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Un pro-occidental condamné à 10 ans de prison en Centrafrique : Lionel Dounda face à l’injustice du pouvoir

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Un pro-occidental condamné à 10 ans de prison en Centrafrique : Lionel Dounda face à l’injustice du pouvoir

 

Regis Lionel Dounda
L’ancien Ministre Regis Lionel Dounda, profil sur Twitter

 

 

 

 

Bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 01 février 2024 (CNC) – Dans les arcanes du pouvoir en République Centrafricaine, l’affaire de l’ancien ministre de la Jeunesse et des Sports, Lionel Dounda, révèle un récit complexe de rivalités politiques et de jeux d’influence. Incarcéré pour des allégations de détournement, Dounda représente bien plus qu’un simple acteur politique. Son ostracisation par le gouvernement et son abandon par la communauté internationale soulèvent des questions profondes sur la loyauté, les alliances politiques et les enjeux géopolitiques dans le pays. Plongeons dans les méandres de cette affaire, où les coulisses du pouvoir se mêlent au silence assourdissant de la scène internationale.

 

Les tensions politiques et les conflits d’intérêts : La résistance de Lionel Dounda

 

Au cœur des luttes politiques en République Centrafricaine se trouve l’ancien ministre de l’Administration des Sports, Lionel Dounda. Dans un gouvernement divisé entre les partisans des Wagners et les alliés occidentaux, Dounda s’est distingué par sa défense inébranlable des intérêts pro-occidentaux, malgré les menaces et les pressions.

 

Sous son mandat au ministère de la jeunesse et des sports, Dounda a fait face à une opposition farouche de la part des partisans des Wagner et des forces russes, qui dominaient largement le paysage politique. Sa résistance obstinée aux demandes des Wagner, notamment en refusant une demande d’utilisation du stade de 20 000 places pour leur propagande, a provoqué une escalade des tensions au sein du gouvernement.

 

Cependant, c’est sa participation à la cérémonie de rotation de l’armée française qui a marqué un tournant décisif dans sa carrière politique. Dans un discours audacieux, Dounda a affirmé l’importance de lamitié franco-centrafricaine, déclarant que l’armée française était le premier partenaire de la jeunesse centrafricaine. Cette déclaration a déclenché un tollé parmi les partisans des Wagner et leurs alliés, remettant en question les alliances politiques dominantes et provoquant la colère de l’ancien Premier Ministre, Firmin Ngrebada.

 

La confrontation directe entre Dounda et Ngrebada a exacerbé les tensions politiques et a conduit à des manœuvres pour discréditer et destituer Dounda de ses fonctions ministérielles. Malgré les obstacles et les attaques politiques, Dounda a maintenu sa position, affirmant son engagement envers les valeurs occidentales et la démocratie.

 

La résistance de Dounda face aux pressions politiques et son refus de compromettre ses convictions pro-occidentales ont été l’un des éléments déterminants de son arrestation et de son incarcération ultérieure. Son histoire illustre les défis et les dangers auxquels sont confrontés les politiciens démocrates dans un environnement politique souvent hostile et contesté.

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L’ancien ministre Lionel Dounda à la cérémonie de rotation des forces françaises à Bangui

 

La campagne de déstabilisation contre Lionel Dounda

 

La campagne de déstabilisation contre l’ancien ministre Lionel Dounda a été caractérisée par une série de manœuvres politiques orchestrées au plus haut niveau du gouvernement centrafricain. Motivée par des intérêts politiques et des rivalités personnelles, cette campagne visait à discréditer et à évincer Dounda de son poste ministériel.

 

Au cœur de cette campagne se trouvait une mission claire : pulvériser Dounda et le priver de tout soutien politique et institutionnel. Le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et la Fédération Centrafricaine de Football ont été mobilisés pour semer la discorde et créer des obstacles pour Dounda au sein de son ministère.

 

Les quatre jours précédant l’investiture de Touadera ont été marqués par un événement décisif : la participation de Dounda à la cérémonie de rotation des troupes françaises. Cette action a suscité l’indignation parmi les partisans de la ligne dure de Toadera et du groupe Wagner, déclenchant une série de réactions au plus haut niveau du gouvernement.

 

Une réunion d’urgence au palais présidentiel, présidée par Touadera lui-même, a abouti à une décision sans équivoque : le limogeage immédiat de Dounda. Cette décision, influencée par l’insistance de Ngrebada pour habiller politiquement le limogeage, a été le point culminant d’une série de tensions politiques croissantes au sein du gouvernement.

 

Malgré plusieurs tentatives pour trouver des motifs d’accusation contre Dounda, aucune n’a réussi à entacher sa réputation ou à fournir des preuves tangibles de malversations. Les accusations de détournement d’argent des footballeurs ont été montées de toutes pièces, tandis que les pièges tendus aux femmes ont échoué à porter leurs fruits.

 

Finalement, c’est l’insinuation d’une affaire impliquant le neveu du premier ministre Firmin Ngrebada, monsieur Nzewe qui a été utilisée comme prétexte pour justifier son arrestation et sa mise en détention. Les institutions de contrôle, telles que l’Inspection Générale d’État (IGE) et la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance, ont été mobilisées pour appuyer l’arrestation de Dounda, soulignant ainsi l’ampleur de la campagne de déstabilisation orchestrée contre lui.

 

Les manœuvres politiques et les accusations contre Lionel Dounda

 

La destitution de l’ancien ministre Lionel Dounda n’était pas seulement le résultat de luttes politiques internes, mais aussi d’une série de manœuvres politiques et d’accusations sournoises visant à discréditer sa réputation et à le fragiliser politiquement.

 

Malgré plusieurs tentatives pour trouver des motifs d’accusation crédibles, les adversaires de Dounda ont fait face à des obstacles majeurs. Les accusations de détournement d’argent des footballeurs, montées de toutes pièces, ont rapidement été discréditées pour leur manque de preuves tangibles.

 

De même, les pièges tendus aux femmes dans le but de compromettre Dounda ont échoué à porter leurs fruits, laissant ses détracteurs dans une impasse stratégique. Face à l’échec de ces tentatives, les forces politiques opposées à Dounda ont cherché d’autres moyens pour justifier son arrestation et sa mise en détention.

 

C’est alors qu’est apparue l’insinuation d’une affaire impliquant Nzewe, utilisée comme prétexte pour justifier son arrestation. Cette manœuvre subtile, suggérée par les alliés politiques de Dounda, a été exploitée pour fournir un semblant de légitimité à son incarcération, malgré l’absence de preuves tangibles.

 

L’abandon par la Communauté internationale

 

L’abandon de Lionel Dounda par la communauté internationale constitue un aspect troublant de son incarcération et soulève des questions profondes sur la solidité des alliances politiques et l’engagement envers les principes démocratiques et les droits de l’homme.

 

Malgré son soutien pro-occidental et pro-français, Dounda a été laissé à son sort, sans aucune réaction significative de la part des gouvernements étrangers ou des organisations internationales. Cette absence de soutien contraste vivement avec les valeurs proclamées par les partenaires occidentaux de la République Centrafricaine, mettant en lumière le cynisme et les intérêts politiques qui sous-tendent souvent les relations internationales.

 

L’indifférence de la communauté internationale à l’égard du sort de Dounda soulève des questions sur la crédibilité et l’efficacité des mécanismes de protection des droits de l’homme et de la démocratie à l’échelle mondiale. Alors que les violations des droits de l’homme et les atteintes à la démocratie sont dénoncées dans d’autres régions du monde, le silence autour du cas de Dounda met en lumière les incohérences et les compromis qui caractérisent souvent la politique internationale.

 

De plus, l’abandon de Dounda par la communauté internationale envoie un message troublant aux jeunes politiciens et aux défenseurs des droits de l’homme dans le monde entier. En laissant impunément un acteur politique être persécuté pour ses convictions et ses actions, la communauté internationale compromet sa crédibilité et sa capacité à défendre les valeurs universelles de liberté et de justice.

 

Les défis de la démocratie et de l’État de droit en République centrafricaine

 

L’affaire de l’ancien ministre Lionel Dounda soulève des questions fondamentales sur les défis persistants de la démocratie et de l’état de droit en République Centrafricaine. Son incarcération et son abandon par la communauté internationale mettent en lumière les tensions politiques et les rivalités personnelles qui entravent la stabilité politique du pays.

 

L’absence de soutien de la part de la communauté internationale souligne également les incohérences et les compromis qui caractérisent souvent la politique internationale, mettant en question l’engagement envers les principes démocratiques et les droits de l’homme.

 

Enfin, l’arrestation de Dounda souligne l’urgence d’une réforme politique et judiciaire en République Centrafricaine, afin de garantir l’indépendance du système judiciaire et le respect des droits fondamentaux de tous les citoyens. Il est essentiel que le gouvernement s’engage à renforcer l’état de droit et à promouvoir la démocratie pour assurer la stabilité politique et le respect des droits de l’homme dans le pays.

 

En définitif, l’affaire de Lionel Dounda met en lumière les défis et les dilemmes auxquels sont confrontés les acteurs politiques et les citoyens en République Centrafricaine. Elle souligne l’importance de la vigilance citoyenne et de l’engagement envers les principes démocratiques pour surmonter les obstacles à la démocratie et à l’état de droit dans le pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Les enjeux des tarifs du transport public

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Centrafrique : Les enjeux des tarifs du transport public

 

Bus VIP de la compagnie de transport terrestre Avenir de Centrafrique stationnés à Cantonnier, à la frontière avec le Cameroun
Bus VIP de la compagnie de transport terrestre Avenir de Centrafrique stationnés à Cantonnier, à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC

 

 

Bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Béloko, 02 février 2024 (CNC) – La question du transport public en République centrafricaine, devenue complexe et très épineuse pour les autorités de Bangui, demeure un sujet brûlant, alimentant les préoccupations grandissantes des citoyens face aux tarifs élevés et aux défis structurels persistants. Malgré les récentes réductions du prix du carburant et les efforts de démantèlement des barrières illégales sur des axes vitaux comme Bangui-Béloko, le coût du transport reste prohibitif, impactant lourdement la vie quotidienne des Centrafricains. Cette réalité souligne les lacunes dans la gestion du secteur des transports et met en lumière l’inaction perçue du gouvernement face à cette problématique cruciale. 

  

Sur l’axe stratégique de Bangui-Béloko, reliant la République centrafricaine au Cameroun et servant de principale voie d’approvisionnement du pays, le coût du transport demeure exorbitant, malgré les récentes initiatives gouvernementales visant à atténuer les charges financières des citoyens. Les tarifs de 15 000 francs CFA pour ce trajet vital illustrent les difficultés rencontrées par la population pour accéder aux biens et services essentiels. 

  

De même, à BanguiBambari, un autre axe majeur du pays, les tarifs demeurent élevés, impactant non seulement les déplacements quotidiens des citoyens, mais aussi le prix des produits alimentaires sur les marchés locaux. Cette situation crée un cercle vicieux où les coûts élevés du transport se répercutent sur le coût de la vie pour l’ensemble de la population, notamment pour les commerçants qui luttent pour maintenir leur rentabilité dans un environnement économique déjà précaire. 

  

En outre, à Bangui, la capitale même, les prix du transport demeurent prohibitifs, entre 500 à 700 francs CFA pour un aller-simple de Pk12 au centre-ville, ce qui rend les déplacements difficiles pour une grande partie de la population. Cette réalité impacte directement la qualité de vie des citoyens, limitant leur accès aux services essentiels et aux opportunités économiques disponibles dans la ville. Cette situation souligne l’urgence pour les autorités gouvernementales de prendre des mesures concrètes pour rendre le transport plus abordable et accessible pour tous, même dans la capitale. 

  

En résumé, le défi du transport en République centrafricaine persiste malgré les mesures gouvernementales visant à le réguler. Le prix élevé du transport, même après la réduction du prix du carburant et le démantèlement de certaines barrières, reste un fardeau pour les citoyens et impacte négativement l’économie nationale. Il est impératif que les autorités gouvernementales prennent des mesures concrètes pour aborder cette question de manière proactive, afin d’assurer un accès équitable et abordable aux services de transport pour tous les Centrafricains. 

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Les coulisses de la mafia de l’entreprise ITHS à Bangui : Révélations sur l’annulation du vol d’Air France entre Bangui et Paris

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Les coulisses de la mafia de l’entreprise ITHS à Bangui : Révélations sur l’annulation du vol d’Air France entre Bangui et Paris

 

un avion airbus de la compagnie air france

 

 

Bangui, 02 février 2024 (CNC) – L’annulation abrupte du vol d’Air France entre Bangui et Paris mercredi a plongé les passagers dans l’incertitude et a révélé les dessous sombres de l’aéroport de Bangui révélées par la Rédaction. Derrière cet événement en apparence anodin se cachent les secrets enfouis de l’entreprise ITHS, une entité au cœur de controverses persistantes dans le secteur aéroportuaire de Bangui. Alors que les passagers tentent de comprendre les raisons derrière cette annulation inattendue, les coulisses de la mafia de l’entreprise ITHS émergent lentement, jetant une lumière crue sur les pratiques troubles qui persistent dans le monde de l’aviation en République centrafricaine. 

  

Dans un pays en proie à l’instabilité politique et à la pauvreté, la gestion de l’aéroport de Bangui revêt une importance cruciale pour la connectivité internationale et le développement économique. Cependant, les récentes révélations mettent en lumière les failles béantes qui compromettent la réputation et la sécurité de cet aéroport stratégique. 

  

Le scandale éclate lorsque des informations font état de l’implication de Monsieur Armand Grah, président du conseil d’administration de l’ITHS, dans des activités criminelles, notamment le trafic de faux billets de banque. Son influence démesurée sur la gestion opérationnelle de l’ITHS soulève des questions sur l’intégrité des processus de sélection des prestataires de services aéroportuaires. 

 

Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d'administration de la société International Technology Handling Service (ITHS), portant une veste grise avec une cravate raillée sur fond blanc
Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d’administration de la société International Technology Handling Service (ITHS),

 

La récente annulation du vol d’Air France entre Paris et Bangui a jeté une lumière crue sur les lacunes de l’ITHS. Alors que la compagnie aérienne a présenté des excuses pour l’annulation, elle a omis de mentionner les raisons exactes derrière cette décision. Cependant, des sources internes révèlent que l’ITHS n’a pas pu fournir les documents requis, mettant ainsi en péril la sécurité des passagers. 

  

Les déclarations contradictoires du ministère des Transports et de l’Aviation civile soulèvent encore plus de questions sur la gestion de l’aéroport de Bangui M’poko. Alors que le gouvernement affirme qu’il n’y a pas de non-conformité de l’ITHS, les preuves dans la pratique montrent le contraire, alimentant ainsi les soupçons d’une collusion entre les intérêts privés et les autorités publiques. 

  

En septembre 2023, le gouvernement a résilié le contrat de la société béninoise AHS pour des raisons de non-conformité et de manque de qualité. Cependant, le remplacement par l’ITHS, une entreprise dont les liens avec des individus douteux suscitent des inquiétudes, pose des défis encore plus grands pour la crédibilité de l’aéroport de Bangui. 

  

En moins de deux ans d’exercices, la saga de l’ITHS met en lumière les défis persistants auxquels est confrontée l’aviation centrafricaine. Corruption, incompétence et compromis sur la sécurité sont les maux qui minent la crédibilité de l’aéroport de Bangui et compromettent son avenir. Après la compagnie d’Air France, d’après nos informations, d’autres compagnies vont la suivre, à l’exception de Rwanda Air qui compte reprendre le monopole des vols vers l’Europe dans le pays. Des mesures urgentes sont nécessaires pour restaurer la confiance des compagnies aériennes internationales et assurer la sécurité des passagers qui traversent les cieux de la République centrafricaine. 

 

Par Anselme Mbata

 

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Manipulation et désinformation : La vérité derrière l’opération policière au lycée Barthélemy Boganda

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Manipulation et désinformation : La vérité derrière l’opération policière au lycée Barthélemy Boganda

 

Centrafrique.org/Centrafrique-manifestation-des-eleves-du-lycee-barthelemy-boganda-circulation-perturbee/les-eleves-du-lycee-barthelemy-boganda-en-greve-ce-lundi-7-fevrier-2022-2/” rel=”attachment wp-att-53750″ data-wpel-link=”internal”>Les élèves du lycée Barthelemy Boganda en grève ce lundi 7 février 2022
Au lycée Barthelemy Boganda

 

 

Bangui, 02 février 2024 (CNC) – L’opération policière récente au lycée Barthélemy Boganda à Bangui a suscité un débat intense sur la désinformation et la manipulation de l’opinion publique. Alors que le service de police a rapporté l’arrestation de dix jeunes pour consommation de drogue, de nouvelles révélations remettent en question la version officielle des événements. En réalité, seulement deux jeunes étaient impliqués dans la consommation de tramadol, tandis que les huit autres étaient simplement des badauds de passage. Cette manipulation de la vérité met en lumière les enjeux graves liés à la confiance du public envers les autorités et à la protection des droits individuels. 

  

La désinformation et la manipulation de l’opinion publique sont des tactiques dangereuses qui sapent la confiance dans les institutions et compromettent la justice. Dans le cas de l’opération policière au lycée Barthélemy Boganda, le directeur de l’OCLAD, surnommé “Général de Taximoto” en raison de ses pratiques controversées, a joué un rôle central. Connu pour extorquer de l’argent aux conducteurs de mototaxis, d’où l’origine de son sobriquet, “Général de Taximoto”, il utilise son autorité pour des gains personnels au détriment de la vérité et de la justice. 

  

Les allégations farfelues selon lesquelles dix jeunes étaient impliqués dans la consommation de drogue soulèvent des questions sur les motivations réelles derrière l’opération policière. Il est clair que la manipulation de la vérité sert à justifier des actions injustes et à alimenter la peur et l’anxiété parmi la population. 

  

La stigmatisation des jeunes et la criminalisation de leur comportement peuvent avoir des conséquences dévastatrices sur leur avenir et leur bien-être. Il est impératif que les autorités soient tenues responsables de leurs actions et que des mesures soient prises pour garantir la transparence et l’impartialité dans toutes les opérations policières. 

  

De plus, la question des conditions dans lesquelles la police peut intervenir dans un lycée pour arrêter un groupe d’élèves, même parmi une foule de 2000-3000 élèves, suscite des inquiétudes légitimes. Les traumatismes causés par de telles opérations soulèvent des interrogations sur les limites de l’autorité policière et la protection des droits des jeunes dans les écoles. 

  

Il y’a lieu de rappeler que la manipulation et la désinformation autour de l’opération policière au lycée Barthélemy Boganda sont révélatrices des failles dans le système judiciaire et de l’urgence d’une réforme profonde. Il est temps de mettre fin aux pratiques abusives qui compromettent la confiance du public et bafouent les droits fondamentaux des citoyens. Les autorités doivent être tenues responsables et les citoyens doivent exiger la vérité et la justice pour tous. La protection des jeunes et le respect de leurs droits doivent être des priorités absolues dans toutes les interventions policières. 

 

Par Éric Azoumi

 

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Les déplacés du Pk3 à Bocaranga : Une tragédie humanitaire Ignorée

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Les déplacés du Pk3 à Bocaranga : Une tragédie humanitaire Ignorée

 

Centrafrique.org/injustice-pour-les-deplaces-de-pk3-le-maire-de-bocaranga-impose-une-taxe-de-location/les-abris-des-deplaces-internes-de-bocaranga/” rel=”attachment wp-att-64597″ data-wpel-link=”internal”>Les abris des déplacés internes de Bocaranga
Les abris des déplacés internes de Bocaranga. CopyrightCNC

 

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bocaranga, 02 février 2024 (CNC) – Au cœur de la République centrafricaine, la tragédie des déplacés internes du PK3 à la sortie de Bocaranga sur l’Axe de Bozoum reste une réalité déchirante. Plus de 1 500 personnes endurent des conditions humanitaires éprouvantes, dépourvues d’eau potable, d’accès aux sous-localités et non protégées contre les feux de brousse. En provenance du Cameroun, ces anciens réfugiés ont presque tout perdu en retournant dans leur localité d’origine en 2020. Leur quotidien est marqué par la privation de moyens de subsistance, le manque d’accès à l’éducation pour leurs enfants, et une eau non potable qui expose la communauté à des risques sanitaires considérables. 

  

La situation critique des déplacés du PK3 se cristallise dans le dénuement quotidien. Les 1 537 personnes vivant sur le site du PK3 depuis leur retour en 2020 sont abandonnées, affirmant que ni le gouvernement, ni les acteurs humanitaires ne répondent à leurs besoins fondamentaux. Les frais de scolarité sont devenus un obstacle infranchissable, privant les enfants d’éducation, perçue comme l’avenir de la communauté. L’accès difficile à l’eau potable depuis 2022 expose la population à des risques sanitaires graves, aggravés par des conditions de vie précaires. 

 

 

Centrafrique.org/injustice-pour-les-deplaces-de-pk3-le-maire-de-bocaranga-impose-une-taxe-de-location/pancarte-indiquant-le-site-des-personnes-deplacees-internes-au-pk3-de-bocaranga/” rel=”attachment wp-att-64598″ data-wpel-link=”internal”>Pancarte indiquant le site des personnes déplacées internes au pk3 de Bocaranga
Pancarte indiquant le site des personnes déplacées internes au pk3 de Bocaranga. Copyright

 

Les témoignages poignants révèlent la vulnérabilité croissante des déplacés face aux maladies, à l’insécurité alimentaire et aux catastrophes naturelles. Les autorités locales, bien qu’efforçant de répondre aux préoccupations, sont limitées dans leurs moyens humanitaires. Brigitte Fanet, résidente du site, exprime la détresse quotidienne, décrivant des habitations de fortune, l’expulsion des champs, et une exposition constante aux éléments sans ressources pour se rendre à l’hôpital. 

  

Ali Soumaïla, secrétaire général de l’association des retournés de Bocaranga, souligne l’insuffisance du plan de réponse humanitaire, qui néglige leurs besoins essentiels et entrave leur réintégration communautaire. La demande pressante est adressée au gouvernement et aux ONG pour un soutien crucial, incluant la construction de logements adéquats. 

  

La crise sécuritaire persistante dans le nord de la RCA ajoute une dimension supplémentaire à la tragédie. La menace constante pèse sur la vie des habitants de Bocaranga, entravant toute tentative de réinsertion des victimes des conflits armés. La réponse humanitaire actuelle semble impuissante face à cette réalité complexe, nécessitant une approche plus nuancée et critique. 

  

La situation des déplacés du PK3 à Bocaranga est bien plus qu’une crise humanitaire locale. C’est un reflet poignant des lacunes dans les réponses gouvernementales et humanitaires, exacerbant les souffrances d’une communauté vulnérable. La nécessité d’une action urgente et coordonnée, intégrant les voix des déplacés, est cruciale pour briser le cycle de la misère et offrir une lueur d’espoir à ceux qui ont déjà perdu trop. 

 

Par Fortuné Boberang

 

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L’Empire du chaos : Le règne tyrannique de Jean Claude SAVARIT sur l’ONG Handicap International en Centrafrique

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L’Empire du chaos : Le règne tyrannique de Jean Claude SAVARIT sur l’ONG Handicap International en Centrafrique

 

Handicape international
Copyright HI

 

 

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – Dans le tumulte des missions humanitaires en République centrafricaine, une ONG française, Handicap International, voit son atmosphère plongée dans l’obscurité par la gestion dictatoriale de son Directeur Pays, Jean Claude SAVARIT. Depuis son arrivée en mai 2023, Jean Claude SAVARIT a imposé un règne autoritaire, ignorant les procédures établies et créant une débandade au sein de l’équipe. Cette plongée dans le chaos a été accentuée par des démissions massives, aussi bien parmi les expatriés que les nationaux, formant une toile de fond pour un examen minutieux de son impact dévastateur. 

  

Jean Claude SAVARIT, érigé en “Colon” au bureau de Bangui, semble avoir importé son autoritarisme militaire dans le paysage humanitaire. Sa gestion despote ne s’arrête pas à l’ignorance des procédures administratives centrafricaine, mais s’étend à un mépris flagrant envers ses collaborateurs. Les employés, tant expatriés que nationaux, sont devenus des pions dans son jeu de pouvoir. 

  

Jean Claude SAVARIT, ancien militaire français reconverti en humanitaire, impose une discipline rigide qui laisse peu de place à la créativité et à l’initiative. Les tentatives de discussion sont souvent réprimées, créant une culture de la peur où l’expression d’opinions divergentes est découragée. Cette atmosphère oppressive s’est traduite par une baisse significative de la productivité et de l’efficacité au sein de l’ONG. 

  

La non-reconnaissance du travail acharné de ses collaborateurs est l’une des marques les plus distinctives de SAVARIT. Aucun employé, qu’il ait contribué à des projets réussis ou déployé des efforts exceptionnels, n’a reçu un mot de reconnaissance de sa part. Cette absence de soutien moral a sapé la motivation du personnel, laissant de nombreux employés désemparés face à un leadership défaillant. 

  

Le départ de plusieurs expatriés souligne l’ampleur du mécontentement. Les raisons de ces démissions sont variées, allant des tensions créées par le comportement autoritaire de SAVARIT aux frustrations liées à son incapacité à sécuriser des financements cruciaux. Ces départs ont un impact tangible sur la continuité des projets, sapant la stabilité des initiatives humanitaires dans le pays. 

  

L’inaptitude de SAVARIT à négocier des financements est une plaie béante pour l’ONG. Les bailleurs, autrefois partenaires fiables, ont pris leurs distances face à son attitude arrogante et son manque de transparence. Cette rupture de confiance compromet la viabilité financière des opérations humanitaires, mettant en danger les bénéficiaires locaux qui dépendent des services fournis par cette ONG. 

  

Un épisode particulièrement révélateur de son comportement autoritaire s’est déroulé lors du départ du Chef de Projet Génie civil financé par USAID, marquant la quatrième démission d’expatriés. SAVARIT, dénué de tout sens de la décence, s’est immiscé dans la procédure de démission en chassant une employée qui a déposé sa démission sans le respect des protocoles RH. Cette action, en plus d’être humiliante, a exacerbé les tensions au sein de l’équipe, précipitant davantage l’exode du personnel qualifié. 

  

De manière choquante, Jean Claude SAVARIT a poussé l’inhumanité à son paroxysme en accompagnant personnellement l’employée qui avait déposé sa démission jusqu’au portail, l’expulsant comme un indésirable. Cette démonstration de mépris envers le personnel illustre clairement le climat toxique instauré par le directeur, créant ainsi un précédent alarmant pour d’autres employés pensant à quitter l’organisation. 

  

Dans ce tableau de désolation, la question persiste : comment un individu tel que Jean Claude SAVARIT a-t-il pu diriger une mission humanitaire avec une telle désinvolture ? L’impact de son règne se fait ressentir non seulement au sein de l’ONG, mais également dans les relations avec les bailleurs, mettant en péril l’essence même de l’entreprise humanitaire. La République centrafricaine, déjà vulnérable, mérite mieux que ce règne tyrannique au nom de la solidarité internationale. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mafia de Piri : L’exclusivité des importations de carburant en RCA, Quelles répercussions pour la CEMAC ?

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Mafia de Piri : L’exclusivité des importations de carburant en RCA,  Quelles répercussions pour la CEMAC ?

 

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Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri. CopyrightDR

 

 

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – La République Centrafricaine est plongée dans une crise d’approvisionnement en carburant, alimentée par des pratiques obscures au sein du ministère de l’Énergie et du Développement Énergétique. Au cœur de cette controverse se trouve un accord secret entre le ministre en question, Arthur Piri et la société Neptune Oil, une entreprise camerounaise qu’il lui octroie un monopole sur l’importation de carburant dans le pays. Face à cette situation, les marketeurs tels que le Groupe Tradex, le Groupe Total, le Groupe Green Oil, le Groupe BOCOM, le Groupe Sharp Oil, le Groupe National Gaz Oil, le Groupe Alpha Oil, et le Groupe Solaris Oil, se retrouvent confrontés à des défis et blocage sans précédent dans l’exercice de leurs activités commerciales. Dans cette investigation, nous examinerons de près les dessous de cette affaire et ses implications sur l’avenir énergétique et économique de la RCA, en mettant en lumière le rôle crucial des entreprises concernées. 

  

Les accords secrets avec Neptune Oil. 

  

Au sein du ministère centrafricain de l’Énergie et de l’hydraulique que dirige le sieur Arthur Piri, une ombre plane sur les pratiques opaques qui ont mené à une crise profonde dans l’approvisionnement en carburant. Au cœur de cette crise se trouve un accord secret conclu entre le ministre Arthur Piri et la société Neptune Oil, une entreprise basée au Cameroun. Cet accord, opaque et non divulgué au public, a accordé à Neptune Oil un monopole sur l’importation de carburant dans le pays, contournant tout processus d’appel d’offres et toute transparence dans les transactions gouvernementales. 

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Un véhicule humanitaire à la pompe du PAM

  

 

Les implications de cet accord sont vastes et profondes. Les marketeurs, tels que le Groupe Tradex, le Groupe Total, le Groupe Green Oil, le Groupe BOCOM, le Groupe Sharp Oil, le Groupe National Gaz Oil, le Groupe Alpha Oil, et le Groupe Solaris Oil, se retrouvent désormais confrontés à des défis majeurs dans l’exercice de leurs activités. Sans accès équitable au marché du carburant et confrontés à des restrictions imposées par Neptune Oil, ces entreprises sont contraintes de lutter pour maintenir leurs opérations et répondre aux besoins énergétiques du pays. 

  

L’absence de transparence entourant cet accord soulève des questions profondes sur l’intégrité du processus décisionnel gouvernemental. Les citoyens centrafricains ont été laissés dans l’obscurité, privés de toute information sur les termes et les conditions de cet accord qui a un impact direct sur leur quotidien. La confiance dans le gouvernement et dans les institutions est ébranlée, et la nécessité d’une réforme radicale pour restaurer la transparence et la responsabilité devient plus pressante que jamais. 

  

Le contrôle de l’approvisionnement en carburant dans la CEMAC. 

  

L’accord exclusif octroyé à Neptune Oil par le ministre Arthur Piri de l’Énergie de la République centrafricaine soulève des questions fondamentales quant à la gouvernance énergétique au sein de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). Alors que des pays membres tels que le Tchad, la Guinée Équatoriale, le Congo et le Gabon sont des producteurs de pétrole au sein de la CEMAC, la décision de limiter l’approvisionnement en carburant de la Centrafrique à une seule entreprise privée camerounaise suscite des interrogations sur les principes de libre commerce, concurrence et de coopération régionale au sein de la CEMAC. Cette décision, selon nos investigations, cache une clause d’enrichissement illicite et sans cause. 

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Le station service du Tradex de

  

 

Dans ce contexte, il est crucial de souligner que la Centrafrique, en tant que membre de la CEMAC, bénéficie également de la libre circulation des biens et des services au sein de la communauté économique. Les pays producteurs de pétrole de la CEMAC, tels que le Tchad, le Congo et le Gabon, ont la capacité et le droit de fournir également du carburant à la République Centrafricaine, si les marketeurs veulent se rapprocher d’eux, conformément aux principes de coopération régionale et de libre commerce équitable.  

 

Pour un cadre du ministère contacté par la Rédaction : “Si l’on voit les pannes récurrentes sur nos véhicules en Centrafrique, nous avons l’impression ici au ministère que la société Neptune Oil pratique ce que l’on appelle du blending. Une pratique qui consiste à mélanger des carburants afin d’en modifier la qualité. Mais pourquoi ne pas laisser libre choix aux marketeurs d’aller acheter eux-mêmes leurs carburants dans d’autres pays de la sous-région ? ”, avance ce cadre sous couvert de l’anonymat. 

  

L’accord secret de Piri avec Neptune Oil a introduit un déséquilibre dans le marché du carburant en imposant une exclusivité injustifiée à une entreprise privée camerounaise, au détriment des sociétés étatiques et privées des pays membres de la CEMAC. Même des entités telles que Tradex, une société d’État camerounaise, sont contraintes de s’approvisionner auprès de Neptune Oil, une société privée des contrebandiers qui n’a pas démontré une capacité adéquate à répondre à la demande nationale en carburant de qualité. 

station service de TOTAL Énergie à Bangui, centre-
station service de TOTAL Énergie à Bangui, centre-

  

 

Cette préférence accordée à une entreprise privée camerounaise soulève des préoccupations quant à l’équité, à la transparence et à la conformité aux principes régissant le commerce international au sein de la CEMAC. La Centrafrique risque de compromettre sa relation de coopération avec les autres pays membres de la CEMAC en favorisant un monopole étranger au détriment de ses partenaires régionaux. 

  

Les impasses de l’accord mafieux : Non-livraison de carburant et obstacles locaux. 

  

Selon nos investigations, tous les problèmes en carburant que le pays a traversé et traverse encore, sont dues à l’incapacité de l’entreprise camerounaise Neptune Oil à fournir à temps réel ces carburants aux marketeurs de Centrafrique. Selon plusieurs sources de la Rédaction au ministère de l’Energie, malgré les paiements effectués par plusieurs entreprises locales, dont Solaris, Tradex et Sharp Oil, à Neptune Oil pour l’achat de carburant, aucune livraison n’a été réalisée jusqu’à présent. Cette non-livraison soulève des inquiétudes sérieuses quant à la légitimité et à la transparence de l’accord passé avec Neptune Oil. 

  

De plus, certaines entreprises locales ont tenté de livrer du carburant dans le pays, mais se sont heurtées à des obstacles majeurs de la part des agents du ministère de l’Énergie et de l’hydraulique. Un exemple frappant est celui d’un groupe d’entreprises dont la livraison de carburant a été bloquée à Yaloké par les agents du ministère de l’Énergie, malgré leurs efforts légitimes pour répondre aux besoins du marché local. 

  

Cette série de contretemps souligne l’opacité entourant l’accord avec Neptune Oil et met en lumière les préoccupations croissantes concernant la légitimité et la viabilité de l’approvisionnement en carburant en République centrafricaine. Ces obstacles entravent non seulement les opérations des entreprises locales, mais impactent également la population centrafricaine qui dépend de manière critique du carburant pour ses besoins quotidiens. 

  

Dans cette atmosphère d’incertitude et de méfiance, il devient impératif pour les autorités nationales, en commençant par Touadera, laissent tomber leur mafia afin de prendre des mesures claires et décisives pour rétablir la confiance, garantir la transparence et assurer un approvisionnement en carburant sûr et fiable pour tous les citoyens de la République Centrafricaine. 

  

Implications économiques, politiques et diplomatiques. 

  

La Centrafrique, pays non producteur de pétrole, dépend entièrement de ces importations. Cette dernière doit être diversifiée et non exclusivement confiée à une seule entreprise d’un pays qui doit gérer un pays plus vaste que son pays. L’accord exclusif avec Neptune Oil a des répercussions profondes sur plusieurs aspects économiques, politiques et diplomatiques en République Centrafricaine et au sein de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). 

  

D’un point de vue économique, la concentration du contrôle de l’approvisionnement en carburant entre les mains d’une seule entreprise prive les marketeurs centrafricains de la diversité des sources d’approvisionnement et limite la compétition sur le marché. Cela peut entraîner une augmentation des prix pour les consommateurs finaux et une instabilité dans l’approvisionnement en carburant à travers le pays, ce qui pourrait compromettre les activités économiques et le bien-être des citoyens. 

 

Pour un économiste centrafricain contacté par la Rédaction, le monopole du marché pétrolier ainsi confié à l’entreprise Neptune Oil abouti, en l’absence de régulation et de tout contrôle, à une situation oligopolistique, où seule Neptune Oil gagne pour elle-seule, les 100 % du marché de fourniture en produit pétrolier dans le pays et réalise de ce fait à elle seule également, des bénéfices aussi colossaux et illégitimes qu’elle partagera ensuite avec quelques oligarques centrafricains qui lui ont donné le marché. 

 

Sur le plan politique, l’opacité entourant l’accord avec Neptune Oil soulève des questions quant à la gouvernance et à la transparence du gouvernement centrafricain. Les citoyens ont le droit de savoir comment leurs ressources énergétiques nationales sont gérées et comment les décisions sont prises en leur nom. L’absence de consultation publique et de débat démocratique sur cet accord souligne les lacunes dans le processus décisionnel du gouvernement. 

 

Pour un ancien ministre centrafricain des Finances qui a accepté d’apporter un éclaircissement sur ce dossier à la demande de la Rédaction : “ les distributeurs d’hydrocarbures dans le pays réalisaient, avant le désengagement de l’Etat, des milliards de bénéfice. Mais avec ce désengagement, qui a entrainé une augmentation des prix à la pompe, combien des milliards encore ils vont gagner si l’Etat intervient pour arrêter un prix à la pompe d’une part et d’autre part, imposer une société ou tous ces distributeurs doivent aller acheter chez elle ? Ce n’est pas claire cette affaire. Il faut qu’une commission de contrôle parlementaire soit créée pour y pencher “. Affirme-t-il.   

 

Sur le plan diplomatique, l’accord exclusif avec une entreprise privée camerounaise peut avoir des implications sur les relations bilatérales entre la République Centrafricaine et les autres pays membres de la CEMAC. En favorisant un monopole étranger, la Centrafrique risque de compromettre sa relation de coopération et d’échange avec ses partenaires régionaux, en particulier les pays producteurs de pétrole de la CEMAC. 

  

En résumé, l’accord avec Neptune Oil va au-delà des questions économiques pour toucher les fondements de la gouvernance, de la démocratie et des relations régionales en République Centrafricaine. Il est impératif que le gouvernement reconsidère sa politique d’approvisionnement en carburant et s’engage dans un dialogue ouvert et transparent avec tous les acteurs concernés, afin de garantir des pratiques équitables et conformes aux normes internationales et régionales. 

  

Appel à l’action et perspectives d’avenir. 

  

Face aux défis posés par l’accord exclusif avec Neptune Oil et à la concentration du contrôle de l’approvisionnement en carburant en République Centrafricaine, il est impératif d’envisager des mesures concrètes pour garantir la transparence, la justice et la stabilité dans le secteur énergétique du pays. 

  

Tout d’abord, il est essentiel que le gouvernement de la République Centrafricaine revoie sa politique d’approvisionnement en carburant et engage un processus de consultation publique et de dialogue avec tous les acteurs concernés, y compris les marketeurs, les citoyens et les représentants de la société civile. Cette démarche permettra de reconstruire la confiance et de promouvoir la transparence dans la gestion des ressources énergétiques nationales. 

 

L’ombre mortelle de Wagner : Les mines terrestres en Centrafrique et la manipulation de la vérité

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L’ombre mortelle de Wagner : Les mines terrestres en Centrafrique et la manipulation de la vérité

 

Centrafrique.org/explosion-dun-vehicule-sur-une-mine-terrestre-au-nord-ouest-de-bouar-trois-morts-et-cinq-blesses-graves/le-vehicule-du-pretre-explose-sur-une-mine-terrestre-vers-bouar-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-64160″ data-wpel-link=”internal”>Le véhicule de marque Toyota, modèle Land cruiser, appartenant au prêtre de Niem a heurté un engin explosif entre Yéléwa et Ndonguedouane
Le véhicule de marque Toyota, modèle Land cruiser, appartenant au prêtre de Niem a heurté un engin explosif entre Yéléwa et Ndonguedouane

 

 

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – Dans les rues poussiéreuses et les champs fertiles de la République centrafricaine, un ennemi invisible s’est infiltré avec les armes lourdes au dos, semant la terreur et la destruction pour bien piller. Les mines terrestres, symboles sinistres d’un conflit sans fin, se disséminent à travers le pays, laissant derrière elles un trail de mort et de désolation. Mais derrière cette vague d’horreur se cache un groupe des tueurs : les mercenaires du groupe Wagner, connus pour leur brutalité et leur indifférence, sont les instigateurs de cette tragédie. 

  

Depuis l’avènement du groupe Wagner sur la scène centrafricaine, les mines terrestres ont fleuri telles des graines de mort. Ces engins insidieux, posés sans discernement par les mercenaires russes, ont transformé le paysage en un champ de bataille mortel pour les innocents. Pourtant, l’ironie la plus cruelle réside dans la manipulation flagrante de la vérité. Alors que les preuves pointent incontestablement vers les mercenaires de Wagner comme les auteurs de ces actes barbares, ces derniers ont réussi à inverser la narrative, accusant à tort les groupes armés locaux, notamment de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) et de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC). 

  

L’ampleur de cette manipulation est effrayante. Les médias, le gouvernement et même certains secteurs de la communauté internationale ont été dupés par les manœuvres sournoises de Wagner. Le résultat ? Une population terrorisée, des vies brisées, et une justice bafouée. La complicité tacite de ceux qui détournent le regard face à ces crimes ne fait que perpétuer le cycle de violence et d’injustice qui consume la nation centrafricaine. 

  

Dans cette manipulation grotesque, il y’a la Minusca qui se trouve dans une bonne position délicate. Alors qu’elle est consciente que les mines terrestres disséminées en République centrafricaine sont l’œuvre des groupes Wagner, la présence de la Russie au sein du Conseil de sécurité la contraint au silence. La crainte de perdre le soutien russe lors du renouvellement de son mandat ou de sa mission pèse lourdement sur sa décision de divulguer cette vérité cruciale. 

  

Cette situation soulève des questions fondamentales sur l’indépendance et l’intégrité des institutions internationales chargées de maintenir la paix et la sécurité. Le compromis de la MINUSCA met en danger la crédibilité de l’organisation et compromet sa capacité à remplir son mandat de manière impartiale et efficace. 

  

Il devient impératif que la MINUSCA fasse preuve de courage et de responsabilité en dénonçant les actions des groupes Wagner et en travaillant activement pour mettre fin à leur influence néfaste en République centrafricaine. Seule une approche franche et transparente permettra de restaurer la confiance du peuple centrafricain et de garantir un avenir de paix et de prospérité pour le pays.

 

La société Wagner est une entreprise des terroristes économiques, des mercenaires de guerre qui cause les désolations et déjà sanctionnée et par l’Union européenne et par les Etats-Unis et bientôt, d’après nos sources, par l’Union africaine.  

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/IMG-20240130-WA0112-450×300.jpg” alt=”Faustin Archange Touadera sous la protection des mercenaires du groupe Wagner en Russie” width=”450″ height=”300″ />
Faustin Archange Touadera sous la protection des mercenaires du groupe Wagner en Russie

 

Selon plusieurs sources de la Rédaction, c’est pour stopper les dégâts de ce groupe Wagner que certains démarcheurs africains s’étaient approcher de Touadera en faisant plusieurs déplacements à Bangui pour lui convaincre à se débarrasser de cette entreprise des criminels Wagner au profit d’un autre groupe de société des paramilitaires privés comme le français Amarante International et l’américain Bancroft. Mais son choix porté sur l’américain Bancroft s’est heurté malheureusement à la volonté des criminels du régime qu’il leur avait fait confiance. Le voilà se retrouver avec ses cinq doigts gauches coincée entre l’arbre et l’écorce du baobabs russe. 

  

Face à cette réalité impitoyable, il est impératif de briser le silence et de révéler la vérité cachée derrière les mines terrestres en Centrafrique. Les mercenaires de Wagner doivent être tenus responsables de leurs actions, et la lumière de la justice doit éclairer les coins les plus sombres de cette tragédie humaine. Seule alors pourra commencer le long chemin vers la guérison et la rédemption pour un pays meurtri par la violence et la manipulation. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Firmin Ngrebada : Entre rhétorique politique et réalité déroutante, un soir au bord de l’Oubangui

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Firmin Ngrebada : Entre rhétorique politique et réalité déroutante, un soir au bord de l’Oubangui

 

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Firmin Ngrebada

 

 

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – C’était en 2021. La scène était inattendue : Firmin Ngrebada, alors Premier ministre, debout au bord du fleuve Oubangui, entouré de militaires somnolents. Ses paroles, un mélange étrange de patriotisme et d’insistance à rester debout, ont suscité des interrogations. Dans cet échange énigmatique, la frontière entre la rhétorique politique et la réalité semble s’estomper. Cet article replonge dans les méandres de cette soirée particulière, explorant les nuances du discours de NGrebada Firmin et les répercussions sur la perception publique. 

  

La nuit au bord de l’Oubangui a été le théâtre d’une séquence politique aussi étonnante que déconcertante. Firmin Ngrebada, autrefois à la tête du gouvernement, s’est adressé aux forces de l’ordre dans un discours où les mots semblaient se perdre entre une ferme défense de Bangui et des références cryptiques au président. Son état d’ébriété apparemment avancé et confirmé par des vidéos circulant sur les réseaux sociaux, ajoute une dimension surréaliste à cette scène. 

  

Les paroles de Ngrebada, mêlées à des gestes théâtraux, ont rapidement captivé l’attention des Centrafricains. Sur les réseaux sociaux, les commentaires humoristiques fusent, transformant cet épisode en une source inattendue de divertissement pour le public. Les militaires eux-mêmes, à moitié endormis, semblaient peu réceptifs à cet appel énergique à “rester debout”. 

  

Cet incident soulève des questions essentielles sur la transparence et l’intégrité des leaders politiques. La dualité entre l’image projetée d’un dirigeant fort et la réalité déconcertante expose les vulnérabilités du paysage politique centrafricain. Alors que Ngrebada encourageait les militaires à se battre pour ne pas que Bangui tombe aux mains des rebelles de CPC, la contradiction entre ses paroles et son état physique souligne la fragilité des perceptions politiques. 

  

L’impact sur la confiance du public ne peut être négligé. Comment un leader, même éphémère, peut-il maintenir la crédibilité après un tel épisode ? Les Centrafricains, déjà cyniques envers la classe politique, trouvent dans cette soirée au bord de l’Oubangui une nouvelle raison de remettre en question les intentions et les compétences de leurs dirigeants. 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/Screenshot_20240131_231827-320×450.jpg” alt=”Visite nocturne de Firmin Ngrebaba alors Premier ministre aux éléments FACA au bord du fleuve ” width=”320″ height=”450″ />
Visite nocturne de Firmin Ngrebaba alors Premier ministre aux éléments FACA au bord du fleuve

  

En un mot, cette nuit énigmatique révèle les défis persistants auxquels la République centrafricaine est confrontée. Au-delà du divertissement sur les réseaux sociaux, elle soulève des questions cruciales sur la responsabilité et l’intégrité des acteurs politiques. Firmin Ngrebada, dans sa tentative de galvaniser les troupes, a involontairement exposé les complexités et les paradoxes de la politique dans cette nation d’Afrique centrale. 

 

Par Éric Fulbert Azoumi

 

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Le Jeu Mortel des Mercenaires et des Rebelles : La Terreur Sans Fin à Zako

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Le Jeu Mortel des Mercenaires et des Rebelles : La Terreur Sans Fin à Zako

 

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Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le 21 mai 2022 à Nzako, au sud-est de la République centrafricaine

 

 

 

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – Dans la ville reculée de Zako, au cœur de la République centrafricaine, un jeu dangereux se déroule entre les Mercenaires russes de la société Wagner et les rebelles de la CPC. Cette sinistre partie de ping-pong se joue au détriment des habitants locaux, plongeant la communauté dans un cycle incessant de terreur et d’incertitude. Chaque retour des mercenaires est suivi par le départ des rebelles, et vice versa, laissant derrière eux un sillage de destruction et de peur.

 

Dans cette danse macabre, les mercenaires russes du groupe Wagner reviennent à Zako, leur présence annonçant un nouveau chapitre de violence et de chaos. Les rebelles, quant à eux, s’éclipsent mystérieusement juste avant l’arrivée des mercenaires, laissant la population dans l’angoisse et l’attente d’un retour imminent. Cette routine sinistre se répète de manière incessante, laissant peu de répit aux habitants qui subissent les conséquences de ce jeu mortel.

 

À chaque arrivée des mercenaires, comme ce mercredi 31 janvier dans la matinée, les rebelles coupent les réseaux téléphoniques et préparent leur départ, anticipant les mouvements de leurs adversaires. Cette bataille pour le contrôle territorial dans cette région minière reculée révèle les enjeux économiques et stratégiques qui alimentent ce conflit perpétuel. La population locale, prise en otage, est contrainte de vivre dans la peur constante, sans aucun espoir de résolution à l’horizon.

 

Notons que la situation à Zako met en lumière l’urgence d’une action immédiate pour mettre fin à cette spirale de violence et d’incertitude. Les habitants de cette ville méritent la paix et la sécurité, loin des jeux dangereux des acteurs armés. Il est temps que la communauté internationale et les autorités centrafricaines reconnaissent l’ampleur de la crise et agissent de manière décisive pour apporter une solution durable à ce conflit qui déchire la vie de tant de personnes innocentes.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : Violente attaque à Gordile, 5 morts

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Violente attaque à Gordile, 5 morts 

 

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sur la route poussiérueuse de Sikikédé, dans la Vakaga, le 22 février 2023

 

 

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – Dans les premières lueurs de l’aube du mercredi 31 janvier, la tranquillité de la ville de Gordile, au nord-est de la République centrafricaine, a été brutalement rompue par une attaque perpétrée par des hommes armés affiliés au Parti pour le Rassemblement Centrafricain (PRNC). Leur cible : un poste avancé de l’armée nationale, situé à 5 kilomètres à l’entrée de Gordile.

 

Six assaillants, identifiés comme des éléments rebelles du PRNC, sous la direction locale du controversé général rebelle surnommé B13, en provenance de Ndiffa, ont lancé l’assaut contre le poste avancé. Malgré la résistance des forces de défense, les assaillants ont pris brièvement le contrôle de la localité du Km5 avant de se retirer précipitamment à l’approche des renforts de l’armée nationale.

 

L’attaque a laissé un lourd tribut : deux soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont perdu la vie, tandis que deux autres ont été blessés, et 3 présumés rebelles auraient été tués, marquant ainsi une nouvelle escalade de violence dans une région déjà tourmentée par les affrontements.

 

Il est important de souligner que Gordile n’est pas étrangère à la violence. En effet, cette localité a été le théâtre de plusieurs incidents tragiques, notamment la prise d’otages de près d’une vingtaine de soldats FACA par les éléments rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) à la fin de l’année 2022. Ces soldats ont été ultérieurement libérés après des négociations menées par le Comité International de la Croix-Rouge (CICR).

 

Cette récente attaque soulève des questions cruciales quant à la sécurité et à la stabilité de la région, ainsi que sur l’efficacité des mesures prises pour protéger les citoyens et les forces de sécurité. Elle met également en lumière les défis persistants auxquels est confrontée la RCA dans sa quête de réconciliation et de consolidation de la paix.

 

Par Moïse Banafio

 

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Dans l’obscurité des connexions : Le calvaire du réseau téléphonique dans le Haut-Mbomou

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Dans l’obscurité des connexions : Le calvaire du réseau téléphonique dans le Haut-Mbomou

 

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Quartier YAGBA à Obo, au sud – est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Obo, 01 février 2024 (CNC) – La préfecture du Haut-Mbomou, en Centrafrique, connaît une crise de connectivité sans précédent, plongeant ses habitants dans un océan d’incertitude numérique. Les défis auxquels ils sont confrontés révèlent une réalité complexe, où la simple tâche de communiquer devient un parcours du combattant. 

  

Les habitants des Bambouti, Obo, Zémio, et bien d’autres localités du Haut-Mbomou, sont aux prises avec un réseau téléphonique souffrant et défaillant. La simple action de se connecter à Google pour une recherche devient un exploit insurmontable. “C’est comme si Google ne connait pas notre région”, balance pour taquiner un habitant de Zémio. La situation atteint son paroxysme lorsque même l’accès à WhatsApp ou Facebook devient une chimère, reléguant les communications au stade de l’impossible. 

  

Au cœur du problème se trouve l’instabilité des infrastructures énergétiques. Les pylônes, parfois alimentés par des panneaux solaires, parfois par des groupes électrogènes, ne garantissent pas une alimentation constante. Les interruptions de service, souvent prolongées, plongent la population dans un isolement numérique angoissant dans l’autre bout du monde en Afrique qui s’appelle Haut-Mbomou. 

  

Le véritable drame réside aussi dans la disparition inexplicable des crédits téléphoniques. Les habitants, déjà confrontés à des conditions difficiles, voient leur argent s’évaporer gracieusement dans les satellites sans même avoir utilisé leurs réseaux. Cette situation alimente un sentiment d’injustice, de mécontentement et de désespoir parmi les citoyens, qui se sentent abandonnés par les opérateurs et les autorités. 

  

Face à cette réalité désolante, les habitants du Haut- Mbomou se retrouvent pris au piège d’un système dysfonctionnel. L’accès à l’information, la possibilité de contacter des proches ou de réaliser des transactions financières deviennent des luxes inaccessibles des années 70. 

  

Les deux principaux opérateurs téléphoniques, Télécel Centrafrique et Orange Centrafrique, sont au cœur de la tourmente. Télécel Centrafrique offre un réseau quasiment inexistant, tandis qu’Orange Centrafrique oscille entre des périodes de connectivité et des moments de blackout avec son réseau, laissant les utilisateurs dans l’incertitude permanente. Cette dualité crée une situation difficile pour les habitants du Haut-Mbomou, qui doivent jongler avec des services téléphoniques peu fiables. 

  

Parfois, pour espérer une connexion, les habitants sont contraints de se rendre sous les pylônes, bravant les dangers et les inconforts. De plus, certaines personnes sont contraintes de sacrifier leur sommeil en se réveillant au milieu de la nuit pour tenter d’établir une communication, qu’elle soit locale, nationale ou internationale. Mais là encore, il faut que les panneaux solaires fonctionnent sinon le groupe électrogène s’arrête de fonctionner à 21 heures. Cette lutte constante pour une connectivité de base souligne l’ampleur du problème et l’urgence d’agir. 

  

Il est impératif que les autorités prennent conscience de l’urgence de la situation et agissent rapidement pour remédier à ces dysfonctionnements. Les opérateurs téléphoniques doivent également assumer leur responsabilité sociale en garantissant des services fiables et transparents à leurs abonnés. 

  

En réalité, la préfecture du Haut-Mbomou symbolise les défis colossaux auxquels est confrontée la Centrafrique en matière de connectivité. Tant que des mesures concrètes ne seront pas prises pour résoudre ces problèmes, les habitants resteront pris au piège d’un réseau téléphonique défaillant, condamnés à vivre dans l’obscurité des connexions. 

  

Par Fidèle ZEGUINO 

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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L’aéroport de Bangui M’Poko : Entre promesses et réalités, une lutte trompeuse pour la conformité internationale

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L’aéroport de Bangui M’Poko : Entre promesses et réalités, une lutte trompeuse pour la conformité internationale

 

Bangui-mpoko/” rel=”attachment wp-att-51058″ data-wpel-link=”internal”>Les employés de la société Aviation Handline Service et leur directeur général en train de travailler sur la piste de l'aéroport de Bangui Mpoko
Les employés de la société Aviation Handline Service et leur directeur général en train de travailler sur le tarmac de l’aéroport de Bangui Mpoko

 

 

Bangui, 01 Février 2024 (CNC) – L’aéroport dit international de Bangui M’Poko, qui ressemble exactement à l’aérodrome de Gbadolite que l’Empereur Bokassa avait copié-collé dans son Empire oubanguien. Situé à environ 7 km environ du centre-ville, avec une piste en asphalté, est la plaque tournante cruciale en République centrafricaine. Cet aéroport a longtemps été le centre de débats concernant sa conformité aux normes internationales et son efficacité opérationnelle. Au fil des années, les voyageurs ont exprimé leur frustration face à un aéroport qui semble plus être une aire de stationnement qu’un hub aérien digne de ce nom. Des décennies de gestion défaillante et de sous-investissement ont laissé leurs marques, avec des équipements obsolètes datant de l’époque d’Air Afrique, et des problèmes persistants tels que le manque d’éclairage adéquat pour les vols de nuit. 

  

Depuis des années, l’aéroport international de Bangui M’Poko a été le théâtre de défis persistants, notamment en ce qui concerne sa conformité aux normes internationales et son efficacité opérationnelle. Les voyageurs ont souvent exprimé leur consternation et étonnement face à un aéroport qui semble figé dans le temps, avec des équipements obsolètes et des services en deçà des attentes modernes comme un centre commercial hors taxe, une connexion Wifi gratuit pour ne citer que ces deux services. La récente dotation de l’ASECNA et de la SODIAC, comprenant des chariots pour les bagages et des sillons lumineux pour les atterrissages nocturnes, représente un pas en avant, mais la route vers la modernisation reste longue et cahoteuse. 

 

Les employés de la société Aviation Handline Service et leur directeur général en train de travailler sur le tarmac de l'aéroport de Bangui Mpoko1
Les employés de la société Aviation Handline Service et leur directeur général en train de travailler sur le tarmac de l’aéroport de Bangui Mpoko1. CopyrightCNC

 

L’une des principales préoccupations concerne l’ancienneté des équipements, certains remontant à l’époque de la compagnie défunte Air Afrique, une compagnie aérienne qui se repose désormais en paix avec regret de laisser la Centrafrique entre les mains des trafiquants mafieux. Les témoignages des voyageurs évoquent un aéroport qui ressemble plus à une relique du passé qu’à une infrastructure aéroportuaire moderne. La nécessité d’investir dans de nouveaux équipements et de moderniser les infrastructures est donc cruciale pour garantir la sécurité et l’efficacité des opérations aéroportuaires. 

  

En outre, la question de la gestion et de la sécurité de l’aéroport suscite des inquiétudes. Les changements de sociétés chargées de la sécurité aéroportuaire ont donné lieu à des critiques. Certains accusant les nouvelles sociétés de manquer de professionnalisme et d’investissement dans les infrastructures. Alors que les autorités affirment que des progrès ont été réalisés, les critiques soulignent que des problèmes persistants, tels que le manque d’éclairage aux abords de l’unique piste pour les vols de nuit, persistent depuis des années, compromettant la sécurité des passagers et des aéronefs. 

 

Interrogé par la Rédaction, Bruno Mathias Y, un passager centrafricain qui exige son anonymat, s’insurge contre la volonté de faire des autorités : “ seulement une seule piste d’environ 3 kilomètres, l’Etat de mon pays n’arrive pas à s’imposer pour la baliser, c’est regrettable”. S’énerve-t-il. 

 

Malgré ces défis, il y a des signes d’espoir. Les récents investissements dans les équipements et les infrastructures sont des pas dans la bonne direction. De plus, les plans de réhabilitation de la piste avec le soutien financier de partenaires étrangers offrent des perspectives de développement futur pour l’aéroport de Bangui M’Poko. 

  

  

En un mot, l’aéroport international de Bangui M’Poko reste à la croisée des chemins. Alors que des efforts sont déployés pour moderniser ses installations et renforcer sa sécurité, les défis demeurent nombreux. Il est impératif que les autorités continuent à s’engager dans des réformes structurelles et des investissements stratégiques pour garantir que l’aéroport réponde pleinement aux normes internationales et devienne un véritable moteur de développement économique et de connectivité pour la République centrafricaine. 

 

Par Éric Azoumi

 

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Zémio en lamentations : L’incendie dévastateur et l’absence de sécurité plongent la ville dans le désespoir

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Zémio en lamentations : L’incendie dévastateur et l’absence de sécurité plongent la ville dans le désespoir

 

Centrafrique.org/crise-humanitaire-a-Zemio-lappel-a-laide-pour-les-deplaces-internes-de-mboki/dans-le-plein-centre-ville-de-zemio/” rel=”attachment wp-att-68064″ data-wpel-link=”internal”>Dans le plein centre ville de Zémio, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC
ÀZémio, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

 

Obo, 01 février 2024 (CNC) –  La ville de Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, a été secouée par un incendie dévastateur qui a ravagé les magasins en paille de son marché populaire. La nuit du mardi au mercredi 31 janvier 2024 restera gravée dans la mémoire des habitants, alors que presque toutes les marchandises ont été englouties par les flammes. Cet événement tragique souligne non seulement les défis économiques auxquels est confrontée la communauté de Zémio, mais également l’absence criante de sécurité et de soutien gouvernemental pour faire face à de telles situations.

 

L’incendie, dont l’origine reste encore inconnue, a plongé les habitants de Zémio dans une détresse lamentable. Les magasins en paille, qui abritaient les biens commerciaux des commerçants locaux, ont été réduits en cendres en quelques heures. Cette perte matérielle représente bien plus qu’une simple destruction de biens ; elle met en lumière les profonds défis économiques auxquels la population est confrontée.

 

La situation économique déjà précaire de Zémio rend la reconstruction après l’incendie d’autant plus difficile. Les commerçants, privés de leurs moyens de subsistance, se retrouvent dans une situation de vulnérabilité extrême. Les prix exorbitants des produits de première nécessité exacerbent les difficultés quotidiennes auxquelles sont confrontés les habitants de Zémio, amplifiant ainsi les inégalités sociales et économiques déjà présentes dans la région.

 

En outre, l’absence de mesures de sécurité et de soutien gouvernemental aggrave la situation. Les habitants de Zémio se sentent abandonnés, livrés à eux-mêmes face à une catastrophe qui aurait pu être évitée ou du moins atténuée avec des mesures adéquates de prévention et d’intervention.

 

En somme, l’incendie dévastateur qui a frappé Zémio révèle les failles profondes dans les infrastructures de sécurité et de soutien gouvernemental. La détresse lamentable des habitants souligne l’urgence d’une action concertée pour reconstruire la ville et pour mettre en place des mesures de prévention et de soutien adéquates. Zémio a besoin de plus que des condoléances ; elle a besoin d’une véritable solidarité nationale et d’un engagement gouvernemental pour assurer la sécurité et le bien-être de ses citoyens.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Éclairer l’obscurité : Les défis des albinos face à la stigmatisation et à l’exclusion en République centrafricaine

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Éclairer l’obscurité : Les défis des albinos face à la stigmatisation et à l’exclusion en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/les-albinos/” data-wpel-link=”internal”>Les personnes albinos
CopyrightDR

 

 

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – Dans les méandres des rues, les quartiers de Bangui et des contrées reculées de la République Centrafricaine, une communauté vit dans l’ombre de la stigmatisation et de l’exclusion : les albinos. Victimes d’une discrimination profondément enracinée et confrontés à des défis uniques, les albinos de la République Centrafricaine luttent pour trouver leur place dans une société qui souvent les méprise. 

  

Dans les rues poussiéreuses de Bangui et dans les villages reculés de la République Centrafricaine, les albinos vivent dans l’ombre d’une société qui souvent les méprise et les marginalise. Leur peau délicate et jaunâtre, leurs cheveux argentés et leurs yeux sensibles aux rayons X du soleil les rendent facilement reconnaissables, mais c’est leur différence qui les expose à la discrimination et à la violence. 

  

La stigmatisation des albinos en République Centrafricaine remonte à des croyances ancestrales et à des superstitions profondément enracinées dans les sociétés africaines. Certaines personnes considèrent les albinos comme des êtres maudits, porteurs de malheur et de malédictions tandis que d’autres les perçoivent comme des créatures mystiques dotées de pouvoirs magiques que certains de leurs oranges offrent des protections inimaginables, et qu’ils ne meurent pas mais disparaissent simplement du jour au lendemain, une croyance qui les expose à des dangers mortels pour des sacrifices. 

  

Les conséquences de cette stigmatisation sont dévastatrices. Les albinos sont souvent exclus de la société, marginalisés dans tous les aspects de la vie. Ils font face à des défis multiples, allant de l’accès limité à l’éducation et à l’emploi à la difficulté d’obtenir des soins de santé adaptés à leurs besoins spécifiques. 

  

L’éducation est l’un des domaines les plus touchés. De nombreux albinos sont privés de scolarité en raison de leur déficience visuelle et du manque d’infrastructures adaptées. Les écoles manquent souvent de ressources pour fournir un soutien adéquat aux élèves albinos, les laissant en marge du système éducatif. 

  

En plus de l’accès limité à l’éducation, les albinos sont confrontés à des dangers vraiment bien réels qu’il faut le reconnaitre, affirme un enseignant des Sciences à Bangui. Les superstitions autour de leur prétendu pouvoir magique les exposent à des attaques violentes, souvent des bastonnades avec des marteaux orchestrées la nuit et à des actes de sorcellerie. Certains sont enlevés et mutilés dans des rituels occultes, leurs corps utilisés comme ingrédients dans des potions magiques. 

  

Malgré ces défis, de nombreux albinos résistent avec courage et détermination. Ils se battent pour leurs droits, pour être reconnus comme des membres à part entière de la société, dignes de respect et de considération. Des organisations locales et internationales travaillent également pour sensibiliser le public, combattre la stigmatisation et fournir un soutien aux communautés d’albinos. 

  

Dans ce contexte, les témoignages poignants de Josué et Elie, ainsi que de leur tante maternelle Christelle, résidents du quartier PK11, ajoutent une dimension humaine cruciale à la discussion. Victimes des mêmes préjugés et des mêmes difficultés, ils font écho aux défis rencontrés par de nombreux albinos à travers le pays. Leur appel désespéré aux autorités pour obtenir des lunettes adaptées révèle l’urgence d’une action gouvernementale pour soutenir les personnes albinos et garantir leur droit à une vie digne et équitable. 

  

Il est impératif que le gouvernement centrafricain prenne des mesures concrètes pour répondre aux besoins des albinos et pour combattre la stigmatisation et la discrimination qui les entourent. Les albinos ne devraient pas être abandonnés à leur sort, mais plutôt soutenus dans leur quête de justice, d’égalité et de dignité. 

 

Par Anselme Mbata

 

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RCA : Face à l’invasion des milices étrangères, l’appel urgent à la transparence et à l’inclusivité politique

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RCA : Face à l’invasion des milices étrangères, l’appel urgent à la transparence et à l’inclusivité politique

 

Centrafrique.org/observatoire-pour-la-gouvernance-democratique-defis-de-securite-avec-la-presence-des-groupes-armes-etrangers-en-rca/conference-de-presse-nguimale/” rel=”attachment wp-att-73015″ data-wpel-link=”internal”>Conférence de presse de l'Observatoire pour la Gouvernance Démocratique Nguimalé à Bangui, le 30 janvier 2024
Conférence de presse de l’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique Nguimalé à Bangui, le 30 janvier 2024

 

 

Bangui, 01 février 2024 (CNC) – La République Centrafricaine (RCA) se trouve à un carrefour critique de son histoire politique et sécuritaire. L’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique (OGDC) lance un avertissement sévère sur l’évolution alarmante de la politique de défense nationale, marquée par l’importation de milices étrangères russes et américaines. Un écart flagrant par rapport aux recommandations établies lors du forum de Bangui en 2015, et un danger imminent pour la stabilité du pays.

 

La décision du président Faustin Archange Touadera d’intégrer des milices étrangères au détriment d’une armée nationale centrafricaine suscite des inquiétudes légitimes au sein de la population. Le risque de confrontation entre ces forces rivales menace la souveraineté et la sécurité de la RCA, réveillant les cicatrices d’un passé marqué par les conflits armés et l’instabilité politique.

 

L’appel pressant de l’OGDC à une conférence de presse du président Touadera vise à rétablir la confiance et la légitimité démocratique dans la gestion des affaires nationales. La transparence et la reddition de comptes sont des piliers essentiels pour renforcer la cohésion sociale et restaurer la confiance entre le gouvernement et le peuple centrafricain.

 

Parallèlement, l’engagement de l’OGDC en faveur d’une participation active des femmes et des jeunes aux Élections locales représente un pas crucial vers une représentation politique plus inclusive et diversifiée. Toutefois, des réformes institutionnelles sont nécessaires pour garantir l’équité et la transparence du processus électoral, en particulier en ce qui concerne les conditions d’éligibilité et la composition des organes de supervision.

 

Rappelons que la RCA se trouve à un moment décisif de son parcours vers la démocratie et la stabilité. L’urgence d’une réponse cohérente et inclusive face à la présence croissante des milices étrangères met en lumière la nécessité d’un dialogue ouvert et constructif entre le gouvernement, la société civile et la communauté internationale. L’OGDC reste déterminé à défendre les principes de la gouvernance démocratique et à promouvoir un avenir où la paix, la justice et la prospérité sont accessibles à tous les citoyens de la RCA.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Lutte pour le pouvoir : Touadera et Ngrébada dans une guerre d’influence autour des mercenaires de Wagner

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Lutte pour le pouvoir : Touadera et Ngrébada dans une guerre d’influence autour des mercenaires de Wagner

 

Centrafrique.org/rca-lancien-premier-ministre-firmin-ngrebada-souhait-t-il-quitter-le-navire-touadera/le-president-touadera-et-lancien-premier-ministre-elu-depute-de-boali-firmin-ngrebada/” rel=”attachment wp-att-49413″ data-wpel-link=”internal”>Yeux dans les yeux entre le président Touadera et son ancien Premier ministre, élu, député de Boali, Firmin NGRÉBADA
Yeux dans les yeux entre le président Touadera et son ancien Premier ministre, élu, député de Boali, Firmin NGRÉBADA.

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – Dans les coulisses politiques de la République centrafricaine, une tension palpable menace l’équilibre précaire du pouvoir. Au cœur de cette confrontation se trouvent le président putschiste Faustin-Archange Touadéra et son ancien Premier ministre, celui qui a fait venir les mercenaires en Centrafrique, Firmin Ngrébada, engagés dans un bras de fer autour de la présence des mercenaires de Wagner. 

  

La situation prend une tournure de plus en plus critique alors que les tensions entre les deux hommes s’intensifient. L’ancien Premier ministre, bénéficiant d’une protection importante de la part des mercenaires de Wagner, voit cette présence comme un rempart contre d’éventuelles menaces. Pour lui, ces mercenaires sont garants de sa sécurité et de celle de son entourage, dans un contexte politique marqué par l’instabilité et les rivalités. 

  

Cependant, du côté du président putschiste Touadéra, la présence des mercenaires de Wagner chez son ancien Premier ministre représente une source croissante d’inquiétude et de méfiance. Craignant une utilisation abusive de cette force paramilitaire, le président voit dans cette situation un risque pour sa propre sécurité et pour la stabilité du régime dans son ensemble. D’après nos informations, c’est lui, Ngrébada, que Touadera craignait pour sa vie en raison de sa proximité avec les Russes. 

  

La tension entre les deux hommes s’exacerbe alors que des rumeurs de manœuvres politiques en coulisses contre Ngrébada circulent. Les allégations d’intrigues et de conspirations alimentent le climat déjà tendu, mettant en lumière les enjeux politiques et sécuritaires cruciaux qui pèsent sur la République centrafricaine. 

  

Dans ce contexte, chaque geste, chaque déclaration de l’ancien Premier ministre est scruté avec une attention particulière, alimentant un climat de suspicion et de méfiance. Les rivalités politiques prennent une dimension dangereusement personnelle, menaçant de plonger le pays dans une crise encore plus profonde et incontrôlable lorsque Touadera exige le retrait des Mercenaires russes de Wagner dans la sécurité de Ngrébada. 

  

Le refus des mercenaires de Wagner de quitter le domicile de l’ancien Premier ministre. 

  

Face à la présence massive des mercenaires de Wagner au domicile de l’ancien Premier ministre Firmin Ngrébada, le président putschiste a pris une décision audacieuse en ordonnant le retrait de la plupart des mercenaires, ne laissant qu’un ou deux pour assurer sa sécurité physique et non plus ses multiples domiciles. Pour un conseiller du putschiste, cette mesure, visant à réduire la tension et à garantir la stabilité, a rencontré un refus catégorique de la part des mercenaires de Wagner. 

  

Considérant l’ancien Premier ministre comme l’instigateur de leur présence en Centrafrique, les mercenaires de Wagner ont rejeté toute idée de départ, affirmant qu’il serait inconcevable de le laisser sans protection. Cette impasse a exacerbé les tensions entre le président putschiste et l’ancien Premier ministre, jetant une lumière crue sur les rivalités politiques et les enjeux de sécurité qui secouent le pays. 

  

Explosion d’une mine derrière le domicile de l’ancien Premier ministre à Boali. 

  

Alors que la pression monte de cran en cran chaque jour et que les intérêts politiques s’entrechoquent, une explosion tragique survenue derrière le domicile de l’ancien Premier ministre à Boali vient ajouter une dimension encore plus sombre à la situation. Deux enfants innocents, âgés de sept et trois ans, ont perdu la vie dans cette terrible tragédie, lorsque l’un d’eux a malencontreusement marché sur un engin explosif. 

  

L’ancien Premier ministre, également député de Boali, a été informé de cette tragédie alors qu’il se trouvait à Bangui. Dans un geste de solidarité et de responsabilité, il s’est immédiatement rendu sur place, parcourant les 95 kilomètres qui séparent la capitale Bangui à Boali pour évaluer la situation de première main. 

  

Face à cette terrible épreuve, l’ancien Premier ministre a réagi avec émotion et détermination. Dans une déclaration poignante, il a appelé à une enquête approfondie sur l’incident, dénonçant fermement toute tentative de manipulation ou d’instrumentalisation de cette tragédie à des fins politiques. 

  

Pour lui, il ne fait aucun doute que cette explosion constitue une tentative perfide de semer la discorde et de compromettre sa réputation. 

  

Dans l’esprit de l’ancien Premier ministre, cette explosion n’est que le dernier épisode d’une série de manœuvres destinées à déstabiliser sa position politique et à saper son autorité. Dans un climat où la confiance est rare et les soupçons abondent, il reste déterminé à faire toute la lumière sur cet incident et à empêcher toute tentative de manipulation des faits. 

  

Appel de Touadera au groupe paramilitaire américain pour contrer Wagner. 

  

Face à l’inquiétude croissante liée à la présence des mercenaires de Wagner chez l’ancien Premier ministre Firmin Ngrébada, mais également leur proximité avec son chef d’État-major, le général Zéphirin Mamadou, et de certains de ses ministres, le président putschiste Faustin-Archange Touadéra s’est trouvé confronté à un dilemme sécuritaire de taille. Avec la proximité avérée de certains de ses proches collaborateurs avec le groupe Wagner, le président s’est rapidement préoccupé de sa propre sécurité ainsi que de la stabilité de son régime. 

  

Dans un geste révélateur, le président putschiste Faustin Archange Touadera a décidé de faire appel à la société paramilitaire américaine Bancroft pour renforcer la sécurité et la stabilité de son régime. Officiellement, cet accord prévoit que les paramilitaires de Bancroft viennent former les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), renforçant ainsi les capacités de défense du pays. 

  

Cependant, dans les coulisses du pouvoir, les véritables motivations du président Touadera sont bien différentes. En effet, le président putschiste voit dans la présence des paramilitaires de Bancroft une opportunité de contrer l’influence croissante de Wagner dans le pays. En renforçant sa propre sécurité et en affaiblissant la présence de Wagner, Touadera espère prévenir toute tentative de coup d’État ou de déstabilisation de son régime. 

  

Malgré les déclarations officielles affirmant que l’arrivée des paramilitaires de Bancroft vise uniquement à former les FACA, le jeu politique en coulisses est bien plus complexe. Les manœuvres de Wagner pour manipuler l’opinion publique contre l’arrivée des Américains témoignent de l’ampleur des enjeux en jeu et de la lutte acharnée pour le contrôle du pouvoir en République centrafricaine. 

  

La réaction du président putschiste Touadéra face aux manœuvres de Wagner démontre une volonté de jouer sur plusieurs tableaux à la fois. Conscient des risques et des défis qui se dressent sur sa route, Touadera reste déterminé à protéger les intérêts de son régime et à assurer sa propre survie politique dans un environnement de plus en plus hostile et imprévisible. 

  

En résumé, la République centrafricaine se trouve à un moment critique de son histoire politique, marqué par des tensions et des rivalités qui menacent l’équilibre fragile du pays. La confrontation entre le président Faustin-Archange Touadéra et l’ancien Premier ministre Firmin Ngrébada autour de la présence des mercenaires de Wagner illustre les défis complexes auxquels le pays est confronté. 

  

La situation est exacerbée par les manœuvres politiques en coulisses et les tentatives de manipulation de l’opinion publique. 

 

Dans ce contexte, l’appel du président Touadéra à la société paramilitaire américaine Bancroft révèle les préoccupations croissantes liées à l’influence croissante de Wagner et la volonté de renforcer la sécurité et la stabilité de son régime. Toutefois, les manœuvres de Wagner pour manipuler l’opinion publique contre l’arrivée des paramilitaires américains soulignent les défis complexes auxquels le régime est confronté dans sa quête de stabilité. 

 

Affaire à suivre de près… 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Enquête exclusive : l’arrestation, la torture et la souffrance du commandant de brigade de Bouar, ainsi que le calvaire de ses enfants

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Enquête exclusive : l’arrestation, la torture et la souffrance du commandant de brigade de Bouar, ainsi que le calvaire de ses enfants

 

Centrafrique.org/brigade-de-la-gendarmerie-territoriale-de-bouar/” data-wpel-link=”internal”>Brigade de la gendarmerie territoriale de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Brigade de la gendarmerie territoriale de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – Dans les méandres obscurs qui se jouent en République centrafricaine, des drames infernaux et insoutenables se déroulent, laissant dans leurs sillages les douleurs, les tortures non cicatrisées, et les désespoirs. Ces drames obscurs : ces séries d’arrestations et détentions arbitraires. La Rédaction se planche cette semaine sur l’arrestation de l’Adjudant-chef Fiacre Bakana, commandant de brigade de la gendarmerie et d’investigation de Bouar, par les Mercenaires russes de la société Wagner et qui a déclenché une série d’événements tragiques, plongeant le commandant dans un abîme de souffrance et laissant sa famille dans une lutte désespérée pour la survie. Cette histoire poignante met en lumière les sombres réalités de l’injustice et de l’oppression en République centrafricaine, où la vie de citoyens innocents est sacrifiée sur l’autel du pouvoir et de la tyrannie. 

  

Arrestation et torture 

  

Le calvaire du commandant de brigade de Bouar, monsieur Adjudant-chef Fiacre Bakana a débuté le 14 décembre 2023, lorsque les mercenaires russes de la société Wagner l’ont appréhendé, l’accusant de complicité dans l’assassinat du commandant de compagnie de la gendarmerie de Berberati, monsieur Oubangué. Transporté de force, il a été soumis à des sévices inhumains, subissant des tortures sauvages dans le but de lui extorquer des aveux. Les détails de cette cruauté restent terrifiants et révoltants, témoignant du mépris total pour les droits de l’homme et la dignité humaine. 

  

Incarcération et transfert à Bangui 

  

Après des heures de tortures insoutenables, le commandant de brigade de Bouar, monsieur Fiacre Bakana  a été incarcéré dans des conditions déplorables, sa santé déjà précaire se détériorant rapidement. Son transfert à Bangui, à l’Office central de la répression du banditisme, a été marqué par des incertitudes et des inquiétudes croissantes quant à son sort. Malgré les accusations non fondées, son sort semblait scellé, pris au piège d’un système corrompu et oppressif. 

  

  

La disparition des 600 000 Francs CFA 

  

Une autre tragédie a frappé le commandant de brigade de Bouar avec la disparition mystérieuse de ses 600 000 francs CFA qu’il portait sur lui. Cette somme, vitale pour les rituels de deuil de sa femme décédée quelques semaines plutôt, représentait l’espoir d’honorer sa mémoire dans la dignité. Ayant vendu sa moto pour réunir cette somme, l’Adjudant-chef Fiacre Bakana avait l’intention d’honorer sa mémoire dans la dignité. 

  

Cependant, cette somme a été détournée dans des circonstances troublantes. Le lieutenant de police Fiegamona, de l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB), aurait extorqué cet argent lors de son interrogatoire, pour le remettre ensuite au directeur de l’OCRB, Monsieur Paraba. 

  

Cette révélation met en lumière les niveaux alarmants de détournement et de collusion au sein même des forces de l’ordre en République centrafricaine. Au lieu de servir la justice et de protéger les citoyens, certains membres des forces de sécurité se livrent à des actes répréhensibles, sapant ainsi la confiance du public et compromettant l’intégrité de l’appareil judiciaire. 

  

La souffrance de sa famille : 

  

La disparition tragique de la mère, l’épouse de l’adjudant-chef Fiacre Bakana, a laissé ses deux enfants, âgés de moins de 10 ans, sous la responsabilité de leur père, qui est le commandant de brigade de Bouar. Privés subitement de leur figure maternelle, les enfants se sont retrouvés plongés dans une tourmente d’incertitude et de détresse. 

  

Leur père, l’adjudant-chef Fiacre Bakana, désormais leur seul soutien, a été brutalement arrêté et jeté en prison, laissant les enfants livrés à eux-mêmes à Bouar. Dépourvus de conditions de vie décentes et de toute assistance, ils ont dû retourner à Bangui un mois plus tard, sous la garde de membres de la famille. Mais même là, la détresse persiste. 

  

Affligés par le chagrin de la perte de leur mère et l’incarcération injuste de leur père, les enfants ont sombré dans la malnutrition et la désolation. Leurs visages sont devenus maigres et leurs regards éteints constamment, témoignent de leur souffrance et de leur désarroi. Ils ont abandonné l’école, leur esprit accablé par les préoccupations pour leur père et le vide laissé par leur mère. 

  

La situation désespérée de ces enfants est un poignant rappel des conséquences humaines dévastatrices des actions arbitraires et oppressives qui sévissent en République centrafricaine. Ils incarnent l’innocence sacrifiée sur l’autel de l’injustice et de la tyrannie, leur cri muet résonnant à travers les couloirs du pouvoir, appelant à la compassion et à l’action pour mettre fin à leur calvaire. 

  

Cette histoire déchirante révèle les profondes fissures dans le tissu social de la nation et souligne l’urgence d’une intervention humanitaire pour protéger les plus vulnérables et restaurer la dignité et la stabilité dans la vie de ces enfants et de tant d’autres confrontés à des circonstances similaires, et sa famille, il y a encore une lueur d’espoir. C’est l’espoir que la vérité triomphera, que la justice prévaudra et que la dignité humaine sera restaurée. C’est l’espoir qui doit guider chaque acte de résistance, chaque appel à la liberté et à la dignité, jusqu’à ce que la lumière de la justice brille sur les ténèbres de l’oppression et que la République centrafricaine retrouve son honneur et sa dignité. 

 

Monsieur Fiacre Bakana, commandant de brigade de Bouar, arrêté et torturé par les mercenaires de Wagner et jetté en prison au camp de Roux dans de conditions sanitaire inquiétante
Monsieur Fiacre Bakana, commandant de brigade de Bouar, arrêté et torturé par les mercenaires de Wagner et jetté en prison au camp de Roux dans de conditions sanitaire inquiétante

 

 

Rappel de l’événement : La machination et l’arrestation de l’adjudant-chef Fiacre Bakana. 

  

C’est essentiel de revenir sur les événements qui ont conduit à l’arrestation de l’adjudant-chef Fiacre Bakana, commandant de brigade de Bouar. Une illustration flagrante de la machination et de l’abus de pouvoir qui sévit depuis près de 10 ans en République centrafricaine. 

  

L’histoire commence à Bouar, où le commandant de brigade a été arrêté sur la base d’accusations forgées de toutes pièces. Une machination diabolique s’est mise en place, impliquant l’interpellation et la torture d’un jeune homme, contraint de fournir de faux témoignages incriminant le commandant. Cette manipulation sournoise, conçue pour étayer des allégations de complicité dans l’assassinat du capitaine, a ouvert la voie à l’arrestation injuste du commandant, symbole de l’impunité qui règne en maître. 

  

Transporté de force à Bangui, l’adjudant-chef Fiacre Bakana a été confronté à l’indifférence des autorités et à l’omnipotence des forces de Wagner. Son sort, scellé par les machinations et les mensonges, illustre l’ampleur de l’injustice et de la tyrannie qui règnent en maîtres dans les couloirs du pouvoir.  

  

Ce rappel des événements souligne l’urgence de faire la lumière sur cette affaire, de rendre justice au commandant de brigade de Bouar et à tant d’autres victimes innocentes, et de lutter sans relâche pour rétablir la vérité et la dignité humaine en République centrafricaine. 

  

La récompense inconcevable pour un fonctionnaire dévoué. 

  

Dans une nation où la loyauté et le dévouement devraient être récompensés, la République centrafricaine se retrouve face à une réalité perverse, sombre et déconcertante. Pour la première fois dans l’histoire du pays, les agents de l’État, qui ont consacré des années de service et de dévouement à leur nation, sont récompensés non pas par la reconnaissance et la gratitude, mais par l’accusation, la torture et l’incarcération. 

  

Ces fonctionnaires, qui ont œuvré sans relâche pour l’État, se voient confrontés à l’ironie amère d’une récompense pernicieuse : être injustement accusés, soumis à des actes de torture inhumains et jetés en prison. Dans un pays où la justice et la dignité devraient être sacrées, cette inversion perverse des valeurs est profondément choquante et révélatrice de la décadence morale qui gangrène les rouages du pouvoir. 

  

Le contrôle tyrannique exercé par les mercenaires russes de la société Wagner a transformé la République centrafricaine en un théâtre de l’absurde, où l’arbitraire et la terreur règnent en maîtres. Les autorités, muselées par la peur et l’intimidation, restent silencieuses face à ces injustices flagrantes, laissant leurs propres citoyens à la merci d’une force étrangère sans scrupules. 

  

Dans cet état de non-droit, la simple notion de justice devient une chimère, et l’idée même de service public est souillée par la trahison et l’oppression. Loin d’être un incident isolé, le sort du commandant de brigade de Bouar et de tant d’autres fonctionnaires innocents est un rappel amer de la fragilité des droits fondamentaux dans un pays en proie à la tyrannie et à la corruption. 

  

Il est grand temps que les voix de la conscience et de la raison se lèvent pour dénoncer ces abus odieux et exiger des comptes à ceux qui trahissent la confiance du peuple et violent les principes fondamentaux de la démocratie. L’avenir de la République centrafricaine dépend de sa capacité à restaurer l’intégrité de ses institutions, à protéger les droits de ses citoyens et à mettre fin à l’emprise néfaste des forces obscures qui menacent sa stabilité et sa dignité. 

  

Conclusion générale : 

  

La tragédie de l’adjudant-chef Fiacre Bakana, commandant de brigade de Bouar et de sa famille est un cri de désespoir dans les ténèbres de l’injustice et de l’oppression en République centrafricaine. Leur histoire poignante révèle les profondeurs abyssales de la corruption et de la tyrannie qui minent les fondements mêmes de la société. 

  

Dans un pays où la loyauté et le service devraient être récompensés, les fonctionnaires dévoués sont traités avec mépris et cruauté, leur dévouement transformé en trahison et leur sacrifice en souffrance. Le silence complice des autorités face à ces abus odieux est une tache indélébile sur la conscience nationale, une trahison des valeurs fondamentales qui devraient guider chaque action et chaque décision. 

  

Il est temps que la République centrafricaine se lève contre l’oppression et la tyrannie, qu’elle défende les droits de ses citoyens et qu’elle restaure la dignité et la justice pour tous. La communauté internationale doit également jouer un rôle crucial en condamnant fermement ces violations des droits de l’homme et en exigeant des comptes à ceux qui en sont responsables. 

  

 Affaire à suivre. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Héritier Doneng, docteur en droit, Sista Ngola, professeur en médecine à Paris Sorbonne : À beau mentir qui vient de loin

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Héritier Doneng, docteur en droit, Sista Ngola, professeur en médecine à Paris Sorbonne : À beau mentir qui vient de loin

 

Centrafrique.org/les-maitresses-du-president-dans-le-gouvernement-promotions-canape-et-nominations-controversees-en-republique-centrafricaine/fb_img_1704543450158/” rel=”attachment wp-att-72042″ data-wpel-link=”internal”>Ngola Poto RAMADAN MAHATA, dite Sista Ngola, la nouvelle ministre de la Culture
Ngola Poto RAMADAN MAHATA, dite Sista Ngola, la nouvelle ministre de la Culture

 

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – Dans le royaume des titres académiques farfelus, le gouvernement de Faustin Archange Touadera brille de tous ses éclats. Tel un bal masqué où chacun revêt un masque de docteur, d’expert, ou de professeur émérite, la scène politique centrafricaine offre un spectacle digne des plus grands théâtres comiques. 

  

Le régime actuel semble être une terre fertile pour la floraison des diplômes bidons. Des ministres se pavanent avec des titres aussi extravagants que leur ambition politique. Mais pourquoi se limiter à la simple déclaration d’expert ou de docteur ? Certains vont jusqu’à revendiquer des prix honorifiques de la comédie ivoirienne, ajoutant une touche de fantaisie à leur curriculum fabriqué. 

 

Centrafrique.org/la-nouvelle-constitution-en-lambeaux-touadera-et-ses-ministres-refusent-de-respecter/heritier-doneng-chef-de-la-milice-du-pouvoir-nomme-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports/” rel=”attachment wp-att-72303″ data-wpel-link=”internal”>Héritier Doneng, chef de la milice du pouvoir, nommé ministre de la jeunesse et des sports
Héritier Doneng, chef de la milice du pouvoir, nommé ministre de la jeunesse et des sports

 

Dans cette farce académique, l’on peut attribuer gracieusement au chef milicien Héritier Doneng un doctorat du troisième cycle de l’université libre de Bruxelles, tandis que Madame Sista Ngola Ramadan d’un titre de Professeur à l’université de Paris Sorbonne. Même le ministre d’État à l’Éducation, le paresseux sécretaire de la mairie Aurélien Simplice Zingas comme un professeur formateur dans les universités au Canada. Ainsi, dans ce gouvernement, tout le monde peut être au même niveau, où l’authenticité des diplômes importe moins tout comme la proximité personnelle avec Faustin Archange Touadera, parfois même des liens intimes avec le chevronné Bangala de Boyrabe. 

  

Dans ce tourbillon de titres trompeurs, la vérité se perd dans un labyrinthe de mensonges savamment orchestrés. Le gouvernement se mue en une pièce de théâtre où la fiction dépasse la réalité, où les masques de la tromperie cachent les visages de l’opportunisme politique. 

  

Pourtant, derrière cette satire se cache une réalité plus sombre : celle d’un système politique gangrené par la corruption et la négligence, où les compétences et l’intégrité sont reléguées au second plan au profit des alliances et des faveurs personnelles. 

  

Alors que le rideau se lève sur ce spectacle grotesque, il est temps de démasquer les imposteurs et de demander des comptes à ceux qui ont trahi la confiance du peuple. Car dans la comédie politique, la vérité est souvent la première victime. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La manipulation rampante : Comment le régime de Touadéra exploite la vulnérabilité de la Jeunesse centrafricaine.

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La manipulation rampante : Comment le régime de Touadéra exploite la vulnérabilité de la Jeunesse centrafricaine. 

 

Centrafrique.org/une-marche-troublante-a-kaga-bandoro-un-soutien-aux-wagner-qui-fait-scandale/marche-des-partisans-du-mcu-en-soutien-aux-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner-bombardes-par-drone-copyrightcnc/” rel=”attachment wp-att-71494″ data-wpel-link=”internal”>Marche à Kaga-Bandoro des partisans du MCU en soutien aux <a href=Mercenaires russes de la société Wagner bombardés par drone. CopyrightCNC” width=”450″ height=”295″ />
Marche à Kaga-Bandoro des partisans du MCU en soutien aux mercenaires russes de la société Wagner bombardés par drone. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – Le président putschiste Touadéra et son régime, en collaboration avec le groupe Wagner et d’autres acteurs, exploitent délibérément la vulnérabilité de la jeunesse centrafricaine à des fins politiques et économiques. Cette manipulation flagrante prive les jeunes d’opportunités éducatives, professionnelles et sociales, les laissant pris au piège d’un cycle de marginalisation, d’exploitation et de désespoir. 

  

La jeunesse centrafricaine, confrontée à des défis socio-économiques et politiques majeurs, est devenue une cible privilégiée pour la manipulation et l’exploitation. Le régime de Touadéra, en alliance avec des entités comme le groupe Wagner, utilise des tactiques sournoises telles que la distribution d’alcool vodka de Wagner bon marché pour maintenir les jeunes dans un état de dépendance et de docilité. 

  

Les églises et d’autres institutions religieuses sont également complices de cette exploitation, exploitant la vulnérabilité des jeunes pour servir leurs propres intérêts. Les jeunes, privés d’éducation de base et de qualité, d’opportunités économiques, sont contraints de se tourner vers des alternatives précaires, prendre part à des marches de soutien contre 500 francs CFA, facilitant ainsi leur manipulation et leur exploitation par des acteurs politiques et religieux.

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/IMG-20240129-WA0059-1-450×229.jpg” alt=”Le président des pauvres pour la pauvreté Faustin Archange Touadera en visite chez ses pauvres à Bangui” width=”511″ height=”260″ />
Le président des pauvres pour la pauvreté Faustin Archange Touadera en visite chez ses pauvres à Bangui

 

Mais pour un leader de la société civile interrogé par la Rédaction sur cette pratique de la manipulation des jeunes : “Ce ne sont pas seulement les jeunes garçons et filles. Mêmes les vielles mères, les vieux papas aussi, Touadera les exploite à ses propres fins. C’est inadmissible de faire assoir une centaine des personnes de troisième âge et Touadera bien potelé, est venu se mettre debout, devant ces personnes pour leur annoncer qu’il va leur remettre une enveloppe. Et au finish, une tête reçoit 500 francs ou double zéro de franc CFA. 

  

La répression des initiatives entrepreneuriales par le biais d’impôts écrasants entrave davantage les possibilités de développement économique des jeunes. Cette situation crée un cercle vicieux de désespoir et de dépendance, renforçant le contrôle du régime sur la jeunesse et sapant les perspectives d’un avenir meilleur pour le pays. 

  

C’est impératif de dénoncer et de combattre cette manipulation systématique de la jeunesse centrafricaine par le régime de Touadéra et ses complices. Des mesures doivent être prises pour garantir un accès équitable à l’éducation, à des opportunités économiques et à des mécanismes de protection sociale pour les jeunes. Seule une véritable autonomisation des jeunes peut briser les chaînes de la manipulation et ouvrir la voie à un avenir plus juste et plus prospère pour la République centrafricaine. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La Centrafrique sous Touadera : Vérité malmenée, violence imposée

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La Centrafrique sous Touadera : Vérité malmenée, violence imposée

 

 

 

Un Édito de : Alain Nzilo

 

Bangui, 31  janvier 2024 (CNC) – En République centrafricaine, le régime de Touadera, encadré, dirigé et orchestré par le groupe Wagner, plonge le pays dans l’ombre de la dictature. La quête de pouvoir s’accompagne d’une sinistre compagne, un centre d’intérêt pour les cours et les tribunaux au monde : la violence, déployée pour étouffer la vérité. Blaise Pascal nous rappelle la discordance entre ces deux forces. Dans cet édito, explorons comment la vérité se trouve malmenée et la violence imposée. 

  

La nouvelle dictature de Touadera en Centrafrique, inspirée du modèle russe de Poutine, tisse une toile où la presse est muselée, l’opposition écrasée, et une atmosphère sanguinaire s’installe. Pascal éclaire notre chemin, soulignant que la vérité ne peut être assujettie par la force. Elle réside dans la compréhension libre et la réflexion, des concepts étrangers à cette poigne autoritaire. La violence peut asservir les esprits, mais elle reste impuissante face à la vérité fondamentale. 

  

Le régime de Touadera “ prend une teinte sombre, la démocratie cédant devant le pouvoir absolu. Notre devoir comme citoyens centrafricains, est de dénoncer cette dérive, de donner voix à la vérité maltraitée et de résister à la violence qui cherche à la museler. L’art politique devient la clé de la résistance, concrétisant la lutte pour la justice et la vérité à Bangui. 

  

À Bangui, la vérité vacille sous le poids de la violence imposée par les mercenaires qui tiennent le régime de Touadera. Blaise Pascal nous rappelle que ces deux forces sont irréconciliables. Face à cette réalité, notre devoir doit émerger : dénoncer, résister, et laisser l’art politique être le phare dans l’obscurité.  

 

La vérité maltraitée à Bangui trouvera sa voix, et la dictature ne pourra éteindre la flamme de la justice. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Hassane Bouba et Guismala Hamza : Architectes des manifestations contre Bancroft

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Hassane Bouba et Guismala Hamza : Architectes des manifestations contre Bancroft

 

Bangui-le-double-jeu-du-gouvernement-revele-dans-un-communique-de-presse/whatsapp-image-2024-01-26-at-17-09-42-1/” rel=”attachment wp-att-72834″ data-wpel-link=”internal”>La marche de soutien aux <a href=Mercenaires russes de Wagner et contre les mercenaires américains du groupe Bancroft à Ndélé” width=”450″ height=”329″ />
La marche de soutien aux mercenaires russes de Wagner et contre les mercenaires américains du groupe Bancroft à Ndélé

 

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – Les manifestations récentes qui se sont déroulées à Ndélé et à Bangui, dénonçant l’arrivée présumée du groupe paramilitaire américain Bancroft, ont révélé une facette sombre de la politique centrafricaine. Au cœur de ces événements se trouvent deux ministres : Hassane Bouba et Guismala Hamza, dont les actions ont façonné les manifestations et suscité des questions sur la véritable nature des forces en jeu. 

  

Hassane Bouba, ministre de l’Élevage et de la Santé animale, et Guismala Hamza, ministre de l’Agriculture, ont émergé comme des figures clés dans la mobilisation des manifestants contre l’intervention, l’arrivée d’un autre groupe des paramilitaires américaine que Touadera veut le faire remplacer avec le groupe des Russes Wagner. Leur influence politique et leur capacité à manipuler les opinions publiques ont été mises en lumière, jetant ainsi un éclairage cru sur les machinations politiques en République centrafricaine. 

  

Selon nos investigations e CNC, Hassane Bouba et Guismala Hamza ont été les deux piliers du gouvernement que le groupe Wagner les a désignés comme trésorier et comptable des manifestations contre Bancroft, révélant ainsi les mécanismes complexes et souvent troubles qui sous-tendent les protestations et les jeux de pouvoir dans le pays. 

  

Au centre de cette guerre des intérêts économiques au profit de la Russie qui s’apparente paradoxalement à une nouvelle guerre froide silencieuse déclenchée, se trouvent les ministres Hassane Bouba et Guismala Hamza, deux anti-français et américains qui ont joué un rôle crucial dans la mobilisation des manifestants en faveur de Wagner. Ces ministres ont distribué tour à tour 500 000 francs CFA aux organisateurs des manifestations, qui ont ensuite à leur tour remis 500 francs CFA à chaque participant à Ndélé, et à Bangui, la somme de 1 million de francs CFA a été remise aux organisateurs, permettant à chaque manifestant de recevoir 3 000 francs CFA. 

  

À Bangui, les autorités centrafricaines, bien que financièrement impliquées dans les manifestations, ont adopté une posture de réticence et de distance vis-à-vis des événements, tout en feignant l’étonnement public, or les marches de Bangui ont débuté devant le palais pour aboutir devant l’ambassade des États-Unis, parcourant ainsi une distance significative de 700 mètres à 1 kilomètres et celle de Ndélé, toutes les autorités locales avaient pris part. 

  

L’examen des dessous des manifestations révèle un tableau complexe de manipulation politique et d’ambiguïté des autorités. Les réactions contradictoires des acteurs politiques soulignent les enjeux sensibles entourant l’intervention étrangère en République centrafricaine. Comprendre ces intrications est essentiel pour saisir les dynamiques politiques et sociales qui façonnent le paysage centrafricain, et pour encourager une réflexion critique sur les voies vers la stabilité et la démocratie. 

 

A suivre….

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Observatoire pour la Gouvernance Démocratique : Défis de Sécurité avec la présence des groupes armés étrangers en RCA

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Observatoire pour la Gouvernance Démocratique : Défis de Sécurité avec la présence des groupes armés étrangers en RCA

 

Centrafrique.org/conference-de-presse-nguimale/” data-wpel-link=”internal”>Conférence de presse de l'Observatoire pour la Gouvernance Démocratique Nguimalé à Bangui, le 30 janvier 2024
Conférence de presse de l’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique Nguimalé à Bangui, le 30 janvier 2024

 

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – L’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique attire l’attention sur les défis sécuritaires en République Centrafricaine (RCA), exacerbés par la présence de multiples acteurs étrangers. La montée en puissance du groupe Wagner, les militaires rwandais de Paul Kagame et l’annonce imminente de l’arrivée du groupe américain Bancroft suscitent des inquiétudes croissantes. Face à cette complexité sécuritaire, l’organisation exprime une profonde préoccupation quant à la souveraineté nationale et à la stabilité du pays.

 

La présence des forces du groupe Wagner en RCA est une source majeure de préoccupation. En tant que société militaire privée russe, elle exerce une influence significative sur la politique intérieure et la sécurité du pays. Son implication dans des opérations militaires controversées et son lien étroit avec le gouvernement russe soulèvent des questions sur l’ingérence étrangère et la souveraineté nationale.

 

Les forces russes opérant sous l’égide du groupe Wagner renforcent cette influence. Leur présence en RCA suscite des inquiétudes quant à leur objectif réel et à leur impact sur la stabilité du pays.

 

Parallèlement, l’implication des militaires rwandais, soutenus par le régime de Paul Kagame, ajoute une dimension supplémentaire à la crise. Leurs actions sur le terrain suscitent des préoccupations quant à la militarisation croissante du pays et aux violations des droits de l’homme. La nécessité d’une surveillance accrue et d’une transparence dans les opérations militaires étrangères en RCA est plus urgente que jamais.

 

Face à ces défis, la décision du président Faustin-Archange Touadera d’inviter le groupe paramilitaire américain Bancroft Group en RCA a déclenché une série de réactions. Cette action a suscité la colère du groupe Wagner, qui a manipulé un groupe des jeunes désœuvrés pour organiser des manifestations à travers le pays, notamment dans les villes de province et Bangui.

 

Face à cette présence encombrante des groupes armés étrangers, la situation en République Centrafricaine (RCA) est devenue de plus en plus complexe et préoccupante. Cette présence étrangère soulève des interrogations quant à la souveraineté nationale et à la stabilité du pays.

 

Les récentes manifestations pro-Wagner à Ndélé et devant l’ambassade des États-Unis à Bangui témoignent des probables tensions croissantes entre les différentes milices rivales présentes sur le territoire. Cette situation risque d’entraîner des confrontations avec des conséquences désastreuses pour la nation.

 

Face à ces défis, l’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique (OGDC) a organisé une conférence de presse ce mardi 30 janvier 2024. Lors de cette conférence, l’OGDC a exprimé ses inquiétudes quant à la présence croissante des forces étrangères en RCA. Les représentants de l’OGDC, dont monsieur Nguimalé,  ont souligné la nécessité urgente de transparence, de responsabilité et de préservation de la souveraineté nationale dans un contexte marqué par des interventions extérieures.

 

La conférence de presse a été l’occasion pour l’OGDC de sensibiliser l’opinion publique nationale et internationale aux enjeux sécuritaires et politiques en RCA. En réunissant les acteurs clés, l’OGDC espère encourager un dialogue constructif et une coopération efficace pour faire face aux défis actuels.

 

L’implication des forces étrangères en RCA a suscité un débat national sur la capacité du gouvernement à garantir la sécurité et la stabilité du pays sans forces étrangères. Les critiques pointent du doigt le manque de transparence et d’accountability dans les accords de coopération militaire, ainsi que l’absence de consultation du peuple centrafricain sur ces questions cruciales.

 

La société civile, représentée par des organisations telles que l’OGDC, appelle à une gouvernance démocratique et transparente, où les intérêts nationaux priment sur les intérêts étrangers. L’OGDC insiste sur la nécessité d’une reddition de comptes des autorités centrafricaines, ainsi que d’une participation citoyenne accrue dans les processus décisionnels.

 

La conférence de presse de l’OGDC a également mis en lumière les défis socio-économiques auxquels est confrontée la RCA. La présence des forces étrangères exacerbe les tensions et entrave le développement économique et social du pays. Il est impératif que les ressources nationales soient utilisées pour le bien-être du peuple centrafricain, et non pour des intérêts étrangers.

 

En réponse à ces préoccupations, l’OGDC appelle à une mobilisation nationale et internationale pour soutenir les efforts visant à renforcer la gouvernance démocratique en RCA. La communauté internationale, les organisations régionales et les partenaires au développement ont un rôle crucial à jouer dans la promotion de la paix et de la stabilité dans la région.

 

En résumé, la RCA est à un tournant critique de son histoire, où les décisions prises aujourd’hui auront un impact durable sur l’avenir du pays. Il est impératif que les autorités centrafricaines écoutent les aspirations du peuple et agissent en faveur de l’intérêt national. Seul un engagement ferme en faveur de la démocratie, de la transparence et de la souveraineté nationale permettra à la RCA de surmonter les défis actuels et de construire un avenir meilleur pour tous ses citoyens.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Incendie à Cantonnier : Le cri d’injustice des victimes oubliées

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Incendie à Cantonnier : Le cri d’injustice des victimes oubliées

 

Centrafrique.org/dernieres-heures-un-incendie-massif-ravage-lagence-de-transport-avenir-de-Centrafrique-a-cantonnier/incendie-agence-avenir-de-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-61832″ data-wpel-link=”internal”>L'agence de transports "Avenir de Centrafrique" a pris feu ce dimanche 25 décembre 2022 à Cantonnier
L’agence de transports “Avenir de Centrafrique” a pris feu ce dimanche 25 décembre 2022 à Cantonnier

 

 

Cantonnier, 31 janvier 2024 (CNC) – L’incendie dévastateur qui a frappé la ville de Cantonnier le 25 décembre 2022 qui a laissé une empreinte indélébile sur la vie de ses habitants a fêté son premier anniversaire il y’a un mois tout en enregistrant le premier rappel à Dieu d’une des victimes. Alors que les flammes ravageaient 25 maisons, l’injustice s’est enracinée dans la lutte des victimes pour la justice et le soutien. 

  

Le calvaire des victimes. 

  

L’incendie à Cantonnier, déclenché par une explosion dans le dépôt de carburant illégal, a engendré une tragédie sans précédent pour ses habitants. Le carburant, importé du Cameroun, était entreposé dans un dépôt régulièrement utilisé par le propriétaire de l’agence de transport terrestre Avenir Centrafrique, Monsieur Nana. Mais le soir du 25 décembre 2022, une explosion dévastatrice a ravagé le dépôt, propageant rapidement les flammes aux habitations avoisinantes. 

  

Au total, 25 maisons ont été réduites en cendres, laissant les propriétaires et les locataires sans abri du jour au lendemain. Certaines de ces maisons étaient louées à des fins de revenu, et leurs propriétaires ainsi que les locataires ont perdu non seulement leur domicile, mais également leur source de subsistance. Parmi les victimes les plus touchées, Fabrice, un père de famille de 3 enfants, vendeur de cartes téléphoniques et de recharge, a vu son gagne-pain anéanti en un instant. Ses deux millions d’activité d’oranges monnaies, laissés en sécurité à son domicile, ont été engloutis par les flammes, le laissant sans ressources ni espoir pour l’avenir. 

  

Alors que les victimes peinent à se relever de cette catastrophe, le propriétaire de l’agence de transport terrestre, Monsieur Nana, ne se gêne pas et circule impunément, sans aucune forme de responsabilité ou de compassion envers ceux qu’il a laissés dans le désespoir le plus total. La destruction et la détresse laissées par l’incendie à Cantonnier sont une sombre illustration des conséquences dévastatrices de l’irresponsabilité et de l’indifférence. 

Plongé dans un stress comateux, le jeune Fabrice, père de trois enfants, vient de laisser sa vie à cause d’énormes soucis. 

  

La quête infructueuse de Justice. 

  

Malgré leurs efforts désespérés pour obtenir réparation, les victimes de l’incendie de Cantonnier sont confrontées à un système judiciaire dysfonctionnel, corrompu et d’emblée inéquitable. Depuis plus d’un an, leurs plaintes sont restées lettre morte, laissant les victimes dans un état de désespoir et d’impuissance croissants. 

  

Après avoir déposé une plainte auprès des autorités locales, les victimes ont été confrontées à une série de retards et d’obstacles bureaucratiques qui ont un sobriquet : caillou. “ Il fallait que ces victimes mettent un caillou sur leur plainte à cause de vent”. Dixit un notable local à la Rédaction. Un an et un mois se sont écoulés depuis la tragédie, mais aucune action concrète n’a été entreprise pour répondre à leurs préoccupations légitimes. Leur quête de justice s’est heurtée à un mur d’indifférence et d’inaction, mettant en lumière les lacunes flagrantes de notre système judiciaire. 

  

Face à cette impasse, les victimes ont décidé de saisir la justice à Bouar, espérant trouver un semblant de réparation pour les injustices qu’elles ont subies. Cependant, même cette démarche désespérée n’a pas abouti à des résultats tangibles à cause de ce caillou manquant. Les rouages de la justice semblent grippés, incapable de répondre aux besoins urgents des citoyens qui ont été durement touchés par cette tragédie. 

  

Pire encore, les victimes ont également fait appel à la justice à Bangui, capitale de la République centrafricaine, mais leurs efforts sont restés vains jusqu’à ce jour. L’absence de réponses et de soutien de la part des autorités compétentes soulève des questions fondamentales sur l’état de notre système judiciaire et sur l’engagement du gouvernement à défendre les droits des citoyens. 

  

Dans un pays où la justice est réservée aux riches et où l’indifférence règne en maître, les victimes de l’incendie à Cantonnier se retrouvent abandonnées et marginalisées. Leur quête de justice est devenue un combat solitaire contre un système qui les ignore et les néglige. 

  

En fin de compte, tant que les victimes ne recevront pas la réparation et le soutien nécessaires, la promesse de justice demeurera un mirage lointain. Il est temps que les autorités reconnaissent la souffrance et la détresse des victimes et agissent de manière décisive pour remédier à cette situation intolérable. La véritable mesure d’une société se trouve dans la manière dont elle traite ses citoyens les plus vulnérables, et pour l’instant, la réponse est loin d’être satisfaisante. 

  

Rappelons que l’incendie de Cantonnier a révélé les profondes failles de notre système judiciaire et la précarité des droits des citoyens les plus vulnérables. Tant que l’accès à la justice restera une illusion pour les pauvres, la confiance dans nos institutions continuera de s’effriter. Il est temps pour notre nation de faire face à cette réalité cruelle et de faire progresser la justice pour tous, indépendamment de leur statut social ou économique. 

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Forum sur la Désinformation : Un Paravent pour le Régime en Place à Bangui

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Forum sur la Désinformation : Un Paravent pour le Régime en Place à Bangui

 

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Le ministre Maxime Balalou

 

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – Le Forum des Ministres de la Communication, qui s’est ouvert ce mardi 30 janvier à Bangui, se veut être une initiative louable dans la lutte contre la désinformation. Cependant, derrière cette façade se cache une réalité bien plus sinistre : la désinformation est largement propagée par le régime lui-même.

 

Accueillant les ministres de la communication des pays membres de la Communauté Économique des États de lAfrique Centrale (CEEAC), ce forum se donne pour objectif de trouver des stratégies pour contrer les discours de haine amplifiés par l’ère numérique.

 

Maxime Balalou, ministre de la communication et des médias, portent la parole du gouvernement lors de cet événement. Cependant, il est ironique de voir le régime actuel prendre la tête dune lutte contre la désinformation alors qu’il en est l’instigateur principal.

 

La désinformation, alimentée par la crise identitaire et politique que traverse le pays, ainsi que d’autres nations de la région, est devenue un outil puissant de manipulation. Sous couvert de préoccupations sociales et politiques, le régime exploite la désinformation pour maintenir son emprise sur le pouvoir.

 

Les discours de haine et les tensions sociales sont exacerbés par cette désinformation alimentée par le groupe Wagner, déchirant le tissu social déjà fragile de la République centrafricaine. Alors que le gouvernement affiche une façade de consolidation de la paix et du vivre-ensemble, la réalité est bien différente.

 

Maxime Balalou, porte-parole du gouvernement, a souligné l’importance de l’événement dans le cadre de la consolidation de la paix. Cependant, il est essentiel de regarder au-delà des discours officiels et de reconnaître que le régime lui-même est la source principale de la désinformation et des discours de haine qui déstabilisent le pays.

 

En réalité, le Forum sur la Désinformation à Bangui met en lumière l’hypocrisie du régime en place. Sous prétexte de lutter contre la désinformation, il utilise cet événement pour masquer sa propre responsabilité dans la propagation de fausses informations et de discours toxiques. Il est grand temps que la population et la communauté internationale reconnaissent cette réalité et agissent en conséquence pour promouvoir la transparence et la vérité en République centrafricaine.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Report de la première session criminelle de la Cour d’appel de Bouar : Quand les obstacles entravent la justice en RCA

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Report de la première session criminelle de la Cour d’appel de Bouar : Quand les obstacles entravent la justice en RCA

 

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Maison d’arrêt et de correction de la ville de Carnot

 

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – La République centrafricaine se retrouve face à un nouvel écueil judiciaire avec le report inattendu de la première session criminelle de la Cour d’appel de Bouar . Prévue initialement du 5 février au 5 mars à Berberati, cette session devait statuer sur 35 dossiers provenant de différentes régions du pays, dont Bouar , Nola, Bangui, Berberati et Carnot. Cependant, le tirage au sort des jurés populaires, crucial pour accompagner les juges, n’a pas eu lieu, laissant planer l’ombre de l’incertitude sur la quête de justice.

 

Le Procureur général près de la cour d’appel de Bouar, Nicaise Didier Guindera, a expliqué les raisons derrière ce report. La première cause concerne le transfert des accusés des autres maisons d’arrêt vers Berberati. Jusqu’à présent, seuls ceux de Bouar et de Bangui ont été transférés, tandis que Carnot et Nola posent problème en raison d’une évasion massive à Carnot, retardant le transfert prévu.

 

La deuxième raison est liée à la nécessité de la présence des avocats commis d’office aux côtés des accusés. Cependant, les avocats ont exprimé leurs préoccupations quant aux coûts engendrés par le déplacement, en particulier les frais de dossier de 50 000 francs par dossier à Bangui. Le déplacement à Berberati soulève des questions d’hébergement, créant un dilemme logistique pour les défenseurs, qui refusent de se déplacer tant que leur situation n’est pas clarifiée.

 

Ce report soulève des interrogations cruciales sur l’efficacité du système judiciaire en République centrafricaine. Les évasions massives dans les maisons d’arrêt, les problèmes logistiques liés aux transferts d’accusés et les défis financiers auxquels sont confrontés les avocats commis d’office soulignent les failles structurelles du système judiciaire.

 

Le report de la première session criminelle de la Cour d’appel de Boire expose les défis systémiques qui persistent en République centrafricaine. Les obstacles logistiques, financiers et sécuritaires entravent la quête de justice, compromettant la tenue des sessions judiciaires prévues. La réponse du garde-dessous sera cruciale pour déterminer les mesures à prendre afin de surmonter ces obstacles. En attendant, la population centrafricaine reste dans l’attente d’une justice qui se fait désirer, confrontée à des réalités qui mettent en lumière la nécessité d’une réforme judiciaire approfondie pour garantir un système légal fonctionnel et équitable.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Les enseignants du fondamental menacent la grève face à des indemnités en deçà des promesses gouvernementales

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Centrafrique : Les enseignants du fondamental menacent la grève face à des indemnités en deçà des promesses gouvernementales

 

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Mouvement de grève des Enseignants du fondamentale 1 et 2 suivi par les élèves

 

 

Bangui, 31 janvier 2024 (CNC) – La scène éducative en République centrafricaine est secouée par des tensions croissantes alors que la plateforme dynamique des Fédérations des enseignants du Fondamental 1 et 2 rejette avec véhémence la proposition gouvernementale d’ajouter 5000 francs aux indemnités de craie. Innocent Kereguélé, coordinateur de la plateforme, a exprimé lors d’une conférence de presse à Bangui que cette décision pourrait conduire à une grève imminente si le gouvernement persiste dans son plan. Cette situation soulève des préoccupations quant à la confiance entre les enseignants et les autorités, mettant en lumière des promesses non tenues et des revendications insatisfaites.

 

Les enseignants du Fondamental 1 et 2 étaient initialement promis une augmentation de 10 000 francs sur leurs indemnités de craie, mais le gouvernement a réduit cette somme à 5000 francs. Cette décision a été perçue comme une trahison par les enseignants, suscitant des réactions vives au sein de la plateforme syndicale. Innocent Kereguélé a souligné que cette diminution était incompréhensible, notamment après avoir alimenté des attentes élevées par des déclarations antérieures.

 

La plateforme a déposé plusieurs revendications, notamment des augmentations substantielles des indemnités de crédit, de logement, de transport, et des avantages pour les chefs de service et les directeurs d’école. La déception des enseignants s’étend au-delà de la simple question monétaire, touchant des aspects essentiels de leurs conditions de travail.

 

Les enseignants insistent sur l’importance de l’intégration en grand nombre, un point sur lequel le gouvernement est appelé à agir plutôt que de décevoir davantage la communauté éducative. Les doutes suscités par le changement abrupt des promesses initiales ont conduit à une demande claire : différer le versement des 5000 francs et revoir à la hausse le quota d’intégration.

 

L’absence d’un protocole d’accord formel accentue la méfiance des enseignants envers les engagements gouvernementaux. Ils soulignent que la situation actuelle démontre le besoin urgent d’une entente officielle pour garantir le respect des promesses faites.

 

La menace imminente de grève des enseignants du Fondamental 1 et 2 met en lumière les défis persistants dans le secteur éducatif centrafricain. La déception quant aux promesses non tenues du gouvernement exige une réflexion critique sur la manière dont les engagements sont formulés et respectés. L’issue de cette crise déterminera non seulement le sort des indemnités de craie, mais aussi la confiance fragile entre les enseignants et les autorités, appelant à une résolution rapide et équitable pour le bien de l’éducation nationale.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Avantages de l’utilisation d’une niveleuse

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Sans niveleuses, il est impossible de construire des remblais routiers, d’aménager des zones et de construire des objets. Ces machines sont largement utilisées pour la réparation des revêtements routiers, l’élimination des débris de construction et le déneigement. La portée de tous les travaux est limitée par l’expérience et la qualification de l’opérateur.

Comment choisir une technique ?

Lors du choix, les spécialistes conseillent de déterminer les fonctions de la machine, son mode de fonctionnement. Il faut nécessairement tenir compte de la puissance d’entraînement de la niveleuse, de la formule de roue. Selon la classe, il existe 4 types de niveleuses :

  • légère ;
  • moyennes ;
  • lourdes ;
  • particulièrement lourdes.

 

Sur ce lien, vous pouvez acheter une nouvelle niveleuse dotée d’un essieu fiable à trois sections. Ces niveleuses conviennent à tous les types de travaux, y compris la construction de talus et de routes. Un niveleuse SEM peuvent être utilisées pour l’aménagement de surface, les chantiers de construction et d’autres objets.

 

Avant d’acheter l’équipement, il est souhaitable de se renseigner sur le niveau d’organisation du service et sur la possibilité d’acheter des pièces de rechange. En outre, vous pouvez vous renseigner sur les réparations majeures et courantes effectuées sur la niveleuse.

 

La cabine de l’opérateur mérite une grande attention. Elle doit être confortable et offrir une vue maximale sur la zone de travail. L’emplacement de la cabine sur le châssis avant de la machine garantit un contrôle aisé pour l’opérateur.

Avantages de l’utilisation d’une niveleuse

Un avantage important est que les prix des niveleuses à Moscou sont abordables. Le coût exact de l’équipement dépend de la puissance du moteur, de la force de traction maximale, de la popularité de l’entreprise de fabrication et d’autres paramètres.

 

Autres avantages de l’utilisation des niveleuses

  • grande mobilité ;
  • possibilité d’utilisation sur des chantiers, des routes et d’autres objets ;
  • bonne manœuvrabilité ;
  • grande praticabilité dans les zones gorgées d’eau et fragiles ;

 

Les machines de ce type peuvent être équipées d’un élément de travail supplémentaire, le picker. Ce dernier est doté de dents spéciales qui servent à détruire la plate-forme de la route. Le champ d’application de ces machines est la construction de routes ou d’aérodromes, l’agriculture.

 

Les niveleuses sur roues sont des équipements spécialisés qui se caractérisent par un large éventail de fonctions. Sans elles, il est impossible de réaliser des travaux de construction, des travaux agricoles, la construction et la réparation de routes.

 

Les modèles lourds permettent de réaliser des travaux de terrassement de grande ampleur, tandis que les machines légères conviennent aux activités de nettoyage et de profilage. Sur les chantiers de construction, il est préférable d’utiliser des niveleuses universelles de taille moyenne. La diversité des types de machines garantit de bons résultats dans toutes les conditions.

 

Les casino bonus sans depot valent-ils le battage médiatique dont ils font l’objet ?

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Les bonus sans depot casino            sont un outil promotionnel couramment utilisé par les casinos en ligne pour attirer de nouveaux joueurs. Comme leur nom l’indique, ces bonus donnent aux joueurs de l’argent ou des tours gratuits pour jouer à des jeux en argent réel sans qu’ils aient besoin de déposer leurs propres fonds.

 

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Cet article analyse les principaux avantages et inconvénients des casino bonus sans depot afin de vous aider à décider s’ils valent la peine ou s’ils sont trop beaux pour être vrais.

Comprendre les casino bonus sans dépôt encaissable

 

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Les casino bonus sans depot sont devenus un outil très populaire pour attirer les clients sur le marché difficile des casinos. Il est donc important pour les nouveaux venus comme pour les professionnels de comprendre comment fonctionnent les bonus sans dépôt. Ces offres permettent aux nouveaux joueurs qui s’inscrivent de disposer d’un petit montant d’argent gratuit ou d’un ensemble de tours gratuits qui peuvent être utilisés dans des jeux en argent réel sans avoir à effectuer un dépôt initial.

 

Bien que l’opportunité de jouer sans risque et de gagner de l’argent semble attrayante, les joueurs doivent se méfier des termes et conditions restrictifs qui l’accompagnent. Presque tous les bonus sans dépôt sont assortis de conditions de mise strictes, telles que 40 à 70 fois le montant du bonus de casino, qui doivent être remplies avant que les gains puissent être retirés.

 

D’autres règles importantes concernent les jeux éligibles, le montant maximum que vous pouvez miser par tour et les limites du montant d’argent réel que vous pouvez retirer. Ainsi, si les offres sans dépôt permettent de se divertir gratuitement, leurs conditions limitent considérablement les chances des joueurs de battre la maison.

 

Principaux types de bonus sans dépôt proposés par les casinos en ligne

 

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Lorsque vous parcourez les casino sans depot en ligne européens les mieux classés dans des pays tels que l’Allemagne, la Suède, la Finlande et la Norvège, vous trouverez de nombreuses offres alléchantes de bonus sans dépôt. Ces offres s’adressent généralement aux nouveaux joueurs qui n’ont pas encore effectué de dépôt et sont conçues pour leur permettre d’essayer les jeux du site sans risque, en utilisant des fonds bonus ou des tours de roulette. Cependant, il est important de faire attention aux exigences de mise et aux conditions spécifiques qui peuvent rendre difficile le retrait des gains à la fin du jeu. C’est pourquoi il est important de choisir une plateforme réputée qui propose des casino bonus sans dépôt lucratifs et vous offre une expérience de jeu positive.

 

Selon une experte en jeux d’argent Catherine Morel de Casinospotfr: ” Les bonus sans dépôt des casinos en ligne sont très appréciés par tous les types de joueurs. C’est pourquoi les sites de jeux proposent un large éventail d’offres sans dépôt afin de répondre aux différents intérêts – que vous soyez un nouveau joueur ou un fidèle, un passionné de machines à sous ou un fan de jeux de table. “

 

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Les bonus en argent gratuit sont les offres sans dépôt les plus simples et les plus directes proposées par les casinos en ligne. Ces bonus gratuit sans dépôt consistent simplement à créditer un petit montant d’argent gratuit, généralement 5, 10, 15 ou 20 €, sur le solde de votre compte. Vous pouvez ensuite explorer les jeux de casino en argent réel sans aucun risque grâce à cet argent de poche. Les montants des bonus peuvent être relativement faibles, mais ils sont extrêmement utiles pour tester de nouveaux sites de casino sans risquer vos fonds personnels ou effectuer un dépôt à partir de votre propre portefeuille.

 

Toutefois, sachez que des conditions de mise strictes s’appliquent presque toujours avant d’encaisser les gains accumulés grâce aux bonus d’argent gratuit. Ces exigences de mise vont généralement de 30 à 80 fois la valeur du bonus, voire plus dans certains cas. Cela signifie que vous devez miser des centaines, voire des milliers d’euros avant de pouvoir théoriquement effectuer un retrait.

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Cependant, les casinos imposent généralement des limites maximales de retrait de 50 ou 100 € sur les gains des tours gratuits sans dépôt afin de réduire les pertes potentielles. Avant de réclamer des tours gratuits sur les machines à sous, prenez le temps d’étudier ces conditions de mise, ces durées de jeu et ces politiques de retrait afin de comprendre comment gérer vos gains lorsque vous voudrez les retirer.

 

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Certains casinos européens offrent des crédits bonus d’une valeur de 20 ou 100 €, mais ils n’ont pas de valeur monétaire réelle. Vous devez d’abord jouer avec ces crédits et satisfaire à des critères de mise stricts de 40 à 50 fois avant de convertir vos gains en euros pouvant être retirés.

 

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Un type de bonus sans dépôt moins connu rembourse de 10 à 25 % des pertes nettes sous forme de remise en argent. Ainsi, si vous avez perdu 300 € en une semaine, vous pouvez obtenir un remboursement de 30 à 75 €. Ce type de bonus permet d’atténuer le risque, mais il est généralement soumis à des conditions strictes en ce qui concerne l’admissibilité des jeux et des pays.

 

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Bien que les bonus de casino sans dépôt permettent un accès initial gratuit à des jeux en argent réel, la longue liste de conditions en petits caractères réduit considérablement leur valeur pratique. Les joueurs doivent évaluer attentivement les règles de cumul, les limites de retrait, les dates d’expiration et les autres conditions pertinentes avant de profiter d’une offre promotionnelle.

 

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  • Limites maximales de retrait : des plafonds stricts qui limitent le montant d’argent réel que vous pouvez retirer, souvent moins de 2 fois le montant du bonus.
  • Dates d’expiration – Périodes de validité courtes qui obligent les joueurs à atteindre rapidement le playthrough, parfois en 48 heures seulement.

 

Si les bonus gratuit sans depot casino  semblent séduisants au premier abord, les nombreux petits caractères font qu’il est très difficile de remplir les conditions de mise et de retirer des gains substantiels dans la réalité.

 

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Les joueurs qui reçoivent un bonus doivent garder à l’esprit qu’il est assorti d’importantes conditions relatives aux restrictions de jeu et de retrait.

 

Les inconvénients que les joueurs doivent prendre en compte

 

 

Cependant, si les offres casino bonus sans depot semblent trop belles pour être vraies à première vue, il y a des inconvénients et des risques majeurs à prendre en compte. Les exigences restrictives en matière de play-through, les limitations des jeux et les barrières imposées pour retirer quoi que ce soit de substantiel placent les joueurs dans une situation extrêmement désavantageuse. Les principaux inconvénients sont les suivants :

 

Bien que les bonus sans dépôt semblent attrayants, ils présentent certains inconvénients notables :

 

  • des critères de mise extrêmement élevés qui peuvent être difficiles, voire impossibles à respecter
  • Limites des jeux auxquels vous pouvez jouer avec les fonds du bonus
  • Des plafonds d’encaissement qui limitent le montant d’argent réel que vous pouvez gagner.
  • Possibilité d’accusation d’abus de bonus et de confiscation des gains.

 

La balance penche souvent largement en faveur du casino. Soyez donc attentif aux défis à relever avant de réclamer une offre.

 

Conseils pour améliorer vos chances d’encaisser vos gains sans dépôt

 

 

Bien que les offres sans dépôt soient conçues pour favoriser fortement la maison, il existe des stratégies d’initiés que les joueurs expérimentés utilisent pour améliorer leurs chances de retirer au moins quelques gains. Avec une sélection optimale des jeux, une gestion disciplinée du bankroll et des retraits rapides, il est possible de tirer une certaine valeur de ces bonus avec un peu de chance.

 

Si vous comprenez les obstacles que les casino en ligne sans depot mettent délibérément sur votre chemin et que vous prenez des précautions raisonnables, il est possible de tirer parti des offres sans dépôt avec succès :

 

  • en choisissant des marques de casinos réputées offrant des conditions équitables
  • vérifiant les jeux éligibles et les limites de mise avant de jouer
  • préférant les machines à sous aux jeux de table ou aux jeux en direct en raison des différences de contribution des mises
  • Ne jamais courir après des pertes qui vous enfoncent encore plus I n trou dans les termes du bonus

 

La réalité est que même un jeu parfaitement optimisé ne permettra probablement pas d’obtenir fréquemment des gains massifs. Mais en gardant le contrôle de vos décisions, vous avez les meilleures chances de réussir sans dépôt.

 

Conclusion

 

Si les casino bonus sans depot donnent l’impression d’être de l’argent gratuit et des gains faciles, les conditions strictes qui les sous-tendent révèlent la réalité. Les exigences de mise étant généralement fixées à 60x à 80x le minuscule montant du bonus offert, les chances de retirer quelque chose de substantiel sont extrêmement faibles.

 

Les joueurs avertis peuvent optimiser la sélection des jeux et la gestion de leur bankroll pour améliorer légèrement leurs chances. Mais en fin de compte, les offres sans dépôt favorisent les gros titres spectaculaires. Considérez-les comme un divertissement sans risque, mais modérez vos espoirs de gains importants. En fin de compte, la maison truque les règles pour protéger ses résultats avant tout.

 

FAQ

Qu’est-ce qu’un bonus sans dépôt et comment fonctionne-t-il ?

Les bonus sans dépôt donnent aux nouveaux joueurs de l’argent ou des tours gratuits à utiliser sur des jeux en argent réel, sans qu’ils aient à effectuer un dépôt de leur propre argent. Le hic, c’est que les bonus sont assortis de conditions, telles que des exigences de mise, qui doivent être remplies avant de pouvoir effectuer un retrait.

Quels sont les risques auxquels les joueurs doivent faire attention ?

Les chances infimes de convertir les bonus en argent réel en raison des conditions strictes, les clauses d’abus de bonus entraînant la confiscation des gains et, en général, l’avantage du casino sont les principaux risques à prendre en compte.

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Massacre de Ndélé, des ministres dans la toile de la CPS : enquête exclusive CNC

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Massacre de Ndélé, des ministres dans la toile de la CPS : enquête exclusive CNC

 

Lors des affrontements entre les rebelles du PRNC etFPRC à Ndélé en avril 2020. Photo CNC / Moïse Banafio
Lors des affrontements entre les rebelles du PRNC etFPRC à Ndélé en avril 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, 30  janvier 2024 (CNC) – L’affaire du massacre de Ndélé, qui a ensanglanté tout le nord-est de la République centrafricaine en 2020, révèle et se cache tout un réseau complexe d’implications politiques, de complicités armées et de corruption au plus haut niveau. Les récentes dépositions devant la cour pénale spéciale ont éclairé les dessous sombres de cette tragédie, mettant en lumière des noms haut placés dans le gouvernement centrafricain. 

  

Monsieur Azor Kalité, au centre des accusations, aurait dirigé les mouvements armés du Parti pour le Rassemblement Centrafricain (PRNC). Les révélations font état d’une collaboration avec des mercenaires soudanais, menés par le redoutable Général Djazouli, déployés pour semer la terreur dans la région. Les financiers présumés de cette guerre brutale incluraient les ministres Guismala Amza, Gilbert Toumou Deya, et Djono Haba, avec une mention spéciale pour Arnaud Djoubaye Abazène, ministre de la Justice et proche parent des suspects. 

 

Monsieur Mokhtar Adoum, ancien chef d'État - major d'Abdoulaye Hissen assassiné à Ndélé, le 8 mai 2022
Monsieur Mokhtar Adoum

 

Les conséquences de ces actions sont dévastatrices, avec des centaines de civils tués et des villages entiers réduits en cendres. Malgré les preuves accablantes, la justice semble impuissante à traduire en justice les ministres impliqués, dont le ministre de la Justice lui-même, Arnaud Djoubaye Abazène, illustrant un jeu dangereux où les intérêts politiques se superposent à la quête de vérité et de justice. 

  

Les principaux acteurs en fuite 

  

En 2020, l’affaire du massacre de Ndélé a pris un tournant crucial avec l’arrestation de quelques suspects par les casques bleus de la Minusca. Ces individus, impliqués dans les violences meurtrières qui ont ravagé la région du nord et nord-est, ont été appréhendés et transférés à Bangui, où ils ont été incarcérés à la Section de Recherche et d’Investigation de la gendarmerie. Parmi les suspects arrêtés figuraient Kalité Azor, Charfadine Moussa, Antar Hamat, Wodjonodroba Oumar Oscar, Général Faché, Younouss Kalamyal, Atahir English, Abdel Kane Mahamat Salle, Fotor Sinine et Youssouf Moustapha alias Badjadje 

  

Cependant, les manœuvres en coulisses du ministre d’Etat à la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, ont permis la libération de quatre de ces suspects. Ces manœuvres ont soulevé des questions quant à l’intégrité du processus judiciaire dans le pays. Parmi ceux qui ont retrouvé leur liberté se trouvaient Odjo, Amza, Awdalla et Amine Saboune, malgré les preuves accablantes de leur implication dans les violences qui ont secoué tout le nord en 2020. 

 

Incendie des bâtiments dans la ville de Ndélé lors des affrontements entre les groupes armés rivaux le 29 avril 2020. Photo CNC / Moïse Banafio
Incendie des bâtiments dans la ville de Ndélé lors des affrontements entre les groupes armés rivaux le 29 avril 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Toutefois, certains suspects sont restés derrière les barreaux de la prison du camp de Roux : Azor Kalité et Moussa Chaffardine Mahamat. Leur maintien en détention soulève des interrogations sur les critères sélectifs qui ont présidé à la libération des autres suspects, ainsi que sur les motivations politiques sous-jacentes. La persistance de leur incarcération laisse entrevoir les complexités de l’affaire et souligne l’urgence d’une enquête impartiale et transparente. 

  

Après leur libération, la situation des quatre suspects, Odjo, Amza, Awdalla et Amine Saboune, a pris des trajectoires divergentes, mettant en lumière les complexités de l’affaire du massacre de Ndélé. 

  

Amine Saboune, en quête de fuite, a choisi de fuir vers le Soudan, cherchant refuge loin des poursuites judiciaires. Son départ vers le Soudan soulève des questions sur la coopération frontalière et la nécessité d’une action concertée pour traquer les fugitifs à travers les frontières. 

  

Quant à Amza et Awdalla, les deux suspects ont choisi de retourner dans les groupes armés du nord. Leur retour dans la rébellion souligne les liens étroits entre certains membres du gouvernement et les factions rebelles. 

 

Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC
Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

Pendant ce temps, Odjo, après avoir été libéré, a choisi une voie différente des trois autres. Il a choisi d’intégrer la police nationale. Ainsi, son entrée à l’école nationale de la police au PK10 a pris une tournure inattendue. Quelques mois seulement après sa formation, il a été arrêté par les forces de l’ordre dans l’école nationale de police. 

 

Après son arrestation à l’école nationale de police à Bangui, Odjo, de son nom, a été incarcéré à la Section de Recherche et d’Investigation de la gendarmerie (SRI), soulignant la sévérité des charges pesant contre lui dans le cadre de l’affaire du massacre de Ndélé. Cependant, l’intervention du ministre de la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, a une fois de plus semé le doute quant à l’intégrité du processus judiciaire. En effet, il a ordonné la libération de Odjo, le faisant sortir de prison et le laissant libre de toute contrainte. 

  

Pensant être désormais intouchable, Odjo a osé franchir les portes de la salle d’audience lors du procès de deux suspects, Azor Kalité et Moussa Chaffardine, devant la Cour pénale spéciale. Ignorant totalement qu’un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre par la CPS, Odjo s’est retrouvé pris au piège de ses propres manigances. En un instant, les policiers présents dans la salle ont agi, l’arrêtant sur-le-champ. 

Actuellement, Odjo est détenu à la prison de camp de Roux, sa dernière tentative d’échapper à la justice ayant abouti à son emprisonnement. Cette série d’événements met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontées la cour pénale spéciale dans sa lutte pour la vérité et la réconciliation. 

  

Entre temps, la Cour pénale spéciale (CPS) a intensifié ses efforts en lançant un mandat d’arrêt contre d’autres suspects impliqués dans l’affaire du massacre de Ndélé. Les forces de l’ordre ont rapidement repéré quelques suspects à Ndélé et ont entrepris des opérations pour les appréhender. Cependant, lors de leur l’arrestation, les suspects ont résisté et ont même sorti une arme, déclenchant un échange de tirs tendu avec les soldats et les forces de l’ordre déployés pour les arrêter. 

  

Tragiquement, lors de cet affrontement, un suspect nommé Général Adam Moukatar a perdu la vie. Son décès soulève des questions sur la violence inhérente à cette affaire et la détermination des suspects à éviter la justice à tout prix. 

  

Quant aux autres suspects impliqués dans l’échange de tirs, ils ont profité de la confusion pour prendre la fuite. Parmi les fugitifs tous des généraux autoproclamés figurent le Général Younouss Kalam Iyal, le Général Atahir Inglish, le Général Moussa Badjat, le Général Fâché, et le Général Abdel Kan. Leurs noms attestent de la complexité et de la dangerosité des opérations visant à les capturer. 

  

Cette série d’événements met en évidence les défis majeurs auxquels sont confrontées la CPS dans sa mission de poursuivre les responsables du massacre de Ndélé. Les échanges de tirs et les décès qui en résultent soulignent l’urgence de la situation et la nécessité d’une action décisive pour garantir la sécurité et rendre justice aux victimes de ces actes de violence atroces. 

  

Quelques mois plus tard, pendant la campagne référendaire de juin 2023, le ministre Guismala Amza s’est rendu à Ndélé pour promouvoir le projet de la nouvelle constitution. Profitant de cette occasion, il a ramené discrètement un suspect en fuite, le Général Abdelkan  à Bangui. Parallèlement, d’autres suspects ont également fui et ont pris la route de Bangui individuellement. 

  

Informée de la présence de ces suspects à Bangui, la Cour pénale spéciale a intensifié ses recherches pour les capturer. Face à cette pression croissante, les ministres Djono Ahaba et Guismala Amza ont agi très rapidement. Le ministre Guismala Amza a pris Le Général Abdelkan  pour le cacher dans sa ferme sur la route de Mbaïki, tandis que Djono Ahaba a caché d’autres suspects sur son site minier à Boda. Parmi eux, figurent : le Général Anama dogache ; le Général Alanta  et  le Général Garba Nasser garmadia. 

  

Ces actions soulèvent des préoccupations majeures quant aux liens entre les membres du gouvernement et les individus impliqués dans des activités criminelles. La décision de cacher les suspects sous d’autres noms met en lumière les compromis potentiellement compromettants entre la justice et le pouvoir politique en République centrafricaine. 

  

En outre, les actions des ministres mettent en lumière les défis auxquels est confrontée la Cour pénale spéciale dans sa mission de poursuivre les responsables des crimes commis lors du massacre de Ndélé. La résistance politique et les obstacles institutionnels entravent les efforts de la CPS pour assurer la justice et rétablir la paix dans la région. Cette situation souligne l’importance d’une coopération internationale accrue et d’un soutien financier pour renforcer les capacités de la CPS et garantir son indépendance dans la poursuite des coupables. 

  

Déposition accablante du général rebelle Azor Kalité 

  

Lors de son témoignage devant la Cour Pénale Spéciale (CPS), le général rebelle Azor Kalité a fait des révélations explosives. Il a ouvertement accusé les ministres précédemment cités de soutenir financièrement son mouvement armé, jetant ainsi une lumière crue sur leur implication dans les affrontements meurtriers qui avait secoué le nord. De plus, le ministre de la Justice a été directement mis en cause dans ses déclarations. 

  

Malgré ces accusations accablantes et les convocations des ministres Djono Ahaba et Toumou Déya devant la CPS, mais la justice semble demeurer impuissante à les interpeller. Cette apparente immunité soulève des questions sur l’indépendance et l’efficacité du système judiciaire, mettant en doute sa capacité à tenir les puissants responsables de leurs actes. La CPS doit redoubler d’efforts pour garantir que la loi s’applique à tous, indépendamment de leur statut ou de leur position politique. 

  

Rappelons que l’affaire du massacre de Ndélé en République centrafricaine révèle les profondeurs de la corruption et de l’impunité qui gangrènent le système politique et judiciaire du pays. À travers les révélations troublantes sur la complicité des ministres et la fuite des suspects, un sombre tableau émerge, ébranlant la confiance du peuple dans ses institutions. 

  

Malgré les preuves accablantes et les témoignages poignants, les responsables politiques restent largement intouchables, échappant à la justice et narguant les victimes de leurs actes. La Cour Pénale Spéciale doit intensifier ses efforts pour traduire en justice les criminels et leurs complices, réaffirmant ainsi l’indispensable primauté du droit. 

 

Dans les griffes de Wagner : Abdoul et son enfer à Guantanamo au camp de Roux

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Dans les griffes de Wagner : Abdoul et son enfer à Guantanamo au camp de Roux

 

Centrafrique.org/tension-entre-bangui-et-ndjamena-la-premiere-victime-du-chef-rebelle-baba-ladde-aux-mains-des-wagner/monsieur-abdoul-arrete-par-les-russes-de-wagner-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-70042″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/Monsieur-Abdoul-arrete-par-les-russes-de-Wagner-a-Bangui-450×309.jpg” alt=”Monsieur Abdoul, arrêté par les russes de Wagner à Bangui” width=”450″ height=”309″ />
Monsieur Abdoul, arrêté par les russes de Wagner à Bangui

 

Bangui, 30 janvier 2024 (CNC) – L’histoire d’Abdoul, symbole des aberrations et des injustices qui gangrènent le système judiciaire centrafricain, met en lumière les défis auxquels sont confrontés les citoyens ordinaires dans leur quête de justice et de dignité. Alors qu’il tentait de reconstruire sa vie après son implication passée dans un groupe rebelle, Abdoul s’est retrouvé pris au piège d’une machination politique implacable, mettant en évidence les failles profondes de la justice et des droits de l’homme en République centrafricaine. 

Parcours d’Abdoul, son chemin de Croix et sa quête de juste, retour sur son cas qui symbolise une injustice cachée aux défenseurs des droits de l’homme dans le pays. 

  

Le parcours d’Abdoul : Une odyssée marquée par l’injustice 

  

Abdoul, citoyen centrafricain en quête de paix après son engagement passé dans l’UPC aux côtés de Ali Darassa et de Hassane Bouba, a été entraîné dans une spirale d’événements tragiques, révélant les profondes failles du système judiciaire et des droits de l’homme en République centrafricaine. 

  

Son périple tumultueux commence avec son départ de la faction rebelle dirigée par Ali Darassa, cherchant à retrouver une vie civile paisible à Bangui. Cependant, son destin bascule lorsqu’il devient la cible des intrigues du chef rebelle tchadien, adjoint d’Ali Darassa, Hassane Bouba. 

 

De gauche à droite : Hassane Bouba et le géneral Ali Darassa deux chefs de l'UPC
De gauche à droite : Hassane Bouba et le géneral Ali Darassa deux chefs de l’UPC

  

La rencontre fatale avec Hassane Bouba n’était que le début d’une série d’épreuves pour Abdoul. À la demande du chef rebelle tchadien Baba Laddé, Abdoul se rend au Tchad pour le rencontrer dans le cadre d’une alliance mystérieuse. Cependant, Abdoul se retrouve rapidement embourbé dans les machinations politiques de Hassane Bouba et Baba Laddé, qui le manipulent à leur guise. 

  

Après un voyage mouvementé au Tchad, Abdoul réalise l’étendue des intentions sournoises de Bouba et Laddé. Son refus de se joindre à leur cause entraîne des conséquences désastreuses. Il devient rapidement la cible des mercenaires de Wagner, déployés par des intérêts politiques obscurs. 

  

Arrêté à son domicile à Bangui, Abdoul est emmené de force dans les sombres cellules de la Section de Recherche et d’Investigation de la gendarmerie, avant d’être transféré dans la clandestinité de la prison secrète de Wagner, surnommée Guantanamo située au camp de Roux. Pendant 45 jours de détention, Abdoul endure des tortures inhumaines, victime des ambitions et des complots de puissants acteurs politiques. 

  

Le chemin de croix d’Abdoul : Une chronologie de l’injustice 

  

Après avoir enduré 45 jours d’horreur dans la prison secrète de Wagner, connue sous le nom de Guantanamo, Abdoul a été transféré dans la prison de la police de l’OCRB (office central pour la répression du banditisme), où il a passé plus de trois semaines dans l’obscurité de l’incertitude. Son crime présumé reste dans l’ombre, alors qu’il est contraint de languir dans des conditions inhumaines. 

  

La lutte pour la justice : Une quête Sans fin 

  

Tandis que les autorités ferment les yeux sur les souffrances d’Abdoul, des questions brûlantes persistent : Pourquoi un homme qui a embrassé la vie civile depuis des années est-il jeté en prison sans accusation claire ? Pendant ce temps, des criminels notoires, comme Hassane Bouba, placé sous mandat de dépôt par une juridiction quasi-internationale, continuent d’échapper à la justice, bénéficiant d’une impunité flagrante, soulignant ainsi les inégalités et les injustices qui règnent en maître. 

  

Appel à l’action : La voix des opprimés 

  

Le cas d’Abdoul est bien plus qu’une simple histoire individuelle, c’est un reflet poignant des luttes quotidiennes des citoyens ordinaires pour la justice et la liberté dans un pays en proie à la corruption et à la violence. Il est impératif que la communauté internationale se lève contre de telles atrocités, exigeant des comptes et des réformes pour garantir la protection de tous les citoyens centrafricains. 

 

Conclusion : Vers un avenir de justice et de dignité 

  

En cette époque cruciale, où les voix des opprimés résonnent à travers les rues de Bangui, le cas d’Abdoul demeure un appel à l’action, un rappel urgent de l’impératif moral de défendre les droits fondamentaux de chaque individu. Il est temps que la République centrafricaine se lève pour affronter les démons de l’injustice et de l’oppression, ouvrant ainsi la voie à un avenir où la justice et la dignité prévalent pour tous. 

 

Dans la lutte pour la justice et la dignité, le cas d’Abdoul résonne comme un appel à l’action, une invitation à briser les chaînes de l’oppression et à ouvrir la voie à un avenir de liberté et d’égalité pour tous les citoyens centrafricains.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publication

 

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Les luttes silencieuses : Exploration des défis de la santé mentale en Centrafrique

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Les luttes silencieuses : Exploration des défis de la santé mentale en Centrafrique

 

 

Les immeubles du Centre Hospitalier Universitaire - CHU- de Bangui dit l’hôpital général
Les immeubles du Centre Hospitalier Universitaire – CHU- de Bangui dit l’hôpital général. CopyrightCNC

 

Bangui, 30 janvier 2024 (CNC) – Les rues de Bangui résonnent de témoignages silencieux, des voix étouffées par les échos des troubles mentaux qui marquent la République centrafricaine. Au cœur de cette nation post-conflit, les ombres de la schizophrénie, de la bipolarité, et de la dépression se dessinent, entrelacées avec les cicatrices des conflits passés. Les facteurs sociaux, économiques et les traumatismes de l’enfance créent un tableau complexe des causes de ces troubles. Plongeons dans ce récit poignant, explorant les visages de la lutte quotidienne contre les maladies mentales, les défis de la prise en charge, et la quête d’une normalité retrouvée.

 

Au cœur de Bangui, la capitale centrafricaine, se déploie un récit silencieux, où les troubles mentaux tracent des chemins complexes à travers la vie quotidienne. Les rues portent les cicatrices des conflits passés, et au milieu de ce paysage, la schizophrénie, la bipolarité et la dépression émergent comme des ombres tenaces.

 

Retour sur les fondements, les témoignages poignants des malades et de leurs familles, les diverses perspectives de la prise en charge et l’avenir de la santé mentale dans le pays. 

 

Les fondements complexes des troubles mentaux en Centrafrique

 

Les racines de ces troubles s’entremêlent avec des facteurs sociaux, économiques et des traumatismes infantiles. Les conséquences des conflits armés, omniprésentes dans la petite enfance, jettent des ombres durables sur la santé mentale des citoyens centrafricains. Les relations familiales, la situation économique précaire et les traumatismes précoces deviennent des éléments déterminants dans la genèse des troubles mentaux.

 

Témoignages poignants : La quête de stabilité mentale

 

Les récits poignants de personnes comme Isabelle Berkoula exposent la réalité quotidienne de ceux qui luttent contre ces troubles. Les cris dans la nuit, les comportements déroutants, et les batailles intérieures deviennent le quotidien des individus touchés. Pour beaucoup, la marche difficile vers une prise en charge appropriée devient une épreuve physique et mentale.

 

Les diverses perspectives de la prise en charge

 

La prise en charge des troubles mentaux en Centrafrique est un défi complexe. Des facteurs génétiques aux traumatismes de la petite enfance, les professionnels de la santé explorent un éventail de causes. En cas d’urgence, lhospitalisation simpose, mais la diversité des approches, allant des médicaments à la psychothérapie et à lart-thérapie, souligne la nécessité d’une approche holistique.

 

Les obstacles financiers : Un lourd fardeau

 

Malgré les efforts des psychologues et des organisations non-gouvernementales, les obstacles financiers demeurent. Les coûts élevés de la prise en charge laissent certains patients aux prises avec des choix difficiles. La nécessité d’une prise en charge accessible devient un appel urgent, une quête pour alléger le fardeau financier qui pèse sur ceux qui recherchent désespérément la stabilité mentale.

 

L’avenir de la santé mentale en Centrafrique

 

Au cœur de ces défis, émerge un appel à une compréhension plus profonde et à des actions concertées. La santé mentale en Centrafrique ne doit pas rester un sujet silencieux. Plutôt, c’est un appel à une réflexion collective, à une sensibilisation accrue et à des initiatives visant à créer des voies vers une stabilité psychologique. La Centrafrique, tout en portant les marques de son histoire, peut également devenir le terrain d’une résilience accrue face aux défis de la santé mentale.

 

Rappelons que dans les ruelles de Bangui, la quête de stabilité mentale est une épopée silencieuse, mais cruciale. La Centrafrique, touchée par son histoire tumultueuse, fait face à des défis uniques dans la prise en charge des troubles mentaux. Alors que les voix des témoignages résonnent, il devient impératif de transcender les barrières financières pour offrir une prise en charge accessible. La réflexion sur la santé mentale en Centrafrique ne se termine pas dans le silence, mais dans l’appel à une compréhension plus profonde, une prise de conscience collective et des actions concertées pour alléger le fardeau psychologique qui pèse sur cette nation résiliente.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Fléau des braquages à Boulata, dans le km5 : Des millions emportés, une communauté en détresse

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Fléau des braquages à Boulata, dans le km5 : Des millions emportés, une communauté en détresse

 

Centrafrique.org/brutalite-policiere-au-croisement-benz-vi-miskine-la-justice-est-saisie/une-patrouille-de-la-cns-a-Bangui-le-6-aout-2019-par-micka-du-cnc-bon-correct/” rel=”attachment wp-att-33730″ data-wpel-link=”internal”>
Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

 

Bangui, 30 janvier 2024 (CNC) – Au cœur du quartier Boulata, situé dans le vaste quartier populaire du Km5 dans le troisième arrondissement de Bangui, un nouveau cas de haut braquage a secoué la communauté, laissant derrière lui un sentiment d’insécurité croissant. Cette série d’incidents, dont le dernier en date a vu des millions de francs CFA emportés et trois motos dérobées, met en lumière les défis criants auxquels font face les résidents de cette zone 5. 

  

Dans la nuit de samedi à vendredi, le quartier Boulata a été le théâtre d’un braquage d’une ampleur sans précédent. Douze braqueurs, tous, lourdement armés ont pénétré par effraction dans la résidence d’un commerçant de cartes de crédit téléphoniques. Parmi ces douze individus, deux étaient équipés d’armes lourdes de type DKM. Aucune sommation n’a été faite alors qu’ils s’emparaient de biens précieux, de trois motos et d’une somme d’argent conséquente. 

  

Ce récent incident s’inscrit dans une série de violences qui ont ébranlé Km5 ce dernier jour. Une semaine auparavant, un marchand de bétail a été violemment assassiné, son domicile cambriolé et 40 millions de francs CFA dérobés. Deux semaines avant ce tragique événement, un autre habitant a été pris pour cible lors d’un braquage à domicile, blessé par balle et décédé des suites de ses blessures à l’hôpital. Une semaine avant cela, une veuve a été dépouillée de 200 000 francs, la plongeant dans une situation financière précaire. 

  

La série de braquages à Boulata et dans le quartier Km5 illustre de manière poignante la vulnérabilité des habitants face à une violence incontrôlée. Malgré la présence des forces de l’ordre, la situation demeure alarmante, et l’impunité des criminels persiste. Mais pour un commerçant du quartier, “c’est le retour en force des jeunes d’autodéfenses du km5 recrutés, formés par les Mercenaires russes de Wagner et incorporés dans l’armée “. 

 

Il est impératif que des mesures concrètes et efficaces soient prises pour protéger les résidents et restaurer la confiance dans les institutions chargées de maintenir la sécurité publique. En l’absence d’une action immédiate, la communauté de Boulata continuera de vivre dans la peur et l’incertitude, exposée aux dangers d’une criminalité rampante. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les barrières illégales : un fardeau écrasant pour les populations du nord-ouest

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Les barrières illégales : un fardeau écrasant pour les populations du nord-ouest

 

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Des soldats FACA en patrouille à pieds au quartier Sakaï derrière l’aéroport de Bangui.

 

Paoua, 30 janvier 2024 (CNC) – Dans les recoins reculés du Nord-Ouest de la République Centrafricaine, une tragédie silencieuse étreint la population de l’Ouham-Pendé, de Lim-Pendé et de la Nana-Mambéré. Des barrières illégales, érigées par des autorités censées protéger les citoyens, sont devenues des symboles de l’oppression et de la misère. Au-delà des frontières de la légalité, ces barrières imposent des taxes abusives, des actes de torture, et un climat de peur permanent. Le témoignage poignant d’un commerçant de Bocaranga révèle l’ampleur de la souffrance endurée par les habitants, mettant en lumière l’injustice criante qui règne dans la région. 

  

Dans les régions reculées du Nord-Ouest de la République Centrafricaine, le calvaire de la population de l’Ouham-Pendé, Lim-Pendé et la Nana-Mambéré prend des proportions alarmantes, exacerbé par la présence insidieuse de barrières illégales. Sur les axes Bouar – Nièm – Yéléwa – La douane – Sabewa et Ngawi, Bouar – Bocaranga, Bocaranga – Degaulle et Ngawi, Bocaranga – Ndim et Ngaoundaye, Bocaranga – Mann – Bang et Mbaïmboum, et Bocaranga – Paoua, ces barrières servent non pas à garantir la sécurité, mais à asservir la population. 

 

À Bocaranga, les commerçants font face à des heures sombres. Le témoignage bouleversant d’un commerçant de Bocaranga révèle des scènes de terreur et d’oppression.  

Au poste de Ngaoundaye, le 07 janvier dernier, ce commerçant a été retenu pendant plus de trois heures et demie, sous la menace des auxiliaires de la Police, de la gendarmerie, des agents de la Police municipale et des Eaux et Forêts, ainsi qu’un soldat des FACA. Ces agents exigeaient autant des taxes au monde : taxes forestières, municipales, des péages, taxes douanières, taxes à la valeur ajoutée, TVA et des formalités pour les motos sur ses 10 cartons de produits pharmaceutiques en provenance du Tchad. Après des discussions houleuses et des menaces de violence, ils ont extorqué 10 000 francs à ce commerçant déjà éprouvé. 

  

Le trajet de Ngaoundaye à Bocaranga est parsemé d’embûches pour les commerçants. Sur les six barrières, chaque passage exige des paiements coercitifs, souvent accompagnés de tensions palpables. Le coût de la traversée s’élève à 5 000 francs par barrière, une somme exorbitante pour des habitants déjà précarisés. 

  

Les localités de Létélé, Kounang, l’entrée de Ngaoundaye et Bézéré sont encore des zones de souffrance intense. Les populations sont soumises à des taxes oppressives, à des actes de torture avérés et à des séquestrations arbitraires. Les autorités locales, censées servir et protéger la population, sont devenues les bourreaux de leur propre peuple.  

 

Aux niveaux de Bocaranga, Ngaoundaye, Bang et Mbéré, les sous-préfets, les Maires, les agents des Eaux et Forêts, les policiers et gendarmes exigent et perçoivent des formalités sur tous les produits agricoles cultivés localement et vendus sur les marchés. Comme les haricots, le manioc, les arachides, les sorghos et toutes autres marchandises destinées à la vente pour les consommations familiales. 

  

Dans cette jungle de l’oppression à ciel ouvert, même les intellectuels ne sont pas épargnés. Le commerçant de Bocaranga, victime de brimades et d’humiliations, s’interroge sur le sort des paysans illettrés, laissés à la merci de ces barrières illégales et des abus de pouvoir qui les accompagnent. La terreur règne en maître, transformant les routes en champs de bataille économiques et sociaux, où seuls les plus vulnérables subissent le poids de l’injustice. 

  

Le président des pauvres pour la pauvreté Faustin Archange Touadera en visite chez ses pauvres à Bangui
Le président des pauvres pour la pauvreté Faustin Archange Touadera en visite chez ses pauvres à Bangui

 

Cette réalité cruelle dépeint un tableau sombre de la vie quotidienne dans le Nord-Ouest de la République Centrafricaine. Les barrières illégales sont devenues des symboles de l’oppression systémique, d’enrichissement sans cause et de l’exploitation diverse généralisée. Il est impératif que des mesures urgentes soient prises pour démanteler ce réseau d’oppression et restaurer la dignité et la liberté des habitants de l’Ouham-Pendé, Lim-Pendé, de la Nana-Mambéré, et de toute la région du nord-ouest. 

  

Le calvaire du nord-ouest révèle les profondes fissures dans le tissu social et politique de la République Centrafricaine. Les barrières illégales, symboles de l’injustice et de l’exploitation, sapent les fondements de la société et nourrissent l’instabilité. Il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour mettre fin à ces pratiques abusives et restaurer la dignité et la liberté des citoyens de l’Ouham-Pendé, de Lim-Pendé, de la Nana-Mambéré et de toute la région du Nord-Ouest. 

 

Par Fortuné Boberang

 

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Les victimes centrafricaines de la LRA réclament justice devant la CPI

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Les victimes centrafricaines de la LRA réclament justice devant la CPI

 

Centrafrique.org/le-combat-pour-la-justice-entretien-exclusif-avec-aubin-kotto-kpenze-president-de-lassociation-des-victimes-centrafricaines-de-la-lra/le-president-de-lassociation-des-victimes-centrafricaines-de-la-lra-de-joseph-kony/” rel=”attachment wp-att-71778″ data-wpel-link=”internal”>Le Président de l'association des victimes centrafricaines de la LRA de Joseph Kony
Le Président de l’association des victimes centrafricaines de la LRA de Joseph Kony

 

Bangui, 30 janvier 2024 (CNC) – Les cris de douleur des victimes de Joseph Kony et de la Lord’s Resistance Army (LRA) résonnent au-delà des frontières de l’Ouganda, touchant également la République Centrafricaine (RCA) où plusieurs autres victimes y croupissent. Alors que la Cour pénale internationale (CPI) a entamé des procédures à l’encontre de Kony Joseph, les victimes centrafricaines sont confrontées à l’oubli et à l’absence de reconnaissance de leurs souffrances. L’appel pressant de l’Association des Victimes de la LRA de Centrafrique, sous la direction du président Aubin Kotto-Kpenze, met en lumière l’urgence d’une action pour que la justice soit rendue enfin à ceux qui en ont le plus besoin. 

  

Les atrocités commises par Joseph Kony et la LRA ont laissé des cicatrices profondes dans le tissu social de la RCA. Pourtant, alors que la CPI examine les crimes de Kony, les victimes centrafricaines se sentent abandonnées, leurs voix étouffées par l’indifférence apparente des autorités. 

  

Dans une déclaration émouvante, le président national de l’Association des Victimes de la LRA de Centrafrique, Monsieur Aubin Kotto-Kpenze, exhorte le gouvernement centrafricain à agir avec célérité en saisissant la CPI. Les victimes exigent que leurs souffrances ne soient pas reléguées aux oubliettes de l’histoire, mais qu’elles soient reconnues et que justice leur soit rendue. 

  

L’appel des victimes centrafricaines résonne comme un cri de désespoir et d’espoir, un rappel poignant de l’impérieuse nécessité de ne pas oublier ceux qui ont été les plus touchés par les atrocités de la LRA. Alors que la communauté internationale poursuit ses efforts pour traduire en justice Joseph Kony, il est temps que les victimes centrafricaines soient également entendues et que leur quête de justice soit enfin honorée. La saisie urgente de la CPI par le gouvernement centrafricain est non seulement un impératif moral, mais aussi une étape cruciale vers la réconciliation et la guérison des blessures profondes infligées par la LRA en République Centrafricaine. 

 

Par Anselme Mbata.

 

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Voudambala : Entre urbanisation anarchique, morsures de serpents, pénurie d’électricité et d’eau potable, le calvaire d’un village dans une capitale

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Voudambala : Entre urbanisation anarchique, morsures de serpents, pénurie d’électricité et d’eau potable, le calvaire d’un village dans une capitale

 

Centrafrique.org/rca-deplacements-de-population-et-refugies-les-consequences-de-la-crise-securitaire/panique-au-pk11-quartier-sassara-lors-des-affrontements-des-forces-loyalistes-avec-les-rebelles-de-la-cpc-le-13-janvier-2021-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-43631″ data-wpel-link=”internal”>panique au PK11 quartier Sassara lors des affrontements des forces loyalistes avec les rebelles de la CPC le 13 janvier 2021 par CNC
Quartier Sassara en direction de Voudambala

 

Bangui, 30 janvier 2024 (CNC) – En plein cœur de l’actualité centrafricaine, la commune de Bégoua, le 9ème arrondissement de la ville de Bangui la capitale, et plus particulièrement le quartier de Voudambala, se trouve au centre d’une crise d’urbanisation dévastatrice. Alors que de nouveaux logements émergent de manière anarchique, la population de Voudambala se voit confrontée à des défis critiques, allant de l’accès entravé aux morsures de serpents et aux piqûres d’insectes. Les autorités locales, désemparées, réclament l’intervention urgente du gouvernement pour remédier à cette situation. Cependant, les réponses tardent à venir, laissant la population dans une impasse désolante. 

  

La situation à Voudambala est alarmante, avec une urbanisation chaotique qui entrave la vie quotidienne des habitants. Eudoxine Brousseau, résidente locale, exprime le besoin pressant d’une urbanisation adéquate pour garantir la sécurité et la mobilité dans le quartier. Malgré les demandes répétées des autorités locales, dont Roger Serémallet, chef de quartier de Vaudamballa, l’État semble rester indifférent à cette crise. 

  

Le directeur de cabinet au ministère de l’urbanisme, Alexandre Pamphile Maléyombo, justifie ce manque d’intervention par des ressources financières limitées. Cependant, cette réponse ne satisfait guère la population qui continue de subir les conséquences de cette négligence gouvernementale. La promesse d’inclure Voudambala dans le plan d’action futur semble insuffisante face à l’urgence de la situation. 

 

Outre les problèmes d’urbanisation, les habitants de Voudambala font face à une pénurie sévère d’électricité et d’eau potable. Ces conditions de vie précaires soulignent davantage la déconnexion du gouvernement vis-à-vis des besoins fondamentaux de sa population. Alexandre Pamphile Maléyombo, invité à s’exprimer sur la question, justifie cette lacune par un manque de ressources financières pour ouvrir de nouveaux chantiers. 

 

La situation à Voudambala révèle un exemple frappant de la négligence gouvernementale, laissant les citoyens dans des conditions de vie inacceptables. La promesse d’une future inclusion dans le plan d’action ne suffit pas à apaiser les inquiétudes de la population, confrontée à des problèmes urgents d’urbanisation, d’électricité, et d’eau potable. Il est grand temps que le gouvernement accorde une attention sérieuse à ces questions cruciales et agisse de manière décisive pour améliorer la vie quotidienne des citoyens de Voudambala. 

 

Par Anselme Mbata

 

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Hausse vertigineuse des loyers à Bangui : Un défi économique pour les locataires à faibles revenus

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Hausse vertigineuse des loyers à Bangui : Un défi économique pour les locataires à faibles revenus

 

Dans une ruelle du quartier Ndress 2 à Boy-Rabe
Dans une ruelle du quartier Ndress 2 à Boy-Rabe. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 30 janvier 2024 (CNC) – À Bangui, la capitale de la République centrafricaine, une situation alarmante frappe de plein fouet les locataires à faibles revenus ou à revenus saccadés. Les prix des loyers des maisons connaissent une augmentation spectaculaire du jour au lendemain et ce, chaque année civile pour certains bailleurs, mettant ainsi en difficulté une grande partie de la population. Cette flambée des prix s’inscrit dans un contexte où le pouvoir d’achat de la majorité est déjà limité. Les plaintes affluent de toutes parts à Bangui, signalant une crise qui touche directement les citoyens les plus vulnérables. Nathane de Saint-Stéphane-En-Goumi partage son témoignage, illustrant la réalité préoccupante de nombreux locataires confrontés à des augmentations démesurées. 

  

La hausse vertigineuse des prix de location à Bangui crée un dilemme pour les locataires à faibles revenus, comme en témoigne Gustave dans ses expériences, résident de Galabadja, dans le huitième arrondissement. Après 13 ans de loyauté, il a été confronté à des augmentations successives, passant de 10 000 francs à 25 000 francs. Une tendance observée dans divers quartiers, où des maisons de 2 ou 3 chambres, initialement louées entre 15 000 et 20 000 francs, voient leurs prix grimper à 30 000 voire 50 000 francs. Les propriétaires, eux, invoquent la localisation comme critère de fixation des loyers. Fulbert, propriétaire à Bakongo, défend la politique tarifaire en soulignant que des améliorations justifieraient des loyers plus élevés. 

  

La situation complexe trouve ses racines dans l’absence de régulation des prix de loyer en République centrafricaine. Joachim Fejtoanam, directeur de l’Habitat au ministère de l’Urbanisme, explique que les événements politico-militaires de 2013 ont entraîné la destruction de nombreux logements, créant une demande accrue pour des logements sécurisés. Face à cette opportunité, les propriétaires ont compris l’urgence d’ajuster les loyers pour maximiser leurs gains. L’absence de cadre réglementaire laisse ainsi les propriétaires libres d’ajuster les prix selon leurs besoins, accentuant la précarité des locataires. 

  

En l’absence de régulation, certains cadres du département de l’urbanisme et de l’habitat suggèrent que la construction de logements sociaux pourrait être une solution. En offrant des alternatives abordables aux ménages à faible revenu, cette politique pourrait atténuer la pression sur le marché locatif. Cependant, la mise en œuvre de telles initiatives nécessiterait une action concertée du gouvernement et des acteurs du secteur immobilier. 

  

La crise des loyers à Bangui expose les failles du système actuel, où l’absence de régulation favorise une escalade incontrôlée des prix. Les locataires à faibles revenus, déjà confrontés à des défis économiques, voient leur situation s’aggraver. La nécessité de politiques de logement socialement responsables devient impérative pour assurer un accès équitable au logement. En l’absence de mesures appropriées, la crise des loyers risque de devenir une entrave majeure au bien-être économique et social de la population centrafricaine. 

 

Par Prisca VICKOS

 

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Incendie dévastateur à Baoro : Entre désolation et enquête sur l’origine mystérieuse du feu

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Incendie dévastateur à Baoro : Entre désolation et enquête sur l’origine mystérieuse du feu

 

Centrafrique.org/violente-attaque-de-la-base-de-Wagner-par-les-cpc-a-baoro-un-bilan-catastrophique-devoile/croisement-de-la-ville-de-baoro/” rel=”attachment wp-att-53091″ data-wpel-link=”internal”>Croisement de la ville de Baoro
Croisement de la ville de Baoro. Photo CNC / Gervais Lenga

 

 

Bouar, 30 janvier 2024 (CNC) – Dimanche dernier, le quartier Ouham à Baoro, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, a été le théâtre d’un incendie dévastateur qui a englouti 20 maisons. Les familles touchées ont subi d’énormes pertes matérielles, laissant derrière elles des ruines et des souvenirs calcinés. L’origine de cet incendie demeure encore inconnue, suscitant des questions et des inquiétudes au sein de la communauté locale. Dans cette atmosphère de désolation, le sous-préfet de Baoro, Daniel Pasinam, s’est activement engagé à enquêter sur les circonstances entourant le sinistre.

 

Le drame s’est déroulé vers 10h30, alors que la population effectuait des travaux de défrichement aux abords du quartier Ouham. Selon les témoignages recueillis, c’est à partir de ces broussailles qu’a émergé l’incendie, se propageant rapidement et engloutissant les maisons avoisinantes. L’absence d’informations claires sur l’auteur de cet acte criminel a mobilisé les forces de l’ordre, avec la gendarmerie et la police sur le terrain pour déterminer l’origine exacte du feu.

 

Lorsque le sous-préfet Pasinam est arrivé sur les lieux, il a été confronté à des scènes déchirantes de familles pleurant la perte totale de leurs biens. Les effets personnels, ustensiles de cuisine et souvenirs ont été réduits en cendres, laissant derrière eux une communauté vulnérable et meurtrie. Bien que les dégâts humains directs soient limités, la détresse psychologique des victimes a nécessité une intervention médicale. Quatre personnes ont été admises à l’hôpital pour recevoir un soutien psychologique, soulignant l’impact émotionnel profond de cet événement tragique.

 

Sur place à Baoro, plusieurs hypothèses ont été émises, Certains ont spéculé sur la possibilité d’un acte criminel délibéré, tandis que d’autres soulignent les risques liés aux activités de défrichement. La réaction des autorités locales et l’efficacité de l’enquête suscitent également des interrogations parmi la population. Les familles déplacées temporaires, accueillies par des familles locales, témoignent de la solidarité communautaire en ces temps difficiles.

 

En définitif, l’incendie à Baoro a laissé une communauté en deuil et souligne l’importance d’une enquête approfondie pour comprendre les circonstances exactes du sinistre. Les répercussions émotionnelles et matérielles appellent à une réponse collective et à des mesures préventives pour éviter de tels drames à l’avenir. La solidarité manifestée par les familles d’accueil offre un rayon d’espoir au milieu de cette tragédie, mettant en lumière la résilience d’une communauté confrontée à l’adversité.

 

Par Gervais Lenga

 

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