mercredi, septembre 16, 2026
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MANIPULATION DU MCU : QUAND CERTAINS CADRES DU MLPC MORDENT A L’HAMEÇON

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Bangui (CNC) – Comme on le dit souvent, le mensonge arrive vite à l’âge mûr mais ne vit pas de longs jours. C’est malheureusement ce que l’on pas compris avec ces frondeurs du MLPC dont l’appât du gain motive leur décision puisqu’étant pressés d’aller à la mangeoire du MCU.

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C’est avec effarement que les observateurs avertis de la vie politique centrafricaine ont suivi la sortie malencontreuse à la limite surréaliste de certains cadres du MLPC et non les moindres à travers la publication d’un manifeste pour mettre en place une Coordination nationale dite Courant de Pensées Originelles (CPO).

L’on remarque aisément que ce fameux manifeste qui ne cadre aucunement à la réalité telle que vécue par le MLPC sous la présidence du Président Martin Ziguélé, n’est qu’une sorte de procès d’intentions contre ce dernier doté d’un leadership visionnaire qui, n’eût été sa présence à la tête du MLPC, on aurait parlé de ce grand parti au chapitre nécrologique.

Il apparaît dès lors clairement que cet acte posé par ce groupuscule des cadres du MLPC n’ayant aucun poids politique sur la scène nationale n’est que l’expression d’indiscipline doublée de haute trahison. Comment peut-on se dire militant et ne pas accepter de se plier à la décision du parti ? Et quand il y a un disfonctionnement au sein du parti comme le laisse entendre ce manifeste rafistolé, le bon sens aurait voulu que le règlement se passe au sein du bureau politique du parti et non dans des motels.

Un grand parti politique comme le MLPC est une institution reconnue par les lois de la République et fonctionne selon ses textes de base. Et il est prévu nulle part ailleurs une quelconque Coordination qui peut s’ériger en arbitre pour sanctionner un Président du parti légalement élu par le congrès qui est l’organe suprême. Le MLPC a toujours prôné l’État de droit et, l’État de droit n’est pas la pagaille.

Cela dit, cette décision maladroite du « CPO » qui est nulle et non fondée est guidée vraisemblablement par l’envie de ses auteurs de satisfaire le vœu des commanditaires de ce coup foireux tapis dans l’ombre qui cherchent à liquider le MLPC pour assouvir leur désire.

A la vérité, le MLPC fait peur au pouvoir en place. Et pour le fragiliser, il fallait donc procéder par l’achat de certains militants assoiffés, d’où la naissance de cette Coordination qui n’a aucune base légale.

Selon de gentilles indiscrétions, dans la logique de la révision de la Constitution afin d’offrir un 3è mandat illégal à Touadera, le MCU cherche par tous les moyens pour phagocyter certains cadres des partis d’opposition. C’est ainsi que certains cadres des partis comme le MLPC sont identifiés comme des proies faciles et manipulables à souhait, qu’ils peuvent être débauchés facilement.

La machine étant mise en marche depuis la tenue du dialogue républicain, c’est le cas de le dire pour Jean-Édouard Koyambounou et ses amis d’infortune du « CPO » que le Chef de cabinet particulier du Président Touadera, Donatien Maleyombo a reçus le week-end dernier pour leur remettre la bagatelle somme de 3 millions pour ce sale boulot avec à la clé, la promesse de nomination à des postes de responsabilité si jamais, ils arriveraient à réussir la mission chasser Martin Ziguélé.

Malheureusement le pot aux roses a été découvert et le projecteur nous éclairera davantage !

 

Corbeaunews Centrafrique

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Au JOURNAL “MÉDIAS PLUS”.

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Bangui (CNC) – La presse écrite, ce noble métier qui devrait contribuer effectivement au renforcement de l’État de droit, de la Cohésion sociale et de l’accès à l’information dans notre pays tant meurtri par des crises permanentes qui trouvent ses ingrédients dans la pratique malsaine de quelques uns qui usent de cette profession pour se faire de l’argent sale et de pérenniser la division et la haine au sein de la population centrafricaine notamment des Organisations Politiques par la désinformation et la manipulation des pensées. Parce qu’on les paie pour insulter, dénigrer et blanchir ce qui est noir !!!

Telles sont les pratiques anti journalistiques entreprises par le “Journal Médias Plus” dans son numéro 2776 du 28 avril 2022 sur une prétendue destitution du Président du MLPC Martin ZIGUELE par une nouvelle Coordination Nationale créée au sein de son propre parti.

 

Au regard des textes juridiques du MLPC, une Coordination nationale créée en son sein a t – elle le droit de destituer un Président de ce parti issu du Congrès ?

 

Voilà qui prête confusion en droit d’informer et devoir d’informer ou du but lucratif que poursuit “MÉDIAS PLUS” !!!

 

Il y’a lieu de rappeler ici au “Journal Médias Plus” que sa narration ou exposé des faits sur ce sujet dans son numéro susmentionné était totalement en déphasage avec les principes Statutaires et Réglementaires qui régissent l’Organisation et le Fonctionnement du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC).

Ce qui traduit explicitement sa méconnaissance des textes fondamentaux de ce parti, sans doute aussi celle de la vraie culture politique qu’entretient le MLPC malgré tant d’années du militantisme de son Directeur de Publication Cyrus SANDY au sein de ce parti.

Une occasion pour nous militants de lui notifier que le MLPC attend toujours sa carte d’adhésion pour confirmer sa démission au sein du Parti !!!

 

Des manquements qui mettent en exergue le doute émis sur la crédibilité de ces informations recoupées par cette rédaction qui tente vainement de vendre au Peuple centrafricain.

Oubliant ainsi, son rôle de Vérificateur des faits, d’Enseignant, de Sensibilisateur et Prometteur de la vérité, de l’Éducation saine, de la Cohésion sociale, de l’État de droit et de la paix en vue d’assurer un équilibre entre les différents Pouvoirs Publics et les Classes Politiques de l’Opposition.

 

Pendant que le Peuple centrafricain à travers les Organisations Politiques et la Société civile épris de l’unité et de la paix ont la commune préoccupation qui est celle de la stabilité des centrafricains par l’inclusion en vue d’une réconciliation nationale, le Journal “MÉDIAS PLUS” nous pollue l’atmosphère publique et politique en ternissant les images des personnalités politiques qui s’opposent  au nouvel Touaderisme Poutinien.

Une démarche qui nous pousse à nous interroger sur tant de publications consacrées à la famille ZIGUELE en laps de huit (8) mois par cette presse écrite malgré la sanction pour diffamation infligée à sa rédaction par le Haut Conseil de Communication.

Est ce un règlement de compte, de la pure haine ou un mépris pour la famille ZIGUELE dont le MLPC n’est qu’un mobile de prétention ?

Dieu seul sait !!!

Mais ce qui nous intéresse ici c’est l’avenir du MLPC que certains veulent hypothéquer afin de garantir leur lendemain qui semble hypothétique à cause de la “politique de ligne dure” que opte désormais l’Opposition Démocratique et aussi de la crise financière aiguë qui se pointe à la porte principale du Trésor Public Centrafricain.

Décidément, le ventre qui a faim n’a plus d’oreilles !!!

Il est alors impérieux de rappeler une fois de plus au “Médias Plus” que selon les Statuts et le Règlement Intérieur du MLPC contrairement aux insinuations issues de son obsession pour la famille ZIGUELE qui lui permet d’animer son journal quotidiennement que :

1- Le MLPC est une composante de: 20 Unions Fédérales,

44 Fédérations,

140 Sous Fédérations et de multitudes des cellules et non une Coordination d’au moins cinq personnes;

2- Seul le Bureau Politique est habileté à convoquer une Assemblée Générale ou extraordinaire soit sur demande du Conseil Politique National et non une Coordination regroupant une franche dissidente (art. 24 Statuts);

3- Seule la Commission de Contrôle et d’Arbitrage (CCA) est habiletée à se prononcer sur la gestion interne des ressources du Parti sur une demande expresse du Bureau Politique soit tout organe du parti représentant 2/3 de ses membres et non une fameuse Coordination composée d’au moins cinq (5) militants récalcitrants (art.48 R.I);

4-  La vision cohérente du parti sur plan national et international est définie au dernier paragraphe du préambule des Statuts et non cela résulte d’une préoccupation d’une quelconque Coordination ;

5- Les fonds du MLPC sont déposés dans des comptes bancaires ouverts par le Bureau Politique. Le Président du Bureau Politique est l’ordonnateur principal des dépenses. Le Trésorier Général est cosignataire avec l’ordonnateur de tous les titres de paiement et responsable des opérations arrêtées par le Bureau Politique ( Article 73 R.I);

6- Le Président ne peut ordonner une dépense qu’à condition de vérifier la disponibilité des fonds, la crédibilité des factures pro forma accompagnées d’un bon de commande, sa conformité avec le programme d’emploi dûment arrêté par le Bureau Politique ( Article 74 R.I );

7- Les principes qui régissent le Parti sont :

– le respect scrupuleux de la ligne  politique du Parti ;

– le respect de la voix des urnes à tous les niveaux et la soumission de la minorité à la majorité ;

– le respect du principe de contradictions dans les débats;

– le respect des instances du Parti ( Article 76);

8- L’inobservation des dispositions prévues à l’Article 76 ci-dessus  constitue une faute grave devant être sanctionnée comme telle ( Article 77 R.I); 9- Sont aussi considérées comme fautes graves :

– le refus d’exécuter les décisions et directives émanant des différents organes du Parti dont relève le militant ;

– la constitution de groupes parallèles, en rébellion ouverte avec les instances dirigeantes du Parti;

– l’association avec des groupes organisés et /ou des personnes pour nuire au Parti en portant atteinte à l’intégrité physique et morale des militants , cadres et dirigeants du Parti ;

– le dénigrement du Parti, de ses membres, militants et responsables, par voie de presse ou par tout autre moyen de communication ;

– l’engagement du Parti sans en avoir reçu mandat ;

– l’inobservation de la voie hiérarchique ( Article 78 R.I);

10- Selon la gravité, toute infraction aux Statuts et Règlement Intérieur peut faire l’objet des sanctions suivantes :

A l’encontre d’un militant:

– l’avertissement ;

le blâme ;

-la suspension ;

– l’exclusion définitive ou la radiation ( Article 80 );

11- Il existe nullement dans les textes juridiques du MLPC une rubrique réservée aux bons ou mauvais militants ni celle des militants de premières ou dernières heures. Chose qu’il tente de démontrer dans son numéro.

 

En definitive, au regard de ces dispositions Statutaires et Réglementaires, il y’a donc lieu de s’interroger sur la crédibilité de ces informations fournies dans votre numéro et du caractère légal et légitime de cette nouvelle Coordination qui prétend diriger désormais les affaires courantes du MLPC.

Lorsqu’on s’abstient consciemment des règles d’éthique de la fonction qu’on exerce pour un intérêt autre qui ne dit son nom cela revient à trahir la conscience de soi-même.

Voilà un assassin qui crie à la victime !!!

Une pure sorcellerie intellectuelle qui mine le monde de la presse écrite centrafricaine.

La haine et le mensonge quand ils nous tiennent !!!

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE du mouvement de libération de la jeunesse centrafricaine (MLJC)

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Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC).

 

COMMUNIQUÉ

 

Depuis environ une semaine, certains organes de presse passés maîtres dans l’art de  la diffusion de fausses nouvelles sous forme de « scoops », instrumentalisés dans  cette démarche bien connue de manipulation de l’opinion publique pour faciliter la  tâche aux fossoyeurs de la démocratie centrafricaine, se font l’écho d’un groupe de  militants du MLPC, dont certains sous sanction disciplinaire, dans leur tentative  désespérée en violation des textes, de déstabiliser le Parti et ses organes élus lors du  IVème Congrès ordinaire, dont le Camarade Martin ZIGUELE Président du Parti.

Devant cette situation, le Bureau National du Mouvement de Libération de la  Jeunesse Centrafricaine (MLJC), réuni en session extraordinaire le vendredi 29 avril  2022 au siège du Parti, demande aux Camarades Responsables des Unions Fédérales,  des Fédérations et Sous-Fédérations , des Sections et Cellules du MLPC, à tous les  militantes et militants ainsi qu’aux sympathisants , de rester sereins, confiants mais vigilants devant ces manœuvres dont la finalité bien connue est la destruction du  Parti.

Le Bureau National du MLJC renouvelle et confirme son adhésion à la ligne politique  du Parti défini lors du IVème Congrès ordinaire tenu du 2 au 5 mars 2019 à Bangui et  conduite par le Bureau Politique sous la direction éclairée du Président Martin  ZIGUELE, ainsi que son indéfectible soutien à tous les organes dirigeants,  démocratiquement élus par les 144 fédérations du Parti.

De même le Bureau National du MLJC réitère tout son soutien au Camarade Martin  ZIGUELE, Président du Parti, et lui demande de s’atteler sereinement à la préparation  du Conclave, dans le seul but qui vaille, celui de relancer les activités du Parti dans  l’unité, la paix et la sérénité.

La lutte continue avec le Camarade Président Martin ZIGUELE, le Conseil Politique  National, le Bureau Politique, les Bureaux Nationaux du MLJC et du MLFC, les Unions  Fédérales, le Conseil des Sages et la Commission de Contrôle et d’Arbitrage ainsi que tous les membres des organes légitimes issus du IVème Congrès ordinaire de notre  Parti.

Tous unis nous vaincrons !

 

Centrafrique : braquage dans la sous-préfecture de « Abba », au moins 45 millions de francs CFA emportés

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Bangui (CNC) – La République centrafricaine (rca) est le théâtre de violence récurrente  qui touche une population encore marquée par la guerre civile  depuis 2013. Des villages brûlés, des exécutions sommaires, des pillages… Mais depuis quelque temps,  cette population, prise au piège des combats violents entre les groupes armés et les forces gouvernementales, est à nouveau  la cible des brigands armés qui n’hésitent plus à les dépouiller de leurs maigres biens. C’est exactement ce qui s’est passé vendredi dans la localité de « Abba », chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Nana-Mambéré, située au Nord-ouest de la République centrafricaine.

Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba
Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba

 

Selon des informations recueillies, ce vendredi 29 avril, vers 13 heures, dans la localité de « Abba », un groupe de cinq (5) individus armés, non identifiés, ont tendu un guet-apens à 4 kilomètres de la ville sur l’axe Gallo. Mais durant l’embuscade, ils ont pris environ 200 personnes civiles  dans leur filet. Dépouillé de leurs biens un par un : téléphone portables, porte-monnaie,  marchandises, etc., ces pauvres citoyens ont été libérés trois heures plus tard vers 16 heures. Les victimes ont estimé la somme emportée par les assaillants à environ 45 millions de francs CFA, et ce, sans compter les marchandises également emportées.

Parmi les victimes, seule une personne qui aurait été blessée au visage. Mais les forces de l’ordre, informées tardivement de la nouvelle, n’ont pu rien faire. Les Mercenaires russes, déployés à Abba, quant à eux, sont actuellement sur les chantiers miniers à Kpandé, situé à 60 kilomètres de la ville de « Abba ».

Interrogées par la rédaction, certaines victimes ont pointé du doigt les rebelles de 3R comme les auteurs de cet acte criminel.

Pour l’heure, les forces de l’ordre n’ont pas pu mettre la main sur ces brigands qui sont actuellement dans la nature.

 

Corbeaunews Centrafrique

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Tripatouillage de la constitution,  une grande fissure est apparue dans le dispositif du pouvoir, Sarandji monte au créneau et hausse le ton, la peur s’empare de tout le monde

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Bangui (CNC) – Une grande fissure est apparue vendredi dans le dispositif de la modification de la constitution orchestrée depuis fin mars 2022 par quelques conseillers du chef de l’État Faustin Archange Touadera en vue de lui permettre de briguer un troisième mandat à la tête de la République centrafricaine. Mais ce vendredi, une grande fissure, pas la moindre,  est apparue au sommet du pouvoir. Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale,  qualifie cela comme manipulation et s’en est pris violemment à son premier vice-président Évariste Ngamana.

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Le Président de l’assemblée nationale, l’honorable Simplice Mathieu SARANDJI. Photo gouvernement

 

C’était lors de la remise du mémorandum par le prétendu front républicain pour la modification de la constitution dirigé par le chef milicien Héritier de Bonheur Doneng  à l’Assemblée nationale  ce vendredi 29 avril que les Centrafricains ont découvert le vrai visage des initiateurs du projet suicidaire de la révision constitutionnelle.

En effet, à l’issue de leur marche ce vendredi 29 avril, le Président du front républicain pour la révision de la constitution, Monsieur  Héritier de Bonheur Doneng,  entouré de certains jeunes manipulés,  ont voulu remettre leur mémorandum au Président de l’Assemblée nationale  Simplice Mathieu Sarandji en vue de pousser le parlement centrafricain à lancer la procédure de la modification de la constitution du 30 mars 2022.

Mais l’honorable Simplice Mathieu Sarandji,  connaissant bien les en dessous de cette manipulation, refuse non seulement de sortir, mais ordonne au chef milicien Héritier de Bonheur Doneng  et ses disciples de quitter immédiatement l’enceinte de l’Assemblée nationale, sans quoi ils seront arrêtés. Or, le premier vice-président de l’assemblée nationale, l’honorable Évariste Ngamana, qui est l’un des initiateurs de ce projet de la révision constitutionnelle, est sorti récupérer le mémorandum aux mains du chef milicien Héritier de Bonheur Doneng.

Et ce n’est pas tout! L’honorable Évariste Ngamana, qui a réceptionné le mémorandum, a voulu remettre cela au Président Simplice Mathieu Sarandji, mais celui-ci a violemment rejeté, et le chasse de son bureau. Il lui ordonne de déchirer le mémorandum du prétendu front républicain pour la modification de la constitution.

D’après lui, tout ça, c’est de la manipulation, et qu’il était avec Faustin Archange Touadera pratiquement chaque jour. S’il devait avoir quelque chose en ce sens, Touadera lui aurait dit qu’il était dans ces directives, mais rien.

Devant la colère du Président Simplice Mathieu Sarandji, Évariste Ngamana promet d’aller voir le chef de l’État Faustin Archange Touadera pour lui tout raconter en détail.

« Je ne suis pas son enfant. Pourquoi il hausse le ton sur moi de cette manière », déclare Évariste Ngamana à ses collègues députés.

Affaire à suivre…

 

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Selon Facebook, la page de la Présidence de la République centrafricaine est gérée depuis la Russie

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Bangui (CNC) – Ces derniers mois, 3 pays africains se sont particulièrement rapprochés de la Russie. Il s’agit du Mali, de la Guinée et de la centrafrique.  En marge des passes d’armes médiatiques entre la Russie et les grandes nations européennes, ces pays permettent au Kremlin de lancer des initiatives concurrentes au soft power des autres nations européennes.

Présidence de la République Centrafricaine. ©CNC
Présidence de la République Centrafricaine. ©CNC

 

Selon les informations fournies par la plateforme de Facebook, la page de la présidence centrafricaine, intitulée La Renaissance, est cogérée par une personne résident en Centrafrique et une autre se trouvant en Russie. Cette information est visible dans l’onglet information de la page qui mentionne deux gestionnaires du compte, l’un résidant en Centrafrique et l’autre en Russie.

 

En soi, cela n’est pas si étonnant quand on considère le récent rapprochement entre la république Centrafricaine et la Russie. Face au storytelling des grandes nations occidentales, la Centrafrique fait partie des pays à soutenir la communication russe en Afrique.

Basant son offensive de séduction sur le rappel que la Russie n’a jamais eu d’empire colonial en Afrique et que l’Union soviétique a soutenu la lutte contre les indépendances, le Kremlin est en train de se repositionner sur le continent.

Avec une page Facebook cogérée, les deux alliés, Centrafrique et Russie, s’assurent de délivrer un message commun.

 

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Centrafrique : six militaires tués par des rebelles dans le Sud-Est

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Texte par: AFP
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Six militaires ont été tués jeudi dans une attaque de rebelles dans le sud-est de la centrafrique, en proie depuis plusieurs années à une guerre civile, a déclaré vendredi 29 avril à l’AFP le député de la région.

«Des rebelles ont attaqué jeudi vers 4 heures du matin la ville de Nzako», à 700 km à l’est de la capitale Bangui, près de la frontière avec la République démocratique du Congo, et «le bilan est de 6 morts du côté des militaires et trois rebelles ont également été tués», a assuré Gabin Mboli Fouele. Il a pointé la responsabilité des rebelles membres de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), une alliance créée en décembre 2020 pour renverser le président Faustin-Archange Touadéra, qui briguait un deuxième mandat.

«Les rebelles ont pillé la ville jeudi, avant de se replier dans la brousse mais ils vont revenir à un moment», a assuré Gabin Mboli Fouele. «Les rebelles ont attaqué la ville hier (jeudi) dans la matinée», a confirmé à l’AFP la maire de la localité Adja Kaltouma Gandja, qui n’a pas donné de bilan. La Centrafrique, deuxième pays le moins développé au monde selon l’ONU, est le théâtre depuis 2013 d’une guerre civile, très meurtrière dans ses premières années mais qui a baissé d’intensité depuis 2018.

Fin 2020, les plus puissants des nombreux groupes armés qui se partageaient alors les deux tiers du territoire avaient lancé peu avant les élections une offensive sur Bangui et Faustin-Archange Touadéra avait appelé Moscou à la rescousse de son armée démunie. Des centaines de paramilitaires russes avaient alors rejoint des centaines déjà présents depuis 2018 et permis, en quelques mois, de repousser l’offensive des rebelles puis de les refouler d’une grande partie des territoires et villes qu’ils contrôlaient. Mais sans pouvoir y réinstaller partout et durablement la présence et l’autorité de l’État.

Entreprise de déstabilisation du MLPC, communiqué de presse du bureau politique

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Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC).

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Prenant prétexte de la décision du Bureau Politique du 26 Mars 2022, portant suspension du camarade Gabriel Jean Edouard KOYAMBOUNOU, 1er Vice Président, pour acte d’indiscipline manifeste, un groupuscule de militants entreprend de déstabiliser le Parti en posant des actes qui violent les règles du Parti.

Au nom du Parti, je tiens à rappeler à tous qu’aucun militant n’est au-dessus des règles de fonctionnement du Parti et que leur violation entrainera pour leur(s) auteur(s) les sanctions proportionnelles prévues à cet effet car toute société, toute structure a besoin d’une base minimale de règlementation pour fonctionner harmonieusement.

En conséquence, j’invite tous les Responsables des organes, les Cadres, les militantes et militants du Parti à rester sereins, en évitant d’une part de prêter l’oreille aux chants de sirène des militants dont la moralité et le comportement sont loin d’être exemplaires, et d’autre part, de faire bloc derrière Martin ZIGUELE, Président du Parti pour faire échec au plan sordide du groupuscule dont le dessein inavoué est la liquidation pure et simple du Parti.

Tous unis, nous vaincrons.

 

 

RCA : nouveau massacre des civils sur le marché hebdomadaire de Kouki, plusieurs dizaines des morts

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Bangui (CNC) – La souffrance des populations dans l’arrière-pays se poursuit. Après le massacre  de Bossangoa qui s’était produit le jeudi 21 juillet 2022 à 12 kilomètres de la ville sur l’axe Nana-Bakassa, lequel au moins 19 civils avaient été froidement abattus par les Mercenaires russes, dont la Minusca et la justice centrafricaine avaient ouvert une enquête dont l’issue n’est pas connue, voilà  qu’un nouveau massacre des civils vient de produire  sur le marché hebdomadaire de Kouki.

, Les éléments de la garde présidentielle et les mercenaires russes de la société Wagner,
Les éléments de la garde présidentielle et les mercenaires russes de la société Wagner

 

Les séries de massacres se poursuivent dans le pays. Après les récents massacres qui se sont produits à Aïgbado, Yangoudroudja, Mouka, Ouadda, Ndah, Gordile, Nana-Bakassa et Kouki, voila qu’un autre massacre, plus cruel, vient à nouveau d’avoir lieu dans la localité de Kouki, située à une soixantaine de kilomètres de Bossangoa sur l’axe Nana-Bakassa, dans la préfecture de l’ouham.

Pour l’heure, notre enquête sur cette affaire est en cours, mais les premiers éléments d’information font état d’au moins 17 civils froidement abattus sur le marché hebdomadaire de Kouki ce jeudi 28 avril 2022. Ce sont tous des civils. On ignore les raisons de l’attaque.

Les témoins ont pointé du doigt les mercenaires russes de la société Wagner et leurs supplétifs soldats de forces armées centrafricaines (FACA) comme les auteurs desdits crimes.

Nous reviendrons dans nos prochains articles sur ce nouveau massacre des civils à Kouki.

 

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Égorgement de deux civils par les soldats FACA, l’une des victimes vient d’être identifiée par CNC, sa famille exprime son indignation

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copie de passeport camerounais de la victime

 

 

Bangui (CNC) – C’est une affaire qui avait soulevé une vive clameur d’indignation, un mouvement collectif de protestation lors de la publication de la vidéo sur les réseaux sociaux. On y voit deux civils de confession musulmane, attachés les, mais au dos, et égorgés avec un couteau par un soldat FACA comme un animal en présence de six autres soldats. L’état-major parle d’une vidéo montage dans le but est de ternir l’image de l’armée nationale, ce que de nombreuses sources concordantes l’ont catégoriquement contesté, et appellent à l’ouverture d’une enquête judiciaire. Une semaine plus tard, la famille de l’une des victimes, en voyant la vidéo du crime publiée par CNC, vient de manifester son indignation contre les autorités centrafricaines.

Les soldats FACA avec les deux corps de leurs victime
Les soldats FACA avec les deux corps de leurs victime

 

Sur la vidéo, la deuxième victime a être tuée par ces criminels soldats FACA s’appelle Abdouraouf,  âgé de 30 ans, de nationalité Camerounaise.  C’est un vendeur des voitures d’occasion. Il habite à Garoua Boulaï, une ville située à l’est du Cameroun à la frontière avec la République centrafricaine.

Mais au mois de janvier dernier, après le massacre perpétré par les Mercenaires russes dans le village Aïgbado le 16 et 17 janvier, les frères de Monsieur Abdouraouf ont contacté la rédaction du CNC pour nous alerter sur l’image que nous avions illustrée avec l’article dudit massacre. Selon eux, c’était leur frère qu’ils l’ont vu menotter parmi les soldats FACA. Ils ont supplié la rédaction de chercher à savoir s’il a été aussi tué.

Un homme capturé par les mercenaires russes dans le village Aïgbado, au nord-Est de dBria
Un homme capturé par les mercenaires russes dans le village Aïgbado, au nord-Est de dBria

 

Voilà que trois mois plus tard, leur inquiétude se confirme. L’image n’était pas en réalité du massacre du village Aïgbado, dans la Haute-Kotto,  mais d’un autre crime perpétré par les soldats FACA dans la Nana-Mambéré.  Les faits se confirment du jour en jour. L’un des criminels sur la vidéo est un policier, affecté à Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré. En dehors de lui, il y’a aussi un officier de l’armée nationale, le capitaine Lengbé, détaché à Bouar, dans la Nana-Mambéré, figure également sur la vidéo. Mais pourquoi l’état-major parle d’une vidéo montage, du moment où quelques criminels qui figurent sur la vidéo sont clairement identifiés, et la vidéo elle-même est jugée authentique par de nombreux experts?

 

 

Pour les parents de Monsieur Abdouraouf, la justice centrafricaine doit faire son travail. Dans le cas contraire, ils porteront plainte devant la justice camerounaise pour crime.

 

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Quand le chef milicien REQUIN Rodolphe Héritier Doneng, pris en flagrant délit  des avatars, prémédite un membre du conseil national de la jeunesse

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Bangui (CNC) – Rodolphe Héritier Doneng, directeur des cabinets au ministère chargé de la promotion de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation civique, qui est aussi un chef milicien armé du pouvoir, pris en flagrant délit de création des faux comptes sur les réseaux sociaux, compte régler la vie d’un jeune centrafricain, membre du Conseil national de la jeunesse.

REQUIN Rodolphe Héritier Doneng, chef milicien REQUINS
REQUIN Rodolphe Héritier Doneng, chef milicien REQUINS

 

 

Cet homme se dit aussi Président du front républicain pour la modification de la constitution. Il devient en ce moment la marionnette du pouvoir. Mais dans une autre vie, plus criminelle, il est le chef milicien armé du pouvoir dénommé « REQUIN ». C’est cette milice qui est à l’origine de la mort dans l’incendie de sa maison, de la Présidente des femmes juristes centrafricaines et de ses deux enfants..

Mais sur les réseaux sociaux, ce redoutable chef criminel REQUIN Rodolphe Héritier Doneng n’hésite pas à intimider, à menacer de mort en coulisse ces compatriotes qui osent tenir un autre langage que lui. C’est exactement ce qui est arrivé à un jeune centrafricain, un membre du Conseil national de la jeunesse.

 

 

D’après ses propres mots, il utilise “mes chiens” pour faire référence aux milices requins, qui officiellement est déjà dissous, mais officieusement continue à torturer, tuer et  séquestrer les paisibles citoyens banguissois au compte du président de la République Faustin Archange Touadera, mais aussi de Monsieur Rodolphe Héritier Doneng.

Plusieurs comptes ont été créés, par ce truand Doneng sur les réseaux sociaux entre autres: Tongolo

 

Ti Be-Africa, le bon Coin de Bangui, Bangui infos 24, Bruno Bernard Makezou…, la liste n’est pas exhaustive.

Une fois, que

certains vaillants jeunes ont décidé de mettre en lumière ces plans, il est oublié de préméditer. C’est exactement ce genre de portrait que le chef de l’État Faustin Archange Touadera veut travailler avec. C’est le cas avec Monsieur Rodolphe Héritier Doneng, qui dit à tous ceux qui veulent l’entendre qu’il milite en ce moment pour être nommé au gouvernement comme ministre de la jeunesse et des sports.

Et il n’a pas tort. Voyant le portrait du ministre de l’élevage, chef rebelle, le portrait du ministre délégué au désarmement, un chef rebelle….Les Centrafricains ont raison de dire que Faustin Archange Touadera joue au contre-courant de la réalité. Un sans diplômés, un criminel, il le fait roi. Mais pour combien d’années?

 

 

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Portrait Robot des signataires du Manifeste du 24/04/2022 contre le MLPC et ses dirigeants élus au congrès

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Chers compatriotes, chers militants, militantes et sympathisants du Mouvement de Libération du Peuple centrafricain, cette petite occasion politique permet de relancer le débat démocratique au niveau national et au sein du Parti MLPC pour éclairer votre lanterne sur ce qui se passe réellement au sein du MLPC et sur le plan politique en République Centrafricaine et plus précisément sur les initiateurs et signataires de ce Manifeste.

De gauche à droite, l'ancien premier ministre Jean Édouard Koyambonou, représentant du MLPC, Monsieur Benjamin KAÏGAMA, représentant du PATRI de Crépin Mboli Goumba et l'ancien ministre Cyriaque Gonda, Président du parti PNCN
De gauche à droite, l’ancien premier ministre Jean Édouard Koyambonou, représentant du MLPC, Monsieur Benjamin KAÏGAMA, représentant du PATRI de Crépin Mboli Goumba et l’ancien ministre Cyriaque Gonda, Président du parti PNCN.

 

Le Manifeste

Pour le Manifeste, il faut savoir tout de suite que c’est un acte qui n’a pas force de loi puisque la personne qu’ils contestent est élue par le Congrès, organe souverain de décision du Parti et eux en tant que signataires n’ont pas qualité juridique de destituer un élu du Congrès. Les Statuts et le Règlement Intérieur du Parti sont clairs là-dessus. C’est donc une tempête dans un verre d’eau.

Pourquoi ces dissidents ne créeraient-ils pas directement leur Parti puisqu’ils se disent majoritaires dans le MLPC ?

Pourquoi chercher seulement à diviser le Parti  et prendre la place d’un certain Martin ZIGUELE qu’ils diabolisent ? Pourtant ces gens sont là dans le Bureau Politique depuis longtemps  et  empêchent la Jeunesse d’émerger…

Les vraies raisons de ces initiateurs et signataires de ce Manifeste restent cachées.  QUI  sont ces gens, Peuple Centrafricain, militants, militantes et sympathisants ?

Portraits robots de ces gens :

1. KOYAMBOUNOU Gabriel Jean Edouard

 

1er Vice- Président du Parti  MLPC sans changement depuis l’avènement au Pouvoir du Feu Ange Félix Patassé jusqu’aujourd’hui. Premier Ministre de Patassé, élu député du 7ème Arrondissement une fois et c’est son Suppléant qui le bat aux élections suivantes. C’est dire que c’est quelqu’un qui trompe les gens.

Quel syndicat ne le connait pas avec les mensonges sur les arriérés de salaires du temps de Patassé ? Sans parler de son passage à la douane ! C’est maintenant qu’il prend la tête d’une coalition pour destituer un Président élu par un Congrès légalement reconnu par les textes et la loi ?  Allez-y comprendre !… Quel paradoxe !

 

  1. MALEKOUDOU Etienne

 

Ancien Secrétaire du Parti MLPC, il a été battu  au Congrès face à un autre concurrent suite à la décision de la base qui a ses raisons pour ne pas réélire quelqu’un qui ne fait pas ses desiderata. A la démocratie comme à la démocratie ! Vous n’êtes pas élu ça ne peut être une occasion de rancœur ! Ancien cadre des Postes et Télécommunications, c’est à son époque que la Poste est descendue aux enfers ! Il est aujourd’hui avocat ! Allez-y savoir!

 

3. LEAS Albert

3ème Secrétaire- Général élu lors du dernier Congrès , il n’a jamais pris service au Siège du Parti pour assumer sa fonction en tant membre-clé du Parti. Plusieurs fois candidat et toujours déchu aux législatives dans sa circonscription de Bamingui avec 6000 électeurs ! C’est en créant un Manifeste qu’il gagnera ? Qu’est-ce qu’il peut vraiment critiquer ? C’est la Paresse qui se moque du travail !

 

  1. SABOUKO JULIUS, BOUNDI Gabin, GONIDERE Christian

 

Ces militants signataires du Manifeste ne sont que des comparses car c’est des jeunes avides de gains et d’argents faciles, vivant difficilement au quotidien et faciles à débaucher pour la cause! Pourvu que le gain continu à tomber et ils seront là dans ce Manifeste ! Militants vrais mais sans moralité puisqu’il faut vivre.

Combien avez-vous reçu pour vous débaucher comme ça ? Pour votre gouverne sachez que GONIDERE Christian, par exemple, est ancien militant du KNK, devenu militant du MLPC est actuel compagnon intime de NGREPAYO Arsène, militant fieffé du MCU puisqu’il en est le Président National de la Jeunesse MCU. Que comprendre donc d’un tel militant qui signe un Manifeste pareil ?

 

  1. MAKOKPALA Landry

 

Inconnu du Parti. C’est un faux ! Il semblerait qu’il est journaliste à la solde du Groupe Wagner et du régime en place. Ça c’est la bonne guerre ! Il fait la guerre au Parti pour miner les choses et détruire le MLPC. Voilà qui tient debout les raisons cachées du Manifeste !

Chers compatriotes, militants, militantes et sympathisants, voilà quelques portraits robots ! La prochaine publication de ces portraits sera plus détaillée avec des preuves à l’appui. A très bientôt !

                                                         

Militant éclairé YAKA Jules

 

RCA : le HCR et les Etats voisins s’engagent à accroître l’appui aux personnes déracinées par les crises

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 Bangui (CNC) – Une nouvelle déclaration appelant à une action mieux concertée pour venir en aide à près de 1,4 million de Centrafricains déracinés a été signée mercredi au terme d’une conférence régionale clé organisée par le gouvernement camerounais et le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés.

Des réfugiés dans le camp d’Inke, en République démocratique du Congo, font leurs adieux à leur famille et leurs amis avant leur rapatriement par avion en République centrafricaine.
Des réfugiés dans le camp d’Inke, en République démocratique du Congo, font leurs adieux à leur famille et leurs amis avant leur rapatriement par avion en République centrafricaine.

 

Lors de son allocution prononcée durant cette conférence ministérielle de trois jours, le Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi, a déclaré que la conférence visait « à instaurer une dynamique positive au niveau régional pour la recherche de solutions au bénéfice des réfugiés centrafricains ».

« Cet effort doit s’effectuer dans le cadre d’une large alliance comprenant les gouvernements, les humanitaires, les entreprises, les acteurs de développement, la société civile, le secteur privé et, impérativement, les réfugiés eux-mêmes, en particulier les femmes », a précisé M. Grandi.

Vers un mécanisme de coordination régionale

La déclaration de Yaoundé marque une première étape vers l’établissement d’un mécanisme de coordination régionale pour trouver des solutions à l’une des crises les plus importantes d’Afrique en termes de déplacement forcé.

Depuis 2013, la RCA est le théâtre de crises successives affectant six pays voisins qui hébergent aujourd’hui environ 700.000 réfugiés. Le Cameroun accueille le plus grand nombre de réfugiés (345.000), suivi par la République démocratique du Congo (212.000), le Tchad (119.000), le Congo (29 000), le Soudan (28.000) et le Soudan du Sud (2.500).

En s’exprimant sur les défis posés par l’accueil d’un grand nombre de réfugiés, le Premier ministre camerounais Joseph Dion Ngute a déclaré que, malgré les efforts fournis par les Etats, le contexte économique était difficile. De ce fait, « il est nécessaire de combiner les efforts dans le cadre d’une approche régionale pour définir des solutions globales et concertées, et obtenir de meilleurs résultats ».

Les signataires de la déclaration ont convenu « d’établir un cadre de coopération régionale, avec le soutien de la communauté internationale, pour renforcer la protection et la recherche de solutions au bénéfice des personnes déracinées par les crises en République centrafricaine ».

Ils ont également réaffirmé leur engagement à « soutenir le processus de réconciliation actuellement en cours en République centrafricaine et à encourager les personnes déracinées et les rapatriés à y participer activement », tant compte de l’accord de paix signé en 2019 et aux recommandations énoncées par le Dialogue républicain de mars 2022, auquel ont participé des réfugiés et des déplacés internes.

Promouvoir l’inclusion socio-économique des personnes déracinées

Représentés par des ministres et de hauts représentants gouvernementaux, les pays d’asile se sont engagés à accroître la protection des réfugiés et à promouvoir leur inclusion socio-économique, alors qu’ils attendent l’amélioration des conditions avant de pouvoir rentrer dans leur pays.

Les réfugiés souhaitent être considérés comme des facilitateurs de développement et non comme un fardeau

Ces solutions incluent la levée des obstacles juridiques aux opportunités d’emploi, à la formation et à l’accès aux services sociaux.

Dans la déclaration, les signataires ont convenu d’intégrer les réfugiés dans les systèmes d’enregistrement nationaux, de « faciliter la délivrance de documents d’état-civil et d’assurer leur reconnaissance par les services publics et privés ainsi que les institutions financières ».

Des retours, malgré les défis

Malgré les défis, des retours s’effectuent vers la République centrafricaine. Plus de 100.000 réfugiés centrafricains sont déjà rentrés spontanément dans leur pays, tandis qu’entre 2017 et 2021, le HCR a facilité le rapatriement librement consenti de 27.000 réfugiés. De plus, 60.000 personnes déplacées à l’intérieur du pays ont également pu rentrer chez elles.

Toutefois, comme ces efforts ont été menés de façon isolée, la conférence a convenu d’établir un mécanisme de coordination des solutions avec le soutien du HCR, qui a mis en œuvre trois instruments régionaux de ce type : pour la crise afghane, en Amérique centrale et au Mexique, ainsi que dans l’est et la Corne de l’Afrique.

La ministre centrafricaine de l’Action humanitaire, Virginie Baikoua, a remercié les partenaires de leur soutien et les a rassurés quant a la détermination de son pays à rétablir la paix et la stabilité.

Organisée sous l’égide du président camerounais, la Conférence ministérielle régionale sur les solutions dans le contexte des déplacements forcés liés à la crise centrafricaine a réuni 300 participants : des bailleurs de fonds, l’ONU, des partenaires des secteurs du développement et de l’aide humanitaire, des entreprises du secteur privé ainsi que des réfugiés. Des représentants de l’Union européenne et de la Communauté économique des Etats d’Afrique centrale ont confirmé leur soutien.

Avant de participer à cette conférence, Filippo Grandi s’était entretenu, à Yaoundé, avec des réfugiés centrafricains, qui se sont félicités des efforts entrepris pour trouver des solutions à leur situation. Un leader communautaire lui a déclaré que les réfugiés souhaitent « être considérés comme des facilitateurs de développement et non comme un fardeau ».

 

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Spectaculaire: Un indien arrive à Dakar avec sa moto

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Bangui (CNC) – M. Deepak Kamath, également connu sous le nom d’Armstrong, est un Indien passionné de moto et un globe-trotter.  Il a la particularité d’être le premier Indien à avoir conduit une moto dans l’Antarctique et à avoir traversé les 7 continents au cours de son périple de 30 ans. Il a rencontré la presse ce mercredi, dans les locaux de l’Ambassade de l’Inde en compagnie de son Excellence Grodavarthi Venkata Stinivas, le diplomate indien

centrafrique.org/deepak-kamath-a-dakar/” data-wpel-link=”internal”>Deepak Kamath à Dakar

 

Dans son odyssée afro-européenne actuelle, Deepak a commencé son voyage à Durban, en Afrique du Sud, le 23 novembre 2021 et a jusqu’à présent traversé le Mozambique, le Zimbabwe, le Botswana, la Namibie, l’Angola, la République démocratique du Congo, la République du Congo, le Cameroun, le Nigeria, le Bénin, le Togo, la Côte d’Ivoire, la République de Guinée, la Guinée Bissau et la Gambie. De Dakar, il se rendra en Mauritanie et au Maroc. Il quittera le Maroc et continuera à traverser de nombreux pays d’Europe.  Avec plus de 32 000 km à son actif , dans son voyage actuel, il a encore 25 000 km devant lui.” J’ai traversé cinquante quatre pays” a déclaré M.Deepak, ce mercredi devant la presse. Interpellé sur la question à savoir s’il a rencontré des difficultés au niveau de l’Afrique, il a fait comprendre que la seule difficulté qu’il a eue, c’est dans son propre pays en Inde. En conséquence, il a salué l’hospitalité du continent africain qu’il a beaucoup apprécié. A l’en croire, il a vécu une expérience en Afrique, parce qu’il a très bien accueilli partout

Parti du Cap Agulhas, la pointe la plus méridionale du continent africain, il est en bonne voie pour atteindre Nordkapp, en Norvège, la pointe la plus septentrionale du continent européen, et dans ses efforts, 75 pays traversent les frontières terrestres pour commémorer les 75 ans d’indépendance de l’Inde. “Le monde est  extraordinaire et beau” et il serait judicieux de le découvrir par des voyages que de rechercher le gain” a-t-il déclaré. Et d’ajouter: “nous avons vécu des expériences extraordinaires. Aujourd’hui, je suis arrivé à Dakar” dit-il. Interpellé par les journalistes, Deepak kamath fait comprendre que “la peur est un état d’esprit”. Selon lui, il n’a aucune crainte parce qu’il s’est bien préparé pour faire face aux obstacles. Toutefois, tient-il, préciser, “certaines personnes pensent que l’Afrique est un endroit dangereux, mais l’explorateur s’est déplacé avec sa moto dans plusieurs pays, en toute sécurité.

Dans son voyage actuel, il roule sur la moto Bajaj Dominar. Bajaj Auto, le fabricant des motocyclettes Bajaj, est le quatrième fabricant mondial de véhicules à deux roues et le premier fabricant de véhicules à trois roues. Monsieur Deepak Kamath est arrivé à Dakar avec son moto en provenance de la Gambie. Selon lui, il retourne au Maroc pour récupérer son épouse qu’il a laissée la-bas.

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Des journalistes sous pression et des crimes restés impunis

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Texte par:  RSF
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Bangui (CNC) – Des journalistes sous pression et des crimes restés impunis Alors que la RCA peine à sortir des violences de la guerre civile, marquée par le pillage et la destruction de radios, les attaques contre les médias se poursuivent, comme en a témoigné le pillage d’une radio en avril 2020, et la sécurité des journalistes, pris en étau entre les différentes factions en guerre, demeure précaire.

 

Dans un pays où la majorité du territoire échappe au contrôle de l’État, les autorités ont de plus en plus de mal à tolérer la critique. Les journalistes qui interviewent les différents protagonistes du conflit sont régulièrement traités d’espions ou de complices des bandes armées.

Les violences à leur encontre sont fréquentes. En 2019, un policier a ouvert le feu sur un journaliste centrafricain à Bouar, et deux reporters français ont été violemment interpellés à Bangui. L’élection présidentielle qui s’est tenue à la fin de l’année 2020 s’est déroulée dans un contexte sécuritaire extrêmement dégradé. Des journalistes ont été directement menacés. D’autres ont été mis sous pression en étant invités à « participer à l’effort de guerre » ou en étant obligés de rester dans la capitale pour couvrir les affrontements armés qui s’y déroulaient.

Les campagnes de désinformation, notamment en ligne, sont de plus en plus importantes, et il n’est pas rare que les journalistes et blogueurs qui travaillent sérieusement soient victimes de commentaires haineux, de diffamation et d’attaques sur les réseaux sociaux. Très vulnérable et sous influence, la presse écrite se résume souvent à des éditoriaux, des rumeurs ou des campagnes de calomnies.

Dans un paysage médiatique sinistré par des années de conflit, Radio Ndeke Luka, soutenue par la fondation suisse Hirondelle, est l’un des rares médias à diffuser une information respectueuse des faits et des sources, mais fait régulièrement l’objet de pressions. Lorsque des crimes sont commis contre des journalistes, l’impunité est totale. Les assassins de trois reporters d’investigation russes, venus enquêter en 2018 sur la présence de mercenaires de leur pays en RCA, n’ont pas été identifiés, et les circonstances de ce triple assassinat perpétré en 2018 sont loin d’avoir été éclaircies, de nombreux éléments troublants discréditant la thèse du mobile crapuleux retenue par les autorités. Seule une enquête internationale indépendante, ce que demande RSF, serait en mesure d’apporter des réponses sérieuses à cette affaire, sans qu’aucune piste ne soit écartée a priori.

Impunité aussi pour les assassins des journalistes centrafricains Elisabeth Blanche Olofio, Désiré Luc Sayenga et René Padou, qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur fonction au plus fort de la crise en 2014, à l’instar de la photoreporter française Camille Lepage. Six ans après sa mort, RSF continue à demander une reconstitution des faits et une enquête de terrain.

Centrafrique : décès de madame Nadine PINGAMA MODO, juge à la cour constitutionnelle

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Bangui (CNC) – Dans la nuit du mercredi à jeudi 28 avril 2022, Madame Nadine PINGAMA MODO, juge à la Cour Constitutionnelle est décédée de suite d’une courte maladie, a-t-on appris de source hospitalière.

rca-plainte-contre-le-procureur-du-president-de-la-republique-mr-leon-dincpi-procureur-general-pres-la-cour-de-cassation/les-juges-de-la-cour-constitutionnelle-2/” rel=”attachment wp-att-37092″ data-wpel-link=”internal”>Les juges de la Cour Constitutionnelle
Images d’illustration des juges de la Cour Constitutionnelle. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Selon les mêmes sources, madame Nadine PINGAMA MODO serait décédée  de suite d’une intoxication alimentaire. Mais les circonstances de son intoxication ne sont pas encore officiellement connues. Une enquête judiciaire pourrait élucider l’affaire.

Madame Nadine PINGAMA MODO,  qui est magistrate de l’ordre administratif, avait été désignée par ses paires magistrate comme juge constitutionnel pour une durée de  7 ans. Son mandat devrait finir en 2024 comme tous les autres juges constitutionnels.

En attendant un programme officiel des obsèques, la rédaction du CNC présente ses sincères condoléances à la famille de l’illustre disparue, et salue également la mémoire  de  cette vaillante et courageuse magistrate.

 

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Gouvernement Dondra, quand la présidence donne les raisons du limogeage du ministre Kazagui, les Centrafricains s’interrogent

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Bangui (CNC) – Cest du moins pour la première fois que la présidence, à travers les conseillers du chef de l’État Faustin Archange Touadera, tente de justifier, ou du moins, donner des raisons qui auraient poussé le Président de la République à  ne pas reconduire Monsieur Ange-Maxime Kazagui, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement Ngrebada dans le gouvernement Dondra. Pour la présidence, la raison est simple : vol aggravé. Cest aussi la même raison pour Marie-Noëlle Koyara, selon eux. Mais les raisons évoquées par la présidence poussent les Centrafricains à se questionner.

centrafrique.org/centrafrique-le-gouvernement-fera-tout-pour-que-les-elections-se-tiennent-dans-le-delai-prevu-par-la-loi-declare-ange-maxime-kazagui-porte-parole-du-gouvernement/ange-maxime-kazagui-a-cap-corbeaunews-15-septembre-2017-2/” rel=”attachment wp-att-33028″ data-wpel-link=”internal”>

 

Réélu en décembre 2020 lors d’une élection très controversée et bâclée, le chef de l’État Faustin Archange Touadera a formé le premier gouvernement de son deuxième mandat le 24 juin 2021, c’est-à-dire six mois après sa « réélection ». Mais dans ce nouveau gouvernement, certains ministres poids lourds et grand défenseur du gouvernement NGRÉBADA n’ont pas été reconduits. Parmi eux, Monsieur Ange Maxime Kazagui, ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, mais aussi Marie-Noëlle Koyara, ministre de la Défense et de la Reconstruction de l’armée.

Dix mois plus tard, la présidence, à travers les conseillers du chef de l’État, tente de donner les raisons de la non-reconduction de ces ministres dans le gouvernement Dondra.

 

Ange-Maxime Kazagui, un voleur pris en flagrant délit

 

Selon les proches du pouvoir, si la présidence se doute trop de relation du ministre, porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui avec la France et qui peut lui coûter son poste, c’est avant tout son profil de voleur qui l’a rattrapé si vite.

En 2020, d’après la Présidence, le ministre Ange-Maxime Kazagui aurait été pris en flagrant délit du vol d’un grand générateur qu’il aurait vendu à un Libanais à Bangui. D’après elle, c’est un générateur tout neuf, destiné à l’alimentation d’une radio rurale, et entreposé dans un local au ministère de la Communication à Bangui.  Selon ces proches du chef de l’État, c’est un groupe électrogène qui a une valeur de plusieurs centaines de millions de francs CFA. Mais le ministre Kazagui, à travers ses deux collaborateurs, est allé le récupéré en cachette avant de le vendre à un Libanais à Bangui.  Or, le Président de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, informé de la nouvelle, est allé avec les éléments de la garde présidentielle, récupérer ledit groupe électrogène chez le Libanais et aller le déposer à la présidence de la République comme preuve palpable. Et c’est aussi le même cas pour la ministre de la Défense, madame Marie-Noëlle Koyara.

 

Marie-Noëlle Koyara, une autre ministre voleuse du gouvernement NGRÉBADA?

 

Si tout le monde ou presque sait que l’ancienne ministre de la Défense et de la Reconstruction de l’Armée, madame Marie-Noëlle Koyara fut l’un des ministres les plus proches du chef de l’État, nombreux sont ceux qui ignorent qu’elle faisait partie du clan mafieux du gouvernement Ngrebada.

Épinglée dans un rapport de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, Marie-Noëlle Koyara avait été cité dans un scandale du détournement des fonds au ministère de la Défense. Selon la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, elle aurait participé à un vaste détournement des fonds dont le montant pourrait s’élever à environ Rn milliard deux cent trente-sept millions neuf cent soixante-dix-neuf mille deux cent quatre-vingt-douze francs (1.237.979.292 F).

Selon la présidence de la république, le chef de l’État, vu le rapport de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, avait jugé mieux de ne pas la reconduire dans le gouvernement Dondra, le premier de son deuxième quinquennat.

 

À quoi joue la présidence de la république ?

 

Pour les proches du chef de l’État Faustin Archange Touadera, ceci n’est ni moins mi plus une sanction sévère liée à l’impunité promue par le Président de la République lors de son investiture. Or, les Centrafricains pensent que Touadera ne fait que protéger ses amis présumés auteurs du détournement avec lui, des deniers publics. Deux poids deux mesures selon les membres de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance.

Prenant le cas de l’ancien ministre Régis Lionel Dounda, proche de l’opposition, qui a été épinglée dans un simple rapport de l’inspection générale d’État, a été placé en détention depuis plus d’un an alors que d’autres ministres, proche du régime que la présidence, épinglés dans plusieurs rapports de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance et qui reconnaissent, en plus, formellement leur inculpation dans des actes de vol et de grave détournement des deniers publics, sont totalement en liberté.

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : la loi sur la cryptomonnaie peu après sa promulgation, est contestée

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Bangui (CNC) -– ça y est et c’est fait. La Centrafrique, pays le plus pauvre au monde et enclavé sur tout le plan, devient le deuxième pays au monde, après le Salvador, a adopté le Bitcoin, comme une nouvelle monnaie. En Afrique, elle est le premier pays à l’adopté aux côtés de F CFA. La loi sur la cryptomonnaie, adoptée par acclamation par les députés le jeudi 21 avril dernier, est précipitamment promulguée par le président Touadera.

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Le Président de l’assemblée nationale, l’honorable Simplice Mathieu SARANDJI. Photo gouvernement

 

La loi la plus courte dans l’histoire du pays

 

Rédigée par des Camerounais initiateurs et soumis au vote par acclamation des députés dans une extrême rapidité sans précédente, sans consultation et sans amendement, la loi Sarandji sur la cryptomonnaie est la première loi la plus courte dans l’histoire du pays.

Pour les ministres et agents et défenseurs du projet de loi devant les élus de la nation, cette loi a pour objectif, au-delà de la création d’un cadre légal à la cryptomonnaie, la mise en place d’un environnement favorable du secteur financier. L’envoi et la réception d’argent avec la République centrafricaine deviennent « très difficiles », a argumenté l’un des deux ministres défenseurs.

Justin Gourna Zacko : « Avec la cryptomonnaie, il n’y a plus de contrôle de la Banque Centrale. Vous avez votre argent, vous envoyez à un investisseur pour une entreprise, vous la recevez dans n’importe quelle monnaie, vous pouvez disposer avec elle en Dollar, en Euro, en CFA, ou en Naira ».

 

Une loi très dangereuse pour l’économie centrafricaine

 

Si l’on en croit à la position du Fonds Monétaire International, FMI, qui avait qualifié et dénoncé comme une décision dangereuse pour la « stabilité financière, l’intégrité financière et la protection des consommateurs » lorsque le Salvador avait adopté, le 7 septembre 2021, le bitcoin, comme monnaie légale dans le pays, la Centrafrique va traverser ainsi dans les jours à venir, des moments très sombres de son histoire.

 

L’opposition démocratique alerte

 

Dans un rapport porté à l’attention du président de la Commission mixte sur le Projet de Loi régissant la Cryptomonnaie, trois élus de l’opposition démocratique, Anicet Georges Dologuélé, Martin Ziguelé et Rachel Ngakola, la jeunesse de cette monnaie et le fait qu’elle ne bénéficie ni d’un cours légal, ni de la garantie d’une banque centrale, ni d’une couverture par un fonds de garantie de dépôts ni d’une règlementation formelle, l’exposent aux risques ci-après. Peut-on lire dans le rapport. Et c’est une monnaie extrêmement instable et volatile : son prix peut atteindre des sommets, mais peut également plonger du jour au lendemain. L’investisseur court un risque réel de perte en capital de tout ou partie de son capital, du fait d’une forte spéculation ; il court également des risques importants de fraude et d’escroquerie, dus à l’existence sur le marché d’un nombre important de courtiers peu scrupuleux. Ont fait observer ces trois élus. Cette volatilité figure pourtant bien dans l’article 5 de la loi.

 

Les réactions se multiplient

 

Peu après la publication de cette loi, les réactions des Centrafricains sur les réseaux sociaux ne se font pas attendre.

« On ne développe un pays avec des illusions, surtout pour un pays comme le nôtre avec une économie réelle insignifiante et qui prétend se développer avec des illusions.

« La démarche du pouvoir en place trahit sa fébrilité et sa fragilité structurelle. Tout ce que des marchands d’illusion leur vendent est pris pour de l’argent comptant. Mais ceux qui tirent les ficelles dans l’ombre savent exactement ce qu’ils veulent faire : avoir une place financière sous lois. »

« Combien des Centrafricains pourront investir là-dessus sans être formés pour ça ? »

Pour Charles Armel Doubane, ancien ministre des Affaires étrangères, « le 2e État le plus pauvre au monde, la dernière économie de la zone XAF et de la CEMAC réalise la plus belle et grande prouesse de son histoire, l’adoption du Bitcoin comme monnaie officielle. Ainsi, la République centrafricaine a, en pleine conscience de toutes les conséquences à venir et en toute connaissance de cause, décidé un véritable saut dans……..l’inconnu », avant de souhaiter bonne chance et demander à Dieu de sauver ce pays et son peuple.

Ces différentes prises de position sonnent comme une malédiction sur le président Touadera lui poussant à ordonner à son Directeur de cabinet de réagir en son nom.

 

La présidence se réjouit.

 

Dans un communiqué de presse signé le 26 avril 2022 par le ministre d’État, Directeur de Cabinet de la Présidence de la république, le président Touadera dit vouloir prendre note avec satisfaction et enthousiasme de la décision unanime de l’Assemblée nationale relative au projet de loi qui établit le cadre légal qui régit la cryptomonnaie et instaure le Bitcoin en tant que monnaie officielle en République centrafricaine. Peut-on lire dans le communiqué enthousiastique, dicté par le président Touadera.

Pour le président Touadera, l’adoption du Bitcoin en tant que monnaie officielle représente un plan décisif vers l’ouverture des nouvelles opportunités pour son pays : « Bangui ».

 

Une loi est personnalisée, taillée sur mesure et sévère anticonstitutionnelle

 

A en croire aux écritures de l’article 2 de ladite Loi, la Loi Sarandji sur la cryptomonnaie ne concerne que les personnes physiques ou morales du droit privé ou droit privé et qui exercent des activités bien énumérées.

Art.2 : la présente Loi s’applique aux personnes physiques ou morales de droit public ou privé : qui assure des activités de commerce en ligne liées aux cryptomonnaies ; dont l’activité est d’offrir un accès à des services de cryptomonnaies au public, par le biais des technologies de l’information et de Communication ; qui offrent des services par voie de technologie BLOKHAIN qui donne lieu à la conclusion de smart-contrat pour se procurer en bien ou prestations de service.

D’après un avocat d’affaires contacté par la Rédaction, en lisant cette loi, elle est taillée sur mesure afin de garantir l’installation de l’entreprise du sulfureux Émile Parfait Simb, soi-disant, spécialiste de cryptomonnaie et pour lui protéger dans ses activités criminelles de blanchiment d’argent sale.

Côté sévérité, cette loi impose le Bitcoin comme deuxième monnaie désormais officielle alors que la Constitution, quant à elle, ne parle que d’une seule monnaie. Elle ne donne aucune possibilité aux juges de choisir l’année de prison qu’ils doivent décider en son âme et conscience. Tout agent économique est tenu d‘accepter les cryptomonnaies comme forme de paiement lorsqu‘elles sont proposées pour l’achat ou la vente d’un bien ou d‘un service. Et tous les contrevenants aux dispositions de cette loi seront possibles d’une peine de prison ferme de 20 ans, assortie d’une amande comprise entre 100 000 000 à 1 000 000 000 de F CFA.

Au finshi, d’après nos informations, la BEAC qui garantit les monnaies dans la zone de F CFA en Afrique centrale, a déjà réagi négativement à l’application de la cette loi. Tout comme la COBAC, Commission Bancaire de l’Afrique Centrale.

 

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Wagner  : peut-on vraiment avoir confiance dans ces mercenaires russes ? 

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Bangui (CNC) – Alors que les troupes de Wagner présentes en Centrafrique sont renvoyées en Russie pour combattre les ukrainiens, on observe le même phénomène en Libye.

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Les éléments de la garde présidentielle et les Mercenaires russes de la société Wagner

 

« C’est dans le besoin qu’on reconnaît ses amis », dit l’adage populaire. Le maréchal libyen Khalifa Haftar, à la tête de l’Armée Nationale Libyenne, en guerre contre le gouvernement d’unité nationale, peut-il encore compter sur ses soi-disant amis russes, les sinistres mercenaires du groupe Wagner, bien connus en Centrafrique ? Rien n’est moins sûr.

 

De sources concordantes, mille trois cents (1300) mercenaires de Wagner ont quitté la Libye pour partir renforcer l’armée russe qui subit des pertes terribles en Ukraine. Et ce n’est pas tout, les Russes emportent avec eux leurs missiles antiaériens, leurs radars, leurs canons. Il ne reste aujourd’hui plus que neuf cents (900) mercenaires aux côtés du maréchal Haftar, qui touche aujourd’hui du doigt le manque de fidélité de ses mercenaires russes. Il doit regretter amèrement de leur avoir confié son destin.

Il y a deux ans, ces mêmes mercenaires ont subi une humiliante déroute lors de la bataille de Tripoli, qui a privé le maréchal de la conquête du pouvoir contre le gouvernement légitime reconnu par l’Organisation des Nations Unies (ONU) ! Maintenant, ces mercenaires l’abandonnent pour partir en guerre dans un pays où ils vont encore répandre la terreur et le sang, avec le macabre objectif d’assassiner le président Zelensky de l’Ukraine. L’assassinat, la guerre civile, ils ne connaissent que ça ! Ils se nourrissent du malheur des peuples et prospèrent sur les crises politico-militaires, partout dans le monde.

 

D’ailleurs, qui sont ces mercenaires ?

Engagés en Russie, certains sont d’anciens soldats russes, chassés de l’armée pour leur mauvais comportement, leur manque de discipline, leur alcoolisme. Mais on trouve aussi beaucoup de Syriens, d’anciens tueurs formés à brutaliser leurs compatriotes. Ou encore de malheureux Africains, venus du Soudan, du Tchad ou du Mali, des mercenaires à bas prix, des esclaves de la guerre, méprisés par les Russes, et qui retournent la violence qu’ils subissent de leurs maîtres contre les innocentes populations civiles.

 

Tout comme le maréchal Haftar, le gouvernement centrafricain a confié le sort du pays au même groupe de mercenaires, qui s’est emparé des douanes, des mines, qui murmure à l’oreille du président, rançonne, pille, brutalise les paisibles citoyens et qui demain, peut-être, s’en ira sans prévenir pour envahir un nouveau pays, comme l’essaim de criquets s’en va ravager un nouveau champ après avoir dévoré toute la récolte. Au lieu de bâtir une armée régalienne et républicaine au service de la patrie, on laisse les FACA se compromettre et se « former » auprès de ces soi-disant « partenaires ». Et la sécurité du pays, demandent les Centrafricains, qu’en sera-t-il ? L’avenir seul, proche ou lointain, nous le dira…

 

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Au delà de “il y a de la place pour tout le monde” pompeusement scandé par les tenants du pouvoir de Bangui, il y a bien pire : il y a surtout de la place pour tout sauf rien

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Édito de Ben Wilson NGASSAN

Bangui (CNC) –

Il y a de la place pour Boris Becker
Il y a de la place pour Hassan Bouba
Il y a de la place pour Joseph Kony
Il y a de la place pour Abdoulaye Hissene
Il y a de la place pour Wagner
Il y a de la place pour Lobaye Invest
Il y a de la place pour Yamb
Il y a de la place pour Parfait Simb
Il y a de la place pour le Bitcoin
Il y a de la place pour les Coréens

centrafrique.org/la-coordination-de-la-societe-civile-pour-la-paix-en-centrafrique-coscipac-menace-de-declencher-une-massive-operation-patriotique-de-resistance/le-president-faustin-archange-touadera-dans-un-cercle-ronde-tres-bon/” rel=”attachment wp-att-55623″ data-wpel-link=”internal”>Le Président Faustin Archange Touadera dans un cercle ronde très bon
Le Président Faustin Archange Touadera, Photo montage CNC

 

En 2018, ils nous ont promis le Singapour
En 2019, ils nous encore promis le Rwandamania (le syndrome Kagamé)
Aujourd’hui, ils nous promettent le changement de mentalité avec les Coréens
Et leur templier politique Obed Namsio, de nous promettre aujourd’hui la fin de la pauvreté avec la promulgation de la loi sur la cryptomonnaie
Qu’est-ce qu’ils ne nous ont pas promis, ces gens !
I ngba lakoué na békou, Nzapa ti yayou a yèkè da (gardons espoir, le Dieu du ciel est réel)
Quand je pense à tout cela, je m’écrie : Pourquoi nous faire perdre autant de temps, depuis ce tout ce temps ? (excusez peut-être la redondance)

En six ans de gouvernance, nous sommes toujours avant dernier dans le classement mondial
Nous représentons à peine 3% du PIB de la CEMAC
Notre budget est toujours financé à plus de la moitié par la générosité internationale (ce que je nomme mendicité de notre part)
Après six ans de gouvernance, avec autant d’aide internationale jamais égalée de toute l’histoire politique de la Centrafrique (cf le fameux RCPCA), une grande partie des infrastructures publiques ne sont toujours remises en état. A Bangui, pas de route. La connexion entre Bangui et les autres villes du pays désespère de sa réalisation, sauf les quelques routes colmatées.
Où est Touroubank ? Où sont les cinq universités promises par FAT ?

Si nous devons revenir au sujet d’actualité, celui de la promulgation de la loi sur la cryptomonnaie, je le dis sans rechigner, qu’à l’instar du décret portant augmentation du SMIG en Centrafrique, ce serait encore une nouvelle loi qui va souffrir de sa mise en application, car les conditions n’étant toujours pas encore réunies pour permettre sa bonne tenue. Nonobstant les risques d’évasion fiscale, de financement de crime organisé, d’isolement de notre pays par les grandes institutions bancaires grâce à qui nous survivons encore dans cette mare à misère.

Vous avez dit “Rupture” ? Hé ben…rupture avec toutes les bonnes pratiques financières internationales. L’histoire retiendra qu’en six ans, nous sommes passés d’État failli à “État qui n’existe pas”. Car prenant la parole avant-hier dans une conférence internationale, je me suis présenté comme le Citoyen d’un pays qui n’existait pas. Rires dans la salle, car on croyait que je faisais recours à mon sens d’humour habituel, or en vrai, je sens de plus en plus les gouvernants de mon pays perdre le sens des réalités, au point de se construire eux-mêmes pour le pays, une vraie prison.
A quand la fin de l’autosuicide national ?

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ALERTE IPC : En République centrafricaine, 2,2 millions de personnes sont en insécurité alimentaire élevée en raison du conflit et des prix élevé des denrées alimentaires

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Ville de Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui (CNC) – Dans la période d’avril à août 2022, correspondant à la période de soudure dans la plupart des zones agro-climatiques du pays, il est estimé qu’au total 2,2 millions (45% de la population totale analysée font face à une insécurité alimentaire (IA) aiguë élevée. Ces chiffres restent parmi les plus élevés que la RCA ait connus, confirmant ainsi la persistance d’une forte prévalence de l’insécurité alimentaire aiguë. Pendant cette période de soudure, en l’absence d’assistance alimentaire, il est estimé que 13% de la population sont en situation d’Urgence (Phase 4 de l’IPC) et 32% sont en situation de Crise (Phase 3 de l’IPC), soit respectivement environ 640,000 personnes en urgence et environ 1,6 millions de personnes en situation de crise.

 

Dans la ville de Bangui, plus de 153,000 personnes sont en situation d’insécurité alimentaire aiguë élevée (Phase 3 et 4 de l’IPC).
Les sous-préfectures avec une prévalence très élevée d’insécurité alimentaire sont notamment, Obo, Zémio, Bakouma, Bangassou, Gambo, Rafai, Kaga-bandoro, Bocaranga, Bossemtélé, Bozoum, Koui et Ngaoundaye (entre 65% et 75%). Parmi les 22 zones classées en Phase 4, les sous-préfectures de Bocaranga, Koui, Ngaoundaye et d’Obo enregistrent au moins 30% de la population en situation d’Urgence (Phase 4 de l’IPC).

Les autres sous-préfectures classées en phase 4 enregistrent entre 20 et 25% de la population en situation d’Urgence. Il s’agit notamment de Bamingui, Alindao, Mingala, Satéma, Zangba, Bambouti, Zémio, Bria, Dékoa, Mala, Bakouma, Ouango, Kaga-Bandoro, Bakala, lppy, Kouango, Batangafo, Kabo et Bozoum. Les ménages les plus affectés sont les ménages vivant dans des zones de conflits subissant des pillages de leurs récoltes ou obligés de se déplacer laissant derrière eux leurs moyens d’existence. Les zones avec une forte présence des personnes déplacées et celles avec des effectifs significatifs des populations retournées font aussi face à une insécurité alimentaire aigue élevée en raison de la pression sur les moyens d’existence.

 

Lire le rapport de l’IPC ici: IPC_CAR_Food_Security_2022April_2022Aug_Report_French

CRYPTOMONNAIE : RAPPEL DE LA MISE EN GARDE DE LA COMMISSION DE SURVEILLANCE DU MARCHÉ FINANCIER DE L’AFRIQUE CENTRALE

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Immeuble de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

ALERTE SUR LES COMMUNICATIONS D’OFFRES DE CRYPTO ACTIFS

 

 

La Commission de Surveillance du Marché Financier de l’Afrique Centrale (COSUMAF) alerte le public que l’exercice des activités de crypto – actifs dans l’espace de la Communauté économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) ne fait pas l’objet d’encadrement règlementaire. Par conséquent, aucun prestataire d’actifs numériques ne peut proposer de tels services.

La COSUMAF alerte le public sur la nature risquée de tels investissements et conseille de rester prudent face à des offres de démarcheurs promettant des rendements élevés garantis. Toute entité ou personne se livrant au démarchage du public en vue de réaliser des placements non règlementés, s’expose à des poursuites conformément aux dispositions légales et réglementaires en vigueur.

 

Fait à Libreville

Communiqué de l’association Citoyens Debout et Solidaires Centrafrique  Relatif à la loi sur les crypto-monnaies en RCA

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Centrafrique.org/logo-citoyen-debout/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/04/Logo-citoyen-debout-450×330.jpg” alt=”Logo de l’association citoyen débout” width=”450″ height=”330″ />

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

        1. Citoyens Debout et Solidaires Centrafrique (CDS-CA) considère que la loi sur les crypto-monnaies, que vient d’adopter l’Assemblée nationale de République Centrafricaine et de promulguer le Président de la République, le tout dans la précipitation et dans l’opacité, est une loi radicalement contraire à la souveraineté nationale, à la liberté et à l’intérêt des Centrafricains.
          1. En imposant les crypto-monnaies comme monnaies nationales, le pouvoir de Bangui vient de brader le peu qui restait encore de l’autorité de l’État et de son pouvoir de contrôle sur son économie, et donc sur son développement.
  1. S’il est vrai que l’on considère traditionnellement la monnaie comme un outil par excellence de la souveraineté des États, c’est à la condition que l’État ait lui-même le contrôle de l’émission de cette monnaie, de sa valeur et de sa circulation, ce qui passe par des institutions de gestion et de contrôle qui sont aux mains de l’État, telle que, par exemple, la Banque centrale. Or, les crypto-monnaies reposent sur une philosophie radicalement contraire : il s’agit de monnaies créées hors de l’État, dont la valeur est déterminée par une communauté d’internautes, personnes privées aux intérêts divers à travers le monde, sans possibilité d’aucun contrôle par l’État centrafricain ou par une communauté de Centrafricains.
  2. L’État centrafricain, l’économie centrafricaine, et les Centrafricains se trouvent, comme on le voit, livrés à la merci d’intérêts privés égoïstes étrangers, aux relents souvent mafieux.
  3. Qui plus est, la loi ne se borne pas à offrir aux centrafricains la faculté, et donc la liberté de recourir aux crypto-monnaies. Elle oblige chaque Centrafricain à accepter ces monnaies, sous peine de très lourdes sanctions, violant ainsi la liberté individuelle des Centrafricains et la liberté du commerce et de l’industrie dans le pays.
  4. Cette loi se présente ainsi comme un instrument tout à la fois de mise en esclavage monétaire sous la coupe de personnes privées et de gouvernance dictatoriale de notre économie.
  5. De plus, en adoptant et promulguant cette loi, les autorités de Bangui fragilisent la parole diplomatique de notre pays vis-à-vis de nos États frères de l’Afrique centrale, ainsi que notre position dans le cadre de la CEMAC et de la CEEAC.
  6. Dans un pays où les populations, qui n ’ont d’ailleurs pas accès à internet dans leur écrasante majorité, sont en attente avant tout de la satisfaction de leurs besoins de base, en termes d’eau potable, de nourriture, d’infrastructures, de santé et d’éducation, cette loi traduit de manière flagrante l’indifférence des gouvernants quant au sort réel des Centrafricains et leur mépris en ce qui concerne les aspirations vitales de nos compatriotes.
  7. Cette loi doit être abrogée. CDS-CA se réserve le droit d’engager toute action en ce sens.

 

Pour Citoyens Debout et Solidaires Centrafrique

Son Président :

Pr Jean-François AKANDJI-KOMBÉ

 

 

Un policier tué dans l’attaque d’un commissariat au nord du Bénin

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Texte par: VOA
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Des hommes armés ont attaqué un commissariat dans le nord du Bénin et tué un policier avant de mettre le feu à l’établissement situé près de la frontière avec le Niger et le Burkina Faso, a rapporté mercredi un média public.

L’armée béninoise est déployée dans le nord du pays pour contenir les groupes jihadistes présents chez ses voisins nigérien et burkinabé, et a été, depuis la fin 2021, la cible de plusieurs attaques meurtrières.

Cette nouvelle attaque, survenue mardi matin à Karimama, n’a pas été revendiquée.

Le journal public La Nation a écrit sur son site internet que des hommes armés à moto ont pris d’assaut le poste de police à Monsey, tuant un membre des forces de l’ordre.

Les assaillants ont ensuite tiré plusieurs coups de sommation, rapporte le journal, avant de prendre la fuite dans le parc naturel W, un des deux parcs nationaux situés dans la zone frontalière et théâtres de récentes attaques.

Les forces de sécurité n’ont fait aucune déclaration sur cette attaque et un haut-responsable de l’armée n’a pas répondu à une demande de confirmation.

Il y a deux semaines, au moins cinq soldats béninois ont été tués au cours d’une attaque à l’explosif perpétrée dans le parc de la Pendjari, dans la même zone, selon l’ONG en charge de ce parc et un haut-responsable sécuritaire.

Selon cette source sécuritaire, des assaillants ont d’abord tiré sur un convoi composé de plusieurs véhicules militaires. Le convoi a ensuite sauté sur un engin explosif placé sur la route. L’armée n’a pas confirmé cette attaque.

Jusque récemment, le Bénin était considéré comme un îlot de stabilité en Afrique de l’Ouest, où de nombreux groupes jihadistes liés à Al-Qaïda et à l’organisation Etat islamique (EI) opèrent dans les pays du Sahel.

Mais depuis fin 2021, plusieurs attaques ont été menées dans l’extrême nord du Bénin, où sévissent également des groupes criminels de contrebandiers.

L’armée béninoise a renforcé sa présence dans la région après les deux premières attaques jihadistes officiellement reconnues en décembre 2021.

En février, trois attaques à la bombe artisanale avaient fait 9 morts et 12 blessés dans le parc naturel W.

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La Centrafrique, 1er pays africain à adopter le bitcoin comme monnaie légale

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Texte par: AFP/VOA
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

La centrafrique, deuxième pays le moins développé du monde selon l’ONU, a adopté le bitcoin comme monnaie officielle au côté du franc CFA et légalisé l’usage des cryptomonnaies, a annoncé mercredi la présidence assurant qu’il s’agit du premier pays à le faire en Afrique.

L’Assemblée nationale a voté “à l’unanimité” des députés présents la loi “régissant la cryptomonnaie en République centrafricaine” et le président Faustin Archange Touadéra l’a promulguée, assure dans un communiqué le ministre d’Etat et directeur de cabinet de la Présidence, Obed Namsio, ajoutant: la Centrafrique est “le premier pays d’Afrique à adopter le bitcoin comme monnaie de référence”.

Le 7 septembre 2021, le Salvador avait été le premier pays au monde à adopter le bitcoin comme monnaie légale et le Fonds Monétaire International (FMI) avait immédiatement dénoncé une décision dangereuse pour la “stabilité financière, l’intégrité financière et la protection des consommateurs”.

“Cette démarche place la République centrafricaine sur la carte des plus courageux et visionnaires pays au monde”, estime au contraire la présidence de la Centrafrique, pays en guerre civile depuis près de neuf ans.

Centrafrique : un mystérieux conteneur d’armes de guerre  repéré sur le fleuve Oubangui

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Bangui (CNC) – Ces armes de guerre,  dont on ignore officiellement l’origine, vont arriver sur le territoire centrafricain via le fleuve Oubangui  cette semaine. Mais selon les informations de l’état-major des forces armées centrafricaines (FACA), le navire transportant ces armes de guerre sera accosté probablement ce mercredi 27 avril 2022 dans le septième arrondissement de Bangui. Or, une information exclusive du CNC montre que cette cargaison d’armes, en réalité,  est en provenance de Kigali au Rwanda. Mais pourquoi ?

Touadera et son homologue Kagamé.

 

Selon une source au sein du gouvernement, une cérémonie regroupant le ministre de la défense, le douanier Claude Rameau BIRO, le chef d’état-major, le général Zéphirin Mamadou   et quelques personnalités de l’État sera organisée pour accueillir ces cargaisons militaires en provenance de Kigali le jeudi 28 avril 2022. Or, au départ, lorsque le navire avait été repéré la semaine dernière sur le fleuve Congo, les autorités militaires centrafricaines ont catégoriquement nié avoir commandé des effets militaires dans un pays africain. Et c’est vrai parce qu’elles n’ont jamais un bon service de renseignements et en plus,  elles ne font que des pilotages à vue.

Pendant ce temps, les autorités rwandaises, contactées, ont affirmé  que ces armes seraient destinées aux gendarmes et policiers rwandais déployés en République centrafricaine dans le cadre de la coopération bilatérale. Ce sont des petits calibres, disaient-ils.

Au même moment, les autorités centrafricaines, informées de l’arrivée imminente de la cargaison, se sont apprêtées précipitamment pour accueillir officiellement ces effets militaires jeudi prochain.

Rappelons qu’en début d’année, le directeur général de la police, le général Bienvenu Zokoué, en mission au Rwanda,  avait signé, à Kigali, un accord de sécurité entre le Rwanda et la République centrafricaine. Cet accord prévoyait le déploiement des gendarmes et policiers rwandais en RCA pour aider et former leurs homologues centrafricains en maintien de l’ordre public.

Mais la question qui se pose est de savoir, avec des telles ignorances, carences, est-ce que le gouvernement centrafricain à pu informer le Conseil de sécurité des nations – unies de la livraison de ces armes ?

Affaire à suivre…

 

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Le fugitif ministre Hassan Bouba, poursuivi par la cour pénale spéciale, pourrait être limogé prochainement du gouvernement

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Bangui (CNC) – D’après certains conseillers du chef de l’État Faustin Archange Touadera, le maintien du sulfureux ministre Hassan Bouba, recherché par la cour pénale spéciale pour crime de guerre et crimes contre l’humanité,  à la tête du département de l’élevage n’avancerait plus les choses. Tous les partenaires internationaux  à l’exception de la Russie, ne veulent plus collaborer avec lui en tant que ministres, en même temps fugitifs. C’est ce qui aurait poussé le Président de la République à le dégager du prochain gouvernement.

 

centrafrique.org/centrafrique-quest-ce-que-va-faire-touadera-maintenant-quon-a-arrete-hassan-bouba-un-compatriote-universitaire-donne-son-avis/faustin-archange-touadera-a-gauche-et-son-ex-ministre-de-lelevage-a-droite/” rel=”attachment wp-att-51683″ data-wpel-link=”internal”>Faustin Archange Touadera à gauche et son ex-ministre de l'élevage Hassan Bouba, interpellé par la cour pénale spéciale à droite
Le Président de la République Faustin Archange Touadera à gauche et son ministre de l’élevage Hassan Bouba, interpellé par la cour pénale spéciale à droite. Photo combinée par la rédaction du CNC le 22 novembre 2021

 

Sous la pression de la communauté internationale, le ministre de l’Élevage et de la Santé animale, le chef rebelle Hassan Bouba est désormais exclus des conseils des ministres et de cabinet par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, mais  l’homme garde toujours son poste au sein du gouvernement. Or, à en croire certains conseillers du Président de la République, l’homme pourrait très prochainement quitter ce ministère pour un poste à la présidence de la République.

Selon des indiscrétions, l’homme ne sera pas reconduit à la tête du ministère de l’Élevage dans le prochain gouvernement Moloua 2 qui aurait dû être déjà formé après le dialogue républicain. Certains, l’attendent, avec des nuits blanches depuis la fin de ce dialogue.

« Il y’a en ce moment des pressions venant de partout de la part de nos partenaires internationaux qui ne veulent plus travailler avec lui.  Je pense que son maintien à la tête de ce département de l’élevage n’avancera pas les choses », soupire un conseiller de Touadera à CNC. Au même moment, un autre conseiller affirme que l’homme pourrait être prochainement nommé à la présidence de la République, mais on ignore toujours quel poste occupera-t-il.

Rappelons qu’en novembre 2020,  l’ex-n°2 de la rébellion UPC Hassan Bouba avait été arrêté et inculpé par la cour pénale spéciale pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Mais une semaine après sa détention à la prison de Camp de Roux, il avait été exfiltré de force par les éléments de la garde présidentielle appuyés par les Mercenaires russes et les gendarmes. Décoré exceptionnellement par le chef de l’État une semaine après son exfiltration, l’homme pourrait être arrêté à tout moment.

 

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Démonstration  du symbole de richesse et du bien être de l’ancien premier ministre  et député Firmin NGRÉBADA

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Bangui (CNC) – L’ancien Premier ministre  et député actuel de Boali Monsieur Firmin NGRÉBADA, après avoir livré dans un premier temps une bataille féroce pour une éventuelle succession du chef de l’État Faustin Archange Touadera à la magistrature suprême de l’État, constate amèrement depuis fin mars dernier que ses ambitions politiques ne vont pas franchir le périmètre de ses entourages. Pire encore, le chef de l’État, à travers ses proches, multiplie des manœuvres pour une modification de la constitution qui pourrait lui ouvrir grandement la porte à un troisième et quatrième mandat successif. Alors, l’homme se résume désormais à une opération de m’as-tu-vu. Une véritable démonstration du symbole de richesse à grande échelle.

Le premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada
Le premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada

 

Si les guerres internes au Mouvement des Cœurs Unis semblent quelque peu estomper suite à la volonté manifeste du chef de l’État de briguer des mandats tant qu’ilrespire encore, ses potentiels successeurs, à savoir Simplice Mathieu Sarandji et Firmin Ngrebada sont toujours à la manœuvre en coulisse, mais perdent de plus en plus d’espoir.

Alors que plus de trois quarts de la population centrafricaine sont en proie aux affres de la misère, où des dizaines de milliers souffrent de la malnutrition aiguë, dorment à la belle étoile, exposés à la pluie, au paludisme et aux morsures des serpents, à Bangui, l’ancien Premier ministre Firmin NGRÉBADA, qui se disait potentiel successeur de Touadera à la tête du pays, préfère démontrer au peuple centrafricain qu’il n’est plus pauvre. Une démonstration  du symbole de ses richesses et de son bien-être.

 

Comment il a pu procéder ?

 

C’est dans des séries des vidéos court métrage agrémentées par sa mélodie préférée d’enfance et organisées chez lui, dans le jardin de sa résidence située dans le nouveau quartier de Bangui baptisé ” la belle vue” dans le 7ème arrondissement de Bangui que l’ancien locataire de l’immeuble Petroca commence sa propagande qu’il a lui-même, par la suite, posté sur les réseaux sociaux et largement reprise par ses compatriotes.

Très vite,  les Centrafricains découvrent malheureusement la somptueuse villa construite par l’ancien Premier ministre Firmin Ngrebada, et ce, à seulement 5 ans du régime de Touadera. C’est une villa construite récemment à la cité de la belle colline dans le septième arrondissement de Bangui. Et ce n’est pas tout, l’homme dispose également les mêmes types de villas dans d’autres quartiers de la capitale Bangui et à Boali.

 

 

Pour de nombreux observateurs, cette démonstration de richesse de l’ancien Premier ministre montre à quel point nos dirigeants et leurs proches, au lieu de gouverner le pays comme il se doit, préfèrent s’adonner au détournement systématique des deniers publics à des fins personnelles sans être inquiétés. Et les autres qui ne sont pas leurs proches, sont incarcérés. C’est le cas de l’ancien ministre des Sports, monsieur  Lionel Régis Dounda, accusé à tort dans une affaire de détournement de fonds, croupit en  prison à seul depuis un an pendant que les proches cités dans cette affaire se baladent tranquillement dehors.

 

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Le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko, détenu illégalement près d’un an en prison de camp de Roux, a été libéré

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Bangui (CNC) – Le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko, ex-commandant   de zone de défense du Nord-Est, arrêté et humilié par les Mercenaires russes il y a près d’un an dans sa base militaire de Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, et détenu illégalement à la prison du Camp de Roux à Bangui,  a été finalement libéré avec deux de ses collègues officiers : colonel Yagbanga et capitaine  Kambassio Marcel.

colonel kitoko arrêté par les hommes de Wagner
Le colonel Kitocko arrêté par les mercenaires russes de la société Wagner

 

Si le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko  se fait discret depuis sa libération il y a plus de deux semaines, sa famille se demande toujours les raisons de son arrestation. Même la justice centrafricaine, y compris les enquêteurs de la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie se demandent pourquoi ces officiers supérieurs de l’armée étaient-ils arrêtés. Alors que les présumés eux-mêmes  et leur famille se posent des questions, les autorités, à la grande surprise de tous, ont ordonné  leur libération dans le cadre de soi-disant  « de la décrispation  de l’atmosphère politique nationale ».

 

Des prisonniers politiques sont ceux arrêtés par les mercenaires russes ?

 

Visiblement, à travers ces libérations intervenues quelques jours après la fin du dialogue national, c’est la réponse que donne le président Touadera à ceux qui tenteront de se poser une telle question.

Plusieurs observateurs nationaux se sont même demandés si vraiment ces officiers supérieurs de l’armée nationale sont-ils des prisonniers politiques? Pourtant, les autorités du pays ont souvent l’habitude de dire à tous ceux qui veulent les entendre qu’il n’y a aucun prisonnier politique ou d’opinion en République centrafricaine.

Mais selon la justice, le colonel Moussa Jean de Dieu Kitoko, arrêté le 26 juin 2021 à Ndélé par les mercenaires russes, le capitaine Kambassio Marcel, arrêté un mois plus tard à Bria par les mercenaires russes, puis le colonel Yagbanga , arrêté également par les mercenaires russes  ont été accusés dans un premier temps pour association des malfaiteurs, une accusation largement contesté par les suspects et leurs avocats, puis de complicité avec les groupes armés.. Une accusation fantaisiste, selon leurs conseils. Ils ont été placés en détention à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie durant des mois avant d’être transférés à la prison politique de camp de Roux, où ils ont passé près de huit mois.

Alors, la question maintenant est de savoir s’ils ont été libérés provisoirement ou définitivement du moment où leurs dossiers sont vides ?

ils sont devenus des personnes politiques par ce que le commissaire du gouvernement avait du mal à réunir des preuves d’accusations ” avance un avocat centrafricain sous le respect stricte de son anonymat.

Il reste alors en prison le général devenu par décrét un civil, Ludovic NGAÏFE, un autre prison politique arrêté chez lui, au pk11 à Bangui par ces mêmes mercenaires Russes et Syriens.

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : la présence de l’autoproclamé général d’armée-chef rebelle  Ali Darassa signalée à Dimbi

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Bangui (CNC) – Les autorités du pays ont désormais la ferme certitude que le chef rebelle Ali Darassa, l’autoproclamé général d’armée, chef d’état-major de l’UPC  n’a pas quitté le pays.  Il est toujours présent au côté de ses hommes sur le terrain. C’est le cas récemment à Dimbi, au sud d’Alindao, dans la Basse-Kotto, où sa présence avait été signalée dans la localité.

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Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes, ici dans la localité de Bambari en février 2022

 

Après son retrait de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), l’homme fait son grand retour dans cette nouvelle alliance des groupes armés baptisés CPC, où il avait été nommé chef d’état-major des opérations, cumulé à son poste du coordonnateur militaire, chef d’État-major  de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC).

Activement recherché par les Mercenaires russes de la société Wagner, Ali Darassa navigue entre Basse-Kotto, l’Ouaka et Mbomou. Certains ont même la certitude l’année dernière qu’il serait au Soudan, ou au Tchad. Mais la dernière information fait état de sa présence dans la semaine du 26 au 31 mars  à Dimbi, au sud d’Alindao, dans la préfecture de la Basse-Kotto. Il serait accompagné de ses  sept généraux et plus de 200 hommes dans son équipe de sécurité.

Selon des sources humanitaires, le chef rebelle serait en route vers le Mbomou, mais on ignore sa destination exacte.

Affaire à suivre…

 

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Crise russo-ukrainienne, quelle conséquence pour les Centrafricains?

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Bangui (CNC) – « La crise russo-ukrainienne est ce qu’on appelle en économie un choc externe de grande ampleur, à cause des énormes capacités exportatrices de ces deux pays en matière de produits agroalimentaires et d’hydrocarbures. La réduction drastique de l’offre entraîne immédiatement un cycle de hausse de prix qui n’est qu’à ses débuts ».

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L’inflation, c’est le principal risque de la guerre en Ukraine

 

En République centrafricaine, la flambée des prix des produits alimentaires sur les marchés inquiète, et cela devient de plus en plus inquiétant encore lorsque le Cameroun a décidé dimanche d’interdire l’exportation de certains de ses produits de grande consommation.

En effet, dans une correspondance au gouverneur de la région de l’est, région frontalière avec la République du Congo et la République centrafricaine, M. Mbarga Atangana a demandé de prendre des mesures immédiates de contrôle visant la suspension de sortie vers l’étranger du ciment, des huiles raffinées, de la farine de blé ou encore du riz.

 « Face aux pénuries aggravées que l’on observe sur le marché national, s’agissant en particulier du ciment, des huiles raffinées, de la farine de blé, du riz et des céréales produites localement, j’ai l’honneur de vous demander de bien vouloir prendre des mesures immédiates visant à la suspension, jusqu’à nouvel avis, de l’exportation desdits produits », a-t-on lu dans la correspondance du ministre camerounais en charge du Commerce, Luc Magloire Mbarga Atangana.

Ceci dit, pour la République centrafricaine, grand pays importateur des produits alimentaires via le Cameroun, il y’aura sans doute  une très grande conséquence directe sur la sécurité alimentaire. Et ce n’est que le début.

« Les experts estiment que la guerre durera jusqu’à fin 2023, et le temps que les outils de production soient remis en marche, nous avons des moments difficiles devant nous. D’où la nécessité d’anticiper sur les conséquences d’une poussée inflationniste de longue durée sur notre économie et sur notre budget…. », déclare l’opposant Martin Ziguélé sur son compte Facebook.

Mais d’ores et déjà, en République centrafricaine, sur les marchés , on assiste à une explosion des prix des produits de première nécessité. La crise d’hydrocarbure se précise également, et le gouvernement  n’a pas cherché à tirer les cartouches à sa disposition pour tenter de contenir  la flambée des prix des matières premières et énergétiques.

 

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Russie: un homme ouvre le feu dans une maternelle, plusieurs morts

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Russie: un homme ouvre le feu dans une maternelle, plusieurs morts

Texte par: AFP/VOA
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Un homme a ouvert le feu mardi dans une école maternelle de la région d’Oulianovsk, dans le centre de la Russie, tuant deux enfants et une institutrice avant de se suicider, a annoncé à l’AFP un porte-parole des autorités régionales.

“Selon des informations préliminaires, il y a eu des tirs dans une école maternelle. Deux enfants sont morts, une institutrice et l’agresseur aussi”, a affirmé à l’AFP Dmitri Kamal, un porte-parole de la région d’Oulianovsk.

Selon les agences de presse russes, citant les forces de l’ordre, “la raison de la fusillade pourrait être un conflit familial”.

Le député et ancien gouverneur de la région Sergueï Morozov a indiqué à l’agence de presse Ria Novosti qu’une jeune institutrice et deux enfants nés en 2016 et 2018 étaient morts.

Fusillades mortelles plus nombreuses

La chaîne Telegram Baza, connue pour ses liens avec les forces de sécurité, a indiqué que l’homme était entré dans l’école durant l’heure de la sieste, armé d’un fusil de chasse.

Longtemps très rares, les fusillades mortelles, notamment dans des écoles, ont tendance à devenir plus nombreuses en Russie depuis quelques années, au point que le président Vladimir Poutine s’en alarme, y voyant un phénomène importé des États-Unis et un effet pervers de la mondialisation, ce qui l’a conduit à durcir la législation sur le port des armes.

En septembre 2021, un étudiant de 18 ans avait ouvert le feu avec un fusil de chasse à l’université de Perm, dans l’Oural, faisant six morts et une trentaine de blessés.

En mai 2021, un jeune homme de 19 ans avait tiré dans son ancienne école, tuant sept élèves et deux enseignants. La fusillade la plus meurtrière remonte à octobre 2018, quand un lycéen avait tué 19 personnes avant de se donner la mort dans un lycée de Kertch, dans la péninsule annexée de Crimée.

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Soudan: Les combats au Darfour occidental s’étendent à la capitale

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Texte par: DW français
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

Des affrontements armés ont éclaté lundi à El Geneina, capitale du Darfour occidental, selon des habitants, les combats qui se sont déroulés durant le week-end dans une ville voisine s’étant propagés à l’agglomération principale de l’ouest du Soudan.

Les troubles au Darfour, où une guerre entre rebelles et forces gouvernementales, soutenues par des milices, ont fait environ 300.000 morts et déplacé des millions de personnes au début des années 2000, s’intensifient depuis deux ans.

Au début du mois, dix-huit personnes avaient déjà été tuées à El Geneina au cours d’affrontements tribaux.

Les derniers combats ont commencé jeudi par une altercation opposant des membres de différentes tribus, selon des groupes de défense des droits humains actifs dans la région.

La situation s’est aggravée vendredi avec une attaque des milices “Janjaweed” contre la ville de Kreinik, près d’El Geneina.

Dimanche, un deuxième assaut sur l’agglomération, qui abrite des dizaines de milliers de personnes déplacées, a fait au moins 168 morts et 98 blessés, selon le Comité de coordination pour les réfugiés et les personnes déplacées.

Les combats se sont ensuite étendus vers El Geneina, où le principal hôpital de la ville a été attaqué et quatre personnes ont été tuées, selon les syndicats de médecins.

“Depuis le coucher du soleil, nous entendons des coups de feu. Je peux les entendre en ce moment”, a déclaré lundi un habitant d’El Geneina.

“Tout le monde se cache chez lui, car les combats se déroulent dans la rue et personne ne peut sortir”, a-t-il ajouté par téléphone. Il a refusé d’être nommé par crainte pour sa sécurité.

Des habitants ont déclaré que les combats de lundi semblaient opposer des membres des milices Janjaweed et des groupes rebelles, reflétant le conflit du début des années 2000.

Ils n’ont vu aucun signe d’intervention de l’armée.

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Guinée : la junte au pouvoir dit non à la Cédéao

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Texte par: DW français
Publié par: Corbeaunews Centrafrique

L’ultimatum de la Cédéao à la Guinée pour proposer un chronogramme de la transition est arrivé à terme. Son rejet par la junte fait redouter de nouvelles sanctions.

Après près de huit mois au pouvoir, la junte au pouvoir en Guinée n’a pas présenté un calendrier pour le déroulement de la transition devant déboucher sur l’organisation des élections générales et pour rendre le pouvoir aux civils.

A défaut d’un chronogramme, les autorités militaires ont plutôt ouvert plusieurs dossiers judiciaires contre plusieurs personnalités de l’ancien régime du président Alpha Condé.

Lutte contre la corruption

Ceux-ci défilent devant la cour de répression des infractions économiques et financières. Certains parmi eux ont été déférés à la prison centrale de Conakry. C’est le cas du tout dernier Premier ministre du gouvernement de Alpha Condé, Ibrahima Kassory Fofana et l’ancien tout puissant ministre de la Défense nationale, Mohamed Diané.

Pendant ce temps, la Cédéao exige à la junte de définir un chronogramme au risque de s’exposer à des sanctions. Après l’expiration de ce délai, le gouvernement guinéen n’a officiellement soumis aucun chronogramme.

“Chacun doit essayer de jouer son rôle. Je crois que depuis un certain temps la Cédéao s’est détournée de son objectifd’être une institution au service des populations. Elle apparaît aux yeux de l’opinion publique ouest-africaine comme une organisation au service de quelques chefs d’Etat. Et cela ne marchera pas”, prévient Ousmane Gaoual Diallo, le porte-parole du gouvernement de transition.

Colère de la société civile

Cette sortie médiatique du ministre Ousmane Gaoual Diallo a irrité le forum des forces vives qui regroupe plusieurs organisations de la société civile. Cette entité était en négociation avec l’institution sous-régionale afin de proroger l’ultimatum de deux semaines.

Le président ghanén, Nana Akufo-Addo est le président en exercice de la Cédéao

“Nous avons été estomaqués par la sortie du ministre, porte-parole du gouvernement qui se moquait absolument des conséquences que les sanctions de la Cédéao pouvaient avoir sur la vie des citoyens. Nous sommes dépassés. Cela nous a déçus. Nous avons constaté que cette souffrance des populations pourrait encore s’aggraver par rapport aux sanctions”, réagit au micro de la DW Abdoullah Sacko, l’un des acteurs de la société civile qui juge l’intervention duporte-parole du gouvernement “inopportune”.

Un chronogramme clair

Le colonel Mamady Doumbouya a pris le pouvoir suite à un putsch le 5 septembre 2021

Certains leaders politiques invitent la junte au pouvoir à sortir de son silence pour proposer un chronogramme clair et précis pour éviter à la Guinée des sanctions. Parmi eux, Diabati Doré, président du Rassemblement pour la République (RPR).

“Attendons de voir demain ou après-demain ce que la Cédéao va dire. Je pense que, quelle que soit la durée, le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) doit avoir le bon sens de faire une proposition. C’est à la Cédéao de voir si c’est faisable ou pas. Nous avons fait une proposition de 15 mois”, affirme Diabati Doré.

Le cadre de concertation inclusif censé définir les orientations de la transition dont le chronogramme, ne fait pas encorel’unanimité. Plusieurs partis politiques ont boudé les travaux de cette instance. Ils réclament la mise en place d’un cadre de dialogue uniquement politique.

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Centrafrique : nouvelle tentatives d’anéantissement de l’opposition démocratique par le MCU

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Bangui (CNC) – Une nouvelle prétendue vague de démission au sein du parti Convention républicaine pour le Progrès social (CRPS) de Maître Nicolas Tiangaye circule depuis 48heures sur les réseaux sociaux. Les prétendus jeunes démissionnaires justifient leur départ de ce  parti pour de raisons « d’inobservation de la politique républicaine et du manque des idées progressistes aux fins d’insuffler la vie politique du pays, par les aspirations du peuple digne et épris de paix ». Or, une enquête rapide du CNC sur ce dossier montre à quel point le parti au pouvoir, le MCU tente par tous les moyens de fragiliser l’opposition démocratique, même à jouer à quitte double.

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Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC 

 

C’est ce qui vient de passer avec la prétendue démission collective des jeunes républicains de la Convention républicaine pour le Progrès social (CRPS).

D’ailleurs tous les prétendus signataires de ce document n’étaient que des fantômes, des noms fictifs. Ce sont des membres qui n’existent pas réellement dans le fichier des adhérents du CRPS. Une vérification rapide montre que c’est bel et bien le pouvoir en place qui tente de montrer à l’opinion publique que cette vague de démission vient réellement du parti du maître Nicolas Tiangaye, porte-parole de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020).

Pour illustration, ces prétendus membres du CRPS ont indiqué qu’étant « jeunes républicain du parti C R PS depuis 2005, nous n’avons qu’un seul credo témoignant notre militantisme. Notre devoir consiste à soutenir l’idéologie politique de la CR PS dans le temps et dans l’espace, et surtout, conformément au respect de la sage disposition des choses citoyennes, dans la dignité ».

Or, le CRPS avait été créé en 2008 et non en 2005. En plus, ces soi-disant membres ne disposent même pas de la carte d’adhérent.

Pour un observateur,  cette vieille pratique illustre la nouvelle politique du MCU de tentatives d’anéantissement de l’opposition. Ils ne reculent devant aucun moyen pour frapper l’opinion. Ce sont des méthodes de la Gestapo.

lettre de démission du parti CRPS
lettre de démission du parti CRPS

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RCA : une attaque des mercenaires russes contre une position de l’UPC à Lioto fait deux morts

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Bangui (CNC) – Au moins deux combattants de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) ont été tués ce lundi 25 avril lors d’un violent accrochage militaire entre les mercenaires russes de la société Wagner et les combattants de l’UPC dans la localité de Lioto,  située  à 60 kilomètres de Grimari.

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Les rebelles de l’UPC dans le village de Lioto en juillet 2014. CopyrightDR.

 

L’information, confirmée par un officier colonel de l’UPC joint au téléphone depuis Bambari, fait état d’une attaque sanglante des mercenaires russes contre l’une des positions de l’UPC à Lioto.

D’après lui, l’attaque aurait débuté aux environs de 13 heures ce lundi 25 avril 2022. Les mercenaires russes étaient accompagnés des soldats de forces armées centrafricaines (FACA) dans leur offensive.

Selon des sources locales, deux corps sans vie des rebelles de l’UPC auraient été retrouvés après l’attaque, et un mercenaire russe  serait aussi gravement blessé.

 

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Christian, l’homme qui aurait découvert le corps de l’imam de Ndachima, est activement recherché par les mercenaires russes

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Bangui ( CNC) – Christian, c’est l’homme qui aurait annoncé aux populations de Ndachima l’assassinat de l’imam de la mosquée centrale de la ville par les Mercenaires russes. Il  vit en ce moment dans la clandestinité. Il serait dans la brousse entre Ndachima et Ippy, ou Ndachima Bambari. Cela fait déjà deux jours que les mercenaires russes sont à sa trousse. Sa famille s’inquiète pour sa vie et lance une alerte aux autorités du pays.

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Un prospecteur cherche de l’or dans la mine Ndassima près de Djoubissi (République centrafricaine). REUTERS

 

Selon la famille,  Cristian serait un commerçant ambulant  vivant à Ndachima. Mais le samedi dernier, lors de son retour de Bambari, il avait découvert cinq corps, brûlés à moitié, gisant au sol non loin du croisement de Ndachima. Le sixième, torturé presque à  mort, était sur le point de quitter la terre quand Christian était arrivé à son côté.  Dommage qu’il l’aurait tenté de lui sauver la vie en vain. Mais avant de mourir, l’homme lui disait que ce sont bel et bien les mercenaires russes qui les ont enlevés, les accusant d’avoir acheté illégalement de l’or sur des chantiers alors qu’ils l’ont formellement interdit à tous les Centrafricains de s’adonner à ces activités.

Parmi les six victimes,  seuls les corps de l’imam et de son accompagnateur que Christian à pu reconnaître. Mais pour les quatre autres, il ignore d’où ils viennent, d’où ils étaient capturés. Ces son des chrétiens, d’après lui.

Pendant ce temps, à Ndachima, personne n’était au courant de cet assassinat. Mais Christian,  après son arrivée dans la ville, commençait à alerter les parents de l’imam et de son accompagnateur. La nouvelle faisait un grand bruit, et la population locale paniquée.  Au même moment, certains indicateurs des mercenaires russes à Ndachima étaient partis les informer, précisant que c’est bel et bien Christian qui serait à l’origine de l’information. Immédiatement, les mercenaires russes ont lancé une vaste opération pour tenter de capturer Christian.  Mais l’homme s’éclipse dans la nature et devient invisible depuis deux jours.

Pour ses parents, les autorités de son pays devraient faire tout pour garantir sa sécurité, mais beaucoup en doute sérieusement.

Selon les autorités locales, les Russes ont interdit au civil à Ndachima d’acheter de l’or.

 

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Centrafrique : modification de la constitution, Vincent Mambachaka exprime son indignation et appelle tous les Centrafricains à barrer la route à cette pratique

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Bangui (CNC) – C’est dans une bande sonore largement partagée sur les réseaux sociaux que Monsieur Vincent Mambachaka, directeur  de l’espace culturel centrafricaine « Linga-Téré » exprime sa vive opposition à une manœuvre visant à la modification de la constitution  du 30 mars 2016 en vue de permettre au Président de la République Faustin Archange Touadera de briguer un troisième, quatrième, voir cinquième mandat à la tête de la République centrafricaine.

Ci-dessous l’intégralité de son discours retranscrit par la rédaction du CNC.

Vincent Mambachaka, Directeur de l'espace Linga-Téré
Vincent Mambachaka, Directeur de l’espace Linga-Téré

 

En Centrafrique, du nord au Sud de l’est à l’Ouest, les Centrafricains souffrent. Femmes, hommes comme enfants,  continuent à dormir dans la brousse, continuent à ne pas avoir à  manger, continuent à être dans la misère permanente, continuent à subir toutes les violences inimaginables.

Alors, je m’adresse aux hommes politiques de la majorité présidentielle;  je m’adresse aussi aux hommes politiques de l’opposition; démocratique, et je m’adresse aussi à la société civile centrafricaine. Oui, en Centrafrique, on souffre devant l’indifférence générale. Et en Centrafrique, pays de Boganda, pays de fraternité,  pays de l’unité, nous sommes devenus  un pays maudit. Nous sommes devenus un pays maudit parce que les hommes politiques, quel qu’il soit, ne respectent pas les institutions, et ne respecte pas les textes qui nous régissent et qui participent au fonctionnement et au développement d’un pays.

Oui, aujourd’hui on veut induire  à nouveau alors que nous ne sommes pas encore sortir de la crise, le Président Faustin Archange Touadera dans l’erreur.

Oui, on veut modifier la constitution centrafricaine. On veut à la fois le faire miroiter la possibilité de briguer un troisième mandat. Mais avons-nous vu la souffrance, la douleur du peuple centrafricain?

C’est pour ça que je me lève  contre cela et je vous dis, et je dis au Président Faustin Archange Touadera stop! Non à la modification de la constitution! Non à la modification de la constitution. Et je demande à tous mes compatriotes, le non-respect  de nos textes  nous a amenés à être dans cette crise permanente, où nous ne dépendons entièrement que de nos voisins et de la communauté internationale. Alors, pour une fois, aimons notre pays et disons non  à cette tentative  de modification de la constitution de la République centrafricaine et au troisième mandat.

STOP! STOP! STOP! NON! NON! NON!

 

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« Le député de Rafaï, l’honorable Dieudonné  GBIATOU est victime de l’absence d’école », selon maître Crépin Mboli Goumba

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 Bangui (CNC) – Le député  de Rafaï, l’honorable Dieudonné  GBIATOU et son homologue de Zémio Éric Gervais KPIODIGUI ont démissionné, le 11 avril 2022, de leur parti politique, le  Parti Africain pour une Transformation radicale et l’intégration des États (PATRIE), dirigé par maître Crépin Mboli-Goumba, pour rejoindre, avec armes et bagages, immédiatement par la suite le parti au pouvoir. Interrogé sur l’affaire par un journaliste de la radio Ndékèluka, maître Crépin Mboli-Goumba n’a pas caché sa colère et accuse le pouvoir de faire le jeu de débauchage des cadres et députés de l’opposition.

centrafrique.org/centrafrique-je-rendrais-lacte-de-naissance-et-la-carte-didentite-gratuits-pour-les-centrafricains-dixit-me-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-president-du-parti-patri/” rel=”attachment wp-att-41357″ data-wpel-link=”internal”>maître crepin mboli goumba président du parti PATRI
Maître Crepin Mboli-Ngoumba

 

« Quant on est député issu d’une région  complètement abandonnée  par le pouvoir central où il n’y a pas  d’eau potable,  pas d’école, pas de route, pas   des hôpitaux,  on a plus de devoir  qu’aucun autre député. La preuve c’est que le député de Rafaï  Dieudonné  GBIATOU  est victime de l’absence d’école. Il n’a jamais été à l’école, lâche le Président du PATRI Maître Crépin Mboli-Goumba. D’après lui,  il y’a un autre problème, c’est la promesse faite par le député de Zémio, Monsieur Éric Gervais KPIODIGUI de payer les maîtres parents.

« Qui dit Maître parent dit absence d’enseignants. Il n’a pas payé ses maîtres parents à ce jour. Et que c’est moi qui prendrai la responsabilité. J’ai décidé d’aller payer ses maîtres-parents à sa place », ajoute maître Crépin Mboli-Goumba qui affirme que ces deux ex-députés du PATRI, en réalité, n’ont jamais versé  un seul mois de cotisations à leur partie.

« Vous pouvez aller vérifier. Pas un seul mois », a-t-il confirmé. D’après lui, ces députés sont des « renégats doublés des voyous ».

 

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