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Qui est Joe Biden, l’homme qui tente de devenir président depuis 1987? – BBC News Afrique

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Qui est Joe Biden, l’homme qui tente de devenir président depuis 1987? – BBC News Afrique

Bangui ( République centrafricaine ) – Joe Biden avait déjà tenté à deux reprises de se présenter aux élections présidentielles en 1987 et 2008

Joe Biden remporte l’élection présidentielle américaine. Finalement, sa troisième candidature à la Maison Blanche est la bonne. /////////////.

Selon la BBC, il obtient 273 votes du Collège électoral, ce qui signifie qu’il deviendra président en janvier, en attendant l’issue des éventuelles contestations judiciaires. Le style discret de la campagne électorale de M. Biden a contrasté avec les grands rassemblements du président Donald Trump, le démocrate s’étant montré plus responsable dans l’observation des mesures barrières contre le coronavirus. /////////////.

Bien que l’ancien président Barack Obama l’ait qualifié de “meilleur vice-président que l’Amérique ait jamais eu”, le bilan de M. Biden en quatre décennies de fonctions publiques a été mis à mal. Alors, qui est Joe Biden et comment a-t-il finalement atteint l’objectif qu’il s’était initialement fixé en annonçant sa première candidature à la présidence en juin 1987 ?/////////////.

M. Biden s’est présenté à l’investiture du parti démocrate en 2008 avant d’abandonner et de rejoindre la liste des candidats à l’élection présidentielle. Les huit années qu’il a passée à la Maison Blanche, où il est souvent apparu aux côtés du président, ont permis à M. Biden de revendiquer une grande partie de l’héritage de M. Obama, notamment l’adoption de la loi sur les soins de santé, ainsi que le plan de relance et les réformes adoptées en réponse à la crise financière./////////////.

Les huit années passées par M. Biden à la Maison Blanche lui ont permis de revendiquer une grande partie de l’héritage de M. Obama/////////////.

Son association avec M. Obama – un homme qu’il appelle fréquemment son “frère” – a peut-être aussi contribué à lui faciliter le soutien auprès des électeurs afro-américains. Les données des sondages sorties des urnes en 2020 ont montré que les électeurs noirs ont soutenu M. Biden à une écrasante majorité, ce qui a pu lui donner un coup de pouce dans des États-pivot tels que la Géorgie, le Michigan et la Pennsylvanie./////////////.

En tant qu’acteur politique de longue date à Washington, M. Biden avait de solides références en matière de politique extérieur et a contribué à compenser le manque d’expérience de M. Obama dans le domaine de l’exécutif./////////////.

Il a également été recruté pour aider à courtiser une partie de l’intelligentsia blanche qui s’est avérée être un groupe difficile à conquérir pour M. Obama. Cela a fonctionné à l’époque, et cela a fonctionné à nouveau en 2020, puisque M. Biden a réussi à reconquérir les États du “mur bleu” dans le cœur industriel des États-Unis, qui avaient abandonné les démocrates lorsque M. Trump les a fait basculer en 2016./////////////.

Une longue carrière politique/////////////.

M. Biden a fait la une des journaux en 2012 en déclarant qu’il était “absolument à l’aise” avec le mariage homosexuel, des commentaires qui ont été perçus comme un affaiblissement du président, qui n’avait pas encore apporté son soutien total à cette politique. M. Obama l’a finalement fait, quelques jours seulement après M. Biden. /////////////.

En 1974, Joe Biden était le plus jeune sénateur américain/////////////.

Les deux mandats de M. Biden, qui a soutenu le premier président noir des États-Unis, ont suivi une longue carrière politique. Le sénateur du Delaware, élu pour six mandats, a été élu pour la première fois en 1972. Il s’est présenté à la présidence en 1988, mais s’est retiré après avoir admis avoir plagié un discours du chef du parti travailliste britannique de l’époque, Neil Kinnock. Son long mandat dans la capitale du pays a donné aux critiques de nombreux éléments d’attaque. Au début de sa carrière, M. Biden s’est rangé du côté des ségrégationnistes du Sud en s’opposant aux bus scolaires ordonnés par les tribunaux pour intégrer racialement les écoles publiques. /////////////.

Et, en tant que président de la commission judiciaire du Sénat en 1991, il a supervisé les audiences de confirmation de Clarence Thomas à la Cour suprême et a été vivement critiqué pour sa gestion des allégations d’Anita Hill selon lesquelles elle aurait été harcelée sexuellement par le candidat. M. Biden a également été un ardent défenseur d’un projet de loi en 1994 contre la criminalité qui, selon de nombreux membres de la gauche, encourageait les longues peines et les incarcérations massives. /////////////.

Joe Biden a perdu son fils Beau (à gauche) d’un cancer en 2015/////////////.

Ce dossier a fait de lui un candidat parfois mal à l’aise pour le Parti démocrate moderne. /////////////.

La perte d’un être cher/////////////.

La vie de M. Biden a été marquée par une tragédie personnelle. En 1972, peu après avoir remporté sa première course au Sénat, il a perdu sa première femme, Neilia, et sa petite fille, Naomi, dans un accident de voiture. Il a prêté le célèbre serment d’entrée en fonction pour son premier mandat au Sénat depuis la chambre d’hôpital de ses deux jeunes fils Beau et Hunter, qui ont tous deux survécu à l’accident. /////////////.

En 2015, Beau est mort d’un cancer du cerveau à l’âge de 46 ans. Le jeune Biden était considéré comme une étoile montante de la politique américaine et avait l’intention de se présenter au poste de gouverneur de l’État du Delaware en 2016./////////////.

L’histoire de son fils l’encourage à se présenter à nouveau. Pendant la campagne, il a utilisé ces deux tragédies pour expliquer pourquoi les soins de santé – l’un de ses objectifs politiques favoris – lui sont “personnels”. Après la mort de Beau, M. Biden s’est attiré une bonne volonté considérable, qui a permis de mettre en évidence ses principaux atouts : une réputation de père de famille aimable et fiable. /////////////.

M. Biden devrait devenir le 46e président de l’histoire des États-Unis/////////////.

Après son entrée dans la course de 2020, il a été accusé de contacts physiques importuns lors de ses interactions avec des électrices – avec des images inconfortables. Mais le politicien a répondu en disant qu’il était une personne empathique, bien qu’il ait accepté que les normes aient changé. La campagne calme et réfléchie de Joe Biden lui a finalement valu de gagner l’élection présidentielle – le couronnement d’une longue et riche carrière politique./////////////.

M. Biden deviendra le 46e président des États-Unis, en attendant les contestations judiciaires et les éventuels recomptages. Il aura 78 ans lors de son investiture en janvier – le plus vieux président de l’histoire du pays.

Avec BBC Afrique

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Joe Biden, 46ème président élu des Etats-Unis

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Joe Biden, 46ème président élu des Etats-Unis

Bangui ( République centrafricaine ) – Le candidat démocrate remporte l’élection présidentielle selon les projections des medias américains pour devenir le 46ème président des Etats-Unis.

Ce sont donc les votes et 20 grands électeurs de Philadelphie, là où a été signée la déclaration d’indépendance le 4 juillet 1776, et où la Constitution des Etats-Unis a été rédigée, qui ont fait pencher la balance dans le sprint final de cette élection./////////////.

Et si l’on veut encore plus de symboles, c’est l’Etat de Pennsylvanie, où Joe Biden est né en 1942, qui offre au démocrate les 20 grands électeurs qui lui manquaient pour atteindre la barre fatidique des 270 grands électeurs nécessaires pour être élu président des Etats-Unis selon les projections des médias américains./////////////.

Après quatre jours de suspense, le candidat démocrate et ancien vice-président de Barack Obama a donc été donné vainqueur selon les chaînes CNN, NBC et CBS. Il remporterait actuellement 284 grands électeurs/////////////.

Pour le démocrate, c’est l’aboutissement d’une carrière politique qui a démarré il y a quasiment 50 ans./////////////.

En 1972, il est élu Sénateur dans le Delaware, un poste qu’il va conserver pendant 35 ans./////////////.

C’est dans cet Etat, dans son fief de Wilmington, que Joe Biden a d’ailleurs établi son QG depuis la soirée électorale. Ses voyages en train quotidiens de Wilmington au Congrès de Washington et plus de 3 millions de kilomètres de train à son actif vont lui valoir le surnom de “Amtrak Joe”, Amtrak étant la société de chemin de fer américaine. Un mode de transport qui participa à façonner son image d’élu proche du peuple et abordable. /////////////.

Jamais deux sans trois/////////////.

Lors de l’élection présidentielle en 1988, il se lance une première fois dans la primaire démocrate, mais perd face à Michael Dukakis./////////////.

Joe Biden a souvent mis en avant l’héritage des années Obama pendant la campagne/////////////.

En 2008, il tente une deuxième fois sa chance, mais c’est Barack Obama qui est choisi, l’Afro-Américain dont il deviendra finalement le vice-président pendant ses deux mandats à la Maison Blanche./////////////.

Ce poste va lui permettre de nouer une relation privilégiée avec Barack Obama, qu’il n’aura eu de cesse de mettre en avant lors de cette campagne électorale. /////////////.

L’ancien président n’hésitera d’ailleurs pas à se jeter dans cette bataille électorale, en donnant plusieurs meetings. Pour Barack Obama, “Joe et moi sommes d’origine différente, nous sommes d’une génération différente, mais ce que j’ai rapidement admiré chez lui, c’est sa résilience née de nombreuses batailles, son empathie née de beaucoup de chagrin”./////////////.

Joe Biden a perdu deux de ses enfants. En 2015, son fils Beau meurt d’un cancer du cerveau/////////////.

Ces chagrins, c’est d’abord la perte de sa fille et de sa première femme tuées dans un accident de la route. Il élève alors seul ses deux fils qui ont eux survécu à l’accident et se remarie en 1977 avec Jil Tracy Jacobs qui lui fait une fille. /////////////.

Mais le sort va continuer à s’acharner sur Joe Biden. En 2015, son fils Beau, considéré comme son héritier politique, meurt d’un cancer du cerveau. Ce drame va lui faire renoncer à se présenter à l’investiture démocrate de 2016 remportée par Hillary Clinton./////////////.

Retour à la normale/////////////.

2020 aura donc été la bonne. Joe Biden passera péniblement l’étape des primaires, enchaînant les gaffes lors des débats, faisant preuve de peu de retenue face à des adversaires plus offensifs comme Bernie Sanders ou Kamala Harris. /////////////.

Mais sa ligne modérée rassure les électeurs démocrates, qui voient en Joe Biden l’homme qui peut rassembler toutes les franges du parti. Il est investi sur le fil et promet de prendre une femme pour vice-présidente. Ce sera Kamala Harris, la sénatrice de Californie, première femme afro-américaine à accéder à ce poste./////////////.

Cette ligne modérée, Joe Biden va aussi la soigner contre Donald Trump car sa plus grande promesse reste finalement un retour à la normale après des années pour le moins agitées. Il fait preuve d’empathie, parle directement face à la caméra et au peuple américain lors des deux débats télévisés contre Donald Trump, et dénonce la gestion catastrophique de l’épidémie de coronavirus par le républicain./////////////.

Parmi les rares points à son programme, Joe Biden souhaite doubler le salaire minimum au niveau fédéral et investir massivement dans la lutte contre le réchauffement climatique. Il y a quelques jours, il a encore rappelé que président élu, il fera revenir les Etats-Unis dans l’accord de Paris dont Donald Trump a retiré le pays./////////////.

En politique étrangère, le démocrate est un partisan de l’OTAN et a assuré que “le temps des flirts avec les dictateurs et fini”, faisant allusion à l’admiration non dissimulée de Donald Trump pour Kim Jong Un ou encore Vladimir Poutine.

Avec DW français

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Côte d’Ivoire : Pascal Affi N’Guessan a été arrêté

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Pascal Affi N’guessan, Député ivoirien interviewé par corbeaunews lors de son passage à Bangui.

 

Accusé de “complot contre l’Etat”, le porte-parole de l’opposition a été interpellé près de la frontière avec la Ghana.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 07 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). L’étau du régime ivoirien se resserre autour de l’opposition qui refuse de reconnaître la victoire à l’élection présidentielle du président sortant Alassane Ouattara.

 

Pascal Affi N’Guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI), a été arrêté. Après la perquisition de son domicile cette semaine, il aurait été interpellé dans la commune d’Akoupé, située au nord d’Abidjan et près de la frontière avec le Ghana.

“Nous avons appris la nouvelle de son arrestation. Nous avons fait le tour des commissariats et postes de police, il n’y est pas. Il est détenu dans un lieu tenu secret. C’est la déduction que nous faisons”, a affirmé un de ses avocats, Maître Félix Boble.

Le représentant du FPI en Allemagne fait le même constat : “Il a été arrêté avec d’autres collaborateurs et emmené dans un lieu gardé secret, nous n’avons aucune information sur son lieu de détention”, assure Alain Vonan, joint par la DW ce samedi après-midi (7.11).

Pour lui, “cette arrestation est un recul car la Côte d’Ivoire s’est engagée sur une voie démocratique. On nous montre à travers cette arrestation que l’opposition n’a plus de possibilités et que la liberté d’expression n’existe plus. Désormais, pour vire en Côte d’Ivoire, il faut être muselé.”

Accusé de “complot”

Pascal Affi N’Guessan, ancien premier Ministre de Laurent Gbagbo, était recherché par les autorités qui l’accusent, avec deux autres dirigeants de l’opposition, de “complot contre l’autorité de l’Etat”, mais aussi de “mouvement insurrectionnel” et de “terrorisme” pour avoir appelé à la désobéissance civile avant le scrutin du 31 octobre et annoncé vouloir installer un pouvoir parallèle avec un Conseil national de transition.

Les deux autres leaders de l’opposition à faire l’objet d’une enquête sont l’ancien ministre Abdallah Mabri Toikeusse, qui serait en fuite et activement recherché selon le procureur d’Abidjan, ainsi que Maurice Kakou Guikahué, numéro deux du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), qui est le principal parti d’opposition.

Le ministre de la Justice Sansan Kambile a indiqué avoir saisi la justice, “afin que soient traduits devant les tribunaux les auteurs et les complices de ces infractions”.

Par ailleurs, plusieurs leaders de l’opposition sont bloqués à leur domicile par les forces de l’ordre depuis mardi (3.11). Parmi eux, l’ancien président Henri Konan Bédié, président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), et qui avait été proclamé président du Conseil national de transition. Plusieurs cadres du PDCI avaient été arrêtés puis relâchés cette semaine.

“Pour Alain Vonan du FPI, “il n’est pas beau à voir que lorsqu’il y a une crise en Côte d’Ivoire, la seule voie empruntée par le gouvernement en place est la répression.” Il appelle par ailleurs la communauté internationale à une réaction “sincère” et que “la pression soit exercée sur Alassane Ouattara pour que l’opposition ne soit pas menacée par des arrestations et par la prison.”

 

Par Marco Wolter, Avec  DW Français

RCA : arrivée à Bangui du comédien ivoirien Michel Gohou Doukrou, parrain du festival Bangui fait son cinéma

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L’artiste ivoirien Michel Gohou Doukrou

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 12:24:12 ( Corbeaunews-centrafrique ). Michel Gohou Doukrou, l’artiste comédien ivoirien, parrain de Bangui fait son cinéma, un Festival international de films africains et afro descendants, est arrivé, avec sa délégation,  dans la capitale centrafricaine ce vendredi.

 

À l’initiative de l’Association centrafricaine pour la promotion audiovisuelle et de Développement culturel (ACPAD), la première édition du festival international de films africains et afro descendants  baptisé « Bangui fait son cinéma » sera ouverte au public à partir de ce samedi 07 novembre 2020 vers les après-midi au complexe Galaxy à Bangui.

Selon madame Pauline Sylviane GBOULOU MPAONDO, Présidente de l’association centrafricaine pour la promotion audiovisuelle et de Développement (ACPAD), Bangui fait son cinéma  plusieurs films africains seront projetés  durant ce rendez-vous culturel qui va durer sept jours, jusqu’au 14 novembre 2020. La participation massive des Centrafricains est attendue par les organisateurs.

«  La Centrafrique, ça  fait partie de moi aussi.  Ce n’est pas la première fois que je viens ici.  Toutefois que je suis sollicité pour venir en Centrafrique, vraiment je viens le cœur libéré parce que je suis très content de retrouver des frères , de retrouver cette population  chaleureuse. Si aujourd’hui il y a un festival qui   magnifie le cinéma, le cinéma qui est notre métier, et que ça se passe en Centrafrique,  je suis être le premier à être interpellé parce que d’abord  ça magnifie mon métier,  et ça se passe dans un pays  que je connais, ça se passe dans un pays que j’adore,  ça se fait dans un pays d’où la population est chaleureuse et accueillante. Donc moi c’est un sentiment  de joie qui m’anime d’être aujourd’hui d’être à Bangui, cette ville coquette  comme on le dit Bangui la coquette », a déclaré à la presse l’artiste ivoirien Michel Gohou Doukrou qui a également  appelé les Banguissois à participer massivement à ce festival. Qui débute ce samedi après-midi.

Il y a lieu de rappeler que l’intérêt de ce projet, selon les organisateurs, c’est avant tout la promotion de la culture cinématographique centrafricaine, mais aussi de permettre aux cinéastes centrafricains de renforcer leur capacité à travers les différents ateliers de formation qui seront mis en place lors de ce festival.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : tentative présumée d’assassinat du commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko

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Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 10:37:50 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’officier de police Cédric Ngbalanga , commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko a-t-il été la cible d’une opération d’intimidation, voire d’une tentative d’assassinat ce jeudi 05 novembre 2020 ?

 

Pour les proches du commissaire Cédric Ngbalanga interrogés par CNC, il ne fait aucun doute, les assaillants auraient tenté bel et bien de l’assassiner, sans pour autant détailler les circonstances de la scène. Ils affirment par contre que celui-ci et toute sa famille seraient actuellement sous la bonne protection des forces de l’ordre.

Selon eux, cette rocambolesque affaire serait liée à l’arrestation à l’aéroport de Bangui Mpoko la semaine dernière des quatre sujets libanais auxquels se trouvait le fils de monsieur Aziz Nassour, Directeur de la société libanaise Almadina qui est déjà  en plein conflit depuis plusieurs mois avec certains officiers de la police, dont le Directeur de l’immigration et le commissaire de l’aéroport sur l’affaire de la délivrance des cartes de séjour et des visas centrafricains aux étrangers.

Selon certains officiers de la police joints par la rédaction, ces quatre suspects arrêtés et libérés immédiatement après des pressions de la hiérarchie seraient venus dans le pays avec un visa centrafricain  délivré par la société Almadina via Internet.

Surpris de savoir que le visa centrafricain  est désormais délivré en ligne sur Internet,  le commissaire Cédric Ngbalanga aurait ordonné l’arrestation des quatre contrevenants pour nécessité d’enquêtes. Malheureusement, ils ont été libérés quelques minutes plus tard suite à la pression venue de sa hiérarchie.

Alors, la question est maintenant de savoir si le commissaire Cédric Ngbalanga a-t-il été la cible d’une opération d’intimidation du Directeur de la société Almadina, voire d’une tentative d’assassinat ce jeudi 05 novembre 2020 ?

Selon un officier de la police, monsieur Aziz Nassour  est devenu plus puissant et intouchable dans le pays grâce à ses relations exclusives et privilégiées avec les autorités du pays.

Notons que depuis plusieurs années, le gouvernement a attribué les marchés  de la fabrication et de la délivrance de certains documents officiels, dont les visa, les passeports, les cartes de séjour, les permis de conduire, les cartes nationale d’identité, les plaques d’immatriculation ainsi que les certificats d’immatriculation des véhicules à Almadina, une société libanaise dirigée par le libanais Aziz Nassour.

Plus étonnant dans cette affaire,  la société Almadina fixe lui-même les tarifs de ces documents au détriment du gouvernement qui n’a plus de choix que de les valider.

Depuis plusieurs mois, Almadina a volontairement fixé en hausse le tarif des cartes nationales d’identité et des cartes de séjour contrairement à celui fixé dans la loi des finances 2020, puis celle de l’exercice 2021. Malgré le jugement du tribunal administratif suite à la plainte des députés, cette société continue malheureusement d’appliquer son propre tarif.

Souvenez-vous, le Directeur de la société Almadina avait  saisi le chef de l’État, le Premier ministre et le ministre de la Sécurité publique pour se plaindre du comportement  du Directeur de l’immigration  qui, selon lui, ne devrait pas  continuer à délivrer des visas  gratuitement au personnel des ONG, mais également du commissaire de l’aéroport qu’il soupçonnait d’avoir laissé les voyageurs embarqués  ou descendre de l’avion avec  l’ancienne carte de séjour.

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : arrivée à Bangui des chefs rebelles Ali Darassa, Abdoulaye Hissen et Mahamat Alkhatim

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arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / Corbeaunews.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 08:30:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ils sont arrivés vendredi dans la capitale à bord d’un aéronef affrété  spécialement par la mission des Nations unies en Centrafrique, la Minusca, avec leur délégation respective, selon des informations du CNC.

 

Invité par le gouvernement centrafricain, ces trois grands chefs rebelles, accompagnés chacun d’une forte délégation, sont logés depuis vendredi 06 novembre dans plusieurs hôtels de la capitale, dont l’hôtel Lewis, l’hôtel du centre et national hôtel.

Selon nos informations, ces chefs rebelles ainsi que la société civile locales  sont invités  par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à participer à une séance de pourparlers et de réconciliation intergroupe armé qui sera organisée lundi 09 novembre 2020.

Notons que l’ex-chef d’État de transition, l’ex-chef rebelle  Michel Am-Nondokro DJOTODIA  avait tenté en vain le mois dernier d’organiser, à l’initiative du chef de l’État,  un « grand rassemblement de paix » avec les différents chefs rebelles issus de l’ex-coalition Seleka ainsi que de la milice d’autodéfense Anti-Balaka.

Face à cet échec, la présidence préfère organiser elle-même ce processus parallèle de paix intergroupes armés à Bangui.

Il y a lieu de noter que parmi les membres de la délégation invités dans la capitale, figurent entre autres les préfets, les sultans, mais également les généraux des différents groupes armés dont le tristement célèbre Hissen Damboucha, l’ex-Comzone de Bria qui a récemment tenté de se marier avec une fillette de 17 ans comme sa troisième épouse.

Pour des nombreux centrafricains , ce nouveau processus de paix serait sans doute comme celui qui avait été signé à Khartoum, au Soudan,  le 06 février 2019 entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain: un deal à but électoraliste. . Faux, retorque un conseiller du chef de l’État joint au téléphone qui rejette en bloc ces allégations.

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : présidentielle du 27 décembre, Catherine Samba-Panza, douzièmes candidats  inscrits à l’ÂNE

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l’ancienne Présidente de transition catherine samba-panza.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 07:53:24 ( Corbeaunews-centrafrique ). À quatre jours de la date de clôture de la période du dépôt des candidatures pour les élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des candidatures, des centaines pour les législatives, et une douzaine pour la présidentielle.

 

À un mois et demi  du premier tour des élections législatives et présidentielles, les prétendantes et prétendants continuent de procéder au dépôt de leur dossier de candidature auprès de l’autorité nationale des élections à Bangui.

Si l’on totalise jusqu’à ce jour plusieurs centaines des dossiers de candidature déposés  auprès de l’ÂNE pour les législatives,  la présidentielle compte à ce jour 12 candidatures, et la dernière en date est celle de l’ancien chef d’État de transition, madame Catherine Samba-Panza, qui a procédé au dépôt de son dossier ce vendredi 06 novembre 2020.

Notons que parmi les trois femmes qui avaient annoncé leur intention de déposer leur candidature pour briguer le fauteuil présidentiel cette année, seule madame Catherine Samba-Panza qui a finalement officialisé sa candidature auprès de l’autorité nationale des élections ce vendredi 06 novembre 2020.

Toutefois, les autres pourraient procéder dans les prochains jours car la clôture du dépôt de candidature est prévue pour le mardi 10 novembre prochain.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : 127 kilos d’herbes  de cannabis et des munitions de guerre saisis par la police au quartier Combattant

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Une patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de police le 18 août 2019. Crédit photo : Corbeaunews.

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 07:13:11 ( Corbeaunews-centrafrique ). C’est une belle saisie  pour les équipes de l’office central de la répression du banditisme  (OCRB de Bangui, et les enquêteurs de l’office central de lutte anti drogue (OCLAD) de la capitale. Plus de 127 kilogrammes d’herbe de cannabis  et des munitions de guerre ont été saisis au quartier Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Deux suspects ont été interpellés, et les enquêtes se poursuivent, selon le service de la police anticriminalité.

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis, c’est grâce à une enquête d’un équipage de la brigade anticriminalité de la capitale que 15 sacs remplis d’herbe de cannabis, équivalents à  127 kilos selon l’OCLAD, ainsi que plus d’une centaine des munitions de guerre de marque Masse36 ont été saisis.

Vendredi, 06 novembre 2020, au quartier combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui, l’unité  spécialisée  dans les stupéfiants, appuyée par les éléments de l’OCRB ont opéré  une perquisition au domicile d’un suspect, identifié par les forces de l’ordre comme un ex-milicien d’autodéfense Anti-Balaka, communément appelé « Chocolat »,  actuellement incarcéré à la maison d’arrêt de Ngaragba. Sur place, les forces de l’ordre ont découvert 15 sacs remplis d’herbe de cannabis, équivalents à 127 kilos selon la police. Et ce n’est pas tout. Au même moment, les policiers ont saisi également des munitions de guerre de marque Masse 36, et interpellent deux suspects issus de même famille.

Selon l’un des suspects, ces munitions d’arme de guerre saisies par la police  appartenaient bel et bien  à son stock qu’il aurait gardé précieusement pour aller au désarmement. D’après lui, il serait surpris d’être arrêté par les forces de l’ordre alors qu’il n’aurait rien fait du mal avec ces munitions de guerre.

Or, selon le directeur adjoint de l’OCRB,  ces cannabis ont été retrouvés au domicile d’un ex-chef de la milice Anti-Balaka.

« Nous avons eu des informations  selon lesquelles  dans la maison de  l’ex-chef milicien Anti-Balaka Chocolat il y a des  quantités importantes  de cannabis.  On a eu 15 sacs de cannabis bien remplis. C’est une quantité industrielle si je ne m’abuse pas.  L’un des suspects arrêtés est le complice de ce chef Anti-Balaka, et l’autre on a retrouvé sur lui des munitions de guerre. Là on va mener des investigations et l’on va les présenter au tribunal « , a déclaré le directeur adjoint de l’OCRB.

Cependant,  l’office central  de lutte antidrogue annonce de son côté que ces herbes de cannabis seront détruites.

« 15 sacs de chanvre indien dont le poids total fait 125,5 kilos. D’ici, nous allons écrire au procureur  de la République pour la procédure  d’incinération », a déclaré le commissaire principal de l’OCLAD.

Notons qu’au quartier Combattants, pour ne pas dire dans le huitième arrondissement en général, les actes de braquage et de vol sont devenus monnaie courante au grand désespoir des populations locales.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

CENTRAFRIQUE : LE CHASSÉ-CROISÉ DE DÉPÔT DE CANDIDATURES ET L’INTRANSIGEANCE ATTENDUE DE LA COUR CONSTITUTIONNELLE DANS L’INTERPRÉTATION ET L’APPLICATION DE LA CONSTITUTION.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 7 novembre 2020, 05:32:12 ( Corbeaunews-centrafrique ). A la lecture du chronogramme électoral modifié de l’Autorité Nationale des Élections (ANE), le dépôt de candidature aux présidentielles et législatives est ouvert du 1er au 10 novembre 2020 inclus. À ce jour, plus d’une dizaine de candidatures sans la présence de la junte féminine est enregistrée auprès de l’ANE et acheminée au fur et à mesure à la Cour constitutionnelle pour examen. La lecture du tableau synoptique des candidatures déjà déposées à l’ANE présente des profils divers et variés allant des anciens chef d’état à d’anciens premiers ministres. Au delà des ténors et sans compter les aventuriers, certains indépendants et outsiders peuvent troubler le sommeil des prétendants.

 

Il faut noter que la principale mission de la Cour constitutionnelle dans ce processus consiste à contrôler la conformité des dossiers déposés à la constitution du 30 mars 2016 ainsi qu’au nouveau code électoral récemment promulgué. Dans cette logique, il urge de souligner que l’interprétation et l’application des textes fondamentaux du droit ne concerne pas exclusivement les termes de référence mais il s’agit prioritairement d’analyser minutieusement et méthodiquement la pensée du législateur ainsi que l’objectif recherché par le constituant. Ainsi, l’article 36 de la constitution énumère succinctement les huit (8) conditions cumulatives pour prétendre être candidat à la magistrature suprême de l’état.

En effet, l’article 36 de la constitution dispose que « ne peuvent être candidat à l’élection présidentielle que les hommes et les femmes remplissant les conditions suivantes :

Être de nationalité centrafricaine;

Être âgé de trente cinq (35) ans au moins le jour du dépôt de candidature;

Avoir une propriété bâtie sur le territoire national;

Avoir résidé sur le territoire national depuis au moins un an;

N’avoir pas fait l’objet d’une condamnation à une peine afflictive ou infamante;

Jouir de leurs droits civiques;

Jouir d’une bonne santé mentale et physique;

Enfin, être de bonne moralité ».

À la lecture en filigrane de ces huit (8) conditions, on enregistre d’abord la notion de nationalité qui est un lien d’appartenance juridique à une nation et qui s’acquiert par la naissance ou par naturalisation. Outre le critère d’âge minimum de 35 ans qui ne pose particulièrement pas de problème, la constitution parle de la propriété bâtie sans préciser la nature et la consistance de la constitution. Ce qui laisse supposer qu’une simple case en banco même dans une zone non urbanisée suffit…l’essentiel est que le pied de la construction soit fixé au sol. Il sera par contre difficile de fournir un certificat de résidence d’au moins un an à la date du dépôt de candidature car certains candidats pour des raisons quelconques font des innombrables aller-retours rendant incertain le début de résidence effective. L’autre point saillant consiste à avoir un casier judiciaire barrée c’est à dire vierge. Enfin, le candidat doit conserver le bénéfice de ses droits civiques, jouir d’une bonne santé mentale, physique et surtout être d’une bonne moralité qui suppose le respect des lois et des institutions de la république. Face à ces différents défis, le citoyen lambda s’interroge :

La Cour constitutionnelle est-elle consciente de la portée de sa décision qui déterminera l’avenir de notre jeune démocratie ?

Où sont passées les femmes dans cette course effrénée à la magistrature suprême de l’état ?

Selon la constitution, c’est quoi être en bonne santé mentale et physique ?

En d’autres termes, comment savoir si on jouit d’une bonne santé mentale et physique ?

Dans la suite logique d’idée, un certificat médical délivré en l’absence des examens préventifs approfondis peut-il justifier de la bonne santé mentale et physique du candidat ?

Pour finir et en faisant référence aux archives, la Cour constitutionnelle violera t-elle sa propre jurisprudence en validant la candidature de certains candidats précédemment rejetés en 2015 ? Sachant que la production de faux documents à une juridiction justifiant de l’ensemble des critères définis par l’article 36 de la constitution est un délit passible d’une peine pénale, il est difficile de répondre à la définition de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) de la santé mentale et physique.

D’après cette institution, la santé mentale ne consiste pas seulement en l’absence de troubles mentaux. Il s’agit d’un état de bien être dans lequel la personne peut réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif, fructueux et contribuer à la vie de sa communauté. Tandis que la santé physique est un état complet de bien être physique, mental et social qui ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité.

Au delà de multiples pressions subies par la Cour constitutionnelle, cette noble institution doit se concentrer sur sa mission qui est celle de dire le droit et de publier à l’issue des examens une liste provisoire de candidats éligibles à la course présidentielle. Après un délai de quinze (15) jours pour traiter les contentieux, la Cour publiera la liste définitive des candidats sous réserve de versements des cautions prévues par la loi électorale.

Pour finir, nous espérons que la Cour constitutionnelle restituera à notre loi fondamentale sa lettre de noblesse car cette dernière a été tant piétinée au cours de cette mandature. Quant aux candidatures qui seront invalidées, nous les consolerons en leur opposant la célèbre maxime juridique tirée de l’adage du droit romain que « la loi est dure mais c’est la loi ».

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 6 novembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Côte d’Ivoire : des responsables de l’opposition entendus par la police

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Côte d’Ivoire : des responsables de l’opposition entendus par la police

Bangui ( République centrafricaine ) – Des dirigeants de l’opposition sont toujours bloqués chez eux par la police. D’autres ont été arrêtés. Les autorités les accusent de “complot contre l’autorité de l’Etat”.

Le bras de fer se poursuit en Côte d’Ivoire après la réélection d’Alassane Ouattara pour un troisième mandat controversé. Le gouvernement accuse de “complot” l’opposition, qui après avoir boycotté le scrutin, a annoncé la création d’un “conseil national de transition” et veut former un “gouvernement parallèle” selon le pouvoir./////////////.

En début de semaine, la résidence du leader de l’opposition, Henri Konan Bédié, a été encerclée par les forces de l’ordre et plusieurs opposants qui s’y trouvaient ont été arrêtés./////////////.

“Complot contre l’autorité de l’Etat”/////////////.

Le ministre de la Justice Sansan Kambile a accusé l’opposition de “complot contre l’autorité de l’Etat” et indiqué avoir saisi la justice, “afin que soient traduits devant les tribunaux les auteurs et les complices de ces infractions”, impliquant aussi les violences qui ont émaillé le processus électoral avant et après le scrutin, faisant une quarantaine de morts./////////////.

Les résultats provisoires de la présidentielle du samedi 31 octobre ont été proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI) mardi à l’aube. Des résultats qui donnent gagnant le président Alassane Ouattara avec 94,27% des voix contre 1,99%, à Kouadio Konan Bertin. Le taux de participation est estimé à 53,9%. Ce taux de participation constituait un enjeu important du scrutin du fait du boycott de l’opposition./////////////.

Kouadio Konan Bertin est arrivé deuxième devant les deux autres candidats qui avaient appelé au boycott, Henri Konan Bédié (1,66%) et l’ex-Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, porte-parole de l’opposition (0,99%)./////////////.

Elu en 2010, réélu en 2015, Alassane Ouattara avait annoncé en mars qu’il renonçait à une nouvelle candidature, avant de changer d’avis en août, à la suite du décès de son dauphin désigné, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly./////////////.

La loi fondamentale ivoirienne prévoit un maximum de deux mandats, mais le Conseil constitutionnel a estimé qu’avec la nouvelle Constitution adoptée en 2016, le compteur des mandats présidentiels a été remis à zéro. Ce que l’opposition conteste.

Avec DW français

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RCA : L’ambassade de France En Centrafrique confirme son soutien au processus électoral

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/drapeau-ambassade-de-france-à-bangui-450×155.jpg” alt=”Drapeau de l’ambassade de France pour le communiqué de l’ambassade de France à Bangui.” width=”450″ height=”155″ />

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

L’ambassade de France En Centrafrique confirme son soutien au processus électoral

 

Attachée à l’organisation d’élections crédibles et pacifiques qui doivent permettre au peuple centrafricain de choisir démocratiquement ses représentants, la France apporte son soutien au processus électoral centrafricain. Ce soutien se fait en pleine coopération avec les autorités centrafricaines et les institutions concernées, notamment l’Autorité nationale des élections, et en coordination avec les partenaires internationaux du processus, en particulier l’Union européenne et les Nations unies.

 

L’ambassade de France en Centrafrique a ainsi financé plusieurs projets pour soutenir l’organisation des élections :

  • Un soutien à la Cour constitutionnelle, qui aide la Cour à remplir en toute indépendance ses missions cruciales pour la vie démocratique. Ce financement a ainsi permis la formation des juges au contentieux électoral, une meilleure collaboration de la Cour avec les autres acteurs du processus et la distribution aux citoyens de guides sur le processus électoral.
  • Une contribution au fonds du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) qui finance notamment l’organisation technique et logistique des élections. Cette contribution s’ajoute à la participation importante de la France via les financements de l’Union européenne.
  • Une contribution au projet de l’Union européenne de soutien à l’observation citoyenne des élections : ce financement permettra à un réseau d’organisations citoyennes centrafricaines d’observer le déroulement du vote pour garantir son caractère démocratique.

 

L’ambassade de France confirme qu’elle maintient son appui à ces projets. Elle condamne la récente campagne de désinformation qui a visé le soutien qu’elle apporte au processus électoral à la demande de l’ANE. Face à cette atmosphère délétère et aux tentatives d’instrumentaliser son action dans le contexte des élections, l’ambassade n’apportera pas de nouveaux financements au processus électoral.

 

Elle continuera d’appuyer le processus électoral pour permettre, avec tous les partenaires du processus, l’organisation d’élections pacifiques et démocratiques.

 

 

 

Guillaume Soro veut prendre la tête de la contestation

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Guillaume Soro veut prendre la tête de la contestation

Bangui ( République centrafricaine ) – Des dirigeants de l’opposition sont en résidence surveillée suite à la création d’un Conseil national de transition, une initiative qui a irrité le pouvoir.

Dans une allocution d’une vingtaine de minutes retransmise sur sa page Facebook, Guillaume Soro a dit qu’il soutenait la mise en place du Conseil national de transition et il a aussi appelé les forces armées à se mettre à sa disposition./////////////.

Un appel lancé dans la foulée de la mise en résidence surveillée de plusieurs cadres de l’opposition./////////////.

Soro pas assez influent ?/////////////.

Journaliste spécialiste de l’Afrique et fondateur de “La Lettre du Continent”, Antoine Glaser ne pense pas que Guillaume Soro ait encore suffisamment d’influence. Pour lui, cela fait trop longtemps qu’il s’est éloigné de ses anciens compagnons qui ont intégré l’armée./////////////.

“Avec cet appelil est dans son rôle d’ancien rebelle qui a porté Ouattara au pouvoir. Son ancien bastion c’est le Burkina et si Blaise Compaoré était au pouvoir on aurait pu s’attendre à quelque chose avec une base. En plus Ouattara, ça fait quelque temps qu’il est au pouvoir et il a eu du temps pour “travailler” certains lieutenants de Soro.”/////////////.

Un avis que partage Sylvain NGuessan, analyste politique ivoirien./////////////.

“Grâce à lui plusieurs rebelles ont pu intégrer l’armée régulière mais cela fait bien longtemps, depuis 2007. Ce sont des gens qui pensent maintenant plus à leur carrière. Son influence n’est pas si forte sur les éléments qu’il a pu aider à intégrer l’armée régulière.”/////////////.

Les propos de Soro condamnés par le pouvoir/////////////.

Pour les autorités ivoiriennes, les propos de Guillaume Soro sont d’une extrême gravité et s’inscrivent dans une logique de coup d’Etat. Le porte-parole adjoint du gouvernement, Mamadou Touré, rappelle d’ailleurs qu’une procédure à son encontre a été lancée en Côte d’Ivoire./////////////.

Mamadou Touré dit également espérer que les propos tenus par Guillaume Soro sur le sol français amèneront les autorités françaises à réagir. /////////////.

Certains cadres du pouvoir affirment par ailleurs que c’est bien Guillaume Soro qui est à la manœuvre depuis des semaines, et que c’est lui qui aurait convaincu l’opposition de boycotter le scrutin du 31 octobre./////////////.

Entre Guillaume Soro et le président Alassane Ouattara, la rupture semble donc définitive. “Il a poussé le bouchon trop loin”, affirme un député proche du pouvoir./////////////.

“Ils nous remercient en monnaie de singe”, rétorquent par ailleurs des proches de Guillaume Soro qui rappellent avoir joué un grand rôle dans l’avènement au pouvoir en 2011 de l’actuel président ivoirien.

Avec DW français

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RCA : élections présidentielles et législatives du 27 décembre, la cour constitutionnelle recrute 10 nouveaux agents spécialisés

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Images d’illustration des juges de la Cour Constitutionnelle. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 5 novembre 2020, 17:44:17 ( Corbeaunews-centrafrique ). Ils sont pour la plupart enseignants à la faculté de sciences juridiques et politiques de l’Université de Bangui. Leur travail principal consisterait à vérifier minutieusement  touts les dossiers de candidatures soumis par les candidats auprès de l’autorité nationale des élections depuis le premier novembre dernier.

 

Dans le cadre du traitement des dossiers de candidatures aux élections législatives et présidentielles  déposées auprès de l’autorité nationale des élections depuis le premier novembre, puis transférés à la cour constitutionnelle pour le traitement et la validation, 10 agents spécialisés, pour la plus part recrutée au sein des enseignants de l’Université de Bangui, ont débuté, depuis le début de la semaine,  leur travail de vérification de la conformité des dossiers de candidatures soumis par les prétendants au fauteuil présidentiel comme  aux législatives.

Selon la cour constitutionnelle, leur travail ne consisterait pas à valider ou invalider un dossier de candidature, mais plutôt vérifier si les pièces apportées par les candidats répondent aux exigences du code électoral. La contre-vérification sera faite par les juges qui vont valider ou non les dossiers soumis par les prétendants.

Notons que depuis le premier novembre dernier, au moins 11 dossiers de candidature pour la présidentielle, et quelques 300 pour les législatives  ont été déposés auprès de l’autorité nationale des élections, qui les a déjà transférés à la cour constitutionnelle.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : élections présidentielles et législatives, Alexandre Nguendet candidat n°10, et Abdoul Meckassoua n°11

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L’honorable Abdoul Karim Meckassoua. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 5 novembre 2020, 14:19:19 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À cinq jours de la fin de la période du dépôt des candidatures  pour la présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des dossiers de candidatures, plus de 300 pour les législatives, et une dizaine pour la présidentielle. Pour ce jeudi 5 novembre, le Président du Chemin de l’espérance, l’ex-Président de l’Assemblée nationale, l’honorable Abdoul Karim Meckassoua s’est rendu à l’ÂNE pour déposer son dossier de candidature, et ce,  24 heures après celle de Monsieur Alexandre Nguendet.

 

Jeudi 05 novembre 2020, à quelques jours de la fin de la période du dépôt des candidatures auprès de l’autorité nationale des élections, certains candidats qui ont annoncé leur intention de briguer la magistrature suprême de l’État n’ont pas encore officialisé leur candidature auprès de l’autorité nationale des élections. Il s’agit entre autres de l’ex-Président de la République, Monsieur François Bozizé, de l’ex-chef d’État de transition, Madame Catherine Samba-Panza, de l’anciens Premiers ministres Nicolas Tiangaye, et de l’ancien ministre Désiré Kolingba.

Après Faustin Archange TOUADERA, Anicet Georges Dologuélé, Martin Ziguélé, Sylvain Patassé, Mahamat Kamoun,  Augustin AGOU,  Crépin Mboli-Goumba, Dr Serge Ghislain Djorie et Éloi Anguimaté, c’est le tour de monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet et Abdoul Karim Meckassoua d’avoir officialisé leur candidature auprès de l’autorité nationale des élections..

Pendant ce temps, pour les législatives, l’autorité nationale des élections affirme avoir reçu plus de 300 dossiers de candidatures.

Notons que la fin  de la période du dépôt de candidature  est fixée au 10 novembre 2020.  Tous les dossiers enregistrés par l’ÂNE sont transférés immédiatement à la cour constitutionnelle pour vérification et la validation.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Bangui, législatives dans le deuxième arrondissement, la tension est palpable entre deux candidats

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Monsieur Maxime Balalou, candidat du MCU dans la deuxième circonscription du deuxième arrondissement de Bangui, le 04 novembre lors de son point de presse à Bangui. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendédu 04/11/2020. Jefferson Cyrille YAPENDE

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 05 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À un mois seulement  du premier tour de la présidentielle et de législatives du 27 décembre 2020, le paysage politique centrafricain est en pleine effervescence, et la fièvre électorale monte déjà dans certains quartiers généraux des candidats à Bangui, capitale de la RCA, et dans les villes de province. Chacun tente de dénoncer les manœuvres suspectes de l’autre, tandis que leurs partisans multiplient des slogans politiques dans une atmosphère de tension préélectorale. Dans le deuxième arrondissement de la capitale, le député sortant de la deuxième circonscription, l’honorable Mathurin Massikini (RDC), lors d’un point de presse organisé au début de la semaine, avait accusé son adversaire, Monsieur Maxime Balalou, ministre actuel  chargé du secrétariat du gouvernement  d’avoir organisé des fraudes massives en distribuant de fausses cartes d’électeurs aux citoyens, et ce,  à un mois et demi du premier tour. Ce dernier, lors d’un point de presse à Bangui,  dément et parle d’une mauvaise disposition d’esprit de son adversaire.

 

« Aujourd’hui je suis obligé de rétablir la vérité. On ne fait pas la politique avec le mensonge. La politique ce n’est pas la guerre. On travaille pour nos concitoyens. J’ai occupé de hautes fonctions dans ce pays. Plus d’une dizaine d’années,  j’ai travaillé, j’ai servi mon pays.  Maintenant je vais être au suffrage de mes concitoyens, apporter ma modeste  contribution de cet arrondissement, et principalement de la deuxième circonscription pour créer  et donner nouvel espoir  à la jeunesse  de notre arrondissement », déclare monsieur Balalou qui, dans son discours,  tient également à justifier sa candidature:

«  Le deuxième arrondissement à une particularité : sa jeunesse. Une jeunesse éclairée, dynamique qui, parfois désemparée, ne sait plus à quel saint se vouer. J’ai pris le temps de  j’ai pris le temps d’écouter les uns et les autres. Beaucoup ont sollicité  ma candidature. Au départ, je n’étais pas du tout favorable, au fur et à mesure des pressions, je me suis dit que  j’avais une obligation non seulement morale,  mais l’obligation nationale à me mettre à la disposition de mes concitoyens à les servir. Notre arrondissement est confronté  à de véritables problèmes : le chômage des jeunes; la précarité;  les conditions sanitaires difficiles. Je me suis dit  pourquoi ne pas, aussi en tant que député créer les conditions pour que la population puisse  émerger  », a-t-il déclaré.

Concernant les allégations d’achat de conscience et de trafic des fausses cartes d’électeurs, monsieur Balalou pense que ces fausses rumeurs  sont les œuvres de ses concurrents en mal de popularité, et qui auraient payé des « voyou » pour le salir.

« « On ne fait pas la politique  par le biais du tribalisme. Ceux-là instrumentalisent  les gens en disant  qu’ici c’est le fief  d’un parti politique, et que vous  appartenez à une ethnie et vous devez être donc de ce parti politique.  Ça ce fait où ça ! Depuis quelque temps, un concurrent,  qui est en mal de sensation  parce qu’il a des difficultés sur le terrain là où il passe  , il  n’arrive plus parce qu’il n’a pas un bilan à présenter. Il commence à monter des jeunes , il a payé des jeunes pour donner de fausses informations aux gens », a-t-il déclaré.

Écoutez la déclaration du candidat Balalou ci-dessous :

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

La police de l’ONU joue un rôle crucial dans le maintien de la paix et la prévention des conflits

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La police de l’ONU joue un rôle crucial dans le maintien de la paix et la prévention des conflits

Bangui ( République centrafricaine ) – Il y a deux ans et demi, le Secrétaire général de l’ONU a lancé l’initiative Action pour le maintien de la paix (A4P) pour relever les défis auxquels le maintien de la paix est confronté, a noté M. Lacroix dans un discours lu par le Sous-Secrétaire général pour l’Etat de droit et les institutions de sécurité au sein du Département des opérations de paix, Alexander Zouev, lors d’une réunion du Conseil de sécurité.

« La police des Nations Unies (UNPOL), en tant qu’élément clé du maintien de la paix des Nations Unies, est fermement résolue à faire progresser les priorités de l’A4P et à renforcer encore l’efficacité des opérations de maintien de la paix », a ajouté Jean-Pierre Lacroix./////////////.

La police des Nations Unies est fermement résolue à renforcer encore l’efficacité des opérations de maintien de la paix -Jean-Pierre Lacroix, chef des opérations de paix des Nations Unies /////////////.

L’initiative A4P vise à recentrer le maintien de la paix sur des attentes réalistes, à rendre les missions de maintien de la paix plus fortes et plus sûres, et à mobiliser un plus grand soutien pour des solutions politiques, pour des forces bien équipées et bien entraînées./////////////.

« Grâce à A4P, nous sommes mieux à même de relever les défis d’aujourd’hui en matière de paix et de sécurité et, en fin de compte, d’améliorer la vie de ceux que nous servons », a-t-il dit./////////////.

Le chef des opérations de paix a estimé que les partenariats avec les organisations régionales et sous-régionales sont essentiels, en particulier pour faciliter les transitions./////////////.

Au Darfour, par exemple, l’UNPOL a travaillé en étroite collaboration avec l’Union africaine sur le retrait de la MINUAD, l’Opération de l’Union africaine et des Nations Unies dans cette région soudanaise, et la transition vers l’UNITAMS, la nouvelle mission politique de l’ONU au Soudan, en vue de maintenir la paix et d’empêcher une reprise du conflit en garantissant des capacités de police intérimaires adéquates./////////////.

Protection des civils, prévention de la Covid-19/////////////.

La police de l’ONU joue également un rôle clé dans tous les aspects de la protection des civils, y compris la protection physique./////////////.

En République centrafricaine, elle contribue ainsi à créer un environnement protecteur grâce au renforcement des capacités de la police, notamment en aidant au recrutement et à la formation de 1.000 élèves-officiers de la gendarmerie et de la police. Et 1.000 élèves supplémentaires sont à venir. /////////////.

L’UNPOL joue aussi un rôle déterminant dans la sensibilisation à la prévention de la propagation de la Covid-19. Elle a distribué des équipements de protection individuelle, des produits d’hygiène et des fournitures médicales dans l’ensemble des missions de paix, en particulier aux communautés les plus vulnérables./////////////.

« Une police sensible au genre est essentielle pour une police efficace de l’ONU et de l’État hôte, et pour garantir que les différents besoins de sécurité des hommes, des femmes, des garçons et des filles sont pris en compte. C’est la raison pour laquelle l’UNPOL fait de la police soucieuse d’équité entre les sexes une priorité essentielle de son travail », a dit M. Lacroix./////////////.

S’agissant de la présence de femmes au sein de la police de l’ONU, il a précisé que l’UNPOL collabore avec les pays fournisseurs de services de police pour dépasser les objectifs intermédiaires de parité des sexes déjà atteints pour 2020, y compris au niveau du commandement./////////////.

« Une plus grande participation des femmes à tous les niveaux envoie un message fort aux populations hôtes, qui s’amplifie lorsque ces femmes occupent des postes de direction et d’autorité. Je suis heureux que trois de nos composantes policières soient actuellement dirigées par des femmes », a dit Jean-Pierre Lacroix./////////////.

Il a ajouté que l’UNPOL continue de renforcer la tolérance zéro à l’égard de l’exploitation et des abus sexuels, notamment par le biais d’une formation préalable au déploiement et en cours de mission./////////////.

La police de l’ONU a démontré son fort potentiel dans les opérations de paix – Pascal Champion, Commissaire de police de la Minusca /////////////.

Quatre commissaires de police de l’ONU ont participé à cette réunion du Conseil de sécurité par visioconférence : Pascal Champion, de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA), Unaisi Vuniwaqa, de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS), Issoufou Yacouba, de la Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), et Serge Thierrault, du Bureau des Nations Unies en Haïti (BINUH)./////////////.

Le chef de la composante police de la MINUSCA, Pascal Champion, a estimé que « la police de l’ONU a démontré son fort potentiel dans les opérations de paix ». /////////////.

« Ce potentiel peut s’exprimer davantage, pour le bénéfice des populations et de l’ONU, dans le cadre du renouvellement de l’engagement collectif dans les opérations de paix », a-t-il dit. /////////////.

Il a noté que de nombreuses pistes ont déjà été identifiées, citant notamment la volonté forte de faire d’UNPOL un fournisseur de services pour tout le système onusien et au- delà.

Avec Minusca

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RCA : élections présidentielles et législatives, l’opposant Joseph Bendounga saisit la Cour constitutionnelle et exige la restitution des cautions » versées par les candidats

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Le Président du MDREC Joseph Bendounga dans les locaux de la Cour Constitutionnelle le mercredi 4 novembre 2020. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 05 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À moins d’une semaine de clôture de la période du dépôt  des dossiers de candidatures auprès de l’autorité nationale des élections (ÂNE), le leader du mouvement démocratique pour la renaissance et l’évolution de Centrafrique (MDREC), l’opposant Joseph Bendounga  saisit à nouveau la cour constitutionnelle. Selon lui, le versement des cautions par les candidats serait illégal et anticonstitutionnel. En conséquence, selon lui, celles-ci devraient être remboursées aux intéressés, conformément à la loi. Comment ?

 

Pour de nombreux Centrafricains à Bangui comme en province, l’opposant Joseph Bendounga, diplômé en droit de l’Université de Bangui, et maître de karaté,   apparaît comme le seul opposant à défendre leurs intérêts juridiques et les lois de son pays.

Depuis plusieurs années, l’homme multiplie des démarches auprès de la justice de son pays pour contester certaines dispositions juridiques et même quelques actions du gouvernement qu’il qualifie d’anticonstitutionnelles. C’est le cas des cautions exigées aux candidats des législatives et de la présidentielle, et qui figurent  clairement dans le code électoral  adopté par l’Assemblée nationale et promulgué par le chef de l’État en 2019.

Selon monsieur Joseph Bendounga, l’article 36 de la Constitution qui mentionne les critères d’éligibilité  des candidats à la présidentielle en rca n’a aucunement fait mention  du versement de caution  par les candidats. Tandis que dans l’article 109  du code électoral, il est clairement établi que l’un des critères  d’éligibilité des candidats  à la présidentielle est le versement de caution de 15 millions de francs CFA.

« On ne peut pas établir un code électoral   qui est au-dessus de la constitution. Le MDREC demande  à la cour constitutionnelle de  la République centrafricaine de déclarer  ces dispositions de code électoral mises en cause comme anticonstitutionnelle  au regard des articles 23  et 36 de la constitution  du 30 mars 2016, et ordonne également le remboursement  des sommes  versées par les candidats  à titre des cautions  au trésor public. À ce titre, la cour constitutionnelle doit ordonner également au parti MDREC  de déposer sans caution ses dossiers de candidatures », a déclaré l’opposant Joseph Bendounga qui a également mentionné que tout le monde aurait  manqué cette fois de vigilance face à cette question.

« Très grave, pendant tout  ce délai, ces dispositions ont échappé à  la première institution, les sages de la République que sont  les membres de la cour constitutionnelle. Deuxièmement, cela échappe  au Président de la République, au Premier ministre, aux membres du gouvernement, et même à l’Université de Bangui ainsi qu’à tous nos constitutionnalistes », s’étonne le leader du MDREC.

Pour l’heure, la balle est dans le camp des juges de la cour constitutionnelle de tranchée. Mais d’ores et déjà, dans les rues de la capitale, les opinions sont largement divisées.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : 7 candidats de provinces admissibles au concours de la gendarmerie interpellés à Bangui

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 5 novembre 2020, 06:54:44 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les sept « suspects » ont été interpellés et placés en détention provisoire ce mercredi 04 novembre à la gendarmerie de Kolongo, dans le sixième arrondissement de Bangui.  

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis auprès de la gendarmerie de Kolongo, les sept suspects faisaient partie des candidats des villes de provinces admissibles au concours de la gendarmerie, et venus dans la capitale pour procéder à leur visite médicale.

Malheureusement,  dans la matinée du mercredi 04 novembre,  ils ont été soumis, contre toute attente, à une série de tests et de vérification. C’est à l’issue de cette nouvelle épreuve que  les suspects ont été interpellés et placés en détention provisoire à la gendarmerie de Kolongo, dans le sixième arrondissement de Bangui.

Selon la gendarmerie, la seule chose qu’on leur aurait reprochée c’est la non-conformité de leurs deux  écritures, notamment celle qui avait composé initialement le test, puis celle qui venait de le faire devant les surveillants gendarmes à Kolongo. En même temps, les gendarmes auraient remarqué un problème sur leurs récépissés, dont les photos des candidats semblaient détacher.

Alors, la  question que tout le monde se pose est de savoir pourquoi ne pas soumettre tous les candidats admissibles de Bangui comme des villes de province à cette fameuse double vérification.

Pourquoi cibler seulement les villes de province ?

Pour les proches des sept suspects, les gendarmes auraient voulu faire ce jeu pour disqualifier leurs proches dans le seul objectif de les remplacer avec les leurs.

Il y a lieu de rappeler que pour éviter des cas du népotisme et de la corruption dans le test de recrutement  au sein de la police, de la gendarmerie et de l’armée nationale, depuis plus de quatre ans, les épreuves écrites et sportives sont organisées  par la mission des Nations unies en République centrafricaine. Pour contourner  tout ce dispositif, le pouvoir de Bangui recrute des centaines de ses partisans, et les envoyer en formation à l’étranger. Une fois de retour au pays, ils intègrent aisément le corps de la gendarmerie ou de la police, voire même de l’armée nationale avec des grades plus fantaisistes.

Joint au téléphone, un officier de la gendarmerie rejette cette accusation du népotisme et indique que lors de formation à Kolongo, certains élèves gendarmes n’arrivent pas à écrire même leur nom alors qu’il venait d’être sélectionné parmi des milliers des candidats suite à des épreuves.

Il faut noter que les sept suspects arrêtés sont venus de la Mambéré-Kadéï, de la Nana-Mambéré et de la Lobaye.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

huit civils tués par de présumés jihadistes

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Centre du Mali: huit civils tués par de présumés jihadistes

Bangui ( République centrafricaine ) – Huit civils ont été tués dans l’attaque d’un minibus dans le centre du Mali par des hommes armés présumés jihadistes, a appris l’AFP mercredi auprès d’un responsable administratif et du ministère de la Sécurité.

“Des hommes armés ont ouvert le feu sur un minibus” mardi après-midi entre Bandiagara et Bankass (région de Mopti), a indiqué à l’AFP le responsable administratif dans cette zone du centre du Mali. /////////////.

Il a déploré également “huit blessés graves parmi lesquels trois enfants et quatre rescapés”./////////////.

Le nombre de passagers dans le minibus n’a pas été précisé./////////////.

L’attaque et le bilan ont été confirmés mercredi à l’AFP par une source au ministère de la Sécurité. /////////////.

L’assaut a été attribué à des jihadistes présumés par le responsable administratif et un rescapé. /////////////.

Les blessés ont été évacués dans un centre de santé de Bandiagara, une des principales villes de cette partie du Mali, par des soldats du contingent sénégalais de la force de l’ONU au Mali, selon le responsable administratif. /////////////.

Ce nouvel incident s’est produit dans la même zone, près de la frontière burkinabè, où au moins 12 militaires maliens avaient été tués mi-octobre dans une attaque “terroriste”, selon l’armée malienne./////////////.

Le centre du Mali est pris dans un tourbillon de violences depuis l’apparition en 2015 dans cette région d’un groupe jihadiste mené par le prédicateur peul Amadou Koufa, qui a largement recruté au sein de sa communauté./////////////.

Des affrontements communautaires se sont en outre multipliés entre les Peuls, majoritairement éleveurs, et les ethnies bambara et dogon pratiquant essentiellement l’agriculture, qui ont créé des groupes d’autodéfense, en s’appuyant notamment sur les chasseurs traditionnels dozos.

Avec DW français

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Plusieurs cadres de l’opposition interpelés en Côte d’Ivoire

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Plusieurs cadres de l’opposition interpelés en Côte d’Ivoire

Bangui ( République centrafricaine ) – Plusieurs responsables sont en détention à la DST. Les principaux leaders de l’opposition sont pour leur part en résidence surveillée.

La situation reste confuse en Côte d’Ivoire depuis la proclamation mardi matin (3.11) de la victoire d’Alassane Ouattara, réélu pour un troisième mandat avec le score de 94,7 % au premier tour de l’élection présidentielle du 21 octobre./////////////.

Depuis mardi, Henri Konan Bédié du PDCI – RDA, Pascal Affi N’Guessan du FPI et Albert Mabri Toiheusse de L’UDPCI sont en résidence surveillée. C’est-à-dire que leur maison est encerclée par la police./////////////.

Chez Henri Konan Bédié, deux camions de la police nationale ont été utilisés pour barrer les voies d’accès à sa résidence qui est surveillée par plusieurs policiers. /////////////.

Toute circulation devant cette résidence est interdite et les journalistes ne sont pas acceptés./////////////.

Depuis les évènements à la résidence du président du PDCI, les autres opposants sont devenus injoignables./////////////.

Téléphones éteints/////////////.

Parmi les personnalités qui ont été interpellées au domicile de l’ancien président Henri Konan Bédié, Blessy Chrysostonne et Emile Suy Bi, les deux avocats du PDCI RDA, ont été libérés tôt ce mercredi matin./////////////.

Mais une quinzaine de collaborateurs d’Henri Konan Bédié sont encore en détention. Parmi eux, le secrétaire exécutif du PDCI, Maurice Kacou Guikahué, dont les autres détenus n’ont pas eu de nouvelles depuis hier./////////////.

La directrice de la communication d’Henri Konan Bédié et un journaliste de la web TV PDCI 24 sont aussi parmi les détenus./////////////.

A l’heure actuelle, on est sans nouvelles de Pascal Affi N’Guessan, Simone Gbagbo, Assoa Adou et Mabri Toikeusse. Leurs téléphones sont fermés./////////////.

Dans ce climat, les Ivoiriens ont de plus en plus peur et certains craignent le scénario de 2010 avec deux présidents et deux gouvernements.

Avec DW français

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RCA : l’autoproclamé général d’armées Ali Darassa annonce avoir mis 200 éléments rebelles de l’UPC à la disposition du comité de DDR

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Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 04 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le chef d’État major et  coordonnateur militaire de l’UPC, l’autoproclamé général des armées 5 étoiles Ali Darassa annonce dans un communiqué publié vouloir mettre 200 de ses éléments rebelles à la disposition du Comité en charge du DDR et des USMS, dont 100 à Bria et 100 à Bambari. Par ce geste, le chef rebelle tient à faire connaître au Comité Exécutif de Suivi de l’APPR-RCA, les avancées concernant la préparation du DDR et des USMS dans la région du centre et du centre-nord.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Le Coordinateur Militaire et Chef d’État Major de l’Unité pour la Paix en Centrafrique, le Général d’Armées Ali DARRASSA MAHAMAT, tient à faire connaître au Comité Exécutif de Suivi de l’APPR-RCA, les avancées concernant la préparation du DDR et des USMS.

Le Général d’Armée Ali DARRASSA MAHAMAT s’est récemment rendu dans les villes de Ngakobo, Alindao, Maloum, Ippy, Boursou et pour finir à Bria, pour s’assurer de l’adhésion sans faille des éléments UPC aux processus du DDR et des USMS afin de garantir la sécurisation des couloirs de transhumance et de continuer d’avancer vers des solutions de paix durable.

Les officiers de l’État Major de l’UPC ont ainsi pris la décision de mettre 200 de leurs éléments à disposition des USMS, 100 à Bria et 100 à Bambari.

Fort de cette volonté, le coordinateur militaire et Chef d’État Major de l’UPC, le Général d’Armées Ali DARRASSA MAHAMAT, sollicite donc la venue à Bambari du Comité en charge du DDR et des USMS, afin de procéder au recensement de ces éléments afin que lui-même puisse à l’étape suivante, poursuivre son action dans les régions du Sud Est en se rendant à Zemio, Mboki et Bambouti.

Il en appelle également à tous les groupes armés de la région Est, de faire de même avec leurs éléments, afin d’œuvrer dans le sens de l’APPR RCA, surtout à l’approche de la période sensible des échéances électorales.

L’UPC engage les Garants et les Facilitateurs à veiller à la bonne réalisation des opérations par les Comités de Suivi tout en encourageant la concertation avant les élections, des parties signataires de l’APPR RCA, comme sollicité à de nombreuses reprises par plusieurs de ces parties en vertu de l’article 34.

Le coordinateur militaire et Chef d’Etat Major de l’UPC, le Général d’Armées Ali DARRASSA MAHAMAT, remercie par avance le Comité de soutenir les initiatives évoquées afin de mettre toutes les chances du côté de la Paix et de la Réconciliation.

Ali Darassa

Chef d’État major de l’UPC

 

RCA : une vingtaine des députés se disent indigner du communiqué controversé de la Minusca suite à la déclaration du député d’Obo 1 Ernest Mizedio

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Minusca

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Un soldat de la Minusca sur un blindé de la Minusca lors de l’opération “Mo Kiri” le premier février 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 4 novembre 2020, 15:03:11 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans un communiqué de presse publié par la mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca), accusant le député d’Obo 1 de « Colporter des mensonges » suite à sa déclaration publique faisant état d’une connivence entre les rebelles de l’UPC basé dans le Haut-Mbomou et les casques-bleus marocains de la Minusca, une vingtaine des députés centrafricain, dans une déclaration d’indignation,  exigent des excuses de la part du chef de la Minusca, Monsieur Mankeur Ndiaye , représentant du secrétaire général de l’ONU en Centrafrique,. Et ce n’est pas tout. Dans le Haut Mbomou, certains disent vouloir manifester. Pourquoi ?

 

Dans leur déclaration de 5 pages, adressée au secrétaire général des Nations unies, au gouvernement centrafricain, aux garants et facilitateurs de l’APPR-RCA, les 25 élus de la nation  qualifient le communiqué de la Minusca publié le 20 octobre « d’entrave  à un parlementaire dans l’exercice de ses fonctions ». Ils attirent également l’attention du secrétaire général de l’ONU, monsieur  Antonio Guterres sur ce qu’ils qualifient de  « dérives de ses collaborateurs  en Centrafrique ».

Au même moment, ces parlementaires demandent au gouvernement et la Minusca de mettre tout en œuvre  pour démanteler les barrières  de l’UPC dans le Haut-Mbomou afin de garantir la libre circulation  des biens et personnes.

« Avec ce que nous percevons, il y’a de grandes inquiétudes. Comment pouvoir battre campagne  alors que déjà les  opérations d’enrôlement  ont été entachées  de beaucoup de problèmes, notamment sécuritaires  dus à l’irruption des groupes armés », s’indigne le député de Berberati 4, l’un des signataires de ladite déclaration.

Au même moment, dans le Haut-Mbomou, particulièrement à Obo,  depuis la semaine dernière, une partie de la jeunesse locale déclare vouloir manifester dans les prochains jours contre le propos « controversé » tenu dans les médias par le député d’Obo 1, l’honorable Ernest Mizedio  qui avait accusé le 19 octobre 2020 les Casques bleus du contingent marocain d’être de connivence avec les rebelles de l’UPC. Mais selon notre correspondant dans la ville, nombreux sont ceux qui pensent que ce groupe des jeunes serait manipulé par le chef du bureau local de la Minusca qui avait été mis en cause dans la déclaration du député Ernest Mizedio.

 

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Donald Trump se déclare vainqueur de la présidentielle

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Donald Trump se déclare vainqueur de la présidentielle

Bangui ( République centrafricaine ) – Le candidat républicain estime qu’il a gagné les élections alors que les bulletins n’ont pas tous été décomptés.

Le président sortant Donald Trump prétend avoir remporté la présidentielle américaine alors que les opérations de dépouillement ne sont pas terminées./////////////.

“Nous étions en train de remporter cette élections. Et franchement, nous l’avons remportée”, voilà ce qu’a déclaré Donald Trump ce matin depuis la Maison Blanche. Cette déclaration n’a pas de valeur juridique./////////////.

Les médias américains, eux, sont plus prudents et attendent encore car les résultats sont très serrés entre Donald Trump et Joe Biden. /////////////.

Pour contrer les “fake news”, la plate-forme Facebook va mettre en place un label sur l’affichage automatique du décompte des voix des deux camps après que “le président Trump a clamé prématurément sa victoire”./////////////.

Ce matin, Twitter avait mis en garde ses utilisateurs contre un message publié par Donald Trump et dans lequel le président sortant accuse ses rivaux démocrates d’essayer de “voler” l’élection présidentielle.

Avec DW français

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RCA : présidentielle du 27 décembre, Éloi Anguimaté, neuvième candidat inscrit à l’ÂNE

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Éloie Anguimaté, candidat indépendant déclaré à la prochaine présidentielle du 27 décembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 4 novembre 2020, 07:27:52 ( Corbeaunews-centrafrique ). À une semaine exacte de la date de clôture de la période du dépôt des candidatures pour les élections présidentielles et législatives, dont le premier tour est fixé au 27 décembre 2020, l’autorité nationale des élections (ÂNE)  continue d’enregistrer des candidatures, une centaine pour les législatives, et près d’une dizaine pour la présidentielle.

 

Si 72 heures après l’ouverture de la période du dépôt des dossiers de candidatures  l’autorité nationale des élections (ÂNE) affirme avoir enregistré une centaine des candidatures  pour les législatives, dont une trentaine pour les femmes, pour la présidentielle, elle confirme avoir reçu seulement près d’une dizaine, et le dernier c’est le candidat indépendant Éloi Anguimaté, enseignant universitaire, inscrit à la neuvième place après docteur  Serge Ghislain Djorie, un autre candidat indépendant inscrit au premier jour à la huitième place.

« J’ai attendu que  le processus arrive à cette étape  d’aujourd’hui qui consiste à déposer nos dossiers de candidature auprès de l’ÂNE. Je l’ai fait… et eu le numéro 9  « , a déclaré monsieur Éloi Anguimaté.

Pendant ce temps, d’autres prétendants aux législatives comme présidentielle,  bloqués dans le processus de leur dépôt de candidature auprès de l’ÂNE, déplorent la lenteur administrative au niveau des banques, mais également à la perception, où une seule personne, assise confortablement dans son fauteuil administratif, s’active tout doucement pour délivrer aux nombreux potentiels candidats des quittances pour le versement de leur caution à la banque.

Notons que l’autorité nationale des élections a annoncé que la clôture de la période du dépôt des candidatures est prévue pour le 10 novembre prochain, c’est-à-dire dans une semaine exactement.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Arrestation d’un membre du réseau spécialisé de trafic des ossements humains à Bangui

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 4 novembre 2020, 06:12:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le réseau du trafic d’ossements humain est en plein essor en rca, en témoigne les arrestations de certains trafiquants qui se multiplient.   Dans la journée du mardi, un autre a été interpellé par la population, et remis aux forces de l’ordre dans le cinquième arrondissement de Bangui, tandis que les autres réussissent à échapper aux griffes des populations.

 

Un homme d’une trentaine d’année a été interpellé et transféré mardi au poste de police du croisement Miskine / Benz-vi par les forces de l’ordre dans le cinquième arrondissement de Bangui.

Soupçonné de trafic d’ossement  humain, le suspect, selon les témoins de la scène, était en train de repartir des ossements humains dans un sac quand il se faisait appréhender par les éléments de la police qui l’ont conduit immédiatement au poste  du croisement de Miskine / Benz-vi avant d’être transféré à la brigade criminelle quelques minutes plus tard sous les cris d’émotion d’une foule hostile sur le lieu.

Pour certains, le suspect aurait déterré des tombeaux pour récupérer ces ossements  humains qu’il va probablement les vendre aux sujets nigérians , tandis que d’autres pensent de leur côté que ces ossements pourraient provenir des crimes que les trafiquants auraient commis eux-mêmes sur les victimes.

Justement, sur ce dernier point, les enquêteurs de la brigade criminelle  déclarent vouloir également mener des enquêtes pour y faire la lumière.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Difficile de circuler en Centrafrique

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Difficile de circuler en Centrafrique

Bangui ( République centrafricaine ) – Pour financer sa reconstruction après la crise sécuritaire de 2012 à 2014, la République centrafricaine a obtenu une aide internationale de plus de 1.000 milliards de francs CFA en 2016.

Il s’agissait alors d’un plan quinquennal axé sur le retour de l’autorité de l’Etat et de la croissance. Mais quatre ans après, la reconstruction du réseau routier est en retard./////////////.

Quelques avenues de Bangui et des axes principaux du pays sont en effet bitumés. Mais à l’intérieur de pays, ces progrès ne sont pas visibles./////////////.

Le calvaire à Kouango/////////////.

Nous sommes à Kouango, une localité située à 521 kilomètres de Bangui. Ici, la population s’organise pour colmater les nids de poule sur les routes et assurer ainsi son ravitaillement./////////////.

“La population s’est vue dans la nécessité de faire les travaux elle-même. De village en village, les gens sont obligés d’utiliser des pratiques ancestrales pour boucher les trous afin de pouvoir circuler à moto. Car le plus souvent c’est avec la moto que les gens se ravitaillent”, a déploré Thierry Martinien Dongba, le maire de Kouango./////////////.

Malgré les efforts du gouvernement, les pistes rurales et de nombreuses routes sont toujours en mauvais état. Pour faire ses courses, Virginie perd ainsi beaucoup de temps et elle interpelle le gouvernement sur ses problèmes./////////////.

“Ils voyagent à l’étranger, ils voient ce que les autres font. Mais au lieu de venir faire la même chose pour le développement chez nous, ils ne le font pas. Nous avons appris qu’ils ont des financements pour réparer les routes mais ils ne le font pas. A chaque fois, ils colmatent les nids de poules mais au bout de deux jours ou trois jours, on revit la même situation. Nous ne voulons plus ces problèmes, nous demandons au gouvernement de nous refaire les routes.”/////////////.

Les aides ne suffisent pas/////////////.

Malgré les aides internationales accordées à la RCA, le ministre des Equipements, Guismala Hamza, met en avant le manque de trésorerie de l’Etat./////////////.

“Le pays a connu une crise sans précédent et durant cette crise, toutes nos routes, dans les campagnes ainsi que dans les villes, ont connu une grave dégradation. Avec les difficultés que nous connaissons dans la trésorerie de notre pays, nous ne pouvons pas réparer toutes les routes d’un coup de baguette magique. Cela se fait par programmation, nous sommes en train d’y aller petit-à-petit et nous y arriverons”, a expliqué le ministre./////////////.

Le gouvernement et la Banque mondiale sont en pourparlers pour instaurer un fonds d’entretien et de MAINTENANCE des routes. Mais à ceci s’ajoute le manque de canalisation pour évacuer les eaux de pluie qui entraine une dégradation permanente des routes.

Avec DW français

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Côte d’Ivoire : la tension persiste entre pouvoir et opposition

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Côte d’Ivoire : la tension persiste entre pouvoir et opposition

Bangui ( République centrafricaine ) – Le bras de fer s’est durci ce mardi après la réélection d’Alassane Ouattara. Le gouvernement a accusé de “complot” l’opposition, qui veut former un “gouvernement de transition”.

En début d’après-midi de ce mardi, à Abidjan, la résidence du leader de l’opposition, Henri Konan Bédié, a été encerclée par les forces de l’ordre./////////////.

Une centaine d’hommes des forces de l’ordre, sans pénétrer dans sa résidence, ont tiré des gaz lacrymogènes pour disperser les journalistes et les militants et empêcher la tenue d’une conférence de presse que devait donner l’opposition./////////////.

Son numéro deux, Maurice Kakou Guikahue, a été emmené par la police, selon plusieurs journalistes présents à proximité de la résidence. Selon des sources proches du gouvernement, M. Guikahue n’a pas été arrêté, mais reconduit à son domicile./////////////.

Deux autres responsables de l’opposition ont indiqué à l’AFP être bloqués à leur domicile par les forces de l’ordre. “Je suis chez moi, il y a douze gendarmes devant mon portail, deux camions de gendarmes dans la rue devant et un camion de police dans la rue derrière ma maison. Ils ont bouclé toutes les sorties de mon domicile”, a déclaré Assoa Adou, secrétaire général d’une branche du Front populaire ivoirien (FPI)./////////////.

L’ancien président Henri Konan Bédié est à son domicile selon ses proches/////////////.

“Je vais bien, mais c’est le blocus. On ne peut pas sortir de chez moi, les trois voies d’accès sont bloquées” par les forces de l’ordre, a déclaré de son côté Abdallah Albert Mabri Toikeusse, ancien ministre qui a rejoint l’opposition avant l’élection présidentielle, et chef d’un petit parti, l’Union pour la démocratie et la paix en Côte d’Ivoire./////////////.

Quant au porte-parole de l’opposition, Pascal Affi N’Guessan, président d’une autre branche du FPI, “je ne crois pas qu’il ait été arrêté”, a affirmé à l’AFP son propre porte-parole Issiaka Sangaré. “Il y a un blocus devant chez lui”, a-t-il ajouté, précisant ne pas pouvoir dire s’il était présent à son domicile./////////////.

Mise en garde du gouvernement/////////////.

Mardi midi, le ministre de la Justice Sansan Kambile, a accusé l’opposition de “complot contre l’autorité de l’Etat” et indiqué avoir saisi la justice, “afin que soient traduits devant les tribunaux les auteurs et les complices de ces infractions”, impliquant aussi les violences qui ont émaillé le processus électoral avant et après le scrutin, faisant une quarantaine de morts./////////////.

Les résultats provisoires de la présidentielle de samedi ont été proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI) mardi à l’aube, qui a fait état d’une participation de 53,9%. Ce taux de participation constituait un enjeu important du scrutin du fait du boycott de l’opposition, seul le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin ayant fait campagne contre M. Ouattara. /////////////.

Il a félicité le président pour sa réélection, et appelé à la tenue d’une “conférence nationale pour “la paix et la réconciliation”./////////////.

Le président Alassane Ouattara, 78 ans, a été réélu pour un troisième mandat controversé sur le score fleuve de 94,27% contre 1,99 au candidat indépendant Kouadio Konan Bertin./////////////.

L’opposition, qui juge ce nouveau mandat “anticonstitutionnel” et ne reconnaît plus Ouattara comme président, avait annoncé lundi qu’elle avait créé un “Conseil national de transition” pour former un “gouvernement de transition”./////////////.

L’Union européenne a “pris note de l’annonce des résultats provisoires” et exprimé mardi “sa vive préoccupation concernant les tensions, les provocations et les incitations à la haine qui ont prévalu et continuent de subsister dans le pays autour de ce scrutin”.

Avec DW français

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Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara, réélu dès le 1er tour

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Côte d’Ivoire : Alassane Ouattara, réélu dès le 1er tour

Bangui ( République centrafricaine ) – Selon les résultats provisoires de la présidentielle du 31.10, le président sortant, Alassane Ouattara est réélu dès le 1er tour avec un score de 94.27% des voix.

Le président ivoirien Alassane Ouattara, 78 ans, a été réélu pour un troisième mandat controversé avec 94,27% des voix, dès le premier tour, selon les résultats proclamés par la Commission électorale indépendante (CEI) ce mardi (03.10) à l’aube./////////////.

Le taux de participation est estimé à 53,90% et le nombre d’inscrit est passé de 7.495.082 à 6.066.441 inscrits, selon la CEI./////////////.

Le président sortant, Alassane Ouattara a donc recueilli 3.031.483 de voix sur un total de 3.215.909 suffrages exprimés à ce scrutin marqué par des violences meurtrières./////////////.

Piètres scores/////////////.

Selon les scores annoncés par la CEI, le candidat indépendant Kouadio Konan Bertin arrive en deuxième position avec 1,99% des voix, devant les deux autres candidats qui avaient appelé au boycott, mais qui ont tout de même obtenus des suffrages. L’ancien président Henri Konan Bédié termine 3eme avec 1,66% et l’ex-Premier ministre Pascal Affi N’Guessan 4eme avec 0,99%./////////////.

La Commission électorale indépendante a trois jours pour transmettre ces résultats au Conseil constitutionnel, qui a sept jours pour les valider./////////////.

Résultats contestés/////////////.

Ces résultats ont été proclamés dans un climat très tendu./////////////.

L’ancien président Henri Konan Bédié a été désigné par ses pairs de l’opposition pour diriger un Conseil national de transition. Selon l’opposition, cet organe créé ce lundi 2 novembre 2020 va conduire le pays à l’organisation d’une nouvelle élection présidentielle./////////////.

“Les partis politiques de l’opposition notent que 90% de l’électorat de ce scrutin soit la majorité des ivoiriennes et des ivoiriens a rejeté la candidature illégale et anticonstitutionnelle du président sortant Alassane Ouattara. La liste électorale truffée d’irrégularités, les décisions iniques du conseil constitutionnel du 14 septembre 2020 invalidant certaines candidatures”, note Pascal Affi N’Guessan, le président du Front populaire ivoirien (FPI) et porte-parole des candidats de l’opposition à la présidentielle du 31 octobre dernier./////////////.

Pascal Affi N’Guessan et Henri Konan Bédié ont appelé à un boycott actif du scrutin /////////////.

C’est pourquoi, au “regard de ce qui précède, tirant les conséquences de la vacance du pouvoir exécutif avec la fin du mandat présidentiel de monsieur Alassane Ouattara et la non tenue d’une élection crédible, considérant que le maintien de monsieur Alassane Ouattara en qualité de chef de l’état est susceptible d’entraîner la guerre civile, les partis et les groupements politiques de l’opposition annoncent la création ce jour du Conseil national de transition.”/////////////.

Enfin, selon l’opposition, “le Conseil national de transition est présidé par monsieur Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA et de la plateforme CDRP. Le conseil national de transition a pour mission de : Préparer le cadre de l’organisation d’élection présidentielle juste, transparente et inclusive. Mettre en place dans les prochaines heures, un gouvernement de transition. Convoquer les assises nationales pour la réconciliation nationale en vue du retour à une paix définitive en Côte d’Ivoire”./////////////.

Résidences attaquées/////////////.

Plus tard dans la soirée, les domiciles des principaux leaders de l’opposition dont Henri Konan Bédié du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Mabri Toikeusse de l’Union pour la démocratie et pour la paix en Côte d’Ivoire (UDP), de Pascal Affi N’Guessan et d’Assoa Adou du Front populaire ivoirien ont été attaqués simultanément à la mitraillette et à la grenade pendant un peu de plus de 45 minutes. Ces attaques viennent augmenter la peur de la population et détériorer un peu plus le climat de méfiance entre les communautés.

Avec DW français

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Les Américains aux urnes : la mobilisation s’annonce forte

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Les Américains aux urnes : la mobilisation s’annonce forte

Bangui ( République centrafricaine ) – Près de la moitié du corps électoral a déjà voté par anticipation. Si Donald Trump assure avoir une solide chance de l’emporter, son rival Joe Biden compte sur le vote par anticipation privilégié par les démocrates.

Les habitants de Dixville Notch, un hameau de douze habitants du nord-est des Etats-Unis, qui compte cinq électeurs, ont lancé symboliquement la présidentielle mardi à minuit. Ils ont à l’unanimité voté pour le démocrate Joe Biden./////////////.

Cette une tradition établie depuis 1960 dans ce village perdu dans les forêts du New Hampshire, près de la frontière canadienne, qui lui vaut le titre de “First in the Nation” (premier du pays)./////////////.

Hormis le village voisin de Millsfield qui votait également dans la nuit, la plupart des bureaux de vote de la côte ont ouvert./////////////.

Forte mobilisation/////////////.

Près de 100 millions d’Américains ont déjà voté par anticipation, en personne ou par correspondance. Ce qu’avaient recommandé les démocrates. Ceci surtout pour éviter les bureaux de vote bondés en pleine pandémie de coronavirus./////////////.

Par ailleurs, plus de 60 millions d’électeurs ont aussi voté par la poste, une option qui ne plait pas à Donald Trump qui a affirmé à plusieurs reprise que cette technique favorisait la fraude électorale./////////////.

La participation s’annonce historiquement élevée, soit plus de 70% du nombre d’électeurs total de 2016./////////////.

L’accumulation record de votes par courrier qui dans certains Etats pourraient arriver jusqu’à plusieurs jours après le vote risque aussi de compliquer le dépouillement, voire retarder l’annonce d’un vainqueur si le résultat est serré./////////////.

Pour l’emporter, un candidat n’a pas besoin d’être majoritaire en voix au niveau national : il doit gagner la majorité d’au moins 270 des 538 grands électeurs attribués au niveau des Etats./////////////.

Ce soir, dans un premier temps, tous les regards seront braqués sur la Floride, l’un des Etats-pivots les plus célèbres et qui a promis de donner les résultats dès la nuit électorale. Sans cet Etat qu’il avait gagné en 2016, la victoire risque d’être hors de portée pour Donald Trump./////////////.

Le scrutin oppose deux hommes diamétralement opposés/////////////.

D’un côté, le président sortant candidat à sa propre succession qui continue de se présenter en “outsider” malgré ses quatre années passées à la Maison Blanche./////////////.

De l’autre, un vieux routier de la politique issu des classes moyennes avec 36 années comme sénateur puis huit de plus comme vice-président et qui promet de panser les plaies d’un pays très divisé au cours des quatre dernières années./////////////.

Pendant des mois, Donald Trump a agité le spectre d’une gauche radicale prête à transformer la première puissance mondiale en un “Venezuela à grande échelle”./////////////.

Les démocrates, Joe Biden et Barack Obama en tête, ont pour leur part multiplié les mises en garde contre les conséquences potentiellement dévastatrices sur les institutions démocratiques d’un second mandat Trump.

Avec DW français

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RCA : Kondogbia s’engage avec l’Atletico

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Le milieu de terrain de la sélection de la République Centrafrique, Geoffrey Kondogbia

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 19:52:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le milieu de terrain des fauves de la République centrafricaine, Geoffrey Kondogbia, a signé ce mardi un contrat avec l’Atletico Madrid. Les Colchoneros ont voulu compenser le départ du Ghanéen Thomas Partey, transféré lors du dernier jour du mercato estival du côté d’Arsenal.

 

Le coach Diego Simeone n’avait pas apprécié ce départ faisant qu’il a mis une pression sur les responsables du club afin de le remplacer. Il faut savoir que le deuxième club de la capitale espagnole avait un mois pour recruter un joueur sur le marché national. Le patron de la sélection centrafricaine a passé la visite médicale ce mardi. Le FC Valence et l’Atletico Madrid ont trouvé un accord pour un transfert à 12 millions d’euros plus 2 millions de bonus. Kondogbia et les Fauves du Bas-Oubangui s’apprêtent à affronter le Maroc les 13 et 17 novembre pour le compte des 3e et 4e journées des éliminatoires de la CAN-2021, décalée à 2022.

 

Avec Foot-Afrique

 

Célébration du 20ème anniversaire de la résolutions 1325 du Conseil de sécurité, la WILPF-Centrafrique appelle à une plus grande inclusion des femmes dans le processus de paix en RCA

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La présidente de WILPF-Centrafrique, entourée par 3 membres de son bureau, le 31 octobre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 03 novembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). À l’occasion de la célébration du 20ème anniversaire de la résolutions 1325 du Conseil de sécurité des nations-unies,, la Présidente de la WILPF-Centrafrique  revient sur les grandes étapes des activités de son institution dans le pays, et appelle  à une plus grande inclusion des femmes dans les processus de paix en République centrafricaine.

 

 

DISCOURS DE LA PRESIDENTE DE WILPF-Centrafrique A L’OCCASION DU POINT DE PRESSE TENU LE 31 OCTOBRE 2020 DANS LA SALLE DE CONFERENCE DE L’ENAM

 

Monsieur le Directeur Général de la Promotion du Genre;

 

Madame la Responsable de la Cellule Genre de ‘UNFPA;

 

Mesdames et Messieurs les Professionnels des Médias ;

 

Mesdames les membres du Bureau National de la WILPF-Centrafrique Mesdames les membres de WILPF-Centrafrique et de la Plateforme C23;

 

Chers invites,

 

En cette journée du samedi 31 octobre 2020, la WILPF-Centrafrique, à l’instar des autres

WILPFers du monde entier, célèbre le 20ème Anniversaire de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies. Cette Résolution est née dans le cadre des réflexions sur la situation des femmes pendant les conflits armés car il a été reconnu que les conflits produisent des effets particuliers sur les femmes et les enfants. C’est donc le premier document qui impose aux différentes parties d’un conflit de respecter le droit des femmes et, aux Gouvernements, de soutenir la participation des femmes dans les instances de prises des décisions, aux négociations de paix et à la reconstruction post-conflit.

 

L’activité retenue par la WILPF-Centrafrique et la Plateforme G23 pour commémorer cet anniversaire est actuel point de presse afin de présenter à l’opinion nationale et internationale leur rapport de mission effectuée dans la Lobaye du 1er au 5 octobre 2020.

 

En effet, dans le cadre du Projet « PEACE AND SECURITY BY WOMEN IN CAR » en français « PAIX ET SECURITE PAR LES FEMMES EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE »  financé par la Women’s International League for Peace and Freedom, le Bureau National de la WILPF-Centrafrique a organisé, du 1er au 5 octobre dernier, une campagne de sensibilisation à l’endroit des femmes rurales autour du thème « Place et Rôle des Femmes dans le Processus de Paix en Période Electorale ». Ce projet regroupe 3 activités: la première phase était la mission précurseur qui a eu lieu du 25 au 26 septembre 2020.

La deuxiême activité a été la campagne de sensibilisation et la troisième est le point de presse de ce jour.

 

L’objectif principal de la campagne était de sensibiliser les femmes sur le rôle qu’elles sont appelées à jouer  pendant le processus électoral surtout celui de conseil auprès des politiciens pour des élections apaisées dans leur zone.

 

Comme objectifs spécifiques, il était question de vulgariser la Résolution 1325, de sensibiliser les femmes à la citoyenneté, de prévenir les violences liées aux élections et d’implanter durablement la WILPF en Centrafrique.

Quatre (4) sous-thèmes ont été développés. Il s’agit de :

Sous-thème 1 : « Connaissance de WILPF et de WILFP-Centrafrique » présenté par Mme Vania Stéphanie MAGBADJA-GOUSSOU

 

Sous-thème 2 : « La Résolution 1325 » présentée par Mme Bernice OUANGO- NDACKALLA, Présidente de WILPF-Centrafrique;

 

Sous-thème 3: « Place et rôle des femmes dans le processus de paix en période électorale » présenté par Mme Véronique MAMADOU-PETIT, Trésorière Nationale de WILPF Centrafrique;

 

Sous-thème 4: « Expériences des Activités Génératrices de Revenus des ONG féminines des pays de la Sous-région » présenté par Mme Sissy Line NGOUNEPA Chargée des Questions Sociales et Culturelles de WILPF-Centrafrique.

 

Il était question de présenter les difficultés vécues par les femmes lors des conflits armés afin de les amener à s’engager pour la paix.

 

Au cours des échanges, les participantes ont exposé les différentes actions qu’elles ont mené dans le cadre du rétablissement de la paix dans leurs localités respectives et se sont engagées à poursuivre les dites actions. Toutefois, elles se sont plaintes du fait de ne pas être assistées matériellement par les autorités.

 

Dans la ville de Pissa, les femmes ont fait le constat selon lequel les Associations et ONG concentrent leurs activités dans les grands centres et délaissent les villages. Enfin, elles ont attiré l’attention sur la précarité des conditions de vie des femmes et des enfants dans les zones reculées.

 

A M’Baiki, les femmes s étonnent du fait que les Nations Unies, coordonnées par cinq (5) grandes puissances, membres permanents du Conseil de Sécurité des Nations Unies n’arrivent pas à restaurer la Paix et la Sécurité dans un petit pays comme la rca.

 

Elles ont dénoncé le fait que les gros investissements sont concentrés dans les zones de conflits et proposent que le Gouvernement mette en place des programmes et projets pour féliciter et encourager les populations qui ont réussi pacifier leurs localités.

 

Elles ont également décrié le non suivi et l’absence d’un accompagnement à long terme des organisations féminines locales mises en place par les Organisations Non Gouvernementales et autres Associations basées dans la Capitale.

 

Aussi, ont-elles lancé un appel à l’attention du gouvernement et des ONG pour des actions contre la déperdition scolaire des filles et les mariages forcés et grossesses précoces. Enfin, les femmes leaders de M’baiki souhaitent qu’une campagne de sensibilisation soit organisée dans leur localité auprès des jeunes filles et garçons afin de leur inculquer des notions de civisme et de citoyenneté.

 

A Boda, les femmes ont plaidé pour la construction d’une Maison de la Femme dans la ville qui pourrait être un lieu d’éducation, de formation, de renforcement de leurs capacités pour leur autonomisation et de retrouvailles entre elles afin de créer les conditions pour une solidarité féminine.

 

Notons que trois Cellules de WILPF-Centrafrique ont été créées notamment à PISSA dont la Présidente est Mme Florina MAVODE, à MBAIRI avec comme Présidente Mme Hirmine TAZOUAKO et à BODA avec pour Présidente Mme MBETINEDI Annie.

 

En définitive, la campagne de sensibilisation a été un succès et WILPF-Centrafrique tient à remercier les autorités tant administratives que politiques, les ONG féminines pour l’accueil dont elle a été l’objet lors de son passage dans les localités précitées et les exhorte à mettre en pratique tous les acquis.

Nos remerciements s’adressent également á la grande famille de la WILPF qui nous a accordé ce financement qui nous a permis de mettre en œuvre ce projet afin de donner notre contribution pour la paix et la sécurité dans notre pays.

 

Ainsi, pour ce 20ème Anniversaire je souhaite un Joyeux Anniversaire à toutes les femmes du monde entier et surtout à toutes les « MAMA 1325 ».

 

JE VOUS REMERCIE

 

RCA : Esther Ndomendé, 17 ans, va-t-elle être mariée de force au général rebelle Damboucha ?

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Le général du FPRC Hissen Damboucha à Bria

 

Bria, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 12:02:57 ( Corbeaunews-centrafrique ). Âgée de 17 ans, la jeune Esther Ndomendé a failli être présentée à la mairie de Bria la semaine dernière pour célébrer un mariage avec l’ex-Comzone du FPRC de Bria, le général Hissen Damboucha, âgé d’une cinquantaine d’années.

 

C’est un acte difficilement supportable  et pour la jeune fille, et aussi pour son père, Monsieur Daniel Ndomendé , pasteur de l’Église Apostolique, qui avait quitté discrètement son domicile de Bria en 2017 suite à une tentative de son assassinat par les rebelles du FPRC, dirigé par son futur beau-fils, Monsieur Damboucha, à cette époque Comzone du FPRC.

Depuis cette date, le pasteur, après sa fuite, vit à Berberati, tandis que sa femme, la Présidente adjointe de l’OFCA de Bria, madame Élise Ndomendé et tous ses enfants continuent de vivre à Bria.

Incroyable que cela puisse paraître, trois ans plus tard, la jeune Esther Ndomendé , qui avait 14 ans à l’époque où son père  a failli être assassiné par les rebelles du FPRC, se retrouve aujourd’hui face à celui qui est à l’origine de la fuite de son père biologique.

Ce chef rebelle, âgé d’une cinquantaine d’années, voudrait la marier officiellement comme son épouse, mais la mère de la jeune fille, contrainte de donner son accord, exige à ce que la cérémonie de leur mariage se déroule à la mairie de Bria. Tandis que le père,  très en colère, refuse catégoriquement que sa fille puisse se marier avec ce présumé criminel.

Alors, la seule question que tout le monde se pose est de savoir si la mairie est habilitée à célébrer un mariage d’une mineure. Et si le père ne donne pas son accord, le mariage pourrait-il être légal ? Et si la mariée n’accepte pas, comment cela va se passer alors que la ville est sous contrôle des rebelles du FPRC ?

Il y a lieu de rappeler que ce chef rebelle pratique l’islam, et la fille une chrétienne. Dans la religion musulmane, nombreux sont ceux qui disent que le mariage d’une fille mineure avec un homme de troisième âge est permis dans leur religion. Souvenez-vous, l’ex-chef rebelle Michel Am-Nondokro DJOTODIA, âgé de 74 ans,  s’est marié avec une jeune fille de 22 ans  il y a quelques semaines à Bangui. Et le cas Damboucha ?

Rappelons que dans les villes sous contrôle des groupes armés, les filles sont considérées comme des esclaves sexuelles des rebelles. Les mariages sont souvent célébrés sous contrainte des familles qui n’ont plus de choix que d’accepter.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : deux nouveaux accidents impliquant des taxis-motos à Bangui,

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Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 10:43:48 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le premier s’est produit sur l’avenue Mbaïkoua, dans le huitième arrondissement, tandis que le  second, au croisement Benz-vi / Miskine, dans le cinquième  Arrondissement. Toutes les victimes ont été transférées  dans les urgences des hôpitaux de la capitale pour des soins intensifs.

 

Rien que pour cette matinée de ce  mardi 3 novembre, notre équipe a pu constater, avant 10 heures  du matin, trois accidents de circulation impliquant des taxis-motos, faisant plusieurs victimes au passage.

En effet, peu après l’accident qui s’est produit sur l’avenue des martyrs, à hauteur de l’hôpital communautaire impliquant un minibus et un taxi-moto, faisant des dizaines des victimes, sur l’avenue Mbaïkoua, dans le huitième arrondissement, vers 9 heures, un autre accident impliquant un taxi-moto, à son bord le conducteur et un passager, et une moto  personnelle, sur laquelle se trouvait le propriétaire, identifié par les témoins comme un médecin habitant dans le secteur.

Selon les informations recueillies,  les deux motos se sont percutées violemment juste à un petit croisement  du secteur. Toutes les victimes ont été transportées à l’hôpital, et le médecin serait décédé de ses blessures, a-t-on appris des sources hospitalière.

Pendant ce temps, dans le cinquième arrondissement, au croisement Miskine / Benz-vi, un autre accident impliquant deux taxi-motos qui se sont percutés faisait également quatre blessés graves, dont l’un avait perdu complètement sa jambe qui était placée dans un sac pour amener à l’hôpital avec la victime.

Notons que rien que dans la capitale, le nombre d’accident impliquant des taxis-motos est sensiblement en hausse ce dernier temps. Nombreux sont ceux qui interprètent d’une autre manière en pensant que ce phénomène serait lié à la fin d’année où  les pratiquants tenteraient de renouveler leur pouvoir mystique.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Dernière minute : violent accident de circulation devant l’hôpital communautaire à Bangui

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Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 09:37:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un accident de circulation impliquant un minibus et une moto taxi vient d’avoir lieu il y’a près d’une heure sur la grande avenue des martyrs à Bangui, à hauteur de l’hôpital communautaire.

 

Selon les premiers éléments d’informations recueillis sur le lieu de l’accident, le minibus, rempli des passagers, venait du sens de l’Université de Bangui pour se rendre au quartier Combattant.

Pendant ce temps, un taxi-moto, avec de passager à bord,  sortait de l’hôpital communautaire pour emprunter la grande avenue des martyrs dans le même sens que le minibus.

Incroyable que cela puisse paraître,  le minibus, dans sa vitesse, tentait en vain d’éviter la moto, l’aurait percutée violemment. Il s’est retrouvé quatre roues en l’air quelques mètres plus loin.

Pour l’heure, le bilan fait état des morts et des blessés. On ignore pour le nombre exact des victimes transférées en catastrophe aux urgences de l’hôpital communautaire de Bangui.

Une enquête est également ouverte à la brigade de la gendarmerie pour faire la lumière sur les circonstances de cet accident mortel.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : inauguration d’un nouveau bâtiment de l’école Saint-Paul fille

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Le nouvel immeuble de l’école Saint-Paul fille au quarteir Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui, inauguré le 31 octobre 2020. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 3 novembre 2020, 08:06:13 ( Corbeaunews-centrafrique ). La cérémonie d’inauguration de ce nouveau bâtiment scolaire de l’école catholique Saint-Paul fille, située au quartier Ouango,  dans le septième arrondissement de Bangui, s’est déroulée samedi 31 octobre 2020 en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, du président de l’Assemblée nationale, du Cardinal Nzapalainga et du ministre de l’Éducation Moukadass Nourre.

 

C’est une nouvelle porte qui s’ouvre sur l’avenir des élèves qui bénéficieront de cette nouvelle infrastructure. Inauguré  samedi 31 octobre,  ce nouveau bâtiment scolaire de l’Église catholique offre aux élèves et aux enseignants un cadre éducatif encore plus attractif dans le septième arrondissement de Bangui.

Construit sur financement de la conférence épiscopale italienne,    Cette nouvelle infrastructure scolaire comporte 16 salles de classe, dont une salle informatique, 4 bureaux avec deux blocs sanitaires  pour les élèves et adultes.

Pour le cardinal Nzapalainga, avec ce nouveau bâtiment supplémentaire, l’établissement scolaire catholique Saint-Paul fille dispose désormais  d’une infrastructure  de grande qualité, dont bénéficieront aussi bien  les enseignants qui exerceront que les enfants qui seront scolarisés.

« La bénédiction et l’inauguration des nouveaux locaux  sont des événements  privilégiés dans l’histoire  d’un établissement scolaire catholique » déclare cardinal Dieudonné Nzapalainga qui a également rappelé que depuis la période coloniale jusqu’aujourd’hui, l’Église catholique  a œuvré  au côté  et au bénéfice  des populations, notamment  dans le social,  à savoir entre autres l’éducation, la santé  la promotion collective, etc., et ce,   dans le cadre de sa mission d’évangélisation des peuples conformément  à la doctrine sociale de l’église.

« Jusqu’à l’indépendance  de notre cher pays, l’Église catholique  dispose à travers le pays, parallèlement à l’État,  des nombreuses infrastructures scolaires  avec leur équipement, et un personnel suffisant pour leur fonctionnement », a-t-il ajouté.

Prenant la parole, le ministre de l’Éducation, Monsieur Moukadass Nourre tient vivement avant tout à remercier et saluer la mémoire des enseignants qui ne sont plus de notre,  particulièrement au défunt ministre de l’Enseignement technique et de l’Alphabétisation, avant de rappeler que l’école Saint-Paul fille,  construite en 1945, concédée à l’État  en 1962,  puis rétrocédée  après la conférence épiscopale  de Centrafrique du 26 juin  2020 à l’église catholique. D’après le ministre, l’État centrafricains s’est engagé à restituer   à l’église catholique les bâtiments  scolaires et autres  infrastructures érigées sur le terrain  appartenant à l’église catholique. C’est dans cette optique que les établissements de l’ECAC seront placés  sous l’autorité conjointe  de l’État et de l’Église catholique  qui exerceront ensemble  un droit de regard selon la convention  du décembre 2019.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tél. : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le gouvernement se prépare à verser des primes de COVID-19 au personnel de santé

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Hôpital pédiatrique de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) se prépare à verser au personnel de santé des primes en raison du nouveau coronavirus, a indiqué lundi le ministre centrafricain de la Santé et de la Population, Pierre Somsé.

 

Le ministère centrafricain des Finances et du Budget a déjà débloqué les fonds idoines, a affirmé lundi M. Somsé, au sortir des négociations avec le syndicat du personnel de Santé entré en grève depuis jeudi dernier.

Pour certaines catégories de soignants ne disposant pas de compte bancaire, comme les techniciens de surface et autres contractuels, leurs primes seront versées en liquide, a-t-il ajouté.

En contrepartie de cette réponse gouvernementale, le ministre a exhorté l’ensemble du personnel de santé à reprendre le travail dès mardi matin, sans condition.

La RCA a enregistré plus de 4.800 cas de COVID-19 depuis le début de l’épidémie dans le pays en mars, selon les autorités sanitaires nationales.

 

Avec Xinhua

 

 

L’opposition ivoirienne annonce la création d’un conseil national de transition

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L’opposition ivoirienne annonce la création d’un conseil national de transition

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposition ivoirienne a annoncé lundi qu’elle avait créé un “Conseil national de transition”.

Il sera présidé par l’ancien chef d’Etat Henri Konan Bédié. /////////////.

“Le Conseil national de transition a pour mission de mettre en place dans les prochaines heures un gouvernement de transition”, a affirmé l’ancien Premier ministre Pascal Affi N’Guessan, au nom de toute l’opposition./////////////.

“Le Conseil national de transition aura pour mission de préparer le cadre d’une élection présidentielle juste transparente et inclusive (…) et de convoquer des assises nationales pour la réconciliation nationale en vue du retour à une paix définitive en Côte d’Ivoire”, selon Pascal Affi N’Guessan./////////////.

L’opposition avait déjà appelé dimanche à une “transition civile” et “à la mobilisation générale des Ivoiriens pour faire barrage à la dictature et à la forfaiture du président sortant”./////////////.

Selon le porte-parole de l’opposition, ” plus de 90% de l’électorat a rejeté la candidature illégale d’Alassane Ouattara “. /////////////.

Des violences secouent le pays depuis le vote alors que les résultats sont annoncés au compte-gouttes par la commission électorale indépendante./////////////.

Le RHDP, le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire a appelé dimanche le gouvernement à faire preuve de fermeté vis-à-vis de certains leaders de l’opposition qu’il accuse de défier l’autorité de l’Etat./////////////.

Le Directeur exécutif adjoint de campagne du président sortant Alassane Ouattara, Adama Bictogo a tenu pour responsables les leaders de l’opposition dans les violences qui ont eu lieu dans le cadre de l’élection présidentielle et qui ont fait 9 morts, selon un bilan officiel./////////////.

Sans réel adversaire en raison du boycott de l’opposition, qui juge un troisième mandat “anticonstitutionnel”, le président Ouattara devrait s’imposer par un score écrasant.

Avec BBC Afrique

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Présidentielle ivoirienne: 4 morts près de Yamoussoukro

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Présidentielle ivoirienne: 4 morts près de Yamoussoukro

Bangui ( République centrafricaine ) – Une urne vandalisée après des violences à Yopougon, à Abidjan, Côte d’Ivoire, le 30 octobre 2016.

Quatre personnes d’une même famille sont mortes dans l’incendie de leur maison lors de troubles dimanche à Toumodi, à une quarantaine de kilomètres de Yamoussoukro, la capitale politique, au lendemain de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire, a-t-on appris lundi auprès de plusieurs habitants./////////////.

“Lors des affrontements, plusieurs maisons ont été incendiées. Quatre personnes de la même famille, un jeune couple, une femme et une dame âgée sont mortes”, a affirmé un proche de la famille qui habite Toumodi, s’exprimant sous couvert d’anonymat. /////////////.

“Une dizaine de maison ont été brûlées. Deux camions aussi. Des restaurants, boutiques maquis (restaurants-bars à ciel ouvert) ont été cassés. Il y a d’important dégâts”, a poursuivi./////////////.

“Les quatre personnes calcinées sont en train d’être enterrées”, a précisé un autre habitant alors qu’il se trouvait au cimetière./////////////.

D’après des témoignages concordants, des heurts ont eu lieu samedi le jour du vote entre jeunes. /////////////.

Après une accalmie, les affrontement ont repris dimanche de manière plus violente. /////////////.

Au moins cinq autres personnes sont mortes dans des violences depuis le jour du vote: trois à Tehiri (centre-ouest), près de Gagnoa, le fief de l’ex-président Laurent Gbagbo, une à Oumé, également près de Gagnoa, et au moins un à Tiebissou, près de Yamoussoukro, où le maire fait état de quatre morts. /////////////.

le pays attend le résultat de l’élection qui doit être annoncé prochainement et qui devrait voir l’élection du président Alassane Ouattara pour une troisième mandat controversé, l’opposition ayant boycotté le scrutin et appelé à la désobéissance civile./////////////.

Une trentaine de personnes sont mortes avant dans des violences avant le scrutin qui a été marqué par de nombreux troubles dans a moitié sud du pays.

Avec AFP/VOA

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Ethiopie: 32 tués dans un “massacre” de civils

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Ethiopie: 32 tués dans un “massacre” de civils

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 32 civils ont été tués dimanche dans la région de l’Oromia, dans l’Ouest de l’Ethiopie, lors d’une attaque menée par un groupe armé, a indiqué lundi la Commission éthiopienne des droits humains, qui parle d’un “massacre”.

Ces violences interviennent dans un contexte de violences ethniques croissantes qui mettent sous pression le Premier ministre Abiy Ahmed, lauréat en 2019 du prix Nobel de la paix et originaire de cette même région de l’Oromia./////////////.

“Les chiffres officiels font état de la mort de 32 civils, mais les premiers indices obtenus par l’EHRC laissent penser qu’il est fort probable que le bilan excède ce comptage” initial, a écrit la Commission éthiopienne des droits humains (EHRC) dans un communiqué./////////////.

Selon l’EHRC, “les assaillants ont ciblé les membres de l’ethnie amhara”, la plus importante d’Ethiopie après les Oromos./////////////.

Les autorités régionales d’Oromia avaient accusé plus tôt un groupe armé, l’Armée de libération oromo (OLA), d’avoir mené cette attaque, dans la zone de Wollega./////////////.

“Des citoyens pacifiques ont été tués (…) de manière horrible”, avaient-elles indiqué dans un communiqué, sans donner de bilan./////////////.

Un survivant, joint lundi par l’AFP au téléphone, a indiqué que l’attaque avait fait des dizaines de morts. Il a expliqué que les assaillants avaient attaqué peu après le retrait, soudain et inexpliqué, des soldats stationnant dans la zone./////////////.

“Après nous avoir rassemblés, ils ont ouvert le feu sur nous, avant de piller le bétail et brûler des maisons”, a raconté ce témoin sous le couvert de l’anonymat pour des raisons de sécurité: “J’ai compté plus de 50 corps et je sais que d’autres (personnes) ont été touchées par des balles”./////////////.

L’EHRC “exhorte les autorités fédérales et régionales à ouvrir rapidement une enquête indépendante sur cette tuerie et faire la lumière sur les raisons du retrait des militaires de cette zone connue depuis longtemps pour être vulnérable aux attaques”./////////////.

L’OLA, qui compterait quelques milliers de membres, a fait scission du Front de libération oromo (OLF), un groupe d’opposition qui a renoncé à la lutte armée depuis le retour d’exil de ses dirigeants après l’arrivée au pouvoir de M. Abiy en 2018./////////////.

Le gouvernement a imputé à l’OLA une série d’assassinats, attentats à la bombe, braquages de banques et enlèvements en Oromia./////////////.

Dans un communiqué sibyllin publié lundi, M. Abiy a accusé des “forces destructrices, leurs chefs étrangers et leurs courtisans (infiltrés) au sein du gouvernement” de mener des attaques dans le pays, sans autre détail./////////////.

“Les forces armées ont été déployées sur le lieu de l’attaque et sont en train de prendre des mesures”, a-t-il ajouté, faisant apparemment référence à Wollega.

Avec AFP/VOA

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Côte d’Ivoire : Pas de transition possible selon le pouvoir

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Côte d’Ivoire : Pas de transition possible selon le pouvoir

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposition a appelé dimanche, à une transition civile. Le parti au pouvoir pour sa part, met en garde contre toute tentative de déstabilisation du pays.

Après avoir boudé les urnes, l’opposition s’active désormais pour la mise en place d’une transition. Dans une déclaration rendue publique dimanche, à la résidence de l’ancien président Henri Konan Bédié, l’ex-premier ministre, Pascal Affi N’Guessan, a affirmé que l’opposition ne reconnaissait pas la validité du scrutin de samedi. /////////////.

Un simulacre d’élection, selon Pascal Affi NGuessan qui demande la mobilisation des Ivoiriens en vue de la mise en place d’une transition civile qui devrait aboutir à une nouvelle élection présidentielle juste, transparente et inclusive./////////////.

“Nous ne reconnaissons pas ces élections puisque les conditions de transparence et de crédibilité n’étaient pas réunies. En général, la transition vient après un coup d’Etat mais en Côte d’Ivoire, nous voulons instaurer une transition qui puisse nous permettre de nous retrouver avec toutes les forces vives. Nous sommes dans la phase de construction de cette transition”, estime Danièle Boni-Claverie, présidente de l’Union républicaine pour la démocratie (l’URD), un des partis de l’opposition./////////////.

Le président élu va diriger…/////////////.

Le parti au pouvoir n’a pas tardé à réagir à l’annonce de l’opposition. Le directeur exécutif du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), Adama Bictogo, a mis en garde l’opposition contre toute tentative de déstabilisation. /////////////.

Béma Fofana est député membre du RHDP. Pour lui, toutes les institutions fonctionnent et il n’y a donc pas de transition possible./////////////.

“Ils sont dépassés par les évènements, ils sont perdus. Le vote s’est très bien passé même s’ils ont empêché des gens de voter dans certains endroits. Il n’y a pas de transition à faire. Certains pensent que la Côte d’Ivoire est un gâteau qu’il faut se partager. Ils ont été habitués à cela. On a fait une élection et le président élu va diriger la Côte d’Ivoire avec son gouvernement”, dit Béma Fofana./////////////.

Dialogue politique en vue/////////////.

Selon plusieurs analystes, il ne faut pas se faire d’illusions quant aux chances de la transition dont parle l’opposition. /////////////.

Ce qui pourrait cependant se passer dans les prochains jours, c’est sans doute une plus grande implication de la Cédéaoet de l’Union africaine dans cette crise ivoirienne. /////////////.

Ces deux organisations vont probablement désigner des facilitateurs en vue de rapprocher les positions sur certaines questions, notamment la réforme de la Commission électorale et l’audit du fichier électoral, en prélude aux élections législatives prévues en décembre mais qui pourraient être repoussées. /////////////.

Bref, toutes les questions qui divisent devraient être mises sur la table dans les prochains jours, y compris le retour de l’ex-président Laurent Gbagbo et la libération de plusieurs prisonniers politiques.

Avec DW français
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