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CENTRAFRIQUE : LE FAUTEUIL PRÉSIDENTIEL EST-IL JURIDIQUEMENT VIDE OU INOCCUPÉ ?

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Centrafrique.com/centrafrique-le-fauteuil-presidentiel-est-il-juridiquement-vide-ou-inoccupe/doud-bernard-selembi-journaliste-22/” rel=”attachment wp-att-32115 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, Auteur de l'article. Photo de courtoisie.
Bernard Selembi Doudou, auteur de l’article.Photo courtoisie.

 

Bangui (CNC) – Au pire moment de l’histoire politique de notre chère nation, la determination du peuple centrafricain à adhérer au processus électoral initié par la transition en vue de légitimer les institutions de la République était sans pareil.

 

Ce processus démocratique du salut national était la condition sine qua non de retour d’une paix durable et de la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national. C’est dans ce contexte tendu et difficile qu’à l’issue des élections groupées de 2015 critiquées pour absence de transparence par tous les acteurs que la Cour constitutionnelle a légitimé le quinquennat de l’actuel Président de la république.

 

Au delà des tumultueuses péripéties électorales d’entre les tours du scrutin présidentiel, le Président de la république élu est désormais et dorénavant le président de tous les centrafricains sans exclusif.

 

Le président de la république a ainsi prêté solennellement serment au nom du peuple centrafricain de remplir sereinement ses missions définies par l’article 33 de la constitution. Après plus de trois ans de gouvernance et malgré la bonne volonté du président de la république, ses choix, méthodes ou stratégies politiques ainsi que ses offensives diplomatiques n’ont pas produit le résultat escomptés au grand désespoir du peuple.

 

En conséquence de ce qui précède, sa popularité d’antan a significativement dégringolé, son capital « confiance » s’est émietté au point d’alimenter la polémique hyper médiatique que « le président de la république n’est pas à sa place ou que le fauteuil présidentiel est vide ». Choqué par l’existence acharnée d’une polémique qui intéresse peu les intérêts du peuple, le citoyen lambda s’interroge :

 

Le fauteuil présidentiel centrafricain est-il juridiquement vide ou inoccupé ? Cette polémique politicienne ou guerre de positionnement à la veille des échéances électorales a t-elle son sens d’existence dès lors que les priorités du peuple sont ailleurs ? Les initiateurs de cette stérile polémique regrette t-ils leur geste démocratique et salutaire d’entre deux tours de scrutin en acceptant leur supposée défaite ? Avoir un Président de la république « incapable » de répondre favorablement aux aspirations du peuple est-il synonyme de la négation de la volonté souveraine du peuple ? N’est-il pas judicieux d’attendre la fin du quinquennat même moribond pour tenter de ravir ce fauteuil présidentiel qui, a votre avis illusoire et utopique est vide ?

 

Nous considérons que cette affirmation fantaisiste provenant des principaux acteurs de la vie politique pour amuser la galerie est un mépris total voire une insulte indélébile à la souveraineté du peuple qui s’est mobilisé massivement malgré les conditions catastrophiques pour se choisir un président de la république.

 

A titre de rappel et conformément aux dispositions de l’article 47 de la constitution du 30 mars 2016, le fauteuil présidentiel centrafricain ne peut être juridiquement vide qu’en cas de décès, de démission, de destitution, de condamnation à de peines de prison et d’empêchement définitif. Nous constatons malheureusement avec amertume que nous ne sommes en présence d’aucun cas évoqué par cette disposition constitutionnelle.

 

En guise de conclusion, il apparaît important de rappeler que l’honnêteté intellectuelle qui caractérise les valeurs démocratiques nous interdit d’admettre cette ignominie qui consiste à mépriser la volonté souveraine du peuple.

 

Lorsque certains animateurs de la vie politique centrafricaine aspirent à gouverner un peuple, ils doivent apprendre voire se faire violence de le respecter. Au nom du respect des principes et valeurs constitutionnels, nous affirmons avec véhémence que le président de la république est bel et bien à sa place…et que le fauteuil présidentiel est bel et bien occupé à la seule différence que les choix et méthodes de gouvernance du Président ne sont pas adaptés et ne répondent aucunement aux attentes du peuple. Laissons donc le choix au peuple d’apprécier et de sanctionner.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

 

Paris le 20 septembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

 

L’armée nigériane s’en prend à Action contre la faim

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Bangui (République centrafricaine) : 20 sept. 2019 15:32.
L’armée nigériane a mis fin aux activités d’une organisation d’aide internationale qu’elle accuse d’aider les militants de Boko Haram dans le nord-est du pays.
Il est reproché à Action contre la faim d’avoir fourni de la nourriture et des médicaments aux insurgés islamistes.
L’organisation non gouvernementale (ONG) a nié cette allégation, affirmant que des soldats ont fermé son bureau jeudi à Maiduguri, la principale ville du nord-est de l’État de Borno, sans préavis.
“Action contre la faim a dû mettre fin à l’aide qu’elle apporte à des millions de personnes à Maiduguri, Monguno et Damasak avec effet immédiat”, a déclaré l’ONG dans un communiqué.
“Cela met en péril l’aide vitale qu’Action contre la Faim apporte aux personnes les plus vulnérables de la région.”
L’allégation de l’armée est grave. C’est la première fois qu’elle accuse explicitement une organisation d’aide pour “violation de la sécurité et sabotage” des opérations antiterroristes de l’armée dans la région.
“Les actions subversives de l’ONG Action contre la faim ont persisté malgré plusieurs avertissements de cesser d’aider et de soutenir les terroristes et leurs atrocités”, peut-on lire dans un communiqué de l’armée.
L’armée a déclaré qu’elle avait obtenu des “renseignements crédibles” qui appuient de ces allégations.
Les militants de Boko Haram mènent depuis 10 ans dans le nord-est du Nigeria une insurrection, qui a également touché les pays voisins du Tchad, du Niger et du Cameroun.
Des dizaines de milliers de civils ont été tués et plus de deux millions ont fui leur foyer pendant le conflit.
Le groupe est devenu célèbre et a attiré l’attention des médias du monde entier en 2014 à la suite de l’enlèvement de plus de 200 filles dans une école de la ville de Chibok, à Borno, l’État où il a été le plus actif.
“Le fait que Boko Haram soit encore là 10 ans après révèle un échec”

©BBC Afrique
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En voulant ‘chasser’ Poutine, il finit dans un hôpital psychiatrique

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Bangui (République centrafricaine) : 20 sept. 2019 15:29.
Traiter un chef d’Etat de “démon” est une chose, tenter une mission d’exorcisme en est une autre, surtout quand celui-ci a pour nom Vladimir Poutine.
Un chamane sibérien qui voulait bannir le “démon” Vladimir Poutine a été envoyé dans un hôpital psychiatrique.
L’homme devra y séjourner pour des examens sur son état de santé.
Alexandre Gabychev, qui avait commencé en mars sa marche et prévoyait d’arriver en 2021 à Moscou, a été interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi dans la république russe de Bouriatie, en Sibérie orientale.
Il campait avec ses disciples sur une autoroute proche du lac Baïkal.
Une fois arrivé dans la capitale russe, Alexandre Gabychev, qui est âgé de 51 ans, voulait organiser une “cérémonie de bannissement de Poutine”, le président russe.
“Dieu a dit qu’il était un démon. La nature ne l’aime pas. Là où il est présent, il y a des cataclysmes et des actes de terrorisme”, avait déclaré le chamane sibérien à la chaîne de télévision d’opposition Dojd en juillet.
Après l’interpellation, M. Gabychev a été renvoyé dans sa région natale de Iakoutie, où il est “recherché pour avoir commis un crime”, selon la police.
Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, a dénoncé de “veilles méthodes dignes du KGB soviétique”, lorsque les dissidents étaient diagnostiqués malades mentaux et enfermés par le pouvoir pour mieux les discréditer.
Vendredi, “M. Gabychev a été envoyé dans l’hôpital psychiatrique de la république (de Bouriatie) (…) pour des expertises”, a déclaré l’antenne du ministère russe de la Santé en Iakoutie dans un communiqué.
“Si des pathologies sont détectées chez le patient, nous sommes prêts à lui apporter une assistance médicale de qualité”, précise le ministère.
“Une personne peut y être enfermée indéfiniment sans aucune décision de justice et même sans l’ouverture d’une affaire. Des choses vraiment effrayantes se produisent là-bas”, a souligné Alexeï Navalny sur Twitter.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a pour sa part assuré aux journalistes ne pas connaître les détails de l’arrestation du chamane.
Dans une vidéo diffusée dans les médias locaux et présentée comme réalisée après son arrestation, Alexandre Gabychev dit se trouver dans sa ville de Iakoutsk et être bien traité.
“J’ai un avocat et tout est dans le cadre de la loi”, affirme-t-il dans cette vidéo.

©BBC Afrique

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Des garde-côtes libyens tuent un ‘migrant soudanais en fuite’

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Bangui (République centrafricaine) : 20 sept. 2019 04:13.
Un migrant soudanais qui tentait de traverser la Méditerranée pour se rendre en Europe a été tué par balle par des garde-côtes libyens après avoir été ramené en Libye.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations Unies confirme l’information.
L’homme faisait partie d’un groupe de plus de 100 personnes qui ont été ramenées sur le continent jeudi au point de débarquement d’Abusitta dans la capitale, Tripoli.
Ces personnes ‘rapatriées’ ont résisté à leur renvoi dans des centres de détention.
L’OIM a déclaré que lorsque les gens ont commencé à fuir, des coups de feu ont été tirés.
Une balle a touché l’homme, qui est mort des suites de ses blessures.
“Bien qu’il ait immédiatement reçu une aide médicale sur place par un médecin de l’OIM et qu’il ait ensuite été transféré dans une clinique voisine, il est décédé deux heures après son admission” explique Leonard Doyle de l’OIM.
L’organisation des Nations unies a condamné l’incident et exigé que les autorités libyennes enquêtent et traduisent les responsables en justice.
“L’utilisation de balles réelles contre des civils vulnérables non armés, hommes, femmes et enfants, est inacceptable en toutes circonstances et suscite des inquiétudes quant à la sécurité des migrants et du personnel humanitaire”, a déclaré Leonard Doyle de l’OIM cité par l’AFP.
Les garde-côtes libyens ont indiqué qu’ils avaient recueilli près de 500 migrants en mer dans les zones proches de Tripoli au cours des six derniers jours et les avaient ramenés à terre.

©AFP
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Qui était l’ancien président tunisien Zine el Abidine Ben Ali ?

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 20:59.
L’ancien président tunisien Zine el Abidine Ben Ali est décédé. Il étaitné le 3 septembre 1936. Il a réussi à rester au pouvoir pendant vingt-trois ans et a apporté la stabilité mais peu de liberté au pays. En fin de compte, il a agi trop lentement pour endiguer la vaguede mécontentement populaire.
Le deuxième président tunisien, Zine el Abidine Ben Ali, a été contraint de fuir le pays lors du soulèvement populaire du début 2011 qui a déclenché le printemps arabe.
Vingt-trois ans plus tôt, il avait évincé son prédécesseur, Habib Bourguiba.
Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, Ben Ali a promis des réformes, la démocratie, les droits des femmes et l’éducation. Mais l’effusion de sang dans l’Algérie voisine lui a fait craindre les islamistes et s’il a empêché la contagion du carnage algérien de se propager de l’autre côté de la frontière, il n’a pas réussi à créer une société plus ouverte.
Il a bien apporté la croissance économique à la Tunisie, mais personne ne s’est vraiment laissé berner par ses trois victoires électorales consécutives à “99,9%”.
Dans un câble diplomatique publié par Wikileaks, un ancien ambassadeur des États-Unis a décrit comment la famille Ben Ali était largement considérée comme une “quasi-mafia” et a parlé d’un “lien de corruption” qui a saigné le pays à blanc.
Après des années de répression, le tournant a été la mort de Mohamed Bouazizi – un jeune homme qui ne pouvait pas être plus éloigné de la vie des Ben Ali. Bouazizi vendait des fruits et légumes sans permis parce qu’il n’arrivait pas à trouver un emploi formel. En décembre 2010, Bouazizi s’est immolé par le feu, déclenchant des manifestations de rue qui ont finalement conduit à la chute de Ben Ali, qui a surpris presque tout le monde lorsqu’il a pris un avion à destination de l’Arabie Saoudite.
En juin 2011, un tribunal tunisien a condamné par contumace l’ancien président à trente-cinq ans de prison pour détournement de fonds publics.
Son contrôle strict de la société, étayé par un vaste réseau d’espions, d’informateurs et de policiers secrets, a maintenu Ben Ali au pouvoir, mais la colère contre ce contrôle obsessionnel a fini par causer sa perte.

©BBC Afrique
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Décès de l’ancien président de la Tunisie Zine El Abidine Ben Ali à Djeddah

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 11:38.
Plusieurs médias privés tunisiens rapportent que l’ancien président tunisien Zine al-Abidine Ben Ali, évincé après les manifestations populaires qui ont balayé le pays fin 2010, est mort en exil en Arabie saoudite.
“L’ancien président Zine al-Abidine Ben Ali, décédé aujourd’hui jeudi 19 septembre 2019 alors qu’il était en exil en Arabie Saoudite après une lutte contre la maladie”, a rapporté Mosaique FM.
Un journaliste a également lu les dernières nouvelles lors de ses émissions de radio à environ 14 : 05 GMT, selon un article sur la page Facebook de Sport By Mosaique FM.
Mosaique FM a également indiqué que Ben Ali avait été conduit à l’hôpital en Arabie saoudite il y a trois mois, où il avait été admis dans une unité de soins intensifs.
Par ailleurs, le site d’information privé Realites News cite ce qu’il appelle une “source digne de confiance”.
Il a ajouté que sa mort avait été causée par le cancer.
Sa famille a nié à plusieurs reprises, au cours des dernières semaines, les “rumeurs” de sa mort, selon le site web.
Zine el-Abidine Ben Ali, né le 3 septembre 1936 à Hammam Sousse a été président de la République tunisienne du 7 novembre 1987 au 14 janvier 2011.

©BBC Afrique
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‘Eto’o méritait de gagner un Ballon d’Or’ (Jose Mourinho)

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 08:47.
L’ancien sélectionneur de Chelsea et de Manchester United, José Mourinho, estime que le Camerounais Samuel Eto’o aurait dû être sacré meilleur joueur du monde au moins une fois.
Agé de 38 ans, l’ancien joueur de Barcelone et de Majorque a mis fin à sa carrière internationale.
Au cours de sa brillante carrière de 22 ans, il a notamment remporté la Coupe d’Afrique des Nations à deux reprises et la Ligue des champions de l’UEFA à trois reprises.
Mourinho a d’abord travaillé avec Eto’o à l’Inter Milan au cours de la saison 2009-2010 où le duo a remporté un triplé : Serie A, Coupe d’Italie et Champions League.
Trois ans plus tard, les deux hommes font équipe à Chelsea pour une courte période avec des fortunes diverses.
“Il est difficile de comprendre comment Samuel Eto’o n’a jamais remporté le Ballon d’Or avec l’impressionnante carrière qu’il a eue”, a déclaré Mourinho dans une interview accordée à Cameroon Radio.
“Samuel a joué pour les meilleures équipes dans les meilleures ligues du monde. Il a marqué un nombre incroyable de buts et a réussi dans différentes ligues”.
“Il a disputé trois finales de championnat, en remportant deux victoires avec Barcelone et en marquant dans les deux finales. Il a également remporté une ligue de champions à l’Inter et a remporté de nombreux titres de champion”.
“C’était le meilleur buteur du monde pendant plusieurs années et je pense qu’il méritait un Ballon d’Or, mais ce sont des choses hors de notre contrôle.”
Samuel Eto’o a remporté un record de quatre titres de Joueur africain de l’année et son classement FIFA de meilleur Joueur de l’année a été l’un des meilleurs ces dix dernières années.
En plus d’avoir remporté la Coupe des Nations en 2000 et 2002, il est devenu le meilleur buteur de l’histoire du tournoi avec 18 buts, détrônant l’Ivoirien Pokou Laurent mais sur un nombre plus importants de CAN.
Eto’o est unique
L’ancien attaquant d’Everton et de Chelsea fait partie d’un groupe de joueurs africains dont Didier Drogba, Michael Essien et John Obi Mikel, qui ont prospéré sous les ordres de José Mourinho, mais “The Special One” croit que l’ancien capitaine camerounais est unique.
“La carrière de Samuel a été très impressionnante et il a été l’un des meilleurs attaquants du monde pendant de nombreuses années”, insiste Mourinho.
“C’est un joueur absolument fantastique et le plus important pour un footballeur, c’est sa contribution aux victoires de son équipe. Samuel était un grand joueur de façon individuel mais aussi collectif. Il donnait toujours tout ce qu’il pouvait pour que son équipe réussisse. C’est un gagnant. Il a remporté toutes les compétitions importantes et il a eu une carrière phénoménale”, explique le coach.
“C’était presqu’un joueur imparable, mais ses qualités d’homme ont pris de l’importance à un moment donné. C’était un bon collaborateur et il pouvait tout faire pour que son équipe gagne des matchs. A l’Inter, nous avons affronté Barcelone en demi-finale du championnat, mais nous étions avec 10 hommes et Eto’o a joué tout le match presque à l’arrière droit. Il s’est sacrifié pour l’équipe et a joué à ce poste pour assurer notre victoire”, indique Mourinho.
“C’est ce dont l’équipe avait besoin à ce moment-là. A Milan, nous avions gagné 3 : 1 au Camp Nou, nous n’avions pas besoin de marquer, il fallait juste aller en finale et il l’a compris. Il a fait le nécessaire pour que l’équipe se qualifie pour la finale. Ce sont de grandes qualités humaines et je n’ai aucun doute qu’Eto’o aura du succès à la retraite”, apprécie-t-il.
Samuel Eto’o, qui a joué pour 13 clubs dans six pays et marqué 56 buts en 118 matches, a déclaré qu’il prenait sa retraite pour passer du temps avec sa famille et envisager son avenir.

©BBC Afrique

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Les promesses de Félix Tshisekedi à la diaspora congolaise

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 08:18.
“Entre le discours et ce qui suit, le fossé est grand” – M…
En visite en Belgique, le président Félix Tshisekedi a rencontré le mercredi 18 septembre à Bruxelles, les Congolais vivant en Belgique et dans d’autres pays européens.
Ils étaient nombreux à avoir fait le déplacement dans la capitale belge pour voir leur président. Pendant une demi-heure, Félix Tshisekedi s’est adressé à ses compatriotes en insistant sur ses différentes réalisations depuis son accession au pouvoir. Il a également évoqué les différents chantiers sur lesquels il compte s’atteler durant son mandat : l’essor du secteur agricole, l’essor du numérique, l’indépendance de la justice ainsi que l’assainissement de la gestion du secteur minier. Il a aussi parlé de paix :
“Le premier chantier bien entendu, c’est celui de la paix et de la sécurité. Aujourd’hui, notre armée est déployée en Ituri et dans le nord Kivu principalement dans le but d’éradiquer complètement toutes ces poches de violence et de continuer ce combat jusqu’à l’instauration d’un état de droit. Et cet état de droit doit être soutenu par une justice plus juste.”
Félix Tshisekedi est également revenu sur d’autres chantiers comme la lutte contre la corruption et le rôle clé que doit jouer le secteur agricole. Il a même parlé de la revanche du sol sur le sous-sol en insistant sur le fait que le secteur minier n’avait pas été bien géré. Le chef de l’Etat congolais a également rappelé la gratuité des frais scolaires et son souhait de voir émerger une génération de Congolais instruits qui pourront bénéficier de cet aspect de son programme.
Un seul mandat ne suffira pas
Des promesses qui ont fait réagir Marie Claire Odia, bruxelloise d’origine congolaise : “Son discours est prometteur, mais maintenant, on va voir dans la réalisation ce qui va se passer. Entre les discours et la réalité, le fossé est tellement immense qu’on lui souhaite bonne chance. Tout ceci peut être réalisable mais en combien d’années ? En cinq ans ? cela m’étonnerait quand même, soyons réalistes. »
Un réalisme que partage Jacques Kalenga, représentant politique de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social ) en Grande Bretagne. Pour lui, il va falloir plus d’un mandat à Félix Tshisekedi pour réaliser ses promesses et au sein de son parti, on travaille déjà à une stratégie de réélection : “Je crois qu’en un mandat, d’ici 2023, le commencement de ses œuvres va y être mais elles vont s’accomplir lors d’un deuxième mandat. Nous avons déjà commencé en tant que parti politique à préparer la réélection de Fatshi pour un deuxième mandat.”
Et en attendant une éventuelle réélection et l’accomplissement de toutes les promesses faites par le président congolais au palais des expositions du Heysel, le programme n’a pas pu être respecté dans son ensemble. Juste après son discours qui aura duré 32 minutes, le président Tshisekedi a quitté la salle alors que des mémorandums devaient lui être remis par des membres de la diaspora.

©DW français
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Le Togo victime de la fermeture des frontières du Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 08:04.

Les échanges commerciaux au ralenti entre le Nigéria et le Bénin frappent aussi le Togo. Le pays commerce avec le géant nigérian via la frontière de Seme Krake, côté béninois. Mais, les exportations togolaises vers le Nigeria sont aussi bloquées.

 

Une situation qui pèse sur le quotidien des consommateurs, notamment pour l’approvisionnement en carburant.
Emmanuel Sogadji président de l’Association des consommateurs du Togo explique : “La demande a été forte en un temps record. Leur stock était totalement épuisé et il n’y avait plus rien à vendre. Ce qui fait que dans les stations, il n’y avait même plus de stock pour vendre aux consommateurs. Chez les contrebandiers, on n’en trouvait pas non plus.”
Au Togo, l’essence de contrebande du Nigeria n’est pas si présente qu’au Bénin. Malgré tout, on a enregistré des files d’attente au niveau des stations-services et à la flambée du prix de l’essence de contrebande.
Autre secteur touché : la filière maraîchère. Des tonnes de tomates togolaises ont dû être achetées par le gouvernement togolais et l’armée pour ne pas les laisser pourrir.
Mais, ces mesures ne suffisent pas car les agriculteurs font face à d’énormes difficultés, comme l’explique Emmanuel Sogadji :” Dans la zone des lacs, la plupart des produits agricoles, le gombo, la tomate et les piments verts, sont vendus en grande partie au Nigéria. Et depuis que la frontière a été fermée, de nombreux agriculteurs ont des difficultés pour rembourser leurs dettes auprès des structures de microfinance. Et donc, tout le stock des produits qui étaient vendus par bassine à 2000, 5000, ou 10000 francs CFA sont revenus sans trouver preneur, même à 300 ou 500 francs CFA.”
Le Togo attend avec impatience la réouverture d’une frontière dont le pays est si loin et proche à la fois.

©DW Français.
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Ngaïssona et Yekatom coupables de crimes de guerre, selon la procureure de la CPI

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 07:32.

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a déclaré jeudi vouloir poursuivre pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité deux ex-chefs de milice centrafricains,

 

Patrice-Edouard Ngaïssona, président de la Fédération centrafricaine de football, et Alfred Yekatom, député.
Les deux hommes, anciens chefs de milice antibalaka, sont accusés par les services de la procureure Fatou Bensouda de meurtres, viols, actes de torture, mutilations, destruction de biens et de bâtiments religieux, attaques contre des civils et enrôlement d’enfants soldats.
Ngaïssona et Yekatom sont apparus jeudi devant les juges lors d’une audience dite de confirmation des charges devant la chambre préliminaire de la CPI, en vue d’un éventuel procès. «Cette chambre n’a pas vocation à se prononcer sur la culpabilité des suspects. Elle cherche à déterminer s’il existe des preuves suffisantes» pour justifier l’ouverture d’un procès, a déclaré le juge Antoine Kesia-Mbe Mindua. Créées en 2013 après la prise du pouvoir à Bangui par les rebelles de la coalition de la Séléka, les milices d’autodéfense antibalaka (antimachettes) ont pris les armes, assurant défendre les intérêts des chrétiens face aux exactions des groupes armés musulmans.
Patrice-Edouard Ngaïssona, 52 ans, est soupçonné d’avoir commis ou aidé à commettre des crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans l’ouest de la République centrafricaine entre septembre 2013 et décembre 2014. «Je n’ai pas d’observations à faire», a-t-il déclaré lorsque le juge lui a demandé s’il voulait réentendre la liste des charges formulées par l’accusation. Alfred Yekatom, 44 ans, surnommé «Rambo» en Centrafrique, a été remis à la Cour pour sa responsabilité pénale présumée dans des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans la même zone entre décembre 2013 et décembre 2014.
La CPI a en février joint les deux affaires afin «d’accroître l’équité et la rapidité de la procédure». Patrice-Edouard Ngaïssona a été interpellé en France en décembre à la suite d’un mandat d’arrêt délivré par la CPI, qui siège à La Haye. Il est apparu en janvier pour la première fois devant la Cour, deux jours après son extradition.
Il a été précédé par Alfred Yekatom, dont la première comparution devant les juges de la CPI remonte à novembre, une petite semaine après son transfèrement historique vers La Haye, le premier depuis l’ouverture de l’enquête sur la Centrafrique en septembre 2014.

©AFP
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Les manifestations interdites à Alger

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 06:04.
Le chef de l’armée algérienne a ordonné à la police de bloquer et de saisir les bus et les voitures qui amènent des manifestants dans la capitale, Alger, après des mois de manifestations.
Selon l’agence de presse Reuters, cette ordonnance est la dernière d’une série de mesures visant à réprimer les manifestations hebdomadaires exigeant une purge complète de l’ancienne élite dirigeante.
“Nous avons donné instruction à la gendarmerie d’arrêter les bus et les voitures utilisés à cette fin, de saisir et d’imposer des amendes à leurs propriétaires”, a déclaré mercredi le lieutenant général Ahmed Gaid Salah.
Le général Salah, qui est actuellement considéré comme l’homme fort du pays, a déclaré que l’interdiction était nécessaire pour contrer “certaines parties… avec de mauvaises intentions”, qui exploitaient la liberté de mouvement pour “perturber l’ordre public”, rapporte l’AFP.
Le président par intérim Abdelkader Bensalah a annoncé dimanche que des élections se tiendraient le 12 décembre afin de résoudre la crise politique qui sévit dans le pays depuis la démission du dirigeant de longue date Abdelaziz Bouteflika en avril.
Mais les manifestants exigent d’abord la création de nouvelles institutions avant toute élection – et veulent la destitution des fidèles de Bouteflika, y compris Gaid Salah qui insiste pour des élections avant la fin de l’année.
La dernière décision du chef de l’armée a été rapidement condamnée par Said Salih, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme.
Il a déclaré à l’AFP que cette mesure était “illégale” au regard de la constitution algérienne qui “garantit aux Algériens l’égalité civile et la liberté de circulation”.
Les élections présidentielles initialement prévues pour le 4 juillet ont été reportées faute de candidats, plongeant le pays dans une crise constitutionnelle, le mandat de 90 jours de M. Bensalah ayant expiré début juillet.

©BBC Afrique
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Manifestation à Bruxelles contre l’expulsion des réfugiés burundais de Tanzanie

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 05:15.
La Communauté burundaise de Belgique organise le 27 septembre une manifestation devant l’ambassade de Tanzanie à Bruxelles pour protester contre les menaces de rapatriement forcé pesant sur les 180.000 réfugiés burundais dans ce pays.
C’est ce que prévoit un accord bilatéral entre Gitega et Dar es Salam, signé le 26 août dernier, bien qu’il contrevienne aux Conventions sur les réfugiés de Genève (de 1951) et de l’Union africaine (de 1969), ainsi qu’à l’article 9 de la Constitution tanzanienne.
Le Haut commissariat aux Réfugiés des Nations unies (HCR) a rappelé que seuls des réfugiés volontaires pouvaient être rapatriés. Des enquêteurs de l’Onu estiment que la terreur règne encore au Burundi.
C’est pourquoi la Communauté burundaise de Belgique invite « tous les Burundais de Belgique, des pays voisins et des amis du Burundi à venir nombreux manifester leur désapprobation », le 27 septembre à Bruxelles.
Les organisateurs de la manifestation – parmi lesquels on compte Pierre-Claver Mbonimpa, le plus connu des défenseurs burundais des droits de l’Homme – donnent rendez-vous à midi à l’arrêt Solbosch des trams 25 et 8; la manifestation proprement dite se tiendra de 12h30 à 13h30 devant l’ambassade de Tanzanie, 72 avenue Roosevelt.

©La libre
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En Centrafrique, l’héritage “à double tranchant” de l’empereur Bokassa

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 05:10.

 

Pour Tita-Samba Solé, le 21 septembre 2019 sera un jour un peu spécial. D’abord, parce qu’il marque le quarantième anniversaire de la chute du régime de Jean Bedel Bokassa, président de la République centrafricaine à partir de 1966, autoproclamé empereur en 1977.

 

Mais surtout, parce que le 21 septembre 1979, M. Solé a été libéré de la sinistre prison de Ngaragba à Bangui, où il avait été jeté trois ans plus tôt sur un caprice du dictateur, dont il était pourtant officier de la garde rapprochée et l’un des favoris.
Malgré son incarcération, comme la grande majorité des Centrafricains, M. Solé garde le souvenir ému d’un “grand président”, renversé en septembre 1979 par un coup d’Etat soutenu par l’opération Barracuda de l’armée française, Paris souhaitant se débarrasser de cet allié devenu encombrant.
S’il est surtout connu à l’étranger pour la cérémonie extravagante de son sacre impérial, répliquant celle de Napoléon qu’il admirait tant, et pour l’affaire des diamants qui contribua à la défaite de Valéry Giscard d’Estaing à la présidentielle française de 1981, Bokassa Ier a conservé une aura considérable en Centrafrique.
Nostalgie des jours meilleurs, dans un pays désormais classé parmi les plus pauvres du monde et toujours ravagé par la guerre ? Pas seulement. Au-delà de son patriotisme et de son intransigeance à l’égard de la corruption, “Bokassa restera dans les mémoires des Centrafricains pour tout ce qu’il a construit”, estime Tita-Samba Solé, désormais conseiller dans une organisation internationale après avoir été longtemps journaliste.
Agriculture, infrastructures, éducation, industries… au cours de ses treize années de règne, le “bâtisseur” a multiplié les chantiers pour tenter d’élever un pays à la hauteur de ses ambitions.
A deux pas du monument des Martyrs, érigé à la mémoire de la cinquantaine d’étudiants assassinés par son régime le 18 janvier 1979, l’université de Bangui témoigne encore de la vision du regretté empereur, décédé en 1996 à Bangui.
D’étranges tours aux façades décrépies, échouées dans la poussière et des herbes folles. Des fontaines où l’eau ne coule plus depuis des lustres. Une utopie de béton et de briques qui reste aujourd’hui l’unique établissement universitaire du pays, vestige d’un empire promis à un futur radieux. Mais le futur, ici, s’est arrêté en 1979.
Xavier Mbembele n’en a gardé que des souvenirs et un voile de mélancolie dans le regard. Avec sa mise élégante qui lui vaut parfois le sobriquet de “Français”, M. Mbembele, né en 1954 dans ce qui était alors la colonie française de l’Oubangui-Chari, est du genre vieille école.
Fin 1979, ce professeur d’histoire habitait une chambre d’étudiant dans la tour B, 4ème étage. Il travaille désormais dans un bureau perdu dans un coin du département des archives de l’université, ou ce qu’il en reste après les pillages de la guerre: quelques cartes et deux armoires où s’entassent des manuscrits rongés par le temps et l’humidité.
De son tiroir, l’enseignant chercheur extirpe un vieux livre jauni où s’ébauchent de maigres silhouettes sur une couverture presque effacée. “Ngaragba, maison des morts”: le récit fait par un ancien détenu de la prison de Bangui, symbole d’un régime devenu aussi paranoïaque que son tout puissant leader.
En 1979, M. Mbembele a lui-même échappé de peu à l’incarcération. Plusieurs de ses camarades de l’époque, ainsi que son professeur de mathématiques, n’en sont jamais revenus.
Tita-Samba Solé peut en attester. En 1976, jeune officier de 23 ans, il est soupçonné à tort d’avoir voulu séduire la maîtresse de “l’ogre”, et est jeté dans une cellule de 4 m2 avec cinq compagnons d’infortune. Privé de nourriture et de médicaments, livré à la cruauté de ses geôliers.
“Il n’y avait pas une journée sans exécution”, se souvient M. Solé, qui a vu ses compagnons assassinés l’un après l’autre pour des motifs futiles: un regard lancé au mauvais endroit, une photo de femme découpée dans un emballage de crème… “Les gardes annonçaient à Bokassa qu’ils avaient tué un opposant et ils touchaient une petite récompense”, se souvient l’ex-prisonnier.
Les étudiants martyrs de janvier 1979 ont leur monument. “Mais tous ceux qui sont morts de 1966 à 1979, on n’en parle même pas”, s’émeut Xavier Mbembele. “Pourtant, ils sont nombreux”.
Aujourd’hui, cette page de l’histoire est relativement occultée dans les manuels scolaires auxquels bien peu de Centrafricains ont accès.
“Notre pays est constitué à plus de 60% d’analphabètes. Et on va demander aux paysans de savoir ça ?” s’emporte M. Mbembele en brandissant son vieux livre. “Les gens s’en tiennent à ce qui est visible. Les morts, eux, pourrissent dans le sol.”
Surpoids : Un ingénieur a découvert ce truc à faire tous les jours

©AFP
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14 morts dans une tuerie en Ituri

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 05:06.
Quatorze personnes ont été tuées et quatre blessées dans une attaque des miliciens contre un village dans la région aurifère de l’Ituri (est de la RDC), théâtre des violences depuis des mois.
“Nous avons compté 14 corps de civils et quatre blessés qui ont été conduits à l’hôpital” après l’attaque du village de Ngaddu en Ituri, a indiqué à l’AFP Désiré Malo, un responsable locale de la société civile.
Ce bilan a été confirmé par l’administrateur du territoire de Djugu.
“Nous espérons que l’armée pourra prendre toutes les précautions pour protéger la population”, a dit l’administrateur du territoire de Djugu, confirmant le bilan de l’attaque.
“Nous poursuivons les assaillants, nous déplorons la mort des civils innocents”, a réagi le lieutenant Jules Tshikudi, porte-parole de l’armée dans la région, sans avancer de bilan.
Région riche en or, l’Ituri est le théâtre des violences depuis des semaines, après une période d’accalmie.
En juin, 160 personnes ont été tuées et plus de 300.000 personnes se sont déplacées fuyant les violences d’une milice locale, selon des chiffres officiels impossibles à vérifier.
Fin 2017-début 2018, le territoire de Djugu a été secoué par des violences intercommunautaires, entraînant des dizaines de morts et des milliers de réfugiés vers l’Ouganda, de l’autre côté du lac Albert. Les violences avaient repris en juin.
L’Ituri avait déjà été le théâtre d’un conflit entre les communautés hema (éleveurs et commerçants) et lendu (agriculteurs) qui avaient fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003 dans cette province frontalière de l’Ouganda et du Soudan du Sud.

©AFP
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Nabil Karoui reste en prison

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 05:03.
Candidat au second tour de la présidentielle tunisienne, Nabil Karoui a vu sa demande de libération refusée.
Il tente de convaincre les Tunisiens depuis la prison et cela semble avoir du succès car l’homme d’affaire Nabil Karoui est l’un des deux candidats du second tour de la présidentielle tunisienne.
Cependant, un tribunal tunisien a refusé de statuer sur une nouvelle demande de libération du magnat de la presse, a déclaré son avocat aux journalistes.
Il restera donc en détention bien qu’il doit participer au second tour de scrutin présidentiel prévu en octobre.
Lui et un autre outsider politique, Kais Saied, ont éliminé les 24 autres candidats au premier tour du scrutin, dimanche.
“Le juge a refusé de rendre une décision, affirmant que ce n’était pas de son ressort” a indiqué l’avocat de M. Karoui, Kamel Ben Messoud, cité par l’AFP.
M. Karoui, 56 ans, a été arrêté le mois dernier pour blanchiment d’argent et fraude fiscale, ce qu’il a toujours nié.
Il pouvait toujours se présenter aux élections malgré son arrestation, mais il n’avait pas le droit de vote.
Il a entamé une grève de la faim au début du mois pour réclamer sa libération.
M. Karoui a fondé une association caritative axée sur la lutte contre la pauvreté, qui a été un thème central de sa campagne.
Certaines voix l’ont accusé d’utiliser la charité et sa chaîne de télévision pour faire passer son message politique.
Cette élection est le deuxième scrutin présidentiel libre depuis le soulèvement de 2011 qui a renversé l’ancien président Zine al-Abidine Ben Ali et déclenché le printemps arabe.
La présidentielle a été avancée après le décès, en juillet dernier, du premier président démocratiquement élu, Beji Caid Essebsi, qui avait pris fonctions en 2014.
Au premier tour, M. Saied, candidat indépendant et professeur de droit, a obtenu 18,4 % des voix et M. Karoui 15,6 %.
Les élections municipales en Tunisie ont été marquées par un fort taux d’abstention.

©BBC Afrique

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PSG : et si c’était la saison de Neymar ?

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 00:12.
Après son transfert avorté au Barça et sa déclaration malheureuse sur la « remontada », la « reconciliada » entre Neymar et le public parisien n’est pas encore totalement actée. Mais le Brésilien a encore prouvé samedi pour son retour face à Strasbourg qu’il reste un footballeur hors norme, capable de faire basculer une rencontre sur un coup de génie. Son but venu d’ailleurs ne permet pas de déjà dessiner les contours de la future saison du crack brésilien. Mais elle ouvre un champ des possibles.
Son attitude avant et pendant cette partie à l’ambiance délétère, son débriefing plein d’humilité et de bon sens diffusent une couleur et un parfum. L’attaquant de 27 ans semble avoir appris de cet été tourmenté. Devant lui s’ouvre l’impérieuse nécessité de relancer sa carrière et la faire coïncider sur la durée avec son immense talent. Pour cela, il devra confirmer certaines attitudes et montrer autant d’implication tout au long d’une saison qui pourrait être la sienne avec le maillot du PSG sur le dos.
Il prend ses responsabilités
Dès son retour de sélection mercredi soir, Neymar n’a pas voulu perdre de temps. Le Brésilien a été le premier à réclamer de jouer la rencontre face à Strasbourg. Alors que le staff et l’ensemble du club s’interrogeaient sur l’opportunité de relancer sa saison parisienne au Parc des Princes, dans une ambiance hostile, le numéro 10 parisien ne s’est pas défilé. Il a même indiqué qu’il se sentait prêt à jouer titulaire et a participé à la session d’entraînement de jeudi au lieu de rester confiné pour une séance de récupération.
Son impassibilité face aux insultes et sifflets, tout au long du match PSG-Strasbourg, a démontré une maîtrise certaine de ses émotions. Celle d’un animal à sang-froid, ce qui paraît le prémunir dans les semaines à venir des effets de nouvelles probables manifestations d’hostilité.
Il semble plus mature
Neymar a aussi démontré une certaine retenue, voire une forme de maturité, dans les moments clé de cette rencontre. Alors qu’il aurait pu afficher un air bravache au moment de la célébration de son but, il s’est abstenu de toute revendication.
Idem face aux médias où il s’est montré mesuré dans ses propos d’après-match. Doit-on y lire les signes d’une évolution dans son comportement ? Cela demandera confirmation au fil des prochains mois, notamment dans la façon dont il se positionnera par rapport à son équipe et son club. Mais le chemin semble le bon.
D’autre part, sur le plan sportif, l’ancien de Santos n’a pas surjoué face à Strasbourg. C’était certainement lié à sa reprise et conséquemment à son manque de rythme. Mais on ne peut s’empêcher de penser qu’il a aussi retenu les leçons de la saison dernière, quand son attitude balle au pied avait chatouillé l’orgueil des mêmes Alsaciens. Des Strasbourgeois qui ne l’avaient pas épargné avant qu’il ne se blesse gravement.
Il devra se prémunir des blessures
Justement, revenons à ces deux blessures qui ont gâché ces deux premières saisons parisiennes et contribué à ses envies de départ. C’est une scène passée relativement inaperçue de ce match face à Strasbourg, où Neymar a pourtant concentré tous les regards. A la 52e minute de la rencontre, après avoir transmis le ballon à Sarabia sur la droite, l’international brésilien (98 sélections) s’est arrêté et a tenu sa cheville gauche, tentant de faire bouger son articulation, avant de repartir. Cette scène qui a duré quelques secondes a réveillé le spectre de la blessure même si cette douleur ne concernait pas la cheville touchée en juin dernier et à cause de laquelle il a dû déclarer forfait pour la Copa America.
Plus largement, il ressort que le Brésilien ne pourra effectuer une grande saison que si son corps le laisse tranquille. Et si lui-même adopte en dehors du terrain la discipline qui va avec pour prévenir tout risque de rechute.
Il va jouer dans une équipe plus équilibrée
Peut-être pourra-t-il alors envisager de réaliser une saison pleine au sein d’une équipe qui apparaît beaucoup plus équilibrée que la saison dernière à l’issue du mercato estival et où il a tout pour s’épanouir. Les arrivées du rassurant Navas dans les buts, du métronome Gueye en sentinelle et du chasseur de buts Icardi à la pointe de l’attaque — si l’Argentin parvient à déloger Cavani — constituent une véritable épine dorsale. Difficile d’imaginer que le PSG ne s’est pas bonifié avec les signatures de ce trio. Avec la fin du mercato, le retour des blessés comme Mbappé — dont l’affinité technique avec Neymar n’est plus à vanter — Thomas Tuchel va devoir trouver la bonne formule.
Jusqu’à présent, l’entraîneur parisien confronté à la méforme de certains cadres (Cavani, Di Maria…) et les trop nombreux blessés, tâtonne et multiplie les schémas tactiques sans trouver la solution. L’Allemand serait bien inspiré d’utiliser Neymar comme le catalyseur d’un collectif à la peine ces dernières semaines. Une option qui pourrait mener loin, voire très loin…

©Le Parisien
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Sept partis d’opposition algériens dénoncent un « état de siège»

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 23:50.
Ahmed Gaïd Salah a interdit l’entrée à Alger aux manifestants des autres régions du pays qui rallient la capitale, chaque vendredi, pour participer aux manifestations contre le régime en place.
Dans un communiqué alarmant publié mercredi tard dans la soirée, les sept partis ont relevé que cette mesure « risque d’ouvrir la voie à tous les dérapages, car instituant autour de la capitale un état de siège qui ne dit pas son nom. »
Ces partis dits « forces de l’alternative démocratique » rappellent que la solution à la crise ne réside pas dans l’organisation des présidentielles considérées comme « synonymes du maintien du système en place. »
Les sept partis appellent les Algériennes et Algériens à maintenir leur mobilisation jusqu’à la « satisfaction de leurs aspirations légitimes », portant sur un changement radical du système politique en place depuis l’indépendance en 1962.
Des manifestations se poursuivent en Algérie les mardis et vendredis depuis plus de six mois.

©BBC Afrique

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L’Afrique du Sud utilise l’armée contre la criminalité

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 23:48.
L’armée aide la police à arrêter les trafiquants de drogue et lutte contre la criminalité record. Cependant le nombre de meurtres n’a pas diminué.
Depuis de 15 juillet, 1 320 soldats sont déployés dans la cadre de l’opération « lock down », « isolement » de 15 quartiers métis du Cap qu’on appelle les Cap flats.
Quatre-vingt-quatre pour cent des meurtres sont liés au trafic de drogue et commis dans la province du Cap.
Pourtant, l’opération Lock down, est jugé comme un succès par le porte-parole de l’armée, Siphiwe Dlamini
« La police a été en mesure d’aller enquêter, arrêter des gens, saisir des armes et de la drogue» a-t-il précisé.
Comment un drogué est sorti du cycle infernal de la drogue en Afrique du Sud
Mais cet avis n’est pas partagé par Don Pinnock, auteur du livre « Gang Cap ». Pour lui, les arrestations ne suffisent pas.
« Le taux de meurtre est horrible, 12 personnes tuées par jour et cela n’a pas diminué avec la présence de l’armée. » indique-t-il.
Selon les estimations, 100 000 habitants du Cap font partie d’un gang impliqué dans le trafic de drogues.

©BBC Afrique

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L’armée française va utiliser des drones armés dans le Sahel

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 21:40.
Jusque-là, les Reaper n’étaient pas armés. Dans quelques semaines, les drones de l’opération Barkhane seront dotés de bombes. Un peu plus de cinq ans après le début de l’opération, Barkhane connait ainsi un tournant. Une première pour la France qui n’est pas sans risques.
Pour Yannick Queau, directeur de recherche du Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (Grip), les risques d’erreurs de tir sont bien réels : “Le fait que ce soient des bombes à guidage laser qui ont une capacité de destruction et de déflagration, quand par exemple on cible un individu en particulier, fait qu’on peut s’attendre à des victimes collatérales. C’est une palette de plus à la disposition de la force Barkhane. Mais est-ce que fondamentalement, c’est cela qui va régler la question ? Non.”
Ce n’est pas la première fois que les drones sont équipés de bombes. Mais le précédent concerne l’Afghanistan.
Depuis aout 2014, la force militaire Barkhane entend empêcher la reconstitution de zones refuges dans la bande sahélo sahélienne, principalement au Mali, au Tchad, au Burkina Faso et en Mauritanie. Mais aussi au Niger d’où seront lancés les drones.
L’enseignant-chercheur et ancien président de la commission de défense au parlement du Niger, Moussa Zangaou, regrette qu’il n’y ait pas eu de débat sur ces drones armés :
“A un niveau élevé de décisions, des initiatives ont été acceptées. Je considère qu’il n’y a pas eu de débats. Même au niveau du parlement, je ne pense pas qu’il y a eu un débat réel, un débat ouvert sur l’intervention des forces étrangères dans nos pays.”
Contacté par la DW, le ministre de la Défense du Niger ne confirme pas l’arrivée de ces drones armés. “Le Niger donnera son accord s’il y a des cibles sur notre territoire”, dit-il.
Nous avons tenté en vain de joindre le ministère français de la Défense pour obtenir plus de détails.
Pour le journaliste spécialiste de l’Afrique, Antoine Glaser, ce choix de l’armée française n’est pas surprenant : “On voit bien qu’Emmanuel Macron ne veut absolument pas perdre d’hommes et il souhaite une nouvelle stratégie. Cela veut dire moins d’hommes sur le terrain et sans doute plus de stratégie de surveillance aérienne, de bombardements aériens.”
En 2017, la ministre des Armées, Florence Parly, déclarait que “un drone n’est pas un robot tueur. C’est à l’opérateur et au pilote que reviendra l’option de tirer.”

©Deutsche Welle
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Des dissidents de l’ex-rébellion de la Renamo revendiquent deux attaques au Mozambique

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 21:32.
Le gouvernement de Maputo et la Renamo ont signé en août un accord de paix censé mettre un terme à un conflit de plus de quarante ans.
Une guerre civile meurtrière a opposé les deux camps peu de temps après l’indépendance en 1975 de l’ex-colonie portugaise jusqu’à la signature d’un traité de paix en 1992. La Renamo a repris les armes en 2013 pour dénoncer la mainmise sur le pays du parti au pouvoir, le Frelimo.
Retranché dans les montagnes du centre du pays, son chef historique, Afonso Dhlakama, a toutefois déclaré un cessez-le-feu unilatéral en 2016 et engagé des négociations avec le gouvernement du président Filipe Nuysi.
Malgré la mort de Dhlakama en 2018, les deux parties ont signé le mois dernier un accord qui prévoit notamment le désarmement de l’aile armée de la Renamo.
Mais une partie de ses combattants a refusé les termes de ce traité et refuse de rendre les armes.
Le chef de cette faction, Mariano Nhongo, s’est entretenu mercredi par téléconférence avec des journalistes réunis à Beira pour revendiquer deux attaques, qui ont visé la veille des poids lourds dans la province de Manica (centre) et fait un total de quatre blessés.
“Si la campagne électorale continue, nous continuerons nos attaques”, a déclaré M. Nhongo, “si le gouvernement suspend la campagne et reporte ls élections, nous ne tirerons plus un sel coup de feu”.
Des élections générales sont prévues le 15 octobre.
Depuis le début de la campagne, une dizaine de raids armés visant des véhicules ont été recensés sur des routes dans les provinces de Sofala, Manica et Nampula. La police a confirmé ces incidents mais assuré qu’il s’agissait de simples tentatives de braquages.

©AFP
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Kidal, ville du nord, inquiète les pays voisins

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 14:37.
La situation de Kidal suscite l’inquiétude des pays du Sahel, pour qui cette ville du nord-est du Mali en guerre sert de base arrière à des jihadistes pour semer la terreur dans la région.
Jusqu’alors prononcées sous le manteau, les accusations visant Kidal, à quelques centaines de kilomètres de l’Algérie et du Niger, ont été lancées haut et fort par le président nigérien Mahamadou Issoufou début septembre.
“Le statut de Kidal est une menace” pour la stabilité du Sahel, a déclaré M. Issoufou malgré la présence à ses côtés de son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta.
Kidal fait partie de ces vastes zones du Mali qui échappent de facto à l’autorité de l’Etat. Prise en 2012 par les rebelles salafistes, elle est aujourd’hui, malgré la présence de bases française et des forces onusiennes, sous le contrôle d’ex-rebelles séparatistes touareg qui se sont soulevés contre le pouvoir central en 2012 avant de signer un accord de paix à Alger en 2015.
Aujourd’hui, Kidal est devenue une “évidente base arrière et rampe de lancement de plusieurs opérations terroristes”, a déclaré mi-septembre auprès de la presse burkinabè Maman Sidikou, secrétaire général du G5 Sahel engagée dans la lutte contre le jihadisme.
A l’origine de cette escalade verbale, selon le chercheur Ibrahim Yahya Ibrahim, du think-thank International Crisis Group (ICG), l’attaque menée en juillet par des jihadistes contre un camp militaire nigérien proche de la frontière. Dix-huit soldats ont été tués.
“Beaucoup au sein du gouvernement nigérien pensent que les assaillants sont partis d’une base de la Coordination des mouvements de l’Azawad”, CMA, dont une des composantes contrôle Kidal, explique Ibrahim Yahya Ibrahim. Le Niger assure en avoir les preuves, mais ne les a jamais rendues publiques, ajoute-t-il.
“Se faire attaquer par des terroristes venant de la base d’un groupe signataire de l’accord d’Alger a agacé l’Etat” nigérien, poursuit le chercheur.
De fait, le président Issoufou se plaint que des groupes armés maliens signataires de l’accord d’Alger aient une “position ambiguë” vis-à-vis des jihadistes, faisant peser le soupçon d’alliances locales et opportunistes entre séparatistes et jihadistes.
Les informations indépendantes sont très difficiles à obtenir dans un secteur dangereux. Mais le CMA réfute les accusations nigériennes.
– “Chimère” –
Réunis à Ouagadougou samedi, les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont lancé un appel aux Etats sahéliens pour “ne pas accepter que les terroristes utilisent leur territoire comme sanctuaire ou base de repli”. Un apparent tacle au Mali pour son incapacité à restaurer son autorité étatique à Kidal, selon un observateur à Bamako.
Lors de la même conférence, une source haut placée du Tchad disait ne pas vouloir que les troupes tchadiennes déployées au Mali au sein de la mission de l’ONU “restent l’arme au pied”. Elle souhaitait que ces troupes “aillent combattre là où ça se passe”, laissant entrevoir la tentation éprouvée par certains d’intervenir militairement dans la zone.
Signe du sérieux de l’affaire, une réunion du comité de suivi de l’accord (CSA) d’Alger de 2015, initialement prévue à Kidal mardi, a été reportée. C’était la première fois qu’une telle réunion était délocalisée, dans ce qui devait symboliser un retour de l’Etat malien dans le nord et illustrer la mise en oeuvre de l’accord.
“Des éléments nouveaux (sont) intervenus”, a justifié devant des diplomates le ministre malien des affaires étrangères Tiébilé Dramé, sans préciser lesquels. Selon un représentant d’un pays africain au CSA, tenir la réunion à Kidal revenait du point de vue malien à “conforter les indépendantistes dans leur chimère”.
La CMA a demandé une réunion urgente en terre “neutre” pour “clarifier l’ensemble des questions” liées à la non-tenue de la réunion.
Le président du CSA, Ahmed Boutache, qui a quitté ses fonctions mardi, a estimé en réponse que cette demande de clarifications “n’augure pas de jours meilleurs pour l’application de l’accord menée si patiemment tout au long de ces cinq dernières années”.
La mise en place de l’accord reste fastidieuse, tandis que les violences se multiplient au Mali et que les attaques jihadistes se sont étendues ces dernières années au Burkina Faso et au Niger.

©AFP/VOA
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Inès Ingani démise de ses fonctions de ministre de la femme

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 14:34.
La ministre de la Promotion de la femme Inès Nefer Ingani a été démise de ses fonctions le 17 septembre à Brazzaville, après la divulgation sur les réseaux sociaux de la remise d’une importante somme d’argent au chef de file de l’opposition par les services de la présidence. Selon certaines sources, la ministre aurait favorisé cette publication.
Dans le décret qui démet Inès Nefer Ingani de ses fonctions, le président de la République n’en souligne pas la cause.
Mais la semaine dernière, le chef de file de l’opposition, Pascal Tsaty Mabiala et son parti, l’UPADS, avaient réclamé sa tête, menaçant de la traduire en justice pour propos diffamatoires.
Une conversation téléphonique qui impliquerait la désormais ex-ministre de la Femme et un jeune cadre du PCT, le parti au pouvoir, dévoilait que le chef de l’opposition avait reçu d’importantes sommes d’argent de la part de la présidence de la République. Par conséquent, le chef de l’Etat et son Premier ministre n’ont pas hésité à pousser la ministre vers la porte, elle qui est, par ailleurs, députée à Brazzaville.
Quelques mois avant, une autre conversation téléphonique impliquant la ministre de la Jeunesse et un officier supérieur de la police s’était retrouvée sur les réseaux sociaux, mais sans coûter un quelconque poste.
Lors des récentes affaires politiques au Congo, jamais un ministre n’a été démis de ses fonctions au sein du gouvernement, fut-il par décret présidentiel. C’est toujours par un remaniement que les ministres, même démissionnaires, quittent le gouvernement.
Le cas Ingani est donc emblématique et devrait interpeller sur le fait que les réseaux sociaux sont en train de devenir une arme politique très redoutable au Congo.

©AFP/VOA
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Un incendie tue 26 élèves dans une école coranique au Liberia

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 14:31.
Les secours “ont indiqué au président qu’il y avait 28 victimes”, a dit à l’AFP Solo Kelgbeh, porte-parole du président George Weah qui s’est rendu sur place mercredi matin. “Elles ont entre 10 et 20 ans. Il y avait seulement deux adultes, deux enseignants”, a-t-il précisé.
Les proches venus chercher des nouvelles de leurs enfants se pressaient mercredi matin autour du bâtiment de plain-pied jaune et vert qui renferme une école et un internat et dont la toiture en tôle a brûlé, a constaté un correspondant de l’AFP.
Les enfants ont été surpris pendant leur sommeil, a dit à l’AFP Amadou Sherrif, un responsable de la communauté peule dans laquelle s’est produite le drame selon lui.
Il a dit avoir été appelé sur place dans la nuit et avoir dénombré 37 enfants tués, et deux rescapés. Mais ce bilan n’a pas été confirmé par ailleurs.
Le président George Weah s’est rendu sur les lieux à Paynesville, faubourg de Monrovia.
“J’adresse mes prières aux familles des enfants qui sont morts la nuit dernière à Paynesville dans l’incendie qui a ravagé leur école”, a tweeté le président libérien. “C’est un moment éprouvant pour les familles des victimes et pour tout le Liberia”, a-t-il ajouté.

©AFP
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Assassinat des trois journalistes russes : les proches des victimes demandent toujours justice

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Centrafrique.com/assassinat-des-trois-journalistes-russes-les-proches-des-victimes-demandent-toujours-justice/quatre-mercenaires-russes-en-balade-dans-une-rue-de-sibut-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-32067 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des mercenaires russes dans une rue de Sibut, au centre-sud de la République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique
Des Mercenaires russes dans une rue de Sibut, au centre-sud de la République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique

 

 

Bangui (CNC) – Voilà maintenant plus d’un an que les trois (3) reporters russes ont été assassinés près de Sibut, au centre-sud de la République centrafricaine. Dans un article très complet et très précis, le site Internet d’informations américain, The Daily Beast, revient sur l’affaire.

 

Il souligne le combat des proches des victimes pour que l’affaire ne soit pas étouffée et que justice soit rendue. Car ils n’ont de cesse de s’interroger. Un an après ce triple assassinat où en est l’enquête ? Avons-nous des nouveaux éléments ? Sommes-nous sûrs que de tels meurtres ont été commis par de simples bandits ?

L’article publié sur le site Internet du journal (à lire ici) offre un éclairage lucide sur ces meurtres toujours non-élucidés. Car sur le sujet, les rumeurs vont bon train. Que les centrafricains ne s’y méprennent pas : les assassins et leurs commanditaires ont tout intérêt à brouiller les pistes et à laisser le dossier sombrer dans l’oubli. De son côté, le parquet de Bangui avait annoncé dans un communiqué daté du 27 juillet dernier que « l’enquête a évalué de manière significative » et « que dans les jours à venir le doyen des Juges d’instruction rendra ses conclusions en tout indépendance dans son ordonnance de clôture ». C’était le 27 juillet et depuis ces conclusions restent attendues.

Rappelons-nous les faits. Le 30 juillet 2018, trois (3) journalistes d’investigation venus de Russie sont tombés dans un guet-apens manifestement bien organisé et ont été assassinés dans des circonstances troubles. Ce qui est certain, c’est qu’ils étaient chargés d’enquêter sur les activités de la société de mercenariat Wagner dans le pays. Wagner… Cette milice russe déployée à travers le monde pour défendre les intérêts de Moscou, d’Ukraine en Libye, en passant par la Syrie, le Soudan ou encore la Centrafrique. Derrière cette discrète société de « gros bras », on retrouve l’homme d’affaires russe Evgueni Prigojine, un proche du Kremlin.

D’ailleurs, le documentaire du Daily Beast montre bien les fausses informations publiées très rapidement après le meurtre par une agence médiatique détenue par Prigogine lui-même ! Comme s’il voulait freiner ou éviter les enquêtes sur ce triple assassinat afin de laisser la main libre à la société Wagner dans notre pays ? La société Wagner n’est-elle pas connue pour tirer profit des ressources de nations meurtries par la guerre, au milieu d’une ambiance de chaos ?

Il faut prendre le temps de lire cet article du Daily Beast qui a le mérite d’éclaircir la situation et surtout de ne pas laisser sommeiller l’enquête, qui a du mal à voir le jour. Ne nous endormons pas sur le silence des coupables. Fils et filles de Boganda, voici l’occasion de sauter les écailles de nos yeux pour voir clair !

 

 

Copyright2019CNC.

Les Faca et ses nouvelles recrues à Bouar

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 14:28.

 

En Centrafrique, les nouvelles recrues des Forces armées centrafricaines poursuivent leur entraînement militaire à Bouar.

 

Au total, l’Union européenne a investi 15 millions d’euros pour le retour de l’armée du pays dans cette ville : elle doit accueillir la première véritable base militaire permanente des Faca hors de la capitale, Bangui, depuis le début, en 2013, de la guerre civile qui ravage le pays.

 

Un symbole du rétablissement de l’autorité de l’Etat dans un vaste pays toujours contrôlé à 70% par les groupes rebelles.

©VOA
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Le chef de la rébellion rwandaise des FDLR tué en RDC

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 11:49.
Le commandant des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), Sylvestre Mudacumura, a été abattu dans la nuit de mardi à mercredi par l’armée congolais.
Recherché par la justice internationale, il a été “neutralisé” dans l’est de la République démocratique du Congo, selon l’armée congolaise.
“Sylvestre Mudacumura a été neutralisé de manière définitive par notre armée. Il a été abattu dans la nuit de mardi à mercredi dans le groupement Bwito, à Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu”, a déclaré à l’AFP le générale Léon-Richard Kasonga, porte-parole de l’armé.
M. Mudacumura était le commandant suprême des FDLR, dont les combattants sont disséminés dans les provinces congolaises du Nord et du Sud-Kivu ainsi que dans le nord du Katanga.
La rébellion rwandaise des FDLR a été créée par des Hutu rwandais réfugiés dans l’est de la RDC après le génocide des Tutsi au Rwanda de 1994 (qui a fait plus de 800.000 morts selon l’ONU).
Ils sont opposés au pouvoir de Kigali.
Les fondateurs de ce mouvement, ainsi qu’un certain nombre de ses plus anciens combattants, sont recherchés par la justice internationale qui les accuse d’avoir pris une part active au génocide et aux massacres des Hutus modérés.
Les FDLR n’ont pas mené d’action militaire d’envergure au Rwanda depuis 2001.
Ils sont régulièrement accusés de commettre des atrocités contre les civils dans les zones sous leur contrôle dans l’est de la RDC, de recruter de force des enfants et de piller des villages, en plus de se livrer à de lucratifs trafics d’or et de bois.
“La mort de Sylvestre Mudacumura est une bonne nouvelle pour la paix et la sécurité dans la région”.
“Avec son groupe génocidaire, les FDLR, il déstabilisait la RDC (République démocratique du Congo), tuant des Congolais et des Rwandais”, a avancé le secrétaire d’État rwandais aux Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe.

©BBC Afrique

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Une affaire de tueur en série secoue le Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 08:01.
La police nigériane a arrêté deux suspects en relation avec des meurtres en série dans un hôtel de la ville de Port Harcourt, dans le sud du Nigeria.
Au moins huit femmes ont été retrouvées étranglées de la même manière dans différentes chambres d’hôtel depuis le mois de juillet.
L’indignation suscitée par ces meurtres a suscité une campagne sur les médias sociaux – autour des hashtags #ProtectPHWomen et #ProtectPhGirls – pour exiger que les autorités fassent davantage pour arrêter les criminels.
Des femmes ont défilé mercredi à Port Harcourt pour réclamer plus de protection.
L’un des manifestants l’a dit aux journalistes : “Les femmes de Port Harcourt ne se sentent plus en sécurité. Nous demandons une protection.”
La police a déclaré à la BBC qu’un homme avait été arrêté après avoir proposé de passer la nuit avec une femme pour environ 80 $.
L’autre suspect avait été arrêté à Kaduna, dans le centre du Nigéria.
Le chef de la police de l’État de Rivers, Mustapha Dandaura, qui a décrit les meurtres comme l’œuvre d’un tueur en série, affirme qu’un groupe de travail spécial – comprenant la police de la région, les associations hôtelières et le conseil du tourisme – a été créé pour améliorer la sécurité dans les hôtels.
Tout hôtel de l’État qui ne se conformerait pas aux nouvelles directives, notamment l’installation de caméras de vidéosurveillance et la demande de documents d’identité aux clients au moment de l’accès à l’établissement serait fermé, a-t-il indiqué.

©BBC Afrique
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Une fraude de plusieurs millions de dollars expliquée.

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 07:58.
80 personnes, “dont la plupart sont des ressortissants nigérians”, ont été citées dans l’acte d’accusation. Les autorités américaines ont arrêté 14 suspects à travers le pays, dont Valentine Iro et Chukwudi Christogunus Igbokwe, qui, selon le FBI, sont les meneurs présumés de l’arnaque.
Les autres suspects seraient Nigerians. L’agence anti-corruption du pays, la Commission des crimes économiques et financiers, a annoncé qu’elle avait arrêté un nombre ” considérable ” de suspects, sans confirmer de nombre exact.

©BBC Afrique
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Le meilleur enseignant du monde à la maison blanche

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 04:28.
Peter Tabichi du Kenya, qui a été nommé meilleur enseignant du monde plus tôt cette année, a rencontré le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche.
Frère Tabichi, membre de l’ordre religieux franciscain, a remporté le Prix mondial des enseignants en mars 2019.
Il enseigne les sciences à l’école secondaire Keriko Mixed Day Secondary School dans le comté de Nakuru au Kenya, à 188 km au nord-ouest de la capitale, Nairobi.
Après avoir rencontré le président américain Donald Trump lundi dernier, il a ouvert la session de mardi du Congrès américain par la prière franciscaine pour la paix :
Frère Tabichi a déclaré à la BBC que ses élèves de l’école secondaire mixte de Keriko, où il enseigne les mathématiques et la physique, marchaient de longues distances pour se rendre à l’école et arrivaient souvent affamés.
Il a dit que les 400 apprenants doivent faire face à des classes surchargées et à peu d’enseignants.
Peter Tabichi est prof de maths au Kenya. Il a été élu “meilleur enseignant du monde”
Les enseignements sont assurés par sept enseignants – et une classe compte 60 à 80 élèves.
“Le matin, ils viennent à l’école lorsqu’ils ont faim, de sorte que l’on peut facilement voir que le niveau de concentration est faible”, a-t-il déclaré à BBC Newsday.
“A l’école, nous avons le défi de l’apprentissage devient très important. En tant qu’enseignants, nous essayons parfois autant que possible d’être créatifs pour utiliser ce qui est à notre portée” pour dispenser les cours.
Frère Tabichi donne 80% de son salaire mensuel pour aider les pauvres.
“Je ne fais pas ça tout seul. Nous avons une équipe d’enseignants dévoués. Sur le plan individuel, j’essaie autant que possible de faire ce que je fais avec passion”.
“Ce qui me motive, c’est que j’ai aussi vécu un certain nombre de défis, quand j’étais en pleine adolescent. Je ne veux pas que mes élèves vivent à ce que j’ai vécu.”
Avant de retourner au Kenya, le Frère Tabichi doit également faire une brève déclaration à l’Assemblée générale de l’ONU, qui s’est ouverte à New York.

©BBC Afrique
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Centrafrique : Le film Camille en projection à l’Alliance française de Bangui

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COMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Bangui, le mardi 17 septembre 2019

 

Le film Camille en projection à l’Alliance française de Bangui

 

PROJECTION

du film Camille

21 et22 septembre
2019 – 17h30

sur écran géant
Alliance Française
de Bangui

 

L’Alliance française de Bangui vous accueille les samedi 21 et dimanche 22 septembre, à 17h30, pour assister à la projection sur grand écran du film Camille. Ce film retrace l’histoire de Camille Lepage, jeune photoreporter française tuée en 2014 alors qu’elle couvrait l’actualité en Centrafrique. Il rend hommage à son travail au plus près de la population centrafricaine et à sa détermination à informer malgré les risques.

Réalisé par le Français Boris Lojkine, le film a été tourné en Centrafrique, avec des comédiens et techniciens locaux.

Avant sa sortie officielle début octobre, le réalisateur a tenu à organiser ces projections en avant-première pour la population de Bangui.

Les places pour les projections sont à retirer en avance à l’Alliance française de Bangui.

Contact presse

communication.bangui-amba@diplomatie.gouv.fr

L’échiquier politique ivoirien troublé par la décision de Fatou Bensouda

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 21:25.
Alors que la Côte d’Ivoire doit organiser la présidentielle en 2020, la décision de la procureure de la CPI de faire appel de l’acquittement de Laurent Gbagbo vient troubler les calculs politiques en cours.
Malgré son absence pendant dix ans, les partisans de Laurent Gbagbo représentent un réservoir électoral qui pourrait à tout moment troubler les sondages politiques face à la coalition gouvernementale fragile et une opposition divisée.
Le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire pourrait donc remettre en question les calculs politiques de coalition avant la présidentielle d’octobre 2020.
Des partisans de l’ex-chef d’Etat ivoirien à la Haye, après l’annonce de son acquittement en février 2019.
Mais la décision de la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) de faire appel de l’acquittement de Laurent Gbagbo semble modifier les plans politiques, estime Florian Karner, représentant de la Fondation Konrad Adenauer à Abidjan :
“Politiquement, le FPI, ou la nouvelle alliance que le FPI est en train de créer avec le PDCI, pourrait en théorie perdre un peu de sa vigueur parce que le FPI perd son leader naturel. En même temps, le gouvernement ou le parti au pouvoir, le RHDP, va profiter de cela pour accélérer les préparatifs de la présidentielle.”
CPI (Cour pénale internationale)
Absence de Laurent Gbagbo
Laurent Gbagbo reste encore très populaire sur l’échiquier politique ivoirien. Profiter de son absence dans le pays n’est certainement pas le plan de reconquête du pouvoir que s’est fixé le président du PDCI, Henri Konan Bédié.
L’ancien président ivoirien a rencontré Laurent Gbagbo fin juillet à Bruxelles en vue de sceller une alliance électorale pour la présidentielle de 2020. Antoine Téhé est membre du bureau politique du PDCI et délégué général du parti en Allemagne.
“Laurent Gbagbo est une icone de la politique ivoirienne. Tous les Ivoiriens s’attendaient à ce que son arrivée soit une aubaine. Tout ce qui nous reste est de souhaiter que la procédure s’accélère et qu’il y ait un bon dénouement. Mais ça ne veut pas dire que les Ivoiriens sont prêts à sombrer de nouveau dans la violence parce que le PDCI et le FPI continueront leur chemin pour la reconquête de la paix et du pouvoir, pour le bonheur des Ivoiriens.”
Acquitté en premiere instance de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale, le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire pèserait très probablement sur la recomposition politique en cours, avant la prochaine présidentielle qui promet d’être très disputée.

©Deutsche Welle
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Les présidents passent, les combattants demeurent

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 18:43.

 

Les présidents congolais se succèdent les uns aux autres. Mais avec une constante. Chacune de leur visite en Belgique suscite la mobilisation de « combattants » acharnés. Celle de Félix Tshisekedi n’a pas échappé à la règle.

 

La nuit tombe mardi soir sur la rue Ravenstein à Bruxelles, siège de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB). La réunion du Président Félix Tshisekedi avec les patrons belges est finie depuis longtemps, mais les « combattants », opposants acharnés au chef de l’Etat congolais n’en démordent pas et continuent à danser et à scander des slogans hostiles,
Au nombre de 100 à 150, arborant des drapeaux congolais mais aussi zaïrois, ces militants rassemblés à l’appel d’un certain Boketshu Longomlobo faisaient encore face aux policiers casqués et équipés de matraque. Les griefs sont invariablement les mêmes que sous l’ère de Joseph Kabila. « Le Congo est sous occupation étrangère » proclament des pancartes. D’autres qualifient le Président rwandais Paul Kagame, dont les rapports se sont améliorés avec Kinshasa d’ « assassin » ou de « Hitler africain », reprenant la propagande de l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (Apareco) de l’ex-conseiller pour la sécurité de Mobutu, Honoré Nbanda Nzamba, en exil à Paris. Ce dernier, plus connu sous le doux sobriquet de « Terminator », en raison de sa responsabilité présumée dans la répression ayant provoqué en 1992 le massacre de chrétiens à Kinshasa, a fait alliance en mai avec l’opposant numéro un à Tshisekedi, Martin Fayulu, qui estime que la victoire à la présidentielle de décembre 2018 lui a été volée.
D’autres manifestants sont des déçus de Tshisekedi, des membres de la diaspora dépités de n’avoir pas reçu de poste, explique un journaliste congolais de Bruxelles qui, pour éviter des représailles, requiert l’anonymat. « Pseudo président, usurpateur, pantin, honte nationale » invectivent les pancartes brandies par des membres de la diaspora en Belgique mais aussi d’autres militants, accourus de Paris et de Londres.
Toute la journée, les combattants se sont ainsi évertués à saboter la visite de Tshisekedi et de sa délégation forte de plus de 90 personnes, parvenant parfois à provoquer l’un ou l’autre raté. Ainsi, Albert Yuma, le patron de la Fédération des entreprises congolaises (FEC), coincé au siège de la FEB, a dû annuler en fin d’après midi ses interviews avec des medias belges et congolais dont La Libre Belgique.
Dans la matinée, une manifestation, partie du quartier Matonge de Bruxelles, vers le Palais d’Egmont, siège du ministère des Affaires étrangères belges où le président congolais a été reçu par le Premier ministre Charles Michel, avait déjà exprimé bruyamment son hostilité à Félix Tshisekedi. Elle a retrouvé le Président à la sortie du Palais d’Egmont, pour le huer copieusement et de surcroît chanté “Reynders collabo”, visant le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, qui, à l’instar de ses collègues, africains, américains et européens a fini par reconnaître l’élection de Félix Tshisekedi, malgré son invraisemblance, soulignée par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

©La libre
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L’ancien ministre de Santé, Oly Ilunga, placé en résidence surveillée

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 18:40.

 

La Cour de cassation a assigné à résidence le docteur Oly Ilunga, ancien ministre de la Santé de la RDC poursuivi pour détournement de 4,3 millions de dollars destinés à la lutte contre Ebola, indiquent ses avocats.

 

Le médecin et ancien ministre a comparu mardi devant la Cour de cassation qui siégeait en chambre du conseil, a indiqué à VOA Afrique, son avocat Guy Kabeya.
Il avait été arrêté samedi. La police avait justifié l’arrestation en raison d’une tentative ou des intentions de M. Ilunga de se soustraire aux poursuites judiciaires par une fuite vers le Congo-Brazzaville, en passant par le Congo-central. Mais il a été arrêté à sa résidence selon ses avocats.
“Le collectif de avocats du Dr Oly Ilunga Kalenga, ancien ministre de la Santé de la RDC, informe que ce dernier a été assigné à résidence surveillée par ordonnance de la Cour de cassation,” a précisé l’avocat.
L’ancien ministre Oly Ilunga a été accusé de détournement quelques semaines après sa démission du gouvernement le 22 juillet dernier.
Il protestait contre la nomination d’un directeur en charge de la cellule de la lutte contre Ebola, ce qui lui en enlevait l’attribution.
Il était aussi opposé à l’utilisation d’un deuxième vaccin contre l’épidémie Ebola qui sévit dans l’Est de la RDC depuis plus d’un an où elle a déjà fait plus 2.050 morts.

©VOA
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Le président burundais accusé de violations des droits de l’homme

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 18:36.

 

Une commission chargée d’enquêter sur les abus commis au Burundi a conclu que le Président Pierre Nkurunziza est personnellement responsable des violations graves.

 

Elle a présenté son rapport final devant le Conseil international des droits de l’homme à Genève.Les enquêteurs ont constaté que des membres de l’opposition, leurs familles et des personnes qui n’ont pas coopéré avec le parti au pouvoir avant les élections de l’année prochaine ont été tués, enlevés ou torturés. Des femmes et des filles ont été victimes de violences sexuelles par des membres de l’aile des jeunes du parti au pouvoir qui commettent des viols collectifs.
La demande d’adhésion du Burundi à la SADC rejetéeLe rapport de la commission de l’ONU indique que les principaux auteurs des crimes contre l’humanité sont des agents du service national de renseignement, de la police – qui relèvent directement du bureau du président Pierre Nkurunziza, qui serait donc responsable de ces crimes.
L’enquête se penchait initialement sur une répression brutale contre les manifestants antigouvernementaux en 2015. Elle a également constaté que la suppression des libertés civiles s’est intensifiée à l’approche des élections de l’année prochaine. Un représentant du gouvernement burundais, Tabu Renovat, a rejeté les conclusions du rapport comme étant politiquement motivées et mensongères.

©BBC Afrique

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« la guerre et la violence ne sont pas un destin inévitable », dixit Faustin Archange Touadera à Rome.

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 18:27.

 

Le 15 septembre 2019, lors de l’inauguration de la 33e Rencontre internationale de prière pour la paix, le président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera, a placé son discours sous les signes de « l’unité, la dignité et le travail ». Le président s’adresse aux participants en tant que pèlerin d’Assise et déclare apporter avec lui « les souffrances, les espoirs et la soif de paix du peuple centrafricain ». Il commence par remercier toutes les personnes et instances qui ont œuvré pour la paix dans son pays, soulignant la prédilection pour l’Afrique qu’il a ressentie chez le pape François lors des deux visites de ce dernier sur le continent. Il continue en exprimant son admiration à l’égard des œuvres de Sant’Egidio dont l’action ressemble à un « grand rêve authentiquement africain ». À ce propos, il cite l’ancien président sénégalais Léopold Senghor, qui « avait parlé d’Eurafrique, continent unique » et d’une destinée commune aux deux continents. Selon lui, ces deux continents ne peuvent connaître de « stabilité ni de développement » l’un sans l’autre, « sinon le défi serait perdu par les deux ». Le président centrafricain enchaîne en développant de manière succincte quatre idées qu’il tenait à partager avec les participants, sans lesquelles il ne saurait y avoir de paix durable. Premier constat : « pas de paix sans désarmement ». Deuxième constat : « le changement climatique » touche désormais tout le monde ; il faudrait « une approche globale qui inclut l’Afrique. L’Europe et l’Afrique seront plus convaincantes et efficaces quand elles seront en mesure de faire face à la crise de l’environnement avec une vision à long terme ». Troisième concept : « La santé pour tous » : il explique que c’est « un signe indéniable du retour à la paix et à la coexistence » pour son peuple meurtri par la guerre. Quant au dernier concept du président Touadera, il concerne « l’abolition de la peine de mort » pour laquelle il déclare solennellement s’engager. Il termine en se demandant si les rêves pouvaient se réaliser un jour et il y répond en affirmant que personne n’a pu prévoir que la visite du Saint-Père dans son pays « aurait donné une impulsion décisive à la fin des hostilités et à la recherche de la réconciliation » ! Il conclut en remerciant l’assemblée et Sant’Egidio pour les journées de réflexion et de prière partagées lors de cette rencontre, souhaitant que Dieu ouvre les cœurs pour que les « intelligences soient positivement mobilisées au service de la paix et de l’Humanité afin que le monde soit uni dans ses différences, qu’il soit davantage sûr pour tous et pour chacun ».
La DC

 

 

©LaCroix

 

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Tunisie, les “anti-système” au second tour de la présidentielle

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 15:32.
Les résultats disponibles mettent en tête deux indépendants Kais Saied et le magnat des médias Nabil Karoui.
Avec les trois quarts des votes dépouillés, M. Saied confirme son avance, en engrangeant 18,4%% des voix, devant M. Karoui (15,58), selon l’Instance indépendante chargée des élections (isie). Les “figurants du système” comme les surnomment la presse locale n’ont pas de passé politique et ont créé un certaine surprise à l’annonce des résultats préliminaires.
Les deux candidats arrivés en tête ont fait campagne en s’appuyant sur le sentiment de rejet des Tunisiens vis-à-vis de la classe politique aux manettes depuis la révolution de 2011.
Kais Saied est un constitutionnaliste de 61 ans, qui n’a ni parti ni structure électorale. Il a fait campagne uniquement en faisant du porte-à-porte et en prônant une démocratie décentralisée et participative. Il a fait le plein de voix chez les jeunes diplômés au chômage, selon les analystes.
Nabil Karoui, bien qu’issu de l’establishment tunisien, se présente lui aussi comme un candidat “anti-système”. Fondateur de Nessma, l’une des principales chaînes privées tunisiennes, cet homme d’affaires est sous le coup d’une enquête pour blanchiment et fraude fiscale, et est en détention préventive depuis le 23 août.
Il est très populaire dans les régions défavorisées du centre de la Tunisie où il a organisé ces dernières années des opérations caritatives abondamment relayées par Nessma.
Le candidat du parti d’inspiration islamiste Ennahdha, Abdelfattah Mourou, est arrivé 3ème avec 12,88%. Le taux de participation final s’est situé à 49%.
Selon la loi électorale, la commission en charge des élections doit préparer un second tour dans les 15 jours qui suivent l’annonce des résultats définitifs.

©BBC Afrique
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Épreuve sportive du processus de recrutement des FSI, un mort et plusieurs blessés à Bouar.

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Des candidats au concours du recrutement des policiers et gendarmes lors des épreuves sportives à Bangui le 16 septembre 2019. ©Minusca

 

Bouar (CNC) – Un mort et quatre blessés lors du déroulement des  épreuves sportives du processus de recrutement des policiers et gendarmes à Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews Centrafrique (CNC)

 

Lancées officiellement à Bangui le 15 septembre 2019, les épreuves écrites et sportives du processus de recrutement des 1000 policiers et gendarmes centrafricains se poursuivent sur tout le territoire national, notamment à Bangui comme en province.

Pendant ce temps, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, les épreuves sportives n’ont débuté que  ce mardi 17 septembre en présence des centaines des postulants venus de toutes les communes de la région.

Malheureusement, lors du déroulement de ces épreuves, plusieurs candidats n’ont pas pu achever toutes les étapes du processus établi par l’état-major des armées.

Parmi eux, quatre ont dû être hospitalisés en urgence, tandis que le cinquième, quant à lui, est mort  lors de son transfert à l’hôpital.

Une enquête est ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de sa mort, mais les premiers éléments montrent que la victime, un jeune élève d’une vingtaine d’années et habitant d’un village sur l’axe Bouar-Bocaranga,  serait victime d’une crise cardio-vasculaire cérébrale due à sa faible capacité physique.

Pendant ce temps, dans la capitale Bangui, après les épreuves écrites du 15 septembre, c’est le tour des épreuves sportives qui vont se poursuivent jusqu’au 25 septembre 2019.

 

Copyright2019CNC

La France plaide en faveur du retrait du Soudan de la liste noire américaine

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:30.
Lors de cette visite, la première du genre de la part d’un haut diplomate français en plus d’une décennie, M. Le Drian a également plaidé pour la réintégration du Soudan à la communauté internationale.
Le déplacement de M. Le Drian intervient alors que le Soudan est entré dans une période de transition, après des décennies d’autoritarisme sous Omar el-Béchir, destitué par l’armée le 11 avril sous la pression populaire.
« Nous allons user de notre influence pour que le Soudan soit retiré de cette liste » américaine, a indiqué le ministre français lors d’une conférence de presse avec son homologue Asma Mohamed Abdallah, la première femme à tenir ce poste au Soudan.
Cela permettrait « une relation nouvelle (du Soudan) avec les institutions financières (…) Les engagements pris, la manière dont l’armée a perçu son rôle pendant cette période, tout cela va dans le sens d’une sortie du Soudan de cette liste », a-t-il répondu à une question de l’AFP sur le sujet.
L’inscription depuis des décennies du Soudan sur cette liste et les sanctions américaines imposées pendant 20 ans (1997-2017) ont isolé ce pays et asphyxié son économie. La contestation qui a mené à la destitution de M. Béchir a été déclenchée en décembre 2018 par le triplement du prix du pain.
Les Etats-Unis avaient accusé le Soudan de soutenir des groupes jihadistes –le fondateur du réseau Al-Qaïda, Oussama ben Laden, a vécu à Khartoum entre 1992 et 1996– et de violation des droits humains notamment au Darfour.
Le Drian a également rencontré le Premier ministre Abdallah Hamdok et le général Abdel Fattah al-Burhane, chef du Conseil souverain, un organe composé à la fois de civils et de militaires, fruit d’un accord âprement négocié entre l’armée et la contestation sur la période de transition.
Il a aussi réitéré le soutien de la France à Khartoum face aux défis à venir: reconstruire une économie moribonde et conclure des accords de paix avec les groupes rebelles dans les zones de conflit des Etats du Darfour, du Kordofan-Sud et du Nil-Bleu.

©AFP
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Exécutions sommaires dans le nord du Cameroun: nouveau renvoi du procès de 7 militaires

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:28.
Le procès de sept militaires camerounais accusés d’être impliqués dans l’éxécution de deux femmes et leurs enfants dans le nord du Cameroun a été renvoyé lundi au 21 octobre par le tribunal militaire de Yaoundé à cause d’une grève des avocats. En juillet 2018, une vidéo montrant des hommes en tenue militaire, exécutant sommairement deux femmes et leurs deux enfants avait été publiée sur les réseaux sociaux.
Le gouvernement avait annoncé avoir ouvert une enquête, tout en qualifiant la vidéo de « fake-news » et d’ »horrible trucage ». Mais, il s’était rétracté en août, annonçant l’arrestation de sept militaires. Les faits se seraient produits en 2015, selon l’ONG de défense des droits de l’homme Amnesty International.
Les sept militaires mis en cause, dont un capitaine, sont poursuivis pour « coaction d’assassinat, violation de consigne et complicité des mêmes faits » selon l’acte d’accusation.
La présidente du tribunal militaire a renvoyé le procès au 21 octobre en raison de l’absence des défenseurs des accusés, les avocats camerounais observant depuis lundi une grève de cinq jours.
Lancé par le barreau du Cameroun, ce mouvement était très suivi lundi. Dans les principaux tribunaux de Douala (sud) et Yaoundé, aucun avocat n’était présent pour plaider, selon des sources concordantes. Beaucoup d’audiences ont été renvoyées.
Les avocats protestent notamment contre l’entrave au libre accès à leurs clients dans les lieux de détention et dénoncent également la pratique de la torture par les enquêteurs pour obtenir des aveux.
Le procès des sept militaires devait initialement s’ouvrir en août mais a déjà été renvoyé deux fois.

©La libre
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L’ex-ministre de la Santé Oly Ilunga transféré au parquet

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:24.
L’ex-ministre congolais de la Santé Oly Ilunga a été transféré mardi au parquet, trois jours après son arrestation par la police qui le soupçonne d’avoir détourné des fonds alloués à la lutte anti-Ebola, a-t-on appris auprès de son avocat.
L’ex-ministre doit être entendu par un magistrat, a détaillé Me Guy Kabeya joint par l’AFP.
Il avait démissionné le 22 juillet, en désaccord avec le président Félix Tshisekedi qui venait de lui retirer la conduite de la riposte anti-Ebola.
Le docteur Ilunga est accusé depuis d’avoir détourné 4,3 millions de dollars mis à sa disposition pour lutter contre l’épidémie d’Ebola, qui a tué plus de 2.000 personnes dans l’est du pays depuis le 1er août 2018.
La police l’avait interpellé en l’accusant de vouloir quitter la RDC via le Congo-Brazzaville. Il avait été interdit de quitter le territoire national quelques jours après sa première audition fin août.
L’ex-ministre a promis “de se défendre avec la plus grande énergie pour son honneur”, ont fait savoir samedi ses avocats à la presse congolaise.
Son entourage affirme qu’il n’a reçu du Trésor public que 2,4 millions de dollars en onze mois pour lutter contre Ebola.
“Les pièces comptables dans le dossier attestent que cette somme a exclusivement été utilisée aux fins de la lutte contre la maladie à virus Ebola”, ont assuré ce week-end ses avocats.
Agé de 59 ans, médecin de profession, le docteur Oly Ilunga était le directeur médical des cliniques de l’Europe à Bruxelles jusqu’à son entrée au gouvernement fin décembre 2016. En 2014, il avait coordonné l’évacuation sanitaire en Belgique du père de l’actuel président, l’opposant Etienne Tshisekedi, qui a été soigné aux cliniques de l’Europe.
En décembre 2016, Oly Ilunga avait accepté de rejoindre le gouvernement de l’ex-président Joseph Kabila, à l’époque accusé de vouloir se maintenir au pouvoir coûte que coûte par Etienne Tshisekedi et son parti UDPS.
Etienne Tshisekedi est décédé quelques semaines plus tard, le 1er février 2017.

©AFP

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