mercredi, avril 22, 2026
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La fibre optique en Centrafrique : un réseau fantôme aux coûts exorbitants

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La fibre optique en Centrafrique : un réseau fantôme aux coûts exorbitants

 

Centrafrique.org/les-travaux-dimplantation-fibre-optique-bousculee-par-la-pandemie-du-covid-19-en-centrafrique/gourna-zacko-ministre-telecommunications/” rel=”attachment wp-att-42540″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre des postes et télécommunications, Monsieur Gourna-Zacko Justin, lors de son point de presse dans la salle de conférence de son ministère le 03 décembre 2020. Photo CNC / D. Y. Ibrahime
Le ministre des postes et télécommunications, Monsieur Gourna-Zacko Justin, lors de son point de presse dans la salle de conférence de son ministère le 03 décembre 2020. Photo CNC / D. Y. Ibrahime

 

 

Bangui, CNC. Le déploiement de la fibre optique en République centrafricaine tourne au fiasco. Malgré les annonces triomphales du gouvernement, le réseau reste largement inopérant, plongeant les Centrafricains dans une frustration grandissante.

 

La fibre optique en Centrafrique : des promesses en l’air.

 

En février 2023, Baba Kongoboro avait lancé en grande pompe les travaux de la fibre optique à Bangui. Le ministre de l’Économie numérique, Justin Gourna-Zacko, promettait alors une révolution dans les télécommunications du pays. Mais plus de huit  mois après, force est de constater que ces belles paroles se sont évaporées.

 

Interrogé sur la radio Ndékè Luka ce 18 septembre, le ministre s’est empêtré dans des explications confuses. Il affirme que le réseau est opérationnel, tout en reconnaissant de nombreux dysfonctionnements. “C’est une question d’adaptation“, tente-t-il de justifier. Une explication qui ne convainc guère, alors que les perturbations se multiplient.

 

La fibre optique en Centrafrique : un réseau aux abonnés absents.

 

Sur le terrain, la réalité du fibre optique en Centrafrique  est bien différente du discours officiel. Les Centrafricains ne constatent aucune amélioration de leur connexion internet. Pire, les coupures se font de plus en plus fréquentes. “On nous avait promis un internet rapide et stable. Au final, c’est encore pire qu’avant”, peste Jean, commerçant à Bangui.

 

Les opérateurs téléphoniques ne sont pas en reste. Orange, Télécel et Moov peinent à offrir un service de qualité à leurs abonnés. La faute à des équipements inadaptés, selon le ministre. Une bien piètre excuse pour un projet de fibre optique en Centrafrique  censé moderniser les infrastructures du pays.

 

La fibre optique en Centrafrique : des licences à prix d’or.

 

Mais le plus choquant reste sans doute le coût exorbitant des licences d’exploitation de La fibre optique en Centrafrique. Le ministre Gourna-Zacko a lâché le montant sans sourciller : 15 milliards de francs CFA par opérateur. Soit 45 milliards au total pour les trois opérateurs du pays.

 

Une somme astronomique, d’autant que le ministre n’a donné aucune précision sur la durée de validité de ces licences. S’agit-il d’un droit d’exploitation à vie ? Pour quelques années seulement ? Le flou reste total.

 

Cette opacité sur La fibre optique en Centrafrique  pousse les centrafricains à s’interroger. À quoi vont servir ces 45 milliards ? Le gouvernement compte-t-il renflouer les caisses de l’État sur le dos des opérateurs ? Ou s’agit-il de financer d’autres dépenses, comme la présence controversée du groupe Wagner dans le pays ?

 

Une facture salée pour les usagers.

 

Quoi qu’il en soit, ce sont les Centrafricains qui risquent de payer la note au final. Avec de tels frais de licence, les opérateurs n’auront d’autre choix que de répercuter la hausse sur leurs clients. “Les prix de la connexion internet vont forcément grimper”, prédit un expert du secteur.

 

Un comble alors que le gouvernement vantait justement une baisse des tarifs grâce à la fibre optique. “On nous avait promis un internet moins cher et plus rapide. On va avoir tout l’inverse”, s’indigne Paul, étudiant à l’Université de Bangui.

 

D’autant que si la connexion de La fibre optique en Centrafrique devient effectivement plus rapide, la consommation de données risque d’exploser. “Avec 1 Go, on ne tiendra même pas une heure sur les réseaux sociaux”, craint Paul. Les Centrafricains devront donc payer plus cher pour consommer davantage. Un véritable piège à

consommateurs.

 

Un projet mal ficelé.

 

Comment expliquer un tel fiasco ? Le projet semble avoir été bâclé depuis le début. La dissolution du comité en charge de son déploiement, remplacé à la hâte par une nouvelle agence, en est la preuve flagrante.

 

“On a mis la charrue avant les bœufs”, analyse un expert en télécoms. “Le réseau a été déployé sans vraiment réfléchir à son exploitation future”. Un amateurisme qui coûte aujourd’hui très cher au pays.

 

Le gouvernement semble également avoir sous-estimé les défis techniques. “Passer d’une technologie à l’autre ne se fait pas du jour au lendemain”, rappelle notre expert. “Il faut former le personnel, adapter les équipements. Tout cela prend du temps”.

 

Huit mois après son lancement en grande pompe, force est de constater que le projet de fibre optique en RCA est dans l’impasse. Entre un réseau défaillant et des coûts prohibitifs, les Centrafricains risquent d’attendre encore longtemps avant de goûter aux joies du haut débit.

 

Le gouvernement doit urgemment revoir sa copie s’il ne veut pas que ce qui devait être une révolution numérique ne se transforme en gouffre financier. Plus de transparence sur l’utilisation des fonds et un véritable plan d’action sont nécessaires pour sortir de l’ornière.

 

En attendant, les Centrafricains devront se contenter d’une connexion poussive et onéreuse. Un bien triste épilogue pour un projet qui se voulait porteur d’espoir pour tout un pays.

 

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Crise de l’ail et de l’oignon à Berbérati : symptôme d’un réseau routier en ruine

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Centrafrique.org/marche_de_berberati/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/marche_de_berberati-450×300.jpg” alt=”Femmes et enfants dans un marché de Berberati, en République centrafricaine. corbeaunews Centrafrique. CopyrightDR” width=”450″ height=”300″ />
Le marché de Berberati, où les femmes viennent échanger et vendre des produits locaux, sous des étals en bois simples mais animés. CopyrightDR

 

Bangui, CNC. La flambée des prix de l’ail et de l’oignon sur les marchés de Berbérati, dans la Mambéré-Kadéï, n’est que la partie visible d’un problème bien plus profond : l’effondrement du réseau routier centrafricain. Un filet d’oignon, jadis vendu à 12 000 francs, atteint désormais 33 000 francs. Le sac d’ail passe de 60 000 à 120 000 francs. Cette hausse vertigineuse révèle l’ampleur de la crise de l’ail et de l’oignon à Berbérati.

 

Crise de l’ail et de l’oignon à Berbérati , les conséquences Des routes impraticables et des ponts effondrés.

 

“La route entre Berbérati et le Cameroun est dans un état catastrophique. Les camions mettent des jours pour parcourir quelques centaines de kilomètres”, déplore Sylvain Mbari, transporteur. La situation s’est aggravée avec l’effondrement récent du pont sur l’axe Berbérati-Gamboula, isolant totalement certaines localités.

 

Ce scénario se répète à travers le pays. À Bozoum, dans l’Ouham-Pendé, le maire tire la sonnette d’alarme : “Notre ville risque d’être coupée en deux. Le pont qui sépare la ville menace de s’écrouler à tout moment. Nous sommes isolés et abandonnés”.

 

La semaine dernière, c’est le pont de Mann, à 60 kilomètres de Bocaranga sur la route de Ngaoundaye,  qui s’est effondré, paralysant le trafic vers la frontière du Cameroun.

 

Racket systématique sur les routes, occasionnant la crise de l’ail et de l’oignon à Berbérati.

 

Aux difficultés liées à l’état des routes s’ajoute le racket des forces de l’ordre qui, sans doute, occasionnant cette Crise de l’ail et de l’oignon à Berbérati. “Les barrières se multiplient. À chaque poste, il faut payer. Cela augmente considérablement nos coûts et probablement occasionnée cette Crise de l’ail et de l’oignon à Berbérati “, explique Francis Koyambalo, commerçant à Berbérati.

 

La rédaction de Corbeau News Centrafrique a recueilli plusieurs témoignages similaires, révélant l’ampleur de la Crise de l’ail et de l’oignon à Berbérati du. Un chauffeur, sous couvert d’anonymat, affirme : “Sur l’axe Kenzo-Berbérati, nous payons le double de ce que nous payons avant , et c’est une taxes non officielles bien sur. C’est un véritable racket organisé”.

 

Des consommateurs étranglés.

 

Face à cette situation, les ménages sont contraints de renoncer aux produits de base. Leslie Ganawandji témoigne : “L’ail et l’oignon sont devenus des produits de luxe. Je cuisine désormais sans ces condiments essentiels”.

 

Les commerçants, pris en étau entre la hausse des coûts et la baisse du pouvoir d’achat, peinent à survivre. “Nos bénéfices ont fondu. Beaucoup envisagent de cesser provisoirement leur activité”, déplore Mariam, commerçante au marché central de Berbérati.

 

Un gouvernement aux abonnés absents.

 

La responsabilité de cette situation incombe directement au gouvernement. Malgré les promesses répétées, aucune action concrète n’a été entreprise pour réhabiliter le réseau routier dans le pays. Le ministre des Travaux publics, contacté par le CNC, n’a pas souhaité répondre à nos questions.

 

“Le gouvernement a abandonné le pays. Toutes les ressources sont concentrées à Wagner”, dénonce Jean-Pierre Siolo, un notable de la Mambéré-Kadéï.

 

Vers une crise alimentaire majeure ?

 

Si rien n’est fait rapidement, c’est l’ensemble de l’approvisionnement du pays qui est menacé. “L’augmentation des prix de l’ail et de l’oignon n’est que le début. D’autres produits vont suivre”, avertit Martin Nguimbi, économiste à l’Université de Bangui.

 

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L’école du village Déba, à 19 km de Baboua, est fermée depuis trois ans

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Centrafrique.org/ecole_du_village_deba_vers_baboua/” data-wpel-link=”internal”>École abandonnée dans le village Déba, situé à 19 km de Baboua, sur la route de Béloko
L’école du village Déba, à 19 km de Baboua, laissée à l’abandon depuis trois ans, prive des enfants de leur droit à l’éducation. CopyrightCNC

 

Le système éducatif centrafricain montre ses failles les plus criantes dans le village Déba, situé à 19 km de Baboua sur l’axe Béloko. Depuis trois ans, l’école ne fonctionne plus, laissant les enfants sans accès à l’éducation.

 

La situation est alarmante : le bâtiment scolaire du village Déba tombe en ruine, les salles de classe sont devenues des abris pour les animaux, remplies de déjections de porcs et de chèvres. Les tables-bancs ont disparu, ne laissant que le souvenir d’une époque où l’éducation était une priorité.

 

Face à ce désastre, les enfants du village Déba ont déserté les bancs de l’école pour les chantiers miniers, troquant leur avenir contre un travail précaire et dangereux.

 

Couton Baurou Ernest, président de la jeunesse du village Déba, tente désespérément de sauver la situation. Il collecte de l’argent auprès des parents d’élèves pour recruter de nouveaux enseignants. Son appel au gouvernement et aux ONG humanitaires est clair : “Nous avons besoin de nouveaux bâtiments scolaires équipés et d’enseignants qualifiés”.

 

Cette école, autrefois fierté du village, avait été créée par l’Église catholique. Mais le départ des prêtres et des sœurs vers l’Europe a laissé un vide que les nationales locales peinent à combler.

 

L’abandon de l’école de Déba n’est pas un cas isolé. Il reflète la crise profonde du système éducatif centrafricain, particulièrement dans les zones rurales. Les conséquences sont désastreuses : une génération entière risque de grandir sans éducation, hypothéquant l’avenir du pays.

 

Le gouvernement centrafricain doit agir rapidement. La réhabilitation de l’école de Déba et le retour des enfants en classe doivent être une priorité nationale. Sans action immédiate, c’est l’avenir même de la République centrafricaine qui est en jeu.

 

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Pillage brutal d’un site minier par les Wagner près de Bossangoa

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Pillage brutal d’un site minier par les Wagner près de Bossangoa

 

Centrafrique.org/centrafrique-la-coscipac-sonne-lalarme-sur-la-situation-securitaire-dans-le-pays/deux-mercenaires-du-groupe-wagner-sur-deux-motos-en-province/” rel=”attachment wp-att-70634″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos
Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Une nouvelle incursion violente des Mercenaires russes du groupe Wagner a frappé la préfecture de l’Ouham. Le dimanche 22 septembre, vers 7 heures du matin, ces forces armées ont envahi et saccagé le site minier de Balaka, près de Bossangoa.

 

L’attaque a pris par surprise les ouvriers et artisans tout comme les vendeurs présents sur le site, qui ont dû fuir précipitamment, abandonnant leurs biens et équipements. Les Wagner ont alors procédé à un véritable pillage systématique.

 

Un témoin raconte : “Ils ont tout raflé : l’or, les téléphones, les radios… Vraiment, ils n’ont rien laissé. Heureusement que tout le monde a pu s’enfuir à temps, sinon ça aurait pu très mal tourner”.

 

Ne pouvant tout emporter à moto, les mercenaires ont fait appel à des renforts aériens. Deux hélicoptères venus de Bouar ont effectué plusieurs rotations pour évacuer le butin volé.

 

Cette opération s’inscrit dans la stratégie de mainmise des Wagner sur les ressources minières de la région. Un habitant explique : “Ils veulent contrôler tous les sites d’or et de diamants. Ils chassent les orpailleurs et artisans locaux pour exploiter eux-mêmes via leurs propres ouvriers les gisements”.

 

Le pillage de Balaka confirme l’emprise croissante du groupe Wagner sur les richesses naturelles centrafricaines. Malgré l’absence de victimes cette fois-ci, la population vit dans la crainte de nouvelles exactions.

 

Les autorités centrafricaines restent muettes sur ces agissements. Pendant ce temps, les Wagner poursuivent en toute impunité leur mainmise sur l’or et les diamants du pays.

 

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La France livre un chef rebelle centrafricain : Un scandale diplomatique aux allures de trahison

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Centrafrique.org/rca-nourd-gregaza-president-du-prnc-declare-le-president-touadera-responsable-de-lassassinat-de-son-chef-detat-major-zakaria-damane/nourd-gregaza/” rel=”attachment wp-att-53960″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Nourd-Gregaza-450×193.jpg” alt=”Monsieur Nourd Gregaza, Président du PRNC” width=”450″ height=”193″ />

 

Le 20 septembre 2024 restera gravé dans les annales comme le jour où la France a bafoué ses propres principes en livrant Nourd Gregaza, chef rebelle centrafricain et président du groupe armé PRNC, aux autorités centrafricaines. Cette extradition controversée du chef rebelle centrafricain pose de sérieuses questions sur l’engagement de la France envers les droits de l’homme et sa politique en Afrique.

 

Le transfert du chef rebelle centrafricain entaché d’irrégularités.

 

Les investigations du bureau d’enquête du Corbeau News Centrafrique révèlent un scénario digne d’un film d’espionnage autour de l’extradition du chef rebelle centrafricain. Pour la somme de 16 500 €, l’épouse de Gregaza a réussi à obtenir des images compromettantes de l’arrestation de son mari. Un officier centrafricain, présent sur le tarmac, a filmé la scène surréaliste qui s’est déroulée à l’arrivée de l’avion.

 

Les forces centrafricaines ont pris d’assaut l’appareil, au mépris total des lois internationales. Plus choquant encore, les officiers français censés assurer la sécurité du chef rebelle centrafricain sont restés spectateurs de cette violation flagrante des droits humains.

 

Un témoin présent lors de l’arrestation rapporte : “J’ai vu les militaires centrafricains monter dans l’avion et en ressortir avec Gregaza menotté. Les Français n’ont pas bougé d’un pouce. C’était surréaliste”.

 

La complicité française en question.

 

La vidéo obtenue par l’épouse du chef rebelle centrafricain révèle l’attitude scandaleuse des officiers français. On y entend distinctement l’un d’eux, vêtu d’un uniforme camouflé et d’un gilet jaune fluo, ordonner à ses collègues : “Ne descendez surtout pas de l’avion, n’intervenez sous aucun prétexte !”

 

Ce comportement pose de sérieuses interrogations sur le rôle réel de la France dans cette affaire. La puissance européenne a-t-elle sciemment livré un chef rebelle centrafricain à un régime qu’elle critiquait il y a peu ?

 

L’extradition du chef rebelle centrafricain  aux allures de kidnapping.

 

Le chef rebelle centrafricain n’a même pas eu l’occasion de poser le pied sur le sol centrafricain avant d’être appréhendé. Pire encore, toutes ses affaires personnelles ont mystérieusement disparu pendant le vol. Cette disparition ajoute une couche supplémentaire de suspicion à une affaire déjà trouble.

 

Un expert centrafricain en droit international, sous couvert d’anonymat, déclare : “Cette extradition du chef rebelle centrafricain s’apparente plus à un enlèvement qu’à une procédure légale. Les droits fondamentaux de M. Gregaza ont été bafoués à chaque étape du processus”.

 

L’épouse du chef rebelle centrafricain monte au créneau.

 

Contactée par la rédaction du journal Corbeau News Centrafrique, l’épouse de Nourd Gregaza, le chef rebelle centrafricain, ne mâche pas ses mots : “Je vais porter plainte contre la France pour avoir mis mon mari en danger de mort imminente, traitements dégradants, empêchements des recours légaux, atteinte à la vie d’une personne par vengeance, racisme, violation des droits de l’homme et violation des droits familiaux”.

 

Cette plainte pourrait bien être le début d’une bataille juridique longue et complexe, révélant les zones d’ombre de la diplomatie française en Centrafrique.

 

Des conséquences diplomatiques à prévoir.

 

L’affaire Gregaza, chef rebelle centrafricain, marque un tournant dans les relations entre la France et l’Afrique. Elle dévoile les contradictions d’une puissance qui prétend défendre les droits humains tout en les bafouant quand ses intérêts sont en jeu. Le monde attend maintenant des explications de Paris sur ce qui ressemble fort à une trahison de ses propres valeurs.

 

Cette extradition controversée du chef rebelle centrafricain remet en question la politique française en Afrique. Les autorités françaises devront répondre de leurs actes et expliquer comment une telle violation des droits humains a pu se produire sous leur supervision.

 

Alors que le chef rebelle centrafricain Nourd Gregaza est maintenant détenu à la prison du camp de Roux à Bangui, son sort reste incertain. Son procès, s’il a lieu, sera scruté de près par la communauté internationale, et pourrait devenir un test pour l’indépendance de la justice centrafricaine.

 

Cette affaire d’extradition du chef rebelle centrafricain est loin d’être terminée. Elle promet de faire couler beaucoup d’encre et pourrait bien redéfinir les relations entre les centrafricains et les autorités françaises  pour les années à venir.

 

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La Centrafrique, cimetière des droits de l’homme

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La Centrafrique, cimetière des droits de l’homme

 

Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l'homme
Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l’homme. CopyrightRNL

 

Bangui, CNC. Le concept de droits de l’homme semble n’être qu’un lointain souvenir en République centrafricaine. Malgré les engagements internationaux pris par le gouvernement, la réalité sur le terrain est tout autre. Les exactions se multiplient dans l’indifférence générale, qu’elles soient commises par les groupes armés ou les forces gouvernementales.

 

Cimetière des droits de l’homme: une justice à deux vitesses.

 

Le traitement des violations des droits humains révèle un profond déséquilibre. Quand les groupes armés sont mis en cause, on s’indigne et réclame justice. Mais quand il s’agit des forces gouvernementales, c’est l’omerta totale. Ni la communauté internationale, ni la MINUSCA, ni les organisations locales n’osent élever la voix.

 

Le groupe Wagner, maître des atrocités.

 

Les mercenaires russes de Wagner semblent avoir carte blanche pour terroriser la population. Assassinats, tortures, emprisonnements arbitraires : la liste de leurs crimes s’allonge sans que personne ne puisse s’y opposer. Avec la complicité des FACA et des forces de sécurité intérieure, ils règnent par la terreur en toute impunité.

 

Au cimetière des droits de l’homme, une communauté internationale aux abonnés absents.

 

Fait troublant, la communauté internationale reste étrangement silencieuse. Même la MINUSCA, censée protéger les civils, se contente de comptabiliser les exactions sans nommer clairement leurs auteurs quand il s’agit des forces gouvernementales. Un jeu sémantique visant à ménager les mercenaires russes.

 

Un gouvernement hypocrite.

 

Le comble de l’hypocrisie vient du gouvernement lui-même. D’un côté, il signe des engagements internationaux sur les droits humains. De l’autre, il est complice des pires violences commises sur sa population. Il protège et dissimule les crimes du groupe Wagner, trahissant ainsi son propre peuple.

 

Les fondateurs de la RCA doivent se retourner dans leurs tombes en voyant l’état actuel du pays. Les droits humains, autrefois défendus par d’éminents juristes comme Nicolas Tiangaye, ne sont plus qu’un lointain souvenir. La Centrafrique est désormais livrée aux mercenaires étrangers, avec la bénédiction d’un gouvernement corrompu prêt à tout pour se maintenir au pouvoir.

 

Cimetière des droits de l’homme, la mascarade du ministère de la Justice.

 

Dans un geste qui frise le ridicule, le ministère de la Justice prétend vouloir améliorer la politique nationale des droits humains. Une réunion de trois jours est organisée pour examiner 38 points de recommandations visant à améliorer la situation des droits de l’homme dans le pays. L’objectif affiché est d’élaborer un plan d’action sur quatre ans.

 

Baba, chargé de mission en matière de droits humains au ministère de la Justice, tente de justifier cette démarche en évoquant l’examen périodique universel des Nations Unies. Il rappelle que la RCA s’est engagée à mettre en œuvre 238 recommandations acceptées lors de cet examen en janvier 2020.

 

Mais ces belles paroles sonnent creux quand on constate la réalité sur le terrain. Comment croire à la sincérité d’un gouvernement qui tolère et même encourage les pires violations des droits humains ? Cette réunion n’est qu’une façade, un écran de fumée pour tromper la communauté internationale.

 

Les Centrafricains ne sont pas dupes. Ils se souviennent encore de l’époque où le concept de droits de l’homme avait un sens, du temps de Nicolas Tiangaye et Ngoungaï Wafio. Aujourd’hui, ces valeurs sont bafouées quotidiennement, avec la complicité d’un gouvernement qui préfère protéger ses alliés russes plutôt que son propre peuple.

 

Cette mascarade du ministère de la Justice ne fait qu’ajouter l’insulte à l’injure. Pendant que des bureaucrates discutent de plans d’action, les Centrafricains continuent de souffrir sous le joug de la violence et de l’arbitraire. Il est temps que le gouvernement passe des paroles aux actes et mette fin à l’impunité qui règne dans le pays.

 

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Le français malmené par un officier supérieur centrafricain

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Le français malmené par un officier supérieur centrafricain

 

Centrafrique.org/recrutement-illicite-au-sein-des-faca-une-enquete-de-letat-major-des-armees-fait-tomber-plusieurs-tetes/le-chef-detat-major-mamadou-zephirin/” rel=”attachment wp-att-63116″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Le-chef-detat-major-Mamadou-Zephirin-450×250.jpg” alt=”Le chef d’état-major Mamadou Zephirin” width=”450″ height=”250″ />
Le chef d’état-major Mamadou Zephirin

 

 

Bangui, CNC. Un document officiel, signé par un haut gradé de l’armée centrafricaine, circule sur WhatsApp depuis une semaine. Ce texte, truffé d’erreurs et des fautes d’orthographes, révèle l’état catastrophique de l’éducation dans le pays.

 

Cette requête, destinée au président du tribunal de grande instance de Bimbo, accumule les fautes d’orthographe, de grammaire et de syntaxe. Son auteur, pourtant un officier supérieur centrafricain, diplômé de l’académie militaire de Rabat au Maroc, montre une maîtrise du français alarmante.

 

Des erreurs basiques parsèment le document : “Requête autorisation” remplace “Requête d’autorisation”, “j’ai l’honneur sollicite” apparaît au lieu de “j’ai l’honneur de solliciter”. La ponctuation et la structure des phrases sont tout aussi problématiques.

 

Ce niveau d’écriture, à peine digne d’un écolier, étonne venant d’un officier supérieur centrafricain des FACA. Comment un tel individu peut-il occuper un poste important avec de telles lacunes ? Cette situation questionne la qualité de la formation dans les académies militaires et dans l’ensemble du système éducatif centrafricain.

 

Ce document pose aussi un problème juridique majeur. Quelle validité donner à des écrits officiels remplis d’erreurs ? La fiabilité des institutions de l’État est en jeu.

 

Ce cas de cet officier centrafricain n’est pas unique. D’autres exemples similaires, notamment au tribunal de Bimbo, montrent l’étendue des problèmes éducatifs du pays.

 

Une réforme profonde du système éducatif centrafricain est nécessaire et urgente. Sans action rapide, c’est l’avenir de la nation qui est menacé. La formation des élites, civiles et militaires, y doit redevenir une priorité nationale.

 

Le gouvernement doit prendre conscience de cette crise et agir vite. L’avenir de la République centrafricaine en dépend.

 

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La CPC remanie son état-major et renforce sa structure dirigeante

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Centrafrique.org/bozize-denonce-la-tyrannie-de-touadera-et-des-mercenaires-de-wagner/le-general-francois-bozize/” rel=”attachment wp-att-63165″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Le-general-Francois-Bozize-450×352.jpg” alt=”Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine” width=”450″ height=”352″ />
Le général François Bozizé, ancien Président de la République centrafricaine

 

 

 

Bangui, CNC. La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a procédé à un remaniement majeur de son état-major et de sa structure dirigeante. Dans une série de décisions signées par le coordonnateur général François Bozizé Yangouvonda, le groupe rebelle centrafricain a nommé de nouveaux responsables à des postes clés. Ces changements concernent l’état-major général, la coordination générale et la coordination militaire de l’organisation.

 

Renforcement de l’état-major général de la CPC.

 

La décision n°007/2024 vient compléter la composition de l’état-major général de la CPC. Mahamat Idjel est nommé 2ème adjoint au chef d’état-major général. Quatre conseillers militaires sont également désignés : Bappa Ahmadou, Abdraman Mahamat Feissal, Youssouf Atahir et Charlie Weamonrem.

 

L’état-major de la CPC s’étoffe avec la nomination de trois conseillers techniques et deux chargés de mission. Trois rédacteurs sont par ailleurs affectés auprès de l’état-major général.

 

La décision détaille surtout la liste des 19 “chargés des opérations de zones”. Parmi eux figurent notamment Hassan Dagoula, Moussa Peouri, Guy Wabilo-Bogarka ou encore Mack Touaboy. Ces officiers auront la responsabilité d’organiser les affectations et de contrôler le travail des unités dans leurs zones respectives, sous l’autorité du chef d’état-major concerné.

 

Nouveaux visages à la coordination générale de la CPC.

 

La décision n°006/2024 vient modifier la composition de la coordination générale de la CPC. Aboulkassim Algoni Tidjani Anour est nommé 2ème adjoint au coordonnateur général François Bozizé.

 

Plusieurs conseillers sont désignés : Hammadou Ndalé comme conseiller spécial, Hissène Koursi au poste de conseiller politique, Hamid Hassaballah comme conseiller militaire et Bertin Namdoka en tant que conseiller en stratégie. Habib Marwane devient quant à lui chargé de mission à la coordination générale.

 

Réorganisation de la coordination militaire de la CPC.

 

Une troisième décision, le n°003/2024, vient renouveler l’équipe de la coordination militaire de la CPC. Mahamat Salet Adoum Kété et Hamat Mahamat Ramadan sont nommés respectivement 2ème et 3ème adjoints au coordonnateur militaire.

 

Ousmane Balamba prend le poste de conseiller militaire. Deux chargés de mission, quatre chargés de liaison et deux délégués à l’information sont également désignés. Henry Lopez Wedan et Adam Tchouloum se voient confier l’intendance militaire.

 

Enfin, quatre personnes sont nommées comme chargés des relations avec les humanitaires : Job de Dieu Zigui, Lucienne Wanfio, Abder Djagno et Abdraman Adam.

 

Vers une réorganisation opérationnelle ?

 

Ces nominations interviennent alors que la CPC peine à s’imposer militairement depuis plusieurs mois. Le groupe armé, qui réunit plusieurs factions rebelles, n’a pas réussi à prendre le contrôle de Bangui comme il l’ambitionnait en décembre 2020.

 

Ses combattants se sont repliés dans le nord et l’est du pays, d’où ils mènent des attaques sporadiques contre les forces gouvernementales et leurs alliés russes du groupe Wagner. La nomination de nombreux “chargés des opérations de zones” pourrait annoncer une réorganisation opérationnelle de la rébellion sur le terrain.

 

La CPC semble également vouloir renforcer sa communication, avec la désignation de délégués à l’information et de rédacteurs auprès de l’état-major. Le mouvement rebelle cherche à maintenir une certaine visibilité médiatique, alors que son influence militaire s’est réduite.

 

Enfin, la nomination de chargés des relations avec les humanitaires traduit peut-être une volonté d’améliorer l’image du groupe, régulièrement accusé d’exactions contre les civils.

 

Ces changements suffiront-ils à redynamiser une rébellion en perte de vitesse ? La CPC reste en tout cas déterminée à poursuivre son combat contre le pouvoir du président Baba Kongoboro , qu’elle accuse de gouverner de manière autoritaire avec l’appui des Mercenaires russes.

 

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La société civile centrafricaine interpelle le secrétaire général de l’ONU et exige le départ du pays de madame Rugwabiza

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Minusca-fonds-detournes-et-creation-des-ong-fictives/fb_img_1708470568996/” rel=”attachment wp-att-73976″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/FB_IMG_1708470568996-450×317.jpg” alt=”Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca devant un pipitre pour son discours” width=”450″ height=”317″ />
Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca.

 

La société civile centrafricaine dénonce un pouvoir “autocratique”.

 

La COSCIPAC, porte-parole de la société civile centrafricaine, accuse le président Kongoboro de mener “une politique basée uniquement sur ses ambitions personnelles, démesurées et ambiguës”. L’organisation, qui se veut la voix de la société civile centrafricaine, condamne “le caractère autocratique, doublé d’un comportement de va-t’en guerre du pouvoir en place”, estimant que cela entrave toute résolution pacifique de la crise actuelle.

 

Le texte, émanant de la société civile centrafricaine, énumère plusieurs problèmes, dont “le tribalisme, le népotisme, le favoritisme, le clientélisme, l’impunité, l’injustice” qui seraient devenus prépondérants dans la gestion de l’État. La COSCIPAC évoque aussi l’émergence d’une nouvelle élite dirigeante composée “d’amis et proches-parents de moindre niveau d’instruction“, qualifiés de “véritables bras cassés hissés à l’arène politique”.

 

La société civile centrafricaine s’inquiète de la présence des forces étrangères.

 

La lettre de la société civile centrafricaine s’attarde sur la présence des forces étrangères en Centrafrique, notamment les mercenaires russes du groupe Wagner et les “Forces spéciales rwandaises”. La COSCIPAC les accuse de commettre “de graves exactions” et de se comporter “en force envahisseur”.

 

Selon la société civile centrafricaine, les mercenaires Wagner percevraient un salaire mensuel de 2,5 millions de francs CFA par personne, tandis que les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ne toucheraient que 57 000 francs CFA par mois. L’exploitation illégale des ressources minières du pays par ces groupes armés étrangers est également dénoncée.

 

La COSCIPAC questionne le rôle de la MINUSCA

 

La COSCIPAC, représentant la société civile centrafricaine, remet en question l’efficacité de la MINUSCA. L’organisation s’étonne de l’inaction de la mission onusienne lors de l’éviction de la présidente de la Cour constitutionnelle, qualifiée de “violation flagrante” de la Constitution.

 

La société civile centrafricaine va jusqu’à contester la nomination de Valentine Rugwabiza, une Rwandaise, comme représentante spéciale du secrétaire général de l’ONU en Centrafrique. La COSCIPAC s’interroge sur les motivations réelles de cette nomination et ses implications pour le pays.

 

Les revendications de la société civile centrafricaine.

 

En conclusion de cette lettre, la société civile centrafricaine, par le biais de la COSCIPAC, formule plusieurs exigences. Elle demande “le départ immédiat, sans délai et sans condition aucune, de madame Valentine Rugwabiza, du territoire centrafricain” et “le retrait dans un bref délai de toutes les Forces spéciales rwandaises présentes en RCA”.

 

La société civile centrafricaine appelle également à une réadaptation de l’approche de la MINUSCA “aux réalités du terrain centrafricain pour l’intérêt de tous”. Elle exhorte le secrétaire général de l’ONU à “prendre sa responsabilité avant que le pire n’arrive”, l’avertissant qu’il serait tenu pour “comptable” en cas de malheur pour le peuple centrafricain.

 

Cette initiative de la société civile centrafricaine, à la veille de l’Assemblée générale des Nations unies sur la sécurité, vise à attirer l’attention internationale sur la situation en Centrafrique. Il reste à voir si cet appel de la société civile centrafricaine sera entendu par les instances onusiennes.

 

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Bozoum sous les eaux : des maisons menacées d’effondrement

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Bozoum sous les eaux : des maisons menacées d’effondrement

 

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La mairie de Bozoum

 

 

Bangui, CNC. La ville de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé, traverse une période critique de son histoire. Après les inondations et l’isolement signalés la semaine dernière par le maire, c’est désormais l’intégrité des habitations qui est en jeu.

 

Dans les quartiers Poukone et Zomberé, les habitants sont aux abois. Les pluies diluviennes de ces derniers jours provoquent un important ruissellement depuis la colline Binon, menaçant les maisons situées en contrebas. Balo Gilbert, chef de groupe de Poukone, témoigne :

 

“L’eau qui jaillit de la montagne Binon descend jusqu’au pied et mouille les murs des maisons tout autour. Les habitants sont paniqués, craignant l’écroulement de leurs demeures.”

 

Face à cette situation alarmante, la population n’est pas restée inactive. Des jeunes se sont mobilisés pour creuser de petits canaux afin de dévier l’eau. Mais ces efforts s’avèrent insuffisants.

 

“Nous avons essayé de sauver le pire, mais il y a encore la pluie qui vient”, poursuit Balo Gilbert. “Nous demandons au gouvernement de voler à notre secours pour faire une vraie canalisation. Si rien n’est fait, nous risquons de devoir quitter le quartier car certaines maisons vont s’écrouler”.

 

L’appel est lancé. Les habitants de Bozoum espèrent une intervention rapide des autorités pour mettre fin à ce cauchemar pluvial avant qu’il ne soit trop tard. La balle est maintenant dans le camp du gouvernement.

 

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Cantonnier plongée dans le noir numérique depuis 72 heures

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Cantonnier, ville centrafricaine à quelques mètres de la frontière du Cameroun. CopyrightCNCCantonnier, ville centrafricaine à quelques mètres de la frontière du Cameroun. CopyrightCNC

 

 

Bangui, CNC. La ville frontalière de Cantonnier, située à la limite avec le Cameroun dans la préfecture de Nana-Mambéré, est plongée dans le noir numérique depuis le samedi 21 septembre 2024. Cette localité de milliers d’habitants, à 600 km de Bangui, vit une situation inédite : privée de réseau téléphonique, elle se retrouve complètement isolée.

 

Cantonnier plongée dans le noir, c’est toute une économie qui se paralyse. Les commerçants, habitués à utiliser les services de transfert d’argent par mobile pour éviter de transporter des espèces, se retrouvent dans l’impasse. Franck Samala, un vendeur de crédit à Cantonnier, témoigne :

 

“Cantonnier et Béloko plongées dans le noir, c’est comme si nous étions revenus 30 ans en arrière. Comment allons-nous faire nos transactions ? Nos clients ne peuvent plus récupérer l’argent envoyé pour leurs achats. Cette situation place nos affaires dans le danger .”

 

L’inquiétude gagne du terrain parmi la population. Les particuliers ayant des fonds sur leurs comptes Orange Money n’y ont plus accès. Marie Sérémalé, vendeuse au marché central, explique :

 

“Avec Cantonnier plongée dans le noir, je ne peux plus recevoir l’argent de mon mari qui travaille à Bangui depuis 5 ans. Comment vais-je nourrir mes enfants cette semaine ?”

 

Les communications locales et internationales sont impossibles, coupant la ville du reste du pays et du monde. Cette situation révèle la fragilité des infrastructures de communication dans les zones reculées de Centrafrique.

 

Les habitants interpellent les opérateurs téléphoniques, notamment Orange et Télécel, pour un rétablissement rapide du service. Le maire de la ville s’est exprimé :

 

“Cantonnier plongée dans le noir, c’est inacceptable. Nous demandons aux opérateurs de réagir rapidement. Notre ville ne peut pas rester coupée du monde”.

 

Les opérateurs de téléphonies mobiles restent muettes sur les causes de cette panne prolongée et sur un éventuel délai de résolution.

 

En attendant, Cantonnier plongée dans le noir numérique reste isolée. Cette situation souligne l’urgence de renforcer les infrastructures de communication dans les régions frontalières de Centrafrique. Elle met aussi en lumière la dépendance croissante des populations aux technologies mobiles pour leurs activités quotidiennes et économiques.

 

Si la situation perdure, elle pourrait avoir des conséquences graves sur l’économie locale, déjà fragilisée par les tensions régionales. Les autorités nationales devront prendre des mesures pour éviter que d’autres villes ne se retrouvent, comme Cantonnier, plongées dans le noir numérique.

 

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Centrafrique : Détournement massif à l’Assemblée nationale,  Des millions envolés dans la nature

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Détournement massif à l’Assemblée nationale centrafricaine ,  Des millions envolés dans la nature

 

Centrafrique.org/simplice-mathieu-sarandji-point-focal-de-la-nouvelle-strategie-de-campagne-anti-communaute-internationale-anti-minusca-anti-francaise-en-Centrafrique/simplice-mathieu-sarandji-par-le-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-52580″ data-wpel-link=”internal”>Simplice Mathieu SARANDJI
Le Président de l’assemblée nationale, l’honorable Simplice Mathieu Sarandji. Photo gouvernement

 

Bangui, CNC. L’affaire du bâtiment inachevé de l’Assemblée nationale prend une tournure inquiétante. Trois ans après le lancement en grande pompe du projet d’annexe, censé être achevé en 10 mois, le chantier est à l’arrêt depuis longtemps. Où sont passés les 147 millions de francs CFA récoltés lors d’une soirée de gala en novembre 2021 ? L’opacité qui entoure la gestion de ces fonds soulève de graves soupçons de détournement au plus haut niveau de l’institution.

 

Détournement à l’Assemblée nationale centrafricaine:  Un projet pharaonique qui tourne au fiasco.

 

En novembre 2021, le président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji annonçait fièrement le lancement de la construction d’un bâtiment annexe de deux étages. Prévu pour durer 10 mois, le chantier devait permettre de désengorger les locaux existants devenus trop exigus. Pour financer ce projet, une soirée de gala était organisée avec le chanteur congolais Koffi Olomidé. Bilan annoncé : 147 millions de francs CFA récoltés auprès de “partenaires panafricains“.

 

La suite des événements laisse perplexe. Le 30 novembre 2021, en grande cérémonie, un contrat est signé avec l’entreprise Promo Construction pour réaliser les travaux en 18 mois. Une avance de 50 millions de francs CFA, soit environ 30% du montant total, selon l’assemblée nationale, aurait été remise en espèces au constructeur. Les travaux ont démarré, mais se sont mystérieusement arrêtés depuis longtemps. s’agit-il d’un Détournement à l’Assemblée nationale centrafricaine?

 

Détournement à l’Assemblée nationale centrafricaine : Des explications qui ne tiennent pas la route.

 

Interpellée sur ce retard inexplicable par le journaliste centrafricain Christian Aimé Ndota, l’Assemblée nationale se perd en explications confuses. Dans un premier temps, le service de communication affirme que “90% des travaux sont terminés” et qu’il ne reste que des finitions. Une version contredite par les faits : le chantier est visiblement à l’arrêt depuis des mois, voir des années. Ceci confirme le Détournement à l’Assemblée nationale centrafricaine.

 

Acculée par la commission spéciales de l’assemblée nationale, l’institution évoque ensuite un “retard de deux mois” dû à des problèmes d’approvisionnement en matériaux au Cameroun. Comment justifier trois ans de retard par deux mois de difficultés logistiques ? Le mystère s’épaissit.

 

Plus grave encore, l’Assemblée prétexte maintenant un manque de financement pour achever le chantier. Elle réclame même de nouveaux crédits à l’État pour poursuivre les travaux ! Que sont devenus les 97 millions du reste du montant récolté initialement ? L’institution reste muette sur l’utilisation de ces fonds. Finalement, c’est un Détournement à l’Assemblée nationale centrafricaine.

 

Des millions volatilisés dans la nature.

 

Un simple calcul permet de mesurer l’ampleur du scandale financier qui se profile. Sur les 147 millions annoncés, seuls 50 millions auraient été versés en espèces à l’entreprise de construction. Où sont passés les 97 millions restants ?

 

Certains observateurs pointent du doigt un possible détournement au profit du président de l’Assemblée et de son clan mafieux. Des rumeurs persistantes évoquent notamment un partage des fonds avec le sulfureux camerounais Parfait Émile Simb , patron camerounais de Global Investment Trading, une société de crypto-monnaies aujourd’hui en fuite vers la Russie avec un passeport diplomatique centrafricain.

 

L’opacité qui entoure la gestion de cet argent public alimente toutes les suspicions. Comment justifier qu’une telle somme se soit volatilisée sans laisser de traces ? L’absence totale de transparence sur l’utilisation des fonds laisse craindre le pire.

 

Un système bien rodé de prédation des deniers publics.

 

Cette affaire montre une nouvelle fois les dérives d’un système politique gangréné par la corruption. Sous couvert de grands projets censés servir l’intérêt général, des millions sont détournés au profit d’une poignée de dignitaires.

 

Le mode opératoire est bien rodé : annonce tapageuse d’un chantier pharaonique, levée de fonds en grande pompe, versement d’une avance à une entreprise complice, puis plus rien. L’argent disparaît dans les poches de quelques-uns tandis que les travaux restent lettre morte.

 

Cette prédation organisée des deniers publics se fait au détriment des besoins criants de la population. Pendant que des millions s’envolent dans la nature, les Centrafricains manquent cruellement d’infrastructures de base : routes, écoles, dispensaires… L’argent détourné aurait pu servir à améliorer concrètement le quotidien des citoyens.

 

L’impunité encourage la répétition de ces pratiques frauduleuses. Malgré l’évidence du scandale, aucune enquête n’a été ouverte pour faire la lumière sur la gestion opaque de ces fonds. Le silence des autorités de contrôle interroge sur leur indépendance réelle.

 

Un devoir de transparence bafoué.

 

L’Assemblée nationale, censée contrôler l’action du gouvernement, montre ici l’exemple du pire en matière de gestion des deniers publics. Son refus obstiné de rendre des comptes bafoue les principes élémentaires de transparence.

 

Les citoyens sont en droit d’exiger des explications claires sur l’utilisation de chaque franc collecté. D’où viennent précisément les fonds ? Comment ont-ils été dépensés ? Pourquoi le chantier n’a-t-il pas avancé ? Autant de questions qui restent sans réponse.

 

Le président de l’Assemblée nationale doit sortir de son silence et s’expliquer publiquement. La publication des comptes détaillés du projet est un minimum pour lever les soupçons qui pèsent sur la gestion de ces fonds.

 

Une enquête indépendante s’impose pour faire toute la lumière sur cette affaire. Les responsables de ces détournements présumés doivent être identifiés et sanctionnés. C’est à ce prix que la confiance des citoyens envers leurs institutions pourra être restaurée.

 

L’heure est venue pour les Centrafricains d’exiger des comptes à leurs dirigeants. La lutte contre la corruption ne peut plus se limiter à des effets d’annonce. Des actes concrets sont attendus pour mettre fin à ces pratiques qui ruinent le pays depuis trop longtemps.

 

Le scandale du bâtiment inachevé de l’Assemblée nationale doit marquer un tournant. Il est temps que l’argent public serve réellement l’intérêt général plutôt que d’enrichir une poignée de privilégiés. L’avenir du pays en dépend.

 

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Le ministre Gourna Zacko s’enfonce dans le déni sur le fiasco du bitcoin en Centrafrique

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Le ministre Gourna Zacko s’enfonce dans le déni sur le fiasco du bitcoin en Centrafrique

 

 

Bangui, CNC. Dans une interview surréaliste accordée à la radio Ndékè Luka ce mercredi 18 septembre 2024, le ministre de l’Économie numérique Justin Gourna Zacko a tenté de justifier l’échec cuisant du projet de cryptomonnaie lancé en fanfare par le président Touadéra il y a deux ans. Ses propos déconnectés de la réalité révèlent l’ampleur du désastre et l’incompétence criante des autorités centrafricaines.

 

Le bitcoin en Centrafrique: un projet mort-né.

 

Interrogé sur la fermeture du site internet du projet “Sango Coin”, le bébé du bitcoin en Centrafrique, le ministre s’est lancé dans un exercice pathétique de propagande pro-régime. “Nous avons la chance d’avoir un chef d’État qui est professeur d’université, qui a innové sur la cryptomonnaie”, a-t-il osé affirmer, comme si le statut académique du président suffisait à garantir la réussite d’un projet économique aussi complexe.

 

La réalité du bitcoin en Centrafrique est tout autre : lancé dans la précipitation en avril 2022 sans aucune étude de faisabilité sérieuse, le bitcoin comme monnaie officielle et le “Sango Coin” ont été un fiasco total. Le site web censé promouvoir cette cryptomonnaie nationale a fermé ses portes après seulement quelques mois d’existence, signe de l’abandon de facto du projet par les autorités.

 

Pourtant, le ministre persiste et signe sur le bitcoin en Centrafrique : “La loi existe encore, nous ne pouvons pas renoncer à cela. Il y a un travail de fond qui se fait”. Des propos en total décalage avec la situation sur le terrain, où aucune transaction en bitcoin n’a jamais été enregistrée. Le “Sango Coin” est quant à lui resté lettre morte, n’ayant jamais dépassé le stade de l’annonce.

 

Le bitcoin en Centrafrique: une crédibilité en miettes.

 

Gourna Zacko a balayé d’un revers de main les critiques sur l’incapacité du gouvernement à mener ses projets à terme. “Les innovations sont toujours quelque chose de très difficile, l’être humain est résistant au changement”, a-t-il argué, refusant d’admettre les erreurs stratégiques commises sur le projet du bitcoin en Centrafrique.

 

Cette posture de déni ne trompe personne. Depuis son arrivée au pouvoir, le président Kongoboro multiplie les effets d’annonce sans lendemain, qu’il s’agisse du bitcoin, de la fibre optique ou de la “digitalisation nationale”. Aucun de ces chantiers n’a abouti à des résultats tangibles pour la population.

 

Le ministre se targue d’avoir “pris de l’avance” sur les pays voisins en matière de cryptomonnaies. Une avance qui s’apparente plutôt à un plongeon dans le vide, la Centrafrique s’étant attirée les foudres de la CEMAC et des institutions financières internationales avec cette initiative hasardeuse.

 

Un bilan catastrophique.

 

L’échec du bitcoin en Centrafrique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Après huit ans de pouvoir, le bilan du “professeur” Touadéra alias Kongoboro est catastrophique sur tous les plans. Aucune école construite, aucune route réhabilitée, aucun hôpital modernisé. Les seules réalisations visibles sont les somptueuses villas présidentielles et la cité réservée à l’entourage du chef de l’État au quartier Boy-Rabe, ou à la cité des belles vues dans le septième arrondissement.

 

Pendant ce temps, des centaines de millions de francs CFA sont dilapidés chaque semaine pour financer la présence des Mercenaires russes de Wagner et des militaires rwandais. L’argent coule à flots pour assurer la protection du régime, au détriment des besoins vitaux de la population.

 

L’heure des comptes.

 

L’interview du ministre est symptomatique de l’amateurisme et de l’incompétence qui règnent au sommet de l’État centrafricain incarné par Baba Kongoboro . Incapables d’admettre leurs erreurs, les autorités persistent dans leur fuite en avant, multipliant les projets fumeux pour masquer leur incapacité à gérer le pays.

 

Le contraste est saisissant entre la mégalomanie du régime Touadéra et la misère dans laquelle est plongée la grande majorité de la population. Pendant que le président parade dans ses villas neuves au quartier Boy-Rabe, des milliers de déplacés survivent dans des camps de fortune.

 

L’échec du bitcoin et du “Sango Coin” n’est qu’un exemple parmi d’autres de la gabegie qui caractérise la gouvernance actuelle. Il est grand temps que le pouvoir rende des comptes sur l’utilisation des deniers publics et l’absence de résultats concrets après huit ans de promesses non tenues.

 

Les Centrafricains méritent mieux que ces gesticulations médiatiques et ces projets mort-nés. Ils attendent des actes forts pour améliorer leurs conditions de vie, pas des discours creux sur les prétendues “innovations” d’un président mathématicien incapable de résoudre l’équation du développement.

 

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À Bangui, les étudiants centrafricains dénoncent des refus massifs de visas pour la France

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À Bangui, les étudiants centrafricains dénoncent des refus massifs de visas pour la France

 

Centrafrique.org/le-nouveau-message-de-la-france-aux-centrafricains-une-politique-controversee-du-president-macron/heritier-doneng-le-chef-de-la-milice-du-parti-au-pouvoir-ministre-de-la-jeunesse-et-des-sports-avec-bruno-daniel-jean-michel-foucher-lambassadeur-de/” rel=”attachment wp-att-72896″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/Heritier-Doneng-le-chef-de-la-milice-du-parti-au-pouvoir-ministre-de-la-Jeunesse-et-des-Sports-avec-Bruno-Daniel-Jean-Michel-Foucher-lambassadeur-de-450×320.jpg” alt=”Héritier Doneng, le chef de la milice du parti au pouvoir, ministre de la Jeunesse et des Sports avec Bruno Daniel Jean-Michel Foucher l’ambassadeur de” width=”450″ height=”320″ />
Héritier Doneng, le chef de la milice du parti au pouvoir, ministre de la Jeunesse et des Sports avec Bruno Daniel Jean-Michel Foucher l’ambassadeur de

 

Bangui, CNC. Les demandeurs de visa d’études pour l’année universitaire 2024 – 2025 crient leur colère à Bangui. Selon nos informations, plus d’une cinquantaine d’étudiants ont déposé des dossiers auprès de l’ambassade de France, mais se sont vu opposer un refus quasi-systématique.

 

“C’est du jamais vu. On dirait que le consulat a apposé un tampon ‘refusé’ sur tous les passeports sans même examiner les dossiers”, déplore un étudiant sous couvert d’anonymat.

 

Cette situation inédite marquerait une rupture avec le début des années 2000, où 35 à 40 demandes sur 50 étaient habituellement acceptées. “C’est comme si la France ne voulait plus d’étudiants centrafricains”, s’indigne un autre candidat malheureux.

 

Certains pointent du doigt la politique migratoire du président Emmanuel Macron, accusé de fermer la porte aux étudiants tout en l’ouvrant aux “mafieux” et “faussaires”.

 

L’affaire des visas accordés à l’entourage du ministre Héritier Doneng pour les JO de Paris est notamment citée en exemple. “On refuse des jeunes méritants pour accueillir des proches de miliciens. Où est la logique ?”, s’interroge un observateur.

 

Du côté de l’ambassade, on assure que chaque dossier est examiné avec soin. Mais le manque de transparence sur les critères de sélection alimente les soupçons.

 

Les étudiants réclament des explications et appellent Paris à revoir sa copie. “La formation des jeunes devrait être une priorité pour la coopération franco-centrafricaine”, martèle un responsable étudiant. Le débat est loin d’être clos.

Affaire à suivre…

 

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Tensions à Zémio : Le sous-préfet appelle au calme et convoque une réunion de paix

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Tensions à Zémio : Le sous-préfet appelle au calme et convoque une réunion de paix

 

Centrafrique.org/la-crise-securitaire-et-humanitaire-dans-le-haut-mbomou-parfait-achille-romaric-sangou-zirani-appel-a-laction/parfait-achille-romaric-sangou-zirani/” rel=”attachment wp-att-68605″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Parfait-Achille-Romaric-Sangou-Zirani-450×323.jpg” alt=”Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani, Conseiller économique et social du Haut-Mbomou” width=”450″ height=”323″ />
Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani

 

Bangui, CNC. La ville de Zémio, située à 1114 km de Bangui, est depuis quelques semaines en proie à de vives tensions communautaires, mais celle-ci s’est aggravée à la suite à la marche organisée vendredi dernier par les miliciens Azandé. Dans un contexte explosif, le sous-préfet Romaric Sangou Zirani a lancé un appel au calme ce dimanche 22 septembre 2024 sur les ondes de la radio locale.

 

“J’appelle tout le monde à rester serein. À partir d’aujourd’hui, je demande à chacun de ne toucher à personne et de ne plus organiser de marches”, a déclaré M. Sangou Zirani. Il a exhorté la population à “laisser la justice faire son travail” et à s’abstenir de tout acte de violence.

 

Le sous-préfet a également annoncé la tenue d’une réunion de paix lundi 23 septembre à 9h à la mairie de Zémio. “J’ai convoqué tous les membres du comité de paix, les chefs de groupe, les représentants des femmes, des musulmans, des imams, des pasteurs et de l’église”, a-t-il précisé.

 

Cette initiative intervient dans un climat tendu, après la publication d’un communiqué par la communauté musulmane appelant le gouvernement à réagir. Sur les réseaux sociaux, de nombreux Centrafricains ont exprimé leur inquiétude quant aux risques de conflits intercommunautaires.

 

Le sous-préfet a indiqué avoir transmis à sa hiérarchie à Bangui le mémorandum remis par les manifestants vendredi. Il a fermement condamné toute nouvelle manifestation : “Je ne veux plus que les gens marchent maintenant et aillent prendre les biens de quelqu’un par la force”.

 

Alors que la situation reste volatile à Zémio, cette réunion de paix sera importante pour apaiser les tensions et éviter une escalade de la violence entre communautés. Les autorités locales et nationales sont appelées à agir rapidement pour restaurer le calme dans cette ville du sud-est centrafricain.

 

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Réaction à la position du Réseau Arc En Ciel de Bindoumi à propos des Élections locales

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Réaction à la position du Réseau Arc En Ciel de Bindoumi à propos des Élections locales

 

Centrafrique.org/hausse-des-prix-violences-et-referendum-constitutionnel-la-lcdh-tire-la-sonnette-dalarme/joseph-bindoumi-president-de-la-ligue-centrafricaine-de-droit-de-lhomme/” rel=”attachment wp-att-65863″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Joseph-Bindoumi-President-de-la-ligue-centrafricaine-de-droit-de-lhomme-450×450.jpg” alt=”Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l’homme” width=”450″ height=”450″ />
Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l’homme. CopyrightRNL

 

 

Bangui, CNC. La démarche controversée du Réseau Arc-en-Ciel de Bindoumi concernant les élections locale d’avril prochain provoque l’indignation de l’opposition centrafricaine. Jean-Pierre Mara, ancien député, dénonce avec véhémence cette initiative qu’il juge complice d’un processus électoral biaisé, dévoile au grand jour les failles béantes du système actuel.

 

Ci-dessous, sa réaction :

Quinze organisations de la société civile, réunies au sein du Réseau Arc-en-ciel, se mobilisent pour observer le déroulement des prochaines élections locales, prévues le 6 avril 2025.

L’opposition est interpellée dans cette démarche.

Cependant, il doit être permis de questionner ce que  veut Mr Bindoumiet son réseau  Arc En Ciel

Qu’ils permettent que la question suivante soit posée. A défaut d’un langage de sourd,  de quel processus électoral parle Monsieur Bindoumi et son réseau?

Pire, il est question de droit , mais de quel droit au vote parle Mr Bindoumi lorsqu’in connait le degré de capitalisation du processus par le pouvoir!

Apparemment, n’ayant jamais été  Candidat à une élection en RCA , vous ne savez pas lire et comprendre de quoi il en revient dans une élection organisée par les pions du MCU et leur tentacules dans les démembrements de l’ANE composés essentiellement des gens nommées par Touadera et son pouvoir.

Je crois que c’est pour cela que vous n’arrivez pas à comprendre la position radicale de l’opposition sur le sujet des élections locales. C’est aussi pour cette raison que vous n’arrivez pas à intégrer le fait que nous de l’opposition exigeons une remise en question de l’ANE.

Aller juste aux élections pour servir de Faire-Valoir, nous refusons.

Puisque vous êtes si convaincu de votre stratégie de défense des droits du peuple a élire librement,  organisez votre élection avec le pouvoir de Touadera et l’Union Européenne et laissez l’opposition tranquille dans sa radicalité sur ce sujet.

L’opposition ne va pas servir pour escroquer l’Union Européenne dans une opération dont le seul gagnant est déjà connu d’avance si c’est la constitution de 2023 qui appliquée par l’actuelle Autorité Nationale des Élections, tout cela facilité par le Conseil Constitutionnel, toutes deux Institutions inféodées.

 

Jean-Pierre Mara

Ancien Député

Membre de l’opposition

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Le pont de Mann coupé en deux, population isolée, inflation terrible des prix sur le marché

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Le pont de Mann coupé en deux, population isolée

 

Centrafrique.org/pont_de_mann_coupe/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/pont_de_mann_coupe-450×211.jpg” alt=”Pont effondré au village de Mann, coupant l’accès entre Bocaranga et Ngaoundaye.” width=”450″ height=”211″ />
L’effondrement d’un pont au village de Mann, à 60 km de Bocaranga, a complètement isolé la région, rendant impossible tout déplacement entre Bocaranga et Ngaoundaye via Mann.

 

 

Bangui, CNC. La rupture du pont de Mann, à 60 km de Bocaranga sur l’axe menant à Ngaoundaye, plonge toute une région dans l’isolement. Cette coupure de route s’ajoute à une longue liste d’infrastructures défaillantes à travers le pays, paralysant les déplacements et l’économie locale.

 

La rupture du pont de Mann, et un réseau routier en déliquescence. 

 

L’effondrement du pont de Mann n’est que la partie émergée de l’iceberg. À Berberati, le pont principal reliant deux quartiers et menant à la frontière camerounaise s’est effondré, coupant la ville en deux. Les transporteurs sont bloqués et la réhabilitation s’avère complexe. À Bozoum, le maire a récemment lancé l’alerte : le pont reliant la préfecture au centre commercial menace de céder, risquant de diviser la ville.

 

Les axes routiers sont dans un état désastreux à travers tout le pays. La route Mbaïki-Boda est totalement alarmante. Les liaisons Bria-Ouadda, Obo-Zémio, Bangui-Bangassou et Bangui-Ndélé sont impraticables. L’axe Boali-Bossangoa via Bossembélé n’est pas épargné.

 

À Bria, les récentes pluies ont provoqué l’obstruction du pont sur la rivière Samba, inondant les quartiers voisins. Les habitants se voient contraints de transporter leurs biens à dos d’animaux pour traverser les eaux.

 

Un quotidien bouleversé pour les populations.

 

Les conséquences pour les populations sont désastreuses. L’impossibilité de circuler entrave l’accès aux marchés, aux services de santé et à l’éducation. L’économie locale s’en trouve asphyxiée, les commerçants ne pouvant plus s’approvisionner ou écouler leurs marchandises.

 

Un commerçant de Ngaoundaye témoigne : « Nous sommes coupés du monde. Les produits de première nécessité commencent à manquer et les prix flambent. Sans réparation rapide du pont, c’est toute l’économie locale qui va s’effondrer ».

 

L’inaction des autorités pointée du doigt.

 

Malgré les promesses répétées de réhabilitation des infrastructures, le gouvernement brille par son inaction. Le ministre des Travaux publics reste muet face à cette situation critique. Les fonds alloués à l’entretien routier se sont évaporés sans laisser de traces sur le terrain.

 

Des questions se posent sur l’utilisation des ressources de l’État. Des sommes considérables – 400 millions par semaine pour le groupe Wagner et 200 millions pour les militaires rwandais – sont consacrées à ces forces étrangères, au détriment des infrastructures nationales. L’exploitation des ressources naturelles, notamment l’or et les diamants, par le groupe Wagner, ne bénéficie pas au pays.

 

Un paradoxe constitutionnel.

 

Cette déliquescence des infrastructures contraste fortement avec les déclarations optimistes du Président Touadéra lors de la promulgation de la nouvelle Constitution le 30 août dernier. Annonçant l’avènement d’une « 7e République » censée apporter paix et émergence, le chef de l’État est déconnecté des réalités du terrain.

 

Le système éducatif n’est pas épargné. Faute d’enseignants fonctionnaires en nombre suffisant, ce sont des « maîtres-parents », payés directement par les familles, qui assurent tant bien que mal l’instruction des enfants.

 

Les Centrafricains n’ont rien gagné avec cette nouvelle Constitution. Elle n’a pas permis de résoudre les problèmes fondamentaux du pays. La situation s’aggrave de jour en jour, laissant les populations dans un dénuement croissant.

 

Sans une prise de conscience rapide des autorités et des actions concrètes pour réhabiliter les infrastructures vitales du pays, c’est tout l’avenir de la République centrafricaine qui est en jeu. Les belles paroles ne suffiront pas à reconstruire les ponts effondrés ni à sortir les populations de leur isolement forcé.

 

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Bria : Le quartier Bornou complètement sous les eaux après une forte pluie.

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Le quartier Bornou, situé à Bria un été complètement inondé suite à une intense pluie. Les eaux ont envahi les rues et les habitations, causant d’importants dégâts matériels. Les résidents sont actuellement confrontés à une situation difficile et les autorités Local travaillent à fournir une assistance d’urgence.

Centrafrique.org/pluie-inondation-quartier-bornou-bria/” data-wpel-link=”internal”>Inondation à Bria : habitants et bétail traversant une rue submergée du quartier Bornou

 

Bangui, CNC. Une pluie diluvienne s’est abattue sur la ville de Bria dans la nuit du vendredi au samedi dernier, provoquant des inondations dévastatrices dans le quartier Bornou. Le paysage de ce quartier a été totalement bouleversé par la montée des eaux.

 

La rivière Samba est sortie de son lit, submergeant le pont qui la traverse. L’eau n’a pas trouvé d’exutoire et a envahi les rues, transformant le quartier en un vaste marécage boueux où les habitants peinent à se déplacer.

 

“C’est incroyable de voir Bria dans cet état. On se demande si la municipalité va pouvoir agir rapidement pour résoudre ce problème, ou si elle devra solliciter l’aide de la Minusca ou du gouvernement”, témoigne un habitant du quartier Bornou.

 

Malheureusement, l’espoir d’une intervention rapide des autorités semble mince. Depuis l’arrivée au pouvoir de Baba Kongoboro en mars 2016, aucune infrastructure n’a été construite dans tout le pays , ni pont, ni école.

 

La meilleure option serait de se tourner vers les partenaires internationaux, notamment la MINUSCA. La mairie doit rapidement demander son aide pour éviter une catastrophe humanitaire si de telles inondations se répètent durant la saison des pluies.

 

En effet, si rien n’est fait, les maisons risquent de s’effondrer, laqua Leissant de nombreuses familles sans abri. Des épidémies pourraient aussi se propager rapidement, mettant en danger la vie des habitants. quartier Bornou à Bria est actuellement complètement submergé suite à une intense pluie. Le situation est critique, notamment au niveau du pont Samba qui est totalement inondé. Dans effet, Oui rien n’est fait, les maisons risquent de s’effondrer, laissant de nombreuses familles sans abri. Des épidémies pourraient aussi elle-même propager rapidement, mettant dans danger le vie des habitants.

 

Les dégâts causés par cette pluie dans le quartier Bornou sont considérables. Une intervention d’urgence est nécessaire pour protéger la population de Bria.

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Centrafrique : la maladie du sommeil fait son retour

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 la maladie du sommeil fait son retour

 

Centrafrique.org/la-penurie-de-pieces-de-monnaie-a-nola-les-commercants-se-tournent-vers-les-eglises/rondpoint-de-la-ville-de-nola-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-64858″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Rondpoint-de-la-ville-de-Nola-en-Republique-centrafricaine-450×338.jpg” alt=”Rondpoint de la ville de Nola en République centrafricaine” width=”450″ height=”338″ />
Rondpoint de la ville de Nola en République centrafricaine

 

Bangui, CNC. La ville de Nola, dans la Sangha-Mbaéré, située à 584 km de Bangui, est à nouveau touchée par la trypanosomiase humaine africaine, plus connue sous le nom de maladie du sommeil. Après une campagne de dépistage menée à Nola, chef-lieu de la préfecture, de nouveaux cas ont été détectés.

 

Eliard Messassango, responsable des maladies tropicales négligées au district sanitaire de la Sangha-Mbaéré, explique le mode de transmission :

 

“Le malade vivant au sein de la communauté, s’il n’est pas soigné, peut contaminer les autres via la glossine, l’insecte vecteur de la maladie. La mouche pique une personne infectée, aspire son sang, puis pique une personne saine, lui transmettant ainsi le parasite”.

 

Cette résurgence inquiète la population locale, déjà éprouvée par de multiples problèmes sanitaires ces derniers mois : épidémie de variole du singe, diarrhées, fièvres, typhoïde et bien d’autres.

 

“C’est du jamais vu. La maladie disparaît puis revient sans cesse. Le gouvernement semble débordé par ces petits maux qui font pourtant des ravages”, déplore un habitant de Nola.

 

Des voix s’élèvent pour réclamer une action plus vigoureuse des autorités. “Il faut anticiper et prendre des mesures concrètes, comme la distribution massive de moustiquaires imprégnées”, suggère un responsable d’ONG locale.

 

Bien que des organisations humanitaires fournissent déjà ce type de matériel, la population estime que ces efforts doivent être amplifiés. “On ne peut pas laisser les gens livrés à eux-mêmes comme ça”, s’indigne un chef du village dans la Sanga-Mbaéré.

 

Le ministère de la Santé n’a pas encore réagi officiellement à cette nouvelle poussée de la maladie du sommeil. Les habitants de la Sangha-Mbaéré attendent des mesures rapides pour endiguer sa propagation.

 

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LA CENTRAFRIQUE SOUS TUTELLE RUSSE : TOUADÉRA LIVRE LES CLÉS DE LA SÉCURITÉ NATIONALE À WAGNER

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LA Centrafrique SOUS TUTELLE RUSSE : TOUADÉRA LIVRE LES CLÉS DE LA SÉCURITÉ NATIONALE À WAGNER

Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui
Un pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner est stationné devant le restaurant Ex-mini prix en plein centre-ville de Bangui.

 

 

Bangui, CNC. Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra vient de franchir une nouvelle étape dans l’asservissement du pays à la Russie. La nomination de Dmitri Podolsky, haut gradé de Wagner, comme conseiller présidentiel à la sécurité entérine l’emprise totale des Mercenaires russes sur l’appareil sécuritaire de la République centrafricaine.

 

Un mercenaire aux commandes de la sécurité nationale.

 

Selon des sources au sein de la présidence centrafricaine, Dmitri Podolsky, alias “Salem”, a été nommé conseiller à la sécurité du président Baba Kongoboro. Ce choix scandaleux place un commandant de Wagner, groupe paramilitaire russe accusé d’exactions, au cœur du dispositif sécuritaire du pays.

 

« C’est une décision aberrante qui bafoue notre souveraineté. Comment un mercenaire étranger peut-il diriger notre sécurité nationale ? Touadéra livre les clés du pays à Wagner », s’indigne un haut gradé de l’armée centrafricaine sous couvert d’anonymat.

 

Podolsky, connu pour sa brutalité lors d’opérations en Afrique, aura désormais accès aux informations les plus sensibles de l’État. Cette nomination pousse les Centrafricains à s’interroger quant à l’indépendance des forces de défense nationales.

 

La Centrafrique, colonie russe du 21e siècle.

 

Cette décision s’inscrit dans une mainmise croissante de la Russie sur tous les leviers de l’État centrafricain. Des conseillers russes ont déjà infiltré les divers domaines du pays : économie, diplomatie, mines… La présidence est désormais sous contrôle total de Moscou.

 

« Touadéra a vendu le pays aux Russes. Ils pillent nos ressources sans rien apporter en retour. C’est pire que la colonisation française », dénonce Georges Mbissa, membre de la société civile centrafricaine.

 

Contrairement aux anciennes puissances coloniales qui avaient développé des infrastructures, le russes se contentent d’exploiter les richesses du pays. Les revenus servent à financer la guerre en Ukraine au détriment du développement national.

 

Un pays livré aux prédateurs.

 

La nomination de Podolsky laisse craindre une aggravation des violations des droits humains. Wagner est accusé d’exactions contre les civils dans plusieurs pays africains.

 

« Avec Wagner aux commandes, c’est la porte ouverte à tous les abus. Qui protégera la population des exactions de ces mercenaires ? », s’alarme Me Martial Nzinga, avocat spécialisé dans les droits humains.

 

L’emprise russe étouffe également l’économie centrafricaine. « Les commerçants centrafricains sont évincés au profit des mercenaires russes. Nos ressources partent directement à Moscou », déplore Joseph, un opérateur économique centrafricain vivant à Carnot.

 

Face à cette colonisation, le peuple centrafricain appelle à la mobilisation pour « sauver ce qui reste de notre souveraineté ». Mais dans un pays sous la coupe de Wagner, toute contestation risque d’être sévèrement réprimée.

 

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Zemio au bord de la guerre communautaire

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Zemio au bord de la guerre communautaire

 

Centrafrique.org/zemio-sous-tension-tabassage-sauvage-des-miliciens-azande-par-les-mercenaires-wagner/les-mercenaires-de-wagner-et-leurs-allies-a-zemmio/” rel=”attachment wp-att-76545″ data-wpel-link=”internal”>Un groupe de mercenaires Wagner et des miliciens azandés posant ensemble à Zemmio.
Les mercenaires du groupe Wagner et leurs alliés azandés posent ensemble à Zemmio, après avoir pris le contrôle de la ville.

 

Bangui, CNC. La ville de Zemio, située à 1113 km de Bangui, traverse une période de tensions extrêmes qui menacent de dégénérer en conflit communautaire majeur. Depuis plusieurs semaines, la communauté musulmane subit des exactions répétées de la part de miliciens azandé, récemment intégrés dans l’armée nationale comme soldats FACA, selon la déclaration répété du gouvernement et de l’État-major des FACA. Cette situation explosive risque de plonger toute la région dans un cycle de violence aux conséquences désastreuses.

 

La guerre communautaire à Zémio : un Climat de terreur pour les musulmans.

 

Les attaques se multiplient contre les éleveurs peuls et les jeunes musulmans, créant un climat de terreur et la possible guerre communautaire à Zémio . L’imam de la mosquée centrale, Moussa Brema, a même été arrêté et maltraité publiquement, avant d’être placé sous la protection de la Minusca. D’autres figures de la communauté musulmane sont également ciblées, comme Agari Mahamat, président des commerçants de Zemio, et Moussa Ali, actuellement à Bangui. Ces personnalités ont été déclarées non grata  par les miliciens azandé, dans une démarche inquiétante de purge ethnique.

 

Les menaces contre la communauté musulmane se multiplient. Des écrits stigmatisant les Tchadiens circulent sur des tracts, alimentant la haine intercommunautaire et une possible guerre communautaire à Zémio. Les musulmans sont régulièrement accusés d’être des “étrangers” ou des “rebelles de l’UPC”, malgré l’absence de preuves. Cette rhétorique dangereuse rappelle les prémices de conflits ethniques ayant ravagé d’autres pays de la région, y compris la Centrafrique entre les années 2013 et 2015.

 

Exode forcé et stigmatisation et une possible guerre communautaire à Zémio .

 

Dans ce contexte explosif d’une possible guerre communautaire à Zémio, la communauté musulmane a demandé à être relogée ailleurs “pour être en paix”. Une requête qui témoigne de la gravité de la situation et du sentiment d’abandon ressenti par ces citoyens centrafricains. Plus inquiétant encore, les miliciens azandé, avec la complicité du sous-préfet Romaric Zirani, ont organisé une marche exigeant le “rapatriement” de certains musulmans, dont l’imam Moussa Brema.

 

Les forces de l’ordre à Zémio , dominées par les miliciens azandé, imposent désormais à tous les musulmans de demander des cartes de séjour, les assimilant à des étrangers dans leur propre pays. Cette mesure discriminatoire et illégale vise clairement à pousser la communauté musulmane à l’exil forcé. Le sous-préfet, Romaric Zirani, lui-même issu des rangs des miliciens Azandé, semble cautionner ces pratiques en violation flagrante de la Constitution centrafricaine.

Foule rassemblée lors de la marche organisée par les miliciens Azandé à Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, le 20 septembre 2024
Des centaines de personnes se sont rassemblées dans le cadre de l’organisation de la marche populaire contre la communauté musulmane par les miliciens Azandé à Zémio, une mobilisation sous tension dans une zone en proie à l’insécurité.

 

Risque d’une guerre communautaire imminente à Zémio .

 

Cette stigmatisation et ces violences pourraient pousser les musulmans à constituer leur propre milice d’auto-défense, ouvrant la voie à un affrontement communautaire sanglant, et une possible guerre communautaire générale à Zémio. Les tensions sont exacerbées par la présence d’éléments armés venus du Soudan et du Congo, appuyant les miliciens azandé. Cette internationalisation du conflit risque d’embraser toute la région frontalière.

 

L’inaction des autorités nationales est d’autant plus choquante que Zemio, bien que loin de Bangui, fait partie intégrante de la République Centrafricaine. Le silence assourdissant du gouvernement et des médias nationaux sur cette crise alimente le sentiment d’abandon des populations locales.

 

Un mémorandum alarmant.

 

Les organisateurs de la marche anti-musulmane du vendredi 20 septembre 2024 à Zémio ont publié un mémorandum aux accents xénophobes. Ce document exige le “rapatriement des étrangers infiltrés”, le “désarmement forcé” de la communauté musulmane et le départ immédiat de l’imam Moussa Brema, qualifié d’”agent général de l’UPC”. Ces revendications, cautionnées par les autorités locales, constituent une véritable feuille de route pour une épuration ethnique.

 

Le mémorandum stigmatise également la “gestion des patrimoines centrafricains par les étrangers”, visant clairement les mosquées de Zemio. Cette rhétorique dangereuse rappelle les discours ayant précédé d’autres conflits ethniques meurtriers sur le continent.

 

Urgence d’une intervention.

 

Le gouvernement doit agir d’urgence pour protéger tous les citoyens, quelle que soit leur religion. La nomination de miliciens à des postes officiels montre ses limites désastreuses. Sans intervention rapide, Zemio risque de sombrer dans un bain de sang aux conséquences imprévisibles pour toute la région.

 

Les autorités nationales doivent :

– Déployer des forces de sécurité neutres pour protéger la population

– Destituer les responsables locaux impliqués dans les exactions

– Engager un dialogue intercommunautaire pour apaiser les tensions

– Poursuivre en justice les auteurs de violences et de discours de haine

 

La communauté internationale, en particulier la MINUSCA, doit également renforcer sa présence pour prévenir tout débordement. L’unité et la cohésion nationale de la République Centrafricaine sont en jeu. Le pays ne peut se permettre de laisser une de ses régions sombrer dans la violence ethnique, au risque de raviver les démons du passé.

 

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Centrafrique : Un gendarme échappe de justesse à la mort à Wawa après un coup de feu de l’assaillant

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Un gendarme échappe de justesse à la mort à Wawa

 

Centrafrique.org/un-gendarme-violemment-agresse-par-les-mercenaires-russes-a-nana-bakassa/deux-gendarmes-centrafricains-en-poste-a-yaloke/” rel=”attachment wp-att-75395″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Deux-gendarmes-centrafricains-en-poste-a-Yaloke-407×450.jpg” alt=”Deux gendarmes centrafricains en poste à Yaloké” width=”407″ height=”450″ />
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Bangui, CNC. Un drame a failli se produire jeudi 19 septembre 2024 dans le village de Wawa, situé à 52 km de Grimari et 63 km de Sibut, sur l’axe Bangui-Sibut. Un présumé voleur a tenté d’abattre un gendarme venu l’arrêter.

 

Les faits se sont déroulés en pleine journée. Un jeune homme a été surpris en train de commettre un vol chez un habitant du village. Repéré par un enfant qui a donné l’alerte, le suspect s’est enfui pour se réfugier à son domicile.

 

Informée, la gendarmerie a dépêché une équipe sur place pour procéder à l’interpellation du présumé voleur. Mais à l’arrivée des forces de l’ordre, le jeune homme s’est barricadé chez lui, armé d’un fusil artisanal de type “Atopanndé“.

 

Le suspect a ouvert le feu en premier, manquant de peu d’atteindre un gendarme. Devant la gravité de la situation, le gendarme a appelé des renforts des soldats FACA. Une unité est rapidement intervenue pour maîtriser l’individu.

 

Lors de son interrogatoire, les soldats ont également soupçonné le jeune homme de participer régulièrement à des attaques contre des éleveurs Peuls venus faire du pâturage dans la région. Il aurait notamment pris part à des vols de bétail et des meurtres d’éleveurs.

 

Le suspect a finalement été transféré à la gendarmerie de Grimari. Son transfert vers Bangui n’est pas exclu pour la suite de l’enquête.

 

Cette affaire dévoile l’insécurité persistante dans certaines zones rurales de Centrafrique.

 

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Un message d’espoir du Professeur émérite Gaston Mandata Nguerekata pour le député Yandocka en prison

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Un message d’espoir du Professeur émérite Gaston Mandata Nguerekata pour le député Yandocka en prison

 

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Le député Dominique Yandocka, Président du parti ITA

 

Bangui, CNC. Le Professeur émérite Mandata Gaston Nguerekata, résidant aux États-Unis,  a adressé un message poignant au député Dominique Éphrem Yandocka, emprisonné depuis près d’un an au camp de Roux. Dans cet enregistrement audio largement partagé sur les réseaux sociaux, l’universitaire exhorte son “frère” à garder courage malgré l’adversité.

 

“Mon frère Dominique Éphrem Yandocka, c’est moi ton frère, professeur Mandata Gaston Nguerekata. Je reviens de l’église et aujourd’hui c’est dimanche. J’ai appris que Dieu a dit que chaque dimanche il faut aller rendre visite aux malades à l’hôpital, aux prisonniers incarcérés dans les différents centres de détention pour parler avec eux”, introduit le professeur.

 

Il poursuit en rappelant des exemples historiques pour insuffler de l’espoir  à son frère politique Dominique Éphrem Yandocka :

 

“Je prends le cas de Nelson Mandela, il a fait plus de 25 ans, mais il est sorti de prison. Je prends le cas d’Ousmane Sonko, le premier ministre sénégalais, lui également a fait la prison, il est sorti actuellement. Ces cas sont nombreux. Il y a des gens qui ont fait la prison pour rien, juste pour la politique comme toi, mais ils sont sortis. Après ils sont devenus des responsables, des gens respectés”.

 

Le message se conclut par des paroles encourageantes : “Il faut avoir le courage, courage, Dieu est avec toi, toujours. Vraiment il faut avoir le courage, surtout il faut avoir le courage dans la vie. La vie c’est ça, la vie c’est avoir la tête haute, de ne pas se laisser abattre, même si tu es sous la terre”.

 

Ce message de soutien intervient dans un contexte politique tendu en République centrafricaine, où les voix dissidentes peinent à se faire entendre, où l’opposition est muselée, où la société civile est menacée, où la situation économique est très très difficile.

 

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Insécurité à Bambari : Deux gardiens sauvagement égorgés , la population paniquée

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Insécurité à Bambari : Deux gardiens sauvagement assassinés, la population en alerte

 

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Bangui, CNC. La ville de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, est engloutie par une vague d’insécurité sans précédent. Cette insécurité croissante à Bambari sème la terreur parmi les habitants et paralyse l’activité économique.

 

Insécurité à Bambari : Un crime choquant au marché central.

 

Dans la nuit du jeudi à vendredi dernier, vers 3 heures du matin, un acte d’une cruauté inouïe a ébranlé le marché central de Bambari. Deux gardiens de boutiques, frères de surcroît, ont été sauvagement égorgés par des hommes armés non identifiés. Ce drame sanglant révèle l’ampleur de l’insécurité à Bambari et l’inefficacité des mesures de sécurité mises en place par les autorités.

 

Insécurité grandissante : Une violence gratuite et inexpliquée.

 

« On ne comprend pas pourquoi une telle sauvagerie. S’ils voulaient voler, ils auraient pu simplement les menacer ou les assommer. Mais les égorger… C’est d’une cruauté sans nom ! », s’indigne un commerçant du marché, sous couvert d’anonymat par peur de représailles.

 

Ce meurtre n’est pas un cas isolé. Depuis plusieurs mois, les gardiens de boutiques sont régulièrement pris pour cible par des malfaiteurs, amplifiant l’insécurité à Bambari. Cette situation alarmante paralyse l’activité économique de la ville, les commerçants craignant pour leur sécurité et celle de leurs biens.

 

L’insécurité : Reflet d’une crise nationale.

 

L’insécurité ne se limite pas à Bambari. À Boda, un collecteur de diamants a été dépouillé de son téléphone et de pierres précieuses d’une valeur de 35 millions de francs CFA le vendredi dernier. À Bouca, il y a un mois et demi, deux ex-miliciens anti-balaka intégrés dans l’armée nationale ont été publiquement égorgés par des mercenaires du groupe Wagner, la scène ayant été filmée et diffusée sur les réseaux sociaux.

 

« Même les simples citoyens ne peuvent plus être en paix. C’est quoi ça au juste ? », s’interroge un habitant de Bambari, exprimant le désarroi de la population face à l’insécurité croissante.

 

Le mythe de la sécurité retrouvée.

 

Ces événements tragiques contrastent fortement avec le discours officiel des autorités. « On nous dit souvent à la radio, dans les discours, que la sécurité est revenue à 100% en Centrafrique. Mais de quelle sécurité parle-t-on ? », s’insurge un activiste de la société civile de Bambari.

 

Il semble que la définition même de la sécurité soit remise en question. L’absence de groupes armés ne suffit pas à garantir la sécurité des citoyens si le banditisme et la criminalité continuent de sévir impunément, comme le montre l’insécurité grandissante à Bambari.

 

Lutter contre l’insécurité  à Bambari : Un appel à la réaction rapide.

 

Face à cette situation inquiétante , la population de Bambari et des autres villes touchées par cette vague de violence exige des mesures concrètes et immédiates de la part des autorités pour combattre l’insécurité.

 

« Il faut que le gouvernement revoie sa stratégie de sécurité. La situation actuelle est intenable », déclare un leader communautaire de Bambari.

 

L’urgence d’une réponse forte et coordonnée des forces de l’ordre se fait sentir pour restaurer la confiance de la population et permettre un retour à la normale des activités économiques et sociales dans la région, mettant ainsi fin à l’insécurité grandissante à Bambari.

 

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Le centre culturel Missi Momo : Quatre ans de lutte contre l’acharnement du DG de l’ONASPORT, et le ministre Gouandjika prend position

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Le centre culturel Missi Momo : Quatre ans de lutte contre l’acharnement du DG de l’ONASPORT

 

Fidèle Gouandjika, conseiller spécial du président, en entretien au Centre Culturel Missi Momo.
Fidèle Gouandjika, conseiller spécial du président de la République, lors d’un échange au Centre Culturel Missi Momo, le 19 septembre 2024. CopyrightCNC

 

Le centre culturel Missi Momo : Un joyau culturel menacé au cœur de Bangui.

 

Bangui, CNC. Depuis quatre ans, le centre culturel Missi Momo, fleuron de la vie artistique de la capitale Bangui,  fait l’objet d’attaques répétées de la part du directeur général de l’ONESPORT, Séverin Lidamon. Construit sur un ancien dépotoir, cet espace vibrant accueille quotidiennement artistes, musiciens et jeunes talents de toute catégorie. Pourtant, son existence même est aujourd’hui remise en question par un seul homme.

 

L’origine d’un conflit monstrueusement grotesque contre Le centre culturel Missi Momo.

 

Tout a commencé en 2020 avec la nomination contestée de Séverin Lidamon à la tête de l’ONESPORT. Dès son arrivée, il s’est fixé comme objectif la destruction du centre culturel Missi Momo, ignorant le contrat en bonne et due forme signé par son prédécesseur. Cette volonté de nuire s’est traduite par une tentative de rupture unilatérale du contrat, suivie de multiples procédures judiciaires.

Hervé Séverin LIDAMO
Hervé Séverin LIDAMO

 

Un harcèlement judiciaire sans relâche contre Le centre culturel Missi Momo.

 

Depuis quatre ans, le DG de l’ONESPORT a multiplié les actions en justice contre le centre culturel. Malgré des décisions judiciaires favorables à l’établissement, Séverin Lidamon s’obstine. Il est allé jusqu’à placer des bulldozers devant le centre, obligeant les artistes à barricader les lieux pour les protéger.

 

Une convocation précipitée et une plainte aux multiples facettes.

 

Le 6 septembre 2024, le promoteur du centre culturel Missi Momo a été informé par des jeunes, qui avaient entendu un communiqué radio, de sa convocation au tribunal pour le lendemain. Surpris par cette procédure expéditive, il s’est présenté au tribunal administratif le 7 septembre, découvrant qu’il s’agissait de la énième plainte déposée par l’ONESPORT. Cette fois-ci, la plainte visait non seulement le centre culturel, mais aussi le ministère de l’Urbanisme. En effet, ce dernier avait officiellement cédé le terrain au centre culturel, situé à proximité du stade Barthélemy-Boganda. L’ONESPORT, contestant cette décision, réclame un dédommagement de 600 millions de francs CFA au ministère de l’urbanisme.

Face à cette situation, le promoteur a demandé un report pour préparer sa défense. Le tribunal a d’abord fixé l’audience au 11 septembre, avant de la repousser au 25 septembre à la demande des avocats du centre culturel.

Danseurs en costume traditionnel exécutant une danse traditionnelle sur scène à l’Espace Culturel Missi Momo , Bangui.
Des danseurs du groupe tradditionnel en pleine démonstration de danse traditionnelle, valorisant les richesses culturelles de la République Centrafricaine. CopyrightCNC

 

Des soupçons de partialité qui entachent cette procédure judiciaire.

 

Plus troublant encore, avant même la tenue du procès au tribunal administratif, le directeur de l’ONESPORT s’est vanté dans les quartiers de Bangui de posséder déjà la décision du tribunal. Ce document, dont l’authenticité reste à prouver, donnerait raison à l’ONESPORT, ordonnant la rupture du contrat entre le ministère de l’urbanisme et le centre Missi Momo. Cependant, il ne mentionnerait ni le dédommagement réclamé par l’ONESPORT, ni aucune compensation pour les investissements réalisés par le promoteur du centre culturel. Cette situation pousse les centrafricains à s’interroger sur l’impartialité de la justice centrafricaine. Comment un jugement peut-il être rendu avant même la tenue du procès ? Cette apparente violation des procédures judiciaires alimente les critiques et les doutes sur l’état de droit en République centrafricaine.

 

Le centre culturel Missi Momo , un espace vital pour la jeunesse centrafricaine.

 

Le centre culturel Missi Momo est bien plus qu’un lieu de divertissement. C’est un véritable outil de développement culturel et social pour la jeunesse. Outre les espaces dédiés aux spectacles et aux répétitions, il abrite une salle informatique et un système de partage gratuit de connexion internet Wi-Fi.

 

La mobilisation des artistes et l’intervention présidentielle.

 

Face à cette menace persistante, les artistes ont décidé d’agir. Ils ont adressé une pétition au président de la République, Faustin-Archange Touadéra, l’appelant à intervenir pour sauver ce lieu emblématique de la culture centrafricaine.

 

Sensible à cet appel, le président a dépêché son conseiller, Fidèle Gouandjika, pour évaluer la situation sur le terrain. Le 19 septembre 2024, le conseiller présidentiel s’est rendu au centre culturel Missi Momo.

 

La surprise et l’admiration du conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika.

 

Lors de sa visite au centre culturel Missi Momo, Fidèle Gouandjika n’a pas caché son étonnement et son admiration. Ses propos sont vifs : “J’ai été agréablement surpris de connaître à Bangui un centre culturel centrafricain, on n’en a jamais vu. C’est l’État qui devrait mettre à la disposition de sa jeunesse un centre pareil, mais si un compatriote de bonne volonté a sorti de l’argent de sa poche pour faire cet investissement, on lui dit bravo et en principe il ne doit pas être dérangé”.

 

Le conseiller a promis d’intervenir auprès du président : “quand je rentrerai à la présidence, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour conseiller le président de descendre sur le terrain et de voir ce qu’un compatriote a créé pour l’émancipation de la jeunesse”.

 

L’indignation croissante de la population.

 

L’attitude du DG de l’ONESPORT provoque une vague d’indignation à Bangui. Beaucoup s’interrogent sur les motivations de cet homme sorti de nulle part, par ailleurs un membre de  l’organisation des jeunes de l’église évangélique des frères. Comment peut-il s’acharner ainsi sur un lieu dédié à l’épanouissement de la jeunesse en plus ?

 

Le centre culturel Missi Momo : des enjeux pour l’avenir.

 

Cette affaire pousse les centrafricains à s’interroger sur la gouvernance et le respect des engagements de l’État. Comment attirer des investisseurs si un changement de direction dans une administration suffit à remettre en cause des contrats signés ? La crédibilité de l’État centrafricain est en jeu.

 

Un appel à la préservation du patrimoine culturel.

 

Comme le souligne Fidèle Gouandjika : “Nous sommes un pays de paix, un pays de droits. La terre appartient à l’État et l’État appartient au peuple souverain. La jeunesse fait partie intégrante de ce peuple souverain. Donc on peut fermer les yeux sur la loi et octroyer définitivement cet espace-là à la jeunesse, l’améliorer, aider même financièrement pour équiper, moderniser ce centre”.

 

L’heure est à la mobilisation pour préserver ce joyau culturel. Le président Touadéra a maintenant l’opportunité de montrer son attachement à la culture en mettant un terme à cette menace qui pèse sur le centre Missi Momo depuis quatre longues années. L’avenir de la jeunesse centrafricaine et le rayonnement culturel du pays en dépendent.

 

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Insécurité à Boda : Le grand banditisme frappe la zone diamantifère centrafricaine, près de 40 millions emportés

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Insécurité à Boda : Le grand banditisme frappe la zone diamantifère centrafricaine

 

Centrafrique.org/les-mercenaires-russes-de-wagner-diversifient-leurs-affaires-en-Centrafrique-des-charbons-de-bois-aux-khanda-ngoundja/rond-point-de-la-ville-de-boda-copyrights-cnc/” rel=”attachment wp-att-64857″ data-wpel-link=”internal”>Rond point de la ville de Boda copyrights CNC
Rond point de la ville de Boda. copyrights CNC

 

 

Bangui, CNC. L’insécurité à Boda atteint des sommets inédits, transformant cette sous-préfecture centrafricaine en zone de non-droit. Les braquages se multiplient, installant de facto la peur partout tout en fragilisant l’économie locale.

 

Insécurité à Boda :  un collecteur de diamants victime d’un violent braquage.

 

Le 15 septembre, l’axe Boda-Mbaïki a été la scène d’un braquage audacieux. Arthur Ngili, collecteur du diamant de Boda, a été attaqué par des hommes armés à Boboua, à 35 km de Boda. Les malfaiteurs ont dérobé des diamants d’une valeur de 36 millions de francs CFA et deux iPhones, laissant M. Ngili et trois élèves qui l’accompagnaient dans un état de choc.

 

La gendarmerie impuissante face à la montée du banditisme.

 

À Mbaïki, les victimes ont alerté la gendarmerie. La réponse des forces de l’ordre, limitée à l’offre d’un téléphone de remplacement, souligne leur impuissance face à la recrudescence du banditisme. Cette situation dévoile une fois de plus le manque criant de moyens des forces de l’ordre pour assurer la sécurité dans la région.

 

L’impunité, terreau fertile pour la criminalité et l’insécurité à Boda.

 

L’absence de poursuites efficaces contre les criminels encourage la multiplication des attaques. Les habitants de Boda et ses environs vivent dans une peur constante, craignant pour leur sécurité et leurs biens. Cette impunité fragilise le tissu social et économique de toute la région.

 

Un impact dévastateur sur l’économie locale.

 

Les braquages répétés paralysent l’activité économique, particulièrement le secteur des diamants, vital pour Boda. Les collecteurs et négociants hésitent à se déplacer, aggravant la pauvreté déjà présente. L’insécurité à Boda menace ainsi de plonger toute la zone dans une crise économique profonde.

 

Urgence d’une réponse gouvernementale forte.

 

Face à cette situation critique, une action gouvernementale forte s’impose. La sécurisation des axes routiers, le renforcement des effectifs de la gendarmerie et la mise en place de patrouilles régulières sont des mesures attendues par la population.

 

Sans une intervention rapide et efficace des autorités, l’insécurité à Boda risque de s’étendre, menaçant la stabilité de toute la région centrafricaine. La protection des collecteurs de diamants et la sécurité des élèves doivent devenir une priorité pour restaurer la confiance et relancer l’économie locale.

 

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Paoua : La Caritas au secours de la mairie pour l’assainissement du marché central

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Paoua : La Caritas au secours de la mairie pour l’assainissement du marché central

 

Centrafrique.org/ramassage_des_ordues_marche_central_de_paoua/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/ramassage_des_ordues_marche_central_de_paoua-450×203.jpg” alt=”Nettoyage des ordures au marché de Paoua, dans Lim-Pendé, avec le soutien de l’ONG Caritas. Corbeaunews-centrafrique” width=”450″ height=”203″ />
Des travailleurs ramassent les ordures au marché central de Paoua dans le cadre d’une opération de nettoyage appuyée par l’ONG catholique Caritas.

 

 

Bangui, CNC. À Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, située à 487 km de Bangui, les commerçants du marché central respirent enfin. Depuis le vendredi 20 septembre 2024, une opération de nettoyage bat son plein grâce à l’intervention de la Caritas.

 

L’ONG catholique a offert deux motos tricycles à la municipalité et embauché des jeunes pour évacuer les montagnes d’ordures qui s’accumulaient depuis des mois. Dieudonné Bonassain, l’un des conducteurs recrutés, explique :

 

“Nous ramassons les déchets dans tout le marché avec ces nouveaux engins. C’est un grand soulagement pour les vendeurs et les clients qui ne supportaient plus cette insalubrité”.

 

Ce soutien de la Caritas arrive à point nommé pour la mairie de Paoua, en proie à des difficultés financières et matérielles. L’ONG s’est engagée à appuyer cette initiative pendant trois mois avant de passer le relais aux autorités locales.

 

La situation de Paoua n’est pas un cas isolé. À Bangui comme dans d’autres villes du pays, les marchés croulent sous les détritus. Ces conditions d’hygiène déplorables inquiètent la population, consciente des risques sanitaires encourus.

 

Un commerçant du marché de Paoua témoigne :

 

“Vendre nos produits au milieu des ordures était intenable. On craignait vraiment pour la santé de nos clients. Cette opération de nettoyage était urgente et indispensable”.

 

Alors que le gouvernement peine à endiguer les épidémies récurrentes, l’assainissement des lieux publics apparaît comme un enjeu décisif pour la santé des Centrafricains. L’initiative de Paoua pourrait servir d’exemple à d’autres municipalités du pays.

 

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Un jeune Centrafricain de 19 ans arrêté avec 2 kg de cannabis en France

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Un jeune Centrafricain de 19 ans arrêté avec 2 kg de cannabis en France

Centrafrique.org/les-gendarmes-francais/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/les-gendarmes-francais-450×311.jpg” alt=”Le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie d’Angers a réussi une grosse prise le 4 septembre à Saint-Georges-sur-Loire (photo d’illustration).” width=”450″ height=”311″ />
Le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie d’Angers a réussi une grosse prise le 4 septembre à Saint-Georges-sur-Loire (photo d’illustration).

 

Bangui, CNC. Un fait divers impliquant un ressortissant centrafricain a récemment défrayé la chronique en France. Le 4 septembre dernier à Saint-Georges-sur-Loire, dans le Maine-et-Loire, un jeune homme de 19 ans originaire de Centrafrique a été interpellé par la gendarmerie en possession de 2 kg de cannabis.

 

D’après les informations rapportées par Ouest-France, le suspect a d’abord refusé d’obtempérer lors d’un contrôle routier. Il a ensuite pris la fuite en voiture, poursuivi par les gendarmes du peloton de surveillance et d’intervention (PSIG) d’Angers. Dans sa course, il a tenté de se débarrasser de la drogue en la jetant par la fenêtre de son véhicule. Une manœuvre qui n’a pas échappé aux forces de l’ordre.

 

Finalement appréhendé, le jeune Centrafricain a été placé en garde à vue. Lors de son audition, il aurait déclaré avoir agi sous la contrainte pour le compte d’un trafiquant basé à Rezé, près de Nantes. Il risque désormais une lourde peine de prison pouvant aller jusqu’à 10 ans.

 

Cette affaire jette une lumière peu flatteuse sur la communauté centrafricaine en France. Elle s’ajoute à d’autres cas récents impliquant des ressortissants du pays dans diverses activités criminelles comme l’escroquerie ou les violences urbaines. De quoi ternir l’image de la diaspora centrafricaine, déjà écornée par les exactions des milices Anti-Balaka et de la Séléka dans le pays.

 

Alors que la Centrafrique peine à se reconstruire après des années de conflit, ces faits divers en France constituent un nouveau coup dur pour la réputation internationale du pays. Ils soulignent la nécessité d’accompagner davantage les jeunes de la diaspora pour prévenir leur dérive vers la délinquance.

 

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Don de la MINUSCA : la honte du ministère de la Communication et du protocole d’État

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Don de la Minusca : la honte du ministère de la Communication et du protocole d’État

 

Centrafrique.org/don_minusca/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/don_minusca-450×300.jpg” alt=”La #MINUSCA a fait, aujourd’hui, un don de six véhicules au Ministère de la communication et des médias ainsi qu’à la Direction générale du protocole d’État. Les clefs des véhicules ont été remises par Valentine Rugwabiza, Cheffe de la mission.” width=”450″ height=”300″ />
La remise du don de six véhicules au ministère de la communication et au protocole d’État par la Minusca

 

 

Bangui, CNC. Le 20 septembre 2024, Valentine Rugwabiza, Cheffe de la MINUSCA, a remis les clés de six véhicules au ministère de la Communication et à la Direction générale du protocole d’État. Ce geste généreux dévoile une triste réalité : la mauvaise gestion des fonds publics par ces institutions.

 

Don de la MINUSCA : le ministère de la Communication aux abois.

 

Le ministère de la Communication dilapide l’argent de l’État dans des activités douteuses. Des voyages suspects à Yaoundé pour collaborer avec les réseaux du Camerounais Amougou Belinga engloutissent les ressources publiques. Pourtant, ce même ministère n’a pas honte de quémander des véhicules à la MINUSCA. Cette situation prouve l’incompétence criante dans la gestion du budget de l’État et faire recours au don de la Minusca.

 

Le directeur du protocole d’État pris la main dans le sac.

 

Plus scandaleux encore, Freddy Mapouka, directeur du protocole d’État et chef d’entreprise, s’en met plein les poches en accaparant des marchés publics. Malgré ses revenus personnels conséquents, son service doit mendier l’aide de la MINUSCA, c’est à dire un don de la Minusca,  pour obtenir des véhicules de fonction. Ce comportement démontre parfaitement le détournement éhonté des fonds publics au profit d’intérêts personnels.

 

La MINUSCA, victime d’un gouvernement ingrat.

 

Comble de l’ironie, ce gouvernement qui profite de la générosité de la MINUSCA orchestre en coulisses des campagnes de dénigrement contre la mission onusienne. Empruntant les méthodes du groupe Wagner, il rémunère des individus pour insulter les diplomates de la MINUSCA et remettre en question son efficacité, mais ils sont prêts pour un Don de la MINUSCA.

 

La vérité est tout autre. La MINUSCA s’est transformée en véritable partenaire de développement, finançant la reconstruction de bâtiments publics, de routes et de ponts. Son rôle initial de maintien de la sécurité passe désormais au second plan, remplacé par un soutien matériel et logistique constant au gouvernement centrafricain.

 

Cette attitude ingrate du gouvernement centrafricain, qui mord la main qui le nourrit, démontre un cynisme politique alarmant. Il est urgent que les autorités centrafricaines fassent preuve de transparence dans la gestion des ressources publiques et cessent leurs attaques injustifiées contre leurs principaux soutiens internationaux.

 

L’avenir de la République centrafricaine en dépend pour continuer à recevoir ce Don de la MINUSCA.

 

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Dongué Bodomon : un village enclavé au cœur de la Nana-Mambéré

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Dongué Bodomon : un village enclavé au cœur de la Nana-Mambéré

 

Centrafrique.org/republique-centrafricaine-attaque-des-peuls-armes-dans-le-village-zao-sangou/zoukombo-proche-de-beloko-zamago-2/” rel=”attachment wp-att-25965″ data-wpel-link=”internal”>village Zoukombo
Village Zoukombou pour illustration. CopyrightCNC.

 

Bangui, CNC. À 42 km de Bouar, le village de Dongué Bodomon, situé dans la commune de Zotoua Banguerem, préfecture de la Nana-Mambéré, vit un calvaire quotidien. Les routes, dans un état lamentable, empêchent les paysans d’évacuer leurs produits agricoles, posant un sérieux danger pour la sécurité alimentaire de toute une région.

 

La situation est encore plus alarmante avec l’absence notable de l’eau potable. Le seul point d’eau du village ne fonctionne plus, privant les habitants d’accès à l’eau potable. La population se sent abandonnée et lance un cri de détresse au gouvernement.

 

Un villageois témoigne : “Nous sommes coupés du monde. Nos produits pourrissent sur place car nous ne pouvons pas les vendre. En plus sans eau potable, nos enfants tombent malades. Le gouvernement nous a oubliés”.

 

Pourtant, Dongué Bodomon ne manque pas de ressources. Les habitants cultivent toute sorte des produits agricole, dont le manioc. Mais à quoi bon produire si tout reste bloqué au village ?

 

Le ministre de l’hydraulique, Bertrand Arthur Piri, et celui des Transports, Gontran Ndjono-Ahaba, restent muet sur la question. Aucun plan de réhabilitation des routes, encore moins celui des forages, n’a été annoncé pour cette préfecture de la Nana-Mambéré, malgré les promesses répétées du gouvernement.

 

L’économie locale s’effondre. Les commerçants de Bouar, qui venaient autrefois s’approvisionner à Dongué Bodomon, ne font plus le déplacement. Les revenus des agriculteurs s’écroulent.

 

Cette situation n’est pas un cas isolé. Dans toute la préfecture de la Nana-Mambéré, les villages souffrent de l’enclavement et du manque d’infrastructures de base.

 

Sans une action urgente des autorités, c’est tout l’avenir de cette région agricole qui est compromis. Les habitants de Dongué Bodomon attendent des actes concrets, pas des promesses en l’air. Le temps presse pour sauver ce village et tant d’autres de l’oubli et de la misère.

 

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Rentrée scolaire timide à Bayanga et ses environs

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RentréAe scolaire timide à Bayanga et ses environs

Bambari/ecole-mixte-de-dongbayeke-a-10-kilometres-de-baboua-dans-la-nana-mambere-copyrightcnc/” rel=”attachment wp-att-74345″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Ecole-mixte-de-Dongbayeke-a-10-kilometres-de-Baboua-dans-la-Nana-Mambere.-CopyrightCNC-450×250.jpg” alt=”École mixte de Dongbayéké à 10 kilomètres de Baboua, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC” width=”450″ height=”250″ />
Image d’illustration d’une école en République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, CNC. La rentrée scolaire 2023 – 2024 a démarré timidement lundi dans les établissements de Bayanga et des villages voisins, dans la préfecture de Sangha-Mbaéré. Au lycée moderne de la ville, le proviseur déplore le manque d’implication des parents d’élèves dans les travaux de nettoyage préparatoires.

 

“Nous avons constaté que les parents n’ont pas vraiment exécuté cette tâche”, a déclaré le responsable à Corbeau News. Seuls les trois membres de l’Association des Parents d’Élèves sont venus mardi dernier pour un nettoyage sommaire de l’établissement.

 

Malgré ce contretemps, le proviseur se dit prêt pour le démarrage effectif des cours. “Nous allons commencer avec le peu d’élèves présents pour gagner du temps”, a-t-il assuré. Sept nouveaux enseignants sont attendus dans les prochains jours pour renforcer l’équipe pédagogique.

 

Le chef d’établissement lance un appel aux parents : “Je demande vraiment à la population de Bayanga de pousser leurs enfants à venir massivement à l’école cette année”. Il insiste particulièrement sur la scolarisation des filles, conformément aux directives gouvernementales.

 

“Le pays ne peut se développer que si les filles ont des diplômes et arrivent à faire quelque chose”, a-t-il souligné. Reste à voir si cet appel sera entendu dans les jours à venir pour une reprise plus dynamique des cours à Bayanga.

 

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Impact des énergies renouvelables sur la croissance économique du Togo

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Le Togo cherche un moyen de booster sa croissance économique tout en tentant de réduire son impact sur l’environnement. C’est le cas de plusieurs autres pays en voie de développement. L’intégration de l’énergie renouvelable Togo au processus est par ailleurs un excellent moyen d’accomplir une telle prouesse.

Énergies renouvelables : opportunités de croissance économique du Togo 2024

Plusieurs types d’énergies sont adaptés au contexte togolais, pouvant lui permettre de mettre un terme à sa dépendance à l’énergie fossile. Il s’agit notamment de l’énergie solaire, hydroélectrique et éolienne. L’énergie verte Togo est une solution idéale pour la croissance économique du pays. Le groupe bancaire pour le développement africain finance depuis quelques années de nombreux pays de l’Afrique de l’Ouest pour leur permettre d’entrer dans cette tendance de développement durable Togo. Bien que certains d’entre eux aient pu prendre de l’avance, d’autres sont encore à la traîne. Toutefois, le plus important est qu’ils ont réalisé les opportunités que les énergies renouvelables peuvent leur apporter.

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Chacun peut contribuer à son niveau pour accélérer la cadence et atteindre rapidement l’indépendance. Cependant, il faut également trouver un moyen de se divertir pour être moins stressé et rester efficace dans son travail. Cela peut se concrétiser à travers l’inscription sur 1Win depuis un mobile ou ordinateur. En utilisant un navigateur tel que Ecosia, les utilisateurs contribuent à la croissance de l’énergie verte dans le monde. Les énergies renouvelables offrent une grande opportunité au Togo pour faire croître son économie de plusieurs manières différentes.

Impact des énergies renouvelables sur le développement durable Togo

Le développement durable Togo est une notion qui semble encore incompréhensible pour de nombreux acteurs. La réduction de l’émission des gaz à effet de serre, l’amélioration de la qualité de l’air ainsi que la protection des ressources naturelles sont les combats que mènent les acteurs du développement durable. Tout le monde peut rejoindre ce combat à son niveau et poser de petits actes qui auront de l’impact sur une plus grande échelle. En effet, la croissance économique du Togo 2024 peut également être pilotée par la prise de conscience à l’échelle nationale de l’importance d’adopter les énergies renouvelables. Il faut noter que le Togo abrite l’une des plus grandes centrales solaires photovoltaïques en Afrique de l’Ouest. Cela montre à suffisance son engagement dans cette lutte pour un développement durable, par conséquent, l’impact s’étend sur de nombreux secteurs d’activités.

Transition énergétique au Togo – Défis et opportunités

L’objectif du Togo est d’atteindre l’accès universel à l’énergie électrique à l’horizon 2030. Au cœur de la stratégie nationale d’électrification se trouve la transition énergétique pour le développement durable au Togo. Ce projet fait face à de nombreux défis, mais aussi, crée un certain nombre d’opportunités pour le pays. En effet, l’objectif est de permettre que cette transition profite à toutes les couches sociales au sein de la population. En plus d’être une activité mondialement encouragée, c’est une aubaine pour les entreprises du secteur privé, qui peuvent désormais s’implanter plus facilement dans certaines zones du pays. Cela grâce à une électrification universelle. Les véritables défis auxquels cette transition fait face ainsi que les opportunités qu’elle crée sont :

  • La déforestation : les forêts du Togo sont rasées dans le but d’y construire des maisons d’habitation, plus particulièrement à Lomé. Il faut donc penser à la reforestation ;
  • La création des emplois : la population au Togo est à 33 % constituée de jeunes de 15 à 35 ans. C’est une main-d’œuvre de qualité pour les entreprises du secteur de l’énergie renouvelable ;
  • Le climat : étant donné la position géographique du pays, il faut tenir compte des intempéries et de la double saison sèche/pluvieuse en mettant sur pied ce projet de développement durable Togo.

En effet, il faut non seulement investir dans les infrastructures, il faut aussi former les travailleurs pour qu’ils soient plus performants. À côté de cela, l’adoption des énergies renouvelables crée aussi des opportunités telles que les emplois ainsi que la stimulation de la croissance économique.

Secteurs clés de la création d’emplois au Togo grâce à l’énergie verte Togo

 

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Avec l’avènement des énergies renouvelables, plusieurs nouveaux emplois ont vu le jour. Pour mener à bien ces différents projets, la banque mondiale est activement impliquée. Parmi les emplois créés par l’adoption de l’énergie verte Togo, on peut citer :

  • La reforestation ;
  • L’installation et la MAINTENANCE des équipements ;
  • La production de matériel ;
  • La recherche et le développement.

En effet, il est désormais possible de se former uniquement dans le but d’installer et d’entretenir les équipements de ce secteur. Ce n’est pas possible de confier la maintenance de ces nouveaux équipements aux personnes qui n’ont pas les compétences nécessaires.

Le général Mahamat Salé Adoum est ferme: le FPRC reste dans la CPC!

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RCA : Le général Mahamat Salé Adoum affirme que le FPRC reste dans la CPC

 

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Le Général Mahamat Saleh Adoum Ketté

 

 

Bangui, CNC. Une nouvelle déclaration vient semer le trouble au sein de la rébellion centrafricaine. Le général Mahamat Salé Adoum, figure influente du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), a affirmé, dans un message audio largement partagé sur les plateformes des réseaux sociaux  que son groupe n’a pas quitté la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Cette prise de position contredit les récentes annonces du chef de l’UPC, Ali Darassa , qui avait annoncé la création de son propre coalition des groupe armé, la CPC Fondamentale (CPC-F),. Les propos du général Salé Adoum, connu pour sa présence sur le terrain et son influence militaire, démontre les profondes divisions qui traversent actuellement les rangs rebelles en République centrafricaine.

 

Dans sa déclaration, le général Mahamat Salé Adoum a été catégorique : “C’est moi qui ai signé l’accord pour la création de la CPC. Je ne connais pas ceux qui disent que le FPRC a rejoint la CPC-F. Nous restons membres de la CPC et devons y rester”. Ces propos tranchent nettement avec la position affichée par Aroun Guay , censé diriger le FPRC qui a rejoint la CPCF.

 

Le général Mahamat Salé Adoum n’est pas un acteur mineur. Connu pour avoir dirigé les batailles de Bangassou, Bakouma et Zacko, il est considéré comme l’un des chefs rebelles les plus redoutables du FPRC. Sa présence sur le terrain, à la tête de nombreux combattants, lui confère une influence non négligeable, contrairement à d’autres chefs en exil au Tchad ou au Soudan.

 

Pour le général, cette division ne peut que profiter au pouvoir en place et affaiblir les groupes armés. Il a rappelé l’expérience de l’éclatement de la Séléka, qui a conduit à l’affaiblissement du mouvement rebelle. “Si au sein de la CPC les gens se disputent, nous perdons toute crédibilité aux yeux des Centrafricains. L’espoir du peuple repose sur la CPC pour le libérer”, a-t-il déclaré.

 

Cette prise de position intervient dans un contexte déjà tendu au sein de la rébellion centrafricaine. Tout a commencé il y a quelques semaines avec le communiqué d’Ali Darassa, chef de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), annonçant son intention de discuter avec le gouvernement pour réintégrer l’accord de paix de Khartoum signé en 2019. Une initiative qui a provoqué la colère de François Bozizé, coordinateur général de la CPC, conduisant au limogeage d’Ali Darassa de son poste de chef d’état-major de la coalition rebelle.

 

En réaction, Ali Darassa a créé sa propre faction dissidente baptisée “CPC Fondamentale” (CPC-F), regroupant l’UPC et supposément le FPRC de Noureddine Adam. Cependant, cette scission ne fait pas l’unanimité au sein même des groupes concernés. Plusieurs généraux de l’UPC et du FPRC ont publiquement exprimé leur désaccord avec leurs chefs, refusant de quitter la CPC originelle pour rejoindre la nouvelle entité.

 

La situation est d’autant plus complexe pour le FPRC qu’il était déjà divisé depuis la défection d’Abdoulaye Hissène en 2020, qui avait rallié le camp du président Touadéra avant d’être arrêté et traduit devant la Cour pénale spéciale à Bangui.

 

Cette cacophonie au sein de la rébellion pourrait a priori réjouir les autorités de Bangui. Mais elle rend aussi la situation plus imprévisible et complique les perspectives de négociations. Qui peut aujourd’hui prétendre parler au nom de la CPC ? Qui contrôle réellement les groupes armés sur le terrain ? Ces questions restent en suspens alors que le pays tente toujours de sortir d’une décennie de conflit.

 

Certains observateurs y voient une tactique délibérée du pouvoir pour diviser les groupes armés et les affaiblir. D’autres estiment que ces divisions reflètent des divergences profondes sur la stratégie à adopter, entre ceux qui veulent négocier et ceux qui prônent la poursuite de la lutte armée.

 

Dans ce contexte trouble, le rôle des pays voisins et des partenaires internationaux de la Centrafrique sera crucial. Leur influence pourrait s’avérer déterminante pour pousser les différentes factions vers un compromis.

 

Pour l’heure, cette situation de division profite surtout aux autorités de Bangui. Elle leur permet de gagner du temps et de consolider leurs positions, notamment grâce à l’appui des forces russes et rwandaises déployées dans le pays.

 

Mais à long terme, l’absence d’un interlocuteur rebelle unifié risque de compliquer la recherche d’une solution politique durable à la crise centrafricaine. Le dialogue prôné par certains semble aujourd’hui plus éloigné que jamais.

 

Pendant ce temps, c’est la population civile qui continue de payer le prix fort de cette instabilité chronique. Dans plusieurs régions du pays, l’insécurité persiste malgré les efforts de la Minusca pour étendre l’autorité de l’État dans les villes de province.

 

La déclaration du général Mahamat Salé Adoum ajoute une couche de complexité supplémentaire à une situation déjà embrouillée. Elle souligne les difficultés à identifier clairement les interlocuteurs au sein de la rébellion et pose la question de la représentativité réelle des différents chefs rebelles.

 

L’avenir dira si ces divisions au sein de la rébellion marqueront un tournant vers la paix ou si elles ne feront qu’ajouter une couche de complexité supplémentaire au conflit centrafricain. Une chose est sûre : le chemin vers la stabilité s’annonce encore long et semé d’embûches pour la République centrafricaine.

 

Dans ce contexte, la communauté internationale et les acteurs régionaux devront redoubler d’efforts pour encourager un dialogue inclusif et trouver une issue pacifique à la crise. La réconciliation nationale et la reconstruction du pays ne pourront se faire sans un consensus entre toutes les parties prenantes, y compris les différentes factions rebelles.

 

En attendant, la vigilance reste de mise sur le terrain, où la situation sécuritaire demeure fragile. Les déclarations contradictoires des chefs rebelles pourraient avoir des répercussions imprévisibles sur les combattants et les populations locales.

 

 

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Ngamana Evariste : l’ascension et la chute d’un ambitieux de la politique centrafricaine

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Ngamana Evariste : l’ascension et la chute d’un ambitieux de la politique centrafricaine

 

Centrafrique.org/Centrafrique-les-mensonges-et-manigances-deuloge-doctrouve-koi-lui-enfin-rattrapes-au-cou/abbe-honorable-et-chef-anti-balaka-de-carnot-evariste-ngamana/” rel=”attachment wp-att-68876″ data-wpel-link=”internal”>Abbé - honorable et chef anti-balaka de Carnot Evariste NGAMANA
Abbé – honorable et chef anti-balaka de Carnot Evariste NGAMANA

 

L’architecte déchu de la nouvelle Constitution

 

Ngamana Evariste, premier vice-président de l’Assemblée nationale centrafricaine, a joué un rôle important dans l’élaboration de la nouvelle Constitution du pays. Artisan principal de ce texte fondamental et directeur de campagne lors du référendum, il espérait que cet engagement lui ouvrirait les portes des plus hautes fonctions de l’État. Pourtant, ses ambitions se sont heurtées à une réalité politique bien plus complexe.

 

Ngamana Evariste , l’échec à la présidence de l’Assemblée nationale.

 

Ngamana Evariste a d’abord jeté son dévolu sur la présidence de l’Assemblée nationale en espérant  succéder à l’honorable Simplice Mathieu Sarandji. Malgré ses manœuvres en coulisses et son influence passée, il n’a pas réussi à s’imposer comme le candidat incontournable. Cette défaite a considérablement affaibli sa position au sein de l’institution qu’il espérait diriger.

 

Les manœuvres infructueuses de Ngamana Evariste  pour le poste de Premier ministre.

 

Suite à son échec à l’Assemblée nationale, Ngamana a reporté ses ambitions sur le poste de Premier ministre. Il a multiplié en coulisse les tentatives pour évincer le Premier ministre actuel Félix Moloua, sans succès. Ce dernier, plus habile, a su contrer ces attaques en organisant des marches populaires en sa faveur. Les efforts de Ngamana pour accéder à cette fonction convoitée se sont donc soldés par un nouvel échec cuisant.

 

La manipulation médiatique comme ultime recours.

 

Face à ces échecs successifs, Ngamana Evariste a tenté de maintenir son influence par des moyens plus controversés. Il aurait lui-même rédigé un article critique envers le président de l’Assemblée nationale, le faisant publier sur un blog. Cette tentative de manipulation de l’opinion publique, rapidement démasquée, témoigne de son désespoir à rester visible sur la scène politique centrafricaine.

 

Un enrichissement personnel qui fait polémique.

 

Les ambitions déçues de Ngamana Evariste s’accompagnent de critiques sur sa gestion personnelle du pouvoir. Il est accusé d’avoir profité de sa position pour s’enrichir, notamment avec l’achat d’un véhicule de luxe financé par des fonds destinés au référendum. De plus, son épouse aurait été impliquée dans des scandales touchant des étudiants centrafricains au Maroc.

 

Le repli sur la scène régionale de Ngamana Evariste.

 

Pour compenser sa perte d’influence nationale, Ngamana Evariste s’est retranché dans son rôle de président du Parlement de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC). Cependant, cette fonction ne lui offre pas la visibilité et le pouvoir qu’il espérait sur la scène politique centrafricaine.

 

Un avenir politique en suspens.

 

L’ascension fulgurante de Ngamana Evariste, propulsée par son rôle dans l’élaboration de la nouvelle Constitution, a connu un coup d’arrêt brutal. Aujourd’hui, son influence s’érode rapidement, et ses tentatives pour retrouver une place de premier plan échouent les unes après les autres. La question qui se pose désormais est de savoir si cet homme politique, autrefois promis à un brillant avenir politique, pourra un jour retrouver son statut de baron du pouvoir centrafricain ou s’il est condamné à rester dans l’ombre, spectateur de sa propre déchéance politique.

 

Le parcours d’Evariste Ngamana illustre les aléas et les dangers de l’ambition politique en Centrafrique. Son histoire est celle d’un homme qui a misé gros sur un changement constitutionnel, pensant que cela lui garantirait une place au sommet de l’État. Au lieu de cela, il se retrouve aujourd’hui marginalisé, victime de ses propres manœuvres et de la réalité complexe du pouvoir centrafricain. Son avenir politique reste incertain, suspendu entre l’espoir d’un retour en grâce et la perspective d’un déclin irréversible.

 

Le parcours atypique d’Evariste Ngamana : de l’Église à la politique.

 

Pour vraiment comprendre l’ascension et la chute d’Evariste Ngamana, il est essentiel de revenir sur son parcours atypique. Avant de devenir une figure politique de premier plan  sous le régime de Baba Kongoboro, Ngamana a connu une trajectoire pour le moins inhabituelle.

 

Sa carrière a débuté au sein de l’Église catholique, où il occupait la fonction d’abbé dans le diocèse de Bouar. Cependant, son passage dans les ordres fut de courte durée. Pour des raisons qui restent floues, Ngamana fut exclu de l’Église catholique.

 

Après cette exclusion, il est retourné à Carnot, son village natal. C’est là que sa vie a pris un tournant inattendu : il est devenu le marabout des miliciens anti-balaka, un groupe armé tristement célèbre pour ses exactions durant la crise centrafricaine.

 

La véritable ascension politique de Ngamana a commencé avec l’élection du président Baba Kongoboro . Un lien familial a joué un rôle crucial : l’épouse de Ngamana est l’une des cousines du président. Cette connexion lui a ouvert les portes du pouvoir, le propulsant au poste de directeur de cabinet au ministère chargé du secrétariat général du gouvernement.

 

Fort de cette nouvelle position, Ngamana a franchi une étape supplémentaire en se présentant aux élections législatives de 2020. Il a été élu député de Carnot, sa ville natale, marquant ainsi son entrée officielle dans l’arène politique nationale.

 

Ce parcours, de l’Église catholique aux milices anti-balaka, puis aux plus hautes sphères de l’État, pose de sérieuse question sur la nature du pouvoir en Centrafrique et sur les moyens employés pour l’atteindre. Il illustre la complexité et parfois les contradictions de la vie politique centrafricaine, où les destins peuvent basculer rapidement, au gré des alliances et des opportunités.

 

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Marie-Reine Hassen rejoint la CPC-F : Une figure de l’opposition choisit la lutte armée

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Marie-Reine Hassen rejoint la CPC-F : Une figure de l’opposition choisit la lutte armée

 

Centrafrique.org/feminicides-la-terreur-des-mercenaires-russes-de-wagner-en-Centrafrique/marie-reinne-hassen-dans-larticle/” rel=”attachment wp-att-54541″ data-wpel-link=”internal”>Marie-Reine Hassen, ancienne ministre des Affaires Etrangères en République centrafricaine
Marie-Reine Hassen, ancienne ministre des Affaires Etrangères en République centrafricaine

La présidente du parti Renaissance Centrafrique, Marie-Reine Hassen, vient d’annoncer son ralliement à la Coalition pour le Changement-Fondamentale (CPC-F), un nouveau groupe armé centrafricain. Dans un communiqué publié le 18 septembre, l’ancienne ministre des Affaires étrangères explique les raisons de ce choix surprenant.

 

Une figure politique issue de l’élite centrafricaine

 

Fille de Clément Hassen, ancien secrétaire général de la présidence, et épouse de l’ex-empereur Bokassa, Marie-Reine Hassen fait partie de l’establishment centrafricain. Économiste formée en France et aux États-Unis, elle a notamment été ambassadrice et ministre des Affaires étrangères.

 

En 2011, elle devient la deuxième femme à se présenter à l’élection présidentielle en Centrafrique. Se présentant comme un symbole d’unité nationale au-delà des clivages ethniques, elle milite depuis des années pour un changement démocratique.

 

Un ralliement inattendu à la rébellion.

 

Pourtant farouchement opposée aux rebellions par le passé, Marie-Reine Hassen dit aujourd’hui comprendre “l’appel de l’opposition armée” qu’elle considère comme “des revendications sociales légitimes”.

 

Elle dénonce “des pouvoirs despotiques et schizophrènes” ainsi qu’une “gouvernance marquée par la cupidité et le mépris du droit”. Selon elle, “la misère des Centrafricains ne cesse de s’aggraver à cause de décennies de pillage des fonds publics”.

 

Vers une sortie de crise ?

 

En acceptant le poste de chargée des relations extérieures de la CPC-F, Marie-Reine Hassen affirme vouloir œuvrer pour “une paix durable” en Centrafrique.

 

Elle se présente comme “un interlocuteur crédible” pour “sortir du cercle vicieux” des crises à répétition, grâce à sa connaissance des problèmes du pays et son expérience politique.

 

Reste à voir si ce ralliement inattendu d’une figure de l’opposition démocratique à un groupe armé permettra d’ouvrir de nouvelles perspectives de dialogue en Centrafrique.

 

Ci-dessous, son communiqué :

 

 

 

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la Centrafrique prisonnière de Wagner, couplé avec la   Corruption et incompétence des autorités : voici le cocktail mortel du PND 2024 – 2028 adopté dimanche

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la Centrafrique prisonnière de Wagner, couplé avec la   Corruption et incompétence des autorités : voici le cocktail mortel du PND 2024 – 2028 adopté dimanche

 

Richard Filakota, ministre de l'économie, du plan et de la coopération, débout, en veste grise, dans l'hémicycle de l'assemblée nationale le dimanche 15 septembre 2024 lors de l'adoption du plan national du développement (PND. Corbeaunews-Centrafrique

 

 

Bangui, CNC. Le gouvernement centrafricain vient d’adopter en grande pompe son nouveau Plan National de Développement (PND) 2024 – 2028. Chiffré à 7 000 milliards de francs CFA, ce programme ambitieux prétend mettre le pays sur la voie de la prospérité à partir de 2024 jusqu’à 2028. Mais derrière les discours grandiloquents et les chiffres mirobolants se cache une triste réalité : ce plan est voué à l’échec dès le départ.

 

la Centrafrique prisonnière de Wagner : un pays livré aux prédateurs.

 

Comment parler sérieusement de développement quand le pays est livré aux mercenaires du groupe Wagner ? Ces criminels russes ont la mainmise sur l’économie centrafricaine, pillant les ressources minières et perturbant le commerce. Leur présence même est un obstacle majeur à tout progrès réel.

 

“Wagner contrôle tout : l’or, les diamants, le commerce. Comment développer le pays dans ces conditions ?”, s’interroge un observateur local sous couvert d’anonymat. L’emprise des Mercenaires russes va jusqu’à l’empoisonnement massif de la population avec la distribution d’alcool frelaté produit en masse.

 

la Centrafrique prisonnière de Wagner : une sécurité en trompe-l’œil.

 

Le gouvernement met en avant la sécurité comme préalable au développement. Mais de quelle sécurité parle-t-on ? Celle assurée par les groupes armés qui continuent de sévir dans le pays ? Ou par les troupes rwandaises dont la présence soulève des questions ? Ou parle-t-on de la Centrafrique prisonnière de Wagner?

 

La véritable sécurité ne passe pas par le massacre des populations. Elle nécessite une refonte en profondeur du secteur, à commencer par l’armée nationale. “Il faut des officiers compétents à l’état-major, pas des incompétents comme l’actuel chef d’état-major”, fustige un ancien militaire.

 

La gangrène de la corruption.

 

Le PND prône la bonne gouvernance, mais le gouvernement lui-même est gangréné par la corruption. Les détournements de fonds publics sont monnaie courante au plus haut niveau de l’État, et la Centrafrique est totalement prisonnière de Wagner.

 

“Le ministre chargé des relations avec le secrétariat du gouvernement a détourné 60 millions destinés à l’éducation. Le ministre des Sports, 10 millions du comité olympique. Et la liste est longue”, révèle une source au sein de l’administration. Ces dossiers sont étouffés au lieu d’être transmis à la justice.

 

Un capital humain négligé.

 

Le plan met l’accent sur le développement du capital humain. Mais comment y croire quand l’éducation est en ruine ? Depuis 9 ans, aucune école n’a été construite. Les enseignants manquent cruellement, remplacés par des “maîtres-parents” sans formation, payés par les familles, pendant que la Centrafrique est prisonnière de Wagner.

 

“On se moque des Centrafricains. Il faut d’abord former les gens, construire des écoles, recruter des professeurs qualifiés“, s’indigne un syndicaliste enseignant. Le système éducatif est à reconstruire de fond en comble avant de parler d’investissement dans le capital humain.

 

La Centrafrique prisonnière de Wagner , des réformes urgentes à mener.

 

Pour que ce plan ait une chance de réussir, des réformes profondes s’imposent en amont. La lutte contre la corruption doit être une priorité absolue, avec des poursuites judiciaires contre les responsables de détournements.

 

La restructuration de l’armée est indispensable, en commençant par nommer des officiers compétents aux postes clés. Les primes des soldats doivent être payées régulièrement, au lieu de dilapider l’argent pour financer Wagner.

 

Dans l’éducation, un vaste chantier de construction d’écoles et de recrutement d’enseignants qualifiés est à lancer d’urgence. Le système de santé, totalement délabré, nécessite lui aussi des investissements massifs.

 

Un plan déconnecté des réalités.

 

En l’état actuel, ce Plan National de Développement apparaît totalement déconnecté des réalités du terrain. Sans une remise à plat du système, sans des réformes de fond, les milliards promis ne serviront qu’à enrichir davantage les prédateurs qui pillent le pays, comme Baba Kongoboro et son entourage.

 

“C’est un plan sur le papier, sans fondations solides. Il faut d’abord assainir la gouvernance, reconstruire les services de base, avant de parler de grands projets”, analyse un économiste centrafricain.

 

Le peuple centrafricain, lui, reste sceptique face à ces nouvelles promesses. Après des années de souffrance et de faux espoirs, il attend des actes concrets plutôt que des discours. Le développement ne se décrète pas, il se construit patiemment sur des bases saines. Le chemin sera long avant que la Centrafrique ne sorte réellement du marasme.

 

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L’axe Bria-Ouadda : un chemin du diable

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L’axe Bria-Ouadda : un chemin du diable

 

Centrafrique.org/la-route-entre-bria-et-ouadda/” data-wpel-link=”internal”>Route rétrécie par des arbustes entre Bria et Ouadda, dans la préfecture de la Haute-Kotto, au nord de la Centrafrique.
Route rétrécie par des arbustes entre Bria et Ouadda. CopyrightCNC

 

 

Bangui, CNC. La route reliant Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto, à Ouadda, l’une de ses quatre sous-préfectures, est dans un état de délabrement total. Sur une distance d’environ 200 kilomètres, la chaussée n’a pas vu l’ombre d’un engin de travaux publics depuis des décennies.

 

En saison sèche, les véhicules s’enlisent dans le sable. Pendant les pluies, la progression se compte parmi les sables mouillés en kilomètres par jour, voire par semaine. Une véritable épreuve pour les conducteurs et les commerçants.

 

La situation sécuritaire aggrave encore les choses. Des groupes armés, coupeurs de route et bandits de grand chemin sévissent régulièrement sur cet axe. S’y aventurer revient à risquer sa vie ou ses biens.

La route sableneuse entre Bria-Ouadda , dans la préfecture de la Haute-Kotto, où un véhicule en provenance de Bria, et les passagers nettoyent la route pour que la chaussée se dégage.
Sur la route entre Bria et Ouadda, dans la préfecture de la Haute-Kotto. CopyrightCNC

 

“Emprunter cette route, c’est assurer sa mort ou jeter son argent par la fenêtre”, confie un habitué du trajet. L’état déplorable de la chaussée oblige à rouler au pas, ce qui facilite les attaques. “Si la route était normale, on pourrait au moins rouler vite pour échapper aux malfrats”, explique-t-il.

 

Ouadda se retrouve ainsi coupée de ses points de ravitaillement habituels comme Bria, Ouanda-Djallé ou Birao. Les ponts sont aussi dans un état alarmant. Écoles, points d’eau, tout est à l’arrêt.

 

Les populations se sentent abandonnées. “On ne sait même pas qui appeler pour réparer ça”, se désole un habitant. Pour lui, Ouadda est devenue “un pays de diable, un enfer”. Une situation dramatique qui appelle des mesures urgentes de la part des autorités.

 

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L’UFDO s’effrite, le MLPC courant originel faction Koyambonou claque la porte

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L’UFDO s’effrite, le MLPC courant originel faction Koyambonou claque la porte

Centrafrique.org/la-reaction-ambigue-des-partis-politiques-centristes-face-au-projet-de-nouvelle-constitution-du-president-touadera/leaders-de-lopposition-democratique-constructive-recus-par-le-president-touadera-de-gauche-a-droite-nalke-doroko-chantal-jean-edouard-koyambonou/” rel=”attachment wp-att-64907″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/leaders-de-lopposition-democratique-constructive-recus-par-le-president-Touadera-De-gauche-a-droite-Nalke-Doroko-Chantal-Jean-Edouard-Koyambonou-450×300.jpg” alt=”Les leaders de l’opposition démocratique constructive reçus par le président Touadera De gauche à droite , Nalké Doroko, Chantal Jean-Édouard Koyambonou” width=”450″ height=”300″ />
Les leaders de l’opposition démocratique constructive reçus par le président Touadera De gauche à droite , Nalké Doroko, Chantal Jean-Édouard Koyambonou

 

 

 

Bangui, CNC. L’Union des forces démocratiques de l’opposition (UFDO) perd un nouveau membre de poids. Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain courant originel (MLPC-CO), faction dissidente du MLPC dirigée par Martin Ziguélé, vient d’annoncer la suspension de ses activités au sein de la coalition.

 

Dans un communiqué daté du 12 septembre, le coordonnateur du MLPC-CO Chantal Jean-Édouard Koyambonou pointe du doigt l’inaction du président de l’UFDO. Malgré des demandes répétées depuis début août pour convoquer une réunion extraordinaire et régler les “différends qui menacent dangereusement” la coalition, aucune réponse n’a été apportée.

 

Cette annonce intervient dans un contexte de fortes tensions internes. Il y a deux mois, les députés André Nalké Dorogo et Aurélien Simplice Zingas, ministre de l’Éducation nationale, se sont affrontés par communiqués interposés, chacun revendiquant la direction de l’UFDO. Des sanctions croisées ont été prononcées, plongeant la coalition dans la confusion.

 

L’UFDO, censée incarner l’opposition au président Faustin Archange Touadéra alias “Baba Kongoboro”, apparaît plus que jamais divisée. Regroupant principalement des micro-partis, elle est en réalité une création du pouvoir pour donner l’illusion d’une opposition active.

 

Interrogé sur ces dissensions, Aurélien Simplice Zingas a déclaré sans détour : “Nous sommes tous dans l’anarchie. Il n’est pas question de démocratie ici, nous cherchons juste à manger”. Des propos qui démontre crûment l’état de déliquescence de cette coalition politique.

 

Le départ du MLPC-CO risque d’accentuer encore l’hémorragie au sein de l’UFDO. D’autres formations politiques pourraient suivre dans les prochains jours, remettant en cause l’existence même de cette alliance fictive de l’opposition centrafricaine.

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Litige du terrain de la mosquée de Boali : Un document inattendu reporte l’audience

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Litige du terrain de la mosquée de Boali : Un document inattendu reporte l’audience

 

Centrafrique.org/de-lillegalite-des-fetes-musulmanes-et-des-journees-de-priere-en-Centrafrique/mosquee-centrale-de-bria-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-33141″ data-wpel-link=”internal”>Mosquée centrale de Bria, au centre-nord de la République. Crédit photo : Moïse Banafio. CopyrightCNC.
Mosquée centrale de Bria, au centre-nord de la République. Crédit photo : Moïse Banafio. CopyrightCNC.

 

Bangui, CNC. L’affaire du terrain de la mosquée de Boali prend un nouveau tournant. L’audience prévue pour le 11 septembre 2024 a été repoussée au 30 octobre 2024, après l’apparition d’un document inattendu. Ce report relance les discussions sur la propriété et l’usage de ce terrain religieux, dans une affaire sans précédent dans le pays.

 

Litige du terrain de la mosquée de Boali :  Un document qui attise la controverse.

 

Le report de l’audience est dû à un document présenté par l’actuel occupant du terrain. Cet individu, qui y a installé un commerce depuis que la mosquée a été détruite entre 2013 et 2015, a fourni un document qu’il dit venir de la mairie de Boali. Ce papier provoque de nombreuses interrogations :

 

  1. Il parlerait d’une autorisation de “gardiennage” du terrain, et non d’un transfert de propriété.
  2. Il mentionnerait des droits d’occupation et d’utilisation du terrain.
  3. Il aurait été signé par un ancien maire, aujourd’hui décédé, ce qui rend sa vérification difficile.

 

Des incohérences qui posent question.

 

Plusieurs aspects de cette affaire interpellent :

 

– Dans sa lettre au tribunal, l’occupant actuel affirme que la communauté musulmane aurait demandé à la mairie de trouver un gardien pour la mosquée. Or, la communauté musulmane nie fermement avoir fait une telle demande.

– Le document parlerait de “garder la mosquée”, mais le site est aujourd’hui utilisé pour le commerce, ce qui semble contradictoire avec l’objectif initial supposé.

– La communauté musulmane assure n’avoir jamais été consultée ni informée de cet arrangement de gardiennage.

 

Litige du terrain de la mosquée de Boali :  des enjeux juridiques et communautaires importants.

 

Cette affaire engendre des nombreuses interrogations importante :

 

– Est-il légal de transférer la gestion d’un bien communautaire religieux sans consulter les principaux intéressés ?

– Quelle est la valeur juridique d’un document de “gardiennage” face à un titre de propriété établi ?

– Quelles sont les limites des droits accordés par un tel document et comment les interpréter ?

– Quel est l’impact sur la communauté musulmane de Boali, qui n’a plus de lieu de culte depuis plusieurs années ?

 

Une décision qui fera date.

 

Le report de l’audience donne du temps aux parties pour préparer leurs arguments face à ces nouveaux éléments. La décision du tribunal sera déterminante, non seulement pour ce cas précis, mais aussi pour créer un précédent dans la gestion des biens communautaires religieux dans le pays.

 

En attendant l’audience du 30 octobre, de nombreuses questions restent sans réponse. Cette affaire révèle les difficultés de la gestion des biens communautaires après un conflit. Elle montre aussi l’importance d’avoir des documents clairs, une communication ouverte, et de bien vérifier les déclarations de toutes les parties impliquées dans ce genre de litiges délicats.

 

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Le mirage de la levée de l’embargo sur le diamant centrafricain

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Le mirage de la levée de l’embargo sur le diamant centrafricain

 

Centrafrique.org/rca-prorogation-illegale-du-mandat-de-touadera-paul-crescent-beninga-sinsurge-et-interpelle-les-deputes/paul-crescent-beninga-porte-parol-gtsc-4/” rel=”attachment wp-att-37276″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/Paul-Crescent-Beninga-Porte-parol-Gtsc-450×337.jpg” alt=”Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc” width=”450″ height=”337″ />
Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc. Photo CNC.

 

 

Bangui, CNC. L’embargo sur le diamant centrafricain, en vigueur depuis 2013, alimente des débats. Les autorités s’acharnent à obtenir sa levée, ignorant les réalités du terrain et les véritables bénéficiaires d’une telle décision.

 

Une sécurité illusoire.

 

Le gouvernement centrafricain proclame que les zones minières ne sont plus contrôlées par des groupes armés. Cette affirmation occulte une vérité gênante : les mercenaires russes du groupe Wagner, omniprésents dans le pays, sont eux-mêmes considérés comme un groupe armé par la communauté internationale.

 

“Wagner expulse systématiquement les populations des zones diamantifères et aurifères”, révèle Jean, expert minier indépendant. “À Boda, Bria et Bambari, les artisans-mineurs sont chassés manu militari. C’est un pillage organisé”.

 

Le diamant centrafricain : Le véritable coût humain.

 

Paul Creissan Beninga, membre de la société civile du processus de Kimberley, évoque la souffrance des populations contraintes de retourner à l’agriculture. Or, cette vision ignore la réalité brutale du terrain.

 

“Les gens ne retournent pas volontairement à l’agriculture”, explique Marie, ancienne mineuse de Bria. “Wagner nous a chassés des mines. Nous n’avons pas d’autre choix que de cultiver pour survivre, mais nos revenus ont chuté drastiquement”. Le diamant centrafricain est devenu une chasse gardée du groupe Wagner.

 

Le diamant centrafricain : la chute vertigineuse du marché.

 

La valeur du diamant s’est effondrée ces dernières années. François, négociant international en pierres précieuses, explique : “Le cours du diamant a chuté de plus de 50% en cinq ans. Même si l’embargo était levé demain sur le diamant centrafricain, le marché centrafricain serait sinistré”.

 

Cette réalité économique est systématiquement occultée dans les discours officiels.

 

Les véritables bénéficiaires du diamant centrafricain.

 

“Si l’embargo est levé sur le diamant centrafricain, les grands gagnants seront la Russie et le Rwanda, pas les Centrafricains”, affirme Claire, chercheuse spécialisée dans l’industrie minière africaine. “Ces pays ont déjà mis la main sur les gisements les plus prometteurs. La levée de l’embargo ne ferait que légaliser ce pillage”.

 

Une diplomatie déconnectée.

 

Beninga reste optimiste quant à la levée de l’embargo. Son discours, axé sur des considérations géopolitiques et des “travaux de fond” nébuleux, ignore les problématiques concrètes du terrain.

 

“Les autorités vivent dans un monde parallèle”, déplore Pierre, ancien cadre du ministère des Mines. “Elles parlent de développement alors que les zones minières sont devenues des no man’s land contrôlés par Wagner”.

 

En réalité, la quête de la levée de l’embargo apparaît comme une diversion coûteuse. Pendant que les autorités s’agitent sur la scène internationale, les richesses du pays sont méthodiquement pillées. La population, prise en étau entre des groupes armés aux intérêts divergents, voit son avenir s’assombrir. Il est temps que le gouvernement centrafricain cesse de poursuivre ce mirage diplomatique et s’attaque aux véritables défis du secteur minier national.

 

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