dimanche, juin 28, 2026
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Cameroun : Un mouvement d’humeur annoncé par les instituteurs

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Cameroun : Un mouvement dhumeur annoncé par les instituteurs

 

 

 

Ils ont prévu une grève le 5 octobre prochain à l’occasion de la journée des enseignants suite à une décision de la hiérarchie leur interdisant les téléphones portable à l’école.

Le 5 octobre, jour de la fête des enseignants, les instituteurs de la région de l’Ouest Cameroun vont exprimer leur colère. C’est ce qui ressort de l’annonce du collectif de ces instituteurs hier à Bafoussam. Ils s’insurgent contre la décision du délégué régionale de l’éducation de base leur interdisant l’usage des téléphones portables aux heures de cours.

Ils estiment inacceptables cette décision et pensent qu’elle tend à l’infantiliser. Les enseignants font savoir que pour plusieurs raisons surtout sanitaire, il est important d’avoir des téléphones portables dans l’établissement.

Le délégué régional de l’éducation de base de sont côté estime que l’utilisation des téléphones portables aux heures de cours porte atteinte à l’étique et déontologie de la profession enseignante.

Pour les hiérarchies régionales des instituteurs dans la région de l’Ouest, l’usage des téléphones portables aux heures de cours par les enseignants conduit à l’abandon des élèves et porte un serieux coup à l’action pédagogique.

 

Cameroun : fusillade à l’hôtel Sawa

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Centrafrique.com/cameroun-fusillade-a-lhotel-sawa/hotel_sawa_douala_cameroun/” rel=”attachment wp-att-23368 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Hôtel Sawa à Douala au Cameroun. Photo courtoisie.

 

 

Cameroun : fusillade à l’hôtel Sawa

 

 

 

Des individus non identifiés ont tenté de prendre dassaut cet établissement hôtelier hier à Douala. Ils se sont heurtés à une forte résistance des éléments du Bir. Ces personnes sont soupçonnées de vouloir attenter à la vie du maire de la ville de Buea qui y séjournait.

Une fusillade a éclaté hier à l’hôtel Sawa à Douala. Des hommes armés ont attaqué cet établissement hôtelier prestigieux qu’occupent de nombreuses hôtes de marques parmi lesquelles Patrick Ekema, maire de la commune de Beau, chef lieu de la région anglophone du Sud-Ouest Cameroun.

Les assaillants se sont heurtés à la forte résistance des forces de défense et de sécurité avec en première ligne le Bir : l’unité d’élite de l’armée camerounaise.

Plusieurs d’entre eux ont été neutralisés et remise à la gendarmerie nationale. L’hôtel quant-à-lui a été placé sous haute surveillance. Ces personnes faisant parties de la branche sécessionnistes armées du Sud-Ouest sont soupçonnées de vouloir assassiner le maire Patrick Ekema.

Cependant, le gouverneur de la région du Littoral Samuel Dieudonné Ivaha Diboua a minimisé l’incident. Pour le chef de terre, il s’agissait juste des coups de feu de sommations préventives tirées par des éléments de sécurité. Toutefois, il a rassuré les occupants de l’hôtel et les populations sur le renforcement du dispositif de sécurité.

…..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : quand le retour du chef rebelle Ali Darassa au village Gbokologbo inquiète.

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Les rebelles de l’UPC dirigée par Ali Darassa.

 

 

Centrafrique : quand le retour du chef rebelle Ali Darassa au village Gbokologbo inquiète.

 

 

Ce lundi 24 septembre vers 13 heures sous une pluie battante, le chef d’État-major de l’UPC (Unité pour la paix en Centrafrique ), le général de la Séléka Ali Darassa vient de faire son grand retour au village Gbokologbo, à environ 60 kilomètres de Bambari.

 

Même si au village Gbokologbo, les Peuls sont depuis quelques temps majoritaires à plus de 80%, le retour du sulfureux chef rebelle Ali Darassa dans le secteur n’est pas passé inaperçu.

Sous une pluie battante, le patron de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), organise une grande réunion aux notables de la région vers 14 heures locales. L’ordre du jour, signaler sa présence à Gbokologbo, 60 kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao dans la préfecture de la Ouaka, et tenter de régler son compte avec certaines personnalités locales qu’il qualifie des traitres.

Cependant, le Président du comité islamique de la Ouaka, monsieur Ahmat Soumaï, présent aussi à cette réunion organisée ce lundi par Ali Darassa est devenu la principale cible de ce dernier.

Pour lui, monsieur Soumaï est celui qui trahit sa position quotidiennement au gouvernement et au Président Touadera. En conséquence, son compte va bientôt être réglé s’il continue son boulot de traitre.

Sur un temps aussi ferme, le chef d’État-major de l’UPC met en garde tous ceux qu’ils qualifient désormais des potentiels ennemis qu’il serait sur leur chemin s’ils ne cessent de suivre bêtement le pouvoir de Bangui dans leur façon de faire.

Depuis quelques mois, la présence de monsieur Ali Darassa est signalée dans la sous-préfecture de Alindao au sud-est du pays. Son retour ce lundi 24 septembre à Gbokologbo marquerait inévitablement son grand retour dans la Ouaka, à quelques kilomètres de son État-major général de Bambari.

 

Bambari, Bertrand Yékoua pour CNC.

Centrafrique : Le parti politique de Touadera en phase de préfiguration

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L’assemblée générale du nouveau parti politique “Cœur uni” du président Touadera. Credit photo : Fred Krock pour CNC.

 

 

Centrafrique : Le parti politique de Touadera en phase de préfiguration

 

 

C’est le ‘’Mouvement Cœurs Unis’’ – nom attribué au groupe parlementaire du Président Touadera qui tend à être érigé en parti politique en bonne et due forme. Vendredi dernier, dans l’une des salles de conférence du Complexe sportif 20 000 Places à Bangui, s’est tenue une réunion grandeur-nature regroupant quelque 500 leaders d’associations et Ongs qui soutiennent depuis 2016, les actions du Président Touadera, venant des huit (8) arrondissements de Bangui, Bimbo et Bégoua. Il s’agit d’ériger l’ensemble des mouvements de soutien du Chef de l’Etat en un parti politique, en prévision de 2021.

Cette rencontre tenue loin des caméras et des micros des journalistes a vu la participation des baobabs du régime Touadera. On notait la présence d’Arthur Piri, Ministre Contrôleur général qui s’est présenté en tant que Représentant personnel du Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji ; de Evariste Gamana, Directeur de cabinet du Ministère chargé du Secrétariat général du gouvernement ; de Ruffin Benam Beltoungou, Ministre conseiller à la Présidence de la République en matière de ressources ; de Rigobert Vondo, Conseiller à la Primature et Président de la Commission Politique et mobilisation ; de Patrick Nambéaré, Conseiller à la Primature ; et de Erneste Batta, Directeur général de la SOCASP. Blaise Didacien Kossimatchi, Coordonnateur général des Associations et Ongs soutenant la vision du Chef de l’Etat était également parmi les officiels.

La salle a été archicomble au point même que certains participants étaient sur pied pour suivre les futurs leaders du parti de Touadera. Il est vrai que d’aucuns ne voyaient le Président de la République venir sur ce plan, surtout qu’il est attendu dans quelques heures pour tenir le grand discours à la tribune des Nations unies… Ces partisans eux, ne laissent passer aucune occasion et se sont déjà lancés dans la bataille pour 2021.

Même si la réunion de vendredi dernier qui cache mal la grande préparation des ‘’Touaderateurs’’ et ‘’Fatistes’’ s’est tenue à l’écart absolu des médias, la rédaction a pu glaner l’image ci-contre et l’objectif de la réunion auprès de certains participants : « Le but de notre réunion, c’est de faire adhérer ces leaders ici présents au Mouvement Cœurs unis du Président Faustin Archange Touadera », a confié une de nos sources, avant d’ajouter « Nous avons pris ce moment pour expliquer les idées fortes qui devront présider à la mise en place de nos textes statutaires – exercice qui nous attend lors des prochaines rencontres ».

Notons sans trop exagérer qu’entre autres thématiques de discussions, le rapport des activités menées ci et là par les Associations et Ongs soutenant les actions de Touadera – rapport présenté sous forme de bilan par Blaise Didacien Kossimatchi, le Coordonnateur général. La formation sur le « leadership » donnée par l’abbé Lazare Pazet a ponctué cette première rencontre.

A ce jour, à en croire nos sources, les initiateurs de ladite réunion préparent une grande restitution devant la presse. Entretemps, des descentes dans les quartiers sont prévues, en vue de formaliser les Organes de base du futur parti en gestation.

 

Par : Fred Krock, CNC.

 

Centrafrique : affaire des bien mal acquis, le Président Touadera bientôt devant ses juges à Paris.

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Centrafrique : affaire des bien mal acquis, le Président Touadera bientôt devant ses juges à Paris.

 

Accusé à juste titre par l’ONG internationale allemande« Transparency «  depuis 2014, le Président Faustin Archange Touadera pourrait se retrouver prochainement pour la première fois devant ses juges à Paris .

 

Enseignant à l’Université de Bangui depuis une dizaine d’années, l’Universitaire Faustin Archange Touadera, nommé en 2008comme Premier ministre par le général Président François Bozizé, est élu à son tour Président de la République en 2016 suite à une élection très controversée organisée par sa belle-sœur, la Présidente de la transition d’alors Catherine Samba-Panza.

Sauf que notre Professeur, le mathématicien de Boy-Rabe surnommé la « Tortue de Damara» et qualifié par ses partisans le « Président des pauvres », est depuis quelques jours dans le viseur de la justice française dans une affaire des biens mal-acquis déclenchée depuis plusieurs années contre sa personne par l’ONG allemande Transparency qui lui reproche son implication à grande échelle dans le détournement des deniers publics à l’époque qu’il fût Premier ministre du général François Bozizé (2008-2013).

Cependant, après son élection à la tête de la République centrafricaine en 2016, la justice française, qui a été saisie de l’affaire, juge mieux de classer le dossier en attendant.

Or, depuis la publication par le magazine économique américain « FORBES » classant les 10 premiers riches centrafricains dont notre Président des pauvres Faustin Archange Touadera figure à la deuxième place après celle de son poulain François Bozizé, l’ONG Transparency tente à nouveau de réactiver le dossier devant la justice française.

Selon les premiers éléments de l’enquête, notre mathématicien de Boy-Rabe, qui est devenu milliardaire en moins de cinq ans, augmente sensiblement son pactole depuis son arrivée au pouvoir.

Désormais à la tête d’une centaine des milliards de francs CFA grâce aux contrats miniers octroyés comme des petits-pains vendus sur le marché, Faustin Archange Touadera semble oublier son passé du Président des pauvres. Il navigue désormais entre les différentes villas de ses maîtresses.

Avec sa prochaine comparution devant la justice, les Centrafricains pourront très vite découvrir la réalité de ce qui se cache dans ce palais de Bangui.

Rappelons que l’ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE allemande Transparency est une organisation internationale ayant la principale vocation la lutte contre la corruption des gouvernements et Institutions gouvernementales mondiaux.

 

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Centrafrique : pour la première fois depuis l’indépendance, un collège vient de voir le jour à Abba grâce au député Issa Marc.

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Le nouveau collège public de la sous-préfecture de Abba. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.

 

Une école en voie de disparition dans la commune de Fô, sous-préfecture de Baboua. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.

 

 

Centrafrique : pour la première fois depuis l’indépendance, un collège vient de voir le jour à Abba grâce au député Issa Marc.

 

 

Construit au plein centre-ville de la sous-préfecture de Abba dans la Nana-Mambéré, un collège public d’enseignement général vient d’être opérationnel depuis quelques jours grâce à l’efficacité et le pragmatisme du député local l’honorable Issa Marc.

 

 

Construit sur le propre fonds du député Issa Marc, l’honorable infatigable et très apprécié de ses électeurs, un collège d’une centaine d’élèves a été inauguré au plein centre-ville de la sous-préfecture de Abba la semaine dernière par les officiels du ministère de l’Éducation nationale.

Ce geste du député Issa Marc, loin d’être un acte banal qu’on le croyait, est énormément apprécié par les habitants de la ville de Abba qui n’ont jamais cru à leurs propres yeux, car, depuis l’indépendance du pays, ils n’ont cessé de solliciter auprès du gouvernement la construction d’un collège qui pourrait leur éviter le déplacement très coûteux de leurs jeunes-enfants dans d’autres villes de la région pour étudier.

Ce député Issa Marc, qui ne s’attarde pas sur la construction d’un seul collège dans sa circonscription, met le cap depuis plusieurs semaines sur la réfection de l’hôpital, la route et d’autres écoles de sa ville.

Ce qui est d’ailleurs très touchant, lorsqu’on quitte la ville de Gallo, sur l’axe Garoua-boulaye, pour progresser vers la sous-préfecture de Abba à 77 kilomètres plus loin, on se retrouve bizarrement comme dans un territoire primitif sans un passage humain jusqu’à la commune de Zarami à environ 40 kilomètres de Gallo. Les routes sont impraticables, les écoles n’existent plus tout comme les hôpitaux et d’autres infrastructures publiques alors que c’est une zone minière exploitée par des chinois.

Or, à partir de 30 kilomètres, vers la commune de , avant la sous-préfecture de Abba, le député Issa Marc, prenant sa responsabilité, recrute les jeunes avec ses propres fonds pour dégager la route à la main avec des machettes et coller certains nids de poules. D’ici là, on a l’impression d’être dans un pays jusqu’à la ville de Abba.

Cependant à Bangui, certains députés, qui ne voient plus loin que sur leurs nez, préfèrent s’engager dans une situation périlleuse pour la destitution le mois prochain du Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua à cause du petit pot-de-vin de 300 000 francs CFA qu’on leur donne le parti Cœur uni (le nom du nouveau parti du Président Touadera).

Tandis que dans leurs circonscriptions, leurs électeurs constatent sur le terrain leur inefficacité et leur absence prolongée.

 

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

Centrafrique : Le développement durable et la responsabilité sociétale de l’État.

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Monsieur Robert Enza, l’auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

Centrafrique : Le développement durable et la responsabilité sociétale de l’État.

 

 

 

En fait, l’économie est synonyme de développement durable mais elle a été détournée de ses fondements. Car il ne faut pas toujours raisonner en terme de profit pour gagner plus d’argent à n’importe quel prix.

 

Le développement durable nous mène à la bonne gouvernance et de développement économique et social. Elle est une véritable culture de société à partager à toutes les couches de populations.

 

En fait, il s’agit d’exploiter et de gérer au mieux les ressources dont nous disposons en intelligence aux générations futures, voilà qui donne tout le sens à la notion d’économie. Donc, l’économie c’est éviter le gaspillage et la destruction massive. C’est savoir prélever juste ce dont on a besoin et d’agir en éco-responsable attitude.

 

L’État centrafricain n’a malheureusement pas conscience de ce concept afin d’expliquer aux citoyens les enjeux fondamentaux du développement durable, de promouvoir les valeurs sous-jacentes, d’identifier les changements nécessaires, et de mobiliser les cadres de l’État, du secteur privé et de la société civile sur le sujet.

 

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) est la contribution des entreprises aux enjeux du développement durable. La démarche consiste pour les entreprises à prendre en compte les impacts sociaux et environnementaux de leur activité pour adopter les meilleures pratiques possibles et contribuer ainsi à l’amélioration de la société et à la protection de l’environnement. La RSE permet d’associer cohérence économique, responsabilité sociale et éco-responsabilité.

La responsabilité sociétale civile (RSC) est la contribution de la société civile à cultiver le « bien vivre ensemble ». Elle doit chercher à garder ce fond d’humanité qui a tendance à se perdre et elle doit être critique à l’égard de toute discrimination. Elle fait de l’inclusion sociale et de la gestion participative une priorité. Enfin, la société civile doit assurer une veille sociale de gestion de la chose publique.

 

La société civile peut proposer aux jeunes de prendre part sur la base du volontariat à des projets collectifs. Il ne suffit pas de taguer sur les murs que les jeunes sont au chômage, c’est les mettre dans des cases. Il faut être à l’écoute des uns et des autres et accepter de ne pas réussir, c’est à partir de là que commence la vraie réflexion.

 

La société civile doit assurer le lead de l’analyse de ce qu’il faut changer dans la société, faire progresser les mentalités et comportements, faire des projets collectifs et rassembler. Elle doit s’organiser et se structurer en des associations syndicales libres et agir dans le domaine de l’écologie, de l’économie et du social, grâce à des budgets participatifs mis en place par l’État pour encourager toutes les initiatives et les pratiques selon les méthodes de gestion durable.

 

La société civile doit éviter l’auto-tromperie et l’imposture et se donner les moyens d’être un acteur civil de la vie politique, économique et social.

 

Par exemple la création des micro-fermes agricoles. C’est des formes d’agriculture plus modestes et multidimensionnelles. Une micro-ferme est une action positive qui a l’avantage de préserver les terres et le lien avec la population.

La micro-ferme est un type de production pointue et technique, qui demandera du temps d’apprivoiser.

 

 

 

Ces micro-fermes adaptées répondant d’abord à nos besoins alimentaires permettront de créer non seulement des emplois durables mais seront à la base d’une agriculture intensive et peut-être le début d’une industrialisation.

Imaginer une micro-ferme où l’on produirait: des cabris, des chèvres, des moutons, des poulets et des poules, des coqs, des canards, et autres rongeurs, de la culture légumière et de l’aquaculture, etc…, on est dans une autre pratique de l’agriculture différente de la vielle pratique de l’agriculture traditionnelle.

 

D’un côté on ne parle pas assez de responsabilité sociétale de l’Etat (RSE). Pourtant la responsabilité sociale de l’Etat est inscrite dans le dispositif dit de « Etat exemplaire ». L’exemplarité de l’Etat en matière de développement durable dans son fonctionnement interne doit faire, en effet, l’objet de la circulaire qui fixe les objectifs attendus en matière d’achats courants, de comportements éco-responsables des agents, de gestion éco-responsable des bâtiments, des déplacements professionnels et des déchets ainsi qu’en matière de responsabilité sociale de l’Etat tant en sa qualité d’opérateur économique qu’en sa qualité d’employeur.

 

« L’Etat doit se fixer des objectifs élevés en ce qui concerne le respect des droits fondamentaux de la personne au travail, l’intégration des personnes handicapées, l’insertion des jeunes, des femmes et des personnes éloignées de l’emploi et la parité professionnelle ».

 

En matière d’achats publics responsables il faut décider que les achats socialement responsables de l’Etat devraient représenter au moins 10% des achats courants de l’Etat et de ses établissements publics dans les secteurs comportant au moins 50 % de main-d ‘oeuvre.

 

L’inclusion sociale est également un des défis de la stratégie nationale du développement durable. Par l’exemple faciliter l’accès à l’eau potable, aux produits de première nécessité, à l’énergie, à la justice, à la bonne santé et bien-être, à l’éducation, la lutte contre la corruption, la lutte contre la faim et la pauvreté est un des choix stratégiques en la matière.

 

La mobilisation des employeurs publics et privés au moyen de contrats aidés et de parcours professionnels adaptés, la création des chantiers de réinsertion, la généralisation des clauses sociales dans les marchés publics, le renforcement de la lutte contre les discriminations et la promotion de la diversité, la réduction des fractures intergénérationnelles entre actifs, retraités et jeunes, l’amélioration de la conciliation entre vie familiale et vie professionnelle sont les principaux leviers d’action à proposer.

 

L’insertion par exemple met également en évidence la dimension sociale de la politique de développement durable. La promotion de l’insertion des personnes sans emploi comme les jeunes et les femmes en âge de travailler est également un élément essentiel de cette politique et dans ce domaine comme dans les autres, l’Etat se doit d’être exemplaire

L’État doit comparer les systèmes privés et publics en matière de développement et de donner des exemples reproductibles en matière de management éthique et exemplaire des RH (recrutements, conduite d’équipes et de projets) et d’achats socialement responsables.

 

En matière de développement durable, les choix d’objectifs à faire par l’État centrafricain sont des plus nombreux. Face à la sortie de cette longue période de crise et aux attentes des centrafricains quant à l’amélioration des conditions de leur vie, il y a un défi majeur pour les autorités qui doivent engager le pays dans un processus de changement radical, porteur d’espoir pour les populations.

 

Pour ce faire, elles doivent élaborer et mettre en oeuvre des politiques et stratégies pertinentes pour faire face aux défis socio-économiques du pays. La pertinence sous-entend la mise en évidence du lien fort qui existe entre l’objectif politique et le problème sociétal à résoudre.

 

 

Par : Robert ENZA, l’entrepreneuriat politique

 

 

 

 

Libye : Seif Al-Islam Kadhafi, la solution à la crise ?

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Libye : Seif Al-Islam Kadhafi, la solution à la crise ?

 

 

 

Le fils du feu Mouammar Kadhafi est perçu aux yeux des libyens comme celui qui pourrait rassembler  le peuple et ramener la paix et la stabilité dans le pays.

En avril dernier, Seif Al-Islam Kadhafi avait annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de décembre 2018.  Plusieurs analystes pensent aujourd’hui que le fils de l’ancien guide libyen a de fortes chances de l’emporter si jamais il y participait.

Ces analystes font savoir que l’essentiel du peuple libyen regrettent Mouammar Kadhafi et croient fermement que la solution d’un retour à la crise est son fils Seif Al-Islam Kadhafi.

D’après des sources libyennes, la quasi-totalité des tribus libyennes pensent que le fils pourra rassembler et réconcilier les libyens.

Actuellement  la Libye en proie aux violences terroristes ainsi que celles de plusieurs milices qui s’affrontent est divisée entre deux gouvernements : le gouvernement d’union nationale de Tripoli, et celui de l’est appuyé par l’armée nationale.

Celui de Tripoli, dirigé par Faez Al-Sarraj est reconnu par la communauté internationale, mais n’a dans les faits, aucun pouvoir véritable, tandis que le second, dirigé par le maréchal Khalifa Haftar, a le pouvoir militaire, mais pas de légitimité.

Du coup plusieurs analystes politiques font savoir que Seif Al-Islam peut avoir le pouvoir et la légitimé en même temps et même la reconnaissance. Autrement, cette forme de légitimité auprès des tribus et d’une partie de la population qui donne un avantage à Seif al-Islam. Seulement, le chemin pour lui est encore long pour arriver à la magistrature suprême.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

Présidentielle au Cameroun: Une élection sans scrutateurs de l’Union Européenne

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Présidentielle au Cameroun: Une élection sans scrutateurs de lUnion Européenne

 

 

 

L’ambassadeur de lUE au Cameroun a expliqué aujourdhui les raisons qui justifient labsence dobservateurs au scrutin du 7 octobre prochain.

L’élection présidentielle du 7 octobre au Cameroun va se dérouler sans la présence d’observateurs européens. L’ambassadeur de l’Union Européenne vient de faire l’annonce aujourd’hui dans un communiqué. Il a expliqué les raisons de cette absence.

Selon Hans Peter Schadek, l’UE est actuellement soumise à des restrictions budgétaires. De ce fait, elle ne peut pas se déployer dans divers pays pour de telle mission.

Ceci oblige même l’UE dans ce cadre à faire des discriminations dans l’élaboration du planning d’interventions dans divers pays du monde.

L’autre raison est que le Cameroun n’a pas sollicitée auprès de l’Union Européenne une mission d’observation de l’élection. Raison pour laquelle l’UE ne sera pas présente dans les bureaux de votes le 7 octobre prochain.

L’absence d’une mission d’observation de l’UE à cette élection inquiète l’opposition. Plusieurs leaders pensent que ceci est une manœuvre du pouvoir qui envisage une fraude massive.

…………………….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : une mission commando des mercenaires russes vers Ndassima.

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Centrafrique : une mission commando des mercenaires russes vers Ndassima.

 

 

 

Armée jusqu’aux dents, une équipe de cinq (5) mercenaires russes et un français vient de quitter ce dimanche 23 septembre la ville de Bria en direction de la ville minière de Ndassima dans la préfecture de la Ouaka au centre du pays .

 

Lourdement armés à bord de deux pick-up de marque Toyota Land-Cuiser BJ75 loués entre les mains du FPRC, les 6 mercenaires, dont 5 russes et 1 français, ont quitté la ville de Bria ce dimanche 23 septembre vers 10 heures pour une mission encore floue dans la commune de Ndassima, à environ 115 kilomètres dans la préfecture de la Ouaka.

Ce qui est étonnant pour les habitants de Bria, c’est la présence d’un mercenaire français, bien identifié par sa tenue avec le drapeau de son pays, son accent et son arme qui est différente de celles des autres alors qu’ici à Bria, certains croient même que les Russes et les Français ne s’entendent pas dans le pays.

Escortés par 10 combattants rebelles du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC), les 6 mercenaires ont pris la route vers 10 heures locales.

Au même moment, un checkpoint des Séléka à Balénguéré situé à 6 kilomètres à la sortie de Bria a été attaqué par des miliciens Anti-Balaka faisant au passage plusieurs morts et des blessés.

Il y’a lieu de rappeler que la commune minière de Ndassima est réputée pour la qualité de son or . Par contre, la présence de diamants n’est pas signalée dans le village.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique/Groupes armés : Que se sont dits, Kagamé, Béchir et Touadera au Soudan ?

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Centrafrique/Groupes armés : Que se sont dits, Kagamé, Béchir et Touadera au Soudan ?

 

 

 

Mi-septembre dernier, le Chef de l’Etat centrafricain a effectué une visite éclair à Khartoum au Soudan, là où il y a rencontré ses homologues Omar El Bechir du Soudan et Paul Kagamé du Rwanda en sa double qualité du Président en exercice de ’Union africaine. Cette rencontre est intervenue juste deux semaines après que, sur initiative de la Russie, quatre leaders radicaux des groupes armés en Centrafrique se sont réunis dans la capitale soudanaise où ils ont fini par prendre un engagement dans ce qu’il est convenu d’appeler ‘’Déclaration d’entente de Khartoum’’. Et l’on s’interroge sur ce que se sont dits les trois Chefs de l’Etat…

Deux semaines après la rencontre de certains leaders des groupes armés sévissent en Centrafrique dans la capitale soudanaise, rencontre sanctionnée par un engagement dit ‘’Déclaration d’entente de Khartoum’’, signée de Maxime Mokom de l’aile irréductible des Anti-Balaka, Nourredine Adam et Abdoulaye Hissen du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et Ali Darass de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC).

En croitre des sources bien informées, la rencontre des Chefs d’Etats s’est déroulée à huit-clos très loin des cameras et micros des journalistes. Ils ont ainsi discuté, toujours selon nos sources, sur un certain nombre de sujets importants sur la crise en Centrafrique dont le point essentiel est la signature de la Déclaration d’entente de Khartoum.

L’Initiative africaine pour la réconciliation et la paix en Centrafrique sous l’égide de l’Union africaine a été également au centre des débats. Le Président en exercice de l’Union africaine a marqué sa satisfaction pour les résultats des efforts de la partie russe lors de la rencontre des groupes armés à Khartoum. Le Président rwandais a également émis le vœu que la Russie puisse continuer à participer dans le processus de rétablissement de la paix en RCA, en statut d’observateur.

Somme toute, la rencontre des Chefs d’Etats à Khartoum cache mal la mise sous scellé du sort des groupes armés qui représentent toujours un danger permanent pour le processus de paix en Centrafrique.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : ACFPE dans la tourmente suite au limogeage du DG J.P. Douzima

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Centrafrique : ACFPE dans la tourmente suite au limogeage du DG J.P. Douzima

 

 

 

L’histoire retiendra que le 21 Septembre 2018, pourtant décrété par les nations Unies «journée internationale de la paix » et célébrée à grande pompe même à Bangui, a été pour le personnel de l’Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et de l’emploi (ACFPE) et ses usagers, une journée de tristesse, de désolation, de scandale et d’incompréhension. Le personnel était surpris de voir les gendarmes investir les lieux du travail, obligeant le syndicat du personnel a exigé l’ouverture des portes et des services avant 10 h pour permettre à l’agence de fonctionner. Et comme rien ne se passait, le personnel dans sa majorité s’est mis en chômage forcé et en congé. Combien de temps ce chômage va encore durer ?

Entre temps, l’on apprendra qu’un décret du Président de la République a rapporté les dispositions d’un autre décret portant nomination du Directeur Général de l’ACFPE, monsieur Jean Pierre Douzima, sur rapport du Ministre de tutelle, monsieur Jean Christophe Nguiza, insistant sur la limite d’âge de son départ à la retraite alors que celui-ci vient, la semaine dernière, d’être installé dans ses nouvelles fonctions de Secrétaire général de l’Association Africaine des Services publics d’Emplois, à Yaoundé. Dans tous les cas, son départ est un acte normal dans le fonctionnement d’une administration qui se veut sérieuse même si par le passé, le Conseil a voulu reconduire le Dg de l’ACFPE jusqu’à la fin d’un programme.

Dans la foulée, le Ministère de tutelle a cru nécessaire de prendre un arrêté pour nommer un intérimaire sans se référer au Conseil d’Administration, ni au Contrôle général du secteur. Il s’agit d’un membre de son cabinet assumant encore une fonction de responsabilité au niveau du Ministère. Ce qui a poussé le Conseil d’Administration d’informer le Ministre de tutelle sur son intention de tenir une session extraordinaire du conseil, le 21 septembre 2018 pour plancher sur la situation. Au lieu de répondre au Conseil d’Administration comme le veut la procédure, l’autorité de tutelle opte pour une démonstration en faisant intervenir ipso facto la gendarmerie pour empêcher cette session. La conséquence est que presque tous les bureaux sont fermés, les services sont bloqués. Est-ce sur ordre du Procureur avec mandat comme cela se fait dans un Etat de droit, l’on ne saura le dire car les gendarmes disent c’est sur ordre, on a reçu des ordres.

C’est à cela que des langues se sont déliées dans ce tohu-bohu orchestré par un membre du Gouvernement dans un Département hautement stratégique. Pour certains, la tutelle est pressée de prendre sa revanche car il en voulait depuis longtemps à un Dg trop dur et trop têtu. Pour d’autres, c’est normal que le Président de la République tranche en républicain sur le principe de départ à la retraite. Cependant la tutelle en a profité pour parvenir à sa stratégie en faisant nommer très rapidement un membre de son cabinet, de surcroît Inspecteur central en fonction, dans un organisme sous tutelle qui aura désormais deux salaires. Un acte sans visa des services techniques compétents et qui aurait tout l’air de mentionner des irrégularités flagrantes que le Tribunal administratif ne tardera pas d’annuler s’il est saisi. Il y a forcément conflit d’intérêt et que diront les partenaires financiers, le Contrôle Général du Secteur parapublic et le pauvre Premier Ministre qui assume tout, qui essaie tant bien que mal de corriger les travers imprévisibles de certains de ses membres et jusqu’à quand ? Entretemps, l’ACFPE regorge plusieurs cadres de valeur qui pourraient bien assurer cet intérim. La colère a monté d’un cran et on lance pèle mêle dans la foule que cette tutelle-là exagère, la même immixtion se ressent au niveau de la CNSS où on l’a fait intervenir, pour soi-disant, installer des panneaux solaires au cabinet alors que ces bureaux sont la propriété de l’ACFPE et à quoi sert le budget d’investissement de l’Etat.

Selon un cadre de l’ACFPE qui a voulu requérir l’anonymat « le comportement de la tutelle est digne d’une gouvernance paranoïaque. Car comment comprendre que la même tutelle qui indique la passation de service entre le Dg sortant et le Dg entrant, le 24 septembre 2018, puisse empêcher les services de préparer cette passation. Entre temps tous les programmes de formation continue ont été perturbés, les usagers ne peuvent pas accéder aux services. Les services de recouvrement ne peuvent pas se mouvoir. C’est du jamais vu dans l’histoire de Département ». Un jeune diplômé chômeur que nous avons rencontré a lâché « je suis venu très tôt m’enregistrer et me faire délivrer une carte de demandeur d’emploi pour la recherche d’emploi lorsque les gendarmes m’ont intimé l’ordre de quitter les lieux. Je pensais à crime qui s’est produit sur les lieux ».

Les prochains jours ne risquent-ils pas de nous réserver d’autres spectacles de ce genre.

 

Par : Fred Krocck, CNC.

Centrafrique : La communauté chinoise et les Centrafricains célèbrent le 69 ans de la République Populaire de Chine

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Centrafrique : La communauté chinoise et les Centrafricains célèbrent le 69 ans de la République Populaire de Chine

 

 

 

1er Octobre 1949 – 1er Octobre 2018 (dans le calendrier chinois), voilà 69 ans écoulés que la République populaire de Chine est fondée par le très charismatique leader Mao Zedong. A l’occasion de la commémoration de ces 69 ans, l’Ambassade de Chine et la communauté chinoise en Centrafrique ont célébré la fête. Le Président de la République, Pr Faustin Archange Touadera a rehaussé de sa présence la cérémonie qui a eu lieu sous la houlette de l’Ambassadeur Chen Dong.

Maison arborée de couleurs était devenue l’Ambassade de Chine en Centrafrique en ce 20 septembre dernier qui a accueilli près de deux cent Invités de marque, dans une ambiance festive en soirée. Le Chef de l’Etat centrafricain convié a été assisté du Président de l’Assemblée nationale, Abdou Karim Meckassoua, du Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji, du Ministre délégué aux Affaires étrangères, Chancel Sekodé, et biens d’autres Membres du gouvernement, ainsi que biens d’autres personnalités et Ambassadeurs et Chefs de mission diplomatique et consulaire accrédités auprès de la République centrafricaine.

Une festivité grandeur nature ! Au programme, les Hymnes nationales, d’abord Centrafricaine, puis Chinoise. S’en est suivi deux discours, celui de l’Ambassadeur de Chine, puis celui du Ministre délégué aux Affaires étrangères. Une démonstration de combat chinois par des soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) formés en Chine a secoué les Invités avant la remise des Certificats d’excellence, par les Autorités présentes aux meilleurs élèves du Complexe scolaire d’Amitié Chine-Centrafrique. Le grande dégustation ouverte par le Président Touadera a bouclé la cérémonie où l’on a mangé et bu…

« Au cours des 69 ans écoulés, le peuple chinois a travaillé d’arrache-pied pour construire une nouvelle Chine sous la bonne direction du Parti Communiste Chinois », a déclaré en substance l’Ambassadeur Chen Dong après avoir souhaité la bienvenue à ses invités de marque.

Evidemment, lorsqu’on parle du peuple chinois, l’on fait inévitablement allusion au ‘’travail’’. Le dur labeur des Chinois a permis au fil des ans d’offrir à cette Nation aujourd’hui, un pays beau, attractif, prospère, puissant, démocratique, harmonieux et hautement civilisé, comme l’a souligné Chen Dong.

Toutes les réformes entreprises par cette Nation, faut-il le relever, sont insufflées et impulsées par le tout puissant ‘’Parti Communiste Chinois (PCC)’’ dont le 19ème Congrès a été lancé, l’an dernier, par l’actuel Président Xi Jinping. De quoi constituer une source d’inspiration pour le peuple et les dirigeants centrafricains.

La cérémonie de jeudi dernier à l’Ambassade de Chine a été, outre l’aspect festif, le rendez-vous du bilan et des perspectives. « En préconisant la pratique de ‘’donner plus, de donner d’abord et de donner sans prendre’’, nous accueillions l’Afrique les bras ouverts dans notre TGV de développement », a affirmé d’entrée de jeu, Chen Dong. Cet engagement de la Chine a été réitéré lors du dernier Sommet Chine – Afrique où 60 millions de dollars américains ont été annoncés par la Chine au profit des Etats du continent noir.

En ce qui concerne la République centrafricaine en particulier, la coopération s’est vue renforcée avec le tête-à-tête entre Xi Jinping et Touadera en marge du dernier Sommet Chine – Afrique. In situ, 17 milliards de Francs Cfa ont été annoncés pour la réalisation d’ambitieux projets en RCA. Le Ministre centrafricain, délégué aux Affaires étrangères a profité de la circonstance pour témoigner la gratitude de l’Etat centrafricain pour cet appui. A en croire Chancel Sekodé, la grandeur de la Chine n’est donc plus à prouver tant sur la scène politique internationale que dans l’arène économique où elle contribue aujourd’hui à plus de 30% à la croissance de l’économie mondiale.

« …C’est ici le lieu d’exprimer la totale adhésion de la République centrafricaine aux huit (08) Initiatives annoncées par le Président Xi Jinping, ainsi que l’enveloppe de 60 milliards de dollars américains mise à la disposition des pays africains pour la réalisation de ces Initiatives. Ce geste fort louable, contribuera sans nul doute au renforcement de notre coopération pour le bénéfice de nos peuples respectifs », a déclaré le Ministre qui ajoute « la dynamique de cette coopération fructueuse et gagnant – gagnant transparait dans plusieurs Projets, Protocoles d’accord et Accords signés par les deux pays dans divers domaines ».

A l’occasion, le Chef de la diplomatie centrafricaine a sollicité de la Chine, dans le cadre de l’Initiative ‘’Une route – une ceinture’’ le financement d’une voie ferroviaire pour le désenclavement de son pays qui est sans littoral situé au cœur de l’Afrique, projet qui fera de la RCA un Centre de connectivité commerciale et contribuera efficacement à son relèvement économique.

Notons que la deuxième Session de la grande Commission mixte qui s’annonce entre les deux Etats permettra d’examiner le contour de la coopération Sino-centrafricaine, d’en enrichir le cadre juridique et d’établir une feuille de route, afin de renforcer la coopération.

Bon anniversaire au peuple chinois et bon vent à la coopération Sino-centrafricaine.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : CHAPEAU BAS AU MOUVEMENT « ITA » ! ET SOYONS VIGILANTS !

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CENTRAFRIQUE : CHAPEAU BAS AU MOUVEMENT « ITA » ! ET SOYONS VIGILANTS !

 

 

 

Le 22 septembre 2018, l’organisation politique « Initiative pour une Transformation par l’Action-ITA » a, à travers un communiqué de presse, dénoncé l’intervention des Forces de Sécurité Intérieure alliées à des inconnus civils qui ont investi et dispersé une réunion du Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) qui devait se tenir dans l’après-midi du mercredi 19 septembre 2018 dans le 4ème Arrondissement de Bangui.

Ces actes anti démocratiques qui rappellent l’attaque du meeting du FARE 2011 le samedi 27 août 2011 par la garde présidentielle et des individus proches du pouvoir de l’époque, devraient interpeller tous les démocrates et artisans de la paix et de la réconciliation nationale en cette période critique de notre histoire. C’est le lieu ici de rendre hommage à la Nouvelle génération centrafricaine, organisée politiquement dans le Mouvement ITA qui, seule, a pris ses responsabilités pour condamner cette dérive totalitaire, voire incompréhensible, eu égard à l’appartenance du parti RDC à la majorité présidentielle. Tout en appelant à la vigilance les Forces Vives de la Nation afin de sauvegarder les droits fondamentaux acquis après d’âpres souffrances par le peuple centrafricain, le Premier Secrétaire Dominique Yandocka a lancé un appel à la représentation nationale qui doit, en pareille circonstance, user de son pouvoir de contrôle de l’action gouvernementale, pour faire respecter à l’avenir, les textes relatifs au fonctionnement des partis politiques.

Il y’a lieu de rappeler que selon la loi, les partis politiques en République centrafricaine, sont des associations qui, par des voies et moyens démocratiques et pacifiques, concourent à l’expression du suffrage universel, à l’animation de la vie politique, économique, sociale et culturelle. Ils doivent, dans leurs objectifs, leur programme et leurs pratiques, contribuer à défendre la souveraineté nationale, consolider l’indépendance nationale, sauvegarder l’unité nationale et l’intégrité territoriale, protéger la forme républicaine et le caractère laïc de l’Etat, défendre la démocratie, protéger les libertés fondamentales et les droits de l’homme. Enfin, ils doivent proscrire l’intolérance, le régionalisme, le racisme, le tribalisme, le clanisme, le fanatisme, la xénophobie, l’incitation et/ou le recours à la violence sous toutes ses formes, les insultes et les attaques personnelles désobligeantes. Et la question légitime qu’il convient de se poser maintenant est de savoir si le RDC, aujourd’hui allié du régime en place à Bangui, a-t-il enfreint tout ou partie de la loi pour mériter ce traitement particulier alors que d’autres partis politiques de cette même majorité se déploient en toute quiétude, tant à Bangui qu’à l’intérieur d’une partie du pays ?

Cette maladresse politique ou bien, cette manœuvre sciemment réfléchie et mise en œuvre pour tester la capacité de résistance politique a, malheureusement induit la publication sur les réseaux sociaux, ces deux derniers jours, d’une bande sonore au contenu équivoque, anachronique et qui sème la confusion au niveau de la communauté centrafricaine. Les vieux démons de la haine tribale et de la  yakomaphobie  se sont réveillés et nous devons faire preuve de beaucoup de sagesse pour ne pas perdre de vue les priorités fondamentales du Centrafrique d’aujourd’hui, à savoir la recherche de la paix !

E yé siriri !

Bira ?E kë !

Zo abuba é ?E kë !

Zo ahanda é ?E kë!

Gbu tundu ! A du sô ndu !

Les plaies béantes et purulentes du 28 mai 2001 ne sont pas encore guéries ! La terre centrafricaine est encore très imbibée du sang de ses fils et filles depuis 2013 ! Le territoire national continue, de jour en jour, à être couvert de tombes et de charniers ! Jusques à quand ? Ressaisissons-nous et essayons de faire rebondir notre cher Pays à partir du tremplin que devrait constituer la fin de la Transition, quand bien même nous devrons avaler encore des couleuvres…

 

Paris, le 23/09/2018

 

Clotaire SAULET SURUNGBA

Ancien Parlementaire de la Transition

Centrafrique : communiqué spécial du collectif “Touche pas à ma Constitution”.

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Centrafrique : communiqué spécial du collectif “Touche pas à ma Constitution”.

 

 

Communiqué spécial

Le collectif «Touche pas à ma constitution » a récemment condamné dans son précédent communiqué, l’attitude anticonstitutionnelle adoptée par les autorités actuelles à l’égard du parti politique Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) qui devrait tenir une réunion de restructuration de ses organes de base dans le 4ème arrondissement de Bangui, malheureusement l’attitude belliqueuse provenant des forces de l’ordre public ont contribué à donner un coup fatal aux acquis démocratiques chaleureusement obtenus par le peuple centrafricain.

Malgré les efforts déployés par la communauté internationale dans le but de stabiliser notre pays ravagé par des crises aiguës, les ennemis de la paix et du peuple centrafricain ont saisi de cette occasion survenue dans le 4ème arrondissement pour tenir des propos gravissibles via un enregistrement sonore disponible présentement sur les réseaux sociaux en vue de mettre en exécution un plan macabre de déstabilisation des institutions régaliennes pouvant engendrer sans doute de lourdes conséquences sur la population centrafricaine qui est déjà suffisamment victimisée par les effets drastiques de ses crises récurrentes.

Vu la portée de cette menace, le collectif « Touche pas à ma constitution », membre de la société civile et militant de la légalité constitutionnelle, prend à témoin l’opinion internationale et nationale sur la gravité de cette menace. À cet effet, le collectif «Touche pas à ma constitution » exige l’ouverture d’une enquête judiciaire imminente permettant d’élucider cette situation inquiétante, pouvant constituer un nouveau danger contre la démocratie et notamment à l’égard du peuple centrafricain.

Le collectif «Touche pas à ma constitution» martèle qu’il défendra par sacerdoce toute forme d’acte pouvant mettre en péril le respect stricto sensus de la Constitution centrafricaine.

 

 

Fait à Paris le 23 septembre 2018

 

Le Coordonnateur Général

Godfroy- Luther GONDJE-DJANAYANG

 

 

Ampliations :

 

Le Secrétaire Général de l’ONU,

L’Élysée,

Le Président des USA,

Le Président en exercice de l’Union Africaine,

Le Président de la Fédération internationale des Droits de l’Homme,

La presse.

 

 

 

FRANCE : UNE ANIMATRICE NOIRE D’ORIGINE SÉNÉGALAISE INSULTÉE EN DIRECT PAR ERIC ZEMMOUR

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FRNCE : UNE ANIMATRICE NOIRE DORIGINE SÉNÉGALAISE INSULTÉE EN DIRECT PAR ERIC ZEMMOUR

                                                              

 

 

«  ERIC  ZEMMMOUR CHANGE TON NOM TU FAIS HONTE A LA FRANCE! »

« APPELONS UN CHAT UN CHAT ET ZEMMOUR UN RACISTE » (Laurent Joffrin –Libération)

C’est dans l’air du temps. Les racistes à la sémantique ethnicisée, les xénophobes frileux, adeptes de la fermeture des frontières, les théoriciens d’une Europe blanche et chrétienne, les nostalgiques de Hitler et de Mussolini tiennent le haut du pavée. Les vieux démons sont-ils entrain de resurgir sur le vieux continent que la mondialisation effraie et déstabilise ? En France aussi, nous avons notre Orban Eric Zemmour au nom bien de chez nous. Un récidiviste incurable de la Fachosphère. Un raciste viscéral détestant et stigmatisant à longueur de proses les Arabes et les Noirs. Théoricien du Grand remplacement de la population française blanche par des allogènes basanés et noirs. Son dernier livre, son Mein Kampf à lui, qui semble t-il a fait un tabac en librairie, est une incitation à la haine raciale. Pour lui, la virilité de l’homme à diminué celle des Arabes et des Noirs augmente. En plus pense t-il, ils copulent comme des lapins en métissant la France. Heureusement pour l’hexagone car quoi qu’en dise Zemmour l’avenir de l’humanité dépendra du métissage des peuples. Pour lui encore, De Gaulle était le traite et Pétain le patriote qui a sauvé sa famille juive.

Sur le plateau des Salut les terriens animé par Ardisson, Zemmour a atteint le fond du puits de la connerie humaine. Face à la Chroniqueuse de l’émission Hapsatou Sy noire d’origine sénégalaise. Zemmour éructe ses insanités : «Votre mère aurait du vous donner un prénom chrétien. Vous faite honte à la France.!» lance t-il haineux à l’animatrice effondrée. Thierry Ardisson au lieu de s’indigner n’a pas trouvé mieux à faire que d’évoquer les difficultés fiscaux de l’animatrice. L’animateur aurait du s’indigner au lieu d’enfoncer encore un peu plus sa collègue avec cette remarque désobligeante sur ses ennuis fiscaux. Zemmour une fois encore a insulté cette française noire et sa famille avec des mots ignobles. Tous les Mohamed, les Mamadou etc. Vont devoir changer de prénom. Monsieur Zemmour avec le nom que vous portez vous faite aussi honte à la France. Avec des individus comme vous, le tissu social de la France risque de se fissurer et basculer dans une guerre civile. Avec vos provocations ciblant et stigmatisant une partie des citoyens, vous  favorisez la haine. Vous divisez la population qui risque un jour de s’affronter.

LES MEDIAS FRANÇAIS DOIVENT CESSER DE DEROULER LE TAPIS ROUGE A ZEMMOUR

Au nom d’une prétendue liberté d’expression, les médias se fourvoient et deviennent complices d’Eric Zemmour.  Il est constamment invité sur les plateaux de télévision où il repend ses injures racistes. Personne ne s’indigne devant ses vociférations fétides. La plus part du, temps on lui sert la soupe sans haut le cœur. Il faudra que les médias fassent leur examen de conscience et cessent de servir de relais à Zemmour théoricien du racisme et de la haine. Quant à la victime des provocations ignominieuses madame Hapsatou Sy seul Bruce Toussaint l’a invité dans son direct de 22 heures sur BFMTV. Pour qu’elle puisse répondre aux insanités de Zemmour. Il faut espérer que Hapsatou Sy va ester en justice contre Eric Zemmour en souhaitant qu’il soit sévèrement condamné pour propos raciste et haineux.

                                                                                                                                 Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI (22/09/2018)

 

Présidentielle au Cameroun : Démarrage de la campagne ce jour

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Présidentielle au Cameroun : marrage de la campagne ce jour

 

 

 

Pendant deux semaines les neufs candidats auront devront convaincre sur le terrain les électeurs sur leurs offres politiques.

Ce samedi, la campagne pour la présidentielle du 7 octobre a débuté. Elle prend fin  le 6 octobre prochain à la veille du vote. Les différents candidats ont donc deux semaines pour convaincre l’électorat au travers de leur programme politique.

Au sein de l’opposition, plusieurs leaders ont pris d’assaut les grandes villes. C’est le cas de Akere Muna à Yaoundé, Maurice Kamto à Douala. Toujours à Douala, Cabril Libii du parti Univers, Josua Osih du principal parti d’opposition le SDF ou encore Serge Espoir Matomba du Purs.

Au côté de la majorité présidentielle, on est serein, le candidat du RDPC, le président sortant Paul Biya part grand favori. L’état major de son parti est en alerte depuis quelques temps sur le terrain pour une opération de ratissage.

A la veille de cette campagne, plusieurs de ses ministres ont défendu le bilan le bilan l’action du président durant le septennat qui s’achève.  Le président Paul Biya est attendu dans plusieurs régions.

Selon des sources proches de la présidence, le candidat du RDPC devrait se rendre en principe dans les prochains jours du côté de Nord et de l’Extrême nord Cameroun dans le prochain jour. Il est également annoncé à Buea dans les régions anglophones du Sud-Ouest en proie aux violences sécessionnistes.

Campagne électoral pour la présidentielle se tient dans un contexte tendu et sensible en raison de la guerre de sécession dans les régions anglophones et des attaques terroristes dans le grand nord Cameroun.

De plus, le ministre de la défense à travers une note confidentielle que votre journal a pu obtenir la copie confirme la présence des sécessionnistes dans la ville de Yaoundé et Douala.

Ce dernier selon le ministère de la défense s’apprêteraient à commettre des attentas surtout au cas où les choses commenceraient à dégénérer.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Rwanda : L’opposition répond aux menaces de Kagamé envers Ingabire

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Rwanda : L’opposition répond  aux menaces de Kagamé envers Ingabire

 

 

 

Plusieurs partis à l’instar du FDU ont affirmé que lattitude du chef de lEtat illustre labsence douverture démocratique au pays, mais aussi montre le vrai visage du président rwandais.

Les menaces du président Paul Kagamé envers l’opposante Victoire Ingabire ont suscité une vive réaction de la classe politique rwandaise. L’opposition a répondu au chef de l’Etat au lendemain de cette mise en garde envers son opposante.

Au sein du parti de Victoire Ingabire les forces démocratiques unifiées (FDU) c’est Joseph Bukeye qui s’est prononcé. Ce dernier estime que les intimidations du chef de l’Etat envers Victoire Ingabire relèvent de l’absence réelle de la séparation des pouvoirs et de l’ouverture démocratique au Rwanda.

D’après lui, Paul kagamé a fermé l’espace politique et musèle systématiquement l’opposition, la presse et la société civile. Il ne tolère pas la critique et n’hésite pas faire taire tout ceux qui osent le critiquer.

De son côté, René Mugenzi un militant des droits de l’homme au Rwanda pense que le président Kagamé ne s’attendait pas à ce que Victoire Ingabire après huit ans de détention s’exprime à nouveau.

Selon lui, les menaces de Paul Kagamé dévoilent seulement le vrai visage de l’homme : celui d’un « dictateur » qui a verrouillé tous les libertés. Il libère les prisonniers politiques mais en retour leur interdit toute liberté d’expression.

Pour rappel, Victoire Ingabire a été amnistiée en compagnie de 2000 prisonniers le 15 septembre après huit ans de détention. Elle a déclaré à sa sortie de prison sur RFI que c’est grâce aux pressions internationales que le président Kagamé l’a libéré. Ces propos ont suscité la colère du chef de l’Etat qui a menacé de la renvoyer en prison si elle continuait sur ce ton.

………………..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Cameroun : Peter Essoka coupable de diffamation et d’abus de fonction

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Cameroun : Peter Essoka coupable de diffamation et dabus de fonction

 

 

 

Le Tribunal de première instance de Yaoundé a condamné le président du conseil national de la communication, hier à 6 mois de prison avec sursis pendant trois ans dans laffaire qui loppose au PDG du groupe l’anecdote.

 

Six mois d’emprisonnement avec sursis durant trois ans pour « diffamation et abus de fonction », c’est la peine qu’a écopé le président du conseil national de la communication, Peter Essoka dans l’affaire qui l’oppose au Président directeur général du groupe l’Anecdote.

 

Le tribunal de première instance de Yaoundé a également condamné le patron de l’organe de régulation des médias payer 50000 Fcfa de frais de justice et à verser 10 millions Fcfa de dommage et intérêts pour préjudice moral causé au PDG du groupe l’Anecdote, Jean Pierre Amougou Belinga et trois de ses journalistes.

 

Cette peine de condamnation avec sursis est consécutive aux déclarations de Peter Essoka sur RFI l’année dernière au sujet de la chaîne de télévision Vision4. Le président du CNC avait alors affirmé que Vision4 c’est une télévision « milles collines ».

Le chef de l’organe de régulation des médias accusait alors à cette époque la télévision Vision4 de véhiculer les messages de haines comme c’était le cas avec la radio rwandaise mille collines à la veille du génocide rwandais.

 

Des accusations non fondées, car cette télévision privée établie dans plusieurs pays d’Afrique et dans le monde est reconnue pour son professionnalisme et sa probité morale. Elle reçoit d’ailleurs les félicitations de nombreux chefs d’Etat à cet effet.

Ces propos qui avaient provoqués la colère du patron de ce consortium de médias qui groupe en son sein le tri-hebdomadaire l’anecdote, la radio satellite Fm, le Magazine Afrique Express et la chaîne de télévision Vision4.

……………

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

Centrafrique : le Collectif “Touche pas à ma constitution” condamne fermément la brève arrestation du Président du parti RDC Désiré Kolingba par la Police.

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Centrafrique : le Collectif “Touche pas à ma constitution” condamne fermément la brève arrestation du Président du parti RDC Désiré Kolingba par la Police.

 

Communiqué de Presse

 

Considérant que la liberté de pensée et le pluralisme politique constituent le socle de la loi fondamentale centrafricaine.

Constatant que la liberté des réunions et l’animation de la vie politique sont exposées à une restriction fondamentale qui serait lourdement orchestrée par les autorités actuelles.

Il en ressort dans les dispositions de la constitution centrafricaine du 30 mars 2016 et la loi sur l’organisation et le fonctionnement des partis politiques consacrent une reconnaissance indéniable à la liberté de pensée.

Les partis politiques par essence sont dotés d’une liberté de se réunir librement et d’animer la vie politique. Dans cette optique, la loi consacre aux associations une liberté de se réunir qui est l’expression de la démocratie. Dans une cité dite démocratique la liberté de réunion est fortement encadrée par la loi fondamentale. Ce qui démontre que la respectabilité de ces principes sacro-saints sont garantis manifestement par la loi fondamentale.

Rappelant qu’après une période de la transition sanglante qui a occasionné un dysfonctionnement profond au niveau des institutions politiques et qui a également endeuillé plusieurs familles en République centrafricaine, depuis le retour à la légalité constitutionnelle, le collectif «Touche pas à ma constitution», organisation de la société civile constate que les pratiques despotiques, autocratiques, les campagnes d’intimidation, et le bafouement des droits fondamentaux qui ont contribué à l’ébranlement de la trajectoire constitutionnelle dans le passé de notre pays, semblent revenir une fois de plus dans la société centrafricaine.

Fort de tout ce qui précède, le collectif « Touche pas à ma constitution », s’interroge sur les raisons exactes de la descente effectuée par les forces de l’ordre public sur le lieu de la réunion du parti politique Rassemblement Démocratique Centrafricain, et notamment la vandalisation du domicile des membres dudit parti en violation de l’article 19 de la Constitution centrafricaine.

Au moment où, le pays est plongé dans une spirale de violence incontrôlable et que la paix, la cohésion sociale sont menacées, il sera important que les autorités actuelles puissent éviter tout débordement pouvant créer un nouveau indicateur du basculement de ce pays dans une instabilité.

Le collectif «Touche pas à ma constitution» condamne avec force ces pratiques non orthodoxes et attire notamment l’attention de la communauté internationale et nationale sur ce dénie de démocratie et l non-respect des droits de l’homme en République centrafricaine.

Fait à Paris le 21 septembre 2018

Le Coordonnateur Général

Godfroy- Luther GONDJE-DJANAYANG

Ampliations :

 

Le Secrétaire Général de l’ONU,

L’Élysée,

Le Président des USA,

Le Président en exercice de l’Union Africaine,

Le Président de la Fédération internationale des Droits de l’Homme,

La presse.

 

Centrafrique : exploitation minière chinoise dans le Mambéré-Kadéï, les jeunes de Sosso-Nakombo s’alarment contre le pillage à grande échelle de leur territoire.

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Centrafrique : exploitation minière chinoise dans le Mambéré-Kadéï, les jeunes de Sosso-Nakombo s’alarment contre le pillage à grande échelle de leur territoire.

 

 

7 coopératives et 3 sociétés minières chinoises installées, la sous-préfecture de Sosso-Nakombo est sur le point de s’éclater. En cause, l’exploitation anarchique à grande échelle des ressources minières de la ville qui pousse les jeunes de la localité a monté au créneau.

 

Même si personne n’est au courant de la superficie exacte octroyée par le gouvernement centrafricain aux coopératives et sociétés minières chinoises dans la commune de basse Kadéï, les habitants de la Sosso-Nakombo, quant à eux, pense plutôt que leur sous-préfecture est entièrement vendue aux exploitants miniers chinois. En conséquence, personne n’a le droit de creuser, de fouiller, encore moins d’explorer le sol de Sosso-Nakombo si elle n’est pas chinoise.

Ce qui est héritant pour les habitants de la ville, l’exploitation minière chinoise est non seulement industrielle, mais aucune mesure de protection de l’environnement n’est préconisée pour réparer les dégâts causés.

S’ajoutant à cela, aucune infrastructure publique comme l’école, la route ou l’hôpital n’est construit au bénéfice de la population locale comme on a vu dans d’autres pays d’Afrique.

Cependant, les chefs chinois recrutent leurs techniciens dans d’autres pays pendant que les jeunes du coin, quant à eux, sont employés comme des ouvriers ou manœuvres sur leurs chantiers d’or et diamant.

Alors, les jeunes de Sosso-Nakombo, faute de mieux, tentent désespérément de fouiller plus loin dans des rivières dans l’espoir de tomber un jour sur l’or ou diamant. Ce qui est fait d’ailleurs pour certains qui ont eu la chance de trouver un cours d’eau riche en or, mais ils ont été rapidement chassés par les agents de sécurité privés du maire de la ville monsieur Nakombo qui explique au passage que le territoire local est déjà acheté par des Chinois.

Pour la population de Sosso-Nakombo contactée par CNC, le gouvernement doit veuiller  non seulement sur l’arrivée massive des étrangers qui travaillent sans titre de séjour sur les chantiers miniers chinois dans la commune de basse Kadéï, mais aussi sur le respect des cahiers de charges miniers dans le pays. Faute de quoi, ils prendront leur responsabilité avant tout contre leur maire qui ne cesse de recevoir des pots-de-vin de ces exploitants chinois.

 

Berberati, Hervé Zounguéré    pour CNC.

CENTRAFRIQUE : SCÈNES DE SOUMISSION ORDINAIRE A BAMBARI

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CENTRAFRIQUE : SCÈNES DE SOUMISSION ORDINAIRE A BAMBARI

 

 

A-T-ON  DÉJÀ  ACTE  LA PRISE  DU POUVOIR  PAR  LES GROUPES POLITICO-MILITAIRES ?

 

          Scène incroyable et insupportable ! Elle nous a été rapportée par un de nos contacts au sein de la Minusca à BAMBARI.

          Après les derniers incidents tragiques survenus dans la ville, une réunion est organisée par la MINUSCA à la demande du gouvernement. Un ministre arrive sur place bien avant les chefs rebelles, qui se font attendre. Ils débarquent une heure plus tard, armés de Kalachnikovs. A ce moment-là, le ministre et les officiers qui l’accompagnent se lèvent, leur adressent un salut militaire et cèdent leurs places !

          Cette scène détestable est le résultat de l’impuissance du gouvernement face aux groupes politico-militaires. En agissant comme ils l’ont fait, le ministre et les officiers leur ont, de facto, accordé une certaine légitimité. En outre, le président Touadera, les Français et les Russes donnent l’impression de traiter en catimini, matin, midi et soir, avec les séditieux. Pour les puissances étrangères, Touadera semble être devenu un boulet dont il faut se débarrasser. Les instrumentalisations et les manipulations battent leur plein. Les conciliabules bicéphales franco-russes ne sont que des manœuvres grossières visant le président démocratiquement élu d’un pays souverain.

          Aux yeux des rebelles, le comportement adopté lors de la réunion par le ministre, représentant de l’Etat, s’apparente, purement et simplement, à une capitulation, voire à une soumission. Les groupes politico-militaires se comportent ouvertement comme s’ils étaient déjà au pouvoir.

 

A  QUELLES  MANIGANCES  SE LIVRENT  LES PUISSANCES ETRANGERES  EN  CENTRAFRIQUE ?

          La République Centrafricaine semble, plus que jamais, livrée aux appétits des puissances étrangères. Français, Russes et Américains – les Chinois se tenant en embuscade – ont engagé une guerre d’influence qui n’est un secret pour personne.

           Attaquée dans son pré carré, l’ex-puissance coloniale a adopté une posture défensive face à une Fédération de Russie extrêmement offensive et entreprenante. Au centre, le président Touadera et son gouvernement semblent dépassés par les manœuvres déstabilisatrices des deux forces en présence. Les Russes consultent les groupes politico-militaires sans forcément en informer au préalable les autorités centrafricaines. On en vient à se demander avec inquiétude qui prend les initiatives et détient la réalité du pouvoir à Bangui. La réunion de Khartoum initiée par les Russes, à laquelle ne participaient que les chefs de guerre des bandes armées est là pour en témoigner. Le président Touadera donne l’impression d’être sous influence russe, voire pris en otage par les Soviétiques. Le conseiller en sécurité que Poutine a nommé auprès de lui apparaît ainsi comme le vrai maître de Bangui.

 

POURQUOI  LES RUSSES  N’ENGAGENT  T-ILS  PAS  UNE OPÉRATION  MILITAIRE  AUX  COTES  DES  FACAS ?

          Les Centrafricains avaient applaudi le retour des Russes à Bangui, espérant qu’ils allaient aider les Forces Centrafricaines à mettre fin aux atrocités commises par les rebelles et à leur mainmise sur les trois-quarts du pays.

          Apparemment, les Soviétiques ont opté pour une tout autre stratégie : négocier avec les groupes politico-militaires, en laissant quelque peu de côté les autorités légitimes. Quand on consulte la synthèse des revendications des groupes politico-militaires, on est amené à penser qu’ils peuvent compter sur le soutien des Russes et des Français, qui pensent que les jours de Touadera sont comptés.

           Le président Emmanuel Macron à toujours considéré son homologue centrafricain comme incapable de ramener la paix dans son pays.

 Ce dernier donne malheureusement l’impression de ne pas faire ce qu’il faudrait pour affirmer suffisamment son autorité. Le Premier ministre, dont l’incompétence avérée est dénoncée par de nombreux Centrafricains qui réclament son départ, est toujours en place. Des chefs rebelles nommés conseillers à la Présidence et ministres au gouvernement, informent leurs troupes en temps réel. Ainsi, les groupes politico- militaires peuvent-ils anticiper les initiatives politiques et sécuritaires du gouvernement. On en arrive à constater que les séditieux partagent déjà officieusement le pouvoir avec le gouvernement légitime.

          Dans ces conditions, on ne voit pas comment le Président Touadera pourrait engager et conduire sereinement des négociations de paix. Le terrain est miné. Confortés par le comportement ambigu des puissances étrangères, les groupes politico-militaires vont de plus en plus se livrer à des surenchères, à tenter d’imposer leurs revendications, dont les plus emblématiques sont l’impunité et l’amnistie générale.

          Ces exigences sont totalement inacceptables pour les Centrafricains. Les Russes sont venus pour aider les FACAS à affronter militairement les rebelles. Ils doivent donc mettre à exécution leur promesse et passer à l’action. Il faut changer de paradigme stratégique. Le temps des négociations est révolu.

                                                                                                                             Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI  ET LOAWE A BANG8UI

(21 septembre 2018)

 

 

 

 

 

Centrafrique : discours du général de brigade Maio lors de la visite du général Pulkkine, Directeur général de l’État-major de l’Union européenne et Directeur du military planning amd conduct capability.

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 Centrafrique : discours du général de brigade MAIO lors de la visite du général PULKKINEN, directeur-général de l’état-major de l’Union Européenne et directeur du Military Planning and Conduct Capability.

 

 

 

EUTM RCA 2018
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

Bangui, le 21 septembre 2018

 

DISCOURS

 

 

Monsieur le général directeur-général de l’état-major de l’Union Européenne et directeur du Military Planning and Conduct Capability,

Monsieur l’amiral, représentant militaire de la Finlande auprès de l’Union Européenne,

Madame l’ambassadrice, chef de délégation de l’Union Européenne,

Monsieur le représentant spécial adjoint du secrétaire général des Nations Unies,

Monsieur le général, inspecteur général de l’armée nationale,

Monsieur le Director Mission Support de la Minusca,

Mesdames et messieurs les membres des organisations internationales, en vos grades et qualités,

Mesdames et messieurs les officiers, sous-officiers et militaires du rang,

Membres de l’EUTM,

Chers invités,

 

Monsieur le général PULKKINEN, directeur-général de l’état-major de l’Union Européenne, Mon Général,

C’est pour nous un honneur accueillir notre Commandant au sein de l’EUTM RCA. Votre présence témoigne de l’attention particulière que vous apportez à notre mission et aux troupes que se trouvent sur le terrain. Votre leadership et le soutien que votre état-major nous apporte nous incite à nous dépasser pour mener à bien notre mission au profit de la RCA, tout en faisant honneur à l’Union Européenne, à nos Pays et à nos armées.

Nous venons d’entrer dans le deuxième mandat de l’EUTM. Celui-ci se déroulera jusqu’en 2020, et comportera des défis très importants, non seulement pour la mission, mais aussi pour nos partenaires. Votre présence symbolise donc le renouvèlement de l’engagement de l’Union Européenne en Centrafrique pour la période à venir.

Monsieur l’amiral Vauhkonnen, représentant militaire de la Finlande auprès de l’Union Européenne,

Nous rassemblons sur cette place d’armes, les onze nations qui constituent l’EUTM-RCA et qui ensemble servent sous les couleurs de l’Union Européenne. C’est une participation multinationale, qui valorise la mission, renforce la cohésion autour du soutien à la Centrafrique, et met en avant le rôle de l’Europe en tant que vecteur de sécurité. L’intérêt que vous consacrez à notre mission au sein du Comité Militaire de l’Union européenne et votre présence ici, viennent renforcer notre espoir du renfort de l’EUTM avec un douzième État-membre.

 

Excellences,

Chers invités,

 

Nous sommes extrêmement honorés de vous recevoir à l’EUTM.

Nous avons choisi l’occasion de la visite de notre comandant pour reconnaitre publiquement le rôle de trois personnalités clés dans la réussite de la mission EUTM RCA. Ils représentent chacun un des piliers fondamentaux de notre activité : l’Union Européenne, la République Centrafricaine et les Nations Unies.

 

Madame l’Ambassadrice Samuela ISOPI, chef de la Délégation de l’Union européenne en République Centrafricaine,

Vous êtes, je dirai, une des nôtres, toujours à nos côtés, permettant de parfaire la coordination européenne pour le bénéfice de ce pays. Votre soutien et votre disponibilité sans faille à notre mission représentent des contributions majeures pour le succès qu’elle rencontre. Enfin, l’action globale portée par la délégation de l’Union européenne dans le domaine du développement contribue à la stratégie globale, nécessaire pour permettre une sortie de crise.

 

Monsieur le général DOLLE-WAYA, inspecteur général de l’armée nationale,

Votre soutien à la mission au sein du Ministère de la Défense Nationale est connu de tous. C’est à vos côtés et grace à vos observations que le travail de conseil d’EUTM trouve toute sa pertinence. Militaire à la longue expérience, vous n’hésitez pas à partager vos points de vue pour améliorer et diffuser au sein des FACA, l’appui qu’EUTM propose. Votre appui auprès du gouvernement centrafricain, a permis à EUTM de devenir un acteur et un partenaire pérenne des autorités centrafricaines, dans l’objectif de la réforme du secteur de défense.

 

Monsieur Milan TROJANOVIC, Director Mission Support de la MINUSCA,

Votre contribution à la mission EUTM RCA se matérialise dans nos missions quotidiennes qui rendent possibles toutes les activités par le soutien procuré dans ce compound de l’UCATEX et en dehors de BANGUI. Parfois oublié dans la routine de chaque jour, ce soutien dans différents domaines, gagne une importance accrue quand nous planifions l’extension de l’activité de l’EUTM. C’est grâce à votre soutien constante que nous pouvons aspirer à la réalisation de plus grands objectifs et de dépasser le niveau d’excellence que BRUXELLES attend de nous.

 

Madame l’Ambassadrice Samuela ISOPI, Mon général DOLLE-WAYA, Monsieur Milan TROJANOVIC,

Nous pouvons nous sentir fiers de ce que nous avons accompli jusque à présent, mais aussi fiers de cet effort partagé par les Nations Unis, l’Union Européenne et bien sur la Centrafrique.

Les relations développées entre l’EUTM et les institutions que vous représentez sont cruciales pour la réussite de notre mission. J’en suis sûr qu’ensemble nous continuerons à développer nos efforts au profit de la paix en République Centrafricaine.

Nous vous sommes très reconnaissants.

 

Monsieur directeur-général de l’état-major de l’Union Européenne, Mon Général,

Je conclus en espérant que votre visite et que celle de votre délégation en République centrafricaine se soit avérée fructueuse et qu’elle vous aura permis de vérifier sur place le travail fourni pour vos soldats. Soyez assuré de notre engagement sans faille pour la réussite de notre mission. Soyez en autre sûr, que l’EUTM-RCA n’épargnera pas ses efforts pour continuer à aider le peuple Centrafricain et à contribuer à la création d’un avenir meilleur pour ce beau pays ainsi que pour l’Europe.

 

Je vous remercie pour votre attention.

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO     PLUS FORT ENSEMBLE

STRONGER TOGETHER

Cameroun : Israël soutient le Cameroun dans la lutte contre le choléra

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Cameroun : Israël soutient le Cameroun dans la lutte contre le choléra

 

 

 

L’Etat hébreux a offert le 18 septembre au gouvernement camerounais 10 machines de purification d’eau. Ces machines ont été réceptionnées par le ministre de la santé publique André Mama Fouda. Elles vont permettent de rendre potable une eau souillée.

 

Selon le chargé des affaires de l’ambassade d’Israël au Cameroun Simon Siroussi ce geste s’inscrit dans le cadre de la longue et bonne coopération qui existe entre les deux pays.

Simon  Sirousi a ajouté que son pays qui est à majorité  désertique utilise 90% d’eau traitée et recyclée. Ces machines ont une capacité de traitement de 8 litre d’eau par minute. Elles ont une durée de vie de trois ans et chacune d’elle s’auto nettoie et n’a pas besoin d’énergie électrique pour fonctionner.

André Mama Fouda dans sa prise de parole a indiqué que le Cameroun accueille ce don avec beaucoup de fierté. Ces machines a-t-il souligné seront déposées dans les aires de santé logées dans la région du Nord. Dans le souci de préserver cet équipement, Mama Fouda a déclaré qu’un personnel devra être formé.

Il a saisi l’occasion pour indiquer que grâce aux actions qui ont été prises par le gouvernement, l’épidémie de choléra qui s’est déclaré le 14 juillet 2018 au Nord a pu être  confinée dans cette région. Par ailleurs il a déclaré que ces discussions sont en cours avec des partenariales comme l’Unicef qui devront permettre au Cameroun de bénéficier de 40 autres machines.

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Brève interpellation du Président du parti RDC, Zanga Kolingba, par la Police

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Centrafrique : Brève interpellation du Président du parti RDC, Zanga Kolingba, par la Police

 

 

 

Un meeting du parti ‘’Rassemblement Démocratique Centrafrique (RDC)’’dirigé par son Président, Désiré Zanga Kolingba Bilal, ce mercredi 19 septembre soir, a failli tourner au drame. En toile de fond, une réunion considérée comme « insolite » par les habitants du 4ème arrondissement, avec dispatching des messages de campagne politique. Le Président du RDC a échappé de plus bel à un lynchage.

Le rocambolesque feuilleton de ce drame est digne d’une république bananière. Un grand leader politique d’un grand parti politique qui tient clandestinement un meeting politique… De surcroît, aucune autorité locale n’est au courant, selon des sources policières, du déplacement de ce grand leader… de quoi attiser la hargne des forces de sécurité intérieures, sur fond de suspicion d’une réunion insolite, à se déployer sur le terrain.

Les faits

Les événements se sont déroulés entre 16 heures et 17 heures de ce mercredi, dans la concession du défunt Augustin Ngbanda, sise derrière le bar ‘’Ematus’’ au rond-point du 4ème arrondissement. Alors que quelques heures avant, des individus qui seraient certainement les partisans du RDC se sont regroupés en ce lieu et ont accueilli leur Président avec qui ils ont échangé. Au cours de la réunion, des rumeurs circulent et ont répondu très rapidement telle une traînée de poudre dans les quartiers environnants.

Toute de suite, certains jeunes de la localité ont fait la curiosité de voir de près de quoi s’agissait-il exactement. Sachant que le parti RDC, ce grand parti avait bien le droit de tenir un meeting, soit dans le cadre de campagne électorale, soit pour se positionner sur des questions engageant la vie de la nation. Mais, là n’est pas le problème. Ce qui a suscité la réaction des manifestants, c’est qu’après quelque recoupement, ils se sont rendu compte que personne des autorités locales n’ait été informé. Donc, il s’agit d’une réunion « insolite » et que ses organisateurs devraient être traités comme tel.

De fil en aiguille, l’information tombe dans le rayon de couverture de la police. Le Directeur général adjoint de l’Immigration émigration, Bienvenu Paterne Nguimalé et son binhomme, le Commandant Lucien Serré sont, tout de suite, descendus sur les lieux. Les participants ont été déjà presqu’à la fin de la réunion. Pendant que ces officiers arrivaient sur les lieux, le Président Désiré Zanga Kolingba lui, quittait à peine ses militants. Mais, le leader politique n’ira pas loin, car rappelé sur les lieux et interrogé sur les tenants et les aboutissants de cette réunion.

« Il (le Président Kolingba) a reconnu qu’il n’a informé personne », a confié une source policière qui qualifie d’ « incursion subversive » une telle réunion. Suite au huit-clos d’interrogations avec Zanga Kilingba, les services de police l’ont exfiltré de la foule des manifestants pour, disent-ils, des raisons de sécurité, avant de l’accompagner jusqu’au siège de son parti.

Toutefois, des supputations vont bon train. Puisqu’à en croire d’autres sources, Kolingba a déjà tenu une première réunion du genre à Benz-vi, la semaine dernière où il aurait remis 150 000 F.CFA aux participants. Aussi, d’autres sources évoquent par ailleurs, une campagne politique menée par le Président du RDC, l’un des malheureux candidats à la dernière présidentielle de 2016, en prélude au probable changement du Chef du gouvernement centrafricain pour qu’il devienne Premier Ministre à la place de Sarandji.

La Rédaction a tenté de joindre le Président RDC en vain, celui a confié son téléphone à une autre personne qui a plutôt confirmé les faits.

A suivre…

 

Par : Fred Krock, CNC.

Brésil : Teodorin Obiang exige le retour de son argent

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Brésil : Teodorin Obiang exige le retour de  son argent

 

 

 

Le ministère Equato-guinéen a saisi les autorités brésiliennes à cet effet hier. Malabo qualifie la confiscation des biens du vice-président comme un « acte mesquin et hostile ».

Le gouvernement de Guinéen Equatoriale demande aux autorités brésiliennes de restituer les 16 millions de dollars en espèce et en bijoux du vice-président Teodorin Obiang.

Le ministère Equato-guinéen des affaires étrangères a saisi les autorités brésiliennes à cet effet. Pour le patron de la diplomatie Equato-guinéenne, la saisine des biens du vice-président n’est qu’un « acte mesquin et hostile ».

La semaine dernière, la police fédérale du brésil a interpellé Teodorin Obiang à la tête d’une délégation non officielle en possession de 16 millions dollars. De ce 16 millions de dollars, 15 représentaient les montres luxueuses. Il y avait également à côté 1,5 millions de dollars en espèce.

Officiellement, le gouvernement Equato-guinéen fait savoir que cet argent était destiné au frais médicaux que le vice chef d’Etat devait payer pour un traitement qu’il devait suivre. Il expliquait que les bijoux n’étaient que pour son usage personnel.

Le président Equato-guinéen Teodoro Obiang Nguema et son fils font savoir que ce sont des biens personnels rien avoir avec l’argent public. Toutefois, le vice-président Equato-guinéen est soupçonné de blanchiment d’argent.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Rwanda : Paul Kagamé menace de renvoyer victoire Ingabire en prison

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Rwanda : Paul Kagamé menace de renvoyer victoire Ingabire en prison

 

 

 

Le président rwandais a lancé un avertissement à son opposante qui voudrait poursuivre ses activités politiques. C’était hier à Kigali à l’occasion de la cérémonie de prestation des parlementaires.

Il a environ une semaine, le président Paul Kagamé a libéré l’opposante Victoire Ingabire en compagnie de 2000 prisonniers. A sa sortie de prison, l’opposante qui s’est dite surprise a souligné sa détermination à poursuivre sa lutte pour la démocratie au Rwanda.

Elle a même nié avoir demandé la grâce présidentielle, et remercié le président Paul Kagamé. Victoire Ingabire a plutôt indiqué ce sont les pressions extérieures qui ont conduit à sa libération.

Des propos qui visiblement ont irrités le chef de l’Etat. Lors de la cérémonie de prestation de serment hier du nouveau parlement Paul Kagamé a averti son opposante

« Écoutez, lorsque nous avons gracié il y a quelques jours des stars de la politique, une politique de spectacle qui nest pas enracinée dans le pays, nous avons vu certains raconter du blabla : (non, moi je nai pas demandé pardon) ou encore  (on nous a libérés grâce aux pressions extérieures). Des pressions ici au Rwanda ? » Se demande le chef de l’Etat.

Il a donc averti « Si vous continuez sur ce ton, vous allez retrouver de nouveau la prison. Et si vous voulez une preuve que la pression ne marche pas ici, mais plutôt quil faut agir avec sagesse, vous allez retrouver de nouveau la prison ou encore une fois à vangabonder hors du pays, car cest tout ce que vous pourrez y faire ».

……..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Afrique du Sud : la justice légalise la consommation du cannabis

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Afrique du Sud : la justice légalise la consommation du cannabis

 

 

 

La cour constitutionnelle a rendu son verdict hier à Johannesburg. La consommation de cette drogue est autorisée uniquement à titre privé aux adultes. La loi proscrit toujours l’usage de ce stupéfiant aux mineurs ainsi que sa commercialisation.

La cour constitutionnelle a autorités la consommation du cannabis hier.  Elle permet aux personnes adultes de la consommer seulement dans leurs domiciles. Les adultes peuvent même la cultiver aussi mais uniquement autour de leur propriété.

Mais la cour constitutionnelle a maintenu l’interdiction portant sur la commercialisation de cette drogue. Elle proscrit aussi l’usage du cannabis aux mineurs.

La décision de la cour constitutionnelle est une victoire pour les partisans de la dépénalisation de la consommation du cannabis. On se rappel qu’en 2017, dans la province du Cap Occidental, ce sujet avait fait couler beaucoup d’encre et de salive. D’aucun jugeaient anticonstitutionnelle l’interdiction de cette drogue. Car ils estimaient que le cannabis a des vertus thérapeutiques.

De plus, la légalisation du cannabis en Afrique du Sud est en droite  ligne avec les exigences des Nations Unies. Rappelons qu’en 2016, les Nations Unies avait appelé les États à revoir leurs législation au sujet du cannabis après des décennies de répression.

C’est donc une grande victoire pour les consommateurs de drogue et surtout pour les associations de médecines traditionnelles.

Toutefois, la décision de la cour constitutionnelle divise l’opinion Sud Africaine. D’aucun estiment que l’autorisation de cette drogue va contribuer davantage à accroître la criminalité.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Déjà 1044 Faca formés par les Russes au camp Bérengo

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Centrafrique : Déjà 1044 Faca formés par les Russes au camp Bérengo

 

 

La sortie de 144 soldats de l’armée nationale, ce lundi 17 septembre au camp militaire de Bérengo porte à 1044 Forces armées centrafricains (Faca) opérationnelles. C’est finalement la quatrième vague des Faca formés par les Instructeurs Russes qui vient de terminer sa session. Le Président de la République, Chef suprême des armées a personnellement présidé la cérémonie de cette fin de formation à Bérengo.

La 4ème promotion des FACA sortie de Bérengo est forte de  144 soldats. Deux mois durant, ils ont été entrainés par les Instructeurs Russes au maniement d’armes russes pour être déployés dans les villes de provinces, afin de sécuriser la population civile.

A l’occasion, le Président de la République, Chef Suprême des armées, a affirmé que cette 4ème promotion des Faca élève à 1044 soldats déjà des Faca déjà formées par les Instructeurs Russes en techniques de combat moderne. « Les Faca qui ont été formés par nos partenaires russes seront déployés sur le terrain parce que la population centrafricaine  réclame son armée », a-t-il précisé.

Toutefois, le Chef suprême des armées a indiqué que « ce déploiement se fait de manière conjointe avec la Minusca pour permettre de couvrir l’étendue du territoire parce que nous avons défini les stratégies avec la Minusca et ensemble nous allons tout faire pour ramener la paix et la sécurité dans le pays », a annoncé le président Touadéra.

Notons que lors de cette sortie officielle, les soldats ont démontré devant tous les invités les connaissances acquissent pendant la formation à savoir des différentes techniques de combats militaires, l’usage des armes, la tactique d’intervention opérationnelle rapprochée, l’organisation d’une embuscade, les techniques de combat à mains nues et comment monter un assaut sur une base ennemie. Ces 144 soldats ont reçu également en présence du chef de l’Etat, des parchemins de fin de formation.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Qui sera élue Miss RCA en Novembre 2018 ?

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Centrafrique : Qui sera élue Miss RCA en Novembre 2018 ?

 

 

 

Comme elle a annoncé dans sa conférence de presse la semaine dernière, la Présidente du concours Miss Centrafrique 2018 Mme. Léa MOKODOPO et son équipe ont effectué un déplacement dans les arrière-pays le lundi 17 septembre dernier pour la présélection des Miss RCA 2018 dont la grande compétition se déroulera au mois de novembre prochain.

 

La République centrafricaine abritera au mois de novembre 2018 à la sélection de Miss Centrafrique 2018. Une sélection qui se déroulera à Bangui et qui va regrouper toutes les Miss de la République centrafricaine.

Et c’est dans le but de la représentativité de toutes les Miss du pays que la Présidente Mme. Léa MOKODOPO et son équipe ont quitté la Capitale pour la ville de Bouar, Berbérati et Nola dans un Pick-up marque Mitsubishi le lundi 17 septembre dernier afin de procéder à la présélection des Miss de ces villes précitées : « Alors là, nous sommes en train de partir, nous avons Bouar, ensuite Berbérati et la ville de Nola. Ça ce sont les trois villes premières qu’on a choisies et ensuite nous entamerons le calendrier en revenant sur Bangui, on fait deux jours et nous repartirons pour d’autres villes. » A-t-elle précisé.

Une fois que la présélection sera terminée dans les villes choisies, les Miss vont recevoir des cadeaux, ensuite elles vont attendre le mois de novembre pour descendre à Bangui pour la grande compétition.

Quant aux critères pour la participation au concours, la Présidente explique : « Il faut être âgé de 18 à 22ans, il faut que la fille soit toujours étudiante, toujours chez ses parents, et n’a pas d’enfants. Et nous voulons aussi une fille qui tient à l’éducation et qui est de véritable pure souche centrafricaine pour pouvoir porter le nom de Centrafrique un peu partout dans le monde. » En attendant ce grand jour, les jeunes centrafricaines se mobilisent pour s’affronter au mois de Novembre prochain.

 

 

Par : Christian DOBA  

 

 

Centrafrique : la remise des certificats aux participants de séminaire organisé par l’ONG JFDDH.

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Centrafrique : la remise des certificats aux participants de séminaire organisé par l’ONG JFDDH.

 

 

 

Une centaine des récipiendaires ont reçu leurs attestations ce lundi 17 septembre 2018 dans la salle polyvalente de FATEB après un atelier de renforcement de capacité des organisations en assises communautaires féminines de Bangui et de la préfecture de l’Ombella Mpoko sur la citoyenneté, la protection de la femme et la gouvernance.

 

Cet atelier a été organisé du 16 au 17 juillet 2018 par l’organisation non gouvernementale dénommée Jeunesse et Femme pour le Développement et Droits de l’Homme (JFDDH), sous l’appui technique du ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant grâce au financement de l’Ambassade de France.

La cérémonie de la remise des certificats a eu lieu en présence des hautes personnalités comme la ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant, Aline Gisèle PANA, l’honorable députée du 5e Arrondissement, Anne-Marie GOUMBA, le représentant de l’Ambassadeur de France et la présidente de l’ONG, Viviane GOKOUZOU.

L’un des récipiendaires, Boris Nelson MBETIKAMBA KONGO, remercie l’ONG JFDDH et le ministère de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de l’Enfant pour la formation avant de nous livrer ses impressions :

« je tiens d’abord à remercier l’ONG et le ministère de la Promotion Femme et du Genre qui ont contribué efficacement à la réussite de cet atelier organisé du 16 au 17 juillet 2018. Mais aujourd’hui nous sommes là pour récupérer les certificats. Pendant la formation, j’étais extrêmement content parce qu’il y a des choses que je ne connais pas sur la Violence basée sur le Genre, sur la gouvernance locale. Donc c’est un moment important. En plus c’est aussi un atout pour moi. Certes, cela va beaucoup m’aider dans la vie active ».

Il est à préciser qu’une panoplie de thèmes ont été développés lors de cette formation. Entre autres :

  • Généralités sur les VBG, causes, et conséquences et ses différentes catégories ;
  • Femme et citoyenneté ;
  • Protection de la femme et enfin
  • Gouvernance locale associative en République centrafricaine.

 

 

Par : Cyrille YAPENDE Journaliste Cnc

     

 

 

 

  

 

Centrafrique : Gamboula, le Sous-préfet Fidèle PIRI BISSA, interpelle le Gouvernement et la Minusca sur la situation sécuritaire de sa localité

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Centrafrique : Gamboula, le Sous-préfet Fidèle PIRI BISSA, interpelle le Gouvernement et la Minusca sur la situation sécuritaire de sa localité

 

 

 

La situation humanitaire et sécuritaire de la population de la ville de Gamboula Sous-préfecture de Mambéré-kadeï devient si préoccupante ce dernier temps et nécessite une attention particulière du Gouvernement et de la Minusca. Contacter au téléphone, le Sous-préfet brosse un tableau sombre de la situation…

« La population vit dans la psychose totale, à 20 km tu ne peux pas faire un déplacement. Il y a de cela deux mois 7 personnes ont été kidnappées par les éléments du mouvement « Siriri ». Nous avons tenté des négociations avec ces groupes armés pour avoir la libération de deux personnes seulement. Depuis lors, les 5 autres sont toujours en captivité. » A déclaré le Sous-préfet de Gamboula M. Fidèle PIRI BISSA. Tel est le quotidien des habitants de cette localité, ils ne savent plus à quel saint se vouer.

Autre chose qui préoccupe le Sous-préfet, c’est l’effectif des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) qui sont affectés dans la ville : « La ville totalise 7 éléments des Forces Armées Centrafricaines seulement et nous avons plus de 200 éléments du mouvement « Siriri » en face qui sèment le trouble dans les alentours. Je me demande quel rôle joue effectivement les 7 éléments devant ces hors la loi. » Le Sous-préfet ne cesse de plaidoyer pour la sécurisation de sa localité. En tant que représentant de l’autorité de l’Etat, il utilise toutes voies et moyens pour que ces paisibles et laborieuses populations puissent retrouver leur sécurité d’autrefois. Il s’implique dans les négociations avec les bandes armées pour la libération des otages, par sa diplomatie il a réussi plusieurs fois à éviter des attaques contre la ville de Gamboula. Il est apprécié et estimé par la population.

Toutefois, ce dernier, plaide pour le renforcement de l’effectif des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et également un poste de contingent de la Minusca afin de renforcer la sécurité dans la ville. Il reconnaît néanmoins que la tâche n’est pas facile mais la priorité de l’Etat, c’est la protection de la population et du territoire. Et, très confiant de lui, le Sous-préfet croit que même si ce n’est pas facile mais c’est possible si et seulement si l’Etat est déterminé.

 

Par : Christian DOBA      

Centrafrique : Y a-t-il eu détournement de 140 millions F.Cfa à la SODECA ?

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Centrafrique : Y a-t-il eu détournement de 140 millions F.Cfa à la SODECA ?

 

 

 

La réponse à cette interrogation est non ! Depuis peu, le nom de la Société de distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) fait la Une des média, mais sous forme de cabale contre la personne de la Directrice générale. En toile de fond, ce qui est convenu d’appeler, l’«affaire des 140 000 F.CFA » qui, à en croire certaines langues, seraient utilisés à mauvais escient. Une petite investigation a permis de se rendre compte qu’il ne s’agissait que d’un dessein de ce que l’on pourrait qualifier d’inique intention de nuire. Et, Mme  Justine Sow-Wakara, DG de cette société d’Etat s’est malheureusement trouvée être la cible. Et pour cause…

Point n’est aujourd’hui besoin d’épiloguer sur les calamiteuses conditions d’existence pour ne pas dire de survie de beaucoup d’Offices et Sociétés d’Etat. Sans vouloir indexer du doigt, l’exemple du CENTRAPALM, de l’Energie Centrafricaine (ENERCA) y compris de la Société d’Etat de distribution d’eau (SODECA), la Société d’Etat de gestion des abattoirs (SEGA)… est d’autant plus patent – lesquelles sociétés battent de l’aile en ce qui concerne leur fonctionnement. Certes, des raisons de mal-gouvernance sont toujours évoquées pour justifier la faillite que connaissent ces sociétés, mais une chose certaine également, c’est que l’Etat, grand consommateur des services de ces sociétés, n’est pas bon payeur. Cette situation est fondamentalement à la cause des problèmes de trésorerie, et donc de gestion et de fonctionnement desdites sociétés.

A cela il faut ajouter le défi commun aux sociétés d’Etat de la vétusté des installations – lesquelles installations ne tiennent qu’à des perpétuelles maintenances. Tout de même, la fragilité dans laquelle l’Etat a plongée ces sociétés en n’honorant pas leurs factures, rend quasiment impossible l’investissement ou l’acquisition de nouvelles installations ou matériels. Et, les sociétés d’Etat dans leur généralité se meurent ; pour quelques unes, elles gardent le statuquo grâce à la tracasserie de MAINTENANCE sur les vieilles installations.

Mais, une fois de plus, point n’est besoin de rappeler que la SODECA évolue dans le même environnement décrit ci-haut. Alors que malgré tout, la société tient debout, continuant de fournir tant bien que mal de l’eau potable à la population. A ce jour, avec l’appui des partenaires, des réformes courageuses et encourageantes sont en train d’être mises en œuvre, en vue de l’amélioration de la production de la SODECA. C’est justement à ces moments cruciaux que certaines mauvaises langues seront décidées à nourrir de la cabale contre la personne de la Directrice générale.

En effet, ce qu’il est convenu d’appeler « affaire des 140 millions » a été le point d’attaque de cette frange d’émissaire anti-développement. Cette facture issue du Trésor public pour la SODECA est brandie dans certains média comme de l’argent mis en poche par Mme Justine Sow-Wakara. Véritable objet de cabale médiatique visant à ternir à l’image de l’unique dame, cheffe de société d’Etat à l’heure actuelle en RCA. Ceci à quel dessein ? Personne ne saurait le dire pour le moment.

En réalité, parler de la somme évoquée ci-haut, c’est vrai que la trésorerie de la SODECA a reçu ces fonds. Des sources bien informées, cet argent a servi au financement d’une ligne budgétaire bien définie au préalable, à savoir l’achat des produits chimiques pour le traitement de l’eau. Puisque depuis peu, cette chargée est ramenée sur ladite société. Là encore, parler de 140 millions de manière globale, c’est exagérément le fruit de mauvaise foi, étant donné que ces fonds sont un cumulé d’une série de décaissements hebdomadaires, à raison de 10 millions par semaine pour la charge susmentionnée.

Du coup, l’on voit mal que seulement 10 millions de francs Cfa versés à la SODECA pourraient couvrir tous les besoins de cette société, afin que plus jamais l’on ait évoqué des difficultés au niveau de cette société. Alors qu’à ce jour, la Direction générale est sur un grand projet de réduction des eaux non facturées – l’une des grandes réformes en cours.

Tout compte fait, l’astuce usée par les détracteurs de la Directrice générale de la SODECA est, tout simplement, mal choisie. Il n’y a finalement aucun lien corrélatif entre les 10 millions F.CFA par semaine versé par le Trésor public et les problèmes, somme tout, endémiques cumulée des années durant à la société de distribution d’eau en RCA.

A suivre…

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

projet Zinga : Succès pour les forces armées centrafricaines (FACA) du bataillon du génie.

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projet Zinga :  Succès pour les forces armées centrafricaines (FACA) du bataillon du génie.

 

 

EUTM RCA 2018
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Dimanche 2 septembre 2018, départ du convoi des FACA du bataillon du génie de Bangui en direction de Zinga, à 170 kilomètres au sud. Après avoir démonté, trois semaines auparavant, le pont de Sapéké, les sapeurs l’ont remonté au-dessus de la rivière la Libo dans le sud du pays.

    

Le projet a débuté au mois de mars, par le Ministère des Travaux Publics, ce dernier a fait la demande auprès de l’EUTM-RCA pour déplacer un des ponts de Bangui à Zinga. Après de multiples échanges sur la faisabilité du projet, l’organisation opérationnelle, technique et logistique, les Ministères des Travaux Publics, de l’Intérieur et de la Défense ont officialisé leur coopération début août.

Après avoir réalisé un exercice grandeur nature au Ministère des Travaux Publics en partenariat avec l’EUTM-RCA, les sapeurs du bataillon du génie ont procédé au démontage du pont de Sapéké. L’opération a été rendue possible grâce à l’appui de partenaires : l’armée française a prêté un camion lourd de dépannage pour démonter le pont et le détachement Egyptien de la Minusca a prêté des camions logistiques et a ainsi permis l’évacuation du matériel. Une semaine après le début de l’opération, le pont était démonté.

Trois semaines plus tard, 33 FACA du bataillon du génie se sont rendus à l’EUTM, où la ministre de la défense, son excellence Marie-Noëlle KOYARA, s’est déplacée pour leur souhaiter une excellente mission et les remercier par avance pour leur action, qui allait permettre de développer la région sud du pays.

Après plus de 170 kilomètres de pistes et plus de 5 heures de route, les FACA suivi par les équipes de l’EUTM sont arrivées dans la zone d’implantation du nouveau pont. Il n’aura fallu que 5 jours aux 33 sapeurs pour décharger plus de 35 tonnes d’acier, les ranger et préparer le chantier (préparation de l’implantation, nivelage du terrain).

Cette mission a requis une préparation importante à différents niveaux (logistique, santé, organisation des moyens). Le transport de la structure du pont a été permis grâce à l’appui de la MINUSCA. D’autre part, l’EUTM a renforcé la mission avec la présence d’équipes du génie, de santé et de protection, assurant ainsi la sécurité de tous. Pendant ces deux semaines, pas moins de 4 nationalités de l’EUTM étaient présentes, aidant au développement de la RCA. A l’image du pont de Sapéké, les FACA du bataillon du génie ont mis une semaine pour remonter le pont au-dessus de la Libo.

Cette reconstruction va permettre non seulement à la ville de Zinga de sortir de son isolement mais aussi permettre de rétablir un accès fluvial sur l’Oubangui. Grâce à cela, les échanges commerciaux avec la région de Lobaye, la République démocratique du Congo et le Congo vont être redynamisés. Cela va également permettre à l’ensemble des ONG de pouvoir entrer en contact avec la population locale.

Ce succès est la résultante d’une excellente collaboration entre l’ensemble des autorités centrafricaines, la MINUSCA les FACA et l’EUTM. Les FACA ont su mettre en œuvre leur savoir-faire, leurs compétences et leurs connaissances pour venir en aide à la population et participer au développement durable du pays.

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO     PLUS FORT ENSEMBLE

STRONGER TOGETHER

Sécurité transfrontalière : la RCA et le Cameroun envisagent le renforcement des dispositifs militaires à la frontière

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Sécurité transfrontalière : la RCA et le Cameroun envisagent le renforcement des dispositifs militaires à la frontière

 

Gara-Boulaï/Cameroun  CNC

 

Dans la vision politique de la sécurisation des frontières, les gouvernements centrafricain et camerounais entendent renforcer leur coopération militaire. C’est ce qui a fait l’objet d’une mission de défense et de sécurité transfrontalière la semaine dernière, conduite par la ministre de la défense nationale et de la structuration de l’armée, Marie-Noëlle Koyara, en compagnie de son collègue de la justice, Flavien Mbatta, au Cameroun ayant abouti à un communiqué conjoint.

Le gouvernement centrafricain cherche à résoudre le problème de la sécurité aux frontières avec les pays limitrophes de la République centrafricaine. La mission gouvernementale conduite par la ministre Koyara a permis d’échanger avec les autorités camerounaises sur cette problématique.

Le 13 septembre 2018 dans la salle des Actes de la Mairie de Garoua-Boulai au Département du Lom et Djerem Région de l’Est, une réunion de sécurité transfrontalière à huis-clos entre les autorités centrafricaines et camerounaises s’est tenu.

Présents à ces échanges, Grégoire Nvongo, Gouverneur de l’Est représentant du Ministre délégué à la Présidence du Cameroun, Chargé de la défense, et Marie Noëlle Koyara, Ministre de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’Armée centrafricaine, et Flavien MBATA, Ministre centrafricaine de la Justice des Droits de l’Homme et Garde des Sceaux.

Aussi, l’on a noté la présence de Martial Beti-Marace, Nicolas Nzoyoum, respectivement Ambassadeurs de Centrafrique et du Cameroun, ainsi que de Frédéric Placide MAFOU, Représentant du Procureur Général près la Cour d’Appel de l’Est du Cameroun, et de monsieur Gbeve, Procureur de la République près des tribunaux de Bertoua et du Lom et Djerem.

A la cérémonie d’ouverture, la Maire de la Commune de Garoua-Boulai qui a salué la bonne coopération bilatérale entre le Cameroun et la Centrafrique a souhaité que les assises du 13 septembre apportent des nouveaux progrès dans la sécurisation des personnes et des biens.

En définissant l’objet de sa visite de travail en terre Camerounaise, la ministre centrafricaine de la défense, Marie Noëlle Koyara, a indiqué que l’armée centrafricaine a de nouvelles dispositions sécuritaires prises dans la zone de défense Nord-Ouest dont le centre de commandement est basé à Bouar, préfecture proche de Cameroun. Il faut, à cet effet, renforcer la coopération transfrontalière avec le Cameroun.

Pour sa part, Enfin, le Gouverneur de la Région de l’Est du Cameroun, Grégoire Nvongo, a délivré le message du Ministre délégué à la Présidence chargé de la Défense, en mettant un accent sur la volonté et la grande détermination des deux Chefs d’Etats, à consolider la paix et la stabilité au niveau de la longue frontière qu’ils partagent.

Durant cette cérémonie d’ouverture des travaux à huis-clos, les deux (2) Chefs de la délégation ont tour à tout souligné la nécessité de donner une impulsion nouvelle à la coopération entre les deux (2) Etats en matière de la sécurité transfrontalière. Ils ont par ailleurs souligné l’engagement de leurs gouvernements respectifs à préserver les relations fraternelles qui existent. Quatre principaux points ont meublé les échanges 1- l’évaluation de la sécurité à la frontière 2 La Libre circulation des biens et des personnes 3-Coopération judicaire 4- les Recommandations.

Aux termes des échanges, les modalités de collaboration entre les forces de sécurité et défenses entre les deux pays ont été clairement définies pour la sécurité transfrontalière. Les deux parties se sont félicitées de l’esprit de fraternité qui a prévalu lors du déroulement de ces assises ayant abouti à la signature d’un communiqué final.

Le gouvernement centrafricain prévoit à travers ce renforcement de coopération, de déployer les Forces armées centrafricaines pour la sécurisation des biens et des personnes à la frontière avec le Cameroun.

 

CENTRAFRIQUE : SYNTHÈSE DES REVENDICATIONS DES GROUPES ARMÉS RÉUNIS A BOUAR

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CENTRAFRIQUE : SYNTHÈSE DES REVENDICATIONS DES GROUPES ARMÉS RÉUNIS A BOUAR

 

 

UNE LONGUE LISTE FASTIDIEUSE

          C’est, en effet, une curieuse et effarante synthèse de revendications : elle ne contient pas moins de cent-huit réclamations ! Cette liste à la Prévert nous laisse pantois. Si elle a été écrite par des prétendants à la magistrature suprême de la République Centrafricaine, il y a fort à craindre pour le futur de la RCA.

          D’ailleurs, il s’agit moins d’une synthèse que dun salmigondis inapproprié. Est-ce un programme de gouvernement ? Dans ce cas, il fallait se montrer concis et méthodique. Avec tout le respect que nous devons aux auteurs, nous nous permettrons de dire que ce charabia est irrecevable. Comment accepter qu’ils n’aient même pas revendiqué la République Centrafricaine ? Avec ce genre d’exhibition, le pays risque d’être la risée de la communauté internationale !

          Dans cette liste des revendications harmonisées où il y a à boire et à manger, une bonne partie a le goût d’une soupe à la grimace. La République Centrafricaine n’a-t-elle pas déjà une constitution ? Il suffirait de l’appliquer. Malheureusement, les gouvernements successifs n’ont cessé de la violer. Mais peut-on accepter que les groupes politico-militaires la réécrivent à leur sauce ? Que veulent-ils ? Substituer une autre République à celle qui existe ?

          Ils présentent leurs cent-huit revendications comme une « synthèse ». Une synthèse est un résumé concis, clair et cohérent. Or, ce qu’ils proposent, ce n’est qu’une série de propositions prétentieuses, qui s’apparente fort à une opération de diversion.

 

LES GROUPES POLITICO-MILITAIRES VEULENT-ILS VRAIMENT LA PAIX ?

          Aucun gouvernement démocratiquement élu ne se plierait à ce qui ressemble à une intolérable sommation. On ne vient pas à des négociations les armes à la main. Il faut au préalable que les groupes politico-militaires déposent leurs outils de mort.

          Mais, par ailleurs, les rebelles agissent comme s’ils ne reconnaissaient pas la légitimité du pouvoir, mettent ainsi le président Touadera et son gouvernement au pied du mur.

          Le chef de l’Etat ne peut que déclarer ces revendications irrecevables et se tourner vers le peuple, pour lui demander de s’exprimer sur l’impunité et l’amnistie générale réclamées par les groupes armés.

          Car on ne peut pas ignorer les innombrables victimes. On ne peut pas passer sous silence les crimes abominables dont les rebelles se sont rendus coupables. Ce sont des bourreaux, la Nation doit leur demander des comptes sur tous les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité qu’ils ont commis.

          Par ailleurs, il faut que les puissances internationales cessent de s’immiscer en République Centrafricaine et de vouloir régler les conflits à la place des citoyens.

          Que les Français, les Russes, les Américains et les Chinois s’associent à cette recherche sera certainement bénéfique, à condition qu’ils ne jouent pas double jeu. Ils devront se mettre résolument aux côtés du pouvoir légitime pour l’aider à former et à déployer les FACAS. 

          Deux réunions viennent de se tenir, l’une à Bouar, en Centrafrique, l’autre à Khartoum, au Soudan, avec, pour objectif, la recherche de la paix. Mais la synthèse des revendications des groupes politico-militaires risque désormais de complexifier lourdement les pourparlers qui ont été engagés.

 

 

QUELLE ISSUE POUR CE CONFLIT ?

 

          Ce conflit qui a plongé la République Centrafricaine dans une dure nuit, longue de cinq ans aujourd’hui, doit trouver une issue au plus vite. Les Centrafricains en ont assez. Ils ont payé un lourd tribut à cette abominable agression, apportée par des Centrafricains égarés et leurs mercenaires, manipulés par des puissances étrangères avides de matières premières.

          Pour parvenir à la paix, il faudra beaucoup de bonne volonté de la part des rebelles. S’ils aiment les Centrafricains et veulent la paix, comme ils le claironnent un peu partout, ils devront déposer les armes et abandonner toute idée de partition.

          En outre, il leur faudra reconnaître la légitimité du président Touadera et de son gouvernement, parce qu’ils ont été démocratiquement choisis par le peuple.

 

          La Centrafrique et les Centrafricains doivent impérativement aborder une nouvelle ère, celle de la maturité politique, qui gravera dans les esprits l’idée que le pouvoir se conquiert, non pas par les armes, mais par les urnes.

          Ceux qui se disputent le pouvoir en Centrafrique, doivent avoir aussi à l’esprit les souffrances de la population. Ils doivent mettre de côté leurs égos surdimensionnés et ne pas oublier leur peuple.

          Car c’est « tous ensemble » comme le disait le défunt Barthélémy Boganda, père de la Nation, que les Centrafricains trouveront la voie de la paix et de la réconciliation nationale.                          

 

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

 

(17 septembre 2018)

 

 

 

 

Crise anglophone au Cameroun : Amnesty international s’en prend aux sécessionnistes

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Crise anglophone au Cameroun : Amnesty international s’en prend aux sécessionnistes

 

 

 

L’ONG qui a condamné aujourd’hui les exactions commise par les rebelles à l’endroit des populations. Les séparatistes sont accusés d’atteintes graves aux droits de l’homme.

Amnesty international épingle les sécessionnistes qui commettent des exactions dans les régions anglophones du Cameroun. Dans un rapport publié aujourd’hui, l’Ong les accuse d’atteinte grave aux droits de l’homme.

Elle accuse les rebelles de priver les enfants du droit à aller à l’école en les kidnappant et en les assassinant. Amnesty a également condamné les meurtres et assassinat des enseignants. Pour elle, cette attitude est inacceptable.

Par la voix de Samira Daoud, directrice régionale adjointe, Amnesty international déclare que « En attaquant et en kidnappant aussi des étudiants et  des enseignants, nous avons des raisons de croire que de nombreuses autres vies et de gens ordinaires sont en danger. Cela doit cesser immédiatement ».

L’Ong dénonce par ailleurs une situation préoccupante et de plus en plus désespérée dans ces régions et en a appelé les autorités camerounaises à protéger davantage les populations.

Il faut souligner que la sortie de l’Ong est motivée par une vidéo qu’elle a authentifiée récemment. Dans la video, on voit un homme se réclamant du groupe armée ADF ( ambazonia defence forces) tenant comme trophée de guerre la tête d’un gendarme camerounais.

 

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle au Cameroun: François Soudan sûr de la victoire de Paul Biya

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Présidentielle au Cameroun: François Soudan sûr de la victoire de Paul Biya

 

 

 

Le directeur de la rédaction de Jeune Afrique a donné les raisons qui donnent vainqueur le président sortant dimanche dans une interview sur les ondes de RFI. Il pense aussi qu’une nouvelle force politique que le SDF pourrait devenir leader de l’opposition. 

Le directeur de la rédaction de Jeune Afrique, François Soudan pense que le président Paul Biya sera réélu au lendemain de l’élection du 7 octobre. Sur les ondes RFI dimanche, François Soudan a donné les raisons qui font du chef de l’Etat sortant le vainqueur à cette élection.

Il fait savoir que l’absence d’une candidature unique de l’opposition joue en faveur du candidat Paul Biya. Elle réduit les chances de l’opposition de battre celui qui tient les rênes du Cameroun depuis 36 ans.

L’autre raison est le système électoral. François Soudan fait également savoir à ce niveau qu’une élection à un tour comme c’est le cas au Cameroun conduira à la victoire inévitable du président Paul Biya.

Par contre au niveau de l’opposition, le patron de la rédaction de Jeune Afrique explique que les choses pourraient changer. Car trois candidats partent favori pour le fauteuil de leader de l’opposition.

Ainsi, le Social démocratic front pourrait perdre son statut de leader de l’opposition qu’il occupe depuis 26 ans. A ce niveau François Soudan explique que le candidat du SDF, Josua Osih n’est pas assez populaire que le fondateur du parti Ni John Fru.

Il y a également Maurice Kamto qui est en pré-campagne sur le terrain depuis quelques mois. Le candidat du Mrc qui est à sa première présidentielle a également les chances de surprendre le SDF.

Par ailleurs, l’ex-bâtonnier du Cameroun Me Akere Muna pourrait aussi dire son mot. Puisqu’il bénéficie d’une virginité politique bien que n’ayant pas de véritable poids sur ce plan.

En somme, François Soudan est sûr que Paul Biya briguera un second septennat.

…….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Droits d’auteur : les artistes camerounais réclament 4 milliards Fcfa au gouvernement

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Droits d’auteur : les artistes camerounais réclament 4 milliards Fcfa au gouvernement

 

 

 

Le collectif « debout pour nos droits » (DPND) s’est réunis  à cet effet hier devant les services du premier ministre.

Réunis au sein du collectif « Débout pour nos droits » DPND, les artistes camerounais de secteur musical catégorie B et de l’art audiovisuels catégorie C se sont réunis hier devant les services du premier ministre.

Ils ont signé une déclaration publique dans laquelle ils revendiquent un recouvrement de 4 milliards de Fcfa représentant leur droit d’auteur. Outre cet argent, les artistes demandent l’audit des comptes des sociétés de droit d’auteur et droit voisin contrôlés par le gouvernement.

Les artistes exigent également l’application et le respect de la loi 2000/011 du 19 décembre 2000 relative au droit d’auteur et aux droits voisins.  Une violée à plusieurs reprises selon eux par l’autorité administrative.

Par ailleurs,  le collectif DPND a dénoncé l’injustice  l’indifférence dont son victime les artistes. Mais aussi  l’inefficacité du gouvernement dans le cadre du processus d’assainissement dans ce domaine.

………….

 

Par : N. mballa, CNC.

Centrafrique : rentrée scolaire 2018-2019 à Bria.

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Centrafrique :  rentrée scolaire 2018-2019 à Bria.

 

 

Organisée par le corps des enseignants de la haute Kotto, la cérémonie de la rentrée scolaire 2018-2019 a eu lieu ce lundi 17 septembre vers 9 heures locales au centre-ville de Bria.

 

En présence des autorités préfectorales et de la ville de Bria, la cérémonie officielle de la rentrée scolaire de cette année a pu réunir, non seulement  une grande majorité des enseignants locaux, mais aussi les  élèves de la ville de Bria, y compris ceux des camps des déplacés et du centre-ville dans la cour de l’école préfectorale Yidjama située à quelques mètres de la préfecture.

Lors de la cérémonie, les élèves ont organisé des jeux-concours, des poèmes, chants et récitations pour marquer la festivité.

Le Préfet de la Haute-Kotto, dans son allocution, remercie sincèrement le corps enseignant et les élèves de sa localité tout en leur souhaitant une bonne rentrée académique 2018-2019 :

«  Nous ferons de nos mieux pour que, pour cette année académique, vous puissiez prendre vos cours dans des bonnes conditions et en toute sécurité », martele-il devant les assistances.

Il ya lieu de rappeler que depuis le dernier affrontement meurtrier entre les combattants du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC) et les miliciens Anti-balaka qui a fait environ une dizaine des morts dans la ville de Bria la semaine passée, il est presque difficile pour les différentes communautés locales de franchir en toute sécurité les lignes de sécurités délimitées par chaque groupe armé occupant la ville. Ceci dit, pour les élèves, cette année scolaire s’annonce déjà difficile.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

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