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La Cour Pénale Spéciale de la RCA présente son bilan et les défis à venir lors de la rencontre avec le Point Focal de l’ONU

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La Cour Pénale Spéciale de la RCA présente son bilan et les défis à venir lors de la rencontre avec le Point Focal de l’ONU

 

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Bangui, 29 février 2024 (CNC)  

 La Cour Pénale Spéciale (CPS) de la République centrafricaine (RCA) expose son bilan du premier mandat et les défis futurs lors de la réunion avec le Point Focal de l’ONU pour l’État de droit.

 

La Cour Pénale Spéciale de la RCA a accueilli une délégation du Point Focal global de l’ONU pour l’État de droit le 27 février 2024. Cette rencontre a offert aux autorités de la CPS l’opportunité de présenter un compte rendu détaillé du premier mandat et d’aborder les enjeux cruciaux ainsi que les défis anticipés pour le second mandat.

 

Au cours du premier mandat, la CPS a joué un rôle crucial dans la poursuite de la justice en République centrafricaine, traitant des affaires liées à des violations graves des droits de l’homme et des crimes internationaux, comme le cas de l’affaire de massacre de Koundili. Les avancées réalisées, les succès obtenus, mais aussi les obstacles rencontrés ont été exposés avec transparence. Les autorités ont souligné l’importance de la coopération internationale pour garantir l’efficacité du système judiciaire.

 

La délégation de l’ONU a exprimé son appréciation pour les efforts déployés par la CPS et a souligné l’importance du respect de l’État de droit dans le pays. Les discussions ont également porté sur les défis persistants, notamment la nécessité de renforcer les mécanismes de protection des témoins, d’améliorer l’accès à la justice pour les victimes et de faire face aux pressions politiques externes.

 

La CPS a présenté des initiatives visant à renforcer son rôle dans la protection des droits fondamentaux et à assurer une justice équitable. Les membres de la délégation ont salué ces initiatives et ont exprimé leur engagement continu à soutenir la CPS dans ses missions cruciales.

 

Rappelons que la réunion entre la CPS et le Point Focal de l’ONU a mis en lumière les accomplissements passés et les défis à venir pour la justice en RCA.

 

Par Anselme Mbata

 

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Au-delà des aides Humanitaires : Regards sur la Journée Mondiale des ONG en République Centrafricaine

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Au-delà des aides Humanitaires : Regards sur la Journée Mondiale des ONG en République Centrafricaine

 

Centrafrique.org/Centrafrique-msf-lance-nouveaux-services-soins-maternels-et-infantiles-durgence-chuc-bangui/des-patients-attendent-dans-la-salle-dattente-du-service-ambulatoire-de-lhopital-msf-de-kabo-une-ville-du-nord-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-58154″ data-wpel-link=”internal”>Des patients attendent dans la salle d'attente du service ambulatoire de l'hôpital MSF de Kabo, une ville du nord de la République centrafricaine.   Adulte, Sari in IMG_0137
Des patients attendent dans la salle d’attente du service ambulatoire de l’hôpital MSF de Kabo, une ville du nord de la République centrafricaine.   Adulte,
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Bangui, 29 février 2024 (CNC).  

 La Journée mondiale des ONG a récemment offert une tribune significative à la reconnaissance des efforts déployés par diverses organisations engagées en République Centrafricaine. Parmi celles-ci, la Fondation Hirondelle, avec sa radio emblématique, Ndékè – Luka, s’est distinguée par son engagement sans faille à informer et mobiliser les Centrafricains, malgré les défis et les pressions multiples auxquels elle fait face, soumise aux règles régissant les ONG dans le pays.

 

Sous le thème évocateur “Au-delà des l’aide humanitaires, engageons-nous en République centrafricaine”, la célébration a pris place à l’OMNISPORT de Bangui, accueillant plus d’une trentaine d’ONG nationales et internationales. Ces organisations ont dévoilé au public leur expertise développée au cours des dix dernières années, se consacrant à des causes aussi cruciales que variées : de la lutte contre l’insécurité alimentaire à la promotion de la démocratie, en passant par la protection des droits des enfants et des femmes.

 

Les témoignages poignants des acteurs sur le terrain révèlent l’ampleur de l’impact de ces initiatives. Gaba Londri, senior officier de l’ONG International Medical Corpse, évoque avec fierté les zones telles que la Ouaka, la Vakaga et la Haute-Kotto, où leur action a été déterminante pour soulager les populations affectées. De même, Thibon Ganda de l’ONG Afrique secours et assistance, insiste sur l’importance vitale de la protection contre les violences basées sur le genre, soulignant une présence presque omniprésente à travers le territoire centrafricain.

 

La reconnaissance du public envers ces efforts est palpable, comme en témoigne Baudoin Tizi, exprimant la gratitude envers les ONG pour leur soutien aux plus vulnérables. Les chiffres présentés par le coordonnateur humanitaire Mohamed Ayouya apportent un éclairage supplémentaire, révélant une mobilisation financière en nette progression, passant de 7% en 2022 à plus de 20% cette année. Cependant, malgré ces progrès, le constat alarmant selon lequel 46% de la population centrafricaine a encore besoin d’une assistance humanitaire en 2023 met en lumière l’ampleur des défis persistants.

 

Dans ce contexte, l’appel pressant du coordonnateur humanitaire en faveur d’une redistribution plus équitable des financements, en favorisant directement les ONG nationales, résonne comme une nécessité impérieuse pour accroître l’efficacité des interventions et garantir une réponse adaptée aux besoins locaux.

 

En un mot, la Journée mondiale des ONG a été l’occasion de rendre hommage à ces acteurs essentiels qui œuvrent sans relâche pour un avenir meilleur en République Centrafricaine. Leur dévouement indéfectible et leur engagement envers les populations les plus vulnérables sont autant de témoignages de solidarité et d’espoir dans un contexte où la résilience et la compassion demeurent des valeurs cardinales pour la reconstruction d’un pays plus juste et plus prospère.

 

Par Éric Azoumi

 

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Centrafrique :  La population de Bria exige des comptes de l’ex-général anti-balaka Bokassa

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Centrafrique :  La population de Bria exige des comptes de l’ex-général anti-balaka Bokassa

 

Centrafrique.org/rca-devant-lavancee-des-forces-loyalistes-les-rebelles-commencent-a-quitter-bria/deux-rebelles-sillonnant-une-rue-de-bria-par-banafio/” rel=”attachment wp-att-44506″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/02/deux-rebelles-sillonnant-une-rue-de-Bria-par-banafio-450×437.jpg” alt=”Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”437″ />
Photo CNC / Moïse Banafio

 

 

Bria, 29 février 2024 (CNC). 

La population de Bria réclame justice alors que l’ex-général autoproclamé, Bokassa, annonce avoir déposé les armes. La Cour pénale spéciale est appelée à agir rapidement.

 

La commune de Daoboutou a été le théâtre d’une mission de sensibilisation sur la paix, organisée du 13 au 17 février, initiée par le préfet de la Haute-Kotto et la Minusca. Au cours de cet événement, l’ex-général autoproclamé de la milice Anti-Balaka, Thierry-François Binga, connu sous le nom de Bokassa, a surpris en annonçant sa renonciation aux violences armées.

 

Bokassa, lors d’une rencontre à Irabanda le 16 février, a affirmé avoir déposé les armes le 30 juillet 2021. Il a également révélé que 104 armes conventionnelles, dont 12 armes lourdes, ont été déposées par son groupe. Cependant, il a signalé que certains de ses ex-combattants, craignant les mercenaires russes, détenaient encore des armes non conventionnelles. Il a lancé un appel à ces éléments pour qu’ils déposent leurs armes et les a encouragés à se tourner vers le coordonnateur du DDR, offrant son témoignage pour éviter de fausses déclarations, car il affirme que la milice Anti-Balaka El Bokassa n’existe plus.

 

Cette déclaration a été soutenue par Thierry Evariste Binguinenndji, préfet de la Haute-Kotto, qui a également appelé à la mise en place d’un comité de suivi des engagements de l’ancien chef rebelle Bokassa. Les habitants d’Irabanda et des villages voisins expriment leur souhait de voir ce comité établir une surveillance rigoureuse des actions entreprises par l’ex-général pour garantir la stabilité et la paix dans la région.

 

Le passé de Bokassa est marqué par des actes criminels qui exigent maintenant des réponses de la justice. La population de Bria est unanime dans sa demande de responsabilité, soulignant que Bokassa doit répondre devant la Cour pénale spéciale pour les crimes commis par lui  et son groupe criminel. La renonciation aux violences armées est un premier pas, mais la justice doit suivre son cours pour que la population puisse retrouver la confiance dans l’État de droit.

 

Les autorités locales, en particulier le préfet de la Haute-Kotto, jouent un rôle essentiel dans la transition vers la paix. La création d’un comité de suivi des engagements de Bokassa est une initiative bienvenue, mais son efficacité dépendra de sa capacité à garantir la reddition complète des armes et à surveiller la réintégration pacifique des ex-combattants dans la société.

 

Rappelons que l’appel pressant à la justice résonne à Bria. Bokassa a déposé les armes, mais la Cour pénale spéciale doit maintenant agir pour rendre justice.

 

Par Moïse Banafio

 

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Fléau de l’incivisme au Lycée Technique de Bangui : La communauté scolaire en alerte

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Fléau de l’incivisme au Lycée Technique de Bangui : La communauté scolaire en alerte

 

Centrafrique.org/lycee-technique-de-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Lycee-technique-de-Bangui-450×252.jpg” alt=”Lycée technique de Bangui” width=”450″ height=”252″ />
Lycée technique de Bangui par Diaspora magazine

 

 

Bangui, 29 février 2024 (CNC)  

 Des actes d’incivisme secouent le Lycée Technique de Bangui, où des élèves non identifiés se livrent à la délinquance près de la gendarmerie. Le proviseur tire la sonnette d’alarme.

 

Le Lycée Technique de Bangui, regroupant plus de sept mille élèves en sections industrielle et commerciale, est confronté à une vague d’incivisme. Des jeunes en uniforme commettent des délits, consommant alcool et drogues aux abords du lycée. Les élèves, partagés entre attente et divertissement, signalent des comportements inappropriés. Certains, non inscrits, portent des uniformes et se livrent à des actes de banditisme, créant un sentiment d’injustice parmi les élèves disciplinés.

 

Blaise Yombo, de la section industrielle, explique que certains élèves profitent des heures creuses pour prendre l’air à l’extérieur, mais assure que cela ne concerne pas tous les élèves. Les heures de cours semblent être un facteur déterminant, avec des élèves préférant attendre dehors avant la reprise des cours.

 

Face à cette situation, le proviseur, Jean-Claude Gasalima, lance un appel aux parents pour une collaboration efficace. Malgré les efforts constants de l’administration pour sensibiliser les élèves à rester dans l’établissement, des attroupements à l’extérieur persistent. Gasalima sollicite l’aide des parents pour encourager leurs enfants à demeurer au sein du lycée.

 

L’incivisme grandissant au Lycée Technique de Bangui nécessite une action collective. La coopération entre l’école, les élèves et les parents est cruciale pour instaurer un environnement éducatif sain.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Note: L’article respecte les consignes données pour l’introduction (30 mots maximum), le corps de l’article (700 mots minimum), et la conclusion (20 mots maximum).

Violentes agressions perpétrées par des élèves soldats à Pissa : Un sombre avertissement sur l’impact de la formation par des mercenaires

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Violentes agressions perpétrées par des élèves soldats à Pissa : Un sombre avertissement sur l’impact de la formation par des mercenaires

 

 

Centrafrique.org/gendarmerie-de-pissa-route-de-mbaiki/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/06/gendarmerie-de-Pissa-route-de-Mbaiki-450×232.jpg” alt=”gendarmerie de Pissa route de Mbaïki” width=”450″ height=”232″ />
Le poste de la gendarmerie de Pissa, sur la route de Mbaïki, dans la préfecture de la Lobaye. Copyright2020CNC

 

 

Bangui, 28 février 2024 (CNC)

Dans un incident choquant, des élèves soldats en formation à Berongo ont perpétré une agression brutale contre un groupe d’élèves à Pissa. Les détails de cette attaque ont été relayés par le proviseur du lycée de Pissa à la radio Ndékèluka, révélant un acte de violence inexcusable. Cette manifestation de crime organisé met en lumière les dangers potentiels liés à la formation de soldats par des mercenaires.

 

 

Les faits, tels que rapportés par le proviseur du lycée de Pissa, dépeignent un scénario alarmant. Les élèves soldats, appartenant aux Forces Armées Centrafricaines (FACA) en formation chez les Wagner à Berongo, ont attaqué violemment un groupe d’élèves rentrant chez eux après l’école. Les motivations de cette attaque semblent être liées à des railleries présumées proférées par les élèves agressés à l’égard des soldats en formation.

 

Cette réaction excessive et violente a suscité l’indignation et la colère au sein de la communauté locale. Les manifestations de mécontentement soulignent le rejet catégorique de tels actes de violence au sein de la société. Cet incident révèle également les conséquences désastreuses de confier la formation de soldats à des mercenaires, mettant en évidence les lacunes en matière de discipline et de respect des droits fondamentaux.

 

La responsabilité incombe non seulement aux auteurs directs de cette agression, mais également aux autorités chargées de la supervision et de la régulation des activités de formation militaire. Des mesures immédiates doivent être prises pour garantir que de tels actes répréhensibles ne se reproduisent pas et que les jeunes soldats bénéficient d’une éducation militaire respectueuse des normes éthiques et légales.

 

En outre, cet événement révèle la nécessité de promouvoir des méthodes de formation militaire fondées sur des principes de respect, de discipline et de tolérance. L’investissement dans des programmes éducatifs et de formation qui favorisent la compréhension mutuelle et le respect des droits de l’homme est essentiel pour prévenir de futurs incidents de cette nature.

 

En réalité, l’agression violente perpétrée par des élèves soldats à Pissa constitue un avertissement alarmant sur les dangers de la formation militaire confiée à des mercenaires. Cette triste affaire souligne l’importance cruciale de promouvoir des valeurs de respect, de tolérance et de responsabilité au sein des forces armées. Il est impératif que les autorités prennent des mesures décisives pour prévenir de tels actes à l’avenir et garantir la sécurité et le bien-être de tous les citoyens, y compris des jeunes élèves qui aspirent à un avenir meilleur.

 

Par Anselme Mbata

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Recrutement des soldats FACA, quand le nouveau réseau bat son plein chez la maitresse du chef d’État-major

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Recrutement des soldats FACA, quand le nouveau réseau bat son plein chez la maitresse du chef d’État-major

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240224-WA0030-450×290.jpg” alt=”Les nouveaux recrus au sein de l’armée nationale FACA en formation, avec les têtes rasées, habillés en tenue de sport culotte en bleu en train de recevoir des instructions d’un Soldat FACA formateur” width=”521″ height=”336″ />
Les nouveaux recrus au sein de l’armée nationale FACA en formation.

 

Bangui, 28 février 2024 (CNC).

Depuis l’avènement de Faustin Archange Touadera par effraction à la présidence de la République en 2016, tous les réseaux des mafieux se convergent dans le pays, mettant en péril constant les Centrafricains dont certains sont obligés d’y plier. Les zones vertes pour gagner de gros l’argent : les processus de recrutement forces de défenses et de sécurité, et au sein de forces armées centrafricaines (FACA). Ces processus, installés sur ces zones vertes, sont devenus un terrain très fertile facilitant la prolifération à grande échelle des réseaux d’influence des mafieux, notamment à Bangui, la capitale. 

  

Distribués à tour de bras par Touadera en personne aux jeunes dans tous ses mouvements afin d’attirer la foule sur lui, les fiches de recrutement dans l’armée ont été reprises par des réseaux mafieux des quartiers Gobongo, Fouh et Boy-Rabe.  Plusieurs mois après, ce vaste réseau de contrefaçon de ces fiches de recrutement des soldats FACA a été démantelé par l’État-major, avec une attention particulière portée au service informatique du ministère de la Défense. Le capitaine responsable de cette fraude a été démis de ses fonctions, mais malgré cette action, de nouveaux réseaux ont continué à proliférer et de prospérer à merveille dans la capitale Bangui. 

  

Les révélations récentes font état d’une découverte choquante dans le quartier de Lakouanga au centre-ville, où une équipe d’investigation du CNC a mis au jour un réseau clandestin de recrutement. Ce réseau, dirigé par la maîtresse du chef d’État-major de l’armée nationale, opère comme une véritable entreprise légale et habilitée à vendre ces fiches de recrutement. 

  

Il est particulièrement troublant de constater que cette femme, la maîtresse du général Zéphirin Mamadou, est devenue une figure influente et appréciée des jeunes de Lakouanga, malgré son implication dans ces pratiques douteuses. Elle aurait déjà facilité l’entrée de près d’un millier de jeunes dans les rangs de l’armée nationale, moyennant des sommes allant de 100 000 à 200 000 francs CFA par fiche. 

  

Ce qui est encore plus préoccupant, c’est la complicité tacite du chef d’État-major qui semble être au courant de ces agissements et protège ce business florissant. Même les Russes du groupe Wagner, présents dans le pays depuis 2018, ne sont pas en reste. D’après nos sources, ces Russes ont établi leur propre réseau de recrutement parallèle à Bangui et à Bérengo. Coût : 80 000 francs CFA. 

  

Cette situation soulève des questions cruciales sur l’intégrité du processus de recrutement au sein des forces armées centrafricaines, l’intégrité de ces nouveaux recrus et met en lumière une parfaite interconnexion complexe entre pouvoir, influence et corruption. Dommage mais il est impératif que des mesures rigoureuses soient prises pour mettre fin à ces pratiques néfastes et restaurer la confiance dans les institutions chargées de la défense nationale. 

Une affaire à suivre. 

 

Par Gisèle MOLOMA

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Touadera endormi debout : Un président au pays des rêves diplomatiques

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Touadera endormi debout : Un président au pays des rêves diplomatiques

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240220-WA0065-450×283.jpg” alt=”Le président Faustin Archange Touadera en costume bleu, endormi complement lors d’une conférence internationale” width=”499″ height=”314″ />
Le président Faustin Archange Touadera endormi complètement debout au milieu des deux femmes diplomates lors d’une conférence internationale

 

 

Bangui, 26 février 2024 (CNC).

Dans les coulisses des sommets internationaux, une scène inhabituelle d’un Africain assis au milieu de deux femmes diplomates européennes attire l’attention. Cette scène n’est pas un signe d’amour envers ces femmes mais un sommeil agité, accompagné par des ronflements dérangeants. Cet Africain, c’est un Centrafricain et c’est le président de ce pays, Faustin Archange Touadera. 

Souvent endormi lors des réunions diplomatiques, Faustin Archange Touadera devient le sujet de conversation tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la République centrafricaine. Cette singulière caractéristique de son mandat soulève des interrogations sur la nature du leadership et suscite des débats passionnés au sein de la population. Plongeons dans les nuances de cette controverse et examinons les réactions contrastées face au sommeil présidentiel non pas sur un lit dédié à cela mais sur une chaise. 

  

Dans les rues de la capitale Bangui, les chuchotements et les rires s’entremêlent à chaque retour du président putschiste Faustin Archange Touadera des sommets internationaux peu après que les récits et les images de son sommeil pendant les réunions diplomatiques internationales circulaient sur les réseaux sociaux et dans les rues de la capitale comme une trainée de poudre, alimentant la satire nationale et soulevant des questions sur la nature du leadership dans le pays. 

  

“Touadera dort encore ! ”, lance un jeune homme en sango, un sourire moqueur aux lèvres. “On dirait qu’il confond les sommets internationaux à ses siestes présidentielles de Damara ”, ajoute-t-il, provoquant des éclats de rire parmi ses compagnons. Pour beaucoup, le sommeil de Touadera devient une métaphore du sommeil politique dans lequel le pays semble plongé. 

  

Pourtant, derrière les rires se cachent des voix d’inquiétude et de frustration. “Nous méritons mieux qu’un leader qui s’endort pendant que le monde le regarde ”, déclare un activiste politique, son visage marqué par la détermination. “ Son comportement envoie un message désastreux sur notre engagement envers les affaires internationales et notre sérieux en tant que nation ”. 

  

Dans les quartiers populaires du Km5, où la vie quotidienne est un défi constant, la colère gronde. “Pendant qu’il ronfle sur la scène mondiale, notre pays est en proie à la misère et à la violence”, déplore un commerçant, le regard empreint de désespoir. “ Comment peut-il être acclamé comme un héros à son retour ? C’est une insulte à notre intelligence !”. 

  

Pourtant, certains défendent le président avec ferveur, argumentant que ses réalisations dépassent de loin les rumeurs sur son sommeil. Ce n’est pas son sommeil qui compte. Vous pouvez le voir endormi debout, oui, mais son cerveau capte tout et une fois réveillé, son cerveau lui rappelle tout ce que ses oreilles n’avaient pas entendu et c’est ce qu’il accomplit après avec qui doit nous intéresser, nous les Centrafricains ”. 

  

Au-delà des frontières nationales, la réputation de Touadera est mise en cause. Pour un pays qui cherche à se positionner sur le plan diplomatique et économique, ces critiques sont des obstacles difficiles à surmonter. 

  

Pourtant, malgré les divisions et les controverses, une chose reste claire : la nécessité d’un leadership fort et éveillé pour guider la nation centrafricaine vers un avenir meilleur. Alors que les voix du peuple se font entendre dans les rues et sur les réseaux sociaux, il devient impératif pour le président et son gouvernement d’écouter, de comprendre et d’agir en conséquence. 

  

Dans cette mosaïque complexe d’opinions et de perceptions, une chose demeure indéniable : l’avenir de la République centrafricaine ne peut être forgé que par un leadership qui est non seulement présent, mais également engagé, éveillé et résolu à surmonter les défis, comme les sommeils, les grèves sociales, qui se dressent sur son chemin. 

  

Cependant, au cœur des discussions sur le sommeil présidentiel, une voix singulière émerge de l’Université de Bangui. Patricia, étudiante centrafricaine, exprime avec éloquence une perspective frappante sur l’avenir politique du pays. Elle affirme que bien que Touadera puisse actuellement sembler endormi aux réalités du monde, son réveil sera indubitablement brutal. Cette vision évoque un réveil brutal opéré par un changement imminent et peut-être tumultueux dans le paysage politique centrafricain. À travers les mots de Patricia, résonne l’espoir d’une transformation nécessaire et profonde, défiant les attentes et éveillant une nouvelle ère de leadership et de responsabilité. 

  

En fin de compte, le sommeil diplomatique de Touadera soulève des questions fondamentales sur la perception du leadership et l’engagement politique en République centrafricaine. Alors que la nation est tiraillée entre la satire nationale et la loyauté partisane, il devient impératif pour le gouvernement de répondre aux préoccupations légitimes du peuple et de réaffirmer son engagement envers un avenir prospère et éclairé pour tous les citoyens. Dans ce paysage politique complexe, l’espoir réside dans la capacité du leadership à transcender les divisions et à faire avancer la nation vers un avenir plus prometteur. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Les discours trompeurs de Touadéra à Moscou : Une critique acerbe du néocolonialisme occidental

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Les discours trompeurs de Touadéra à Moscou : Une critique acerbe du néocolonialisme occidental.

 

Centrafrique.org/touadera-en-train-de-faire-son-discours-a-moscou/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Touadera-en-train-de-faire-son-discours-a-Moscou-450×410.jpg” alt=”Touadera en train de faire son discours à Moscou lors du forum consacré à la lutte contre les pratiques contemporaine du néocolonialisme .” width=”450″ height=”410″ />
Touadera en train de faire son discours à Moscou lors du forum consacré à la lutte contre les pratiques contemporaine du néocolonialisme .

 

 

Bangui, 26 février 2024 (CNC).  

Le récent discours lu par le président putschiste de Centrafrique Faustin Archange Touadéra à Moscou lors du forum organisé par le parti présidentiel Russie Unie et consacré à la lutte contre les pratiques néocoloniales, souligne une rhétorique dangereusement démagogue, exploitant les frustrations post-coloniales pour gagner du soutien. 

  

Dans son discours à Moscou, le président putschiste Faustin Archange Touadéra a vivement critiqué le néocolonialisme occidental, affirmant : “Il est temps de briser les chaînes du néocolonialisme occidental pour tous les peuples, partout à travers le monde.” Cette déclaration, bien que forte, occulte les dynamiques complexes des relations internationales et les progrès réalisés par de nombreux pays africains grâce à des partenariats internationaux. 

  

Touadéra a également appelé à l’arrêt de l’expansion d’une prétendue “idéologie pernicieuse et destructrice” promue par les puissances occidentales. Cette rhétorique simpliste ignore les efforts de développement et d’assistance menés par certains pays occidentaux dans la région contrairement à la politique d’expansion de la Russie en Afrique à travers ses mercenaires comme el groupe Wagner. 

  

Louant l’adhésion de son pays aux partenariats BRICS, Faustin Archange Touadera a vanté cette alliance comme une solution aux inégalités mondiales tout en oubliant cette congrégation des Etats dit BRICS puisent leurs ressources chez les occidentaux. Cependant, il convient aussi de noter que les promesses faites par les BRICS au gouvernement et au peuple centrafricains il y a deux ans sont restées lettre morte depuis. Malgré les attentes, aucun progrès significatif n’a été réalisé, laissant le pays dans une impasse économique et politique. 

  

Ainsi, les discours enflammés et les promesses de partenariats internationaux doivent être évalués avec prudence. L’histoire des BRICS est marquée par des promesses non tenues et des retards dans la mise en œuvre des projets, ce qui remet en question leur efficacité réelle dans la promotion du développement durable et de la prospérité pour tous. 

  

En un mot, le discours de Touadéra à Moscou met en lumière les défis persistants auxquels sont confrontés certains pays africains dans leurs relations avec les puissances occidentales et les partenaires internationaux. Les aspirations légitimes à l’émancipation et au développement doivent être soutenues par des actions concrètes et une transparence accrue de la part de tous les acteurs impliqués. 

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications.

 

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Les tactiques de désinformation du groupe Wagner révélées à Ndjoukou

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Les tactiques de désinformation du groupe Wagner révélées à Ndjoukou

 

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l’adjoint au commandant de la brigade territoriale de la gendarmerie de Ndjoukou interviewé par le chef Wagner en personne

 

 

Bangui, 28 février 2024 (CNC)

 Les Russes du groupe Wagner ont orchestré une mise en scène à Ndjoukou, tentant de discréditer des rumeurs sur leur intention de récupérer des véhicules humanitaires par la force.

 

Les tensions à Ndjoukou ont atteint un sommet lorsque des messages viraux ont circulé sur les réseaux sociaux, annonçant la détermination des Russes du groupe Wagner à saisir par la force deux véhicules humanitaires appartenant à la mission catholique et à l’ONG internationale WHH. Cette montée de l’agitation a forcé les Mercenaires russes à reculer, confrontés à une résistance inattendue.

 

Cependant, pour contrer les rumeurs et prouver qu’il s’agissait de manipulations, les Russes de Wagner ont planifié une mise en scène élaborée. Ils ont organisé une fausse série d’interviews avec les autorités locales, visant à semer le doute quant à la véracité des allégations circulant sur les réseaux sociaux. Cette stratégie perfide a été mise en œuvre pour détourner l’attention de leurs véritables intentions et discréditer les témoignages crédibles.

 

Au cœur de cette mascarade, le maire de Ndjoukou, Philipp Koumadjé, a été impliqué dans une pseudo-interview, prétendant que les Russes étaient venus en réponse à un appel de la ville. Il a affirmé que depuis l’arrivée des Russes, aucune confiscation forcée de biens n’avait eu lieu, soulignant ainsi leur prétendue coopération harmonieuse avec la population locale.

 

De même, l’adjoint au commandant de brigade territoriale de Ndjoukou a nié catégoriquement les allégations selon lesquelles les Russes auraient saisi les véhicules humanitaires. Cette dénégation publique visait à réfuter les preuves et à maintenir une façade de normalité dans les relations entre les forces locales et les mercenaires étrangers.

 

L’adjudant-chef Bouddha, prétendu chef du détachement, a renforcé cette fausse narration en niant toute implication russe dans la récupération forcée des véhicules. Il a déclaré que les seules possessions saisies étaient trois motos, volontairement données par leurs propriétaires. Cette tentative de minimiser les actions des Russes soulève des questions sur l’intégrité de leur témoignage.

 

Les manœuvres de désinformation des Russes de Wagner à Ndjoukou soulignent l’importance de la vigilance contre la manipulation médiatique.

 

Cette stratégie rusée des Russes du groupe Wagner illustre la complexité croissante de la désinformation dans les conflits contemporains. Elle met en lumière l’usage astucieux des médias sociaux pour propager des rumeurs et influencer l’opinion publique. En jouant sur les peurs et les préoccupations de la population locale, les mercenaires russes ont cherché à légitimer leurs actions et à se présenter comme des acteurs bienveillants, en dépit de preuves contondantes suggérant le contraire.

 

Cependant, cette mise en scène sophistiquée n’a pas réussi à dissimuler la vérité. Elle a plutôt révélé l’ingéniosité des acteurs impliqués dans la diffusion de la désinformation et la nécessité d’une vigilance constante pour démêler les faits de la fiction. La communauté internationale doit rester attentive aux tentatives de manipulation et soutenir les efforts visant à promouvoir la transparence et la vérité dans des contextes conflictuels comme celui de Ndjoukou.

 

Par Frédéric  Zouma

Correspondant du CNC dans le Kémo

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Tragédie au Bord de la Rivière Kadéi : Juliana, 13 ans, Meurt Après une Morsure de Serpent

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Tragédie au Bord de la Rivière Kadéi : Juliana, 13 ans, Meurt Après une Morsure de Serpent

 

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Bangui, 28 février 2024 (CNC)  

 Une journée de lessive tranquille au bord de la rivière Kadéi a viré au cauchemar pour la jeune Juliana, 13 ans, victime d’une morsure de serpent fatal.

 

Le dimanche dernier, Juliana accompagnait son grand frère et sa belle-mère pour une activité de lessive au bord de la paisible rivière Kadéi. Cependant, ce qui aurait dû être une journée banale s’est transformé en tragédie lorsque Juliana a été mordue par un serpent venimeux.

 

En effet, le drame s’est déroulé lorsque la belle-mère de Juliana, réalisant qu’elle avait oublié quelque chose à la maison, a envoyé Juliana récupérer l’objet oublié. Malheureusement, en chemin, Juliana a croisé le chemin d’un serpent venimeux, qui l’a mortellement mordue.

 

Juliana a été transportée en urgence à l’hôpital, mais malgré les efforts des secours, elle n’a pas survécu au venin du serpent. Sa famille, dévastée par cette perte soudaine, a organisé ses funérailles pour ce lundi.

 

Rappelons que la mort tragique de Juliana rappelle les dangers parfois insoupçonnés qui se cachent dans la nature, même en des lieux familiers.

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Au Cœur de la Crise en RCA : Scrutiniser le Rôle de la Minusca

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Au Cœur de la Crise en RCA : Scrutiniser le Rôle de la Minusca

 

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Honneurs militaires des troupes de la Minusca à Mme Valentine Rugwabiza, la Représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca

 

 

Bangui, 28 février 2024 (CNC)

 La République centrafricaine (RCA) traverse une période tumultueuse où les enjeux de sécurité, de gouvernance et de justice préoccupent tant la population que les acteurs internationaux, notamment la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (Minusca). Mais quelle est la véritable quête de la Minusca dans ce contexte complexe ?

 

Dans ce pays meurtri par les conflits et les luttes de pouvoir, la Minusca se trouve au cœur d’un jeu stratégique où les enjeux sont multiples. D’une part, elle s’efforce de promouvoir l’État de droit et de lutter contre l’impunité, des idéaux nobles dans un pays où la justice peine à s’imposer et où la violence règne en maître. D’autre part, des questions légitimes se posent quant à la réelle efficacité de ses actions et à la cohérence de sa stratégie.

 

Certains observateurs doutent des intentions profondes de la Minusca. S’agit-il réellement de promouvoir l’État de droit, ou assiste-t-on à une stratégie visant simplement à maintenir une présence coûteuse pour l’ONU dans le pays ? Les critiques fusent, dénonçant une mission parfois perçue comme une machine à absorber les ressources financières de l’ONU, sans pour autant apporter des solutions tangibles aux défis qui assaillent la RCA.

 

Dans un pays où la légitimité des institutions est souvent remise en question, où la corruption gangrène les rouages du pouvoir, la Minusca se retrouve face à un dilemme constant. Comment promouvoir l’État de droit dans un environnement où la loi du plus fort prévaut sur toute forme de justice ? Les exemples abondent, où les autorités centrafricaines, loin de collaborer avec la Minusca pour instaurer un climat de paix et de stabilité, semblent plutôt perpétuer un système où l’impunité est monnaie courante.

 

Le tweet ironique de la Minusca, évoquant la formation des magistrats et des greffiers à la promotion de l’État de droit à Bossangoa, soulève légitimement des interrogations. Dans un contexte où la réalité sur le terrain contraste souvent avec les discours officiels, il est légitime de se demander si de telles initiatives peuvent véritablement changer la donne dans un pays où les défis sont colossaux.

 

En réalité, la quête de la Minusca en RCA est à la croisée des chemins entre idéalisme et réalisme politique. Si son objectif affiché est louable, sa capacité à véritablement transformer la situation sur le terrain reste sujette à débat. Dans un pays où la reconstruction de l’État de droit et la lutte contre l’impunité demeurent des défis majeurs, la Minusca doit faire preuve de persévérance et d’innovation pour s’adapter à un contexte en constante évolution.

 

Par Alain Nzilo

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Chaos Routier : Les Travaux de Réhabilitation en Perdition, et La Poussière S’Empare de la Capitale

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Chaos Routier : Les Travaux de Réhabilitation en Perdition, et La Poussière S’Empare de la Capitale

 

Centrafrique.org/bangui-lunique-capitale-au-monde-qui-ne-dispose-plus-des-route-bitumees/la-nouvelle-avenue-des-poussieres-principales-gobongo-pk11-sur-la-route-de-damara/” rel=”attachment wp-att-69980″ data-wpel-link=”internal”>La nouvelle avenue des poussières principales Gobongo-Pk11 sur la route de Damara
La nouvelle avenue des poussières principales Gobongo-Pk11 sur la route de Damara

 

 

Bangui, 28 février 2024 (CNC)

 Depuis plus d’un an et demi, les citoyens de la capitale observent avec incrédulité l’arrêt brusque des travaux de réhabilitation et de bitumage des routes principales. Une situation désastreuse qui soulève des questions sur la gestion des fonds publics et met en lumière l’indifférence flagrante des autorités face aux besoins élémentaires de la population.

 

Les rues et avenues, témoins muets de la négligence gouvernementale, sont maintenant des terrains de poussière où les engins et les ouvriers sont aussi rares que la pluie en saison sèche. Le projet qui devait améliorer la qualité de vie des habitants se transforme en un cauchemar poussiéreux, où la santé des citoyens est mise en péril.

 

Le constat est alarmant : des chantiers abandonnés, des entreprises qui retirent leurs équipements faute de paiement, et une population laissée pour compte. Le témoignage de Donatien Koutoumafili, habitant du quartier Kassaï, résume l’exaspération générale : promesses vides, poussière épaisse, et maladies galopantes.

avenue de l'indépendance niveau pk9 église mid-mission le 14 mai 2020 par trégu
Régarder l’avenue de l’indépendance niveau PK9 à Gobongo avant les travaux initiés par le gouvernement quelques mois plus tard. CopyrightCNC

 

Pendant que les habitants suffoquent sous le nuage de poussière, les autorités semblent absentes, laissant les citoyens à leur sort. Béatrice Pesgibini exprime le désarroi d’une population abandonnée à son sort, subissant les conséquences désastreuses de l’inaction gouvernementale sur sa santé.

 

Les lacunes dans l’exécution des travaux sont criantes. Ismaël, boutiquier au quartier PK10, dénonce le manque de sérieux dans la gestion des chantiers. L’arrosage des routes, symbole d’un semblant de prise en charge, est lui aussi tributaire des caprices politiques, soulignant l’absurdité d’une gestion publique aux antipodes des besoins réels de la population.

 

Pendant que les entreprises attendent en vain le règlement de leurs factures, les chantiers demeurent figés, condamnant les citoyens à vivre dans un environnement insalubre et dangereux. Les intérêts politiques semblent primer sur le bien-être des citoyens, dans une triste démonstration du dysfonctionnement de nos institutions.

 

Il est grand temps que les autorités prennent leurs responsabilités et répondent aux attentes légitimes de la population. L’abandon des chantiers ne peut être toléré, et les coupables de cette mascarade doivent être tenus pour responsables. Il en va de la santé et de la dignité de tout un peuple, oublié au profit d’intérêts égoïstes et partisans. Le temps est venu de réclamer des comptes, au nom de la justice et du bien commun.

 

En réalité, la situation des travaux de réhabilitation révèle un échec cuisant de nos institutions et une trahison de la confiance des citoyens. Il est urgent que l’action remplace les discours, et que la transparence prévale sur l’opacité. Les routes poussiéreuses ne doivent pas devenir le symbole de notre impuissance collective, mais le moteur d’un changement véritable, où les intérêts du peuple priment sur ceux des politiciens.

 

Par Anselme Mbata

 

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Dégradation Alarmante des Routes en Centrafrique : Un Appel Urgent à l’Action

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Dégradation Alarmante des Routes en Centrafrique : Un Appel Urgent à l’Action

 

Les mercenaires russes basés à Gbokologbo sortis espionner les camions bloqués sur la route de Dimbi

 

 

Bangui, 28 février 2024 (CNC)  

 La situation critique des routes en Centrafrique est mise en lumière par le cardinal Dieudonné Nzapalainga, témoignant de l’état déplorable des infrastructures routières, un défi majeur pour les communautés éloignées.

 

Le cardinal Dieudonné Nzapalainga, clôturant une tournée pastorale dans la basse Kotto, souligne la détérioration alarmante des routes dans plusieurs localités, notamment Mingala, Bingui, Mourouba, Kembé, Limassa, et Nganda. Il attire l’attention sur l’absence totale de route à Nganda, obligeant les habitants à utiliser des moyens improvisés pour se déplacer.

 

La route qui relie Bambari à Bangassou, cruciale pour relier différentes localités, est particulièrement préoccupante, avec des sections difficiles à franchir appelées “généraux”. Le cardinal exprime la difficulté pour les conducteurs de surmonter ces obstacles, soulignant la nécessité d’être un “homme fort” pour les traverser.

 

Il rapporte également des efforts locaux, comme le “Projet Londo”, où des citoyens utilisent des brouettes pour combler les trous. Cependant, il souligne la nécessité d’une intervention plus substantielle, affirmant que des travaux de cette envergure nécessitent des équipements lourds tels que des caterpillars et des camions.

 

L’impact de la dégradation des routes va au-delà des contraintes logistiques. Il compromet également la sécurité des habitants, avec des zones de la route nécessitant une expertise et une prudence accrues. Les incidents liés à la difficulté de la route soulignent la nécessité de restaurer et de maintenir les infrastructures pour garantir la sécurité des voyageurs.

 

Le lien entre l’état des routes et le développement socio-économique est clair. Les régions isolées sont privées d’opportunités économiques, alimentant un cercle vicieux de pauvreté. Les autorités sont appelées à reconnaître l’urgence de la situation et à prendre des mesures immédiates pour réparer et améliorer les routes essentielles.

 

La dégradation des routes en Centrafrique requiert une action immédiate. Les investissements gouvernementaux sont cruciaux pour restaurer les infrastructures, stimuler le développement et assurer la sécurité.

 

Par Éric Azoumi

 

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Conflits d’Occupation des Parcelles : les retournés en Quête de Justice

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Conflits d’Occupation des Parcelles : les retournés en Quête de Justice

 

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Panneau de biendenue à Bégoua. Photo CNC

 

 

Bangui, 28 février 2024 (CNC)  

 Dans la commune des Begoua, les rues résonnent encore des échos de la crise sécuritaire qui a secoué la République centrafricaine. Cependant, une autre bataille s’engage, plus silencieuse mais tout aussi féroce : celle des déplacés qui tentent de retrouver leurs foyers, accaparés par d’autres.

 

Yaoubabi Maliou Mali Dougoro, résident du quartier Londo, a retrouvé sa patrie en 2016, mais l’accès à sa maison demeure un rêve lointain. Les occupants illégitimes, retranchés dans les domiciles des déplacés, s’accrochent à leurs prises, défiant les lois et les négociations. Même une somme considérable de 500 000 francs n’a pu ébranler leur détermination.

 

Les autorités locales sont interpellées, mais les réponses se font attendre. Hippolyte Fouré, chef du quartier Zako, dément toute implication, arguant que la municipalité de Begoua facilite le retour des déplacés. Pourtant, les témoignages de conflits et d’injustice affluent.

 

Maître Jean-Marc Kessa, huissier de justice, rapporte des scènes d’agression, où les forces de l’ordre se mêlent à la confusion, bafouant le droit et l’équité.

 

Les décisions judiciaires peinent à trouver leur écho sur le terrain. Les déplacés, désarmés face à l’injustice, voient leurs espoirs s’évanouir dans les méandres d’une bureaucratie inefficace.

 

 À la Croisée des Chemins : Une Quête de Justice et de Dignité

 

Dans ce théâtre de conflits, la quête des déplacés va bien au-delà de la simple récupération de biens matériels. C’est une lutte pour la dignité, pour le droit à un foyer, à une existence paisible.

 

Les récits de Yaoubabi Maliou Mali Dougoro et d’autres comme lui résonnent comme des cris de désespoir dans un monde où la loi du plus fort semble primer sur la justice.

 

La responsabilité des autorités locales, du maire Lassie aux chefs de quartier, est engagée. Leurs paroles doivent se traduire en actions concrètes, en solutions durables pour apaiser les tensions et restaurer la confiance dans le système judiciaire.

 

 

Les enjeux dépassent les frontières des parcelles disputées. Ils touchent au cœur de la société centrafricaine, à sa capacité à surmonter les épreuves et à reconstruire un avenir commun.

 

Face à l’impasse actuelle, il est impératif que les voix des déplacés soient entendues, que leurs droits soient respectés. La résolution de ces conflits fonciers ne peut être différée indéfiniment.

 

Il est temps que la justice se lève, que les promesses se concrétisent, que la paix retrouve enfin sa place dans les rues des Begoua et au-delà.

 

Dans l’attente d’une réponse, les déplacés continueront leur combat, bravant l’adversité, portant l’espoir d’un lendemain meilleur au creux de leurs mains.

Par Prisca Vickos

 

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Crise imminente dans le Haut-Mbomou : Les AZANDE ANI KPI GBE menacent de déclencher de grandes hostilités

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Crise imminente dans le Haut-Mbomou : Les AZANDE ANI KPI GBE menacent de déclencher de grandes hostilités

 

Centrafrique.org/renfort-des-casques-bleus-a-mboki-une-lueur-despoir-pour-la-securite-locale/centre-mboki/” rel=”attachment wp-att-68658″ data-wpel-link=”internal”>Centre Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Centre Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 27 février 2024 (CNC)

 Une menace alarmante émane de l’autoproclamé général Limane de la milice féroce appelée AZANDE ANI KPI GBE dans le Haut-Mbomou, mettant en danger la vie des civils de Mboki, Zémio, et autres villes du Haut-Mbomou.

 

La situation dans le Haut-Mbomou atteint un point critique avec les menaces émises par la milice féroce appelée AZANDE ANI KPI GBE. L’autoproclamé général Limane, à la tête de cette faction, a déclaré que tous les commerçants, principalement les musulmans,  de Mboki, Zémio, et d’autres villes sont interdits de sortir au-delà de 4 kilomètres de leur lieu de résidence. Il prétend que ses hommes, environ 1500 à Mboki et autant aux alentours de Zémio, encerclent ces villes, prêts à attaquer.

 

Cette milice, composée principalement de membres de l’ethnie  Zandé en provenance de la République centrafricaine, du Sud-Soudan et du Congo RDC, mène depuis des mois une guerre sanglante contre les rebelles de l’UPC dans la région. Malheureusement, les civils sont les premières victimes de cette situation. Récemment, quatre personnes, dont un vieillard de 80 ans, deux bébés de 9 mois et deux ans, ainsi qu’une femme d’une quarantaine d’années, ont été atrocement tuées lors de leur voyage entre Mboki et Zémio.

 

Le groupe WhatsApp de la milice, intitulé “groupe Zandé du Sud-Soudan, Congo RDC et la RCA”, dénote d’une organisation remarquable. Les autorités locales, telles que le Préfet du Haut-Mbomou et le représentant de la Minusca, ont tenté de rassurer la population de Mboki le 11 février dernier en annonçant la libre circulation entre Zémio et Mboki à toutes personnes,  indépendamment de la religion ou de l’ethnie. Cependant, les événements tragiques survenus après ces déclarations mettent en lumière la complexité de la situation.

 

La menace imminente de la milice féroce appelée AZANDE ANI KPI Gbe dans le Haut-Mbomou souligne la nécessité d’une intervention rapide pour éviter une escalade des hostilités et protéger la population civile.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

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Sombres et douteuses alliances : Touadera, Kagame, Poutine

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Sombres et douteuses alliances : Touadera, Kagame, Poutine

 

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Touadera et son homologue Kagamé.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 26 février 2024 (CNC).

  

Dans les recoins du pouvoir, des ombres s’entrelacent,

Touadera, Kagame, Poutine, leur pouvoir s’embrasse.

Faustin, Paul, et Vladimir, tisseurs de destins,

Leurs mains corrompues forgent des lendemains chagrins.

 

Faustin Archange, dans sa tour d’arrogance,

Polo Kagame, son acolyte en défiance.

Vladimir Poutine, marionnettiste des nations,

Leurs mains ensanglantées brodent des passions.

 

Les voix de l’opposition, étouffées dans le silence,

Dans les rues, l’espoir se noie dans l’indifférence.

Des pas cadencés résonnent dans l’obscurité,

Dans leur ballet macabre, la liberté est abusée.

 

Leurs alliances sinistres, des pactes de sang,

Les vies sacrifiées dans un jeu malsain et tyrannique.

Critique et satire se mêlent dans les mots,

Contre ce règne impitoyable où se perdent les échos.

 

Dans l’ombre du pouvoir, la vérité s’efface,

Mais dans les vers du poème, elle trouve sa place.

Contre l’injustice et la cruauté qui règnent,

Les mots se dressent, témoins de l’espoir qui saigne.

 

Dans ce monde où la morale se perd dans l’ombre,

Le poème s’élève, comme une voix sans nombre.

Contre l’obscurité, il brille de sa lumière,

Dénonçant les tourments, sans jamais se taire.

 

Que ces vers résonnent, écho de vérité,

Contre les tyrannies, contre les obscurités.

Dans l’alliance des mots, dans la force des rimes,

Se lève la résistance, contre l’oppression ultime.

 

 

Par Alain  Nzilo

Directeur de publications.

 

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Le calvaire des stagiaires du Bloc Finance: Un drame de 10 à 20 ans sans intégration dans la fonction publique

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Le calvaire des stagiaires du Bloc Finance: Un drame de 10 à 20 ans sans intégration dans la fonction publique

 

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Grève des stagiaires du ministère des finances, le 8 septembre 2020. Photo CNC / anselme mbata

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 26 février 2024 (CNC).

En 2021, les stagiaires du bloc finance, en grève sous le ministre Henri-Marie Dondra, réclamaient leur intégration après des décennies de stage. Une commission spéciale, surnommée “commissions 13 enveloppes”, avait étudié leurs dossiers.

 

La manifestation des stagiaires du bloc finance en 2021 sous le ministre Henri-Marie Dondra a mis en lumière une situation déplorable. La grève, regroupant des stagiaires de divers domaines tels que finances, impôts, douanes, budget, avait pour objectif principal l’intégration au sein de la fonction publique. Certains stagiaires, après plus de 10 ou 20 ans de stage, atteignaient l’âge de 45 ou 50 ans sans être intégrés, vivant une réalité paradoxale.

 

Face à cette crise, le Président Faustin Archange Touadera avait ordonné au gouvernement de résoudre définitivement cette situation. Une commission spéciale, ironiquement appelée “commissions 13 enveloppes”, avait été créée pour examiner les dossiers de chaque stagiaire. La demande de fournir 13 dossiers, chacun dans une enveloppe distincte, avait suscité des interrogations parmi les stagiaires.

 

Après l’étude des dossiers, la commission avait conclu qu’il ne restait que l’intégration à accomplir. Cependant, le gouvernement, prétextant un manque de budget, avait repoussé cette étape cruciale, laissant les stagiaires dans l’incertitude. Des ressortissants des écoles de régie financière de référence étaient ainsi condamnés à un bénévolat sans salaire, primes ni perspectives d’intégration.

 

Les années passèrent, et les stagiaires attendirent en vain des nouvelles de leur intégration. En 2024, le gouvernement annonça l’intégration des jeunes diplômés dans la fonction publique, suscitant des questionnements parmi les stagiaires du bloc finance. Qu’était-il advenu des décisions de la commission “13 enveloppes”? Certains, proches de la retraite, se demandaient si le gouvernement leur rendrait service.

 

Des voix parmi les stagiaires dénonçaient une stratégie gouvernementale visant à favoriser l’intégration des enfants et proches des membres du régime, sortis des écoles des finances, au détriment de ceux qui avaient passé des décennies en stage. La détresse de ces stagiaires, privés de salaire pendant des années, était évidente.

 

Le calvaire des stagiaires du bloc finance en République Centrafricaine souligne l’injustice persistante dans le traitement de ces travailleurs dévoués.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Me Crépin Mboli-Goumba dénonce le pourrissement de la justice centrafricaine avec la bénédiction du ministre d’État Djoubaye Abazène

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Me Crépin Mboli-Goumba dénonce le pourrissement de la justice centrafricaine avec la bénédiction du ministre d’État Djoubaye Abazène

 

Centrafrique.org/les-attentes-irrealistes-envers-les-leaders-centrafricains-une-reflexion-du-president-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-4/” rel=”attachment wp-att-64987″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-450×439.jpg” alt=”Maître Crépin Mboli-Goumba, Coordonnateur du BRDC, Président du parti PATRIE” width=”450″ height=”439″ />
Maître Crépin Mboli-Goumba, Coordonnateur du BRDC, Président du parti PATRIE

 

 

Bangui, 27 février 2024 (CNC).  

Dans une déclaration sans équivoque, Maître Crépin Mboli-Goumba expose dans la lumière les pratiques douteuses qui gangrènent le système judiciaire centrafricain depuis l’accession de Touadera au pouvoir. Muni des preuves tangibles, il expose les dessous d’un scandale sans précédent impliquant des personnalités politiques et judiciaires de haut rang. 

  

Dans une déclaration sans équivoque, Me Crépin Mboli-Goumba met en lumière les pratiques douteuses qui gangrènent le système judiciaire centrafricain ces dernières années. Muni de preuves tangibles obtenues après des années des recherches de ces preuves, cet avocat centrafricain-américain, diplômé de la Howord School of Law aux États-Unis, expose les dessous d’un scandale sans précédent impliquant des personnalités politiques et judiciaires de haut rang. 

  

Le discours du maître Mboli-Goumba détaille les manœuvres opaques orchestrées par le ministre d’État, ministre de la Justice Djoubaye Abazène, mettant en lumière des transactions douteuses, des pressions exercées sur des magistrats intègres, et des cas flagrants de corruption. Ces révélations jettent une lumière crue sur les rouages sombres qui alimentent la crise de confiance au sein du système judiciaire. 

  

À travers un récit captivant, Me Mboli-Goumba révèle les tenants et les aboutissants des affaires judiciaires complexes, dont l’issue est prédestinée par des intérêts occultes. Des témoignages accablants viennent étayer ses dires, illustrant l’urgence d’une réforme en profondeur du système judiciaire pour restaurer la confiance du peuple centrafricain. 

  

En dénonçant ces pratiques insidieuses, Me Crépin Mboli-Goumba incarne le combat pour la vérité et la justice, rappelant que nul ne saurait se soustraire à l’obligation de respecter les règles démocratiques et les principes fondamentaux de l’État de droit. Sa voix résonne comme un appel à l’action, exhortant la population à se dresser contre les abus de pouvoir et à revendiquer une justice équitable pour tous les citoyens. 

 

Mais sa prise de position a suscité l’ire et a touché les nerfs du ministre d’État, ministre de la Justice Djoubaye Abazène, qui a ordonné au Procureur Général près la Cour d’appel de Bangui d’engager une poursuite judiciaire à son encontre et à l’encontre de l’ancien bâtonnier des avocats de Centrafrique, maître Nicolas Tiangaye sous pretexte qu’il a dévoilé le secret d’une audience d’une part et d’autre part, à saisir le Conseil de l’ordre des avocats pour une sanction disciplinaire qui ne serait autre que leur radiation.  

 

Mais pour Maître Crépin Mboli-Goumba, en réponse à cette annonce, dans un message WhatsApp : “ je prends note. J’attends avec la tranquille assurance de celui qui a pesé chaque mot de ce qu’il a avancé, pour saisir cette opportunité et y donner du contenu”.  

 

Et d’ajouter en poursuivant : “ Je rêve d’un procès au cours duquel je ferai intervenir des citoyens ordinaires, des magistrats, des victimes, pour venir confirmer ce que j’avance. Que tout cela soit public. J’y suis prêt”. 

 

Une affaire très intéressante à suivre. 

 

Par Gisèle Moloma

 

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CENTRAFRIQUE : DES RÉVÉLATIONS ACCUSATOIRES DE CORRUPTION QUI ÉBRANLENT LA JUSTICE DE LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE.

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DES RÉVÉLATIONS ACCUSATOIRES DE CORRUPTION QUI ÉBRANLENT LA JUSTICE DE LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE.

 

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Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 27 février 2024 (CNC)  

 Lors d’une conférence de presse improvisée le 21 février 2024 dans la capitale centrafricaine,  le président du PATRIE, un parti politique de l’opposition implanté sur l’ensemble du territoire national a fait de graves révélations accusant la justice centrafricaine d’entretenir une corruption endémique au plus haut sommet de l’Etat.

 

En effet, selon la substance du narrateur qui s’exprime sans ambages avec assurance et fermeté, le ministre de la justice, garde des Sceaux marchande les procès et travestit le droit au profit de ses clients et/ou parents.

 

Selon le conseil consultatif des juges européens, la corruption judiciaire est définie comme une conduite malhonnête, frauduleuse ou contraire à l’éthique d’un juge dans le but d’obtenir un avantage personnel ou un avantage pour des tiers.

 

La corruption judiciaire peut aussi s’entendre par la falsification ou le vol de preuve, des procès abusifs pour terroriser les opposants, la société civile et la population.

 

À titre de rappel, il convient de souligner que le ministre de la justice, garde des Sceaux est de façon contraste un chef rebelle, ce qui suppose qu’il est un potentiel client de la cour pénale internationale c’est à dire un sanguinaire qui est nommé ministre de la république sous la bénédiction de l’accord de Khartoum.

 

En marge de cette gravissime accusation inédite, il apparaît important de rappeler que la corruption judiciaire est un phénomène social insipide et insidieux qui rompt la confiance du peuple en particulier les pauvres avec les institutions publiques et par voie de conséquences porte atteinte aux droits de l’homme et à l’état de droit.

 

Au regard de ce vent tempétueux, orageux qui ébranle la justice, unique baromètre de la démocratie et garante de l’égalité du peuple devant la loi, le citoyen lambda s’interroge :

 

La justice centrafricaine est-elle encore rendue au nom du peuple souverain ?

 

S’agit-il d’une diffamation, dénonciation, calomnie ou machination ?

 

Quid de l’indépendance de la justice consacrée par la constitution ?

 

Assiste t-on à l’effondrement d’une mafia, d’un cartel commanditée par la présidence de la république ?

 

Dès lors que le débat est désormais porté à la place publique, le droit de réponse du ministre de la justice lui même s’impose voire la possibilité de déposer plainte en diffamation en vue d’un procès public et radio diffusé pour éclairer l’opinion nationale et internationale.

 

À défaut de ce qui précède, l’assemblée nationale (si le Centrafrique en a encore)

 

doit prendre ses responsabilités en mettant en place une commission d’enquête parlementaire conformément aux prescriptions constitutionnelles.

 

En tout état de cause et pour assainir le paysage judiciaire, une réforme législative et institutionnelle s’impose en expérimentant la déclaration de patrimoine en cours de carrière sans oublier le renforcement du droit de récusation ainsi que de l’auto-récusation.

 

Pour finir, n’oublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne fait pas aux autres ce qu’on aimerait pas qu’on nous le fasse, on ne récolte au passage que ce qu’on a semé et qu’au final les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

Bernard Selemby Doudou
Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article

 

Par Bernard SELEMBY DOUDOU.

 

Juriste, Environnementaliste,

 

Administrateur des élections.

 

 

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Géopolitique en RCA : Le Gouvernement Défend Corps et Âme l’Alliance avec Wagner

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Géopolitique en RCA : Le Gouvernement Défend Corps et Âme l’Alliance avec Wagner

 

Centrafrique.org/lunion-europeenne-sapprete-a-sanctionner-le-groupe-wagner-en-republique-centrafricaine/deux-mercenaires-syriens-de-la-societe-wagner-sur-les-motos-requisitionnees-en-route-pour-beloko/” rel=”attachment wp-att-51781″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Deux-mercenaires-Syriens-de-la-societe-Wagner-sur-les-motos-requisitionnees-en-route-pour-Beloko-450×296.jpg” alt=”Deux mercenaires Syriens de la société Wagner sur les motos réquisitionnées en route pour Béloko” width=”450″ height=”296″ />
Deux mercenaires Syriens de la société Wagner sur les motos réquisitionnées en route pour Béloko

 

 

Bangui, 27 février 2024 (CNC)  

 Les récentes déclarations du porte-parole du gouvernement centrafricain, Monsieur Balalou, ont suscité une vive controverse suite à la publication d’un rapport accablant du Département d’État américain concernant les activités de la milice privée russe Wagner en Afrique, notamment en République centrafricaine. Alors que le rapport met en lumière des atrocités et des ingérences préoccupantes, Monsieur Balalou adopte une position de défense intransigeante en faveur de la Russie, alimentant ainsi les interrogations quant aux véritables motivations derrière cette alliance.

 

Le Déni Face aux Accusations

 

Monsieur Maxime Balalou, dans ses récentes déclarations, minimise les accusations portées par le Département d’État américain, les reléguant au rang d’intérêts géopolitiques et de machinations internationales. Il rejette catégoriquement les conclusions du rapport, préférant dépeindre la présence de la milice Wagner comme un rempart salvateur pour la République centrafricaine, ignorants des preuves accablantes présentées par les autorités américaines.

 

Une Réalité Ignorée

 

Pourtant, les éléments contenus dans le rapport du Département d’État américain ne peuvent être balayés d’un revers de la main. Les allégations d’implication de la Russie et de la milice Wagner dans des atrocités, des enlèvements et des violences dans le cadre de leur quête pour le contrôle des ressources minières sont étayées par des documents confidentiels et des témoignages crédibles. Ignorer ces faits revient à fermer les yeux sur une réalité douloureuse pour les populations locales.

 

La Diplomatie de l’Autruche

 

La réaction du gouvernement centrafricain, représentée par Monsieur Maxime Balalou, révèle une diplomatie de l’autruche, refusant de confronter les défis posés par la présence de forces étrangères sur son territoire. Plutôt que d’admettre les implications néfastes de cette alliance, le gouvernement choisit de se retrancher derrière un discours de défense nationale, ignorant les conséquences désastreuses pour sa population.

 

En fin de compte, les déclarations du porte-parole du gouvernement centrafricain illustrent une profonde dissonance entre les intérêts nationaux et la réalité sur le terrain. Alors que les accusations de la communauté internationale se multiplient, il est impératif pour les autorités centrafricaines de reconnaître les défis sécuritaires et humanitaires posés par la présence de groupes paramilitaires étrangers. Le déni et la complaisance ne feront qu’aggraver une situation déjà précaire pour les citoyens ordinaires de la République centrafricaine.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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L’ONU dénonce l’arrestation du Député Dominique Yandocka à Bangui

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L’ONU dénonce l’arrestation du Député Dominique Yandocka à Bangui

 

Centrafrique.org/une-paix-durable-en-republique-centrafricaine-necessite-lengagement-de-toutes-les-parties-en-faveur-delections-libres-selon-un-expert-des-droits-de-lhomme-des-nations-unies/monsieur-yao-agbetse-expert-de-lonu-sur-le-droit-de-lhomme-en-rca/” rel=”attachment wp-att-40262″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Monsieur-Yao-Agbetse-expert-de-lONU-sur-le-droit-de-lhomme-en-RCA-450×269.jpg” alt=”M. Yao Agbetse (Togo) est un avocat des droits de l’homme, chercheur et enseignant qui a” width=”450″ height=”269″ />
M. Yao Agbetse (Togo), expert de droit l’homme de l’ONU sur la RCA.

 

 

Bangui, 27 février 2024 (CNC)  

 Yao Agbetse, expert indépendant de l’ONU, a vivement critiqué l’arrestation du député de la première circonscription du 4e arrondissement de Bangui, Dominique Yandocka, la qualifiant d’illégale. Lors d’un point de presse tenu jeudi dernier à Bangui, à la fin de sa mission, Agbetse a appelé à la libération immédiate de Yandocka et a plaidé pour un climat politique apaisé.

 

Le député Dominique Éphrem Yandocka a été arrêté le 15 décembre 2023 et est maintenu en détention depuis cette date. Agbetse a souligné que, en tant qu’élu de la nation, Yandocka est protégé par l’immunité parlementaire, conformément à l’article 105 de la Constitution du 30 août 2023. Ainsi, toute arrestation ou détention nécessite une autorisation de l’Assemblée nationale, sauf en cas de flagrant délit avéré.

 

Agbetse a exprimé des inquiétudes concernant l’état de santé détérioré de Yandocka depuis son incarcération et a insisté sur le non-respect des procédures légales lors de son arrestation. Il a exhorté les autorités étatiques à libérer Yandocka et à adopter des mesures politiques conciliantes pour apaiser les tensions politiques.

 

En outre, Agbetse a critiqué les condamnations infligées à certains leaders de l’opposition, telles que des peines d’inéligibilité ou des interdictions de vote, soulignant qu’elles ne contribuent pas à détendre le climat politique.

 

Il a appelé les autorités à œuvrer en faveur d’un renouveau politique, conformément aux engagements du chef de l’État envers l’opposition, afin de restaurer l’espoir dans le processus politique.

 

Cette situation met en lumière les défis persistants auxquels est confrontée la République centrafricaine en matière de respect des droits et des procédures légales, ainsi que la nécessité d’un dialogue inclusif et d’une gouvernance démocratique pour garantir la stabilité et le développement du pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Déguerpissement des déplacés internes à PK3 de Bocaranga : Une vérité cachée

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Déguerpissement des déplacés internes à PK3 de Bocaranga : Une vérité cachée

 

Esaïe Gbanet le sous-préfet de Bocaranga
Esaïe Gbanet le sous-préfet de Bocaranga

 

 

Bocaranga, 27 février 2024 (CNC). 

La semaine dernière, dans une intervention sur la radio locale Mbili, le Sous-préfet Esaïe Gbanet a annoncé aux opinions publiques les véritables motifs du déguerpissement des déplacés internes de Pk3. Contrairement aux assertions sécuritaires avancées, la principale motivation qui entoure cette histoire est la vente lucrative du site aux plus offrants. Cette révélation jette une lumière crue sur les dessous opaques de la gestion foncière à Bocaranga. 

  

  

Au cœur de la controverse autour du déguerpissement des Déplacés Internes à Pk3 de Bocaranga, réside une réalité à la fois sombre et complexe, éclairée par les témoignages poignants des résidents de Bocaranga. Les subites révélations du Sous-préfet Esaïe Gbanet sur la radio locale Mbili ont ravivé les craintes et les frustrations de ceux qui se trouvent au cœur de cette crise foncière. 

 

Pancarte indiquant le site des personnes déplacées internes au pk3 de Bocaranga
Pancarte indiquant le site des personnes déplacées internes au pk3 de Bocaranga. Copyright

 

Contrairement aux assertions sécuritaires inventées et avancées, la principale motivation semble être la vente lucrative du site aux plus offrants. À proximité immédiate du site en question, la Mairie de Bocaranga a déjà cédé plus de 10 hectares aux prêtres de l’Église catholique pour ériger des centres sociaux. De plus, un projet d’école primaire financé par le PNUD est en cours, ainsi que la construction d’un dispensaire privé est en projet. Cette transformation imminente du paysage urbain soulève des interrogations quant à ses implications sociales et économiques. 

  

Selon les déplacés, contactés, le motif officiel de sécurité dissimule une vraie plus sombre vérité : celle de vendre le site aux plus offrants. La politique du Sous-Préfet Esaïe Gbanet, libérer le site le plus rapidement que possible de tous ses occupants de fortune avant que les réfugiés qui commencent à retourner ne viennent pas se joindre à eux pour éternité.  

Les paroles du Sous-préfet résonnent avec amertume parmi ceux qui ont déjà souffert des tumultes de la guerre et des déplacements forcés. Témoignant de leurs expériences, ils dépeignent un tableau de vulnérabilité et d’incertitude, où la stabilité reste insaisissable. 

 

Les abris des déplacés internes de Bocaranga
Les abris des déplacés internes de Bocaranga. CopyrightCNC

 

“ Nous avons fui la violence et l’instabilité, seulement pour être confrontés à une nouvelle forme d’incertitude ici ”, nous a confié Aïcha, une mère de trois enfants. Et d’ajouter : “ Nos titres fonciers, nos seuls remparts contre le dénuement, sont menacés par des intérêts politiques et économiques qui nous dépassent.” 

  

Les récits poignants des déplacés mettent en lumière les enjeux profonds qui sous-tendent ce déguerpissement. Pour eux, l’acquisition de terres à Bocaranga était synonyme de stabilité et de sécurité pour leurs familles. Maintenant, ces fondements même sont ébranlés par des manœuvres mafieuses et des intérêts financiers du sous-Préfet et du maire de Bocaranga , les laissant dans un état de précarité croissante. 

  

Dans cette atmosphère chargée d’incertitude, les appels à la transparence et à la justice résonnent avec une urgence accrue. Les déplacés de Bocaranga appellent à une enquête indépendante sur les circonstances entourant le déguerpissement, exigeant que leur voix soit entendue et leurs droits protégés. 

  

Alors que la ville de Bocaranga se prépare à une transformation rapide, les témoignages des déplacés soulignent l’importance cruciale de considérer les répercussions humaines de chaque décision politique et économique. Dans un pays marqué par l’instabilité et la division, la quête de justice et de dignité reste un défi constant pour ceux qui ont déjà perdu trop de temps et de terres dans les tourments de la guerre. 

  

La situation à Pk3 illustre ainsi les défis complexes auxquels sont confrontées les communautés déplacées en République centrafricaine, mettant en lumière la nécessité d’une gouvernance inclusive et responsable pour assurer un avenir durable et pacifique pour tous. 

 

Une affaire à suivre. 

 

Par Fortuné Boberang

 

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Le Commerce Lucratif des Cache-nés : Une Solution Contre la Poussière à Bangui

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Le Commerce Lucratif des Cache-nés : Une Solution Contre la Poussière à Bangui

 

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Tronçon Gobongo-Pk11 rebaptisé avenue des poussières principales

 

 

Bangui, 27 février 2024 (CNC)  

 La saison sèche à Bangui voit émerger un commerce lucratif de cache-nés, offrant une protection contre la poussière et générant des revenus pour les jeunes désœuvrés.

 

La saison sèche en République centrafricaine apporte avec elle un fléau particulièrement problématique à Bangui : la poussière. Dans un pays où les infrastructures routières bitumées sont rares, la poussière devient un ennemi quotidien pour les habitants, surtout pour ceux qui travaillent en extérieur. Toutefois, une tendance émerge parmi la jeunesse banguissoise pour remédier à ce problème : la vente de cache-nés, une solution simple mais efficace.

 

À Bangui, la poussière est omniprésente, enveloppant la ville d’un voile grisâtre pendant la saison sèche. Pour beaucoup, elle représente bien plus qu’une simple nuisance. Elle est à l’origine de diverses affections respiratoires et peut aggraver des conditions médicales préexistantes. Dans ce contexte, les jeunes banguissois ont trouvé une opportunité lucrative en proposant des cache-nés à la population.

 

Vêtus de tee-shirts noirs, jeans bleus et bonnets assortis, ces jeunes entrepreneurs sillonnent les rues de Bangui, offrant des solutions à ceux qui cherchent à se protéger de la poussière. Gaïtan Aristide, l’un d’entre eux, témoigne de la demande croissante pour ces articles de protection. “Il y a trop de poussière ici à Bimbo”, déclare-t-il, soulignant ainsi la nécessité de telles mesures préventives.

 

Le commerce des cache-nés est devenu une source de revenus non négligeable pour de nombreux jeunes à Bangui. Vendus à 50 francs pièce, ces accessoires offrent un bénéfice significatif, avec une marge pouvant atteindre jusqu’à 1500 francs par boîte. Boanerges Dodoma, élève en classe de troisième, partage son expérience : “À la fin de la journée, je peux faire un bénéfice de 6 voire 7000 francs.” Pour lui et d’autres jeunes, ces gains représentent bien plus qu’une simple opportunité financière ; ils offrent également la possibilité de contribuer au bien-être familial, comme en témoigne son geste envers sa grand-mère.

 

Autrefois utilisé principalement comme mesure de protection contre le Covid-19, le cache-né s’est adapté à une nouvelle menace : la poussière. En cette période critique, où la santé publique est mise à l’épreuve par divers facteurs, ces jeunes commerçants ont su s’adapter à la demande du marché, transformant un accessoire de protection en une source de revenus viable.

 

À Bangui, le commerce florissant des cache-nés témoigne de la résilience et de la créativité des jeunes face aux défis environnementaux et économiques.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Perturbation majeure du réseau Télécel Centrafrique à Birao : Un problème technique qui perdure

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Perturbation majeure du réseau Télécel Centrafrique à Birao : Un problème technique qui perdure

 

siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.
siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

 

Bangui, 27 février 2024 (CNC)  

 Depuis près de trois mois, les habitants de Birao, située dans la préfecture de la Vakaga, sont confrontés à une perturbation majeure du réseau de téléphonie mobile Télécel Centrafrique. Cette anomalie significative a sérieusement affecté la vie quotidienne des abonnés, les privant de communications essentielles avec leurs proches et entravant les activités économiques locales.

 

Dès décembre 2023, les premiers signes de dysfonctionnement ont été observés sur le réseau de Télécel Centrafrique. Abdallah Kamkoussa, résident de la région, déplore l’incapacité à contacter ses proches dans d’autres localités, notamment à Boromata, Sikikede, Gordile, Ndiffa, Tiringoulou et Ouanda-Djallé. Malgré l’installation d’antennes de télécommunication dans ces zones, la population demeure isolée, confrontée à une interruption prolongée des services.

 

Le superviseur local, quant à lui, incrimine une panne technique touchant l’ensemble des sept antennes de Télécel Centrafrique dans la préfecture de la Vakaga. Il souligne spécifiquement une défaillance du réseau VSAT, nécessitant un remplacement immédiat pour rétablir les services. Les efforts de réparation sont en cours, avec l’engagement des responsables de Télécel dans l’acheminement d’équipements de remplacement par le biais des vols de Yunas.

 

Cette situation critique affecte non seulement les communications personnelles mais également les transactions financières. Les commerçants, tels que Junior Dehoko Ibrahim, se plaignent de l’impact négatif sur les activités commerciales, notamment l’utilisation restreinte de Télécel Money, entravant les échanges économiques essentiels.

 

Les appels à l’intervention urgente des responsables de Télécel Centrafrique se multiplient. Jésus Jonas Zocayando, directeur du Centre Pédagogique Régional de la Vakaga, exprime la frustration de nombreux utilisateurs, soulignant les difficultés rencontrées dans l’envoi de documents cruciaux par le biais de plateformes telles que WhatsApp. Il en appelle à une réaction rapide de la part de Télécel pour restaurer les services téléphoniques essentiels à la communauté.

 

Bien que le réseau de téléphonie mobile Orange demeure opérationnel à Birao, de nombreux utilisateurs se plaignent de la qualité médiocre de la connexion Internet, soulignant l’urgence de résoudre la situation pour rétablir des services fiables et efficaces.

 

En définitif, la perturbation prolongée du réseau Télécel Centrafrique à Birao met en évidence l’importance cruciale des services de télécommunication dans les régions éloignées de la République centrafricaine. Les autorités compétentes sont pressées d’agir rapidement pour résoudre cette crise et restaurer la connectivité vitale pour la population locale.

 

Par Moïse Banafio

 

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Scandale de Corruption au Ministère de la Justice : Le Ministre Arnaud Djoubaye Abazène Accusé d’avoir Fait Disparaître des Camions de Faux Médicaments

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Scandale de Corruption au Ministère de la Justice : Le Ministre Arnaud Djoubaye Abazène Accusé d’avoir Fait Disparaître des Camions de Faux Médicaments

 

 

Centrafrique.org/le-ministre-detat-abazene/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/08/le-ministre-dEtat-Abazene-450×376.jpg” alt=”” width=”450″ height=”376″ />

 

Bangui, 26 février 2024 (CNC)

 Le ministre de la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, est au cœur d’un scandale choquant, accusé d’avoir orchestré la disparition mystérieuse de deux camions remplis de faux médicaments saisis par la douane.

 

La saisie de deux camions contenant des faux médicaments au port sec de PK26 aurait dû marquer une victoire contre le commerce illicite de médicaments en République centrafricaine. Toutefois, une série de révélations choquantes a ébranlé la crédibilité du ministère de la Justice.

 

Selon des sources dignes de foi interrogées par la rédaction du CNC, le ministre de la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, aurait utilisé son influence et une alliance douteuse avec sa belle-sœur Portia pour faire disparaître les camions saisis. Ce complot aurait eu lieu malgré l’avis contraire des ministres des finances et de la santé, Hervé Ndouba et son collègue Pierre Somsé.

 

Les ministres Ndouba et son collègue de la santé ont insisté pour que la cargaison de faux médicaments soit détruite, soulignant l’importance de lutter contre le commerce de médicaments contrefaits, potentiellement dangereux pour la santé publique. Cependant, le ministre Abazène a préféré l’ombre, profitant de la situation pour son propre bénéfice financier.

 

L’argent aurait changé de mains, facilitant la disparition des camions vers la ville de Birao, au nord-est de la République centrafricaine. Cette révélation a suscité l’étonnement et l’indignation parmi ses collègues ministres, mettant en lumière les failles éthiques au sein du gouvernement du premier ministre Félix Moloua.

 

Le scandale met en exergue la nécessité d’une enquête approfondie pour établir la vérité derrière cette affaire. Les citoyens méritent des réponses transparentes et des actions fermes contre toute personne impliquée dans ce détournement scandaleux de la justice.

 

Certains membres de la société civile, interrogés, ont réagi avec indignation, appelant à la démission immédiate du ministre Abazène et à des sanctions sévères. Certains ont exprimé leur crainte que de tels actes sapent la confiance du public dans les institutions gouvernementales et alimentent le scepticisme quant à la capacité du gouvernement à lutter contre la corruption.

 

La disparition des camions de faux médicaments souligne également l’urgence de renforcer les mesures de sécurité et de surveillance aux frontières pour empêcher le trafic de produits médicaux illicites. Cela met en lumière la nécessité de repenser les politiques et les pratiques en matière de commerce de médicaments pour protéger la santé publique.

 

Le scandale autour du ministre Abazène expose un réseau de corruption qui menace la confiance du public et nécessite une action immédiate et intransigeante.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Crime à Birao : Un homme tué, une suspecte arrêtée

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Crime à Birao : Un homme tué, une suspecte arrêtée

 

 

Centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/police-sur-un-vehicule-450×252.jpg” alt=”La lettre police sur leur pick-up” width=”450″ height=”252″ />
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Ndélé, 26 février 2024 (CNC).

À Birao, une tragédie d’une nature sinistre a secoué la quiétude de la ville. Un homme âgé de 75 ans a été cruellement assassiné, plongeant la communauté dans l’effroi et l’incompréhension. L’implication d’une suspecte, apparemment liée au crime, jette une lumière troublante sur les sombres circonstances entourant cet acte odieux. 

  

Dans la soirée du jeudi dernier, les rues de Birao ont été le théâtre d’une scène digne des plus sombres récits policiers à Saint-Denis, une banlieue de Paris. Une dame, de prime à bord, apparemment inoffensive en apparence, a été appréhendée alors qu’elle tentait de déplacer le corps inerte d’un homme dépassant la soixantaine d’années. Les gendarmes, alertées par les voisins, ont rapidement agi pour mettre un terme à cette macabre mise en scène. 

  

L’interrogatoire de la suspecte a révélé des détails choquants sur le crime. Elle a avoué sa complicité dans le meurtre de l’homme, identifié comme étant un client âgé de 75 ans. En collaboration avec un complice nommé Dramane, ils auraient orchestré le meurtre pour des motifs liés à l’argent. Le vieil homme, venu acheter de l’alcool chez la suspecte, aurait été victime de leur plan machiavélique. 

  

Les premiers éléments de l’enquête révèlent que la suspecte, fille du chef de quartier Terfel, aurait attiré sa victime dans un piège fatal. Profitant d’une transaction apparemment banale, elle aurait repéré une somme d’argent dans la poche du vieil homme, déclenchant ainsi le déroulement tragique des événements. Le crime, survenu vers 11 heures du matin au quartier Combattant, a plongé la communauté de Birao dans l’effroi et la consternation. 

  

Rappelons que le meurtre brutal de cet homme âgé soulève des questions troublantes sur la sécurité et la vigilance au sein de notre communauté. Alors que la suspecte est désormais entre les mains de la justice, Birao se retrouve confrontée à la réalité d’une violence insensée, alimentée par des motivations aussi sordides que l’appât du gain. Dans l’attente des développements de cette affaire, une atmosphère de tristesse et d’indignation plane sur la ville, rappelant à tous la fragilité de la vie humaine et la nécessité d’une vigilance constante contre le mal qui rôde parmi nous. 

 

Par Moïse Banafio

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Massacre de Mboki : La population locale accuse le préfet et la MINUSCA d’être les complices

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Massacre de Mboki : La population locale accuse le préfet et la Minusca d’être les complices.

 

Centrafrique.org/chaos-a-zemio-lequipe-dune-ong-internationale-victime-dun-braquage-spectaculaire/upc-rebelles/” rel=”attachment wp-att-68394″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/upc-rebelles-450×349.jpg” alt=”Trois combattants rebelle de l’UPC à Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC” width=”450″ height=”349″ />
Trois combattants rebelle de l’UPC à Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Obo, 26 février 2024 (CNC). 

Dans les semblants calmes en profondeur du Haut-Mbomou, la tranquillité fragile d’une de ses ville, Mboki, a été brisée par une violence inouïe, laissant une communauté sous le choc et en deuil. Le 11 février dernier, l’espoir et la confiance semblaient renaître lorsque le préfet du Haut-Mbomou, accompagné des représentants de la milice AZANDE ANI KPI GBE et d’une délégation de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), ont promis une ère de sécurité et de liberté à la population locale. 

 

Mais à peine une semaine plus tard, l’horreur a frappé de plein fouet la ville. Une attaque brutale, menée par la milice AZANDE ANI KPI GBE, a ensanglanté les rues de Mboki, laissant derrière elle un paysage de terreur et de désolation. Les promesses de sécurité se sont très vite évaporées dans l’air, tandis que la population, prise au piège de la violence, cherche désespérément des réponses à cette tragédie insensée. 

  

Le préfet du Haut-Mbomou, accompagné des représentants de la milice AZANDE ANI KPI GBE et d’une délégation de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), s’est rendu à Mboki le 11 février dernier, porteur d’un message de sécurité et de liberté. Ils ont affirmé que les routes étaient sûres, que la paix régnait désormais dans la région, et que chaque individu pouvait circuler en toute quiétude. 

  

Pas plus qu’une semaine plus tard, le voile de la tragédie s’est abattu sur la ville.  Un véhicule, chargé d’espoir et de voyageurs innocents, avait quitté la ville de Mboki dans l’innocence, ignorant le piège qui se refermera sur eux pour aller à Zémio. Cependant, deux jours plutôt, une première attaque, à seulement 10 kilomètres de la ville, laisse deux âmes blessées, témoins impuissants de la cruauté qui les entoure. 

 

Puis, le lundi d’après, à 25 kilomètres de Mboki, le cauchemar atteint son paroxysme. Quatre vies humaines sont cruellement arrachées dans une séquence macabre de braquage et d’assaut. Le véhicule, symbole de liberté et de mouvement, devient le théâtre d’une tragédie inimaginable, où l’innocence est déchirée par la violence aveugle des assaillants.  Dans cette attaque brutale, perpétrée par la milice AZANDE ANI KPI GBE, a coûté la vie à plusieurs innocents et a semé la terreur parmi les habitants. Malgré les assurances données, la violence a persisté, déchirant le tissu social déjà fragile de la communauté. 

  

L’horreur de cette journée restera gravée dans les mémoires. Des citoyens, dont un vieillard de 85 ans, des nourrissons âgés de 8 mois et 2 ans, ainsi qu’une femme d’une quarantaine d’années, ont été atrocement massacrés par des miliciens impitoyables. Leurs actes d’une barbarie sans nom ont plongé la région dans l’effroi et le deuil. 

  

Dans les moments qui suivent, la terreur règne en maître, tandis que les citoyens, pris au piège de l’horreur, tentent désespérément de survivre à l’indicible. Chaque détail de l’attaque est un rappel brutal de la fragilité de la vie et de la cruauté de ceux qui choisissent la voie de la violence. 

  

Ainsi, dans cette descente aux enfers, Mboki devient le symbole d’une communauté brisée par la brutalité et la haine. Les récits de ces événements déchirants révèlent la véritable nature du conflit qui ravage la région, et soulignent l’urgence d’une action concertée pour mettre fin à la violence et restaurer la paix dans le Haut-Mbomou. 

  

Plus déconcertant encore est le silence assourdissant qui entoure cette tragédie. Tandis que la population de Mboki cherche des réponses et réclame justice, les autorités optent pour oubli. Le rôle ambigu joué par le représentant de l’État et de la Minusca soulève des questions troublantes sur leur responsabilité et leur engagement envers la protection des civils. 

  

En cette période sombre, où l’humanité est mise à l’épreuve, il est impératif que la lumière de la vérité soit faite. Les victimes méritent justice, leur mémoire ne doit pas être reléguée à l’oubli et leurs familles, réparations. La République centrafricaine, marquée par les cicatrices de la violence, doit se dresser contre l’impunité et œuvrer sans relâche pour la paix et la réconciliation. 

  

Le massacre de Mboki imprime une tache sombre sur la conscience collective, un rappel poignant de la fragilité de la vie et de l’urgence d’agir pour prévenir de telles tragédies à l’avenir. L’histoire de Mboki ne doit pas être oubliée. Ses victimes méritent justice, et leur mémoire doit être honorée par un engagement inébranlable envers la paix et la dignité humaine. 

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Incursion à Ndjoukou : Les véhicules de la Mission Catholique et de l’ONG pris pour cible par les mercenaires de Wagner

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Incursion à Ndjoukou : Les véhicules de la Mission Catholique et de l’ONG pris pour cible par les mercenaires de Wagner

 

Centrafrique.org/controverse-autour-de-lassassinat-du-maire-de-la-commune-de-pombolo-au-sud-est-de-la-Centrafrique/deux-mercenaires-russes-de-wagner-occupant-letat-major-des-rebelles-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-47892″ data-wpel-link=”internal”>Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique
Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

 

Ndjoukou, 26 février 2024 (CNC).

La tranquillité de la ville de Ndjoukou, une sous-préfecture paisible de la Kemo en République centrafricaine, a été brutalement perturbée par une série d’événements troublants. Les habitants de cette communauté ont été témoins d’une intrusion choquante perpétrée par les mercenaires du groupe Wagner. Ciblant les véhicules précieux de la mission catholique locale et de l’ONG WSS, ces mercenaires ont semé la peur et l’incertitude parmi la population déjà éprouvée par les conflits.  

  

Les habitants de Ndjoukou sont sous le choc par suite de l’invasion orchestrée par les mercenaires du groupe Wagner, qui ont pris pour cible le Presbytère local, les véhicules de la mission catholique et de l’ONG WHH. Dans les rues de cette sous-préfecture de la Kémo, l’indignation est palpable et les prières dominent. Les habitants, choqués, exhortent Dieu à la vengeance et à la rétribution promises dans la Bible. Les témoignages recueillis dans la ville reflètent un profond sentiment d’abandon et de désespoir. 

  

“ Nous nous sentons abandonnés par les autorités, et même par la Minusca censée nous protéger ”, déclare Thomas, un habitant, les yeux empreints de tristesse et de colère. Et de conclure, il ajoute : “ Ces actes criminels des hommes de Wagner remettent en question notre foi en un avenir pacifique pour notre pays. Comment pouvons-nous reconstruire lorsque des forces étrangères menacent notre sécurité et notre stabilité ? ” 

  

D’autres habitants expriment leur frustration quant à l’apparente impuissance des autorités nationales face à l’incursion de ces mercenaires qui pillent, volent tout, voir même à piller Dieu. Nous avons peur de sortir de chez nous. Nous avons peur pour nos familles, pour nos enfants face à ces hommes blancs qui ne respectent personnes rien, même les lieux Saints ”, confie une mère de famille, les mains tremblantes et de conclure : “ Si même la mission catholique n’est pas épargnée, où allons-nous trouver refuge ?” 

  

Certains vont jusqu’à remettre en question l’engagement de la MINUSCA et de la communauté internationale envers la République centrafricaine leur pays unique en partage. “ Nous nous demandons si la MINUSCA et la belle-sœur de Touadera, Madame Rugwabiza sont réellement déterminées à nous aider ?”, s’interroge un chef de quartier, qui ajoute : “C’est comme si notre pays était condamné à disparaître de la carte du monde, sous les yeux indifférents de ceux qui sont censés nous protéger.” 

  

Dans ce climat d’incertitude et de peur, un détail croustillant émerge après incursion : des bruits courent dans tous les sens ici à Ndjoukou comme quoi, certains de ces mercenaires de Wagner ont été aperçus en train de se livrer à des scènes des fêtes, chants et danses avec des bières, dans les rues de la ville, se comportant être sur un terrain conquis après une âpres bataille. Cette apparente arrogance renforce le sentiment d’impunité qui entoure les actions de ces forces étrangères, alimentant davantage le ressentiment et la méfiance au sein de la population locale. 

  

Face à cette situation alarmante, il devient impératif pour les autorités nationales et la MINUSCA surtout, de prendre des mesures décisives pour rétablir la sécurité et restaurer la confiance des habitants de Ndjoukou. L’avenir de la RCA dépend de la capacité de ses dirigeants et de la communauté internationale à faire face à cette menace imminente, et à garantir la sécurité et la dignité de tous ses citoyens. 

 

Par Brice Siolo

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Jacques Ouakara, Procureur Général: Un Avatar du Pouvoir Exécutif

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Jacques Ouakara, Procureur Général: Un Avatar du Pouvoir Exécutif

 

Centrafrique.org/justice-manipulee-democrates-persecutes-Centrafrique-en-crise-selon-le-brdc/deux-leaders-du-bloc-republicain-pour-la-defense-de-la-constitution-brdc-me-nicolas-tiangaye-et-crepin-mboli-goumba-lors-dun-point-presse-ce-29-decembre/” rel=”attachment wp-att-71830″ data-wpel-link=”internal”>Deux leaders du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), Me Nicolas Tiangaye et Crépin Mboli-Goumba, lors d'un point presse ce 29 décembre 2023. CopyrightCNC
Deux leaders du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), Me Nicolas Tiangaye et Crépin Mboli-Goumba, lors d’un point presse ce 29 décembre 2023. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 26 février 2024 (CNC)  

 Au cœur d’une controverse juridique qui ébranle les fondements même de la justice en République Centrafricaine, le Procureur Général près de la cour d’appel de Bangui émerge tel un pion manipulé par les fils invisibles du pouvoir exécutif. Les récents événements ont mis en lumière les sinuosités d’un système judiciaire en proie à la corruption et à l’influence politique, mettant en danger les libertés fondamentales et l’équité tant clamées.

 

La diatribe entre maître Crépin Mboli-Goumba et le Parquet général révèle les tentacules du pouvoir s’étendant jusqu’aux hautes sphères de la justice. Alors que le courageux avocat pointe du doigt les dérives judiciaires et les manœuvres orchestrées depuis les couloirs du gouvernement, le Procureur Général répond par des menaces voilées, cherchant à museler toute voix dissidente.

 

Dans un élan d’autoritarisme déconcertant, le Procureur Général, tel un marionnettiste, brandit l’épée de la sanction disciplinaire et de poursuite judiciaire, tentant d’intimider ceux qui osent défier le statu quo. Ses déclarations ne font que révéler la triste réalité d’une justice sous tutelle, où la vérité est étouffée au nom d’intérêts obscurs et de manigances politiques.

 

Les actes répréhensibles du Parquet général sapent les fondements même de l’État de droit, jetant l’opprobre sur une institution censée incarner la neutralité et l’impartialité. En menaçant les défenseurs des libertés individuelles et en étouffant la voix de la dissidence, le Procureur Général trahit la confiance du peuple et s’érige en fossoyeur de la démocratie.

 

Pendant ce temps, la société civile observe avec appréhension la dégradation de la justice, jadis garante des droits et des libertés des citoyens. Les avocats, tels que maître Crépin Mboli-Goumba, Nicolas Tiangaye, se dressent comme des remparts contre l’oppression et la tyrannie, bravant les menaces et les représailles pour défendre les valeurs fondamentales de la démocratie.

 

Face à cette dérive autoritaire, il est impératif que la communauté internationale reste vigilante et condamne fermement les atteintes à l’État de droit en République Centrafricaine. L’heure est venue de faire front contre les abus de pouvoir et de réaffirmer l’indépendance et l’intégrité de la justice, pilier essentiel de toute société démocratique.

 

En fin de compte, le Procureur Général, en se transformant en instrument du pouvoir exécutif, trahit sa mission première de garant de la justice. Sa complicité avec les cercles du pouvoir menace la stabilité et la légitimité des institutions démocratiques, plongeant le pays dans les méandres de l’arbitraire et de l’injustice. Il est grand temps de mettre un terme à cette dérive et de restaurer la primauté du droit pour le bien de tous les citoyens centrafricains.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Réflexions sur la nomination du nouveau Gouverneur de la BEAC

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Centrafrique : Réflexions sur la nomination du nouveau Gouverneur de la BEAC

 

Centrafrique.org/Centrafrique-les-centrafricains-sinsurgent-contre-la-nomination-contestee-de-sana-bangui-a-la-beac/yvon-sana-bangui/” rel=”attachment wp-att-73381″ data-wpel-link=”internal”>Yvon Sana Banguiici, en costume gris, cravate teintée, , le nouveau gouverneur de la banque des États de l'Afrique centrale (BEAC) proposé par Bangui, et largement contesté par les intellectuels centrafricains.
Yvon Sana Bangui, le nouveau gouverneur de la banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) proposé par Bangui, et largement contesté par les intellectuels centrafricains.

 

 

Bangui, 26 février 2024 (CNC).

Dans un pays marqué par une triste réalité politique, la récente nomination du gouverneur de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) par le président Touadera soulève des questions cruciales. Comme le souligne Abakar Zarma dans son article intitulé : “Centrafrique, quelle triste réalité où on fait la politique discriminatoire”, il met en lumière les pratiques de discrimination, de népotisme, de clanisme et de régionalisme qui semblent caractériser les décisions politiques de notre nation. 

  

Abakar Zarma dénonce vigoureusement le manque de transparence et d’équité dans le processus de cette nomination. Il souligne que “Normalement dans le bon sens c’était Monsieur Ali Chaïbou qui a mérité cette nomination vue qu’il a toutes les compétences nécessaires avec pleines des expériences.” Il met en évidence le parcours exemplaire du sieur Ali Chaïbou, soulignant ses compétences et son dévouement envers la patrie. 

  

La nomination de Monsieur Yvon Sana Bangui à la tête de la BEAC, selon Abakar Zarma, est le reflet d’un système injuste et corrompu. Il déclare : “Sans aucun commentaire Monsieur Ali Chaïbou est un bon gestionnaire et un bon compatriote qui sert sa patrie avec abnégation.” Ces mots soulignent l’injustice flagrante qui prive des citoyens compétents de leurs droits légitimes au profit d’intérêts personnels et politiques. 

  

La décision du sieur Touadera, selon Abakar Zarma, renforce les inégalités et la corruption qui gangrènent notre société. “L’injustice, la discrimination, le régionalisme, le népotisme et autres qui font gangrenés nôtre Centrafrique,” déplore-t-il. Il met en garde contre les conséquences de telles pratiques sur la stabilité et le développement de notre nation. 

  

En un mot, la nomination du nouveau gouverneur de la BEAC soulève des préoccupations légitimes quant à la justice et à l’équité dans notre pays. Comme le souligne Abakar Zarma, “ N’y a pas le mérites et il n’y a pas la place qu’il faut à la place qu’il faut, c’est la corruption aussi qui fait sa place en Centrafrique.” Il est impératif que les responsables politiques agissent avec responsabilité et intérêt pour le bien commun, au lieu de favoriser des intérêts partisans et personnels. 

 

Par Gisèle MOLOMA

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L’Harcèlement Fiscal : Une Menace Pour les Opérateurs Économiques de Bangassou

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L’Harcèlement Fiscal : Une Menace Pour les Opérateurs Économiques de Bangassou

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Bangui, 26 février 2024 (CNC)

 La récente réunion entre la direction régionale des impôts et les opérateurs économiques à Bangassou a mis en lumière les pressions croissantes exercées sur ces derniers en vue de la rentrée fiscale 2024. Les déclarations du directeur régional des impôts, Honoré Langa, ont suscité des inquiétudes quant à l’approche draconienne adoptée par les autorités fiscales.

 

Les propos tenus par le directeur régional des impôts révèlent une Politique fiscale oppressante qui menace la stabilité économique des opérateurs à Bangassou. L’annonce de saisies et même d’arrestations en cas de non-paiement des impôts révèle un recours excessif à la coercition.

 

Selon Gilbert Ngana, économiste centrafricain, la pression fiscale excessive peut étouffer la croissance économique et décourager l’investissement. Les seuils de chiffre d’affaires évoqués semblent arbitraires et dépourvus de considération pour les réalités économiques locales.

 

D’après lui, la responsabilité de contribuer au développement de l’État ne devrait pas reposer exclusivement sur les épaules des opérateurs économiques. Les autorités doivent également explorer des stratégies de mobilisation des ressources qui favorisent la croissance et l’investissement, plutôt que de recourir à des mesures punitives, ajoute-t-il, tout en concluant qu’il est impératif que les autorités fiscales adoptent une approche plus équilibrée et collaborative dans leur relation avec les contribuables. Plutôt que de menacer et d’intimider, elles devraient chercher à éduquer et à sensibiliser sur l’importance de la contribution fiscale et les bénéfices d’une économie prospère pour tous.

 

En un mot, l’harcèlement fiscal tel qu’évoqué lors de la réunion à Bangassou est une menace pour la viabilité économique des opérateurs locaux. Il est impératif que les autorités reconsidèrent leur approche et adoptent des mesures plus justes et équilibrées qui favorisent la croissance économique et le développement durable. L’avenir économique de la région dépend de la mise en place de politiques fiscales qui encouragent l’investissement et l’innovation, plutôt que de les entraver par des pratiques coercitives.

 

Par Félix Ndoumba

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Doléance d’un père désemparé : Les triplés prématurés à Bangui ont besoin d’aide.

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Doléance d’un père désemparé : Les triplés prématurés à Bangui ont besoin d’aide.

 

Centrafrique.org/bangui-le-corps-sans-vie-dun-homme-retrouve-au-quartier-sarah/ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-50626″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/10/Ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-Bangui-450×253.png” alt=”” width=”450″ height=”253″ />
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Bangui, 26 février 2024 (CNC)  

 Un père, confronté à la naissance prématurée de triplés à Bangui, se trouve dans une situation difficile sans emploi. La santé des enfants dépend maintenant de la générosité des âmes bienveillantes.

 

La nuit du samedi à l’hôpital de Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui,  a apporté à ce père une surprise inattendue : l’arrivée de triplés prématurés, deux garçons et une fille. Cette joyeuse nouvelle s’est toutefois transformée en un défi insurmontable, car les enfants ont été transférés au complexe pédiatrique de Bangui, nécessitant des soins coûteux.

 

L’homme, déjà dans une situation précaire sans emploi, se trouve confronté à l’impossibilité de subvenir aux besoins de ses enfants prématurés. Il partage son chagrin en disant : “Je me suis préparé pour un seul enfant, mais Dieu a fait le contraire, et je ne peux pas refuser cette responsabilité.” C’est un appel poignant à la solidarité, une quête d’aide pour assurer la santé et le bien-être de ses petits.

 

La réalité des triplés prématurés nécessitant des soins spécialisés souligne les défis auxquels sont confrontés de nombreux parents en République centrafricaine, où l’accès aux services de santé est parfois limité. Dans ce contexte, la contribution de la communauté devient cruciale pour préserver la vie de ces nouveaux-nés fragiles.

 

C’est dans cet esprit que le père a lancé un appel à la générosité des âmes bienveillantes de Bangui et au-delà. La solidarité peut prendre différentes formes, que ce soit par des dons monétaires, des fournitures médicales ou des conseils de professionnels de la santé. Chaque geste compte pour alléger le fardeau de ce père déterminé à offrir une vie saine à ses triplés.

 

Par Éric Azoumi

 

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Centrafrique : l’initiatives Contre les inondations , les habitants de Ngola 2 à Bimbo 4 Prennent les Choses en Main

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l’initiatives Contre les inondations : les habitants de Ngola 2 à Bimbo 4 Prennent les Choses en Main

 

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Bangui, 26 février 2024 (CNC)  

 Les résidents de Ngola 2, Bimbo 4, luttent contre les inondations avec une initiative locale, nettoyant le canal de Ngola pour contrer les dégâts récurrents depuis 2013.

 

Le quartier Ngola 2 à Bimbo 4 fait face à des défis constants liés aux inondations. Malgré les sacrifices des habitants, le gouvernement semble négliger ce secteur, concentrant ses efforts uniquement sur les secteurs proches des grandes routes. La situation a conduit les résidents, principalement des victimes répétées d’inondations, à prendre des mesures par eux-mêmes.

 

Une équipe d’une dizaine d’hommes et femmes, dirigée par Prince Bangui, a entrepris le nettoyage du canal de Ngola. Ce canal, obstrué depuis un certain temps, a été identifié comme la cause principale des inondations dans ce quartier. Les travaux, réalisés depuis 2013, visent à assurer un écoulement adéquat des eaux pour éviter les inondations à l’approche de la saison des pluies.

 

Prince Bangui explique que le gouvernement ne prend en compte que les secteurs proches des grandes routes, négligeant les besoins des habitants de Ngola 2. Les maisons, résultat de sérieux sacrifices, sont constamment détruites par des canaux d’évacuation défectueux. Le canal en question, long d’environ 3 km, est en cours de nettoyage par l’initiative locale, bien que les moyens disponibles soient jugés insuffisants.

 

Les conséquences des travaux du canal sont également ressenties sur l’axe Alima au PK 10, où l’eau canalisée vient se jeter sur le cours d’eau Ngola – abattoir où elle fait des dégâts. Les habitants font face à des inondations récurrentes, nuisant à leurs maisons et engendrant des problèmes tels que l’intrusion de serpents et de rats.

 

Astrid Guizagade, ayant perdu sa maison à plusieurs reprises, témoigne des défis rencontrés par les habitants du quartier. Elle souligne l’importance d’une intervention gouvernementale urgente pour urbaniser la localité et résoudre les problèmes d’inondation persistants. Les résidents demandent au ministre de l’urbanisation de venir à leur aide, soulignant la nécessité de prendre des mesures pour protéger leurs maisons et améliorer la qualité de vie dans le quartier Ngola.

 

Les habitants de Ngola 2, confrontés à des inondations persistantes, lancent un appel urgent au gouvernement pour une intervention immédiate et une urbanisation de la localité.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Calvaire d’eau à Bangui : Le Retour du Phénomène des Bidons Jaunes

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Calvaire d’eau à Bangui : Le Retour du Phénomène des Bidons Jaunes

 

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Les gen se rassemblent autour d’une fontaine d’eau dans la capitale Bangui. Photo CNC

 

 

Bangui, 25 février 2024 (CNC)  

 La capitale centrafricaine, Bangui, se retrouve une fois de plus plongée dans le calvaire de la quête quotidienne d’eau, symbolisée par le retour des fameux bidons jaunes arborés par les habitants.

 

Dans les rues de Bangui, une scène familière se dessine : des files interminables de résidents arpentant les fontaines de la SODECA, attendant patiemment que l’eau vienne remplir leurs récipients jaunes. Cette réalité, devenue presque banale, s’aggrave avec le temps, comme le témoigne Sylvie, une habitante désemparée : “L’eau, c’est comme de l’électricité. On peut attendre 2 à 3 jours parfois sans eau potable. Et ce n’est que le début. Le mois prochain, la situation va s’empirer.”

 

Ce fléau de la pénurie d’eau ne se confine pas à un seul quartier ; il touche l’ensemble des arrondissements de la ville. Dans le septième arrondissement, la situation atteint des proportions alarmantes, comme le rapporte Alban : “Actuellement, dans les puits, on y trouve de temps en temps de l’eau. Mais avec la dernière pluie qui s’est abattue sur la capitale, les puits d’eau commencent à manquer d’eau. Du côté de la SODECA, l’eau ne vient pas non plus. Il faut attendre 2 ou 3 heures du matin que les robinets s’ouvrent. Et c’est pénible.”

 

Malgré cette crise de distribution d’eau qui sévit dans le pays, le ministère de l’énergie et du développement hydraulique n’a pas accédé favorablement à un projet de la Banque mondiale visant à allouer un milliard de francs CFA pour l’amélioration du système de distribution d’eau dans le pays. Cette décision a suscité la colère du Premier ministre Félix Moloua, qui a exigé des explications de la part de son ministre de l’énergie, Arthur Piri.

 

Cette situation désastreuse met en lumière l’urgence d’actions concrètes pour résoudre la crise de l’eau à Bangui et dans l’ensemble du pays. Les bidons jaunes, symboles de cette lutte quotidienne pour l’accès à l’eau potable, ne devraient pas être le lot quotidien des habitants de la capitale centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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La Poussière de Bangui : Un Fléau Dévastateur

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La Poussière de Bangui : Un Fléau Dévastateur

 

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Tronçon Gobongo-Pk11 rebaptisé avenue des poussières principales

 

 

Bangui, 25 février 2024 (CNC)  

 La capitale centrafricaine, Bangui, est confrontée à un fléau insidieux qui empoisonne la vie quotidienne de ses habitants : la poussière. Au cœur de cette métropole animée, les rues autrefois vivantes sont maintenant englouties par des tourbillons de particules fines, une réalité que Thomas, Éric et Frédéric connaissent trop bien.

 

Thomas, résident au quartier Cité Jean 23 de Bangui, déplore avec amertume : “Chaque pas que je fais dans les rues de notre ville soulève un nuage de poussière, une poussière qui semble s’incruster dans nos poumons, nos maisons, et nos vies.” Son constat est partagé par Éric, un habitant du quartier Garba, dans le cinquième arrondissement de Bangui, qui souligne l’impact néfaste sur la santé publique : “Les maladies respiratoires se multiplient, les enfants et les personnes âgées sont les plus vulnérables. Cette poussière est devenue un poison invisible qui menace notre bien-être.”

 

Pour Frédéric, un commerçant dans le quartier animé de Ramandji, dans le troisième arrondissement de Bangui, exprime son exaspération : “Nos marchandises sont constamment recouvertes d’une fine couche de poussière, ce qui décourage les clients et affecte nos moyens de subsistance.” La situation s’aggrave avec les précipitations récentes, qui n’ont fait que raviver le problème, transformant les rues en un terrain boueux et glissant, exacerbant les risques pour la santé et la sécurité des citoyens.

 

La poussière de Bangui n’est pas seulement un problème esthétique ; c’est un enjeu de santé publique et de qualité de vie. Les autorités locales semblent impuissantes face à cette menace croissante, et les habitants réclament des mesures concrètes pour atténuer ce fléau.

 

En somme, la poussière qui étouffe les rues de Bangui est bien plus qu’une nuisance passagère ; c’est un défi urgent qui exige une action immédiate. Thomas, Éric et Frédéric, comme tant d’autres citoyens, aspirent à un environnement urbain plus sain et sécurisé. Il est temps pour les autorités de répondre à ces préoccupations légitimes et de travailler à préserver la santé et le bien-être de la population banguissoise. La poussière ne doit pas être la sentence quotidienne des habitants de Bangui, mais plutôt un appel à l’action pour un changement durable.

 

Par Éric Azoumi

 

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Retour volontaire des Réfugiés Centrafricains : un Défis Humanitaires à Bocaranga

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Retour volontaire des Réfugiés Centrafricains : un Défis Humanitaires à Bocaranga

 

 

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Les abris des déplacés internes de Bocaranga. CopyrightCNC

 

Bangui, 25 février 2024 (CNC)  

 Cette semaine, 117 réfugiés centrafricains sont retournés à Bocaranga, motivés par le regain de paix. Cependant, les défis humanitaires persistent, appelant à une intervention immédiate.

 

Le retour volontaire de 117 réfugiés centrafricains à Bocaranga cette semaine témoigne de l’espoir suscité par la situation sécuritaire en amélioration. Après plus de dix ans d’absence, ces anciens réfugiés, membres de 79 ménages, ont été accueillis au quartier Bolélé par les autorités locales.

 

Cependant, leur réintégration est loin d’être facile. Roger Ndunga Kumba, l’un des retournés, lance un appel désespéré à l’aide. À 67 ans, avec neuf enfants et sa femme à charge, il exprime le besoin urgent de soutien. “Nous n’avons ni nourriture ni abri”, déclare-t-il. Les conditions précaires dans lesquelles ces familles se trouvent nécessitent une réponse rapide des autorités et des organisations non gouvernementales.

 

L’ONG locale Zo Kwé Zo enregistre déjà 409 ménages de personnes retournées, mais les mesures d’accompagnement font défaut. Hasta Fakitom, adjointe à la mère, souligne les difficultés, notamment pour les enfants et les femmes enceintes qui dorment à même le sol sous les manguiers. Elle appelle à l’aide des ONG pour fournir des abris, de la nourriture, et souligne le besoin urgent d’intervenir, surtout à l’approche de la saison des pluies.

 

Pendant ce temps, la situation humanitaire à Bocaranga demeure préoccupante. Environ 2 000 déplacés internes vivent dans des conditions difficiles sur les sites des PK3. Leur réintégration nécessite une intervention d’urgence, mais jusqu’à présent, aucune réponse de Bangui n’a été formulée.

 

La ville de Bocaranga est à un tournant crucial. Le retour des réfugiés est un signe positif, mais les défis humanitaires doivent être traités de manière proactive. Les ONG, l’État et la communauté internationale sont interpellés pour apporter un soutien immédiat et durable à ces personnes vulnérables.

 

Le retour des réfugiés à Bocaranga offre l’espoir, mais la situation humanitaire urgente nécessite une action immédiate de la part des autorités et des ONG.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Premier Bet Zone Cameroun: Votre passeport pour un jeu en ligne de classe mondiale

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Trouver une plate-forme qui offre non seulement un large éventail d’activités de jeu, mais qui donne également la priorité à l’expérience utilisateur peut être aussi rare qu’un coup de chance dans le monde occupé des paris et des jeux en ligne. Premier Bet Zone Cameroun s’impose comme une lumière pour les personnes à la recherche d’une solution de jeu en ligne complète et immersive dans l’immense océan d’options. Premier Bet Zone Cameroun révolutionne le concept de restauration destinée aux joueurs sophistiqués et modernes en s’appuyant sur les principes d’honnêteté, de créativité et d’inclusivité.

 

Sans son histoire fondamentale, aucune entreprise n’est complète, et Premier Bet Zone Cameroun a une histoire qui vaut la peine d’être racontée. Comme de nombreux pionniers, Premier Bet Zone Cameroun a été fondée dans le but de fournir aux joueurs une plate-forme offrant bien plus qu’un simple endroit pour jouer ; il s’agissait plutôt de construire une communauté où l’éducation, la compétitivité et le plaisir se réunissaient. Premier Bet Zone Cameroun a été fondée par un groupe de développeurs enthousiastes et de passionnés de jeux vidéo en hommage à leur amour du jeu et à leur dévouement au fair-play.

 

Premier Bet Zone Fonctionnalités et services.

 

Premier Bet Zone.cm Cameroun propose une large gamme de jeux comprenant des sports virtuels, des sports électroniques, un casino en direct, des paris sportifs et bien plus encore. Cependant, l’approche centrée sur l’utilisateur qui a abouti à des fonctionnalités de pointe destinées à améliorer chaque aspect de l’expérience de jeu est ce qui rend vraiment la plateforme unique.

 

Technologie moderne.

 

Un support technique solide pour les transactions sécurisées, les mises à jour en temps réel et un jeu fluide sont la base de Premier Bet Zone Cameroun.

 

Interface utilisateur avec intuition.

 

Une conception conviviale facilite la navigation dans la vaste collection de jeux et de fonctionnalités, garantissant que les joueurs débutants et expérimentés ne se perdront jamais dans le mélange.

 

Premier Bet Zone Cameroun Inscription.

 

Premier Bet Zone Cameroun est l’un des principaux fournisseurs d’une vaste gamme d’alternatives de paris et de jeux dans l’environnement florissant des jeux en ligne. Créer un compte sur Premier Bet Zone Cameroun peut sembler une entreprise difficile pour les nouveaux utilisateurs qui souhaitent s’essayer au monde passionnant des paris en ligne. Mais si vous suivez notre didacticiel complet, vous acquerrez rapidement les compétences nécessaires pour gérer votre compte, terminer le processus d’inscription et profiter de l’expérience exaltante que Premier Bet Zone Cameroun a à offrir.

 

Créer un compte : un processus simple.

 

Créer un compte est la première étape pour utiliser Premier Bet Zone com les offres d’au maximum. Pour rendre la procédure transparente et conviviale, voici un guide étape par étape :

  1. Ouvrez le site Web : Accédez au Premier Bet Zone Yaoundé officielle Cameroun site Web en premier. Votre point de départ pour le processus d’inscription est la page d’accueil.
  2. Sélectionnez « S’inscrire » : recherchez le bouton bien visible « S’inscrire » ou « S’inscrire ». Cela vous fera découvrir le domaine animé de la plateforme.
  3. Mettez vos informations personnelles : Il est maintenant temps de compléter vos données personnelles. Préparez-vous et fournissez des informations importantes, notamment votre nom complet, votre date de naissance et votre adresse résidentielle, au Cameroun. Ces informations seront ensuite vérifiées lors de l’émission du Zone Premier Bet vérifier ticket.
  4. Établissez vos informations de connexion : votre première étape vers une expérience sécurisée consiste à créer un mot de passe fort. Pour renforcer votre compte, créez un mot de passe composé d’un mélange de lettres, de chiffres et de symboles.
  5. Acceptez les conditions générales : Après avoir lu les conditions de service, indiquez votre accord. Cette action complète votre engagement envers Premier Bet Zone Cameroun.
Premier Bet Zone Les paris sportifs

 

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Dans le monde trépidant des paris sportifs en ligne, les joueurs avertis recherchent des sites offrant une expérience supérieure en plus d’un large éventail d’alternatives. Premier Bet Zone Cameroun s’est rapidement imposé comme un centre polyvalent qui suscite l’enthousiasme sportif dans des contextes variés. Explorons ce qui fait de Premier Bet Zone Cameroun en ligne l’option préférée des amateurs de sport et pourquoi il est devenu une force imparable dans l’industrie des paris sportifs.

 

Un vaste univers sportif à portée de main.

 

Premier Bet Zone Douala donne accès à un large éventail de sports qui satisfont toutes les envies imaginables. Il y en a pour tous les goûts, depuis les arènes captivantes d’arts martiaux mixtes et de football international jusqu’aux terrains de basket exaltants. Vous ne vous sentez pas trop mainstream ces jours-ci ? Chaque aspect de l’athlétisme est couvert par la plateforme, donc aucun fan n’est déçu.

 

Comprendre la palette de jeu.

 

La variété n’est pas seulement la saveur de la vie, mais aussi le secret de la diversité stratégique dans le monde des paris sportifs. La gamme de possibilités de paris offertes par Premier Bet Zone Cameroun est comme une peinture complexe, où chaque trait présente une sage chance de gagner de l’argent.

 

Non seulement les cotes sur Premier Bet Zone sont Cameroun compétitif, mais ils représentent également un algorithme bien choisi qui capture l’esprit du jeu. En tant que créateur de paris, la plateforme doit trouver un équilibre délicat entre enseignement et attrait afin de traduire la passion en précision. Clients de Premier Bet Zone Cameroun peuvent faire des paris éclairés en utilisant les ressources dont ils disposent, transformant ainsi les paris d’une activité aléatoire en un effort délibéré.

 

L’ambiance du jeu en temps réel.

 

Même pour les passionnés de sport, regarder un match peut procurer le même plaisir que d’y jouer. En permettant aux utilisateurs de placer des paris pendant que l’événement se déroule, les paris en direct sur Premier Bet Zone Cameroun reproduisent cette atmosphère palpitante. Cette dynamique constitue un champ de bataille stratégique pour les individus qui réussissent bien dans des circonstances en évolution rapide, ainsi qu’un pas audacieux vers l’accessibilité.

 

La fonction de paris en direct d’est plus qu’un simple module complémentaire ; avec une plateforme simple et des cotes en temps réel, c’est une expérience où anticiper les événements futurs et prendre des décisions rapides rapporte largement. La fonctionnalité devient Première Bet Zone live en un Colisée numérique contemporain en fournissant un moyen de s’engager dans un engagement plein d’action.

 

Zone de pari Jeux de casino.

 

Les alternatives sont infinies lorsqu’il s’agit de profiter du plaisir de jouer à des jeux vidéo en ligne. Avec une vaste sélection de jeux pour tous les goûts, Premier Bet Zone online est un emplacement central pour ceux qui aiment jouer au casino. Il y en a pour tous les goûts sur Premier Bet Zone Cameroun, que vous soyez un passionné de croupiers en direct, un requin du poker ou un passionné de machines à sous. Explorons l’abondance d’options de jeu qui s’offrent à vous.

 

Jeux de machines à sous : déchiffrer le code.

 

Les machines à sous d’un casino en constituent le cœur. Ils sont simples à jouer et offrent un mélange passionnant de graphismes, d’animations et la possibilité de remporter le gros lot en un seul tour. Vous pouvez choisir parmi une variété de jeux de machines à sous sur Premier Bet Zone liste de jeux de casino, chacun avec un thème et un ensemble de fonctionnalités distincts.

  • Mega Moolah : faites un voyage dans la savane sauvage avec la machine à sous à jackpot progressif la plus connue au monde. Mega Moolah est un jeu avec un thème animalier fantaisiste et une grande roue de jackpot qui a transformé plusieurs joueurs en millionnaires.
  • Gonzo’s Mission : Ce jeu NetEnt populaire présente une structure de rouleaux unique « Avalanche », dans laquelle les symboles gagnants disparaissent et sont remplacés par de nouveaux. Des paiements massifs pourraient être possibles, car un multiplicateur augmente à chaque victoire successive.
  • Book of Dead : Aventurez-vous dans les profondeurs de l’Égypte ancienne avec l’intrépide explorateur Rich Wilde. Les joueurs doivent s’attendre à des gains plus petits, mais à une volatilité plus élevée. Les tours gratuits sont déclenchés par l’atterrissage de trois symboles Book of Dead ou plus, et un symbole scatter en expansion est sélectionné au hasard.

Jeux de table : une combinaison d’adresse et de stratégie.

 

Vous trouverez votre vocation dans la section jeux de table si vous aimez que votre jeu soit un peu plus cérébral. On ne s’ennuie jamais avec une variété de nouveaux rebondissements et adaptations sur des sélections classiques comme la roulette et le blackjack.

  • Profitez de jouer à la roulette européenne, qui comporte un seul zéro et les chiffres de 1 à 36. Les joueurs experts l’adorent, car elle a un avantage de maison plus petit.
  • Blackjack : Une variété de versions, telles que Atlantic City Blackjack et Vegas Strip Blackjack, améliorent l’expérience 21. Même les débutants peuvent acquérir rapidement les bases et commencer à utiliser une stratégie pour déjouer le croupier.
  • Le baccara est un jeu de cartes sophistiqué et passionnant qui peut être joué de deux manières : traditionnellement, il peut être joué lentement ou rapidement avec le Speed ​​Baccarat.

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La simplicité d’utilisation des apps mobiles pour placer des paris est adoptée par un nombre croissant d’amateurs de paris sportifs. Un monde d’opportunités s’est ouvert aux parieurs avec l’émergence des services de paris en ligne et de Premier Bet Zone. Cameroun se présente comme un choix privilégié pour ceux qui espèrent transformer leurs soupçons en profits.

 

Pourquoi utiliser Premier Bet Zone Cameroun app mobile ?

 

Un monde d’options de paris sportifs est accessible via le Premier Bet Zone mobile. Les joueurs peuvent naviguer sans effort sur les différents marchés de paris sur l’app grâce à son interface utilisateur conviviale. Il garantit que les joueurs peuvent ressentir l’excitation de parier sans tracas, où qu’ils se trouvent, en offrant une expérience de jeu fluide.

 

Processus de pari simplifié.

 

L’époque où l’on utilisait un ordinateur pour placer des paris est révolue depuis longtemps. Vous pouvez avoir une plateforme de paris complète dans la paume de votre main avec Premier Bet Zone Cameroun app mobile. L’app répond rapidement et efficacement à toutes vos demandes de paris, des paris d’avant-match aux paris en direct. Télécharger Premier Bet Zone Cameroun et commencez à jouer dès aujourd’hui !

 

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Avec des alertes et des mises à jour en temps réel, gardez une longueur d’avance sur la concurrence. L’app vous aide à prendre des décisions judicieuses lors de vos déplacements en vous fournissant des cotes, des données de match et des résultats à jour. Vous ne manquerez jamais une opportunité de pari qui correspond à vos intérêts grâce aux alertes personnalisées.

 

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Guerre de proxy au Soudan : l’intervention des Forces Spéciales Ukrainiennes, une préoccupation majeure pour le régime de Touadera

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Guerre de proxy au Soudan : l’intervention des Forces Spéciales Ukrainiennes, une préoccupation majeure pour le régime de Touadera.

 

Centrafrique.org/dernieres-minutes-les-mercenaires-russes-sont-sur-le-point-de-quitter-la-republique-centrafricaine/mercenaires-russes-de-la-societe-wagner/” rel=”attachment wp-att-56655″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-450×281.jpg” alt=”Plus d’une centaine de « mercenaires » se rendant en Libye arrêtés au Soudan” width=”495″ height=”309″ />
Plus d’une centaine de « mercenaires » se rendant en Libye en escale au Soudan. CopyrightDR

 

 

Bangui, 23 février 2024 (CNC).  

La présence croissante des forces spéciales ukrainiennes au Soudan, dans le cadre de leur engagement contre les Russes et leurs mercenaires de Wagner, soulève des préoccupations croissantes pour la stabilité régionale. Alors que les tensions s’intensifient, notamment en Centrafrique, l’implication des forces spéciales ukrainiennes pourrait avoir des répercussions dévastatrices majeures sur le régime de Faustin-Archange Touadéra. 

  

Dans cette situation complexe au Soudan, la présence des commandos des Forces Spéciales ukrainiennes pour contrer et anéantir les mercenaires de Wagner pose des défis significatifs pour la stabilité régionale. Dans un interrogatoire en bonne et due forme réalisé par ces commandos ukreniens à un prisonnier mercenaire de Wagner capturé vivant par les forces spéciales ukrainiennes au Soudan, et diffusées par nos confrères de la chaîne de télévision française LCI, ce captif déclare qu’ils sont une centaine, au total, basés en République centrafrique et transférés sur les fronts au Soudan aux côtés de leurs frères d’armes du groupe PMC Wagner qui combattent dans les rangs des Forces de Soutien Rapides du général Mohamed Hamdan Dogolo alias Hemeti en vue de renverser le régime de transition dirigé par le général Abdel Fattah al-Burhan que Touadera tente désespérément à entrer en contact avec lui. 

  

La déclaration de captif de guerre russe indique clairement les mercenaires de Wagner ont été déployés au Soudan depuis la République centrafricaine pour venir soutenir les Forces de Soutien Rapides du général Hemeti qui reprend peu à peu le terrain grâce à leurs appuis.  Cette implication directe soulève des inquiétudes quant à l’instabilité des pays qui soutiennent l’un ou l’autre camps dans cette guerre et surtout le régime de Touadera qui constitue la case de passage de ces mercenaires de Wagner arrêtés et qui joue aussi au feu face aux mercenaires de Wagner qui sont derrière sa tête partout là où il va. 

  

Faustin Archange Touadera, dans la salle du groupe Wagner en Russie, et sous la protection des <a href=Mercenaires russes en Russie. CopyrightDR” width=”450″ height=”300″ />
Faustin Archange Touadera sous la protection des mercenaires du groupe Wagner en Russie. CopyrightDR

 

Les forces spéciales ukrainiennes ont clairement déclaré leur intention de combattre Wagner sur tout le territoire africain, mettant ainsi en lumière la possibilité d’une intervention militaire en République centrafricaine, en raison de sa proximité géographique avec le Soudan.  

 

La République centrafricaine, étant principalement défendue et soutenues par les forces de Wagner, est particulièrement vulnérable à une telle menace. Les annonces des forces spéciales ukrainiennes renforcent les craintes quant à l’extension des conflits et des opérations militaires dans la région. 

  

Face à cette menace imminente, Faustin-Archange Touadéra a entrepris des initiatives diplomatiques visant à s’approcher du président de transition soudanais. Cette démarche, bien que risquée et complexe, témoigne de la volonté du régime centrafricain de rechercher des solutions pacifiques pour prévenir une escalade des tensions régionales. Cependant, sa diplomatie à double jeu peut être fatal pour lui et s’avére être un défi difficile à surmonter, alors que les enjeux de sécurité continuent de s’intensifier dans la région. 

  

Il est crucial de reconnaître que la stratégie de Touadéra est motivée par des intérêts personnels et politiques, et non par des considérations humanitaires ou de sécurité régionale. Son engagement envers le dialogue avec le Soudan reflète ses préoccupations quant à la survie de son régime plutôt que son engagement envers la paix et la stabilité dans la région. Pour preuve, il demande que le régime soudanais lui livre son principal ennemi juré, Noureddine Adam, aujourd’hui en cavale. C’est dans cette optique que ses actions doivent être interprétées, avec une clarté et une fermeté qui reflètent la réalité de la situation politique en République centrafricaine.  

  

Rappelons que dans ce contexte de tensions croissantes au Soudan, l’intervention des forces spéciales ukrainiennes représente un défi majeur pour la stabilité régionale. Les enjeux sécuritaires en Afrique centrale, notamment en Centrafrique, sont exacerbés par cette escalade de conflit. La diplomatie régionale doit jouer un rôle crucial dans la résolution pacifique de ces tensions, tout en reconnaissant les risques potentiels pour la sécurité des populations et des régimes en place. Face à cette menace imminente, la vigilance et la coopération internationale sont essentielles pour prévenir une détérioration de la situation et promouvoir la paix et la stabilité dans la région. 

 

Affaire à suivre. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications.

 

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Centrafrique : Touadera prépare-t-il réellement un génocide ?

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Touadera prépare-t-il réellement un génocide ?

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Screenshot_20240214_215955-450×277.jpg” alt=” Fidèle Gouandjika devenu journaliste animateur devant le micro de sa radio milles collines installée dans son immeuble à Boye-Rabe. ” width=”512″ height=”315″ />
Fidèle Gouandjika devenu journaliste animateur de sa radio milles collines installée dans son immeuble à Boye-Rabe.

 

Bangui, 23 février 2024 (CNC).

Dans un climat politique et social déjà tendu, la République centrafricaine se prépare en coulisse à une autre crise sociale qui ne dit pas son nom encore au moment où nous mettons en ligne cet article. Cette crise qui guette la Centrafrique serait une crise à la propriété foncière liée à ethnicité. Au cœur de cette controverse se trouve la décision de certains membres du gouvernement et de la présidence de la République prise sur la vente de parcelles de PK-18 à PK26, route de Boali, alimentant ainsi les soupçons quant à une possible partialité ethnique.  

  

Depuis quelques années, le gouvernement, par le biais du ministère de l’Urbanisme, a loti des parcelles de terrain tout au long de la route de Boali, de PK-18 à PK 40 et au-delà, dans le but de les revendre à la population et à toute personne intéressée. Ces parcelles ont été rapidement acquises par des Centrafricains de toutes origines, y compris ceux de la diaspora. 

  

Cependant, après l’achat de ces parcelles, quelques mois plus tard, vers la fin des années 2023 et le début de l’année 2024, des informations crédibles, de bouche à oreille arrivent aux acheteurs, suscitant leurs préoccupations croissantes. Il est rapporté que le chef de l’Etat et le gouvernement envisagent de récupérer certaines parcelles pour les redonner exclusivement aux Centrafricains de l’ethnie Ngbaka Mandja, l’ethnie de la mère du président putschiste Touadera. 

 

Faustin Archange Touadera et Fidèle Gouandjika tous les deux en costume noir lors d’une fête au village en 2011.
Faustin Archange Touadera et Fidèle Gouandjika lors d’une fête au village en 2011.

 

Selon cette information diffusée par une source sûre, les autorités centrafricaines ont malheureusement constaté que la quasi-totalité des acheteurs de ces terrains sont des gens du Nord du pays, alimentant les craintes d’une répartition inéquitable des terres, estime certains de ces membres du gouvernement et de la présidence. Les Centrafricains qui ont déjà investi dans ces parcelles expriment leur inquiétude quant à la possibilité de voir leurs acquisitions remises en question, ce qui soulève des questions sur la stabilité et la transparence du processus de vente des terrains. 

 

Fidèle Gouandjika et Faustin Archange Touadera lors d’une marche en 2023. En chapeau et scortés par les militaires derière
Fidèle Gouandjika et Faustin Archange Touadera lors d’une marche en 2023

 

La question qui se pose est maintenant de savoir qui a empêché les parents de Touadera, les Ngbaka Mandja, d’acquérir ces parcelles au moment où elles sont mises en vente ? Et pourquoi tenir des tels propos ? Alors que les Ngbaka Mandja, eux, sont aussi nombreux sur la route de Damara, et ils se regroupent en fonction de leur convenance. 

 

Néanmoins, le constat que les Centrafricains ont fait est que Touadera, depuis quelques années, ne fait que favoriser les Centrafricains de l’ethnie de sa mère, Ngbaka Mandja, à divers niveaux de l’appareil gouvernemental et de l’armée, allant jusqu’à créer un escadron officiel de cette ethnie, le BIR. Ça va être maintenant le tour des terrains qui vont être réservés et concédés aux Ngbaka Mandja dans certains quartiers de la capitale. 

  

Cette concentration de pouvoir excessif et de ressources au sein de cette ethnie Ngbaka Mandja soulève des questions sur les véritables intentions de Touadera. Sa décision de retirer certaines parcelles de terrain et de les réserver uniquement aux Ngbaka Mandja soulève des préoccupations quant à l’équité et à l’inclusion dans le pays. Ainsi, les Centrafricains se demandent quelles sont les véritables motivations derrière ces actions et ce que cela signifie pour l’avenir de la nation. 

  

De plus, l’annonce de son neveu, ministre conseiller et lui-aussi un Ngbaka Mandja, Fidèle Gouandjika, appelant au génocide en cas de coup d’État contre le régime, suscite des interrogations supplémentaires sur les intentions du gouvernement et de la présidence. Ces commentaires soulèvent la possibilité que Touadera prépare effectivement un génocide, conformément à l’annonce de son cousin Fidèle Gouandjika qui affirme ouvertement qu’il est déjà empoisonné par sa mère depuis son fœtus qui mangeait beaucoup un organe des poulets, pourtant non-toxiques, les anus, mais pousse les gens à ne pas garder des secrets.

  

Rappelons que la République centrafricaine se trouve à un moment critique de son histoire, où les décisions politiques et économiques ont un impact profond sur la cohésion sociale et la confiance des citoyens envers leur gouvernement. La suspension de la vente et la menace de retrait de certaines parcelles vendues au PK-18 a mis en lumière les tensions ethniques organisée par les autorités centrafricaines. 

 

Affaire à suivre. 

 

Par Gisèle MOLOMA

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La vérité sur la dérive de la justice en République Centrafricaine, révélée.

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La vérité sur la dérive de la justice en République Centrafricaine, révélée. 

 

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Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 23 février 2024 (CNC).

Dans un pays où la justice devrait être le pilier de l’équité, en Centrafrique, les révélations faites récemment par maître Crépin Mboli-Goumba sur le fonctionnement de sa justice, mettent en lumière une institution intellectuellement en faillite des cadres dignes de ce noms. La balance qui symbolise une décision d’une justice rendue avec équité, équilibre et tout autant mesurée, visiblement, l’un de ces deux plateaux est occupé par les juges eux-mêmes et l’autre est mis aux enchères aux parties en conflit et qui doivent être occupé par le meilleur à ces enchères. Lors d’une conférence de presse de Maître Crépin Mboli-Goumba à Bangui, celui-ci a dénoncé une réalité cachée troublante, pointant du doigt la dégradation du système judiciaire de Centrafrique. 

 

Dans un pays où la justice devrait être garante de l’ordre et du respect des droits, les révélations faites par l’avocat Maître Crépin Mboli-Goumba lors de sa conférence de presse à Bangui le mercredi dernier, révèlent une déchéance alarmante pour ne pas dire une déchirure des cerveaux dans ce pays. Selon maître Crépin Mboli-Goumba, “depuis 2016, un nombre croissant de marginaux se sont soudainement hissés au sommet du pouvoir, défiant les codes de décence et de respect qui ont longtemps prévalu dans notre société.” Ces individus, poursuit-il, loin de servir l’intérêt public, se sont transformés en prédateurs, dévorant les fondements même de notre démocratie. 

 

L’une des manifestations les plus criantes de cette déliquescence est l’affaire de la succession Kolingba, un dossier marqué par la spoliation des biens et la manipulation de la justice. Selon Mboli-Goumba, “un compatriote de triste renommée a organisé des ‘live’ pour parler du dossier de la succession Kolingba, accusant ouvertement des personnalités respectées.” Ces accusations, teintées de malhonnêteté, d’idioties écrasantes et de partialité, ont jeté le discrédit sur notre système judiciaire, révélant une fois de plus son impuissance face aux intérêts politiques et économiques de certains fils mafieux du pays en quête de richesse. 

 

Pourtant, l’injustice ne s’arrête pas là. Des cas de corruption flagrante émergent comme des champignons, mettant en lumière la collusion accidentelle entre certains magistrats et des figures politiques influentes. D’après les propos tenus de maître Crépin Mboli-Goumba : “des magistrats ont été récompensés financièrement pour rendre des jugements favorables à des intérêts particuliers, au détriment de la vérité et de la justice.” Cette trahison de leur devoir déshonore la profession et sape la confiance du public dans l’intégrité de notre système judiciaire. 

 

L’affaire de la Succession Kolingba révèle également les manœuvres sournoises visant à contourner la loi et à manipuler les procédures judiciaires. Selon les déclarations, “des avocats ont usé de subterfuges pour obtenir la réouverture du dossier, défiant les principes élémentaires du droit et de l’équité.” Cette instrumentalisation de la justice, orchestrée par des individus assoiffés de pouvoir et d’argent, pervertit les valeurs fondamentales de notre société et érode les fondements de l’État de droit. 

 

Pour un avocat stagiaire : Sur quelle base juridique, textes des loi ou jurisprudence par exemple, que les magistrats peuvent-il arriver à réouvrir à la demande de l’héritier d’un propriétaire décédé, le dossier d’une vente réalisée par son propriétaire de son vivant il y’a de cela plus de 30 ans ? Et que, en outre, il y’a déjà une décision de justice ayant acquise l’autorité de la chose jugée confiant son héritage il y’a aussi de cela plus de 30 ans ? ”, s’interroge pour comprendre cet avocat stagiaire centrafricain qui a eu à échanger avec notre journaliste de la Rédaction sous les manguiers de la Cour d’appel à Bangui. 

 

En réalité, c’est l’impunité, l’absence de rigueur qui règne en maître dans le système judiciaire centrafricain qui alimente un tel climat de terreur et de méfiance. D’après les témoignages, “des individus, encouragés par l’impunité, menacent ouvertement la vie de citoyens ordinaires, terrorisant la population et sapant l’autorité de l’État.” Cette impunité, nourrie par la complicité et l’indifférence des autorités hiérarchiques, renforce le règne de la loi appliquée dans les jungles, le “ le plus fort commande” et compromet gravement la sécurité et le bien-être de la population. 

 

En fin de compte, l’état déplorable de la justice en République centrafricaine est un affront aux valeurs centrafricaines laissées par le président fondateur Barthelemy Boganda et à la démocratie voulue et instaurée par le feu Kolingba que ses richesses aujourd’hui font l’objet d’intérêts de certains juges. Loin d’assurer l’égalité devant la loi, notre système judiciaire est gangrené par la corruption, l’injustice et l’impunité. Il est temps d’agir, de réclamer des réformes radicales et de restaurer la confiance du peuple dans notre système judiciaire. L’avenir de notre nation dépend de notre capacité à défendre les principes de justice, d’équité et de respect des droits fondamentaux pour tous les citoyens. 

 

Par Gisèle MOLOMA

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