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Les coulisses de l’interrogatoire du colonel Modoua à la SRI : Révélations sur les manœuvres troublantes des mercenaires de Wagner

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Les coulisses de l’interrogatoire du colonel Modoua à la SRI : Révélations sur les manœuvres troublantes des mercenaires de Wagner

 

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Le colonel commandant de zone militaire du nord-ouest arrêté par les mercenaires russes du groupe Wagner

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – Dans les méandres politiques, sécuritaires et judiciaires de la République centrafricaine, l’affaire du colonel Modoua émerge comme un récit troublant de corruption, de manipulation, d’injustice et d’abus de pouvoir. À travers les coulisses de son arrestation et de son interrogatoire à la Section de Recherche et d’Investigation retracées par la Rédaction, se révèlent les tentatives désespérées des mercenaires de Wagner de lui remplacer la vérité à un mensonge afin de maintenir leur emprise sur tous les appareils étatiques du pays. Dans cet article, nous plongeons dans les détails de cet incident, explorant les motivations troubles derrière les accusations portées contre le colonel Modoua et les implications plus larges pour la démocratie et l’État de droit en Centrafrique. 

Retour sur l’interrogatoire de Modoua à la SRI à celui du CB de la gendarmerie de Bouar au camp de Roux, en passant par leurs échecs d’extorsion des preuves fabriquées aux questions persistantes qui se posent sans réponses depuis lors.  

  

L’interrogatoire musclé : Confrontation à la Section de Recherche et d’Investigation 

  

Après avoir été déporté de Bouar, le colonel Modoua a été confronté à des interrogatoires musclés menés par les mercenaires de Wagner et les gendarmes à la section de recherche et d’investigation à Bangui. Il a été stupéfait d’apprendre qu’il était accusé d’avoir planifié et participé à l’assassinat du capitaine Oubangué, ex-commandant de compagnie de la gendarmerie de Berberati, tué début novembre dernier dans une attaque à l’entrée de la ville de Baoro. Face à son étonnement et à son refus catégorique, les mercenaires de Wagner ont prétendu détenir des preuves accablantes contre lui. Le colonel Modoua, incrédule, a demandé à voir ces preuves. Les mercenaires de Wagner ont suspendu l’interrogatoire pour aller chercher les prétendues preuves, laissant le colonel dans l’attente de la vérité. 

  

Machination à la prison : Les tentatives de manipulation au camp de Roux 

  

Dans la suite des événements, les mercenaires de Wagner, après avoir prétendu détenir des preuves contre le colonel Modoua, ont quitté la Section de Recherche et d’Investigation. Au lieu d’aller chercher les preuves supposées, ils se sont dirigés vers la prison du camp de Roux pour rencontrer le commandant des brigades de la gendarmerie de Bouar, arrêté deux semaines auparavant par les mêmes mercenaires de Wagner. Le plus étonnant est que ce commandant des brigades était injustement accusé quelques semaines plutôt de la même fausse accusation. 

  

Résistance et refus : Le commandant des brigades face aux pressions 

  

Les mercenaires de Wagner ont alors tenté de convaincre le commandant des brigades de participer à une machination visant à incriminer le colonel Modoua. Malgré les pressions et les tentatives de manipulation, le commandant des brigades a résisté avec fermeté. Il a catégoriquement refusé de participer à cette machination, affirmant clairement que c’était à cause des accusations injustes qu’il se retrouvait en prison et qu’il ne pouvait en aucun cas accuser quelqu’un d’autre sans preuve solide. Face à son refus inébranlable, les mercenaires de Wagner ont quitté la salle, laissant planer un climat de tension et de suspicion. 

  

Silence et incertitude : Le colonel Maudoua Abandonné à la SRI 

  

Par la suite des événements du camp de Roux, les mercenaires de Wagner n’ont pas repris contact avec le colonel Modoua. Depuis ce jour, aucune communication ni accusation formelle n’a été portée contre lui. Il est laissé à la Section de Recherche et d’Investigation de la gendarmerie sans avoir été présenté aux juges, laissé dans un état d’incertitude et de vulnérabilité. La situation du colonel Modoua demeure précaire, alors qu’il est laissé sans réponse ni justification à sa détention prolongée. 

  

Les questions persistantes : Les motivations troublantes des mercenaires de Wagner 

  

Alors, la question est maintenant de savoir pourquoi les mercenaires de Wagner cherchent à accuser le colonel Modoua, un militaire qui a lutté contre les pillages et les exactions perpétrés par les mercenaires de Wagner, demeure troublante. Leur insistance à maintenir le colonel Modoua en prison, malgré un manque flagrant de preuve, soulève des soupçons légitimes. On peut se demander si les mercenaires de Wagner tentent de dissimuler leur propre implication dans l’assassinat du capitaine, ex-commandant de compagnie de Berberati et d’autres crimes ?. 

 

D’après nos informations, les mercenaires de Wagner cherchent à éliminer toute personne qui s’oppose à leurs actions violentes ou qui détient des éléments des preuves de leurs exactions et à leur contrôle sur le pays. En éliminant les individus comme le colonel Modoua et le commandant de brigade, qui s’efforcent de protéger la population civile à Bouar, les mercenaires de Wagner espèrent pouvoir continuer leurs activités criminelles en toute impunité. Cette situation met en lumière les dangers du pouvoir non contrôlé et de la violence exercée par les acteurs non étatiques, et souligne l’importance de la lutte pour la justice et la vérité dans des environnements de conflit et d’instabilité. 

  

Il est important de souligner que le colonel Modoua est originaire de la Lobaye, dans le sud-ouest de la République centrafricaine, et qu’il est apparenté au chef d’état-major et au chef des opérations militaires de l’armée nationale. Son arrestation, survenue deux mois après son mariage, soulève des questions sur la nature arbitraire et injuste de son traitement par les mercenaires de Wagner. Malgré son état de santé et sa situation personnelle, le colonel Modoua a été soumis aux méthodes d’interrogatoire brutales et inhumaines des mercenaires de Wagner. Ce traitement souligne l’absence de justice et de respect des droits de l’homme dans cette affaire, et met en lumière les abus de pouvoir perpétrés par les mercenaires du groupe Wagner dans le pays. 

  

En examinant les coulisses de cet interrogatoire, il devient clair que la situation en République centrafricaine est bien plus complexe et sinistre qu’il n’y paraît. Les mercenaires de Wagner, en quête de pouvoir et de contrôle, ne reculent devant rien pour maintenir leur emprise sur le pays. La vérité reste enfouie sous un amas de mensonges et de manipulations, mais la résistance et la recherche de justice persistent malgré l’obscurité qui plane. 

 

Affaire à suivre. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Sang et terreur à Obo : Les Miliciens AZANDE ANI KPI GBE s’entretuent, dévastant la population innocente

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Sang et terreur à Obo : Les Miliciens AZANDE ANI KPI GBE s’entretuent, dévastant la population innocente

 

Centrafrique.org/monsieur-anibotibeyo-felix-alias-magiarou-tue-par-son-ami-a-obo-le-23-janvier-2024/” data-wpel-link=”internal”>Monsieur ANIBOTIBEYO FÉLIX, alias MAGIAROU, tué par son ami à Obo dans la nuit du 23 janvier 2024.
Monsieur ANIBOTIBEYO FÉLIX, alias MAGIAROU, tué par son ami à Obo dans la nuit du 23 janvier 2024.

 

 

Obo, 29 janvier 2024 (CNC) – Dans les ruelles étroites de la ville meurtrie d’Obo, très loin de Bangui capitale de la République centrafricaine, les milices d’autodéfense de la ville, AZANDE ANI KPI GBE, sont devenues les architectes de la terreur et de la désolation. Ce qui devait être un rempart de sécurité s’est transformé en un cauchemar sans fin pour la population innocente, piégée dans un cycle infernal de violence et de trahison. Plongeons dans les sombres récits qui hantent les rues d’Obo, révélant l’effrayante vérité derrière les masques des miliciens autodéfense et leur impact dévastateur sur la communauté qu’ils étaient censés protéger. 

  

Le crime odieux à Ngoumé, dans la localité d’Obo 

  

Le 9 janvier dernier, l’horreur a frappé la paisible localité de Ngoumé, située à environ 7 kilomètres de la ville d’Obo, sur l’axe de Bambouti, au sud-est de la République centrafricaine. Une jeune fille centrafricaine, dont le nom résonne encore dans les cœurs brisés de sa famille et de sa communauté, a été victime d’un acte impitoyable de violence conjugale. Son conjoint, un mercenaire soudanais du nom de Mikko, a mis fin à sa vie tragiquement, l’arrachant à ceux qui l’aimaient. 

  

La jeune fille, dont le nom reste gravé dans l’histoire de Ngoumé, était conjointe avec le soudanais Mikko, un membre actif de la milice AZANDE ANI KPI GBE. Leur histoire d’amour a été tragiquement interrompue le 9 janvier, lorsque Mikko a utilisé son arme à feu pour ôter la vie à sa compagne, plongeant la communauté dans un deuil profond et déchirant. 

  

La famille endeuillée a organisé le 23 janvier une place mortuaire en l’honneur de la jeune fille à Obo, dans le quartier Motopi. Cet événement devait être un moment de recueillement et de soutien mutuel pour les proches de la victime, mais il s’est transformé en scène cauchemardesque de violence et de terreur. 

  

C’est sur cette place mortuaire, empreinte de tristesse et de désespoir, que deux membres de la milice AZANDE ANI KPI GBE ont fait leur apparition. ANIBOTIBEYO Félix, alias MAGIAROU, et EZAYA, un mercenaire soudanais domicilié au Quartier Bazima, sont venus assister à la cérémonie, chacun portant en lui des secrets obscurs et des intentions sinistres. 

  

La suite de cette nuit funeste a été marquée par des actes de violence inouïs, plongeant Obo dans l’horreur la plus sombre. La mort de la jeune fille n’était que le prélude à une série d’événements macabres qui allaient ensanglanter les rues de la ville et révéler la noirceur de l’âme humaine. 

 

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Le présumé milicien Azandé anikpigbé

 

La violence éclate à la place mortuaire 

  

Au sein de la place mortuaire, où le deuil devait prévaloir, l’arrivée de deux miliciens de la milice AZANDE ANI KPI GBE, ANIBOTIBEYO Félix et EZAYA, a apporté un sinistre présage. Alors que les regards étaient tournés vers les souvenirs de la jeune fille centrafricaine, l’atmosphère s’est alourdie de tension et de malaise. 

  

C’est EZAYA, le mercenaire soudanais, qui a déclenché le premier éclat de violence. Son comportement agité et perturbateur a rapidement attiré l’attention, perturbant la quiétude de la cérémonie funéraire. Les murmures inquiets se sont rapidement transformés en cris d’alarme lorsque EZAYA a tenté d’agresser une jeune femme présente à la place mortuaire. 

  

Face à la menace imminente, la femme a crié à l’aide, appelant les autres participants à intervenir. Dans un élan de solidarité et de courage, la communauté s’est rassemblée pour faire front à l’agresseur. Mais la présence d’une arme entre les mains d’EZAYA a fait basculer l’équilibre de la terreur. 

  

Dans un geste de lâcheté et de fuite, EZAYA a pris la décision de s’échapper, abandonnant derrière lui un climat de peur et de désarroi. Sa fuite précipitée a laissé la place mortuaire dans un état de choc et d’incrédulité, les participants confrontés à la réalité brutale de la violence qui gangrène leur communauté. 

  

La nuit sombre d’Obo, déjà assombrie par le deuil, a été témoin d’une nouvelle tragédie, révélant les profondeurs de l’inhumanité au sein même de la société. Alors que les étoiles pâlissaient dans le ciel nocturne, la ville se préparait à affronter les heures les plus sombres de son histoire, hantée par les spectres de la violence et de la mort. 

  

Le meurtre à la porte de la mort 

  

Alors que la nuit s’étendait sur Obo, le silence était brisé par un sinistre appel à la porte. Isaïe, le milicien troublé par des intentions sombres, s’était échappé de la place mortuaire pour se retrouver devant la porte de son camarade, Monsieur Félix, aux premières heures du matin. 

  

Félix, habitué à la présence quotidienne de Monsieur Isaïe, ne se méfiait pas de l’obscurité de la nuit. Lorsque le bruit à sa porte l’a réveillé, il a répondu à l’appel, ignorant les présages funestes qui se profilaient dans l’ombre. 

  

Guidé par la voix familière de son camarade, Félix a ouvert la porte, son arme dissimulée derrière lui, inconscient du danger qui rôdait dans l’obscurité. Mais le destin avait déjà tracé sa voie, la tragédie se profilant à l’horizon. 

  

Dans le clair-obscur de la nuit, Monsieur Isaïe a exigé l’extinction de toute lumière, plongeant l’espace dans une obscurité suffocante. La tension était palpable alors que les deux hommes se faisaient face, leurs destins liés par un fil ténu de l’amitié et de la trahison. 

  

C’est alors que l’impensable s’est produit. Dans un geste brutal et irréversible, Monsieur Isaïe a déchaîné la violence, son arme crachant la mort. Les balles ont déchiré l’air, trouant la chair de Monsieur Félix, le condamnant à un destin funeste au seuil de sa propre demeure. 

  

Le silence est retombé sur Obo, tandis que la mort régnait en maître. Le sacrifice de Monsieur Félix, victime d’une trahison impensable, est devenu le symbole d’une communauté déchirée par la violence et la trahison, ses rues empreintes de la douleur et du désespoir des âmes brisées par la cruauté de l’humanité. 

  

Un passé macabre de violence à Obo 

  

Le meurtre récent à Obo n’est pas un événement isolé, mais plutôt le dernier chapitre d’une histoire macabre de violence et de terreur qui hante les rues de la ville depuis des semaines. Quelques semaines auparavant, un mercenaire congolais, actif au sein de la même milice, a commis un acte d’une barbarie indicible. 

  

Dans cette même localité, le mercenaire congolais a infligé des souffrances inimaginables à son beau-frère, frère de sa compagne. Attaché par des cordes cruelles, le frère de sa copine a lentement suffoqué, privé de tout espoir de survie alors que la circulation de son sang était coupée. 

  

La cruauté impitoyable du mercenaire congolais a plongé la communauté dans l’horreur et le désespoir, laissant derrière lui une traînée de souffrances et de deuils inconsolables. Sans un regard en arrière, le milicien a fui, traversant la rivière pour rejoindre la République démocratique du Congo, laissant derrière lui le poids de ses crimes impardonnables. 

  

Ce sinistre épisode, bien que différent dans ses détails, révèle une vérité plus profonde sur la nature des milices qui opèrent dans la région du Haut-Mbomou. Leur présence est synonyme de chaos et de destruction, leur loyauté ne connaissant que la violence et la terreur. Tant que ces forces obscures continueront à sévir, la population d’Obo restera prisonnière de l’ombre de la mort et de la peur. 

  

Les miliciens autodéfense : Des ombres de terreur 

  

À travers les sombres récits qui hantent les rues de Obo, une vérité déchirante émerge : les miliciens d’autodéfense, censés protéger la population, se révèlent être les artisans de sa destruction. L’illusion de sécurité qu’ils offrent est rapidement dissipée par la réalité de leur violence impitoyable et de leur trahison dévastatrice. 

  

Malgré les espoirs initiaux placés en eux, les miliciens autodéfense se révèlent être des prédateurs sans pitié, déchirant le tissu social de la communauté et semant la mort et la désolation sur leur passage. Les récits de meurtres, de tortures et de trahisons révèlent l’ampleur de la terreur qu’ils inspirent, transformant la vie quotidienne en un cauchemar sans fin pour les habitants d’Obo. 

  

En dépit des promesses de protection et de sécurité, les miliciens autodéfense trahissent la confiance de ceux qui les regardent avec espoir, révélant leur véritable nature : celle de bourreaux impitoyables, prêts à sacrifier la vie innocente au nom de leurs propres intérêts et ambitions. 

  

Face à cette sombre réalité, il est impératif que la communauté internationale prenne conscience de la menace que représentent les milices autodéfense, et agisse de manière décisive pour mettre fin à leur règne de terreur. Obo, autrefois un havre de paix, est devenue le théâtre d’une tragédie sans fin, où les ombres des miliciens autodéfense planent comme une malédiction sur la terre meurtrie. 

  

En définitive, les miliciens autodéfense ne sont pas les gardiens de la paix, mais les architectes de la destruction. Leur présence dans la région ne fait que perpétuer le cycle infernal de la violence et de la souffrance, condamnant la population à un destin de peur et de désespoir. Seule une action concertée et déterminée peut libérer Obo de l’emprise funeste de ces sombres forces, ramenant enfin la lumière dans les ténèbres de la terreur. 

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand Sud-Est

 

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Le nouveau message de la France aux Centrafricains : Une politique controversée du président Macron

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Le nouveau message de la France aux Centrafricains : Une politique controversée du président Macron

 

Centrafrique.org/heritier-doneng-le-chef-de-la-milice-du-parti-au-pouvoir-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-avec-bruno-daniel-jean-michel-foucher-lambassadeur-de/” data-wpel-link=”internal”><a href=Héritier Doneng, le chef de la milice du parti au pouvoir, ministre de la Jeunesse et des Sports avec Bruno Daniel Jean-Michel Foucher l’ambassadeur de” width=”450″ height=”320″ />
Héritier Doneng, le chef de la milice du parti au pouvoir, ministre de la Jeunesse et des Sports avec Bruno Daniel Jean-Michel Foucher l’ambassadeur de

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – La politique récente de la France envers la Centrafrique sous la présidence d’Emmanuel Macron soulève des questions cruciales sur les valeurs et les priorités de la nation. Alors que les partisans de la démocratie et les défenseurs des intérêts français sont laissés pour compte, Macron semble privilégier ceux qui s’opposent ouvertement à la France. Les incendies de drapeaux français, les attaques contre l’ambassade de France, l’appel au génocide des Français et les manifestations anti-françaises seront récompensés par des opportunités de formation en France pour les militants du MCU. Cette approche a des implications profondes pour les relations franco-centrafricaines et soulève des interrogations sur l’engagement de la France envers la démocratie et les droits de l’homme. 

  

Dans un paysage politique complexe en République centrafricaine, la relation entre la France et le peuple centrafricain est devenue une source de controverse et de débat. La politique étrangère de la France sous la présidence d’Emmanuel Macron a suscité des questions quant à ses valeurs et ses priorités, favorisant les criminels et marginalisant les défenseurs de la démocratie. 

  

Les événements récents ont illustré un favoritisme flagrant envers ceux qui défient ouvertement les intérêts français, au détriment des partisans de la démocratie et de la stabilité. Des actes tels que brûler le drapeau français, incendier des infrastructures françaises telles que la brasserie MOCAF, et attaquer les sièges de l’Union européenne à Bangui ont été applaudis tacitement par la France, créant ainsi un climat d’impunité pour les criminels. 

  

Le président putschiste Faustin Archange Touadera lui-même a ouvertement déclaré il y’a un an dans son village à Damara qu’il est en “guerre politique” avec la France, un geste sans précédent qui aurait dû déclencher une réaction ferme de la part de la France. Cependant, au lieu de cela, Macron semble avoir choisi de favoriser les criminels et les miliciens du parti au pouvoir, tels que le chef de la milice Requin, Héritier Doneng. Ce dernier, responsable de la mort de plusieurs personnes et de l’incendie criminel de la maison de la présidence des femmes juristes centrafricaines, est aujourd’hui récompensé par une coopération de la France. 

  

Emmanuel Macron a dépêché son Ambassadeur dans le pays, Bruno Daniel Jean-Michel FOUCHER, pour aller transmettre ses bonjours au chef des Requins, Héritier Doneng, nommé ministre de la Jeunesse et des Sports. Bruno Daniel Jean-Michel FOUCHER en a profité pour annoncer, au nom de la France, un projet de formation des militants et miliciens du parti au pouvoir, le MCU, en France, renforçant ainsi le soutien tacite aux forces politiques controversées et en compromettant la légitimité des partisans de la démocratie. Pendant ce temps, Hassane Bouba, un autre chef rebelle, poursuit inlassablement ses projets de finir avec les Européens et les Américains dans le pays. 

  

Pendant ce temps, les partisans de la démocratie et les défenseurs des droits de l’homme sont victimes de répression, d’arrestations, d’intimidation et d’emprisonnement. Les leaders politiques qui luttent pour la démocratie sont insultés, chassés et contraints à l’exil. Cette politique de la France en Centrafrique envoie un message troublant selon lequel la démocratie et les droits de l’homme ne sont pas des priorités, et que ceux qui violent ces principes seront récompensés. 

  

En réalité, Macron devient Touadera pour encourager, récompenser les criminels. La politique étrangère de la France en Centrafrique sous la présidence de Macron soulève des préoccupations profondes quant à son engagement envers la démocratie, les droits de l’homme et la stabilité dans le pays. Favoriser les criminels et les milices tout en marginalisant les partisans de la démocratie compromet la crédibilité et l’influence de la France dans le pays. Il est impératif que la France réévalue sa politique étrangère et réaffirme son engagement envers les valeurs démocratiques et les droits de l’homme, afin de promouvoir la paix et la prospérité en République centrafricaine. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Simplice Mathieu Sarandji, à nouveau, face à un défi pour son avenir politique après son pipi dans le pantalon

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Centrafrique : Simplice Mathieu Sarandji, à nouveau, face à un défi pour son avenir politique après son pipi dans le pantalon

 

Centrafrique.org/le-president-de-lassemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandji-declare-clause-la-velleite-du-president-touadera-de-reviser-ou-de-changer-la-constitution/le-president-assemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandi/” rel=”attachment wp-att-59975″ data-wpel-link=”internal”>Le Président de l'assemblée nationale <a href=Simplice Mathieu Sarandji, le 3 octobre 2022″ width=”450″ height=”253″ />
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 3 octobre 2022

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – La République centrafricaine est en ébullition politique, avec Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale, au centre d’une tempête politique sans précédent. Son récent malaise, survenu dans un contexte déjà tendu obligeant pipi à sortir de sa vessie, a mis en lumière les défis complexes auxquels il est confronté dans son parcours politique. Cette crise jette une lumière crue sur les divisions politiques et les rivalités au sein de l’Assemblée nationale centrafricaine. 

  

La crise politique a éclaté à la suite d’une série d’événements tumultueux, notamment une décision controversée de réduire les salaires des députés. Cette mesure a déclenché une vague de mécontentement parmi les parlementaires, certains accusant Sarandji d’être complice de cette décision. Cette accusation a accentué les tensions déjà palpables au sein de l’Assemblée nationale et a alimenté un climat de méfiance politique croissante. 

  

Lorsque la pression est montée, Sarandji a été confronté à un malaise qui l’a fait chuter au sol, le contraignant à quitter précipitamment la scène politique. Cet incident, précédemment publié par CNC puis confirmé par le magazine Afrique Intelligent par la suite, a rajouté un autre incident qui vient exacerber les divisions et a suscité des interrogations sur la stabilité politique du pays. L’incident rajouté sur l’incident : l’émergence d’une nouvelle pétition initiée par Évariste Ngamana pour sa destitution illustre l’ampleur de la crise politique en cours et souligne les profondes divisions au sein de l’Assemblée nationale. 

  

La situation politique actuelle représente un défi majeur pour la République centrafricaine, alors qu’elle lutte pour surmonter les obstacles économiques, sociaux et sécuritaires. L’instabilité politique risque de compromettre les actions réalisées et de porter atteinte à la confiance du peuple dans les institutions du pays. 

  

La crise politique actuelle met en évidence l’urgence d’un dialogue constructif et d’une résolution pacifique des conflits pour assurer la stabilité et le progrès en République centrafricaine. L’avenir politique de Sarandji et les développements futurs auront des répercussions importantes sur la direction politique du pays. Il est crucial que toutes les parties prenantes s’engagent à restaurer la confiance et à renforcer les institutions pour garantir un avenir meilleur pour la nation centrafricaine et pour répondre aux aspirations de son peuple. 

Affaire à suivre. 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Enquête exclusive : Campagne de soins de santé gratuits à Bouar révèle un vaste réseau de détournements de médicaments

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Enquête exclusive : Campagne de soins de santé gratuits à Bouar révèle un vaste réseau de détournements de médicaments

 

Centrafrique.org/campagne-de-soins-de-sante-gratuit-a-bouar-dans-la-nana-mambere-au-nord-ouest-de-la-republique-centrafricaine/” data-wpel-link=”internal”>Campagne de soins de santé gratuit à Bouar, dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine
Campagne de soins de santé gratuit à Bouar, dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bouar, 29 janvier 2024 (CNC) – La ville de Bouar, capitale préfectorale de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, a récemment été le théâtre d’une initiative louable : cinq jours de soins de santé gratuits pour sa population, soutenue par le gouvernement et des organisations internationales telles que l’UNICEF, l’OMS et la Minusca. Cependant, derrière cette noble intention se cache un sombre secret : un réseau de détournement de médicaments qui prive les habitants des soins dont ils ont désespérément besoin. Dans cet article, nous explorerons les tenants et aboutissants de cette affaire, mettant en lumière les défis persistants auxquels est confronté le système de santé dans le pays. 

  

La campagne de cinq jours de santé gratuite à Bouar, capitale de la préfecture de la Nana-Mambéré, a été lancée avec l’objectif louable de fournir des soins médicaux essentiels à la population locale. Organisée par le gouvernement en collaboration avec des partenaires internationaux tels que la MINUSCA, l’UNICEF et l’OMS, cette initiative a suscité l’espoir parmi les habitants qui luttaient déjà pour accéder à des soins de santé adéquats. 

  

Pendant cinq jours consécutifs, les équipes médicales, composées de médecins venus de Bangui et de professionnels de la santé locaux, ont travaillé sans relâche pour offrir des services médicaux gratuits à ceux qui en avaient besoin. Des consultations générales, des tests de dépistage, et des distributions de médicaments ont été proposés dans des centres de santé temporaires installés à travers la ville. 

  

Les patients ont afflué en masse pour profiter de cette opportunité rare d’accéder à des soins médicaux sans frais. Des cas variés ont été traités, allant des maladies courantes telles que le paludisme et les infections respiratoires aux conditions plus graves comme l’hypertension et le diabète. Les équipes médicales ont été confrontées à un afflux important de patients, mais ont travaillé avec dévouement pour répondre aux besoins de chacun. 

  

En plus des services médicaux, des séances de sensibilisation ont été organisées pour éduquer la population sur l’importance des pratiques de santé préventive, telles que l’hygiène personnelle et la vaccination. Des discussions ont également eu lieu sur des sujets tels que la planification familiale et la nutrition, visant à promouvoir un mode de vie sain au sein de la communauté. 

  

Malgré les défis logistiques et le nombre élevé de patients, la campagne de santé gratuite a été un succès indéniable pendant les premiers jours. La collaboration entre le gouvernement, les organisations internationales et les professionnels de la santé locaux a permis d’offrir des soins vitaux à une population qui en avait grandement besoin. 

  

Cependant, comme nous le verrons par la suite, les espoirs suscités par cette campagne ont été rapidement ternis par la découverte d’un sombre secret : le détournement de médicaments qui a suivi le départ du premier ministre Félix Moloua, du ministre de la Santé et des représentants des organisations internationales. 

  

Le détournement de médicaments, révélé après le départ des autorités et des représentants des organisations internationales, a jeté une ombre sur la campagne de santé gratuite à Bouar. Alors que les patients affluaient pour recevoir des traitements vitaux, des témoignages crédibles ont émergé selon lesquels les médicaments de grande valeur étaient remplacés par des alternatives moins efficaces, telles que le paracétamol et le coartem, souvent insuffisants pour traiter les affections graves. 

  

Les conséquences de cette pratique insidieuse ont été dévastatrices pour la population de Bouar. Privés des médicaments dont ils avaient désespérément besoin, de nombreux patients ont vu leurs conditions de santé se détériorer, faute de soins appropriés. Pour ceux qui luttaient déjà pour joindre les deux bouts, l’incapacité à accéder à des traitements médicaux adéquats a aggravé leur vulnérabilité et leur détresse. 

  

En outre, le détournement de médicaments a sapé la confiance de la population envers les institutions chargées de protéger leur santé. Les patients se sont retrouvés confrontés à un dilemme cruel : se tourner vers des alternatives peu fiables ou renoncer complètement aux soins médicaux, faute de moyens financiers pour se procurer des médicaments de qualité sur le marché. 

  

Cette trahison de la confiance publique soulève des questions alarmantes sur l’intégrité du système de santé à Bouar et au-delà. Les autorités sont-elles complices de ces pratiques scandaleuses ou sont-elles victimes d’une corruption généralisée qui gangrène le système de santé ? Ces questions nécessitent des réponses urgentes et des mesures décisives pour restaurer la confiance du public et garantir l’accès équitable aux soins de santé pour tous. 

  

En définitif, la campagne de santé gratuite à Bouar, censée être un rayon d’espoir pour la population, s’est transformée en un sombre chapitre de détournement de médicaments et de trahison de la confiance publique. Pour que de telles atrocités ne se reproduisent plus, il est impératif que des mesures soient prises pour enquêter sur ces pratiques criminelles et pour garantir que les ressources médicales soient utilisées à bon escient, dans l’intérêt supérieur de la santé publique. 

 

 

Par Gervais Lenga

 

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Prix Gaston Mandata N’Guérékata : Un hommage à l’Excellence mathématique africaine

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Prix Gaston Mandata N’Guérékata : Un hommage à l’Excellence mathématique africaine

 

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Professeur Gaston Mandata Nguerekata

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – La communauté mathématique africaine sapprête à célébrer un événement historique avec la création du Prix Gaston Mandata NGuérékata pour lExcellence en Mathématiques. Ce prix, qui porte le nom du distingué professeur Gaston Mandata NGuérékata, est une reconnaissance bien méritée de son illustre carrière et de ses contributions exceptionnelles au domaine des mathématiques.

 

Originaire de la République centrafricaine, le Professeur Gaston Mandata NGuérékata est un éminent mathématicien qui occupe actuellement le poste de Professeur distingué de mathématiques à l’Université Morgan à Baltimore, Maryland, aux États-Unis. Diplômé de l’Université de Montréal au Canada, il a obtenu son doctorat en 1980 sous la direction du Professeur Samuel D. Zaidman, devenant ainsi le premier récipiendaire d’un doctorat en sciences de son pays.

 

Sa carrière académique et son influence s’étendent bien au-delà des frontières de l’Afrique. Ses contributions remarquables dans le domaine de l’automorphie presque partout sont largement reconnues comme étant à la base de cette discipline mathématique. Professeur N’Guérékata est un membre élu de prestigieuses institutions telles que la Société Mathématique Américaine, l’Académie Mondiale des Sciences, l’Académie Africaine des Sciences et le Conseil de Recherche Scientifique Panafricain.

 

Son impact international est également souligné par une multitude de récompenses, dont la Légion d’Honneur française, le Prix Noble NAFEO, et le Prix A.B. Roy pour l’ensemble de sa carrière. En plus de ses réalisations académiques, le Professeur N’Guérékata s’investit activement dans la formation des jeunes mathématiciens africains, initiant notamment un programme de doctorat en mathématiques à l’Université Morgan et à l’Université de Bangui.

 

Le Prix Gaston Mandata N’Guérékata vise à reconnaître l’excellence mathématique en Afrique en récompensant un travail exceptionnel dans les domaines des mathématiques pures et appliquées. Doté d’un montant de 3000 dollars et d’un certificat, ce prix est décerné tous les deux ans à un scientifique travaillant et vivant en Afrique ou à un scientifique africain travaillant en dehors du continent.

 

Les nominations pour le Prix 2024 sont actuellement ouvertes et peuvent être soumises électroniquement sur la plateforme en ligne dédiée. La date limite de soumission des candidatures est fixée au 20 septembre 2024.

 

En honorant la brillante carrière du Professeur Gaston Mandata N’Guérékata, ce prix incarne l’espoir et l’inspiration pour les générations futures de mathématiciens africains, tout en mettant en lumière l’importance de l’excellence mathématique sur le continent et dans le monde entier.

 

Cependant, malgré ses contributions remarquables et son respect international, le Professeur N’Guérékata fait face à des attaques et des critiques injustes de la part du régime en place dans son pays d’origine, la République centrafricaine. Les partisans du régime en place l’ont insulté et attaqué, simplement pour avoir exercé son droit à la critique et à la libre expression. Ces défis soulignent l’importance de la liberté académique et de la diversité d’opinions dans toute société démocratique.

 

En dépit des défis et des obstacles rencontrés, le Professeur Gaston Mandata N’Guérékata demeure un exemple de détermination, d’excellence et de résilience pour les mathématiciens africains et du monde entier. Son parcours illustre la valeur de la persévérance et de la poursuite de l’excellence académique dans un contexte parfois hostile. En honorant sa carrière exceptionnelle avec le Prix qui porte son nom, nous célébrons non seulement ses réalisations, mais aussi l’espoir et l’inspiration qu’il incarne pour les générations futures. Puissent les mathématiques continuer à être un langage universel de découverte et de progrès, porté par des esprits aussi brillants que celui du Professeur Gaston Mandata N’Guérékata.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Manifestation pro-Wagner devant l’Ambassade des États-Unis à Bangui : le double jeu de Touadera et de son gouvernement révélé dans un communiqué de presse

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Manifestation pro-Wagner devant l’Ambassade des États-Unis à Bangui : le double jeu de Touadera et de son gouvernement révélé dans un communiqué de presse

 

Centrafrique.org/les-ficelles-de-la-manipulation-wagner-orchestrant-manifestations-contre-bancroft-devant-lambassade-des-etats-unis-a-bangui/les-manifestants-pro-wagner-devant-lambassade-des-etats-unis-a-bangui-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-72769″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/Les-manifestants-pro-wagner-devant-lambassade-des-Etats-Unis-a-Bangui-en-Republique-centrafricaine-450×301.jpg” alt=”Les manifestants pro-wagner devant l’ambassade des États-Unis à Bangui, en République centrafricaine” width=”450″ height=”301″ />
Les manifestants pro-wagner devant l’ambassade des États-Unis à Bangui, en République centrafricaine

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – Les rues de Bangui, la capitale de la République Centrafricaine, ont été le théâtre de manifestations pro-Wagner devant l’Ambassade des États-Unis, peu après celle organisée à Ndélé, la semaine dernière. Comme chef d’orchestre de ces mouvements, Hassane Bouba, un chef rebelle Tchadien devenu ministre en Centrafrique. Un homme des Russes, ennemi juré de la France et le voilà à nouveau ennemi des Américains.

Ces événements ont mis en lumière le double jeu malin de Touadera et de son gouvernement révélé de manière flagrante, mains dans le sac, dans un communiqué de presse signé par le nouveau porte-parole du gouvernement Balalou Maxime. Cette affaire révèle un schéma troublant de partialité politique, de la complicité avec le Wagner et de manipulation des manifestations contre les principaux bailleurs au développement du pays, jetant ainsi une lumière crue sur la fragilité de la politique et de la démocratie en voie de disparition dans le pays. 

  

Dans la matinée du jeudi 25 janvier 2024, une cinquantaine des jeunes monnayés par le parti au pouvoir et une trentaine des curieux se sont rassemblées devant l’ambassade des États-Unis à Bangui, exprimant leur opposition à la prétendue arrivée prochaine des paramilitaires américains du groupe Bancroft. Ces manifestations, qui ont également eu lieu à Ndélé la veille, ont mis en lumière un jeu de manipulation orchestré et financé par le groupe Wagner. Le chef d’orchestre et trésorier de ces manifestations, Hassane Bouba. 

  

Les manifestants, tous, des désœuvrés de la capitale, manipulés par des informations alarmantes propagées par Wagner, sont partis exprimer leur crainte d’une intervention américaine qu’ils ne la connaissent pas et ont clamé leur soutien à la présence des Russes de Wagner pour garantir la sécurité de Touadera dans le pays. Les banderoles brandies devant l’ambassade des États-Unis, tout comme celles brandies lors de leur marche à Ndélé en présence du chef d’orchestre Hassane Bouba, portaient des messages clairs qui rejettent l’ingérence américaine et soutenant la présence de Wagner en République Centrafricaine. 

  

La marche a débuté au point zéro situé à 150 mètres du palais présidentiel pour aller stationner devant l’ambassade des Etais-unis 350 mètres plus loin pour y rester durant des heures et de manière continue sans qu’aucune force de l’ordre n’est intervenue pour disperser la foule, laissant ainsi le temps aux manifestants exprimer leur mécontentement et remettre le soi-disant leur Mémorandum rédigé à la présidence. 

  

D’après nos informations ces jeunes manifestants ont été payés 3 000 francs CFA par tête, avec des fonds provenant de membres donnés par Hassane Bouba, membre du gouvernement. Cette révélation soulève des questions sur l’implication directe du gouvernement dans l’organisation et le financement des manifestations pro-Wagner. 

  

Dans un revirement surprenant et spectaculaire, le gouvernement a émis un communiqué de presse pour qualifier ces manifestants des jeunes malintentionnés dont le seul objectif de compromettre les bonnes relations entre la République centrafricaine et les Etats-Unis d’Amérique alors qu’il y’avait aussi des vieux.  

 

Ce communiqué, qui tente de rejeter la responsabilité sur des jeunes délinquants en les qualifiant des “malintentionnés”, est perçu par certains observateurs comme un acte de rétropédalage embarrassant de la part du gouvernement. Mais pour d’autres contactés par la Rédaction : “ Touadera et sa bande se croient trop malins, intelligents et stratèges. NON. Comment ils peuvent organiser, autoriser le rassemblement de leurs éléments au plein centre-ville, les escorter, les encadrer dans leur marche du devant du palais présidentiel jusqu’à l’ambassade des États-Unis et revenir le lendemain pour sortir un communiqué outrageant de la sorte ? ” 

  

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La marche de soutien aux mercenaires russes de Wagner et contre les mercenaires américains du groupe Bancroft à Ndélé

 

Cette affaire met en lumière les complexités politiques, diplomatiques et sécuritaires qui prévalent en République Centrafricaine et soulève des questions sur la transparence et l’intégrité de Touadera et de son gouvernement.  

 

Alors que la population et la Communauté internationale demandent des explications claires de ces nouvelles séries des manifestations qui débutent en cascade dans le pays, le gouvernement se permet de dribler tout le monde en disant que le “ Gouvernement rassure la Communauté internationale et réaffirme sa volonté de promouvoir sa coopération dans tous les domaines avec les Amis de la République Centrafricaine.  

 

« Un pays n’est pas un être humain pour être qualifié d’un Ami. Un pays c’est un Etat qui doit rechercher la coopération, tisser des relations avec un autre Etat, relation Etat à Etat comme l’on dit en diplomatie et non avec un ami ». Déclare un avocat centrafricain contacté par la Rédaction.   

  

Il est à noter que l’affaire des manifestations pro-Wagner devant l’ambassade des États-Unis à Bangui révèle les manipulations politiques et les enjeux sécuritaires complexes qui persistent en République Centrafricaine. Alors que la population exprime ses craintes et ses préoccupations, le gouvernement doit faire preuve de leadership et de responsabilité pour répondre efficacement à ces défis. 

 

Par Gisèle Moloma

 

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Bozoum : Foire agricole sous l’ombre de la crise économique et des groupes armés

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Bozoum : Foire agricole sous l’ombre de la crise économique et des groupes armés armés

 

Centrafrique.org/rca-les-3r-menacent-a-nouveau-dattaquer-les-positions-des-forces-de-lordre-a-bozoum/ville-de-bozoum/” rel=”attachment wp-att-45926″ data-wpel-link=”internal”>Ville de Bozoum, dans l'Ouham-Pendé
Ville de Bozoum, dans l’Ouham-Pendé

 

 

Bozoum, 29 janvier 2024 (CNC) – La ville de Bozoum, au cœur de l’Ouham-Pendé, a récemment accueilli la 19e édition de la Foire Agricole, un événement capital pour les agriculteurs de la région. Cependant, malgré la présence de 400 groupements agro-pastoraux, une ambiance morose règne sur le marché. Les agriculteurs, pleins d’espoir, voient leurs produits agricoles inonder les stands, mais le manque d’acheteurs suscite l’inquiétude. Cette situation complexe met en lumière les défis économiques qui frappent la République centrafricaine. De plus, elle soulève des préoccupations quant à la menace persistante des groupes armés, notamment les mercenaires du groupe Wagner, et met en évidence les obstacles posés par les barrières des soldats FACA.

 

La faible mobilisation des acheteurs sur le marché de Bozoum témoigne de la crise économique qui sévit dans le pays. Les agriculteurs, comme Andrien Nganala, président du groupement agricole de Ndim, expriment leur frustration face à l’absence de clients. Les obstacles logistiques, tels que les tracasseries routières, compliquent encore davantage la vente de leurs produits.

 

Parallèlement, la menace des groupes armés, notamment les mercenaires du groupe Wagner et les 3R, plane sur la région. Les agriculteurs, déjà confrontés à des difficultés économiques, doivent également faire face à des enjeux sécuritaires. La présence de ces groupes armés entrave non seulement la vie quotidienne des citoyens mais rend également difficile l’accès aux marchés.

 

Les barrières des soldats FACA ajoutent une couche de complexité à la situation. Bien que destinées à assurer la sécurité, ces barrières agissent comme des entraves supplémentaires pour les agriculteurs cherchant à vendre leurs produits. Les contraintes sécuritaires affectent non seulement la libre circulation des biens mais également la confiance des acheteurs potentiels.

 

En outre, l’augmentation des prix des produits agricoles, tels que le sac de mille et le sac d’haricots, témoigne des pressions économiques exercées sur les consommateurs. Les acheteurs, comme Alain, expriment leur inquiétude face à la hausse des prix, ce qui impacte directement leur pouvoir d’achat. Cette dynamique économique crée un cercle vicieux où la crise économique et la sécurité se renforcent mutuellement.

 

Notons que la Foire Agricole de Bozoum, censée être un moment de prospérité pour les agriculteurs, expose les multiples défis auxquels la République centrafricaine est confrontée. La crise économique, les menaces des groupes armés, et les obstacles sécuritaires soulignent la nécessité d’une approche intégrée pour surmonter ces défis. La reconstruction des routes, la promotion de la sécurité et des politiques économiques adaptées peuvent contribuer à restaurer la vitalité économique de la région. Bozoum, symbole des défis centrafricains, appelle à une action concertée pour éclaircir l’avenir de cette région stratégique.

 

Par Fortuné Boberang

 

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La crise de l’eau à Elebama : Un cri de détresse à quelques Kilomètres de Bangui ignoré

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La crise de l’eau à Elebama : Un cri de détresse à quelques Kilomètres de Bangui ignoré

 

Centrafrique.org/a-cote-de-la-douane-de-nguerengou-route-de-damara-pk30/” data-wpel-link=”internal”>Dans le parage du bureau de la douane de Nguéréngou PK30 route de Damara
Nguéréngou PK30 route de Damara. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – À seulement quelques kilomètres de la capitale centrafricaine, Bangui, le village d’Elebama, au Pk 24 sur la route de Damara, est confronté à une crise aiguë d’accès à l’eau potable. Avec une population dépassant les 1000 habitants, ce village ne dispose que de deux forages datant de 1988 à 1990, laissant ses résidents dans une situation précaire. La conséquence de cette insuffisance en points d’eau est que la population est contrainte de consommer une eau non potable, exposant ainsi les habitants à des risques sanitaires considérables. 

  

Cette crise est d’autant plus alarmante que les deux forages disponibles à Elebama depuis 1988, sont contaminés par la saleté, selon les dires de Thibaut Wayao, un habitant du village. Les conséquences sont évidentes, avec une population contrainte d’utiliser ces eaux insalubres en raison du manque flagrant de points d’eau.  

 

Marcel Kossi, chef de groupe d’Elebama, lance un appel désespéré au gouvernement, soulignant le besoin urgent de nouveaux forages pour répondre aux besoins croissants de la population. 

  

Le problème ne se limite pas seulement à l’inconfort de l’eau sale. Les résidents d’Elebama font face à une série de maladies liées à la consommation d’eau insalubre. Claude Dengamon, agent de santé local, met en avant les risques majeurs, tels que les vers intestinaux, la fièvre typhoïde et le paludisme. Les conséquences sont graves, nécessitant une prise en charge sanitaire immédiate et souvent coûteuse pour une population déjà vulnérable. 

  

Pourtant, malgré l’évidence de la crise, le gouvernement reste sourd aux appels de détresse d’Elebama. Les habitants déplorent le manque d’actions concrètes pour résoudre ce problème crucial qui affecte directement leur qualité de vie. Les conséquences sur la santé de la population sont évitables, pourtant, l’inaction gouvernementale persistante laisse le village dans une situation désespérée. 

  

Rappelons que la crise de l’eau à Elebama est un témoignage frappant de l’indifférence du gouvernement face aux besoins essentiels de sa population. Les habitants, exposés à des risques sanitaires graves, continuent de souffrir en silence, attendant en vain des actions concrètes. Cette négligence met en lumière les lacunes du système, illustrant un échec flagrant dans la fourniture de services de base à une population en détresse. Il est temps que le gouvernement réponde à cet appel urgent à l’aide, avant que la situation ne s’aggrave davantage. 

  

Par Éric Azoumi 

 

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Défécation à l’air libre à Kaga-Bandoro : 70% des ménages ne disposent pas de latrine

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Défécation à l’air libre à Kaga-Bandoro : 70% des ménages ne disposent pas de latrine

 

Centrafrique.org/Centrafrique-concert-de-casserole-a-ouanda-djalle-la-population-en-colere/village-a-50-kilometres-de-kaga-bandoro-sur-axe-ouadango/” rel=”attachment wp-att-57262″ data-wpel-link=”internal”>Un village à 50 kilomètres de Kaga-Bandoro sur l'axe Ouandago
Un village à 50 kilomètres de Kaga-Bandoro sur l’axe Ouandago. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – À Kaga-Bandoro, dans la préfecture de la Nana-Gribizi, un problème urgent de santé publique préoccupe les autorités et les habitants : le manque de latrines. Dans de nombreux ménages, les latrines sont rares, ce qui conduit à une pratique dérangeante et dangereuse : la défécation à l’air libre. Cette réalité expose la population à des risques graves pour la santé, mais aussi pour la sécurité, comme le soulignent les témoignages recueillis sur le terrain.

 

La situation critique des latrines

 

À travers nos observations à Kaga-Bandoro, il est alarmant de constater que sur dix maisons, seulement trois disposent de latrines. Cette pénurie force de nombreux ménages à partager les installations sanitaires avec leurs voisins, tandis que d’autres n’ont d’autre choix que de se soulager en plein air. La remarque d’Achille Zubanda, qui partage une latrine avec plusieurs ménages, souligne l’insuffisance criante de ces installations.

 

Le problème est exacerbé la nuit, lorsque les passants rejoignent la cohorte des défécateurs à l’air libre, contribuant ainsi à la saleté des latrines existantes. Malgré cette réalité, la question de l’existence d’un service d’hygiène adéquat dans la ville reste en suspens, laissant la population démunie face à cette crise sanitaire.

 

Les conséquences sur la santé publique

 

Jérémy Boroto, chef de section de supervision des soins de qualité au district sanitaire de Kaga-Bandoro, met en lumière les conséquences désastreuses de cette pratique sur la santé publique. Outre les risques évidents liés à l’insalubrité des lieux, comme les infections intestinales, cette situation expose également la population à des dangers plus graves, notamment les morsures de serpents lors des déplacements en pleine nature.

 

Les enfants sont particulièrement vulnérables : la proximité entre les excréments humains et les fruits de la terre favorise la transmission de parasites intestinaux, mettant en péril leur santé et leur développement. La défécation à l’air libre constitue donc un véritable fléau, non seulement pour les habitants de Kaga-Bandoro, mais aussi pour les populations environnantes, comme en témoignent les constats à la périphérie de la ville.

 

Face à cette urgence sanitaire, il est impératif que les autorités locales et nationales prennent des mesures rapides et efficaces pour résoudre la crise des latrines à Kaga-Bandoro. L’installation de toilettes publiques, l’éducation sanitaire des populations et le renforcement des services d’assainissement sont autant de pistes à explorer pour mettre fin à cette pratique insalubre et dangereuse.

 

Il est temps de reconnaître que l’accès à des installations sanitaires adéquates est un droit fondamental pour tous les citoyens, et que la lutte contre la défécation à l’air libre est un enjeu majeur de santé publique. L’urgence est là, palpable, et seule une action concertée permettra d’apporter des solutions durables à cette crise qui menace la santé et la dignité des habitants de Kaga-Bandoro.

 

Alfred Bazoui

Correspondant du CNC dans la Nana-Gribizi

 

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Campagne de vaccination contre la rage à Ndélé : Une réponse cruciale pour protéger la population

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Campagne de vaccination contre la rage à Ndélé : Une réponse cruciale pour protéger la population

 

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L’hôpital préfectoral de Ndélé,dans le nord de la Centrafrique

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – La lutte contre la rage à Ndélé, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, s’intensifie avec le déploiement d’une campagne de vaccination par le ministère de la santé animale. Lancée récemment et s’étendant jusqu’à ce lundi, cette initiative vise à endiguer la propagation de cette maladie redoutable, notamment chez les animaux domestiques, en particulier les chiens. La directrice générale au ministère de l’Élevage et de la santé animale, le Docteur Marie-Noël Mbaïkoua, souligne l’importance cruciale de cette opération, soulignant les risques mortels que la rage représente pour les populations et les animaux.

 

Ndélé, une ville marquée par le tragique incident survenu en novembre 2023, où une fillette a perdu la vie après avoir été mordue par un chien, demeure le théâtre d’une lutte acharnée contre la rage. Le souvenir de cette tragédie demeure vif, rappelant la nécessité impérieuse d’agir rapidement et efficacement pour prévenir de nouvelles pertes humaines et animales.

 

La rage, une maladie redoutable, peut toucher toute espèce animale, mais ce sont principalement les morsures de chiens qui représentent 95% des cas de rage chez l’humain. C’est pourquoi la campagne de vaccination cible principalement ces compagnons fidèles. Toutefois, la sensibilisation demeure également un pilier essentiel de cette initiative, visant à informer et éduquer la population sur les risques de la maladie et sur les mesures préventives à adopter.

 

Le déploiement de 1000 doses destinées aux animaux domestiques et de 100 doses pour les humains témoigne de l’engagement sans faille des autorités à endiguer cette menace. Ces efforts visent à encourager les propriétaires d’animaux à prendre conscience de l’importance de la vaccination pour protéger à la fois leurs compagnons et leur propre santé. En effet, une fois que les symptômes de la rage se manifestent, il n’existe aucun traitement, faisant de la prévention par la vaccination la seule arme efficace contre cette maladie mortelle.

 

La campagne de vaccination à Ndélé s’inscrit dans une démarche plus large menée à travers plusieurs villes de la préfecture de Bamingui-Bangoran. Cette action coordonnée illustre la volonté des autorités sanitaires de combattre la rage à l’échelle régionale, mettant en lumière la nécessité d’une approche intégrée pour prévenir la propagation de la maladie.

 

La campagne de vaccination contre la rage à Ndélé revêt une importance capitale dans la lutte contre cette maladie mortelle. En agissant rapidement et de manière proactive, les autorités sanitaires s’efforcent de protéger la population et les animaux domestiques contre les ravages de cette maladie. Toutefois, pour que cette initiative soit pleinement efficace, la collaboration et la participation active de la communauté sont indispensables. En sensibilisant et en mobilisant la population, il est possible de prévenir efficacement la propagation de la rage et de sauver des vies.

 

Par Prisca VICOS

 

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Centrafrique : Renforcement des services de santé à Mobaye

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Centrafrique : Renforcement des services de santé à Mobaye

 

Centrafrique.org/un-nouveau-souffle-economique-a-mobaye-avec-linauguration-du-marche-saraga/mobaye/” rel=”attachment wp-att-70501″ data-wpel-link=”internal”>À Mobaye, dans la Basse-Kotto
À Mobaye, dans la Basse-Kotto. CopyrightDiaspora

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – Dans un geste louable de collaboration entre le ministère de la Santé et le projet Séni plus, l’hôpital général de Mobaye, situé dans la basse Kotto, a récemment été bénéficiaire d’une dotation en matelas et équipements biomédicaux. La cérémonie officielle de remise de ces équipements, qui a eu lieu jeudi dernier, a été honorée par la présence du sous-préfet de Mobaye et du comité de gestion de la formation sanitaire. Cette initiative vise à renforcer les capacités de cet établissement de santé qui, malgré son importance, fait face à des défis majeurs tels que l’absence de médecins et un nombre insuffisant de personnels qualifiés.

 

Lucien Zimao, chef de mission au ministère de la Santé, a pris la parole lors de la cérémonie pour détailler la composition des équipements fournis. Parmi ceux-ci, la testocope, la table de réanimation, les boîtes à instruments pour les poncements, et l’hystérectomie destinée à la gynécologie ont été évoquées. Un ajout significatif est l’écographeur, un appareil utilisé pour visualiser l’intérieur de l’utérus des femmes enceintes, permettant de détecter d’éventuelles anomalies ou de déterminer le sexe de l’enfant avant la naissance. Les cialytiques, des lampes utilisées dans le bloc opératoire, ont également été incluses.

 

Ces équipements revêtent une importance cruciale, mais leur gestion et utilisation responsables sont mises en avant. Ibrahim Bianga souligne l’appel à la prudence pour éviter que ces équipements ne finissent dans des endroits inappropriés. Il met en garde contre la nécessité d’une bonne utilisation et gestion de ces ressources pour prévenir toute détérioration ou perte.

 

Il est également noté que l’hôpital de district de Mobaye, en tant qu’hôpital de référence, pourrait jouer un rôle central dans le redéploiement des anciens équipements vers d’autres centres de santé environnants. Cette stratégie, conforme à la politique gouvernementale visant à améliorer la santé de la population, souligne l’importance de maximiser l’impact de ces ressources limitées,

 

En dépit de cette injection bienvenue d’équipements médicaux à Mobaye. l’hôpital local est confronté à une série de défis persistants. L’absence de médecins et le manque de personnel qualifié demeurent des obstacles majeurs à la prestation de soins de santé efficaces. Cependant, cette initiative témoigne d’une volonté de renforcer les services de santé dans la région et offre une lueur d’espoir pour l’avenir. Il est impératif que les autorités locales et nationales continuent de s’attaquer aux problèmes sous-jacents pour garantir des soins de qualité à la population de Mobaye et de ses environs.

 

Par Félicien Gossy

 

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Centrafrique : Le quartier KM5 et la montée inexorable de la criminalité

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Le quartier KM5 et la montée inexorable de la criminalité

 

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Les suspects interpellés au quartier KM5 secteur Fodé par les forces de l’ordre

 

 

 

Bangui, 28 janvier 2024 (CNC) – Dans les rues jadis animées du quartier KM5, résonnent désormais les cris de détresse et le bruit sourd des armes à feu. Ce qui était autrefois un foyer de vie et de communauté est devenu le théâtre d’une violence incontrôlée, où chaque coin de rue cache une menace mortelle. La situation n’est pas isolée à un seul quartier, mais embrase l’ensemble du territoire du KM5, plongeant ses habitants dans un abîme dangoisse et de désespoir.

 

Les mercenaires de Wagner, les forces armées centrafricaines, les criminels endurcis et les anciens miliciens autodéfenseurs règnent en maîtres, imposant leur loi brutale aux innocents. Chaque jour apporte son lot de drames humains, chaque nuit est marquée par le sang et les larmes. Les récits déchirants de veuves dépouillées, de jeunes mariés assassinés et de commerçants abattus résonnent comme un cri d’alarme dans un désert d’indifférence.

 

Malgré les promesses vides et les discours creux, les autorités semblent impuissantes face à cette marée de violence. Les initiatives de sécurité se révèlent inefficaces, tandis que la population, abandonnée à son sort, sombre chaque jour un peu plus dans la désespérance. L’ombre de la peur plane sur chaque famille, chaque commerce, chaque rue, transformant le quotidien en cauchemar perpétuel.

 

Il est temps de briser ce cycle infernal de terreur et d’abandon. La population kilométricienne mérite mieux que des promesses non tenues et des discours politiques stériles. Il est temps pour les autorités de prendre leurs responsabilités, de protéger leurs citoyens et de restaurer la dignité humaine dans ces quartiers meurtris. L’heure n’est plus aux discours, mais à l’action. Le quartier Kilomètre 5, et chaque coin de rue qui le compose, réclame justice, sécurité et espoir. Il est temps de répondre à cet appel pressant avant qu’il ne soit trop tard.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La population de Birao donne 48 heures aux soldats FACA de démanteler leur checkpoint à la sortie de la ville vers Amdafock

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La population de Birao donne 48 heures aux soldats FACA de démanteler leur checkpoint à la sortie de la ville vers Amdafock

 

FPRC-conduit-une-moto-devant-des-passants-sur-la-route-principale-de-birao-le-20-decembre-2017/” rel=”attachment wp-att-35129″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/12/Un-combattant-du-FPRC-conduit-une-moto-devant-des-passants-sur-la-route-principale-de-Birao-le-20-décembre-2017-450×254.jpg” alt=”Un combattant du FPRC conduit une moto devant des passants sur la route principale de Birao (RCA), le 20 décembre 2017. © ALEXIS HUGUET / AFP” width=”450″ height=”254″ />
© ALEXIS HUGUET / AFP

 

 

Bangui, 29 janvier 2024 (CNC) – La ville de Birao, située dans l’extrême nord-est de la République centrafricaine, est le théâtre d’une tension croissante entre les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) et la population locale. Les récents affrontements et la montée des frustrations ont exacerbé les craintes d’une escalade de violence. En réponse à cette situation critique, les chefs de détachement de l’Armée nationale se sont déplacés pour engager un dialogue avec la population, dans l’espoir de désamorcer les tensions.

 

La tension à Birao atteint des sommets alarmants alors que les incidents de braquage et les actes de violence se multiplient dans la localité. La population locale, confrontée à une menace constante posée par les coupeurs de routes soudanais et les braqueurs, se sent abandonnée par les soldats FACA, qui semblent réticents à intervenir même lorsque les incidents se déroulent à leur proximité immédiate.

 

Les coupeurs de routes soudanais et les braqueurs ont transformé l’axe de Birao en une zone d’insécurité, bloquant les routes, ciblant les commerçants et dérobant leurs biens, y compris du bétail et des motos. Cette situation a poussé la population locale à prendre les armes pour se protéger, illustrant l’absence de confiance envers les forces de sécurité pour assurer leur sécurité.

 

Cependant, le vendredi dernier, dans la matinée, vers 8 heures, huit jeunes sur quatre motos en provenance de Terfel, une localité située à 25 kilomètres de Birao sur la route d’Amdafock, pour le marché hebdomadaire à Birao, ont été interpellés par les soldats FACA à la sortie de la ville. Les soldats, refusant de voir les jeunes circuler armés, cherchent à arrêter l’un d’entre eux pour le placer en détention à la gendarmerie locale. Cet épisode devient le catalyseur d’une confrontation tendue entre la population locale et les soldats FACA, la tension montant rapidement.

 

Face à l’interpellation de ces jeunes par les soldats FACA, la population locale s’est soulevée, bloquant la route et empêchant les soldats FACA d’embarquer les jeunes. Cette confrontation a poussé les chefs du détachement militaire à Birao à venir rencontrer la population et discuter avec eux. À l’issue de ces discussions, la population locale a intimé l’ordre aux soldats FACA de démonter le checkpoint à la sortie de la ville vers Amdafock, considérant que leur présence ne servait qu’à bloquer la route et à extorquer la population.

 

Cette escalade de tension soulève des questions cruciales sur la capacité des autorités à garantir la sécurité des citoyens et à maintenir l’ordre public dans les régions reculées de la République centrafricaine. Il est impératif que toutes les parties s’engagent dans un dialogue constructif et cherchent des solutions pacifiques pour résoudre les conflits et restaurer la confiance entre les forces de sécurité et la population locale.

 

La situation à Birao illustre les défis complexes auxquels est confrontée la République centrafricaine en matière de sécurité et de relations entre les forces de sécurité et la population. Il est impératif que toutes les parties fassent preuve de retenue et cherchent des solutions pacifiques pour résoudre les conflits et restaurer la confiance mutuelle. L’avenir de Birao et de ses habitants dépend de la capacité des autorités à répondre efficacement aux préoccupations légitimes de la population et à garantir la sécurité et la stabilité dans la région.

 

Par Moïse Banafio

 

Corbeaunews Centrafrique

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Tiringoulou en ébullition : Tensions croissantes entre la population et les soldats FACA

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Tiringoulou en ébullition : Tensions croissantes entre la population et les soldats FACA

 

Centrafrique.org/ouadda-delocalisation-spectaculaire-de-la-base-de-larmee-nationale-par-les-mercenaires-russes-sur-fond-de-brimade/la-ville-de-tiringoulou-apres-la-debandade-de-la-population/” rel=”attachment wp-att-56827″ data-wpel-link=”internal”>la ville de Tiringoulou après la débandade de la population
La ville de Tiringoulou, au nord -est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 28 janvier 2024 (CNC) – La ville de Tiringoulou , située à l’ouest de la préfecture de Vakaga, en République centrafricaine, est le théâtre de tensions grandissantes entre la population locale et les soldats FACA. Le point de friction principal réside dans la position de la base militaire de l’armée nationale, établie en plein cœur de la ville. Les habitants expriment leur préoccupation face à la présence directe des soldats dans leur communauté et demandent le déplacement de la base vers l’entrée de la ville pour assurer pleinement leur sécurité et éviter les conflits potentiels.

 

La demande de la population de déplacer la base militaire de forces armées centrafricaines vers l’entrée de Tiringoulou soulève des préoccupations légitimes quant à la sécurité et au bien-être des habitants. En effet, la présence des soldats FACA au sein de la ville suscite des craintes quant à leur comportement et à leur impact sur la vie quotidienne des résidents.

 

Les habitants rapportent des cas d’abus de pouvoir, d’exécutions sommaires, ainsi que des perturbations dans leurs activités quotidiennes, notamment le blocage des voies de communication et les restrictions de mouvement. Cette situation crée un climat de méfiance et d’hostilité entre la population et les forces militaires, mettant en péril la stabilité et la sécurité de la localité.

 

Le refus initial du chef du détachement militaire à Tiringoulou  de répondre à la demande de déplacement de la base témoigne des défis complexes auxquels est confrontée la gestion de la sécurité dans la localité. Les autorités militaires doivent prendre en compte les préoccupations légitimes de la population et rechercher des solutions qui favorisent la sécurité et la stabilité de Tiringoulou et de ses habitants.

 

En résumé, la situation à Tiringoulou met en lumière les tensions persistantes entre la population et les forces militaires, ainsi que les défis auxquels est confrontée la gestion de la sécurité dans la localité. Le déplacement de la base militaire vers l’entrée de la ville pourrait constituer une mesure positive pour apaiser les tensions et renforcer la confiance entre la population et les autorités militaires. Il est crucial que les parties impliquées engagent un dialogue constructif pour trouver des solutions durables qui garantissent la sécurité et le bien-être de tous les habitants de Tiringulu.

 

Par Moïse Banafio

 

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Tensions au sein de l’administration centrafricaine : Les défis des bâtiments gouvernementaux

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Tensions au sein de l’administration centrafricaine : Les défis des bâtiments gouvernementaux

 

Centrafrique.org/gestion-catastrophique-la-ministre-du-travail-mouanga-giselle-un-boulet-pour-lacfpe/michelle-mouanga-ministre-du-travail-et-de-la-formation-professionnelle/” rel=”attachment wp-att-69113″ data-wpel-link=”internal”>Michelle Mouanga, ministre du travail et de la formation professionnelle
Michelle Mouanga, ministre du travail et de la formation professionnelle

 

 

Bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 28 janvier 2024 (CNC) – Dans un récent développement au cœur de l’administration centrafricaine, les tensions ont éclaté entre les fonctionnaires du ministère de la fonction publique et ceux du ministère du Travail. La source de cette agitation réside dans un déguerpissement soudain des agents de la fonction publique de leurs locaux par le ministère du Travail, sous l’égide de la ministre Michel Mwanga. Cette décision, prise sans préavis, a suscité un soulèvement parmi les fonctionnaires, qui se sont rassemblés pour manifester leur mécontentement.

 

Les fonctionnaires, barricadant le portail de l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE), ont exprimé leur désir d’une solidarité gouvernementale face à cette situation difficile. Un sentiment d’injustice émane des fonctionnaires, soulignant le manque de préparation et de solutions alternatives de la part du gouvernement après leur déguerpissement.

 

L’absence de logements de remplacement a amplifié les préoccupations des fonctionnaires. Dans un pays où les ressources immobilières gouvernementales sont déjà limitées, la vente de certains bâtiments à des opérateurs économiques libanais a accentué les difficultés d’hébergement pour les fonctionnaires. Cette stratégie de vente soulève des questions sur les priorités du gouvernement en matière de gestion des biens publics et met en lumière les défis auxquels est confrontée l’administration publique en République centrafricaine.

 

De manière alarmante, plusieurs bâtiments de l’État ont été cédés à des opérateurs économiques libanais, soulevant des questions fondamentales quant aux motivations et aux conséquences de ces transactions. Cette tendance, apparemment croissante, met en péril la capacité de l’État à fournir des infrastructures adéquates pour ses services publics, compromettant ainsi le bien-être des fonctionnaires et la qualité des services offerts à la population.

Bangui/” rel=”attachment wp-att-32791″ data-wpel-link=”internal”>Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l'emploi, Bangui, République centrafricaine. Image : Mickael Kossi / CNC
Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi, Bangui, République centrafricaine. Image : Mickael Kossi / CNC

 

Il est impératif d’interroger pourquoi des bâtiments gouvernementaux précieux sont vendus à des acteurs privés, en particulier à des opérateurs économiques libanais. Quelles sont les implications de ces ventes pour l’administration publique et pour les fonctionnaires qui dépendent de ces locaux pour mener à bien leurs fonctions? Cette question soulève des préoccupations légitimes quant à la transparence et à la responsabilité dans la gestion des ressources publiques.

 

De plus, nous pouvons explorer le paradoxe apparent où un ministère peut exercer une autorité sur un autre ministère, malgré le fait qu’ils soient tous des entités appartenant à l’État. Le cas du ministère du Travail, qui était auparavant une composante du ministère de la fonction publique, soulève des questions sur la hiérarchie et les relations interministérielles au sein du gouvernement. Comment un ministère peut-il chasser un autre ministère, alors que leur mission principale est de servir l’intérêt public et de répondre aux besoins de la population?

 

Cette situation met en lumière les complexités de la gouvernance et de la gestion des ressources gouvernementales en République centrafricaine, ainsi que les défis persistants auxquels est confrontée l’administration publique. Elle souligne également la nécessité d’une réflexion sur les politiques et les pratiques gouvernementales, afin d’assurer une gestion transparente et efficace des biens publics au profit de tous les citoyens.

 

Dans l’attente de développements ultérieurs, la situation actuelle met en évidence les défis persistants auxquels est confrontée l’administration publique en République centrafricaine, soulignant l’importance d’une gestion responsable des ressources gouvernementales pour assurer le bon fonctionnement de l’État et le bien-être de ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’Affaire Gramin Djamel : Fraude ou Complicité Gouvernementale ?

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L’Affaire Gramin Djamel : Fraude ou Complicité Gouvernementale ?

 

Centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/police-sur-un-vehicule-450×252.jpg” alt=”La lettre police sur leur pick-up” width=”450″ height=”252″ />
CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 28 janvier 2024 (CNC) – La République centrafricaine est secouée par les révélations concernant les activités de l’ONG Gramin Djamel, qui soulèvent des soupçons quant à sa légitimité et à une possible complicité de l’État. Les Centrafricains expriment leur inquiétude face à cette affaire, craignant d’être les victimes d’une nouvelle fraude et pointant du doigt une collusion entre l’organisation et les autorités gouvernementales.

 

 

Gramin Djamel, se présentant comme une organisation à but non lucratif, a attiré l’attention des autorités pour ses activités financières suspectes. La récente suspension temporaire de ses opérations par le Ministère des Finances et du Budget a jeté une lumière crue sur ces pratiques douteuses. La descente sur le terrain effectuée par les responsables gouvernementaux a conduit à la fermeture des locaux de l’ONG et à la saisie de matériel, notamment quatre véhicules.

 

Les Centrafricains, déjà méfiants face à de nombreuses escroqueries, expriment leur frustration et leur colère devant ce possible nouveau scandale. Ils remettent en question la sincérité des activités de Gramin Djamel et suspectent une possible implication de l’État dans cette affaire. Certains vont jusqu’à accuser les autorités de jouer un rôle actif dans la mise en place de cette organisation pour collecter des fonds en vue de financer des projets gouvernementaux ou de garantir le paiement des salaires.

 

Élisée Nguimalé, présidente de l’Observatoire pour la gouvernance démocratique en Centrafrique, appelle à une vigilance accrue de la part de la population et demande au gouvernement d’enquêter en profondeur sur les activités de Gramin Djamel. Elle souligne également le préjudice financier que pourraient subir les adhérents de l’ONG, ayant déjà versé des frais d’adhésion de 5 000 francs.

 

Dans un pays où la confiance envers les institutions est déjà fragilisée, cette affaire suscite des questionnements profonds quant à la transparence et à l’intégrité du système. Les Centrafricains demandent des réponses claires et des mesures concrètes pour mettre fin à ces pratiques préjudiciables à la population.

 

 

La suspension des activités de l’ONG Gramin Djamel révèle les lacunes du système de contrôle et de régulation en République centrafricaine. Les Centrafricains expriment leur méfiance envers les institutions et réclament des mesures fermes pour lutter contre les pratiques frauduleuses. Cette affaire souligne l’importance d’une vigilance accrue de la part de la population et d’une action gouvernementale transparente et efficace pour protéger les citoyens contre de telles tromperies à l’avenir.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Corruption et Négligence : Les Risques Sanitaires Enflamment Cantonnier

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Corruption et Négligence : Les Risques Sanitaires Enflamment Cantonnier

 

Centrafrique.org/une-vendeuse-a-cantonnier/” data-wpel-link=”internal”>une vendeuse à Cantonnier, ville frontalière centrafricaine avec le Cameroun. CopyrightCNC
CopyrightCNC

 

 

Bangui, 28 janvier 2024 (CNC) – La santé publique est mise en péril à Cantonnier, où les autorités sanitaires lancent des alertes concernant la prolifération de maladies telles que la tuberculose, la diarrhée, l’hépatite et le paludisme. Cependant, les véritables dangers ne résident pas seulement dans ces maladies, mais aussi dans la corruption et la négligence qui minent les efforts visant à assurer la salubrité publique.

 

La situation à Cantonnier est alarmante, avec le chef du centre de santé du Bon Samaritain lançant l’alerte sur la montée en flèche des cas de maladies transmissibles. Les conditions d’hygiène déplorables, notamment les déchets non ramassés et les aliments non protégés vendus au bord des routes, constituent des facteurs de risque majeurs pour la propagation des maladies.

 

Malheureusement, la mairie, chargée de maintenir la propreté et la salubrité publiques, reste inerte face à ces défis. Les fonds destinés à ces initiatives sont souvent détournés par des agents municipaux corrompus, laissant la population exposée aux risques sanitaires.

 

La nécessité d’une action immédiate est impérieuse. Les autorités locales doivent prendre des mesures concrètes pour lutter contre la corruption et réallouer les ressources nécessaires pour assurer un environnement sain pour tous les habitants. Des campagnes de sensibilisation à l’hygiène et à la sécurité alimentaire doivent également être mises en œuvre pour éduquer la population sur les meilleures pratiques de santé.

 

En somme, la situation à Cantonnier met en lumière les conséquences désastreuses de la corruption et de la négligence sur la santé publique. Il est impératif que les autorités prennent des mesures immédiates pour remédier à cette crise sanitaire en prenant des mesures concrètes contre la corruption et en investissant dans des initiatives de santé publique. La vie et le bien-être des habitants de la région dépendent de la volonté et de l’action des autorités pour résoudre ces problèmes critiques.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Ouanda-Djallé :  Les Commerçants Retrouvent Leurs bœufs Après une Négociation Tendue

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Ouanda-Djallé :  Les Commerçants Retrouvent Leurs bœufs Après une Négociation Tendue

 

Centrafrique.org/pillage-et-racket-les-ravages-dune-bande-criminelle-a-ouanda-djalle/le-paturage-des-boeufs-au-village-bouboui-situe-a-45-km-de-Bangui/” rel=”attachment wp-att-72768″ data-wpel-link=”internal”>Le pâturage des bœufs au village Bouboui situé à 45 km de Bangui
Le pâturage des bœufs au village Bouboui situé à 45 km de Bangui

 

 

Bangui, 28 janvier 2024 (CNC) – Dans une série d’événements palpitants, les commerçants de la localité de Ouanda-Djallé ont réussi à récupérer leurs précieux bœufs après une négociation tendue avec des assaillants non identifiés. Cette saga de récupération témoigne de la résilience et de la détermination des habitants face à l’adversité.

 

Les événements ont commencé lorsque des individus non identifiés, en provenance de Ouadda-Maïkaga, ont lancé un raid audacieux à 15 kilomètres de Ouanda-Djallé, dans le village de Souroumaka. Ils ont ensuite progressé jusqu’à 9 kilomètres de Ouanda-Djallé sur l’axe de Ouadda, saisissant plus d’une centaine de bœufs appartenant aux commerçants locaux.

 

Face à cette attaque, les propriétaires des bœufs ont entrepris une poursuite courageuse, parcourant des kilomètres pour retrouver les assaillants et récupérer leur bétail. La rencontre tendue entre les propriétaires et les assaillants a eu lieu à une quinzaine de kilomètres de Ouanda-Djallé, où des discussions ont été entamées pour résoudre la crise.

 

La tension montait alors que les négociations se déroulaient dans une atmosphère tendue, chaque franc CFA pesant lourd dans la balance de la liberté retrouvée. Finalement, après des heures de pourparlers épuisants, un accord a été conclu et les commerçants ont versé des sommes considérables pour assurer le retour de leurs bœufs bien-aimés.

 

Rappelons que la récupération des bœufs à Ouanda-Djallé représente un chapitre mémorable dans l’histoire tumultueuse de la région. Elle met en lumière la force et la détermination des habitants face à l’adversité, tout en soulignant les défis persistants de sécurité et de stabilité qui persistent dans la République centrafricaine.

 

Par Moïse Banafio

 

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Tension à Birao : Confrontation imminente entre soldats FACA et population locale

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Tension à Birao : Confrontation imminente entre soldats FACA et population locale

 

Minusca/patrouille-mixte-fsi-minusca-a-birao-en-decembre-2019-par-la-minusca-2/” rel=”attachment wp-att-35817″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-mixte-fsi-minusca-à-Birao-en-décembre-2019-par-la-minusca-450×337.jpg” alt=”patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019 par la minusca” width=”450″ height=”337″ />
patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019. CopyrightMinusca.

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – La ville de Birao, située dans l’extrême nord-est de la République centrafricaine, est le théâtre d’une tension croissante entre les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) et la population locale. Les récents affrontements et la montée des frustrations ont exacerbé les craintes d’une escalade de violence. En réponse à cette situation critique, les chefs de détachement de l’Armée nationale se sont déplacés pour engager un dialogue avec la population, dans l’espoir de désamorcer les tensions.

 

La tension à Birao atteint des sommets alarmants alors que les incidents de braquage et les actes de violence se multiplient dans la localité. La population locale, confrontée à une menace constante posée par les coupeurs de routes soudanais et les braqueurs, se sent abandonnée par les soldats FACA, qui semblent réticents à intervenir même lorsque les incidents se déroulent à leur proximité immédiate.

 

Les coupeurs de routes soudanais et les braqueurs ont transformé l’axe de Birao en une zone d’insécurité, bloquant les routes, ciblant les commerçants et dérobant leurs biens, y compris du bétail et des motos. Cette situation a poussé la population locale à prendre les armes pour se protéger, illustrant l’absence de confiance envers les forces de sécurité pour assurer leur sécurité.

 

Mais ce vendredi 26 janvier dans la matinée, un groupe des jeunes, sur quatre motos, quittant le village de Terfel, situé à 25 kilomètres de Birao pour se rendre au marché hebdomadaire à Birao, sont interpellés par les soldats FACA à leur barrière à l’entrée de la ville. Leur seul péché, parce que l’un d’entre eux garde par devers lui son arme afin de protéger le groupe en cas de braquage des coupeurs de route soudanais. Mais les soldats FACA ne veulent pas voir les jeunes locaux circuler avec des armes, d’où leur violente réaction. Ainsi, ils voudraient embarquer ces jeunes pour les placer en détention à la gendarmerie locale, ce que la population locale ne veut pas entendre. Pour cette dernière, les soldats eux-même n’interviennent jamais pour protéger la population, et que les jeunes se réarment pour se protéger, les soldats FACA veulent les arrêter. Ainsi,  cet incident a été le catalyseur d’une confrontation tendue entre la population locale et les soldats FACA. La foule bloque la route, les soldats FACA encerclés, la tension est vive en ce moment .

 

Dans un effort pour désamorcer la situation, les chefs des soldats FACA se sont rendus sur les lieux pour engager un dialogue avec la population. Cependant, l’issue de ces pourparlers reste incertaine, et la région demeure dans une situation précaire, avec le spectre d’une confrontation imminente entre les forces de sécurité et la population locale.

 

Cette escalade de tension soulève des questions cruciales sur la capacité des autorités à garantir la sécurité des citoyens et à maintenir l’ordre public dans les régions reculées de la République centrafricaine. Il est impératif que toutes les parties s’engagent dans un dialogue constructif et cherchent des solutions pacifiques pour résoudre les conflits et restaurer la confiance entre les forces de sécurité et la population locale.

 

La situation à Birao illustre les défis complexes auxquels est confrontée la République centrafricaine en matière de sécurité et de relations entre les forces de sécurité et la population. Il est impératif que toutes les parties fassent preuve de retenue et cherchent des solutions pacifiques pour résoudre les conflits et restaurer la confiance mutuelle. L’avenir de Birao et de ses habitants dépend de la capacité des autorités à répondre efficacement aux préoccupations légitimes de la population et à garantir la sécurité et la stabilité dans la région.

 

Par Moïse Banafio

 

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La trajectoire criminelle de Jules Njawé : Une tache sombre sur l’image de la présidence centrafricaine

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La trajectoire criminelle de Jules Njawé : Une tache sombre sur l’image de la présidence centrafricaine

 

Centrafrique.org/appel-a-une-manifestation-pacifique-pour-demander-lexpulsion-dun-ministre-conseiller-etranger-de-la-rca/les-deux-bagarreurs-en-chemises-blanches-a-cote-du-president-touadera-wilfried-sebiro-et-a-droite-jules-ndjawe/” rel=”attachment wp-att-67557″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Les-deux-bagarreurs-en-chemises-blanches-a-cote-du-president-Touadera-Wilfried-Sebiro-et-a-droite-Jules-Ndjawe-450×239.jpg” alt=”Les deux bagarreurs en chemises blanches à côté du président Touadera, Wilfried Sébiro et à droite Jules Ndjawé” width=”450″ height=”239″ />
Les deux bagarreurs en chemises blanches à côté du président Touadera, Wilfried Sébiro et à droite Jules Ndjawé

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – Au cœur des machinations politiques en République centrafricaine, une figure singulière, Jules Njawé, soi-disant ministre conseiller en communication de Faustin Archange Touadera, s’affiche et attire des attentions. De nationalité camerounaise et affichant un passé criminel et mafieux, Jules Njawé s’est hissé au sommet du pouvoir en République centrafricaine, mettant en lumière les failles du régime de Bangui. Ses récentes bagarres publiques et ses attaques virulentes contre des figures respectées de l’opposition, dont Abdoul Karim Meckassoua et Crépin Mboli-Goumba, soulèvent des inquiétudes quant à la légitimité de sa position. Plongeons dans cette investigation, dévoilant les agissements énigmatiques de Jules Njawé au cœur du pouvoir centrafricain. 

  

Plongeons dans le récit captivant et trouble du parcours de Jules Njawé, un soi-disant ministre conseiller en Communication au cœur central du pouvoir exécutif au palais de la Renaissance à Bangui, un individu dont le passé semble être une ombre aux contours criminel. 

  

De nationalité camerounaise, Jules Njawé, un parrain mafieux des colporteurs, a connu une ascension singulière après avoir livré une bagarre à son chef Sébiro lors du vote de referendum de leur patron Touadera au lycée Barthelemy Boganda à Bangui. Avant de se hisser au sommet du pouvoir centrafricain, il était au centre d’un scandale retentissant au sein de la chaîne de télévision Vision 4, où il occupait des fonctions importantes. Son limogeage de Vision 4, motivé par des accusations de vol aggravé, jette une lumière crue sur ses méthodes douteuses et soulève des questions fondamentales quant à sa crédibilité en tant que conseiller présidentiel. 

  

Le vol au sein de la chaîne Vision 4, qui aurait dû être le point de départ de la descente aux enfers de Njawé, était plutôt le point de départ de son ascension au sein d’un pouvoir qui aime récompenser les criminels.  Les accusations de détournement de fonds et de malversations financières ont déclenché son licenciement, marquant le début d’une trajectoire trouble. Malgré ces antécédents peu reluisants, Jules Njawé a réussi à s’infiltrer dans les cercles présidentiels centrafricains. 

  

Son parcours détaillé révèle non seulement une tendance persistante au comportement criminel mais également une propension à s’entourer de controverses. Sa bagarre publique avec l’ancien ministre conseiller Wilfried Sebiro, sous les yeux du président putschiste Faustin Archange Touadera, met en lumière la perturbation qu’il peut causer au sein même du pouvoir. 

  

Cependant, son comportement ne se limite pas aux affaires publiques. Les attaques verbales flagrantes contre des figures politiques centrafricaines respectées, telles que le président Abdou Karim Meckassoua et le président Crépin Mboli-Goumba, révèlent un mépris pour les normes démocratiques et soulèvent des doutes sur son aptitude à occuper une position aussi délicate. 

  

Son intrusion dans la politique interne, en tant que conseiller en Communication, devrait être guidée par la discrétion. Mais Jules Njawé, un employé des télévisions, préfère les projecteurs, comme un autre ministre conseiller Fidèle Gouandjika, en se permettant d’insulter publiquement des leaders politiques centrafricains. Cela remet en question non seulement son professionnalisme mais également son respect pour les processus démocratiques du pays qu’il prétend conseiller. 

  

En gros, le parcours et le comportement de Jules Njawé sont des tissus des toiles complexes tissés des scandales, de vols et d’actions discutables. Sa présence au sein du pouvoir centrafricain soulève des questions fondamentales sur les critères de sélection des conseillers présidentiels et appelle à une réflexion sérieuse sur la nécessité de restaurer l’intégrité et la crédibilité du cercle présidentiel pour le bien de la République centrafricaine.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Dans des tenues oranges : Comment la justice centrafricaine dévalorise ses détenus

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Dans des tenues oranges : Comment la justice centrafricaine dévalorise ses détenus

 

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Cinq présumés accusés devant la barre. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 25 janvier 2024 (CNC) – Dans les couloirs et sur les bancs des différents tribunaux et cours de la justice en Centrafrique, une teinte orange éclatante domine le paysage vestimentaire des détenus. Cependant, derrière cette couleur vive se cache un sombre constat : la justice centrafricaine semble sacrifier la dignité de ses détenus. Explorons les coulisses de ce dilemme, où la dévalorisation des détenus se joue au quotidien, sous les yeux du système judiciaire centrafricain. 

  

Dans l’univers judiciaire, chaque détail vestimentaire devient une toile révélatrice des choix et des valeurs d’une société. En France par exemple, les détenus qui quittent la prison pour comparaître devant les tribunaux sont revêtus de leurs propres tenues civiles, un geste significatif en faveur de la préservation de leur dignité. Cette pratique contraste vivement avec celle observée en Centrafrique, où la couleur orange des tenues judiciaires des prisonniers éclipse souvent cette quête de respect envers les détenus. 

  

Pourtant, une lueur d’espoir émane du Tchad, un pays souvent étiqueté à tort par les Centrafricains comme un territoire de brigands. Là-bas, au Tchad, les détenus bénéficient d’une distribution abondante de vêtements, une initiative visant à maintenir leur dignité même derrière les barreaux, alors qu’en Centrafrique, seulement une vingtaine des tenues pour un millier des détenus. Ce paradoxe soulève des questions percutantes sur la perception des détenus, où un pays stigmatisé offre plus de considération que d’autres aux individus en détention. 

  

Au cœur de ces disparités, la Centrafrique se trouve dans une position délicate. Les détenus, parés de tenues orange vif, deviennent involontairement les acteurs d’une représentation où leur dignité semble sacrifiée. Alors que d’autres nations cherchent des moyens de préserver la dignité des détenus, la Centrafrique persiste dans une pratique qui soulève des interrogations profondes sur le respect fondamental des droits individuels. 

  

Cependant, contrairement à certaines nations, la Centrafrique ne fait pas face à des problèmes graves d’évasion lors du transport des détenus vers les tribunaux. Alors, pourquoi maintenir les détenus dans leur tenue orange au tribunal ? Cette question persistante souligne l’absence d’une justification pratique ou sécuritaire, mettant en lumière le caractère potentiellement dégradant de cette pratique sur la dignité des détenus centrafricains. En explorant ces nuances, il devient évident que les choix vestimentaires transcendent le simple acte de s’habiller. Ils deviennent des symboles complexes de la manière dont la société traite ceux qui sont en détention. La dignité, ou son absence, se manifeste à travers ces nuances chromatiques, invitant à une réflexion profonde sur la justice, la compassion et les droits humains. 

  

Dans un paysage où la justice devrait être garante des droits fondamentaux, la dévalorisation des détenus en Centrafrique soulève des questions cruciales. Alors que la couleur orange éblouit les tribunaux, elle devient le reflet d’une réalité où la dignité des détenus est souvent sacrifiée au nom de pratiques dégradantes. Il est temps d’interpeller le système judiciaire centrafricain sur ces compromis, et de plaider pour un changement qui replace la dignité au cœur de chaque décision, même derrière les barreaux. 

 

Par Alain Nzilo

 

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Exploitation Économique Déguisée : Les Militaires Rwandais dans les Mines de la Centrafrique

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Exploitation Économique Déguisée : Les Militaires Rwandais dans les Mines de la Centrafrique

 

Les soldats de l'armée rwandaise. CopyrightDW
Les soldats de l’armée rwandaise. CopyrightDW

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – La coopération militaire entre la République centrafricaine et le Rwanda soulève des questions substantielles quant à son impact réel sur la stabilité de la RCA et l’économie centrafricaine. Le déploiement conséquent de milliers des troupes rwandaises en Centrafrique, initialement justifié pour la protection du régime de Touadera, prend une tournure inattendue à mesure que des dynamiques économiques émergent.

 

Les ressources naturelles abondantes de la Centrafrique, en particulier les mines d’or et de diamants, deviennent le centre de cette coopération. Plutôt que de se concentrer uniquement sur la protection du régime de Faustin Archange Touadera, les militaires rwandais semblent devenir des acteurs clés dans l’industrie minière centrafricaine. Des concessions minières ont été accordées aux forces rwandaises et aux autorités rwandaises , élevant des questions cruciales sur la véritable nature de cette collaboration.

 

Cette présence accrue du Rwanda dans l’exploitation minière centrafricaine et du commerce national soulève des inquiétudes quant à la souveraineté économique du pays. Alors que la coopération militaire était initialement perçue comme un moyen de renforcer la sécurité, elle semble évoluer vers une entreprise économique conjointe.

 

Les autorités centrafricaines minimisent ces développements, affirmant que la coopération avec le Rwanda vise à renforcer la stabilité. Cependant, les faits sur le terrain indiquent un scénario différent. Des informations crédibles font état de l’exploitation intensive des ressources minières centrafricaines par des entreprises rwandaises liées aux forces militaires déployées et au gouvernement rwandais. Cette réalité complexe remet en question les véritables motivations derrière cette coopération et soulève des préoccupations quant à la transparence et à l’éthique des accords conclus.

 

Il est essentiel de considérer les implications géopolitiques de cette relation. Le Rwanda, déjà sous le feu des critiques pour son implication passée en République démocratique du Congo, semble étendre son influence économique en République centrafricaine. Cette expansion suscite des préoccupations régionales et internationales quant à la stabilité politique dans un pays déjà marqué par des tensions.

 

En résumé, la coopération militaire entre la République centrafricaine et le Rwanda prend une dimension économique qui soulève des questions cruciales. Au-delà des discours officiels, il devient impératif d’examiner de près la manière dont cette collaboration influence l’économie centrafricaine et sa stabilité à long terme. La complexité de cette relation nécessite une analyse approfondie pour comprendre pleinement les implications pour la Centrafrique et la région dans son ensemble.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Les Ficelles de la Manipulation : Wagner Orchestrant Manifestations Contre Bancroft devant l’ambassade des États-Unis à Bangui

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Les Ficelles de la Manipulation : Wagner Orchestrant Manifestations Contre Bancroft devant l’ambassade des États-Unis à Bangui

 

Centrafrique.org/les-manifestants-pro-wagner-devant-lambassade-des-etats-unis-a-bangui-en-republique-centrafricaine/” data-wpel-link=”internal”>Les manifestants pro-wagner devant l'ambassade des États-Unis à Bangui, en République centrafricaine
Les manifestants pro-wagner devant l’ambassade des États-Unis à Bangui, en République centrafricaine

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – Dans une intrigue politique envoûtante, Wagner manœuvre quelques jeunes désœuvrés à Bangui, semant la peur du chaos en manipulant les manifestations contre Bancroft devant l’ambassade des États-Unis. Une tactique complexe qui mérite une exploration approfondie.

 

Mercredi dernier, à Ndélé, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, le groupe Wagner a tissé habilement sa toile de manipulation. Semant la peur parmi les citoyens, ils ont réussi à persuader que l’arrivée du groupe américain Bancroft équivaudrait au départ des Mercenaires russes du groupe Wagner, et que le pays serait inéluctablement jeté dans le chaos du passé. Cette stratégie, basée sur la désinformation et la manipulation des peurs locales, a conduit à des manifestations, où les gens, au trop une dizaine,  ont exprimé leur opposition à Bancroft.

 

La Continuité de la Manipulation de Wagner se poursuit à Bangui le lendemain. En effet, ce Jeudi 25 janvier, le scénario se répète à Bangui, mais avec une nuance intrigante. Une dizaine de personnes, manipulées par Wagner, se sont aventurées devant l’ambassade des États-Unis pour manifester contre larrivée supposée de Bancroft. Ce groupe de manifestants a pris des mesures inhabituelles, couvrant leurs yeux par crainte d’être repérés par les caméras des Américains. Une scène qui soulève des questions sur la nature de la manipulation exercée par Wagner et la véritable motivation derrière ces manifestations.

Une des demandes du parti au pouvoir, le MCU, exposée sur le carton des manifestants pro-Wagner devant l'ambassade des États-Unis à Bangui, le jeudi 25 janvier 2024
Une des demandes du parti au pouvoir, le MCU, exposée sur le carton des manifestants pro-Wagner devant l’ambassade des États-Unis à Bangui, le jeudi 25 janvier 2024

 

La manipulation de Wagner, bien que subtile, révèle des fils invisibles qui s’étendent dans le tissu complexe de la politique centrafricaine. En examinant l’historique de ces manifestations, il devient clair que Wagner utilise la peur du changement pour maintenir son emprise. La mort tragique du patron des Wagner semble avoir servi de catalyseur à ce revirement, une tentative peut-être désespérée de maintenir leur influence face à l’arrivée potentielle de Bancroft.

 

Cette manipulation ne peut être ignorée sans risquer des conséquences graves. En éveillant des craintes infondées, Wagner menace non seulement la stabilité intérieure de la Centrafrique, mais aussi la stabilité régionale. Le tissu social, déjà fragilisé, est soumis à des tensions inutiles, créant un environnement propice à l’embrasement. Les motivations derrière cette manipulation exigent une réflexion approfondie pour éviter des répercussions désastreuses.

 

La saga des manifestations orchestrées par Wagner devant l’ambassade des États-Unis à Bangui révèle les jeux complexes de pouvoir dans le pays. Alors que les citoyens centrafricains sont manipulés sous de faux prétextes, la question cruciale demeure : quels sont les véritables enjeux derrière ces manifestations? La réponse pourrait être la clé pour démêler les fils d’une situation qui va au-delà des apparences. En explorant ces méandres politiques, il devient évident que la Centrafrique est au cœur d’un jeu dangereux d’influences, exigeant une réflexion critique pour éclairer le chemin vers une stabilité véritable.

 

Par Alain Nzilo

 

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Silence et Terreur à Boganangone: L’enlèvement d’Adidas par les mercenaires de Wagner dans la Lobaye”

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Silence et Terreur à Boganangone: L’enlèvement d’Adidas par les Groupes de Wagner dans la Lobaye”

 

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Monsieur Addidas, un artisan minier kidnappé par les Wagner dans la Lobaye

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – Au cœur de la Lobaye, dans le village de Mbankoé, un silence lourd de peur règne après lenlèvement brutal de Monsieur Adidas, un collectionneur artisan minier, par les groupes affiliés à Wagner. Cet incident, survenu le 25 janvier 2024, jette une lumière crue sur les dangers omniprésents qui menacent la sécurité des habitants de cette région minière située au sud-ouest de la République centrafricaine.

 

Le jour fatidique de son enlèvement, aux environs de 10 heures, Monsieur Adidas se préparait à faire ses activités  depuis le village de Mbankoé, dans la sous-préfecture de Boganangone. C’est là, au cœur de la Lobaye, que les forces de Wagner l’ont kidnappé, plongeant la communauté locale dans une profonde inquiétude.

 

Depuis lors, l’angoisse et l’incertitude règnent à Mbankoé. Les habitants, qui connaissent bien Monsieur Adidas, sont bouleversés par son enlèvement brutal et redoutent le pire alors que les heures passent sans nouvelles de lui. Les rues qui autrefois résonnaient de vie sont maintenant teintées de peur et d’inquiétude.

 

La destination finale de Monsieur Adidas reste un mystère. Les groupes de Wagner l’ont emmené de force vers Boda, une ville minière réputée pour son instabilité et son atmosphère tendue. Dans ce contexte, l’absence de nouvelles sur le sort d’Adidas ne fait qu’accroître l’angoisse de ses proches, qui attendent désespérément des informations sur son état et sa localisation actuelle.

 

Face à cette tragédie, les parents d’Adidas et la communauté de Mbankoé lancent un appel émouvant aux autorités centrafricaines et à la communauté internationale pour agir rapidement et assurer la libération sûre et immédiate de Monsieur Adidas. Leurs voix résonnent dans les collines de la Lobaye, exigeant justice et sécurité pour tous ceux qui sont victimes de l’oppression et de la violence des groupes armés de Wagner.

 

L’enlèvement tragique de Monsieur Adidas à Mbankoé représente bien plus qu’un incident isolé dans la Lobaye. C’est un symbole des défis persistants auxquels est confrontée la République centrafricaine, où la terreur des groupes armés et l’insécurité règnent en maître dans de nombreuses régions du pays. Alors que la population locale continue de vivre dans la crainte et l’incertitude, l’appel à la justice et à la sécurité résonne plus fort que jamais.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Adraman Baron : l’arrestation manquée d’un ministre conseiller sans nomination

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Adraman Baron : l’arrestation manquée d’un ministre conseiller sans nomination

 

Centrafrique.org/moungoumba-deux-mysterieux-conteneurs-darmes-saisis-et-six-suspects-arretes/patrouille-gendarmerie-nationale-bangui-par-corbeaunews-centrafrique-micka-1-8/” rel=”attachment wp-att-36135″ data-wpel-link=”internal”>Une patrouille de la gendarmerie centrafricaine le 6 août 2019 à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi
Une patrouille de la gendarmerie centrafricaine le 6 août 2019 à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – La scène politique de la République centrafricaine est souvent marquée par des personnages énigmatiques, le plus souvent, des criminels récompensés pour service rendus à l’homme fort du pays. Si certains sont nommés par l’homme fort lui-même, d’autres par contre sont nommés eux-mêmes à leurs manières et à des titres qu’ils estiment qui peuvent influencer. C’est le cas d’Adraman Baron qui s’est auto-nommé Ministre-conseiller du président Faustin Archange Touadera depuis 2016. Cette mystérieuse figure, aux antécédents controversés, a récemment attiré l’attention de ses voisins du quartier avec une tentative d’arrestation orchestrée par les forces de l’ordre à son domicile situé dans le quartier cité Jean 23, situé dans le 4ème arrondissement de Bangui. 

  

Les “proches du Président”c’est comme ça qu’on les appelle à Bangui. Un groupe des individus aux rôles flous dans le dispositif institutionnel, suscitant indignation et interrogations croissantes. Adraman Baron, qui se présente comme Ministre-Conseiller sans aucune preuve de nomination officielle, défraie la chronique.  

 

Ancien Directeur administratif et financier de la SOCATEL puis Directeur général sous le régime de François Bozizé, Baron a été limogé de son poste et incarcéré pour détournement d’argent, vol des panneaux solaires. Il a ressurgi en 2016 aux côtés de Touadera, après sa libération conditionnelle pour des raisons de santé, créant des tensions et des doutes quant à sa légitimité. 

 

Depuis 2021, Adraman Baron se fait protéger partout là où il passe et là où il dort, par des soldats de l’armée nationale qu’il les a lui-même retirer de l’Etat-major. La tentative de son arrestation menée il y’a quelques jours par les forces de l’ordre a jeté une lumière crue sur les zones d’ombre entourant ce personnage. Résidant dans le quartier cité Jean 23 à Bangui, Baron échappa à son arrestation, mais deux de ses gardes du corps furent appréhendés et placés en détention à la Section de Recherche et d’Investigation (SRI). Cette situation soulève des interrogations sur la légitimité de son statut de Ministre-Conseiller du Président, une position qu’il occupe sans décret officiel. 

  

Baron, autrefois Directeur général de la SOCATEL sous le règne de Bozizé, est revenu sur le devant de la scène politique aux côtés de Touadera en 2016, sans explication claire ni décret de nomination. Son comportement atypique depuis 2016, passant une grande partie de son temps dans ses bureaux installés dans des bars, des buvettes et des restaurants de la place, éveille les soupçons quant à la confidentialité de ses fonctions. Des allégations d’escroquerie au nom du Chef de l’État planent également sur Baron, affectant l’image de Touadera et sapant la confiance politique. 

  

Interrogé par la Rédaction du CNC, un conseiller présidentiel a affirmé que Baron n’est pas ministre-conseiller, mais un agent de renseignement présidentiel. Il utilise frauduleusement le titre de Ministre-Conseiller pour crédibiliser ses actes d’escroquerie auprès des opérateurs économiques, des DG et des ministres.  

 

D’après nos sources, c’est le dernier remaniement gouvernemental qui a versé le sel sur le feu. Selon ces sources, Adraman Baron faisait régulièrement le tour des membres du gouvernement Moloua pour leur miroiter la confiance que Touadera avait envers eux dans le but de leur soutirer de l’argent et obtenir d’autres faveurs. Mais plusieurs de ces ministres limogés sans avertissement n’ont pas vu cette confiance placée, renouvelée. Cette révélation soulève des questions plus larges sur la présence de plusieurs individus adoptant des comportements similaires dans les cercles du pouvoir. 

  

Rappelons que la tentative d’arrestation d’Adraman Baron dévoile un tableau complexe de la politique centrafricaine, mettant en lumière des individus influents opérant dans l’ombre. Les implications de cette affaire vont au-delà de la personne de Baron, touchant la crédibilité du Président Touadera et alimentant les inquiétudes dans une période cruciale. Il soulève également des questions plus profondes sur la transparence institutionnelle et la nécessité d’une réforme politique pour assurer la confiance de la population. Affaire à suivre, car elle pourrait avoir des répercussions majeures sur l’avenir politique de la République centrafricaine. 

 

La décision d’arrêter Monsieur Adraman Baron, ministre-conseiller spéciale sans nomination du président putschiste Touadera, est-t-elle guidée par un acte de trahison de sa part ou c’est juste pour lui ôter les soldats FACA qui l’entourent et qui seraient impliqués dans des actes de braquages ?

 

Affairse à suivre…… 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Les fils de la dictature de Touadera tissés par le nouveau Conseil Constitutionnel

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Centrafrique : Les fils de la dictature de Touadera tissés par le nouveau Conseil Constitutionnel

 

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Professeur Jean-Pierre Waboué, Président de la cour constitutionnelle de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – Au cœur du pouvoir centrafricain, Touadera va avoir d’ici le mois d’avril, un nouveau protecteur de son régime jusqu’à sa mort. Son nom, Conseil Constitutionnel. Tel sera le pion de dame dans le jeu politique machiavélique de Toadera. Les étapes cruciales de sa mise en place, du vote du règlement aux implications de cette nouvelle institution, sont les éléments clés d’une narration politique complexe et troublante. 

  

Après la prestation de serment pour son second mandat en 2021, le président Faustin Archange Touadera a rapidement remis en question son serment et ses engagement initiaux envers la Constitution de 2016. Malgré la promesse de ne pas la modifier, des démarches ont été entreprises un an plus tard pour réviser cette Constitution de 2016. 

  

Le projet de la nouvelle Constitution de Touadera a été élaboré dans des conditions controversées, même le comité en charge de la rédaction de cette nouvelle constitution avait été invalidé par la Cour constitutionnelle dirigée par Professeure Danièle Darlan. Cependant, Faustin Archange Touadera a persisté et a soumis le projet à un référendum hors normes en juin-juillet 2023, malgré le fiasco qui l’a entouré. Le résultat controversé a été soi-disant approuvé et promulgué par ce Touadera le 30 août 2023. 

  

La nouvelle Constitution a introduit des changements majeurs, permettant au président de faire un nombre illimité de mandats, chacun d’une durée de sept ans. Ce revirement a suscité des inquiétudes quant à la stabilité démocratique du pays. 

  

Cependant, au lieu de mettre en place une transition, Touadera a rapidement validé de nouvelles institutions, notamment la transformation de la Cour constitutionnelle en Conseil constitutionnel. L’Assemblée nationale, élue sous l’ancienne constitution de 2016, a validé le texte réglementaire du nouveau Conseil constitutionnel. 

  

Une des modifications majeures est la prolongation du mandat des conseillers constitutionnels de 7 à 9 ans, et leur nombre de 9 à 11, avec une inclinaison vers la parité en incluant quatre femmes. Jacques Tafogo, député de Bria, a soutenu cette loi, soulignant une augmentation bénéfique du nombre de membres du Conseil constitutionnel. 

  

Cependant, cette décision n’a pas fait l’unanimité. Certains députés voient en cela un recul démocratique, notamment en raison de la limitation de la saisine du Conseil constitutionnel. Alors que l’article 144 de la Constitution du 30 août 2023 permettait à toute personne de saisir le Conseil constitutionnel, la nouvelle loi réserve cette possibilité aux candidats ou partis politiques, privant ainsi les citoyens de ce droit. Cette loi organique commence déjà à violer cette Constitution. 

  

Joseph Bendounga, député et président du Mouvement pour la Démocratie pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique, MDREC, exprime son désaccord en dénonçant une régression démocratique. Selon lui, la République Centrafricaine rétrograde vers les années 1991, évoquant le risque d’un président à vie, à l’image de Poutine en Russie e Kagamé au Rwanda. 

  

Notamment, sur les 11 membres du Conseil constitutionnel, seuls 5 seront élus, les 6 autres seront nommés, dont 3 par le président de la République et 3 par le président de l’Assemblée nationale. Certains députés de la majorité, bien qu’ayant tenté des amendements, ont vu leurs efforts rester sans réponse. 

  

Cette série d’événements soulève des interrogations profondes sur la direction démocratique de la République centrafricaine, créant des tensions au sein de la classe politique et laissant planer des incertitudes sur l’avenir du pays. 

  

En résumé, le nouveau Conseil Constitutionnel en République centrafricaine incarne le virage autoritaire de Touadera. Les modifications constitutionnelles, la transformation de la Cour constitutionnelle et la mise en place de ce Conseil reflètent un changement radical dans la démocratie du pays. Les critiques persistantes, notamment celles de Joseph Bendounga, mettent en garde contre une régression démocratique inquiétante. L’avenir politique de la Centrafrique semble marqué par l’ombre de cette nouvelle institution, élevant des préoccupations quant à la pérennité des principes démocratiques. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Entre silence et terreur : La réalité sombre des mercenaires de Wagner en RCA

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Entre silence et terreur : La réalité sombre des mercenaires de Wagner en RCA

 

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Les mercenaires russes sur la route de Dimbi. CNC/Botty-Banga

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – Dans le calme trompeur des villages les plus isolés de la République centrafricaine, une ombre plane, celle des mercenaires de Wagner. Loin des caméras et des médias, dans ces recoins oubliés, se déroule un drame silencieux. L’humour noir de José Artur, détourné ici, révèle une réalité cruelle : parler de Wagner, c’est risquer sa vie. Un silence oppressant enveloppe ces communautés, où même un murmure peut devenir un acte de bravoure.

 

Ce sont les histoires non racontées, les cris étouffés sous le poids de la peur, qui définissent aujourd’hui l’existence dans les villages éloignés sous l’emprise de Wagner. Ces mercenaires, loin de toute surveillance, se sont implantés dans la vie des villageois de la Nana-Mambéré, de l’Ouham-Pendé, de l’Ouham, de la Haute Kotto, de la Basse-Kotto  et de la Ouaka, , transformant le quotidien en un parcours de terreur. Sans témoins, sans défenseurs, les habitants sont laissés à la merci d’une force qui agit en toute impunité.

 

Des témoins sous couvert d’anonymat parlent d’exactions, de pillages, et d’une peur si profonde qu’elle résonne dans chaque mot qu’ils chuchotent. La présence de ces mercenaires crée non seulement un climat de peur, mais aussi un vide informationnel. Aucune caméra, aucun journaliste pour documenter ces abus, laissant le monde dans l’ignorance.

 

Pourtant, cette absence de couverture médiatique ne signifie pas une absence de souffrance. L’impact psychologique sur les communautés est profond et durable. Les enfants grandissent dans un environnement où la confiance et la sécurité sont des concepts étrangers. Le tissu social se délite, la méfiance s’installe.

 

Face à cette réalité, la question se pose : jusqu’où ira l’indifférence internationale ? L’histoire des villageois centrafricains sous l’ombre de Wagner est un appel silencieux à l’action. Il est impératif de briser ce silence, d’apporter un soutien tangible à ces communautés et de tenir Wagner responsable de ses actes. La communauté internationale doit reconnaître et répondre à cette crise cachée, car dans le silence, c’est l’humanité elle-même qui est mise à l’épreuve.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Pillage et racket : Les ravages d’une bande criminelle à Ouanda-Djallé

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Pillage et racket : Les ravages d’une bande criminelle à Ouanda-Djallé

 

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Le pâturage des bœufs au village Bouboui situé à 45 km de Bangui

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – La République centrafricaine, déjà confrontée à une multitude de défis, fait face à un nouvel épisode alarmant, le vol d’un troupeau de bœufs. Dans la localité de Ouanda-Djallé, le spectaculaire de ce vol d’un troupeau de bœufs a semé la terreur et la peur parmi les habitants. Cet acte criminel, orchestré par des individus armés non identifiés en provenance de Ouadda-Maïkaga, soulève des questions cruciales sur la sécurité et la stabilité dans la région. 

  

Le périple des présumés criminels a débuté à 15 kilomètres de Ouanda-Djallé, dans le village de Souroumaka, où des tirs ont été déclenchés, semant la panique parmi les élèves et les résidents. Une escalade rapide a suivi, les assaillants progressant jusqu’à 9 kilomètres de Ouanda-Djallé sur l’axe de Ouadda, où ils ont saisi près d’une centaine de bœufs appartenant aux commerçants locaux. La violence et l’audace de cette opération soulignent la nécessité urgente d’une intervention gouvernementale. 

  

Les propriétaires des bœufs, loin d’accepter la perte, ont réagi promptement. À une quinzaine de kilomètres de Ouanda-Djallé, une rencontre tendue a eu lieu entre les propriétaires et les assaillants. Les discussions en cours visent à résoudre la crise, mais les criminels réclament maintenant une rançon substantielle en échange de la libération des bétails pris en otage. Cette situation met en lumière le défi complexe de la sécurité dans la région et soulève des questions sur la capacité du gouvernement à assurer la protection des citoyens. 

  

Cette attaque, au-delà de ses implications immédiates, soulève également des questions sur les racines profondes de l’insécurité dans la région de la Vakaga, mais également celle de la Haute-Kotto. Les dynamiques économiques, les rivalités ethniques et les défaillances des institutions locales contribuent à un climat propice à de tels actes criminels. Une analyse approfondie de ces facteurs est cruciale pour élaborer des solutions durables et prévenir de futurs incidents de ce genre. 

  

Ce vol spectaculaire à Ouanda-Djallé met en lumière les défis persistants auxquels la République centrafricaine est confrontée en termes de sécurité et de stabilité. Les autorités doivent agir de manière décisive pour traquer les responsables de cet acte odieux et mettre en place des mesures préventives robustes. En outre, une approche holistique, abordant les causes profondes de l’insécurité, est nécessaire pour garantir la protection à long terme des citoyens. La République centrafricaine, et plus largement l’Afrique centrale, doit faire face à ces défis avec détermination pour construire un avenir sûr et prospère. 

  

Par Moïse Banafio 

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Nouveau souffle financier en RCA : Le Projet Ikpingba de la Banque mondiale dévoilé

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Nouveau souffle financier en RCA : Le Projet Ikpingba de la Banque mondiale dévoilé

 

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Le projet Londo Plus Berberati . CopyrightCNC

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – La République centrafricaine accueille un nouveau chapitre financier avec le lancement du projet Ikpingba par la Banque mondiale. Succédant au projet Londo Plus, ce programme de 54 milliards de francs CFA s’étendra sur une période de cinq ans, ciblant les régions stratégiques de la Basse-Kotto, de la Lobaye, de la Vakaga, et du Mbomou. La transition intervient alors que le projet Londo Plus, en place depuis plus de huit ans, touche à sa fin en juin de cette année.

 

Le mardi dernier, le ministre de l’économie a officiellement inauguré le projet Ikpingba aux côtés de Monsieur Huanga, le représentant pays de la Banque mondiale. Ce nouveau plan s’inscrit dans la continuité des projets Londo Plus et Préhec, visant à assurer une réinstitution socio-économique après le terme de ces initiatives clés. Alors que le projet Préhec, dédié à la réinsertion des ex-combattants, a atteint son terme, il devenait impératif de trouver une alternative permettant de maintenir le soutien crucial à la décentralisation et aux infrastructures socio-économiques.

 

Le projet Ikpingba se distingue par son caractère inclusif et participatif, plaçant la décision au cœur des communautés elles-mêmes. Les infrastructures socio-économiques telles que les salles de classe, les points d’eau, les points de séchage, et d’autres installations, seront développées en fonction des besoins exprimés par les communautés. Cette approche participative vise à garantir que les bénéficiaires ont une voix dans les choix qui affecteront leur quotidien.

 

Un élément clé du projet Ikpingba est l’inclusion socio-économique, allant au-delà des ex-combattants pour englober les groupes vulnérables tels que les jeunes, les veuves, les femmes, et les populations autochtones. L’objectif est de créer un environnement propice à la croissance et au développement pour tous, mettant ainsi en avant l’idée que la stabilité économique est un pilier essentiel pour la construction d’une nation résiliente.

 

Rappelons que le lancement du projet Ikpingba représente une lueur d’espoir pour la République centrafricaine, insufflant un nouveau dynamisme économique dans les régions sélectionnées. Cependant, le succès de cette initiative dépendra de sa mise en œuvre effective et de son impact réel sur les communautés. En cette période de transition, la collaboration entre le gouvernement centrafricain et la Banque mondiale prend une importance cruciale pour garantir que les leçons du passé sont mises à profit, offrant ainsi un avenir prometteur aux habitants de la région.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Un pas important pour la santé en RCA  : Formation Intensive en chirurgie et anesthésie

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Un pas important pour la santé en RCA  : Formation Intensive en chirurgie et anesthésie

 

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Hôpital district de la Nana-Mambéré à Bouar. CopyrightDR

 

 

Bangui, 26 janvier 2024 (CNC) – La récente clôture d’une formation de deux semaines à Berberati, dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi,  témoigne d’une avancée majeure dans le domaine médical centrafricain. Avec un accent particulier sur les techniques de chirurgie génico-obstétrique et l’anesthésie, cette initiative, soutenue par l’Organisation Mondiale de la Santé, a réuni des professionnels de la santé venus de diverses préfectures.

 

Originaires de L’Ouham-Pendé, Lim-Pendé, Nana-Mambéré, Mambéré-Kadéi, et Sangha-Mbaéré, les participants ont été immergés dans un recyclage intensif. Le Docteur Bayeri Aubet de Poumalé souligne l’impact direct de ces nouvelles compétences sur sa localité, mettant en lumière des consultations pédiatriques conformes aux dernières recommandations et l’utilisation avancée de l’échographie enseignée par le professeur Mbale.

 

Le projet Sénivo, répondant aux besoins des hôpitaux éloignés, a été un véritable succès, avec des interventions diversifiées telles que des césariennes, des grossesses extra-utérines, des myoméctomies, et des cures de hernie. Le Dr. Mbale, satisfait du projet, souligne l’affluence de femmes bénéficiant de l’échographie et l’importance des services chirurgicaux d’urgence.

 

Cette initiative, portée par le projet Sénivo, représente une avancée significative alors que les hôpitaux de l’intérieur du pays font face à d’énormes défis. Le recyclage des médecins, la mise en pratique des avancées médicales, et l’utilisation de technologies de pointe témoignent de l’engagement envers l’amélioration des soins de santé. Toutefois, les obstacles subsistent, notamment le manque d’équipements modernes, soulignant la nécessité de mesures continues pour renforcer le système de santé et garantir une prise en charge optimale des patients.

 

Par Bertrand Siri

 

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URGENT : Le meurtre d’un artisan minier chinois à Yaloké, un nouveau coup dur pour les relations entre la Chine et la RCA

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URGENT : Le meurtre d’un artisan minier chinois à Yaloké, un nouveau coup dur pour les relations entre la Chine et la RCA

 

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Les trois chinois enlevés à Ndiba molé dans la région de Abba sont libérés dans la matinée du dimanche 2 avril 2023 à Gallo en bonne santé

 

 

Yaloké, 25 janvier 2024 (CNC) – À Gomion, situé à environ 20 kilomètres de Yaloké sur axe Bossemptélé, là où le grondement des machines métalliques façonne l’horizon, une tragédie a éclaté, brisant la quiétude de la nuit. À 23h 30, dans la nuit du mardi à mercredi, un incident mystérieux a coûté la vie à Monsieur Sheng, le superviseur émérite du chantier minier chinois de la localité. Cette perte dramatique soulève des questions profondes quant à la sécurité sur le site, à la nature des relations entre les travailleurs chinois et centrafricains, et aux implications plus vastes pour les communautés et les liens diplomatiques. 

Alors que Gomion s’immerge dans le deuil, l’absence de réaction officielle alimente une inquiétude croissante. À travers cette chronique, nous plongeons dans les arcanes de cette nuit fatidique, explorant les contours d’un drame qui transcende les frontières du chantier minier pour toucher le cœur même de la vie locale et des relations internationales. 

  

Au cœur de cette tragédie complexe se trouve un secret bien gardé, un différend obscur entre deux figures clés : Monsieur Sheng, le superviseur chinois et conducteur de poclain, et Monsieur Sam, également conducteur des poclain comme lui, mais Centrafricain, dont la participation reste entourée de mystère. Les témoins racontent que cette nuit fatidique, une dispute éclata entre les deux hommes, une altercation qui devint le prélude à une violence choquante. 

  

Le conducteur centrafricain de poclain, Sam, apparemment agité par des tensions inconnues, monta à bord de sa poclain, le géant de métal rugissant dans la nuit. De manière impitoyable, il heurta la tête de Monsieur Sheng, plongeant le superviseur chinois dans un coma critique. Les détails exacts de cette confrontation restent flous, alimentant les spéculations sur les causes profondes de ce geste fatal. 

 

Après l’incident, dans un halo de silence troublant, Monsieur Sheng fut transporté d’urgence vers la ville de Yaloké pour recevoir des soins. Cependant, l’ombre de la tragédie le suivit. En route vers Yaloké, la tension était palpable, chaque secousse du véhicule secoue le poids d’une vie en équilibre. Les secouristes luttaient contre le temps, espérant que chaque kilomètre les rapprocherait d’une intervention médicale salvatrice. 

 

Des camions sur le site minier chinois de Gaga, dans l'Ombella-Mpoko
Des camions sur le site minier chinois de Garga, dans l’Ombella-Mpoko

 

Malheureusement, la route de l’espoir se transforma en un chemin funèbre. Monsieur Sheng, autrefois en vie et actif sur le chantier minier chinois de Gomion, succomba à ses blessures en cours de route. La nouvelle de sa mort en chemin plongea le convoi dans un silence glacial, révélant la cruauté d’une tragédie qui s’était jouée dans l’ombre. 

  

Le transfert de Monsieur Sheng vers Yaloké devint ainsi un triste pèlerinage, de l’urgence à l’inévitable. Son décès suscite désormais des questions pressantes sur les protocoles d’urgence, la qualité des soins médicaux en transit, et le besoin de mesures préventives pour éviter de telles pertes de vie à l’avenir. 

  

Cet épisode douloureux souligne l’urgence d’une enquête approfondie pour élucider les circonstances de l’altercation entre Monsieur Sheng et Monsieur Sam. Le secret entourant cette dispute doit être levé, non seulement pour rendre hommage à la vie perdue, mais également pour garantir que la vérité émerge dans toute sa complexité. 

  

Dans la quiétude de Gomion, la perte de Monsieur Sheng résonne au-delà du chantier minier, touchant le tissu même de la communauté. Alors que les autorités tardent à réagir, le besoin d’une transparence immédiate devient crucial, non seulement pour apaiser la douleur collective, mais aussi pour permettre une introspection nécessaire sur la sécurité et les relations sur le site minier. 

  

L’impact économique de cette tragédie émerge également, le chantier minier chinois à Gomion étant une source vitale de revenus pour l’État centrafricain. Les retards potentiels dans les opérations soulèvent des inquiétudes quant à la stabilité économique, ajoutant une couche de complexité à une situation déjà tendue. 

  

Enfin, sur le plan diplomatique, les relations entre la République centrafricaine et la Chine sont mises à l’épreuve. La réaction de la Chine à cet incident et les ajustements éventuels dans les politiques de sécurité sur les chantiers miniers deviennent des éléments clés dans cette équation délicate. 

  

Dans l’ombre de la mort de M. Sheng, Gomion cherche des réponses, et la communauté attend des actions concrètes pour prévenir de futurs drames. L’histoire de cette nuit fatidique ne peut rester enterrée dans l’obscurité, car elle porte le fardeau de vies perdues et l’espoir de changements nécessaires pour éviter de nouvelles tragédies. 

 

Sam, le suspect est actuellement en fuite, et le corps de la victime est en route pour Cameroun pour son rapatriement en Chine. 

  

Rappelons que la mort de M. Sheng n’est pas simplement une perte individuelle, mais une onde de choc résonnant à travers les sphères sociale, économique et diplomatique. Alors que Gomion reste plongé dans le deuil, l’absence de réaction des autorités souligne l’urgence d’une enquête approfondie. La transparence devient impérative, non seulement pour honorer la mémoire de Monsieur Sheng, mais aussi pour garantir la sécurité et la stabilité d’une communauté impactée par cette tragédie inattendue. 

 

Par Sylvestre Zato.

Correspondant  CNC à Yaloké

 

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Dérive jalouse à Douala : Quand l’amour secret du consul centrafricain engendre le chaos

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Dérive jalouse à Douala : Quand l’amour secret du consul centrafricain engendre le chaos

 

Centrafrique.org/monsieur-denis-ndobia-consul-de-centrafrique-a-douala-au-cameroun/” data-wpel-link=”internal”>Monsieur Denis Ndobia, consul de Centrafrique à Douala au Cameroun
Monsieur Denis Ndobia, consul de Centrafrique à Douala au Cameroun

 

 

Bangui, 22 janvier 2024 (CNC) – Au cœur de Douala, le consul de la République Centrafricaine, Monsieur Denis Ndobia, connu sous le surnom de “Francis Ngannou”, suscite une controverse singulière. Au-delà de ses fonctions diplomatiques, c’est sa liaison amoureuse avec sa secrétaire et sa jalousie exacerbée qui captent les attentions. Ces passions déchaînées, débordant sur son rôle public, ternissent l’image de la République Centrafricaine au Cameroun et soulèvent des questions sur la frontière entre vie privée et responsabilités diplomatiques. 

  

La situation à Douala, au sein du consulat de la République Centrafricaine, dépeint un tableau peu conventionnel de la diplomatie. Au centre de ce tableau se trouve Monsieur Denis Ndobia, le consul, dont la liaison amoureuse avec sa secrétaire a engendré une spirale de jalousie et de désordre au sein du consulat. Surnommé “Francis Ngannou”, en raison de son passé d’handballeur et ses emportements physiques, il est devenu une figure controversée, autant crainte que moquée. 

 

Consulat de la République centrafricaine à Douala au Cameroun
Consulat de la République centrafricaine à Douala au Cameroun

  

 

L’origine de ce trouble réside dans la relation clandestine qu’entretient un certain Roger avec sa secrétaire. Ce lien intime, loin de rester confiné dans l’ombre des bureaux du consulat, a des répercussions publiques. Monsieur Denis Ndobia alias Francis Ngannou, sous l’emprise de la jalousie, est prompt à interpréter toute interaction entre sa secrétaire et un autre homme comme une menace potentielle. Cette perception déformée l’amène à des confrontations, souvent violentes, avec quiconque ose s’approcher d’elle. 

  

Ces comportements posent plusieurs problèmes. D’abord, ils ébranlent la dignité et le respect normalement associés à la fonction de consul. Ensuite, ils créent un environnement de travail toxique au sein du consulat. La secrétaire, au cœur de cette tourmente, est une victime collatérale, prise entre son devoir professionnel et les accès de jalousie de son chef amant Denis Ndobia alias Francis Ngannou. 

  

Les répercussions de ces agissements ne se limitent pas aux murs du consulat. Ils se répercutent dans les rues de Douala, notamment dans les lieux publics comme les bistros, où M. Roger est souvent vu en train de consommer de l’alcool et sont sur les routes nationales pour les frontières. Un Centrafricain résidant à Bertoua, contacté par la Rédaction depuis sa ville, confirme l’information de cette jalousie du consul centrafricain Francis Ngannou de Douala. Ces scènes publiques, où il confronte et parfois agresse physiquement des individus, portent atteinte à l’image de la RCA. 

  

Cette situation pose des questions cruciales sur la responsabilité des diplomates. Comment les actions personnelles d’un diplomate affectent-elles l’image de son pays ? Quelle est la limite entre vie privée et devoir public ? Et surtout, comment une institution peut-elle gérer de tels écarts de conduite ? 

  

La situation de Monsieur Denis Ndobia à Douala n’est pas simplement une histoire de scandale personnel. Elle est révélatrice des défis auxquels sont confrontées les institutions diplomatiques. Ce cas met en lumière la nécessité d’une conduite irréprochable, non seulement pour le respect des normes diplomatiques, mais aussi pour la protection des individus impliqués et l’image du pays représenté. La République Centrafricaine se trouve face désormais à un dilemme crucial : maintenir l’intégrité de sa représentation à l’étranger ou risquer de voir son image ternie par les actions impétueuses de l’un des siens. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Ernest Mada : De directeur de cabinet accusé de détournement à ministre, l’énigme de la nomination de Touadera

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Ernest Mada : De directeur de cabinet accusé de détournement à ministre, l’énigme de la nomination de Touadera

 

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Monsieur Ernest Mada, Directeur de cabinet du Premier ministre Félix Moloua

 

 

Bangui, 23 janvier 2024 (CNC) – La République centrafricaine est plongée dans une énigme politique avec la nomination controversée, aux allures d’une prime aux criminels au col blanc, des membres du gouvernement. Le cas d’Ernest Mada, accusé de détournement de fonds destinés à l’éducation nationale, promu ministre au sein du gouvernement Moloua version 2, révèle une autre facette des critères des nominations faites par Touadera : une prime aux criminels au col blanc. Alors qu’il prend désormais les rênes en tant que ministre chargé du secrétariat du gouvernement, cette décision du Président Touadera soulève des questions cruciales sur la cohérence entre les discours officiels contre la corruption et les actions concrètes au sein du gouvernement. Cet article examine en détail le cas de Mada, mettant en lumière les disparités et les préoccupations liées à cette nomination.

 

L’ascension controversée d’Ernest Mada au poste de ministre chargé du secrétariat du gouvernement suscite des inquiétudes légitimes, étant donné les détails accablants de détournements de fonds révélés dans l’enquête précédente publiée par CNC au mois de mai dernier. En tant qu’ancien directeur de cabinet du ministère de l’éducation, Monsieur Ernest Mada est accusé d’avoir détourné plus de 90 millions de francs CFA destinés à l’éducation nationale. Ces allégations, étayées par des documents authentiques et vérifiés, ont été initialement exposées par le journaliste Fiacre Salabe.

 

Ce cas souligne la tendance troublante du président putschiste Touadera à nommer des individus impliqués dans des affaires délicates à des postes gouvernementaux. Un exemple frappant est celui de Héritier Doneng, mieux connu sous le nom de Guingule (nom attribué aux hommes en taille mince comme un fil), chef de la milice du pouvoir les « Requin ». Connu pour ses actions violentes, Héritier Doneng a été intégré au gouvernement malgré ses implications dans des violences et des allégations de crimes graves, accentuant les préoccupations sur le choix de Touadera de coopérer avec des individus qui trainent des casseroles des crimes derrière eux.

 

De manière similaire, Hassan Bouba, chef rebelle et mercenaire tchadien, poursuivi par la Cour pénale spéciale à Bangui, a été reconduit ministre de l’Élevage et de la Santé Animale. Cette nomination a suscité des critiques quant à l’intégrité et à la crédibilité de Touadera et de son gouvernement dans leur quête de justice.

 

Parallèlement, Regis Dounda, ancien ministre de la Jeunesse et du Sport, qui est un militant du MLPC, un parti de l’opposition, malgré des allégations douteuses de détournements qu’ils l’ont attribué, Regis Dounda a été arrêté et condamné à dix ans de prison ferme sans possibilité d’appel. Cette disparité dans le traitement judiciaire soulève des interrogations sur l’équité et la justice dans le système judiciaire centrafricain.

 

L’énigme persistante des nominations de Touadera semble établir un schéma, où ceux accusés de criminalité et de malversations telles que des sieurs Ernest Mada, Richard Filikota sont récompensés par des postes ministériels, tandis que d’autres, même en l’absence de preuves solides, sont condamnés. Cette apparente sélectivité compromet la crédibilité du gouvernement dans sa lutte déclarée contre la corruption.

 

En réalité, le cas d’Ernest Mada s’inscrit dans une série d’irrégularités observées dans les nominations du Président Touadera. La poursuite de ces tendances risque de miner davantage la confiance du public dans les institutions gouvernementales et de compromettre les efforts visant à instaurer un État de droit et à lutter contre l’impunité en République centrafricaine.

 

À noter qu’Ernest Mada, de directeur de cabinet accusé de détournement à ministre, incarne une énigme persistante dans les nominations présidentielles de Touadera. La poursuite de ces tendances risque de miner davantage la confiance du public dans les institutions gouvernementales et de compromettre les efforts visant à instaurer un État de droit et à lutter contre l’impunité en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : violent braquage au quartier Makambo à Km Cinq, un mort et deux blessés graves

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violent braquage au quartier Makambo à Km Cinq, un mort

 

Centrafrique.org/2-morts-dans-un-combat-entre-les-miliciens-dautodefense-rivaux-au-pk5/les_miliciens_autodefense_km5_force-8/” rel=”attachment wp-att-34436″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/11/les_miliciens_autodefense_km5_force-450×252.jpg” alt=”Des miliciens d’autodéfense du quartier PK5 dans le troisième arrondissement de Bangui. CopyrightCNC.” width=”450″ height=”252″ />

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 25 janvier 2024 (CNC) – Le quartier Macambo, à KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui, est plongé dans une spirale de violence, avec des braquages de plus en plus meurtriers. La récente attaque qui a coûté la vie à un résident et a laissé un autre grièvement blessé met en lumière les défis persistants de sécurité dans cette localité. Les habitants vivent dans la peur constante, soulignant les lacunes du gouvernement dans la protection de ses citoyens.

 

La nuit du mardi au mercredi, aux environs de 24 heures, des individus fortement armés ont violé la tranquillité de la concession d’une famille à Makambo. Cette intrusion brutale a plongé les occupants dans une terreur inimaginable, soulignant la récurrence des attaques dans ce secteur. Les braqueurs ont usé de violence, tirant sur les occupants de la maison.

 

Selon des éléments d’informations recueillis, la victime du braquage est révélée être un vendeurs des boeufs , venu vendre ses animaux au marché à bétail. Ayant réalisé une transaction de 40 millions de francs CFA dans la journée, il regagnait sa maison dans l’espoir de préparer son départ pour le Tchad afin d’acquérir davantage de bétail.

 

Cependant, la nuit a apporté l’horreur lorsque des braqueurs ont ciblé sa résidence. Leur objectif clair : dérober les fruits de la vente fructueuse. Léleveur, pris au piège de cette attaque violente, a été gravement blessé et a finalement succombé à ses blessures à l’hôpital.

 

Les conséquences de cette tragédie s’étendent au-delà de la victime principale. Son voisin, venu lui porter secours au moment du braquage, est touché par une balle à la jambe, et sa femme  blessée à la main, témoignent de la brutalité de l’assaut.

 

Cette attaque n’est malheureusement pas un incident isolé, mais plutôt un épisode sombre dans une série de braquages qui ensanglante régulièrement le KM5. Les résidents, pris entre la menace constante et le sentiment d’abandon, pointent du doigt non seulement les criminels mais également les forces de l’ordre, dont l’implication est régulièrement suspectée.

 

La chronique sinistre du quartier Makambo souligne la nécessité pressante d’une intervention gouvernementale. L’horreur vécue par les habitants réclame une réponse immédiate et efficace. Au-delà des statistiques, ces événements déchirent le tissu social, exigeant une réévaluation approfondie des politiques de sécurité en place. La question cruciale demeure : comment restaurer la quiétude dans une communauté en proie à une insécurité persistante?

 

Par Éric Azoumi

 

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 Gardiens réduits au silence : La faiblesse des casques bleus de la MINUSCA face à la menace des mercenaires de Wagner en Centrafrique

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 Gardiens réduits au silence : La faiblesse des casques bleus de la Minusca face à la menace des mercenaires de Wagner en Centrafrique

 

Les casques bleus de la Minusca à Gbadene, près de Batangafo
Les casques bleus de la Minusca à Gbadene, près de Batangafo. CopyrightMinusca

 

Bangui, 25 janvier 2024 (CNC) – Au cœur de la République centrafricaine, les Casques bleus respectés de la MINUSCA se retrouvent pris dans une toile complexe de défis face à la présence implacable des mercenaires de Wagner. Cet article, développé par la Rédaction du CNC, explore la faiblesse alarmante manifestée par les milliers des éléments des forces de maintien de la paix de la MINUSCA contre l’influence écrasante d’une centaine des mercenaires du groupe Wagner, transformant leur rôle de protecteurs en simples acteurs humanitaires. Alors que les menaces de Wagner résonnent dans les rues de Bangui et dans les villes de provinces, les Casques bleus restent étrangement silencieux, révélant un changement inquiétant dans leur mandat et leurs capacités. 

  

L’intrusion des mercenaires de Wagner, débutée en 2017-2018, a transformé le paysage du maintien de la paix en République centrafricaine. Les Casques bleus, autrefois dynamiques et chargés de maintenir la stabilité, parfois gonflés face aux rebelles, font face depuis ces derniers temps à une nouvelle réalité où leur autorité est éclipsée. Les exemples de Wagner bloquant les patrouilles de la MINUSCA à Bangui, les intimidant dans les rues et dictant leurs déplacements mettent en évidence un changement de pouvoir palpable. 

  

Dans les villes de provinces, microcosme de cette lutte de pouvoir, une tragédie se déroule quotidiennement. Les menaces incessantes de Wagner contraignent les Casques bleus à adopter un rôle passif, les reléguant à de simples observateurs non avertis d’atrocités. Les rues de Bangui, autrefois sous la surveillance vigilante de la MINUSCA, voient maintenant un récit différent, où les acteurs humanitaires sont éclipsés par la présence menaçante des forces de Wagner. 

  

Le silence déconcertant de la MINUSCA face aux menaces de Wagner soulève autant des questions cruciales sur l’efficacité des stratégies traditionnelles de maintien de la paix. L’incapacité à réagir, la restriction à des rôles humanitaires et l’érosion de leur position, autrefois autoritaire, appellent à un réexamen des dynamiques en évolution en RCA.  

 

“Lors du fameux référendum par exemple, ces sont les mercenaires de Wagner qui dictent des rôles à la MINUSCA : déplacez vos chars, mettez-vous derrière telle maison “, affirme à la Rédaction, un gendarme à Bambari. 

  

Par ailleurs, l’intrusion massive de Wagner s’accompagne de violences exagérées envers la population, un aspect souvent omis dans les rapports de la MINUSCA. Malgré leur connaissance de ces abus, la MINUSCA demeure étonnamment silencieuse. Les rapports minimisent l’impact de Wagner, les qualifiant d’acteurs non étatiques, masquant ainsi la gravité de la situation. 

  

Alors que la MINUSCA semble déployer une force significative contre les rebelles, elle se montre étonnamment impuissante face aux excès de Wagner. Les immersions de Wagner dépassent parfois en cruauté les exactions des rebelles, mettant en évidence une dynamique déconcertante où la force internationale se trouve désemparée devant un adversaire non conventionnel. Cette asymétrie souligne la nécessité pressante d’une réévaluation stratégique pour restaurer l’efficacité des opérations de maintien de la paix. 

  

Notons que les Casques bleus de la MINUSCA, alors qu’ils luttent avec leur nouveau statut d’acteurs impuissants sur la scène centrafricaine, la menace posée par les mercenaires de Wagner reste incontrôlée. Les rues de Bangui et au-delà résonnent des conséquences de ce pouvoir déséquilibré. Il est impératif que la communauté internationale examine attentivement cette dynamique en évolution, repense les stratégies de maintien de la paix et explore des solutions novatrices pour restaurer l’efficacité des forces internationales et rétablir la stabilité dans la région. 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Lutte contre la Circulation Anarchique d’Armes en RCA : Mesures Draconiennes du Chef d’Etat-Major des Armées

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Lutte contre la Circulation Anarchique d’Armes en RCA : Mesures Draconiennes du Chef d’Etat-Major des Armées

 

Centrafrique.org/zephirin-mamadou-entre-la-corruption-et-le-detournement-un-business-a-grande-echelle/le-general-zephirin-mama/” rel=”attachment wp-att-63493″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/le-general-Zephirin-Mama-450×300.jpg” alt=”le général Zéphirin Mamadou, chef d’État-major de la République centrafricaine” width=”450″ height=”300″ />
le général Zéphirin Mamadou, chef d’État-major de la République centrafricaine

 

Bangui, 25 janvier 2024 (CNC) – Le Général de Corps d’Armée, Chef d’Etat-Major des Armées centrafricaines, Zéphirin MAMADOU, a émis un communiqué d’envergure pour faire face à la menace croissante de la circulation anarchique des armes et munitions dans le pays. Cette pratique, orchestrée par des porteurs de tenue, menace la quiétude de la population et alimente les activités des personnes mal intentionnées.

 

Malgré les efforts déployés par le haut commandement militaire pour éradiquer cette dangereuse pratique, des actes de banditisme persistent, accompagnés du non-respect des consignes par certains personnels militaires et para-militaires. En réponse à cette situation critique, le Général MAMADOU a décidé de prendre des mesures strictes interdisant formellement à tout militaire détaché de circuler avec des armes et autres matériels de guerre dans des lieux sensibles tels que les quartiers, les bars, les véhicules privés de transport en commun, et même lors des inhumations.

 

Ces mesures, bien que nécessaires pour rétablir l’ordre et la sécurité, soulignent les défis persistants auxquels est confronté le pays en matière de gestion sécuritaire. Le Chef d’Etat-Major des Armées met en garde contrevenants et appelle les responsables à veiller au strict respect de cette interdiction.

 

Dans une démarche de collaboration avec la population, le Général MAMADOU sollicite la contribution active de celle-ci en dénonçant toute personne en uniforme impliquée dans ces pratiques interdites. Des numéros dédiés, 72687900 et 75054579, ont été mis à disposition pour recueillir les informations.

 

La République Centrafricaine, confrontée à ces défis sécuritaires, se retrouve à un moment critique où la coopération entre les forces armées et la population devient cruciale pour rétablir un climat de confiance et assurer la sécurité de tous. Reste à savoir comment ces mesures draconiennes impacteront la situation sécuritaire et si elles parviendront à endiguer la menace persistante du banditisme armé.

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Barrières illégales à Koui: Le fiasco du démantèlement et les complexités économiques et sécuritaires

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Barrières illégales à Koui: Le fiasco du démantèlement et les complexités économiques et sécuritaires

 

Centrafrique.org/a-koui-dans-louham-pende/” data-wpel-link=”internal”>À Koui, dans l'Ouham-Pendé. CopyrightCNC
À Koui, dans l’Ouham-Pendé. CopyrightCNC

 

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 25 janvier 2024 (CNC) – Au cœur de la République centrafricaine, la ville de Koui, autrefois De Gaulle, est le théâtre d’un fiasco lié au démantèlement des barrières illégales. L’histoire de cette sous-préfecture de la préfecture de Luan Pindé prend une tournure complexe, mêlant des éléments historiques, des négociations tendues et des enjeux économiques cruciaux.

 

Négociations pour le démantèlement et respect du décret présidentiel:

 

La première étape de cette saga  a débuté en décembre dernier, impliquant les notables de Koui et les autorités locales, demandant le démantèlement des barrières illégales des forces de l’ordre qui entravent la libre circulation, en accord avec le décret présidentiel. Cependant, les forces de l’ordre, représentées par les soldats FACA, rejettent catégoriquement cette proposition, créant un premier point d’impasse.

 

Refus des FACA et tentative de réduction des formalités:

 

Face au refus des soldats FACA de démanteler les barrières, les autorités locales cherchent une solution alternative. Elles proposent de réduire les formalités, habituellement exorbitantes, à un montant symbolique de 250 francs CFA, tout en maintenant la conformité avec le décret présidentiel. Cependant, même cette proposition modérée est accueillie par un refus obstiné des forces de l’ordre.

 

Complicité et dilemme économique:

 

Cette situation expose une complicité tacite entre l’État-major et les soldats FACA déployés sur le terrain. Le démantèlement des barrières, en conformité avec le décret présidentiel, signifierait une perte financière significative pour ces derniers, qui préfèrent maintenir le statu quo afin de remplir leurs poches illégalement. Les autorités locales, conscientes des abus perpétrés aux barrières et dans le respect du décret présidentiel, se trouvent dans un dilemme complexe entre assurer la sécurité publique et répondre aux besoins financiers des forces de l’ordre.

 

Conséquences pour les usagers et complications socio-économiques:

 

Les usagers de la route, souvent confrontés à des paiements excessifs aux barrières, subissent les conséquences de cette impasse. Les autorités locales, en cherchant le démantèlement et respectant le décret présidentiel, tentent de résoudre les abus, mais se heurtent à une résistance farouche. Les soldats FACA, craignant la perte de revenus, refusent de céder, laissant la population vulnérable à de potentielles activités criminelles si les barrières disparaissent, selon leur propre dire.

 

Rappelons que  le fiasco du démantèlement des barrières à Koui expose les intrications délicates entre les impératifs économiques des forces de l’ordre, le respect du décret présidentiel, et la volonté des autorités de rétablir la libre circulation. Entre résistance, complicité, respect du décret présidentiel, et impact sur les usagers, cette affaire soulève des questions essentielles sur la gouvernance et la recherche d’un équilibre entre la sécurité publique et les besoins économiques des forces de l’ordre.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Danièle Darlan, Gardienne des Droits : Honneurs Franco-Allemands pour une Défenseure Acharnée

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Danièle Darlan, Gardienne des Droits : Honneurs Franco-Allemands pour une Défenseure Acharnée

 

Centrafrique.org/madame-darlan-et-lambassadeur-de-france-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Madame Darlan et l'ambassadeur de France à Bangui
Copyright ambassade de France

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 25 janvier 2024 (CNC) – Madame Danièle Darlan, ancienne présidente de la Cour constitutionnelle en République centrafricaine, a récemment été distinguée par le Prix Franco-Allemand des Droits de l’Homme et de l’État de Droit. Cette reconnaissance témoigne de ses trois décennies de dévouement envers ses étudiants, son pays, et la cause des droits de l’Homme. La cérémonie, présidée par les ambassadeurs de France et d’Allemagne, a souligné l’engagement exceptionnel de Madame Darlan.

 

Dans un discours empreint de solennité, S.E.M. Bruno Foucher, ambassadeur de France, a loué l’impact de Madame Danielle Darlan sur la jeunesse centrafricaine, soulignant son rôle crucial dans l’enseignement des principes du droit public à l’Université de Bangui. Il a souligné la force des institutions forgées par cette constitutionaliste engagée, essentielles pour le développement du pays. Les mots élogieux de S.E. Mme. Corinna Fricke, ambassadrice d’Allemagne, ont mis en lumière le dévouement de Darlan à la promotion de la justice et à la préservation de l’État de droit.

 

Pourtant, derrière les applaudissements officiels se cachent des nuances. Certains pourraient questionner la réalité des progrès en matière de droits de l’Homme en République centrafricaine, malgré le rôle louable de Darlan. Des perspectives divergentes existent quant à l’efficacité des institutions qu’elle a contribué à renforcer. L’ironie réside dans le fait que les honneurs franco-allemands, bien que mérités, soulèvent des questions plus larges sur les relations entre la Centrafrique et ces puissances européennes.

 

Précisons que la reconnaissance accordée à Madame Danièle Darlan transcende les frontières, mais suscite aussi la réflexion. Son parcours inspire la jeunesse, mais les nuances de sa contribution invitent à un questionnement critique sur la réalité des droits de l’Homme dans le pays. Les honneurs franco-allemands ne sont pas seulement un témoignage d’appréciation individuelle, mais une fenêtre sur les complexités socio-politiques de la République centrafricaine. La célébration de Darlan doit être accompagnée d’un dialogue ouvert sur les défis persistants et les aspirations collectives en matière de droits et de justice.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Infestation mortelle : La Centrafrique sous l’assaut incontrôlé des moustiques

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Infestation mortelle : La Centrafrique sous l’assaut incontrôlé des moustiques

 

Une rue inondée de la ville de Bangui
Une rue inondée de la ville de Bangui

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 25 janvier 2024 (CNC) – a République Centrafricaine fait face à une crise sanitaire dévastatrice lorsque les inondations et l’insalubrité ont engendré une prolifération incontrôlée de moustiques dans la ville de Bangui et ses environs. Cette invasion menace la vie quotidienne des habitants, perturbant leurs activités et exposant la population, surtout des enfants, à des risques accrus de maladies, en particulier du paludisme. Dans cet article, nous examinerons les perspectives divergentes sur la situation, allant des témoignages poignants des résidents aux explications d’experts de la santé. Une analyse approfondie révélera les facteurs sous-jacents à cette crise et les appels urgents à l’action. 

  

La cité de Bangui et ses quartiers font face à une menace invisible mais omniprésente : une prolifération de moustiques d’une ampleur sans précédent. Les résidents se plaignent des piqûres incessantes, craignant les maladies qui pourraient découler de cette invasion, comme en témoigne la rencontre avec Fatou Abakar du Kilomètre 5. 

  

Dans le quartier SICA 3, Avice Bissaolo exprime son désespoir face à l’incapacité de mener une vie normale en raison du nombre exorbitant de moustiques. Les activités nocturnes, autrefois familiales, sont désormais gâchées par ces insectes voraces. Selon Salomon du quartier Kaya, l’ampleur de l’infestation est telle que même les rituels funéraires sont perturbés, soulignant ainsi l’urgence d’une intervention gouvernementale. 

  

Le Professeur Jamon Monsoroq Bindi de l’université de Bangui met en lumière les causes profondes de cette crise. La température, la pluie et surtout l’insalubrité créent un environnement propice à la reproduction des moustiques. Les conséquences sont alarmantes, avec une montée spectaculaire du taux de paludisme dans la ville. Les experts de la santé exhortent la population à détruire les foyers de reproduction en assainissant les zones à risque. 

  

La République Centrafricaine est confrontée à une menace sanitaire majeure, nécessitant une réponse immédiate et efficace des autorités. L’inaction pourrait conduire à une crise de santé publique dévastatrice. Cependant, la situation ne peut être abordée de manière isolée. Une approche holistique, combinant mesures sanitaires, assainissement, et sensibilisation communautaire, est nécessaire pour endiguer cette invasion mortelle. Les résidents de Bangui ne peuvent plus vivre dans l’ombre de ces insectes voraces, et il est impératif que l’État réponde avec urgence pour protéger la santé et le bien-être de sa population. 

 

Par Anselme Mbata

 

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