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Centrafrique: les Leaders religieux lancent une plateforme interconfessionnelle pour la paix

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CR  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/les-Leaders-réligieux-centrafricains.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les Leaders réligieux centrafricains
ABR 2014

Conciliation Resources a apporté un soutien à des leaders religieux en République centrafricaine (RCA) pour appuyer des « comités pour la paix » locaux interconfessionnels.

Pour marquer le début officiel de cette Plateforme interconfessionnelle pour la paix, Conciliation Resources a signé un accord à Bangui qui présente le soutien que nous apporterons aux leaders religieux des trois confessions (catholique, évangélique et musulmane) afin de promouvoir le dialogue intercommunautaire. L’ambassadeur de la mission de l’UE en République centrafricaine, Jean-Pierre Reymondet-Commoy, ainsi que le premier conseiller de la mission de l’UE, Henri Got, étaient présents pour l’occasion.

La signature de l’accord a été une occasion simple. Un panier d’œufs symbolisant la fragilité de la paix a été présenté aux leaders religieux et un groupe de théâtre universitaire a joué une pièce évoquant le fait que le conflit n’est pas religieux. L’archevêque de Bangui, Dieudonné Nzapalainga, a déclaré :

Le groupe de théâtre a réussi à exprimer en 15 minutes ce que nous avons expliqué en bien des mots.

La Plateforme interconfessionnelle pour la paix a pour objectif d’établir et de soutenir des infrastructures pour la paix au niveau national par l’intermédiaire du secrétariat national. Au niveau local, elle est en train de mettre en place plus de 20 comités communautaires pour la paix à Bangui et à l’extérieur de la capitale, dans les préfectures Haut-Mbomou, Mbomou, Haute-Kotto et Vakaga, afin de promouvoir le dialogue entre les communautés fracturées et les initiatives de réconciliation, ainsi que le dialogue avec les autorités.

Conciliation Resources aide actuellement les comités pour la paix locaux à mettre au point leurs plans d’action et à trouver des manières de nouer des liens avec les activités d’échelle nationale entreprises par les leaders religieux. Les comités pour la paix commencent par ailleurs à documenter les incidents violents afin d’identifier les tendances et les facteurs qui entraînent des conflits au niveau micro. Au moins un comité prévoit de contribuer à la reconstruction d’une mosquée locale avec la participation active de l’archevêque Dieudonné Nzapalainga et de l’imam Omar Kabine Layama.

Nous avons par ailleurs commencé à travailler avec le groupe de femmes Plateforme des femmes croyantes pour conférer aux femmes l’occasion d’en apprendre plus sur la résolution des conflits.

L’établissement de la Plateforme interconfessionnelle pour la paix s’inscrit dans un projet de 18 mois appelé Soutien au dialogue communautaire et à la paix, lancé dans la République centrafricaine et financé par l’Union européenne.

Par: Conciliation Resource

RCA: APPEL A LA DÉMISSION DE MADAME CATHERINE SAMBA PANZA PAR LES FRD

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Corbeau News Centrafrique

appel à la démission de la Présidente par les FRD

      Madame la Cheffe de l’état de transition,

C’est avec une grande consternation que la Coordination des Forces Révolutionnaire pour la Démocratie en Centrafrique (FRD), observe les actes que vous aviez posés depuis votre élection à la magistrature suprême pour diriger la transition en Centrafricaine. vos actes confirment suffisamment votre volonté de prolonger la souffrance du peuple centrafricain qui croyait à tort que vous étiez la personnalité la mieux placée pour lui procurer la paix et de faciliter la réconciliation entre toutes les composantes de notre nation.

En effet, depuis votre prestation de serment sur la base de la Charte de Transition, vous faites preuves de parjure en violant systématiquement les dispositions de ladite charte censée être votre lanterne et vous alimentez la division et encouragez la partition du pays de par vos décisions irresponsables, les détournements des Fonds, et dons des Organismes et pays amis à destination du peuple centrafricain.

Le dernier acte en date qui confirme votre immaturité politique ainsi que votre volonté de voir le pays s’installer durablement dans l’insécurité, le conflit inter communautaire, la pauvreté et la confusion et la nomination contre toute attente de Monsieur Mahamat Kamoun au poste de Premier Ministre en violation de l’esprit de consensus et de concertation dictée par la Charte de Transition ainsi que l’esprit qui a prévalu lors du forum de Brazzaville pour vous permettre de couvrir vos malversations financière.

Comme vous pouvez le constater, cette décision qui est une défiance au peuple centrafricain et aux différentes parties à la crise centrafricaine confirme votre mauvaise foi et votre incapacité à conduire en tant qu’une bonne mère cette transition à son terme.

De même, lorsque vous organisez malgré vous une concertation avec la classe politique et les forces vives de la nation, une fois de retour dans votre arène entourée de vos conseillers, vous décidez le contraire de ce qui a été convenu. Toutes vos décisions ne sont guidées que par la satisfaction de vos intérêts personnels ainsi que ceux de vos proches. Vous faites preuve d’une prédation sans précédent. Or, c’est ce que vous reprochez à vos prédécesseurs au Palais de la Renaissance. Comme si cela ne suffit pas, vous manipulez le peuple tout en faisant croire à la communauté internationale que vous êtes capable de rétablir la cohésion nationale sur toute l’étendue du territoire centrafricain.

C’est pourquoi au nom des Forces Révolutionnaire pour la Démocratie en Centrafrique (FRD) qui s’est fixé pour seul objectif la libération du peuple centrafricain des souffrances qu’il subit depuis des décennies, nous vous demandons solennellement d’avoir la sagesse de remettre votre démission sans délai au président du Conseil National de Transition (CNT) afin de permettre au peuple centrafricain souverain de choisir, à l’issue d’une concertation véritablement inclusive et par consensus, une Centrafricaine ou un Centrafricain pour diriger la transition dans un esprit de consensus. avec trois vice Présidents et un Premier Ministre issus de la société civile.

Nous appelons le Conseil National de Transition de prendre ses responsabilités pour organiser dans le plus bref délais des élections car la présidente est démissionnaire.

Nous mettons nos éléments en alerte et le peuple centrafricain à Bangui et dans toute l’Étendu du territoire de prendre leur responsabilité au cas ou Madame CATHERINE SAMBA PANZA ne décidera pas.

Nous prenons à témoin l’opinion nationale et internationale et nous vous prévenons des conséquences regrettables de votre entêtement à ne pas écoutez la voix de la raison et de quitter ce fauteuil de Cheffe d’Etat de transition qui n’est pas un grenier familial.

Fait à Lidjombo, le 06/10/2014

Thierry Cyprien M’PONDO

Coordonnateur des Forces Révolutionnaire pour la Démocratie en Centrafrique

Attention alerte: Christelle SAPPOT a été aperçue à Yaoundé au Cameroun

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Centrafrique libre  /  Corbeau News Centrafrique

Christelle SAMBA-PANZA  née SAPPOT

D’après des sources bien informées, la controversée cheffe de cabinet particulier à la présidence  et fille de Mme Cathérine Samba-Panza, présidente de la transition centrafricaine est arrivée ce matin à Douala avant de mettre un cap sur Yaoundé sa destination finale.

Arrivée dans la capitale économique camerounaise par un vol régulier de la compagnie Karinou, Christelle Sappot alias « coffre fort ambulant », a continué son voyage par la route dans une berline de luxe qui l’attendait à l’aéroport international de Douala. Alors qu’ il règne à Bangui une atmosphère de fin de règne de ce régime bénit du Dieu Ngakola, l’on s’interroge sur cet énième déplacement de cette dame qui est considérée comme le cerveau numéro deux après le premier ministre Mahamat Kamoun dans l’affaire dite « du  détournement du don de 10 milliards angolais ».

Est ce pour mettre à l’abri une partie de la manne financière détournée aux  nombreuses victimes centrafricaines que l’argentière de CSP se trouve à Yaoundé? Est elle allée superviser les travaux de l’immeuble acquis par la présidente dans un quartier de la capitale politique camerounaise d’après plusieurs sources? affaire à suivre.

Wilfried Maurice SEBIRO

République Centrafricaine: la Communauté internationale suspend ses aides budgetaires au gouvernement

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CENTRAFRIQUE LIBRE

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Près-de-2-milliards-senvolent-dans-la-caisse-de-lÉtat-centrafricain.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Près de 2 milliards s'envolent dans la caisse de l'État centrafricain

 

Impulsée à un moment par le régime défunt de François Bozizé dans le seul souci de lutter contre la fraude fiscale, la corruption, la bancarisation est loin de devenir une réalité pendant la transition de Catherine Samba Panza. Les partenaires  traditionnels de la République centrafricaine sont mécontents contre cette mauvaise pratique qui revient au galop dans la gestion des fonds de l’Etat.

L’annonce a été faite hier, lorsqu’un partenaire au développement de la République Centrafricaine s’est insurgé sur la non traçabilité des recettes provenant de la régie financière , en particulier des douanes et des droits indirects. Selon lui [depuis que la présidente Catherine Samba Panza a été élue à la tête de l’État Centrafricain, son gouvernement n’a jamais ou une seule fois payé les salaires, pensions et bourses sauf le cas des Forces des Armées Centrafricaines [FACA].

Pour l’instant tous les indicateurs de la non traçabilité ou de la transparence dans la gestion de la chose publique sont au rouge.  Pourtant, la communauté internationale a supplanté au gouvernement centrafricain dans le paiement de salaires aux fonctionnaires et agents de l’État, étudiants et retraités, dans l’optique de favoriser à ce gouvernement la relance de son économie à travers des recettes provenant de ses régies financières. Là ou le bas blesse on constate malheureusement que la bancarisation des recettes qui devrait permettre au gouvernement de transition de se préparer par conséquent, soit dans le but de s’affirmer dans un laps de temps à travers ses obligations régaliennes, a  été supprimé, ce qui met en noir tous les efforts des bailleurs de la RCA.

Pis encore, la communauté internationale ne saurait apprécier la politique générale de Catherine Samba Panza qui est arrivée depuis le mois de janvier 2014  avec plus de 9 mois au pouvoir sans tacher à se mettre résolument dans cette optique. A l’heure où nous sommes sous presse, un mois de salaires est payé aux fonctionnaires et agents de l’État, La Communauté Internationale se prononce Cependant, la communauté internationale en général et les partenaires au développement en particulier annonce la suspension de leurs aides budgétaires  à l’endroit du gouvernement centrafricain en ce qui concerne le paiement de salaires, bourses et pensions d’ici fin novembre.

Pour cela, il y a lieu de croire que la souffrance sociale revient au galop en Centrafrique. D’après des sources concordantes, le gouvernement Kamoun que la présidente de transition Centrafricaine, Mme Catherine Samba Panza, a unilatéralement désigné contrairement  à ce que prévoit la règle de la transition, n’est pas en mesure de changer la politique de gestion transitoire car l’inefficacité prend le déçu. Face a cette annonce de suspension, il convient de souligner que le choix de Catherine Samba Panza sur son ancien conseiller politique spécial serait la cause de tous les maux que les centrafricains verront sur leurs trajectoires de la transition.

Pour l’observateur de la vie publique Centrafricaine, rien ne l’étonne car Catherine Samba Panza qui ne voulait pas écouter la classe politique [aurait voulu que la situation soit ainsi]. Chaque fois que la presse apporte sa modeste contribution à travers ses analyses, les gouvernants ne se fient de cela, mais lorsque  la situation devient critique, c’est cette presse qui devient et joue le rôle du sapeur-pompier.

Une maladresse

Dans l’une de ses livraisons, le journal Les Dernières Nouvelles avait fait ses analyses qu’il ne sert à rien d’éjecter le premier ministre André Nzapayeke de son fauteuil de la primature. Aujourd’hui, la prise de position de Catherine Samba Panza qui disait dans son discours quelques heures avant le Décret portant nomination de monsieur Mahamat Kamoun à  la primature [je ne cèderais a aucune pression extérieure. Pour l’instant, le glas de la vérité de a sonné…] Catherine  samba Panza a intérêt à sauver la RCA et remettant en place le système de la bancarisation des recettes au niveau des douanes et droits indirects pour permettre une fluidité dans la gestion, c’est-à-dire ce que l’État reçoit et ce qu’il dépense.

 

 

Par: Jésus Yves

Centrafrique: deux jeunes hommes ont trouvé la mort dans un accident de circulation à Bangui

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RJDH  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/accident-de-circulation-impliquant-les-motos-fait-deux-mortsà-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>accident de circulation impliquant les motos fait deux mortsà Bangui

Deux jeunes hommes  ont trouvé la mort, ce lundi 6 octobre, après avoir été heurtés par un véhicule sur l’avenue Barthélemy Boganda. Les victimes étaient sur une moto en provenance du KM5.

D’après les faits relatés par les témoins de cet accident,   les jeunes hommes ont été heurtés par un bus du ministère de Tourisme. Renversées, les deux victimes se sont retrouvées en face d’un char de la Sangaris  en patrouille qui les a propulsés.

Un des témoins a ajouté que « le véhicule qui a renversé ces jeunes ne s’est «  même pas arrêté pour voir dans quel état étaient ces jeunes. On a pu retrouver quelques contacts, ce qui nous a permis d’appeler les parents des victimes. La gendarmerie aussi est sur place pour le constat et pour emmener les corps au niveau de la morgue ».

La moto se trouve dans un état irrécupérable. Après le constat de la gendarmerie, les corps ont été récupérés par la gendarmerie. /Annette Maélaine Malébingui

Centrafrique : deux journaux suspendus par le Haut Conseil de la Communication de Transition (HCCT) pour ‘’incitation à la haine’’

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RJDH  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/deux-quotidiens-centrafricains-suspendus-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>deux quotidiens centrafricains suspendus  en RCA

Le Haut Conseil de la Communication de Transition (HCCT) a suspendu le 03 octobre dernier la parution de deux journaux. Il s’agit des quotidiens TRANSPARENCY et LIBRE OPINION, accusés d’incitation à la haine et à la révolte.

Le Haut Conseil de la Communication de Transition a donné les motifs de cette suspension en affirmant que les deux journaux sanctionnés « ont arraché la vedette des injures et incitations à la révolte » a relevé le document. A cet effet, ils sont sanctionnés par le Haut Conseil de la Communication de Transition ».

Le document a par ailleurs relevé que ces deux journaux ont été sanctionnés pour avoir tenu des propos désobligeants à l’endroit des autorités de la transition à savoir, la présidente de la transition, Catherine Samba Panza, le président du Conseil National de Transition, Ferdinand Alexandre Nguendet et le chef du gouvernement, Mahamat Kamoun.

A propos du  journal TRANSPARENCY, le communiqué note que sa parution du 03 octobre est « remplie d’irrégularités » a cet effet, « il est suspendu de parution jusqu’à l’obtention de son autorisation de publication conformément à l’Ordonnance en vigueur ».

S’agissant du quotidien LIBRE OPINION, le HCCT  a suspendu sa parution pour un mois motif, «incitation à la haine et à la révolte populaire susceptible d’entraîner une guerre », a indiqué le document.

Le communiqué a rappelé que  « l’inobservation de cette décision par les organes susmentionnés entrainera d’abord la saisine des exemplaires des journaux dans les kiosques puis leur suspension définitive », a précisé José Richard Pouambi, dans le communiqué.

Ce sont les premiers journaux sanctionnés par le Haut Conseil de Communication de Transition depuis sa mise en place il y a un mois. /RJDH

Les « Fauves de Bas-oubangui ».se préparnt pour la 9è édition de la coupe CEMAC de football

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APA  /  CNC

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Les-joueurs-de-léquipe-nationale-de-centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les joueurs de l'équipe nationale de centrafrique

 

La 9è édition de la coupe de football de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) va se dérouler du 30 novembre au 14 décembre prochain à Malabo, en Guinée Equatoriale.
Six pays à savoir, Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et le Tchad vont disputer pendant un mois le trophée, remporté par le Gabon, lors de la 8è édition.

La RCA se prépare déjà depuis trois mois à mettre en place une présélection de l’équipe nationale dénommée les « Fauves de Bas-oubangui ».

« Nous ne pouvons qu’accélérer la préparation d’autant plus que le championnat de la Ligue de Bangui vient de s’achever, les joueurs auront le temps matériel de se préparer » a déclaré à la presse le vice-président de la fédération, M Célestin Yanindji.

En lever de rideau du tournoi, la RCA affrontera la Guinée Equatoriale, pays hôte.

« C’est toujours difficile d’entrer en compétition avec le pays organisateur, qui met énormément de moyens à la disposition de sport et du football en particulier » a-t-il affirmé.

« Nous avons foi en nos athlètes qui sont très compétitifs. Ils l’ont d’abord prouvé l’année dernière. Bien que partis dans des conditions difficiles ils ont pu accéder à la finale qu’ils ont malheureusement perdue devant le Gabon » a rassuré M Yanindji.

Pour éviter les erreurs du passé, la fédération a conseillé au ministère de soumettre un budget prévisionnel au gouvernement pour que les Fauves de Bas-oubangui puissent bien se préparer pour affronter cette unique compétition communautaire organisée par la CEMAC.

La coupe de l’Union Douanière et Economique de l’Afrique Centrale (UDEAC) transformée en Coupe de la CEMAC, a été disputée pour la première fois en 1995.

 

APA

RCA: la milice Anti-balaka suspend sa participation au gouvernement de transition

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AA/ CNC
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Samba-Panza-avec-sa-fille-Sappot-et-le-PM-Kamoun.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Samba-Panza avec sa fille Sappot et le PM Kamoun
Les Anti-Balaka ont également demandé la démission de Samba Panza dans 48 heures.

La milice à majorité chrétienne Anti-Balaka a décidé la suspension de sa participation au Gouvernement de transition centrafricaine en sommant ses deux ministres de démissionner dans un délai de 72 heures, a déclaré la milice dans un communiqué rendu public lundi.

« Devant la gravité d’une telle situation, la Coordination nationale des opérations du groupe d’auto-défense et de résistance populaire donne 72 heures aux ministres Anti-Balaka de se retirer immédiatement du Gouvernement» précise le communiqué, suite à une réunion extraordinaire tenue dimanche soir.

«Passé ce délai de 72 Heures, le ministre qui se réclamerait d’une quelconque solidarité gouvernementale, ou de devoir de service, sera considéré non seulement comme l’ennemi du peuple, mais traité comme tel» a poursuivi la coordinaton des Anti-Balaka.

Selon le communiqué, cette décision a été motivée par «les violations répétées des accords de Brazzaville par le gouvernement ; faisant état de nombreuses tueries, des séquestrations et  arrestations arbitraires opérées par les soldats Français, Burundais, Camerounais, Congolais et Rwandais, dans les rangs des présumés Anti-Balaka» selon le communiqué qui cite différents rapports émanant, notamment, d’ONG des droits de l’homme.

En outre, “les traitements infligés aux leaders Anti-balaka arrêtés par Sangaris le mois dernier et détenu à la prison centrale de Ngaragba” à Bangui justifierait également cette décision extrême.

« Il ressort de ses mêmes sources, que des traitements inhumains, des empoisonnements aux substances toxiques ont été pratiqués par les soldats Français et Burundais aux Anti-Balaka, actuellement détenus à la maison d’arrêt de Bangui sur instruction des autorités de la transition et des autorités Françaises.» poursuit le communiqué.

Aucune réaction n’a été enregistrée auprès du Gouvernement centrafricain, de Sangaris ni de la Minusca (force onusienne), jusqu’à 14H00 GMT.

Le groupe d’auto-défense à dominante chrétienne est représenté, au sein du gouvernement de Mahamat Kamoun, par deux ministres à savoir; Romaric Vomitiadé, ministre du tourisme, des Arts et de la culture de l’artisanat et Robert Namseneï de l’Environnement, de l’écologie et du développement durable, ainsi que du capitaine Joachim Kokaké, conseiller à la Primature.

« Nous suspendons notre participation à la gestion de la transition. Les deux ministres ainsi que moi-même ici à la Primature, devons cesser nos activités. Nous demandons aussi la démission du Chef de l’Etat. Toutefois, nous confions cette affaire à la sagesse du Médiateur international dans la crise centrafricaine, le Président Dénis Sassou Nguesso du Congo. » a déclaré Joachim Kokaté à Anadolu. La réaction de deux ministres n’a pu être directement obtenue jusqu’à 14H00 GMT.

Le coordinateur général des anti-balaka Edouard Patrice Ngaïssona a également sommé, lundi matin, dans un point de presse la présidente de transition, Catherine Samba Panza de démissionner, en invoquant son “échec” à ramener la stabilité en Centrafrique.

«Les autorités de la transition n’ont pas l’intention de ramener la paix malgré le concours des patriotes Anti-balaka qu’ils balaient toujours d’un revers de la main. C’est pourquoi, nous donnons 48 heures à la Présidente pour démissionner.» a déclaré Ngaïssona.

La RCA traverse depuis décembre 2013 une grave crise sécuritaire, politique et humanitaire occasionnée par un conflit intercommunautaire opposant Séléka et Anti-balaka. L’accord de cessez-le-feu, signé le 23 juillet dernier à Brazzaville, est toutefois toujours fragilisé par des actes de violences qui compromettent la paix entre les protagonistes de la crise centrafricaine.

Par: Sylvestre Krock

Cameroun : Une dizaine de rebelles centrafricains de la Séléka tués par l’armée camerounaise

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APA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Les-soldats-de-la-milice-séléka-à-Bangui-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les soldats de la milice séléka à Bangui

Au moins dix éléments de la rébellion centrafricaine de la Séléka, ont été tués au cours des combats les ayant opposés ce week-end dans la frontière à l’armée camerounaise, alors que des assaillants tentaient une incursion au Cameroun à partir de la localité de Garoua-Boulai (Est), a appris APA de sources sécuritaires.

L’armée camerounaise qui aurait également fait de nombreux otages parmi des assaillants, a déclaré avoir repoussé des rebelles, le gouverneur de la région de l’Est Samuel Divaha Diboua ayant notamment indiqué que « la situation est sous contrôle ».

Cette attaque des rebelles centrafricains intervient dans un contexte marqué par le renforcement du dispositif sécuritaire à la frontière avec ce pays voisin en proie depuis quelques années à une instabilité politique et institutionnelle ayant amené la communauté internationale à y installer un pouvoir de transition qui devrait en principe prendre fin en février 2015 avec l’organisation de sélections générales.

Il y a deux semaines, des bandes armées se présentant comme proches d’Abdoulaye Miskine, un chef de guerre centrafricain qui serait détenu au Cameroun, ont kidnappé huit ressortissants camerounais, qui y sont toujours détenus.
La semaine dernière, ces rebelles donnaient d’ailleurs un « ultimatum » de soixante-douze aux autorités camerounaises de libérer leur « leader » sous peine de représailles.

Visiblement, les rebelles ont mis leurs menaces à exécution.

© Source : APA

Centrafrique: la Coordination nationale des Anti-Balaka demande à leurs Ministres de quitter immédiatement le gouvernement de Mahamat Kamoun

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Corbeau News Centrafrique:

COORDINATION NATIONALE  DES OPERATIONS
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SECRETARIAT GENERAL
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N°____001___ /CNO/SG

DECLARATION DE LA COORDINATION NATIONALE DES OPERATIONS

DU GROUPE D’AUTO-DEFENSE ET DE RESISTANCE POPULAIRE

La Coordination Nationale des Operations,
Vu les violations répétées des accords de Brazzaville par le gouvernement ;
Vu les différents rapports émanant des sources indépendantes et concordantes, notamment des ONG des droits Humains et des autres sources dignes de foi , faisant état de nombreuses tueries, des séquestrations et arrestations arbitraires opérées par les soldats Français, Burundais, Camerounais, Congolais et Rwandais, dans les rangs des présumés Anti-Balaka.
Il ressort de ses mêmes sources, que des traitements inhumains, des empoisonnements aux substances toxiques ont été pratiqués par les soldats Français et Burundais aux Anti-Balaka, actuellement détenus à la maison d’arrêt de Bangui sur instruction des autorités de la transition et des autorités Françaises.
Devant la gravité d’une telle situation ; la Coordination nationale des opérations du groupe d’auto-défense et de résistance populaire donne 72 heures aux Ministres Anti-Balaka de se retirer immédiatement du gouvernement, car, ils ne pourront siéger au sein d’un gouvernement pendant que les soldats Français et Burundais traquent, tuent et empoisonnent les Anti-Balaka au motif qu’en l’absence des FACA, les Anti-Balaka seraient les seuls obstacles à la partition du pays voulue par la France.
Passé ce délai de 72 Heures, le Ministre qui se réclamerait d’une quelconque solidarité gouvernementale, ou de devoir de service, sera considéré non seulement comme l’ennemi du peuple, mais traité comme tel.

Ampliation :
– Médiateur
– Présidente de transition
– CNT
– Primature
Minusca
– UE
– UA
– Ambassade de France
– Ambassade des USA
– Presse Nationale et Internationale
– OCDH
– LCDH

Fait à Bangui, le 05 Octobre 2014
________

La Coordination Nationale des Opérations

Le Porte Parole

Bérenger Ludovic Igor Lamaka

Centrafrique: défense et sécurité, une nouvelle et dramatique erreur des Nations unies

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AIAC  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Debut-de-laction-militaire-et-policiere-de-la-Misca.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Debut de l'action militaire et policiere de la Minusca
Un véhicule blindé marocain de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) (ONU)

Ne nous voilons pas la face : l’intervention militaire que conduit la communauté internationale en Centrafrique risque de déboucher sur un fiasco et de générer au final des violences pires que celles vécues ces derniers mois par la population de ce pays. Ceci pour les trois raisons que voici :

  1. La France, qui était jusqu’à présent le pivot de cette intervention, n’a plus les moyens de poursuivre son action. Surendettée et engagée sur divers fronts, en Afrique comme au Moyen-Orient, elle n’est pas en mesure de  donner à ses troupes les matériels et les fonds nécessaires pour mener durablement leur action. À terme plus ou moins rapproché, elle sera contrainte de lever le pied, ce qui, soit dit en passant, soulève de profondes inquiétudes dans les milieux de la défense en France même.
  2. L’Union européenne pourrait se substituer plus ou moins directement à la France dans l’appui apporté aux unités africaines, notamment celles engagées par le Congo, mais aucun des États qui la composent n’est réellement prêt à le faire. Ce qui se passe en Ukraine et en Irak est, en effet, infiniment plus important pour ces derniers que la déstabilisation de l’Afrique. Une erreur historique que le vieux continent paiera sans doute très cher à bref délai, mais dont on ne voit pas comment l’empêcher.
  3. L’Organisation des Nations unies, qui est désormais aux commandes de la force d’intervention en Centrafrique, réédite la même erreur que celle commise depuis vingt ans en République démocratique du Congo. Elle envoie sur le terrain des unités qui ne connaissent rien aux réalités de cette partie du continent, ne contrôle pas vraiment depuis New York le commandement de ses forces, s’avère incapable d’analyser la situation et, donc, se condamne une nouvelle fois à l’impuissance.

Il va de soi qu’aucun chef d’État, aucun diplomate, aucun militaire de haut rang n’osera dire ou écrire ce qui précède. Aussi revient-il aux observateurs de la scène internationale de le faire, quitte à être accusés de légèreté, voire même d’incompétence, dans l’analyse des évènements en cours. Car le diagnostic posé plus haut pourrait rapidement se traduire par une explosion de violences contre laquelle, comme c’est le cas en Libye, en Irak ou en Syrie, les grandes puissances s’avèreront incapables de lutter.

Dire haut et fort ces évidences apparaît d’autant plus nécessaire que la solution du problème posé est évidente. Elle passe d’abord par la mise en place d’un dispositif de prévention et de gestion des crises, adapté aux réalités de l’Afrique, ensuite par la mise en œuvre de ce dispositif sous-région par sous-région, non par des puissances extérieures mais par les pays africains eux-mêmes. Enfin par la mise à disposition de ces mêmes pays des connaissances et des moyens matériels nécessaires pour construire ce mécanisme.

À plusieurs reprises, nous avons dénoncé, ici même, le scandale que constitue le déploiement dans différents pays d’Afrique de forces internationales non motivées qui sont incapables de mener les actions que la communauté internationale leur confie et qui abusent volontiers sur les populations civiles de la position de force qui est la leur. Admettre de telles dérives en Centrafrique ne ferait qu’aggraver la crise au lieu de la résoudre.

Nous sommes désolés de tenir des propos aussi brutaux, mais si personne ne le fait et ne tente de porter remède aux problèmes présents, la situation deviendra vite intenable sur toute l’étendue du Bassin du Congo.

 

 

 

Jean-Paul Pigasse
Pour Agence d’Information d’Afrique Centrale.

Centrafrique: appel de l’Ex-séléka pour une nouvelle Assemblée Générale

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Corbeau News Centrafrique:

 COMMUNIQUE DE PRESSE No 001/ 03/2014/ (BRI)

 

Assemblée Générale pour la refondation d’un Mouvement et de la désignation de sa Coordination Politique et Militaire.

Chers compatriotes, nous, officiers, sous-officiers, militaires de rang de l’ex coalition Séléka, tenons à informer la Communauté nationale et internationale de la tenue d’une Assemblée Générale Constitutive qui se tiendra du 09 au 10 octobre 2014 à Bambari (Ouaka). Cette assemblée a pour objectif de se pencher sur les maux qui avaient gangrené le précédent mouvement d’en tirer les conséquences et de mettre en place une nouvelle coordination Politique et Militaire.

 Les organes, une fois constitués, seront les représentants légaux du mouvement.

Par contre, toute personne ayant participée à la gestion chaotique de la précédente Coordination politique, est indéfiniment et solidairement responsable de la situation de détresse que nous traversons. Par conséquent, elle ne peut prétendre à la candidature pour un poste donné dans cette nouvelle Direction.

 En outre, nous lançons un appel solennel à nos frères d’armes pour qu’ils se désolidarisent de ces opportunistes et de se joindre à nous afin de rebâtir ensemble « la nouvelle Centrafrique, réconciliée avec elle-même, unie et prospère ».

 

 

 Fait à Bambari, le 03 Octobre 2014

 Le Bureau Provisoire

Capitaine AHMAT NAJAT IBRAHIM

Ampliation: – Presse

 – Archive

Communiqué de presse de la Séléka

Football / Coupe Cemac Guinée équatoriale 2014 : la Centrafrique dans le groupe du Cameroun

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Corbeau News Sports:

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Tirage-au-sort-de-la-coupe-CEMAC-2014-en-guinée-équatoriale.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Tirage au sort de la coupe CEMAC 2014 en guinée équatoriale

Tandis que la prochaine Coupe Cemac – qui aura lieu en Guinée équatoriale – doit débuter le 30 novembre prochain, une cérémonie de tirage au sort s’est déroulé aujourd’hui à Malabo pour former les deux groupes de cette compétition.

L’événement a été présidée par Ruslan Obiang Nsue, le Secrétaire d’État à la Jeunesse et des Sports, accompagné du Secrétaire du Parlement de la Cemac et des ambassadeurs du Cameroun, du Congo, du Tchad et du Gabon. Seule la Centrafrique n’était pas représentée pour l’occasion.

Ce tirage au sort, effectués par des personnalités sportives comme les anciens joueurs Ignacio Bita et Makoli, a déterminé les groupes suivants :

Groupe A :  Guinée équatoriale, Cameroun et République centrafricaine, dont les matchs se joueront  à Bata.

Groupe B : Gabon, Tchad, République du Congo,qui joueront au stade de Malabo.

Les différentes équipes nationales s’entraineront sur différents sites : Le Nzalang nacional de Guinée équatoriale à Mbini ; les Camerounais à Alep ; les Centrafricains près du stade de Bata ; les Gabonais au stade La Paz ; les Congolais près du stade de Malabo ; et les Tchadiens à Luba.

 

 

Source :  Oficina de Información y Prensa de Guinea Ecuatorial

Centrafrique: ambition macabre de Catherine Samba-Panza

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Corbeau News Centrafrique:
Samba-Panza contre attaque. Image Ngiya tu centrafrique et journal Afrique soir
Samba-Panza contre-attaque les centrafricains. Image de Ngiya ti Centrafrique et le Journal Afrique Soir
Quelle mouche diabolique qui continue de piquer nos dirigeants depuis plus de 20 décennies en tournant leur regard vers le Tchad pour solliciter auprès d’Idriss Deby l’assurance de leur protection par l’armée tchadienne alors que déclarée non grata par la population centrafricaine sur le territoire national pour sa barbarie et crimes crapuleux commis contre les civils ? En suivant ce qui ressort de l’audience bilatérale Deby-Samba-Panza à New York en marge du dernier sommet de l’ONU, tout porte à croire que les locataires du palais de la Renaissance qui se sont succédé en occupant le fauteuil présidentiel ne tirent pas les leçons du passé, et sont manque de maturité politique. Pis encore, pour ceux ou celle parachutés accidentellement à la tête de l’Etat sous la bénédiction de certains comploteurs spécialistes en destitution et magouille se contentent d’assouvir leur soif et appétit telle que Catherine Samba-Panza qui ne voit pas l’intérêt général. Depuis l’histoire de l’armée centrafricaine, nous n’avions pas vu un jour Jean-Bedel Bokassa, ni David Dacko et André Kolingba aller vers les autorités tchadiennes pour solliciter la formation et l’encadrement des éléments des forces armées centrafricaines (FACA), qui était l’une des armées la plus dynamique et redoutable de l’Afrique centrale. Son mythe a été brisé depuis l’alliance de nos forces avec les différentes formations rebelles tchadiennes.
Puisqu’étant à la mangeoire et confortablement assise à la première place de la République sur mon fauteuil présidentiel, « j’examine une situation et je me pose des questions… ». Comment faire pour ne pas quitter si tôt le poste de la présidence par intérim de la transition de la République, comme l’avait fait Yangouvonda ? C’est dans cette optique que Dame Catherine Samba-Panza, après avoir détourné une partie du don angolais (10 millions de dollars) envisage renforcer sa sécurité au niveau du palais de la Renaissance avec des éléments des forces armées tchadiennes qui seront nourris sur le chétif budget de l’Etat centrafricain. Native du Tchad, la présidente par intérim bénéficie d’une triple nationalité (camerounaise, tchadienne et centrafricaine) et le président tchadien qui ne cesse de chercher à avoir la mainmise sur le pétrole centrafricain dont les travaux entrepris par les chinois sont bloqués à cause de la crise ne peut lui refuser l’offre.
Et si Deby Itno dans sa déclaration affirme lors de la réunion de haut niveau sur la République centrafricaine qu’il est disposé à apporter sa contribution d’une nouvelle armée centrafricaine dans le domaine de la formation et de l’encadrement, allez y comprendre pourquoi la Dame du palais de la Renaissance s’est entourée d’un clan Gbanziri, spécialiste de la magouille, de la prédation voire même de la haute trahison. Ceux-là ont été bien identifiés par Catherine Samba-Panza pour leur sale boulot. Qu’on ne soit pas surpris que bientôt, il y aura une convergence à la bozizéiste qui va préparer le terrain pour que Catherine Samba-Panza se présente à la future élection présidentielle. C’était le rôle que Michel Koyt et d’autres prédateurs de la Convergence KNK ont joué aux côtés de François Bozizé Yangouvonda, pour qu’enfin de compte ce dernier roule tout le monde dans la farine. N’avait-il pas respecté sa parole d’honneur ? Captivé par leur charme et technique subtile de la prédation, François Bozizé Yangouvonda a fini par leur distribuer des postes juteux. A travers une gestion peu orthodoxe et opaque, ces requins aux dents longues ont mis en faillite les sociétés d’Etat telles que la Sonatu (société de transport urbain) créée par les fonds alloués par le richissime homme d’affaire indien, l’ART et la cimenterie de Nzila dont une bonne partie des milliards ont été détournés sans que les principaux auteurs de cette malversation financière soient jugés selon les dispositions du code pénal centrafricain. Du moment où on entend dire encore que le dialogue politique en préparation à Bangui est inclusif et que Bozizé et Djotodia seraient l’un et l’autre des participants alors que la justice nationale et internationale les attende pour leurs crimes commis, on ne dira pas non plus que ce n’est pas le même scénario sous le régime dictatorial de Bozizé qui va se reproduire avec la participation de tous les leaders politiques et chefs rebelles au DPI sauf Djotodia à l’époque, dans son exil béninois qui, a juré de finir avec Bozizé. La suite, c’est le coup d’Etat du 24 mars 2013 qui a renversé François Bozizé Yangouvonda. Une manière samba-panziste d’amnistier les assassins du peuple centrafricain sans les juger et préparer sa propre candidature à la future présidentielle.
En rappel, après sa deuxième réélection en 1999 à la tête de l’Etat centrafricain, feu président Ange-Félix Patassé a tendu la main à tous les éléments du chef rebelle tchadien Moïse Ketté tué par l’armée tchadienne, pour les héberger en terre centrafricaine et bénéficier de leur expertise et soutien en matière de la sécurité présidentielle. Son ancien chef d’Etat-major, François Bozizé Yangouvonda devenu président de la République le 15 mars 2003 en le renversant suite à une rébellion qui a pris de l’envol à partir du Tchad a eu à travailler avec ces rebelles tchadiens de Moïse Ketté et les a utilisé contre Patassé puisqu’ils avaient fait défection.
Arrivé au pouvoir, le général Bozizé a drainé toute une horde des rebelles tchadiens qui menaçaient Idriss Deby dans ses rangs. Ce mouvement a été fait par accord de Deby Itno qui voulait se débarrasser de ses ennemis sur le territoire tchadien en leur donnant du boulot en Centrafrique. La RCA était devenu le bastion des mercenaires tchadiens entretenus par François Bozizé Yangouvonda qui les pouponnait sans frein. Ces derniers vivaient plus que des princes au palais de la Renaissance avec doigt facile et rapide comme Lucky Luck sur la gâchette. Ils intervenaient souvent au quartier populaire des musulmans au Km5 pour venger leurs compatriotes parfois agressés en tuant des centrafricains sans que Bozizé Yangouvonda ouvre la bouche pour les punir ou leur infliger des sanctions, de peur que ceux-ci se retournent contre lui. Aujourd’hui, il nous est difficile de dénombrer les centrafricains tués par ces baroudeurs tchadiens puisque Michel Djotodia l’autre chef de guerre et les siens en ont aussi exagérément fait à telle enseigne qu’on peut facilement oublier la comptabilité des tueries commises par les éléments tchadiens que Bozizé a amené en Centrafrique. L’un de ses protégés était le redoutable chef rebelle Baba Ladé qui s’est fait parler de lui en terre centrafricaine durant son régime alors qu’il n’était qu’une question de transition mais l’appétit vient en mangeant. Bozizé Yangouvonda avait appuyé sur l’accélérateur. Baba Ladé était la star des guerriers qui faisait la Une de la presse nationale centrafricaine voire même internationale, parallèlement au Seigneur de guerre l’ougandais Joseph Kony qui lui ravissait la vedette de temps en temps. Le bilan des dégâts et tueries commis par Baba Ladé et ses hommes en Centrafrique est si bien lourd. Par contre, Joseph Kony et ses hommes qui régnaient dans l’Est du pays étaient spécialistes de prise en otage des centrafricains qui sont chargés de transport des bagages sur la tête et ces centrafricains en mourraient en cours des kilométrages, tantôt tués à balle réelle parce que physiquement épuisés pour continuer le trajet. Sur ce point, les rebelles ougandais sont sans pitié. Puisque Joseph kony et ses hommes armés avaient une stratégie spéciale. Cette rébellion ougandaise n’utilisait pas des moyens roulants comme Baba Ladé et sa bande. Qu’on ne perd pas de vue que Baba Ladé est l’un des ennemis de Deby Itno qui était entretenu comme un roi sur le territoire centrafricain par François Bozizé Yangouvonda dans la région de Nana-Gribizi. Source de discorde entre Bozizé et Deby puisque le chef de guerre ne lâche pas prise contre Deby dans ses ambitions qui visent à renverser le pouvoir de Ndjamena. Baba Ladé régnait dans cette région jusqu’à une partie de l’Ouham du pays et faisait sa loi. Les personnalités administratives qui sont les préfets et sous-préfets n’avaient plus de pouvoir. Ils n’étaient que rien devant Baba Ladé. Ce chef de guerre dominait en maître sur un territoire conquis. Le président Idriss Deby craignait qu’il soit renversé à partir de la RCA. Dépassé par ses bavures, il fallait que Bangui fasse un clin d’œil de réconciliation à Ndjamena. Bozizé fait appel à l’armée tchadienne pour soutenir les opérations des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dirigées par le général Jean-Pierre DOLOWAYE (à l’époque il fut colonel), pour se débarrasser de Baba Ladé qui était un lourd colis encombrant pour son régime.
Déstabiliser le régime de Bangui était l’une des ambitions du chef de guerre tchadien, Abdelkader Baba Ladé qui se dit défenseur des peulhs. Il vous souviendra que 50 éléments de la garde rapprochée de François Bozizé Yangouvonda l’avaient abandonné et étaient partis de la présidence sur la pointe des pieds avec armes et caissettes de munitions sur instruction de Baba Ladé disait-on.
Chose promise et réalisée, par l’appui militaire et logistique du président tchadien, en mars 2013, Michel Djotodia, président de la coalition de Séléka qui comportait 6 groupes de rébellion centrafricaine y compris mercenaires tchadiens et soudanais lourdement armés mettaient le cap sur Bangui pour destituer le régime de Bozizé Yangouvonda après avoir commis des exactions dans plusieurs villes des provinces du pays. On parlait de 5000 personnes tuées depuis leur coup d’Etat du 24 mars 2013 jusqu’à la démission de Djotodia du pouvoir le 10 janvier 2014 à Ndjamena mais à mon avis si l’on comptabilise bien les morts laissées à l’actif de ce groupe des barbares, ce chiffre est largement dépassé. On avoisine 10000 morts voire au-delàs. D’ailleurs, sur le terrain, quand bien même que la MINUSCA est déjà présente et opérationnelle, les séléka et antibalaka continuent de tuer des centrafricains. Les militaires tchadiens de l’armée régulière déployés dans le cadre de la MISAB affichaient un comportement indésirable. Complices des opérations de pillages de séléka, ces éléments envoyés par Deby Itno ont également commis plusieurs tueries sur le sol centrafricain. D’autres ont été sanctionnés et rapatriés par le Comchef de la MISAB. Aucun observateur de la vie politique centrafricaine ne l’ignore. Beaucoup ne peuvent oublier les crimes et exactions des militaires tchadiens sur le territoire centrafricain. Mais Catherine Samba-Panza qui examine la situation et se pose encore des questions a déjà oublié ces tueries et exactions des militaires tchadiens contre les centrafricains qu’elle prétende bien gérer alors que très roublarde et démagogue en l’écoutant dans ses propos qui révoltent tout le monde. La dimension de sa démagogie risquerait fort bien de dépasser celle de Yangouvonda et la barbarie de Djotodia qui faisait dresser les cheveux. Puisque étant prise la main dans le sac, Dame Catherine Samba-Panza nie tout. Elle a en plus oublié qu’elle a été interpellée par Dos Santos et Sassou Nguesso à propos de ce don angolais très mal géré. Cette rocambolesque histoire de détournement de fonds par Catherine Samba-Panza et son premier ministre Mahamat Kamoun a fait le tour du monde. C’est pour cette raison, que le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, dans son dernier message concernant la Centrafrique exhorte les leaders politiques à conclure rapidement un accord sur la gouvernance et l’Etat de droit.  

Je crois, à mon avis, il serait temps que les partis politiques centrafricains emboîtent le pas au PARC qui, dans son dernier communiqué de presse demande la démission de Catherine Samba-Panza et son gouvernement corrompu s’ils ne veulent pas être encore perdants dans ce nouveau processus du retour à l’ordre constitutionnel. Il faut donc vite arrêter l’hémorragie en mettant le verrou avant qu’il ne soit tard. S’agissant de la formation d’une nouvelle armée ou soit la reformation et l’encadrement des FACA, il revient au futur président élu au suffrage universel à la présidentielle de 2015 de prendre l’engagement et la nouvelle législature. A cet effet, l’armée centrafricaine créée par Jean Bedel Bokassa a besoin aujourd’hui des formateurs qualifiés de bonne moralité et de haut niveau d’étude pour son encadrement afin d’éviter l’amateurisme et la formation à la va vite d’une armée fabriquée à la tchadienne qui ne maîtriserait rien en matière des statuts juridiques du corps militaire et sa mission noble qui est celle de protéger le peuple et le territoire national. La population centrafricaine a trop souffert sous des régimes qui ont pactisé avec le diable. Que l’esprit du père fondateur de la République, Barthélemy BOGANDA et celui du fondateur de l’armée nationale, Jean Bedel BOKASSA puissent barrer la route à cette ambition macabre de Catherine Samba-Panza qui nous amènera droit à l’enfer si les forces vives de la nation croisent les bras et la laissent passer à la vitesse supérieure.

 

journaliste politique et culturel
journaliste politique et culturel

Par: Pierre INZA

 

RCA: le phénomène de la corruption au baccalauréat communément appelé « CHAPEAU » persiste à Bangui

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CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Debut-des-examens-du-baccalauréat-en-centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Debut des examens du baccalauréat en centrafrique

Après plusieurs jours d’hésitation, j’ai finalement pris le courage d’écrire ce billet qui parle du déroulement tant bien que mal de l’examen du baccalauréat en Centrafrique précisément à Bangui la capitale (pour ceux qui ne le savent pas encore).

 Voici le récit d’un élève avec qui j’ai échangé juste à la fin de l’examen  dont je tairais le nom.

« C’était le 16 Septembre dernier au petit matin que je me suis rendu au Lycée Marie Jeanne Carron pour composer le bac. J’étais tout stressé, car ce diplôme compte beaucoup pour moi, il permet de m’ouvrir la porte d’entrer à l’université en cas de succès.

Tout a commencé vers 8h30 quand les surveillants nous ont distribué les sujets de philosophie. Quelques minutes plus tard, l’un des plus anciens de nous (candidats) en termes d’âge, s’est levé gaillardement pour aller échanger avec les surveillants qui nous lançaient des regards mélancoliques au début de l’épreuve. Bizarrement, à la suite de cette conversation avec les profs, il s’est retourné vers nous en disant : CHAPEAU. Etant novice en la matière, je me suis tourné à mon tour vers ma voisine pour lui demander la signification de « chapeau ». La fille un peu surprise me fait comprendre qu’il fallait contribuer pour les profs afin d’avoir l’autorisation de tricher en toute quiétude.

Le coup d’envoi de la triche est lancé selon ses termes émanant des instigateurs « surveillants » : « vous êtes libres, prenez le nécessaire, on va surveiller les membres du jury». Ils devaient nous surveiller, mais pas les membres du jury qui sont leurs chefs hiérarchiques. Les élèves font de vas et vient sans se gêner. comme si on était dans un marché.

Certains élèves en ont profité pour se servir de leurs téléphones High Tech pour bien tricher en surfant soit en envoyant les sujets à leurs proches afin qu’ils leur soient traités et renvoyés. Et pourtant, les sujets étaient très abordables dans l’ensemble.

La ministre de l’éducation s’est déplacé en personne pour faire le tour des centres d’examen. Malgré son effort d’assurer le bon fonctionnement du bac, elle a pu confisquer des téléphones haut de gamme à la suite d’une incursion dans un centre. Et ce, en présence de ces surveillants malintentionnés, corrompus et dépourvus de toute pédagogie qui ne méritent rien d’autre qu’une sanction de dernière rigueur (s’ils avaient étés dénoncés).

Tout porte à croire que les sujets du bac de cette année n’étaient pas si difficiles comme c’était il y’a trois ans par exemple. Cela peut s’expliquer par les conditions dans lesquelles les élèves avaient étudié (cours à dents de scie, manque ou longue absence des profs…).

 

Ce qui m’intrigue dans ce témoignage est le fait que beaucoup d’élèves encouragés par des soient disant professeurs, ne prennent pas du tout leur avenir au sérieux. Ils n’ont pas jugé mieux de bien étudier avant d’affronter le bac. Ils ne savent tout de même pas que la crédibilté des diplômes découle entre autres du bon déroulement des épreuves…Honte à eux car ils déshonorent leurs parents, établissement et même toute la nation.

Le bac de cette année est en phase de correction. J’interpelle donc, les autorités de transition, plus particulière le ministère de l’éducation nationale à rectifier cette bavure ignobles en durcissant le ton pour ne pas discréditer ce diplôme en Centrafrique…

 

Autre média (Mondo blog)

Michel Djotodia et la RCA: «J’ai le droit de revenir au pouvoir»

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RFI /CNC

 Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/LAncien-Président-centrafricain-Michel-Djotodia-au-Bénin.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>L'Ancien Président centrafricain Michel Djotodia au Bénin

L’ancien président centrafricain Michel Djotodia a donné une interview au quotidien régional français l’Est Républicain. Paru ce samedi 4 octobre, l’entretien est titré « J’ai le droit de revenir au pouvoir ». Michel Djotodia s’est exprimé par téléphone depuis le Bénin où il vit en exil depuis neuf mois, pour la première fois depuis son départ de Centrafrique.

Dans cet entretien, il semble clair que Michel Djotodia cherche à s’adresser à des interlocuteurs français plutôt qu’à ses compatriotes. Sébastien Michaux, journaliste à l’Est Républicain, a obtenu cette interview après des mois de demandes et via un intermédiaire parisien.

Michel Djotodia insiste pour réitérer qu’il juge légitime son éventuel retour en politique en Centrafrique, après sa réélection en juillet dernier à la tête du mouvement Seleka, terme qu’il récuse d’ailleurs désormais. « Il ne faut plus parler de Seleka, affirme-t-il, dans la mesure où cette alliance composée de plusieurs tendances politico-militaires n’est plus (…). On parle désormais de Front patriotique pour la renaissance de Centrafrique ».

Abandonné par la France

Il affirme surtout avoir été chassé du pouvoir « injustement » et demande même « réparation » car il a été « le seul à respecter tous les engagements politiques lors de la transition ». Il estime avoir été abandonné par la France notamment. Or, il pense qu’après son départ, seul « le chaos s’est installé ».

S’il juge la date de février 2015 « techniquement impossible » pour les prochaines élections centrafricaines, il annonce que son « retour se fera » et ce « par des moyens pacifiques, au moment opportun, en accord avec la communauté internationale ».

Son but, écrit-il, reste de « favoriser la paix » et de « rassembler le peuple centrafricain ».

Par RFI

RCA / RDC : La “galère” des soldats congolais de la RDC ( FARDC ) en Centrafrique continue

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Afrikarabia  /  Corbeau News Centrafrique

Manifestation des Musulmans de Km de Bangui

Les ennuis continuent pour les FARDC de la Minusca (Mission intégrée multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine). En mai dernier, nous avions relayé le désarroi des soldats congolais « oubliés » par Kinshasa, sans solde à Bangui.

Aujourd’hui, malgré la promesse d’une prime mensuelle de 200$ des autorités congolaises, la situation n’a guère évolué sur le terrain. Selon nos informations, les FARDC n’ont toujours pas touché la fameuse la prime de Kinshasa et les conditions matérielles ne se sont pas améliorées. Une situation qui inquiète les officiers congolais alors qu’ils viennent d’intégrer la force de l’ONU (la Minusca) le 15 septembre dernier.

« Il y a urgence »

Contacté par téléphone, un officier congolais se dit très préoccupé par le manque de moyens de ses troupes. « Nous avons besoin d’une grande quantité de matériels pour remplir notre mission en Centrafrique, précise cet officier, nous attendons toujours des véhicules blindés, des jeeps, des 4×4, des ambulances, mais aussi du matériel de communication, de vision nocturne et des groupes électrogènes ». Selon ce militaire congolais, « il y a urgence ». « Nous n’avons pas de matériel au standard des Nations-unies et sans ces équipements, notre mission sera très réduite ». A Bangui, on assure pourtant que le commandant du bataillon de la RDC a bien envoyé plusieurs mails aux autorités congolaises, Ministère  des affaires étrangères, Ministère de la Défense, bureau du Premier ministre… sans résultat. Le 15 septembre dernier, quatre généraux de l’armée congolaise se sont même rendus à Bangui. Interpellés sur le terrain sur les conditions précaires des soldats congolais, ces généraux n’ont pas pu apporter de réponse aux FARDC.

Casque bleu : une première pour la RDC

Depuis bientôt un mois, les Nations-unies ont pris le relai de la Misca en Centrafrique. Pour l’instant, les casques bleus ne sont pas plus nombreux sur le terrain : environ 7.600. A terme, la Minusca devrait déployer 12.000 sur place. On peut donc espérer que l’ONU prenne rapidement des mesures pour aider le contingent congolais, même si ce sont les Etats qui équipent leurs propres soldats. Mais attention : la RD Congo est également dans le collimateur des Nations-unies en Centrafrique. L’ONU pourrait être tentée de « faire le ménage » dans les troupes africaines. Selon le journal Le Monde, « 17 policiers de RDC impliqués dans de graves violations des droits de l’homme ont été sortis in extremis du dispositif ». En attendant, les soldats congolais doivent être déployés le 8 octobre prochain en dehors de la capitale, à Bambari, plus à l’Est. Mais pour notre officier congolais contacté à Bangui, « sans moyen, il sera difficile de faire face aux événements ». « Pour la première participation de la République démocratique du Congo à une mission de l’ONU, ce serait dommage de ne pas être à la hauteur » conclut l’officier congolais.

Par: Christophe RIGAUD

La Centrafrique fête l’Aïd dans un contexte de réconciliation

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CNC  /  RFI

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/07/Photo-Diapora.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Photo Diapora
Photo Diaspora

En Centrafrique, les musulmans ont célébré la Tabaski, également appelée Aïd el-Kebir, dans un contexte rassurant de réconciliation. Malgré les difficultés persistantes pour les déplacés du quartier du PK5, autour de la mosquée centrale de Bangui, les quelque 8 000 musulmans y résidant ont pu se rendre dans leur lieu de culte et partager un repas en famille. Ils ont également reçu la visite surprise de la Présidente de transition, Catherine Samba-Panza. Le premier Ministre s’est quant à lui rendu dans le 7e arrondissement aux côtés de l’imam Kobine Layama, ainsi que de membres des anti-balaka. L’heure était aux messages de paix et de réconciliation.

Au PK5, cette journée de Tabaski a été marquée dans une ambiance de fête autour de la mosquée centrale. Une atmosphère rare dans ce quartier musulman de la capitale.

Pour l’occasion, la Présidente de transition, Catherine Samba-Panza, est venue saluer ses concitoyens musulmans. Ce geste a été apprécié comme le confirme Mahmoud Issène, le représentant de la jeunesse musulmane du PK5 : « C’est la première fois qu’elle nous a assistés dans une fête très importante. Les musulmans sont très contents, affirme-t-il. Elle est la maman de tous et elle doit aimer tous ses enfants ensemble comme elle l’a fait aujourd’hui. On a prié ce matin et après on est revenu. Certains qui ont des béliers, ils ont égorgé leur bétail et on a partagé le repas ensemble. Et on a même invité certains chrétiens avec nous. »

De son côté, le premier Ministre Mahamat Kamoun s’est rendu dans le 7e arrondissement de Bangui, entouré de la ministre de la Réconciliation, de l’imam Oumar Kobine Layama, et de représentants des communautés chrétiennes, tous invités pour l’occasion, dont des membres des groupes anti-balaka.

Pour Adrien Poussou, conseiller du Premier ministre, une telle rencontre est aujourd’hui possible parce que la réconciliation est effectivement en marche en Centrafrique : « Nos compatriotes ont compris que la religion n’a rien à voir avec la politique. Nos frères musulmans peuvent vivre avec nous parce qu’ils sont centrafricains. »

L’imam a demandé l’aide du gouvernement pour la reconstruction de la mosquée du 7e arrondissement. De leur côté, les anti-balaka ont assuré de leur détermination à consolider le vivre ensemble.

 

RFI

La Russie exhorte à aider à établir la paix en Centrafrique

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La Voix de la Russie / Corbeau news Centrafrique

La Russie demande à aider la Centrafrique

La Russie rejoint les efforts de la communauté mondiale en vue de régler la situation en Centrafrique, a déclaré le représentant spécial du président de Russie pour le Proche-Orient Mikhaïl Bogdanov, vice-ministre russe des AE à la réunion présidée par le Secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon engagée dans le cadre de la 69ème Assemblée générale de l’ONU consacrée aux moyens de régler la crise en Centrafrique.

La chef de la période de transition centrafricaine Catherine Samba-Panza, les présidents du Gabon, de la République du Congo et du Tchad, les représentants haut placés d’autres pays et institutions internationales ont pris part à la réunion. «La Russie a mis en exergue la nécessité de coordonner d’une façon efficace les activités de toutes les forces de la paix dans ce pays avec la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine. Les interlocuteurs ont souligné l’importance du lancement du dialogue politique inclusif et du processus de la concorde nationale, ainsi que de la sauvegarde de l’intégrité territoriale de la Centrafrique, a dit, en particulier, le diplomate russe. Pour la Centrafrique qui endure une crise humanitaire sérieuse la Russie a envoyé un convoi de KAMAZ pour transporter du port camerounais Douala à Bangui, capitale centrafricaine, les aides humanitaires et les vivres, a dit aux délégués à la réunion Mikhaïl Bogdanov. Selon l’ONU, 1,2 million de personnes soit un quart des habitants du pays ont besoin d’une telle assistance …

Notre observateur Igor Yazon a demandé par téléphone à François Passema, Président du Comité d’Action pour la Conquête de la Démocratie en Centrafrique, de faire part de son opinion sur les initiatives de la Russie et d’apprécier la situation qui s’est créée dans son pays ….

VDLR

Centrafrique: des commerçants du marché KM5 appellent les marchants hésitants à regagner le marché vite

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RJDH  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Marché-km5-de-Bangui-dans-le-quartier-musulman.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Marché km5 de Bangui dans le quartier musulman

Les commerçants du Km5 interpellent les autres vendeurs à reprendre leurs activités. Le retour de l’unité nationale ne dépend que des centrafricains eux-mêmes, selon ces derniers.

Les activités commerciales au KM5 reprennent progressivement. Plusieurs vendeurs ont étalé divers articles destinés à la ventetout le long de l’avenue Koudoukou. Des musulmans et non musulmans se côtoient pour discuter ensemble des prix des marchandises.

Djido Abakar, un commerçant du KM5, fait savoir que les persistantes rumeurs d’agressions et d’enlèvements isolés rendent  les non-musulmans réticents à reprendre leurs activités commerciales. « Eloignons de nous la peur et la crainte par rapport aux fausses informations. Venez constater la réalité sur le marché », a-t-il dit.

Il a part ailleurs déploré le mensonge, l’esprit de vengeance et la non vérification des messages émis par certaines personnes. C’est ce qui  empêche le retour massif sur la place du marché de KM5. « Des réunions avec des leaders religieux ont été organisées par une plateforme des congrégations afin d’échanger», a-t-il expliqué.

Une musulmane qui a requis l’anonymat,  a quant à elle dit que des rumeurs et des détonations d’armes sont à l’origine de la réticence de certains commerçants, qui hésitent encore à regagner le marché. « La circulation des armes et des rumeurs d’intimidation rendent ce retour difficile », a-t-elle ajouté.

Plusieurs activités de cohésion sociale ont été organisées dans le 3ème  arrondissement de la ville de Bangui par des ONG nationales et internationales, entre autres, l’Organisation internationale des migrations (OIM). Mais les activités commerciales sur la place du marché de Kokoro du KM5 n’ont pas encore repris.

Par: Auguste Bati-Kalamet.

Centrafrique: des Anti-Balaka invités à la fête de Tabaski dans 7ème arrondissement de Bangui

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CNC  /  RJDH

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Des-NAti-Balaka-invités-à-la-fête-de-Tabaski-dans-le-7è-arrondissement-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Des Anti-Balaka invités à la fête de Tabaski dans le 7è arrondissement de Bangui

Des Anti-Balaka ont participé ce matin à la célébration de la fête de Tabaski organisée par la Communauté Islamique Centrafricaine (CICA) dans le septième arrondissement. Le premier ministre Mahamat Kamoun a également  assisté à cette célébration.

C’est une centaine de musulmans et plusieurs Anti-Balaka qui ont pris part à cette célébration. Pour le commandant des Anti-Balaka du 7ème arrondissement, Hervé Yombo, l’implication des Anti-Balaka dans cet événement est la preuve que les éléments du 7ème arrondissement sont prêts à faire la paix et à construire le vivre ensemble avec leurs frères musulmans.

Il a déclaré que les Anti-Balaka sont prêts à reconstruire la mosquée qui a été détruite. « Nous sommes disposés à reconstruire la mosquée que nous avons détruite. Il faut seulement que le gouvernement nous aide un peu à relever ce défi pour montrer notre bonne volonté à revivre ensemble dans cet arrondissement ».

L’imam Kobine Layama, président du Comité Islamique Centrafricain (CICA) s’est dit réconforté par la présence des Anti-Balakas aux côtés de sa communauté. Pour lui, les Anti-Balakas ont prouvé que la cohésion sociale est encore possible en République Centrafricaine. Kobine Layama a expliqué que la dynamique d’ensemble visible dans le 7ème arrondissement est le résultat du travail fait par la plateforme religieuse.

« Ce que vous voyez aujourd’hui est le résultat du travail que nous avons fait dans le silence. Il est temps que cela se fasse dans les autres arrondissements, voire dans l’arrière pays, pour que la République Centrafricaine retrouve le chemin de la tranquillité, car seuls les Centrafricains peuvent apporter les solutions qu’il faut ».

La ministre de la réconciliation nationale a demandé aux habitants du 7ème  arrondissement de persévérer et d’intensifier les efforts. « Le 7ème  arrondissement est en train de devenir un modèle de la cohésion sociale à Bangui. Je demande à la population de maintenir le cap et d’intensifier les efforts en faveur de la cohésion sociale. »

« Le message du gouvernement est celui de la paix entre les communautés. Cette paix qui commence déjà à s’enraciner dans cet arrondissement. Ce qui reste, c’est que ce que nous voyons ici, musulman à coté de chrétien, puisse devenir possible dans les autres secteurs », a lancé la ministre.

La fête de Tabaski est célébrée en deux endroits à Bangui. La communauté musulmane du Km5 s’est réunie à la mosquée centrale, où la cheffe de l’Etat s’est rendue, et dans le 7ème arrondissement, où la Communauté Islamique Centrafricaine a réunie une centaine de fidèles assistés par des Anti-Balaka du secteur.

Tabaski la fête musulmane qui commémore le sacrifice d’Ibrahim (Abraham) et à l’occasion de laquelle les fidèles sacrifient un mouton.

Par: Sylvestre Sokambi

Centrafrique / Cameroun: Communiqué de presse de la Minusca relatif à la prise d’otage au Cameroun par le FDPC

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Minusca  /  Corbeau News

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Minusca-en-République-Centrafricaine.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Minusca en République Centrafricaine

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

CP#015/2014

 

Bangui, le 2 octobre 2014: Depuis le 14 septembre 2014, le Front Démocratique Du Peuple Centrafricain ( FDPC ) a effectué deux (2) prises d’otages de civils dont une (1) de douze (12) personnes à hauteur du village de Zokombo à 135 km de Bouar. Au moment où il se rend à Bouar pour évaluer la montée en puissance progressive de la MINUSCA, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies, le Général Babacar Gaye, en appelle, à la suite de la Commission de suivi de l’Accord de Cessation des Hostilités en République Centrafricaine, à la libération immédiate et sans condition de ces otages.

Le Représentant spécial tient à rappeler au FDPC que la prise en otage de civils est une violation grave des droits de l’homme punie par le code pénal de la République Centrafricaine ainsi que par les conventions internationales relatives aux droits de l’homme. En outre, selon le Statut de la Cour Pénale Internationale, les commandants à peuvent être tenus comme pénalement responsables pour les crimes commis par leurs subordonnés.

Par ailleurs, le FDPC, signataire de l’Accord de Cessation des Hostilités en République Centrafricaine le 23 juillet 2014 à Brazzaville, se doit de respecter ses engagements et à cet égard d’instruire ses éléments de s’abstenir de tels actes contraires aux droits de l’homme et au droit international humanitaire.

Enfin, le Représentant spécial appuie les efforts déployés par les autorités nationales et locales pour obtenir la libération des otages détenus par le FDPC.

 

Contact Information publique / MINUSCA

 

RCA: le CICR souligne l’importance de faire connaître les règles de base du droit international humanitaire en Centrafrique

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Xinhua  /  Corbeau news

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Logo-Croix-Rouge-Internationale.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Logo Croix Rouge Internationale

“Faire connaître les règles de base du droit international humanitaire, comme celles qui interdisent d’attaquer des blessés ou de prendre pour cible un véhicule sanitaire, est une des priorités du CICR en République centrafricaine”, a déclaré Jean-François Sangsue, chef de la délégation du CICR à Bangui, cité par un communiqué de presse publié vendredi par cette organisation humanitaire basée à Genève.

“Les parties au conflit ont une influence directe sur le sort des victimes. Elles doivent donc connaître ces règles, les respecter et les faire respecter”, a-t-il indiqué.

Selon le CICR, le défi est immense en Centrafrique : comment préserver un peu d’humanité quand la haine est si forte, quand le désir de vengeance semble tout justifier ? Comment former aux règles de base du droit international humanitaire les groupes armés et les civils qui prennent les armes pour combattre à leurs côtés alors que le chaos, l’insécurité et l’impunité règnent dans le pays ? C’est à ces difficultés que le CICR cherche à faire face en République centrafricaine, en menant une action humanitaire neutre et impartiale et entretenant un dialogue nourri et régulier avec les parties au conflit et tous ceux qui participent à la violence armée.

Depuis le début de l’année, des centaines d’éléments issus des groupes armés Anti-Balaka et ex-Séléka ont participé, à Bangui et dans les provinces, à des séances d’information sur les principes essentiels du droit international humanitaire, comme l’interdiction d’attaquer la population civile ou l’obligation de respecter la dignité humaine ainsi que la mission médicale, ajoute le communiqué. Fin

 
Par: Xinhua

Centrafrique: appel au calme après les nouvelles violences à Bambari (jeunes musulmans)

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RFI / CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Blindé-français-dans-une-rue-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Blindé français dans une rue de Bangui

La ville de Bambari en Centrafrique se remet d’une journée de combats qui a fait une dizaine de morts et une quizaine de blessés le 1er octobre. La tension est toujours palpable dans la troisième ville du pays après la tentative d’attaque par de jeunes musulmans sur un camp de déplacés. Un représentant de la communauté musulmane condamne ces nouvelles violences et lance un appel au calme.

« On sent toujours beaucoup de rage et de frustration ici ». C’est ainsi qu’une humanitaire décrit la situation à Bambari suite aux affrontements meurtriers qui ont secoué la ville mercredi. Cette nouvelle flambée de violences serait la conséquence directe d’une attaque commise sur des civils musulmans au petit matin.

Selon Moussa Zoubirou, un des représentants de cette communauté à Bambari, trois personnes auraient perdu la vie ce jour-là et une aurait été blessée. « Leurs corps ont été déposés dans l’enceinte de la mosquée centrale et c’est là que la foule s’est rassemblée pour crier son indignation », explique-t-il, décrivant des jeunes alors « très fâchés ». Ce sont ces derniers qui attaqueront en milieu de matinée le camp de déplacés situé sur le site de la Minusca. Ils pensent trouver dans ce camp où se massent plus de 2000 personnes les meurtriers des musulmans, des anti-balaka selon eux.

« Nous condamnons cette attaque. Les jeunes qui ont attaqué ce camp sont des brigands », insiste Moussa Zoubirou. Par ailleurs, les locaux de l’association américaine Mercy Corps ont été entièrement saccagés et un des membres de leur personnel blessé. Les forces militaires françaises et celles de la Minusca s’interposeront à plusieurs reprises face à différents groupes armés.

Centrafrique: c’est coup de chaud à Bambari mercredi dernier (Porte Parole EMA Français)

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EMA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/235-ex-séléka-quittent-Bangui-pour-leur-region-dorigine.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>235 ex-séléka quittent Bangui pour leur region d'origine

Le Porte Parole de l’EMA a donné ce matin, lors du point presse, quelques précisions sur les heurts de mercredi dans la ville centrafricaine de Bambari actuellement tenue par le GTIA Magenta (qui sera remplacé par le GTIA Korrigan dans les semaines qui viennent).

Mercredi vers 14h, des éléments appartenant probablement à l’ex-Séléka ont pris à partie des soldats français à la Kalash et au RPG 7. Les accrochages ont eu lieu autour du pont qui franchit la rivière et près des emprises tenues par les casques bleus de la Minusca.

Peu après, de nouveaux tirs ont visé les positions françaises, venant cette fois de la zone tenue par des anti-balaka (c’est le désagrément d’être au milieu des O’hara et des O’Timmins!).

La riposte français a coûté la vie à 5 ou 7 assaillants dont les camarades s’en sont aussi pris aux  locaux de la Croix-Rouge (mais la Croix-Rouge française indique que ses installations n’ont pas été attaquée) et du Mercy Corps, l’ONG US.

Hier soir, le calme était revenu et la nuit a été paisible.

Cameroun: l’ambassadeur de RCA est chez Marcel Niat Njifenji

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Mboa.in  /  Corbeau news

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Martial-Beti-Marace-Ambassadeur-de-Centrafrique-au-Cameroun.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Martial Beti-Marace, Ambassadeur de Centrafrique au Cameroun

 

Le nouvel ambassadeur de la République centrafricaine (RCA) au Cameroun, Martial Beti-Marace, a été reçu en audience ce jeudi 02 Octobre 2014 en mi-journée par le président du Sénat, Marcel Niat Njifenji à Yaoundé, la capitale camerounaise.

Les problèmes de sécurité liés à la crise qui secoue la Centrafrique, étaient au menu des discussions entre les deux autorités pendant l’audience qui a durée une quarantaine minutes. « Il va de soi que je vienne m’abreuver à la source de la sagesse qu’incarne le Sénat camerounais et aussi, recevoir les bénédictions de ces sages du pays », a déclaré Martial Beti-Marace à la presse au sortir de son audience.

L’ambassadeur de la RCA au Cameroun par ailleurs, a souligné que les autorités camerounaises et centrafricaines doivent se mettre ensemble pour définir des stratégies et les tactiques permettant d’endiguer la crise endémique qui secoue son pays.

 

Mboa

Centrafrique: Le match amical contre le Maroc annulé faute d’argent ?

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Afrique Top Sport  /   Corbeau news Centrafrique

Allez les fauves. Photo de Arbre de paix
© Arbre de Paix

La Centrafrique pourra-t-elle faire le déplacement du Maroc pour affronter les Lions de l’Atlas en match amical le 9 octobre ? Pour le moment, rien n’est sûr. Et pour cause, la sélection centrafricaine est confrontée à un sérieux problème d’argent. C’est ce qu’a confié Mahamat Adiallo, président de la commission sélection à la Fédération centrafricaine de football.

« Nous attendons les autorités du pays parce qu’elles sont nos principaux bailleurs dans cette affaire », a-t-il confié à APA. « Les quatre de jours de stage à Marrakech, c’est au frais de l’Etat centrafricain », a ajouté M. Adiallo.

D’après le président de la commission sélection, le Maroc ne prendra pas en charge le stage que prévoit organiser la Centrafrique à l’endroit des Fauves de l’Oubangui.

« Le stage que nous allons organiser pour les fauves afin de refaire l’équipe nationale, ce stage qui va se dérouler à Marrakech et dans un centre, nous devons le payer nous-mêmes », a-t-il indiqué avant d’ajouter que le reste du séjour sera à la charge du Royaume chérifien.

« Nous avons les billets aller-retour pour la délégation », a toutefois rassuré Mahamat Adiallo.

21 joueurs dont cinq locaux et seize internationaux sont attendus pour ce match amical contre les Lions de l’Atlas. Confrontée à une grave crise socio-politique depuis quelques mois, la Centrafrique n’a véritablement pas les moyens de financer l’équipe nationale de football.

Par: Rodolph TOMEGAH

 

 

Congo RDC / RCA: les Etats-Unis annoncent des projets en faveur des réfugiés centrafricains

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Radio Okapi  /  Corbeau news

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/les-routes-de-Bangui-se-degradent.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les routes de Bangui se degradent

Les Etats-Unis vont financer des projets du HCR pour la prise en charge des rapatriés congolais qui avaient fui l’insurrection du MLIA et des réfugiés centrafricains au Nord-Equateur. L’ambassadeur des Etats-Unis en RDC, James Swan, en mission à Mbandaka, l’a annoncé mardi 30 septembre.

Sans en préciser la nature, il a affirmé que cet appui avait pour but d’aider les autorités congolaises à prendre en charge les réfugiés centrafricains.

« Nous avons des projets pour aider les réfugiés qui sont arrivés depuis la RCA afin qu’ils ne deviennent pas un fardeau pour les autorités provinciales et nationales », a fait savoir James Swan.

Le diplomate américain a estimé que la porosité des frontières dans cette région pose des problèmes notamment sur le trafic des biens, l’arrivée des réfugiés ainsi que les mouvements des groupes armés.

700 000 euros pour les réfugiés centrafricains

Le gouvernement français annonce par ailleurs une enveloppe de 900 000 euros pour appuyer deux projets du Programme alimentaire mondial (PAM) à l’Équateur.

L’un des projets concerne l’assistance alimentaire à apporter à environ 5 250 réfugiés centrafricains. Sept cents mille euros sont mobilisés pour ce projet.

Sébastien Daure, attaché de Coopération à l’ambassade de France en RDC, affirme que les deux cents mille autres euros sont destinés à un projet mis en œuvre dans le territoire de Bikoro dans la même province de l’Équateur.

Centrafrique: Le Collectif « Touche pas à ma Constitution » demande des explications à la Présidente

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Corbeau News Centrafrique:

Le Collectif Touche pas à ma Constitution en Centrafrique

A

L’attention de son Excellence Madame

SAMBA-PANZA Cheffe de l’Etat de la Transition.

 

Objet : Interpellation sur la gestion des aides octroyées par l’Angola.

 

 

Excellence Madame la Présidente,

 

Suite à l’information publiée par le journal hebdomadaire Jeune Afrique n°2803 concernant la gestion des aides allouées par un pays ami qui est la République de l’ANGOLA, dont la gestion transparente pose un problème d’après la révélation faite de cette presse écrite.

Le collectif « Touche pas à ma Constitution », membre actif de la société civile défenseur des règles de la bonne gouvernance vous interpelle ainsi que le gouvernement que dirige Monsieur Mahamat Kamoun en vue d’obtenir des explications sur la traçabilité et la gestion publique de ces fonds de manière tangible.

Le collectif précise que l’absence de toutes justifications crédibles sur la gestion transparente de ces fonds sera un motif valable pour introduire une demande auprès de la justice allant dans le sens de l’ouverture d’une information judicaire.

Compte tenu de l’importance que présente de notre requête, nous sommes convaincus que cette lettre ne restera pas sans suite.

 

 

Recevez Excellence Madame la Présidente, l’expression de notre déférente considération.

 

Fait à Paris, 02. 10. 2014

 

Le Coordonnateur Général du Collectif,

 Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG. 

 

 

Ampliations :

-A son Excellence le Président du Conseil National à Bangui (RCA),

-A son Monsieur l’ambassadeur de l’Union Européenne à Bangui (RCA),

-A son Excellence Monsieur l’ Ambassadeur de France à Bangui(RCA),

-A son Excellence Monsieur l’ Ambassadeur des USA à Bangui (RCA).

-La presse pour la large diffusion.

Centrafrique: Le PARC, parti du Pr N’Guérékata, demande la démission de la Présidente de Transition

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PARC  /  Corbeau news Centrafrique

LE PARTI PARC DEMANDE LA DÉMISSION IMMÉDIATE DE SAMBA-PANZA

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Réf. 02-10-2014/COM/PARC/VP/ 008

Révélé par un hebdomadaire international (JA n°2803), le scandale du détournement d’une partie des 10 millions de dollars en provenance de l’Angola a provoqué un grand émoi au sein de la population centrafricaine. Pour cause, les personnalités impliquées au plus haut niveau de l’Etat sont celles-là mêmes dont la mission est de mettre en place les conditions d’un retour rapide à l’ordre constitutionnel. Les tentatives d’explication d’un Conseiller à la Présidence de la République n’ont malheureusement apporté aucun élément convaincant, de nature à disculper les présumés auteurs de cet acte de prédation.

Dès lors, il se pose la question de probité et de crédibilité des deux plus hauts personnages à la tête de l’exécutif, à savoir la Présidente de Transition et son Premier Ministre, puisque ce sont les deux principaux protagonistes dans cette affaire.

Le Parti pour la Renaissance Centrafricaine (PARC) constate hélas, que le Centrafrique continue d’être spolié par certains de ses propres dirigeants, en charge de le sortir du gouffre. Le PARC condamne avec la plus grande rigueur cette pratique indécente et malhonnête de détournement qui n’a qu’un seul but, celui d’enrichir illicitement ses auteurs et de maintenir le peuple centrafricain dans la souffrance et la précarité.

Le PARC tient à informer ces dirigeants voyous que le peuple centrafricain n’a plus l’intention de se laisser faire. Les fossoyeurs de notre pays doivent comprendre que leur mode de gestion des biens publics sera désormais scruté. Toute malversation sera dénoncée publiquement et les auteurs seront traqués et poursuivis sans vergogne jusque dans leur dernier retranchement.

A l’état actuel des choses, la crédibilité de la Présidente de Transition quant à la gestion honnête des choses publiques est fortement entamée. Une prolongation de son mandat au-delà de Février 2015 ne conduira à rien, sauf à lui donner de continuer de s’enrichir illicitement et davantage, et à se constituer un patrimoine comme tous ceux qui l’ont précédée. Tout semble indiquer que la Présidente de Transition a oublié de prendre à bras le corps les problèmes de sécurité, -un préalable donc-, dont l’acuité et l’envergure semblent la surprendre et en tout état de cause, la dépassent.

En conséquence, le PARC demande à la Présidente de Transition de tirer l’unique leçon de ses propres avatars, à savoir de remettre immédiatement sa démission. Le Conseil National de Transition doit prendre ses responsabilités, en particulier tout mettre en œuvre pour organiser les élections présidentielles dans le but d’un retour à l’ordre constitutionnel et ceci, dans un bref délai.

Fait à Bangui, le 02 Octobre 2014

 

Le Vice – Président du PARC

Dr François MBOLIDI

Centrafrique: Alexandre Nguendet, « Notre vœu est de ramener le pays sur la voie de l’ordre constitutionnel »

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DW  /  CNC

En République centrafricaine, au moins cinq miliciens ont été tués mercredi à Bambari dans le centre-est du pays lors d’affrontements avec la force française Sangaris. L’insécurité est persistante dans le pays. Un pays en crise où la présidente de la transition Catherine Samba Panza, accusée de malversation, a nié avoir détourné de l’argent depuis son arrivée au pouvoir en janvier de cette année. De son côté, le président du parlement de transition Alexandre Nguendet appelle les Centrafricains à se concentrer sur l’essentiel : l’organisation des prochaines élections.

En cliquant sur l’image ou le lien, écoutez l’interview du président du parlement de transition Alexandre Nguendet.

 

 

 

RCA: 16 morts suite à un accrochage entre la Minusca et un groupe de musulmans à Bambari

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AA/ CNC
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/un-élément-de-la-FACA-centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les enfants du seigneur
L’assassinat d’un jeune musulman par des anti-balaka derrière les tensions qu’a vécues la région.

Le bilan des victimes de l’accrochage de Bambari (Nord-est de la RCA) entre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca) et un groupe de musulmans, s’est élevé à 16 morts, selon un communiqué de la Croix rouge centrafricaine.

Les victmes relèvent des communuatés musulmane et chrétienne, note le communiqué de la Croix rouge sans pour autant préciser le nombre des victimes de chaque camp.

Le bilan annoncé jeudi matin par des témoins oculaires à Anadolu faisait état d’au moins six morts.

Tentant de venger l’assassinat d’un jeune musulman, brûlé vif dans son pick up, à 30 km de Bambari vers l’est, par des anti-balaka (milices chrétiennes), un groupe de musulmans armés a tenté de faire irruption sur le site des déplacés de la gendarmerie de Bambari, mercredi. Mais, la Minusca a riposté ouvrant le feu sur les assaillants.

Bilan: six morts dont l’identité n’a pas été dévoilée et plusieurs maisons saccagées et pillées, d’après les mêmes témoins.

Le capitane Amat Ibrahim Nedjad, ancien porte-parole de l’état-major de la coalition Séléka (milices musulmanes) a, à cet effet, affirmé à Anadolu: « un jeune musulman qui trafiquait avec sa pick-up sur l’axe Bambari-Ndassima a été attaqué par des anti-balaka et brûlé vif dans son véhicule, mercredi. Ce qui a provoqué la colère de la communauté musulmane, qui n’était pas facile à contenir. C’est la Minusca qui, en s’interposant, a ouvert le feu ».

Les leaders religieux, les autorités et les Ongs, a-t-il rapporté, se réuniront jeudi pour réfléchir sur les moyens de ramener le calme dans la ville ».

La Minusca n’a pas souhaité s’exprimer sur cet incident jusqu’à jeudi matin.

Bambari est secouée par la violence depuis mai dernier, quand les milices anti-balaka se sont approchées de la localité.

Par: Sylvestre Krock

Centrafrique / Don Angolais: la présidente Catherine Samba Panza nie toute malversation

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AFP  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Samba-Panza-nie-toute-maversation-dans-laffaire-de-don-angolais.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Samba-Panza nie toute maversation dans l'affaire de don angolais

La présidente de la transition centrafricaine, Catherine Samba Panza, a nié avoir détourné de l’argent depuis son arrivée au pouvoir en janvier 2014, dans une déclaration à la radio nationale mercredi soir.

Cette déclaration fait suite à des révélations du magazine Jeune Afrique paru le 29 septembre, évoquant la gestion “pour le moins opaque” d’un don de 10 millions de dollars accordé par l’Angola, qui a suscité l’inquiétude des bailleurs de fonds internationaux.

Mme Samba Panza a affirmé avoir rassuré à ce sujet la Banque mondiale et le Fonds monétaire international (FMI) en marge de l’Assemblée générale de l’ONU la semaine dernière, où la communauté internationale a promis de nouvelles aides à la Centrafrique.

“Nous avons réglé ce problème” a affirmé la présidente, indiquant avoir proposé aux deux institutions financières d’”envoyer un audit pour venir voir si ces fonds ont été détournés ou mal utilisés”.

“Nous sommes en démocratie et toutes les opinions sont (…) permises et peuvent s’exprimer. Cela dit, j’ai pour principe de laisser les choses mourir de leur propre poison, j’avance. Je me suis engagée avec détermination pour essayer d’apporter ma contribution au relèvement de mon pays, rien ne m’arrêtera”, a-t-elle encore affirmé.

“J’ai besoin qu’au-delà de tout ce qui se raconte, ma population continue à espérer en moi, parce que c’est elle qui m’a permis d’être là où je suis, et je me battrai pour répondre à ses espérances”, a-t-elle ajouté.

L’Angola avait annoncé début mars l’octroi d’une aide de 10 millions de dollars à la Centrafrique pour “soutenir le fonctionnement du gouvernement de transition et répondre à la crise humanitaire en cours”.

Selon les informations de Jeune Afrique, un quart de cette somme –distribuée en liquide par les autorités angolaises– aurait disparu dans la nature.

La Centrafrique, ancienne colonie française riche en diamants et en uranium, à l’histoire jalonnée de coups d’Etat, a plongé dans un chaos sans précédent début 2013 avec l’arrivée au pouvoir d’une coalition de rebelles à majorité musulmane, qui ont pillé et placé le pays en coupe réglée jusqu’à leur départ, en janvier 2014. Les troubles inter-communautaires

Le pays, dont l’économie est à genoux, vit depuis sous perfusion de l’aide internationale, notamment des pays de la région comme le Congo Brazzaville et l’Angola.

© 2014 AFP

RCA / DOSSIER SPÉCIAL: « J’EXAMINE UNE SITUATION ET JE ME POSE DES QUESTIONS… »

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Les Plumes de RCA  /  Corbeau News Centrafrique

Catherine Samba-Panza et les douaniers centrafricains

Reste-t-il à la Centrafrique encore à patienter pendant combien de dizaines d’années, pour qu’arrive enfin, le messie sauveur, détenteur du secret de déplacer des montagnes et de réaliser l’impossible ? Il est pourtant bien présent parmi nous me dit-on. Il suffit donc de le chercher, de bien le chercher, de le chercher encore, de le chercher toujours.
Seulement, me dit-on par ailleurs, les Centrafricains ont peur et très peur. Ils ont peur de se soulever, de sanctionner, de punir, de mourir pour leur pays, et même simplement, de traquer jusqu’à leur dernier retranchement, tous ces ogres et ces vampires, qui n’en finissent pas de se pourlécher, et de se goinfrer de billets de Banque, en suçant le sang des pauvres Centrafricains, qu’ils sont bien décidés à priver de leur simple droit à la vie !
Et les Centrafricains ont de plus en plus peur. Peur de crier ou de parler franchement, mais surtout peur de changer. Changer encore et toujours, changer autant de fois qu’il sera nécessaire, changer jusqu’au jour où l’on pourra trouver enfin un vrai leader visionnaire.
De ce leader, les Centrafricains n’exigeront qu’une seule chose : savoir conjuguer et s’appliquer à lui-même d’abord et avant, les deux verbes que sont « SERVIR » son pays avec dévouement et abnégation ; « HAÏR » profondément toute forme d’injustice sociale, notamment les détournements des deniers du peuple et l’enrichissement familial.

J’examine une situation et je me pose la question :

POURQUOI LA MERE, SES ENFANTS, SES GENDRES, LES COUSINS ET COUSINES AINSI QUE LEUR MARIS ET COPAINS ONT-ILS PRIS EN OTAGE LA RCA ?

  Christelle Samba-Panza née Sappot et Aubin Lenghat font-ils vraiment bon ménage à la présidence pour faire avancer le pays ? Maintenant que la banque de change des dollars angolais est en faillite, les millions du Président équato-guinéen suivis à la loupe et les moindres sorties du trésor auscultées, à quoi servira le poste de Chef de cabinet particulier ? Christelle « coffre fort ambulant », on le sait confond aisément 2013 à 2014, et se rappelle à peine la devise nationale de son pays ?

  Stéphane Sappot le banquier d’Orléans, grand financier et Conseiller de sa mère-Présidente n’était-il point là pour aider « tonton » Joseph Mabingui qui, au lieu d’un tableau comptable, pour essayer de justifier l’injustifiable, a plutôt produit au FMI, des formules de chimie séparées par des traits de physique nucléaire ? C’est normal après tout. En fait de conseil, Stéphane Sappot est plutôt spécialiste des mauvais investissements immobiliers et mobiliers de la famille à kribi, cotonou, orléans et Paris, ainsi que les différents mouvements de fonds. Dans tous les cas, seront présentées aux Centrafricains, différentes preuves de cet enrichissement soudain !

–  Pourquoi faire croire que Monsieur Joseph AGBO est le Ministre des mines et de la géologie, alors que c’est bien Jean Biandja « le parent sûr », qui préserve les produits et tous les intérêts familiaux en or, diamant, pierres précieuses et autres richesses du sous-sol qui reviennent à la famille ? En effet, Aristide Sokambi qui lorgnait ce ministère « juteux », après avoir vainement tenter de faire la pression à partir de l’extérieur, a finalement accepté d’aller se contenter « seulement » des gros financements prévus pour le programme DDR et un autre volet sorti de l’imagination fiévreuse des stratèges de la présidence et qui s’appellerait pré-DDR. N’importe quoi ! Du coup, le vrai ministre de la défense est bien « le Général » Démafouth. Mais puisqu’il a besoin d’argent pour les officiers centrafricains corrompus qu’il entretient de « sa poche », Démafouth qui réfléchit vite a trouvé la bonne solution. C’est alors qu’il a fait appel à son frère et ami de confiance Joseph Agbo qui n’a aucun pouvoir réel sur les mines, mais veille sur les intérêts de Démafouth. Vous avez compris ?

  De l’argent ? Naturellement, dans la galaxie Samba-Panza, en veux-tu, en voilà ! Mais encore faut-il une présence pour mieux contrôler. Entre-nous, s’il y’a un secteur qui produit énormément de richesse en RCA, et qui cependant passe inaperçu pour le commun des Centrafricains, c’est bien celui des Eaux et Forêts. Cela n’a pas échappé aux stratèges mafieux de Samba-Panza. Vous comprenez donc pourquoi la « cousine sûre », Isabelle Gaudeuille, elle qui se sentait si bien au ministère de la justice, a été choisie – à son corps défendant – pour devenir Ministre des eaux forets chasses et pêches, afin de veiller à remplir obligatoirement le grenier familial.

  Et le Ministère des finances dans tout ça ? Commençons par une toute petite précision avant de continuer. En Centrafrique actuellement, la Présidente étant une femme, le titre de « Première dame » a été jusqu’ici inutilisé. Mais qui mieux que « l’épouse » du Premier Ministre pour porter ce titre ? Ainsi donc, la Première Dame Rachelle Ngakola qui tient compagnie au Premier Ministre Mahamat Kamoun, ne se contente pas d’être seulement « femme à la maison ». A l’occasion, elle ne manque jamais de rappeler à qui veut l’entendre qu’elle est « aussi » PM et procède a des nominations. C’est, semble-t-il le cas de Bonandele Koumba qui lui doit, d’après elle sa nomination en qualité de Ministre des Finances et du budget. Ce qui est sûr, ce ministre ne doit surtout pas chercher à savoir ce qui se passe au niveau des recettes douanières. Ainsi, Rachelle Ngakola « Banco d’argent », peut continuer tranquillement et régulièrement à ravitailler sa « cousine et amie » Samba-Panza, avec des sacs remplis de billets de Banque après les tournées quotidiennes de « sensibilisation à la cause nationale » effectuées par l’homme de confiance Yembi Lénalé.

  Samba-Panza a-t-elle vraiment le temps de gérer une telle organisation ?
Naturellement non. Demandez et cherchez à savoir quelles sont les fonctions officielles au niveau du palais, de Marcel Dimassé et Michel KOYT.

Ceci dit, j’examine une situation et je me pose la question :

QUE DEVIENNENT LES SALAIRES DANS TOUT ÇA ?

N’oublions pas les pensions et les bourses !

Pour ce qui est des salaires à proprement parler, leur prise en charge aurait été ainsi répartie :

  • Personnel civil : FMI
  • Police : PNUD
  • FACA : Gouvernement à raison de 650.000.000 de FCA.

Mais tenez-vous bien, si le FMI et le PNUD versent régulièrement leur quote-part de salaire dans les caisses de l’Etat centrafricain, il se trouve que celui-ci est incapable de trouver régulièrement les 650 millions restant pour pouvoir assurer à temps les salaires de tout le monde à la fin de chaque mois. D’où les arriérés. Mieux, même ce qui est versé par les partenaires, est souvent utilisé à d’autres fins. Les centrafricains peuvent toujours crevés !

Comment expliquer que pendant qu’on n’arrive pas à trouver 650 millions pour les salaires, on trouve moyen de sortir de la caisse de l’Etat plus de 200 millions de FCA pour aller se promener avec ses enfants, sa famille et quelques dizaines de figurants aux Etats-Unis ! Sans compter ce qu’ont dû coûter à l’Etat centrafricain, la dernière convocation pour aller s’expliquer devant Dos Santos à Luanda, ou le « voyage d’affaires de Christelle-Coffre-fort-Ambulant et sa maman en Guinée Equatoriale. Tous ces déplacements, pour Samba-Panza et son organisation, sont des occasions de « justifier » des sorties de sommes très importantes de la caisse du trésor.

C’est justement à ce niveau que la nouvelle du détournement des dollars angolais fait encore plus mal aux Centrafricains affamés, malades et désespérés. Et en parlant de tout cela, deux choses me tordent les boyaux :

  Tout d’abord, les centrafricains devront se rappeler que même au plus fort de la crise, les gouvernements du Premier Ministre Tiangaye que je n’ai pas l’habitude de ménager, réussissaient à réunir plus de 2 milliards à affecter aux salaires uniquement. Samba-Panza, que voulez-vous aux Centrafricains ?

  J’ai retrouvé dans de vieux journaux, et les Centrafricains s’en souviendront certainement, que la République du Congo avait accordé à l’époque au Gouvernement centrafricain de Nicolas Tiangaye, un prêt de 25 milliards de FCFA. Malgré les pressions qu’avaient exercées Djotodia pour que cet argent parvienne en liquide dans des « sacs en banco » au Palais de la Présidence, Tiangaye avait cependant réussi à déjouer le coup. Il s’était ainsi rendu à Brazzaville en compagnie de son Ministre des finances. Il demanda que soit signée en bonne et due forme, une convention de prêt avec affectation spéciale pour les salaires et charges connexes. Ensuite, au lieu des valises d’argent à l’angolaise, ce prêt emprunta le circuit bancaire normal et a été régulièrement dépensé tous les mois à hauteur d’environ 4 milliards pour les seuls salaires et charges subsidiaires. Que je sache, Nicolas Tiangaye est-il un spécialiste international des finances publiques ? C’est dire que quand on veut, on peut faire mieux.

Et toujours pour parler de salaires, si je vous disais que depuis huit mois, le personnel de l’Autorité Nationale des Elections (ANE) n’a pas été payé, me croirez-vous ? A mon avis, quoiqu’en dise, il y’a là une volonté délibérée de la part du gouvernement de Samba-Panza de ne pas aller de suite aux élections. Cela se comprend, à partir du moment où elle sait qu’elle ne pourra plus se présenter à la présidentielle comme elle en avait bien l’intention. Dès lors, il faut retarder cette consultation pour lui permettre de prolonger son mandat et mettre à fond « le turbo moteur à détournements de deniers publics ». Honte à ceux qui tuent leur peuple !

J’examine une situation et je me pose la question :

QU’EN EST-IL AUJOURD’HUI DE L’AUTORITÉ MORALE DE SAMBA-PANZA ET DE LA CRÉDIBILITÉ DE LA RCA ?

Tout d’abord, par rapport aux Centrafricains, il faut très rapidement clarifier les choses. Aujourd’hui, on lit sur les différents documents qui circulent et on entend également parler, tantôt de don tantôt de prêt. Je crois que le peuple centrafricain a le droit d’exiger des précisions.

Par ailleurs, un ami de mes connaissances qui avait entendu parler de cette affaire d’argent angolais, s’est souvenu d’une histoire à l’échelle familiale que lui aurait racontée son père. Une mère de famille célibataire, qui se présente chez un ami et lui explique avec presque des larmes aux yeux, que chez elle à la maison, les enfants n’ont plus rien à manger, manquent de tout, et surtout des habits pour aller à l’école, pour laquelle ils n’ont pas de fournitures scolaires non plus. L’ami compatissant, remet en toute confiance sans poser de conditions à cette maman une somme de 10.000 F CFA prélevée sur les économies de sa propre famille. Et voici que sur le chemin du retour, la maman célibataire commence d’abord par s’arrêter chez son copain où elle dépense une partie de l’argent. Puis c’est dans le bar du coin qu’elle part se désaltérer, pour enfin venir se rendre compte à la maison que « son argent » n’était pas en fait le sien mais de l’argent destiné à ses enfants. Ceux-ci, une fois de plus dormiront affamés, parce que la maman revenue tard à la maison, n’a pu prendre des provisions. Ils n’auront pas non plus d’habits, s’ils veulent des fournitures pour l’école, l’argent ne pouvant plus suffire à assurer tous les besoins. Entretemps l’ami gentil fut mis au courant des « inconduites » de son amie la maman célibataire. Que pensez-vous qu’il fera une prochaine fois quand celle-ci sera dans le besoin ?

Que la Présidente d’une République ait été interpellée par deux fois – Angola et New-york – pour aller s’expliquer à propos de 10 « petits » millions de dollars gérés avec tant d’indélicatesse, que peut attendre la RCA de ses partenaires au développement en termes de confiance et de bonne gouvernance ? Et dire que ce n’est pas la première fois que les autorités centrafricaines de cette transition se comportent ainsi !

En octobre prochain je crois, une rencontre est prévue avec le FMI pour boucler des négociations qui avaient déjà commencé. Cela tombe dans tous les cas très mal pour Samba-Panza et la RCA.

Affaiblie à l’intérieur du pays, la Présidente centrafricaine de la transition est également isolée à l’extérieure. Sur le plan diplomatique, elle s’était déjà mise à dos la communauté internationale avec ses prises de position insensées. Et voici que le scandale qui vient l’éclabousser va finir par lui faire perdre toute crédibilité.

Quelle solution alors ?

J’examine une situation et je me pose la question : 

COMMENT TOUT CELA VA-T-IL FINIR POUR LES DÉTOURNEURS DES DENIERS PUBLICS ?

On connaît les quatre principaux acteurs de cet « angolagate » et il n’ y a pas à tergiverser là-dessus :

  Mahamat Kamoun le Premier Ministre, l’homme-orchestre de toute cette angolagate à la centrafricaine, doit-être à présent dans de très mauvais draps, au sens figuré comme au sens propre. Il serait si mal que dans la journée du 29 septembre, on ne l’a presque pas vu sortir. Mais il va lui falloir s’expliquer dans les détails.

  Christelle Samba-Panza née Sappot le « coffre-fort-ambulant de Maman » : le choc risque d’être à la mesure de sa promotion « familiale ». Je regrette une fois de plus pour elle ; car sa maman qu’on croyait si intelligente et prudente est en train de « foutre en l’air » l’avenir de sa fille. Je me demande pourquoi les expériences précédentes des uns ne servent pas de leçons aux autres ?

  Rachelle Ngakola, la Directrice de l’Agence de Change des dollars. En voilà une qui croyait et peut-être croit toujours encore à son destin national. Les Centrafricains qui regardent sans rien dire ne sont pas tous bêtes ! Et ce serait une injure faite à la République que de trouver à cette dame une porte de sortie par la CEMAC comme elle tente de négocier.

  André Nzapayéké doit  pouvoir expliquer publiquement aux centrafricains sur quelle base il s’est permis d’empocher allègrement 300 millions de F CFA, alors que des pauvres meurent, des orphelins souffrent et les veuves sont démunies !

J’examine une situation et je me pose la question :

EN DEÇÀ DES DOLLARS, L’ANGOLA N’EST-IL PAS A LA RECHERCHE DE CERTAINS INTÉRÊTS EN RCA ?

Il y’a certains signes dans les relations centrafricano-angolaises qui poussent de plus en plus à se poser des questions.

  Pourquoi au lieu de l’ambassade centrafricaine à Kinshasa, c’est plutôt celle d’Afrique du Sud qui étend sa juridiction sur l’Angola ? Et qui est l’ambassadeur de Centrafrique à Johannesburg ? Quel deal le PM Nzapayéké avait-il conclu avec les Angolais avant de démissionner ? L’on remarque que Johannesburg est de plus en plus fréquenté ces derniers temps par plusieurs groupes d’autorités centrafricaines.

  Il semblerait que l’Angola s’intéresse en RCA à la reprise de certaines sociétés d’Etat et ceci mériterait bien d’être suivi.

  Quant à la participation des troupes de ce pays à la force international, disons simplement que « quand tu es au fond du trou, difficile de se soucier de la couleur de la main qui te parvient pour t’aider à sortir ».

J’examine une situation et je me pose la question : 

AVEZ-VOUS SOUVENANCE DES PERSONNALITÉS, APPARTENANT A DES GOUVERNEMENTS CENTRAFRICAINS ET QUI ONT EU LE COURAGE DE DÉMISSIONNER A CAUSE D’UN SCANDALE ?

Personnellement, j’en connais beaucoup plus qui ont préféré DÉFENDRE L’INDÉFENDABLE ET AU-DELÀ DE LA RAISON !

Décidément, la Centrafrique rend vraiment fou !

Guy José KOSSA
GJK – L’Élève Certifié
De l’École Primaire Tropicale
Et Indigène du Village Guitilitimô
Penseur Social

Bangui / RCA: un malfrat déguisé en « béta-wali (OTN) » s’approprie de la caisse d’argent

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Le Pays RCA  /  Corbeau News Centrafrique

un malfrat déguisé en « béta-wali (OTN) » s’approprie de la caisse d’argent
un malfrat déguisé en « béta-wali (OTN) » s’approprie de la caisse d’argent

Un malfrat déguisé en « béta-wali (OTN) » s’approprie de la caisse d’argent

Un homme déguisé en béta-wali aussi appelée Ouali ti téné ndjoni (OTN) en français “Messagère de Paix” s’est approprié de la caisse noire des femmes de l’Eglise des frères de Galabadja III, mobilisés dans une rencontre pour partager l’évangile. Cette rencontre a duré pendant plus de cinq (5) jours où les fidèles avaient quitté respectivement leur église, Bangui et ses villes périphériques.
Comme on le dit toujours, il existe plusieurs églises en Centrafrique, mais le mal est centrafricain. Malgré les nombreuses évangélisations dans les villes, quartiers et la lutte contre le banditisme, faites par l’office centrafricain de répression contre le banditisme (ORCB), ainsi que la dure correction de la coalition séléka, certaines fils du pays continuent de se mettre dans cette ligne de sale drap pour opérer ou mener des actes de sales besogne.
Ce qui fait croire qu’en Centrafrique, les hommes sont incorrigibles. Surtout encore que ces actes malveillants ont été commis à l’endroit des femmes d’église qui consacrent leur temps pour la prière afin de sortir la République Centrafricaine dans cette violence qui a couté la vie à de nombreux compatriotes.
Mobilisées dans la foi, plusieurs femmes se sont dirigées vers l’Eglise des frères de Galabadja pour leur rencontre évangéliques afin de converser avec Dieu pour la situation qui prévaut en Centrafrique et profiter de l’occasion pour contribuer pour l’auto prise en charge de leurs églises respectives.
Durant quatre jours de contemplations, ces béta-wali en commencé par la formation avant de s’adonner dans la spiritualité. Comme chaque formation est assortie de la messe de finale, ces femmes ont tour à tour versé leur offrande dans le seul but de supporter certaines charges de l’Eglises entre autres l’eau, l’électricité et la construction de certaines églises prises d’assauts par les groupes armés, notamment la séléka.
C’est ainsi que le malfrat qui peut- être aurait un complice dans le milieu va se rendre compte que ces femmes « béta-wali » auraient versé une somme faramineuse d’argent à l’Eglise qu’il lui faut subtiliser. Fatiguées après plusieurs de formation, surtout qu’il restait un jour de clôture, les ne pouvaient pas sous une pluie battante, ce jour, jeudi.
Le voleur a voulu mieux se déguiser en femme « béta-wali » pour se fondre parmi elles. Robe bleue sur le somma, boucles d’oreilles et attachant le mouchoir de tête, l’homme est rentré dans l’église. Il prend la direction de la cheffe de ces femmes chrétiennes, à côté de qui, la caisse d’argent se trouve.
Soudain, il arrive aux côté de la cheffe pour sa mauvaise visite. La cheffe qui croyait que c’est l’une de ses sœurs en Christ. Or, en réalité, c’est le voleur. Il s’approprie de la caisse et sort précipitamment. Au moment toutes les femmes ont crié, il jette sa robe et fui dans le quartier.
Mais ces femmes Chrétiennes vont se rendre compte que c’est un voleur qui s’est déguisé pour rentrer dans la maison de Dieu pour dissimuler la caisse d’argent de contribution. Et le vendredi, ces béta-wali étaient obligées de clôturer leur rencontre dans une grande prière. Mais ce qu’il faut retenir, celui-ci s’est grillé car on ne badine pas avec les femmes ou hommes chrétiens. Il croit avoir posé un acte salutaire pour lui, mais oubliant que c’est de la malédiction pure et simple.

Par: Serge Hurley

RCA: BAN KI-MOON remonte les bretelles aux hommes politiques centrafricains

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Corbeau news Centrafrique:
Ban Ki-Moon remonte les bretelles des politiciens centrafricains

Au regard du déchirement du capital social de notre société occasionné par les hommes politiques qui se disent intellectuels alors que aveuglement sapés par une mauvaise politique qui les tourne en ridicules et rime à contre-courant de l’intérêt général, dans notre publication du 30 septembre 2014, j’ai interpellé cette même classe politique centrafricaine qui nous a traînés dans la boue pendant 30 ans d’instabilité, d’incrédibilité, d’indignité, de guerre produisant des pertes humaines, des pillages, des viols, de famine et de pauvreté, en titrant mon article « Viols à outrance : la RCA a besoin urgemment d’un Observatoire national ».
Compte tenu du drame et la mal gouvernance perfectionnée par les autorités de la transition, le Secrétaire Général des Nations Unies, BAN KI-MOON, s’est prononcé le 1er octobre 2014 sur la situation déplorable dans le pays pour interpeller les forces vives de la nation à conclure un accord politique sur la gouvernance et l’Etat de droit.

En avril dernier, le Secrétaire Général de l’ONU s’était rendu à Bangui la capitale centrafricaine pour évaluer personnellement les dégâts commis par les barbares du 21è siècle qui ne sont autres que les éléments de la coalition Séléka que présidait le président de la transition démissionnaire, Michel DJOTODIA et d’Antibalaka que l’ancien président déchu François BOZIZE revendiquait la paternité. Son séjour à Bangui lui a permis de faire un constat amer de la mal gouvernance érigée en système d’Etat atroce pour appauvrir le peuple centrafricain et ne jamais le permettre d’atteindre les Objectifs du Millénaire pour  le Développement (OMD). Il va sans dire que tous les indicateurs sont au rouge. Les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’agriculture, tout est pourri et c’est la dégringolade du jamais vu dans l’histoire d’un pays et son peuple.
Alors que le forum centrafricain tenu à Brazzaville le 23 juillet 2014 sous l’égide du président congolais Denis SASSOU NGUESSO, Médiateur pour la crise centrafricaine, c’était le moment opportun pour que la classe politique qui a fait le déplacement de Brazzaville s’affirme et s’impose afin qu’il y ait une plate-forme ou un observatoire national comme on l’avait suggéré sur la gouvernance et sur les principales questions de droit. Dommage qu’on n’a pas tiré les leçons de la crise et cette classe politique centrafricaine dont la majorité n’est que des oiseaux migratoires qui mènent une politique de ventre depuis plus de deux décennies, laquelle pénalise malheureusement le peuple centrafricain sacrifié. Leur boulimie les fait déplacer à Brazzaville pour ne pas discuter sur les problèmes de fond qui minent la société mais pour rechercher contrairement des postes juteux au gouvernement ou aux cabinets de la présidence et de la primature. Plus de 200 personnes qui avaient fait inutilement le déplacement de Brazzaville pour ne pas parler au nom du peuple centrafricain meurtri. L’on peut dire que c’est une gigantesque mafia et escroquerie pour que les aliénés se succèdent à la tête de la nation pour gérer le patrimoine national et les aides internationales, ainsi que celles des pays amis comme la gestion de leur maisonnée. A preuve, le don de 10 millions de dollars angolais fait par le président José-Edouardo Dos SANTOS, détourné par la présidente de la transition, Catherine Samba-Panza et la clique de ses acolytes à qui elle a distribué des postes importants à la présidence, à la primature et à la tête de la douane centrafricaine, est un exemple bien frais qui édifie l’opinion nationale et internationale sur la mal gouvernance en Centrafrique décriée par les médias et la plus haute personnalité du monde, notamment BAN KI-MOON, Secrétaire Général des Nations Unies, très préoccupé par la situation sécuritaire et humanitaire en Centrafrique.
Nous les centrafricains nous sommes tombés trop bas avec cet acte honteux posé par la présidente de la transition, Catherine SAMBA-PANZA et son équipe mafieuse. Depuis ces changements surprenants qui remettent en cause les principes de la démocratie et de la bonne gouvernance, on assiste à la relève des promotions des bandits de grand chemin et mafieux qui gèrent la République centrafricaine. La présidente,  non plus, depuis son choix tordu à la tête du pays ne voit pas la souffrance des déplacés internes, des femmes qui accouchent en brousse dans des conditions très déplorables, des enfants qui ont perdu la scolarité à cause des guerres fratricides des barbares. Cette dernière et son clan des voleurs ne voient pas non plus le taux de mortalité infantile très élevé depuis le début de la crise. Le droit des centrafricains est de plus en plus bafoué par cette minable équipe de transition qui ne se contente que de voler les aides et dons étrangers à la République centrafricaine.
En effet, peut-on dire que le pays est inondé d’aides étrangères sur le plan humanitaire et des forces mondiales pour la sécurité et le retour de la paix en Centrafrique, ou du moins, beaucoup de pays amis et bailleurs de fonds ont promis aider la République centrafricaine, et sont-ils prêts à mettre la main à la poche. Mais le seul blocage se situe au niveau des autorités du pays qui ont le bras très long. Ce qui inquiète et freine la bonne volonté internationale. En analysant le message d’interpellation du Secrétaire Général de l’ONU, le monde entier ne peut pas continuer à aider un pays dont les dirigeants sont des véritables pilleurs. C’est pourquoi BAN KI-MOON lance un appel aux parties pour conclure rapidement un accord politique sur la gouvernance et sur l’Etat de Droit, ou soit la démission pure et simple des autorités de la transition. Parce qu’on ne pas reconstruire la RCA avec des prédateurs excellents en lieu et place des filles et fils intègres du pays. La RCA de demain doit absolument être la RCA des hommes intègres !!!

 

journaliste politique et culturel
journaliste politique et culturel

Pierre INZA

 

 

Centrafrique: les Sangaris ont distribué des fournitures et du matériel scolaire aux élèves d’un complexe scolaire à Bangui

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EMA  / CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Sangaris-en-pleine-distribution-des-livres-dans-une-école-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Sangaris en pleine distribution des livres dans une école de Bangui

Le colonel Didier Leurs, commandant le GTIA Acier,ainsi que ses trois commandants d’unité, ont remis une vingtaine de cartons contenant des fournitures scolaires à près de 500 élèves. Ce don a été rendu possible grâce à la générosité du lycée Teyssier de la ville de Bitche avec qui le 16e bataillon de chasseurs (BC), qui arme une partie du GTIA Acier, avait initié cette démarche solidaire.

Sangaris : distribution de livres par le GTIA ACIERLe GTIA patrouille régulièrement dans ce quartier depuis son déploiement à Bangui en juin dernier, et c’est donc avec beaucoup d’émotion que le chef de corps et ses soldats ont distribué ces fournitures. Sœur Charlotte, directrice de l’établissement scolaire a fait part de sa gratitude à l’égard de la force Sangaris dans son discours. Elle souhaite profiter de la stabilisation de la situation sécuritaire pour permettre, aux élèves restés chez eux, de venir rejoindre l’école qui a  pu récemment rouvrir ses portes.

Cet évènement symbolise concrètement l’amélioration des conditions sécuritaires qui permettent aujourd’hui la reprise du service public. Par sa présence quotidienne le GTIA Acier a tissé des liens de confiance avec la population locale, favorisant ainsi le maintien du palier sécuritaire minimal atteint ces derniers mois à Bangui.

Environ 2 000 militaires français sont actuellement déployés dans l’opération Sangaris, aux côtés des 6 700 hommes de la Minusca. Lancée le 5 décembre 2013 par le Président de la République, l’opération Sangarisvise à rétablir un niveau de sécurité minimal en République centrafricaine et à accompagner la montée en puissance progressive de la mission onusienne.

Par: EMA

Bangui : Lieutenant Bango de la douane Centrafricaine abattu par les braqueurs aux castors

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RJDH  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Les-braqueurs-ont-abattu-un-offier-de-la-Douane-centrifricaine.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les braqueurs ont abattu un offier de la Douane centrafricaine

Un braquage s’est soldé par le décès d’un lieutenant de la douane, nommé Bango, dans la nuit du 30 septembre au 1er  octobre, au  camp des Castors dans le 3ème arrondissement de la ville de Bangui. Une situation qui inquiète les habitants de ce secteur.

Selon les faits relatés par le frère ainé de la victime, dans la nuit du 30 septembre au 1er octobre, une bande armée a fait irruption chez son frère. Après une discussion, ces hommes lui ont tiré déçu.  Le corps de la victime à été transféré à la morgue de l’hôpital communautaire et les auteurs du crime restent introuvables.

 « D’après les explications  que j’ai eues des parents qui habitent avec lui dans la maison, les  hommes armés étaient venus vers deux heures du matin. Ils ont défoncé la porte puis ils l’ont fait sortir de la maison, avant de l’abattre froidement », a expliqué Trinitèse Bango Sangafé Magistrat, Premier conseiller à la Cour d’Appel de Bangui.

La même source déplore également  l’insécurité toujours grandissante. « Nous sommes vraiment en insécurité totale, cette histoire  de sécurité n’existe pas.  Les gens viennent te prendre dans ta maison devant ta famille, tes enfants et ta femme, te tuent et ils repartent. Ce n’est pas encore ça », s’est insurgé le magistrat.

Privat Sédona, un des habitants du camp des Castors,  demande  aux responsables de la Minusca, de renforcer l’équipe du 3ème arrondissement de la ville de Bangui, car c’est là que l’insécurité perdure encore.

Le 3ème arrondissement de Bangui reste le secteur le plus touché par l’insécurité. Le weekend dernier, une altercation a opposé certains jeunes musulmans du KM5 aux forces internationales. Des cas de  morts, d’incendie de maisons et de pillages ont été enregistrés.

Par: Maélaine Annette Malébingui

Centrafrique: les Anti-Balaka attaquent un véhicule BG75 des Séléka à Bambari

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CNC  /  RJDH

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Les-soldats-de-la-milice-séléka-à-Bangui-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les soldats de la milice séléka à Bangui


Un véhicule Toyota, communément appelé BG75 appartement aux ex-Séléka a été attaqué et brûlé à 30 kilomètres de Bambari, sur l’axe Ndassima par des hommes armés,  présumés appartenir à des Anti-Balaka. Aucun bilan n’est encore établi mais les témoins des faits parlent de plusieurs morts.

L’attaque s’est produite dans les premières heures de la matinée de ce mercredi. Selon des sources locales,  le véhicule appartenait à une société caféière et a été récupéré par l’ex-Séléka. « Les combattants de l’ex-Séléka l’utilisent à des fins lucratives puisqu’ils transportent des gens qui paient en retour » a expliqué un témoin.

Une autre personne a décrit  le déroulement de la scène en faisant savoir que tout a commencé «lorsque les ex-Séléka ont transporté des passagers  à destination de Ndassima. Arrivés à 30 kilomètres dans un village appelé Djouourou, un groupe armé est sorti et a commencé à tirer sur eux et le véhicule », selon le témoin.

Une source proche des humanitaires contactée à Bambari fait un bilan provisoire. «Le véhicule est brûlé. Il y aurait plusieurs morts mais difficile de préciser le nombre exact ». Les responsables des deux groupes armés mis en cause n’étaient pas joignables  pour réagir.

Les Anti-Balaka et les combattants de l’ex-Séléka s’affrontent régulièrement alors même qu’ils ont signé un accord de cessation des hostilités le 23 juillet dernier à Brazzaville.

Par: Naïm –Kaélin Zamane

Centrafrique: Altercation entre Sangaris et Anti-Balaka à 15 km de Bambari

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RJDH / CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/les-soldats-Anti-Balaka-à-Bangui-en-Centrafrique-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les soldats Anti-Balaka à Bangui en Centrafrique

Une altercation entre les forces de la Sangaris et les Anti-Balaka s’est produite le 29 septembre à 15 km de Bambari, au village Akio (sortie Nord-Est). A l’origine, le désarmement des Anti-Balaka qui se trouvaient dans ce village. 

Selon les faits relatés par Fred Mbougnou, habitant de cette localité, c’est depuis un mois que les Anti-Balaka se sont repliés dans ce village suite aux multiples combats les opposant aux troupes de l’Opération Sangaris au quartier Kidigra, l’un des quartiers de Bambari. « Les forces de la Sangaris et le contingent gabonais de la Minusca de patrouille dans la zone, ont voulu désarmer les Anti-Balaka de ce village. Ceux-ci ont riposté au motif qu’ils sont toujours désarmés alors que les combattants de l’ex-Séléka circulent librement avec leurs armes. Cela a donc dégénéré », a-t-il raconté.

« L’altercation a eu lieu  aux environs de 8heures du matin. Il y a eu deux morts et des blessés par balle du côté des Anti-Balaka », a-t-il ajouté.

De retour à Bambari, les forces internationales ont arrêté 12 jeunes, soupçonnés d’être de connivence avec les Anti-Balaka du village Akio. « 12 jeunes hommes déplacés de la paroisse Notre Dame des Victoires  ont été arrêtés et conduits à la Gendarmerie de la ville. Ils ont été libérés suite aux manifestations de la population», a rapporté un autre témoin.

Contactées, ni la sangaris ni la troupe gabonaise de la Minusca n’étaient joignables pour confirmer ces informations.

La ville de Bambari connait des mois d’instabilité depuis les affrontements entre les éléments de l’ex-Séléka et ceux des Anti-Balaka.

Par: Salomon Kossida