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Can 2019 : L’avancement des chantiers impression la Caf

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Can 2019 : L’avancement des chantiers impression la Caf

 

 

Parvenu lundi à Yaoundé au terme dune mission dune semaine dinspection, lexpert de linstance faitière du football africain sont repartie satisfait de l’état des préparatifs.

La troisième mission d’inspection de la Caf s’est achevée lundi. Durant une semaine, l’équipe conduite par le vice président de la Caf, par chef de mission, MelvisPinickAmaju a fait le tour des sites devant abriter cette compétition continentale.

Au terme de leur séjour au Cameroun, les experts ont salué l’état d’avancement des travaux. Pour le chef de la mission, le gros œuvre est déjà réalisé dans la plupart des sites. Ce qui signifie que le gouvernement camerounais a mis de moyens énormes pour la réussite de cette compétition.

L’équipe de la Caf a affirmé que tout est sur la bonne voie, les préparatifs vont bon train. Il a d’ailleurs profité pour taire la rumeur selon laquelle, la Can 2019 sera délocalisée à cause des retards dans les travaux. MelvisPinickAmaju a rassurer la Can 2019 c’est au Cameroun qu’elle va se dérouler.

…….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : avis du recrutement au sein des forces armées centrafricaines, le ministère de la défense lance un communiqué

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MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE ET DE LA RECONSTRUCTION DE L’ARMÉE
REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : recrutement au sein des forces armées centrafricaines, le ministère de la défense lance un communiqué de.

 

 

COMITÉ MIXTE DE RECRUTEMENT

 

COMMUNIQUÉ  DE PRESSE OFFICIEL  

 

Conformément à la vision de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État; Chef Suprême des Armées contenue dans le Plan National de la Défense, le. Ministère de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l’Armée lance à partir du 04  août 2018, la campagne de recrutement au sein des Forces Armées Centrafricaines de 1023 jeunes.

Ceux-ci seront appelés à servir dans les spécialités telles que le transport, la santé, le Génie Militaire, ainsi que l’infanterie.

 

Les candidats devront satisfaire aux critères suivants

  • Être de nationalité centrafricaine

–     Être âgé de 18 ans au moins et de 25 ans au plus le jour du recrutement ;

–     N’avoir encouru aucune Condamnation et être déclaré de bonne moralité ;

–     Être titulaire du Brevet des Collèges ou d’un Certificat d’Aptitude Professionnelle pour les candidats

 

postulant dans une filière technique autre que la santé ;

 

Être titulaire du diplôme des Infirmiers Diplômés d’État !

 

es candidats postulant pour !a filière santé .

 

–     Être apte physiquement.

Les dossiers de candidatures devront comporter

-1 Copie légalisée d’acte de naissance..;

–     1 certificat de nationalité centrafricaine ;

–     1 extrait de casier judiciaire datant de moins de trois mois

  • copie d’une pièce ou de tout autre justificatif d’identité;

–     1 certificat médical d’aptitude ;

–     1 Curriculum Vitae détaillé ;

–     1 demande manuscrite adresSée au Chef d’Etat-Major des Armée-;

–     1 certificat de domiciliation délivré par le chef du quartier

–   2 cartes photos d’identité ;

Et des copies légalisées des diplômes.

 

Les dépôts de candidature s’effectueront du 29 octobre au 12 novembre 2018 dans les mairies des huit arrondissements pour la capitale et dans les chefs-lieux des préfectures pour les provinces.

Les dates d’ouverture ainsi que les localisations de ces cellules, seront précisées ultérieurement.

 

Le présent communiqué tient lieu de faire-part

 

Fait à Bangui, le 9 août 2018.

 

 

La ministre de la défense

Marie-Noël KOYARA

 

 

 

Congo : Les détenues politique bientôt libérés

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Congo : Les détenues politique bientôt libérés

 

Une source au sein de la présidence indique que le chef de l’Etat congolais pourrait amnistier ces prisonniers demain à l’occasion de la célébration de la journée qui leur est dédiée.

 

Demain 15 août est la journée de détenues politique au Congo Brazzaville. A cette occasion le président Dénis Sassou Nguesso pourrait amnistier de nombreux personnes emprisonnées pour des raisons politiques. C’est ce que révèle une source au sein de l’entourage présidentiel.

 

Une autre source qui confirme l’information indique que le président Dénis Sassou Nguesso va amnistier ces prisonniers pour apaiser les tensions sociopolitiques encours au pays. Il est également question selon la même source d’impliquer tous les acteurs politiques dans le dialogue en vue d’une réconciliation nationale.

 

Parmi les personnes devant  libéré demain reviennent les noms deux célèbres bagnards : Paulin Makaya et  André Okombi Salissa. Cependant, une autre source qui confirme également l’information explique que cela ne découlerait pas de la volonté même du président Dénis Sassou Nguesso qui enferme ses opposants politiques.

 

D’après cette source ce sont les pressions des bailleurs de fond qui sont à l’origine du prétendu amnistie. Car le Congo qui est asphyxié économique parce qu’endetté à hauteur de 9 milliards de dollars attendant depuis des mois l’appui financier du FMI pour relancer son économique. Or le FMI a posé des préalables qu’il veut concrètement observer sur le terrain.

 

Par : N. Mballa, CNC

CENTRAFRIQUE : LES MILITAIRES RETRAITÉS BATTENT LE PAVE

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CENTRAFRIQUE : LES MILITAIRES RETRAITÉS BATTENT LE PAVE

 

 

Selon un Communiqué de presse de l’Assemblée Nationale du 09 août 2018, le 1er Vice – Président de cette Institution a reçu les Représentants des Militaires Retraités, lesquels ont marché du Ministère de la Défense Nationale au Palais du Peuple, le mercredi 08 août 2018.

 

Il y’a quelques mois, plus de 800 militaires du rang, sous-officiers, officiers et officiers supérieurs ont été admis d’office à la retraite. Ils devraient être pris en charge par un financement des Etats-Unis, dans le cadre de l’appui de ce pays ami à la réforme des Forces de Défense et de Sécurité centrafricaines. Il convient de noter que le Directeur Général de la Gendarmerie Nationale n’a pas emboîté le pas à l’ancien Chef d’ Etat Major des Forces Armées Centrafricaines (FACA) pour une mise à la retraite qui fasse l’impasse sur l’accompagnement de la nouvelle Armée Centrafricaine lors de sa montée en puissance, par des compétences militaires plus aguerries.

 

Depuis deux mois, tous ces retraités ont épuisé leur droit au congé libéral et se retrouvent, non seulement avec des arriérés de salaires, mais avec déjà deux mois d’arriérés de pension. Sans compter que beaucoup accuse du retard dans leur avancement et aucune mesure n’a été prise pour régulariser leur situation avant ce départ qui ressemble dans une certaine mesure, à une épuration perpétrée par l’ancien Chef d’Etat Major. Car, quoi de plus normal qu’une génération cède la place à une autre si toutes les conditions objectives sont respectées.

 

Les Etats Généraux de la Défense Nationale qui se sont tenus du 19 août au 09 septembre 1996 ont, dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie et de travail du militaire et du gendarme, adopté plusieurs recommandations parmi lesquelles, celles qui portent sur la retraite et l’avancement. Il serait judicieux de rappeler ces recommandations ici afin de les exploiter, les actualiser éventuellement pour permettre de trouver une solution adéquate à ce problème social.

 

Voici in extenso, les libellés de ces recommandations ; d’abord celle qui concerne la retraite.

 

« Les Etats Généraux de la Défense Nationale,

 

-Considérant que le paiement des pensions au Trésor Public n’est plus fiable,

-Considérant le montant dérisoire de la pension allouée aux militaires et gendarmes,

-Considérant la retenue de 5% effectuée sans raison sur la pension pourtant insaisissable,

-Considérant la longue période consacrée à la délivrance des livrets de pension,

-Considérant la non application des textes sur l’attribution des pensions de réforme et autres,

 

Recommandent

 

1-Que soit étudié avec les Finances le retrait de paiement de toutes les pensions de retraite de la responsabilité du Trésor Public et confié sous forme de caisse autonome à la DGIFACA,

2-Que les textes relatifs aux pensions soient révisés en ce qui concerne le bénéfice de l’intégralité par les ayants-droit en cas de décès du militaire retraité,

3-Que le montant de pension soit révisé périodiquement en fonction du coût de la vie.

 

Fait à Bangui, le 09 septembre 1996 »

 

La recommandation relative à l’avancement stipule :

 

« Les Etats Généraux de la Défense Nationale,

 

-Considérant le non respect des conditions de l’avancement dans les Forces Armées Centrafricaines,

-Considérant le blocage qui en résulte,

-Considérant qu’une révision de statut s’impose et appelle au respect des règles qui en régissent,

 

Recommandent

 

1-Que l’avancement à titre exceptionnel ne soit prononcé que de façon exceptionnelle et exclusivement pour des actes de bravoure particuliers au combat ou autres actions d’éclat,

2-Qu’il soit procédé immédiatement à l’avancement des militaires de toutes catégories ayant déjà dépassé le temps prévu dans leur grade à titre de régularisation,

3-Que des quotas fournissant la promotion au sein des Armées soient fixés et respectés ; ainsi le recrutement des officiers devra être réalisé dans une proportion d’au moins 30% à partir de la catégorie des sous-officiers, de même le recrutement des sous-officiers devra être réalisé dans une proportion d’au moins 30% à partir de la catégorie des militaires du rang,

4-Que pour le rajeunissement de la pyramide des âges des officiers et des sous-officiers et pour mettre fin aux disparités de traitement injustifié, il est proposé de recruter les officiers issus du rang sur concours sous réserve de l’obtention préalable du Brevet d’Armes N°2 (BA2) ou tout autre diplôme équivalent,

5-A titre de l’égalité des chances et du mérite, que l’avancement automatique du grade de sous-lieutenant au grade de Lieutenant soit prononcé dès les deux années d’activité dans le grade quelle que soit l’origine de formation de l’officier,

6-Que l’avancement par rapport aux diplômes militaires à savoir : le CAT1, CAT2, CI1, BA1 soit prononcé dans un délai raisonnable.

 

Fait à Bangui, le 09 septembre 1996 »

 

Depuis 1996, l’eau a coulé sous le pont et ce rappel pourrait participer dans une certaine mesure, non seulement à une meilleure prise en charge de ces anciens militaires qui peuvent continuer à servir autrement leur Pays, mais aussi aider à une bonne gestion de cette Nouvelle Armée en gestation que nous voulons mixte, moderne, Républicaine, professionnelle et de Développement.

 

 

Paris, le 13 août 2018

 

 

 

Clotaire SAULET SURUNGBA

 

-Ancien Parlementaire-Conseiller National

-Rapporteur Général de la Commission Défense Militaire du Comité Préparatoire des Etats Généraux de la Défense Nationale

-Premier Rapporteur Général Adjoint des Etats Généraux de la Défense Nationale

-Chef de Cabinet du Ministre Délégué chargé de la Restructuration des Armées

-Président de la Commission Défense et Sécurité du CNT-Parlement de Transition

-Représentant du CNT au Comité RSS/DDRR

 

 

Centrafrique : communiqué du FPRC suite à l’assassinat des trois journalistes russes.

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Centrafrique : communiqué du FPRC suite à l’assassinat des trois journalistes russes.

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU FPRC

 

La Coordination Générale du FPRC condamne fermement l’assassinat crapuleux des trois personnes présentées comme des journalistes russes tués dans la Kémo à quelques dizaines de kilomètre de la ville de Sibut, sous contrôle total du gouvernement et de ses partenaires. Selon les informations des autorités centrafricaines affirment que ces journalistes sont tués par des hommes enturbannés parlant arabes, pointant du doigt les ex-sélékas (FPRC), chose et accusation bizarres. Information erronée et absurde, tendant à justifier un forfait.

                           Le FPRC condamne les attaques contre les casques bleues de la Minusca, des Humanitaires et les civils sur toute l’étendue du territoire national.

                           Le FPRC dément catégoriquement être à l’origine de ces assassinats.

                            Le FPRC adresse ses condoléances les plus attristées aux familles, parents, amis, aux collaborateurs de ces journalistes et reporters sans frontières endeuillés.

Aux victimes, que la terre leur soit légère et Dieu leur accorde le paradis.

                   Au gouvernement de rejeter l’orgueil, la haine, la vengeance qui ne contribuent pas à la reconstruction et au retour de la paix définitive en RCA.

                   Le FPRC rappel au gouvernement de respecter le processus de paix, de l’initiative de l’Union Africaine en cours pour bâtir l’unité nationale et préserver l’intégrité du territoire.

                   Le FPRC appel à la mobilisation de tous et se dit prêt à collaborer si nécessaire pour clarifier l’assassinat des ressortissants Russes en terre centrafricaine.

                   Le FPRC rappel à l’opinion nationale et internationale que l’heure est à la reconstruction, à l’unité nationale ainsi qu’au dialogue sous l’égide de l’initiative de l’Union Africaine pour la renaissance de Centrafrique.

 

 

Fait à N’dele, le 12/08/2018

 

CENTRAFRIQUE : COMMUNIQUÉ FINALE CONJOINT DE LA REUNION DES DIRIGEANTS DES GROUPES POLITICO MILITAIRES POUR LA PAIX ET LA RECONCILLATION

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CENTRAFRIQUE : COMMUNIQUÉ FINALE CONJOINT DE LA REUNION DES DIRIGEANTS DES  GROUPES POLITICO MILITAIRES POUR LA PAIX ET LA RECONCILLATION

 

 

COMMUNIQUÉ

 

Nous déclarons solennellement notre volonté à agir  conformément aux objectifs et  principes communs, le rétablissement de la paix, de la sécurité, de l’instauration d’un climat  serein de dialogue et de respect  Mettons fin à l’affrontement armé ; entrons dans la lutte politique.

Nous chefs militaires des mouvements du FPRC, MPC et UPC après une longue concertation  dans la moyenne Sido Fief du MPC ; nous avons dégagé toutes nos divergences et avons  décidé de s’unir la main dans la main pour lutter contre le banditisme dans la zone de la  Transhumance et dans toutes nos zones respectives.

Nous avons décidé de mettre en place une commission commune qui sera chargé de régler  de manière pacifique tout différend entre les commerçants, les Eleveurs dans nos zones la  mise en place d’une Force Mixte FPRC MPC — UPC, compétente qui sera chargé de  sécuriser les couloirs de transhumance.

A cet effet, nous informons la communauté nationale et Internationale, que nous sommes  désormais une équipe dont le but est de ramener la paix et stabiliser la RCA afin de  permettre la libre circulation des biens et des personnes, la libre circulation des ONG  Nationales et Internationales

Nous réitérons notre engagement a participé aux initiatives Africaines pour la paix en  Centrafrique.

Sur l’initiative de la CNDS et l’invitation de Chef d’Etat-major de MPC, pour la paix et la  réconciliation en RCA s’est ténu le 05/08/2018 au Fief du MPC dans la commune de  Moyenne Sido en présence de Chef d’Etat-major de FPRC SALEH ZABADI, Chef d’Etat-major  Adjoint de MPC HISSEINE KALIL, DAMANE ZAKA RPRC Représenté par Général OUSTA ALI  Chef d’Etat-major adjoint du FPRC, Chef d’Etat-major de Seleka rénové Général ALI ISSAKA  et a procéder a un examen approfondi de la situation en RCA. La réunion finale a exprimé  ses vifs remerciement chaleureuse au Chef d’Etat-major du mouvement MPC pour l’accueil  et hospitalité qui leur ont été réservé depuis notre arrivé a Moyenne Sido dans (OUHAM).  Les participants ont félicité l’Etat-major du MPC, ils ont félicités les autorités locales de  cette Ville pour les efforts consentis. Dans la recherche d’une solution pacifique au conflit  que tonnait le Pays ainsi que de leur pleine a la paix pour suite de l’initiative finale.  Les participants ont salué la déclaration du Président de la CNDS Excellence ABDOULAYE  HISSEINE du 05/08/2018 sur cette initiative finale.

 

 

MPC

Centrafrique : trois personnes gravement blessées dans une rixe avec les forces de l’ordre à Berberati.

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Centrafrique : trois personnes gravement blessées dans une rixe avec les forces de l’ordre à Berberati.

 

Blessées gravement ce dimanche 12 août  dans une rixe avec les forces de défenses et de sécurité, trois jeunes de Berberati ont été transportées d’urgence à l’hôpital dans un état alarmant.

 

Selon les informations recoupées sur place, tout à commencer par une simple discussion entre les jeunes du village OUAPO situé à seulement 5 kilomètres de Berberati centre sur l’axe Gamboula dans la préfecture de la Mambéré Kadéï.

 

Les jeunes,qui sont au nombre d’au moins cinq, discutaient entre eux lorsque les forces de l’ordre qui sont au poste de contrôle mixte dans ce village les ont interpellés afin de les conduire au poste. Au même moment, un renfort venu de Berberati est arrivé pour embarquer les 5 jeunes.

En auditionnant les jeunes, les forces de l’ordre ont vite compris que l’affaire n’est autre qu’une simple discussion entre les jeunes du quartier, et donc il faut les relaxer. Le problème, les forces de l’ordre demandent aux jeunes de payer le carburant de 15 000 francs CFA pour le retour du véhicule. Ce qui n’est pas du goût des jeunes qui refusent catégoriquement.

Devant le refus de ces derniers qui expliquent que ce ne sont pas eux qui ont appelé le véhicule de venir, les forces de l’ordre ordonnent leur embarquement pour la brigade à Berberati.

Alors qu’une foule des personnes qui assistaient à la scène depuis bloque la route et tente de faire descendre les jeunes embarqués.

Dans les échanges avec les forces de l’ordre, plusieurs coups de feu ont été tirés partout sur la foule. Ce qui a causé les blessures graves sur trois manifestants qui ont été conduits rapidement aux urgences de l’hôpital de Berberati à 5 kilomètres.

Cependant, le poste de contrôle mixte (gendarmerie, FACA, police, fitosanitaire…)situé dans ce village OUAPO est pillé par les manifestants qui refusent désormais de voir dans leur village les soldats FACA et les autres.

Depuis ce lundi 13 août, le poste de contrôle mixte est ramené à deux kilomètres de Berberati vers la société d’exploitation forestière centrafricaine (SEFCA) .

Pour l’heure, les trois blessés sont encore à l’hôpital de Berberati, mais l’un d’eux semble se débattre pour rester en vie.

À Berberati, la population critique sévèrement les comportements des soldats FACA affectés dans leur ville. Certains proposent même au gouvernement de les rappeler tous à Bangui pour suivre les formations dispensées par l’EUTM et autres sur le droit de l’homme car,ils ont beaucoup duré ici sans relève depuis le temps de l’ancien Président de transition Michel Djotodia.

 

 

Berberati, Hervé Zounguéré pour CNC.

Centrafrique / Faits divers : quand l’église baptiste de Yémbi 1 transformée au ring violent

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Centrafrique / Faits divers : quand l’église baptiste de Yembi 1 transformée à un ring violent.

 

 

Savate, giffle, Boxe, coups de tête et échanges musclés des coups de poings, l’église baptiste de Yémbi 1 est devenue depuis dimanche un lieu de combat entre les fidèles.

 

Désormais, plus de peur pour la maison de Dieu en République centrafricaine. D’ailleurs, on a commencé par le braquage, meurtre et torture dans les mosquées, églises et temples de Dieu.         ces Dernières années comme si les Centrafricains n’ont plus la peur de Dieu le Tout-Puissant.

Le dimanche 12 août dernier à l’église Yémbi 1 au PK13 sur la route de Damara, les fidèles se sont battues comme des ennemis en plein culte.

D’après les différentes versions des faits recoupées sur place, tout a commencé par un projet de formation des choristes de cette église dans une autre église de l’union des églises baptistes (UFEB) à Fouh dans le quatrième arrondissement de Bangui que le pasteur aurait refusé d’approuver à cause de son budget très exorbitant pour son église.

Très mécontents de la décision du Pasteur Raphaël Boué, les choristes ont débranché tous les appareils sonores de l’église afin d’empêcher leur utilisation lors du baptême et du culte du dimanche.

Entre temps le dimanche 12 août dernier, le Pasteur, qui a constaté l’ambiance relativement calme de son église, ramène un autre appareil sonore de chez lui avec un groupe électrogène afin d’amplifier sa voix lors de la prédication. Ce qui n’est pas du goût, semble-t-il, des grévistes qui sont intervenus pour tout débrancher au moment de l’adoration.

Aussitôt, le fils du Pasteur, appuyé par un groupe des fidèles, s’alarme contre les choristes grévistes qui ont débranché le nouvel appareil.

Dans la discussion, des coups de boxes rentrent en action et les échanges étaient très violents jusqu’à l’apparition des gendarmes sur place qui ont pu calmer les choses.

Pour l’heure, l’église est divisée entre les pour et contre pasteur Raphaël Boué.

 

Bangui, Michaël Kossi pour CNC.

RDC / CENTRAFRIQUE : L’ACQUITTEMENT SCANDALEUX DE JEAN-PIERRE MEMBA GOMBO

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RDC / CENTRAFRIQUE : L’ACQUITTEMENT SCANDALEUX DE JEAN-PIERRE BEMBA GOMBO

 

 

Condamné en première instance par la CPI à 18 ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis en Centrafrique, l’ancien vice-président congolais Jean-Pierre Bemba a été récemment acquitté en appel.

 

DES VICTIMES OUBLIÉES

          Hallucinant ! Choquant ! Inadmissible ! Quel mépris pour la vie des Centrafricains ! Ca vaut combien un Centrafricain ? Leur bourreau va se présenter aux prochaines élections et peut-être devenir le président d’un des plus grands pays d’Afrique, leur voisin !

          Les crimes de Bemba et de sa bande de mercenaires en Centrafrique sont indicibles : viols, razzias, incendies de villages, rackets des populations. Ses tueurs, déchaînés et sanguinaires, ont massacré des milliers de Centrafricains innocents. Cette tragédie a commencé en 2002, quand le président Ange-Félix Patassé, menacé d’un coup d’état par son chef d’État-major François Bozizé, a fait appel à Jean-Pierre Bemba pour le secourir. Le fondateur du Mouvement de libération du Congo a débarqué à Bangui avec ses milices, qui se sont comportées en barbares d’un autre temps.

          Les victimes de Bemba sont innombrables. Quant aux milliers de rescapés mutilés, ils attendaient jusqu’à aujourd’hui que justice leur soit rendue. Patatras ! La mauvaise et terrible nouvelle vient de tomber de La Haye, comme un coup de massue sur leur tête. Ils s’attendaient à ce que l’ex-vice-président de la République démocratique du Congo soit condamné à la perpétuité : le voilà libéré au bout de dix ans de prison !

 

 

 FAIRE  APPEL CONTRE  UN ÉLARGISSEMENT  INTOLÉRABLE ?

          A propos de l’affaire Bemba, Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement, a déclaré au micro de RFI : « le gouvernement et le peuple centrafricains sont dans une grande consternation. Nous nous concertons, nous, partie centrafricaine, pour voir s’il y a des recours. C’est un très mauvais signal qui a été lancé par la justice internationale. Des Centrafricains par milliers ont été lésés et se voient dénier cette justice. Cela pose un problème de confiance par rapport à la justice internationale. »

          Soit. Mais le temps presse. Est-ce qu’il ne faudrait pas faire appel immédiatement et user de tous les recours possibles ? Jean-Pierre Bemba va se présenter aux élections présidentielles dans son pays. Il a de fortes chances d’être élu. Protégé par son immunité présidentielle, il sera intouchable durant son mandat.

          Bernadette Sayo, présidente de l’Organisation pour la compassion des familles en détresse, résume bien le ressenti et la colère des victimes, toujours au micro de RFI : « c’est un nouveau crime aujourd’hui. C’est extrêmement grave moralement pour les victimes On fait confiance à un tribunal international et on en arrive là. Chaque victime, l’État centrafricain, tout le monde attendait que la justice se fasse équitablement par rapport à la gravité des faits. Jean-Pierre Bemba Gombo est le chef, le haut responsable …

          Les chefs rebelles en Centrafrique qui sont concernés par des mandats d’arrêt pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité doivent se frotter les mains ! La Cour Pénale Spéciale de Bangui (CPSB) qui doit les juger est en effet une émanation de la Cour Pénale Internationale (CPI). L’acquittement de Bemba est donc pour eux un signe qui leur ouvre les portes de l’impunité !

          Nous ne voulons nous immiscer dans les décisions prises par la CPI. Nous ne les critiquons pas. Mais force est de constater l’acquittement de Jean-Pierre Bemba pose un énorme problème d’équité. La méfiance des Africains vis-à-vis de la Cour Pénale Internationale, qu’ils qualifient de tribunal des Blancs pour juger les Noirs ne va faire que  croître.

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(13 août 2018)

 

RDC : Werrason est candidat aux législatives

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RDC : Werrason est candidat aux législatives

 

 

L’artiste musicien se présente pour le compte du Front commun pour le Congo (Fcc) du président Kabila dans la circonscription de Kikwit. Il a déposé son dossier de candidature le 7 dans ce fief où il est populaire.

Le chanteur de rumba Werrason est candidat aux législatives de décembre prochain. Il se présente pour le compte du Front commun pour le Congo, une plateforme politique crée par le président Joseph Kabila.

Il ambitionne briguer l’un des trois sièges de la circonscription de Kikwit, chef lieu de la localité de Kwilu. Dans cette ville, l’artiste de 53 ans bénéficie d’une forte côte de popularité.

Il fait même l’unanimité auprès des populations qui l’apprécient énorme. Pour preuve, ses concerts drainent des foules immenses.

De son vrai nom Ngiama Makanda, l’artiste est sûr de l’emporter.  Sa côte de popularité est un véritable atout pour le camp présidentiel qui entend assurer la continuité en conservant le pouvoir.

 

Benin : La caution de la présidentielle passe à 250 millions Fcfa

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Benin : La caution de la présidentielle passe à  250 millions Fcfa

 

 

C’est ce que prévoit la nouvelle reforme du code électoral. Celle-ci a été adoptée le 7 août par la commission des lois de lAssemblée nationale. Elle devra encore adopter en plénière devant les députés.

 

Désormais, chaque candidat à la présidentielle au Benin devra débourser une caution de 250 millions Fcfa au lieu de 6500.000 Fcfa. C’est la nouvelle mesure de la reforme du code électoral en cours d’adoption actuellement à l’Assemblée nationale. Cette mesure intervient à trois ans de l’élection présidentielle.

Le président béninois Patrice Talon a expliqué que la nouvelle reforme du code électoral a pour but de limiter le nombre de candidat à ce scrutin. Autrement il vise à contenir la multitude des candidatures  fantaisistes souvent observé lors de cette échéance.

Un des rapporteurs de la commission des lois à l’Assemblée nationale explique également que la nouvelle loi vise le regroupement des forces politiques. Cette lois adopté à la commission des lois de l’Assemblée nationale devra également passer en plénière devant les députés.

 

Cependant elle suscite déjà la polémique au sein de la classe politique béninoise et divise l’opinion publique. Le Benin compte près de 150 partis politiques. Lors de la dernière élection présidentielle, 33 candidats étaient en lice. Mais c’est Patrice Talon qui l’a remporté.

……..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : De retour du Forum des parlements des Grands Lacs, Meckassoua répond sèchement à Djimbélé

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Centrafrique : De retour du Forum des parlements des Grands Lacs, Meckassoua répond sèchement à Djimbélé

 

 

D’aucun diraient qu’il s’agit de la réponse du berger à la bergère. A peine rentré au pays, après avoir présidé le Forum des parlements des Grands Lacs, le 1er août dernier au Congo, Abdou Karim Meckassoua, Président de l’Assemblée nationale et Président en exercice du Parlement des Grands Lacs s’est livré à la presse à l’aéroport international Bangui M’Poko, ce dimanche. Faisant d’une pierre deux coups, Meckassoua a fait le point sur les travaux du Forum, et aussi a brossé son 2ème Vice-président, Mathurin Dimbélé Nakoé qui a orchestré, en son absence, une conférence de presse pour, dit-il, tenter de le discréditer.

« Je ne suis pas là pour répondre à des discrédits, je suis là pour travailler… Il n’est pas dans mes intentions de descendre dans la boue. Il est dans mes intentons de rester au-dessus de la mêlée, de montrer le cap et garder ce cap solide », c’est ainsi que le PAN a sévèrement traité son 2ème Vice-président avant de souligner que « dans la période que nous connaissance, nul n’a intérêt à semer la division ni la haine… Je ne reculerai pas, la transparence participe de la bonne gouvernance. Nous devons être redevables à ceux qui nous ont lus ». Et d’annoncer que le Comité de comptabilité qui travaille sur les derniers cas de malversations à l’Assemblée est toujours à pied d’œuvre et que son rapport sera bientôt rendu public.

Selon Meckassoua, être en dehors du pays ne signifie pas qu’on ne suit pas ce qui se passe au pays. « J’étais régulièrement informé de ce qui se passe. J’avais observé que le 1er Vice-président n’était pas là, il y avait d’autres Députés présents à Bangui qui n’étaient pas allés à cette conférence de presse. Seulement, j’avais remarqué pour déplorer que cette conférence suintait de la haine et du discrédit et des attaques contre le Président de l’Assemblée nationale, contre des Députés, contre des Groupes des musiciens, contre les institutions telles que la Cour constitutionnelle. On a tenté de réécrire l’histoire comme si notre présence au perchoir participe d’un partage confessionnel qui n’existe que dans la tête de ceux qui l’ont inventé », a-t-il révélé.

Parlant de sa mission au Congo, le Président en exercice du Parlement des Grands Lacs a fait savoir qu’au cours du Forum, deux points importants ont été abordés. La première question est relative au statut d’anciens Chefs d’Etat. « Cela nous parait extrêmement important, car non seulement cela participe de la bonne gouvernance, de la recherche de la paix dans notre Sous-région, mais cela faciliter également l’alternance politique. Sur ce point, nous nous sommes rendus compte, à l’exemple de certains pays que la non-clarification de statut d’anciens Chefs d’Etat posait un certain nombre de problèmes et parfois engendraient des conflits violents. Donc nous avons partagé cette préoccupation à l’ensemble des 12 pays de la Sous-région pour qu’ensemble, nous puissions mener cette barque à terme », a expliqué le PAN.

Quant au deuxième point, tout aussi important, il concerne l’extrémisme violent à connotation religieuse dans la Sous-région. « Il y a les groupes armés qui eux, n’hésitent pas à déployer des stratégies régionales. Il nous parait donc essentiel d’anticiper cela en portant cette problématique aux 12 parlements de la Sous-région, afin que nous puissions avoir une stratégie commune », a noté Meckassoua.

Une visite chez le Président Dénis Sassou Nguesso, en sa qualité du Président de Conférence des Pays des Grands Lacs a permis de lui faire le point sur le Forum.

Notons que toutes ces problématiques ont été présentées sous forme de rapport par Jean François Akandji sous la houlette de la Présidente du Comité exécutif Gina Sanzé. « Je suis satisfait des résultats de ces travaux », conclut le PAN.

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : 58 ans d’indépendance, Touadera entre amertume et espoirs

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Centrafrique : 58 ans d’indépendance, Touadera entre amertume et espoirs

 

 

13 août 1960 – 13 août 2018, la République centrafricaine commémore son 58ème anniversaire d’accession à la souveraineté internationale. A l’occasion, le Président de la République, Pr Faustin Archange Touadera, dans son adresse à la Nation, a relevé une amertume que le sang versé pour l’indépendance continue malheureusement de couler aujourd’hui.

« Je voudrais dédier ce jour à tous les héros qui ont versé sueur et sang parfois jusqu’au sacrifice suprême pour que nous soyons libres. Au cours de cette commémoration, souvenons-nous d’eux avec humilité et responsabilité. Car aujourd’hui encore, le sang de nos concitoyens inonde le sol de nos ancêtres, les cris perçants des victimes de la barbarie retentissent à travers nos forêts et collines, les larmes n’ont pas cessé de couler non pas à cause des travaux forcés, mais à cause de la nouvelle forme de colonisation que tentent de nous imposer les terroristes et les mercenaires étrangers qui ont envahi nos villes et villages sous des prétextes fallacieux. Du fait de cette barbarie, certains de nos concitoyens sont contraints de quitter leur terroir alors qu’ils n’ont commis aucun crime digne d’un tel châtiment… », a affirmé le Chef de l’Etat.

La cause de cette régression, selon Touadera, c’est le laxisme des Centrafricains qui ne travaillent pas assez pour donner le sens à leur indépendance. Il accuse le non-respect des valeurs fondatrices de la Nation centrafricaine contenues dans la devise de la République centrafricaine, à savoir ‘’Unité – Dignité – Travail’’. « Toutes les crises dont les contrecoups se font ressentir aujourd’hui, puisent leur racine dans notre absence de confiance réciproque, dans notre décadence morale dans notre vision tronquée de l’Etat ».

« Lors de la célébration du 5ème anniversaire de notre indépendance, je vous invitais à réfléchir sur l’importance du travail sans lequel nous ne pouvons réellement être indépendant. Nous étions arrivés à la conclusion que l’indépendance n’est pas une fin en soi, elle s’entretient, se nourrit et se conforte par le travail. Le travail reste et demeure le seul moyen de promouvoir une condition de vie épanouie pour nous-mêmes et pour la génération future », a expliqué le Président Touadera quant à la notion du Travail.

Quant à l’Unité, le Chef de l’Etat a posé le problème en termes d’exigences : « Pour ce faire, il faut nous unir, éviter les comportements qui nous séparent au lieu de nous unir ». Comme pour parachever ce chapitre sur la devise centrafricaine, Touadera a affirmé que « nous devons, comme par le passé, être digne dans nos attitudes. La dignité est une valeur culturelle des Centrafricains. C’est un comportement irréprochable. Les actes de barbarie et de violence que l’on observe aujourd’hui sont étrangers à notre culture et à nos valeurs traditionnelles ».

Toutefois, Touadera reste optimiste, il compte par ailleurs sur la jeunesse centrafricaine porteuse d’espoir : « je me tourne vers la jeunesse, avenir de notre pays, pour lui demander de tenir ferme la flamme sacrée de nos valeurs et nos traditions et de les porter haut et loin, de ne pas se laisser assaillir des vicissitudes du présent. Notre pays doit se réapproprier son histoire, ses valeurs, ses traditions, ses ressources économiques, ses références culturelles pour sortir des entraves dogmatiques qui conduisent à ces impasses ».

Aussi, s’est-il dit déterminé à poursuivre les réformes en dépit des vicissitudes de son quinquennat. Le Président invite les Centrafricains à lui faire confiance et à son gouvernement.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : menacée du kidnapping, la ministre de la défense ne vient plus au bureau.

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Centrafrique : menacée du kidnapping, la ministre de la Défense ne vient plus au bureau.

 

 

Depuis près de deux semaines, la ministre de la défense nationale, madame Marie-Noëlle Koyara ne vient plus au bureau. En cause, une prétendue menace d’enlèvement et de séquestration proférée à son encontre  par un groupe d’hommes armés.

 

De source proche du ministère de la Défense nationale, cette menace contre la ministre serait l’œuvre des anciens soldats FACA admis à la retraite au début de l’année 2018.

D’après la même source, les huit cents anciens soldats FACA auraient accusé la ministre Marie Koyara d’être à l’origine de leur souffrance. Elle aurait même bloqué le paiement de leur fonds de départ à la retraite versés  par l’Union européenne. En conséquence, elle doit payer cher pour sa prétendue mauvaise décision.

Informée de la situation, la ministre Koyara s’est confinée chez elle depuis deux semaines. Elle ne bouge plus pour se rendre dans son bureau au ministère. Même pour signer les documents, il fallait faire déplacer son secrétaire particulier jusqu’à chez elle.

Une situation catastrophique qui semble ralentir son administration.

Contacté par CNC, un membre du collectif des 800 soldats FACA retraités dit ne pas être informé de cette menace contre la ministre. Selon lui, il n’y a aucune raison pour eux de procéder de cette manière pour contester la décision prise collectivement au sein du gouvernement.

Rappelons qu’il y’a quelques jours, les représentants du collectif des 800 soldats FACA admis à la retraite ont été reçus à l’Assemblée nationale par le premier vice-président afin de discuter de leur cas. Il aurait même promis de discuter avec le Président Touadera sur leur situation.

 

 

 

Centrafrique : extrême tension à Kaga-bandoro après la mort d’un jeune chargeur des camions.

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Centrafrique : extrême tension à Kaga-bandoro après la mort d’un jeune chargeur des camions.

 

 

Depuis dimanche matin, la tension ne cesse de monter entre les jeunes de Kaga-Bandoro suite à la mort d’un jeune chargeur des camions agressé par ses amis.

 

Selon les différentes versions des faits recoupées, tout à commencé par une simple blague entre amis qui aurait mal tourné et conduit à la mort de l’un de leur.

Les présumés meurtriers, qui sont au nombre de cinq, auraient tenté au départ de se battre avec la jeune victime quelques minutes plutôt après une discussion relativement banale, mais plusieurs personnes sont intervenus pour les départager. Comme si cela ne suffisait pas, les cinq bagarreurs qui devenus depuis ce matin des présumés meurtriers, auraient suivi la victime quelques mètres plus bas pour le rattraper à nouveau.

Ainsi, dans leur échange, l’un des cinq provocateurs aurait pris une pelle pour assommer la tête de la victime avec, ce qui a provoqué l’éclatement d’une partie de sa tête.

Conduit à l’hôpital, le jeune homme vient de rendre son âme ce dimanche 12 août dans la matinée.

En colère, les parents de la victime jurent depuis la mort de leur  fils qu’ils vont se venger coûte que coûte. Sous le conseil des connaissances, les parents se calment pour le moment en attendant l’enterrement de la victime prévu dans la semaine.

Pour l’heure, les cinq présumés coupables sont en fuite dans la nature et aucun dispositif n’est prise pour les retrouver, faute de la présence des forces de sécurité intérieure dans la ville.

 

Kaga-Bandoro, Guillaume LAPORÉ pour CNC.

 

Centrafrique/Université : Quand Touadera rabroue le Doyen de FS, Ali Silly Sembala

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Centrafrique/Université : Quand Touadera rabroue le Doyen de FS, Ali Silly Sembala

 

 

Les faits remontent au samedi 4 août dernier, aux environs de 17 heures, alors que le Professeur – Président, Faustin Archange Touadera sortait de la salle de classe où il fini de dispenser son cours à l’Université de Bangui, son collègue Ali Sylla Sembala, Doyen de la Faculté des Sciences lui a posé un délicat problème extra-universitaire qui a irrité le Chef de l’Etat ; mais Touadera n’a pas laissé passer l’occasion.

Alors que la session criminelle en cours en République centrafricaine statuait entre autres sur le cas de cadet du Doyen de la Faculté des Sciences, M. Sylla ayant cloué l’accusé à purger ses peines conformément à la Loi, que le Doyen s’est plutôt résolu à s’en prendre au Président de la République. Dans les brefs mots qu’il a dits au Président, M. Sylla aurait dit à son collègue Professeur-Président qu’en tant que Chef de l’Etat, il pouvait tout mettre en œuvre pour épargner son frère de la prison. Ce que Toaudera n’a pas daigné faire.

La réponse du Chef de l’Etat à son collègue a été sévère. Le Président a rappelé d’abord à M. Sylla que jamais, il n’est pas le genre d’autorité qui s’ingère dans les dossiers de justice au nom du sacro-saint principe de séparation des pouvoirs. Ensuite, si jamais une telle démarche devrait être entreprise, le lieu, notamment le campus universitaire n’est guère indiqué pour cela.

Ce feuilleton qui correspond à s’y méprendre à un coup de pied de nez pour M. Sylla a fait l’objet d’un sévère réquisitoire contenu dans le message adressé au Recteur de l’Université de Bangui dont la Rédaction a eu copie, signé de Aiddygard Maïhoulé Pendéré. « L’Université de Bangui, comme nous l’avions susmentionné, est ce socle autour duquel rayonne l’idée de l’intellectualisme pour un leadership transformationnel , transcendant toutes les frontières idéologiques, où les pensées de la tyrannie, du barbarisme, voire aussi de xénophobie, ancrées dans la mémoire collective du peuple centrafricain tout entier, aura des impacts positifs dans ce processus du vivre ensemble communément appelé : la cohésion nationale, un processus du dialogue intercommunautaire et la réconciliation », précise l’auteur du message.

Et d’ajouter « … nous tenons pour responsables, les auteurs de crime contre l’humanité perpétré à l’endroit du Président de la République, Chef de l’Etat le samedi dernier, votre collègue enseignant du supérieur, je dis bien !!! Le Doyen de la Faculté des Sciences se présentera devant le Procureur de la République pour avoir accusé le Chef de l’Etat d’être l’auteur de l’arrestation de son cadet passé devant la Cour criminelle de la semaine dernière ».

Toujours entre les lignes dudit texte, peut-on lire à guise de conclusion que l’Université de Bangui est un lieu apolitique, et qu’il ne faut jamais au grand jamais faire l’ « amalgame » entre les terrains académique et politique.

Somme toute, M. Sylla en tentant gauchement de défendre une cause perdue d’avance, celle d’un fils indigne du pays qui doit répondre de ses actes devant la Loi, il s’est mis toute l’Université à dos. Le plus grave, c’est que cet Enseignant – Doyen de FS entend piper sur son rapproche dans le corps enseignant avec le Président Touadera pour obtenir de ce dernier, une grâce en faveur d’un fossoyeur de la République. Ce faisant, Sylla est, non seulement tombé plus bas que terre, mais se positionne désormais dans l’orbite de tout le corpus universitaire…

A suivre…

 

 

Centrafrique : Changement de rhétorique dans le langage des rebelles à Moyenne Sido

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Centrafrique : Changement de rhétorique dans le langage des rebelles à Moyenne Sido

 

 

Il y a peut-être trop de peur et de spéculations que de mal autour du regroupement des rebelles au nord du pays, la semaine dernière. Le conclave a officiellement conclu sur un engagement des leaders de groupes armés à œuvrer pour la paix. A cette rencontre de Moyenne-Sido, ville frontalière entre le Tchad et la RCA, on notait la présence des principaux chefs rebelles dont Ali Darass de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC), Mahamat Alkatim du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et Abdoulaye Hissen du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC).

« Nous déclarons solennellement notre volonté à agir conformément aux objectifs et principes communs, le rétablissement de la paix, de la sécurité, de l’instauration d’un climat serein de dialogue et de respect. Mettons fin à l’affrontement armé; entrons dans la lutte politique », peut-on lire entre les lignes du communiqué final dont CNC vient d’avoir copie, ce samedi.

Près d’une semaine durant, ces leaders des groupes armés ont pu dégager leurs divergences et ont décidé de s’unir pour lutter conjointement contre le grand banditisme dans la zone de la transhumance et dans toutes leurs zones d’influence respectives.

« Nous avons décidé de mettre en place une commission commune qui sera chargée de régler de manière pacifique tout différend entre les commerçants, les éleveurs dans nos zones, la mise en place d’une force mixte FPRC -MPC – UPC, une compétence qui sera chargée de sécuriser les couloirs de transhumance », indiqué le communiqué.

Pour ces chefs des groupes armés, la réunion de Moyenne Sido est le lieu indiqué d’informer l’opinion nationale et internationale « nous sommes désormais une seule équipe dont le but de ramener la paix et stabiliser en RCA, afin de permettre la libre circulation des biens des personnes, la libre circulation des Ongs tant nationales qu’internationales ».

A l’occasion, ces derniers ont réitéré leur engagement à participer aux initiatives Africaines pour la paix en Centrafrique dans l’optique de la recherche d’une solution pacifique au conflit que connait le pays.

Notons que c’est pour la énième fois que les leaders des groupes armés, surtout ceux d’obédience Séléka se rencontrent pour prendre des décidions quant aux futures actions à mener. A chaque fois, c’est pour brandir un ultimatum à l’autorité centrale qu’incarne Pr Faustin Archange Touadera, Président de la République centrafricaine. Cette fois, et à la surprise générale, ces leaders des groupes armés se disent engagés pour la paix.

D’aucuns émettent des réserves, à l’image du Ministre centrafricain de la communication, Ange Maxime Kazagui, Porte-parole du gouvernement qui appelle à la sincérité de cet engagement. Il appelle également à « éviter la méfiance » dans ce processus de dialogue bien avancé sur initiative de l’Union africaine.

 

Par : Fred Krock, CNC.

présidentielle au Cameroun:Pour Josuah Osih, Maurice Kamto est un imposteur

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présidentielle au Cameroun:Pour Josuah Osih, Maurice Kamto est un imposteur

 

 

Le candidat du SDF, le principal parti dopposition a donné hier sur le réseau You-Tube les raisons pour lesquelles il ne peut pas sassocier au candidat du Mrc.

Le candidat du Social Democratic (SDF) Front affirme que le Pr Maurice Kamto l’autre candidat du mouvement pour la renaissance du Cameroun est un imposteur.

Il affirme que Maurice Kamto est aussi comptable du régime actuel pour y avoir passé 7 années comme ministre délégué à la justice.

Et que ce dernier a participé à la modification de la constitution en 2008. Un projet que Maurice Kamto a d’ailleurs défendu à l’Assemblée Nationale. C’est cette révision constitutionnelle qui a fait sauter le verrou de la limitation des mandats présidentiel.

Josuah Osih se demande pourquoi Maurice Kamto n’a pas démissionné lors des émeutes de la faim de 2008 alors que celles-ci ont entraîné la mort de plusieurs centaines de camerounais ?

Pour lui, Kamto aurait pu démissionner s’il était vraiment crédible. Mais il a préféré protéger son poste. Josuah Osih affirme que Maurice Kamto a démissionné parce qu’il aurait appris des jours avant d’une source sûr à la présidence de la République qu’il ne ferait plus partie du prochain gouvernement.

Il a ainsi profité pour vite démissionner et paraître crédible aux yeux de l’opinion. Le candidat du SDF affirme que Maurice Kamto est un pur produit de l’actuel système.

Et que Maurice Kamto a beaucoup combattu l’opposition étant dans ce système. Aujourd’hui venir critiquer ce système relève tout simplement de l’imposture selon Josuah Osih.

Josuah Osih conclu « Ce sont là les difficultés d’association que j’ai avec Kamto. Je ne peux pas risquer après tout ceux qu’on a tué à côté de moi, de mettre le pays entre ce genre de personne.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle au Cameroun : Le conseil constitutionnel enregistre 12 recours

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Présidentielle au Cameroun : Le conseil constitutionnel enregistre 12 recours

 

 

La plupart des dossiers sont ceux rejetés par le conseil électoral d’Elcam. L’instance a un délai de 10 jours pour se prononcer sur ces contentieux pré-électoraux.

 

Après le rejet de leurs candidatures par l’organe en charge d’organisé l’élection, les candidats recalés ont fait recours devant le conseil constitutionnel pour des contentieux pré-électoraux.

C’est au total 12 recours que le conseil constitutionnel a enregistré. Les motifs de ces recours sont divers selon les candidats.  Dans son recours, le candidat Kum Ane Ihims, du Bilingual Yaounde Political (Biya Party), appel le conseil constitutionnel à déclarer l’inéligibilité du candidat Paul Biya.

Il souhaite que le conseil le considère plutôt comme le candidat éligible. Kum Ane Ihims explique dans qu’il ne saurait avoir deux Biya dans un même scrutin.

Une position que partage également Léopold Steves Ndjoumou de l’Union pour le redressement économique du Cameroun. Pour lui, le conseil électoral d’Elecam a examiné avec beaucoup de légèreté le dossier du président sortant.

Un autre candidat qui appel au rejet de la candidature du président Paul Biya, c’est Bertin Kisob, du Cameroon Party for Social Justice.  Par ailleurs, les deux candidats demande aussi, l’annulation, du décret de convocation du corps électoral pour la présidentielle du 7 octobre 2018 à cause de l’insécurité qui prévaut dans le pays.

Le candidat Vincent Sosthène Fouda du Mouvement camerounais pour la social- démocratie par contre demande la réhabilitation de sa candidature. Il explique que son dossier est complet et rempli les conditions exigées. Rappelons qu’Elecam avait rejeté sa candidature au motif que celle-ci manquait certaine pièce comme le certificat de versement du cautionnement et le certificat de nationalité.Vincent-Sosthène Fouda, candidat du Mouvement camerounais pour la Social-Démocratie demande la validation de sa candidature.

Selon lui, contrairement aux motifs de rejet évoqués par Elecam, notamment l’absence de certificat de versement de cautionnement et celle de certificat de nationalité, son dossier contenait bel et bien ces pièces. Le candidat Olivier Bilé comme Vincent Sosthène Fouda a fait recours pour les mêmes motifs.

Quant-au révérend pasteur Rigobert Gaban Midanha, il demande la réqualification de sa candidature. Il affirme avoir reçu l’appel de l’Eternel pour se présenter à la présidentielle.

Pourtant, l’homme de Dieu ne mentionne même pas dans son recours les motifs qu’Elecam a avancé pour rejet sa candidature. Elecam avait rejeté sa candidature pour non versement de la caution de 30 millions Fcfa.

De plus lui qui est candidat indépendant n’a pas récolté les 300 signatures exigées par le code électoral. D’autres candidats comme Valentin Egono de l’Union camerounaise pour la démocratie et l’innovation prennent le silence d’Elecam comme une validation de leur candidature. Car celui indique n’avoir pas été notifié du rejet de son dossier. Le conseil constitutionnel a dix jours pour se prononcé sur ces contentieux pré-électoraux.

…………….

 

Par : N. Mballa, CNC.

CENTRAFRIQUE : DU PARTENARIAT FRANÇAIS À LA COOPÉRATION MILITAIRE RUSSE, LA SOLUTION À LA CRISE CENTRAFRICAINE NE VIENDRA QUE DES CENTRAFRICAINS.

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CENTRAFRIQUE : DU PARTENARIAT FRANÇAIS À LA COOPÉRATION MILITAIRE RUSSE, LA SOLUTION À LA CRISE CENTRAFRICAINE NE VIENDRA QUE DES CENTRAFRICAINS.                                                             

 

 

Bangui, 11 août 2018 (CNC) –

 

Jadis pays de paix et d’hospitalité, la République centrafricaine est devenue le berceau de tous les trafics de tous genres, facteurs de la pérennisation de la guerre fratricide qui a fait des innombrables morts avec comme corollaires des réfugiés et des déplacés en masse. L’intervention militaire française dans les pics de violences était salutaire pour enrayer le relent génocidaire et de stabiliser le pays avec l’appui de la communauté internationale ainsi que des forces de l’ONU. La notion d’ingérence dans les affaires d’Etat était désuète à cette époque et les autorités brandissaient l’éternel accord de défense qui liaient les deux nations depuis le soleil des indépendances. Après les échéances électorales apaisées et le retour de l’ordre constitutionnel, le tableau synoptique ainsi que les indicateurs sociaux de la crise ne plaident pas en faveur des autorités surtout sur le volet sécuritaire car les groupes armés non conventionnels continuent de défier l’autorité de l’état et contrôlent, exploitent les 3/4 du territoire national. Ensuite, vînt le tour de la coopération militaire russe qui entre en fracas et effraction dans l’arène. En effet, ces derniers ont à la demande des autorités centrafricaines négocié et obtenu la levée partielle de l’embargo sur les armes accompagnée des dons d’importantes quantités d’armes assortie de la formation aux maniements de ces armes. Paradoxalement à la clarté de la résolution du conseil de sécurité de l’ONU, certains soit disant militaires russes se retrouvent dans des zones minières ou dans des zones occupées par les groupes armés non conventionnels pour le «mercenariat ». Le récent assassinant des trois journalistes russes en est une patente illustration. Les autorités centrafricaines ont chanté tous les cantiques et louanges de la coopération militaire russe sans réserve. On a assisté à un enthousiasme euphorique du pouvoir teinté d’une hostilité hypocrite envers les anciens partenaires, sujets de controverses et tapages médiatiques. Désabusé par l’espoir d’une paix qui ne cesse de s’éloigner, le citoyen lambda qui ne se prive de curiosité s’interroge : Pourquoi ce regard accusateur permanent sur la France donnant l’impression d’une reddition des autorités ou d’un passage à l’abattoir en attendant son bourreau ? Il est vrai que l’ingérence de la puissance coloniale dans les crises à répétition de la Centrafrique n’est pas à prouver mais pensez-vous que le pouvoir centrafricain est devenu systématiquement une cible française dès lors que la piste russe a été activée ? Pensez-vous vraiment que si la France décide de renverser ce régime incompétent comme le pensent nos autorités, la présence militaire russe pourra l’en empêcher ? Depuis l’arrivée des militaires russes il y’a de cela huit mois, qu’est-ce qui a changé dans le volet sécuritaire de la crise ? Même lorsque le pouvoir conjugue la médiocrité à tous les temps et à tous les étages, pour quelles raisons pensons-nous toujours que nos malheurs viennent d’ailleurs ? Qu’est-ce qui explique cette psychose qui affaiblit graduellement nos institutions ? S’agit-il de notre système politique calqué sur le modèle de la cinquième république française avec des élections souvent truquées au profit des marionnettes de la France ? Ce régime n’était-il pas un produit dérivé de ce modèle de trucage et de corruption tant décrié ? Dans le souci d’apaiser les uns et les autres et surtout devant l’impasse crée par le pouvoir, pourquoi les centrafricains ne se sont pas appropriés la célèbre maxime de l’ex Président ivoirien Laurent GBAGBO qui disait « asseyons-nous et discutons »? Dans la même logique et en dépit de l’hostilité, la réticence, la prudence de la majeure partie de la population, pourquoi ne pas donner une chance à la tribune offerte par l’Union Africaine pour discuter de manière élargie mais à domicile ? De toute évidence, face à l’impasse et au manque d’inspiration du pouvoir central, les centrafricains doivent saisir l’initiative du panel de l’Union Africaine en dictant sans vergogne et sans négociation ses conditions de participation. Il faut rappeler que les solutions à la crise centrafricaine ne viendront d’ailleurs que des centrafricains eux mêmes. Il appartient ainsi aux forces vives de la nation de créer, de définir les cadres juridiques et conditions. Pour ce faire, cette rencontre de la dernière chance doit s’élargir aux partis politiques, à la société civile, les syndicats, les leaders d’opinion, les parlementaires, les associations sans oublier la ligue centrafricaine des droits de l’homme pour accompagner un pouvoir qui se nourrit de confusions. En conséquence de ce qui précède, nous rejetons tous mystères sur les participants à ce dialogue eu égard aux agitations en coulisses du président de la commission de l’Union Africaine. Notre nation n’a point besoin d’accords parcellaires, contradictoires sans implication réelle de vrais acteurs et surtout nous n’admettrons plus l’enrôlement d’une nouvelle puissance militaire déguisée en mercenaires. Au sortir de cette discussion inter centrafricaine,  nous proposons la mise en place d’un gouvernement restreint de mission où toutes les compétences nationales se retrouvent sans exclusive, d’un premier ministre compétent, indépendant du président de la république et surtout nouveau dans le paysage politique centrafricain. Les revendications des groupes armés non conventionnels outre l’amnistie et l’impunité seront prises en compte et l’offensive diplomatiques sous régionale sera la priorité du nouveau gouvernement pour sécuriser nos frontières. Mais attention, ne le dites à personne m. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi m.

 

Paris le 10 août 2018.                                                       Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste m, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

Centrafrique : cérémonie de fin de formation du BIT 2, discours du général de brigade Herminio MAIO, Commandant la mission EUTM-RCA

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Centrafrique : cérémonie de fin de formation du BIT 2, discours du général de brigade Herminio MAIO, Commandant la mission EUTM-RCA

 

 

Bangui, 8 août 2018.

 

Monsieur le Président de la République, Chef de l’État et Chef Suprême des Armées,

Monsieur le vice-président de l’Assemblée Nationale,

Monsieur le Ministre de l’économie, représentant monsieur le Premier Ministre,

Monsieur le maire de BANGUI,

Madame la Ministre de la Défense et de la reconstruction de l’Armée,Mesdames

et Messieurs les Ministres, membres du Gouvernement,

Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies,

Madame l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Messieurs les Ambassadeurs,

Mesdames et Messieurs les représentants des Organisations Internationales,

Mesdames et Messieurs les membres de la Communauté Diplomatique,

Mesdames et Messieurs les membres des différents Cabinets,

Mon Général, Inspecteur du Service de Santé, représentant l’inspecteur général de l’Armée nationale,

Mon Colonel, Chef d’état-major des Armées,

Mesdames et Messieurs les membres de la Minusca,

Messieurs les officiers généraux,

Messieurs les officiers, sous-officiers et militaires des Forces armées centrafricaines,

Messieurs le Chef de Corps, officiers, sous-officiers et militaires du rang du Bataillon d’Infanterie Territoriale nº2,

Mesdames et messieurs les membres de l’EUTM,

Chers invités,

 

 

 

Je suis honoré de m’adresser aux militaires et au peuple centrafricain à l’occasion de cette cérémonie qui met à l’honneur le bataillon d’infanterie territoriale numéro 2 à la fin de sa période de formation opérationnelle par les cadres de l’EUTM.

 

Cet événement est une étape importante de la Reconstruction des Forces armées, Institution socle de la souveraineté de l’État. Il s’agit d’un pas de plus vers le relèvement de la République Centrafricaine.

Un moment très important, comme le témoigne la présence de son Excellence le Président de la République, Chef Suprême des Armés et symbole de l’unité de la nation.

 

Monsieur le Président,

Votre présence démontre la priorité que vous et votre Gouvernement avez accordé à la Défense et aux Armées. Priorité reconnue aussi par l’engagement de la communauté internationale comme en atteste la séquence d’évènements concernant la Défense, notamment à la formation et au rééquipement de l’Armée qui ont eu lieu les derniers jours. Séquence qui a débuté avec la cérémonie de remise du drapeau au nouveau Chef d’État-Major des Armées et qui continue ici, sur cette avenue des Martyrs, avec la cérémonie de fin de Formation du BIT2 par l’EUTM.

Permettez mois de saluer la dynamique du Ministère de la Défense, qui sous la direction de Madame la Ministre Marie Noëlle KOYARA à la tête du Ministère, poursuit avec dévotion et persévérance cet objectif majeur qu’est la reconstruction de l’Armée Nationale.

 

Qu’il me soit également permis de féliciter le nouveau CEMA, le Colonel Zéphirin MAMADOU pour sa nomination à la tête des Armés, et à qui vous confiez une mission aussi exigeante que patriotique. Je partage notre camaraderie d’armes et réaffirme la continuité du soutien de l’EUTM aux FACA.

 

L’Union Européenne s’implique depuis 2015 dans la réforme du secteur de la Défense. Après l’EUMAM, l’EUTM est toujours aux côtés des FACA. Plus de 3000 hommes et femmes ont été formés ou validés par l’EUTM. Par ailleurs, 232 ex-combattants ont été entraînés et intégrés dans les FACA. Ils sont désormais répartis dans trois bataillons où ils servent avec honneur, courage et fidélité. L’EUTM est fière de ce qu’elle a accompli, de sa relation avec les institutions centrafricaines, de sa proximité avec les FACA et leur commandement. Nous nous félicitons enfin de notre engagement avec la Communauté Internationale en Centrafrique, en particulier la Délégation de l’Union Européenne et la MINUSCA avec qui nous partageons les mêmes objectifs, et que nous remercions pour leur coopération efficace.

 

Cette Mission Militaire de l’UE est composée de militaires d’onze pays : le Portugal, la France, la Géorgie, la Roumanie, la Suède, l’Espagne, la Serbie, l’Italie, la Pologne, la Lituanie et la Bosnie-Herzégovine. Onze pays avec onze traditions militaires différentes, mais qui travaillent sous un même drapeau, celui de l’Union Européenne pour le bien du peuple Centrafricain.

Onze pays qui représentent onze véritables ambassades en Centrafrique et un relais auprès de leurs capitales respectives.

 

 

Monsieur le Président,

Chers invités,

 

La fin de l’entrainement du BIT2 marque une étape importante sur le long chemin qui mène à la réalisation de la Réforme du Secteur de la Défense.

 

Je me réjouis de la présence des différents Corps de troupe des FACA, des gendarmes et de la police encadrant leurs camarades terminant leur formation.

Je me réjouis par ailleurs de la présence du peuple et, en particulier des familles, en si grand nombre. C’est la preuve du lien indéfectible qui doit unir les Forces Armées à la population et à l’histoire de la Centrafrique.

 

Qu’il me soit permis saluer le travail accompli par l’ensemble des formateurs FACA et EUTM. C’est grâce à leurs efforts et à leur dévouement que cette entreprise a été accomplie. Ils concourent quotidiennement à la remontée en puissance de l’Armée nationale en façonnant la plus importante des ressources d’une armée: l’Homme. Bien qu’une armée ne puisse se passer d’armement et d’équipement, ce sont bien les hommes et les femmes qui la composent qui constituent son centre de gravité.

 

En substance, l’Armée est un système complexe qui se veut cohérent et efficace. Tout d’abord, une armée repose sur un corpus doctrinaire, qui assure les mêmes principes basiques de conduite et emploi de la force; qui implique une organisation taillée et dimensionnée en fonction des besoins; qui nécessite un entrainement et des formations, activités essentielles à la préparation des troupes ; qui a besoin d’équipements et d’infrastructures; qui impose des critères d’interopérabilité entre les unités; et enfin qui a besoin d’un leadership capable de développer la confiance, l’esprit de corps et de sacrifice, le professionnalisme des cadres et des unités.

 

Ce sont des domaines auxquels le Ministère de la Défense et les FACA dédient leur attention avec l’appui d’EUTM. La mission continuera à se dévouer aux activités de conseil, d’éducation et d’entrainement pour préparer les FACA aux défis à venir.

Le bataillon d’infanterie territoriale n°2 a terminé sa formation avec l’EUTM. Le bataillon compte désormais dans ses rangs plus de 600 officiers, sous-officiers et soldats de tous horizons. A l’issue d’une formation de six mois, ils ont tous reçu une solide formation en tir, en tactique mais aussi en droit international humanitaire. Cette unité compte dans ses rangs, outre des soldats de valeur, des cadres sachant les commander et capables de rédiger et transmettre les ordres, conscients de l’importance que représente la cohésion de leur unité et l’accomplissement des missions dans un cadre légal respectant les valeurs et codes militaires. Ces enseignements essentiels dispensés par les membres de l’EUTM constituent les fondements de toute armée moderne. Fort de ces savoir-faire, les membres du BIT2 peuvent désormais faire face aux défis de la Centrafrique, aux côtés de leurs frères d’armes des bataillons d’infanterie territoriale n°1 et nº3, eux aussi formés par l’EUTM.

Chef de bataillon BILAL, officiers, sous-officiers et militaires du rang du BIT2, gardez toujours à l’esprit ce qui fait le cœur de votre engagement : la volonté de servir votre nation. C’est cette volonté qui permettra de voir aboutir à terme le Plan National de Défense approuvé par le Président de la République. Vous faites désormais partie d’une Armée qui se veut républicaine, vous êtes les artisans de la grandeur de votre pays tant dans ses frontières qu’avec les pays voisins. Votre engagement doit être d’autant plus fort que vous êtes conscients, malgré la situation logistique parfois rude et les contraintes des garnisons, que le Chef de l’État et le gouvernement centrafricain, vos députés et vos supérieurs travaillent eux aussi sans relâche pour améliorer les conditions de vie de votre bataillon, de toute votre armée et de tout votre peuple.

 

Monsieur le Président, Chef Suprême des Armés,

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,

Chers Camarades,

La fin de formation du BIT2 n’est qu’une étape. L’engagement de l’Union Européenne et en particulier de l’EUTM continue.

Avec la légitimité qui découle de la volonté de son Excellence le Président de la République Centrafricaine, des décisions des 28 États Membre du Conseil de l’Union Européenne et avec le professionnalisme et le codes de conduite des armées de nos pays, nous irons au bout de notre mission.

La Mission EUTM est prolongée pour deux ans jusqu’au 19 septembre 2020. Le mandat sera élargi en fonction des besoins des autorités centrafricaines. Un budget de fonctionnement de plus de 25 millions d’Euros est approuvé, qui inclut la construction d’une nouvelle base pour les militaires de l’EUTM.

Aussi longtemps que la Centrafrique l’estimera nécessaire, l’EUTM continuera à former des unités solides et fiables au profit de la République de Centrafrique. Elle le fait aujourd’hui depuis Bangui, mais nous restons attentifs aux besoins de la Centrafrique, et continuerons à travailler pour mieux soutenir ce merveilleux pays et son peuple.

Quand la Défense et la Sécurité avancent, le pays progresse.

Nous sommes plus forts ensemble ! Tongana I bungbi oko, i yeke ngangu !

Je vous remercie.

Singuila mingui.

 

 

Cameroun: la production du cacao en nette progression

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Cameroun: la production du cacao en nette progression

 

 

Yaoundé, 10 août 2018 (CNC) –

 

les statistiques de l’Office national du cacao et du café (ONCC) publiée cette semaine parlent d’une augmentation de 22000 tonnes pour la campagne 2017-2018. Cette production intervient dans un contexte marqué les troubles dans le plus important des bassins de production.

La campagne cacaoyère 2017-2018 s’est achevée au mois de juillet. Elle a généré sur le plan national 253 510 tonnes cacao. Cette production est en hausse par rapport à la campagne précédente qui avait produit 231 510 tonnes de cacao.

Ce qui donne une  progression de 22 000 tonnes cacao. L’augmentation de cette production arrive dans un contexte marqué par des troubles dans certains bassins de production important tels que la région anglophone du Sud-Ouest.

Cette région est l’un des plus importants bassins de production du Cameroun. Mais en raison de l’insécurité liée à la guerre de sécession, la production cacaoyère a considérablement chuté.

Toutefois, l’Office national du cacao et du café ONCC précise que dans la production cacaoyère de cette campagne la région du Sud-Ouest a généré 31,5% dans les achats globaux de fèves au Cameroun. Or dans la région du Centre, les achats globaux de fèves sont de 50,3% tandis qu’au Littoral elles sont seulement 7%.

Par ailleurs, les prix champs l’ONCC révèle également que les prix bord champs versés aux producteurs ont également augmenté. Ceux-ci en début de campagne en 2017 étaient de 550 Fcfa. Mais ils ont atteint la barre de 1000 Fcfa à mi- campagne et 1210 Fcfa vers la fin.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Bouar, quand le retour de l’électricité avant l’arrivée du Président Touadera fait polémique.

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Centrafrique : Bouar, quand le retour de l’électricité avant l’arrivée du Président Touadera fait polémique.

 

Bouar, 11 août 2018 (CNC) –

 

Comme si dans un rêve, l’électricité publique vient de rétablir dans la ville de Bouar après plusieurs années de rupture.

 

Sans doute, l’annonce de l’arrivée prochaine du chef de l’État Faustin Archange Touadera fait bouger les choses ici à Bouar depuis le début de cette semaine.

Selon des informations publiques, le 11 août prochain, le Président Touadera fera un déplacement officiel à Bouar pour procéder à l’inauguration du nouveau building administratif financer par les fonds de l’Union européenne.

À cet effet, plusieurs travaux d’assainissement et d’entretien routier sont observés partout dans la ville de Bouar. Le plus étonnant, c’est la reprise de l’électricité publique après une rupture de plusieurs années, et ce, beaucoup ne l’ont pas du tout apprécié.

En se posant la question de savoir pourquoi la mairie de Bouar attend à chaque fois le déplacement du chef de l’État pour procéder aux entretiens de la ville ?

Cependant, certains professionnels de l’industrie hôtelière de Bouar déplorent, de leur côté, le mauvais comportement des certaines personnalités qui font le déplacement avec le chef de l’État. Ils critiquent notamment le non-paiement de leurs chambres occupées par ces dernières à chaque déplacement du Président Touadera à Bouar.

En 2016, le Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua, à l’époque candidat à la présidentielle, avait financé par ses propres fonds de campagne deux semaines de l’électricité dans la ville de Bouar. Depuis ce temps, la ville est tombée dans le noir malgré des nombreuses plaintes des habitants qui déplorent les cas du banditisme chronique.

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

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Centrafrique : incendie criminel d’un camion-citerne sur la route de Boali, deux suspects en garde à vue.

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Centrafrique : incendie criminel d’un camion-citerne sur la route de Boali, deux suspects en garde à vue.

 

Bangui, 10 août 2018 (CNC) –

 

Incendié dans un acte probablement criminel, un camion-citerne de la société camerounaise UTA est depuis quelques heures bloqué au village Cabo à 65 kilomètres de Bangui sur la route de Boali.

 

Selon nos informations, un camion-citerne de la société camerounaise UTA en provenance du Cameroun pour la ville de Bangui s’est tombé en panne ce jeudi 9 août au village Cabo à une vingtaine de kilomètres de Boali aux environs de 16 heures.

Selon la déposition du chauffeur du camion, le véhicule aurait un problème de lame maîtresse et que lui et son aide auraient tenté de la réparer lorsqu’un groupe de six hommes armés surgissent. Sous la menace de leurs armes, les assaillants auraient menacé le conducteur et son apprenti de quitter immédiatement le lieu. Faute de quoi, ils vont être abattus.

Pendant que le conducteur du camion est en train de négocier avec les assaillants, l’un d’eux aurait tiré 3 coups de feu avec son arme contre le véhicule, ce qui a d’ailleurs poussé les deux à quitter immédiatement le lieu pour se réfugier dans la brousse.

Cependant, les six prétendus braqueurs, après la fuite de l’équipage, auraient vidé les 36 000 litres du carburant transportés par ce véhicule avant de disparaître dans la nature.

Face à cette déposition du chauffeur du camion-citerne, les gendarmes de la brigade territoriale de Boali, appuyés par leurs collègues de Bangui dépêchés sur le lieu de l’incident, ont émis un sérieux doute sur cette version des faits.

Pour les forces de l’ordre, il est pratiquement impossible pour ces soi-disant braqueurs de vider en quelques minutes, pour ne pas dire deux heures du temps, plus de 30 000 litres avant l’arrivée des forces de l’ordre.

En clair, l’acte criminel posé ressemble probablement à un simulacre de braquage impliquant les membres de l’équipage du véhicule. Ils auraient vidé le carburant quelque part avant de simuler cette scène.

De plus, l’incendie provoqué sur le camion n’a pas atteint la citerne en trois heures alors que la flamme était importante.

À cet effet, le chauffeur et son apprenti, qui sont tous des Camerounais, sont présentement en garde à vue à la gendarmerie de Boali pour nécessité d’enquête.

Selon nos informations, les 36 000 litres du carburant à bord seraient destinés pour le ravitaillement du stock de la société Tradex à Bangui.

Cependant, le chef du village Cabo, qui devrait être entendu par les forces de l’ordre entant que autorité locale, a pris la fuite lui aussi par peur d’être arrêté.

 

 

Bangui, Anselme Mbata pour CNC.

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Centrafrique : violents combats entre les miliciens Anti-balaka et les combattants de la Séléka vers Bria.

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Centrafrique : violents combats entre les miliciens Anti-balaka et les combattants de la Séléka vers Bria.

 

 

Bria, 10 août 2018 (CNC)

 

Une dizaine des morts et plus de vingt habitations incendiées, c’est le bilan provisoire d’un affrontement entre les combattants rebelles de la Séléka et les miliciens Anti-balaka dans le village Balengueré à quelque 18 kilomètres de Bria ce mercredi 8 août 2018.

 

Selon nos informations, tout a commencé par l’assassinat d’une jeune femme par un chef milicien Anti-balaka surnommé Bokassa en début de cette semaine.

Or, un ex-Anti-balaka dénommé Hugues, rallié déjà au Séléka, qui se dit le frère de la jeune femme assassinée par Bokassa, ne compte pas laisser sans conséquence le meurtre de celle-ci.

Contre toute attente, l’homme fait une descente musclée dans le village Balengueré à 18 kilomètres de Bria sur l’axe menant à Alindao pour venger la mort de sa sœur.

Appuyé par une dizaine des combattants de la Séléka, l’ancien garde forestier dénommé Hugues et ses alliés ont littéralement incendié et pillé plusieurs habitations dans les villages au cours de leur passage avant d’atteindre la commune de Balengueré et affronter les miliciens Anti-balaka depuis ce mardi 7 août.

Le bilan provisoire établie par la population locale faite état d’une dizaine des morts en plus des habitations incendiées. Un agent du MSF serait lui aussi assassiné dans cette attaque des éléments du FPRC dans le village Konaga à 10 kilomètres de Bria sur le même axe. La mort de la matrone de ce village est également signalée.

Au centre Bria, aucun mouvement armé n’est signalé pour l’heure, mais on observe seulement le retour de certains combattants de la Séléka qui ont participé à ce combat avec au moins une vingtaine des cabris entachés sur des motos. Ce qui démontre clairement que les Séléka ont pillé littéralement les villages qui se trouvent sur leur passage après la fuite de la population locale.

 

Bria, moise Banafio pour CNC.

Centrafrique : insécurité à Damara, trois personnes sauvagement agressées dans un acte de braquage de motos.

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Centrafrique : insécurité à Damara, trois personnes sauvagement agressées dans un acte de braquage de motos.

 

Bangui, 10 août 2018 (CNC) –

 

Agressées par des hommes armés non identifiés, trois personnes se trouvent présentement dans un état grave à l’hôpital de Damara depuis deux jours.

 

Deux personnes agressées sur une moto à environ 4 kilomètres de Damara sur l’axe de Bangui, une autre, également sur une moto, à une vingtaine de kilomètres en allant vers le village  120 proche de Vangué, la ville de Damara est sous la coupe des hommes armés qui tentent par tous les moyens de voler les motos des particuliers quelque soit le prix.

Selon nos informations, deux jeunes hommes, en provenance de Bangui sur une moto, sont brusquement agressés avec des couteaux à seulement 4 kilomètres de Damara ce mardi 7 août.

Les assaillants, qui ont tenté de récupérer la moto des victimes, ont été surpris par les tirs des gendarmes qui sont en garde à la résidence secondaire du chef de l’État qui se trouve à moins d’un kilomètre du lieu de l’incident.

Les deux victimes, qui sont sauvagement agressées, sont transportées d’urgence à l’hôpital de Damara pour des soins.

Cependant, à quelques kilomètres sur l’acre de Bocangolo près du  village Vangué, un autre motocycliste, agressé lui aussi par des hommes en arme quelques heures plus tard, est conduit à l’hôpital de Damara dans un état critique.

Entre temps, les forces de sécurité, conduites par trois officiers de la police et de la gendarmerie, ont quitté Bangui hier à bord de 3 véhicules pour aller porter main forte  à leurs collègues de Damara pour tenter de sécuriser le secteur en proie à l’insécurité chronique.

Alors que le problème d’insécurité continue de préoccuper les habitants de Damara, certaines folles rumeurs font état d’une attaque imminente de la ville par des Peuls lourdement armés qui seraient déjà dans le coin.

 

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Centrafrique : corps sans vie retrouvé dans un immeuble sur l’avenue des martyrs, la police privilégie la thèse de meurtre.

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Centrafrique : corps sans vie retrouvé dans un immeuble sur l’avenue des martyrs, la police privilégie la thèse de meurtre.

 

Bangui, 10 août 2018 (CNC) –

 

Retrouvé dans un puits d’eau dans une concession privée sur l’avenue des martyrs ce mercredi 8 août, le corps d’une jeune fille d’une vingtaine d’années a suscité plus d’inquiétude au sein de la population du 5e arrondissement de Bangui.

 

Âgée de 23 ans, mademoiselle Gina Marleine Makoudi, atteinte d’une maladie d’ordre psychologique selon ses parents, est retrouvée sans vie dans un puits d’eau en état de décomposition avancée dans l’ancienne concession de la radio Ama située sur l’avenue des martyrs ce mercredi 8 août.

Selon nos informations, la croix rouge, qui est appelée sur le lieu de l’incident, refuse pour sa part de ramasser le corps à la morgue  en prétextant que l’état avancé de la décomposition de celui-ci ne pourrait pas leur favoriser la tache. Même les sapeurs pompiers, qui ont repêché le corps dans le puits, ne pourraient pas le transporter pour la morgue.

Chose étonnante, le ministre de la sécurité publique, informé de la situation, a dépêché rapidement son chef de sécurité avec un pick-up de son escorte sur le lieu de l’incident afin que le corps de mademoiselle Marleine Makoudi ne soit déposé à la morgue de l’hôpital de l’amitié de Bangui ce mercredi 8 août.

La police criminelle, qui enquête sur ce meurtre, privilégie la thèse d’un acte criminel.

 

Mais qui sont derrière cet assassinat odieux ?

Difficile de le savoir à ce stade de l’enquête, mais ce qui est sûr, cet acte n’est pas le premier dans ce coin. Selon la police, des corps ont été retrouvés dans le passé dans cette concession abandonnée de la radio AMA pillée pendant la crise de 2012-2015. Le gouvernement doit prendre sa responsabilité pour protéger la population de ce quartier exposée depuis quelque temps à ce genre de criminalité.

Pour les habitants du quartier Banga 2, qui se trouve juste derrière, le mieux c’est de verrouiller très rapidement l’accès dans cette concession utilisée souvent par des bandits armés pour agresser les passants.

 

Bangui, Anselme Mbata pour CNC.

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CENTRAFRIQUE : OÙ EST DONC PASSÉE LA FRANCE ?

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CENTRAFRIQUE : OÙ EST DONC PASSÉE LA FRANCE ?

 

 

 

Bangui, 10 août 2018 (CNC) –

 

LA POLITIQUE AFRICAINE DU PRÉSIDENT EMMANUEL MACRON EST-ELLE EN DIFFICULTÉ EN CENTRAFRIQUE ?

 

Qui aurait cru, il y a quelque temps encore, que les relations franco-centrafricaines allaient tanguer aussi dangereusement ? Le président français semble en déficit d’une politique efficace en Centrafrique. Manque-t-il un nouveau Foccart ou un « monsieur Afrique » à l’Élysée ?

          Les erreurs diplomatiques et les cafouillages se succèdent de façon lancinante. C’est, par exemple, le refus d’Emmanuel Macron de recevoir en audience son homologue centrafricain. Le locataire de l’Élysée aurait qualifié Touadera de : « président incapable de ramener la paix dans son pays… » Il aurait encore conseillé au président centrafricain d’instaurer : « un pouvoir fort… », sous-entendant ainsi que sa présidence était faible. Ces amabilités n’ont pas manqué de vexer le chef de l’État centrafricain. Au cours de ses voyages en Afrique, Emmanuel Macron n’a jamais fait l’escale de Bangui. Pourtant, un contingent français de 500 soldats stationne dans le pays depuis le retrait de la force Sangaris.

          Depuis l’indépendance, la Centrafrique est l’exemple emblématique de la « Françafrique ». C’est une chasse jalousement gardée, un pré-carré où la France a toujours eu la haute main sur la fabrique des dirigeants dictateurs et sanguinaires. Néanmoins, malgré ces errements politiques, la France est restée l’amie des temps difficiles, assurant les règlements des salaires des fonctionnaires, apportant l’aide nécessaire dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’éducation etc…

          Mais Emmanuel Macron sembla avoir commis une erreur hautement politique en choisissant le dictateur Idriss Déby Itno, président du Tchad, comme régisseur du chaos qui ravage la RCA. Les Centrafricains tiennent Idriss Déby pour le principal responsable de leurs malheurs. A l’époque, ses soldats n’avaient pas hésité à tirer sur une foule de manifestants pacifiques. L’ONU avait commis un rapport qui mettait en exergue les exactions de l’armée tchadienne en République Centrafricaine. Aujourd’hui, les victimes de Déby envisagent d’ester contre le dictateur tchadien devant la Cour Pénale Internationale (CPI).

 

LES RUSSES SONT-ILS DEVENUS LES MAITRES DU TEMPS EN CENTRAFRIQUE ?

Les rues de la capitale centrafricaine ne bruissent que des échos des activités des Soviétiques. Ils sont partout – et surtout, bien implantés dans les rouages de l’État : conseillers auprès du président de la République et du Gouvernement ou chargés de la sécurité et de la protection rapprochée de Touadera. D’après nos informations, les conversations des ambassades de France à Bangui, N’Djamena, Brazzaville et Libreville seraient même interceptées et analysées par les services russes compétents.

          Face à ce qui apparaît comme une politique très maîtrisée de la part des Russes, la valse des ambassadeurs de la France en Centrafrique donne l’impression d’une grande fébrilité. L’ex-puissance coloniale semble avoir perdu les clés politiques de la situation chaotique en RCA. Elle continue à penser que les solutions de l’imbroglio centrafricain se trouvent à N’Djamena. Quand comprendra-t-on à Paris que, pour les Centrafricains, Idriss Déby Itno est le pyromane ? Il ne peut en aucun cas être le pompier des feux de l’enfer qu’il a allumés en Centrafrique !

 

LES CHEFS DE LEX- SELEKA ONT ÉTÉ CONVIES PAR LA FRANCE ET LE TCHAD A UNE RÉUNION A NDJAMENA

Il semblerait que ce soit à l’initiative de la France que cette exhibition indécente ait été organisée. Décidément, Paris est en train d’anéantir les liens de près d’un siècle qui lient les Français et les Centrafricains.  Comment la France, membre du Conseil de Sécurité de l’ONU, peut-elle réunir les chefs de bandes armées, qui sont des criminels de guerre, poursuivis par les Nations-Unies, concernés par des sanctions et interdits de déplacements ? Ce sont les ex-Sélékas que la France a combattus qui sont devenus aujourd’hui des interlocuteurs privilégiés !

          Ajoutons que, pour cette réunion qui ressemble à une provocation, les autorités légitimes de la RCA n’ont pas été conviées.

          De quoi les chefs rebelles vont-ils parler, si ce n’est de leurs exigences répétées, à savoir, d’une part, le départ de Touadera ou le partage du pouvoir et, d’autre part, l’impunité choquante, sans repentance, ni obligation de demander pardon au peuple centrafricain qu’ils ont martyrisé ?  

          Ces exigences sont inacceptables et indignes pour un État souverain agressé par un conglomérat de mercenaires étrangers. Substituer aux dirigeants légitimes de la République centrafricaine le sanguinaire dictateur tchadien pour rechercher la paix est incompréhensible. On atteint là les sommets de l’aberration ! Si ce n’est pas une erreur, c’est un cafouillage politique. Quand on ignore les dirigeants légitimes d’un État souverain et son peuple, il ne faut pas ensuite s’étonner qu’ils cherchent d’autres amis ailleurs…Décidément, la France patauge en Centrafrique. Malgré les liens centenaires qui les unissent, elle ne connaît toujours pas la psychologie du Centrafricain et ne sait pas tenir compte de ses désirs pour son avenir et celui de son pays.

          La réunion de N’Djamena, ourdie par la France et Idriss Déby, n’aboutira à rien, comme les précédentes. Elle ne fera qu’éloigner encore plus les Centrafricains de la France et compromettra le surgissement de la paix.

          Dès lors, les Russes n’auront pas de mal à occuper la place laissée par une France qui ne sait plus sur quel pied danser dans ce pays.

                                                                                                            

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

Journaliste contributeur  

(9août 2018)

 

 

 

 

 

 

 

Tchad : Le Japon renforce le PAM dans la lutte contre l’insécurité alimentaire.

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Tchad : Le Japon renforce le PAM dans la lutte contre l’insécurité alimentaire.

 

 

 

Bangui, 10 août 2018 (CNC) –

 

Le gouvernement Nippon à travers son ambassade à N’djamena à octroyé hier une aide de 1,5 milliards de Fcfa au Programme Alimentaire Mondial.

 

Face à une insécurité alimentaire galopante, le bureau du programme alimentaire mondial au Tchad était à bout de souffle. Car ses stocks étaient presqu’épuisés. Mais les 1,5 milliards Fcfa d’aide du Japon vont permettre à l’organisation onusienne de répondre avec efficacité aux besoins alimentaires et nutritionnels urgents qui se font sentir dans les régions touchées par la crise alimentaire à l’Est du Tchad. Parmi ces régions, celle du lac Tchad est la plus touchée par la famine.

C’est au moins 23 725 personnes qui sont en proie à l’insécurité alimentaire. A ceci s’ajoute de centaine de milliers de réfugiés soudanais.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Cameroun : Une loi pour contraindre au remboursement du crédit bancaire

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Cameroun : Une loi pour contraindre au remboursement du crédit bancaire

 

 

Yaoundé, 10 août 2018 (CNC) –

 

Le conseil national du crédit s’est réuni à Yaoundé le 24 juillet dernier sous la présidence du ministre des finances Louis Paul Motaze, ministre des finances. Les communiqués rendant publics les conclusions de ces assises viennent d’être dévoilés.

L’une des informations phares concerne le projet de loi en gestation portant répression du non remboursement de crédit. Le président du conseil, Louis Paul Motaze a invité les membres à une lecture approfondies du texte afin de s’assurer que toutes les problématiques ont été prises en compte ». Ces derniers avaient un délai de dix jours pour lui transmettre leurs éventuelles observations afin d’achever très rapidement la finalisation dudit texte.

Cette question soulevée au conseil national du crédit vient remettre au goût du jour la thématique du non remboursement de crédit qui a fait couler plusieurs établissements. Elles sont nombreuses les banques qui ont dû faire banqueroutes à cause de cette « indélicatesse des débiteurs ».

En 2014 déjà, las d’attendre les remboursements de personnes physiques mais aussi morales, saisi le contrôle supérieur de l’Etat pour recouvrer ses fonds en souffrance. En 2012, il réclamait près de 53 milliards fcfa à ses débiteurs.

D’après les statistiques du Cnc, le montant des créances brutes en souffrance se chiffre à 328 milliards fcfa au 31 décembre 2013, soit 14% du total des crédits-clientèle non financiers.

L’on se rappelle que des établissements tels que comeci, Fiffa, capcol avaient entre autres comme motifs de banqueroute : le non remboursement des crédits. Quelques actions sont néanmoins déjà entreprises par le gouvernement pour réduire au maximum ce fléau, notamment auprès des établissements de microfinances dont les créances en souffrance au 31 décembre 2017 cumulaient à 106,40 milliards Fcfa soit près de 23% de leur portefeuille de crédits.

………….

 

Par : N . Mballa, CNC

Centrafrique : communiqué final conjoint de la réunion des dirigeants de groupes politico militaires pour la paix et la réconciliation.

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Centrafrique : communiqué final conjoint de la réunion des dirigeants de groupes politico militaires pour la paix et la réconciliation.

 

      République centrafricaine
                          Unité-Dignité-Travail

 

 

COMMUNIQUÉ

 

Moyenne Sido le 05/08/2018

 

 

Nous déclarons solennellement notre volonté à agir conformément aux objectifs et principes communs  :

le rétablissement de la paix,

de la sécurité ,

de l’instauration d’un climat serein de dialogue et de respect .

 

Mettons fin à l’affrontement armé et   entrons dans la lutte politique .

 

Nous, chefs militaires des mouvements du FPRC, du MPC et de l’UPC, après une longue concertation dans la ville de moyenne Sido fief du MPC ;

Nous avons dégagé toutes nos divergences et avons décidé de nous unir la main pour lutter contre le banditisme dans la zone de la transhumance et dans toutes nos zones respectives .

Nous avons décidé de mettre en place une commission commune qui sera chargée de régler de manière pacifique toute différente entre les commerçants , les éleveurs dans nos zones et la mise en place d’une force mixte FPRC -MPC – UPC. Une compétence qui sera chargée de sécuriser les couloirs de transhumance.

À cet effet , nous informons lÀ communauté nationale et internationale  que nous sommes désormais une équipe, dont le but de ramener la paix et stabiliser la RCA  afin de mettre la libre circulation des biens des personnes , la libre circulation des ONG nationales et internationales .

Nous réitérons notre engagement à participer aux initiatives africaines pour la paix en Centrafrique .

Sur l’initiative de la CNDS  et l’invitation de chef d’État -major du mouvement MPC pour la paix et la réconciliation en RCA,  s’est tenu le 05/08/2018 au fief du MPC dans la commune de Moyenne Sido en présence de Chef d’État -major de FPRC SALEH ZABADI , chef d’État major adjoint de MPC HISSEINE KALIL , DAMANE ZAKA du RPRC, représenté par Général OUSTA ALI chef d’État -major adjoint du FPRC et  le chef d’État -major de Séléka rénové Général ALI ISSAKA, ont  procédé a un examen approfondi de la situation en RCA  .

La réunion finale a exprimé ses vifs remerciement chaleureux au chef d’État-major du mouvement MPC pour l’accueil et hospitalité qui leur ont été réservés depuis notre arrivé a moyenne Sido dans ( OUHAM ) .

Les participants ont félicité l’État -majors du MPC  et les autorités locales de cette ville pour les efforts consentis dans la recherche d’une solution pacifique au conflit que connaît le pays ainsi que de leur plein engagement pour  la paix.

Les participants ont salué la déclaration du président de la CNDS Excellence ABDOULAYE HISSEIN du 15 /08/2018 sur cette initiative finale .

Ils  ont lancées un appel a la communauté nationale et internationale pour intensifier leur appui multiforme a la Centrafrique et au plein succès de cette initiative pour la paix et la réconciliation en RCA.

 

Ont signés :

Excellence ABDOULAYE ISSEINE du CNDS

 

Général du corps d’Armée ALI DARRASSA MAHAMAT de l’UPC

 

Général ALKHATIM MAHAMAT du MPC

 

Fait à moyenne Sido le 05/08/2018

Le coordonnateur du mouvement MPC

Centrafrique : Sur les pas des USA, la Chine dote les FACA d’importants moyens logistiques

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Centrafrique : Sur les pas des USA, la Chine dote les FACA d’importants moyens logistiques

 

 

Bangui, 9 août 2018 (CNC) –

 

De quoi justifier, si raison en était, la fièvre des groupes armés récalcitrants. Alors que les Russes viennent de passer, le week-end dernier, le cap de 1000 soldats rodés à l’utilisation des armes russes mobilisées pour les FACA, voilà que la mission d’entrainement de l’Union européenne (Eutm) elle, franchit le seuil de formation de deux Bataillons. Ce n’est pas tout, la Chine vient de doter les FACA, ce mercredi 8 août, à la suite des Etats Unis, en moyens roulants, notamment 70 véhicules.

On ne parle que de cela, la montée en puissance des Forces armées centrafricaines (FACA). Et, cela va de soi sur tous les plans tant la mobilisation de la communauté internationale devient accrue pour concrétiser la volonté du peuple centrafricain portée jadis par ces autorités légitimement élues en 2016. Les FACA sont résolument en train de réécrire leur lettre de noblesse après une longue période de disparition, ainsi que les tergiversations qui ont émaillé le début de leur remise sur pied.

Au même moment que la Fédération de Russie met le cap sur la dotation en armes des FACA accompagné par formation militaire accélérée à Béréngo, voilà que les Etats unis d’Amérique concrétisent leur don en moyens logistiques dont 48 véhicules remis à l’armée. A cela vient s’ajouter la dotation chinoise en moyens roulants, ce 8 août, dont la cérémonie a été rehaussée par la présence du Chef suprême des armées, Pr Faustin Archange Touadera, au camp de Bataillon de soutiens et des services (BSS).

La chine par l’entremise de la société ‘’Poly-technologie’’, a remis 70 véhicules pour la mobilité des FACA dans différents corps de l’armée. Des camions pour le transport de troupes, de camions citernes, de remorques citernes, des ambulances, de véhicules blindés légers, de 4×4 Humvee non blindés, camions à porte échelle pour les pompiers, des engins de génie militaire, des embarcations fluviales et des séries de pièces de rechange, telle est la constitution de ce don qui vient compléter des conteneurs de matériels militaires remis il y a quelques mois avant. Le don est estimé à 15 million de dollars soit 7 milliards 500 million de franc CFA.

Dans la foulée, la mission européenne d’entrainement militaire des FACA, Eutm a achevé la formation du 2ème Bataillon des FACA. A en croire le communiqué de presse rendu public par l’Eutm, le BIT 2, avec 571 militaires, a terminé la semaine dernière son entraînement opérationnel par un exercice final. Cet exercice d’évaluation a fait appel à l’ensemble du bataillon sur le terrain ; avec la présence des compagnies de manœuvre, de la compagnie de commandement d’appui et des services, et de l’état-major du bataillon.

Bon vent à l’armée nationale tant réclamée par les populations à l’intérieur du pays ; tant pis pour les ennemies de la République soit-ils des rebelles ou des comploteurs internationaux. Car, il faudra bien un jour en finir avec la crise, mais pas dans 40 ans comme l’a souhaité Onanga Anyanga.

 

Par : Fred Krock, CNC.

 

Présidentielle en RDC : Emmanuel Ramazany Shadary est le dauphin de Kabila

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Présidentielle en RDC : Emmanuel Ramazany Shadary est le dauphin de Kabila

 

 

Bangui, 9 août 2018 (CNC) –

 

L’annonce a été faite aujourdhui à Kingakati par le porte-parole du gouvernement Lambert Mendé. Ainsi, le chef de lEtat qui avait promi de respecter la constitution ne va pas briguer un troisième mandat.

Le candidat du camp présidentiel au scrutin du 23 décembre est connu. Il s’agit de Emmanuel Ramazany Shadary. Il a été désigné aujourd’hui par le président Joseph Kabila.

Emmanuel Ramazany Shadary est candidat du Front commun pour le Congo (FCC). C’est une plate forme  crée par Joseph Kabila. Emmanuel Ramazany Shadary est une personnalité politique bien connue  en RDC.

Il a été vice-premier ministre et ministre de l’intérieur. « coup pour coup » comme l’appellent communement ses compatriotes est un homme de confiance de Joseph Kabila.

Toutefois, le dauphin du président est sous le coup de sanction de l’Union Européenne pour entraves au processus électoral et violation des droits de l’homme.

 

Par : N. Mballa, CNC.

………….

 

Présidentielle au Cameroun : 9 candidats finalement en lice

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Présidentielle au Cameroun : 9 candidats finalement en lice

 

 

Yaoundé, 9 août 2018 (CNC) –

 

Le conseil électoral dElecam a publié la liste définitive des postulants hier à Yaoundé. C’était au cours de sa troisième session de plein droit.

 

Au départ les candidat à la présidentielle étaient au nombre de 28. Mais lors d’un premier examen préliminaire, Elecam avait rejeté 17 candidature et il n’en restait que 11.

Mais l’organe en charge des élections, Elecam ( Election’s Cameroon) s’est prononcé définitivement hier lors de sa troisième session de plein droit. Il a rendu public la liste définitive composée de 9 candidats à l’élection présidentielle.

Il s’agit du président sortant Paul Biya, canididat du RDPC. Joshua Osih du SDF, le principal parti d’opposition, Serges Espoir Matomba du PURS, Cabral Libi, du parti UNIVERS.

Maurice Kamto du MRC, Akere Muna du FDP, Adamou Ndam Njoya de L’UDC, Garga Haman Adji de l’ADD et Njifor Afanwi de l’ADD.  Selon les conseils électorales, ces personnes ont rempli les conditions exigées par la loi électorale.

Celles veulent que chaque candidat doit justifie une résidence connu sur le territoire national d’au moins 12 mois consécutifs. Qu’il soit inscrit sur les listes électorales à la date du scrutin.

Et qu’il soit investi par un parti politique ayant des élus et qu’il dépose 30 millions de Fcfa au trésor public. S’agissant des candidats racalés, il ont 48 heures pour faire appel devant le conseil constitutionnel.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : communiqué de presse du MSF pour la reprise de ses activités médicales à Bria.

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Centrafrique : communiqué de presse du MSF pour la reprise des ses activités médicales à Bria.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Bria, le 6 août 2018

 

Les équipes de Médecins Sans Frontières (MSF) sont de retour à Bria depuis la semaine dernière afin de relancer progressivement les activités médicales de l’organisation. Ainsi, les services d’urgences de l’hôpital et du site de PK3 sont à nouveau fonctionnels. Les consultations pédiatriques externes, tant au niveau de l’hôpital que du site de PK3 et du quartier Bornou, ainsi que la prise en charge hospitalière des enfants de moins de 15 ans reprendront, quant à elles, d’ici la fin de la semaine, de même que les activités en périphérie.

 

La mobilisation de la population, l’engagement des différents acteurs de la ville vis-à-vis du respect des structures médicales et du personnel humanitaire, et l’augmentation des besoins médicaux au cours des dernières semaines ont amené l’organisation à rouvrir ses activités. « Nous sommes très préoccupés par l’état de santé des enfants, particulièrement en cette période de forte pré valence du paludisme. Les habitants de Bria ont droit à des soins gratuits et de qualité, et malgré les événements qui ont touché notre organisation, l’engagement de nos équipes à fournir une assistance médicale aux populations reste sans faille », Bakary Ouedraogo, coordinateur du projet pour MSF à Bria.

 

MSF avait été contrainte de suspendre l’ensemble de ses interventions à Bria le 5 juillet 2018 suite à un énième incident ayant menacé la sécurité de ses équipes. De telles décisions sont toujours très difficiles à prendre pour l’organisation ; c’est pourquoi MSF appelle une nouvelle fois tous les acteurs impliqués dans le conflit à protéger les populations civiles et à respecter l’action médicale.

 

MSF est présente à Bria depuis 5 ans déjà et offre des soins médicaux gratuits à la population, et en particulier aux enfants qui sont d’autant plus vulnérables aux maladies. Au premier semestre 2018, les équipes ont effectué plus de 40 000 consultations externes, dont 55% auprès d’enfants de moins de 5 ans, et traité plus de 20 200 cas de paludisme.

 

Médecins Sans Frontières est une organisation médicale humanitaire, neutre, impartiale et indépendante qui offre des soins à toutes les populations de la République centrafricaine depuis 1997. A l’heure actuelle, l’organisation gère des projets à Bria, Bangassou, Bambari, Kabo, Batangafo, Paoua, Bossangoa, Boguila, Carnot et Bangui, et dispose d’une équipe d’urgence mobile à l’échelle du pays.

 

MSF

 

Centrafrique : 2e Bataillon d’infanterie territoriale, Cérémonie de fin de formation avec l’EUTM-RCA

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Centrafrique : 2e Bataillon d’infanterie territoriale, Cérémonie de fin de formation avec l’EUTM-RCA 

 

EUTM RCA 2018
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

BANGUI, le 07 août 2018

 

Communiqué de presse

 

Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a accompli son premier mandat de deux ans. Durant ces deux années l’EUTM a conseillé, formé et entraîné plus de 3000 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Ce mandat a permis de soutenir les autorités centrafricaines dans la préparation et la mise en œuvre de la réforme du secteur de la défense (DSR), contribuant ainsi à la réforme du secteur de la sécurité (SSR) en coordination avec la Minusca.

L’objectif de l’EUTM-RCA est d’appuyer l’armée centrafricaine dans la gestion de son institution et de construire les capacités nécessaires pour que la Centrafrique bénéficie d’une armée moderne et efficace. Pour ce faire, l’EUTM-RCA contribue à la restructuration du secteur de la Défense dans trois domaines : conseil stratégique, entrainement opérationnel et formation.

Le 30 juillet dernier, le conseil européen a renouvelé le mandat de l’EUTM-RCA jusqu’au 19 septembre 2020.

L’objectif final d’EUTM-RCA reste inchangé : favoriser la remontée en puissance et l’autonomie des Forces armées centrafricaines pour permettre leur déploiement progressif et donc l’extension de l’autorité de l’État, tout comme l’intégrité du territoire national. Parce que les FACA assurent la présence légitime de l’état de droit et la paix, elles améliorent les conditions de sécurité et de développement pour tous les citoyens centrafricains.

C’est dans ce cadre que l’EUTM-RCA a entraîné le bataillon d’infanterie territoriale 2 (BIT 2) depuis plusieurs mois en vue de consolider les acquis fondamentaux relatifs au métier de soldat.

Le BIT 2, avec 571 militaires, a terminé la semaine dernière son entraînement opérationnel par un exercice final. Cet exercice d’évaluation a fait appel à l’ensemble du bataillon sur le terrain ; avec la présence des compagnies de manœuvre, de la compagnie de commandement d’appui et des services, et de l’état-major du bataillon.

 

A l’occasion de la cérémonie militaire clôturant l’entraînement opérationnel, la cérémonie, présidée par son excellence, le président Faustin-Archange TOUADÉRA, chef de l’Etat, chef suprême des armées, se déroulera Avenue des Martyrs à Bangui, le jeudi 9 août à compter de 9h00. La cérémonie est ouverte à tous, nous vous y attendons nombreux.

 

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO

PLUS FORT ENSEMBLE

STRONGER TOGETHER

Centrafrique : tombés dans une embuscade, 12 chefs de centres sanitaires de l’Ouham-Péndé dépouillés de leur bien.

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Centrafrique : tombés dans une embuscade, 12 chefs de centres sanitaires de l’Ouham-Péndé dépouillés de leur bien.

 

 

Bouar, 8 août 2018 (CNC) –

 

Tombés dans une embuscade tendue par des hommes armés, un groupe des chefs de centre de santé de la préfecture de l’Ouham-Péndé ont été littéralement dépouillés de tout leur bien sur l’axe Bozoum-Paoua le lundi 6 août dernier.

 

Selon nos informations, l’acte criminel s’est produit dans le village Liya à environ 45 kilomètres de la sous-préfecture de Paoua dans la journée du lundi 6 août.

Au nombre de 12, les chefs de centre de santé de l’Ouham-Péndé, qui étaient en route vers la ville de Bozoum à environ 120 kilomètres de Paoua pour déposer leur rapport mensuel d’activités sanitaires, n’ont pas eu la chance cette fois pour atteindre leur point de destination comme prévu. Ils ont été pris par surprise dans une embuscade dans le village Liya.

Les assaillants, qui n’ont pas froid aux yeux, ont tout ramassé dans leurs poches comme dans leur véhicule tout ce qui est de valeur.

Comme si cela ne suffisait pas, ils ont résolument crevé tous les pneus des motos des chefs de centres ainsi que ceux du véhicule de l’hôpital de Paoua.

Rappelons que chaque mois, tous les chefs de centre sanitaire de l’Ouham-Péndé sont priés de se rendre à Bozoum pour déposer leur rapport d’activités auprès de l’ONG internationale Cordaid avant de bénéficier de certains avantages financiers ou matériels.

Quant aux identités des assaillants, elles ne sont pas encore connues par la gendarmerie de Bozoum ou de Paoua.

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

Copyright2018CNC.

Congo : les “Ninjas” du pasteur Ntumi renoncent au combat

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Congo : Les « Ninjas » du Pasteur Ntumi renoncent au combat

 

 

Brazzaville, 8 août 2018 (CNC) –

 

Les autorités congolaises ont entamé aujourdhui le ramassage des armes des ex-combattants dans le pool. Ce ramassage darme qui va conduire au processus de démobilisation et de réinsertion socioprofessionnels des ex-rebelles prendra fin le 25 août prochain.

 

L’opération de ramassage d’armes des « ninjas » du pasteur Ntumi a débuté aujourd’hui. Les autorités vont récupérer de nombreuses armes de guerre encore aux mains de ces rebelles.

Cette décision fait partie des exigences de l’accord de Kinkala signé entre les rebelles et les autorités congolaises. Le pasteur Ntumi qui est derrière les barreaux a rassuré sur la bonne marche de cette opération.

Il en a donné des garanties.

Et en échanges, ses ex-combattants démobilisés devront bénéficier d’une réinsertion économique et socioprofessionnelle. Rappelons que ces rebelles combattaient l’armée régulière dans le département du Pool.

Sous le commandement du Pasteur Ntumi, ils réclamaient une autonomie de cette région qui est l’un des poumons économiques les plus importants du Congo.

Cette guerre fait d’ailleurs partie des facteurs qui ont entraîné la crise économique au Congo. A cause d’elle plusieurs infrastructures de transports ont été détruites. L’activité économique en raison de l’insécurité a considérablement chuté.

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Côte d’Ivoir : Simone Gbagbo libérée.

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Côte d’Ivoire : Simone Gbagbo libérée

 

 

Abidjan, 7 août 2018 (CNC) –

 

Le président Alassane Ouattara a annoncé hier lamnistie de l’ex-première dans hier à  Abidjan. Cette mesure touche également plus de 800 personnes emprisonnées dans le cadre de la crise post-électorale de 2011.

 

L’ex-première dame de Côte d’Ivoire Simone Ehivet Gbagbo est libre. Elle a été amnistiée par le président Ouattara lundi en compagnie de plus de 800 détenus. Des détenus emprisonnés dans le cadre de la crise post-électorale de 2011.

 

Elle devra donc sortir de prison dans quelques jours. Rappelons que Simone Gbagbo au lendemain de la crise post-électorale de 2011 avait été condamnée à une peine de 20 ans de prison. Peine qu’elle purgeait depuis trois ans déjà.

La justice Ivoirienne l’avait condamné pour « attentat contre l’autorité de l’Etat, participation à un mouvement insurrectionnel et trouble à l’ordre public ». Mais ses proches et plusieurs analystes ce procès pensent que ce procès est purement politique. Au sein du FPI (Front Populaire Ivoirien) la  nouvelle a été bien accueillie.

Mais les militants du parti de l’ex-président Laurent Gbagbo estiment que ces personnes n’avaient pas leur place en prison. Le FPI invite également le chef de l’Etat ivoirien à libérer la totalité de personne encore détenues dans le cadre de cette crise.

Et parmi ces hommes de nombreux militaires.

Il faut souligner que la décision du président Alassane Ouattara intervient quelques jours avant la célébration du 58e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. De quoi apaiser les tensions.

…………

 

Par : N. Mballa, CNC.

CENTRAFRIQUE : QUEL EST LE RÔLE EXACT DES RUSSES EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?

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CENTRAFRIQUE : QUEL EST LE RÔLE EXACT DES RUSSES EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?

             

                                      

Bangui, 8 août 2018 (CNC)

 

POUTINE ET TOUADERA SE CONTREDISENT

          Après l’assassinat barbare des trois journalistes russes, dans la nuit du 30 juillet dernier, les présidents centrafricain et russe ont établi des mises au point contradictoires sur la présence soviétique en Centrafrique.

          Vladimir Poutine explique, pour sa part, que : « la présence des soldats russes en République Centrafricaine est exclusivement d’ordre technique, défini par le Conseil de Sécurité des Nations-Unies. » De son côté, Faustin-Archange Touadera fait état d’une coopération militaire avec la Russie.

           Ces contradictions mettent à mal la vérité sur les fondements des relations russo-centrafricaines. Les temps sont tragiques en Centrafrique. Ils ne permettent pas de désaccords sur la sémantique à employer. Des éclaircissements s’imposent : qu’est-ce que ça veut dire « d’ordre technique défini par le Conseil, de Sécurité des Nations Unies » d’un côté et « coopération militaire » de l’autre ?

          Devrions-nous comprendre que les Russes sont en Centrafrique pour des missions exclusivement techniques, qui excluraient, de fait, tout engagement militaire ? Or, si le président Touadera a sollicité leur aide, c’est que celle-ci ne doit  pas se limiter à une assistance technique, elle doit être militaire : formation des FACAS au maniement d’armes russes et aux techniques de combats, création de forces spéciales…C’est, avant tout, l’engagement des soldats de la Fédération de Russie auprès des forces Armées Centrafricaines que souhaite le président Touadera, le but étant de faire entendre raison aux rebelles et de les emmener à la table des négociations sans conditions.

 

 

 

LA PRIORITÉ DES PRIORITÉS RESTE LE DÉSARMEMENT DES REBELLES POUR ASSURER LA SECURITE DU PAYS

Si le chef de l’État a appelé les Russes à l’aide, c’est que la situation chaotique qui prévaut dans son pays compromet dangereusement la paix et donc, son corollaire : le développement de la Nation. 

          Les forces internationales ont échoué dans leur mission : ni la paix, ni la réconciliation nationale n’ont pu être établies, laissant la RCA au bord du précipice, à la merci des milices, armées jusqu’aux dents et déterminées à morceler le pays en deux entités, l’une musulmane, l’autre chrétienne.

          Les tergiversations qui ont eu lieu au cours des interventions militaires, celle de la France d’abord, puis celle des autres puissances internationales, ont permis aux séditieux d’occuper 80% du territoire et de faire main basse sur les mines d’or et de diamants. Ils ont réussi à instaurer une terreur qui a jeté environ un million de Centrafricains sur les routes de l’exil, ou les a forcés à fuir dans la brousse. Dépourvu de moyens militaires face à des rebelles puissamment armés, devenu une proie facile, le pouvoir a chancelé. Comment pouvait-il affronter les bandes des insurgés, qui, à intervalles réguliers, menaçaient de marcher sur Bangui pour s’emparer du pouvoir ?   

          Dès lors, il ne restait plus au président centrafricain qu’à chercher de l’aide militaire là où il pouvait en trouver. C’est Vladimir Poutine qui a accédé à sa demande ultime. On attend donc des Russes qu’ils s’engagent désormais avec force aux côtés des FACAS.

          L’heure des multiples négociations qui n’aboutissent à rien est révolue. Le moment est venu pour le pouvoir centrafricain, avec l’aide des Russes, de reconquérir son territoire et de mettre fin aux terribles souffrances des populations.

                                                                                 

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

Journaliste contributeur spécial du CNC

(7 août 2018)