Touadera : votre prière a créé une panne à la Radio Centrafrique depuis une semaine

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.
C’est depuis une semaine que la Radio nationale s’enfonce dans le chaos. À l’heure où devrait retentir la prière maléfique de Baba Kongoboro, dit Touadera , seul le silence répond aux auditeurs. Les techniciens, eux, grimpent la colline de Bazou dès l’aube pour tenter de réanimer une antenne moribonde. Un rituel qui en dit long sur l’état des médias d’État.
La radio de Touadera en panne
L’aube se lève sur Bangui. 5 heures. Le moment sacré où la voix de Touadera devrait envahir les foyers centrafricains pour sa prière matinale. Mais depuis une semaine, les haut-parleurs restent muets. Il faut désormais patienter jusqu’à 7h, parfois 8h, pour que les ondes daignent reprendre vie. Entre-temps, deux techniciens s’échinent sur les pentes de Bazoubangui , leurs outils à la main, dans une quête quotidienne pour ressusciter une antenne capricieuse.
Le grand pillage des médias publics par Touadera
L’histoire ressemble à une mauvaise farce écrite par Touadera. Six ans plus tôt, les caisses de l’État se vidaient d’environ 22 milliards de francs CFA. Leur destination ? La modernisation des médias publics, confiée au sulfureux homme d’affaires camerounais Amougou Bolonga de la chaine vision 4. Sur cette manne providentielle, à peine un milliard a effectivement servi sa cause. Le reste ? Volatilisé dans les zigzags d’un système bien rodé mis en place par Touadera, pendant Amougou prenait le chemin de la prison à Yaoundé pour crime.
Au royaume d’incompétence de Touadera
Dans cette comédie spectaculaire à l’ivoirienne, le ministre de la Communication Maxime Balalou brille par son absence. Ce porte-parole de Wagner, plus occupé à parader sur les plateaux de la télévision nationale, semble ignorer l’agonie des trois médias sous sa tutelle. Radio Centrafrique, TVCA, Agence Centrafrique Presse : trois navires qui prennent l’eau de toutes parts. Les journalistes en sont réduits à apporter leurs propres micros, leurs ordinateurs personnels. La radio nationale, elle, survit avec un disque dur de 500 gigas, vestige d’une autre époque avant même la naissance de Touadera.
Le règne de l’absurde
Ce cirque médiatique démontre parfaitement les contradictions du régime de Touadera arc-bouté sur ses rituels d’autocélébration, mais incapable d’en assurer la diffusion. La prière présidentielle, censée être la pierre angulaire de ce théâtre quotidien, se noie dans les défaillances techniques d’un système à bout de souffle.
Plus qu’une simple panne technique, cette débâcle raconte l’histoire d’un pays où même la propagande ne fonctionne plus correctement. Pendant que les millions s’évaporent dans la nature, deux techniciens gravissent chaque matin leur Golgotha médiatique, métaphore parfaite d’un État en perdition. La radio nationale reste ainsi figée dans son mutisme, à l’image d’un pays qui attend toujours son réveil.
Corbeau News Centrafrique


![Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l'opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays. Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l'incompréhension générale. La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s'apparente à une manœuvre d'esquive politique. En accusant l'opposition d'instrumentaliser l'Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d'ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d'attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d'une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place. Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro. Les affrontements directs contre l'armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l'insécurité est entretenue au cœur même du système. L'obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face. Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national. Par Éric Azoumi Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Fidele-Gouandjika-avec-deux-mercenaires-russes-du-groupe-Wagner-baptise-Africa-Corps-dans-son-quartier-Boye-Rabe-a-Bangui-218x150.jpg)

