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Vaste opération de manipulation en cours contre le retour à l’ordre dans la gestion des biens libyens en Centrafrique

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 8 septembre 2021, 02:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le déploiement massif des dispositifs de désinformation autour de la visite officielle de la délégation spéciale libyenne en RCA a débuté ce mardi sur les réseaux sociaux et dans certains médias centrafricains pilotés par quelques proches du Président Faustin Archange Touadera. Selon leur premier angle d’attaque, le « vice-ministre libyen  qui était à Bangui serait un usurpateur . Incroyable !  

A l’extrème gauche, Ziyad Al-Zarzour, actuel patron du Ledger Plazza. et à ses cotés, son bras droit tunisien Rimeh Ben Salem. Au centre, le Président tunisien, À l’extrême-droite, on Sani Yalo influent conseiller du Président Touadera, cité dans l’article
A l’extrème gauche, Ziyad Al-Zarzour, PDG sortant du Ledger Plazza. et à ses cotés, son bras droit tunisien Rimeh Ben Salem. Au centre, le Président
tunisien, À l’extrême-droite, on Sani Yalo influent conseiller du Président Touadera.

 

Lors de la récente visite de la délégation officielle libyenne en République centrafricaine, l’enjeu de la récupération des intérêts libyens en Centrafrique par Tripoli était à l’ordre du jour.

À l’issue de leur rencontre avec le premier ministre centrafricain Henri-Marie Dondra, mais également avec le chef de l’État Faustin Archange Touadera, La mission a décidé d’une nouvelle administration à la tête du groupe Laïco qui gère l’Hôtel Ledger Plazza. C’est désormais Allza Fatrech, ancien directeur administratif et financier de l’Hôtel Ledger Plazza qui est promu directeur général en lieu et place de monsieur Ziad Al Zarzour dans un contexte de tension entre l’administration sortante et la délégation conduite par le vice-ministre lybien des affaires étrangères Mohamed Khaleel Idi Moussa. Et ce n’est pas tout, Monsieur Abdul Magid Albahloul Alshetewee  a également été nommé  comme chargé d’Affaire de la Libye en Centrafrique.

Pour les mafieux centrafricains, ce changement à la tête des intérêts libyens en Centrafrique est synonyme d’une grosse perte financière. Souvenez-vous,  Monsieur Ziad Al Zarzour, ancien PDG du groupe Laïco RCA qui vient d’être limogé, serait un expert mafieux. Selon  le LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY qui gère le groupe Laico, Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA, l’ancien PDG  du groupe Laico-Centrafrique aurait détourné entre 2013 et 2021 plus de quatorze milliards de francs CFA du groupe Laico.

Selon une enquête menée sur place, Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA aurait soudoyé quasiment toutes les hautes personnalités du pays, en commençant par le chef de l’État lui-même, son ministre des affaires étrangères, la police etc.. Ce qui fait qu’il a contesté son limogeage à la tête du groupe Laïco durant presque trois ans. Il avait même déclaré sur les antennes de la télévision libyenne qu’il serait désormais du côté du chef rebelle libyen Kalifa, soutenu par les Mercenaires russes de la société Wagner. Durant presque trois ans, Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA dictait sa propre loi sur les intérêts diplomatiques et économiques libyens en RCA. Ce qui fait que le récent changement à la tête du groupe Laïco RCA et de l’ambassade de la Libye dans le pays inquiète sérieusement  son groupe des mafieux. Ainsi, Ces derniers tentent de s’organiser afin de discréditer les membres de la délégation libyenne qui était à Bangui la semaine dernière.  L’objectif, décrédibiliser au maximum les membres de la délégation spéciale libyenne, mais aussi les autorités du pays qui ont accepté cette décision libyenne

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Arrêt momentané de la production des passeports en République centrafricaine

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 8 septembre 2021, , 02:32:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Direction générale du Centre d’émission des passeports a annoncé dans un communiqué rendu public mardi 7 septembre 2021 l’arrêt momentané de la production des passeports à cause d’un incident majeur qui a endommagé une partie de ses machines de productions.

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« La Direction générale du Centre d’émission des passeports a le regret d’informer au public l’arrêt temporaire de ses activités, suite à l’incendie d’origine inconnue qui a détruit une partie de nos machines durant la nuit du 06 au 07 septembre 2021. Nous allons vous informer au fur et à mesure de l’évolution de la situation, jusqu’à la reprise de nos activités », annonce le communiqué  de La Direction générale du Centre d’émission des passeports.

Selon les premiers éléments d’enquête du service de la police judiciaire, le court circuit électrique serait à l’origine de l’incendie qui a débuté dans la nuit du lundi à mardi 7 septembre vers 2 heures du matin . Mais le service de la police judiciaire ne veut pas vite écarter d’autres hypothèses d’un acte criminel.

Selon le premier constat établi par le service de la police, les dégâts matériels étaient énormes : les climatiseurs qui n’étaient pas débranchés au moment de l’incendie ont été calcinés, une partie des machines de production des passeports a également subi les mêmes dégâts. Ce qui a poussé la Direction générale du Centre d’émission des passeports a suspendu provisoirement la production et la délivrance des passeports jusqu’à nouvel ordre.

Par ailleurs, dans la matinée du mardi 7 septembre, le directeur général de la police  et son homologue de la gendarmerie nationale se sont rendus au centre d’émission  de passeports biométriques de la CEMAC pour constater les dégâts causés par cet incendie.

Rappelons que les passeports centrafricains sont produits par une société libanaise  Africard compagnie RCA, une filiale d’inkript, elle-même filiale de la société libanaise Rressourcegroupe holding Africard.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Lettre ouverte de Marcien Essimi à Samuel Eto’o : Vous êtes l’homme de la situation

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Éto’o Sammuel

 

 

Cher Samuel Eto’o Fils,

Recevez tous mes respects concitoyens au moment où la question de la double nationalité flambe et enflamme l’actualité  de notre pays, surtout  à la veille  de l’Election à la présidence de la  Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT). La tour de TSINGA, qui cristallise toutes les attentions des amoureux du sport, notamment du sport plus ou moins roi, le football.

Je ne voudrais pas savoir si les potentiels concurrents et les adversaires d’Emmanuel Franck BIYA ne diront pas un jour qu’il est Français ou Américaine au cas où il manifesterait ses intentions à vouloir succéder à son père, je ne veux pas savoir si Seidou MBOMBO NJOYA, le Prince du Noun que tu as soutenu hier est Français ou Italien, ton aîné si Roger Mila est Français, je ne veux pas savoir  si Françoise MBANGO est citoyenne française ou pas, je ne veux pas savoir si Joseph Antoine Bell a un passeport français. Je ne veux non plus savoir  si Emmanuel NGANOU DJOUMESSI a son mot à dire à chaque élection présidentielle en France comme au Cameroun ; ou encore si Richard Bona est désormais ghanéen tout en restant Camerounais de sang.

Mais je ne doute pas d’une chose qui est certaine : vous aimez le Cameroun. Vous avez un Grand et Exceptionnel Amour pour le Cameroun et pour l’Afrique.

J’ai eu beaucoup d’admiration pour vous entre 2000 et 2008. Les années d’après, le défaut d’un bon leadership de votre part au sein de notre équipe nationale sénior, avait entamé cette sympathie. Sympathie ressuscitée et revigorée aujourd’hui grâce à certaines de vos prouesses et le fighting spirit qui vous habite toujours même sans ne plus être dans la tanière Lions Indomptables. Ce fighting spirit, dont l’emblématique Rigobert SONG reste l’incarnation, semble encore manquer à  vos cadets.

En attendant votre position officielle et  la pertinence de votre programme qui devraient être adossées sur un bon management, cet amour manifeste pour le Cameroun, et votre vision pour le développement du football africain et mondial, me motivent aujourd’hui à prodiguer à L’HOMME DE LA SITUATION que vous êtes pour la gestion transparente du football camerounais, quelques modestes conseils à la suite des multiples appels de la jeunesse africaine à votre candidature à la présidence de la FECAFOOT.

Oui ! En annonçant la non-éligibilité de tout candidat ayant la double-nationalité, les membres de la Commission électorale des prochaines élections présidée par le brillant, et l’imputrescible magistrat Gilbert SCHLICK, donnent l’impression de vouloir éliminer certaines potentielles candidatures redoutées. N’accueillez pas cette annonce comme un obstacle, mais  plutôt comme une chance à capitaliser.

Cher Sef,

Vous êtes Camerounais de sang, Camerounais de cœur, Camerounais en esprit et Camerounais dans l’âme, mais votre nationalité camerounaise peut apparaitre légalement discutable, si vous avez un passeport espagnol.

Toutefois, il vous faudra vous assurez que pour être disqualifié de la nationalité camerounaise, la justice du Cameroun ait constaté et prononcé votre déchéance, selon la législation en vigueur. Mais aussi, que votre déchéance soit en conformité avec les textes de la CAF et de la FIFA en matière de double nationalité.

Et si vous voulez tenter de présider aux destinées de la FECAFOOT, sans toutefois être disqualifié pour cause de double nationalité, renoncez à votre nationalité espagnole. En explorant  les Lois de ce royaume, vous avez le droit de la renoncer. Les Lois espagnole et camerounaise vous ont fait perdre la nationalité camerounaise. La seule chance qui vous reste c’est de renoncer à votre citoyenneté espagnole. Voilà une échappatoire qui se présente à vous, si vous vous n’êtes pas encore livré à cet exercice.

Selon le Code civil espagnol, pour obtenir la nationalité espagnole, le demandeur  doit renoncer à sa nationalité d’origine. Il est signalé que les Espagnols qui ne le sont pas d’origine perdent la nationalité espagnole si après avoir acquis la nationalité espagnole, ils utilisent, pendant une période de trois ans, la nationalité à laquelle ils ont renoncé pour acquérir la nationalité espagnole.

En même temps, je saisis cette occasion pour appeler à votre vigilance sur les potentielles dérives de certains de vos fans qui laissent apparaître des intentions de radicalisation en cas de rejet de votre potentielle candidature. Si cette approche des uns et des autres n’est pas diluée par des appels à la modération, elle pourrait vous desservir à court, à moyen et à long termes.

Convaincu de l’attention particulière qu’il vous plaira de porter à ma suggestion, veuillez accepter, Cher Concitoyen, l’expression de ma considération distinguée à laquelle j’associe mes salutations respectueuses.

 

Fait à Yaoundé, 07 septembre 2021

 

(e) Marcien Essimi, Un patriote

Pourquoi il y a des raisons de craindre un “coup d’Etat dans la troisième démocratie la plus peuplée au monde”

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Pourquoi il y a des raisons de craindre un “coup d’Etat dans la troisième démocratie la plus peuplée au monde”

Bangui ( République centrafricaine ) – A l’approche des présidentielles, la cote du chef de l’Etat n’est pas au beau fixe. Le Brésil pourrait-il craindre un coup d’Etat?

En ce jour de fête nationale au Brésil, le président Bolsonaro a appelé ses partisans à marcher contre la Cour suprême et le Congrès. Le dirigeant veut envoyer un “ultimatum” aux juges de la Cour suprême qui ont ouvert plusieurs enquêtes contre lui, notamment pour diffusion de fausses informations. La manifestation s’annonce à haut risque, des centaines de soutiens du président ont déjà forcé un barrage policier dans le centre de Brasilia.Face à l’appel du président d’extrême droite, la communauté internationale a tiré la sonnette d’alarme. “Nous, élus et dirigeants du monde entier, tirons la sonnette d’alarme : le 7 septembre, une insurrection viendra mettre en danger la démocratie au Brésil”, avertissent plus de 150 signataires d’une lettre ouverte publiée lundi, parmi lesquels des figures internationales telles que Noam Chomsky, Yánis Varoufáki, Jeremy Corbyn, ou Jean-Luc Mélenchon. Les signataires s’inquiètent d’un “coup d’Etat dans la troisième démocratie la plus peuplée au monde””Bolsonaro et son gouvernement ont menacé à plusieurs reprises d’annuler l’élection présidentielle de 2022 si le Congrès n’approuvait pas ses réformes”, précise aussi la lettre. En effet, le populiste, en baisse dans les sondages pour les présidentielles de 2022, a notamment tenté de modifier les règles du scrutin. Jair Bolsonaro avait soumis un projet d’amendement de la Constitution prévoyant le retour aux bulletins papiers, que la Chambre des députés avait rejeté. Il avait également menacé de ne pas reconnaître le résultat de la présidentielle de 2022 car, selon lui, “les urnes électroniques favorisent la fraude”, rapportait le quotidien O Estadão.Au Brésil, on craint la participation aux manifestations de policiers et de militaires armés, soutiens du président. D’après un sondage publié dimanche par le quotidien O Globo, 30% de ces policiers ont l’intention de descendre dans la rue mardi. Sur les réseaux sociaux, près de 27 % des policiers militaires brésiliens interagissent avec des profils qualifiés de “bolsonaristes radicaux”, d’après une étude publiée début septembre par le Forum brésilien de la sécurité publique, rapporte France24.”Préjudice pour la démocratie””La participation de policiers et militaires aux manifestations du 7 septembre va faire peur et porter préjudice à la démocratie du pays, car la pression d’une force armée, quelle qu’elle soit, provoque une radicalisation de l’opposition”, analyse Guaracy Mingardi, du Forum brésilien de la sécurité publique auprès du média français.

Avec Lalibre.be

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Les putschistes guinéens s’engagent à libérer les “détenus politiques”

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Les putschistes guinéens s’engagent à libérer les “détenus politiques”

Bangui ( République centrafricaine ) – Les putschistes guinéens se sont engagés à accélérer la libération des opposants arrêtés sous le président déchu Alpha Condé, impatiemment attendue par leurs partisans, 48 heures après leur prise du pouvoir éclair.

Les militaires ont également de nouveau évoqué dans leurs derniers communiqués, lus à la télévision nationale ou diffusés sur les réseaux sociaux, la prochaine ouverture d’une “concertation” nationale pour définir les modalités de la transition politique dans ce pays pauvre d’Afrique de l’Ouest, important producteur de minerai, notamment de bauxite.Il reviendra au futur gouvernement “d’union nationale” de conduire cette transition, a précisé mardi dans un tweet le chef du “Comité national du rassemblement et du développement” (CNRD), le lieutenant-colonel Mamady Doumbouya.Le lieutenant-colonel Doumbouya a par ailleurs donné instruction au “ministère de la Justice ce jour (lundi) de se mettre en rapport avec le parquet général, l’administration pénitentiaire et les avocats afin de faire une analyse approfondie du dossier des détenus politiques pour leur libération dans un meilleur délai”, selon un communiqué lu au journal télévisé lundi soir.Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), coalition de mouvements politiques et de la société civile qui a mené la contestation contre le troisième mandat controversé de M. Condé, avait appelé la population de Conakry à aller accueillir ses membres qui devaient être libérés à partir de lundi à la mi-journée selon lui.Mais, malgré un gros attroupement auprès de la prison centrale, ces libérations n’ont pas encore eu lieu.Les militaires ont instauré un couvre-feu et fermé les frontières, avant d’en annoncer lundi la réouverture.L’apparent épilogue de plus de dix années de régime d’Alpha Condé a suscité une large réprobation internationale, notamment de l’Union africaine (UA) qui a appelé lundi soir à la “libération immédiate” de M. Condé et au “retour à l’ordre constitutionnel”, et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao).”Construire une démocratie apaisée”Mais le coup d’Etat, après des mois de crise politique et socio-économique, aggravée par la pandémie de Covid-19, a suscité des explosions joie à Conakry, où de nombreux habitants continuaient à acclamer les militaires à leur passage aux cris de “liberté, liberté!”.Une coalition de l’opposition dirigée par le principal adversaire de M. Condé, l’ex-Premier ministre Cellou Dalein Diallo, l’Alliance nationale pour l’alternance et la démocratie (Anad), a exprimé son soutien au nouveau pouvoir militaire “dans l’effort qui vise à construire une démocratie apaisée” en Guinée.”L’Anad exhorte le CNRD à inscrire dans ses responsabilités prioritaires la mise en place d’institutions légitimes capables de mettre en œuvre les réformes pouvant conduire rapidement le pays à la réconciliation nationale et à l’instauration de l’Etat de droit”, selon un communiqué.Par ailleurs, le parti de M. Diallo, l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) a indiqué avoir recouvré lundi l’accès à son siège et à ses bureaux en banlieue de Conakry, fermés par les forces de sécurité au lendemain de la réélection de M. Condé pour un troisième mandat en octobre 2020, vivement contestée par l’UFDG.Les forces spéciales disent avoir capturé le président Condé pour mettre fin à “la gabegie financière, la pauvreté et la corruption endémique” ou encore “le piétinement des droits des citoyens” et vouloir rendre “la politique au peuple”.Elles ont dissous le gouvernement et les institutions et aboli la Constitution qu’avait fait adopter M. Condé en 2020, invoquant ce changement de loi fondamentale pour se représenter après deux mandats, malgré des mois de contestation meurtrière.Aucun décès n’a été rapporté officiellement dans le putsch. Mais le journal électronique Guinéenews a fait état d’au moins cinq morts dans les rangs des forces présidentielles.Les nouveaux maîtres du pays se sont par ailleurs efforcés de rassurer les partenaires et investisseurs étrangers ainsi que leurs concitoyens.Le lieutenant-colonel Doumbouya s’est ainsi engagé lundi lors de sa première apparition en public au respect de tous les contrats économiques et miniers et à éviter toute “chasse aux sorcières”.Il a néanmoins tancé les anciens ministres en leur interdisant de quitter le territoire et en leur intimant de rendre leurs documents de voyage et leur véhicule de fonction.Ce coup d’Etat contre M. Condé, ancien opposant historique mais critiqué pour un exercice jugé de plus en plus solitaire du pouvoir, s’inscrit dans l’histoire tourmentée d’un pays dirigé pendant des décennies depuis l’indépendance en 1958 par des régimes autoritaires ou dictatoriaux, et coutumier des actions brutales de ses forces armées.

Avec VOA

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Paul Kagame défend le procès de celui qui a inspiré le film “Hôtel Rwanda”

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Paul Kagame défend le procès de celui qui a inspiré le film “Hôtel Rwanda”

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président rwandais Paul Kagame a rejeté dimanche les nombreuses critiques formulées à l’encontre du procès pour “terrorisme” visant Paul Rusesabagina, ancien hôtelier ayant sauvé un millier de personnes pendant le génocide de 1994 et dont l’histoire a inspiré le film “Hôtel Rwanda”.

Les Etats-Unis, qui lui ont décerné la médaille présidentielle de la liberté en 2005, le Parlement européen ou encore la Belgique ont exprimé leurs préoccupations sur les conditions de son arrestation et l’équité de son procès.M. Rusesabagina, 67 ans, est jugé pour son soutien présumé au Front de libération nationale (FLN), groupe rebelle accusé d’attaques en 2018 et 2019, ayant fait neuf morts dans ce pays d’Afrique de l’Est. Il est visé par neuf chefs d’accusation, dont celui de “terrorisme”.”Il est ici en train d’être jugé pour cela. Cela n’a rien à voir avec le film. Rien à voir avec son statut de célébrité”, a déclaré M. Kagame dans une interview à la télévision nationale, “il s’agit des vies de Rwandais perdues à cause de ses actions et à cause des organisations auxquelles il appartenait ou qu’il dirigeait”.M. Rusesabagina et sa famille rejettent ces allégations et affirment qu’il est victime d’un procès spectacle à motivation politique, car il est un opposant virulent au président Kagame.Les procureurs ont requis la prison à vie. Le verdict est attendu le 20 septembre.M. Kagame a souligné qu’il méritait “d’être jugé équitablement devant un tribunal” et qu’il serait “jugé aussi équitablement que possible”.Paul Rusesabagina a nié toute implication dans les attaques, mais il est l’un des fondateurs du Mouvement rwandais pour le changement démocratique (MRCD), un groupe d’opposition dont le FLN est considéré comme le bras armé.Il a été rendu célèbre par le film “Hotel Rwanda” qui raconte comment cet ancien directeur de l’hôtel des Mille Collines à Kigali, un Hutu modéré, a sauvé plus de 1.000 personnes au cours du génocide de 1994 qui a fait 800.000 morts, principalement issus de la minorité tutsie.Il vivait en exil depuis 1996 aux Etats-Unis et en Belgique, pays dont il a acquis la nationalité. Il a été arrêté en août 2020 au Rwanda dans des circonstances troubles, à la descente d’un avion qu’il pensait être à destination du Burundi.Le gouvernement rwandais a admis avoir “facilité (son) voyage” vers Kigali, mais affirmé que l’arrestation était “légale”.M. Rusesabagina et ses avocats ont boycotté les audiences depuis mars, dénonçant un procès “politique” rendu possible par son “enlèvement”.Au pouvoir depuis 1994, Paul Kagame est accusé par ses détracteurs de réprimer ses opposants et de régner par la peur.Dimanche, il a rejeté les allégations selon lesquelles Kigali aurait utilisé le logiciel israélien de surveillance Pegasus, après qu’une enquête des médias internationaux a révélé que plus de 3.500 Rwandais – dont la fille de M. Rusesabagina – étaient potentiellement espionnés par ce logiciel.”A la question de savoir si nous espionnons avec cet outil, la réponse est non”, a déclaré le président rwandais, “mais comme tout autre pays dans le monde, le Rwanda collecte des renseignements et il existe de nombreuses façons de le faire”.

Avec VOA

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RCA : les travailleurs humanitaires de plus en plus pris pour cible (OCHA)

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 7 septembre 2021, 16:29:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). « Au cours des huit premiers mois de 2021, 314 incidents affectant les travailleurs humanitaires ont été enregistrés, contre 267 au cours de la même période en 2020 », a décrit l’agence onusienne, dans son dernier bulletin humanitaire détaillant les incidents ayant touché les travailleurs humanitaires. 

Distribution des vivres par le programme alimentaire mondial (PAM) aux habitants de Bria, dans la Haute-Kotto. Photo CNC / Moïse Banafio
Distribution des vivres par le programme alimentaire mondial (PAM) aux habitants de Bria, dans la Haute-Kotto. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Selon l’OCHA, les sous-préfectures de Bossangoa, Bangui et Kaga-Bandoro, ont été les plus touchées.

La semaine dernière, le Comité de coordination des organisations non gouvernementales internationales (CCO), qui regroupe une trentaine d’entités, s’est vivement préoccupé par la crise humanitaire.

Selon l’ONU, les vols, braquages, pillages, menaces et agressions représentent 67% des incidents, soit 210 sur 314. Les interférences et restrictions représentent les autres 33% des incidents.

Plus de 2.6 millions en situation d’insécurité alimentaire

La population civile continue d’ailleurs de payer le prix des tensions et des violences qui se poursuivent dans plusieurs parties du pays. En juillet dernier, plus de 64.000 personnes ont fui des affrontements et des exactions, principalement dans les préfectures de la Basse-Kotto, du Haut-Mbomou et de la Ouaka.

Le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du pays n’a jamais été aussi élevé depuis 2014, atteignant désormais 690.000 personnes et même plus au cours des derniers mois.

Selon l’OCHA, l’une des conséquences de cette insécurité sur le terrain est la détérioration continue de la sécurité alimentaire depuis l’année dernière.

Les données de surveillance suggèrent qu’en juillet dernier, le nombre de personnes en situation d’insécurité alimentaire a encore augmenté, pour atteindre 2.6 millions. Plus de la moitié (57%) de la population centrafricaine n’avait pas assez à manger. Sur le million de personnes en situation d’urgence concernant leur consommation alimentaire, 250.000 étaient à un pas de la famine.

Malgré ce « contexte sécuritaire volatile », les acteurs humanitaires en RCA sont parvenus tout de même à fournir, au cours du premier semestre 2021, une assistance à 1,4 million de personnes.

 

ONU info

RCA : la résidence de Simplice Mathieu Sarandji est-elle devenue une base militaire ?

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 7 septembre 2021, 02:34:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon les habitants du quartier PK11 et PK12, il ne fait aucun doute, la résidence privée du Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji est devenue une base militaire des forces armées centrafricaines (FACA). Chaque semaine, pour ne pas dire chaque jour,  on assiste à une scène de recrutement des nouveaux soldats, souvent des jeunes venus des provinces. Même récemment avec le dernier tableau d’avancement, des militaires portent leur galon chez lui. Une scène incroyable qui étonne plus d’un. Et ce n’est pas tout!

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Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 5 mai 2021. Photo CNC

 

Quand on dit souvent qu’il ne faut jamais croire à un homme politique sur parole, il ne faut jamais en douter. En Centrafrique, les hommes politiques au pouvoir recherchent leurs intérêts communs en dehors des règles sociales et des lois. C’est le népotisme, le clanisme, voir même le favoritisme.  Ce qui entraîne un mauvais pilotage  du pays depuis des décennies, et personnes ne peut prendre son courage pour arrêter cela. Le cas Sarandji et de son premier vice-président, l’ex-chef milicien Anti=Balaka  Évariste Ngamana dépasse l’entendement.  Comment on n’est dans la capitale, et on ne peut pas laisser nos gardes du corps aller porter leurs galons avec leurs compagnons d’armes  dans un camp militaire ?  Selon certains observateurs, c’est pour éviter sans doute une éventuelle colère des autres militaires qui pourrait assister à ce jeu malsain qui consiste à porter deux grades à titre exceptionnel, communément appelée deux SIM  à leurs gardes du corps, et seulement un grade pour les autres militaires.

En plus, l’armée centrafricaine, autre fois joyau national, est devenue une coquille vide à la solde des intérêts personnels. Comment on peut imaginer  que des mercenaires d’un pays étranger, comme Ali Darassa ou Alkhatim portent des galons à nos militaires ? Comment on peut assister au tabassage de nos militaires par des mercenaires étrangers, et ce,  en complicité avec nos autorités ? En plus, nos militaires sont devenus des gardiens privés des personnalités. Chez Sarandji et même chez Évariste Ngamana, chacun peut disposer d’un bataillon chez lui.  Or, le pays a besoin d’eux dans les villes de province pour la sécurisation du pays.

Rappelons que le cas Sarandji et Ngamana n’est pas le seul dans le pays. En Centrafrique, même un Directeur au ministère dispose d’au moins 2 gardes du corps. Incroyable !

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Gamboula sous le choc de la mort d’un homme d’affaires abattu par les soldats FACA

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 7 septembre 2021, 02:55:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un homme  d’affaires peul a été abattu en pleine route la semaine dernière par les éléments des forces armées centrafricaines (FACA) dans la sous-préfecture de Gamboula. Une nouvelle exaction attribuée aux forces de l’ordre soulève d’énorme inquiétudes au sein de la population ainsi que des commerçants locaux. Les notables appellent au gouvernement.

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Gamboula. CopyrightCNC

 

 

« Un uniforme n’autorise pas à tuer de cette façon », s’alarme l’un des cousins de la victime. Selon les premiers éléments d’information recueillis par CNC, les faits se sont produits dans la commune de Noufou, plus précisément au village Dilapoko, située à 85 kilomètres au nord de Gamboula sur l’axe Béïna.  L’homme d’affaires, qui élève également des bœufs, avait quitté son domicile le vendredi matin pour aller rencontrer ses éleveurs dans leur campement. Mais à son retour vers 15 heures le même jour, il était tombé dans une embuscade des éléments des forces armées centrafricaines qui l’ont froidement abattu à bout portant. Mais ce qui est étonnant dans cette affaire, ce sont les FACA eux-mêmes qui étaient venus annoncer la mort de cet homme à ses parents. Et ils ont officiellement confirmé que ce sont eux qui l’ont abattu parce qu’il « collabore avec les rebelles ».  Un triste évènement  criminel qui a totalement bouleversé la famille, mais également les commerçants locaux qui tentent en vain de signaler aux Casques bleus de la Minusca. Les notables locaux ont aussi demandé au gouvernement de jeter son œil sur des multiples exactions commises par les FACA dans cette localité.

Rappelons que c’est dans cette localité , à 15 kilomètres qu’un hélicoptère russe avait pilonnés un village la semaine dernière faisant deux morts et trois blessés parmi les civils.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Jean-Pierre Ouaboué pressenti prochain Président de la cour constitutionnelle

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 7 septembre 2021, 02:11:13 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À deux ans et demi de la fin du mandat de l’actuelle Présidente de la cour constitutionnelle madame Danielle Darlan, la Présidence de la République s’active déjà à trouver son successeur, qui ne sera pas probablement un magistrat, mais un enseignants de droit à l’université de Bangui comme son prédécesseur. Mais le choix du chef de l’État porte déjà sur Monsieur Jean-Pierre Ouaboué,  l’actuel vice-Président de la cour constitutionnelle.

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Élu en 2017 comme Présidente de la cour constitutionnelle, Madame Danielle Darlan,  âgée d’environ 70 ans, est aujourd’hui  presqu’à deux années de la fin de son mandat de sept ans à la tête de la cour constitutionnelle. Pressentie première ministre il y’a trois mois, le choix du chef de l’État a été porté finalement sur son ministre des finances, Monsieur Henri-Marie Dondra. Mais depuis plusieurs semaines, la batailles pour sa succession à la tête de la cour constitutionnelle se joue en coulisse, et le choix du chef de l’État est catégorique, Monsieur Jean-Pierre Ouaboué serait un « homme à manipuler facilement plus que Madame Danielle Darlan ».Et surtout, l’homme est un parent au chef de l’État. Ils sont tous de mêmes villages. Un acquis qui pourrait conduire le chef de l’État à tenter de manipuler la constitution de 2016 afin de briguer un troisième mandat avec la bénédiction de la cour constitutionnelle, ce que rejette déjà en bloc madame Danielle Darlan lors de la cérémonie de l’investiture du chef de l’État en mars dernier.

Rappelons que Madame Danielle Darlan, juriste de formation, est la fille du député de l’Oubangui-Chari Georges Darlan, et elle est aussi la sœur cadette du musicien Thierry Darlan alias Thierry Yézo du formidable Musiki.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Centrafrique : L’inadmissible proclamation de Monsieur Ibrahim ALGONI comme député en remplacement de Monsieur Karim MECKASSOUA.

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Aux termes de l’article 68 de la Constitution Centrafricaine du 30 mars 2016 « Le Peuple centrafricain élit, au suffrage universel direct pour un mandat de cinq (5) ans, des citoyens qui constituent l’Assemblée Nationale et qui portent le titre de DEPUTE. Chaque Député est l’élu de la Nation. Le mandat du Député ne peut être écourté que par la dissolution de l’Assemblée Nationale, la démission, la radiation ou la déchéance dudit Député »

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Ibrahim Ould Alhissene Algoni, député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui

 

L’article 4 alinéa 2 de la Loi Organique n° 17.011 du 14 mars 2017 portant Règlement Intérieur de l’Assemblée Nationale dispose : « Toutefois, en cas de vacance d’un ou de plusieurs sièges en raison d’une annulation, de cumul de fonctions, d’une déchéance, de la radiation, ou d’un décès, il y est pourvu dans les conditions fixées par les textes en vigueur. »

Et l’article 5-2 de la même loi organique dispose que « le député titulaire dont le poste devient vacant pour cause d’empêchement définitif est remplacé par son suppléant ; »

Ce texte est clair et ne prête à aucune interprétation.

Or par son arrêt du 12 août 2021 en cause, la Cour constitutionnelle a proclamé Monsieur Ibrahim Al Hissen ALGONI élu, avec 38,38 % des voix, député de la 2e circonscription du 3e arrondissement de Bangui en remplacement de Monsieur Karim MECKASSOUA élu avec 61,62 % alors que Monsieur Al Hissen ALGONI n’est pas son suppléant.

Et même si le suppléant de Monsieur Karim MECKASSOUA était également dans l’impossibilité d’exercer son mandat, il faudrait organiser des élections partielles pour pourvoir à son siège ainsi que le prévoit l’article 5-3 de cette loi « lorsque le député titulaire et son suppléant sont placés tous les deux dans un cas d’empêchement soit définitif, soit temporaire de plus de six (06) mois, il est procédé à des élections partielles pour pourvoir au siège resté vacant. »

Il s’agit là d’un coup de force inadmissible, un véritable coup d’Etat contre le peuple centrafricain, une forfaiture.

Comment une Cour constitutionnelle peut- elle aller jusqu’à ce niveau ?

En ayant fait aucun effort pour donner, ne fusse que, l’impression d’une décision digne d’une Haute cour, les auteurs de la décision rendue le 12 août 2021 ont fait perdre à la Cour constitutionnelle centrafricaine toute sa crédibilité.

Dans un communiqué publié le 29 juin 2021, le ministère centrafricain de la défense indiquait dans : « Il ne fait pas de doute que cette publication calomnieuse fondée sur des preuves fabriquées et non vérifiées est une stratégie qui vise d’abord à saper le moral de nos troupes mais aussi à amener les Nations unies à prendre des sanctions contre les alliés russes, dont la mission de rétablissement de l’autorité de l’Etat compromet assurément l’action des rebelles qui sévissent dans nos provinces en violation flagrante des dispositions de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine. »

Ce communiqué fait allusion au rapport des Experts des Nations-Unies dont le gouvernement centrafricain a rejeté les conclusions.

Or la Cour constitutionnelle centrafricaine vient de valider ce rapport en s’en prévalant pour rendre sa décision du 12 août 2021, et ce faisant, elle a complètement fragilisé la position politique et diplomatique du gouvernement centrafricain sur le plan international.

Le droit est une arme redoutable de défense en temps de paix, mais lorsque celui qui a le pouvoir de l’exercer ne le maitrise pas, il peut le transformer en une bombe atomique qu’il retourne consciemment ou inconsciemment contre sa propre communauté.

A un certain niveau de responsabilité, on ne doit pas se croire tout permis, car les actes que l’on pose peut engager toute une nation.

 

Me Jean-Chrysostome Wang -You SANDO

  Docteur en Droit

  Avocat à la Cour d’Appel de Paris.

  Avocat inscrit à la Cour pénale internationale

 

 

 

 

Coup d’Etat contre Condé : Ouattara, Akufo Addo, Kabore… au cœur du huis clos des chefs d’Etat

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Plus  de 24 heures après le coup d’Etat qui a renversé Alpha Condé, les présidents des pays de la Cedeao multiplient les consultations informelles et préparent un sommet extraordinaire pour statuer sur l’attitude à adopter vis-à-vis des putschistes et mettre en place d’éventuelles sanctions.

 

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Le Président burkinabé Kaboré.

 

 

Président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao), le chef de l’Etat ghanéen, Nana Akufo Addo était en train de boucler sa tournée de deux jours dans le sud-ouest du Ghana quand il a été informé, dans la matinée du dimanche 5 septembre, qu’une tentative de coup d’Etat était en cours à Conakry contre le président Alpha Condé.

Soucieux que l’organisation régionale s’impose tout de suite comme l’interlocutrice unique dans la gestion de la crise, il a lancé sur les coups de midi des premières consultations informelles avec la quasi-totalité des chefs d’Etats de la Cedeao. Il s’est ainsi entretenu par téléphone aux alentours de 14 h avec le président ivoirien Alassane Ouattara, mais aussi avec le Burkinabè Roch Marc Christian Kaboré, très mobilisé sur le dossier, et le Togolais Faure Gnassingbé. Ces échanges se poursuivent à l’heure actuelle pour aboutir à un communiqué commun. Les présidents du Niger Mohamed Bazoum, du Sénégal Macky Sall et du Nigéria Muhammadu Buhari ont également été consultés.

Le traitement d’Alpha Condé particulièrement discuté

Si l’ensemble des chefs d’Etats de la Cedeao se sont accordés sur une condamnation formelle du putsch via un communiqué, ils ont évoqué la position à adopter sur le traitement réservé à Alpha Condé, arrêté puis emmené hors du Palais Sékoutoureya par des éléments du Groupement des forces spéciales (GPS), une unité d’élite de l’armée guinéenne menée par le lieutenant- colonel Mamady Doumbouya. Ancien légionnaire originaire de la région de Kankan, ce dernier est, depuis le 5 septembre, le principal visage du coup d’Etat.

Les chefs d’Etats de la Cedeao veulent exiger des putschistes la libération immédiate et sans conditions de leur homologue guinéen, âgé de 83 ans. La divulgation, dans la journée du 5 septembre, de plusieurs clichés et vidéos de Condé, filmé affalé sur un canapé, la chemise ouverte, et entouré de militaires putschistes en battle dress a, par ailleurs, suscité une vague d’indignation dans plusieurs palais présidentiels.

Un retour au pouvoir jugé hypothétique

Les chefs d’Etats de la Cedeao ont d’ores et déjà acté l’organisation d’un sommet extraordinaire de l’organisation panafricaine dans les tout prochains jours, au plus tard le jeudi 9 septembre. La date du 7 septembre a été proposée par Akufo Addo. Durant cette réunion à huis clos, les présidents ouest-africains devront évoquer la mise en place de sanctions – économiques notamment – à l’encontre de la Guinée et des leaders putschistes. La cheffe de la diplomatie ghanéenne, Shirley Ayorkor Botchway planche actuellement sur les contours du sommet qui devrait se tenir en présentiel à Accra.

Résignée, la Cedeao juge un retour au pouvoir d’Alpha Condé extrêmement hypothétique, ouvrant la voie à une période de transition encore très incertaine. La désignation d’un envoyé spécial est actuellement à l’étude afin de prendre langue avec les putschistes réunis au sein du Comité national du rassemblement et du développement (CNRD). Un organe qui a annoncé le 5 septembre la dissolution du gouvernement, la suspension de la constitution et la fermeture des frontières terrestres.

 

 

 

 

La lettre de continent

 

Birao, plusieurs dégâts matériels enregistrés après la pluie

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 7 septembre 2021, 02:30:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Des dégâts matériels ont été enregistrés après une forte pluie qui s’est abattue le week-end dernier dans la ville de Birao, située à l’extrême nord-Est du pays, dans la préfecture de la Vakaga. Les habitations détruites, les sites des déplacés endommagés,  la situation humanitaire sont redevenus préoccupants dans la ville, selon les autorités locales.

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Les déplacés de Birao, dans la préfecteure de Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine le 14 septembre 2019. CopyrightCNC.

 

Selon des sources humanitaires, au moins cent personnes, toutes des déplacées du site de Yata, situé à côté d’une rivière locale, ont été victime de cette pluie diluvienne qui s’était abattue sur la ville de Birao le 4 et 5 septembre derniers.. Selon la même source, Une assistance des structures humanitaires a également été mise en place pour évaluer les besoins humanitaires des victimes. Mais en attendant cette évaluation, plusieurs dizaines des personnes sur le site des déplacées endommagé ont été relocalisées sur un autre site ailleurs, d’autres ont pu tout simplement regagner leur domicile dans les quartiers.

« Des enfants sont noyés pendant cette pluie diluvienne. Des bagages, des documents administratifs, des vivres sont également endommagés », confie un déplacé. D’après lui, « Une partie des abris de fortune est submergée, les bâches flottent sur les eaux ».

La situation des déplacés est devenue préoccupante, selon les autorités locales.

Rappelons qu’à Birao, dans la Vakaga,  le site des déplacés compte plus de 300 personnes, réparties en trois blocs, d’environ cent (100) personnes par groupements. La forte pluie du week-end dernier a ravagé la majeure partie des abris sur le site.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Carlos Vila Nova élu président de Sao ToméPrincipe

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Carlos Vila Nova élu président de Sao Tomé-et-Principe

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président sortant, Evaristo Carvalho, 79 ans, n’a pas cherché un second mandat.

Carlos Vila Nova, le candidat de l’unique parti d’opposition à Sao Tomé-et-Principe, a remporté l’élection présidentielle de dimanche avec 57,54 % des suffrages exprimés, contre 42,46 % pour son adversaire, Guilherme Posser da Costa.Ces résultats, qui restent provisoires jusqu’à leur validation par la Cour constitutionnelle, ont été livrés par la Commission électorale nationale 24 heures après le scrutin.”J’ai gagné ces élections de manière claire”, a déclaré M. Vila Nova, en remerciant les électeurs qui lui ont fait confiance.Il succèdera donc à Evaristo Carvalho, 79 ans, qui n’a pas cherché à obtenir un second mandat de cinq ans.Le second tour de dimanche met fin à élection compétitive dont le premier tour a eu lieu en juillet, avec 19 candidats au total.Ancien ministre, le président élu a souligné que la situation socio-économique et politique du pays n’est pas bonne et qu’il faut désormais penser à l’avenir.”Nous devons donner une autre direction à São Tomé et Príncipe”, a dit M. Vila Nova, tout en précisant que sa première tâche sera de “lutter contre l’exclusion et la division sociale qui s’est installée dans le pays”.Dans cet archipel, tout comme au Cap-Vert, le président joue un rôle essentiellement cérémoniel. La grande majorité des pouvoirs exécutifs est concentrée entre les mains du premier ministre issu de la majorité au Parlement.Article rédigé par Óscar Medeiros. Traduit et adapté du portugais par VOA Afrique. Lire l’original >>

Avec VOA

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Au moins 30 morts dans un nouveau massacre en Ituri

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Au moins 30 morts dans un nouveau massacre en Ituri

Bangui ( République centrafricaine ) – A la machette ou par balles, au moins trente villageois ont été tués ce week-end en Ituri, province de l’est de la République démocratique du Congo où sévit notamment le groupe armé ADF, accusé par la population de ce nouveau massacre.

L’Ituri, comme la province voisine du Nord-Kivu, est sous état de siège depuis début mai, mesure exceptionnelle censée mettre un terme aux activités des multiples groupes armés qui terrorisent les habitants depuis plus de 25 ans dans ces régions dont ils se disputent les ressources.”Le mouvement des rebelles a été signalé vendredi, mais il n’y a eu aucune action des militaires. Nous alertons, nous alertons, nous alertons… Nous ne savons quoi faire!”, a imploré Dieudonné Malangayi, responsable de la société civile de la collectivité (“chefferie”) de Walese Vonkutu.Dès samedi soir, M. Malangayi avait fait savoir qu’au moins 14 personnes avaient été tuées dans les collines de Tsani Tsani et Mapasana, autour du village de Luna Samboko, à la limite avec le Nord-Kivu. “Les rebelles ADF sont entrés le matin, ils ont opéré toute la journée”, ajoutait-il.Selon lui, ils ont pillé maisons et boutiques, et tué en masse, en majorité des agriculteurs.Les ADF (Forces démocratiques alliées) étaient à l’origine des rebelles musulmans ougandais opposés au régime du président Yoweri Museveni et sont maintenant présentés par l’organisation jihadiste Etat islamique (EI) comme sa branche en Afrique centrale. Ils sont considérés comme le plus meurtrier des groupes armés qui sévissent dans l’est de la RDC, accusés de massacres de civils ayant fait des milliers de morts depuis 2013.”Les civils qui sont allés rechercher les corps des victimes en ont retrouvé 16 autres dans la brousse, ce qui fait 30 civils massacrés”, a dit M. Malangyi après les recherches menées dimanche, soulignant que le bilan pouvait encore s’alourdir.Une source onusienne a confirmé lundi matin qu’au moins 30 personnes avaient été tuées.”Beaucoup de gens sont morts” Augustin Muhindo Musavuli, “chef de bloc Kirara”, dans le village voisin de Njanja, a participé aux recherches des corps et dit avoir lui-même vu 17 morts, tués pour la plupart à la machette, mais également par balles. Certains ont été égorgés, d’autres éventrés.”On est parti dans la brousse avec les jeunes, accompagnés par des militaires”, a-t-il témoigné, interrogé par téléphone depuis Bunia par le correspondant de l’AFP. “Nous avons transporté les corps sur des motos… Beaucoup de gens sont morts…”.”Dans la parcelle de Bavon, nous avons retrouvé neuf corps. Bavon lui-même a été tué, sa femme et son enfant et d’autres ont été kidnappés”, a-t-il ajouté, bouleversé.Des corps ont été amenés à la morgue de l’hôpital général d’Eringeti, d’autres transportés à Mamove et Oicha, au Nord-Kivu, tout proche, précise M. Malangayi. “Nous en avons laissé d’autres à Maimoya”, également au Nord-Kivu, ajoute M. Muhindo.David Beyza Katabuka, président de la Croix rouge locale, regrettait dimanche soir de n’avoir pu envoyer d’équipe pour enterrer les morts. “Nous craignons pour notre sécurité et en plus nous n’avons pas assez de matériel pour faire ce travail”, déclarait-il.Au-delà de la présence croissante des ADF, actifs depuis plus longtemps au Nord-Kivu, l’Ituri est aussi marquée par de forts antagonismes entre ethnies locales.Entre 1999 et 2003, un conflit communautaire y avait fait des dizaines de milliers de morts. Des membres des communautés Lendu et Hema s’étaient entretués par milices interposées jusqu’à l’intervention en 2003 de la Force européenne Artémis, sous commandement français.Après quelques années d’accalmie, les violences y sont réapparues en 2017, imputées à un groupe armé appelé Coopérative pour le développement du Congo (Codeco), qui prétend défendre les intérêts des Lendu. Ce groupe est aujourd’hui scindé en plusieurs factions rivales.Fin mai, plus de 50 personnes avaient été tuées dans la région en une seule journée dans l’attaque de deux villages.

Avec AFP/VOA

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Mondial 2022 (Q) : Côte d’Ivoire – Cameroun, un choc des titans

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Mondial 2022 (Q) : Côte d’Ivoire – Cameroun, un choc des titans

Bangui ( République centrafricaine ) – La deuxième journée des éliminatoires au Mondial 2022 dans la Zone Afrique se poursuit ce lundi. La Guinée devait affronter aujourd’hui le Maroc mais cette rencontre a été annulée en raison du coup d’Etat en cours en Guinée. Les joueurs marocains ont été évacués de Conakry dans la nuit de dimanche pour rejoindre Casablanca. La Fifa et la Caf ont décidé de reporté ultérieurement cette affiche : “Il s’agit d’assurer la sécurité et la sureté des joueurs et de protéger tous les officiels du match”, annonce la Confédération africaine de football. Dans son communiqué, la Caf précise que la reprogrammation du match sera communiqué à une date non encore précise.

Les affiches alléchantes de la 2e journéeLe choc de jour opposera la Côte d’Ivoire au Cameroun en présence de 10.000 spctateurs au stade d’Ebimpé à Abidjan. Après leur match nul lors de la premier journée au Mozambique 0-0, les Élephnats affrontent leur principal concurrents pour la qualification. Les Camerounais qui en revanche ont pu décrocher trois points lors de la première journée contre le Malawi (2-0).Le Ghana en Afrique du SudLes Black stars du Ghana sont attendus ce lundi au FNB Stadium de Johannesbourg en Afrique du Sud. L’une des belles affiches de la journée. Le Ghana a en effet arraché une courte victoire face á l’Ethiopie lors de la 1ère journée (1-0), les Bafana Bafana ont pendant ce temps fait match nul 0-0 au Zimbabwe. A Cotonou, il y aura aussi l’affiche alléchante Bénin – RDC. A Madagascar, les Ecureils se sont imposés 1-0, et devraient enchainer pour garder la premiére place dans le groupe J. Mais en face , il va y a avoir la RDC. Tenus en échec par la Tanzanie, les Léopards sont condamnés à gagner pour garder la chance de qualification.Le choc entre ces deux géants du football sud-américain a été annulé après cinq minutes de jeu. L’agence sanitaire brésilienne Anvisa évoque la violation des protocoles anti-covid pour les quatre joueurs argentins évoluant en Angleterre. Trois de ces quatre Argentins : Lo Celso, Martinez et Romero étaient déjá sur la pelouse malgré les risque de contamination selon l’Agence sanitaire au Brésil, ce qui a conduit à la suspension directe de la rencontre :”Anvisa a fait ce qu’il fallait en raison du problème de coronavirus que nous avons dans le pays et auquel le monde est également confronté”, pense un supporter brésilien qui rejette le tort aux joueurs qui n’ont pas signalé leur cas positif à la Covid. “Anvisa aurait dû interdire aux joueurs avant leur arrivée au stade”, estime aussi un autre supporter de la sélection brésilienne.Les éliminatoires au Mondial 2022 en Europe La 5e journée a débuté ce weekend, et onze matches ont eu lieu dimanche. Parmi les résultats qui ont marqué la journée : la Pologne a notamment écrasé Saint Marin sur sa propre pelouse (7-1), l’Allemagne a dominé à domicile l’Arménie (6-0). Il n’ y a pas eu de surprise aussi dans le match Angleterre – Andorre. Les Three Lions ont remporté la partie (4-0) a aussi dominé l’Andorre 4-0. L’Espagne s’est aussi imposée sur le même score face à la Géorgie (4-0), la Belgique a également dominé la République Tchèque (3-0). Samedi, la France a été tenue en échec face à l’Ukraine (1-1), la Finlande a dominé le Kazakhstan (1-0), l’Israël a humilié l’Autriche (5-2).

Avec DW français

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Le suivi de la situation en Guinée en continu

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Le suivi de la situation en Guinée en continu

Bangui ( République centrafricaine ) – Réaction d’un membre du RPG (parti d’Alpha Condé) Joint par la DW, Mamby Camara, coordinateur du parti RPG à Kankan, déclare: “Nous condamnons naturellement ce coup de force qiu est, à nos yeuy, inconstitutionnel”. Il rappelle que le président Alpha Condé avait été élu pour un mandat de six ans, “nous sommes un pays démocratique”. Et quand on lui fait remarquer que certains de ses concitoyens se réjouissent de la fin de l’ère Condé, il rétorque qu’Alpha Condé reste “l’homme de la situation”. “Depuis notre indépendance jusqu’à maintenant, aucun président n’a travaillé autant qu’Alpha Condé, affirme-t-il. En dix ans, il a atteint davantage que tous les régimes précédents.”

Mamby Camara dit que “selon [ses] informations, le président [Condé] se porte très bien” et il explique que le RPG est en train de préparer une mobilisation de ses partisans pour “dénoncer le coup de force”. Et non, il ne craint rien de chef de putschistes, Doumbouya, car c’est “un Malinké qui vient de Haute-Guinée”.Ibrahima Kane critique la “boulimie du pouvoir” d’Alpha CondéPape Ibrahima Kane, chargé des relations avec l’Union africaine à la Fondation Open Society, a fait savoir sur notre antenne que le coup d’Etat de Conakry ne l’avait pas surpris. “Je pense que c’est la boulimie du pouvoir, c’est l’idée que, lorsqu’on arrive au pouvoir dans nos pays […on] a l’impression d’etre un roi qui peut tout faire, tout décider, être le centre du monde. Je pense qu’Alpha Condé est tombé là-dedans.”Changement de gouverneursDans plusieurs régions de Guinée, les activités ont repris leur cours ce lundi, comme à Boké, où des services administratifs ont rouvert dans la matinée. A Kindia, le Comité National du Rassemblement et du Développement (CNRD) qui a renversé Alpha Condé, a annoncé la nomination d’un colonel comme préfet.”Il faut mettre fin à l’impunité”Abdourahmane Sano, le coordinateur national du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), explique à la DW son “soulagement” de voir la fin de ce “régime qui avait viré dictatorial”, notamment du fait de l’entourage du président Condé, “systématiquement nocif”. Mais le chef du FNDC met en garde contre un “grand défi” qui se présente aujourd’hui à la Guinée, pour sortir de la spirale des coups d’Etat. Abdourahmane Sano affirme que les militants du FNDC qui avaient été emprisonnés suite aux manifestations gens “sont en train d’être libérés”. Et il annonce vouloir discuter avec les nouveaux dirigeants pour faire libérer les autres prisonniers politiques, civils, policiers ou militaires, afin qu’ils retrouvent la “plénitude de leurs droits”. Abdourahmane Sano réclame désormais “qu’on fasse l’audit des institutions comme la Cour constitutionnelle, la Ceni, l’Assemblée nationale, le Conseil économique et social -pratiquement toutes les institutions – au niveau des départements ministériels pour qu’on puisse savoir quel est le niveau aujourd’hui des pillages opérés” et que ceux qui s’en sont rendus coupables soient jugés “quel que soit leur niveau”. Ensuite, il faut selon lui réactiver la clause prévue par la Constitution de 2010 qui rendait les crimes économiques imprescriptibles, pour mieux lutter contre l’impunité.”Primauté à la justice” (Mamady Doumbouya)Le chef du CNRD, le colonel Mamady Doumbouya, vient d’annoncer qu’il n’y aurait “pas de haine vis-à-vis de quiconque”. Le chef des putschistes promet que, “désormais, primauté sera donnée à la justice”. Le site MediaGuinée précise qu’il a sommé les anciens dirigeants de rendre leurs documents de voyage et véhicules de fonction. Mamady Doumbouya a fait savoir qu’aucun responsable du régime déchu d’Alpha Condé ne pourrait quitter la Guinée sans autorisation des nouvelles autorités.Les putschistes promettent un gouvernement “d’union”. Ils assurent que la Guinée tiendra ses engagements économiques et miniers, un message à destination des investisseurs.Le chef de la télévision nationale brièvement interpelléSékouba Sékouba Savané, le directeur général de la Radiodiffusion télévision guinéenne (RTG) a été interpellé aujourd’hui lundi sur son lieu de travail par la gendarmerie. Il aurait été soupconné de “sabotage”. Après avoir été interrogé, M. Savané a été libéré. Les images “terribles” d’une “fin de règne tragique”.Ce sont les mots employés par Sorel Keïta, le président du Collectif pour la transition en Guinée (CTG), qui réagit sur le site Guinéenews à la prise de pouvoir par les militaires, hier, à Conakry. Selon lui, Alpha Condé a été renversé à cause de ses “dérives dictatoriales”, qui ont mis en évidence “le dysfonctionnement des institutions par l’instrumentalisation de la justice, par la pauvreté, la corruption endémique”. Ce renversement était prévisible, d’après Sorel Keïta qui affirme, au nom du CTG “nous sommes ravis”, suite au discours du président du CNRD .”Alpha Condé ne peut s’en prendre qu’à lui-même”Dans une interview à la DW, Amadou Bah Oury, le président de l’Union pour la démocratie et le développement (UDD), c’est Alpha Condé “lui-même qui a été à la base de ce qui fait qu’aujourd’hui”. L’obstination du président déchu “à user de tous les moyens pour changer la Constitution de 2010 en violant les dispositions d’intangibilité, en usant de la violence contre des populations civiles pour y parvenir” fait qu’”il se retrouve humilié et obligé d’avoir une sortie qui n’est pas du tout honorable”.Bah Oury estime que l’alternance par la force était la seule façon de changer de dirigeant mais il réclame une “feuille de route […] claire” afin de garantir, dans un “laps de temps limité” un retour à un pouvoir civil. Bah Oury se félicite de l’invitation faite aux anciens dirigeants de se livrer de leur plein gré et également de l’initiative des putschistes de convoquer les acteurs politiques du pays pour discuter ensemble de l’avenir de la Guinée.Le parti CADRE félicite le CNRDLe parti CADRE remercie les putschistes d’avoir mis fin aux agissements “d’un clan mafieux qui avait pris le pays en otage.” Il invite toutefois les nouveaux dirigeants, dans un communiqué, “à éviter les erreurs du passé en prenant tout son temps afin de mettre en place les véritables bases d’un processus démocratique inclusif”.Lundi matin (06.09.), une porte-parole du ministère a déclaré:”Les évolutions en Guinée nous préoccupent grandement. Nous condamnons fermement la tentative de prise du pouvoir par les armes.La Cédéao et l’Union africaine ont appelé les putschistes à libérer le président Alpha Condé et les autres prisonniers sans conditions et de rétablir sans attendre l’ordre constitutionnel. Nous soutenons la demande de la Cédéaoo et de de l’Union africaine et appelons toutes les parties prenantes à renoncer à faire usage de la violence.”Les anciens ministres concvoqués de forceLes putschistes convoquent les ministres de l’ancien gouvernement à se rendre au Palais présidentiel, à 11h TU.Le communiqué de l’Union africaine qui “condamne”Scènes de liesse, dimanche, à Conakry……à l’annonce du renversement d’Alpha Condé. Vous avez pu entendre sur notre antenne des habitants de Conakry crier leur joie, leur “fierté” et même, à l’instar d’une passante euphorique: “Vive la liberté! A bas l’esclavage!”.

Avec DW français

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Du rêve au cauchemar : la triste réalité de la présence russe en Centrafrique

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021, 02:48:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Arrivés en grandes pompes en rca, les Mercenaires russes étaient alors vus comme la solution à la crise centrafricaine, apportant avec eux une paix tant rêvée par la population. Il était attendu d’eux qu’ils aident le pays, le fasse progresser et l’accompagne de façon bienveillante. Ils avaient pour rôle de servir de conseillers, de rester en arrière-plan et de guider leurs amis dans la lumière de la justice, cette valeur qu’ils aiment tant mettre en avant. La présence des mercenaires devait être synonyme d’un avenir meilleur pour le pays : un avenir de vivre ensemble. Aujourd’hui, il est possible d’affirmer que certains attendaient sans doute trop d’eux. Mais, le pays a toujours beaucoup attendu des autres. Ce devait être un rêve et c’est devenu un cauchemar.

Le BRDM2 russes offerts aux forces armées centrafricaines ( FACA) tombés en panne et au garrage
Le BRDM2 russes offerts aux forces armées centrafricaines ( FACA), tombés en panne lors de leur arrivée à Bangui. Photo CNC

 

Les Russes et Wagner, qui ne cessent de semer la terreur, déçoivent chaque jour un peu plus la population qui a fini par les craindre. Il convient de se poser la question suivante : qui sont-ils vraiment ? Des conseillers techniques, des instructeurs militaires russes, des mercenaires, des Russes, des Syriens, des Libyens ? Nul ne peut répondre car nul ne sait réellement qui ils sont.

En revanche aujourd’hui, où qu’ils aillent, leur mauvaise réputation les précède : ils sèment la mort en accompagnant les Forces Armées Centrafricaines qu’ils forment aux pratiques illégales et qui finissent par devenir à leur dépend des copies conformes de leurs instructeurs. Les mercenaires, comme en témoignent leurs innombrables exactions, sont synonymes de terreur : ils massacrent sans distinction innocents civils, éleveurs peuls ou membres des groupes armés. Ils violent, ils pillent, ils se servent. Ils considèrent les FACA comme de simples supplétifs et font preuve à leur égard d’un racisme sans nom, que ce soit en Centrafrique ou en Russie envers les stagiaires en centre de formation.

Tout observateur objectif se demanderait si leurs exactions et leurs comportements détestables ne seraient pas le prix à payer pour avoir sauvé Bangui des colonnes armées de la CPC en janvier 2021 ?
Pour faire oublier aux Centrafricains les crimes qu’ils commettent en brousse, ils n’ont rien trouvé de mieux que d’offrir des paquets de sucre sur lesquels est inscrit le nom d’Evgueni PRIGOJIN, à la tête de Wagner.

Désormais, les Russes contrôlent les douanes et se paient grassement sous couvert de taxes illégales dont se plaignent tous les acteurs de la filière d’approvisionnement. Ils sont mêlés à tous les trafics de la capitale et n’hésitent pas à ignorer en toute impunité les lois du pays.

Il est triste de constater qu’ils sont aujourd’hui hors de contrôle et ont les mains libres pour faire ce qu’ils avaient prévu de faire depuis le début : piller les ressources minières du Centrafrique.
Avec l’arrivée des Russes, les Centrafricains avaient un rêve de paix, qui s’est depuis transformé en cauchemar.

 

 

Par Adama Bria 

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Paoua, un mercenaire russe fait usage de son arme pour braquer des civils au niveau du marché central

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021, 02:00:06 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Surnommé Alkato, ce mercenaire de Wagner multiplie des exactions sur la population de Paoua. L’homme est surtout incontrôlable  et imprévisible. Ce dimanche 5 septembre 2021, il a fait à nouveau usage de son arme pour braquer des civils au niveau du marché central.

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Un mercenaire russe devant des abris des villageois en fuite dans la brousse

 

Surnommé Alkato en raison de sa marche boiteuse, l’homme serait le chef des mercenaires de Wagner à Paoua. Mais chaque jour qui passe, c’est le calvaire pour la population, en particulier les commerçants.

« Depuis plusieurs mois, Monsieur Alkato a mis très mal à l’aise tout le monde ici à Paoua. Chaque soir, il prend son véhicule de service, il l’arrête sur la pleine route et descends  parfois torse nu avec son arme de service en main. Sans hésitation, il fouille une à une les boutiques. Quand il voit  un pousse-pousse, passe, il interpelle le pousseur et bloque son pousse-pousse », témoigne un habitant du quartier Combattant de Paoua interrogé par CNC. Et ce n’est pas tout ! Selon un autre témoin, Monsieur Alkato n’épargne même pas les Auberges qui sont à Paoua.

« Monsieur Alkato, malgré son état physique boiteux, vient parfois dans des auberges et ramasse seul des matelas pour partir avec. C’est triste, mais c’est une réalité », explique un autre habitant. Mais ce dimanche 5 septembre, l’homme a franchi la limite. Il a voulu dévaliser toute la ville. Il a commencé par la confiscation de la marmite à soupe  d’une vendeuse, puis  des motos, et procédé aux fouilles des gens dans la rue. Toujours avec son arme à la main, l’homme pénètre dans des boutiques et ramasse de force de l’argent et des produits.

Pour les autorités locales, cela doit obligatoirement cesser afin de laisser tranquille la population qui a tant souffert des exactions des rebelles durant des années. Mais le seul problème à ce jour, c’est que personne ne peut parler à ces mercenaires russe de Wagner sauf leur patron Valery Zakharov, conseiller en matière de sécurité du chef de l’État Faustin Archange Touadera. D’ailleurs à Paoua, on considère à tort que Monsieur Alkato serait le frère du russe Valery Zakharov.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : 4 morts dans un affrontement dans le centre du pays

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021, 02:53:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des sources humanitaires, l’affrontement qui a opposé  les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) et les Mercenaires russes de la société Wagner a duré plusieurs heures, et le bilan provisoire fait état de quatre morts, dont deux civils. La population locale, paniquée,  est en débandade. La ville reste toujours paralysée.

Plusieurs mercenaires russes de la société Wagner
Plusieurs mercenaires russes de la société Wagner

 

Selon des sources humanitaires,  l’affrontement a eu lieu au village Maloum, situé à une soixantaine de kilomètres au nord de Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka.

En effet,  ce vendredi 3 septembre, vers 13 heures, une équipe des mercenaires russes, en patrouille dans la commune de Ourodjafon, était tombée dans une embuscade des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) à 10 kilomètres à l’entrée sud du village Maloum. Les mercenaires de Wagner ont réussi à repousser les rebelles jusqu’au centre Maloum, où les affrontements ont duré plusieurs heures. Deux rebelles et deux civils ont été tués, et plusieurs commerces incendiés. Les populations locales, prises de panique, ont pris la fuite dans la brousse pour éviter d’être prises pour cibles par les belligérants.

Rappelons qu’après la reprise de la ville de Bambari par les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais, plusieurs combattants rebelles de l’UPC se sont repliés dans des villages environnants, créant un climat d’insécurité permanente.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

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RCA : l’ex-capitaine Eugène Ngaïkosset sera transféré à la cour pénale internationale ( CPI ) selon des sources judiciaires

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021, 02:47:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Interpellé samedi par des éléments de la garde présidentielle au PK22 route de Damara, le capitaine Eugène Ngaïkosset alias Boucher de Paoua sera transféré devant la cour pénale internationale (CPI), selon des sources judiciaires centrafricaines. Son transfèrement aura lieu ce lundi à bord d’un vol spécial affrété par la CPI.  

 

À l’issue de sa garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie ce lundi, l’ex-capitaine des forces armées centrafricaines, Monsieur Eugène Ngaïkosset, soupçonné par la justice internationale d’avoir dirigé un bataillon de la garde présidentielle en 2005 – 2007 qui a massacré près d’un millier des civils et incendié des milliers d’habitations dans les localités de Paoua, situées à environ 485 kilomètres au nord-ouest de Bangui, sera transféré devant la cour pénale internationale à La Haye aux Pays-Bas.

Rappelons que c’est depuis 2007 que l’ex-capitaine  Eugène Ngaïkosset alias Boucher de Paoua est activement recherché par la cour pénale internationale pour crime de guerre et crime contre l’humanité. En 2015, il avait été arrêté au Congo-Brazzaville et rapatrié à Bangui. Incarcéré à la section de recherche et d’investigation (SRI), l’homme s’échappe de prison et devenait introuvable jusqu’à l’élection de Monsieur Faustin Archange Touadera, un homme  qu’il connaissait très bien.

Malgré la pression de la communauté internationale sur le gouvernement centrafricain de procéder à son arrestation, l’homme circule toujours dans la capitale sans inquiétude. Mais après la chasse aux sorcières des militaires proches de l’ancien Président François Bozizé par le régime, l’homme passe désormais dans le viseur des autorités. Ainsi, lors de la cérémonie d’inauguration de la base logistique des FACA sur la route de Damara, il a été arrêté  par les éléments de la garde présidentielle et transféré à la gendarmerie. Mais à l’issue de sa garde à vue, l’ex-capitaine s’apprête à être probablement transféré au quartier pénitentiaire de la cour pénale internationale (CPI) ce lundi à bord d’un vol spécial.

Selon des sources judiciaires, il sera présenté devant les juges de la CPI dans les prochains jours.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : un bureau politique transitoire installé à la tête du parti RDC

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021, 02:46:49 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Suite au décès de son Président Désiré Nzanga Bilal Kolingba, Un bureau provisoire a été installé ce samedi à la tête de l’ancien parti au pouvoir, le rassemblement démocratique centrafricain (RDC). Ce bureau, composé de vingt membres, a été installé provisoirement en attendant le prochain congrès du parti qui va élire les membres du bureau définitif.

Ci-dessous la liste complète des membres du bureau politique transitoire du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC) :

 

– Président

Ø Henri Pierre ASSANGOU

 

– 1er Vice-Président

Ø Dr Bruno GRELA-MPOKO

 

– 2ème Vice-Président

Ø Nicole KOUE

 

– 3ème Vice-Président

Ø Clément DE-BOUTET M’BAMBA

 

– 4ème Vice-Président

Ø Eloi KOUZOUNDJI

 

– Secrétaire Général

Ø Philippe BODO

 

– Secrétaire Général Adjoint, Porte-Parole du Parti :

Ø Henri NZONGUELLE

 

– Trésorier Général :

Ø Honorable Raoul Gabriel Mary FOLLOT

 

– Trésorier Général Adjoint :

Ø Iris GUILLOT

 

– Délégué aux Affaires Politiques

Ø Honorable Mathurin MASSIKINI SINDO

 

– Délégué aux Organes de Base

Ø Edgard GREMBOUI

 

– Délégué aux Affaires Juridiques

Ø Jean-Bertin BOBOMALIO

 

– Délégué à la section Féminine

Ø Ndiaye KOUMBA

 

– Délégué à la Formation, Chargé de l’Ecole du Parti

Ø  Landry CHANGEMENT

 

– Délégué à la Jeunesse

Ø Privat RAMADANE KIANZOUI

 

– Délégué aux Relations Extérieures

Ø Clovis BALLET

 

– Délégué à la Communication

Ø Jean Désiré MBATA GOMBE

 

– Délégué à la Mobilisation et aux Cérémonies

Ø Patricia KOUALET

 

– Délégué aux Affaires Sociales

Ø    Pulchérie LALA

 

– Délégué aux Affaires  Economiques et Financières

Ø Dr Max Réné BEZZO

 

Bangui, le 04 septembre 2021

 

Le Comité Directeur

 

RCA : le PDG du groupe libyen Laico limogé et remplacé par son Directeur administratif et financier

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021, 02:08:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce changement à la tête du groupe  Laico en Centrafrique intervient à l’issue d’une visite officielle de trois jours d’une délégation spéciale libyenne à Bangui. Un nouveau chargé d’affaire a également  été nommé à la tête de l’ambassade libyenne en Centrafrique. S’agit-il d’un retour à la normalisation de la coopération entre Centrafrique et la Libye ?

Zied al-zarzour de ledger
Zied al-zarzour de ledger, PDG sortant de l’hôtel Ledger plazza de Bangui

 

Selon  le LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY qui gère le groupe Laico, Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA, l’ancien PDG  du groupe Laico-Centrafrique aurait détourné entre 2013 et 2021 plus de quatorze milliards de francs CFA du groupe Laico. Selon des enquêtes avec des documents à l’appui, Monsieur ZEYAD AL ZARZOUR et son DG RIMA ont détourné cette somme pour de gros investissements en Tunisie et en Espagne Pendant que certaines autorités Centrafricaines reçoivent des miettes pour couvrir cette gigantesque mafia. Mais après l’affaire de l’évasion de Monsieur Danzoumi Yalo de sa cellule de l’OCRB dont Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA serait impliquée, le pouvoir de Bangui prend sa distance avec cette mafia et lâche Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA après quatre ans de collaboration fructueuse.

Finalement, à l’issue d’une visite de la délégation spéciale libyenne à Bangui la semaine dernière, Monsieur Zeyad ALZARZOUR KHALIFA a été démis définitivement de ses fonctions à la tête du groupe Laico, et un nouveau chargé d’affaire a également été nommé à la tête de l’ambassade de la Libye à Bangui. Mais cette nouvelle normalisation entre la Libye et la Centrafrique cache en réalité   des nombreux soucis, en particulier la dette du groupe Laico sur l’État centrafricain. Selon des indiscrétions,  celle-ci s’élève à environ 20 milliards de francs CFA. Ce que le LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY  tente de négocier avec le gouvernement.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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APPLAUDIR S’IL LE FAUT, CRITIQUER TOUT EN PROPOSANT

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le samedi 04 septembre 2021 a été inaugurée la base stratégique des Forces armées centrafricaines (FACA) de Liton-pK22. Ce fait constitue en soi, bien que beaucoup reste encore à faire et que le centrafrique est en train de renaître de ses cendres, une avancée, vingt-cinq (25) années après la tenue des Etats Généraux de la Défense Nationale de septembre 1996. J’ai tenu à m’appesantir sur deux (02) points, par patriotisme et réalisme.

Touadera face aux FACA

 

L’aumônier militaire, après la prière d’ouverture de la cérémonie, a déploré devant le chef de l’Etat, chef suprême des Armées, le spectacle ignoble que subissent certains officiers qui, faut de moyens de transport, « se battent » qui, pour prendre un taxi, qui pour se frayer un passage aux arrêts de bus, comme des passagers ordinaires. C’est là le premier point qui m’inspire pour rappeler, ce qui a été recommandé le 09 septembre 1996. C’est la recommandation N°32, relative aux transports des militaires et gendarmes, et qui stipule :

  • Considérant l’insuffisance des logements dans les casernes et les difficultés que rencontrent les militaires et gendarmes pour se rendre à leur lieu de travail ;
  • Considérant que les militaires et les gendarmes affectés en province doivent regagner leur poste dans les délais relativement courts avec leurs familles ;
  • Considérant que les transporteurs n’acceptent plus les réquisitions comme par le passé ;

Les Etats généraux de la défense nationale recommandent :

1-Que des véhicules de ramassage soient mis à la disposition des corps pour assurer le transport des hommes de leur quartier à leurs casernes respective, à défaut, une indemnité de transports est nécessaire ;

2-Que le militaire et le gendarme affectés bénéficient de la gratuité de transport pour eux et leurs familles, à défaut, les frais engagés par les intéressés leur soient immédiatement remboursés à 100%.

3-Que les frais de déplacements temporaires soient rétablis.

Il serait judicieux de prendre en compte cette recommandation de portée générale en matière de transport, dans le processus de reconstruction des Forces Armées en cours.

Le second point de ma réflexion concerne la base logistique dont la mission, à priori est fondamentale. Sa construction répond à une partie non moins importante de l’amélioration de la condition professionnelle des militaires. Et il était dit (recommandation N°5-Perspectives) :

  • Considérant que bon nombre de soldats résident en ce moment en dehors des casernes à leur frais, faute de logement dans les casernes ;
  • Considérant d’une part, la détérioration totale des bâtiments administratifs et logements des militaires, et d’autre part l’(in) existence réelle d’un bâtiment du ministère de la défense nationale ;

Les Etats généraux de la défense nationale recommandent, à long terme, la construction des casernes pour les régions militaires ainsi que des logements de campagne pour les troupes en détachement et d’un nouveau bâtiment devant abriter le ministère de la défense nationale et regroupant tous les services.

 

 

 

Clotaire SAULET SURUNGBA

Premier Rapporteur Général Adjoint des Etats Généraux de la Défense Nationale (1996)

Président de la Commission Défense et Sécurité du Conseil National de Transition (CNT) (2013)

RCA : la base logistique des forces armées centrafricaines construites au PK22 sur la route de Damara est désormais opérationnelle

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021, 02:59:57 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La remise officielle de cette base au ministère de la défense a eu lieu samedi en présence du Président Faustin Archange Touadera et des partenaires  au développement. Cette première base  de soutien et des logistiques  de l’armée nationale couvre une superficie de près de 175 hectares.

inauguration de la base logistique des forces armées centrafricaines le 4 août 2021 au PK22 route de Damara
Inauguration de la base logistique des forces armées centrafricaines le 4 août 2021 au PK22 route de Damara. Photo Diaspora

 

Elle est composée d’un poste de commandement de bataillon, d’un poste de police, du dépôt d’armement,  de MAINTENANCE et de stockage, une infirmerie et d’un ordinaire. Il y’a aussi une soutte à carburant, des parkings, des bâtiments administratifs  et des logements.

La réalisation de cette base logistique principale des FACA représente  l’échelon central  logistique de réception,  de stockage, de réparation  et de transport pour les matériels et les ressources indispensables adéquates à mettre  à la disposition des bataillons  et des détachements de l’armée nationale  dont sa zone autonome de Bangui, mais aussi  le ravitaillement des bases logistiques secondaires à construire dans les zones  du nord-ouest  avec le poste de commandement de Bouar, du nord-Est, avec le poste de commandement de Ndélé,  enfin du sud-Est avec le poste de commandement à Bangassou », a déclaré Monsieur  Claude Biro, ministre de la défense et de la restructuration de l’armée.

Cette base est construite par une entreprise chinoise sur fonds propres de l’État centrafricain. À l’issue de cette inauguration, certains responsables de cette entreprise chinoise ont été décorés par le chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera au grade de commandeur et  de  Chevaliers à titre exceptionnel.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Deux officiers de l’armée nationale arrêtés par la garde présidentielle

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 6 septembre 2021, 02:39:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Recherché par la cour pénale internationale et protégé par le régime durant plusieurs années, le capitaine Eugène Ngaïkosset alias Boucher de Paoua a été arrêté samedi matin sur la route de Damara et transférée à la section de recherche et d’investigation de Bangui. Quelques minutes plus tard, un autre officier, le lieutenant-colonel Alain Tongoba, chef de bataillon de soutien logistique a lui aussi été arrêté par la garde présidentielle. Pourquoi ?

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Considéré comme un exécutant de basse œuvre sous le régime de Bozizé, le capitaine Eugène Ngaïkosset alias boucher de Paoua,  ancien garde rapproché de l’ancien Président François Bozizé, avait été mis aux arrêts en 2015 et placés en garde à vue à la section des recherches et d’investigation de la gendarmerie après son expulsion du Congo-Brazzaville. Mais quelques heures plus tard, l’homme s’éclipse de sa cellule et prenait la poudre d’escampette. Ce qui avait provoqué en 2015 le limogeage du commandant Kossi, directeur de la SRI et du colonel Damango, DG de la gendarmerie, mais aussi la suspension de douze gendarmes. Après l’arrivée de Touadera au pouvoir en 2016, l’homme retrouve sa tranquillité et sillonne librement dans le pays et s’adonne même à des activités économiques entre Douala Bangui. Mais la cour pénale internationale, qui est à sa trousse depuis plusieurs années, demande en vain à la justice centrafricaine de lui remettre ce fameux capitaine Eugène Ngaïkosset. Aussi, la communauté internationale, qui payait les salaires en Centrafrique à cette époque, avait demandé aussi en vain au ministère de la Défense de lui couper sa paye qui s’élevait à 350 000 francs CFA par mois.

Mais en décembre 2019 après le retour au pays de l’ancien Président François Bozizé, l’homme est soupçonné d’avoir faire de faux jeux. Il ne faisait pas tout de même l’objet d’un mandat d’arrêt de la justice. Mais ce qu’il a oublié, c’est qu’après le retour au maquis de Bozizé en novembre 2020, tous les officiers, sous-officiers et homme du rang  de l’ethnie gbaya ont été placés sur la liste rouge du régime. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés et placés en détention, d’autres exécutés simplement.

Mais à la grande surprise de tout le monde, ce samedi  4 septembre, lors de la cérémonie de la remise au gouvernement de la nouvelle base logistique de l’armée nationale située au PK22 sur la route de Damara, le capitaine Eugène Ngaïkosset, également présent à la cérémonie, a été arrêté par la garde présidentielle et transféré à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie. Plus étonnant que cela puisse paraître, le lieutenant-colonel Alain Tongoba, chef de bataillon de soutien logistique a lui aussi été arrêté par la garde présidentielle quelques minutes après celle du capitaine Eugène Ngaïkosset.

Selon des informations du CNC,  les deux suspects auraient été soupçonnés de complot de coup d’État contre le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Mais ce qui est probable,  le capitaine Eugène Ngaïkosset sera remis à la CPI pour son implication présumée dans l’affaire du massacre de Paoua, d’où son surnom de « Boucher de Paoua ».

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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le clan Kabila pris en étau par la justice

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RDC : le clan Kabila pris en étau par la justice

Bangui ( République centrafricaine ) – Trois hommes ayant joué un rôle majeur sous le régime de l’ancien président congolais sont poursuivis par la justice.

Au mois de mars, la justice militaire congolaise a lancé une enquête pour retrouver l’ancien patron de la police nationale congolaise, le général John Numbi. Le même mois, un avis de recherche a été émis contre l’ancien administrateur général de l’Agence nationale des renseignements (ANR), Kalev Mutond. Enfin, en mai dernier, la justice a demandé la levée de l’immunité parlementaire de l’ancien Premier ministre Augustin Matata Ponyo, mis en cause dans une affaire de détournement d’argent.A son arrivée au pouvoir en 2019, l’actuel président congolais, Félix Tshisekedi, avait promis d’instaurer l’Etat de droit et de faire de la lutte contre la corruption l’une des priorités.Après la condamnation à 20 ans de prison de Vital Kamhere, l’ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, plusieurs personnalités du camp de Joseph Kabila ont également été mises en cause dans des affaires de détournements.Franck Citende est le secrétaire exécutif du Réseau national des ONG des droits de l’homme en RDC. Pour lui, il y a une différence fondamentale entre la justice sous Joseph Kabila et celle sous Félix Tshisekedi. “Aujourd’hui, nous pensons que la justice a les mains libres pour faire son travail sans subir l’influence de qui que ce soit. La grande différence entre le régime de Kabila et celui de Félix Tshisekedi est à ce niveau-là. Aujourd’hui, la justice a retrouvé ses lettres de noblesse, elle est en train de faire son travail en toute indépendance”, souligne le militant des droits de l’homme. Stratégie pré-électorale ?Mais pour Franklin Tshiamala, président du parti politique Alliés pour un nouveau Congo, le fait que la justice se penche sur les cas de Kalev Mutondo, John Numbi ou encore Augustin Matata Ponyo montre qu’elle serait au contraire aux ordres du pouvoir. Elle servirait d’outil pour une stratégie visant à éliminer ceux qui pourraient constituer un obstacle pour le scrutin présidentiel de 2023. “Les perquisitions des résidences des collaborateurs de l’ancien président, auxquelles on assiste ces derniers temps prouvent que tous les soupçons possibles peuvent être montés contre eux, pour les actions que l’on suppose qu’ils pourraient entreprendre pour gêner le pouvoir actuel”, souligne Mr. Tshiamala.Et l’Etat de droit ?Dans son communiqué de presse du 24 août dernier, Isabelle Ihemba Kayombo, la fille de Kalev Mutondo, l’ancien directeur de l’ANR, dénonce les faits qui se sont déroulés dans les résidences de sa famille.Des perquisitions qui rappellent celle qui a eu lieu le 3 août dernier à la résidence du sénateur Matata Ponyo, lui aussi un proche de Joseph Kabila.Isabelle Ihemba, qui est par ailleurs députée du FCC, le parti de Joseph Kabila, qualifie ces perquisitions d’illégales et rappelle que son père est prêt à se présenter devant la justice, mais à certaines conditions. “Lors de la dernière perquisition, nous avons vu les FARDC, nous avons vu la police, nous avons vu les agents de l’ANR en tenue civile, alors nous nous posons la question s’il est toujours question du dossier opposant notre père à Muyambo. Notre père est prêt à comparaître en homme libre si jamais le parquet annulait son avis de recherche”, confie la députée.

Avec DW français

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Afghanistan: Poutine espère que les talibans deviendront “civilisés”

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Afghanistan: Poutine espère que les talibans deviendront “civilisés”

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président russe Vladimir Poutine a dit espérer vendredi que les talibans se comportent de manière “civilisée” en Afghanistan afin que les autres pays puissent avoir des relations diplomatiques normales avec Kaboul.

Prenant acte de la situation, il a estimé que “plus vite les talibans entreront dans la famille des peuples civilisés, plus il sera facile de maintenir des contacts, de communiquer” avec eux afin de les “influencer d’une manière ou d’une autre, de (leur) poser des questions”.Le président russe a prôné à ce titre des “relations civilisées” et le “respect de règles civilisées”.Le précédent régime taliban, jusqu’à sa chute en 2001 après l’intervention américaine à la suite des attentats de 11 septembre, s’est rendu coupable de terribles exactions et d’une politique de répression des femmes qu’il justifiait par la loi islamique.”La Russie n’a aucun intérêt à une désintégration de l’Afghanistan, si cela arrivait il n’y aurait plus personne à qui parler”, a en outre noté le président russe.S’exprimant lors du Forum économique de l’Est à Vladivostok, en Extrême-Orient russe, Vladimir Poutine a blâmé les Etats-Unis pour la “catastrophe” en cours en Afghanistan.”Ils ont dépensé 1.500 milliards de dollars et quel est le résultat? Il n’y en a pas”, a-t-il lancé.Les autorités russes ont adopté ces dernières semaines une attitude assez conciliante à l’égard des talibans, constatant leur victoire tout en les appelant à un “dialogue national” pour former un gouvernement représentatif.Moscou considère en revanche toujours le groupe comme “terroriste”, même si la Russie dialogue depuis des années avec lui.Les autorités russes sont avant tout inquiètes pour la sécurité des ex-républiques soviétiques d’Asie centrale, limitrophes de l’Afghanistan, et d’y voir émerger de nouveaux groupes jihadistes inspirés des talibans ou soutenu par eux.Le Kremlin veut également éviter un afflux régional de réfugiés ainsi qu’un nouvel essor du trafic d’opium et d’héroïne.

Avec Lalibre.be

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Les ventes de burqas en hausse face à la peur des talibans

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Les ventes de burqas en hausse face à la peur des talibans

Bangui ( République centrafricaine ) – Les ventes de ce voile intégral ont fortement augmenté face à la crainte d’un retour d’une application stricte de la charia.

C’était l’une des images saisissantes qui avait suivi la prise de pouvoir par les talibans : des affiches publicitaires montrant des femmes retirées et effacées des rues de Kaboul. Pour les talibans, la présence des femmes dans la vie publique a toujours été très encadrée.Pour sortir, elles pourraient à nouveau être obligées de porter la burqa. Ce voile intégral recouvre tout le corps et à la différence du niqab qui laisse entrevoir les yeux, la burqa masque le regard par une grille.”On ne vendait pas beaucoup de burqas sous le précédent gouvernement. Mais là les ventes ont augmenté de 30% et les affaires vont bien”, explique Razuddin Khan, qui vend le voile intégral à Mazar-i-Sharif, dans le nord du pays. Il se dit satisfait de la prise de pouvoir des talibans.Pour l’instant, la burqa n’a pas encore été déclarée obligatoire mais dans le doute, les clientes affluent, à l’image de Nadia. “Sous le précédent gouvernement, je portais un hidjab ou d’autres habits appropriés mais maintenant je veux acheter une burqa parce que les talibans ont déclaré que les femmes devaient porter le voile”, explique-t-elle.Ventes en ligneSi Nadia se rend dans une boutique, les craintes sont telles que certaines femmes préfèrent ne pas quitter leur domicile du tout et acheter une burqa sur internet.C’est ce qu’explique Esmatullah Azizi, fondateur d’un site de vente en ligne, qui en a déjà vendu une soixantaine depuis la chute de Kaboul.Il rappelle que “jusqu’à présent, bien que les talibans n’aient pas dit que les femmes doivent porter la burqa, les femmes elles-mêmes ont peur et portent la burqa, en particulier dans les zones éloignées du centre-ville car elles ne veulent pas faire face à de possibles mauvais traitements de la part des talibans.”En attendant, des dizaines de femmes sont descendues ce jeudi (02.09) dans la rue à Hérat pour réclamer le maintien des droits pour lesquelles elles se sont battues ces 20 dernières années.

Avec DW français

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Pollution de la rivière Kasaï: 12 morts et “catastrophe” écologique, selon Kinshasa

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Pollution de la rivière Kasaï: 12 morts et “catastrophe” écologique, selon Kinshasa

Bangui ( République centrafricaine ) – La pollution “catastrophique” de la rivière Kasaï provoquée par des rejets toxiques d’une entreprise minière angolaise a causé la mort d’au moins 12 personnes et des milliers de cas de diarrhées et maladies cutanées dans le sud de la RDC, a indiqué jeudi soir la ministre congolaise de l’Environnement. Cette pollution avait été constatée par les riverains fin juillet, lorsque les eaux s’étaient colorées de rouge et que des poissons morts avaient été vus au niveau de Tshikapa (sud de la République démocratique du Congo). Des élus du Kasaï avaient également fait état de cadavres d’hippopotames dans la rivière, important affluent du fleuve Congo.

Des experts d’une commission mixte congolo-angolaise ont établi depuis que “cette catastrophe avait été causée par une entreprise minière angolaise qui a reconnu les faits”, a précisé Eve Bazaïba lors d’un briefing dont le compte-rendu a été diffusé dans la nuit.Les autorités provinciales ont interdit la consommation de l’eau de la rivière, mais “entre-temps les conséquences étaient déjà enregistrées”.Sur le plan de la santé, on a répertorié “12 cas de décès”. Les causes ne sont pas précisées, mais le bilan sanitaire fait également état de “4.502 cas de diarrhée et maladies cutanées enregistrés”. Quatre des cinq territoires de la province du Kasaï sont touchés, 968.000 habitants affectés, 161.490 ménages concernés, selon le compte-rendu.Selon le gouvernement congolais, 40 tonnes se médicaments ont été apportées aux populations touchées. “Des mesures sont aussi prises pour renforcer” la distribution d’eau par la régie nationale.Sur le plan environnemental, les écosystèmes sont touchés et, Tshikapa vivant de la pêche, les conséquences sont aussi socio-économiques, avec un manque à gagner pour les commerçants et pêcheurs.”Sur la base du principe pollueur-payeur, des réparations doivent être faites aux populations victimes”, souligne le texte.

Avec AFP/VOA

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DECLARATION DE LA COD-2020 RELATIVE  A LA CEREMONIE D’INSTALLATION DES MEMBRES DU COMITE D’ORGANISATION DU DIALOGUE DU MERCREDI 01er AOÛT 2021

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Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

La Conférence des Présidents réunie ce jour en session ordinaire s’est penchée sur l’examen du discours prononcé par le Président de la République,Monsieur Faustin Archange TOUADERA s’étonne de son contenu et déclare ce qui suit :

1) Dans son discours rédigé par l’ensemble des membres du Comité d’Organisation du dialogue, aucun des points considérés comme essentiels au bon déroulement du dialogue par les représentants de l’opposition démocratique n’a été pris en compte ;

2) Même si le Président de la République a parlé d’un dialogue qui sera inclusif, le fait de souligner dans son discours le « coup  d’Etat injustifié de la CPC …» et de déclarer dans  l’interview accordé aux médias que «seuls  les compatriotes qui respectent les lois de la République sont les bienvenus au dialogue »laissent entrevoir que le futur dialogue va exclure une des composantes de la crise. La COD-2020 qui plaide depuis toujours pour une résolution définitive des problèmes de la rca n’entend pas accepter que les problèmes soient déplacés au profit d’arrangements diplomatiques ;

3) Ayant constaté que le Comité d’Organisation dans sa configuration actuelle fait toujours la part belle au pouvoir en place, la COD-2020 avait estimé que le consensus soit le seul mode de prise de décision au sein du Comité. Or le Président dans son discours a parlé d’une recherche permanente de consensus qui devaitêtre privilégié en sous-comité comme en plénièrerendant incompréhensible son discours sur cette question cruciale.

4) La question des thèmes à débattre lors du dialogue proprement dit où la COD-2020 a indiqué qu’aucun sujet ne sera tabou a été bottéeen touche par le Président de la République ;

5) Le Président n’a non plus fait allusion au choix du modérateur souhaité par la COD-2020 pour assurer la neutralité dans la gestion des débats lors du dialogue ; bien que la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) ait créé un poste de Médiateur Permanent sur la crise centrafricaine  tout en  proposant un nom.

 

La COD-2020 fidèle à la ligne politique qu’elle défend s’interroge sur l’intention du pouvoir à vouloir tout verrouiller en amont en vue de caporaliser les débats.

La COD-2020 prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur la responsabilité du pouvoir en place en cas d’échec du processus actuel.

 

 

Fait à Bangui, le 02 septembre 2021

République centrafricaine : François Bozizé, président-maquisard

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 3 septembre 2021, 12:33:15 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les mois se suivent et se ressemblent pour l’ancien chef de l’État centrafricain. Empêché de se présenter à l’élection présidentielle de décembre 2020, François Bozizé a, par la suite, soutenu la Coalition des patriotes pour le changement (CPC, coalition de groupes armés), dont il assure officiellement la coordination depuis mars. Recherché à ce titre pour complot et rébellion par la justice centrafricaine, qui a ouvert une information judiciaire à son encontre, ainsi qu’à celle de plusieurs personnalités de l’opposition en janvier, l’ancien chef de l’État avait rejoint le maquis au début de l’année.

François Bozizé (RCA), président de la République centrafricaine, au palais de la Renaissance le 13 mars 2013, dix jours avant la prise de Bangui par les rebelles de la Seleka. Photo de Vincent Fournier/Jeune Afrique  
François Bozizé (RCA), président de la République centrafricaine, au palais de la Renaissance le 13 mars 2013, dix jours avant la prise de Bangui par les
rebelles de la Seleka. Photo de Vincent Fournier/Jeune Afrique

 

Réfugié dans la zone frontalière entre la Centrafrique et le Tchad, il n’est aujourd’hui plus entouré que par une poignée de fidèles, lesquels assurent sa sécurité et gère son quotidien dans les zones de brousse qui lui servent de refuge. S’il a quitté en mars la présidence de son parti – le Kwa Na Kwa -, qu’il a laissée à son ancien lieutenant Christian Guénébem, François Bozizé conserve un contact régulier avec certains de ses proches, notamment son fils Jean-Francis. Ce dernier, lui aussi en exil dans son propre pays, lui rend visite fréquemment.

Également visé par un mandat d’arrêt des Nations unies émis en 2014, qui n’a jamais été appliqué, l’ancien président de 74 ans reste en contact avec les représentants de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (Ceeac) – notamment angolais -, qui s’efforcent de favoriser la mise en place d’un dialogue national à Bangui. Si les hommes du président Joào Lourenço n’ont pas abandonné l’idée de faire participer Bozizé aux discussions, le Centrafricain Faustin-Archange Touadéra, toujours appuyé par ses alliés russes, s’y oppose toujours.

 

Par Jeune Afrique du mois de septembre

RCA : nouveau massacre des civils dans la localité de Mbrés

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 3 septembre 2021, 02:22:45 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le massacre a été commis sur le chantier minier de Bo-Jou, situé entre Kaga-Bandoro et Mbrés. Toutes les habitations ont été détruites, les commerces saccagés, les artisans miniers tués, y compris le chef de ce village. Une véritable catastrophe.

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Un mercenaire russe devant des abris des villageois en fuite dans la brousse

 

Lundi 30 août 2021, sous prétexte de la lutte contre les rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les Mercenaires russes de la société Wagner ont fait une descente musclée sur le chantier minier de Bou-Jou.

Selon quelques rescapés qui ont pu regagner la ville de Mbrés, l’attaque de ce jour était un véritable massacre.

« Les Russes ont décidé d’effacer notre village sur la carte. Ils ont mis le feu à toutes les habitations et détruire tous les commerces. Ils ont tué sur place au moins 11 personnes. Toutes des civils », rapporte à CNC l’un des rescapés. D’après lui, le chef de ce village, un musulman, a également été torturé et tué  par ces mêmes mercenaires.

« Les Russes ont capturé notre chef du village. Ils l’ont torturé sous prétexte que c’est lui qui connaît  très bien les positions des rebelles de Monsieur Alkhatim, et il doit leur montrer leur position. Comme c’est un  Foulata, c’est-à-dire un musulman, ils pensent qu’il connaît très bien tous les rebelles du coin ».

Selon ce témoin, pour le moment on ne trouve personne dans le village Bou-Jou.

« Aucune habitation! Peut-être les rescapés vont retourner là-bas pour ramasser leurs biens qui sont encore récupérables », conclut-il.

Rappelons qu’après la libération de la ville de Kaga-Bandoro  par les éléments des forces armées centrafricaines et leurs alliés russes et rwandais, la quasi-totalité des rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), dirigé par le sulfureux Mahamat Alkhatim, a pris la fuite vers le Tchad. Ils sont en majorité des Tchadiens. Mais les quelques rebelles qui sont des Centrafricains se sont repliés sur des chantiers miniers qui sont dans des localités voisines. C’est probablement à cause de cela que les mercenaires russes se sont rendus sur le chantier de Bou-Jou et commettent ce massacre sans distinction.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Bangui tente de renouer la coopération avec la  Libye après plus de trois ans de crispation

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 3 septembre 2021, 02:34:16 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la mise en place d’un gouvernement unifié en Libye, et  dirigé par le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah, le gouvernement centrafricain, qui a longtemps choisi le camp de Benghazi, a décidé de renouer la coopération avec Tripoli. Ainsi, ce jeudi 2 septembre 2021, une délégation gouvernementale libyenne conduite par le sous-ministre des affaires étrangères  est arrivée à Bangui. L’objectif, renforcer les liens diplomatiques avec le gouvernement unifié de la Libye.

Arrivée de la délégation libyenne à l'aéroport international de Bangui Mpoko ce jeudi 2 septembre 2020
Arrivée de la délégation libyenne à l’aéroport international de Bangui Mpoko ce jeudi 2 septembre 2020. Photo CNC

 

Selon le programme établi, le sous-ministre libyen et sa délégation vont rencontrer dans les prochains jours le Premier ministre centrafricain Henri-Marie Dondra et le Président de la République Faustin Archange Touadera. Les enjeux de cette visite sont doubles, voir triple, selon les observateurs. D’ailleurs sur le plan diplomatique, la Libye n’a pas un ambassadeur en Centrafrique depuis la crise de 2013 qui a secoué la RCA. Un nouvel ambassadeur avait été nommé en 2020, mais celui-ci avait été renvoyé dans son pays dès son arrivée à Bangui par le gouvernement centrafricain. Sur le plan économique, le groupe libyen Laico qui gère l’hôtel Ledger plaza de Bangui avait échappé aussi au gouvernement officiel de la Libye. Tout comme la banque sahélo-saharienne  pour  l’investissement et le commerce (BSIC).

Ce qui est sur, ces diplomates libyens  auront plusieurs points à débattre avec les autorités centrafricaines.

Selon certaines sources,  le cas de MONSIEUR ZEYAD AL ZARZOUR, PDG sortant de L’HÔTEL LEDGER PLAZZA de Bangui serait aussi au menu du débat.

En effet, l’année dernière, Monsieur Amer Abdessalam Jouida avait été nommé nouveau Directeur général de la société LAICO-Centrafrique par  le conseil d’administration de LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY en remplacement de monsieur Zied Khalifa Zarzour, mais  ce dernier refuse de céder son poste à son successeur. On l’accuse même d’avoir ruiné financièrement le groupe Laico avec la complicité des autorités nationales. Selon LIBYAN AFRICAN INVESTMENT COMPANY, monsieur Zied Khalifa Zarzour, en trois ans, a détourné près de 4 milliards de francs CFA de la société Laico. On soupçonne les autorités centrafricaines de l’avoir protégé. Mais avec cette nouvelle coopération en vue, le cas de monsieur Zied Khalifa Zarzour serait probablement débattu en premier.

Il y’a aussi le cas de braquage des coffres-forts de l’ambassade de la Libye à Bangui par les proches du chef de l’État centrafricain.

En tout cas pour l’instant, la délégation libyenne voudrait communiquer avec la presse sur les enjeux de leur mission à Bangui.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Une recrudescence de la violence et des atrocités a créé une grave crise humanitaire en Centrafrique

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 3 septembre 2021 ( Corbeaunews- Centrafrique). Depuis l’élection présidentielle de décembre 2020 en République centrafricaine (RCA), une recrudescence de la violence et des atrocités a créé une grave crise humanitaire.  Les exécutions massives, les détentions arbitraires, la torture, les disparitions forcées sont monnaie courante.  Des communautés entières ont été coupées des moyens de subsistance et des biens et services essentiels par les combats en cours.  Et plus d’un quart des 4,6 millions d’habitants du pays sont déplacés.

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Les déplacés du site du parc d’Élevage vers la mosquée centrale de Bambari, le 5 juin 2021. Photo CNC

 

Refugees International a réuni un groupe de dirigeants de la société civile de la République centrafricaine en juillet pour discuter de l’impact civil de la violence et de leurs recommandations sur la manière de résoudre le conflit et de prévenir de nouvelles atrocités.

 

Aujourd’hui, Refugees International publie « Lutter contre les atrocités et les déplacements : une voie à suivre pour la République centrafricaine ».  Le mémoire détaille la crise actuelle, le lien entre les atrocités et les déplacements dans le pays, et ce qu’une feuille de route pour la paix doit impliquer.

 

L’auteur du rapport, Alexandra Lamarche, est l’avocate principale pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre à Refugees International.

 

Lire en Français

 

RCA : reprise normale de circulation sur l’axe Bangui Béloko

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 3 septembre 2021, 02:36:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après l’embuscade des éléments rebelles de 3R contre un convoi des camions des marchandises en provenance de la frontière avec le Cameroun ce mercredi 1er septembre 2021 à l’entrée du village Petit Douala, puis l’inquiétude face à la présence des rebelles dans le village de Zoukombo, la circulation a repris normalement ce jeudi après-midi sur le corridor Bangui Béloko.

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Convoi Douala-Bangui sur le corridor Beleko-Baboua. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC.

 

Ce jeudi après-midi, un premier convoi de quinze camions avait quitté Béloko  pour la capitale Bangui. Le convoi était escorté par des éléments des forces armées centrafricaines et leurs alliés russes. Il a traversé la ville de Baboua sans incident. Selon des sources locales, les rebelles du mouvement 3R ne sont plus visibles dans la localité, mais les populations locales ont toujours peur.

« Les rebelles de 3R nous dérangent beaucoup. Ce sont des gens qui n’ont pas peur. Ils attaquent même les soldats FACA et les Russes qui escortent les convois. On n’a peur de leur présence. Actuellement ils sont déjà partis, mais pas loin », déclare à CNC un habitant du village Zoukombo.

À Bouar, les conducteurs des taxis-brousse ont décidé de reprendre le trafic Bouar Béloko ce vendredi après deux jours d’arrêt d’activités sur cette artère.

Rappelons que la Minusca avait annoncé que d’ici deux semaines, trois cents Casques bleus rwandais seront déployés sur le corridor Bangui Béloko afin de sécuriser les circulations sur cet axe routier, principal voie de ravitaillement de la capitale centrafricaine.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Vingt personnes enlevées par de présumés rebelles

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RDC : Vingt personnes enlevées par de présumés rebelles

Bangui ( République centrafricaine ) – Les ADF, à l’origine des rebelles musulmans ougandais, sont maintenant présentés par l’organisation djihadiste Etat islamique (EI) comme sa branche en Afrique centrale et considérés comme le plus meurtrier des groupes armés qui sévissent dans l’est de la RDC. L’Ituri et le Nord-Kivu sont placés depuis le 6 mai en état de siège, mesure exceptionnelle censée mettre un terme aux activités des ADF et de multiples autres groupes qui terrorisent les civils. Quatre personnes ont été tuées lors de l’attaque par de présumés rebelles ADF (Forces démocratiques alliées), qui ont aussi incendié une dizaine de véhicules pourtant censés circuler en convoi sécurisé, a-t-on appris de sources militaire et locale.

« Une attaque est survenue ce matin sur la route nationale 4, près d’Ofai (territoire d’Irumu). Plus d’une dizaine de véhicules brûlés. Le bilan humain définitif n’est pas encore connu« , ont indiqué sur Twitter les experts du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST), ajoutant que « les ADF sont soupçonnées ».Selon Dieudonné Malangayi, un responsable de la société civile locale, « c’est aux environs de 10H00 que les rebelles ADF ont coupé le convoi au milieu, ils ont attaqué les véhicules« , a-t-il déclaré à l’AFP.« Les ADF ont tué quatre personnes, dont une a été retrouvée calcinée dans un des 13 véhicules qui ont été incendiés » par les rebelles, a ensuite précisé le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole des opérations militaires en Ituri. « Nous avons réussi à récupérer plus de 60 disparus dans la brousse » après cette attaque, a-t-il ajouté.Dans une vidéo consultée par l’AFP, on voit plusieurs véhicules en feu ou fumant sur cette route en terre battue, non loin des habitations, tandis que des Casques bleus armés patrouillent tout autour. La RN4 relie la province de l’Ituri à celle du Nord-Kivu. Les véhicules y sont escortés par les forces de sécurité en raison de la présence de groupes armés le long de cette voie d’importance régionale.Le convoi était en principe précédé de Casques bleus et suivi par l’armée, mais certains véhicules se sont retrouvés isolés et ont été attaqués. Le lieutenant Ngongo a appelé la population à bien respecter l’heure et les consignes prévues pour l’organisation des convois, ajoutant que le mauvais état de la route ne facilitait pas une bonne circulation.

Avec Lalibre.be

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Découverte d’un important gisement de pétrole en Côte d’Ivoire

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Découverte d’un important gisement de pétrole en Côte d’Ivoire

Bangui ( République centrafricaine ) – Le groupe énergétique italien Eni a déclaré mercredi avoir fait une importante découverte de pétrole au large de la Côte d’Ivoire.

Selon l’entreprise, qui détient déjà quatre autres blocs en eaux profondes dans le pays, ce gisement pourrait contenir jusqu’à 2 milliards de barils.Mais reste à savoir comment les investisseurs vont réagir. Les multinationales pétrolières sont sous le feu des critiques pour assainir leurs activités et réorienter leurs portefeuilles traditionnels vers des solutions plus écologiques.Eni s’est fixé des objectifs ambitieux pour réduire à zéro les émissions responsables du réchauffement de la planète d’ici 2050, tout en développant rapidement sa production d’énergie renouvelable et sa capacité de production de biocarburants.L’entreprise a déclaré que sa production de pétrole atteindrait un pic en 2025 et serait de plus en plus remplacée par le gaz dans son portefeuille en amont.Eni est l’un des plus grands producteurs de pétrole et de gaz en Afrique, avec des actifs importants en Libye, au Nigeria et en Angola.L’entreprise italienne est aussi en train de développer deux importantes découvertes de gaz au Mozambique et en Égypte.

Avec AFP/VOA

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Centrafrique : VOA 101.7 FM étend sa diffusion à Bangui et ses environs

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Le mercredi 1er septembre 2021, l’ambassadeur américain Lucy Tamlyn et le ministre de la Communication et des Médias, Dr Serge Ghislain Djorie, ont signé une déclaration commune selon laquelle VOA 101.7 FM étend ses capacités de diffusion à Bangui et dans ses environs.

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VOA 101.7 FM, un service de la Voix de l’Amérique, est le plus grand diffuseur international des États-Unis et fournit des nouvelles et des informations dans plus de 40 langues à une audience hebdomadaire estimée à plus de 280 millions de personnes.

Les Etats-Unis soutiennent les efforts du gouvernement centrafricain à œuvrer pour des institutions durables et démocratiques, y compris une presse libre et indépendante.

À propos de VOA 101.7 FM, l’ambassadeur Tamlyn a fait remarquer que « pour mieux comprendre le monde, il est important de consommer des informations provenant de sources diverses. Nous sommes fiers d’offrir aux Centrafricains l’accès à un média de plus et à une diversité d’informations. »

VOA 101.7 FM propose des informations en langue française. Elle diffuse des informations en langue Sango à 18h00 et 19h00. Visitez le site de VOA pour en savoir plus sur sa programmation.

RCA : présence des rebelles signalés à Zoukombo, le corridor Bangui  Béloko perturbé

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 2 septembre 2021, 13:58:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce jeudi matin , à Zoukombo, situé non loin de la frontière avec le Cameroun, la présence des rebelles  de 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)  a été signalée dans le village, provoquant des perturbations sur cette artères.

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Village Zoukombo . CopyrightCNC.

 

Décidément, les rebelles de 3R ont décidé à nouveau de mettre mal à l’aise  la fluidité de circulation sur le corridor Bangui Béloko, principale voie de ravitaillement de la capitale centrafricaine.

Dans une stratégie visant à étouffer la capitale Bangui, les rebelles ont décrété depuis le début de cette année ce tronçon zone rouge, et y mènent des attaques régulières contre  les convois empruntant cette artère.

En décembre de l’année dernière, le corridor Bangui Béloko  avait été bloqué durant plusieurs semaines par les rebelles du CPC. Mais après la libération de la voie par les éléments des forces armées centrafricaines et leurs alliés russes et rwandais, les rebelles ont décidé de mener des attaques spontanées contre les convois empruntant cette artère.

Mais ce mercredi 1er septembre 2021, les mêmes rebelles ont mené une attaque contre un convoi routier à l’entrée du village Petit Douala, situé à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec le Cameroun. L’attaque faisait deux morts. Croyant que les rebelles ont été repoussés loin par les forces de l’ordre, c’est tout le contraire. Ce jeudi 2 septembre, ils sont à nouveau signalés présents dans le village voisin, à Zoukombo, perturbant les circulations sur cet axe dans les deux sens.

Pour l’heure, on ignore s’ils sont déjà partis ou non.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com