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PLUS DE 14 MILLIARDS DÉTOURNÉS DU GROUPE LAÏCO-RCA ENTRE 2013 ET 2021.

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Zied al-zarzour de ledger, PDG sortant de l’hôtel Ledger plazza de Bangui

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 29 mai 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Selon des enquêtes avec des documents à l’appui, le PDG ZEYAD AL ZARZOUR et son DG RIMA ont détourné plus de 14 milliards de francs CFA, pour de gros investissements en Tunisie et en Espagne. Pendant que certaines autorités Centrafricaines reçoivent des miettes pour couvrir la mafia mise en place par ZEYAD AL ZARZOUR, un plan de détournement a bien été mis en place par le PDG et son DG, tous d’origine Tunisienne.

 

XPresque tous les trois mois, un déplacement est effectué sur Tunis soit par le DG, ou par sa femme qui effectue le déplacement de Bangui juste pour le rapatriement des fonds. Cette mafia a échoué à une mission car les autorités du ministère des affaires étrangères et du ministère des finances n’ont cédé. Celle de faire installer un groupe de personnes à l’Ambassade de la Libye en Centrafrique et vider les comptes de l’Ambassadeur qui ont été confiés à un avocat international centrafricain.

 

La mafia mise en place par ZEYAD AL ZARZOUR se déplace d’une manière illégale avec les véhicules plaques diplomatiques de l’Ambassade de la Libye. Des individus en situation irrégulière, puisque leurs demandes avaient été rejetées par le ministère des affaires étrangères, qui dit reconnaître le pouvoir légitime de Tripoli. Ce qui explique, l’envie de cette mafia de voir le régime TOUADERA Tomber.

 

Selon les responsables du groupe LAÏCO, dont le siège international est à Tripoli, la main mise sur le groupe LAÏCO-RCA, par ce groupe de mafia a fait beaucoup de mal au peuple Centrafricain. Car les investissements Libyens devraient profiter au  peuple Centrafricain. L’objectif de ceux qui occupent les bâtiments du groupe LAÏCO-RCA est de ramasser le maximum d’argent. Ils ne paient pas les impôts, ni les taxes. Ils sont doués dans la corruption et ils ne font aucun investissement, ni pour le pays, ni pour revaloriser le groupe LAÏCO-RCA. Le montant détourné depuis 2013 , jusqu’en 2021 est estimé à plus de 14 milliards de francs CFA , selon Tripoli.

 

Il est temps que les autorités Centrafricaines assument leurs responsabilités et comprendre que la reprise du groupe LAÏCO-RCA par Laïco Tripoli,  sera bénéfique pour le peuple Centrafricain.

 

Affaire à suivre

Groupe de Libération

 

Centrafrique : prévention contre le COVID-19, Remise de 15 forages construits par le Projet LÖNDO-PLUS au gouvernement

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Les gen se rassemblent autour d’une fontaine d’eau dans la capitale Bangui. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 29 mai 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Ce vendredi 28 mai 2021 a été un grand jour pour les populations de Bégoua et Bimbo II, deux communes excentriques de Bangui qui ont bénéficié de 15 forages nouvellement construits par le Projet LÖNDO PLUS, dans le contexte de la prévention et la lutte contre la pandémie à Coronavirus en rca.

 

C’est le Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, Félix MOLOUA qui a réceptionné ces ouvrages au nom du gouvernement, au cours d’une cérémonie de remise et de mise en service officielle à laquelle ont pris part le Représentant résident de la Banque mondiale, les représentants des communautés bénéficiaires, les chefs des entreprises ayant érigé ces forages et les artisans réparateurs formés, ainsi que le personnel du Projet LÖNDO PLUS.

La construction de ces forages est la 2è opération d’urgence qui est confiée à ce Projet par le gouvernement sur financement de la Banque mondiale, après une première de production locale de plus de 10 millions de masques artisanaux anti COVID-19, brillamment réussie par le Projet, sans y être préparé dès le départ.

D’un coût total de 109 millions de FCFA, ces 15 forages (11 pour la commune de Bégoua et 04 pour Bimbo II) érigés viennent ainsi combler le déficit d’eau potable dans ces deux communes, surtout en ces sales temps où le lavage fréquent des mains à l’eau propre et au savon devient un impératif d’hygiène et de protection sanitaire contre le Coronavirus.

Pour les autorités municipales des deux communes, une telle initiative du Projet LÖNDO PLUS sur demande du gouvernement est une délivrance qui met fin à un grand manque, car, l’eau potable est devenue un enjeu majeur dans plusieurs quartiers périphériques de Bangui.

‘’ C’est la fin de la pratique des bidons jaunes qui consiste à se déplacer loin de sa résidence avec plusieurs bidons jaunes, à pied ou à moto pour aller chercher l’or blanc qui se raréfie de plus en plus ces deux dernières années dans nos deux communes’’ explique un des leaders locaux, représentant le Maire de Bégoua à cette cérémonie.

Le choix des différents sites de construction des forages n’est pas l’effet d’un hasard, a souligné le Coordonnateur national du Projet, Lucien Judicaël MONTINDA. Dans une présentation technique des ouvrages réalisés, il a exposé toutes les péripéties qui ont conduit à l’achèvement total de ces forages, suivi des tests au laboratoire Lavoisier de l’université de Bangui qui a déclaré potable, l’eau qui jaillit désormais de tous ces forages.  M. MONTINDA a remercié le Ministère de l’hydraulique qui a joué sa bonne partition en mettant ses experts à la disposition du Projet LÖNDO PLUS pour l’identification des sites, la mobilisation et sensibilisation communautaire sur la cession de ces sites, la mise en place des comités de gestion des forages, le choix des artisans-réparateurs à former pour l’entretien et la MAINTENANCE des forages.

En réceptionnant les ouvrages, le Ministre Félix MOLOUA a saisi l’occasion pour renouveler les sincères remerciements et gratitudes du gouvernement à la Banque mondiale, le principal bailleur, pour ses appuis financiers continus, visant à concrétiser des projets viables, en faveur des populations centrafricaines. Il n’a pas manqué d’insister auprès des communautés bénéficiaires, en l’occurrence les dirigeants de ces forages, la bonne gestion et le bon entretien de ces forages avec l’aide des artisans-réparateurs, gage de leur pérennité.

Aux artisans-réparateurs, les kits et les vélos qui sont mis à leur disposition par le Projet LÖNDO PLUS doivent être utilisés uniquement dans le cadre de la mission qui leur est confiée, a conseillé le Ministre MOLOUA.

Ces artisans-réparateurs déjà formés, ont reçu sur place leurs attestations de formation, suivies de la coupure symbolique du ruban par le Ministre, donnant ainsi le ton à la mise en service officielle des 15 forages au profit des centaines de ménages dans ces deux communes.

La construction de ces forages entre dans le volet ‘’construction et/ou réhabilitation des infrastructures communautaires prioritaires’’ du Projet LÖNDO PLUS qui prend en compte les centres de santé, les écoles, les forages, les aires de séchage etc , non seulement à Bangui la capitale, mais aussi dans l’arrière-pays.

 

Source : Cellule de Suivi-Evaluation- Communication du PROJET LÖNDO PLUS

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Alerte info : trois Russes et deux policiers de l’OCRB tués dans une explosion de mine dans le Nord-ouest

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Photo Minusca

 

Bouar, République centrafricaine, vendredi, 28 mai 2021, 14:25:50 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les faits se sont produits très tôt ce vendredi dans la localité de Bondiba axe Dongbaïkè Abba en allant également vers Nguia Bouar, située dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis dans la localité, les neuf victimes étaient toutes à bord d’un véhicule de patrouille de l’OCRB en appui aux partenaires Russes depuis le début de leur offensive contre les rebelles.  Ils étaient en mission de ratissage dans la zone de « Abba » depuis 48h.

En fin de mission, ils quittaient Abba  , axe Dongbaïkè pour rentrer quand leur véhicule a sauté sur une mine terrestre  à Bondiba  très tôt ce vendredi, faisant deux policiers et trois Mercenaires russes calcinés dans l’éclat de mine.

On signale également 4  agents, dont trois policiers et un soldat FACA grièvement blessés et transportés d’urgence à l’hôpital dans la localité.  Transférés d’urgence à Bangui, les 4 blessés sont actuellement admis aux urgences dans un hôpital de la capitale. Les cinq dépouilles doivent arriver à Bangui vers 17 heures, selon l’État-major.

Rappelons que le 5 mai dernier, une explosion de mine terrestre a détruit un véhicule de la mission catholique de Niem, faisant un mort. Et près de deux semaines après,  une autre mine a fait exploser une moto dans le même secteur, faisant trois morts.

La Minusca avait condamné l’acte, et menace de poursuite judiciaire contre les auteurs.

 

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RCA : la ville de Bozoum attaquée, les lignes téléphoniques coupées

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Gendarmerie de Bozoum saccagée par les assaillants.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 28 mai 2021, 14:37:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). 48 heures après leur attaque contre les positions de l’armée nationale à l’entrée de la ville de Djim, provoquant la mort d’un Soldat FACA, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont encerclé depuis ce matin la ville de Bozoum, située à 385 kilomètres au nord-ouest de Bangui, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.

 

Selon des sources sécuritaires locales,  la présence des rebelles est signalée sur trois axes routiers menant à la ville de Bozoum. D’abord sur l’axe Bozoum – Bouar, Bozoum – Bocaranga et Bozoum – Bossangoa, les rebelles se sont positionnés à l’entrée de la ville sur des motos, et d’autres à pied, paniquant davantage les populations.

Selon une source locale, une partie des assaillants aurait entrée dans la ville, saccageant plusieurs bâtiments publics. Le poste de la gendarmerie locale a également été endommagé par les assaillants.

Pour l’heure, on ignore exactement leur intention réelle, mais tout porte à croire qu’ils veulent mettre la pression militaire sur les autorités du pays.

Cependant, les lignes téléphoniques de la ville sont coupées par les assaillants, et il est très difficile de joindre la ville sur mobile.

Les autorités locales appellent Bangui à une réaction rapide  pour éviter une dégradation de climat sécuritaire dans la région. En réponse, c’est le silence total du côté de l’État major ainsi que du gouvernement.

Selon les dernières informations, la ville de Bozoum est reprise par les forces coalisées, faisant plusieurs otages et des morts au sein des assaillants.

 

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RCA : le FMI rend les conclusions de son enquête sur la situation économique

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Le ministre centrafricain des finances Henri-Mari DONDRA

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 28 mai 2021, 11:48:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une délégation de haut niveau du Fonds Monétaire International (FMI) a achevé vendredi 21 mai une mission sur la République Centrafricaine. COVID oblige, cette mission a été intégralement virtuelle, contrairement aux habitudes de l’institution. Les hauts fonctionnaires ont toutefois pu échanger à distance avec le président Touadéra et plusieurs de ses ministres, notamment le ministre des finances et celui de l’économie et du plan.

Dans ses conclusions, l’organisation de Washington, qui est chargée d’éviter les crises monétaires et financières au niveau international, souligne sans surprise la grande fragilité de l’économie du pays.

Et pourtant, pas plus tard qu’en avril dernier, dans son document de référence « Perspectives Economiques Régionales » le FMI prévoyait pour 2021 une croissance forte pour le pays, de l’ordre de 3,5% du PIB. Chiffre honorable, et croissance qui aurait été bienvenue après la sombre année 2020 pendant laquelle la croissance était nulle.

Malheureusement la mission virtuelle conduite au mois de mai est venue doucher ces perspectives. L’institution internationale prévoit pour 2021 une contraction du PIB ! Concrètement, en 2020 et 2021, l’économie du pays ne se sera pas développée d’un iota, pire elle aura probablement reculé ! Cette stagnation, conjuguée avec la croissance de la population sur cette période, signifie que les Centrafricains se sont appauvris depuis 2019.

Les raisons de cet assombrissement brutal des perspectives économiques sont bien identifiées par le FMI. Tout d’abord, le blocage par les groupes rebelles de la route vers le Cameroun a eu un effet négatif pour l’économie du pays. Elle a entrainé la hausse des prix, y compris pour les biens de première nécessité. Ensuite, la situation sécuritaire dégradée dans l’ensemble du pays a généré des conséquences considérables à tous les niveaux en ce qui concerne le commerce et les recettes.

Les recommandations pour sortir de ce marasme sont claires, et parmi elles la nécessité d’éclaircir certaines procédures par des mesures plus libérales et transparentes comme publier « systématiquement les contrats publics » et en soumettant une « nouvelle loi anti­-corruption à l’Assemblée ».

 

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un témoin-clé raconte aux juges de la CPI la naissance des anti-balaka

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Centrafrique: un témoin-clé raconte aux juges de la CPI la naissance des anti-balaka

Bangui ( République centrafricaine ) – La scène se déroule dans une suite de l’hôtel Hilton de Yaoundé. Quelques jours plus tôt, le 24 mars 2013, la Seleka a renversé le chef d’État de la Centrafrique et plongé de nouveau le pays dans la guerre civile. Depuis son exil du Cameroun, François Bozizé reçoit. « Il était dans tous ses états, raconte Joachim Kokaté lors de son audition devant les juges de la CPI. Il n’acceptait pas de perdre ce pouvoir ».

La rencontre, en présence de quelques fidèles du chef d’État déchu, s’étend sur près de 45 minutes. Le général Bozizé espère un soutien de ses homologues de la CEAC (Communauté des États d’Afrique centrale). Mais « si je me souviens bien, M. Bozizé a tenté d’appeler les autorités tchadiennes, a tenté d’appeler les autorités congolaises, et quand il appelait, personne ne décrochait ! », a raconté ce témoin-clé, s’adressant aux trois juges de la CPI par liaison vidéo depuis la Centrafrique./////////////.

Acteur de la riposte au coup d’État de la Seleka, Joachim Kokaté, officier formé à l’École militaire des enfants de troupe dès l’âge de 9 ans, devenu plusieurs fois ministre, comparaît au côté de son avocat. Ses propos sont pesés de sorte à éviter de s’accuser lui-même. Joachim Kokaté a « combattu » François Bozizé « pendant des années ». Mais si l’ex-chef d’État le convie à cette réunion de Yaoundé, c’est pour s’allier un opposant de poids, suggère le témoin. /////////////.

Cercle restreint/////////////.

Les deux réunions suivantes se déroulent dans les locaux de l’ambassade de Centrafrique au Cameroun. Au pays, la Seleka répand la terreur. « Il y avait des religieux assassinés, il y avait l’église chrétienne à Bossangoa qui avait été détruite et il [M. Bozizé] avait reçu un appel disant que la tombe de sa maman avait été profanée ». L’ex-président « lui-même pleurait, il versait des larmes, il était dans tous ses états », se rappelle le témoin. Au fil des réunions, la reconquête se construit lentement. « Il y avait des réunions ouvertes à tous, et d’autres dans un cercle très restreint »./////////////.

« Qui ? », interroge le procureur Kweku Vanderpuye. Les membres de sa famille, dont au premier chef ses fils, Patrice-Édouard Ngaïssona, Maxime Mokom, Lin Banoukepa, et d’autres. Pour l’accusation, les anti-balaka sont formés d’officiers et de membres de la garde présidentielle restés loyaux à François Bozizé, alliés à des groupes d’auto-défense transformés en bataillons lors de l’été 2013./////////////.

« Tous les moyens » pour reprendre le pouvoir/////////////.

Le projet de reconquête se concrétise plus sérieusement au cours d’un déjeuner organisé dans un hôtel proche de la gare du Nord à Paris, en août 2013. François Bozizé dévoile alors « son intention de manière claire », estime Joachim Kokaté. L’ancien président annonce la création du Front pour le retour à l’ordre constitutionnel en Centrafrique (Froca). Avec ce mouvement, « il a dit qu’il utilisera tous les moyens… Je dis bien tous les moyens, insiste le témoin, pour revenir au pouvoir. »/////////////.

C’est Me Lin Banoukepa qui prend la tête du Froca, et Patrice-Édouard Ngaïssona l’aile militaire. Le témoin le connaît depuis un séjour en prison en 2002. Il avait été incarcéré pour des raisons politiques, assure-t-il. M. Ngaïssona « avait des problèmes au niveau du Trésor public ». Onze ans plus tard, les deux hommes partagent pour quelques mois le même combat. « Il m’a dit qu’il organisait les anti-balaka sur les terrains, que les anti-balaka lui rendait compte de tout », et « il a dit qu’il avait beaucoup dépensé pour les anti-balaka […] les anti-balaka qu’il finançait », ajoute le témoin en balançant la tête en arrière sur son siège, prenant une grande aspiration./////////////.

C’est, lui aussi, qui aurait financé l’attaque du 5 décembre 2013 sur Bangui, renversant le président Djotodia installé par la Seleka neuf mois plus tôt, et laissant place à des autorités de transition. François Bozizé devra encore attendre. C’est Catherine Samba-Panza qui occupe le poste. /////////////.

Le numéro 1 /////////////.

Le rôle de Patrice-Édouard Ngaïssona, que le procureur doit prouver, se précise lors d’une réunion organisée en février 2014 à Bangui, par la présidente de la transition. Plusieurs anti-balaka étaient présents, rapporte le témoin, des membres de la Mission des Nations unies (Misca) observaient. La présidente « voulait savoir qui ? Qui est le numéro 1 des anti-balaka ? Et d’une manière unanime, ils ont tous dit que leur responsable, c’est M. Édouard Ngaïssona. C’est lui qui s’occupait d’eux, c’est lui qui leur donnait à manger, c’est lui qui les organisait »./////////////.

Au sein de la transition, le témoin est chargé du désarmement et de la démobilisation des milices. Devant la Cour, il affirme avoir pris ses distances avec les anti-balaka. Il nie avoir été coordinateur militaire. Un rôle attribué à Maxime Mokom, assure-t-il, malgré les documents que lui présente le procureur./////////////.

Il reconnaît sans résistance avoir été chargé des relations extérieures des anti-balaka. Un rôle qui permettait peut-être à M. Ngaïssona et d’autres responsables anti-balaka d’avoir l’oreille des autorités, suggère le procureur. Il cherchait des contacts avec la primature et la présidence, reconnaît Joachim Kokaté. « Il y avait beaucoup de crépitements dans la ville, il y avait un climat d’insécurité à Bangui et à l’intérieur du pays », rappelle le témoin. Catherine Samba-Panza « voulait que M. Ngaïssona puisse participer à la paix ».

Avec RFI

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L’ONU rend hommage aux plus de 4.000 Casques bleus qui ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions

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L’ONU rend hommage aux plus de 4.000 Casques bleus qui ont perdu la vie dans l’exercice de leurs fonctions

Bangui ( République centrafricaine ) – Plus de 4.000 femmes et hommes ont perdu la vie depuis 1948 alors qu’ils servaient sous le drapeau bleu de l’organisation internationale.

Lors d’une autre cérémonie, en ligne, le Secrétaire général a décerné la médaille Dag Hammarskjöld à 129 Casques bleus qui ont perdu la vie en 2020 et au cours des premiers mois de 2021./////////////.

Ils « ont perdu la vie à cause d’actes malveillants, d’accidents et de maladies – y compris la Covid-19 », a souligné le chef de l’ONU, précisant que ces Casques bleus venaient de 44 pays et d’horizons divers. Il a présenté ses sincères condoléances à leurs familles et amis. « Leur sacrifice ultime ne sera pas oublié et ils seront toujours dans nos cœurs », a-t-il ajouté./////////////.

Le Secrétaire général a rappelé que « les défis et les menaces auxquels sont confrontés nos soldats de la paix sont immenses ». « Ils travaillent dur chaque jour pour protéger certaines des personnes les plus vulnérables du monde, tout en faisant face à la double menace de violence et à une pandémie mondiale », a-t-il souligné lors de cette cérémonie marquant la Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies, qui est officiellement célébrée le 29 mai chaque année./////////////.

António Guterres a noté que malgré la pandémie de Covid-19, les Casques bleus se sont non seulement adaptés pour continuer à s’acquitter de leurs tâches essentielles, mais ont soutenu également les efforts nationaux et communautaires pour lutter contre le virus./////////////.

« Je suis fier du travail qu’ils ont accompli », a-t-il déclaré./////////////.

Réaliser la paix avec la participation active des jeunes/////////////.

S’exprimant au sujet du thème de la Journée des Casques bleus cette année qui porte sur la jeunesse, la paix et la sécurité, le Secrétaire général a souligné que « dans les pays où opèrent nos missions, la paix ne peut être réalisée sans la participation active des jeunes »./////////////.

« De la République centrafricaine à la République démocratique du Congo en passant par le Liban, nos soldats de la paix travaillent avec les jeunes pour réduire la violence et maintenir la paix, notamment par le biais de programmes de désarmement, démobilisation et réintégration et de réduction de la violence communautaire », a-t-il ajouté./////////////.

Il a noté également que les jeunes Casques bleus apportent aussi de nouvelles idées, de l’espoir et de l’énergie aux opérations de paix des Nations Unies. « Ils s’engagent efficacement avec les populations locales et contribuent à l’amélioration de la performance globale et de l’exécution des mandats », a-t-il souligné, saluant le dévouement et la bravoure de tous les soldats de la paix./////////////.

Prix de la défense de l’égalité des genres/////////////.

Le Secrétaire général a remis également jeudi le « Prix de la défense de l’égalité des genres de l’année » [Military Gender Advocate of the Year] au major Steplyne Nyaboga. Cette jeune femme du Kenya, âgée de 32 ans, a servi au sein de l’Opération des Nations Unies et de l’Union africaine au Darfour (MINUAD), qui a fermé en décembre dernier./////////////.

Pendant son service au Darfour, la major Nyaboga a vu d’innombrables femmes souffrir pendant le conflit armé, sujettes au déplacement, à la violence sexuelle et à la marginalisation politique./////////////.

« Leurs voix n’étaient souvent pas entendues. Elles avaient besoin d’une championne. Elles en ont trouvé une avec la major Nyaboga », a déclaré le Secrétaire général./////////////.

Pour protéger les femmes déplacées à Zalingei, elle a encouragé des patrouilles conjointes le long des terres agricoles pour leur permettre de s’occuper de leurs champs en paix et a également formé près de 95% du contingent militaire de la mission sur des questions de protection cruciales, notamment la violence sexuelle et sexiste./////////////.

« Son approche pratique et enthousiaste a fait une profonde différence pour ses collègues et pour la population du Darfour. Ses efforts, son engagement et sa passion représentent un exemple pour nous tous », a déclaré le chef de l’ONU./////////////.

En acceptant le prix, la major Nyaboga a déclaré : «Je suis tellement ravie que nos efforts au service de l’humanité aient eu un impact et ne soient pas passés inaperçus »./////////////.

Créé en 2016, le Prix de la défense de l’égalité des genres récompense le dévouement et les efforts d’un soldat de la paix militaire pour promouvoir les principes de la résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies sur les femmes, la paix et la sécurité dans un contexte d’opération de paix.

ONU infos

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Bria, trois rebelles de la CPC tué par les mercenaires russes au village Bongou

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Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria 

Bria, , République centrafricaine, vendredi, 28 mai 2021, 03:23:58 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les faits se sont produits  dans la nuit du mardi à mercredi 26 mai  dans le village Bongou, situé à 28 kilomètres de Bria sur l’axe Ouadda. Les populations, prises au piège dans les échanges des tirs entre les rebelles et les Mercenaires russes et syriens, quittent la localité et se cachent dans la brousse.

 

Mardi 25 mai 2021, vers 2 heures du matin, les mercenaires russes et syriens de la société Wagner, à bord de deux pick-up, ont quitté la ville de Bria à destination du village Bongou, situé à 28 kilomètres de Bria sur l’axe Ouadda. Arrivés à 3 kilomètres de leur destination, ils ont positionné leur véhicule aux abords de la rivière Bongou, et marchent trois kilomètres à pied jusqu’à la barrière des rebelles qui se trouve à l’entrée du village. C’était vers 2 heures du matin, la plupart des rebelles sont déjà rentrés, laissant quelques rares au poste.

Les mercenaires russes, lourdement armés,  ont ouvert le feu sur les rebelles, tuant sur place trois d’entre eux, et les autres ont pris la poudre d’escampette. Les échanges ont duré seulement une dizaine des minutes, mais les populations, qui semblent habituées à ce genre des tirs des rebelles, se sont terrées chez elles durant toute la nuit. Mais quelques heures plus tard, vers 5 heures du matin, elles sont surprises de voir plusieurs hommes blancs sur la barrière des rebelles. Certains commencent à se faire paniquer. Plusieurs d’entre elles ont pris la fuite massivement pour venir à Bria, mais les deux mercenaires russes positionnés aux abords de la rivière Bongou ont aussitôt refoulé les déplacés à retourner dans leur village. D’autres sont contraints de passer dans la brousse pour sortir à Bria.

Pour l’heure, le village Bongou est totalement vidé de ses habitants. Et les rebelles sont également en fuite dans la brousse.

 

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RCA : interpellation à Bangui de l’ex-chef milicien Anti-Balaka dénommé Amigo ZIBO

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Monsieur Amigo Dibo, garde du corps du PDG sortant de l’hôtel Ledger Plazza

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 28 mai  2021, 03:07:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les autorités centrafricaines ont arrêté mercredi un important ex-chef milicien Anti-Balaka, soupçonné de complicité avec l’ancien Président de la République François Bozizé, coordonnateur de la coalition rebelle des patriotes pour le changement, accusé par les autorités d’avoir monté et diriger l’opération militaire visant à lancer ses hordes à l’assaut de la capitale le 13 janvier dernier pour empêcher ou du moins troubler le double scrutin du 27 décembre.

 

Amigo ZIBO, ancien chef milicien Anti-Balaka, devenu garde du corps de monsieur ZEYAD AL ZARZOUR, PDG de l’hôtel Ledger Plazza,  fait l’objet ce mercredi d’une interpellation dans une buvette dénommée “Amical”au quartier Benz-Vi par les services de l’office central de la répression du banditisme (OCRB).

« Il est à ce jour soupçonné d’avoir commis des faits de complicité d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État en relation avec le CPC », déclare une source proche du dossier.

Une enquête a été ouverte contre Monsieur Amigo ZIBO qui sera présenté au parquet général  cette semaine.

Mercredi après son interpellation, Monsieur Amigo ZIBO a tout de suite été conduit à la brigade de l’OCRB au centre-ville, d’où il a passé la nuit, selon ses proches contactés par CNC.

Monsieur Amigo ZIBO, ancien chef milicien Anti-Balaka, fut l’adjoint de Monsieur Alfred Yekatom, un ex-commandant de la milice Anti-Balaka détenu à la cour pénale internationale  pour crime contre l’humanité et crimes de guerre. Devenu garde du corps du PDG sortant de l’hôtel Ledger, Monsieur Amigo ZIBO a été cité dans plusieurs affaires criminelles impliquant le PDG sortant de l’hôtel Ledger, notamment la casse  de l’ambassade de la Libye, le rapatriement des diplomates libyens du territoire centrafricain et la fuite de Monsieur Amadou Danzoumi Yalo de l’OCRB dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021.

Sur cette dernière, l’un des gardes du corps de Monsieur ZEYAD AL ZARZOUR, le soldat Ézéchiel avait été interpellé et placé sous mandat de dépôt il y’a près de deux mois. L’homme clame son innocence, et pointe du doigt son patron le libyen ZEYAD AL ZARZOUR  et Monsieur Amigo ZIBO pour avoir joué un rôle important dans la fuite de Monsieur Amadou Danzoumi Yalo alias colonel DAZ.

Finalement, Monsieur Amigo  vient d’être interpelé.  Il sera déféré devant le procureur général dans les prochain jours.

 

CopyrightCNC

Affaire du PDG DE L’HÔTEL LEDGER, un compatriote interpelle le chef de l’État

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Zied al-zarzour de ledger, PDG sortant de l’hôtel Ledger plazza de Bangui

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 28 mai 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique).LE PDG DE L’HÔTEL LEDGER PLAZZA, MONSIEUR ZEYAD AL ZARZOUR A CORROMPU PLUSIEURS PERSONNALITÉS JUDICIAIRES. Je suis centrafricain, l’avenir de mes enfants ne doit pas être hypothéqué par la faute de certains de nos compatriotes.

 

Je voudrais m’adresser à monsieur le Président de la République, Son Excellence, le professeur Faustin Archange TOUADERA.

 

Excellence, la situation du groupe LAÏCO-RCA, nous inquiète tous et je m’explique

Le groupe LAÏCO-RCA est un bien appartenant à l’Etat Libyen et qui doit profiter à l’Etat Centrafricain et au peuple Centrafricain. Au lieu de cela monsieur le Président, le bien a été confisqué par un groupuscule de personnes avec a la tête monsieur ZEYAD AL ZARZOUR, qui a non seulement falsifié des documents depuis la zone rebelle de Benghazi et aussi en Centrafrique mais avec la complicité de certaines autorités.

 

Monsieur le Président, vous avez fait le serment de sortir notre pays de l’obscurité, vous avez lancé un appel aux investisseurs du monde entier et aujourd’hui, vous faites face à grand défi, celui de l’économie.

 

Notre pays, la RCA est étouffée par cette situation du groupe LAÏCO-RCA, car croyez moi les autorités Libyennes ont d’excellentes relations avec les investisseurs du monde arabe comme les pays du Golfe. Comment voulez-vous, que des individus, Tunisiens pour la plupart, viennent prendre en otage un bien appartenant à un pays et demander à des particuliers de venir investir ?

 

Monsieur le Président, ils ne viendront pas, car le nommé ZEYAD AL ZARZOUR a fait comprendre aux pays du monde arabe, qu’il est le maître de la RCA. Certaines des autorités judiciaires, commençant par des procureurs, des magistrats, des ministres et vos conseillers se livrent à des pratiques qui n’honorent pas notre pays.

 

Excellence, la rotation de vos ministres et autorités judiciaires dans l’hôtel Ledger Plazza est dû au fait que le nommé ZEYAD AL ZARZOUR met à leurs dispositions des chambres et de la restauration pour des pratiques d’infidélité et autres. D’autres bafouent leurs dignités et honneurs à se plier devant ZEYAD AL ZARZOUR, pour des services de tout genre et monsieur ZEYAD, non seulement en parle mais se moque de nos autorités par ces propos, le Centrafricain préfère prendre 200 milles et vendre son pays.

 

Monsieur le Président, l’Ambassade de la Libye est vide. Vous avez refusé de coopérer avec la branche illégale de la Libye. Vous avez suivi le choix de la communauté internationale mais cela n’est pas le cas pour certains de vos proches collaborateurs qui ont décidé de marcher avec les rebelles. Je vous donne un exemple :  Le pouvoir de Tripoli, qui refuse de coopérer avec l’Etat Centrafricain et qui accepte de coopérer avec Ali Darassa. La réaction du peuple Centrafricain risquerait d’être hostile au peuple Libyen. Voilà la situation.

 

Monsieur le Président, cette méthode irresponsable n’honore pas votre fonction, met en mal les relations d’amitié et de fraternité existant entre le peuple Centrafricain et le peuple Libyen, empêche les investisseurs du monde arabe à investir en RCA  et ternie l’image de notre beau pays qui souffre déjà des affres de la crise .

 

Monsieur le Président, plusieurs personnalités Libyennes ont été chassées comme des mal-propres, des délinquants et voire des terroristes. Pourtant, ils ont été envoyés par l’exécutif Libyen, tout ça pour protéger des intérêts égoïstes. L’ex directeur général de la BSIC a été menacé avec des armes par monsieur ZEYAD et son garde du corps AMIGO, disposant d’un permis de port d’arme, qui leur donne le droit d’avoir plusieurs armes de guerres à leurs dispositions.

 

Même l’actuel DG de cette banque a été intimidé par ZEYAD et son garde du corps AMIGO, avec un pistolet sur la table. Monsieur le Président, combien de personnes ont été assassinées par de telles pratiques ? Puisque, lorsque vous vous opposez au puissant et dieu de la RCA, qui n’est autre que ZEYAD AL ZARZOUR, un plan diabolique s’installe pour vous éliminer. Tout ça pour profiter à un groupe de personnes.

 

Excellence, monsieur le Président TOUADERA, votre deuxième mandat est le mandat de la concrétisation, de la paix et du développement. Nous allons vous aider car nous avons pris le risque de traverser les balles pour aller aux urnes. Nous avons risqué notre vie, pour dire oui, si Dieu nous a maintenu en vie, c’est pour vous aider à nettoyer le pays, à dire non à toutes les formes d’injustice et surtout à dire à nos autorités, qu’ils doivent arrêter toutes les pratiques qui ternissent l’image de notre peuple et notre nation.

 

Enfin monsieur le Président, nous allons mettre fin à cela. Je vous prie de dire à vos autorités et vos proches collaborateurs de rester hors de cela, car ils ont rendu service à ZEYAD en le couvrant, voilà pourquoi il était dans l’obligation de les  récompenser. C’était un deal et il y’a une fin en tout. Même la vie à une fin. Monsieur le Président, nous avons décidé de mettre définitivement fin aux pratiques ignobles, corrompues et criminelles de ce groupe mafieux du LAÏCO-RCA. Les autorités qui essayeront d’associer encore une fois leurs images à cette libération du peuple Centrafricain seront considérées comme des complices et seront dénoncées. L’hôtel Ledger Plazza Bangui est devenu un nid à fabriquer des complots contre l’intérêt du peuple Centrafricain.

 

Merci monsieur le Président pour cette bonne compréhension.

 

Cédric Bossangouelo

Groupe de Libération

 

RCA : recrudescence de braquage dans le secteur de Ngola, PK10, Damala et Abattoir

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Brigade OCRB de Damala proche du quartier Combattant dans le 8e arrondissement de Bangui. Credit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 28 mai  2021, 03:15:48 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après  la tentative d’agression sexuelle d’une jeune femme  par un bandit la semaine dernière,  la question d’une éventuelle hausse du nombre du banditisme dans le secteur du PK10, Ngola, Abattoir et Damala  se pose à nouveau. Les cas de braquage à main armée prennent de l’ampleur.

 

Depuis un certain temps dans le secteur de ngola, Damala, PK10 et Abattoir, il y a une recrudescence des vols à main armée, reconnaissent les autorités locales, mais également les populations qui demande l’aide des forces de l’ordre afin de ramener la sécurité dans leur secteur.

D’après eux, il ne passe jamais un jour sans qu’on parle d’un acte de braquage dans leur secteur.  Piétons, conducteur des motos,  hommes et femmes, ces malfrats s’attaquent à tout le monde.

À partir de 21 heures, on commence à braquer. Même les jeunes qui sortent le matin pour aller  lutter  au niveau de SÉGA vers 3 heures  du matin, on prend leur téléphone, leur argent, en un mot on les dépouille de tout. Si le ministre de l’Intérieur peut prendre sa responsabilité  pour nous déployer les forces  de défense intérieure dans les quartiers, pour faire de patrouille, pour sécuriser  les quartiers, ça sera un atout pour la population », déclare un habitant de ngola.

Selon la population, les malfrats, de plus en plus agressifs, sèment la terreur.  Ils n’opèrent plus seulement dans les rues, mais aussi chez les particuliers.  Même ce mercredi 26 mai, une résidence d’un particulier avait été la cible des malfrats qui ont emporté le téléviseur ainsi que plusieurs matériels informatiques.

Ce phénomène  tend à s’officialiser et il ne fait plus beau vivre la nuit dans ces quartiers de Ngola, Damala, PK10 et Abattoir. Circuler  à partir de 19 heures dans ce secteur c’est s’exposer au risque de se faire dépouiller.

 

CopyrightCNC

RCA : le député de l’opposition Aurélien Simplice Zingas empêché à nouveau de quitter le territoire national malgré la décision du tribunal administratif

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L’honorable Aurélien Nzingas

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 28 mai  2021, 03:51:58 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le mardi dernier, le tribunal administratif avait ordonné la restitution de ses documents de voyage confisqué par le commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko alors qu’il voudrait se rendre en Afrique du Sud pour participer à la 4e session de la 5e législature du Parlement panafricain qui se tient en Afrique du Sud du 19 mai au 05 juin 2021.

 

Dans une  requête déposée le 20 mai dernier devant le tribunal administratif de Bangui,  la défense de l’opposant KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS estime que la décision de l’interdiction de sortie du territoire prise par le ministère de l’Intérieur  est manifestement illégale dans la mesure ou il sait qu’une telle prérogative  ne relève pas de sa compétence. Elle demande par la même occasion  son annulation pure et simple.

Le tribunal à lever  toutes les mesures administratives  qui sont prises contre l’honorable KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS, à ordonner la restitution  de son passeport et qu’il puisse librement voyager  pour aller vaquer aux occupations qui intéresse  la nation »,  a déclaré maître Arlette SOMBO DIBELLE, l’avocate de l’opposant KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS.

Mais que s’est-il passé par la suite ?

Difficile de savoir du moment ou la justice a rendu son verdict, et le ministère de l’intérieur tient la tête pour empêcher à nouveau  l’opposant de quitter le territoire. Selon son avocat,  l’exécution d’une décision de justice va de soi.

« L’exécution d’une décision de justice va de soi, parce que nous sommes dans un état  qui se dit démocratique et de droit. Nous sommes dans un état où la séparation de pouvoir est garantie. Et je n’en veux pour cause que le discours  du Président de la République qui invitait les magistrats à faire leur travail  dans la quiétude. Nous en avons la preuve là. Pour maintenant je pense que ce qu’il faut  c’est que le pouvoir exécutif, le pouvoir politique laisse les magistrats  faire leur travail », ajoute maître Arlette SOMBO DIBELLE.

Pour l’heure, on ne sait pourquoi le ministère de la Sécurité intérieure refuse d’appliquer la décision de justice pourtant on n’a l’habitude de dire que personne n’est au-dessus de la loi.

 

Copyright2021CNC

Bria, un mort dans un acte de braquage au village Yanga

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Panneau de signalisation à Bria. Photo CNC

 

Bria, République centrafricaine, vendredi, 28 mai 2021, 03:30:03 ( Corbeaunews-centrafrique ). Un père d’une famille de trois enfants a été sauvagement assassiné dans un acte présumé de braquage dans la localité de Bria, au centre nord du pays, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

Selon les quelques membres de sa famille, l’homme avait quitté mardi la ville de Bria pour se rendre sur le chantier minier de Yanga, situé à 82 kilomètres de Bria sur l’axe Ndélé. Mais en arrivant  à 80 kilomètres, il est tombé dans le filet des malfaiteurs bien armés qui l’ont intercepté, puis totalement dépouillé  avant de le mortellement agressé. Sa moto a également été emportée par les assaillants ainsi que son portefeuille.

Son corps sans vie a été abandonné sur le lieu du crime. Il a été retrouvé par les passants deux jours plus tard, c’est-à-dire  ce jeudi 27 mai dans l’après-midi.

Pour l’heure, les identités des assaillants ne sont pas connues, mais plusieurs sources sécuritaires locales attribuent cet acte aux éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Il y’a lieu de rappeler que depuis la reprise de la ville de Bria par les forces loyalistes, plusieurs rebelles se sont retranchés  dans des zones périphériques de la ville, suscitant plus d’inquiétude au sein de la population locale qui ne peut plus vaquer librement à leurs occupations quotidiennes.

 

CopyrightCNC

Non, les camions attaqués sur l’axe Zémio-Mboki n’appartiennent pas au PAM

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/distribution-des-vivres-par-le-PAM-à-Bria-en-présence-de-la-population-locale-450×440.jpg” alt=”Distribution des vivres par le programme alimentaire mondial (PAM) aux habitants de Bria, dans la Haute-Kotto. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”440″ />
Distribution des vivres par le programme alimentaire mondial (PAM) aux habitants de Bria, dans la Haute-Kotto. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Corbeau News dans sa publication du 22 mai 2021 annonce l’attaque d’un convoi du PAM. Au cours de l’attaque, le chauffeur et l’apprenti sont tués.

 

  • Le RJDH publie la même information mais ne fait pas mention d’un camion du PAM.

 

  • La représentation du PAM à Bangui réagit par un droit de réponse adressé à la direction de Corbeau News, précisant que le PAM n’a pas affrété un convoi humanitaire dans la zone citée.

 

  • L’équipe #StopATènè contacte le chef de base du HCR-Obo qui affirme qu’il y a eu deux attaques sur l’axe Zémio-Mboki sur des camions affrétés par le HCR.

 

  • En conclusion, les camions attaqués sur l’axe Zemio-Mboki n’appartiennent pas au PAM mais ils sont affrétés par le HCR.

Le 22 mai 2021, le journal en ligne Corbeau News publie sur son site internet et son compte Twitter « un chauffeur du PAM et son apprenti tué dans une embuscade au sud-est de la RCA. » Félix Ndoumba qui a signé l’article, précise que le « Programme alimentaire mondial des Nations-Unies (PAM) est profondément attristé et choqué par le décès de deux de ses employés lors d’une embuscade survenue le mercredi 19 mai, au sud-est  de la RCA.»

 

Le même article cite un responsable local du PAM qui aurait déclaré que : “le décès de ses deux employés est un recul pour tous ceux  qui contribuent pour la paix et la prospérité en RCA”, et pour conclure, Corbeau News annonce une autre attaque qui a eu lieu deux jours plus tard ” Et ce n’est pas tout ! (sic), ce vendredi matin, un véhicule de transport des marchandises en provenance de Zemio a été pris pour cible par le même groupe d’assaillant. Une passagère a été grièvement blessé à la jambe (sic)”

 

(

Les mêmes informations sont traitées par la rédaction du Réseau des Journalistes pour les Droits de l’Homme (RJDH), le 22 mai. Le RJDH ne précise pas l’appartenance identitaire du véhicule attaqué mais alerte sur un incident sous le titre : « Un conducteur de camion assassiné par des hommes armés à 5 km de Mbomou dans le Haut Mbomou ».

Selon Richardo Dimanche, correspondant du RJDH à Obo, « il s’agit de trois véhicules qui transportaient des marchandises destinées aux personnes réfugiées à Mboki. (SIC). Le correspondant ne donne pas non plus des indications sur l’identité de ces camions et n’évoque pas la deuxième attaque qui a eu lieu le vendredi 21 mai.

(Capture d’écran site RJDH du 22 mai 2021)

Contacté par l’Equipe #StopATènè le lundi 24 mai, le Chef de base UNHCR-Obo, Roger-Pierre Panzé, affirme : « il y a eu deux attaques l’une le 19 mai, et l’autre le 21 mai. Des groupes armés inconnus ont attaqué trois camions en provenance de Obo vers Mboki. Le camion qui a déchargé les non-vivres à Obo a été attaqué à 7 km de Mboki. Le chauffeur est  décédé des suites de ses blessures. Le 22 mai, trois camions en provenance de Bangui pour Obo, ont été attaqué à 5 km de Mboki, une femme qui était dans l’un des camions a été blessée par balle ». D’ajouter, le chef de base de l’UNHCR-Obo, indique que ces camions appartenant à un commerçant sont affrétés par le HCR.

Une autre source locale contactée à Obo par l’équipe #StopATènè le 24 mai, confirme les attaques, mais de manière un peu plus détaillée que celui du chef de base de l’UNHCR-Obo. Par contre, cette source anonyme précise que la deuxième attaque a eu lieu le vendredi 21 mai, dans l’après-midi. « Le 21 mai, un autre convoi de 3 camions a été attaqué par deux individus en armes. Ces derniers ont ouvert le feu sur le convoi, une femme a reçu une balle à la jambe. Tout s’est passé à environ 5 ou 7 km à l’entrée de Mboki sur l’axe Zemio-Mboki », explique-t-elle.

La représentation du PAM à Bangui réagit par un droit de réponse, publié lundi 24 mai 2021. Le PAM qualifie l’article de Corbeau News « d’un tissu de mensonges et de contre-vérités ». Le droit de réponse précise « qu’aucun camion du Programme Alimentaire Mondial n’est impliqué dans un accident de circulation dans la localité mentionnée par Corbeau News et le PAM ne déplore aucun mort parmi son staff ou ses partenaires coopérants ».

 

Corbeau News est partiellement vraie mais le média ne s’est pas accordé assez de temps pour un recoupement approfondi sur l’identité des camions attaqués. De même, l’image d’illustration est hors contexte.

#StopATènè, l’équipe qui lutte contre la désinformation et les discours de haine en RCA

 

Sources :

 

  • Contact téléphonique et mail avec le chef de base UNHCR-Obo

 

  • Echanges sur Messenger avec un résident de Obo

 

  • Droit de réponse du PAM

 

 

N’Daw et Ouane bientôt de retour au sommet de l’Etat ?

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Mali: N’Daw et Ouane bientôt de retour au sommet de l’Etat ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Après leur libération par les militaires, des voix exigent le rétablissement dans leurs fonctions du président et du Premier ministre de la transition, malgré leur démission forcée.

Le président de la transition, Bah N’Daw et son Premier ministre, Moctar Ouane, sont libres de leur mouvement./////////////.

Leur discrète libération, survenue dans la nuit de mercredi à jeudi, de Bah N’Daw et de Moctar Ouane était l’une des exigences du Conseil de sécurité de l’ONU depuis ce qui s’apparente à un coup d’état militaire. /////////////.

Selon nos informations, le colonel Assimi Goïta, le vice-président de la transition, “assure jusqu’à nouvel ordre la charge de président de la transition”,avec à la clé l’organisation d’élections générales, notamment le scrutin présidentiel dans le courant du premier semestre 2022./////////////.

En dépit des exigences de la communauté internationale pour un retour rapide des civils à la direction du pays./////////////.

Cette option est inacceptable, selon Mamadou Ismaïla Konate ,avocat aux barreaux de Bamako et Paris, ancien Garde des sceaux du Mali./////////////.

“Si rien est fait, c’est la communauté des Hommes libres et épris de paix qui est totalement anéantie. Hier, le Tchad, aujourd’hui le Mali, et demain, quel autre pays encore ? Une armée n’a de sens que lorsqu’elle est au service du peuple, de la défense des citoyens. L’armée à la tête de l’État, c’est une double autorité, une autorité politique et une autorité militaire au bout de la baïonnette. Et là, on est en parfaite dictature”, s’indigne le juriste au micro de la DW./////////////.

Le président et son Premier ministre, rétablis ?/////////////.

Dans le contexte actuel, le rétablissement du président et du Premier ministre de la transition est-elle envisageable?/////////////.

C’est en tout cas le souhait des acteurs internationaux, tels que la France, l’ONU, l’Union européennes et la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la Cédéao. Même si plusieurs sources excluent cette éventualité./////////////.

L’ancien Premier ministre malien, Moussa Mara ne perd pas espoir. Il estime que “la démission qui a été annoncée hier (26.05), c’est une démission forcée et contrainte. Elle n’est pas acceptable, comme le Conseil de sécurité l’a indiqué. Donc, il faut que les principes prévalent. Et j’ai la faiblesse de penser que les principes prévaudront. Tout le monde s’en remet à la Cédéao qui est en train de conduire une médiation. J’ai bon espoir que la médiation nous permette de rétablir le président et le Premier ministre dans leurs fonctions.”/////////////.

Les Etats-Unis ont fermement condamné l’arrestation des principaux dirigeants de la transition lundi. Ils ont dans la foulée annoncé la suspension de leur aide aux forces armées maliennes, les FAMA. Washington envisage également “des mesures ciblées contre les dirigeants politiques et militaires qui entravent la transition malienne”./////////////.

Dans un communiqué publié lundi soir, plusieurs organisations africaines, la Minusma, la France, les Etats-Unis notamment prévenaient déjà qu’ils n’accepteraient pas comme un fait accompli cette démission forcée./////////////.

Hormis la Cédéao et la France, les pays européens sont également prêts à des sanctions, a déclaré mardi le président français Emmanuel Macron qui a parlé de “coup d’Etat dans le coup d’Etat”./////////////.

Des mesures qui ne sont pas encore prises, le temps de laisser la médiation de la Cédéao suivre son cours.

Avec DW français
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De nouvelles bases pour la relation Rwanda – France

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De nouvelles bases pour la relation Rwanda – France

Bangui ( République centrafricaine ) – A Kigali, Emmanuel Macron a reconnu la part de responsabilité de la France dans le génocide de 1994. “Plus valable que des excuses”, estime Paul Kagame.

C’est sans doute un nouveau chapitre qui s’ouvre entre la France et le Rwanda. Le président Emmanuel Macron en visite à Kigali a évoqué, à propos de la France, “une responsabilité accablante dans un engrenage qui a abouti au pire”./////////////.

Emmanuel Macron n’a pas directement demandé pardon comme certains Rwandais l’espéraient mais il a demandé aux rescapés du génocide le “don du pardon”. Son geste a été salué par le président rwandais, Paul Kagame, ainsi que par certains rescapés du génocide. /////////////.

Sur les lieux du génocide de 1994 : “Ndibuka”/////////////.

Arrivé tôt le matin de ce jeudi, le président Emmanuel Macron a été accueilli à l’aéroport par Vincent Biruta, le ministre des Affaires étrangères. L’étape suivante était le Mémorial du génocide de Gisozi, un quartier de Kigali où sont inhumés plus de 250.000 victimes tutsies massacrées en 1994./////////////.

Son discours, où il mêle certains mots mémoriels du Kinyarwanda, la langue locale, a laissé entendre qu’il veut tourner la page d’une histoire longue d’accrochage entre les deux pays. Emmanuel Macron a prononcé trois fois le mot Ndibuka qui, en Kinyarwanda, signifie “Je me souviens”./////////////.

“En me tenant avec humilité et respect à vos côtés ce jour, je viens reconnaitre nos responsabilités. Seuls ceux qui ont traversé la nuit peuvent peut-être pardonner, nous faire le don, alors, de nous pardonner. Je me souviens, je me souviens, je me souviens.”/////////////.

Paul Kagame veut relancer les relations avec la France/////////////.

“C’était la vérité”/////////////.

Paul Kagame, le président du Rwanda, a accueilli chaleureusement ce discours, lors de la conférence de presse conjointe./////////////.

“Son discours était beaucoup plus valeureux que de demander pardon. C’était de la vérité. Dire la vérité c’est risqué mais, il faut le faire, car c’est cela le bon chemin. Même si cela vous coûte quelque chose, même si le geste est impopulaire.”/////////////.

Depuis quatre ans, les relations entre les deux pays sont moins émaillées d’accusations qu’auparavant./////////////.

Tous les génocidaires n’ont pas pu être jugés par le TPIR d’Arusha/////////////.

Pour la justice/////////////.

Nombreux sont les rescapés qui affirment que l’heure n’est plus aux excuses que présenterait la France, mais aux actes de justice. Egide Gatera, 37 ans, est un rescapé du génocide/////////////.

“C’est un bon pas franchi par le président Macron. Il a demandé si les rescapés pouvaient pardonner la France mais il faut que, comme il l’a souligné dans son discours, les présumés génocidaires qui sont en France soient jugés. On ne peut pas bien avancer si l’on n’a que trois dossiers traités sur les 47 que le Rwanda a remis à la France.”/////////////.

Cette visite a été aussi l’occasion de signer plusieurs accords de coopération, “signe que les relations économiques et diplomatiques sont lancées sans retour en arrière”, a lancé Paul Kagame en répondant à un journaliste rwandais, en fin de conférence de presse

Avec DW français

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RCA : les rebelles de 3R encerclent la ville de Djim, la population en fuite

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Les combattants des 3R sur leurs motos avec des armes

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 27 mai 2021, 14:11:17 ( Corbeaunews-Centrafrique ). 24 heures après leur attaque contre les positions de l’armée nationale  à l’entrée de la vile de Djim, dans la sous-préfecture de Ngaoundaye, les rebelles du mouvement 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)  sont toujours signalés aux alentours de la ville. Leur présence panique la population, et les soldats FACA sont contraints de se replier dans la base de la Minusca.

 

La quasi-totalité de la population de Djim s’est retranchée chez les sœurs religieuses et à l’école  mixte de l’Église catholique, laissant la ville complètement vide à la merci des rebelles qui sont aux alentours.

Les autorités locales tentent de convaincre la population de revenir à la maison,  mais la psychose la domine. Selon le maire de la ville, joint par la radio Ndékèluka, les forces de défense n’ont reçu aucun renfort,  et les Mercenaires russes se trouvent actuellement à Ngaoundaye.

« C’est très difficile pour nous en ce moment.  Toute la population de Djim se réfugie chez les sœurs religieuses et à l’école mixte de l’Église catholique. Les rebelles encerclent Djim pour attaquer les forces loyalistes. Il n’y a pas de renfort,  et nous ne savons à quel saint se vouer. Les Russes sont toujours à Ngaoundaye, et nous ne connaissons pas encore leur position », ajoute le maire avant d’affirmer que « nos forces n’ont pas assez d’armes pour se défendre et défendre la population. Elles sont obligées de regagner le camp de Bangladesh ».  

Malgré la demande insistante de la population de Djim, le gouvernement et l’état-major n’ont pas encore c.

 

CopyrightCNC

RCA : mission de sécurisation des élections, une véritable vache à lait de l’État major des armées

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/koyara-salue-les-faca-formes-par-les-russes-filme-par-krock-450×338.jpg” alt=”La ministre de la défense salue les soldats FACA formés par les russes à Bérongo. Photo CNC” width=”450″ height=”338″ />
La ministre de la défense salue les soldats FACA formés par les russes à Bérongo. Photo CNC / Fred Krock

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 27 mai 2021, 03:15:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que le climat de sécurité  devient de plus en plus préoccupant,  le gouvernement centrafricain et la mission de l’ONU en Centrafrique (Minusca) ont défini un plan de sécurisation du processus électoral.  Un numéro vert avait été mis en place, et les éléments de défense et de sécurité intérieure ont également été déployés dans toutes les préfectures  en fonction  des défis sécuritaires. Cependant, au sein de l’État major des armées, ce dispositif  va vite devenir une vache à lait de certains officiers.

 

Selon le plan de sécurisation  des élections, les forces de la Minusca ne font qu’apporter un appui à l’armée centrafricaine. De son côté, l’État major des armées  doit déployer ses hommes  dans toutes les préfectures  en fonction  des défis sécuritaires afin de protéger les candidats à ces élections et assurer la sécurité des électeurs le jour du scrutin, le 27 décembre 2020.

Sur l’ordre du ministère de la Défense, l’État major avait établi un ordre de mission pour ses éléments. Mais la chose la plus étonnante,  la date du départ  de ces soldats FACA détachés auprès de l’autorité nationale des élections (ÂNE) est décalée au 23 novembre 2019, or, dans la pratique, c’est novembre 2020 qu’ils sont partis.

Comme leurs primes de départ  et d’alimentation générale étaient à la charge de l’autorité nationale des élections,  cet écart de près d’une année entre les dates  de départ fictive et la date réelle  établie dans leur ordre de mission est vite devenu une vache à lait pour certains officiers de l’État major et certains membres sortants de l’Autorité nationaledes elections. Ainsi, l’autorité nationale des élections avait une base légale de faire sortir du Trésor public une importante somme d’argent et remise à l’État major pour les PGA de ses soldats détachés pour ces élections à compter du novembre 2019 au lieu de novembre 2020. Un véritable colossal qui a très vite volatilisé dans la gueule des loups et a permis à certains membres de l’Autorité nationale des élections de partir en fin de mission, proches pleines.

Et ce n’est pas tout ! Certains éléments détachés en province dans le cadre de ces élections ont témoigné qu’ils ont un retard de deux ou de trois mois dans le paiement de leur PGA. Ils ont tous confirmé que ce retard est probablement dû au détournement fait par leur chef du détachement. Ce que réfutent certains commandants de ces missions contactés par la Rédaction de CNC qui accusent plutôt  à leurs tours, le sous-chef d’état-major en charge des opérations, le colonel Freddy Johnson Sakama.

À Obo comme à Birao, les commandants de ces missions sont directement pointés du doigt  par les éléments FACA,les accusant de détournement de leurs PGA.

Rappelons qu’un soldat touche un peu plus de 1200 francs CFA de PGA par jour en lieu et place de 5000 Francs CFA établis dans les documents de ces maisons consultées par CNC.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

Copie d'ordre de mission des éléments de FACA pour la mission de sécurisation des élections
Copie d’ordre de mission des éléments de FACA pour la mission de sécurisation des élections

Processus de Kimberley, quand les mercenaires russes mettent la pression sur les points focaux zonaux

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Image d’illustration des diamants en rca

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 27 mai 2021, 03:56:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le processus de Kimberley (PK) rassemble les administration, les sociétés civiles et les industrielles dans le but de réduire l’existence des diamants de conflits (diamants bruts utilisés pour financer les guerres livrées par des rebelles visant à déstabiliser les gouvernements). En RCA, le Secrétariat permanent du processus de Kimberley (SPPK) a pour mission de veiller sur les activités nationales de contrôles internes et de certification du diamant brut en conformité avec les exigences du PK. Après la libération de certaines villes minières du pays jusque là contrôlées par les rebelles, des points focaux ont été mis en place par le gouvernement. Mais les Mercenaires russes et syriens de la société Wagner, qui participent au côté de l’armée nationale dans son offensive contre les rebelles, ne cessent de mettre la pression sur les points focaux, notamment à Bria, dans la Haute-Kotto.

 

Suite à la récente dégradation des conditions de sécurité dans le pays, le Conseil mondial des diamants (World Diamond Council, WDC) et le Centre mondial du diamant d’Anvers (Antwerp World Diamond Center, AWDC) avaient appelé dans un communiqué publié le 24 février 2021 les acteurs du commerce mondial de diamants à faire preuve d’une grande prudence lors de la manipulation de diamants bruts qui pourraient provenir de la République centrafricaine (RCA).

Les acheteurs de diamants ne devraient acheter des diamants centrafricains que s’ils satisfont aux exigences minimales du système de certification du processus de Kimberley (SCPK) et s’ils possèdent un certificat PK officiel, ont-ils noté.

Face à cette surveillance accrue de la communauté internationale sur les diamants de Centrafrique, le gouvernement veut accélérer les réponses aux exigences minimales du système de certification. Ainsi, il y a un mois, le gouvernement a mis en place le point focal du Secrétariat permanent du processus de Kimberley (SPPK) à Bria, dans la Haute-Kotto. Mais dès sa mise en place, les membres de ce point focal ne cessent de recevoir les appels des mercenaires russes et syriens de la société Wagner qui sont dans la ville. Il ne passe jamais un jour que ces derniers tentent d’avoir une autorisation du point focal pour descendre sur des chantiers miniers. Mais les membres du point focal tentent de leur savoir que leur travail ait beaucoup plus administratif  que la descente sur le terrain. Même le capitaine des soldats FACA à Bria tente lui aussi de prendre cause des mercenaires russes et Syriens, en vain. Depuis la semaine dernière, la pression monte sur les points focaux à tel point qu’ils menacent de démissionner.

Rappelons qu’une sous-préfecture est déclarée conforme au processus de Kimberley si la zone est sous contrôle du gouvernement, s’il y a la preuve de l’absence d’activité systématique de groupes armés ayant un impact sur l’activité diamantifère, si la situation sécuritaire permet la libre circulation des biens et des personnes, et si la mise en œuvre des contrôles est effective.

 

CopyrightCNC

Vers un renforcement de la coopération entre Angola et la RCA

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Faustin-Archange-Touadera-et-Joao-Lourenco-a-Luanda-le-30-janvier-450×225.png” alt=”Faustin-Archange Touadéra et João Lourenço à Luanda, le 30 janvier” width=”450″ height=”225″ />
Faustin-Archange Touadéra et João Lourenço à Luanda, le 30 janvier 2021.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 27 mai  2021, 03:31:18 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les autorités angolaises et centrafricaines ont exprimé mercredi leur volonté de renforcer la coopération bilatérale entre les deux pays.

 

Cette volonté a été exprimé lors d’une séance de travail qui a réuni mercredi à Luanda le président angolais Joao Lourenco et son homologue centrafricain Archange Faustin Touadéra.

Les deux chefs d’Etat ont notamment discuté “des différentes perspectives de développement profitables aux deux pays, à même de redynamiser et de renforcer les relations diplomatiques entre l’Angola et la République Centrafricaine”, a annoncé la présidence centrafricaine sur son site.

Les autorités angolaises et centrafricaines ont fait le tour d’horizon des “nombreux accords de coopération signés entre les deux pays, et ont décidé de les redynamiser selon le contexte actuel”.

Le désenclavement aérien de la RCA et la desserte de Bangui par la compagnie nationale aérienne angolaise a été cité en exemple pour illustrer cette volonté du renforcement de la coopération entre la RCA et l’Angola.

D’après la présidence centrafricaine, les deux parties vont désigner dans un bref délai des experts qui se pencheront sur ces nouvelles perspectives qui vont permettre à la RCA et à l’Angola de consolider leur relation diplomatique.

En octobre 2016, les deux pays avaient signé à Luanda, deux nouveaux accords dans le but de renforcer leur coopération dans plusieurs domaines, parmi lesquels la réorganisation et le renforcement des FACA (Forces armées centrafricaines).

Depuis la dernière présidentielle, la RCA a connu un regain de violence d’une vaste ampleur causant la mort de plusieurs civils et des déplacements massifs de la population.

Lors du sommet des pays des Grands Lacs tenu en avril dernier en Angola, le président Touadéra a appelé les autorités angolaises à militer en faveur de la levée de l’embargo sur les armes à destination de la Centrafrique.

Avec Anadolu Agency

L’emprise russe en République centrafricaine inquiète Paris

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/touadera-vote-bangui-lycee-450×300.jpg” alt=”Un soldat de la Minusca, un paramilitaire russe et un membre de la garde présidentielle montent la garde pendant que Faustin-Archange Touadera vote à Bangui, en République centrafricaine, lors des élections présidentielle et législatives, le 27 décembre 2020. ALEXIS HUGUET / AFP” width=”450″ height=”300″ />
Un soldat de la Minusca, un paramilitaire russe et un membre de la garde présidentielle montent la garde pendant que Faustin-Archange Touadera vote à Bangui, en République centrafricaine, lors des élections présidentielle et législatives, le 27 décembre 2020. ALEXIS HUGUET / AFP

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 27 mai 2021, 03:53:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Touriste. Le titre est mal choisi et le film ne marquera certainement pas l’histoire du cinéma par ses qualités artistiques. Il est en revanche un révélateur précieux de l’influence grandissante de la Russie en République centrafricaine (RCA). Sa sortie à Bangui, samedi 15 mai, a fait un tabac. La moitié du stade des « Vingt mille places » était remplie pour la projection de cette « superproduction » russo-centrafricaine. Une première du genre. La fiction rejoint ici en partie l’histoire officielle. Dans ce film d’action et de propagande, militaires russes et soldats centrafricains combattent héroïquement une horde de rebelles, forcément sanguinaires, inévitablement soutenus par un perfide conseiller français.

 

Dès la première minute, le ton est donné aux spectateurs qui auraient quelques lacunes au sujet de la RCA : « Depuis les années 1990, le pays se trouvait sous le contrôle de bandits se présentant comme des groupes politico-militaires. Pour la première fois, en 2021, ils ont été stoppés. Ce film est dédié aux héros défenseurs centrafricains et russes qui ont libéré la Centrafrique. » Qu’importe l’embellissement des faits alors que, loin de la capitale, la guerre se poursuit. La fibre nationaliste d’un public centrafricain qui a enduré des années d’effondrement de l’Etat est exaltée, les applaudissements sont garantis pour le nouveau « partenaire » devenu frère d’arme. En cas de succès commercial, des spectateurs russes pourraient même adhérer à l’idée que leur pays est à nouveau conquérant en Afrique, comme l’avait signalé le sommet russo-africain de Sotchi en 2019.

Tourné entre décembre 2020 et mars 2021, alors que Bangui était sous la menace d’authentiques rebelles, Touriste emprunte certaines scènes à la réalité et a bénéficié de l’appui des contingents russes présents sur place. Son générique ne fait toutefois nulle mention de la société Wagner et de son patron présumé, l’oligarque Evgueni Prigojine, un proche du président Vladimir Poutine. Officiellement, en RCA comme ailleurs, cette compagnie de mercenaires, qui a également déployé des hommes en Syrie et en Libye, n’existe pas. Elle est pourtant l’un des piliers de l’intervention russe.

Officiellement, Moscou reconnaît aujourd’hui la présence de 535 « instructeurs » en RCA, auxquels le gouvernement de Bangui a demandé début mai au Conseil de sécurité de l’ONU un ajout de 600 hommes pour « soutenir le processus de réforme du secteur de sécurité ». Mais en parallèle, comme l’autre face d’une même pièce, de nombreux paramilitaires, que seuls les dirigeants russes et centrafricains font mine d’ignorer, sont présents sur le terrain.

 

Le monde Afrique

La Beac n’a fait aucune concession à la nouvelle réglementation des changes, malgré le lobby des patrons de la Cemac

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 27 mai 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). La Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) fait preuve d’une certaine intransigeance à l’heure où l’Union des employeurs centrafricains (Unipace), dirigée par le Camerounais Célestin Tawamba, appelle à un assouplissement de l’application des devises règles par la CEMAC (Cameroun, République Centrafricaine, Congo, Gabon, Guinée équatoriale et Tchad) en décembre 2018 et entrées en vigueur en mars 2019, et notamment les dispositions relatives au dédouanement des importations de biens et services.

 

En effet, le 24 mai, la Banque centrale a émis une circulaire à l’attention des établissements de crédit et des agents économiques de la CEMAC concernant l’approbation des dossiers de transfert. Ce dédouanement se définit comme le regroupement des différents documents nécessaires (facture finale, note de frais, note de débit, déclaration détaillée des douanes, réception du paiement des droits de douane dus à l’importation, document de transport, connaissement, etc.) à un établissement de crédit. Ceci avant de procéder à toute nouvelle transaction nécessitant un transfert de devise pour l’importation.

«Tout dossier de virement soumis à la Banque Centrale en relation avec un agent économique n’ayant pas réglé les dossiers antérieurs de virements préfinancés, quel que soit l’établissement de crédit ayant transmis le dossier, sera automatiquement rejeté, sans préjudice de l’application des sanctions applicables.», Insiste sur le document signé par le gouverneur Abbas Mahamat Tolly (photo).

Elle précise: « A titre d’illustration: si le dossier d’un agent économique n’est pas réglé auprès de l’établissement de crédit A, le virement ordonné par ce même agent économique auprès d’un établissement de crédit B est automatiquement refusé par la Banque centrale. Le non-respect de la nomenclature équivaut au non-envoi des documents d’approbation. Envoyer des documents illisibles et inutilisables à la Banque centrale équivaut à ne pas envoyer les documents d’approbation.».

Par diligence

La Banque centrale précise que même les établissements de crédit, qui réglementent l’importation de biens et de services de ses clients avec la monnaie à leur disposition, doivent veiller à ce que leurs clients disposent de toute la documentation qui doit être fournie en fonction de la nature des transactions. . ainsi que celles requises en ce qui concerne l’initiateur et le bénéficiaire effectif d’un transfert dans le cadre du système de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

De même, l’établissement de crédit de prélèvement devrait superviser le règlement de tous les dossiers d’importation aboutissant au paiement par virement bancaire en devises étrangères. Les documents d’approbation de ces fichiers doivent également être envoyés par voie électronique à la Banque centrale dans les délais légaux applicables.

Le Beac conclut sur une réserve: « L’exécution par un établissement de crédit, à l’aide de son coussin de liquidité, d’un virement ordonné par un agent économique n’ayant pas réglé tous les dossiers de domiciliation ouverts dans ses livres, équivaut à l’exécution d’un virement sans toutes pièces justificatives, sanctionné. [sanctions surtout pécuniaires] par l’article 164 du règlement n ° 02/18 / Cemac / Umac / CM du 21 décembre 2018 réglementant les changes à la Cemac».

Sylvain Andzongo

Lisez aussi:

18-05-2021-Cemac: les patrons demandent un délai de six mois pour l’application de la réglementation des changes

19-04-2021-La Gicam et les banques veulent un assouplissement de la réglementation des changes en vigueur à la Cemac

#Beac #fait #aucune #concession #nouvelle #réglementation #des #malgré #lobby #des #patrons #Cemac

 

 Cameroun magazine

RCA : démenti du programme alimentaire mondial relatif au supposé assassinat du « chauffeur du PAM et son apprenti » à la sortie de Mboki

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Distribution des vivres par le programme alimentaire mondial (PAM) aux habitants de Bria, dans la Haute-Kotto. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 27 mai 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le programme alimentaire mondial (PAM) a démenti lundi qu’aucun de ses camions n’est impliqué dans un accident de circulation survenu dans la localité de Mboki, au sud-Est de la rca. Ce démenti intervient après la publication par CNC le 21 mai dernier d’un article intitulé «Un chauffeur du PAM et son apprenti tué dans une embuscade au sud-Est de la RCA ».  Le conducteur et son apprenti étaient à bord d’un camion transportant des vivres destinés aux populations de la ville d’Obo. Mais après plusieurs contacts, le camion était effectivement affrété par le HCR et non le PAM comme nous l’avions mentionné dans notre article. À ce titre, la rédaction du CNC présente toutes ses excuses au programme alimentaire mondial pour cette confusion, et tient à préciser que l’article avait été corriger depuis lundi dernier.

Ci-dessous le démenti du PAM

 

Objet : Droit de réponse

Monsieur le Directeur de publications du journal Corbeau News Centrafrique (CNC)

Votre journal Corbeau News Centrafrique (CNC) a publié sur votre site internet, le 21 mai 2021 à 10H :55 un article titré « Un chauffeur du PAM et son apprenti tué dans une embuscade au sud-Est de la RCA. » Cet article est truffé de contre-vérités que j’aimerais que vous corrigiez dans votre prochaine publication.

Aucun camion du Programme Alimentaire n’est impliqué dans un accident de circulation dans la localité que vous mentionnez dans votre article, et le PAM ne déplore aucun mort parmi son staff ou ses partenaires coopérants.

Dans votre article vous aviez écrit que « Le programme alimentaire mondial des Nations unies (PAM) est profondément attristé et choqué par le décès de deux de ses employés lors d’une embuscade survenue le mercredi 19 mai, au sud-est de la RCA » et plus loin vous aviez attribué une citation a un prétendu responsable local du PAM selon lequel « le décès de ses deux employés est un recul pour tous ceux qui croient en la paix et la prospérité en RCA. C’est un cas concret d’insécurité qui fragilise la stabilité de la région du sud-Est. »

Tout ceci, est un tissu de mensonge et de contrevérités. Aucun responsable local du PAM n’a communiqué avec vos journalistes. En plus, la photo illustrative est une image d’archives que vous aviez utilisée sans faire cette précision comme l’exige la déontologie du métier.

Je vous saurais gré de bien vouloir publier le communiqué rectificatif suivant dans un meilleur délai dès la réception de la présente.

L’exafricain Jacob Zuma plaide “non coupable” de corruption

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L’ex-président sud-africain Jacob Zuma plaide “non coupable” de corruption

 

Bangui ( République centrafricaine ) – La lecture de la longue liste d’accusations retenues contre Jacob Zuma a duré plusieurs minutes: l’ex président sud-africain, jugé pour corruption dans une affaire de pots-de-vin vieille de plus de 20 ans, a plaidé mercredi “non coupable”.

Devenu maître dans l’art d’esquiver la justice, Jacob Zuma, 79 ans, est resté impassible devant le tribunal de Pietermaritzburg (est). Impeccable dans son costume sombre, masque sur le nez et paupières lourdes derrière de fines lunettes, il était entouré de nombreux soutiens et plusieurs de ses enfants.

Dans ce procès, plusieurs fois reporté, il doit répondre de 16 chefs d’accusation de fraude, corruption et racket liés à l’achat, en 1999, de matériel militaire auprès de cinq sociétés d’armement européennes alors qu’il était vice-président du pays.

La justice demande à Jacob Zuma de déterminer lui-même sa peine

Il est accusé d’avoir empoché plus de quatre millions de rands (soit 235.000 euros au taux actuel) du géant français de la défense Thales, une des entreprises attributaires du juteux contrat d’une valeur globale d’environ 2,8 milliards d’euros.

A plusieurs reprises, le juge Piet Koen s’est adressé directement à l’ex président, demandant vu “l’ampleur de l’affaire”, qu’il confirme en personne les propos de son avocat.

Se mettant debout, Jacob Zuma a déclaré sans ciller: “Je plaide non coupable“.

Thales, également poursuivi pour corruption et blanchiment, a aussi plaidé “non coupable”. Ses avocats ont déclaré devant le tribunal que l’entreprise n’avait pas versé de pots-de-vin au bénéfice de M. Zuma.

A la tête de l’Etat entre 2009 et 2018, M. Zuma avait été contraint à la démission après une série de scandales. Son successeur Cyril Ramaphosa a promis d’éradiquer la corruption dans le pays.

L’accusation prévoit de faire déposer plus de 200 témoins lors de ce procès.

La prochaine audience a été fixée au 19 juillet. Entre-temps, la demande des avocats de M. Zuma de faire récuser l’avocat du ministère public, Me Billy Downer, accusé d’être partial, doit être examinée.

Avec VOA

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démissions du président et du Premier ministre

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Mali : démissions du président et du Premier ministre

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Les deux membres de la transition ont été privés de leur liberté. Leur démission intervient alors que le médiateur de la Cédéao est à Bamako.

Le président et le Premier ministre de transition maliens ont démissionné. Bah N’Daw et Moctar Ouane ont été arrêtés lundi par les militaires dans ce qui s’apparente à un deuxième coup d’Etat en neuf mois.

Selon Baba Cissé, conseiller spécial du colonel Assimi Goïta, vice-président de la transition, le président Bah N’Daw et son Premier ministre Moctar Ouane “ont démissionné devant l’arbitre”, la mission de médiation internationale actuellement au Mali.Un membre de la médiation internationale a confirmé la démission du président de la transition malienne.Depuis quelques jours, le président de transition et le Premier ministre sont privés de leur liberté. Bah N’Daw et Moctar Ouane ont été privés de leurs prérogatives, selon l’armée. “Les négociations sont en cours pour leur libération et la formation d’un nouveau gouvernement”, a déclaré Baba Cissé, conseiller spécial du colonel Assimi Goïta.

Mardi, le vice-président de transition a déclaré avoir écarté Bah N’Daw et Moctar Ouane. Assimi Goïta les a accusés d’avoir formé un nouveau gouvernent sans le consulter, alors qu’il est le vice-président en charge des questions de sécurité. Le nouveau gouvernement annoncé lundi déchargeait de leur portefeuille sécuritaire deux des acteurs principaux du putsch d’août 2020. Ce coup d’Etat a conduit au départ du président Ibrahim Boubacar Kéïta.

La médiation internationale s’est rendue mercredi matin au camp militaire de Kati, à une quinzaine de kilomètres de Bamako, pour rencontrer les deux dirigeants qui y sont retenus depuis leur arrestation. Un membre de la délégation a indiqué que Bah N’Daw et Moctar Ouane ont démissionné avant l’arrivée de la mission à Kati. La médiation a exprimé son désaccord au vice-président Goïta, ajoute ce membre de la délégation.

La communauté internationale a condamné le coup de force au Mali. Le Conseil de sécurité des Nations unies doit se réunir à huis clos pour examiner la situation dans le pays. Les pays européens n’excluent pas des sanctions, a fait savoir le président français Emmanuel Macron.

Avec DW français

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Un dramatique accident de route fait 5 morts en République centrafricaine

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La ville de bossemptélé, le 12 juin 2020. Photo CNC / Bobérang

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 14:42:17 ( Corbeaunews-centrafrique ). Mardi matin vers 9 heures du matin, un accident mortel  de la circulation impliquant un camion lourd s’est produit sur la route nationale numéro 1, à  environ 30 kilomètres de Bossemptélé sur l’axe Yaloké. Le bilan fait état de 5 morts et des blessés.

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis,  le camion était parti de la ville de Bozoum pour la ville de Bangui, transportant des marchandises et des passagers. Juste en arrivant  à  32 kilomètres de Bossemptélé, le véhicule quitte brusquement la chaussée pour se retrouver dans le ravin, causant ainsi la mort de plus de cinq passagers, dont les trois issues de même famille et quelques blessés qui sont rapatriés à Bossemptélé pour les uns, et Yaloké pour les autres.

Une enquête a été ouverte à la gendarmerie de Bossemptélé, et le conducteur  est également maintenu en garde à vue pour nécessité d’enquête.

Il y’a lieu de noter que les accidents survenus dans le pays sont principalement causés par des excès de vitesse, le mauvais état des routes et la non-application des lois font des milliers de morts chaque année en République centrafricaine.

 

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RCA :une attaque des positions de l’armée nationale fait un mort dans l’Ouham-Péndé

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Des soldats FACA en patrouille à Bambari. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 13:42:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les assaillants, identifiés comme des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont attaqué très tôt ce mercredi matin les positions de l’armée nationale dans la localité de Djim, au nord-ouest de la RCA. Le bilan provisoire fait un mort dans le rang des soldats FACA, a-t-on appris des sources locales.

 

Selon les mêmes sources, les faits se sont produits à l’entrée de la ville de Djim sur un checkpoint tenu par l’armée nationale .

« Ils sont venus tôt ce matin attaquer les soldats de l’arme nationale  sur la barrière  à l’entrée de la ville de Djim. Un soldat est touché par les projectiles des assaillants. Malheureusement il succombe de ses blessures à l’hôpital après son transfert », témoigne une source locale. D’après lui, l’attaque a fait également des blessés, mais leur nombre exact qui n’est pas connu pour l’heure.

Pour l’heure,  l’attaque est repoussée, et la ville est toujours sous contrôle de l’armée nationale qui demande à la population de regagner leur domicile.

Rappelons que la ville de Djim, située dans la sous-préfecture de Ngaoundaye, est l’un des bastions du mouvement 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) formée  fin décembre 2020, et composée de plus de 6 importants groupes armés signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine   (APPR-RCA).

 

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RCA : législative dans la circonscription de Kabo 1, la candidate du MCU ne dispose pas d’un suppléant

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/Madame-Danielle-Darlan-de-la-cour-constitutionnelle-CNC-450×415.jpg” alt=”Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle” width=”450″ height=”415″ />

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:56:35 ( Corbeaunews-centrafrique ). Tous les cinq ans, les électeurs des 140 circonscriptions de la République centrafricaine sont invités à voter pour un « ticket » composé du député et de son suppléant. Ainsi, tous les candidats  aux élections législatives ont l’obligation juridique de se présenter avec une ou une suppléante. Mais cette obligation juridique n’a pas été respectée cette année par la cour constitutionnelle, pourtant  chargée d’assurer la primauté effective  de la constitution.  Ainsi, dans la circonscription électorale de Kabo 1, une candidate qui se réclame du parti au pouvoir n’a pas un candidat ou une candidate suppléante. Une véritable forfaiture cautionnée par la Cour constitutionnelle ? Pourquoi ?

 

Madame TOHOMAN Chantal Merveille , qui se réclame candidate du parti au pouvoir, le MCU aux législatives dans la circonscription de Kabo 1 était initialement suppléante du Candidat KOUMA Nicolas , décédé avant les élections du 27 décembre  2020. Par la suite, elle s’est autoproclamée titulaire et a choisi Monsieur Félix NGONTANA  comme son suppléant qui n’a déposé aucun dossier auprès de l’Autorité Nationale des Elections (ÂNE), encore moins auprès de la cour constitutionnelle. Malgré le recours déposé par ses adversaires auprès de la cour constitutionnelle avec des preuves tangibles, le MCU s’était imposé et elle a été maintenue dans la course par les juges électoraux au mépris de la loi électorale et de la Constitution.

Pour ses adversaires interrogés par CNC, la cour constitutionnelle n’a pas fait son travail comme il le faut. Les juges se laissent manipuler par la politique.

« Dans aucun pays du monde, un candidat aux législatives ne peut participer aux élections s’il n’a pas un suppléant ou suppléante.  Mais avec le régime de Touadera, on voit tout. C’est un  désordre total. Et les juges, qui sont censés protéger la loi, sont devenus des corrompus, des manipulés », déplore un candidat dans la circonscription de Kabo 1 éliminé dès le premier tour.

Pour de nombreux Centrafricains, les élections dans la circonscription de Kabo représentent un véritable test pour madame Danielle Darlan qui a enseigné le droit constitutionnel depuis plus de 20 ans à l’Université de Bangui.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : libération des ex-Seleka incarcérés, Abdoulaye Hissen et Michel Djotodia jouent un rôle important

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Eric Didier Tambo, – Procureur Général près la Cour d’Appel de Bangui, le 20 janvier 2020. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 26 mai 2021, 03:15:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Considérés comme de nouveaux indicateurs du régime, l’ancien chef d’État de transition Michel Djotodia, et son ex-lieutenant  Abdoulaye Hissen sont depuis quelques semaines cités dans des affaires judiciaires impliquant une dizaine des combattants rebelles de l’ex-coalition Seleka.

 

En effet, l’ex-chef rebelle Michel Djotodia, qui était à la tête de la coalition rebelle de la Seleka qui avait pris le pouvoir brièvement en 2013, et son ex-lieutenant Abdoulaye Hissen, qui a créé un comité national de défense, sont devenus des proches soutiens du régime de Bangui.  Ce qui leur donne un surprenant droit  d’ingérence dans les affaires judiciaires, et ce, avec la complicité du Président de la République Faustin Archange Touadera.

Souvenez-vous, le mois dernier, le porte-parole de l’UPC, le jeune Moussa Bobiri et les officiers du FPRC dédicace, Hassan, Aladji Daoud ainsi que  bien d’autres rebelles ont été interpellés dans la localité de Bria par les Mercenaires russes et transférés dans la capitale.

Incarcérés à leur arrivée à la maison carcérale de N. de Ngaragba, ces rebelles ont été immédiatement libérés dans la nature. C’est ce qui suscite de nombreuses controverses  dans le pays.

À Bria,   les populations  dénoncent une justice à double pédale. D’après elles, le gars comme Aladji Daoud, bien qu’il se dit commerçant, est un véritable criminel de guerre désormais en liberté malgré que le chef de l’État avait déclaré lors de son investiture le 30 mars dernier que son second quinquennat serait axé sur l’impunité, et « qu’aucune victime ne sera laissée de côté ». Mais pour ces prévenus, la justice les libère à cause de leur argent.

«  Ils nous ont arrêtés à cause de notre argent.  Dès que nous étions transférés à Bangui, la première des choses qu’on nous demande c’est l’argent. Les juges et même les forces de l’ordre nous ont demandé de leur verser une importante somme d’argent et ils feront tout pour notre libération. C’est ce que nous avions fait », a déclaré l’un des suspects arrêtés le mois dernier à Bria, et libérés à Bangui la semaine passée.

Cependant, dans les couloirs du ministère de la Justice, c’est un autre son qui circule.

« Si les rebelles interpellés sont transférés à Bangui, on fait intervenir Abdoulaye Hissen pour voir si le suspect faisait partie des rebelles qui sont contre le pouvoir », a témoigné un cadre au ministère de la Justice. Mais d’autres sources indiquent que l’ancien chef d’État de transition Michel Djotodia serait aussi impliqué dans la libération de ces suspects.

« Si ces malfrats sont libérés de Ngaragba,  c’est à cause de Michel Djotodia », affirme un autre témoin.

Mais que fait le Président Touadera ?

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : le tribunal administratif annule l’interdiction de sortie du territoire national de sieur KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS

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L’ancien premier vice-Président de l’Assemblée nationale Zingas.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:28:08 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le député de l’opposition KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS, membre du Parlement panafricain,  avait été empêché de sortir du territoire national le 19 mai dernier en vue de participer à la 4e session de la 5e législature du Parlement panafricain qui se tient en Afrique du Sud du 19 mai au 05 juin 2021,  avait déposé  une requête en annulation devant la cour administrative  de Bangui le 20 mai 2021, jugeant illégal d’avoir été empêché de quitter la République centrafricaine. Statuant sur le dossier, le tribunal administratif  a rendu son verdict,  il annule la décision d’interdiction, et ordonne la restitution  de ce document de voyage confisqué par le commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko.

 

Dans une  requête déposée le 20 mai dernier devant le tribunal administratif de Bangui,  la défense de l’opposant KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS estime que la décision de l’interdiction de sortie du territoire prise par le ministère de l’Intérieur  est manifestement illégale dans la mesure ou il sait qu’une telle prérogative  ne relève pas de sa compétence. Elle demande par la même occasion  son annulation pure et simple.

«  Le tribunal a levé toutes les mesures administratives  qui sont prises contre l’honorable KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS, a ordonné la restitution  de son passeport et qu’il puisse librement voyager  pour aller vaquer aux occupations qui intéressent  la nation.  Il va pour représenter la nation centrafricaine. La justice triomphe dans notre pays parce que vous savez que le principe concernant les juridictions, surtout la  magistrature assise  est indépendante. Un juge assis est indépendant, et tranche en âme et conscience, nous en avons la preuve aujourd’hui », a déclaré Maître Arlette SOMBO DIBELLE, l’avocate de l’opposant KONGBELET Simplice Aurélien ZINGAS.

Rappelons que l’opposant avait été empêché de quitter le territoire national le 19 mai dernier à l’aéroport international de Bangui Mpoko. Ses documents de voyage ont également été confisqués par le commissaire de l’aéroport.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

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DE L’ENGAGEMENT DES TROUPES RWANDAISES EN RCA

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Touadera et son homologue Kagamé.

 

« Nous sommes allés en rca pour servir dans le cadre de la mission onusienne. Nous avons été approchés par l’ONU dans ce but.

 

En Centrafrique, il y a des dynamiques compliquées : Plusieurs groupes rebelles sont présents, certains se combattent entre-eux, certains pays voisins sont impliqués et font partie du problème.

De notre propre point de vue et compte tenu de notre expérience pendant le génocide, voire une telle situation se dégrader n’est pas acceptable. Il y a une force sur place qui est censée maintenir la Paix, mais elle est pieds et poings liés, comme en 1994 au Rwanda. Par moment, les rebelles sont parfaitement  libres de circuler et de tirer sur les troupes onusiennes. Ce qui nous a amenés à nous poser la question : « A quoi sert notre engagement sur place si c’est pour fuir dès que les rebelles arrivent ? »

Nous n’avons rien à voir avec les #Russes. Nous ne travaillons pas ensemble, mais ils sont là ! Ce que je voulais dire, c’est que si les forces rwandaises engagées dans le cadre de notre accord bilatéral n’avaient pas été là, les élections en Centrafrique n’auraient pas eu lieu, c’est une certitude, tout le monde vous le dira.

Nous avons envoyé nos troupes pour deux raisons : Premièrement, pour protéger nos contingents onusiens qui avaient les mains liées. Deuxièmement, pour protéger l’intégrité du pays, et faire en sorte que les élections que le gouvernement voulait puissent se tenir. C’est pour cela que nous affrontons les rebelles avec nos troupes qui ne sont pas au sein de la Minusca ».

 

(#Paul_KAGAME, extrait interview Jeune Afrique)

 

RCA : le gouvernement menace de pénaliser toute tentative de vente de vaccins de Covid-19

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:28:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le gouvernement centrafricain va pénaliser toute tentative de vente de vaccins contre la COVID-19 dans le cadre de la campagne nationale de vaccination lancée jeudi dernier, a indiqué mardi le ministre de la Santé et de la Population, Pierre Somsé.

 

Quiconque fait croire que la vaccination contre la COVID-19 est payante doit être dénoncé, a indiqué M. Somsé.

Les 60.000 doses de vaccin AstraZeneca que le pays a reçues grâce à l’initiative COVAX sont gratuites car il s’agit d’un mécanisme de solidarité mondiale, selon le ministre qui a une fois de plus appelé les Centrafricains à aller massivement se faire vacciner.

La Centrafrique a signalé son premier cas de COVID-19 en mars 2020. A ce jour, le pays a enregistré plus de 7.000 cas dont 97 décès, selon les données de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

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Le manque d’eau potable est bien plus meurtrier que la violence dans les pays ravagés par la guerre, selon l’UNICEF

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Les gen se rassemblent autour d’une fontaine d’eau dans la capitale Bangui. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:16:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce rapport intitulé ‘L’eau attaquée, volume 3’ (Water Under Fire Volume 3) souligne que l’accès des enfants à l’eau est menacé dans presque toutes les situations d’urgence liées au conflit où l’UNICEF intervient.

 

Le rapport se concentre sur neuf pays où la violence et les conflits sont répandus, et l’impact des attaques sur les enfants. On estime que 48 millions de personnes ont besoin de services d’eau potable et d’assainissement dans les pays suivants : République centrafricaine, Iraq, Libye, Palestine, Pakistan, Soudan, Syrie, Ukraine et Yémen.

« Les attaques contre l’eau et l’assainissement sont des attaques contre les enfants »

Il a été démontré que la protection de services d’approvisionnement en eau et d’assainissement sûrs et fiables est un facteur essentiel pour assurer la survie de millions d’enfants. L’étude note que, dans les pays fragiles, les enfants de moins de cinq ans risquent 20 fois plus de mourir de maladies diarrhéiques que de violences.

« L’accès à l’eau est un moyen de survie qui ne doit jamais être utilisé comme tactique de guerre », a déclaré Manuel Fontaine, Directeur des programmes d’urgence à l’UNICEF. « Les attaques contre les infrastructures d’eau et d’assainissement sont des attaques contre les enfants ».

« Lorsque le débit d’eau s’arrête, des maladies comme le choléra et la diarrhée peuvent se propager comme un feu de forêt, souvent avec des conséquences mortelles », a ajouté M. Fontaine. « Les hôpitaux ne peuvent pas fonctionner et les taux de malnutrition et d’émaciation augmentent. Les enfants et les familles sont souvent contraints de partir à la recherche d’eau, ce qui les expose, en particulier les filles, à un risque accru de préjudice et de violence ».
Le rapport répertorie la nature dévastatrice des attaques contre les infrastructures d’eau : dans l’est de l’Ukraine, par exemple, où quelque 3,2 millions de personnes ont besoin de services d’eau et d’assainissement, 380 attaques ont été enregistrées depuis 2017.

Dans l’État de Palestine, il y a eu 95 attaques contre 142 infrastructures d’eau et d’assainissement depuis 2019, laissant plus de 1,6 million de personnes sans accès à ces services de base.

Et le Yémen a vu 122 frappes aériennes sur les infrastructures d’eau au cours de la guerre de six ans. Une épidémie de choléra continue d’affecter des milliers d’enfants chaque semaine et environ 15,4 millions de personnes ont un besoin urgent d’eau salubre et d’assainissement.

Arrêter immédiatement les attaques

L’UNICEF décrit un certain nombre de mesures qui devraient être prises de toute urgence pour garantir la protection des enfants dans les zones de conflit et un accès garanti à une eau salubre et suffisante.

Les parties au conflit, dit l’agence, doivent immédiatement mettre fin aux attaques contre les services et le personnel de l’eau et de l’assainissement, et s’acquitter de leurs obligations de protéger les enfants dans les conflits.

Le rapport appelle également les États membres de l’ONU, y compris les membres du Conseil de sécurité, à prendre des mesures plus fermes pour demander des comptes aux auteurs de ces attaques et les donateurs à investir dans l’eau et l’assainissement dans les situations de conflit.

  1. Y. Ibrahim avec l’ONU infos

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la 51ème réunion souhaite des “solutions collectives” aux défis sécuritaires en Afrique centrale

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Le President Faustin Archange TOUADÉRA à l’assemblée générale des Nations-Unies

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 26 mai 2021, 03:01:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). a 51ème réunion du Comité consultatif permanent des Nations Unies chargé des questions de sécurité en Afrique Centrale (UNSAC) souhaite des “solutions collectives” aux défis sécuritaires en Afrique centrale, a déclaré mardi à Bujumbura Isidore Ntirampeba, secrétaire permanent au ministère burundais des Affaires Étrangères et de la Coopération au Développement.

 

  1. Ntirampeba procédait à l’ouverture des travaux de la 51ème réunion des experts de l’UNSAC prévus dans cette capitale économique burundaise du 25 au 27 mai 2021.

Cette 51ème réunion des experts de l’UNSAC, qui précède celle des ministres de cette organisation prévue le 28 mai prochain, va surtout concentrer ses travaux sur “les défis sécuritaires liés à la problématique du terrorisme” entretenu par des groupes armés en Afrique Centrale.

Les participants vont focaliser leur attention notamment sur les actes terroristes imputés au groupe “Boko Haram” au Cameroun, au Tchad et en République Centrafricaine (RCA), ainsi que sur la problématique des “nombreux groupes armés” qui déstabilisent les provinces de l’Est de la République démocratique du Congo (RDC) avec des effets pervers sur des pays limitrophes comme le Burundi et le Rwanda.

A ce jour, l’UNSAC, créé en 1992, compte 11 Etats membres : Angola, Burundi, Cameroun, RCA, Congo, RDC, Gabon, Guinée Equatoriale, Rwanda, Sao Tomé & Principe et Tchad.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

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Sécurité des Casques bleus : les mesures prises ont permis de réduire le nombre de décès

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Sécurité des Casques bleus : les mesures prises ont permis de réduire le nombre de décès

Bangui ( République centrafricaine ) – « Les opérations de maintien de la paix continuent d’opérer dans des environnements complexes, où elles font face à un nombre croissant d’attaques contre leur personnel par des acteurs hostiles. Depuis le 1er janvier de cette année, 15 soldats de la paix ont perdu la vie à cause d’actes malveillants », a souligné M. Lacroix dans un discours lors d’un débat du Conseil consacré à la sûreté et à la sécurité des Casques bleus.

Outre les environnements hostiles et les attaques directes, les accidents de véhicules et les maladies font des morts et peuvent affecter considérablement la capacité des soldats de la paix à s’acquitter des tâches qui leur sont confiées. En 2020, par exemple, 13 soldats de la paix ont perdu la vie à la suite d’actes violents, contre 15 en raison d’accidents et 81 en raison de maladies. Cela a été aggravé par la pandémie de Covid-19./////////////.

Dans ce contexte, le chef des opérations de paix a déclaré que l’ONU continuait de s’efforcer d’améliorer la sécurité des soldats de la paix. La mise en œuvre d’un plan d’action a ainsi permis de faire des progrès significatifs en la matière et a contribué à une diminution du nombre de morts parmi les soldats de la paix en raison d’actes malveillants, de 59 en 2017 à 13 en 2020./////////////.

Réponses plus rapides contre les menaces/////////////.

Les missions de maintien de la paix ont continué de renforcer la protection des camps. La Mission des Nations Unies au Mali (MINUSMA), par exemple, a centralisé le commandement, le contrôle et la coordination dans ses camps intégrés, ce qui a conduit à des réponses plus rapides contre les menaces./////////////.

« Nous avons également fait des progrès notables en améliorant les capacités de nos missions. Le recours à des unités spécialisées, telles que l’unité de surveillance aérienne tactique sans pilote de la MONUSCO (Mission des Nations en République démocratique du Congo), contribue à améliorer le renseignement de maintien de la paix, la connaissance de la situation et l’alerte rapide », a dit M. Lacroix./////////////.

Des initiatives en matière de formation ont également été menées, comme par exemple une formation sur l’atténuation des menaces liées aux engins explosifs improvisés. « Et nous voyons des résultats. À la MINUSMA, par exemple, le taux de détection et de neutralisation des engins explosifs improvisés par les soldats de la paix dans les convois et les patrouilles est passé de 11% d’engins détectés avant explosion en 2014 à près de 50% en 2020 », a noté le chef des opérations de paix./////////////.

Les technologies de sécurité des camps et d’alerte rapide s’avèrent également efficaces pour permettre aux missions régulièrement attaquées d’améliorer la sécurité de leur personnel. Lors d’une attaque contre le camp de la MINUSMA dans la région de Kidal le 25 avril dernier, des roquettes et des mortiers ont été détectés avant l’impact, permettant au personnel de se réfugier dans des bunkers et de contribuer à sauver des vies. Selon Jean-Pierre Lacroix, « la réponse vigoureuse d’un contingent des forces spéciales (tchadiennes) lors de l’attaque contre le camp d’Aguelhok le 2 avril est un indicateur clair de l’effet d’une approche globale de renforcement de la sûreté et de la sécurité »./////////////.

Il a aussi noté que des progrès avaient été faits pour aider les pays hôtes dans leurs efforts pour traduire en justice les auteurs de crimes contre les soldats de la paix, notamment en République centrafricaine, au Mali et en RDC. « Cela a conduit à une augmentation de l’identification des auteurs présumés de crimes contre les soldats de la paix et à une augmentation du nombre d’enquêtes et de condamnations », a-t-il dit, notant que six personnes ont été condamnées en République centrafricaine début 2020, une au Liban en décembre 2020 et, au Mali, une personne a été reconnue coupable et huit ont été reconnues coupables et condamnées par contumace en mars 2021./////////////.

Des défis à relever/////////////.

Toutefois, malgré les progrès réalisés, de nombreux facteurs continuent d’entraver la sûreté et la sécurité des soldats de la paix sur le terrain, a estimé le chef des opérations de paix./////////////.

« Assurer un haut niveau de robustesse et de capacité pour tout le personnel en uniforme reste un défi, et les lacunes dans le leadership, l’état d’esprit et la préparation continuent d’entraver la sûreté et la sécurité. En outre, le maintien de la paix, le renseignement, la connaissance de la situation et l’alerte rapide doivent être renforcés, en particulier aux niveaux opérationnel et tactique. Les campagnes de désinformation gagnent en importance sur certains théâtres, ce qui expose nos soldats de la paix à un plus grand risque. L’impact de la Covid-19 sur la sécurité, y compris la santé au travail, continue également d’être une préoccupation majeure », a-t-il souligné./////////////.

Il a déclaré que l’ONU s’efforçait de relever ces défis et prévoyait de redoubler d’efforts en matière de sûreté et de sécurité à l’avenir./////////////.

« Nous avons révisé le plan d’action en février pour nous permettre de mieux nous adapter à des environnements opérationnels de plus en plus volatils, en particulier à la Minusca (Mission des Nations Unies en République centrafricaine) et à la MINUSMA », a-t-il dit./////////////.

« Nous renforçons le maintien de la paix tactique et opérationnel, le renseignement et la connaissance de la situation; nous renforçons la protection des forces, notamment en améliorant les capacités d’opérer de nuit; nous renforçons notre capacité à mieux comprendre la nature et la source des engins explosifs improvisés; nous améliorions la formation à la gestion de crise pour les dirigeants de mission », a-t-il ajouté. « Nous concentrons également notre attention sur l’amélioration des communications stratégiques. Les missions surveillent et combattent la désinformation et les discours de haine, y compris dans le contexte de cette pandémie »./////////////.

Le Conseil de sécurité note les progrès accomplis/////////////.

Dans une déclaration adoptée par ses quinze membres lors de la réunion, le Conseil de sécurité note avec satisfaction les progrès accomplis en matière de sûreté et de sécurité du personnel de maintien de la paix et prie le Secrétaire général de continuer à prendre toutes les mesures appropriées pour améliorer la sûreté et la sécurité des Casques bleus./////////////.

Il souligne la nécessité que le Secrétaire général, les pays fournisseurs de contingents et de personnel de police et les États Membres œuvrent de concert pour faire en sorte que les missions bénéficient des ressources dont elles ont besoin et que tout le personnel de maintien de la paix sur le terrain soit apte et prêt à s’acquitter efficacement de son mandat dans des conditions de sécurité et dispose des moyens nécessaires à cette fin./////////////.

Le Conseil de sécurité souligne aussi la nécessité pour les pays fournisseurs de contingents et de personnel de police de veiller, le cas échéant, à ce que tous soient équipés, informés et formés pour atténuer la menace que représentent les mines terrestres, les restes explosifs de guerre et les engins explosifs improvisés./////////////.

Quant aux Etats membres accueillant des opérations de maintien de la paix, le Conseil les engage de nouveau à enquêter rapidement sur toutes les attaques visant le personnel des Nations Unies et à en poursuivre activement les auteurs.

ONU infos

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Douze morts dans l’éboulement d’une mine d’or artisanale en RDC

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Douze morts dans l’éboulement d’une mine d’or artisanale en RDC

Bangui ( République centrafricaine ) – Douze “creuseurs” clandestins sont morts samedi dans l’éboulement d’une mine d’or artisanale dans le nord de la République démocratique du Congo (RDC), a rapporté lundi la radio onusienne Okapi.

L’incident a eu lieu samedi à la mi-journée, dans la province du Bas-Uélé, dans le territoire de Bondo, dans une carrière surnommée “séminaire”, a rapporté Okapi, citant notamment le député provincial Eddy Pascal Sinango./////////////.

“Dix-sept personnes s’étaient introduites dans un puits d’or de cette carrière fermée par les services de mines depuis janvier dernier”, selon Okapi./////////////.

Un glissement de terrain a provoqué la mort de 10 des creuseurs, six autres ont été blessés. Deux des blessés ont succombé peu après à l’hôpital./////////////.

Selon un média local, Radio Télé Uélé (RTU), toujours cité par Okapi, un incident similaire a eu lieu le jour-même dans la soirée dans une autre carrière artisanale, à 55 km de Bondo./////////////.

Un creuseur, rentré dans le puits pour récupérer sa motopompe alors qu’il commençait à pleuvoir a été surpris par un éboulement et est mort enseveli./////////////.

Selon la RTU, encore cité par Okapi, une vingtaine d’éboulements se sont produits depuis janvier dernier dans cette région de la RDC, faisant une cinquantaine de morts.

Avec AFP/VOA

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RCA : scrutins partiels dans le troisième arrondissement, Sarandji promet l’échec de Meckassoua

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Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 5 mai 2021. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 24 mai 2021, 05:31:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Malgré les résultats sortis des urnes ce dimanche qui donnent une large victoire au candidat Abdoul Karim Meckassoua sur son adversaire AGONIE, le Président de l’Assemblée nationale, qui est aussi secrétaire exécutif du parti au pouvoir, le MCU,  promet au candidat ALGONI une victoire éclatante sur Meckassoua à l’aide des juges de la cour constitutionnelle.

 

« L’essentiel est que le scrutin se passe dans le calme. Le reste, on s’en occupe au niveau de la cour constitutionnelle », promet Simplice Mathieu Sarandji au candidat ALGONI après le dépouillement dans les bureaux de vote qui donne une large victoire à l’ancien Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua.

 

Troisième arrondissement, le centre névralgique de la bataille entre oppositions et le pouvoir

48 heures avant le scrutin de ce dimanche,  Monsieur Didatien Kossimatchi, un très proche du pouvoir,  avait publié une déclaration publique, soi-disant en réponse à la « position irresponsable et antinationaliste de sieur Abdoul Karim Meckassoua », appelant tous les électeurs du troisième arrondissement à se ranger derrière Monsieur ALGONI, adversaire de Monsieur Abdoul Karim Meckassoua.

D’après lui, ce dernier « feint d’ignorer son rôle et le rôle de son parrain la France dans la grave crise que connaît la RCA ». Une prise de position qui s’ajoute à celle déjà prise dans le passé par les proches du pouvoir appelant à l’arrestation de l’ancien Président de l’Assemblée nationale.

Et ce n’est pas tout! À Paoua, dans la circonscription de Paoua 2, le pouvoir de Bangui, à travers son candidat Timoléon Mbaïkoua, est en train de semer le trouble au sein de la population.

Battu pour la seconde fois par le candidat Justin Nganguenon, Monsieur Timoléon Mbaïkoua  est parti assiéger dimanche le village Bédaya 1 avec l’aide des soldats FACA. Or, quelques heures plutôt,  il avait empêché le vote entre Bemal et Bembere à la frontière tchadienne en faisant faire feu par les soldats FACA.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : Bria, un militaire de l’armée nationale gravement tabassé par les mercenaires russes

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Bria, République centrafricaine, lundi, 24 mai  2021, 03:47:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Bria, dans la nuit du samedi à dimanche 23 mai, un soldat de l’armée nationale, en état d’ivresse avancée, a  été copieusement tabassé par les mercenaires russes et syriens de la société Wagner. Transféré d’urgence à l’hôpital, l’homme se trouve dans un état stable, mais ses collègues sont très mécontents, et peuvent ne rien faire.

 

Depuis la mise en place d’une force coalisée regroupant les mercenaires russes de la société Wagner, les soldats rwandais et les éléments de l’armée centrafricaine pour contrer l’avancée des rebelles du CPC vers la capitale, de nombreux cas d’agression et de viol à caractère sexuel sur certains militaires centrafricains sont de plus en plus signalés.

Après des bavures des mercenaires russes contre les civils dans l’arrière-pays, c’est le tour des éléments des forces de défense et de sécurité intérieure de subir  les conséquences fâcheuses du recrutement des mercenaires par le gouvernement .

Au mois de janvier dernier, un gendarme, détaché à la barrière du PK9, avait été sauvagement agressé par les mercenaires russes avant d’être admis aux urgences de l’hôpital.  Trois mois plus tard, c’est le tour d’une femme soldate de deuxième classe d’être agressée sexuellement par les mercenaires  non loin de la ville de Bangassou. Ceci n’est pas un cas isolé, selon des témoignages recueillis au sein de l’armée.

Et ce n’est pas fini pour autant !Ce samedi 22 mai, dans la soirée, à Bria, un soldat de l’armée nationale, en revenant du quartier Bornou, en état d’ivresse avancée, a été pris à partie par un groupe d’individus non identifiés qui l’ont agressé et emporter son arme de service.

Le soldat est allé alerté ses collègues d’armes qui ont aussitôt patrouillé dans le secteur en vain. Mais le mal est déjà fait. Pour les mercenaires russes, ceci est un signe de faiblesse, et récupèrent le soldat  fautif  pour le corriger devant ses collègues. Malheureusement, les frappes étaient trop violentes, et les soldat est admis à l’hôpital.

Ce dimanche matin, les russes sont repartis dans le secteur ou l’arme de service du soldat avait été emportée. Ils ont bouclé le secteur, mais n’ont pas réussi à retrouver l’arme en question, encore moins les auteurs de l’acte criminel.

À en croire aux témoignages recueillis, le Soldat FACA avait passé sa journée au quartier Bornou, plus précisément au camp des pêcheurs ou les femmes vendent de l’alcol frelaté.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

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Violence et agression sexuelle, l’ex-député Teddy Arnauld Weïdane va-t-il être jugé ?

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Ex-député de de la deuxième circonscription de Bouca Teddy Arnaud Weïdane, visé par une plainte pour viol en France.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 24 mai 2021, 04:22:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ex-chef milicien Anti-Balaka Teddy Arnauld Weïdane, élu député de la deuxième circonscription de Bouca en 2015, faisait l’objet d’une enquête préliminaire après qu’une jeune femme a déposé plainte contre lui en France pour viol et séquestration, ou détention en bande organisée. Or, le présumé agresseur Teddy Arnauld Weïdane, qui n’est plus député de la République depuis près d’un mois, est visé à nouveau par une autre plainte à Bangui pour vol et escroquerie. Mais les victimes en sont certains qu’il ne sera jamais jugé pour les crimes qui lui sont reprochés, et entendent passer à la vitesse supérieure.

 

Les policiers de Puteaux la défense, département des Hauts-de-Seine (Région Île-de-France) enquêtent depuis plusieurs années sur le député centrafricain Teddy Arnaud Weïdane.

Selon une source proche du dossier, le parquet de Hauts-de-Seine aurait ouvert une enquête préliminaire après la plainte d’une jeune femme pour viol commis sous la menace d’une arme et séquestration ou détention en bande organisée.

 

Retour sur les faits

En 2017, Stella, une jeune camerounaise de 19 ans, est arrivée pour la première fois à Bangui en compagnie d’une dizaine de ses compatriotes pour pouvoir composer le baccalauréat après leur multiple échanges avec un groupe des escrocs camerounais vivant dans leur pays.

Connaissant moins le rouage du système des examens et concours en RCA, Mademoiselle Stella se laissait influencer par ses compatriotes camerounais qui lui faisait croire que sans l’aide d’une personne, elle ne pouvait jamais être admise au baccalauréat en RCA.

Inquiète de son sort, elle se rendait dans un restaurant camerounais dans la capitale centrafricaine pour se renseigner. Sur place, une dame camerounaise un peu plus âgée femme lui propose le nom d’un « prêtre » camerounais qui pourrait l’aider gratuitement. Or, celui-ci est un véritable escroc qui s’est passé pour un prêtre.

 

De l’escroquerie à l’agression sexuelle

Lors de son premier contact avec le soi-disant « prêtre », celui-ci lui demande de lui donner ses affiliations car  il prétend connait personnellement le Directeur des examens et concours (DEC). Faisant semblant de demander de l’argent lors de leur premier contact, le lendemain, le malfrat commence à frapper dur. Durant plusieurs semaines, il a pu dépouiller Stella jusqu’à lui faire croire qu’elle soit admis au baccalauréat session 2017. Il lui avait produit une fausse attestation de succès que la jeune femme n’a pas tardé à découvrir que c’est un faux document. Pendant ce temps, le faux prêtre a complètement disparu de circulation, et la jeune femme se plaignait seule. Elle est partie voir le chef de son quartier Sica 2 pour se plaindre de ces malfrats. Sauf que chez le chef du quartier se trouvait un homme de petite taille qui prend aussitôt la parole pour se présenter à la jeune fille.

« Je m’appelle Teddy Arnauld Weïdane. Je suis député dans ce pays, donne moi le numéro de ces gens comme ça je vais les appeler. Ce sont des escrocs », disait Monsieur Teddy Arnauld Weïdane à la jeune fille.

Tellement préoccupé à aider Stella, Monsieur Teddy Arnauld Weïdane appelle aussitôt le faux prêtre ainsi que la dame camerounaise qui avait présenter le faux prêtre à la jeune fille de venir rapidement lui rembourser ses 500 000 francs CFA.

Contre toute attente, deux jours plus tard, la camerounaise rappelle Stella pour lui dire que son argent est désormais chez le député Teddy Arnauld Weïdane. Ce que confirme l’intéressé, y compris le faux prêtre. Monsieur Teddy Arnauld Weïdane prenait ainsi rendez-vous à la jeune femme dans sa buvette qui se trouve au quartier Sica pour venir prendre son argent.

Le jour de rendez-vous, la jeune fille se présente avec un jeune camerounais, et Teddy Arnauld Weïdane  leur avait expliqué que le procureur général Éric Didier Tombo est présentement absente de Bangui, il ne pouvait pas lui remettre son argent à l’absence  de ce magistrat qui lui interdit du coup la sortie du territoire national. Un retournement de la situation qui n’a pas plu à Stella qui pleurait abondamment, mais elle a l’obligation de patienter.

Le lendemain, Teddy Arnauld Weïdane l’appelle au téléphone pour lui dire de le retrouver dans sa buvette. Ainsi, Stella se rendait sur le lieu et Teddy Arnauld Weïdane la prend dans sa voiture disant qu’il va lui remettre son argent.

Pendant ce temps, Teddy Arnauld Weïdane roulait tranquillement à destination de sa maison pour aller violer la jeune fille qui ne connaissait pas la capitale centrafricaine.

En plus de violer la fille, il la transporte dans sa voiture pour aller la déposer au quartier Castors en pleine nuit.

Connaissait pas la capitale, la jeune fille s’est renseignée et on lui montre la brigade de l’OCRB au centre-ville. aller voir les policiers de l’OCRB. Présentant pour faire une déposition, les policiers ne semblent pas intéressés par son histoire.

C’est ainsi qu’après son voyage en France, elle a déposé une plainte au tribunal  de Hauts-de-Seine et le parquet aurait ouvert une enquête préliminaire après sa plainte.

Et ce n’est pas tout !  en juillet 2021, il est visé par une autre plainte pour détournement et escroquerie aggravée sur des commerçants camerounais. L’enquête avait été ouverte à la correctionnelle et Teddy ne pouvait pas être poursuivi à cause de son immunité parlementaire.

Mais désormais qu’il n’est plus député, ses victimes entendent passer en vitesse supérieure.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : un éleveur peul assassiné dans la localité de Batangafo

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Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali. A soldier from Territorial Intervention Brigade 6 (BIT6) of the Central African Armed Forces (FACA) stands in front of a sign saying “we will fight from sunrise to sunset” in the empty streets of Boali on January 10, 2021. (Photo by FLORENT VERGNES / AFP)

 

Batangafo, République centrafricaine, lundi, 24 mai  2021, 03:18:27 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des sources locales, la victime s’appelle Yakhoub Assilek,  un marchand de bétail à Kaga-Bandoro, et propriétaire d’un élevage de troupeau dans la localité de Batangafo, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Fafa, près de la frontière avec le Tchad. Il a été tué par un groupe d’individus non identifiés, mais certaines sources parlent d’une exaction commise par des soldats FACA.

 

À en croire les membres de sa famille, monsieur Yakhoub Assilek serait venu à Batangafo le mercredi 19 mai dans le seul but de rendre visite à ses éleveurs qui se trouvent dans un campement entre Batangafo et Bouca. C’est ainsi que le lendemain, c’est-à-dire le jeudi 20 mai,  il prenait la route à destination de Bouca, mais à 8 kilomètres de Batangafo, il est tombé dans le filet des individus mal intentionnés. Il a été assassiné puis décapité par ses agresseurs. Son corps sans vie a été retrouvé le lendemain vendredi 21 mai à 16 heures par des passants. Ramenée à Batangafo, la dépouille a été inhumée le même jour.

Pour les populations, monsieur Yakhoub Assilek  aurait été assassiné par des individus mal intentionnés qui seraient venus de la sous-préfecture de Bouca. Or,  selon des sources proches de la famille, ce sont plutôt les soldats FACA et les Mercenaires russes qui se sont déguisés aux miliciens Anti-Balaka et commettre cet acte criminel afin de créer à nouveau la zizanie entre les musulmans et les chrétiens.

Mais ce qui est sur, on ne saurait jamais les identités de ces criminels un jour.

 

Laurent Sinaleh

Journaliste, correspondant du  CNC à Batangafo

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