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Cameroun : Israël soutient le Cameroun dans la lutte contre le choléra

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Cameroun : Israël soutient le Cameroun dans la lutte contre le choléra

 

 

 

L’Etat hébreux a offert le 18 septembre au gouvernement camerounais 10 machines de purification d’eau. Ces machines ont été réceptionnées par le ministre de la santé publique André Mama Fouda. Elles vont permettent de rendre potable une eau souillée.

 

Selon le chargé des affaires de l’ambassade d’Israël au Cameroun Simon Siroussi ce geste s’inscrit dans le cadre de la longue et bonne coopération qui existe entre les deux pays.

Simon  Sirousi a ajouté que son pays qui est à majorité  désertique utilise 90% d’eau traitée et recyclée. Ces machines ont une capacité de traitement de 8 litre d’eau par minute. Elles ont une durée de vie de trois ans et chacune d’elle s’auto nettoie et n’a pas besoin d’énergie électrique pour fonctionner.

André Mama Fouda dans sa prise de parole a indiqué que le Cameroun accueille ce don avec beaucoup de fierté. Ces machines a-t-il souligné seront déposées dans les aires de santé logées dans la région du Nord. Dans le souci de préserver cet équipement, Mama Fouda a déclaré qu’un personnel devra être formé.

Il a saisi l’occasion pour indiquer que grâce aux actions qui ont été prises par le gouvernement, l’épidémie de choléra qui s’est déclaré le 14 juillet 2018 au Nord a pu être  confinée dans cette région. Par ailleurs il a déclaré que ces discussions sont en cours avec des partenariales comme l’Unicef qui devront permettre au Cameroun de bénéficier de 40 autres machines.

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Brève interpellation du Président du parti RDC, Zanga Kolingba, par la Police

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Centrafrique : Brève interpellation du Président du parti RDC, Zanga Kolingba, par la Police

 

 

 

Un meeting du parti ‘’Rassemblement Démocratique Centrafrique (RDC)’’dirigé par son Président, Désiré Zanga Kolingba Bilal, ce mercredi 19 septembre soir, a failli tourner au drame. En toile de fond, une réunion considérée comme « insolite » par les habitants du 4ème arrondissement, avec dispatching des messages de campagne politique. Le Président du RDC a échappé de plus bel à un lynchage.

Le rocambolesque feuilleton de ce drame est digne d’une république bananière. Un grand leader politique d’un grand parti politique qui tient clandestinement un meeting politique… De surcroît, aucune autorité locale n’est au courant, selon des sources policières, du déplacement de ce grand leader… de quoi attiser la hargne des forces de sécurité intérieures, sur fond de suspicion d’une réunion insolite, à se déployer sur le terrain.

Les faits

Les événements se sont déroulés entre 16 heures et 17 heures de ce mercredi, dans la concession du défunt Augustin Ngbanda, sise derrière le bar ‘’Ematus’’ au rond-point du 4ème arrondissement. Alors que quelques heures avant, des individus qui seraient certainement les partisans du RDC se sont regroupés en ce lieu et ont accueilli leur Président avec qui ils ont échangé. Au cours de la réunion, des rumeurs circulent et ont répondu très rapidement telle une traînée de poudre dans les quartiers environnants.

Toute de suite, certains jeunes de la localité ont fait la curiosité de voir de près de quoi s’agissait-il exactement. Sachant que le parti RDC, ce grand parti avait bien le droit de tenir un meeting, soit dans le cadre de campagne électorale, soit pour se positionner sur des questions engageant la vie de la nation. Mais, là n’est pas le problème. Ce qui a suscité la réaction des manifestants, c’est qu’après quelque recoupement, ils se sont rendu compte que personne des autorités locales n’ait été informé. Donc, il s’agit d’une réunion « insolite » et que ses organisateurs devraient être traités comme tel.

De fil en aiguille, l’information tombe dans le rayon de couverture de la police. Le Directeur général adjoint de l’Immigration émigration, Bienvenu Paterne Nguimalé et son binhomme, le Commandant Lucien Serré sont, tout de suite, descendus sur les lieux. Les participants ont été déjà presqu’à la fin de la réunion. Pendant que ces officiers arrivaient sur les lieux, le Président Désiré Zanga Kolingba lui, quittait à peine ses militants. Mais, le leader politique n’ira pas loin, car rappelé sur les lieux et interrogé sur les tenants et les aboutissants de cette réunion.

« Il (le Président Kolingba) a reconnu qu’il n’a informé personne », a confié une source policière qui qualifie d’ « incursion subversive » une telle réunion. Suite au huit-clos d’interrogations avec Zanga Kilingba, les services de police l’ont exfiltré de la foule des manifestants pour, disent-ils, des raisons de sécurité, avant de l’accompagner jusqu’au siège de son parti.

Toutefois, des supputations vont bon train. Puisqu’à en croire d’autres sources, Kolingba a déjà tenu une première réunion du genre à Benz-vi, la semaine dernière où il aurait remis 150 000 F.CFA aux participants. Aussi, d’autres sources évoquent par ailleurs, une campagne politique menée par le Président du RDC, l’un des malheureux candidats à la dernière présidentielle de 2016, en prélude au probable changement du Chef du gouvernement centrafricain pour qu’il devienne Premier Ministre à la place de Sarandji.

La Rédaction a tenté de joindre le Président RDC en vain, celui a confié son téléphone à une autre personne qui a plutôt confirmé les faits.

A suivre…

 

Par : Fred Krock, CNC.

Brésil : Teodorin Obiang exige le retour de son argent

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Brésil : Teodorin Obiang exige le retour de  son argent

 

 

 

Le ministère Equato-guinéen a saisi les autorités brésiliennes à cet effet hier. Malabo qualifie la confiscation des biens du vice-président comme un « acte mesquin et hostile ».

Le gouvernement de Guinéen Equatoriale demande aux autorités brésiliennes de restituer les 16 millions de dollars en espèce et en bijoux du vice-président Teodorin Obiang.

Le ministère Equato-guinéen des affaires étrangères a saisi les autorités brésiliennes à cet effet. Pour le patron de la diplomatie Equato-guinéenne, la saisine des biens du vice-président n’est qu’un « acte mesquin et hostile ».

La semaine dernière, la police fédérale du brésil a interpellé Teodorin Obiang à la tête d’une délégation non officielle en possession de 16 millions dollars. De ce 16 millions de dollars, 15 représentaient les montres luxueuses. Il y avait également à côté 1,5 millions de dollars en espèce.

Officiellement, le gouvernement Equato-guinéen fait savoir que cet argent était destiné au frais médicaux que le vice chef d’Etat devait payer pour un traitement qu’il devait suivre. Il expliquait que les bijoux n’étaient que pour son usage personnel.

Le président Equato-guinéen Teodoro Obiang Nguema et son fils font savoir que ce sont des biens personnels rien avoir avec l’argent public. Toutefois, le vice-président Equato-guinéen est soupçonné de blanchiment d’argent.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Rwanda : Paul Kagamé menace de renvoyer victoire Ingabire en prison

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Rwanda : Paul Kagamé menace de renvoyer victoire Ingabire en prison

 

 

 

Le président rwandais a lancé un avertissement à son opposante qui voudrait poursuivre ses activités politiques. C’était hier à Kigali à l’occasion de la cérémonie de prestation des parlementaires.

Il a environ une semaine, le président Paul Kagamé a libéré l’opposante Victoire Ingabire en compagnie de 2000 prisonniers. A sa sortie de prison, l’opposante qui s’est dite surprise a souligné sa détermination à poursuivre sa lutte pour la démocratie au Rwanda.

Elle a même nié avoir demandé la grâce présidentielle, et remercié le président Paul Kagamé. Victoire Ingabire a plutôt indiqué ce sont les pressions extérieures qui ont conduit à sa libération.

Des propos qui visiblement ont irrités le chef de l’Etat. Lors de la cérémonie de prestation de serment hier du nouveau parlement Paul Kagamé a averti son opposante

« Écoutez, lorsque nous avons gracié il y a quelques jours des stars de la politique, une politique de spectacle qui nest pas enracinée dans le pays, nous avons vu certains raconter du blabla : (non, moi je nai pas demandé pardon) ou encore  (on nous a libérés grâce aux pressions extérieures). Des pressions ici au Rwanda ? » Se demande le chef de l’Etat.

Il a donc averti « Si vous continuez sur ce ton, vous allez retrouver de nouveau la prison. Et si vous voulez une preuve que la pression ne marche pas ici, mais plutôt quil faut agir avec sagesse, vous allez retrouver de nouveau la prison ou encore une fois à vangabonder hors du pays, car cest tout ce que vous pourrez y faire ».

……..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Afrique du Sud : la justice légalise la consommation du cannabis

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Afrique du Sud : la justice légalise la consommation du cannabis

 

 

 

La cour constitutionnelle a rendu son verdict hier à Johannesburg. La consommation de cette drogue est autorisée uniquement à titre privé aux adultes. La loi proscrit toujours l’usage de ce stupéfiant aux mineurs ainsi que sa commercialisation.

La cour constitutionnelle a autorités la consommation du cannabis hier.  Elle permet aux personnes adultes de la consommer seulement dans leurs domiciles. Les adultes peuvent même la cultiver aussi mais uniquement autour de leur propriété.

Mais la cour constitutionnelle a maintenu l’interdiction portant sur la commercialisation de cette drogue. Elle proscrit aussi l’usage du cannabis aux mineurs.

La décision de la cour constitutionnelle est une victoire pour les partisans de la dépénalisation de la consommation du cannabis. On se rappel qu’en 2017, dans la province du Cap Occidental, ce sujet avait fait couler beaucoup d’encre et de salive. D’aucun jugeaient anticonstitutionnelle l’interdiction de cette drogue. Car ils estimaient que le cannabis a des vertus thérapeutiques.

De plus, la légalisation du cannabis en Afrique du Sud est en droite  ligne avec les exigences des Nations Unies. Rappelons qu’en 2016, les Nations Unies avait appelé les États à revoir leurs législation au sujet du cannabis après des décennies de répression.

C’est donc une grande victoire pour les consommateurs de drogue et surtout pour les associations de médecines traditionnelles.

Toutefois, la décision de la cour constitutionnelle divise l’opinion Sud Africaine. D’aucun estiment que l’autorisation de cette drogue va contribuer davantage à accroître la criminalité.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Déjà 1044 Faca formés par les Russes au camp Bérengo

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Centrafrique : Déjà 1044 Faca formés par les Russes au camp Bérengo

 

 

La sortie de 144 soldats de l’armée nationale, ce lundi 17 septembre au camp militaire de Bérengo porte à 1044 Forces armées centrafricains (Faca) opérationnelles. C’est finalement la quatrième vague des Faca formés par les Instructeurs Russes qui vient de terminer sa session. Le Président de la République, Chef suprême des armées a personnellement présidé la cérémonie de cette fin de formation à Bérengo.

La 4ème promotion des FACA sortie de Bérengo est forte de  144 soldats. Deux mois durant, ils ont été entrainés par les Instructeurs Russes au maniement d’armes russes pour être déployés dans les villes de provinces, afin de sécuriser la population civile.

A l’occasion, le Président de la République, Chef Suprême des armées, a affirmé que cette 4ème promotion des Faca élève à 1044 soldats déjà des Faca déjà formées par les Instructeurs Russes en techniques de combat moderne. « Les Faca qui ont été formés par nos partenaires russes seront déployés sur le terrain parce que la population centrafricaine  réclame son armée », a-t-il précisé.

Toutefois, le Chef suprême des armées a indiqué que « ce déploiement se fait de manière conjointe avec la Minusca pour permettre de couvrir l’étendue du territoire parce que nous avons défini les stratégies avec la Minusca et ensemble nous allons tout faire pour ramener la paix et la sécurité dans le pays », a annoncé le président Touadéra.

Notons que lors de cette sortie officielle, les soldats ont démontré devant tous les invités les connaissances acquissent pendant la formation à savoir des différentes techniques de combats militaires, l’usage des armes, la tactique d’intervention opérationnelle rapprochée, l’organisation d’une embuscade, les techniques de combat à mains nues et comment monter un assaut sur une base ennemie. Ces 144 soldats ont reçu également en présence du chef de l’Etat, des parchemins de fin de formation.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Qui sera élue Miss RCA en Novembre 2018 ?

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Centrafrique : Qui sera élue Miss RCA en Novembre 2018 ?

 

 

 

Comme elle a annoncé dans sa conférence de presse la semaine dernière, la Présidente du concours Miss Centrafrique 2018 Mme. Léa MOKODOPO et son équipe ont effectué un déplacement dans les arrière-pays le lundi 17 septembre dernier pour la présélection des Miss RCA 2018 dont la grande compétition se déroulera au mois de novembre prochain.

 

La République centrafricaine abritera au mois de novembre 2018 à la sélection de Miss Centrafrique 2018. Une sélection qui se déroulera à Bangui et qui va regrouper toutes les Miss de la République centrafricaine.

Et c’est dans le but de la représentativité de toutes les Miss du pays que la Présidente Mme. Léa MOKODOPO et son équipe ont quitté la Capitale pour la ville de Bouar, Berbérati et Nola dans un Pick-up marque Mitsubishi le lundi 17 septembre dernier afin de procéder à la présélection des Miss de ces villes précitées : « Alors là, nous sommes en train de partir, nous avons Bouar, ensuite Berbérati et la ville de Nola. Ça ce sont les trois villes premières qu’on a choisies et ensuite nous entamerons le calendrier en revenant sur Bangui, on fait deux jours et nous repartirons pour d’autres villes. » A-t-elle précisé.

Une fois que la présélection sera terminée dans les villes choisies, les Miss vont recevoir des cadeaux, ensuite elles vont attendre le mois de novembre pour descendre à Bangui pour la grande compétition.

Quant aux critères pour la participation au concours, la Présidente explique : « Il faut être âgé de 18 à 22ans, il faut que la fille soit toujours étudiante, toujours chez ses parents, et n’a pas d’enfants. Et nous voulons aussi une fille qui tient à l’éducation et qui est de véritable pure souche centrafricaine pour pouvoir porter le nom de Centrafrique un peu partout dans le monde. » En attendant ce grand jour, les jeunes centrafricaines se mobilisent pour s’affronter au mois de Novembre prochain.

 

 

Par : Christian DOBA  

 

 

Centrafrique : la remise des certificats aux participants de séminaire organisé par l’ONG JFDDH.

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Centrafrique : la remise des certificats aux participants de séminaire organisé par l’ONG JFDDH.

 

 

 

Une centaine des récipiendaires ont reçu leurs attestations ce lundi 17 septembre 2018 dans la salle polyvalente de FATEB après un atelier de renforcement de capacité des organisations en assises communautaires féminines de Bangui et de la préfecture de l’Ombella Mpoko sur la citoyenneté, la protection de la femme et la gouvernance.

 

Cet atelier a été organisé du 16 au 17 juillet 2018 par l’organisation non gouvernementale dénommée Jeunesse et Femme pour le Développement et Droits de l’Homme (JFDDH), sous l’appui technique du ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant grâce au financement de l’Ambassade de France.

La cérémonie de la remise des certificats a eu lieu en présence des hautes personnalités comme la ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, Aline Gisèle PANA, l’honorable députée du 5e Arrondissement, Anne-Marie GOUMBA, le représentant de l’Ambassadeur de France et la présidente de l’ONG, Viviane GOKOUZOU.

L’un des récipiendaires, Boris Nelson MBETIKAMBA KONGO, remercie l’ONG JFDDH et le ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant pour la formation avant de nous livrer ses impressions :

« je tiens d’abord à remercier l’ONG et le ministère de la Promotion Femme et du Genre qui ont contribué efficacement à la réussite de cet atelier organisé du 16 au 17 juillet 2018. Mais aujourd’hui nous sommes là pour récupérer les certificats. Pendant la formation, j’étais extrêmement content parce qu’il y a des choses que je ne connais pas sur la Violence basée sur le Genre, sur la gouvernance locale. Donc c’est un moment important. En plus c’est aussi un atout pour moi. Certes, cela va beaucoup m’aider dans la vie active ».

Il est à préciser qu’une panoplie de thèmes ont été développés lors de cette formation. Entre autres :

  • Généralités sur les VBG, causes, et conséquences et ses différentes catégories ;
  • Femme et citoyenneté ;
  • Protection de la femme et enfin
  • Gouvernance locale associative en République centrafricaine.

 

 

Par : Cyrille YAPENDE Journaliste Cnc

     

 

 

 

  

 

Centrafrique : Gamboula, le Sous-préfet Fidèle PIRI BISSA, interpelle le Gouvernement et la Minusca sur la situation sécuritaire de sa localité

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Centrafrique : Gamboula, le Sous-préfet Fidèle PIRI BISSA, interpelle le Gouvernement et la Minusca sur la situation sécuritaire de sa localité

 

 

 

La situation humanitaire et sécuritaire de la population de la ville de Gamboula Sous-préfecture de Mambéré-kadeï devient si préoccupante ce dernier temps et nécessite une attention particulière du Gouvernement et de la Minusca. Contacter au téléphone, le Sous-préfet brosse un tableau sombre de la situation…

« La population vit dans la psychose totale, à 20 km tu ne peux pas faire un déplacement. Il y a de cela deux mois 7 personnes ont été kidnappées par les éléments du mouvement « Siriri ». Nous avons tenté des négociations avec ces groupes armés pour avoir la libération de deux personnes seulement. Depuis lors, les 5 autres sont toujours en captivité. » A déclaré le Sous-préfet de Gamboula M. Fidèle PIRI BISSA. Tel est le quotidien des habitants de cette localité, ils ne savent plus à quel saint se vouer.

Autre chose qui préoccupe le Sous-préfet, c’est l’effectif des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) qui sont affectés dans la ville : « La ville totalise 7 éléments des Forces Armées Centrafricaines seulement et nous avons plus de 200 éléments du mouvement « Siriri » en face qui sèment le trouble dans les alentours. Je me demande quel rôle joue effectivement les 7 éléments devant ces hors la loi. » Le Sous-préfet ne cesse de plaidoyer pour la sécurisation de sa localité. En tant que représentant de l’autorité de l’Etat, il utilise toutes voies et moyens pour que ces paisibles et laborieuses populations puissent retrouver leur sécurité d’autrefois. Il s’implique dans les négociations avec les bandes armées pour la libération des otages, par sa diplomatie il a réussi plusieurs fois à éviter des attaques contre la ville de Gamboula. Il est apprécié et estimé par la population.

Toutefois, ce dernier, plaide pour le renforcement de l’effectif des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et également un poste de contingent de la Minusca afin de renforcer la sécurité dans la ville. Il reconnaît néanmoins que la tâche n’est pas facile mais la priorité de l’Etat, c’est la protection de la population et du territoire. Et, très confiant de lui, le Sous-préfet croit que même si ce n’est pas facile mais c’est possible si et seulement si l’Etat est déterminé.

 

Par : Christian DOBA      

Centrafrique : Y a-t-il eu détournement de 140 millions F.Cfa à la SODECA ?

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Centrafrique : Y a-t-il eu détournement de 140 millions F.Cfa à la SODECA ?

 

 

 

La réponse à cette interrogation est non ! Depuis peu, le nom de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) fait la Une des média, mais sous forme de cabale contre la personne de la Directrice générale. En toile de fond, ce qui est convenu d’appeler, l’«affaire des 140 000 F.CFA » qui, à en croire certaines langues, seraient utilisés à mauvais escient. Une petite investigation a permis de se rendre compte qu’il ne s’agissait que d’un dessein de ce que l’on pourrait qualifier d’inique intention de nuire. Et, Mme  Justine Sow-Wakara, DG de cette société d’Etat s’est malheureusement trouvée être la cible. Et pour cause…

Point n’est aujourd’hui besoin d’épiloguer sur les calamiteuses conditions d’existence pour ne pas dire de survie de beaucoup d’Offices et Sociétés d’Etat. Sans vouloir indexer du doigt, l’exemple du CENTRAPALM, de l’Energie Centrafricaine (ENERCA) y compris de la Société d’Etat de distribution d’eau (SODECA), la Société d’Etat de gestion des abattoirs (SEGA)… est d’autant plus patent – lesquelles sociétés battent de l’aile en ce qui concerne leur fonctionnement. Certes, des raisons de mal-gouvernance sont toujours évoquées pour justifier la faillite que connaissent ces sociétés, mais une chose certaine également, c’est que l’Etat, grand consommateur des services de ces sociétés, n’est pas bon payeur. Cette situation est fondamentalement à la cause des problèmes de trésorerie, et donc de gestion et de fonctionnement desdites sociétés.

A cela il faut ajouter le défi commun aux sociétés d’Etat de la vétusté des installations – lesquelles installations ne tiennent qu’à des perpétuelles maintenances. Tout de même, la fragilité dans laquelle l’Etat a plongée ces sociétés en n’honorant pas leurs factures, rend quasiment impossible l’investissement ou l’acquisition de nouvelles installations ou matériels. Et, les sociétés d’Etat dans leur généralité se meurent ; pour quelques unes, elles gardent le statuquo grâce à la tracasserie de MAINTENANCE sur les vieilles installations.

Mais, une fois de plus, point n’est besoin de rappeler que la SODECA évolue dans le même environnement décrit ci-haut. Alors que malgré tout, la société tient debout, continuant de fournir tant bien que mal de l’eau potable à la population. A ce jour, avec l’appui des partenaires, des réformes courageuses et encourageantes sont en train d’être mises en œuvre, en vue de l’amélioration de la production de la SODECA. C’est justement à ces moments cruciaux que certaines mauvaises langues seront décidées à nourrir de la cabale contre la personne de la Directrice générale.

En effet, ce qu’il est convenu d’appeler « affaire des 140 millions » a été le point d’attaque de cette frange d’émissaire anti-développement. Cette facture issue du Trésor public pour la SODECA est brandie dans certains média comme de l’argent mis en poche par Mme Justine Sow-Wakara. Véritable objet de cabale médiatique visant à ternir à l’image de l’unique dame, cheffe de société d’Etat à l’heure actuelle en RCA. Ceci à quel dessein ? Personne ne saurait le dire pour le moment.

En réalité, parler de la somme évoquée ci-haut, c’est vrai que la trésorerie de la SODECA a reçu ces fonds. Des sources bien informées, cet argent a servi au financement d’une ligne budgétaire bien définie au préalable, à savoir l’achat des produits chimiques pour le traitement de l’eau. Puisque depuis peu, cette chargée est ramenée sur ladite société. Là encore, parler de 140 millions de manière globale, c’est exagérément le fruit de mauvaise foi, étant donné que ces fonds sont un cumulé d’une série de décaissements hebdomadaires, à raison de 10 millions par semaine pour la charge susmentionnée.

Du coup, l’on voit mal que seulement 10 millions de francs Cfa versés à la SODECA pourraient couvrir tous les besoins de cette société, afin que plus jamais l’on ait évoqué des difficultés au niveau de cette société. Alors qu’à ce jour, la Direction générale est sur un grand projet de réduction des eaux non facturées – l’une des grandes réformes en cours.

Tout compte fait, l’astuce usée par les détracteurs de la Directrice générale de la SODECA est, tout simplement, mal choisie. Il n’y a finalement aucun lien corrélatif entre les 10 millions F.CFA par semaine versé par le Trésor public et les problèmes, somme tout, endémiques cumulée des années durant à la société de distribution d’eau en RCA.

A suivre…

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

projet Zinga : Succès pour les forces armées centrafricaines (FACA) du bataillon du génie.

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projet Zinga :  Succès pour les forces armées centrafricaines (FACA) du bataillon du génie.

 

 

EUTM RCA 2018
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Dimanche 2 septembre 2018, départ du convoi des FACA du bataillon du génie de Bangui en direction de Zinga, à 170 kilomètres au sud. Après avoir démonté, trois semaines auparavant, le pont de Sapéké, les sapeurs l’ont remonté au-dessus de la rivière la Libo dans le sud du pays.

    

Le projet a débuté au mois de mars, par le Ministère des Travaux Publics, ce dernier a fait la demande auprès de l’EUTM-RCA pour déplacer un des ponts de Bangui à Zinga. Après de multiples échanges sur la faisabilité du projet, l’organisation opérationnelle, technique et logistique, les Ministères des Travaux Publics, de l’Intérieur et de la Défense ont officialisé leur coopération début août.

Après avoir réalisé un exercice grandeur nature au Ministère des Travaux Publics en partenariat avec l’EUTM-RCA, les sapeurs du bataillon du génie ont procédé au démontage du pont de Sapéké. L’opération a été rendue possible grâce à l’appui de partenaires : l’armée française a prêté un camion lourd de dépannage pour démonter le pont et le détachement Egyptien de la Minusca a prêté des camions logistiques et a ainsi permis l’évacuation du matériel. Une semaine après le début de l’opération, le pont était démonté.

Trois semaines plus tard, 33 FACA du bataillon du génie se sont rendus à l’EUTM, où la ministre de la défense, son excellence Marie-Noëlle KOYARA, s’est déplacée pour leur souhaiter une excellente mission et les remercier par avance pour leur action, qui allait permettre de développer la région sud du pays.

Après plus de 170 kilomètres de pistes et plus de 5 heures de route, les FACA suivi par les équipes de l’EUTM sont arrivées dans la zone d’implantation du nouveau pont. Il n’aura fallu que 5 jours aux 33 sapeurs pour décharger plus de 35 tonnes d’acier, les ranger et préparer le chantier (préparation de l’implantation, nivelage du terrain).

Cette mission a requis une préparation importante à différents niveaux (logistique, santé, organisation des moyens). Le transport de la structure du pont a été permis grâce à l’appui de la MINUSCA. D’autre part, l’EUTM a renforcé la mission avec la présence d’équipes du génie, de santé et de protection, assurant ainsi la sécurité de tous. Pendant ces deux semaines, pas moins de 4 nationalités de l’EUTM étaient présentes, aidant au développement de la RCA. A l’image du pont de Sapéké, les FACA du bataillon du génie ont mis une semaine pour remonter le pont au-dessus de la Libo.

Cette reconstruction va permettre non seulement à la ville de Zinga de sortir de son isolement mais aussi permettre de rétablir un accès fluvial sur l’Oubangui. Grâce à cela, les échanges commerciaux avec la région de Lobaye, la République démocratique du Congo et le Congo vont être redynamisés. Cela va également permettre à l’ensemble des ONG de pouvoir entrer en contact avec la population locale.

Ce succès est la résultante d’une excellente collaboration entre l’ensemble des autorités centrafricaines, la MINUSCA les FACA et l’EUTM. Les FACA ont su mettre en œuvre leur savoir-faire, leurs compétences et leurs connaissances pour venir en aide à la population et participer au développement durable du pays.

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO     PLUS FORT ENSEMBLE

STRONGER TOGETHER

Sécurité transfrontalière : la RCA et le Cameroun envisagent le renforcement des dispositifs militaires à la frontière

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Sécurité transfrontalière : la RCA et le Cameroun envisagent le renforcement des dispositifs militaires à la frontière

 

Gara-Boulaï/Cameroun  CNC

 

Dans la vision politique de la sécurisation des frontières, les gouvernements centrafricain et camerounais entendent renforcer leur coopération militaire. C’est ce qui a fait l’objet d’une mission de défense et de sécurité transfrontalière la semaine dernière, conduite par la ministre de la défense nationale et de la structuration de l’armée, Marie-Noëlle Koyara, en compagnie de son collègue de la justice, Flavien Mbatta, au Cameroun ayant abouti à un communiqué conjoint.

Le gouvernement centrafricain cherche à résoudre le problème de la sécurité aux frontières avec les pays limitrophes de la République centrafricaine. La mission gouvernementale conduite par la ministre Koyara a permis d’échanger avec les autorités camerounaises sur cette problématique.

Le 13 septembre 2018 dans la salle des Actes de la Mairie de Garoua-Boulai au Département du Lom et Djerem Région de l’Est, une réunion de sécurité transfrontalière à huis-clos entre les autorités centrafricaines et camerounaises s’est tenu.

Présents à ces échanges, Grégoire Nvongo, Gouverneur de l’Est représentant du Ministre délégué à la Présidence du Cameroun, Chargé de la défense, et Marie Noëlle Koyara, Ministre de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’Armée centrafricaine, et Flavien MBATA, Ministre centrafricaine de la Justice des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux.

Aussi, l’on a noté la présence de Martial Beti-Marace, Nicolas Nzoyoum, respectivement Ambassadeurs de Centrafrique et du Cameroun, ainsi que de Frédéric Placide MAFOU, Représentant du Procureur Général près la Cour d’Appel de l’Est du Cameroun, et de monsieur Gbeve, Procureur de la République près des tribunaux de Bertoua et du Lom et Djerem.

A la cérémonie d’ouverture, la Maire de la Commune de Garoua-Boulai qui a salué la bonne coopération bilatérale entre le Cameroun et la Centrafrique a souhaité que les assises du 13 septembre apportent des nouveaux progrès dans la sécurisation des personnes et des biens.

En définissant l’objet de sa visite de travail en terre Camerounaise, la ministre centrafricaine de la défense, Marie Noëlle Koyara, a indiqué que l’armée centrafricaine a de nouvelles dispositions sécuritaires prises dans la zone de défense Nord-Ouest dont le centre de commandement est basé à Bouar, préfecture proche de Cameroun. Il faut, à cet effet, renforcer la coopération transfrontalière avec le Cameroun.

Pour sa part, Enfin, le Gouverneur de la Région de l’Est du Cameroun, Grégoire Nvongo, a délivré le message du Ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense, en mettant un accent sur la volonté et la grande détermination des deux Chefs d’Etats, à consolider la paix et la stabilité au niveau de la longue frontière qu’ils partagent.

Durant cette cérémonie d’ouverture des travaux à huis-clos, les deux (2) Chefs de la délégation ont tour à tout souligné la nécessité de donner une impulsion nouvelle à la coopération entre les deux (2) Etats en matière de la sécurité transfrontalière. Ils ont par ailleurs souligné l’engagement de leurs gouvernements respectifs à préserver les relations fraternelles qui existent. Quatre principaux points ont meublé les échanges 1- l’évaluation de la sécurité à la frontière 2 La Libre circulation des biens et des personnes 3-Coopération judicaire 4- les Recommandations.

Aux termes des échanges, les modalités de collaboration entre les forces de sécurité et défenses entre les deux pays ont été clairement définies pour la sécurité transfrontalière. Les deux parties se sont félicitées de l’esprit de fraternité qui a prévalu lors du déroulement de ces assises ayant abouti à la signature d’un communiqué final.

Le gouvernement centrafricain prévoit à travers ce renforcement de coopération, de déployer les Forces armées centrafricaines pour la sécurisation des biens et des personnes à la frontière avec le Cameroun.

 

CENTRAFRIQUE : SYNTHÈSE DES REVENDICATIONS DES GROUPES ARMÉS RÉUNIS A BOUAR

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CENTRAFRIQUE : SYNTHÈSE DES REVENDICATIONS DES GROUPES ARMÉS RÉUNIS A BOUAR

 

 

UNE LONGUE LISTE FASTIDIEUSE

          C’est, en effet, une curieuse et effarante synthèse de revendications : elle ne contient pas moins de cent-huit réclamations ! Cette liste à la Prévert nous laisse pantois. Si elle a été écrite par des prétendants à la magistrature suprême de la République Centrafricaine, il y a fort à craindre pour le futur de la RCA.

          D’ailleurs, il s’agit moins d’une synthèse que dun salmigondis inapproprié. Est-ce un programme de gouvernement ? Dans ce cas, il fallait se montrer concis et méthodique. Avec tout le respect que nous devons aux auteurs, nous nous permettrons de dire que ce charabia est irrecevable. Comment accepter qu’ils n’aient même pas revendiqué la République Centrafricaine ? Avec ce genre d’exhibition, le pays risque d’être la risée de la communauté internationale !

          Dans cette liste des revendications harmonisées où il y a à boire et à manger, une bonne partie a le goût d’une soupe à la grimace. La République Centrafricaine n’a-t-elle pas déjà une constitution ? Il suffirait de l’appliquer. Malheureusement, les gouvernements successifs n’ont cessé de la violer. Mais peut-on accepter que les groupes politico-militaires la réécrivent à leur sauce ? Que veulent-ils ? Substituer une autre République à celle qui existe ?

          Ils présentent leurs cent-huit revendications comme une « synthèse ». Une synthèse est un résumé concis, clair et cohérent. Or, ce qu’ils proposent, ce n’est qu’une série de propositions prétentieuses, qui s’apparente fort à une opération de diversion.

 

LES GROUPES POLITICO-MILITAIRES VEULENT-ILS VRAIMENT LA PAIX ?

          Aucun gouvernement démocratiquement élu ne se plierait à ce qui ressemble à une intolérable sommation. On ne vient pas à des négociations les armes à la main. Il faut au préalable que les groupes politico-militaires déposent leurs outils de mort.

          Mais, par ailleurs, les rebelles agissent comme s’ils ne reconnaissaient pas la légitimité du pouvoir, mettent ainsi le président Touadera et son gouvernement au pied du mur.

          Le chef de l’Etat ne peut que déclarer ces revendications irrecevables et se tourner vers le peuple, pour lui demander de s’exprimer sur l’impunité et l’amnistie générale réclamées par les groupes armés.

          Car on ne peut pas ignorer les innombrables victimes. On ne peut pas passer sous silence les crimes abominables dont les rebelles se sont rendus coupables. Ce sont des bourreaux, la Nation doit leur demander des comptes sur tous les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité qu’ils ont commis.

          Par ailleurs, il faut que les puissances internationales cessent de s’immiscer en République Centrafricaine et de vouloir régler les conflits à la place des citoyens.

          Que les Français, les Russes, les Américains et les Chinois s’associent à cette recherche sera certainement bénéfique, à condition qu’ils ne jouent pas double jeu. Ils devront se mettre résolument aux côtés du pouvoir légitime pour l’aider à former et à déployer les FACAS. 

          Deux réunions viennent de se tenir, l’une à Bouar, en Centrafrique, l’autre à Khartoum, au Soudan, avec, pour objectif, la recherche de la paix. Mais la synthèse des revendications des groupes politico-militaires risque désormais de complexifier lourdement les pourparlers qui ont été engagés.

 

 

QUELLE ISSUE POUR CE CONFLIT ?

 

          Ce conflit qui a plongé la République Centrafricaine dans une dure nuit, longue de cinq ans aujourd’hui, doit trouver une issue au plus vite. Les Centrafricains en ont assez. Ils ont payé un lourd tribut à cette abominable agression, apportée par des Centrafricains égarés et leurs mercenaires, manipulés par des puissances étrangères avides de matières premières.

          Pour parvenir à la paix, il faudra beaucoup de bonne volonté de la part des rebelles. S’ils aiment les Centrafricains et veulent la paix, comme ils le claironnent un peu partout, ils devront déposer les armes et abandonner toute idée de partition.

          En outre, il leur faudra reconnaître la légitimité du président Touadera et de son gouvernement, parce qu’ils ont été démocratiquement choisis par le peuple.

 

          La Centrafrique et les Centrafricains doivent impérativement aborder une nouvelle ère, celle de la maturité politique, qui gravera dans les esprits l’idée que le pouvoir se conquiert, non pas par les armes, mais par les urnes.

          Ceux qui se disputent le pouvoir en Centrafrique, doivent avoir aussi à l’esprit les souffrances de la population. Ils doivent mettre de côté leurs égos surdimensionnés et ne pas oublier leur peuple.

          Car c’est « tous ensemble » comme le disait le défunt Barthélémy Boganda, père de la Nation, que les Centrafricains trouveront la voie de la paix et de la réconciliation nationale.                          

 

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

 

(17 septembre 2018)

 

 

 

 

Crise anglophone au Cameroun : Amnesty international s’en prend aux sécessionnistes

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Crise anglophone au Cameroun : Amnesty international s’en prend aux sécessionnistes

 

 

 

L’ONG qui a condamné aujourd’hui les exactions commise par les rebelles à l’endroit des populations. Les séparatistes sont accusés d’atteintes graves aux droits de l’homme.

Amnesty international épingle les sécessionnistes qui commettent des exactions dans les régions anglophones du Cameroun. Dans un rapport publié aujourd’hui, l’Ong les accuse d’atteinte grave aux droits de l’homme.

Elle accuse les rebelles de priver les enfants du droit à aller à l’école en les kidnappant et en les assassinant. Amnesty a également condamné les meurtres et assassinat des enseignants. Pour elle, cette attitude est inacceptable.

Par la voix de Samira Daoud, directrice régionale adjointe, Amnesty international déclare que « En attaquant et en kidnappant aussi des étudiants et  des enseignants, nous avons des raisons de croire que de nombreuses autres vies et de gens ordinaires sont en danger. Cela doit cesser immédiatement ».

L’Ong dénonce par ailleurs une situation préoccupante et de plus en plus désespérée dans ces régions et en a appelé les autorités camerounaises à protéger davantage les populations.

Il faut souligner que la sortie de l’Ong est motivée par une vidéo qu’elle a authentifiée récemment. Dans la video, on voit un homme se réclamant du groupe armée ADF ( ambazonia defence forces) tenant comme trophée de guerre la tête d’un gendarme camerounais.

 

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle au Cameroun: François Soudan sûr de la victoire de Paul Biya

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Présidentielle au Cameroun: François Soudan sûr de la victoire de Paul Biya

 

 

 

Le directeur de la rédaction de Jeune Afrique a donné les raisons qui donnent vainqueur le président sortant dimanche dans une interview sur les ondes de RFI. Il pense aussi qu’une nouvelle force politique que le SDF pourrait devenir leader de l’opposition. 

Le directeur de la rédaction de Jeune Afrique, François Soudan pense que le président Paul Biya sera réélu au lendemain de l’élection du 7 octobre. Sur les ondes RFI dimanche, François Soudan a donné les raisons qui font du chef de l’Etat sortant le vainqueur à cette élection.

Il fait savoir que l’absence d’une candidature unique de l’opposition joue en faveur du candidat Paul Biya. Elle réduit les chances de l’opposition de battre celui qui tient les rênes du Cameroun depuis 36 ans.

L’autre raison est le système électoral. François Soudan fait également savoir à ce niveau qu’une élection à un tour comme c’est le cas au Cameroun conduira à la victoire inévitable du président Paul Biya.

Par contre au niveau de l’opposition, le patron de la rédaction de Jeune Afrique explique que les choses pourraient changer. Car trois candidats partent favori pour le fauteuil de leader de l’opposition.

Ainsi, le Social démocratic front pourrait perdre son statut de leader de l’opposition qu’il occupe depuis 26 ans. A ce niveau François Soudan explique que le candidat du SDF, Josua Osih n’est pas assez populaire que le fondateur du parti Ni John Fru.

Il y a également Maurice Kamto qui est en pré-campagne sur le terrain depuis quelques mois. Le candidat du Mrc qui est à sa première présidentielle a également les chances de surprendre le SDF.

Par ailleurs, l’ex-bâtonnier du Cameroun Me Akere Muna pourrait aussi dire son mot. Puisqu’il bénéficie d’une virginité politique bien que n’ayant pas de véritable poids sur ce plan.

En somme, François Soudan est sûr que Paul Biya briguera un second septennat.

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Par : N. Mballa, CNC.

Droits d’auteur : les artistes camerounais réclament 4 milliards Fcfa au gouvernement

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Droits d’auteur : les artistes camerounais réclament 4 milliards Fcfa au gouvernement

 

 

 

Le collectif « debout pour nos droits » (DPND) s’est réunis  à cet effet hier devant les services du premier ministre.

Réunis au sein du collectif « Débout pour nos droits » DPND, les artistes camerounais de secteur musical catégorie B et de l’art audiovisuels catégorie C se sont réunis hier devant les services du premier ministre.

Ils ont signé une déclaration publique dans laquelle ils revendiquent un recouvrement de 4 milliards de Fcfa représentant leur droit d’auteur. Outre cet argent, les artistes demandent l’audit des comptes des sociétés de droit d’auteur et droit voisin contrôlés par le gouvernement.

Les artistes exigent également l’application et le respect de la loi 2000/011 du 19 décembre 2000 relative au droit d’auteur et aux droits voisins.  Une violée à plusieurs reprises selon eux par l’autorité administrative.

Par ailleurs,  le collectif DPND a dénoncé l’injustice  l’indifférence dont son victime les artistes. Mais aussi  l’inefficacité du gouvernement dans le cadre du processus d’assainissement dans ce domaine.

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Par : N. mballa, CNC.

Centrafrique : rentrée scolaire 2018-2019 à Bria.

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Centrafrique :  rentrée scolaire 2018-2019 à Bria.

 

 

Organisée par le corps des enseignants de la haute Kotto, la cérémonie de la rentrée scolaire 2018-2019 a eu lieu ce lundi 17 septembre vers 9 heures locales au centre-ville de Bria.

 

En présence des autorités préfectorales et de la ville de Bria, la cérémonie officielle de la rentrée scolaire de cette année a pu réunir, non seulement  une grande majorité des enseignants locaux, mais aussi les  élèves de la ville de Bria, y compris ceux des camps des déplacés et du centre-ville dans la cour de l’école préfectorale Yidjama située à quelques mètres de la préfecture.

Lors de la cérémonie, les élèves ont organisé des jeux-concours, des poèmes, chants et récitations pour marquer la festivité.

Le Préfet de la Haute-Kotto, dans son allocution, remercie sincèrement le corps enseignant et les élèves de sa localité tout en leur souhaitant une bonne rentrée académique 2018-2019 :

«  Nous ferons de nos mieux pour que, pour cette année académique, vous puissiez prendre vos cours dans des bonnes conditions et en toute sécurité », martele-il devant les assistances.

Il ya lieu de rappeler que depuis le dernier affrontement meurtrier entre les combattants du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC) et les miliciens Anti-balaka qui a fait environ une dizaine des morts dans la ville de Bria la semaine passée, il est presque difficile pour les différentes communautés locales de franchir en toute sécurité les lignes de sécurités délimitées par chaque groupe armé occupant la ville. Ceci dit, pour les élèves, cette année scolaire s’annonce déjà difficile.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Copyright2018CNC.

Centrafrique: sortie officielle de 154 Soldats FACA recyclés par les Russes à Berengo

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Centrafrique: sortie officielle de 154 Soldats FACA recyclés par les Russes à Berengo

 

 

Une fois de plus, la ville de Berengo sur la route de Mbaïki a abrité hier 17 septembre 2018, la cérémonie de sorite officielle de 154 soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA). C’est une unité de 3ème Bataillon d’Infanterie Territorial (BIT3) qui a terminé la séance de recyclage sanctionnée par un certificat.

Les soldats FACA continuent de renforcer leurs capacités opérationnelles auprès des instructeurs russes qui appuient la montée en puissance de l’armée nationale. Après la sortie des trois précédentes vagues de recyclage des éléments des FACA, une sortie a vu le jour hier à Berengo. C’était une autre unité de 154 soldats de BIT3 qui a terminé la phase de recyclage.

Ce chiffre vient rehausser l’effectif à 1154 soldats FACA recyclés par les instructeurs russes à Berengo. Ce programme témoigne l’efficacité de la coopération bilatérale entre la Centrafrique et la Russie. C’est ce qu’a fait savoir l’ambassadeur de la Russe en Centrafrique.

« C’est déjà pour la 4ème fois que nous nous retrouvons ici au camp Berengo pour voir le résultat et apprécier les instructeurs russes à l’issue d’une étape passée de la formation des FACA. Cela démontre à suffisance l’efficacité de travail des instructeurs russes et l’engagement de la Fédération de la Russie de contribuer au processus de la réforme des forces de défense et de sécurité intérieure centrafricaines. La Fédération de Russie et la République centrafricaine ont une longue histoire de la coopération bilatérale qui est aujourd’hui au beau fixe », a déclaré le diplomate russe, Sergei Labano, qui a estimé que le développement de la Centrafrique est impossible sans la garantie de la paix, de la stabilité et de la sécurité.

La cérémonie de sortie de 154 éléments des FACA a eu lieu en présence du président centrafricain, Faustin Archange Touadera, du premier ministre en compagnie des membres du gouvernement dont la ministre de la défense nationale et de la structuration de l’armée, Marie-Noëlle Koyara, ainsi que du corps diplomatique et chefs des agences des Nations Unies.

Dans son mot de circonstance, Zéphirin Mamadou, Chef d’état-major des FACA, a exprimé une satisfaction pour le travail abattu.

« Nos militaires de toute catégorie confondue ont reçu une formation dont la qualité n’est pas à démontrer à savoir les cadres officiers, sous-officiers et militaires du rang de nos formes armées. En effet, il n’est pas superflu d’affirmer que la formation et l’entrainement continus de nos forces se poursuivre afin de renforcer leur capacité dans tous les domaines professionnels. Et cela permet éventuellement à notre armée de mieux remplir les objectifs de notre stratégie de défense qui passe par la reconstruction de notre armée », a fait savoir le CEMA.

La dernière sortie des FACA formés par les Russes à Berengo remonte en aout dernier en attendant une autre sorite dans les prochains mois. La formation des FACA en maniement d’armes russes est axée sur la tactique de combat, le secourisme, et l’adaptation aux armes fournies gracieusement par la Russie. Ce recyclage corrobore la continuité de la formation des FACA par la mission européenne d’entrainement en Centrafrique (EUTM-RCA).

 

Par : Éric Ngaba, CNC.

Centrafrique : la rupture touaderanienne a l’épreuve de la gestion du pouvoir

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Centrafrique : la rupture touaderanienne a l’épreuve de la gestion du pouvoir

 

 

 

Même si les dirigeants centrafricains n’ont pas habitué à laisser leurs mémoires écrites lorsqu’ils quittent le pouvoir, leurs compatriotes n’ont pas, par contre, la mémoire courte. Quel Centrafricain a aujourd’hui oublié le discours d’investiture du Président Faustin Archange TOUADERA lors de son intronisation comme président de la République au stade 20 mille places le 30 mars 2016 ? Le nouveau locataire du Palais de la Renaissance s’était alors engagé, devant la nation entière, avec un visage fermé, grave et triomphant, à pratiquer une politique de rupture, de lutte contre l’impunité et contre toutes les mauvaises pratiques.

Après 2 ans et 6 mois de gestion du pouvoir, et à 2 ans et 6 mois de la fin son mandat, le voilà confronté à la réalité de la gestion du pouvoir d’État.

Que constate-t-on ?

Face aux promesses et réalités, le Président Faustin Archange TOUADERA, aujourd’hui appelé par ses intimes TOUADERAKOV, s’est révélé plutôt un CONSERVATEUR de l’espèce qu’on a toujours connu en Centrafrique. Plusieurs choses peuvent prouver cela.

Pourquoi avait-il prôné la rupture?

Il avait crié haut et fort « rupture avec le passé » parce qu’au moment où il dirigeait le gouvernement de Bozizé, il était sous-traité et malmené par certains ministres puissants et parents à son maître Bozizé. Il ne pouvait limoger et/ou sanctionner des pratiques malsaines de certains de ses ministres et d’autres cadres de l’État nommés directement par Bozizé. Il gérait le réseau des jeunes qui diffusait les messages de haine contre la France.

Lors de son intronisation en mars 2016, il croyait pouvoir y mettre fin. Peine perdue. Aujourd’hui au pouvoir, ces mêmes pratiques demeurent et s’intensifient sous son consentement tacite. Comment un Président peut prôner la rupture :

  1. S’il nomme des membres des groupes armés au gouvernement alors qu’il avait juré de respecter la loi fondamentale ?
  2. S’il n’arrive pas à prendre la décision de nommer un remplaçant du ministre de l’Administration du Territoire ? Le général WANZET ne peut continuer à assurer l’intérim d’un aussi important Département ministériel. Un intérim n’est-il pas limité dans le temps ?
  3. S’il n’arrive pas limoger son ministre des Affaires étrangères qui s’est livrées dans la vente des passeports diplomatiques et en sus, lui tient ostensiblement tête, lui et Simplice Mathieu Sarandji alias SMS et qui ne se cache pas de les narguer et de les traiter d’incompétents ?
  4. S’il n’a pas le courage de sanctionner les auteurs des scandales politiques au sommet de l’État. Personne n’a oublié l’affaire de la sexta du ministre MBOLI FATRANE qui avait défrayé la chronique et choqué les Centrafricains. Non seulement il n’a pas été blâmé, mais a même malheureusement été reconduit à ses fonctions lors du dernier remaniement par TOUADERA et SMS au grand dam de l’opinion choquée. Personne n’a oublié encore l’affaire des gémissements sexuels dans le bureau du ministre Maxime KAZAGUI, lesquels roucoulements avaient indisposé les collaboratrices dont les bureaux jouxtent ceux du ministre. Le ministre est toujours en fonction. En plus des scandales sexuels, d’autres sont venus s’ajouter : le scandale des détournements financiers du ministre des Transports Théodore JOUSSO avec la bénédiction et complicité de SMS ; les pots-de-vin souvent versés au Directeur de Cabinet Firmin NGREBADA et à d’autres membres du gouvernement ; la pratique mafieuse qu’il entretient avec son conseil personnel MAHAMAT jusqu’à son arrestation au Cameroun avec un important stock de pierres précieuses.
  5. S’il en été coupable d’une pratique digne de Poutine en envoyant un de ses barbouzes Kokaté enregistrer son ancien challenger Anicet Georges Dologuélé ?
  6. S’il laisse faire et encourager ses griots tels que Didatien Kossimatchi à s’attaquer, injurier voire accuser sans fondement les hommes politiques ?
  7. S’il fait tout pour obstruer les enquêtes visant son proche tel que Sani Yalo dans l’affaire de son coup d’État manqué en Guinée Équatoriale;
  8. S’il use de son pouvoir pour freiner des quatre fers la procédure des biens mal acquis lancée en son encontre depuis 2014 ?
  9. S’il n’arrive pas se séparer de son Simplice Mathieu Sarandji qui pourtant est grandement impopulaire et détesté dans le pays, mais qui est prêt à tout pour manœuvrer et rester 5 ans à la Primature comme si cette fonction était devenue un mandat présidentiel ou législatif ?
  10. S’il n’arrive pas coopérer dans l’enquête relative à l’assassinat des 3 journalistes russes à Sibut et surtout de donner instruction fermes à son ministre de la Justice à tout faire pour brouiller la piste ?
  11. S’il n’arrive pas s’émanciper du clan des 0% pour faire confiance à d’autres fils du pays capables de travailler pour le pays sans calcul.

On se rend compte aujourd’hui que la rupture dont parlait TOUADERA, c’était uniquement la rupture avec la France pour se jeter dans les bras des Russes. La suite est connue. Des mercenaires de la société Wagner envahissent progressivement le pays jusqu’à occuper de force, la demeure familiale de l’Empereur Bokassa à Béréngo. En 8 moins de présence sur le territoire, ils ont pris le contrôle de l’ensemble des zones diamantifères et forestières du pays. Même celles sous contrôles des rebelles, ils y sont. Ensemble avec eux, ils exploitent; ils leur paient des taxes. En huit mois de présence, ils ont exécuté froidement leurs frères russes venus enquêter sur leurs faits et gestes dans le pays.

Quand on regarde tous ces exemples non exhaustifs, on voit que TOUADERA n’est pas l’homme de la rupture. Celle-ci est compromise par des scandales politiques, sexuels et financiers au sommet de l’État qu’il n’arrive pas à sanctionner. Rien n’a attendre de la part du peuple.

Vivement fin 2020 pour le premier tour des élections générales, le premier tour de la dernière présidentielle s’étant tenue en décembre 2015. C’est vrai que TOUADERA est à 2 ans et six mois de la fin de son mandat. Mais vu que les candidats seront en précampagne dès janvier 2020, il ne reste en réalité à TOUADERA que 1 an et six mois pour pratiquer sa rupture et espérer obtenir de nouveau la confiance du peuple déjà impatient et dans l’attente d’en découdre.

Ce ne sont pas les pirates informatiques russes déjà mobilisés qui voleront la victoire annoncée du peuple contre un Président complice de l’impunité au sommet de l’État, protecteurs de son clan, de ses amis même les plus véreux, des repris de justice qu’il maintient dans les hautes fonctions.

 

Gisèle Moloma

Copyright2018CNC.

Centrafrique : rencontre des chefs rebelles au Soudan, la coalition Siriri communique.

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Centrafrique : rencontre des chefs rebelles au Soudan, la coalition Siriri communique.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE No.00023/CR/17/09/18, CENTRAFRIQUE :

La COALITION SIRIRI constate et propose

 

Rappelons, pour l’histoire, que la COALITION SIRIRI est l’émanation d’une Coalition Large du peuple Centrafricain sans aucune forme de discrimination basée, notamment sur l’âge, le sexe, les origines territoriales, les croyances religieuses ou autres. Nous sommes des Citoyens centrafricains mobilisés pour l’instauration définitive de la PAIX ET LA JUSTICE, l’affirmation de la Cohésion Sociale, l’assurance de l’Unité nationale et la promotion vigoureuse de la Réconciliation Nationale afin de bâtir ensemble notre pays, la République Centrafricaine (RCA).

La COALITION SIRIRI veut traduire ici la déception profonde du peuple centrafricain devant l’échec colossal du Président Touadéra, auxquels il avait cru de bonne foi, et son administration pour assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens et propriétés depuis le 30 mars 2016.

Quand les 85 % du territoire national échappent au contrôle de l’État, le peuple centrafricain est en droit de parler de non État sous ce règne honteux de Touadéra qui, visiblement, le laisse en insécurité et à la merci des groupes armés, les Anti-Balaka et les Ex-Séléka, incontrôlables et sans objectif, ce qui éloigne davantage le peuple de la PAIX voulue.

Par ailleurs, quand le peuple sait que le régime de Touadéra et les Chefs autoproclamés des cinq groupes armés brutaux et prédateurs et leurs acolytes, sans cause réelle sur le terrain, font équipe et se partager les postes ministériels et autres pour leurs intérêts pécuniaires et sectaires, il peut affirmer sans risque d’être contredit que la sécurité sur l’étendue de la République Centrafricaine est le dernier des soucis des dirigeants actuels du pays.

En effet, les ministres suivants issus des rangs de ces groupes armés brillent dans leur médiocrité dans les domaines qu’ils occupent au sein du gouvernement Sarandji du régime Touadéra:

    1. Ministre du Développement de l’Énergie et des ressources hydrauliques : M. Gontran Djono Ahaba; RPRC. (Gl. Damane);
    2. Ministre des Eaux, forêts, chasse et pêche : M. Lambert Moukove-Lissane; FPRC. (Gl. Nourradine Adam);
  • Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’Innovation du Service Public : M. Nabla Haroune, FPRC. (Gl. Nourradine Adam);

 

  1. Ministre de l’Élevage et de la santé animale : M. Yérima Youssoufa Mandjo; UPC. (Gl. Ali Darassa);
  2. Ministre des Travaux publics et de l’entretien routier : M. Ahamed Senoussi ; FPRC-CNDS (GL. Abdoulaye Hissein);
  3. Ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement : M. Jean-Alexandre Dedet ; Anti-Balaka, aile (Gl. Mokom);
  4. Ministre des Arts, de la culture et du tourisme : M. Jacob Mokpem Bionli, Anti-Balaka aile (Patrice-Édouard Ngaissona);
  5. EX-Ministre conseiller à la Présidence: Gl. Mahamat Ousman, MPC, (Gl. Al-khatime);
  6. Ministre Conseiller à la Primature: M. Atteib Yakoub, MPC, (Gl. AL-Khatime);
  7. Ministre Conseiller à la Primature : M. Abdoulaye Moussa, FPRC. (Gl, Nourradine Adam);
  8. Conseiller Spécial à la Primature : M. Abel Balenguélé, MPC, (Gl. AL-Khatime);
  9. Conseiller Spécial à la Présidence : M. Hassane Bouba, UPC, (Gl. Ali Darassa).

Tout récemment, à la demande de ces cinq groupes qui ne cessent d’humilier et de déstabiliser les citoyens, se sont réunis à Khartoum (Soudan), sous l’œil bienveillant de leur allié Touadéra, pour négocier avec les agents Russes, dont on ignore totalement le caractère officiel, la libre circulation des gens et équipements de toute sorte, notamment militaires, sur le territoire centrafricain. Ils ont créé une plate-forme baptisée Rassemblement Centrafricain (RCA).

La COALITION SIRIRI réitère son engagement pour la restauration définitive de la PAIX et de la SÉCURITÉ au pays et, de ce fait, salue l’initiative du panel de l’Union Africaine, sous les auspices de son Conseil Paix et Sécurité. Cependant, la COALITION SIRIRI constate que, de par sa déclaration du mois de mars 2018, le patron de la MUNISCA préconise l’usage de la force brute au détriment du dialogue entre Centrafricains et les encouragements de leurs amis.

La COALITION SIRIRI et le peuple centrafricain constatent combien dégradant sont ces initiatives qui dépouillent le peuple centrafricain de ses responsabilités. Pour la COALITION SIRIRI, la question de la PAIX au pays est l’affaire du peuple Centrafricains et elle œuvre sans relâche pour cette cause.

La COALITION SIRIRI repropose la tenue d’une grande Conférence inclusive entre Centrafricains pour la PAIX ET LA JUSTICE, en République Centrafricaine même, en dehors de la capitale nationale de préférence, tout en sollicitant avis et conseils des pays amis et/ou voisins ainsi que ceux des organismes réputés dans le domaine de résolution des conflits dans notre pays, la RCA.

Le peuple Centrafricain plein d’espérance a, non seulement, atteint un niveau de Colère tel qu’il doive faire que ce qui ne doit pas être ne soit pas, comme l’INJUSTICE, l’INSÉCURITÉ, l’exclusion, la haine, la corruption, les viols, les pillages, la destruction des lieux de cultes, la démolition barbare des habitations privées, les razzias, les massacres de masse, la pauvreté, etc. mais, il est surtout armé d’un Courage sans nom pour faire que ce qui doit être le soit, notamment la JUSTICE et PAIX, les Logements décents, le retour assisté des réfugiés au pays, les Infrastructures incluant les Routes, les Chemins de fer, les Ponts, les Hôpitaux, les Aéroports, les Écoles et les Universités, l’Eau potable, l’Électricité, l’Industrialisation du pays, bref, la prospérité pour les Citoyens de la République Centrafricaine.

La COALITION SIRIRI dit ceci: osons la PAIX DURABLE, peuple Centrafricain.

 

 

Fait le 17 aout 2018

  1. Abdoulaye Hassan GANDI

Coordonnateur en charge de la promotion de la PAIX

COALITION SIRIRI

Mail: victoir16@hotmail.com

Site web: www.cosiriri.net

Rwanda : Paul Kagame libère Victoire Ingabire

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Rwanda : Paul Kagame libère Victoire Ingabire

 

 

 

Le chef de lEtat Rwandais a amnistié l’opposante et en compagnie de plus de 2000 détenus samedi à Kigali.

L’opposante Victoire Ingabire est libre depuis samedi. Elle est sortie du pénitencier de Mageragere à Kigali où elle était détenue depuis 2010 en compagnie de plus de 2000 prisonniers. Victoire Ingabire a été libéré par le président Paul Kagame à la suite d’une amnistie générale

A sa sortie de prison, l’ex-militante du parti des Forces démocratiques unifiées (FDU-Inkingi), a remercié le chef de l’Etat. Victoire Ingabire a été condamné en 2010 après avoir présenté sa candidature à la présidentielle de la même année.

La justice rwandaise l’a condamné à 15 ans de prison en 2013 pour « pour conspiration contre les autorités par le terrorisme et la guerre et minimisation du génocide de 1994 ».

Victoire Ingabire est une hutu économiste de formation qui a passé plus de 17 ans hors du Rwanda. Elle était d’ailleurs absente du pays au moment du génocide.

Mais pour avoir demandé exigé la condamnation des auteurs des crimes contre les Hutu, les autorités de Kigali l’ont accusée de nier la réalité du génocide et l’ont condamné.

 

Par : N. Mballa, CNC

RDC : Condamné à 12 mois de prison, Jean Pierre Bemba reste en liberté

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RDC : Condamné à 12 mois de prison, Jean Pierre Bemba reste en liberté

 

 

 

La cour pénale internationale a rendu son verdict aujourdhui sur laffaire « de subornation des témoins ». En plus de cette condamnation, l’ex-vice-président devrait payer une amende de 300.000 euros. Mais il ne retourna pas en prison en raison du nombre d’années passées à la CPI.

La chambre d’appel de la cour pénale internationale a confirmé aujourd’hui la condamnation de Jean Pierre Bemba à douze mois de prison. L’ex-vice président a aussi été condamné à  verser une amende de 300000 euros.

Mais Jean Pierre Bemba ne retournera pas en prison en raison de ses années passées en détention à la CPI. Ces années couvrent les douze mois que vient de lui infliger la CPI.

Toutefois, les choses se complices pour lui sur le plan politique. Jean Pierre Bemba dont la candidature a été invalidée par la cour constitutionnelle espérait un acquittement pour rebondir au devant de la scène politique congolaise.

Des sources proches du sérail congolais expliquent que le maintient en liberté de Jean Pierre Bemba est du aux pressions américaines sur la CPI.

Souvenons-nous qu’il y a une semaine, les Etats-Unis ont menacé de sanctionner les juges de la CPI si jamais ils engageaient des poursuites à l’encontre de leurs ressortissants, d’Israël et des alliés.

A la suite de la sortie américaine, le gouvernement congolais a menacé de se retirer de la Cpi. Kinshasa estime aussi que les menaces américaines visent à  annuler la condamnation de la CPI. Ceci pourrait donc expliquer le non retour de Bemba en prison malgré sa condamnation.

……………

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : 22 combattants de l’UPC arrêtés par les FPRC au bord du fleuve La Kotto.

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Centrafrique : 22 combattants de l’UPC arrêtés par les FPRC au bord du fleuve La Kotto.

 

 

Recrutés par les responsables d’un parc safari situé à Bakouma, environ 22 combattants rebelles de l’UPC ont été arrêtés ce samedi 15 septembre vers 18 heures par leurs compagnons d’armes du FPRC au bord du fleuve La Kotto .

 

Selon nos informations, un français, dénommé Éric, propriétaire et pisteur d’un parc-safari situé dans le Mbomou au sud-est de la RCA, s’inquiète de l’insécurité qui menace sa zone à Chinko.

Avec l’un de ses collaborateurs qui est lui aussi un expatrié français, ils ont décidé de recruter des combattants rebelles pour la protection de ladite zone. Ainsi, leur choix s’est porté exclusivement sur les rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) dirigée par Ali Darassa.

Alors que les nouvelles recrues s’apprêtaient à traverser le fleuve La Kotto ce samedi 15 septembre vers 18 heures locales pour rejoindre leur lieu d’affectation vers le Mbomou au sud-est de la RCA, des dizaines des rebelles du FPRC ont fait leur apparition sur le lieu et contestent vigoureusement le départ de leurs collègues de l’UPC et arrêtent immédiatement ces derniers.

 

Que s’est-il passé exactement ?

 

Selon le commandant de région du FPRC Damboucha Hissen, il n’y a aucune raison qu’on recrute exclusivement les Peuls de l’UPC alors que ceux du FPRC doivent aussi y participer si c’est une mission.

Du côté des recruteurs, monsieur Éric, qui est l’un d’eux, explique pour sa part que dans cette zone il n’y a que des Peuls de ‘UPC, c’est pourquoi on voudrait aller seulement avec des Peuls. « Car seul un Juif peut tromper un Juif » explique-t-il.

Sur ce, aucun élément rebelle de l’UPC n’a fait le déplacement pour le Mbomou.

Les recruteurs quant à eux, ont rebroussé chemin en prenant l’avion pour Bangui.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Copyright2018CNC.

 

 

ALERTE ROUGE : Le site de TÉLÉCEL-CENTRAFRIQUE de N’délé en face de l’hôpital risque de commettre des énormes dégâts matériels et humains.

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ALERTE ROUGE : Le site de TÉLÉCEL-CENTRAFRIQUE de N’délé en face de l’hôpital risque de commettre des énormes dégâts matériels et humains.

        

 

Soit disant bêtons des pilonnes se dégradent tous les jours due au mélange non-conventionnel du ciment et du sable.

           Que pensez- vous de l’ingénieur camerounais qui fut Chef des travaux de ce site ?

           Imaginons les conséquences d’un pilonne de quarante mètre de haut s’écroule.

             Quel serait le sort de l’hôpital qui est en face, de la mosquée et les maisons d’habitation aux alentours ?

               Quel serait le sort des habitants(les médecins, les patients, les piétons,..) du périmètre de ce site ? Plus grave encore le sort des bébés et des mamans voire leurs employés.

               Dorénavant, le mur de derrière s’est effondré et aurait cassé la maison voisine à ce site, heureusement le propriétaire célibataire sans enfant a passé la nuit à la place mortuaire. Qu’il n’oublie jamais Dieu. Portion du mur écroulée non reconstruite jusqu’aujourd’hui.

                 Une équipe mobile de Telecel est venue récemment à N’dele et avait bien constaté l’état du site et le Directeur Opérationnel était bien informé et aurait reçu un devis d’une entreprise locale ne réagissant pas et peut-être plus jamais. Seul le Directeur opérationnel connait la raison de son silence.

                 TELECEL, sachez que la justice existe dans ce pays. Le peuple de N’dele sait que vous aviez choisi un superbe ingénieur de renommé international qui devrait construire un édifice durable et sécurisant hélas, mélangé du sable et du ciment pour façonner un béton armé de ce pilonne ne reflète pas les qualités d’un professionnel.

               Centrafricains et Centrafricaines, quand allons-nous prendre conscience ?

         Telecel, Telecel, Telecel Centrafrique évitons les pertes humaines et matérielles surtout des bébés et des mamans.

         Et n’oubliez jamais que la ville de N’dele fait partit intégrante de la RCA et cette dernière est Une et indivisible…

                                             Que DIEU intervienne. Evitons le pire…

                                             A bon entendeur salut.

 

Par : Un lecteur du CNC à Ndele..

Brésil : Teodorin Obiang pris en possession d’une forte somme d’argent

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Brésil : Teodorin Obiang pris en possession dune forte somme d’argent

 

 

 

Une délégation conduite par le vice président Equato-Guinéen a été appréhendé hier à l’aéroport de Viracapos, près de Sao Paulo en possession dune forte somme dargent en espèce et de bijoux de grandes valeurs.

Près de 1,5 millions de dollars en espèces dans une valise et des bijoux d’une valeur de 15 millions dans une autre appartenant à la délégation conduite par le vice-président Equato-Guinéen Téodorin Obiang Nguema.  Ont été saisi hier soir à l’aéroport Viracapos par la douane brésilienne.

Les médias locaux font savoir qu’après la saisine de ces biens, les 11 personnes qui composaient cette délégation ont été entendues par la police fédérale du Brésil. Sauf le vice-président en raison de son immunité diplomatique.Au Brésil, la loi interdit tout accès sur le territoire brésilien ayant en sa possession une somme supérieur à 10.000 réais, soit environ 2400 dollars.

Une source diplomatique du côté Equato-Guinéen citée par un journal brésilien fait savoir que l’argent en question appartenait bel et bien au vice-président Teodorin Obiang. Mais qu’il était venu au Brésil suivre un traitement médical et que cet argent devait lui permettre de payer ces soins médicaux.

S’agissant des bijoux, la même source précise qu’elles sont à « usage personnel » du numéro 2 Equato-guinéen puisque ces bijoux sont constitués de montre de luxe et bracelets renferme les initiales de Teodorin Obiang.

Ces faits surviennent presqu’un an après la condamnation du fils du président de la Guinée Equatoriale, Teodorin Obiang  par la justice française dans une affaire de « bien mal acquis ».

Le tribunal correctionnel de Paris avait infligé une peine de trois ans de prison avec sursis et 30 millions d’euros d’amende au vice-président Equato-Guinéen le 27 octobre 2017.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Organisation d’un séminaire de communication avec le Ministère de la Défense et l’EUTM-RCA

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Centrafrique : Organisation d’un séminaire de communication avec le Ministère de la Défense et l’EUTM-RCA  

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

EUTM RCA 2018

Mission d’entrainement de l’union européenne

Cellule

communication                  

Bangui, le 14 septembre 2018

 

12 militaires des forces armées centrafricaines (FACA) du ministère de la défense (MINDEF) et de l’État-Major des armées (EMA), ont participé à un séminaire de communication organisé par le Ministère de la Défense et l’EUTM-RCA, du 12 au 14 septembre 2018.

 

 

A l’ère où la communication est un outil indispensable pour toute institution ou organisation, notamment pour les FACA, avec le redéploiement progressif, le recrutement, l’entrainement opérationnel, et la formation, les 12 militaires de l’armée centrafricaine ont participé durant trois jours à différents cours permettant de consolider leurs connaissances et savoir-faire techniques.

Avant de s’investir pleinement dans les ateliers de communication, le séminaire a débuté par la relecture et l’analyse approfondie des plans de communication du MINDEF et de l’EMA, base indispensable avant tout aspect technique. L’ensemble des stagiaires a ensuite travaillé individuellement et en groupe sur des ateliers tels que : Écrire une brève, gestion des réseaux sociaux, montage de reportages photos et vidéos, etc… Le dernier jour, le porte-parole de la Minusca, Vladimir MONTEIRO et le journaliste du journal Le Tambourin, Georges OUAPURE, ont apporté leurs connaissances avec pragmatisme et qualité pour le plaisir de tous.

Une cérémonie de clôture a eu lieu le vendredi 14 septembre en présence du général MAIO, commandant l’EUTM-RCA, et le général DOLLE-WAYA, inspecteur général des FACA. Les généraux ont souligné l’importance des hommes et des femmes qui constituent le centre de gravité de l’armée centrafricaine, et l’importance d’avoir une réelle stratégie de communication renforcée au niveau de la sécurité et de la défense. Chacun des généraux a remis aux stagiaires les attestations de participation au séminaire de communication.

L’objectif de l’EUTM-RCA est d’appuyer l’armée centrafricaine dans la gestion de son institution et de construire les capacités nécessaires pour que la Centrafrique bénéficie d’une armée républicaine, moderne, efficace, inclusive et démocratiquement responsable. Pour ce faire, l’EUTM-RCA contribue à la restructuration du secteur de la Défense dans trois domaines : conseil stratégique, entrainement opérationnel et formation.

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO     PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

Centrafrique : une vingtaine des morts dans un accident à Bangui

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Centrafrique : une vingtaine des morts dans un accident à Bangui

 

Écrasées par un camion lourd, environ 20 personnes auraient péri ce dimanche 16 septembre au quartier Miskine dans le 5e arrondissement de Bangui.

  

Pour beaucoup des Banguissois, cela s’apparente à un cauchemar ou la fin du monde annoncé par la bible. En cause, l’accident de circulation impliquant un camion lourd en provenance des villes de province et rempli des troupeaux de bœufs.

Selon les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie, le camion, qui prenait la direction du PK5 sur l’avenue Koudoukou, s’est retrouvé subitement priver de l’un de ses pneus juste à quelques mettres du croisement de Miskine et Benz-vi.

Dans la foulée, le chauffeur du camion perd le contrôle de son véhicule et celui-ci commence immédiatement à écraser tout ce qu’il retrouve sur son passage.

En commençant par les buvettes jusqu’aux kiosques, en passant par les motos mal stationnées aux abords de l’avenue Koudoukou, le camion fontaume écrase tout.

Cependant, ceux qui se trouvent malheureusement sur la ligne du camion sont aussi tués sur-le-champ.

Déployées sur place, les forces de sécurité intérieure (FSI) ont du mal à sécuriser le lieu de l’accident en raison d’une foule incroyable d’environ 5000 personnes du secteur qui tentent malheureusement à se venger pour certains, alors que les autres veulent voler les marchandises qui sont encore dans le camion.

Le ministre de l’Intérieur le général Wanzet Linguissara , qui est aussi présent, tente de faire de son mieux avec ses éléments pour faire dégager les personnes qui  se trouvent encore sous le camion bélier.

Rappelons que normalement, tout véhicule transportant des troupeaux en provenance des villes de province doit être escorté par la brigade de la gendarmerie territoriale du Begoua jusqu’à l’abattoir (SGA). Mais avec un camion rempli des bœufs circulant en plein centre-ville, c’est un danger permanent pour la population.

Affaire à suivre.

 

Bangui, Anselme Mbatta pour CNC.

Copyright2018.

 

Togo : les Étudiants centrafricains s’organisent.

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Togo : les Étudiants centrafricains s’organisent.

 

 

Étudier à l’étranger ce n’est pas une tâche facile, surtout qu’on est loin de nos proches. Avec la pression des cours et les conditions de vie dans lesquelles on se retrouve à l’étranger, beaucoup sont contraints de lâcher prise et tombent dans la dépression pour les uns, et l’abandon pour les autres.

Pour remédier en partie à ces problèmes, les Étudiants centrafricains vivant au Togo tentent de s’organiser chaque week-end dans l’espoir de faire baisser le stress.

Pour ce week-end :

 

 

Au programme de samedi 15/09/18, nous avons:

 

 

A- le concours dénommé “GÉNIE CENTRAFRICAIN”

  • présentation de la préfecture tirée au sort.
  • culture générale
  • danse traditionnelle
  • Gastronomie

 

B- Le programme de 16/09/18 est strictement réservé pour l’excursion qui aura lieu sur le site touristique d’esclavagiste à AGBODRAFRO.

 

 

CENTRAFRIQUE : QUE SE SONT DIT LES RUSSES ET LES GROUPES POLITICO-MILITAIRES A KHARTOUM ?

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CENTRAFRIQUE : QUE SE SONT DIT LES RUSSES ET LES GROUPES POLITICO-MILITAIRES A KHARTOUM ?

 

 

 

RUMEUR OU INTOX ?

          Que penser de l’effarante information qui circule sur le web depuis quelques jours :  ? « Nous sommes des mercenaires, vous aussi. Nous nous battons pour la même cause : gagner de l’argent. Nous en avons assez donné à Touadera et à son équipe, il est grand temps que nous commencions à travailler pour récupérer ce que nous avons donné de l’autre côté. Alors, prenez votre part et laissez-nous avoir accès aux zones minières qui nous ont été concédées. »

          Ce deal indécent aurait été proposé par les Russes  aux groupes politico-militaires réunis à Khartoum. Peut-on donner foi à cet odieux marchandage sur le dos des Centrafricains ? S’il s’avérait, ce serait un véritable hold-up des richesses du sous-sol de la RCA. On aurait là l’aveu cynique des vraies raisons de l’intervention russe en République Centrafricaine.

          On se doutait bien que les rencontres fréquentes entre les factions de l’ex- Séléka et les Russes n’avaient pas pour seul but de parler de la paix. C’était aussi pour passer des accords avec les mercenaires tchadiens, soudanais et nigériens, afin d’établir un partage du butin de leurs rapines. Si le Soviétiques veulent accéder aux mines d’or et de diamants, ainsi qu’aux gisements de pétrole, ils sont obligés, dans un premier temps, de faire les yeux doux aux rebelles puisque ce sont eux qui occupent et administrent les régions riches en minerais.

          Si ces comportements inacceptables des Russes se confirmaient, nous serions alors face à des dérives que les autorités du pays devraient absolument recadrer. Il est inadmissible que des étrangers se substituent aux Centrafricains pour prendre des initiatives en vue de rechercher la paix.

      

   En admettant que le président Touadera et son gouvernement aient accordé une quelconque mission de médiation aux Russes, il faut qu’ils en informent les citoyens. Or, ce que les Centrafricains constatent avec effarement depuis quelque temps, c’est que les hommes de Poutine agissent à leur guise partout dans le pays ! Il ne faut pas se plaindre du néocolonialisme et de l’impérialisme français pour, ensuite, les accepter ailleurs.

          La souveraineté de la République Centrafricaine ne doit souffrir d’aucune entorse, ni se négocier.

 

UN CONSEILLER SPÉCIAL QUI MURMURE AUX OREILLES DU PRÉSIDENT

         Le comportement surprenant du conseiller à la sécurité que Poutine a placé auprès du président Touadera, le fait passer pour celui qui dispose de presque tous les pouvoirs ! Cest inacceptable.

          Cet homme, c’est le tout-puissant Valéry Zakharov, une sorte de nouveau proconsul pour Bangui. C’est lui qui, dit-on, aurait initié la réunion de Khartoum avec les factions rebelles sans même en informer le président Touadera au préalable ! En concurrence avec celle organisée par l’Union Africaine à Bouar (Centrafrique) et soutenue par la France, la réunion de Khartoum est ouvertement une phase de l’âpre guerre froide que livrent les Russes pour évincer les Français de leur pré carré.

          La République centrafricaine est ainsi devenue une proie, dont la pègre internationale se dispute jusqu’au moindre reste. Le tout sous les yeux de dirigeants aphones, incapables de réagir, tétanisés par la perceptive d’une possible prise du pouvoir par les rebelles. C’est comme si les Français et les Russes avaient déjà acté la victoire prochaine des ex-Sélékas.

          On vient d’apprendre, par ailleurs, que le conseiller spécial, Valéry Zakharov, toujours lui, a convoqué seize députés dans un hôtel de la capitale pour les éclairer sur les conclusions de la concertation de Khartoum. De quel droit convoque-t-il les élus de la Nation centrafricaine ? Pourquoi n’a-t-il pas demandé audience pour leur parler dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale ? Les députés qui se sont précipités à la convocation du Russe, peut-être pour l’appât du gain, se sont totalement déconsidérés. Pauvre Centrafrique !

        

 A la question de l’un d’entre eux : « Comment allez-vous garantir le respect des obligations acquises ? » le conseiller a répondu : « il sera garanti par le déploiement des Forces armées centrafricaines sur le territoire national dans un délai de deux ans… »

          De qui se moque-t-on ? Dans deux ans, les rebelles auront déclaré « républiques autonomes » les provinces qu’ils occupent. Ou alors, ils marcheront sur Bangui pour prendre le pouvoir. C’est un piège que tendent les séditieux et leurs mentors étrangers au pouvoir centrafricain, avec, dans l’ombre, le soutien des Français et des Russes. 

          Deux ans pour déployer les FACAS ? Autant dire jamais. On a l’impression que les Français et les Russes brouillent sciemment les cartes pour masquer leur jeu. Ont-ils déjà négocié des contrats avec les groupes politico-militaires ? Tout concourt à ce que les Centrafricains se posent, légitimement, l’angoissante question. L’Union Africaine elle-même ne participe-t-elle pas à cette mascarade, visant à dépouiller les Centrafricains de leur souveraineté ?  

         Il est à craindre que les groupes politico-militaires tenteront tout pour  imposer leurs revendications.  Il ne restera plus au pouvoir légitime qu’à mobiliser la population et les FACAS en vue d’une résolution par la force. Pas dans deux ans, comme le suggère le conseiller à la sécurité russe. La RCA n’a pas le temps d’attendre. La balle est dans le camp du Président Touadera, qui doit engager une action vigoureuse, pour empêcher la partition de la République Centrafricaine.

                                                                                                 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(14 septembre 2018)

 

 

 

 

 

 

Région anglophone du Cameroun : 15 sous-préfets absents de leurs postes

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Région anglophone du Cameroun : 15 sous-préfets absents de leurs postes

 

 

 

Le secrétaire général de la présidence de la République a ordonné au ministre de ladministration territoriale, de réinstaller de ces chefs de terres qui ont fui les violences dans leur unité de commandement respectif dans cette partie du pays.

Ils sont 15 sous-préfets au total qui ont fui leurs unités de commandement à cause des violences des sécessionnistes dans les régions Anglophones.

Pour la région du Nord-Ouest, 6 sous-préfets sont introuvables dans le département de la Menchum tandis que 2 sous-préfets le sont dans le département de la Momo.

Pour le Sud-ouest, 7 arrondissements dans 4 départements sont sans sous-préfets.

Depuis le déclenchement fin 2016 de la crise anglophone, 2 sous-préfet ont déjà été tués par les sécessionnistes armés.

La réinstallation des sous-préfets dans ces localités est prescrites par le secrétaire général de la présidence.

A quelques semaines de l’élection présidentielle, les séparatistes promettent de mettre à feu et à sang ces deux régions. Hors l’Etat doit exister et résister à ces violences  raison pour laquelle ces autorités administratives doivent être réinstallées dans leurs fonctions dans les brefs délais.

Jusqu’ici encore en déhors du RDPC, aucun des 8 autres candidats à la présidentielle n’a jusqu’ici tenu de réunion politique dans cette partie du pays.  Seul un opposant, Cabral Libi du parti Univers a pu se rendre pour toucher du doigt la réalité.

D’après une dernière mise à jour 109 éléments des forces de défense et de sécurité ont été tués par les séparatistes.Au même moment, le nombre des séparatistes « neutralisés » par l’armée est indisponible.

Depuis quelques semaines, les forces de défense et de sécurité ont lancé des opérations spéciales qui provoquent des dégâts considérables dans les camps des séparatistes armés.

Ces opérations ont abouti à la destruction de plusieurs camps d’entrainements des séparatistes dont des centaines ont été neutralisés ou capturés.L’armée a également récupéré beaucoup de terrain mais la situation est loin d’être totalement sous contrôle.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Cameroun : les forces de défense viennent en aide aux orphelins des militaires

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Cameroun : les forces de défense viennent en aide aux orphelins des militaires

 

 

 

Les enfants des soldats morts au front ont reçu des fournitures scolaires cette semaine dans la ville dEbolowa au Sud du pays.

Fini les angoisses et les doutes, les enfants des soldats morts au front iront à l’école. Comme chaque année, l’armée leur vient en aide. Cette fois, ce sont les orphelins des militaires de la ville d’Ebolowa qui ont reçu cette semaine des fournitures scolaires.

Mais aussi du matériel didactiques et d’autres appuis nécessaires pour la réussite dans leurs études. Ce geste humanitaire qui constitue une véritable bouffée d’Oxygène pour ces enfants s’est fait sous la conduite du capitaine de vaisseaux Lucien Dzou, commandant du secteur militaire N°7 d’Ebolowa au Sud Cameroun.

Au cours de cette rémise, une minute de silence a été observée en mémoire des soldats disparu.Pour Felix Nguele Nguele, Gouverneur du Sud, « c’est un signe fort des soldats de la nation à ceux qui ont donné leurs vies pour la paix et la stabilité de ce pays ».

Selon l’épouse d’un soldat décédé et bénéficiaire, « c’est une grande joie pour nous de sentir que nous sommes entourés, que le gouvernement ne nous oublie pas, n’oublie pas nos enfants et que la mémoire de nos époux qui sont tombés sur le champ d’honneur pour défendre l’intégrité territoriale de notre pays a été vraiment respectée et saluée ».

Le ministère de la défense a pris l’engagement de toujours apporté de l’aide à ces orphelins qui comme leurs pères, aimeraient être des héros de la Nation. Cette 10e cérémonie du genre dans la région du Sud constitue une véritable bouffée d’Oxygène pour ces enfants.

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Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Bria, une donation des soldats de la MINUSCA à l’hôpital préfectoral tourne à l’incident.

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Centrafrique : Bria, une donation des soldats de la MINUSCA à l’hôpital préfectoral tourne à l’incident.

 

 

Ce jeudi 13 septembre 2018, une équipe des soldats de la MINUSCA s’est présentée brièvement à l’hôpital de Bria pour faire une donation et distribuer de la nourriture aux malades qui s’y trouvent. Sauf que celle-ci, intentionnellement ou pas, tourne à un incident avec le corps médical dudit hôpital.

 

Selon nos informations, ils sont environ 22, tous des Casques bleus de la mission multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), qui se sont présentés ce jeudi 13 septembre vers midi et demi au sein de l’hôpital de Bria pour faire un don des médicaments et distribuer de la nourriture aux malades.

Alors que l’ONG internationale Médecin sans frontière, qui soutient d’ailleurs cet hôpital préfectoral depuis plusieurs années, dans sa politique de neutralité basée sur les sections applicables du droit humanitaire international, interdit formellement l’introduction d’armes dans l’enceinte de l’hôpital.

Or, les soldats de la MINUSCA en pénétrant ce jeudi dans l’enceinte de l’hôpital de Bria n’ont pas pris le soin, non seulement de se désarmer en amont, mais procèdent aussi aux prises des images des malades sans leur consentement. Ce qui a poussé le coordonnateur de projet de l’ONG a signalé l’incident au Directeur de l’hôpital avant de pénétrer dans l’enceinte de l’hôpital pour demander expressément aux soldats de la MINUSCA de cesser de photographier les malades sans leur consentement.

Contacté par CNC, le chargé de communication du MSF monsieur fidèle Ngombou explique pour sa part que :

«  le respect de la dignité et du consentement des patients et du personnel médical est indispensable dans le cadre de la prise de photos et que celle-ci ne peut avoir lieu dans l’enceinte des établissements supportés par MSF que lorsque ces conditions sont respectées et que le motif de la démarche est clairement expliquée aux patients. MSF rappelle également que le respect des structures de santé est essentiel pour garantir leur bon fonctionnement en particulier dans les zones de conflit, et s’oppose à ce titre à toute intrusion armée dans les structures qu’elle soutient, pour quelque motif que ce soit (y compris pour visiter des proches hospitalisés, pour faire des donations de médicaments, etc.) Les armes n’ont pas leur place dans un hôpital… »

À la MINUSCA par contre, nous avons tenté en vain de joindre les chefs locaux pour explication sur cet incident.

Il y’a lieu de rappeler que les équipes de MSF, conformément à leur politique, « travaillent en toute indépendance, impartialité et neutralité, ne prenant pas parti dans les conflits et portant secours à toute personne sans aucune discrimination de race, religion, philosophie ou politique.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique : Les en-dessous de la grève d’Elèves policiers

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Centrafrique : Les en-dessous de la grève d’Elèves policiers

 

 

 

Il s’agit bien du problème de l’alimentation des 250 Elèves-policiers en formation à l’Ecole nationale de police sise à Pk 10, Route de Damara. La fin de la semaine dernière a été marquée par de remous au sein dudit établissement qui, au regard des dispositions réglementaires le régissant, ne devrait enregistrer de grève, au même titre que pour tous les corps d’uniforme. Il y a eu grève de faim. Seulement, le petit détail qui manque dans ce feuilleton suivi de près par la Rédaction, c’est que tout est parti du retard accusé dans le virement des fonds alloués par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) pour l’alimentation de ces élèves.

« Depuis trois semaines, jusqu’au 6 septembre dernier, la transaction des fonds destinés à l’alimentation des Elèves policiers a pris du retard du côté de nos partenaires du PNUD. Nos fournisseurs n’en pouvaient plus de continuer à nous livrer, ce qui a conduit à la carence que nous avons enregistrée le 5 septembre dernier, d’où le mécontentement de certains de nos élèves », a confié, ce jeudi 13 septembre, Maxime Senga, Directeur de l’Ecole nationale de police. Par la même occasion, il a rassuré que le 7 du mois, et bien évidemment après la manifestation des élèves, le PNUD qui s’est excusé la veille auprès de la Direction de l’établissement, a finalement viré les fonds, et qu’à ce jour « tout est revenu dans l’ordre ».

En effet, 500 000 F.CFA, c’est le montant que le PNUD octroie pour l’alimentation de ces élèves. Jusqu’au 5 septembre, la Direction de l’Ecole n’a reçu les fonds pour le mois, c’est-à-dire que trois semaines durant de retard. La grève de faim dont en parle, à en croire le Directeur de l’Ecole, est la résultante du retard accusé dans la transaction financière avec les partenaires du PNUD.

Précisons au passage que dans la fourniture de l’alimentation des Elèves-policiers, la Direction de l’Ecole s’occupe de l’achat des produits alimentaires périssables dont les poulets, les poissons… pendant que les produits non périssables tels que le riz, le haricot… sont fournis directement par le PNUD. Cependant, la Direction de l’Ecole, pour ce qui la concerne, sous-traite avec des fournisseurs pour les produits dits périssables.

Depuis les trois semaines de retard avec le PNUD, les fournisseurs, sur la base de confiance, ont continué à livrer l’Ecole en attenant le virement des fonds. Mais le 5 septembre dernier, les fournisseurs se disent « épuisés » et donc n’ont pu continuer à livrer les produits. Ainsi, les élèves ont failli manquer de nourriture ce jour-là. Qu’à cela ne tienne, quelques uns sont déjà montés au créneau d’où la manifestation dite ‘’grève de faim’’. Toutefois, « en ma qualité de bon père d’enfants, je me suis battu à mon corps défendant pour leur donner à manger dans l’après-midi. Notre hiérarchie a été saisie à ce sujet », a ajouté le Directeur.

Le vrai problème

Jusqu’à ce niveau, tout allait se régler si les élèves mécontents prenaient leur mal en patience en bon élève-policier. Seulement, le repas de fortune concocté le soir même de la grève par le Directeur a été rejeté par une frange d’élèves, car ce sont 180 parmi eux qui se sont rattrapés par ce repas. Plus grave est que les élèves dissidents, du moins 11 parmi eux se sont lancés dans une compagne d’incitation à la révolte auprès de leurs collègues qui ont accepté le repas. Des caricatures des élèves qui ont accepté de manger ont circulé dans la salle accompagnées de messages hostiles et de dénigrement.

Devant la situation, le Directeur de la Police centrafricaine, Jean-Claude Zoubanda a pris ses responsabilités pour descendre sur le terrain, ce qui fut fait lors du Grand rapport de ce mercredi 12 septembre. La tribune ainsi offerte au DG lui a permis de rappeler les uns et les autres à l’ordre quant au respect des dispositions règlementaires régissant le fonctionnement de l’Ecole nationale de police. « La grève est prohibée au sein de l’Ecole de police, mais au niveau des professionnels », ainsi a indiqué le Directeur général. A l’occasion, le DG a relevé avec force que certains élèves qui se sont comporté de manière indigne vis-à-vis de l’administration et de leurs collègues sont passibles de sanctions conformément au Règlement de fonctionnement de ladite Ecole.

Notons qu’à ce jour, la sécurité à l’intérieur de la capitale de Bangui est tenue par les élèves de cette école pour faire régner l’ordre dans la ville.

A bon entendeur…

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

Transport aérien : Air Sénégal prend le contrôle de l’axe Dakar-Paris

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Transport aérien : Air Sénégal prend le contrôle de laxe Dakar-Paris

 

 

 

La nouvelle compagnie nationale vient dannoncer que le transporteur français Corsair va se retirer de cet itinéraire en janvier 2019. La compagnie Sénégalaise lance ses activités sur ce trajet en février prochain.

Après quatre années de trafic sur le trajet Dakar-Paris, voici venus le tour de la nouvelle compagnie aérienne sénégalaise Air Sénégal. En effet, l’Etat sénégalais a décidé de retirer la licence à la compagnie française, au profit d’Air Sénégal.

La compagnie française espérait voir son contrat prolongé mais le Sénégal veut reprendre le contrôle de ce juteux marché. Car faut il le rappeler la liaison Dakar-Paris c’est environ 45% du marché dans le secteur du transport aérien.

Corsair a d’abord sollicité que son bail soit prolongé jusqu’en octobre 2019, mais l’Etat lui a plutôt proposé de le terminé en janvier prochain.

La compagnie aérienne sénégalaise a toutefois un énorme défi à relever, lancer une ligne intercontinentale en 5 mois seulement. Un sujet sur lequel plusieurs experts sont encore sceptiques.

Car la compagnie jusquà ce jours ne dispose pas encore d’avions, ni de pilote. Mais Air Sénégal de son côté est confiant et rassurant.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Tchad : La HAMA instrumentalisée par les forces extérieures?

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Tchad : La HAMA  instrumentalisée par les forces extérieures?

 

 

 

Dans un point de presse quil a organisé hier à N’Djamena,  le directeur de publication de lhebdomadaire AL Chaheb  dénonce  l’influence des pays étrangers sur de la haute autorité des médias et de laudiovisuel. Il a demandé aux Tchadiens de ne plus suivre les programme de radio et télé du Tchad dès demain jusqu’à lundi prochain.

Le directeur de publication de l’hebdomadaire bilingue Al Chaheb, affirme que la haute autorité des médias et de l’audiovisuel est influencé par les pays étrangers.

En clair, Mahamat Abakar Issa fait savoir que trois pays en l’occurence la Turquie, le Qatar et le Soudan manipulent à leur guise la Hama qui est l’organe de régulation des médias tchadien.

Le patron de l’hebdomadaire Al Chaheb explique que ces pays sont à l’origine de la suspension  de son journal. D’après lui, ces pays ont pris le contrôle des médias tchadien (Radio et Télévision nationale) par le biais de la Hama.

Ce patron de presse estime qu’il est inacceptable que les médias Tchadiens soient sous le contrôle des autres pays. Pourtant,ils appartiennent aux Tchadien.

On se souvient que la Hama avait infligé au mois d’août une suspension de trois mois à l’hebdomadaire AL Chaheb. L’organe de régulation des médias reprochait à ce journal les faits de « plagiat et diffusions de fausses nouvelles ». une sanction à laquelle s’est opposé Reporter Sans Frontière ( RSF).

Le directeur de publication de ce journal affirme avoir déposé un droit de réponse auprès de la radio et de la télévision de l’Etat du Tchad, mais ce droit de réponse n’a pas été lu.

Par conséquent au cours de sont point de presse, Mahamat Abakar Issa a invité les Tchadiens en guise de protestation à boycotter les programmes de radio et télévision du Tchad dès demain jusqu’à lundi prochain.

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CNC

Centrafrique : La moto de l’étudiant porté disparu a été retrouvée dans le 7ème arrondissement

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Alex NGUERAYOM alias (KASSIS), étudiant en année de Master à la Faculté des Sciences Economiques et des Gestions (FASEG) à l’Université de Bangui est porté disparu depuis le 11 août 2018. L’étudiant faisait du taxi-moto après le cours afin de subvenir à ses besoins, mais ce 11 aout dernier, il était parti pour ne plus regagner la maison. Mais aux dernières nouvelles, sa moto a été retrouvée dans le 7ème arrondissement par les parents de ce dernier. Cependant, un gendarme revendique également l’engin et pour raison d’enquête le commissaire du 7ème demande aux deux parties de produire les pièces justificatives mais…

C’était dans leurs investigations pour trouver des indices pouvant leur permettre de trouver la trace de la disparition de leur frère disparu à la date indiquée ci-dessus qu’un groupe qui sillonnait le quartier Ouango situé dans le 7e arrondissement de Bangui va tomber sur la moto de GUERAYOM Alex alias (KASSIS). Après la découverte de la moto par ses frères, ceux-ci ont immédiatement signalé au commissariat de Police du 7e arrondissement, un gendarme s’est présenté comme étant le propriétaire. Le Commissaire du 7e arrondissement a exigé à chaque partie d’apporter les pièces justificatives comme preuves. Les parents du disparu ont apporté la facture d’achat portant les numéros de la moto.

Par ailleurs, le gendarme ne s’est présenté qu’avec la photo de la moto et la caisse à outils de celle-ci. Et depuis lors, il ne s’est plus présenté au Commissariat pour la suite et à chaque fois que les parents du disparu se présentent pour trancher l’affaire ; ce dernier ne se présente toujours pas.

Finalement, une plainte aurait été portée contre cet officier de police judiciaire par les parents du disparu à la Brigade criminelle et une autre contre inconnu afin de mener une enquête appropriée pour connaître les causes de la disparition de ce futur cadre. C’est un garçon très dégourdi sur lequel les parents comptent beaucoup. « Même si on le tue, pour récupérer la moto, il faut nous montrer le corps de notre frère. » Martèle l’un de ses proches.

Pourquoi plusieurs cas d’assassinats, enlèvements et braquages en pleine capitale ? Le gouvernement doit assurer la sécurité de la population y compris leurs biens, les forces de défense et sécurité doivent s’assumer en doublant de vigilance afin de contraindre ces malfrats qui nuisent la vie de paisibles et laborieuses populations qui n’aspirent qu’à la paix rien que ça. L’État centrafricain a investi dans la formation de ce jeune homme plein d’avenir et au final pour ne rien avoir au retour. Non ! Il faut que cela cesse ! Affaire à suivre…

Par

 

Par : Christian DOBA  

Centrafrique : Piètre figure du Premier ministre dans l’affaire de la société AHS

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Centrafrique : Piètre figure du Premier ministre dans l’affaire de la société AHS

 

 

 

La RCA a frôlé un scandale, tout au plus si elle  n’y est pas déjà pleinement dedans dans une certaine mesure. Un arrêté du Premier ministre a failli  brièvement mettre le pays sur la sellette de par sa scélératesse. Dieu merci, les pressions qui s’en ont suivi étant littéralement irrésistibles, le chef du gouvernement n’avait d’autre choix que de faire volte-face sans ne pas y laisser des plumes en termes de discrédit.

Le feuilleton est quelque peu rocambolesque. Nous sommes un certain 4 septembre 2018, pendant que le président Touadéra prenait part au 6ème Sommet Chine-Afrique dans l’Empire du milieu en compagnie de ses ministres du Plan, des Affaires étrangères et des Transports et aviation civile, le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji suspendu les activités de la société Aviation Handling services Centrafrique SA (AHS) prestataire par délégation de pouvoir de services publics en matière d’assistance en escale à l’aéroport international Bangui-M’Poko au terme d’un arrêté. Logiquement, le Premier ministre aurait dû attendre le retour du Ministre de tutelle et l’instruire de retirer l’arrêté incriminé du 26 septembre 2017 portant renouvellement de l’agrément de AHS. A ce stade, le Ministre pourrait avoir le choix soit de le retirer soit de démissionner, ce qui serait administrativement et juridiquement correct. Or, le Premier ministre s’est simplement levé ce beau matin là pour acter la suspension. Il a même eu une tentative de main-basse sur les comptes bancaires de la société. Heureusement que par mesure de précaution, lesdits comptes ont été mis sous scellé. Mais, Sarandji ne s’est nullement rendu compte en cela, il déclenchait toute une bourrasque sur sa personne, sur le pouvoir et sur le pays.

Le retour de la manivelle a été terrible. Dans l’immédiat, AHS, à effet d’informer dans les délais Menzies Middle East and Africa S.A l’actionnaire majoritaire ; Menzies Aviation PIC le partenaire stratégique et Global Aérospace l’assureur menace de suspendre toute activité car ne pouvant travailler sans licence ni assurance. Alors, les compagnies aériennes devaient être informées au moment où le vol en instance sur Bangui était celui de Air France abord duquel le président Touadéra. Il a donc failli de peu pour que le Président de la République soit débarqué à Yaoundé avant d’être acheminé sur Bangui par hélicoptère ou par la route : SCAMDALE!

Qu’à cela ne tienne, AHS, sans souhaiter en arriver là, menace de saisir au besoin, le Centre international pour le règlement des différends (CIRD) pour réparation. Ajouter à cela l’insécurité juridique créée par ce gangstérisme d’Etat pour les entreprises installées en Centrafrique et les investissements directs étrangers susceptibles d’être drainés en Centrafrique en cette période de reconstruction et dans un environnement jadis non propice où le climat des affaires appelle à plus de sécurité juridique. Il parait peu encourageant d’investir des capitaux dans un environnement où, le politique peut se lever un matin pour mettre les clés sous le paillasson.

Sur le plan politique, une partie de la galaxie présidentielle crie déjà au coup d’Etat et aux abus de pouvoir et à l’incompétence d’un chef du gouvernement caractérisé par une maîtrise tronquée des rouages de l’administration et des conventions internationales pourtant souscrites par l’Etat. A cela s’ajoute l’image que cette impertinence colle au pays devant les partenaires.

Sur le plan légal et/ou réglementaire, l’arrêté n°021/PM/18 du Premier ministre n’est défendable à aucun égard. D’abord, la délégation de pouvoir en matière d’assistance en escale est consacrée par Décret présidentiel n°06.256 du 10 août 2016 puis l’arrêté n°032/METAC/DIRCAB/DGACM du 14 août 2016. Les dispositions des articles 5 et 8 du Décret prévoient la suspension immédiate du contrat en cas manquements graves ou faits susceptibles de constituer un cas de figure, notamment des questions de sûreté pour les aéronefs et de sécurité…. Les dispositions prévoient également le renouvellement de l’agrément pour dix ans, c’est ce qui a été fait en septembre 2017. Entre temps, dans l’arrêté de suspension, il n’a nullement été fait mention de ces raisons ayant trait aux manquements graves conformément aux dispositions susmentionnées, ce qui devient du pain béni pour les avocats de AHS qui, si on en arrivait là, devraient saigner le trésor centrafricain devant les juridictions internationales des affaires.

Qu’est-ce-qui est donc arrivé au PM ? A-t-il été mal conseillé ? A-t-il un compte à régler avec son Ministre en charge de l’aviation civile ? A-t-il été désabusé par les détracteurs habiles du ministre ? Bref, le mal est fait. Sarandji s’est vu obligé de retirer son Arrêté sans une autre forme de procès. Faute de cela, Touadéra allait être coincé dans l’air. Si le PM pouvait mesurer la gravité de sa signature en amont. Aussi, le PM a copieusement ignoré qu’il s’agit d’un domaine hyper sensible d’autorité de l’aviation civile régit par la convention de Chicago souscrite par la RCA. A moins que la différence voulue par le Chef du gouvernement centrafricain soit notifiée au préalable à Moréal, le siège de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Finalement, la RCA pourra faire peu aux investisseurs pour haut risque de braconnage d’Etat, ce qui est un mauvais signal émis en direction des détenteurs de capitaux.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Affaire des élèves policiers qui crèvent de faim, pourquoi Jean Claude Zoubanda menace et brime?

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Centrafrique : Affaire des élèves policiers qui crèvent de faim, pourquoi Jean Claude Zoubanda menace et brime?

 

 

Dans un article mis en ligne le 6 septembre dernier décriant les conditions de vie des élèves policiers en formation à l’École Nationale de la Police à Bangui, l’un des détourneurs se fait connaitre devant les élèves et met en exécution une autre brimade sur la faim et menace de licenciement de  certains élèves.

Il s’appelle Jean Claude Zoubanda, c’est lui désormais qui se fait connaitre comme l’un des heureux récipiendaires des aliments, notamment  les viandes, huile et les œufs destinés aux élèves policiers de l’école de la police à Bégoua. Nommé dans la foulée, Directeur général de la Police centrafricaine, ce commissaire formé, par défaut dans cette même école, s’est apparu très furieux devant les élèves réunis sous le drapeau pour la cause ce mercredi 12 septembre dans la matinée afin d’ordonner la punition de certains élèves policiers pour crime de lèse-majesté.

Après une heure et demie de balivernes, le tout puissant DG Zoubanda ordonne l’isolement des 11 des 240 élèves présents. Il menace de mettre en exécution les propos tenus par un élève policier lors de notre précédente enquête, à savoir, leur licenciement pur et simple de l’école.

Le crime commis sur Jean Claude Zoubanda qui les considère comme les lanceurs d’alertes, par ce qu’ils refusent de manger, comme les autres, les morceaux des pommes de terre bouillies avec du natron du jour.

« Si les murs ont des oreilles, les arbres certainement ont des yeux », a fait savoir un brigadier de la police contacté hier soir par CNC qui affirme en d’autres termes que tout ce qu’ils font hors des yeux humains, les arbres les regardent. Et d’ajouter que « Ce n’est pas la faute des élèves. Ils ne mangent pas bien. Une fois les livraisons faites, le soir, des sacs banco remplis sortent de la concession avec les mêmes aliments. Et le lendemain, ce sont les ignames et des maniocs qui reviennent ».

Pour un leader de la société civile contacté par CNC, « Jean Claude Zoubanda en sa qualité de DG de la Police, n’a pas le pouvoir de licencier un élève policier admis dans une école de formation et de surcroit à la fin de sa formation. S’il le fait, il faut qu’il endosse la responsabilité ».

D’après une source, c’est le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara, qui, après connaissance de l’alerte, s’est entretenu avec le DG de l’école et lui a instruit de gérer ce dossier en bon père de famille. Mais l’intrusion du DG de la Police, pour un cadre de la Haute Autorité de la Bonne Gouvernance,  cela s’apparente étrangement à un cri nocturne d’un voleur qui crie au voleur pour déboussoler des chasseurs à sa trousse.

 

La Rédaction de CNC suit de près cette affaire.

 

Gisèle Moloma pour CNC.

Copyright2018CNC.

Centrafrique : synthèse des revendications harmonisées des groupes armés réunis à Bouar.

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Centrafrique : synthèse des revendications harmonisées des groupes armés réunis à Bouar.

 

 

Si les grosses têtes des groupes armés, tant du côté des Anti-balaka que de l’ex-coalition de la Séléka, notamment le patron du FPRC Nourredine Adam de la ville de Birao, Abdoulaye Hissen de Ndélé, Mahamat Alkatim du MPC de Kaga-Bandoro, le chef d’État-major de l’UPC Ali Darassa de Bambari et Maxime Mokom de l’aile dure de la milice Anti-balaka de Bangui, se sont réunis à Khartoum sous l’égide de la Russie pour créer un seul groupe armé dénommé Rassemblement des Centrafricains en abrégé RCA, à Bouar  au nord-ouest de la République centrafricaine par contre, le Panel des facilitateurs de l’Union africaine pour la Paix en Centrafrique ont réussi à rassembler de leur côté, quelques coordonnateurs et porte-paroles de ces têtes. Muni de leurs cahiers de charges qui ne sont autres qu’un programme de société d’un candidat à l’élection présidentielle de 2016, ce Panel a réussi à réduire au minimum la volonté de ces irréductibles chefs de guerre.

Mais de Khartoum à Bouar, ces chefs de guerre et leurs porte-paroles parlent d’une même voix. Plus question de les appeler Séléka ou Anti-balaka. Pour favoriser la réconciliation et la cohésion sociale, ils deviendront des républicains –Rassembleurs.

Ils sont en outre des forces d’imposition, à ce titre, ils doivent travailler conjointement avec les Fracas sur toute l’étendue du territoire. Ils s’engagent entre autres, à assurer la sécurité de la population civile, la libre circulation des personnes et des biens à travers tout le territoire national et sauvegarder l’intégrité territoriale.

Voici la synthèse en quatre volets.

 

 

  1. SYNTHÈSE DES REVENDICATIONS HARMONISÉES DES GROUPES ARMES DE LA RCA

BOUAR, LE 30 AOUT 2018

 

  1. POLITIQUE
  1. Participation à la gestion de l’État par la nomination des cadres dans les institutions / services politico- administratifs du pays ;
  2. Restauration de l’autorité de l’État/ Reconstruction et restructuration de l’administration ;
  3. Élaboration d’une politique : * de protection des minorités ainsi que’ leur représentativité dans la gestion des affaires de l’État ;
  4. Traitement équitable des groupes armés ;
  5. Accélérer le processus de décentralisation ;
  6. Libération des prisonniers issus des mouvements politico-militaires ; reconnaissance du statut des anciens chefs d’État ;
  7. Mise en place d’un comité de suivi des conclusions du dialogue ; promotion et respect des droits» des femmes ;
  8. Promotion de la compétence et de l’excellence dans I’ administration publique ;
  9. Transformation des groupes armés en partis politiques ;
  10. Respect et mise en œuvre des conclusions pertinentes ou Forun de Bangui 2015;
  11. Organisation des élections régionales et municipales en 2019 ;
  12. Activation de la Haute Autorité de la bonne gouvernance ;
  13. Retour des leaders politico-militaires en exil ;
  14. Reconnaissance du droit à la citoyenneté et délivrance des pièces administratives sans tracasserie, notamment pour les communautés musulmanes et peules ;
  15. Érection des deux postes de contrôle administratif (RCA), dans la Vakaga et la haute Kotto en Sous-préfectures.
  16. Formation d’un gouvernement de sortie de crise ;
  17. Dialogue/Négociations dans un pays neutre ;
  18. « Consultation » des Groupes Armées pour le choix d’un Premier

B – SOCIO ÉCONOMIQUE

  1. Construction des routes nationales, hôpitaux, écoles, forages et aménagement des puits d’eau ;
  2. Appui au secteur agropastoral et promotion de la culture attelée ainsi que la pisciculture ;
  3. Réouverture des écoles et hôpitaux ;
  4. Appuis aux associations et ONG, femmes, jeunes, etc.
  5. Développement, accès équitable à la formation professionnelle et création des centres d’alphabétisation ;
  6. Prise en compte des jeunes dans les politiques publiques de développement et résorbez le chômage des jeunes ;
  7. Prendre des mesures destinées à maitriser les recettes, les ressources et les dépenses de l’État/bonne gestion ;
  8. Promouvoir une politique de création des emplois et favoriser l’accès par tous ;
  9. Déploiement des services sociaux de base et accès non discriminatoire de toutes les communautés ;
  10. Création d’une université dans le Nord-est, Ouest et au Sud est :
  11. Informatisation des services de l’État ;
  12. Réhabilitation et développement des communes d’élevage ;
  13. Mettre en place un budget de crise pour répondre aux besoins sociaux et participer à la relance économique ;
  14. Réformer le secteur minier, le secteur des hydrocarbures, de l’économie forestière dans le respect des nonnes environnementales ;
  15. Lutte contre la corruption et transparence dans l’attribution des marchés publics ;
  16. Promouvoir la relance de l’économie dans les zones fortement affectées par les conflits ;
  17. Promouvoir la transformation locale des produits et richesses naturelles ;
  18. Créer un climat propice de relance des activités socio-économiques ;
  19. Redynamiser l’artisanat et favoriser l’entrepreneuriat ;
  20. Mettre en place un fonds de microcrédit destiné à financer les initiatives des jeunes et des femmes associées aux groupes armés ;
  21. Implantation des antennes de communication dans l’arrière-pays (radio, télévision, téléphone) ;
  22. Organisation des activités socio culturelle (Rencontres sportives) ;
  23. Assainissement de l’environnement (Phase théorique ^Sensibilisation + Phase pratique) ;
  24. Construction des canaux d’irrigation dans toutes les régions à faible pluviométrie ;
  25. Délimitation et sécurisation des couloirs de transhumance
  26. Promouvoir les groupements d’intérêts ruraux dans tout le pays (agriculture, élevage, pisciculture, couture, ouvriers miniers, commerce ;
  27. Intégration dans la fonction publique des ex-combattants selon leur profil.
  28. Doter les groupements agropastoraux des engins de culture par sous-préfectures ;
  29. Réhabilitation ou construction des stations d’essence dans tout le pays ;
  30. Création de pharmacies vétérinaires dans toutes les régions et sous-préfectures du Pays,
  31. Renforcement des centrales électriques des régions du Pays ;
  32. Création des PMI ;
  33. Réhabilitation des stations de recherche agro pastorales dans tout le pays ;
  34. Réhabilitation des Usines de transformation des produits agro pastoraux dans tout le pays ;
  35. Recenser et doter les ménages spoliés de leurs bœufs d’attelage, en bêtes charrues herse, charrettes, pousse-pousse/broyeurs, décortiqueuses manuelles en vue d’une relance rapide de la production agricole ;
  36. Aider à reconstruire ou à équiper les lieux de culte vandalisés et/ou incendiés ;
  37. Redéfinir les dispositions du code minier concernant la part à reverser au profit du développement local.

 

C – SÉCURITÉ ET DÉFENSE

  1. Harmonisation / reconnaissance des grades dans le processus DDRR, RSS ;
  2. Restructuration, refondation, équipement et redéploiement d’une force de défense et de sécurité républicaine ;
  3. Accélération de la mise-en œuvre du grand DDRRR dans tous ses aspects en s’inspirant des résultats du projet pilote PDRR ;
  4. Intégration des éléments des groupes politico militaires dans les FDS ;
  5. Sécurisation des préfectures, des frontières et des zones sensibles ;
  6. Réintégration dans leur corps d’origine des anciens FACA ayant évolué dans les groupes armés ;
  7. Favoriser la libre circulation des personnes et des biens par la suppression des barrières illégales et des tracasseries administratives ;
  8. Cessation des hostilités entre les groupes armés et de tout acte de violence contre la population et les humanitaires
  9. Respect des équilibres régionaux dans les FDS ;
  10. Lutte contre le trafic d’armes ;
  11. Sécurisation des communes des minorités ;
  12. Protection de la faune et de la flore contre les braconniers ;
  13. Assurance de sécurité des ex-combattants désarmés, démobilisés et cantonnés ;
  14. Dissolution de toutes les milices ;
  15. Interdiction de la fabrication artisanale des armes et de procéder au ramassage des armes artisanales ;
  16. Règlementation des armes de chasse ;
  17. « Garantie » de certains combattants une fois démobilisés ;
  18. Rapatriement des mercenaires étrangers ;
  19. Prise en compte des éléments du MLCJ désarmés en 2011 et des éléments d’UFR-F désarmés en 2012 et des éléments d’UFR désarmés en 2008 et non réinsérés ainsi que mes éléments désarmés et relocalisés en Province ;
  20. Désarmement forcé des groupes armés non reconnus dans le DDRR, notamment les groupes d’autodéfense ;
  21. Prise en compte des armes de fabrication artisanale dans les critères de DDRR
  22. Édification d’un mémorial au nom de tous les Centrafricains ayant sacrifié leur vie dans la défense de la Patrie ;
  23. Révision de l’âge moyen de recrutement dans les corps en uniformes ;
  24. Création des régions militaires dans les préfectures ;
  25. Réorganisation des FACAS conjointement avec les forces d’impositions sur toute l’étendue du territoire ;
  26. Délivrance de documents d’état civil aux ex-combattants qui n’en ont pas dans le cadre du DDRR

 

D – JUSTICE, RÉCONCILIATION ET QUESTION HUMANITAIRE

  1. Appui au retour et assistance aux déplacés et aux réfugiés ;
  2. Reconstruction et création d’une Commission Vérité, justice, Réparation et Réconciliation ;
  3. Création d’un fonds d’indemnisation des victimes ;
  4. Reconnaissance et renforcement du rôle des chefferies traditionnelles ;
  5. Sensibiliser sur la lutte contre toutes les formes d’exclusion et de discrimination ;
  6. Garantir la mise en œuvre d’une justice indépendante et équitable ;
  7. Non-discrimination dans l’accès aux” soins de santé ;
  8. Traitement équitable de toutes les communautés nationales,
  9. Restructuration du système judiciaire et pénitentiaire ;
  10. Stimuler les activités sportives au service du mieux vivre ensemble ;
  11. Promouvoir la culture de la paix ;
  12. Cessation de la manipulation des médias
  13. Suppression de l’appellation Séléka ou Anti-balaka pour favoriser la cohésion sociale
  14. Former les autorités locales sur l’éducation à la paix et à la réconciliation ;
  15. Assistance aux veuves et aux orphelins victimes des violences armées ;
  16. Prise en charge sanitaire et alimentaire des ex-combattants cantonnés ;
  17. Prise en charge des leaders des groupes armés ;
  18. Création des centres d’écoute sur le plan national dans tout le pays ;
  19. Habitat-logement : Reloger les paysans dont les maisons ont été incendiées en aidant à reconstruire par la livraison des matériaux (tôles, pointes, bois, fer à ligaturer, pommelles et cadenas) pour des habitations de 24m² bâtis, sachant que la taille moyenne d’un ménage est de 7 personnes ;
  20. Doter toutes les écoles affectées en alimentation scolaire (Produits PAM) aux fins de maintenir les élèves à l’école sachant que les récoltes ont été emportées et les greniers incendiés ;
  21. Application de tous les droits universellement reconnus et respecter dans le monde.

2 REMARQUES/OBSERVATIONS/RÉSERVES

Politique

  1. Loi d’amnistie générale
  2. Dialogue/Négociation dans un pays neutre ;
  3. « Consultation » des groupes armés pour le choix d’un Premier ministre
  4. Autonomisation des Régions
  5. Révision constitutionnelle.

 

 

Ont signé

ATB/ Mocom GBEÏ Théophile, chargé de communication (Coordination nationale)

UFR WAGRAMALE NDOLO Philippe – Président

MPC BRIA Ghislain – Coordonnateur MPC

RJS Armel NINGATOLOUM – SAYO – President

FDPC Marcel BAGAZA – Represent gênera MISKINE

3R SAÏDOU Yaliyou – Vice-président

FPRC ABOUBAKAR Siddiki Ali – Porte-parole

RJ/B DJIM-WOEI BEBITI Laurent – président

UFR-F : GBEYA Dieudonné Christian – SG

SÉLÉKA RÉNOVE : NDJERAYOM Ferdinand – SG

UPC : SOULEMANE DAOUDA – Porte-parole

MLJ : ABDEL RAZICK Deya – Porte-parole

ATB/NG : NOOMATE Dieudonné – Coordonnateur général adjoint

PRC : ABAKAR Moustapha – Coordinateur national

Gabon : Antonio Camacho limogé

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Gabon : Antonio Camacho limogé

 

 

 

Le coach de l’équipe nationale de football a été mis de ses fonctions aujourdhui à Libreville par le président de la Fegafoot. Son bilan à la tête des panthères est jugé extrêmement négatif.

En phase qualificative de la Can 2019, les panthères du Gabon sont depuis aujourd’hui sans entraineur. Celui qui les entraînait jusqu’à ce jour a été demis de ses fonctions.

José Antonio Camacho n’est plus le coach de l’équipe nationale de football du Gabon. Le président de la fédération gabonaise de football Pierre Alain Mounguengui l’a remercié aujourd’hui après avoir examiné les prestations du technicien espagnol au sein à la tête de la sélection gabonaise.

Selon Pierre Alain Mounguengui, le bilan du coach José Antonio Camacho est extrêmement négatif et loin des attentes. C’est dire que depuis qu’il est à la tête de l’équipe nationale, les panthères ont cumulé de nombreuses défaites.

Et la dernière, celle de mardi où le Gabon a été battu à domicile par la Zambie a été la goute d’eau qui a débordé le vase. Le ministre des sports Alain Claude Bilié By Nze a reçu ce matin le président de la Fegafoot.

Alain claude Bilié By Nze lui a signifié la colère du président Ali Bongo Ondimba premier supporter des panthères du Gabon. Le patron des sports l’a instruit de virer le coach en raison de ses mauvaises performances. Immédiatement, José Antonio Camacho a été remercié. La Fegafoot a demandé quelques jours pour s’offrir les services d’un nouveau technicien de football.

 

Par : N. Mballa, CNC.