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RCA : législative dans la circonscription de Kabo 1, la candidate du MCU ne dispose pas d’un suppléant

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/Madame-Danielle-Darlan-de-la-cour-constitutionnelle-CNC-450×415.jpg” alt=”Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle” width=”450″ height=”415″ />

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:56:35 ( Corbeaunews-centrafrique ). Tous les cinq ans, les électeurs des 140 circonscriptions de la République centrafricaine sont invités à voter pour un « ticket » composé du député et de son suppléant. Ainsi, tous les candidats  aux élections législatives ont l’obligation juridique de se présenter avec une ou une suppléante. Mais cette obligation juridique n’a pas été respectée cette année par la cour constitutionnelle, pourtant  chargée d’assurer la primauté effective  de la constitution.  Ainsi, dans la circonscription électorale de Kabo 1, une candidate qui se réclame du parti au pouvoir n’a pas un candidat ou une candidate suppléante. Une véritable forfaiture cautionnée par la Cour constitutionnelle ? Pourquoi ?

 

Madame TOHOMAN Chantal Merveille , qui se réclame candidate du parti au pouvoir, le MCU aux législatives dans la circonscription de Kabo 1 était initialement suppléante du Candidat KOUMA Nicolas , décédé avant les élections du 27 décembre  2020. Par la suite, elle s’est autoproclamée titulaire et a choisi Monsieur Félix NGONTANA  comme son suppléant qui n’a déposé aucun dossier auprès de l’Autorité Nationale des Elections (ÂNE), encore moins auprès de la cour constitutionnelle. Malgré le recours déposé par ses adversaires auprès de la cour constitutionnelle avec des preuves tangibles, le MCU s’était imposé et elle a été maintenue dans la course par les juges électoraux au mépris de la loi électorale et de la Constitution.

Pour ses adversaires interrogés par CNC, la cour constitutionnelle n’a pas fait son travail comme il le faut. Les juges se laissent manipuler par la politique.

« Dans aucun pays du monde, un candidat aux législatives ne peut participer aux élections s’il n’a pas un suppléant ou suppléante.  Mais avec le régime de Touadera, on voit tout. C’est un  désordre total. Et les juges, qui sont censés protéger la loi, sont devenus des corrompus, des manipulés », déplore un candidat dans la circonscription de Kabo 1 éliminé dès le premier tour.

Pour de nombreux Centrafricains, les élections dans la circonscription de Kabo représentent un véritable test pour madame Danielle Darlan qui a enseigné le droit constitutionnel depuis plus de 20 ans à l’Université de Bangui.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : libération des ex-Seleka incarcérés, Abdoulaye Hissen et Michel Djotodia jouent un rôle important

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Eric Didier Tambo, – Procureur Général près la Cour d’Appel de Bangui, le 20 janvier 2020. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 26 mai 2021, 03:15:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Considérés comme de nouveaux indicateurs du régime, l’ancien chef d’État de transition Michel Djotodia, et son ex-lieutenant  Abdoulaye Hissen sont depuis quelques semaines cités dans des affaires judiciaires impliquant une dizaine des combattants rebelles de l’ex-coalition Seleka.

 

En effet, l’ex-chef rebelle Michel Djotodia, qui était à la tête de la coalition rebelle de la Seleka qui avait pris le pouvoir brièvement en 2013, et son ex-lieutenant Abdoulaye Hissen, qui a créé un comité national de défense, sont devenus des proches soutiens du régime de Bangui.  Ce qui leur donne un surprenant droit  d’ingérence dans les affaires judiciaires, et ce, avec la complicité du Président de la République Faustin Archange Touadera.

Souvenez-vous, le mois dernier, le porte-parole de l’UPC, le jeune Moussa Bobiri et les officiers du FPRC dédicace, Hassan, Aladji Daoud ainsi que  bien d’autres rebelles ont été interpellés dans la localité de Bria par les Mercenaires russes et transférés dans la capitale.

Incarcérés à leur arrivée à la maison carcérale de N. de Ngaragba, ces rebelles ont été immédiatement libérés dans la nature. C’est ce qui suscite de nombreuses controverses  dans le pays.

À Bria,   les populations  dénoncent une justice à double pédale. D’après elles, le gars comme Aladji Daoud, bien qu’il se dit commerçant, est un véritable criminel de guerre désormais en liberté malgré que le chef de l’État avait déclaré lors de son investiture le 30 mars dernier que son second quinquennat serait axé sur l’impunité, et « qu’aucune victime ne sera laissée de côté ». Mais pour ces prévenus, la justice les libère à cause de leur argent.

«  Ils nous ont arrêtés à cause de notre argent.  Dès que nous étions transférés à Bangui, la première des choses qu’on nous demande c’est l’argent. Les juges et même les forces de l’ordre nous ont demandé de leur verser une importante somme d’argent et ils feront tout pour notre libération. C’est ce que nous avions fait », a déclaré l’un des suspects arrêtés le mois dernier à Bria, et libérés à Bangui la semaine passée.

Cependant, dans les couloirs du ministère de la Justice, c’est un autre son qui circule.

« Si les rebelles interpellés sont transférés à Bangui, on fait intervenir Abdoulaye Hissen pour voir si le suspect faisait partie des rebelles qui sont contre le pouvoir », a témoigné un cadre au ministère de la Justice. Mais d’autres sources indiquent que l’ancien chef d’État de transition Michel Djotodia serait aussi impliqué dans la libération de ces suspects.

« Si ces malfrats sont libérés de Ngaragba,  c’est à cause de Michel Djotodia », affirme un autre témoin.

Mais que fait le Président Touadera ?

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : le tribunal administratif annule l’interdiction de sortie du territoire national de sieur KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS

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L’ancien premier vice-Président de l’Assemblée nationale Zingas.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:28:08 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le député de l’opposition KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS, membre du Parlement panafricain,  avait été empêché de sortir du territoire national le 19 mai dernier en vue de participer à la 4e session de la 5e législature du Parlement panafricain qui se tient en Afrique du Sud du 19 mai au 05 juin 2021,  avait déposé  une requête en annulation devant la cour administrative  de Bangui le 20 mai 2021, jugeant illégal d’avoir été empêché de quitter la République centrafricaine. Statuant sur le dossier, le tribunal administratif  a rendu son verdict,  il annule la décision d’interdiction, et ordonne la restitution  de ce document de voyage confisqué par le commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko.

 

Dans une  requête déposée le 20 mai dernier devant le tribunal administratif de Bangui,  la défense de l’opposant KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS estime que la décision de l’interdiction de sortie du territoire prise par le ministère de l’Intérieur  est manifestement illégale dans la mesure ou il sait qu’une telle prérogative  ne relève pas de sa compétence. Elle demande par la même occasion  son annulation pure et simple.

«  Le tribunal a levé toutes les mesures administratives  qui sont prises contre l’honorable KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS, a ordonné la restitution  de son passeport et qu’il puisse librement voyager  pour aller vaquer aux occupations qui intéressent  la nation.  Il va pour représenter la nation centrafricaine. La justice triomphe dans notre pays parce que vous savez que le principe concernant les juridictions, surtout la  magistrature assise  est indépendante. Un juge assis est indépendant, et tranche en âme et conscience, nous en avons la preuve aujourd’hui », a déclaré Maître Arlette SOMBO DIBELLE, l’avocate de l’opposant KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS.

Rappelons que l’opposant avait été empêché de quitter le territoire national le 19 mai dernier à l’aéroport international de Bangui Mpoko. Ses documents de voyage ont également été confisqués par le commissaire de l’aéroport.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

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Directeur de publication

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DE L’ENGAGEMENT DES TROUPES RWANDAISES EN RCA

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Touadera et son homologue Kagamé.

 

« Nous sommes allés en rca pour servir dans le cadre de la mission onusienne. Nous avons été approchés par l’ONU dans ce but.

 

En Centrafrique, il y a des dynamiques compliquées : Plusieurs groupes rebelles sont présents, certains se combattent entre-eux, certains pays voisins sont impliqués et font partie du problème.

De notre propre point de vue et compte tenu de notre expérience pendant le génocide, voire une telle situation se dégrader n’est pas acceptable. Il y a une force sur place qui est censée maintenir la Paix, mais elle est pieds et poings liés, comme en 1994 au Rwanda. Par moment, les rebelles sont parfaitement  libres de circuler et de tirer sur les troupes onusiennes. Ce qui nous a amenés à nous poser la question : « A quoi sert notre engagement sur place si c’est pour fuir dès que les rebelles arrivent ? »

Nous n’avons rien à voir avec les #Russes. Nous ne travaillons pas ensemble, mais ils sont là ! Ce que je voulais dire, c’est que si les forces rwandaises engagées dans le cadre de notre accord bilatéral n’avaient pas été là, les élections en Centrafrique n’auraient pas eu lieu, c’est une certitude, tout le monde vous le dira.

Nous avons envoyé nos troupes pour deux raisons : Premièrement, pour protéger nos contingents onusiens qui avaient les mains liées. Deuxièmement, pour protéger l’intégrité du pays, et faire en sorte que les élections que le gouvernement voulait puissent se tenir. C’est pour cela que nous affrontons les rebelles avec nos troupes qui ne sont pas au sein de la Minusca ».

 

(#Paul_KAGAME, extrait interview Jeune Afrique)

 

RCA : le gouvernement menace de pénaliser toute tentative de vente de vaccins de Covid-19

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:28:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le gouvernement centrafricain va pénaliser toute tentative de vente de vaccins contre la COVID-19 dans le cadre de la campagne nationale de vaccination lancée jeudi dernier, a indiqué mardi le ministre de la Santé et de la Population, Pierre Somsé.

 

Quiconque fait croire que la vaccination contre la COVID-19 est payante doit être dénoncé, a indiqué M. Somsé.

Les 60.000 doses de vaccin AstraZeneca que le pays a reçues grâce à l’initiative COVAX sont gratuites car il s’agit d’un mécanisme de solidarité mondiale, selon le ministre qui a une fois de plus appelé les Centrafricains à aller massivement se faire vacciner.

La Centrafrique a signalé son premier cas de COVID-19 en mars 2020. A ce jour, le pays a enregistré plus de 7.000 cas dont 97 décès, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Le manque d’eau potable est bien plus meurtrier que la violence dans les pays ravagés par la guerre, selon l’UNICEF

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Les gen se rassemblent autour d’une fontaine d’eau dans la capitale Bangui. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:16:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce rapport intitulé ‘L’eau attaquée, volume 3’ (Water Under Fire Volume 3) souligne que l’accès des enfants à l’eau est menacé dans presque toutes les situations d’urgence liées au conflit où l’UNICEF intervient.

 

Le rapport se concentre sur neuf pays où la violence et les conflits sont répandus, et l’impact des attaques sur les enfants. On estime que 48 millions de personnes ont besoin de services d’eau potable et d’assainissement dans les pays suivants : République centrafricaine, Iraq, Libye, Palestine, Pakistan, Soudan, Syrie, Ukraine et Yémen.

« Les attaques contre l’eau et l’assainissement sont des attaques contre les enfants »

Il a été démontré que la protection de services d’approvisionnement en eau et d’assainissement sûrs et fiables est un facteur essentiel pour assurer la survie de millions d’enfants. L’étude note que, dans les pays fragiles, les enfants de moins de cinq ans risquent 20 fois plus de mourir de maladies diarrhéiques que de violences.

« L’accès à l’eau est un moyen de survie qui ne doit jamais être utilisé comme tactique de guerre », a déclaré Manuel Fontaine, Directeur des programmes d’urgence à l’UNICEF. « Les attaques contre les infrastructures d’eau et d’assainissement sont des attaques contre les enfants ».

« Lorsque le débit d’eau s’arrête, des maladies comme le choléra et la diarrhée peuvent se propager comme un feu de forêt, souvent avec des conséquences mortelles », a ajouté M. Fontaine. « Les hôpitaux ne peuvent pas fonctionner et les taux de malnutrition et d’émaciation augmentent. Les enfants et les familles sont souvent contraints de partir à la recherche d’eau, ce qui les expose, en particulier les filles, à un risque accru de préjudice et de violence ».
Le rapport répertorie la nature dévastatrice des attaques contre les infrastructures d’eau : dans l’est de l’Ukraine, par exemple, où quelque 3,2 millions de personnes ont besoin de services d’eau et d’assainissement, 380 attaques ont été enregistrées depuis 2017.

Dans l’État de Palestine, il y a eu 95 attaques contre 142 infrastructures d’eau et d’assainissement depuis 2019, laissant plus de 1,6 million de personnes sans accès à ces services de base.

Et le Yémen a vu 122 frappes aériennes sur les infrastructures d’eau au cours de la guerre de six ans. Une épidémie de choléra continue d’affecter des milliers d’enfants chaque semaine et environ 15,4 millions de personnes ont un besoin urgent d’eau salubre et d’assainissement.

Arrêter immédiatement les attaques

L’UNICEF décrit un certain nombre de mesures qui devraient être prises de toute urgence pour garantir la protection des enfants dans les zones de conflit et un accès garanti à une eau salubre et suffisante.

Les parties au conflit, dit l’agence, doivent immédiatement mettre fin aux attaques contre les services et le personnel de l’eau et de l’assainissement, et s’acquitter de leurs obligations de protéger les enfants dans les conflits.

Le rapport appelle également les États membres de l’ONU, y compris les membres du Conseil de sécurité, à prendre des mesures plus fermes pour demander des comptes aux auteurs de ces attaques et les donateurs à investir dans l’eau et l’assainissement dans les situations de conflit.

  1. Y. Ibrahim avec l’ONU infos

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la 51ème réunion souhaite des “solutions collectives” aux défis sécuritaires en Afrique centrale

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Le President Faustin Archange TOUADÉRA à l’assemblée générale des Nations-Unies

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:01:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). a 51ème réunion du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique Centrale (UNSAC) souhaite des “solutions collectives” aux défis sécuritaires en Afrique centrale, a déclaré mardi à Bujumbura Isidore Ntirampeba, secrétaire permanent au ministère burundais des Affaires Étrangères et de la Coopération au Développement.

 

  1. Ntirampeba procédait à l’ouverture des travaux de la 51ème réunion des experts de l’UNSAC prévus dans cette capitale économique burundaise du 25 au 27 mai 2021.

Cette 51ème réunion des experts de l’UNSAC, qui précède celle des ministres de cette organisation prévue le 28 mai prochain, va surtout concentrer ses travaux sur “les défis sécuritaires liés à la problématique du terrorisme” entretenu par des groupes armés en Afrique Centrale.

Les participants vont focaliser leur attention notamment sur les actes terroristes imputés au groupe “Boko Haram” au Cameroun, au Tchad et en République Centrafricaine (RCA), ainsi que sur la problématique des “nombreux groupes armés” qui déstabilisent les provinces de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) avec des effets pervers sur des pays limitrophes comme le Burundi et le Rwanda.

A ce jour, l’UNSAC, créé en 1992, compte 11 Etats membres : Angola, Burundi, Cameroun, RCA, Congo, RDC, Gabon, Guinée Equatoriale, Rwanda, Sao Tomé & Principe et Tchad.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

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Sécurité des Casques bleus : les mesures prises ont permis de réduire le nombre de décès

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Sécurité des Casques bleus : les mesures prises ont permis de réduire le nombre de décès

Bangui ( République centrafricaine ) – « Les opérations de maintien de la paix continuent d’opérer dans des environnements complexes, où elles font face à un nombre croissant d’attaques contre leur personnel par des acteurs hostiles. Depuis le 1er janvier de cette année, 15 soldats de la paix ont perdu la vie à cause d’actes malveillants », a souligné M. Lacroix dans un discours lors d’un débat du Conseil consacré à la sûreté et à la sécurité des Casques bleus.

Outre les environnements hostiles et les attaques directes, les accidents de véhicules et les maladies font des morts et peuvent affecter considérablement la capacité des soldats de la paix à s’acquitter des tâches qui leur sont confiées. En 2020, par exemple, 13 soldats de la paix ont perdu la vie à la suite d’actes violents, contre 15 en raison d’accidents et 81 en raison de maladies. Cela a été aggravé par la pandémie de Covid-19./////////////.

Dans ce contexte, le chef des opérations de paix a déclaré que l’ONU continuait de s’efforcer d’améliorer la sécurité des soldats de la paix. La mise en œuvre d’un plan d’action a ainsi permis de faire des progrès significatifs en la matière et a contribué à une diminution du nombre de morts parmi les soldats de la paix en raison d’actes malveillants, de 59 en 2017 à 13 en 2020./////////////.

Réponses plus rapides contre les menaces/////////////.

Les missions de maintien de la paix ont continué de renforcer la protection des camps. La Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), par exemple, a centralisé le commandement, le contrôle et la coordination dans ses camps intégrés, ce qui a conduit à des réponses plus rapides contre les menaces./////////////.

« Nous avons également fait des progrès notables en améliorant les capacités de nos missions. Le recours à des unités spécialisées, telles que l’unité de surveillance aérienne tactique sans pilote de la MONUSCO (Mission des Nations en République démocratique du Congo), contribue à améliorer le renseignement de maintien de la paix, la connaissance de la situation et l’alerte rapide », a dit M. Lacroix./////////////.

Des initiatives en matière de formation ont également été menées, comme par exemple une formation sur l’atténuation des menaces liées aux engins explosifs improvisés. « Et nous voyons des résultats. À la MINUSMA, par exemple, le taux de détection et de neutralisation des engins explosifs improvisés par les soldats de la paix dans les convois et les patrouilles est passé de 11% d’engins détectés avant explosion en 2014 à près de 50% en 2020 », a noté le chef des opérations de paix./////////////.

Les technologies de sécurité des camps et d’alerte rapide s’avèrent également efficaces pour permettre aux missions régulièrement attaquées d’améliorer la sécurité de leur personnel. Lors d’une attaque contre le camp de la MINUSMA dans la région de Kidal le 25 avril dernier, des roquettes et des mortiers ont été détectés avant l’impact, permettant au personnel de se réfugier dans des bunkers et de contribuer à sauver des vies. Selon Jean-Pierre Lacroix, « la réponse vigoureuse d’un contingent des forces spéciales (tchadiennes) lors de l’attaque contre le camp d’Aguelhok le 2 avril est un indicateur clair de l’effet d’une approche globale de renforcement de la sûreté et de la sécurité »./////////////.

Il a aussi noté que des progrès avaient été faits pour aider les pays hôtes dans leurs efforts pour traduire en justice les auteurs de crimes contre les soldats de la paix, notamment en République centrafricaine, au Mali et en RDC. « Cela a conduit à une augmentation de l’identification des auteurs présumés de crimes contre les soldats de la paix et à une augmentation du nombre d’enquêtes et de condamnations », a-t-il dit, notant que six personnes ont été condamnées en République centrafricaine début 2020, une au Liban en décembre 2020 et, au Mali, une personne a été reconnue coupable et huit ont été reconnues coupables et condamnées par contumace en mars 2021./////////////.

Des défis à relever/////////////.

Toutefois, malgré les progrès réalisés, de nombreux facteurs continuent d’entraver la sûreté et la sécurité des soldats de la paix sur le terrain, a estimé le chef des opérations de paix./////////////.

« Assurer un haut niveau de robustesse et de capacité pour tout le personnel en uniforme reste un défi, et les lacunes dans le leadership, l’état d’esprit et la préparation continuent d’entraver la sûreté et la sécurité. En outre, le maintien de la paix, le renseignement, la connaissance de la situation et l’alerte rapide doivent être renforcés, en particulier aux niveaux opérationnel et tactique. Les campagnes de désinformation gagnent en importance sur certains théâtres, ce qui expose nos soldats de la paix à un plus grand risque. L’impact de la Covid-19 sur la sécurité, y compris la santé au travail, continue également d’être une préoccupation majeure », a-t-il souligné./////////////.

Il a déclaré que l’ONU s’efforçait de relever ces défis et prévoyait de redoubler d’efforts en matière de sûreté et de sécurité à l’avenir./////////////.

« Nous avons révisé le plan d’action en février pour nous permettre de mieux nous adapter à des environnements opérationnels de plus en plus volatils, en particulier à la Minusca (Mission des Nations Unies en République centrafricaine) et à la MINUSMA », a-t-il dit./////////////.

« Nous renforçons le maintien de la paix tactique et opérationnel, le renseignement et la connaissance de la situation; nous renforçons la protection des forces, notamment en améliorant les capacités d’opérer de nuit; nous renforçons notre capacité à mieux comprendre la nature et la source des engins explosifs improvisés; nous améliorions la formation à la gestion de crise pour les dirigeants de mission », a-t-il ajouté. « Nous concentrons également notre attention sur l’amélioration des communications stratégiques. Les missions surveillent et combattent la désinformation et les discours de haine, y compris dans le contexte de cette pandémie »./////////////.

Le Conseil de sécurité note les progrès accomplis/////////////.

Dans une déclaration adoptée par ses quinze membres lors de la réunion, le Conseil de sécurité note avec satisfaction les progrès accomplis en matière de sûreté et de sécurité du personnel de maintien de la paix et prie le Secrétaire général de continuer à prendre toutes les mesures appropriées pour améliorer la sûreté et la sécurité des Casques bleus./////////////.

Il souligne la nécessité que le Secrétaire général, les pays fournisseurs de contingents et de personnel de police et les États Membres œuvrent de concert pour faire en sorte que les missions bénéficient des ressources dont elles ont besoin et que tout le personnel de maintien de la paix sur le terrain soit apte et prêt à s’acquitter efficacement de son mandat dans des conditions de sécurité et dispose des moyens nécessaires à cette fin./////////////.

Le Conseil de sécurité souligne aussi la nécessité pour les pays fournisseurs de contingents et de personnel de police de veiller, le cas échéant, à ce que tous soient équipés, informés et formés pour atténuer la menace que représentent les mines terrestres, les restes explosifs de guerre et les engins explosifs improvisés./////////////.

Quant aux Etats membres accueillant des opérations de maintien de la paix, le Conseil les engage de nouveau à enquêter rapidement sur toutes les attaques visant le personnel des Nations Unies et à en poursuivre activement les auteurs.

ONU infos

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Douze morts dans l’éboulement d’une mine d’or artisanale en RDC

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Douze morts dans l’éboulement d’une mine d’or artisanale en RDC

Bangui ( République centrafricaine ) – Douze “creuseurs” clandestins sont morts samedi dans l’éboulement d’une mine d’or artisanale dans le nord de la République démocratique du Congo (RDC), a rapporté lundi la radio onusienne Okapi.

L’incident a eu lieu samedi à la mi-journée, dans la province du Bas-Uélé, dans le territoire de Bondo, dans une carrière surnommée “séminaire”, a rapporté Okapi, citant notamment le député provincial Eddy Pascal Sinango./////////////.

“Dix-sept personnes s’étaient introduites dans un puits d’or de cette carrière fermée par les services de mines depuis janvier dernier”, selon Okapi./////////////.

Un glissement de terrain a provoqué la mort de 10 des creuseurs, six autres ont été blessés. Deux des blessés ont succombé peu après à l’hôpital./////////////.

Selon un média local, Radio Télé Uélé (RTU), toujours cité par Okapi, un incident similaire a eu lieu le jour-même dans la soirée dans une autre carrière artisanale, à 55 km de Bondo./////////////.

Un creuseur, rentré dans le puits pour récupérer sa motopompe alors qu’il commençait à pleuvoir a été surpris par un éboulement et est mort enseveli./////////////.

Selon la RTU, encore cité par Okapi, une vingtaine d’éboulements se sont produits depuis janvier dernier dans cette région de la RDC, faisant une cinquantaine de morts.

Avec AFP/VOA

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RCA : scrutins partiels dans le troisième arrondissement, Sarandji promet l’échec de Meckassoua

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Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 5 mai 2021. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 24 mai 2021, 05:31:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Malgré les résultats sortis des urnes ce dimanche qui donnent une large victoire au candidat Abdoul Karim Meckassoua sur son adversaire AGONIE, le Président de l’Assemblée nationale, qui est aussi secrétaire exécutif du parti au pouvoir, le MCU,  promet au candidat ALGONI une victoire éclatante sur Meckassoua à l’aide des juges de la cour constitutionnelle.

 

« L’essentiel est que le scrutin se passe dans le calme. Le reste, on s’en occupe au niveau de la cour constitutionnelle », promet Simplice Mathieu Sarandji au candidat ALGONI après le dépouillement dans les bureaux de vote qui donne une large victoire à l’ancien Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua.

 

Troisième arrondissement, le centre névralgique de la bataille entre oppositions et le pouvoir

48 heures avant le scrutin de ce dimanche,  Monsieur Didatien Kossimatchi, un très proche du pouvoir,  avait publié une déclaration publique, soi-disant en réponse à la « position irresponsable et antinationaliste de sieur Abdoul Karim Meckassoua », appelant tous les électeurs du troisième arrondissement à se ranger derrière Monsieur ALGONI, adversaire de Monsieur Abdoul Karim Meckassoua.

D’après lui, ce dernier « feint d’ignorer son rôle et le rôle de son parrain la France dans la grave crise que connaît la RCA ». Une prise de position qui s’ajoute à celle déjà prise dans le passé par les proches du pouvoir appelant à l’arrestation de l’ancien Président de l’Assemblée nationale.

Et ce n’est pas tout! À Paoua, dans la circonscription de Paoua 2, le pouvoir de Bangui, à travers son candidat Timoléon Mbaïkoua, est en train de semer le trouble au sein de la population.

Battu pour la seconde fois par le candidat Justin Nganguenon, Monsieur Timoléon Mbaïkoua  est parti assiéger dimanche le village Bédaya 1 avec l’aide des soldats FACA. Or, quelques heures plutôt,  il avait empêché le vote entre Bemal et Bembere à la frontière tchadienne en faisant faire feu par les soldats FACA.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : Bria, un militaire de l’armée nationale gravement tabassé par les mercenaires russes

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Bria, République centrafricaine, lundi, 24 mai  2021, 03:47:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Bria, dans la nuit du samedi à dimanche 23 mai, un soldat de l’armée nationale, en état d’ivresse avancée, a  été copieusement tabassé par les mercenaires russes et syriens de la société Wagner. Transféré d’urgence à l’hôpital, l’homme se trouve dans un état stable, mais ses collègues sont très mécontents, et peuvent ne rien faire.

 

Depuis la mise en place d’une force coalisée regroupant les mercenaires russes de la société Wagner, les soldats rwandais et les éléments de l’armée centrafricaine pour contrer l’avancée des rebelles du CPC vers la capitale, de nombreux cas d’agression et de viol à caractère sexuel sur certains militaires centrafricains sont de plus en plus signalés.

Après des bavures des mercenaires russes contre les civils dans l’arrière-pays, c’est le tour des éléments des forces de défense et de sécurité intérieure de subir  les conséquences fâcheuses du recrutement des mercenaires par le gouvernement .

Au mois de janvier dernier, un gendarme, détaché à la barrière du PK9, avait été sauvagement agressé par les mercenaires russes avant d’être admis aux urgences de l’hôpital.  Trois mois plus tard, c’est le tour d’une femme soldate de deuxième classe d’être agressée sexuellement par les mercenaires  non loin de la ville de Bangassou. Ceci n’est pas un cas isolé, selon des témoignages recueillis au sein de l’armée.

Et ce n’est pas fini pour autant !Ce samedi 22 mai, dans la soirée, à Bria, un soldat de l’armée nationale, en revenant du quartier Bornou, en état d’ivresse avancée, a été pris à partie par un groupe d’individus non identifiés qui l’ont agressé et emporter son arme de service.

Le soldat est allé alerté ses collègues d’armes qui ont aussitôt patrouillé dans le secteur en vain. Mais le mal est déjà fait. Pour les mercenaires russes, ceci est un signe de faiblesse, et récupèrent le soldat  fautif  pour le corriger devant ses collègues. Malheureusement, les frappes étaient trop violentes, et les soldat est admis à l’hôpital.

Ce dimanche matin, les russes sont repartis dans le secteur ou l’arme de service du soldat avait été emportée. Ils ont bouclé le secteur, mais n’ont pas réussi à retrouver l’arme en question, encore moins les auteurs de l’acte criminel.

À en croire aux témoignages recueillis, le Soldat FACA avait passé sa journée au quartier Bornou, plus précisément au camp des pêcheurs ou les femmes vendent de l’alcol frelaté.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Violence et agression sexuelle, l’ex-député Teddy Arnauld Weïdane va-t-il être jugé ?

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Ex-député de de la deuxième circonscription de Bouca Teddy Arnaud Weïdane, visé par une plainte pour viol en France.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 24 mai 2021, 04:22:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ex-chef milicien Anti-Balaka Teddy Arnauld Weïdane, élu député de la deuxième circonscription de Bouca en 2015, faisait l’objet d’une enquête préliminaire après qu’une jeune femme a déposé plainte contre lui en France pour viol et séquestration, ou détention en bande organisée. Or, le présumé agresseur Teddy Arnauld Weïdane, qui n’est plus député de la République depuis près d’un mois, est visé à nouveau par une autre plainte à Bangui pour vol et escroquerie. Mais les victimes en sont certains qu’il ne sera jamais jugé pour les crimes qui lui sont reprochés, et entendent passer à la vitesse supérieure.

 

Les policiers de Puteaux la défense, département des Hauts-de-Seine (Région Île-de-France) enquêtent depuis plusieurs années sur le député centrafricain Teddy Arnaud Weïdane.

Selon une source proche du dossier, le parquet de Hauts-de-Seine aurait ouvert une enquête préliminaire après la plainte d’une jeune femme pour viol commis sous la menace d’une arme et séquestration ou détention en bande organisée.

 

Retour sur les faits

En 2017, Stella, une jeune camerounaise de 19 ans, est arrivée pour la première fois à Bangui en compagnie d’une dizaine de ses compatriotes pour pouvoir composer le baccalauréat après leur multiple échanges avec un groupe des escrocs camerounais vivant dans leur pays.

Connaissant moins le rouage du système des examens et concours en RCA, Mademoiselle Stella se laissait influencer par ses compatriotes camerounais qui lui faisait croire que sans l’aide d’une personne, elle ne pouvait jamais être admise au baccalauréat en RCA.

Inquiète de son sort, elle se rendait dans un restaurant camerounais dans la capitale centrafricaine pour se renseigner. Sur place, une dame camerounaise un peu plus âgée femme lui propose le nom d’un « prêtre » camerounais qui pourrait l’aider gratuitement. Or, celui-ci est un véritable escroc qui s’est passé pour un prêtre.

 

De l’escroquerie à l’agression sexuelle

Lors de son premier contact avec le soi-disant « prêtre », celui-ci lui demande de lui donner ses affiliations car  il prétend connait personnellement le Directeur des examens et concours (DEC). Faisant semblant de demander de l’argent lors de leur premier contact, le lendemain, le malfrat commence à frapper dur. Durant plusieurs semaines, il a pu dépouiller Stella jusqu’à lui faire croire qu’elle soit admis au baccalauréat session 2017. Il lui avait produit une fausse attestation de succès que la jeune femme n’a pas tardé à découvrir que c’est un faux document. Pendant ce temps, le faux prêtre a complètement disparu de circulation, et la jeune femme se plaignait seule. Elle est partie voir le chef de son quartier Sica 2 pour se plaindre de ces malfrats. Sauf que chez le chef du quartier se trouvait un homme de petite taille qui prend aussitôt la parole pour se présenter à la jeune fille.

« Je m’appelle Teddy Arnauld Weïdane. Je suis député dans ce pays, donne moi le numéro de ces gens comme ça je vais les appeler. Ce sont des escrocs », disait Monsieur Teddy Arnauld Weïdane à la jeune fille.

Tellement préoccupé à aider Stella, Monsieur Teddy Arnauld Weïdane appelle aussitôt le faux prêtre ainsi que la dame camerounaise qui avait présenter le faux prêtre à la jeune fille de venir rapidement lui rembourser ses 500 000 francs CFA.

Contre toute attente, deux jours plus tard, la camerounaise rappelle Stella pour lui dire que son argent est désormais chez le député Teddy Arnauld Weïdane. Ce que confirme l’intéressé, y compris le faux prêtre. Monsieur Teddy Arnauld Weïdane prenait ainsi rendez-vous à la jeune femme dans sa buvette qui se trouve au quartier Sica pour venir prendre son argent.

Le jour de rendez-vous, la jeune fille se présente avec un jeune camerounais, et Teddy Arnauld Weïdane  leur avait expliqué que le procureur général Éric Didier Tombo est présentement absente de Bangui, il ne pouvait pas lui remettre son argent à l’absence  de ce magistrat qui lui interdit du coup la sortie du territoire national. Un retournement de la situation qui n’a pas plu à Stella qui pleurait abondamment, mais elle a l’obligation de patienter.

Le lendemain, Teddy Arnauld Weïdane l’appelle au téléphone pour lui dire de le retrouver dans sa buvette. Ainsi, Stella se rendait sur le lieu et Teddy Arnauld Weïdane la prend dans sa voiture disant qu’il va lui remettre son argent.

Pendant ce temps, Teddy Arnauld Weïdane roulait tranquillement à destination de sa maison pour aller violer la jeune fille qui ne connaissait pas la capitale centrafricaine.

En plus de violer la fille, il la transporte dans sa voiture pour aller la déposer au quartier Castors en pleine nuit.

Connaissait pas la capitale, la jeune fille s’est renseignée et on lui montre la brigade de l’OCRB au centre-ville. aller voir les policiers de l’OCRB. Présentant pour faire une déposition, les policiers ne semblent pas intéressés par son histoire.

C’est ainsi qu’après son voyage en France, elle a déposé une plainte au tribunal  de Hauts-de-Seine et le parquet aurait ouvert une enquête préliminaire après sa plainte.

Et ce n’est pas tout !  en juillet 2021, il est visé par une autre plainte pour détournement et escroquerie aggravée sur des commerçants camerounais. L’enquête avait été ouverte à la correctionnelle et Teddy ne pouvait pas être poursuivi à cause de son immunité parlementaire.

Mais désormais qu’il n’est plus député, ses victimes entendent passer en vitesse supérieure.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : un éleveur peul assassiné dans la localité de Batangafo

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Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali. A soldier from Territorial Intervention Brigade 6 (BIT6) of the Central African Armed Forces (FACA) stands in front of a sign saying “we will fight from sunrise to sunset” in the empty streets of Boali on January 10, 2021. (Photo by FLORENT VERGNES / AFP)

 

Batangafo, République centrafricaine, lundi, 24 mai  2021, 03:18:27 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des sources locales, la victime s’appelle Yakhoub Assilek,  un marchand de bétail à Kaga-Bandoro, et propriétaire d’un élevage de troupeau dans la localité de Batangafo, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Fafa, près de la frontière avec le Tchad. Il a été tué par un groupe d’individus non identifiés, mais certaines sources parlent d’une exaction commise par des soldats FACA.

 

À en croire les membres de sa famille, monsieur Yakhoub Assilek serait venu à Batangafo le mercredi 19 mai dans le seul but de rendre visite à ses éleveurs qui se trouvent dans un campement entre Batangafo et Bouca. C’est ainsi que le lendemain, c’est-à-dire le jeudi 20 mai,  il prenait la route à destination de Bouca, mais à 8 kilomètres de Batangafo, il est tombé dans le filet des individus mal intentionnés. Il a été assassiné puis décapité par ses agresseurs. Son corps sans vie a été retrouvé le lendemain vendredi 21 mai à 16 heures par des passants. Ramenée à Batangafo, la dépouille a été inhumée le même jour.

Pour les populations, monsieur Yakhoub Assilek  aurait été assassiné par des individus mal intentionnés qui seraient venus de la sous-préfecture de Bouca. Or,  selon des sources proches de la famille, ce sont plutôt les soldats FACA et les Mercenaires russes qui se sont déguisés aux miliciens Anti-Balaka et commettre cet acte criminel afin de créer à nouveau la zizanie entre les musulmans et les chrétiens.

Mais ce qui est sur, on ne saurait jamais les identités de ces criminels un jour.

 

Laurent Sinaleh

Journaliste, correspondant du  CNC à Batangafo

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Scrutins partiels pour achever le second tour des législatives en Centrafrique

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/des-électeurs-en-rang-devant-un-bureau-de-vote-le-31-mars-2016-à-Bangui-par-ANE-1-450×257.jpg” alt=”Centrafrique : Le gouvernement centrafricain rapatrie les réfugiés centrafricains du Congo Démocratique 396 réfugiés centrafricains vivant au Congo Démocratique sont de retour à Bangui jeudi 21 novembre 2019 avec le concours des gouvernements Centrafricain, Congolais et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). Ils ont été accueillis ce matin au port Amont par les autorités centrafricaines et congolaises. Il s’agit d’une première vague des 1 000 réfugiés centrafricains présents sur la terre congolaise, qui ont été ramenés volontairement grâce à la signature d’un accord tripartite entre le HCR, le gouvernement Centrafricain, de la RDC et du HCR au mois de juillet dernier. Ce cadre juridique encadre le retour volontaire des 400 réfugiés centrafricains dans la dignité et la sécurité. Pour Virginie Baïkoua, ministre de l’action humanitaire, « Des dispositifs sécuritaire, sanitaire, judiciaire ont été pris pour faciliter ce retour. 396 de nos compatriotes, sur les 4000 au RDC, ne sont plus des réfugiés, c’est avec beaucoup de sentiments que nous les avons accueillis », a déclaré Virginie Baïkoua. Des mesures sanitaires ont été prises par la Centrafrique craignant d’être exposée par le virus Ebola qui sévit depuis un an au Congo. Pour cela, une équipe de veille et de contrôle a été installée sur le rivage, « une équipe de surveillance et de lavage des mains est installée. Des appareils de détection des signes d’Ebola nous ont été remis. Au cours de ces observations, quelques personnes ont une température au-dessus de 38°c », a relevé la responsable du centre ambulant de santé, Emma Mbilinaguéra Babo. A en croire le Représentant du HCR en Centrafrique, Buti Kale, ce n’est qu’une première série des retours volontaires qui seront « organisés hebdomadairement pour favoriser le rapatriement total des réfugiés centrafricains au Congo Démocratique », a annoncé Buti Kale. Il y a quelques jours, les réfugiés du Cameroun sont aussi rapatriés par les gouvernements centrafricains et Camerounais encadrés par le HCR à Berberati. Ces retours ne concernent que les zones où la sécurité revient peu à peu. Cédric Wa-Gomba” width=”450″ height=”257″ />
Les électeurs en rang devant un bureau de vote à Bangui le 31 mars 2016. CopyrightANE.

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 23 mai 2021, 10:40:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Centrafricains votent dimanche pour élire les 50 députés des circonscriptions où le scrutin n’avait pas pu avoir lieu au premier tour il y a cinq mois en raison d’une offensive rebelle.

 

Ces partielles d’un scrutin en trois étapes ont peu d’enjeu car la nouvelle Assemblée nationale, qui a commencé ses travaux, est déjà dominée par le parti du président réélu le 27 décembre au premier tour, Faustin Archange Touadéra, dont les proches sont déjà aux postes clefs du Parlement même s’il ne dispose pas encore d’une majorité absolue.

Comme dans la chambre sortante, bon nombre d’élus sans étiquette ou “indépendants”, dont certains issus du parti au pouvoir, se prononcent souvent en faveur du gouvernement dans les votes importants. L’opposition, très désunie, a remporté peu de sièges.

“Les bureaux de vote ont ouvert à 7H00” (06H00 GMT), a indiqué à l’AFP Mathias Morouba, président de l’Autorité nationale des Elections (ANE).

Le vote dans ces 49 circonscriptions devrait se dérouler dans le calme, contrairement aux scrutns du 27 décembre: moins d’un électeur sur trois avait eu la possibilité de se rendre aux urnes dans un pays alors occupé aux deux tiers par des groupes armés et en pleine offensive d’une rébellion menaçant Bangui.

Depuis, grâce à des centaines de paramilitaires russes dépêchés par Moscou à la rescousse de l’armée, les rebelles ont été décimés ou repoussés loin de la capitale.

L’opposition, dénonçant des “fraudes massives”, n’a pas opposé de candidats capables de rivaliser avec M. Touadéra et son parti.

Le 14 mars, un second tour avait eu lieu pour les sièges en ballottage et, en même temps, un nouveau premier tour dans de très nombreuses circonscriptions où le vote n’avait pas pu avoir lieu le 27 décembre.

Dimanche, le scrutin concerne donc 49 circonscriptions – sur 140 sièges à l’Assemblée nationale – qui étaient sorties en ballottage le 14 mars, dont une seule à Bangui.

Mouvements Coeurs Unis (MCU), le parti de M. Touadéra, dispose pour l’heure de 25 sièges. Mais la grande majorité des “indépendants” déjà élus devraient intégrer ou réintégrer la majorité présidentielle, selon les experts.

La Centrafrique, deuxième pays le moins développé au monde selon l’ONU, est en proie à une guerre civile depuis 2013, mais de plus faible intensité depuis 2018.

 

AFP/TV5

CENTRAFRIQUE : L’ABSENCE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE AU SOMMET SUR LE FINANCEMENT DES ÉCONOMIES AFRICAINES À PARIS ENTÉRINE T-ELLE L’ISOLEMENT DE NOTRE DIPLOMATIE DE DÉVELOPPEMENT ?

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 23 mai 2021, 10:22:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La pandémie du coronavirus connu sous le nom scientifique de Covid-19 a perturbé l’équilibre économique de tous les états du monde en général et surtout les états africains en particulier. Ce phénomène sanitaire mondial a évidemment déséquilibré de manière sensible les prévisions économiques et budgétaires des états africains déjà fragilisées. C’est dans ce cadre conceptuel que sur initiative du président français, un sommet a été organisé dans la capitale française le 18 mai 2021 pour définir des voies et moyens pour relancer les économies africaines après le passage du Covid-19 qui a fragilisé et asphyxié les tissus économiques. Tous les acteurs internationaux du monde des finances étaient présents, d’autres en visioconférence y compris des partenaires au développement bilatéraux ou multilatéraux. Les conclusions de ce sommet ont abouti à l’annonce de l’annulation des dettes de certains états africains et à des promesses de financement des économies africaines.

 

Ces différentes mesures qui s’assimilent à des perfusions à un patient au service des urgences hospitalières permettront aux économies africaines de souffler et de prendre un nouvel élan en s’inscrivant dans le dynamisme de l’économie mondiale. Un peu perdu et toujours inquiet sur l’avenir économique de notre nation car beaucoup d’observateurs de la vie politique ont glosé sur l’absence de la Centrafrique à ce sommet de la dernière chance, le citoyen lambda s’interroge :

L’absence du pouvoir centrafricain au sommet sur les financements des économies africaines entérine t-elle notre isolement de la diplomatie du développement ?

Quelles en seront les conséquences à court, moyen et long terme sur nos projections et financements économiques ?

S’inscrivant dans un élan de développement, le pouvoir centrafricain a t-il raté un rendez-vous crucial à son envol économique ?

Se référant à la géopolitique et à la guerre froide insipide entretenue et alimentée par le pouvoir centrafricain, participer à ce sommet serait-elle perçue comme un acte de trahison envers son allié russe ?

Comment peut-on comprendre ou expliquer l’absence de la Centrafrique à ce sommet alors que le Rwanda qui est son nouvel allié sur les théâtres des opérations militaires est représenté par son guide lui-même ?

Existe t-il une incohérence ou une incompréhension dans la lecture de la trajectoire politique centrafricaine ?

Après avoir boudé l’organisme sous régionale (CEMAC), la CEEAC et les partenaires traditionnels au développement, l’option « solitaire » serait-elle l’idéale ? À contrario, le pouvoir centrafricain aurait t-il raison de s’absenter à ce sommet qui rappelle les frasques de la France Afrique au regard de l’absence d’un ferme engagement financier de la part des bailleurs ?

Au regard de l’unanimité des médias français, ce sommet représente t-il une opération de charme ou une parodie de sommet ?

Enfin, les conclusions du sommet qui ont l’apparence du « déjà vue » seront-elles réelles et/ou réalisables ?

Fort de ces multiples interrogations, nous appelons les différents scrutateurs de la vie politique centrafricaine à la « prudence » étant donné que ce genre de sommet annoncé en pompe n’est pas le premier.

À contrario, les déplacements à Paris de certaines puissances économiques africaines comme le Nigéria et l’Afrique du Sud revêt ce sommet d’un caractère sérieux et utile pour les économies africaines d’où l’absence sans explication cohérente de nos autorités légitimes pose des questions. Au risque de s’enflammer précocement dans un sens ou dans l’autre, l’avenir nous le dira…

mais attention, ne le dites à personne.

Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 23 mai 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

RCA : campagne législative à Paoua, Timoléon Mbaïkoua sème le chaos

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Le député de Paoua Timoléon Mbaïkoua, Président du parti PCDI.  Photo CNC.

 

Paoua, République centrafricaine, samedi, 22 mai 2021, 14:37:32 ( Corbeaunews-centrafrique ). Battu par le candidat indépendant Justin Nganguenon aux élections  du 14 mars dernier dans la circonscription de Paoua 2, le candidat Timoléon Mbaïkoua a réussi étonnamment à faire invalider via la cour constitutionnelle la victoire de son adversaire Justin Nganguenon, et  ordonne un nouveau scrutin pour le 23 mai prochain  . Or, lors du début de la campagne qui avait démarré la semaine dernière, monsieur Timoléon Mbaïkoua crée à nouveau le désordre et pousse son équipe à faire agresser sauvagement un autre candidat malheureux.

 

Selon notre équipe qui s’est rendue sur le lieu de la scène, les faits criminels se sont produits  au village Bédaya. La victime, Monsieur Lazare Ndjadder, candidat malheureux du MLPC dans la circonscription de Paoua 1. Selon plusieurs témoins de la scène interrogés par CNC, le mercredi 19 mai dans les après-midi, l’officier de la douane, qui est aussi un candidat malheureux du MLPC dans Paoua 1, Monsieur  Lazare Ndjadder, s’était rendu dans le village Bédaya pour nettoyer le tombeau de son père défunt général Ndjadder.  Mais à sa grande surprise, une équipe de campagne de monsieur Timoléon Mbaïkoua, en revenant de Bemal et Bétoko, s’est arrêtée  à son niveau au village Bédaya. À bord du véhicule, il y’avait le candidat Timoléon Mbaïkoua et plusieurs membres de son équipe de  campagne. Ils commencent à le provoquer, puis lui rouer de plusieurs coups à la grande surprise des populations locales. Durant plusieurs minutes, l’officier de la douane a été complètement tabassé et copieusement humilié  par l’équipe de campagne de Timoléon Mbaïkoua, et ce, sur son ordre et de surcroit à sa présence.

Selon nos informations, l’officier de la douane Lazare Ndjadder a déposé plainte à la gendarmerie de Paoua contre Timoléon Mbaïkoua et son équipe de campagne pour agression et torture.

Une scène qui a énormément choqué les populations de la région qui ont aussitôt interdit la présence de monsieur Timoléon Mbaïkoua dans le village Bédaya.

Rappelons que monsieur Timoléon Mbaïkoua,  profitant des relations intimes de sa sœur Virginie Mbaïkoua avec le chef de l’État Faustin Archange Touadera, se croit tout permis. Il en profite pour annuler la victoire de son adversaire Justin Nganguenon, et se croit au dessus de la loi pour porter la main sur un haut fonctionnaire de l’État comme un vulgaire bandit.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : le gouvernement exhorte les personnes vulnérables à se faire vacciner contre le Covid-19

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 22 mai 2021, 12:26:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le gouvernement centrafricain exhorte les populations les plus à risque de se faire vacciner contre le nouveau coronavirus après le lancement jeudi de la campagne nationale de vaccination, a indiqué vendredi le ministre de la Santé et de la Population, Pierre Somsé.

 

Les autorités ont reçu de l’initiative COVAX 60.000 doses de vaccins d’AstraZeneca qui devront entièrement être administrées d’ici à la fin juin, a-t-il précisé, ajoutant que le Premier ministre Firmin Ngrébada s’était fait vacciner en premier.

Les personnes prioritaires pour la vaccination sont, selon le ministre, les personnels de santé et les personnes âgées. Un deuxième lot de vaccins devrait être disponible d’ici peu pour immuniser complètement ceux qui viennent d’être vaccinés, a assuré M. Somsé.

La Centrafrique a signalé son premier cas d’infection en mars 2020. A ce jour, le pays s’approche sensiblement des 100 morts parmi les quelque 7.000 contaminations, d’après les statistiques fournies par le ministère de la Santé et de la Population.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Avec Xinhua

Poutine promet de «casser les dents» de ceux qui s’en prendraient à la Russie

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 22 mai 2021, 11:33:19 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le président russe Vladimir Poutine a assuré jeudi qu’il « casserait les dents » de ceux qui s’en prendraient à la Russie, sur fond de tensions persistantes avec les Occidentaux.

 

« Tout le monde veut nous mordre ou nous arracher quelque chose. Mais ils doivent savoir, ceux qui tenteraient de faire cela, que nous leur casserons à toutes les dents, pour qu’ils ne puissent plus mordre », a lancé M. Poutine lors d’une réunion avec des organisations patriotiques.

« Même après qu’un tiers de son potentiel a été perdu (avec la chute de l’URSS), pour certains la Russie est encore trop grande. En effet, le potentiel est colossal et son territoire reste le plus vaste au monde », a-t-il ajouté, selon des images retransmises à la télévision.

Il n’a pas précisé quels pays étaient visés par ces propos.

Il a également de nouveau vanté les dernières armes développées par la Russie, telles que les missiles supersoniques « Avangard », présentés comme capables de surpasser n’importe quel système de défense anti-missile.

Poutine est un habitué des phrases-chocs ou des blagues hasardeuses pour vanter son pays et menacer ses adversaires.

En 2016, il avait ainsi plaisanté en lançant à la télévision que les « frontières de la Russie ne se terminent nulle part », deux ans après avoir annexé la péninsule ukrainienne de Crimée et un an après avoir lancé son armée au secours du président Bachar al-Assad en Syrie.

Les relations entre la Russie et les Occidentaux sont au plus bas à la suite de multiples désaccords sur l’Ukraine et la Syrie, d’accusations d’ingérence électorale, d’espionnage et de cyberattaques attribuées à Moscou.

Moscou s’est néanmoins réjoui jeudi de « signaux positifs » dans les relations russo-américaines après l’abandon par Washington de certaines sanctions contre le gazoduc stratégique Nord Stream 2 et une rencontre « constructive » entre les chefs de la diplomatie des deux pays.

AFP

Un chauffeur du HCR et son apprenti tué dans une embuscade au sud-Est de la RCA

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Un camion du programme alimentaire mondial à Bria. Crédit photo : Moïse Banafio/CNC. 

Obo, République centrafricaine, samedi, 22 mai  2021, 03:49:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le haut commissariat des nations unies pour les refugiés (HCR) est profondément attristé et choqué par le décès de deux de ses employés lors d’une embuscade survenue le mercredi 19 mai, au sud-est de la RCA.

 

Les deux employés, selon des sources sécuritaires locales,  étaient à bord d’un camion  de livraison alimentaire sur la route reliant Mboki à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou lorsqu’ils avaient été pris dans une embuscade tendue par des éléments rebelles de l’UPC à 8 kilomètres de Mboki sur l’axe Obo.

D’après les mêmes sources, le convoi  d’assistance alimentaire du HCR aurait quitté Mboki depuis une heure quand huit hommes armés lui auraient barré la route à 8 kilomètres de Mboki sur l’axe Obo, tirant des coups de feu sur le convoi. Ainsi, le conducteur et son apprenti ont été mortellement touchés par des projectiles des assaillants.

Selon un responsable local du HCR , le décès de ses deux employés  est un recul  pour tous ceux qui croient en la paix et la prospérité en RCA.

« C’est un cas concret d’insécurité qui fragilise la stabilité de la région du sud-Est »,  a souligné le responsable.

Et ce n’est pas tout! Quarante-huit heures plus tard, ce vendredi matin, un véhicule de transport des marchandises en provenance de Zémio a été pris pour cible par le même groupe d’assaillants. Une passagère avait été grièvement blessée à la jambe, et tout le reste des usagers a également été dépouillé par les assaillants.

Il y’a lieu de noter que la République centrafricaine fait partie des pays pour lesquels l’indice de sécurité des Nations unies est de niveau préoccupant.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste et correspondant du CNC à Bangassou

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : La MINUSCA sécurise la ville de Bakouma

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Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC /

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 22 mai 2021, 03:55:19 ( Corbeaunews-centrafrique ). Depuis le dimanche 9 mai 2021, les Casques bleus de la Minusca sont déployés à Bakouma. Ils procèdent à la sécurisation de la ville, qui est située à une centaine de kilomètres au nord de Bangassou, dans la préfecture du Mbomou.

 

Les 300 casques bleus œuvrant à la sécurisation de Bakouma étaient appuyés par des éléments blindés et des éléments du génie. Cette expertise de la MINUSCA a permis de réparer et restaurer plusieurs ponts liant Bakouma au reste de la préfecture. Les grosses pluies de ces dernières semaines avaient en effet endommagé certains ponts pendant que d’autres, de leur côté, avaient été détruits par des groupes armés. Le très mauvais état de ces voies d’accès indispensables empêchait ainsi quiconque de traverser les cours d’eau, ce qui était devenu un vrai calvaire au quotidien pour les habitants des villages concernés.

Le déploiement de la MINUSCA dans Bakouma a également contribué à la protection de la population et à l’organisation des élections législatives dans la région. Celles-ci n’avaient pas pu se tenir dans la ville les 27 décembre et 14 mars derniers du fait de la proximité des combats et de l’instabilité sécuritaire. Cette fois, grâce à la MINUSCA, les habitants de Bakouma pourront se déplacer le 23 mai et faire valoir leur droit de vote.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : lettre ouverte des Observateurs des Organisations de la société Centrafricaine au chef de l’État concernant le Nouvel Élan des Députés

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Le président Touadera accompagné par des éléments russes de sa garde rapprochée lors du lancement de la campagne présidentielle, le 12 décembre 2020 à Bégoua. © RFI – Charlotte Cosset

 

Lettre Ouverte

A

Leurs Excellences,

MM :

-Président de la République Centrafricaine, -Président de l’Assemblée Nationale, -Présidente de la Cour Constitutionnelle.

Excellences,

Nous, Observateurs des Organisations de la société Centrafricaine Moderne, de toutes les 20 Préfectures, travaillant dans différents domaines du développement démocratique, communautaire et de la défense des droits humains, avec le soutien des organisations partenaires internationales signataires de la présente, vous adressons cette lettre ouverte pour vous exprimer nos vives inquiétudes face au Nouvel Elan des Députés Koudoufaristes (Alliance RDC-Massikinisme), syndrôme de la trahison né, lors de la mise en place du nouveau Bureau de l’Assemblée Nationale, rempli par des bras cassés, des titulaires de Faux Diplômes en Droit comme Evariste NGAMANA.

La trahison par Mathurin MASSIKINI, en mission en Afrique du Sud, qui fait la honte des presses panafricanistes doit être considérée comme une attaque, contre les institutions républicaines, l’Assemblée Nationale et contre l’état de droit, perpétrées sur ordre de cette nébuleuse « Massikinisme ».

Nous en appelons à votre intervention personnelle et vous prions d’user de vos prérogatives de garant de la constitution et de chef politique de l’MCU, pour :______________________________________________________________

  • Assurer que l’état de droit est pleinement respecté par les Députés de la Majorité ;
  • Et mettre fin à tous les actes de trahison qui minent l’indépendance du parlement, et violent les droits

Excellences,

Comme le reste de l’opinion nationale et internationale, nous suivons avec inquiétude la crise politique actuelle en marge du dialogue qui se veut républicain, mais mal organisé par l’amateurisme congénital de vos staffs à la présidence.

Le conflit armé qui déchire notre pays a déjà donné lieu à des abus des droits humains par le gouvernement qui a procédé, à des arrestations arbitraires des leaders politiques, des intimidations des défenseurs des droits de l’homme qui préparaient une dénonciation de l’action criminelle du gouvernement de la prédation des institutions douanières liquidées dans son ensemble aux mercenaires Russes pour se payer directement sur le terrain.

L’Ancien Ministre de la Jeunesse et des Sports est détenu sans les complices, Daniel NZEWE, NGREPAYO Arsène et autres.

Contrairement à la tradition, les représentants du pouvoir judiciaire se sont joints aux membres du gouvernement et députés de MCU, dans la procédure d’empêcher, Martin ZIGUELE et autres, dans leur mouvement et libertés d’aller et venir ….

Ces incidents constituent une indication que si rien n’est fait, l’unique solution reste le soulèvement populaire !

Nous sommes convaincus que ces actes d’arrestation arbitraire, de menace et d’intimidation auront des conséquences négatives sur l’indépendance et la suite du dialogue républicain en cours.

Depuis la tenue des élections très controversées de 20202021, nous suivons avec beaucoup d’intérêt le travail effectué par la Cour Constitutionnelle dans les domaines de recadrage juridique.

Malheureusement, nous assistons à nouvel élan de massikinisme-né en lieu et place de koudoufarisme-mort !

Nous disons stop !

La cour constitutionnelle doit revoir la copie de sa décision pour allonger la liste des députés à retirer leur mandat, car, ils ont quitté leurs partis, de fait et réellement en droit.

Nous sommes conscients des nombreuses limites de votre personnalité à décider et se faire passer pour toujours comme un homme qui se cache derrière les proches au puboir, y compris des allégations de corruption non seulement, des députés du RDC qui ont vendu le vote pour que le MCU puisse prendre la tête et l’ensemble des bureau de l’Assemblée Nationale, dont la presse se fait parfois l’écho et pour lesquelles la liste même des députés membres du bureau prouve à suffisance, mais, la configuration des commissions permanentes de l’Assemblée nationale en elles-mêmes récemment institué est illustratrice.

Mais nous observons également avec une certaine méfiance, les détournements accomplis sur les dons et financement liés à la pandémie covid-19, aux ministère de l’action humanitaires et le ministère des finance et du budget en dépit de ces faiblesses.

La trahison enclenchée par Mathurin MASSIKINI, est de nature à saper le droit des électeurs de répondre à l’obligation de rester dans leur propre parti et à l’obligation de ne pas koudoufarer !

Nous vous exhortons à veiller à ce que la recherche d’une cohésion politique au sein du groupement politique MCU ne puisse se faire au prix de l’intérêt général et du droit des centrafricain à une démocratie vibrante. Si non, seule un soulèvement populaire reste l’arme des électeurs.

Nous avons foi que vous prendrez la mesure de la nécessité d’intervenir à temps pour arrêter le recours aux moyens non légaux qui déstabilisent l’Assemblée nationale. Seule la soumission à la constitution et aux lois centrafricaines garantira le respect de l’indépendance du parlement et des droits de tous les citoyens centrafricains à ne pas se soulever, et préservera les acquis démocratiques.

Veuillez agréer, Excellences, l’expression de notre plus haute considération.

Pour le Peuple, nous observons TOUT !

NE JOUER PAS AVEC LE PEUPLE CENTRAFRICAIN !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT : La République centrafricaine lance sa campagne nationale de vaccination contre la COVID-19

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Institut Pasteur de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang. 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT

 

 

La RCA donnera la priorité au personnel de santé et aux personnes les plus vulnérables pour la première phase de sa campagne de vaccination contre la COVID-19

 

BANGUI, le 21 mai 2021 – Hier, la République centrafricaine (RCA) a donné le coup d’envoi de sa campagne nationale de vaccination contre la pandémie de COVID-19, grâce aux 60 000 premières doses reçues dans le cadre de l’initiative COVAX.

Dans cette phase initiale de la campagne, qui s’étale sur plusieurs semaines du 20 mai au 23 juin, la vaccination sera destinée en priorité aux agents de santé qui sont les plus exposés, aux personnes âgées et/ou porteuses de maladies chroniques, qui sont parmi les plus vulnérables. En raison de l’impact de la pandémie sur le système national de santé, ces personnes sont également les plus exposées.

« Le système de santé de la RCA est encore aujourd’hui sous pression face à la persistance de cette pandémie sans précédent. L’arrivée des vaccins est dans ce sens une aubaine » a déclaré le Dr Severin von Xylander, Représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) en RCA. « Toutefois cela ne signifie pas que les gestes barrières doivent cesser. Il est nécessaire au contraire que ces gestes s’unissent au maintien des efforts face à d’autres urgences sanitaires telles que la santé mère-enfant, le paludisme, la tuberculose et le SIDA. »

Le Dr von Xylander a aussi souligné l’importance de la solidarité internationale et salué les contributions de l’Union européenne et de ses États Membres ainsi que des États-Unis d’Amérique à l’initiative COVAX, et la collaboration bilatérale pour assurer la disponibilité des vaccins.

Depuis un an, la pandémie de COVID-19 a également eu un impact majeur sur les activités sanitaires essentielles telles que les campagnes de vaccination de routine, comme celles contre la poliomyélite et la rougeole, qui ont été considérablement ralenties.

« La campagne de vaccination que le gouvernement centrafricain a lancée aujourd’hui apportera un soutien essentiel au travail du personnel de santé dans le pays, qui sera mieux équipé pour protéger les femmes et les enfants des autres maladies mortelles mais soignables » a commenté Fran Equiza, Représentant de l’UNICEF en RCA. « L’UNICEF, en tant que partenaire clé de l’initiative COVAX, est mobilisé pour assurer l’approvisionnement, la conservation et la gestion efficace des vaccins, ainsi que l’adhésion des communautés à la campagne de vaccination contre la COVID-19. »

A ce jour, l’initiative COVAX, codirigée par Gavi et CEPI aux côtés de l’OMS et de l’UNICEF, partenaires clés de la mise en œuvre, a facilité l’accès au vaccin contre la COVID-19 à 92 pays, parmi lesquels la RCA. A la date du 16 mai 2021, le pays avait enregistré 7 010 cas, dont 6583 guéris et 96 décès, parmi lesquels 48 en milieu hospitalier.

L’UNICEF et l’OMS réitèrent leur engagement à travailler aux côtés du Ministère de la Santé et de la Population ainsi que des communautés locales pour garantir un accès juste et équitable aux vaccins et permettre au pays de surmonter cette pandémie.

 

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À propos de l’OMS

L’Organisation mondiale de la Santé assure un rôle de chef de file mondial dans le domaine de la santé publique au sein du système des Nations Unies. Fondée en 1948, l’OMS compte 194 États Membres dans six Régions et plus de 150 bureaux. Sa mission consiste à promouvoir la santé, à préserver la sécurité mondiale et à servir les populations vulnérables. Pour la période 2019-2023, elle a comme objectifs qu’un milliard de personnes supplémentaires bénéficient de la couverture sanitaire universelle, qu’un milliard de personnes supplémentaires soient mieux protégées face aux situations d’urgence sanitaire et qu’un milliard de personnes supplémentaires bénéficient d’un meilleur état de santé et d’un plus grand bien être. Visitez notre site web www.who.int/fr. Suivez l’OMS sur FacebookTwitterYouTubeInstagram

 

À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus difficiles du monde, pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, partout dans le monde, pour construire un monde meilleur pour tous.

Suivez l’UNICEF sur Twitter et Facebook. Suivez l’UNICEF sur Twitter and Facebook.

 

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Augustin Dibert, OMS Bangui, diberta@who.int

Giovanni Zambello, UNICEF Bangui, gzambello@unicef.org

 

Les services du FMI achèvent une mission en République centrafricaine

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Le Ministre Henri-Marie Dondra avec la délégation du FMI. Photo Éric Ngaba, ©2017CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 22 mai  2021, 04:30:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les communiqués de presse de fin de mission contiennent des déclarations des équipes des services du FMI qui rendent compte de leurs conclusions préliminaires après leur visite dans un pays. Les avis exprimés dans la présente déclaration sont ceux des services du FMI et ne correspondent pas nécessairement à ceux du conseil d’administration du FMI. La mission en question ne fera pas l’objet de délibérations au sein du conseil d’administration.

 

Les autorités centrafricaines et les services du FMI ont discuté de politiques économiques et de réformes structurelles qui pourraient former la base d’un programme de référence suivi par les services. Ces discussions se poursuivront au cours des prochains jours.

  • Le programme de référence visera à aider les autorités à faire face aux défis économiques causés par la crise sécuritaire et la pandémie de la Covid-19. Il prévoit aussi la mise en œuvre de réformes structurelles visant à améliorer la gouvernance et la gestion des finances publiques et renforcer la mobilisation des recettes intérieures.
  • La détérioration de la situation sécuritaire en début d’année et la fermeture prolongée du corridor commercial entre Bangui et le Cameroun ont eu un impact substantiel sur la croissance, l’inflation, la balance des paiements, et les finances publiques.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Washington, DC: Une équipe du Fonds monétaire international (FMI) conduite par M. Édouard Martin a effectué une mission virtuelle avec la République Centrafricaine du 4 au 20 mai 2021 pour mener des discussions sur un programme de référence appuyé par les services du FMI.

À l’issue de cette mission, M. Martin a fait la déclaration suivante :

« Les autorités centrafricaines et les services du Fonds monétaire international (FMI) ont discuté de politiques économiques et de réformes structurelles qui pourraient former la base d’un programme de référence appuyé par les services. Ces discussions se poursuivront dans les prochains jours, afin de trouver un accord qui pourra être soumis pour approbation à la direction générale du FMI une fois les actions préalables mises en œuvre. D’une durée de 7 mois, ce programme de référence visera à aider les autorités à faire face aux défis économiques causés par la crise sécuritaire et la pandémie du Covid-19. Sa mise en œuvre satisfaisante devrait permettre la reprise des discussions dans le cadre du programme soutenu par la Facilité élargie de crédit (FEC) au cours du premier semestre 2022.

« La détérioration de la situation sécuritaire en début d’année et la fermeture prolongée du corridor commercial entre Bangui et le Cameroun ont eu un impact social et économique substantiel. La coupure de la principale source d’approvisionnement du pays a notamment entrainé une forte hausse des prix à la consommation et affecté la production du fait du manque d’intrants. Si la réouverture du corridor a permis une reprise des flux commerciaux, ceux-ci restent inférieurs aux niveaux enregistrés dans le passé. Même en supposant qu’elle continue à se rétablir progressivement au cours des prochains mois, l’activité économique devrait se contracter légèrement cette année, alors qu’une croissance de 3½ pour cent était prévue avant que la situation sécuritaire ne se détériore. Après avoir fortement augmenté en début d’année, l’inflation devrait baisser progressivement, pour se rapprocher de 3 pour cent en glissement annuel en fin d’année. Du fait principalement d’une baisse des importations, le déficit des transactions courantes baisserait à environ 6½ pour cent du PIB en 2021, contre 8½ pour cent du PIB en 2020.

« La fermeture du corridor a aussi sensiblement affecté les finances publiques. Les recettes intérieures de l’État étaient inférieures au premier trimestre d’environ 20 pour cent aux attentes, tandis que les dépenses de sécurité ont fortement augmenté. Conjugué aux dérapages budgétaires enregistrés fin 2020 et à de moindres appuis budgétaires, ceci a entraîné une baisse rapide des dépôts de l’État auprès de la BEAC. Afin de s’assurer que l’État puise faire face à ses obligations financières au cours des prochains mois, l’équipe du FMI a souligné l’importance, dans le cadre de la loi de finances rectificative, de réviser à la baisse les dépenses non-prioritaires pour compenser la hausse des dépenses sécuritaires. Au vu de l’apparente résurgence de la pandémie, l’équipe du FMI a aussi encouragé les autorités à accélérer la mise en œuvre de leur stratégie de vaccination avec le soutien de leurs partenaires techniques et financiers.

« L’équipe du FMI s’est également entretenue avec les autorités d’un programme de réformes structurelles pour 2021 visant à améliorer la gouvernance et la gestion des finances publiques et à renforcer la mobilisation des recettes intérieures. Les autorités se sont notamment engagées à soumettre une nouvelle loi anti-corruption à l’Assemblée nationale, à publier systématiquement les contrats publics et à rendre opérationnel le système de télédéclaration et de télépaiement des impôts par les grandes entreprises.

« L’équipe tient à remercier les autorités Centrafricaines pour l’excellence de leur collaboration et le climat d’ouverture qui a régné pendant la mission. »

L’équipe du FMI a rencontré le Président Touadéra, le Ministre des Finances Dondra, le Ministre de l’Economie Moloua, le Ministre des Mines Mboli-Fatrane, le Directeur National de la BEAC Chaïbou, d’autres hauts responsables gouvernementaux, ainsi que des représentants des partenaires techniques et financiers.

 

RELATIONS AVEC LES MÉDIAS

ATTACHÉ DE PRESSE: Lucie Mboto Fouda

TÉLÉPHONE:+1 202 623-7100COURRIEL: MEDIA@IMF.org

 

La moitié de la population menacée par une crise alimentaire extrême (ONU)

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Centrafrique : La moitié de la population menacée par une crise alimentaire extrême (ONU)

Bangui ( République centrafricaine ) – Plus de deux millions de personnes, soit environ la moitié de la population de la République Centrafricaine vivent dans un état d’insécurité alimentaire aiguë, ont alerté l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM).

Les déplacements de populations, la crise sanitaire liée à la Covid-19 et les épisodes de violence empêchent une production vivrière normale./////////////.

Selon le PAM et la FAO, « plus de 2,2 millions de personnes », soit près de la moitié de la population (47%), risquent de se retrouver en situation d’insécurité alimentaire aiguë d’ici août./////////////.

D’après les deux organisations, « plus de 1,6 million de personnes (un tiers de la population) sont en situation de crise », ce qui signifie qu’elles risquent de devoir sauter des repas ou vendre le peu qu’elles possèdent pour acheter de la nourriture. /////////////.

« Plus de 630.000 personnes (un dixième de la population) sont en situation d’urgence », ce qui signifie qu’elles risquent de devoir vendre leur dernière source de subsistance dont elles disposent, de retirer leurs enfants de l’école ou de recourir à la mendicité./////////////.

Mercredi 19 mai, le ministère centrafricain de l’Agriculture et du développement rural, avec l’appui des ONG nationales et internationales ainsi que les Agences des Nations-Unies (PAM et la FAO) ont organisé une réunion d’échange sur la mise en œuvre d’une assistance significative en réponse à la crise alimentaire./////////////.

« Les financements humanitaires ne sont toutefois pas encore complètement mobilisés pour garantir une réponse alimentaire satisfaisante qui prend en compte l’augmentation significative des besoins des populations », a regretté à l’agence Anadolu, vendredi, Honoré Féizouré, ministre centrafricain de l’agriculture./////////////.

En République centrafricaine, la saison de soudure (mai-août) correspond à la principale saison de végétation des cultures, une période juste avant les premières récoltes et où le grain de la récolte précédente est épuisé./////////////.

De plus, la production alimentaire locale a été faible l’année dernière selon le ministre centrafricain de l’agriculture. /////////////.

Cette situation a été exacerbée par la pandémie de Covid-19, qui a fait monter en flèche les prix des denrées alimentaires./////////////.

L’insécurité alimentaire aiguë a augmenté sous l’effet d’un regain de violence en décembre, en marge des élections./////////////.

Les combats intenses qui ont éclaté se sont propagés dans tout le pays. Les principaux couloirs de transport ont été coupés et les routes vitales pour l’approvisionnement dans les zones enclavées sont devenus impraticables, poussant des milliers de personnes à quitter leur foyer./////////////.

La FAO et le PAM craignent que cette insécurité continue d’empêcher l’aide de parvenir à ceux qui sont dans le besoin et demandent de pouvoir accéder sans entrave aux populations dont la survie dépend cruellement de l’assistance humanitaire./////////////.

« Nous n’avions jamais vu auparavant tant de personnes poussées si brutalement aux limites de la survie. Plus d’un demi-million de personnes sont au bord de la famine. Nous devons agir maintenant et de toute urgence pour sauver des vies avant qu’il ne soit trop tard », a déclaré Aline Rumonge, Directrice adjointe du PAM en RCA./////////////.

La FAO et le PAM ont souligné qu’ils ont besoin d’environ 90 millions de dollars d’ici septembre 2021 afin de continuer à apporter une assistance alimentaire et nutritionnelle vitale aux personnes touchées par la crise dans le pays.

Avec Agence Anadolu

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Le président Touadéra confie les douanes centrafricaines aux Russes de Wagner.

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Le président Touadéra confie les douanes centrafricaines aux Russes de Wagner.

 

Bangui ( République centrafricaine ) – La société paramilitaire russe Wagner, omniprésente en Centrafrique se voit confier des missions régaliennes.

En signant un protocole de collaboration avec la mission économique russe le 7 mai 2021, le Ministre des finances Henri-Marie Dondra a de facto délégué une large partie des attributions de son Ministère en matière de douanes.

Des recettes douanières pour Wagner.

Officiellement, il s’agit d’un accord de coopération technique par lequel la mission économique russe aide à lutter contre la fraude en matière de transit et donc améliorer le niveau des recettes perçues par l’Etat centrafricain.

En réalité, il s’agit surtout pour les partenaires russes de s’assurer du recouvrement et de la mainmise des sommes dues à l’administration centrafricaine au titre des droits de douanes. L’objectif final pour les russes serait d’amortir un peu les sommes colossales engagées par la société de mercenariat PMC WAGNER pour aider à combattre les groupes rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC).

La société paramilitaire russe WAGNER étend ainsi son emprise sur la République Centrafricaine avec le contrôle de la sécurité présidentielle, de certains sites miniers stratégiques et désormais des services de douanes.

La grogne des fonctionnaires centrafricains.

C’est ainsi qu’à certains postes frontières comme celui de Béloko (sur l’axe Garoua-Boulaï – Bangui), des agents russophones contrôlent désormais les flux de marchandises en lieu et place des fonctionnaires centrafricains de la DGDDI. Ceux-ci, bien qu’ignorant tout des procédures en vigueur, agissent ainsi en terrain conquis sans que le Directeur Général de la douane Frédéric Inamo, neveu du chef de l’Etat n’y trouve rien y redire.

Cette situation créé une frustration importante au sein des fonctionnaires concernés, mais aussi chez certains opérateurs économiques qui subissent les nouvelles réglementations douanières en matière de transport des marchandises imposées par les russes.

Tension avec les occidentaux.

Cette coopération avec la mission économique russe dans la collecte des recettes douanières s’est aussi imposée sans consultation des principaux bailleurs de fonds de la République centrafricaine, notamment les institutions de Bretton-Woods et l’Union Européenne. Il est clair que ces partenaires clés par les finances publiques de la RCA ne verront pas d’un bon œil une telle privation des douanes au profit du groupe paramilitaire PMC WAGNER.

Quelle sera la portée d’une telle mesure alors que certaines dépenses sont aujourd’hui effectuées par ces institutions occidentales réfractaires à toute collaboration avec les Mercenaires russes ? La Centrafrique est déjà écartée de certains grands rendez-vous internationaux comme lors du dernier sommet du financement des économies africaines qui s’est tenu à Paris le 18 mai 2021 Le pays pourrait être plus marginalisé encore à l’avenir.

Les douanes déja privatisées.

Ce n’est pas la première fois que Faustin-Archange Touadéra engage une procédure de privatisation des douanes centrafricaines. Il faut se souvenir du protocole d’accord signé entre Emmanuel Bizot, ministre des finances du gouvernement Touadéra ,I et la Société de détection des importations et exportations frauduleuses (SODIF) le 28 avril 2008. En toute légalité, la Sodif concurrençait la direction générale des Douanes qui perdait ainsi une partie de ses attributions percevant non seulement les pénalités mais recouvrant également les sommes dues à l’administration.

En dépit des multiples recommandations des institutions de Bretton Woods et de l’UE, le protocole de 2008 n’a jamais été dénoncé jusqu’en 2013. Les importateurs et exportateurs rencontraient avec la Sodif des difficultés supplémentaires, d’autant que les nombreuses barrières entre le port de Douala et la capitale Bangui, constituaient d’autres obstacles à l’amélioration du commerce extérieur du pays.

Avec Le monde Afrique

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RCA : affaire Jean Serge Wafio et Firmin NGRÉBADA, le tribunal a rendu son verdict

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Le premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 21 mai 2021, 08:22:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Poursuivi en diffamation par le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, l’opposant Jean-Serge Wafio  a été condamné jeudi à Bangui pour une publication sur les réseaux sociaux  qui révélait  des accusations d’empoisonnement de l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, une affaire dans laquelle  il avait été soupçonné d’être l’auteur par l’opposant Jean-Serge Wafio.

 

Le Premier ministre avait attaqué en justice la publication sur les réseaux sociaux  du Président du parti PDCA au début du mois d’avril 2021 qui dévoilait que l’état de santé de l’ancien premier ministre, et secrétaire exécutif du parti au pouvoir, qui avait été évacué à l’étranger au début du mois d’avril,   serait dû à un acte d’empoisonnement, et le Premier ministre Firmin NGRÉBADA serait l’auteur.

Après une audience  faite le  17 mai, le tribunal correctionnel  a condamné jeudi  l’opposant Jean-Serge Wafio à quatre ans de prison ferme et 5 millions de francs CFA à titre de dommage et intérêt.

Le tribunal a estimé que les propos étaient bien diffamatoires, et que  le prévenu ne pouvait être dédouané au titre de la bonne foi.

« Le tribunal a décerné aussi un mandat d’arrêt contre monsieur Jean-Serge Wafio, et lui a interdit l’exercice  des droits suivants : l’éligibilité pour 10 ans  le droit d’être nommé dans des hautes fonctions de l’État;, et le tribunal a condamné Jean-Serge Wafio à servir au premier ministre la somme de 5 millions de francs CFA à titre de dommage et intérêt », a déclaré Maitre Jean-Hilaire Zoumaldé,  l’avocat du premier ministre.

Rappelons que l’opposant Jean-Serge Wafio vit en exil en France depuis plus de 2 ans, et les propos qu’il avait publiés sur les réseaux sociaux étaient déjà publiés plusieurs jours sur les réseaux sociaux par plusieurs médias et internautes. Donc l’ancien ministre Wafio ne faisait que relier ce que les autres l’ont déjà fait.

En plus, les conditions dans lesquelles le procès avait eu lieu  ont été faites de telle sorte que le Premier ministre soit symboliquement récompensé après son échec à prendre la tête de l’Assemblée nationale qui est désormais attribuée à son rival Simplice Mathieu Sarandji.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Monsieur Regis Lionel Dounda vient d’être placé sous mandat de dépôt

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L’ancien Ministre Regis Lionel Dounda, profil sur Twitter

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 21 mai 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). Monsieur Regis Lionel Dounda, l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, placé en garde à vue depuis un mois à la section de recherches et d’investigation  de la gendarmerie, vient d’être transféré à la maison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui.

 

Détenu depuis mi-avril à la section des recherches et d’investigation de la gendarmerie dans le cadre d’une enquête sur une affaire présumée de malversation financière au ministère de la Jeunesse et des Sports, l’ancien ministre du Département, monsieur Régis Lionel Dounda vient d’être placé sous mandat du dépôt à la maison carcérale de Ngaragba.

Épinglé dans un rapport confidentiel de l’inspection générale d’État, l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports Regis Lionel Dounda est désormais considéré comme une victime de bras de fer politique entre le pouvoir et l’opposition, dont fait partie le Président de son parti le MLPC Martin Ziguélé.

Selon nos informations, le ministre Regis Lionel Dounda est formellement interdit par les autorités de lire, encore moins d’être en possession du rapport de l’inspection générale d’État qui l’a pourtant épinglé d’une malversation financière. Or, d’après les indiscrétions, l’inspecteur général d’État aurait menti gravement au nom du ministre le faisant passé pour un faux, sachant qu’il sait très bien que ce dernier n’a produit aucun faux document. Ensuite, l’inspecteur aurait dit dans son rapport que CNC a pu consulter que le ministre aurait avoué le détournement des 51 000 000 de francs CFA. Or, le ministre a déclaré qu’il n’a pas avoué à quelqu’un avoir détourné cette somme d’argent, encore moins à un inspecteur d’État.

Souvenez-vous, l’ancien ministre Regis Lionel Dounda avait été victime d’intimidation  de monsieur Jules Wananga, l’un des gardes rapprochés du chef de l’État Faustin Archange Touadera. Selon ce dernier, à la fin de la garde à

vue de 72 heures du ministre, celui-ci doit rester encore en prison jusqu’à ce que l’opposant Martin Ziguélé, Président de son parti le MLPC  puisse venir le libérer. Voilà aujourd’hui, cette menace se concrétise, et le ministre vient d’être placé sous mandat de dépôt ce jeudi soir.

« C’est une justice à deux pédales », reconnaît un agent au ministère de la Jeunesse et des Sports qui fustige les chefs d’accusation portés contre l’ancien ministre.

 

RCA : pour les mercenaires russes, le dédouanement des marchandises doit se faire désormais aux postes-frontières

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Au poste de douane de Béloko un douanier assisté d’un agent russe de la mission économique russe

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 21 mai 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). C’est désormais officiel ! Après l’armée nationale, la gendarmerie et la police, les Mercenaires russes de la société Wagner sont désormais intégrés dans le service de la douane centrafricaine. Selon le protocole  de collaboration  entre le ministère centrafricain des finances, représenté par le ministre Dondra,  et « la mission économique russe », représenté par monsieur Jury LIAMKINE , conseiller russe du chef de l’État Faustin Archange Touadera en matière de l’économie, ce nouvel ongle de coopération à multiples avantages, vise avant tout à privilégier la lutte contre la fraude en matière de transit et ensuite,  à améliorer les recettes fiscales du pays. La mission exige des autorités la relocalisation de tout le service du dédouanement aux postes frontières, c’est-à-dire à Béloko, Bang et autres.

 

D’après le titre 1 et 2 du protocole, le ministère des Finances et du Budget s’engage à interdire le transport des minuties, notamment, les marchandises embarquées en surplus sur les conteneurs scellés; les achats frontaliers faits par le secteur informel qui doivent désormais faire l’objet de la perception systématique des droits et taxes à la recette des Douanes de BÉLOKO.

À ce titre, le protocole mentionne que toute marchandise en circulation sur le territoire centrafricaine et placée sous le régime douanier de transit ne peut subir aucune manipulation en cours de route, si ce n’est que celle autorisée par la réglementation douanière.

Ainsi, en vue de renforcer la surveillance et lutter contre la contrebande, le dédouanement doit se faire désormais aux postes douaniers des frontières, et que tous les sites douaniers abritant le Service des recettes sont munis d’un système de vidéo surveillance.

À cet effet, la Mission économique s’engage à doter la Direction générale des Douanes et droits indirects, dès lors que le ministère centrafricain des Finances et du Budget exprime le besoin, avec des équipements de vidéo surveillance.

Pour un cadre du Trésor public contacté par CNC, “le protocole a été rédigé par les russes eux-mêmes si bien qu’ils conditionnent les engagements qui sont les leurs. C’est pas gentil de leur part. S’ils veulent nous aider, ils n’ont qu’à nous aider avec les équipements sans les conditionner”. 

Cependant, sur les réseaux sociaux, la présence des mercenaires russes aux côtés des douaniers centrafricains suscite de nombreuses controverses, la plupart rejettent ce protocole imposé au chef de l’État par les patrons russes de la société Wagner.

„C’est une nouvelle colonisation. Et après? Le service des eaux et forêts et la police municipale , s’alarme un internaute.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : L’instabilité comme opportunité commerciale pour le capitalisme d’État russe et les oligarques de Poutine

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Poutine, lors d’une audience à Moscou. Photo de la Présidence de la République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 21 mai 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Thursday, 20 May 2021, 16:19:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À l’été 2018, trois journalistes russes ont été assassinés en République centrafricaine (RCA), où ils s’étaient rendus en mission pour enquêter sur l’implication présumée de mercenaires et d’intérêts commerciaux russes dans les troubles en cours dans ce pays. Le projet d’enquête sur les journalistes assassinés a été financé par Mikhail Khodorkovsky, un magnat russe exilé et ennemi juré de Vladimir Poutine. Le crime est resté non résolu, mais il a attiré l’attention du monde sur l’importante présence russe dans ce pays africain riche en minéraux mais troublé, classé par les Nations Unies comme le moins développé du monde.

 

Les troubles en République centrafricaine étaient le résultat de violences intercommunautaires entre une coalition de rebelles composée majoritairement de musulmans et de militants chrétiens et étaient, selon certains observateurs, une conséquence de l’implosion sanglante du régime de Kadhafi en Libye.

Le pays dispose de riches approvisionnements en diamants, en or et en uranium, mais n’a pas de gouvernement central fonctionnel et n’affecte les intérêts nationaux d’aucune des grandes puissances occidentales, y compris les États-Unis et l’ancien maître colonial français.

Cette lacune apparente a été comblée par la Russie. À certains égards, la RCA est un modèle pour l’implication de la Russie sur le continent: un gouvernement central faible, des troubles politiques, des ressources minérales, une aversion pour l’Occident et un besoin d’armes de fabrication russe sont les ingrédients de base de cette recette.

En RCA, la Russie a pu tester sa capacité, récemment développée, à obtenir des rendements significatifs avec un investissement relativement faible en main-d’œuvre et en ressources. C’est aussi un endroit où les Russes ont une fois de plus mis à l’épreuve le principe du déni. La grande majorité des 400 forces spéciales russes qui protègent le régime du président de la RCA Faustin-Archange Touadéra ne représentent apparemment pas l’État russe, mais une société de sécurité privée, Wagner, qui se trouve être contrôlée par le proche associé et fidèle oligarque de Poutine Evgeny Prigozhin.

En Occident, Prigozhin, surnommé «le chef de Poutine» pour son ascension en tant que magnat de la restauration en Russie, est mieux connu pour avoir déployé des mercenaires dans les zones de conflit en Ukraine et en Syrie. On pense également qu’il est le cerveau derrière la campagne Internet visant à faire dérailler l’élection présidentielle de 2016 aux États-Unis, où il est actuellement en destitution. La RCA est une fusion en temps réel des intérêts nationaux russes et des intérêts commerciaux des oligarques amis de Poutine.

Servir l’État russe (conflits en Syrie et en Ukraine, ou ingérence dans les élections étrangères), permet à ces personnes d’accéder aux ressources minérales et à des opportunités d’affaires prometteuses, souvent créées par l’instabilité politique.

La société minière Lobaye Ltd et la société de sécurité Sewa sont deux exemples d’une relation symbiotique et se renforçant mutuellement entre le capitalisme d’État russe et la politique étrangère de Poutine. Les deux sociétés sont enregistrées à Bangui (la capitale de la RCA) et semblent toutes deux avoir des liens avec Yevgeny Prigozhin.

Il semble raisonnable de considérer bon nombre des récentes entreprises russes du continent comme une entreprise à multiples facettes qui combine la nécessité de sortir de l’isolement politique imposé par l’Occident et d’étendre la portée mondiale de la Russie avec le désir d’obtenir des contrats lucratifs et de conclure des accords commerciaux pour oligarques fidèles au Kremlin.

Le volume du commerce entre la Russie et l’Afrique subsaharienne reste relativement modeste (et est dominé par le commerce des armes).

En 2018, il s’élevait à environ 19 milliards de dollars, soit nettement moins de 300 milliards de dollars d’échanges avec l’Union européenne et 60 milliards de dollars avec les États-Unis. Mais la Russie ne ressent pas le besoin de concurrencer en vain l’Occident. et la Chine; au lieu de cela, il se concentre sur les marchés de niche de la technologie nucléaire, de l’énergie et des armes.

Dans la poursuite des affaires et autres relations avec leurs partenaires africains, les Russes ont un avantage significatif sur l’Occident: ils n’attachent évidemment aucune condition à leurs accords. Qu’il s’agisse d’extraire des «diamants du sang» présumés en RCA, de la bauxite en Guinée ou du platine au Zimbabwe, ils ne sont pas particulièrement préoccupés par les causes qui excitent souvent l’opinion publique en Occident. Dans leurs relations avec les Russes, les élites dirigeantes africaines n’ont aucune raison de s’inquiéter des apparences ou de se préoccuper de questions telles que les droits de l’homme et la démocratie.

Le mantra de Moscou de la suprématie de la souveraineté résonne avec les dirigeants africains, qui ne veulent pas avoir les mains liées par des notions de procédure régulière ou des appels occidentaux (souvent hypocrites) à la bonne gouvernance. Lorsque le président guinéen Alpha Condé a choisi de prolonger sa présidence au-delà du mandat constitutionnel, il a reçu le soutien enthousiaste de l’ambassadeur russe Alexander Bregadze. Dans un départ coloré des normes diplomatiques, Bregadze a appelé les Guinéens à donner à Condé, qu’il qualifiait de «légendaire», une autre chance. Il a également encouragé les citoyens guinéens à ne pas se fixer sur la constitutionnalité: «Les constitutions ne sont pas un dogme, la Bible ou le Coran. Les constitutions s’adaptent à la réalité, ce ne sont pas les réalités qui s’adaptent aux constitutions ». Naturellement, une telle approche de laissez-faire de la diplomatie n’a pas été perdue pour les parties intéressées. Le regretté Premier ministre Amadou Gon Coulibaly de Côte d’Ivoire a été favorisé pour remporter la présidence de la nation avant sa mort inattendue en juillet 2020. Il aurait également été favorisé par les Russes, dont il a exprimé une saine appréciation: ” D’après mon expérience, les autorités russes que je rencontre veulent des affaires… Elles ne parlent pas d’idéologie. Ils ne parlent pas de contrôle politique ».

Au plus fort d’une répression contre les Frères musulmans en Égypte, qui s’est accompagnée de violations flagrantes des droits de l’homme et de crimes présumés contre l’humanité48, Vladimir Poutine est arrivé au Caire pour signer un accord au nom de Rosatom pour la construction de deux réacteurs nucléaires avec un proche allié, le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi. De manière caractéristique, l’accord a vu le jour au moment même où les États-Unis avaient commencé «à réduire la coopération énergétique avec l’Égypte en raison, en partie, des préoccupations concernant les restrictions du gouvernement Sissi sur la liberté de la presse et sa gestion abusive des membres du précédent gouvernement des Frères musulmans de Mohammed Morsi ». Les partenaires russes de l’Égypte n’ont manifestement pas de telles inquiétudes.

 

Par Aldo Ferrari et Eleonora Tafuro Ambrosetti

© 2021 Ledizioni LediPublication Via Antonio Boselli, 10 – 20136 Millan; La politique étrangère de la Russie: le lien interne-international Édité par Aldo Ferrari et Eleonora Tafuro Ambrosetti Première édition: mai 2021

 

Dégradation de la campagne législative dans l’Ouham, une candidate arrêtée par les hommes en armes

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Les miliciens Anti-Balaka. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 21 mai 2021, 03:04:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La campagne électorale du premier et second tour des législatives partielles est de plus en plus perturbée à l’intérieur du pays. Une candidate indépendante de la circonscription de Bossangoa 2, interceptée par des hommes en armes,  est obligée de payer plus de 8 millions de francs CFA avant d’être libérée.

 

Madame Christiane Séréféi

, candidate indépendante dans la circonscription de Bossangoa 2 et toute son équipe de campagne ont été prises à partie mercredi  par des hommes armés.  Ils ont été libérés après être dépouillés de tout.

Ainsi qu’une somme d’environ 8 millions de francs CFA.

« On a fini le meeting, et je devais prendre la route pour aller vers Zounzambé, j’ai parcouru 2 kilomètres,   et les hommes armés sont arrivés en motos. Ils étaient quatre en treillis. Dès qu’ils sont arrivés,  ils ont bloqué mon véhicule, ils ont mis mon frère qui nous conduisait à terre. J’étais accompagnée par neuf garçons, et ils les ont tous mis le ventre à terre, la tête dans le sable. Je suis sortie les mains en l’air, et donc ils m’ont poussé contre un arbre. L’un d’entre eux m’a dit  Je me suis agenouillée. Ils me disent « madame, tu nous sors 10 millions. On prend le véhicule, et l’on te laisse partir. Mais si tu n’as pas 10 millions, tant pis  pour toi. On est venu pour te tuer, alors tu nous sors l’argent.  Je leur dis « regardez là où je suis assise,  sortez tout le sac. Ils ont tout pris entre mes mains. Dans mon sac, j’avais plus de 5 millions, et l’équipage et tout, si l’on cumule le butin, ça font plus de 8 millions », déclare la victime sur les antennes de la radio Ndékèluka.

Rappelons que le mardi dernier,  l’équipe de campagne d’Ibrahim ANOUR, candidat indépendant aux législatives dans la circonscription de Bouar 4  a été aussi brutalisée  et dépouillée par les éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA :  La Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA a observé une forte augmentation du nombre des abus et de violations des droits de l’homme

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Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA. Crédit photo : CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 21 mai  2021, 103:06:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Durant la période du 11 au 17 mai, la MINUSCA a documenté 40 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 61 victimes (46 hommes, trois femmes, une fille, six victimes inconnues et cinq victimes collectives). La Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA (DDH) a observé une forte augmentation du nombre d’incidents et de victimes comparativement à la semaine précédente (23 incidents et 33 victimes).

 

Cette augmentation est liée aux missions d’investigation effectuées par les bureaux de terrain. Les préfectures les plus touchées sont la Mambéré-Kadéi (23 incidents avec 30 victimes), la Nana-Mambéré (quatre incidents avec huit victimes) et l’ouham-Fafa (trois incidents et neuf victimes).

Les abus et violations enregistrés sont des cas de meurtres (quatre incidents et neuf victimes), de menace de mort (un incident et une victime), de viol (un incident et une victime), de blessés (deux incidents et sept victimes), d’atteintes à l’intégrité physique et de traitement cruel (14 incidents et 20 victimes), de confiscations de biens (trois incidents et trois victimes), de détention arbitraire de liberté (quatre incidents et sept victimes), d’enlèvement (quatre incidents et six victimes) et de destructions et de pillages (sept incidents et sept victimes).

Les auteurs présumés sont les groupes armés avec 22 incidents affectant 30 victimes: le 3R (19 incidents et 24 victimes), l’UPC (un incident et quatre victimes), les Anti- Balakas (un incident et une victime) et les groupes armés coalisés (un incident et une victime). Les agents de l’Etat et leurs alliés sont présumés auteurs de 18 incidents affectant 31 victimes.

  • La Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA a également publié cette semaine son rapport sur la situation générale des droits de l’homme et de la protection des civils en République centrafricaine (RCA) pour le mois d’avril 2021. Ce rapport mensuel fait état d’une hausse du nombre d’incidents et du nombre de victimes d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire par rapport au mois de mars.

Durant la période considérée, la DDH, y compris les Sections Violences Sexuelles liées au Conflit et Protection de l’Enfant, a enregistré 83 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté 158 civils (102 hommes, 30 groupes de victimes collectives, 15 femmes, sept filles, trois garçons, un mineur non identifié). En mars, 65 incidents et 124 victimes avaient été enregistrés.

Les groupes armés signataires de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) sont présumés auteurs de 43 incidents (48,19% du nombre total d’incidents) ayant touché 64 victimes civiles (40,50% du nombre total de victimes). Le nombre d’abus commis par les groupes armés a connu une augmentation de 16,27% tandis que le nombre de victimes a connu une diminution de 23,80% comparativement au mois précédent (36 incidents et 84 victimes).

Les agents de l’Etat sont présumés auteurs de 36 incidents (43,37% du nombre total d’incidents) affectant 86 victimes (54,43% du nombre total de victimes). Le nombre de violations commises par les agents de l’Etat a augmenté de 22,22% et le nombre de victimes de 53,48% par rapport au mois précédent (28 incidents ayant affecté 40 victimes documentés).

Les abus et violations des droits de l’homme et du DIH documentés en avril sont des cas d’atteintes à la vie, des menaces de mort, des violences sexuelles liées au conflit, des traitements cruels, inhumains et dégradants, des cas de torture, des menaces à l’intégrité physique, des arrestations arbitraires, des expropriations et confiscation de propriétés, des enlèvements, des déni d’accès humanitaire et occupations illégales d’écoles, des destructions illégales et pillages, des taxations illégales et de recrutements et utilisations d’enfants dans les groupes armés.

Les préfectures les plus touchées sont la Nana-Mambéré, la Nana-Gribizi et la Ouaka (en mars, c’étaient le Mbomou, l’Ouham, la Ouaka et la Mambéré Kadeï).

 

SOURCES: BUREAUX RÉGIONAUX  DE LA MINUSCA

 

La Constitution de la République serait-elle Décriée et non Respectée ?

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Prestation le 30 mars du chef de l’État Faustin Archange Touadera

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 21 mai 2021 , 03:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Notre République traverse une période institutionnelle d’exception sur les plans des différends délais dans ces installations et transcription. À savoir les respects, les règles applicables à la matière des textes et, articles des lois édictées par la constitution, Résolument, les mêmes problèmes dans ces pratiques hasardeuses, compromettant pour l’avenir institutionnel persistant et qui gangrènent la République et ces institutions, auxquels on peut faire l’économie d’une nouvelle crise ou tension au sommet de l’Etat et, par ailleurs au sein de la classe politique Centrafricaine. Quelques soient les positions des acteurs politiques en exercices de plein droit et pouvoir, ou en position d’opposant politique de l’heure.

 

Les efforts objectifs de lucidités et, des vigilances sur les aspects et les respects des institutions sont souvent alerté au sein des rares représentants de la société civil neutre au pouvoir, autres observateurs objectifs de la vie politique Centrafricaine, malgré les alertes sur les dérapages et les manquements de délais régissantes notre constitution ne sont jamais écouté malheureusement.

De fait, les multitudes problèmes « Les Rebellions, des Factions armées non-conventionnelles-mercenariats, des Brigands, des bandits de grand chemin…les terrorismes notoires, a cela se mêlent la mauvaise Gouvernance, despotisme…la corruption à tous les niveaux » qui gangrènes les institutions de la Républicaine ne suffissent pas, qu’il ne faut énumérer ici ! Pourtant la République a besoin d’une politique d’exception, d’Etat d’exception et non anarchique. On a récemment assisté à la réapparition dans le champ des processus démocratiques embryonnaires de notre Pays, les décriénements des institutions sans discernement de certaines franges des hommes politiques, autres représentants des dites des ces  institutions, très souvent ces derniers arriver sur la scène politique Centrafricaine, soient par opportunistes et qui se qualifient à juste titre homme politique et,  nous constatons les inefficiences des actes posées, sur les plans des respects des institutions et juridiquement parlant. Ont confirmés la théorie de l’anarchie constitutionnelle apparente. Ce paradigme est particulièrement inadéquat pour n’expliciter des mesures a adoptées par les démocraties contemporaines dans le cadre de la lutte contre tous les mots qui gangrènes notre cher patri.

Mes réflexions se proposent d’envisager un certain nombre de cas de consciences politiques, de présupposés de ce paradigme en particulier la référence à la dictature dans tous les sens du terme ou de l’anarchie institutionnelle de l’inconstitutionnelle, dans son non-respect des différents délais établies, impartis  et les démarches critériologiques visant à différencier à maints égards trompeuses, fort éloignée des figures modernes de l’Etat d’Exception qui est le nôtre dans cette cacophonie entre-mêlé des crises traversantes dû à toutes ces  « Rebellions ou les Factions Armées non-conventionnelles et les mercenaires, des Bandits de grand chemin, les terrorismes, la mauvaise Gouvernance, despotisme, la corruption et j’en passe…etc. ».

Supposant qu’on puisse élaborer à un renouvellement de la classe politique, à partir d’une nouvelle génération des hommes politiques ou une mixitée des anciens et nouvelles hommes politiques consciencieux sur les enjeux que traverse notre Pays, capable de faire la part des choses, êtres intègres, patriotes, mais de surcroît ayant une bonne expérience des institutions, et aussi surtout de les respectées, en plus des compétences, à partir de la considération d’un type idéalisé politiquement qu’aussi humaine.

Un paradigme cohésif, cohérent de l’Etat d’exception moderne, qu’il faut intégrer. Un tel paradigme pour expliquer les évolutions politiques et constitutionnelles…, boiteuses soient-elles récemment en République Centrafricaine.  Nb) Il n’est jamais trop tard pour faire bien les choses désormais et de se raviser sans exception, envisager de tous et toutes (fils et filles) de la Centrafrique confondu religieusement, ethniquement.

Mes observations, se proposent une critique raisonnée du paradigme de la dictature constitutionnelle ou une anarchie constitutionnelle pour mieux dire, qui après presque plusieurs décennies de tergiversation politique, de la mauvaise Gouvernance dans notre Pays, a refait surface avant et après …depuis le Brexite en 1979 de l’empire de Mr.  Jean-Bedel BOKASSA pour ne pas emprunter ce mot chez nos amis les anglais…etc. de la dictature de feu Mr. L’Empereur de la Centrafrique déchu, un événement qu’occasionnait la réinstallation du feu Mr. David Dacko pour une deuxième présidence de la République « un destin exceptionnel » à travers les opérations BarakOuda et, quelques années plus tard Brexiter, par un coup d’état camouflé par le Comité Nationale de Redressement « CNR ». Ps) Il ne s’agit pas ici de refaire l’histoire de la Centrafrique depuis cette période qui avait fait temps de souffrance énormément aux Centrafricains pendant encore dix bonnes années des mots tels que le « Tribalisme…, des Divisions éhontées orchestrés au sein de la  population qui vivait en harmonie sans défiance, de fait, les apologies de supériorités de l’ethnie au pouvoir de l’époque», laissaient des stigmates au sein de la population ou les réalismes politiques raisonnés avaient pris le dessus heureusement et, ainsi des pressions internes qu’externes avaient poussées à la voie de multipartismes. Une élection démocratique …  « Un Président avait été élu en 1993 démocratiquement ». Puis…jusqu’à ce moment une réapparition du « démon de coup d’Etat » qui n’étais pas si lointain a fait son apparition le Chef : « des libérateurs» nous savons sur ce qui suivait…, « la mauvaise Gouvernance, despotisme, la corruption », les institutions encore décriées, malmenées et favorisaient plus des frustrations des parts et d’autres, puis déclenchaient à nouveau les « Rébellions ou resurgissaient des Factions Armées non-conventionnelles « SELEKA », en prime les  mercenaires s’y prêtaient aux jeux dans notre République », Puis la plupart de Libérateur se sont érigés comme des Brigands et des Bandits de grand chemin, par ailleurs le pouvoir en place s’érigeait aussi, pratique le terrorisme institutionnelle en s’installant dans les institutions Centrafricaines. Le mot mérite a quasiment disparu dans les promotions sociales, aux vues des fils et filles de Centrafrique. Ce qui déterminait, l’appétence et détermination d’où, l’avènement dite SELEKA avec ces lots de forfaits, endeuillant le peuple centrafricain à nouveau sous prétexte, que nous savons tous et toutes les tragédies inqualifiables.

En témoignant la réimpression du déjà vue, je fais appelle à des consciences de tous(es) les hommes politiques, de bien veiller à notre constitution si fragile et de s’installer dans ce paradigme objectif, on aurait certes tort de penser que tous ceux qui ont une théorie, opinion divergente et néanmoins son contreproductive pour tous(tes) hommes politiques Centrafricains(es) oppositions confondues.

Ce paradigme de la dictature institutionnelle ou l’anarchie institutionnelle qui correspond à quelques principes non discutés entre soi, ou inavoués, peut-être en raison du relatif oubli dans lequel ils ou elles sont tous(ttes) tombés(es), n’a pas vraiment fait l’objet de remises en question au sein de la classe politique Centrafricaine et une certaine société civile et association pour l’heure. Sur un plan juridique contemporaine, par exemple à la matière de la diplomatie politiquement correcte et autres aspects politiques qui devrait d’être raisonnablement intégré selon les risques et les enjeux afin de mieux relever les défis avenir.

Il est cependant possible, toutes raisons gardées de trouver selon les défis à relever plus récemment une remise en cause au moins indirectement, soit que l’on conteste la référence à la dictature institutionnelle ou l’anarchie institutionnelle. N’épuiseront pas les modalités d’extensions exceptionnelles des pouvoirs de l’exécutif, soit enfin que l’on constate les déversements des crises encore post-électorale, dans les respects des délais impartis sur le plan institutionnel.

Un président réélu et, il est installé malgré tout, pour un nouveau mandat, les législateurs se sont installés avec toutes les composantes, aussi bien que mal de la représentation de la nation et du bon fonctionnement de l’Etat.

Le chef de l’exécutif devrait présenter sa démissionne. En entrainant son équipe, qui t’au président de la République chef d’Etat réélu de décider, à la reconduction de son premier ministre ou pas. En toute transparence ! En espérant une nouvelle équipe Gouvernementale. La préservation de notre jeune démocratie, ainsi que les institutions au passage, respecter. Notre constitution dans toute sa dimension à travers les textes qui régissent avec une bonne approche dans les installations des acteurs sur la tête des institutions de la République.  Que soit enfin que l’on constate que les évolutions récentes en la matière tendent à faire de la constitution de ses avatars un outil soit trop précis ou imprécis, soit dangereusement constitutionnelle ou inconstitutionnelle pour l’avenir de la démocratie en Centrafrique. Qu’il est temps d’éviter en jetant un doute sur la valeur heuristique du concept de pleins pouvoirs et des respects de la constitution, que je qualifierai de la dictature constitutionnelle ou l’anarchie constitutionnelle constituerait un précédant en République Centrafricaine le plus caractéristique et caractériser.   Ps) À bon entendeur patriotiquement votre… Que Dieu bénisse notre Pays.

 

Diaspora, Mr. KOMOTO Aubin-Roger                                                                      Fait, à Lyon 18/05/2021

 

Faux, la résidence du Premier ministre Firmin Ngrebada n’a pas été perquisitionnée

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Plusieurs posts sur Facebook annoncent depuis le 18 avril 2021, une perquisition musclée au domicile du Premier ministre Firmin Ngrebada.

 

    • Interrogé par l’Equipe #StopATènè, Firmin Ngrebada dément l’information selon laquelle sa résidence a été perquisitionnée.

 

    • Les collaborateurs du Premier ministre témoignent qu’il avait accordé des audiences et rentré tard dans la soirée du mardi 18 avril 2021.
    • En conclusion, la rumeur selon laquelle, le domicile du Premier ministre Firmin Ngrebada est perquisitionnée, est fausse.

Le 18 avril 2021, une rumeur devenue virale affirme que le domicile du Premier ministre centrafricain, Firmin Ngrebada, est perquisitionné. Le premier à lâcher ce post Facebook est Célestin Ngaizo Balalou « INFOS INFOS DERNIERE MINUTE UNE PERQUISITION MUSCLER CHEZ FIRMIN NGREBADA EN CE MOMENT PRECIS. »  Le jour-même, l’information est reprise par Axime Césaire Oronindji en y ajoutant sa touche en écrivant: « ALERTE INFO. Qu’est-ce qui se passe en ce moment à la résidence du Premier Ministre El Firmino Le Ngré ! Hier son absence avait été constaté à l’aéroport de Bangui M’poko pour la venue des matos Russes … »

Un compte avatar répondant au nom de Touadera Doit Quitter Tdq poste aussi le même jour dans le groupe public  “MCU 2020 Officiel” (plus de 9 000 membres), la rumeur en ces propres termes: BREAKING NEWS  PERQUISITIONS MUSCLÉE CHEZ LE PREMIER MINISTRE FIRMIN NGREBADA ALIAS CHIVAS. Une perquisition venait d’être effectuée au domicile du premier ministre dont une énorme quantité des armes et munitions ont été récupérées.”

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/CAPTURE-DECRAN-DU-MESSAGE-FACEBOOK-CONTRE-LE-PREMIER-MINISTRE-398×450.png” alt=”Capture d’écran Facebook du 19 mai 2021″ width=”398″ height=”450″ />
Capture d’écran Facebook du 19 mai 2021

Cette rumeur intervient dans un contexte où le Premier ministre Firmin Ngrebada fait l’objet d’un acharnement sur les réseaux sociaux. Des internautes l’accusent d’avoir refusé de présenter la démission de son gouvernement. Des rumeurs que le concerné qualifie de fausses nouvelles via sa page Facebook officielle.

Interrogé par l’Equipe #StopATènè le mercredi 19 mai, le Premier ministre Firmin Ngrebada dément la perquisition de son domicile. “Pourquoi est-ce qu’on perquisitionnerait ma maison ? Ça c’est de la désinformation. Aujourd’hui avec ce qui anime les uns et les autres, les tentatives de manipulation s’agrandissent. Je dis que ma maison n’a pas été perquisitionnée”, explique-t-il.

Une habitante du quartier Belle vue où réside le chef du gouvernement centrafricain, sous couvert de l’anonymat, parle de fake-news. D’autres habitants du quartier, indiquent qu’ils n’ont pas constaté un déploiement des forces de l’ordre au domicile de Firmin Ngrebada pour ce genre d’opération à part les éléments de sa sécurité qui sont en poste.

Un proche collaborateur de Firmin Ngrebada a confié à l’équipe #StopATènè que le Premier Ministre était à son cabinet le mardi 18 mai jusqu’en début de soirée. “Mardi, il était au bureau comme d’habitude. Il a accordé des audiences à différentes personnalités ce jour. C’est un mensonge. » Des publications viennent confirmer son démenti. Sur sa page Facebook, Marwan Aymard Guinon, poste en date du 19 mai 2021 des photos du Premier ministre Firmin Ngrebada et le Président de l’Assemblée Nationale, Simplice Mathieu Sarandji, lors d’une rencontre officielle au parlement « Visite de courtoisie du Premier Ministre Firmin NGREBADA au Président de l’Assemblée Nationale Simplice Mathieu Sarandji ce jour. »

Le premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada
Le premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada

La rumeur annonçant la perquisition de la résidence du Premier ministre Firmin Ngrebada, est donc fausse.

#StopATènè, l’équipe qui lutte contre la désinformation et les discours de haine en RCA

 

Sources :

 

– Interview du Premier ministre

– Contact téléphonique avec les collaborateurs du Premier ministre

Démenti de ses voisins et habitants du quartier Belle Vue

 

 

RCA : Le dialogue républicain : dialogue en trompe-l’œil ?

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Escorte russe à l’arrivée du chef de l’État Faustin Archange Touadera le 27 mars 2021 au stade 20 000 places. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 20 mai 2021, 08:51:20 ( Corbeaunews-centrafrique ). Face aux demandes de l’opposition, aux pressions de partenaires sous-régionaux et occidentaux et dans le souci d’apaiser la scène politique, le président a annoncé mi-mars la tenue d’un dialogue républicain. La date et les contours de ce dialogue sont encore imprécis, mais il est probable qu’il ait lieu fin mai, à Bangui.

 

En effet, début avril, le président Touadéra a mis en place une équipe technique d’appui au dialogue et, depuis mi- avril, des consultations préliminaires sont en cours. Le président souhaite associer au dialogue l’ensemble de l’opposition politique, la société civile et les huit groupes armés, signataires de l’accord de 2019, mais non membres de la coalition rebelle. S’agissant du contenu de ce dialogue, le président serait prêt à discuter des sujets de fond comme la relance de l’accord de paix de février 2019 avec les groupes armés qui n’ont pas rejoint la CPC, mais ne sont pour autant pas satisfaits de la mise en œuvre de l’accord. Il resterait toutefois réticent à aborder d’autres sujets importants comme la réforme de la gouvernance, notamment en matière de lutte contre la corruption et de transparence et des institutions comme la Haute autorité de la bonne gouvernance, ou encore le système électoral. Enfin, le gouvernement a invité deux organisations sous-régionales – la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs – à tenir un rôle d’observateurs19.

Les chances de succès du dialogue républicain sont pour l’instant limitées. Il va s’ouvrir sans faire l’objet d’un consensus parmi la classe politique centrafricaine. Selon des sources politiques et diplomatiques à Bangui, certains proches du président Touadéra lui ont fait part de leur opposition au principe même de dialogue. Pour eux, le président ne devrait négocier ni avec l’opposition politique ni avec la rébellion qu’ils considèrent comme les deux faces d’une même pièce.

De son côté, l’opposition politique émet des doutes et est divisée sur sa participation. Beaucoup redoutent en effet que ce dialogue se résume à des audiences séparées entre le président et chaque opposant ou organisation de la société civile, sans qu’un débat collectif sur les sujets de fond n’ait lieu. Fin avril, la COD 2020 a souligné dans un communiqué qu’elle ne participerait pas au dialogue, mais qu’elle pourrait envoyer ses propositions par écrit. Pour elle, ce dialogue ne sert que les intérêts du président. Dénonçant la « démarche unilatérale » du pouvoir dans la mise en place de l’équipe d’appui technique au dialogue, dont les membres sont majoritairement issus du parti au pouvoir, la coalition soutient que le dialogue devrait viser, entre autres, à régler de façon durable la crise postélectorale, à opérer une réforme du système électoral et des réformes institutionnelles et à mettre un terme aux violations des droits humains commises par la CPC et les forces gouvernementales et alliées. Les autres chefs de l’opposition non membres de la COD 2020 comme Martin Ziguélé ont annoncé leur participation au dialogue, mais en nourrissant beaucoup de doutes sur sa sincérité. Dans l’ensemble, les opposants perçoivent le dialogue comme un stratagème du président Touadéra pour faire baisser la pression que font peser sur lui des partenaires internationaux et régionaux.

Les possibles voies d’apaisement de la scène politique

Le gouvernement gagnerait à considérer l’opposition comme un partenaire plutôt qu’un ennemi. Cela lui permettrait d’avoir une solide assise politique pour mieux faire face à la rébellion. Il pourrait ainsi plus facilement isoler la rébellion et la combattre. L’opposition, quant à elle, devrait accepter la main tendue du gouvernement en vue d’un dialogue républicain, ce qui lui permettrait d’obtenir probablement des concessions de la part du pouvoir.

Le pouvoir en place devrait préalablement instaurer un climat propice au dialogue en prenant des mesures pour décrisper l’atmosphère, comme la levée de l’état d’urgence, au moins dans la capitale, la libération des opposants politiques et acteurs sociaux arbitrairement arrêtés depuis la mi-décembre et contre lesquels ne pèse aucune charge probante et en cessant les menaces et les intimidations contre les opposants politiques. En échange, ces derniers devraient tous reconnaitre la réélection du président Toua- déra et s’engager à participer au dialogue. Ensuite, Touadéra devrait respecter sa promesse d’inclure toute l’opposition politique à ce dialogue, y compris le Kwa Na Kwa. Ce parti, anciennement présidé par François Bozizé, qui s’est largement discrédité et exclu lui-même du jeu politique en prenant la tête de la CPC, dispose pourtant d’une solide assise populaire, en particulier au sein de la communauté gbaya. Un dialogue inclusif permettrait notamment de canaliser les éventuelles frustrations de cette communauté, liées à l’exclusion de François Bozizé, faute de quoi certains de ses membres pourraient alimenter la rébellion actuelle ou de futures contestations violentes.

Sur le fond, le dialogue devrait aborder des sujets clés comme la réforme du système électoral et de la gouvernance afin d’aller vers une gouvernance plus consensuelle. S’agissant de la réforme du système électoral, il est primordial qu’opposition et gouvernement trouvent un consensus pour éviter des crises politiques futures. L’opposition met en cause l’indépendance de l’Autorité nationale des élections et réclame sa réforme. Le gouvernement devrait trouver un compromis autour de la réforme du système électoral avant les élections des maires et gouverneurs, prévues en fin d’année, s’il veut éviter une crise similaire à celle des élections de décembre 2020.

 

président pourrait également opter pour une gouvernance plus consensuelle du pays. Cela pourrait passer par la mise en place effective du statut de chef de l’opposition politique adopté depuis février 2020. Le gouvernement devrait envisager des consultations régulières avec l’opposition politique et la société civile, et s’efforcer de tenir compte de leurs points de vue. Sans nécessairement former un gouvernement d’union nationale, qui impliquerait d’avoir un premier ministre issu de l’opposition, le président pourrait néanmoins inclure des représentants de l’opposition et de la société civile dans la formation d’un nouveau gouvernement après le dialogue de mai. Il n’a pas l’obligation de le faire puisqu’il a une majorité relative à l’Assemblée nationale et pourrait obtenir facilement une majorité absolue grâce à la cooptation des députés indépendants. Mais en associant des opposants et des acteurs de la société civile au gouvernement, il enverrait un signal fort susceptible d’apaiser le climat politique.

L’opposition craint également que le président Touadéra ne modifie la Constitution pour briguer un troisième mandat. Pour lever ces inquiétudes, celui-ci pourrait s’engager publiquement, dans le cadre des pourparlers avec l’opposition politique, à respecter les lois constitutionnelles. Cet engagement aurait une forte portée symbolique et permettrait au pouvoir de rappeler son attachement à la Constitution et au principe d’alternance démocratique.

En tout état de cause, un dialogue national est nécessaire entre l’opposition politique et le gouvernement pour permettre que les mécontentements continuent de s’exprimer dans un cadre légal et non par la violence armée. C’est la solution la plus idoine pour éviter que des tensions politiques ne finissent par faire le lit d’une instabilité qui rendrait le pays difficilement gouvernable. 60 ans après les indépendances, il est temps pour les Centrafricains de forger un nouveau consensus, d’aller au-delà des demi-solutions et solutions à court terme afin de poser les jalons d’une refondation apaisée de la gouvernance et de l’État20

 

Université de Montréal

Centrafrique : des morts dans des accrochages entre l’armée et les rebelles

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Des soldats FACA en patrouille à Bambari. Photo CNC

 

Paoua, République centrafricaine, jeudi, 20 mai 2021, 08:19:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont attaqué depuis trois jours les positions de l’armée nationale  et de ses alliés russes et rwandais dans la localité de Bemal, vers la frontière avec la République du Tchad , a-t-on appris des sources proches de l’État major de l’armée nationale.

 

« Il y a des  blessés et des morts parmi les civils, mais aussi dans le rang des forces de défense et de sécurité nationale ainsi que celui de la CPC. Des matériels militaires appartenant aux rebelles ont également été détruits »,  a indiqué un officier de l’armée nationale. Mais selon des informations recoupées dans la localités, il y’aurait un soldat FACA tués dans l’affrontement, et deux autres blessés. Tandis que du côté des rebelles, on signale également des cas des morts et des blessés, mais on ignore le nombre exact. Pour les civils, on déplore un mort et trois blessés, selon la population.

À Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, des renforts des éléments du quatrième bataillon de l’armée ainsi que des Mercenaires russes ont quitté la ville depuis lundi pour la localité de Bemal afin de porter secours à leurs compagnons d’armes.

Pour l’heure, la ville de Bemal, dans la commune de Mia-Pendé,  est toujours contrôlée par l’armée et ses alliés. Selon des nombreuses sources, ce dernier temps, il y’a régulièrement des incursions des rebelles dans la localité, créant ainsi un climat d’insécurité généralisée.

Rappelons que depuis une semaine, les activités agricole tournent au ralenti dans la région à cause de la présence des rebelles de la CPC.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Bria, un braquage tourne mal, l’un des malfaiteurs, un mercenaire russe, a été violemment agressé

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Un véhicule des Mercenaires russes et syriens à Bria, dans la Haute-Kotto. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, jeudi, 20 mai 2021, 03:12:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une tentative de braquage a viré au drame mardi  18 mai à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto. Une personne a été abattue, une autre grièvement agressée et transférée en toute urgence à Bangui, capitale de la République centrafricaine.

 

Depuis deux jours, à Bria, une phrase revient en boucle : « que son âme repose en paix ». Mais de quelle victime parle-t-on ? Ce qui est sur, l’histoire fait froid au dos, mais tout le monde s’accorde à lui tirer un coup de chapeau.

Pourquoi et comment?

Dans la journée du mardi 18 mai, au quartier Mandé 3, à Bria, dans la Haute-Kotto, un groupe des mercenaires russes bien armés sont allés au domicile d’un homme âgé pour le braquer. L’homme, le propriétaire de la maison, se voit impuissant devant la détermination de ces malfaiteurs, braqueurs russes qui commencent à récupérer rapidement ses biens pour mettre dans leur véhicule. Inquiet de se voir revenir à zéro, l’homme commence à piquer une crise de colère  en douceur. Sur place, il voyait à côté de lui  un gros bâton en bois qui traînait au sol. Il s’approche et le prend discrètement. Pendant que les autres mercenaires continuent de ramasser ses biens dans sa maison, l’homme s’approche dangereusement de l’un d’eux et le frappe violemment d’un coup à la tête.

Constatant les faits, les autres mercenaires ont aussitôt abattu l’homme de plusieurs coups de fusil avant de s’occuper de l’un de leur qui était grièvement frappé et tombé au sol quelques secondes plutôt.

Transporté d’urgence à l’hôpital, puis transféré à Bangui, l’état de santé de ce mercenaire “blessé aux fronts” disent-ils pour cacher la réalité, semble très préoccupant.

Quant à la dépouille du propriétaire abattu par les mercenaires, elle est enterrée dans la dignité ce mercredi dans la matinée par sa famille.

Pour la population de Bria,  l’homme abattu par les malfaiteurs russes est plus qu’un héros.

« Il voyait sa vie sombre devant lui avec l’acte de ce braquage. Et comme il ne veut plus vivre une vie plus misérable, il préfère corriger d’abord ces braqueurs et mourir comme un héros par la suite. Que son âme repose entièrement en paix. », déclare l’un de ses cousins.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Nana-Mambéré, la campagne législative perturbée,  Ibrahim ANOUR, candidat indépendant se retire  de la course

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Plusieurs éléments des 3R avec des armes de guerre dans une position horizontale.Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 20 mai 2021, 03:56:32 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ibrahim ANOUR, candidat indépendant aux législatives dans la circonscription de Bouar 4se retire de la campagne électorale. Son équipe de campagne a été violemment attaquée mercredi par les éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Bilan un mort. Les malfrats ont emporté une moto et une somme d’environ 500 000 francs CFA.

 

Joint au téléphone, le candidat Ibrahim ANOUR s’inquiète du climat actuel de la campagne électorale :

« Mon directeur de campagne  qui a été dépouillé à 5 heures du matin  on l’a ligoté,  on a pris la moto, on a pris de l’argent sur lui, on a pris son téléphone et on a pris des gens en otage, ils sont entrés en brousse et on a abattu un. À l’instant que je vous parle, il y’a un corps encore sur la route entre Bouar et Ngam, située à 20 kilomètres.  Il y’a des exactions qui se font. Et moi, franchement je ne peux pas.  J’ai décidé aujourd’hui. Si on ne sait pas sécuriser la commune de Niem jusqu’à Yéléwa, ce n’est pas la peine qu’on envoie les files des gens à l’abattoir.  Je ne peux plus parce que je ne suis pas un député  qui va représenter une circonscription à Bangui. Je suis le député de mon village. Ceux qui sont abattus sont des cousins, des frères »,  s’alarme le candidat Ibrahim ANOUR.

Rappelons que les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais avaient annoncé avoir  libéré les localités de Niem et de Yéléwa aux mains des rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et que plusieurs combattants rebelles auraient été capturés et transférés dans la capitale. Ce que dément le 3R dans un communiqué publié.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Scrutin du 23 mai, la Minusca affirme avoir déployé déjà du matériel sensible et non sensible de Bangui vers les préfectures concernées  

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/transport-des-materiels-electoraux-par-la-Minusca-450×300.jpg” alt=”Transport des matériels électoraux par la Minusca vers les préfectures concernées. Photo Minusca” width=”450″ height=”300″ />
Transport des matériels électoraux par la Minusca vers les préfectures concernées. Photo Minusca

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 20 mai 2021, 03:22:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ).  Le dernier lot du matériel électoral sensible pour les législatives du 23 mai a été livré à Bangui le 14 mai, dans le cadre du Projet d’assistance électorale du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et l’appui financier de partenaires, y compris du PNUD.

 

Le déploiement du matériel sensible et non sensible, de Bangui vers les préfectures concernées, a commencé dès le 15 mai grâce à la MINUSCA, à travers la Division des Affaires électorales et le service d’appui à la Mission. A la date du 18 mai, le déploiement de ce matériel a été achevé vers toutes les préfectures concernées par les législatives, à l’exception de Ombella M’Poko et Bangui, où le déploiement du matériel électoral est en cours. La MINUSCA a également démarré le déploiement du matériel des préfectures vers les démembrements.

Les préparatifs opérationnels se poursuivent avec notamment la formation, les 13 et 14 mai, des membres des démembrements par les formateurs nationaux déployés le dans les préfectures concernées. A leur tour, les membres des démembrements ont entamé la formation des membres de bureau de vote qui prend fin ce mercredi.

La MINUSCA continue de déployer tous les efforts possibles, pour accompagner le processus électoral en cours et pour permettre la tenue des élections législatives du 23 mai, dans les meilleures conditions.

Ainsi à Paoua, le bureau électoral régional de la MINUSCA a soutenu l’Autorité nationale des élections (ANE) et l’Autorité sous-préfectorale des élections (ASPE) dans l’organisation de séances de sensibilisation et de formation, le 15 mai. De même, suite à une lettre des chefs de villages et de groupe de la commune, une mission autorités locales-MINUSCA a pu tenir une réunion de sensibilisation le 17 mai à Betoko.

A Bria, le bureau électoral régional a appuyé l’ASPE dans l’organisation d’une réunion avec les deux candidats en lice pour le second tour des législatives dans la circonscription électorale Bria 2. Ces derniers ont été invités par le Préfet de la Haute-Kotto, l’ASPE et la MINUSCA à s’investir pour une campagne électorale et des élections apaisées. Financée par la Mission, la campagne de sensibilisation et d’éducation civique électorale pour des élections apaisées se poursuit avec des ateliers de sensibilisation et d’éducation civique.

 

Avec la Minusca

RCA : le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, sous la pluie des critiques, donne les raisons de son maintien à la tête du gouvernement

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Firmin Ngrébada – Premier ministre centrafricain, lors de la passation de service, le 25 févriers 2019. Photo RNL

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 20 mai 2021, 03:42:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Près de deux mois après la prestation du Président de la République  Faustin Archange Touadera pour un second mandat, le gouvernement NGRÉBADA 2 n’a pas encore démissionné.  Pourquoi les ministres sont-ils encore en fonction ? Le Premier ministre Firmin NGRÉBADA s’explique sur les antennes de la radio Ndékèluka.

 

« Je suis venu indiquer au Président de l’Assemblée nationale la disponibilité du gouvernement à travailler avec l’Assemblée nationale dans les conditions définies par la Constitution », a réagi dans un premier temps le Premier ministre Firmin NGRÉBADA.

Justement, quand il parle de la disponibilité du gouvernement avec ce nombre totalement restreint des ministres, peut-on parler de la démission du gouvernement  ?

« La constitution prévoit que c’est le Président de la République  qui nomme et révoque le Premier ministre. Donc la question de la démission du gouvernement, ou de la  nomination,  ou de la démission du Premier ministre, relève de la haute discrétion  de monsieur le président de la République. Dans aucune ligne de la constitution, il n’est dit qu’à telle période le Premier ministre doit nécessairement  démissionner. Ceux qui sont impatients d’avoir le détail  de cette question, peuvent être dans les jours à venir  ou les mois à venir, ils auront toutes les précisions sur la question », a-t-il ajouté. Mais vu sa réponse, il y’aura-t-il  un remaniement en cours ?

« Je vous dis que c’est une question qui relève de la haute discrétion du chef de l’État », insiste-t-il.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Communiqué de presse de l’Intersyndicale de Centrafrique (ISYCA)

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/reunion-de-lintersyndical-de-centrafrique-en-2018-450×253.jpg” alt=”Réunion de l’intersyndical à Bangui, bourse du travail, le 15 septembre 2018. Photo RFI” width=”450″ height=”253″ />
Réunion de l’intersyndical à Bangui, bourse du travail, le 15 septembre 2018. Photo RFI

 

Communiqué de presse

 

l’Intersyndicale de Centrafrique (ISYCA), qui regroupe en son sein onze (11) Centrales Syndicales, invite tous les Présidents et Secrétaires Généraux des Centrales membres ainsi que les Secrétaires Généraux des Fédérations affiliées à prendre part à la Conférence de Presse qu’elle organise le vendredi 21mai 2021 à 08 heures 30 minutes à la Bourse du Travail. Le port de masque est obligatoire. Protégez vous tout en protégeant les autres.