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Des variés et confiants parions sport score – 1xBet dans la société fiable

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Des variés et confiants parions sport score – 1xBet dans la société fiable

 

Chaque année, la côte des sociétés de paris augmente. Aujourd’hui, la définition du bookmaker ne pose pas de problème particulier aux débutants et aux professionnels. La tâche principale consiste à choisir la bonne société fiable. Les experts, à leur tour, recommandent un bureau de qualité où tous les parions sport score – tn.1xBet.com sont disponibles. Il s’agit d’une marque assez connue, qui s’est établie dans la lignée des leaders depuis longtemps.

De nombreux utilisateurs choisissent cette société en raison de ses nombreux avantages. Parmi les principaux, il convient de souligner les suivants:

  1. Les cotations. Par rapport aux concurrents, ce bureau offre des coefficients élevés pour les événements sportifs. Cela permet d’augmenter considérablement le solde.
  2. La description. Grâce à une large description d’événements, les clients peuvent choisir une prévision de qualité qui apportera un résultat positif.
  3. Le programme de fidélité. L’administration de la société propose régulièrement des offres et des bonus avantageux à ses clients.
  4. Une base sportive. Chaque parieur expérimenté est guidé par les statistiques des équipes ou des joueurs. Vous pouvez ici analyser les matchs à l’aide de ces informations. Vous pouvez également paris sur le site 1xBet – esl pro league.
  5. L’application mobile. Pour simplifier le jeu, l’administration a développé un programme spécial avec lequel les clients peuvent rapidement parier directement depuis leur smartphone.

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Et si vous êtes un fan du jeu vidéo populaire CS:GO, onvous recommande de prêter attention à une section spéciale, qui comporte de nombreux événements.

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Aujourd’hui, une nouvelle direction se développe activement. Il s’agit d’événements cybersportifs. Site 1xBet – toutes sortes parier esports sont disponibles pour chaque client enregistré de la société populaire. Pour commencer à travailler dans ce domaine, il suffit de cliquer sur la section correspondante, et un large éventail de disciplines cybersportives s’ouvrira à l’utilisateur.

Il est à noter que cette gamme de jeux ne sera pas moins spectaculaire pour vous que le vrai sport. Vous y trouverez également des cotations élevées et un large éventail de paris. Et grâce aux diffusions en ligne, vous pouvez vous immerger dans l’atmosphère de la réalité virtuelle pendant le jeu.

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Le meilleur pariez online avec 1xBet vous attend

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Il reste quelques matchs seulement et nous apprendrons les réponses à toutes les questions principales de la saison en Premier League anglaise. Le meilleur pariez online avec 1xBet vous attend, ce qui vous permettra de tirer un revenu stable des affrontements en cours.

L’un des principaux candidats pour quitter la division d’élite est “AFC Bournemouth”. L’équipe joue en Premier League depuis plusieurs années, mais la campagne actuelle est certainement la pire pour eux. Les problèmes de l’équipe n’ont pas commencé immédiatement, mais dans la deuxième moitié de la saison. De nombreux concurrents directs ont commencé à gagner progressivement des points, tandis que “The Cherries” perdait régulièrement. En plus, l’équipe perdait à la fois face à des adversaires puissants et des outsiders.

C’est ainsi qu’elle s’est retrouvée dans la zone de départ. Grâce au meilleur pari online avec 1xBet, vous pourrez gagner de l’argent lors des matchs auxquels l’équipe participe et prévoir si elle pourra rester dans la Premier League anglaise pour la prochaine saison.

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Pour le moment, tout se résume au fait que “Bournemouth” va partir, parce qu’ils y a des raisons en faveur:

    1. Les transferts pas très réussis. De nombreux joueurs étaient franchement surpayés, et ils ne justifiaient pas la confiance des supporters et du personnel d’encadrement.
      1. Mauvaise interaction entre les joueurs sur le terrain. Il en résulte un grand nombre d’erreurs, ce qui se reflète dans le résultat final.
  1. Une bonne forme de concurrents directs. Ils gagnent régulièrement des points, alors que “Bournemouth” ne peut pas s’en vanter.

Toutefois, il y a encore du temps pour changer la situation, tout comme il y a du temps pour commencer à faire des prévisions pour les matchs auxquels l’équipe participe. FIFA esports battle Euro 2020 – le meilleur site 1xBet est également populaire auprès des utilisateurs. Il se trouve dans une section spéciale sur le site officiel du bureau et dans son application mobile. Il suffit de créer un compte sur la plateforme pour avoir un accès ininterrompu à votre hobby préféré.

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Les jeux de hasard disponibles dans cette société sont également très populaires auprès des utilisateurs. C’est notamment un casino, le poker. Des sections spéciales ont été créées pour eux, afin que vous ne vous trompiez pas lors de la sélection. Maintenant, fiable 1xBet – tout casino roulette en ligne peut devenir une source fiable de profit, ce qui confirme l’expérience d’autres clients.

Dans cette section, vous trouverez un large éventail de jeux, qui ne cesse de s’accroître. Et parmi eux, on trouve à la fois des vieux et des bons classiques, et des nouveautés actuelles. Ainsi, chacun peut choisir son propre divertissement. Un tel espace pour choisir rend tout casino roulette en ligne de 1xBet fiable assez populaire auprès des fans. Pour évaluer ses avantages dans la pratique, vous pouvez simplement vous inscrire dans ce bureau et effectuer votre premier dépôt en utilisant l’un des modes de paiement disponibles.

 

Joignez et faites le pari sportif en ligne sur le site 1xBet

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La saison se termine pour le championnat allemand, qui a réussi à nous donner beaucoup de confrontations intéressantes. Vous pouvez facilement profiter du pari sportif en ligne sur le site 1xBet dès aujourd’hui, car la société propose des centaines de matchs à pronostiquer.

L’une des principales déceptions de la dernière partie de la saison a été la performance de “Schalke”. Le club de Gelsenkirchen avait depuis longtemps revendiqué une place dans la zone de la Ligue Europa. Cependant, l’équipe n’a pas réussi à terminer la saison et s’est retrouvée au milieu du classement.

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Bien sûr, un tel résultat n’est clairement pas ce que les fans et la direction attendaient, donc probablement en été les “cobalts” devraient attendre de sérieux changements. Il est encore facile de faire le pari sportif en ligne sur le site 1xBet sur les matchs avec leur participation. Si l’on parle des facteurs d’échec de l’équipe, on peut citer les plus évidents:

  1. Problèmes psychologiques au sein de l’équipe. Ils ont donné à l’équipe sur le terrain l’impression d’être désassemblée, ce qui a directement affecté les résultats.
  2. Manque de concentration. Dans les matchs décisifs de la saison, il n’y a pas d’excuses.
  3. Blessures de plusieurs joueurs de premier plan.

Tout cela a conduit à ce que «Schalke» se retrouve sans Coupe d’Europe et il est sûr que certains joueurs de premier plan pourraient quitter l’équipe en été. Si l’équipe espère redevenir une force formidable dans le football allemand, il est nécessaire non seulement de conserver les stars principales, mais aussi de renforcer les positions problématiques.

Il est toujours facile de suivre les changements de l’équipe sur la plateforme de bookmaker. Dans la section 1xbet.ci/fr/slots  vous trouverez également un large éventail de jeux de hasard et d’argent, qui sont en constante augmentation.

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Le bookmaker continue également à prêter attention aux nouveaux compétitions de tendance. C’est notamment le cas de eSports, qui devient de plus en plus populaire auprès des fans. Il y a maintenant une section spéciale pour cela. Les clients pourront y faire le pari sur NHL 20 Cyber League avec 1xbet.cm.

En raison de la grande diversité des marchés, il est facile de pronostiquer non seulement les résultats populaires, mais aussi les résultats spécifiques. De plus, il est facile de parier immédiatement sur le gagnant de la compétition. De telles prévisions à la société sont traditionnellement accompagnées de cotes attrayantes.

Aujourd’hui, l’attention des professionnels se porte non seulement sur les tournois populaires, mais aussi sur les tournois locaux. Vous pouvez faire le pari sur NHL 20 Cyber League avec le site web ou son application dans un format vraiment pratique. Il est facile de voir les avantages de la coopération maintenant par vous-même.

 

 

Quatre civils ont été tués lors des manifestations à Bamako

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Quatre civils ont été tués lors des manifestations à Bamako

Bangui ( République centrafricaine ) – La fumée monte alors que les partisans de l’imam Mahmoud Dicko et d’autres politiciens de l’opposition protestent à Bamako, au Mali, le 10 juillet 2020. (Reuters)

Au moins quatre civils ont été tués dans les troubles sanglants en cours à Bamako, sans aucune garantie qu’une nouvelle concession du président à la contestation n’apaise le climat quasiment insurrectionnel qui règne dans la capitale malienne./////////////.

Bamako a été le théâtre samedi d’une deuxième journée et d’une nuit de violences entre Bamakois et forces de sécurité tirant à balles réelles selon de nombreux témoignages./////////////.

Quatre civils, dont deux mineurs de 15 et 17 ont trouvé la mort, a indiqué à l’AFP un responsable des urgences d’un grand hôpital sous le couvert de l’anonymat en raison de la sensibilité de la situation./////////////.

Les affrontements ont été particulièrement durs autour de la mosquée où prêche celui qui est considéré comme la tête pensante de cette contestation, l’imam Mahmoud Dicko. L’entourage de cette personnalité très écoutée et bête noire du pouvoir a diffusé des vidéos difficiles qui s’apparentent à des images de guerre./////////////.

Elles montrent au moins deux hommes visiblement morts baignant dans leur sang et d’autres perforés par des projectiles, ainsi qu’une grande confusion d’hommes s’agitant dans ce qui est selon l’entourage de M. Dicko les bureaux de l’imam. Des coups de feu claquent à distance par saccades régulières, sans que les tireurs puissent être identifiés./////////////.

“Vous êtes en train de tuer les Maliens, dans la mosquée, (à) balles réelles. La mosquée est en feu”, s’écrie un homme dans l’une de ces vidéos qui n’ont pas pu être identifiées indépendamment par l’AFP./////////////.

Dans un climat propice à toutes les rumeurs, les fidèles de l’imam redoutaient apparemment qu’il ne soit arrêté à son tour, comme l’ont été depuis vendredi plusieurs leaders de la contestation, et ont affronté les forces de sécurité./////////////.

A qui la faute /////////////.

Des affrontements ont aussi été rapportés près de la maison de la présidente de la Cour constitutionnelle, Manassa Danioko, l’un des personnages publics qui focalisent la colère. Des images circulant sur les réseaux sociaux montrent au moins un homme apparemment mort./////////////.

Dans d’autres quartiers, des hommes ont dressé des barrages, incendié des pneus et se sont livrés au saccage./////////////.

La capitale, préservée en temps normal par les violences jihadistes et intercommunautaires qui endeuillent le nord et le centre du pays, est la proie depuis vendredi de ses troubles civils les plus graves depuis des années. Au moins trois personnnes ont été tuées vendredi, et des dizaines d’autres blessées./////////////.

Ces violences découlent de tensions sans cesse croissantes depuis les législatives de mars-avril. Une coalition hétéroclite de leaders religieux, de personnalités du monde politique et de la société civile s’est agglomérée autour de l’imam Dicko pour porter la protestation./////////////.

Ce mouvement dit du 5-Juin canalise une multitude de mécontentements dans l’un des pays les plus pauvres du monde: contre la dégradation sécuritaire et l’incapacité à y faire face après des années de violence, le marasme économique, la défaillance des services de l’Etat, ou encore le discrédit répandu d’institutions suspectes de corruption./////////////.

Vendredi, le mouvement est entré selon ses mots en “désobéissance civile”, frustré par les réponses successives du président à des exigences fortes: dissolution du Parlement, démission des juges de la Cour constitutionnelle, formation d’un gouvernement dont il nommerait le Premier ministre et, au bout du compte, départ du président./////////////.

Le mouvement dit être pacifique et accuse le pouvoir des violences./////////////.

Alliés et voisins inquiets /////////////.

Plusieurs de ses leaders ont été arrêtés depuis vendredi. Les autres semblent se cacher. Le contrôle que le mouvement exerce encore sur la contestation n’est pas clair./////////////.

La décision de la Cour constitutionnelle d’invalider une trentaine de résultats des législatives passe pour un élément déclencheur de la contestation./////////////.

Samedi soir, dans sa quatrième allocution en un mois, le chef de l’Etat a annoncé la dissolution de la Cour constitutionnelle et le remplacement prochain de ses neuf juges./////////////.

Il a aussi ouvert la voie à des législatives partielles là où la Cour constitutionnelle a invalidé les résultats, suivant en cela les recommandations d’une mission de bons offices des Etats ouest-africains./////////////.

L’escalade en cours alarme en effet les alliés du Mali, inquiets d’un élément déstabilisateur de plus dans un pays confronté au jihadisme et à une série de défis majeurs, dans une région elle-même tourmentée./////////////.

M. Keïta, 75 ans, président depuis 2013 et réélu en 2018, a réitéré son offre de dialogue et assuré que le prochain gouvernement, en cours de constitution, serait “consensuel, composé de cadres républicains et patriotes et non de casseurs et de démolisseurs du pays”./////////////.

Cependant, aucune de ses ouvertures jusqu’alors n’a fait retomber la fièvre, au contraire.

Avec AFP/VOA

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Cinq morts et 200 otages suite à une fusillade dans une église près de Johannesburg

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Cinq morts et 200 otages suite à une fusillade dans une église près de Johannesburg

Bangui ( République centrafricaine ) – Cinq personnes ont été tuées et plusieurs autres prises en otage samedi dans une église en Afrique du Sud, a-t-on appris de source officielle.

Selon une déclaration de la police, les autorités sont intervenues pour mettre fin à une “prise d’otages et une fusillade” à l’église internationale de la Pentecôte à Zuurbekom, à l’ouest de Johannesburg./////////////.

La police a déclaré via Twitter qu’elle avait été alertée à l’aube./////////////.

Selon l’agence de presse IOL, 40 personnes ont été arrêtées./////////////.

D’après la chaîne de télévision eNCA, environ 200 personnes ont été prises en otage. Des négociations seraient en cours pour leur libération./////////////.

L’agence IOL explique que depuis quelques années des factions rivales tentent de prendre le contrôle de l’église suite à la mort de son fondateur en 2016. Plusieurs incidents émaillés de violence ont eu lieu. En 2017, un procès a été intenté au motif qu’il manquait plus de 110 millions de rands dans les caisses de l’église.

Avec VOA

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Le président Kaboré investi par son parti candidat à sa succession

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Le président Kaboré investi par son parti candidat à sa succession

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, a été investi samedi par son parti candidat à l’élection présidentielle de novembre, pour briguer un deuxième mandat, alors que le pays a sombré dans les violences jihadistes en cinq ans.

“Le congrès extraordinaire du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) investit solennellement le camarade Roch Marc Christian Kaboré comme son candidat à l’élection présidentielle”, a déclaré le ministre de l’Energie Béchir Ismaël Ouedraogo, sous les acclamations des 5.000 militants rassemblés depuis le matin au palais des sports de Ouaga 2000, à Ouagadougou./////////////.

“C’est avec un sentiment de grande responsabilité que j’accueille cette décision de notre congrès”, a réagi le président Kaboré dans un message lu par son envoyé spécial, affirmant sa volonté de “bâtir un Burkina de solidarité et de développement”, malgré le “contexte marqué par de nombreuses épreuves”, dans lequel s’achève “mon quinquennat”. /////////////.

Selon le texte de synthèse du congrès d’investiture, lu après plusieurs heures de travaux à huis clos, les délégués du MPP ont salué les “résultats probants” et “les progrès au plans social, politique et économique” sous le quinquennat de M. Kaboré./////////////.

Pour Stanislas Sankara, président des partis de l’alliance de la majorité présidentielle (regroupement d’une quarantaine de partis), “le président Kaboré a posé les bases d’un véritable développement de notre pays”, et “ces acquis ont besoin d’être consolidés”, malgré “les aléas et les contingences sécuritaires”./////////////.

En dépit d’un bilan miné par une situation sécuritaire dramatique du fait des attaques incessantes de groupes jihadistes, Roch Kaboré, élu en 2015 et qui était l’unique candidat à l’investiture de son parti, va donc viser à 63 ans un nouveau mandat de cinq ans. /////////////.

– Opinion publique défavorable -/////////////.

Autrefois havre de paix prisé par les touristes et les ONG, le “pays des hommes intègres” est devenu en cinq ans une zone rouge où les attaques jihadistes sont quasi quotidiennes, des pans entiers du pays étant inaccessibles. /////////////.

Ces attaques jihadistes, parfois entremêlées à des conflits intercommunautaires, ont fait au moins 1.100 morts depuis 2015, et contraint près d’un million de personnes à fuir leurs foyers./////////////.

L’armée et les forces de l’ordre burkinabè se montrent incapables d’enrayer cette spirale de violences, malgré un soutien militaire international (notamment l’opération française antijihadiste au Sahel, Barkhane), et sont mêmes accusées de multiplier les exactions contre les civils./////////////.

Selon un sondage en juin du Centre pour la gouvernance démocratique, une des rares enquêtes d’opinion au Burkina, “63% de la population” n’est “pas satisfaite des actions du président” depuis son accession au pouvoir, même si son parti fait valoir les réalisations en matières d’infrastructures routières, de santé et d’accès à l’eau potable./////////////.

“S’il y a des insuffisances, ce n’est pas nécessairement imputable au chef de l’Etat, ce sont des situations sanitaires et sécuritaires qui ne dépendent pas de lui”, a soutenu à la fin du congrès un militant MPP, Souleymane Zongo, agent de la fonction publique, faisant référence à la crise du coronavirus et aux attaques jihadistes. /////////////.

Pour de nombreux observateurs, comme l’expert en sécurité Mahamoudou Savadogo, l’exécutif n’a pas été à la hauteur du défi sécuritaire./////////////.

Ancien baron du régime de Blaise Compaoré (chassé après 27 ans de pouvoir par une insurrection populaire en 2014) , Roch Kaboré part cependant favori pour la présidentielle, selon l’analyste politique Drissa Traoré, “face à une opposition qui peine à s’unir”./////////////.

Il devrait être opposé à de nombreux autres anciens du régime Compaoré : l’ex-Premier ministre Kadré Désiré Ouédraogo, Gilbert Noël Ouédraogo, dirigeant d’un parti allié à Compaoré, ou encore Eddie Komboïgo, le président du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), l’ex-parti de Compaoré. /////////////.

Parmi les autres grands postulants figurent le chef de file de l’opposition Zéphirin Diabré, deuxième de la présidentielle de 2015, Tahirou Barry, un ministre démissionnaire du premier gouvernement de Kaboré, ou encore le juriste Abdoulaye Soma.

Avec AFP/VOA

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RCA : le ministère de la Santé de la population annonce 29  nouveaux cas du covid-19.

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Image de test de dépistage de COVID-19 réalisé ce vendredi 10 juillet sur un volontaire au marché étoile au km 5. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui, République centrafricaine, 11 juillet 2020 (Corbeaunews-centrafrique ).  Selon le ministère de la Santé et de la Population, les 29  nouveaux cas sont de sexe masculin et féminin, âgés de  22 à 79 ans  . Ils sont actuellement pris en charge par les autorités sanitaires du pays. Ce qui porte en tout  quatre mille deux-cent quatre-vingt-huit (4288) cas confirmés officiellement par le ministère de la Santé de la population ce samedi 11 juillet 2020.

 

C’est dans un communiqué de presse en date du 11 juillet 2020 que le ministère de la Santé et de la Population a annoncé au public la confirmation de vingt-  neuf (29) nouveaux cas de Covid-19 en République centrafricaine. Il s’agit des sujets du sexe masculin (19  ) et féminin (10  ). Leur tranche d’âge varie de 22 à 79   ans. La confirmation a été faite à l’issue de tests de diagnostic  effectués le 10 juillet 2020 à Bangui.

Dans son communiqué, le ministère de la Santé a également indiqué que parmi les vingt-neuf (29) nouveaux sujets infectés, les cas importés sont au nombre de 01, et les cas à transmission locale au nombre de 28.

A ce jour, le nombre total de cas confirmés est de quatre mille deux-cent quatre-vingt-huit (4288)  dont 1145 guéris et 53 décès (09 en milieu hospitalier et 44 en milieu extra hospitalier).

Pour l’heure, les dispositions sont prises pour le traitement des patients ainsi que la recherche et le suivi des contacts.

 

Anselme Mbata

Copyright2020CNC.

CENTRAFRIQUE : WAGNER PREPARE-T-IL UN “CHAOS” EN AFRIQUE CENTRALE ?

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WAGNER PREPARE-T-IL
UN “CHAOS” EN AFRIQUE CENTRALE ?

 

Bangui, République centrafricaine, 11 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une  « faute » diplomatique qui se paie cash. La RCA est au cœur de l’Afrique centrale entourée de six pays : les deux Soudans à l’Est, les deux Congo au Sud, le Cameroun à l’Ouest et le Tchad au Nord. Cette position géostratégique implique de la part des autorités de ce pays un équilibre en matière politique intérieure et extérieure, économique et sociale. Ce qui n’est pas le cas. Ce pays regorge de ressources naturelles inexploitées: or, uranium, diamants, pétrole, énergie hydroélectrique. Mais elles sont mal gérées ou détournées. Paradoxalement, ces ressources sont en partie responsables de ses problèmes.

 

La décision en 2017 de la France par “agacement” de renvoyer le Président Faustin Archange TOUADERA vers la Russie du Président Vladimir POUTINE qui s’opposait « stratégiquement » à la fourniture des armes saisies dans l’Océan indien à l’Armée centrafricaine formée par EUTM-RCA aura des conséquences graves.

Le gouvernement français offre ainsi le président centrafricain, son pays, son peuple à la Russie. Cette dernière n’a pas raté cette occasion inattendue. Cent ans d’histoire commune de la République centrafricaine et de la France sont ainsi rayés. Il faut donc ne pas s’étonner de l’intensification des activités russes en RCA. « Cette arrivée des soldats, dont beaucoup sont en fait des mercenaires dépendant d’une société privée, préoccupe la France, qui joue un rôle prépondérant dans son ancienne colonie » disent de leur côté Tanguy Berthemet et Alain Barluet, dans le Figaro international du 21octobre 2018.

  1. Faustin Archange Touadéra n’a pas su transformer cette « faute diplomatique » de la France en une “force”. Il soutient à fond cette « coquille vide », l’accord de Khartoum téléguidé par la France, l’ONU, l’UA, la Russie et la Chine, que Sidiki le mercenaire camerounais brandit quand il est en difficulté sur le terrain militaire auquel il a suspendu toute participation le 5 Juin 2020 : “Le mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) décide de la suspension de toute sa participation aux organes de mise en œuvre de l’APPR-RCA », a indiqué le chef rebelle Abass Sidiki dans son communiqué (CNC 5/06/2020).

“Il n’y a aucune alternative, ni souhaitable, ni susceptible de  réussir », dit M. Jean Yves Le Drian, ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères.

 

“La RCA, nouvelle base  de Wagner en Afrique centrale?”  Après que les Soudanais ont préféré les Américains aux Russes? Se demande de son côté A. Mbata.

En “offrant” une RCA et son Président fragilisés, son territoire et son Peuple à la Fédération de la Russie, la France prend un risque majeur pour l’”opération Barkhane” au Sahel contre le terrorisme, pour le Tchad pièce maîtresse de cette opération. Boko haram frappe déjà le Tchad de l’intérieur. La fragilisation volontaire de la RCA favorise le rapprochement des mercenaires de Wagner et donc la Russie de la  frontière sud du Tchad.

En matière de défense, la France n’a pas changé son logiciel. Elle est restée à la stratégie de la Françafrique donc de la période coloniale qui consiste à favoriser certains pays comme le Tchad, le Congo, le Gabon sous contrôle et affaiblit d’autres comme la RCA. C’est une faute stratégique grave qui a des conséquences tragiques en vies humaines. Ce qu’il faut faire, c’est de renforcer le système de défense dans chaque pays de l’Afrique centrale et « en même temps » comme dit le président Macron préparer les forces de défense de ces pays de pouvoir intégrer rapidement des systèmes internationaux comme l’Opération Barkhane au Sahel. Le tout enraciné dans un substrat démocratique.

 

“Wagner, les mercenaires du Kremlin ?”

L’effectif de Wagner : RBK un groupe de média russe en 2016 l’estime à 1600 hommes, en 2018 entre 1000 et 2500 hommes en Syrie, Kommersant, un quotidien économique russe l’estime à 600 hommes en Syrie, Blooberg, un groupe financier américain l’estime à 2000 hommes et Libération, un quotidien français l’estime entre 2000 et 4000 hommes. Il est difficile par définition  à savoir exactement combien de mercenaires composent Wagner.

“Wagner”, ou les mercenaires du Kremlin dit V. Dorman le 21Novembre 2019, dans Libération, sont des hommes sans nom ni insignes qui font la guerre au nom du Kremlin en Ukraine, en Syrie, en Centrafrique, en Lybie…”Wagner” est l’alias D. Outkine un ancien officier du GRU

La direction générale des renseignements (GRU) de l’État-major des Forces Armées russes est fondée le 7 Mai1992 par le Conseil militaire révolutionnaire. D. Outkine fonde une société militaire privée. Qui participe à l’annexion de la Krimée en 2014.

En Russie, le mercenariat est interdit. Mais A. Outkine peut poser aux côtés de M. Vladimir Poutine au Kremlin. A. Outkine est un néo-nazi, admirateur du Troisième Reich. Ses combattants sont de grands criminels.

Le Tchad, le Cameroun, le Congo, le RD Congo et les Soudan du Nord et du Sud doivent s’inquiéter de l’arrivée massive en RCA des combattants Wagner en disgrâce au Soudan. Ces pays deviendront la Syrie, la Libye et la RCA, sous les yeux et de l’appui de la communauté internationale.

La tragédie qui se prépare en Afrique centrale sera sans précédent si rien n’est fait dès aujourd’hui. Les principaux acteurs qui  enfreignent les règles de la démocratie des Droits de l’Homme pour garder coûte que coûte leurs postes peuvent être tués avec leurs propres parents.  par les groupes armés et Wagner qui ne souhaitent pas la fin de la guerre. Les mercenaires sont sans Foi ni Loi. Les organisations des Droits de l’Homme et autres  en Afrique centrale doivent se mobiliser, conserver des preuves d’implications des responsables qui sont complices de ces massacres actuels futurs. Ils répondront devant la Justice de leurs crimes plus-tard.

 

Les forces vives de la Nation au Tchad, Centrafrique, Cameroun, RD Congo, Congo, Soudan du Nord et Sud privilégiez des faits, ne pas se contenter des belles paroles des acteurs de cette future tragédie qui n’est pas une fatalité. Comptez sur vous-mêmes.

 

 

Rédigé par les amis de Siloë, et publié par CNC qui n’est pas responsable de ce contenu.

 

 

 

 

 

 

 

 

RCA : Bria, arrivée massive des mercenaires tchadiens au rang du FPRC

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Des combattants rebelles du FPRC sur une moto à Bria. Crédit photo : Moïse Banafio / CNC.

 

 

Bria, République centrafricaine, 11 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À bord des motos, ces mercenaires sont venus discrètement du Tchad depuis deux semaines. Ils ont été accueillis et logés à la résidence  du général du FPRC Aba-Tom.

 

Selon une source sécuritaire locale interrogée par CNC, ces mercenaires tchadiens auraient été recrutés par le général tchadien Aba-Tom , nouveau commandant militaire du FPRC (Front populaire pour la renaissance de Centrafrique) de la région de Haute-Kotto.

Nommé il y a trois semaines en remplacement du général Hissen Damboucha, le général tchadien Aba-Tom n’avait pas d’élément de confiance au sein de l’appareil du FPRC à Bria. À ce titre, il aurait fait appel à ses compatriotes mercenaires tchadiens venus du Tchad pour protéger « son régime ». Selon un constat observé sur le terrain ce dernier temps, même les Tchadiens vendeurs du thé dans le marché sont devenus du jour au lendemain combattants du FPRC.

Rappelons que le colonel Hamat Mounir, ancien commandant de zone du FPRC à Bria, a également été remplacé par son compatriote centrafricain Moustapha Koromi, un autre colonel du FPRC, et  ancien homme de main du  général Damboucha.

Jointe au téléphone, une source officielle locale estime que le nombre des mercenaires tchadiens qui sont arrivés depuis deux semaines à Bria pourrait atteindre une centaine, pendant qu’à Ndélé, l’opération du désarmement des combattants du FPRC vient de s’achever avec succès, selon les organisateurs.

 

Moïse Banafio

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RCA : vive tension à Bagandou, un renfort des forces de l’ordre a été mis en déroute par une foule hostile

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Commissariat-de-Bagandou-incendié-jeudi-9-juillet-2020-450×206.jpg” alt=”Commissariat de Bagandou incendié le jeudi 09 juillet 2020 par une foule hostile.” width=”450″ height=”206″ />
Commissariat de Bagandou incendié le jeudi 09 juillet 2020 par une foule hostile.

 

Mbaïki, République centrafricaine, 11 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis 72 heures, la commune de Bagandou, située dans la Lobaye, est toujours sous tension avec les forces de l’ordre. Un renfort de la gendarmerie venu de Bangui a également été mis en déroute, et la ville est toujours sous contrôle d’un groupuscule d’individus.

 

Comme nous l’avions annoncé dans notre précédent article, depuis l’assassinat présumé d’un chef milicien local des Anti-Balaka par un agent de police, la ville de Bagandou est toujours sous tension avec les forces de l’ordre qui sont actuellement en débandade. Une équipe mixte d’intervention de la gendarmerie et de la police  avait été dépêchée dans la ville depuis Bangui par le ministère de la Sécurité publique pour tenter d’y ramener de l’ordre.  Malheureusement, celle-ci a également été mise en déroute par une foule hostile composée majoritairement des anciens miliciens Anti-Balaka. Depuis 72 heures, la ville de Bagandou est toujours sous contrôle de ce groupuscule d’individus qui font régner leur propre loi sur la population locale.

À lire aussi : RCA : soulèvement populaire à Bagandou, le commissariat de police incendié, et la brigade de la gendarmerie pillée ».

Avec l’aide de sa famille, la dépouille de cet ancien  commandant des Anti-Balaka  a été exposée au public dans l’enceinte du commissariat de Bagandou, incendié quelques heures plutôt par une foule hostile dans la nuit du mercredi à jeudi 09 juillet.

Rappelons que cet ancien chef milicien Anti-Balaka avait été soupçonné par les forces de l’ordre d’avoir commis de nombreux crimes, dont celui de l’assassinat d’une vieille femme, mais également la destruction de sa maison. Il aurait reproché  à cette vieille dame d’être sorcière.

 

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CENTRAFRIQUE : QUAND DES DISPOSITIONS TRANSITOIRES D’UNE LOI ORGANIQUE INFLIGE UNE DÉROUTE PRÉSAGEANT UNE DÉFAITE ÉLECTORALE AU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, 11 juillet 2020 (Corbeaunews-centrafrique). La loi fondamentale de la République centrafricaine promulguée le 30 mars 2016 avait répertorié parmi tant de chantiers juridiques l’actualisation de la loi organique portant composition, organisation et fonctionnement de l’Autorité Nationale des Élections (ANE). Au demeurant, ce projet de loi avait été transféré il y’a un an au bureau de l’assemblée nationale pour examen mais ce dernier a été précipitamment retiré dans des conditions non encore élucidées. Ce qui logiquement devrait entraîner la mise en œuvre de la procédure de destitution du président de l’assemblée nationale selon les conditions définies par l’article 125 de la constitution pour trahison.

 

Après la claque indélébile de la Cour constitutionnelle qui a émis un avis défavorable au projet de tripatouillage de la constitution, les parlementaires étaient convoqués par décret en session extraordinaire pour statuer sur plusieurs projets de loi dont celui de lANE. Le projet de loi portant composition, organisation et fonctionnement de lANE a fait lobjet de plusieurs heures de débats riches, houleux, édifiants et passionnants dans lhémicycle de lassemblée nationale où naissent des divergences très remarquables sur la teneur des articles 6 et 74 du projet de loi. Initialement, lANE était composée de sept (7) commissaires alors que le projet de loi du gouvernement en propose neuf (9) tandis que la commission parlementaire élargie en propose onze (11). À lissue du scrutin à bulletin secret, sur 122 votants, 78 parlementaires ont privilégié la proposition de la commission parlementaire élargie au détriment de la proposition du gouvernement qui nen récolte que 42 voix.

Sinscrivant dans la suite logique et sagissant des dispositions de larticle 74 du projet de loi, les parlementaires même ceux de la majorité présidentielle ont majoritairement voté pour la proposition de la commission parlementaire élargie qui récolte 80 voix contre 42 avec un indécis qui a voté nul.

En effet, larticle 74 version gouvernementale souhaite conserver la configuration actuelle de lANE en rajoutant les nouveaux commissaires pour mener le processus électoral à terme même au delà de leur mandat et cela jusqu’à production du rapport final des opérations électorales. La commission parlementaire élargie sest énergiquement opposée vidant larticle 74 de sa substance. Ainsi, il urge de clarifier que ce nest pas le corpus du projet de loi qui est mis en cause mais les dispositions transitoires qui consistent à maintenir les commissaires actuels en poste au delà de leur mandat légal. Ainsi, il revient désormais de droit à la noble Cour constitutionnelle de contrôler la constitutionnalité du projet de loi et de valider une énième désillusion du pouvoir de Bangui.

Effaré par le revirement vertigineux des parlementaires de la sixième législature tant controversés, le citoyen lambda sinterroge :

Les déroutes successives du pouvoir de Bangui présagent-elles dune défaite électorale cuisante du président de la république ? Peut-on parler d’échec du pouvoir dans ces conditions ? À contrario, à qui profite le crime ? Pourquoi le pouvoir de Bangui est-il tant attaché à la configuration actuelle de lANE ? Existe t-il un risque dadoption plénière de lANE ou de manœuvres en vue de dompter lANE ? Existe t-il un deal ou un arrangement préalable entre lANE et le pouvoir de Bangui ? Que peut-on dire de la neutralité et de lautonomie de lANE au regard des manœuvres gouvernementales ? Navez-vous pas remarqué que le président de lassemblée nationale a fait perdre inutilement du temps au processus électoral par sa sotte idée de transférer discrètement le projet de loi amendé au gouvernement ? Avec cette trajectoire ou le peuple conscient commence à prendre ses responsabilités citoyennes, pensez-vous quun résultat électoral contraire aux vérités des urnes sera t-il encore accepté comme ce fut le cas en 2016 ?

Au delà de ces multiples questionnements, on remarque quau moins une fois dans lhistoire de la sixième législature, les parlementaires ont réussi à dégager un consensus en faveur de lintérêt général et ce au détriment des billets de banque qui caractérisent leur mandat.

Fort de ce qui précède, il apparaît important de souligner que depuis le vent de la démocratie imposé par la conférence de la Baule en France, jamais un pouvoir même dictatorial na autant abusé de la loi fondamentale et constitué par voie de conséquence une grave entorse à larsenal juridique de notre pays. Heureusement que les parlementaires ont vu en filigrane le risque de prolongement illimité du mandat de lautorité Nationale des Élections puisque dépendant de lavancée du processus électoral. Pour finir, nous tenons à mettre le pouvoir de Bangui en garde contre l’éventuel embrasement de notre cher pays par des éventuelles manœuvres politico-juridique car une véritable démocratie ne propose pas de lois pour se maintenir au pouvoir.

Nous rappelons au passage les règles basiques du droit quune loi doit toujours conserver en toutes circonstances son caractère général, impersonnel, obligatoire et abstrait au détriment du « sur mesure » vecteur de lanarchie.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que cest moi.

 

Paris le 10 juillet 2020.

Centrafrique : Lucie AGBO,  nouvelle porte-parole du parti MLPC

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Lintronisation-de-la-nouvelle-porte-parole-du-MLPC-Lucie-AGBO-par-le-2ème-Vice-président-dudit-Parti-Jackson-MAZETTE.-450×337.jpg” alt=”L’intronisation de la nouvelle porte-parole du MLPC, Lucie AGBO par le 2ème Vice-président dudit Parti Jackson MAZETTE.” width=”450″ height=”337″ />
L’intronisation de la nouvelle porte-parole du MLPC, Lucie AGBO par le 2ème Vice-président dudit Parti Jackson MAZETTE.

 

Bangui, République centrafricaine, 10 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le Mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC) a désormais une nouvelle porte-parole. Il s’agit de la vaillante femme engagée en politique, Lucie AGBO. Cette dernière a été intronisée le mardi 7 juillet 2020, à son nouveau poste, au siège provisoire du parti par le 2ème Vice-président, Jackson Mazette.

La cérémonie de la prise de service officielle de la nouvelle porte-parole a eu lieu en présence de certains militants, cadres du MLPC et des professionnels des médias conviés pour la circonstance.

A 6 mois des élections couplées en République Centrafricaine, le parti MLPC se prépare activement pour ces doubles scrutins dont le premier tour est annoncé pour le 27 décembre 2020.

Après avoir désigné par unanimité Martin ZIGUELE comme candidat qui portera les couleurs de leur parti à la présidentielle lors du congrès ordinaire baptisé « La nouvelle marche »  au mois de mars dernier, les membres du bureau politique de ce parti ont désigné une femme qui va parler maintenant au nom de leur formation politique.

Le choix de cette dame activiste n’est ni anodin ni un fruit de hasard. C’est après avoir passé 40 ans de militantisme en son sein, c’est-à-dire, depuis la fondation de ce parti de lutte qu’elle a été choisie : « Etre militant, c’est un sacerdoce. C’est comme être croyant. C’est-à-dire, avoir une religion quel que soit son nom mais croire à sa destiné et au bien d’une Nation.  Maintenant,  ma mission est de rétablir. Parce que j’ai toujours demandé à Dieu : Amène moi là où je dois faire quelque chose pour te plaire, et faire du bien à ta Nation », a dit Lucie AGBO à la fin de son intronisation.

Ce n’est pas tout, elle a rappelé la raison pour laquelle elle a été désignée sans oublier de prodiguer quelques conseils à la jeunesse de ce parti sensé prendre la relève de leur lutte politique: « Une jeunesse consciente ne peut que mériter  ce qu’elle a, même si c’est  50 ans après. Parce que aujourd’hui, avec l’âge que j’ai et qu’on me donne les attributs du parti officiellement, alors que j’ai toujours été une activiste, partout et dans tout ce que  j’ai fait dans ma vie et encore plus dans le Parti. J’ai toujours été activiste, parce que je ne  pouvais  dire que la vérité, là où les gens ne pouvaient pas le faire. Ce que je veux dire à la jeunesse,  qu’on le veuille ou non, ça paye toujours. 40 ans après toutes ces luttes, aujourd’hui, je me rétablie ».

Selon Gérard DOULPANGA, Secrétaire général adjoint du MLPC, dit qu’ils sont dans le respect d’une dynamique de mondialisation et globalisation, où on parle  de concept genre de l’égalité entre l’homme et la femme, en leur donnant  la chance de s’affirmer.

« Vous savez généralement que,  quand une femme gère, elle gère bien. Quand une femme parle, elle parle avec le cœur. C’est pourquoi, le MLPC qui est un autre grand parti a jugé utile de pouvoir désigner cette femme, grande dame, cette dame de lutte, à être la porte-voix du Mouvement de libération du Peuple Centrafricain », a-t-il conclu.

Par Jefferson Cyrille YAPENDE

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RCA : recensement électoral, des cas de fraudes sont signalés partout.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/des-électeurs-en-rang-devant-un-bureau-de-vote-le-31-mars-2016-à-Bangui-par-ANE-1-450×257.jpg” alt=”Centrafrique : Le gouvernement centrafricain rapatrie les réfugiés centrafricains du Congo Démocratique 396 réfugiés centrafricains vivant au Congo Démocratique sont de retour à Bangui jeudi 21 novembre 2019 avec le concours des gouvernements Centrafricain, Congolais et du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR). Ils ont été accueillis ce matin au port Amont par les autorités centrafricaines et congolaises. Il s’agit d’une première vague des 1 000 réfugiés centrafricains présents sur la terre congolaise, qui ont été ramenés volontairement grâce à la signature d’un accord tripartite entre le HCR, le gouvernement Centrafricain, de la RDC et du HCR au mois de juillet dernier. Ce cadre juridique encadre le retour volontaire des 400 réfugiés centrafricains dans la dignité et la sécurité. Pour Virginie Baïkoua, ministre de l’action humanitaire, « Des dispositifs sécuritaire, sanitaire, judiciaire ont été pris pour faciliter ce retour. 396 de nos compatriotes, sur les 4000 au RDC, ne sont plus des réfugiés, c’est avec beaucoup de sentiments que nous les avons accueillis », a déclaré Virginie Baïkoua. Des mesures sanitaires ont été prises par la Centrafrique craignant d’être exposée par le virus Ebola qui sévit depuis un an au Congo. Pour cela, une équipe de veille et de contrôle a été installée sur le rivage, « une équipe de surveillance et de lavage des mains est installée. Des appareils de détection des signes d’Ebola nous ont été remis. Au cours de ces observations, quelques personnes ont une température au-dessus de 38°c », a relevé la responsable du centre ambulant de santé, Emma Mbilinaguéra Babo. A en croire le Représentant du HCR en Centrafrique, Buti Kale, ce n’est qu’une première série des retours volontaires qui seront « organisés hebdomadairement pour favoriser le rapatriement total des réfugiés centrafricains au Congo Démocratique », a annoncé Buti Kale. Il y a quelques jours, les réfugiés du Cameroun sont aussi rapatriés par les gouvernements centrafricains et Camerounais encadrés par le HCR à Berberati. Ces retours ne concernent que les zones où la sécurité revient peu à peu. Cédric Wa-Gomba” width=”450″ height=”257″ />
Les électeurs en rang devant un bureau de vote à Bangui le 31 mars 2016. CopyrightANE.

 

Bangui, République centrafricaine, 10 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les opérations du recensement électoral ont débuté le mardi 1er juillet à Bangui et dans certaines villes de province. Durant un mois, les électeurs centrafricains sont appelés à s’inscrire dans les centres d’enrôlement en vue de la présidentielle et législative du 27 décembre 2020. Mais d’ores et déjà, plusieurs cas des fraudes massives sont signalés partout sans que l’autorité nationale des élections les dénonce.

 

Débutées à Bangui, dans le quatrième arrondissement, en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA ce mardi 1er juillet, les opérations du recensement électoral se poursuivent à Bangui et dans certaines villes de province en vue des élections du décembre 2020.  L’enjeu est de taille. Avec plus de 70% du territoire national occupé par des groupes armés et des criminels de tout genre, ces opérations d’enrôlement des électeurs s’annoncent difficiles et compliquées, et beaucoup redoutent des cas des fraudes massives.

Justement, c’est ce qui est en train de passer à Bangui, où certains potentiels candidats aux législatives ou présidentiels organisent leur propre fraude avec la multiplication des faux électeurs.

Dans le troisième arrondissement par exemple, au centre du recensement de l’école Koudoukou, notre équipe a constaté que durant quatre  jours d’affilés, ce sont les chefs des quartiers qui établissent de faux documents d’identité pouvant permettre à certaines personnes de s’inscrire sur la liste électorale. Malheureusement, beaucoup se sont présentés avec ces faux documents des chefs des quartiers. Parmi eux, on voit des mineurs de 13 et 14 ans, mais également des sujets étrangers.

Au même moment, dans le huitième arrondissement,  certains individus sont venus d’un autre arrondissement s’inscrire librement sur la liste électorale alors qu’ils se sont inscrits déjà ailleurs.  Malheureusement, ces cas de fraude sont signalés également dans les quatrième, cinquième, deuxième  arrondissement. Ceci dit,  partout dans les arrondissements de la capitale,  on assistent à la multiplication des faux électeurs.

Affaire à suivre.

 

Anselme Mbata

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RCA : DROIT DE REPONSE AU BLOGUE PRIVÉ « LE POTENTIEL CENTRAFRIQUE »

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/aimé-dounda-porte-parole-du-mlpc-450×401.jpg” alt=”Aimé DOUNDA” width=”450″ height=”401″ />
Aimé DOUNDA

 

AIME DOUNDA PORTE-PAROLE DU MOUVEMENT DE LIBERATION DU PEUPLE centrafricain (MLPC) REPOND AU blogue privé LE POTENTIEL

 

Monsieur,

Suite à vos écrits de 08 Juillet 2020, certes, le Président Martin ZIGUELE a fait entendre sa voix dans ce dernier temps. Mais l’objectif était de « sensibiliser » la population Centrafricaine à s’inscrire massivement sur la liste électorale afin que chaque Centrafricain puisse bénéficier d’un droit de vote et accomplir son devoir de citoyen. Car le « vote est l’arme d’un Citoyen » dixit Martin ZIGUELE.

Après avoir lancé un appel à la population Centrafricaine sur le danger que représente le COVID’19 dans le monde entier notamment en Centrafrique, il a exhorté le peuple Centrafricain à observer strictement les mesures barrières préconisées par les autorités centrafricaines et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) avant de dénoncer avec toutes les rigueurs les attaques et les exactions des groupes armés sur les populations (civile et militaire).

Bref, le Président du MLPC Martin ZIGUELE touche en ce moment les vrais problèmes des Centrafricains.

Le président Martin ZIGUELE et le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) ont soutenu le Candidat Touadera pendant le second tour de la présidentielle 2015-2016 avec les propres moyens du MLPC même dans les zones où personne ne connaissait le Candidat Touadera.

Aujourd’hui, le MLPC et son Président n’ont absolument pas peur d’aller aux élections car nous avons toujours répondu présents aux grands rendez-vous des élections dans notre pays. D’ailleurs nous étions les premiers à designer notre candidat pour les prochaines élections du 27 décembre 2020 pendant le dernier congrès de notre parti en mars 2020 qui a rassemblé plus de milles militants, Cadres et Responsable des Organes du parti, venus de toutes les régions du pays même les régions sous contrôle des groupes armés.

Un leader politique doit absolument se mêler des questions socio-politiques et économiques de son pays. Et c’est un impératif pour le  MLPC car nous optons pour :

  • Une vision politique cohérente dans l’intérêt du peuple centrafricain ;
  • La défense et la protection des libertés individuelles et collectives ;
  • La transparence dans la gestion de la chose publique ;
  • La défense du vivre-ensemble et de la cohésion sociale ;
  • La construction société de Justice et de Solidarité et
  • La maitrise de l’exploitation rationnelle des richesses nationales au profit du peuple centrafricain.

Cela ne nous étonne pas si vous disiez le contraire !!!

Mais le constat est clair et il ne fait aucun doute, le MLPC est la plus grande école politique en Centrafrique avec 41 ans d’existence et qui de nos jours 80% de ses Cadres sont des jeunes. Le MLPC est présent sur les 623000 km2 qui représentent la superficie de la RCA.

Monsieur le rédacteur du blog privé « le potentiel Centrafrique », allez plutôt vérifier auprès de l’Inspection Générale d’Etat si réellement le Président du MLPC avait été nommé par la Présidente Catherine Samba Panza et présentez les preuves aux Centrafricains. Voilà juste un dossier qui n’a jamais eu d’écho auprès des Centrafricains et qui était à la poubelle.

Car nous sommes un Parti politique responsable !

Pourquoi cet acharnement sur le MLPC et son Président ? A cause du refus de la Cour Constitutionnelle au projet de modification de la Constitution ?  Pourquoi mettre en cause le président MARTIN ZIGUELE et le MLPC ? La sévère correction subite le 07/07/2020 à l’Assemblée Nationale lors de vote du projet de loi organique portant sur l’ANE d’où les articles 6 et 74 avaient échappé au MCU ?

Ecoutez, le MLPC a toujours « proclamé son indéfectible attachement aux principes et valeurs contenus dans la Constitution de la République » afin de garantir la liberté et la Justice aux Centrafricains. Donc pour nous, cette victoire est pour le peuple Centrafricain et la démocratie.

Monsieur le prétendant journaliste du potentiel, je vous conseillerais simplement de retourner suivre une formation en journalisme pour bien retenir le mot « diffamation » et de la peine qui pourrait y résulter. Je sais qu’on essayant parfois d’exercer ce genre de métier, il nous arrive souvent d’avoir l’ambition de chercher à nous faire démarquer mais mentir au peuple à cause de quelques graines de riz est non seulement ridicule mais une trahison de la valeur humaine. Vous êtes en train de salir ce métier noble.

Le peuple Centrafricain a besoin des hôpitaux, des routes, des écoles, de l’eau potable et de l’éducation. Informez votre Bourreau.

 

AIME DOUNDA

Porte-parole pole Europe du MLPC,

Coordonnateur cellule communication

 

 

 

Centrafrique : Les députés adoptent le projet de loi de finances rectificative pour l’année 2020

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/hémicycle-de-lassemblée-nationale.-Photo-CNC-Anselme-Mbata-450×298.jpg” alt=”hémicycle de l’assemblée nationale. Photo CNC – Anselme Mbata” width=”450″ height=”298″ />
hémicycle de l’assemblée nationale. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, 10 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Les élus de la nation ont adopté le jeudi 9 juillet 2020 à 99, 99% des voix le projet de loi de finances rectificative de l’année en cours. Présenté et soutenu par le gouvernement via le ministre des finances et du budget, Henri Marie DONDRA. L’adoption dudit projet intervient dans un contexte de crise sanitaire due à la pandémie de la COVID-19, qui a eu des répercussions énormes sur l’activité économique.

 

Selon le ministre des finances et du budget, Henri-Marie DONDRA, le projet du budget rectifié a été rectifié dans un contexte où le monde entier fait face à la maladie à Coronavirus, impactant directement la reprise de l’activité économique esquissée depuis 2017.

Hormis ce virus qui est en train de décimer le monde, le projet du collectif budgétaire 2020 a été également élaboré dans une condition marquée par la chute drastique de la demande internationale des produits d’exportation de base de la rca. Il s’agit entre autres le bois, le café, le coton et le diamant ainsi que la détérioration de la situation sécuritaire dans certaines régions avec son corolaire, l’absence de l’activité économique dans ces régions par la crise sanitaire.

Les donnes de ce projet indiquent que le taux de croissance du PIB réel est à 1, 0% contre 5, 0% comme initialement prévu. Le gouvernement à travers ce projet veut aller vers un collectif budgétaire est motivé par la nécessité de prendre en compte dans le budget de l’Etat, en plus certaines données et dispositions relatives à la stratégie de riposte de l’exécutif contre la COVID-19.

« Dans cette optique, près de 10 milliards de francs CFA ont été alloués au ministère de la santé et de la population dont 4 milliards pour la construction d’un hôpital pour la lutte contre la COVID-19. Ensuite 4 milliards pour diverses dépenses liées à la lutte contre cette maladie INVISIBLE, 1 milliards de primes au personnel de santé impliqué dans la lutte contre ce virus, 500 millions de fonds de concours et 450 millions pour la construction d’un bâtiment R+2 dédié au centre de dépistage et à la prise en charge des personnes atteintes de COVID-19 », a clarifié Henri Marie DONDRA.

Par ailleurs, ce budget rectifié 2020 approuvé avec amendements au scrutin secret comporte des ressources totales évaluées à 363 993 251 000 FCFA dont 118 004 998 000 FCFA de ressources extérieures les dépenses globales s’élèvent à 321 667 465 000 FCFA. C’est pour dire que ces chiffres, l’on comprend que le déficit primaire passe de 35, 7 milliards de FCFA à 77, 2 milliards de FCFA.

Il y a lieu de noter que ce vote du projet de loi de finances rectificative a aussi marqué par les encouragements et les félicitations des parlementaires à l’endroit du ministre des fiances et du budget qui, en dépit du fait qu’il a contracté la COVID-19, a fait preuve de courage et de sacrifices pour sensibiliser les populations et à travailler sans relâche pour que ce projet de loi soit adopté en loi des finances.

 

Par Jefferson Cyrille YAPENDE   

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RCA : le ministère de la Santé de la population annonce 91  nouveaux cas du covid-19.

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Institut Pasteur de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

Bangui, République centrafricaine, 09 juillet 2020 (Corbeaunews-Centrafrique ).  Selon le ministère de la Santé et de la Population, les 91  nouveaux cas sont de sexe masculin et féminin, âgés de 09 mois  à 59 ans  . Ils sont actuellement pris en charge par les autorités sanitaires du pays. Ce qui porte en tout  quatre mille deux-cent (4200) cas confirmés officiellement par le ministère de la Santé de la population ce jeudi 09 juillet 2020.

 

C’est dans un communiqué de presse en date du 09 juillet 2020 que le ministère de la Santé et de la Population a annoncé au public la confirmation de quatre vingt onze (91) nouveaux cas de Covid-19 en République centrafricaine. Il s’agit des sujets du sexe masculin (69  ) et féminin (22  ). Leur tranche d’âge varie de 09 mois  à 59   ans. La confirmation a été faite à l’issue de tests de diagnostic  effectués le 08 juillet 2020 à Bangui.

Dans son communiqué, le ministère de la Santé a également indiqué que parmi les quatre vingt onze (91) nouveaux sujets infectés, les cas importés sont au nombre de 00, et les cas à transmission locale au nombre de 91.

A ce jour, le nombre total de cas confirmés est de quatre mille deux-cent (4200)  dont 1142 guéris et 52 décès  (08 en milieu hospitalier et 44 en milieu extra hospitalier).

Pour l’heure, les dispositions sont prises pour le traitement des patients ainsi que la recherche et le suivi des contacts.

 

Anselme Mbata

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RCA : soulèvement populaire à Bagandou, le commissariat incendié, et la brigade de la gendarmerie pillée

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Comissariat de police de Bagandou  incendié.

 

Mbaïki, République centrafricaine, 09 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Mercredi 08 juillet, la tension est vive entre les populations locales et les forces de l’ordre à Bagandou, une ville située dans la préfecture de la Lobaye, au sud-ouest de la République centrafricaine. La brigade de la gendarmerie pillée, et le commissariat de police incendié.

 

D’après les premiers éléments d’information recueillis sur place, tout a commencé par une tentative d’arrestation d’un suspect d’une trentaine d’années recherché depuis plusieurs mois par la police nationale. L’homme, soupçonné d’avoir incendié une habitation privée dans la localité de Bagandou, a finalement été arrêté par les forces de l’ordre dans la journée du mercredi 8 juillet. Après son audition par les enquêteurs, il devrait être transféré à Mbaïki, capitale provinciale de la  Lobaye. Or, au moment de son transfèrement, à bord d’une moto, le suspect aurait provoqué un accident,  et tentait de s’échapper.

Cependant, le policier qui l’a  escorté sur la moto faisait des sommations en vain pour le dissuader. L’homme prenait le large, et l’agent de la police se voyait dans l’incapacité de le rattraper. Finalement, il tire sur lui avec son fusil d’assaut, et l’homme succombe sur place.

Informées de la nouvelle, les populations locales se sont soulevées pour manifester leur mécontentement contre l’assassinat du suspect. Ainsi, dans la nuit du mercredi à jeudi, la brigade de la gendarmerie a été pillée, et le commissariat de police incendié.

Pour l’heure, une équipe mixte d’intervention de la gendarmerie et de la police est en route pour se rendre à Bagandou afin de ramener la paix et la sécurité dans la zone.

 

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RCA : perquisition au domicile du député Weïdane .

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/pickup-police-nationale-CNS-en-patrouille-micka-450×337.jpg” alt=”Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi” width=”450″ height=”337″ />
Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, 09 juillet ( Corbeaunews-Centrafrique ). Même si l’enquête judiciaire sur la fraude à la douane et trafic des faux documents officiels impliquant les députés Mathurin Dimbélé et Teddy Weïdane avait été définitivement suspendue par le parquet et transféré au service juridique de l’Assemblée national, l’enquête sur le volet opposant le député Teddy Weïdane à ses ex-complices camerounais se poursuit, et une perquisition avait eu lieu au domicile de l’honorable Weïdane.

 

En effet, suite à la plainte déposée par la partie plaignante camerounaise contre le député de la circonscription de Bouca 2 Teddy Weïdane pour escroquerie et vol aggravé, le parquet de Bangui avait ordonné une perquisition au domicile du suspect.

Assurément, depuis quelques années, une femme camerounaise, avec trois de ses compatriotes, s’adonnait au commerce des marchandises entre l’Europe et la République centrafricaine. Le député centrafricain de Bouca 2, moyennant une compensation financière, se présentait aux autorités centrafricaines comme le propriétaire de la cargaison afin que celle-ci soit exonérée des taxes fiscalo-douanières en RCA. Un jeu de mafia très juteux pour le député et ex-Anti-Balaka Weïdane. Mais cela ne va pas durer longtemps. Un jour, l’homme aurait tenté de jouer ses partenaires camerounais en bloquant une bonne partie de la marchandise importée, et ces derniers, à travers leur avocat,  ont immédiatement saisi la justice pour escroquerie aggravée. Depuis lors, l’enquête se poursuit, et deux perquisitions avaient eu lieu au domicile du suspect, le député de Bouca.

Selon nos information, les policiers de la CNS n’ont rien trouvé au domicile du député Teddy Weïdane lors de la perquisition. Tous les conteneurs sont vides, même le véhicule qui faisait partie de la marchandise est introuvable.

Affaire à suivre.

 

Anselme Mbata

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RCA : manipulation et achat de conscience, le sous-préfet de Bocaranga prépare une marche de soutien au MCU.

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Le siège du parti présidentiel MCU au quartier Malimaka, dans le cinquième arrondissement de Bangui, le 18 juillet 2019. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Bocaranga, République centrafricaine, 09 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Comme nous l’avions annoncé dans nos précédents articles, en RCA, dans les villes de province, ce sont les préfets, sous-préfets, maires et agents spéciaux qui constituent les bureaux fédéraux et sous-fédéraux du parti au pouvoir, le  MCU (mouvement cœurs unis). En dehors de ce cercle, on ne trouve quasiment personne, sinon leur famille. C’est le cas de la sous-préfecture de Bocaranga où le sous-préfet s’active pour organiser une marche en faveur du MCU contre une forte rémunération.

 

Selon une source proche des organisateurs, la marche aura lieu dans les prochains jours, et chaque participant à cette marche touchera une somme de 1500 francs CFA. Elle débutera vers 8 heures pour finir trois heures plus tard. Le sous-préfet, le maire, les chefs d’établissements scolaires et, etc.  seront également présents. Mais ce qui est étonnant dans cette histoire, c’est que tous les fonctionnaires de l’État affecté à Bocaranga, ainsi que les chefs de groupe et des quartiers sont aussi convoqués à participer à cette marche de soutien au parti MCU.

Sur place, les populations se demandent si le MCU a un problème particulier pour qu’on organise une marche pour le soutenir.

Évidemment, suite à la perte de patience du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA face à l’impopularité de son parti le MCU à moins de 6 mois des élections, son secrétaire exécutif, l’ex-Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji tente de lui prouver que la situation est sous contrôle sur le terrain, et que le MCU est toujours actif.

Si cette stratégie de l’ex-Premier ministre s’apparente à un jeu de dupe, sur le terrain, c’est une véritable manipulation qui se prépare.

D’après une source bien informée, le MCU aurait débloqué une somme de 1 000 000 de francs CFA pour l’organisation de cette marche de soutien.

Affaire à suivre.

 

Florentine MAÏGUÉLÉ 

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Inculpé, le ministre de la santé du Zimbabwe démis de ses fonctions

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Inculpé, le ministre de la santé du Zimbabwe démis de ses fonctions

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a annoncé mardi avoir limogé son ministre de la Santé, inculpé pour avoir, entre autres, accordé illégalement un contrat de tests de dépistage du coronavirus.

Le Dr Obadiah Moyo, 66 ans, a été arrêté en juin après une enquête menée par la commission anticorruption du pays. Remis en liberté sous caution, il doit comparaître le 31 juillet devant un tribunal./////////////.

“Le président de la République (…) a démis de ses fonctions le Dr Obadiah Moyo avec effet immédiat en raison de sa conduite inappropriée pour un ministre du gouvernement”, a annoncé mardi son secrétaire, Misheck Sibanda, dans un communiqué. /////////////.

Le ministre est soupçonné de malversations pour avoir octroyé en violation des procédures un contrat de 20 millions de dollars à une société de Dubaï pour la fourniture de tests de dépistage et d’équipements de protection contre le Covid-19./////////////.

Il est également mis en cause dans deux autres contrats d’achat d’équipements hospitaliers en 2019./////////////.

Après la révélation par l’opposition des soupçons pensant sur le ministre Moyo, le gouvernement a annulé tous les contrats passés avec la société de Dubaï, selon le quotidien gouvernemental The Herald./////////////.

Plus de 700 cas de contamination par le Covid-19, dont 9 mortels, ont été recensés à ce jour au Zimbabwe.

Avec AFP/VOA

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RDCongo: covid-19: le Congo s’en sort apparemment plutôt bien

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RDCongo: covid-19: le Congo s’en sort apparemment plutôt bien

Bangui ( République centrafricaine ) – Une population très jeune Les supputations vont bon train pour voir à quoi attribuer ce résultat relativement bon; une des remarques les plus répétées est celle concernant l’âge de la population congolaise, très bas. L’âge médian est en effet, en RDC, un peu au-dessous de 19 ans – contre 41 ans en Belgique, 43 ans en Italie, 38 ans aux Etats-Unis ou 37 ans en Chine. Dans tous les pays où l’épidémie a fait des ravages, 80% des décès touchaient des personnes de plus de 65 ans. Or, en RDCongo, moins de 4% de la population a atteint cet âge.

Dans l’absolu, les chiffres de la pandémie de coronavirus en RDCongo ne sont pas mauvais du tout: 5283 cas et 117 décès au 17 juin, pour un pays dont la population est estimée à 80 millions d’habitants, dont plus de 10 millions pour la seule Kinshasa, épicentre de l’épidémie. La …/////////////.

Le Congo n’est pas le seul pays d’Afrique qui semble relativement bien s’en sortir. On déplore, pour tout le continent, quelque 11.500 morts, dont 6700 dans deux pays seulement, l’Afrique du Sud et l’Egypte./////////////.

Bien moins que la malaria ou la rougeole/////////////.

Il faut aussi resituer le nombre de cas de coronavirus en RDCongo dans un cadre plus général. Ainsi, depuis le début de cette année, on enregistre quelque 11 millions de cas de malaria, qui ont fait 8500 morts; environ 12.000 cas de choléra, qui ont entraîné 189 décès – soit à peu près autant que le coronavirus et que la typhoïde, qui a touché 750.000 personnes. La 10ème épidémie d’Ebola, dans l’est du pays, qui a duré d’août 2018 au 26 juin dernier, a fait 2300 morts pour 3500 cas./////////////.

La rougeole, qui attire peu l’attention (même avant la pandémie de Covid-19), s’est développée depuis un à deux ans – malgré une campagne de vaccination annoncée sous la présidence Kabila – et a fait dans les 26 provinces, depuis le début de cette année, un total de quelque 900 morts, pour environ 64.000 cas; une nouvelle campagne de vaccination est en cours, qui ralentirait la progression de la maladie./////////////.

A noter que des maladies qu’on croyait cantonnées au passé resurgissent. Ainsi, la peste a réapparu en 2019 dans une seule zone de sante de l’Ituri (nord-est de la RDC), celle de Rethy; on compte 28 cas, dont 10 décès..

Avec Lalibre.be

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RCA : proposition de loi organique de l’ÂNE adoptée par l’Assemblée nationale.

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hémicycle de l’Assemblée nationale le 07 juillet 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, 07 juillet 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ça y est ! L’Assemblée nationale vient de trancher.  Les députés viennent de voter majoritairement en faveur de texte de l’article 6 et 74 du projet de loi organique de l’ÂNE proposé par la commission élargie de l’Assemblée nationale.

 

Le gouvernement, dans son texte initialement soumis à l’Assemblée nationale, avait proposé dans l’article 6 neuf commissaires Électoraux , tandis que la commission élargie propose quant à elle 11.

Pour l’article 74, dans la version proposée par le gouvernement, il est dit : « À titre exceptionnel, les commissaires Électoraux en fonction au moment de l’entrée en vigueur de la présente Loi organique restent en place jusqu’à la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles et législatives ainsi que la production du rapport général, conformément à l’article 66 ci-haut. À l’expiration de ce délai, il est procédé au renouvellement total ». Or,  la commission élargie propose : «  Les nouveaux commissaires Électoraux désignés dès l’entrée en vigueur de la présente loi prêtent immédiatement serment et sont directement associés et participent de plein droit à la conduite des opérations électorales jusqu’à l’expiration du mandat des membres actuels de L’ÂNE ».

Cependant, à l’Assemblée nationale ce mardi 07 juillet, les députés se sont prononcés majoritairement en faveur des textes de loi proposés par la commission élargie de l’Assemblée nationale. Ce qui met fin définitivement à ce dossier polémique vieux de plus de 7 mois.

 

Anselme Mbata

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Dernière minute : vote de la loi organique de l’ÂNE, des centaines des jeunes manifestent dans la rue.

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fLes manifestants sur l’avenue des martyrs à hauteur de l’assemblée nationale le 07 juillet 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, 07 juillet 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après les 86 millions de francs CFA promis aux députés pour le vote en défaveur du projet de loi organique de l’ANE proposé par la commission élargie de l’Assemblée nationale, c’est le tour de la population de descendre dans la rue pour manifester leur mécontentement contre le jeu maffieux du gouvernement et de certains députés corrompus.

 

Mardi, 07 juillet, vers 9 heures du matin, des centaines des jeunes venus des différents quartiers de Bangui se sont réunis devant l’Assemblée nationale pour manifester leur mécontentement contre la corruption des députés par le gouvernement en vue d’un vote en défaveur de l’article 74 proposé par la commission élargie de l’Assemblée nationale.

Les manifestants, pour la plupart des jeunes, ont érigé des barricades sur l’avenue des martyrs  à hauteur de l’Assemblée nationale. Sur les pancartes en carton qu’ils ont brandies tout en poussant des cris de colère, les manifestants ont inscrit « non aux députés maffieux », « Non à l’article 74 pour le maintien du bureau actuel de l’ÂNE ».

Rappelons que ce mardi 7 juillet, les députés vont examiner le projet de loi organique portant composition, organisation et fonctionnement de l’autorité nationale des Élections (ÂNE), un organe pérenne, indépendant,  autonome et compétent en matière des élections générales en République centrafricaine. Mais d’ores et déjà, la majorité des députés et le gouvernement ne s’entendent plus, et la divergence  se situe au niveau de l’article 74, où le texte initial proposé par le gouvernement a été complètement remanié par une commission élargie de l’Assemblée nationale.

 

 

Anselme Mbata

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Les manifestants devant l'Assemblée nationale le 07 juillet 2020. Photo CNC / Anselme Mbata
Les manifestants devant l’Assemblée nationale le 07 juillet 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

RCA : vote de la loi organique de l’ÂNE, le gouvernement place 86 millions FCFA en jeu pour son rejet.

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Hémicycle de l’assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.

 

Bangui, République centrafricaine, 07 juillet 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). L’examen du projet de loi organique portant composition, organisation et fonctionnement de l’Autorité nationale des Élections (ÂNE) promet d’être riche et intéressant en débat ce mardi 7 juillet 2020 à l’Assemblée nationale.

 

Ce mardi 7 juillet, le débat s’annonce houleux dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Les députés vont examiner le projet de loi organique portant composition, organisation et fonctionnement de l’Autorité nationale des Élections (ÂNE), un organe pérenne, indépendant,  autonome et compétent en matière des élections générales en République centrafricaine. Mais d’ores et déjà, la majorité des députés et le gouvernement ne s’entendent plus, et la divergence  se situe au niveau de l’article 74, où le texte initial proposé par le gouvernement a été complètement remanié par une commission élargie de l’Assemblée nationale.

Dans ce projet de loi proposé par le gouvernement, l’article 74 stipule initialement: « À titre exceptionnel, les commissaires Électoraux en fonction au moment de l’entrée en vigueur de la présente Loi organique restent en place jusqu’à la proclamation des résultats définitifs des élections présidentielles et législatives ainsi que la production du rapport général, conformément à l’article 66 ci-haut. À l’expiration de ce délai, il est procédé au renouvellement total ». Or, au niveau de la commission élargie de l’Assemblée nationale, un consensus a été trouvé autour d’un autre texte de l’article 74 : «  Les nouveaux commissaires Électoraux désignés dès l’entrée en vigueur de la présente loi prêtent immédiatement serment et sont directement associés et participent de plein droit à la conduite des opérations électorales jusqu’à l’expiration du mandat des membres actuels de L’ÂNE ».

D’ailleurs, en septembre 2019, c’est sur cette divergence autour de  l’article 74 que le gouvernement avait retiré discrètement ce projet de loi du bureau de l’Assemblée nationale. Cependant, le mercredi 11 décembre 2019, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, interpellé par les députés,  avait justifié sa position en indiquant que « les modifications apportées par les élus de la nation dans ce projet de loi menacent l’indépendance de l’Autorité nationale des Élections ».

De retour à l’Assemblée nationale, cette proposition de loi organique de l’ÂNE faisait à nouveau l’objet d’un examen par la commission élargie avant de passer ce mardi au débat public en vue de son vote définitif par les députés. Mais selon les informations du CNC, ce lundi 6 juillet, au moins 86 députés ont été invités au domicile de l’honorable du septième arrondissement, le député Ndotizo. Sur place, le gouvernement promet à chacun des députés 1 million de francs CFA pour le vote en défaveur de ce projet de loi largement modifiée par la commission élargie de l’Assemblée nationale.

Affaire à suivre…

 

Gisèle Moloma

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RCA : La jeunesse peul centrafricaine lance un appels préssant pour la cessation imediate des hostilités et au règlement de ces conflits

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arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / Corbeaunews.

 

                                 Communiqué de presse de la jeunesse peule Centrafricaine

 

La jeunesse peul centrafricaine par la voix de son président ABOUBAKAR Bİ ZAFAROU    lance un appels  préssant  pour la cessation imediate des hostilités et au réglement de ces conflits qui ont de nature a exploiter la souffrance des vulnerables peuls centrafricains que certains personnes enrhumé dans differents parties politiques comme veulent en récuperer pour leurs faire une place dans les opinions publiques en vu d’explorer l’avenir incertaine de notre communauté comme Mr  Dahirou ZARNO qui n’a aucune famille en Centrafrique d’origine camerounaise, étudiant en Turquie qui est totalement déconnecté du terrain centrafricain et qui n’a  aucune qualité de representer  la jeunesse peule Centrafricaine  en  parlant  en son nom car il est répresentant d’un parti politique  pour les élections d’avenir malgré une faible representation de la communauté Centrafricaine  en  Turquie  .

La jeunesse peule inspire à la paix et demande au gouvernement et  aux groupes armés de respecté à la lettre les accords signés au Soudan pour  débarasser  la population Centrafricaine aux souffrances quotidiennes  qu’elle entraine de faire face. Dans ces contexes des situations sécuritaires  tendues  entre le gouvernement et les groupe armées n’est pas une solution pour evincer nos parents qui sont taxés par certaines comme des complices et d’autres comme des indécies.

Dans les groupes armée qu’il y’a certainement beaucoup de nos jeunes qui sont analphabetes, baucoups d’entre eux été aussi sans  une activité génératrice de revenue, certaines ont été forcé a l’exil en perdant tout leurs bétails  et d’autres ont été  entré volontairement dans les groupes armés pour défendre leurs parents pérsecutés ,  leurs soeurs   eventrées par les anti-Balakas et  dont l’élévage est la seule activité initiée a cette jeunesse peuls  car les gouvernemnts précédants n’ont pas pu mesurer les risques que  cela peuvent  constituer pour l’avenir de la République Centrafricaine.   İl est inadmissible de considére toute une communauté comme des énnemis de la nation,  les peuls ne sont énnemis des personnes comme l’a clairement affirmé le président Macron. ces derniers temps il y’a  eu des attaques attribuées aux élements des 3R  et des soupçons des tuerries des masses des éleveurs peuls Centrafricains attribuées aussi  aux forces armés Centrafricaines,  la jeunesse peule demande aux autorités compétentes de procéders aux enquettes pour faire toute  la lumiére pour ces malheueux evenemts.

La jeunesse peule constate aussi avec beaucoup  d’étonnement les amalgames conduisants a des arrestations des jeunes et d’autres sujets peuls sous des soupçons d’être en connivence avec les 3R et l’UPC cette pratique est dangereuse qui peut donner raisons aux discours de certains prétendants protecteurs de la communaut, des éleveurs peuls ionnocents qui n’aspirent  qu’a la paix et à l’exercice de leurs activté d’elevage dans la sérinité. La jeunesse peule Centrafricaine demande aux gouvernements de faciliter la libération des peuls arretés. Et d’attirer l’attention de force de l’ordre aux arrestations non fondées. Et cette meme jeunesse demande aux gouvernements et aux 3R de dialoguer a fin de d’apaiser la tension .

 

                                                                                                          ABOUBAKAR Bİ ZAFAROU   

                                                                                       Répresentant de la jeunsse peul Centrafricaine (JPC)

            Bangui,le 06 juillet 2020

 

 

RCA : le ministère de la Santé de la population annonce 40  nouveaux cas du covid-19.

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Masque produit par l’association Action pour la Promotion Rurale en République Centrafricaine (APR/RCA) et l’association ACCES SOLIDARITE.

 

Bangui, République centrafricaine, 03 juillet 2020 (Corbeaunews-Centrafrique ).  Selon le ministère de la Santé et de la Population, les 40  nouveaux cas sont de sexe masculin et féminin, âgés de 05 à 82 ans  . Ils sont actuellement pris en charge par les autorités sanitaires du pays. Ce qui porte en tout  quatre mille-neuf  (4009) cas confirmés officiellement par le ministère de la Santé de la population ce lundi 06 juillet 2020.

 

C’est dans un communiqué de presse en date du 06 juillet 2020 que le ministère de la Santé et de la Population a annoncé au public la confirmation de quarante)40) nouveaux cas de Covid-19 en République centrafricaine. Il s’agit des sujets du sexe masculin (25  ) et féminin (15  ). Leur tranche d’âge varie de 05 à 82  ans. La confirmation a été faite à l’issue de tests de diagnostic  effectués le 04 juillet 2020 à Bangui.

Dans son communiqué, le ministère de la Santé a également indiqué que parmi les quarante (40) nouveaux sujets infectés, les cas importés sont au nombre de 01, et les cas à transmission locale au nombre de 39.

A ce jour, le nombre total de cas confirmés est de quatre mille neuf (4009) dont 948 guéris et 51 décès  (08 en milieu hospitalier et 43 en milieu extra hospitalier).

Pour l’heure, les dispositions sont prises pour le traitement des patients ainsi que la recherche et le suivi des contacts.

 

Anselme Mbata

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RCA : message aux Pionniers et Pionnières du parti PDCA pour la remobilisation

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Logo officiel du parti PDCA

 

PIONNIERES,

PIONNIERS,

 

En 2016, nous étions très attentifs aux premiers actes politiques de début de mandat du Président de la République;

En 2017 et 2018, suite à nos incertitudes, inquiétudes, doutes et interrogations, nous avons lancé des alertes, exprimé des prises de positions et formulé des alternatives qui ont été incomprises ou non acceptées. Mais nos incertitudes, inquiétudes et doutes sont fondés en cette année 2020, à cause des réalités socio-politiques de l’heure.

En 2019, nous avons observé un silence politique, synonyme d’un congé sabbatique, lequel est actuellement prolongé par les circonstances de la pandémie de coronavirus.

 

Compte tenu de l’insécurité qui a énormément limité ou empêché la mobilité et qui est devenue un fonds de commerce politique, nous avons décidé que les Bureaux des Organes de Base, qui devraient être renouvelés, restent en place et que les activités du Parti à la base soient réduites ou limitées pour ne pas exposer inutilement les Pionnières et Pionniers à certains risques. Ces mesures restent valables jusqu’à la tenue de l’Assemblée Générale Extraordinaire qui sera convoquée, dès que les contraintes sanitaires seront levées.

 

Dans l’attente du retour à la normalité politique et sociale, j’exhorte chaque Pionnière et chaque Pionnier à individuellement se remobiliser et faire une sensibilisation de proximité pour une inscription massive sur la liste électorale actuellement en cours et de se préparer en conséquence pour la prochaine Assemblée Générale Extraordinaire. Pour la réactualisation du registre des adhésions au Parti, je demande à celles et ceux qui ont déjà choisi d’autres familles politiques, de remettre leurs cartes d’adhésion et les documents de base en leur possession au Siège du Parti, sis Espace KONA, montée de Boy Rabbe.

 

J’exprime, au nom du Parti, les sincères et profondes condoléances aux Pionnières et Pionniers qui ont été éprouvés durant ce congé sabbatique et annonce qu’une veillée symbolique sera organisée à la mémoire des Pionnières et Pionniers disparus ces derniers moments.

 

Dans l’attente, mes considérations pionnières.

JUILLET 2020                                                                         WAFIO  JEAN  SERGE

                                                                                                                         PRESIDENT DU PDCA

 

                                                                                                                                                                                                     

Jean Ping constate “la vacance de pouvoir au sommet de l’État” gabonais

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Jean Ping constate “la vacance de pouvoir au sommet de l’État” gabonais

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposant gabonais Jean Ping a déclaré samedi que le président Ali Bongo Ondimba est dans “l’incapacité manifeste” de s’acquitter de ses fonctions et que la nation est désormais dirigée par une “bande” menée par la Première dame Sylvia Valentin Bongo.

M. Ping, 77 ans, a fustigé Mme Bongo comme étant à l’origine du projet de loi sur la dépénalisation de l’homosexualité au Gabon./////////////.

“Les Gabonais ne veulent pas de cette dépénalisation de l’homosexualité”, a déclaré l’ancien président de la Commission de l’Union africaine qui continue de se déclarer “président élu” du Gabon, près de quatre ans après le scrutin qui l’avait opposé au fils du défunt président Omar Bongo Ondimba en août 2016./////////////.

Pour lui, le projet de loi sur la dépénalisation n’est qu’une tentative de “distraction” pour détourner l’attention de “la vacance de pouvoir au sommet de l’État” causée par l’accident cardio-vasculaire qui avait frappé le chef de l’État gabonais en 2018 lors d’une visite en Arabie Saoudite./////////////.

La déclaration de M. Ping, qui a été diffusée sur Facebook, intervient quelques jours seulement après que le parlement contrôlé par le Parti démocratique gabonais (PDG) au pouvoir ait voté la dépénalisation de l’homosexualité, moins d’un an après que le même PDG en ait fait un crime./////////////.

“Les parlementaires du PDG n’ont rien à faire de la volonté du peuple”, a déclaré M. Ping, soulignant qu’il est temps de “mettre fin à cette imposture qui n’a que trop duré”./////////////.

Dans un langage à peine voilé, l’ex-diplomate a validé les rumeurs qui circulent au Gabon selon lesquelles Mme Bongo serait en train de préparer l’installation au pouvoir de son fils Noureddin Bongo Valentin./////////////.

Au début de l’année, le jeune homme avait été promu au rang de “coordinateur général des affaires présidentielles” du Gabon, malgré un parcours professionnel que de nombreux détracteurs jugent squelettique./////////////.

“La bande à Sylvia”, a dit M. Ping, s’autorise à “agir au nom d’Ali Bongo Ondimba” pour une “destructuration des fondements de la société” gabonaise. L’objectif, selon M. Ping, est de se positionner comme le seul rempart éclairé dans un Gabon en retranchement obscurantiste./////////////.

Il interpelle donc les amis du Gabon à aider le pays “à ne pas sombrer dans le chaos”./////////////.

La solution, pour lui, est de “retirer” cette “loi scélérate”, a-t-il ajouté, empruntant une expression déjà utilisée par le clergé gabonais qui est farouchement opposé à la dépénalisation des rapports homosexuels./////////////.

Aucune réaction des autorités gabonaises n’a été immédiatement disponible.

Avec VOA
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Dispersion d’une marche contre le nouveau président de la Commission électorale congolaise

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Dispersion d’une marche contre le nouveau président de la Commission électorale congolaise

Bangui ( République centrafricaine ) – Une manifestation contre le nouveau président controversé de la très stratégique commission électorale en République démocratique du Congo a été dispersée par la police samedi à Kinshasa.

Quelque centaines de manifestants avaient répondu à l’appel de plusieurs mouvements citoyens pour dire “non au choix de Ronsard Malonda”, actuel secrétaire exécutif de la Commission électorale nationale indépendante (Céni)./////////////.

L’opposition accuse l’équipe sortante de la Céni, dont M. Malonda, de fraude lors des élections présidentielle et législatives de décembre 2018./////////////.

Les manifestants ont lancé des appels en faveur d’une Céni apolitique. Encadrés par la police, ils ont marché sur cinq kilomètres, jusqu’au siège du Parlement avant d’être dispersés, après l’emploi de gaz lacrymogènes./////////////.

Plusieurs personnes ont été brièvement interpellées./////////////.

Le fonctionnaire proposé pour diriger la commission électorale suscite une controverse en RDC /////////////.

Les manifestants n’avaient pas demandé d’autorisation pour leur rassemblement, a déclaré le chef de la police de Kinshasa Sylvano Kasongo, en affirmant que “la police a encadré la manifestation d’une façon très professionnelle”./////////////.

Le choix de M. Malonda a été validé jeudi par l’Assemblée nationale. La nomination officielle dit être faite par le président Félix Tshisekedi./////////////.

La Céni est accusée par l’opposition d’avoir “fabriqué” des résultats en décembre 2018, en proclamant Félix Tshisekedi vainqueur de la présidentielle, et les forces politiques de son prédécesseur Joseph Kabila, majoritaires au Parlement./////////////.

Le chef de l’État a demandé que le choix d’un nouveau président de la Céni “soit conduit dans un esprit de consensus, d’apaisement et dans le strict respect des règles”, selon le compte rendu du Conseil des ministres tenu vendredi./////////////.

Le président a ajouté qu’il veillerait “personnellement à ce que la procédure de cette désignation et le processus électoral soient crédibles de bout en bout”. Les prochaines élections sont prévues en 2023./////////////.

Le propre parti de Félix Tshisekedi, l’UDPS, a prévu une marche contre le choix de M. Malonda le jeudi 9 juillet./////////////.

Les Églises catholique et protestante, des organisations de la société civile et les regroupements politiques d’opposition ont également rejeté le choix de M. Malonda.

Avec AFP/VOA

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sept blessés dans l’explosion d’une voiture piégée

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Somalie: sept blessés dans l’explosion d’une voiture piégée

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins sept personnes ont été blessées samedi par l’explosion d’une voiture piégée, interceptée par la police à une entrée du port de la capitale somalienne Mogadiscio, a-t-on appris de source policière.

La tentative d’attentat a été revendiquée par les islamistes shebab, qui poursuivent leur offensive contre l’Etat somalien et ses soutiens internationaux./////////////.

“Un kamikaze a tenté de frapper un poste de police à l’entrée du port, mais les forces de sécurité ont ouvert le feu et l’ont abattu, provoquant l’explosion du véhicule”, a expliqué un policier Abdukadir Ahmed./////////////.

“Deux policiers et cinq civils ont été blessés”, a-t-il ajouté. /////////////.

Selon des témoins, les policiers ont fait feu sur la voiture après que son chauffeur eut refusé de s’arrêter à un check-point./////////////.

Les attentats à la bombe sont assez fréquents à Mogadiscio, mais leur rythme s’est notablement ralenti ces derniers mois./////////////.

Toujours samedi, une bombe a explosé à Baidoa, à environ 250 km au nord-ouest de Mogadiscio./////////////.

“L’engin était dissimulé dans une boutique proche d’un poste de contrôle des forces de sécurité”, a affirmé Muqtar Isak, un policier, qui a fait état d’un bilan de cinq morts, deux policiers et trois civils./////////////.

Cet attentat a également été revendiqué par les shebab./////////////.

La Somalie a plongé dans le chaos après la chute du régime militaire du président Siad Barre en 1991, suivie d’une guerre de chefs de clans et de la montée en puissance des Shebab./////////////.

Affiliés à Al-Qaïda, ils ont juré la perte du gouvernement somalien, soutenu par la communauté internationale et les 20.000 hommes de la force de l’Union africaine en Somalie (Amisom)./////////////.

Chassés de Mogadiscio en 2011, ils ont perdu l’essentiel de leurs bastions mais contrôlent toujours de vastes zones rurales, d’où ils mènent leurs opérations./////////////.

Le groupe État islamique (EI) est aussi actif en Somalie.

Avec AFP/VOA

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RCA : l’Union européenne organise un deuxième Pont aérien Humanitaire en coopération avec les services logistiques du PAM et le Réseau Logistique Humanitaire.

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Image de l’avion transportant le deuxième don humanitaire européen . CopyrightUE-RCA.

Communiqué de presse

 

Bangui, 4 juillet 2020

 

L’Union européenne (UE) a organisé une deuxième opération du Pont aérien Humanitaire de l’UE à destination de Bangui, cette fois-ci en coopération avec les services logistiques du Programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM) et le Réseau Logistique Humanitaire. Cette coopération a permis d’acheminer 32 tonnes d’équipement et de matériel médical pour le compte d’organisations humanitaires afin d’assister le pays dans sa lutte contre le coronavirus qui affecte sévèrement l’ensemble de la population.

L’UE avait débuté ses opérations de pont aérien européen le 8 mai 2020, avec l’envoi de trois avions en République centrafricaine (RCA), transportant un total de 40 tonnes de fret humanitaire et quelques 60 travailleurs humanitaires issus de diverses ONG. Cette opération a été menée en étroite coopération avec la France dans l’esprit «Team Europe» (équipe d’Europe), et a été rehaussée de la présence de M. Janez Lenarčič, Commissaire européen chargé de la gestion des crises.

« Dans le cadre de sa participation à la lutte au niveau mondial contre le coronavirus, l’UE s’est donnée comme objectif de répondre aux défis de l’approvisionnement d’intrants médicaux spécifiques, en organisant des ponts aériens humanitaires. Ce deuxième arrivage de fret médical en RCA donnera les moyens à la communauté humanitaire de venir en aide aux personnes vulnérables et qui sont les plus à risque face à la pandémie de Covid-19 qui affecte le pays », a indiqué Samuela Isopi, ambassadrice de l’UE en RCA.

Outre cet appui logistique, l’UE finance à ce jour 15 programmes d’urgence pour un montant total de 17,7 millions d’euros en RCA. Ce financement vise à apporter une aide vitale aux personnes les plus vulnérables et à répondre aux besoins les plus aigus. Depuis 2014, la République centrafricaine a reçu plus de 770 millions d’euros d’aide humanitaire de l’UE et des États membres.

Outre l’aide humanitaire, l’UE a mobilisé plus de 30 millions d’euros en faveur de la lutte contre le coronavirus dans le pays au moyen de ses différents instruments, dont le fonds fiduciaire Bêkou. Ce financement permet de répondre aux besoins immédiats constatés en République centrafricaine dans les secteurs de la santé, de l’eau et de l’assainissement, et l’économie.

 

Contexte

À propos de la protection civile et de l’aide humanitaire de l’UE

L’Union européenne, avec ses États membres, est le premier donateur d’aide humanitaire au monde. L’aide d’urgence est l’expression de la solidarité européenne avec les personnes qui en ont besoin à travers le monde. Elle vise à sauver des vies, à prévenir et à atténuer la souffrance humaine et à préserver l’intégrité et la dignité humaine des populations victimes de catastrophes naturelles et de crises d’origine humaine.

Le service de protection civile et d’opérations d’aide humanitaire de la Commission européenne porte assistance à des millions de victimes de conflits et catastrophes chaque année. Depuis son siège à Bruxelles, et son réseau mondial de bureaux locaux, l’UE porte assistance aux personnes les plus vulnérables sur la seule base des besoins humanitaires.

 

# # #

 

Pour en savoir plus sur l’aide humanitaire de l’UE :

 

RCA : Azur Centrafrique, entre faillite et pillage, le DG Grella Mpoko sur la sellette.

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Bangui, République centrafricaine, 04 juillet 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ancien Directeur général de la  Société centrafricaine de télécommunication, monsieur Grella Mpoko a été nommé contre toute attente en janvier 2019 Directeur général de la société de téléphonie mobile Azur Centrafrique  . 8 mois plus tard, la société tombe en faillite, et elle n’est plus en mesure de régler ses dettes par négligence, et le syndicat du personnel, de son côté,  parle de faute de gestion des dirigeants, en particulier celle du DG Grella Mpoko.

 

Dans une requête  adressée au ministre de la Justice en date du 25 mai 2020, la délégation conjointe représentant le personnel de la société Azur Centrafrique avait sollicité auprès du ministre l’établissement d’une note interdisant toutes personnes d’accéder aux sites de Bangui comme de province de la société Azur Centrafrique sans une autorisation légale, et ce, dans le cadre de la vigilance sur la protection des biens restants de ladite société déjà en faillite.

Même si le contenu de cette requête paraît étrange pour les Centrafricains lambda, celle-ci a pourtant sa raison.

En effet, dans les mois passés, les délégués du personnel avaient constaté que le DG GRÊLA MPOKO avait récupéré à titre personnel un générateur sur le site de la société Azur du quartier  yapélé qu’il a par suite réussi à vendre.  Il s’est buté par contre sur le site du quartier  ben-Zvi et de la ville de Bossangoa pour le même forfait grâce à l’opposition farouche des gardiens locaux. Cependant, le DG, toujours dans son élan, va poursuivre sa chasse sur le site de Boda où il a réussi à emporter le générateur à bord d’un pick-up bleu immatriculé DV 574 BG.

Dans la même période, alors que la famille BELEKA a scellé les bureaux de la direction générale pour des loyers non payés, le DG GRELA MPOKO va donc harceler le représentant de ladite famille pour soustraire dans le dépôt les DBS d’extension afin de pouvoir le vendre. Mais pourquoi le DG GRÊLA MPOKO s’acharne-t-il ainsi sur les biens restants de la société Azur alors que des repreneurs potentiels se seraient signalés pour tenter de sauver l’entreprise en faillite depuis quelques mois ?

D’après notre bureau d’investigation qui a pu mener ses propres enquêtes, le DG GRELA MPOKO est sans doute le dirigeant de fait. Par sa faute de gestion, Azur Centrafrique se retrouve aujourd’hui dans cette situation.

En effet, selon notre enquête, depuis sa nomination comme directeur général d’Azur Centrafrique en janvier 2019, l’homme n’a versé aucun salaire au personnel durant 8 mois, encore moins payer les factures de la SODÉCA (Société des eaux en Centrafrique ). Même l’électricité a également été frauduleusement branchée, car celle-ci avait été coupée faute des factures non payées alors que la société, selon notre enquête, faisait une recette de 100 000 francs CFA par jours grâce à la connexion internet et la vente des crédits de communications. Là aussi, notre enquête a démontré que même la somme encaissée n’avait pas été comptabilisée par le service de la trésorerie, car le DG  Grella Mpoko, et son homme de main monsieur Wholamoko Kpekemoko Vivien Paterne qui ont procédé eux-mêmes au recouvrement des créances chez les grossistes communément appelés dans leur jargon les « Dealers ».

Mais la chose étonnante dans cette affaire, c’est le recrutement illégal de 37 agents par le DG Grella Mpoko, et ce,  malgré la situation financière catastrophique de la société Azur à cette époque. Incroyable que cela puisse paraitre, parmi les 37 nouveaux agents recrutés, tous sont des proches familles du DG Grella Mpoko, ou encore ses hommes de main à la SOCATEL quand il fut son DG.

D’ailleurs, à cause du non-paiement de sa dette, la banque BSIC avait procédé à une saisie des équipements téléphonique d’azur qu’elle a eu à démonter en mettant la société hors service. Après toute discussion au niveau du Gouvernement, la banque BSIC a pu restituer ces équipements, mais  il s’est posé un problème de leur réinstallation, car ils ont été démontés d’une manière sauvage, où l’équipementier HUAWEI qui avait installé au début a demandé une grosse somme d’argent à azur pour réinstaller à nouveau et remettre les équipements en service.

Sans doute, la nomination de Monsieur Grella Mpoko à la tête d’Azur est le catalyseur de la faillite de cette société de télécommunication mobile, pourtant très apprécié par ses abonnés pour ses qualités de réseaux mobiles.

Alors, la question que tout le monde se la pose est de savoir pour quelle intention le DG Grella Mpoko s’active pour vendre illégalement les restes des équipements de la société Azur ?

Affaire à suivre.

 

Gisèle Moloma

Copyright2020CNC

RCA : violence policière et abus d’autorité, un officier de la police en garde à vue à l’OCRB.

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Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, 04 juillet 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Il s’appelle Paulin Odjo, alias Bozozo dit saboteur. Il est lieutenant de la police nationale détaché au commissariat du cinquième arrondissement de Bangui. Interpellé au quartier Fouh ce vendredi dans la soirée, l’homme est actuellement incarcéré à la brigade de l’Office Central de la Répression du banditisme (OCRB). Une enquête administrative a été ouverte, et l’homme pourrait faire face à des sanctions disciplinaires qui peuvent aller jusqu’à sa radiation dans le corps de la police nationale.

 

Vendredi 03 juillet 2020, aux environs de 16 heures, au quartier Fouh, dans le quatrième arrondissement de Bangui, une intervention musclée  des agents de la police nationale avait tourné au soulèvement populaire spontané des habitants dudit quartier qui ont immobilisé durant près d’une heure un véhicule d’intervention de la police.

 

Du contrat des travaux non exécutés aux chasses à l’homme

En effet, selon les premiers éléments d’informations recoupés sur le lieu de la scène, monsieur Paulin Odjo, lieutenant de la police  détaché au commissariat du cinquième arrondissement comme commandant d’unité, aurait contacté un jeune de son quartier dénommé Charles Doui pour des petits travaux à son domicile du quartier Fouh. Suite à leur entretien, il lui a remis une somme de 3000 francs CFA. Or, ce que le commandant Odjo ne savait pas, le jeune Charles travaille encore sur un chantier au quartier PK10, et il doit  nécessairement le finir avant de démarrer celui du domicile du commandant. Ainsi, plusieurs jours sont passés, et le jeune Charles n’a pas  fait de signes de sa présence au commandant Paulin Odjo qui décide finalement de mettre la main sur lui.

 

De la chasse à l’homme à la violence policière

Durant plusieurs jours, le lieutenant Odjo s’active jour et nuit pour rechercher le jeune Doui partout, mais il est introuvable. D’ailleurs, dans sa recherche, ce mercredi 02 juillet, il s’est trompé du domicile du suspect pour pénétrer avec ses éléments de la police  chez un colonel des eaux et forêts vers 4 heures du matin au quartier Fouh. Or, ce vendredi 3 juillet, alors que le commandant se trouvait encore au bureau au commissariat du cinquième arrondissement, son épouse, de passage, avait repéré le jeune Charles Doui dans un débit de boisson de traite non loin du domicile de maître Nicolas Tiangaye au quartier Fouh. Aussitôt, elle signale à son mari Odjo qui n’hésite pas à débarquer avec ses éléments de polices sur le lieu indiqué. Plusieurs clients ont été plaqués au sol, mais le jeune Charles  n’était pas parmi eux. Il se trouvait dans un petit coin bien caché. Avec insistance des autres, il s’est finalement présenté au lieutenant Odjo qui l’a immédiatement menotté et plaqué au sol.

 

De la violence policière au soulèvement populaire

Aussitôt que le jeune Charles est menotté et plaqué au sol,  le commandant Paulin Odjo aurait ordonné à ses éléments de le tabasser copieusement malgré la présence d’une foule des badauds  qui n’hésitait pas à intervenir pour calmer les policiers. Personne ne savait pourquoi il subissait un tel traitement public, mais il était grièvement blessé. Au moment de son transfert au commissariat, la foule s’interpose et bloque le passage du véhicule de la police. Durant près d’une heure, la foule maintient sa position et ordonne l’arrestation du lieutenant Paulin Odjo.

Le ministre de l’intérieur, informé de la nouvelle, a dépêché sur place une équipe d’intervention de la police qui a procédé à l’arrestation du lieutenant Odjo qui est actuellement en garde à vue à l’OCRB.

 

Sanction disciplinaire ou radiation ?

Après son arrestation, le lieutenant Paulin Odjo pourrait faire face à des sanctions disciplinaires qui pourraient aller jusqu’à sa radiation dans le corps de la police nationale.

Pendant ce temps, le jeune Charles Doui, victime de cette violence policière, il a été transféré à l’hôpital communautaire. Grâce au soutien du commissaire du cinquième arrondissement, des frais médicaux et d’intervention ont été pris en charge rapidement.

Il faut souligner au passage le courage de certains jeunes du quartier Fouh, particulièrement  au comédien Gbavini. Grâce à eux, le lieutenant Paulin Odjo et ses éléments n’ont pas été lynchés par la foule qui était plus agressive.

 

Anselme Mbata

Copyright2020CNC

CENTRAFRIQUE : À L’APPROCHE DE L’ÉCHÉANCE DU QUINQUENNAT, LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE EST-IL ENCORE LE MAÎTRE ABSOLU DE SON DESTIN POLITIQUE ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, 04 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la promulgation de la loi électorale, lAutorité Nationale des Élections (ANE), organe constitutionnel chargé de gérer les opérations électorales a établi un chronogramme fixant le premier tour des élections présidentielles et législatives au 27 décembre 2020. À cinq (5) mois du rendez-vous électoral fatidique, lAutorité Nationale des Élections a capitalisé un retard considérable né de difficultés sécuritaires, financières, techniques, matérielles et logistiques présageant au demeurant un glissement du calendrier électoral.

 

Suite aux innombrables tentatives de modification de la constitution uniquement dans le but de proroger le mandat du président de la république ainsi que des parlementaires, les sages de la Cour constitutionnelle ont tranché en faveur d’une concertation nationale en excluant expressément la possibilité d’une transition. Visiblement intenable, l’Autorité Nationale des Élections s’active par l’enrôlement bien que tardif des électeurs en vue d’établir et d’actualiser le fichier électoral.

Convaincu du glissement inévitable du calendrier électoral, la classe politique centrafricaine se met en ordre de bataille en attendant la convocation de la présidence de la république à la grande concertation nationale sensée garantir la stabilité politique du pays au delà du délai constitutionnel. La grande inconnue de cette concertation nationale est l’avenir du président de la république devenu illégitime qui n’aura aucun mérite ni de bilan à vanter ou à défendre.

Face à cette situation à équation variable, le citoyen lambda s’interroge :

Le président de la république est-il encore le maître absolu de son destin ? Devant le rejet de la notion de « transition » et à l’issue de la concertation inclusive souhaitée par la Cour constitutionnelle, quel est le vocable adapté pour qualifier la période de glissement du calendrier électoral ? Quels seront les critères de désignation de la personnalité qui dirigera cette période ? S’agira t-il d’un premier ministre issu de la société civile, de l’opposition démocratique ou imposé par la communauté internationale ? S’agira t-il d’un gouvernement de large ouverture ou d’union nationale ? Le président qui dirigera cette période que je n’ose qualifier de « transition » pourrait-il être candidat aux prochaines élections présidentielles ? Si le président de la république s’impose pour diriger cette période consensuelle, quelles seront les conditions politiques à lui imposer ? Quels seront le sort et l’avenir des parlementaires de la sixième législature tant imbibés dans la haute mafia ?

Le voyage inopiné et télécommandé de certaines personnalités politiques centrafricaines au Congo Brazzaville malgré la fermeture de nos frontières aura t-il des impacts ou empruntes sur le processus ? La diplomatie sous régionale à travers le médiateur de la crise centrafricaine a t-elle tranché sur le sort du président au lendemain du 30 mars 2021 ?

Devant l’évidence du risque de dépouiller le président de la république de la majorité de ses pouvoirs, la notion de l’inconnu, de l’imprévisible voire du fatalisme l’idéal serait de ne pas se représenter aux prochaines élections présidentielles car il n’a aucun mérite, ni de bilan crédible et disponible pour justifier le mandat en dépit des milliards déversés par la communauté internationale.

Pour finir, nous constatons avec amertume que le pouvoir n’a pas vu le temps passé car surpris par le chrono qui s’égrène. Il est urgent et également important de rappeler que le pays de Boganda souffre actuellement des conséquences de mauvaise élection organisée pour les besoins de la cause en 2015. Aujourd’hui, les données se sont dégradées avec la « caporalisation » des groupes armés rendant hypothétique l’enrôlement des électeurs en trois semaines. Nous avons également une sérieuse crainte que cette transition ne sera une solution adéquate à la crise centrafricaine car elle permet en filigrane de remettre en cause nos acquis démocratiques. Cette concertation inclusive sous forme de mini conférence nationale si elle est sincère permettra véritablement d’extirper le mal centrafricain et définir une base saine pour une réelle émergence politique et économique en vue de son développement.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 3 juillet 2020.

RCA : le ministère de la Santé de la population annonce 95  nouveaux cas du covid-19.

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Centre hospitalier et universitaire de Bangui, le 15 mai 2020. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

Bangui, République centrafricaine, 03 juillet 2020 (Corbeaunews-centrafrique ).  Selon le ministère de la Santé et de la Population, les 95  nouveaux cas sont de sexe masculin et féminin, âgés de 02 à 68 ans  . Ils sont actuellement pris en charge par les autorités sanitaires du pays. Ce qui porte en tout  trois mille neuf-cent dix-huit (3918) cas confirmés officiellement par le ministère de la Santé de la population ce vendredi 03 juillet 2020.

 

C’est dans un communiqué de presse en date du 03 juillet 2020 que le ministère de la Santé et de la Population a annoncé au public la confirmation de quatre vingt-quinze )95) nouveaux cas de Covid-19 en République centrafricaine. Il s’agit des sujets du sexe masculin (59  ) et féminin (36  ). Leur tranche d’âge varie de 02 à 68  ans. La confirmation a été faite à l’issue de tests de diagnostic  effectués le 02 juillet 2020 à Bangui.

Dans son communiqué, le ministère de la Santé a également indiqué que parmi les quatre-vingt-quinze (95) nouveaux sujets infectés, les cas importés sont au nombre de 01, et les cas à transmission locale au nombre de 94.

A ce jour, le nombre total de cas confirmés est de 3918 dont 859 guéris et 48 décès (08 en milieu hospitalier et 40 en milieu extra hospitalier).

Pour l’heure, les dispositions sont prises pour le traitement des patients ainsi que la recherche et le suivi des contacts.

 

Anselme Mbata

Copyright2020CNC.

Abandon de l’enquête sur l’attentat qui a tué Habyarimana

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L’ancien président Juvenal Habyarimana en 1990

 

Bangui, République centrafricaine, 03 juillet 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). La cour d’appel de Paris a confirmé le non-lieu rendu dans l’enquête sur l’attentat contre l’avion du président rwandais qui allait déclencher le génocide au Rwanda

 

Le 21 décembre 2018, les juges antiterroristes chargés du dossier, avaient indiqué n’avoir pas suffisamment de charges pour renvoyer aux assises neuf membres ou anciens membres de l’entourage de Paul Kagame.Pour Gerd Hankel, expert en droit international à l’Institut pour la recherche sociale de Hambourg, dans le nord de l’Allemagne, “avec ce non-lieu, on ne saura peut-être jamais, qui a été l’auteur de cet attentat déclencheur de ce génocide” qui a fait plus de 800.000 morts selon l’ONU, principalement dans la minorité tutsi.

Rappel des faits

Le 6 avril 1994, l’avion transportant Juvénal Habyarimana, un Hutu, et le président burundais Cyprien Ntaryamira avait été abattu pendant sa phase d’atterrissage à Kigali par au moins un missile. Les enquêteurs français, saisis en 1998 après la plainte des familles de l’équipage, ont longtemps privilégié la responsabilité des rebelles tutsi menés par Paul Kagame avant de s’orienter un temps – et sans davantage aboutir – vers une implication d’extrémistes hutus, soucieux de se débarrasser d’un président trop modéré à leurs yeux.

 

Un pourvoi en cassation

Les avocats des familles des victimes de cet attentat ont fait appel de la décision de justice, espéraient que la justice ordonne la réouverture des investigations afin de se faire communiquer un rapport de 2003 du Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), qui attribuait la responsabilité de l’attaque au clan Kagame.

Me Philippe Meilhac, l’avocat de la veuve Agathe Habyarimana, a dénoncé une “chape de plomb” et “une connotation politique omniprésente” dans ce dossier, citant en exemple les dernières déclarations de Paul Kagame.

 

Par : DW français

L’élection présidentielle fixée au 11 avril 2021 au Tchad

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Idriss Deby, le Président du Tchad

 

Bangui, République centrafricaine, 03 juillet 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Au Tchad, l’élection présidentielle a été fixée au 11 avril 2021 et les législatives au 24 octobre de la même année.

C’est le chronogramme provisoire des élections rendu public par la CENI (la Commission électorale) et le CNDP (Le cadre national de dialogue politique), après un ultimatum d’une semaine donnée par le maréchal Idriss Deby.

Selon le président de la CENI, Koddi Mahamat Bam et Felixe Niyalbaye, président du CNDP, qui est par ailleurs chef de file de l’opposition, ce nouveau chronogramme fait l’objet d’un consensus. Le processus comprendra la révision du fichier électoral. Si la majorité présidentielle se réjouit de ce chronogramme, Brice Guedmbaye, coordonateur général de l’opposition a déclaré qu’ils auraient voulu que les législatives se tiennent avant la présidentielle. Il a émis des doutes quant à la transparence du processus électoral. La législature actuelle a été mise en place depuis 2011 avec un mandat prorogé à plusieurs reprises.

 

Par : DW Français

RCA : braquage des commerçants de Paoua par les 3R, 4 motos et des marchandises emportées.

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Village Letélé, situé à 20 kilomètres de Bocaranga sur l’axe Ngaouandaye. Photo CNC / Arlette Maïguélé

 

Bocaranga, République centrafricaine, 03 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les faits criminels se sont produits ce vendredi matin dans la commune de Ndjim, située à 37 kilomètres de la sous-préfecture de Bocaranga sur l’axe Ngaoundaye. Les assaillants, identifiés formellement comme des rebelles de 3R du sulfureux Abass Sidiki, auraient emporté à leurs victimes 4 motos et des lots des marchandises.

 

Selon les premiers éléments d’information obtenus auprès de l’une des victimes jointes au téléphone par la rédaction depuis Bocaranga, c’est au moment de leur retour à Paoua ce vendredi 03 juillet qu’elles seraient tombées dans le guet-apens tendu par les assaillants au niveau de la commune de Ndjim, située à 37 kilomètres de Bocaranga, avant d’être transférée immédiatement au croisement de Létélé, situé à 20 kilomètres sur l’axe Bocaranga.

Les victimes, au nombre de 4, sont toutes des commerçants de Paoua en provenance du marché frontalier de Mbaïmboum. Ils ont été interceptés par les assaillants aux environs de 8 heures au moment de leur retour à Paoua. Leurs marchandises, ainsi que leurs motos ont été emportées par les 3R qui contrôlent désormais tous les grands axes menant depuis Bocaranga vers Bouar, Ngaoundaye, Bozoum et Paoua aux grandes dames des forces armées centrafricaines et de la Minusca qui tentent difficilement de les neutraliser.

Rappelons que dans la nuit du jeudi à vendredi 03 juillet, ces mêmes rebelles de 3R ont fait des tirs à l’arme lourde et légère sur les quartiers périphériques de Bozoum avant de quitter la zone deux heures plus tard sans avoir confronté les soldats de l’armée nationale.

 

Arlette Maïguélé

Copyright2020CNC

Le mouvement 3R : entre stratégie et manipulation, Abass Sidiki ne contrôle plus rien.

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Abass Sidiki, chef d’État major du mouvement 3R, le 11 juin 2019 à Kouoi, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. Photo CNC / Gervais Lenga

 

Bangui, République centrafricaine, 03 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Initialement créé en 2015 dans le but d’assurer soi-disant « la protection de la communauté peule » contre les multiples attaques des miliciens Anti-Balaka, le mouvement 3R (Retour, réclamation et Réhabilitation) est devenu au fil du temps un outil politique et stratégique aux mains d’une puissance invisible. Abass Sidiki, son Président fondateur, ne contrôle plus rien, et toues les stratégies militaires et de communication de son mouvement sont désormais gérées par une puissante cellule en dehors du cercle des décideurs de  3R.

Et ce n’est pas tout.

 

Parmi les groupes armés signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA) qui font de plus en plus parler d’eux durant les derniers mois, celui du mouvement  3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), dirigé par son chef d’État major, l’autoproclamé général « Abass Sidiki », par ailleurs conseiller spécial du Premier ministre Firmin Ngrébada.

 

Le 3R, un groupe des bandits devenu politico-militaire

Devenu au fil du temps deuxième groupe armé en termes de puissance militaire après celui de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) dirigée par un autre autoproclamé général d’armée Ali Darassa, le mouvement 3R, dont la zone d’exactions couvre toutes les préfectures de la Nana-Mambéré, de l’Ouham-Péndé et de la Mambéré-Kadéi, n’est plus considéré comme un groupe des malfrats coupeurs de route, mais plutôt comme un groupe politico-militaire par les autorités centrafricaines, alors que 4 ans auparavant, celui-ci visait principalement le retour des Peuls avec leurs troupeaux et leurs familles, et le rétablissement de leurs droits, ainsi que de leurs propriétés.

En mars 2019, après la signature de l’accord de paix de Khartoum le 6 février 2019, son Président fondateur, l’autoproclamé général Abass Sidiki alias Bi Sidi Souleymane a été nommé par décret présidentiel Conseiller spécial du Premier ministre en charge des unités spéciales mixtes de sécurité de la région nord-ouest,  et ses représentants ont également été nommés dans le gouvernement de Firmin Ngrébada. Des postes stratégiques qui avaient permis au chef rebelle Abass Sidiki et son mouvement 3R de hisser au sommet de la hiérarchie politique et militaire en République centrafricaine. Mais ce nouveau positionnement stratégique du mouvement 3R n’est pas un fruit du hasard. Selon plusieurs experts militaires centrafricains , c’est un jeu politique conçu en vue des prochaines élections du décembre prochain. Et ce n’est pas faut, affirment des sources diplomatiques africaines.

 

Une stratégie de communication à la loupe

Alors qu’avant 2020, tous les communiqués  et déclarations de 3R sont rédigés en manuscrit sur des bouts de feuilles des cahiers scolaires comme dans les années 1960, avec une écriture à la primaire. Mais bizarrement, depuis 2 mois, après le retour au maquis du chef rebelle Abass Sidiki le 13 mai dernier,  tous les déclarations et communiqués de 3R se font désormais sur ordinateur. Ce qui provoque d’énormes doutes au sein de la communauté nationale et internationale. Or, selon des sources proches du mouvement 3R, tous les communiqués de Sidiki Abass seraient rédigés désormais par l’un de leurs représentants à Bangui. Mais qui est cet invisible  représentant de 3R à Bangui que personne ne le connaît ?C’est  la principale interrogation que tout le monde se la pose. Toutefois, en lisant ces communiqués, on aperçoit immédiatement que ceux-ci ne sont qu’une manipulation de l’opinion de plus, exactement comme on a vu récemment avec la propagation des rumeurs faisant croire à l’opinion publique l’assassinat du chef rebelle Abass Sidiki par les Casques bleus de la Minusca.

 

Le3R, une marionnette à la solde du pouvoir

Si aujourd’hui le 3R, avec ses moyens militaires limités  attaque simultanément les bases et les patrouilles des forces armées centrafricaines, mais également des Casques bleus de la Minusca, tout en terrorisant au passage les populations de la Nana-Mambéré et de l’Ouham-Péndé, et ce,  à quelques jours du lancement des opérations d’enrôlement des électeurs, tout porte à croire définitivement que le 3R joue désormais la carte du pouvoir, et le chef rebelle Abass Sidiki, déclaré pour mort par les proches du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA,  ne contrôle plus rien. D’ailleurs, sa stratégie est pilotée depuis la capitale Bangui par un groupe que CNC croit déjà identifié.

Affaire à suivre.

 

Gisèle Moloma

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RCA : qui sont les mercenaires présents en Centrafrique

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Au milieu des Mercenaires russes, le mercenaire chef rebelle Ali Darassa.

 

Bangui, République centrafricaine, 03 juillet 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Presque chaque jour dans une certaine presse, celle qui confond sensation et information, il est question de mercenaires qui prépareraient un coup d’état pour déstabiliser le pays. Mais en fait, quest-ce quun mercenaire ? Quelle différence avec les militaires ? Qui sont les militaires et qui sont les mercenaires en Centrafrique ?

 

Un mercenaire n’est pas un militaire, il n’appartient pas à une armée régulière. Il ne porte pas le treillis que portent les militaires de son pays. Un mercenaire n’est pas le soldat d’une armée, c’est un civil qui porte des armes, spécialement recruté pour une mission et pour une période déterminée. Il se vend au plus offrant, peu importe la cause. Un mercenaire travaille pour lui, à son profit, ou pour les sociétés privées spécialisées.

Un militaire, quant à lui, appartient aux forces armées nationales, dont il porte l’uniforme, et il se conforme à leurs statuts. Au pays de Boganda, aujourd’hui, les militaires sont les FACA, les soldats de l’EUTM, de la Minusca et du DETAO. Leurs missions sont clairement définies au profit de la RCA, leurs effectifs sont connus à l’unité près et communiqués au gouvernement. Les légionnaires français dont on parle tant sont des militaires de l’armée française, ce ne sont donc pas des mercenaires.

Mais alors qui sont les mercenaires en Centrafrique ? Où sont-ils ?

Croyez-vous que les Russes en armes que vous croisez en RCA soient des militaires et qu’ils appartiennent à des unités de l’armée russe ? Non. Ce sont des civils, anciens militaires pour certains, qui appartiennent tous à la société privée spécialisée Wagner.

La société Wagner n’est autre qu’une société de mercenariat qui profite de la terre de Boganda. Ils sont aussi en Libye et en Syrie. Ceux qui étaient présents au Soudan viennent d’arriver à Berengo car ils gênent la diplomatie soudanaise. Que viennent faire tous ces mercenaires présents à l’intérieur de nos frontières ?

Ces mercenaires à la solde de Wagner vont de pays en pays pour combattre ou plutôt déstabiliser les pays dans lesquels ils se trouvent. Dans quel but ?

Force est de constater que la Centrafrique attire par ses richesses toutes sortes d’individus ou de sociétés avides de s’enrichir. Quoi de mieux que de venir en RCA piller les ressources de diamants, d’or. Facile pour des mercenaires qui ne sont pas des combattants légaux comme les militaires, facile pour des sociétés privées armées qui utilisent ces « homme-guerre » pour atteindre leurs objectifs par la violence.

Décidément, avec les problèmes qu’endure la République centrafricaine, il faut en plus que certains journalistes mentent au peuple centrafricain ! Qu’ils cherchent à leur faire passer des militaires pour des mercenaires et des vrais mercenaires pour de braves soldats ! Le milieu de la presse est une bataille à ciel ouvert où les fausses informations se propagent plus vite que la maladie du coronavirus. Certes, elles ne tuent pas mais elles font plus de mal à la population qui ne parvient à s’en protéger.

Le métier de journaliste est d’informer pas l’inverse. Et si certains journalistes font des tripatouillages avec la vérité, n’oublions pas pour autant que la grande majorité des journalistes exercent leur métier avec professionnalisme. En tout cas, aussi bizarre que cela puisse paraitre, certains auteurs ne sont nullement inquiétés pour leur mensonges. Incroyable mais vrai.

 

Adama Bria

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