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La CEDEAO exige le rétablissement d’Ibrahim Boubacar Keita

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La CEDEAO exige le rétablissement d’Ibrahim Boubacar Keita

Bangui ( République centrafricaine ) – Plusieurs pays de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ont condamné le coup d’Etat au Mali.

Du Sénégal au Niger en passant par le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, les pays du bloc régional ont condamné le coup d’Etat au Mali./////////////.

Les dirigeants de la CEDEAO qui se penchaient jeudi sur la situation au Mali ont jugé “grave” la situation trois jours après le coup d’Etat qui a renversé le président Ibrahim Boubacar Keïta./////////////.

L’ancien président du Mali est toujours aux mains des militaires putschistes. “Nous avons devant nous une situation grave dont les conséquences sécuritaires sur notre région et sur le Mali sont évidentes”, a déclaré le président en exercice de la CEDEAO, le nigérien Mahamadou Issoufou./////////////.

Il a demandé à ses pairs d’”examiner les différentes mesures (…) dans la perspective d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel”./////////////.

A la fin de la conférence la CEDEAO a exigé le retour à l’ordre constitutionnel./////////////.

“Nous demandons le rétablissement du président Ibrahim Boubacar Keita en tant que président de la République” du Mali, a déclaré le chef de l’Etat nigérien Mahamadou Issoufou qui assure la présidence de la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), à la fin de ce sommet virtuel./////////////.

“Le Mali est dans une situation critique, avec des risques graves qu’un affaissement de l’Etat et des institutions n’entraîne des revers dans la lutte contre le terrorisme et le crime organisé, avec toutes les conséquences pour l’ensemble de notre communauté”./////////////.

“C’est dire que ce pays a plus que jamais besoin de notre solidarité”, a poursuivi le président nigérien, rappelant aux putschistes “leur responsabilité sur la sûreté et la sécurité du président Ibrahim Boubacar Keita et des officiels arrêtés”./////////////.

La CEDEAO a aussi réaffirmé et maintenu ses sanctions contre le Mali notamment le blocus financier et économique ainsi que la fermeture des frontières./////////////.

“Seul les produits de premières nécessités, le carburant et l’électricité” ne sont pas concernés par ce blocus “pour des raisons humanitaires” a indiqué Alpha Barry, ministre burkinabé des affaires étrangères. /////////////.

L’organisation a aussi décidé d’envoyer au Mali une mission urgente qui sera conduite par l’ancien président du Nigeria Goodluck Jonathan./////////////.

Il avait déjà été désigné par ses pairs comme médiateur dans la crise malienne et sera accompagné par le ministre nigérien des affaires étrangères en sa qualité de président du Conseil des Ministres de la CEDEAO./////////////.

Il s’agira pour les deux hommes une fois au Mali d’évaluer la situation et obtenir la libération du président Ibrahim Boubacar Keïta et des officiels arrêtés par la junte./////////////.

Les voisins du Mali en les autres pays du bloc régional semblent s’inscrire dans la dynamique de leur organisation commune, exigeant le retour à un ordre constitutionnel./////////////.

Le gouvernement nigérian a exprimé son indignation face au coup d’État militaire contre l’ancien président malien Ibrahim Boubacar Keita./////////////.

Dans un communiqué, le ministre nigérian des Affaires étrangères Geoffrey Onyeama a déclaré que le gouvernement nigérian militait en faveur d’une restauration urgente de la démocratie dans le pays./////////////.

Il a déclaré que le gouvernement nigérian salue l’action de la CEDEAO au Mali./////////////.

Bien avant le ministre nigérian des Affaires étrangères, le président Muhammadu Buhari a indiqué que “les événements du Mali constituent un grand revers pour la diplomatie régionale, avec de graves conséquences pour la paix et la sécurité en Afrique de l’Ouest”./////////////.

“Il est temps que l’”autorité” anticonstitutionnelle du Mali [la junte militaire] agisse de manière responsable et assure le rétablissement de l’ordre constitutionnel, de la paix et de la stabilité” a-t-il tweeté./////////////.

Il a réaffirmé que Nigeria soutient fermement les efforts du président de la CEDEAO, le président Mahamadou Issoufou, en faveur de consultations régionales et continentales plus larges avec la CEDEAO, l’UA et l’ONU, et de l’adoption de mesures fortes pour apporter une solution rapide à la situation./////////////.

Pour le président du Sénégal, Macky Sall, il y a également urgence à agir pour restaurer l’ordre constitutionnel au Mali, pays où le coup d’Etat constitue une violation du protocole de la CEDEAO./////////////.

Quant au président Alassane Ouattara de la Côte d’Ivoire, il a indiqué qu’un retour à l’ordre constitutionnel est vivement souhaité pour le Mali./////////////.

Le président du Niger voisin du Mali, a rappelé qu’en 2012, un coup d’Etat à Bamako “avait permis aux organisations terroristes et criminelles d’occuper pendant plusieurs semaines les 2/3 du territoire malien”./////////////.

Les attaques terroristes vont alors se multiplier et très vite se mêler à des violences intercommunautaires./////////////.

La menace terroriste va également devenir une réalité dans les pays voisins que sont le Burkina Faso, le Niger et la Côte d’Ivoire./////////////.

Cette instabilité liées à la présence des groupes djihadistes inquiète doublement les voisins du Mali car la région est en proie depuis 2015 à une multitude d’attaques qui ont causé de lourdes pertes civiles et militaires./////////////.

Alpha Barry, le ministre burkinabé des affaires étrangères a rappelé que la dégradation de la situation sécuritaire au Mali et la prolifération des groupes extrémistes est liés au coup d’Etat de 2012./////////////.

Il espère que ce nouveau coup de force au Mali ne puisse pas impacter la situation intérieure du Burkina Faso qui fait face à une recrudescence des attaques terroristes.

Avec AFP/VOA

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L’opposant russe Alexeï Navalny dans le coma, victime d’empoisonnement ?

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L’opposant russe Alexeï Navalny dans le coma, victime d’empoisonnement ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Selon son entourage, Alexeï Navalny est victime d’empoisonnement. Les médecins disent se battre pour le sauver. C’est l’opposant russe le plus critique.

Le célèbre opposant russe Alexeï Navalny âgé de 44 ans, a fait ce jeudi (20.08.2020) un malaise en plein vol alors qu’il se rendait à Moscou. L’avion qui le transportait a atterri d’urgence à Omsk en raison de la dégradation de son état de santé./////////////.

Selon son entourage, Alexeï Navalny a été empoisonné. Des vérifications sont en cours pour identifier la cause de ce malaise. /////////////.

Du thé empoisonné ?/////////////.

Il est connu comme l’adversaire le plus virulent du président Vladimir Poutine . Alexeï Navalny partait justement à Moscou pour organiser la riposte face aux candidats du parti au pouvoir dans le cadre des élections régionales prévues en septembre./////////////.

Mais depuis ce matin, Alexeï Navalny lutte contre la mort dans un hôpital de Omsk en Sibérie. Les médecins à son chevet disent tout faire pour lui sauver la vie. Sa porte-parole, Kira Jarmisch, a affirmé que l’opposant était placé sous assistance respiratoire et qu’il était toujours dans le coma./////////////.

D’après elle, Navalny était en bonne santé avant son voyage et aurait été victime d’un empoisonnement commis – toujours selon elle – au moment où le jeune opposant était de passage dans un café de l’aéroport de Tomsk où il s’était fait servir un thé noir./////////////.

Selon l’agence Interfax qui cite le propriétaire du café, des analyses seraient en cours pour vérifier, à l’aide des caméras de surveillance, si du poison aurait été mélangé à la boisson consommée par l’opposant./////////////.

Selon la Tass, une autre agence de presse gouvernementale, la police ne penche pas pour la thèse de l’empoisonnement et n’exclut pas que la cause de ce malaise soit différente. Devant la presse, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov a souhaité un “prompt rétablissement” à l’opposant./////////////.

Lors d’une réunion sur la Côte d’Azur avec le président français, la chancelière allemande Angela Merkel a affirmé que l’opposant Navalny pourrait recevoir “toute aide médicale en France ou en Allemagne”. Un avion médicalisé doit décoller d’Allemagne à minuit (22H00 GMT) pour gagner la Russie avec l’objectif de rapatrier ensuite à Berlin l’opposant./////////////.

Des précédents en Russie/////////////.

Ce qui est sûr est qu’il ne s’agit pas du premier cas d’empoisonnement d’un opposant au régime de Moscou./////////////.

Alexander Litwinenko était employé par les services russes de sécurité avant de tomber en disgrâce avec le régime/////////////.

Alexeï Navalny lui-même s’était plaint plusieurs fois par le passé d’avoir été la cible d’attaques similaires./////////////.

En mars 2018, l’ex-agent double russe Sergueï Skripal et sa fille Ioulia étaient retrouvés inconscients dans un centre commercial de Salisbury. La Grande Bretagne et les pays occidentaux avaient dénoncé un empoisonnement et accusé Moscou de l’avoir commandité./////////////.

Encore en 2018, alors qu’il était évacué dans un hôpital de Berlin, les médecins qui soignaient Piotr Verzilov, un militant du groupe contestataire Pussy Riot, ont suggéré que cet activiste était “très vraisemblablement victime d’empoisonnement”. /////////////.

En 2006, après la mort d’Alexander Litwinenko,un autre agent-double russe, les médecins ont affirmé avoir trouvé dans son urine des traces de polonium – une substance radioactive qui aurait été mélangée à du thé./////////////.

En 2004, l’opposant ukrainien Viktor Iouchtchenko est victime en pleine campagne présidentielle d’un empoisonnement à la dioxine . Son visage grêlé et déformé porte toujours les traces de la maladie. Là aussi, il avait été question d’une opération commanditée depuis Moscou.

Avec DW français

Alerte info : nouvel ultimatum du chef rebelle Abass Sidiki aux agents recenseurs et tablettes

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Le chef rebelle de 3R Abass sidiki, ici, le 29 novembre 2019 à Bouar. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bouar, République centrafricaine, jeudi 20 août 2020). Les agents recenseurs et tablettes en activité d’enrôlement dans la commune de Ngaoundaye située dans la préfecture de l’ouham-Péndé  ont été sommés par le chef rebelle Abass Sidiki de mettre terme aux opérations d’enrôlement et quittent immédiatement la ville, selon une source officielle locale.

 

Selon la même source, la notification de cette cynique décision a été faite au sous-préfet et au maire de Ngaoundaye par le tristement célèbre colonel ADAMOU, commandant des éléments 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation)  de Ngaoundaye.

D’après ce fameux colonel,  d’autres éléments de 3R en provenance de la localité de Koui seraient en route pour Ngaounday afin de s’assurer de la mise en œuvre effective de cette décision de leur chef d’État major Abass Sidiki,

Notons que le chef rebelle Abass Sidiki n’est pas à son premier coup. La semaine dernière, il avait lancé le même ultimatum aux agents recenseurs et tablettes dans la sous-préfecture de koui de quitter immédiatement la ville dans un délai de 30 minutes. Ce qui avait été fait, et les opérations de recensement dans cette ville n’avaient pas eu lieu, et tous les agents ont dû quitter pour se rendre à Bocaranga.

 

Affaire à suivre.

 

Gervais LENGA

Copyright2020CNC

RCA : la Centrafrique souffre 60 ans après l’indépendance d’un énorme handicap

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Credit photo : Corbeaunew

 

Par Angèle Kanzoro, éditorialiste ( CNC)

Bangui, République centrafricaine, jeudi 20 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le 13 août dernier, la rca revivait ses années passées de retrouvaille de sa souveraineté internationale. Des voix extérieures se sont prononcées sur l’administration faute d’élites. Une Occidentale, l’historienne Catherine Coquery Vidrovitch s’est appesantie sur ces faits qui marquent encore les Soleils des Indépendances gravissimes. Un ex-premier ministre est hospitalisé en Tunisie. Tous les hôpitaux de Centrafrique ont leurs portes fermées ?

 

C’en est une grossièreté qu’un ancien membre de gouvernement aille se soigner en dehors de son propre pays. Il l’aura géré à sa guise et pu mener des vols inadmissibles. Très dur en politique nationale, le temps de son règne sans vestiges éloquents. Cela veut autant dire qu’il n’a rien fait en mettant une toiture en place, ne fût qu’un Centre médical devant soigner des plaies. Parce qu’il est inconcevable qu’un gouvernant puisse tomber malade de sa vie. Aujourd’hui, malencontreusement, le voilà loin de son pays d’origine pour se soigner et retrouver la santé.

Si les Européens ne se sont pas donné cette peine, au moins venaient-ils de loin pour nous narguer. Alors que Sarandji a mené campagne dans son propre quartier, village ville et pays pour y régner, comme il lui est plus que repoussant d’aller faire appel aux compétences extérieures pour le sauver d’un petit malaise. Combien de Centrafricains et Centrafricaines meurent au jour après jour dans les hostaux qu’il n’aurait pas eu le soin de réhabiliter. Souhaitons-lui de bien revenir au bercail.

Que le peuple meurt de sa propre mort !

 

Par Angèle Kanzoro

Copyright2020CNC

 

 

 

 

RCA : Coronavirus, distribution des kits  par l’UNFPA RCA au Réseau Centrafricain des personnes vivant avec le VIH (RECAPEV).

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CopyrightUNFPA

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

« Ne laissez personne pour derrière en ce temps de la COVID-19 »

 

Bangui, République Centrafricaine – C’est dans le cadre de la mise en œuvre de son plan de réponse contre la Covid-19 que l’UNFPA RCA a procédé à la distribution des 100 kits de lavage des mains et 100 cartons de savon au Réseau centrafricain des personnes vivant avec le VIH (RECAPEV). Ces kits seront remis aux membres du RECAPEV.

Dans son discours, le Coordonnateur national du RECAPEV, Mr Bienvenu Gazalima, a tenu à rappeler que la COVID-19 est une maladie dangereuse et que les personnes vivant avec le VIH/SIDA sont plus vulnérables à la maladie. C’est dans ce sens, qu’il a remercié UNFPA RCA pour « ce geste combien important et significatif au moment où la situation devient de plus en plus compliquée ».

Pour Mr Raymond Goula, Assistant Représentant UNFPA RCA, le travail qu’abat au jour le jour le RECAPEV pour la prévention du VIH/SIDA, à laquelle s’ajoute désormais la prévention de la COVID 19 en République Centrafricaine, est à saluer et encourager. Il espère que ce don de kits de lavage des mains permettra aux membres les plus vulnérables du RECAPEV de se protéger contre la pandémie de la COVID 19.

Souvent marginalisé dans la communauté, une bénéficiaire a remercié du fond du Cœur UNFPA RCA pour ce don. Pour elle, cela prouve que l’UNFPA RCA considère et valorise les personnes vivant avec le VIH/SIDA

Le cout total de l’achat des kits est estimé à 3 675 000 F CFA (Trois millions six cent soixante-quinze mille francs CFA).

 

Chiffres du jour :

  • Le pays compte 4679 personnes infectées par le coronavirus dont 1755 guéris et 61 décès.

 

  • 110 000 personnes séropositives au VIH en RCA

 

 

  • Le taux de prévalence du VIH est de 3, 7 %

 

Centrafrique : Les dons pour le Covid-19 profitent-ils aux personnels de la santé ?

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Déchargement du don chinois sur le tarmac de l’aéroport de bangui mpoko le 11 juin 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 20 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis le 14 mars 2020, le premier cas de la maladie à Coronavirus a été signalé en rca. Toutes les nations du monde se sont accordés à s’entraider dans cette espèce d’extrême urgence. Le mal a été porté si haut et les réactions de secours tout azimut, se sont intensifiées. Qui en principe, bénéficie exactement de cette entraide dont les ratés fuitent partout ?

 

La pandémie de Covid-19 n’a pas laissé en paix le peuple du monde. Chaque continent a connu son lot d’atteintes et de victimes du danger mortel. Des noms comme les Etats-Unis, la Chine, l’Italie, la France, l’Espagne ont cédé des patients donc peu guéris alors que la grande part s’en est allé au-delà pour toujours. Ce tableau a souillé des consciences et appelé à la commisération. Et comme on le dit couramment que c’est dans le malheur que l’on note ses véritables amis, la planète s’est mobilisée entièrement. Le dégât de ce malaise était géant, l’assistance donnée à gauche et à droite revenait à tout le personnel de la santé : ceux en activité et ceux admis à la retraite.  Malheureusement, cette bienfaisance dans une situation délicate n’aura point servie selon la conception de la communauté internationale. Pourquoi ?

Les radios installées sur le territoire national ont fait allusion aux séries de grèves que devraient soutenir les personnels de la santé. Ces femmes et hommes œuvrant dans ce domaine,  savent ce qui se fait, ce qui se passe là-bas. Ils auraient entendu dire que le personnel en activité pour lutter contre le danger mortel ainsi que sa propagation, les fonctionnaires en retraite, tout le monde sans exception avait droit à cette donation. Dommage !

Le ministre de la santé, très brillant dans des papotages a toujours amadoué les responsables de la presse s’intéressant au fait peu clair. Car, comme le soutient Pierre SOMSE, parlent bien vite sans agir positivement. Des sommes élevées sont brandit sans que l’effectivité ne soit claire. Et pourtant, des ONG, des particuliers et même le gouvernement se seraient adonnés à la gymnastique. Mais où en sommes-nous avec les résultats et ces sommes faramineuses amassées ?

Quelques indiscrétions de la présidence font entendre que des Conseillers conseillent justement au président Faustin Archange TOUADERA de beaucoup penser aux élections que de laisser l’argent s’envoler par la fenêtre. Toute la priorité est accordée aux échéances qui arrivent parce que l’ANE veille aux élections et non le ministère de la santé. C’est dire que tout ce qui concerne le COVID-19 servira à la boîte de Pandore pour les hauts dirigeants dont la gabegie dépasse les limites du pays.

C’est ce mal qui encourage le personnel de la santé à servir à leur manière un gouvernement qui ne les prend pas en pitié. Et les grèves qui se multiplient ouvriront-elles la porte aux prochaines élections groupées.

 

Par Angèle Kanzoro

Copyright2020CNC

RCA : Bria, le réseau mobile orange rétabli après 3 jours de sanction infligée par le FPRC

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Direction général de la société Orange mobile à Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Bria, République centrafricaine, jeudi 20 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les réseaux Internet et  de communications téléphoniques de l’opérateur Orange ont été coupés durant 72 heures à Bria. Des journalistes du CNC ont également observé cette brusque coupure. Certains généraux du mouvement rebelle FPRC  affirment  cependant que cette coupure intervient sur l’ordre de leur État major régionale.

 

Dimanche 16 août,  à Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto, les communications internet et portables sur le réseau orange ont été coupés avant d’être rétablis trois jours plus tard. Cependant, des sources sécuritaires locales affirment que cette brusque coupure des réseaux orange intervient quelques heures après un ultimatum du commandant de compagnie de la gendarmerie du FPRC à Bria, le tristement célèbre Abdel Ambossoro qui aurait exigé à Orange le paiement immédiat d’une somme de 500 000 francs CFA à titre d’impôt pour l’année 2020.

Finalement, après trois jours des négociations, et sur la facilitation du général Aba Tom, une somme forfaitaire a été versée aux rebelles, et tous les réseaux de communications de l’opérateur orange ont été rétablis ce mercredi 19 août dans la matinée.Et ce n’est pas tout. Les agents marketing venus de Bangui pour vendre les terminaux mobiles de l’opérateur ont été sommés de payer des taxes sur chaque appareil vendu. Ce qui n’a pas été fait évidemment.

Notons que pendant la saison de pluie, l’arrivée des camions commerciaux en provenance du Soudan et Tchad est interrompue. Un manque à gagner énorme pour les groupes armés  qui préfèrent se tourner vers des entreprises et les citoyens pour les arnaquer.

 

Moïse Banafio

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Les autorités ivoiriennes interdisent les manifestations publiques jusqu’au 15 septembre

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Les autorités ivoiriennes interdisent les manifestations publiques jusqu’au 15 septembre

Bangui ( République centrafricaine ) – Le gouvernement ivoirien a interdit à compter de mercredi les rassemblements de masse sur les espaces publics jusqu’au 15 septembre, selon une déclaration du porte-parole du gouvernement à l’issue d’un conseil des ministres.

“Le conseil a décidé de la suspension des manifestations sur la voie publique pour les autoriser seulement dans les enceintes closes ou des espaces dédiés sécurisés”, a déclaré Sidi Touré, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, dont l’allocution a été diffusée en direct sur Facebook./////////////.

Selon le ministre Touré, cette décision du gouvernement ivoirien est motivée par la prudence car des manifestations publiques ont récemment dégénéré dans un certain nombre de villes dont Daoukro et Gagnoa. Ces incidents, a-t-il précisé, ont fait 6 morts, 173 blessés et environ 1500 déplacés internes, ainsi que d’importants dégâts matériels./////////////.

La veille, des partis politiques d’opposition avaient appelé à des manifestations nationales contre la tentative du président Alassane Ouattara, 78 ans, de briguer un troisième mandat, alors qu’il s’était engagé en début d’année à ne pas le faire./////////////.

“L’opposition annonce des manifestations de masse à compter du 21 août”, lit-on en première page du quotidien Nouveau Réveil, proche du parti d’opposition PDCI, dirigé par l’ancien président Henri Konan Bedié, 86 ans, qui brigue à nouveau la présidence./////////////.

Pour sa part, l’ONG Amnesty International a accusé la police ivoirienne d’avoir permis à des groupes d’autodéfense armés de machettes et de massues d’attaquer des manifestants qui protestaient à Abidjan contre la candidature du président Ouattara./////////////.

“Nous demandons aux autorités d’ordonner immédiatement à ces groupes de cesser de commettre ces crimes”, a déclaré mardi Samira Daoud, responsable régionale d’Amnesty International, au micro de James Butty de la VOA./////////////.

Le ministre Touré a également précisé que la période de campagne en vue de la présidentielle débutera le 15 octobre et se terminera le 30. L’élection aura lieu le 31 octobre 2020.

Avec AFP/VOA

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le M5-RFP se dit prêt à travailler avec la junte pour «une transition républicaine»

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Mali: le M5-RFP se dit prêt à travailler avec la junte pour «une transition républicaine»

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposition malienne s’est félicitée mercredi 19 août du coup de force militaire de la veille, estimant qu’il avait « parachevé » sa lutte pour obtenir le départ du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) et se disant prête à élaborer avec la junte une transition politique.

La coalition d’opposition du M5-RFP « prend acte de l’engagement du Comité national pour le salut du peuple (CNSP) », créé par les militaires désormais au pouvoir, « d’ouvrir une transition politique civile », a-t-elle indiqué dans un communiqué. Elle « entreprendra toutes les initiatives » pour « l’élaboration d’une feuille de route dont le contenu sera convenu avec le CNSP et toutes les forces vives du pays ».

Avec RFI

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RCA : Déclaration de la Directrice exécutive de l’UNFPA, le Dr Natalia Kanem à l’occasion de la journée mondiale de l’aide humanitaire

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Docteur Natalia Kanem, directrice exécutive de l’UNFPA-CAR

 

 

19 août 2020

 

Célébrer les héros de la vie réelle qui se battent contre la COVID-19, les crises et les désastres

 

Déclaration de la directrice exécutive de l’UNFPA, le Dr Natalia Kanem, à l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire

 

Sauver des vies n’a jamais été aussi difficile.

 

L’année dernière, les attaques contre les travailleurs humanitaires ont dépassé tous les précédents records, avec centaines de travailleurs humanitaires agressés, blessés, kidnappés ou tués.

Cette année, les menaces pesant sur le personnel de santé s’intensifient dans le contexte de la pandémie COVID-19. Non seulement les travailleurs de la santé sont exposés au coronavirus mortel, mais ils subissent également une vague de violence croissante, les attaques étant motivées par la peur et la désinformation.

Malgré cette montée de la violence et de la maladie, ces véritables héros humanitaires ne sont pas découragés. Partout dans le monde, des milliers de personnes relèvent le défi du travail humanitaire dans leurs communautés.

À l’occasion de la Journée mondiale de l’aide humanitaire, l’UNFPA commémore les personnes blessées ou tuées dans l’exercice de leurs fonctions et rend hommage à ceux qui continuent à apporter un soutien et une protection vitale aux personnes qui en ont le plus besoin.

Nous rendons hommage aux médecins, infirmières et sages-femmes qui risquent leur propre vie pour aider les femmes enceintes pendant l’accouchement. Nous rendons hommage aux conseillers et aux travailleurs sociaux qui apportent un soutien aux survivants de la violence basée sur le genre, qui s’est aggravée sous l’effet de COVID-19. Nous rendons hommage aux femmes et aux jeunes leaders qui défendent fermement les droits de l’homme et la dignité des intervenants humanitaires de première ligne. Et nous reconnaissons la dette extraordinaire qui est due à tous les travailleurs de la santé qui continuent à servir au milieu d’une pandémie qui a fait plus de 750 000 victimes.

A l’UNFPA, nous reconnaissons également les risques accrus auxquels sont confrontés les femmes humanitaires et les professionnels de la santé. Les femmes représentent environ 70 % du personnel des services sociaux et de santé, où elles sont plus susceptibles d’être confrontées à des conditions de travail dangereuses et à un accès inégal aux équipements de sécurité et au soutien. Nous savons que la défense de la santé et des droits sexuels et reproductifs et de l’égalité des sexes présente également de sérieux risques, et que les menaces, les agressions et les meurtres se multiplient pour les militantes des droits humains.

Nous sommes inspirés par le personnel et les partenaires de l’UNFPA qui surmontent des obstacles sans précédent pour fournir une assistance aux personnes touchées par les crises humanitaires dans plus de 60 pays, y compris celles qui se sont retrouvées dans un besoin extrême résultant de la COVID-19. Alors que nous travaillons avec les gouvernements et nos partenaires pour atteindre zéro besoin non satisfait en matière de planification familiale, zéro décès maternel évitable et zéro violence basée sur le genre et pratiques néfastes telles que le mariage d’enfants et les mutilations génitales féminines, nous demandons également zéro attaque contre les travailleurs humanitaires, les civils et les infrastructures civiles, y compris les écoles, les hôpitaux et les cliniques de santé.

 

Nous vivons dans un monde où les héros ne portent pas de capes, mais où beaucoup portent des masques et des boucliers (faciaux). Ils protègent la vie de ceux qui donnent la vie. Ils entendent les appels au secours et soutiennent les femmes et les jeunes filles dans le besoin. Ils sont surhumains dans leur persévérance et leur compassion, et dans leur espoir qu’ensemble, nous pouvons parvenir à un monde meilleur pour tous.

 

RCA : Bangui, l’ONASPORTS paralysé par une grève du personnel.

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Les manifestants devant le portail du ministère de la jeunesse et des sports ainsi que du stade 20 000 places. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

Bangui, République centrafricaine, mercredi 19 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Des employés de l’office national des sports (ONASPORTS) ont bloqué mercredi les accès au ministère de la Jeunesse et des Sports pour  revendiquer le paiement de quatre mois de leur arriéré de salaires ainsi que la démission de leur Directeur général, Monsieur   John Herbert Bida Souroungba.

 

Les manifestants ont déployé  notamment des banderoles revendiquant entre autres « la dissolution du comité de déguerpissement pour être transformer en comité de gestion dirigé par le ministère », l’annulation de l’arrêté du déguerpissement des clients de l’ONASPORT, la délocalisation du ministère de la jeunesse et des sports ainsi que  la démission immédiate de leur Directeur général Monsieur   John Herbert Bida Souroungba et son Staff ainsi que  le paiement sans condition  de quatre mois de leur arriéré de salaire.

Même si le chargé de mission aux sports  et à la jeunesse Daniel Nzéwé a essayé de nouer le dialogue pendant une dizaine des minutes avec   les  manifestants, les deux parties sont restées camper sur leur position.

Pour l’heure, les accès au ministère de la Jeunesse  et des Sports ainsi que le stade 20 000 place sont toujours bloqués par une vingtaine des manifestants.

Affaire à suivre.

 

Copyright2020CNC

RCA : Aba, nouveau bastion de 3R dans le Nord-ouest

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Croisement baboua bera dans la Nana-Mambéré. Phot CNC / Gervais Lenga

Bouar , République centrafricaine, mercredi 19 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après avoir perdu au début de la semaine le contrôle de la ville de koui, dans  la préfecture de l’Ouham-Péndé au profit des Casques bleus de la Minusca et des militaires centrafricains, le mouvement rebelle 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) délocalise désormais son État major dans la ville minière de Aba, située dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la RCA. Sur place, des exactions des rebelles contre les civils se multiplient, et les populations locales, apeurées,  appellent à l’aide.

 

Si aujourd’hui le mouvement 3R, face aux puissances de frappe des troupes de la Minusca et de l’armée nationale se retirent précipitamment de plusieurs localités de l’Ouham-Péndé et de la Nana-Mambéré, ses éléments, quant à eux, se sont éparpillés pour la plupart dans la brousse ou dans des localités environnantes.

Affaibli, le 3R tente de se reconstituer sous la houlette  de son coordonnateur militaire, l’autoproclamé général Abass Sidiki. Son État major, basé il y’a quelques jours à koui, préfecture de l’Ouham-Péndé, est désormais délocalisé dans la sous-préfecture de Aba, dans le Nord-ouest, selon une source sécuritaire locale. Cependant, le nombre des exactions commises dans la région contre les civils se multiplie par dizaine, et les circulations dans le secteur sont strictement contrôlées par des rebelles qui n’hésitent plus à infliger de lourdes sanctions corporelles et financières contre les motocyclistes ainsi que les automobilistes et les piétons. Au même moment, sur des chantiers miniers locaux, le 3R s’emploie à rehausser le niveau de sécurité tout en imposant une nouvelle taxe aux artisans miniers, pour la plupart des étrangers venus des pays d’Afrique de l’Ouest ou du centre.

Avec cette allure, d’aucuns se demandent si le recensement électoral va avoir lieu dans cette partie de la RCA.

Notons que depuis plusieurs années, la situation sécuritaire en République centrafricaine est désastreuse dans plus de 80%du territoire national. Des exactions perpétrées par des bandes armées contre les populations civiles se multiplient. Ces derniers jours, les villes de Ndélé, Ouadda Maïkaga, Obo, Mboki, Besson, Bocaranga,  koui  et bien d’autres sont le théâtre des violences  des groupes armés. Si au Sud-est le groupe UPC porte la lourde responsablité dans ces violences contre les populations civiles, au nord et nord-est, le FPRC, PRNC, MLCJ et RPRC dsont cités par les nations unies comme de principaux acteurs des crimes dans la région.

Cependant, dans le nord-ouest, principalement dans les préfectures de la Nana-Mambéré, de l’Ouham-Péndé et de Mambéré-Kadéi, c’est le mouvement 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation) qui porte cette lourde responsabilité de crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

 

Gervais Lenga

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RCA : prise d’otage à Mboki, le gouvernement et son partenaire Ali Darassa se contredisent

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Ali-Darassa-et-ses-hommes-à-Bambari-le-16-mars-2019-450×299.jpg” alt=”Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019″ width=”450″ height=”299″ />
Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 19 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le porte-parole du gouvernement Maxime Kazagui a annoncé mardi dans un communiqué la libération des otages détenus  à Mboki par les éléments rebelles de l’UPC. Or, 48 heures plutôt, dans un autre communiqué de l’UPC, son chef d’État major, l’autoproclamé général des armées Ali Darassa avait nié en bloc les allégations selon lesquelles son groupe avait pris en otage des agents recenseurs et de vaccination dans la localité de Mboki.

 

Dans un communiqué publié mardi par le gouvernement centrafricain, les 7 otages détenus à Mboki, dans le Haut-Mbomou, au sud-est de la RCA par les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) ont été libérés samedi dernier en début d’après-midi et se portent bien.

Selon le ministre, parmi les otages libérés, se trouvaient l’honorable député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi et le docteur  Blaise BEKOY ainsi que quelques agents d’enrôlement des électeurs et de vaccinnation. Or, 48 heures plutôt, le 16 août, l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) avait publié un communiqué condamnant les « allégations mensongères et infondées » qui ont circulé ces dernières semaines au sujet d’une possible entrave à l’enrôlement des électeurs et à la libre circulation des agents de la zone sous son contrôle. Ceci dit, Ali Darassa n’a pas reconnu la responsabilité de son mouvement dans la prise d’otage des agents recenseurs et de vaccination dans les localités de Mboki.

Notons que la ville de Mboki, située à 1214 kilomètres de Bangui, est depuis plusieurs mois sous contrôle total de l’UPC, dirigé par le sulfureux Ali Darassa signataire de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA).

 

Anselme Mbata

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Mali. Le président Keita annonce sa démission à la télévision nationale

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Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta

 

Bangui, République centrafricaine, 19 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques heures après avoir été arrêté par des militaires en révolte, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé sa démission et la dissolution du Parlement et du gouvernement.

 

Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi sa démission et la dissolution du Parlement et du gouvernement. | EPA-EFE/LUDOVIC MARIN / POOL MAXPPP OUT

Le président malien Ibrahim Boubacar Keïta a annoncé dans la nuit de mardi à mercredi sa démission et la dissolution du Parlement et du gouvernement, quelques heures après avoir été arrêté par des militaires en révolte.

« Je voudrais à ce moment précis, tout en remerciant le peuple malien de son accompagnement au long de ces longues années et la chaleur de son affection, vous dire ma décision de quitter mes fonctions, toutes mes fonctions, à partir de ce moment », a dit le président Keïta dans une allocution diffusée par la télévision nationale ORTM. « Et avec toutes les conséquences de droit: la dissolution de l’assemblée nationale et celle du gouvernement », a-t-il ajouté.

Le président Keïta, arrêté en compagnie de son Premier ministre Boubou Cissé en fin d’après-midi et emmené dans le camp militaire d’où était partie une mutinerie en début de journée, est apparu vers minuit sur la télévision publique ORTM, portant un masque sur la bouche.

S’adressant d’une voix grave aux citoyens maliens et aux militaires de tout rang, il a déclaré avoir oeuvré depuis son élection en 2013 à redresser le pays et à « donner corps et vie » à l’armée malienne, confrontée depuis des années aux violences jihadistes.

Puis il a évoqué les « manifestations diverses » qui depuis plusieurs mois ont réclamé son départ, faisant des victimes, estimant que « le pire en a résulté ».

« Ai-je réellement le choix? »

« Si aujourd’hui il a plu à certains éléments de nos forces armées de conclure que cela devait se terminer par leur intervention, ai-je réellement le choix ? M’y soumettre, car je ne souhaite qu’aucun sang ne soit versé pour mon maintien aux affaires », a-t-il dit. 

« C’est pourquoi je voudrais en ce moment précis, tout en remerciant le peuple malien de son accompagnement au long de ces longues années et la chaleur de son affection, vous dire ma décision de quitter mes fonctions, toutes mes fonctions, à partir de ce moment ».

« Et avec toutes les conséquences de droit: la dissolution de l’assemblée nationale et celle du gouvernement », a-t-il ajouté.

L’Union africaine exige la libération du président malien arrêté par des mutins

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L’Union africaine exige la libération du président malien arrêté par des mutins

Bangui ( République centrafricaine ) – La Commission de l’Union africaine a dénoncé mardi l’arrestation du président malien Ibrahim Boubacar Keïta, appelant à sa “libération immédiate”, dans une déclaration publiée sur son site web.

Le président de la commission, le Tchadien Moussa Faki Mahamat, “condamne fermement toute tentative de changement anti constitutionnel et appelle les mutins à cesser tout recours à la violence et au respect des institutions républicaines”, lit-on dans la déclaration./////////////.

Le président Keïta, 75 ans, et le Premier ministre Boubou Cissé ont été arrêtés en fin d’après-midi à Bamako par des militaires après une mutinerie qui a commencé dans le camp Soundiata Keïta à Kati, dans la banlieue de Bamako./////////////.

La déclaration de l’UA fait écho à des appels similaires venant des pays occidentaux et de l’organisme sous-régional, la CEDEAO, qui tentait ces dernières semaines de trouver une solution pacifique à la crise qui secoue le Mali depuis des mois./////////////.

Entre temps, à Bamako, des scènes de liesse sont diffusées sur les réseaux sociaux./////////////.

Des foules se sont rassemblées sur la place de l’Indépendance, épicentre de la contestation depuis juin.

Avec AFP/VOA
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L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a passé la nuit à la police

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L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz a passé la nuit à la police

Bangui ( République centrafricaine ) – L’ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz, soupçonné de mauvaise gestion et de détournements, était toujours entendu mardi par la police à Nouakchott, qui l’avait convoqué lundi, a-t-on appris auprès de l’un de ses avocats.

L’ancien chef de l’Etat, au pouvoir de 2008 à 2019, s’était rendu lundi en fin d’après-midi au siège de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), sur convocation de la police./////////////.

Il “a dormi à la DGSN, où il se trouve toujours, sans la présence de son avocat”, a déclaré à l’AFP l’un des membres de son collectif de défense, Taghioullah Aïda, selon qui l’interrogatoire de l’ancien président “continue”./////////////.

Selon le quotidien Le Calame, M. Aziz a été placé “en détention préventive” dans une villa à l’école de police./////////////.

M. Aziz doit répondre à de “fortes présomptions de mauvaise gouvernance et de détournements de biens publics”, avait indiqué lundi à l’AFP une source sécuritaire./////////////.

L’ex-président Aziz avait ignoré début juillet une convocation de la commission parlementaire. Les députés ont ensuite voté fin juillet une loi instituant une Haute cour de justice, compétente pour juger le chef de l’Etat et les ministres en cas de “haute trahison”.

Avec AFP/VOA

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Situation toujours incertaine au Mali

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Des militaires maliens en patrouille mixte avec des membres des Gatia et MSA autour de Menaka – le 19 avril 2017

Par La rédaction francophone de DW

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 18 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Des tirs ont été entendus ce matin dans la ville garnison de Kati à 15 kilomètres de Bamako. Des témoins rapportent l’arrestation de ministres et de hauts gradés de l’armée.

 

15h14 : “Je ne peux rien dire pour l’instant. Il faut attendre de voir la suite des événements”, nous a confié Moussa Mara, ancien Premier ministre malien. De son côté, l’Office de radiodiffusion télévision du Mali continue d’émettre.

 

14h37 : La situation reste toujours confuse à Bamako mais la circulation se poursuit normalement dans une partie de la capitale malienne, selon des témoins.

 

13h56 : Moussa Timbine, président de l’Assemblée nationale aurait aussi été arrêté dans sa résidence officielle, selon ses proches.

 

13h49 : Joint par la DW, l’ancien ministre des Affaires étrangères du Mali, Abdolaye Diop, dit ne pas avoir des informations précises pour commenter les événements en cours à Bamako.

 

13h14 : Une colonne serait en route vers l’ORTM, la radio-télévision nationale, dont le personnel a été évacué. Le chef d’état-major de la garde nationale aurait aussi été arrêté.

 

13h06 : Les représentations diplomatiques recommandent à leurs ressortissants de rester à la maison. Des véhicules de la police militaire (PM) devant le département de La Défense. L’ORTM a également été évacuée pour raison de sécurité.

 

12h30 : Plusieurs sources dont des diplomates affirment que des tirs nourris sont entendus depuis ce matin dans la ville garnison de Kati à 15 kilomètres de Bamako. Notre correspondant à Bamako rapporte l’arrestation de hauts gradés de l’armée par le groupement d’intervention de la garde nationale.

Le nouveau ministre de l’Economie et des Finances Abdoualye Daffe aurait aussi été enlevé ce matin dans son bureau.

 

11h45 : L’état-major des armées serait également sous le contrôle des militaires de la garde nationale conduits par  le colonel Sadio Camara, l’ancien directeur du Prytanée, l’école militaire de Kati. Des pillages sont d’ailleurs signalés à Kati et des évacuations ont eu lieu dans la cité administrative de Bamako.

Vendredi, des experts de l’Onu ont accusé des hauts responsables maliens de l’armée et des services de renseignements de “compromettre” l’application de l’accord de paix d’Alger, en dépit d’appels pressants de la communauté internationale pour résoudre la crise.

Ce rapport, remis au Conseil de sécurité de l’Onu le 7 août, n’est pas encore rendu public. L’AFP en a pris connaissance vendredi, alors que le Mali fait depuis plusieurs mois face à une nouvelle contestation politique majeure.

Une coalition d’opposants, de religieux et de personnalités de la société civile demande depuis juin la démission du président Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) en l’accusant, ainsi que son entourage, de corruption et de népotisme. Au moins quatorze Maliens ont été tués en juillet dans des troubles selon l’Onu.

Ce rapport détaille la “méfiance” et la “confusion” créées par l’obstruction par de hauts responsables maliens de l’application de l’accord de paix signé en 2015 entre Bamako et les groupes armés, feuille de route censée résoudre la profonde crise sécuritaire débutée en 2012 avec le soulèvement de groupes armés indépendantistes touaregs, puis djihadistes dans le nord du pays.

Les responsables maliens, qui ont “menacé et retardé” l’application de l’accord, devraient selon les experts être “tenus responsables” par le Comité de sanctions de l’Onu qui doit se réunir prochainement.

Parmi les personnalités visées, l’ancien chef d’état-major de l’armée de terre (2019-2020), le général Keba Sangaré, qui est notamment accusé de “prises de décision douteuses” lors du redéploiement programmé d’éléments de l’armée malienne dans le nord du pays fin 2019.

Ce redéploiement progressif de l’armée nationale dans les principales villes du nord du pays doit se faire sous la forme de bataillons mixtes d’une armée dite reconstituée composés à ratio égal des forces armées maliennes, des combattants de l’ex-rébellion et des groupes armés pro-gouvernementaux.

Certains de ces bataillons mixtes ont fini leur entrainement officiel le 2 septembre 2019, dit le rapport onusien, mais ont reçu leur lieu d’affection par l’état-major “seulement en décembre”, retard “largement” imputable à une décision du général Kena Sangaré selon les experts.

 

Avec DW

RCA : la ville de Koui désormais sous-contrôle total des casques bleus et des FACA.

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les casques bleus de la minusca lors du début de l’opération ala londo en juillet 2020.

 

Bouar, République centrafricaine, mardi 18 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les unités de la force de la Minusca et les éléments des forces armées centrafricaines ont repris entièrement ce lundi 17 août la localité de koui, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, après d’intense combat avec les rebelles du mouvement 3R, a-t-on appris des sources locales.

 

« Koui, le dernier important bastion de 3R dans la préfecture de l’Ouham-Péndé est sous contrôle des casques bleus et des forces armées centrafricaines, et ce,  depuis hier lundi  », a déclaré à CNC cette source militaire sous couvert de l’anonimat.

« Les combats ont été moins intenses quand nos éléments sont entrés en ville. La plupart des rebelles ont pris la fuite évitant les affrontements, mais l’opération « Ala londo » se poursuit ce mardi 18 août », a-t-elle poursuivi.

Notons que quelques heures plutôt, ce dimanche vers 14 heures, dans les localités de koui, le chef d’État major et coordonnateur de 3R, l’autoproclamé général Abass Sidiki avait lancé un ultimatum aux agents recenseurs et tablettes en activité d’enrôlement des électeurs dans la ville de quitter immédiatement dans un délai de 30 minutes. Ce qui avait provoqué l’interruption des opérations du recensement dans la région.

Soutenues par une couverture aérienne des unités spéciales de la Minusca, les éléments de cette force conjointe Minusca / Faca ont repris successivement aux mains de 3R les villes de Gedz, Niem, Besson et maintenant Koui, principal bastion de 3R dans la préfecture de l’Ouham-Péndé  où Abass Sidiki avait installé son État major depuis 2015.

 

Gervais Lenga

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RCA : des FACA pris en flagrant délit de trafic des produits d’alcools frelatés par le service de douane de Béloko

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Le service de Douane de Béloko. Photo CNC / Gervais Lenga

Béloko , République centrafricaine, mardi 18 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Service des Douanes de Béloko situé à 650 km de Bangui à la frontière principale du corridor Douala-Bangui où transitent 80% des importations de La rca vient de procéder ce lundi 17 août 2020 à une spectaculaire et importante saisie des produits prohibés (alcools frelatés), a-t-on appris des sources locales.

 

En effet, la brigade des douanes de Béloko est confrontée de jour comme de nuit à de multiples activités de contrebande et particulièrement de l’alcool

frelaté dissimulé dans tous les moyens possibles pour être approvisionné sur les marchés publics du pays. Les éléments des forces armées centrafricaines ( FACA) qui assurent notre sécurité

et protection entre la frontière Béloko et Bouar se sont vus confier cette importante cargaison  par les moyens roulants militaires. Grâce aux

flairs douaniers, les agents de la brigade des douanes de Béloko ont gentiment interpellé et conduit les véhicules militaires pour un contrôle de routine

et le résultat est la découverte de cette importante saisie. Immédiatement la Direction générale des Douanes à Bangui a été saisie pour conduite à tenir

de destructions. Aussi, l’Organisation mondiale des Douanes a reçu également l’alerte de saisie.

Ces produits prohibés à la consommation en RCA et interdits par Arrêté ministériel continuent d’être bravés par des personnes mal intentionnées qui contribuent

à l’incivisme, aux accidents et aux morts des populations centrafricaines.

La douane centrafricaine invite ardemment les forces de défense et de sécurité à plus collaboration à la frontière afin de freiner définitivement ce fléau

indésirable pour l’humanité.

Rappelons que le gros camion militaire ainsi que les éléments  impliqués dans ce gigantesque trafic faisaient partie du détachement militaire des FACA basé à Zoukombo avant d’être transférés à Béloko.

Avec le service de douane

RCA : processus électoral, le député de Boda Maxime Bondjo dénonce des dysfonctionnements dans sa circonscription.

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Le député de Boda Maxime Bondjo . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 18 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les dysfonctionnements relevés  lors des opérations d’enrôlement des électeurs dans la sous-préfecture de Boda seraient à l’origine de faible mobilisation des potentiels électeurs dans les communes de Lobaye Ngotto et Boda, selon l’honorable  député Maxime Bondjio.

 

Les opérations d’enrôlement des électeurs dans la commune de Boda et de la Lobaye Ngotto ont débuté le mois dernier. Ces activités du recensement ont duré 21 jours avec une faible mobilisation de la population locale. Selon l’honorable député de Boda Maxime Bondjo, ce faible engouement est du en partie à la démotivation des chefs de groupes et des quartiers, principaux acteurs de sensibilisation de la population, mais également des agents recenseurs qui ont vu une partie de leur indemnité « détournée » par le bureau local des autorités nationales des élections.

D’après le collectif des chefs des villages et quartiers de la Lobaye Ngotto, leurs primes journaliers ont été sensiblement revues en baisse.  Pour les 21 jours d’activités, ils n’ont perçu que 15 000 francs CFA au lieu de 31 000 francs CFA prévus initialement.

Même son de cloche du côté des agents recenseurs qui n’ont reçu que 150 000 francs CFA au lieu de 210 000 francs CFA pour toute la durée du recensement.

Pour les collectifs des agents recenseurs et des chefs des quartiers, il ne fait aucun doute, le principal coupable du détournement de leurs primes et indemnités serait monsieur max parfait TOROZO, Président du bureau local de l’autorité nationale des élections.

C’est dans cette disposition d’esprit que les deux collectifs ont déposé plainte auprès de la justice pour faux et usage des faux, conséquence de la fabrication du faux document de l’ANE, mais aussi pour détournement et escroquerie.

Écouter l’honorable député Maxime Bondjo :

 

 

 

 

 

RCA : l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI évacué à Tunis pour raison de santé

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De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, 17 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le secrétaire exécutif du mouvement cœurs unis, l’ancien Premier ministre, et ministre d’État Conseiller spécial du chef de l’État, le Professeur Simplice Mathieu SARANDJI  a été évacué en urgence en Afrique du Nord pour raison de santé, a-t-on appris de source concordante proche de la présidence de la République.

 

Selon la même source, l’ancien Premier ministre serait évacué dans une clinique à Tunis, capitale de la Tunisie depuis la semaine dernière. Il souffrait d’insuffisance rénale aiguë, selon ses proches joints au téléphone par CNC. Dépuis lors, aucune réaction du côté du gouvernement sur l’évolution de son état de santé.

Notons que cette maladie rénale survient lors du dysfonctionnement des reins pendant au moins trois mois caractérisé par un débit de filtration glomérulaire (DFG), selon la professeure Marie-NoéllePeraldi, néphrologue à l’hôpital Saint-Louis de Paris.

Rappelons que monsieur Simplice Mathieu SARANDJI, âgé de 65 ans, professeur de géographie à l’Université de Bangui, fût Directeur national de campagne du candidat Faustin Archange TOUADERA à la présidentielle de 2015 – 2016 avant d’être nommé le 2 avril 2016 Premier ministre grâce à la victoire de son candidat au deuxième tour.

Limogé de son poste du Premier ministre le 23 février 2019 par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA suite aux exigences des groupes armés lors des pourparlers de Khartoum, Monsieur Simplice Mathieu SARANDJI avait été placé à la tête du parti au pouvoir MCU avant d’être nommé ministre d’État conseiller spécial du Président Faustin Archange TOUADERA

largement contesté à la tête du MCU, Simplice Mathieu SARANDJI se voit désormais obliger de faire face à une frange des mécontents au sein de son parti  par le ministre fidèle Ngouandjika , conseiller et grand frère du chef de l’État, Faustin Archange TOUADERA.

 

Gisèle MOLOMA

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RCA : des agents recenseurs et de vaccination kidnappés par l’UPC de Darassa

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangassou, République centrafricaine, lundi 17 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les faits se sont produits ce dimanche 16 août dans la localité de Mboki, située dans la préfecture de Haut-Mbomou, au sud-Est de la RCA.

 

Selon les autorités locales, parmi les 9 otages, se trouvait docteur Blaise BEKOY qui était à la tête d’une équipe de compagne de vaccination dans la région.

En effet, sur l’ordre du chef d’État major et coordonnateur de l’UPC et de son tristement célèbre général Baba, 2 agents recenseurs, accompagnés par l’honorable député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi, ont été kidnappés. Quelques heures plus tard, dans la même journée de ce  dimanche 16 août, ces mêmes éléments rebelles de l’UPC ont réitéré leur mauvaise pratique en prenant en otage 7 agents de vaccination qui étaient en compagne dans la région.

Pour l’heure, on ignore le sort de ces 9 personnes prises en otage par Ali Darassa.

À Bangui, le gouvernement n’a pas encore réagit, mais l’honorable de Bocaranga 3 Martin Ziguélé n’a pas caché sa colère. Sur les réseaux sociaux, ce dimanche, il a demandé aux garants et facilitateurs de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine ( APPR-RCA) signé le 06 février 2019 entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain « à intervenir militairement pour libérer ces 9 otages,  détruire les forces rebelles et arrêter Ali Darassa et ses sbires ».

Quant à l’honorable député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi, selon Martin Ziguélé, il serait actuellement plus ou moins en sécurité dans une cachette.

 

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RCA : Bangui, vol qualifié d’un véhicule, la police recherche activement au moins une personne d’intérêt

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Bangui, capitale de la République centrafriciane. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, lundi 17 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). L’aide du public est sollicitée afin d’identifier au moins une personne d’intérêt à la suite d’un vol qualifié d’un véhicule survenu ce dimanche 16 août sur le parking de l’église Chapelle des vainqueurs à Bangui.

 

Selon le service de police de l’agglomération de Bangui, capitale de la République centrafricaine, le véhicule volé est un pick-up Mitshibishi double cabines blanc immatriculé  DKZ 20 BG, propriété de monsieur Sabome Guy Laurent, personnel à la société de téléphonie mobile Orange-Centrafrique.

Dans la matinée du dimanche 16 août, alors que le véhicule se trouvait sur le parking de l’église chapelle des vainqueurs sur l’avenue des martyrs à Bangui pendant que  le propriétaire Monsieur Sabome Guy Laurent était en culte à l’intérieur, un suspect s’empare de son véhicule pour une destination inconnue.

Le service de police demande à toute personne détenant del’information quant à ce vol qualifié ou qui pourrait aider à identifier ou localiser le suspect d’intérêt de communiquer avec le service de police ou de la gendarmerie  de sa localité.

Pour l’heure, on ignore si le suspect est seul ou il est appuyé par un ou plusieurs complices lors de ce vol survenue dans un lieu très fréquenté.

 

Anselme Mbata

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Alerte info : débandade des agents recenseurs à koui, Abass Sidiki menace de les attaquer

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Le chef d’État major et coordonnateur de 3R l’autoproclamé général Abass Sidiki.

 

Bouar, République centrafricaine, dimanche 16 août 2020). Les agents recenseurs et tablettes en activité d’enrôlement dans la sous-préfecture de koui ont été sommés par le chef rebelle Abass Sidiki de quitter immédiatement la ville dans un délai de 30 minutes. Sur place, c’est la panique totale, et certains ont dû quitter précipitamment la ville.

 

De source officielle locale, c’était aux environs de 14 heures ce dimanche 16 août que le chef d’État major et coordonnateur du mouvement rebelle  3R (Retour, réclamation et Réhabilitation), l’autoproclamé général Abass Sidiki a ordonné la cessation imédiate de toutes les activités d’enrôlement des électeurs dans la sous-préfecture de Koui, anciennement DeGaulle,  ainsi que le départ immédiat dans un délai de 30 minutes de tous les agents recenseurs et tablettes de la ville.

C’est ainsi qu’aux environs de 15 heures, un véhicule affrêté par l’Autorité nationale des élections et le Maire de Koui ont délocalisé en catastrophe tous les agents recenseurs et tablettes vers Bocaranga, dans la préfecture de l’ouham-Péndé  en attendant leur retour à Bangui.

Rappelons que les activité d’enrôlement des électeurs ont débuté le mercredi dernier dans la sous-préfecture de Koui, considérée comme le fief du mouvement 3R du sulfureux Abass Sidiki.

Plus des détails dans nos prochains articles sur CNC.

 

Gervais Lenga

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RCA : célébration du 13 août 2020 : vive tension entre l’Ancien Président Bozizé et l’ex-chef d’État de transition Catherine Samba Panza

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Des officiels à la tribune du défilé du 13 août 2020 sur l’avenue des martyrs à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche 16 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Même si chacun à sa vision parfaite de ce jour, la célébration du 13 août marquant le soixantième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine (RCA) a été riche en émotion, joie, convivialité et un peu de stress du aux tensions nerveuses entre les deux ex-chefs d’État François Bozizé et Catherine Samba-Panza. S’agit-il d’un jeu politique minutieusement préparé par la présidence de la République ?

 

En ce moment de tension politique persistante entre l’ex-Président de la République François Bozizé et le chef d’État Faustin Archange TOUADERA, la présence de madame Catherine Samba-Panza, l’ex-chef d’État de transition aux côtés de ces derniers lors de la célébration du 13 août marquant le soixantième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine a failli tourner à l’escalade.

En effet, madame Catherine Samba-Panza et son prédécesseur François Bozizé, invités spéciaux du Président de la République Faustin Archange TOUADERA, sont assis côte-à-côte à la tribune lors du défilé du 13 août sur l’avenue des martyrs. Or, François Bozizé, qui faisait l’objet de poursuite judiciaire pour crime économiques et crimes contre l’humanité durant la transition dirigée par Catherine Samba-Panza entre 2014 – 2016, se sentait  en colère quand il l’a  observé à la tribune.

À son l’arrivée sur les lieux de la cérémonie, l’homme du 15 mars a pris le soin de ne pas croiser le regard de madame Catherine Samba Panza, encore moins de la saluer, selon Monsieur Pkeresse Zouimona, un observateur centrafricain  qui a précisé que « le Président Bozizé a gardé un visage de marbre durant toute la cérémonie alors que son successeur, Madame Catherine Samba-Panza, la dame de fer qui avait solennellement pris l’engagement de l’arrêter si celui-ci rentrait au pays,   était mal à l’aise et impuissante».

Pour rappel, l’ancien Président de la République François Bozizé est rentré discrètement au pays au mois de décembre 2019 après 6 ans d’exil en Ouganda. Ce qui a soulevé des tensions politiques entre eux et son successeur Faustin Archange TOUADERA qui l’avait accusé d’avoir fomenté un coup d’État.

Le  samedi 25 juillet 2020, il a été investi par son parti le KNK

candidat à la prochaine présidentielle en dépit de sanction du conseil de sécurité et des poursuites judiciaires de son pays de crime contre l’humanité et appel au génocide.

 

 

Par Gisèle MOLOMA

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RCA : résultats provisoires de recensements électoraux de Bangui

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/centre-ville-de-Bangui-avec-immeuble-Écobank-et-orange-au-complet-450×196.jpg” alt=”Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”196″ />
Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche 16 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Avec un nombre écrasant des électeurs fictifs, l’autorité nationale des élections (ANE) vient de rendre public les résultats prrovisoirs du resencement électoral à Bangui. Ce qui donne un total de 257.876 inscrits contre 292.696 en 2015.

Lisez les détails ci-dessous…

 

Les résultats de recensements électoraux de Bangui se présentent provisoirement ainsi qu’il suit :

 

1er Arrondissement :

Inscrits en 2015 : 9.255.

Inscrits en 2020: 11.830

Différence de variation + 2.575.

 

2ème Arrondissement :

Inscrits en 2015: 33.327

Inscrits en 2020: 25.988

Différence de variation – 7.339.

 

3ème Arrondissement :

Inscrits en 2015 : 32.480

Inscrits en 2020: 30.746

Variation – 1.734.

 

4ème Arrondissement :

Inscrits en 2015 : 49.962

Inscrits en 2020: 49.157

Variation – 805.

 

5ème Arrondissement :

Inscrits en 2015: 52.379

Inscrits en 2020: 46.656.

Variation  -5 .723.

 

6ème Arrondissement :

Inscrits en 2015: 38.504

Inscrits en 2020: 32.891

Variation  – 5.613

 

7ème Arrondissement

Inscrits en 2015: 25.173.

Inscrits en 2020: 23.902

Variation  – 1.271.

 

8ème Arrondissement :

Inscrits en 2015 : 51.616

Inscrits en 2020: 36.706

Variation – 14.910.

 

TOTAUX POUR BANGUI

Inscrits en 2015: 292.696

Inscrits en 2020: 257.876

Différence de variation  – 34.820.

 

Sources : Résultats provisoires dans les ordinateurs de l’ANE.

Le Barça “humilié” par le Bayern Munich

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Le Barça “humilié” par le Bayern Munich

Bangui ( République centrafricaine ) – Gérard Piqué estime que de grands changements sont nécessaires à Barcelone après la “humiliante” défaite 8-2 contre le Bayern Munich en quart de finale de la Ligue des champions. Le défenseur de 33 ans, qui a remporté 20 titres majeurs en 12 ans avec le club, a ajouté qu’il serait “le premier à partir” si le club le souhaitait.

La défaite de vendredi a été la plus lourde que le Barca ait subie en Europe et met fin à une saison qui a également vu le club perdre le titre de champion d’Espagne face au Real Madrid./////////////.

“Nous avons touché le fond”, a déclaré Piqué./////////////.

“Ce n’est pas la première, ni la deuxième, ni la troisième fois. Nous ne sommes pas sur le bon chemin”./////////////.

Il a poursuivi : “Les entraîneurs et les joueurs se succèdent, mais cela fait plusieurs années que nous n’avons pas été capables d’être compétitifs au niveau européen”./////////////.

“Nous devons tous réfléchir en interne et décider ce qui est le mieux pour le club, pour le Barca. Ce soir, c’était inacceptable pour le Barça./////////////.

“C’est très dur à supporter mais j’espère que cela nous sera utile pour quelque chose, que nous y réfléchissions tous”./////////////.

“Le club a besoin de changements. Et je ne parle pas au niveau de l’entraîneur ou des joueurs, mais structurellement le club a besoin de changements de toutes sortes”./////////////.

“Nous devons apporter du sang neuf pour changer cette dynamique, et si nécessaire, je serais le premier à partir.”/////////////.

Le Barca doit organiser une élection présidentielle à l’été 2021, pour chercher un successeur au président sortant Josep Maria Bartomeu./////////////.

L’entraîneur principal du Barça, Quique Setien, était déjà sous pression à l’approche des quarts de finale, après sept mois décevants à la tête du club, après avoir succédé à Ernesto Valverde en janvier./////////////.

Interrogé sur l’avenir du club et sur les commentaires de Piqué, il a répondu : “Je ne vais pas parler de ce qui est nécessaire au club. Je ne suis ici que depuis quelques mois”./////////////.

“Si Gérard dit qu’il est temps de faire de grands changements, ses paroles auront de l’importance. Il est temps pour nous de faire le point et de prendre les décisions qui s’imposent pour l’avenir”./////////////.

Lorsqu’on lui a demandé de parler de son propre avenir au camp de Nou, il a répondu : “Je pense qu’il est trop tôt pour parler de mon séjour au club ou non. La réalité est que cela ne dépend pas de moi”./////////////.

“Cela vaut la peine que nous réfléchissions tous à ce qui est important et que nous examinions un large éventail de choses qui correspondent à une défaite de cette importance et qui est si douloureuse”.

Avec BBC Afrique

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Centrafrique : L’enrôlement bâclé des nationaux donne le libre espoir aux étrangers de s’affirmer

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Centre d’enrôlement au quartier Galabadja 3 dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Par Angèle Kanzoro

Bangui, République centrafricaine, samedi 15 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Tout le monde est branché par les élections groupées de décembre prochain. L’autorité nationale des élections (ANE) donne l’impression de tout mettre en éveil pour la réussite de cette étape délicate. La difficulté constatée toutefois, est le fait que les natifs s’y plaisent bien moins. Trop découragés, dit-on, les votants ne prêtent pas attention à la chose.  Pendant que tous ceux qui entrent en République centrafricaine prennent un goût positivement. A quel dessin ? Pourquoi une telle stratégie peut-elle nuire un jour aux volontés originelles que le pays englobe ?

 

La rca après son 60 ème âge d’Etat, il est prévu un vote à la fin de l’année.  Un renouvellement de la classe politique si l’expression tient le coup. Un nouveau chef de l’Etat ; de nouveaux élus du peuple. Ces élections en effet, comme à l’examen du baccalauréat, a ses propres caprices voilés. Seulement, le 27 décembre à venir aura moins de femmes et hommes et fils du pays de surcroît, pour choisir leur gouverneur et intercesseurs. Par contre, les envoyés du monde entier en séjour dans le coin pourront passer  pour des Centrafricains nés.

Pourquoi cette vision de la situation intervienne dans un havre de paix durement touché par la coalition Séléka ? Sa volonté de se plaindre pour le non tenu en compte de sa zone administrative, partie intégrante de la République. Ces concitoyens ont pris les armes. Au seul malheur d’introduire dans leur rang le Tchadien, le Soudanais, le Nigérien et qui encore de l’univers à ciel ouvert qui se sont mêlés à la bagarre. Le pire aujourd’hui, c’est le fait que ces métèques sont fièrement décidés à s’accrocher à l’Eldorado qu’ils ont toujours et vivement souhaité. C’est pourquoi, à la gouvernance Faustin Archange TOUADERA? qui semble tout à fait ambigüe,  ces apatrides décident par les armes de devenir absolument 100%  Centrafricains.

On le remarque avec les chefs de guerre et leurs chiens, les parents, amis  et connaissances de la Minusca, les aventuriers de tous ordres, qui ont profité du malheur pour s’introduire dans le pays à exploiter sur le coup, se terrent partout sur la superficie nationale. Cette grande aubaine leur ouvre l toutes les vannes de s’officialiser sur la terre de la République centrafricaine. Les élections qui s’annoncent est la ligne tracée pour les amener à avoir leurs propres hommes pour une existence éternelle. L’on aura remarqué ce fait en RDC, au Rwanda où des natifs-étrangers chassés de chez eux sont revenus au bercail par le bout de canon pour être congolais, rwandais pour toujours. Ne peut-on pas lire ce tableau pour la RCA dans quelques années.  Ceux qui mènent le pays ont les yeux fermés sur cet aspect mortel  et regrettable qui pointe à l’horizon. Ne peuvent-ils pas oublier l’oligarchie dont ils se sont rendus coupables que de penser à l’avenir du peuple.

Cela est bien possible lorsque la conscience habitera les ressortissants vrais de notre abri protecteur. Un pays entre les mains des expatriés est une mort certaine des enfants du berceau des Bantou.

 

Par Angèle Kanzoro

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RCA : les membres du G5 appelle les signataires de l’APPR-RCA à affirmer publiquement leur soutien à la tenue d’élections

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/G5-Centrafrique-parténaires-drapeaux-450×182.png” alt=”G5-rca groupe des parténaires de la Centrafrique drapeaux” width=”450″ height=”182″ />

 

CommuniquÉ de presse conjoint

 

Bangui, le 14 août 2020

 Les membres du G5 appelle les signataires de l’APPR-RCA à affirmer publiquement leur soutien à la tenue d’élections, et à faciliter toutes les opérations électorales sans condition ni réserve

 

Les membres du G5 – un groupe d’États et d’institutions internationales partenaires de la République centrafricaine (RCA) – notent avec une vive inquiétude les informations selon lesquelles des membres de certains groupes armés, signataires de l’Accord Politique pour la Paix et Réconciliation (APPR-RCA), ont entravé le processus d’inscription des électeurs ou menacé et agressé physiquement les agents recenseurs de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Ce processus électoral prévu par la Constitution est impératif à la vie démocratique de la Nation ; tout rejet est inacceptable et constitue une violation des engagements des Groupes armés contenus dans l’APPR.

Le G5 appelle les signataires de l’APPR-RCA à affirmer publiquement leur soutien à la tenue d’élections, et à faciliter toutes les opérations électorales sans condition ni réserve.

Le G5 se félicite, à cet égard, de la récente décision du Conseil de sécurité de l’ONU de sanctionner M. Siddiki Abbas pour de graves violations des droits de l’homme. C’est un signal fort de la communauté internationale adressé à tous ceux qui font obstacle à la paix dans le pays.  Il appelle enfin à la mise en œuvre de l’article 35 de l’APPR afin de sanctionner tous ceux qui persistent à le violer.

Le G5 note également avec inquiétude les allégations faisant état de fraudes liées au processus d’inscription des électeurs et souligne que des élections libres, justes et crédibles ne peuvent avoir lieu que si tous les citoyens ont confiance dans l’intégrité et la transparence du processus. Les actes portant atteinte à la régularité et la transparence des opérations électorales peuvent affecter la confiance des citoyens et de la communauté internationale dans le résultat des élections. Le cas échéant, ces actes, dès lors qu’ils sont constatés, devront faire l’objet d’une enquête et être traités rapidement par les autorités judiciaires compétentes.

Le G5, appelle, en outre, à la tenue de réunions régulières du cadre de concertation prévu par la loi l’électorale, afin de poursuivre un dialogue régulier à même de nourrir la confiance nécessaire entre tous : citoyens, société civile, partis politiques, gouvernement et ANE.

En rappelant l’avis de la Cour constitutionnelle de 05 Juin 2020, les membres du G5 réitèrent leur soutien à l’organisation d’élections inclusives, libres, transparentes, pacifiques et crédibles dans le strict respect du calendrier électoral et des dispositions constitutionnelles qui s’imposent à tous les acteurs, sans exception.

Mme Lucy TAMLYN

Ambassadeur des États-Unis auprès de la République centrafricaine

 

  1. Louis BERTHELOT

Chargé d’Affaires ad intérim, Haut Représentant de la France auprès de la République centrafricaine

 

  1. Victor TOKMAKOV
    Chargé d’Affaires ad intérim, Haut Représentant de la Russie auprès de la République centrafricaine

 

Mme Samuela ISOPI

Ambassadrice, cheffe de la délégation de l’Union européenne auprès de la République centrafricaine

  1. Matias BERTINO MATONDO
    Ambassadeur, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine et Chef du Bureau de l’Union africaine pour l’Afrique centrale en République centrafricaineM. Adolphe NAHAYO
    Ambassadeur Représentant du Secrétaire de général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) en République centrafricaineM. Mankeur NDIAYE
    Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Chef de la Minusca
  2. Han FRAETERS
    Représentant résident de la Banque Mondiale en République centrafricaine

CENTRAFRIQUE : DE LA VIOLATION DE L’INTÉGRITÉ TERRITORIALE À LA PARADE MILITAIRE, UN PARADOXE À LA SAVEUR DE PROPAGANDE ÉLECTORALE.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 15 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). A loccasion des cérémonies festives commémorant le soixantième anniversaire de lindépendance synonyme de laccession de notre pays à la souveraineté internationale, une impressionnante parade militaire a eu lieu sur lavenue des martyrs de la capitale centrafricaine. Des anciens chefs d’état étaient conviés, symbole dun début de réconciliation nationale que nous saluons et que nous appelons de nos vœux à perdurer.

 

À la lecture des autorités établies, cette exhibition des troupes et de matériels de guerre démontre de la montée en puissance graduelle des forces armées mais le paradoxe criant avec les réalités du terrain nous laisse perplexe. À titre de rappel, depuis avant 2016, le territoire national est occupé de façon ostentatoire à hauteur de 80% par des groupes armés non conventionnels qui ne cessent de se multiplier pour partager l’économie de guerre et qui depuis lors, sont devenus des partenaires du pouvoir légitime puisque contre la volonté populaire, ils ont conclu un accord politique de paix sensé mettre fin à la souffrance des centrafricains et par voie de conséquence ramener la paix…denrée rare des centrafricains.

À ce stade, il apparaît important de souligner que cette analyse n’a nullement vocation à faire ombrage aux efforts consentis par le pouvoir à réformer l’armée mais l’accord de Khartoum avec ses conséquences politiques et juridiques a rendu ces efforts invisibles. Animé par le fanatisme et le griotisme débordant, le speaker de la parade militaire s’est prêté au jeu de propagande électorale à la frontière de la provocation, certainement à l’endroit du général déserteur l’accusant tacitement de dénaturer l’armée nationale, comportement incivique qui pourrait nuire à la réconciliation tant recherchée.

Inquiet et apeuré par la fragilité du tissu socio-politique, le citoyen lambda s’interroge :

Quel est le lien que le citoyen lambda peut établir entre cette démonstration de force militaire et l’occupation du territoire national par les groupes armés non conventionnels à hauteur de 80% ? Cette occupation anarchique du territoire national par les groupes armés non conventionnels est-elle encore justifiée ? Cette exhibition des arsenaux de guerre ne s’inscrit-il pas à la frontière de la honte ou de moquerie devant les représentations diplomatiques invitées à l’occasion ? Quelle est le message que cette démonstration de puissance militaire envoie aux groupes armés ? Cela peut-elle être interprété comme la fin de la recréation ? Dorénavant, nos forces armées vont-elles entreprendre des actions de reconquête du territoire ? Si tel n’est pas le cas, cette exhibition de muscles n’a de sens que dans la propagande électorale pour flatter nos valeureux soldats. Pourquoi réquisitionner tous ces bataillons dans la capitale alors que les centrafricains se font engorger tous les jours dans les arrières pays à l’instar de l’agent recenseur assassiné à Ippy ? Cette parade militaire était-elle nécessaire devant la violation de notre intégrité territoriale ? Pourquoi ne pas observer un moratoire au défilé et affecter l’économie réalisée à d’autres secteurs vitaux comme la gratuité de masques à la population en période de pandémie ? Avec ces éloges démesurés de la démonstration de la puissance militaire, pourquoi la sécurité du président de la république est-elle toujours assurée par des forces étrangères plus particulièrement le contingent rwandais de la Minusca appuyé par les russes de Wagner ? Enfin, quelle est la place de l’embargo dans ce processus de pacification du pays ?

Au delà de ces multiples questionnements,  cette nouvelle armée gagnerait en confiance si le pouvoir arrête les recrutements parallèles des forces spéciales à l’insu de l’état-major des armées sans oublier l’entretien de la milice politique disséminée dans la capitale qui terrorise l’ensemble de la classe politique centrafricaine au vu et au su des diplomates accrédités en Centrafrique.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

 

Paris le 14 août 2020.

Par Bernard Selembi Doudou

RCA : un soldat FACA soupçonné d’avoir assassiné un homme et sa copine à Bouar

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Le soldat FACA suspecté d’avoir assassiné deux civils à Bouar le 14 août 2020. Photo d’archive.

 

Bouar, République centrafricaine, vendredi 14 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les faits se sont produits dans la nuit du jeudi à vendredi 14 août au plein centre-ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la rca.

 

Les deux victimes, un chauffeur de SATOM dénommé Jean-Jacques et sa copine, connue sous le prénom de Nelly, ont été froidement abattues vers 1 heure du matin à proximité du bureau local de l’Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi (ACFPE) dans des circonstances troubles.

Selon les premiers éléments d’information recueillis par notre équipe sur le terrain, au moment de l’incident, les deux victimes étaient accompagnées par un soldat FACA, détaché au service de sécurité de la société française des travaux publics SATOM.

Pour l’heure, on ignore les raisons exactes de ce double assassinat, mais une source sécuritaire locale parle d’une scène de jalousie alors qu’une autre estime pour sa part que le partage des butins entre le chauffeur et le FACA serait à l’origine de cet acte criminel.

Notons que monsieur Jean-Jacques est natif du quartier 92 logements à Bangui. Il fut chauffeur de taxi   avant de trouver un emploi à SATOM-BOUAR il y’a quelques années. Détaché au service de sécurité de sa société, il travaillait régulièrement avec des forces de défense et de sécurité intérieure. Sa copine, qui venait tout juste de rentrer du Cameroun, travaillait dans un bar restaurant à Bouar quand elle a rencontré Jean-Jacques il y’ a quelques jours.

Pour leur, les corps des deux victimes sont à la morgue de l’hôpital  régional de Bouar.

Une enquête a été ouverte au parquet de Bouar à l’encontre du soldat FACA suspecté d’avoir commis ce double assassinat et actuellement en garde à vue à la brigade de la gendarmerie.

 

Gervais Lenga

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RCA : Francis Bozizé échappe de justesse aux tirs des éléments de la garde présidentielle

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Le colonel francis bozizé copyrightdr

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 14 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le fils de l’ancien Président de la République, le colonel Francis Bozizé a échappé de justesse aux tirs des éléments de la garde présidentielle dans la nuit du mercredi à jeudi 13 août 2020, a-t-on appris de source concordante proche de l’État major des armées.

 

D’après la même source, les faits se sont produits vers 22 heures sur l’avenue des martyrs à hauteur du siège de la CEMAC quand le colonel Francis Bozizé, au volant de son véhicule 4×4 en provenance du croisement Marabéna a été sommé par des coups des feux des éléments de la garde présidentielle de s’arrêter alors qu’il venait de percuter imprudemment un panneau de chantier routier à quelques mètres de la tribune. Miraculeusement, il n’a pas été touché, mais décide de s’arrêter quelques mètres plus loin pour comprendre ce qui venait de passer. Une discussion s’éclate entre lui et ces éléments de la garde présidentielle qui lui reprochaient d’avoir percuté dans l’obscurité ce fameux panneau de déviation sans s’arrêter. Finalement, après une heure de discussion et des appels téléphoniques au niveau de la présidence, le colonel Francis arrive à quitter le lieu vers 23 heures.

Alors que le fils de l’ancien Président François Bozizé venait à peine de quitter l’avenue des martyrs, trois heures plus tard, un autre véhicule, un Rav4, en provenance toujours du croisement Marabéna et conduit par un jeune homme d’une trentaine d’années,  percute à nouveau ce fameux panneau de travaux routiers de fabrication artisanale installé dans l’obscurité sur la pleine chaussée.

Comme si cela ressemblait à un guet-apens, ces mêmes éléments de la garde présidentielle ont fait à nouveau des tirs sur le Rav4, blessant grièvement le conducteur qui a été transféré aux urgences de l’hôpital communautaire. Son véhicule, touché par des projectiles,  a été conduit à la compagnie nationale de sécurité (CNS).

Il est à noter que ces deux incidents sécuritaires  survenus à quelques heures du défilé du 13 août ont failli soulever une nouvelle tension politique dans le pays à quelques mois des élections générales.

 

Anselme Mbata

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RCA : lutte contre le Coronavirus, 390 dispositifs de lavage des mains et 2350 masques distribués dans la Mambéré-Kadeï

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/image-consortium-distribution-masque-contre-coronavirus-450×136.jpg” alt=”distribution masque lutte contre coronavirus à berbérati par la croix rouge française” width=”450″ height=”136″ />

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

I Yéké Oko : avec l’appui de l’Agence Française de Développement et de
Humanité & Inclusion – Fédération Handicap International, 390 dispositifs de
lavage des mains et 2350 masques distribués dans la Mambéré-Kadeï par la
Croix-Rouge française, l’Iram et Norwegian Refugee Council en réponse à

l’épidémie de COVID-19

 

Suite a l expansion de la pandémie de COVID-19 en Afrique Centrale, les membres du consortium I Yéké Oko ont réorienté leur intervention pour accompagner la riposte contre la propagation de ce virus :

  • au niveau institutionnel, a travers un appui a l’élaboration et la mise en œuvre des plans de réponse de 4 communes de la Mambéré-Kadeï ;
  • au plus près des communautés, via la communication des risques et l’engagement communautaire sur le respect des gestes barrières et le développement d’activités de soutien psychosocial.

L’Agence française de développement (AFD), qui finance ce projet, a fait don de 390 dispositifs de lavage des mains et 2350 masques de protection pour, d’une part, accompagner ces actions de riposte et d’autre part, permettre la mise en œuvre des autres activités du projet dans le respect des mesures de prévention de l’épidémie. Ce matériel a été fabriqué par de jeunes apprentis centrafricains formés par l’Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi (ACFPE) aux métiers de la couture, de la menuiserie, de la soudure et de la sérigraphie, dans le cadre d’un programme de formation professionnelle financé par l’AFD. Les dispositifs de lavage de main et les masques artisanaux ont été transportés de Bangui a Berberati grâce a l’appui de l’organisation Humanité et Inclusion – Fédération Handicap International.

Les dispositifs et masques sont distribués par les membres du consortium – Croix-Rouge française, Iram et Norwegian Refugee Council – aux communes et services techniques déconcentrés partenaires, aux formations sanitaires et aux associations locales : Croix-Rouge centrafricaine, mécanismes communautaires de résolution des conflits, etc. Ils ont aussi été mis à disposition dans les sites clés tels que les chefferies des localités d’intervention.

 

I Yéké Oko : un projet pour la cohésion civique, sociale et économique dans la Mambéré-Kadeï, en rca et la Kadey, au Cameroun

Le projet I Yéké Oko – « On est ensemble » en langue sango – vise à contribuer au développement équilibré et durable des territoires touchés par les déplacements de populations causés par la crise centrafricaine, dans la Mambéré-Kadeï en République centrafricaine et dans la Kadey au Cameroun. Ce projet transfrontalier de 4 ans est financé à hauteur de 12 millions d’euros par la France, à travers l’Agence française de développement. Il est mis en œuvre par Action Contre la Faim, CARE, la Croix-Rouge française avec la Croix-Rouge camerounaise et la Croix-Rouge centrafricaine, l’Iram et Norwegian Refugee Council. Il aspire à avoir un impact structurant sur les territoires et les populations locales.

  • Il renforcera la gouvernance locale : fourniture d’équipements, formations, appui aux services d’état civil, création d’instances de concertation.
  • Il consolidera le lien social : gestion concertée des espaces, notamment entre éleveurs et agriculteurs, assistance légale et psychosociale aux victimes de la crise.
  • Il relancera l’économie rurale : formation professionnelle dans des activités innovantes, diffusion de pratiques agricoles améliorées, réhabilitation d’infrastructures.

 

 

 

 

Photo n°1 et 2 : Les dispositifs de lavage des mains sont chargés à Bangui par le personnel de la Croix-Rouge française dans les camions mis à disposition par Humanité et Inclusion – Bangui, RCA, le 2 juillet 2020 puis le 23 juillet 2020.

Photo n°3 : Fadimatou Bouba, Présidente de l’association des femmes réfugiées centrafricaines de Nguindi, au Cameroun, effectue une démonstration sur les gestes barrières – Nguindi, Cameroun, le 13 avril 2020

Photo n°4 : Distribution d’un dispositif de lavage des mains au centre de santé de Balego – Balego, RCA, le 16 juillet 2020.

Photo n°1 et 2 : Les dispositifs de lavage des mains sont chargés à Bangui par le personnel de la Croix-Rouge française dans les camions mis à disposition par Humanité et Inclusion - Bangui, RCA, le 2 juillet 2020 puis le 23 juillet 2020. Photo n°3 : Fadimatou Bouba, Présidente de l’association des femmes réfugiées centrafricaines de Nguindi, au Cameroun, effectue une démonstration sur les gestes barrières - Nguindi, Cameroun, le 13 avril 2020 Photo n°4 : Distribution d’un dispositif de lavage des mains au centre de santé de Balego - Balego, RCA, le 16 juillet 2020.
Photo n°1 et 2 : Les dispositifs de lavage des mains sont chargés à Bangui par le personnel de la Croix-Rouge française dans les camions mis à disposition par Humanité et Inclusion – Bangui, RCA, le 2 juillet 2020 puis le 23 juillet 2020.
Photo n°3 : Fadimatou Bouba, Présidente de l’association des femmes réfugiées centrafricaines de Nguindi, au Cameroun, effectue une démonstration sur les gestes barrières – Nguindi, Cameroun, le 13 avril 2020
Photo n°4 : Distribution d’un dispositif de lavage des mains au centre de santé de Balego – Balego, RCA, le 16 juillet 2020.

 

Trois enfants tués et huit blessés dans l’explosion d’une grenade

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Trois enfants tués et huit blessés dans l’explosion d’une grenade

Bangui ( République centrafricaine ) – Trois enfants ont été tués et huit blessés jeudi au Burundi par l’explosion d’une grenade dans la périphérie nord de Bujumbura, a-t-on appris auprès de la police et de témoins.

“Entre 08h00 et 09h00 (06h00 et 07h00 GMT), une grenade a explosé entre une boutique et un salon de coiffure (…) pendant que des enfants se trouvaient sur place en train de regarder la télévision”, a annoncé à la presse le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre Nkurikiye./////////////.

L’explosion, qui s’est produite à Gahahe, dans la périphérie nord de Bujumbura, la plus grande ville du Burundi, a provoqué une vive émotion dans le pays./////////////.

Le bilan est de “trois enfants de 6-12 ans tués et de huit autres blessés”, a précisé M. Nkurikiye. Il a ajouté que trois suspects avaient été appréhendés, mais qu’aucun mobile n’était encore connu./////////////.

Au moins trois des enfants blessés sont dans “un état grave”, a rapporté un témoin, pour lequel il “est difficile de dire ce qui s’est passé exactement car certains disent ici que ces enfants jouaient avec une grenade sans savoir ce que c’était”./////////////.

Les attaques à la grenade sont fréquentes au Burundi, où l’on dénombre chaque année des dizaines de victimes dans ce genre d’incidents, souvent liés notamment à des conflits fonciers.

Avec AFP/VOA

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Quatre Ivoiriens morts lors des manifestations contre le 3e mandat de Ouattara

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Quatre Ivoiriens morts lors des manifestations contre le 3e mandat de Ouattara

Bangui ( République centrafricaine ) – En Côte d’Ivoire, au moins quatre personnes sont mortes mercredi et jeudi dans des violences liées à la candidature controversée à un troisième mandat du président Alassane Ouattara.

L’opposition et des membres de la société civile avaient appelé à manifester jeudi alors que les autorités avaient interdit tout rassemblement pour non-respect “des procédures appropriées”./////////////.

A Bonoua (Sud-Est), fief de l’ex-première dame Simone Gbagbo, un jeune de 18 ans a été tué lors de heurts avec les forces de l’ordre, a annoncé à l’AFP Jean-Paul Améthier, le maire de la ville./////////////.

“Le commissariat de Bonoua a été saccagé par les manifestants en colère”, a témoigné Hervé Niamkey, un habitant. La situation était tendue jeudi soir dans cette ville traversée par la voie internationale qui relie Abidjan au Ghana./////////////.

Des violences ont fait trois morts mercredi lors de violences à Daoukro, fief de l’ancien président Henri Konan Bédié également candidat à la présidentielle, entre ses partisans et des jeunes favorables au président Ouattara./////////////.

“Le calme revient timidement, mais nous déplorons trois morts” a indiqué une source sécuritaire, sous couvert de l’anonymat. Des témoins ont aussi fait état de trois morts./////////////.

“Nous avons entamé des pourparlers avec la population pour ramener le calme” a annoncé le maire de la ville, Aubin Djè Koffi./////////////.

– “ADO, dégage !” -/////////////.

D’autres heurts ont eu lieu jeudi entre manifestants et force de l’ordre, notamment dans la capitale économique Abidjan. Ces manifestation ont rassemblé plusieurs centaines de personnes./////////////.

“Nous manifestons pour le départ du président Ouattara, parce que sa candidature viole la Constitution. Nous ne voulons pas accepter un troisième mandat”, a expliqué Hervé Séka, dans le quartier d’Anono./////////////.

Alassane Ouattara va briguer un 3e mandat à la tête de la Côte d’Ivoire /////////////.

Dans le quartier populaire de Yopougon, des affrontements entre policiers et manifestants ont paralysé la circulation./////////////.

A Port-Bouet, quartier donnant sur la mer et abritant le port et l’aéroport d’Abidjan, des dizaines de manifestants ont bloqué la voie principale, certains brandissant des pancartes “ADO dégage!” en référence aux initiales du président Alassane Dramane Ouattara./////////////.

Dans le quartier chic de Cocody, où résident beaucoup de hauts fonctionnaires et où se trouvent la plupart des ambassades, les forces anti-émeute avaient été déployées en grand nombre. Les policiers y ont interpellé un groupe de femmes chantant l’Abidjanaise (l’hymne national)./////////////.

La situation restait volatile dans le reste du pays. Des incidents ont notamment eu lieu à San Pedro, deuxième port du pays (sud-Ouest). /////////////.

Dans la région d’Adzopé (proche d’Abidjan), des femmes vêtues de blanc en signe traditionnel de colère ont envahi la voie principale./////////////.

– “On a tous peur” -/////////////.

Des arbres ont été abattus pour paralyser l’axe routier Abengourou-Agnibilekro, dans l’Est./////////////.

Jeudi à Ferkessédougou (nord), fief de Guillaume Soro, ancien allié de Ouattara passé dans l’opposition et aujourd’hui en exil en France, le marché hebdomadaire s’est vidé après des rumeurs sur une marche de protestation./////////////.

“Aujourd’hui on a tous peur” , a témoigné Mourlaye Koné, employé d’une société sucrière./////////////.

“Ce n’est pas fini. Tant que Guillaume Soro n’est pas rentré au pays nous allons continuer”, a promis un partisan de l’ancien chef de la rébellion, visé par plusieurs procédures judiciaires mais qui ambitionne toujours d’être candidat à la présidentielle./////////////.

Le président Alassane Ouattara, 78 ans, avait été élu en 2010 face au chef d’Etat sortant, Laurent Gbagbo. Ce dernier avait refusé de reconnaître sa défaite, plongeant le pays dans la crise jusqu’à son arrestation par les forces de son rival, appuyées par les forces française et de l’ONU./////////////.

Alassane Ouattara avait été réélu en 2015, puis avait annoncé en mars passer le relais à son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly pour le scrutin d’octobre. Mais celui-ci est décédé le 8 juillet d’un infarctus. Après ce décès, Alassane Ouattara a annoncé le 6 aout qu’il briguerait finalement un troisième mandat./////////////.

La Constitution limite à deux les mandats présidentiels, mais opposition et pouvoir sont en désaccord sur l’interprétation de la réforme adoptée en 2016: les partisans de Ouattara affirment qu’elle a remis le compteur des mandats à zéro, ses adversaires jugent anticonstitutionnelle une troisième candidature./////////////.

L’ex-président Henri Konan Bédié a dénoncé comme “illégale” la candidature de M. Ouattara, son ancien allié. Agé de 86 ans, il est lui-même le candidat désigné du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), la principale formation d’opposition)./////////////.

La situation se tend de plus en plus à l’approche du scrutin du 31 octobre, dix ans après la crise née de la présidentielle de 2010, qui avait fait 3.000 morts et vu Alassane Ouattara accéder au pouvoir.

Avec AFP/VOA

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Des morts dans une embuscade contre des jeunes près de Beni

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Des morts dans une embuscade contre des jeunes près de Beni

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins quatre personnes, dont une adolescente, ont été tuées dans une embuscade tendue à un groupe de jeunes dans la région de Beni, l’un des principaux foyers de violence de l’Est de la République démocratique du Congo, après quelques jours d’accalmie.

“Nous venons d’enregistrer quatre morts” , trois garçons et une fille de 16 ans, dans une embuscade contre “un groupe de jeunes qui allaient effectuer des travaux (d’intérêt) communautaires”, a déclaré à l’AFP Richard Kivanzanga, administrateur assistant du territoire de Beni, province du Nord-Kivu (Est)./////////////.

M. Kivanzanga a accusé les Forces démocratiques alliées (ADF) d’être responsable de la tuerie qui a eu lieu dans le village Makele, situé à 10 km d’Oïcha, dans le territoire de Beni. /////////////.

Historiquement des rebelles musulmans ougandais, les ADF se sont installés dans les années 1990 dans cette région, une des plus dangereuses de l’est du pays./////////////.

Des civils y sont régulièrement kidnappés dans leurs champs ou tués dans leurs maisons, dans des épisodes de violences qui se suivent et se ressemblent depuis octobre 2014 dans cette région, faisant plus de 1.000 morts. /////////////.

Depuis le début du mois d’août, aucune attaque n’avait été rapportée dans cette région où l’armée poursuit ses opérations “d’envergure” lancées contre les ADF depuis octobre 2019. /////////////.

L’Est de la RDC est violemment disputé par des dizaines de groupes armés, congolais et étrangers depuis près de 30 ans.

Avec DW français

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Manifestations contre le 3ème mandat d’Alassane Ouattara

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Manifestations contre le 3ème mandat d’Alassane Ouattara

Bangui ( République centrafricaine ) – A l’appel de l’opposition et de la société civile, des groupes de manifestants ont érigé des barricades et brûlé des pneus dans différents quartiers de la mégapole abidjanaise de cinq millions de personnes.

Les autorités ont annoncé mercredi soir l’interdiction de ces manifestations, dans un communiqué du ministre ivoirien de l’Administration du territoire, Sidiki Diakité, lu à la télévision publique./////////////.

Malgré cette interdiction, plusieurs manifestants sont descendus dans les rues jeudi pour protester contre la candidature à un troisième mandat du président Alassane Ouattara./////////////.

Le président Alassane Ouattara, 78 ans, élu en 2010 puis réélu en 2015, a annoncé qu’il allait se présenter à la présidentielle du 31 octobre pour un troisième mandat, ce dont l’opposition lui conteste le droit./////////////.

L’ex-président Henri Konan Bédié a déclaré récemment qu’une candidature de M. Ouattara “serait illégale”./////////////.

Agé de 86 ans, il est lui-même le candidat désigné du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principale formation d’opposition)./////////////.

Des incidents ont aussi éclaté mardi à Daoukro (centre de la Côte d’Ivoire), fief de Mr Bédié, entre ses partisans et des jeunes du parti au pouvoir, faisant plusieurs blessés./////////////.

Un important dispositif policier a été déployé dans plusieurs quartiers de la capitale économique ivoirienne dont Yopougon considéré comme un bastion de l’opposition./////////////.

Dans ce quartier, des affrontements entre policiers et manifestants ont paralysé la circulation à plusieurs endroits./////////////.

Les manifestants se sont livrés au jeu du chat et de la souris avec les forces de l’ordre lors de ces regroupements sporadiques où les jeunes ont dressé des barricades et brûlé des pneus./////////////.

Des images qui auraient été prises à Bonoua (50 km à l’est d’Abidjan) et qui circulent sur les réseaux sociaux témoigne d’un face à face tendu entre manifestants et la police./////////////.

Les jeunes de cette localité ont bloqué la route internationale menant au Ghana avec des barricades.

Avec BBC Afrique

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RCA : Les ères des Indépendances des vieilles colonies africaines en éclat absolu

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Défilé militaire du 01 mai 2019 sur l’avenue des martyrs à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Par  Angèle Kanzoro

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 13 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

Le 13 et les dates d’avant et après cette date précitée, poussent les ressortissants de nombreux pays africains comme le Sénégal, le Mali, le Tchad et autres, à manifester la joie que d’aucuns prennent avec subtilité. Car une certaine Histoire laisse comprendre que ces nations peuvent voler de leurs ailes. A prendre comme chose véridique ou bluff de certains politiques de l’Europe ? Aujourd’hui, toute la République sautera de joie pour le 60ème anniversaire de l’indépendance en Centrafrique. Les femmes et les hommes comme les jeunes sont concernés. En réalité, ce n’est que normal que le peuple danse pour son train de vie qu’ils croient revenir à l’ordre. Mais en rca, est-ce que ce sentiment peut s’exprimer comme cela se passe pour d’autres sociétés ?

 

Il sera difficile d’être catégorique tant il faut formuler que le danger guette à tout instant cette fondation de base.  Une Nation que le fondateur s’est acharné à construire peu à peu. Son sang à volé partout parce qu’il incarnait le diable en ces moments-là. Et s’il venait à disparaître, tous les idéaux qui étaient le sien seront engloutis. Jusque-là donc, ce qui a été dit évolue. Cependant, avec l’avènement du professeur d’université F.A.TOUADERA comme chef suprême en tout, le pays allait connaître un regain de quiétude. Mais en réalité, que constatons-nous en cette gouvernance ?

Le désespoir sans limite baigne les 623.000 km2. Les nuages qui abiment le ciel ne laissent aucun éclairci pour regarder à gauche et à droite. Les dons qui doivent bénir les charges de l’Etat, sont complètement assombries par les maux désagréablement morts qui n’appellent nullement à faire une certaine gaieté. Tout le mal démasqué par les précédents dirigeants est multipliés par 5. Il n’y a plus rien de bon. Parce que le pouvoir de ces jours-ci, ne fait que mettre les lanternes rouges au bout des chemins devant brouiller la vue. Et puisque le tableau n’est que rouge, l’horizon est caché aux yeux de ceux qui ont le regard perçant. Les décisions sont prises par un seul homme qui n’est autre que le chef de l’Etat lui-même, président à tout faire dans le sens zéro. Comme le pays va vers le choix de nouveaux hommes bientôt, que deviendra la République centrafricaine ? Vu que les données emmagasinées dès lors, demandent  à celui qui fabrique les choses, de revoir ses copies. Sinon, le drame plus que la géhenne ne pourra aucunement sauver les femmes et les hommes de ce pays qui manque de conducteurs capables.

Rien ne va avec les colonisations françaises qui blessent la peau noire. Dieu merci, notre allure est implacable. Cela veut autant dire que l’homme qui mettra la belle lumière dans le pays se profilera. Et les fils et filles de Centrafrique gardent courage puisque tant que la nuit dure, le soleil finira par briller. Un des ces quatre matins.

 

Par Angèle Kanzoro

Copyright2020CNC

 

 

 

RCA : une élève gendarme tuée dans une scène de jalousie à Bangui

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La jeune gendarme victime d’agression de son conjoint ce mercredi 12 août à Bangui. Photo d’archive.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 13 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Un homme d’une trentaine d’années a été mis aux arrêts à la brigade criminelle pour le meurtre de sa  conjointe, une élève gendarme  de 23 ans en formation à l’école nationale de la gendarmerie à Kolongo, a-t-on appris de source judiciaire.

 

Selon la même source, la scène criminelle a eu lieu ce mercredi 12 août 2020  dans le sixième arrondissement de Bangui. Le conjoint, un soudeur d’une trentaine d’années, de passage, aurait surpris dans une gargote sa conjointe, une élève gendarme de 23 ans avec un autre homme, aussi un élève gendarme qui serait son amant.  Dépassé par la crise de jalousie, l’homme, muni d’une bouteille de bière dans la foulée,  aurait fracassé le crâne de sa conjointe qui tentait de se protéger dans une maison voisine.

Transportée d’urgence à l’hôpital dans un état inquiétant, la jeune Wiyémé succombe finalement de ses blessures lors de son transfèrement au communautaire.

Pendant ce temps, le conjoint violent, interpellé sur le lieu de la scène par les policiers du sixième arrondissement, a  été transféré et placé en garde à vue à la brigade criminelle.

Selon une source proche du dossier, une enquête a été ouverte pour meurtre au premier degré, et le suspect pourrait être déféré devant le parquet dans les prochains jours.

Interrogée par la rédaction du CNC, une source proche de la famille de la victime confirme que le suspect serait un homme très violent qui se calme difficilement lors de sa crise de jalousie. Le mois dernier, il s’est présenté à la direction de l’école de la gendarmerie pour se plaindre du comportement versatile de sa conjointe qui lui a fait trois beaux petits enfants. Malheureusement, l’école n’a pas vocation de traiter des problèmes familiaux, et aucune solution avait été trouvée.

À en croire la famille du suspect, le couple aurait été séparé à cause de la jalousie   avant de se réconcilier discrètement un mois plus tard.

Rappelons que la cérémonie de fin de formation des élèves gendarmes et policiers a été reportée au 23 août prochain, et la victime serait dans la quatrième compagnie de l’école de la gendarmerie.

 

Anselme Mbata

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RCA : Bangui fait son cinéma, un festival international de films africains et afrodescendants

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La photo de famille des membres l’ACPAD avec les représentants des ministères de la Communication et des Arts et Culture à l’hôtel Oubangui copyright CNC/ Jefferson Cyrille YAPENDE du 12-08-2020. 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 13 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

À l’initiative de l’Association centrafricaine pour la promotion audiovisuelle et de Développement (ACPAD), la première édition du Festival international de films africains et afrodescendants  baptisé « Bangui fait son cinéma » sera organisée dans le pays du 04 au 14 novembre 2020.

 

L’annonce de cette première édition a été faite lors d’un point de presse organisée à l’hôtel Oubangui à Bangui ce mercredi 12 août par l’association centrafricaine pour la promotion audiovisuelle et de Développement (ACPAD),  présidée par madame Pauline Sylviane GBOULOU MPAONDO, cinéaste -productrice et Réalisatrice, Chef d’équipe du projet BFSC.

L’intérêt de ce projet, selon les organisateurs, c’est avant tout la promotion de la culture cinématographique centrafricaine, mais aussi de permettre aux cinéastes centrafricains de renforcer leur capacité à travers les différents atelier de formation qui seront mis en place lors de ce festival.

Écouter madame Pauline Sylviane GBOULOU MPAONDO :

 

 

Pour monsieur  Touckia Georges Davy, chargé de mission en matière des arts et de la cultures au ministère de la culture, « Bangui fait son cinéma » est non seulement un projet qui est dans le souci de créer un marché de l’art centrafricain, mais également de vendre la destination touristique nationale, vecteur des devise sur le plan économique d’un pays.

Écouter monsieur Touckia Georges Davy :

 

 

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