vendredi, juin 19, 2026
Accueil Blog Page 94

L’Honorable Hassan Akhras apporte un soutien précieux à l’éducation dans sa circonscription de Mbaïki 3

0

L’Honorable Hassan Akhras apporte un soutien précieux à l’éducation dans sa circonscription de Mbaïki 3

 

L’Honorable Hassan Akhras apporte un soutien précieux à l’éducation dans sa circonscription de Mbaïki 3
Le député Hassan Akhras dans l’hémicycle de l’assemblée nationale

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans les communes de Mbata et Baléloko, situées dans la circonscription de Mbaïki 3, un vent de soulagement souffle pour les familles et les enseignants grâce à l’engagement de l’Honorable Hassan Akhras, surnommé Ali le Lobayen. Ce député de la nation a récemment financé les frais d’examen de 480 élèves en classes de troisième et de terminale, répartis dans trois collèges et une dizaine d’écoles de la région. Par la même occasion, il a également versé une aide financière à 138 maîtres parents, ces enseignants bénévoles qui jouent un rôle important dans le fonctionnement des établissements scolaires locaux.

 

Depuis son entrée en fonction, Hassan Akhras a fait de l’éducation une priorité claire. Chaque année, il prend en charge les frais scolaires et d’examens, une démarche qui bénéficie autant aux familles modestes qu’à celles qui parviennent à payer initialement, ces dernières étant ensuite remboursées. Même en son absence temporaire du pays, son équipe reste active sur le terrain, poursuivant cette politique de proximité malgré les défis. Ce soutien constant ne passe pas inaperçu : parents, élèves et enseignants saluent une initiative qui redonne espoir et stabilité au système éducatif local.

 

Des projets ambitieux

L’Honorable Hassan Akhras apporte un soutien précieux à l’éducation dans sa circonscription de Mbaïki 3
Un groupe d’élèves devant le bâtiment de leur école à Mvbata, dans la circonscription de Mbaïki 3. CopyrightCNC

 

Au-delà de cette aide immédiate, le député nourrit des projets ambitieux. Parmi eux, la transformation du collège de Mbata en lycée, une perspective encouragée par le remarquable taux de réussite au baccalauréat obtenu récemment par les élèves de cet établissement, lors des épreuves organisées au lycée de Mongoumba. Pour les habitants, ce geste dépasse le simple financement : il reflète une volonté de bâtir un avenir solide pour la jeunesse de la circonscription.

 

Les témoignages recueillis sur place par la rédaction du CNC traduisent une gratitude profonde. Alvikan Gagjan Richer, directeur du collège de Mbata, ne cache pas sa satisfaction : « Ce soutien est comme une bouffée d’air frais pour les parents. Beaucoup d’élèves ne pouvaient pas payer leurs frais d’examen, et grâce à l’Honorable, c’est chose faite ». Il souligne aussi une continuité dans l’action du député, qui, depuis des années, appuie financièrement les écoles et les maîtres parents. Toutefois, il attire l’attention sur des besoins persistants : avec près d’un millier d’élèves, le collège manque de salles de classe et de professeurs qualifiés, notamment depuis le décès récent d’un enseignant d’anglais, unique pour les classes d’examen.

 

Les parents reconnaissent le geste du député Akhras

 

Les parents, eux aussi, expriment leur reconnaissance. Un père de dix enfants, habitant de Mbata, confie avec émotion : « Sans cette aide, je ne sais pas comment j’aurais fait. Mes enfants sont au primaire et au secondaire, mais je n’ai pas les moyens de tout assumer. Le député paye les frais, soutient les enseignants… c’est une chance immense pour l’avenir de nos enfants ». Pour lui, cet appui dépasse le simple geste financier : il ouvre des perspectives pour une génération entière.

 

À Bouchia, Fabien Rorofi, directeur de l’école locale, partage un sentiment similaire : « Voir l’équipe de l’Honorable venir payer les maîtres parents et les frais d’examen, c’est une grande joie. Les enseignants souffrent ici, mais ce soutien change la donne ». Ces mots traduisent un élan collectif de reconnaissance envers un élu qui, selon les habitants, se distingue par son implication auprès du peuple.

 

Un engagement à tous les niveau

 

Hassan Akhras ne limite pas son action à l’éducation. Il a déjà doté sa circonscription de moyens concrets, comme des véhicules pour les hôpitaux ou des outils de communication téléphonique, renforçant ainsi son image d’élu proche des besoins réels. À son retour imminent au pays, il est attendu avec impatience par une population qui espère voir ses efforts redoublés.

 

Pour les habitants de Mbata et Baléloko, cet engagement est une lueur d’espoir dans un quotidien souvent marqué par les difficultés. Ils souhaitent que leur député poursuive longtemps cette dynamique, convaincus qu’elle porte les germes d’un développement durable pour leurs communes….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Les avocats de Sayo et des frères Dondra dénoncent les abus d’un régime en chute libre

0

Les avocats de Sayo et des frères Dondra dénoncent les abus d’un régime en chute libre

 

Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Les avocats de Sayo et des frères Dondra dénoncent les abus d’un régime en chute libre
Maître Nicolas Tiangaye, l’un des avocats de Sayo et des frères Dondra, arrêté illégalement par l’ocrb

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le 22 mars 2025, à Bangui, les avocats de Monsieur Armel Sayo et des frères Dondra ont pris la parole pour condamner les violations des droits de leurs clients par un régime qui s’enfonce dans l’arbitraire et la répression.

 

La conférence de presse tenue ce jour du samedi 22 mars 2025 par le Collectif des Avocats dans les affaires de Monsieur Armel Sayo et des frères Mathurin Christian et Eusèbe Dondra a révélé une réalité en République Centrafricaine. Ces défenseurs ne mâchent pas leurs mots : ils accusent ouvertement le pouvoir en place de bafouer les droits les plus élémentaires et de bloquer leur travail. « La présence d’un avocat auprès de la personne gardée à vue, détenue, est de droit si cette dernière le réclame », rappellent-ils, en citant l’article 48, alinéa 5 du Code de procédure pénale. Mais cette règle, pourtant claire, est foulée aux pieds sans scrupule.

 

Pour l’affaire Sayo, tout commence le 5 février 2025. Les avocats se constituent officiellement par une lettre enregistrée au parquet, puis tentent de voir leurs clients à l’Office Centrafricain de Répression du Banditisme (OCRB). Refus catégorique. Pas d’explication, pas de dialogue, juste un mur. Dans le cas des frères Dondra, l’histoire est encore plus sombre. Arrêtés dans la nuit du 19 au 20 mars 2025, vers 1h du matin, ils sont emmenés à l’OCRB. Leurs maisons ? Dévastées, sans mandat, par des agents qui agissent comme s’ils étaient au-dessus des lois. Les avocats, alertés, se constituent les 20 et 21 mars par écrit au Procureur de la République. Résultat ? Même scénario : on leur barre la route.

 

« Nous dénonçons fermement les violations des libertés individuelles dont les avocats sont les défenseurs », clame le Collectif lors de la conférence de presse. Ce n’est pas juste une question de procédure, c’est une attaque directe contre la justice elle-même. Ils ajoutent : « Les règles et principes liés au droit de la défense et à la liberté d’exercice de la profession d’avocat » ne sont pas des faveurs, mais des bases essentielles pour que le système tienne debout. Sans ça, il n’y a plus de justice, juste un pouvoir qui décide qui a des droits et qui n’en a pas.

 

Ce qui rend ces affaires encore plus graves, c’est le silence du régime. Pas de réponse, pas de justification. On dirait un État sans tête, où personne n’assume, mais où la répression, elle, fonctionne à plein régime. Les avocats parlent d’une « dictature sans président », et ça sonne juste : un pays où les institutions s’effacent pour laisser place à des décisions violentes, prises dans l’ombre. « Nous exigeons le libre accès à nos clients pour une justice équitable », insistent-ils. Mais face à un pouvoir qui préfère étouffer les voix, cette demande risque de rester un vœu pieux.

 

Ces abus ne touchent pas que Sayo ou les Dondra. Ils montrent un système qui se referme sur lui-même, écrasant tout ce qui pourrait le gêner. Les avocats, en première ligne, ne comptent pas se taire. Leur cri d’alarme doit maintenant résonner plus loin, jusqu’à ceux qui, dehors, peuvent encore pousser ce régime à rendre des comptes….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Bienvenue au régime des mendiants : le Maroc bâtit des logements sociaux, la Russie pille l’or et les diamants

0

Bienvenue au régime des mendiants : le Maroc bâtit des logements sociaux, la Russie pille l’or et les diamants

 

Centrafrique.org/centrafrique-affaire-des-bien-mal-acquise-le-president-touadera-bientot-devant-ses-juges-a-paris/touadera-suce-langue-img_4190-2/” rel=”attachment wp-att-23293″ data-wpel-link=”internal”>CENTRAFRIQUE : DES ÉLECTIONS GROUPÉES À GUICHET FERMÉ SYMPTOMATIQUES D'UNE CRISE SOCIO-POLITIQUE SANS PRÉCÉDENT
Président Faustin Archange Touadera suce sa langue et se moque des centrafricains de leur pauvreté absolue

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le Maroc tend une main généreuse, construisant des logements pour les plus démunis, tandis que la Russie vide les mines d’or et de diamants. À Bangui, le gouvernement de Touadera préfère mendier plutôt que gouverner.

 

Lundi 17 mars dernier, dans le quartier Sagbamborla, une cérémonie bien rodée a vu la remise officielle de logements sociaux aux déplacés internes. Financé par le Royaume du Maroc, ce projet a été salué par les officiels présents, avec en tête l’ambassadeur marocain, Mustafa Al Fawé, qui a remis les clés aux bénéficiaires dans une ambiance solennelle. Sur le papier, l’initiative est louable : offrir un toit à des populations vulnérables, chassées par les crises à répétition. Mais derrière les discours policés et les poignées de main, la réalité est bien moins reluisante.

 

Le gouvernement centrafricain, sous la présidence de Faustin Archange Touadéra, ne rate jamais une occasion de parader lors de ces événements financés par des partenaires étrangers. On remercie le Maroc, on vante la “coopération exemplaire” entre Bangui et Rabat, on met en avant les “efforts” des autorités centrafricaines. Mais qui peut encore croire à cette comédie? Pendant que le Maroc, sensible à la détresse d’un peuple abandonné, sort son chéquier pour construire quelques logements, le pouvoir à Bangui dilapide des fortunes colossales dans des priorités bien moins nobles.

 

Parlons des chiffres, car ils ne mentent pas. En 2023, pas moins de 35 milliards de francs CFA issus des taxes sur les produits pétroliers,  un argent qui devrait remplir les caisses de l’État,  ont été détournés pour verser au groupe Wagner, bras armé des intérêts russes. Et ce n’est que la partie visible de l’iceberg. Les mines d’or et de diamants, pillées sans vergogne par ces mercenaires, rapportent entre 200 et 300 milliards par an à la Russie. À titre de comparaison, le budget total de la Centrafrique en 2020 atteignait péniblement 300 milliards, dont plus de la moitié provient des appuis extérieurs. Imaginez ce que cet argent pourrait faire pour le pays : des écoles, des hôpitaux, des routes, ou même des logements décents pour ces déplacés qu’on exhibe aujourd’hui comme des trophées.

 

Mais non. Le gouvernement préfère mendier auprès des partenaires internationaux, quémander des miettes pour des projets comme celui de logements sociaux construits par le Maroc, tout en livrant les richesses du pays à des puissances étrangères. La Russie, via Wagner, prospère sur le dos d’un peuple exsangue, tandis que le Rwanda, autre acteur opportuniste, tire aussi son épingle du jeu. Pendant ce temps, on annonce en grande pompe un terrain de 150 hectares à Villa Samba, sur la route de Mbaïki, pour de futurs logements sociaux. Un terrain qui restera probablement en friche, faute de volonté réelle ou d’argent disponible,  cet argent étant déjà promis à d’autres.

 

Le Maroc, avec sa générosité, incarne une lueur d’espoir dans ce tableau sinistre. Mais soyons lucides : ces quelques dizaines de logements ne règlent rien. Ils ne masquent pas l’incurie d’un gouvernement qui a fait de la mendicité une politique d’État et de la corruption un art de vivre. Les Centrafricains souffrent, et leurs dirigeants, au lieu de puiser dans les richesses nationales pour les sortir de la misère, se contentent de tendre la main et de faire le gros dos devant les caméras. C’est une honte. Une honte qui dure depuis que Touadéra a pris les rênes, laissant le pays pourrir pendant que ses alliés russes et rwandais s’enrichissent.

 

Alors oui, remercions le Maroc pour son geste. Mais n’oublions pas l’essentiel : la Centrafrique pourrait se relever seule, avec ses propres moyens, si ses dirigeants cessaient de la vendre au plus offrant. En attendant, ces logements sociaux ne sont qu’un pansement sur une plaie béante, un symbole de l’incapacité chronique d’un pouvoir qui préfère commander des faveurs plutôt que de construire un avenir….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Femmes à Bossemptélé : oubliées des politiques, privées d’éducation et de moyens

0

Femmes à Bossemptélé : oubliées des politiques, privées d’éducation et de moyens

 

Centrafrique.org/crise-a-ndim-conflits-routiers-et-violences-agricoles-menacent-une-communaute/deux-femmes-de-ndim/” rel=”attachment wp-att-75482″ data-wpel-link=”internal”>Femmes à Bossemptélé : oubliées des politiques, privées d’éducation et de moyens
Deux femmes en train de cultiver

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bossemptélé, sous-préfecture de l’Ouham-Pendé, les femmes constatent quotidiennement l’absence de soutien étatique, qui se traduit par un manque de formations et d’infrastructures adaptées. Le bureau de la MINUSCAPAWA a organisé à Bossemptélé, dans le cadre du mois dédié à la femme, une rencontre rassemblant 120 participantes afin de sensibiliser et d’évoquer les défis rencontrés dans leur quotidien.

 

La présidente de l’OFCA (Organisation des femmes centrafricaines ) de Bossemptélé, Agnès Zogondonon, résume la situation en déclarant : “Nous sommes enclavés. En ce qui concerne l’émancipation de la femme, nous les femmes, toujours, on est en arrière. On est là, sans formation, on ne sait que faire un cours de gauche à droite pour rassembler les femmes à nos niveaux”. Elle souligne l’importance de la formation qui, selon elle, représente un véritable levier pour l’émancipation. Toutefois, l’absence de moyens et d’équipements de base, notamment d’un espace dédié, freine considérablement les initiatives locales.

 

Les participantes dénoncent l’absence d’une « maison féminine » qui permettrait de structurer leurs actions et de développer des projets concrets : “ Bossemptélé n’a pas la maison féminine. Or, l’OFCA doit avoir sa maison, s’il y a quelque chose, on fait dans sa maison”. Ce constat révèle non seulement un déficit en matière de formation et d’accès à l’information – alors même que la radio, outil pourtant nécessaire pour l’éveil communautaire, peine à toucher l’ensemble des femmes – mais également un désintérêt politique quant à l’accompagnement des initiatives féminines sur le terrain.

 

Le manque d’infrastructures et de soutien étatique laisse ces femmes dans une posture de fragilité, amplifiant leur isolement et limitant leurs perspectives d’émancipation. Face à cette situation, les acteurs locaux appellent à une intervention rapide des autorités pour mettre en place des dispositifs de formation et d’accompagnement, ainsi que l’édification d’un centre dédié, garant d’un avenir plus prometteur pour les femmes de Bossemptélé….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Ouandja Koto : le collège manque de tables – bancs, appelle le gouvernement à l’aide

0

Ouandja Koto : le collège manque de tables – bancs, appelle le gouvernement à l’aide

 

Centrafrique.org/dans-la-haute-kotto-leducation-est-en-ruine/ecole_7_kilometres_de_ouadda/” rel=”attachment wp-att-83415″ data-wpel-link=”internal”>Ouandja Koto : le collège manque de tables – bancs, appelle le gouvernement à l’aide
École rudimentaire en paille avec bancs en bois sous un abri ouvert près de Ouaddala préfecture de la Haute-Kotto

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le collège d’enseignement secondaire de Ouandja Koto, situé dans la préfecture de la Haute-Kotto, fait face à de sérieux manques en matériel, notamment l’absence de tables – bancs  pour ses élèves. Le principal de l’établissement, Monsieur Paulin Miriaze Angoulandako, alerte sur l’impact de ce déficit sur le quotidien scolaire.

 

Dès son entrée en fonction, le principal a constaté que les besoins en mobilier scolaire ne sont pas couverts. Interrogé par la radio Guira FM sur les difficultés rencontrées, il précise : “Le collège souffre énormément de ces besoins – là. Nous n’avons pas de tables-bancs. Pour l’effectif que nous avons,  127 garçons et 98 filles,  il faudrait compter une vingtaine de tables-bancs en bon état. C’est pour ça que je vous dis devant votre micro, si le département de l’Éducation peut faire quelque chose pour le collège, ça nous aiderait”. Il rappelle également que l’établissement, qui accueille aujourd’hui 225 élèves, s’est vu bénéficier d’un bâtiment construit par la Minusca dans le cadre du projet CVR, suite à la destruction de l’ancien édifice par le vent l’année dernière. Malgré cette avancée, le manque de mobilier de base freine le bon déroulement des activités pédagogiques.

 

Monsieur Paulin Miriaze Angoulandako  insiste sur l’urgence d’une intervention de la part des autorités éducatives, soulignant que l’absence de tables-bancs ne permet pas aux élèves de travailler dans des conditions adéquates et compromet leur concentration et leur apprentissage au quotidien.

 

Devant cette situation, le principal appelle à une mobilisation rapide afin d’équiper l’établissement et de garantir ainsi un environnement scolaire adapté aux besoins des élèves….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Revue XS 2025 : XS.com est-il un courtier fiable ?

0

 

Centrafrique.org/pub-du-lundi-24-mars/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/03/pub-du-lundi-24-mars-450×305.png” alt=”” width=”450″ height=”305″ />

 

S’il est vrai que votre portefeuille est un élément essentiel de votre plan financier global, il n’est pas isolé. Un courtier peut vous aider à mener la vie à laquelle vous aspirez, aujourd’hui et demain, en vous proposant des services d’exécution de transactions, des conseils en investissement et des ressources pédagogiques. Faire appel à un courtier, c’est avoir quelqu’un pour vous guider à travers les opportunités et les défis, tels que les réactions émotionnelles, une mauvaise gestion des risques ou les fluctuations monétaires. Il est important de prendre en compte l’ensemble de votre situation financière en identifiant vos objectifs, vos besoins de revenus et vos investissements existants. Travaillez avec un courtier pour adapter votre plan à vos besoins actuels et à long terme.

C’est vrai, vous n’êtes pas en mesure de faire bouger les marchés, mais avec une stratégie solide et un excellent courtier à vos côtés, vous pouvez obtenir votre part du gâteau. Si vous avez fait un peu de recherche sur le monde du trading, vous savez que XS est l’une des sociétés de courtage les plus fiables de 2025. XS a une bonne compréhension du processus et a mis en place des procédures qui garantissent que chaque détail est pris en compte : le courtier se tient informé de l’actualité et peut vous conseiller sur le bon moment pour acheter ou vendre. Si vous pensez faire beaucoup de trading en dehors de chez vous, n’oubliez pas de consulter l’application mobile MetaTrader 4 et MetaTrader 5.

Faites connaissance du parcours de votre courtier : l’histoire de XS

XS (XS.com) a été fondée en 2010 en Australie avec pour mission de donner aux investisseurs les moyens d’analyser les données, d’exécuter des transactions et de gérer efficacement les risques. En faisant appel à leurs services, vous pouvez prendre des décisions plus éclairées, gérer vos investissements en toute sérénité et atteindre vos objectifs financiers, qui peuvent inclure la création d’un compte d’épargne d’urgence ou la constitution d’un fonds de retraite. En mettant à disposition des produits d’investissement primés, soutenus par un excellent service et des fonctionnalités en ligne à faible coût, XS a attiré d’innombrables clients. Les choix d’investissement comprennent, sans s’y limiter, les actions, les fonds indiciels, les devises mondiales, les contrats à terme, les crypto-monnaies, les matières premières, les métaux et même l’énergie.

En 2023, Mohamad Ibrahim, qui avait exercé diverses fonctions au sein de différentes institutions financières tout au long de sa carrière, a été nommé directeur général de XS. Son profond engagement en faveur de l’innovation, son approche du leadership centrée sur les personnes et sa capacité à générer une croissance accélérée, soutenue et rentable ont contribué à lui forger une réputation enviable auprès de ses collègues, de ses pairs et même de ses concurrents. Sous la direction de Mohamad, XS est devenue une puissance financière mondiale dans le domaine du trading multi-actifs. En septembre 2023, il a été reconnu comme l’un des « meilleurs leaders inspirants » lors du White Page Leadership Conclave, le principal forum interdisciplinaire pour les cadres supérieurs.

XS adhère à des directives strictes appliquées par les agences gouvernementales

En optant pour un courtier réglementé tel que XS, vous profitez des avantages du trading, vous vous divertissez et vous devenez un meilleur investisseur. XS respecte un ensemble de directives convenues pour garantir sa solvabilité, comme la transparence de ses prix, alors ne vous imaginez pas toutes les choses terribles qui pourraient mal tourner. Le courtier est autorisé à opérer dans le cadre de divers cadres réglementaires dans plusieurs pays, à savoir les Seychelles, l’Australie, Chypre, la Malaisie et l’Afrique du Sud. L’un des organismes de réglementation les plus réputés est l’Australian Securities and Investments Commission (ASIC), qui continue d’améliorer son efficacité et ses capacités, après avoir subi de nombreux changements organisationnels.

XS s’engage à offrir à ses clients le choix dans leurs décisions commerciales

Que vous soyez plutôt investisseur actif ou passif, XS a une solution pour vous. L’écart minimum pour les comptes est de 0,1 pip, ce qui couvre un large éventail d’actifs. La grille tarifaire du courtier est ajustée pour s’adapter aux différentes préférences de trading, offrant des alternatives aux comptes basés sur les commissions, où la plupart des coûts sont exprimés sous forme de frais fixes. Les différents types de comptes sont CENT, MICRO, STANDARD, PRO et ELITE. Lorsque vous choisissez un compte XS, il est primordial d’aligner ses caractéristiques et ses conditions de trading sur votre tolérance au risque (agressif, modéré ou conservateur). Votre choix aura un impact considérable sur votre expérience de trading et votre réussite sur les marchés financiers.

Types d’offres : spreads, levier dynamique et levier fixe

XS offre des spreads flottants, c’est-à-dire l’offre standard, ce qui peut être plus concurrentiel et plus rentable, en particulier pour les stratégies de scalping. L’écart entre le cours acheteur et le cours vendeur peut s’accroître ou se réduire en fonction de l’activité du marché et des conditions de négociation ; les prix des ordres stop ne sont pas garantis. XS offre un effet de levier dynamique sur la majorité des classes d’actifs et des types de comptes afin d’aider les clients à gérer leur exposition au risque et à maximiser leur rendement potentiel. L’effet de levier change automatiquement à mesure que le volume de trading augmente ou diminue. Enfin, vous pouvez emprunter de l’argent pour compléter vos fonds. L’effet de levier maximum affiché dans les spécifications du contrat ne change pas en fonction des positions ouvertes nettes.

XS dispose de tous les outils de trading dont vous avez besoin pour réussir sur des marchés incertains

Pour bien investir, vous devez faire preuve de patience, de discipline et de confiance. Vous devez également vous affranchir de toute analyse subjective et adopter une approche systématique des marchés financiers à l’aide des outils classiques. XS met à votre disposition des plateformes de trading sophistiquées, telles que MT4 et MT5, qui offrent des outils graphiques performants et de nombreux indicateurs techniques pour vous aider à effectuer des études de marché approfondies. Il va sans dire que MetaTrader 5 offre des fonctionnalités optimisées et une adaptabilité accrue, sans oublier qu’il est accessible depuis la grande majorité des appareils. Vous pouvez diversifier vos investissements au-delà du Forex puisque MT5 prend en charge les actions, les matières premières et les contrats à terme ; vous pouvez obtenir plusieurs résultats d’investissement, tels que la croissance, le revenu et un risque minimal.

L’IA de XS, qui est opérationnelle en permanence, écarte l’incertitude, ce qui vous permet d’optimiser efficacement vos stratégies de trading. Bien que les humains restent une partie importante de l’équation, l’IA a pris un rôle important dans le trading, analysant des millions de points de données et aidant à exécuter des transactions à des prix optimaux. Non seulement vous pouvez identifier les domaines à améliorer pour maximiser votre potentiel de trading, mais vous pouvez également générer des rapports de stratégie sur mesure pour affiner votre trading sans risquer de l’argent réel. Une fois qualifié pour le programme VIP, vous aurez accès à des avantages élevés tels qu’un support client prioritaire ou des conditions de trading préférentielles.

Quel est notre verdict ?

XS module sa plateforme et ses services en fonction des besoins de ses clients, afin que vous puissiez négocier sans difficulté et tirer parti des opportunités du marché. Vous avez l’avantage. XS ne facture pas de frais de dépôt ou de retrait, ce qui rend l’investissement plus accessible à un plus grand nombre de personnes. Qu’en pensez-vous ?

Sur ordre de Touadera, une réunion privée de l’opposant Anicet Georges Dologuélé au PK13 brutalement interrompue par les gendarmes

0

Sur ordre de Touadera, une réunion privée de l’opposant Anicet Georges Dologuélé au PK13 brutalement interrompue par les gendarmes

 

Centrafrique.org/echange-entre-lopposant-anicet-georges-dologuele-et-le-capitaine-de-la-gendarmerie-envoye-par-le-regime-pour-empecher-la-reunion-de-son-parti/” data-wpel-link=”internal”>Sur ordre de Touadera, une réunion privée de l’opposant Anicet Georges Dologuélé au PK13 brutalement interrompue par les gendarmes
Échange entre L’opposant Anicet Georges Dologuélé et un capitaine de la gendarmerie envoyé par le régime pour empêcher la réunion de son parti au quartier PK13

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Ce dimanche 23 mars 2025, une réunion privée organisée par l’opposant Anicet Georges Dologuélé dans une concession de l’un de ses militants au quartier PK13, à la sortie nord de Bangui, a été durement stoppée par les gendarmes. Cette intervention, justifiée par un ordre venu « d’en haut », dévoile les restrictions pesant désormais sur les activités politiques en Centrafrique.

 

Anicet Georges Dologuélé à la rencontre de ses militants

 

Le dimanche 23 mars 2025, vers 15h 45, Anicet Georges Dologuélé, figure éminente de l’opposition centrafricaine, a réuni ses militants dans le quartier PK13, situé à un kilomètre de la sortie nord de Bangui, sur la route de Boali. Loin d’être un événement public, cette rencontre se déroulait dans une concession privée appartenant à un membre de son parti. Le lieu, entouré de murs et fermé par deux portails, offrait un cadre discret. À proximité se trouvait la résidence de l’ancien directeur général de la gendarmerie, le général Ouédane, exactement à quelques mètres où les mercenaires russes faisaient le braquage et le viol massif trois jours plutôt..

 

L’objectif de cette réunion était simple : permettre un échange direct avec les militants de l’URCA dans un espace protégé des regards extérieurs. À 16h précises, les discussions ont commencé. Les jeunes du quartier ont pris la parole en premier, partageant leurs préoccupations, suivis des femmes, puis les chefs dudit quartiers. L’ambiance était posée, presque intimiste, dans cette cour close où chacun écoutait attentivement.

 

L’intervention d’Anicet Georges Dologuélé

 

Vers 16h 05, après avoir laissé ses militants s’exprimer, Anicet Georges Dologuélé a pris le micro pour s’adresser à l’assemblée. Il n’a eu que deux minutes pour entamer son discours. À peine avait-il commencé que le bruit de moteurs a troublé le calme de la concession. Deux véhicules de la gendarmerie venaient de s’immobiliser devant l’entrée. Les portails fermés n’ont pas suffi à empêcher ce qui allait suivre.

 

À bord des véhicules se trouvaient plusieurs gendarmes, dont le commandant de la brigade territoriale de PK 12 et un capitaine. Ce dernier s’est approché de l’opposant avec une certaine courtoisie, mais sans ambiguïté.

 

« Monsieur, cette réunion est interdite actuellement », annonce posement à Dologuelé le capitaine de la gendarmerie. Anicet Georges Dologuélé, interloqué, a immédiatement réagi : « Interdite ? De quoi parlez-vous ? Je suis un homme politique, j’ai le droit de rencontrer mes militants ! ».

 

Mais le capitaine est resté ferme. « Nous avons reçu une instruction d’en haut », a-t-il répondu, sans préciser davantage. Pour l’opposant, cette réponse évasive était inacceptable. « D’en haut ? Qui ça, ‘en haut’ ? » a-t-il demandé, refusant de se laisser intimider. « Je ne vais pas m’arrêter. Je dois continuer à parler à mes militants », a-t-il ajouté, déterminé.

 

La tension monte et le renfort arrive

 

Devant l’insistance d’Anicet Georges Dologuélé, qui a repris le micro pour poursuivre son discours, le capitaine a décidé d’agir. Il a pris son téléphone et a appelé des renforts. Quelques minutes plus tard, un colonel de la gendarmerie est arrivé sur place, accompagné d’un autre véhicule. Dans la concession, l’atmosphère changeait. Les militants, jusque-là silencieux, commençaient à manifester leur agacement face à cette intrusion.

 

Le colonel a adopté une approche plus mesurée. « Président, je vous en supplie, arrêtez. C’est interdit », a-t-il déclaré, presque en s’excusant. Mais Anicet Georges Dologuélé n’a pas fléchi. « Qui m’interdit de parler ? Donnez-moi le numéro de téléphone de celui qui vous a donné cet ordre ! Je veux lui parler moi-même ! ». a-t-il exigé, haussant le ton.

 

Le colonel a tenté de temporiser. « Président, vraiment, excusez-nous. C’est une mission qui vient d’en haut. On nous a dit de vous dire que c’est interdit. Pardon, pardon », a-t-il répété, visiblement embarrassé. Ces excuses n’ont pas apaisé l’opposant. « Non, ce n’est pas possible ! Vous ne pouvez pas venir ici, dans une réunion privée, et m’empêcher de parler sans me dire qui est derrière ça ! », a-t-il rétorqué.

 

Une interruption brutale

 

Pendant que le colonel cherchait à calmer la situation, les gendarmes sont passés à l’action. Sans attendre un consensus, ils ont commencé à débrancher les micros et à démanteler les équipements sonores. Les câbles ont été tirés, les haut-parleurs déconnectés, le tout sous le regard des militants, qui assistaient, impuissants, à cette intervention dans un lieu privé.

 

Des voix se sont élevées dans l’assemblée. « Calmez-vous, président, calmez-vous », ont murmuré certains, inquiets des conséquences possibles. D’autres, plus frustrés, ont laissé entendre leur colère face à cette irruption. Mais Anicet Georges Dologuélé, bien que furieux, a fini par céder sous la pression. Vers 16h 30, après une trentaine de minutes de confrontation, il a décidé de mettre fin à la réunion.

 

Un départ sous surveillance

 

L’opposant a rejoint son véhicule de commandement, stationné devant  la concession. En quittant les lieux, il a croisé deux autres véhicules de gendarmerie, arrivés en renfort après l’appel du capitaine. Le colonel, toujours présent, a supervisé son départ, tandis que les gendarmes restants ont regagné leur base. Anicet Georges Dologuélé, suivi de près par ces présences militaires sur une partie du trajet, est rentré chez lui, laissant derrière lui une réunion écourtée et des interrogations persistantes.

 

La dictature à ciel ouvert

 

Cet incident dépasse le simple cadre d’une altercation. Il interroge sur l’état des libertés en Centrafrique. Même une réunion privée, tenue dans une concession fermée, loin de toute exposition publique, semble désormais sous le contrôle des autorités. L’ordre « d’en haut », jamais explicitement attribué, alimente les soupçons d’une directive émanant directement de Faustin-Archange Touadéra.

 

Anicet Georges Dologuélé, en tenant tête aux gendarmes, a voulu défendre son droit à s’exprimer et à mobiliser ses soutiens. Mais face à la détermination des forces de l’ordre, il a dû s’incliner, du moins pour cette fois. Les militants, eux, sont repartis avec une amertume palpable, conscients que leurs espaces d’échange, même les plus discrets, sont menacés.

 

Que s’est-il passé dans les cercles du pouvoir pour provoquer une telle réaction ? Pourquoi une rencontre aussi confidentielle a-t-elle provoqué une intervention aussi rapide et ferme ? Ces questions demeurent sans réponses claires, mais elles résonnent dans un pays où l’espace politique semble se rétrécir jour après jour….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Laëtitia Murielle Kokomika : la nouvelle star de l’espionnage au service de la dictature de Touadéra

0

Laëtitia Murielle Kokomika : la nouvelle star de l’espionnage au service de la dictature de Touadéra

 

Centrafrique.org/madame-laeticia-espionne/” data-wpel-link=”internal”>

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Le régime de Touadéra transforme des filles comme Laëtitia Murielle Kokomika, une prostituée de rue bien connue de France, en armes d’espionnage. Payée pour piéger l’ancien premier ministre Henri-Marie Dondra, elle incarne la stratégie tordue d’un pouvoir qui sème la peur et la méfiance partout.

 

En effet, au pays de Boganda, le régime actuel a franchi une nouvelle ligne rouge. Sous les ordres de Sani Yalo, PCA du Bureau d’Affrêtement Routier Centrafricain (BARC), et marionnettiste en chef, on assiste à une campagne de manipulation abjecte. Le dernier coup en date ? Une histoire tordue de soi-disant tentative d’empoisonnement du président putschiste Touadéra et de Sani Yalo lui-même, montée de toutes pièces pour salir l’ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra. Et au centre de ce cirque, une jeune femme, Laëtitia Murielle Kokomika, venue de France, transformée en pion volontaire.

 

Regardez une seconde ce que Sani Yalo a publié sur les réseaux sociaux. Un fichier audio d’une durée totale de 3 minutes et 14 secondes, accompagné d’un texte qui hurle : “Tentative d’empoisonnement du président Touadéra et Sani Yalo par les ‘Dondra’”. Selon lui, Laëtitia Murielle Kokomika , en séjour à Bangui à l’hôtel “Les 4 saisons”, aurait été soudoyée par Dondra et ses frères, Eusèbe et Christian, pour livrer des bouteilles de whisky Chivas Regal empoisonnées. Le plan ? Elle donne le poison à Sani Yalo, qui le refile ensuite à Touadéra. Tout est là, dans une bande audio soi-disant accablante où Dondra et la fille auraient tout organisé. Sauf que c’est du vent, un tissu de mensonges grotesque qui frôle la maladie mentale.

 

Écoutons un peu cette histoire. Dans l’enregistrement, Laëtitia Murielle Kokomika, l’espionne,  parle vite, trop vite, comme quelqu’un qui récite une leçon apprise sous pression. Elle dit à Dondra que c’est risqué, que Sani Yalo pourrait flairer le piège, qu’il va poser des questions sur son séjour, sur ses liens avec les Dondra. Elle ajoute même qu’un cigare pourrait aider à amadouer Sani Yalo, parce qu’il aime ça.

 

Eh bien! Ça sent le scénario mal ficelé, écrit par des amateurs qui veulent faire croire à une conspiration. Et Dondra, lui, reste calme, prudent, loin du méchant génie qu’on veut nous vendre.

 

Puis, miracle, quelques jours après, les frères de Dondra se font arrêter à une heure du matin par des flics de l’Office central pour la répression du banditisme, avec des Mercenaires russes de Wagner en renfort. Pourquoi ? Une accusation délirante : ils auraient comploté avec Dondra pour empoisonner Touadéra. Sani Yalo et ses griots balancent tout ça sur les réseaux, avec leur vidéo et leurs grandes phrases, pour faire passer Dondra pour un criminel. C’est pathétique, mais surtout criminel.

 

Ce qui choque, c’est l’utilisation de Laëtitia Murielle Kokomika. Une fille connue dans les rues de France comme une « fille de 15 euros », une prostituée qui bosse pour pas cher. Le régime l’a choisie, pas par hasard, mais parce qu’elle sait jouer le jeu. Elle débarque de France, s’installe à l’hôtel, et exécute son rôle sans trembler. On lui met des mots dans la bouche, on la pousse à tendre des pièges, et après, on l’expose en pâture sur internet. Sani Yalo n’a aucun scrupule à afficher son nom, à la salir, à en faire une cible pour attirer la sympathie du putschiste de Bangui, Touadera. C’est de la manipulation pure, un abus de pouvoir qui détruit des vies pour servir une dictature qui s’installe sournoisement. On parle désormais des milliers espions formés dans le pays, et combien de filles comme Laëtitia, qui circulent dans la capitale avec des motos, des voitures, pour espionner des hommes dans la capitale?

 

Les Centrafricains ne méritent pas ça. Ce n’est pas leur histoire, pas leur façon de vivre. Ils découvrent un régime qui espionne, arrête, tue, viole, tout en se cachant derrière des mises en scène ridicules. Sani Yalo et ses patrons veulent faire peur, diviser, contrôler. Mais cette fois, c’est trop gros, trop mal fait. Laëtitia Murielle Kokomika  n’est pas une victime, c’est une complice d’un système pourri. Et Dondra ? Une cible choisie pour faire taire une voix qui dérange.

 

Il faut dire stop. Ce voyeurisme, cette exploitation des gens, ça doit cesser. Le régime joue avec le feu, et c’est le pays qui brûle….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

La Centrafrique dans le noir : merci aux voleurs qui sont au pouvoir

0

La Centrafrique dans le noir : merci aux voleurs qui sont au pouvoir

 

La Centrafrique dans le noir : merci aux voleurs qui sont au pouvoir
Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La Centrafrique continue de plonger dans le noir, et ce n’est pas un hasard. Pendant que le peuple galère sans eau et électricité, un gouvernement de voleurs invente des chiffres et pille tout. Merci à eux pour ce chaos qui n’en finit pas. Mais soyons clairs : ils peuvent raconter ce qu’ils veulent, les Centrafricains savent bien que rien ne marche. Ces gens au pouvoir osent parler de progrès pendant qu’ils nous laissent dans l’obscurité et s’en mettent plein les poches. Alors, démontons leurs mensonges un par un.

 

40 % d’électrification ? Un chiffre sorti d’un chapeau magique

 

Ils ont le culot de dire que le taux d’électrification est passé de 10-12 % avant 2016 à 40 %, et bientôt 50 %. 40 % ! Vous imaginez ? D’où vient ce chiffre ? De leur imagination, tout simplement. Les Centrafricains, eux, savent bien que c’est du vent. On vit dans le noir, on galère tous les jours pour avoir un peu de lumière ou charger un téléphone. Les rapports de la Banque mondiale, du FMI, du Programme des Nations Unies, ils existent, ils sont là, et ils disent autre chose. Mais ce gouvernement s’en fiche. Ils préfèrent dessiner des pourcentages sur un coin de table pour faire joli. C’est pathétique. Les gens ne sont pas dupes : ils vivent la misère, pas les rêves de ces menteurs.

 

L’électricité avant, c’était mieux, et c’est un fait

 

Remontons un peu le temps, parce que ça vaut le coup de comparer. Prenez l’époque de Michel Djotodia, en 2013. Oui, un coup d’État, une guerre civile, les Seleka contre les Anti-Balaka, un chaos total. Et pourtant, dans la capitale, à Bangui, il y avait de l’électricité. Pas de coupures. Pas une seule, y compris pour la SODECA. Pendant dix mois, jusqu’à ce qu’il démissionne, le courant était là, constant. Même à Bimbo ou à Ouango, où il n’y avait rien avant, en deux jours, Djotodia a fait arriver l’électricité. Deux jours ! Et ça tenait. Alors, expliquez-moi : comment un type en pleine guerre civile réussit ça, et vous, avec vos milliards et vos promesses, vous nous laissez dans le noir ?

 

Ensuite, la transition avec Catherine Samba-Panza, entre 2014 et 2016. Là, oui, il y a eu des coupures, mais organisées. Chaque secteur avait son tour : huit heures sans électricité, puis ça revenait. C’était dur, mais au moins, on savait à quoi s’attendre. On pouvait s’organiser. Aujourd’hui ? C’est la loterie. Deux heures de courant par-ci, trois heures par-là, parfois juste trente minutes pour faire “bip” et repartir. Les gens appellent ça “biper”, tellement c’est ridicule. Et ils osent parler de progrès ? Ils se moquent de qui ?

 

Depuis 2017, c’est la descente aux enfers

 

Depuis que ce gouvernement est aux commandes, tout s’est effondré. Avant, on avait huit heures de coupure maximum par jour sous Samba-Panza. Maintenant, on a quoi ? Deux, trois, quatre heures de courant dans les bons jours, et encore, quand ça veut bien venir. Parfois, c’est une heure, parfois rien du tout. Les techniciens sont soi-disant “à pied d’œuvre” pour réparer, mais ça fait des années qu’on entend cette excuse. Depuis qu’ils ont pris le pouvoir, c’est le chaos total. Et ils ont le toupet de dire que c’est “périodique”, que c’est “momentané”. Momentané depuis 2017 ? Arrêtez de nous prendre pour des idiots.

 

La méthode russe : mentir, encore et toujours

 

Ce gouvernement fonctionne comme des apprenants de la propagande russe, façon Wagner. Mentir, mentir, mentir, jusqu’à ce que ça passe. Ils mentent comme ils boivent de l’eau, comme ils respirent. C’est naturel chez eux. Ils racontent que tout va bien, que le pays avance, que les chiffres sont là pour le prouver. Mais les Centrafricains ne voient rien de tout ça. Pas d’électricité, pas d’eau, pas de routes, rien. Tout ce qu’ils touchent pourrit. Tout s’effrite. Et ils osent dire qu’on exagère ? Que l’opposition invente ? Non, messieurs, c’est vous qui inventez. La réalité, on la vit tous les jours.

 

L’opposition et la société civile ne fabriquent rien, elles parlent vrai

 

Quand l’opposition dit qu’il n’y a rien qui marche, ce n’est pas du cinéma. Quand la société civile descend dans la rue pour réclamer de l’eau et de l’électricité, ce n’est pas un complot. C’est la vérité. Sous d’autres présidents, comme Patassé ou Bozizé, les coupures, c’était une heure maximum par jour. D’ailleurs c’était nous qui cherchons des moulins à essence pour écraser notre manioc en ce moment là. On le sait très bien. Une heure ! Et encore, parfois moins. Même sans argent, sans dons, sans rien, ça tournait mieux qu’avec vous. Aujourd’hui, vous avez des milliards qui tombent, des financements à ne plus savoir qu’en faire, et qu’est-ce qu’on voit ? Rien. Vous volez, vous pillez, vous vous remplissez les poches, et vous venez nous dire que le pays va bien. C’est de la pure malhonnêteté. C’est de la folie.

 

Les Centrafricains ne sont pas des imbéciles

 

Vous pouvez continuer à balancer vos chiffres bidons, vos 40 % sortis de nulle part, vos excuses minables sur des “problèmes techniques”. Mais les Centrafricains savent. Ils vivent la galère au quotidien. Ils n’ont pas besoin de vos rapports truqués pour comprendre que vous ne faites rien pour eux. Vous êtes des voleurs, des inutiles, des criminels qui n’ont aucun respect pour ce peuple. Dire que 40 % du pays a de l’électricité, alors qu’on n’a même pas 3 heures de courant par jour à Bangui, c’est une insulte. Arrêtez de mentir. Arrêtez de jouer. Le peuple voit tout, et il en a marre….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Kidnappé par les mercenaires russes  à son domicile, Mahamat Ali Fadoul, Alias Grand K, reste introuvable

0

Kidnappé par les mercenaires russes  à son domicile, Mahamat Ali Fadoul, Alias Grand K, reste introuvable

 

Centrafrique.org/mahamat-ali-fadoul/” data-wpel-link=”internal”>Kidnappé par les mercenaires russes à son domicile, Mahamat Ali Fadoul, Alias Grand K, reste introuvable
Monsieur Mahamat Ali Fadoul

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans la nuit du 20 au 21 mars 2025, Mahamat Ali Fadoul, alias Grand K, natif et médiateur de paix au PK5, communément appelé kilomètre 5, dans le 3e arrondissement de Bangui, a été enlevé chez lui par les mercenaires russes du groupe Wagner et les forces centrafricaines de défense et de sécurité intérieure.

 

Depuis quatre jours, un silence lourd pèse sur le quartier populaire de kilomètre 5, dans le troisième arrondissement de Bangui. Mahamat Ali Fadoul, plus connu sous le nom de Grand K, un homme qui a marqué ce quartier populaire de Bangui par son courage et son dévouement à la paix, a disparu. Dans la nuit du jeudi 20 au vendredi 21 mars 2025, des mercenaires russes du groupe Wagner, accompagnés d’éléments des forces de sécurité intérieure, ont fait irruption chez lui, au cœur du quartier PK5. Ils l’ont arraché à son domicile, et depuis, plus rien. Sa famille n’a aucune nouvelle, aucune idée de l’endroit où il a été emmené ni de ce qu’il est devenu. Le mystère autour de son sort rend la situation encore plus insupportable.

 

Mahamat Ali Fadoul , dit grand K, n’est pas n’importe qui. Natif du kilomètre 5, il a été un pilier de la réconciliation dans les heures les plus sombres de la crise de 2013. Comme a expliqué ses proches sur les réseaux sociaux, à l’époque de la crise de 2013, quand la population, terrifiée, voulait fuir vers le nord, il a bloqué les camions, refusant de laisser le quartier tomber aux mains des Anti-Balaka. Par sa ténacité, il a convaincu les gens de rester, puis a entamé une médiation avec les miliciens de Boeing, ouvrant la route du cimetière. Des centaines de vies lui doivent leur salut – chrétiens et musulmans qu’il a protégés, parfois en les hébergeant chez lui pendant des jours. Les archives de la réconciliation portent sa signature, témoignage de son rôle immense.

 

Mais ce n’est pas la première fois qu’il est visé. Il y a six mois, Wagner et les FACA ont tenté de l’arrêter en pleine nuit, à 2 heures du matin. Les habitants du kilomètre 5, armés de casseroles, ont fait échouer l’opération. Plus tard, il a été convoqué au commissariat du 3e arrondissement, interrogé longuement, puis relâché. Jeudi dernier, les mercenaires russes et les policiers de la FICU sont revenus chez lui, et l’ont kidnappé et emmener à une destination inconnue. Sa famille est restée sans nouvelles de lui jusqu’à ce jour.

 

La tension est à son comble. Pourquoi s’acharner sur un homme de paix ? Les spéculations vont bon train, mais les réponses manquent.

 

Rappelons que sous le régime de Faustin-Archange Touadéra, Wagner impose sa loi, transformant l’espoir de 2016 en cauchemar. Le kilomètre 5 retient son souffle, exigeant des réponses. Les dignitaires du quartier doivent parler, le ministre de la Justice, qui connaît le combat de Grand K, doit agir. Sa famille et ses proches disent non à cette injustice et appellent à sa libération immédiate. Pour l’instant, c’est le silence total, et chaque heure qui passe rend l’attente plus insoutenable….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Dologuélé :  Touadera, le vrai saboteur

0

Dologuélé :  Touadera, le vrai saboteur

 

Centrafrique.org/faux-anicet-georges-dologuele-na-pas-predit-des-arrieres-de-salaire-en-Centrafrique/fake-news-dologuele/” rel=”attachment wp-att-47759″ data-wpel-link=”internal”>Dologuélé : Touadera, le vrai saboteur
Anicet Georges Dologuelé

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bangui, l’eau potable et l’électricité manquent cruellement depuis plusieurs années. Anicet Georges Dologuélé, leader de l’URCA, accuse le gouvernement de saboter la vie des citoyens, entre promesses creuses et inaction face à une crise qui tue et appauvrit.

 

Une population assoiffée et plongée dans le noir

 

“Comment est-ce qu’un être humain peut-il vivre sans eau ?”, s’indigne Anicet Georges Dologuélé dans sa récente interview à la radio Ndéké-Luka. D’après lui, à Bangui, des enfants de moins de 10 ans, dès 3 heures du matin, poussent des brouettes chargées de bidons jaunes pour trouver de l’eau, sacrifiant leur éducation pour la survie familiale. Pendant ce temps, les coupures d’électricité paralysent la capitale. Les hôpitaux, sans groupes électrogènes, voient des patients mourir en salle d’opération ou sous oxygène. Les commerçants jettent des aliments pourris faute de réfrigération, tandis que la chaleur accablante de 39°C rend le quotidien insupportable sans ventilateurs ni eau fraîche. Pour Dologuélé, ces conditions relèvent d’un “sabotage” pur et simple de la vie des Centrafricains.

 

Des promesses trahies par l’inaction

 

Pourtant, le gouvernement se vante de progrès : 5 000 châteaux d’eau promis il y a des années, une capacité électrique de plus de 100 MW annoncée par le président. Pourtant, la réalité est autre. “Je ne sais pas s’il y en a déjà eu deux”, ironise Dologuélé à propos des châteaux d’eau. Quant à l’électricité, les 100 MW restent invisibles, un mirage dans une ville où même les besoins de base ne sont pas couverts. La Sodeca, censée purifier l’eau, manque de produits, et l’ENERCA, responsable de l’électricité, sombre dans des “problèmes techniques” jamais résolus. Pour le leader de l’opposition, ce fiasco découle d’une gestion chaotique et d’un mépris du gouvernement envers sa population.

 

Un pouvoir déconnecté des priorités

 

Au lieu de solutions, le gouvernement multiplie les dépenses inutiles. Méga concerts, billets de 500 FCFA distribués pour des manifestations pro-troisième mandat, 25 millions par samedi pour “assainir” Bangui : autant de sommes qui pourraient alimenter les réseaux d’eau et d’électricité. “On sabote la vie des populations”, martèle Dologuélé, dénonçant un pouvoir qui préfère les discours et les inaugurations à l’action concrète. Pendant ce temps, les provinces sont oubliées, laissées aux ONG dont les budgets s’amenuisent. Résultat : une population abandonnée, contrainte de survivre dans des conditions indignes, tandis que l’élite “se contente d’être au pouvoir et de jouir du pouvoir”.

 

Il y’a lieu de rappeler qu’Anicet Georges Dologuélé ne mâche pas ses mots : le gouvernement centrafricain sacrifie ses citoyens sur l’autel de l’incompétence et de l’égoïsme. Face à une crise où l’eau et l’électricité deviennent des luxes, son cri d’alarme résonne comme un appel urgent à changer de cap…

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Centrafrique : La dictature de Touadéra plonge le pays dans le chaos avec l’enlèvement des frères Dondra

0

La dictature de Touadéra plonge le pays dans le chaos avec l’enlèvement des frères Dondra

 

Centrafrique.org/centrafrique-approbation-de-la-declaration-de-politique-generale-du-gouvernement/le-premier-ministre-henri-marie-dondra-a-la-tribune-de-lassemblee-nationale-pour-presenter-le-programme-politique-generale-de-son-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-49384″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : La dictature de Touadéra plonge le pays dans le chaos avec l’enlèvement des frères Dondra
Le premier ministre Henri-Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans la nuit du 19 au 20 mars 2025, vers 1 heure du matin, Christian Dondra et Euseb Dondra, frères cadets de l’ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra, ont été arrachés de leurs domiciles à Bangui par l’OCRB et les Mercenaires russes du groupe  Wagner. Cet acte odieux révèle la descente chaotique de la Centrafrique dans une dictature sans foi ni loi sous Faustin-Archange Touadéra alias Baba Kongoboro.

 

Ce qui s’est passé à Bangui cette nuit du mercredi à jeudi 20 mars n’a rien d’un simple fait divers. C’est une attaque directe contre une famille, un peuple, et tout ce qui reste de dignité dans ce pays. Les hommes de l’Office Central pour la Répression du Banditisme, main dans la main avec les Wagner, ont débarqué sans mandat d’arrêt chez Christian et Euseb Dondra, les emmenant vers une destination inconnue. Leur père, Papa Henri Dondra, ne mâche pas ses mots : « Dans un pays de droit, il n’y a que la justice. Mais la pratique de ce genre-là, il n’y a pas de raison. C’est un problème de règlement de compte ». Et il a raison. Ce n’est pas de la justice, c’est vrai, c’est une vengeance politique organisée par un régime qui tremble devant la popularité de son fils aîné, Henri-Marie Dondra, prêt à défier Touadéra pour la présidence, explique Papa Dondra.

 

Le pays est à bout de souffle. La population vit dans la peur, écrasée par la misère et la terreur. Henri Dondra, le père, le crie haut et fort : « La vie politique de notre pays constitue ce qu’on appelle une situation dangereuse dans la mesure où ça ne va pas. Le peuple souffre ». Pendant ce temps, Touadéra s’accroche au pouvoir, s’appuyant sur des mercenaires étrangers pour mater toute voix discordante. Les Wagner, ces criminels sans scrupules, ne sont pas là pour protéger les Centrafricains, mais pour servir les intérêts d’un président qui a perdu toute légitimité. Comme le dit le père Dondra : « Ils ont été enlevés par les OCRB d’une part et puis par les Wagner qui sont venus peut-être demander à prendre les enfants pour aller les tuer ». C’est ça, la réalité sous Touadéra : un pays où des innocents disparaissent dans la nuit.

 

Et pourquoi tout ça ? Le père Dondra explique bien. D’après lui, c’est parce que Henri-Marie Dondra, l’ancien Premier ministre, fait peur au régime. Sa popularité grandit, du nord au sud, de l’est à l’ouest. Le père le souligne : « Cet événement est lié à mon fils qui doit briguer le mandat présidentiel dans la mesure où il est populaire. Sa candidature est saluée par le peuple centrafricain ». Alors, pour l’arrêter, Touadéra frappe là où ça fait mal, en s’en prenant à sa famille. Mais Papa Dondra refuse de se taire : « Les deux enfants, bien sûr, ils sont issus de leur grand frère. Ils ne font pas la politique. Ils n’ont rien, rien à voir avec l’action politique de leur grand frère ». Ces arrestations ne sont qu’une preuve de plus de la lâcheté d’un pouvoir qui préfère kidnapper des innocents plutôt que d’affronter ses adversaires à la loyale.

 

Le pays sombre, et c’est un fait que personne ne peut nier. Papa Dondra dresse un tableau accablant : « Sous Touadéra, vous voulez aller à Bossangoa, vous allez faire quatre jours en route. Vous voulez aller à Bangassou, vous allez faire un mois en route. Dégradation des voies de communication, dégradation un peu partout.  Les routes sont en ruines, les écoles n’ont plus d’enseignants, l’éducation s’effondre. « Le pays est complètement à la dérive », martèle-t-il. Et il a raison. Pendant que Touadéra parade avec ses alliés russes, le peuple crève de faim et de désespoir. « Le pays tombe sous ce monsieur-là », ajoute le père Dondra, et chaque jour qui passe le prouve un peu plus.

 

Cette dictature ne se contente pas de voler l’avenir des Centrafricains, elle les terrorise. L’enlèvement des frères Dondra n’est pas un cas unique, c’est une tactique pour faire taire toute opposition. Papa Dondra appelle le monde à ouvrir les yeux : « Je prends le peuple centrafricain à témoin pour ce pays que nous sommes en train de bâtir dans une politique où il fallait aussi être en espoir à l’image d’autres pays qui sont engagés à conduire leur pays vers le bon port ». Mais sous Touadéra, il n’y a aucun espoir, juste un chaos organisé par un homme prêt à tout pour garder son fauteuil, même à vendre son pays à des mercenaires.

 

Les deux frères sont toujours détenus à l’OCRB central à Bangui, dans des conditions qu’on imagine inhumaines. Leur père insiste : « Ils sont neutres. Ils ne sont pas aux côtés de leur frère pour mener la campagne politique ». Pourtant, cela n’a pas suffi à les protéger de la folie de ce régime. La Centrafrique n’est plus un pays, c’est une prison à ciel ouvert où Touadéra et ses sbires décident qui vit et qui disparaît. Comme le dit Henri Dondra : *« Voilà comment Touadéra veut conduire ce pays à la dérive. »* Et il le conduit bien, droit dans le mur….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Les mercenaires russes se préparent à une attaque massives sur les sites miniers frontaliers du Cameroun

0

Les Mercenaires russes se préparent à une attaque massives sur les sites miniers frontaliers du Cameroun

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-coscipac-sonne-lalarme-sur-la-situation-securitaire-dans-le-pays/deux-mercenaires-du-groupe-wagner-sur-deux-motos-en-province/” rel=”attachment wp-att-70634″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires russes se préparent à une attaque massives sur les sites miniers frontaliers du Cameroun
Deux mercenaires du groupe Wagner sur deux motos

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La tension grimpe près de la frontière camerounaise, où les mercenaires russes préparent une offensive sur plusieurs sites miniers, dont ZAMBOGNA, à une centaine de kilomètres de Béloko. Des rumeurs locales font état de la présence massive des rebelles, ajoutant à l’incertitude.

 

À ZAMBOGNA, situé à environ cent kilomètres au sud-ouest de Béloko, près de la frontière avec le Cameroun, et sur d’autres sites miniers de la zone, la situation devient très inquiétante. Des informations confirmées indiquent que des mercenaires russes se regroupent en grand nombre à Béloko pour intervenir. Leur objectif, selon des sources locales, serait de chasser les ouvriers travaillant sur ces sites miniers, une pratique qu’ils appliquent régulièrement à travers tout le territoire national.

 

Pendant ce temps, dans la même localité, des rumeurs circulent parmi les habitants concernant une présence massive aussi de rebelles du groupe 3R depuis plusieurs semaines. Ces bruits rapportent que des hommes armés, équipés de motos et de chevaux, contrôlent les accès, prélèvent de l’argent auprès des ouvriers et surveillent les environs. Ces informations, bien que non confirmées officiellement, alimentent les discussions et l’inquiétude dans la zone.

 

Face à cette menace, le sous-préfet de Garoua – Boulaï, côté camerounais, a pris l’initiative d’alerter les populations. Ces dernières semaines, il s’est rendu sur plusieurs sites miniers frontaliers, dont ZAMBOGNA, pour demander aux ouvriers camerounais de quitter les lieux et de regagner le Cameroun. Il a spécifiquement appelé les Camerounais et les réfugiés centrafricains installés au Cameroun à rentrer, annonçant que les mercenaires russes prévoyaient une offensive le 18 mars. Cette attaque n’a pas eu lieu à la date indiquée, mais la possibilité d’une intervention dans les jours suivants, peut-être à partir du 20 mars, reste envisagée.

 

Le sous-préfet a ajouté que, si cette offensive se concrétisait, le Cameroun déploierait des militaires le long de la frontière, qui serait alors fermée. Les Camerounais souhaitant rentrer seraient soumis à des contrôles rigoureux, tandis que les réfugiés centrafricains munis de documents seraient refoulés, considérés comme ayant effectué un retour volontaire définitif.

 

Ces développements ont perturbé les activités minières dans la zone frontalière, notamment à ZAMBOGNA, un site connu pour sa rentabilité et dont les produits sont acheminés clandestinement vers le Cameroun. Les autorités locales jugent qu’une action rapide des Forces armées centrafricaines (FACA) et de leurs alliés serait nécessaire pour stabiliser la zone. Pour l’instant, l’attente domine, entre les préparatifs des mercenaires russes et les rumeurs persistantes sur les rebelles….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS Centrafrique

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Zémio : Le transfert des deux suspects azandés à Bangui gelé après une manifestation populaire

0

Zémio : Le transfert des deux suspects azandés à Bangui gelé après une manifestation populaire

 

Centrafrique.org/zemio-3-peuls-tues-par-des-miliciens-azandes-2-suspects-interpelles-par-les-wagner/deux-jeunes-miliciens-azandes-interpelles-par-les-mercenaires-russes-a-zemio/” rel=”attachment wp-att-88405″ data-wpel-link=”internal”>Zémio : Le transfert des deux suspects azandés à Bangui gelé après une manifestation populaire
Deux jeunes miliciens Azandés , en garde à vue à la gendarmerie de Zemio après l’assassinat de trois éleveurs Peuls

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud – est de la République centrafricaine, le transfert vers Bangui de deux miliciens azandés, soupçonnés d’avoir participé au meurtre sauvage de deux jeunes Peuls le 15 mars dernier, a été suspendu. Cette interruption fait suite à une mobilisation massive des jeunes de la ville, qui ont bloqué le processus, exigeant que les suspects soient jugés localement. Les deux individus restent pour l’instant détenus à la gendarmerie de Zémio.

 

Il y’a lieu de rappeler que le drame s’est produit le 15 mars 2025, à 8 kilomètres de Zémio. Deux frères peuls, âgés de 20 et 22 ans, avaient quitté leur campement dans la brousse à 6 heures du matin pour se rendre en ville et s’inscrire sur la liste électorale. Arrivés à Zémio vers 9 heures, ils ont accompli leur démarche avant de repartir aux alentours de 14 heures. Sur le chemin du retour, ils ont été suivis discrètement par des miliciens azandés. À 8 kilomètres de la ville, les assaillants les ont interceptés et sauvagement égorgés.

 

Les rumeurs de cette atrocité ont rapidement circulé dans Zémio, atteignant la communauté musulmane. Des jeunes de ladite communauté se sont rendus sur les lieux et ont découvert les corps sans vie des deux frères. De retour en ville, ils ont alerté l’imam de la mosquée centrale. Ce dernier, évitant le sous-préfet Romaric Sangou Zirani en raison de ses accointances avec les miliciens azandés, a sollicité l’intervention des Mercenaires russes du groupe Wagner, présents à Zémio. Accompagnés de gendarmes, de policiers et des jeunes de la communauté, les Russes se sont rendus sur le lieu du crime, où ils ont filmé la scène et récupéré les dépouilles. Les deux victimes ont été ramenées à Zémio et inhumées le même jour, dimanche 16 mars 2025.

 

Les mercenaires russes ont ensuite tendu un piège qui a permis l’arrestation de deux miliciens azandés, soupçonnés d’avoir participé à cette exécution parmi un groupe plus large d’assaillants, dont plusieurs ont pris la fuite. Les deux captifs ont été placés en garde à vue à la gendarmerie.

 

Le transfert bloqué par la population

 

Les mercenaires russes avaient planifié le transfert des suspects, d’abord vers Obo, puis à Bangui, pour une enquête approfondie. Toutefois, ce projet a été stoppé par une manifestation d’ampleur, alors que  quelques jours plus tôt, madame le maire de Zémio aurait tenu une réunion à son domicile avec les jeunes de la ville, les encourageant à refuser que « leurs frères » soient envoyés dans une prison à Bangui et à exiger un jugement sur place.

 

Au moment où le transfert devait se concrétiser, les jeunes azandés sont sortis en masse, bloquant toute tentative de déplacement des suspects. Face à cette pression populaire, les Wagner ont gelé l’opération. Les deux miliciens demeurent donc incarcérés à la gendarmerie de Zémio, dans un climat de tension croissante dans la ville.

 

Une ville au bord du chaos

 

Cet épisode s’ajoute à une série de violences ethniques qui fragilisent Zémio, où Peuls, Azandés et autres communautés coexistaient autrefois dans une relative harmonie. La suspension du transfert, bien que répondant aux revendications d’une partie de la population, risque d’attiser les ressentiments et de compliquer davantage la quête de justice dans une région isolée et instable….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Vague de violence à Ouadda-Maïkaga et Sam-Ouandja : cinq jours, quatre morts

0

Vague de violence à Ouadda-Maïkaga et Sam-Ouandja : cinq jours, quatre morts

 

Centrafrique.org/bain-de-sang-dans-une-mine-centrafricaine-triple-assassinat-pres-de-ouadda-maikaga/rebelle_du_prnc_dans_la_haute_kotto/” rel=”attachment wp-att-77972″ data-wpel-link=”internal”>Vague de violence à Ouadda-Maïkaga et Sam-Ouandja : cinq jours, quatre morts
Les rebelles présents dans la localité de Ouadda – Maïkaga

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 En cinq jours, la mort a frappé deux fois dans la région de Ouadda-Maïkaga et Sam-Ouandja. Le 17 mars, un chasseur a été abattu dans la brousse. Cinq jours plus tôt, trois ouvriers ont été tués à Sam-Ouandja. Les habitants accusent les hommes armés du groupe RPRC  de Mahamat Déya.

 

En effet, le lundi 17 mars 2025, un jeune chasseur a été tué par des hommes armés dans la brousse près de Ouadda-Maïkaga, une sous-préfecture située à 204 kilomètres de Bria, dans la préfecture de la Haute-Kotto, au nord de la République centrafricaine. Ce drame, qui s’est déroulé en pleine nuit, est le dernier d’une série d’attaques violentes qui secouent cette région en proie à l’insécurité.

 

Ce soir du 17 mars, la victime, Monsieur Abdel Latif Salé Réhanne,  et son frère étaient partis chasser dans la forêt, comme ils le faisaient souvent. Alors qu’ils progressaient dans l’obscurité, des individus armés ont surgi, braquant une torche sur eux et leur ordonnant de s’arrêter. Apeurés, les deux frères ont pris la fuite. Les assaillants ont alors ouvert le feu, tirant des rafales de balles. L’un des deux a été touché à plusieurs reprises et est mort sur place, tandis que l’autre a réussi à s’enfuir jusqu’à la ville. Le lendemain, 18 mars, la famille et des habitants sont allés dans la brousse pour récupérer le corps. Face à l’impossibilité de le ramener, ils l’ont enterré là où il était tombé, criblé de balles.

 

Cinq jours plus tôt, le 12 mars 2025, une attaque tout aussi violente avait eu lieu sur un chantier minier à Sam-Ouandja, une localité située à quelques kilomètres de Ouadda-Maïkaga, dans la préfecture de la Vakaga. Ce jour-là, trois ouvriers travaillant sur un chantier minier ont été pris pour cible par des hommes armés. Parmi eux, un homme nommé Étienne. Les assaillants les ont tués sans ménagement, un acte d’une sauvagerie qui a laissé les habitants sous le choc. “Ils les ont abattus comme des bêtes”, raconte un témoin, encore hanté par la scène.

 

Dans ces deux zones, Ouadda-Maïkaga et Sam-Ouandja, la présence d’hommes armés est devenue une menace quotidienne. Les habitants vivent dans la peur constante de croiser leur chemin. “Tu sors, et si tu as la malchance de tomber sur eux, c’est la mort ou ils te volent tout”, explique un habitant de Ouadda-Maïkaga interrogé par la rédaction du CNC. Les routes, les forêts, les chantiers : aucun endroit n’est sûr.

 

Pour la population locale, il ne fait aucun doute, ce sont des éléments Peuls du chef d’État-major du Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique (RPRC), monsieur Mahamat Déya. Bien que le ministre des Transports, auquel ce groupe lui appartient, ait annoncé la dissolution du groupe il y’a quelques années, mais Mahamat Déya a rejeté cette décision. Selon les habitants, il aurait pris avec lui la majorité des combattants pour continuer ses activités dans la région. “C’est lui et ses hommes qui sèment la terreur”, affirme un habitant de Sam-Ouandja. À Ouadda-Maïkaga comme à Sam-Ouandja, on le tient pour responsable des embuscades et des violences qui frappent les civils.

 

Les témoignages convergent : Mahamat Déya et ses éléments du RPRC opèrent librement, profitant de l’absence des forces de l’ordre pour imposer leur loi. “Il travaille avec d’autres rebelles, c’est eux qui contrôlent tout ici”, ajoute un autre résident, convaincu que le chef rebelle est au cœur de cette vague d’insécurité.

 

Ces deux attaques, survenues à cinq jours d’intervalle, témoignent d’une situation hors de contrôle dans la région. À Ouadda-Maïkaga et Sam-Ouandja, les habitants se sentent livrés à eux-mêmes, sans protection face à des groupes armés qui circulent sans entrave. Les événements du 12 et du 17 mars 2025 ont coûté la vie à quatre personnes, mais pour beaucoup, ce n’est que le début d’une série de drames à venir si rien ne change….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Femmes de Mobaye, Aurélien Simplice Zingas vous sourit, mais il vous oublie après

0

Femmes de Mobaye, Aurélien Simplice Zingas vous sourit, mais il vous oublie après

 

Centrafrique.org/faux-le-depute-aurelien-simplice-zingas-nest-pas-en-fuite/aurelien-nzingas-stop-atene/” rel=”attachment wp-att-46041″ data-wpel-link=”internal”>Femmes de Mobaye, Aurélien Simplice Zingas vous sourit, mais il vous oublie après
Aurélien Simplice Zingas, l’actuel ministre d’État à l’éducation

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le 15 mars, Aurélien Zingas a joué les grands cœurs à Mobaye, vantant les droits des femmes devant une foule naïve. Mais derrière les beaux discours, c’est la campagne électorale qui compte, pas leurs vies quotidiennes laissées à l’abandon.

 

Regardez bien le tableau : un ministre qui se pointe dans une ville oubliée depuis près de 10 ans, où les routes sont un cauchemar et les avions une rareté, pour parler des droits des femmes. Ça sonne presque noble, non ? Samedi 15 mars 2025, Aurélien Simplice Zingas, ministre d’État en charge de l’Éducation nationale, s’est déplacé à Mobaye avec des responsables de l’Équipement, des Travaux publics, des Arts et de la Culture. Officiellement, c’était pour célébrer en retard la Journée internationale des droits des femmes, édition 2025. Il y avait du beau monde : acteurs politiques, administratifs, et surtout des femmes de la région, venues écouter. Mais depuis quand ce gouvernement fait-il vraiment quelque chose pour les femmes rurales ? Depuis quand voit-on un ministre se déplace en avion juste pour ça ? La réponse, on la connaît : jamais, sauf quand les élections approchent et qu’il faut ramasser des voix.

 

Madame Yvonne Monzialo, secrétaire générale sous-préfectorale de Mobaye, a lu un mémorandum qui disait vrai : “L’égalité entre les hommes et les femmes, ce n’est pas encore ça. Trop de filles ne savent ni lire ni écrire, trop peu vont à l’école, et trop meurent à cause de grossesses précoces”. Des mots qui frappent, mais qui tombent à plat quand on voit qui les entoure. Aurélien Simplice Zingas, lui, a salué la “présence massive” des femmes, comme si ça suffisait à faire de lui un héros. Il a rappelé que cette journée venait des Nations unies, qu’elle avait inspiré le monde entier, et qu’avec le préfet, ils avaient décidé de venir à Mobaye pour être “en communion” avec les mamans. Il a même glissé une anecdote : Touadéra, le président, aurait applaudi l’idée, disant “bravo” à ses ministres qui se rapprochent du peuple. Sérieusement, qui avale ça ? Si Touadéra voulait du concret pour le peuple, on l’aurait vu depuis longtemps, pas à la veille d’un scrutin où il tremble pour son troisième mandat.

 

Et Aurélien Simplice Zingas dans tout ça ? Il ne s’est pas contenté de parler. Non, il a profité de l’occasion pour s’inscrire sur la liste électorale, histoire de sécuriser son poste de député de Mobaye pour les prochaines législatives. Un geste qui pue la stratégie électorale à des kilomètres. Pendant ce temps, Touadéra, qui sait que son plan pour un troisième mandat sent le forcing, laisse ses lieutenants faire le sale boulot. Cette journée à Mobaye, ce n’était pas pour les femmes. C’était une comédie pour faire briller l’image d’un ministre et d’un président qui jouent sur la misère des gens. Les participantes ont peut-être vu un symbole dans cette cérémonie, mais le symbole ne remplit pas les ventres ni les écoles.

 

À Mobaye, la réalité est dure. Pas d’écoles dignes pour les filles, pas d’hôpitaux qui tiennent la route, des chemins où même une brouette galère à passer. Zingas et sa bande arrivent, font leurs beaux discours, promettent des lendemains qui chantent, et puis quoi ? Ils repartent, et les femmes restent là, avec leurs problèmes. Pendant que le ministre bombe le torse et que Touadéra compte les jours pour s’accrocher au pouvoir, rien ne bouge. Cette journée, c’était une campagne déguisée en bonne action, un piège pour une population qui a tellement soif de changement qu’elle pourrait prendre ces mots vides pour de l’espoir.

 

Le plus révoltant, c’est la manière. Ces gens mentent sans trembler. Ils savent que beaucoup, surtout loin de Bangui, ne décryptent pas le jeu derrière les sourires. Ils misent sur la fatigue, sur la misère, pour faire passer leurs combines. Zingas, cet ex-opposant retourné comme une crêpe pour servir Touadéra, est l’exemple parfait de ces politiciens sans vergogne. Il critique le régime un jour, le soutient à fond le lendemain, et maintenant il parade à Mobaye comme un sauveur. Et Touadéra ? Il laisse faire, parce que tout ça sert son rêve : manipuler les esprits, faire croire qu’il est l’homme providentiel, et s’imposer pour un mandat de trop.

 

Alors oui, les femmes de Mobaye méritent qu’on parle d’elles. Elles méritent des écoles, des médecins, des routes pour vivre dignement. Mais pas comme ça, pas avec des ministres qui viennent jouer les gentils une journée pour mieux repartir les poches pleines de votes. Ce régime, avec Zingas en tête d’affiche, ne fait que du bruit pour masquer son vide. Et pendant que la foule applaudit, Touadéra rigole dans son palais, ravi de voir son plan avancer. Jusqu’à quand les Centrafricains laisseront-ils ces manipulateurs leur vendre du vent ?

 

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Afrique de l’Ouest : « Wagner » en perte de vitesse ?

0

Afrique de l’Ouest : « Wagner » en perte de vitesse ?

 

Centrafrique.org/rca-vive-tension-a-bria-et-a-ndele-les-hommes-de-wagner-se-renforcent-dans-la-ville/les-mercenaires-de-la-societe-wagner-au-bord-de-la-route-entre-bossembele-et-boali/” rel=”attachment wp-att-47963″ data-wpel-link=”internal”>Afrique de l’Ouest : « Wagner » en perte de vitesse ?
Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali, en République centrafricaine

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les mercenaires du groupe Wagner font profil bas depuis quelques mois dans leurs zones traditionnelles d’implantation. Mais ils n’en restent pas moins actifs, pour sécuriser leurs intérêts et ceux de la Russie.

 

Faut-il encore l’appeler Wagner ? Ne serait-ce pas plutôt « Legion Wagner Istra » ? « Africa Corps » ? « Brigade Bear » ? A moins que ce ne soit « Convoy » « Patriot » ou « Enot » ? A vrai dire, depuis la disparition brutale en août 2023, d’Evgueni Prigojine, co-fondateur de Wagner en 2014, avec Dmitry Utkin, qui servait auparavant dans les forces spéciales du service de renseignement militaire de la Fédération de Russie (GRU), Moscou entretient volontairement le flou sur les mercenaires qui continuent de se battre pour la Russie sur le continent africain. Le silence règne dans les médias russes au sujet de ces groupes et de leurs activités. La frontière entre ce qui relève du mercenariat pur et du ministère de la Défense reste aussi très ténu.

 

Le groupe Wagner n’est pas encore tout à fait mort et il poursuit ses activités au Nord de Mali, en luttant contre les indépendantistes du Mouvement national de libération de l’Azawad. Les Mercenaires russes ont subi dans cette région les 27 et 28 juillet derniers l’une de leurs plus cuisantes défaites avec 84 tués à à Tinzaouatene, près de la frontière algérienne. Selon des sources occidentales, pas moins de 1500 soldats identifiés sous la bannière « Wagner » stationneraient encore au Mali. Leur crainte est d’être absorbés, à plus ou moins court terme, par Africa Corps, que Moscou avait présenté en son temps comme la nouvelle dénomination de Wagner. En fait, cette société militaire privée, arrivée fin 2024 avec du matériel lourd (notamment des blindés) s’est positionnée dans une trentaine de petites bases avancées dans tout le pays. Selon une source occidentale, 17 de ces bases ont été érigées près de Tessalit, 7 près de Kidal et 5 vers Aguelhok.

 

 

Jeunes recrues

 

Une autre SMP russe, la Brigade Bear, s’est installée quelques mois au Burkina Faso à Ouagadougou et sur deux bases militaires voisines, avant d’en partir fin août-début septembre 2024.  Comme Wagner et Africa Corps au Mali, la « Brigade des Ours » venait pour sécuriser les intérêts russes en Afrique, principalement les ressources minières, principalement l’or. En 2024, pas 58 tonnes ont été extraites au Mali, 48 tonnes au Burkina Faso. Ce que l’on sait moins, c’est qu’elles étaient en terre africaine pour enrôler de jeunes recrues pour le front ukrainien. Récemment, des hommes de Sierra Leone et de Somalie ont été découverts comme soldats sur les champs de bataille ou ont été faits prisonniers.

 

Début décembre 2024, une délégation du ministère russe de la Défense, conduite par Alexsei Krivoruchko (vice-ministre) était en visite à Malabo, capitale de la Guinée équatoriale. La présence de soldats et de mercenaires russes dans le pays a été évoquée par des médias sans être confirmée officiellement. La Russie a également signé, en mai dernier, un accord de coopération militaire avec Sao Tomé-et-Principe. Ce qui pourrait déboucher sur l’envoi de troupes : reste à savoir si elles seront conventionnelles ou mercenaires. De toute évidence, la Russie semble vouloir étendre sa toile sur le continent africain, notamment en Afrique de l’Ouest….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS Centrafrique

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE : LES FRONTIÈRES DE L’ENLÈVEMENT ET DE LA SÉQUESTRATION AVEC UNE ARRESTATION RÉGULIÈRE SONT ILLISIBLES DANS LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE DE TOUADERA.

0

CENTRAFRIQUE : LES FRONTIÈRES DE L’ENLÈVEMENT ET DE LA SÉQUESTRATION AVEC UNE ARRESTATION RÉGULIÈRE SONT ILLISIBLES DANS LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE DE TOUADERA.

 

Centrafrique.org/bangui-sous-tutelle-russe-touadera-livre-la-securite-nationale-a-wagner/les_wagner_a_bangui/” rel=”attachment wp-att-82615″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_wagner_a_bangui-450×331.jpg” alt=”LES FRONTIÈRES DE L’ENLÈVEMENT ET DE LA SÉQUESTRATION AVEC UNE ARRESTATION RÉGULIÈRE SONT ILLISIBLES DANS LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE DE TOUADERA.” width=”450″ height=”331″ />
Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Selon les termes d’un communiqué de presse du procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bangui, deux (2) frères Dondra sont interpellés par la police judiciaire suite à une conspiration ou un projet d’assassinat de personnalités politiques avec couronnement le renversement de l’ordre constitutionnel.

 

En effet, nonobstant les qualifications juridiques à caractère fantaisistes utilisés par le procureur, la restitution réaliste des faits est qu’une unité de la police judiciaire appuyée par les forces non conventionnelles de Wagner ont effectué une descente musclée aux domiciles respectifs des frères Dondra pour les arrêter et perquisitionner sans mandat de la hiérarchie judiciaire.

Les deux frères de l’ex premier ministre du président Touadera sont actuellement détenus pour la suite de la procédure à l’office Centrafricain pour la Répression du Banditisme (OCRB).

Par ailleurs, des échanges audiovisuels enregistrés sans consentent entre une jeune dame et l’un des accusés d’une part, et d’autre part entre la même dame et un soutien du pouvoir circulent sur les réseaux sociaux confirmant la conspiration.

 

Il faut souligner que l’opinion publique nationale est déjà habituée aux traditionnels réveils tardifs du procureur de la République qui tente toujours maladroitement de rattraper une procédure judiciaire commencée sans lui.

Cet énième épisode nous rappelle le même mode opératoire dans l’affaire Yandoka.

Ainsi, il apparaît important de rappeler que l’enlèvement et la séquestration sont des infractions pénales visant à priver le prévenu ou le criminel de sa liberté contre son gré.

L’enlèvement, la séquestration et l’empoisonnement sont tous jugés devant la Cour d’assise car ils relèvent du crime.

La frontière entre l’enlèvement et une arrestation régulière relève de la légitimité et de la légalité de la privation de liberté c’est-à-dire en fonction de ces conditions on est soit dans un cas ou dans l’autre.

Ainsi, le prévenu ou le criminel doit être arrêté par une autorité compétente et habiletée c’est-à-dire la police ou la gendarmerie qui sont des auxiliaires de justice alors que dans le cas de l’espèce on note la présence des forces non conventionnelles de Wagner.

Ensuite le motif de l’arrestation doit être légal c’est-à-dire que l’infraction reprochée doit être prévue et punie par la loi.

N’oublions surtout pas le respect des règles procédurales entre autres un mandat du procureur, l’heure de l’interpellation et enfin le respect des droits de la personne arrêtée à commencer par l’assistance d’un avocat dès la première heure de l’arrestation, l’assistance d’un médecin, le droit de visite de la famille et le respect du délai de garde à vue.

Il faut souligner qu’à l’exception de la notion de flagrance, ces conditions sont cumulatives et le défaut de l’une nous bascule dans la notion de l’arbitraire.

Face à la montée des vagues d’arrestation non transparente en Centrafrique, le citoyen lambda s’interroge :

– Au regard du communiqué de presse du procureur de la République, le crime d’empoisonnement qui est une infraction pénale de droit commun à quel lien avec le renversement de l’ordre constitutionnel ?

– Le renversement de l’ordre constitutionnel est lié à la seule personne du président de la République, en quoi l’empoisonnement d’un conseiller du président menace t-il la République ?

– En dehors de l’audio incriminé, existe t-il d’autres éléments de preuve ?

– Au regard de la dangerosité du projet, quel est l’intérêt si ce n’est un complot du pouvoir de Bangui de procéder à cet enregistrement sachant qu’il évoque naturellement propre turpitude ?

– S’agissait-il d’un cas de flagrance pour permettre une arrestation sans mandat et à des heures proscrites par la loi ?

– Pourquoi les frères Dondra sont-ils arrêtés avant la mise en œuvre de l’action publique ?

– Enfin, pourquoi le nom de la dame référencée dans l’audio et qui est le troisième larron dans les rôles ne figure pas dans le communiqué du procureur ?

En tout état de cause, ce puzzle sent le complot préjudiciable à l’ancien Premier ministre et ainé de la fratrie Dondra qui est désormais comme les autres la victime de la campagne d’acharnement gargantuesque contre les potentiels candidats au fauteuil présidentiel.

Nous rappelons in fine qu’il faut se méfier d’un peuple apeuré qui ne parle pas…car un problème ne peut résoudre un autre problème et qu’un problème peut aussi en cacher un autre.

L’expérience de l’Afrique sub-saharienne montre que le troisième mandat tue plus qu’un coup d’état militaire.

En déduction de ce qui précède, demandez à un citoyen lambda de faire le choix entre un troisième mandat et un coup d’état militaire…son choix sera simple et sans réflexion.

On ne répétera jamais assez ce credo devenu liturgique…Renoncer au projet mortifere de troisième mandat Monsieur le président et choisissez un dauphin avant qu’il ne soit trop tard.

Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours et toujours les mêmes effets…

Malheur à ceux où celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat différent. Les fables du célèbre fabuliste français Jean de La Fontaine teintées d’allegories éducatives auront prévenu les autistes avant que le monde ne s’effondre tel que défini par le célèbre romancier nigerian Chinua Achébé.

Mais attention, ne le dites à personne…

Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi depuis Limassa.

 

Limassa le 22 Mars 2025

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Environnementaliste

Administrateur des élections.

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Touadéra patauge dans la honte : Christian et Eusèbe Dondra veulent-ils faire un coup d’État? La honte

0

Touadéra patauge dans la honte : Christian et Eusèbe Dondra veulent-ils faire un coup d’État? La honte

 

Centrafrique.org/une-nouvelle-offensive-des-mercenaires-russes-et-des-faca-sur-le-site-minier-de-roquette-pres-de-markounda/wagner_lourdement_armee_dans_les_rues_de_bangui/” rel=”attachment wp-att-82614″ data-wpel-link=”internal”>Touadéra patauge dans la honte : Christian et Eusèbe Dondra veulent-ils faire un coup d’État? La honte
Les Mercenaires russes du groupe Wagner lourdement armé dans les russes de la capitale centrafricaine Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 On n’a pas les mots assez forts pour dire à quel point c’est ridicule. Le président Faustin-Archange Touadéra vient encore de se couvrir de honte, et ça sent mauvais pour tout le pays. Dans la nuit du 19 au 20 mars, vers 1 heure du matin, deux jeunes, Christian Mathurin Dondra-Gbassinga et Eusèbe Dondra, ont été arrachés de leur maison à par la police judiciaire. Pourquoi ? Parce que, selon le parquet, ils auraient voulu tuer des “personnalités publiques” et renverser le pouvoir. Oui, vous avez bien lu. Un coup d’État. Par deux types qui ne font même pas de politique. C’est du grand n’importe quoi.

 

Christian Dondra est notaire, Eusèbe Dondra bosse au ministère des Finances. Ce ne sont pas des militants, pas des opposants, pas des gens qui passent leur temps à crier dans les rues ou à comploter dans l’ombre. Ce sont juste des cadets de l’ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra, qui lui, oui, fait de la politique avec son nouveau parti politique : UNIR. Mais eux ? Rien. Pas une once de preuve sérieuse dans ce communiqué du procureur Benoit Narcisse Foukpio. On parle d’une “enquête” en cours, mais tout le monde sait comment ça fonctionne ici : on te colle une accusation farfelue, on te jette en prison, et on te laisse pourrir un an avant de te libérer comme si de rien n’était. C’est la marque de fabrique de ce régime pourri.

 

Regardez ce qu’ils ont fait à Éphrem Dominique Yandocka, député du 4e arrondissement. Même scénario. On l’a arrêté, on l’a accusé de choses absurdes, il a croupi en prison un an, et puis rien. Libéré, point final. C’est le même cirque qui recommence avec Christian et Eusèbe. On prend des gens, on invente une histoire, on les enferme, et pendant ce temps, le pays continue de s’enfoncer. C’est une justice de voyous, portée par un pouvoir qui ne sait plus quoi faire pour cacher son incompétence.

 

Touadéra a tellement peur de tout qu’il en perd la tête. Arrêter deux jeunes sans histoire pour “tentative de coup d’État”, c’est pathétique. On dirait un gamin qui tremble dans son coin et qui tape sur tout ce qui bouge pour se rassurer. Mais là, il a dépassé les bornes. Ça ne passe plus. Les Centrafricains ne sont pas dupes. Ils voient bien que c’est une comédie, une de plus, pour faire taire ceux qui pourraient gêner, ou juste pour faire peur à tout le monde.

 

Ce qui est dingue, c’est que le parquet ose demander à la population de “ne pas céder aux manipulations”. Mais qui manipule qui, ici ? Qui jette des innocents en prison avec des accusations bidon ? Qui salit des vies pour sauver sa peau ? Toadéra et ses hommes, voilà qui. Ils ont transformé la justice en arme pour taper sur n’importe qui, n’importe quand. Et pendant ce temps, le pays pue la misère partout, la peur, et l’injustice.

 

Il faut que ça s’arrête. Christian et Eusèbe n’ont rien à faire dans cette histoire. Ce sont des pions dans un jeu tordu où le président se ridiculise un peu plus chaque jour. Touadéra a fait caca dans son pantalon, et tout le monde le sent. C’est la folie totale, et ça ne peut plus durer….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Kwa ti Kodro : le bal des profiteurs

0

Kwa ti Kodro : le bal des profiteurs

 

Centrafrique.org/apres-la-polemique-et-le-tolle-general-le-ministre-bruno-yapande-annule-le-bapteme-du-marche-petevo-au-nom-du-president-touadera/bruno-yapande-ministre-en-charge-de-ladministration-du-territoire-une-personne-parlant-dans-un-microphone-devant-une-foule-de-personnes-texte-possible-paroisse-merit-ausiliatrice/” rel=”attachment wp-att-87014″ data-wpel-link=”internal”>Kwa ti Kodro : le bal des profiteurs
Bruno Yapande, ministre en charge de l’Administration du territoire   Une personne parlant dans un microphone devant une foule de personnes Texte possible Paroisse. Merit Ausiliatrice

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 En République centrafricaine, Kwa ti Kodro promet de nettoyer les rues, mais c’est une danse des sorciers: des profiteurs vident les fonds publics, laissant Bangui dans la saleté et le peuple sans espoir.

 

Le communiqué officiel de Kwa ti kodro de ce samedi 22 mars, diffusé à la radio nationale et signé par le ministre de l’Administration du territoire, Bruno Yapande, se veut rassurant. Il détaille un agenda précis pour le nettoyage des rues, des marchés et des bâtiments publics de Bangui et des communes comme Bimbo et Béguois. Des avenues des Martyrs aux morgues de l’hôpital communautaire, en passant par les marchés Combattants et Gobongo, tout semble bien pensé. Des entités comme la mairie de Bangui, le ministère de l’Environnement ou la Protection civile sont mobilisées, avec des associations aux noms étranges : « SEWA Toadera doit rester », « Union Fraternelle des Églises Baptistes », « Toadera Nouvelle Génération », ou encore « COSAFAT Finitongolo ».

 

Mais en regardant mieux, ça pourrit. Qui sont ces associations ? D’où sort leur argent ? Leurs noms cache une chose bizarre, avec le président souvent cité, comme si c’était un outil pour récompenser des proches plutôt que pour servir le pays. Cette opération, loin d’être claire, cache un jeu trouble.

 

Cependant, les ressources pour Kwa ti Kodro : tracteurs de la mairie, bennes du ministère du Plan, personnel de divers ministères,  coûtent cher. L’argent public coule à flots. Pourtant, sur place, rien ne change. Les ordures traînent dans Bangui, les marchés restent sales, et les canaux, comme celui du pont Yongoro, débordent dès la pluie. Où va cet argent ? Pas dans les rues, ça se voit. Il atterrit dans les poches d’une élite qui joue avec des associations bidon pour justifier des dépenses qui n’existent pas.

 

Le cas des Églises baptistes est parlant. Elles envoient des Tourougou ti téné ndjoni (TTN) nettoyer des endroits comme le rond-point Koudoukou. Ces croyants, pleins de bonne volonté, tombent dans un piège. On leur demande de ramasser les déchets pendant que d’autres s’en mettent plein les poches. Ça montre jusqu’où va le cynisme de ceux qui dirigent.

 

Face à ça, les Centrafricains restent figés. Bruno Yapande parle de « sens de citoyenneté » pour pousser les gens à suivre. Mais comment demander ça à un peuple fatigué, qui vit dans la misère et la peur ? Les comités locaux, les jeunes, les femmes des associations bossent dans chaque arrondissement. Ils donnent leur énergie, mais servent juste à faire joli. L’argent ne profite qu’à quelques-uns, et tout le monde le sait.

 

Mais il faut arrêter cette comédie. Kwa ti Kodro ne résout pas la saleté en Centrafrique ; elle montre un système pourri. Les fonds publics, si précieux dans un pays usé par des années de crises, partent en fumée dans des projets douteux. Les dirigeants doivent répondre de ça. Cet article est un appel : stop à ce voyeurisme qui salit tout, jusqu’à l’espoir d’un peuple qui mérite mieux….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Les Ambassadeurs de la Justice de la CPI en République Centrafricaine en Visite à La Haye

0

Les Ambassadeurs de la Justice de la CPI en République Centrafricaine en Visite à La Haye

 

Les Ambassadeurs de la Justice de la CPI en République Centrafricaine en Visite à La Haye
Les 11 Ambassadeurs de la Justice. Promotion 2025.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Onze ambassadeurs de la justice de la République Centrafricaine, issus des figures clés de la société civile et des leaders communautaires, sont actuellement en visite au siège de la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye, aux Pays-Bas. Cette délégation est accueillie dans le cadre du programme de sensibilisation « Accès à la Justice », soutenu par le Royaume-Uni via sa mission en République démocratique du Congo.

 

Au cours de leur séjour, ces ambassadeurs de la justice assistent en direct au procès dans l’affaire Said, qui concerne des crimes présumés commis en République Centrafricaine. Ils ont également l’opportunité de rencontrer des représentants de la CPI, des membres du personnel, ainsi que des avocats de la Défense et ceux représentant les victimes. Des échanges sont aussi prévus avec le Fonds au Profit des Victimes (FPV), un organe essentiel pour le soutien aux victimes des crimes jugés par la Cour.

 

Cette visite, qui a débuté le 17 mars 2025, vise à renforcer l’engagement auprès des communautés affectées en République Centrafricaine et à promouvoir la mission de la CPI sur le terrain. Elle s’inscrit dans une démarche plus large de sensibilisation et de collaboration avec les acteurs locaux pour faire avancer la justice internationale….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Bangui : des réparateurs de téléphones dénoncent leur expulsion malgré le paiement des taxes à l’État

0

Bangui : des réparateurs de téléphones dénoncent leur expulsion malgré le paiement des taxes à l’État

 

Centrafrique.org/un-reparateur-de-telephone-mobile/” data-wpel-link=”internal”>Bangui : des réparateurs de téléphones dénoncent leur expulsion malgré le paiement des taxes à l’État
Image d’illustration d’un réparateur de téléphone mobile

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bangui, devant le magasin Concorde, les réparateurs de téléphones portables font face à une expulsion décidée par la mairie. Installés depuis plus de deux ans sur cet emplacement, ils dénoncent une décision administrative qu’ils jugent injuste.

 

En effet, malgré le paiement régulier de leurs taxes à l’État, ils sont contraints de quitter leur lieu d’activités sans préavis ni autorisation de délocalisation.

 

Excel Goupé s’exprime sur leur situation, expliquant avec force : “Là présentement, nous payons tous nos taxes à l’État. Maintenant, on nous demande de quitter, sans autant nous envoyer l’autorisation de délocalisation. Parce que quand tu payes quelque chose à l’État, tu dois exercer normalement ce que tu donnes à l’État. Mais aujourd’hui, on paye les taxes et on vient nous dire que nous devons quitter. Mais où allons-nous alors ? Nous sommes en train de chercher de notre gré, mais les gens veulent que nous n’en travaillions pas. Mais il faudrait que l’État nous donne le travail, si vous ne voulez pas que les choses aillent dans les normes ».

 

Qu’est-ce que vous revendiquez pour l’instant ? Qu’est-ce que vous souhaiteriez ?

 

Excel Goupé : « Nous souhaiterions rester à notre place, parce que c’est là où nous cherchons notre pain au quotidien. C’est comme vous, vous êtes en train de faire votre travail, mais nous admettons aussi qu’on nous coupe de notre travail. Qu’est-ce que va devenir l’avenir de nos enfants ? Ça, c’est un problème déjà. C’est à cause de ça que je paye les loyers de mes enfants, je paye la scolarisation de mes enfants. C’est avec ça que mes enfants mangent. Mais si on me coupe ça, je veux faire comment ?”.

 

Ces propos démontre l’incompréhension et l’inquiétude des réparateurs, qui se retrouvent démunis face à une décision qui compromet leur activité quotidienne et l’avenir de leurs familles. La situation pose des interrogations quant à la gestion des espaces commerciaux et aux droits des travailleurs, alors que le paiement des taxes semble garantir, en principe, la continuité de leur activité.

 

Sans avancées concrètes pour résoudre ce différend, les réparateurs de téléphones de Bangui restent dans l’incertitude, appelant l’État à reconsidérer sa position afin de leur permettre de poursuivre leur travail dans de bonnes conditions….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Au PK13, Wagner sème la terreur : braquage, viols massifs des jeunes filles

0

Au PK13, Wagner sème la terreur : braquage, viols massifs des jeunes filles

 

Centrafrique.org/une-nouvelle-offensive-des-mercenaires-russes-et-des-faca-sur-le-site-minier-de-roquette-pres-de-markounda/wagner_lourdement_armee_dans_les_rues_de_bangui/” rel=”attachment wp-att-82614″ data-wpel-link=”internal”>Au PK13, Wagner sème la terreur : braquage, viols massifs des jeunes filles
Les Mercenaires russes du groupe Wagner lourdement armé dans les russes de la capitale centrafricaine Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le 19 mars 2025, PK13 a sombré dans la terreur. Les mercenaires de Wagner ont braqué une buvette, emporté bières et chaises, puis violé des jeunes filles en masse, laissant un quartier pétrifié face à leur sauvagerie. Ce qui s’est déroulé cette nuit-là, à la sortie nord de Bangui, n’est pas un simple fait divers : c’est une attaque  d’une sauvagerie extrême contre la dignité humaine, un outrage qui résonne comme un cri dans le silence d’une ville abandonnée.

 

Tout a commencé vers 22h30. Un groupe de mercenaires russes du groupe Wagner, lourdement armés,   est arrivé à bord de leur gros véhicule militaire. Ils ont garé leurs engin dans un coin discret sur la rue Ndoutingaï, à l’abri des regards indiscrets, mais pas assez pour cacher leurs intentions. À quelques pas de là, sur la même rue Ndoutingaï, une petite buvette, un modeste bar-restaurant se trouve ici. Il  faisait vivre le quartier. Mais quelques minutes après leur arrivée sur place, ils sont allés forcer la porte d’entrée de cette buvette, brisant tout sur leur passage. Ils ont saisi des chaises plastics, pillé des dizaines de bouteilles d’alcool :  des bières, des spiritueux, tout ce qui leur tombait sous la main. Puis, tranquillement, ils se sont installés sur les sièges volés à côté de leur véhicule, à la vue de tous, pour boire leur butin. Un vol assumé, presque théâtral, réalisé sans la moindre gêne devant les passants.

 

Mais ce pillage n’était que le prélude à une horreur bien plus grande. Non loin de là, sur cette même rue, un poste de l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB) et une brigade de gendarmerie se dressent, symboles d’une autorité censée protéger la population. Pourtant, cette nuit-là, les policiers et gendarmes sont restés muets, figés dans une inaction inexplicable. Les habitants le savent : face aux Russes, personne n’ose bouger. Ces mercenaires, protégés par leur statut et leur puissance, agissent en toute impunité, comme s’ils étaient au-dessus des lois du monde, y compris celles de la République centrafricaine, intouchables.

 

Et ce n’est pas tout! Le pire était encore à venir. À quelques mètres de ce spectacle de pillage, près de l’ancien marché à bétail, un bar animé attire chaque nuit une foule de jeunes, hommes et femmes, jusqu’aux premières lueurs du matin. Parmi eux, des filles venues des quartiers voisins, comme PK12, pk11, Gobongo, voir plus loin pour danser, rire , ou tout simplement vivre dans cette galère qui frappe les centrafricains de plein fouet. Toutefois, certaines, faute de taxi-moto ou de moyen de transport, rentrent à pied dans l’obscurité. Elles ne pouvaient pas savoir qu’elles marchaient droit dans un guet-apens.

 

Les mercenaires, qui connaissent parfaitement cette rue, avaient tout prévu. Postés stratégiquement, ils ont attendu leur moment. Une à une, ils ont intercepté ces jeunes femmes venues pour  danser dans ce bar.  Ils les arrachent à la nuit pour les soumettre à une violence inouïe. Des viols sexuel, massifs, répétés, brutaux. Pas un seul crime, mais une rafle organisée, une prédation méthodique. Une fille, entourée par plusieurs hommes, parfois impossible de compter combien. Puis une autre, et encore une autre. Ils les ont prises de force, les ont déshumanisées, les ont laissées brisées, tandis que d’autres passaient pour recommencer. Un cauchemar sans fin, sous le ciel du pays de Boganda, à quelques pas d’une gendarmerie qui n’a rien tenté de s’interposer.

 

Ce qui rend cette tragédie encore plus insupportable, c’est le silence assourdissant des forces de l’ordre. Les gendarmes, les policiers, tous étaient là, à portée de voix. Ils ont vu, ils ont su, mais ils n’ont rien fait. Pourquoi ? Parce que ces bourreaux sont russes, des mercenaires de Wagner, une force qui terrorise le pays depuis trop longtemps sous prétexte de “sécurité”. Une force qui pille, viole et tue, sans jamais rendre de comptes. Les habitants murmurent entre eux, terrifiés mais révoltés : comment peut-on laisser des femmes être massacrées ainsi, en plein jour ou dans l’ombre de la nuit, sans que personne ne lève le petit doigt ?

 

Jusqu’à une heure du matin, ces hommes ont continué leurs exactions. Ils ont bu, ils ont volé, ils ont violé, puis ils sont repartis calmement vers leurs bases, laissant derrière eux des vies détruites et un quartier sous le choc. Ce n’est qu’au petit matin, vers 6 heures, que les habitants ont osé sortir, constater les dégâts, échanger des regards incrédules. Les chaises éparpillées, les bouteilles vides, les cris étouffés dans les mémoires – et surtout, ces filles, ces sœurs, ces filles, qui ne seront plus jamais les mêmes.

 

Ce drame n’est pas une simple bavure. C’est la signature de Wagner, ce groupe de mercenaires qui, sous couvert d’accords avec le Président Touadera, répand la terreur au lieu de la paix. Ils ne protègent pas : ils pillent. Ils ne sécurisent pas : ils violent. Leur présence est une malédiction pour les Centrafricains, un poison qui gangrène le pays. Chaque chaise volée, chaque bouteille arrachée, chaque corps profané est une insulte à la dignité d’un peuple déjà meurtri par des années de conflits.

 

Et que dire de ces jeunes femmes, ces victimes innocentes piégées dans une embuscade abjecte ? Leur douleur est indicible, leur humiliation infinie. Elles n’avaient rien demandé, si ce n’est rentrer chez elles après une soirée. Leur seul tort ? Être nées dans un pays où la justice est bâillonnée, où des étrangers armés dictent leur loi perverse. On ne peut qu’imaginer leur détresse, leurs larmes, leurs corps tremblants dans la nuit, tandis que leurs agresseurs riaient, buvaient, passaient à la suivante.

 

Pour les centrafricains, il est temps que cela cesse. Il est temps que le monde ouvre les yeux sur ce que Wagner fait en Centrafrique, sur cette barbarie qui n’a rien à envier aux pires heures de l’histoire. Les autorités centrafricaines doivent cesser de fermer les yeux, de trembler devant ces mercenaires. Les policiers et gendarmes, payés pour protéger, ne peuvent plus se cacher derrière leur peur. Et la communauté internationale ? Elle doit condamner, agir, exiger des comptes.

 

Pour les filles de PK13 et PK14, pour toutes celles qui ont souffert cette nuit-là, nous devons hurler notre colère. Leur calvaire ne peut pas rester un murmure dans les ruelles de Bangui. Il doit devenir un cri, un appel à la justice, une promesse que plus jamais elles ne seront abandonnées à la sauvagerie de ces hommes sans âme. Wagner n’a pas sa place ici. Ni aujourd’hui, ni demain. Que la lumière se fasse sur ces ténèbres, et que les coupables paient pour leurs crimes….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Centrafrique : Le retour en ligne du site Corbeau News après trois ans de blocage dans le pays

0

Le retour en ligne du site Corbeau News après trois ans de blocage dans le pays

 

Centrafrique.org/la-magie-de-noel-un-message-special-de-corbeaunews-centrafrique-cnc/logo-de-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-71733″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : Le retour en ligne du site Corbeau News après trois ans de blocage dans le pays
CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 En décembre 2024, après presque quatre ans de censure, le site Corbeaunews Centrafrique (CNC) a été discrètement débloqué par les autorités centrafricaines. Cette décision intervient après plusieurs tentatives infructueuses du gouvernement et du groupe Wagner pour réduire au silence ce média critique, très suivi par la population.

 

Tout commence en février 2021. À cette époque, Bangui tremble sous la menace des groupes armés qui étaient à la porte de la capitale et cherchent à renverser le gouvernement. Dans un élan désespéré, les autorités appellent à la rescousse les forces rwandaises et le renfort massif des Mercenaires russes du groupe Wagner, une décision qui marque un tournant sombre pour le pays. Mais au même moment, elles prennent une autre mesure, bien plus révélatrice de leur peur : elles bloquent l’accès au site de Corbeaunews Centrafrique, le média le plus suivi par les Centrafricains. Pourquoi ? Parce que ce journal ose dire ce que le régime ne veut pas entendre. Il parle des exactions, des magouilles, de l’influence grandissante des Russes sur un gouvernement qui perd peu à peu le contrôle. Cette censure, décidée sous la pression de Wagner, montre à quel point le pouvoir craint la lumière d’une presse libre.

 

Pendant des années, de 2021 à 2024, le site de Corbeaunews reste inaccessible dans le pays. 2022 : rien ne change. 2023 : toujours bloqué. 2024 : idem. Mais bloquer un site ne suffit pas à tuer une idée. La direction de Corbeaunews trouve une parade astucieuse : elle passe aux supports audio. Des enregistrements circulent à toute vitesse sur WhatsApp, touchant encore plus de monde qu’avant. Et là, surprise : malgré le blocage, le nombre de visiteurs double presque ! Comment expliquer ça ? Peut-être que les Centrafricains, même privés d’accès direct, trouvent des moyens de contourner les restrictions. Ou peut-être que la diaspora, furieuse de voir son pays sombrer, relaie l’information à une échelle jamais vue. Peu importe, le résultat est clair : le gouvernement et ses amis russes ont sous-estimé la détermination d’un peuple qui veut savoir, et en vérité et non la propagande.

 

Mais le régime ne s’arrête pas là. Puisque les audios leur échappent, ils s’attaquent à la présence du journal Corbeaunews Centrafrique sur les réseaux sociaux. La première page Facebook de Corbeau News, avec un demi-million d’abonnés, est signalée en masse :  une opération montée par Wagner et les autorités, ça ne fait aucun doute. Facebook la supprime pour “spam”, un prétexte ridicule quand on sait à quel point cette page était un espace vital pour les Centrafricains. La direction tente de récupérer la page, mais rien n’y fait : elle est perdue pour de bon. Une deuxième page de Corbeaunews Centrafrique est créée, avec 50 000 abonnés, et hop, même scénario, bloquée en un clin d’œil. À ce stade, c’est presque comique tellement c’est pathétique. Le gouvernement et ses mercenaires gesticulent, dépensent leur énergie à traquer un journal, pendant que le pays s’enfonce dans la misère et la violence.

 

Finalement, en décembre 2024, à la veille de Noël, le Conseil des ministres cède. Le ministre des télécommunications ordonne aux opérateurs de débloquer le site de Corbeaunews . Officiellement, c’est une grande victoire pour la liberté d’expression. Mais en réalité, c’est une capitulation déguisée. Le pouvoir espère que Corbeaunews va calmer le jeu, arrêter les audios qui leur font si mal. Quelle naïveté ! La direction du journal, méfiante — et elle a toutes les raisons de l’être avec Wagner dans l’ombre , , continue de produire ses contenus audio et des PDF, comme si rien n’avait changé. Pourquoi s’arrêter alors qu’on gagne ? Deux mois plus tard, en février 2025, on réalise que le site est bien débloqué, mais le mal est fait : Corbeaunews a prouvé qu’il n’a pas besoin de l’approbation du régime pour exister.

 

Ce qu’il faut retenir, c’est que ce gouvernement est une farce. Il préfère courir après un journal plutôt que de s’occuper des vrais problèmes : la faim qui ronge les villages, les routes impraticables, les écoles qui tombent en ruine, les mercenaires qui terrorisent au lieu de protéger. Avec Wagner à ses côtés, il croit pouvoir tout écraser :  les voix, les espoirs, la vérité. Mais Corbeaunews Centrafrique leur rit au nez. Chaque audio diffusé, chaque article partagé, c’est un doigt d’honneur à un pouvoir qui a vendu son âme et oublié son peuple. Les anciens avaient raison : peu importe combien de temps dure la nuit, le soleil finit toujours par se lever. Et en Centrafrique, ce soleil porte un nom : Corbeau News. Que le régime tremble, parce que la vérité, elle, ne plie jamais.

 

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Le bal des vautours : quand les kleptomanes du MCU dansent sur nos misères pour leur conseil politique

0

Le bal des vautours : quand les kleptomanes du MCU dansent sur nos misères pour leur conseil politique

 

Centrafrique.org/centrafrique-la-persistance-des-cultes-de-la-personnalite-un-frein-a-la-democratie/des-casquettes-et-echarpes-a-leffigie-de-touadera-portees-par-le-meme-linterdicteur-simplice-mathieu-sarandji/” rel=”attachment wp-att-63743″ data-wpel-link=”internal”>Le bal des vautours : quand les kleptomanes du MCU dansent sur nos misères pour leur conseil politique
Des casquettes et écharpes a l’effigie de Touadera portées par le même l’interdicteur Simplice Mathieu Sarandji

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un pays à l’agonie, une bande de vautours. Le 22 mars prochain, les bras cassés du MCU vont dansé sur nos misères pour leur conseil politique, remplis d’argent sale.

 

Ceci n’est pas un rêve, encore moins une comédie à l’ivoirienne. C’est vraiment une réalité qui se passe à mainte reprise dans notre pays, ruiné par ces voyous criminels soi-disant le dirige. Il faut le dire clairement que le rideau est maintenant tombé, et la scène est répugnante. Pendant que les foyers restent plongés dans le noir faute d’électricité, l’eau potable manque aussi dans la capitale depuis des mois, et que les routes bouffent les dernières illusions des citoyens, les voyous du Mouvement Cœurs Unis (MCU) vont faire la fête à coups de millions lors de leur Conseil Politique National, ce 22 mars 2025. Ils ont osé même placarder leur barème de contributions sur les réseaux sociaux cinq jours avant, un crachat en pleine face d’un peuple épuisé.

 

Regardez les chiffres, et préparez-vous à avoir la nausée. Le président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, qui est également secrétaire exécutif du parti,   doit aligner 1,5 million de francs CFA. Pendant ce temps, le Premier ministre, Félix Moloua, lui, casque 2,5 millions. Les ministres et leurs acolytes des institutions publiques déboursent 1 million chacun, pendant que les membres du cabinet du gouvernement raclent 750 000. Même les sous-préfets , les préfets et les maires, sont mis à contribution, forcés de cracher 100 000 ou 50 000 francs CFA, selon leur rang dans cette pyramide de la honte. Et les directeurs généraux, les conseillers, les chefs de service ? Eux aussi passent à la caisse, ponctionnés comme des moutons tondus pour engraisser la machine du parti.

 

C’est une ponction généralisée, un racket en costume-cravate organisé par des bras cassés qui se gonflent de titres ronflants. Le ministre de la défense, Rameaux Claude Bireau, président de la Commission Finances du MCU, a paraphé ce torchon avec un tampon officiel, comme si ça suffisait à laver l’odeur de pourriture qui s’en dégage. Pendant ce temps, les Centrafricains n’ont ni lumière, ni eau, ni routes dignes de ce nom. Les NERCA, ces pannes électriques qui pourrissent la vie quotidienne, pourraient être réparées avec une fraction de ces sommes. Mais non, ces voyous préfèrent remplir leurs poches et celles de leur clique.

 

Et qui paie ? Les mêmes qui pillent déjà le pays. Ces montants « exceptionnels » ne sortent pas de nulle part : ils viennent des caisses publiques, des budgets détournés, des taxes écrasantes qui étouffent la population. Le président de l’Assemblée nationale, le Premier ministre, les ministres d’État,  tous des apparatchiks du MCU – se saignent pour leur propre parti, mais pas un kopeck pour les écoles qui tombent en ruine ou les hôpitaux où l’on meurt faute de médicaments. C’est une bande de kleptomanes qui se moquent éperdument des gémissements d’un peuple à bout.

 

Le pire, c’est cette arrogance. Publier ce barème sur les réseaux sociaux, c’est comme dire : « On vous emmerde, débrouillez-vous avec votre misère ». Ils n’ont même pas la décence de cacher leur rapacité. Pendant que les Centrafricains marchent pour nourrir leurs gosses, ces mafieux se partagent le butin sous les dorures de leurs palais. Les « opérateurs économiques » et « membres bienfaiteurs » sont invités à donner « facultativement », mais on sait bien que derrière ce mot se cache une pression sournoise : paye, ou dégage.

 

Ce n’est pas un parti politique, c’est une association de malfaiteurs. Ces bras cassés ne dirigent pas un pays, ils le dépècent. Ils parlent de « tensions » et de « crises financières » quand ça les arrange, mais dès qu’il s’agit de financer leurs petites sauteries internes, les millions jaillissent comme par magie. Où est l’argent pour réparer les lignes électriques ? Où est l’argent pour les routes impraticables ? Nulle part, parce que ces charognards ne pensent qu’à leur gueule.

 

Il est temps que les Centrafricains ouvrent les yeux. Ce n’est pas une fatalité, c’est un hold-up. Le MCU n’est pas un mouvement d’union, mais une meute de vautours qui se repaît des os d’un pays à l’agonie. Et tant que ces voleurs en col blanc auront les clés du pouvoir, la lumière ne reviendra pas – ni dans les maisons, ni dans les cœurs….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Centrafrique : La presse corrompue au service de la dictature

0

La presse corrompue au service de la dictature

 

Centrafrique.org/lemprise-russe-en-republique-centrafricaine-inquiete-paris/touadera-vote-Bangui-lycee/” rel=”attachment wp-att-47182″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : La presse corrompue au service de la dictature
Un soldat de la Minusca, un paramilitaire russe et un membre de la garde présidentielle montent la garde pendant que Faustin-Archange Touadera vote à Bangui, en République centrafricaine, lors des Élections présidentielle et législatives, le 27 décembre 2020. ALEXIS HUGUET / AFP

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Derrière une façade de pluralisme médiatique au pays du Président fondateur Barthelemy Boganda, la presse, quand à elle, est devenue l’ombre d’elle-même, un instrument au service du régime qui a autant fait du mal au peuple centrafricain. Articles dictés par le pouvoir, censures ciblées et désinformation massive façonnent un paysage où toute critique du président Faustin-Archange Touadéra est étouffée. L’objectif est clair : conditionner l’opinion publique dans une boîte d’intox et neutraliser toute contestation avant l’élection présidentielle de 2025.

 

Une presse sous contrôle total, sans véritable indépendance

 

Il n’existe plus de presse indépendante en Centrafrique. Les rares médias qui tentent de conserver un semblant de neutralité sont rapidement menacés ou  censurés.

 

Les journalistes qui refusent de se plier aux directives du régime sont aussi menacés, intimidés ou contraints à l’exil. Ceux qui restent n’ont d’autre choix que de se soumettre pour avoir de quoi à faire vivre leur famille dans cette galère qui frappe durement le pays. Pendant ce temps, certains continuent d’entretenir une illusion d’indépendance pour rassurer les bailleurs internationaux, mais en réalité, aucun média ne peut diffuser une information qui dérange le pouvoir sans subir de graves conséquences.

 

Les reportages, les articles et les analyses politiques sont dictés par des officines du pouvoir, puis publiés dans les journaux moyennant des enveloppes financières. Les montants varient : 5 000, 10 000, 50 000 voire 200 000 francs CFA selon la portée du message à diffuser. La ligne éditoriale des journaux n’est donc plus dictée par un travail d’investigation, mais par les paiements du régime.

 

Des marches achetées pour donner l’illusion d’un soutien populaire

 

Les manifestations de soutien à Touadéra, abondamment relayées par les médias officiels, sont loin d’être spontanées. Les participants sont payés entre 500 et 1 000 francs CFA pour défiler, souvent accompagnés de leurs familles. Ces petites sommes permettent tout juste d’acheter un repas pour la journée.

 

Les témoignages recueillis après ces marches sont clairs : 90 % des participants n’ont aucune adhésion au régime. Ils prennent l’argent parce qu’ils n’ont pas le choix, mais une fois rentrés chez eux, ils dénoncent la misère qui les pousse à accepter ces humiliations.

 

Dans les journaux manipulés par le pouvoir, ces cortèges sont décrits comme des “démonstrations massives de soutien”, alors qu’ils ne sont en réalité qu’une mise en scène financée avec l’argent du peuple.

 

Un pouvoir qui ne tient que par la force

 

Si aujourd’hui un nouveau-né était candidat face à Touadéra, il gagnerait sans difficulté. La colère est telle que n’importe quel nom inscrit sur un bulletin de vote l’emporterait face au président sortant.

 

Mais la question n’est pas de savoir si un candidat unique de l’opposition pourrait battre Touadéra. Tout le monde sait que le régime ne compte pas organiser un scrutin libre. Après avoir modifié la Constitution pour rester au pouvoir indéfiniment, le président a éliminé tous les contre-pouvoirs.

 

En 2022, la présidente de la Cour constitutionnelle d’alors, Professeur Danielle Darlan et son équipe de la cour avaient déclaré illégale cette réforme de la constitution du 30 mars 2016. Mais la réaction de Baba Kongoboro était très violente : la Professeur Darlan a été limogée et remplacée par un cousin du président, monsieur Jean-Pierre Waboué. Depuis, tout est verrouillé.

 

Dans ces conditions, le débat sur une candidature unique de l’opposition face à Touadera est une pure distraction. Le régime n’a jamais eu l’intention de respecter le choix des électeurs. Comme il a lui – même dit, il a besoin seulement des urnes dans les bureaux de vote et non des électeurs. Le reste sera décidé dans le laboratoire du MCU, comme ils l’ont fait exactement pour le référendum constitutionnel de 2023.

 

Un pays livré aux mercenaires russes pour sauver le régime

 

Touadéra ne gouverne plus réellement. Son pouvoir repose sur les mercenaires russes de Wagner, qui exploitent les mines et contrôlent l’économie du pays. En échange de cette protection militaire, le régime a cédé aux Russes une mainmise totale sur les ressources naturelles.

 

Fidèle Gouandjika, ministre conseiller du président, l’a affirmé sans ambiguïté :

 

“Nous allons donner tout aux Russes, même nos femmes et nos enfants. Nos richesses, nos milliards, tout, on va tout leur donner”.

 

Ses propos résument la soumission totale du régime aux mercenaires. Le gouvernement n’agit plus pour les Centrafricains, mais pour garantir la survie de Touadéra à n’importe quel prix.

 

Gouandjika a également averti qu’en cas de tentative de renversement du pouvoir, un génocide serait déclenché. Selon lui, les diplomates occidentaux, les membres de l’ONU et de la MINUSCA seraient “neutralisés” dans ce chaos planifié.

 

Ces déclarations montrent bien le niveau d’extrémisme auquel est prêt le régime pour rester en place. Les dirigeants ne parlent plus en termes de politique ou de gestion du pays, mais de menaces de massacres massifs.

 

Un verrouillage total en préparation pour 2025

 

Les Centrafricains savent que le régime va utiliser tous les moyens possibles pour truquer l’élection. Les médias manipulés par le pouvoir publient de faux articles montés de toute pièce dans le laboratoire du MCU, des reportages truqués et des analyses biaisées pour renforcer l’illusion d’une popularité montante de Touadéra.

« Touadera continue de gagner du terrain à quelques mois des Élections, l’opposition patine encore dans le choix d’un candidat unique pour affronter le Président sortant ». Eh bien, regarde ce délire qu’un organe de presse a publié la semaine dernière.

 

Mais la vérité est simple : sans la censure, sans les mercenaires et sans l’argent détourné, Touadéra ne tiendrait pas un seul jour de plus.

 

Le régime a déjà montré qu’il n’a aucun scrupule à éliminer physiquement ses opposants, à instrumentaliser la peur et à livrer le pays à une puissance étrangère pour se maintenir. L’élection de 2025 ne sera pas une bataille électorale, mais une tentative de confiscation du pouvoir par tous les moyens.

 

Face à ce dispositif, la seule question qui reste en suspens est de savoir jusqu’où le régime est prêt à aller pour imposer une présidence à vie, et si la population acceptera de se soumettre à cette mascarade.

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Abakar Sabone est de retour : l’homme promet la fin de la souffrance des centrafricains

0

Abakar Sabone est de retour : l’homme promet la fin de la souffrance des centrafricains

 

Centrafrique.org/rca-naissance-dun-groupe-politico-militaire-le-sprn-dabakar-sabone/lancien-conseiller-de-djotodia-le-chef-rebelle-abakar-sabone-photo-afp/” rel=”attachment wp-att-35976″ data-wpel-link=”internal”>Abakar Sabone est de retour : l’homme promet la fin de la souffrance des centrafricains
L’ancien conseiller de Michel Djotodia, Abakar Sabone

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Ce samedi 15 mars 2025, Abakar Sabone, ex-chef rebelle centrafricain récemment incarcéré   à Ndjamena, a fait une réapparition fracassante sur les réseaux sociaux. Dans une déclaration spectaculaire, l’homme de Birao s’engage à mettre fin aux souffrances du peuple centrafricain, secoué par des années de crises.

 

En effet, le 15 mars 2025, en pleine période de Ramadan, Abakar Sabone a choisi de briser le silence avec un vocal diffusé sur les réseaux sociaux, captant immédiatement l’attention des Centrafricains. S’exprimant avec émotion, il a débuté par des salutations empreintes de cœur : c’est moi, votre fils, votre père, votre oncle Abakar Sabone.  Ce ton intime, qu’il oppose à la politique : « la famille c’est autre, la politique c’est aussi autre « , cherche à renouer un lien profond avec son peuple, transcendant les clivages. Il a tenu à remercier ceux qui les ont soutenu dans les moments sombres, priant pour que « Dieu vous bénisse abondamment ».

 

Mais rapidement, le ton s’est durci. Abakar Sabone n’a pas mâché ses mots pour décrire la situation chaotique de la Centrafrique.

 

« Le peuple a beaucoup souffert et le peuple continue de souffrir. Le sang du peuple a tant coulé et ça continue de couler. Les larmes des mamans, des vieilles mères ont toujours coulé et ça continue », a-t-il martelé.

 

Ces paroles, empreintes de douleur, dressent un tableau sombre d’un pays touché par des décennies de violence et d’instabilité. Il a insisté sur l’idée que « rien n’est impossible » et que « chaque chose a son temps », laissant entendre qu’un changement est imminent, bien qu’il reste prudent en ce mois sacré : « Laissez Ramadan finir, et on va voir ce qui va se passer ».

 

Le cœur de sa déclaration repose sur une critique virulente des dirigeants actuels, qu’il accuse de traiter le pays comme une « propriété privée » ou un « champ de maïs personnel ». « Ils jouent avec le pays comme ils veulent, comme si certains Centrafricains n’ont pas de droits », a-t-il dénoncé, pointant du doigt une élite qui divise pour mieux régner. Cette stratégie, selon lui, ne fonctionne plus : « Diviser pour bien régner, ça ne marche plus maintenant ». Abakar Sabone a averti ceux qui « font couler le sang de leurs frères » et « torturent les autres » que leur tour viendra, une menace à peine voilée : « Tout se paye ici-bas. Demain, c’est votre maman qui va pleurer aussi ».

 

Malgré ce ton menaçant, Abakar Sabone a tempéré ses propos en laissant une porte ouverte à la paix. « S’ils tombent la main pour la paix, on va dire oui, bien sûr, on va faire la paix. Mais s’ils disent non, ben bon, on verra », a-t-il lancé, suggérant qu’il est prêt à attendre la fin du Ramadan pour passer à l’action si nécessaire. Il a également rendu hommage aux « centrafricains qui se battent par la parole » et aux soldats des FACA (Forces armées centrafricaines), qu’il dit comprendre malgré les accusations portées contre eux «. Il y a des choses qui vous choquent, mais il y a des moments pour ça », a-t-il ajouté, appelant à la patience et à la foi.

 

En filigrane, Abakar Sabone revendique une connaissance intime de la Centrafrique, de Barthélemy Boganda à Faustin-Archange Touadéra. « On connaît ce pays bien », a-t-il affirmé, soulignant que les présidents se succèdent depuis plusieurs décennies, et Touadera ne pense pas qu’il est le premier, ni le dernier. Pour lui, l’heure est venue de mettre fin à cette spirale de désespoir des centrafricains. « Soit le pays est pour nous tous, soit on va voir ce qui va se passer », a-t-il conclu, laissant planer un suspense lourd de sens.

 

Rappelons qu’Abakar Sabone a été arrêté avec Mahamat Al-Khatim en avril 2023 à Ndjamena par les services de renseignement tchadiens. Détenus dans un lieu secret pendant 11 mois, ils ont été libérés dans la nuit du 3 au 4 mars 2024, selon Corbeau News Centrafrique. Ce retour tonitruant, un an plus tard, laisse présager une nouvelle étape dans son engagement pour la Centrafrique

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Crise de l’eau et d’électricité à Bangui : le gouvernement bredouille une excuse minable via Piri

0

Crise de l’eau et d’électricité à Bangui : le gouvernement bredouille une excuse minable via Piri

 

Centrafrique.org/rca-deux-touristes-suedois-braques-par-des-policiers-a-bangui/entree-rondpoint-zero-du-centre-ville-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-49368″ data-wpel-link=”internal”>Crise de l’eau et d’électricité à Bangui : le gouvernement bredouille une excuse minable via Piri
Entrée du rondpoint zero du centre ville de la capitale centrafricaine Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La capitale centrafricaine sombre dans une crise sans fin : eau et électricité manquent cruellement. Pendant que les habitants galèrent, le ministre Piri, porte-voix d’un régime à la dérive, tente de se défendre avec une excuse pathétique, et  qui ne convainc personne d’ailleurs.

 

À Bangui, le quotidien est devenu un enfer. L’électricité disparait elle aussi, et la capitale plongée dans le noir depuis des semaines, et les banguissois, épuisés, doivent courir avec leurs bidons jaunes à la main, ou dans les pousses-pousses pour chercher de l’eau. Pendant ce temps, les marchés tournent au ralenti, les enfants étudient à la bougie quand ils le peuvent, et la chaleur étouffante rend les nuits insupportables. Cette double crise de l’eau et de l’électricité n’est pas une chose nouvelle  pour les centrafricains : elle revient comme une vieille rengaine depuis 9 ans, laissant les Centrafricains dans une colère sourde mais légitime.

 

Devant ce désastre, le gouvernement, par la voix d’Arthur Bertrand Piri, ministre du Développement de l’Énergie et des Ressources Hydrauliques, multiplie les déclarations qui sonnent faux. Lors d’une visite soi-disant sur le terrain pour observer les travaux de réparation, il a osé parler de « difficultés techniques » et de machines terrassées par la chaleur,  deux groupes électrogènes auraient lâché, selon lui. Il promet des réparations d’ici trois ou quatre jours, jure que la SODECA va bientôt pomper l’eau de l’Oubangui comme par magie, et assure que tout rentrera dans l’ordre. Mais qui y croit encore ? L’an dernier, Piri avait déjà servi l’histoire farfelue d’une « digitalisation » à l’ENERCA pour justifier une panne similaire. Un an plus tard, rien n’a bougé, et les mêmes problèmes resurgissent, plus graves encore.

 

Le pire, c’est que derrière ces explications vaseuses, une odeur de scandale flotte dans l’air. Prenez cette affaire d’huile, par exemple : en 2024, l’ENERCA, à court de lubrifiant pour ses machines, passe commande auprès de l’épouse de Piri. Une coïncidence ? Peu probable. Le produit livré, de pure eau déguisée en huile – fait craquer les groupes électrogènes, plongeant Bangui dans le noir pendant des semaines. Résultat : pas d’enquête, pas de sanctions, et Piri toujours en poste, jouant les pompiers alors qu’il a allumé l’incendie. Les habitants, eux, se souviennent de chaque détail : les files d’attente interminables pour un seau d’eau, les factures d’électricité qui tombent malgré les coupures, et les promesses creuses d’un ministre qui semble plus occupé à protéger ses affaires qu’à servir le pays.

 

Pendant ce temps, les techniciens de l’ENERCA et de la SODECA s’agitent sur le terrain, réparant à la va-vite des machines vieilles de plusieurs décennies. À la station de captage de l’Oubangui, dans le quatrième arrondissement, une pente complique les travaux, nous dit-on. À Boali, un groupe est en chantier, un autre attend son tour. Mais ces rustines ne tiennent pas : sans entretien sérieux, sans investissements réels, le système énergétique reste une épave rouillée. Et Piri, lui, continue de parader, vantant des « stations flottantes » ou des « interventions urgentes » qui ne changent rien au calvaire des habitants.

 

Les Centrafricains ne demandent pas la lune : juste de l’eau qui coule et des ampoules qui s’allument. Mais ce gouvernement, englué dans ses combines et son inertie, n’a rien à offrir, sinon des excuses bidon servies par un ministre qui incarne tout ce qui ne va pas. Piri peut bien multiplier les visites et les discours, la réalité est têtue : Bangui étouffe, et lui avec son régime portent le poids de ce fiasco….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Ernest Mada : un ministre en mission de paix ou un maître du détournement des deniers publics ?

0

Ernest Mada : un ministre en mission de paix ou un maître du détournement des deniers publics ?

 

Centrafrique.org/detournement-de-fonds-publics-par-m-ernest-mada-le-journaliste-fiacre-salabe-persiste-malgre-les-menaces/ernest-mada-de-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-64672″ data-wpel-link=”internal”>Ernest Mada : un ministre en mission de paix ou un maître du détournement des deniers publics ?
ernest-mada-de-Centrafrique – Détournement de fonds publics par M. Ernest Mada, le journaliste Fiacre Salabe persiste malgré les menaces

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Pendant que certains luttent pour survivre dans le pays de Barthelemy Boganda, pays de Zo Kwé Zo, devenu  depuis 9 ans un pays en ruine, où des  infrastructures sont délabrées et aux services publics en ruines, Ernest Mada, ministre chargé du secrétariat général du gouvernement, se pavane dans les préfectures reculées pour jouer les héros de la paix. Du 7 au 12 mars 2025, dans les communes de Daumbutu et Dabanidu de la Haute-Kotto, il a assisté à la destruction publique de 250 armes artisanales et vanté les prétendues avancées du programme DDRR. Une belle opération de communication pour un homme accusé officiellement d’avoir pillé les caisses de l’État avec une aisance qui ferait rougir un bandit de grand chemin.

 

Dans sa déclaration aux médias, Ernest Mada a peint un tableau paradisiaque : des ex-combattants repentis, des jeunes engagés pour la paix, et une autorité de l’État restaurée sous la « vision éclairée » du président Faustin Archange Touadera. Il a même eu le culot de citer des défis comme l’éducation et la santé – des secteurs qu’il aurait lui-même contribué à saboter en détournant plus de 90 millions de francs CFA destinés à l’achat de livres scolaires et de motos pour le personnel de l’éducation nationale. Quand il parle de « relèvement » et de « stabilisation », on se demande s’il ne confond pas avec le gonflement de son propre compte en banque.

 

Car oui, derrière les discours mielleux et les promesses recyclées du plan national de développement 2024-2028, les faits sont têtus. Un rapport de l’Inspection générale d’État, commandé par ce même Touadera qu’il vénère, a recommandé à Ernest Mada  qu’il rembourse ces fonds sous peine de poursuites. Mais depuis qu’il s’est confortablement installé dans le fauteuil du ministre, Ernest Mada joue la carte de l’immunité et de l’amnésie : selon lui, ce n’est pas lui, c’est un autre Ernest Mada. Une défense digne d’un mauvais scénario de comédie à l’ivoirienne, sauf que personne ne rit,  surtout pas les élèves privés de livres ni les agents sans motos.

 

Et que dire de cette mission à Bria ? Une visite dans des zones oubliées depuis 50 ans, selon ses propres mots, mais où il n’a rien promis de concret – juste des constats vagues et des échos de politiques déjà en cours. Pendant qu’il parade avec des chiffres – 250 armes détruites, quelques salles de classe réhabilitées ailleurs dans le pays –, les vraies questions restent sans réponse. Où sont passés les 90 millions ? Pourquoi refuse-t-il de répondre aux journalistes comme Fiacre Salabe, qui a eu le courage de dévoiler ses magouilles au péril de sa vie ? Et surtout, comment peut-il encore se regarder dans un miroir en vantant la « reddition des comptes » voulue par Touadera, alors qu’il incarne l’exact opposé ?

 

Ernest Mada n’est pas un ministre en mission de paix ; c’est un exemple de l’hypocrisie qui gangrène ce gouvernement. Pendant que les partisans du président menacent les journalistes qui osent révéler la vérité, lui continue de discourir sur la stabilisation et le développement. Mais les Centrafricains ne sont pas dupes : entre les armes artisanales détruites et les fonds publics volatilisés, il est clair où se situe la vraie menace. Et elle ne vient pas des ex-combattants.

 

 

### Publication jointe

 

**Corbeaunews Centrafrique**

*Tel/WhatsApp : +236 75 72 18 21*

*Email : corbeaunewscentrafrique@gmail.com*

*Cliquez sur ce lien pour intégrer notre groupe WhatsApp : CNC Groupe* *Rappelons que dans ce groupe, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.*

 

« Cette rencontre avec les professionnels des médias a permis au chef du département chargé du secrétariat général du gouvernement, Ernest Mada, à faire le point sur la mission qu’il a effectuée du 7 au 12 mars dernier à Bria, précisément dans les communes des Daumbutu et Dabanidu, pour échanger avec la population de sept parties de la République sur les sujets de l’heure »….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS Centrafrique

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

L’ANE, arme fatale de la  dictature implacable de Touadera

0

L’ANE, arme fatale de la  dictature implacable de Touadera

 

Centrafrique.org/campagne-dinscription-electorale-lane-sous-pression-du-president-touadera/dr-barthelemy-mathias-morouba-president-de-lautorite-nationale-des-elections/” rel=”attachment wp-att-75348″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Dr-Barthelemy-Mathias-Morouba-president-de-lAutorite-nationale-des-elections-450×227.jpg” alt=”L’ANE, arme fatale de la dictature implacable de Touadera” width=”450″ height=”227″ />
Dr Barthelemy Mathias Morouba, Président de l’Autorite nationale des élections …

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’ANE n’est pas une autorité électorale, c’est une arme fatale  de la  dictature implacable de Touadera pour écraser la démocratie, truquer les urnes et perpétuer une dictature à la Corée du nord en Centrafrique.

 

En effet, à l’approche des élections présidentielles, législatives et locales prévues en 2025, un profond sentiment de méfiance s’installe parmi la population centrafricaine et les observateurs nationaux. Beaucoup s’interrogent : que peut-on réellement attendre de ce scrutin ? Les Centrafricains espèrent-ils des élections libres et démocratiques, ou assistent-ils, résignés, à un nouveau divertissement organisé par le président Faustin-Archange Touadera alias Baba Kongoboro et son gouvernement  avec la bénédiction de l’ANE ?

 

En effet, Le président Faustin-Archange Touadera alias Baba Kongoboro, son gouvernement et l’ANE (Autorité nationale des élections) forment un trio infernal qui prépare une fraude éhontée, sans subtilité ni respect pour la démocratie. Les élections de 2025 ne seront pas un moment où les Centrafricains exprimeront leur volonté, mais une répétition  exacte du référendum de 2023, ce scrutin où les urnes ont été bourrées sans vergogne avec la complicité de l’ANE, où les scores ont frôlé les 99 %, et où le peuple a été réduit à un spectateur impuissant. Ce n’est pas une simple dérive, c’est une réalité: Touadera ne veut pas gouverner avec l’assentiment des citoyens, il exige de régner comme un despote, quel qu’en soit le prix, écrasant toute voix qui oserait s’élever contre lui.

 

Ainsi, la modification illégale de la constitution en 2023 a mis à nu les intentions de ce régime. Touadera a limogé Danièle Darlan, présidente de la Cour constitutionnelle, sans égard pour les règles ou la collégialité de cette institution essentielle, uniquement pour faire passer une loi taillée à sa mesure, un texte qui lui offre un troisième mandat et, à terme, une présidence à vie. Ce coup de force, appuyé par les mercenaires de Wagner qui arpentent le pays comme des ombres menaçantes, n’a laissé aucun doute : il s’agit d’un plan pour verrouiller le pouvoir.

 

Mais quand l’opposition, désespérée, réclame un dialogue direct pour éviter le pire, Touadera se mure dans un silence arrogant, avant de déclarer dans des discours creux et démagogique que l’opposition doit venir discuter avec lui, tout en refusant tout dialogue avec cette même opposition qui l’a pourtant demandé à mainte reprise. Ce double jeu est révoltant. Il ignore les appels à la raison, ferme les yeux sur la colère qui gronde dans les rues de Bangui, et pave la voie à une dictature sanglante qui ne tolère ni débat ni compromis.

 

En parallèle, l’Autorité nationale des élections n’a plus rien d’une entité neutre ou indépendante. Elle est devenue une extension directe de la volonté de Touadera, un outil implacable pour manipuler chaque étape du processus électoral. Prenons l’exemple de la deuxième phase du recensement électoral : des agents ont été déployés à Bambari, escortés par la Minusca, avec des dizaines de véhicules rutilants et des enrôleurs prêts à agir. Mais derrière cette apparence d’efficacité se cache une vérité sordide. Ces équipes ne sont pas là pour recenser fidèlement les électeurs ou garantir un scrutin juste ; elles sont là pour falsifier les listes, rayer les noms de certains centrafricains, et fabriquer des chiffres qui assureront une victoire écrasante au président. Les modalités de cette opération restent volontairement floues, les explications aux partis politiques ou aux observateurs brillent par leur absence. L’ANE ne travaille pas pour la démocratie, elle exécute les ordres de Touadera, transformant chaque bureau de vote en une scène de théâtre où le résultat est écrit d’avance.

 

De plus, selon Bindoumi, les Centrafricains attendent des élections locales depuis plus de 35 ans. Un espoir que ce régime piétine sans scrupule. Le calendrier électoral, savamment embrouillé, mélange les scrutins locaux avec les élections présidentielles et législatives, une manœuvre calculée pour reléguer les municipales à l’arrière-plan, voire les faire disparaître complètement. Touadera et ses alliés n’ont que faire des besoins des citoyens qui veulent des maires pour gérer leurs routes défoncées, leurs écoles en ruine, leurs marchés asphyxiés. Non, ils concentrent toute leur énergie sur une victoire frauduleuse à la présidentielle, laissant les communautés locales dans l’abandon le plus total. Ce mépris pour les aspirations du peuple, ce refus de leur donner une voix dans leur quotidien, est une trahison qui dépasse l’entendement, un acte qui montre à quel point ce régime se fiche éperdument de ceux qu’il prétend représenter.

 

Et ce n’est pas tout : ce régime vole l’avenir même de la Centrafrique. Touadera ne se contente pas de manipuler les élections, il rêve d’une dynastie, d’un règne qui le verra mourir au pouvoir avant de transmettre le trône à son fils, comme si le pays était son domaine privé. Pendant ce temps, les rues de Bangui restent des bourbiers impraticables, les familles s’enfoncent dans une misère noire, et la souffrance devient une constante que plus personne n’ose contester. Les écoles manquent de bancs, les hôpitaux de médicaments, mais Touadera préfère investir dans des mercenaires et des urnes truquées plutôt que dans le bien-être de son peuple. Ce n’est pas une gouvernance, c’est une prise d’otages brutale, une comédie tragique où un seul homme impose des scores absurdes, décide de tout, et abandonne une nation entière à l’agonie, tout en se regardant dans le miroir avec la satisfaction d’un roi autoproclamé.

 

Alors, il est temps de dire stop, de hurler que ça suffit. Touadera, son gouvernement et l’ANE ne se contentent pas de jouer avec le feu, ils commettent un crime contre la Centrafrique, un crime qui salit l’honneur d’un peuple fier. Chaque urne trafiquée, chaque discours menteur, chaque promesse jetée au vent est une gifle à la dignité des Centrafricains qui ne demandent qu’à vivre libres, à choisir leurs leaders, à construire leur avenir. Ce qu’ils préparent pour 2025 n’est pas une élection, c’est un braquage en plein jour, un vol organisé qui doit être stoppé net. La Centrafrique ne peut plus supporter cette farce indigne qui la ridiculise devant le monde, qui la condamne à la servitude sous le joug d’un homme et de son arme fatale, l’ANE. Ce régime doit tomber, et avec lui, ses machines de mensonge et d’oppression.

 

 

Crise de l’Eau à Bangui : L’Hôpital Pédiatrique dans le chaos

0

Crise de l’Eau à Bangui : L’Hôpital Pédiatrique dans le chaos

 

Bangui/pediatrie-Bangui-corbeaunews-centrafrique-20fevrier2019/” rel=”attachment wp-att-26754″ data-wpel-link=”internal”>Crise de l’Eau à Bangui : L’Hôpital Pédiatrique dans le chaos
Pédiatrie de Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans la capitale centrafricaine, Bangui, la crise de l’eau et de l’électricité plonge les hôpitaux, les familles et les enfants dans une détresse insoutenable. Face à des températures frôlant les 40 degrés, la population subit l’incompétence chronique d’un régime sourd aux cris de désespoir.

 

En effet, la situation au complexe pédiatrique de Bangui est devenue intenable depuis une semaine. Depuis des jours, l’eau ne coule plus, mettant en péril l’hygiène et la sécurité des soins prodigués aux enfants. Un responsable de la pédiatrie a témoigné, accablé : « Depuis cinq jours sur l’hôpital, on n’a pas d’eau ». Les latrines sont inutilisables, les surfaces restent sales, et les systèmes de nettoyage, dépendants d’une pression hydraulique inexistante, sont à l’arrêt. Cette pénurie ne date pas d’aujourd’hui : elle s’inscrit dans une défaillance structurelle qui expose les petits patients à des conditions insalubres, aggravant leur vulnérabilité. Les familles, présentes au chevet des malades, partagent ce calvaire, privées d’eau pour se laver, nettoyer les vêtements ou simplement s’hydrater dans une chaleur écrasante.

 

Mais la crise ne se limite pas aux murs de l’hôpital. Dans toute la ville de Bangui, les habitants luttent pour accéder à l’eau potable. Les jeunes parcourent des kilomètres, bidons jaunes à la main, cherchant des points d’approvisionnement encore fonctionnels. Certains se dirigent vers l’aéroport, implorant les -pompiers, pendant que d’autres explorent des quartiers moins touchés par le tarissement des puits, ou puisent dans la rivière Oubangui, une eau boueuse qu’il faut faire bouillir pour la rendre à peine consommable. Avec des températures flirtant avec les 40 degrés et des puits asséchés par la saison sèche, chaque gorgée devient une victoire arrachée à la misère. Cette réalité, déjà insupportable pour les adultes, frappe encore plus durement les enfants malades, dont la survie dépend de conditions que le régime ne peut garantir.

 

Car la faute incombe en grande partie à la SODECA, Société de distribution d’eau en Centrafrique, et à l’ÉNERCA, responsable de l’énergie. Ces entités, censées assurer des services vitaux, se contentent de bricolages inefficaces et de promesses vides. Les coupures d’électricité, omniprésentes, plongent Bangui dans un chaos obscur, tandis que l’eau, quand elle daigne arriver, reste un mirage pour beaucoup. L’opposition et la société civile dénoncent sans relâche cette gestion catastrophique, qui perdure depuis des années et s’aggrave encore récemment. Pourtant, leurs cris résonnent dans le vide, étouffés par l’indifférence d’un pouvoir embourbé dans ses propres mensonges, incapable de répondre à la souffrance de son peuple.

 

Et pendant que les autorités s’enlisent, ce sont les plus fragiles qui souffrent. Au complexe pédiatrique, les enfants, déjà affaiblis par la maladie, subissent de plein fouet cette crise. Les soignants, démunis, tentent de compenser avec des moyens dérisoires. Un responsable a bien essayé de réagir : « J’ai pris des dispositions pour voir avec les responsables de la solidarité pourquoi cette eau n’arrive pas à la bonne pression ». Mais ces efforts, aussi sincères soient-ils, ne suffisent pas. Comme le soulignent les observateurs centrafricains , « ce n’est pas cette activité qui va mettre un terme au problème de salubrité ici ». La solution exige une action d’envergure, loin des rustines temporaires qui laissent les enfants dans la précarité.

 

Ainsi, la colère gronde à Bangui. Les familles, les soignants, les jeunes : tous accusent un régime qui, par son inertie, condamne les plus faibles. La SODECA et l’ÉNERCA, symboles d’un abandon institutionnel, sont pointées du doigt, mais rien ne bouge. Cette crise, ancrée dans des années de négligence, atteint un seuil intolérable, touchant les enfants à l’hôpital, les patients en psychiatrie, et chaque foyer de la capitale. Combien de temps encore les Centrafricains, et surtout leurs enfants, devront-ils supporter cette indignité ? La réponse, pour l’instant, reste noyée dans le silence d’un pouvoir défaillant….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Avenue de France de Bangui : quand la chaussée devient un calvaire

0

Avenue de France : quand la chaussée devient un calvaire

 

Centrafrique.org/touadera-cree-une-force-dintervention-violente-dans-la-capitale/sur-lavenue-koudoukou-dans-le-cinquieme-arrondissement-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-75311″ data-wpel-link=”internal”>Sur l'avenue Koudoukou, dans le cinquième arrondissement de Bangui, quelques minutes après l'incident entre les éléments de la BIR et les policiers du commissariat du cinquième arrondissement de Bangui. CopyrightCNC Sur-lavenue-Koudoukou-dans-le-cinquieme-arrondissement-de-Bangui <a href=Touadéra crée une force d’intervention violente dans la capitale” width=”450″ height=”203″ />
CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’avenue de France à Bangui, reliant l’avenue Oumar Bongo au rondpoint Abel Goumba, est méconnaissable : trous béants, garages sauvages et inaction des autorités transforment chaque trajet en épreuve, rapporte Radio Guira FM dans un reportage.

 

En effet, à Bangui, l’état de l’avenue de France, dans le cinquième arrondissement, est un scandale qui crève les yeux. Cette artère, censée être un axe vital reliant plusieurs quartiers de la capitale centrafricaine, est aujourd’hui une caricature de ce que devrait être une voie publique. Nids-de-poule béants, garages sauvages, stations de lavage anarchiques, bistrots installés sans vergogne : la chaussée est devenue un terrain vague où règnent le chaos et l’impunité. Les habitants, automobilistes et motocyclistes se battent quotidiennement pour slalomer entre les trous et les occupations illégales, pendant que les autorités brillent par leur inaction et leurs promesses creuses.

 

Le constat est accablant. De rondpoint Abel Goumba jusqu’aux Castors dans le troisième arrondissement pour arriver au quartier SICA 1 Saïdou, l’avenue de France n’est plus qu’un souvenir d’asphalte. Les riverains ne mâchent pas leurs mots : « catastrophique », « déplorable », « dégradant ». Les garages y abandonnent des carcasses de véhicules, les lavages improvisés bloquent les abords, et plus d’une dizaine de bistrots s’étalent sans aucun respect pour l’espace public. La circulation, déjà ralentie par des trous qui ressemblent davantage à des cratères, devient un parcours du combattant où chacun lutte pour un bout de route encore praticable. Et pourtant, rien ne bouge. Les citoyens demandent des solutions, mais leurs appels tombent dans le vide.

 

Que font les autorités face à ce désastre ? Elles parlent. Elles promettent. Elles esquivent. Contacté par la radio Guira FM, le maire du cinquième arrondissement, Alin-Yémo, sert une réponse qui sonne comme une vieille rengaine : l’avenue de France serait incluse dans un projet de réhabilitation porté par le fonds FSD, financé par la Banque arabe. On nous parle d’un grand plan, d’une rénovation qui partirait de l’avenue Oumar Bongo près de l’aéroport de Bangui Mpoko, traverserait le cinquième arrondissement, longerait les quartiers Fondo, Ngbénguéwé jusqu’au rondpoint Abel Goumba  , pour remonter vers Sica 1  en passant derrière l’ÉNERCA jusqu’à la pâtisserie Grand Café. Magnifique sur le papier. Mais dans les faits ? Rien. Pas une pelleteuse, pas un sac de bitume, pas l’ombre d’un début de travaux. Cette belle histoire sent le réchauffé, une excuse recyclée pour endormir les esprits et masquer l’incompétence.

 

Et les occupations illégales ? Là encore, le maire se contente de mots. La municipalité, dit-il, mise sur la « sensibilisation à la base ». Sensibiliser, vraiment ? Comme si les garages, les lavages et les bistrots allaient plier bagage parce qu’on leur a gentiment demandé de respecter les règles. « La rue n’est pas faite pour le commerce », ajoute-t-il, la voix pleine de bon sens. Mais où sont les actes ? Où sont les sanctions ? Cette « communication » dont il parle n’est qu’un écran de fumée pour cacher l’absence totale de volonté. Il ose même évoquer un futur « arrêté sectoriel » impliquant les ministères concernés. Quand ? Comment ? Avec quels moyens ? Personne ne le sait, et c’est bien là le problème : les annonces s’accumulent, mais le bitume, lui, reste introuvable.

 

Ce n’est pas la première fois qu’on nous sert ce genre de fable. À chaque crise, à chaque plainte, les autorités brandissent des projets mirifiques, des partenariats internationaux, des budgets miracles. Et à chaque fois, le résultat est le même : un grand zéro. L’avenue de France, avec son nom qui fleure bon la coopération historique, aurait pu être un symbole de fierté. Elle est aujourd’hui une insulte à la population, un miroir de l’incurie et du mépris. Le gouvernement n’a même pas daigné solliciter sérieusement une aide concrète auprès de ses « amis » de la Banque arabe, préférant se reposer sur des déclarations vagues et des échéances floues.

 

Pendant ce temps, les habitants de Bangui souffrent. Les piétons risquent leur vie sur des trottoirs inexistants, les motocyclistes zigzaguent entre les obstacles, et les automobilistes usent leurs pneus dans ce champ de mines urbain. Combien de temps devront-ils encore « prendre leur mal en patience », comme le suggère si cyniquement le maire ? La vérité, c’est que cette situation n’est pas une fatalité. Elle est le fruit d’un laisser-aller criminel, d’une succession de mensonges proférés par des responsables qui préfèrent parler plutôt qu’agir.

 

Pour les centrafricains, il est grand temps que cela cesse. Les banguissois méritent mieux que des routes défoncées et des discours creux. L’avenue de France doit être réhabilitée, pas dans un vague futur hypothétique, mais maintenant. Les occupations illégales doivent être dégagées, pas avec des mots doux, mais avec des mesures fermes. Et surtout, les autorités doivent rendre des comptes. Basta les promesses bidon, basta les faux-semblants. La population n’est pas dupe : elle voit bien que derrière les belles paroles, il n’y a qu’un vide sidéral. Alors, messieurs les décideurs, bougez-vous, ou laissez la place à ceux qui oseront enfin faire le boulot.

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Droits humains : Encore une formation inutile dans un pays où rien ne change

0

Droits humains : Encore une formation inutile dans un pays où rien ne change

 

Centrafrique.org/la-prise-en-charge-amelioree-des-bebes-prematures-grace-a-msf-centrafrique/les-femmes-avec-leurs-bebes-par-msf/” rel=”attachment wp-att-85458″ data-wpel-link=”internal”>Droits humains : Encore une formation inutile dans un pays où rien ne change
Deux jeunes femmes avec leurs bébés installées dans une unité prise en charge par le MSF Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

La semaine dernière,  l’Action des Universitaires pour les Droits humains a pondu un nouvel atelier de formation à Bangui, censé “outiller” les défenseurs sur les violences sexuelles basées sur le genre (VSBG), les droits des femmes et des filles. Julia Bastard,  débite son baratin : échanges d’expériences, réseaux solidaires, bla-bla-bla. Mais quelle blague ! Ces universitaires autoproclamés feraient mieux de balayer devant leur porte,  l’Université de Bangui, usine de production de viols et harcèlements, reste une honte intacte. Pendant ce temps, le pays s’enfonce dans l’horreur, et cette formation n’est qu’un divertissement de plus, inutile et insultante.

 

Commençons par le commencement. L’Université de Bangui, d’où viennent ces soi-disant sauveurs, est malheureusement un nid de prédateurs. Viols, harcèlements, abus de pouvoir contre les étudiantes,  c’est le quotidien, et rien ne bouge. Ces messieurs en toge préfèrent donner des leçons aux autres plutôt que de nettoyer leur propre porcherie. Comment osent-ils parler de VSBG quand leurs couloirs sont un terrain de chasse pour les profs et les étudiants sans scrupules ? Avant de former qui que ce soit aux Droits humains Droits humains, qu’ils s’attaquent à ça. Mais non, c’est plus facile de jouer les vertueux sur papier que d’affronter la crasse sous leurs yeux.

 

Et dehors, c’est pire pour les Droits humains. À Boali, entre décembre et janvier, 13 filles de 8 à 16 ans ont été violées par des hommes – des bêtes laissées libres, pendant que les autorités regardent ailleurs. À Rafaï, au moins 600 femmes sont victimes de VBG par mois. À Bangui, la capitale, les Mercenaires russes violent à ciel ouvert, sans honte, sans conséquence. Et en province ? Un enfer encore plus sombre, où les cris des victimes ne percent même pas le silence. Les Russes, ces mercenaires de Wagner qui pullulent, violent à tour de bras, pillent, détruisent – et personne ne bronche. Où sont ces défenseurs des droits humains quand il faut parler ? Muets, planqués, inutiles. La situation est gravissime, mais ces ateliers ne sont qu’un sparadrap sur une hémorragie.

 

Pire encore, cette même Action des Universitaires pour les Droits humains, il y a deux mois, s’est fendue d’un communiqué pour féliciter Touadéra,  oui, Touadéra !,  pour une remise de peine. Quelle comédie ! Ces prétendus universitaires, censés défendre les droits, courbent l’échine devant un dictateur qui laisse son pays pourrir. Les victimes ? Abandonnées dans la nature, sans justice, sans aide. Les défenseurs qu’on forme ? Des héros sans armes, envoyés au front avec des mots creux pendant que les bourreaux rigolent. “Renforcer les réseaux”, “travailler localement”, dit Bastard. Mais ça ne protège pas une gamine de 8 ans à Boali, ça n’arrête pas un Russe en rut, ça ne fait pas plier un régime complice.

 

Ces formations sur les Droits humains  sont une farce, un théâtre pour se donner bonne conscience. La Centrafrique n’a pas besoin de bavardages ; elle a besoin de justice, de moyens, d’un État qui cogne dur les coupables au lieu de les caresser. Mais ici, rien ne change – jamais. Les universitaires peuvent bien parader, leurs ateliers ne sont qu’un écho vide dans un pays où les droits humains ne sont qu’un slogan. Pendant que les filles pleurent et que les violeurs prospèrent, cette mascarade continue. Pathétique.

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Centrafrique : Kidnapping des frères Dondra à Bangui par l’OCRB et les mercenaires russes

0

Centrafrique : Kidnapping des frères Dondra à Bangui par l’OCRB et les Mercenaires russes

 

Centrafrique.org/arnaque-au-recrutement-dans-larmee-nationale-dix-jeunes-detenus-a-locrb-de-bangui/la-prison-de-locrb-sous-controle-des-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner-ou-est-place-en-detention-maitre-crepin-mboli-goumba-coordonnateur-du-brdc-450×299/” rel=”attachment wp-att-76276″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/La-prison-de-lOCRB-sous-controle-des-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-ou-est-place-en-detention-maitre-Crepin-Mboli-Goumba-coordonnateur-du-BRDC-450×299-1.jpg” alt=”Centrafrique : Kidnapping des frères Dondra à Bangui par l’OCRB et les mercenaires russes” width=”450″ height=”299″ />
La principale entrée de l’OCRB

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une nouvelle vague de panique secoue la capitale centrafricaine ce matin suite à l’enlèvement, dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 mars, de Christian Dondra et Euzeb Dondra, deux frères cadets de l’ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra. Selon des sources familiales et un message diffusé sur les réseaux sociaux, les deux hommes auraient été arrêtés à leurs domiciles respectifs, dans le 7e arrondissement de Bangui, par des éléments de l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB), appuyés par des mercenaires russes du groupe Wagner.

 

Cet incident intervient dans un climat de tension extrême, alors que l’opposition a appelé à une marche le 4 avril prochain pour dénoncer les coupures d’électricité, le manque d’eau et la gestion controversée du président Faustin-Archange Touadéra. Les forces russes, qui exercent une influence croissante sur les institutions sécuritaires du pays, notamment l’OCRB et la SRI, sont accusées par des habitants de semer la terreur dans la capitale.

 

« C’est du terrorisme pur et simple qui se déroule sous nos yeux », s’indigne une source de la société civile , sous couvert d’anonymat.

 

Le message d’alerte diffusé par la famille Dondra sur les réseaux sociaux appelle à la libération immédiate des deux frères et à une large mobilisation :

« Mes frères Me Christian Dondra et Euzeb Dondra viennent d’être kidnappés cette nuit à leur domicile respectif à Bangui par les éléments de l’OCRB appuyés par les Wagners. Nous demandons leur libération. Que Dieu protège notre nation ! Large diffusion svp ! ».

 

Pour l’heure, aucune déclaration officielle des autorités centrafricaines ou des représentants du groupe Wagner n’a été émise. La population, déjà éprouvée par des années de conflit et d’instabilité, vit dans la peur, tandis que la présence des mercenaires russes continue de polariser le pays. Cet enlèvement risque d’attiser davantage les tensions alors que Bangui sombre dans un climat de chaos et d’incertitude.

 

Plus d’informations à suivre au fur et à mesure que la situation évolue….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

En pleine dérive : le pouvoir de Bangui sombre dans un chaos mental

0

En pleine dérive : le pouvoir de Bangui sombre dans un chaos mental

Centrafrique.org/tension-de-tresorerie-les-fonds-de-fonctionnements-des-5-departements-ministeriels-sont-suspendues/seance-de-priere-des-membres-du-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-61416″ data-wpel-link=”internal”>Séance de prière des membres du gouvernement avec le premier ministre Félix Moloua
Séance de prière des membres du gouvernement avec le premier ministre Félix Moloua

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Pas une goutte d’eau, pas une lueur d’électricité  depuis plusieurs jours : Bangui plonge dans le chaos. Pourtant, les partisans de Touadéra, perdus dans une spirale mentale, préfèrent inventer des complots absurdes plutôt que d’affronter leur échec abject.

 

Il faut le rappeler à tous ceux qui ne savent pas encore que la capitale centrafricaine Bangui est plongée depuis plusieurs jours dans un chaos indescriptible. L’obscurité règne, au sens propre comme au figuré : pas d’électricité, la ville est noire. Pas d’eau potable, la ville est sèche. En plus de cela, des routes défoncées, des hôpitaux où l’on meurt faute de soins. Des coupures en pleine opération. Des écoles sans maîtres, une population pillée, exécutée, humiliée par un pouvoir aux abois et ses complices, notamment les mercenaires de Wagner. Et au sommet de cette tragédie, un homme, Faustin-Archange Touadéra, président d’un régime qui incarne la dépression mentale à son paroxysme, s’accroche désespérément à son rêve délirant d’un troisième mandat – ou plutôt, comme il aime à le fantasmer, d’une « septième république  des aveugles et des bras cassés ». Incroyable ? Non, pathétique, oui.

 

Un pouvoir en pleine démence dans la capitale

 

À quelques mois de la fin officielle de son deuxième mandat, Touadéra et ses partisans semblent avoir perdu tout contact avec la réalité. La dernière sortie  vendredi dernier d’un partisan zélé du pouvoir, un de ces valets serviles qui gravitent autour de Faustin-Archange Touadéra, a osé l’impensable. Dans une déclaration hallucinée publiée sur les réseaux sociaux, ce porte-voix du désespoir a désigné l’opposition comme la grande coupable de la crise qui étouffe la République centrafricaine. Pas d’eau courante, pas d’électricité, des pannes qui s’éternisent depuis neuf ans ? La faute, selon lui, à des employés de la SODÉCA (Société de Distribution d’Eau en Centrafrique) et de l’ENERCA (Énergie Centrafricaine), supposément militants du MLPC de Martin Ziguélé, de l’URCA d’Anicet Georges Dologuélé ou du Parti Patri de Crépin Mboli-Goumba. Ces « saboteurs », dit-il, auraient sciemment détruit les installations pour salir l’image du régime. Et le clou du délire : il promet des purges, assure que ces « traîtres » sont déjà fichés, prêts à être éjectés comme des pestiférés.

 

C’est vraiment le délire d’un homme mentalement malade, un déprimé total qui, dans un sursaut de désespoir, préfère déverser son délire, inventer des boucs émissaires plutôt que d’assumer l’échec retentissant de son régime en place. Neuf ans au pouvoir, et quoi ? Des centrafricains assoiffés, plongés dans le noir, livrés à la misère et à la violence, tandis que son patron Touadera parade avec ses alliés russes de Wagner, ces mêmes mercenaires auteurs de plusieurs massacres, de viols et de pillages. Et il ose parler de sabotage ? Le seul sabotage ici est celui du peuple centrafricain par un régime qui a transformé la RCA en un cimetière à ciel ouvert.

 

Incroyable! C’est une insulte pathétique à la raison, un crachat au visage d’un peuple qui crève sous le poids de l’incompétence et de la cruauté de ce pouvoir. Neuf ans,  neuf longues années – que Bangui croupit dans le noir, que les robinets restent secs, que les puits tarissent en saison sèche, abandonnés par une SODÉCA paralysée et une ENERCA moribonde. Neuf ans que les hôpitaux deviennent des tombeaux, où des patients, éventrés sur les tables d’opération, rendent leur dernier souffle quand le courant s’évanouit. Neuf ans que les écoles sont des carcasses vides, où des parents, ruinés, paient de leur poche des « maîtres » improvisés pour leurs enfants. Neuf ans que les routes, ou plutôt les pistes boueuses, s’effritent, que les militaires tombent en province sous les assauts des groupes armés, abandonnés par un régime qui préfère engraisser les mercenaires de Wagner : ces brutes qui violent, pillent et tuent en toute impunité.

 

Et que dire de la population ? Épuisée, affamée, terrorisée, elle subit les exactions des forces du pouvoir et de leurs complices russes. Des villages incendiés, des femmes violées, des soldats sodomisés, des hommes exécutés sommairement, des richesses volées sous le regard complice d’un régime qui ne gouverne plus, mais survit. Pendant ce temps, Touadéra, cet homme muré dans son bunker mental, s’accroche à son obsession : un troisième mandat, une « septième république » qui n’est qu’un voile cynique jeté sur une dictature agonisante. Il a truqué une Constitution en 2023, écrasé les contestations, et maintenant, ses sbires inventent des complots pour masquer la vérité : ils ont échoué, lamentablement, criminellement.

 

Cette déclaration du 14 mars n’est pas une défense, c’est un aveu. Un aveu de panique, de désespoir, de dépression collective. Ces partisans, ces pantins du régime, sont des dérangés, des fous furieux qui croient encore pouvoir duper un peuple à bout. Ils accusent l’opposition comme un pyromane accuserait les pompiers. Mais qui coupe l’eau depuis des mois entiers ? Qui laisse les générateurs d’ENERCA pourrir faute de maintenance ? Qui détourne les fonds publics pendant que les Centrafricains meurent de soif et de désespoir ? Pas Martin Ziguélé, pas Dologuélé, pas Mboli-Goumba – non, ce sont eux, les vautours du pouvoir, ces charognards qui se repaissent d’un pays exsangue.

 

Et ils osent parler de « jeu » de l’opposition pour « faire remonter la colère » ? La colère, elle est là depuis longtemps, elle gronde dans chaque foyer sans lumière, dans chaque gorge desséchée, dans chaque cœur brisé par la violence de Wagner et la lâcheté de ce régime. Limoger des employés ne rallumera pas les lampes, ne remplira pas les citernes, ne ressuscitera pas les morts. C’est une diversion minable, un baroud d’honneur de clowns tragiques qui savent leur fin proche.

 

Cette « septième république » qu’ils vantent ? Un mensonge macabre. Ce n’est pas une république, c’est un charnier, un royaume de ténèbres où un peuple est condamné à l’agonie par des dirigeants en pleine démence. Touadéra et son clan ne dirigent plus, ils délirent, ils s’effondrent, et ils entraînent la RCA dans leur chute. Honte à eux, honte à ces malades qui osent encore parler au nom d’un pays qu’ils ont assassiné.

 

Ce qui nous frappe dans ce régime, c’est l’omniprésence de la dépression mentale à tous les niveaux. Une dépression qui ne se limite pas à Touadéra lui-même, mais qui contamine tout son entourage, ses partisans, son système. Ils sont déprimés, désemparés, à bout de souffle, et pourtant ils s’accrochent, tels des naufragés sur une épave qui coule. Leur dernière déclaration n’est pas une tentative de convaincre, mais un cri de désespoir, un aveu d’impuissance maquillé en bravade. Ils savent que le peuple souffre, ils savent que la colère monte, et leur seule réponse est de rejeter la faute sur des fantômes. L’opposition n’a pas besoin de « prouver » que Touadéra a échoué : les faits parlent d’eux-mêmes, dans chaque rue plongée dans le noir, dans chaque famille privée d’eau, dans chaque cri de douleur étouffé par la répression. Et pourtant, ils font comme si on est encore en 2013, en pleine période de crise. Incroyable…!

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

La Centrafrique sur les pas de la Corée du Nord

0

La Centrafrique sur les pas de la Corée du Nord

 

À qui le président Touadéra tend-il les mains depuis son arrivée au pouvoir? Se demande l’ancien ministre Elie Oueifio
Le Président putschiste Touadera en campagne électorale en 2020

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Plus vaste que la tyrannie de Bokassa, une dictature hors norme prend forme à Bangui. Dans un ciel jaunâtre, les banderoles de Touadéra envahissent chaque coin, de Gobongo à l’avenue du 15 mars, imposant une présence écrasante bien avant le calendrier électoral officiel.

 

Pour un étranger foulant le sol de Bangui pour la première fois, tout commence à la descente de l’avion à l’aéroport de Bangui – M’Poko. L’air, épais et jaune de poussière, pique les narines avec une odeur étrange, un mélange de brûlé et de chaleur lourde. Mais quand la personne quitte l’aéroport, à  peine 300 mètres plus loin, un premier croisement surgit, et déjà, les banderoles apparaissent : des portraits imposants de Faustin-Archange Touadéra, tendus entre les poteaux, fixant le nouvel arrivant de leurs couleurs.

 

Environ 150 mètres après, le marché Combattant se dessine. Là, les effigies s’entassent, accrochées aux étals ou suspendues au-dessus des allées, leurs slogans vantant un pouvoir incontournable. À un kilomètre de plus, le croisement du huitième arrondissement marque une nouvelle étape : d’autres affiches, plus grandes encore, dominent l’intersection. Huit cents mètres plus loin, le croisement Marabéna s’impose avec une effigie géante, presque théâtrale, encadrée de tissus claquant au vent.

 

La route se poursuit alors sur l’avenue des Martyrs, une ancienne piste de l’aéroport qui mène, en deux kilomètres, au cœur de la capitale. Tout du long, les banderoles s’enchaînent, ponctuant chaque virage, chaque bout de chaussée cabossée. Arrivé au centre-ville via l’avenue Boganda, près de la cathédrale. Mais ce n’est pas tout!  Le spectacle se poursuit sur une voie parallèle : l’avenue de l’Indépendance. Là encore, les portraits de Touadéra s’alignent, implacables. Puis, en suivant l’avenue du 15 mars vers la route de Damara, la montée vers PK12 offre le même spectacle : une litanie d’images, de Gobongo jusqu’aux PK11 en passant par pk10, sans répit.

 

Ce trajet, qui serpente à travers la capitale, ne laisse aucune place au doute. À plusieurs mois des élections groupées, la campagne bat son plein, défiant la Constitution que Touadéra a lui-même fabriqué. Les meetings résonnent dans les quartiers, les haut-parleurs crachent des discours, et les radios diffusent des spots incessants. À la télévision, les images du président s’enchaînent, tandis que les journalistes, souvent jeunes et peu familiers des années Bokassa, observent en silence, pris entre stupeur et nécessité de gagner leur vie.

 

Pour les habitants, cette saturation n’est pas qu’un décor. Dans un pays où 80 % de la population n’a pas connu les parades sanglantes de l’ancien régime, elle évoque des dictatures plus lointaines :  la Corée du Nord ou à la cubaine de Castro. Les aînés, eux, parlent d’un phénomène qui dépasse Bokassa : une emprise totale, qui s’étend des murs aux ondes, dans un pays encore fragilisé par des décennies de chaos.

 

Rappelons que les élections groupées, prévues fin décembre 2025, sont déjà au cœur d’une tension palpable. L’opposition, de plus en plus vocale, brandit la menace d’un boycott si aucun dialogue n’est ouvert avec le président. Mais Touadéra reste sourd à ces appels. Les oreilles fermées, il poursuit sa marche, laissant entendre que le scrutin se jouera quoi qu’il arrive. Un expert centrafricain, Bernard Selemby Doudou, n’hésite pas à qualifier l’affaire d’”élections au guichet fermé” : le résultat semble scellé, le score prédéterminé, comme si les urnes n’étaient qu’une formalité.

 

Cette assurance tranche avec l’agitation ambiante. Les meetings, les spots radiophoniques, les banderoles : tout ce déploiement ressemble à une mise en scène coûteuse pour un dénouement déjà écrit. Dans les rues de Bangui, certains habitants s’interrogent à voix basse : pourquoi tant d’efforts, tant de bruit, si le sort est joué d’avance ? La réponse pointe vers un enjeu plus large. Touadéra, après deux mandats, s’accroche à un troisième, un objectif que la nouvelle Constitution, taillée sur mesure, lui permet de viser. Ce n’est plus une simple réélection, mais une consolidation d’un pouvoir qui s’éternise.

 

Le contraste avec le reste du continent est net. Là où des régimes comme ceux du Cameroun ou du Congo Brazzaville s’appuient sur des scrutins truqués dans l’ombre, ici, tout se fait en pleine lumière, avec une ostentation presque provocante. Les opposants, marginalisés, peinent à mobiliser face à cette machine. Les journalistes, eux, rapportent les faits avec une retenue forcée, coincés entre leur rôle et la pression implicite. Certains, dans les rédactions, évoquent un pays qui avance vers un mur, mais dont la chute reste imprévisible.

 

Car si le président sait que les regards africains et internationaux scrutent ses choix, il mise sur une certitude : le temps joue en sa faveur. Les affiches, les slogans, les cortèges bruyants ne sont pas là pour convaincre, mais pour imposer une réalité. Pourtant, dans les marchés ou les taxis-motos, une idée circule, discrète mais tenace : même ce règne, aussi écrasant soit-il, finira un jour. Reste à savoir quand, et à quel prix….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Centrafrique : l’arrestation de l’ancien Président Duterte ravive l’espoir, mais pourquoi la justice épargne-t-elle Touadéra ?

0

Centrafrique : l’arrestation de l’ancien Président Duterte ravive l’espoir, mais pourquoi la justice épargne-t-elle Touadéra ?

 

Centrafrique.org/Centrafrique-wagner-bancroft-et-les-jeux-troubles-de-touadera-revelees-par-martin-ziguele/faustin-archange-touadera-sous-la-protection-des-mercenaires-du-groupe-wagner-en-russie/” rel=”attachment wp-att-73145″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : l’arrestation de l’ancien Président Duterte ravive l’espoir, mais pourquoi la justice épargne-t-elle Touadéra ?
Faustin Archange-Touadera sous la protection des mercenaires du groupeWagner en Russie

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’arrestation de l’ancien président philippin Rodrigo Duterte, annoncée ce mardi par l’Agence France-Presse (AFP), a fait l’effet d’un électrochoc bien au-delà de Manille. Accusé de crimes contre l’humanité pour sa guerre antidrogue qui a fait des dizaines de milliers de morts, Duterte a été interpellé à l’aéroport de la capitale philippine, en exécution d’un mandat de la Cour pénale internationale (CPI). Cet événement, salué comme une victoire de la justice internationale, résonne particulièrement en République centrafricaine (RCA), où les victimes d’un régime accusé d’exactions massives s’interrogent : pourquoi Faustin-Archange Touadéra, président en exercice depuis 2016, échappe-t-il encore au même sort ?

 

Sur Twitter (X), la nouvelle de l’arrestation de Duterte a enflammé les discussions parmi les Centrafricains. Des hashtags comme #JusticePourLaRCA ou #TouaderaMustFall circulent, accompagnés de témoignages accablants. « Des villages brûlés, des femmes violées, des corps décapités par Wagner sous les ordres direct de Touadéra. Et la CPI regarde ailleurs ? », s’indigne un utilisateur sous le pseudo @CentrafriqueLibre. Un autre, @MemoireDesVictimes, écrit : « Le nombre de morts sous Touadéra dépasse des dizaines de milliers. Pourquoi Duterte est en prison et pas lui ? ». Ces cris de colère, amplifiés sur la plateforme, dévoilent une frustration croissante : la justice internationale semble à deux vitesses.

 

Un régime sous l’ombre de Wagner

 

En Centrafrique, les exactions attribuées aux Mercenaires russes du groupe Wagner, alliés clés de Touadéra, sont documentées depuis des années. Viols, exécutions sommaires, pillages : les rapports d’organisations comme Human Rights Watch ou Amnesty International estiment que des dizaines de milliers de civils ont été victimes de ces violences depuis l’arrivée de Wagner en 2018. « Les Russes ne font pas que protéger Touadéra, ils mènent sa guerre sale », affirme un activiste centrafricain basé à Bangui. « Ils brûlent les corps, déplacent les preuves, bloquent les Casques bleus. Tout est minutieusement organisé pour effacer les traces de leur crime ». Pourtant, Touadéra reste intouchable. Réélu en 2020 dans des conditions chaotique, il a modifié la Constitution en 2023 pour s’octroyer des mandats illimités, s’accrochant au pouvoir avec une détermination qui rappelle d’autres autocrates comme à la Corée du nord.

 

« Il sait que s’il quitte le palais, à la troisième seconde après son départ du pouvoir, il risque la prison, comme Duterte », explique un juriste centrafricain. « C’est pourquoi il impose une dictature féroce, sans voile, avec des arrestations massives et des tueries. Il veut mourir au pouvoir ».

 

La justice internationale : un silence assourdissant

 

La CPI a pourtant montré qu’elle pouvait agir. Vladimir Poutine fait l’objet d’un mandat d’arrêt depuis 2023 pour la déportation d’enfants ukrainiens. Benjamin Netanyahu, Premier ministre israélien, est visé depuis 2024 pour des crimes liés au conflit à Gaza. Omar el-Béchir, ex-président soudanais, est recherché depuis 2009 pour génocide au Darfour. Même Uhuru Kenyatta, ancien président kenyan, a été convoqué en 2014 pour les violences post-électorales de 2007-2008, avant que les charges ne soient abandonnées. Alors, pourquoi pas Touadéra ?

 

Sur les réseaux sociaux, les Centrafricains pointent du doigt une hypocrisie. « Poutine, el-Béchir, Duterte… tous ont été rattrapés. Mais Touadéra, avec Wagner qui décime nos villages, parade librement », tweete @RCA_Vérité. Un autre utilisateur, @PaixPourTous, ajoute : « La CPI a ouvert des enquêtes en RCA, mais où sont les résultats ? Touadéra est au pouvoir, il bloque tout. Il faut le frapper maintenant, pas après sa mort ! ».

 

Le cas d’Hassan Bouba, ministre arrêté par la cour pénale spéciale en 2021 pour des massacres présumés puis libéré sous la pression de Wagner, illustre cette impunité ambiante. Aujourd’hui toujours membre du gouvernement, il incarne un régime où les criminels prospèrent sous la protection de Touadéra. La Cour pénale spéciale (CPS), créée pour juger les crimes en RCA, est paralysée, critiquée pour son inefficacité et son manque de moyens.

 

 

Une arrestation pour la paix ?

 

« L’arrestation de Duterte prouve que la justice peut agir, même contre les puissants », déclare Marie-Claire, une habitante du quartier Pétévo dont le frère a été tué par des mercenaires en 2021.

 

« Mais ici, Touadéra est le problème. Tant qu’il reste, la guerre continue. Il faut le mettre en prison de son vivant, comme le veulent les Centrafricains ». Ce sentiment est partagé sur les réseaux sociaux, où des appels à une intervention internationale se multiplient. « La paix en RCA passe par l’arrestation de Touadéra. La CPI doit écouter les victimes, pas les diplomates », écrit @JusticeRCA.

Le parallèle avec Duterte est frappant : tous deux ont dirigé des régimes accusés de crimes graves, mais seul l’un est derrière les barreaux.

 

« Touadéra se croit invincible parce qu’il a Wagner et la Russie  derrière lui», note un observateur politique centrafricain. « Mais Duterte aussi se pensait intouchable. La justice doit frapper fort, maintenant, avant que les morts ne se comptent plus ».

 

De l’espoir

 

L’arrestation de Duterte a rallumé une lueur d’espoir en Centrafrique, mais elle met aussi en lumière l’urgence d’agir contre Touadéra. Sur Twitter, les Centrafricains ne se contentent plus de dénoncer : ils exigent des comptes.

 

« La CPI doit venir le chercher, même dans son palais  très sale et nettoyé par des militaires rwandais »,  déclare @LiberteBangui. « Chaque jour qu’il passe libre, c’est une insulte aux victimes ». La question est simple : si la justice internationale peut arrêter Duterte, pourquoi pas Touadéra ? La réponse, pour beaucoup, réside dans un manque de volonté politique. Mais avec des dizaines de milliers de vies perdues et un pays au bord du chaos, l’inaction n’est plus une option. La paix en Centrafrique passe par un message clair : personne, pas même un président en exercice, ne doit échapper à la justice….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

La chute d’un dictateur : Touadera face à son écrasante impopularité

0

La chute d’un dictateur : Touadera face à son écrasante impopularité

 

Centrafrique.org/dans-le-stade-20000-places-lors-du-grand-concert-pour-le-troisieme-mandat-de-touadera/” data-wpel-link=”internal”>La chute d’un dictateur : Touadera face à son écrasante impopularité
Dans le stade 20000 places lors du fiasco du grand concert en faveur du troisième mandat de Touadera en 2025.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Le Président Faustin-Archange Touadera  semble s’accrocher à une popularité qu’il croit pouvoir acheter, mais les faits le rattrapent avec une claque cinglante. Loin des illusions qu’il tente de nourrir dans la capitale, la réalité de son impopularité éclate au grand jour, implacable et sans fard.

 

Depuis deux mois, des manifestations surgissent çà et là, notamment en province, où des foules sont rassemblées à grand renfort des billets de banque distribués sous la table. Enfants d’écoliers, chauffeurs de taxis-moto, passants recrutés à la hâte : tous sont mobilisés pour donner l’impression d’un élan populaire en faveur d’un troisième mandat que la Constitution du 30 mars 2016 réprouve.

 

À Bangui, le schéma se répète, mais avec une maladresse qui frise le grotesque. En effet, le 8 mars dernier, des proches du pouvoir, comme Sani Yalo ou encore le ministre de la Jeunesse et des Sports, Héritier Doneng , ont misé sur un grand concert dans le stade 20 000 places à Bangui. L’objectif ? Rassembler une foule imposante pour clamer un soutien massif à la candidature pour un troisième mandat de Touadera. Le président Baba Kongoboro lui-même devait faire une apparition triomphale. Mais le jour de l’évènement, c’est le  fiasco total : à peine une vingtaine de curieux, perdus dans les gradins, ont assisté à cette déroute. Alerté en urgence par téléphone, Touadera, qui est en route pour venir,  l’homme a rebroussé chemin, son cortège détournant le stade pour retourner piteusement à la présidence. Paniqué, Baba Kongoboro et son équipe reprogramme L’événement pour une autre date, le 30 mars 2025.  Ils développent une autre stratégie pour avoir d’ici le 30 mars plus des personnes : payer  les badauds dès leur arrivée au stade avec des autobus réquisitionner. C’est une  tentative désespérée pour cacher leur défaite.

 

Le comité islamique rentre dans la danse

 

Et ce n’est pas tout! Le pouvoir ne s’arrête pas. Le comité islamique centrafricain, a décidé lui aussi d’organiser une marche de soutien au troisième mandat de Touadera. Mais bien avant, le comité islamique a reçu 19 millions de la part de Touadera. Une somme rapidement envolée, détournée avant même que l’événement ne prenne forme.

 

Mais bien avant, Touadera tente de masquer cette manipulation pathétique. Il a organisé le 15 mars dernier à la présidence une cérémonie, présentée comme une rupture du Ramadan, a suivi  elle aussi : un échec retentissant, boycotté par les imams et réduit à une poignée de participants. Pourtant, le président du comité islamique, M. Rator, a promis à Touadera une mobilisation pour le lundi 17 mars 2025. Et là encore? Un échec retentissant. Dans le quartier PK5, bastion musulman, personne n’a bougé. Les figurants, recrutés à la va-vite et payés pour l’occasion, n’ont pas masqué la désaffection générale. La honte était palpable, le vide assourdissant.

 

 Une Impopularité qui Parle d’Elle-Même

 

Touadera , pris dans cette spirale, semble aveuglé par des conseillers qui lui vendent un soutien fictif. Mais sur le terrain, le tableau est sans appel : écoles en ruine, routes inexistantes, hôpitaux à l’abandon. Le pays stagne dans un néant que les chiffres ne peuvent même pas mesurer tant ils plongent dans le négatif. Pendant ce temps, des puissances extérieures, comme les Russes et leurs alliés de Wagner, maintiennent leur emprise, indifférentes aux souffrances d’un peuple écrasé. Touadera, applaudi par ces marionnettistes, continue de jouer un rôle dont les Centrafricains ne veulent plus. La vérité, elle, ne se monnaie pas : elle s’impose, nue et brutale, dans les stades déserts et les rues silencieuses….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Maxime Balalou : la honte d’un gouvernement à la dérive

0

Maxime Balalou : la honte d’un gouvernement à la dérive

 

Centrafrique.org/en-france-un-jeune-pretend-etre-le-fils-du-porte-parole-du-gouvernement-centrafricain-maxime-balalou-tente-dintimider-les-policiers-francais/le-ministre-et-porte-parole-du-gouvernement-maxime-balalou/” rel=”attachment wp-att-75988″ data-wpel-link=”internal”>Maxime Balalou : la honte d’un gouvernement à la dérive
Le ministre et porte parole du gouvernement Maxime Balalou

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans ce gouvernement centrafricain qui coule de partout, Maxime Balalou, son porte-parole,  surnage par son culot. Incompétent, il ferme les yeux sur les manipulations russes et les élections bidouillées, préférant nous gaver de bobards. La honte a désormais un nom .

 

Et c’est quel nom :  Maxime Balalou. Ce ministre est une caricature ambulante, un symbole criant d’un pouvoir qui a perdu tout sens de la décence. Lundi dernier, il s’est encore fendu d’une déclaration qui pue l’hypocrisie à des kilomètres : un discours pathétique sur la désinformation, censé nous convaincre que le régime veille sur la “stabilité et la cohésion nationale” en cette période électorale. Tu parles ! Ce type a le toupet de jouer les chevaliers blancs pendant que le bateau prend l’eau de toutes parts. Une prestation minable, digne d’un comédien raté qui croit encore que le public va applaudir.

 

Mais le pire, c’est ce qu’il ne dit pas. Pendant qu’il agite son épouvantail de la désinformation sur les réseaux sociaux, Maxime Balalou détourne le regard des vrais scandales qui pourrissent le pays. Les griots du pouvoir, tels que Blaise Didatien Kossimatchi, Euloge Doctrouvé Koye et les autres, ces flatteurs sans scrupules, chantent les louanges du régime à chaque coin de rue, balançant des mensonges gros et des paroles de haine sur les réseaux sociaux. Ses partisans, bien installés dans leurs fauteuils, inondent les réseaux sociaux et l’espace public de niaiseries pour faire endormir les esprits. Et lui, Maxime Balalou, il ne dit rien. Pas un mot, pas un cillement. Aveugle volontaire ou complice assumé ? À vous de juger.

 

Et puis, il y a le gros morceau, celui que Maxime Balalou évite comme la peste : le groupe Wagner. Oui, ces mercenaires russes, ces ombres sinistres qui manipulent les foules et sèment la zizanie dans l’ombre du pouvoir. À Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui, , juste en face de la résidence du président Baba Kongoboro, une cellule dite de “communication du pouvoir ” fait des ravages. Dirigée par Héritier Doneng, ministre de la jeunesse et des sports, cette machine infernale n’a rien d’une équipe de com’ classique. C’est un QG de la désinformation, un nid de vipères qui propage la haine et intoxique les esprits des centrafricains. Les preuves s’accumulent : témoignages, rumeurs insistantes, indices concrets. Mais Maxime Balalou, lui, ne voit rien. Ou plutôt, il ne veut rien voir.

 

Ce n’est pas tout. Les élections approchent, et avec elles, le parfum âcre des magouilles. Truquer les urnes, bourrer les têtes de promesses creuses, c’est la spécialité du régime. Maxime Balalou, porte-parole d’un gouvernement à l’agonie, se contente de débiter ses tirades creuses pour noyer le poisson. “Désinformation”, qu’il répète en boucle, comme un disque rayé. Mais qui désinforme vraiment ? Les citoyens qui crient leur ras-le-bol sur les réseaux, ou ce régime qui laisse Wagner pulluler et ses griots salir la vérité ? La réponse est évidente, sauf pour notre ministre, englué dans sa suffisance.

 

Ce culot, cette arrogance, c’est à débouter. Maxime Balalou n’est pas juste un ministre incompétent ; il est le miroir d’un pouvoir qui a perdu toute légitimité. Pendant qu’il ferme les yeux sur les mercenaires russes et les combines électorales, il ose nous demander de croire en ses sornettes. Les gens ne sont pas dupes. Ils voient bien que ce gouvernement, avec Balalou en tête d’affiche, est une épave à la dérive, un radeau crevé qui coule sous le poids de ses mensonges. Alors, qu’il arrête de nous prendre pour des idiots. La honte, c’est lui. Et il est grand temps que ça se sache….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Centrafrique : Le Cri de Rage de Fidèle Hintia contre la « Dictature » de Touadéra

0

Centrafrique : Le Cri de Rage de Fidèle Hintia contre la « Dictature » de Touadéra

 

Centrafrique.org/hintia-fidele-alerte-sur-la-descente-aux-enfers-de-la-Centrafrique-colonisee-par-wagner-et-les-rwandais/monsieur-hintia-fidele-activiste-politique-centrafricain/” rel=”attachment wp-att-87562″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : Le Cri de Rage de Fidèle Hintia contre la « Dictature » de Touadéra
Portrait en gros plan de Monsieur Fidèle Hintia, connu sous le sobriquet de dernier soldat, activiste politique centrafricain

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans un vibrant « Appel patriotique » publié vendredi dernier, Fidèle Hintia, qui se présente sous le pseudonyme de Johnny le Dernier Soldat, dresse un réquisitoire implacable contre le régime du président Faustin-Archange Touadéra. Ce texte, d’une virulence rare, dénonce ce que l’auteur qualifie de « dictature » et appelle les Centrafricains à se dresser contre un pouvoir qu’il juge illégitime, corrompu et destructeur. À travers cet appel, Hintia ne mâche pas ses mots et met en lumière une situation nationale qu’il décrit comme « lamentable ».

 

Un pays au bord de la dislocation

 

Dès les premières lignes, Fidèle Hintia plante le décor d’une République Centrafricaine en perdition. « La République Centrafricaine, pays de nos ancêtres, pays de nos regrettés et vaillants pères Barthélemy Boganda, David Dacko, Abel Goumba (…) est sur le point de se disloquer », écrit-il, évoquant avec nostalgie un passé où « le vivre-ensemble était effectif ». Pour lui, ce naufrage est imputable à « certains leaders suffisamment nuls et minables » qui, par « un tour de passe-passe », ont pris le contrôle du pays. Touadéra, au pouvoir depuis 2016, est clairement visé dans cette charge.

 

L’auteur déplore l’absence de leadership véritable, essentiel selon lui au développement d’une nation. « Un leader est quelqu’un qui est capable de guider, de conduire et d’inspirer », affirme Hintia, ajoutant qu’un dirigeant doit faire preuve d’« humilité, réceptivité, créativité, audace et assurance ». Des qualités qu’il juge cruellement absentes chez Touadéra, qu’il accuse de diriger « par procuration » sous l’influence de puissances étrangères.

 

Touadéra, « imposteur » et « cheval de Troie »

 

Le ton monte lorsque Fidèle Hintia s’attaque directement à la personne du président. « La mesquinerie du tyran Touadera et des misérables qui l’entourent ne sont plus à démontrer », assène-t-il. Il va plus loin en le qualifiant d’« imposteur et cheval de Troie russe et rwandais », suggérant que le pays est livré à des intérêts extérieurs au détriment de sa population. « Ce criminel dirige le pays par procuration car honnêtement, ce sont les sanguinaires russes et rwandais qui décident pour le pays », écrit-il, pointant du doigt la présence controversée de Mercenaires russes du groupe Wagner et de forces rwandaises dans le pays.

 

Pour Fidèle Hintia, Touadéra, maintenu au pouvoir « illégalement » depuis neuf ans, est responsable d’une « souffrance abyssale » infligée au peuple centrafricain. Il dresse un tableau accablant : « Les femmes sont violées, hôpitaux manquent de tout, les établissements scolaires sont à l’abandon, les routes sont impraticables, pas d’eau potable, les produits de première nécessité rares, des arrestations arbitraires, des tueries de masse avec les massacres des innocents ». Une litanie de maux qui, selon lui, illustre l’incapacité du régime à répondre aux besoins fondamentaux de la population.

 

Un régime « mafieux » à chasser

 

L’appel de Fidèle Hintia ne se limite pas à un constat. Il s’agit d’un véritable cri de mobilisation. « Nous devons savoir que notre destin est entre nos mains et ne pas réagir, signifie que nous cautionnons les abus du dictateur Touadera », martèle-t-il, exhortant les Centrafricains à « prendre ensemble nos responsabilités en chassant ce groupe mafieu qui prend notre pays en otage ». L’auteur ne cache pas sa conviction que le régime est condamné : « Ceux que les dieux veulent détruire, ils les rendent d’abord fous. Touadera est fou, et sa fin sera pour bientôt », prédit-il, dans une formule aussi théâtrale que menaçante.

 

Une charge sans concession

 

Cet appel patriotique de Fidèle Hintia, alias Johnny le Dernier Soldat, est une bombe à fragmentation dans le paysage politique centrafricain. En s’appuyant sur une rhétorique enflammée et des accusations graves :  corruption, incompétence, trahison nationale, il reflète une colère profonde face à un régime qu’il juge illégitime et destructeur. Si les faits évoqués, comme les massacres ,  restent à étayer par des enquêtes indépendantes de la cour pénale internationale, le texte a le mérite de cristalliser un sentiment de désespoir et de révolte partagé par une partie importante de la population.

 

Reste à savoir si cet appel trouvera un écho suffisant pour ébranler un pouvoir solidement installé à Bangui avec l’appui des russes et des rwandais, malgré les critiques. Une chose est sûre : pour Fidèle Hintia, le compte à rebours a commencé. « Touadera est fou », conclut-il, laissant planer une menace implicite sur l’avenir du régime….

 

CONTACTER CORBEAU NEWS Centrafrique

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC