jeudi, avril 23, 2026
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Routes fantômes et ponts imaginaires : La grande illusion des infrastructures de Touadéra dans son discours

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Routes fantômes et ponts imaginaires : La grande illusion des infrastructures de Touadéra dans son discours

 

Centrafrique.org/la-Centrafrique-senlise-pendant-que-wagner-prospere-et-les-routes-seffondrent/camio-du-pam-senlisant-dans-le-quartier-bornou-a-bria/” rel=”attachment wp-att-83802″ data-wpel-link=”internal”>Routes fantômes et ponts imaginaires : La grande illusion des infrastructures de Touadéra dans son discours
Camion du PAM à Bria

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Le spectacle des promesses routières s’est rejoué le 28 décembre à l’Assemblée nationale par Touadera. Le président annonce triomphalement 1.200 kilomètres de routes à bitumer dans l’arrière-pays, pendant que les commerçants s’enlisent dans la boue des pistes existantes. Ces “grands travaux” fantaisistes s’ajoutent à une longue liste de projets qui n’existent que dans les discours officiels et sur les papiers de la banque mondiale.

 

En effet, le “corridor de transport multimodal” vanté à la tribune par Touadera reste une chimère après huit ans de pouvoir. Les routes nationales sont devenues des chemins de chèvre et des cochons, transformant le moindre déplacement en aventure périlleuse. Les ponts s’effondrent les uns après les autres pendant que le président promet pathétiquement un nouveau pont sur l’Oubangui entre Bangui et Zongo.

 

L’arnaque des infrastructures portuaires atteint des sommets délirants. Un “port à Mongoumba”, un “port de Bangui rénové”, un “port pétrolier” sortis tout droit des cartons de la propagande présidentielle. Sur le terrain, les berges continuent de s’effondrer, les marchandises pourrissent sous la pluie, et les transporteurs s’épuisent dans des conditions moyenâgeuses.

 

La rénovation annoncée par Touadera de l’aéroport de Bangui illustre parfaitement cette politique du mirage de Baba Kongoboro. Des millions engloutis dans des études sans fin, des promesses d’équipements ultramodernes, pendant que les voyageurs suffoquent dans un terminal délabré. Les “mesures énergiques” pour la sécurité routière annoncées par Touadera se résument à la création d’une énième agence bureaucratique sans moyens.

 

Les “espaces dédiés aux transbordements” dans les ports secondaires restent aussi insaisissables que les kilomètres de bitume promis. Pendant ce temps, les populations rurales restent prisonnières de leur enclavement, les produits agricoles pourrissent faute de routes praticables, et le développement économique s’enlise dans la boue des promesses non tenues.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Jeunes en politique : comment Les partis politiques centrafricains cultivent une génération des mécontents

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Jeunes en politique : comment Les partis politiques centrafricains cultivent une génération des mécontents

 

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Regis Lionel Dounda, ancien ministre de la jeunesse et des sports

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À 32 ans et diplômé en droit public, Antoine pensait faire carrière en politique. Après trois ans d’engagement actif dans le parti présidentiel, le cœur uni, il reste cantonné aux tâches subalternes  de griot  des Wagner : organisation des meetings, mobilisation des jeunes pour les marches. Une situation qui reflète le sort de nombreux jeunes centrafricains dans les partis politiques centrafricains  , réduits au rôle de fantassins électoraux ou des griots des Wagner.

 

Une jeunesse marginalisée dans les partis politiques centrafricains

 

Dans les différents quartiers de la capitale centrafricaine Bangui, ils sont nombreux, ces jeunes diplômés qui rêvent de servir leur pays à travers l’engagement politique. Bardés de diplômes, débordant d’énergie et d’idées nouvelles, ils se heurtent pourtant à un plafond de verre. “Les partis politiques centrafricains  nous utilisent comme des appâts électoraux”, témoigne un jeune militant du MCU qui préfère garder l’anonymat. “On nous promet monts et merveilles pendant les campagnes, mais une fois les élections passées, nous retournons dans l’ombre“.

 

Le constat traverse les clivages politiques. Du MCU au pouvoir jusqu’aux formations d’opposition, les jeunes peinent à accéder aux instances décisionnelles des partis politiques centrafricains. Sur les organigrammes officiels, quelques noms de trentenaires apparaissent parfois, mais leur influence réelle reste limitée.

 

L’argent, nerf de la guerre

 

“Le problème n’est pas tant la compétence que les moyens financiers”, analyse Serge Bayombo, membre du parti URCA. “Même avec des capacités intellectuelles avérées, un jeune sans ressources ne peut pas s’imposer dans la sphère politique“. Cette barrière financière pousse certains à des compromissions, devenant les “griots” de responsables établis pour espérer une promotion.

 

Le système politique centrafricain, fortement monétisé, favorise cette mise à l’écart. Les campagnes électorales coûtent cher, tout comme le maintien d’un réseau d’influence. Sans appui financier conséquent, les jeunes talents se retrouvent prisonniers des échelons inférieurs des appareils partisans.

 

Une démocratie interne défaillante  aux partis politiques centrafricains

 

“Il n’y a même pas de démocratie à l’intérieur des partis politiques centrafricains  “, déplore Elisée Nguimalé, observateur de la vie politique. “Celui qui crée son parti le gère comme une propriété personnelle“. Cette personnalisation excessive bloque le renouvellement des cadres et l’émergence de nouvelles figures.

 

Les rares tentatives de promotion des jeunes se heurtent souvent au prétexte de l’inexpérience. “On nous dit d’attendre notre tour, que nous ne sommes pas prêts”, raconte un militant de 29 ans. “Mais comment acquérir de l’expérience si on nous maintient toujours aux mêmes postes ?”

 

Des conséquences dangereuses

 

Cette frustration politique de la jeunesse n’est pas sans risque. Certains, désabusés par les partis politiques centrafricains  traditionnels, se laissent tenter par des groupes armés. D’autres monnayent leur militantisme, passant d’un camp à l’autre au gré des offres financières.

 

“Notre système des partis politiques centrafricains  fabrique une génération de cyniques“, alerte un professeur de sciences politiques à l’Université de Bangui. “Ces jeunes perdent foi en la démocratie et développent une vision purement mercantile de l’engagement politique“.

 

Des exemples ne manquent pas

 

Pourtant, d’autres pays africains montrent qu’une autre voie est possible. Au Rwanda, au Sénégal, en Éthiopie ou au Ghana, des trentenaires occupent des postes ministériels ou dirigent des institutions importantes. Leur réussite prouve que la jeunesse, quand on lui en donne les moyens, peut contribuer efficacement à la gouvernance.

 

Pour sortir de l’impasse, plusieurs voix suggèrent l’instauration de quotas jeunes dans les instances dirigeantes des partis. D’autres préconisent la création d’un fonds de soutien aux jeunes engagés en politique. Mais la vraie solution passe peut-être par un changement de mentalité des responsables politiques actuels.

 

L’avenir de la démocratie centrafricaine dépend largement de sa capacité à intégrer sa jeunesse dans le processus décisionnel. Sans cette évolution, le risque est grand de voir une génération entière se détourner de la politique traditionnelle, au profit de formes d’engagement plus radicales.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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4,7% des enfants savent lire : l’échec monumental de l’éducation en Centrafrique

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4,7% des enfants savent lire : l’échec monumental de l’éducation en Centrafrique

 

Centrafrique.org/le-chaos-de-lecole-centrafricaine-84-des-jeunes-prives-deducation-secondaire-selon-la-banque-mondiale/les-enfants-dans-la-cour-de-lecole-birlo-un-secteur-scolaire-de-boali/” rel=”attachment wp-att-85811″ data-wpel-link=”internal”>4,7% des enfants savent lire : l'échec monumental de l'éducation en Centrafrique
Les enfants dans la cour de l’école Birlo CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le chiffre fait froid dans le dos. Seuls 4,7% des enfants centrafricains de 7 à 14 ans savent lire. Le constat, livré sans détour par Crépin Mboli-Goumba sur la radio Ndéké-Luka, laisse le ministre de la Communication sans voix. Derrière ces statistiques glaçantes se cache une génération sacrifiée et un système de l’éducation en Centrafrique totalement en ruines.

 

Une jeunesse tristement abandonnée

 

“67% d’analphabètes”, lance le leader du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC), chiffres en main. Dans les salles de classe, la situation frise l’absurde. “65% des enseignants du fondamental sont des maîtres-parents”, révèle-t-il. Des enseignants de fortune, qui tiennent l’éducation en Centrafrique  depuis près de 10 ans, qui sont payés par des familles qui peinent déjà à survivre.

 

L’éducation en Centrafrique dans le chaos

 

Le capital humain centrafricain ne représente que 11% de la moyenne d’Afrique subsaharienne, rappelle Mboli-Goumba. Un retard abyssal que le ministre Balalou tente d’esquiver en parlant de “chiffres différents”, sans jamais contredire ces statistiques accablantes de la banque mondiale.

 

Les parents au pied du mur

 

“Les ménages doivent payer les enseignants”, s’indigne le président du PATRIE. Une situation incompréhensible où les familles les plus pauvres doivent supporter le poids d’une éducation que l’État a abandonnée. Pendant ce temps, le budget national stagne à 193 milliards de francs CFA.

 

L’avenir de l’éducation en Centrafrique  dans le rouge

 

“Après deux millénaires, on ne pourra pas avancer”, prévient Mboli-Goumba. Sans investissement massif dans l’éducation en Centrafrique, sans réforme profonde du système, toute une génération risque d’être condamnée à l’illettrisme.

 

“On a sous-traité jusqu’à l’intelligence”, résume amèrement le leader de l’opposition. À l’heure où le pays s’enfonce dans la crise, ces chiffres dessinent le portrait d’une nation qui sacrifie son avenir en abandonnant ses enfants. Un crime contre l’avenir que même le pouvoir ne peut plus cacher.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Arrestation de Junior Poungolo  : Touadéra transforme la Centrafrique en État policier

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Arrestation de Junior Poungolo  : Touadéra transforme la Centrafrique en État policier

 

Arrestation de Junior Poungolo : Touadéra transforme la Centrafrique en État policier
Directeur de la Compagnie Nationale de Sécurité, Fabrice Assa

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Au cœur de la capitale centrafricaine Bangui, la peur secoue chaque foyer. Dans une nouvelle démonstration de force dictatoriale, les services de sécurité ont arrêté Junior Poungolo, pourtant membre du parti au pouvoir MCU et porte-parole du COCAFAT. Cette arrestation, menée entre le 4 et 5 février par la CNS, marque un nouveau palier dans la répression dictatoriale qui s’abat sur le pays.

 

L’accusation contre monsieur Junior Poungolo   est aussi grave que douteuse : Junior Poungolo  aurait échangé des informations sensibles avec le colonel Armel Sayo, récemment arrêté à l’aéroport de Douala au Cameroun et détenu par les autorités de ce pays voisin. Cependant, les autorités centrafricaines, de leur côté,  prétendent avoir intercepté des communications de monsieur Junior Poungolo   avec Armel Sayo révélant un projet de putsch contre Touadéra. Une affirmation qui fait sourire les experts, sachant que la Centrafrique ne dispose d’aucun système sophistiqué d’interception des communications, hormis les données SMS et audio basiques fournies par les opérateurs téléphoniques mobile dans le pays.

 

La machine répressive tourne à plein régime. Après l’arrestation de l’ancien ministre, colonel Armel Sayo, sa sœur et son frère gendarme sont tombés dans les filets de la police nationale. Des personnalités respectées du ministère des Finances, des inspecteurs, des cadres de l’administration et politiques n’ont pas été épargnés. Les services de sécurité : SRI,  CNS, OCRB et autres – rivalisent dans la traque aux supposés opposants.

 

Le silence assourdissant des membres du MCU suite à l’arrestation de leur camarade Junior Poungolo traduit l’atmosphère de terreur qui règne désormais. Personne n’ose plus parler, de peur d’être le prochain sur la liste. Un simple contact dans un téléphone peut conduire directement en prison. Les agents fouillent systématiquement les répertoires téléphoniques des personnes arrêtées, alimentant une spirale infernale d’interpellations.

 

Le régime, rongé par la peur démoniaque, mais aussi la paranoïa, voit des complots partout. Les dénonciations fleurissent, les arrestations nocturnes se multiplient. Dans les rues de Bangui, les conversations se font désormais à voix basse. Les familles vivent dans l’angoisse permanente de voir l’un des leurs disparaître.

 

Cette vague répressive sans précédent révèle un pouvoir aux abois. Les prisons débordent de citoyens arrêtés sur de simples soupçons ou des accusations montées de toutes pièces. Les services de sécurité, transformés en instruments de répression politique, frappent sans discernement, n’épargnant même plus les proches du pouvoir comme le cas de Junior Poungolo  .

 

La stratégie est claire : faire taire toute voix critique, étouffer dans l’œuf toute velléité d’opposition. Les méthodes rappellent les heures les plus sombres des dictatures : surveillance généralisée, arrestations arbitraires, climat de suspicion permanente.

 

La Centrafrique de Touadéra a définitivement basculé dans la dictature. Les libertés fondamentales s’effondrent les unes après les autres. Le pays s’enfonce dans une spirale autoritaire dont personne ne voit l’issue. Les Centrafricains, jadis fiers héritiers de Barthélemy Boganda, vivent désormais sous le joug d’un régime qui a fait de la peur son principal instrument de gouvernance avec la surveillance des Mercenaires russes du groupe Wagner.​

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L’armée centrafricaine s’est transformée à une société minière nationale

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L’armée centrafricaine se transforme petit à petit à une société minière nationale

 

Centrafrique.org/Centrafrique-larmee-nationale-prepare-un-putsch/le-general-zephirin-mamadou-casquette-en-virgule/” rel=”attachment wp-att-62936″ data-wpel-link=”internal”>L'armée centrafricaine se transforme petit à petit à une société minière nationale

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Le ministère de la Défense nationale centrafricaine obtient cinq nouveaux permis d’exploitation minière. Cette décision du conseil des ministres du 30 janvier 2025 confirme la transformation progressive de L’armée centrafricaine en acteur économique.

 

Une Mission détournée

L’attribution de ces permis miniers éloigne davantage L’armée centrafricaine de sa mission première : la défense du territoire et la protection des populations. Cette incursion dans le secteur minier pose des questions sur le rôle réel des forces armées centrafricaines.

Double casquette

Les militaires cumulent désormais deux fonctions contradictoires : sécuriser les zones minières et les exploiter pour leur propre compte. Cette confusion des rôles ouvre la porte à de potentiels conflits d’intérêts.

Empire immobilier

Cette transformation de L’armée centrafricaine en entreprise commerciale ne date pas d’hier. Depuis cinq ans, les militaires centrafricains servent de main-d’œuvre pour l’empire immobilier du chef d’état-major, le général Zéphirin Mamadou. De nombreux immeubles à Bangui, propriétés du chef d’état-major et de son épouse, ont été construits par des soldats reconvertis en maçons et techniciens.

Ouvriers militaire

L’utilisation des forces armées s’étend bien au-delà du secteur immobilier. Les fermes du général Mamadou et de son épouse fonctionnent également avec des soldats transformés en ouvriers agricoles. L’armée centrafricaine devient progressivement une entreprise privée au service d’intérêts particuliers.

Business en uniforme

L’attribution de ces permis miniers apparaît comme une nouvelle étape dans cette dérive commerciale. Si ces autorisations sont officiellement accordées au ministère de la Défense, les bénéfices réels de cette exploitation minière posent question. L’armée centrafricaine, censée protéger les ressources nationales, participe désormais à leur exploitation privée.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Wagner, FMI, conseillers étrangers : qui dirige vraiment la Centrafrique

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Wagner, FMI, conseillers étrangers : qui dirige vraiment la Centrafrique

 

Centrafrique.org/touadera-endormi-un-president-au-pays-des-reves-diplomatiques/img-20240220-wa0065/” rel=”attachment wp-att-74093″ data-wpel-link=”internal”>Wagner, FMI, conseillers étrangers : qui dirige vraiment la Centrafrique
Le président Faustin Archange Touadera en costume bleu, endormi complètement lors d’une conférence internationale

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le pays échappe chaque jour davantage aux Centrafricains. Entre les mercenaires russes qui tiennent la sécurité, les institutions financières qui dictent leur loi, et des conseillers étrangers qui parlent au nom de l’État, la souveraineté nationale part en lambeaux. Dans un débat électrique sur la radio Ndéké-Luka, l’opposition dresse le constat d’une République sous tutelle.

 

La mainmise étrangère

 

“Aujourd’hui, le pays est complètement sous la ferrule de Wagner”, affirme sans détour Crépin Mboli-Goumba. Le leader de l’opposition met le doigt sur une plaie béante : la perte progressive du contrôle national sur les leviers du pouvoir. Une situation d’autant plus alarmante que le budget de l’État, à peine 193 milliards de francs CFA, ne permet même pas d’assurer les fonctions régaliennes élémentaires.

 

L’indépendance en question

 

La souveraineté s’effrite sur tous les fronts. “Nous avons affaire à un régime qui sous-traite non seulement la sécurité des Centrafricains, mais jusqu’à leur intelligence”, dénonce le coordinateur du BRDC. Un constat accablant illustré par l’omniprésence d’intervenants étrangers dans les affaires nationales. “Un Camerounais, Jules Njawé,  s’est autoproclamé porte-parole de l’État centrafricain, vilipendant le FMI et parlant du processus électoral dans un pays qui n’est pas le sien”, s’indigne Mboli-Goumba.

 

Une dépendance mortifère

 

Les chiffres témoignent de cette mise sous tutelle. La RCA figure parmi les trois seuls pays d’Afrique qui verront leur richesse diminuer dans les années à venir, selon la Banque mondiale. Une régression que le pouvoir tente de masquer derrière des discours triomphalistes. “Le président vit dans un monde alternatif qui lui est propre, entouré de courtisans qui veulent rester au pouvoir coûte que coûte”, analyse le leader de l’opposition.

 

L’État fantôme

 

La déliquescence des institutions nationales atteint des sommets inquiétants. Avec 67% d’analphabètes et un système éducatif en ruines où 65% des enseignants sont des “maîtres-parents” payés par les familles, le pays perd jusqu’à sa capacité à former ses propres cadres. “Le capital humain centrafricain ne représente que 11% des moyennes observées en Afrique subsaharienne”, révèle Mboli-Goumba, chiffres à l’appui.

 

La démocratie confisquée

 

À neuf mois d’Élections, le pouvoir s’enferme dans un déni dangereux. “Le président n’a plus la maîtrise de son destin”, prévient l’opposition. Entre les exigences du FMI, la présence de Wagner, et des conseillers étrangers qui dictent leur loi, la RCA ressemble chaque jour davantage à un État sous tutelle.

 

L’urgence

 

“La réciprocité est nécessaire dans une nation”, martèle Mboli-Goumba. “Ce qu’un Camerounais est capable de faire dans mon pays, il faut que moi je sois capable de faire dans le sien.” Un principe simple mais fondamental, bafoué quotidiennement sous les yeux d’un gouvernement qui refuse d’admettre la gravité de la situation.

 

“Nous souhaitons reprendre le destin de notre pays en main, rendre aux Centrafricains leur pays”, lance Crépin Mboli-Goumba comme un ultime avertissement. Entre une souveraineté en lambeaux et des institutions sous perfusion étrangère, la RCA se trouve à un tournant de son histoire. Le réveil risque d’être brutal pour un pouvoir qui a bradé l’indépendance nationale au nom d’une stabilité illusoire.

 

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Centrafrique – Cameroun : Nouvelle tension entre conducteurs de camions et les mercenaires russes après l’agression d’un chauffeur camerounais à Baboua

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Centrafrique – Cameroun : Nouvelle tension entre conducteurs de camions et les Mercenaires russes après l’agression d’un chauffeur camerounais à Baboua

 

Centrafrique.org/rca-circulations-retablies-sur-laxe-baoro-bouar-apres-des-negociations-avec-le-ministre-de-la-defense/convoi-camions-transports-routiers-douala-bangui-corbeaunews-bon-1-2/” rel=”attachment wp-att-37582″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/Convoi-camions-transports-routiers-Douala-Bangui-corbeaunews-bon-1–450×243.jpg” alt=”Centrafrique – Cameroun : Nouvelle tension entre conducteurs de camions et les mercenaires russes après l’agression d’un chauffeur camerounais à Baboua” width=”450″ height=”243″ />
convoi Douala-Bangui sur l’axe Bouar-Gallo. Photo CNC .CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les conducteurs de camions assurant le transport entre le Cameroun et la République centrafricaine menacent d’observer un nouveau mouvement de grève. Cette décision intervient après l’agression d’un chauffeur camerounais par des mercenaires russes à proximité de Baboua, située à 560 km de Bangui, dans la préfecture de la Nana-Mambéré.

 

Selon les témoignages recueillis auprès des transporteurs par la rédaction du CNC, le chauffeur camerounais avait été violemment pris à partie par les mercenaires russes pour n’avoir pas démarré assez rapidement son véhicule. “Le conducteur a été battu au point de ne plus pouvoir conduire son camion. Il a dû s’arrêter à Baboua avant de retourner à Garoua-Boulaï”, rapporte un responsable syndical des transporteurs camerounais joint au téléphone par la rédaction du CNC.

 

Cette nouvelle agression ravive les tensions, deux mois seulement après l’assassinat d’un autre chauffeur camerounais près de Boali le 19 novembre 2024, qui avait provoqué une grève des transporteurs camerounais plus de deux semaines. La reprise des activités de transport sur ce corridor n’avait été obtenue qu’après l’intervention des ministres des transports centrafricain et camerounais.

 

“Les accords conclus après la dernière grève n’ont pas été respectés. Les mercenaires russes continuent de maltraiter nos chauffeurs comme si nous étions des animaux”, dénonce à la rédaction du journal Corbeaunews-Centrafrique,  un propriétaire camerounais de camions.

À cet effet, les syndicats de transporteurs exigent désormais des garanties concrètes pour la sécurité de leurs conducteurs et envisagent de bloquer à nouveau la frontière si une solution n’est pas trouvée rapidement. « Les russes nous prennent comme leurs esclaves, leurs animaux qu’ils peuvent tuer sans conséquence », explique un chauffeur camerounais joint au téléphone par CNC.

 

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En Centrafrique, les hôpitaux agonisent, Le personnel médical travaille sans salaire depuis des mois, et les malades meurent faute de soins

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En Centrafrique, les hôpitaux agonisent, Le personnel médical travaille sans salaire depuis des mois, et les malades meurent faute de soins

 

En Centrafrique, les hôpitaux agonisent, Le personnel médical travaille sans salaire depuis des mois, et les malades meurent faute de soins
Hopital-de-Carnot – L’Équipe Héroïque de Médecins Sans Frontières à l’Hôpital de Carnot : Sauver des Vies avec Compassion

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À l’hôpital de Paoua, par exemple, les soignants n’ont pas vu leur salaire depuis 16 mois. Une tragédie qui ne se limite pas à cette capitale provinciale de Lim-Pendé,  mais également à Carnot,  à Bria, en passant par Bangassou, le personnel médical travaille le ventre vide pendant que les malades agonisent sur leurs lits faute des soins.

 

Des hôpitaux vidés de leurs médecins

 

“Ici à l’hôpital de Paoua, nous ne sommes que trois médecins pour 300 000 habitants”, lâche le Dr Dieudonné Barakoutia, la voix fatiguée. Dans les couloirs, des infirmiers secouristes tentent de remplacer les professionnels diplômés partis chercher fortune ailleurs.

 

À quelques km de là, l’hôpital de Carnot, capitale provinciale de la Mambéré,  tourne avec un seul médecin. “Nous travaillons parfois jusqu’à 22 heures avec un seul médecin pour tout l’hôpital”, confie un agent de santé qui préfère garder l’anonyme.

En Centrafrique, les hôpitaux agonisent, Le personnel médical travaille sans salaire depuis des mois, et les malades meurent faute de soins
Vue-generale-de-lhopital-de-Paoua-en-RCA-octobre-2020.-©-Seigneur-Yves-Wilikoesse-MSF – RCA : Paoua, la présence des éléments de 3R dans la périphérie inquiète les populations

 

Le cri du cœur des blouses blanches

 

Les 16 mois de salaires impayés à Paoua ne sont pas le seul cas isolé dans le pays. À Bria, capitale provinciale de la Haute-Kotto, certains agents n’ont pas touché leur paye depuis plus d’un an. “On vient travailler avec le ventre vide”, témoigne une infirmière. “Comment soigner correctement les malades dans ces conditions ?”

 

Partout dans les villes de provinces en RCA, les médecins qualifiés fuient. Sur les trois médecins que compte l’hôpital de Paoua, deux envisagent déjà leur départ. “Sans salaire et sans moyens, nous ne pouvons pas continuer”, explique l’un d’eux.

“Nous avons des familles à nourrir”, explique -t-il en rangeant ses dossiers.

 

Des patients entre la vie et la mort

 

“Les patients meurent sous nos yeux faute de personnel qualifié”, raconte un infirmier de Bangassou. Dans certains services, un seul agent doit s’occuper de 30 malades. Les gardes de nuit se font parfois sans médecin.

 

Plus choquant, une mère pleure devant l’hôpital de Bangassou. Son bébé est mort cette nuit d’une simple fièvre. “Il n’y avait personne pour le soigner”, sanglote-t-elle.

 

Les femmes enceintes sont les premières victimes. À Bria, une sage-femme témoigne : “Nous n’avons même pas de gants stériles pour les accouchements. Nous devons les faire acheter aux patientes qui n’ont déjà pas de quoi manger.”

À Nanga-Boguila : le seul hôpital de la région agonise
ôpital de Nanga-Boguila. CopyrightCNC

 

Un ministre invisible, des promesses en l’air

 

Le ministère de la Santé promet depuis des années de recruter du personnel qualifié. Mais sur le terrain, rien ne change. Les quelques médecins formés préfèrent partir dans les ONG ou à l’étranger, où les salaires sont payés régulièrement.

 

L’hôpital de Paoua, quant à lui,  respire encore grâce au projet Seni plus. Mais à Bria, le départ annoncé de MSF fait trembler tout le monde. “Qui va nous remplacer ?” s’inquiète un infirmier.

 

La mort au bout du couloir

 

Sans paiement des arriérés de salaire, sans recrutement de personnel qualifié, les hôpitaux publics vont continuer leur descente aux enfers. Les populations les plus vulnérables en paient déjà le prix fort.

 

“Nous voyons des enfants mourir de maladies facilement soignables”, témoigne Jean-Baptiste Manikaou. “C’est insupportable pour un père de famille “.

 

Cependant, la nuit tombe sur l’hôpital de Paoua. Dans un service surchargé, une infirmière court d’un lit à l’autre. Trente patients pour elle seule.

 

À Carnot, un père vend sa moto pour payer les soins de son fils. À Bria, une grand-mère attend son médicament depuis trois jours.

 

Pendant ce temps à Bangui, les bureaux climatisés du ministère restent silencieux. Et dans les provinces, on continue de mourir de maladies qu’un simple comprimé aurait pu guérir.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

 

Dans les provinces, les habitants n’ont plus qu’un choix : prier pour ne pas tomber malade ou trouver l’argent pour aller se faire soigner à Bangui. Mais même dans la capitale, les hôpitaux publics souffrent des mêmes maux : manque de personnel, équipements vétustes, et salaires impayés.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

 

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La pré- campagne électorale débute dans le sixième arrondissement  de Bangui. Touadera en plein délire

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La pré- campagne électorale débute dans le sixième arrondissement  de Bangui. Touadera en plein délire

 

La pré- campagne électorale débute dans le sixième arrondissement de Bangui. Touadera en plein délire
Lancement des travaux de réhabilitation routière dans le 6ème arrondissement de Bangui par le Président Touadera. Photo la renaissance

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le président Faustin Archange Touadera a présidé ce lundi 3 février 2025 en grande pompe, le lancement des travaux de la rue Ketté Ngueré  – Padré Pio à l’école Nzango dans le 6e arrondissement de Bangui. Une cérémonie qui ressemble davantage à un meeting politique qu’à un véritable démarrage de chantier.

 

Le ministre centrafricain des travaux publics annonce que l’État aurait débloqué plus de 2,5 milliards de francs CFA pour la réhabilitation de deux axes routiers du sixième arrondissement  de Bangui. Le premier tronçon de 1,964 kilomètres, reliant le sixième arrondissement  de Bangui à la commune de Bimbo 3, est estimé à 1,299 milliards FCFA, tandis que le second, reliant Ketté Ngueré au pont Jackson, long   de 2,53 kilomètres à 1,233 milliards. Des montants pharaoniques pour quelques kilomètres de routes.

 

Le ministre des Travaux publics, Eric Rekosse Kamot, dans son discours, multiplie les promesses : “Ces routes se trouvent actuellement dans un état de dégradation très avancée rendant difficile la circulation des biens et des personnes. Mais aujourd’hui, le président de la République a décidé d’alléger la souffrance de cette population du sixième arrondissement  de Bangui  et de Bimbo “. Une rhétorique qui sonne creux quand on examine l’État des routes en RCA.

 

Le marché, attribué à l’entreprise Semence BTP par “appel d’offres restreint”, rappelle étrangement l’épisode de 2021. À l’époque, la réhabilitation de l’axe Bouar – Bozoum  avait été confié à l’entreprise Semence BTP dans des conditions similaires. Résultat : une route impraticable immédiatement après les travaux, malgré les milliards engloutis. Les usagers circulent sur une piste défoncée, comme si aucun chantier n’avait été réalisé. L’entreprise a promis d’aller refaire les travaux, mais rien n’est fait jusqu’à ce jour.

 

Et dans la mafia du régime, c’est la même entreprise que le gouvernement attribue les travaux du tronçon Padré Prio – Ketté Ngueré du sixième arrondissement  de Bangui  par “appel d’offres restreint”, une procédure qui évite soigneusement la mise en concurrence publique. Une entreprise qui appartient aux mêmes réseaux de la mafia, promettant le même type de travaux superficiels qui ne résisteront pas à la première saison des pluies.

 

Le timing de ces annonces n’est pas anodin. Après des années d’inaction totale sur l’état des routes, les milliards surgissent miraculeusement des caisses de l’État à l’approche d’une période électorale. Un schéma bien rodé où les fonds publics servent davantage la communication politique que le développement des infrastructures.

 

Les douze mois de travaux annoncés placent opportunément ce chantier du sixième arrondissement  de Bangui  dans le calendrier électoral. Ces routes de la capitale, censées être “bitumées”, ne verront probablement qu’un simple reprofilage et quelques couches de latérite qui disparaîtront aux premières pluies.

 

Pendant ce temps, dans tout le pays, y compris à Bangui, des secteurs  restent enclavées. De Bambari à Bria, de Bouar à Bangassou, le réseau routier continue de se dégrader sans qu’aucun milliard ne soit débloqué pour leur réhabilitation.

 

Cette mise en scène routière s’inscrit dans une longue tradition de marchés publics opaques en Centrafrique, où les entreprises attributaires sont choisies non pour leurs compétences techniques, mais pour leur capacité à servir le système en place. Une pratique qui perdure depuis des années, au détriment du développement réel du pays.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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À l’Assemblée nationale centrafricaine : c’est La grande braderie des sièges de députés

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À l’Assemblée nationale centrafricaine : c’est La grande braderie des sièges de députés

 

Centrafrique.org/corruption-et-pauvrete-en-Centrafrique-les-liens-devastateurs-devoiles-par-martin-ziguele/le-president-du-mlpc-martin-ziguele-depute-de-bocaranga-3/” rel=”attachment wp-att-66913″ data-wpel-link=”internal”>selon-martin-ziguele-a-lassemblee-nationale-centrafricaine-cest-la-grande-braderie-des-sieges-de-deputes
Le Président du parti MLPC, Député de Bocaranga 3

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Pour la première fois depuis 1993, l’opposition disparaît de l’Assemblée nationale. Une situation dénoncée par Martin Ziguélé qui accuse le parti au pouvoir d’acheter les consciences parlementaires.

 

L’hémicycle de l’Assemblée nationale centrafricaine présente un spectacle inédit. Les bancs de l’opposition, autrefois animés, résonnent désormais des applaudissements unanimes en faveur du pouvoir. Un changement radical que Martin Ziguélé, président du MLPC, n’hésite pas à qualifier de “marché aux députés”.

 

“Le parti au pouvoir a lancé une offre publique d’achat sur les parlementaires de l’opposition”, dénonce Martin Ziguelé dans son discours de fin d’année. Une accusation qui trouve son origine dans la modification du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, autorisant désormais les élus à changer de camp politique comme bon leur semble.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. En quelques mois, les rangs du MCU, parti présidentiel, ont gonflé au détriment des formations d’opposition. “Nos députés ne démissionnent pas, ils sont achetés”, affirme un cadre du PATRI sous couvert d’anonymat. “Les propositions financières dépassent l’entendement.”

 

La nouvelle Constitution, loin de corriger cette dérive, l’a gravée dans le marbre. “Le pouvoir a veillé à maintenir cette disposition qui tue le débat démocratique”, explique un observateur politique de Bangui. Une manœuvre qui transforme l’Assemblée nationale en chambre d’enregistrement des volontés présidentielles.

 

Dans les couloirs du Palais Bourbon centrafricain, les langues se délient. “Certains députés reçoivent des enveloppes, d’autres des promesses de postes ou des avantages en nature”, murmure un fonctionnaire parlementaire. Le tarif d’un transfuge varierait selon son influence et sa capacité à entraîner d’autres élus dans son sillage.

 

Pour Martin Ziguelé, cette pratique signe “la mort de la représentation populaire”. “Les électeurs votent pour un programme, pas pour des opportunistes qui trahissent leurs engagements”, tempête-t-il. Une situation qui rappelle les heures sombres du monopartisme, quand le débat politique se réduisait à un monologue du pouvoir.

 

L’histoire se répète à Bangui. En 1993, l’instauration du multipartisme avait ouvert une ère d’espoir démocratique. Trente ans plus tard, l’Assemblée nationale retrouve son unanimité d’antan, non plus par la force de la loi, mais par celle de l’argent.

 

“Les députés vagabonds oublient qu’ils devront un jour rendre des comptes à leurs électeurs”, prévient Martin Ziguelé. En attendant, l’hémicycle continue sa transformation en club de supporters du régime, sous le regard désabusé des citoyens de la ville de Bangui, jadis surnommée “la coquette”, devenue aujourd’hui le théâtre d’une démocratie à vendre.

 

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À Sido, le difficile dialogue entre éleveurs et agriculteurs

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À Sido, le difficile dialogue entre éleveurs et agriculteurs

 

Centrafrique.org/rca-un-homme-sauvagement-assassine-a-sido-par-les-mercenaires-russes/pancarte-de-la-ville-de-moyenne-sido/” rel=”attachment wp-att-46650″ data-wpel-link=”internal”>À Sido, le difficile dialogue entre éleveurs et agriculteurs
pancarte de la ville de Moyenne Sido

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une réunion s’est tenue la semaine dernière à Sido, ville frontalière avec le Tchad dans l’Ouham-Fafa, pour apaiser les tensions entre agriculteurs et éleveurs. Les sous-préfets, chefs de secteurs d’élevage, agriculteurs et éleveurs de Sido et Kabo, ainsi que des éleveurs tchadiens ont participé aux discussions.

 

“Quand tu vas chercher du fagot et que tu croises ces éleveurs transhumants, ils te font du mal, ils ont même tué des gens”, témoigne Madeleine Zara, cultivatrice à Sido. “Le président de la République a demandé aux éleveurs transhumans de rentrer au pays, mais cela ne veut pas dire qu’on doit dévaster les champs”.

 

Ibrahim Ousmane, chef des services préfectoraux d’Élevages de l’Ouham-Fafa, propose une solution : “Les agriculteurs doivent respecter le couloir de transhumance et les populations ne doivent pas approcher ce couloir, chacun doit respecter son côté“.

 

Pour Mahamat Salé-Aktar, sous-préfet de Sido, le problème requiert des mesures plus concrètes : “Il nous faut la construction d’un poste de contrôle et le déploiement de tous les services déconcentrés de l’État. Il faut aussi appuyer le comité à sensibiliser éleveurs et agriculteurs pour que les éleveurs puissent rentrer légalement.”

 

Cette situation affecte l’économie locale. L’absence de retour des éleveurs transhumants entraîne une hausse des prix du bétail et une rareté de la viande de bœuf dans la préfecture de l’Ouham-Fafa.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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À Bozoum, les vendeurs de carburant s’organisent pour harmoniser les prix d’essence

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À Bozoum, les vendeurs de carburant s’organisent pour harmoniser les prix d’essence

 

Centrafrique.org/ancienne_station_total_de_bozoum/” data-wpel-link=”internal”>À Bozoum, les vendeurs de carburant s'organisent pour harmoniser les prix d’essence
Ancienne station d’essence de la société Total

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les revendeurs de carburant de Bozoum, située à 385 km de Bangui, se sont réunis en assemblée générale ce samedi 1er février 2025 dans la salle de la maison des jeunes pour discuter de l’harmonisation des prix de vente d’essence dans leur ville.

 

“Notre objectif est d’établir une réglementation claire sur la vente du carburant dans notre ville et veiller à son respect”, explique Marius Tchenebou, secrétaire de l’association des revendeurs de carburant.

 

L’état chaotique des routes complique l’approvisionnement de la ville en carburant, entraînant une hausse des prix selon Maingué Saturnin, responsable du service commerce. “Avec la dégradation des axes routiers, les transporteurs augmentent leurs tarifs, répercutant ces coûts sur le prix final”, précise-t-il.

 

La situation est aggravée par l’inactivité depuis 13 ans de l’unique station-service de Bozoum, laissant le marché aux mains des revendeurs informels. Les autorités locales, présentes à la réunion, souhaitent encadrer davantage ce secteur tout en tenant compte des contraintes d’approvisionnement.

 

Les discussions portent notamment sur la mise en place d’une grille tarifaire commune et de mécanismes de contrôle pour éviter les spéculations abusives sur les prix du carburant dans cette ville de la préfecture de l’Ouham-Pendé.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Inquiétante multiplication des cas de brûlures infantiles à Sibut

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Inquiétante multiplication des cas de brûlures infantiles à Sibut

 

Centrafrique.org/un-rayon-de-sante-a-sibut-maternite-et-bloc-operatoire-inaugures/peut-etre-image-de-lhopital-de-sibut/” rel=”attachment wp-att-74025″ data-wpel-link=”internal”>Inquiétante multiplication des cas de brûlures infantiles à Sibut

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Quatre enfants âgés de 4 à 5 ans ont été admis pour brûlures graves à l’hôpital de district sanitaire de Sibut, situé à 186 kilomètres au nord de Bangui, depuis le début du mois de janvier 2025. Ces accidents surviennent lors du réchauffement matinal des enfants autour des feux allumés dans les concessions.

 

“Sur les quatre cas enregistrés, deux sont particulièrement préoccupants en raison de la déshydratation et des pertes importantes de peau nécessitant des soins intensifs”, indique Didier Meya, major au service pédiatrique de l’établissement. Selon lui, les vêtements en nylon portés par les enfants s’enflamment facilement au contact des flammes, aggravant la gravité des brûlures.

 

Les cas les plus critiques doivent être transférés vers les centres hospitaliers spécialisés de la capitale Bangui pour une prise en charge adaptée. Une situation qui inquiète les autorités locales.

 

Ernest Moundjouwaka, sous-préfet de Sibut, appelle à la vigilance des parents : “Nous sommes en saison sèche, les mamans doivent redoubler d’attention et surveiller étroitement leurs enfants de moins de 5 ans qui représentent l’avenir de notre pays“.

 

Cette recrudescence des brûlures infantiles intervient en pleine période de fraîcheur matinale dans la préfecture de la Kémo, poussant de nombreuses familles à allumer des feux pour se réchauffer malgré les risques encourus.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Les dangers croissants des plateformes de jeux d’argent illégales

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Centrafrique.org/jackpot-bob-le-casino-en-ligne-qui-fait-parler-de-lui-%f0%9f%8e%b2%f0%9f%94%a5/pour-la-pub-du-samedi-a-11-heures/” rel=”attachment wp-att-87177″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/pour-la-pub-du-samedi-a-11-heures-450×257.png” alt=”Les dangers croissants des plateformes de jeux d’argent illégales” width=”450″ height=”257″ />

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Les jeux d’argent en ligne sont en plein essor, mais de nombreuses plateformes opèrent dans l’illégalité totale, sans aucune surveillance des régulateurs. Bien que ces sites semblent attrayants pour les parieurs avec leurs bonus alléchants, ils cachent de lourds dangers. Examinons les principaux risques associés à ces plateformes non réglementées.

Des pertes financières considérables

Les sites de jeux d’argent illégaux ne sont pas tenus de payer les gains des joueurs. Rien ne les oblige à distribuer les sommes promises, même sur des sites de confiance comme online casino Nine. Ainsi, il est fréquent que les parieurs ne récupèrent jamais leur mise, même après une importante victoire.

Selon les données de la Commission des joueurs en ligne, en 2025, les pertes financières dues à la non-distribution des gains sur les plateformes illégales ont atteint 8,4 milliards d’euros en Europe, soit une augmentation de 350% depuis 2020.

AnnéePertes financières (en milliards d’€)
20201,9
20235,2
20258,4

Ces chiffres donnent le vertige et démontrent à quel point il est risqué de miser son argent sur des sites non régulés.

Blanchiment d’argent et financement d’activités criminelles

L’anonymat des transactions sur les plateformes de jeux illicites en fait des vecteurs prisés pour le blanchiment d’argent sale et le financement du crime organisé. On estime ainsi qu’en 2025, 60 milliards d’euros issus d’activités criminelles ont transité par des sites de jeux.

Trafic de drogue, prostitution, évasion fiscale… Ces flux d’argent illégaux alimentent des réseaux mafieux en tout genre. Et les joueurs se retrouvent, bien malgré eux, au cœur de ces combines.

Fraudes en tous genres

Les arnaques sont monnaie courante sur les plateformes illégales. Certains sites vont jusqu’à manipuler leurs jeux pour ne jamais faire gagner les joueurs. D’autres carrément refusent de payer sous de faux prétextes avant de fermer et de rouvrir sous un autre nom.

Rien qu’en 2025, on estime que 510 000 Français ont été victimes de fraudes sur des sites de jeux d’argent pirates avec un préjudice moyen de 2 100€ par personne.

Vol d’identité et piratage des données bancaires

La plupart de ces plateformes exigent de renseigner ses coordonnées bancaires pour pouvoir jouer. Vos données personnelles et financières sont alors stockées sur des serveurs non sécurisés, à la merci des hackers.

Le vol de données est ainsi monnaie courante. Rien qu’en 2025, 290 000 Français ont été victimes de piratage d’informations bancaires après avoir joué sur des sites illégaux. 80% des plaintes concernent des débits frauduleux suite à ces piratages.

Addictions renforcées

Les joueurs compulsifs sont particulièrement vulnérables face aux sites illicites. Ces derniers misent d’ailleurs sur des techniques de manipulation pour renforcer l’addiction des parieurs : bonus attractifs, publicités intrusives, ergonomie addictogène…

On estime ainsi qu’en 2025, 71% des joueurs excessifs en France ont utilisé des plateformes de jeux d’argent illégales. Le manque de protection sur ces sites, comme l’interdiction aux mineurs ou la limitation des mises, favorise les abus.

Quid de l’avenir ?

Face à l’ampleur des risques, on ne peut que souhaiter un renforcement drastique du cadre légal. Mais la tâche s’annonce ardue alors que le marché des jeux d’argent illicites en ligne représenterait déjà 20 milliards d’euros chaque année en France. Les autorités peinent à endiguer ce fléau et ses conséquences dramatiques.

Espérons que des mesures fortes seront prises prochainement avant qu’il ne soit trop tard. En attendant, ne vous laissez pas tenter par la facilité de ces sites pirates et préférez les plateformes légales, même si leurs bonus sont moins alléchants. Votre argent et vos données vous en remercieront !

 

L’essor des jeux de casino en ligne – une révolution sociale

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Centrafrique.org/vive-mon-casino-le-casino-en-ligne-qui-seduit-les-joueurs-francais-%f0%9f%87%ab%f0%9f%87%b7/casino-image-du-jeudi-19-decembre/” rel=”attachment wp-att-86139″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/casino-image-du-jeudi-19-decembre-450×258.png” alt=”Vive Mon Casino: Le Casino en Ligne Qui Séduit les Joueurs Français 🇫🇷” width=”450″ height=”258″ />

 

En 2025, les jeux de casino en ligne sont devenus bien plus que de simples distractions solitaires derrière un écran. Ils sont désormais de véritables phénomènes sociaux qui rassemblent des millions de joueurs à travers le monde et donnent naissance à des communautés virtuelles très actives. Examinons plus en détail la façon dont ces jeux multijoueurs transforment le paysage social.

Des amitiés qui naissent derrière les tables de jeu

Contrairement aux idées reçues, les joueurs de casino en ligne ne sont pas des individus isolés qui jouent seuls dans leur coin. Les fonctionnalités de chat et les tables de jeu virtuelles au 770 Casino permettent des interactions sociales qui aboutissent souvent à des amitiés durables.

Selon une étude menée en 2023, 73% des joueurs réguliers de casino en ligne se sont fait de nouveaux amis grâce au jeu. Et 46% d’entre eux considèrent même certains joueurs rencontrés en ligne comme des amis proches, au même titre que leurs relations dans la vie réelle.

Mode de rencontre% de joueurs ayant noué des amitiés
Salons de discussion des casinos67%
Tables de poker virtuelles62%
Tournois et compétitions58%

Ces chiffres montrent bien que les casinos en ligne sont devenus de véritables vecteurs d’interactions sociales, permettant de briser l’isolement et de créer des liens avec des personnes partageant les mêmes centres d’intérêt.

Des communautés virtuelles extrêmement actives

Au-delà des amitiés individuelles, les joueurs de casino en ligne ont également tendance à se rassembler au sein de véritables communautés virtuelles, organisées autour de leur passion commune du jeu.

Sur les réseaux sociaux dédiés au gaming et aux casinos, on trouve ainsi des groupes comptant parfois plusieurs centaines de milliers de membres. Les joueurs y échangent conseils, analyses de parties, astuces sur les meilleures stratégies à adopter, etc. Certains groupes organisent même régulièrement des rencontres physiques ou des tournois entre membres !

Ces communautés en ligne permettent aux joueurs de casino de rompre leur isolement et de partager leur passion du jeu avec des pairs. Elles remplissent donc une fonction sociale extrêmement importante, qui contribue fortement au bien-être psychologique de leurs membres.

De nouveaux codes et rituels sociaux

La popularité croissante des jeux de casino en ligne a également donné naissance à de tout nouveaux rituels sociaux et codes de conduite régissant les interactions entre joueurs :

  • Le « GG » : il est de coutume de saluer ses adversaires en fin de partie par un « GG » (Good Game = bonne partie). Une façon de montrer sa sportivité et le respect des autres joueurs.
  • Les pourboires virtuels : il est possible de donner un pourboire aux croupiers dans de nombreux casinos en ligne, reproduisant le rituel des casinos physiques. Certains joueurs très chanceux offrent même des pourboires aux autres joueurs !
  • Les stats et classements : de nombreux casinos affichent des statistiques et classements mis à jour en temps réel, donnant lieu à une saine émulation entre joueurs pour grimper dans les classements. Battre le record d’un autre joueur confère ainsi une forme de prestige.
  • Les leagues e-sport : sur le modèle des compétitions d’e-sport, des ligues et championnats de poker en ligne ont vu le jour, rassemblant l’élite des joueurs. S’y illustrer devient un objectif social valorisant pour de nombreux joueurs réguliers.

Portés par l’essor fulgurant des casinos en ligne, nous assistons donc à l’émergence de véritables phénomènes sociaux où le jeu devient prétexte à créer des liens durables. Entre amitiés virtuelles, communautés de joueurs et nouveaux rituels sociaux, les casinos multijoueurs révolutionnent notre façon de socialiser à l’ère numérique.

 

Centrafrique : À quand ça va finir ?

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À quand ça va finir pour le peuple centrafricain  ?

 

Minusca-a-zemio/” rel=”attachment wp-att-66677″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : À quand ça va finir pour le peuple centrafricain ?
Enfant tué dans un explosif sur la poubelle des casques bleus marocains de la Minusca à Zemio

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Des enfants fouillant les poubelles pour se nourrir. Des malades agonisant dans des hôpitaux délabrés. Des élèves soumis à une marchandisation effrénée de l’éducation. Un constat alarmant qui témoigne du gouffre grandissant entre un pouvoir vivant dans sa bulle et un peuple centrafricain  abandonné à son sort.

 

Deux mondes qui se tournent le do : le peuple centrafricain et le pouvoirs

 

La République centrafricaine traverse une période triste de son histoire : deux réalités s’affrontent sur la même terre de Barthelemy Boganda. D’un côté, on trouve le “pays vitrine” vanté sur les ondes officielles par les tintin du régime, où tout serait rose :  routes, écoles, hôpitaux. De l’autre, la vraie vie, celle du peuple centrafricain, où chaque jour apporte son lot de galères et de privations.

 

Des services publics en chute libre

 

Le naufrage des services indispensables saute aux yeux. Dans les écoles, c’est la jungle : chaque établissement fait sa propre loi, pressurant les parents d’élèves à coups de taxes en tout genre. Il faut payer pour les compositions, les devoirs, les maîtres-parents… L’école de la République s’est muée en business où seuls les plus aisés tirent leur épingle du jeu.

Bangui-a-genoux-la-tragedie-silencieuse-des-enfants-de-la-rue/un-pauvre-de-enfant-de-la-rue-dort-la-au-croisement-marabena-devant-la-station-tradex%f0%9f%98%a5%f0%9f%98%ad%f0%9f%87%a8%f0%9f%87%ab/” rel=”attachment wp-att-86221″ data-wpel-link=”internal”>Sans eau, sans école, sans soins" : le cri d'alarme des centrafricains à Touadera
Le pauvre enfant qui dort devant tradex au croisement Marabéna de Bangui. Photo Christian Aimé Ndota

 

Le tableau n’est pas plus reluisant côté santé. Les hôpitaux tombent en ruine, abandonnant le peuple centrafricain à son triste sort. Quant aux routes, elles semblent sorties d’un autre âge, comme si le temps s’était arrêté en 1900.

 

Le peuple centrafricain tire le diable par la queue

 

La misère du quotidien du peuple centrafricain frise l’inimaginable. À Bangui, les gens en sont réduits à grignoter des tendons de bœuf, ces morceaux qu’on jetait aux chiens hier encore. Plus choquant encore, dans certaines localités, comme à Bayanga , à Zémio, ou encore dans les quartiers périphériques de Bangui, les jeunes enfants, ventre très affamé, ramassent par terre pour manger, ou encore fouillent les ordures de la MINUSCA au PK 26 pour calmer leur faim.

Un Centrafricain sur trois meurt de faim : le cri d'alarme de l'opposition centrafricaine
Les Banguissois qui se cherchent pour survivre sur la dechetterie de la-MINUSC au PK26 de Bangui

 

Des dirigeants qui se bouchent les oreilles face au cri du peuple centrafricain

 

Face à ce tableau noir, les soi-disant autorités persistent à voir la vie en rose. Les médias à leur botte peignent un pays de cocagne où tout baigne, traitant de menteurs ceux qui osent dire leurs quatre vérités. Ce fossé entre les puissants et le peuple ne présage rien de bon pour les jours à venir.

 

Finalement, “À quand ça va finir ?”. Cette question qui brûle toutes les lèvres traduit la lassitude d’un peuple centrafricain à bout de souffle. La Centrafrique ne peut continuer sur cette pente fatale, où une poignée de privilégiés fait bombance pendant que la masse tire la langue. Il est grand temps que les choses changent, avant que le pays ne sombre corps et âme.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Quand des agents de la MINUSCA livrent les secrets des victimes à Wagner : Les confessions des victimes dans les mains de leurs bourreaux

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Des agents de la Minusca livrent les secrets des victimes à Wagner : Les confessions des victimes dans les mains de leurs bourreaux

 

Centrafrique.org/comment-wagner-et-prigojine-ont-infiltre-lindustrie-diamantaire-en-centrafrique/voici-une-belle-photo-de-famille-qui-reunit-lambassadeur-de-russie-les-russes-de-la-minusca-et-les-mercenaires-de-la-societe-wagner/” rel=”attachment wp-att-64936″ data-wpel-link=”internal”>Des agents de la MINUSCA livrent les secrets des victimes à Wagner : Les confessions des victimes dans les mains de leurs bourreaux
Voici une belle photo de famille qui réunit  l’ambassadeur de Russie, les Russes de la Minusca et les mercenaires de la société Wagner

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 À Bangui, une sale histoire fait trembler les murs. La MINUSCA, censée protéger les Centrafricains, joue un double jeu qui glace le sang. Des documents ultra-confidentiels, contenant les témoignages de victimes, se retrouvent comme par magie sur les bureaux des mercenaires russes de Wagner. Ceci dit, Certains membres du personnel de la Mission des Nations Unies en Centrafrique seraient auteurs de ce double jeux. Ils transmettent discrètement des documents hautement confidentiels aux mercenaires russes. Mais pour quelle raison ?      Pour quel but ?

 

“Impossible !”, direz-vous. Et pourtant… Nos équipes ont découvert ce petit manège avec La MINUSCA qui dure depuis plus de trois ans. Au début, on pensait que seuls quelques agents russes de la MINUSCA jouaient les taupes pour leurs compatriotes de Wagner. Mais tenez-vous bien : ce petit réseau d’espions s’étend bien au-delà des Russes de la mission onusienne.

 

Pour certains, l’ambassade de Russie à Bangui tient un rôle central dans cette affaire. Elle sert d’intermédiaire entre ces agents infiltrés de La MINUSCA et le groupe Wagner.  Comme tout le monde le sait déjà, l’ambassade de Russie à Bangui  est un véritable moulin où se côtoient diplomates et mercenaires, comme si c’était la chose la plus naturelle du monde. Imaginez un peu : impossible de dire qui est qui entre un Wagner et un diplomate russe. Ils se baladent dans les mêmes bureaux, partagent les mêmes secrets, trinquent probablement aux mêmes victoires. Une vraie partie de cache-cache, sauf que personne ne se cache vraiment.

 

Le plus inquiétant touche aux documents confidentiels de la section des droits de l’homme de la Minusca. Des agents mal intentionnés transmettent à Wagner les témoignages de victimes venus chercher protection. Ces documents contiennent des dénonciations précises d’exactions, certaines impliquant directement les mercenaires russes. Les personnes ayant témoigné, pensant être protégées, se retrouvent maintenant exposées à ceux qu’elles ont dénoncés. C’est comme si on donnait l’adresse d’un témoin protégé au criminel qu’il vient de dénoncer.

 

Les Wagner, dans leur arrogance, gardaient tranquillement ces documents compromettants. Ils se croyaient intouchables, à l’abri des regards indiscrets. Quelle erreur ! Nos équipes ont mis la main sur ces preuves accablantes. Et croyez-nous, ce n’est que le début de nos découvertes.

 

Cette infiltration de La MINUSCA par des agents peu scrupuleux compromet gravement la mission de protection des civils par la Minusca. Les Centrafricains qui cherchent de l’aide auprès des services des droits de l’homme des Nations – Unies risquent de voir leurs témoignages tomber entre de mauvaises mains.

 

L’enquête se poursuit pour identifier tous les maillons de cette chaîne de trahison. Qui sont ces agents qui violent leur devoir de protection ? Comment l’ambassade russe coordonne-t-elle ces échanges d’informations ?

 

Mais le plus fou dans tout ça ? C’est que personne ne sait vraiment jusqu’où va cette collaboration. Est-ce que tout le monde est dans le coup ? Qui tire les ficelles ? Qui profite de ce petit arrangement entre amis ?

 

Nos équipes continuent de creuser. Les preuves s’accumulent. Et croyez-nous, ce que nous avons découvert n’est que la partie visible de l’iceberg. Dans les prochains jours, nous vous dévoilerons, document après document, témoignage après témoignage, l’ampleur de cette trahison qui met en danger la vie de ceux qui ont eu le courage de parler.

 

À Bangui, on murmure que les murs ont des oreilles. Maintenant, nous savons que ces oreilles portent l’uniforme de la MINUSCA (civil comme militaire) et qu’elles rapportent tout à Wagner. Une belle amitié, n’est-ce pas ? Sauf que cette amitié pourrait bien coûter des vies.

 

Cette histoire ne fait que commencer. Et vous n’avez pas fini d’être surpris par ce que nous allons découvrir. Restez à l’écoute, car la suite promet d’être encore plus explosive.

Dans les prochains jours, nous publierons les détails de notre enquête, noms et preuves à l’appui. Ces révélations montreront comment certains membres du personnel international de La MINUSCA trahissent leur mission de protection pour servir des intérêts contraires à leur mandat.

 

Les Centrafricains méritent de savoir qui, parmi ceux censés les protéger, les met en danger. Notre travail d’investigation continue pour faire toute la lumière sur cette affaire qui menace la sécurité des plus vulnérables.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : Une vague d’arrestations arbitraires sème l’inquiétude à Bangui

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Centrafrique : Une vague d’arrestations arbitraires sème l’inquiétude à Bangui

 

 

Centrafrique.org/rca-une-intervention-de-la-police-fait-un-mort-a-bimbo/vehicule-de-patrouille-de-locrb-antigang-devant-lecole-nationale-de-police-avec-des-policiers-debout-a-cote-le-5-aout-2019-par-micka-du-cnc-3/” rel=”attachment wp-att-41145″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : Une vague d'arrestations arbitraires sème l'inquiétude à Bangui
Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les arrestations se multiplient dans la capitale centrafricaine depuis l’interpellation du colonel Armel Sayo à l’aéroport de Douala au Cameroun. Après l’arrestation de sa sœur et de son frère gendarme, trois nouveaux cas troublants ont été signalés cette semaine.

 

D’abord Boris Toïma, un cadre du ministère des Finances, a été placé en détention suite à une arrestation arbitraire. Puis, à son domicile, Yvon Tazou, ancien directeur de cabinet et ex-consul général de Centrafrique à Lomé, a été arrêté sans mandat par une unité de police lourdement armée. Les agents ont procédé à une perquisition avant de l’emmener menotté. Le motif avancé : une  simple trace d’appel téléphonique avec Boris Toïma, découverte dans le téléphone de ce dernier.

 

Plus surprenant encore, Germain Wamoustoyo, contrôleur général des finances à la retraite depuis plus de deux ans, a été placé en détention suite à une arrestation menée par l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB). Ce haut cadre, réputé pour sa discrétion et son professionnalisme, n’a jamais exercé d’activités politiques. Il se retrouve pourtant arrêté, uniquement sur la base d’une trace d’appel téléphonique avec une personne suspectée.

 

“Si un simple appel téléphonique justifie une arrestation, il faudrait alors arrêter tous les contacts du répertoire de chaque suspect”, note un cadre du parti PATRIE de maître Crépin Mboli-Goumba.

 

L’OCRB, désormais sous l’influence des mercenaires russes de Wagner, procède à ces arrestations sans base légale solide, juste à la demande du directeur général de la police, Bienvenu Zokoué. Ces méthodes expéditives s’intensifient alors que le régime de Faustin Archange Touadéra, dit Baba Kongoboro, a modifié la Constitution en août 2023 pour se maintenir au pouvoir à vie, permettant aux russes de bien piller nos ressources minières.

 

“Le Parti Patrie condamne une violation flagrante des droits fondamentaux”, indique le communiqué officiel de la formation politique qui exige la libération immédiate de son cadre.

 

Après neuf années au pouvoir marquées par l’absence de progrès en matière d’éducation, de santé et d’infrastructures, le régime semble opter pour une répression accrue, s’appuyant sur les mercenaires russes pour maintenir son autorité.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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De la misère du peuple centrafricain aux villas de luxe : La grande fête des profiteurs de la nouvelle Constitution

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De la misère du peuple centrafricain aux villas de luxe : La grande fête des profiteurs de la nouvelle Constitution

 

De la misère du peuple centrafricain aux villas de luxe : La grande fête des profiteurs de la nouvelle Constitution
Manifestation des militants du MCU devant la cour constitutionnelle

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Les rues de la capitale centrafricaine Bangui racontent une histoire amère depuis deux ans. D’un côté, des jeunes, pères  et mères de famille qui ont marché sous le soleil pour 1000 francs, de l’autre, les splendides duplex qui poussent comme des champignons dans les beaux quartiers. La modification de la Constitution du 30 mars 2016 a créé ses millionnaires, pendant que le peuple centrafricain reste le ventre vide depuis que la nouvelle constitution a été adoptée le 30 août 2023.

 

L’argent coule à flots pour les privilégiés et la misère du peuple centrafricain

De la misère du peuple centrafricain aux villas de luxe : La grande fête des profiteurs de la nouvelle Constitution
Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8

 

Le cas du député de Carnot Évariste Ngamana, premier vice – Président  de l’Assemblée nationale, illustre parfaitement cette métamorphose financière troublante. Du jour au lendemain, les signes extérieurs de richesse se multiplient : berlines de luxe, 4×4 flambant neufs, propriétés immobilières… Une fortune soudaine dont l’origine reste mystérieuse pour le peuple centrafricain.

De la misère du peuple centrafricain aux villas de luxe : La grande fête des profiteurs de la nouvelle Constitution
Deux bus de l’agence Avenir de Centrafrique suspendue par le ministre des Transports réquisitionnés pour le transport des femmes et hommes-pou -une-manifestation pour demander la modification de la constitution

 

Le silence doré des manipulateurs

 

Dans le même registre, Mme Régina Konzi- Mongo, conseillère présidentielle et figure de proue du mouvement pro-révision, arbore aujourd’hui un impressionnant duplex à Lakouanga. Cette même personne qui mobilisait les femmes en foulards blancs, les “vourou siriki”, pour manifester devant la présidence en 2022, brille désormais par son absence sur la scène publique. Les femmes qu’elle mobilisait pour quelques pièces devant la présidence cherchent encore leur pain quotidien, pendant qu’elle savoure le confort de sa nouvelle maison de luxe.

De la misère du peuple centrafricain aux villas de luxe : La grande fête des profiteurs de la nouvelle Constitution
La maison Duplex de madame Régina Konzi Mongo, construite au quartier Lakouanga de Bangui

 

Le grand théâtre de la manipulation du peuple centrafricain

 

L’histoire est aussi simple que cynique : pendant que des citoyens ordinaires étaient rassemblés en 2022 – 2023 pour quelques pièces afin de réclamer la modification constitutionnelle, les organisateurs de cette mascarade empochaient des millions. Les manifestants recevaient 1000ou 2000 francs CFA pour leur participation, tandis que les architectes de cette stratégie amassaient des fortunes considérables. Le peuple centrafricain, toujours manipulée, reste pauvre.

 

Un pays livré aux vautours

 

Le peuple centrafricain  pleure ses richesses perdues. Pendant que les enfants étudient dans des écoles délabrées, les architectes du changement constitutionnel construisent des palais. L’argent qui aurait pu bâtir des hôpitaux finance des 4×4 climatisés.

 

Le peuple centrafricain n’oubliera pas

 

Les Centrafricains gardent les yeux grands ouverts. Ils voient ces nouvelles fortunes bâties sur leurs espoirs brisés. Ces villas majestueuses et ces voitures luxueuses portent la marque de leur sacrifice. Un jour viendra où chacun devra rendre des comptes devant le peuple centrafricain.

 

Cette modification de la Constitution restera dans les mémoires comme le festin des opportunistes, où quelques-uns se sont gavés pendant que le peuple regardait à travers la fenêtre. Les Banguissois n’oublieront jamais comment leur misère a pavé le chemin vers les duplex des nouveaux riches.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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NGARAGBA : L’ENFER CARCÉRAL OÙ SURVIVENT 2000 DÉTENUS OUBLIÉS de Centrafrique

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NGARAGBA : L’ENFER CARCÉRAL OÙ SURVIVENT 2000 DÉTENUS OUBLIÉS de Centrafrique

 

NGARAGBA : L'ENFER CARCÉRAL OÙ SURVIVENT 2000 DÉTENUS OUBLIÉS de Centrafrique
Dans une cellule de la prison de Ngaragba. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Au moins Deux mille cinq cent détenus s’entassent dans des cellules conçues pour 400 personnes à la prison centrale de Ngaragba à Bangui. Les conditions de détention y sont apocalyptiques : un repas par jour à 55 francs CFA par détenu, absence de médicaments, et un système de racket institutionnalisé.

 

La surpopulation atteint des records alarmants dans cette prison héritée de la colonisation. Les cellules, initialement prévues pour accueillir 400 prisonniers, débordent aujourd’hui de 2000 détenus qui s’entassent dans des conditions inhumaines. Certains attendent leur jugement depuis plus de six ans.

 

“Les prisonniers mangent une fois par jour, et c’est un mauvais repas”, témoigne Martial Bintou, membre de la Ligue centrafricaine des droits de l’homme. Le budget alimentaire quotidien par détenu oscille entre 40 et 55 francs CFA, une somme dérisoire qui ne permet ni une alimentation décente ni suffisante.

 

Le système de santé est inexistant. L’infirmerie, tenue par un infirmier diplômé d’État, ne dispose d’aucun médicament. Les détenus malades dépendent entièrement des dons de la Croix Rouge pour recevoir des soins.

 

Un système de racket s’est institutionnalisé à tous les niveaux. Les familles doivent débourser entre 500 et 1000 francs CFA pour une simple visite ou pour apporter de la nourriture à leurs proches incarcérés. Quatre niveaux de contrôle   ,  participent à ce système d’extorsion.

 

Les détenus subissent une double peine : privés de liberté, ils sont également privés de leurs droits fondamentaux. Le dernier rapport de la division des droits de l’homme de la Minusca révèle que la surpopulation atteint plus de 500% à Ngaragba. Les conditions d’hygiène sont catastrophiques et l’accès aux soins quasi inexistant.

 

Le personnel pénitentiaire, bien nourri et en bonne santé, contraste avec l’état physique déplorable des détenus. Cette situation perdure malgré les nombreux instruments juridiques censés protéger les droits des personnes détenues.

 

La démilitarisation progressive des prisons et le remplacement des militaires par des gardiens formés à l’ENAM n’ont pas amélioré le sort des détenus. Les dossiers s’accumulent dans les cabinets d’instruction, certains disparaissent, pendant que des personnes restent détenues sans mandat ni titre de détention.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Dieudonné Ngoumbango : En Centrafrique, les institutions ne sont plus que des fantômes

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Dieudonné Ngoumbango : En Centrafrique, les institutions ne sont plus que des fantômes

 

Centrafrique.org/du-carburant-aux-ordures-moloua-champion-du-mensonge-devant-les-deputes/le-premier-ministre-centrafricain-felix-moloua-devant-les-elus-de-la-nation-ce-24-aout-2022/” rel=”attachment wp-att-85524″ data-wpel-link=”internal”>Dieudonné Ngoumbango : En Centrafrique, les institutions ne sont plus que des fantômes
Le Premier ministre centrafricain, Félix Moloua devant les élus de la Nation, ce 24 août 2022. CopyrightprimatureRCA

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 “Les institutions ne sont plus que des fantômes” : le constat amer du Président Dieudonné Ngoumbango   et ses co-débatteurs centrafricains ce jeudi sur la télévision nationale. De la comptabilité publique aux organes de contrôle, l’État centrafricain ne fonctionne plus que sur le papier.

 

Le constat est sans appel. “Plus de comptabilité publique depuis 2020, des institutions de contrôle paralysées, des services publics à l’abandon”, énumère Dieudonné Ngoumbango, coordinateur des partis centristes. Un tableau noir que personne n’ose contester sur le plateau.

 

Des institutions en état de mort clinique

 

“Comment parler d’institutions quand un inspecteur d’État doit mendier un transport auprès des services qu’il contrôle ?”, interroge Laurent Gomina Pampali, ancien ministre. Même Samuel Zoumbeti, pourtant proche du pouvoir, admet cette réalité gênante.

 

Le mal touche toute la machine étatique. “Les directeurs généraux des médias d’État n’ont pas de véhicules pendant que les ministres sortants emportent tout le parc automobile”, dénonce Gildas Benam du parti UNIR.

 

Des garde-fous démantelés

 

La nouvelle Constitution de 2023 a aggravé la situation. “Plus de Sénat, plus de Haut Conseil de la médiation, plus de contrôle parlementaire sur les contrats miniers”, liste Laurent Gomina Pampali. “On a méthodiquement démantelé tous les garde-fous”.

 

“À quoi bon créer une Haute Autorité de la Bonne Gouvernance quand les organes de contrôle existants sont des coquilles vides ?”, s’interroge Dieudonné Ngoumbango.

 

L’argent public part en fumée

 

Sans comptabilité publique depuis quatre ans, impossible de suivre l’utilisation des deniers publics. “L’État perçoit pourtant sa part sur chaque transaction”, rappelle Dieudonné Ngoumbango. “Mais où va cet argent ? Personne ne peut le dire”.

 

“Des délinquants en col blanc se pavanent dans Bangui alors que leurs malversations sont connues”, ajoute Laurent Gomina Pampali. “Mais les institutions censées les poursuivre n’ont plus ni dents ni griffes“.

 

Un système qui s’auto-détruit

 

“On nomme des gens non pour leurs compétences mais pour leur proximité avec le pouvoir”, explique Gildas Benam. “Comment s’étonner ensuite que les institutions ne fonctionnent pas ?”

 

Cette mort institutionnelle arrange certains. “Des structures faibles ne peuvent pas contrôler les abus”, note Dieudonné Ngoumbango. “C’est tout un système qui profite de cette paralysie“.

 

“Un État sans institutions fortes n’est plus un État”, conclut Laurent Gomina Pampali. Une phrase qui résonne comme un requiem pour la République centrafricaine.

 

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Notre seul moyen d’avancer, c’est le dialogue” : L’appel de Ziguélé à Touadéra

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Martin Ziguélé : ‘Nous sommes comme des crabes dans un bocal’ sans médiateurs régionaux

 

Centrafrique.org/lybie-denis-sassou-nguesso-plaide-pour-une-reconciliation-des-libyens-avant-les-elections/denis-sassou/” rel=”attachment wp-att-21373″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/07/dénis-sassou-300×175.jpg” alt=”Martin Ziguélé : ‘Nous sommes comme des crabes dans un bocal’ sans médiateurs régionaux” width=”300″ height=”175″ />

Le Président congolais Denis Sassou-Nguésso

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 L’absence d’arbitrage politique régional en Centrafrique préoccupe l’opposition. Martin Ziguélé a partagé cette inquiétude lors d’une conférence de presse à Bangui, en utilisant cette métaphore des “crabes dans un bocal” pour décrire la situation politique actuelle du pays.

 

Le président du MLPC a rappelé le rôle historique des médiateurs africains dans la résolution des crises électorales centrafricaines. “Papa Bongo, Sassou, ils se sont détachés des affaires de la RCA“, a-t-il déclaré, évoquant les présidents gabonais et congolais qui intervenaient autrefois comme arbitres.

 

Pour étayer son propos, Martin Ziguélé a cité deux exemples précis. En 2005, le président Omar Bongo du Gabon avait invalidé la décision de la Cour constitutionnelle qui avait écarté neuf candidats sur douze. “Le président Bongo a reçu tous les Centrafricains. Il était assis sur une chaise haute avec son caftan musulman. Nous étions alignés, Bozizé et tout le monde. Il a dit : ‘Tout le monde est candidat’”, a raconté l’ancien Premier ministre.

 

En 2011, une situation similaire s’est produite avec le président Sassou Nguesso du Congo. “On se réveille le matin, on apprend qu’on nous a tous éliminés comme candidats. Sassou appelle Bozizé au téléphone, il dit que tout le monde est candidat. Le lendemain, on nous appelle tous, on dit ‘bon, vous êtes tous candidats’”, a relaté le leader de l’opposition.

 

Cette absence de médiation régionale affecte aujourd’hui la résolution des contentieux politiques. Martin Ziguélé a notamment partagé cette préoccupation avec Jean-Pierre Lacroix, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, lors d’une récente rencontre. “Il faut que la MINUSCA renforce son rôle politique”, a-t-il plaidé.

 

Le BRDC, coalition de l’opposition que Martin Ziguélé est porte-parole, compte dans ses rangs cinq anciens Premiers ministres et trois anciens présidents de l’Assemblée nationale. “Vous pensez que nous tous là, on ne connaît pas l’État ? On ne connaît pas le fonctionnement de l’État ?”, a interrogé l’ancien chef du gouvernement.

 

L’opposition maintient sa demande d’un dialogue direct avec le président Touadéra, estimant que sans médiation politique extérieure, la résolution des différends devient plus complexe. “Nous ne sommes pas des partis en guerre, nous ne sommes pas des partis militaro-politiques, nous sommes des partis politiques et notre seul moyen d’avancer, c’est le dialogue”, a conclu Martin Ziguélé.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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À Birao, la saison des pluies étrangle la ville : Quatre mois d’activité, huit mois de survie

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La saison des pluies étrangle Birao : Quatre mois d’activité, huit mois de survie

 

Centrafrique.org/defaillance-et-desertion-le-tableau-inquietant-de-ladministration-publique-a-birao/batiment-de-la-prefecture-de-la-vakaga-birao/” rel=”attachment wp-att-72721″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/Batiment-de-la-prefecture-de-la-Vakaga-Birao-450×306.jpg” alt=”La saison des pluies étrangle Birao : Quatre mois d’activité, huit mois de survie” width=”450″ height=”306″ />
Bâtiment de la préfecture de la Vakaga-

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les habitants de Birao, dans la préfecture de la Vakaga, vivent au rythme d’une horloge implacable : celle de la saison des pluies. Cette réalité violente est résumée par Fatime Attache, conseiller économique de la région : “À Birao, tu comptes de février à mai, c’est là où il y a l’activité. Dès qu’il a plu, il descend, c’est fini, il n’y a plus d’activité.”

 

Cette alternance entre période d’activité, saison sèche,  et paralysie totale, celle saison des pluies ,  dessine le portrait d’une ville prise en otage par les conditions climatiques. En effet, dès les premières pluies, Birao se transforme en une forteresse isolée, coupée de ses principaux axes d’approvisionnement.

 

Au marché central, la situation devient rapidement critique. Les prix, déjà élevés en temps normal, atteignent des sommets vertigineux dès la saison des pluies . “Même le savon assuré, c’est à 400 francs… pas le gros là. Donc, c’est pas possible pour un pauvre de l’acheter “, témoigne avec amertume Fatime Attache. Cette flambée des prix touche tous les produits essentiels, créant une véritable fracture sociale entre ceux qui peuvent constituer des réserves et les autres.

 

Les commerçants tentent désespérément de maintenir un semblant d’activité. “Souvent, les gens peuvent transporter les marchandises avec le carreau… avec les nannes et les cheval”, explique un commerçant. Mais même ces solutions de fortune montrent rapidement leurs limites : “Quand il y a aussi trop de trous, ça leur casse les pieds.”

 

L’impact de cette paralysie saisonnière se fait sentir à plusieurs niveaux :

– Ruptures fréquentes de stocks de produits essentiels

– Impossibilité pour les humanitaires d’accéder à la ville

– Augmentation de la vulnérabilité des ménages les plus pauvres

– Aggravation des tensions sociales

 

Devant une telle situation, les habitants développent des stratégies d’adaptation. Certains, comme Ambroisine Dagba, tentent de constituer des réserves quand les prix sont encore abordables. Mais comme elle le souligne, “ce n’est pas tout le monde qui est riche”, révélant ainsi une forme de sélection naturelle économique qui s’opère au fil des saisons.

 

Cette vulnérabilité climatique de Birao dévoile un aspect souvent négligé de la crise centrafricaine : l’impact dévastateur des saisons sur des populations déjà fragilisées par l’insécurité et la pauvreté. Sans infrastructures routières adaptées, chaque saison des pluies devient un défi de survie pour les habitants de cette ville isolée aux confins de la République Centrafricaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Un civil blessé par des hommes armés à Amdafock, les populations accusent les éléments soudanais du FSR

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Un civil blessé par des hommes armés à Amdafock, les populations accusent les éléments soudanais du FSR

 

Centrafrique.org/Centrafrique-attaque-de-la-ville-damdafock-par-les-rebelles-de-la-cpc-la-brigade-de-la-gendarmerie-saccagee/deux-rebelles-de-la-cpc/” rel=”attachment wp-att-60959″ data-wpel-link=”internal”>Un civil blessé par des hommes armés à Amdafock, les populations accusent les éléments soudanais du FSR

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un civil du nom de Djali – Bourma a été victime d’un braquage armé et blessé par balle à la main droite par des hommes armés non identifiés à Amdafock, ville située à 35 kilomètres de Birao, dans la préfecture de la Vakaga. La victime, qui voudrait se rendre dans une localité soudanaise avec une importante somme d’argent destinée à l’achat d’une moto, a été dépouillée de son argent. Les assaillants, visiblement informés de la transaction prévue, ont ouvert le feu lors de l’attaque. La population locale accuse des éléments des Forces de soutien rapide (FSR) du Soudan d’être responsables de ce braquage, bien que l’identité des agresseurs n’ait pas été formellement établie.

 

D’après les témoignages recueillis sur place par la rédaction du CNC, la victime, un opérateur économique local, connu sous le nom de Djali – Bourma avait planifié d’acquérir une moto pour développer son activité. Les malfaiteurs, manifestement informés de ses intentions et du montant important qu’il transportait, l’ont pris pour cible alors qu’il se déplaçait vers la frontière avec le Soudan. Sans sommation, ils ont ouvert le feu, blessant l’homme à la main droite, avant de s’emparer de la totalité de la somme destinée à l’achat de la moto. La victime doit sa vie à la rapidité des secours et à l’intervention de passants qui ont alerté les autorités locales.

 

Cette attaque s’inscrit dans un contexte sécuritaire déjà tendu dans la région. Le 16 janvier dernier, les FSR soudanais avaient mené une attaque contre une base rebelle tchadienne à Amdafock, tuant deux chefs rebelles et blessant trois autres combattants. Les survivants avaient pris la fuite, laissant le contrôle de la localité aux forces soudanaises.

 

Quatre jours après cette attaque, les éléments du groupe Wagner s’étaient rendus à Amdafock depuis Birao, distante de 35 kilomètres. Après avoir rencontré les FSR, ils sont retournés à Birao, évacuant avec eux les trois rebelles blessés vers Bangui par voie aérienne.

 

La recrudescence des activités criminelles dans la région inquiète la population locale. Les commerçants, particulièrement vulnérables en raison des sommes importantes qu’ils doivent transporter pour leurs transactions, se retrouvent régulièrement visés par des bandits armés. L’absence d’un système bancaire formel dans la région contraint ces entrepreneurs à transporter physiquement leur argent, les exposant à des risques accrus de braquage.

 

La victime reçoit actuellement des soins à l’hôpital, où son pronostic vital n’est pas engagé.

 

Cette succession d’incidents révèle la persistance de l’insécurité dans cette zone frontalière avec le Soudan. La préfecture de la Vakaga, dont Birao est le chef-lieu situé à 1078 kilomètres de Bangui, reste exposée aux activités des différents groupes armés opérant dans la région. Les habitants appellent à un renforcement des mesures de sécurité pour protéger les civils et leurs biens, particulièrement lors des transactions commerciales importantes.

 

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À Paoua, les forces de sécurité préfèrent racketter aux barrières pendant que les civils subissent agressions et viols

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À Paoua, les forces de sécurité préfèrent racketter aux barrières pendant que les civils subissent agressions et viols

 

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Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 De nouvelles violences agitent les localités autour de Paoua, dans la préfecture de Lim-Pendé. Un braquage vient d’avoir lieu entre les villages Souris et Njongjom, à 50 kilomètres de Paoua, selon l’Observatoire centrafricain des droits de l’homme (OCDH).

 

“Un conducteur de moto-taxi et une femme ont été agressés par des hommes armés. Ils ont tiré sur le jeune conducteur et bien que la femme ait tenté de fuir, ils l’ont rattrapée, frappée et dépouillée de son téléphone et son argent”, indique Simplice Bisi, président de l’OCDH à Paoua.

 

Les violences s’accumulent dans la région : meurtres de jeunes à Pougole, deux autres tués le 21 janvier, et 21 cas de viol enregistrés à Yambassa et Guwazamari. L’OCDH attribue ces actes aux éleveurs armés présents dans la zone.

 

Pendant ce temps, les forces de défense et de sécurité intérieure délaissent la protection des populations pour se concentrer sur le racket des citoyens victimes aux barrières routières. “Nous demandons des patrouilles régulières des FACA dans la zone”, déclare Simplice Bisi.

 

Cependant, l’OCDH reste étrangement muet sur les exactions commises par les forces gouvernementales et le groupe Wagner dans toutes les villes de provinces. Ce qui est étonnant, les pillages, extorsions et violences commis par ces forces sont aussi très très graves. Les habitants subissent quotidiennement rackets et mauvais traitements aux points de contrôle, sans que ces abus ne soient mentionnés dans les rapports de l’organisation. Même des villages sont pillés parfois par ces forces de Wagner, mais l’OCDH reste étrangement silencieux. Ce silence sur les violences des forces progouvernementales et des Mercenaires russes questionne l’indépendance réelle de l’OCDH dans son évaluation de la situation sécuritaire.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Né avant la honte : Touadéra, le président qui sait inaugurer les écoles sans les construire

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Né avant la honte : Touadéra, le président qui sait inaugurer les écoles sans les construire

Centrafrique.org/inauguration-de-lextension-du-lycee-de-damara-par-le-president-faustin-archange-touadera/” data-wpel-link=”internal”>Le Président Faustin-Archange Touadéra inaugure trois nouveaux bâtiments au Lycée de Damara, financés par la BPMC
Inauguration de l’extension du Lycée de Damara par le Président Faustin-Archange Touadéra

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le président Faustin Archange Touadéra, alias Baba Kongoboro, a présidé week-end dernier à l’inauguration de trois salles de classe au lycée de Damara, un projet entièrement financé par la Banque Populaire Maroco-Centrafricaine (BPMC). Une énième cérémonie qui révèle l’incapacité de l’État à construire la moindre infrastructure scolaire depuis 2016. Pour les centrafricains, ce Président, né avant la honte, n’hésite même pas à réceptionner un don de 1000 francs CFA des partenaires.

 

Depuis son arrivée au pouvoir en 2016, aucun établissement scolaire n’a été construit sur fonds propres de l’État. Les quelques infrastructures éducatives inaugurées ces dernières années proviennent exclusivement des partenaires internationaux : ONG, Banque mondiale, Nations Unies ou institutions financières privées.

 

“L’éducation est bien plus qu’un droit fondamental. C’est la clé qui ouvre les portes de l’avenir”, a fait comprendre à Touadera le directeur général de la BPMC, Cissé Hadraman, lors de la cérémonie. Une déclaration qui contraste avec l’absence d’investissement public dans le secteur.

 

Pourtant, le budget national 2024 prévoyait 19,2 milliards de FCFA pour l’éducation. “La question se pose de savoir où sont passés ces fonds, alors que même l’entretien des établissements existants n’est pas assuré”, s’interroge un responsable syndical de l’éducation fondamentale 1 contacté par la rédaction du CNC.

 

Le ministre d’État chargé de l’Éducation nationale, Aurélien Simplice Zingas, s’est contenté d’exprimer “sa gratitude” envers la BPMC, sans pour autant évoquer les projets gouvernementaux pour le secteur éducatif dans le pays.

 

Plus troublant encore, une analyse de la répartition géographique des investissements révèle une concentration marquée des projets sur la route de            Damara, ou simplement à Damara, village natal du président Touadéra situé à 76 kilomètres de Bangui. En plus du lycée, cette route de Damara a bénéficié ces dernières années de la construction d’un hôpital moderne, d’une brigade de gendarmerie et de nombreuses infrastructures administratives et agricoles.

 

“Les partenaires et investisseurs ont bien compris que pour s’assurer les bonnes grâces du régime, mieux vaut cibler Damara“, confie sous anonymat un jeune politicien centrafricain. Cette stratégie d’investissement sélective laisse les autres régions du pays dans un dénuement total, creusant davantage les inégalités territoriales.

 

Cette situation interroge non seulement sur la capacité réelle de l’État à assurer sa mission éducative, mais aussi sur l’équité dans la répartition des ressources nationales. Un paradoxe pour un chef d’État ancien professeur d’université qui, plutôt que de construire des écoles, se contente d’inaugurer celles financées par d’autres, principalement dans son fief de Damara.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Bouboui : encore une nouvelle promesse d’Un château d’eau, trois ans après les 5000 forages fantômes de Touadera….

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Bouboui : encore une nouvelle promesse d’Un château d’eau, trois ans après les 5000 forages fantômes de Touadera….

 

Centrafrique.org/un-forage-deau-pour-seul-bilan-en-8-ans-la-derive-protocolaire-du-president-kongoboro/essai-du-forage-par-la-proprietaire-en-presence-de-touadera/” rel=”attachment wp-att-85909″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Essai-du-forage-par-la-proprietaire-en-presence-de-Touadera-450×249.jpg” alt=”Bouboui : encore une nouvelle promesse d’Un château d’eau, trois ans après les 5000 forages fantômes de Touadera…. ” width=”450″ height=”249″ />
Essai du forage en présence de Touadera

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le gouvernement centrafricain et une ONG International annoncent la construction d’un château d’eau et des forages à Bouboui, localité située à 45 kilomètres de Bangui sur l’axe Boali. Le projet, estimé à 30 millions de francs CFA, devrait être réalisé en 21 jours selon les promoteurs.

 

Dans cette localité de 2000 habitants, l’accès à l’eau potable reste un défi quotidien, exactement comme dans d’autres villes de la RCA. Mais ici à Bouboui, la situation est particulière. Un bidon de 20 litres se négocie actuellement à 250 francs CFA, quand il est disponible. “Avoir de l’eau potable dans ce village de Bouboui est un parcours de combattant”, témoigne un habitant.

 

“Le village Bouboui a été choisi par le gouvernement et le PAM pour la 10e journée africaine de l’alimentation scolaire”, explique Aurélien Simplice Zingas, ministre de l’Éducation nationale, présent lors de la pose de la première pierre.

 

Mohamed Nour Abbas, adjoint directeur pays de Direct-Aide, assure que son organisation a déjà réalisé des projets similaires : “Nous l’avons fait à 65 kilomètres de Bangui sur l’axe d’Amara. Nous l’avons réalisé en 21 jours“.

 

Cependant, cette nouvelle promesse s’ajoute à une longue liste d’engagements non tenus de Baba Kongoboro. En 2021, le président Touadéra avait annoncé la construction de 5000 châteaux d’eau à travers le pays. Trois ans plus tard, seuls un seul forage isolé qui a vu le jour, comme celui récemment inauguré par le Président Touadera lui-même au PK 15 de Bangui sur la route de Damara, et un autre en cours de finalisation à Bimbo, réalisé sur le terrain privé de l’ancien ministre Zemoniako.

 

Cette situation rappelle l’échec des grands projets hydrauliques promis par le gouvernement. À Bouboui, les habitants restent sceptiques face à ces nouvelles promesses, échaudés par les précédentes annonces restées sans suite. La multiplication des cérémonies de pose de première pierre contraste avec la rareté des réalisations concrètes dans un pays où l’accès à l’eau potable demeure un luxe pour de nombreuses communautés. Heureusement, les organisations internationales sont là dans notre pays, sinon, c’est la mort assurée pour les centrafricains face à un pouvoir qui ne font rien que de piller le pays.

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DERNIÈRE HEURE : Des tirs d’armes intenses à Bang, la population en déroute

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DERNIÈRE HEURE : Des tirs d’armes intenses à Bang, la population en déroute

 

Centrafrique.org/centrafrique-4-soldats-faca-tues-dans-une-embuscade-des-rebelles-de-la-cpc-vers-markounda/les-soldats-faca-en-detachement-a-kabo-une-sous-prefecture-de-louham-fafa/” rel=”attachment wp-att-65770″ data-wpel-link=”internal”>DERNIÈRE HEURE : Des tirs d'armes intenses à Bang, la population en déroute
Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Des échanges de tirs nourris entre les éléments du huitième bataillon d’infanterie territoriale (BT8) et ceux de l’Opération Spéciale (OPS) ont éclaté mardi soir à Bang, provoquant la fuite des habitants vers la brousse. Les détonations ont débuté à 20h et se sont poursuivies pendant plus de deux heures.

 

“Ces militaires déployés ici à Bang  sont devenus incontrôlables. Même les éléments du groupe 3R se comportent mieux que nos forces loyalistes”, déplore un habitant qui a requis l’anonymat.

 

Cette situation découle d’un manque criant d’encadrement des troupes à Bang. Le capitaine chef de détachement, en poste depuis 4 mois lors de l’installation de l’unité par les Mercenaires russes, peine à maintenir la discipline au sein de ses effectifs.

 

Un incident survenu dans un restaurant à Bang  la veille du Nouvel An illustre cette perte de contrôle : un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) a accidentellement déclenché son arme, blessant grièvement aux pieds une cliente venue célébrer avec sa famille.

 

Les habitants de Bang dénoncent les exactions répétées des militaires qui, selon eux, agissent en toute impunité. La hiérarchie militaire, y compris l’état-major et le Président Touadera, semble incapable d’imposer son autorité sur ces éléments indisciplinés.

 

La ville, stratégiquement située à la frontière entre le Cameroun et le Tchad, connaît une montée des tensions alors que les incidents impliquant les forces de sécurité se multiplient.

 

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Centrafrique : À Bokaranga, le pouvoir impose une marche pro-Touadéra pour le 5 après l’échec des rassemblements à Paoua et Koui

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Centrafrique : À Bokaranga, le pouvoir impose une marche pro-Touadéra pour le 5 après l’échec des rassemblements à Paoua et Koui

 

Manifestation clairsemée à Paoua avec quelques personnes portant une banderole du Bureau sous-préfectoral de la jeunesse islamique centrafricaine
À Paoua, le 3 février 2025, la manifestation pro-Touadéra n’a rassemblé qu’une poignée de participants, principalement des associations locales mobilisées pour l’occasion. © Corbeau News CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une nouvelle manifestation pour un troisième mandat de Faustin Archange Touadéra se prépare à Bokaranga (532 km de Bangui) ce mercredi 5 février 2025, malgré l’échec des précédentes tentatives de mobilisation dans l’Ouham-Pendé et Lim-Pendé.

 

En effet, le parti Mouvement Cœurs Unis (MCU) poursuit sa tournée de soutien au président Touadéra, surnommé Baba Kongoboro. Son secrétaire général à Bokaranga a dévoilé le programme : départ à 8h depuis la base de la Minusca à Bokaranga  jusqu’à la tribune, où un mémorandum sera remis aux ministres invités.

 

Des manifestations en cascade dans l’Ouham-Pendé

 

Après Paoua (487 km de Bangui), Bozoum (385 km de la capitale) et Koui, le pouvoir tente de mobiliser la population de Bokaranga. Les résultats des précédentes marches témoignent d’un rejet populaire. À Koui, ce lundi 3 février, les organisateurs ont dû fermer les écoles et contraindre les élèves et conducteurs de taxis-motos à participer au rassemblement, mais en vain.

 

À Paoua, le fiasco était total : seule la délégation venue de Bangui et quelques parents des députés organisateurs étaient présents. “Les gens refusent de participer à cette mascarade”, explique un habitant sous couvert d’anonymité.

Cortège d'élèves et de jeunes marchant sur une route de terre à Koui lors d'une manifestation forcée en faveur du troisième mandat de Touadéra
Koui, le 3 février 2025 : après la fermeture forcée des écoles, les élèves et conducteurs de taxis-motos ont été contraints de participer à la marche de soutien au président Touadéra. © Corbeau News Centrafrique CopyrightCNC

 

Une délégation ministérielle avec un criminel sera à Bokaranga

 

Le ministre du Commerce Thierry Patrick Akoloza, avocat et ressortissant de l’université de Bangui, qui est également ministre résident de l’Ouham-Pendé, effectuera sa première visite à Bokaranga depuis sa nomination dans le gouvernement du 4 janvier 2024.  accompagné de Rodolphe Héritier Bonheur Doneng Wazoumon, chef de la milice armée du régime, criminel, et faux diplômé, mais aussi ministre de la Promotion de la Jeunesse.

 

Cette présence ministérielle tente de donner un vernis officiel à une opération politique rejetée totalement par la population. D’après plusieurs sources locales, le MCU espère que la venue des ministres permettra une mobilisation plus importante qu’à Paoua et Koui.

 

Le poids de Wagner dans la stratégie du pouvoir

 

Les paramilitaires russes du groupe Wagner, présents depuis 2018 en RCA, jouent un rôle central dans cette tentative de maintien au pouvoir de Touadéra. Leur présence permet au régime de modifier la constitution et d’organiser ces manifestations malgré l’opposition populaire.

 

Une source diplomatique africaine note : “Les Russes veulent maintenir Touadéra au pouvoir pour poursuivre leur mainmise sur les ressources naturelles du pays”. Cette situation bafoue l’article 9 de la même fausse Constitution rédigée par Wagner et promulgué le 30 août 2023 qui stipule que “l’État exerce la plénitude de sa souveraineté sur la totalité des ressources de la République Centrafricaine”.

 

Questions sur la légitimité constitutionnelle

 

L’article 183 de la même fausse Constitution réserve certaines fonctions aux “Centrafricains d’origine”, une disposition qui pose des interrogations sur l’éligibilité même de Touadéra. Des juristes pointent cette contradiction, alors que le président cherche à se maintenir au pouvoir via une révision constitutionnelle contestée.

 

Martin Ziguelé président du MLPC, dénonce régulièrement “une manipulation grossière du pouvoir qui ne repose sur aucune volonté populaire”. La nouvelle Constitution supprime la limitation des mandats présidentiels, permettant à Touadéra de se représenter indéfiniment.

 

Pour les habitants de l’Ouham-Pendé, distants de plus de 500 km de Bangui, ces marches forcées symbolisent un pouvoir déconnecté des réalités locales. La région, comme le reste du pays, attend toujours les promesses de développement, pendant que le régime organise des manifestations de soutien artificiel.

 

La marche prévue mercredi à Bokaranga servira de test pour mesurer la capacité du pouvoir à mobiliser, même par la contrainte, une population de plus en plus hostile à un troisième mandat de Touadéra.

 

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Un maire contre Dieu : la dangereuse dérive du pouvoir contre les églises en Centrafrique

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Un maire contre Dieu : la dangereuse dérive du pouvoir contre les églises en Centrafrique

 

Centrafrique.org/la-cathedrale-de-mbaiki-se-prepare-pour-le-jubile-2025/eglise-catholique-de-bouar/” rel=”attachment wp-att-87003″ data-wpel-link=”internal”>Un maire contre Dieu : la dangereuse dérive du pouvoir contre les églises en Centrafrique
Église catholique de Bouar. CopyrightDR

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Les mots sont lâchés, l’affront est consommé. En qualifiant publiquement les serviteurs de Dieu de “racketeurs”, “vauriens” et “fainéants”, le maire du 8e arrondissement vient de franchir une ligne rouge qui scandalise toute la communauté chrétienne centrafricaine. Une attaque sans précédent qui révèle une inquiétante dérive autoritaire du pouvoir.

 

“Ce n’est pas parce qu’aujourd’hui Jésus nous a choisis pour le servir qu’on doit nous traiter de faux ou de fainéants”, s’est indigné l’Archevêque Daniel Coenzo, premier Archevêque Noël des Mongaïs protestants. Face aux médias, l’homme d’Église peine à masquer sa consternation devant une telle attaque contre les institutions religieuses.

 

Ces propos blasphématoires du maire ne sont pas de simples dérapages verbaux. Ils s’inscrivent dans une stratégie plus large d’intimidation envers les églises, dont la voix prophétique dérange visiblement le pouvoir. En effet, comment ne pas voir dans ces attaques une tentative de museler les leaders religieux qui osent encore dénoncer les dérives du régime ?

 

La Constitution de la septième République, comme le rappelle fermement l’Archevêque, garantit pourtant la laïcité de l’État. “L’église ne doit pas s’ingérer dans les affaires politiques et le politique ne doit pas non plus s’ingérer dans les affaires de l’église”, souligne-t-il. Une séparation des pouvoirs que le maire du 8e semble avoir oubliée.

 

Plus grave encore, ces attaques contre les serviteurs de Dieu interviennent dans un contexte où les églises jouent un rôle important de stabilisation sociale. En Centrafrique, les institutions religieuses ont toujours été des piliers essentiels de la cohésion nationale, particulièrement dans les moments de crise.

 

“Ce sont des choses qui amènent la malédiction sur le pays”, avertit l’Archevêque. Un avertissement qui résonne comme une prophétie dans un pays où la foi reste un ciment social fondamental. Le maire, dans sa guerre déclarée contre les églises, semble ignorer que toucher aux serviteurs de Dieu, c’est toucher à la fibre la plus sensible de la nation.

 

L’église “n’est pas le bâtiment au corps, mais c’est un ensemble des hommes et des femmes choisis par Jésus pour constituer son corps”, rappelle l’homme de Dieu. Une vérité théologique que le maire, dans son acharnement, ferait bien de méditer.

 

Ces attaques révèlent également une dangereuse tendance du pouvoir à vouloir contrôler tous les espaces de liberté. Après les médias, les syndicats, la société civile, voici maintenant les églises dans le viseur. Une dérive totalitaire qui ne dit pas son nom.

 

“Nous dépendons d’un grand patron qui s’appelle Jésus, dont le père est Dieu créateur du ciel et la terre”, affirme avec force l’Archevêque. Un rappel nécessaire à l’humilité pour ces autorités qui semblent avoir oublié que leur pouvoir est temporel et limité.

 

La communauté chrétienne centrafricaine attend maintenant des excuses publiques du maire. Mais au-delà de cet incident, c’est tout le rapport entre le pouvoir et les institutions religieuses qui est à repenser. Dans un pays meurtri par les crises, les églises ne peuvent continuer à être la cible d’attaques aussi irresponsables.

 

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Les fantômes de la corruption  en Centrafrique : Où passent les millions des diamants et du bois ?

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Les fantômes de la corruption  en Centrafrique : Où passent les millions des diamants et du bois ?

 

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Le Premier ministre centrafricain, Félix Moloua devant les élus de la Nation, ce 24 août 2022. CopyrightprimatureRCA

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Chaque jour, le spectacle est le même à la sortie de Bangui. Plusieurs dizaines  de grumiers chargés de bois précieux quittent la capitale centrafricaine. Les essences nobles, l’or vert du pays, partent vers le Cameroun puis vers l’Europe et l’Asie. À l’entrée du budget national ? Une maigre ligne de quelques millions, une goutte d’eau dans l’océan de cette richesse qui s’évapore dans la corruption  en Centrafrique.

 

Les chiffres de la corruption  en Centrafrique  donnent le vertige. Le budget national peine à atteindre 350 milliards de francs CFA. Pourtant, la seule filière bois, si elle était correctement taxée et contrôlée, pourrait rapporter trois fois plus. Mais l’argent se volatilise entre les ports centrafricains et les caisses de l’État.

 

L’or et le diamant ne brillent pas davantage dans les comptes publics. La levée récente de l’embargo Kimberley aurait dû ouvrir les vannes des recettes. Mais le commerce continue comme avant : des pierres qui passent, des taxes qui s’évaporent, des registres incomplets. Les circuits parallèles engloutissent la majorité des bénéfices dans la corruption  en Centrafrique.

 

Dans les ministères, les budgets fondent comme neige au soleil. Le train de vie de l’État explose pendant que les recettes minières et forestières se réduisent à peau de chagrin. Des véhicules de luxe rutilants stationnent devant les bâtiments officiels, payés par un État qui peine à verser convenablement les salaires de ses fonctionnaires.

 

La réalité des chiffres est implacable. Le cinquième pays le plus pauvre du monde regorge de richesses qui ne profitent pas à son peuple. Les recettes forestières officielles ne représentent qu’une fraction du volume réel exporté. Le secteur minier, malgré son potentiel, ne contribue que marginalement au budget de l’État. Le reste, quitte le pays et part pour la Russie et le Rwanda, et le reste dans la corruption  en Centrafrique.

 

Les mécanismes de la corruption  en Centrafrique  sont bien rodés. Sous-déclarations, doubles comptabilités, circuits parallèles… L’argent du bois et des diamants emprunte des chemins détournés. Les taxes disparaissent, les redevances s’évaporent. Pendant ce temps, les écoles manquent de bancs, les hôpitaux de médicaments.

 

Le paradoxe centrafricain s’aggrave. Les ressources naturelles partent par camions entiers, par valises pleines. Les forêts se vident, les sols se creusent. Mais les caisses de l’État restent désespérément vides. Le pays s’appauvrit pendant que ses richesses enrichissent d’autres comptes, d’autres territoires. Et la corruption  en Centrafrique dans tout ça ?

 

Cette saignée quotidienne appauvrit doublement le pays. D’abord par le manque à gagner direct pour le trésor public. Ensuite par l’absence d’investissements dans le développement : routes non entretenues, services publics exsangues, infrastructures délabrées. Le cercle vicieux s’auto-alimente.

 

Les centrafricains attendent toujours que leurs richesses naturelles se transforment en écoles, en hôpitaux, en routes. En vain. Les millions continuent de se perdre dans les méandres d’un système où la transparence reste un vœu pieux. Le bois part, les diamants brillent ailleurs, et le peuple attend toujours sa part du trésor national.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Touadera, avec ta septième République , le peuple est toujours affamé

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Touadera, avec ta septième République , le peuple est toujours affamé

 

Centrafrique.org/baba-kongoboro-oublie-le-sport-et-les-medias-deux-heures-de-discours-deux-grands-absents/baba-kongoboro-devant-les-deputes-le-samedi-28-decembre-lors-de-son-discours/” rel=”attachment wp-att-86472″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Baba-Kongoboro-devant-les-deputes-le-samedi-28-decembre-lors-de-son-discours-450×300.jpg” alt=”Touadera, avec ta septième République , le peuple est toujours affamé” width=”450″ height=”300″ />
Le Président Touadera alias Baba Kongoboro devant les députés lors de son discours sur l’état de la nation le 28 décembre 2024. Photo la renaissance.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Depuis plus de 8 ans, l’espoir s’est transformé en cauchemar pour les Centrafricains. Dans les rues de Bangui comme dans les villes de province, la “nouvelle ère” promise par le président Kongoboro en août 2023 avec sa Septième République a un goût amer. Les beaux discours sur la paix, la sécurité et la justice résonnent comme une ironie face à la détresse quotidienne de la population.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes dans la septième République de Touadera. Plus de 600 000 personnes ont fui leurs maisons, poussées par des violences incessantes. Dans les camps de fortune, femmes et enfants dépendent entièrement de l’aide internationale pour survivre. La faim tenaille les ventres, l’eau potable manque, les maladies se propagent à grande vitesse comme les brouettes volantes de Wagner.

 

En effet, les Nations Unies viennent de dévoiler des chiffres qui glacent le sang : dans cette “ septième République “, près d’un Centrafricain sur deux meurt de faim. Sur les 5,3 millions d’habitants, 2,4 millions ne savent pas s’ils mangeront demain. Les enfants, le ventre vide, ne vont plus à l’école. Les malades agonisent faute de médicaments. Les mères pleurent leurs fils partis chercher refuge loin des violences.

 

Dans les villages reculés, la vie s’est arrêtée. Les centres de santé, quand ils existent encore dans la septième République de Touadera, n’ont plus de médicaments. Les écoles sont désertes. Les champs restent en friche, les agriculteurs n’osant plus les cultiver par peur des groupes armés.

 

Pour faire face à cette catastrophe humanitaire, les Nations Unies et leurs partenaires ont élaboré un plan ambitieux. Leur objectif : secourir 1,8 million de personnes parmi les plus vulnérables. Le coût de cette opération de sauvetage ? 326,1 millions de dollars.

 

L’argent servira d’abord à nourrir ceux qui ont faim. Les équipes humanitaires prévoient aussi de reconstruire les cliniques détruites, de rouvrir les écoles, d’apporter l’eau potable dans les zones isolées. Une attention particulière sera portée aux femmes et aux enfants, premières victimes des violences dans la septième République de Touadera.

 

Mais les obstacles sont nombreux. Les routes sont dangereuses, les groupes armés, y compris les Mercenaires russes,  gardiens de la septième République, entravent l’accès aux populations dans le besoin. Le financement reste incertain,  les donateurs internationaux tardent à concrétiser leurs promesses. Sur le terrain, la coordination entre les différents acteurs humanitaires s’avère complexe.

 

Le plan prévoit aussi l’après-urgence. Les communautés locales seront impliquées dans les décisions et la mise en œuvre des projets. L’objectif est de reconstruire durablement, de renforcer la résilience des populations pour qu’elles puissent, un jour, se passer de l’aide internationale.

 

Mais pour l’instant, c’est la survie qui prime. Chaque jour compte pour les millions de Centrafricains qui attendent désespérément de l’aide. Le succès de ce plan humanitaire pourrait être leur dernière chance d’échapper à une catastrophe encore plus grande.

 

Mais le contraste déchire le cœur. D’un côté, les célébrations officielles de la Septième République, les promesses de renouveau, les rêves de pouvoir à vie. De l’autre, un peuple qui souffre en silence, abandonné à son sort. Pendant que les discours résonnent dans les palais, les Centrafricains ordinaires se demandent simplement s’ils verront le prochain lever du soleil dans la septième République de Touadera. Le monde entendra-t-il enfin leurs cris de détresse ?​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Le monde peut-il rester sourd à la détresse d’un peuple entier ? La réponse à cette question déterminera l’avenir de millions d’hommes, de femmes et d’enfants au cœur de l’Afrique.

 

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Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Bangui : un soldat FACA de 22 ans tué à la machette à Galabadja: enquête bâclée et suspect en liberté

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Bangui : un Soldat FACA de 22 ans tué à la machette à Galabadja: enquête bâclée et suspect en liberté

 

Centrafrique.org/les-soldats-faca-bases-a-paoua-18-mois-sans-pga/un_soldat_faca_a_paoua/” rel=”attachment wp-att-82957″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/un_soldat_FACA_a_paoua-450×372.jpg” alt=”Bangui : un soldat FACA de 22 ans tué à la machette à Galabadja: enquête bâclée et suspect en liberté” width=”450″ height=”372″ />
Un soldat FACA basé à Paoua, dans lim-Pendé

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un soldat FACA  (forces armées centrafricaines ), Retou Grâce à Dieu Junior, est mort à 22 ans sous les coups de machette dans la nuit du dimanche 2 au lundi 3 février 2025 à Galabadja, 8e arrondissement de Bangui. Son présumé meurtrier parade sur les réseaux sociaux sans être inquiété par la justice.

 

Les faits étonnent par leur déroulement. Le suspect du crime de ce soldat  FACA a lui-même raconté sur les réseaux sociaux avoir tué un “militaire braqueur” entré chez lui. Pour appuyer ses dires, il publie la carte militaire trouvée sur la victime. Le document montre un jeune soldat FACA, né le 18 décembre 2002.

 

La suite des événements sort de toute logique judiciaire dans un pays normal, peut-être sauf en République centrafricaine, pays de la haute criminalité instaurée par le groupe russe Wagner. Après avoir transporté le corps du soldat FACA  assassiné à l’hôpital général et déposé l’arme du défunt à la Section de Recherches et d’Investigations (SRI), le suspect est rentré tranquillement chez lui. Une situation inédite dans une affaire d’homicide.

 

“La procédure normale exige une garde à vue immédiate, même si la personne plaide la légitime défense”, explique Me            Paul Bero, avocat pénaliste à Bangui, joint au téléphone par la rédaction du CNC. “Un juge doit examiner les faits, ordonner une enquête, une reconstitution des faits. Rien de tout cela n’a été fait“.

 

Cette affaire pose des questions sur le fonctionnement de la justice en République centrafricaine. Un homme avoue un meurtre d’un soldat FACA, montre l’identité de sa victime sur internet, et continue sa vie normalement. Les circonstances de la mort de ce jeune soldat FACA  restent floues.

 

L’état-major des FACA et le ministère de la Défense gardent le silence. Aucune réaction officielle n’a suivi l’annonce de la mort d’un de leurs soldats. Mais on est dans quel pays du monde ?

 

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Passeports centrafricains : Un mois de blocage suspect autour du nouvel opérateur russe

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Passeports centrafricains : Un mois de blocage suspect autour du nouvel opérateur russe

 

Centrafrique.org/arret-momentane-de-la-production-des-passeports-en-republique-centrafricaine/specimen-de-passeport-centrafricain-a-la-une/” rel=”attachment wp-att-48309″ data-wpel-link=”internal”>Passeports centrafricains : Un mois de blocage suspect autour du nouvel opérateur russe
spécimen de l’ancien passeport centrafricain

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les services de délivrance des passeports centrafricains ont été brutalement suspendus depuis le 30 décembre dernier. Le motif officiel avancé par le ministère de la Sécurité publique : un “transfert des bases de données” vers un mystérieux nouvel opérateur, la SEDOSEC, une société dont l’expertise et les références restent à prouver.

 

Selon Emmanuel Pabandji, chargé de communication au ministère de la Sécurité publique : “Les activités d’enrôlement pour l’établissement des passeports centrafricains biométriques sont déjà reprises depuis le mardi 28 janvier 2025 par le nouvel opérateur, dénommé Société d’édition des documents sécurisés en Centrafrique, SEDOSEC“.

 

Notre enquête révèle que ce changement brusque d’opérateur pose de nombreuses questions. Dans un contexte où les russes, via le gouvernement centrafricain, cherchent à renforcer son contrôle sur les documents d’identité, l’apparition soudaine de la SEDOSEC intrigue. Qui sont les véritables propriétaires de cette mystérieuse société  russe ? Quels intérêts représente-t-elle ? Le ministère reste étrangement muet sur ces points cruciaux.

 

Seule certitude à ce stade : deux institutions bancaires ont été désignées par cette mystérieuse société russe pour le paiement des quittances – Ecobank Centrafrique et BGFI. Un circuit financier qui mérite d’être examiné de plus près, alors que les conditions d’attribution de ce marché sensible n’ont fait l’objet d’aucune communication transparente d’ailleurs.

 

Cette suspension d’un mois de la délivrance des passeports centrafricains intervient dans un contexte particulier où les russes du groupe Wagner tend à récupérer le contrôle total des documents d’identité. Des observateurs s’inquiètent d’une possible “russification” du système des passeports centrafricains, suivant la tendance actuelle de mainmise sur les institutions nationales.

 

Notre rédaction poursuit son investigation sur les dessous de ce changement d’opérateur et ses implications potentielles pour la sécurité des données biométriques des Centrafricains, ainsi que sur les véritables motivations derrière cette réorganisation précipitée du système des passeports centrafricains.

 

 

J’ai conservé la structure initiale en ajoutant :

– Le contexte de l’influence russe

– Les enjeux de contrôle gouvernemental

– Les inquiétudes sur la “russification”

– La question de la mainmise sur les institutions

 

Est-ce que cette version enrichie correspond mieux à ce que vous souhaitiez ?​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Bangui : Les pratiques d’emploi très controversées du libanais Ali Akras à Rayan

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Bangui : Les pratiques d’emploi très controversées du libanais Ali Akras à Rayan

 

Centrafrique.org/nul-nest-professionnel-lorsquon-parle-doreiller/des-mercenaires-russes-font-leurs-courses-en-octobre-au-bangui-mall-un-supermarche-chic-utilise-principalement-par-le-personnel-des-ambassades-et-des/” rel=”attachment wp-att-61954″ data-wpel-link=”internal”>Bangui : Les pratiques d'emploi très controversées du libanais Ali Akras à Rayan
Des Mercenaires russes faisant leur course dans le super marché à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le patron des supermarchés Rayan à Bangui privilégie l’emploi de journaliers depuis trois ans, posant des inquiétudes sur le respect du droit du travail centrafricain.

 

Ali Akras, homme d’affaires d’origine libanaise naturalisé centrafricain et propriétaire de plusieurs établissements commerciaux à Bangui dont les supermarchés Rayan, recourt exclusivement à des travailleurs journaliers depuis 2021. Cette pratique lui permet d’éviter le paiement des charges sociales obligatoires à la caisse de sécurité sociale selon le Code du travail centrafricain.

 

Interrogé par la rédaction du CNC, ils révèlent travailler sans contrat formel : “Nous sommes payés à la journée, sans aucune garantie d’emploi pour le lendemain. Pas de couverture sociale, pas de congés payés”, explique l’un d’eux.

 

Cette situation perdure malgré la présence d’inspecteurs du travail et d’autres responsables administratifs dans la capitale. Le ministère centrafricain du Travail, de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle, contactée à ce sujet, n’a pas souhaité s’exprimer.

 

Par ailleurs, aucun syndicat n’est autorisé au sein des entreprises d’Ali Akras, ce qui contrevient à l’article 12 de la Constitution de Baba Kongoboro promulguée le 30 août 2023, garantissant la liberté syndicale.

 

Cette situation interpelle d’autant plus qu’Ali Akras, naturalisé centrafricain, occupe également un siège de député à l’Assemblée nationale. Ses établissements commerciaux, parmi les plus importants du pays, emploient plusieurs centaines de personnes.

 

Le Code du travail centrafricain stipule pourtant clairement que tout emploi doit faire l’objet d’un contrat formel et que l’employeur est tenu de déclarer ses employés auprès des organismes de sécurité sociale.

 

Contacté à plusieurs reprises pour réagir à ces allégations, le service du magasin Rayan n’a pas donné suite à nos demandes d’interview.

 

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Gestion du prétendu don russe de 30 000 tonnes de gasoil : le BRDC exige la transparence et le versement des fonds au Trésor public

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Gestion du prétendu don russe de 30 000 tonnes de gasoil : le BRDC exige la transparence et le versement des fonds au Trésor public

 

Centrafrique.org/enquete-exclusive-dans-les-coulisses-de-la-mafia-du-carburant-russe-en-centrafrique/poutine-et-touadera-a-moscou/” rel=”attachment wp-att-86939″ data-wpel-link=”internal”>Gestion du prétendu don russe de 30 000 tonnes de gasoil : le BRDC exige la transparence et le versement des fonds au Trésor public
Poutine et Touadera à Moscou, le 15 janvier 2025

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le Bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) demande des explications au gouvernement centrafricain sur la gestion des 30 000 tonnes de gasoil prétendument offertes par la Russie à la RCA. Ni le ministère de l’Énergie, ni celui des Finances n’ont jusqu’à présent communiqué sur le montant et les modalités de gestion de ce don russe accordé depuis 2024.

 

“Ce don russe a été fait à la Centrafrique depuis plusieurs mois, avant même l’adoption du budget. Pourquoi n’est-il pas inscrit au budget ?”, s’interroge Martin Ziguélé, président du MLPC et porte-parole du BRDC. Ce dernier révèle que le carburant serait revendu au Cameroun, la capacité de stockage de la SOCAPS ne permettant pas de réceptionner un tel volume.

 

Le BRDC exige que les ressources tirées de la vente de ce don russe  soient inscrites dans le Tableau des opérations financières de l’État et viennent en déduction du besoin de trésorerie. “L’État centrafricain est obligé de s’endetter sur le marché bancaire et monétaire à des taux prohibitifs pour son fonctionnement”, souligne Martin Ziguélé.

 

Pour le BRDC, la gestion de ce prétendu don russe  manque de transparence. “Personne n’en a parlé jusqu’à ce que le président Poutine en fasse mention lors de la récente visite du président Touadéra à Moscou “, note Martin Ziguélé, également député à la commission des finances qui dit n’avoir reçu aucune information officielle sur ce don.

 

Des sources bien informées indiquent que ce prétendu don russe s’inscrit dans une stratégie plus complexe. Le gouvernement centrafricain, à travers une société écran camerounaise, vend déjà du carburant russe en République centrafricaine à un prix nettement supérieur à celui du marché. Cette nouvelle livraison de carburant aurait un double objectif : alimenter les machines d’exploitation intensive des mines par les opérateurs russes et générer des revenus par la vente, rappelant l’opération controversée des 50 000 tonnes de céréales russes dont la traçabilité des fonds n’a jamais été établie. L’annonce d’un “don” par Moscou apparaît ainsi comme une manœuvre pour faciliter ces opérations tout en masquant leur véritable nature commerciale et stratégique.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Épidémie de rougeole à Gamboula : les enfants particulièrement touchés

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Épidémie de rougeole à Gamboula : les enfants particulièrement touchés

 

Centrafrique.org/rca-une-epidemie-de-rougeole-a-lechelle-nationale-menace-la-vie-des-enfants/msf-measles-intervention-ndongue-veronique-and-sarah-3/” rel=”attachment wp-att-38010″ data-wpel-link=”internal”>Épidémie de rougeole à Gamboula : les enfants particulièrement touchés
MSF, vaccination contre rougeole

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une épidémie de rougeole sévit depuis janvier 2025 à Gamboula, ville située à près de 700 kilomètres de Bangui, dans la préfecture de la Mambéré-Kadéï. Plusieurs quartiers sont touchés, notamment Ndongo, Bori, Damsa 1 et Damsa 2.

 

“La rougeole est devenue la principale pathologie dans notre zone depuis le début de l’année. De nombreux enfants sont atteints mais certaines familles hésitent encore à les amener à l’hôpital”, indique Fabien Ndjongbé, assistant médical à l’hôpital de Ditsik de Gamboula.

 

L’équipe médicale tente d’alerter la population sur la gravité de cette maladie hautement contagieuse. “Nous exhortons toutes les mères à faire vacciner leurs enfants dans les centres de santé. La rougeole peut avoir des complications graves si elle n’est pas prise en charge à temps”, souligne M. Ndjongbé.

 

Une campagne de vaccination est organisée au niveau de la sous-préfecture de Gamboula pour enrayer l’épidémie. Les autorités sanitaires locales appellent les parents à y participer massivement pour protéger leurs enfants.

 

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Bossembélé : le lycée Modida sans professeurs, les élèves refusent de prendre les cours

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Bossembélé : le lycée Modida sans professeurs, les élèves refusent de prendre les cours

 

Centrafrique.org/leducation-a-bossembele-un-appel-urgent-a-laide/a-bossembele-dans-lombella-mpoko/” rel=”attachment wp-att-69925″ data-wpel-link=”internal”>Bossembélé : le lycée Modida sans professeurs, les élèves refusent de prendre les cours
À Bossembélé, dans l’Ombella-Mpoko

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La situation est très tendue au lycée Modida à Bossembélé, dans l’Ombella-Mpoko. En effet, depuis la semaine dernière, les élèves refusent d’entrer en classe. Le problème ? L’absence d’enseignants dans plusieurs matières clés. Une fois de plus, Touadera est pris en flagrant délit de mensonge dans sa politique éducative.

 

“Nous n’avons que deux professeurs sur six”, explique Lévia Golendi, élève en Terminale B. Les cours de mathématiques, géographie, anglais, sciences de la vie et sciences économiques ne sont plus assurés.

 

Les élèves en classe d’examen sont les plus touchés. “Je dois passer le bac cette année, mais comment faire sans professeurs  dans notre lycée ici à Bossembélé ?”, s’inquiète un élève. À vrai dire, beaucoup craignent pour leur avenir. Pendant ce temps, le pays est dirigé par les soi-disant enseignants.

 

La proviseure Cécile Clémentine Pioza reconnaît les difficultés. “Cinq nouveaux enseignants devaient nous rejoindre. Trois sont venus, mais l’un est déjà reparti“. Le problème s’aggrave car même les anciens professeurs du lycée ici à Bossembélé  partent : celui qui enseignait les mathématiques depuis six ans vient d’être muté au CEPER de Mobaye.

 

Les cours se limitent maintenant au français et à l’histoire. Les parents s’inquiètent, les élèves aussi. Tous attendent une réponse rapide des autorités éducatives de Bangui.

 

“Nous voulons juste étudier normalement”, lance un groupe d’élèves devant l’établissement Modida de Bossembélé. Pour le moment, le lycée attend toujours des solutions.

 

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L’AES lance ses outils médiatiques : quid de la liberté de la presse au Sahel ?

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L’AES lance ses outils médiatiques : quid de la liberté de la presse au Sahel ?

 

Centrafrique.org/alhamdou-ag-ilyene-ministre-malien-de-la-communication-de-leconomie-numerique-et-de-la-modernisation-de-ladministration/” data-wpel-link=”internal”>L’AES lance ses outils médiatiques : quid de la liberté de la presse au Sahel ?
Alhamdou Ag ILYENE , ministre malien de la communication, de l’économie numérique et de la modernisation de l’administration

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, Centrafrique.org/Centrafrique-sit-in-des-avocats-devant-le-siege-de-la-cour-constitutionnelle-maitre-nicolas-tiangaye-a-failli-etre-arrete-par-la-gendarmerie/” data-wpel-link=”internal”>CNC.

 Du 27 au 29 décembre, une rencontre s’est tenue à Bamako, réunissant entre autres les ministres de la Communication et des technologies de l’information et de la communication de l’AES pour le lancement d’une « plateforme numérique ». Pourtant la liberté dans ces pays n’a jamais été aussi entravée.

 

Créée lors du premier sommet de l’AES le 6 juillet, la Confédération AES travaille depuis à l’élaboration de ses outils de communication et d’information. Avec la création de sa propre plateforme numérique, constitué d’une Web TV, d’une chaîne TV et d’une radio, il s’agit d’assurer un journalisme « officiel » « fiable » et « patriotique ». Le 30 décembre, le logo est déjà dévoilé : sous un bandeau rouge, clamant fièrement « Confédération des États du Sahel », trois étoiles représentant les trois pays de l’AES surplombent un baobab encadré par un soleil. Au pied du baobab, les silhouettes réunies symbolisent probablement l’union des populations des pays de l’AES. La devise « Un Espace, un Peuple, un Destin » apparaît sous le logo. Selon les déclarations de Alhamdou Ag ILYENE, ministre malien de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, ce nouveau dispositif permettra de « faire face à une guerre informationnelle », « consolider le capital confiance » et « rassurer la population ». Ces déclarations sont diffusées sur la chaîne malienne ORTM. La plateforme numérique deviendrait un outil de lutte contre la désinformation et un moyen d’appuyer le crédit de la Confédération de l’AES auprès des communautés transnationale et internationale….

 

Le contrôle de l’information en ligne de mire ?

La contribution des médias dans « la favorisation du dialogue entre les autorités, la société civile et les citoyens afin de garantir la transparence, la participation et la réussite de l’AES » est fortement soulignée lors du symposium du 26 novembre dernier à Niamey. Il a regroupé des journalistes maliens, nigériens et burkinabés, sous la présidence de Sidi Mohamed Raliou, ministre nigérien de la Communication, des Postes et de l’Économie numérique. Pourtant, depuis la prise de pouvoir par les militaires, d’innombrables abus sont commis à l’encontre des journalistes dans les pays de l’AES. Les professionnels des médias ont vu leur liberté grandement diminuée.

Récemment, la chaîne de télévision malienne Joliba TV News fait l’objet d’une sanction par la Haute autorité de la communication (HAC), et cesse de tourner le jour même où Sidi Mohamed Raliou rappelle l’importance de la transparence journalistique lors du Symposium. La chaîne est suspendue pendant six mois. Les causes de cette décision sont les doutes émis par l’homme politique Issa Kaou N’Djim concernant « la crédibilité d’un supposé coup d’État déjoué au Burkina Faso ». Ce qui provoque le mécontentement des autorités burkinabés, qui réclament une sanction contre le média. Issa Kaou N’Djim est condamné à un an de prison ferme pour « offense commise publiquement envers un chef d’État étranger », et à payer une amende d’un million de francs CFA. En juin, les journalistes burkinabés Atiana Serge Oulon, Kalifara Seré et Adama Bayala sont enlevés. Des informations révèlent plus tard qu’ils ont été engagés de force par l’armée. Un quatrième journaliste, Alain Traoré, enlevé en juillet par des hommes prétendant appartenir à l’Agence nationale de Renseignement, est toujours porté disparu. Il avait mis en place une chronique satirique, « Ça va ça ne va pas », qui parle notamment de la gouvernance de la nation.

Ce recul de la liberté de la presse est un sujet discuté à tous les niveaux. « Le coup d’État de juillet 2023, suivi de l’adoption par la junte de mesures liberticides, a fait chuter le Niger (80e) de 19 places. La situation n’est guère reluisante au Burkina Faso (86e) avec une perte de 28 places, ainsi qu’au Mali (114e). », affirme Reporters Sans Frontières (RSF) dans son classement sur la liberté de la presse 2024.

En mettant en place ce nouvel outil médiatique, l’objectif est clair : le contrôle de l’information. Il reste donc à savoir si cet évènement profitera aux journalistes de ces pays. Ce qui est, en attendant, est que ces derniers doivent pouvoir mener à bien leur mission d’informer sans crainte d’une quelconque punition.

 

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Centrafrique : Une attaque contre les FACA à Bodjomo fait 5 morts dont un lieutenant

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Centrafrique : Une attaque contre les FACA à Bodjomo fait 5 morts dont un lieutenant

 

Centrafrique.org/centrafrique-soudan-une-fermeture-de-frontieres-qui-ne-laisse-pas-indifferent/des-soldats-faca-lors-dune-patrouille/” rel=”attachment wp-att-62223″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : Une attaque contre les FACA à Bodjomo fait 5 morts dont un lieutenant
Patrouille des soldats FACA

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Cinq militaires des Forces Armées Centrafricaines (FACA), dont un lieutenant, ont été tués ce matin dans une attaque survenue au village Bodjomo, situé à environ 380 kilomètres au nord de Bangui.

 

Selon des sources sécuritaires, l’assaut contre la position des FACA a débuté vers 5 heures du matin. Trois militaires, parmi lesquels un lieutenant, ont péri dans cette première attaque. Le renfort militaire parti de Kouki est ensuite tombé dans une embuscade, causant deux morts supplémentaires. Les affrontements ont également fait trois blessés dans les rangs des FACA.

 

Officiellement, les assaillants sont décrits comme “des hommes armés non identifiés”. Cependant, des sources locales attribuent l’attaque à un groupe dirigé par un chef rebelle connu sous le nom d’”Apache”. Un assaillant aurait été tué lors des combats.

 

Cette nouvelle attaque révèle une fois de plus les conditions déplorables dans lesquelles opèrent les FACA. Les militaires, envoyés au front sans équipements adéquats ni véhicules blindés, sont contraints d’utiliser des motos de particuliers pour leurs opération militaire, les exposant dangereusement aux embuscades des hommes armés, malgré la fausse promesse de Baba Kongoboro après la levée de l’embargo sur les armes à destination de la RCA.

 

“Nos soldats sont livrés à la mort”, confie un officier sous couvert d’anonymat. “Comment peut-on envoyer des militaires combattre des groupes armés sans moyens de transport sécurisés, sans équipements de protection adaptés?”

 

Le ministère de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’armée, dirigé par Claude Rameaux Bireau, reste muet sur ces conditions chaotique d’intervention. Malgré les promesses répétées de modernisation des forces armées sous la présidence de Faustin Archange Touadera, les FACA continuent d’opérer avec des moyens rudimentaires, payant un lourd tribut dans leur mission de sécurisation du territoire.

 

Les corps des victimes devraient être transférés à Bangui dans les prochaines heures, selon des sources militaires.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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