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la star de la musique Koffi Olomide entendu par une commission de censure à Kinshasa

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Bangui (République centrafricaine) – 26 sept. 2019 08:32

La star de la musique congolaise Koffi Olomide a comparu mercredi à Kinshasa devant la Commission nationale de censure des chansons et des spectacles de la République démocratique du Congo qui a interdit de diffusion plusieurs de ses chansons, ont constaté des journalistes de l’AFP. M. Olomide a été entendu par deux responsables de cette commission lors d’une instruction dans les locaux du ministère de la Justice.
« On ne l’a pas entendu sur procès verbal parce qu’il est malade mais il va revenir pour comparaître de nouveau », a déclaré à l’AFP Didier Kelekelo, directeur de la commission de censure.
« En principe il devrait déposer les supports de ses chansons incriminées pour validation, ce qu’il n’a pas fait. Il fallait un mandat d’amener pour le contraindre de répondre aux faits qui lui sont reprochés », a ajouté M. Kelekelo à l’issu de l’entretien avec M. Olomide.
Accompagné de son avocat, celui qui est devenu le pape de la rumba congolaise depuis la mort de Papa Wemba en 2016 est sorti du ministère en homme libre, sans faire de commentaire.
Huit chansons de Koffi Olomide sont interdites de « diffusion » et de « présentation au public », d’après une lettre de la Commission nationale de censure des chansons et des spectacles adressée aux chaînes de télévision et aux stations de radio, datée du 13 septembre.
Cette commission reproche à l’artiste de ne pas avoir répondu à ses « invitations ».
« Cette attitude démontre un manque de considération et de civisme de la part de l’artiste qui paraît être récidiviste dans ce genre de comportement », selon le texte.
Tous les musiciens congolais doivent solliciter « une autorisation préalable et écrite » de la commission avant la diffusion de leurs oeuvres.
Instituée par une loi de 1996, la commission entend éviter les incitations à « la haine raciale ou tribale » ou les atteintes aux bonnes moeurs (« débauche, prostitution, divorce, délinquance »).
Vendredi, dans un entretien à l’AFP, M. Olomide avait dénoncé l’interdiction de ses huit chansons et a demandé aux nouvelles autorités de lutter contre les « abus de pouvoir » en RDC.

©AFP

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la police invitée à présenter un « visage humain »

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Bangui (République centrafricaine) – 26 sept. 2019 08:27

Le ministre congolais de l’Intérieur, Gilbert Kankonde Malamba, a exhorté mercredi les agents de police à donner un « visage humain » à ce corps régulièrement accusé de répression et décrié par les défenseurs des droits humains en République démocratique du Congo (RDC). « Je vous exhorte à privilégier l’éducation du citoyen à la répression, le dialogue à la brutalité » afin « de donner un visage humain à la police nationale congolaise », a-t-il déclaré lors d’une cérémonie officielle à Kinshasa.
La présence des forces de l’ordre « devrait davantage rassurer les citoyens plutôt que de représenter une menace », a dit M. Kankonde devant des officiers et agents de police.
Les organisations de défense des droits humains dénoncent régulièrement certains agissements de la police en RDC: répression des manifestations et arrestations arbitraires notamment.
Ces agissements avaient été systématiquement signalés vers la fin du régime de l’ex-président Joseph Kabila, entre 2015 et fin 2018, dans un contexte politique très tendu lié à la prolongation de son dernier mandat. La situation s’est détendue après la présidentielle du 30 décembre dernier, remportée par Félix Tshisekedi.
Aujourd’hui, « nous devons tous nous engager désormais à mettre fin à ces pratiques » afin de tendre vers un « État de droit qui conduise à la paix, à la sécurité, au bien-être social de nos populations », a ajouté M. Kankonde. « J’insiste sur la discipline au sein de la police nationale congolaise, (…) le policier n’est pas l’ennemi de la population ».
Le ministre de l’intérieur a promis de « mettre un terme à tout comportement de type criminel et à toutes les tracasseries auxquelles se livrent assez souvent nos agents de l’ordre ».
Mardi, le mouvement prodémocratie Lutte pour le changement (Lucha) avait dénoncé la répression de ses « manifestations pacifiques » dans les villes de Butembo, Bukavu (est) et Matadi (sud-ouest). Quatre personnes au moins avaient été arrêtées.
Le président Tshisekedi a promis de faire du respect des droits humains en RDC l’une des priorités de son mandat.

©La libre

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Les membres de la nouvelle CEI connus en Côte d’Ivoire

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Bangui (République centrafricaine) – 26 sept. 2019 07:01

Les 15 membres de la commission centrale de la Commission électorale indépendante (CEI) de Côte d’Ivoire sont désormais connus.
La liste des 15 commissaires centraux de la nouvelle CEI a été dévoilée mercredi lors du conseil des ministres exceptionnel à Dimbokro.
Le Président Alassane Ouattara et son gouvernement sont présents dans la région du N’zi (200 km au nord d’Abidjan) dans le cadre d’une visite d’Etat.
La nouvelle CEI, adoptée fin juillet, comprend 15 membres, contre 17 auparavant: un représentant du président de la République, un du ministre de l’Intérieur, six de la société civile, six des partis politiques équitablement répartis entre le pouvoir et l’opposition – et un représentant du Conseil supérieur de la magistrature.
Les 3 membres de l’opposition sont Henriette Lajou, ancienne ministre de Laurent Gbagbo et candidate à la présidentielle 2015, Alain Dogou, ancien ministre de Laurent Gbagbo et Daudet Yapi-Yapo, ancien maire de Yakassé-Attobrou (100 km d’Abidjan), considéré comme proche de Gbagbo.
La société civile est représentée par Kouamé Adjoumani Pierre (Plateforme des organisations de la société civile pour l’observation des élections en Côte d’Ivoire – POECI), Mme Sanogo Salimata épse Porquet (plateforme panafricaine des femmes et des jeunes pour la paix, la démocratie et la gouvernance), Mme Yoli Bi Koné Klintio Marguerite (plateforme de la société civile pour des élections apaisées et équitable en Côte d’Ivoire), Julien Fernand Gauze (groupe de plaidoyer et d’action pour une transparence électorale),
Aucun membre du principal parti d’opposition, le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), qui refuse la nouvelle structure, ne figure dans le quota de l’opposition.
Youssouf Bakayoko, le président de la précédente CEI qui symbolisait l’élection controversée de 2010-2011, n’a pas été reconduit alors qu’il avait présidé la présidentielle de 2015 ou le referendum constitutionnel de 2016.
La crédibilité de la CEI est jugée cruciale en vue de la présidentielle de 2020 qui s’annonce tendue, dix ans après la crise post-électorale ivoirienne.
La société civile et l’opposition, qui réclamaient une réforme de la CEI, militaient pour une “CEI équilibrée” comprenant 15 représentants (cinq pour l’opposition, cinq la mouvance présidentielle et cinq pour la société civile) et ont critiqué la nouvelle organisation qu’ils estiment similaire à la précédente.
La Cour africaine des droits de l’Homme avait rendu en 2016 un arrêt jugeant l’ancienne CEI déséquilibrée et demandant au gouvernement de changer sa composition.

©BBC Afrique

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Jacques Chirac est décédé

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Bangui (République centrafricaine) – 26 sept. 2019 06:58

 

Le 22ème président de la République française, Jacques Chirac, est décédé à l’âge de 86 ans, ce jeudi 26 septembre.

 

L’information a été donnée par son gendre Frédéric Salat-Baroux à plusieurs médias français.
“Le président Jacques Chirac s’est éteint ce matin au milieu des siens. Paisiblement”, indique l’AFP relayant les propos de M. Salat-Baroux, époux de Claude Chirac.
Par le passé, Jacques Chirac avait été hospitalisé à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pour une infection pulmonaire en 2010, décembre 2015 et septembre 2016.
Acteur majeur de la politique française, Jacques Chirac a lancé sa carrière politique en Corrèze où il est devenu conseiller municipal de Sainte-Féréole en 1965, avant de connaître une ascension rapide.
Il a ensuite été député de la 3ème circonscription de Corrèze en 1967 avant d’entamer une carrière ministérielle à partir de 1971 (Relations avec le parlement, Agriculture puis Intérieur avant de devenir premier ministre en 1974 sous la présidence de Valéry Giscard d’Estaing).
Jacques Chirac quitte ensuite l’exécutif pour accéder à la maire de Paris en 1977, avant de revenir en tant que premier ministre lors de la première cohabitation de la Ve République avec François Mitterrand en 1986 et d’accéder à la fonction suprême en 1995.

©AFP

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Un suspect avoue être le tueur en série de Port Harcourt au Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) – 26 sept. 2019 06:35

Un suspect clé au Nigeria a avoué avoir tué 15 femmes alors que la police enquêtait sur une série de meurtres dans des hôtels.
Il a été arrêté après que plusieurs femmes ont été retrouvées étranglées de la même manière dans différentes chambres d’hôtel de Port Harcourt, la capitale pétrolière du Nigeria, dans l’État de Rivers, le mois dernier.
Le chef de la police de l’État de Rivers, Mustapha Dandaura, a déclaré que le suspect a initialement admis avoir tué seulement cinq femmes, mais après un nouvel interrogatoire, il a admis que ce nombre était de 15.
“Il nous a emmenés dans toutes les chambres qu’il a réservées et tué ces filles et il a dit qu’il en avait tué neuf [à Port Harcourt].”
Le chef de la police a dit que l’homme avait alors admis qu’il avait assassiné des femmes dans d’autres endroits.
“Il en a tué une à Lagos, une à Owerri, une à Sapele, une à Aba, une au Bénin et une à Ibadan”.
L’homme était confronté a des preuves lorsque des officiers dans d’autres villes, reconnaissant des similitudes avec les affaires sur lesquelles ils enquêtaient, eurent pris contact avec les enquêteurs de Port Harcourt.
“Deux femmes du CID [Département des enquêtes criminelles] sont venues d’Aba [lundi] avec la photo d’une femme qu’il a tuée de la même façon qu’il a tué les autres, les mains et les jambes liées”, a dit le commissaire de police.
“La caméra de surveillance l’a filmé avec le même vêtement qu’il porte, alors j’ai dit qu’ils devraient aller l’interroger. Aussitôt qu’ils l’ont vu, ils ont dit que c’était lui, et il ne l’a pas nié.”
La police a subi des pressions pour arrêter les meurtres à la suite d’une campagne sur les médias sociaux utilisant les hashtags #ProtectPHWomen et #ProtectPhGirls.
Mercredi dernier, plus de 70 groupes de femmes ont défilé à Port Harcourt pour demander à la police de faire davantage pour rendre la ville plus sûre pour les femmes.
En réponse, M. Dandaura a mis en place un groupe de travail spécial chargé d’améliorer la sécurité dans les hôtels, déclarant que ceux qui n’étaient pas conformes aux nouvelles directives, notamment l’installation de caméras de vidéosurveillance et la demande de documentation aux clients lors de leur entrée dans l’établissement, seraient fermés.

©BBC Afrique

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La fallite deThomas Cook, mauvaise nouvelle pour le tourisme en Gambie

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Au Ghana, une tentative de coup d’Etat qui étonne | DW | 24.09.2019

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 13:15.
L’opération visait la présidence dans le but de déstabiliser le pays, selon le ministre de l’Information. Trois personnes seraient actuellement aux arrêts et des armes auraient été saisies en rapport avec la tentative présumée.
Les services de sécurité en alerte
D’après les sources officielles, l’arrestation des suspects est le fruit d’une opération coordonnée des services de sécurité.
Cette opération aurait duré quinze mois durant lesquels les activités du groupe de personnes suspectées auraient été surveillées.
Des armes de fabrication locale ainsi que des couteaux et des pistolets auraient été retrouvés et saisis dans un établissement de santé situé en périphérie de la capitale.
Des réactions mitigées
Dans les rues d’Accra, les réactions sont plutôt étonnées voire sceptiques.
D’après Nicholas Martey, un citoyen ghanéen, “le gouvernement s’est un peu précipité parce qu’il faut des investigations pour s’assurer que ces personnes ont réellement l’intention de faire quoi que ce soit. Mais si c’est pour la sécurité du pays, c’est tant mieux.”
Plus scpetique, Jessica Mempasem avoue ne pas comprendre “pourquoi des Ghanéens voudraient commettre un coup d’Etat. Ce n’est pas gai tout ça. On n’est vraiment pas en sécurité.”
Au contraire, Kojo Anim un autre Ghanéen pense que “les services de sécurité ont bien fait de saisir toutes ces armes. Je pense que nous sommes en sécurité et les mesures adéquates sont prises pour éviter que ce genre de choses se répètent.”
Le Ghana doit rassurer
Alors que certains analystes considèrent que les armes saisies sont peu puissantes, d’autres comme Ibrahim Alhassan se disent étonnés car rien ne présageait qu’une telle action pourrait survenir au Ghana, un pays réputé stable.
Cet anaylste trouve “assez curieux de voir le lien qui a été fait entre ce réseau qui est démantelé et une quelconque intention de renverser le gouvernement ou de créer une instabilité au Ghana. Nous ne pouvons que rassurer la communauté internationale sur le fait que nous sommes toujours le pays phare de la démocratie, de la paix et de la stabilité dans la sous région.”
Le dernier coup d’Etat qui a abouti au Ghana date de 1981. Depuis l’adoption d’une nouvelle constitution il y a 27 ans, le pays n’a plus enregistré de tentative de déstabilisation.
L’incident actuel qui intervient à un peu plus d’un an de la prochaine élection présidentielle est peut-être le signe que le pays reste fragile malgré ses progrès démocratiques.

©DW français
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Un nouvel opposant assassiné au Rwanda | DW | 24.09.2019

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 13:10.
Les circonstances exactes de cet assassinat n’ont pas été éclaircies. Mais l’opposition parle de mobiles politiques. Mais selon plusieurs sources, Syridio Dusabumuremyi, le coordinateur national du FDU-Inkingi aurait été attaqué lundi soir (23 septembre) par deux hommes dans un magasin où il travaillait.
Victoire Ingabiré, la présidente du parti n’a aucun doute : ce nouvel assassinat s’inscrit dans la série de meurtres non élucidés dont ont été victimes ses partisans. Elle rappelle ainsi l’assassinat en mars dernier de son porte-parole, Anselm Mutuyimana, enlevé puis retrouvé mort dans une forêt de l’ouest du pays.
L’opposante Victoire Ingambiré craint pour sa vie.
“C’est un acharnement contre mon parti, contre l’opposition. En fait, le gouvernement rwandais n’est pas encore prêt à accepter l’ouverture de l’espace politique. Notre vice-président a disparu, mon assistant a été assassiné, notre représentant dans l’est a été assassiné et maintenant c’est le tour de notre coordinateur national, lui aussi assassiné. Comment pouvez-vous appeler ça? C’est un acharnement non ?”, s’interroge l’opposante libérée de prison en septembre 2018, après huit ans de détention.
Solidarité de l’opposition
Dans un communiqué parvenu à la rédaction de la DW et signé de son président, Bernard Ntaganda, le Parti PS Imberakuri “condamne fermement l’assassinat sauvage et lâche de Syldio Dusabumuremyi.”
Il tient aussi à rappeler que “cet assassinat s’ajoute à d’autres qui ciblent les membres éminents de ce parti et porte la marque d’un professionnel bien entrainé pour cet acte ignoble.”
C’est pourquoi, le Parti PS Imberakuri “demande à tous les organes rwandais chargés de sécurité d’éclairer l’opinion sur les circonstances de ces assassinats et d’arrêter les coupables faute de quoi ils seraient tenus pour responsables de ces actes ignobles qui continuent à endeuiller les FDU-Inkingi.”
Enfin, le Parti PS Imberakuri “demande à la communauté internationale de faire des enquêtes sur tous les assassinats politiques qui visent les leaders politiques de l’opposition rwandaise. Car, conclut le communiqué, les organes chargés de sécurité au Rwanda font preuve d’incapacité notoire. Pour preuve aucun coupable de ces actes ignobles n’a été arrêté et traduit en justice.”
Silence des autorités et enquêtes de la police
Joint au téléphone, Jean-Paul Kimonyo, le conseiller spécial de Paul Kagame a déclaré à la DW ne pas disposer d’éléments pour commenter cette actualité.
Le président Paul Kagamé est accusé de fermer l’espace politique de son pays.
Cependant, dans un communiqué, le Bureau d’investigation du Rwanda (RIB) a déclaré avoir arrêté deux suspects en relation avec le meurtre et que des enquêtes sont en cours.
Pour sa part, Albert Rudatsimburwa, journaliste et analyste politique, proche du régime rwandais, estime que l’opposition instrumentalise ces cas de meurtre.
“Je me demande si ce n’est pas une façon de rester toujours dans l’actualité. Je ne vois pas ce que le FDU pèse au Rwanda. Je vois beaucoup plus ça comme une tentative de faire une tempête dans un verre d’eau”, affirme-t-il.
Inquiétudes
L’ONG Amnesty International a qualifié le meurtre de Syldio Dusabumuremyi d’”extrêmement alarmant” et a réclamé une enquête indépendante.
Selon la directrice régionale de l’ONG Joan Nyanyuki “cela est d’autant plus troublant qu’il (le meurtre) faite suite à de nombreuses attaques suspectes. Il est essentiel que le gouvernement du Rwanda protège les droits à la liberté d’expression et d’association, y compris pour les opposants politiques, et mette fin au climat actuel de harcèlement et d’intimidation auquel ils sont confrontés”.
Il est à rappeler qu’un autre membre du parti FDU, Eugene Ndereyimana, a disparu depuis juillet dernier et l’absence de nouvelles, depuis plus de deux mois, laisse redouter qu’il soit mort.

©DW français
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3ème mandat : Alpha Condé évoque un référendum

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 12:28.
Le président Alpha Condé a appelé les Guinéens à se préparer à un référendum et à des élections, accréditant encore plus une candidature à sa propre succession malgré l’obstacle constitutionnel, selon une vidéo postée sur les réseaux sociaux.
“Je vous demande de vous organiser et de vous préparer pour le référendum et les élections”, dit M. Condé (81 ans) dans cette vidéo datée du 22 septembre postée sur Facebook et abondamment reprise mardi par les médias guinéens.
M. Condé rencontrait lundi des membres de la communauté guinéenne à New York, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU, selon les médias.
La présidence guinéenne n’a pas répondu aux sollicitations de l’AFP.
Cette vidéo donne encore davantage de corps au projet attribué à M. Condé de briguer à nouveau la présidence.
Alpha Condé, à son poste depuis 2010, a souvent contesté la pertinence de la limitation du nombre de mandats. Il n’est pas allé jusqu’alors jusqu’à lancer une réforme constitutionnelle. Mais il a mandaté début septembre son Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, pour qu’il organise de larges “consultations” portant en particulier sur la constitution. Ces consultations, qui doivent en principe s’achever mercredi, sont boycottées par les principaux partis d’opposition.
Le chef de l’Etat a aussi prôné la tenue d’élections législatives avant la fin de 2019. Elles étaient initialement prévues en 2018, mais avaient été reportées sine die. Le chef de la Commission électorale a proposé qu’elles se déroulent le 28 décembre, mais les représentants de l’opposition au sein de la commission ont jugé cette date “irréaliste”.
Lors de son séjour aux Etats-Unis, Alpha Condé a été reçu par le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, qui a appelé à une “transition du pouvoir démocratique et honnête (en Guinée), ce qui impliquera des institutions plus fortes et moins de corruption”, selon le département d’Etat.

©AFP
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Présence massive des éléments rebelles de l’UPC à Kouango.

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Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019.

 

 

Bambari (CNC) – depuis quelques jours, l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), une faction rebelle de l’ex-coalition Seleka, dirigée par le sulfureux Ali Darassa ne cesse de renforcer ses positions militaires  dans la  sous-préfecture de Kouango, située dans la préfecture de Ouaka, à 419 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

 

Si l’ensemble des opérations tactiques et militaires du chef rebelle Ali Darassa sur le terrain n’est plus un secret pour les autorités de la Ouaka, celles-ci, par contre,  montrent à quel point Ali Darassa n’est pas prêt pour faire la paix, contrairement à ses nombreuses déclarations publiques.

Souvenez-vous, le 23 août dernier, lors de la réunion de concertation entre les parties signataires de l’accord politique pour la paix et réconciliation tenue à Bangui, en présence des nombreux représentants des groupes armés et du Premier ministre, le chef rebelle Ali Darassa, dans sa déclaration, se disait fermement attaché au processus de paix dans le pays. Or, 24 heures plutôt, lors de sa réunion avec le préfet de la Ouaka au village Ngakobo, à une soixantaine de kilomètres de Bambari, ce même Ali Darassa, qui avait du mal à se justifier de la présence massive de ses mercenaires à Bambari, tenait des propos belliqueux, voir confus devant le Préfet.

Pendant que tout le monde le priait comme un petit prince pour qu’il démantèle ses nombreuses barrières illégales dans la Ouaka et le Mbomou,  Ali Darassa vient à nouveau de prouver le contraire à en renforçant militairement ses positions dans plusieurs villes de l’Ouaka.

La dernière en date, c’est la sous-préfecture de Kouango, au Centre-Est de la République centrafricaine, où la présence massive des mercenaires de l’UPC a été signalée depuis quelques jours.

Finalement, que cherche Ali Darassa ? Prépare-t-il la guerre ou la paix ?

 

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

Enfin, les soldats FACA sont de retour à Bria, les populations très septiques.

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Entrée des soldats FACA à Bria par la route secondaire le 24 septembre 2019.

 

Bria (CNC) – mardi 24 septembre 2019, les soldats des forces armées centrafricaines (FACA), sous la bonne escorte des forces opérationnelles de la Minusca, ont fait leur retour par la « petite-porte » à Bria, capitale provinciale de la Haute-Koto, après plusieurs années d’absence, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

 

Après 7 ans d’absence, les soldats FACA sont officiellement de retour à Bria ce mardi 24 septembre 2019.

Accueillis avec soulagement par les habitants du sud de la ville, les FACA sont directement positionnés à l’intérieur de la base de la Minusca quelques minutes après leur arrivée dans la ville.

Ce qui est choquant et incompréhensible pour bon nombre de la population locale interrogée par CNC, c’est la manière dans laquelle les FACA ont fait leur entrée dans la ville.

Alors que des foules se sont massées aux abords de la route pour accueillir, avec une joie collective et débordante l’entrée des soldats FACA positionnés depuis 48 heures à 5 kilomètres de la ville, leur convoi, au lieu de passer par la voie principale pour entrer à Bria, préfère contourner la ville par une petite route secondaire menant à l’aérodrome avant d’être directement dirigée dans la base de la Minusca sous la bonne escorte des mercenaires russes et des soldats portugais de la Minusca. Ce qui a provoqué d’ailleurs, des nombreuses critiques de la part des déplacés du PK3 qui ont surnommé ces FACA « les bébés de la Minusca » avant de se poser des questions sur leurs capacités opérationnelles face aux combattants de la Séléka.

Par ailleurs, à Birao, dans la Vakaga, une délégation ministérielle est arrivée ce mardi dans la ville pour entamer des pourparlers avec les deux factions rivales de l’ex-coalition Seleka qui se sont affrontées militairement depuis le 1er septembre dernier.

D’après une source gouvernementale, les discussions vont débuter jeudi dans la matinée après une visite des camps des déplacés internes ce mercredi.

 

Copyright2019CNC.

Samuel Eto’o critique la Fifa: “les meilleurs ont été Mané et Salah”

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 11:27.
Le trophée du meilleur joueur de la FIFA décerné à Lionel Messi n’est pas juste, selon l’ancien international camerounais Samuel Eto’o.
Désigné pour remettre le trophée durant la cérémonie, Samuel a été interrogé pour donner son pronostic :
«Entre Messi, Van Dijk et Ronaldo, quel est votre favori ce soir pour le trophée FIFA de meilleur joueur ?».
Le Camerounais a répliqué : «les meilleurs pour moi sont Salah et Mané mais…ils ne sont pas là».
Il a critiqué l’absence du Sénégalais Sadio Mané et de l’Egyptien Mohamed Salah, qui, selon lui, ont été les meilleurs dans cette catégorie.
En ce qui concerne les votes, Lionel Messi a notamment voté pour Sadio Mané, tandis Virgil Van Dijk a placé l’Argentin en premier choix, devant Sadio Mané et Mohamed Salah.
Ces deux derniers ne font pas partie du XI de l’année, devancés par Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et le Français Kylian Mbappé.

©BBC Afrique
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Le chef de la police sud-africaine victime de voleurs audacieux

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 10:56.
Des malfaiteurs ont volé deux téléviseurs dans la maison du chef de la police sud-africaine, le général Khehla Sitole.
L’information a été rendu publique par un porte-parole de la police.
“La maison du commissaire national est actuellement en construction et nous explorons donc certaines pistes”.
“Nous pensons que c’était purement des opportuniste.”
Le général Sitole se trouvait apparemment dans la capitale parlementaire, (Cap Town), lorsque les voleurs ont visité son domicile dans l’est de la province de Mpumalanga.
Le chef de la police est devenu une victime de la criminalité à un moment où il subit d’intenses pressions pour faire baisser le taux de criminalité élevé en Afrique du Sud.

©BBC Afrique
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Le Ghana déjoue un “coup d’État”

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 08:05.
Les forces de sécurité ghanéennes ont déjoué “un complot” qui ciblait la présidence et dont “le but ultime [est] de déstabiliser le pays”, selon le ministère de l’Information.
Vendredi dernier, une opération de sécurité conjointe a conduit à l’arrestation de trois personnes et à la saisie de plusieurs armes, selon le communiqué.
Parmi les personnes arrêtées figurait un fabricant d’armes local.
L’opération a eu lieu après “15 mois de surveillance et de collecte de preuves sur les activités des principaux suspects et autres”.
Entre juin et août de l’année dernière, l’un des suspects “a contacté un certain nombre de militaires en service et leur a parlé pour les convaincre d’élaborer et d’exécuter un complot visant à obtenir des armes, à prendre le contrôle d’installations clés et à obtenir des fonds en vue de prendre le pouvoir”, indique le communiqué.
Le Ghana est considéré comme l’un des pays les plus stables d’Afrique de l’Ouest depuis sa transition vers la démocratie multipartite en 1992, reléguant au passé une succession de coups d’État.
Le président Nana Akufo-Addo a remporté une élection en décembre 2016, le président sortant John Mahama acceptant la défaite après un scrutin âprement disputé.

©BBC Afrique

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Des bébés tués dans l’incendie d’un hôpital en Algérie

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 08:02.
Huit bébés ont été tués suite à un incendie qui a ravagé un hôpital dans l’est de l’Algérie.
L’information a rapporté la chaîne de télévision Channel 3.
L’incendie qui s’est déclenché dans l’hôpital Bachir Bennacer à El Oued a été maîtrisé vers 04 : 00 heure locale (03 : 00 GMT), précise le média.
Le Premier ministre Noureddine Bedoui avait ordonné une enquête “urgente” sur l’incendie et avait mandaté le ministre de la Santé de se rendre dans l’hôpital sinistré.
Au total, 11 bébés et 107 femmes ont été secourus lors de cet incendie qui a ravagé l’hôpital a précisé à l’AFP un porte-parole des services d’urgence.
Près de 30 membres du personnel ont également été secourus, a déclaré le capitaine Nassim Bernaoui à l’AFP.
“Malheureusement, nous regrettons la mort de huit bébés, certains brûlés et d’autres inhalés par la fumée, a-t-il ajouté.

©BBC Afrique

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Six civils abattus dans une fusillade dans l’Est de la RDC.

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 19:31.
Six civils ont été abattus dans une fusillade dimanche dans la région de Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, et la population a ensuite tué un homme en tenue militaire considéré comme l’auteur des meurtres, a-t-on appris lundi de sources concordantes.
Un homme en uniforme de l’armée congolaise a ouvert le feu dimanche soir sur un groupe de personnes à Oicha, dans le territoire de Beni, province du Nord-Kivu, selon les témoignages recueillis par l’AFP.
“Six personnes sont mortes sur place et trois ont été blessées”, a déclaré à l’AFP l’administrateur du territoire Donat Kibwana.
Ensuite, “la population en colère a tué un militaire, l’accusant d’être l’auteur de cette tuerie. Les enquêtes sont en cours pour connaitre le vrai auteur du drame”, a-t-il ajouté.
La société civile a déploré la “mort de six civils”. “Nous demandons que les militaires soient cantonnés dans des casernes au lieu de les laisser parmi la population civile”, a plaidé Janvier Kasayirio de la société civile locale.
Le parquet militaire “est déjà sur place pour l’ouverture d’une enquête, c’est à l’issue de cette démarche que nous pourrons déterminer l’auteur de cette tuerie”, a réagi le major Mak Hazukay, porte-parole de l’armée dans le territoire de Beni.
“Nous déplorons la mort de ces six civils mais également celle d’un militaire” dans cette affaire, a-t-il ajouté.
Lundi, les habitants de Oicha ont manifesté et barricadé les routes pour exprimer leur colère, avant d’être rapidement dispersés par la police, selon l’administrateur Kibwana.
Oicha, comme d’autres endroits du territoire de Beni, est régulièrement la cible d’attaques et massacres attribués aux rebelles ougandais des Forces démocratiques et alliées (ADF). Ces tueries ont fait plusieurs centaines de morts depuis octobre 2014 dans cette région troublée de l’est de la RDC.

©AFP
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Des étudiants congolais arrêtés en masse au Burundi

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 18:31.
Plus de 90 étudiants de la RD Congo qui étudient au Burundi ont été arrêtés depuis mercredi dernier, leurs collègues ont boycotté les cours en signe de protestation.
Il y a environ 7 000 étudiants congolais dans les universités burundaises, principalement à Bujumbura.
“Ils disent que nous n’avons pas de visa, mais c’est un choc parce que la plupart d’entre nous ont vécu ici avec des cartes CPGL”, déclare à la BBC Vital Cirhuza, président de l’association étudiante congolaise au Burundi.
Les résidents de CPGL, une communauté économique du Burundi, de la RD Congo et du Rwanda, ont droit à un séjour de trois mois renouvelables dans tout pays membre.
M. Cirhuza dit qu’ils sont arrêtés alors qu’ils n’ont été informés d’aucun changement concernant les résidents de la CPGL au Burundi.
Le ministère burundais de la sécurité n’a pas répondu à la BBC à ce sujet.
“Nous avons suspendu les activités académiques de sensibilisation, c’est une question diplomatique. Notre place en tant qu’étudiants est dans les salles de classe et non en prison”, a déclaré M. Cirhuza.
Après son élection, le Président Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo s’est rendu au Burundi en juin pour établir des relations avec le pays voisin.
Selon leur association, certains des étudiants qui ont été arrêtés ont été déportés vers leur pays d’origine, en RD du Congo, dimanche.

©BBC Afrique
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Le bataillon amphibie avec l’appui des coopérants français poursuit son opérationnalisation.

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Centrafrique.com/le-bataillon-amphibie-avec-lappui-des-cooperants-francais-poursuit-son-operationnalisation/entraienement-faca-amphibie-avec-les-francais-dans-une-piscine-a-bangui-en-septembre-2019/” rel=”attachment wp-att-32190 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Entraînement intensif en piscine des soldats FACA du bataillon Amphibie soient des nageurs accomplis.
Entraînement intensif en piscine des soldats FACA du bataillon Amphibie soient des nageurs accomplis. Copyright2019

 

 

Bangui (Corbeaunews-Centrafrique) – Un exercice fluvial a permis de tester la capacité du bataillon Amphibie à assurer sa mission d’escorte et de contrôle sur le fleuve Oubangui, en République centrafricaine.

 

A bord, de deux vedettes, sous la direction du chef de corps, le colonel Bilal, de nombreux procédés d’exécutions ont été mis en œuvre avec succès, notamment le transbordement, l’accostage ou encore la sécurisation d’une plage.

 

Une capacité qui donne des résultats probants avec l’arraisonnement il y a quelques jours, au petit matin, d’une embarcation en possession de 5 KG de stupéfiants.

Ensuite, il poursuit son entraînement intensif en piscine pour faire en sorte que tous les soldats FACA du bataillon soient des nageurs accomplis. C’est le sens de la pratique de la natation utilitaire avec treillis, paquetage et armement où les soldats sont mis dans des conditions proches de la réalité qu’ils pourraient rencontrer dans leurs missions futures.

 

 

Copyright2019CNC.

Crise économique: le Burundi chute d’un (gros) cran de plus — La

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 07:54.
La Banque centrale du Burundi a décidé la semaine dernière de contrôler les activités de change, dans l’espoir de réduire la différence entre cours officiel et cours réel du franc burundais (FBu). Certains observateurs craignent cependant que cette mesure aggrave les choses en raréfiant les devises.
Le cours officiel est d’environ 1800 FBu pour un dollar, tandis que le billet vert atteint 2900 FBu sur le marché libre. Dans l’espoir de réduire cet écart, la Banque centrale, lors d’un point de presse tenu la semaine dernière, a expliqué que dorénavant, les hôtels perdaient leur qualité de changeur agréé; que les voyageurs devront déclarer les sommes en devises qu’ils détiennent en espèces quand elles dépassent 10.000 dollars (ou l’équivalent en euros) et 200.000 FBu; que les changeurs non agréés s’exposaient dorénavant à la confiscation des montants en leur possession; que le change sans pièce justificative ne peut désormais dépasser 500 dollars par jour et 3000 par mois (au lieu de 3000 dollars par jour jusqu’ici); que les importateurs ne pourront plus payer en espèces que des factures de 5000 dollars maximum (au lieu de 40.000 jusqu’ici) pour « limiter la circulation des espèces en devises ».
Enfin, les bureaux de change sont obligés d’adhérer à une association professionnelle qu’ils doivent crééer; leur capital minimum passe du simple au double et ils sont tenus de se doter d’un logiciel de gestion.
Gitega – la nouvelle capitale administrative du pays – tente ainsi de faire face à une crise économique croissante. Celle-ci a été déclenchée en 2015, à la suite des troubles politiques au Burundi dus à la volonté du président Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, de se présenter à un troisième mandat interdit par l’Accord de paix d’Arusha, qui mit fin à la guerre civile (1993-2005).
Fin des aides financières bilatérales
En raison de la violence de la répression des manifestation pacifiques qui protestaient contre cette violation, la communauté internationale – en particulier l’Union européenne, principal bailleur de fonds du Burundi – a gelé ses aides financières bilatérales. Alors que, selon l’Onu, la terreur se poursuit, il n’est pas question de les rétablir.
A cela s’ajoute la fuite de près d’un demi-million d’habitants (sur 11 millions) en raison de la violence exercée par les autorités du parti présidentiel CNDD-FDD, par sa milice Imbonerakure, et par les forces de l’ordre, contre les opposants et ceux qui semblent trop tièdes envers le régime. Quelque 400.000 Burundais se retrouvent dans des camps de réfugiés dans les pays voisins, tandis qu’environ 80.000 personnes de la classe moyenne supérieure ont émigré dans les pays voisins et au Canada, entraînant une croissance économique négative de moins 2%.
En 4 ans, l’inflation a atteint 30%, tandis que le chiffre d’affaires du commerce et de la téléphonie a chuté de moitié. Le pays doit faire face à une épidémie de malaria, à une autre de choléra et la malnutrition, en augmentation, est telle que l’on commence à enregistrer des décès par sous-nutrition. Le cours du FBu a chuté de 40% par rapport au dollar et à l’euro mais aussi par rapport aux monnaies des pays voisins; cela n’aide cependant pas le pays à exporter, faute de production. Il importe plus qu’il n’exporte.
Vers des difficultés accrues
Refusant de dévaluer officiellement le FBu, Gitega pense pouvoir combattre le différentiel entre cours officiel et réel en faisant preuve d’autorité. La recette, maintes fois tentée, donne toujours les mêmes résultats désastreux: les devises seront encore plus rares, donc encore plus chères, ce qui rendra les importations encore pklus coûteuses.
Le régime du président Nkurunziza – qui se croit élu par Dieu pour diriger le Burundi – s’avance vers de plus en plus de difficultés pour acheter du carburant, des pièces de rechange, etc…

©La libre
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MSF accuse l’OMS de “rationner” le vaccin des laboratoires Merck

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 07:46.
L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a accusé lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de “rationner” le vaccin des laboratoires Merck, le seul utilisé à ce jour pour lutter contre la propagation du virus Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo.
“Un des problèmes majeurs réside aujourd’hui dans le fait qu’en pratique, le vaccin est rationné par l’Organisation mondiale de la santé, et que trop peu de personnes à risques sont aujourd’hui protégées”, a écrit MSF dans un communiqué.
Dénonçant “l’opacité” de l’OMS, MSF demande “la création d’un comité de coordination international indépendant”, pour “améliorer la coordination de la vaccination”, et “garantir la transparence sur la gestion des stocks et le partage des données”.
Interrogée par l’AFP, l’OMS a démenti toute limitation de l’accès au vaccin.
“Nous collaborons étroitement avec le gouvernement de la RDC pour atteindre le plus de communautés et d’individus possibles dans la zone de l’épidémie. Nous ne limitons pas l’accès au vaccin, mais mettons plutôt en place une stratégie recommandée par un comité d’experts indépendants, comme convenu avec le gouvernement de la RDC”, a déclaré le Dr Mike Ryan, directeur des programmes d’urgence de l’OMS.
Déclarée le 1er août 2018, la 10e épidémie de fièvre hémorragique Ebola sur le sol congolais a tué plus de 2.100 personnes.
En juillet dernier, l’OMS a élevé la menace Ebola au rang “d’urgence de santé publique de portée internationale”.
Au total 225.000 personnes ont été vaccinées, “mais ce nombre reste largement insuffisant”, selon MSF.
“Jusqu’à 2.000-2.500 personnes pourraient être vaccinées chaque jour, contre un rythme actuel de 500 à 1.000 personnes”, affirme dans le communiqué la directrice des opérations de MSF, Isabelle Defourny.
“Les efforts de MSF pour étendre l’accès à la vaccination en collaboration avec le ministère de la Santé (…) se sont heurtés au contrôle extrême imposé par l’OMS sur l’approvisionnement en vaccins”.
“Les raisons derrière ces restrictions restent obscures”, poursuit l’ONG, pour qui l’actuel vaccin rVSV-ZEBOV “a démontré son innocuité et son efficacité”.
L’ONG balaie l’argument d’une crise d’approvisionnement : “Merck vient de déclarer qu’en plus des 245.000 doses déjà délivrées à l’OMS, ils étaient prêts à envoyer 190.000 autres doses si nécessaire, et que 650.000 autres seraient mises à disposition dans les six à 18 prochains mois”.
Le communiqué de MSF a été publié sur fond de polémiques sur l’introduction d’un deuxième vaccin anti-Ebola.
“Le deuxième vaccin est en cours d’examen”, a déclaré en fin de semaine dernière le coordonnateur de la riposte anti-Ebola du ministère congolais de la Santé, le Dr Jean-Jacques Muyembe. “Nous continuons avec le premier vaccin dans les endroits où il y a l’épidémie. Le deuxième vaccin sera utilisé sans doute en dehors des zones épidémiques pour protéger la population”, a-t-il ajouté dans des propos rapportés par le site actualité.cd.
L’ex-ministre de la Santé, Oly Ilunga, avait démissionné le 22 juillet, en dénonçant des tentatives d’introduction d’un deuxième vaccin “par des acteurs qui ont fait preuve d’un manque d’éthique manifeste”.
En mai, le laboratoire belge Janssen Pharmaceuticals, filiale de l’Américain Johnson&Johnson, avait déclaré à la presse belge qu’il était prêt à envoyer des doses d’un vaccin expérimental anti-Ebola en RDC, en très grande quantité (jusqu’à 1,5 million, d’après le quotidien Le Soir).

©AFP/VOA
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Neuf civils tués dans deux attaques dans le Nord du Burkina

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 07:41.
Neuf civils ont été tués dans des attaques survenues dans deux localités situées dans le nord du Burkina Faso, région en proie à des attaques jihadistes, a-t-on appris lundi auprès d’une source sécuritaire et d’un élu local.
“Six personnes ont été tuées par des individus armés dans la nuit de samedi à dimanche à Pisselé, non loin de Bourzanga”, a indiqué une source sécuritaire à l’AFP.
Bourzanga se trouve à une cinquantaine de kilomètres au sud de Djibo, épicentre des attaques jihadistes au Burkina.
“Trois (autres) personnes ont été abattues par des assaillants dans le village de Bool-Kiiba”, a indiqué de son côté un élu local.
Les corps des victimes ont été retrouvés après le départ des assaillants, a précisé cette source soulignant qu’il s’agit d’un bilan provisoire car “des familles sont sans nouvelles de certains de leurs membres”.
Les assaillants ont également “emporté de nombreux biens matériels dont des motocyclettes”, a ajouté ce responsable.
L’attaque contre Bool-Kiiba a été confirmée de source sécuritaire qui n’a toutefois pas été en mesure de donner un bilan des victimes.
Jeudi, cinq soldats ont été tués dans une embuscade à Toeni, localité située dans la province du Sourou, dans le nord-ouest du Burkina Faso.
Pays pauvre d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso, est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences, attribuées à des groupes armés jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe Etat islamique.
Depuis début 2015, les attaques jihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, ont fait plus de 580 morts, selon un décompte de l’AFP.
L’armée burkinabè, qui subit de lourdes pertes semble incapable d’enrayer les attaques, tandis que la menace, d’abord concentrée dans le Nord, touche aussi plusieurs autres régions du pays, dont les régions de l’Est et de l’Ouest.

©AFP
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7 morts dans l’effondrement d’une école au Kenya

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 07:38.
Au moins sept morts et des dizaines de blessés ont été enregistrés après l’effondrement d’une école à Nairobi.
Au moins sept enfants sont morts après l’effondrement d’une classe dans une école primaire de Nairobi, la capitale kenyane.
La structure en bois de l’école Precious Talent Top School s’est effondrée quelques minutes seulement après le début de la journée de cours ce lundi.
Des dizaines de personnes ont été blessées et transportées dans les hôpitaux de la ville. Les services d’urgence sont sur les lieux du drame.
Les sauveteurs auraient eu du mal à se rendre à l’école en raison de la grande foule qui s’est rassemblée à proximité.
“Jusqu’à présent, nous pouvons confirmer que nous avons sept morts et 57 autres individus sont hospitalisés”, a déclaré un porte-parole du gouvernement à des journalistes devant l’école de Dagoretti.
Le directeur de l’école, Moses Ndirangu, a attribué l’effondrement à la construction d’une conduite d’égout à proximité qui, selon lui, a peut-être affaibli les fondations du bâtiment.
L’incident s’est produit peu avant 7 heures, heure locale (4 heures GMT), et des dizaines d’enfants ont été rapidement évacuées des lieux.
La Croix-Rouge du Kenya a transféré des enfants à l’hôpital national Kenyatta.
Les habitants en colère se sont plaints de la lenteur des équipes d’intervention d’urgence, rapporte Ferdinand Omondi, de la BBC, à Nairobi.
Les images sur les médias sociaux montrent des centaines de résidents rassemblés autour du site pendant que les sauveteurs fouillent les décombres.
Des livres, des bureaux et des chaises sont visibles parmi les débris. Le gouvernement a ouvert une enquête sur la cause de l’accident.

©BBC Afrique
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Le pouvoir s’en prend à l’Eglise catholique au Burundi

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 23:34.
Les autorités burundaises accusent des évêques du pays de “cracher leur venin de haine”, après que ces chefs religieux ont dénoncé l’intolérance et la violence politique à quelques mois de l’élection présidentielle.
Dimanche, des églises ont donné lecture d’un message de la Conférence des évêques catholiques du Burundi dénonçant les assassinats de personnes qui ont des opinions divergentes avec celles du gouvernement.
Ces chefs religieux estiment que certains partis politiques burundais sont menacés.
Selon l’Agence France-Presse (AFP), de hauts responsables s’en sont pris vivement aux évêques catholiques dès samedi, après la fuite sur les réseaux sociaux de leur “message pastoral”.
“Certains évêques devraient être défroqués car c’est devenu une habitude : à la veille des élections, ils doivent cracher leur venin de haine à travers des messages incendiaires”, a écrit samedi Willy Nyamitwe, conseiller en communication du président burundais, Pierre Nkurunziza.
“Ils sont en train d’enseigner la division, ils accusent les imbonerakure (les jeunes du parti au pouvoir) d’être des tueurs”, soutient M. Nyamitwe.
“C’est une honte d’enseigner la haine aux fidèles”, a déclaré samedi le secrétaire général du parti au pouvoir, Evariste Ndayishimiye, lors d’un meeting.
Selon l’AFP, M. Ndayishimiye accuse ces évêques de “chercher à pousser les militants d’opposition à s’attaquer en premier à notre parti”.
Les imbonerakure, qualifiés de milice par l’ONU, sont accusés d’être au cœur du système répressif burundais aux côtés de l’armée et de la police.
Dans le message lu dimanche, les évêques catholiques ont fait part de leur “inquiétude et préoccupation” à huit mois de l’élection présidentielle prévue le 20 mai.
Ils dénoncent aussi les violences visant à étouffer “certains partis politiques” et à “persécuter leurs membres”.
Les relations entre le gouvernement de Pierre Nkurunziza, un évangélique, et l’Eglise catholique, qui avait pris position contre son troisième mandat, sont empreintes de méfiance.
Pierre Nkurunziza a été réélu en juillet 2015, malgré la dénonciation de sa candidature par l’opposition, qui estimait qu’il n’avait plus le droit d’être candidat.
Des centaines de personnes ont été tuées dans les violences consécutives à l’annonce de sa candidature en 2015. Il est au pouvoir depuis 2005.

©BBC Afrique

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De nouvelles manifestations contre des pénuries de pain au Soudan

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 23:30.
Lors de la manifestation à Niyala, la capitale de l’Etat du Darfour-Sud, des élèves ont organisé une marche jusqu’au bureau du gouverneur.
Mais ils ont rapidement été confrontés à la police, qui a tiré des gaz lacrymogènes pour les disperser.
Les Forces pour la liberté et le changement (FLC), fer de lance de la contestation qui a entraîné la chute du président Omar el-Béchir en avril, ont condamné ces “violences contre les étudiants”.
“Des centaines d’élèves ont protesté contre les pénuries de pain et lorsqu’ils ont atteint le siège du gouvernement à Niyala, la police a fait usage de violence à leur encontre”, ont écrit les FLC dans un communiqué.
“Il y a de nombreux blessés parmi les élèves”, ont-elles ajouté, appelant à une enquête.
Le nouveau gouvernement du soudan publié
Le triplement du prix du pain a déclenché un mouvement de contestation national en décembre 2018, qui a mis fin au règne d’Omar el-Béchir, après 30 ans au pouvoir.
Ce mouvement de contestation a conduit à une transition vers un pouvoir civil, avec un nouveau gouvernement mis en place début septembre.

©BBC Afrique

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Trois marins russes libérés dans le Golfe de Guinée

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 23:28.
Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé, dans un communiqué, la libération de trois marins russes kidnappés mi-août dans l’attaque de deux navires dans les eaux camerounaises.
Les trois marins libérés devraient rentrer en Russie ce lundi. Leur état de santé est satisfaisant, selon les autorités russes.
Cependant, le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères ne fait aucune allusion aux autres marins kidnappés lors de la même attaque.
Quinze marins de différentes nationalités avaient alors été enlevés. Les autorités maritimes camerounaises avaient indiqué qu’il s’agissait de neuf Chinois et de huit Ukrainiens.
C’est par la suite que les autorités russes avaient signalé que trois de leurs ressortissants avaient également été kidnappés pendant la même attaque dans le Golfe de Guinée.
Les pirates qui attaquent des navires et enlèvent des marins dans ces eaux réclament le plus souvent des rançons pour les libérer.

©BBC Afrique
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Polémique autour de nombreux voyage de Touadera à l’étranger.

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Centrafrique.com/polemique-autour-de-nombreux-voyage-de-touadera-a-letranger/le-president-francais-emmanuel-macron-et-son-homologue-centrafricain-faustin-archange-touadera-a-lelysee-le-25-septembre-2017-11/” rel=”attachment wp-att-32170 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.
Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.

 

 

Bangui (CNC) – Il ne fait aucun doute, depuis son investiture en 2016, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA ne cesse de parcourir le monde, dans le cadre de sa fonction ou non, avec un budget qui avoisine un demi-milliard de France CFA par mois. Pour quel résultat ? Polémique.

 

Si le polémiste centrafricain Henri Groth a annoncé, dans un poste publié sur son profil du célèbre réseau social Facebook ce dimanche 22 septembre que le coût total de voyages à l’étranger du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, rien que pour ce mois de septembre 2019, coûtait au trésor public centrafricain une bagatelle somme de 386 millions de francs CFA. D’autres sources, au trésor public, contactée par Corbeau News Centrafrique (CNC), parlent de 523 millions de francs CFA par contre.

Au sein des états-majors des partis politiques, surtout de l’opposition, des voix s’élèvent pour critiquer, selon elles, une pratique à l’ancienne qui consiste à pomper des frics légalement au trésor public centrafricain, alors que le pays continue de traverser des crises politico-militaires et économiques sans précédent.

Selon Marc Mbingassou, enseignant universitaire à Bangui, pour chaque déplacement du chef de l’État, surtout à l’étranger, il faut se rappeler que le trésor public lui verse, avec chacun des membres de sa délégation, des frais qui doivent englober toutes les dépenses réalisées lors de ce déplacement. Ceci dit, les frais de transport, de l’hébergement, des repas et bien d’autres sont également pris en charge par l’État centrafricain.

 

Touadera Pigeon voyageur

 

Pendant ce temps, dans les rues de Bangui, certains n’hésitent plus à surnommer le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA « Pigeon voyageur », en raison de son nombreux déplacement à l’étranger.

D’après les Banguissois, pour une minable invitation, le chef de l’État se déplace malheureusement avec une forte délégation derrière lui.

Pour éviter que certains en profitent pour empocher illégalement de l’argent des contribuables citoyens, certains pays africains, américains ou européens, en vertu du règlement sur la diffusion de l’information et sur la protection des renseignements personnels, ont rndu disponible, et publiquement à tous les citoyens de leur pays, les renseignements relatifs aux frais de déplacement et de fonction du chef de l’État et de tous les membres du gouvernement.

Malheureusement en République centrafricaine, c’est tout le contraire. Les Centrafricains, qui financent indirectement ces nombreux voyages du chef de l’État et de sa bande, se demandent quels sont les retombés concrets de ce voyage perpétuel de Touadera à l’étranger ?

 

Affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

Au Burundi, le pouvoir s’en prend à l’Eglise catholique

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 15:10.
Les autorités burundaises accusent des évêques de leur pays de “cracher leur venin de haine”, après que ces chefs religieux ont dénoncé l’intolérance et la violence politique à quelques mois de l’élection présidentielle.
Dimanche, des églises ont donné lecture d’un message de la Conférence des évêques catholiques du Burundi dénonçant les assassinats de personnes qui ont des opinions divergentes avec celles du gouvernement.
Ces chefs religieux estiment que certains partis politiques burundais sont menacés.
Selon l’Agence France-Presse (AFP), de hauts responsables s’en sont pris vivement aux évêques catholiques dès samedi, après la fuite sur les réseaux sociaux de leur “message pastoral”.
“Certains évêques devraient être défroqués car c’est devenu une habitude : à la veille des élections, ils doivent cracher leur venin de haine à travers des messages incendiaires”, a écrit samedi Willy Nyamitwe, conseiller en communication du président burundais, Pierre Nkurunziza.
“Ils sont en train d’enseigner la division, ils accusent les imbonerakure (les jeunes du parti au pouvoir) d’être des tueurs”, soutient M. Nyamitwe.
“C’est une honte d’enseigner la haine aux fidèles”, a déclaré samedi le secrétaire général du parti au pouvoir, Evariste Ndayishimiye, lors d’un meeting.
Selon l’AFP, M. Ndayishimiye accuse ces évêques de “chercher à pousser les militants d’opposition à s’attaquer en premier à notre parti”.
Les imbonerakure, qualifiés de milice par l’ONU, sont accusés d’être au cœur du système répressif burundais aux côtés de l’armée et de la police.
Dans le message lu dimanche, les évêques catholiques ont fait part de leur “inquiétude et préoccupation” à huit mois de l’élection présidentielle prévue le 20 mai.
Ils dénoncent aussi les violences visant à étouffer “certains partis politiques” et à “persécuter leurs membres”.
Les relations entre le gouvernement de Pierre Nkurunziza, un évangélique, et l’Eglise catholique, qui avait pris position contre son troisième mandat, sont empreintes de méfiance.
Des centaines de personnes ont été tuées dans les violences consécutives à l’annonce de sa candidature en 2015. Il est au pouvoir depuis 2005.

©AFP

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Confusion à Bria à l’annonce de l’entrée des FACA.

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Centrafrique.com/confusion-a-bria-a-lannonce-de-lentree-des-faca/deux-soldats-faca-en-casques-blindes-militaires-dans-leur-pickup-en-patrouille-a-bangassou/” rel=”attachment wp-att-32164 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Soldats FACA en patrouille à Bangassou. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.
Soldats FACA en patrouille à Bangassou. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

 

Bria (CNC) – depuis plus d’une heure, des détonations d’armes de tous calibres se font entendre dans la ville de Bria à l’annonce de l’arrivée imminente des soldats FACA, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique(CNC).

 

Selon nos informations, l’ordre de tirs serait venu du chef rebelle Abdoulaye Hissen, chef militaire du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), paradoxalement membre influent du parti présidentiel « Cœurs unis ».

Cependant, les combattants rebelles du FPRC, après avoir reçu cet ordre de leur chef Abdoulaye Hissen, ont déclenché vers 21 heures locales des tirs en l’air pour manifester leur mécontentement à l’annonce de l’arrivée de la première vague des soldats FACA à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Koto située à 595 kilomètres au centre nord de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

 

D’après nos informations, la première vague des soldats FACA, qui vient de franchir la première barrière du FPRC à 18 kilomètres à l’entrée sud de Bria, et escortés militairement par des soldats portugais de la Minusca et des mercenaires russes de la garde présidentielle, est actuellement positionnée juste à l’entrée de la ville (moins de 5 kilomètres)  en attente de la décision de l’état-major des FACA avant de pénétrer dans la ville probablement vers 2 heures du matin.

 

La deuxième vague, qui se positionne actuellement à Ippy, à une soixantaine kilomètres de Bria, compte progresser cette nuit pour rejoindre leurs collègues de la première vague.

 

Par ailleurs, le mouvement de la jeunesse locale, sous pression des chefs du FPRC, a annoncé la tenue mardi d’une ville morte à Bria pour contester catégoriquement la présence des soldats FACA dans cette ville minière du Nord.

 

Selon une source proche de la Minusca contactée par CNC, le déploiement des FSI et FDS se ferait désormais par force. Et ce, sans ou avec accord des groupes armés qui occupent la ville.

 

Les soldats FACA, qui sont actuellement sous-équipés comparativement aux rebelles, sont présentement appuyés et galvanisés par les forces de la Minusca qui semblent décidées  à déployer sur toute l’étendue du territoire national l’autorité de l’ÉTAT longtemps bafouée par les rebelles.

 

En attendant, affaire à suivre…

 

Copyright2019CNC.

Eliminatoires CHAN 2020 : la RDC s’impose en RCA (2-0)

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 12:39.
La RDC s’est imposée devant la République centrafricaine ce dimanche 22 septembre par un score de 2 buts à 0 à Bangui, en match aller des éliminatoires du CHAN Cameroun 2020.
Joel Beya (26’) et Jackson Muleka (89’) sont les buteurs de la rencontre.
Le match retour se jouera le 20 octobre au Stade des Martyrs de Kinshasa.
Le vainqueur de cette double confrontation sera directement qualifié pour la phase finale.

©Radio Okwapi
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L’OMS accuse la Tanzanie de rétention d’information sur Ebola

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 10:56.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) accuse la Tanzanie d’avoir refusé de fournir des informations sur des cas suspects d’Ebola.

 

Cette attitude compromet les efforts visant à éradiquer cette maladie, selon l’OMS.
L’agence des Nations unies chargée de la santé déclare avoir reçu des informations indiquant qu’une personne est décédée dans ce pays d’Afrique de l’Est à la suite de symptômes ressemblant à celle d’Ebola.

 

L’OMS affirme, sur la base des informations reçues, que des voisins de la personne décédée avaient été mis en quarantaine.
Elle déclare que des informations non officielles que le patient décédé a fait l’objet d’un diagnostic selon lequel il avait été infecté par le virus Ebola.
SPL
Le virus Ebola

 

L’OMS soutient aussi avait reçu des informations concernant deux autres cas suspects.
“Malgré plusieurs demandes, l’OMS n’a reçu des autorités tanzaniennes aucun détail sur ces cas”, déplore l’agence des Nations unies.

 

La Tanzanie a déclaré la semaine dernière qu’elle n’avait aucun cas confirmé ou suspect d’Ebola.
Elle est voisine de la République démocratique du Congo, où la fièvre hémorragique a fait quelque 2 000 morts depuis août 2018.

 

L’économie tanzanienne dépend fortement du tourisme, un secteur qui pourrait connaître des difficultés si des cas d’Ebola sont confirmés dans le pays.

©BBC Afrique
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Les mines en Guinée au centre de toutes les convoitises | DW | 20.09.2019

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 10:53.
La Guinée connaît un regain d’activités économiques autour de la bauxite et du fer. Les plus grandes entreprises minières du monde se ruent vers ce pays.

 

La ruée actuelle vers les mines du pays est surtout liée aux besoins de la Chine en bauxite. Ainsi, de nombreuses firmes chinoises se sont installées en Guinée, un pays qui dispose des deux tiers des réserves mondiales de bauxite selon Akouba Diallo, spécialiste des questions minières en Guinée :

 

“C’est dans ce processus là que Hongqiao et Winning Shipping se sont associées à la société United mining corporation pour constituer la Société minière de Boké. Il y a eu d’autres sociétés chinoises comme la Hainan Iron Mine. Mais aussi la société française AMR et l’indienne Dynamic Mining.”

 

Avec ses 25 milliards de tonnes exploitables, la bauxite, un minerai indispensable dans la production d’aluminium, très utilisé par l’industrie automobile, est une aubaine pour ce pays africain dont les caisses ont un grand besoin en liquidités.
Le gisement de fer de Simandou
Mais, alors qu’une bonne dizaine d’entreprises minières internationales sont déjà présentes, un autre gisement, dans le sud du pays cette fois, attire de nouvelles convoitises.
C’est le gisement de fer de Simandou, dans le mont Nimba, considéré comme un des plus grands au monde avec une réserve estimée à 2,5 milliards de tonnes et une teneur en fer de 65 %.
De nouveaux acteurs se sont positionnés suite au retrait de l’homme d’affaires israélien, le milliardaire Beny Steinmetz, accusé de corruption dans l’acquisition des droits d’exploitation de Simandou.
Parmi les nouveaux arrivés, figure la société américano-canadienne HPX qui a racheté les actifs de BHP Billiton et Orano autrefois Areva. ” Ces entreprises minières, présentes sur le toit du mont Nimba, veulent donc passer par le Libéria pour exporter le minerai de fer du Simandou “, explique Akouba Diallo.
Arcelor Metal qui est propriétaire des infrastructures du côté du Libéria est désormais sollicité par HPX et probablement par l’entreprise qui va gagner les concessions des Blocs 1 et 2 du Simandou, de transporter le minerai de fer par camions jusqu’à la frontière avec le Liberia afin de l’expédier vers ses aciéries.
Le projet Simandou-Nimba qui prévoit d’exporter le minerai de fer par le port de San Pedro en Côte d’Ivoire risque cependant d’enterrer la construction du Transguinéen.

©DW français
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L’OMS accuse la Tanzanie de rétention d’information sur Ebola

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 10:42.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) accuse la Tanzanie d’avoir refusé de fournir des informations sur des cas suspects d’Ebola.
Cette attitude compromet les efforts visant à éradiquer cette maladie, selon l’OMS.
L’agence des Nations unies chargée de la santé déclare avoir reçu des informations indiquant qu’une personne est décédée dans ce pays d’Afrique de l’Est à la suite de symptômes ressemblant à celle d’Ebola.
L’OMS affirme, sur la base des informations reçues, que des voisins de la personne décédée avaient été mis en quarantaine.
Elle déclare que des informations non officielles que le patient décédé a fait l’objet d’un diagnostic selon lequel il avait été infecté par le virus Ebola.
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Le virus Ebola
L’OMS soutient aussi avait reçu des informations concernant deux autres cas suspects.
“Malgré plusieurs demandes, l’OMS n’a reçu des autorités tanzaniennes aucun détail sur ces cas”, déplore l’agence des Nations unies.
La Tanzanie a déclaré la semaine dernière qu’elle n’avait aucun cas confirmé ou suspect d’Ebola.
Elle est voisine de la République démocratique du Congo, où la fièvre hémorragique a fait quelque 2 000 morts depuis août 2018.
L’économie tanzanienne dépend fortement du tourisme, un secteur qui pourrait connaître des difficultés si des cas d’Ebola sont confirmés dans le pays.

©BBC Afrique
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la censure frappe Koffi Olomide, qui dénonce des « abus de pouvoir »

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 22:57.
L’interdiction porte sur « huit clips vidéo » illustrant des « chansons non autorisées » de Koffi Olomide, d’après un document officiel.
Ils sont interdits de « diffusion » et de « présentation au public », indique une lettre d’une « Commission nationale de censure des chansons et des spectacles » adressée aux chaînes de télévision et aux stations de radio.
Cette commission reproche à l’artiste de ne pas avoir répondu à ses « invitations », dans cette lettre datée du 13 septembre, que l’AFP a authentifiée auprès des services du ministère de la Justice.
« Cette attitude démontre un manque de considération et de civisme de la part de l’artiste qui paraît être récidiviste dans ce genre de comportement », selon le texte.
« Le Congo ne mérite pas une commission de censure », a commenté le musicien congolais le plus connu au monde depuis la mort de Papa Wemba en 2016.
« Je ne suis pas fier de cela en tant que Congolais. La censure artistique a été instaurée par le régime de feu l’ancien président Mobutu » Sese Seko, a-t-il indiqué en recevant l’AFP chez lui à Kinshasa.
« Mais aujourd’hui on est en démocratie », ajoute-t-il en lançant un appel au nouveau chef de l’Etat Félix Tshisekedi, investi en janvier dernier après la première transition pacifique du pouvoir dans l’histoire agitée du pays.
« Il faut qu’il regarde cela un peu de près. Il y a trop d’abus de pouvoir. Nous sommes un peuple majeur », selon Koffi Olomide, dont le vrai nom est Christophe Antoine Agbepa Mumba.
Koffi Olomide a par ailleurs annoncé son retour en France début 2020 pour un concert à La Défense Arena, près de Paris, à une date qui reste à définir.
En mars, Koffi Olomidé avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre (ouest de Paris) à deux ans de prison avec sursis pour « atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans ». Le parquet avait fait appel de cette condamnation avec sursis.

©AFP
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Les autorités détruisent plus de 2.000 armes saisies ces derniers mois au Togo

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 22:49.
Disposées sur des palettes de bois, les armes ont été brûlées au champ de tir d’Agoè Nyivé, dans la banlieue nord de Lomé, ainsi que 10.000 munitions, dans des fourneaux sécurisés.
L’opération s’est déroulée dans le cadre de la journée internationale de la paix.
“Le gouvernement, en prenant la décision de brûler ces armes qui peuvent toujours faire mal, réaffirme sa ferme volonté, son engagement et sa détermination à préserver la paix, élément essentiel pour le développement d’un pays”, a déclaré le ministre togolais de la sécurité, le général Yark Damehame.
“Je demande aux forces de défense et de sécurité de continuer dans ce sens, pas d’état d’âme pour préserver la paix”, a-t-il ajouté.
Depuis un an, les autorités togolaises multiplient les mesures pour empêcher le Togo de basculer dans la violence qui touche son voisin, le Burkina Faso, confronté à des attaques islamistes de plus en plus fréquentes et meurtrières.
Un comité interministériel a notamment été mis en place pour lutter contre les risques de propagation des violences jihadistes en provenance de pays voisins.
Et les députés togolais ont voté en août une loi qui permet au gouvernement de renforcer l’arsenal sécuritaire.
En avril, le président Faure Gnassingbé avait annoncé le démantèlement ces derniers mois de “cellules terroristes” dans le pays. Des services de renseignements européens ont confirmé à l’AFP l’arrestation d’éléments “terroristes” dans le nord du Togo.

©AFP/VOA
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Les États-Unis, la France et l’Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les violences survenues à Birao.

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Centrafrique.com/les-etats-unis-la-france-et-lunion-europeenne-condamnent-avec-la-plus-grande-fermete-les-violences-survenues-a-birao/pancarte-hopitalde-birao-dans-le-vakaga-au-nord-est-de-la-republique-centrafricaine-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-32137 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Pancarte de l'hôpitalde Birao le 17 septembre 2019
Enseigne de l’hôpital de Birao, dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine le 18 septembre 2019. Crédit photo : Moise Banafio pour CNC. Copyright2019CNC

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT

 

L’ambassade des États-Unis en RCA – L’ambassade de France en RCA – La délégation de

l’Union européenne en RCA

 

L’ambassade des États-Unis en République centrafricaine (RCA), l’ambassade de France en RCA et la délégation de l’Union européenne (UE) en RCA, membres du G5, condamnent avec la plus grande fermeté les violences survenues dans la ville de Birao, préfecture de la Vakaga (nord-est de la Centrafrique), le 14 septembre 2019. Les auteurs de ces violences meurtrières devront être identifiés et répondre de leurs actes devant la justice.

À Birao, les conséquences humanitaires qui découlent de ces combats sont lourdes pour les milliers de déplacés, qui ont fui la ville et craignent toujours pour leur sécurité.

Ces affrontements armés entre le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) et le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) à Birao constituent une nouvelle violation grave de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), signé à Bangui, le 6 février dernier.

Les partenaires signataires du présent communiqué appellent à la cessation définitive des hostilités entre le FPRC et le MLCJ et au respect de leurs engagements pris dans le cadre de l’APPR-RCA.

L’ambassade des États-Unis en RCA, l’ambassade de France en RCA et la délégation de l’UE en RCA saluent l’action de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) et le travail mené sur le terrain, à Birao, par les organisations non-gouvernementales.

Seuls le dialogue, la médiation et le respect des engagements pris par le gouvernement et les groupes armés signataires de l’APPR-RCA permettront un retour durable de la paix et la stabilisation de la République centrafricaine.

Fait à Bangui, le 18 septembre 2019

Mme Lucy TAMLYN

Ambassadeur des États-Unis auprès de la République centrafricaine

  1. Éric GÉRARD

Ambassadeur, Haut Représentant de la France auprès de la République centrafricaine

Mme Samuela ISOPI

Ambassadrice, cheffe de la délégation de l’Union européenne auprès de la République

centrafricaine

Décès du chanteur sénégalais Samba Diabaré Samb

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 19:08.
Samba Diabaré Samb était le doyen des artistes sénégalais.
En 1962, il est à l’origine, avec Amadou Ndiaye Samb, de la création de l’Ensemble lyrique traditionnel du Théâtre Sorano de Dakar, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS).
“Le Sénégal vient de perdre un de ses illustres fils, El Hadji Samba Diabaré Samb”, a écrit le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, sur Twitter.
Il rappelle que l’artiste avait été “élevé à la dignité de Trésor humain vivant par l’Unesco” et était un “virtuose inimitable du xalam”, un luth à trois, quatre ou cinq cordes aux vertus considérées comme magiques.
“Il était le symbole de la dignité et du lien social”, a ajouté le chef de l’Etat sénégalais.
Né en 1924 dans une famille de griots, Samba Diabaré Samb avait co-animé à la veille de l’indépendance de 1960 une émission à succès sur l’histoire et le patrimoine culturel du Sénégal.
Généalogiste, historien et poète
Il avait été classé “Trésor humain vivant” par l’Unesco en 2006, en même temps que des compatriotes, dont Joseph Ndiaye (1922-2009), conservateur de la Maison des esclaves de l’île de Gorée (près de Dakar) et le maître-tambour Doudou Ndiaye Rose, décédé en 2015.
“Le xalam est un instrument qui recrée le passé. Il a le pouvoir de galvaniser les contemporains en faisant revivre les beautés de notre continent. Il faut le talent, mais il faut aussi être possesseur d’un don pour maîtriser le xalam. C’est un instrument d’une complexité déroutante”, disait Samba Diabaré Samb.
C’était aussi un “griot (…), un généalogiste, un chroniqueur social, un historien et un poète. Un homme qui a beaucoup contribué à la valorisation et à la popularisation des musiques lyrique et classique sénégalaises”, précise le site d’information SenePlus.

©AFP

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Il se noie en demandant sa copine en mariage

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 19:06.
Steven Weber souhaitait surprendre Kenesha Antoine en faisant une demande en mariage originale. Il se trouvait dans l’eau sans bonbonne d’oxygène et avec un simple masque, lorsqu’il a demandé sa copine en mariage, en lui montrant un message écrit sur une feuille de papier.
La feuille avait été insérée dans un sac de plastique transparent. Au verso, il réservait une surprise à la jeune fille en la demandant en mariage.
Kenesha Antoine, elle, se trouvait derrière une vitre et filmait tout.
Kenesha Antoine et Steven Weber, venus de Bâton-Rouge, en Louisiane, étaient partis en vacances en Tanzanie.
Les images de la scène filmée par sa compagne montrent M. Weber plongeant sous l’eau pour lui demander de l’épouser.
“Je ne peux pas retenir mon souffle assez longtemps pour te dire tout ce que j’aime de toi. Mais… tout ce que j’aime de toi, je l’aime plus chaque jour!” avait écrit M. Weber.
Inconsolable, la femme, qui est avocate, a publié la vidéo de la demande en mariage sur sa page Facebook, vendredi, en rendant hommage au jeune homme.
“Il n’y a pas de mots suffisants pour honorer la belle âme de Steven Weber. Tu as été une lumière brillante pour tous ceux que tu as rencontrés”, a-t-elle commenté.
“Je ne peux pas retenir mon souffle assez longtemps”, avait écrit Steven Weber sur une feuille insérée dans un sac de plastique transparent.
“Tu n’as jamais émergé de ces profondeurs, tu n’as donc jamais entendu ma réponse : “Oui ! Oui ! Un million de fois, oui, je vais t’épouser!!” a encore écrit Kenesha Antoine sur sa page Facebook.
“Nous n’avons jamais pu embrasser et célébrer le début du reste de nos vies ensemble, alors que le meilleur jour de nos vies est devenu le pire, dans le plus cruel renversement du destin que l’on puisse imaginer”, a poursuivi la femme rentrée seule aux États-Unis.
Steven Weber et sa petite amie, Kenesha Antoine, venus de Bâton-Rouge, en Louisiane, vivaient dans une cabane, au large de l’île de Pemba, en Tanzanie.

©BBC Afrique

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Incertitude sur l’organisation des législatives de 2019 au Tchad

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 13:45.
Au Tchad, mésentente entre les acteurs politiques quant à la tenue des législatives de 2019. Le président Idriss Deby Itno a rejeté le calendrier proposé par la CENI, et demandé à l’organe électoral d’élaborer plutôt un programme réaliste permettant de tenir le scrutin d’ici la fin de l’année.

©VOA
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Ben Ali enterré en Arabie Saoudite

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 13:41.
L’ancien chef de l’Etat tunisien, décédé jeudi à Jeddah, en Arabie Saoudite, a été inhumé dans le cimetière d’Al-Baqi, près du mausolée du prophète Mahomet.
Recouverte d’un linceul vert, la dépouille de l’ex-président a été transportée vers sa dernière demeure par un cortège de plusieurs hommes, selon l’Agence France-Presse.
Son enterrement à Médine avait été annoncé auparavant par un de ses gendres sur Instagram.
Une partie de la famille de Ben Ali recevra par ailleurs des condoléances dimanche à Sidi Bou Saïd, une banlieue de Tunis, selon une annonce publiée dans le quotidien francophone tunisien La Presse.
Chassé par la rue le 14 janvier 2011 après avoir installé un régime policier en Tunisie deux décennies durant, Ben Ali est décédé en exil.

©BBC Afrique
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L’Angola expulse des milliers de migrants

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 09:07.
Les autorités angolaises ont expulsé plus de 500 mille immigrants illégaux, fermé 96 coopératives illégales de diamants, quatre projets miniers et 289 maisons d’achat de diamants, a déclaré le ministre d’Etat Pedro Sebastiao, lors d’une conférence de presse à Luanda, la capitale.
Au moins 35 000 carats de diamants ont été saisis lors de l’opération baptisée “Transparence”, lancée en septembre 2018 pour lutter contre l’exploitation minière et l’immigration clandestine dans le pays.
“Mauvais traitements”
Près d’une centaine de coopératives de diamants illégales et près de trois cents magasins ont été fermés. Cette mesure vise, selon le gouvernement angolais, à réglementer l’importante industrie minière du pays.
L’Angola justifie cette opération par la nécessité de restructurer le secteur clé du diamant, où opèrent illégalement de nombreux étrangers, selon Luanda.
L’opération “Transparence” a été étendue en mars à la côte maritime pour lutter contre la pêche illégale, la contrebande du carburant et le trafic de drogue.
Au total, 356 bateaux de pêche ont été saisis.
L’Angola, deuxième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne et l’un des principaux producteurs au monde de diamants, a été frappé par la chute des cours du brut en 2014, qui fournit 70% des revenus de l’Etat.

©BBC Afrique

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