillage  des cabris, poulets, téléphones, matelas et chaises qui sont encore en bon état. Sous la stupéfaction des propriétaires qui trouvent ça anormal qu’un blanc ramasse leur mobilier et confisquent leurs élevages domestiques, ils se posent des questions.

Il y’a lieu de noter qu’une trentaine des mercenaires russes, sans les soldats FACA, avaient repris le dimanche 28 mars 2021 la ville de Mbrés avant de quitter la ville le lendemain pour la ville de Bamingui.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Mankeur Ndiaye, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Centrafrique   est-il un menteur ?

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Monsieur mankeur ndiaye, Représentant spécial du Secrétaire général de la Minusca en Centrafrique

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 avril 2021, 18:03:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans un entretien avec notre confrère Christophe Boisbouvier sur la radio France internationale, le représentant spécial du Secrétaire général de l’ONU en Centrafrique, le diplomate sénégalais Mankeur Ndiaye a déclaré que Moscou aurait accepté de coopérer avec l’ONU pour savoir si des paramilitaires russes ont commis oui ou non des exactions ces derniers mois  en Centrafrique. Ce que le conseiller en sécurité du Président centrafricain, Valery Zakharov, qui est aussi un membre influent de la société paramilitaire russe Wagner dément, et dit que les déclarations de Monsieur Mankeur sont fausses et n’ont aucune réalité.

 

« J’ai contacté le ministère russe des affaires étrangères pour discuter des propos faits aujourd’hui par M. Mankeur Ndiaye,  Verchinine m’a fait savoir que les crimes qui auraient été commis par les instructeurs russes ne faisaient pas l’objet de son échange avec le chef de la Minusca », a tweeter Monsieur Valery Zakharov, conseiller russe du chef de l’État centrafricain. D’après lui, « les déclarations de monsieur Mankeur Ndiaye sont fausses et n’ont aucune relation à la réalité ».

Cette position de Valery Zakharov intervient quelques heures après l’interview de monsieur Mankeur Ndiaye sur la radio France internationale.

D’après lui, les allégations du groupe de travail des nations unies sur l’utilisation des mercenaires en Centrafrique qui avait accusé le 31 mars les paramilitaires russes de la société Wagner d’avoir commis des exécutions sommaires et des actes de tortures font l’objet  de discussion entre lui et les autorités russes.

« J’en ai parlé avec mes interlocuteurs russes. Je pense aussi qu’ils sont conscients du fait qu’il faut absolument tout documenter et donner une suite au cas où ces allégations seraient avérées.

Selon lui, ces interlocuteurs russes auraient accepté qu’ils puissent faire ces enquêtes et que tout soit documenté. Ils

« Ils sont prêts à coopérer également dans ce domaine. Le vice-ministre Sergueï Verchinine  l’a dit très clairement et donc nous avons cette convergence de ce point de vue », a poursuivi Mankeur Ndiaye, le représentant spécial du secrétaire général de l’ONU en Centrafrique.

Alors, la seule question qui reste toujours en suspens est de savoir entre Valery Zakharov et Mankeur Ndiaye qui dit la vérité ? Ce dernier est-il un menteur ?

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : un commerçant violemment agressé par un groupe d’hommes armés sur l’axe Carnot Baoro

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/commissariat-de-police-de-Carnot-450×270.jpg” alt=”commissariat de police de Carnot” width=”450″ height=”270″ />
commissariat de police de Carnot Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 avril 2021, 14:38:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). Selon des sources locales, l’homme, un commerçant de Carnot,  dans la Mambéré-Kadéï, a été grièvement agressé à 25 kilomètres de la ville sur l’axe Baoro par un groupe des malfaiteurs encore non identifiés. La victime vient de succomber finalement de ses blessures, et l’enquête suit son cours.

 

Un commerçant de Carnot, qui allait de Carnot à Baoro sur sa motocyclette, a été pris à partie par un groupe des malfaiteurs, et grièvement blessé hier jeudi à 25 kilomètres de la ville sur l’axe Baoro.

Selon des sources médicales, l’homme a été ramené à l’hôpital de district de Carnot, mais il est décédé le même jour pendant l’opération chirurgicale.

Le service de la police locale a ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de son agression et retrouver les coupables qui devraient reprendre de leurs actes devant la justice centrafricaine.

 

Affaire à suivre…

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Ces mercenaires qui nous font peur

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/les-wagner-et-les-faca-a-bouar-et-la-Minusca-450×286.jpg” alt=”Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.” width=”450″ height=”286″ />
Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 avril 2021, 12:19:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ces dernières semaines, les Forces armées centrafricaines (FACA) ont vaillamment combattu contre les combattants de la Coalition pour le changement (CPC). Soutenus par leurs alliés, de nombreuses villes ont été libérées, parfois sans combat, les forces de la CPC quittant les lieux comme des lapins avant même l’entrée des militaires et de leurs alliés. A chaque fois, les forces pro-gouvernementales auraient été accueillies par une ovation populaire. Mais pour certains Centrafricains, la joie a été de courte durée.

 

En effet, plusieurs ont rapporté avoir subi les violences des Mercenaires russes une fois leur village libéré. Près de Bossangoa, des locaux ont ainsi vu leurs maisons pillées et leurs biens volés par ces étrangers en tenue de combat. Plus au nord, ils ont même blessé un homme faute de prêter attention aux civils lorsqu’ils utilisent leurs armes. Ces faits ne sont que deux exemples minimes parmi la longue liste de violences commises par ces mercenaires et recensées par les ONG sur place.

Il faut rappeler que ces combattants ne sont pas des militaires, mais des mercenaires, des « chiens de guerre » comme on les appelait autrefois. Même si la Russie affirme le contraire et veut nous faire croire qu’il s’agit seulement « d’instructeurs ». Pourquoi cachent-ils leurs visages ? Les mercenaires de Wagner seraient-ils recherchés ? Les vrais militaires étrangers présents en Centrafrique, dans la MINUSCA ou à EUTM, se montrent à visage découvert car eux n’ont rien à cacher ni rien à se reprocher.

Que dire de la présence dans les rangs de Wagner de supplétifs syriens ou libyens ? Leur attitude de bandits, leur comportement de racistes qui se pensent supérieurs aux Centrafricains, leur goût pour la violence et pour l’argent facile prouvent que ce sont bien des mercenaires et non pas de simples instructeurs militaires.

Mais comme l’a dit l’ambassadeur Titorenko, les sociétés militaires privées sont interdites. Pour rappel, le code pénal russe sanctionne l’utilisation de mercenaires (quatre à huit ans d’emprisonnement) mais aussi leur recrutement, leur financement, leur entraînement, et toute participation à un conflit en tant que mercenaire est punie de trois à sept ans d’emprisonnement. Ces hommes armés qui se cachent sous de faux prétextes ne devraient-ils pas alors être poursuivis et traités comme des criminels ?

Ainsi, s’ils agissent en toute illégalité à l’égard de leur propre pays d’origine, ces individus ne doivent pas s’imaginer pour autant être au-dessus des lois centrafricaines. Un jour ou l’autre, ces mercenaires qui foulent violemment le sol centrafricain, devront payer pour les exactions qu’ils ont commises envers la population. Il est important de rappeler que les actions de ces criminels ne peuvent se dérouler en toute impunité. Les droits de l’Homme et le droit des conflits armés s’appliquent aussi à eux et, qui sait, peut être qu’un jour à côté des criminels de la CPC, ces mercenaires seront jugés par des tribunaux Centrafricains.

Quoi qu’il en soit, voilà ce qui arrive quand on fait appel à des bandits étrangers qui sont là uniquement dans le but de se racheter une conduite auprès de leur autorité : ils se pensent au-dessus des lois et bafouent les droits de l’Homme. En espérant qu’ils seront un jour jugés pour leurs actes car les Centrafricains, eux, le seront.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

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L’Entretien – Mankeur Ndiaye, chef de la Minusca : “L’ex-président Bozizé reste une menace” pour la Centrafrique

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L’Entretien – Mankeur Ndiaye, chef de la Minusca : “L’ex-président Bozizé reste une menace” pour la Centrafrique

Bangui ( République centrafricaine ) – L’envoyé spécial de l’ONU en Centrafrique, Mankeur Ndiaye, affirme que la situation sur place s’améliore depuis les tensions autour de l’élection présidentielle de la fin 2020, période pendant laquelle, selon ses mots, le pays était “presque au bord du gouffre”.

Il accuse l’ex-président François Bozizé d’avoir tout fait pour saboter le processus électoral, qualifiant ses actions “d’entreprise criminelle” et demandant à ce qu’il soit jugé./////////////.

Il affirme qu’il se trouve toujours sur le territoire centrafricain et qu’il continue à présenter une menace. Il exclut qu’il puisse faire partie d’un nouveau dialogue national, appelé par le président Faustin Archange Touadéra. Il estime que plusieurs des groupes armés qui font partie de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), et qui n’ont pas de sang sur les mains, sont prêts à participer à un tel dialogue./////////////.

Sur le plan sécuritaire, il estime que l’offensive menée par les forces centrafricaines et leurs alliés russes et rwandais, appuyés par la force de l’ONU qu’il dirige, la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine), ont permis de repousser les rebelles. Il nie farouchement les accusations d’un récent rapport de l’ONU selon lequel la Minusca aurait organisé des réunions de coordination avec les “conseillers” militaires russes qui appuient le gouvernement centrafricain./////////////.

S’il admet qu’il était présent à une réunion où un conseiller russe du président centrafricain était bien présent, il affirme que c’était involontaire de sa part, et que cela ne s’est plus reproduit. Il espère que le renforcement prochain des effectifs de la Minusca permettra aux autorités centrales de reprendre le contrôle de l’essentiel du territoire d’ici quelques mois.

Avec France Info
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RCA : braquage d’une équipe de l’ONG World Vision par les rebelles de la CPC dans la périphérie de Bocaranga

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Village Letélé, situé à 20 kilomètres de Bocaranga sur l’axe Ngaouandaye. Photo CNC / Arlette Maïguélé

 

Paoua, République centrafricaine, vendredi, 09 avril 2021, 05:25:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le mode opératoire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) est en train d’être basculé en coupeurs de route, très dangereux pour les activités humanitaires dans le pays, mais également pour les populations. Ce mercredi 7 avril, une équipe de l’ONG World Vision, en mission dans la sous-préfecture de Bocaranga, a été enlevée par les rebelles du CPC durant plusieurs heures.

 

Selon une source humanitaire, l’équipe avait quitté la ville de Paoua quelques jours plutôt pour une mission de travail à Bocaranga, dans la préfecture de l’ouham-Péndé. C’est au moment de leur retour que tous les membres de l’équipage ont été kidnappés par les rebelles dans la périphérie de Bocaranga, à une dizaine de kilomètres sur l’axe Létélé, a expliqué la source.

D’après elle, les trois membres de l’équipage ont été littéralement agressés par leurs ravisseurs qui les ont  tous dépouillés : argents, matériels informatiques, téléphone mobile,  etc.

C’est finalement vers le soir qu’ils ont été libérés, mais le conducteur avait du mal à conduire correctement à cause  de ses yeux qui sont littéralement brûlés par  du piment que les rebelles les ont mis dedans.

Contactés par CNC, les responsables de l’ONG World Vision n’ont pas souhaité faire de c sur l’incident.

Rappelons que l’ONG World Vision est une organisation de solidarité internationale chrétienne fondée le 22 septembre 1950 par Robert Pierce. Selon Wikipédia, elle dispose des bureaux dans plusieurs pays, et son siège est basé à Londres au Royaume uni.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

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RCA : Martin Ziguélé paye-t-il  sa proximité avec la France ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/Larrive-de-Martin-Ziguele-sur-le-terrain-de-lUCATEX-Image-Bain-de-foule-450×338.jpg” alt=”L’arrivé de Martin Ziguele sur le terrain de l’UCATEX (Image Bain de foule)” width=”450″ height=”338″ />
L’arrivé de Martin Ziguelé sur le terrain de l’UCATEX (Image Bain de foule). Photo CNC /

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 09 avril 2021, 07:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La faute commise par Martin Ziguélé pour être aujourd’hui poursuivie par la justice est sa position vis-à-vis Des mercenaires russes en Centrafrique. Dans une interview qu’il a accordée à iris-France.org en date du 10 février 2021, Martin Ziguélé était très claire à la question posée par notre confrère Frédéric Lejeal.

 

Quel regard portez-vous sur la lutte d’influence internationale dont le pays fait l’objet ?

 

Martin Ziguélé : La Russie aide un régime, non la RCA. Dès lors, sa présence pose un problème. Elle n’appuie aucune reconstruction. Elle sauvegarde les intérêts d’un pouvoir. Elle contient indéniablement la menace en certains points, mais avec une conception très spéciale de la sécurité. Le tribut est lourd en termes de droits de l’homme. Ses soldats pillent, tuent des civils croyant avoir affaire aux éléments des groupes armés. À Bossembélé (ouest), ils ont séquestré mon candidat aux législatives durant six heures. Ce sont des milices progouvernementales.

Contacté par CNC, un membre de l’opposition démocratique affirme que :

« Le président Touadera est l’otage des mercenaires russes et de la société Wagner dans le pays. Ils ont peur que l’un de ces trois leaders, à savoir Karim Meckassoua, Martin Ziguélé et Anicet Georges Dologuélé  arrive au perchoir de l’Assemblée nationale et bloquent tous leurs dossiers qui vont arriver sur son bureau à l’assemblée ».

Pour les cadres de MCU, en qualifiant les mercenaires russes en Centrafrique comme des milices progouvernementales, il y’a un risque que le président Touadera soit destitué avant la fin de son deuxième mandat. Il faut faire une chose pour l’empêcher.

Pour un élu de la nation, réélu à l’Assemblée nationale, les députés ne voteront pas ces levées de l’immunité demandées. « Le président Touadera veut chercher les problèmes là où il n’y’en a pas. Il veut se faire de ces opposants démocratiques, ses ennemis afin de les assimiler à ses vrais ennemis qui sont les Ali Darassa, Nourredine, Alkathim et autres ».

« Durant 5 ans, le président Ziguélé, en tant qu’allié politique de Touadera, a aidé ce régime afin de résister à plusieurs tornades. Il a réussi à calmer les ardeurs de la société civile qui voulait le faire partir du Palais. En sa qualité du président de la Commission des Finances à l’Assemblée nationale, il a fait voter toutes les lois de finances malgré le contrepied de son opposition. Et c’est ça, le renvoi de l’ascenseur ?

». S’interroge un membre du gouvernement.

 

Lien pour lire l’article qui a causé le cancer de gorges aux mercenaires russes.

https://www.iris-france.org/154166-republique-centrafricaine-le-regime-touadera-pourra-t-il-passer-les-legislatives-sans-encombre/

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : deux présumés malfaiteurs tchadiens interpellés à la frontière et incarcérés à la prison de Bouar

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/UN-soldats-faca-parmi-une-foule-des-badaux-450×414.jpg” alt=”Une foule sortie observée l’arrivée des soldats FACA à Béloko, le 11 février 2021.” width=”450″ height=”414″ />
Une foule sortie observée l’arrivée des soldats FACA à Béloko, le 11 février 2021.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 avril 2021, 05:19:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Arrestation mardi dernier de deux présumés malfaiteurs de nationalité tchadienne  par la police de frontière centrafricaine camerounaise. Selon les autorités de Béloko, les deux suspects de nationalité tchadienne ont été interpellés avec des munitions  de guerre. Transférés à Bouar, les deux suspects sont incarcérés ont été placés sous mandat de dépôt.  

 

Après l’envahissement de la préfecture de la Nana-Mambéré par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC),  la police de Béloko multiplie de vigilance pour assurer la sécurité à la frontière centrafricaine camerounaise. C’est ainsi qu’elle a appréhendé deux présumés malfrats de la nationalité tchadienne  avec une quantité importante des munitions de guerre.

Selon le général de police Narcisse, commissaire de police de Béloko, les motifs de l’heure arrestation sont entre autres :  entrée clandestine sur le territoire centrafricain et  possession illégale des munitions de guerre. Cependant,  ils sont placés sous mandat de dépôt  pour nécessité d’enquête.

Rappelons que les forces gouvernementales ont repris la ville centrafricaine de Béloko, à la frontière avec le Cameroun le jeudi 11 février dans la matinée, chassant les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui sont dans la ville depuis le mois de décembre 2020.

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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RCA : attaque des positions des soldats FACA dans la commune de Niem-Yéléwa  par les rebelles de la CPC

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/les-soldats-FACA-plaquage-au-sol-vers-Sakai-derriere-aeroport-de-bangui-en-janvier-2021-450×301.jpg” alt=”fFACA en patrouille derrière l’aéroport de Bangui, en janvier 2021.” width=”450″ height=”301″ />
Les soldats FACA lors d’une patrouille derrière l’aéroport de Bangui Mpoko.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 avril 2021, 05:46:54 ( Corbeaunews-centrafrique ). Situées respectivement à 63 et 100 kilomètres de la ville de Bouar, les communes de Niem-Yéléwa ont été secouées  à nouveau par des détonations d’armes de guerre des rebelles et des soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais, poussant les populations locales à trouver refuge dans la brousse.

 

Les éléments des forces armées centrafricaines et leurs alliés ont répliqué mercredi à une attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans les communes de Niem et Yéléwa, situées respectivement à 63 et 100 kilomètres de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré.

Selon des sources locales, l’attaque avait été repoussée par les éléments des forces armées centrafricaines et leurs alliés russes et rwandais. Les rebelles se sont retirés, mais ils ne sont pas loin de la zone, selon les mêmes sources.

Rappelons qu’il y a une semaine, les soldats FACA et leurs alliers ont attaqué les positions des rebelles du CPC dans la commune de c, située sur l’axe Bouar Niem. Notons qu’après le retrait des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement de la ville de Bouar à la mi-février,  ces derniers se sont repliés, pour une bonne partie, dans les villages longeant l’axe Bouar – Niem. Ces rebelles, selon des sources locales, multiplient des exactions : racket et pillage  sur les populations locales.

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vickos, avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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RCA : la sous-préfecture de Ouadda, dans la Haute-Kotto, est à la merci des rebelles  et malfaiteurs soudanais

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des habitations incendiées au village Bornou à 3 kilomètres de Ouadda Maïkaga

 

Bria, République centrafricaine, vendredi, 09 avril 2021, 05:05:14 ( Corbeaunews-centrafrique ). Sur les antennes de la radio Ndékèluka, le sous-préfet appelle à l’aide le gouvernement. Tandis que sur le terrain, la ville est complètement livrée aux rebelles ainsi qu’aux malfaiteurs soudanais. Chaque jour, il ne passe jamais un jour qu’on parle d’un acte de braquage,  d’enlèvement ou de séquestration.

 

Selon Achille Modjokossa, sous-préfet d’Ouadda, cela fait des années qu’aucune force de défense et de sécurité intérieure n’est présente dans la ville.  Ce qui suscite un climat d’insécurité généralisé. Il lance un vibrant appel au gouvernement pour le redéploiement des forces de sécurité :

« Mon appel c’est en tout cas un appel au gouvernement  d’affecter  et d’envoyer les agents de forces de sécurité à Ouadda. Nous avons un bâtiment de la gendarmerie dans la ville, mais il n’est pas rouvert parce qu’il n’y’a aucun élément. Aujourd’hui, même la population réclame pour que

la gendarmerie puisse reprendre leur service.  Tous les agents de l’État qui sont affectés  à Ouadda puissent regagner leur poste  prendre service  et comme ça, ça pourrait nous aider. Nous sommes à l’heure de la restauration de l’autorité de l’État,  et que si toutes ces forces intérieures et les agents de l’État regagnent leur poste, je crois que ça serait un ouf pour cette localité », se plaint Achille Modjokossa, sous-préfet de Ouadda.

v  dernier, les malfaiteurs soudanais ont braqué trois motos dans la périphérie de la ville, mais ils ont été /rattrapé par les rebelles qui ont pu ramener les trois motos aux propriétaires.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

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RCA : la présence massive des éleveurs peuls dans la localité de Bangassou inquiète la population

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Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

Bangassou, République centrafricaine, vendredi, 09 avril 2021, 05:13:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, la présence massive des éleveurs peuls  a été signalée à 45 kilomètres  de la ville. Les populations parlent des éleveurs armés, et s’opposent catégoriquement à leur installation dans la localité. Ce qui pousse les autorités locales à mener de campagne pour le vivre ensemble, mais le risque de confrontation est réel.

 

Selon les témoignages, ces éleveurs peuls cherchent à s’installer au village Banga, dans la localité de Bangassou, au sud-Est du pays. Ce qui n’est pas de l’avis des populations locales. Les autorités administratives du Mbomou entendent mener une campagne de sensibilisation dans les jours à venir pour le vivre ensemble.

Notons que dans la préfecture du Mbomou, les éleveurs et les agriculteurs se disputent fréquemment des conflits qui s’intensifient avec la réduction des périmètres cultivables et pastoraux.

Ces rivalités peuvent menacer la paix sociale dans la localité.

Selon un responsable d’une ONG locale, ces conflits en année normale sont surtout liés à l’accès des éleveurs aux ressources qui leur sont nécessaires en milieu agricole (résidus  de culture, eau, etc.). Parfois, ces conflits dégénèrent et provoquent au moins des morts, ce qui a poussé les autorités administratives du Mbomou à mener plus vite une campagne de sensibilisation pour le vivre ensemble dans toute la localité.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste et correspondant du CNC à Bangassou

Alain Nzilo

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Relance mondiale: l’UE verse 141 millions de DTS au Fonds fiduciaire pour la maîtrise et le secours des catastrophes du FMI

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Union européenne siège de Bruxelles en Belgique. CopyrightDR

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

  

Relance mondiale: l’UE verse 141 millions de DTS au Fonds fiduciaire pour la maîtrise et le secours des catastrophes du FMI

 

Washington, DC / Bruxelles, 5 avril 2021 : Le Fonds monétaire international (FMI) a reçu aujourd’hui la contribution de l’Union européenne (UE) de 141 millions de DTS équivalant à 170 millions d’euros ou 199 millions de dollars américains, au Fonds de confinement et de secours en cas de catastrophe (CCRT), qui accorde des subventions pour l’allégement du service de la dette aux pays touchés par des événements catastrophiques, y compris des catastrophes de santé publique telles que le COVID-19.

 

Jutta Urpilainen, commissaire européenne aux partenariats internationaux, a déclaré : « Par cette contribution au CCRT, l’Équipe Europe continue d’être solidaire de ses partenaires les plus vulnérables. Dans cette période difficile, les ressources libérées peuvent fournir des services sociaux aux personnes les plus vulnérables, comme l’accès aux soins de santé essentiels et à l’éducation pour les jeunes, y compris les filles. L’initiative de relance mondiale de l’Équipe Europe œuvre à alléger la dette et à réaliser des investissements durables en faveur des ODD. »

 

« La généreuse contribution de l’UE de 183 millions d’euros est essentielle pour aider les pays les plus vulnérables du monde à faire face à l’impact de la crise du COVID-19 et à continuer de fournir des soins de santé, un soutien économique et social à leur population. Je suis reconnaissant à l’UE et à ses États membres pour leur soutien et leur partenariat solide. J’exhorte les autres pays à contribuer au CCRT afin que nous puissions à notre tour soutenir nos pays membres les plus vulnérables », a déclaré la directrice générale du FMI, Kristalina Georgieva.

 

Ce décaissement fait partie de la contribution globale de l’UE de 183 millions d’euros (152 millions de DTS ou 215 millions de dollars) au CCRT. Il finance des subventions pour la troisième tranche de l’allégement du service de la dette du CCRT qui a été approuvé par le Conseil d’administration du FMI le 1er avril 2021.

 

Pour la République centrafricaine, le montant du décaissement pour cette troisième tranche s’élève à 3.526.823 d’euros, pour la période allant du 14 avril au 15 octobre 2021.

 

L’UE est prête à débourser le solde de sa contribution sous forme de subvention à l’appui d’un allégement supplémentaire du service de la dette dans le contexte des futures tranches potentielles du CCRT. Avec cette contribution, l’UE avec les institutions de l’UE et ses États membres, a engagé plus de la moitié des engagements actuels du CCRT.

 

Parallèlement à la troisième tranche, le FMI a accordé environ 519 millions de DTS soit 736 millions de dollars ou 626 millions d’euros en subventions, pour l’allégement de la dette aux 29 membres éligibles au CCRT depuis le début de la pandémie au début de 2020. L’objectif de l’initiative d’allégement de la dette du CCRT est de dégager des ressources pour répondre aux besoins exceptionnels de balance des paiements créés par la catastrophe plutôt que d’affecter ces ressources au service de la dette.

 

Contexte

 

Le CCRT fournit des subventions pour rembourser le service de la dette due au FMI par les pays membres à faible revenu éligibles qui sont touchés par les catastrophes naturelles les plus catastrophiques ou qui luttent contre des catastrophes de santé publique, comme la pandémie COVID-19.

 

 

Les pays éligibles au CCRT sont ceux qui ont droit à des emprunts concessionnels dans le cadre du Fonds fiduciaire pour la réduction de la pauvreté et la croissance (FRPC) du FMI et dont le revenu national brut annuel par habitant est inférieur à 1.175 dollars. Les pays vulnérables les plus gravement touchés par la crise du COVID-19 bénéficient du CCRT.

 

L’UE, en tant qu’acteur mondial, peut contribuer à intégrer l’allégement de la dette dans un dialogue politique plus large, des stratégies de financement et des actions, afin de « reconstruire en mieux ».

 

Cette contribution de 183 millions d’euros est tout à fait conforme à la proposition du président de la Commission M. von der Leyen pour une initiative de relance globale qui lie les investissements et l’allégement de la dette aux objectifs de développement durable.

 

Les bénéficiaires de la troisième tranche du CCRT sont l’Afghanistan, le Bénin, le Burkina Faso, le Burundi, la République centrafricaine, le Tchad, les Comores, la République démocratique du Congo, Djibouti, l’Éthiopie, la Gambie, la Guinée, la Guinée-Bissau, Haïti, le Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Mozambique, Népal, Niger, Rwanda, São Tomé et Príncipe, Sierra Leone, Îles Salomon, Tadjikistan, Togo et Yémen.

 

 

Pour plus d’informations

 

Liens:

Document du Conseil d’administration et communiqué de presse

 

Fiche d’information sur le CCRT:

https://www.imf.org/en/About/Factsheets/Sheets/2016/08/01/16/49/Catastrophe-Containment-and- Relief-Trust

 

Questions et réponses sur le CCRT:

https://www.imf.org/external/np/fin/ccr/index.htm

 

 

Des jeunes insatisfaits du bilan d’Idriss Déby au Tchad | DW | 08.04.2021

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Des jeunes insatisfaits du bilan d’Idriss Déby au Tchad | DW | 08.04.2021

Bangui ( République centrafricaine ) – Les partisans d’Idriss Déby sont certains de sa victoire. À Moundou, dans le sud du Tchad, une partie de la population dresse un bilan très critique des 30 ans de règne du président.

Le président sortant Idriss Déby Itno, au pouvoir depuis 30 ans, se présente pour un nouveau mandat dans un scrutin jugé non crédible par les ténors de l’opposition qui ont décidé de ne pas participer./////////////.

C’est ce que pense aussi la plupart des jeunes de Moundou pour qui, la présidentielle du 11 avril est tout sauf une élection crédible. Ces jeunes, composés en majorités de diplômés sans-emplois, n’ont d’ailleurs qu’une seule chose en tête : comment faire pour trouver un travail ?/////////////.

“Les élections en ce moment, ce n’est pas ma préoccupation. Mon souci c’est comment faire pour trouver du boulot ? Ça fait 30 ans qu’on organise les élections mais c’est toujours Déby qui est au pouvoir. Je suis allé à l’école, j’ai obtenu des diplômes mais je n’arrive pas à trouver du travail. Il faut que Déby parte et j’encourage l’opposition et la société civile à maintenir la pression dans la rue”, a déclaré Major Narledji, conducteur de moto-taxi agé de 37 ans. Titulaire d’un Master en droit, il doit exercer cette activité pour subvenir à ses besoins, faute d’emploi. /////////////.

Avis similaire de Jean-Michel Djérané, militant de l’opposition. Celui-ci s’inquiète du climat politique tendu en raison des manifestations de l’opposition, souvent réprimées par la force, contre le sixième mandat du président Idriss Déby. /////////////.

“Pour moi c’est tout sauf une élection. Le climat politique aujourd’hui est à son comble par ce que le gouvernement en place n’écoute pas sa population. On a à faire à un gouvernement complétement aveugle et c’est très dangereux pour la démocratie tchadienne. A quoi ça sert d’organiser une élection si nous connaissons déjà le résultat d’avance ? Tous ces milliards qui seront engloutis dans ce semblant d’élection pourraient servir à faire autre chose que d’organiser cette mascarade.”/////////////.

Idriss Deby compte sur ses partisans/////////////.

Au Tchad, le pouvoir a aussi ses soutiens. Ignaces Mbairam, qui dirige un bureau de soutien au Mouvement patriotique du salut, le parti au pouvoir, estime que le candidat Idriss Déby Itno demeure le seul homme capable de diriger le Tchad./////////////.

“Si le Tchad est respecté en sécurité dans la sous-région aujourd’hui, c’est grâce à Déby. Cet homme a construit des hôpitaux, des universités et des écoles. L’argument de longévité au pouvoir ne tient pas. Même en Allemagne madame Merkel a fait quatre mandats. Pouvez-vous me dire depuis combien d’années Poutine et Paul Kagamé sont au pouvoir ? Moi je préfère Déby pour la stabilité du pays”, a fait savoir Ignaces Mbairam./////////////.

Pendant que les militants du parti au pouvoir continuent de battre campagne en faveur de leur candidat, l’opposition appellent ses partisans au boycott du scrutin./////////////.

Moundou, deuxième ville du Tchad, est considérée comme la capitale économique. C’est l’une des rares villes où le président tchadien a toujours perdu lors des différentes échéances électorales.

Avec AFP/VOA

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La rue grogne au Bénin, les forces armées se déploient

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La rue grogne au Bénin, les forces armées se déploient

Bangui ( République centrafricaine ) – L’armée est intervenue jeudi dans le centre du Bénin pour disperser des manifestants protestant contre la “confiscation” par le président Patrice Talon de l’élection présidentielle de dimanche dont toute opposition réelle a été éliminée.

Des soldats ont fait usage de gaz lacrymogènes pour disperser les protestataires qui bloquaient depuis lundi la principale route de Savè, dans le centre du Bénin./////////////.

Depuis le début de la semaine, de nombreuses manifestations ont touché le nord et le centre du Bénin, où la route principale qui descend vers la capitale économique Cotonou a été coupée par des électeurs mécontents de l’absence de l’opposition au scrutin présidentiel. /////////////.

La réélection de Patrice Talon, ancien magnat du coton arrivé au pouvoir en 2016 et qui a engagé ce pays ouest-africain dans un tournant autoritaire, fait peu de doutes: ses adversaires sont deux candidats quasiment inconnus du public, les anciens députés Alassane Soumanou et Corentin Kohoué. /////////////.

Tous deux sont taxées de “candidatures fantoches” par la plupart des opposants béninois, qui n’ont pas été autorisés à se présenter./////////////.

“Depuis le retour du multipartisme en 1990, c’est la première fois que le pays organise une élection présidentielle comme celle-ci: pluraliste en apparence, mais sans choix en réalité”, explique à l’AFP Expédit Ologou, politologue béninois./////////////.

Les grandes figures de l’opposition sont en exil ou condamnées à des peines d’inéligibilité. D’autres ont vu leur candidature recalée par la Commission électorale car ne disposant pas d’un nombre suffisant de parrainages (154 des 159 élus béninois appartiennent à la mouvance présidentielle)./////////////.

Depuis lundi soir, une partie des Béninois du centre et du nord du pays, fief de l’opposition, se sont soulevés pour dénoncer “une élection non inclusive”. /////////////.

“Le 11 avril personne n’est sûr de ce qu’il va se passer. A cette allure, on ne sait pas si la partie septentrionale du pays pourra vraiment voter”, souligne M. Olougou./////////////.

Dans le sud du pays, la campagne se déroule normalement, presque sans heurt. Certains Béninois déplorent même une campagne sans ferveur./////////////.

“Le développement, ça y est”/////////////.

Le président “plait beaucoup à la jeunesse éduquée et à l’élite du pays”, affirme à l’AFP Mathias Hounkpe, de l’Open Society initiative for West Africa (Osiwa)./////////////.

Après cinq ans à la tête du pays, Patrice Talon peut se targuer d’un très bon bilan économique: il a assaini les finances publiques, considérablement amélioré le climat des affaires et digitalisé de nombreux services publics. /////////////.

En dépit du coronavirus, le pays a réussi à maintenir une croissance positive en 2020. /////////////.

“Même si son bilan est très positif, une élection n’est jamais gagnée d’avance”, tempère le directeur de la communication de M. Talon, Wilfried Houngbédji.”Nous espérons que le peuple ira massivement voter”. /////////////.

C’est le véritable enjeu de ce scrutin pour le président, “pas tellement d’être réélu dès le premier tour, mais de l’être avec un fort taux de participation”, selon M. Hounkpe./////////////.

Alors pour les cinq prochaines années, le président qui avait initialement affirmé vouloir faire un mandat unique avant de se raviser, le promet : “le développement, ça y est”, selon son slogan de campagne.

Avec AFP/VOA
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Ça y’est ! Le Président Touadera est dans la ligne droite de se maintenir au pouvoir à vie

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/martin-ziguele-dologuele-et-meckassoua-450×258.jpg” alt=”L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC” width=”450″ height=”258″ />
L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 avril 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). C’est désormais claire!  Touadera cherche à se maintenir à vie au pouvoir comme Poutine. Il veut tout faire pour avoir la condamnation des leaders politiques susceptibles de l’empêcher, à savoir Dologuelé, Ziguelé et Meckassoua. D’abord les écarter immédiatement de la course au perchoir de l’Assemblée nationale qui va mettre en place d’ici quelques mois. Quel liens existe t’il entre président Martin Ziguele et ancien président François Bozizé ? Depuis le retour de ce dernier au pays jusqu’à son retour au maquis, est ce qu’ils sont une fois assis côte à côte pour parler? Ont-ils des liens ? Incroyable ! Du jamais vue dans le monde, sauf en Russie.

Ci-dessous la demande de la lévée de l’immunité parlementaire de l’honorable Martin Ziguelé, Anicet Georges Dologuelé et Karim Meckassoua, exactement comme nous l’avions publié dans nos récents articles sur CNC.

 

 

Objet: Lettre de transmission de la demande de levée d’Immunité, parlementaire des Députés

 

  • Karim Abdoul MENASSOUA,
  • Anicet Georges DOLEGUELE,
  • Martin ZIGUELE et,
  • Simplice Aurélien ZINGAS,

 

Pour leurs auditions dans une poursuite judiciaire.

Pl:, Pièces essentielles de la procédure.

 

Très Honorable Président,

 

Dans le cadre d’une poursuite judiciaire engagée contre les nommés François BOZIZE VANGOUVONDA, Thierry Savonarole MALEVOMBO et autres, le Juge d’Instruction en charge de la procédure a formulé une demande de levée d’immunité parlementaire des Honorables Députés suscités, sur lesquels, pèsent des présomptions de culpabilité, pour les besoins de la procédure.

 

A cet effet, je me fais le devoir de vous transmettre le dossier pour compétence, auxfins sollicitées, conformément aux dispositions de l’article 67 de la Constitution du 30 mars 2016.

 

Haute considération.

 

 

Dr. Arnaud DOUBAYE ABAZENE

 

l’annonce du retrait de l’UPC de la rébellion accueillie avec scepticisme

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Centrafrique : l’annonce du retrait de l’UPC de la rébellion accueillie avec scepticisme

Bangui ( République centrafricaine ) – Le communiqué diffusé lundi soir par Ali Darassa, chef du puissant groupe armé UPC suscite un certain scepticisme. Dans ce document manuscrit authentifié par RFI, le chef rebelle s’engage à se retirer de la rébellion CPC et dit vouloir réintégrer l’accord de paix de Khartoum, qu’il avait dénoncé en décembre pour rejoindre la rébellion. Mais cette déclaration sème le trouble au sein de la coalition, et est accueillie avec « réserve » par les autorités.

Sans surprise c’est la coalition rebelle CPC qui a réagi en premier pour contester l’authenticité de ce document, une authenticité pourtant confirmée dès lundi par le porte-parole d’Ali Darassa. Certains au sein de la CPC évoquent une « manipulation des autorités » pour tenter de rallier les autres groupes armés à l’accord de Khartoum. D’autres disent leur surprise./////////////.

« C’est un non-événement » estime pour sa part Aboubacar Siddick, l’un des porte-paroles de la CPC. Pour lui, quoi qu’il en soit « la rébellion va continuer avec ou sans certaines entités ». Derrière ces réactions vives et parfois contradictoires, un certain trouble s’exprime./////////////.

Selon nos informations, le communiqué d’Ali Darassa a en effet suscité des remous au sein de la coalition et de son propre groupe armé. Du côté des autorités, on se dit « sur une certaine réserve » et on ne voit pas l’urgence à réagir « compte-tenu des précédents volte-face de certains groupes armés », confie une source au sein du pouvoir./////////////.

Le porte-parole du gouvernement lui réitère simplement la position de Bangui. « Nous n’entendons pas négocier avec des groupes armés qui ont quitté l’accord. Ils doivent répondre de leurs actes devant la justice », affirme Ange-Maxime Kazagui./////////////.

Quant à ceux qui s’engageraient éventuellement à revenir dans l’accord : « Pour nous la question ne se pose pas encore », estime le porte-parole en précisant que quoi qu’il en soit « il n’y aura plus de discussions avec des étrangers à la tête de groupes armés, ce qui inclut Ali Darassa ».

Avec RFI

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RCA : Bria, les conducteurs de moto-taxi dénoncent le comportement des soldats FACA envers eux

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Les soldats FACA en mouvement à Obo. Photo RFI

 

Bria, République centrafricaine, jeudi, 8 avril 2021, 05:40:07 ( Corbeaunews-centrafrique ). Depuis près de deux mois,  à Bria, chef-lieu de la préfecture de Basse-Kotto, les conducteurs des motos-taxis se disent inquiets de la montée des violences envers eux, mais également du comportement peu social des soldats de l’armée nationale qui ne cessent de les accuser d’être complices des rebelles du CPC. Ils comptent le dénoncer ouvertement.

 

Depuis près de deux mois, à Bria, dans la Haute-Kotto, si tu es conducteur

De moto taxi, tu cours un grand risque d’être agressé par des criminels armés. En plus, il ne faut surtout pas  prendre le risque de sortir hors de la ville de Bria, au risque d’être accusé par les soldats des forces armées centrafricaines d’être un éventuel complice des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

À titre d’exemple,  la semaine dernière, un conducteur de moto-taxi qui s’appelle ACO avait reçu une commande de ses clients de transporter 200 litres d’essence sur deux motos pour amener dans une ville voisine de Bria. Au moment de son voyage, il a croisé les soldats FACA qui l’ont simplement arrêté et transféré à la gendarmerie locale, puis ses cargaisons vendues, y compris les deux motos. Ils l’ont soupçonné de vouloir ravitailler les rebelles.

Et ce n’est pas tout pour autant !Il y a deux jours, un autre conducteur de moto-taxi, qui faisait beaucoup de navettes sur l’axe Bria Nzako,  a été interpellé lui aussi, sous prétexte que c’est lui qui ravitaille les rebelles à Nzako.  Les cas se multiplient, et les conducteurs des motos-taxis comptent dénoncer cette pratique qui ne leur favorise pas leur activité.

 « Vous savez, c’est grâce à ces activités que nous payons nos loyers et les scolarités de nos enfants. On pleure pour que les soldats FACA retournent à Bria, ce n’est pas pour nous mettre encore de la pression. S’ils savaient que les rebelles sont dans le coin, il faut aller les débusquer au lieu de nous arnaquer les pauvres débrouillards », s’alarme Innocent, un conducteur de moto taxi à Bria.

Rappelons que les soldats FACA qui sont positionnés aux abords de la rivière la Kotto, sur l’axe Nzako sont souvent accusés par les commerçants d’être à l’origine de toutes les tracasseries sur cet axe.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Braquage : un convoi des commerçants de la Basse-Kotto dépouillés par des coupeurs de route

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Alindao, République centrafricaine, jeudi, 8 avril 2021, 09:10:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Cet endroit est réputé dangereux en raison de la présence des groupes armés dans la localité. Les commerçants ont été littéralement fouillés et dépouillés de tout leur bien par les malfaiteurs, formellement identifiés comme des éléments rebelles de l’UPC.

 

Au moment ou le chef d’État major et coordonnateur militaire de l’UPC, l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa  annonce  le retrait de son mouvement de la coalition des patriotes pour le changement (CPC),  mardi, à 5 kilomètres d’Alindao sur l’axe Mobaye, dans la préfecture de la Basse Kotto, ils ont intercepté des commerçants de passage, et leur ont retiré d’importantes sommes d’argent  et des matériels sans leur faire du mal.

« Il m’a été signalé que sur l’axe Alindao Kongbo, il y’a un cas de braquage  par des éléments qui sont sortis  et braquer des commerçants qui se rendaient à Kongbo, et aussi une délégation de l’ONG internationale CORDAID qui se rendait aussi à Elim.  Les malfaiteurs ont littéralement dépouillé les victimes de tout : argent,  téléphones portables, etc. La police et la gendarmerie avaient fait un tour l’abus,  malheureusement on ne les a pas trouvés. Nous avons tenu une réunion d’urgence de sécurité pour voir dans quelle condition qu’il faut maintenant travailler », s’indigne Victor de Pascal Wiyabona  Yakobona, sous-préfet d’Alindao.

Rappelons qu’il y a près d’un mois, les Mercenaires russes ont repris la ville d’Alindao aux mains des rebelles de l’UPC qui ont pris la fuite dans les villages environnants, suscitant d’énormes inquiétudes au sein de la population locale.

 

    1. D. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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RCA : assassinat d’un conducteur de mototaxi au quartier Galabadja 4, la police vient d’identifier la victime

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Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 avril  2021, 05:31:23 ( Corbeaunews-centrafrique ). Abattu dans la nuit du mardi à mercredi 7 avril 2021 par un groupe d’hommes armés non identifié, un jeune conducteur de mototaxi  a été retrouvé inconscient au sol par un pasteur et les éléments de la police. Transporté d’urgence à l’hôpital de l’amitié, le jeune homme succombe de ses blessures au cours de son transfert. Cependant, son identité, qui n’a pas été reconnue par le service de la police, vient d’être révélée.

 

La victime s’appelle Serge SELENGBÉ, âgé de 25 ans, étudiant à l’université de Bangui, mais il se débrouille comme conducteur de mototaxi.

Habitant  dans le sixième arrondissement, au quartier Potopoto  vers Pétévo, il a été abattu froidement à la poitrine en pleine circulation par de présumés malfaiteurs dans la nuit du mardi 6 avril, à mercredi 7 avril, aux environs de 20 heures, au quartier Galabadja 4, non loin de maman Ndoyo, la défunt député du huitième arrondissement.

Selon des sources policières, la victime venait de Gobongo quand il a été abattu froidement juste au niveau du rond-point qui relie la ruelle Gobongo, Galabadja Sinistré,  à ti Gozo et la rue Chicago dans le huitième arrondissement.

Transporté urgemment par un pasteur et des policier, le cœur de la victime s’arrête de se battre  au cours de la route, et il succombe de ses blessures. Son corps est actuellement à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui.

Une enquête a été ouverte, et les auteurs de cet acte criminel est activement recherché par la police.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Chaleur extrême : la ville de Bangui frappée par une canicule

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La ville de Bangui,capitale de la République centrafricaine, le 13 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 avril 2021, 08:25:03 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ça ne vous a pas échappé. Il va faire encore très chaud la semaine prochaine. Alors que dans la capitale centrafricaine Bangui,  les thermomètres risquent de s’affoler  avec des températures  encore plus chaud que d’habitude. Quelles sont les conséquences sur la santé ? Comment faire pour s’adapter ?

 

Depuis plus de deux semaines, le temps est caniculaire à Bangui. Soleil  ardant le jour, chaleur intense la nuit,  beaucoup des personnes supportent très mal  ce climat. Certaines personnes que nous avons rencontrées expliquent  leur quotidien pendant cette période.

« On ne se sent pas bien parce qu’il y’a tellement de chaleur. On est vraiment coincé. On ne peut pas faire ce qu’on faire parce qu’on transpire », explique un habitant de la capitale.  Un autre ajoute que « tout le monde ne se sent pas bien. On n’est mal à l’aise, peut-être on assiste à un changement de climat . C’est pourquoi il fait trop chaud la nuit comme le jour ».

Que faut-il pour se sentir bien pendant cette période de chaleur,  conseil de la docteur Marthe  Kirima, chef de service  de la promotion  pour la santé  au ministère de la Santé :

«  Que ça soit la nuit ou le jour,  ce qui est conseillé, ne pas porter des vêtements trop serrés.  Portez des vêtements assez amples,  et ça doit être au coton. Maintenant quand il faut très chaud comme ça, ça fait beaucoup des victimes. Il est donc recommandé  d’avoir de l’eau à portée de main, et de boire régulièrement. Il est aussi recommandé de dormir la nuit la fenêtre ouverte s’il y’a des grilles. Ça doit permettre à l’air de circuler dans la maison ».

De leur côté, les nutritionnistes  parlent du choix des aliments. Docteur Jean-Christ Amedé

Madika, biochimiste Nutritionniste :

« Pour éviter les effets  de chaleur, peut être pas trop de gras,  pas trop de sucré, et   peut être pas trop de salé. Vous pouvez consommer  autant de légumes que possible, autant de fruit que possible. Ne pas faire le surcharge de l’organisme pour lui donner l’occasion de s’exercer. La chaleur pousse souvent à la consommation de boissons alcoolisées. Là ça représente un très grand danger ».

Cette période de chaleur augmente le calvaire des patients. Le sort des personnes souffrant de diabète  , hypertension,  cardiaque ou encore le asme  est à déplorer puisque les systèmes de climatisation  sont de plus en plus défaillants dans les hôpitaux.

 

Par Prisca VICKOS

Journaliste rédactrice

Alain Nzilo

Directeur de publications

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le Bayern s’incline contre le PSG

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Ligue des champions : le Bayern s’incline contre le PSG

Bangui ( République centrafricaine ) – Grâce à un doublé de Kylian Mbappé, les Parisiens ont battu 3-2 les Bavarois en match aller des quarts de finale. Le PSG prend une option avant le match retour.

Au stade Allianz Arena de Munich, le Paris Saint Germain a vite ouvert les hostilités. Servi par Neymar, Kylian Mbappé a ouvert le score à la 3e minute (1-0, 3e). Les Bavarois ont par la suite tenté de revenir dans le match, avec un pressing haut, mais le portier parisien Keylor Navas s’est montré impérial par des parades (14e, 19e et 22e minutes) sur les actions de Goretzka et Leroy Sané. Mais à une demie heure de jeu, le Brésilien Marquinhos, le capitaine parisien a fait le break ( 2-0, 28e)./////////////.

Marquinhos est sorti sur blessure/////////////.

Et son absence a pesé lourd dans le camp parisien, car germano-camerounais Éric Maxime Choupo Moting a réduit le score (2-1, 37e)./////////////.

Face aux Parisiens dont le jeu était basé sur les contre-attaques, le Bayern a maintenu son pressing haut qui a fini par payé (2-2, 64e) par le but de Thomas Müller. Les Parisiens n’ont pas pour autant baissé les bras. Bien lancé par Angel Di Maria, Kylian Mbappé a signé un doublé (3-2, 69).

Avec DW français
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RCA : Nana-Mambéré, les rebelles de la CPC sont toujours visibles sur l’axe Bouar Niem-Yéléwa

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Les rebelles de la CPC sur un blindé russe récupéré à Boyali. Photo CNC

 

Bouar, République centrafricaine, jeudi, 8 avril 2021, 05:37:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Même si les soldats FACA et leurs alliés contrôlent la région, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement sont toujours visibles  au fond du village et des chantiers miniers locaux, suscitant beaucoup d’inquiétude au sein des populations locales. Elles appellent aux vigilances des forces de l’ordre.

 

Dans la Nana=Mambéré, plus précisément aux villages Niem, Yéléwa et Sabéwa, y compris les zones minières,  les hommes armés sont encore visibles. Identifiée comme les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ces hommes en armes, même s’ils ne commettent pas des exactions sur la population locale, leur présence inquiète sérieusement les habitants.

Des sources locales indiquent que  les éléments des forces armées centrafricaines et leurs alliés rwandais et les Mercenaires russes qui contrôlent la région mènent seulement des patrouilles sur la grande route, mais au fond des villages les hommes en armes y circulent toujours et érigent des barrières. Leur présence inquiète les populations locales qui font appel à la vigilance des soldats FACA.

Notons qu’après le retrait des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement de la ville de Bouar à la mi-février,  ces derniers se sont repliés, pour une bonne partie, dans les villages longeant l’axe Bouar – Niem, et Bouar Bocaranga. Ces rebelles, selon des sources locales, multiplient des exactions : racket et pillage  sur les populations locales, poussant même les responsables de l’hôpital  de Beninga à fermer leur portent. Dans la nuit du mardi à mercredi 24 mars, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont décidé d’attaquer les positions des rebelles dans le village  Bessan , situer sur l’axe Niem-Yelewa et ramener l’ordre. Mais selon les populations locales, les forces loyalistes mènent des patrouilles sur la grande route, laissant le fond du village aux rebelles qui y sont toujours présents.

 

Par Gervais LENGA

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : la vente illégale des médicaments aux malades refait surface dans les hôpitaux de la capitale :

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Hôpital pédiatrique de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 avril 2021, 05:01:05 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les usagers de l’hôpital de l’amitié dénoncent cette pratique qui est une entrave au soin de qualité. La population demande aux autorités centrafricaines de tout mettre en œuvre pour stopper  cette pratique.

 

Selon les témoignages recueillis à l’hôpital de l’amitié, certains personnels soignants, après les examens, obligent le patient à payer les médicaments qu’ils gardent par-devers eux. Si le malade refuse de payer leur médicament, il court le risque d’être abandonné par le soignant.

Ainsi, l’on s’interroge si le produit proposé par le soignant est de bonne qualité ? Pourquoi refuser à un malade de se procurer des médicaments à la pharmacie ? Est-ce que c’est une pratique légalisée ? Un parent de malade hospitalisé  ici à l’hôpital de l’amitié est confus :

« Les traitements qu’on nous offre ici ne nous permettent pas d’en sortir. Parfois il y’a des malades qui meurent  même parce qu’il y’a un phénomène  ici qui n’est pas clair. On nous fait des ordonnances, et de fois le soignant  passe dire que  non j’ai tel ou tel médicament tu peux acheter chez moi.  Si d’aventure tu doutes  et que tu achètes ailleurs dans une pharmacie par exemple, tu vas voir que ne va pas être bien traité. Ce sont des phénomènes qui gâtent le bon fonctionnement de nos hôpitaux ici en Centrafrique », s’alarme-t-il.

Cette pratique est récurrente lors des interventions chirurgicales. Certains témoignages font comprendre que parfois certains professionnels de soins prescrivent des ordonnances justes parce qu’ils ont des produits pharmaceutiques  par-devers eux qu’ils veulent évacuer sans que cela soit nécessaire.  Pour Jean-Chrysostome KETTÉ,  il est interdit au personnel soignant de vendre des médicaments. Pour lutter contre ce phénomène, la direction a mis en place une boîte à suggestion pour permettre aux patients de remonter leur revendication pour des conduites à tenir.

« Quand on amène un malade,  on l’hospitalise, on lui fait des prescriptions. Normalement celui qui prescrit c’est le médecin qui traite. Il donne une ordonnance, il demande au parent d’aller payer les médicaments. Et quand le parent va tourner le dos pour aller, c’est là peut être un personnel de santé ou un infirmier qui viendra lui dire,  mais écoutes-on a les produits ici. Il faut le dénoncer. Malheureusement  le parent ne va pas le dénoncer. Il dit, mais pour la survie  ou pour l’intérêt de son parent, il est obligé de le faire. Ça, c’est un racket.  Pourquoi acheter ces produits là qui sortent  d’une poche ? Mais aller à la pharmacie. Nous avons l’obligation  de soigner, et non de tuer.

À mainte reprise, cette pratique de vente illicite des médicaments est décriée par les patients. Les solutions proposées sont encore loin d’éradiquer le phénomène.

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vi Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : école mixte de Kokoro 1, dans la commune de Bimbo 3, victime du vandalisme  et vol en tout genre

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Le nouvel immeuble de l’école Saint-Paul fille au quarteir Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui, inauguré le 31 octobre 2020. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 8 avril 2021, 05:44:30 ( Corbeaunews-centrafrique ). Communément appelé école « Kpangaba, cet établissement public, situé au quartier Boeing, dans la commune de Bimbo 3,  a plusieurs fois fait l’objet  de vandalisme. Elle  est aujourd’hui confrontée à des difficultés  qui perturbent son fonctionnement.

 

Il est 11 heures à l’école Kokoro 1  dans la commune de Bimbo 3. Cet établissement à cinq bâtiments, et 16 salles de classe dont 12 opérationnelles. L’un de cinq bâtiments compte  quatre salles de classe  qui n’ont ni porte ni table-banc.

Nous sommes dans le bureau du Directeur. Un bureau presque vide. Pas de livres pour les enfants, pas des matériels didactiques. Assis sur une chaise en fer,   Urbain-Constantin, directeur de l’école, nous reçoit sur une table banc. Il témoigne que son établissement   a plusieurs fois été victime du vandalisme.

« C’est que le problème d’ici le cas de vandalisme est presque récurant parce que l’école n’est pas n’est pas vraiment bien structurée, n’est pas clôturé. Il n’y a pas un gardien, un veilleur de  nuit qui veille sur les mobiliers scolaires et consorts », explique-t-il.

Ces multiples cas de vandalisme exposent aujourd’hui l’établissement à plusieurs difficultés. En classe du CE1 B, l’enseignante a  du mal à bien contrôler ses élèves.

« Le nombre pléthorique des élèves  nous dépasse.  Cette situation les empêche de bien suivre  les leçons », explique-t-elle.

Face à ces problèmes, le Directeur lance un cri de détresse à l’endroit du gouvernement  et aux personnes de bonne volonté de les soutenir.

« Nous exhortant  d’abord le département, le ministère  en question d’aider l’école Kokoro 1 parce que nous avons de problème, des sérieux problèmes, et à nos partenaires de venir nous aider dans cette tâche », explique le Directeur.

Pour plus de 7000 élèves, l’école Kokoro 1 est divisée en quatre directions. Deux directions  pour les filles, et deux autres pour les garçons. Une grande partie de l’enseignement est dispensée  par les maîtres parents.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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La Fifa suspend les fédérations tchadienne et pakistanaise

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La Fifa suspend les fédérations tchadienne et pakistanaise

Bangui ( République centrafricaine ) – La Fifa a suspendu les fédérations tchadienne et pakistanaise de football en raison d’ingérences politiques, privant provisoirement les sélections et clubs des deux pays de toute compétition internationale, a-t-elle annoncé mercredi.

Concernant le Tchad, l’instance a sanctionné la récente dissolution inexpliquée de la fédération (FTFA) par le ministre des Sports, qui avait déjà valu au Tchad d’être disqualifié le 22 mars des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations./////////////.

Les autorités de N’Djaména ont “définitivement retiré” à la FTFA sa délégation de pouvoirs, se sont emparées de ses locaux et ont établi “un comité national chargé de gérer temporairement le football tchadien”, énumère la Fifa./////////////.

L’instance lèvera sa suspension “dès que les décisions gouvernementales seront annulées et que la direction de la FTFA, avec à sa tête le président Moctar Mahamoud Hamid, aura pu confirmer à la Fifa qu’elle a repris possession de ses locaux”, précise-t-elle./////////////.

La Fédération pakistanaise de football (PFF) est elle suspendue “en raison d’ingérence de tiers”, après la récente prise de contrôle de son siège par l’ancien président de la fédération, Syed Ashfaq Hussain Shah, et ses partisans./////////////.

Le Bureau du Conseil de l’instance a fustigé “une prétendue décision de certains individus” visant “à destituer le comité de normalisation désigné par la Fifa” et chargé d’organiser des élections régulières, afin de réinstaller au pouvoir Syed Ashfaq Hussain Shah./////////////.

“Cette suspension ne sera levée qu’une fois que le comité de normalisation de la PFF aura confirmé à la Fifa avoir repris le contrôle des locaux de la fédération, de ses comptes, de son administration et de ses canaux de communication”, précise la Fifa.

Avec AFP/VOA

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CENTRAFRIQUE : PROCHAIN REMANIEMENT DU GOUVERNEMENT: UN ACCOUCHEMENT PAR CÉSARIENNE?

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Les membres du Gouvernement Simplice Mathieu Sarandji

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 7 avril 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). jeudi, 24 septembre 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le tout premier gouvernement de la 6è République est attendu depuis la prestation de serment le 30 mars dernier du président Faustin-Archange Touadéra, réélu comme on le sait dès le premier tour de la présidentielle du 27 décembre 2020 couplée aux législatives. Même si la copie du remaniement n’est pas encore disponible, quelques gentilles indiscrétions à la vaticane méritent d’être prises au sérieux.

 

Les consultations seraient déjà entamées et donc en cours mais des entrants et sortants font feu de tout bois pour ne pas louper le casting. Seulement voilà: Faustin-Archange Touadéra serait décidé d’être désormais le seul maître du jeu pour ne pas nommer des bras-cassés. « Plus question de considérer le gouvernement comme une simple ‘’mangeoire nationale’’ », aurait déclaré le chef de l’Etat, qui aurait ajouté compter sur des compétences « quel que soient leurs origines politiques, ethniques, religieuses ou idéologiques » (sic), car visiblement déçu par la médiocre prestation de bon nombre de ceux qu’on appelle « ministres » et « ministres délégués » depuis avril 2016. Mais commençons par nous interroger sur l’identité du futur Premier ministre.

Le choix du futur Premier ministre ferait toujours débat car l’accord est loin d’être fait sur l’homme. A propos, des supputations, manœuvres politiciennes, consultations occultes voire mystiques vont bon train.

 

UN GOULA DE BIRAO ?

Certains parlent des «pressions» qu’exerceraient l’ancien chef rebelle séléka et président putschiste Michel Déya alias Djotodia Am-Nondroko et un lobby musulman pro-Touadéra pour que ça soit un musulman goula qui soit nommé Premier ministre. Le nom du magistrat Arnaud Djoubaye Abazène, actuel ministre des Transports et de l‘aviation civile et parent direct de Djotodia (son petit frère, du même arbre généalogique), circule depuis quelques jours comme le proposé Premier ministre, question de rendre la bonne monnaie à Djotodia qui aurait soutenu politiquement et électoralement Touadéra contre le chef rebelle François Bozizé et des chefs des groupes armés ex sélékas convertis CPC et aux ordres de Bozizé.

 

UN BANDA DE GRIMARI ?

D’autres personnes parlent plutôt d’une probable reconduction de Firmin Ngrébada à la primature pour deux raisons: d’abord, au nom de la logique selon laquelle « on ne change pas l’équipe qui gagne » (allusion faite aux pourparlers de Khartoum et d’Addis-Abeba de janvier-février et mars 2019 qui ont accouché le fameux Accord de paix et un gouvernement intégrant les représentants des groupes armés, et la victoire éclatante du président-candidat Touadéra à la présidentielle et de plusieurs candidats du parti MCU aux législatives); ensuite, parce que ce n’est pas sûr qu’il va remporter les législatives à Boali où il serait dos à dos avec le candidat Marius Bounguinza qui aurait la chance de gagner au second tour, fort du soutien qu’il aurait des autres candidats face à Ngrébada. Sa reconduction serait donc une consolation. Ainsi, le Premier ministre Ngrébada serait sûr et certain de garder son brassard de capitaine pour un nouveau bail, et que c’est lui qui aura à évaluer ses collaborateurs de 2019-2021 avant de remettre à qui de droit les notes pour une sanction finale.

 

UN GBAYA DE BOSSANGOA ?

Certains parlent aussi du magistrat Obed Namsio, actuel ministre d’Etat, directeur du cabinet présidentiel, qui serait pressenti pour le poste de PM au nom de la géopolitique et de la géostratégie: question de « calmer » les gbaya-Bossangoa ou de les retourner carrément contre François Bozizé, Obed Namsio étant un fils de Benzambé-Bossangoa comme Bozizé, et ancien homme de main de l’ex demi-dieu Sylvain Ndoutingaï, l’ex n°2 du régime Bozizé, de 2003 à 2012. Dans ce cadastre, la nomination du ministre d’Etat Namsio à la tête de l’Equipe technique d’appui chargée de préparer les consultations nationales et le dialogue républicain à venir n’est pas un fait anodin. C’est une manière de le préparer à cette fonction en le mettant en contact avec toutes les forces vives de la nation et les partenaires internationaux qui vont le découvrir. Le même schéma Ngrébada de 2019 en quelque sorte? On ne peut s’empêcher de le penser.

 

UN ROUNGA DE NDÉLÉ ?

Le nom de Mahamat Kamoun, le dernier Premier ministre de la transition de 2013-2016, est aussi cité et revient souvent dans la bouche de certains milieux diplomatiques. Le président du parti BTK [Bèafrica Ti é Kwè, c’est-à-dire Centrafrique pour tous], quoiqu’opposant, présenterait l’avantage d’être un homme pondéré (principale figure de l‘aile modérée de la COD-2020), un bon gestionnaire (avait laissé 7 milliards de FCFA sur le compte de l’Etat centrafricain domicilié à la BEAC quant il passait service à son successeur Simplice-Mathieu Sarandji en avril 2016, à la fin de la transition, une grande première dans l’histoire politique de la RCA !), un musulman et ressortissant du nord-est trop belliqueux, un homme de cohésion sociale, et de surcroît capable d’amener le monde arabe à financer des grands projets structurants et de développement (cas du Fonds saoudien dont il est à l’origine des interventions financières en Centrafrique pour la réalisation des projets d’amélioration de l’université, de l’aéroport, des avenues de Bangui…) afin d’amorcer le relèvement du pays qui est souvent occulté sinon négligé par les politiques centrafricains. Sa nomination pourrait aussi calmer les ardeurs d’une opposition démocratique manifestement tentée par la logique des armes.

 

UN YAKOMA DE SATÉMA?

Il s’agit de Henri-Marie Dondra, l’actuel ministre des Finances et du budget, 1er secrétaire exécutif adjoint du parti MCU, élu député du 1er Arrondissement de la capitale Bangui dès le premier tour des législatives du 27 décembre 2020. Le grand argentier de la République dont la cote de popularité dans les milieux financiers internationaux est en hausse à cause des performances que le pays a atteintes grâce à la diplomatie économique et financière agressive qu’il a entreprise d’une part et, d’autre part, aux réformes hardies qu’il a mises en œuvre et qui ont porté leurs fruits à travers notamment: le paiement des arriérés de salaires des régimes Djotodia (2 mois) et Patassé (16 mois déjà payés à ce jour sur les 24 dus), le règlement des dettes dues aux fournisseurs de l’Etat, la considération du pays aux yeux  des partenaires techniques et financiers internationaux (BAD, Banque mondiale, FMI, Fonds saoudien, Union européenne, CEMAC, BEAC, etc.). Le principal défi à relever étant le relèvement économique et financier du pays après la sécurité qui est en train d’atteindre 90% et pourrait atteindre 100%, d’ici trois mois, Dondra est fortement soutenu par la hiérarchie du parti MCU pour le poste de Premier ministre en vue de consolider les acquis politiques, diplomatiques et financiers d’une part, et ouvrir de nouvelles perspectives sotériologiques d’autre part. Il est le moindre mal des cadres et alliés du MCU qui aspirent à la fonction primatorale en ce moment. Cependant, certains cadres et militants du MCU souhaitent que Dondra devienne président de la future Assemblée nationale (7è législature). Attendons de voir.

 

QUI D’AUTRES ?

Les noms de MM. Léopold Mboli-Fatrane, zandé de Rafaï (Mbomou) et actuel ministre des Mines et de la géologie, cadre du parti MCU, Herbert Gotran Djono-Ahaba, actuel ministre de l‘Energie et de l’hydraulique, chef du groupe armé goula RPRC proche du pouvoir de Bangui, goula du village Gordil à Birao et parent direct de Djotodia et Abazène, Dr Pierre Somsè, gbaya Boli-Bianda de Berbérati, ancien fonctionnaire international de l’OMS et cadre du parti MCU, actuel ministre de la Santé et de la population, et Ali Chaibou, un kara de Birao, banquier et actuel Directeur national de la BEAC, sont également cités parmi les premiers ministrables. Avec des fortunes diverses.

Reste toutefois à savoir la position de l’allié russe qui a sans doute son mot à dire dans le choix du nouveau PM, vu son influence sur le pouvoir de Bangui et sa montée en puissance diplomatique, politique et militaire dans le contexte centrafricain actuel.

 

LA BATAILLE S’ANNONCE RUDE…

Même si rien n’a filtré officiellement pour le moment et que les marges de manœuvre de Touadéra semblent être limitées par les pressions internes de son parti, celles de la France et ses valets locaux et régionaux, et du sauveur russe, tout porte à croire que le président Touadéra s’apprêterait à opérer une chirurgie sans anesthésie. Une sorte de partage du gâteau afin de redistribuer les cartes et remettre tout le monde au travail. Mais c’est sans compter avec la position du parti MCU de Touadéra dont le secrétaire exécutif, Dr Simplice-Mathieu Sarandji, ne verrait pas d’un bon œil la plupart des noms précités, sauf celui de son adjoint du bureau politique MCU, HMD.

La bataille risque donc d’être rude pour les postes de Premier ministre (PM) et de président de l’Assemblée nationale (PAN) que convoiteraient sérieusement Sarandji et Ngrébada, lesquels se livreraient chacun déjà à des coups bas politiques pour affaiblir l’autre en vue d’avoir la chance d’être au perchoir de l’Assemblée nationale et/ou de placer son homme de confiance à la tête du gouvernement. Cela est d’autant vrai qu Ngrébada est accusé par les partisans de Sarandji d’avoir financé en parallèle la campagne pour les élections législatives du Groupe des indépendants FATistes (GIF), le groupe des militants et cadres du parti MCU non retenus comme candidats dudit parti aux législatives mais qui étaient allés en leurs propres noms et qui ont gagné les élections contre les candidats du MCU qu’ils appellent « candidats de Sarandji ». « Pour rien au monde nous ne donnerons notre voix à celui qui nous a humiliés en nous écartant des législatives pour le compte du parti MCU. Nous préférons voter pour quelqu’un de l’opposition si on nous imposait Sarandji comme candidat unique du camp présidentiel majoritaire », rapporte un des candidats GIF qui se dit « victime de l’arbitraire de Sarandji ».

Un autre du GIF estime que si Sarandji devient PAN, il aura plus de pouvoirs pour imposer un PM, car c’est lui le véritable patron du MCU, le président Touadéra étant constitutionnellement empêché (interdit) de gérer directement le parti.

A y voir de près, il s’agit là des contradictions internes majeures du parti MCU qui risquent de le fragiliser et d’ouvrir la voie à des situations qui seront difficiles à gérer. La boîte à Pandore est presque ouverte avec le manque de cohésion du parti MCU dans la gestion des législatives du 14 mars, chaque camp y allant avec ses propres stratégies, moyens financiers et matériels… Le comble est le fait que dans plusieurs circonscriptions électorales, les organes officiels du parti ont lancé des mots d’ordre à leurs militants pour voter pour des candidats indépendants, et non pour les candidats officiels du MCU, comme dans la circonscription de Bimbo 2 où l’indépendant Henri Gbogouda a remporté haut la main face au candidat officiel MCU John Mapenzi, député sortant et 1er vice-président de l’Assemblée nationale, selon le mot d’ordre lancé par le président de la sous-fédération MCU de Bimbo largement diffusé par sms et de bouche à oreille, porte à porte, à la veille et le jour du scrutin.  Secret de Polichinelle!

L’on estime par ailleurs, tant au niveau du parti MCU que de la plateforme présidentielle dénommée Bè Oko, que pour la formation du prochain gouvernement, Touadéra devra éviter de faire le jeu de chaises musicales ou de récompenser ses lieutenants ayant mouillé le maillot lors des derniers rendez-vous électoraux. « Pas question alors de faire la part belle aux griots, aux professionnels de la coterie politique et aux zélateurs, mais aux hommes de terrain, aux technocrates, aux partenaires politiques, aux autres acteurs de l’opposition, de la société civile, des opérateurs économiques, aux universitaires et quelques jokers qui sortiront du chapeau. De plus, il ne sera plus question que des gens élus députés abandonnent leurs sièges de l’hémicycle de l’Assemblée nationale pour entrer dans le gouvernement », révèle une source proche du dossier. Seulement et comme à son habitude, Touadéra peut surprendre à plus d’un titre.

N’oublions pas que bien souvent dans ce genre de situations pour la désignation du PAN, du PM ou de certains ministres, les partenaires au développement, les réseaux mafieux et cercles obstrués, les beaux-parents usant du pouvoir de l’oreiller ou du charme, les « amis » de longues dates, des camarades du lycée et de l’université, des amis du couple intéressés par la mangeoire, pourraient aussi proposer leurs « pions ». L’on ne sait pas quand est-ce que Touadéra va nommer le nouveau Premier ministre et les membres du gouvernement. Ce qui est sûr c’est qu’il doit remanier. Et il le fera quel que soit la durée de la… longue attente.

 

UN TSUNAMI INÉVITABLE

Ainsi et au vu de quelques constats, des sources crédibles annoncent par exemple des mouvements inévitables à la tête des ministères suivants: Affaires étrangères, Administration du territoire et décentralisation, Economie et plan, Commerce, PME et artisanat, Affaires sociales, Sécurité publique, Justice, Jeunesse et sports (record national de scandales de mafia et prédation), Communication et médias (détournements et abus de biens sociaux récurrents et éhontés), Secrétariat général du gouvernement, Fonction publique, tout le secteur éducatif (enseignements primaire et secondaire, supérieur, recherche scientifique et innovation technologique), Travail et emploi, Arts/Culture et tourisme, DDRR, Eaux et forêts, Mines et géologie, Travaux publics et entretien routier, urbanisme et logement), Eau et énergie… La présidence de la République et la Primature ne sont non plus épargnées d’un Tsunami politique imminent.

« Il s’agit en réalité d’un tsunami de forte amplitude qui va emporter même les insoupçonnables, les détenteurs de titre foncier, les créatures. Personne ne sera épargnée parce qu’il s’agit pour l’homme du 30 mars de renouer avec « son» peuple qui attend enfin qu’il se débarrasse de certains visages devenus la source de ses malheurs », commente un fort en thème.

C’est dire que la tache ne sera pas aisée pour le président Touadéra qui a manifestement chaud et est face à l’histoire et son destin politique. Les choses se préciseront dans un mois. Mais d’ores et déjà, de gentilles indiscrétions indiquent que le chairman centrafricain aurait l’intention de  créer deux portefeuilles de ministre d’Etat qui seront occupés respectivement par des alliés de première et de dernière heures, et notamment:

-Alexandre Ferdinand N’Guendet, ancien député, président du parti RPR, ancien président du parlement de transition (CNT, 2013-2016), récemment battu aux législatives dans la circonscription de Bambari 1, qui vient de claquer la porte de la COD-2020 (plateforme de l’opposition démocratique) malmenée par le chef rebelle François Bozizé; et

-Dr Timoléon Mbaikoua, ancien ministre, ancien député, président du parti PCDI qui vient de perdre son siège parlementaire de Paoua 2, coordonnateur de la plateforme Bè Oko qui a soutenu la candidature à la présidentielle de son collègue universitaire Touadéra.

Mme Léa Mboua née Koyassoum Doumta, ancienne ministre, présidente du parti PUN et ancienne vice-présidente du CNT de N’Guendet, actuelle coordinatrice générale de la plateforme présidentielle Bè Oko, battue aux récentes législatives de Bouca 2, est pressentie pour remplacer Virginie Baikoua au ministère des Affaires sociales et de l’action humanitaire, poste qu’elle avait déjà assumé sous le régime césarien de François Bozizé Yangouvonda.

Si Me Patrick Akoloza, avocat, président du parti URD, Rapporteur général et porte-parole de la plateforme Bè Oko, battu aux législatives de Mobaye 1, est sûr de faire son entrée dans le gouvernement, les candidatures de ses amis Gervais Lakosso et Crescent Béninga, du Groupe de travail de la société civile centrafricaine (GTSC), sont en débat. Le premier, soupçonné d’être pro-Méckassoua, aurait moins de chance que le second qui serait, lui, MCU, d’après de gentilles indiscrétions et des mauvaises langues.

Idem pour le Médecin-capitaine Serge Djorie et Aristide Briand Reboas, présidents de partis politiques et candidats malheureux à la présidentielle de 2020, Mme Saraïva la présidente de l’association politique Agissons pour Soutenir Touadéra (AST), Boris Andjito le DG du BARC, Julien Béléma le frère aîné de la 1ère Première Dame de Centrafrique, et Jean-Symphorien Mapenzi, député MCU sortant de Bimbo 2, qui pourraient faire leur première expérience gouvernementale.

Et seulement 3 places réservées à la COD-2020 dans le futur gouvernement !!! Acceptera ou acceptera pas? Telle est la question.

En tout état de cause, le secrétaire exécutif du MCU aura aussi son mot à dire pour la validation ou non des ministrables. Il vient de reprendre le poil de la bête.

Wait and see.

 

Par Cyrus-Emmanuel Sandy

Source: MEDIAS+ du Mardi 06 avril 2021

RCA : Journée mondiale de la santé : retour sur l’année 2020

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Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

MÉDECIN SANS FRONTIÈRE

La journée mondiale de la santé est célébrée le 7 avril de chaque année afin de sensibiliser le public sur des thématiques sanitaires spécifiques et rendre hommage au personnel soignant. Cette journée prend tout son sens en Centrafrique où l’accès aux soins de santé est extrêmement limité et où les cycles de violence exacerbent une situation sanitaire alarmante. Médecins Sans Frontières (MSF) saisit cette occasion pour revenir sur les événements marquants de l’année 2020 et souligner les défis dont ses équipes ont dû faire face jusqu’à ce jour.

Alors que l’attention de tous était tournée vers l’apparition d’une nouvelle pandémie, la COVID-19, la Centrafrique a été touchée par une épidémie nationale de rougeole au début de l’année 2020. Les équipes MSF ont aidé les autorités sanitaires à mener des campagnes de vaccination ciblant 310,000 enfants dans sept districts sanitaires du pays, en plus de traiter les enfants contre la maladie et d’autres maladies telle que la malnutrition. L’insécurité omniprésente, les contraintes logistiques et le coût de la mise en place d’une campagne de vaccination à grande échelle dans les régions reculées du pays ont fait de cette épidémie de rougeole un vrai défi à relever.

La pandémie de la COVID-19 n’a bien sûr pas épargné la Centrafrique. Une sensibilisation de masse sur les gestes barrières et le renforcement de toutes les mesures de prévention et de contrôle des infections ont été mis en place. Bien que la pandémie de la COVID-19 n’ait pas eu d’impact notable sur les taux de mortalité dans les établissements soutenu par MSF, elle a affecté ses activités car les restrictions de mouvement ont entraîné des retards dans la livraison des équipements et des médicaments et dans le déploiement du personnel.

La fin de l’année n’a pas été des plus calmes avec la reprise de la violence liée au processus électoral. Cette violence, toujours présente aujourd’hui, exacerbe la crise humanitaire déjà existante et entraînera des besoins sanitaires accrus et plus aigus. Pour répondre à l’impact direct de cette violence, les équipes MSF se sont déployées en dehors de leurs projets réguliers, notamment à Bouar, Grimari, Bossembélé, Mbaïki, Boali, Damara, Dékoa, Liton et Ippy pour aider les populations les plus touchées par le conflit. Les équipes ont été témoin de pillages, de blessures suite aux affrontements, de violences contre les civils, y compris violence sexuelle et d’importants déplacements internes et dans les pays voisins.

MSF appelle à la protection des civils et des infrastructures civiles par toutes les parties au conflit et au respect des structures de santé, des ambulances, du personnel médical, ainsi que des patients et de leurs accompagnants, et à ce qu’ils soient épargnés par la violence. Un accès durable et sans entrave à la population civile affectée par la violence doit être assuré afin d’assurer la continuité de soins médicaux indispensables.

En 2020, les équipes MSF en appui au Ministère de la Santé et de la Population ont réalisé 787,336 consultations ambulatoires, traité 516,947 cas de paludisme, pris en charge 1,831 cas de la violence, y compris blessés de guerre, facilité 19,119 accouchements, hospitalisé 67,787 personnes, réalisé 8,519 interventions chirurgicales, assuré un accès au traitement antirétroviral pour 8,122 personnes atteintes du VIH, pris en charge 8,588 malnutris et 3,227 survivant-e-s de la violence sexuelle.

MSF est une organisation médicale humanitaire internationale présente en République centrafricaine depuis 1997. Nos équipes portent secours aux populations dont la vie ou la santé sont menacées, dans le strict respect de l’éthique médicale et des principes de l’action humanitaire, à savoir la neutralité, l’impartialité et l’indépendance.

En République centrafricaine, MSF gère 13 projets médicaux à Bria, Bangassou, Bambari, Kabo, Batangafo, Paoua, Bossangoa, Carnot et Bangui, en plus d’une équipe mobile d’urgence qui peut intervenir dans tout le pays.

 

RCA :   la bataille pour la succession du Président  Faustin Archange Touadera est lancée

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L’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à gauche, et l’actuel premier ministre Firmin Ngrebada à droite. Photo combinée par CNC le 24 février 2021

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 avril  2021, 04:18:19 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que le chef de l’État Faustin Archange Touadera vient à peine de prêter serment pour un second et dernier mandat à la tête du pays, plusieurs dauphins potentiels et cadres du parti au pouvoir, les cœurs unis, croient dur comme fer en leur destin. De Firmin NGRÉBADA à Simplice Mathieu Sarandji en passant par Thierry Kamach, la bataille fait rage, et le MCU semble totalement divisé au lendemain de sa victoire à la présidentielle du décembre dernier.

 

Dans cette bataille, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA semble avoir déjà le soutien de la Russie. L’ex-directeur de cabinet du Président de la République, devenu Premier ministre, l’homme ambitionne le perchoir de l’Assemblée nationale, dernière marche avant l’accession au palais de la renaissance. Mais face à lui, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, et premier secrétaire exécutif du parti au pouvoir. Élu député dès le premier tour dans la circonscription de Baoro, Simplice Mathieu Sarandji constitue un sérieux handicape pour le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, que ça soit pour le perchoir de l’Assemblée nationale, ou encore  de la succession du chef de l’État. D’ailleurs la semaine dernière,  on soupçonne le Premier ministre Firmin NGRÉBADA d’avoir empoisonné l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui est hospitalisé dans la capitale.

Hors mis les deux hommes, on voit également le ministre de l’Environnement Thierry Kamach, Président du parti MOUNI, allié du pouvoir qui semble croire également à son destin. Mais présentement, l’homme manœuvre dans l’ombre pour succéder au Président Touadera.

En dehors de ces trois hommes cités, il y’a d’autres personnalités qui semblent aussi croire à leur destin, mais ce n’est que le début. L’avenir nous le dira dans trois ou quatre ans. Mais d’ores et déjà, certains observateurs prédisent une éventuelle sévère purge au sein du parti au pouvoir, le MCU.

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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