lundi, avril 27, 2026
Accueil Blog Page 286

Crimes contre l’humanité : un Centrafricain, mis en examen en France, libéré sous contrôle judiciaire

0

 

L’ancien officier avait été arrêté en 2020 à Besançon et mis en examen pour torture et complicité de crimes contre l’humanité.

Anti-Balaka-soupconnes-de-crimes-de-guerre/les-miliciens-Anti-Balaka-a-bangui-le-4-fevevrier-2014-afp/” rel=”attachment wp-att-36993″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/03/Les-miliciens-Anti-Balaka-à-Bangui-le-4-fevevrier-2014-afp–450×253.jpg” alt=”Les miliciens Anti-Balaka à Bangui le 4 fevevrier 2014 afp” width=”450″ height=”253″ />
Les miliciens Anti-Balaka à Bangui le 4 fevevrier 2014. Photo AFP.

 

La Centrafrique est secouée depuis de nombreuses années par des conflits internes. Un ex responsable de la garde du président déchu François Bozizé (2003-2013) a été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire.

 

Un ancien officier centrafricain, mis en examen à Paris pour torture et complicité de crimes contre l’humanité, a obtenu mercredi sa libération sous contrôle judiciaire, a-t-on appris ce vendredi de sources concordantes.

La chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a ordonné la  libération et le placement d’Éric Dan boy Bagale sous contrôle judiciaire, selon une source judiciaire. Écroué depuis septembre 2020, l’homme, aujourd’hui âgé de 43 ans, a quitté la prison de Fresnes dans la nuit de mercredi à jeudi, a indiqué son avocate Me Marie-Alix Canu-Bernard.

Éric Danboy Bagale, qui vit en France depuis mai 2014, a été arrêté à Besançon et mis en examen le 18 septembre 2020.

Ex-officier devenu agent d’entretien à son arrivée en France

La justice française soupçonne cet ex-officier qui a servi dans la garde présidentielle, devenu agent d’entretien depuis son arrivée dans l’Hexagone, de s’être livré à des actes de tortures sur des opposants politiques entre 2007 et mars 2013, date de sa fuite du pays pour suivre François Bozizé, ex-président de 2003 à 2013, renversé par un putsch.

Elle le suspecte aussi d’avoir été responsable de milices anti-balaka et donc complice de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité entre mars 2013 et mai 2014 en Centrafrique mais aussi au Cameroun, en  Éthiopie, au Kenya et au Soudan du Sud.

Les milices anti-balakas, des groupes armés majoritairement chrétiens et animistes, ont été formées pour combattre les milices de la Séléka, une alliance de rebelles issus du nord du pays à majorité musulmane, qui ont chassé François Bozizé du pouvoir en 2013. Ce dernier a été placé en 2014 sous sanctions par les Nations unies pour avoir organisé une contre-insurrection sanglante depuis son exil à l’aide de ces milices.

Il reconnaît avoir été proche de Bozizé S’il reconnaît bien avoir été proche de Bozizé, dont il est un cousin, et avoir participé au coup d’État en 2003 ayant mené ce dernier au pouvoir, Éric Danboy Bagale clame son innocence pour les faits qui lui sont reprochés par la justice française.

« La cour d’appel de Paris a tiré les conséquences du caractère  hasardeux et confus d’une telle procédure », a commenté Me Canu­Bernard. « On ne peut que s’interroger sur les raisons de son ouverture en France, alors même que tant la Cour pénale spéciale que la Cour pénale internationale sont saisies de ces faits, sans avoir jamais mis en cause Monsieur Danboy qui pour autant s’est vu reprocher des faits d’une gravité exceptionnelle et a fait 16 mois de détention à Fresnes ! »

 

Avec AFP

Burkina : Des soldats se mutinent pour exiger le départ des chefs de l’armée

0

Burkina : Des soldats se mutinent pour exiger le départ des chefs de l’armée

.

Bangui ( République centrafricaine ) – Des soldats se sont mutinés ce dimanche dans plusieurs casernes du Burkina Faso pour réclamer le départ des chefs de l’armée et des « moyens plus adaptés » à la lutte contre les djihadistes qui frappent ce pays depuis 2015. .

Ces mouvements d’humeur dans les casernes du Burkina, pays qui a connu par le passé plusieurs coups d’Etat et tentatives de putsch, illustrent la fragilité du pouvoir du président Roch Marc Christian Kaboré face aux violences djihadistes qui s’accroissent dans son pays et qu’il n’arrive pas à contrer. Le gouvernement a rapidement réagi en reconnaissant des tirs dans plusieurs casernes, mais a démenti « une prise de pouvoir par l’armée ».

Une population entre crainte et soutien.

Des habitants du quartier Gounghin ont affirmé que des militaires du camp Sangoulé Lamizana sont sortis de leur caserne, tirant des coups de feu en l’air, et ont bouclé le périmètre aux alentours de la caserne.

Dimanche après-midi, une quarantaine de soldats se trouvant à l’extérieur de cette caserne, tiraient en l’air près de plusieurs centaines de personnes en liesse portant des drapeaux du Burkina et soufflant dans des vuvuzelas, venues leur apporter leur soutien. Le périmètre autour de la caserne de la base aérienne, était également bouclé par des soldats encagoulés tirant en l’air.

Une meilleure prise en charge dans les combats contre le djihad.

« Nous voulons des moyens adaptés à la lutte » antidjihadiste « et des effectifs conséquents », ainsi que le « remplacement » des plus haut gradés de l’armée nationale, indique dans un enregistrement sonore parvenu un militaire de la caserne Sangoulé Lamizana, sous couvert de l’anonymat.

Il a en outre souhaité « une meilleure prise en charge des blessés » lors des attaques et des combats avec les djihadistes, ainsi que « des familles des défunts ». A aucun moment ce militaire n’a réclamé le départ du président burkinabé Roch Christian Kaboré, accusé par une grande partie de la population d’être « incapable » de contrer les groupes djihadistes.

Le siège du pouvoir incendié.

Ces revendications ont été confirmées par d’autres sources militaires et des discussions étaient en cours dimanche après-midi entre des représentants des mutins et le ministre de la Défense, le général Barthélémy Simporé, selon une source gouvernementale.

Dans la matinée, une centaine de personnes qui tentaient de se rassembler place de la Nation, en plein centre de Ouagadougou, pour exprimer leur soutien au mouvement des soldats, ont été dispersées à coups de gaz lacrymogène par les policiers. Plus tard dans la journée, des partisans des militaires mutins ont incendié le siège du parti au pouvoir dans la capitale avant d’être dispersés par la police.

« Aucune institution de la République n’a pour le moment été inquiétée ».

Le camp Sangoulé Lamizana abrite la Maison d’arrêt et de correction des armées (Maca) où est détenu le général Gilbert Diendéré, proche de l’ancien président Blaise Compaoré renversé en 2014 qui vit depuis en Côte d’Ivoire. Le général Diendéré a été condamné à 20 ans de prison pour une tentative de putsch en 2015 et est actuellement jugé pour son rôle présumé dans l’assassinat de l’ancien président Thomas Sankara, icône panafricaine, en 1987.

« Aucune institution de la République n’a pour le moment été inquiétée », a affirmé le général Barthélémy Simporé, dans une intervention à la télévision. Il a ajouté que les mouvements observés « dans quelques casernes » sont « localisés, circonscrits ».

Ces mouvements dans des casernes surviennent au lendemain de nouvelles manifestations de colère d’habitants excédés par l’impuissance des autorités à faire face à la violence djihadiste qui ravage le Burkina Faso.

Avec 20Minutes

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image-1.webp” rel=”attachment wp-att-53350″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image-1.webp” alt=”” width=”1024″ height=”1024″ />

Ouverture d’une enquête sur la mort de sept Mauritaniens au Mali

0

Ouverture d’une enquête sur la mort de sept Mauritaniens au Mali

.

Bangui ( République centrafricaine ) – Le gouvernement malien a annoncé samedi l’ouverture d’une “enquête transparente et diligente” sur un incident sécuritaire ayant coûté la vie à sept Mauritaniens lundi près de Nara, localité frontalière avec la Mauritanie. .

“Le gouvernement du Mali, à la suite d’une séance de travail avec une délégation mauritanienne, a décidé d’ouvrir une enquête transparente et diligente dont les résultats seront partagés avec la partie mauritanienne”, a annoncé dans un communiqué Abdoulaye Maïga, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation./////////////.

Selon des médias mauritaniens, les victimes sont des éleveurs qui se rendaient au Mali pour y rejoindre leur troupeau en quête de pâturage./////////////.

“Le gouvernement décline toute responsabilité et souligne qu’à ce stade aucun élément ne met en cause” l’armée malienne, a souligné M. Maïga, assurant que “toutes les mesures seront prises pour arrêter et traduire en justice les auteurs de ces actes tragiques”./////////////.

La présidence mauritanienne avait annoncé vendredi dans un communiqué l’envoi d’une délégation à Bamako pour “faire la lumière” sur la mort de ces Mauritaniens. /////////////.

Cette décision faisait suite à une manifestation organisée le même jour à Nouakchott, la capitale, par des habitants du département de Adel Bégrou (1.100 km à l’ouest de Nouakchott), localité d’origine des victimes, à la frontière avec le Mali./////////////.

Les manifestants voulaient ainsi appeler le gouvernement à assurer la sécurité des citoyens et à faire la lumière sur cette affaire./////////////.

Cet incident coïncide avec la tentative des autorités maliennes de la transition d’obtenir le soutien de la Mauritanie pour briser l’embargo de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao). /////////////.

Une délégation conduite par le ministre des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a achevé mardi une visite en Mauritanie./////////////.

“Face à l’adversité à laquelle notre pays fait face, le gouvernement trouve troublante la survenue de cet incident”, a ajouté le communiqué./////////////.

La Cédéao et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) ont pris une batterie de mesures économiques et diplomatiques à l’encontre du Mali pour sanctionner les velléités de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années./////////////.

La fermeture des frontières mais aussi un embargo sur les échanges commerciaux et les transactions financières hors produits de première nécessité sanctionnent l’engagement révoqué par les colonels d’organiser le 27 février des élections présidentielle et législatives qui auraient ramené des civils à la tête du pays plongé dans une grave crise sécuritaire et politique.

Avec VOA
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image-2.jpg” rel=”attachment wp-att-53337″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image-2.jpg” alt=”” title=”image-2-jpg” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-53337″ />

Dans le nord de la Côte d’Ivoire, la menace jihadiste nourrit le sentiment anti-peul

0

Dans le nord de la Côte d’Ivoire, la menace jihadiste nourrit le sentiment anti-peul

.

Bangui ( République centrafricaine ) – “Je ne vais plus aux champs, j’ai peur de croiser des Peuls”. A Kafolo, petit bourg ivoirien tout près de la frontière burkinabè, les récentes attaques jihadistes ont exacerbé l’hostilité envers cette communauté, accusée de constituer le gros des groupes armés. .

Aux confins de la Côte d’Ivoire, l’entrée du village donne le ton: un vaste camp militaire, mirador pointé sur la piste poussiéreuse, accueille les rares visiteurs./////////////.

Kafolo a été endeuillé à deux reprises par des attaques jihadistes, en juin 2020 (14 soldats tués) et en mars 2021 (2 soldats morts)./////////////.

A l’ombre d’un grand arbre, dans la fraîcheur matinale du vent sec de l’harmattan, le chef du village, Bamba Tiemoko, se souvient des conséquences de la première attaque./////////////.

“La population était apeurée, c’était la première fois que cela nous arrivait. Les gens n’allaient plus aux champs ou à la pêche”, affirme-t-il./////////////.

Une crainte que partagent toujours certains villageois./////////////.

“On a toujours peur mais on fait avec. On essaie de ne pas trop rester aux champs, de rentrer avant midi”, explique Lamissa Traoré, président de l’association des jeunes de la région./////////////.

“Je ne vais plus aux champs, j’ai peur de croiser des Peuls. La plupart de ceux qui sont venus faire les attaques sont des Peuls. On se méfie maintenant”, ajoute Clarisse Siphoho, secrétaire d’une association locale de femmes./////////////.

Si les attaques de Kafolo n’ont jamais été revendiquées, les autorités ivoiriennes affirment qu’elles sont le fait de ressortissants étrangers./////////////.

– “On les cible” -/////////////.

A mots à peine couverts, la communauté peule, éleveurs semi-nomades qui traversent souvent la frontière poreuse du Burkina Faso voisin pour faire paître leurs boeufs, est désignée./////////////.

“On les cible”, reconnaît un responsable de la région qui compte sur la vigilance des populations pour alerter les autorités s’ils repèrent un individu suspect./////////////.

“On est très méfiants quand un étranger arrive dans le village. On pose des questions sur son objectif de voyage, sa destination et on peut le conduire chez les militaires”, confirme le chef du village./////////////.

Après l’attaque de juin 2020, de nombreux Peuls sont partis du jour au lendemain./////////////.

“Avant les actes terroristes, il y avait une très grande fraternité. Mais après l’attaque, il y a eu des interpellations et des Peuls sont partis. S’ils s’en vont c’est qu’ils se reprochent quelque chose”, assène Bamba Tiemoko./////////////.

“A cause des attaques, ils ont eu peur de représailles et ont abandonné le village”, estime quant à elle Clarisse Siphoho./////////////.

Après avoir passé trois mois et demi en prison à Korhogo, la grande ville du nord ivoirien, car il était suspecté d’avoir un lien avec les assaillants, Amadou (le prénom a été modifié, ndlr), éleveur peul a été relâché et est retourné vivre dans la région./////////////.

– “Les jihadistes ont gagné” -/////////////.

“Ici, quand les gens voient un Peul passer à moto dans le village ils ont peur et voient en lui un jihadiste”, regrette-t-il./////////////.

Marié à une ivoirienne, il ne se sent toutefois pas “mis à l’écart” et s’interroge sur le départ brutal des autres Peuls./////////////.

Ont-ils été poussés vers la sortie par les villageois? Tout le monde à Kafolo jure le contraire. Et le son de cloche est le même chez Issouf Dao, le sous-préfet dont dépend la commune./////////////.

“On accueille les Peuls, ils sont implantés depuis très longtemps. Il n’y a pas de problème, mais il y a de la méfiance vis-à-vis des Peuls qu’on ne connaît pas”, explique-t-il./////////////.

Si la forte présence militaire rassure les populations, beaucoup déplorent les conséquences de ces attaques, notamment sur le tourisme dans la région, classée en zone rouge par la plupart des chancelleries occidentales./////////////.

Le Kafolo Safari Lodge, ses autruches et ses safaris dans le parc voisin de la Comoé et ses 40 chambres, ont fermé depuis des mois./////////////.

“Les gens n’investissent plus, plus personne ne dort ici, même pas les fonctionnaires de passage au village”, regrette Paterne Diabaté, un villageois./////////////.

“Les jihadistes ont gagné cette bataille”, peste t-il.

Avec Lalibre.be
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image-1.jpg” rel=”attachment wp-att-53324″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image-1.jpg” alt=”” title=”image-1-jpg” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-53324″ />

MEMO DES ACTIVITÉS DE FORMARTION EN SAPONIFICATION EN FAVEUR DES GROUPEMENTS DES FEMMES ET DES JEUNES FILLES, AVEC L’APPUI FINANCIER DE L’AMBASSADE DE LA RÉPUBLIQUE POPULAIRE DE CHINE EN CENTRAFRIQUE, BANGUI

0
Centrafrique.org/la-depute-emilie-beatrice-epaye/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/La-depute-Emilie-Beatrice-Epaye-450×338.jpg” alt=”La député Émilie Béatrice Epaye” width=”450″ height=”338″ />
La député Émilie Béatrice Epaye. Photo CNC

 

  1. MOTS INTRODUCTIFS

 

    • L’initiative des Femmes Parlementaires de Centrafrique en partenariat avec l’Ambassade de la République Populaire de Chine en Centrafrique relative à l’autonomisation des femmes et des jeunes filles à travers les activités de saponification a commencé é depuis l’année 2020.
    • La première activité de formation avait été financée et réalisée avec succès dans la circonscription de la Sous-préfecture de Markounda (Préfecture de l’Ouham).
  • Dans la poursuite de ces nobles activités de formation en saponification, le Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique compte toujours sur la coopération de l’Ambassade de la République Populaire de Chine en Centrafrique, Pays-ami et partenaire de la République Centrafricaine afin de concrétiser ces activités dans les autres circonscriptions des élues.
Activitées femmes parlementaires de Centrafrique
Activités femmes parlementaires de Centrafrique

 

    1. MISE EN ŒUVRE DE LA PREMIÈRE ACTIVITÉ

 

    • Bénéficiaires

 

    • Initialement prévue pour cinq (5) participants qui doivent former chacun à leur tour dix (10) membres de leur groupement en saponification, le succès de la formation a entraîné la présence de 21 personnes.
  • La formation s’est étendue à 21 personnes provenant de 10 groupements et 3 personnes venues des minorités dont un groupement de femmes musulmanes peulhs.

 

  • Durée de la formation et couverture radiophonique

 

  • La formation s’est déroulée sur quatre (4) jours au lieu de sept (7) compte tenu du budget. Le nombre de formateurs a été augmenté à six (6) recrutés localement. Deux (2) facilitateurs ont été recrutés pour la bonne marche de la formation. Markounda n’ayant pas encore de radio communautaire, une journaliste de radio Ndoyé, a fait le voyage de Bossangoa/Markounda pour couvrir l’événement.

 

  • Implication des autorités locales

 

  • Il est à noter la pleine implication des autorités locales : Sous-préfet, Maire, Chefs de quartiers et villages voisins ainsi que les leaders communautaires.

 

  1. AGENDA DE LA FORMATION

 

  • Le 3 septembre 2020 : Départ de la délégation de Bangui ;
  • Le 4 septembre 2020 : Arrivée à Markounda ;
  • Recrutement des formateurs;
  • Recrutement des facilitateurs;
  • Envoie des invitations au Sous-préfet, Maire et autres notables et leaders communautaires.
  • Le 5 septembre 2020 :
  • Cérémonie d’ouverture de la formation;
  • Séance de sensibilisation sur la COVID-19;
  • Présentation des équipements et matières-premières envoyées de Bangui par Madame la Députée Émilie Béatrice EPAYE;
  • Composition des équipes;
  • Début de la formation.
  • Le 6 au 7 septembre 2020 : Suite formation.
  • Le 8 septembre 2020 : exposition  des savons fabriqués, distribution des Kits de saponification aux groupements; séance de clôture et retour de la délégation à Bangui via Bossangoa.
  • Le 9 septembre 2020 : Arrivée de la délégation à Bangui.

 

  1. MOTS DE REMERCIEMENTS

 

  • Au nom de la population de la Sous-préfecture de Markounda, en mon nom propre et au nom du Forum des Femmes Parlementaires de Centrafrique tiens à remercier l’Ambassade de la République Populaire de Chine pour son appui financier à l’organisation de cette formation en saponification très importante, non seulement pour l’autonomisation économique des femmes et des jeunes, mais aussi pour la lutte contre le Coronavirus.

 

  1. PHOTO SOUVENIR DE LA PREMIÈRE ACTIVITÉ

 

 

AFFAIRE ISSA MANOU : QUAND LES TÉNORS DU MCU ENFONCENT SARANDJI

0
Centrafrique.org/Centrafrique-un-mort-dans-une-altercation-a-bangui/direction-de-police-judiciaire-dspj-bangui-centrafrique-le-18-juillet-2019-par-micka-pour-corbeaunews-2/” rel=”attachment wp-att-38491″ data-wpel-link=”internal”>direction de police judiciaire dspj bangui centrafrique le 18 juillet 2019 par micka pour corbeaunews
Devant la direction de police judiciaire (Brigade criminelle). Photo CNC / Mickaël Kossi

 

    1. LE CONTEXTE

Bangui, 22 janvier 2022 ( Corbeaunews- Centrafrique) – Avant les révélations fracassantes d’Abdoulaye Ibrahim, qui a exhumé cette affaire que Simplice Sarandji aurait voulu voir enterré, deux voix de poids inégales se faisaient entendre dans cette affaire. D’un côté celle très lourde de l’accusé, patron du MCU et actuel président de l’Assemblée Nationale, qui nie tout en bloc sans vergogne et de l’autre côté celle de la famille du défunt qui sert une version jamais prise en défaut jusqu’à aujourd’hui.

 

  1. LES DÉCLARATIONS DES CADRES DU MCU

 

Depuis la sortie médiatique d’Abdoulaye Ibrahim impliquant directement Simplice Mathieu Sarandji dans l’assassinat d’Issa Manou, la donne a changé et plusieurs langues se sont enfin déliées. Certes surtout pour tenter de dédouaner mais en vain un Simplice Mathieu Sarandji que tout accable.

 

Ce sont succédés à la barre Martial Souroungba, directeur de cabinet du PAN Sarandji, à travers un communiqué de presse avec entête de la Présidence de l’Assemblée Nationale en date du 03 janvier 2022; puis Didacien Kossimatchi, Secrétaire National à la Mobilisation du MCU, à travers une interview accordée à la radio pro-Wagner Radio Lengo Songo à la date du 20 janvier 2022. À la même date le directeur de cabinet du ministre de la jeunesse et des sports et fondateur de la milice “Les Requins de Centrafrique”, Héritier Doneng, inonde Facebook d’une publication sensée innocenter le PAN Sarandji mais qui au contraire aggrave son cas.

 

En réponse à cette publication hasardeuse, le ministre-conseiller spécial du chef de l’État, Fidèle Gouandjika, réagit aux propos du directeur de cabinet et fondateur de la milice des Requins pour en soulever la gravité. Et enfin pour clôturer ce tour d’horizon dans la galaxie MCU, Évariste Ngamana, 1er vice-président de l’Assemblée Nationale, réagit le 21 janvier 2022 en sa qualité de porte-parole et rapporteur général du MCU, non pas pour dédouaner l’accusé Simplice Mathieu Sarandji mais pour tenter de sonder maladroitement les accusateurs afin de trouver une accroche ou une bouée.

 

  1. LES RECOUPEMENTS

De toutes les versions servies ici et là, il y a des points saillants sur lesquels le doute n’est plus permis car répétés et repris aussi bien par les accusateurs que les défenseurs de l’accusé Simplice Mathieu Sarandji :

 

  1. a) Abdoulaye Ibrahim est un témoin oculaire de l’enlèvement du malheureux Issa Manou. Que ce soit le directeur de cabinet et fondateur des Requins, Héritier Doneng, ou le secrétaire national à la mobilisation du MCU, Didacien Kossimatchi, les deux sont formels Abdoulaye Ibrahim était présent lors de l’opération d’enlèvement d’Issa Manou. Ce qui fait de lui un témoin oculaire de ce qui s’est passé. Abdoulaye Ibrahim est donc une source d’information de premier choix;

 

  1. b) Il est établi que Simplice Mathieu Sarandji connaissait le malheureux Issa Manou, les preuves apportés par la famille du “défunt” sont accablantes (appels téléphoniques, photos, témoins oculaires, connaissances communes…). Didacien Kossimatchi précise même que l’accusé Simplice Mathieu Sarandji aurait décroché son téléphone pour demander la libération d’Issa Manou juste après son arrestation. S’il ne le connaissait pas, pourquoi engagerait-il sa crédibilité afin d’intercéder pour sa libération ?

 

  1. c) Issa Manou avait rendez-vous avec l’accusé Simplice Mathieu Sarandji au siège national du MCU le 20 janvier 2021. La famille de l’accusé et un des témoins qui accompagnait le “défunt” Issa Manou parlent d’un rendez-vous calé pour 10h avec l’accusé Sarandji. Les dires du directeur de cabinet et fondateur des Requins, Héritier Doneng, corroborent la version de la version de la famille car Héritier Doneng dit bien qu’Issa Manou patientait dans la salle d’attente. Il attendait donc d’être reçu par Sarandji;

 

  1. d) C’est bien au siège du MCU qu’Issa Manou a été enlevé. Sur ce point tous les témoignages convergent. Même le ministre conseiller spécial Fidèle Gouandjika est obligé de constater avec amertume cette réalité quand il la commente comme suit : “j’aurais aimé que le compatriote ISSA MANOU (disparu) ait été kidnappé hors des murs de MCU”;

 

  1. e) C’est par des hommes en tenue de forces de l’ordre qu’Issa Manou a été enlevé depuis le siège du MCU. Probablement les milices Requins que connaît très bien le directeur de cabinet Héritier Doneng. En effet, ce dernier dans sa version des faits parle d’auto-défense de PK5 déguisés en tenue de la garde présidentielle. C’est le seule a donné cette information supplémentaire.

 

  1. f) L’enlèvement s’est fait en plein jour à une heure de forte affluence devant des témoins nombreux, qu’ils soient du siège du MCU ou présents dans le voisinage du siège national du MCU en simple badauds;

 

  1. g) L’accusé Simplice Mathieu Sarandji connait le lieu de déportation du malheureux Issa Manou puisque le secrétaire national à la mobilisation qui est bien informé affirme que l’accusé Simplice Mathieu Sarandji aurait décroché son téléphone pour exiger la libération d’Issa Manou. Quel service judiciaire a-t-il appelé ? Comment a-t-il su qu’Issa Manou se trouverait dans le service en question ? Et si ce n’est pas dans un service des forces de l’ordre officiel qu’Issa Manou a été conduit à qui l’accusé aurait demander la libération d’Issa Manou? Le secrétaire national à la mobilisation, Didacien Kossimatchi, nous dit qu’Issa Manou aurait été libéré sans nous dire dans quel lieu il aurait été détenu prisonnier.

 

  1. JUSTICE ET LEVÉE D’IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE

Que ce soit le cabinet à l’Assemblée Nationale de l’accusé Simplice Mathieu Sarandji ou le bureau politique du MCU qu’il dirige c’est la même rengaine hyperbolique dans leurs déclarations respectives : exiger des preuves des accusations devant la justice sous peine de poursuites. Sauf que la machine judiciaire a déjà été actionnée depuis janvier 2021, il y a un an de cela, mais elle est grippée, entravée, freinée dans son action par l’immunité parlementaire de l’accusé Simplice Mathieu Sarandji.

 

C’est là que nous voyons les limites des communiqués de Martial Souroungba le directeur de cabinet de l’accusé et d’Evariste Ngama le rapporteur général et porte-parole du MCU qui tout deux exigent la justice mais refusent à celle-ci les moyens afin qu’elle puisse être rendue en toute impartialité. Refuser de lever l’immunité parlementaire de leur patron c’est empêcher l’accusé d’être mis à la disposition de la justice pour qu’elle soit rendue. Exactement comme dans le cas Hassan Bouba où le pouvoir de Bangui empêche complètement la justice de faire son travail alors que dans le même parle hypocritement d’impunité zéro.

 

La levée de l’immunité parlementaire de l’accusé, Simplice Mathieu Sarandji, est le seul moyen d’avoir des réponses aux questions que la justice se pose jusqu’à aujourd’hui. À savoir pourquoi l’accusé a-t-il menti publiquement sur la nature de ses relations avec la victime Issa Manou ? Quel secret cache-t-il ? Qui est initiateur du rendez-vous au siège national du MCU? Était-ce un vrai rendez-vous ou un prétexte pour appâter la victime ? Pourquoi la victime a préféré allé au rendez-vous accompagné, malgré le fait que ce soit en un lieu public ? Avait-elle peur pour sa sécurité ?

 

En ce sens le conseiller spécial est plus cohérent, plus lucide, plus conséquent avec lui même quand face à cette contradiction, il apostrophe le directeur de cabinet Héritier Doneng et réclame que justice soit faite dans le cas Issa Manou. Il poursuit en rajoutant implicitement en direction de l’accusé Simplice Mathieu Sarandji qu’”il ne faut rien au monde avoir le sang d’un être humain sur la main ou être responsable direct ou indirect de la mort d’un être humain qui est sacré”.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Disparition de l’homme d’affaire Issa Manu au siège du MCU, Didatien Kossimatchi donne une autre version et contredit Simplice Mathieu Sarandji

0

Centrafrique.org/Centrafrique-celebration-en-differe-a-baoro-de-la-proclamation-de-la-republique/le-president-de-lassemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandji-a-la-tribune-du-defile-a-baoro/” rel=”attachment wp-att-52583″ data-wpel-link=”internal”>Le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji à la tribune du défilé à Baoro

Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji lors du défilé à Baoro le 18 décembre 2021. Photo CNC / Gervais Lenga

Bangui, 22 janvier 2022 (Corbeaunews- Centrafrique) – Enlevé au siège du parti  présidentiel le mouvement des cœurs unis (MCU), le 20 janvier 2021alors qu’il attendait d’être reçu en audience par l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, premier secrétaire du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis (MCU), l’homme d’affaires Issa Manu n’a pas fait de signe de vie depuis une année, et ses enfants, inquiets,  ont déposé plainte auprès de la justice contre Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, actuel président de l’assemblée nationale. Mais ce dernier, interrogé par la presse, disait qu’il ne connait pas la victime, encore moins informé de son arrestation. Or, le Président du mouvement présidentiel Galaxy, Monsieur Didatien Kossimatchi, dans son interview publiée ce vendredi 21 janvier sur un blogue privé, disait le contraire. Il disait même que Sarandji appelait pour la libération de la victime. Donc celui-ci connait très bien l’affaire et tente de donner une autre version au peuple centrafricain.  La vérité est sur le point de sortir. Didatien semble connaitre beaucoup de choses sur cette affaire criminelle qui honte en ce moment le parti présidentiel.

 

Voici l’extrait de la déclaration de Monsieur Didatien Kossimatchi publiée sur le blogue « les Patriotes »

 

« Concernant Monsieur Issa Manou, c’est ce même Abdoulaye quand Issa Manou était venu avec quelqu’un au siège du MCU. C’est ce même Abdoulaye qui a appelé les forces de l’ordre pour signaler bon voilà il y a un gars de la CPC qui est venu au siège du MCU. En attendant, il n’a pas mis pieds à l’intérieur du siège(ndlr : version contraire au témoignage du conducteur de la victime qui a malheureusement assister aux faits). Il était dehors de la concession. C’est ainsi que les forces de l’ordre sont venus l’arrêter. Par la suite, Monsieur Sarandji a téléphoné pour qu’on puisse le libérer (Ndlr : comment Sarandji a pu appeler pour sa libération alors qu’il disait qu’il ne connait pas l’affaire ?). Là aujourd’hui ce que je sais Monsieur Issa est libéré. Mais je ne connais pas là où les gens racontent des choses sur les réseaux sociaux pour faire croire qu’il a disparu et c’est le MCU qui l’a tué.

Le catalisateur de ce problème, c’est ce même Abdoulaye. Et voilà au Tchad et en France, les racontent du n’importe quoi pour jeter le discrédit sur le Secrétaire Exécutif National du MCU, Simplice Mathieu Sarandji. Ça j’apporte un démenti formel à cela. Le problème de Manou Issa, je demande à ces parents de déposer une plainte en bonne et due forme contre Monsieur Abdoulaye qui est aujourd’hui partisan de la CPC ».

 

Contradiction

 

Pour Monsieur Simplice Mathieu SARANDJI, il n’a jamais rencontré le disparu,  et n’avait même pas un rendez-vous avec lui.

« Je tiens à lever cette équivoque… Je ne le connais pas du tout. Je peux le dire, avec la main sur le cœur, que je ne le connais pas du tout. Si c’est un compatriote, il fait assurément partie de ceux qui souhaitent  me rencontrer. Mais  nous n’avons pas eu l’occasion de nous rencontrer comme il l’avait souhaité.  Il n’est pas le premier usager de notre quartier général ici qui sollicite une audience pour me voir. Nombre de nos compatriotes  qui souhaite me rencontrer, quand ils viennent, je les reçois à leur demande, ça peut aussi être à ma demande.   Il y’en a qui viennent à leur demande, mais je n’ai pas l’occasion de les recevoir pour autant.

Ce Monsieur, je ne sais pas ce qui lui est arrivé, je ne sais pas là où il habite, il ne sait non plus là où j’habite, il est venu me voir, je ne l’ai pas reçu.  Ce nom me le dit rien. Le protocole ne me l’a pas introduit. Ce qui sait passer en dehors du siège du MCU où  je travaille,  ne m’engage pas du tout, et n’engage non plus le parti »., a réagit l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI.

Or, selon le conducteur de l’homme d’affaires Issa Manou, ce dernier a bel et bien été enlevé dans la salle d’audience au siège du parti MCU par deux hommes en tenue.  On ne peut pas imaginer des inconnus s’introduire au siège du parti enlevé quelqu’un  au grand jour.

Cette affaire pourrait devenir un sérieux handicap pour l’ancien Premier ministre et son patron Faustin Archange TOUADERA.

 

 

Centrafrique : enquête de l’ONU sur le massacre des Wagner aux villages Aïgbado et Yanga

0

 

Bangui, 22 janvier 2022 ( Corbeaunews – Centrafrique ) – L’ONU enquête sur un massacre présumé près de la ville de Bria, à 600 km à l’est de la capitale centrafricaine Bangui, qui aurait vu plusieurs dizaines de victimes civiles lors d’une opération conjointe les 16 et 17 janvier des forces armées et de mercenaires du groupe privé russe Wagner aux villages Aïgbado, 75 kilomètres de Bria, et au village Yanga, 145 kilomètres de Bria sur l’axe Ndélé dimanche dernier.

Panneau de signalisation à Bria
Panneau de signalisation à Bria. Photo CNC

 

Cette opération visait le groupe armé Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), un des principaux groupes rebelles très actifs dans l’est du pays, a précisé vendredi une source onusienne, sous couvert de l’anonymat. “Plus de 30 personnes civiles auraient été tuées, certaines par des balles perdues”, a-t-elle ajouté, évoquant aussi la possibilité de pillages par les auteurs de l’opération militaire.

“Les forces armées centrafricaines et les Russes sont en train de commettre un massacre”, a déclaré de son côté à l’AFP une source militaire en Centrafrique, sous couvert de l’anonymat. “Il y aurait des exécutions sommaires et nous parlons de plus de 50 morts”, a-t-elle poursuivi.

À lire aussi :Une nouvelle attaque des mercenaires russes dans le nord fait une dizaine des morts et des blessés

 

“Je n’ai pas eu connaissance de cette attaque”, a pour sa part déclaré à l’AFP Albert Yaloké Mokpeme, porte-parole de la présidence centrafricaine.

À lire aussi :Crime contre l’humanité, les mercenaires russes, auteurs  d’un nouveau massacre à Aïgbado

 

La mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) a entrepris d’interroger des survivants afin d’éclaircir la réalité des faits, ont précisé les sources onusiennes.

Interrogé, le porte-parole de l’ONU à New York, Stéphane Dujarric, a confirmé que la Minusca “avait reçu des informations sur une opération conduite plus tôt dans la semaine par les forces armées centrafricaines et d’autres forces de sécurité contre de présumés combattants de l’UPC au nord de Bria”.

“Nous sommes en train d’évaluer le nombre de victimes et de personnes déplacées”, a-t-il dit.

La Minusca, qui a dépêché une mission sur place, “continue d’évaluer la situation, en veillant à ce que les mesures nécessaires soient prises pour protéger les civils”, a indiqué Stéphane Dujarric.

Exactions

Deuxième pays le moins développé au monde selon l’ONU, la Centrafrique a été plongée dans un conflit sanglant après un coup d’Etat en 2013.

Alors que la guerre civile avait fortement baissé d’intensité ces dernières années, les principaux groupes armés — qui contrôlaient déjà les deux tiers du pays — avaient lancé fin décembre 2020 une offensive à quelques jours de la présidentielle pour renverser le président Faustin Archange Touadéra, en lice pour un second mandat.

Les rebelles, dont l’UPC, réunis au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), étaient même arrivés début janvier aux portes de la capitale.

  1. Touadéra avait alors appelé la Russieà l’aide, sauvant ainsi son pouvoir, mais la présence des paramilitaires du groupe russe de sécurité privée Wagner est de plus en plus controversée et les attaques rebelles se poursuivent.

A la mi-2021, le groupe d’experts de l’ONU chargé de la Centrafrique et du contrôle de l’embargo sur les armes imposé à ce pays avait dénoncé des exactions commises contre des civils lors d’opérations des forces de sécurité centrafricaines et de paramilitaires russes du groupe Wagner.

Le gouvernement centrafricain avait lui-même reconnu en octobre la réalité de certaines accusations formulées par l’ONU, notamment sur des crimes et actes de torture, commis “majoritairement” par des rebelles mais aussi des soldats centrafricains et leurs alliés.

“Instructeurs”

Le groupe Wagner est réputé proche du Kremlin, ce que Moscou dément.

La Russie ne reconnaît officiellement la présence que de 1.135 “instructeurs non armés” mais les ONG opérant sur le terrain, la France et l’ONU affirment qu’une partie d’entre eux appartiennent à Wagner.

Lors de la dernière réunion du Conseil de sécurité sur le conflit centrafricain, les Etats-Unis avaient demandé à Moscou d’enquêter sur les exactions attribuées à des ressortissants russes.

Le groupe d’experts de l’ONU ne fonctionne plus depuis le 31 août, le renouvellement de ses membres ayant été bloqué l’été dernier par la Russie qui estime que sa composition est noyautée par les Occidentaux.

Vendredi, le blocage perdurait, ont indiqué plusieurs diplomates à l’AFP. Les Occidentaux suspectent la Russie de trouver son intérêt à ne pas résoudre ce long et rare blocage.

Le président centrafricain a décrété le 15 octobre un “cessez-le-feu unilatéral” pour favoriser l’ouverture prochaine d’un dialogue.

Les principaux groupes armés avaient annoncé qu’ils respecteraient également un cessez-le-feu. Mais certains, comme l’UPC, ont continué leurs attaques contre des civils et des militaires.

21/01/2022 22:52:18 –          Nations unies (Etats-Unis) (AFP) –          © 2022 AFP

 

AFP

RCA: affaire de la disparition de l’homme d’affaire Issa Manu, le MCU communique

0

 

Bangui, 22 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Secoué par l’affaire de la disparition de l’homme d’affaire Issa Manu au siège du mouvement des cœurs unis (MCU), le bureau politique de ce mouvement politique, après plusieurs mois de silence, tente de donner sa version des faits qui semble n’apporter rien de nouveau sur la disparition de ce père de famille centrafricain.

Anti-Balaka-devenu-depute-sadonne-aux-activites-illicites-de-vente-des-diamants-en-europe/evariste-ngamana/” rel=”attachment wp-att-50043″ data-wpel-link=”internal”>Évariste Ngamana, premier vice-Président de l'assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka
Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU MCU

 

Le Bureau Politique du Mouvement Cœurs Unis, a suivi avec effarement les déclarations simplistes portées sur les réseaux sociaux, ces derniers temps à l’encontre de son Secrétaire Exécutif National, Professeur Simplice Mathieu Sarandji, ainsi que certains cadres du Parti dans l’affaire de la disparition de Monsieur ISSA MANOU.

Si le Mouvement Cœurs Unis ne s’est pas prononcé sur la question dans la foulée, c’est parce qu’il a estimé pour sa part que ce sont des rumeurs sans fondements.

Mais devant la persistance de cette situation et après s’être réuni en date du 14 Janvier 2022, le Mouvement Cœurs Unis est obligé de sortir de sa réserve afin de dénoncer ce qu’il qualifie de manipulations visant à écorcher l’image du Mouvement et celle de certains de ses dirigeants. Le Mouvement Cœurs Unis, parti Rassembleur, épris de justice et de paix tout en condamnant les actes criminels de quelques natures que ce soient, exige des auteurs de ces accusations fortuites, spectaculaires et diffamatoires d’en apporter les preuves devant les juridictions compétentes pour la manifestation de la vérité. Au cas échéant, il se réserve le droit de mener une action récursoire contre ces auteurs.

Par ailleurs, le Bureau Politique du Mouvement Cœurs Unis tient également à attirer l’attention de tous ceux et celles qui utilisent le nom du Parti pour faire des sorties médiatiques maladroites d’y mettre fin immédiatement.

Enfin, le Bureau Politique du Mouvement Cœurs Unis appelle tous les frères et sœurs au calme, à la retenue et à ne pas céder à ces manipulations mais plutôt à préserver l’unité et la cohésion au sein du Parti, à rester mobiliser derrière le Président de la République, Chef de l’État, Professeur Faustin Archange TOUADERA et à préparer ardemment la prochaine rentrée politique.

 

Pour le Bureau Politique du MCU

Le Rapporteur Général

Évariste/NGAMANA

 

L’armée américaine et l’ONU confirment la présence du groupe Wagner au Mali

0

Bangui, 22 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Dénoncée par la France et les Européens, la présence du groupe paramilitaire russe Wagner a été confirmée par l’armée américaine et les Nations Unies

L’armée américaine et l’ONU confirment la présence du groupe Wagner au Mali
L’armée américaine et l’ONU confirment la présence du groupe Wagner au Mali

 

L’armée américaine et l’ONU ont confirmé vendredi la présence du groupe paramilitaire russe Wagner au Mali, jamais admise par la junte au pouvoir à Bamako, dont les relations avec les Occidentaux sont de plus en plus tendues.

« Wagner est au Mali », a déclaré le commandant de l’armée américaine pour l’Afrique (Africom), le général Stephen Townsend, dans une interview à la radio Voice of America enregistrée jeudi. « Ils y sont, nous pensons qu’ils sont plusieurs centaines maintenant. »

« Ils sont en train de se déployer, avec le soutien de l’armée russe. Ce sont des avions de l’armée de l’air russe qui les acheminent », a-t-il ajouté, liant ainsi directement les mercenaires du groupe Wagner au Kremlin, ce que Moscou dément. « Le monde entier peut voir ce qui se passe », a poursuivi le général Townsend. « Cela nous inquiète beaucoup. »

 

Exactions en Centrafrique

Lors d’une conférence de presse à New York, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, qui a eu mercredi un entretien téléphonique avec le chef de la junte au pouvoir, le colonel Assimi Goïta, a aussi confirmé la présence de Wagner au Mali.

« Nous n’avons pas eu jusqu’à présent (de) rencontre avec Wagner » sur le terrain au Mali, a précisé Antonio Guterres, interrogé pour savoir s’il avait discuté de ce sujet avec le dirigeant militaire malien. « C’est une décision souveraine du gouvernement du Mali d’avoir une coopération avec une organisation comme celle-là », a-t-il ajouté.

« La seule chose que nous voulons, c’est que cela ne crée aucune difficulté » avec la mission de l’ONU déployée au Mali, la Minusma, a précisé Antonio Guterres. « Ce que nous voulons, c’est une coopération effective entre la Minusma et l’armée malienne, et nous voulons aussi le respect des droits humains et du droit humanitaire international », a-t-il dit.

En Centrafrique, le groupe Wagner a été accusé à plusieurs reprises d’exactions et de pillages à l’encontre de civils.

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a accusé la semaine dernière les mercenaires de Wagner de « soutenir » la junte au pouvoir au Mali sous couvert de lutte anti-djihadiste, et accusé la Russie de « mensonge » concernant le statut de la force Wagner.

Seulement des « instructeurs »

« Quand il s’agit de mercenaires qui sont d’anciens combattants russes, qui ont des armes russes, qui sont transportés par des avions russes, il serait quand même étonnant que les autorités russes ne le sachent pas », a-t-il estimé, avant de lancer : « Nous vivons dans le mensonge. »

La junte, arrivée au pouvoir en 2020 au Mali après un coup d’État, n’entend pas restituer le pouvoir aux civils à court terme. Elle s’est ainsi attiré l’hostilité des pays de la Communauté des États de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO), qui ont adopté d’importantes sanctions contre Bamako. L’Union européenne pourrait faire de même prochainement.

Le gouvernement malien ne reconnaît que la présence « d’instructeurs » russes sur son sol et affirme qu’elle est liée à une coopération bilatérale ancienne avec la Russie.

 

AFP

 

Atelier sur la culture de la paix à l’endroit des forces de sécurité et des forces de defenses de Bossangoa

0

 

Le commissaire divisionnaire de la police de Bossangoa, Jean Oscar Sango a remercié la Minusca pour cette initiative

Centrafrique.org/massacre-de-bossangoa-la-minusca-annonce-louverture-dune-enquete/une-patrouille-des-casques-bleus-de-la-minusca-devant-la-gare-routiere-dippy/” rel=”attachment wp-att-48389″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/une-patrouille-des-casques-bleus-de-la-Minusca-devant-la-gare-routiere-dIppy-450×416.jpg” alt=”Les casques bleus en patrouille à la gare routière d’Ippy. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”416″ />
Les casques bleus en patrouille à la gare routière d’Ippy. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Dans le cadre de la Campagne sur la Culture de la Paix, la division de la Communication stratégique et de l’information publique (SCPI), a organisé un atelier de formation ce mercredi 19 janvier 2022 au centre pédagogique régionale Bossangoa, afin de favoriser une prise de conscience de l’importance de l’apport des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) et des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) dans la consolidation de la paix.

 

 

La Minusca est toujours à nos côtés pour la sécurité sous différentes formes et nous sommes disponibles pour l’accompagner dans l’accomplissement de son Mandat

Le commissaire divisionnaire de la police de Bossangoa, Jean Oscar Sango a remercié la Minusca pour cette initiative. Il a évoqué les divers aspects de la collaboration entre les FSI-FDS notamment dans le domaine de l’appui à la réforme du secteur de sécurité. << La Minusca est toujours à nos côtés pour la sécurité sous différentes formes et nous sommes disponibles pour l’accompagner dans l’accomplissement de son Mandat>>.

Quant à la cheffe de bureau Séraphine Toe, elle a expliqué l’implication de la Minusca par son Mandat issu de la résolution 2605 d’appuyer les autorités dans le cadre de la protection des civils et ajoute que cette formation leur permettra d’être efficace dans le processus de la consolidation de la paix << j’espère qu’au sortir de cet atelier, vous serez bien outillés afin d’être des acteurs pour la paix durable dans l’Ouham>>.

Cet atelier a été rythmé par différentes présentations à savoir celle du Commissaire sur l’apport des FSI-FDS dans le processus de la consolidation de la Paix, celle de la Division des Droits de l’Homme sur le respect de la dignité humaine et la libre circulation, ainsi que celle du Directeur Régional de la réconciliation sur les valeurs et dividendes de la Paix et enfin celle de la Section des Affaires Politiques et SCPI sur la Résolution 2605.

Les différentes interventions ont été suivies d’échanges animés entre les participants qui ont permis le partage d’idées et d’expériences. L’atelier a été clôt par la formulation des recommandations. Les participants ont demandé à la MINUSCA de les appuyer dans le cadre de la police de proximité à travers des sensibilisations radiophoniques et publiques.

 

Ghana: au moins 17 morts dans l’accident d’un camion d’explosifs

0

Ghana: au moins 17 morts dans l’accident d’un camion d’explosifs

.

Bangui ( République centrafricaine ) – Une explosion provoquée par l’accident d’un camion transportant des explosifs pour une mine a fait au moins 17 morts et 59 blessés jeudi et dévasté une ville dans l’ouest du Ghana, selon le gouvernement. .

L’explosion s’est produite vers midi jeudi à Apiate, non loin de Bogoso, une ville minière située dans la région Occidentale, à environ 300 kilomètres à l’ouest d’Accra, la capitale de ce pays ouest-africain riche en ressources minérales./////////////.

Des vidéos authentifiées par l’AFP montrent un important cratère, des maisons soufflées et des débris constellant le sol sur des centaines de mètres. Plusieurs corps sans vie, certains démembrés, sont visibles et témoignent de la violence de l’explosion. /////////////.

Selon les premiers éléments de l’enquête, c’est “un accident impliquant un camion transportant des matières explosives pour une société minière, une moto et un troisième véhicule qui a eu lieu près d’un transformateur électrique et conduit à l’explosion”, a indiqué le ministre de l’Information Kojo Oppong-Nkrumah dans un communiqué publié dans la nuit de jeudi à vendredi./////////////.

Aux alentours de 17H00 locales (16H00 GMT), les autorités avaient dénombré “un total de 17 personnes malheureusement confirmées mortes”, et de “59 personnes blessées secourues”, a-t-il dit./////////////.

Sur les 59 blessés, 42 ont été pris en charge dans des centres de santé, certains “dans un état critique”, a précisé le ministre. Tous les hôpitaux des environs ont été mobilisés, et un plan a été activé pour évacuer les personnes dans un état critique vers Accra./////////////.

“Ville fantôme” /////////////.

“C’est un jeudi noir. Jusqu’à présent, 500 maisons ont été touchées. Certaines ont été complètement rasées par l’explosion tandis que d’autres ont développé des fissures”, a déclaré à l’AFP dans la soirée Sedzi Sadzi Amedonu, coordinateur adjoint de l’Organisation nationale de gestion des catastrophes./////////////.

“C’est presque comme une ville fantôme maintenant. Certaines maisons ont été brûlées, d’autres ont été recouvertes par les débris, et les opérations de recherche et de sauvetage sont toujours en cours” a-t-il ajouté./////////////.

Les survivants de l’explosion, interrogés par la presse locale, ont raconté des scènes de désolation./////////////.

Comme Abena Mintah, qui a expliqué avoir couru vers le lieu de l’accident pour vérifier s’il pouvait aider à secourir des victimes./////////////.

“Le conducteur du camion transportant les explosifs a couru vers nous pour nous dire de nous retirer et quelques minutes plus tard, nous avons entendu une forte détonation”, a-t-il expliqué./////////////.

“J’ai eu le vertige et je suis tombé dans la brousse. J’ai réussi à me relever et j’ai vu plusieurs corps démembrés dans la rue”, a raconté ce témoin, qui a été légèrement blessé aux pieds et aux mains./////////////.

Afin d’éviter une seconde explosion, les autorités ont déployé une équipe conjointe d’experts de la police et de l’armée. Ils “vont examiner la situation et mettre en place des mesures de sécurité”, a précisé le gouvernement./////////////.

Les autorités ont demandé aux habitants de s’éloigner du lieu de l’explosion et d’évacuer vers les villages environnants. Des écoles et des églises ont été ouvertes pour qu’ils puissent y passer la nuit./////////////.

En fin d’après-midi, le président du Ghana Nana Akufo-Addo avait déploré sur Twitter “un événement vraiment triste, malheureux et tragique”, et présenté ses condoléances aux familles des victimes./////////////.

Les accidents meurtriers liés au secteur minier sont fréquents au Ghana, mais il s’agit le plus souvent de l’effondrement de mines artisanales, le plus souvent illégales. /////////////.

En juin, au moins neuf personnes étaient mortes dans l’effondrement d’une telle mine dans le nord du Ghana. /////////////.

Le Ghana est le deuxième producteur d’or d’Afrique, après l’Afrique du Sud. L’industrie minière dans ce pays implique à la fois de gros acteurs mondiaux mais aussi des activités minières artisanales, dont de nombreuses illégales.

Avec VOA
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image.webp” rel=”attachment wp-att-53287″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image.webp” alt=”” title=”image-webp” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-53287″ />

Au Kasaï, les habitants ne sont pas convaincus par le programme de développement de Tshisekedi

0

Au Kasaï, les habitants ne sont pas convaincus par le programme de développement de Tshisekedi .

Bangui ( République centrafricaine ) – En décembre, le président congolais a annoncé un programme de développement régional, notamment pour le Kasaï oriental. Les habitants n’en attendent pas grand-chose. .

Au Kasaï oriental, les routes de desserte agricole sont dans un état de délabrement avancé. Idem pour la route nationale numéro 1. Longue d’environ 150 kilomètres, elle relie les provinces du Kasaï Oriental, de Lomami et de Lualaba. Mais là encore, son état est déplorable. Parsemée de nids de poules avec un bitume détérioré, la route Mwene Ditu-Mbuji Mayi est un véritable calvaire pour ses usagers. Enfin, la pauvreté des habitants de la région a atteint un seuil très élevé. Pour beaucoup, les soins de santé primaire restent inaccessibles et de nombreux enfants souffrent de malnutrition./////////////.

Monique Meta est mère de cinq enfants. Elle revient du village de Kabwe, situé à 15 kilomètres de Mbujimayi. Pour cette femme âgée d’une trentaine d’années, l’urgence c’est la lutte contre la famine : /////////////.

“J’étais à Kabwe, j’y vais chaque matin… je vais payer les amarantes, c’est ma marchandise. Chez nous c’est la famine qui va nous exterminer, nous vivons dans la misère, l’éclairage de la route ne donne rien. Je me débrouille à ma manière pour survivre mes enfants et moi. Leur papa n’est plus en vie. Il était mineur”, témoigne-t-elle./////////////.

Le journaliste Nicolas Kazadi estime que les services du chef de l’Etat n’ont pas pu cerner les problèmes spécifiques de la province. “Aujourd’hui, pour la population du Kasaï Oriental, il faudrait concevoir les choses d’une manière urgente parce que c’est une population qui est dans une extrême nécessité. Il faut pouvoir répondre à ses besoins de base, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité et à des infrastructures de base. Même les routes de desserte agricole n’existent pas. Donc ce projet ne doit pas être conçu simplement pour des buts propagandistes.”/////////////.

Les fortes pluies inondent rapidement les rues en mauvais état de Mbujimayi, ici en avril 2021. /////////////.

Selon les termes officiels, le programme prôné par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, veut pourtant promouvoir “le développement à la base”. /////////////.

Mais Nicolas Mbiya, membre de la Lucha (Lutte pour le changement) au Kasaï Oriental, doute de sa faisabilité. Celui-ci s’interroge notamment sur son financement dans la mesure où la loi de finances 2022 a déjà été votée sans que ce programme n’ait été crédité : /////////////.

“J’aimerais être optimiste sur la capacité de ce programme à relever le défi du développement mais quand je le lis, il y a des choses qui ne me laissent pas la chance d’être optimiste. On voit par exemple qu’on va recourir à l’énergie solaire et je ne sais pas si c’est vraiment un bon choix. Mais il y a aussi le nombre d’écoles : je trouve que c’est insignifiant quand on les répartit sur le nombre de territoires”, affirme Nicolas Mbiya./////////////.

Ce programme fait suite à celui des 100 jours, mis en avant par la présidence mais qui s’est surtout fait connaître pour des scandales de détournements de fonds. Des conseillers à la présidence sont en effet soupçonnés d’avoir surfacturé l’achat de matériel pour la construction et la réhabilitation d’écoles et d’hôpitaux.

Avec DW français
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image.jpg” rel=”attachment wp-att-53284″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/image.jpg” alt=”” title=”image-jpg” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-53284″ />

CAN 2021 : l’Algérie tombe de haut

0

CAN 2021 : l’Algérie tombe de haut

.

Bangui ( République centrafricaine ) – L’Algérie s’est inclinée 1-3 face à la Côte d’Ivoire. Les Fennecs tenants du titre, quittent la CAN sans avoir gagné le moindre match. .

Après son match nul sans but face à la Sierra Leone et sa défaite contre la Guinée équatoriale 1-0, l’Algérie espérait rebondir et se qualifier en cas de victoire, contre la Côte d’Ivoire. Mais jeudi, l’Algérie est passée à côté du match. Les Fennecs ont été dominés en effet par les éléphants. Kessié a ouvert la marche (1-0, 22e), puis Sangaré a fait le break (2-0, 39e) et enfin Pépé a enfoncé le clou (3-0, 54e). /////////////.

Vingt minutes plus tard, Sofiane Bendebka a réduit le score (3-1, 74e). Les Algériens sont donc éliminés de la CAN sans avoir remporté le moindre match, comme en 2017. Les joueurs de Djamel Belmadi sont même devenus les premiers tenants du titre à perdre deux matches de phase de groupes de la CAN depuis le Cameroun, en 1990./////////////.

Des milliers de supporters des différentes sélections à Abidjan en Côte d’Ivoire suivent les matches de la CAN dans les villages fans où sont installés les écrans géants. Mais les non vaccinés á la Covid ne peuvent pas y accéder : “On ne peut pas sortir et aller regarder les matches sans le passe sanitaire”, indiqué un habitant d’Abidjan, supporter des Eléphants. “Sans le vaccin, je vois qu’il y a beaucoup de choses qu’on perd”, constate également un autre amoureux du ballon rond qui aimerait suivre aussi la CAN.” Mais pour mieux sécuriser les zones fans de la CAN, les autorités sanitaires en Côte d’Ivoire ont au-delà de passe sanitaire exigé le respect des gestes barrières”, ont-ils témoigné./////////////.

Dans le même groupe, la Sierra Leone s’est inclinée 1-0 face à la Guinée équatoriale, puis dans le groupe F, le Mali s’est imposé 2-0 face à la Mauritanie, et la Gambie a battu la Tunisie 1-0.

Avec DW français

Centrafrique : affrontement entre les mercenaires russes et les rebelles de l’UPC dans la Ouaka

0

 

Bangui, 21 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le village Nguipa, situé à environ 42 kilomètres de Bokolobo sur l’axe Léma, est actuellement vidé de ses habitants. Il est secoué   depuis mardi après-midi par des affrontements entre  des rebelles de l’UPC et les Mercenaires russes de la société Wagner. Plusieurs personnes tuées, des habitations incendiées,

a-t-on appris des sources sécuritaires locales.

les mercenaires russes à Alindao
les mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Mardi,  18 janvier 2022 vers 13 heures, les mercenaires russes de la société Wagner, lourdement armés, ont attaqué une position des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)  dans le village Nguipa, situé dans la préfecture de la Ouaka. Le combat a duré environ 4 heures et se termine vers 17 heures. Aucun bilan n’est disponible pour le moment, mais des sources militaires locales parlent de plusieurs morts et des blessés dans les deux camps, sans oublier des habitations incendiées, des biens réquisitionnés.

Selon les mêmes sources,  un hélicoptère des mercenaires russes, positionné à Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka, est appelé au renfort. Ce qui a permis aux hommes du colonel Garga de l’UPC  de se retirer et cesser le combat vers 17 heures.

Rappelons qu’avant d’arriver au village de Nguipa, les hommes de Wagner ont incendié des habitations et piller des commerces dans le village Ngrétté, situé à une vingtaine de kilomètres de Bokolobo sur L’axe  Nguipa.

 pour l’heure, tout ce secteur se vide de ses habitants qui sont en fuite dans la brousse.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Pour 2022, peut-on espérer que la Centrafrique redevienne la Centrafrique ?

0

 

Bangui, 21 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – 2022 est là devant nous et nous ouvre les bras ! Chacun d’entre nous s’est fendu des traditionnels vœux à l’intention de sa famille et de ses proches, souhaitant la santé, le bonheur et la prospérité pour tous dans un contexte particulier, il faut le reconnaitre !

rca-de-la-cpi/le-president-centrafricaine-faustin-archange-touadera-a-gauche-et-son-homologue-russe-vladimir-poutine-a-droite-a-moscou-en-russie/” rel=”attachment wp-att-52586″ data-wpel-link=”internal”>Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie
Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie. Photo AFP

 

En effet, 2021 ne nous aura pas épargnés !

La pandémie de COVID tout d’abord aura malheureusement continué de sévir et de toucher nombre de filles et fils de Centrafrique ! Elle aura aussi eu un impact encore non négligeable sur notre vie au quotidien avec les contraintes que cela a généré !

Les élections ne se sont malheureusement pas tenues dans des conditions optimales puisque nombre de provinces n’ont pu accomplir leur devoir de citoyen. Les difficultés quotidiennes persistent

Ensuite, il y a la mise sous tutelle du pays par la Russie qui tire les ficelles jusqu’à Bangui et qui dicte la feuille de route jusqu’au palais de la Renaissance ! Les FACA sont asservis par la société de mercenariat Wagner qui les forme au rabais et les utilise comme supplétifs ou chair à canon ! Ils leur font croire qu’ils luttent contre les rebelles de la CPC pour reconquérir le pays alors qu’ils sont uniquement là pour assurer le contrôle des mines et piller les ressources de la rca.

Pendant ce temps-là, les hommes politiques sont pieds et poings liés par Moscou qui leur fait miroiter qu’ils resteront au pouvoir tant que les Russes seront là… Certains y croient dur comme fer ! Quand, du jour au lendemain, les Russes partiront sans crier gare comme ils l’ont fait au Mozambique, ils se retrouveront seuls et face à leur conscience. En attendant, les Russes dictent la loi au pays et modifient à leur profit les règlements comme le code minier afin de pouvoir piller encore plus les ressources ! Tout comme le domaine des douanes qu’ils investissent pour mieux contrôler ce secteur et avoir la garantie de sortir tout ce qu’ils veulent du pays au nez et à la barbe des Centrafricains ! Bref, les institutions sont vidées de leur substance et les Centrafricains n’ont pas leur mot à dire. La messe se dit à Moscou et s’applique à Bangui, telle est la réalité qui fait mal aux fils et filles de Centrafrique ! Et bientôt, on va forcer les étudiants à apprendre le Russe à l’université ! On croit rêver et être dans un mauvais film d’horreur !

Enfin et non des moindres, il y a les tortionnaires de Wagner qui ont essayé de se faire passer pour des saints à travers le film « Tourist » mais qui dans les faits se conduisent comme de véritables tortionnaires et bourreaux du pays ! Chaque jour, ils tuent des civils en province en faisant systématiquement porter le chapeau aux rebelles. Ils violent les filles, vandalisent les commerces, brûlent les maisons, volent les richesses qui appartiennent au peuple. Ils commettent les pires exactions qui soient ! Heureusement, les instances internationales commencent à ouvrir les yeux et prendre des sanctions !

Alors, pour cette nouvelle année, s’il était un seul vœu à formuler au-delà de la santé, du bonheur et de la prospérité, ce serait que la Centrafrique redevienne la Centrafrique et qu’elle cesse d’être manipulée comme elle ne l’a jamais été dans son histoire !

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : La population centrafricaine face à la diplomatie de l’Est

0

 Bangui, 21 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Les désastres centrafricains qui ont alerté les sens de réflexes du monde,  ont également poussé les amis de la Russie à faire mouvement vers ce pays. Mais que venaient-ils faire selon leur compréhension ?

Les instructeurs russes de la société Wagner à Bangui, CopyrightDR
Les mercenaires russes de la société Wagner à Bangui, CopyrightDR

 

Les efforts que cette race européenne a déployé en Syrie, a fait croire à tout un chacun que les Russes venaient nous libérer de cette torpeur. Illusion ! Comme l’a si bien dit MAMANE, le journaliste chroniqueur de RFI, « ces gens ont été sevrés chez eux avant de venir en Centrafrique… » Et comme tout le monde le sait aujourd’hui, ce sont des Wagner, un groupe de rebelles de là-bas, politiquement bien organisés. Etant en connivence avec le gouvernement bolchévique, ils se sont arrangés avec lui pour courir entraider le peuple centrafricain en pire danger. Cela, le peuple en péril ne savait que faire de la logique quand le danger est trop criant.

La nation qui ne savait que faire, a accepté leurs illusions sans verser du vin dans son langage se trouve aujourd’hui, dans une mare de tristesses tant les déboires sont alarmants. Viol de fille gendarme, travail forcé pour les jeunes dans un espace donné, tous ces ingrédients n’arrangent pas les bonnes relations d’amitié à entretenir avec les « alliés » des FACA sur le terrain de combat.

 

Que dire de la présence des Russes en République centrafricaine ?

 

Se faire riche en exploitant au maximum les potentialités du sous-sol national et plier bagage quand il le faudra. Ne seront-ils pas partis avant de revenir pour on ne sait quel temps de départ ?

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : Wagner manipule les jeunes pour soutenir le Mali contre la France

0

 

Bangui, 21 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – À l’initiative de la société de mafia russe Wagner, quelques centaines de personnes ont manifesté jeudi 20 janvier à Bangui pour « soutenir le  peuple malien » et contre la France.  Plusieurs dizaines des élèves de la capitale ont également participé à la manifestation qui s’est déroulée sous escorte policière.

centrafrique.org/les-manifestants-melanges-avec-des-eleves-et-lyceens-de-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Les manifestants mélangés avec des élèves et lycéens pour une marche du soutien aux mercenaires de Wagner et au peuple malien de Bangui
Les manifestants mélangés avec des élèves et lycéens pour une marche du soutien aux mercenaires de Wagner et au peuple malien à Bangui. Photo CNC

 

« Les élèves sont neutres. Mais ce sont les manifestants qui choisissent ce lieu proche d’un établissement scolaire afin d’avoir de l’effectif », a déclaré un professeur d’histoire géographie au  lycée des martyrs de Bangui.

Cependant, un autre manifestant, sous couvert d’anonymat,  tenait à préciser qu’« Ils ont pris certains jeunes, représentants de quelques secteurs. Ces jeunes sensibilisent les autres et donnent rendez-vous devant le lycée des martyrs afin de se mêler aux élèves pour avoir un effectif pléthorique. Puis on alerte quelques conducteurs de moto-taxi. Entre-temps les FSI contrôlent les véhicules à côté ».

Mais selon les organisateurs, la marche de ce  jeudi vise avant tout à soutenir le peuple malien et dénoncer le caractère inhumain de cette sanction de la CÉDEAO.

« Je pense que ces mesures  de la CÉDEAO viennent affecter les populations déjà durement affectées par la crise sécuritaire et la crise sanitaire liée à la Covid-19 », déplore l’un des organisateurs.

Rappelons que ce jeudi 20 janvier à Bangui, les partisans du régime ont organisé, à l’initiative de la société de mafia russe Wagner, une grande mobilisation sur la place des martyrs pour dénoncer les sanctions infligées au Mali.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Attaque du village Aïgbado :  le bilan revu à la hausse, deux mercenaires russes sont morts

0

 

Bangui, 21 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le bilan de la tuerie perpétrée dimanche dernier par les hommes de Wagner dans la préfecture de Haute-Kotto, plus précisément dans le village minier de Aïgbado, situé à 70 kilomètres de Bria sur l’axe Ndélé, est revu à la hausse. Parmi les blessés, six ont succombé à leur blessure, dont deux Mercenaires russes de la société Wagner, auteurs de l’attaque.

Panneau de signalisation à Bria
Panneau de signalisation à Bria. Photo CNC

 

Comme nous l’avions annoncé,  l’attaque menée successivement par les hommes de Wagner  dimanche sur le site minier du village  Aïgbado, puis au village de Yanga a coûté la vie à 13 civils, et blessé18 autres, dont quatre mercenaires de la société russe Wagner. Mais 96 heures plus tard, deux mercenaires russes, blessés, ont succombé à leur blessure ainsi que quatre civils, habitants du village Yanga, situé à 70 kilomètres du village Aïgbado sur la route de Ndélé.

Les corps de deux mercenaires de Wagner ont été ramenés à Bria mercredi puis transférés à Bangui par voie aérienne.

À lire aussi : Une nouvelle attaque des mercenaires russes dans le nord fait une dizaine des morts et des blessés

 

Cependant, les mercenaires russes ont installé, de leur côté,  leur poste avancé dans le village Aïgbado suite à l’attaque du dimanche.

Par ailleurs, certains blessés de l’attaque qui ont été transférés à la clinique du médecin sans frontières (MSF) à Bria ont été évacués d’urgence à Bangui ou ailleurs par voie aérienne.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Liberia: 29 morts dans un mouvement de foule à un rassemblement religieux

0

. Liberia: 29 morts dans un mouvement de foule à un rassemblement religieux

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 29 personnes sont mortes dans la nuit de mercredi à jeudi à Monrovia, la capitale du Liberia, lors d’un mouvement de foule au cours d’un rassemblement religieux chrétien sur un terrain de football, a indiqué la police. .

“Des enfants qui prenaient part à cette croisade”, le nom donné à ce genre de rassemblement, font partie des victimes, a déclaré à l’AFP le porte-parole de la police Moses Carter./////////////.

Il a ajouté que le bilan du drame risquait de s’alourdir. “Le nombre (de morts) pourrait augmenter parce que d’autres personnes sont dans un état critique”, a-t-il dit./////////////.

Les raisons du drame sont inconnues. Les informations confirmées sur les circonstances sont sommaires./////////////.

Des médias locaux ont rapporté que les fidèles avaient été attaqués par des bandits, ce qui aurait causé la panique. /////////////.

Les faits sont survenus lors d’un rassemblement de deux jours dans le quartier pauvre de New Kru, dans les faubourgs est de la capitale. Le rassemblement consacré aux prières autour d’un prédicateur populaire, le pasteur Abraham Kromah, a attiré des foules importantes, selon des images diffusées par les médias et sur les réseaux sociaux./////////////.

De telles manifestations, caractérisées par leur ferveur, sont communes dans ce pays très religieux et majoritairement chrétien, l’un des plus pauvres de la planète, durement éprouvé dans son histoire récente./////////////.

A la fin du rassemblement, les fidèles ont été priés de faire une offrande avant de partir, a rapporté un témoin./////////////.

Nombreuses victimes à terre/////////////.

“Alors que ceux qui avaient fait leur offrande quittaient les lieux, on a entendu un bruit très fort venant de l’entrée”, a relaté ce témoin, Emmanuel Gray, 26 ans, à l’AFP./////////////.

“Quand nous sommes arrivés là-bas, nous sommes tombés sur de nombreuses personnes allongées, mortes, et d’autres se battant pour leur survie”, a-t-il dit./////////////.

Le Liberia, pays d’environ 5 millions d’habitants au bord de l’Atlantique, peine à se remettre de deux guerres civiles qui ont fait quelque 250.000 morts et des centaines de milliers de déplacés entre 1989 et 2003./////////////.

Les deux guerres civiles ont provoqué l’effondrement de l’Etat, dévastant l’économie et les infrastructures industrielles./////////////.

Le Liberia a été ensuite l’un des trois pays les plus affectés par la maladie à virus Ebola qui s’est déclarée en Afrique de l’Ouest en décembre 2013, et a duré plus de deux ans, causant plus de 11.300 morts, dont plus de 4.800 au Liberia./////////////.

Plus récemment, la pandémie de Covid-19 a encore entravé l’effort de redressement.

Avec AFP/VOA
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/IMG_6178.jpeg” rel=”attachment wp-att-53263″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/IMG_6178.jpeg” alt=”” title=”img_6178-jpeg” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-53263″ />

Le Mali refuse le survol de son territoire à un avion militaire allemand

0

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Mali a refusé le survol de son territoire à un avion de l’armée allemande qui se rendait au Niger, a indiqué jeudi l’armée de l’air allemande. Le Mali refuse le survol de son territoire à un avion militaire allemand

Un Airbus A400M de la Bundeswehr, en provenance d’Allemagne, “avec environ 80 militaires à bord s’est vu refuser le droit de survoler le Mali alors qu’il se rendait à Niamey, au Niger”, a déploré l’armée de l’air allemande sur Twitter./////////////.

“Le vol a alors été détourné vers La Grande Canarie”, aux Canaries (Espagne), précise l’armée, prévenant que “les faits seraient clarifiés”./////////////.

Les autorités maliennes ont récemment limité les mouvements aériens de la mission militaire internationale Minusma, stationnée dans le pays et à laquelle participe l’Allemagne./////////////.

Une porte-parole du ministère allemand des Affaires étrangères avait souligné lundi que le Mali avait interdit depuis jeudi dernier de nombreux vols de la Minusma, y compris des vols de drones./////////////.

Environ un millier de soldats de la Bundeswehr sont engagés dans la Minusma au Mali./////////////.

La junte au pouvoir à Bamako depuis le putsch d’août 2020 a fermé ses frontières aux pays de l’organisation des Etats ouest-africains après que cette dernière eut fait de même début janvier pour sanctionner le projet des militaires de se maintenir à la tête du pays pendant plusieurs années sans élections./////////////.

Depuis le 12 janvier est posée la question de la liberté de mouvement des appareils militaires entrant ou sortant de l’espace aérien en provenance ou vers les Etats ouest-africains en question, à commencer par ceux de l’armée française et de la Minusma.

Avec VOA
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/IMG_6177.jpeg” rel=”attachment wp-att-53260″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/IMG_6177.jpeg” alt=”” title=”img_6177-jpeg” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-53260″ />

CAN: Algérie-Côte d’Ivoire, attention, champion d’Afrique en danger!

0

CAN: Algérie-Côte d’Ivoire, attention, champion d’Afrique en danger!

Bangui ( République centrafricaine ) – « Situation d’urgence », admet Djamel Belmadi, le sélectionneur algérien. « C’est un match qu’on doit absolument gagner. »

Avec un seul point, et zéro but marqué, le tenant du titre connaît le contrat. Le péril est moins grand pour les « Éléphants », qui comptent déjà 4 points après leurs deux premiers matches du groupe E./////////////.

« Le pire scénario serait de ne pas être qualifié avec 4 points », lance le sélectionneur Patrice Beaumelle. Même en cas de défaite, sa Côte d’Ivoire devrait terminer au pire parmi les quatre meilleurs troisièmes./////////////.

Les Comores, troisièmes avec 3 points dans le groupe C, sont déjà moins bien classées. Mais l’enjeu reste énorme, et « ce sera un match électrique », insiste Beaumelle./////////////.

Les « Fennecs » eux sont donc vraiment en danger, après un triste 0-0 contre la Sierra Leone et une défaite surprise contre la modeste Guinée équatoriale (1-0)./////////////.

« Leone Stars » (2 points) et « Nzalang Nacional » (3 points) s’affronteront de leur côté à Limbé pour accrocher une deuxième place du groupe pendant que les géants en décousent./////////////.

– Mahrez « optimiste » –/////////////.

Grand classique de la CAN, l’affiche Algérie-Côte d’Ivoire « aurait pu être une finale de la compétition, estime Belmadi, comme en 2019 contre le Sénégal, en phase de groupe, qui s’était d’ailleurs terminé en finale ». Et l’Algérie avait gagné les deux…/////////////.

Le coach balaie aussi les critiques. « Aucun complexe » de supériorité des champions d’Afrique, assure-t-il./////////////.

Fidèle à sa réputation, Belmadi a aussi répliqué sèchement à une question des médias. « Sur les deux (premières) rencontres, vous me parlez d’une Algérie +méconnaissable+, +désorganisée+, je ne suis pas du tout d’accord, je ne sais pas d’où vous sortez ça, ni si vous avez bien vu. C’est plutôt une Algérie inefficace, qui a manqué d’adresse », a-t-il riposté./////////////.

« On a pris un seul but, sur coup de pied arrêté », ajoute Belmadi. « On va montrer nos qualités morales, +inch’Allah+. »/////////////.

Son capitaine, Riyad Mahrez, est aussi « optimiste ». « On fait de bonnes choses, on se crée beaucoup d’occasions, mais on manque d’efficacité », constate le joueur de Manchester City./////////////.

« La pression, on vit avec, un peu plus de pression peut-être, vu la situation, il faut absolument gagner », ajoute Mahrez. « Mais parfois on est obligé d’en passer par là, ça forge le groupe, l’équipe, ça nous pousse. »/////////////.

Champion d’Afrique 2019, 8e de finaliste du Mondial-2018, les « Verts » ont montré qu’ils savaient jouer avec la pression, insiste Mahrez, qui « ne pense pas à la défaite ni au retour à la maison »./////////////.

« Je crois vraiment que nous allons passer, et je peux vous assurer que nous allons tout donner, je suis optimiste, j’espère que nous allons rester encore longtemps au Cameroun », ajoute le leader technique et star de l’Algérie./////////////.

Moins sous pression, Patrice Beaumelle fait « des mathématiques, on est obligé d’arriver au calcul » entre les potentiels troisièmes de groupe. Mais « je m’occupe de la Côte d’Ivoire. On fera le point après les matches du jour »./////////////.

Le coach français devrait retrouver son gardien Badra Ali Sangaré, auteur d’une terrible bévue qui a provoqué l’égalisation de la Sierra Leone (2-2), à la dernière seconde./////////////.

Blessé sur l’action mais à nouveau disponible, Sangaré « s’est senti responsable. Nous l’avons entouré. Je lui ai dit cela arrive aux grands joueurs », a assuré Beaumelle. Il peut se racheter dans un match de gala.

Avec Lalibre.be
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/IMG_6176.jpeg” rel=”attachment wp-att-53257″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/IMG_6176.jpeg” alt=”” title=”img_6176-jpeg” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-53257″ />

Centrafrique : l’autorité nationale des élections fixe la date des élections municipales au troisième trimestre 2022

0

 

Bangui, 20 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le Président de l’autorité nationale des élections (ÂNE), Maître Barthelemy Mathias MOUROUBA,  a annoncé la date du 11 septembre 2022 pour la tenue des élections municipales en République centrafricaine, une première depuis plus de 30 ans.

Le président de l'ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles
Ici, le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles du 14 mars 2021, le 21 mars 2021 dans la salle de l’autorité nationale des élections. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Le Président de l’autorité nationale des élections, Maître Mathias MOROUBA  a fait cette déclaration lors d’un point de presse tenu dans la capitale centrafricaine. Il a d’abord indiqué que pour ces municipales, son institution entend mobiliser environ 9 milliards de francs CFA, dont 1,6 auprès de l’État centrafricain, et 7,4 milliards auprès des partenaires internationaux comme la France, La suisse, l’Allemagne, la Minusca et bien d’autres.

Barthelemy Mathias MOROUBA : « les élections, non seulement vont avoir lieu, mais les élections pourront avoir lieu au courant de cette année…. Je voudrais vous dire qu’à la suite de première mission que nous avons effectué au Cameroun conjointement avec le programme des nations unies pour le développement (PNUD) où nous avons rencontré six ambassades, à savoir : la Suisse, l’Allemagne, le Canada, l’Italie, l’Espagne et le Japon. Il y’a eu de belles avances », a indiqué le Président de l’ANE. Puis il a annoncé :  la date  que nous avons pu trouver au niveau de la plénière de l’autorité nationale des élections est le 11 septembre 2022 ». Une date tenable, selon lui.

Le gouvernement a pris acte de cette annonce de l’ÂNE et se dit disponible  pour accompagner l’ÂNE dans  les taches pour le renforcement de la démocratie.

Mais du côté de l’opposition, certains leaders ont indiqué que sans une reforme profonde et structurelle de l’autorité nationale des élections (ÂNE), ces municipales seront la reproduction des hold-up électoraux des présidentielles et des législatives de 2020 et 2021.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Nana-Outa: La MINUSCA et les autorités locales se mobilisent pour la consolidation de la paix et la gestion de conflits liés à la transhumance

0

 

Bangui, 20 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le représentant des éleveurs, Mahamat Sambo, a notamment affirmé qu’ils ont mis en place un mécanisme de gestion des conflits liés à la transhumance et qu’ils sanctionnent les éleveurs qui sont responsables des destructions de champs

rca-kaga-bandoro-les-mercenaires-russes-multiplient-les-spoliations-des-petits-commercants-locaux111/mairie-de-kaga-bandoro-2/” rel=”attachment wp-att-45922″ data-wpel-link=”internal”>mairie de Kaga-Bandoro 2
La Mairie de Kaga-Bandoro, située à 345 kilomètres de Bangui.

 

Dans la Nana-Gribizi, le bureau régional de la Minusca travaille en étroite collaboration avec les autorités locales et les leaders communautaires pour prévenir et gérer pacifiquement les conflits liés à la transhumance, ainsi que les tensions intercommunautaires qui en découlent.

C’est dans ce cadre qu’une forte délégation du bureau régional de Kaga-Bandoro, comprenant le chef de bureau Alessandra Trabattoni et le Commandant de Secteur de la Force de la MINUSCA, Brig Gen. John Baptist Ngiruwonsanga, accompagnés des représentants du Comité de mise en œuvre préfectoral (CMOP) de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR), du commandant de la Gendarmerie, et des autorités locales, a effectué, le 13 janvier 2022, une mission de consolidation de la paix à Ouandago, dans la nouvelle sous-préfecture de Nana-Outa. Au cours de cette mission, la délégation conjointe a eu deux rencontres séparées avec, d’une part, les personnes déplacées internes sur le site situé à la périphérie de Ouandago, et d’autre part, les représentants des éleveurs transhumants au domicile du Maire-Adjoint de Ouandago.

Les deux groupes rencontrés ont réaffirmé leur volonté d’accompagner le processus de paix en se conformant aux dispositions de l’ Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation (APPR) et aux lois de la république, notamment en ce qui concerne le respect des couloirs de transhumance, et la nécessité d’éviter les conflits avec les agriculteurs, qui naissent souvent de la destruction des champs et des vols de bétail.

Général John Baptist Ngiruwonsanga a indiqué que la Force de la MINUSCA fera tout son possible pour assurer la protection des civils

Le représentant des éleveurs, Mahamat Sambo, a notamment affirmé qu’ils ont mis en place un mécanisme de gestion des conflits liés à la transhumance et qu’ils sanctionnent les éleveurs qui sont responsables des destructions de champs. « … Si un éleveur détruit volontairement les champs, nous avons mis en place un mécanisme de sanctions. Par ailleurs, nous sensibilisons tous les éleveurs au respect des couloirs de transhumance », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que « la situation sécuritaire s’est beaucoup améliorée grâce à la présence de la MINUSCA, notamment les patrouilles régulières le long des axes. ».

Pour sa part, le représentant des personnes déplacées, Aboubakar Bakar, s’est plaint des harcèlements et attaques perpétrées de temps en temps par des personnes présumées appartenir au groupe dit d’auto-défense. avant de remercier les autorités locales pour leur soutien face aux groupes dit d’auto-défense.

Le commandant de Secteur , Général John Baptist Ngiruwonsanga. a indiqué que la Force de la MINUSCA fera tout son possible pour assurer la protection des civils, et a souligné que pour assurer le retour à une paix durable, il est essentiel que tous les partenaires, MINUSCA, Gouvernement, autorités locales et populations travaillent ensemble, main dans la main.

Pour leur part, l’Abbé et l’Imam qui représentaient le CMPO ont tous les deux insisté sur la nécessité de travailler sur la cohésion sociale et le vivre-ensemble.

Enfin, le chef de bureau de la MINUSCA, Alessandra Trabattoni, a mis l’accent sur la contribution de tout le monde pour la consolidation de la paix. « La MINUSCA est ici pour accompagner les centrafricains dans la consolidation de la paix et la stabilisation de leur pays. Nous comptons donc sur la contribution de tout le monde pour faire avancer le processus de paix » a-t-elle conclu.

 

Avec la Minusca

Bangui, arrestation d’un ex-caporal-chef de l’armée nationale par les requins de la garde présidentielle

0

 

Bangui, 20 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’ex-caporal-chef de l’armée nationale, motard  retraité dénommé Innocent MANDAZOu, demeurant au quartier combattant dans le 5e arrondissement de Bangui en face du Bar Tendresse a été arrêté par les miliciens « requins » de la garde présidentielle.

centrafrique.org/centrafrique-enlevement-et-sequestration-dun-homme-bangui-2-gardes-presidentiels-mis-en-cause-par-des/img_1248-2/” rel=”attachment wp-att-13858″ data-wpel-link=”internal”>
Les membres de la garde présidentielle à Bangui en mars 2012. CopyrightAFP.

 

L’arrestation de cet ex-motard de l’armée nationale est survenue dimanche16 janvier dernier  à sa sortie de l’église catholique Saint-Michel dans le cinquième arrondissement de Bangui.

D’après des informations recueillies auprès de sa famille par la rédaction du CNC, ces requins de la garde présidentielle l’auraient accusé d’avoir un lien avec la coalition des patriotes pour le changement (CPC), une rébellion dirigée par l’ancien Président François Bozizé depuis fin 2020.

Depuis son kidnapping, ses parents disent n’avoir aucune nouvelle de lui, et ne savent pas où il est incarcéré.

« Certains éléments de force de sécurité intérieure nous ont dit qu’il serait amené à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, mais après notre vérification, il ne s’y trouve pas. D’autres nous racontent qu’il serait au Camp de Roux, mais les démarches sont en cours pour vérifier », a déclaré l’un des neveux du suspect.

Rappelons que depuis la tentative de la prise de la capitale par les rebelles du CPC en janvier 2021, plusieurs dizaines des militaires et ex-militaires ayant un lien de parenté, ethnique  ou d’amitié avec ces rebelles  ont été systématiquement arrêtés ou exécutés sauvagement par les miliciens requins de la garde présidentielle.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

En Centrafrique, les services de la douane ont pu mobiliser 62 milliards de francs CFA de recettes en 2021

0

Bangui, 20 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La douane centrafricaine informe qu’elle a mobilisé des recettes de 62 milliards de francs CFA en 2021 contre 58,7 milliards de francs CFA en 2020, soit un Gap positif de plus de 3 milliards de francs CFA.

rca-lexpertise-russe-a-la-douane-le-dg-theodore-frederic-inamo-eclaire-la-lanterne-du-public-sur-cet-accord-de-collaboration/le-directeur-general-de-la-douane-frederic-theodore-inamo-entoure-par-ses-directeurs-adjoints/” rel=”attachment wp-att-47250″ data-wpel-link=”internal”>Le Directeur général de la douane Frédéric Théodore Inamo , entouré par ses directeurs adjoints
Le Directeur général de la douane Frédéric Théodore Inamo , entouré par ses directeurs adjoints lors du point de presse à Bangui le jeudi 27 mai 2021. Photo CNC

 

L’annonce de ce résultat « encourageant » a été faite la semaine dernière lors d’un grand rapport de la direction générale à Bangui.  Selon le Directeur général Frédéric Inamo, les recettes douanières auraient pu être meilleures. Et pour cause, il y’a la pandémie de Covid_19 et la crise sécuritaire qu’a connue le pays.

Selon le Directeur général, les objectifs de l’administration douanière restent ambitieux en 2022 malgré le contexte de crise sanitaire et de crise sécuritaire. D’après lui, les partenaires financiers du pays  à savoir le FMI et la Banque mondiale  projettent à la douane d’atteindre 100 milliards à l’horizon 2025. Mais en attendant, ils comptent atteindre 70 milliards de FCA cette année.

Frédéric Inamo : « les perspectives pour 2022, nous sommes fixées à 70 milliards, alors que la prévision qui a été accordée à la Douane est de 64 milliards 800 millions. Mais comme au niveau de la douane nous avons pris l’engagement d’arriver à 100 milliards d’ici 2025, nous avons donc prévu un chiffre c’est-à-dire, 70 milliards en 2022 et l’année 2023 nous comptons atteindre 80 milliards, 90 milliards en 2024 et enfin d’atteindre 100 milliards en 2025 », déclare le Directeur général.

 

Par D. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

La Direction du FMI Approuve un Programme de Référence pour la République Centrafricaine (Très grave)

0

 

 Le 17 décembre 2021, la Direction Générale du Fonds Monétaire International (FMI) a approuvé un Programme de Référence pour la République centrafricaine d’une durée de sept mois (décembre 2021 – juin 2022). [1]

Centrafrique.org/rca-le-projet-de-loi-des-finances-2022-a-ete-adopte-par-lassemble-nationale/le-ministre-des-finance-herve-doba/” rel=”attachment wp-att-52615″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/12/Le-ministre-des-finance-Herve-Doba-450×300.jpg” alt=”Le ministre des finance Hervé Doba” width=”450″ height=”300″ />

 

La détérioration de la situation sécuritaire fin 2020-début 2021 a accentué les défis économiques, financiers et sociaux auxquels la République centrafricaine est confrontée, aggravant ainsi les effets néfastes de la pandémie de la Covid-19. Malgré des améliorations récentes, les perspectives restent fragiles et l’obtention de financements supplémentaires sous forme de dons s’avère primordiale pour aider les autorités à atteindre leurs objectifs de développement.

Depuis le début de la pandémie, le soutien financier du FMI ainsi que celui de la communauté internationale a été important, y compris les décaissements liés à l’achèvement des première et deuxième revues au titre du programme appuyé par la facilité élargie de crédit (FEC) , le financement d’urgence au titre de la facilité de crédit rapide (FCR) approuvée en avril 2020, la participation de la République centrafricaine à l’allégement du service de la dette approuvé dans le cadre du Fonds Fiduciaire pour la Prévention des Catastrophes et de l’Initiative de suspension du service de la dette du G20 . L’ allocation générale de Droits de Tirage Spéciaux (DTS) de 2021 a également complété, de manière considérable, ces efforts.

La priorité principale des autorités est maintenant de favoriser la reprise économique à la suite de la crise sécuritaire et de la pandémie. Cela requiert d’accélérer les initiatives déjà en cours visant à restaurer la paix, à financer de manière viable les dépenses publiques prioritaires et à déployer des réformes qui améliorent la gestion et la transparence des finances publiques, la mobilisation des recettes intérieures, et la gouvernance, y compris à travers de la lutte contre la corruption.

Le PR fournira une feuille de route pour ce faire, ainsi que pour améliorer le bilan de mise en œuvre des politiques économiques et remettre le programme de réformes structurelles sur de bons rails. Sa mise en œuvre satisfaisante devrait ouvrir la voie à la reprise des discussions dans le cadre d’un programme soutenu par la FEC à la mi-2022.

 

FMI

La MINUSCA annonce une opération militaire contre les rebelles de la CPC sur l’axe Bambari – Alindao

0

 

L’opération a déjà permis aux casques bleus de chasser les groupes armés dans la localité de Boyo

Minusca-annonce-la-fin-de-regne-de-lupc-a-alindao-et-a-bambouti/un-soldat-de-la-Minusca-sur-un-char-blinde-lors-de-loperation-du-demantelement-des-barrieres-illegales-de-lupc-sur-axe-Bambari-alindao-le-1-fevrier-2020/” rel=”attachment wp-att-36094″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/02/un-soldat-de-la-minusca-sur-un-char-blindé-lors-de-lopération-du-démantèlement-des-barrières-illégales-de-lupc-sur-axe-bambari-alindao-le-1-février-2020-450×300.jpg” alt=”un soldat de la minusca sur un char-blindé lors de l’opération du démantèlement des barrières illégales de l’upc sur axe bambari alindao le 1 février 2020″ width=”450″ height=”300″ />
Un soldat de la Minusca sur un blindé de la Minusca lors de l’opération “Mo Kiri” le premier février 2020.

 

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) a engagé une action de domination sur l’axe Bambari – Alindao pour déloger les groupes armés qui cherchent à s’y implanter.

 

Au cours de la conférence hebdomadaire de la Mission, mercredi à Bangui, le porte-parole de la Force, le Major Zouhair El Kandoussi, a déclaré que l’action en cours, visent à « sécuriser la population civile, protéger les civils et réduire l’influence des groupes armés », tout en poussant les forces du mal à désarmer.

Selon le porte-parole militaire de la MINUSCA, l’action engagée a déjà permis aux casques bleus de chasser les groupes armés dans la localité de Boyo. « Les populations de Boyo ont remercié chaleureusement la MINUSCA d’avoir libéré la ville des groupes armés », a-t-il dit, ajoutant que « la force souligne que rien ne pourra arrêter sa détermination à toujours œuvrer à la protection des civils ». Le Major Zouhair El Kandoussi a également précisé que « l’opération de Bambari vise à inciter un plus grand nombre d’éléments armés à rejoindre le programme DDR ».

Les populations de Boyo ont remercié chaleureusement la MINUSCA d’avoir libéré la ville des groupes armés

Faisant le point sur la situation sécuritaire dans le pays, le Major Zouhair El Kandoussi a souligné que « la situation sécuritaire sur l’ensemble du territoire centrafricain demeure relativement calme mais imprévisible », affirmant que « la MINUSCA continue inlassablement à œuvrer pour ramener la paix et la stabilité en République centrafricaine et que les réfractaires de crimes de guerre seront traduits devant les juridictions compétentes ». 

Intervenu de son côté, lors de cette présentation des actions de la Mission, Guy Karema, chargé de communication à la MINUSCA, a indiqué que du 11 au 17 janvier, la MINUSCA a documenté 13 cas d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, ayant affecté au moins 43 victimes. A ces dernières, a-t’il précisé, s’y ajoutent 9 incidents allégués, représentant 11 violations des droits de l’homme et du droit humanitaire qui auraient affecté 13 victimes. « Bien que le nombre d’incidents et de violations documentés cette semaine reste stable par rapport à la semaine précédente, le nombre de victimes a presque triplé en raison de deux attaques indiscriminées dans les préfectures de la Haute-Kotto et de l’Ouham et ayant fait respectivement 5 morts et 15 blessés, d’une part, et 3 morts et 5 blessés, d’autre part », a expliqué Guy Karema, signalant que « la large majorité des incidents, violations et victimes documentés cette semaine sont attribuables aux acteurs étatiques ».

En plus des activités de monitoring, le chargé de communication a signalé que la Division des Droits de l’Homme de la MINUSCA a poursuivi son plaidoyer auprès des autorités pénitentiaires du Camp de Roux, où un foyer des cas de Covid-19 a été détecté, afin que les détenus bénéficient des conditions de détention et d’une assistance médicale conformes aux standards internationaux. Il a par ailleurs indiqué que, le 18 janvier, le bureau régional de la MINUSCA à Paoua a organisé une mission conjointe avec les équipes de communication et de sensibilisation de la Cour Pénale Spéciale (CPS) aux villages de Koundjili et Lemouna, deux lieux de massacre en mai 2019, qui ont couté la vie à 22 personnes, et occasionné de nombreux viols et autres exactions. « Cette mission s’inscrit dans la préparation des populations de la sous-préfecture de Paoua, qui inclut les familles des victimes, pour la radiodiffusion en direct du procès des auteurs de ce crime et une campagne de sensibilisation multiforme », a-t-il précisé.

Pour sa part, la porte-parole de la Police de la MINUSCA, Capitaine Sylvie Mazalo Agba, a indiqué que la Police des Nations (UNPOL) continue de soutenir les autorités centrafricaines dans la lutte contre l’impunité dans le pays. « Le 14 janvier, elle a appuyé le transfèrement par vol UN de sept détenus dont deux femmes de la maison d’arrêt de Paoua pour celle de Bouar sur demande du Procureur de la République près le tribunal de grande instance de Paoua. Deux autres personnes précédemment gardées à vue à la brigade de Gendarmerie de Ndélé ont été transféré le 11 janvier à Bangui par vol UNafin de comparaitre devant la justice », a-t-elle indiqué.

La porte-parole de la Police a par ailleurs fait part de la rencontre le 12 janvier, du coordonnateur UNPOL du Pilier développement avec le directeur général de la Police centrafricaine (DGPC). « Leurs discussions ont porté sur les différents projets réalisés et ceux en cours au profit de la Police centrafricaine, particulièrement dans le domaine du renforcement des effectifs et des équipements de certains commissariats. Il a également été question de la remise prochaine du Commissariat de Police de Mongoumba dans la préfecture de la Lobaye et de l’organisation de la sélection et de la formation des Officiers de Police Judiciaire. A cette occasion, le directeur général de la Police centrafricaine a salué l’évolution des travaux de réhabilitation du Commissariat de Police de Boali », a-t’elle souligné.

 

Avec la Minusca

Réaction à l’article de la demande d’agrément de nomination de madame Marie-Madeleine KOUET comme ambassadrice en France

0
Centrafrique.org/rca-une-demande-dagrement-de-nomination-de-madame-marie-madeleine-kouet-comme-ambassadrice-en-france-refusee/marie-madeleine-kouet/” rel=”attachment wp-att-53084″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Marie-Madeleine-KOUET-450×277.jpg” alt=”Marie-Madeleine KOUET” width=”450″ height=”277″ />
Madame Marie-Madeleine KOUET, ancienne Présidente de l’autorité nationale des élections (ANE)

 

Près d’une semaine après la publication de notre article sur le site du CNC intitulé « RCA : une demande d’agrément de nomination de Madame Marie-Madeleine KOUET comme ambassadrice en France refusée », de diverses sources contactées par la rédaction du CNC à l’ambassade de France à Bangui et à Paris démentent l’existence d’une telle demande centrafricaine auprès du gouvernement français.

À ce titre, la rédaction du CNC présente toutes ses excuses au chef de l’État centrafricain, à madame Marie-Madeleine KOUET, au gouvernement centrafricain, et au gouvernement français pour cette erreur, et tient à préciser que l’article a été supprimé de notre base des données.

 

Anselme Mbata

Rédacteur en chef du CNC

 

Un attentat à la bombe fait au moins quatre morts en Somalie

0

Bangui ( République centrafricaine ) – Le porte-parole du gouvernement somalien, Mohamed Ibrahim Moalimuu, a été blessé dans un attentat suicide à Mogadiscio, en Somalie, le 16 janvier 2022.

Le groupe militant al-Shabab a revendiqué la responsabilité de l’attaque./////////////.

Au moins quatre personnes ont été tuées et plus de dix autres blessées après qu’un kamikaze a fait exploser une veste explosive dans un salon de thé à l’extérieur d’un centre d’entraînement de l’armée dans le quartier de Wadajir à Mogadiscio, a déclaré la police./////////////.

Selon la police, le kamikaze est entré dans le salon de thé, s’est fait passer pour un client et s’est assis pour prendre le thé. Quelques instants plus tard, le kamikaze s’est fait exploser./////////////.

Le porte-parole de la police, le major Abdifatah Aden, a déclaré que le kamikaze avait délibérément visé les clients du salon de thé. Quatorze personnes ont été blessées dans l’explosion, et quatre d’entre elles ont succombé à leurs blessures après avoir été évacuées de la scène, a déclaré Aden./////////////.

Le groupe militant al-Shabab a immédiatement revendiqué la responsabilité de l’attaque de mardi./////////////.

L’explosion a fortement endommagé le salon de thé, qui était fait de tôle ondulée./////////////.

Une deuxième explosion s’est produite environ deux heures après la première, dans le même quartier, selon la police. Cette dernière a été provoquée par un engin fixé à un véhicule appartenant à une société privée, et aucune victime n’a été signalée, a indiqué la police./////////////.

Dimanche, le porte-parole du gouvernement somalien et ancien journaliste Mohamed Ibrahim Moalimuu a été grièvement blessé lorsqu’un kamikaze s’est précipité vers sa voiture et a fait détoner une veste explosive./////////////.

La main et la jambe de Moalimuu ont été blessées par les éclats de l’engin. Il a depuis été transporté par avion en Turquie pour y recevoir un traitement médical.

Avec VOA
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/IMG_6170.webp” rel=”attachment wp-att-53228″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/IMG_6170.webp” alt=”” width=”1024″ height=”1024″ />

Une nouvelle attaque des mercenaires russes dans le nord fait une dizaine des morts et des blessés

0

 

Bangui, 19 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le village d’Aïgbado, situé à 75 kilomètres de Bria sur l’axe Ndélé a été gravement secoué dimanche dernier par une nouvelle attaque des Mercenaires russes sur un chantier minier. Des personnes tuées,  des habitations incendiées, la situation humanitaire deviennent de plus en plus catastrophiques dans cette région du nord de la République centrafricaine.

Panneau de signalisation à Bria
Panneau de signalisation à Bria. Photo CNC

 

Après près de deux semaines d’accalmie,  la préfecture de Haute-Kotto sombre à nouveau dans un nouvel épisode de violence. Les mercenaires de Wagner, principaux auteurs des exactions ces derniers temps dans la région, commettent à nouveau une série de crime dans le village Aïgbado puis au village Yanga.

À lire aussi : RCA : Bria, les habitants du village Aïgbado séquestrés par les rebelles de la  CPC

 

En effet, selon des informations du CNC, le dimanche dernier, peu avant midi, les mercenaires russes, lourdement armés, à bord de leur véhicule,  ont pris la direction de la ville de Ndélé. Mais 75 kilomètres plus loin, ils sont arrivés dans le village Aïgbado. Leur présence faisait paniquer la population locale qui garde encore leur mauvais souvenir. Mais pendant que les gens s’affolaient, les mercenaires russes tiraient sur la foule sans distinction, tuant 8  personnes et incendier une dizaine des maisons.  Au même moment, certains rebelles de l’UPC qui sont présents dans le coin, visent également les mercenaires Russes, blessant au passage quatre, déclenchant ainsi la colère de ces derniers.  Suivant la direction de la foule, les mercenaires russes sont allés dans le village Yanga, situé à 70 kilomètres du village Aïgbado, incendier des habitations et tuer à nouveau 5 personnes et blesser une dizaine d’autres qui sont transférés à la clinique médicale du médecin sans frontière (MSF) à Bria.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : nouvelle vague de propagande de la société de mafia russe Wagner sur les réseaux sociaux en langue russe

0

 

Bangui, 19 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – « Nouvelle vidéo de propagande du Groupe #Wagner sur la #Centrafrique qui dépeint un climat de ténèbres où les forces du bien (Wagner) luttent contre les forces du mal (la CPC?) … en circulation sur les réseaux sociaux en langue russe ».

 

 

Comme si les multiples opérations de  propagande et de fake news menées depuis plusieurs années en République centrafricaine par la société de mercenariat russe Wagner pour tenter de déshumaniser les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) et suscité la haine de la population ne leur suffisent pas, cette nébuleuse société de mafia russe lance depuis deux semaines  sur les réseaux sociaux en langue russe   « une nouvelle vidéo de propagande sur la #Centrafrique qui dépeint un climat de ténèbres où les forces du bien (Wagner) luttent contre les forces du mal (la CPC?) », selon Nathalia Dukhan, analyste et enquêtrice de conflit chez « The  Sentry.

Mais selon un autre analyste politique centrafricain, la propagande menée par Wagner depuis la Russie se concentre sur la manipulation des émotions au détriment des facultés de raisonnement et de jugement. D’après lui, ce groupe de « l’armée de l’ombre »  est à l’offensive sur les réseaux sociaux afin de rallier des partisans et diffuser sa propagande,

Comme tout le monde le sait, les mercenaires de Wagner ne sont pas arrivés en RCA pour protéger la population, mais protéger le régime du Président Faustin Archange Touadera , disait l’annaliste Nathalia Dukhan.

 

 

Selon les experts des nations unies et la commission d’enquête spéciale mise en place par le chef de l’État centrafricain, ces mercenaires de Wagner sont également à l’origine des nombreuses exactions commises sur la population civile.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : le MCU, parti au pouvoir, est sur le point de s’exploser

0

 

Bangui, 18 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le mouvement des cœurs unis, le MCU, au pouvoir depuis 2016, est au bord de l’explosion. En cause : une querelle de leadership qui divise chaque jour un peu  plus le partit. Les escarmouches se poursuivent entre les partisans de l’ancien premier ministre Firmin NGRÉBADA et  ceux du Président de l’Assemblée nationale, ou encore à ceux du Premier ministre Henri-Mari Dondra, en passant par les réseaux sociaux, les militants des trois camps multiplient les actes d’hostilité, mettant à mal l’image de leur parti.

Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale lors de la lecture de sa décision de suspension de la procédure de levée d'immunité parlementaire de ses collègues députés Ziguélé, Dologuélé et Zingas
Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale lors de la lecture de sa décision de suspension de la procédure de levée d’immunité parlementaire de ses collègues députés Ziguélé, Dologuélé et Zingas

 

Une querelle de leadership divise chaque jour un peu plus le mouvement des cœurs unis (MCU). Tout a commencé en juin dernier après l’élection de l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à la tête de l’Assemblée nationale, puis le choix de l’ancien ministre des Finances Henri Mari Dondra comme Premier ministre en remplacement de Firmin NGRÉBADA, élu député de Boali, et  qui ambitionne le perchoir de l’assemblée nationale. Sauf que le Président de la République en a décidé autrement, et c’est Simplice Mathieu Sarandji qui a été élu à ce poste.

Selon la constitution de la République centrafricaine, le chef de l’État Faustin Archange Touadera entame depuis l’année dernière son dernier quinquennat. Et pour lui succéder, chacun des trois personnalités cherche à se positionner sur la machine électorale du pouvoir, le mouvement des cœurs unis.

Depuis sa création en 2018, le MCU, parti au pouvoir,  est dirigé par Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, aujourd’hui élu président de l’assemblée nationale. Mais depuis deux mois, l’homme est éclaboussé par des affaires criminelles et du détournement des deniers publics. Une plainte avait été déposée au tribunal de grande instance pour la disparition d’un homme d’affaires centrafricain. Pour les partisans du premier ministre Henri Mari Dondra et ceux de l’ancien premier ministre Firmin Ngrebada, Simplice Mathieu Sarandji est totalement grillé, et ne peut plus pouvoir prétendre à représenter le MCU à la prochaine présidentielle de 2025 avec des nombreuses casseroles derrières. Ce qui pousse les partisans  de Firmin Ngrebada à affronter frontalement ceux du premier ministre Henri-Mari Dondra, sans oublier ceux du Président de l’assemblée nationale qui tentent de sauver leur champion et le ramener dans la course.

Ainsi, depuis deux semaines, on assiste sur les réseaux sociaux à une véritable guerre des clans :  des intimidations, des menaces de mort, de la diabolisation….

Mais ce qu’ils semblent oublier, la décision finale revient au chef de l’État.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA: La LRA de Joseph Kony envisage-t-elle de créer sa principale base arrière à Obo ?

0
Centrafrique.org/une-dizaine-des-personnes-kidnappees-dans-une-incursion-des-rebelles-de-la-lra-au-sud-est-de-la-rca/des-rebelles-de-la-lra-en-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-40991″ data-wpel-link=”internal”>Des combattants de l'Armée de résistance du Seigneur posent avec leurs fusils à l'intérieur de la forêt près de la rivière Mbou en République centrafricaine, 4 avril 2012.
Des combattants de l’Armée de résistance du Seigneur posent avec leurs fusils à l’intérieur de la forêt près de la rivière Mbou en République centrafricaine, 4 avril 2012.

 

Bangui, 19 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Plus de trente ans après la création de l’armée de résistance du seigneur (LRA), le principal leader de ce groupe armée ougandais Joseph Kony, recherché par la cour pénale internationale pour crime contre l’humanité,  reste introuvable. Selon l’ONU,  cette milice armée aurait massacré plus de 100 000 personnes,  enlevé plus de 60 000 enfants et provoqué le déplacement d’au moins 1,7 million de personnes. Mais ces dernières années, sa force de frappe est considérablement affaiblie. Mais chose étonnante, le 14 janvier dernier, ses principaux chefs ont adressé une lettre aux autorités de la ville centrafricaine d’Obo demandant leur installation dans la ville. Le but, selon des sources locales, est de dialoguer avec les autorités d’Obo et de contribuer au retour définitif de la paix dans cette région frontalière de la République centrafricaine. Mais une source militaire centrafricaine doute de la sincérité de ces « terroristes ».

 

Cette lettre, transmit au préfet du Haut-Mbomou Jude Ngayoko, a été reçue par l’intéressé  le vendredi 14 janvier dernier. Les auteurs, qui ont indiqué leur position actuelle en République démocratique du Congo, envisagent de dialoguer avec les autorités locales en vue de créer des conditions favorables au retour de la paix et la stabilité dans la préfecture du Haut-Mbomou. Mais pour un officier des forces armées centrafricaines (FACA), cette milice ougandaise, considérablement affaiblie, cherche des moyens pour créer une base arrière dans le pays.

« C’est une demande qu’il faut l’analyser avec beaucoup de précautions », ajoute cet officier FACA.

Mais pour les autorités locales,  cette initiative menée par ces officiers de la LRA est à saluer malgré de doute sur leur bonne volonté.

Selon les nations unies, au moins 80% de la LRA est composé  d’enfants soldats.

 

Par Félix Ndoumba

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

L’ONU appelle à être proactif pour protéger les enfants des conflits armés

0

 

« Il y a vingt-cinq ans, la communauté mondiale a lancé un appel à l’action audacieux pour mettre fin au fléau des enfants tués, mutilés, recrutés et utilisés dans les conflits, pour mettre fin aux enlèvements et aux violences sexuelles, pour mettre fin aux attaques contre les écoles et les hôpitaux, et pour mettre fin aux refus de l’aide humanitaire vitale », a rappelé António Guterres, énumérant les six graves violations que vise à éradiquer et prévenir le mandat adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies et le Conseil de sécurité en 1996.

Centrafrique.org/jeune-fille-africaine/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/jeune-fille-africaine-450×204.jpg” alt=”Une jeune fille africaine” width=”450″ height=”204″ />
L’ONU appelle à être proactif pour protéger les enfants des conflits armés

 

Il faut faire beaucoup plus 

Le Secrétaire général a souligné que depuis lors, le Bureau pour les enfants et les conflits armés – dirigé par son Représentant spécial – n’a cessé de travailler sans relâche pour protéger les enfants pris au piège des conflits, démontrant qu’« étape par étape…il est possible de mettre un terme aux violations graves commises à l’encontre des enfants ».

Il s’est félicité des plus de 170.000 enfants recrutés par des groupes et des forces armées qui ont été libérés ainsi que des centaines d’engagements et de plans d’action visant à sauver des vies qui ont été signés et mis en œuvre, au cours des 25 dernières années.

« Mais il faut faire beaucoup plus. Des enfants sont toujours en danger. La paix se fait rare. Les cycles de violence et de désespoir ne s’arrêteront pas automatiquement », a fait valoir M. Guterres.

Le chef de l’ONU a appelé la communauté internationale à continuer à soutenir le travail vital de surveillance et d’information du Bureau. « Nous devons renforcer notre soutien aux enfants libérés afin qu’ils puissent se réintégrer dans leurs communautés », a continué M. Guterres.

Il a également appelé « à accorder la priorité aux besoins et aux droits des enfants dans les négociations de paix » et « honorer leur bravoure et leur résilience en leur donnant une voix pleine et active dans l’avenir de leur pays ».

Le chef de l’ONU a appelé la communauté à tenir les promesses auxquelles elle s’est engagée il y a 25 ans, soulignant que « le mandat sur les enfants et les conflits armés est plus important que jamais ».

Comprendre le passé pour inspirer l’avenir

Une nouvelle étude publiée mardi à l’occasion des 25 ans du mandat « Enfants et conflits armés » propose une nouvelle voie pour dynamiser la protection des enfants touchés par les conflits armés, fondée sur la prévention, la collaboration, la réintégration et un mécanisme de suivi renforcé.

Il s’agit de la première étude complète à analyser de manière holistique les défis, les opportunités et les succès dans l’exécution du mandat des Nations Unies CAAC depuis sa création en 1996. Elle a été présentée lors d’un événement de haut niveau co-organisé par la Norvège pour commémorer le 25e anniversaire du mandat.

Selon la Représentante spéciale du Secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, Virginia Gamba, l’étude a pour objectif d’éclairer l’évolution du mandat au cours des 25 dernières années afin d’aider la communauté internationale à mieux préparer les 25 prochaines années du mandat.

« L’étude fournit une photographie de la situation actuelle de mon mandat… Mais elle ouvre la fenêtre à une voie renforcée vers l’avenir en mettant en évidence certaines recommandations collectives pour inspirer les 25 prochaines années, alors que nous augmentons notre engagement pour assurer une meilleure protection des enfants dans les situations de conflit armé dans le monde entier », a déclaré Mme Gamba.

La voix des enfants au cœur de l’étude

Les enfants étant au cœur du mandat, leurs voix et leurs messages sont également au centre de cette étude et ont été inclus dans des discussions de groupe et des consultations facilitées par l’Institut Dallaire, Défense des Enfants International et le Comité International de Secours.

« Donner la parole aux enfants vivant au milieu des hostilités reste au cœur du mandat « Enfants et conflits armés », car ce sont leurs besoins qui nous guident dans nos efforts pour mieux les protéger », a ajouté Mme Gamba.

« Aujourd’hui, je demande à la communauté internationale de renouveler son engagement en faveur des enfants touchés par les conflits et de faire plus, de faire mieux, pour les protéger du danger et de redoubler d’efforts pour mettre fin à toutes les violations à l’encontre des enfants dans les situations de conflit armé », a-t-elle encore dit.

L’étude a été produite par le Bureau de la Représentante spéciale et présente l’évolution du mandat du CAAC depuis sa création par l’adoption de la Résolution 51/77 par l’Assemblée générale en 1996. Des consultations approfondies ont été menées auprès des États membres, des entités de l’ONU et d’organisations de la société civile tout au long de l’année 2021 afin d’alimenter l’étude.

 

Avec ONU info

CAN 2022 : le Gabon qualifié, les Comores victorieuses, le Ghana éliminé

0

 

Les Gabonais ont réussi une belle performance dans le groupe C : malgré les obstacles, ils ont obtenu le point du nul contre un Maroc accrocheur (2-2), et par la même occasion un ticket pour les huitièmes de finale.

Centrafrique.org/le-but-de-jim-allevinah-gabon-face-au-maroc-lors-de-la-can-2022-fmm-pierre-rene-worms/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Le-but-de-Jim-Allevinah-Gabon-face-au-Maroc-lors-de-la-CAN-2022.-FMM-Pierre-Rene-Worms-450×253.webp” alt=”Le but de Jim Allevinah (Gabon) face au Maroc, lors de la CAN 2022. © FMM / Pierre René-Worms” width=”450″ height=”253″ />
Le but de Jim Allevinah (Gabon) face au Maroc, lors de la CAN 2022. © FMM / Pierre René-Worms

 

Allevinah punit l’erreur marocaine

 

Après le match Zimbabwe-Guinée (2-1), ce Gabon-Maroc a commencé sur un bon rythme, avec des Lions de l’Atlas gardant le ballon dans les pieds. Bien en place, les Panthères se sont appliquées à respecter les consignes tactiques de Patrice Neveu avant d’exploiter la première gaffe marocaine.

Sur une longue ouverture du portier gabonais Jean-Noël Amonome, Sofiane Chakla a glissé sur la pelouse et laissé le ballon filer. Jim Allevinah en a profité derrière et s’en est allé remporter son duel avec Munir, le gardien marocain (21e). Déjà buteur face au Ghana, le Clermontois brille dans cette CAN. Après la pause, Allevinah a bien failli signer un magnifique doublé. Dommage pour lui, sa reprise de volée dans un angle fermé s’est écrasée sur la barre transversale (59e).

20 dernières minutes de folie

Dominateurs mais menés, les hommes de Vahid Halilhodzic ont appuyé sur l’accélérateur à l’heure de jeu et ont fini par être récompensés. Dans la surface, Sofiane Boufal s’est écroulé au contact de Jean-Noël Amonome. L’Angevin s’est présenté pour tirer et transformer le penalty (73e).

Cette égalisation a été le point de départ d’une fin de rencontre folle. Sous les yeux des supporters gabonais, Jim Allevinah s’est arraché côté gauche pour centrer vers Aaron Boupendza au premier poteau. Le malheureux Nayef Aguerd a alors marqué contre son camp (81e). Le doute ne s’est toutefois pas installé longtemps. Juste le temps pour Achraf Hakimi d’égaliser à nouveau sur un coup franc magnifique (84e). Dans un stade Ahmadou-Ahidjo survolté, les ultimes minutes ont été intenses, mais sans nouveau but.

Au rendez-vous des huitièmes

Le Gabon a plusieurs fois cru subtiliser la première place au Maroc mardi soir. Pris à la gorge, les Lions de l’Atlas ont su réagir pour refaire surface et conserver leur statut de leaders du groupe C avec 7 points. Le Gabon est deuxième avec 5 points. Les deux équipes joueront les huitièmes de finale.

Dans l’autre rencontre de la poule, le scénario a été fou entre les Comores et un Ghana réduit à dix contre onze après l’expulsion d’André Ayew. Les Comoriens ont eu le dernier mot (3-2) et ainsi obtenu la première victoire de leur histoire en Coupe d’Afrique des nations. Avec 3 points au compteur, ils doivent attendre la fin du premier tour pour savoir s’ils seront parmi les meilleurs troisièmes. Le Ghana, dernier avec un seul point, quitte la compétition la tête basse.

Par RFI

 

Centrafrique : une coupure d’électricité empêche un avion d’Air France de décoller

0

 

Bangui, 18 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Un avion d’Air France reliant la capitale centrafricaine à celle de la France n’a pas pu décoller ce lundi à Bangui à cause d’une panne de connexion et d’électricité. Le vol est ajourné pour ce mardi 18 janvier 2022.

centrafrique.org/un-enfant-retrouve-mort-dans-le-train-datterrissage-dun-avion-arrive-a-laeroport-roissy-charles-de-gaulle-en-provenance-dabidjan/un-avion-airbus-de-la-compagnie-air-france/” rel=”attachment wp-att-35496″ data-wpel-link=”internal”>un avion airbus de la compagnie air france

 

Le vol AF 775 d’Air France reliant Bangui à Paris a été immobilisé ce lundi 17 janvier 2022 sur le tarmac de l’aéroport international de Bangui Mpoko à cause d’une panne de connexion internet et d’électricité.

Bien avant 13 heures, il y’avait une panne de connexion internet, et les formalité au départ avant l’embarquement étaient faites manuellement. Mais une fois l’embarquement terminé et tous les passagers dans l’avion, les agents de bord ont vite découvert qu’il y’a un problème mathématique. Le nombre des passagers à bord ne correspond pas au nombre réel.  A cela s’ajoute des doutes sur certain visa. Les agents ont mis du temps pour revérifier.  Pendant ce temps, la nuit tombe sur la capitale, et le système d’éclairage de la piste ne fonctionne plus. Il faisait sombre partout.

Pour la sécurité des passagers et de la population banguissoise, la compagnie a décidé de reporter le vol pour ce mardi 18 janvier à 10 heures.

Ceci est une réalité de tout ce qui se passe dans le pays depuis plusieurs années.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique: Formés à la hâte et au rabais, les FACA meurent de plus en plus jeunes

0

 

Bangui, 17 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – En province, les combats entre la CPC et les FACA et leurs alliés russes sont journaliers, que ce soit dans l’ouham, l’Ouham Pendé, en Ouaka ou encore en Bamingui-Bangoran ! Cela montre que le pays est loin d’être pacifié contrairement à ce que l’on peut entendre.

Les nouvelles recrues de l'armée nationale réunies après leur ballotage. Photo CNC / Gisèle MOLOMA
Les nouvelles recrues de l’armée nationale réunies après leur ballotage. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Il est compliqué d’évaluer les pertes du côté de la CPC mais selon certaines sources, les pertes occasionnées parmi les FACA et les mercenaires de la WAGNER augmentent de manière significative voire préoccupante d’après les informations circulant au sein du pouvoir.

Signe évident de cet état de fait, il a même été décidé de construire un monument pour mettre à l’honneur les morts russes en Centrafrique et accessoirement les FACA, dont le sacrifice semble passer au second plan pour l’envahisseur russe.

Ce qui est également inquiétant, c’est le rythme élevé de formations que les instructeurs russes imposent et surtout l’envoi de jeunes bataillons, avec peu d’expérience, à peine la formation finie… Le tout sans que les FACA ne passent par une phase d’entraînement pourtant primordiale ! Être formé est une chose mais être entraîné en est une autre. Déjà aucune armée dans le monde ne considère que ses jeunes soldats ne puissent être formés au bout d’un mois seulement. Cela se traduit par des pertes de plus en plus nombreuses sur le terrain à cause de la formation bâclée et menée au pas de charge et ne permettant pas à elle seule de rendre nos FACA opérationnels d’emblée.

 

Cela renforce l’idée que les mercenaires de la Wagner n’ont que faire des FACA et qu’ils utilisent ces derniers comme supplétifs, sans se soucier de leur sort ! Preuve en est, l’abandon des FACA par Wagner en plein combat par peur de résister à la l’UPC à Kouango récemment. Les Mercenaires russes ont indiqué qu’il revenait aux FACA de défendre leur pays et que eux n’avaient pas vocation à mourir à leur place…

 

On souhaite bien du courage aux jeunes FACA du bataillon d’infanterie territorial récemment envoyé au combat dans ces conditions. Ce n’est pas le t-shirt qu’ils ont reçu en cadeau par leur formateur russe qui va les protéger pour l’accomplissement de leur mission de protection et de stabilisation du pays.

 

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : violent affrontement entre les miliciens Anti-Balaka faction Touadera et les rebelles de l’UPC dans la Ouaka

0

 

Bangui, 18 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La semaine dernière, dans le village de Yagoundaba, localité située entre la ville d’Ippy et le village Kolo, dans la préfecture de la Ouaka, un violent affrontement avait opposé les miliciens Anti-Balaka faction Touadera et les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Le dégât est énorme, on parle d’une dizaine des morts et des blessés.

Image d'illustration des miliciens Anti-Balaka en République centrafricaine. CopyrightDR
Image d’illustration des miliciens Anti-Balaka en République centrafricaine. CopyrightDR

 

Selon des informations recueillies sur place, c’était le vendredi, peu avant midi, plusieurs dizaines des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), basée quelque part à l’entrée du village Yagoundaba, ont quitté précipitamment leur quartier général pour se positionner à 5 kilomètres plus loin sur l’axe Kolo suite à une information importante qu’ils venaient de recevoir de la part de l’un de leurs indicateurs. En réalité, ils devançaient les miliciens Anti-Balaka en faction Touadera qui étaient en route pour mener un violent assaut contre leur base. Malheureusement pour eux, la nouvelle est arrivée vite aux oreilles de leurs ennemis qui se sont préparés en conséquence.

Comme prévu, les miliciens Anti-Balaka, à bord d’une vingtaine des motos et lourdement armés, sont venus tombés dans le piège des rebelles comme des papillons. Un violent affrontement avait eu lieu. On parle d’une dizaine des morts et des blessés côté Anti-Balaka.

Selon les informations recueillies, seulement 3 miliciens Anti-Balaka  qui sont sortis à Ippy, les autres sont toujours portés disparus. Certaines sources parlent de 12 morts et quatre blessés transférés au dispensaire de Kolo.

Rappelons que cette milice Anti-Balaka avait été créée par les Mercenaires russes pour combattre et capturer le chef rebelle Ali Darassa, retranché dans la périphérie de Bambari et Ippy.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : Bombardement du site minier de Ndassima, le bilan s’alourdit

0

 

Bangui, 18 janvier 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le bombardement du site est survenu il y a dix jours vers 2 heures du matin alors que tout le staff dormait encore sur la base d’exploitation minière de Ndassima. Des explosifs largués par un avion militaire de Wagner auraient coûté la vie à plusieurs dizaines de personnes, militaires comme civils. L’état-major parle d’une erreur de cible. Est-il vraiment une erreur ?

Un hélicoptère de la société Wagner qui survole la sous-préfecture de Gamboula
Un hélicoptère de la société Wagner qui survole la sous-préfecture de Gamboula. Photo CNC

 

Selon le groupe du travail de la société civile,  un avion militaire aurait bombardé le site minier de Ndassima le dimanche 9 janvier  2022 aux environs de 02h00, entraînant de nombreuses pertes en vies humaines. Mais l’état-major, de son côté, tente de minimiser et parle seulement de quelques blessés qui ont été transférés à l’hôpital. Or, selon des témoignages recueillis, le nombre des morts et des blessés serait plus lourd que celui annoncé par le pouvoir.

Selon certains témoins joints par la rédaction du CNC, dans la nuit du mardi à mercredi 12 janvier, une vingtaine des corps, voire plus, ont été transférés à la morgue de l’hôpital communautaire vers 3 heures du matin.

« C’était vers 2 heures, voir 3 heures du matin quand nous avions entendu des hommes pleurer. Par curie usité, moi et mes deux voisins sommes partis voir  ce qui s’est passé. À notre surprise, c’était des dizaines des corps transportés dans trois gros véhicules militaires qui sont étalés au sol dans la morgue. Il y’avait des blancs parmi les victimes. Ceux qui pleuraient étaient des conducteurs de ces camions militaires », déclare un parent d’un patient hospitalisé à l’hôpital communautaire. Or, la veille, à Bambari, l’hôpital local avait annoncé qu’il avait enregistré 10 blessés, dont un mercenaire russe. Mais vu l’ampleur du dégât et le mystère qui entoure le dossier, on imagine mal qu’il y’avait seulement 10 blessés. Selon certaines sources médicales, il y’avait des blessés et des morts qui sont acheminés dans la capitale par la voie aérienne. Ce qui complique davantage le comptage des nombres des victimes.

Rappelons que c’est depuis plus de deux semaines dans les localités de Bambari que les hélicoptères de Wagner multiplient de bombardement aérien sur certains villages afin de harceler et couper de sommeil aux éléments rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique. Selon l’état-major de l’armée, c’était un hélicoptère militaire de l’armée nationale qui  serait à l’origine de cet incident. D’après les témoins, c’était vers 2 heures du matin      Que l’hélicoptère aurait largué des explosifs sur la base d’exploitation minière de Ndassima, gérée par la société Wagner,  détruisant au passage un de leur conteneur, et tuant plusieurs personnes. Une partie des blessés a été transférée dans un hôpital à Bambari, d’autres à Bangui. On ignore le nombre exact des Mercenaires russes blessés ou tués dans cette attaque.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com