mercredi, avril 22, 2026
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selon le Dr Clotaire Balafoundji,  La malnutrition frappe durement des enfants dans  la région de l’Équateur

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selon Dr Clotaire Balafoundji,  La malnutrition frappe durement des enfants dans  la région de l’Équateur

 

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Deux jeunes femmes avec leurs bébés installées dans une unité prise en charge par le MSF Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Une situation sanitaire critique persiste dans la région de l’Équateur, regroupant les préfectures de la Sangha-Mbaéré et de la Mambéré-Kadéï. Les enfants paient le plus lourd tribut selon le Dr Clotaire Balafoundji, médecin-chef du district sanitaire de la Sangha-Mbaéré, qui dresse un constat inquiétant de la situation.

 

“La défusion, comme on l’appelle localement, affecte tous les six districts sanitaires de notre région. Ce problème découle directement du manque d’accès à une alimentation complète. Les habitants n’obtiennent pas les nutriments essentiels – lipides, protides, glucides et vitamines – nécessaires à leur développement”, précise le Dr Clotaire Balafoundji.

 

Un phénomène inquiétant complique davantage la situation : le détournement des intrants nutritionnels destinés aux malades. “Les mères d’enfants malnutris reçoivent des compléments alimentaires thérapeutiques, mais au lieu de les donner uniquement à leurs enfants malades, elles les partagent dans la famille ou les utilisent dans des systèmes de tontines”, révèle le médecin-chef Clotaire Balafoundji. Cette pratique ralentit considérablement le rétablissement des jeunes patients.

 

Les autorités sanitaires locales collaborent avec les forces de l’ordre pour stopper ces détournements. “En tant que techniciens de santé, nous alertons régulièrement les autorités administratives et politiques sur ces pratiques. C’est à elles d’agir avec les Officiers de Police Judiciaire pour faire cesser ces agissements”, explique le Dr Clotaire Balafoundji.

 

Le ministère de la Santé prévoit d’étendre la couverture sanitaire universelle à toute la population de la région en 2025, dans le cadre du Plan National de Développement sanitaire de troisième génération. “L’objectif est d’assurer des soins de qualité au plus près des communautés”, indique le médecin-chef Clotaire Balafoundji.

 

Cependant, la réussite de ce plan nécessite une amélioration significative des conditions de vie dans les localités comme Berbérati (située à 584 km de Bangui), Carnot (à 431 km de la capitale) ou encore Gamboula (à 685 km). Sans un meilleur accès à une alimentation équilibrée, l’impact des programmes sanitaires restera limité.

 

Cette crise nutritionnelle renforce les vulnérabilités d’une population déjà éprouvée par de multiples défis. Dans la région de l’Équateur, chaque jour compte pour éviter une dégradation irréversible de la situation sanitaire. Les équipes médicales, à travers les six districts sanitaires, poursuivent leur travail de sensibilisation auprès des communautés.

 

“La solution passe par une prise de conscience collective. Les médicaments et compléments nutritionnels doivent être considérés comme des traitements médicaux et non comme de simples aliments à partager”, insiste le Dr Clotaire Balafoundji.

 

Devant l’ampleur du problème, les autorités sanitaires appellent à une mobilisation générale. La malnutrition, au-delà de ses effets immédiats, hypothèque l’avenir des enfants. Sans une action coordonnée des services de santé, des forces de l’ordre et des communautés, la situation risque de se détériorer davantage dans les prochains mois.

 

Le défi pour 2025 reste immense : garantir une couverture sanitaire universelle dans une région où l’accès à une alimentation équilibrée demeure un luxe pour de nombreuses familles. Les autorités devront redoubler d’efforts pour atteindre cet objectif ambitieux mais vital pour la population de l’Équateur centrafricain.

 

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La mort silencieuse derrière les barreaux à Bangui : Le détenu Nougo Belfort est mort à la prison de Ngaragba dans des circonstances suspectes

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La mort silencieuse derrière les barreaux à Bangui : Le détenu Nougo Belfort est mort à la prison de Ngaragba dans des circonstances suspectes

 

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Sortie du véhicule de Croix-rouge de la prison de Ngaragba. Par CNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Dans la nuit de vendredi à samedi, un détenu de la prison de Ngaragba, Nougo Belfort est mort. Un décès émouvant qui survient quelques heures après une annonce de réduction de peine. Un nouveau drame qui révèle la face sombre du système carcéral dans le pays de Barthelemy Boganda.

 

Une mort de Nougo Belfort  aux circonstances troubles à la prison de Ngaragba

 

Nougo Belfort, ex-combattant arrêté et détenu depuis 2014 à la prison de Ngaragba, venait d’apprendre, le vendredi dernier dans la journée,  une nouvelle surprise. Les autorités judiciaires lui accordaient trois mois de réduction sur sa peine de vingt ans. Une décision dérisoire après dix ans derrière les barreaux. Il est retourné dans sa cellule sans un mot.

 

Peu après, vers 22 heures, il commence à se plaindre de douleurs à la poitrine, et un appel aux gardiens a été fait, mais pas de suite. Ses codétenus l’ont vu s’effondrer au sol vers 23 heures. Les gardiens sont appelés à nouveau et ces derniers sont arrivés trop tard vers minuit. Malheureusement  le détenu est décédé de suite de son malaise cardiaque. Les gardiens ont récupéré  le corps sans vie de Nougo Belfort, et celui-ci a rejoint directement la morgue de l’hôpital communautaire. Sans autopsie. Sans explication.

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Dans une cellule de la prison de Ngaragba. CopyrightCNC

 

La peur s’installe dans les prisons

 

Cette mort inexpliquée sème l’inquiétude à la prison de Ngaragba, mais également au camp de Roux, où les rumeurs d’empoisonnement circulent sans cesse. Les détenus tremblent. Le mois dernier, un prisonnier mourait déjà à la prison du camp de Roux. Un schéma qui se répète dans le silence.

 

Les prisonniers parlent à voix basse. Ils évoquent des menaces. Des pressions. Des règlements de compte. La mort de Nougo Belfort ravive leurs craintes. Personne ne se sent en sécurité.

 

Un système inhumain dans les prisons de Bangui

 

La vie à la prison de Ngaragba  et au camp de Roux ressemble à un cauchemar sans fin. Les cellules débordent. La nourriture manque. Les maladies se propagent. Les soins médicaux n’existent pratiquement pas.

 

Les détenus comme Nougo Belfort subissent un double enfermement. Celui des murs et celui de l’indifférence. Les demandes d’aide restent sans réponse. Les plaintes se perdent dans les couloirs.

 

Le mépris des droits humains

 

Les droits fondamentaux  des centrafricains s’arrêtent aux portes de la prison. Nougo Belfort est mort sans assistance médicale réelle. Son corps a disparu sans trace. Comme si sa vie ne valait rien.

 

Cette négligence criminelle frappe tous les détenus. Ils vivent dans la peur constante d’être les prochains. Les gardiens regardent ailleurs. Les autorités se taisent.

 

Un système mortifère

 

La mort de Nougo Belfort n’est pas un accident. Elle expose un système qui broie les êtres humains. Les détenus meurent dans l’indifférence totale. Leur disparition ne provoque ni enquête ni questionnement.

 

Ce mépris de la vie humaine empoisonne les prisons centrafricaines. Les détenus comme Nougo Belfort paient de leur vie l’incurie du système. Leur mort silencieuse témoigne d’une justice qui a perdu son humanité.

 

Cette situation perdure dans l’ombre des murs. Les prisonniers attendent leur tour, impuissants. La mort de Nougo Belfort s’ajoute à une liste déjà trop longue. Une liste qui s’allonge dans le silence complice des autorités.

 

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Meurtre d’un chauffeur Camerounais  par les russes  à Boali : Comment Wagner manipulent les institutions centrafricaines à leur guise

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Meurtre d’un chauffeur Camerounais  par les russes  à Boali : Comment Wagner manipulent les institutions centrafricaines

 

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convoi Douala-Bangui sur l’axe Bouar-Gallo. Photo CNC .CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Un chauffeur abattu, un apprenti grièvement agressé, trois versions officielles contradictoires et honteuses. Derrière cette comédie à l’ivoirienne se dessine une vérité glaçante : la mainmise totale du groupe Wagner sur les institutions centrafricaines, réduites à de simples chambres d’enregistrement de leurs narratifs.

 

L’assassinat d’un chauffeur Camerounais   qui fait tout basculer

 

Dans la matinée du 18 novembre 2024, la violence s’abat sur la route de Boali. Des Mercenaires russes du groupe Wagner, armés de leurs  fusils d’assaut,  abattent froidement Mohamadou Awalou, chauffeur camerounais. Aussitôt, ce meurtre provoque un séisme dans les relations entre la Centrafrique et son voisin vital. Les syndicats des transporteurs camerounais annoncent leur intention de paralyser l’axe Douala-Bangui. Cette artère, poumon économique de la RCA et voie d’approvisionnement importante pour les opérations de Wagner, devient subitement l’épicentre d’une crise majeure.

Meurtre d'un chauffeur Camerounais  par les russes  à Boali : Comment Wagner manipulent les institutions centrafricaines
Voici le chauffeur camerounais tué par les mercenaires russes du groupe Wagner à Boali pour un simple retard

 

Le bal des menteurs: Le pouvoir dans la tourmente après l’assassinat du chauffeur Camerounais  

 

Il est vrai que la peur fait souvent commettre des erreurs. Face à la menace des transporteurs camerounais de bloquer le corridor Douala-Bangui, artère vitale pour l’acheminement de leur matériel, les Wagner ont déclenché une cascade de communications officielles aussi précipitées que mal coordonnées à travers les institutions centrafricaines. Cette panique révèle leur talon d’Achille : la dépendance totale à cet axe routier stratégique.

 

La valse des versions officielles contradictoires

 

D’abord, quelques heurs après l’assassinat du chauffeur Camerounais   par les russes, le ministère de la Défense dégaine sa version préfabriquée : une attaque de groupes armés, un Russe et un Camerounais tués. Sans enquête, sans preuves, le coupable est déjà désigné. Puis, comme dans une mauvaise pièce de théâtre de Bohiri et Clémentine, entre en scène la Section des Recherches et d’Investigations de la gendarmerie, dirigé par un Michel Gohou centrafricain. En quelques heures – temps record pour une enquête criminelle – un rapport est pondu, validant miraculeusement la version initiale du ministère de la défense.

 

Le ministère des Transports pris dans l’engrenage

 

Arrive alors le troisième acte de cette farce institutionnelle : le communiqué du ministre des Transports, Herbert Gotran DJONO-AHABA, promettant une enquête sur un crime dont ses collègues ont déjà livré les “conclusions”. Cette contradiction extraordinaire trahit l’improvisation d’une manipulation bâclée sous la pression des russes du groupe Wagner.

 

Les institutions centrafricaines en lambeaux

 

Comment en sommes-nous arrivés là ? Voir les plus hautes institutions de l’État se contredire publiquement, produire des rapports fantaisistes, promettre des enquêtes sur des affaires déjà “résolues”. Cette cacophonie institutionnelle expose l’ampleur de la mainmise des Wagner sur l’appareil d’État centrafricain.

 

L’effet boomerang

 

Mais cette manipulation grossière pourrait avoir l’effet inverse de celui recherché. Les transporteurs camerounais ne sont pas dupes. Ces contradictions entre institutions, ces enquêtes express du jamais vue dans le pays, ces communiqués contradictoires ne font que renforcer leur méfiance et leur détermination.

 

La souveraineté bradée

 

C’est tout l’édifice de l’État qui s’effondre sous les yeux des centrafricains. Quand le ministère de la Défense, la gendarmerie et le ministère des Transports se contredisent publiquement pour servir des intérêts russes, que reste-t-il de notre souveraineté ? Les Wagner, dans leur précipitation à éteindre leur propre incendie après avoir assassiné sauvagement le chauffeur Camerounais  , ont exposé aux yeux du monde l’étendue de leur contrôle sur nos institutions.

 

L’urgence se fait sentir

 

Cette affaire dépasse largement le cadre d’un simple fait divers routier. Elle dévoile la déliquescence complète de notre appareil d’État, réduit à produire des versions contradictoires et honteuses au gré des paniques de ses maîtres russes. Le corridor Douala-Bangui est devenu le symbole de notre asservissement : vital pour les Wagner, il révèle notre vulnérabilité et notre dépendance.

 

Un pays ne peut se reconstruire sur des mensonges d’État et des institutions zombifiées. Cette cascade de communiqués contradictoires restera comme un monument à notre honte, témoignage d’une époque où nos institutions rivalisaient de servilité pour satisfaire leurs maîtres russes.

 

La mort d’un innocent chauffeur camerounais aura au moins servi à révéler au grand jour l’ampleur de notre déchéance institutionnelle.

 

Par Alain Nzilo

Corbeaunews Centrafrique

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Centrafrique : Un appel citoyen exige la transparence sur les 427 milliards de FCFA d’aides internationales

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Un appel citoyen exige la transparence sur les 427 milliards de FCFA d’aides internationales

 

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CopyrightDR

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les citoyens centrafricains montent au créneau. Dans une lettre ouverte adressée aux députés et aux partenaires financiers internationaux, ils réclament des explications sur l’utilisation des 427 milliards FCFA d’aides reçues par la République centrafricaine entre 2022 et 2023. Cette somme colossale, équivalente à deux années de budget national, contraste fortement avec la réalité quotidienne marquée par une pauvreté persistante, des infrastructures délabrées et des services publics défaillants.

 

Découvrez ci-dessous le texte intégral de cette interpellation citoyenne qui interroge l’utilisation des fonds internationaux en Centrafrique :​

APPEL CITOYEN AUX HONORABLES DEPUTES, PARTENAIRES ET

INSTITUTIONS FINANCIERES,

Nous, citoyens de la République centrafricaine, exigeons des explications sur l’utilisation des aides financières considérables reçues par notre pays entre 2022 et 2023. Les chiffres sont éloquents : 427 Milliards 732 Millions 86 083 FCFA, ce qui équivaut au budget de la RCA sur deux années.

Nous demandons à ces institutions de dévoiler sur quel critère elles attribuent ces montants, étant donné que l’action du Gouvernement ne concerne pas la population.

La réalité sur le terrain est loin de correspondre à ces montants colossaux. La cherté de vie persiste, l’éducation est en ruine, le secteur sanitaire est dégradant, les routes sont dans un état déplorable et le problème d’électricité n’est toujours pas résolu.

Il est donc certain que les fonds alloués pour changer le quotidien de la population centrafricaine sont utilisés à d’autres fins alors que cette dernière vit dans une extrême pauvreté.

Comment expliquer à nos enfants et générations futures que de tels montants ont été octroyés à notre pays à un moment donné de notre histoire et que ceux- ci doivent les rembourser ?

Nous demandons que le Gouvernement révèle combien la Fédération de la Russie a mis à disposition pour le développement de notre pays. Nous attendons des réponses concrètes et des actions immédiates pour améliorer la vie de nos concitoyens.

Nous demandons aux institutions concernées de rendre des comptes sur l’utilisation de ces fonds.

S’il s’agit de dettes, nous refusons que nos enfants paient des dettes qui n’ont pas servi à leurs parents, mais aux intérêts d’un groupuscule d’individus au pouvoir et aux mercenaires du groupe Wagner.

Centrafrique : Un appel citoyen exige la transparence sur les 427 milliards de FCFA d'aides internationales
Hervé Ndoba, ministre centrafricain des finances et du budget

 

En somme, nous exigeons des leaders de la société civile en général de se saisir de ce dossier et interpeller ces institutions et partenaires pour exiger transparence et responsabilité.

Il est plus que temps que les institutions financières internationales, telles que l’Union européenne, l’Ambassade de France, des États-Unis, le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale (BM), dévoilent les critères d’attribution des aides financières et que le Gouvernement centrafricain rende des comptes sur l’utilisation de ces fonds.

Les principes de transparence et de responsabilité doivent être respectés pour garantir que les aides financières servent réellement au développement de notre pays et à l’amélioration de la vie de nos concitoyens.

Nous exigeons des réponses concrètes et des actions immédiates pour améliorer la vie de nos concitoyens.

Conscients de l’importance et du poids du citoyen dans les décisions politiques des pays attributaires de ces fonds, nous demandons aux citoyens américains et européens, principaux contributeurs de ces montants d’exiger de leurs institutions et gérants, d’apporter les explications sur le mécanisme d’attribution de ces fonds, qui ne servent pas à améliorer la vie des citoyens de la République centrafricaine, supposés bénéficiaires.

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Ouham : violant affrontement près de Kouki entre les CMSPR et les Wagner, débandade générale

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Ouham : violant affrontement près de Kouki entre les CMSPR et les Wagner, débandade générale

 

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Colonel Armel Sayo, ancien ministre, patron de la nouvelle coalition des groupes armés en Centrafrique, la CMSPR

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

Des combats ont éclaté ce dimanche 24 novembre 2024 dans la préfecture de l’Ouham, à 30 kilomètres de Kouki. Les éléments de la Coalition Militaire de Salut du Peuple et de Redressement (CMSPR), sous le commandement du Colonel Armel Sayo Mingatoloum, se sont heurtés aux forces armées centrafricaines (FACA) et à leurs alliés russes du groupe Wagner.

 

L’attaque s’est produite dans le village Contenair, situé à dix kilomètres de Bodjomo sur l’axe Kouki-Nana-Bakassa. Les hommes de la CMSPR, sous le commandement du Colonel Armel Sayo Mingatoloum, ont lancé une offensive contre les positions tenues par les Forces Armées Centrafricaines (FACA) et les paramilitaires russes du groupe Wagner.

 

D’après des sources militaires contactées par notre rédaction, l’affrontement a tourné à l’avantage des éléments de la CMSPR. Les FACA et leurs alliés russes ont dû se replier, abandonnant sur place un important matériel militaire, notamment deux véhicules qui ont été récupérés et incendiés par les assaillants.

 

Cette région, située à 450 kilomètres au nord de Bangui, revêt une importance stratégique majeure. Le village Contenair se trouve sur l’axe reliant Kouki à Nana-Bakassa, deux localités agricoles de la préfecture de l’Ouham. La première est un important point de passage, tandis que Nana-Bakassa constitue l’une des sous-préfectures de l’Ouham.

 

Suite à ces affrontements, les éléments de la CMSPR ont pris brièvement le contrôle de la localité avant de se retirer dans la brousse avoisinantes. Ce développement pourrait modifier l’équilibre des forces dans cette partie de la préfecture de l’Ouham, touchée par une forte instabilité ces derniers temps.

 

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L’adjudant-chef Tom Bertrand, chef du détachement militaire des FACA à Sam-Ouandja, arrêté par les Wagner

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L’adjudant-chef Tom Bertrand, chef du détachement militaire des FACA à Sam-Ouandja, arrêté par les Wagner

 

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l’adjudant-chef Tom Bertrand, chef du détachement des FACA à Sam-Ouandja. Photo d’archives

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 L’adjudant-chef Tom Bertrand, chef du détachement militaire des FACA à Sam-Ouandja, a été arrêté par les mercenaires du groupe Wagner dans la journée du vendredi 22 novembre 2024. Ce sous-officier supérieur, immédiatement transféré à Bria, chef-lieu de la Haute-Kotto, pourrait être prochainement acheminé vers Bangui.

 

Une répression des voix contestataires au sein des FACA

 

Une source au sein de l’état-major des armées à Bangui révèle sous couvert d’anonymat :

“L’arrestation de l’adjudant-chef Tom Bertrand  serait directement liée à la mutinerie de la semaine dernière à Sam-Ouandja, où les soldats ont réclamé leurs primes globales d’alimentation impayées depuis plusieurs mois. Le commandement considère le chef de détachement comme responsable de cette contestation“. D’après la même source, “Toute forme de contestation est désormais réprimée avec une violence extrême. Les Mercenaires russes et l’État-major des FACA veulent donner l’illusion d’une armée docile, quitte à briser les carrières de tous ceux qui osent défendre leurs hommes.”

 

La terrifiante machine Wagner

 

Le mode opératoire de Wagner suit un schéma bien rodé : arrestations arbitraires, détentions au secret, intimidations. Les familles des militaires arrêtés sont maintenues dans l’ignorance totale, privées de tout contact avec leurs proches. Cette stratégie de la terreur vise à étouffer toute velléité de protestation au sein des forces armées.

 

Par ailleurs, l’inquiétude de la famille de l’adjudant-chef  Tom Bertrand est d’autant plus vive que des informations circulent dans la presse sur un possible plan d’élimination systématique des militaires d’ethnie Goula au sein des FACA. Ces craintes sont alimentées par l’arrestation récente de huit jeunes Goula, dont un soldat FACA, dans le quartier Malimaka du 5e arrondissement de Bangui.

 

Une démarche inquiétante de l’arrestation de l’adjudant-chef Tom Bertrand

 

Les proches de l’adjudant-chef Tom Bertrand n’ont reçu aucune information officielle sur les motifs de son arrestation ni sur ses conditions de détention. Cette opacité totale renforce les craintes d’un traitement arbitraire, alors que les mercenaires de Wagner sont connus pour leurs méthodes expéditives.

 

Le sort de ce sous-officier supérieur, qui risque d’être transféré à Bangui dans les prochains jours, provoque une vive inquiétude au sein de l’armée centrafricaine, où tout acte de contestation, même légitime, semble désormais passible de lourdes représailles.

 

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Sébastien Wénézoui, ancien chef Anti-Balaka, au volant de sa voiture dans un état de sobriété,  cause un grave accident sur l’avenue des martyrs à Bangui  

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Sébastien Wénézoui, ancien chef Anti-Balaka, au volant de sa voiture dans un état de sobriété,  cause un grave accident sur l’avenue des martyrs à Bangui  

 

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Sébastien Wénézoui, ministre conseiller à la présidence de la République.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 En pleine nuit du 22 novembre, un drame évitable frappe l’avenue des Martyrs à Bangui. Un véhicule de la présidence, conduit par Sébastien Wénézoui en état d’ébriété avancée, percute violemment un motocycliste. L’ancien chef anti-Balaka devenu ministre conseiller de Touadéra reste en liberté pendant que sa victime lutte pour sa vie à l’hôpital communautaire.

 

L’accident s’est produit vers 22 heures devant l’ambassade de Chine sur l’avenue des Martyrs à Bangui. Au volant de son véhicule de service de la présidence, Sébastien Wénézoui a violemment percuté un motocycliste. Si le véhicule présidentiel est totalement détruit, c’est surtout l’état de la victime qui alarme. Le conducteur de la moto a été admis d’urgence à l’hôpital communautaire où son pronostic vital reste engagé.

 

Plus troublant dans cette affaire, alors que la police judiciaire s’était rendue sur le lieu de l’accident, l’ancien chef milicien coule des jours paisibles à son domicile. Aucune mesure de détention préventive n’a été prise malgré la gravité des faits : conduite en état d’ivresse, mise en danger de la vie d’autrui .

 

“C’est révoltant de voir qu’avec des appuis politiques, on peut presque tuer quelqu’un et rester tranquillement chez soi”, témoigne un habitant de Miskine qui a assisté à la scène. “Pendant que la victime souffre à l’hôpital, le responsable vaque à ses occupations comme si de rien n’était“.

 

Cette affaire démontre une nouvelle fois le dysfonctionnement de la justice centrafricaine face aux puissants. L’ancien chef milicien, reconverti en leader d’un parti politique, puis nommé à la présidence comme conseiller du chef de l’État Kongoboro, semble bénéficier d’une protection qui le place au-dessus des lois.

 

“Si c’était un citoyen ordinaire qui avait commis un tel acte criminel, il serait déjà derrière les barreaux à la prison du camp de Roux “, s’indigne un avocat sous couvert d’anonymat. “Cette impunité accordée aux proches du pouvoir mine la crédibilité de nos institutions“.

 

En attendant, la victime lutte pour sa survie à l’hôpital communautaire. Sa famille réclame justice mais reste lucide : face à un membre de l’entourage présidentiel, leurs chances d’obtenir réparation semblent bien minces.

 

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Les victimes de la Seleka réclament justice pour les détenus disparus de la Cedad

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Les victimes de la Seleka réclament justice pour les détenus disparus de la Cedad

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/antoine-tombet-337×450.jpg” alt=”Monsieur Antoine Tombet, Président du collectif des Victimes de Noureddine Adam, illustrant l’article sur Les victimes de la Seleka réclament justice pour les détenus disparus de la Cedad” width=”337″ height=”450″ />
Monsieur Antoine Tombet, Président du collectif des Victimes de Noureddine Adam

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le Collectif des Victimes de Noureddine Adam, en un mot de la Seleka,  a publié la semaine dernière un communiqué pour rendre hommage aux détenus morts dans la prison politique de la Cedad en 2013. Cette structure carcérale, située derrière l’agence Air France à Bangui, était gérée par Noureddine Adam, alors numéro deux du régime Seleka, selon ce communiqué.

 

“Nous n’oublions pas et nous réclamons justice et réparation à la justice internationale”, déclare Antoine Tombet, président du Collectif des Victimes de Noureddine Adam, dans ce communiqué. Il évoque la tristement célèbre prison surnommée “Guantanamo”, où plusieurs détenus ont perdu la vie sous la direction de Noureddine Adam de la Seleka.

 

Cette sortie intervient alors que les victimes attendent toujours que justice soit rendue pour les exactions commises pendant la période Seleka. En mars 2013, la coalition rebelle dirigée par Michel Djotodia avait pris le pouvoir à Bangui, renversant le président François Bozizé. Noureddine Adam occupait alors le poste de ministre de la Sécurité publique.

 

Le communiqué réaffirme la “persévérance et détermination” du collectif pour obtenir justice “au nom des nôtres qui ne sont pas revenus des geôles de la Cedad”.

 

La Cour pénale spéciale, juridiction hybride composée de juges nationaux et internationaux, est chargée depuis 2015 de juger les crimes graves commis en République centrafricaine depuis 2003.

 

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Centrafrique : L’adjoint au chef des Russes noirs tué dans une embuscade

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L’adjoint au chef des Russes noirs tué dans une embuscade

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Kiri-un-mercenaire-russe-et-Hassan-Bouba-450×300.jpg” alt=”Le chef des russes noirs, monsieur Kiri, au milieu, un mercenaire russe et à droite, le mercenaires tchadien devenu ministre dans le gouvernement centrafricain Hassan Bouba, lors de la célébration de la journée de Wagner à Bambari, au centre de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”300″ />
Le chef des russes noirs, monsieur Kiri, au milieu, un mercenaire russe et à droite, le mercenaires tchadien devenu ministre dans le gouvernement centrafricain Hassan Bouba, lors de la célébration de la journée de Wagner à Bambari, au centre de la République centrafricaine.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Un affrontement meurtrier a coûté la vie à l’adjoint au chef des Russes noirs le 14 novembre aux environs de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka. L’opération militaire qui a mal tourné opposait les mercenaires russes du groupe Wagner et leurs supplétifs locaux aux rebelles de l’UPC, membre de la coalition des patriotes pour le changement fondamentale (CPC-F).

 

En effet, l’adjoint au chef des Russes noirs, tué lors des affrontements du 14 novembre près de Bambari, était le cousin du commandant Kiri, l’actuel chef de cette unité paramilitaire. Cette information précise la portée de la perte subie par ce groupe de supplétifs centrafricains alignés avec les mercenaires Wagner.

 

Rappelons que le Commandant Kiri, un ex-colonel de l’UPC, avait rejoint les forces russes en 2022 après avoir déposé les armes. Depuis, il dirige les Russes noirs, ces anciens rebelles et miliciens anti-balaka reconvertis en auxiliaires des mercenaires Wagner.

 

L’opération qui a coûté la vie à son cousin visait à neutraliser des éléments de l’UPC responsables d’une série d’exactions sur l’axe Bambari-Ippy, notamment le meurtre d’un policier et la disparition d’un autre agent. Les forces combinées Wagner-Russes noirs sont tombées dans une embuscade soigneusement préparée.

 

Le bilan de cette attaque est lourd : outre l’adjoint aux Russes noirs, un mercenaire Wagner a perdu la vie. Trois autres Wagner et un Russe noir ont été blessés dans l’affrontement.

 

“La bataille était féroce. Les Wagner et les Russes noirs tentaient d’échapper à l’encerclement en utilisant des grenades fumigènes. C’était une débandade totale”, rapporte une source au sein des Russes noirs.

 

Cette perte familiale pour le commandant Kiri souligne les dangers auxquels s’exposent ces supplétifs centrafricains, souvent utilisés par les Wagner pour des missions sensibles. La mort de son cousin et principal adjoint pourrait affecter la cohésion de cette unité paramilitaire, dont l’efficacité est déjà remise en question par les récents revers.

 

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La psychose du “vol de sexe” s’empare de Bozoum

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À Bozoum, la psychose du “vol de sexe” s’empare de la ville

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/le_principal__centre_commercial_de_bozoum-450×299.jpg” alt=”La psychose du "vol de sexe" s’empare à Bozoum” width=”450″ height=”299″ />
Le centre commercial de Bozoum

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La rumeur de “disparition mystique des organes génitaux”, partie de Cantonnier à la frontière camerounaise il y a plus de cinq mois, vient d’atteindre l’Ouham-Pendé, notamment à Bozoum, une ville située à 385 kilomètres de Bangui. Cette psychose collective qui a déjà traversé Bambari, Kouango, Paoua et Nanga-Boguila, provoque une vive inquiétude dans cette localité de l’Ouham-Pendé.

 

Dans le quartier Zombéré à Bozoum, deux nouveaux cas ont été signalés jeudi dernier. Nicolas Ndowe et Isaac Lam, deux vendeurs installés dans une boutique, affirment avoir été victimes de ces pratiques mystiques.

“Nous étions en train de servir des clients quand un homme de petite taille mais robuste, portant un boubou noir et aux yeux rouges, est passé devant notre boutique. Quelques minutes après, nous avons ressenti une sensation étrange avant de constater la disparition de nos organes génitaux”, raconte Nicolas Ndowe, encore sous le choc.

 

Son ami Isaac Lam ajoute :

“L’homme s’est arrêté brièvement devant nous, nous a fixés avec ses yeux rouges avant de continuer sa route. C’est la première fois que nous voyons quelqu’un avec des yeux pareils dans le quartier ici à Bozoum”.

 

Le phénomène, qui a débuté à Cantonnier, s’est rapidement propagé jusqu’à Bangui où plusieurs quartiers ont été touchés. À Boy-Rabe, trois cas similaires ont été rapportés même. À Gobongo et au quartier KM5, un présumé “voleur de sexe” a été poursuivi par une foule en colère.

 

À Bambari et Kouango, deux villes de la Ouaka, une dizaine d’hommes affirment avoir été victimes de ces disparitions mystiques. À Bambari, des sujets camerounais avaient été suspectés, tandis qu’à Kouango, des jeunes vendeurs venus dans la ville se sont vus accusés de vol des sexes et arrêtés à la gendarmerie locale.

 

La ville de Paoua a également connu une situation similaire il y’a deux mois, avec un cas signalé dans l’église des frères un dimanche. À Nana-Boguila, deux cas, dont un chef du village,  ont été signalés la semaine dernière, entrainant l’arrestation de deux suspects à la gendarmerie.

 

Cependant, à Bozoum, le pasteur Aristide Seleba de l’église Béthel de Bozoum évoque une situation inquiétante: “Depuis le matin, j’ai reçu plusieurs fidèles terrorisés. La panique s’est installée dans notre communauté.”

 

Les habitants de Zombéré à Bozoum décrivent tous le même suspect : un homme de petite taille, robuste, aux yeux rouges, vêtu d’un boubou noir. Cette description correspond à celle donnée par les deux victimes dans la boutique.

 

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : Le scandale d’une nation pillée, la honte d’une élite voleuse

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Centrafrique : Le scandale d’une nation pillée, la honte d’une élite voleuse

 

Bangui-256×450.jpg” alt=”Firmin Ngrebada devant sa résidence à la citée de belle vue dans le septième arrondissement de Bangui, illustrant l’article sur la Centrafrique : Le scandale d’une nation pillée, la honte d’une élite voleuse” width=”256″ height=”450″ />
Firmin Ngrebada devant sa résidence à la citée de belle vue dans le septième arrondissement de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Un pays riche à genoux : le paradoxe centrafricain atteint en 2023 des proportions indécentes avec un PIB par habitant de 438,4 dollars, classant honteusement la Centrafrique , pays de Boganda, parmi les nations les plus pauvres au monde. Cette situation révoltante persiste alors même que le pays regorge de richesses naturelles exceptionnelles, témoignant d’une faillite totale de sa gouvernance.

 

Centrafrique : l’échec systémique d’un État fantôme

 

L’État centrafricain brille par son absence criante en dehors de Bangui. Son impuissance chronique se manifeste par un taux de recouvrement fiscal dérisoire de 8%, attestant d’une administration moribonde incapable d’assumer ses fonctions les plus élémentaires.

“Notre administration est un corps sans âme, vidé de sa substance par des décennies de mauvaise gouvernance”, témoigne un haut fonctionnaire sous couvert d’anonymat.

 

 

Le pillage organisé des ressources de la Centrafrique

 

En Centrafrique , les chiffres sont accablants : sur 15 millions d’hectares de terres arables, à peine 5% sont exploités. Plus scandaleux encore, la production officielle de diamants plafonne à 107 000 carats en 2023, un chiffre ridiculement bas qui masque une réalité plus sombre : l’existence de réseaux parallèles, comme le groupe Wagner et rwandais,  prospérant sur la misère nationale. “Les ressources du pays sont systématiquement détournées par une minorité prédatrice“, dénonce un expert minier centrafricain.

 

L’industrie sacrifiée sur l’autel de l’incompétence

 

En Centrafrique , le démantèlement systématique du tissu industriel centrafricain constitue l’un des chapitres les plus sombres de cette descente aux enfers. Des entreprises d’État jadis florissantes ont été méthodiquement démantelées, laissant un secteur secondaire moribond ne représentant que 23% du PIB. L’absence totale de stratégie de transformation locale condamne le pays à exporter ses matières premières brutes pour importer à prix d’or des produits manufacturés.

 

La faillite éducative en Centrafrique

 

Le système éducatif centrafricain se délite dangereusement avec un taux d’achèvement du primaire en chute libre, passant de 50% en 2018 à un catastrophique 26,80% en 2021. Cette débâcle éducative hypothèque gravement l’avenir d’une nation déjà à genoux. “Nous sacrifions sciemment toute une génération”, s’indigne un responsable syndical du secteur éducatif.

 

L’urgence d’une rupture radicale avec un système prédateur

 

La situation désastreuse de la Centrafrique  n’est pas le fruit du hasard mais le résultat d’une gouvernance criminelle qui a systématiquement privilégié les intérêts russes et rwandais au détriment du développement national. Seule une refonte totale du système, accompagnée d’une lutte implacable contre la corruption et les réseaux maffieux, pourrait permettre d’entrevoir un espoir de redressement. Sans un tel sursaut, la RCA restera l’exemple parfait d’une nation riche habitée par un peuple pauvre, victime de ses élites prédatrices.

 

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CENTRAFRIQUE : LES ETATS GÉNÉRAUX DE LA JUSTICE S’IMPOSENT POUR RESTAURER LE SEMBLANT DE DÉMOCRATIE 

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CENTRAFRIQUE : LES ETATS GÉNÉRAUX DE LA JUSTICE S’IMPOSENT POUR RESTAURER LE SEMBLANT DE DÉMOCRATIE

 

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Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Dans le cadre du rétablissement de l’ordre constitutionnel post conflit souhaité par la communauté internationale, la constitution du 30 mars 2016 derivée d’une large  consultation à la base a posé méthodiquement les jalons d’une démocratie certes fragile mais qui nécessite une consolidation graduelle.
La justice étant une composante essentielle voire indispensable de la démocratie, le philosophe français du 18ème siècle Montesquieu a pris le soin d’instituer le celebre principe de la séparation de pouvoirs qui empêche les dérives despotiques d’un régime tout en préservant l’indépendance de la justice.
Contre toutes attentes, les nouvelles autorités ont organisé mécaniquement la faillite, la défaillance des politiques publiques, la caporalisation et la politisation de la justice où le ministre de la justice ainsi que le parquet général inféodés au pouvoir sont nantis d’une mission politique, de régulateur de la démocratie au mépris ostentatoire du principe constitutionnel de la séparation de pouvoirs.
En conséquence de ce qui précède, s’installe une démocratie hybride, une forme de dictature déguisée c’est à dire légitimer de façon injuste son pouvoir par des moyens légaux mais en réalité c’est de la dictature monarchique.
Ainsi on assiste à des dérapages impunis des finances publiques, le non respect des droits de l’homme; la répression et/ou persécution tous azimuts des opposants et de toutes voix discordantes; les enlèvements, disparitions nocturnes, arrestations arbitraires fondées sur des accusations fallacieuses; des obstructions au bon fonctionnement de la justice où des accusés placés sous mandat de dépôt sont libérés sans aucune forme de procès; le rétrécissement de l’espace politique, civique et médiatique; la sous traitance du volet sécuritaire aux forces non conventionnelles de Wagner qui s’erigent à tort en agents et/ou officiers de police judiciaire.
Fort inquiet de ce constat, le citoyen lambda s’interroge :
– La justice qui a perdu son caractère judiciaire, d’independance et de la recherche permanente de l’equité est-elle encore rendue au nom du peuple ?
– Avec une telle justice, une élection transparente, libre et équitable est-elle encore possible ?
– Un ministre de justice, potentiel client de la Cour Pénale Internationale (CPI) et foncièrement corrompu est-il légitime pour garantir une justice sociale ?
En tout état de cause et parallèlement à l’éventuelle poursuite des autorités devant les tribunaux internationaux, les états généraux de la justice précédés d’une justice transitionnelle s’imposent pour restaurer, renforcer, consolider l’état de droit et de créer les conditions d’une véritable réconciliation nationale.
Au delà de tout, nous tenons à rappeler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…
Malheur à ceux où celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

Paris le 23 novembre 2024

Bernard SELEMBY DOUDOU
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Assassinat du chauffeur camerounais par les Wagner, le syndicat des transporteurs menace, le gouvernement centrafricain présente ses condoléances au Cameroun

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Assassinat du chauffeur camerounais par les Wagner, le syndicat des transporteurs menace, le gouvernement centrafricain présente ses condoléances au Cameroun

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Voici le chauffeur camerounais tué par les mercenaires russes du groupe Wagner à Boali pour un simple retard

 

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des chauffeurs routiers camerounais lancent un cri d’alarme après l’assassinat de leur collègue Mohamadou Awalou par les mercenaires du groupe Wagner à Boali, à 95 kilomètres de la capitale centrafricaine. La réaction hypocrite du gouvernement centrafricain et l’accumulation de meurtres de chauffeur camerounais  non élucidés poussent les transporteurs vers une grève qui pourrait paralyser le pays.

 

Meurtre d’un chauffeur camerounais : un assassinat de trop

 

Le meurtre d’un chauffeur camerounais , monsieur Mohamadou Awalou par les mercenaires russes à Boali n’est pas un cas isolé. Selon le communiqué des organisations syndicales camerounaises daté du 22 novembre, au moins deux autres chauffeurs ont été enterrés à Bangui en juin 2024, dont l’un criblé de balles à la poitrine. Le corps d’Awalou reste séquestré par ses bourreaux, ultime affront à sa dignité et à sa famille.

 

Le théâtre macabre des autorités centrafricaines

 

La lettre de condoléances du Ministre centrafricain de la Défense, manifestement dictée par les Russes, tente de noyer ce crime du chauffeur camerounais  dans une prétendue attaque rebelle. Cette version mensongère ne trompe personne. Elle témoigne de l’emprise totale des mercenaires Wagner sur un gouvernement réduit au rôle de scribe de ses propres bourreaux.

 

Un corridor vital transformé en piège mortel de chauffeur camerounais

 

Les chauffeurs camerounais, qui assurent le ravitaillement vital de la Centrafrique enclavée, subissent un véritable calvaire : assassinats impunis, rackets systématiques, contrôles harassants. Le corridor Douala-Bangui est devenu une zone de non-droit où les mercenaires russes règnent par la terreur, avec la complicité passive des autorités centrafricaines.

 

La révolte gronde chez les transporteurs camerounais

 

Devant cette situation intenable, quatre organisations syndicales des chauffeurs routiers camerounais exigent :

– Une enquête internationale sur les meurtres de leurs collègues

– L’indemnisation des familles des victimes

– La sécurisation effective des convois

– La fin des rackets institutionnalisés

– Le rapatriement immédiat du corps d’Awalou, chauffeur camerounais tué par les russes du groupe Wagner.

 

Sans réponse satisfaisante, ils menacent d’une grève illimitée à la frontière Cameroun-RCA, paralysant ainsi le principal axe d’approvisionnement du pays.

 

Un pays au bord du chaos

 

Le gouvernement centrafricain joue avec le feu. En couvrant les crimes des mercenaires Wagner contre les transporteurs camerounais, il risque l’asphyxie économique de son pays. La menace de grève des chauffeurs n’est pas une simple manœuvre syndicale – c’est un ultimatum qui pourrait précipiter l’effondrement d’un État déjà exsangue.

 

Les chauffeurs camerounais, las des “promesses jamais tenues”, exigent des actes concrets. Leur détermination face à la barbarie des mercenaires et à la lâcheté des autorités centrafricaines force l’admiration. Elle rappelle aussi l’urgence d’une intervention internationale pour mettre fin à cette dérive sanglante qui menace la stabilité de toute l’Afrique centrale.

 

L’heure n’est plus aux condoléances hypocrites ni aux fausses promesses. La survie même de la République centrafricaine dépend de sa capacité à protéger ceux qui la nourrissent. Entre les assassins de Wagner et les chauffeurs qui risquent leur vie pour ravitailler le pays, Bangui doit choisir. Son avenir en dépend.

 

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Un soldat FACA criminel a de nouveau frapper à Kouango

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Un Soldat FACA criminel a de nouveau frapper à Kouango

 

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Un soldat FACA basé à Paoua, dans lim-Pendé

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Dans la soirée du 21 novembre 2024 vers 19h30, un soldat FACA (des Forces Armées Centrafricaines ) a lancé une grenade fumigène et tiré plusieurs coups de feu dans la mosquée centrale de Kouango, située à 419 km de Bangui, pendant la prière du soir.

 

“Nous étions en pleine prière quand soudain une forte odeur de gaz nous a fait tousser. Puis des coups de feu ont retenti à plusieurs reprises. L’agresseur a tiré six fois avant de quitter les lieux”, témoigne un fidèle présent dans la mosquée lors de l’attaque qui a requis l’anonymat.

 

L’imam visé par les tirs n’a pas été atteint. Le lendemain, les fidèles ont remis trois douilles retrouvées sur place au commandant de la brigade de gendarmerie. Le sous-préfet et le maire de Kouango se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts.

 

D’après plusieurs témoins et voisins de la mosquée, l’assaillant, formellement identifié comme un soldat FACA par la population locale, aurait déclaré avant de partir que “la guerre avec les musulmans n’est pas terminée”.

 

Cette attaque intervient dans un contexte de tensions, où  les soldats FACA commettent des exactions incroyables sur la population civile. Même à Paoua, dans Lim-Pendé, où des incidents impliquant des soldats FACA avaient été signalés au début de cette année.

 

Contactées par notre rédaction, les autorités militaires n’ont pas encore réagi à ces accusations qui pose sérieusement des questions sur le processus de recrutement au sein de l’armée nationale.

 

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La Croix-Rouge au secours des sinistrés de Bozoum, deux mois après les inondations

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La Croix-Rouge au secours des sinistrés de Bozoum, deux mois après les inondations

 

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Les inondations dans la ville de Bozoum, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Plus de 300 victimes des inondations de septembre à Bozoum, située à 385 kilomètres de Bangui, ont enfin reçu une première assistance financière hier matin. Cette aide d’urgence provient de la Croix-Rouge néerlandaise, en partenariat avec la Croix-Rouge centrafricaine, pour un montant total de 15,15 millions de FCFA.

 

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Bozoum dans la nuit du 27 au 28 septembre ont causé des dégâts considérables, laissant de nombreuses familles sans abri. “Notre territoire a subi sa part des effets du changement climatique qui touche le monde entier. L’inondation a détruit plusieurs maisons, forçant les habitants à abandonner leurs domiciles”, témoigne Jean-Marie Laoko, représentant du sous-préfet de Bozoum.

 

Une assistance minutieusement organisée pour les sinistrés de Bozoum

 

“Nous avons mis en place un processus rigoureux de sélection des sinistrés de Bozoum  qui sont des bénéficiaires de cette aide “, explique Bienvenue Ndoumta, chargé de communication de la Croix-Rouge centrafricaine. “Notre comité local, en collaboration avec une équipe venue de Bangui, a procédé à un recensement détaillé dans les quartiers touchés. Nous avons d’abord identifié plus de 300 personnes, puis effectué une seconde vérification des sinistrés de Bozoum  pour nous assurer de ne cibler que les véritables victimes“.

 

Les critères de sélection ont principalement porté sur deux catégories : les familles dont les maisons ont été totalement détruites et celles dont les habitations ont subi des dommages partiels. Au final, 303 bénéficiaires ont été retenus, recevant chacun une somme de 50 000 FCFA.

 

Une réponse humanitaire tardive aux sinistrés de Bozoum

 

Cosangue Bienter Ernest, représentant du ministre de l’Action Humanitaire venu spécialement de Bangui, a contextualisé cette intervention  pour les sinistrés de Bozoum : “Le changement climatique a impacté les États africains en général et la Centrafrique en particulier. Ce phénomène a provoqué des inondations tant à Bangui qu’en province. Une mission conjointe a été organisée pour porter assistance aux victimes de ces inondations à Bozoum“.

 

La cérémonie de remise des fonds aux sinistrés de Bozoum  s’est déroulée à la mairie de Bozoum, en présence des autorités administratives et locales. Cependant, plusieurs bénéficiaires ont souligné que cette aide, bien que bienvenue, arrive tardivement et reste insuffisante face à l’ampleur des dégâts.

 

Des besoins persistants pour les sinistrés de Bozoum

 

“Le peu qu’on leur a donné, notamment aux sinistrés de Bozoum,  ne pourra pas couvrir tout ce qu’ils ont subi pendant cette inondation”, reconnaît Jean-Marie Laoko, qui lance un appel aux autres partenaires humanitaires pour qu’ils viennent également en aide aux sinistrés.

 

En effet, deux mois après la catastrophe, de nombreuses familles vivent toujours dans des conditions précaires. La somme de 50 000 FCFA, si elle permet de répondre à quelques besoins urgents, reste insuffisante pour reconstruire les maisons détruites ou réparer les dégâts importants causés par les inondations.

 

Cette intervention de la Croix-Rouge néerlandaise et centrafricaine auprès des sinistrés de Bozoum  est un début encourageant d’une première assistance significative reçue par les sinistrés depuis les inondations. Elle souligne non seulement la vulnérabilité croissante des populations centrafricaines face aux aléas climatiques, mais aussi les défis logistiques et organisationnels pour apporter une aide rapide aux populations sinistrées.

 

Perspectives et défis

 

Pour Bienvenue Ndoumta de la Croix-Rouge centrafricaine, ce programme d’assistance nécessite un suivi rigoureux : “Notre travail ne s’arrête pas à la distribution. Nous devons nous assurer que cette aide permet effectivement aux bénéficiaires d’améliorer leurs conditions de vie“.

 

Les victimes des inondations de Bozoum restent dans l’attente d’une assistance plus substantielle pour la reconstruction de leurs habitations et la restauration de leurs moyens de subsistance. La saison des pluies ayant pris fin, l’urgence est maintenant à la reconstruction et à la mise en place de mesures préventives pour faire face aux futurs aléas climatiques.

 

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Don de fauteuils roulants à Gamboula : un geste humanitaire des Casques bleus tanzaniens

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Don de fauteuils roulants à Gamboula : un geste humanitaire des Casques bleus tanzaniens

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Mairie-de-Gamboula-avec-presence-de-lONU-450×338.jpg” alt=”Don de fauteuils roulants à Gamboula : un geste humanitaire des Casques bleus tanzaniens” width=”450″ height=”338″ />
Vue de l’Hôtel de Ville de Gamboula avec un soldat de l’ONU en avant-plan et des véhicules et des motos stationnés à l’extérieur. CopyrightfCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Deux personnes en situation de handicap de Gamboula, située à 685 km de Bangui, ont reçu jeudi 21 novembre des fauteuils roulants offerts par le contingent tanzanien de la Minusca. La cérémonie de remise s’est déroulée devant l’hôtel de ville de cette commune de la Mambéré-Kadéï.

 

Ces équipements proviennent du 7e bataillon tanzanien basé à Dilapoko, un village situé à 30 kilomètres au nord de Gamboula.

“C’est un geste qui témoigne de l’excellente collaboration entre la population et les Casques bleus”, a déclaré Sylvain Boubou, président de la délégation spéciale de la commune de Basse-Mboumbé, aux côtés de Zéphyrin Goyos, sous-préfet par intérim.

 

Josué Sambo, opérateur économique local qui a coordonné la commande des fauteuils, s’est engagé à former les familles des bénéficiaires à l’entretien de ces équipements :

“Je vais prendre le temps d’expliquer aux parents comment bien entretenir ces engins pour garantir leur durabilité au service de nos frères handicapés“.

 

Calvin Nguinding, président de la jeunesse locale, a également salué cette initiative qui renforce les liens entre la MINUSCA et la population de Gamboula. Cette action s’inscrit dans le cadre des activités civilo-militaires menées par les Casques bleus tanzaniens dans cette région de la République centrafricaine.

 

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Manchester City vs Tottenham et la Serie A bouillonnante : choisissez vos favoris pour les grands matches de la semaine !

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/Manchester-450×270.jpg” alt=”Manchester City vs Tottenham et la Serie A bouillonnante : choisissez vos favoris pour les grands matches de la semaine !” width=”450″ height=”270″ />

 

Les meilleurs championnats européens sont de retour après la trêve internationale et continueront à ravir les passionnés de ballon rond avec des confrontations palpitantes. De nombreux désireux d’ajouter de l’émotion à leur visionnage des matches de football se demandent : comment puis-je faire des bénéfices en pariant ? C’est simple : pariez avec les cotes les plus élevées sur la plateforme 1xBet. N’oubliez pas les règles du jeu responsable et laissez vos pronostics via le lien !

 

AC Milan vs Juventus, 23 novembre

 

L’AC Milan est toujours à la recherche de son jeu sous la direction de Paulo Fonseca et veut raccrocher le wagon de tête. La Juventus se positionne à la 6ᵉ place et se trouve à 2 longueurs du Napoli, qui occupe le fauteuil de leader. Les victoires des Rossoneri sur l’Inter et le Real Madrid ont démontré la vaillance de l’équipe dans des matches d’importance. Toujours invaincue en Serie A depuis le mois de mars, la Juventus proposera à Milan la meilleure défense de la saison en cours.

 

L’AC Milan et la Juventus n’ont scoré que deux fois lors de leurs trois dernières rencontres officielles. Les deux équipes offriront-elles un Festival de buts inattendu ou le sort du match se jouera-t-il sur une frappe précise ?

 

Cotes : V1 – 2.34, X – 3.435, V2 – 3.365

 

Manchester City vs Tottenham, 23 novembre

 

Manchester City traverse la plus grande crise de ces dernières années. L’équipe de Josep Guardiola a connu un échec en quatre matches d’affilée et souhaite vivement remonter la pente. Tottenham possède la meilleure attaque de l’EPL, mais alterne les succès éclatants contre Man Utd, Aston Villa et West Ham avec des raclées contre des outsiders. Beaucoup ont attribué les échecs des Citizens à l’absence de Rodri, mais John Stones, Rúben Dias, Jack Grealish et Jérémy Doku n’ont pas non plus joué en raison de blessures. Tous devraient être de retour pour le match contre les Spurs, tandis qu’Ange Postecoglou ne pourra pas compter sur Van de Ven, blessé, et Rodrigo Bentancur, suspendu.

 

Cotes : V1 – 1.559, X – 4.94, V2 – 5.5

 

SSC Naples – AS Rome, 24 novembre

 

Lors des deux dernières journées, Naples s’est incliné face à l’Atalanta et a partagé les points avec l’Inter, ce qui a permis à 4 équipes de se retrouver à un point l’une de l’autre. La Roma a changé deux entraîneurs en début de saison et est à la 12ᵉ place. Le légendaire Claudio Ranieri, qui a repris sa carrière d’entraîneur, tentera de relancer la machine des Romains. Pour l’instant, les deux équipes ont des missions complètement différentes, mais dans un face-à-face, la motivation sera à son comble pour chacun d’entre eux.

 

Pour Antonio Conte, Claudio Ranieri est l’un des rivaux les plus commodes : 8 victoires en 10 matches. Le technicien expérimenté parviendra-t-il à surprendre son adversaire honni cette fois-ci ?

 

Cotes : V1 – 1.865, X – 3.81, V2 – 4.61

 

Nous espérons que notre analyse vous a aidé à analyser les chances de victoire des équipes et que vous savez maintenant comment faire des bénéfices en pariant ! Pariez avec un profit maximum chez 1xBet, n’oubliez pas les principes du jeu responsable et gagnez avec vos équipes préférées !

 

L’université de Miskine vient d’ouvrir son département de médecine express

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L’université de Miskine vient d’ouvrir son département de médecine express

 

Bangui-450×338.jpg” alt=”Faculté de sciences juridiques et politique de l’Université de Bangui, illustrant l’article sur Bangui : L’université de Miskine vient d’ouvrir son département de médecine express…. ” width=”450″ height=”338″ />
Faculté de sciences juridiques et politique de l’Université de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Quelle fierté pour la République centrafricaine ! Après l’illustre Université de Bangui, voici que l’Université de Miskine innove en matière d’enseignement supérieur avec son tout nouveau département de médecine express. Une véritable révolution pédagogique qui permet d’obtenir un diplôme en seulement 48 heures, sans avoir à s’embarrasser de longues années d’études fastidieuses !

 

L’établissement, situé stratégiquement en face du marché de Miskine, dans le 5ème arrondissement de Bangui, se targue d’une approche “holistique” de l’enseignement. Pourquoi perdre 8 ans à étudier la médecine quand on peut devenir spécialiste en ophtalmologie ou en pneumologie en moins de temps qu’il n’en faut pour préparer un gâteau ?

 

Les méthodes pédagogiques sont, paraît-il, révolutionnaires : plus besoin de cours magistraux, de stages pratiques ou d’examens. La formation se fait “sur le tas”, avec une garantie de réussite à 100%. Un exploit qui ferait pâlir d’envie les plus grandes facultés de médecine du monde !

 

Cerise sur le gâteau : l’université de Miskine propose aussi des formations express en droit, sciences physiques, langues étrangères…  comme le français, anglais, russe et chinois. Un véritable supermarché du savoir où l’on peut faire son shopping de diplômes à la carte comme explique le recteur de cette université, monsieur Daniel Nzéwé. Qui dit mieux ?

 

L’établissement aurait même détrôné le célèbre quartier Mamadou Mbaïki dit PK5 en matière “d’innovation administrative”. Une belle revanche pour Miskine qui s’impose désormais comme la Silicon Valley centrafricaine de la documentation créative.

 

Alors, à quand un Prix Nobel pour cette institution visionnaire qui révolutionne l’enseignement supérieur ? En attendant, les futurs “médecins” formés en 48h peuvent déjà préparer leur plaque professionnelle. Après tout, Rome ne s’est pas faite en un jour, mais un diplôme de Miskine, si !

Mais l’innovation ne s’arrête pas là ! Sources bien informées proche du recteur Daniel Nzéwé affirment que l’université s’apprête à lancer un ambitieux programme de doctorats honorifiques. Bientôt, les plus grandes personnalités mondiales pourront arborer fièrement un titre de “Docteur Honoris Causa de l’Université de Miskine, au lieu de voyager en Côte d’Ivoire pour cette distinction comme le ministre Maxime Balalou”. Des pourparlers seraient même en cours avec le comité Nobel dirigé par Aurélien Zingas pour créer une nouvelle catégorie : le “Prix Nobel Express”, décerné en 24h top chrono !

 

Le département des relations internationales de l’université dirigé par Héritier Doneng travaille d’arrache-pied pour établir des partenariats avec les plus prestigieuses institutions mondiales. Des accords d’échange seraient même envisagés avec la Sorbonne et le MIT. “Nos étudiants pourront ainsi partager leur expertise en matière d’apprentissage accéléré”, nous confie-t-on dans les couloirs.

 

L’université prévoit également de lancer sa propre académie des sciences et des lettres, qui décernera des prix d’excellence dans toutes les disciplines imaginables. Les lauréats seront choisis selon des critères ultramodernes, privilégiant la rapidité d’acquisition des connaissances plutôt que l’archaïque notion d’années d’études.

 

Le catalogue des formations s’enrichit chaque jour : médecine nucléaire express, génie génétique instantané, astrophysique accélérée… Tout est possible à Miskine ! L’établissement propose même des formations en “innovation administrative créative”, une discipline en plein essor qui attire des étudiants du monde entier.

 

Pour couronner le tout, l’université vient d’inaugurer son centre de recherche en “vélocité académique”, un think-tank révolutionnaire qui étudie comment réduire encore davantage le temps nécessaire à l’obtention des diplômes. L’objectif ? Passer de 48h à 12h, voire même à 6h pour les plus motivés, selon Monsieur Binda Koyagbelé!

 

Cette success story made in Bangui ne cesse d’impressionner les observateurs internationaux. Qui aurait cru qu’une modeste institution du 5ème arrondissement deviendrait le phare mondial de l’innovation pédagogique ? Les mauvaises langues diront peut-être que tout cela est trop beau pour être vrai, mais n’est-ce pas le propre des visionnaires que d’être incompris de leurs contemporains ?

 

En attendant, pendant que les universités traditionnelles s’accrochent à leurs vieilles méthodes, l’Université de Miskine continue sa marche triomphale vers le futur de l’éducation. Alors, à quand un Prix Nobel pour cette institution révolutionnaire ? Patience, ce n’est qu’une question d’heures !

 

Par Dr. Alain Nzilo

 

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La propagande de Wagner contre Orange Centrafrique , la jalousie dans toute sa splendeur

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La propagande de Wagner contre Orange Centrafrique , la jalousie dans toute sa splendeur

 

propagande de Wagner contre Orange Centrafrique , la jalousie dans toute sa splendeur
Centre-ville de Bangui avec l’agence de la société Orange-Centrafrique en face. CopyrightaCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les accusations mensongères ne constituent pas une politique de développement”. Ces mots de Jean-Marc, analyste politique centrafricain, résonnent particulièrement alors que le groupe Wagner instrumentalise une vaste campagne de dénigrement contre Orange Centrafrique. À travers un média malien acquis à sa cause, Wagner tente de discréditer l’opérateur téléphonique qui vient pourtant d’obtenir sa licence 4G, prélude à une modernisation attendue des télécommunications dans le pays.

 

Une manipulation grossière contre Orange Centrafrique  qui démontre l’agenda caché de Wagner

 

La démarche est d’une indécence révoltante.  Les accusations formulées par Wagner contre Orange Centrafrique  sont d’une absurdité flagrante. L’article diffusé par ce média malien établit des liens imaginaires entre Orange Centrafrique et le ministère français de la Défense. Une manœuvre qui démontre la volonté désespérée de Wagner de maintenir son emprise sur le pays en s’attaquant aux acteurs économiques contribuant au développement.

 

Le bilan désastreux de Wagner en Centrafrique

 

En 7 ans de présence en RCA, le groupe Wagner n’a rien apporté de concret au pays. Le cas des groupes électrogènes fantômes de l’ENERCA en 2020 est emblématique : l’ambassadeur russe en Centrafrique avait annoncé en grande pompe la livraison de sept unités de 500 KVA. Une déclaration rapidement démentie par l’ENERCA elle-même, révélant au grand jour la propension de Wagner à créer des mirages.

 

L’histoire pathétique de la SOCATEL

 

L’acharnement contre Orange Centrafrique  masque mal l’incompétence totale de russe dans le secteur des télécommunications. En 2020, les russes s’étaient vantés de vouloir reprendre la SOCATEL, entreprise nationale croulant sous 90 mois d’arriérés de salaires. Quatre années se sont écoulées, et rien n’a été fait. La SOCATEL attend toujours ce prétendu sauveur qui s’est évaporé après une simple visite des locaux en 2020.

 

La peur du développement économique

 

Cette campagne de dénigrement contre Orange Centrafrique  dévoile la véritable stratégie de Wagner : maintenir la RCA dans un état de sous-développement pour mieux la contrôler. Leur jalousie manifeste envers Orange Centrafrique, qui investit réellement dans le pays, démontre leur absence totale de vision constructive pour la nation.

 

Un avenir compromis par des manœuvres destructrices

 

Les conséquences de cette stratégie sont dévastatrices pour l’avenir du pays. En cherchant à discréditer les investisseurs sérieux, Wagner compromet le développement des infrastructures dont la RCA a désespérément besoin. Cette attitude fait planer le spectre d’un isolement prolongé de la nation.

 

Le vrai visage de Wagner

 

En 7 ans, quel est le bilan concret de Wagner ? Pas une école construite, pas une route réhabilitée, pas un projet d’envergure réalisé. Leur seule “réussite” consiste à répandre des mensonges et à attaquer ceux qui osent investir dans le pays. Cette jalousie maladive envers Orange Centrafrique traduit leur frustration de voir d’autres réussir là où ils ont échoué.

 

Un pays otage de manipulations

 

La RCA mérite mieux que ces manœuvres mesquines. Alors qu’Orange Centrafrique déploie la 4G pour moderniser les télécommunications, Wagner ne propose que des histoires à dormir debout et des accusations sans fondement. Cette situation défie l’entendement et révèle leur véritable nature : celle d’acteurs cherchant à maintenir le pays dans un état de dépendance.

 

Cette nouvelle campagne de dénigrement menée par Wagner démontre leur désarroi face à l’arrivée d’acteurs économiques sérieux en RCA. Leur stratégie consistant à maintenir le pays dans un état de sous-développement chronique apparaît désormais au grand jour. Il est temps que les Centrafricains prennent conscience que leur avenir ne peut se construire sur des mensonges et des manipulations.

 

Le développement de la RCA ne viendra pas de ceux qui passent leur temps à dénigrer les autres, mais de ceux qui investissent concrètement dans le pays. L’heure est venue de regarder les faits en face : d’un côté, des investissements réels dans les infrastructures de télécommunication, de l’autre, une décennie de promesses non tenues et de manipulations stériles.

 

La dérive atteint des proportions alarmantes quand un groupe comme Wagner, incapable de concrétiser le moindre projet de développement, tente de saboter les initiatives qui pourraient sortir le pays de son isolement. L’avenir de la RCA ne peut se construire sur des mensonges, mais sur des réalisations concrètes au service de la population.

Par Dr. Alain Nzilo

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La dérive éthique de la classe dirigeante centrafricaine : le faste au milieu de la misère

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La dérive éthique de la classe dirigeante centrafricaine : le faste au milieu de la misère

 

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Firmin Ngrebada devant sa résidence à la citée de belle vue dans le septième arrondissement de Bangui

 

 

Éditorial de Dr. Alain Nzilo.

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le contraste est saisissant dans les rues de Bangui. D’un côté, une population qui s’enfonce chaque jour davantage dans la précarité. De l’autre, une classe dirigeante qui affiche sans vergogne les signes extérieurs d’une richesse soudaine acquise depuis 2016.

 

L’histoire de la RCA semble désormais se diviser en deux périodes distinctes : avant et après 2016. Non pas que la pauvreté soit nouvelle dans ce pays meurtri par des décennies de conflits. Mais jamais le contraste n’a été aussi saisissant entre l’opulence ostentatoire des uns et le dénuement croissant des autres. En quelques années seulement, le paysage urbain de Bangui s’est transformé de façon stupéfiante. Les villas luxueuses poussent comme des champignons dans certains quartiers privilégiés comme le quartier présidentiel de Boy-Rabe et de Bellevue, tandis que la majorité de la population peine à se nourrir une fois par jour.

Chambre luxueuse de Marcel Djimasse avec lit sculpté, tableau de singe et salon adjacen, illustrant l'article sur La dérive éthique de la classe dirigeante centrafricaine : le faste au milieu de la misère
Le ministre Marcel Djimasse affiche son train de vie fastueux sur Facebook, provoquant des réactions mitigées des centrafricains

 

Cette métamorphose fulgurante de la fortune des gouvernants défie toute logique économique. Comment expliquer que des fonctionnaires et des élus, y compris les membres du gouvernement et ceux de la présidence de la République, aux salaires pourtant bien connus, puissent soudainement acquérir un train de vie digne des émirs du Golfe ? Les 4×4 rutilants qui sillonnent les rues défoncées de la capitale racontent, à leur manière, l’histoire d’un enrichissement aussi spectaculaire que suspect.

 

Le plus révoltant dans ce tableau déjà sombre est sans doute l’impudeur avec laquelle s’affiche cette richesse mal acquise. Alors que 71% des Centrafricains vivent sous le seuil de pauvreté, que l’accès aux soins et à l’éducation reste un luxe pour la majorité, certains membres de la classe dirigeante semblent prendre un malin plaisir à exhiber leur prospérité soudaine. Les fêtes somptueuses, les voyages ostentatoires et les dépenses somptuaires sont devenus le quotidien d’une caste qui semble avoir perdu tout sens de la décence.

 

Cette dérive éthique de la classe politique n’est pas seulement moralement condamnable. Elle constitue une menace réelle pour la stabilité d’un pays qui peine encore à panser les plaies de la guerre civile. Comment maintenir la cohésion sociale quand une poignée de privilégiés s’accapare les richesses nationales avec une telle impunité ? Comment prêcher la réconciliation quand l’injustice sociale atteint de tels sommets ?

Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8, illustrant l'article sur  La dérive éthique de la classe dirigeante centrafricaine : le faste au milieu de la misère
Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8

 

Le plus inquiétant est peut-être la paralysie des institutions censées lutter contre ces dérives. La Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance, pourtant inscrite dans la Constitution de 2016, semble frappée de cécité sélective face à ces signes extérieurs de richesse inexpliqués. Les mécanismes de contrôle, théoriquement mis en place pour prévenir l’enrichissement illicite, ressemblent de plus en plus à une façade destinée à rassurer les bailleurs de fonds internationaux.

 

Cette faillite éthique au sommet de l’État n’est pas sans conséquence sur le tissu social centrafricain. La rupture du contrat moral entre gouvernants et gouvernés alimente un dangereux cocktail de frustrations et de ressentiments. Dans un pays où les tensions communautaires restent vives, l’émergence d’une classe de nouveaux riches issus du pouvoir fait planer le spectre d’une nouvelle explosion sociale.

 

Le plus dramatique est peut-être l’impact de cette situation sur la jeunesse centrafricaine. Quel message envoyons-nous aux nouvelles générations quand la réussite sociale semble indissociable de la corruption et du népotisme ? Comment construire un État de droit quand ceux-là mêmes qui sont censés incarner la loi s’en affranchissent avec une telle désinvolture ?

 

L’interpellation de Maître Mboli-Goumba pose finalement une question existentielle pour l’avenir de la République centrafricaine. Au-delà du bonheur individuel, c’est la possibilité même d’un destin commun qui est en jeu. Comment bâtir une nation quand une minorité privilégiée semble vivre dans un monde parallèle, déconnecté des souffrances quotidiennes de la majorité ?

 

La réponse à cette question ne peut être que politique. Il est urgent de restaurer les mécanismes de contrôle et de reddition des comptes. L’enrichissement illicite des élites politiques n’est pas une fatalité, mais le symptôme d’une gouvernance défaillante qu’il est encore temps de corriger. À condition toutefois que la société centrafricaine dans son ensemble se mobilise pour exiger le retour à une éthique de la chose publique. Le bonheur des Centrafricains en dépend.

 

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La tyrannie fiscale s’abat sur les commerçants de Bangui

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La tyrannie fiscale s’abat sur les commerçants de Bangui

 

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Croisement du marché PK5 dans le troisième arrondissement de Bangui. Photo Bobérang/ CNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Une nouvelle forme d’oppression économique est en train de frapper le marché Mamadou Mbaïki du PK5 de Bangui. Des agents du fisc, investis d’une autorité démesurée, terrorisent les commerçants de Bangui en exigeant le paiement anticipé des impôts pour 2025, alors même que les taxes de 2024 sont déjà acquittées.

 

Un racket institutionnalisé des commerçants de Bangui  qui étouffe l’économie

 

Depuis une semaine, les scènes de pression fiscale se multiplient dans les allées du plus grand marché de Bangui. Des agents du ministère des Finances, investis d’une autorité contestable, passent de boutique en boutique pour exiger des sommes astronomiques aux commerçants de Bangui. Les montants réclamés atteignent parfois 500 000, voire un million de francs CFA, alors même que les commerçants de Bangui ont déjà honoré leurs obligations fiscales pour l’année 2024.

 

“Payez ou nous fermerons votre boutique”, tel est l’ultimatum lancé aux commerçants de Bangui . Face à ces menaces, beaucoup se voient contraints de céder, mettant en péril l’équilibre précaire de leur activité. Cette pratique aberrante expose la dérive d’une administration qui bafoue les principes élémentaires du droit fiscal.

 

Les dessous d’une politique prédatrice

 

Cette pression fiscale démesurée sur les commerçants de Bangui  trouve son origine dans les engagements financiers colossaux de l’État centrafricain. Le gouvernement, aux prises avec des dépenses exorbitantes, notamment pour l’entretien des forces étrangères présentes sur le territoire (Wagner et rwandais) , cherche désespérément à renflouer ses caisses.

 

Les chiffres donnent le vertige : 400 millions de francs CFA par semaine, plus de deux milliards par mois sont engloutis dans ces dépenses, sans compter l’exploitation systématique des ressources minières et forestières du pays par les russes et les rwandais. Pendant ce temps, l’État continue de tendre la main aux bailleurs internationaux, comme en témoigne le récent versement de 10 millions d’euros par la France au Trésor public.

 

Un double jeu cynique avec les bailleurs occidentaux

 

Pendant que le gouvernement mendie des fonds auprès des institutions financières internationales – la France venant d’octroyer 10 millions d’euros – les Mercenaires russes pillent méthodiquement les ressources nationales à travers leur mainmise sur les mines, les forêts et les douanes. Un système pervers où l’aide occidentale finit indirectement dans les poches de Wagner, contournant ainsi les sanctions internationales contre la Russie.

 

Un système qui asphyxie l’économie réelle

 

Les répercussions de cette politique fiscale agressive sur les commerçants de Bangui  sont désastreuses pour l’ensemble de la société centrafricaine. Les commerçants, déjà soumis à une cascade de taxes lors de l’importation de leurs marchandises, se trouvent contraints de répercuter ces charges supplémentaires sur leurs prix de vente.

 

Cette inflation artificielle frappe une population déjà éprouvée par la hausse des carburants, les taxes sur les transactions financières et l’augmentation des tarifs des communications mobiles. Le pouvoir d’achat des Centrafricains, déjà fragile, s’érode inexorablement.

 

Un contraste saisissant avec le train de vie de l’État

 

L’argument du gouvernement impécunieux ne résiste pas à l’analyse des dépenses gouvernementales. Les voyages présidentiels engloutissent des sommes faramineuses – jusqu’à un milliard de francs CFA pour un seul déplacement – pendant que la population s’enfonce dans la précarité.

 

Cette gestion dispendieuse des deniers publics contraste douloureusement avec l’acharnement fiscal dont sont victimes les acteurs économiques nationaux. les commerçants de Bangui, qui font vivre des milliers de familles à travers leurs activités, se retrouvent pris en étau entre des charges insupportables et la nécessité de maintenir leur commerce.

 

Un avenir économique compromis

 

L’expert Laurent Marshall avait prévenu : “Quand les Centrafricains prendront conscience de l’ampleur du pillage de leur pays, il sera trop tard”. Cette prophétie semble aujourd’hui se réaliser sous nos yeux. Le tissu économique national, malmené par une fiscalité prédatrice, montre des signes inquiétants d’essoufflement.

 

La multiplication des taxes et leur recouvrement anticipé créent un climat délétère qui décourage l’initiative privée et menace la survie même du commerce national. Cette spirale négative risque d’entraîner la faillite de nombreuses entreprises et d’aggraver le chômage dans un pays déjà durement éprouvé.

 

L’heure n’est plus aux constats mais à l’action. La survie économique de Bangui dépend de la capacité des autorités à mettre fin à ces pratiques fiscales abusives et à restaurer un climat de confiance propice aux affaires. Sans un changement radical de politique, c’est l’avenir même du pays qui se trouve hypothéqué.

 

Dr. Alain Nzilo

Directeur de Publications

Corbeaunews Centrafrique

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Cité ASECNA : comment Marie-Solange Ndakala ciblée directement par Abazène”

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Cité ASECNA : comment Marie-Solange Ndakala ciblée directement par Abazène”

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Lancienne-ministre-Marie-Solange-Pagonendji-Ndakala-356×450.jpg” alt=”Portrait de l’ancienne ministre Marie Solange Pagonendji Ndakala chez lui à son domicile de Bangui” width=”356″ height=”450″ />
Portrait de l’ancienne ministre Marie Solange Pagonendji Ndakala

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La récente expulsion de Mme Marie-Solange Ndakala de sa propriété légalement acquise dans la cité ASECNA dévoile une justice instrumentalisée au service des puissants. Cette intervention brutale de la gendarmerie, organisée à distance par le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène, et exécutée par le directeur général de la gendarmerie, avec la corruption du directeur de l’ASECNA, défie l’État de droit.

 

Une Propriété Légalement Acquise dans la Cité ASECNA, Illégalement Confisquée

 

Les faits sont limpides : l’État centrafricain, propriétaire originel des terrains ASECNA, les a légalement cédés à des particuliers en 2011 suite au refus de l’agence de financer leur réhabilitation pour un montant d’un milliard de francs CFA. Mme Ndakala, comme d’autres acquéreurs, à l’exemple de monsieur Kamach, détient un titre foncier en bonne et due forme.

 

Le Double Jeu du ministre Abazène

 

L’acharnement sélectif contre Mme Ndakala contraste scandaleusement avec la tolérance accordée aux autres propriétaires du même site de Cité ASECNA. Certains y ont même construit des immeubles, notamment un hôtel actuellement occupé par des Mercenaires russes. Cette justice à deux vitesses révèle une instrumentalisation du pouvoir judiciaire à des fins personnelles.

 

Abazène, Un Ministre au Cœur des Troubles Fonciers

 

Depuis sa nomination au ministère de la justice, le ministre, Arnaud Djoubaye Abazène, est devenu le catalyseur des conflits fonciers dans tout le pays, plus grave dans la capitale. Son intervention dans l’affaire de la Cité ASECNA, en incitant le directeur général de la gendarmerie à mobiliser ses hommes contre une seule propriétaire, démontre une dérive autoritaire inquiétante.

 

Les Enjeux pour l’État de Droit

 

Cette situation pose la question du respect des droits de propriété et de l’égalité devant la loi. L’utilisation de la force publique pour des intérêts particuliers menace les fondements mêmes de notre justice.

 

La République centrafricaine ne peut se permettre de laisser prospérer un système judiciaire à géométrie variable, où la loi s’applique selon le rang ou les connexions politiques. L’urgence est de restaurer l’impartialité de la justice et le respect des droits légitimement acquis. Mais l’ASECNA est-elle réellement propriétaire de ce terrain  dits Cité ASECNA ?

 

La Vérité sur la Propriété de la Cité ASECNA en Centrafrique

 

Une enquête approfondie de Corbeau News-Centrafrique révèle les faits sur le statut réel de la cité ASECNA. Contrairement aux affirmations propagée partout sur les réseaux sociaux et dans la presse, l’État centrafricain détient la propriété originelle de ces terrains, comme en attestent les documents de la direction de la conservation foncière au Ministère des Finances et du Budget.

 

La Convention du 25 octobre 1974 définit clairement le statut de l’ASECNA. Dans son article 2 alinéa 2, elle stipule que « les États signataires s’engagent à mettre à la disposition de l’agence les installations et moyens nécessaires à son bon fonctionnement ». Le Cahier des Charges précise que les biens et installations sont « affectés » à l’ASECNA, établissant son rôle d’affectataire et non de propriétaire.

 

En 2011, ces propriétés nécessitaient une réhabilitation majeure estimée à un milliard de francs CFA. L’ASECNA, incapable de financer ces travaux, a décliné la demande du gouvernement centrafricain. En réponse, l’État a procédé à la désaffectation puis au morcellement des terrains, les vendant à des particuliers.

 

Mme Marie-Solange Ndakala fait partie des acquéreurs légitimes détenant un titre foncier en bonne et due forme. D’autres personnalités ont également acheté des parcelles dans cette zone. Certains y ont construit des immeubles, notamment un hôtel. Tous ces propriétaires possèdent des titres fonciers délivrés par l’État.

 

Un point important mérite d’être souligné : l’ASECNA ne possède aucun titre foncier sur ces terrains. Son statut d’affectataire, accordé par l’État centrafricain, ne lui confère pas de droits de propriété. Cette distinction juridique fondamentale détermine la légitimité des ventes effectuées par l’État.

 

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Après quatre mois de calvaire judiciaire :  Les deux Franco-Algériens, Osmani et Bensalem,  quittent la RCA pour Dubaï

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Après quatre mois de calvaire judiciaire :  Les deux Franco-Algériens, Osmani et Bensalem,  quittent la RCA pour Dubaï

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/les-deux-franco-algeriens-illegalement-arretes-par-les-forces-braqueures-de-la-gardes-presidentielle-sur-linfluence-du-groupe-Wagner-450×423.jpg” alt=”les deux franco-algériens illégalement arrêtés par les forces braqueures de la gardes présidentielle sur l’influence du groupe Wagner, illustrant l’article sur Après quatre mois de calvaire judiciaire : Les deux Franco-Algériens, Osmani et Bensalem, quittent la RCA pour Dubaï….” width=”450″ height=”423″ />

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

La libération et le départ précipité pour Dubaï des deux hommes d’affaires franco-algériens, Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem, viennent d’écrire l’épilogue d’une saga judiciaire qui démontre la déliquescence totale de l’État centrafricain. Cette affaire restera gravée comme l’une des manifestations les plus chaotiques de l’effondrement des institutions de notre pays.

 

Un braquage d’État à peine déguisé au domicile d’Osmani et Bensalem

 

Le 10 juin 2024 restera une date sombre dans l’histoire de la RCA. Ce jour-là, sur décision des Wagner,  des éléments de la garde présidentielle, conduits par le capitaine Yarkokpa, un ancien milicien anti-balaka, ont organisé ce qui s’apparente à un véritable braquage d’État. Sous le prétexte fallacieux d’une perquisition, ils ont fait main basse sur près de 800 millions de francs CFA en diamants, espèces et objets de valeur au domicile des deux Franco-Algériens, Osmani et Bensalem. La mise en scène était grotesque : les seules armes “découvertes” sur place étaient celles des militaires du 6e bataillon, officiellement mandatés pour assurer leur protection.

 

La main invisible de Wagner derrière cette histoire grotesque

L'ex-chef milicien des anti-balaka Gervais Simplice Yarkokpa, actuellement détaché à la garde présidentielle, auteur de plusieurs cas de braquage et de kidnapping à Bangui sur ordre des Wagner illustrant l'article sur Après quatre mois de calvaire judiciaire : Les deux Franco-Algériens, Osmani et Bensalem, quittent la RCA pour Dubaï….
L’ex-chef milicien des anti-balaka Gervais Simplice Yarkokpa, actuellement détaché à la garde présidentielle, auteur de plusieurs cas de braquage et de kidnapping à Bangui sur ordre des Wagner

 

L’accusation de “tentative de coup d’État” qui a suivi relevait de la pure fantaisie. Comment croire qu’avec quelques armes de service, légalement détenues par leurs gardes officiels, ces deux hommes d’affaires, Osmani et Bensalem,  auraient pu menacer les institutions ? La réalité est ailleurs : cette opération s’inscrit dans une stratégie plus large du groupe Wagner, qui consiste à éliminer systématiquement tout acteur économique indépendant dans le secteur minier centrafricain.

 

Une justice aux ordres

 

La procédure judiciaire qui a suivi l’arrestation des deux franco-algériens, Osmani et Bensalem , a démontré, s’il en était encore besoin, l’asservissement total de notre système judiciaire. Même l’intervention du ministre de la Justice, promettant leur libération sur instruction présidentielle, n’a pas suffi à masquer la réalité d’une justice transformée en instrument de persécution. Les deux hommes ont dû endurer des mois de détention avant d’être finalement relâchés, victimes d’un système où la présomption d’innocence n’existe plus.

 

L’ombre des mercenaires

 

Cette affaire s’inscrit dans une série d’opérations similaires. Le massacre de neuf ressortissants chinois à Chimbolo, près de Bambari, , l’expulsion d’autres opérateurs miniers chinois de la Basse-Kotto : le mode opératoire est toujours le même. Des accusations fabriquées, des preuves montées de toutes pièces, une justice aux ordres, le tout orchestré par les mercenaires russes qui contrôlent de facto le secteur minier centrafricain.

 

Affaire Osmani et Bensalem : un avertissement à la communauté internationale

 

Aujourd’hui réfugiés à Dubaï, Osmani et Bensalem font face à une nouvelle menace : les autorités émiraties tentent de croire réellement à leur culpabilité, or c’est une fausse histoire montée de toutes pièces. Aussi, Cette manipulation de l’information par le groupe Wagner ne doit pas prospérer. La communauté internationale doit comprendre que la RCA est devenue le théâtre d’une vaste entreprise de désinformation, où le mensonge et la violence sont devenus les instruments privilégiés du pouvoir.

 

L’heure est grave. Cette affaire dépasse largement le cas de deux investisseurs malchanceux. Elle révèle l’ampleur de la dérive d’un État où les institutions sont devenues les instruments dociles de forces occultes. La Centrafrique, jadis terre d’espoir et de progrès, s’enfonce chaque jour davantage dans l’arbitraire et le chaos.

 

La communauté internationale ne peut plus fermer les yeux sur cette situation. L’enjeu n’est plus seulement la crédibilité de notre système judiciaire, mais la survie même de l’État de droit en République centrafricaine. Le temps presse : chaque jour qui passe voit s’éroder un peu plus les fondements de notre République, pendant que les ressources du pays sont méthodiquement pillées sous couvert de montages judiciaires grotesques.

 

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Sangha-Mbaéré : Les jeunes de Koundapaye restaurent leur route

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Sangha-Mbaéré : Les jeunes de Koundapaye restaurent leur route

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/colmatage-des-trous-par-les-villageois-sur-laxe-Bria-Bambari-450×350.jpg” alt=”colmatage de route par les populations villageoise, illustrant l’article sur Sangha-Mbaéré : Les jeunes de Koundapaye restaurent leur route” width=”450″ height=”350″ />
CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les jeunes du village de Koundapaye, situé à 30 kilomètres de Bayanga, se mobilisent pour restaurer un tronçon routier dégradé sur un lieu surnommé “Moi la vérité”, sur l’axe reliant Bayanga au village de Nguengueli. Cette initiative citoyenne s’inscrit dans un mouvement plus large de mobilisation communautaire observé à travers toute la République centrafricaine.

 

Plus de vingt jeunes participent aux travaux manuels qui devraient s’étendre sur un mois environ. Cette initiative est soutenue financièrement par Roger Yinifolo, un natif de la région. Auparavant, ce type d’activité bénéficiait du soutien des Aires Protégées de Dzanga-Sangha (APDS).

 

“Nous effectuons des travaux de dégagement jusqu’au pont Yobel et épandons de la latérite”, explique Edmond Kporon, l’un des jeunes mobilisés. L’équipe crée également des canaux de drainage et dégage la végétation pour faciliter le séchage de la chaussée après les pluies.

 

Des initiatives similaires se multiplient à travers le pays, notamment sur l’axe Bambari-Bria, voir Bambari-Alindao, aussi Bossembélé – Bossangoa,  où les communautés locales s’organisent pour maintenir praticables les routes vitales pour le désenclavement des zones rurales. Actuellement, c’est à Berpa Yanga que ce type de mobilisation communautaire est le plus actif.

 

Cette prise en charge citoyenne de l’entretien routier témoigne à la fois des difficultés de l’État à maintenir les infrastructures routières et de la résilience des populations face aux défis du quotidien. Les jeunes ont installé une barrière pendant les travaux, mais le passage reste libre. Les contributions des usagers se font uniquement sur une base volontaire.

 

Ces actions communautaires pallient temporairement l’absence d’entretien routier régulier et permettent de maintenir un minimum de connectivité entre les villages. Cependant, elles soulignent aussi l’urgence d’une politique nationale de MAINTENANCE des infrastructures routières, indispensables au développement économique et social des régions.

 

L’initiative des jeunes de Koundapaye illustre un phénomène qui se généralise dans les zones rurales centrafricaines : l’auto-organisation des communautés pour préserver leurs infrastructures vitales. Ces mouvements spontanés, bien qu’encourageants en termes de dynamique sociale, ne peuvent toutefois se substituer durablement à une politique publique structurée d’entretien du réseau routier national.

 

En attendant une prise en charge plus systématique par les autorités compétentes, ces initiatives locales démontrent la capacité des communautés à se mobiliser pour préserver leurs liens vitaux avec le reste du pays. Elles témoignent aussi de l’émergence d’une conscience citoyenne active, particulièrement chez les jeunes, qui refusent la fatalité de l’enclavement et de la dégradation des infrastructures.

 

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La prise en charge améliorée des bébés prématurés grâce à MSF Centrafrique

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La  prise en charge améliorée des bébés prématurés grâce à MSF Centrafrique

 

Deux jeunes femmes avec leurs bébés par MSF Centrafrique , illustrant l'article sur En Centrafrique, une prise en charge améliorée des bébés prématurés grâce à MSF Centrafrique
Deux jeunes femmes avec leurs bébés installées dans une unité prise en charge par le MSF Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La mortalité néonatale demeure un défi majeur en République centrafricaine, où les complications liées aux naissances prématurées constituent la première cause de décès chez les nouveau-nés. Pour répondre à cette urgence sanitaire, le MSF Centrafrique a mis en place une unité spécialisée au Centre Hospitalier Universitaire Communautaire de Bangui.

 

Une unité spécialisée unique du MSF Centrafrique installée à Bangui

 

“Les complications liées à la prématurité sont la première cause de mortalité chez les nouveau-nés dans le monde“, souligne le Dr Bintou Deme, référente médicale de MSF Centrafrique à Bangui. “La mortalité est particulièrement élevée en République centrafricaine. Les consultations durant la grossesse sont encore trop rares alors qu’elles permettraient de détecter une partie des risques. Et les soins pour les prématurés restent largement insuffisants”.

 

Face à ce constat, MSF Centrafrique a construit et équipé en 2022 une unité de prise en charge des grossesses à risque au CHUC, communément appelé “Hôpital Communautaire”. L’unité de néonatologie compte 43 lits dédiés aux nouveau-nés présentant des complications. De janvier à mi-novembre 2024, plus de 3 100 bébés prématurés y ont reçu des soins gratuits, faisant de cette structure la seule à Bangui à proposer des soins aussi avancés sans frais pour les patients.

 

La méthode Kangourou : une approche efficace et peu coûteuse

 

Au cœur du dispositif de soins du MSF Centrafrique, la “méthode Kangourou” révolutionne la prise en charge des prématurés. Le Dr Josiane Damangoa, pédiatre du ministère de la santé au CHUC, en explique les bénéfices : “La méthode Kangourou permet de réguler la respiration, le battement de cœur et la température de l´enfant. Elle améliore la circulation de l’oxygène, aide à calmer le bébé, favorise le développement du cerveau et renforce son système immunitaire“.

 

Cette approche, qui consiste à porter les nouveau-nés prématurés sur la poitrine nue des mamans jour et nuit, combinée à l’allaitement maternel exclusif, a démontré son efficacité. Jeanisse Ngaïdama, 23 ans, mère de jumeaux prématurés nés le 11 octobre, témoigne : “Mettre au monde des enfants prématurés est stressant. J’avais très peur. Je pensais déjà aux dépenses qui m’attendaient. Mais ici, je n’ai pas dû payer. Le personnel vient régulièrement voir mes bébés et tous les soins sont gratuits. Grâce aux soins, ils ont atteint un poids normal“.

 

Des obstacles persistants

 

Malgré ces avancées, les défis restent nombreux en RCA. “L’Organisation Mondiale de la Santé estime qu’une femme devrait bénéficier d’au moins 8 consultations prénatales au cours de la grossesse”, rappelle le Dr Bintou Deme du MSF. “Malheureusement, nous en sommes encore loin en RCA. Le manque de structures de soins disponibles et fonctionnelles, les coûts liés aux transports et aux soins sont autant d’obstacles à surmonter – encore plus en dehors de Bangui“.

 

La prévention joue également un rôle important. “Plusieurs causes de prématurité sont détectables lors de ces consultations : maladies chroniques, infections, grossesses précoces ou rapprochées, les travaux durs aux champs, le manque de repos“, poursuit le Dr Deme.

 

Vers les Objectifs de Développement Durable

 

La réduction des décès évitables des nouveau-nés et des enfants de moins de 5 ans figure parmi les Objectifs de Développement Durable (ODD) que tous les pays se sont engagés à atteindre d’ici 2030. En RCA, où les taux de mortalité maternelle et infantile demeurent parmi les plus élevés au monde, l’atteinte de cet objectif nécessite des efforts soutenus.

 

La collaboration entre MSF Centrafrique et le ministère de la Santé et de la Population marque une étape importante dans cette direction. L’accent est mis sur l’amélioration des conditions de prise en charge des femmes pendant la grossesse, l’accouchement et le post-partum, ainsi que sur les soins aux nouveau-nés, particulièrement les prématurés et les malades.

 

Par ailleurs, la Journée Internationale de la Prématurité, célébrée le 17 novembre, sensibilise à cette problématique de santé publique majeure. Elle vise à mobiliser les énergies pour améliorer la prévention et la prise en charge, tout en encourageant les femmes à suivre les consultations prénatales recommandées. Cette journée met également à l’honneur les bébés nés prématurément et leurs familles.

 

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Abus sexuels et fraudes financières : World Vision , une ONG chrétienne dite américaine transforme l’aide humanitaire en cauchemar en Centrafrique

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Abus sexuels et fraudes financières : une ONG chrétienne dite américaine transforme l’aide humanitaire en cauchemar en Centrafrique….

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/Patrick-Lilombo-actuellement-manager-du-projet-dassistance-alimentaire-439×450.jpg” alt=”Patrick Lilombo, actuel manager du projet d’assistance alimentaire de Word Vision, illustrant l’article sur Abus sexuels et fraudes financières : une ONG chrétienne américaine transforme l’aide humanitaire en cauchemar en Centrafrique….” width=”439″ height=”450″ />
Patrick Lilombo, actuel manager du projet d’assistance alimentaire de Word Vision

 

Bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Sous le couvert d’une mission humanitaire et des valeurs chrétiennes, une organisation non gouvernementale dite américaine déploie depuis 2014 un système organisé de prédation en République centrafricaine. Les investigations menées par Corbeau News Centrafrique dévoilent un réseau complexe d’exploitation sexuelle et de détournements de fonds qui ébranle la confiance des populations centrafricaines.

 

Un réseau d’exploitation sexuelle à Bambari

 

Patrick, manager du projet Food Assistance, transforme depuis 2017 la base de Bambari en son fief personnel.

« Les employées féminines subissent un chantage permanent : accepter ses avances ou perdre leur emploi », révèle une employée interrogée par la rédaction du CNC. De nombreux témoignages attestent de licenciements abusifs visant le personnel réfractaire à ses méthodes de gestion.

 

En violation de l’arrêté ministériel limitant les affectations des expatriés à deux ans, Patrick maintient son emprise sur Bambari depuis 2017. Plus grave encore, il a organisé la nomination de sa compagne au poste stratégique de cheffe de base, un rôle normalement destiné aux cadres centrafricains.

Le congolais Jean (John) de Dieu Tanamongo, un manager de word vision à Paoua, illustrant l'article sur Abus sexuels et fraudes financières : une ONG chrétienne américaine transforme l'aide humanitaire en cauchemar en Centrafrique….
Le congolais Jean (John) de Dieu Tanamongo, un manager de word vision à Paoua

 

Népotisme institutionnalisé à Paoua…

 

Dans la ville de Paoua, John Tanamongo, d’origine congolaise, reproduit le même schéma d’abus de pouvoir. Une enquête interne, actuellement en cours, examine les conditions douteuses du recrutement de sa compagne comme facilitatrice protection, avant sa promotion express comme coordinatrice terrain du projet PAM.

 

« La relation entre John Tanamongo et sa subordonnée est de notoriété publique à Paoua. Ils partagent ouvertement la maison d’hôtes de World Vision, bafouant toute éthique professionnelle », témoigne un employé local de l’organisation interrogé par les journalistes du CNC.

 

Un système financier opaque de Word Vision en RCA…

 

Les malversations financières atteignent une ampleur considérable au sein de l’organisation. Les enquêtes révèlent un mécanisme sophistiqué de détournements via un réseau de fausses factures et de surfacturations systématiques. Le préjudice financier pourrait atteindre plusieurs millions de dollars. Ces pratiques, contraires aux valeurs chrétiennes affichées par World Vision, menacent la pérennité de ses  programmes humanitaires en Centrafrique.

 

« Ces agissements rappellent dangereusement le scandale qui a forcé l’ONG Save the Children à quitter le pays », analyse un expert du secteur humanitaire. « Si World Vision ne prend pas des mesures drastiques, l’organisation risque le même sort ».

 

Recrutements frauduleux et népotisme…

 

Les processus de recrutement n’échappent pas à la corruption dans cette ONG. L’organisation pratique un népotisme institutionnalisé, attribuant les postes selon des critères opaques et des relations personnelles plutôt que sur les compétences.

 

Un employé de l’organisation à Bangui, contacté par CNC,  explique : « Les recrutements au sein de cette ONG suivent un schéma clientéliste bien établi. Les postes sont attribués selon un système d’allégeance personnelle, créant une structure pyramidale qui protège les auteurs des malversations. Cette pratique compromet gravement l’efficacité des programmes d’aide ».

 

La direction de Word Vision reste muette…

 

Contactée à plusieurs reprises par notre rédaction, la direction de World Vision n’a pas souhaité répondre à nos questions sur ces graves accusations. L’enquête interne en cours à Paoua semble insuffisante face à l’ampleur des dysfonctionnements révélés.

 

Un ancien cadre centrafricain de l’organisation alerte : « Les SEA (Sexual Exploitation & Abuses) ne représentent que la partie émergée de l’iceberg. Le système entier est gangrené par des pratiques contraires aux six valeurs fondamentales de World Vision ».

 

Un appel à une réponse rapide…

 

Ces révélations inquiétantes exigent une réponse ferme des autorités centrafricaines et des bailleurs de fonds internationaux. La crédibilité de l’aide humanitaire en République centrafricaine est en jeu, alors que le pays continue de faire face à de nombreux défis.

 

L’avenir de World Vision en RCA dépendra de sa capacité à assainir ses pratiques et à restaurer la confiance des populations bénéficiaires. En attendant, l’organisation doit répondre de ses actes devant la justice et les instances de contrôle internationales.

Les autres détails plus scandaleux viendront dans nos prochains articles sur CNC

 

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Centrafrique : l’Assassinat brutal d’un Chauffeur Camerounais par les russes du groupe Wagner à Boali

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l’Assassinat brutal d’un Chauffeur Camerounais par les russes du groupe Wagner à Boali

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/Voici-le-chauffeur-camerounais-tue-par-les-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-a-Boali-pour-un-simple-retard-338×450.jpg” alt=”Voici le chauffeur camerounais tué par les Mercenaires russes du groupe Wagner à Boali pour un simple retard” width=”338″ height=”450″ />
Voici le chauffeur camerounais tué par les mercenaires russes du groupe Wagner à Boali pour un simple retard

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 L’assassinat d’un chauffeur camerounais par des mercenaires russes du groupe Wagner à Boali marque un nouveau palier dans la dérive sécuritaire qui gangrène la République centrafricaine. Cette exaction, dénoncée par l’ensemble de la communauté des transporteurs centrafricains et camerounais, révèle l’impunité totale dont jouissent ces forces criminelle russes sur notre sol. Cette exécution sommaire, survenue le mardi 19 novembre 2024 à 12 heures, illustre de manière sanglante l’impunité totale dont jouissent ces forces de Wagner sur notre territoire.

 

L’Exécution du Chauffeur Camerounais  Qui Défie l’Entendement

 

Les faits, dans leur brutalité, glacent le sang. Pour un simple retard dans le transport de marchandises vers le secteur de Bossembele, un chauffeur camerounais a été sauvagement brutalisé puis abattu par balle dans la localité de Boali, située à 95 kilomètres de Bangui, la capitale. La barbarie ne s’est pas arrêtée là : plutôt que de lui porter secours ou de le conduire dans un établissement médical, les mercenaires ont choisi de l’incarcérer dans leurs geôles à Bangui, le condamnant ainsi à une mort certaine. Le décès du Chauffeur Camerounais  a été confirmé le mercredi 20 novembre 2024, laissant une famille dans le deuil et toute une communauté de transporteurs dans la stupeur.

À boali, le lieu de l'assassinat du chauffeur camerounais par les russes du groupe Wagner
À boali, le lieu de l’assassinat du chauffeur camerounais par les russes du groupe Wagner

 

La Terreur Comme Méthode de Management

 

Cette tragédie du Chauffeur Camerounais  s’inscrit dans un système de terreur méthodique. Les apprentis du chauffeur assassiné n’ont pas été épargnés : torturés, ils ont été enfermés dans des camions frigorifiques avant d’être transférés à la gendarmerie de Boali. Cette pratique de la torture collective vise manifestement à instiller la peur chez tous les transporteurs. Les témoignages affluent sur les réseaux sociaux, notamment dans les groupes WhatsApp des chauffeurs camerounais, révélant un pattern de violence systématique : coups et blessures pour des retards, torture pour des accidents de la route, exécutions sommaires pour des soupçons de vol de carburant. La liste des exactions des russes de Wagner est longue.

 

Une Justice Centrafricaine étonnamment aux Abonnés Absents

 

L’effondrement de notre système judiciaire face à ces exactions est particulièrement alarmant. Les magistrats, les procureurs et même les ministres, paralysés par la peur, se murent dans un silence complice. Cette démission collective des institutions judiciaires centrafricaines face aux crimes des mercenaires russes signe l’abdication totale de notre souveraineté nationale. Plus grave encore, les représentants de la justice qui osent élever la voix s’exposent eux-mêmes à des représailles violentes, créant un cercle vicieux d’impunité.

 

Les Conséquences Économiques Désastreuses pour la RCA

 

La réaction des transporteurs suite à l’assassinat du Chauffeur Camerounais  ne s’est pas fait attendre : ils menacent de fermer toutes les frontières avec la RCA jusqu’à ce que justice soit rendue. Pour notre pays enclavé, dépendant du transport routier de nos voisins pour son approvisionnement, cette menace pourrait avoir des conséquences catastrophiques. La RCA, traditionnellement terre de transit et d’échanges avec ses voisins, risque de se transformer en prison à ciel ouvert.

 

Une Exploitation Prédatrice des Ressources

 

L’assassinat du chauffeur camerounais dévoile également les pratiques douteuses des mercenaires russes dans l’exploitation des ressources de notre pays. Leurs activités dans le secteur minier s’accompagnent d’une violence systématique envers les transporteurs locaux et étrangers. Cette exploitation prédatrice, couplée à la terreur, rappelle les heures les plus sombres du colonialisme des année 700 à 1200 après Jésus-Christ.

Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui, illustrant l'article sur Centrafrique : l'Assassinat brutal d'un Chauffeur Camerounais par les russes du groupe Wagner à Boali
Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui. CopyrightCNC

 

Cette fois, l’Urgence d’une Réaction Internationale se fait sentir

 

La situation atteint un point de non-retour avec l’assassinat du Chauffeur Camerounais . La communauté internationale ne peut plus détourner le regard face à ces exactions qui menacent non seulement la stabilité de la RCA mais celle de toute la sous-région. Les transporteurs camerounais, piliers essentiels de notre économie, sont désormais directement ciblés par une violence institutionnalisée.

 

La colère gronde, et comme le rappellent de nombreux observateurs, les armes des mercenaires pourraient s’avérer impuissantes face à la révolte populaire à venir. La Centrafrique, jadis pays d’accueil et de transit, ne peut continuer à être le théâtre d’exactions qui rappellent les heures les plus sombres de notre histoire.

 

L’heure est venue pour la communauté internationale de prendre ses responsabilités. Combien de morts faudra-t-il encore pour que cesse cette terreur institutionnalisée ? Le sang du chauffeur camerounais crie justice, et son assassinat pourrait bien être l’étincelle qui embrase la poudrière centrafricaine.

 

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ENERCA : 41 millions pour une communication douteuse sur fond de la mafia

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ENERCA : 41 millions pour une communication douteuse sur fond de la mafia

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/ENERCA-de-Bambari-450×219.jpg” alt=”ÉNERCA de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine, illustrant l’article sur ENERCA : 41 millions pour une communication douteuse sur fond de la mafia” width=”450″ height=”219″ />
ÉNERCA de Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le service commercial de l’ENERCA vient de débloquer curieusement 41 millions de francs CFA pour une simple campagne d’information par communiqué ou par SMS sur le changement des compteurs prépayés. Cette dépense dévoile la gestion approximative d’une entreprise qui peine à fournir l’électricité aux Centrafricains.

 

Comment l’ENERCA jette des millions de CFA par la fenêtre

 

La direction commerciale de l’ENERCA a choisi de faire appel à un cabinet de communication, hébergé dans une simple maison d’habitation dans un petit coin du quartier Lakouanga, pour informer ses clients du passage du logiciel SUPRIMA 4 à SUPRIMA 6. Le plus étonnant dans cette affaire : ce cabinet avait initialement réclamé 61 millions de francs CFA, comme si l’ENERCA fabrique des faux billets dans ses locaux. Il a fallu l’intervention du Directeur général pour ramener la facture à 41 millions. Mais là encore, c’est trop.

 

Cette dépense paraît d’autant plus absurde qu’elle concerne uniquement les détenteurs de compteurs prépayés, des clients dont l’ENERCA possède déjà toutes les coordonnées. Un simple SMS de l’ENERCA aurait permis d’informer ces 16 000 abonnés, dont 10 000 ont déjà effectué la mise à jour de leur compteur.

Le bureau et le groupe électrogène de l'ENERCA de Cantonnier, illustrant l'article sur  ENERCA : 41 millions pour une communication douteuse sur fond de la mafia
Le bureau et le groupe électrogène de l’ENERCA de Cantonnier. CopyrightCNC

 

Des ressources gaspillées, des provinces abandonnées

 

Pendant que des millions partent dans la fausse communication, des groupes thermiques dorment dans la concession de l’ENERCA à Bangui comme des enfants orphelins. Pendant ce temps, dans les villes de provinces, la situation est catastrophique. Béloko, qui générait les meilleures recettes, est paralysée depuis mars 2024. À Bambari, comme dans d’autres villes, les populations n’ont plus accès à l’électricité depuis des mois. Le motif reste toujours le même : manque de carburant. Les clients de ces villes, malgré leurs crédits conséquents dans les compteurs, se retrouvent sans courant. L’ENERCA prévoit maintenant de relancer ces centres, mais après avoir laissé les frais fixes consumer les crédits des clients pendant leur inactivité forcée.

Un agent de l'ÉNERCA travaillant sur un pylone électrique sans casque, sans véritable outil de travail, illustrant l'article sur  ENERCA : 41 millions pour une communication douteuse sur fond de la mafia
Un agent de l’ÉNERCA travaillant sur un pylone électrique sans casque, sans véritable outil de travail. CopyrightCNC

 

Un service public totalement  dégradé

 

La distribution du courant suit désormais un calendrier chaotique. Les plages horaires promises ne sont plus respectées :

– De 15h ou 16h à 19h, au lieu de 13h à 21h

– De 22h à minuit ou de 4h à 6h, au lieu de 21h à 5h

 

À Bangui comme en province, certains quartiers ne reçoivent que 1à 2 heures d’électricité par jour, quand d’autres restent complètement dans le noir pendant des journées entières, alors que le quartier présidentiel, comme Boy-Rabe dans le quatrième arrondissement de Bangui, reçoit de l’électricité en permanence. Cette situation crée un système à deux vitesses qui fragilise encore plus le tissu social dans le pays.

 

L’avenir sombre de l’ENERCA

 

Ces 41 millions partis en fumée pour une simple communication démasquent le vrai visage de l’ENERCA. Alors que les centres de province manquent de carburant, que les groupes thermiques restent à l’arrêt, la direction préfère financer une campagne éclair de 23 jours. L’argent jeté dans cette opération aurait pu rallumer les lumières à Béloko et Bambari.

 

Le temps des demi-mesures est révolu. L’ENERCA doit revenir à l’essentiel : éclairer les Centrafricains, mais tous les Centrafricains. Les responsables de tutelle, comme le ministre mafieux Arthur Piri,  ne peuvent plus fermer les yeux sur cette dérive. Si rien ne change, la société nationale va continuer d’enfoncer le pays dans le noir, bridant tout espoir de développement.

 

L’heure n’est plus aux belles paroles ni aux campagnes de communication coûteuses. Les Centrafricains attendent des actes concrets : du courant dans leurs maisons, leurs entreprises, leurs hôpitaux. Ils méritent une ENERCA qui investit dans le service, pas dans le paraître. L’obscurité a assez duré.

 

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Centrafrique : le  FMI dément les propos du gouvernement sur la hausse des prix du carburant

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le  FMI dément les propos du gouvernement sur la hausse des prix du carburant

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/felix-moloua-450×268.jpg” alt=”Le premier ministre Félix Moloua, illustrant l’article sur le FMI dément les propos du gouvernement sur la hausse des prix du carburant” width=”450″ height=”268″ />
Le premier ministre Félix MOLOUA

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 L’heure est grave pour la crédibilité gouvernementale. Alors que le ministre de l’Énergie, Arthur Piri, n’a cessé d’imputer au Fonds Monétaire International la responsabilité de l’augmentation vertigineuse des prix du carburant en Centrafrique, le FMI vient d’opposer un démenti formel. Cette contradiction dévoile une désinformation de l’opinion publique qui exige des explications.

 

Une réalité qui contredit les déclarations officielles

 

Le document officiel du FMI, publié le 8 novembre 2024, expose une position sans équivoque : « Non, nous ne préconisons pas une augmentation des prix à la pompe » . Plus édifiant encore, l’institution précise : « les prix à la pompe en RCA sont déjà plus élevés que dans tous ces pays et figurent parmi les plus élevés au monde » . Ces déclarations anéantissent l’argumentation du ministre qui attribuait cette politique tarifaire aux exigences du FMI.

 

Un contexte radicalement différent

 

Dans sa réponse, le FMI établit une distinction importante : les pays voisins qui ont dû réduire leurs subventions et augmenter leurs prix à la pompe sont des exportateurs de pétrole, contrairement à la RCA. L’argument du ministre s’avère donc inexact et inapproprié pour le contexte centrafricain.

 

Une position claire du FMI

 

Le FMI adopte même une position diamétralement opposée aux propos du ministre : « Non, nous ne préconisons pas une augmentation des prix à la pompe » . Plus révélateur encore, l’institution indique qu’elle « recommandera probablement pour la RCA de baisser les prix à la pompe dès que la situation le permettra » .

 

Des conditions précises pour une baisse

 

Cette baisse des prix envisagée par le FMI serait possible sous deux conditions : la réduction des marges sur les importations à des niveaux raisonnables et une augmentation sensible des recettes budgétaires. L’institution rappelle d’ailleurs que ce ne serait pas la première fois qu’elle encourage le gouvernement à diminuer les prix à la pompe.

 

La nécessité d’un débat public transparent

 

Ces révélations exigent des explications de la part du ministre de l’Énergie. Comment justifier l’utilisation du FMI comme argument pour défendre une politique tarifaire que l’institution elle-même désapprouve ? Les Centrafricains, qui subissent déjà « l’un des prix les plus élevés au monde » selon le FMI, méritent la vérité sur les véritables raisons de ces augmentations.

 

L’heure n’est plus aux déclarations approximatives mais à une discussion franche sur les véritables enjeux du secteur des carburants en RCA. Le pays a besoin d’une politique énergétique basée sur des faits, non sur des interprétations erronées des recommandations internationales.

 

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Centrafrique : vive tension entre l’opposition et le pouvoir

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Centrafrique : vive tension entre l’opposition et le pouvoir

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Photo-de-famille-des-leaders-de-lopposition-du-BRDC-apres-leur-conference-de-presse-du-11-octobre-2024-450×310.jpg” alt=”Photo de famille de quelques leaders du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC) après leur conférence de presse du 11 octobre 2024 à Bangui, illustrant l’article sur Centrafrique : vive tension entre l’opposition et le pouvoir” width=”450″ height=”310″ />
Photo de famille de quelques leaders du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC) après leur conférence de presse du 11 octobre 2024 à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Une nouvelle crise politique secoue la Centrafrique. Dans un communiqué brûlant publié mardi 19 novembre 2024, le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) dénonce ce qu’il qualifie de “manœuvres commanditées” par le président Faustin Archange Touadera contre le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), l’une des principales formations de l’opposition.

 

Au cœur de ces tensions politiques en Centrafrique, la contestation du leadership du MLPC. Une branche dissidente baptisée “MLPC Courant Originel”, composée de cadres suspendus par les instances du parti pour “manquements graves et actes de sédition manifeste”, affiche ouvertement son soutien au pouvoir en place. Pour le BRDC, ces dissidents ne seraient que “des marionnettes au service du Président Touadera”.

 

Cette stratégie s’inscrirait dans une volonté plus large de “liquider l’opposition démocratique centrafricaine”. Le BRDC cite plusieurs figures politiques contraintes à l’exil sous le régime actuel : l’ancien président de l’Assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua, Dominique Désiré Erenon, Alexandre Ferdinand Nguendet et Gaston Mandata Nguerekata.

 

Le communiqué évoque également “l’arrestation illégale” du coordonnateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba,  au Port Amont, suivie de sa “séquestration sans plainte” avec son épouse et d’une “condamnation inique”. Martin Ziguélé, président historique du MLPC, serait particulièrement visé par ces manœuvres. Le BRDC tient d’ailleurs le président Touadera et les dissidents du MLPC pour “seuls responsables de l’intégrité physique” du leader de l’opposition.

 

Un contexte politique tendu en Centrafrique  

 

Cette crise politique en Centrafrique intervient dans un contexte déjà fragilisé. Huit ans après l’élection de Faustin Archange Touadera en 2016, le BRDC dénonce un “rétrécissement accéléré de l’espace civique et politique” en République centrafricaine. Le bloc réaffirme son “attachement indéfectible au pluralisme politique, curseur universel de la démocratie”.

 

Ces tensions ravivent les inquiétudes sur l’état de la démocratie dans ce pays enclavé d’Afrique centrale, fondé par le Président Barthelemy Boganda, qui peine à se relever des séquelles de la crise de 2013 plusieurs années après l’arrivée de Touadera au pouvoir. La Constitution du 30 mars 2016, fruit d’une transition douloureuse, avait pourtant donné au peuple centrafricain l’espoir d’une stabilisation politique durable.

 

Le spectre de la dérive autoritaire

 

Le BRDC appelle désormais “tous les défenseurs des droits civils et politiques en Centrafrique “ à placer la RCA “au cœur de leurs préoccupations”. Un appel qui résonne alors que le pays, malgré les efforts de réconciliation nationale, peine toujours à retrouver une stabilité politique pérenne.

 

Cette nouvelle crise dévoile une fois de plus les défis persistants de la démocratie centrafricaine : fragilité des institutions, tensions entre pouvoir et opposition, et risque permanent de déstabilisation politique. Elle pose également des questions sur la capacité du pays à maintenir un véritable pluralisme politique, pourtant garanti par la Constitution de 2016.

 

Pour de nombreux observateurs, l’espoir du régime pour la dissolution progressive du MLPC, formation historique de l’opposition créée au lendemain de la chute de l’empereur Bokassa, marquerait un tournant inquiétant. “C’est un baromètre de la santé démocratique du pays”, confie sous couvert d’anonymat un diplomate en poste à Bangui.

 

Impact sur la réconciliation nationale

 

Ces tensions interviennent dans un contexte politique particulièrement tendu depuis l’adoption controversée de la nouvelle Constitution en août 2023. Ce texte, imposé par le président Touadera malgré les protestations de l’opposition et de la société civile, a marqué une rupture avec les promesses démocratiques de la Constitution de 2016. La suppression de certaines institutions garantes de la bonne gouvernance et la concentration accrue des pouvoirs entre les mains de l’exécutif ont considérablement affaibli les mécanismes de contrôle démocratique.

 

L’acharnement contre le MLPC et son président Martin Ziguélé s’inscrit dans le prolongement de ce recul démocratique. Cette situation compromet davantage les efforts de dialogue inclusif et de réconciliation nationale, pourtant essentiels dans un pays toujours fragilisé par la présence de groupes armés dans plusieurs régions.

 

La communauté internationale, qui a investi d’importantes ressources dans la stabilisation du pays depuis 2013, observe avec une inquiétude croissante cette détérioration du climat politique. Ce virage autoritaire, matérialisé par la Constitution de 2023 et la répression de l’opposition, fait craindre un retour aux crises institutionnelles qui ont régulièrement secoué le pays. Une perspective d’autant plus préoccupante que le pouvoir semble déterminé à poursuivre ce que ses opposants qualifient de “dérive dictatoriale”.

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La désagrégation de la société centrafricaine : Chronique d’un effondrement évitable

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La désagrégation de la société centrafricaine : Chronique d’un effondrement évitable

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Des-personnes-agees-au-domicile-du-President-Touadera-450×300.jpg” alt=”La mise en scène des agents de communication du Président de la République exposant des personnes âgées venant témoigner leur sympathie au Président Des-personnes-agees-au-domicile-du-President-Touadera Centrafrique : quand un post de la présidence publié sur Facebook suscite la polémique” width=”450″ height=”300″ />
Des personnes agees au domicile du Président Touadera

 

Quand les liens sociaux se brisent, une nation se meurt

 

Bangui, CNC. Il fut un temps où les mariages interethniques en République Centrafricaine étaient célébrés comme des symboles d’unité nationale. Aujourd’hui, ces mêmes unions mixtes sont parfois source de suspicion, voire de rejet. Ce bouleversement profond des valeurs traditionnelles centrafricaines est l’un des symptômes les plus alarmants de la crise sociale que traverse le pays. Élie OUEIFIO, dans son ouvrage “La RCA doit-elle toujours dépendre des autres ?” (août 2024), dissèque les mécanismes qui ont conduit à cette rupture du tissu social, autrefois si solidaire.

 

L’effondrement des valeurs traditionnelles de la société centrafricaine

 

Un héritage culturel menacé

– Disparition des rituels de cohésion sociale

– Affaiblissement des mécanismes de résolution des conflits

– Perte des repères moraux

– Délitement des solidarités traditionnelles

 

La rupture intergénérationnelle de la société centrafricaine

– Transmission culturelle interrompue

– Conflit de valeurs

– Perte des savoirs ancestraux

– Déracinement culturel

 

La famille en crise dans la société centrafricaine

 

Déstructuration des cellules familiales

– Parents dépassés par les événements

– Enfants livrés à eux-mêmes

– Autorité parentale affaiblie

– Violence domestique croissante

 

Paupérisation des foyers

– Difficultés économiques

– Stratégies de survie

– Déscolarisation

– Travail des enfants

 

Le rôle bouleversé des institutions religieuses dans la société centrafricaine

 

L’Église face à ses responsabilités dans la société centrafricaine

– Perte d’influence morale

– Politisation du religieux

– Division des communautés

– Crises de leadership

 

Les tensions interreligieuses

– Instrumentalisation des différences

– Radicalisation des discours

– Méfiance intercommunautaire

– Conflits confessionnels

 

La désagrégation du lien social dans la société centrafricaine

 

Au niveau communautaire

– Méfiance entre voisins

– Repli identitaire

– Violences intercommunautaires

– Destruction des mécanismes de solidarité

 

Dans l’espace public

– Incivilités croissantes

– Non-respect des biens communs

– Violence urbaine

– Délitement du vivre-ensemble

 

L’impact sur la jeunesse

 

Une génération sacrifiée

– Absence de perspectives

– Déscolarisation massive

– Chômage endémique

– Délinquance juvénile

 

Les dérives sociales

– Consommation de drogues

– Prostitution

– Banditisme

– Enrôlement dans les groupes armés

 

La destruction des mécanismes de régulation sociale dans la société centrafricaine

 

Les structures traditionnelles

– Affaiblissement des chefferies

– Perte d’autorité des anciens

– Disparition des rituels sociaux

– Rupture des alliances traditionnelles

 

Les institutions modernes

– Justice inefficace

– Services sociaux défaillants

– Éducation en crise

– Santé inaccessible

 

Les conséquences sur l’unité nationale

 

La fragmentation sociale

– Repli communautaire

– Tensions ethniques

– Divisions religieuses

– Conflits générationnels

 

L’affaiblissement du sentiment national

– Perte du sens civique

– Désintérêt pour le bien public

– Individualisme exacerbé

– Absence de projet commun

 

Les pistes de reconstruction sociale

 

Le rôle des leaders communautaires

– Restauration du dialogue

– Médiation des conflits

– Reconstruction des liens

– Transmission des valeurs

 

L’engagement de la société civile

– Initiatives citoyennes

– Mouvements associatifs

– Actions de solidarité

– Projets communs

 

Les solutions proposées par Élie OUEIFIO

 

Pour la reconstruction du lien social

– Restauration des valeurs traditionnelles

– Renforcement du dialogue intercommunautaire

– Valorisation de la culture nationale

– Promotion de la cohésion sociale

 

Pour l’avenir des nouvelles générations

– Éducation aux valeurs

– Formation professionnelle

– Opportunités économiques

– Participation citoyenne

 

Reconstruire le vivre-ensemble

 

La reconstruction du tissu social centrafricain est une condition sine qua non de la renaissance nationale. Elle nécessite :

– Un retour aux valeurs fondamentales

– Une restauration des mécanismes de solidarité

– Un engagement collectif

– Une vision partagée de l’avenir

 

Comme le souligne Élie OUEIFIO, c’est par la reconstruction patiente des liens sociaux que la RCA pourra retrouver son unité et sa force d’antan.

 

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 « L’ANE joue à la roulette russe avec les élections », Martin Ziguélé dénonce un système électoral au bord du chaos

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 « L’ANE joue à la roulette russe avec les élections », Martin Ziguélé dénonce un système électoral au bord du chaos

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/martin-ziguele-tres-bien-450×399.jpg” alt=”Martin Ziguelé, Président du parti MLPC , illustrant l’article sur « L’ANE joue à la roulette russe avec les élections », Martin Ziguélé dénonce un système électoral au bord du chaos” width=”450″ height=”399″ />
Martin Ziguelé

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique

 

Bangui, CNC. Dans une interview explosive accordée à la radio Ndékè Luka mercredi dernier, l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé a dévoilé les graves dysfonctionnements qui minent l’Autorité Nationale des Élections (ANE). Ses révélations mettent en lumière un système électoral gangrené par les divisions internes, la mauvaise gestion et les malversations financières.

 

L’ANE, une institution minée par les divisions, selon Martin Ziguélé

 

« L’ANE est en fait divisée en des clans et ces clans-là sont divisés sur les questions d’intérêt matériel et pécunier » , déclare M. Ziguélé. Cette situation compromet gravement l’intégrité du processus électoral centrafricain.

 

Des opérations électorales vouées à l’échec

 

L’ancien chef du gouvernement Martin Ziguélé  révèle un fait accablant : « Lorsqu’on a annoncé le début de la révision des listes électorales le 16 septembre, une semaine avant, la direction de l’ANE savait très bien que l’opération ne pouvait pas démarrer » .

 

Les raisons de cette impossibilité technique :

– Des tablettes incomplètes pour le recensement

– L’absence de logiciels appropriés

– Des kits électoraux manquants à Bangui

– Une situation encore plus critique dans les provinces

 

Des pratiques financières douteuses

 

Les accusations de M. Ziguélé pointent plusieurs irrégularités :

– Des commandes effectuées sans respect des procédures

– Une gestion opaque des ressources

– Des dépenses injustifiées

– Un contrôle financier défaillant

 

Un personnel électoral instrumentalisé

 

« La gestion du personnel électoral dédié aux élections, ce sont les écuries d’OGS » , dénonce l’ancien Premier ministre. Cette situation met en évidence :

– Un recrutement partial

– Une politisation des agents

– Un manque d’indépendance

– Des compétences techniques négligées

 

Des démembrements compromis

 

La situation dans les provinces aggrave les inquiétudes :

– Des structures locales sous influence préfectorale

– Un personnel nommé selon des critères politiques

– Une absence d’autonomie décisionnelle

– Des moyens logistiques insuffisants

 

Les conséquences sur le processus électoral

 

Cette situation désastreuse entraîne :

– Des retards répétés dans le calendrier électoral

– Une crédibilité compromise des futures élections

– Une perte de confiance des acteurs politiques

– Un risque de contestation des résultats

 

L’urgence d’une réforme profonde

 

Le BRDC, par la voix de M. Ziguélé, exige :

– Une réforme préalable de l’ANE

– Un audit indépendant de sa gestion

– Une restructuration de son fonctionnement

– Des garanties d’indépendance effective

 

Un dialogue politique nécessaire

 

L’opposition demande :

– Une discussion directe avec le président Touadéra

– Un examen approfondi des dysfonctionnements

– Des mesures concrètes de redressement

– Des garanties pour des élections transparentes

 

Notre analyse

 

Les révélations de Martin Ziguélé sur le fonctionnement de l’ANE dévoilent une institution incapable d’assurer sa mission constitutionnelle. La comparaison avec une « roulette russe » traduit le caractère hasardeux et dangereux de la situation actuelle.

 

Le risque majeur demeure l’organisation d’élections dont les résultats :

– Ne refléteront pas la volonté populaire

– Manqueront de crédibilité internationale

– Aggraveront les tensions politiques

– Compromettront la stabilité du pays

 

Solutions proposées

 

Des mesures urgentes :

– Un audit international de l’ANE

– Une refonte de son cadre légal

– Un renouvellement de ses instances

– Une dépolitisation de son personnel

 

 

Les accusations portées par Martin Ziguélé contre l’ANE dépassent le cadre d’une simple critique institutionnelle. Elles révèlent un système électoral au bord de l’effondrement, menaçant le processus démocratique centrafricain dans son ensemble.

 

L’urgence d’une réforme profonde de l’ANE n’est plus à démontrer. Sans changements radicaux, les prochaines échéances électorales risquent de plonger le pays dans une nouvelle crise politique majeure.

 

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Le cri d’alarme d’un citoyen centrafricain, Abakar Issa Zarma,  sur les détentions arbitraires en Centrafrique

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Le cri d’alarme d’un citoyen centrafricain, Abakar Issa Zarma,  sur les détentions arbitraires en Centrafrique

 

Le cri d'alarme d'un citoyen centrafricain, Abakar Issa Zarma, sur les détentions arbitraires en Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Un citoyen centrafricain, Abakar Issa Zarma, dénonce les conditions de détention dans les prisons de Bangui à travers notre rédaction. Son témoignage expose une situation inquiétante pour les droits humains en République centrafricaine.

 

D’après sa déclaration: “Plusieurs Centrafricains sont détenus dans les centres de détention de Bangui depuis longtemps sans être comparés devant la justice. Certains sont détenus sans raison ni preuve mais ils sont toujours en détention“.

 

La communauté musulmane apparaît particulièrement touchée. “Beaucoup de Centrafricains de confession musulmane sont en prison depuis le début du premier mandat de Touadera jusqu’à maintenant. Ils ne sont pas libérés ni jugés, leur droit est bafoué sans défense“, affirme-t-il.

 

Les chiffres avancés par M. Zarma sont alarmants : “Il y a plus de 785 à 800 musulmans centrafricains détenus. Certains sont malades et des cas de décès ont été enregistrés parmi ces détenus musulmans“.

 

La surpopulation carcérale aggrave cette situation déjà critique. “Leurs nombres dépassent même les locaux de détenus”, précise notre source. Les conditions sanitaires se détériorent, exposant les prisonniers à des risques accrus pour leur santé.

 

Plus dangereux encore, selon le témoignage recueilli, “des cas de maladies graves ne sont pas libérés pour des raisons de soins médicaux“. Cette privation de soins constitue une violation supplémentaire des droits fondamentaux des détenus.

 

Le manque d’accès à la justice représente un problème majeur. Les personnes incarcérées restent en détention provisoire durant des périodes excessivement longues, sans perspective de procès. Cette pratique contrevient aux principes élémentaires du droit.

 

La Maison d’arrêt de Ngaragba et le Camp de Roux, principaux centres de détention de Bangui, concentrent la majorité des cas signalés. Les autorités pénitentiaires peinent à garantir des conditions de détention conformes aux standards internationaux.

 

Devant cette situation, Abakar Issa Zarma appelle les autorités judiciaires à agir : “Pour la raison de droit de l’homme, nous demandons à la justice de traduire ceux qui ont commis des erreurs à la justice et de libérer ceux qui sont détenus sans raison ni preuve“.

 

Cette interpellation intervient alors que la République centrafricaine tente de restaurer son système judiciaire, avec l’appui de partenaires internationaux. Le respect des droits des détenus constitue un indicateur de ces efforts de réforme.

 

Les nations-unies et les organisations de défense des droits humains documentent régulièrement ces abus. Leurs rapports soulignent la nécessité d’une réforme en profondeur du système pénitentiaire centrafricain.

 

La situation exige une réponse urgente des autorités. L’examen systématique des dossiers des détenus, l’accélération des procédures judiciaires et l’amélioration des conditions de détention apparaissent comme des priorités immédiates.

 

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Boali : 2 millions FCFA de tontine partagés par 35 femmes de Boali-chutes

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Boali : 2 millions FCFA de tontine partagés par 35 femmes de Boali-chutes

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Deux-femmes-qui-reviennent-du-champs-a-Bria-par-Banaf-depuis-Bangui-450×225.jpg” alt=”Deux femmes qui reviennent du champs à Bria, illustrant l’article sur la ville de Boali Boali : 2 millions FCFA de tontine partagés par 35 femmes de Boali-chutes” width=”450″ height=”225″ />
CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le projet d’épargne communautaire porte ses fruits à Boali-chutes. Trente-cinq femmes membres de l’association E Le Songo située à 5 km de Boali centre, se sont partagées dimanche dernier une cagnotte de 2 043 500 FCFA. Cette somme représente une année de cotisations régulières dans le cadre du programme AVEC (Association Villageoise d’Épargne et de Crédit) piloté par l’ONG internationale IRC.

 

“Notre groupe a réussi à épargner plus de 2 millions FCFA depuis le lancement du projet le 6 novembre 2023. Un résultat qui dépasse nos attentes”, se réjouit Rosine Maguy Nomlo, présidente de l’association.

 

Cette réussite démontre la capacité des femmes de Boali-chutes à se mobiliser pour améliorer leurs conditions de vie. Le programme AVEC permet en effet aux participantes de développer des activités génératrices de revenus grâce à l’épargne collective.

 

“Cette somme va permettre à chaque membre d’investir dans son commerce ou de lancer une nouvelle activité économique”, précise Rosine Maguy Nomlo. La présidente invite d’ailleurs les autres femmes de la localité à rejoindre l’association : “Plus nous serons nombreuses, plus nous pourrons contribuer au développement de notre zone”.

 

Fortes de ce premier succès, les femmes de E Le Songo ne comptent pas s’arrêter là. Elles sollicitent désormais l’appui d’IRC et d’autres organisations pour la construction d’une maison des femmes à Boali-chutes. Ce local permettrait de disposer d’un espace adapté pour les réunions et activités de l’association.

 

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement du tissu économique local. Elle démontre que l’épargne collective, même modeste, peut générer des résultats significatifs lorsqu’elle est bien organisée et suivie dans la durée.

 

À Boali-chutes, le projet AVEC a ainsi permis aux femmes de l’association E Le Songo de franchir une première étape importante vers l’autonomie financière et le développement d’activités durables au service de leur communauté.

 

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Centrafrique : la bataille interethnique entre Goula et Rounga se déplace sur le terrain administratif dans le Nord-Est

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Centrafrique : la bataille interethnique entre Goula et Rounga se déplace sur le terrain administratif dans le Nord-Est

 

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Un leader communautaire présente les revendications de la population de Sikikédé (Ndah) pour la création d’une nouvelle sous-préfecture autonome de Sikikédé, dans la Vakaga.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Une nouvelle forme de conflit ethnique entre Goula et Rounga  vient d’éclater dans le nord-est de la République centrafricaine. Après les affrontements armés meurtriers de 2020, c’est désormais sur le terrain administratif que s’affrontent les communautés Goula, Rounga, Kara et Sara dans la préfecture de la Vakaga.

 

Goula et Rounga : une histoire marquée par le sang

 

Le Nord-Est centrafricain porte encore les stigmates des affrontements meurtriers de 2020 entre les Goula et Rounga. Cette année-là, les groupes armés issus de la communauté Goula,  le FPRC, le RPRC et le PRNC,  soutenus par les Kara du MLCJ, s’étaient violemment opposés aux membres de l’ethnie Rounga du FPRC, appuyés par les Sara du FDPC. Les villes de Birao, Ndélé et Bria ont été la scène macabre de combats qui ont causé des centaines de morts et poussé des dizaines de milliers de personnes à l’exode. Cette période sombre a conduit plusieurs leaders devant la Cour pénale spéciale, où ils répondent actuellement de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité devant la CPS.

 

Le nouveau champ de bataille entre Goula et Rounga : le combat administratif

 

En 2023 – 2024, le conflit  entre Goula et Rounga  a muté, délaissant les armes pour les bureaux ministériels. Des responsables Goula occupant des postes clés au sein du gouvernement sont pointés du doigt pour leur gestion partiale du territoire. Le cas le plus frappant concerne Sikikédé, également connue sous le nom de Ndah, une localité de 52 000 habitants majoritairement Rounga et Sara, maintenue dans un statut administratif précaire. Pendant ce temps, des localités moins peuplées comme Ouandja, Gordil et Tiringoulou, qui ne dépassent guerre les 20 000 habitants, ont été promues au rang de communes et sous-préfectures de la Vakaga.

 

L’étincelle qui ravive les tensions intercommunautaires entre Goula et Rounga

 

Le projet de découpage administratif porté par le ministre d’État chargé de la Justice, Arnaud Djoubaye-Abazène, d’origine Goula, a cristallisé les tensions entre Goula et Rounga. Ce projet, qui prévoit l’érection de plusieurs villages en communes administratives tout en ignorant Sikikédé, a provoqué la colère de la communauté Rounga. Le 9 novembre, les jeunes de cette communauté sont descendus dans la rue pour exiger que leur localité obtienne enfin le statut de sous-préfecture.

 

Une fracture culturelle et sociale profonde

 

L’isolement de Sikikédé dépasse la simple question administrative. Cette localité frontalière avec le Tchad et le Soudan vit une situation paradoxale. En saison des pluies, elle devient pratiquement inaccessible sauf par voie aérienne. En saison sèche, il faut plusieurs semaines  voir des mois pour l’atteindre depuis Bangui, la capitale. Cette situation pousse naturellement ses habitants vers les pays voisins pour l’accès aux soins et à l’éducation.

 

Cette réalité géographique a des conséquences culturelles majeures. De nombreux jeunes de Sikikédé suivent leur scolarité dans les écoles coraniques tchadiennes ou soudanaises. Ils y acquièrent la maîtrise de l’arabe et des langues locales, mais perdent progressivement leur connexion avec la culture centrafricaine, ne parlant même plus le sango, la langue nationale. Les mariages transfrontaliers renforcent ce phénomène d’acculturation.

 

Un déséquilibre historique aux racines profondes

 

Cette situation révèle un clivage éducatif et social ancien. La communauté Goula, historiquement plus tournée vers l’éducation formelle, a constitué une élite intellectuelle qui domine aujourd’hui l’administration. Les Rounga, moins scolarisés dans le système éducatif classique, se retrouvent marginalisés dans les processus de décision qui affectent leur territoire.

 

Des conséquences sur le développement local

 

L’absence de statut administratif de Sikikédé a des répercussions concrètes sur la vie quotidienne. La localité ne dispose ni d’hôpital ni d’école, forçant sa population à chercher ces services essentiels dans les pays voisins. Cette situation alimente un cercle vicieux : l’absence d’infrastructures pousse les habitants vers l’étranger, ce qui sert ensuite d’argument pour justifier le maintien du statu quo administratif.

 

Des enjeux qui dépassent le cadre local

 

Cette situation pose des questions capitales sur l’intégrité territoriale et la cohésion nationale. L’État centrafricain se trouve face à un défi majeur : comment maintenir le lien avec une population qui, par la force des choses, se tourne vers les pays voisins ? La création d’une nouvelle entité administrative pourrait être un premier pas vers la réintégration de ces populations dans le giron national.

 

Perspectives et défis

 

La résolution de ce conflit entre Goula et Rounga  nécessite une approche globale qui dépasse les simples considérations administratives. Elle implique de repenser l’aménagement du territoire, le développement des infrastructures et l’accès aux services de base. Plus fondamentalement, elle exige de surmonter les divisions ethniques entre Goula et Rounga  qui continuent de structurer la société centrafricaine.

 

Le cas de Sikikédé expose ainsi les défis complexes auxquels fait face la République centrafricaine dans sa quête d’unité nationale et de développement équitable. Il montre comment les héritages historiques, les réalités géographiques et les dynamiques sociales s’entremêlent pour créer des situations qui nécessitent bien plus qu’une simple réforme administrative pour être résolues.

 

Par Alain Nzilo

 

Corbeaunews Centrafrique

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Centrafrique : création d’une nouvelle coalition des groupes armés… la CMSPR

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Centrafrique : création d’une nouvelle coalition des groupes armés… la CMSPR

 

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Colonel Armel Sayo, ancien ministre, patron de la nouvelle coalition des groupes armés en Centrafrique, la CMSPR

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Une nouvelle force politico-militaire vient de faire son apparition sur l’échiquier centrafricain. La Coalition Militaire de Salut du Peuple et de Redressement (CMSPR) a été créée le 25 mai 2024 à l’issue d’une assemblée constitutive réunissant plusieurs organisations armées.

 

Cette nouvelle plateforme est dirigée par le colonel Armel Mingatoloum Sayo, qui en est le fondateur et président. La CMSPR regroupe notamment la Coalition des Mouvements Non Signataires des accords de Paix (CMNSP) dirigée par le général de brigade Gali Tago, ainsi que le Fonds de Défense et des Libertés Publiques (FDLP) sous le commandement du général de division Florent Kema.

 

Selon les documents fondateurs, la CMSPR s’est fixé comme objectifs principaux “de restaurer la paix, la sécurité et l’ordre en Centrafrique” ainsi que “de mettre en place une politique nationale inclusive de sauvetage pour le redressement institutionnel, la réconciliation nationale, la cohésion nationale et la refondation globale de la République Centrafricaine”.

 

Organisation structurée…

 

La coalition s’appuie sur quatre organes principaux : une Haute Direction Politique et Militaire (HDPM) présidée par le colonel Sayo, un Comité de Coordination Général chargé des liaisons et de la logistique, une Assemblée des Fondateurs qui réunit les chefs des différentes organisations membres, et un État-Major Militaire Général.

 

Le 25 novembre 2024, le général de division Florent Kema a été nommé Chef d’État-Major de la CMSPR par décision du président Sayo, “pour des tâches précises et une durée définie en harmonie avec les leaders fondateurs” selon les termes du document de nomination.

 

La nouvelle coalition entend “doter le pays de toutes les conditions constitutionnelles et institutionnelles pour garantir l’avènement d’un état de droit, démocratique avec un processus d’alternances inclusives, paisibles, justes et transparentes”.

 

Des objectifs sensibles de la CMSPR gardés secrets

 

Si la CMSPR affiche publiquement des objectifs de restauration de la paix et de l’ordre, les documents constitutifs précisent que “les autres décisions sensibles d’ordre stratégiques, politiques et militaires sont gardées au secret pour garantir le succès de la lutte de Salut Public et de Redressement National”.

 

La coalition prévoit également d’étendre son action au-delà du strict cadre militaire, puisque “pour tout sujet pouvant aussi concerner de manière significative les populations, la HDPM pourra consulter pour avis ou pour recueil d’informations, des organisations civiles en lien avec le sujet à traiter”.

 

Cette nouvelle coalition intervient dans un contexte toujours tendu en République centrafricaine, où plusieurs groupes armés continuent d’opérer malgré les accords de paix signés ces dernières années. Son émergence pose des questions sur l’évolution de la situation sécuritaire et politique dans le pays.

 

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Assassinat de Moktar, gardien de boutique à Bria, les habitants ont vu clairement les Wagner en train de le tuer  

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Assassinat de Moktar, gardien de boutique à Bria, les habitants ont vu clairement les Wagner en train de le tuer  

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/Des-boutiques-au-niveau-de-marche-central-de-Bria.-Route-principale-de-la-ville-450×338.jpg” alt=”Crime odieux à Bria : un gardien égorgé, la boutique totalement pillée” width=”450″ height=”338″ />
Bria, une ville noyée dans la boue : Les commerçants sur la rue principale résistent malgré les conditions précaires. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des gardiens sauvagement égorgés, des boutiques systématiquement pillées. Une vague de braquages d’une violence inouïe frappe plusieurs villes centrafricaines depuis trois mois. Notre enquête exclusive révèle l’impensable : les mercenaires russes du groupe Wagner, censés protéger les civils, sont les principaux suspects de ces crimes qui défient l’entendement.

 

Une signature macabre qui ne trompe pas à Bria

 

Les mercenaires Wagner ajoutent un nouveau crime à leur liste macabre. À Bria, chef-lieu de la Haute-Kotto, l’assassinat du gardien Ramane la semaine dernière marque un nouveau palier dans l’horreur. Égorgé sauvagement vers 23 heures alors qu’il protégeait la boutique du commerçant Mokhtar, sa mort s’inscrit dans une série d’exécutions similaires qui terrorisent la population. Les témoignages recueillis auprès des riverains pointent tous dans la même direction : la présence d’un véhicule militaire des forces Wagner.

 

“Nous avons entendu des voix parlant russe. Le gardien suppliait en français, mais ils ne comprenaient pas ou ne voulaient pas comprendre”, raconte les voisins directs  de la boutique, sous couvert d’anonymat. “Après avoir étouffé ses cris, puis l’égorgé, ils ont vidé méthodiquement tout le commerce”.

Bambari-par-cnc-450×347.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc Wagner : des mercenaires russes impitoyables” width=”450″ height=”347″ />
Les mercenaires russes du groupe Wagner à Bambari par Corbeaunews

 

Un schéma qui se répète

 

Cette méthode criminelle de Bria fait écho aux événements survenus à Bambari le mois dernier, où deux frères gardiens ont connu le même sort tragique au marché de Bambari. Notre investigation démontre une constante effroyable : l’élimination systématique des témoins. Les malfaiteurs ne se contentent pas de voler, ils suppriment méthodiquement toute personne pouvant les identifier.

Des mercenaires russes du groupe Wagner à Bria
Des mercenaires russes du groupe Wagner à Bria. CopyrightCNC

 

La terreur comme stratégie

 

La multiplication de ces attaques crée un climat de peur paralysant dans les villes touchées. Les gens ne veulent plus être embauchés comme gardiens des magasins, tandis que la population, terrorisée, n’ose plus intervenir lors de ces exactions.

“Quand on reconnaît les voix des Wagner, personne ne sort. On sait qu’on risque notre vie”, confie un habitant de Bria sous couvert d’anonymat. Cette peur paralysante permet aux criminels d’agir en toute impunité. Les forces de sécurité centrafricaines, intimidées, brillent par leur absence lors des attaques.

 

Les preuves s’accumulent

 

Les éléments probants s’amoncellent. À chaque incident :

– Présence de véhicules du groupe Wagner

– Communication en langue russe confirmée par plusieurs témoins

– Exécution selon un protocole identique

– Timing des opérations correspondant aux horaires de patrouille des mercenaires

– Synchronisation des attaques avec les horaires de patrouille des mercenaires

 

L’État face à ses responsabilités

 

Cette situation pose la question de la présence des mercenaires russes sur le territoire centrafricain. Comment justifier le maintien d’une force censée protéger la population quand celle-ci se révèle être l’auteur d’exactions contre les civils ? L’État centrafricain doit prendre la mesure de cette dérive mortifère.

 

La révélation de ces agissements criminels à Bria comme Bambari exige une réaction immédiate des soi-disant autorités. La sécurité des Centrafricains ne peut être abandonnée aux mains de mercenaires qui, sous couvert de protection, terrorisent la population. Le temps de l’action est venu.

 

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Wagner en Centrafrique : De ‘formateurs’ à maîtres absolus du pays

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Wagner en Centrafrique : De ‘formateurs’ à maîtres absolus du pays

 

M. Alexander Bikantov, le nouvel Ambassadeur russe devant le monument des mercenaires russes de la société Wagner M.-Alexander-Bikantov-le-nouvel-Ambassadeur-russe-devant-le-monument-des-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner RCA : arrivée d’un nouvel ambassadeur de Russie, mais pour quoi faire ?
M. Alexander Bikantov,
le nouvel Ambassadeur russe devant le monument des mercenaires russes de la societé Wagner à Bangui

 

Bangui, CNC. Dans une descente aux enfers qui semble irréversible, la République centrafricaine est devenue l’otage consentant des mercenaires de Wagner, transformant ce qui devait être une simple mission de formation militaire russe  en une mainmise totale sur l’appareil d’État. Cette évolution dramatique illustre la faillite complète de la promesse de souveraineté nationale brandie par le régime de Baba Kongoboro.

 

Arrivés initialement fin 2017 sous le couvert de “formateurs”, les mercenaires russes ont méthodiquement étendu leur emprise, profitant cyniquement des faiblesses d’un État déliquescent et de l’incapacité des partenaires traditionnels à répondre aux besoins sécuritaires du pays. Plus qu’une simple présence militaire, c’est désormais une véritable mise sous tutelle que subit la RCA.

 

L’évolution de cette mainmise est édifiante. De la formation des FACA, les hommes de Wagner sont passés au contrôle des douanes, à la sécurité présidentielle, puis à l’exploitation minière et forestière, devenant les véritables maîtres du pays. Plus inquiétant, ils dirigent désormais une galaxie de milices baptisées “Russes noirs”, reproduisant les pires pratiques des groupes armés qu’ils étaient censés combattre.

 

Le coût humain de cette présence est catastrophique. Les exactions contre les civils se multiplient, particulièrement dans les zones minières où Wagner impose sa loi par la terreur. Le comportement de ces mercenaires, dont certains ont des antécédents criminels avérés, échappe à tout contrôle. Les incidents se multiplient même dans la capitale, entre harcèlement des jeunes filles et confrontations alcoolisées dans les bars.

 

L’impact économique n’est pas moins désastreux. La mainmise sur les douanes, les finances tout court  et les ressources minières enrichit Wagner tandis que la population s’enfonce dans la misère. Les pénuries se multiplient, les prix flambent, pendant que les mercenaires pillent méthodiquement les richesses du pays.

 

Le cercle présidentiel est lui-même devenu otage de cette présence toxique. Wagner contrôle désormais l’accès au président Touadéra, filtrant ses visiteurs et orientant ses décisions. Cette mise sous tutelle rappelle les heures les plus sombres de la période coloniale, avec une différence majeure : elle résulte cette fois d’un choix délibéré du pouvoir criminel de Touadera.

 

La communauté internationale assiste, impuissante, à cette prise de contrôle. La Minusca est réduite à un rôle de spectateur, tandis que les partenaires traditionnels du pays se retirent face à cette situation intenable. Wagner a transformé la RCA en vitrine de son modèle d’exploitation néo-colonial, conjuguant prédation économique et répression politique.

 

Cette descente aux enfers semble n’avoir pas de fin. L’amenuisement de l’encadrement russe au profit de recrues de plus en plus douteuses, détournées d’Ukraine, laisse présager une aggravation de la situation. La RCA est devenue le laboratoire d’une nouvelle forme de colonisation, où des mercenaires sans foi ni loi dictent leur loi à un État qui a choisi de leur abandonner sa souveraineté.

 

Devant ce désastre, l’avenir du pays s’assombrit. La montée des tensions sociales, l’appauvrissement de la population et la brutalisation croissante de la société forgent un cocktail explosif. La RCA offre désormais le spectacle tragique d’un État qui, sous couvert de défendre sa souveraineté, l’a bradée à des mercenaires devenus ses maîtres absolus.

 

Par Alain Nzilo

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Évasion d’un suspect d’assassinat à la brigade de recherches de Bouar

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Évasion d’un suspect d’assassinat à la brigade de recherches de Bouar

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/Brigade-de-la-gendarmerie-territoriale-de-Bouar-450×324.jpg” alt=”Brigade de la gendarmerie territoriale de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine, illustrant l’article sur Évasion d’un suspect d’assassinat à la brigade de recherches de Bouar” width=”450″ height=”324″ />
Brigade de la gendarmerie territoriale de Bouar

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le sergent-chef Max Mayindanda, principal suspect dans l’assassinat de deux conducteurs de taxi-moto, s’est évadé dimanche 17 novembre de la brigade de recherches et d’investigation de Bouar. Le militaire avait été arrêté mercredi dernier à l’issue d’une enquête sur le double meurtre commis le 7 novembre au village Coursus, situé à 40 kilomètres de Bouar.

 

Selon les informations recueillies par la rédaction du CNC, l’évasion a eu lieu vers 6 heures du matin lors d’une permission de sortie pour se soulager. Les gendarmes de garde, actuellement en détention pour les besoins de l’enquête, devront s’expliquer sur les circonstances de cette fuite.

 

Cette évasion provoque la colère des familles des victimes, notamment au quartier Gombo où résidaient les deux conducteurs assassinés. “Si nous avions fait justice nous-mêmes, la loi nous aurait condamnés. Mais ce sont eux qui libèrent les malfrats pour qu’ils continuent de tuer”, déplore un proche des victimes.

 

Les autorités militaires, selon leur déclaration,  ont lancé des recherches pour retrouver le fugitif, identifié comme un sergent-chef du BIT1 de Bouar résidant au quartier Quatin à Bangui.

 

La brigade de recherches indique qu’une enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de cette évasion et retrouver le suspect.

 

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“Les Requins de Centrafrique ” : La milice de la terreur qui dévore les libertés en Centrafrique

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“Les Requins de Centrafrique ” : La milice de la terreur qui dévore les libertés en Centrafrique

 

Monsieur Héritier Doningue, coordonnateur de la milice requin de Centrafrique, illustrant l'article sur "Les Requins de Centrafrique " : La milice de la terreur qui dévore les libertés en Centrafrique
Heritier Doningue, coordonnateur des requins de Centrafrique.

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Dans les eaux troubles de l’Oubangui à la rivière Mpoko, une nouvelle espèce de prédateurs a fait son apparition. Les “Requins de la Centrafrique”, milice créée au printemps 2019, sont devenus les exécuteurs des basses œuvres d’un régime qui ne tolère plus aucune dissidence. Opérant en meute et frappant dans l’ombre, ces jeunes fanatisés du parti présidentiel se sont transformés en une véritable force de terreur, symbole d’une dérive autoritaire qui ne dit plus son nom.

 

Les dents de la répression : “Les Requins” de la Centrafrique

 

Officiellement “dissous” depuis 2020mais plus actifs que jamais, les Requins incarnent la face la plus sinistre du régime Touadéra. Cette milice, constituée principalement des membres du parti présidentiel, opère en parfaite coordination avec la garde présidentielle et les mercenaires de Wagner, formant un triangle mortel pour toute voix dissidente.

 

Les Requins  de Centrafrique : une machine à terroriser bien huilée

 

Leur mode opératoire est d’une efficacité glaçante. Les enlèvements nocturnes sont leur spécialité, ciblant particulièrement les militaires d’origine gbaya, ou encore les Goula, voir Peul ainsi que d’autres militaires   soupçonnés de sympathie avec l’opposition démocratique ou armée. Les victimes, quand elles réapparaissent, portent les marques de tortures sophistiquées, témoignant d’une formation “professionnelle” en matière de sévices.

 

L’impunité totale des Requins  de Centrafrique

 

Les Requins  de Centrafrique  jouissent d’une impunité absolue. Ils circulent librement même pendant le couvre-feu, leurs véhicules sans plaques d’immatriculation narguant les forces de l’ordre régulières. Les autorités judiciaires, terrorisées et même parfois complices, détournent systématiquement le regard de leurs exactions.

 

Les Requins  de Centrafrique : une structure opaque mais efficace

 

Derrière leur apparente spontanéité se cache une organisation minutieuse. Les liens avec le sommet de l’État sont évidents, plusieurs conseillers présidentiels étant régulièrement cités comme leurs véritables commanditaires. Le financement et l’équipement de ce groupe témoignent d’un soutien institutionnel massif.

 

La terreur comme stratégie politique

 

Les Requins  de Centrafrique  excellent dans l’intimidation politique. Leurs cibles privilégiées sont les activistes de la société civile, les journalistes indépendants et les opposants politiques. La simple menace de leur intervention suffit souvent à faire taire les voix critiques.

 

Une fusion mortelle avec Wagner

 

La collaboration entre les Requins  de Centrafrique  et les mercenaires de Wagner a créé une synergie mortelle. Les premiers fournissent le renseignement local, les seconds apportent expertise militaire et technologies de surveillance. Cette alliance transforme chaque opération en une traque implacable.

 

La militarisation de la jeunesse

 

Plus inquiétant encore est le recrutement constant de nouveaux membres, principalement parmi les jeunes désœuvrés. Le groupe leur offre pouvoir, impunité et avantages matériels, créant une nouvelle génération formatée à la violence politique.

 

Les Requins  de Centrafrique : une menace pour la démocratie

 

L’existence même des Requins  de Centrafrique  signe l’échec de l’État de droit en RCA. Cette milice institutionnalise la violence politique, transformant des citoyens en bourreaux de leurs compatriotes sous couvert de “patriotisme”.

 

La terreur au quotidien

 

“Ils peuvent frapper n’importe où, n’importe quand”, confie un activiste sous couvert d’anonymat. Les Requins  de Centrafrique  ont créé une atmosphère de peur permanente à Bangui, où même les conversations privées sont désormais surveillées.

 

Les Requins  de Centrafrique : un modèle qui fait école

 

Plus grave encore, le “modèle Requins” inspire d’autres régimes de la région. Cette privatisation de la répression politique, combinant milices locales et mercenaires étrangers, pourrait préfigurer une nouvelle forme d’autoritarisme en Afrique centrale.

 

Une menace pour l’avenir

 

Les Requins  de Centrafrique  ne sont pas qu’une milice de plus dans le paysage centrafricain. Ils représentent une mutation inquiétante où la violence politique s’institutionnalise sous couvert de défense du régime. Leur existence même menace les fondements de la démocratie en RCA.

 

Les Requins  de Centrafrique incarnent la dérive d’un régime qui a choisi la terreur comme mode de gouvernance. Leur impunité totale, leur brutalité croissante et leurs liens étroits avec le pouvoir en font les symboles d’une nouvelle forme d’autoritarisme où la violence milicienne remplace l’État de droit. La RCA risque de payer pendant des générations le prix de cette militarisation de sa jeunesse au service de la répression politique.

 

Par Alain Nzilo

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