mercredi, mai 6, 2026
Accueil Blog Page 466

Iraqi Airways : Pour la nourriture, deux pilotes bagarrent en plein vol

0

Centrafrique.com/iraqi-airways-pour-la-nourriture-deux-pilotes-bagarrent-en-plein-vol/iraqi-airways/” rel=”attachment wp-att-21940 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Iraqi Airways : Pour la nourriture, deux pilotes bagarrent en plein vol

 

 

Bangui, 30 juillet 2018 (CNC) –

 

Les deux aviateurs se sont battus durant le vol du trajet Machhad en Iran vers Bagdad en Irak.  Iraqi Airways qui a fait l’annonce mercredi dernier affirme avoir suspendu à vie ces pilotes.

Deux pilotes de la compagnie aérienne Irakienne, Iraqi Airways se sont battus en plein vol. Si la date exacte de l’incident n’est pas révélée, cette affaire a suscité la panique lors du vol. Bien plus, elle a suscité de l’indignation tant chez les Iraniens que chez les Irakiens.

En effet, tout par d’une dispute entre le commandant de bord et son second portant sur un plateau repas. Le co-pilote a confié aux autorités dans une lettre que le ton est monté avec le pilote parce que ce dernier a refusé qu’une hôtesse lui apporte un plateau repas.

Il affirme que le pilote s’opposait parce que son co-pilote ne lui avait pas demandé au préalable l’autorisation. Or le pilote lui-même avait déjà pris son propre repas. En plus de ce refuse le co-pilote affirme que son collaborateur l’a insulté et ensuite frappé.

C’est ainsi que le co-pilote a aussi réagi. Mais les agents de sécurité sont intervenus à temps pour calmer les deux aviateurs.  Cet incident à causé la panique au sein de l’équipage qui était constitué de 157 passagers.

Mais le calme est revenu et l’avion a finalement atterri à destination à l’aéroport de Bagdad. Mercredi dernier, la compagnie Irakienne a annoncé avoir suspendu. La compagnie a fait savoir que les deux pilotes pourraient même être interdit à vie de vol.

 

Par : N. Mballa, CNC.

13 jeunes morts au Congo

0

Centrafrique.com/13-jeunes-morts-au-congo/13-jeunes/” rel=”attachment wp-att-21936 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

13 jeunes morts au Congo

 

Brazzaville, 30 juillet 2018 (CNC)^-

 

 

L’opposition et les familles en colère

Elles exigent la démission de certaines personnalités. Et menacent porter l’affaire en justice.

Les familles des 13 jeunes décédés le 23 juillet dans un commissariat de Brazzaville demandent des comptes.  Elles exigent les démissions du ministre de la communication et du procureur de la République.

Ces personnalités avaient déclarés sur les ondes de Rfi qu’il n’avait pas de morts alors mêmes certaines sources annonçaient le drame. Les familles et l’opposition les accusations de « déclarations mensongères et légères ».

Pour elles, ces personnalités ont voulu maquillé ce que certains qualifient de meurtre. Or quelques jours après leurs déclarations, le ministre de l’intérieur devant l’Assemblée nationale a reconnu la mort de 13 jeunes dans ce commissariat.

Cependant, deux familles sont toujours à la recherche des corps de leurs enfants. Elles disent ne pas les trouver dans aucune des morgues. Par conséquent elles entendent porter l’affaire en justice. les 13 jeunes faisaient parties des 16 arrêtés au cours d’une rafle de la police suite à l’assassinat du directeur exécutif de l’observatoire national des droits de l’hommes.

Ces jeunes qui étaient en garde à vue dans cette unité ont été retrouvé mort gisant sur une marre de sang. Les autorités ont ouvert une enquête judiciaire et administrative. Des personnes concernées sont entendues sous procès verbal à l’inspection générale de la police.

…………………..

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

 

CENTRAFRIQUE : PEUT-ON FAIRE UN RAPPROCHEMENT OU UN PARALLÈLE ENTRE LES SCANDALES BENALLA EN FRANCE ET KOSSIMATCHI EN CENTRAFRIQUE ?

0

Centrafrique.com/centrafrique-peut-on-faire-un-rapprochement-ou-un-parallele-entre-les-scandales-benalla-en-france-et-kossimatchi-en-centrafrique/bernard-selemby-doudou-500×460-20/” rel=”attachment wp-att-21932 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

CENTRAFRIQUE : PEUT-ON FAIRE UN RAPPROCHEMENT OU UN PARALLÈLE ENTRE LES SCANDALES BENALLA EN FRANCE ET KOSSIMATCHI EN CENTRAFRIQUE ?                                                        

 

 

Bangui, 28 juillet 2018 (CNC) –

 

La sphère politique française est en ébullition depuis deux semaines c’est à dire dans de perpétuels rebondissements sur le scandale d’Etat du sieur BENALLA qui a vacillé le pouvoir français.   Il s’agit en effet d’une vidéo compromettante postée sur les réseaux sociaux incriminant un proche collaborateur du Président de la république entrain de frapper un manifestant lors d’une manifestation du 1er mai. Le personnage incriminé dans cette fameuse vidéo n’est autre que l’ancien agent de sécurité privé de l’actuel Président de la république au moment des campagnes électorales.

Après le verdict des urnes ce dernier a été embauché par l’elysée comme conseiller à la présidence avec des avantages et privilèges exorbitants. Pour perfectionner sa mission, ce dernier a bénéficié d’une mission d’observation, d’immersion avec déguisement adapté pour assister la police au maintien de l’ordre. Il est important de rappeler que suite à l’indignation de la classe politique toute entière, le procureur de la république a ouvert une information judiciaire, ensuite on a assisté au licenciement c’est à dire la radiation de l’agresseur de l’effectif de l’Élysée, le ministre de l’intérieur, certaines personnalités de la présidence et de la police nationale ont été auditionnés par l’assemblée nationale et même une motion de censure avait été déposée contre le gouvernement.

Il faut rappeler que les agitations des fous du roi n’est pas une exclusivité ou l’apanage de la démocratie française mais ce fléau est planétaire. Ces genres de personnages troubles se retrouvent généralement au cœur de chaque pouvoir et se croient tout permis. En l’absence de la détermination et de l’intransigeance de leur leader pour les encadrer, ils deviennent intouchables et se voient au dessus de la loi. En Centrafrique, l’affaire KOSSIMATCHI illustre à suffisance ce phénomène qui met à nu les dysfonctionnements qu’on peut rencontrer dans les cercles du pouvoir et même dans les grandes démocraties.

En effet, le « BENALLA » centrafricain, fonctionnaire du ministère de l’éducation nationale de son statut, a profité de sa proximité et soit disant association de soutien au chef de l’Etat pour convoquer une conférence de presse au cours de laquelle il porte des accusations graves et troubles à l’endroit des hauts dignitaires du pays y compris le Président de l’assemblée nationale. Ce dernier a appelé sans qualité la population à marcher sur l’assemblée nationale en vue de le pousser à la démission…bref ! Une incitation aux troubles publiques.

Les sorts et traitements différents réservés à ces deux affaires identiques interpellent le citoyen lambda qui s’interroge : Pourquoi l’affaire BENALLA est qualifiée de « scandale d’état » en France alors qu’en Centrafrique l’affaire KOSSIMATCHI est passée inaperçue ? Analogiquement, pourquoi la même pipe fume des tabacs différents ? En d’autres termes, pourquoi des faits analogues produisent des réactions et effets différents ? Pourquoi cette affaire qui a vacillé la République française a fait ni chaud ni froid en Centrafrique ? Dans le contexte centrafricain, personne n’est responsable…mais qui avait autorisé cette conférence de presse ? Le cabinet et l’entourage du président de la république ont-ils été auditionnés ? Quelles sont les leçons à tirer de ces deux affaires ? Quel rôle notre fonctionnaire joue t-il dans le cercle du pouvoir pour museler la classe politique et ainsi bénéficier d’une totale impunité ? Quelle fonction ce dernier occupe t-il dans la pyramide présidentielle pour convoquer une conférence de presse au nom et au profit du chef de l’état ? Si l’affaire KOSSIMATCHI était transférée en France, quel allait être le sort de ce dernier ?

Par ailleurs, pensez-vous que les parlementaires centrafricains doivent se recycler ou bénéficier d’un stage au palais Bourbon pour réagir comme leurs homologues français devant de tel scandale ? Il est hyper important de rappeler que ces deux scandales républicains avec des réactions et effets différents relancent le débat sur le statut des collaborateurs et surtout des personnages qui gravitent autour du président de la république, des personnalités qui agissent à son nom ou à son profit. Visiblement, le perturbateur de l’ordre public centrafricain est loin de subir les mêmes traitements médiatiques, politiques et judiciaires qu’en France. Personne dans le cercle du pouvoir n’a osé demander sa démission ni une excuse publique alors que la Centrafrique, ancienne colonie française a tout calqué et sans exception sur le modèle français. Devant ce cas d’école, nous espérons qu’à l’avenir le pouvoir saura combler son ignorance à travers cette jurisprudence. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 27 juillet 2018.                                                         Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062

Centrafrique-Cameroun : La sécurité transfrontalière préoccupe les deux pays voisins.

0

Centrafrique.com/centrafrique-cameroun-la-securite-transfrontaliere-preoccupe-les-deux-pays-voisins/rca-securite-transfrontaliere/” rel=”attachment wp-att-21928 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique-Cameroun : La sécurité transfrontalière préoccupe les deux pays voisins.

 

Yaoundé, 28 juillet 2018 (CNC) –

 

Le sujet était au cœur de la rencontre d’hier à Yaoundé entre Le ministre des Relations Extérieures, Lejeune Mbella Mbella et l’ambassadeur de la Rca au Cameroun, S.E Martial Béti Marace. Les deux hommes ont évoqué la tenue dans les prochains jours d’une commission mixte permanente de sécurité.

 

Le ministre des relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella a reçu hier en audience l’ambassadeur de la République Centrafricaine au Cameroun, Son Excellence Martial Béti-Marace. Aux sorties de cette rencontre, le diplomate centrafricain a indiqué que la sécurité transfrontalière était au centre de leurs échanges.

Et que pour mieux sécuriser cette frontière commune, les deux gouvernements tiendront dans les prochains jours une session de la commission mixte permanente de sécurité. L’ambassadeur centrafricain a également salué la bravoure des forces de défense camerounaise qui n’ont menacé aucun effort pour sécuriser la frontière Cameroun-Rca.

 

Il faut rappeler que cette commission mixte permanente de sécurité dont parle le diplomate centrafricain a été crée en 2006. Elle ne s’est réunie qu’une seule fois en session ordinaire en février 2010. Elle permet aux deux pays, d’intensifier leur coopération sécuritaire au niveau de cette frontière qui leur est commune.

Autrement, les deux pays collaborent sur la nécessité de répondre efficacement aux divers problèmes de sécurité frontalière.

Rappelons également que c’est grâce à la bravoure des forces de défenses camerounaise que cette frontière a été sécurité.

L’armée camerounaise a plusieurs fois repoussé les attaques des bandes armées, et neutralisé également des rebelles. En début de cette année, l’armée camerounaise a rétrocédé un important stock de matériel militaire au gouvernement centrafricain.

Ce matériel est celui pris aux mains des bandes armées centrafricaines qui venaient terroriser les populations dans la région de l’Est Cameroun.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Conférence de vérité de Abdou Karim Meckassoua

0

Centrafrique.com/centrafrique-conference-de-verite-de-abdou-karim-meckassoua/le-president-de-lqassemblee-nationale-abdoul-karim-meckassoua-lors-de-sa-conference-de-presse-a-lassemblee-le-27-juillet-2018-par-cyrille-yapende/” rel=”attachment wp-att-21923 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : Conférence de vérité de Abdou Karim Meckassoua

 

 

Bangui, 28 juillet 2018 (CNC) –

 

Chose promise, chose faite. Le grand oral du Président de l’Assemblée nationale, le Très honorable Abdou Karim Meckassoua a finalement été effectif ce vendredi 27 juillet devant une cinquantaine des professionnels des média centrafricains et étrangers. Au centre de cette conférence de presse, la longue absence de Meckassoua pour des raisons de santé qui fait couler tant d’encre et salive, le très épineux problème de détournement d’une centaine de millions de Francs Cfa dans les caisses du Parlement et le fonctionnement de la deuxième institution du pays.

Serein, mais aussi pugnace que paraissait Meckassoua devant les hommes de médias. Point par point, il a détricoté ce qu’il a qualifié d’allégations et de simples rumeurs.

D’abord, le PAN a commencé par confirmer aux journalistes, qu’il a été bel et bien souffrant et que son séjour hexagonal n’avait que seul objet sanitaire, et qu’à ce jour, Dieu merci, il se porte mieux. Alors que beaucoup de choses se sont dites. « En mon absence qu’est-ce que vous n’avez pas entendu ? On vous a dit que j’avais fui le pays par peur d’être arrêté ou par peur d’être destitué ; que j’étais allé préparer un coup d’Etat ; que j’étais parti en détournant l’argent de l’Assemblée Nationale ; que de loin je finançais des opérations de déstabilisation du régime ; et j’en passe. On a même été jusqu’à annoncer que j’étais mort ! », a-t-il récapitulé. Il relève par ailleurs que lorsqu’il a observé un silence depuis un certain temps, c’est par simple souci d’apaiser les tensions, mais sa sortie médiatique du jour s’explique par le fait que même son silence est interprété négativement.

D’emblée, Meckassoua sort le nœud de ce qu’il pense être à l’origine des allégations contre sa personne en cliquant sur son appartenance confessionnelle. Et, il répond : « Oui, je suis musulman, et je suis centrafricain. Qu’est ce qui pose problème là dedans ? Je sais que mes détracteurs utilisent cela depuis toujours comme une arme contre moi, mais je répète : quel est le problème ? Tous vous connaissez mon engagement pour ce pays, que j’ai servi de longue date, dans différentes fonctions : Directeur de Cabinet, Ministre, Ministre d’Etat, et maintenant Président de l’Assemblée Nationale. Si mes détracteurs veulent dire que dans notre pays tout musulman est étranger, même ceux dont la centrafricanité ne fait pas doute, qu’ils le disent clairement. Nos compatriotes jugeront ! », a-t-il affirmé.

Sur la même lancée, Meckassoua, main sur le cœur, mais aussi démonstrations à l’appui, jure n’avoir jamais eu d’accointance avec la Séléka, puisque certaines des persistantes rumeurs font état de son appui aux chefs de cette rébellion sanguinaire, ceci, au nom de la confession. « Mes Chers Compatriotes, ne vous laissez pas abuser. De la même manière qu’on n’est pas Anti-Balaka seulement parce qu’on est Chrétien, on n’est pas Séléka seulement parce qu’on est musulman. On est Séléka ou Anti-balaka parce qu’on a posé des actes précis ; parce qu’on a d’une manière ou d’une autre participé au projet de ces groupes, en finançant, en donnant des ordres, en prenant les armes », a précisé le PAN.

Un peu plus loin, dans le fil de son développement, Abdou Karim Meckassoua a abordé l’épineuse question de détournement de sommes colossales à l’Assemblée nationale dont il serait à l’origine. « … pendant que je me soignais, on prétend encore que j’ai détourné de l’argent, dont 120 millions de FCFA en une opération. Je vous le dis solennellement : non, je n’ai pas détourné, et je n’ai pas pour habitude de le faire. Oui, il s’agit de mensonges éhontés », a-t-il rassuré. Mais, Meckassoua n’en est pas resté là : « Cela dit, parce qu’il y a de graves présomptions de détournement, mon devoir de Président de l’Assemblée nationale est de tout faire pour que la lumière se fasse. Il est aussi de prendre les mesures conservatoires qui s’imposent, le temps que les enquêtes mises en œuvre aboutissent. Mon devoir sera, enfin, une fois les conclusions de ces enquêtes connues, de prendre les mesures qui s’imposent. Le tout dans la transparence », a annoncé le Très honorable. Il va même loin pour indiquer que la Commission de comptabilité et de contrôle de l’Assemblée nationale, présidée par l’honorable Stève Koba est à pied d’œuvre pour, dit-il, « faire la lumière sur ces affaires… Il n’est pas exclu que je saisisse aussi la Cour des comptes et la Haute Autorité chargée de la bonne gouvernance ».

A l’occasion de cette entrevue avec les professionnels des média, Meckassoua a usé de la tribune pour se positionner sur les questions d’actualité d’ordre national. Il a parlé du processus Désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement des ex-combattants (DDRR). Pour l’orateur, trois éléments clés sont à mettre en branle pour la réussite du processus : de l’argent, une logistique bien pensée, et une ferme volonté politique.

Aussi, a-t-il abordé la question du dialogue en préparation dans le cadre de l’Initiative africaine pour la paix en Centrafrique. Ici, Meckassaoua n’a pas fait mieux que de rappeler à qui veut l’entendre qu’avec lui, les Députés avaient déjà pris le devant pour initier l’Initiative parlementaire de sortie de crise qui aurait pu éviter aux Centrafricains de grincer les dents aujourd’hui devant la communauté internationale qui semble visiblement en train d’imposer son schéma. Puisque dans l’Initiative parlementaire, il y avait déjà au centre, la question de l’impunité zéro et la place des victimes. Seulement, regrette-t-il, « cette initiative a été rejetée soi-disant pour ne pas faire concurrence à l’Initiative africaine ». Toutefois, poursuit Meckassoua, l’Assemblée nationale marque son adhésion à la démarche de l’Union africaine tout en formulant le vœu de voir l’impunité zéro et les victimes au cœur des préoccupations.

Parlant de la collaboration entre les chefs de l’Exécutif et du Législatif, très vaguement, le Président de l’Assemblée nationale a affirmé que « les relations avec le Président Touadera sont excellentes ».

Sous les persistantes questions des journalistes au sujet du Député de Boali 1, Bertin Bea qui a demandé la destitution du PAN, Meckassoua a lâché « Lorsque quelqu’un a mal, on ne peut pas l’empêcher de pleurer », en rappelant que la décision de relever Bea de son poste au sein du Parlement panafricain a été à l’origine des déclarations intempestives de ce dernier.

Quant à la coopération Russe-Centrafrique-France, Meckassoua a banalisé la question, appelant plutôt les uns et les autres à considérer les deux pays comme des pays amis qui se mobilisent au chevet de la République centrafricaine et son peuple.

Meckassoua a terminé sur le message d’espoir lancé aux Députés quant à la promesse des véhicules 4X4 qu’il leur a promis lors de la campagne pour le perchoir du Parlement.

 

Par : Fred Krocck, CNC.

 

CENTRAFRIQUE : QUE MIJOTENT LES FRANÇAIS ET LES RUSSES ?

0

Centrafrique.com/centrafrique-que-mijotent-les-francais-et-les-russes/president-faustin-archange-touadera-corbeaunews-4/” rel=”attachment wp-att-21920 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

CENTRAFRIQUE : QUE MIJOTENT LES FRANÇAIS ET LES RUSSES ?

 

 

Bangui, 28 juillet 2018 (

 

UNE TROISIÈME TRANSITION, AVEC UN POUVOIR QUIL FAUDRAIT PARTAGER AVEC LES REBELLES ?

          L’intrusion puissante et massive des Russes en Centrafrique, jusqu’alors pré carré français, a bouleversé l’approche géopolitique et géostratégique du pays des Bantous. Tout se passe maintenant comme si la mauvaise humeur de la France, manifeste lorsque les Russes commençaient à revenir en Centrafrique, avait laissé place à une al diplomatie.

          Les deux puissances, qui poursuivent les mêmes buts mercantiles, n’auraient-elles pas intérêt à mutualiser leurs visées stratégiques pour mieux se partager les matières premières ? Après tout, elles en ont autant besoin l’une que l’autre pour faire tourner leurs usines.

          Ajoutez à cela la position géostratégique de la Centrafrique : elle se situe au milieu même du continent africain, pratiquement à équidistance d’Alger et du Cap. Position qui attise les visées stratégiques des puissances internationales. Beaucoup de prédateurs rôdent ainsi autour du pays des Bantous, dont les élites sont tout, sauf patriotes. Pour l’heure, ce sont les Français et les Russes qui tiennent le haut du pavé, jouent de leurs influences et font pression dans l’ombre.

          Avec la bénédiction des dirigeants, les Russes ont investi les lieux du pouvoir. Ils sont conseillers au gouvernement et à la Présidence de la République. Ils assurent, en outre, la protection rapprochée du Président Faustin-Archange Touadera. Il faut ajouter à cette présence massive la venue des oligarques, que Moscou n’a pas oublié d’emmener dans ses bagages.

          Ces derniers ont souvent des accointances avec la pègre internationale. Corrupteurs à souhait, ils sauront  transformer les dirigeants centrafricains, minés par leur appétence à l’argent, en sujets dociles, mis à leur service, laissant leurs populations croupir dans une insolente pauvreté. Les richesses du sous-sol, qui devaient être un atout pour le développement et le bien-être des citoyens, deviennent un véritable handicap.

 

LA FRANCE OBLIGÉE DE COMPOSER POUR ÉVITER DE PERDRE SON INFLUENCE EN CENTRAFRIQUE ?

          Partout, dans les anciennes possessions françaises, souffle un vent nouveau. Une défiance à l’égard de la France surgit de toutes parts. Le pré carré de l’ex-puissance coloniale, sa chasse gardée, tangue dangereusement. L’Hexagone n’a plus les moyens de faire et défaire les présidents. Certes, la France reste le principal bailleur de fonds du pays. Les forces armées françaises, même réduites, assurent encore d’importantes missions de logistique auprès des forces internationales et de la MINUSCA. 

          Mais le président Touadera, ligoté par un injuste embargo sur les armes et cerné par des rebelles armés, eux, jusqu’aux dents, a été déçu par l’incapacité de la force Sangaris et de la MINUSCA à ramener la paix. Il s’est donc tourné vers la Russie pour solliciter une aide. Vladimir Poutine, soucieux d’accroître son influence sur le continent, a débarqué sans tarder,  avec hommes et armes, en Centrafrique. La nouvelle donne n’a pu que précariser fortement l’influence de la France.

          Beaucoup de Centrafricains pensent- injustement- que, si leur pays gesticule au-dessus d’un volcan en éruption, c’est à cause de l’ancienne puissance coloniale, qui n’a pas su développer le territoire, le laissant exsangue avec une population réduite à quémander l’aumône internationale et une élite incompétente, dépourvue de tout sens de l’État et manquant de patriotisme.

          Les Français, les Russes et les Chinois en embuscade ne vont-ils pas, maintenant, transformer la République Centrafricaine en un champ de bataille dont les victimes collatérales seront encore et toujours les Centrafricains ? Déjà, les Russes se posent en intermédiaires entre l’État et les séditieux. Ils vont jusqu’à céder aux désidératas de ces derniers, c’est-à-dire l’impunité générale et le partage du pouvoir ou la partition, afin de pouvoir exploiter les matières premières dans les provinces qu’administrent les rebelles. 

          C’est intolérable ! Comment concevoir que, demain, les bourreaux en liberté, côtoieront leurs victimes ? Peut-être même en les narguant ?

          La réconciliation nationale ne se fera pas en négligeant les crimes de guerre des rebelles et leurs victimes. Les Centrafricains, exilés par milliers, ne doivent pas non plus être oubliés.

          Le DDRR, qui semblait être un espoir de désarmement des bandes armées, paraît être relégué dans les poubelles de l’histoire. Vu la situation désastreuse qui prévaut, vu le raidissement des rebelles, il est à craindre que l’issue du chaos ne passe par un affrontement total.

          Pour arrêter cette descente aux enfers du pays qui n’en finit pas, il faudrait des dirigeants patriotes, agissant avec abnégation et sachant faire le don de soi au pays. Sinon, il faudra attendre le surgissement d’une nouvelle génération de jeunes Centrafricains, décidés à mettre fin aux gabegies et à extraire leur patrie des griffes des rapaces internationaux.

 

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(27 juillet 2018)

 

 

Y’a-t’il encore une armée en Centrafrique ?

0

Centrafrique.com/ya-til-encore-une-armee-en-centrafrique/camp-kassai-soldats-corbeaunews-marboua-hypimg_4196-3/” rel=”attachment wp-att-21911 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Y’a-t’il encore une armée en Centrafrique ?

 

 

Bangui, 28 juillet 2018 (CNC) –

 

Au moment où une cargaison d’armes, en provenance de Russie, arrive à Bangui, avec des fortunes diverses, l’opinion nationale semble osciller entre enchantement et expectative. Enchantement de voir enfin cette armée sans armes être équipée pour faire face aux nombreux périls qui menacent chaque jour le Pays et sa population. Expectative pour certains quant à cette même armée en déshérence, théoriquement institution cardinale de la souveraineté, après plusieurs batailles perdues, restée inerte dans ses fondements sans la prétention de son autocritique, ni d’une contribution, ne serait-ce qu’intellectuelle, pour analyser sa propre déliquescence, celle de l’Etat et la patrie dont elle est le garant et le protecteur. Alors que l’on parle de sa reconstruction, on aurait voulu que cette armée montre ce qu’elle veut devenir et démontre sa volonté et sa capacité à être l’acteur principal de son destin.

Cet enchantement et cette expectative suscitent des interrogations légitimes que nous tenterons d’aborder tout au long de cette analyse. La RCA étant soumise au diktat des nombreux groupes armés qui ont pris pied dans le pays et qui par conséquent « administrent » de vastes pans du territoire national, abandonnés par le pouvoir central.

Y’a-t-il encore une armée en Centrafrique ?

Voici en infra, la définition du moteur de recherche Wikipédia, de ce qu’est une armée :

« Une armée est une organisation structurée d’hommes et de femmes armés visant à conquérir ou à défendre un territoire, détruire ou protéger d’autres unités militaires ou des unités civiles (entreprises, administrations…).

Lorsqu’une armée est organisée par un État, elle est une institution et ses objectifs sont subordonnés aux objectifs politiques de cet État ; on parle alors de l’armée.

L’armée peut également s’occuper de divers travaux et remplir diverses fonctions, comme les travaux de déblaiement en cas de catastrophe naturelle ou de police en cas d’occupation.

Enfin, lorsque l’État est en grand danger (par exemple en cas de guerre totale), l’institution militaire prend habituellement une très grande extension, et toute la vie civile est militarisée à des degrés divers ».

Quelle est la situation aujourd’hui ?

La communauté internationale, avec l’assentiment des autorités centrafricaines, a entreprit la reconstruction des forces armées centrafricaines. Une première mission sous financement de l’union européenne, dénommée EUMAM vit le jour et s’attela à la reprise en main de l’armée par un vaste programme de remise à niveau du commandement militaire. Une seconde mission dénommée EUTM succéda à l’EUMAM pour dispenser les divers entrainements aux corps de troupes.

A l’heure actuelle, c’est une troisième mission russe qui s’occupe de l’entrainement au maniement des armes qui est dispensée aux troupes ayant validés les programmes EUTM.

Mais avant tout développement, il importe de faire une introspection depuis les origines de cette armée jusqu’à l’heure où sa reconstruction soit devenue une nécessité.

L’armée centrafricaine fut créée au lendemain des indépendances, au début des années 60. Elle a été dirigé dès le départ par des officiers centrafricains ayant fait leurs armes dans les différentes campagnes militaires de France de la 2e guerre mondiale aux guerres de décolonisations. Cette armée naissante a bénéficié de l’appui et de la coopération de la France dans sa structuration et ses opérations. Les premiers commandants de cette armée ne sont pas sortie des écoles et autres instituts de guerre et de stratégies militaires comme ceux qui tiennent les commandes des Faca aujourd’hui.

Une brève histoire de cette armée nous emmène à relever quelques actions de bravoure. A la fin des années 60, les rebelles mulélistes du Zaïre traversent l’Oubangui et occupent des provinces du sud-est centrafricain. Sous la conduite du Capitaine Alphonse Mbaïkoua, un détachement de l’armée centrafricaine va neutraliser les assaillants et rendre la pleine souveraineté aux institutions de l’Etat. Au début des années 80, profitant d’une instabilité consécutive à une tentative de coup d’Etat ainsi qu’à des défections dans l’armée centrafricaine, certaines forces tchadiennes vont tenter de se sanctuariser dans le nord de la RCA. Le Commandant André Mazi, à la tête du Régiment Mixte d’Intervention va rétablir l’ordre en repoussant ces forces en profondeur au Tchad.

Au début des années 2000, le Capitaine Thomas Théophile Tchimangoua, revenant d’une mission à Bria avec son détachement mettra en échec une tentative de la rébellion de prendre la capitale et repoussera ces assaillants vers le nord du pays.

Au milieu des années 2000, le Commandant José Gailloty assurera, à la tête d’un détachement des Faca, en coordination avec l’aviation française, les opérations de reprises des villes de Bria jusqu’à la reconquête de la ville de Birao à l’extrême nord-est, tombé entre les mains d’une rébellion venue du Soudan.

Tout ce qui précède démontre à suffisance qu’il peut y avoir du bon dans cette armée, que ce bon est occulté ou anéanti par la situation générale du pays et celle de cette armée qui n’a plus d’armée que le nom.

Pourquoi, elle n’a aujourd’hui d’armée que le nom ?

Plusieurs facteurs ont contribués à cette situation et nous pensons que les militaires, eux même seraient les mieux outillés pour explorer cette état de fait. En tant qu’observateurs extérieurs, nous allons abonder sommairement ce qui nous apparait comme éléments, évènements ayant contribués à la descente aux enfers de ce grand corps malade.

L’armée centrafricaine qui est mise sur les fonds baptismaux en 1963, va très vite faire son intrusion sur la scène politique par le coup d’état de la saint sylvestre. Le colonel Bokassa, Chef d’état major de cette armée va renverser les institutions établies, dans la nuit du 31 Décembre 1965, pour se déclarer président de la République. Les militaires seront au fait du pouvoir de l’état et de sa gestion, 14 années durant jusqu’à la chute du régime par l’opération barracuda le 20 septembre 1979.

Pendant ces 14 années, l’armée centrafricaine se politisant, va planter durablement les graines de son autodestruction. C’est donc ainsi que le syndrome Obrou va hanter jusqu’à nos jours les rangs et les états majors de cette armée.

Le coup d’état de la saint sylvestre connaitra dans son déroulement l’assassinat du garde de la Radio Centrafrique ainsi qu’un cycle quasi ininterrompu de règlements de comptes qui vont progressivement altérer les capacités intrinsèques de cette armée ainsi que son commandement et l’inscrire sur le sentier de la perdition jusqu’à ce jour.

Plusieurs officiers et hommes de rangs seront assassinés pour des motifs des plus fallacieux pendant ce règne de 14 ans: les généraux Mandaba, Lingoupou ; le commissaire Mounoumbaye, les colonels Banza, Mandé, Mbongo ; le commandant Abakar, etc.….

Le 3 Février 1976, le commandant Obrou, avec quelques frères d’armes tentera de renverser le Général Bokassa dont le régime dictatorial ne faisait que d’exterminer non seulement tous ceux qui osaient s’opposer à lui mais surtout les militaires prétendument anti système. Ce coup d’état échoua et ce fut l’occasion de nouvelles purges et exterminations dans les rangs des forces armées.

Bokassa, devenu entretemps empereur, perdra le pouvoir à la suite d’une opération conduite par les forces françaises au mois de septembre 1979.

Apres un intermède de deux années 20 septembre 1979-21 septembre 1981) ou les civils reviennent au pouvoir avec le président Dacko, des troubles perturbent le fonctionnement des institutions, c’est dans ce contexte que le Général Kolingba accède au pouvoir à la tête d’un gouvernement de militaires, le comité militaire de redressement national(C.M.R.N). Une fois encore l’armée revient au pouvoir avec le programme de redresser un pays à la dérive. Les six premières années de ce régime exclusivement militaire verront la plupart des officiers et chefs de corps entrer en politique. Une décision interviendra pour leur interdire tout retour dans l’armée. Cette décision qui partait du bon sens, était en réalité sous tendue par l’idée d’écarter des officiers qui pourraient gêner une volonté de tribalisassions des forces de défenses. C’est dans cette période que l’on verra le plus grand nombre de promotion parentales et autres cire pompes à des postes stratégiques de l’armée centrafricaine.

Le début du pouvoir du CMRN connaitra d’importantes défections au sein de la grande muette. Les généraux Mbaïkoua et Bozizé ainsi que certains officiers tel le capitaine Sérénam etc., et certains hommes du rang, à la suite de ce qu’ils considéraient comme une dérive tribale du comité militaire de redressement national, vont tenter de prendre le pouvoir en date 2 Mars 1982. La réaction du régime ne se fera pas attendre, ces militaires seront pourchassés, certains seront capturés et emprisonnés, d’autres perdront la vie. Une fois encore, l’armée centrafricaine perdra de ses membres et les divisions en son sein ne feront que de s’approfondir.

Le règne du Général Kolingba aura durée 12 années, de septembre 1981 à Octobre 1993, au cours desquelles, on connaitra une armée des nordistes et celle des sudistes.

A partir d’octobre 1993, la décrépitude des FACA ne va que s’accentuer et sa descente aux enfers n’en sera que des plus inéluctables. Les nouvelles autorités élues ne traiteront l’armée davantage que comme une milice. Elle sera traversée par plusieurs mutineries qui atteindront viscéralement son unité et son commandement.

Le coup d’état du 28 Mais 2001, ourdi par des membres de l’armée, la défection du chef d’état major de l’époque, le Général Bozizé sonneront comme l’oraison funèbre de cette armée. Le Général Bozizé, fort de la soldatesque qu’il aura levée avec des mercenaires étrangers, défera les forces loyalistes du Président Patassé et accèdera au pouvoir de l’état, le 15 Mars 2003.

Dix années durant, un régime hybride, mi-militaire et mi-civil, dirigera le pays. Une fois encore, l’armée s’en retrouvera desservie, car certains officiers et soldats prendront le chemin de l’exil. On assistera à de nombreuses promotions éclairs, sans que la compétence n’ait à y redire. Il y eu l’armée du clan au pouvoir et le reste. Cette armée du pouvoir croisera la Séléka et connaitra le crépuscule de sa triste renommée.

Après la défaite face à la Séléka, l’armée s’est évanouie et dissoute dans la population et la nature.

Pour l’histoire, lorsque la Séléka arrive aux portes de Bangui, seules deux régions militaires étaient tombées. Il restait aux forces de défenses du pouvoir trois régions militaires (Bossangoa, Bouar, Nola) ainsi que deux places fortes (la garnison de Bossembélé et le centre d’instruction de Bérengo) sans compter les camps militaires de Bangui (Kassaï, Beal, De roux).

La Séléka, commandée par des pisteurs et appuyée de mercenaires étrangers, a conquis la capitale Bangui sans résistances. Une fois au pouvoir, la Séléka a vu le ralliement de plusieurs officiers de l’armée dont certains ont accepté le fait des ordres des pisteurs devenus Généraux.

Les défaites notoires de 2003 et 2013, le comportement des chefs de cette armée jusqu’à ce jour, nous emmènent à nous demander s’il y’a véritablement une armée en Centrafrique ?

  • Un chef d’état major général de l’armée française, le Général De Villiers, en raison d’une inconvenance dans un arbitrage budgétaire en défaveur de l’armée, à pris sa plume pour, dans l’honneur rendre son tablier.
  • Le Chef d’état Major centrafricain n’a pris sa plume, non pas pour parler de son armée mais plutôt de sa situation personnelle et proférer des menaces, démontrant s’il en était besoin de ce que le commandement de cette armée est davantage rongé par une guerre d’égaux.

Y’a-t-il vraiment une armée en Centrafrique ?

Pour revenir à la définition fort juste du moteur de recherche Wikipédia, les centrafricains ne se souviennent pas de quand est-ce que leur armée a défendu le territoire, de quand cette armée à protéger les civils, de quand cette armée a appréhendé la déliquescence des institutions si ce n’est pas elle qui en a souvent été à l’origine.

La population à plutôt souvenance de cette confusion de cette armée avec les différents pouvoirs politiques. Cette armée s’est souvent ingéniée à servir des pouvoirs et leurs intérêts, à se retourner contre la population qui, aujourd’hui malgré tout réclame sont rétablissement.

Les FACA vont-elles se reconstruire ?

Les FACA vont-elles rebâtir le lien armée-nation ?

Les FACA vont-elles être enfin à la hauteur des enjeux de cette époque et des urgences centrafricaines ?

Gageons que cette fois-ci, les efforts de l’EUTM, des Russes, le réveil des chefs militaires, conjugués à la volonté de l’Eternel des Armées, porteront leurs fruits.

 

 

Par : Isidore DEKOFIO

 

 

 

Tchad : Concertation entre la commission de la Cemac et le Cebevirha

0

Centrafrique.com/tchad-concertation-entre-la-commission-de-la-cemac-et-le-cebevirha/photo_de_famille1/” rel=”attachment wp-att-21902 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Tchad : Concertation entre la commission de la Cemac et le Cebevirha

 

Ndjamena, 27 juillet 2018 (CNC) –

 

Le PR Daniel Ona Ondo a rencontré hier le sécretaire exécutif Pédro Bayémé Bayémé pour peaufiner les details devant conduit à la tenue de la table ronde des donateurs. Cette table ronde qui se tiendra dans trois mois à Bruxelles permettra de lever des fonds en vue de financer l’agriculture et l’élevage en zone Cemac.

 

En prélude à la table ronde qui se tiendra dans trois à Bruxelles, une rencontre a eu lieu entre la commission et la Cemac et la commission économique du bétail, de la viande et des ressources halieutiques (Cebevirha).

Il était question de fixer au préalable des modalités qui donnerons lieu au coup d’envoi effectif de cette table ronde. Et l’un des point important de ces modalités est la signature d’un protocole d’accord entre les deux parties auxquels se joignent des partenaires tels que Emrc.

Ce protocole d’accord sera d’ailleurs signé à Malabo la semaine prochaine. La table ronde quant-à-elle se tiendra dans trois mois à Bruxelles. Elle devra permettre au Cebevirha d’obtenir des donateurs près de 130 milliards Fcfa.

Cet argent servira à financer l’agriculture et l’élevage en zone Cemac. Le parrain de l’événement de cet événement est le président Idriss Deby Itno qui est par ailleurs président en exercice de la Cemac.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : le chef d’État-major Ludovic Ngaifei limogé par le Président Touadera

0

 

Centrafrique : le chef d’État-major Ludovic Ngaifei limogé par le Président Touadera

 

Bangui, 27 juillet 2018 (CNC) –

 

Annoncé à plusieurs reprises depuis plusieurs mois, le chef d’État-major des armées vient d’être limogé par le Président Faustin Archange Touadera .

 

 

Centrafrique.com/centrafrique-le-chef-detat-major-ludovic-ngaifei-limoge-par-le-president-touadera/ngaifei-ludovic-bon-img_18janv2018185005-2/” rel=”attachment wp-att-21878 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Le général Ludovic Ngaifei

 

 

Ça y est !Le Président Faustin Archange Touadera vient de franchir le pas. Le chef d’État-major des FACA le général Ludovic Ngaifei vient d’être limogé de force par le chef de l’État, chef suprême des armées pour mauvaises conduites.

Même si le motif de son limogeage n’est pas officiellement annoncé, à l’État-major, tout le monde pense plutôt à son mauvais caractère vis-à-vis de ses collègues officiers supérieurs.

D’ailleurs, depuis plus d’une année, les relations entre le ministère de la Défense nationale et l’État-major commandé par le général Ludovic Ngaifei ne sont pas du tout cordiales.

Désormais, c’est le Colonel Mamadou Zéphirin qui prendra la commande de l’armée nationale à la place du général Ludovic Ngaifei.

Pour ceux qui ne le connaissent pas, le colonel Mamadou Zéphirin fut l’un des anciens ministres de l’ancien Président Michel Djotodia. Il a occupé le poste du ministre du désarmement, démobilisation, réinsertion et du rapatriement (DDRR) avant d’être nommé au temps de madame Catherine Samba-Panza comme le directeur de cabinet du ministre de la Défense nationale. Le poste qu’il a occupé jusqu’à ce jeudi 26 juillet 2018.

Désormais, le colonel Mamadou est à la charge du redéploiement des soldats FACA dans des zones de défense retardé depuis plusieurs jours.

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Copyright2018CNC

 

 

 

Centrafrique : quatre bataillons des FACA attendus à Bambari et à Bouar.

0

 

Centrafrique : quatre bataillons des FACA attendus à Bambari et à Bouar.

 

Bangui, 27 juillet 2018 (CNC) –

 

Selon le nouveau document unique d’organisation (DUO) établi par le ministère de la défense et l’État-major des armées, deux bataillons de l’armée nationale seront déployés par zone de défense.

 

 

Centrafrique.com/centrafrique-quatre-bataillons-des-faca-attendus-a-bambari-et-a-bouar/forces-speciales-des-faca-formees-au-soudan-sur-lavenue-des-martyrs-bangui-photo-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-21883 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Pour 662 hommes par bataillons, chaque zone de défense pourrait recevoir environ 1300 soldats prochainement.

Les villes de Bambari, chef lieu de la Ouaka, et de Bouar, chef lieu de la Nana-Mambéré,  qui sont présentement choisies par l’État-major pour le prochain déploiement, vont commencer à recevoir dans les prochaines semaines un bon nombre des soldats FACA sur leur territoire.

D’après le document stratégique que CNC a pu consulter, la zone de défense de Bambari, avec ses deux bataillons, va desservir les villes de Grimari jusqu’à Bangassou dans le Mbomou au sud-est du pays, tandis que celle de Bouar va s’étendre jusqu’à Bocaranga et Paoua dans l’Ouham-Péndé au nord-ouest.

Selon un officier général contacté par CNC, désormais ce sont des unités combattantes qui seront déployées sur le terrain. Pour la ville de Bouar, il est prévu que le bataillon d’intervention territorial 1 (BIT 1) qui pourrait rejoindre le secteur, avec le centre de commandement dans cette ville. Par contre à Bambari, les forces spéciales du BIT 3 y seront déployées avec le centre de commandement à Bangassou..

Après Bambari et Bouar, d’autres villes du pays vont à leur tour recevoir les soldats FACA.

Alors que les FACA s’apprêtaient à partir à Bambari depuis quelques jours, des problèmes d’ordre financiers, logistiques et techniques  surgissent. Les États-Unis, dans le souci d’aider le pays dans le cadre du rétablissement des autorités de l’État par le redéploiement des forces de l’ordre sur tout le territoire national, ont remis à l’État-major des FACA plusieurs véhicules tout-terrain.

Désormais, les FACA attendent seulement le top de leurs chefs hiérarchiques pour quitter Bangui mais il y’a undernier problème d’ordre technique à régler. C’est le changement attendu au sommet de  l’État-major qui semble  perturber un peu les choses.

Selon des sources dignes de foi, le redéploiement se fera par phase qui s’étend sur plusieurs mois, voi année et des campagnies qui seront déployées seraient relèvable chaque 4 mois.

 

 

Bangui, Anselme Mbata, CNC.

Copyright2018CNC.

 

 

 

 

 

 

 

 

Kinshasa restreint les visas pour les Français et les Belges au nom de la réciprocité

0

Centrafrique.com/kinshasa-restreint-les-visas-pour-les-francais-et-les-belges-au-nom-de-la-reciprocite/balai-diplomatique-rdc-img_1mars2018163541-2/” rel=”attachment wp-att-21894 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

RDC : Kinshasa restreint les visas pour les Français et les Belges au nom de la réciprocité

 

Kinshasa, 27 juillet 2018 (CNC) –

 

Kinshasa a demandé à ses ambassades de n’accorder que des visas humanitaires ou pour des raisons de santé aux Belges et Français qui souhaitent se rendre en République démocratique Congo, au nom de la réciprocité, selon un message du ministre en charge des Congolais de l’étranger.

“Il est constaté de manière sans équivoque que les ambassades de Belgique et de France n’accordent plus que des visas humanitaires ou pour soins médicaux aux ressortissants congolais depuis la fermeture de la maison Schengen”, écrit le ministre en charge des Congolais de l’étranger, Emmanuel Ilunga.

“Il est demandé à toutes nos représentations diplomatiques d’appliquer les mêmes dispositions par principe de réciprocité”, ajoute-t-il.

Sorte de consulat européen géré par la Belgique, la Maison Schengen a été fermée au début de l’année à la demande des autorités congolaises. Cette structure traitait les demandes de visas pour 18 pays européens.

 

La fermeture de la maison Schengen était l’une des mesures annoncées par Kinshasa après les critiques de Bruxelles envers le régime du président Kabila.

Mi-juillet lors de la célébration de la fête nationale française, l’ambassadeur de France en RDC avait exhorté les autorités à “renouer le dialogue” avec leurs partenaires, notamment sur la question de la réouverture de la maison Schengen.

“Les canaux de communication entre la Belgique et le RDC restent grand ouverts et un dialogue est en cours. La Belgique espère qu’il permettra d’aboutir à des pistes de solution aux problèmes posés par la cessation des activités de la maison Schengen, par la fermeture des consulats généraux de Lubumbashi et d’Anvers, la réduction des fréquences de Brussels Airlines”, avait déclaré le chargé d’affaires de Bruxelles à Kinshasa lors de la célébration de la fête nationale belge une semaine plus tard.

 

Avec AFP

Tchad : Nombre alarmant” d’enfants malnutris à N’Djamena

0

Centrafrique.com/tchad-nombre-alarmant-denfants-malnutris-a-ndjamena/enfants-mal-nutrid-au-tchad/” rel=”attachment wp-att-21889 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Tchad : le nombre alarmant” d’enfants malnutris à N’Djamena

 

 

Ndjaména, 27 juillet 2018 (CNC) –

 

Les enfants tchadiens souffrant de malnutrition sévère ont atteint “un nombre alarmant” dans les établissements hospitaliers de N’Djamena, selon l’ONG Alima (Alliance pour l’action médicale internationale).

“Le nombre d’enfants sévèrement malnutris hospitalisés entre le 1er janvier et la mi-juillet a augmenté de 45% comparé à la même période en 2017 à l’hôpital Tchad-Chine” de la capitale tchadienne, affirme Alima dans un communiqué transmis jeudi à l’AFP à Libreville.

“On observe également une croissance de 60% sur les admissions dans les programmes de traitement ambulatoire soutenus par Alima”, ajoute l’ONG. “Les médecins et les infirmières font de leur mieux pour prodiguer des soins de qualité à chaque patient, mais cela implique souvent d’assigner deux à trois enfants par lit”, affirme Alima.

 

Selon le Dr Moumouni Kinda, responsable d’Alima au Tchad, “la diminution de la production agricole dans la région du Sahel a entraîné une augmentation du nombre de personnes qui migrent des zones rurales vers les zones urbaines où elles vivent dans des conditions précaires”. “De plus, la crise économique, la pauvreté et le chômage affectent la capacité des gens à acheter de la nourriture”, souligne-t-il.

Alima appelle en conséquence “tous les acteurs, y compris le gouvernement et les bailleurs de fonds, à se mobiliser rapidement pour soutenir les activités de prévention et la réponse médicale d’urgence en renforçant la prise en charge nutritionnelle des enfants malnutris dans toutes les structures de santé de la ville”.

 

Médecins Sans Frontières (MSF) a décidé, “en partenariat avec le ministère de la Santé tchadien” d’ouvrir dès jeudi à N’Djamena “une unité nutritionnelle hospitalière d’une capacité initiale de 50 lits”, selon un communiqué. L’ONG prévoit également “de développer plusieurs centres nutritionnels ambulatoires” dans la capitale “afin que les enfants puissent suivre le traitement à domicile et bénéficier d’un suivi adapté”.

Amnesty international avait fait état dans un rapport publié mi-juillet d’une baisse du budget de la santé au Tchad, affirmant qu’entre 2013 et 2017, il avait diminué de moitié, entraînant notamment des pénuries de médicaments.

Depuis 2015, le Tchad souffre de la baisse des cours du pétrole brut. Pour y faire face, le gouvernement a mis en place des mesures d’austérité, dont une coupe dans les revenus des fonctionnaires, en grève depuis mai, pour la deuxième fois de l’année.

N’Djamena a obtenu des aides financières notamment du Fonds monétaire international (FMI) qui a recommandé entre autres au pays de réduire sa masse salariale.

 

 

 

Avec AFP

Centrafrique : Le site Corbeau News victime d’une conspiration

0

 

 

Centrafrique : Le site Corbeau News victime dune conspiration

 

 Bangui, 26 juillet 2018 (CNC) –

 

Depuis quelques jours, des forces obscures au service commandé du pouvoir en place essaient non seulement de ternir limage de marque de votre journal en ligne CNC, mais de pourchasser physiquement aussi nos journalistes qui travaillent pourtant dans la règle de l’art.

. a travers les réseaux sociaux ils véhiculent des fausses informations dans lesquelles  votre site est accusé d’apologie du terrorisme. Et de servir de relais aux messages de haine des rebelles du FPRC.

 

 

Centrafrique.com/centrafrique-le-site-corbeau-news-victime-dune-conspiration/le-siege-du-mouvement-des-touaderateurs/” rel=”attachment wp-att-21867 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Votre site Corbeau News est victime d’un complot. Des personnes malveillantes à travers de faux compte sur les réseaux sociaux tentent depuis quelques jours de traîner l’image de marque de votre journal dans la boue. Peine perdue d’avance.

L’un des faux comptes en question s’appelle Jean Baptiste Izamo.  En effet, ces forces du mal l’accusent d’apologie de terrorisme et de sédition des messages de haine du groupe des extrémistes violent du FPRC.

N’ayant pas d’argument solide et convaincant, ils tentent en vain de semer le trouble au sein de l’équipe de rédaction de corbeau News.  C’est-à-dire entre les journalistes de la rédaction de corbeau News en relayant de supposées informations qu’a donné une source au sein de la rédaction.

Ces personnes affirment cette source a indiqué qu’un général de la Séléka a fait un transfert de la somme d’un millions de FCFA au patron du journal qui se trouve au Canada et où est basé le siège de corbeau news. De par cette information, les ennemis de la presse centrafricaine et de corbeau news en particulier veulent créer la confusion entre le directeur de publication Alain Nzilo et ses collaborateurs en qui il a confiance.

Corbeau News rappelle à ces personnes et à l’opinion que ces déclarations sont calomnieuses et mensongères. Car le journal n’a jamais relayé des informations haineuses ni fait l’apologie du terrorisme. En plus, Corbeau News n’aucun lien avec le groupe rebelle FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC) en particulier, et les groupes rebelles en général. D’ailleurs c’est  leur seul argument depuis deux ans pour se défendre.

 

Au sujet du transfert d’argent, c’est un véritable mensonge des gamins. Depuis sa création en 2014, Corbeau News n’a rien reçu comme de la liquidité de la part d’un groupe rebelle quelconque, encore moins du FPRC parce que n’étant pas un organe corrompu comme c’est le cas avec certains organes de presse du pays.

Nous n’avons pas besoin de vous rappeler que votre journal Corbeau News est un organe de presse sérieux, qui se veut indépendant avec un personnel compétent rompu à la tâche. Ce journal a déjà été approché par les hautes personnalités proches du Président Faustin Archange Touadera, mais ne l’a jamais accepté malgré des sommes d’argent faramineuses à lui proposer.

Bien plus, le service de communication de la présidence a même essayé de réquisitionner le journal moyennant une rémunération mensuelle de 750.000 FCFA. Mais le site corbeau News a refusé. Bizarrement, les loups du Président Touadera sur les réseaux sociaux, dans l’un de leur poste, ont indiqué qu’une somme d’un million de francs CFA aurait été transférée au siège du journal au Canada alors que cette somme imaginaire, qui ne couvre même pas  un tiers de son budget mensuel, ne peut ni faire trembler notre organe, encore moins l’acheter.

Corbeau News tient à rappeler au peuple centrafricain que la quasi-totalité de nos journalistes travaille pratiquement dans l’ombre pour éviter d’être pourchassée par les loups du pouvoir en place. Certains ont déjà quitté le pays, d’autres, qui travaillent pour certains organes de presse corrompus par le pouvoir, ont été licenciés, d’autres, qui n’ont pas des moyens financiers, se cachent dans le pays pour travailler.

Pourquoi toutes ces attaques inutiles contre CNC ?

 

Comme ils sont nés avant la honte, les loups du Président Touadera ne cessent d’accuser aussi les stations de radio privées « NDÉKÈ-LUKA et  BANGUI-FM» d’être aussi des vectrices d’informations de la haine dans le pays.

Votre journal Corbeau News, bien que proche de l’opposition démocratique, reste et demeure un site républicain qui traite l’information de manière impartiale.  Et n’en déplaise à certains oiseaux de mauvais augure, le journal reste déterminer à mener à bien sa mission.

 

Par : N. Mballa, journaliste du CNC.

 

 

 

 

 

 

 

 

Astronomie : un lac d’eau liquide découvert sur Mars

0

 

Astronomie : Un lac d’eau liquide découvert sur Mars

 

Bangui, 25 juillet 2018 (CNC)

 

Selon la revue américaine « Science », les scientifiques ont fait cette découverte aujourd’hui. Le lac en question mesure environ 20 Km de large.

 

Centrafrique.com/astronomie-un-lac-deau-liquide-decouvert-sur-mars/trace-de-liquide-sur-la-planete-mars/” rel=”attachment wp-att-21860 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Les scientifiques ont découvert aujourd’hui sur la planète Mars un lac d’eau liquide. C’est ce que vient de révélé la revue américaine « Science ». Ils font savoir que c’est un lac souterrain situé à 1,5 Km de profondeur de la surface Martienne. Et se trouve dans un environnement rude et glacial. Selon les estimations des scientifiques, ce lac mesure environ 20 km de large. Du coup les scientifiques pensent qu’il pourrait également exister des vies dans la planète Mars. Car avec l’eau, la vie est possible. C’est la première fois que les scientifiques découvrent une quantité liquide importante dans cette planète. Et celle-ci n’est seulement un ruissellement temporaire comme les découvertes. Il s’agit là d’une masse d’eau liquide importante. Rappelons que la planète Mars d’après les scientifiques froide, désertique et aride. Les scientifiques pensent qu’il y a près de 4 milliards d’années, elle abritait une grande quantité d’eau liquide et des lacs.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : quand un haut cadre des nations unies frappé par une gifle des gardes rapprochés du Président Touadera.

0

Centrafrique.com/centrafrique-quand-un-haut-cadre-des-nations-unies-frappe-par-une-gifle-des-gardes-rapproches-du-president-touadera/president-touadera-au-milieu-de-foule-au-cote-de-son-vehicule-avec-des-casques-bleus/” rel=”attachment wp-att-21856 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : quand un haut cadre des Nations unies frappé par une gifle des gardes rapprochés du Président Touadera

 

 

Bangui, 26 juillet 2018 (CNC) –

 

Frappé à répétition par une gifle des gardes rapprochées du Président Faustin Archange Touadera, un haut cadre expatrié des Nations unies a failli se retrouver ce matin aux urgences de l’hôpital pour non-respect de la priorité du cortège présidentiel.

 

Si ce cadre des Nations unies a bien compris ce matin qu’il faut nécessairement et obligatoirement respecter la priorité du cortège présidentiel dans un pays comme la RCA, il est loin par contre de comprendre réellement ce qui lui est arrivé ce matin sur l’avenue de l’indépendance en face du ministère des Transports.

Selon les faits qu’on a pu observer, le haut cadre onusien , de passage sur la grande avenue de l’indépendance, se voit stopper brusquement par les motards de l’escorte présidentielle qui lui ont signalé au passage que le véhicule présidentiel, en provenance de la rue menant à la radio Ndéké-Luka, est sur le point d’atteindre l’intersection avec l’avenue de l’indépendance.

Insistant à tous les véhicules, y compris les motocyclistes, de s’arrêter, le diplomate onusien , quant à lui, insiste à son chauffeur de forcer vite la ligne de sécurité érigée par les motards présidentiels.

Par malheur, le véhicule diplomatique tombe nez à nez avec celui du Président Touadera.

Par unsimple jeu de volant, ce dernier évite de justesse la colusion avec le   4×4 diplomatique  et continue sa route vers le centre-ville, tandis que ceux des gardes présidentielles qui sont derrières le cortège  n’ont pas apprécié l’entêtement du diplomate à vouloir coûte que coûte briser la ligne sécuritaire émise.

Entre temps, le diplomate onusien, encerclé par les soldats de Touadera, commence à recevoir des gifles.

Pris de panique, l’homme monte rapidement sa vitre et se coince à l’intérieur de son véhicule.

Immobilisés en attendant l’arrivée des gendarmes de la brigade motorisée, le diplomate et son chauffeur ont dû rester durant près d’une heure avant d’être conduits à la gendarmerie.

Sur le lieu de l’incident ce matin, beaucoup des personnes ont toutes condamné le comportement du diplomate.

Selon elles, tout le monde sait que ce sont eux qui ont donné frauduleusement  le pouvoir à Touadera, mais il est déjà Président, il faut quand même le respecter dans son état.

 

 

Bangui, Gisèle Moloma, pour CNC.

Copyright2018CNC.

Centrafrique : insolite, un résident chinois impose à son employé de faire le lit avec son chien.

0

Centrafrique.com/centrafrique-insolite-un-resident-chinois-impose-a-son-employe-de-faire-le-lit-avec-son-chien/facade-exterieur-residence-chinoise-36-villas-bangui-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-21852 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : insolite, un résident chinois impose à son employé de faire le lit avec son chien.

 

Bangui, 25 juillet 2018

 

En garde à vue à la gendarmerie depuis ce matin, un résident de Bangui d’origine chinoise vient d’être arrêté par les forces de l’ordre ce mardi 24 juillet chez lui au quartier 36 villas.

 

Selon une source proche de l’enquête, le présumé criminel, qui est d’origine chinoise,aurait insisté depuis hier à son employé centrafricain domestique de passer la nuit désormais dans la chambre et sur le lit de son chien et avec le chien bien sur.

Et comme si cela ne suffisait pas, l’homme insiste à nouveau à son employé de manger ensemble avec ce même chien dans la même assiette réservée pour cet animal domestique.

Cette proposition, loin d’être une blague, devient de plus en plus sérieuse et le chinois ne manque pas de le rappeler à son employé chaque une heure.

Cependant, l’employé,qui ne pouvait pas supporter ce nouvel ordre de son chef, décide d’en parler ce matin aux soldats FACA qui sécurisent les agents de l’ENERCA de passage chez son patron au quartier 36 villas derrière l’immeuble de la commission nationale pour les réfugiés qui est en face de la base logistique du PAM.

Entre temps, les soldats FACA, qui n’ont pas le droit d’intervenir dans de telle situation, font appel à leur tour aux gendarmes de la SECTION DES RECHERCHES ET D’INVESTIGATION (SRI) qui sont intervenue finalement pour mettre la main sur le sujet chinois en question.

À la brigade, l’homme tente de nier les faits qui lui sont reprochés, mais l’enquête quant à elle, suit son cours pour comprendre pourquoi une personne arrive à demander à faire une telle proposition à quelqu’un qui travaille pour elle.

 

 

Bangui, Anselme Mbata pour CNC.

Centrafrique : À QUI PROFITE L’INDÉPENDANCE DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

0

Centrafrique.com/centrafrique-a-qui-profite-lindependance-de-la-republique-centrafricaine/thierry-pondo-2/” rel=”attachment wp-att-21848 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : À QUI PROFITE L’INDÉPENDANCE DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Bangui, 26 juillet 2018 )CNC) –

 

ÊTRE CENTRAFRICAIN SANS PROFIT OU REDEVENIR FRANÇAIS COMME

LE SOUS-ENTENDENT LES ACCORDS 1958 DANS LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE?

MANIFESTE

 

 

L’Oubangui Chari, aujourd’hui République centrafricaine était un territoire d’outre-mer, colonie française, faisant partie des quatre membres constituant l’« Afrique-Équatoriale Française », AEF.

 

Pour l’accession à l’Indépendance du Pays, le Général de Gaulle avait proposé deux mesures qu’il avait soumises au référendum en 1958, à savoir :

  • indépendance dans la Communauté française. Était à voter « OUI » au Général de Gaulle;
  • indépendance totale, sortir de la Communauté française. Était à voter « NON » au Général de Gaulle.

 

Ainsi, le 28 septembre 1958, le peuple oubanguien avait voté « OUI » par plébiscite (98,01%) au

Général de Gaulle.

C’est ainsi que l’Oubangui Chari a accédé à l’indépendance au nom de la République centrafricaine, telle qu’avait préconisé le Président Barthélemy BOGANDA.

 

L’indépendance de la République centrafricaine dans la Communauté française qui est simplement le prolongement de l’administration française avait suscité grandement l’espoir et l’engouement du peuple centrafricain d’une manière indescriptive; des chansons populaires de toutes sortes faisaient étalage de cette émancipation.

13 Août 1960, la République centrafricaine est indépendante

L’indépendance de la République centrafricaine a été solennellement proclamée par Monsieur DAVID DACKO, Président du gouvernement, le 13 août 1960, en présence de la Délégation française dirigée par Messieurs MALRAUX et FOYER, et des représentants des autres États de la Communauté et des puissances étrangères.

Quelques heures auparavant s’était déroulée la cérémonie de l’échange des instruments de ratification des accords d’indépendance, cérémonie au cours de laquelle Monsieur MALRAUX rappela les relations fraternelles qui ont toujours existé entre les peuples de France et la République centrafricaine, avant de lire le message du Général DE GAULE assurant la jeune République de la franche et amicale coopération de la France. Puis le Président DACKO souligna l’attachement de son pays à la Communauté et à la France, qu’il remercia pour tout ce qu’elle a fait pour la République centrafricaine.

Après la proclamation de l’indépendance, Monsieur ADAMA TAMBOUX, Président de l’Assemblée législative, après avoir rendu hommage au Général DE GAULE et à BARTHÉLEMY BOGANDA, déclara : «Nous disons à la France que nous acceptons chez nous sa présence, que nous faisons du français notre langue, que nous mettons à la disposition de ses armées cette remarquable plate-forme stratégique qu’est le Centre du Continent africain, que notre voix qui se fera entendre dans le concert des Nations se joindra toujours à la sienne pour défendre la liberté, la justice et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».

 

« Nous voici enfin égaux en droit, disait de son côté Monsieur DACKO, répondant aux vœux de Monsieur MALRAUX, aujourd’hui, l’histoire donne raison à BOGANDA. Grâce à l’honnêteté de la France, nous accédons à cette heure historique à l’indépendance sans effusion de sang, mais dans la paix, le calme et l’amitié avec les Français ».

 

L’Assemblée législative de la République centrafricaine a voté à l’unanimité, le 14 août 1959, le projet de loi conférant au Président du Gouvernement, Monsieur. DAVID DACKO, les titres et prérogatives de Chef de l’État.

Les accords de coopération entre la France et la République centrafricaine ont été signés le 13 août par Messieurs DACKO et FOYER. Ces accords concernent : la participation du Nouvel État à la Communauté, la Défense, la Culture, l’Enseignement, la Monnaie et les Affaires étrangères.

 

Eu égard à tout ce qui précède, très rapidement la République centrafricaine a pris une déviation et rentre dans une crise, convulsion sans pareille. L’espoir et l’engouement nourris par la population qui venait de sortir de la colonisation pour une nouvelle ère politique s’estompent et volent en éclat. L’instabilité s’instaure avec ses différentes crises et crée la valse de succession des dirigeants, en guise d’alternance pour tenter de stabiliser le pays, mais hélas ! En 58 ans d’indépendance, le pays a connu successivement 10 Présidents de la République : de Barthélemy BOGANDA à David DACKO à Jean-Bedel BOKASSA à David DACKO 2 à André KOLIMGBA à Ange Félix PATASSÉ et à François BOZIZÉ, Djotodia, SAMBAPAMZA, TOUADERA …

 

Face à l’indécision des Centrafricains à prendre la destinée de leur pays en mains de concert avec la France telles que les accords de 1958 le prévoient, ils la délaissent sous prétexte de souveraineté qui ne profite qu’aux politiciens abandonnant le peuple. Cependant la France, garante des Institutions centrafricaines n’en déchante pas, elle se résigne à rallonger l’aide budgétaire, matérielle et la défense du territoire. Alors que nos accords ne limitent pas la France seulement à ces missions. À vrai dire, ces missions relèvent du cadre humanitaire de la politique étrangère de la France; en ce qui nous concerne, elles devraient être plus étoffées si nous avions appliqué pleinement les accords de 1958.

 

La chute de l’Empereur BOKASSA, les rébellions qui ont attiré des hommes en armes du Tchad, du Congo-RDC et du SOUDAN en Centrafrique, pour piller et tout emporter, des mutineries à répétions, des mouvements des Braconniers, coupeurs de route, des contrôles intempestifs des militaires ou des hommes en treillis aux barrages pour oboles, des grèves perlées, et surtout la politique affairiste des dignitaires et ses maffieux, ont plongés la RCA dans un bourbier et l’amène à se comporter en un État voyou. En ne voyant pas clairement l’ampleur de la manifestation négative des Centrafricains et de la Communauté internationale par rapport à leur attitude désinvolte, des malfaiteurs se préparent activement pour des mandats d’actions maffieuses.

La Centrafrique n’est pas une société concessionnaire des Maffieux, la France doit s’engager pleinement aux côtés de la République centrafricaine en vue de l’aider à contrôler son destin.

 

    • Attendu que cet appel n’est pas politique, mais plutôt une réaction pour alterner l’entente traditionnelle (relations bilatérales) entre la France et la République centrafricaine;
    • Considérant la déviation politique de la RCA est la souffrance du peuple centrafricain;
    • Attendu que la République centrafricaine est une ancienne colonie française;
    • Attendu que le peuple centrafricain a voté massivement ‘’oui’’ au général DE GAULLE au referendum de 1958 pour l’accession à l’indépendance;
  • Attendu que la République centrafricaine a accédé à l’indépendance dans La Communauté  

 

  • Française sans effusion de sang;
  • Attendu que les dispositions du referendum de 1958 lient étroitement la République centrafricaine à la France en vue d’œuvrer ensemble;
  • Considérant la souveraineté du peuple centrafricain, qu’en cas de crise grave de l’État, il dispose du droit de faire recours à la France;
  • Persuadés que la France est sensible à la précarité et à la dérive de la République

 

    •             Centrafricaine et qu’elle peut l’aider à retrouver la paix, la stabilité et la concorde nationale;
  • Convaincue que cet appel pressant des Centrafricains fait à la France est la seule voie honorable de sortie de crise de la RCA et doit être mené jusqu’à terme pour une solution pacifique et durable;
  • Nous Centrafricains, guidés par un patriotisme effréné de sauvegarde de notre patrie en dérive, décidons d’activer la « relance des accords de 1958 » en fin de juguler la crise actuelle en République centrafricaine.

 

 

 

 

 

Thierry Cyprien M’PONDO

Afrique du Sud : Junior Awono signe à Stellenbosch Football club

0

 

Centrafrique.com/afrique-du-sud-junior-awono-signe-a-stellenbosch-football-club/junior-awono-football/” rel=”attachment wp-att-21844 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Afrique du Sud : Junior Awono signe à Stellenbosch Football club

 

Yaoundé, 26 juillet 2018 (CNC) –

 

L’agence du capitaine des lions indomptables Aa annoncé  hier la signature d’un  contrat deux ans entre le milieu de terrain de 23 ans et le club de la ville de Captown.

 

C’est officiel depuis hier, l’international Camerounais de 23 ans Junior Awono est désormais sociétaire de Stellenbosch football Club. Un club de la première division nationale Sud Africaine (NFD). D’après son agence, WA Sports, l’ancien capitaine de Young sport académique de Bamenda  (Yosa) a conclut un contrat de deux ans avec le club de la ville de Captown.

Si le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, de sources sûr au sein du club parlent d’un gros contrat. Ainsi Stellenbosch Fc a levé les enchères pour s’offrir les services de l’international Camerounais.

D’après les médias, Junior Awono dès son arrivée au pays de Tsaka Zulu est devenu l’un des joueurs les plus prisés. Ainsi, c’est d’abord Highlands Park qui sollicite ses services.

Mais l’équipe n’a pas assez de moyens pour obtenir la signature du talentueux milieu de terrain camerounais.  En recrutant Junior Awono, Stellenbosch compte sur le talent exceptionnel du jeune Camerounais pour remonter la pente.

Car cette équipe a terminé huitième au classement de la saison 2017 de la NFD. Rappelons que Junior Awono a été sacré deuxième meilleur joueur du championnat Camerounais avec Yosa.

Il a conduit les lions indomptables A’ comme capitaine au championnat d’Afrique des Nations au Maroc.

Il a joué tour à-tour à Yosa, Renaissance Fc de Ngoumou, Botafogo Fc et As fortuna. En signant à StellenBosch Football Club, Junior Awono est conscient des enjeux et des défis qui l’attendent. Sa nouvelle équipe lui confiance.

…………………..

 

 

Par : N. Mballa, CNC

RDC : L’armée affirme avoir détruit un état-major des miliciens à Lubero (Nord-Kivu)

0

Centrafrique.com/rdc-larmee-affirme-avoir-detruit-un-etat-major-des-miliciens-a-lubero-nord-kivu/affrontement-republique-democratique-du-congo-rdc-corbeaunews-9/” rel=”attachment wp-att-21827 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

RDC : L’armée affirme avoir détruit un état-major des miliciens à Lubero (Nord-Kivu)

 

 

Kinshasa, 24 juillet (CNC) –

 

Les forces armées de la RDC se sont affrontées ce lundi 23 juillet 2018 aux miliciens Mai-Mai au village Vubenga, en territoire de Lubero (Nord-Kivu). Au cours des combats, l’armée dit avoir détruit un état-major des miliciens.

Selon l’armée, plusieurs cases érigées par les miliciens ont été détruites à 7 kilomètres au nord-est de la localité de Kirumba.

«Nous confirmons que nos éléments du 3401 ème régiment ont détruit tôt le matin de ce lundi un campement des Mai-Mai mazembe vers Vubenga/Mighobwe. Le campement comprenait 26 cases avec 4 paillotes. Lors des accrochages, nous avons réussi à neutraliser une combattante Mai-Mai, deux autres capturées avec une arme du type AK47. Pour l’instant nos forces armées effectuent la fouille dans la région», a dit à ACTUALITE.CD, le capitaine Mak Hazukay, porte parole de l’opération Sokola 1.

L’opération de “grande envergure” lancée par l’armée en janvier dernier contre les ADF à Beni concerne également les miliciens actifs dans toute  la province du Nord-Kivu.

………..

 

 

CENTRAFRIQUE : OU SONT DONC PASSÉS LES POLITICIENS CENTRAFRICAINS ?

0

Centrafrique.com/centrafrique-ou-sont-donc-passes-les-politiciens-centrafricains/img_3837-2/” rel=”attachment wp-att-21824 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

CENTRAFRIQUE : OU SONT DONC PASSÉS LES POLITICIENS CENTRAFRICAINS ?

 

 

 

Bangui, 24 juillet 2018 (CNC) –

 

DEVOIRS ET RESPONSABILITÉS DES POLITICIENS

          Souvenez-vous : lors des dernières élections présidentielles, qui ont vu le surgissement inattendu du président Faustin-Archange Touadera, le nombre des candidats était pléthorique. Beaucoup n’avaient ni programme, ni passé au service du pays. D’autres s’étaient laissé soudoyer par des puissances étrangères qui, à travers eux, lorgnaient les immenses richesses du sous-sol centrafricain. D’autres encore n’étaient que des aventuriers, mus par l’appât du gain. Un certain nombre ne faisaient que rejoindre le président Touadera, après l’avoir âprement combattu au cours de la campagne électorale, à seule fin de rester près de la marmite de l’État.

          Parmi ceux qui ont réussi à se faire élire députés, plusieurs se sont révélés comme des cupides invétérés, qui se sont laissé corrompre, dès le début de leur mandat, par le candidat au perchoir : un certain Karim Meckassoua. Mais, quand on s’engage en politique, c’est pour se mettre au service de la nation, au service de ses concitoyens. C’est une sorte de sacerdoce, fait d’abnégation. C’est un don de soi au service des autres. En Centrafrique, on est loin du compte. On fait de la politique comme s’il s’agissait d’un vulgaire job. L’État devient un employeur comme un autre, qui verse des salaires. Ses caisses ne servent qu’à enrichir les politiciens et les élites, au détriment d’une population ignorée, qui végète dans une pauvreté chronique.

          Si les politiciens pensaient moins à eux-mêmes et plus au développement du pays, nous n’en serions pas là. En agissant comme ils l’ont fait, ils n’ont réussi qu’à plonger leur pays  dans une terrible tourmente, dans un chaos insoluble.

 

BESOIN CRUCIAL DE POLITICIENS POUR UN PAYS EN DÉTRESSE

          On ne les entend plus, on ne les voit plus, ces politiciens centrafricains si nombreux pendant les élections présidentielles ! Même les plus emblématiques, tels Martin Ziguélé, Nicolas Tiangaye ou Anicet-Georges Dologuélé. Le président de l’Assemblée Nationale lui-même est porté disparu depuis plusieurs semaines. Tous semblent avoir déserté le terrain face aux menaces des rebelles, alors que la partition de leur pays se précise, abandonnant ainsi un gouvernement en état de faiblesse, seul face à la montée des périls. Là où l’urgence de la situation exigerait une opposition constructive, capable de résister aux rebelles, ils laissent un vide abyssal et une population en détresse. Il faut absolument qu’ils sortent de la torpeur qui les étreint, pour aider le gouvernement, impuissant, à ne rien céder à ceux qui ont massacré des Centrafricains et s’apprêtent à dépecer la République Centrafricaine.

          Les politiciens centrafricains ont endossé une effroyable responsabilité dans la descente aux enfers de leur propre pays. Leur nullité et leurs dérives les ont empêchés d’initier une opposition forte et efficace. Par là même, ils n’ont fait que conduire leur pays au bord du précipice, un pays délabré, dont la population orpheline,  abandonnée par ses élites, végète dans une pauvreté incurable.

          La notion de patriotisme semble avoir quitté les politiciens centrafricains – si tant est qu’ils l’aient eue au cours de leur vie. A l’exception de Barthélemy Boganda, le père de la nation, aucun responsable centrafricain ne semble avoir été préoccupé par l’essor de son pays. La principale préoccupation des politiciens, c’est la quête effrénée de la luxure et de l’enrichissement rapide. Tout ce qu’ils cherchent, c’est se rapprocher des caisses de l’État pour les piller avec avidité, alors que le pays est plongé dans un sous-développement qui n’en finit pas, avec une population exsangue, réduite à mendier l’aumône internationale. Après la colonisation et l’époque des sociétés concessionnaires, qui ont réduit un pays riche, pourvu d’énormes potentialités, à devenir un royaume de mendiants, ce sont aujourd’hui ses élites corrompues qui en perpétuent la période sombre et insupportable.

          Vous, les politiciens centrafricains, soyez enfin patriotes ! Sachez faire preuve de nationalisme afin de sauver votre pays ! Arrachez-le des griffes des prédateurs et des envahisseurs ! Et revenez sur le chemin tracé par Barthélemy Boganda pour être au plus près du peuple, afin que vive la République centrafricaine, Démocratique, Laïque, Une et Indivisible !

 

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE  DE KITIKI

(22 juillet 2018)

 

 

Centrafrique / France : Une association Centrafricaine de droit Français a vu le jour ce dimanche à Paris.

0

Centrafrique.com/centrafrique-france-une-association-centrafricaine-de-droit-francais-a-vu-le-jour-ce-dimanche-a-paris/les-deplaces-musulmans-a-bangassou-img_11janv2018080631/” rel=”attachment wp-att-21820 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique / France : Une association Centrafricaine de droit Français a vu le jour ce dimanche à Paris.

 

 

Paris, 24 juillet 2018 (CNC) –

 

Une partie de la diaspora Centrafricaine de France de confession musulmane a décidé de mettre en place une association dénommer Solidarité Sans Frontières « 2SF ».

L’objectif de cette association est d’investir dans l’éducation des filles et les enfants orphelins MUSULMANS en RCA.

Le bureau exécutif de cette association est composé de :

Le Président : ABDOULKARIM LEGOS.

La Secrétaire générale : SAMIRA BINTA KALTIMI

Le Chargée de relations extérieures FATI ALMASS

Le Trésorier : YASSER YACOUB

La trésorière adjointe : MOUNIRA YOUNOUSSE.

Selon un responsable de cette association, la situation est intenable. Nous avons été chassés comme des chiens dans notre pays. Ceux qui ont eu le courage d’y rester ont besoins de tout sauf la haine. Ils risquent leurs vies chaque jour. A notre petit niveau, par obligation morale et par la solidarité humaine, nous sommes obligés d’agir, c’est pourquoi nous avons fait le choix d’investir sur l’éducation des orphelins et des filles. Bien que nous ne pouvons pas nous substituer à la place de l’état mais c’est l’intention qui compte. Nous volons que les enfants de plus fragile d’entre nous puisse avoir accès à une éducation de qualité pour l’avenir de notre pays.

 

 

Par : La CSF

 

 

 

 

 

Cameroun : Chute de 80% du commerce du cacao dans la région anglophone du Sud-Ouest, en proie aux revendications séparatistes.

0

Centrafrique.com/cameroun-chute-de-80-du-commerce-du-cacao-dans-la-region-anglophone-du-sud-ouest-en-proie-aux-revendications-separatistes/cacao/” rel=”attachment wp-att-21810 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Cameroun : Chute de 80% du commerce du cacao dans la région anglophone du Sud-Ouest, en proie aux revendications séparatistes.

 

 

Yaoundé, 24 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est ce que révèle un récent rapport de lOng Human Is Right.

L’activité commerciale du Cacao dans les régions anglophones ne se porte pas bien. Cette partie du Cameroun en proie à la guerre de sécession a entraîné une chute de 80% de cette activité.

L’Ong Human Is Right indique que les violences sécessionnistes ont détruit près de 40% des infrastructures liées à l’entretien et la transformation du Cacao. Celles-ci (infrastructures) ont été brûlées par les sécessionnistes.

Et l’entreprise qui a payé le lourd tribut ici est  Telcar Cocoa, une filiale de l’américain Cargill. Car l’entreprise a énormément investi dans le secteur du cacao et du café.

Pour préserver les infrastructures non détruit, l’Ong révèle que les responsables de cette entreprise ont négocié avec les sécessionnistes. Car les sécessionnistes ont détruit plusieurs de ces infrastructures.

Le même constat est fait. Pourtant, de nombreuses populations vivent de l’activité cacaoyère et caféière. Mais celles-ci ont été obligées de fuir les violences laissant derrières elles de nombreuses plantations.

Depuis plus d’un an aujourd’hui, le mouvement sécessionniste a sérieusement atteint l’activité agricole. Des entreprises comme la Pamol, qui exploite le palmier à huile et la CDC qui produit le thé au Sud-ouest ont ralenti leur activité en raison de la forte insécurité.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

Ecrans Noirs 2018 : La RDC décroche l’Ecran d’or

0

Centrafrique.com/ecrans-noirs-2018-douze-distinctions-pour-le-cameroun/ecran-noir-pour-article/” rel=”attachment wp-att-21804 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

 

Ecrans Noirs 2018 : La RDC décroche lEcran d’or

 

 

 

Yaoundé, 24 juillet 2018 (CNC) –

 

Ecrans Noirs 2018 : La RDC décroche lEcran d’or

La jeune réalisatrice congolaise, Machérie Ekwa Bahango a reçu la plus haute  distinction grâce à son premier film «Maki’la». C’était le 20 juillet à Yaoundé lors de la clôture de ce Festival du 7e art africain.

La République démocratique du Congo est sur le toit de l’Afrique Noir dans le domaine du 7e art. Pour son premier film « Maki’la », la réalisatrice Congolaise Machérie Ekwa Bahango a décroché vendredi dernier à Yaoundé l’Ecran d’or. C’est la plus prestigieuse, la plus haute et la plus importante distinction du festival des Ecrans Noirs. Mais au cours de cette édition, le Cameroun a raflé la mise. Sur les 15 titres en compétition, le pays des lions indomptables a remporté 12 titres dans toutes les catégories.

C’est le réalisateur Dante Fox qui ouvre le compteur des Ecrans. Pour son court métrage « Un baiser pour deux », il a reçu l’Ecran du documentaire d’Afrique Centrale.

Mais parmi les réalisateurs camerounais ayant reçu plusieurs distinctions dans ce festival, il y a Paul Samba. Avec son long métrage « Rebel Pilgrin » en compétition dans plusieurs catégories, il a reçu trois distinctions : l’Ecran du film camerounais, l’Ecran du film d’Afrique Centrale.

Puis l’héroïne de son film Melvine Azah a été consacrée meilleure comédienne camerounaise. C’est aussi dans cette catégorie que figure Anurin Nwunembom.

De même, le réalisateur Enah Johnscott s’en sort avec l’Ecran de la série pour son court métrage « Samba ». Fab Manga quant-à-lui va décrocher l’Ecran du court métrage international pour « Spécimen ».

En dehors des cinéastes primées, d’autres ont reçu la mention spéciale du jury. La miss Ecran Noirs de cette année est également camerounaise.

En dehors celle qui a eu l’Ecran d’or, d’autres films étrangers ont également été primés. C’est le cas des « sauteurs de Moritz Siebert qui a eu l’Ecran du film étranger.

Tandis que les réalisateurs sénégalais Moussa Diop et Thomas Grand vont remporter l’Ecran du documentaire international.

 

Par : N. Mballa (CNC)

Centrafrique : défection des soldats FACA issus de l’ex-coalition Séléka après leur affectation.

0

Centrafrique.com/centrafrique-defection-des-soldats-faca-issus-de-lex-coalition-seleka-apres-leur-affectation/des-faca-a-cote-dun-avion-en-province/” rel=”attachment wp-att-21778 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : défection des soldats FACA issus de l’ex-coalition Séléka après leur affectation.

 

Bangui, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Incroyable, mais vrai ! Ils viennent de faire leur défection du rang des forces armées centrafricaines qui viennent pourtant de les former dans le cadre du DDRR prôné par le Chef de l’État Faustin Archange Touadera.

 

Selon nos informations, ils sont au total de deux, tous, soldats de l’armée nationale issus de l’ex-coalition rebelle de la Séléka.

Scène inédite, après leur double formation, y compris par les russes à Béréngo,une dizaine des ex-rebelles de la Séléka, pselectionnée sur des critères plus rigoureux imposés par la communauté internationale , ont été incorporés pleinement dans le rang des forces armées centrafricaines dans le cadre du DDRR.

Cependant, des soldats FACA affectés au nord de la RCA dans le cadre de la force tripartite (RCA-TCHAD-SOUDAN) devraient être relevés après plusieurs mois dans le secteur.

Alors qu’une dizaine d’autres FACA viennent de quitter le camp Kassai à Bangui à destination de la ville d’Amdafock pour procéder à ce relève, en arrivant dans la ville soudanaise de Nyala, deux d’entre eux ont pris le large après un brèf échange en langue  arabe avec un groupe des personnes non identifiées.

Informé de la situation, le ministère centrafricaine de la Défense lance immédiatement  un mandat d’arrêt international contre eux, mais rien n’a été fait jusqu’à présent pour les retrouver malgré les échanges permanent avec leur homologue soudanais de la défense.

Contacté par CNC, un officier général des FACA décrit les deux déserteurs comme étant des ex-libérateurs de 2003 incorporés dans les FACA avant de rejoindre la Séléka en 2012. Selon lui, les deux pourraient être des Soudanais à la base avant de rejoindre la rébellion du général François Bozizé en 2002.

Rappelons que l’État-major des forces tripartite est situé à Ambrock, une petite bourgade frontalière située à environ 12 kilomètres entre le Soudan et la RCA.

 

Par : Anselme Mbata, CNC.

Copyright2018CNC.

 

 

Centrafrique : Touadera et les chantiers de construction des infrastructures

0

Centrafrique.com/centrafrique-touadera-et-les-chantiers-de-construction-des-infrastructures/camions-onm-inaugures-par-touadera-tres-bonne-dimenssion/” rel=”attachment wp-att-21775 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : Touadera et les chantiers de construction des infrastructures

 

Bangui, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Un jour seulement après la réception d’importantes infrastructures à Bimbo, notamment la Mairie et le marchés, le Président de la République, Pr Faustin Archange Touadera a effectué, ce 21 juillet, une visite éclaire au camp de l’Office national du matériel (ONM) à Bangui. Il s’agit pour le Chef de l’Etat de féliciter et encourager l’équipe dirigeante dudit Office conduite présentement par le Directeur général Mathias Mano, pour les nouvelles acquisitions d’équipements d’un montant de 283 millions de Francs Cfa sur fonds propres de l’Office. Le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Ministre des Travaux publics, Amed Senoussi étaient de la partie.
« C’est une situation qui mérite d’être saluée », ainsi a déclaré en substance, Pr Faustin Archange Touadera pour résumer sa visite éclaire dans les locaux de l’ONM. Et, c’est par sa présence personnelle que le Chef de l’Etat entend encourager la dynamique équipe du DG Mathias Mano.
Six (06) camions Bennes de 19 m3 chacune ; un Elévateur à fourche de 3 tonnes ; une Foreuse de carrières et ; 3 Bétonnières de grande capacités matériels, tels sont les matériels acquis dans le cadre du Plan d’investissements de l’ONM pour l’année en cours et pour un montant total de 283 millions de Francs Cfa.
« C’est un petit effort que nous avons consenti, et aujourd’hui, nous avons eu le gain. C’est ici le lieu pour moi, mais très humblement, de lancer un vibrant appel à tous mes collègues Directeurs généraux des Société d’Etat et Offices publics de faire la même chose de telle sorte qu’ils soient aussi honorés aussi par le Chef de l’Etat », a souligné Mathieu Mano, DG de l’ONM, lui qui n’a pas caché sa satisfaction de voir que depuis 24 ans, un Chef de l’Etat en exercice n’a visité son Office.
En effet, l’ONM, unité naissante des cendres de la Direction des matériels et des travaux publics (DMTP), avait connu l’appui du Gouvernement du Japon à l’époque, à travers le financement de plusieurs matériels. Malheureusement, la mauvaise gestion a eu raison de cette société qui la conduite finalement à la faillite. Il aura fallu l’appui de l’Union européenne et de la Banque mondiale pour remettre sur pied l’Office.
A en croire le Ministre Amed Senoussi, l’ONM a été créé par la Loi n°95. 002 du 22 février 1995 et aujourd’hui a bénéficié d’un financement de la Banque mondiale d’un montant de 2 milliards de Francs Cfa, ce qui a permis l’acquisition des matériels d’exploitation des carrières rocheuses. Le membre du Gouvernement a, in situ, sollicité le Chef de l’Etat de poursuivre son plaidoyer auprès des partenaires en vue du renouvellement du parc auto de l’ONM devenu vétuste.
Le secret des avancées significatives enregistrées par l’ONM, à en croire son DG, c’est la bonne gestion. « Etant formé en mode gestion par des Assistants techniques de l’Union européenne, nous avons hérité cette nouvelle méthode de gestion honnête et rigoureuse ; voilà qui nous a conduits à ce résultat apprécié de tous aujourd’hui. Ce n’est pas de la magie. D’ailleurs, nous venons à peine de terminer le travail avec le Commissaire aux comptes sur l’exercice 2017. Je me réjouis de vous annoncer que le résultat assorti de ce travail est propre et très apprécié », a indiqué M. Mathias Mano.
S’inscrivant dans une posture d’Office public, le DG a ajouté que « nous ne sommes pas en concurrence avec les entreprises privée du BTP ; mais bien au contraire, avec tout le potentiel que nous avons en tant que Société d’Etat – fier de l’être, nous essayons de faire de notre mieux pour apporter une sorte de plus-value à ce que font ces sociétés dans l’optique de la reconstruction globale du tissu économique de notre pays. C’est d’ailleurs ce que nous faisons déjà très bien, par exemple avec notre plein appui à l’Entreprise SEMENCE dans le cadre du chantier de réhabilitation de l’Axe Grimari-Bambari ».
Le Président Touadera qui, après avoir visité avec satisfaction les acquisitions et remis officiellement les clés des camions au Ministre des TP, s’est confié à la presse : « Je suis fier de venir personnellement féliciter de vive voix l’Office national du matériel qui, comme vous le constatez, a fait des efforts propres pour renforcer ses capacités en équipements. C’est une œuvre qui doit être félicitée et encouragée en sorte que l’ONM puisse poursuivre et faire davantage. L’ONM est un outil important pour désenclaver notre pays, car l’état de nos routes exige qu’on ait de tels offices efficaces pour reconstruire les voies urbaines et les pistes rurales », a fait savoir le Chef de l’Etat. Ce qui fait dire au Ministre Amed Senoussi que « la République centrafricaine est un grand chantier qui nécessité d’importants équipements pour la réalisation des infrastructures ».
Plus globalement, Touadera voit une reconstruction progressive des infrastructures lorsqu’il fait allusion aux projets de bitumage à l’intérieur de Bangui, la réception de la Mairie et du marché de Bimbo, le lancement des travaux de réfection de route à Baoro, Bogangolo et Sibut. « Nous sommes conscients que ce n’est pas encore tout, car beaucoup reste à faire. Mais, si l’on ajoute cet événement d’aujourd’hui à la cérémonie de réception des infrastructures à Bimbo hier, nous dirons que c’est petit à petit que nous allons bâtir notre pays. Nous sommes tombés plus bas, mais il nous faut beaucoup de courage », a-t-il noté.
Notons que l’expansion de l’ONM tient son mérite à la compétence nationale, puisque depuis peu, c’est des Centrafricains qui tiennent l’Office et qui sont en train de mieux faire.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Meckassoua is back

0

Centrafrique.com/centrafrique-meckassoua-is-back/meckassoua-pan/” rel=”attachment wp-att-21781 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : Meckassoua is back

 

Bangui, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Après un séjour prolongé en France, le Président de l’Assemblée nationale, Abdou Karim Meckassoua est rentré ce vendredi 20 juillet à Bangui, à bord d’Air-France. Etant donné la durée (trois mois) de l’absence de Meckassoua, les supputations vont bon train. D’aucuns le donnaient pour mort ou qu’il ait été amputé… Mais, le PAN a foulé le tarmac de l’aéroport international Bangui M’poko en chair et en os.
C’est dans l’euphorie des retrouvailles avec ses proches que Meckassoua va annoncer une méga conférence de presse dans les prochains jours, histoire de crever l’abcès et dissiper tout doute sur ce séjour prolongé.
En effet, c’est depuis mai dernier que le Président de l’Assemblée nationale est parti à dans Hexagone, officiellement en évacuation sanitaire. Lui voici accueilli dans un grand retour à Bangui.
Seulement, son retour intervient à un moment crucial où le Parlement grise dans de rumeurs persistantes de détournement d’une centaine millions de Francs Cfa. Le Premier Vice-président qui a assuré l’intérim de Meckassoua semble être directement visé par ces allégations.
A suivre…

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

Cholera : Le Cameroun sous la ménace d’une épidemie

0

Centrafrique.com/cholera-le-cameroun-sous-la-menace-dune-epidemie/topelement-pour-le-cholera-au-cameroun-par-destin-mballa/” rel=”attachment wp-att-21791 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Cholera : Le Cameroun sous la ménace d’une épidemie

 

 

Yaoundé, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Des cas sont signalé depuis la semaine dernière dans trois régions avec des décès enregistrés. Ils s’agit des régions du Nord, du Centre et du Littoral.

Il y a seulement deux jours, la ville de Douala dans la région du Littoral a enregistré plusieurs de choléra. Ces cas ont été signalé à l’hôpital militaire de Douala, mais aussi des aires de santés de Ndongbong et Nylon dans le 5e arrondissement.

 

A ce jour, la ville de Douala compte une centaine de personnes victimes de choléra.

La région du Nord quant-à-elle est la plus touchée. Six morts ont déjà été enregistrés. On denombre plus d’une cinquantaine de personnes atteintes et une quarantaine déjà traitée.

Dans le centre du pays, ce sont les localités de monatélé et de Ndikinimeki qui sont sous surveillance car des cas ont également été enregistrés. Le gouvernement qui redoute une épidemie généralisée a déjà mis ses équipes médicales en alertes.

Le ministre de la santé publique cette semaine a prescrit vigilance aux populations. Par ailleurs, il a precrit aux populations des gestes qui sauvent à savoir :

se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon surtout avant et après les repas et au retour des toilettes ; utiliser systématiquement des latrines ou les W.C ; faire bouillir l’eau de boisson avant toute consommation ;

laver les aliments et les consommer bien cuits à point ; laisser les soins funéraires aux professionnels. Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par le bacille Vibrio cholerae.

Ce n’est pas la première fois qu’une épidemie de choléra sévit au Cameroun. Depuis 2010, les épidemies de choléra frappent le Cameroun. La région du Nord est toujours la plus touchées. En mai 2010, elle à fait dans cette region près de 600 morts.

 

Par : N. Mballa, correspondant du CNC au Cameroun.

Centrafrique : CRAD à l’œuvre pour une amélioration d’exploitation artisanale des forêts

0

Bambari-3/” rel=”attachment wp-att-21787 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/07/visite-du-président-touadera-à-bambari.jpg” alt=”” width=”500″ height=”281″ />

 

 

Centrafrique : CRAD à l’œuvre pour une amélioration d’exploitation artisanale des forêts

 

 

Bangui, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Vient d’être lancé en République centrafricaine le projet « Appui à l’intégration du secteur de l’exploitation artisanale dans l’Accord de Partenariat Volontaire en République Centrafricaine ». Initiative du Centre de Recherche et d’Appui au Développement (CRAD), membre de la plateforme Gestion Durable des Ressources Naturelles et de l’Environnement (GDRNE), sur financement de FAO dans le cadre du programme FAO-UE-FLEGT. Il s’agit d’améliorer l’exploitation artisanale des ressources naturelles du pays, précisément dans les Préfectures de la Lobaye et l’Ombella M’poko.

Avec la forte implication du Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, l’atelier avait réuni plusieurs participants venant des Ministères sectoriels et Institutions ; Organisations de la Société Civile ; les Médias ; les Exploitants artisanaux ; et Exploitants forestière industrielle.

L’objet de la rencontre a été de présenter le projet et ses différentes activités aux prenantes citées ci-haut dont il s’agissait de présenter en même temps les attentes dudit projet et de solliciter l’implication des uns et des autres en vue de sa réussite.

Dans son mot de la circonstance lors du lancement du projet, l’équipe du projet a présenté globalement son objectif qui est d’améliorer le fonctionnement de l’exploitation artisanale dans deux Préfectures forestières de la RCA, à savoir la Lobaye et l’Ombella M’poko.

En effet, selon le contexte du projet, la RCA qui fait partie intégrante des pays du bassin du Congo avec une superficie de 623.000 km2, est un pays très riche en ressources naturelles dont l’exploitation forestière industrielle pour sa part, constitue un potentiel et contribue à hauteur de 15% dans le PIB national.

Malgré ceci, il existerait depuis des années une controverse sur l’exploitation artisanale du bois dans le pays. Puisque, celle-ci semble se résumer à une dégradation avancée du couvert végétal des communes forestières et les périphéries de la ville de Bangui.

Il révèle que le secteur du sciage artisanal individuel alimente en produits sciés les marchés de certaines villes du pays, constitue un manque à gagner pour l’Etat et celui-ci demeure essentiellement dans l’informel en raison non seulement des lacunes juridiques, mais également des insuffisances de vulgarisation du processus d’octroi des Permis de Coupes Artisanales (PCA).

Il est à noter aussi que suite à des négociations entre l’Union Européenne et le Gouvernement centrafricain, la RCA a signé en 2011, l’Accord de Partenariat Volontaire (APV) sur l’application de la législation forestière, la gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT) visant à améliorer la gouvernance dans le secteur forestier et à lutter contre l’exploitation et l’exportation de bois illégal.

Au fond de cet Accord, le gouvernement s’engage à améliorer la gestion durable de ses ressources forestières, à favoriser le développement économique et social et à créer des emplois dans la filière bois.

Donc, CRAD-RCA s’inscrit juste dans le cadre de plaidoyer à l’endroit des concernés en vue de la règlementation et la formalisation de l’exploitation artisanale. C’est pourquoi au cours de l’Atelier, l’équipe du CRAD-RCA composée de M. NZONIKOUA Boniface qui est le Coordonnateur du CRAD-RCA, de M. OMON SOUANGBI Yves Davy Chef du projet et Mme IGNAMELEYEPA Arlette Judicaël qui est l’assistante technique a présenté les modalités des actions à mettre en œuvre, tout en échangeant avec les participants sur la problématique de l’exploitation artisanale du bois en RCA à travers des réflexions et autres préoccupations.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Tchad : Adam Noucki Charfadine condamné à deux ans de prison avec sursis en appel

0

Centrafrique.com/tchad-adam-noucki-charfadine-condamne-a-deux-ans-de-prison-avec-sursis-en-appel/ancien-gouverneur-logone-oriental-tchad-2/” rel=”attachment wp-att-21768 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Tchad : Adam Noucki Charfadine condamné à deux ans de prison avec sursis en appel

 

Ndjaména, 21 juillet 2018 (CNC) –

 

La cour d’appel de N’Djamena a rendu le verdict final aujourd’hui. La même sentence a été infligée aux coaccusés de l’ex-gouverneur du Logone Oriental

 

Sur une dizaine d’infraction au depart retenus contre lui et ses accusés, seul celle “attentat à la liberté” a été retenue. Ainsi, Adam Noucki Charfadine et ses coaccusés ont été condamnés en appel à deux ans de prison avec sursis.

Il devra payer une amende de 500 mille fcfa, tandis que ses coaccusés devront verser 250 mille.Ce verdict constitue un soulagement pour les accusés qui auparavant avaient été condamné par le tribunal de grande instance de N’Djamena à 5 ans de Prison ferme.

Avec de lourde amendes à payer. Le verdict final du procès en appel a tout de même été alourdie. Car, lors de la precédente audience en appel hier, le procureur avait plutôt requis une peine de six mois de prison avec sursis pour l’ex-gouverneur et la relaxe de ses coaccusés.

Cependant, les avocats de la defense compte se pourvoir en cassation pour l’anulation de l’infraction retenue. Car ces juristes pensent cette infraction n’est pas constituée.

De l’autre côté, la partie civile qui a boycotté le procès compte également se pourvoir en cassation pour invalider ce verdict. Ainsi les deux parties vont donc se retrouver dans la cour suprême.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Copyright2018CNC.

Centrafrique : la vraie raison de l’absence du président TOUADERA au dernier sommet de l’UA

0

Centrafrique.com/centrafrique-la-vraie-raison-de-labsence-du-president-touadera-au-dernier-sommet-de-lua/le-president-francais-emmanuel-macron-et-son-homologue-centrafricain-faustin-archange-touadera-a-lelysee-le-25-septembre-2017-6/” rel=”attachment wp-att-21757 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : la vraie raison de l’absence du président TOUADERA au dernier sommet de l’UA

 

 

Bangui, 21 juillet 2018 (CNC)

Par : Alain Nzilo, Directeur de publications du CNC.

 

Le Président Faustin Archange TOUADERA on le sait, n’a pas pris part au dernier sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine qui s’est tenu à Nouakchott en Mauritanie. Une certaine presse s’en est émue tout en se demandant si ce n’est pas une bouderie de l’Institution africaine par le président centrafricain.

De source bien informée, ce dernier s’est préparé pour se rendre dans la capitale mauritanienne afin de participer bel et bien à ce sommet mais au dernier moment, le ministre des affaires étrangères Charles Armel DOUBANE qui, depuis Nouakchott prenait déjà part à la réunion ministérielle préalable au sommet des Chefs d’Etat, l’informera que la République avait des arriérés de cotisation à l’UA qui s’élèvent à 1.000.000 de dollars US, près de 500.000 millions de F CFA, et que faute d’acquitter au moins la moitié de cette somme c’est-à-dire 500.000 dollars US soit environ 250.000 millions de F CFA immédiatement, le chef de l’Etat centrafricain serait privé de parole lors du sommet des Chefs d’Etat et n’aurait même droit à un minimum de privilège protocolaire.

Devant une telle situation, le Président centrafricain a jugé inutile dès lors de se rendre à Nouakchott où il ne pourrait pas s’exprimer au nom de son pays. C’est donc tout sauf de la bouderie mais plutôt une double peine pour la RCA qui, après le coup de force de la Séléka en 2013, avait été suspendue de l’UA pour n’être réadmise qu’en 2016 après les élections démocratiques ayant porté Faustin Archange TOUADERA à la magistrature suprême.

L’UA a hélas continué à comptabiliser les cotisations correspondant aux trois années de suspension de la RCA pour les réclamer d’un coup avant le sommet de Mauritanie. C’est faire fi du fait que ce pays membre se débat encore dans une grave crise pour laquelle la même Union Africaine a pourtant décrété que c’est par elle et par elle seule que doit passer toute solution de sortie de crise. C’est ce qui justifie la présence à Bangui du Panel de l’Initiative Africaine qui est en train dérouler une feuille de route ficelée par toujours la même UA.

Sauf à être vraiment d’une mauvaise foi évidente, on ne peut sérieusement soupçonner ni accuser TOUADERA de bouder l’Union Africaine étant entendu que son Panel est à pied d’œuvre depuis plusieurs mois déjà suite à l’Initiative dite Africaine qui travaille pour la tenue d’un dialogue de sortie de crise dans les prochaines semaines entre les groupes armés et l’exécutif centrafricain.

Le problème des arriérés de cotisation de la RCA à l’UA qui devrait faire l’objet de négociations à un niveau diplomatique entre cette Institution et notre ministre des affaires étrangères en poste pourtant présent à Nouakchott l’a-t-il vraiment été ? Des rumeurs plus ou moins fondées circulent depuis plusieurs mois déjà sur son intention de rendre son tablier mais il n’y a toujours rien d’officiel. Le ministère des affaires étrangères est un département de souveraineté qui doit fonctionner à plein régime. Si son chef a des états d’âme ou n’est pas en phase avec le chef de l’exécutif, il n’y a rien d’étonnant d’assister à de tels désagréments et que l’image du pays soit si malmenée. Pas de ministre des AE dans l’avion…. !

 

recteur de publication du CNC.

Copyright2018CNC.

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT TOUADERA EST–IL SOUS L’INFLUENCE DES PUISSANCES ETRANGERES ?

0

Centrafrique.com/centrafrique-le-president-touadera-est-il-sous-linfluence-des-puissances-etrangeres/president-faustin-archange-touadera-corbeaunews-3/” rel=”attachment wp-att-21750 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT TOUADERA ESTIL SOUS L’INFLUENCE DES PUISSANCES ETRANGERES ?

 

 

 

Bangui, 21 juillet 2018 (CNC) –

 

RUSSES ET OCCIDENTAUX EXPORTENT-ILS LEUR GUERRE FROIDE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?

 

          Le président Faustin-Archange Touadera tient-il encore la réalité du pouvoir en Centrafrique ? Est-il libre d’initier, en toute souveraineté, ses actions de chef de l’État ? On est en droit de se poser la question, au vu des derniers événements concernant les pourparlers de paix de Khartoum. Car ils éclairent d’une lumière crue la guerre froide est-ouest, ressuscitée en Centrafrique.

          Dès le retour des Russes en RCA, nous n’avons cessé de mettre en garde, ici même, les responsables contre les disputes des puissances étrangères, qui risquaient de prendre les Centrafricains en otages. Nous y sommes ! Ces derniers jours, le président Touadera a décidé, sous l’influence des Russes, de rencontrer directement les rebelles pour des pourparlers de paix à Khartoum, tournant ainsi ostensiblement le dos à l’initiative de médiation de l’Union Africaine soutenue par la France et le Tchad.

          Ce changement de cap, œuvre de la pression des Russes, ne pouvait manquer de déplaire aux présidents français et tchadien. Emmanuel Macron et Idriss Déby, l’homme des Français en Afrique centrale, se sont donc entendus pour contraindre Touadera d’abandonner la médiation russe des pourparlers de Khartoum !

          Il fallait justifier cette reculade : le porte-parole de la Présidence, Yaloké Makpome, a donc déclaré à l’AFP : « Le chef de l’Etat estime qu’il n’y a pas lieu d’engager d’autre processus que celui de l’Union Africaine qui est toujours en cours. »

          Les pressions franco-tchadiennes se sont exercées aussi sur deux des groupes armés de l’ex-Séléka : le Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) et l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPG), de façon à ce qu’ils renoncent à se rendre Khartoum.

 

LA FRANÇAFRIQUE GIGOTE TOUJOURS

 

          Ceux qui pensent que la France perd pied en Centrafrique se trompent lourdement. Ce n’est pas parce que les Russes s’agitent beaucoup en RCA qu’elle abandonne son pré carré. Ce n’est pas demain que sa domination sur le pays des Bantous sera rayée d’un trait de crayon.

          En fait, c’est bien elle qui tire les ficelles dans l’ombre, par l’intermédiaire de son homme de main dans la sous-région, Idriss Déby Itno. Elle luttera avec acharnement, par tous les moyens, contre les intrigues des Russes en Centrafrique. Plus nous avancerons dans le temps, plus la guerre froide sera âpre – et plus les Centrafricains en subiront les conséquences. Le dicton africain l’exprime bien : « Quand deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui subissent les dégâts collatéraux. »

 

 LE POUVOIR EST SOUS LA COUPE DES PUISSANCES ETRANGERES

 

Les tergiversations du gouvernement centrafricain témoignent à souhait de l’impuissance des autorités. Impuissance à faire face aux périls et à résister à l’emprise des prédateurs étrangers. Ces pressions sur un État souverain sont inacceptables et insupportables. Les reculs du président Touadera ne cessent de porter préjudice à son autorité légitime.

          On le sait, les malheurs de la Centrafrique proviennent des immenses richesses de son sous-sol. Car la pauvreté du pays n’est pas due au hasard. Elle est provoquée par les méfaits d’ogres étrangers, avides de matières premières, prêts à tout pour faire main basse sur la Centrafrique. Les coups d’états à répétition, les affrontements fratricides, les impunités, les injustices sociales ont transformé le territoire en un pays de cocagne, devenu une proie facile pour tous les rapaces aventuriers. Tant qu’une autorité patriote ne dira pas non avec une extrême détermination aux influences étrangères, tant que les élites se laisseront corrompre et abuser par la pègre internationale, l’avenir du pays restera terrifiant.

          Les autorités actuelles ne disposent pas des moyens politiques et militaires suffisants pour s’imposer. Elles sont donc condamnées à partager le pouvoir, allant même jusqu’à accorder une impunité indigne aux chefs rebelles lestés d’un mandat d’arrêt et d’une restriction de mouvement par l’ONU, à cause des crimes de guerre abominables qu’ils ont commis en Centrafrique.

          Ce ne sont pas la Russie et la France qui détiennent les clés de la paix en Centrafrique. Les deux puissances ont des intérêts éloignés de ceux des Centrafricains. Elles exercent une domination impérialiste et ne se préoccupent que de piller les matières premières. Le Centrafricain, lui, ne cherche que la paix, la stabilité et le développement de son pays.

          Mais on peut s’interroger sur la suite des événements. Les Russes et les Français ne vont-ils pas finalement s’entendre dans l’ombre pour le partage du gâteau ? Emmanuel Macron vient de rencontrer Vladimir Poutine pendant le Mondial de foot à Moscou. Ils n’ont sûrement pas parlé uniquement de ballon rond. On peut parier que la Centrafrique a dû être aussi au menu de leur rencontre – ces palabres franco-russes se tenant, évidemment, en dehors de la présence de représentants de l’autorité centrafricaine.

          Le peuple centrafricain ne risque-t-il pas, désormais, d’être obligé de côtoyer ses bourreaux en liberté dans Bangui ? La partition du pays semble être actée par les puissances impliquées en Centrafrique. N’Délé serait le premier sultanat autonome du pays ! Un reportage de France 24 dans cette ville du nord-est de la Centrafrique montre un État dans l’État, administré par le chef rebelle, Abdoulaye Hissène, et ses hommes. L’ancien bras droit de Michel Djotodia se pavane dans la ville, pour montrer aux journalistes la gendarmerie qu’il a créée. Il dit qu’il ne réclame pas une partition, il veut juste plus d’autonomie et de reconnaissance pour gérer le territoire qu’il administre. A N’Délé, il n’y a plus trace du pouvoir central. Le sous-préfet, désœuvré, obéit aux ordres des nouveaux maîtres sans broncher.

          Autonomie ou partition, la dislocation de la République centrafricaine est désormais en marche. Les puissances étrangères et l’ONU semblent vouloir séparer les deux communautés chrétienne et musulmane, seule solution, pensent-elles, pour ramener la paix. En tout cas, c’est ce qui se trame dans l’ombre des chancelleries.  

          Mais, autonomie ou partition, les Centrafricains ont aussi leur mot à dire. Il est impossible de penser qu’ils laisseront leur pays se faire dépecer sans réagir.

                                                                                                             

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

 

(20 juillet 2018)

 

 

CENTRAFRIQUE : QUAND L’EXPOSÉ DES MOTIFS DU PROJET DE LOI PORTANT CRÉATION, ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA SÉCURITÉ NATIONALE TRAHIT LES INTENTIONS HYPOCRITES ET SUICIDAIRES DU POUVOIR.

0

Centrafrique.com/centrafrique-quand-lexpose-des-motifs-du-projet-de-loi-portant-creation-organisation-et-fonctionnement-du-conseil-superieur-de-la-securite-nationale-trahit-les-intentions-hypocrites-et-sui/bernard-selemby-doudou-500×460-19/” rel=”attachment wp-att-21745 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE : QUAND L’EXPOSÉ DES MOTIFS DU PROJET DE LOI PORTANT CRÉATION, ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA SÉCURITÉ NATIONALE TRAHIT LES INTENTIONS HYPOCRITES ET SUICIDAIRES DU POUVOIR.                        

 

 

Bangui, 20 juillet 2018 (CNC) –

 

A l’orée de l’invasion déferlante des nébuleux groupes armés non conventionnels qui ont emporté le régime constitutionnellement établi en mars 2013, la notion de « sécurité » a pris une dimension incommensurable. Cette noble notion « fourre-tout » se retrouve fortuitement au cœur de toutes les conversations car elle est devenu par la force des choses la priorité de toutes les initiatives. C’est dans ce contexte tendu, confus et ambigu que le ministère centrafricain de la Défense nationale a initié un projet de loi pour encadrer ce domaine si sensible.

 

Il s’agit effectivement d’un projet de loi portant création, organisation et fonctionnement du conseil supérieur de la sécurité nationale qui se veut un organe interministériel permanent, autonome et indépendant pour veiller sur la sécurité nationale. L’exposé des motifs qui conduit à ce projet de loi définit de manière confuse l’historique du cadre sécuritaire depuis sa genèse. C’est ainsi que de multiples initiatives et tentatives de réformes n’ont donné les résultats escomptés c’est à dire la fin des conflits ou affrontements armés, la réconciliation nationale, la cohésion sociale, la justice pour les victimes et le retour des exilés.

Selon la logique de l’exposé des motifs du projet de loi, ces successives tentatives infructueuses sont les dérivées du manque de vision globale et stratégique. S’appuyant sur les leçons et expériences du passé, les forces vives de la nation ont adopté une déclaration de principe matérialisé dans le projet de loi et conforté par les recommandations du forum national de Bangui de 2015. En outre, il est important de rappeler au passage que le projet de loi portant création, organisation et fonctionnement du conseil supérieur de la sécurité présente un catalogue ou accumulation de concepts confus, décousus, amphigouriques a été approuvé par le chef de l’Etat en conseil des ministres. Effaré et apeuré par cette pathétique confusion qui règne dans l’exposé des motifs de ce projet de loi, le citoyen lambda s’interroge : En référence à l’aveu d’échec du programme de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) dans l’exposé des motifs, comment le pouvoir peut-il continuer à réclamer des financements ou des fonds pour un programme voué à échec ? Comment le pouvoir peut-il affirmer que le dialogue projeté est de nature à conforter le désarmement alors que ce programme est visiblement un échec ?

Pourquoi continuer à mentir grossièrement au peuple centrafricain sur ce piteux programme ? En d’autres termes, pourquoi ce programme continue d’exister et de donner espoir au peuple alors que les autorités connaissent très bien sa finalité ? Dans le souci de convaincre les partenaires au développement, quelles sont les argumentations qui peuvent soutenir la nécessité d’une telle structure dès lors que le DDRR est vidé de son sens ?

Quelles sont les réelles attributions de cette structure si ce n’est qu’un moyen de maquiller les détournements et dilapidations de deniers publics ?

S’agit-il d’un organe consultatif dès lors que la mission d’exécution relève déjà du domaine régalien du ministère de La Défense ?

N’y a t-il pas un risque de chevauchement de compétences, de double emploi ou d’empiètement avec les compétences existantes ?

Dans la négative, cela équivaudra t-il à une réelle absence de politique sécuritaire avant cette structure ?

S’agissant de la composition, ce conseil est purement et simplement un conseil de ministre restreint car il regorge la quasi totalité du gouvernement mais comment peut-on initier une haute structure de ce genre sans impliquer les professionnels de la sécurité c’est à dire l’état-major des armés, les officiers supérieurs de la police et de la gendarmerie ?

Considérant l’article 5 du projet de loi qui fixe la composition du conseil, on constate qu’il y’aura un manque de stabilité car les membres de cet organe changeront au rythme des changements ou remaniements gouvernementaux.

Ainsi, ne peut-on pas se passer du caractère permanent de cette structure ? Les réunions interministérielles sur la sécurité ne sont-elles pas suffisantes ou efficaces à un moment où l’Etat doit réduire drastiquement ses dépenses ?

Pour éviter le ridicule devant les partenaires conformément aux dispositions de l’article 2 du projet de loi, comment ce conseil peut être un organe de veille et de contrôle démocratique, autonome et indépendant de tout pouvoir alors qu’il est composé du président de la république et de la quasi totalité d’un gouvernement monocolore ? S’agit-il de quelle forme d’indépendance ? Par ailleurs, l’article 28 du projet de loi évoque une autonomie administrative et financière, cette prétendue autonomie s’apprécie ou se définit par rapport à quoi ? Pour finir et pour faciliter l’agencement juridique de cette initiative, ce projet de loi est-il conforme aux dispositions constitutionnelles ? Est-il en cohérence avec les autres dispositions législatives en vigueur ? Comment peut-on expliquer que le gouvernement soit à la fois juge et partie ? Fort de ce qui précède et avant toute transmission du projet de loi à l’assemblée nationale, nous demandons humblement à la commission préparatoire de ce projet de loi de procéder à la refonte de ce projet en vue d’aplanir les incohérences, confusions, ambiguïtés et surtout de se faire assister par des juristes pour donner une forme et un contenu juridique au projet. Apparemment, ce projet de loi a été calqué sur un modèle déjà existant sauf qu’il ne prend pas en compte les réalités socio-politiques locales. Une réflexion approfondie s’impose…mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 20 juillet 2018.                                                    

Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.                                      

Juriste, Administrateur des élections.                          

Tel : 0666830062

 

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : clash entre les FACA à Obo, des officiers en débandade.

0

 

Obo-des-officiers-en-debandade/le-sergent-chef-johnattan-mackfoy-decede-a-obo-le-18-juillet-2018/” rel=”attachment wp-att-21764 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/07/le-sergent-chef-Johnattan-Mackfoy-décédé-à-Obo-le-18-juillet-2018.jpg” alt=”” width=”500″ height=”406″ />

 

Centrafrique : clash entre les FACA à Obo, des officiers en débandade.

 

Obo, 21 juillet 2018 (CNC) –

 

Depuis le jeudi 19 juillet dernier à Obo, chef-lieu de la préfecture du haut Mbomou dans le sud-est de la RCA, les soldats de l’armée nationale (FACA), affectée dans le secteur sont brusquement rentrés dans un conflit inédit avec leurs chefs hiérarchiques suite au décès de l’un de leur dans la nuit du 18 au 19 juillet dernier après une punition infligée par ces derniers.

 

Selon nos informations,tout a commencé par une simple affaire de manque de la discipline constatée parmi les sous-officiers FACA et hommes du rang que le capitaine, commandant en chef de l’unité combattante  en affectation dans la ville voudrait corriger de main de fer.

En effet, pas plus que le 18 juillet dernier, l’un des sous-officiers dénommé Johnathan Mackfoy, connu pour sa dépendance avancée à l’alcool  selon certains officiers FACA,, est rentré au camp dans un état d’ébriété avancée devant ses chefs hiérarchiques qui ne l’ont pas du tout apprécié.

Cette fois, le capitaine, qui dirige cette unité combattante, décide de le sanctionner sur le champ.

Ainsi, le sergent fautif a été attaché avec une corde puis jetée dans la geôle de fortune construite pour les soldats récalcitrants.

Cependant, le prisonnier, qui aurait manqué du souffle au départ, perd sa vie quelques heures plus tard dans la nuit du 18 au 19 juillet après son incarcération.

Du coup, ses collègues d’armes ont tout de suite pointé du doigt leur capitaine d’être l’auteur de l’assassinat du sergent-chef Johnathan Mackfoy.

En colère, les soldats ont décidé de faire de la mutinerie et pourchasser leurs chefs militaires dans le secteur.

Dépêchés sur place ici à Obo, quelques membres de la famille du sergent décédé ainsi que des officiers de l’ État-major des armées pour venir tenter d’apaiser la tension qui risque de fragiliser davantage la capacité militaire de nos forces de défense sur le terrain.

Entre temps, le corps du sergent est déjà  arrivé à Bangui à bord d’un avion affrêté pour la cause par le ministère de la défense.

 

Obo, Bertrand Yékoua pour CNC.

Copyright2018CNC

 

 

Présidentielle en Rdc : Kabila maintient le suspense sur sa candidature

0

Centrafrique.com/presidentielle-en-rdc-kabila-maintient-le-suspense-sur-sa-candidature/kabila-devant-le-congres-peut-etre/” rel=”attachment wp-att-21733 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Présidentielle en Rdc : Kabila maintient le suspense sur sa candidature

 

Bangui, 20 juillet 2018 (CNC) –

 

Hier à Kinshasa au cours de son adresse à la Nation devant les deux chambres du parlement reunis en Congrès, le chef de l’Etat n’a pas clarifié sa position. Il a plutôt réitéré son engagement au respect de la constitution.

 

Joseph Kabila n’a pas parlé de son avenir politique. Il n’a non plus parler de briguer un troisième mandat. Pourtant c’étaient les points les plus attendus de son discours jeudi devant les parlementaires.

Le chef de l’Etat agé de 47 ans et au pouvoir depuis 17 ans a plutôt réitéré son engagement à respecter la constitution. Cette constitution lui interdit de briguer un troisième mandat. Il a rassuré que le cap fixé pour les échéances électorales Sera maintenu.

S’agissant des sanctions américaines et Onusiennes envers certaines personnalités de son régime, Joseph Kabila a qualifé celles-ci de chantage. Par conséquent , il a annoncé que les élections seront désormais financées par l’Etat.

Par ailleurs,Joseph Kabila présenté un bilan qu’il dit élogieux de ses années de règne. Il dit avoir hérité d’un pays en situation catastrophique appelé à disparaitre. Mais grâce à lui, la Rdc est l’objet de toutes les convoitises tant au niveau national qu’international.

D’après lui, ses reformes économiques ont crée des conditions favorables pour l’émergence d’un Congo fort et prospère. Rapellons que ce discours intervient quelques jours après le debut des depôts de candidatures pour la présidentielle. Mais aussi après le renvoi de la visite conjointe du secretaire général de l’Onu et du président de la commission de l’Union Africaine.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Quand les milices du Km5 s’affrontent…

0

Centrafrique.com/centrafrique-quand-les-milices-du-km5-saffrontent/quartier-pk5-anselme-nbata-corbeaunews-img_25fvr2018005806-4/” rel=”attachment wp-att-21729 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : Quand les milices du Km5 s’affrontent…

 

Bangui, 20 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est peut-être du feu qui sort de l’eau. Touadéra est encore en vie, mais son pouvoir lui, est au centre de dispute à coups de canons au quartier Km5 en pleine capitale. Toute la batterie de détonations d’armes légères et lourdes ayant perturbé le sommeil des Banguissois dans le nuit de mercredi à jeudi 19 juillet ne se justifie, à terme, que par le souci criminel de contrôle de l’enclave musulmane du Km5 entre le groupe milice de Numeri Matar alias Force et un nouveau groupe montant d’un certain ‘’Apo’’.
D’aucuns croyaient que les tirs nourris entendus aux environs de minuit dans la nuit de mercredi à jeudi proviendraient d’une attaque menée par la Minusca ou les Forces de défense et de sécurité contre la base de Force ; loin s’en faut. Il s’agit d’un affrontement sanglant et meurtrier entre groupes de milices, un nouveau groupe qui monte en puissance dans la localité et dirigé par un certain ‘’Apo’’ contre les éléments de Force.
Même si jusque-là, aucune déclaration officielle n’est enregistrée pour situer l’opinion, le moins qu’on puisse dire est que des sources concordantes affirment que tout est parti d’une confusion entre les deux groupes de milices rivaux. Les éléments de Forces qui se croient ‘’maîtres’’ du Km5 ont confondu les éléments du mouvement de ‘’Apo’’ aux Forces armées centrafricaines et ont ouvert le feu sur eux. La riposte a déclenché l’échauffourée qui a duré plus d’une heure d’échange de tirs à l’arme automatique et lourde. Des déflagrations de grenades ont été entendues.
D’autres sources ajoutent que les FACA basées non loin du Km5 seraient également intervenus dans la danse vers la fin des échanges de tirs.
Tout comme pour les précisions qui nous échappent encore, le bilan exact de ces affrontements n’est pas connu. Toutefois, certaines sources évoquent trois morts, tous des miliciens, ainsi que des blessés.
Ce qui est ahurissant, c’est que, c’est sous la barbe de Touadera, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées que ces petits bandits constitués en milices se disputent sa propre autorité. Malheur aux Centrafricains et aux habitants de Km5 et environs en particulier qui sont sans défense et livrés aux caprices criminels de ces ogres caressés dans le sens du poil par les autorités.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : tirs intenses à Bangui.

0

Centrafrique.com/centrafrique-tirs-intenses-a-bangui/fiacre-km5-distric-img_22avr2018071453-3/” rel=”attachment wp-att-21723 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

Centrafrique : tirs intenses à Bangui.

 

Bangui, 19 juillet 2018 (CNC) –

 

Depuis quelques minutes à Bangui, des détonations d’armes lourdes et légères se font entendre à l’ouest de la capitale centrafricaine.

 

Même si l’origine exacte de ces tirs est encore méconnue pour les habitants de Bangui, beaucoup pensent plutôt qu’elle provienne du quartier KM5 dans le troisième arrondissement.

Cependant, les lignes téléphoniques sont pour le moment largement perturbées dans le secteur du troisième arrondissement cette nuit.

Alors, s’agit-il d’un affrontement entre les milices d’autodéfense du KM5 ou d’une troisième attaque des forces de la Minusca pour tenter de capturer le chef de la milice du PK5 Nemeri Matar ?

Contacté par CNC, un habitant du sud du quartier KM5 explique que ce sont les forces de sécurité intérieure, appuyées par les FACA qui ont pris d’assaut son quartier cette nuit depuis 24 heures. Mais l’attaque est toujours en cours entre les milices et les forces de l’ordre, conclut-il.

En tout cas, personne n’ignore pourquoi ça tire dans la capitale centrafricaine cette nuit.

Rappelons qu’au mois de mai dernier, les forces de l’ordre, appuyées par les soldats de la             Minusca ont tenté en vain de mettre la main sur les chefs des milices d’autodéfense du quartier KM5, ce qui a provoqué d’ailleurs la mort d’une vingtaine des personnes présentées comme des civiles dans le secteur.

En attendant le détail dans nos prochains articles, nous vous recommandons plus de prudence cette nuit.

 

 

Par : Anselme Mbata, CNC.

Centrafrique : Le FNE sur un pied de guerre contre les Sociétés forestières et minières de Sangha-Mbaéré et Mambéré Kadéi

0
Centrafrique.com/centrafrique-le-fne-sur-un-pied-de-guerre-contre-les-societes-forestieres-et-minieres-de-sangha-mbaere-et-mambere-kadei/le-fne-sur-un-pied-de-guerre-contre-les-societes-forestieres-et-minieres-de-sangha-mbaere/” rel=”attachment wp-att-21713 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Copyright2018CNC.

 

 

Centrafrique : Le FNE sur un pied de guerre contre les Sociétés forestières et minières de Sangha-Mbaéré et Mambéré Kadéi

 

 

Bangui, 19 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est sur un constat amer qu’une mission du Fonds national de l’environnement (FNE) a achevé une visite de travail dans le Grand-ouest, notamment les Préfectures de la Lobaye, Sangha – Mbaéré et Mambéré Kadéi. Fleury Junior Pabandji, Directeur général du FNE a annoncé des mesures forces pour arrêter l’hémorragie.

Cela vaudrait bien la peine d’effectuer ne descente pour palper cette triste réalité. A en croire le DG/FNE au niveau de la Sangha-Mbaéré et la Mambéré Kadéi, le constat dégagé à l’issue de sa mission est amer. « Les sociétés minières en particulier font une exploitation sauvage et abusive. Nous nous sommes rendu compte que ces sociétés se sont installées sans pour autant se conformer aux normes environnementales », déplore-t-il. Alors que les textes en la matière en vigueur en République centrafricaine prévoient qu’une société du genre qui veut s’installer dans le pays, celle-ci doit mener préalablement une étude d’impact environnemental qui lui permet d’avoir un plan de gestion environnementale. « Malheureusement, ce n’est pas le cas dans ces zones. En plus, elles ne paient aucune taxe à l’Etat », ajoute Fleury Pabandji.

« Nous avons vu comment toute une forêt dévastée et transformée en village par des sujets Chinois qui, souvent sont rentrés sur le territoire sans papier. Ils font dévier des cours d’eau comme à Nola où il y a des barrages partout sur la rivière Sangha. Les conséquences premières, c’est la disparition des espèces aquatiques et la rareté du poisson dans la localité. Aussi, des grands creux sont faits à travers la forêt et constituent un danger réel pour les populations environnantes et pour les animaux qui vivent dans ces forêts », a déploré le Directeur général du FNE.

En effet, le gouvernement centrafricain, à l’instar des autres pays du monde s’est engagé à faire face aux défis liés aux changements climatiques. Dans cette optique, les autorités ont créé le FNE pour chercher des fonds nécessaires au financement des actions de protection de l’environnement. Office public doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, le FNE a mission d’assurer la protection de l’environnement et subventionner certaines Ongs qui œuvrent dans ce domaine.

Au regard du dégât environnemental constaté par la mission du FNE dans les zones sillonnées, Fleury Pabandji n’a pu se contenir. Il brandit une menace de fermeture pure de certaines sociétés minières. « Lors de notre visite de travail, nous avons essayé de sensibiliser ces sociétés quant à l’impact environnemental de leurs activités. La plupart de ces sociétés méconnaissent l’existence même des dispositions régissant la protection de l’environnement dans notre pays », a-t-il souligné dans un premier temps avant de marteler : « Je puis vous assurer que des mesures sont en train d’être prises avec la hiérarchie pour qu’une mission conjointe Ministre de l’Environnement, Ministère des Mines, Ministère de la Sécurité publique et Ministère des Finances puisse descendre sur le terrain pour constater les dégâts et évidemment, engager des procédures de fermeture de certains sites d’exploitation qui ne répondent pas aux principes de protection de l’environnement ».

Notons que les préfectures de la Lobaye, Sangha-Mbaéré et la Mambéré Kadéi qui ont fait l’objet de visite du FNE ont enregistré d’exploitation accrue de leurs ressources minières et forestières, ces derniers temps. Ces sociétés exercent des activités qui impactent directement sur l’environnement. Par ailleurs, les régions de Kémo, Ouham… sont aussi concernées par ce phénomène minière d’exploitation « sauvage » et abusive.

 

Par : Fred Krock, CNC.

 

Centrafrique : le ministre Charles Armel DOUBANE a-t-il démissionné ?

0

Centrafrique.com/centrafrique-le-ministre-charles-armel-doubane-a-t-il-demissionne/armel-ndoubane-2/” rel=”attachment wp-att-21709 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

Centrafrique : le ministre Charles Armel Doubane a-t-il démissionné?

 

 

Depuis un mois, le ministre des Affaires étrangères est absent de son bureau. Il boycotte également les conseils de ministres et de cabinet.

 

Le ministre des Affaires étrangères ne se rend plus dans son bureau depuis un mois aujourd’hui. Il est également absent des conseils de ministre présidé par le Chef de l’État. De même, il ne prend plus part au conseil de cabinet que préside le Premier ministre, Simplice Mathieu  Sarandji.

De source proche de la présidence révèlent même que ce dernier refuse de parler au président Faustin Archange Touadera. Avec le Premier ministre également,

Charles Armel Doubane est en froid. Toute chose qui suscite des interrogations.

Les Centrafricains se demandent si le ministre des Affaires étrangères a vraiment démissionné ou s’il est sur le point de le faire. Il y a quelques semaines,

à la suite du scandale sur le trafic de passeport diplomatique centrafricain, le chef de la diplomatie centrafricaine avait dans un commentaire sur les réseaux sociaux donnés l’impression qu’il allait volontairement quitter ses fonctions.

Car depuis que l’affaire de trafic de passeport diplomatique centrafricain a été révélée par le mondafrique, Charles Armel Doubane a pris ses distances avec l’entourage présidentiel. Plusieurs observateurs en ont d’ailleurs réclamé sa démission du gouvernement.

Rappelons qu’en avril dernier, l’ancien ministre de l’Administration du territoire monsieur Jean Serge Bokassa avait quitté le gouvernement du docteur Sarandji après une mésentente entre lui et le président Faustin Archange Touadera d’une part, d’autre part avec le Premier Ministre Sarandji  sur l’affaire des soldats russes stationnés dans le palais impérial de Béréngo pour y former les soldats FACA. Le départ de monsieur Charles Armel Doubane du gouvernement Sarandji, s’il est confirmé dans les jours à venir, constituerait probablement un lourd échec de la politique du Président Touadera et de son Premier ministre Sarandji.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Copyright2018CNC.

Centrafrique : session budgétaire 2018 de la mairie de Bouar, la population consternée par la gestion du maire.

0

Bouar-la-population-consternee-par-la-gestion-du-maire/mairie-de-bouar-deux-img_8mai2018031035/” rel=”attachment wp-att-21705 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/07/mairie-de-bouar-deux-IMG_8mai2018031035.jpg” alt=”” width=”500″ height=”482″ />

 

 

Centrafrique : session budgétaire 2018 de la mairie de Bouar, la population consternée par la gestion du maire.

 

 

Bouar, 19 juillet 2018 (CNC) –

 

En session budgétaire 2018 depuis le mardi dernier, la délégation spéciale de la ville de Bouar se penche résolument sur le budget prévisionnel 2018 de la capitale provinciale de la Nana-Mambéré.

 

Alors que le maire de la ville, monsieur Lazare LAMENA, dans son discours d’ouverture, n’a pas manqué de souligner l’importance de faire participer les citoyens à la gouvernance locale,mais son rapport sur l’état financier de l’exercice 2017 de sa municipalité fait rebondir la population de sa commune. Pour elle, en 2017, aucun projet ou presque n’a été réalisé en faveur des citoyens par la mairie dans la localité alors que la collectivité, dans sa quête de la liquidité, prélève en masse quotidiennement les diverses taxes sur les commerces dans la ville.

Chose étonnante, lors de la question au maire Lazare LAMENA sur son état financier de l’exercice 2017, celui-ci n’est pas en mesure de préciser avec exactitude le nombre des commerces ou autres qui payent les taxes municipales au cours de l’année précédente.

Cependant, le total des fonds collectés en 2017 par la mairie de Bouar, qui est en principe beaucoup plus important que celui présenté par le maire Lazare LAMENA, selon plusieurs observateurs locaux, n’est qu’un fruit de son imagination en complicité avec son comptable pour faire détourner l’attention de la population sur des nombreux détournements constatés.

En ce sens, le principe du contrôle citoyen prévu par la loi n’est pas respecté par le maire et son équipe. D’où la nécessité pour le pays de faire élire les maires des villes et non les nommer par un arrêté ministériel.

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

Copyright2018CNC.

Centrafrique : Moscou met le cap sur l’or et les diamants

0

Birao-simbi2-img_8mai2018052135-3/” rel=”attachment wp-att-21700 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/07/entrée-russe-Birao-simbi2-IMG_8mai2018052135.jpg” alt=”” width=”500″ height=”315″ />

 

 

Centrafrique : Moscou met le cap sur l’or et les diamants

 

Bangui, le 19 Juillet 2018.

 

Arrivés en fanfare à Bangui pour former l’armée centrafricaine, les Russes s’adonnent plus discrètement à l’extraction minière. Enquête exclusive.

 

Plusieurs sites de diamants alluvionnaires situés entre Boda et Gadzi, non loin de la base militaire russe de Bérengo, en banlieue de Bangui, ont commencé à être exploités par les Centrafricains. Ces derniers s’activent sous l’œil attentif des hommes de la société Lobaye Invest.

Sécurité.

Cette société enregistrée en Centrafrique à la suite d’un appel d’offres est une filiale de la société originaire de Saint-Pétersbourg M Invest, fondée par Yevgeny Prlgozhin. Celle-ci contrôle déjà des sites aurifères au Soudan voisin. Surnommé localement le “cuistot du Kremlin”, cet oligarque proche du président russe Vladimir Poutine se trouve également être l’un des principaux associés de Wagner, groupe spécialisé dans la sécurité plus connu sous le sigle ChVK Wagner ( LC n°776).

Ce groupe gère actuellement les programmes de formation des Forces armées centrafricaines (FACA), initiés début 2018. Il assure également d’autres missions comme la protection du chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra. Selon nos sources, les hommes de Wagner appuient directement les activités de Lobaye Invest en affrétant et en transportant, pour le compte de cette société, des pompes hydrauliques et des équipements de rétention d’eau depuis Bangui. Les allers-retours entre les sites miniers et la capitale s’effectuent par camions-plateaux protégés, et sous la surveillance de plusieurs éléments russes armés.

Navire amiral.

Au moment où Moscou vient de signer un accord de défense avec le Congo-K (d’autres accords du même type sont espérés avec le Tchad, le Rwanda, le Gabon…), Wagner fait office de véritable poisson pilote de la Russie en Afrique à partir de la Centrafrique. Yevgeny Prigo zhin est d’ailleurs à l’origine d’un “projet africain” définissant la nouvelle politique d’influence économique et militaire de Moscou sur ce continent.

Parallèlement au sous-sol centrafricain, la Russie renforce ses intérêts dans ce pays grâce aux négociations qu’elle a engagées, pour le compte du régime de Faustin Archange Touadéra, avec les nombreuses émanations de l’ex-rébellion Séléka. Celles-ci contrôlent les zones aurifères et diamantifères stratégiques, notamment au Nord et au Nord-Est, entre Birao et Bria. Malgré les aléas de ces pourparlers, les Russes ont déjà obtenu d’exploiter des sites aurifères, à l’instar de la mine de Ndassima, dans les environs de Bakala (Centre), moyennant d’assurer la pacification de cette zone exposée. Cette dernière est sous la menace de l’Union pour la Centrafrique (UPC) du chef de guerre Ali Darass…

 

 Avec la Lettre du continent.