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Pour une Centrafrique prospère : les propositions audacieuses de Maître Mboli-Goumba à Touadera

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Pour une Centrafrique prospère : les propositions audacieuses de Maître Mboli-Goumba à Touadera

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 05 avril 2024 (CNC)

 Dans un vibrant appel sur les réseaux sociaux, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du parti africain pour une transformation radicale et l’intégration des États (PATRIE), et Coordinateur du BRDC,  trace la voie de la prospérité pour la République centrafricaine, soulignant les insuffisances de l’administration actuelle tout en proposant des solutions pragmatiques.

 

Un bulletin de notes inquiétant

 

Huit ans se sont écoulés depuis l’arrivée au pouvoir du président putschiste Touadéra alias FATOU, ce qui est suffisant pour dresser un bilan complet. Malheureusement, les constats rapportés par Maître Crépin Mboli-Goumba, président du PATRI et coordinateur du BRDC, sont loin d’être satisfaisants.

« Huit longues années au cours desquelles l’espoir s’est lentement dissipé », souligne-t-il, déplorant une série de décisions controversées qui ont divisé davantage la nation et affaibli le moral de la population. L’une des mesures les plus critiquées est la promulgation d’une nouvelle Constitution créant une distinction préjudiciable entre les citoyens.

 

Conseils pour la rédemption

 

Dans son analyse, Maître Crépin Mboli-Goumba propose des solutions concrètes pour inverser la tendance. Tout d’abord, il critique la gestion actuelle des ressources naturelles du pays, en particulier le pétrole et l’uranium, soulignant l’urgence de renégocier les contrats miniers et pétroliers non rentables pour la République centrafricaine.

« Voyager à l’étranger ne résoudra pas les problèmes », affirme-t-il, insistant sur l’importance de la confiance et de la sécurité des investissements dans le pays.

 

Une richesse sous-exploitée

 

Maître Crépin Mboli-Goumba appelle à une refonte de la politique énergétique et minière, en prenant exemple sur d’autres pays africains qui ont réussi à monétiser leurs ressources naturelles pour financer le développement des infrastructures.

« La priorité doit être de clarifier la situation du pétrole centrafricain », insiste-t-il, suggérant de lancer un ultimatum aux sociétés d’exploitation. Il souligne également le potentiel de l’uranium, une ressource qui est redevenue stratégique sur le marché mondial.

 

La transparence comme pierre angulaire

 

Le patriote Mboli-Goumba appelle à la transparence dans la renégociation des accords, suggérant l’implication de la communauté internationale pour garantir des transactions équitables. Il est convaincu que la République centrafricaine peut mobiliser ses ressources pour financer son développement, à condition d’adopter une révision rigoureuse de la gouvernance et de la stratégie économique.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba envoie un message clair au président Touadéra alias FATOU : c’est maintenant qu’il faut agir.

 

La vision de Maître Crépin Mboli-Goumba représente une feuille de route audacieuse pour la réforme et la revitalisation de la République centrafricaine. Son analyse, tout en critiquant les politiques actuelles, ouvre la voie à une ère de prospérité fondée sur une gestion judicieuse des ressources et la transparence de la gouvernance. La mise en œuvre de ces propositions pourrait non seulement transformer l’économie centrafricaine, mais aussi restaurer la confiance dans les institutions publiques, marquant le début d’une nouvelle ère de stabilité et de prospérité pour tous les Centrafricains.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : présence massive des éléments de la LRA  à Sam-Ouandja

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présence massive des éléments de la LRA  à Sam-Ouandja

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Bangui, 04 avril 2024 (CNC)  

 La présence accrue de combattants de la LRA de l’Ougandais Joseph Kony dans la préfecture de la Haute-Kotto suscitent des inquiétudes croissantes au sein de la population locale.

 

La situation dans le village de Pambayamba, situé à 270 km de Bria et à 125 km de Sam-Ouandja, est devenue préoccupante. Des témoins font état d’une présence massive d’éléments de la LRA de Joseph Kony dans cette localité de la Haute-Kotto. Ces combattants, estimés à environ 400, sont signalés dans la zone, provoquant un climat d’insécurité parmi les habitants.

 

Des témoins oculaires ont déclaré que ces éléments de la LRA sont venus mélangés avec des combattants centrafricains basés à Bangana. Cette infiltration suscite des inquiétudes quant à une éventuelle collaboration entre les groupes armés locaux et la LRA, ce qui exacerbe encore les tensions dans la région.

 

En effet, la menace posée par la LRA s’est manifestée de manière dramatique ces derniers jours dans la localité de Pambayamba. Des informations indiquent que des assaillants présumés ont enlevé deux jeunes non loin de Sam-Ouandja, ET ONT DONNÉ UNE SOMME DE 500 MILLES FRANCS CFA À L’UN D’EUX POUR se rende dans le centre-ville pour LEUR acheter des tramadol. Cette tactique cruelle, utilisée pour contraindre les villageois à coopérer, met en évidence la nature brutale des opérations de la LRA dans CETTE ZONE.

 

Et ce N’EST PAS TOUT ! QUELQUES JOURS PLUS TARD, LE LUNDI 1 AVRIL, CES COMBATTANTS ONT capturé  vers 11h, huit habitants de OUANDJIA, dont six hommes, deux femmes et deux enfants, en route vers le marché de OUADDA. Après avoir enduré des tortures et été dépouillées de leurs biens à KOUMOU, village situé à 55 KM sur l’axe OUADDA, ces personnes ont été libérées le lendemain 02 avril vers 5 heures du matin.

 

Selon des témoins interrogés par la rédaction du CNC, ces événements ont déclenché une vague de peur et d’indignation parmi les riverains. Nombreux sont ceux qui appellent à un renforcement urgent de la présence des Forces armées centrafricaines (FACA) dans la région pour contrer cette menace persistante. Cependant, l’arrivée lundi dernier de mercenaires du groupe Wagner à Sam-Ouandja pour tenter de ramener de l’ordre, mais les deux groupes ne se sont pas affrontés pour l’heure.

 

Il convient de rappeler que les Mercenaires russes ont été dépêchés dans la localité pour soutenir les opérations de sécurité, mais leur présence n’a pas encore eu l’effet dissuasif escompté sur les éléments de la LRA. En raison de la complexité et de la mobilité des assaillants, il est difficile pour les forces de sécurité de les traquer et de les neutraliser efficacement. Les résidents craignent que la situation ne s’aggrave encore si des mesures adéquates ne sont pas prises rapidement.

 

Par Moïse Banafio

 

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Violence à Bohong : Des cultivateurs brutalisés dans une affaire de vol de bétail, environ 17 morts

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Violence à Bohong : Des cultivateurs brutalisés dans une affaire de vol de bétail, environ 17 morts

 

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CopyrightCNC

 

Bangui, 04 avril 2024 (CNC)  

 Dans la commune de Bocaranga, non loin de Bouar, un tragique incident a secoué la paisible localité de Bohong. Le mardi 2 avril 2024, vers 10 heures du matin, un groupe d’hommes armés, dont l’identité reste inconnue, a mené une action violente à la suite d’un vol présumé de bétail. Le bilan provisoire fait état de 17 morts.

 

Selon les informations recueillies, ces individus armés ont rassemblé 13 agriculteurs dans un champ, situé à environ 10 kilomètres à la périphérie de la ville, avec l’intention de les interroger sur la disparition de plusieurs bovins appartenant à des éleveurs locaux. Insatisfaits des réponses apportées par les agriculteurs, les assaillants ont eu recours à des actes de violence extrêmes à leur encontre, les tuant tous, selon les autorités locales.

 

Des témoins ont décrit des scènes de brutalité où les 13 agriculteurs ont été violemment agressés et tuer avant que les assaillants ne quittent les lieux. La cruauté de ces actes a suscité une profonde indignation au sein de la population locale et au-delà.

 

Face à cette escalade de la violence et à l’insécurité croissante, les habitants de Bohong ont pris des mesures de précaution en évacuant la ville, cherchant refuge ailleurs pour échapper à la menace imminente.

 

Mercredi matin, en signe de solidarité et de réponse à cette situation alarmante, chaque famille a mobilisé ses membres pour rechercher les leurs, victimes de cette violence aveugle. Cependant, ce mercredi, les corps des 4 autres personnes ont été retrouvées à quelques kilomètres de Bohong, portant en tout le nombre des victimes à 17. Les autorités locales pointent du doigt les éléments de 3R.  

 

Cette triste affaire suscite de sérieuses inquiétudes quant à la sécurité et à la stabilité de la région. Les autorités locales et les forces de sécurité sont appelées à agir rapidement pour identifier et traduire en justice les responsables de ces actes odieux, tout en s’efforçant de rétablir la confiance et la tranquillité au sein de la communauté de Bohong.

 

Dans un contexte où la population est confrontée à de multiples défis, allant de la sécurité alimentaire à la protection des droits fondamentaux, cet événement souligne l’urgence d’une action collective pour promouvoir la paix et la stabilité dans la région.

 

La résilience et la solidarité des habitants de Bohong sont mises à l’épreuve, mais leur détermination à surmonter ces épreuves est palpable. Il est impératif que les autorités compétentes prennent des mesures décisives pour assurer la sécurité et le bien-être de tous les citoyens, afin que la communauté puisse se reconstruire et prospérer dans la paix et la sécurité.

 

Par Fortuné Boberang

 

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À Alindao : Un incendie criminel ravage un camp de déplacés des peuls

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À Alindao : Un incendie criminel ravage un camp de déplacés des peuls

 

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Photo CNC

 

 

Bangui, 04 avril 2024 (CNC)  

 À Alindao, dans la préfecture de la Basse-Kotto, une partie du camp de déplacés des peuls a été engloutie mardi dernier par les flammes.

 

Aucun blessé n’a été signalé, mais une vingtaine d’abris ont été ravagés, entraînant des pertes matérielles massives.

Les déplacés, qui appartiennent à la communauté peule, lancent un appel à l’aide humanitaire.

L’incendie s’est déclaré vers 12 heures sous un soleil de plomb.

 

Selon des témoins, les flammes ont pris naissance dans une hutte avant de se propager. Vingt-quatre abris ont été détruits sur le site. Les déplacés et quelques riverains ont réussi à circonscrire l’incendie, mais les dégâts matériels sont importants.

Ali Mahmat est le chef de bloc du camp de déplacés de la FAPS :

« Lundi, une personne non identifiée a mis le feu à une cabane. Nous avons réussi à contenir l’incendie. Ce mardi encore, vers 12 heures, la même personne a incendié un abri et les incendies ont ravagé plusieurs habitations sur le site . Alertés, les habitants du quartier de Bongiville nous ont secourus en récupérant quelques matériaux. Mais certaines personnes déplacées ont perdu des matelas, de la nourriture et d’autres biens. Trois personnes se sont évanouies à cause des flammes. Ils ont été évacués vers l’hôpital ».

 

Assis sous un manguier avec un regard désespéré, mascène, un père de cinq enfants s’inquiète de la situation de sa famille :

« Ma hutte a été réduite en cendres. Nous n’avons récupéré qu’un pot et une tasse. J’ai perdu des matelas, des bâches et d’autres matériaux. Nous sommes sous un manguier et nous ne savons pas où dormir, d’autant plus qu’il risque de pleuvoir. Nous demandons au gouvernement et aux ONG de nous aider.

 

Le site des déplacés d’Afaf, situé en face de l’hôpital d’Alindao, accueille depuis 2016 près de 300 membres de la communauté peule.

Ils ont fui la violence armée dans la région.

Certains craignent d’autres incendies pendant cette saison sèche.

 

Par         Firmin Gallo

 

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Relance économique à Kouango : un nouveau chapitre s’ouvre avec la coopérative agricole

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Relance économique à Kouango : un nouveau chapitre s’ouvre avec la coopérative agricole

 

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un nouveau chapitre s’ouvre avec la coopérative agricole

 

 

Bangui, 04 avril 2024 (CNC)  

 A Kouango, au sud-est de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, une étape prometteuse vers la prospérité locale est en train d’émerger.

 

Au cœur de l’initiative

 

En cette journée mémorable, la communauté de Kouango a été témoin d’un événement important pour son avenir économique et social. La présentation officielle du nouveau bureau de la coopérative agricole, dédié à la relance économique de la région, a réuni une assemblée diversifiée et engagée. Organisé dans l’enceinte respectée de l’hôtel de ville, le rassemblement a vu la participation active des autorités administratives locales, soulignant l’importance de ce projet ambitieux.

 

Une vision partagée

 

Le sous-préfet de Kouango, s’exprimant en sango, la langue qui bat le cœur de la République centrafricaine, a souligné l’importance cruciale de l’agriculture dans le tissu économique du pays.

« Notre terre est notre plus grand atout. Cette coopérative est la clé de notre autosuffisance et de notre prospérité future », a-t-il déclaré, saisissant l’essence de l’initiative.

 

Le représentant du maire, parle également à Sango, a renforcé ce message d’unité et de détermination.

« Ensemble, nous sommes invincibles. Cette coopérative est le début d’une nouvelle ère pour Kouango », a-t-il déclaré, soulignant la volonté commune de voir la communauté s’épanouir.

 

Le président de la coopérative, porteur d’une vision stratégique pour le développement agricole durable de la région, a présenté les principaux objectifs du projet.

« Notre objectif est de moderniser notre agriculture, d‘  améliorer les conditions de vie de nos agriculteurs et d’assurer la sécurité alimentaire de notre population », a-t-il expliqué, esquissant les contours d’un avenir plus vert et plus prospère.

 

Les participants, en grand nombre, ont exprimé leur soutien et leur enthousiasme pour le projet.

« C’est une occasion en or pour Kouango », a déclaré un agriculteur local, reflétant l’optimisme général.

 

Le Secrétaire général, s’exprimant à la fois en français et en sango, a abordé l’aspect inclusif et fédérateur de la coopérative.

« Nous construisons plus qu’une coopérative ; Nous tissons les fils d’une communauté unie et résiliente », a-t-il conclu, soulignant l’importance de la collaboration et de l’engagement communautaire.

 

Perspectives encourageantes

 

Cette coopérative agricole n’est pas seulement un projet économique, elle symbolise une volonté commune de prendre en main le destin de Kouango. Il promet de stimuler l’économie locale, d’améliorer la productivité agricole et, par extension, de renforcer la cohésion sociale dans une région prête à relever les défis de demain.

 

Kouango ouvre un nouveau chapitre, plein d’espoir et de promesses, vers un avenir florissant.

 

Ce moment constitue un tournant dans la trajectoire de développement de Kouango, montrant que la voie du progrès réside dans l’unité, l’innovation et, surtout, une foi inébranlable dans les capacités locales à générer un changement durable.

 

Bertrand Yékoua

 

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Ouverture de la 24e session de formation des leaders de l’Union des Sœurs de l’Église évangélique baptiste

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Ouverture de la 24e session de formation des leaders de l’Union des Sœurs de l’Église évangélique baptiste

 

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CopyrightCNC

 

Bangui, 04 avril 2024 (CNC)  

 Cantonnier, Nana-Mambéré, Le mardi 2 avril 2024 a marqué le début d’une session de formation de cinq jours pour les responsables de l’Union des sœurs de l’Église évangélique baptiste (EEB) à Cantonnier, une ville frontalière du Cameroun. Sous la houlette du pasteur Emmanuel Goudy, cette session inaugurale a débuté par un hommage aux femmes avec l’hymne de l’Union des Sœurs.

 

Olivia Yanguenji, coordinatrice de l’Union des Sœurs, a prononcé un discours marquant l’ouverture de cette conférence, soulignant son importance pour l’Église.

 

Des leaders de différentes régions telles que Bangui, Bayanga, Nola, Bania, Gamboula, Berberati, Carnot, Gadzi, Baoro, Douaka, Bouar, Niem, Baboua, Boom, Amadagaza et Cantonnier ont participé à cette formation.

 

Dans son allocution d’ouverture, Mme Olivia Yanguenji a exprimé sa gratitude aux participants, aux autorités ecclésiastiques et administratives présentes, ainsi qu’aux invités de marque. Elle a rappelé que le mouvement de l’Union des sœurs a été officiellement reconnu par l’Église évangélique baptiste en 1996 lors d’une réunion du comité exécutif à Nola.

 

Elle a souligné que l’objectif principal de ce mouvement est de renforcer l’union entre les sœurs, de promouvoir des actions spirituelles telles que l’évangélisation et la mission, ainsi que des actions de développement dans divers domaines, notamment la santé, l’éducation, les droits de l’homme et la réduction de la pauvreté.

 

Mme Yanguenji a également discuté de l’évolution du leadership au sein de l’Union des Sœurs, rappelant les coordinatrices précédentes et soulignant son rôle actuel dans l’organisation de formations, de conférences et de séminaires.

 

Pour cette 24e session de formation, le thème retenu est « Le modèle de bibliothèque des leaders transformationnels », qui sera développé par la Dre Saint-Fourin. Parmi les sujets abordés, citons également l’accompagnement pastoral, enseigné par le référent Mathieu Maté.

 

Mme Yanguenji a conclu son discours en remerciant chaleureusement l’Eglise locale de Cantonnier d’avoir accueilli cet événement et en exprimant sa gratitude à toutes les sœurs venues de différentes régions malgré les difficultés économiques. Elle a encouragé les participants à être diligents et attentifs pendant les enseignements.

 

Enfin, elle a remercié tous les orateurs et invités pour leurs contributions et leur présence, concluant par des bénédictions pour tous.

 

Il convient de noter que cette ouverture officielle marque le début d’une semaine intense de partage, de formation et de communion pour les responsables de l’Union des Sœurs de l’Église évangélique baptiste, démontrant leur engagement dans la foi et le service.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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La récolte traditionnelle des termites ailés à Batangafo : un spectacle et un délice culinaire

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La récolte traditionnelle des termites ailés à Batangafo : un spectacle et un délice culinaire

 

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Un groupe de femmes et d’enfants travaillant sur des termitières à Batangafo. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 03 avril 2024 (CNC)

 Dans la ville de Batangafo, située dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, une tradition culinaire unique prend vie avec l’arrivée des premières pluies de la saison. La semaine dernière, un phénomène remarquable a rassemblé la population locale dans une célébration vibrante et sonore marquant le début d’une récolte spéciale : celle des termites ailés, communément appelées les « Bobo ».

 

Comme une cérémonie ancestrale, les habitants de Batangafo, armés de tambours, des casseroles,  des marmites et de cloches, ont convergé vers les termitières. Le bruit incessant, rythmé par des coups répétés sur les cloches, résonne dans toute la ville. Cette cacophonie n’a qu’un seul but : favoriser le vol massif des termites ailés, attirés et désorientés par le bruits des casseroles.

 

Les termites ailés, appelés Bobo, sortant en masse de leurs abris souterrains, se dirigent instinctivement vers la source de bruit. Là, des paniers astucieusement placés les attendent, transformant leur vol en une récolte abondante. Les citadins, équipés de ces paniers et parfois même de sacs, capturent ainsi des quantités impressionnantes de termites.

 

Une fois la récolte terminée, la transformation a lieu. Les termites sont préparés de différentes manières : grillés, frits, ou même incorporés dans des plats plus élaborés. Cette pratique culinaire, ancrée dans la tradition du pays en général, n’est pas seulement un moyen de subsistance ; C’est une manifestation de la culture et de l’ingéniosité.

 

Les bienfaits nutritionnels de ces insectes ne sont plus à démontrer. Riches en protéines, en graisses saines et en minéraux, les termites ailés offrent une alternative alimentaire durable et économique. Mais au-delà de leur valeur nutritive, c’est le rituel collectif, le partage et la préparation communautaire qui ont une signification culturelle.

 

Ce phénomène, spectaculaire à observer, est un témoignage vivant de l’harmonie entre les habitants de Batangafo et leur environnement naturel. Il reflète une compréhension profonde des cycles de la nature, exploités de manière durable pour nourrir une communauté.

 

Il convient de rappeler que la chasse aux termites à Batangafo est bien plus qu’une activité économique, c’est une célébration de la vie, une expression de la culture centrafricaine et un exemple éloquent de la relation symbiotique entre l’homme et la nature. Cette tradition, transmise de génération en génération, continue d’enrichir le tissu social de la région, offrant un festin pour le corps et l’esprit.

 

En observant cette tradition, nous nous rappelons la richesse des cultures à travers le monde et l’importance de préserver ces pratiques uniques pour les générations futures.

 

Par Alain Nzilo

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La montée en puissance de l’Association des Victimes de Spoliation de Djoubaye   : Un Combat pour la Justice

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La montée en puissance de l’Association des Victimes de Spoliation de Djoubaye   : Un Combat pour la Justice

 

Centrafrique.org/la-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-de-lhomme-en-rca/le-ministre-detat-en-charge-de-la-justice-arnaud-djoubaye-abazene-copyright-cnc/” rel=”attachment wp-att-51969″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Le-ministre-dEtat-en-charge-de-la-justice-Arnaud-Djoubaye-Abazene-copyright-CNC-450×338.jpg” alt=”Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

 

Bangui, 04 avril 2024 (CNC)

Lassociation des victimes de Spoliation de Djoubaye Abazène (AVSD)  s’apprête à entrer en scène, un mouvement déterminé à faire entendre la voix des innombrables familles victimes des agissements criminels de Monsieur Arnaud Djoubaye Abazène, actuel Ministre de la Justice en République Centrafricaine. Leur objectif : mettre en lumière les actes de spoliation et d’exploitation perpétrés par ce dernier, et œuvrer à la restitution des biens dérobés, en mobilisant les instances judiciaires nationales et internationales.

 

« Les actions de Djoubaye ont détruit nos vies ; Nous avons perdu nos biens et même nos proches à cause de lui. Nous réclamons justice pour nos souffrances », témoigne un membre d’une famille victime du ministre Djoubaye.

 

Le nom de Djoubaye résonne aujourd’hui comme un symbole de souffrance et d’injustice pour de nombreuses familles. Dès ses premiers pas dans la sphère publique en tant que magistrat, il aurait entamé un chemin sombre jonché d’exploitation, de détournement de biens et de manœuvres mafieuses. Les témoignages recueillis révèlent un mode opératoire cruel, impliquant le blocage de véhicules, le détournement de fonds, voire la manipulation de situations entraînant parfois la mort tragique de certaines victimes.

 

« Nous étions une famille prospère, mais à cause de Djoubaye, nous avons tout perdu. Il a détourné nos biens et a introduit la misère dans nos vies », s’alarme Zéphirin Souroungba, l’une des victimes de la spoliation perpétrée par Abazène.

 

Les ramifications de ses actions s’étendent sur plusieurs décennies, avec d’importants épisodes de pillage pendant son mandat de ministre des Transports pendant le régime de transition de son frère Michel Djotodia entre 2013 et 2014. Des sommes colossales, jusqu’à 150 millions par mois de francs CFA, auraient été détournées pour alimenter ses propres desseins. Les fruits de ces malversations se matérialisent sous la forme d’imposants bâtiments, témoignant de l’impunité dont il jouit depuis trop longtemps.

 

Face à cette impunité, l’AVSD se dresse comme un rempart, déterminé à rétablir la justice et à obtenir réparation pour les familles lésées. Leur stratégie repose sur une double action : d’une part, la mobilisation pour la reconnaissance des préjudices subis par les autorités nationales et internationales, et d’autre part, la volonté de saisir les biens illégalement acquis par Djoubaye en guise d’indemnisation des victimes.

 

Dans un contexte où les dispositifs judiciaires peinent à répondre aux attentes des citoyens centrafricains, l’AVSD incarne l’espoir d’une réparation effective et d’une lutte contre l’impunité. Leur engagement témoigne de la résilience du peuple centrafricain face aux injustices et à la corruption qui minent les fondements de la société.

 

Il convient de noter que l’émergence de l’AVSD marque un tournant décisif dans la quête de justice en République centrafricaine. Au-delà de la restitution des biens, c’est la dignité et la voix des victimes qui réclament désormais d’être entendues. L’histoire se souviendra de ce mouvement comme d’un exemple de courage et de détermination dans la lutte contre l’impunité et pour la protection des droits fondamentaux des citoyens.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Arrivée massive à Bangui des équipements lourds d’exploitation minière du groupe Wagner

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Arrivée massive à Bangui des équipements lourds d’exploitation minière du groupe Wagner

 

Vue élargie d’un camion chargé d’un tracteur sur l’avenue de 15 mars en construction à Bangui, avec des habitants et des structures en bois.
arrivée à Bangui des équipements lourds d’exploitation minière du groupe Wagner. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 03 avril 2024 (CNC)  

 La ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine,  connaît des développements significatifs avec l’arrivée la semaine dernière des lourds équipements d’exploitation minière du groupe Wagner.

 

La scène qui s’est déroulée la semaine dernière à Bangui, la capitale de la République centrafricaine, est familière. De la machinerie lourde d’exploitation minière du groupe Wagner se dirige vers le camp Kassaï militaire , dans le septième arrondissement de Bangui. Ce spectacle, bien que courant depuis plus de cinq ans, marque cette fois-ci l’arrivée de nouveaux équipements miniers de qualité supérieure. Le groupe Wagner, une société criminelle russe, s’est profondément enraciné dans les ressources minières de Ndachima, dans la préfecture de la Ouaka,  et de Boda, dans la préfecture de la Lobaye, démontrant ainsi son emprise durable sur le secteur minier du pays.

 

L’équipement, provenant de Russie et passant par le port de Douala au Cameroun avant d’atterrir  en République centrafricaine, , représente un ajout récent à l’arsenal substantiel que Wagner a accumulé au fil des ans. Leur déploiement dans des zones stratégiques telles que Ndachima, près de Bambari, dans la Ouaka et Boda, dans la province de la Lobaye, est le dernier chapitre d’une longue histoire d’exploitation minière par Wagner en République centrafricaine.

Un camion militaire transportant un équipement d’exploitation minière traverse la ville de Bangui, ici, à Gobongo, sur l’avenue du 15 mars à Bangui, bordée de commerces et de taxis.
Arrivée à Bangui des équipements lourds de Wagner pour l’exploitation minière. CopyrightCNC

 

« Cela fait des années que nous regardons passer ces machines, raconte un habitant de Bangui, « mais chaque nouvelle livraison nous rappelle que l’exploitation  de nos richesses par Wagner continue ».  Ce sentiment est largement partagé, ce qui crée un sentiment d’inquiétude quant à l’avenir des ressources naturelles du pays.

 

L’expertise du groupe Wagner dans l’extraction des minéraux précieux de la RCA est indéniable. Cependant, cette expertise s’accompagne de son lot de controverses. « Les emplois promis par le groupe Wagner sont souvent payés très inférieurs à la normale, et comportent également de graves risques  mortels», explique un expert local des droits de l’homme.

« Des rapports et des témoignages faisant état de violences et même de décès parmi les travailleurs, ont jeté une ombre sur ces possibilités d’emploi. »

 

Ainsi, la promesse d’emploi du groupe Wagner est accueillie avec scepticisme par les centrafricains. « Nous connaissons les risques », confirme un père de famille Bambari, « mais la nécessité oblige certains à accepter ces emplois dangereux. » Cette réalité souligne un profond désespoir face à l’absence d’alternatives viables.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Déni et réalité : le fossé flagrant entre les paroles du procureur et la dure réalité des droits humains

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Déni et réalité : le fossé flagrant entre les paroles du procureur et la dure réalité des droits humains

 

Centrafrique.org/drame-a-locrb-un-detenu-victime-de-torture-des-mercenaires-russes-decede-en-plein-tribunal/le-magistra-benoit-narcisse-foukpio-procureur-de-la-republique-pres-tgi-bangui/” rel=”attachment wp-att-70682″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Le-magistra-Benoit-Narcisse-Foukpio-Procureur-de-la-Republique-pres-TGI-Bangui-450×319.jpg” alt=”Le magistra Benoit Narcisse Foukpio, Procureur de la République près TGI Bangui” width=”450″ height=”319″ />
Le magistra Benoit Narcisse Foukpio, Procureur de la République près TGI Bangui

 

 

Bangui, 03 avril 2024 (CNC)

 Le procureur de la République s’exprime à la radio Guira FM, un gouffre se creuse entre ses affirmations et les vérités vécues sur le terrain. Une dichotomie qui mérite une analyse.

 

Lors de sa récente intervention radiophonique sur Guira FM de la Minusca dans l’émission « Carrefour des droits de l’homme », le procureur de la République a présenté une version des faits qui semble étrangement éloignée de la réalité quotidienne des citoyens. Sa déclaration, bien que pleine d’assurance, s’est rapidement heurtée à la complexité et à la gravité des situations rapportées par les témoins et les victimes de violences et de violations des droits de l’homme dans le pays.

 

Le procureur, avec une aisance rhétorique, a récité son cours de l’ÉNAM, espérant peut-être brosser un tableau rassurant de la situation des droits de l’homme dans le pays. Cependant, les témoignages recueillis sur le terrain racontent une toute autre histoire, marquée par des violations flagrantes des droits de l’homme, en particulier à l’encontre des plus vulnérables : les enfants.

 

Des informations inquiétantes recueillies par la rédaction du CNC indiquent que des mineurs, des adolescents et des enfants ont été arrêtés par des forces de l’ordre et les mercenaires du groupe Wagner  . Ces jeunes individus, loin de toute forme de criminalité, se retrouvent jetés dans les abîmes d’un système judiciaire qui semble les abandonner à leur sort dès leur arrestation. Les conditions de détention à l’Office central de répression du banditisme (OCRB), suivies de leur transfert au camp de Roux, suscitent de vives inquiétudes. Des cellules surpeuplées, des conditions insalubres, où la maladie et la faim sont quotidiennes, et où la mort semble parfois être la seule échappatoire.

 

Des témoins parlent de traitements inhumains, de tortures, d’enfants battus et battus, certains succombant à leurs blessures sous le regard indifférent des autorités. Ces récits sont d’autant plus déchirants qu’ils contrastent fortement avec le discours officiel du procureur, qui semble ignorer la gravité et l’urgence de ces situations.

 

L’interview du procureur, loin d’être un cas isolé, met en lumière un problème plus large : le déni et la minimisation des violations des droits de l’homme par des entités censées les protéger. Ce clivage entre le discours officiel et la réalité vécue par la population soulève des questions fondamentales sur la crédibilité et l’efficacité des institutions chargées de défendre les principes des droits de l’homme dans le pays.

 

La situation exige une attention immédiate et des mesures concrètes. Il ne suffit pas de reconnaître l’existence de ces problèmes ; Il est impératif d’agir de manière décisive pour protéger les plus vulnérables et restaurer la confiance dans les institutions censées défendre les principes fondamentaux des droits de l’homme.

 

La divergence entre les déclarations du procureur et la réalité des droits de l’homme en République centrafricaine est alarmante. Une réflexion profonde et des actions concrètes sont nécessaires.

 

Par Éric Azoumi

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En Centrafrique, la Canicule s’empare de Paoua 

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En Centrafrique, la Canicule s’empare de Paoua 

 

Ville de Paoua. AFP

 

 

Bangui, 03 avril 2024 (CNC)  

La ville de Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, connaît une vague de chaleur sans précédent, poussant ses habitants à s’adapter.

 

Paoua, ville située dans le nord-ouest de la République centrafricaine, fait face à une vague de chaleur extrême. Cette semaine, les températures ont grimpé jusqu’à 40 degrés Celsius, une situation difficile pour ses habitants. Si le phénomène n’est pas isolé, touchant presque tout le pays, c’est à Paoua que la situation attire particulièrement l’attention.

 

En l’absence d’action de la part des autorités, c’est la population locale elle-même qui prend les devants pour faire face à cette vague de chaleur. Les familles mettent en œuvre diverses stratégies pour se protéger de la chaleur accablante. Parmi ceux-ci, l’importance de l’hydratation est soulignée, avec des recommandations pour les enfants de boire de l’eau régulièrement.

 

Mais l’adaptation ne s’arrête pas là. La recherche de l’ombre devient une activité quotidienne, en particulier sous les majestueux manguiers, où les familles trouvent un soulagement temporaire. Cet acte simple mais vital illustre la capacité d’adaptation de la population aux conditions climatiques extrêmes.

 

Témoignages de résilience :

 

Sonia, mère de trois enfants, résidente du quartier Combattant, raconte :

« Nos enfants ne sortent pour jouer qu’au coucher du soleil. D’ici là, nous faisons tout pour les garder au frais ».

Étienne, un agriculteur local, explique :

« C’est la saison des récoltes, mais le travail est deux fois plus dur par cette chaleur. Nous ajustons nos horaires, en travaillant à l’aube ou au crépuscule ».

 

Ces histoires individuelles témoignent d’une prise de conscience collective et d’une capacité à innover face aux défis environnementaux croissants. L’initiative des habitants de Paoua soulève des questions sur la durabilité et les mesures préventives à long terme contre le changement climatique.

 

Il y’a lieu de rappeler que la canicule à Paoua révèle la force et l’ingéniosité de ses habitants dans l’adversité.

 

Par Gaël Boberang

 

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Manipulation et mensonges : la crise de crédibilité au cœur du MCU

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Manipulation et mensonges : la crise de crédibilité au cœur du MCU

Centrafrique.org/evariste-ngamana-premier-vice-president-de-lassemblee-nationale-titulaire-dun-faux-diplome/evariste-ngamana-2/” rel=”attachment wp-att-57029″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/Evariste-Ngamana-450×443.jpg” alt=”Évariste Ngamana” width=”450″ height=”443″ />
Évariste Ngamana, premier vice- Président de l’Assemblée nationale

 

 

Bangui, 03 avril 2024 (CNC)  

 La récente déclaration du porte-parole du Mouvement des cœurs unis (MCU) sur Radio Ndékè-Luka a déclenché une vague de critiques, tant sur les réseaux sociaux que dans les rues de la capitale Bangui, mettant en lumière une profonde crise de confiance au sein de la sphère politique centrafricaine.

 

Dans un contexte où la République centrafricaine (RCA) peine à se remettre de décennies de crises, l’interview d’Évariste Ngamana, porte-parole du Mouvement des cœurs unis (MCU), sur Radio Ndékè-Luka, a jeté une ombre de discorde sur la réalité socio-économique et politique du pays. Malgré les affirmations optimistes de Ngamana, l’analyse des faits révèle un décalage frappant entre le discours officiel et la réalité vécue par la population centrafricaine.

 

L’économie en question

 

Alors que Ngamana célèbre les progrès économiques réalisés sous la présidence de Faustin Archange Touadera, les chiffres brossent un tableau moins rose. Selon le dernier rapport de la Banque mondiale, près de 72% des Centrafricains vivent dans l’extrême pauvreté avec moins de 1000 francs CFA par jour, et que le pays est classé par le PNUD avant dernier mondial sur l’indice du développement humain.

« On ne peut pas se réjouir d’un progrès fictif alors que la majorité de nos concitoyens luttent au jour le jour pour survivre », souligne Patrick, économiste centrafricain. Les efforts de mobilisation des ressources intérieures et le paiement des arriérés ne suffisent pas à masquer la persistance de la précarité économique du pays.

 

Sécurité et développement humain : la fissure

 

Le porte-parole du MCU souligne des progrès significatifs en matière de sécurité en soulignant l’augmentation du nombre de soldats, qui est passé de 5 000 à 20 000 hommes. Cependant, l’amélioration quantitative ne se traduit pas nécessairement par une amélioration qualitative de la sécurité. Les témoins sur le terrain font état d’une réalité différente, où la sécurité reste précaire dans plusieurs régions.

« Augmenter les effectifs sans améliorer les conditions de vie et sans fournir une formation et un équipement militaire adéquats aux éléments déployés ne résout pas le problème sous-jacent », a déclaré un officier de l’armée qui souhaite garder l’anonymat.

 

La liberté d’expression et la démocratie en jeu

 

Face aux accusations de répression de l’opposition, de la société civile et des médias, Ngamana réfute les rapports de Human Rights Watch qu’il qualifie de « biaisés ». Pourtant, la restriction de l’espace démocratique est une préoccupation croissante dans le pays.

« Ce n’est pas parce que le gouvernement réussit à créer sa propre opposition appelée UFDO, dont le leader est au gouvernement, que la liberté d’expression est respectée », commente un journaliste indépendant.

Le cas du député de l’opposition Dominique Yandocka, emprisonné depuis le 15 décembre sur la base de fausses accusations de tentative de coup d’État, en attente de son jugement, pose des questions sur l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques.

 

Infrastructures et services publics : des promesses non tenues

 

Malgré les affirmations de Ngamana, les problèmes d’infrastructure, tels que l’accès à l’eau potable et l’état des routes, restent critiques.

« Nous attendons toujours que les promesses de développement se matérialisent en actions concrètes », déplore un enseignant de Mobaye, faisant écho à la frustration généralisée face à l’absence de progrès concrets dans le secteur de l’éducation.

 

L’interview d’Évariste Ngamana révèle un fossé entre le discours officiel et la réalité des Centrafricains.

 

Il convient de noter que cette analyse va au-delà du dénouement des fils d’un discours politiquement chargé ; Il met en évidence la responsabilité des dirigeants envers leur peuple. Face à des défis multidimensionnels, la RCA mérite une approche honnête et pragmatique, loin des illusions de progrès vendues par le MCU. Le chemin vers le développement est long et semé d’embûches, mais il commence par la reconnaissance des réalités, et non par leur déni.

 

Par Alain Nzilo

 

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Les affirmations du Président Touadera sur la santé en RCA sous le feu des critiques

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Les affirmations du Président Touadera sur la santé en RCA sous le feu des critiques

 

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Hôpital de Koui. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.

 

 

Bangui, 03 avril 2024 (CNC)  

 Samedi dernier, le discours du président Faustin Archange Touadéra sur les progrès de la santé en République centrafricaine (RCA) a été accueilli avec scepticisme et critiques. Tout en se vantant des progrès réalisés malgré les difficultés financières du pays, de nombreux observateurs contestent vigoureusement ses affirmations.

 

  1. Touadera a déclaré que son gouvernement avait fait des efforts considérables pour améliorer les conditions sanitaires de la population. Cependant, ses propos ont été jugés démagogiques et déconnectés de la réalité par de nombreux experts centrafricains.

 

Malgré les déclarations positives du président, la situation sur le terrain est très différente. Les critiques abondent quant à l’efficacité de la politique de santé publique de son gouvernement. En effet, les structures médicales à travers le pays souffrent de graves carences en termes d’infrastructures et de personnel qualifié.

 

Les chiffres cités par M. Touadera concernant le recrutement des professionnels de santé peuvent sembler impressionnants à première vue, mais ils cachent une réalité plus sombre. Les rapports de terrain indiquent que le manque de ressources humaines qualifiées reste un problème majeur et que les soins de santé de base restent inaccessibles à de nombreux citoyens.

 

Par ailleurs, les promesses de M. Touadéra concernant l’indépendance vaccinale du pays et l’introduction de nouveaux vaccins apparaissent plus comme des slogans politiques que des engagements concrets. Alors que la RCA continue de lutter contre des maladies évitables telles que le paludisme et l’hépatite virale, les progrès dans ce domaine restent stagnants et les ressources allouées restent limitées.

 

L’opposition politique n’a pas tardé à réagir aux propos du président. Jean-Pierre Mara, ancien député de Mala, a sévèrement critiqué le bilan de M. Touadéra en matière de santé, soulignant que les discours grandioses ne suffisent pas à dissimuler les lacunes criantes du système de santé du pays.

 

Il est à noter que le discours du président Touadéra sur les soins de santé en RCA a été largement perçu comme une tentative de se présenter sous un jour favorable, malgré la réalité désastreuse sur le terrain. Tant que des actions concrètes ne seront pas prises pour remédier aux carences du système de santé, les paroles creuses du gouvernement ne feront que renforcer le désenchantement et la méfiance de la population à l’égard de ses dirigeants.

 

Par Anselme Mbata

 

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À Obo, le président du tribunal, cumulant les fonctions de Procureur, annonce la reprise des activités judiciaires

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À Obo, le président du tribunal, cumulant les fonctions de Procureur, annonce la reprise des activités judiciaires

 

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Bangui, 03 avril 2024 (CNC)  

 La justice à Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, a entamé une nouveau chapitre avec le nouveau président de la Cour à sa tête, déterminé à relever les défis.

 

La normalisation du système judiciaire à Obo, après une longue interruption, apporte un nouvel espoir à la population. L’intervention de Lionel Jospin Badonga, président du tribunal de grande instance de la ville, sur Radio Guira, met en lumière les défis et les aspirations d’un système judiciaire en quête de réforme et d’efficacité.

 

Le centre de détention : un chaînon manquant

 

Le problème le plus important et le plus urgent est l’absence d’un centre de détention conforme aux normes. Comme le souligne M. Badonga, l’objectif de la chaîne pénale est compromis sans cet élément clé. Le système judiciaire est contraint à un exercice d’équilibriste, souvent résolu par le transfert des condamnés dans des juridictions voisines disposant de l’infrastructure nécessaire. Cette solution palliative, loin d’être durable, souligne l’urgence d’une réponse adaptée aux besoins locaux.

 

Un appel à l’aide

 

  1. Badonga lance un vibrant appel aux autorités et aux partenaires au développement pour qu’ils remédient à cette lacune en matière d’infrastructures. Son plaidoyer révèle les enjeux judiciaires dans une région aux prises avec d’importants défis sécuritaires et institutionnels. Il est essentiel de s’attaquer à ce problème pour achever la chaîne pénale et rétablir la confiance dans le système judiciaire.

 

Solutions temporaires et reprise des audiences

 

Malgré les obstacles, le terrain d’Obo s’adapte. Avant l’arrivée de M. Badonga, des solutions temporaires, telles que l’utilisation de salles de sécurité pour les unités de police, ont été mises en œuvre pour pallier l’absence d’un centre de détention. Avec son arrivée, le rythme des audiences publiques devrait s’accélérer, marquant une étape vers la normalisation de l’accès à la justice pour les habitants d’Obo et des environs.

 

Un juge aux multiples casquettes

 

La seule présence de M. Badonga à la tête de la Cour, assumant simultanément les rôles de président, de procureur et d’autres fonctions, témoigne de la précarité des ressources humaines au sein du système judiciaire local. Cette situation illustre les défis auxquels sont confrontées les institutions judiciaires dans des contextes aux ressources limitées et met en évidence la résilience et la polyvalence de ceux qui s’engagent à maintenir l’ordre judiciaire.

 

Un appel à la collaboration

 

Le président de la Cour exhorte le public à abandonner la justice personnelle en faveur du système judiciaire officiel. Ce message met l’accent sur l’importance de la confiance et de la coopération entre les citoyens et les institutions judiciaires pour le maintien de la paix sociale et la résolution équitable des conflits.

 

L’engagement de la Haute Cour d’Obo en faveur de la justice dévoile les défis et les espoirs d’un système en quête de réforme et de soutien.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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Centrafrique : sérieuse Difficulté d’accès à l’eau potable à Dissikou, près de Kaga-Bandoro

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sérieuse Difficulté d’accès à l’eau potable à Dissikou, près de Kaga-Bandoro

 

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Un village à 50 kilomètres de Kaga-Bandoro sur l’axe Ouandago. CopyrightCNC

 

Bangui, 03 avril 2024 (CNC)  

 La quête quotidienne d’eau potable est un combat permanent pour les habitants de Dissikou, situé à 60 kilomètres de Kaga-Bandoro, en cette saison sèche. Privés d’options adéquates, ils dépendent principalement de l’eau du Marigot, ce qui entraîne de graves problèmes de santé.

 

Selon Blondine Débat, une habitante, l’accès à l’eau potable est un enjeu majeur.

« Nous quittons la maison à 5 heures du matin pour aller au Marigot. Nous devons d’abord nous battre pour avoir de l’eau », dit-elle. Cette situation pousse les habitants à parcourir de longues distances, même pour des besoins de base comme l’irrigation des champs.

 

Fred Daniel Pungakola, chef du groupe, a exprimé sa frustration face à l’inaction des autorités. Malgré de multiples appels aux autorités centrafricaines et aux ONG, aucune réponse satisfaisante n’a été apportée.

« Nous souffrons vraiment de l’absence de forage dans notre ville », dit-il. La qualité de l’eau du Marigot est également remise en question, car elle contient des microbes nocifs, entraînant des problèmes de santé tels que la diarrhée et les maux de tête.

 

Clément Zounoua, infirmier-chirurgien au centre de santé local, met en lumière les conséquences néfastes de la consommation de l’eau du Marigot.

« Les conséquences de l’eau de Marigot comprennent les vers, la diarrhée, les maux de tête, tels que la blérgeuse, le ténia, l’ankylostome et le divin », explique-t-il.

 

Malheureusement, ce problème n’est pas propre à Dissikou. De nombreux villages de la préfecture de la Nana-Gribizi sont confrontés à des difficultés similaires pour accéder à l’eau potable. Le maire de la commune de Boteau, située à 18 kilomètres de Kaga-Bandoro, a également plaidé pour la construction de puits dans sa localité, soulignant l’urgence d’une action concrète pour faire face à cette crise humanitaire.

 

Il convient de noter que l’accès à l’eau potable reste un défi majeur pour les habitants de Dissikou et des autres communautés de la région. Des mesures immédiates sont nécessaires de la part des autorités gouvernementales et des organisations non gouvernementales pour apporter des solutions durables à cette crise, assurant ainsi la santé et le bien-être de ces populations vulnérables.

 

Alfred Bazoui

Correspondant du CNC dans la Nana-Gribizi

 

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Centrafrique : célébration de la confirmation à la paroisse de Cantonnier

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célébration de la confirmation à la paroisse de Cantonnier

 

Centrafrique.org/celebration-de-la-confirmation-a-la-paroisse-catholique-de-cantonnier-copyrightcnc/” data-wpel-link=”internal”>Célébration de la confirmation à la paroisse catholique de Cantonnier. CopyrightCNC
Célébration de la confirmation à la paroisse catholique de Cantonnier. CopyrightCNC

 

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 avril 2024 (CNC)  

La paroisse catholique de Cantonnier a été le théâtre d’une célébration joyeuse et spirituelle lundi 1 avril dernier, alors que onze jeunes fidèles ont reçu le sacrement de confirmation. Sous l’œil attentif de leurs familles et de la communauté, ces jeunes ont affirmé leur engagement envers leur foi catholique.

 

La cérémonie, présidée par Mgr Mireck Goutchouwa, évêque de Bouar, a été solennelle et émouvante. Les jeunes nouvellement confirmés, rayonnants de joie et de détermination, ont exprimé leur gratitude envers Dieu et leur désir de poursuivre leur cheminement spirituel.

 

La population de Cantonnier s’est rassemblée en nombre pour soutenir les jeunes nouvellement confirmés et témoigner de leur dévouement à la foi catholique. Des témoignages de fierté et d’enthousiasme ont rempli l’église, créant une atmosphère de communion et de partage.

 

Cependant, au milieu de cette célébration, une sombre nouvelle a jeté une ombre sur les débats. Lors de son allocution, Mgr Goutchouwa a annoncé le décès de Mgr Tadé Coussé, évêque de Kagabandoro, plongeant la communauté dans le deuil.

 

Cette nouvelle inattendue a été accueillie avec choc et tristesse par les fidèles présents. Malgré la douleur de cette perte, la célébration de la confirmation a servi de rappel poignant de l’importance de la foi et de la communauté dans les moments difficiles.

 

La célébration de la confirmation à Kantoné a été un moment de joie et de ferveur religieuse, démontrant la vitalité de la foi catholique dans la région. Alors que la communauté se tourne vers l’avenir, elle garde en mémoire la vie et le service de Mgr Tadé Coussé, dont l’héritage restera gravé dans le cœur de tous ceux qui l’ont connu.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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En Centrafrique, Wagner lance une vaste opération des enquêtes d’opinion

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En Centrafrique, Wagner lance une vaste opération des enquêtes d’opinion

 

Deux hommes de Wagner en opération
Deux mercenaires de Wagner en opération

 

 

Bangui, 03 avril 2024 (CNC)  

 À Bangui, les mercenaires de Wagner prépare une grande manipulation de l’opinion publique en recrutant les adolescents, présentés comme des sociologues,  à sonder discrètement la population.

 

La présence des mercenaires de Wagner en République centrafricaine s’étend au-delà des rôles militaires traditionnels dans les domaines psychologiques et sociaux grâce à des méthodes d’enquête innovantes en République centrafricaine, mais très controversées. Au cœur de cette stratégie se trouve le recrutement de jeunes, parfois adolescents, sans qualification formelle, chargés de sonder l’opinion publique sous couvert de sociologues. Cette approche, bien que discrète, a de profondes implications sur la compréhension et la perception de la sécurité et de la stabilité dans le pays.

 

Le fonctionnement de cette stratégie est simple: armés de téléphones portables achetés par les russes, ces jeunes s’adressent à la population de Bangui ou de province pour lui poser des questions sur la situation du pays. Les informations collectées sont ensuite utilisées pour ajuster les tactiques des mercenaires, notamment en anticipant les réactions du public à leurs actions. Ce mécanisme d’enquête semble particulièrement actif autour d’événements clés orchestrés par Wagner, comme l’enlèvement très médiatisé du colonel Modoua, du député Dominique Yandocka, du Coordinateur du BRDC c Crépin Mboli-Goumba et bien d’autres événements, mettant en évidence leur intention de jauger et, si nécessaire, de manipuler l’opinion publique à leur avantage.

 

Les témoignages de certains de ces jeunes enquêteurs révèlent un mélange de peur et de coercition.

« Les choses ne vont pas bien, mais nous ne pouvons pas exprimer la vérité. Dire quelque chose contre Wagner pourrait nous mettre en danger », confie l’un d’eux, soulignant le climat de peur qui accompagne cette opération d’enquête. Malgré cela, les rapports rendus à Wagner brossent souvent un tableau positivement biaisé de la situation, une distorsion délibérée visant à maintenir une façade de normalité et de contrôle.

 

L’impact de ces activités sur la société centrafricaine est complexe. D’une part, ils révèlent la sophistication et la portée des opérations psychologiques des mercenaires, bien au-delà du champ de bataille traditionnel. D’autre part, ils instillent une atmosphère de méfiance et d’incertitude, sapant ainsi les efforts de consolidation de la paix et de rétablissement de la confiance au sein de la population centrafricaine.

 

Il convient de rappeler que la stratégie employée par les mercenaires de Wagner en République centrafricaine, caractérisée par le recrutement de jeunes pour sonder l’opinion publique, met en lumière un aspect souvent négligé du conflit en République centrafricaine: la guerre de l’information. Bien que prétendument efficace pour les mercenaires, cette tactique soulève de profondes questions éthiques et morales, notamment en ce qui concerne l’exploitation de la jeunesse et la manipulation de la population.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Les enjeux de la montée en grade dans l’armée centrafricaine : entre opacité et anomalies

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Les enjeux de la montée en grade dans l’armée centrafricaine : entre opacité et anomalies

 

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Le chef d’état-major, le général Zéphirin Mamadou habillé en tenue confectionnée pour la fête et au milieu est à sa droite le ministre de la Défense Biro.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 02 avril 2024 (CNC)

La récente promotion rapide en grade de certains officiers au sein de l’armée centrafricaine soulève des questions sur la transparence de son processus de promotion.

 

Dans la tourmente des récents événements en République centrafricaine, l’avancement en grade de certains  officiers au sein de l’armée nationale est devenu une préoccupation croissante. Les récentes promotions massives ont mis en lumière des pratiques de promotion controversées et des irrégularités apparentes au sein de l’institution militaire nationale. Cette tendance, illustrée par des avancées rapides et inexplicables au sein de la hiérarchie militaire, remet en cause la transparence et l’équité du processus de promotion au sein de l’armée centrafricaine.

 

La promotion rapide du chef d’état-major, l’alcoolique général Zéphirin Mamadou, est un exemple frappant de ces pratiques controversées. En seulement cinq ans, il est passé du grade de général de brigade à celui de général d’armée, ce qui suscite des inquiétudes quant à la régularité et à la légitimité de son avancement. Les témoignages recueillis auprès des membres de l’armée centrafricaine mettent en évidence le manque de clarté qui entoure ces promotions. Un officier supérieur anonyme a déclaré :

« C‘est incompréhensible. Comment une telle ascension peut-elle se justifier en si peu de temps ? Il est évident que quelque chose ne va pas dans notre système de promotion ».

 

En outre, la disproportion entre le nombre d’officiers supérieurs et la taille de l’armée nationale est préoccupante. Malgré l’absence d’une division au sein de l’armée, le nombre de généraux divisionnaires et de généraux d’armée est étonnamment élevé. Un autre officier a exprimé sa consternation en disant :

« Nous navons même pas de division au sein de notre armée, mais nous avons des généraux divisionnaires. Cest absurde et cela remet en question la crédibilité de notre institution militaire ».

 

Népotisme et avancement rapide : le cas de la famille du chef d’état-major

 

Au-delà de la méritocratie, l’ascension dans les rangs de l’armée centrafricaine révèle une dynamique plus complexe et personnelle, illustrée par l’ascension spectaculaire du chef d’état-major général, Zéphirin Mamadou et tous les membres de sa famille ainsi que ceux du Président. Si sa trajectoire est spectaculaire, elle s’accompagne d’une pratique controversée : la promotion rapide et massive en grade de ses proches au sein de l’armée.

 

Cette promotion familiale a permis à des cousins, des frères, des fils et des filles de Mamadou d’atteindre des grades élevés à une vitesse stupéfiante. Un exemple frappant est celui de l’un de ses frères, qui a rejoint l’armée en 2015. En seulement neuf ans, il a été promu au grade de colonel, un rythme d’avancement à la fois étonnant et qui soulève des questions.

 

« Cette situation est sans précédent dans l’histoire de notre armée », note un officier, s’exprimant sous couvert d’anonymat. « Cela soulève des questions sur les critères de promotion et d’équité au sein de nos forces armées. »

Cette pratique du népotisme, bien que critiquée, met en lumière les défis et les tensions qui sous-tendent la gestion des carrières dans l’armée centrafricaine. Il incite à une réflexion sur l’équilibre entre la reconnaissance du mérite individuel et l’influence des liens familiaux dans l’ascension dans les rangs.

 

Ces anomalies soulèvent de sérieuses questions sur la gestion des effectifs au sein de l’armée centrafricaine. Des promotions rapides et des avancements inexplicables minent  la confiance des soldats et compromettent lefficacité opérationnelle de l’armée. Un ancien officier, s’exprimant sous couvert d’anonymat, a déclaré :

« Nous avons besoin d’un système de promotion transparent et équitable qui récompense le mérite et l’engagement, et non le favoritisme politique ou les relations personnelles. »

 

Ces témoignages mettent en lumière les inquiétudes croissantes concernant l’avancement des grades dans l’armée centrafricaine. Il est impératif de mener une enquête approfondie pour évaluer la légitimité et la transparence du processus de promotion militaire. Les récentes promotions massives et les anomalies observées soulignent la nécessité d’une réforme urgente pour restaurer la confiance et l’efficacité au sein de l’institution militaire centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

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L’effondrement de l’APPR-RCA : Une analyse académique de Mashimango , un expert

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L’effondrement de l’APPR-RCA : Une analyse académique de Mashimango , un expert

 

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Le Président Faustin Archange Touadera lors de la cérémonie de comémoration du deuxième anniversaire de l’accord politique pour la paix et la reconciliation (APPR-RCA) au palais de la renaissance à Bangui, le 6 février 2021 . © Gaël Grilhot/RFI

 

 

Bangui, 02 avril 2024 (CNC)

 Dans une analyse perspicace du 15 février 2024, Abou-Bakr Mashimango, chercheur indépendant en sociologie des conflits armés et des dynamiques de défaillance de l’État, examine l’échec de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA). Cet accord, signé avec espoir en 2019, visait à instaurer une paix durable dans un pays déchiré par des décennies de conflit.

 

Le contexte d’un conflit qui dure

 

La RCA a été le théâtre d’une violence indescriptible : assassinats, enlèvements et pillages ont marqué la vie de ses citoyens. « Le phénomène de la guerre, avec ses tragédies meurtrières, a terrifié les populations, qui se sont repliées sur elles-mêmes dans des solidarités communautaires, aggravant ainsi les fractures existantes », analyse Mashimango. Ces violences sont le reflet d’une crise profonde, dont la résolution ne se limite pas à un accord politique.

 

Failles de l’APPR-RCA

 

Bien que négocié avec l’appui de la communauté internationale, y compris l’ONU, l’APPR-RCA a montré ses limites face à la complexité de la crise centrafricaine.

« Pour les groupes armés de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et l’opposition politique, il est nécessaire de prononcer la ‘Missa pro defunctis’ de l’APPR-RCA », déclare Mashimango. Cette déclaration met en évidence l’échec flagrant de l’accord à s’attaquer aux racines du conflit et à établir une paix durable.

 

Témoignages d’échecs

 

Les témoignages recueillis auprès de victimes et de témoins de violences mettent en évidence l’inefficacité de l’accord.

« Nous vivons dans un désarroi permanent, nos droits et nos vies sont bafoués tous les jours », témoigne Fatou, une habitante de Bria, dans la Haute-Kotto. Ces mots résonnent comme un appel urgent à repenser les stratégies de paix en RCA.

 

Vers une nouvelle stratégie de paix

 

L’échec de l’APPR-RCA oblige à repenser de nouvelles approches de la paix en RCA. Mashimango propose une réflexion autour d’une stratégie opérationnelle globale qui tiendrait compte du passé récent du pays et de la nécessité d’établir une autorité étatique forte sur l’ensemble du territoire.

« La pacification de la RCA doit répondre à la question de la matière sur laquelle s’exerce le pouvoir : l’autorité de l’État et son organisation », affirme le chercheur.

 

Il convient de rappeler qu’en ce moment,  la RCA est à la croisée des chemins. L’échec de l’APPR-RCA est indéniable, mais il ouvre aussi la voie à une réévaluation des méthodes et des stratégies pour parvenir à une paix réelle et durable. Il est impératif que toutes les parties prenantes, y compris la communauté internationale, repensent leur approche pour répondre efficacement aux besoins et aux aspirations du peuple centrafricain.

 

Réflexions finales

 

À travers son analyse, Mashimango met non seulement en évidence les insuffisances de l’accord de paix, mais invite également à une profonde introspection sur les meilleurs moyens de rétablir la paix et la stabilité en République centrafricaine. Il s’agit d’une tâche colossale qui exigera du courage, de la détermination et un engagement renouvelé de la part de toutes les parties concernées.

 

Cette analyse synthétise les complexités de la situation en RCA et souligne l’urgence d’adopter des solutions plus inclusives et adaptées à la réalité du terrain, comme le soulignent les témoignages.

 

Par Alain Nzilo

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Échec total ou avancé masquée : les huit ans de gouvernance sous Touadera

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Échec total ou avancé masquée : les huit ans de gouvernance sous Touadera

 

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Le président Faustin Archange Touadera endormi complètement debout au milieu des deux femmes diplomates lors d’une conférence internationale

 

 

Bangui, 02 avril 2024 (CNC)

 Après une ascension prometteuse sur le dos des attentes de changement, le président Faustin Archange Touadera a déçu plus d’un. Huit ans se sont écoulés depuis son élection, mais pour beaucoup, la promesse de rompre avec le passé reste insaisissable.

 

Selon l’ancien député Jean-Pierre Marat, la réalité sociale n’a guère évolué sous le règne de Touadera. Malgré soi-disant des efforts du régime, les indicateurs sociaux continuent de se détériorer. L’éducation, autrefois pilier de la société, est aujourd’hui en proie à la médiocrité. Le système de santé, loin d’être accessible à tous, laisse de nombreuses zones rurales sans la présence vitale de médecins.

 

Dans un contexte où l’opposition est réduite au silence et où les reportages critiquant le régime sont étouffés, la gouvernance de Toidera semble se résumer à une volonté désespérée de s’accrocher au pouvoir à tout prix.

Les déclarations de Paul Beninga, Porte-parole du groupe de travail de la  société civile (GTSC), résonnent comme un écho amer. Malgré les prétendus succès en matière de sécurité, la République centrafricaine reste en proie à des conflits internes. Le soutien de forces étrangères, telles que les troupes rwandaises et le groupe Wagner, pose des questions sur la souveraineté nationale et l’efficacité des forces armées centrafricaines.

 

Cependant, toutes les opinions ne convergent pas vers la critique. Maxime Balalou, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, défend avec ferveur le bilan de Touadera. Pour lui, les huit années de gouvernance ont été marquées par des avancées significatives, notamment dans la reconstruction des fondements économiques ébranlés par des années de turbulences.

Malgré les défis persistants, tels que l’unité nationale et la lutte contre la corruption, Balalou insiste sur les progrès réalisés dans la construction d’une économie plus robuste et la mise en œuvre d’infrastructures sociales essentielles.

 

Alors que la nation se trouve à la croisée des chemins entre la désillusion et l’espoir, une chose reste certaine : les huit années de règne de Touadera ont profondément marqué la République centrafricaine. Entre les lignes des discours officiels et les réalités de la vie quotidienne, les citoyens continuent de se battre pour un avenir meilleur, où la promesse de changement ne serait pas qu’une illusion politique.

 

Par Anselme Mbata

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Centrafrique : Un conflit sanglant engloutit le village Gazibeya, au moins 5 morts

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Un conflit sanglant engloutit le village Gazibeya, au moins 5 morts

 

Centrafrique.org/tirs-darmes-assourdissants-a-yawa-debandade-generale-de-la-population/centre-yawa-dans-la-prefecture-de-la-lobaye-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-68100″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Centre-Yawa-dans-la-prefecture-de-la-Lobaye-en-Republique-centrafricaine-450×203.jpg” alt=”Centre Yawa, dans la préfecture de la Lobaye, en République centrafricaine” width=”450″ height=”203″ />
CopyrightCNC

 

 

Bangui, 02 avril 2024 (CNC)  

 Le village Gazibeya, situé à 60 km de Boganangone dans la préfecture de la Lobaye, est le théâtre d’un violent conflit armé entre éleveurs et un groupe de jeunes voleurs, soutenus par la population locale, depuis quatre jours. Les tensions ont déjà coûté la vie à au moins cinq personnes selon les autorités, bien que le nombre exact de victimes reste incertain.

 

Certains habitants ont fui leur village pour se réfugier à Boguéré, une localité voisine, tandis que d’autres se sont réfugiés dans la brousse, exposés à des conditions de vie précaires. Des sources locales indiquent que ce conflit provient du vol de bétail des éleveurs en transhumance dans la localité.

 

Zibongo, un témoin oculaire qui a quitté Gazibeya au début des hostilités, raconte la violence des affrontements et leurs conséquences dévastatrices pour la communauté locale. En réponse au vol de bétail, des attaques de représailles ont été menées, entraînant la mort de plusieurs personnes et forçant de nombreux habitants à fuir.

 

Le sous-préfet par intérim de Boganangone, Jean-Claude Abakoula, a confirmé le déploiement de Mercenaires russes du groupe Wagner dans la localité pour tenter de rétablir l’ordre. Malgré les efforts déployés pour rétablir le calme, la situation reste tendue et des personnes déplacées sont toujours présentes dans certaines zones.

 

Ce conflit agro-pastoral fait peser une nouvelle menace sécuritaire sur la localité de Boganangone et ses environs. Les autorités locales appellent le gouvernement central à renforcer la présence des forces de défense et de sécurité dans la région afin d’assurer la sécurité de la population et de ses biens.

 

Rappelons que le village Gazibeya est plongé dans un cycle de violence alimenté par les tensions agro-pastorales, mettant en danger la vie et la sécurité des habitants de la région. La résolution de ce conflit nécessitera une intervention concertée des autorités centrafricaines afin d’éviter de nouvelles pertes en vies humaines et d’assurer la stabilité dans la région.

 

Par Florent Enza

 

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Appel de la population de Gambo pour un renforcement de la sécurité

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Appel de la population de Gambo pour un renforcement de la sécurité

 

Anti-Balaka-et-lupc-a-pombolo-et-a-gambo/un-milicien-anti-balaka-au-village-gambo-en-2017-photo-par-huguette/” rel=”attachment wp-att-34820″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/12/un-milicien-anti-balaka-au-village-Gambo-en-2017-photo-par-huguette-450×254.jpg” alt=”Un milicien anti-Balaka à Gambo, dans la province de Mboumou en République centrafricaine, le 16 août 2017. © 2017 Alexis Huguet” width=”450″ height=”254″ />
Un milicien anti-Balaka à Gambo, dans la province de Mboumou en République centrafricaine, le 16 août 2017.
© 2017 Alexis Huguet

 

 

Bangui, 02 avril 2024 (CNC)  

 La sous-préfecture de Gambo, près de Bangassou, appelle le gouvernement à déployer des gendarmes pour assurer la sécurité.

 

La localité de Gambo, située à 75 km de Bangassou, dans la préfecture du Mbomou, est confrontée à un dilemme persistant : l’absence d’éléments des forces de l’ordre. Cette situation, qui perdure depuis plusieurs années, suscite des inquiétudes croissantes au sein de la population de Gambo. Malgré la réhabilitation de la brigade par l’ONG Oxfam, la population reste désespérément privée des forces de sécurité, exposant ainsi la localité à divers risques sécuritaires.

 

Le Secrétaire général de la sous-préfecture de Gambo, M. Gabin Yangba, a exprimé avec préoccupation l’urgence de renforcer la présence policière dans la localité. Il souligne que l’absence de gendarmes compromet non seulement la sécurité des habitants mais entrave également le bon fonctionnement de l’administration locale. Confrontés à des problèmes tels que des conflits fonciers ou des conflits familiaux, les habitants se sentent démunis face à l’absence de forces de l’ordre sur le terrain.

 

Gabin Yangba, le secrétaire général de la sous-préfecture, exprime sa frustration face à l’absence de réponse des autorités.

« Les gendarmes ne sont-ils plus de ce monde ? », s’interroge-t-il. Cette question reflète le sentiment d’abandon généralisé ressenti par la population locale. Alors que d’autres localités environnantes bénéficient de la présence sécuritaire des forces de l’ordre, Gambo semble être oubliée.

 

L’absence de gendarmerie dans la sous-préfecture de Gambo n’est pas seulement un problème de sécurité. Elle a également d’importantes implications socio-économiques. Les investisseurs potentiels sont découragés par l’instabilité sécuritaire, entravant ainsi le développement économique de la région. De plus, les services administratifs essentiels sont perturbés, ce qui affecte la vie quotidienne des habitants.

 

Les habitants de Gambo reconnaissent la nécessité de s’attaquer à ce problème de manière concertée. Ils demandent au gouvernement de prendre des mesures immédiates pour répondre à leurs préoccupations en matière de sécurité. « Si le gouvernement pouvait penser à la sous-préfecture de Gambo, d’envoyer des gendarmes dans la sous-préfecture de Gambo », plaide M. Yangba.

 

Dans une région déjà fragilisée par des années de conflit et d’instabilité, la sécurité reste une priorité absolue pour la population de Gambo. Le déploiement de gendarmes dans la région est considéré comme une première étape cruciale vers le rétablissement de la confiance des habitants dans les institutions gouvernementales et la promotion de la stabilité à long terme.

 

L’appel de la population de Gambo à un renforcement de la sécurité souligne le besoin urgent d’une intervention immédiate du gouvernement dans la région.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Centrafrique : plus de 200 réfugiés soudanais vivent dans des conditions précaires à Zovozinda

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plus de 200 réfugiés soudanais vivent dans des conditions précaires à Zovozinda

 

Centrafrique.org/derniere-minute-reprise-de-violent-combat-en-cours-a-ndele/les-deplaces-de-ndele-dans-le-camp-situe-proche-de-la-Minusca-le-10-mars-2020-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-36653″ data-wpel-link=”internal”>Les personnes déplacées de Ndélé dans le camp situé proche de la base de la Minusca le 10 mars 2020. Photo CNC / CopyrightCNC.
Photo CNC / CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 2 avr 2024 (CNC)

La localité de Zovozinda, à 60 km de Ndélé, abrite plus de 200 réfugiés soudanais confrontés à des conditions humanitaires désastreuses.

 

La République centrafricaine est aux prises avec une crise humanitaire préoccupante. Plus de 200 réfugiés soudanais se sont retrouvés dans la localité reculée de Zovozinda, à environ 60 km de la ville de Ndélé, c chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran. Fuyant les conflits armés dans leur pays d’origine depuis novembre dernier, ces personnes sont aujourd’hui confrontées à un nouveau combat : survivre dans des conditions précaires dépourvues des nécessités les plus élémentaires.

 

Selon les autorités locales, ces réfugiés ont commencé à affluer à Zovozinda depuis novembre dernier, cherchant désespérément refuge et assistance. Malgré les efforts initiaux pour leur venir en aide, la situation reste critique. Ils manquent cruellement de nourriture, de soins médicaux de base et même d’eau potable. Les témoignages poignants de ces personnes révèlent l’ampleur de leur souffrance.

 

Amina, une mère de famille, exprime le désespoir qui règne parmi les réfugiés :

« Il y a beaucoup de choses qui nous manquent. Malgré le soutien des ONG et de certains habitants, nous n’avons ni eau potable, ni nourriture, et encore moins de médicaments ». Les gestes de solidarité de la population locale, bien que louables, sont insuffisants pour faire face à l’ampleur de la crise.

 

Le préfet par intérim de Bamingui-Bangoran, Jean-Gilbert Bagoudou, s’est également exprimé sur la situation, exprimant son inquiétude et son engagement à assurer l’aide à ces réfugiés vulnérables.

« Lorsque nous sommes arrivés dans le village de Zovozinda, je me suis senti obligé de leur rendre visite et d’écouter leur situation. Ils ont besoin d’aide », a-t-il déclaré.

 

Malgré les promesses d’assistance, la situation reste urgente. Les autorités de Zovozinda ont fait état de l’arrivée imminente de nouveaux réfugiés, ce qui aggrave encore la crise. Des mesures immédiates sont nécessaires pour répondre aux besoins fondamentaux de ces personnes déplacées, qui ont déjà enduré tant de souffrances.

 

Face à la détresse des réfugiés soudanais à Zovozinda, une réponse humanitaire urgente est nécessaire pour leur apporter l’aide nécessaire à leur survie.

 

Issa Jonas

 

 

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En résumé, 1Win se positionne comme une plateforme de choix pour les amateurs de paris sportifs en Côte d’Ivoire. Grâce à sa sécurité irréprochable, son offre étendue de paris, ses bonus avantageux, son interface utilisateur conviviale et son service clientèle de qualité, 1Win en ligne constitue une option fiable et attrayante. Que vous soyez un parieur expérimenté ou un novice, 1Win Côte d’Ivoire offre une expérience complète et satisfaisante, confirmant sa place parmi les meilleurs bookmakers du marché ivoirien.

L’Univers du Casino chez 1Win Côte d’Ivoire

 

Le bookmaker 1Win Côte d’Ivoire se distingue non seulement par ses paris sportifs mais aussi par son offre variée de jeux de casino. Cette plateforme offre aux amateurs de jeux d’argent une expérience de casino complète, avec une multitude de jeux disponibles et des possibilités de paris diversifiées. Découvrons ensemble les types de paris possibles pour chaque catégorie de jeux de casino sur 1Win.

Machines à Sous

Les machines à sous-sont un pilier des offres de casino chez 1Win Côte d’Ivoire. Avec un assortiment allant des classiques aux versions modernes avec des graphismes avancés et des thèmes variés, les joueurs ont l’embarras du choix. Les mises dans cette catégorie peuvent aller de quelques centimes à plusieurs dizaines d’euros par tour, permettant à tous types de joueurs, qu’ils soient débutants ou confirmés de trouver leur bonheur.

Jeux de Table

Les jeux de table occupent une place de choix dans l’offre de casino de 1Win. Parmi eux, on trouve le blackjack, la roulette, le baccarat et le poker, chacun proposant plusieurs variantes pour diversifier les plaisirs. Les types de paris ici dépendent du jeu choisi. Par exemple, au blackjack, les joueurs peuvent placer des paris sur leurs chances de battre le croupier, tandis qu’à la roulette, ils peuvent parier sur des numéros spécifiques, des couleurs ou des groupes de numéros.

Jeux en Direct

La section des jeux en direct sur 1Win Côte d’Ivoire apporte l’expérience du casino à domicile. Grâce à des flux vidéo en direct, les joueurs peuvent interagir avec de vrais croupiers et placer des paris en temps réel. Ces jeux incluent des versions lives de blackjack, roulette, baccarat, et d’autres jeux de table. Les paris dans ces jeux en direct sont similaires à ceux des jeux de table traditionnels, mais avec l’ajout de l’interaction sociale et de la dynamique en temps réel.

Jeux Spéciaux

1Win propose également une gamme de jeux spéciaux, tels que les Mines, Coin Flip, Spaceman, Speed & Cash, et la Roue de la fortune. Ces jeux offrent une alternative rafraîchissante aux classiques du casino, avec des règles simples et des possibilités de paris uniques. Par exemple, dans les Mines, les joueurs parient sur leur capacité à éviter les mines cachées pour gagner des récompenses. La Roue de la fortune, quant à elle, permet de parier sur le résultat d’un tour de roue, avec différentes cotes selon les segments sur lesquels la roue s’arrête.

 

Le casino de 1Win Côte d’Ivoire est une destination de choix pour les amateurs de jeux d’argent en ligne. Avec sa vaste sélection de machines à sous jeux de table, jeux en direct, et jeux spéciaux, il y a des options pour tous les goûts et tous les budgets. Les différents types de paris disponibles permettent aux joueurs de diversifier leurs stratégies et de maximiser leurs chances de gains.

Première Mise au Casino chez 1Win Côte d’Ivoire

Faire son entrée dans le monde des paris en ligne peut sembler intimidant au premier abord, mais chez 1Win Côte d’Ivoire, le processus est conçu pour être aussi simple et agréable que possible. Que vous soyez un amateur de jeux de casino ou que vous souhaitiez tenter votre chance sur les machines à sous, voici un guide étape par étape sur la manière de placer votre premier pari ainsi que sur le processus d’inscription sur la plateforme.

Inscription sur 1Win Côte d’Ivoire

Avant de pouvoir placer votre premier pari, vous devez d’abord créer un compte sur 1Win Côte d’Ivoire. Le processus d’inscription est rapide et sécurisé. Voici les étapes à suivre pour s’inscrire :

 

  1. Visitez le site officiel de 1Win Côte d’Ivoire.
  2. Cliquez sur le bouton d’inscription situé en haut de la page.
  3. Remplissez les champs requis avec vos informations personnelles, telles que votre nom, adresse email et numéro de téléphone.
  4. Choisissez un nom d’utilisateur et un mot de passe sécurisé.
  5. Acceptez les termes et conditions après les avoir lus attentivement.
  6. Validez votre inscription en cliquant sur le bouton correspondant.

 

Une fois inscrit, vous aurez accès à votre espace personnel où vous pourrez gérer vos informations, vos transactions, et bien sûr, placer vos paris.

Déposer des Fonds

Pour commencer à parier, vous devez avoir des fonds sur votre compte. 1Win Côte d’Ivoire propose plusieurs méthodes de paiement sécurisées pour faciliter vos dépôts. Les options incluent :

 

  • Cartes bancaires (Visa, MasterCard).
  • Portefeuilles électroniques.
  • Transferts bancaires.
  • Paiements mobiles.

 

Choisissez la méthode qui vous convient le mieux et suivez les instructions pour effectuer votre premier dépôt.

Placer Votre Premier Pari

Maintenant que vous êtes inscrit et que vous avez des fonds sur votre compte, il est temps de placer votre premier pari. 1Win Côte d’Ivoire offre une vaste sélection de jeux de casino parmi lesquels choisir. Pour placer votre premier pari, suivez ces étapes simples :

 

  1. Connectez-vous à votre compte 1Win Côte d’Ivoire.
  2. Naviguez jusqu’à la section Casino du site.
  3. Parcourez la sélection de jeux disponibles et choisissez celui qui vous attire le plus.
  4. Avant de commencer à jouer, familiarisez-vous avec les règles du jeu et les types de paris possibles.
  5. Sélectionnez le montant de votre mise et placez votre pari.

 

N’oubliez pas de jouer de manière responsable et de ne miser que ce que vous pouvez vous permettre de perdre.

 

Placer votre premier pari chez 1Win Côte d’Ivoire est une démarche simple et excitante. En suivant les étapes d’inscription, en déposant des fonds sur votre compte, et en choisissant judicieusement votre premier jeu, vous êtes bien parti pour découvrir le frisson des jeux de casino en ligne. Rappelez-vous, le jeu doit rester un plaisir. Jouez de manière responsable et profitez de l’expérience offerte par 1Win Côte d’Ivoire.

L’Application Mobile de 1Win Côte d’Ivoire, un Pari Gagnant

Dans l’univers des paris sportifs et des jeux de casino en ligne, l’application mobile de 1Win Côte d’Ivoire se distingue comme une solution innovante et pratique pour les parieurs. Offrant une expérience utilisateur améliorée et une accessibilité sans précédent, cette application est spécialement conçue pour répondre aux besoins des utilisateurs mobiles.

Avantages de l’Application Mobile 1Win

L’application mobile 1Win Côte d’Ivoire propose plusieurs fonctionnalités avantageuses qui la différencient significativement du site web. Tout d’abord, la convivialité et la rapidité de l’interface garantissent une navigation fluide et une expérience de pari optimisée. Les utilisateurs bénéficient d’un accès instantané à leurs paris, aux statistiques en direct, et à une multitude de jeux de casino, le tout dans le creux de leur main.

 

De plus, l’application offre des notifications en temps réel qui permettent aux parieurs de rester informés des dernières mises à jour, des scores en direct, et des offres promotionnelles exclusives. La possibilité de parier en direct et de suivre l’action en temps réel ajoute une dimension supplémentaire à l’expérience du pari, rendant chaque match ou événement sportif encore plus excitant.

 

Un autre avantage notable est la sécurité renforcée de l’application. Grâce à des technologies de cryptage avancées, les informations personnelles et les transactions financières des utilisateurs sont protégées de manière optimale. Enfin, l’application mobile 1Win ou 1Win apk facilite le dépôt et le retrait de fonds en proposant une large gamme de méthodes de paiement adaptées aux préférences de l’utilisateur.

Guide d’Installation de l’Application Mobile

Pour profiter pleinement des avantages de l’application mobile 1Win, il est essentiel de savoir comment l’installer correctement sur votre appareil. Que vous soyez un utilisateur Android ou iOS, le processus d’installation débute sur le site officiel de 1Win. Pour les Utilisateurs Android :

 

  1. Rendez-vous sur le site officiel de 1Win et recherchez la section 1Win télécharger pour Android.
  2. Téléchargez le fichier 1Win apk. Assurez-vous d’autoriser l’installation d’applications provenant de sources inconnues dans les paramètres de sécurité de votre appareil.
  3. Une fois le téléchargement terminé, ouvrez le fichier 1Win apk et suivez les instructions d’installation.
  4. Après l’installation, ouvrez l’application, connectez-vous à votre compte et commencez à parier.

 

Pour les Utilisateurs iOS :

 

  1. Visitez le site officiel de 1Win et localisez la section de téléchargement pour iOS.
  2. Cliquez sur le lien de téléchargement pour obtenir le 1Win Côte d’Ivoire apk adapté aux appareils iOS.
  3. Suivez les instructions pour installer l’application via l’App Store.
  4. Une fois l’installation terminée, lancez l’application, connectez-vous avec vos identifiants, et plongez dans l’univers du pari sportif.

Création d’un nouveau groupe armé en Centrafrique : Front de défense des libertés

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Création d’un nouveau groupe armé en Centrafrique : Front de défense des libertés

 

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Image d’illustration des miliciens Anti-Balaka en République centrafricaine. CopyrightDR

 

 

Bangui, d01 avril 2024 (CNC)

 À l’aube du conflit armé en République centrafricaine, on assiste à la naissance d’un nouveau groupe armé appelé Front de défense de la liberté.

 

Le contexte de l’émergence du Front pour la défense des libertés :

 

Dans les méandres de la complexité politique et sécuritaire de la République centrafricaine, une nouvelle force surgit. M. Florent KEMA, ancien député de Nana Bakassa et ex-com-zone de la milice anti-balaka dans l’Ouham, comprenant les localités de Bossangoa, Nana Bakassa, Kouki, Benzambé Korompoko, a fondé son mouvement armé : Front pour la défense de la liberté, basé à dans les différentes régions de. Cette initiative marque un tournant, notamment pour une ancienne personnalité parlementaire du pays.

 

Une victoire électorale contestée, la colère précoce de M. Florent KEMA :

 

L’origine de la frustration de M. Florent KEMA trouve ses racines bien avant la création du FDL . Réélu en 2020 après un premier mandat en 2016 comme député de Nana-Bakassa, sa victoire est rapidement entachée par une décision controversée de la Cour constitutionnelle. Les juges invalident sa réélection, invoquant ses liens avec la milice anti-balaka. Cette injustice perçue est le catalyseur de sa radicalisation et le fondement de son mouvement armé, marquant un tournant dans sa carrière politique et militaire.

 

Les racines du FDL :

 

Le FDL , au-delà d’être un groupe armé, incarne la volonté d’une personnalité politico-militaire de réaffirmer son influence. M. Florent KEMA, par ce geste, cherche à inscrire son nom dans le paysage politico-sécuritaire du pays, en s’appuyant sur son expérience au sein de la milice anti-balaka. Cependant, son action soulève des questions sur les motivations et les ambitions sous-jacentes à la création du Front pour la défense de la liberté.

 

L’attaque de Wagner :

 

Un tournant dramatique se produit lorsque, quelques semaines après sa création, la base du Front de défense de la liberté à Bowé aux alentours de Nana Bakassa a été attaquée par des de Wagner. Ce raid surprise, lancé aux premières lueurs du jour, met en lumière la vulnérabilité du groupe face à des adversaires redoutables. M. Florent KEMA rapporte que, malgré la violence de l’affrontement, les rangs du Front de défense de la liberté sont restés intacts, faisant preuve d’une résistance inattendue.

 

Témoignage de l’État-major du FDL:  

 

« Nos hommes ont résisté courageusement. Wagner n’a pas entamé notre détermination », déclare M. Florent Kema, Patron du FDL. Ce témoignage, loin d’être un simple fait d’armes, illustre la détermination du Front de défense des libertés à s’imposer comme une force à ne pas sous-estimer.

 

Analyse de l’impact régional :

 

La montée en puissance du Front de défense de la liberté et sa confrontation avec Wagner soulèvent des questions cruciales sur l’équilibre des forces en République centrafricaine. Cette confrontation est révélatrice de la dynamique complexe en jeu, où les alliances, les trahisons et les ambitions personnelles façonnent le paysage sécuritaire et politique.

 

Perspectives d’avenir pour le Front de défense des libertés :

 

La capacité du Front pour la défense de la liberté à tenir tête à un groupe aussi puissant que Wagner indique une possible longévité. Cependant, l’avenir du mouvement dépendra de sa capacité à naviguer dans un environnement extrêmement volatile, où les alliances sont éphémères et les ennemis nombreux.

 

Le Front de défense de la liberté, dans son berceau de l’Ouham, représente le nouveau visage de la résistance armée en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Corbeaunews Centrafrique

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Maxime Balalou : Porte-parole de la paix ou architecte de tromperies ?

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Maxime Balalou : Porte-parole de la paix ou architecte de tromperies ?

 

Centrafrique.org/les-miliciens-azande-ani-kpi-gbe-de-obo-en-formation-par-des-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Les-miliciens-AZANDE-ANI-KPI-GBE-de-Obo-en-formation-par-des-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-450×280.jpg” alt=”Les miliciens AZANDE ANI KPI GBE de Obo en formation par des mercenaires russes de la société Wagner sur le terrain de l’église catholique d’Ob.” width=”450″ height=”280″ />
Les miliciens AZANDE ANI KPI GBE de Obo en formation par des Mercenaires russes de la société Wagner sur le terrain de l’église catholique d’Ob.

 

Bangui, 01 avril 2024 (CNC)  

 La semaine dernière, le porte-parole du gouvernement et ministre de la Communication, M. Maxime Balalou, a annoncé le déploiement des soldats FACA et des mercenaires de Wagner dans le Haut-Mbomou, notamment à Obo, pour assurer la sécurité de la population et rétablir la paix dans cette région longtemps troublée. Cependant, la réalité est tout autre. Ce n’est pas la paix que le gouvernement recherche, mais plutôt la guerre, selon la population locale.

 

Une promesse de paix sous tension

 

Obo est au cœur d’une lutte acharnée entre la milice AZANDE ANI KPI GBE et les rebelles de l’UPC, un conflit marqué par le sang des innocents et l’ardent désir de protéger sa patrie.

 

« La paix est notre seul souhait, mais ils nous obligent à prendre les armes », confie sous couvert d’anonymat un combattant du KPI GBE AZANDE, reflétant le désespoir des habitants.

 

Derrière les mots officiels, une stratégie de guerre est mise en place

 

Loin d’apaiser les esprits, le déploiement de Wagner par le gouvernement dans le Haut-Mbomou annoncé par Maxime Balalou semble masquer un dessein plus sinistre. Les informations réelles provenant du terrain montrent le contraire. Les forces Wagner déployées à Obo ne sont pas là pour ramener la paix mais pour former la milice AZANDE ANI KPI GBE.

 

Cette stratégie gouvernementale, qui consiste à envoyer des forces soi-disant stabilisatrices qui forment les milices AZANDE ANI KPI GBE, soulève des doutes sur la véritable ambition derrière ces actions du régime de Bangui. La promesse de sécurité semble voilée dans une réalité plus sombre, celle de l’engagement dans le conflit plutôt que de sa résolution.

 

« Ce n’est pas de la protection, c’est de la préparation au combat », affirme un autre habitant, déçu et inquiet.

 

Dissonance entre les paroles et les actes

 

Le fossé se creuse encore entre la rhétorique gouvernementale et la réalité des opérations sur le terrain. Les actes, plus éloquents que les paroles, révèlent une préparation au conflit qui contraste fortement avec les appels officiels à la paix.

 

Appel à la clarté et à l’action sincère

 

Les habitants d’Obo, aspirant à la fin des hostilités, se trouvent confrontés à des initiatives gouvernementales ambiguës. Les actions et les stratégies déployées semblent s’écarter des promesses de paix, suscitant le scepticisme et la désillusion.

« Nous aspirons à la paix, pas à une guerre déguisée », souligne une voix locale, faisant écho à un appel à l’honnêteté et à la transparence.

 

entre espoir et désillusion

 

L’intervention du gouvernement à Obo, marquée par le déploiement de mercenaires wagnériens et de soldats des FACA, soulève des questions cruciales sur la sincérité des intentions de pacification. Il est impératif que les mesures prises soient conformes aux promesses de paix, afin de rétablir la confiance et d’assurer un avenir sûr et stable aux habitants d’Obo.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

Par Alain Nzilo

 

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Entre délabrement et désillusion : le mirage de la sécurité sous l’ère Touadéra

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Entre délabrement et désillusion : le mirage de la sécurité sous l’ère Touadéra

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-journaliste-auconfort-shadrack-morouba-accuse-a-tort-par-le-chef-detat-major-detre-un-correspondant-du-cnc-a-ete-arrete-et-gravement-torture-puis-incarcere-a/le-general-zephirin-mamadou-remerciant-le-president-touadera-apres-le-port-de-ses-deux-etoiles/” rel=”attachment wp-att-63125″ data-wpel-link=”internal”>Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles
Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles

 

 

Bangui, 02 avril 2024 (CNC)

 Dans un contraste saisissant entre le discours officiel et la réalité, les 8 années de règne de Touadéra révèlent un système de sécurité en lambeaux, trahi par ses propres gardiens.

 

Discours officiel versus réalité sur le terrain

 

Au cœur des festivités marquant le huitième anniversaire du président putschiste Faustin-Archange Touadéra, une rhétorique ambitieuse dissimule une réalité troublante.

 

Faustin-Archange Touadéra, dans son discours à l’Assemblée nationale, a salué l’amélioration de la situation sécuritaire en République centrafricaine, citant la création de nouveaux bataillons et le renforcement des forces de défense. Selon lui, ces efforts ont contribué à la dissidence des combattants et à la réinsertion socio-économique des anciens combattants, grâce à l’appui financier des partenaires internationaux comme la banque mondiale.

 

Cependant, loin des promesses de stabilité et de sécurité vantées par le putschiste, Faustin-Archange Touadéra dans son discours à l’occasion du huitième anniversaire de son mandat, les Forces armées centrafricaines (FACA) et les services de sécurité incarnent le désespoir d’un pays en crise . Les initiatives de réforme, bien qu’elles soient présentées comme des succès, cachent une réalité beaucoup plus sombre.

 

Réalité sur le terrain : entre violence et désespoir sous l’ère Touadéra

 

Au-delà des chiffres et des proclamations, la situation sécuritaire en République centrafricaine reste catastrophique sous l’ère Touadéra. Les nouveaux bataillons, présentés par Touadera comme une avancée significative, sont composés de jeunes recrues choisies non pas pour leurs compétences militaires mais pour leur capacité à payer. Brièvement formés par le groupe Wagner, ces soldats sont plus initiés aux techniques de terreur qu’aux principes de la défense nationale.

 

« Les méthodes d’enseignement de Wagner sont horrifiantes. Au lieu d’apprendre à protéger, ils apprennent à terroriser  les civils», confie un expert centrafricain en sécurité sous couvert d’anonymat.

 

Ces forces, loin de stabiliser le pays, contribuent à une escalade de la violence, ciblant principalement la population civile, aujourd’hui victime d’atrocités en masse, tant du côté de Wagner, des groupes armés et des soldats FACA.

 

Une armée de façades

 

L’annonce du recrutement de milliers de gendarmes et de policiers, ainsi que la formation des officiers à l’étranger, suscite également des interrogations. Ces initiatives semblent servir l’image du régime plus que la sécurité réelle du pays. Des officiers formés à l’étranger, souvent proches du président et du chef d’État-major, restent à Bangui et circulent dans leur grosses voitures, tandis que les zones rurales continuent de souffrir de l’insécurité.

 

« Mon fils, envoyé en province après sa formation, vit dans la peur quotidienne, sans soutien ni directives claires », témoigne la mère d’un jeune soldat.

 

Forces en détresse : la crise du non-paiement et de la déchéance

 

Les soldats FACA, en particulier dans les villes de province, sont confrontés à une précarité alarmante. Non seulement ils souffrent du non-paiement de leur Prime Globale d’Alimentation (PGA), une situation qui perdure depuis des années sous l’ère Touadéra, mais ils dépendent également de la générosité de la population pour leur subsistance. Leur apparence en dit long sur leur condition : tenues déchirées et délabrées, ils errent dans les rues, réduits à des miliciens plutôt qu’à des soldats d’une armée nationale.

 

La désintégration de l’armée : promotions et favoritisme

 

Le président putschiste Touadéra alias FATOU favorise systématiquement la désintégration de l’armée nationale par des promotions désordonnées, ne favorisant que ses proches parents et ceux du chef d’état-major. Les personnes qui ont rejoint l’armée en 2015 atteignent le grade de colonel en 2024, tandis que d’autres en 2019 atteignent le grade de commandant en 2024, créant un vaste fossé entre les privilégiés et les marginalisés sous l’ère Touadéra. Cette pratique a vidé l’armée de sa substance, la transformant en une coquille vide où l’incompétence est récompensée plutôt que le mérite.

 

Gendarmerie et police : des institutions en déclin

 

La situation n’est pas aussi meilleure dans d’autres institutions de sécurité intérieures sous l’ère Touadéra. La gendarmerie et la police, comme l’armée, souffrent d’un leadership incompétent. L’absence d’un leadership efficace et d’une vision claire a plongé ces institutions dans un état de délabrement, les rendant incapables de remplir leur mission première : assurer la sécurité des citoyens.

 

Il convient de rappeler que le discours auto-satisfait de Touadéra ne peut masquer la réalité d’une République centrafricaine en proie à l’insécurité et à la désintégration de ses forces de défense. L’écart entre la rhétorique et la réalité témoigne d’une mauvaise gestion, où la sécurité du pays est compromise par la négligence et le favoritisme.

 

Par Alain Nzilo

 

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Le tandem Touadéra-Baipo : stratégie de pouvoir ou vengeance politique ?

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Le tandem Touadéra-Baipo : stratégie de pouvoir ou vengeance politique ?

 

Le Président Faustin Archange Touadera à gauche, sa ministre Sylvie Baïpo-Témon à droite
Le Président Faustin Archange Touadera à gauche, sa ministre Sylvie Baïpo-Témon à droite. Photo montage CNC

 

 

Bangui, 02 avril (CNC)  

 Dans les couloirs du pouvoir en République centrafricaine, une manœuvre controversée met en lumière la frontière ténue entre diplomatie et vendetta personnelle. Le président putschiste centrafricain, Faustin Archange Touadéra, et la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon, se retrouvent au centre d’une tempête politique après avoir orchestré le limogeage du Dr Dominique Désiré Erenon, fonctionnaire à l’Union africaine. Cette décision, loin d’être anodine, soulève des questions cruciales sur l’utilisation de la diplomatie comme moyen de règlement de comptes, marquant un précédent inquiétant pour l’intégrité des institutions africaines.

 

En février 2024, lors du sommet des chefs d’État de l’Union africaine à Addis-Abeba, une rencontre décisive a eu lieu. Elle a été marquée par la demande explicite du président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, soutenu par la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo-Temon, insistent et rencontrent le Commissaire des Affaires Politiques, Paix et Sécurité de l’union Africaine, l’Ambassadeur BANKOLE ADEOYE, en présence du Ministre d’Etat Dircab, Obed NAMSIO et du Ministre Conseiller, Albert YALOKE MOKPEME. Devant tout ce monde, TOUADERA prend la parole et dit à BANKOLE qu’il n’est pas content de savoir que Dr ERENON travaille à l’Union Africaine (EXPERT CONSTITUTIONNALISTE) et demande au Commissaire BANKOLE, chose très étrange, de le faire partir, au motif que ERENON est un de ses farouches opposants politiques.

 

Le pouvoir de la politique contre la liberté :

 

Cette demande, formulée devant des personnalités importantes de l’Union africaine, dont l’ambassadeur Bankole Adeoye, commissaire aux affaires politiques, à la paix et à la sécurité, révèle une tentative de politisation de ce qui devrait rester un espace technique neutre.

 

Mais l’ambassadeur BANKOLE répond à Touadera que cela est impossible car Dr Dominique Désiré ERENON n’a pas été nommé mais recruté suite à un processus de sélection ouvert aux ressortissants de l’UA et que le poste n’est pas un poste politique mais plutôt technique et administratif. Touadera insiste pour dire qu’il ne veut pas de la présence de Dr ERENON à l’UA.

 

À un témoignage accablant :

 

Le Dr Erenon, victime de ce complot, dénonce une « intervention basse, illégale, mesquine et inhumaine », une première historique où un chef d’Etat use de son influence pour annuler le contrat d’un fonctionnaire international, d’un père de famille, pour des raisons purement politiques.

 

La réaction de l’Union africaine :

 

Rentrés à Bangui, Touadera et Baipo n’oublient pas le dossier. BAIPO harcèle BANKOLE par des relances. Finalement, BANKOLE, d’abord réticent à céder aux pressions politiques, finit par mettre fin au contrat de M. Erenon, illustrant le difficile équilibre entre l’intégrité institutionnelle et les pressions diplomatiques.

 

Répercussions profondes :

 

Cette décision, qualifiée de « brutale et dictatoriale » par M. Erenon, soulève des questions sur l’indépendance des organisations internationales et leur vulnérabilité aux agendas politiques nationaux.

 

Témoignages des centrafricains:

 

  • Un collègue anonyme du Dr Erenon partage :

« C‘est un jour sombre pour l‘autonomie de notre institution. Que cela serve de signal d’alarme ».

Un       observateur politique note :

« Cet acte pourrait éroder la confiance dans notre capacité à rester au-dessus de la mêlée politique. »

  • Un citoyen centrafricain s’exprime :

« Nous sommes solidaires du Dr Erenon. Son combat est le nôtre ».

 

Un précédent inquiétant est en train de se créer, menaçant les principes démocratiques et l’intégrité des institutions.

 

 

Par Alain Nzilo

 

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Urgence à Yangato : les militaires sèment le chaos et le désordre dans ce quartier du cinquième.

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Urgence à Yangato : les militaires sèment le chaos et le désordre dans ce quartier du cinquième.

 

Centrafrique.org/lancien-chef-des-requins-le-lieutenant-julien-rafai-est-mis-en-position-hors-cadre/un-beret-vert-de-la-garde-presidentielle-qui-porte-une-lunette-noire/” rel=”attachment wp-att-61939″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/12/un-beret-vert-de-la-garde-presidentielle-qui-porte-une-lunette-noire-450×416.jpg” alt=”un beret vert de la garde présidentielle qui porte une lunette noire” width=”450″ height=”416″ />
Un garde présidentiel à Bangui

 

 

Bangui, 01 avril 2024 (CNC)  

 La tranquillité du quartier de Yangato, dans le cinquième arrondissement de  Bangui est ébranlée par des actes de violence militaire à répétition.

 

Une escalade inquiétante de la violence

 

Depuis plusieurs semaines, Yangato, un quartier du cinquième arrondissement de Bangui, connaît une augmentation alarmante des incidents violents impliquant des militaires nouvellement formés, notamment des membres du GSPR (sécurité présidentielle). Ces événements ont semé la terreur parmi les habitants, qui souffrent déjà d’une instabilité sécuritaire persistante.

 

Des actes répréhensibles

 

Un soldat du GSPR, identifié comme GOGBA Dieu-Beni, est au cœur des récents troubles. Dans un premier temps, lors d’une veillée funèbre, il a fait scandale en déclarant publiquement son allégeance au régime en place tout en agressant physiquement plusieurs participants. Peu de temps après, le même individu a mené une attaque brutale contre un jeune chauffeur de moto-taxi, faisant de graves blessés. L’affaire fait actuellement l’objet d’une enquête par la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie.

 

Un climat de peur

 

L’incident le plus récent s’est produit le mercredi 27 mars, vers 18 heures, lorsque GOGBA a violemment attaqué une jeune fille du quartier, la laissant dans un état critique entre la vie et la mort à l’hôpital. Ces actions ont plongé Yangato dans un état constant de peur et d’anxiété.

 

Appels à l’intervention

 

La population de Yangato exprime l’urgence de la situation : « Si rien n’est fait, la population de Yangato pourrait faire face à des calamités bien plus graves. » L’appel à une mission d’enquête rapide et efficace est un appel désespéré au rétablissement de l’ordre et de la sécurité.

 

Liste des incidents notables pour un seul soldat ce mois :

 

  • Scandale lors d’une veillée funèbre : Troubles et violences de GOGBA Dieu-Beni.
  • Agression d’un chauffeur de moto-taxi : Incident faisant l’objet d’une enquête, symptôme d’une augmentation de la violence.
  • Agression d’une jeune fille : La victime est actuellement hospitalisée, un incident qui exacerbe la peur de la communauté.

 

Les autorités militaires doivent agir immédiatement pour sécuriser Yangato et protéger ses habitants.

 

Par Anselme Mbata

 

 

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RCA : Menaces de sanctions contre l’exploitation chinoise, silence sur Wagner et les Rwandais

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Menaces de sanctions contre l’exploitation chinoise, silence sur Wagner et les Rwandais

 

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Des camions sur le site minier chinois de Gaga, dans l’Ombella-Mpoko

 

 

Bangui, 02 avril 2024 (CNC)

 Sur fond de gestion contestée du secteur minier, le ministre des Mines cible les opérateurs chinois en les menaçant de sanctions, tout en gardant le silence sur les activités minières du groupe russe Wagner et des Rwandais.

 

La prise de position du ministre centrafricain des Mines, pointant du doigt les opérateurs chinois pour leurs pratiques d’exploitation et d’exportation non déclarées, a provoqué une onde de choc dans l’ensemble du secteur minier. Bien qu’il s’agisse d’un premier pas vers plus de transparence et de réglementation, un examen plus approfondi révèle une réalité plus nuancée et potentiellement problématique. En se concentrant exclusivement sur les acteurs chinois, tout en omettant d’en mentionner d’autres, comme les Russes et les Rwandais, également engagés dans l’exploitation minière sans supervision adéquate, le ministre a ouvert la porte à des accusations de sélectivité et d’ambiguïté dans son approche.

 

Déclarations controversées du ministre Beltoungou :

 

Lundi dernier, dans une déclaration, M. Ruffin Beltoungou, ministre centrafricain des Mines, a souligné l’importance de l’application du code minier par les sociétés minières chinoises opérant dans le pays. Il les a mis en garde :

 

« Nous avons remarqué qu’il y a certaines entreprises chinoises ici qui existent depuis plusieurs mois, depuis plusieurs années, mais nous ne les voyons pas au ‘bec d’or’. Le « bec d’or » désigne le bureau d’évaluation et d’expertise de l’or et du diamant. Mais nous ne les voyons jamais venir au « bec d’or » pour déclarer leur production et leur exportation.

 

Le ministre a également souligné l’importance du recrutement local dans le secteur, déclarant :

« Nous avons également attiré leur attention sur la question de l’emploi des Centrafricains. Et même le Code minier prévoit le recrutement de Centrafricains en priorité à compétences égales entre Centrafricains et expatriés. Il est clair qu’à l’intérieur de cette structure, on trouve plus de sujets chinois et d’autres sujets étrangers. Le message a été délivré, et nous osons espérer que les choses reviendront à la normale maintenant ».

 

Une sélection contestée

 

La décision du ministre Beltoungou de ne cibler que les opérateurs chinois, malgré la présence massive et notable d’autres acteurs étrangers tels que les Russes et les Rwandais opérant en toute impunité, soulève des inquiétudes quant à la cohérence de l’approche du gouvernement en matière de réglementation minière. Cette sélectivité pourrait être perçue comme une tentative de détourner l’attention du problème global, ou pire, comme une manœuvre politiquement motivée.

 

Témoignages du terrain

 

Un opérateur minier centrafricain confie : « Pourquoi seulement les Chinois ? Les Russes et les Rwandais sont aussi là, et personne ne parle d’eux ».

 

Un membre de la société civile déclare : « Cette déclaration est un écran de fumée. Pour une véritable transparence, tout le monde doit être sur un pied d’égalité ».

 

Un expert centrafricain en droit minier analyse : « La spécificité de l’accusation soulève des questions juridiques. Sans une application égale de la loi, comment peut-on parler de justice « ?

 

Une ambiguïté troublante

 

L’ambiguïté de la déclaration du ministre, qui vise un groupe tout en épargnant d’autres, potentiellement tout aussi coupables d’infractions similaires, met en évidence les défis complexes auxquels est confronté le secteur minier en RCA. Cette approche sélective risque non seulement de saper la crédibilité des efforts de réforme, mais aussi de créer un environnement où l’impunité continue de prospérer sous couvert de partialité.

 

Vers une réforme globale ?

 

Le chemin vers une véritable transparence et une réglementation équitable dans le secteur minier est semé d’embûches, en particulier lorsque les premières étapes semblent favoriser une approche sélective. Pour rectifier le tir, selon des témoignages recueillis, il est impératif que le gouvernement adopte une position intransigeante vis-à-vis de tous les acteurs étrangers et locaux qui exploitent les ressources minérales de la RCA, sans exception. Une législation claire, une application stricte et une volonté politique inébranlable sont les pierres angulaires d’une réforme réussie.

 

La déclaration du ministre des Mines soulève des questions cruciales sur la voie à suivre pour la République centrafricaine. L’accent particulier mis sur les exploitants chinois par le ministre des Mines, tout en omettant de critiquer d’autres acteurs également impliqués dans des pratiques d’exploitation douteuses, met en évidence une approche potentiellement problématique dans la lutte pour une gestion plus transparente et équitable des ressources minières de la RCA. Une telle sélectivité et une telle ambiguïté non seulement sapent les efforts de réforme, mais invitent également à une réflexion plus large sur les motivations et les objectifs sous-jacents de ces déclarations. Pour aller de l’avant, il est indispensable d’adopter une vision plus globale et inclusive, reconnaissant et traitant toutes les sources d’exploitation non réglementée.

 

Par Alain Nzilo

 

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Centrafrique : racket sur les barrière routières , la cellule de lutte contre la corruption dénonce

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racket sur les routes en RCA , la cellule de lutte contre la corruption dénonce

 

Centrafrique.org/Centrafrique-une-tentative-de-braquage-des-eleveurs-peuls-a-bogangolo-tourne-au-fiasco/croisement-a-lentree-de-la-ville-de-damara-a-droite-axe-sibut-et-gauche-a-axe-bogangolo/” rel=”attachment wp-att-53106″ data-wpel-link=”internal”>Croisement à l'entrée de la ville de Damara à droite axe Sibut et gauche à axe Bogangolo
Croisement à l’entrée de la ville de Damara à droite axe Sibut et gauche à axe Bogangolo. Photo CNC

 

 

Bangui, 01 avril 2024 (CNC)  

 La cellule anti-corruption dénonce l’extorsion persistante malgré les mesures prises contre les barrières illégales en République centrafricaine.

 

Les villes périphériques de la capitale centrafricaine Bangui ont récemment connu une intensification de la lutte contre la corruption, avec des efforts visant à éliminer les barrières illégales qui entravent le développement économique et affectent la vie quotidienne des citoyens. Cependant, malgré les progrès réalisés dans ce domaine, des défis persistent, comme en témoigne la récente dénonciation de l’organisme de surveillance anticorruption.

 

Lors d’une conférence de presse tenue à Bangui mercredi dernier, l’organisme de surveillance s’est inquiété de la poursuite des pratiques d’extorsion par des éléments de la police, des eaux et forêt, de la gendarmerie et des Forces armées centrafricaines (FACA) à la barrière de Bilima, située à 15 kilomètres de Damara.

 

Selon le superviseur de l’organisme de surveillance, malgré les ordonnances gouvernementales interdisant ces pratiques, les agents de l’État continuent de collecter illégalement de l’argent auprès des citoyens sans fournir de reçu officiel du Trésor public.

 

Les remarques du superviseur du chien de garde révèlent une situation alarmante où les agents de l’État semblent bafouer ou contourner les lois et les décrets en place pour leur propre profit personnel. Cette pratique sape non seulement la confiance du public dans les institutions gouvernementales, mais entrave également les efforts visant à promouvoir la transparence et l’état de droit en RCA.

 

Le superviseur de l’organisme de surveillance a déclaré :

« Lorsque nous avons commencé à discuter avec le responsable de la gendarmerie, le chef de poste, il nous a dit qu’il avait d’abord été informé qu’il y avait un décret qui avait été signé, ce qui signifie qu’il était pleinement conscient du contenu de ce décret et que cette barrière serait illégale, mais qu’il continuait à exploiter cette barrière tout en extorquant des fonds à la population. »

 

Ces remarques mettent en évidence une lacune critique dans l’application des lois et des décrets. Bien que les autorités soient conscientes de l’illégalité des pratiques à la barrière de Bilima, l’absence d’action coercitive ou de sanctions efficaces permet aux agents de l’État de continuer à agir en toute impunité.

 

En outre, le superviseur a souligné l’absence d’un reçu public du Trésor à la barrière, suggérant que les fonds collectés ne sont pas destinés aux caisses de l’État mais plutôt aux poches individuelles. Ce constat soulève des inquiétudes quant à la gestion transparente et responsable des ressources publiques en RCA.

 

L’installation de la barrière viole également directement les décrets présidentiels et les arrêtés ministériels fixant des sanctions contre de telles pratiques. Malgré ces infractions flagrantes, un rapport intérimaire a été rédigé et est actuellement entre les mains du Premier ministre pour des mesures correctives.

 

Les assurances données par le superviseur concernant l’imposition de sanctions sont un pas dans la bonne direction, mais leur mise en œuvre effective reste cruciale pour dissuader de telles pratiques à l’avenir. Il est impératif que les autorités gouvernementales agissent rapidement et de manière décisive pour lutter contre la corruption et restaurer la confiance du public dans les institutions de l’État.

 

La lutte contre la corruption en RCA nécessite une action décisive pour faire respecter les lois et sanctionner les contrevenants.

 

Par Éric Azoumi

 

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Centrafrique : à Kouango , Plus de 200 Foyers Anéantis par une Tornade

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à Kouango , Plus de 200 Foyers Anéantis par une Tornade

 

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Conséquences d’une tornade à Kouango avec un toit en tôle endommagé . CopyrightCNC

 

 

Bangui, 01 avril 2024 (CNC)

 La nuit dernière, à Kouango, une ville située dans la préfecture de la Ouaka, une catastrophe a frappé la ville, bouleversant des vies.

 

Avant-Hier soir, vers 19 heures, la tranquillité de la ville de Kouango, située dans la préfecture de la Ouaka, au centre sud de la République centrafricaine, a été brusquement interrompue par une tornade dévastatrice. Le bilan est lourd : plus de 217 maisons ont été rasées, laissant derrière elles un paysage de désolation et des centaines de familles sans abri.

 

Dommages matériels et humains

 

La tornade a laissé une traînée incommensurable de destruction. Les maisons, souvent faites de matériaux modestes, ne pouvaient pas résister à la fureur des éléments.

« C’était comme si le ciel nous était tombé sur la tête », raconte Marina, une victime, les yeux remplis de consternation.

 

Les infrastructures publiques n’ont pas non plus été épargnées. Les bâtiments administratifs, les écoles et les lieux de culte ont également subi d’importants dommages, ce qui a encore aggravé l’impact de cette catastrophe sur la communauté.

 

Témoignages et solidarité

 

Le pasteur du Centre Eglise Apostolique 3 de Kouango, s’exprimant en sango, la langue nationale, partage sa douleur :

« Notre église, lieu de réconfort et d’espérance pour beaucoup, a été gravement touchée. Mais notre foi reste inébranlable, et nous reconstruirons ».

 

D’autres victimes, également à Sango, ont exprimé leur consternation mais aussi leur résilience.

« Nous avons tout perdu, mais nous sommes vivants, et c’est ce qui compte le plus. Nous nous relèverons, avec l’aide de tous », affirme Hélène, une mère, résolue.

 

Le chemin vers la reconstruction sera long.

 

Kouango renaîtra de ses cendres, plus unie et plus résiliente.

 

Par Ghislain Gbalé

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Alerte sanitaire à Bedaya : Prévalence élevée du paludisme et de la malnutrition

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Alerte sanitaire à Bedaya : Prévalence élevée du paludisme et de la malnutrition

 

 

Centrafrique.org/rca-Paoua-la-presence-des-elements-de-3r-dans-la-peripherie-inquiete-les-populations/vue-generale-de-lhopital-de-paoua-en-rca-octobre-2020-seigneur-yves-wilikoesse-msf/” rel=”attachment wp-att-42035″ data-wpel-link=”internal”>Vue générale de l'hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF
Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

Bangui, 01 avril 2024 (CNC)  

 Le centre de santé de Bedaya, situé à 28 km de Paoua dans la préfecture de Lim-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine, tire la sonnette d’alarme sur une situation sanitaire préoccupante. Les cas de paludisme et de malnutrition, en particulier chez les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes, sont en augmentation inquiétante.

 

Les responsables de ce centre de santé ont révélé des statistiques alarmantes : 8 enfants consultés sur 10 sont touchés par le paludisme, tandis que 7 sur 10 souffrent de malnutrition. Honoré Gilles Saketia, directeur du centre de santé de Bedaya, souligne les efforts déployés pour faire face à cette situation critique. Il indique que, grâce à l’appui de Médecins d’Afrique, des fournitures vitales ont été fournies pour le traitement de masse des enfants. Interrogé sur la disponibilité des médicaments contre le paludisme, il assure que les fournitures sont disponibles dans les pharmacies de Bedaya.

 

Selon les experts, le manque d’utilisation de moustiquaires imprégnées d’insecticide est l’une des principales causes de la résurgence du paludisme dans la région. De nombreux parents négligent cette mesure préventive, exposant ainsi leurs enfants aux piqûres de moustiques infectés. Ce comportement contribue directement à l’augmentation des cas de paludisme dans la région de Bedaya.

 

En outre, la malnutrition infantile est également pointée du doigt comme un facteur majeur d’aggravation de la situation. La diarrhée, souvent causée par des infections bactériennes telles que la salmonelle, est fréquente chez les enfants souffrant de malnutrition. Les autorités sanitaires insistent sur l’importance de sensibiliser les parents aux bonnes pratiques alimentaires et d’hygiène pour prévenir ces maladies évitables.

 

Malgré les efforts déployés par le centre de santé pour assurer des consultations prénatales et postnatales, certaines femmes restent réticentes à y participer. Cette réticence compromet la santé maternelle et infantile, mettant en danger la vie des mères et de leurs enfants. Honoré Gilles Saketia déplore cette situation mais reconnaît qu’il est difficile d’obliger les femmes à se faire consulter.

 

La situation sanitaire à Bedaya est alarmante, avec une forte prévalence du paludisme et de la malnutrition, principalement chez les enfants et les femmes enceintes. Il est impératif que les autorités sanitaires intensifient leurs efforts de sensibilisation et d’intervention pour inverser cette tendance inquiétante et sauver de précieuses vies.

 

 

Par Gaël Boberang

 

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Femmes leaders de Bria : Appel à l’autonomisation économique dans des circonstances difficiles

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Femmes leaders de Bria : Appel à l’autonomisation économique dans des circonstances difficiles

 

Centrafrique.org/rca-une-ong-de-lune-des-epouses-du-chef-de-letat-epinglee-dans-la-distribution-des-semences-pourries/deux-femmes-qui-reviennent-du-champs-a-bria-par-banaf-depuis-bangui/” rel=”attachment wp-att-47187″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Deux-femmes-qui-reviennent-du-champs-a-Bria-par-Banaf-depuis-Bangui-450×225.jpg” alt=”Deux femmes qui reviennent du champs à Bria” width=”450″ height=”225″ />
Deux femmes qui reviennent du champs à Bria. Photo CNC

 

 

Bangui, 01 avril 2024 (CNC)  

 À Bria, située dans la préfecture de la Haute-Kotto, dans la région centre-nord de la République centrafricaine, les membres de l’association des femmes leaders se heurtent à des obstacles dans leurs efforts d’autonomisation économique.

 

Depuis plus de deux ans, ces femmes rencontrent des difficultés financières et matérielles qui entravent leurs initiatives d’autonomisation. Composée principalement de veuves, de mères célibataires et de personnes âgées, l’association femmes Leaders est engagée dans diverses activités génératrices de revenus telles que la couture, la coiffure, le tricot, la fabrication de savon, la pâtisserie et l’alphabétisation. Cependant, en raison d’un manque de ressources, ces activités sont suspendues, privant ces femmes de sources de revenus vitales.

 

Lors d’une récente discussion avec le chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) dans le secteur oriental, les membres des femmes leaders ont exprimé leurs préoccupations et leur besoin d’assistance. Rekia Anour, présidente de l’association, a souligné l’urgence d’un soutien financier et matériel pour relancer les activités économiques et éducatives.

 

« Nous sommes confrontés à de grandes difficultés. Sans équipement ni financement, nos petites entreprises sont à l’arrêt. Les cours d’alphabétisation sont suspendus faute de moyens. Nous appelons le gouvernement et les partenaires au développement à nous aider », déclare Rekia Anour.

 

Bara Djeng, responsable du bureau de la MINUSCA à Bria, a promis son soutien à l’association tout en appelant à une action collective. Il souligne l’importance de l’autonomisation des femmes dans la construction de la paix et de la réconciliation dans la région.

 

Bien que l’association femmes Leaders bénéficie d’un centre construit en 2016 par la MINUSCA dans le cadre d’un projet de réduction de la violence communautaire sévère, ses activités restent suspendues, mettant en lumière les défis persistants auxquels sont confrontées les femmes dans la région.

 

L’appel des femmes leaders de Bria souligne l’importance de soutenir l’autonomisation économique des femmes dans les contextes fragiles.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique :  deuil et terreur près de Damara

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deuil et terreur près de Damara

 

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Une patrouille de la gendarmerie centrafricaine le 6 août 2019 à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Bangui, 31 mars 2024 (CNC)

 Dans la tranquillité apparemment immuable qui caractérise la préfecture d’Ombella M‘poko, une tragédie s’est tissée dans le tissu de la communauté près de Damara. Huit vies brutalement enlevées, un jeudi taché de sang, marque un nouveau chapitre de violence.

 

L’heure sombre de Libi

 

Au cœur de cette tragédie se trouve le village de Libi, théâtre d’un massacre qui s’est déroulé à l’aube. Des familles, unies par la tradition de la chasse, ont été prises pour cible par des assaillants invisibles et impitoyables.

« Ils étaient sortis, comme d’habitude, à la recherche de gibier. Personne n’aurait pu prédire qu’ils deviendraient la proie », révèle une source de la gendarmerie, la voix lourde d’émotion et d’incrédulité.

 

Assaillants dans l’ombre

 

La nature clandestine et non identifiée des assaillants jette un voile d’incertitude et de peur sur la localité. Cette attaque soulève des questions alarmantes sur la sécurité dans cette partie du village du Président Faustin Archange Touadera, où la présence de groupes armés reste une épée de Damoclès pour les habitants.

 

Une réponse déterminée

 

Face à ce massacre, les forces de l’ordre, dirigées par le commandant de la brigade de gendarmerie territoriale de Damara, ont rapidement mobilisé leurs ressources.

« La situation est sous notre contrôle et nous ne ménagerons aucun effort pour rétablir la paix et la sécurité », assure-t-il, faisant référence aux opérations de nettoyage en cours. Cette réaction rapide témoigne de la résilience et de la détermination des forces régulières à protéger les citoyens contre de telles menaces.

 

La peur des transhumants

 

Ce n’est pas la première fois que cette localité est confrontée à des violences. Les transhumants et leurs troupeaux, essentiels à l’économie locale, sont des cibles récurrentes.

 

 

« Notre bétail, c’est notre vie. Les voir menacés, c’est comme voir notre survie en jeu », confie un éleveur local, illustrant l’impact direct de l’insécurité sur les moyens de subsistance.

 

Vers une solution durable ?

 

Cette attaque soulève une question fondamentale sur la capacité des autorités à sécuriser la région contre la menace croissante des groupes armés. L’engagement des forces régulières est indéniable, mais la complexité de la situation appelle des solutions plus profondes, impliquant une approche holistique de la sécurité, de la cohésion sociale et du développement économique.

 

Un avenir à la recherche de la paix

 

Alors que Damara et ses environs pleurent leurs morts, la quête de la paix reste plus urgente que jamais. Solidarité et vigilance sont les mots d’ordre pour surmonter cette épreuve et envisager un avenir où la sécurité ne sera plus un privilège mais un droit inaliénable pour tous les Centrafricains.

 

Par Serge Topio

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CENTRAFRIQUE : UNE MONSTRUEUSE PARODIE DE PROCÈS POUR ASSOUVIR DES INTÉRÊTS POLITIQUES.

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UNE MONSTRUEUSE PARODIE DE PROCÈS POUR ASSOUVIR DES INTÉRÊTS POLITIQUES.

 

Centrafrique.org/soulevement-et-liberation-provisoire-le-proces-tumultueux-de-maitre-crepin-mboli-goumba/lopposant-maitre-crepin-mboli-goumba-conduit-au-tgi-de-bangui-mardi-5-mars-2024/” rel=”attachment wp-att-74413″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Lopposant-Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-conduit-au-TGI-de-Bangui-mardi-5-mars-2024-450×340.jpg” alt=”L’opposant Maître Crépin Mboli-Goumba conduit au TGI de Bangui mardi 5 mars 2024″ width=”450″ height=”340″ />
L’opposant Maître Crépin Mboli-Goumba conduit au TGI de Bangui mardi 5 mars 2024

 

 

Bangui, 31 mars 2024 (CNC)  

 Lors d’une conférence de presse improvisée pour les besoins de la circonstance, maître Crépin Mboligoumba alors président d’un parti politique de l’opposition et coordonnateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) a dénoncé la haute mafia qui gangrène le système judiciaire centrafricain au moment où le pouvoir de Bangui avait opté de réprimer toutes voix dissidentes ou discordantes au credo imposé.

 

En conséquences de ce qui précède, l’avocat d’affaires a été arrêté manu militari et débarqué à bord d’un avion alors que ce dernier s’apprêtait à se rendre

en compagnie de sa femme à Douala au Cameroun.

 

Accusé d’outrage à magistrats, de diffamation et après un report d’audience, il a été condamné à une année d’emprisonnement avec sursis et 80 millionsd’amende en guise de dommages-intérêts alors que le procureur qui voulait rattraper une procédure qui a commencé sans lui avait précédemment requis un an ferme d’emprisonnement et une amende astronomique de 125 millions à chacun des quatre magistrats accusateurs soit 500 millions de dommages-intérêts comme ci dans la classification des infractions l’outrage à magistrats était un crime.

 

Il faut souligner qu’à l’état actuel du verdict du tribunal de grande instance de Bangui et en dehors de l’appel, le condamné est privé de ses droits civiques et ne peut se présenter à une quelconque échéance électorale nationale c’est à dire les présidentielles et les législatives car la peine figurera dans son casier judiciaire.

 

Respectueux des institutions républicaines et plus particulièrement des décisions judiciaires, nous faisons l’économie des commentaires ou critiques de fond de ce procès mais il apparaît important de s’attarder sur la portée du jugement, l’acharnement du procureur de la république sur le prévenu pour asservir des intérêts politiques car la tenue du procès, ce verdict circulait déjà dans les couloirs du pouvoir de Bangui ainsi que sur les réseaux sociaux.

 

Au regard de ce qui précède, ce verdict du tribunal de grande instance de Bangui s’assimile à un arrangement politique pour rendre le prévenu inéligible, une condamnation symbolique pour envoyer un message d’exemplarité à l’opposition démocratique pour les pousser à l’autocensure.

 

L’écart entre la réquisition disproportionnée du procureur et la sentence des magistrats du siège sonne comme un désaveu cinglant à l’endroit du parquet souillé de résidus politiques qui a mis la barre trop haute…

 

En dehors de l’amende, ce verdict est un acquittement tacite et insipide.

 

Gêné par l’ambiguïté et l’opacité de la procédure, le citoyen lambda s’interroge :

 

La sanction financière requise par le procureur était-elle proportionnelle à la peine de prison requise ?

 

Quels sont les dégâts causés par cet outrage pour réclamer 500 millions de dommages-intérêts ?

 

Au nom de l’honneur des magistrats requérants et au risque de les réduire à la mendicité, un franc symbolique n’était-il pas suffisant ?

 

Quel est le sentiment du procureur à la sortie de ce verdict ?

 

Ce procès expéditif et prédictif a t-il atteint l’objectif recherché ?

 

Par ailleurs, où sont les organisations de défense des droits de l’homme ainsi que la société civile sur ce scandale judiciaire ?

 

En tout état de cause, la nation centrafricaine s’attendait à un jugement thérapeutique pour soigner l’image de la justice écornée par la mafia au plus haut sommet de l’Etat.

 

Pour finir et en guise de leçon de morale, ce procès entouré de controverses ainsi que de préoccupations relatives aux droits de l’homme et l’équité des décisions car influencées par des facteurs politiques qui compromettent la capacité du pouvoir judiciaire à rendre des décisions justes, équitables et transparentes.

 

Au delà de tout, n’oublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne fait pas aux autres ce qu’on aimerait pas qu’on nous le fasse, on ne récolte au passage que ce qu’on a semé et qu’au final les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…

 

Malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

 

Mais attention, ne le dites à personne.

 

Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

 

Juriste, Environnementaliste,

 

 

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La quête de l’eau à Bangui :  Retour du phénomène des bidons jaunes

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La quête de l’eau à Bangui :  Retour du phénomène des bidons jaunes

 

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Bangui, 31 mars 2024 (CNC)

 Depuis des semaines, Bangui, la capitale centrafricaine, vit au rythme des bidons jaunes, symbolisant par la quête désespérée d’eau potable.

 

En République centrafricaine, l’accès à l’eau potable est devenu depuis plusieurs années un calvaire quotidien pour les habitants. Particulièrement à Bangui, la capitale, ce fléau est exacerbé par les défaillances de la SODECA, la société de distribution d’eau. Les images sont presque devenues emblématiques de cette crise : des files de personnes, conteneurs jaunes à la main, parcourant les rues à la recherche de la précieuse ressource.

 

Au cœur de cette lutte, les points d’eau de la ville, à l’image de la fontaine du quartier Galabadja 3, non loin du terrain de football de « Sans Cas , sont devenus, comme d’autres fontaines dans la capitale, des lieux de rassemblement où s’entremêlent espoir et désespoir.

Sonia Ketté, une habitante de Galabadja, partage son quotidien :

se réveiller avant l’aube, parcourir des kilomètres, le tout pour une ressource qui devrait être accessible : l’eau potable ».

 

Aucun quartier n’est épargné. De Galabadja, Gobongo, Fouh, Vara, Yangato, Miskine, Kassaï   à Ndress, la scène se répète : des habitants, résignés mais déterminés, à la recherche d’eau. Cette pénurie transforme les gestes quotidiens, comme la lessive ou la cuisine, en véritables défis.

 

Le cri du cœur de la population :

 

  • « Il faut se lever tôt pour aller chercher de l’eau, parfois sans succès », souligne un habitant de Ouango, faisant écho à un sentiment largement partagé.
  • Fabrice, de PK11, exprime sa frustration : « L’eau est devenue un luxe. Nous demandons à nos autorités d’agir. Vous construisez des villaas, vous conduisez avec des grosses 4×4, et vous ne pensez pas à votre population qui souffre au quotidien .

 

La qualité de l’eau, lorsqu’elle est disponible, demeure une préoccupation majeure. Des témoignages comme celui de Marie Namkoïsset mettent en évidence une eau qui change de couleur après quelques jours de stockage, soulevant des inquiétudes quant à sa potabilité.

 

Réponse officielle et appel à l’action :

 

Jean-Haute, en contact avec la direction de la SODECA, transmet la promesse d’une solution, insistant sur la potabilité de l’eau fournie. Mais les promesses suffisent-elles à étancher la soif d’une population en détresse ?

 

Liste des revendications de la population :

 

  • Construction de forages dans les quartiers les plus touchés.
  • Amélioration de la qualité de l’eau distribuée.
  • Réponse rapide et efficace aux interruptions de service.

 

La crise de l’eau à Bangui n’est pas seulement une question de ressources, c’est une lutte pour la dignité.

 

Cet article, en se plongeant dans les témoignages de ceux qui vivent cette réalité au quotidien, met en lumière l’urgence d’intervenir. Les contenants jaunes, bien plus que de simples récipients, symbolisent la résilience face à l’adversité. La communauté internationale, les autorités locales et chaque citoyen sont appelés à reconnaître et à agir face à cette crise humanitaire. La quête de l’eau, source de vie, ne doit pas être un combat quotidien.

 

Par Anselme Mbata

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Commémoration solennelle du 65e anniversaire de Barthélémy Boganda à Paoua

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Commémoration solennelle du 65e anniversaire de Barthélémy Boganda à Paoua

 

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Commémoration du 65e anniversaire de la mort de Barthelemy Boganda à Paoua

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 31 mars 2024 (CNC

Paoua commémore solennellement le 65e anniversaire de la disparition de Barthélémy Boganda.

 

Dans la ville de Paoua, la mémoire de Barthélémy Boganda, le père fondateur de la République centrafricaine, est plus vivante que jamais. À l’occasion du 65e anniversaire de sa mort, la communauté s’est réunie en grand nombre pour honorer sa mémoire à travers des services religieux organisés dans diverses églises de la localité.

 

Une journée de réflexion et d’hommage

 

La cérémonie principale s’est tenue à l’Eglise de la Fraternité Evangélique (EEF) de Paoua, où quatre dignitaires locaux, dont Namkona Bienvenu Romaric à la tête de la délégation, ont marqué leur présence. Dans son discours de bienvenue, le diacre Valentin Berang a souligné l’importance de perpétuer la vision de Boganda pour la paix et l’unité nationale.

 

Des mots qui résonnent

 

Namkona Bienvenu Romaric, prenant la parole, a exprimé la gratitude et le respect éternels du peuple centrafricain à l’égard de Boganda. Il a rappelé : « Boganda n’était pas seulement un leader politique, mais un visionnaire dont les idéaux de fraternité, de justice et de prospérité restent les piliers de notre nation. »

 

La communauté se souvient

 

Les membres de la communauté présents à l’EEF ont partagé les raisons pour lesquelles ils ont assisté à cette commémoration. Un fidèle a déclaré : « Je viens ici pour me souvenir du sacrifice de Boganda pour notre liberté et de son rêve d’une République centrafricaine unie et prospère. Sa vision continue d’inspirer notre génération ».

 

L’impact de Boganda sur les jeunes

 

Les jeunes de Paoua, particulièrement touchés par les récits des anciens sur Boganda, voient en lui un modèle de patriotisme et de leadership désintéressé. Un élève du lycée de Paoua a souligné : « Les enseignements de Boganda sur l‘amour du prochain et le service désintéressé guident mes ambitions de contribuer au développement de notre pays. »

 

Les services religieux : un symbole d’unité

 

Les différents services religieux organisés à travers Paoua ont démontré la capacité de la foi à unir les gens autour de valeurs communes. Ces rassemblements ont offert un moment de réflexion sur les leçons de vie et l’héritage de Boganda, encourageant la communauté à suivre son exemple de dévouement au service de la nation.

 

A Paoua, la mémoire de Barthélémy Boganda est une source d’inspiration éternelle.

 

Ce 29 mars à Paoua n’était pas seulement un hommage à un grand homme mais aussi une réaffirmation des idéaux de fraternité, d’unité et de paix qu’il incarnait. Alors que la République centrafricaine continue de faire face aux défis contemporains, l’esprit de Boganda reste une lueur d’espoir et de direction pour le peuple centrafricain, lui rappelant le pouvoir de l’unité et de la persévérance dans la quête d’un avenir meilleur.

 

Par Gaël Boberang

 

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« Semence de vie « ,  Un séminaire transformateur pour la RCA s’achève aujourd’hui à Cantonnier

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« Semence de vie « ,  Un séminaire transformateur pour la RCA s’achève aujourd’hui à Cantonnier

 

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Préparatif du séminaire transformateur à Cantonnier. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 31 mars 2024 (CNC)  

 Aujourd’hui, dimanche 31 mars,  marque la conclusion d’un séminaire qui s’est tenu à  Cantonnier, à la frontière avec le Cameroun. Ce séminaire  vise à transformer la République centrafricaine par la louange et adoration.

 

Une onde de choc spirituelle à travers la RCA

 

Depuis hier, samedi 30 mars 2024, l’église de l’Évêché MARM à cantonnier est le théâtre d’un événement d’une intensité exceptionnelle en République centrafricaine (RCA). Le ministère de  la femme « Graine de vie » a initié un séminaire d’édification dans le but de démanteler les obstacles au développement de la République centrafricaine grâce au pouvoir de la louange.

 

Un appel à l’action

 

Beatrice Wingué, l’instigatrice de cette initiative, a partagé sa vision avant le début du séminaire :

« Nous sommes réunis ici en tant que catalyseurs du changement pour notre nation. Ce séminaire est notre déclaration collective que le développement de la RCA est l’affaire de tous. Elle avait appelé les commerçants, les fonctionnaires et les professionnels de divers secteurs à se joindre en masse à cette cause ».

 

Un impact durable sur le développement

 

Fadi Bangaya, évangéliste et administrateur du ministère, a exprimé sa profonde conviction quant à l’impact positif de cet événement sur le pays : « Par notre foi et nos louanges, nous avons posé les premières pierres d’un avenir où la RCA prospère sans entrave ».

 

  • Un programme enrichissant : Les participants ont bénéficié d’un mélange d’enseignements spirituels et de discussions sur le développement durable, conçus pour inspirer et motiver.
  • Renforcement des liens communautaires : Ce séminaire a fourni une plate-forme exceptionnelle de solidarité et d’unité, éléments cruciaux pour le progrès collectif.
  • Clôture en grandeur : Le séminaire se termine aujourd’hui, dimanche 31 mars, avec des sessions qui promettent d’être aussi enrichissantes et inspirantes que celles de la veille.

 

Cet événement a marqué un moment de réflexion et d’action pour tous les participants, leur rappelant leur rôle essentiel dans l’essor de la RCA.

 

Réactions et perspectives

 

L’atmosphère créée par le séminaire résonne bien au-delà des murs de l’église, suscitant l’espoir et l’anticipation au sein de la communauté. Emmanuel  Gassawi , journaliste à CMC résume cette dynamique : « Ce week-end, nous avons été témoins d’un puissant mouvement spirituel, jetant les bases d’un avenir radieux pour notre pays. »

 

Gumbi, un participant régulier, exprime sa satisfaction :

« Les actions menées ici à l’église ne sont pas seulement des gestes symboliques ; Ils représentent le début d’une transformation tangible pour notre nation ».

 

Un séminaire spirituel prometteur pour la RCA s’achève, marquant le début d’un nouvel élan pour le développement.

 

Le  séminaire « Graine de vie » s’achève sur une note d’espoir et de détermination, annonçant une nouvelle ère pour la République centrafricaine, où la foi et l’engagement collectif pour le progrès définissent la voie à suivre.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Le projet de la construction du complexe résidentiel Touadera à Boy-Rabe bloqué par un retraité

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Le projet de la construction du complexe résidentiel Touadera à Boy-Rabe bloqué par un retraité

 

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Bangui, 29 mars 2024 (CNC)  

 Dans le quatrième arrondissement de Bangui, au quartier Mandaba, à Boy-Rabe, un ambitieux projet de construction d’un complexe résidentiel de grande envergure, baptisé Touadera, se heurte à l’opposition farouche d’un retraité.

 

Initialement, ce projet promettait de transformer le paysage urbain du quartier  Mandaba en offrant un nouveau complexe résidentiel de plusieurs centaines d’hectare, incarnant l’engagement de Faustin Archange Touadéra en faveur de l’instauration d’un royaume russe dans ce quartier. Des dizaines de concession privée ont été achetées par le président dans cette localité, mettant en valeur ses aspirations à la transformation.

 

Cependant, au milieu de toutes ces concessions acquises par Touadera, une parcelle se dresse résolument. Son propriétaire, un ancien respecté du quartier Mandaba, refuse catégoriquement de céder sa parcelle. Ce terrain, véritable sanctuaire avec une résidence bien établie entourée de verdure, occupe une position stratégique le long de la rue, ce qui le rend indispensable au projet de Touadera.

 

La détermination du retraité est telle qu’il a même aménagé sa propre tombe sur sa propriété, remarquant avec ironie qu’il serait prêt à y être enterré si le conflit venait à s’intensifier, et que Touadera le tue. Cette position inébranlable révèle un attachement profond à sa terre et une méfiance à l’égard des intentions présidentielles, perçues comme une intrusion personnelle plutôt que comme un bénéfice collectif.

 

Cette impasse a suscité de vives réactions au sein du quartier Mandaba. Beaucoup se souviennent du passé où Touadera, alors étudiant, errait dans les rues de Mandaba à Boy-Rabe. Surnommé affectueusement « Moundjou gözö », il s’occupait même à cette époque du poulailler de son père adoptif, le mari de sa mère. Sa quête de revanche, incarnée par ce projet immobilier, interroge les véritables motivations de sa politique d’urbanisme.

 

Pourtant, malgré l’opposition, Touadéra persiste dans son ambition. Il a proposé au retraité de quitter sa parcelle et de s’installer dans les profondeurs de Boy-Rabe, dans le quartier Ndress, où une autre résidence serait préparée pour lui. Cependant, le retraité reste inébranlable, rappelant à Touadera qu’il attend quoi d’aller lui-même résider à Ndress. Il exprime son désir d’être simplement laissé en paix.

 

Cette impasse dans l’affaire Boy-Rabe va au-delà du simple conflit foncier ; Elle reflète un conflit plus profond entre les visions de l’avenir et les attachements au passé, entre l’ambition d’un homme devenu riche et la souveraineté d’un pauvre. Par cette confrontation, l’affaire du complexe résidentiel Touadera devient un miroir des défis auxquels la République centrafricaine est confrontée dans sa quête d’un avenir harmonieux et prospère.

 

Par Alain Nzilo

 

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