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RCA : l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI évacué à Tunis pour raison de santé

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De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.

 

Bangui, République centrafricaine, 17 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le secrétaire exécutif du mouvement cœurs unis, l’ancien Premier ministre, et ministre d’État Conseiller spécial du chef de l’État, le Professeur Simplice Mathieu SARANDJI  a été évacué en urgence en Afrique du Nord pour raison de santé, a-t-on appris de source concordante proche de la présidence de la République.

 

Selon la même source, l’ancien Premier ministre serait évacué dans une clinique à Tunis, capitale de la Tunisie depuis la semaine dernière. Il souffrait d’insuffisance rénale aiguë, selon ses proches joints au téléphone par CNC. Dépuis lors, aucune réaction du côté du gouvernement sur l’évolution de son état de santé.

Notons que cette maladie rénale survient lors du dysfonctionnement des reins pendant au moins trois mois caractérisé par un débit de filtration glomérulaire (DFG), selon la professeure Marie-NoéllePeraldi, néphrologue à l’hôpital Saint-Louis de Paris.

Rappelons que monsieur Simplice Mathieu SARANDJI, âgé de 65 ans, professeur de géographie à l’Université de Bangui, fût Directeur national de campagne du candidat Faustin Archange TOUADERA à la présidentielle de 2015 – 2016 avant d’être nommé le 2 avril 2016 Premier ministre grâce à la victoire de son candidat au deuxième tour.

Limogé de son poste du Premier ministre le 23 février 2019 par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA suite aux exigences des groupes armés lors des pourparlers de Khartoum, Monsieur Simplice Mathieu SARANDJI avait été placé à la tête du parti au pouvoir MCU avant d’être nommé ministre d’État conseiller spécial du Président Faustin Archange TOUADERA

largement contesté à la tête du MCU, Simplice Mathieu SARANDJI se voit désormais obliger de faire face à une frange des mécontents au sein de son parti  par le ministre fidèle Ngouandjika , conseiller et grand frère du chef de l’État, Faustin Archange TOUADERA.

 

Gisèle MOLOMA

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RCA : des agents recenseurs et de vaccination kidnappés par l’UPC de Darassa

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/des-combattants-rebelles-de-lUPC-à-gbokologbo-450×297.jpg” alt=”des combattants rebelles de l’UPC à gbokologbo” width=”450″ height=”297″ />
Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangassou, République centrafricaine, lundi 17 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les faits se sont produits ce dimanche 16 août dans la localité de Mboki, située dans la préfecture de Haut-Mbomou, au sud-Est de la RCA.

 

Selon les autorités locales, parmi les 9 otages, se trouvait docteur Blaise BEKOY qui était à la tête d’une équipe de compagne de vaccination dans la région.

En effet, sur l’ordre du chef d’État major et coordonnateur de l’UPC et de son tristement célèbre général Baba, 2 agents recenseurs, accompagnés par l’honorable député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi, ont été kidnappés. Quelques heures plus tard, dans la même journée de ce  dimanche 16 août, ces mêmes éléments rebelles de l’UPC ont réitéré leur mauvaise pratique en prenant en otage 7 agents de vaccination qui étaient en compagne dans la région.

Pour l’heure, on ignore le sort de ces 9 personnes prises en otage par Ali Darassa.

À Bangui, le gouvernement n’a pas encore réagit, mais l’honorable de Bocaranga 3 Martin Ziguélé n’a pas caché sa colère. Sur les réseaux sociaux, ce dimanche, il a demandé aux garants et facilitateurs de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine ( APPR-RCA) signé le 06 février 2019 entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain « à intervenir militairement pour libérer ces 9 otages,  détruire les forces rebelles et arrêter Ali Darassa et ses sbires ».

Quant à l’honorable député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi, selon Martin Ziguélé, il serait actuellement plus ou moins en sécurité dans une cachette.

 

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RCA : Bangui, vol qualifié d’un véhicule, la police recherche activement au moins une personne d’intérêt

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/checpoint-des-policiers-au-terminus-bus-et-des-taxi-moto-au-centre-ville-de-bangui-le-11-juin-2020-par-anselme-mbata-450×269.jpg” alt=”Bangui, capitale de la République centrafriciane. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”269″ />
Bangui, capitale de la République centrafriciane. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, lundi 17 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). L’aide du public est sollicitée afin d’identifier au moins une personne d’intérêt à la suite d’un vol qualifié d’un véhicule survenu ce dimanche 16 août sur le parking de l’église Chapelle des vainqueurs à Bangui.

 

Selon le service de police de l’agglomération de Bangui, capitale de la République centrafricaine, le véhicule volé est un pick-up Mitshibishi double cabines blanc immatriculé  DKZ 20 BG, propriété de monsieur Sabome Guy Laurent, personnel à la société de téléphonie mobile Orange-Centrafrique.

Dans la matinée du dimanche 16 août, alors que le véhicule se trouvait sur le parking de l’église chapelle des vainqueurs sur l’avenue des martyrs à Bangui pendant que  le propriétaire Monsieur Sabome Guy Laurent était en culte à l’intérieur, un suspect s’empare de son véhicule pour une destination inconnue.

Le service de police demande à toute personne détenant del’information quant à ce vol qualifié ou qui pourrait aider à identifier ou localiser le suspect d’intérêt de communiquer avec le service de police ou de la gendarmerie  de sa localité.

Pour l’heure, on ignore si le suspect est seul ou il est appuyé par un ou plusieurs complices lors de ce vol survenue dans un lieu très fréquenté.

 

Anselme Mbata

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Alerte info : débandade des agents recenseurs à koui, Abass Sidiki menace de les attaquer

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/abas-sidiki-désarmé-et-en-résidence-surveillée-à-Bouar-le-17-novembre-2019-par-cnc-1-450×356.jpg” alt=”Le chef d’État major et coordonnateur de 3R l’autoproclamé général Abass Sidiki.” width=”450″ height=”356″ />
Le chef d’État major et coordonnateur de 3R l’autoproclamé général Abass Sidiki.

 

Bouar, République centrafricaine, dimanche 16 août 2020). Les agents recenseurs et tablettes en activité d’enrôlement dans la sous-préfecture de koui ont été sommés par le chef rebelle Abass Sidiki de quitter immédiatement la ville dans un délai de 30 minutes. Sur place, c’est la panique totale, et certains ont dû quitter précipitamment la ville.

 

De source officielle locale, c’était aux environs de 14 heures ce dimanche 16 août que le chef d’État major et coordonnateur du mouvement rebelle  3R (Retour, réclamation et Réhabilitation), l’autoproclamé général Abass Sidiki a ordonné la cessation imédiate de toutes les activités d’enrôlement des électeurs dans la sous-préfecture de Koui, anciennement DeGaulle,  ainsi que le départ immédiat dans un délai de 30 minutes de tous les agents recenseurs et tablettes de la ville.

C’est ainsi qu’aux environs de 15 heures, un véhicule affrêté par l’Autorité nationale des élections et le Maire de Koui ont délocalisé en catastrophe tous les agents recenseurs et tablettes vers Bocaranga, dans la préfecture de l’ouham-Péndé  en attendant leur retour à Bangui.

Rappelons que les activité d’enrôlement des électeurs ont débuté le mercredi dernier dans la sous-préfecture de Koui, considérée comme le fief du mouvement 3R du sulfureux Abass Sidiki.

Plus des détails dans nos prochains articles sur CNC.

 

Gervais Lenga

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RCA : célébration du 13 août 2020 : vive tension entre l’Ancien Président Bozizé et l’ex-chef d’État de transition Catherine Samba Panza

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Des officiels à la tribune du défilé du 13 août 2020 sur l’avenue des martyrs à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche 16 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Même si chacun à sa vision parfaite de ce jour, la célébration du 13 août marquant le soixantième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine (RCA) a été riche en émotion, joie, convivialité et un peu de stress du aux tensions nerveuses entre les deux ex-chefs d’État François Bozizé et Catherine Samba-Panza. S’agit-il d’un jeu politique minutieusement préparé par la présidence de la République ?

 

En ce moment de tension politique persistante entre l’ex-Président de la République François Bozizé et le chef d’État Faustin Archange TOUADERA, la présence de madame Catherine Samba-Panza, l’ex-chef d’État de transition aux côtés de ces derniers lors de la célébration du 13 août marquant le soixantième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine a failli tourner à l’escalade.

En effet, madame Catherine Samba-Panza et son prédécesseur François Bozizé, invités spéciaux du Président de la République Faustin Archange TOUADERA, sont assis côte-à-côte à la tribune lors du défilé du 13 août sur l’avenue des martyrs. Or, François Bozizé, qui faisait l’objet de poursuite judiciaire pour crime économiques et crimes contre l’humanité durant la transition dirigée par Catherine Samba-Panza entre 2014 – 2016, se sentait  en colère quand il l’a  observé à la tribune.

À son l’arrivée sur les lieux de la cérémonie, l’homme du 15 mars a pris le soin de ne pas croiser le regard de madame Catherine Samba Panza, encore moins de la saluer, selon Monsieur Pkeresse Zouimona, un observateur centrafricain  qui a précisé que « le Président Bozizé a gardé un visage de marbre durant toute la cérémonie alors que son successeur, Madame Catherine Samba-Panza, la dame de fer qui avait solennellement pris l’engagement de l’arrêter si celui-ci rentrait au pays,   était mal à l’aise et impuissante».

Pour rappel, l’ancien Président de la République François Bozizé est rentré discrètement au pays au mois de décembre 2019 après 6 ans d’exil en Ouganda. Ce qui a soulevé des tensions politiques entre eux et son successeur Faustin Archange TOUADERA qui l’avait accusé d’avoir fomenté un coup d’État.

Le  samedi 25 juillet 2020, il a été investi par son parti le KNK

candidat à la prochaine présidentielle en dépit de sanction du conseil de sécurité et des poursuites judiciaires de son pays de crime contre l’humanité et appel au génocide.

 

 

Par Gisèle MOLOMA

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RCA : résultats provisoires de recensements électoraux de Bangui

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/centre-ville-de-Bangui-avec-immeuble-Écobank-et-orange-au-complet-450×196.jpg” alt=”Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”196″ />
Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche 16 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Avec un nombre écrasant des électeurs fictifs, l’autorité nationale des élections (ANE) vient de rendre public les résultats prrovisoirs du resencement électoral à Bangui. Ce qui donne un total de 257.876 inscrits contre 292.696 en 2015.

Lisez les détails ci-dessous…

 

Les résultats de recensements électoraux de Bangui se présentent provisoirement ainsi qu’il suit :

 

1er Arrondissement :

Inscrits en 2015 : 9.255.

Inscrits en 2020: 11.830

Différence de variation + 2.575.

 

2ème Arrondissement :

Inscrits en 2015: 33.327

Inscrits en 2020: 25.988

Différence de variation – 7.339.

 

3ème Arrondissement :

Inscrits en 2015 : 32.480

Inscrits en 2020: 30.746

Variation – 1.734.

 

4ème Arrondissement :

Inscrits en 2015 : 49.962

Inscrits en 2020: 49.157

Variation – 805.

 

5ème Arrondissement :

Inscrits en 2015: 52.379

Inscrits en 2020: 46.656.

Variation  -5 .723.

 

6ème Arrondissement :

Inscrits en 2015: 38.504

Inscrits en 2020: 32.891

Variation  – 5.613

 

7ème Arrondissement

Inscrits en 2015: 25.173.

Inscrits en 2020: 23.902

Variation  – 1.271.

 

8ème Arrondissement :

Inscrits en 2015 : 51.616

Inscrits en 2020: 36.706

Variation – 14.910.

 

TOTAUX POUR BANGUI

Inscrits en 2015: 292.696

Inscrits en 2020: 257.876

Différence de variation  – 34.820.

 

Sources : Résultats provisoires dans les ordinateurs de l’ANE.

Le Barça “humilié” par le Bayern Munich

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Le Barça “humilié” par le Bayern Munich

Bangui ( République centrafricaine ) – Gérard Piqué estime que de grands changements sont nécessaires à Barcelone après la “humiliante” défaite 8-2 contre le Bayern Munich en quart de finale de la Ligue des champions. Le défenseur de 33 ans, qui a remporté 20 titres majeurs en 12 ans avec le club, a ajouté qu’il serait “le premier à partir” si le club le souhaitait.

La défaite de vendredi a été la plus lourde que le Barca ait subie en Europe et met fin à une saison qui a également vu le club perdre le titre de champion d’Espagne face au Real Madrid./////////////.

“Nous avons touché le fond”, a déclaré Piqué./////////////.

“Ce n’est pas la première, ni la deuxième, ni la troisième fois. Nous ne sommes pas sur le bon chemin”./////////////.

Il a poursuivi : “Les entraîneurs et les joueurs se succèdent, mais cela fait plusieurs années que nous n’avons pas été capables d’être compétitifs au niveau européen”./////////////.

“Nous devons tous réfléchir en interne et décider ce qui est le mieux pour le club, pour le Barca. Ce soir, c’était inacceptable pour le Barça./////////////.

“C’est très dur à supporter mais j’espère que cela nous sera utile pour quelque chose, que nous y réfléchissions tous”./////////////.

“Le club a besoin de changements. Et je ne parle pas au niveau de l’entraîneur ou des joueurs, mais structurellement le club a besoin de changements de toutes sortes”./////////////.

“Nous devons apporter du sang neuf pour changer cette dynamique, et si nécessaire, je serais le premier à partir.”/////////////.

Le Barca doit organiser une élection présidentielle à l’été 2021, pour chercher un successeur au président sortant Josep Maria Bartomeu./////////////.

L’entraîneur principal du Barça, Quique Setien, était déjà sous pression à l’approche des quarts de finale, après sept mois décevants à la tête du club, après avoir succédé à Ernesto Valverde en janvier./////////////.

Interrogé sur l’avenir du club et sur les commentaires de Piqué, il a répondu : “Je ne vais pas parler de ce qui est nécessaire au club. Je ne suis ici que depuis quelques mois”./////////////.

“Si Gérard dit qu’il est temps de faire de grands changements, ses paroles auront de l’importance. Il est temps pour nous de faire le point et de prendre les décisions qui s’imposent pour l’avenir”./////////////.

Lorsqu’on lui a demandé de parler de son propre avenir au camp de Nou, il a répondu : “Je pense qu’il est trop tôt pour parler de mon séjour au club ou non. La réalité est que cela ne dépend pas de moi”./////////////.

“Cela vaut la peine que nous réfléchissions tous à ce qui est important et que nous examinions un large éventail de choses qui correspondent à une défaite de cette importance et qui est si douloureuse”.

Avec BBC Afrique

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Centrafrique : L’enrôlement bâclé des nationaux donne le libre espoir aux étrangers de s’affirmer

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Centre d’enrôlement au quartier Galabadja 3 dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Par Angèle Kanzoro

Bangui, République centrafricaine, samedi 15 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Tout le monde est branché par les élections groupées de décembre prochain. L’autorité nationale des élections (ANE) donne l’impression de tout mettre en éveil pour la réussite de cette étape délicate. La difficulté constatée toutefois, est le fait que les natifs s’y plaisent bien moins. Trop découragés, dit-on, les votants ne prêtent pas attention à la chose.  Pendant que tous ceux qui entrent en République centrafricaine prennent un goût positivement. A quel dessin ? Pourquoi une telle stratégie peut-elle nuire un jour aux volontés originelles que le pays englobe ?

 

La rca après son 60 ème âge d’Etat, il est prévu un vote à la fin de l’année.  Un renouvellement de la classe politique si l’expression tient le coup. Un nouveau chef de l’Etat ; de nouveaux élus du peuple. Ces élections en effet, comme à l’examen du baccalauréat, a ses propres caprices voilés. Seulement, le 27 décembre à venir aura moins de femmes et hommes et fils du pays de surcroît, pour choisir leur gouverneur et intercesseurs. Par contre, les envoyés du monde entier en séjour dans le coin pourront passer  pour des Centrafricains nés.

Pourquoi cette vision de la situation intervienne dans un havre de paix durement touché par la coalition Séléka ? Sa volonté de se plaindre pour le non tenu en compte de sa zone administrative, partie intégrante de la République. Ces concitoyens ont pris les armes. Au seul malheur d’introduire dans leur rang le Tchadien, le Soudanais, le Nigérien et qui encore de l’univers à ciel ouvert qui se sont mêlés à la bagarre. Le pire aujourd’hui, c’est le fait que ces métèques sont fièrement décidés à s’accrocher à l’Eldorado qu’ils ont toujours et vivement souhaité. C’est pourquoi, à la gouvernance Faustin Archange TOUADERA? qui semble tout à fait ambigüe,  ces apatrides décident par les armes de devenir absolument 100%  Centrafricains.

On le remarque avec les chefs de guerre et leurs chiens, les parents, amis  et connaissances de la Minusca, les aventuriers de tous ordres, qui ont profité du malheur pour s’introduire dans le pays à exploiter sur le coup, se terrent partout sur la superficie nationale. Cette grande aubaine leur ouvre l toutes les vannes de s’officialiser sur la terre de la République centrafricaine. Les élections qui s’annoncent est la ligne tracée pour les amener à avoir leurs propres hommes pour une existence éternelle. L’on aura remarqué ce fait en RDC, au Rwanda où des natifs-étrangers chassés de chez eux sont revenus au bercail par le bout de canon pour être congolais, rwandais pour toujours. Ne peut-on pas lire ce tableau pour la RCA dans quelques années.  Ceux qui mènent le pays ont les yeux fermés sur cet aspect mortel  et regrettable qui pointe à l’horizon. Ne peuvent-ils pas oublier l’oligarchie dont ils se sont rendus coupables que de penser à l’avenir du peuple.

Cela est bien possible lorsque la conscience habitera les ressortissants vrais de notre abri protecteur. Un pays entre les mains des expatriés est une mort certaine des enfants du berceau des Bantou.

 

Par Angèle Kanzoro

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RCA : les membres du G5 appelle les signataires de l’APPR-RCA à affirmer publiquement leur soutien à la tenue d’élections

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/G5-Centrafrique-parténaires-drapeaux-450×182.png” alt=”G5-rca groupe des parténaires de la Centrafrique drapeaux” width=”450″ height=”182″ />

 

CommuniquÉ de presse conjoint

 

Bangui, le 14 août 2020

 Les membres du G5 appelle les signataires de l’APPR-RCA à affirmer publiquement leur soutien à la tenue d’élections, et à faciliter toutes les opérations électorales sans condition ni réserve

 

Les membres du G5 – un groupe d’États et d’institutions internationales partenaires de la République centrafricaine (RCA) – notent avec une vive inquiétude les informations selon lesquelles des membres de certains groupes armés, signataires de l’Accord Politique pour la Paix et Réconciliation (APPR-RCA), ont entravé le processus d’inscription des électeurs ou menacé et agressé physiquement les agents recenseurs de l’Autorité Nationale des Elections (ANE). Ce processus électoral prévu par la Constitution est impératif à la vie démocratique de la Nation ; tout rejet est inacceptable et constitue une violation des engagements des Groupes armés contenus dans l’APPR.

Le G5 appelle les signataires de l’APPR-RCA à affirmer publiquement leur soutien à la tenue d’élections, et à faciliter toutes les opérations électorales sans condition ni réserve.

Le G5 se félicite, à cet égard, de la récente décision du Conseil de sécurité de l’ONU de sanctionner M. Siddiki Abbas pour de graves violations des droits de l’homme. C’est un signal fort de la communauté internationale adressé à tous ceux qui font obstacle à la paix dans le pays.  Il appelle enfin à la mise en œuvre de l’article 35 de l’APPR afin de sanctionner tous ceux qui persistent à le violer.

Le G5 note également avec inquiétude les allégations faisant état de fraudes liées au processus d’inscription des électeurs et souligne que des élections libres, justes et crédibles ne peuvent avoir lieu que si tous les citoyens ont confiance dans l’intégrité et la transparence du processus. Les actes portant atteinte à la régularité et la transparence des opérations électorales peuvent affecter la confiance des citoyens et de la communauté internationale dans le résultat des élections. Le cas échéant, ces actes, dès lors qu’ils sont constatés, devront faire l’objet d’une enquête et être traités rapidement par les autorités judiciaires compétentes.

Le G5, appelle, en outre, à la tenue de réunions régulières du cadre de concertation prévu par la loi l’électorale, afin de poursuivre un dialogue régulier à même de nourrir la confiance nécessaire entre tous : citoyens, société civile, partis politiques, gouvernement et ANE.

En rappelant l’avis de la Cour constitutionnelle de 05 Juin 2020, les membres du G5 réitèrent leur soutien à l’organisation d’élections inclusives, libres, transparentes, pacifiques et crédibles dans le strict respect du calendrier électoral et des dispositions constitutionnelles qui s’imposent à tous les acteurs, sans exception.

Mme Lucy TAMLYN

Ambassadeur des États-Unis auprès de la République centrafricaine

 

  1. Louis BERTHELOT

Chargé d’Affaires ad intérim, Haut Représentant de la France auprès de la République centrafricaine

 

  1. Victor TOKMAKOV
    Chargé d’Affaires ad intérim, Haut Représentant de la Russie auprès de la République centrafricaine

 

Mme Samuela ISOPI

Ambassadrice, cheffe de la délégation de l’Union européenne auprès de la République centrafricaine

  1. Matias BERTINO MATONDO
    Ambassadeur, Représentant spécial du Président de la Commission de l’Union africaine et Chef du Bureau de l’Union africaine pour l’Afrique centrale en République centrafricaineM. Adolphe NAHAYO
    Ambassadeur Représentant du Secrétaire de général de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) en République centrafricaineM. Mankeur NDIAYE
    Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République centrafricaine et Chef de la Minusca
  2. Han FRAETERS
    Représentant résident de la Banque Mondiale en République centrafricaine

CENTRAFRIQUE : DE LA VIOLATION DE L’INTÉGRITÉ TERRITORIALE À LA PARADE MILITAIRE, UN PARADOXE À LA SAVEUR DE PROPAGANDE ÉLECTORALE.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 15 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). A loccasion des cérémonies festives commémorant le soixantième anniversaire de lindépendance synonyme de laccession de notre pays à la souveraineté internationale, une impressionnante parade militaire a eu lieu sur lavenue des martyrs de la capitale centrafricaine. Des anciens chefs d’état étaient conviés, symbole dun début de réconciliation nationale que nous saluons et que nous appelons de nos vœux à perdurer.

 

À la lecture des autorités établies, cette exhibition des troupes et de matériels de guerre démontre de la montée en puissance graduelle des forces armées mais le paradoxe criant avec les réalités du terrain nous laisse perplexe. À titre de rappel, depuis avant 2016, le territoire national est occupé de façon ostentatoire à hauteur de 80% par des groupes armés non conventionnels qui ne cessent de se multiplier pour partager l’économie de guerre et qui depuis lors, sont devenus des partenaires du pouvoir légitime puisque contre la volonté populaire, ils ont conclu un accord politique de paix sensé mettre fin à la souffrance des centrafricains et par voie de conséquence ramener la paix…denrée rare des centrafricains.

À ce stade, il apparaît important de souligner que cette analyse n’a nullement vocation à faire ombrage aux efforts consentis par le pouvoir à réformer l’armée mais l’accord de Khartoum avec ses conséquences politiques et juridiques a rendu ces efforts invisibles. Animé par le fanatisme et le griotisme débordant, le speaker de la parade militaire s’est prêté au jeu de propagande électorale à la frontière de la provocation, certainement à l’endroit du général déserteur l’accusant tacitement de dénaturer l’armée nationale, comportement incivique qui pourrait nuire à la réconciliation tant recherchée.

Inquiet et apeuré par la fragilité du tissu socio-politique, le citoyen lambda s’interroge :

Quel est le lien que le citoyen lambda peut établir entre cette démonstration de force militaire et l’occupation du territoire national par les groupes armés non conventionnels à hauteur de 80% ? Cette occupation anarchique du territoire national par les groupes armés non conventionnels est-elle encore justifiée ? Cette exhibition des arsenaux de guerre ne s’inscrit-il pas à la frontière de la honte ou de moquerie devant les représentations diplomatiques invitées à l’occasion ? Quelle est le message que cette démonstration de puissance militaire envoie aux groupes armés ? Cela peut-elle être interprété comme la fin de la recréation ? Dorénavant, nos forces armées vont-elles entreprendre des actions de reconquête du territoire ? Si tel n’est pas le cas, cette exhibition de muscles n’a de sens que dans la propagande électorale pour flatter nos valeureux soldats. Pourquoi réquisitionner tous ces bataillons dans la capitale alors que les centrafricains se font engorger tous les jours dans les arrières pays à l’instar de l’agent recenseur assassiné à Ippy ? Cette parade militaire était-elle nécessaire devant la violation de notre intégrité territoriale ? Pourquoi ne pas observer un moratoire au défilé et affecter l’économie réalisée à d’autres secteurs vitaux comme la gratuité de masques à la population en période de pandémie ? Avec ces éloges démesurés de la démonstration de la puissance militaire, pourquoi la sécurité du président de la république est-elle toujours assurée par des forces étrangères plus particulièrement le contingent rwandais de la Minusca appuyé par les russes de Wagner ? Enfin, quelle est la place de l’embargo dans ce processus de pacification du pays ?

Au delà de ces multiples questionnements,  cette nouvelle armée gagnerait en confiance si le pouvoir arrête les recrutements parallèles des forces spéciales à l’insu de l’état-major des armées sans oublier l’entretien de la milice politique disséminée dans la capitale qui terrorise l’ensemble de la classe politique centrafricaine au vu et au su des diplomates accrédités en Centrafrique.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

 

Paris le 14 août 2020.

Par Bernard Selembi Doudou

RCA : un soldat FACA soupçonné d’avoir assassiné un homme et sa copine à Bouar

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Le soldat FACA suspecté d’avoir assassiné deux civils à Bouar le 14 août 2020. Photo d’archive.

 

Bouar, République centrafricaine, vendredi 14 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les faits se sont produits dans la nuit du jeudi à vendredi 14 août au plein centre-ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la rca.

 

Les deux victimes, un chauffeur de SATOM dénommé Jean-Jacques et sa copine, connue sous le prénom de Nelly, ont été froidement abattues vers 1 heure du matin à proximité du bureau local de l’Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi (ACFPE) dans des circonstances troubles.

Selon les premiers éléments d’information recueillis par notre équipe sur le terrain, au moment de l’incident, les deux victimes étaient accompagnées par un soldat FACA, détaché au service de sécurité de la société française des travaux publics SATOM.

Pour l’heure, on ignore les raisons exactes de ce double assassinat, mais une source sécuritaire locale parle d’une scène de jalousie alors qu’une autre estime pour sa part que le partage des butins entre le chauffeur et le FACA serait à l’origine de cet acte criminel.

Notons que monsieur Jean-Jacques est natif du quartier 92 logements à Bangui. Il fut chauffeur de taxi   avant de trouver un emploi à SATOM-BOUAR il y’a quelques années. Détaché au service de sécurité de sa société, il travaillait régulièrement avec des forces de défense et de sécurité intérieure. Sa copine, qui venait tout juste de rentrer du Cameroun, travaillait dans un bar restaurant à Bouar quand elle a rencontré Jean-Jacques il y’ a quelques jours.

Pour leur, les corps des deux victimes sont à la morgue de l’hôpital  régional de Bouar.

Une enquête a été ouverte au parquet de Bouar à l’encontre du soldat FACA suspecté d’avoir commis ce double assassinat et actuellement en garde à vue à la brigade de la gendarmerie.

 

Gervais Lenga

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RCA : Francis Bozizé échappe de justesse aux tirs des éléments de la garde présidentielle

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Le colonel francis bozizé copyrightdr

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 14 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le fils de l’ancien Président de la République, le colonel Francis Bozizé a échappé de justesse aux tirs des éléments de la garde présidentielle dans la nuit du mercredi à jeudi 13 août 2020, a-t-on appris de source concordante proche de l’État major des armées.

 

D’après la même source, les faits se sont produits vers 22 heures sur l’avenue des martyrs à hauteur du siège de la CEMAC quand le colonel Francis Bozizé, au volant de son véhicule 4×4 en provenance du croisement Marabéna a été sommé par des coups des feux des éléments de la garde présidentielle de s’arrêter alors qu’il venait de percuter imprudemment un panneau de chantier routier à quelques mètres de la tribune. Miraculeusement, il n’a pas été touché, mais décide de s’arrêter quelques mètres plus loin pour comprendre ce qui venait de passer. Une discussion s’éclate entre lui et ces éléments de la garde présidentielle qui lui reprochaient d’avoir percuté dans l’obscurité ce fameux panneau de déviation sans s’arrêter. Finalement, après une heure de discussion et des appels téléphoniques au niveau de la présidence, le colonel Francis arrive à quitter le lieu vers 23 heures.

Alors que le fils de l’ancien Président François Bozizé venait à peine de quitter l’avenue des martyrs, trois heures plus tard, un autre véhicule, un Rav4, en provenance toujours du croisement Marabéna et conduit par un jeune homme d’une trentaine d’années,  percute à nouveau ce fameux panneau de travaux routiers de fabrication artisanale installé dans l’obscurité sur la pleine chaussée.

Comme si cela ressemblait à un guet-apens, ces mêmes éléments de la garde présidentielle ont fait à nouveau des tirs sur le Rav4, blessant grièvement le conducteur qui a été transféré aux urgences de l’hôpital communautaire. Son véhicule, touché par des projectiles,  a été conduit à la compagnie nationale de sécurité (CNS).

Il est à noter que ces deux incidents sécuritaires  survenus à quelques heures du défilé du 13 août ont failli soulever une nouvelle tension politique dans le pays à quelques mois des élections générales.

 

Anselme Mbata

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RCA : lutte contre le Coronavirus, 390 dispositifs de lavage des mains et 2350 masques distribués dans la Mambéré-Kadeï

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

I Yéké Oko : avec l’appui de l’Agence Française de Développement et de
Humanité & Inclusion – Fédération Handicap International, 390 dispositifs de
lavage des mains et 2350 masques distribués dans la Mambéré-Kadeï par la
Croix-Rouge française, l’Iram et Norwegian Refugee Council en réponse à

l’épidémie de COVID-19

 

Suite a l expansion de la pandémie de COVID-19 en Afrique Centrale, les membres du consortium I Yéké Oko ont réorienté leur intervention pour accompagner la riposte contre la propagation de ce virus :

  • au niveau institutionnel, a travers un appui a l’élaboration et la mise en œuvre des plans de réponse de 4 communes de la Mambéré-Kadeï ;
  • au plus près des communautés, via la communication des risques et l’engagement communautaire sur le respect des gestes barrières et le développement d’activités de soutien psychosocial.

L’Agence française de développement (AFD), qui finance ce projet, a fait don de 390 dispositifs de lavage des mains et 2350 masques de protection pour, d’une part, accompagner ces actions de riposte et d’autre part, permettre la mise en œuvre des autres activités du projet dans le respect des mesures de prévention de l’épidémie. Ce matériel a été fabriqué par de jeunes apprentis centrafricains formés par l’Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi (ACFPE) aux métiers de la couture, de la menuiserie, de la soudure et de la sérigraphie, dans le cadre d’un programme de formation professionnelle financé par l’AFD. Les dispositifs de lavage de main et les masques artisanaux ont été transportés de Bangui a Berberati grâce a l’appui de l’organisation Humanité et Inclusion – Fédération Handicap International.

Les dispositifs et masques sont distribués par les membres du consortium – Croix-Rouge française, Iram et Norwegian Refugee Council – aux communes et services techniques déconcentrés partenaires, aux formations sanitaires et aux associations locales : Croix-Rouge centrafricaine, mécanismes communautaires de résolution des conflits, etc. Ils ont aussi été mis à disposition dans les sites clés tels que les chefferies des localités d’intervention.

 

I Yéké Oko : un projet pour la cohésion civique, sociale et économique dans la Mambéré-Kadeï, en rca et la Kadey, au Cameroun

Le projet I Yéké Oko – « On est ensemble » en langue sango – vise à contribuer au développement équilibré et durable des territoires touchés par les déplacements de populations causés par la crise centrafricaine, dans la Mambéré-Kadeï en République centrafricaine et dans la Kadey au Cameroun. Ce projet transfrontalier de 4 ans est financé à hauteur de 12 millions d’euros par la France, à travers l’Agence française de développement. Il est mis en œuvre par Action Contre la Faim, CARE, la Croix-Rouge française avec la Croix-Rouge camerounaise et la Croix-Rouge centrafricaine, l’Iram et Norwegian Refugee Council. Il aspire à avoir un impact structurant sur les territoires et les populations locales.

  • Il renforcera la gouvernance locale : fourniture d’équipements, formations, appui aux services d’état civil, création d’instances de concertation.
  • Il consolidera le lien social : gestion concertée des espaces, notamment entre éleveurs et agriculteurs, assistance légale et psychosociale aux victimes de la crise.
  • Il relancera l’économie rurale : formation professionnelle dans des activités innovantes, diffusion de pratiques agricoles améliorées, réhabilitation d’infrastructures.

 

 

 

 

Photo n°1 et 2 : Les dispositifs de lavage des mains sont chargés à Bangui par le personnel de la Croix-Rouge française dans les camions mis à disposition par Humanité et Inclusion – Bangui, RCA, le 2 juillet 2020 puis le 23 juillet 2020.

Photo n°3 : Fadimatou Bouba, Présidente de l’association des femmes réfugiées centrafricaines de Nguindi, au Cameroun, effectue une démonstration sur les gestes barrières – Nguindi, Cameroun, le 13 avril 2020

Photo n°4 : Distribution d’un dispositif de lavage des mains au centre de santé de Balego – Balego, RCA, le 16 juillet 2020.

Photo n°1 et 2 : Les dispositifs de lavage des mains sont chargés à Bangui par le personnel de la Croix-Rouge française dans les camions mis à disposition par Humanité et Inclusion - Bangui, RCA, le 2 juillet 2020 puis le 23 juillet 2020. Photo n°3 : Fadimatou Bouba, Présidente de l’association des femmes réfugiées centrafricaines de Nguindi, au Cameroun, effectue une démonstration sur les gestes barrières - Nguindi, Cameroun, le 13 avril 2020 Photo n°4 : Distribution d’un dispositif de lavage des mains au centre de santé de Balego - Balego, RCA, le 16 juillet 2020.
Photo n°1 et 2 : Les dispositifs de lavage des mains sont chargés à Bangui par le personnel de la Croix-Rouge française dans les camions mis à disposition par Humanité et Inclusion – Bangui, RCA, le 2 juillet 2020 puis le 23 juillet 2020.
Photo n°3 : Fadimatou Bouba, Présidente de l’association des femmes réfugiées centrafricaines de Nguindi, au Cameroun, effectue une démonstration sur les gestes barrières – Nguindi, Cameroun, le 13 avril 2020
Photo n°4 : Distribution d’un dispositif de lavage des mains au centre de santé de Balego – Balego, RCA, le 16 juillet 2020.

 

Trois enfants tués et huit blessés dans l’explosion d’une grenade

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Trois enfants tués et huit blessés dans l’explosion d’une grenade

Bangui ( République centrafricaine ) – Trois enfants ont été tués et huit blessés jeudi au Burundi par l’explosion d’une grenade dans la périphérie nord de Bujumbura, a-t-on appris auprès de la police et de témoins.

“Entre 08h00 et 09h00 (06h00 et 07h00 GMT), une grenade a explosé entre une boutique et un salon de coiffure (…) pendant que des enfants se trouvaient sur place en train de regarder la télévision”, a annoncé à la presse le porte-parole du ministère de l’Intérieur, Pierre Nkurikiye./////////////.

L’explosion, qui s’est produite à Gahahe, dans la périphérie nord de Bujumbura, la plus grande ville du Burundi, a provoqué une vive émotion dans le pays./////////////.

Le bilan est de “trois enfants de 6-12 ans tués et de huit autres blessés”, a précisé M. Nkurikiye. Il a ajouté que trois suspects avaient été appréhendés, mais qu’aucun mobile n’était encore connu./////////////.

Au moins trois des enfants blessés sont dans “un état grave”, a rapporté un témoin, pour lequel il “est difficile de dire ce qui s’est passé exactement car certains disent ici que ces enfants jouaient avec une grenade sans savoir ce que c’était”./////////////.

Les attaques à la grenade sont fréquentes au Burundi, où l’on dénombre chaque année des dizaines de victimes dans ce genre d’incidents, souvent liés notamment à des conflits fonciers.

Avec AFP/VOA

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Quatre Ivoiriens morts lors des manifestations contre le 3e mandat de Ouattara

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Quatre Ivoiriens morts lors des manifestations contre le 3e mandat de Ouattara

Bangui ( République centrafricaine ) – En Côte d’Ivoire, au moins quatre personnes sont mortes mercredi et jeudi dans des violences liées à la candidature controversée à un troisième mandat du président Alassane Ouattara.

L’opposition et des membres de la société civile avaient appelé à manifester jeudi alors que les autorités avaient interdit tout rassemblement pour non-respect “des procédures appropriées”./////////////.

A Bonoua (Sud-Est), fief de l’ex-première dame Simone Gbagbo, un jeune de 18 ans a été tué lors de heurts avec les forces de l’ordre, a annoncé à l’AFP Jean-Paul Améthier, le maire de la ville./////////////.

“Le commissariat de Bonoua a été saccagé par les manifestants en colère”, a témoigné Hervé Niamkey, un habitant. La situation était tendue jeudi soir dans cette ville traversée par la voie internationale qui relie Abidjan au Ghana./////////////.

Des violences ont fait trois morts mercredi lors de violences à Daoukro, fief de l’ancien président Henri Konan Bédié également candidat à la présidentielle, entre ses partisans et des jeunes favorables au président Ouattara./////////////.

“Le calme revient timidement, mais nous déplorons trois morts” a indiqué une source sécuritaire, sous couvert de l’anonymat. Des témoins ont aussi fait état de trois morts./////////////.

“Nous avons entamé des pourparlers avec la population pour ramener le calme” a annoncé le maire de la ville, Aubin Djè Koffi./////////////.

– “ADO, dégage !” -/////////////.

D’autres heurts ont eu lieu jeudi entre manifestants et force de l’ordre, notamment dans la capitale économique Abidjan. Ces manifestation ont rassemblé plusieurs centaines de personnes./////////////.

“Nous manifestons pour le départ du président Ouattara, parce que sa candidature viole la Constitution. Nous ne voulons pas accepter un troisième mandat”, a expliqué Hervé Séka, dans le quartier d’Anono./////////////.

Alassane Ouattara va briguer un 3e mandat à la tête de la Côte d’Ivoire /////////////.

Dans le quartier populaire de Yopougon, des affrontements entre policiers et manifestants ont paralysé la circulation./////////////.

A Port-Bouet, quartier donnant sur la mer et abritant le port et l’aéroport d’Abidjan, des dizaines de manifestants ont bloqué la voie principale, certains brandissant des pancartes “ADO dégage!” en référence aux initiales du président Alassane Dramane Ouattara./////////////.

Dans le quartier chic de Cocody, où résident beaucoup de hauts fonctionnaires et où se trouvent la plupart des ambassades, les forces anti-émeute avaient été déployées en grand nombre. Les policiers y ont interpellé un groupe de femmes chantant l’Abidjanaise (l’hymne national)./////////////.

La situation restait volatile dans le reste du pays. Des incidents ont notamment eu lieu à San Pedro, deuxième port du pays (sud-Ouest). /////////////.

Dans la région d’Adzopé (proche d’Abidjan), des femmes vêtues de blanc en signe traditionnel de colère ont envahi la voie principale./////////////.

– “On a tous peur” -/////////////.

Des arbres ont été abattus pour paralyser l’axe routier Abengourou-Agnibilekro, dans l’Est./////////////.

Jeudi à Ferkessédougou (nord), fief de Guillaume Soro, ancien allié de Ouattara passé dans l’opposition et aujourd’hui en exil en France, le marché hebdomadaire s’est vidé après des rumeurs sur une marche de protestation./////////////.

“Aujourd’hui on a tous peur” , a témoigné Mourlaye Koné, employé d’une société sucrière./////////////.

“Ce n’est pas fini. Tant que Guillaume Soro n’est pas rentré au pays nous allons continuer”, a promis un partisan de l’ancien chef de la rébellion, visé par plusieurs procédures judiciaires mais qui ambitionne toujours d’être candidat à la présidentielle./////////////.

Le président Alassane Ouattara, 78 ans, avait été élu en 2010 face au chef d’Etat sortant, Laurent Gbagbo. Ce dernier avait refusé de reconnaître sa défaite, plongeant le pays dans la crise jusqu’à son arrestation par les forces de son rival, appuyées par les forces française et de l’ONU./////////////.

Alassane Ouattara avait été réélu en 2015, puis avait annoncé en mars passer le relais à son Premier ministre Amadou Gon Coulibaly pour le scrutin d’octobre. Mais celui-ci est décédé le 8 juillet d’un infarctus. Après ce décès, Alassane Ouattara a annoncé le 6 aout qu’il briguerait finalement un troisième mandat./////////////.

La Constitution limite à deux les mandats présidentiels, mais opposition et pouvoir sont en désaccord sur l’interprétation de la réforme adoptée en 2016: les partisans de Ouattara affirment qu’elle a remis le compteur des mandats à zéro, ses adversaires jugent anticonstitutionnelle une troisième candidature./////////////.

L’ex-président Henri Konan Bédié a dénoncé comme “illégale” la candidature de M. Ouattara, son ancien allié. Agé de 86 ans, il est lui-même le candidat désigné du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), la principale formation d’opposition)./////////////.

La situation se tend de plus en plus à l’approche du scrutin du 31 octobre, dix ans après la crise née de la présidentielle de 2010, qui avait fait 3.000 morts et vu Alassane Ouattara accéder au pouvoir.

Avec AFP/VOA

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Des morts dans une embuscade contre des jeunes près de Beni

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Des morts dans une embuscade contre des jeunes près de Beni

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins quatre personnes, dont une adolescente, ont été tuées dans une embuscade tendue à un groupe de jeunes dans la région de Beni, l’un des principaux foyers de violence de l’Est de la République démocratique du Congo, après quelques jours d’accalmie.

“Nous venons d’enregistrer quatre morts” , trois garçons et une fille de 16 ans, dans une embuscade contre “un groupe de jeunes qui allaient effectuer des travaux (d’intérêt) communautaires”, a déclaré à l’AFP Richard Kivanzanga, administrateur assistant du territoire de Beni, province du Nord-Kivu (Est)./////////////.

M. Kivanzanga a accusé les Forces démocratiques alliées (ADF) d’être responsable de la tuerie qui a eu lieu dans le village Makele, situé à 10 km d’Oïcha, dans le territoire de Beni. /////////////.

Historiquement des rebelles musulmans ougandais, les ADF se sont installés dans les années 1990 dans cette région, une des plus dangereuses de l’est du pays./////////////.

Des civils y sont régulièrement kidnappés dans leurs champs ou tués dans leurs maisons, dans des épisodes de violences qui se suivent et se ressemblent depuis octobre 2014 dans cette région, faisant plus de 1.000 morts. /////////////.

Depuis le début du mois d’août, aucune attaque n’avait été rapportée dans cette région où l’armée poursuit ses opérations “d’envergure” lancées contre les ADF depuis octobre 2019. /////////////.

L’Est de la RDC est violemment disputé par des dizaines de groupes armés, congolais et étrangers depuis près de 30 ans.

Avec DW français

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Manifestations contre le 3ème mandat d’Alassane Ouattara

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Manifestations contre le 3ème mandat d’Alassane Ouattara

Bangui ( République centrafricaine ) – A l’appel de l’opposition et de la société civile, des groupes de manifestants ont érigé des barricades et brûlé des pneus dans différents quartiers de la mégapole abidjanaise de cinq millions de personnes.

Les autorités ont annoncé mercredi soir l’interdiction de ces manifestations, dans un communiqué du ministre ivoirien de l’Administration du territoire, Sidiki Diakité, lu à la télévision publique./////////////.

Malgré cette interdiction, plusieurs manifestants sont descendus dans les rues jeudi pour protester contre la candidature à un troisième mandat du président Alassane Ouattara./////////////.

Le président Alassane Ouattara, 78 ans, élu en 2010 puis réélu en 2015, a annoncé qu’il allait se présenter à la présidentielle du 31 octobre pour un troisième mandat, ce dont l’opposition lui conteste le droit./////////////.

L’ex-président Henri Konan Bédié a déclaré récemment qu’une candidature de M. Ouattara “serait illégale”./////////////.

Agé de 86 ans, il est lui-même le candidat désigné du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI, principale formation d’opposition)./////////////.

Des incidents ont aussi éclaté mardi à Daoukro (centre de la Côte d’Ivoire), fief de Mr Bédié, entre ses partisans et des jeunes du parti au pouvoir, faisant plusieurs blessés./////////////.

Un important dispositif policier a été déployé dans plusieurs quartiers de la capitale économique ivoirienne dont Yopougon considéré comme un bastion de l’opposition./////////////.

Dans ce quartier, des affrontements entre policiers et manifestants ont paralysé la circulation à plusieurs endroits./////////////.

Les manifestants se sont livrés au jeu du chat et de la souris avec les forces de l’ordre lors de ces regroupements sporadiques où les jeunes ont dressé des barricades et brûlé des pneus./////////////.

Des images qui auraient été prises à Bonoua (50 km à l’est d’Abidjan) et qui circulent sur les réseaux sociaux témoigne d’un face à face tendu entre manifestants et la police./////////////.

Les jeunes de cette localité ont bloqué la route internationale menant au Ghana avec des barricades.

Avec BBC Afrique

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RCA : Les ères des Indépendances des vieilles colonies africaines en éclat absolu

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Défilé militaire du 01 mai 2019 sur l’avenue des martyrs à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Par  Angèle Kanzoro

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 13 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

Le 13 et les dates d’avant et après cette date précitée, poussent les ressortissants de nombreux pays africains comme le Sénégal, le Mali, le Tchad et autres, à manifester la joie que d’aucuns prennent avec subtilité. Car une certaine Histoire laisse comprendre que ces nations peuvent voler de leurs ailes. A prendre comme chose véridique ou bluff de certains politiques de l’Europe ? Aujourd’hui, toute la République sautera de joie pour le 60ème anniversaire de l’indépendance en Centrafrique. Les femmes et les hommes comme les jeunes sont concernés. En réalité, ce n’est que normal que le peuple danse pour son train de vie qu’ils croient revenir à l’ordre. Mais en rca, est-ce que ce sentiment peut s’exprimer comme cela se passe pour d’autres sociétés ?

 

Il sera difficile d’être catégorique tant il faut formuler que le danger guette à tout instant cette fondation de base.  Une Nation que le fondateur s’est acharné à construire peu à peu. Son sang à volé partout parce qu’il incarnait le diable en ces moments-là. Et s’il venait à disparaître, tous les idéaux qui étaient le sien seront engloutis. Jusque-là donc, ce qui a été dit évolue. Cependant, avec l’avènement du professeur d’université F.A.TOUADERA comme chef suprême en tout, le pays allait connaître un regain de quiétude. Mais en réalité, que constatons-nous en cette gouvernance ?

Le désespoir sans limite baigne les 623.000 km2. Les nuages qui abiment le ciel ne laissent aucun éclairci pour regarder à gauche et à droite. Les dons qui doivent bénir les charges de l’Etat, sont complètement assombries par les maux désagréablement morts qui n’appellent nullement à faire une certaine gaieté. Tout le mal démasqué par les précédents dirigeants est multipliés par 5. Il n’y a plus rien de bon. Parce que le pouvoir de ces jours-ci, ne fait que mettre les lanternes rouges au bout des chemins devant brouiller la vue. Et puisque le tableau n’est que rouge, l’horizon est caché aux yeux de ceux qui ont le regard perçant. Les décisions sont prises par un seul homme qui n’est autre que le chef de l’Etat lui-même, président à tout faire dans le sens zéro. Comme le pays va vers le choix de nouveaux hommes bientôt, que deviendra la République centrafricaine ? Vu que les données emmagasinées dès lors, demandent  à celui qui fabrique les choses, de revoir ses copies. Sinon, le drame plus que la géhenne ne pourra aucunement sauver les femmes et les hommes de ce pays qui manque de conducteurs capables.

Rien ne va avec les colonisations françaises qui blessent la peau noire. Dieu merci, notre allure est implacable. Cela veut autant dire que l’homme qui mettra la belle lumière dans le pays se profilera. Et les fils et filles de Centrafrique gardent courage puisque tant que la nuit dure, le soleil finira par briller. Un des ces quatre matins.

 

Par Angèle Kanzoro

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RCA : une élève gendarme tuée dans une scène de jalousie à Bangui

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La jeune gendarme victime d’agression de son conjoint ce mercredi 12 août à Bangui. Photo d’archive.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 13 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Un homme d’une trentaine d’années a été mis aux arrêts à la brigade criminelle pour le meurtre de sa  conjointe, une élève gendarme  de 23 ans en formation à l’école nationale de la gendarmerie à Kolongo, a-t-on appris de source judiciaire.

 

Selon la même source, la scène criminelle a eu lieu ce mercredi 12 août 2020  dans le sixième arrondissement de Bangui. Le conjoint, un soudeur d’une trentaine d’années, de passage, aurait surpris dans une gargote sa conjointe, une élève gendarme de 23 ans avec un autre homme, aussi un élève gendarme qui serait son amant.  Dépassé par la crise de jalousie, l’homme, muni d’une bouteille de bière dans la foulée,  aurait fracassé le crâne de sa conjointe qui tentait de se protéger dans une maison voisine.

Transportée d’urgence à l’hôpital dans un état inquiétant, la jeune Wiyémé succombe finalement de ses blessures lors de son transfèrement au communautaire.

Pendant ce temps, le conjoint violent, interpellé sur le lieu de la scène par les policiers du sixième arrondissement, a  été transféré et placé en garde à vue à la brigade criminelle.

Selon une source proche du dossier, une enquête a été ouverte pour meurtre au premier degré, et le suspect pourrait être déféré devant le parquet dans les prochains jours.

Interrogée par la rédaction du CNC, une source proche de la famille de la victime confirme que le suspect serait un homme très violent qui se calme difficilement lors de sa crise de jalousie. Le mois dernier, il s’est présenté à la direction de l’école de la gendarmerie pour se plaindre du comportement versatile de sa conjointe qui lui a fait trois beaux petits enfants. Malheureusement, l’école n’a pas vocation de traiter des problèmes familiaux, et aucune solution avait été trouvée.

À en croire la famille du suspect, le couple aurait été séparé à cause de la jalousie   avant de se réconcilier discrètement un mois plus tard.

Rappelons que la cérémonie de fin de formation des élèves gendarmes et policiers a été reportée au 23 août prochain, et la victime serait dans la quatrième compagnie de l’école de la gendarmerie.

 

Anselme Mbata

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RCA : Bangui fait son cinéma, un festival international de films africains et afrodescendants

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La photo de famille des membres l’ACPAD avec les représentants des ministères de la Communication et des Arts et Culture à l’hôtel Oubangui copyright CNC/ Jefferson Cyrille YAPENDE du 12-08-2020. 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 13 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

À l’initiative de l’Association centrafricaine pour la promotion audiovisuelle et de Développement (ACPAD), la première édition du Festival international de films africains et afrodescendants  baptisé « Bangui fait son cinéma » sera organisée dans le pays du 04 au 14 novembre 2020.

 

L’annonce de cette première édition a été faite lors d’un point de presse organisée à l’hôtel Oubangui à Bangui ce mercredi 12 août par l’association centrafricaine pour la promotion audiovisuelle et de Développement (ACPAD),  présidée par madame Pauline Sylviane GBOULOU MPAONDO, cinéaste -productrice et Réalisatrice, Chef d’équipe du projet BFSC.

L’intérêt de ce projet, selon les organisateurs, c’est avant tout la promotion de la culture cinématographique centrafricaine, mais aussi de permettre aux cinéastes centrafricains de renforcer leur capacité à travers les différents atelier de formation qui seront mis en place lors de ce festival.

Écouter madame Pauline Sylviane GBOULOU MPAONDO :

 

 

Pour monsieur  Touckia Georges Davy, chargé de mission en matière des arts et de la cultures au ministère de la culture, « Bangui fait son cinéma » est non seulement un projet qui est dans le souci de créer un marché de l’art centrafricain, mais également de vendre la destination touristique nationale, vecteur des devise sur le plan économique d’un pays.

Écouter monsieur Touckia Georges Davy :

 

 

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RCA : Coronavirus, la Chine populaire faite à nouveau des dons des kits sanitaires aux forces armées centrafricaines

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L’ambassadeur de Chine populaire en RCA, le diplomate Chen Dong et la ministre de la défense nationale Marie-Noëlle Koyara, lors de la remise des dons chinois des kits sanitaires aux forces armées centrafricaines le 12 août 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 08 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans le  cadre du soutien au gouvernement centrafricain dans la lutte contre la pandémie à coronavirus, l’ambassade de la République populaire de Chine en Centrafrique a fait un don des matériels sanitaires au ministère de la Défense nationale.

 

La remise de ce don des matériels sanitaires a eu lieu ce mercredi 12 août au ministère de la Défense nationale en présence de la chef dudit département, madame Marie-Noëlle KOYARA et l’ambassadeur de Chine populaire en RCA, le diplomate Chen Dong.

Ce don  de matériels sanitaires octroyés aux forces armées centrafricaines  par la province de Fujian, en République populaire de Chine, est composé entre autres de 10 000 masques de nez et de 100 pistolets frontaux.

Selon le diplomate chinois, c’est dans le cadre du renforcement de la coopération agissante entre la Chine populaire et la République centrafricaine dans le domaine de sécurité que la province de Fujian vole au secours  de l’armée nationale avec ces matériels sanitaires pour aider la RCA en général, et les FACA en particulier dans la lutte contre la propagation du Covid-19.

Il est à noter que la province de Fujian, qui a été visitée en 2018 par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, mène depuis plusieurs années une très bonne et étroite coopération dans le domaine de formation des agents de la garde présidentielle centrafricains.

Écouter le diplomate chinois :

 

Prenant la parole, la ministre de la Défense madame Marie-Noëlle KOYARA a vivement salué le geste salutaire du peuple chinois envers leurs frères centrafricains à la veille du soixantième anniversaire de l’indépendance de leur pays la République centrafricaine.

D’après la ministre, ce beau cadeau servira à sauver beaucoup de vies.  « C’est ça le sens de l’amitié »,  a-t-elle déclaré.

Écouter la ministre de la Défense Marie-Noëlle KOYARA :

 

Rappelons que la semaine dernière, la province de Fujian en Chine avait remis des dons de 12 000 masques de nez et 140 pistolet frontaux aux trois départements centrafricains à savoir le ministère de l’Agriculture et du Développement rural, le ministère de l’Économie et de la Coopération internationale et le ministère des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger.

 

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Mystère autour de la mort suspecte d’un officier supérieur togolais

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Mystère autour de la mort suspecte d’un officier supérieur togolais

Bangui ( République centrafricaine ) – L’enquête ouverte en mai après la mort suspecte d’un officier supérieur de l’armée togolaise au lendemain de l’investiture du président Faure Gnassingbé, piétine toujours, suscitant la suspicion de la société civile.

Le lieutenant-colonel Bitala Madjoulba, commandant du 1er Bataillon d’intervention Rapide (BIR), avait été retrouvé mort dans son bureau le 4 mai 2020 au matin et l’autopsie du corps avait révélé une blessure par balle./////////////.

Ce militaire à la prestigieuse carrière faisait partie du cercle restreint réunissant les hauts gradés les plus proches de Faure Gnassingbé. Le président togolais est arrivé au pouvoir en 2005 après la mort de son père, le général Gnassingbé Eyadéma, qui a dirigé le pays d’une main de fer pendant 38 ans./////////////.

Le profil de la victime et les circonstances de sa disparition ont jeté le trouble parmi les Togolais, d’autant qu’aucune piste concrète, personnelle ou professionnelle, n’a pris consistance pour l’instant. “Cet assassinat nous interpelle tous, quelle que soit notre orientation politique”, constate le pasteur Komi Edoh, président du Mouvement Martin Luther King (MMLK)./////////////.

Peu après la mort du lieutenant-colonel Bitala Madjoulba, les médias locaux avaient évoqué la piste d’un “règlement de comptes au sein de l’armée” et les habitants de son village natal Siou – à plus de 500 km au nord de Lomé – ont manifesté à plusieurs reprises pour exiger que “toute la lumière” soit faite sur sa disparition./////////////.

Mais plus de trois mois après les faits, rien ne filtre sur le travail de la commission d’enquête conduite par le ministre de la Sécurité, le général Damehame Yark. /////////////.

“Retenez simplement que la commission fait son travail”, a indiqué à l’AFP une source proche du dossier, qui ajoute que “le corps de la victime est toujours conservé à la morgue, pour les besoins de l’enquête”./////////////.

Responsabilité de l’Etat/////////////.

Le Togo a également sollicité “l’expertise” de la justice française a précisé le général Yark le 13 juillet à l’AFP. /////////////.

“La responsabilité de l’Etat togolais est engagée” dans cette affaire, affirme Nathaniel Olumpio, le président du Parti des Togolais (opposition), qui pointe les “défaillances” des autorités : “lorsqu’on assassine un officier supérieur dans son bureau, à l’intérieur d’un camp militaire, cela veut dire que l’État s’est montré incapable de garantir la sécurité des officiers sur leur lieu de travail”. /////////////.

Ce dossier “est une patate chaude entre les mains de la Justice”, renchérit David Dosseh, porte-parole du Front Citoyen Togo Debout (FCTD), qui rassemble de nombreuses organisations de la société civile togolaise./////////////.

“Il y a eu suffisamment de précédents qui démontrent qu’au Togo, des enquêtes sont ouvertes sans qu’on sache ce qu’elles deviennent par la suite”, s’inquiète David Dosseh, qui estime que “plusieurs personnalités proches du régime pourraient être mises en cause” si l’enquête aboutit, bien qu’aucun élément ne vienne pour l’heure étayer cette hypothèse./////////////.

Lors d’une conférence de presse, le 7 mai, trois organisations de défense des droits de l’Homme – la Ligue togolaise des droits de l’homme (LTDH), l’Association des victimes de l’impunité au Togo (Asvito) et la Ligue des consommateurs du Togo (LCT) – avaient appelé la famille du lieutenant-colonel Bitala Madjoulba à porter plainte contre l’État togolais, censé garantir la sécurité et l’intégrité des personnes sur son territoire./////////////.

“Silence radio”/////////////.

Un collectif d’avocats a saisi le 10 juillet le Conseil des Droits de l’Homme (CDH) des Nations Unies à Genève, a annoncé samedi à l’AFP Me Mawaba Songue Balouki, avocate au barreau de Marseille, en France. /////////////.

De nationalité togolaise, celle-ci dit avoir été mandatée par un membre de la famille du gradé pour constituer ce collectif de trois avocats, afin de mettre “la pression internationale” sur l’Etat togolais, pour que “justice soit rendue”./////////////.

“Nous demandons au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies d’inviter l’Etat togolais à s’expliquer sur ce dossier, car jusqu’à présent c’est le silence radio”, a détaillé Me Balouki./////////////.

Plusieurs enquêtes ouvertes par le ministère de la sécurité ces dernières années au Togo et impliquant les forces de l’ordre, n’ont jamais abouti.

Avec AFP/VOA

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L’État islamique s’empare d’un port stratégique au Mozambique, lourdes pertes au sein de l’armée

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L’État islamique s’empare d’un port stratégique au Mozambique, lourdes pertes au sein de l’armée

Bangui ( République centrafricaine ) – Mardi le port stratégique de Mocímboa da Praia, dans la province de Cabo Delgado au Mozambique, est tombé entre les mains des insurgés suite à près de 5 jours d’affrontements, a-t-on appris de plusieurs sources locales.

Selon les sources, les insurgés sont venus à bout de militaires mozambicains car ces derniers ont manqué de munitions./////////////.

Une source militaire a dit à la VOA sous couvert d’anonymat que des mercenaires sud-africains travaillant pour le compte du gouvernement mozambicain n’ont pas pu arriver à temps à Cabo Delgado car leurs hélicoptères ont dû s’arrêter en chemin pour se ravitailler, perdant ainsi 15 minutes cruciales. Par ailleurs, un convoi de véhicules militaires venu en renfort a été pris en embuscade par un groupe d’insurgés./////////////.

Selon les estimations, les forces régulières ont perdu 55 hommes et on compte 90 blessés parmi les survivants. Les corps sont arrivés à Pemba dans des camions./////////////.

Les combats ont causé un déplacement des populations civiles, selon des témoins./////////////.

Le port de Mocímboa da Praia est la plaque tournante de l’activité économique dans la région, où sont situés d’importants projets d’exploitation de gaz naturel./////////////.

Selon le président mozambicain Filipe Nyusi, les insurgés sont soutenus par des forces externes./////////////.

Auteur: André Baptista. Traduit et adapté du portugais. Lire l’original>>

Avec AFP/VOA
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RCA : message de Monsieur Jean-Serge WAFIO, Président fondateur du PDCA aux pionniers et pionnières de son parti.

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Logo officiel du parti PDCA

 

Pionnière,

Pionnier,

Par le présent message, je voudrais rassurer les Pionnières et Pionniers, surtout ceux de province, qui continuent de s’inquiéter pour mon absence prolongée ; la date de mon retour sera communiquée dans quelques semaines. Chaque Pionnière ou chaque Pionnier de Bangui et Bimbo se souviendra qu’en 2017 et 2018, je vous avais souvent exprimé mes inquiétudes, doutes, interrogations et pressentiments négatifs à cause des violations répétée de la constitution et des dérives dictatoriales constatées et décriées, et surtout mon inquiétude sur la probable non-tenue des élections aux dates constitutionnelles retenues, si le Président TOUADERA réussissait, contre l’opinion populaire, son dialogue avec les groupes armés. Il souviendra aussi à chacune et à chacun, que je n’avais pas cessé de m’interroger sur ce que le Président TOUADERA escomptait avec ce dialogue récusé par tous, qu’en juin et août 2019, après la tenue dudit dialogue, j’avais alerté les Présidents des Partis Politiques sur la nécessité de réfléchir à des alternatives au cas où les Autorités Politiques de Bangui n’ organiseraient pas ces élections aux dates constitutionnelles retenues, et qu’en octobre 2019, j’avais proposé une concertation citoyenne, parce que les faits, actes et comportements de nos Autorités de Bangui m’ont convaincu que ces élections n’auront pas lieu.

Chacune ou chacun est témoin aujourd’hui que la vie politique nationale est réduite, depuis décembre 2019, à une féroce guéguerre ou querelle de personnes (fà mbi, mbi fà mo) entre le Président TOUADERA et son mentor, l’ancien Président BOZIZE, aux vilénies entre le MCU et le KNK, aux dénonciations quotidiennes de grossières manœuvres dilatoires pour des hold-up électoraux de la part du camp présidentiel et à la territorialité de l’insécurité, à quel dessein ? Avec la bénédiction du pouvoir TOUADERA, (1) Ali NDARASSA sème la terreur dans nos Préfectures de la OUAKA, de la Basse Kotto, du Mbomou et du Haut Mbomou, (2) le RPRC de Djono Ahaba GONTRAN, le PRNC de NOUR GREGAZA et le MLCJ de TOUMON DEYA mettent à feu et à sang, la Vakaga, le Bamingui Bangoran et la Haute Kotto, et (3) SIDIKI tue allègrement dans l’ouham Pendé et la Nana Mambéré, sur fond de grand risque d’avoir plus de votants étrangers que d’électeurs centrafricains inscrits. Il ne peut avoir d’ élections sereines, crédibles et acceptables dans une insécurité aussi politiquement et territorialement organisée, à moins de vouloir envisager une grave crise pré ou post-électorale.

Au risque de me tromper, ce que je ne crois pas, je suis convaincu et reste persuadé, en ce mois d’août 2020 que dans le contexte socio-politique très délétère actuel, lequel frise même l’ implosion, les élections ne pourront pas se tenir, à moins que le Président TOUADERA ne veuille nous amener à une boucherie. La seule alternative possible qui demeure est la résilience. Nous transcender, nous mettre sous l’arbre à palabre et élaborer consensuellement un schéma réaliste et pragmatique pour aller à ces élections dans une sécurité assez avancée pour des résultats acceptables. Je vous demande, par conséquent, de continuer le travail de repérage des candidats potentiels et crédibles et de poursuivre la sensibilisation de proximité. Je remercie chaque Pionnière et chaque Pionnier qui pourrait relayer le présent message à l’attention des Pionnières et des Pionniers de province.

Pour le soixantième (60è) anniversaire de notre indépendance octroyée le 13 août 1960, je souhaite à chaque Pionnière et à chaque Pionnier une bonne et joyeuse commémoration, dans la mesure du possible.

Mes considérations pionnières. A bientôt.

WAFIO JEAN SERGE

P F

RCA : recensement électoral, un superviseur de l’ÂNE tué à Ippy

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Les combattants rebelles de l’UPC.

 

Bambari, République centrafricaine, mercredi 12 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

Il s’appelle Steve Régis Leppa, superviseur d’un centre d’enrôlement des électeurs dans la localité d’Ippy, située à  496 kilomètres de Bangui. Il serait assassiné dans des circonstances troubles.

 

Selon des sources officielles locales, son décès est survenu ce mardi 11 août 2020 dans la région d’Ippy, située dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine.

On ignore les circonstances exactes de sa mort, mais tout porte à croire qu’il a été violemment agressé quelques minutes plutôt avant d’être transporté dans un état grave à l’hôpital de la Minusca situé à la périphérie de la ville d’Ippy. Grièvement blessé au visage, son décès a été malheureusement constaté quelques minutes plus tard par les médecins.

Transporté à Bambari, la dépouille de la victime est en cours d’acheminement à Bangui par la voie routière.

Pendant ce temps, au croisement Ndjoubissi, sur l’axe Ndassima, une équipe des agents recenseurs et agents tablettes de l’ÂNE ont été interceptés par ces mêmes rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC). Ils ont été dépouillés totalement par les malfrats qui ont confisqué également toutes les tablettes en leur possession.

 

Rappelons que le chef d’État major et coordonnateur de l’UPC, l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa est aussi conseillé en matière de sécurité du Premier ministre Firmin NGRÉBADA. Il est l’un des signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation nationale en République centrafricaine (APPR-RCA) du 06 février 2019.

Le mois dernier, il a été invité discrètement à Bangui par les autorités nationales afin de négocier avec lui son grand retour dans la ville de Bambari. Ce qui a profondément choqué l’opinion nationale qui a appelé à une ville morte dans le pays la semaine dernière.

 

Bertrand Yékoua

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RCA : Les saisons du pays ne servent aucunement de points de référence pour le développement au régime de TOUADERA

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Inondation dans un quartier du sixième arrondissement de Bangui en juillet 2019. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Un éditorial de Angèle Kanzoro.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 12 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

Les écoles primaire et secondaire amènent le scolaire centrafricain à se familiariser avec les saisons de chez lui. Il en acquiert une certaine maturité devant l’aider dans sa vie courante. Etant un pays tropical, le citoyen sait, pour toute cause, que la terre natale a deux saisons principales : la saison pluvieuse, la saison sèche. Que doit faire TOUADERA si jamais il est appelé à être le chef suprême de cette entité naturelle ?

 

Pleinement, le Centrafrique dans sa globalité, les voisins limitrophes et l’univers savent pertinemment qu’un professeur d’université dirige un Etat. Comme le soulignaient les journalistes de RFI en son temps, un mathématicien vient jongler avec les formules mathématiques pour mener à bien son pays. En géographie également, il a le rang de jouer avec cette discipline devant surpasser les saisons boueuses imposées par les eaux du ciel. Est-ce que l’on constate avec vérité si les eaux que déverse la pluie abondante sont correctement combattues et finalement maîtrisées ?

Faisons seulement un pas de touriste dans les quartiers Damala, Combattant, Tournant, disons le huitième arrondissement de Bangui en général, la pilule est plus qu’amère à consommer. Il est un grand intérêt pour les habitants de porter, chacune et chacun, une paire de bottes. Cela veut autant dire à ces concitoyens de pays en voie de sous-développement, de faire voir ces matières de hauts luxes. Combien de femmes, d’enfants et d’hommes brandiraient cette chaussure coûteuse tant extrêmement chère ? Rarissime en sera le nombre des porteurs qui se baladeront pour chercher avant tout ce qu’il faut mettre sous la dent. Et pourtant, la République centrafricaine est un Etat avec des membres de gouvernement professorale ment sollicités.

Le ministre du Territoire, la Mairie n’existent pas dans ce camp de bataille éternelle ?

Vu que la SECURITE qui faisait l’objet de priorité des priorités du président de la République, chef de l’Etat, que lui signifie l’assainissement de la ville de Bangui, capitale d’une cité accueillant les sommités du monde. Il ne semble ne rien dire vu qu’absolument rien ne le gène dans son grand trou. Même pas des tonnes d’eaux devant tout balayer une matinée. Le voilà président de sa République, chef de l’Etat où les organisations non gouvernementales font et servent toujours les mille tâches que leur recommande ce cher professeur en matières minuscules de l’Etat confisqué. N’est-ce pas une stratégie officieuse de les officialiser ?

La grande sagesse recommande que l’espoir permette tout. Les prochaines échéances électorales peuvent balancer un terrestre hors du commun, si le coup d’Etat électoral est écarté, de peur que ce pays saccagé des années durant, demeure réellement un de ces quatre saisons, un repos du guerrier.

 

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RCA : lutte contre Covid-19, première réunion du comité de gestion des fonds à Bangui

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Les ministres des Finances et du Budget, Henri Marie DONDRA, Président dudit comité et celui de la Santé Publique, Dr Pierre SOMSE copyright CNC/ Jefferson Cyrille YAPENDE du 11/08/20.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 12 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Pour une meilleure gestion des ressources mobilisées  par le gouvernement en faveur de la lutte contre la pandémie du coronavirus en RCA, un comité chargé du suivi de la gestion des ressources mobilisées a été mis en place par le gouvernement. Sa première réunion a eu lieu ce mardi 11 août à la primature en présence du ministre des Finances Henri-Marie DONDRA, de son collègue de  la santé docteur Pierre Somsé,  des donateurs ainsi que de la société civile.

 

Selon le ministre des Finances Henri-Marie DONDRA, ce comité de gestion des ressources mobilisées créé par un arrêté du Premier ministre le 22 juillet 2020 a pour mission de suivre l’utilisation de toutes  les ressources consacrées  à la lutte contre la propagation de Covid-19 afin de garantir leur gestion saine, efficace,  efficience, transparente et responsable.

Écouter le ministre Henri-Marie DONDRA :

 

Prenant la parole, le ministre de la Santé docteur Pierre Somsé  a salué vivement l’initiative de la mise en place de ce comité de gestion des ressources qui permettra de centraliser les informations portant sur les ressources allouées et les dépenses  ainsi que le résultat obtenu  étant donné que leurs origines et leur mécanisme des dépenses sont aussi complexes et diverses.

Écouter le ministre de la Santé docteur Pierre Somsé :

 

 

Il est à noter que lors de cette réunion,  cinq points ont été inscrits à l’ordre du jour à savoir les orientations, les ressources déjà mobilisées, les dépenses effectuées, les dépenses en cours  de mobilisation et les divers.

Interrogé à la sortie de cette réunion, le ministre des Finances Henri-Marie DONDRA a précisé que ce comité de gestion des ressources qui va se réunir chaque mois  a été mis en place à l’initiative du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA afin de permettre aux centrafricains et aux donateurs de savoir comment les ressources mobilisées dans le cadre de la lutte contre la pandémie du coronavirus sont gérées.

Écouter le ministre des finances Henri-Marie Dondra :

 

Rappelons que depuis plusieurs mois, la coalition de l’opposition ainsi que les diverses personnalités questionnent l’utilisation et la gestion des fonds alloués dans le cadre de lutte contre le Covid-19 en République centrafricaine.

 

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Poutine annonce avoir développé un vaccin

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Coronavirus: Poutine annonce avoir développé un vaccin

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président Poutine a déclaré que le vaccin, développé par l’Institut Gamaleya de Moscou, offrait une “immunité durable” contre le coronavirus

Le président russe Vladimir Poutine a déclaré qu’un vaccin développé localement contre la Covid-19 avait reçu l’approbation réglementaire après moins de deux mois d’essais cliniques sur les humains./////////////.

M. Poutine a déclaré que le vaccin avait passé tous les contrôles requis, ajoutant que sa fille a déjà été vaccinée./////////////.

Les autorités ont déclaré qu’ils prévoyaient de commencer une vaccination de masse en octobre./////////////.

Des scientifiques ont exprimé récemment leurs préoccupations face à la rapidité de la mise au point du vaccin et ses essais en Russie, rappelant le respect des lignes directrices./////////////.

En outre, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a exhorté la Russie la semaine dernière à suivre les directives internationales de production d’un vaccin contre la Covid-19./////////////.

Le vaccin russe ne fait pas partie de la liste des six vaccins de l’OMS qui ont atteint la phase trois des essais cliniques, qui impliquent des tests plus répandus chez l’homme./////////////.

Qu’a dit le président Poutine à propos du vaccin ?/////////////.

Évoquant une première mondiale, le président Poutine a déclaré que le vaccin, développé par l’Institut Gamaleya de Moscou, offrait une “immunité durable” contre le coronavirus./////////////.

Le ministre de la Santé, Mikhail Murashko, a déclaré que le vaccin s’était “révélé hautement efficace et sûr”, reflétant un grand pas vers la “victoire de l’humanité” sur la Covid-19./////////////.

En juillet, des scientifiques russes ont annoncé que les premiers essais d’un vaccin conçu par l’Institut Gamaleya étaient au point. /////////////.

La semaine dernière, le gouvernement russe a annoncé qu’il se préparait à commencer des vaccinations de masse après avoir déclaré qu’il avait mené avec succès des essais du vaccin./////////////.

Plus de 100 vaccins dans le monde sont en cours de développement, certains d’entre eux étant testés sur des personnes dans le cadre d’essais cliniques./////////////.

Malgré des progrès rapides, la plupart des experts pensent qu’un vaccin efficace ne sera pas disponible bien avant la mi-2021./////////////.

“Parfois, des chercheurs affirment avoir trouvé quelque chose, ce qui est bien sûr, en tant que tel, une excellente nouvelle”, a déclaré le porte-parole de l’OMS, Christian Lindmeier, aux journalistes le 4 août./////////////.

“Mais entre trouver ou avoir la moindre idée d’avoir un vaccin qui fonctionne et avoir franchi toutes les étapes, il y a une grande différence.”

Avec BBC Afrique

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Tchad : qui est Baba Laddé, l’ex-chef rebelle  tchadien gracié ce jour par le Président Idriss Deby  ?

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Le chef rebelle tchadien Baba-laddé.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 11 août 2020. Aujourd’hui gracié, Baba Laddé a eu 50 ans le 21 juillet dernier. Quelques éléments biographiques pour mieux connaître son parcours.

 

Mahamat Abdoul Kadre Oumar est né le 21 juillet 1970 à Gounou Gaya (Mayo Kebbi Est).

Ce que peu savent, c’est que son père, né en 1945 à Bongor, est de mère Peule, du clan Garadji, plus connu sous le nom de Yillaga, mais est de père Baguirmien, du clan Koubar (Koubahr).

La mère de Baba Laddé est elle aussi une Peule Yillaga (de père et de mère) et est née à Bongor en 1950.Les Yillaaga sont des Yirlaabe, donc des Diallo.

 

Si le père de Baba Laddé est Baguirmien par son père, il s’est toujours considéré Peul car élevé dans la famille de sa mère. Baba Laddé sera lui aussi élevé dans la famille de sa mère.

 

Le père de Mahamat Abdoul Kadre Oumar était commerçant, fut marié plusieurs fois et eu 5 filles et 5 garçons.

 

Sous Tombalbaye, il fut président des commerçants de Gounou Gaya et eu des responsabilités au niveau national de la fédération des commerçants.

 

À l’arrivée d’Habré, considéré comme opposant, ses commerces furent pillé et il fit vivre sa famille par l’agriculture et la chasse.

 

Il soutint la prise de pouvoir d’Idriss Deby en 1990. En 1992 il intègre l’Union Nationale de Abdoulaye Lamana. En 1996 il rejoint le MPS, son bureau de Gounou Gaya et devient conseiller municipal. Le père de Baba Laddé meurt en 2009 à Maiduguri (Nigeria) dans une maison de son fils alors que celui-ci est en prison.

 

Baba Laddé, marié à 3 femmes et père d’une fille  née le 15 août 2005, fut principalement élevé dans sa famille maternelle. Grande famille d’éleveurs qui transhume entre Tchad, Cameroun et Centrafrique.

Durant son enfance il ne vit que très peu ses parents et fût très proche de sa grand mère maternelle qui voulut l’adopter.

 

Quand son père vint le chercher au campement pour le ramener à Gounou Gaya et l’inscrire à l’école, sa grand mère dit “quand tu reviendras tu seras Baba Laddé”. Après ça, ses oncles, neveux et cousins l’appelèrent “Baba Laddé”, le père de la brousse.

 

Élevé dans un campement nomade, comme son père, il se considère Peul.

Quand il affirme qu’il est “100% Peul, 100%Tchadien” ce n’est pas au sens ethnique : son combat est à 100% pour défendre les droits des Peuls et en même temps à 100% pour défendre les droits de tous les Tchadiens.

On peut aimer son ethnie, sa tribu, son clan, et en même temps aimer son pays, aimer son ethnie ne signifie pas détester les autres groupes. Être fier de son identité est important pour créer un état multiculturel.

Il est normal que les  Toubou-Goranes aiment et soutiennent leurs frères du Niger et de Libye et en même temps ils sont de vrais Tchadiens. Pareil pour les Massalits, Moundangs, Mboums, Roungas.. Un Toubou Libyen est un vrai Libyen comme un Peul mauritanien est un vrai Mauritanien.

 

Mahamat Abdoul Kadre Oumar fit son primaire et son collège à Gounou Gaya et en sortit en 1990.

 

Il intègre alors le Lycée technique de Ndjamena. Il le quitte en terminale pour devenir gendarme en 1995, reçu 6 ème sur 1000 candidats.

 

Après sa formation il devrait secrétaire du commandant de l’école d’instruction. Puis il suit une formation au Journal Officiel et devient archiviste de la gendarmerie. Maréchal des Logis Chef, il devient capitaine en 1998.

 

En 1998, un conflit éclate dans le sud et au Chari Baguirmi entre éleveurs Peuls et autorités locales. Le président Déby envoie 3 députés et le Sultan de Ndjamena pour enquêter sur ce qui se passe. Ils lui rapportent que les autorités locales et les forces de sécurité font toutes sortes d’abus, notamment du racket et des exécutions sommaires. Mais Déby voit leur compte rendu comme une attaque contre ses parents Zaghawa et les écarte.

L’association des éleveurs rencontre le ministre de l’intérieur et le premier ministre mais la situation continue de se dégrader.

 

Mahamat Abdoul Kadre Oumar est préoccupé par cette situation. Il décide de créer avec un groupe de jeunes Peuls le Front Populaire pour le Redressement, une assemblée générale est organisée dans un quartier nord de Ndjamena et est nommé président du mouvement. Pour les initiales, ils se sont inspirés du FPR rwandais.

 

Mais trahi par un des participants, le 15 octobre 1998, il est arrêté avec 3 autres camarades.

 

Libéré le 19 septembre 1999 après leur avoir fait jurer de ne plus entrer en rébellion, le pouvoir prévoit d’envoyer Baba Laddé dans le nord pour le faire disparaitre.

Alors, Baba Laddé décide de passer à Kousseri au Cameroun puis après 2 semaines en brousse arrive à Maiduguri où sa mère est installée depuis son divorce et son remariage.

 

Baba Laddé va passer plusieurs années au Nigeria, sous de fausses identités. Pendant ce temps, depuis 1998, le FPR va se développer au Tchad et en RCA, plus comme un mouvement d’autodéfense contre les bandits et les exactions des forces de l’ordre que véritablement un mouvement rebelle.

 

Pendant ses années d’exil au Nigeria, l’association peule nigeriane organise une rencontre entre Baba Laddé et l’ancien président le Général Buhari (qui redeviendra président en 2015) qui lui exprime son soutien, puis invité par des militants des communautés peules du Niger, du Burkina Faso, du Mali et du Sénégal, il entreprend un voyage dans ces 4 pays où, lors de conférences, il sensibilise sur la cause au Tchad et prévient que des crises touchant les Peuls peuvent éclater dans les pays d’Afrique Occidentale.

 

Il est au Nigeria en 2006 quand les rebelles tchadiens installé au Soudan l’invitent à les rejoindre. Les rebelles du FUC viennent d’échouer à Ndjamena, Mahamat Nouri a rejoint le Soudan et Timan Erdimi monte en puissance face à Yahya Djillo.

 

Arrivé au Soudan, l’UFPD (qui deviendra UFDD quelques mois après) lui propose d’y adhérer, mais la Concorde Nationale Tchadienne d’Hassan Saleh al-Djinedi (qui aujourd’hui combat au Yémen) lui ayant proposé d’abord, le FPR intègre la CNT. Dans cet accord Baba Laddé exige qu’à la victoire, il y ai installation de la démocratie, non pillage des ressources, le respect de toutes le communautés ethniques du pays, et l’accès pour ses hommes aux armements et moyens roulants que le Soudan met à disposition. Baba Laddé est nommé Commissaire aux Affaires Extérieures de la CNT.

 

Ses hommes commencent à arriver du Tchad et de RCA au Darfour. Mais al Djinedi ne leur fournit que peu d’équipements et n’aide pas vraiment à les faire venir du Tchad et RCA.

 

Déçu, il rejoint l’UFPD signant avec Mahamat Nouri le même accord qu’il avait fait avec la CNT. Baba Laddé refuse un poste dans l’organigramme du mouvement, sa priorité étant ses hommes.

 

Mais à un moment 300 combattants FPR arrivé de RCA et remontant du Darfour Sud au Darfour Nord pour rejoindre la base de l’UFDD sont intercepté par la sécurité soudanaise. Alors que Nouri lui dit qu’il essaye de les faire  libérer, il ne fait rien pendant 3 jours et Baba Laddé entrant en contact avec les Soudanais comprend que les autorités ont cruent que c’était des Peuls Soudanais et non des Tchadiens. Le manque de considération lui font alors quitté l’UFPD.

 

Il rejoint alors Abdelwahid Aboud Mackaye qui vient de prendre la tête du FUC après le départ de Mahamat Nour Abdelkerim.

Baba Laddé est alors nommé Commissaire à la Défense du FUC.

 

En collaboration avec l’UFPD, le FUC attaque le 22 octobre 2006 Goz Beida, puis prennent Am Timan et Haraze-Mangueigne. Mais le Soudan rappelle en urgence Aboud Mackaye à Khartoum, lui disent qu’ils ne veulent plus que le FUC existe et dans les heures qui suivent il est annoncé que l’UFDD est créé par la fusion de l’UFPD, du CDR d’Acheikh Ibn Oumar et du FUC. L’UFDD revendique l’attaque en cours. Les combattants du FUC et de l’UFPD sur le terrain sont surpris d’apprendre ça.

 

Baba Laddé refuse à ce moment de rejoindre cette coalition. Pendant 3 mois lui et ses hommes sont sans soutien. Il décide alors de rejoindre Abdelwahid Aboud Mackaye dans l’UFDD, on lui propose pas un poste, mais il refuse.

 

Peu de temps après, le journaliste français Laurent Correau vient faire un reportage sur l’UFDD. Les services Soudanais lui disent qu’il y a parmi eux un gendarme Peul de 36 ans. Laurent Correau demande à rencontrer celui qui n’est pas encore connu comme Baba Laddé. Mahamat Nouri le prend très mal.

 

À ce moment, les Soudanais convoquent à Khartoum Mahamat Nouri, Timan Erdimi, el-Djinedi et Baba Laddé. Mais les 3 leaders font tout pour que le jeune gendarme ne rencontre pas les hauts gradés Soudanais.

 

Les 3 rencontrent le chef de la sécurité et retournent vite sur le terrain, alors que Baba Laddé reste à Khartoum. Ils lancent l’attaque sur Adré, avec les hommes du FPR intégré dans les troupes UFDD, sans que Baba Laddé soit au courant.

Mais grâce à la communauté peule de Khartoum, Baba Laddé a accès à Omar el Bechir. Les Soudanais comprennent l’intérêt pour eux de soutenir des rebelles Peuls dans leur lutte contre Déby. Ils décident d’armer le FPR en tant que mouvement autonome.

 

Mais les 3 leaders disent aux Soudanais que Baba Laddé est sudiste et si eux et le FPR entrent armés dans Ndjamena, il y aura un “nouveau 79”.

Les Soudanais renoncent alors et disent à Baba Laddé de choisir d’intégrer un des mouvements de Nouri, Erdimi ou el-Djinedi. Il choisit d’intégrer la CNT, encore, principalement parce qu’elle est basée à Moudeina, près de la RCA.

 

Peu de temps après, Nouri propose de façon très pressante à la CNT de s’allier pour de futures attaques. Les combattants se sentent menacés. Baba Laddé fait partie de l’équipe de la CNT qui signe l’accord avec l’UFDD, mais aucun d’eux ne sait exactement ce qu’il a signé..

 

Baba Laddé en a ras-le-bol. Il appelle des amis de l’ambassade de France à Khartoum et les services Soudanais qui le ramènent à Khartoum puis le transfert au Nigeria. Ces hommes repartent vers le sud du Tchad et la RCA. En 2008, 3 de ses principaux lieutenants dont son chef d’état major Ali Darassa (contrairement à ce que certains disent, le chef de l’UPC n’est pas Nigérien, mais Tchadien, du Chari Baguirmi) viennent le voir au Nigeria.

 

pour planifier son retour sur le terrain. Il traverse le Cameroun, le nord de la RCA et rejoint la Grande Sido en septembre 2008.

 

Le FPR lance des attaques contre des bases de l’armée et de la gendarmerie, souvent avec succès.

 

l’Assemblée générale du mouvement nomme Mahamat Abdoul Kadre Oumar Général de Brigade.

 

Quelques temps plus tard, la rébellion centrafricaine APRD de Jean-Jacques Démafouth invite le FPR à s’installer dans le nord de la RCA pour chasser les zaraguinas qui infestent la zone. Les zaraguinas sont majoritairement Peuls et la situation dans la zone est dramatique.

 

Le FPR s’installe en 2009 dans la brousse de Kaga Bandoro et écrase le phénomène zaraguina. Bon nombre de zaraguinas intègrent le FPR en jurant de renoncer au banditisme. Les déplacés centrafricains et les réfugiés tchadiens peuvent se réinstaller en paix dans la zone.

Bangui est egalement satisfait et Ndjamena regarde la zone mais n’a pas encore compris que c’est le FPR qui s’est installé en RCA.

 

Mais inquiet de cette lumière, l’APRD demande au FPR de cacher son identité et d’intégrer le Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice. Mahamat Abdoul Kadre Oumar refuse d’intégrer le FPR dans un mouvement centrafricain mais accepte de cacher son identité. Il prend alors comme nom de guerre le surnom que lui donnait sa grand mère : Baba Laddé

 

Refusant de combattre Bozizé, des combats éclatent avec l’APRD, dont le FPR sort vainqueur. Heureux, Bozizé l’invite à Bangui.

Quelques mois après, le pouvoir centrafricain l’invite à revenir à Bangui pour entamer des négociations avec Ndjamena.

Mais au cours d’une réunion au ministère de la défense il est arrêté.

 

Échangé avec Charles Massi, il est envoyé à Ndjamena. Menacé d’être envoyé à Koro Toro par Ahmat Mahamat Bachir si il n’appelle pas ses hommes à négocier, il refuse. Pendant ce temps le mouvement est dirigé par son petit frère Ramadan, rentré de ses études à Kano (Nigeria), et Ali Darassa.

 

Au bout de 11 mois il réussit à s’échapper, passe à Kousseri et rejoint Garoua.

 

Il s’inscrit comme réfugié politique au camps du HCR. Sa présence connue, Ndjamena et Yaoundé négocient, Ndjamena propose à Baba Laddé plusieurs milliards de Francs CFA pour qu’il revienne, mais il refuse.

 

Il quitte le camps du HCR et passe au Nigeria. Trop connu dans ce pays, il part à Dakar. La communauté peule de Dakar le met en relation avec Abdoulaye Wade.

 

Le président sénégalais appelle directement Déby et lui propose des négociations dans la capitale sénégalaise, mais Déby refuse. L’ancien président tchadien Goukouni Weddeye rencontre Déby pour essayer de démarrer de nouvelles négociations, mais Déby lui répond qu’il “veut la tête de Baba Laddé”. Abdoulaye Wade demande alors à Baba Laddé de retourner au Nigeria.

 

Le Nigeria et le Cameroun sont alors mobiliser pour l’empêcher de retourner en RCA. Il se déguise et évite les grands axes. Arrivé à Yaoundé, il va à l’ambassade centrafricaine demander un visa. On lui répond qu’il y a une rébellion peule et qu’on ne peut pas lui donner. Il explique qu’il n’est qu’un commerçant et on lui accorde. Il passe enfin en RCA et arrive dans son fief de Kaga Bandoro.

Baba Laddé appelle Radio Ndeke Luka et ses contacts à l’ambassade de France à Bangui pour leur dire qu’il est revenu et est près à des négociations, on est en janvier 2011.

 

Le médiateur centrafricain Mgr Paulin Pomodimo, l’ONU et la FOMAC font un énorme travail. Mais quand Ndjamena  comprend que les combattants du FPR sont 11 000 et qu’il faudra les intégrer dans l’armée,  le pouvoir renonce.

 

La tension monte entre le FPR et les pouvoirs tchadiens et centrafricains pendant 1 an jusqu’en janvier 2012. Les armées des 2 pays passent à l’attaque, le FPR se replie et installe sont état-major à Ippy. Baba Laddé et une équipe vont au Soudan du Sud à Boro Madina pour voir s’il y est possible d’y installer le mouvement. Se présentant à la SPLA, ceux ci les font attendre plusieurs mois qu’un général arrive pour négocier.

 

Finalement, le Soudan du Sud refuse leur présence et ils repartent pour Ippy.

 

C’est là qu’arrive la nouvelle que le Tchad et la RCA sont prêt à négocier à travers l’ONU et la CEMAC.

Baba Laddé est accueilli par les diverses autorités à Bambari. Puis il est accueilli à l’aéroport de Bangui par le premier ministre et plusieurs ministres. Il est enfin accueilli à Ndjamena et est nommé conseiller du premier ministre. Un mois après, le 6 octobre 2012, Baba Laddé et les officiers sont à Sido pour accueillir les combattants FPR ainsi que les civils qui rentrent avec eux.

Ils bougeront ensuite à Sarh, mais seulement 200 combattants sont retenus pour intégrer les forces de sécurité. Après une longue attente, alors que la Seleka a commencé, Ali Darassa demande l’autorisation de retourner en RCA avec la majorité des hommes. Baba Laddé accepte. Dès debut 2012, les discussions pour la création de la Seleka étaient entamer avec les mouvements centrafricains et certains mouvements tchadiens. Mais le FPR n’en fit finalement pas partie.

 

En septembre 2013, malade, il part se soigner au Nigeria. Le premier ministre et le médiateur tchadien affirment alors qu’il est parti en rébellion, repris par la presse. L’ambassadeur tchadien au Nigeria le défend et l’envoie au Niger se faire soigner. Baba Laddé rencontre le président Issoufou qui propose à Deby d’être médiateur, mais celui-ci refuse que son homologue joue ce rôle.

 

Baba Laddé garde un œil sur la RCA et est en contact avec les différents groupes Seleka et avec la famille Bozizé, il rencontre Jean Francis à Nairobi en novembre 2013. Il préssent que les milices anti balaka en formation peuvent entraîner le pays en enfer si elles entrent en action. Plusieurs membres de sa famille dont des enfants seront assassiné par les anti-balakas.

 

Les négociations pour son retour au Tchad sont menées par les officiers de l’ANS et Goukouni Zen et Abakar Sabone l’accompagne pour son retour.

 

En juillet 2014 il est nommé préfet de Grande Sido. Déby le charge de mettre fin à l’insécurité dans ce département.

Mais arrivé sur place, il comprend que l’insécurité n’est causé ni par les anti-balakas, ni les Seleka, ni les zaraguinas, mais par les forces de sécurité… Il y met fin mais s’entraîne des inimitiés.

 

On ne sait pas pourquoi mais le 24 novembre 2014 il est relevé de ses fonctions. La population de Maro se soulève pour refuser le départ de son préfet.

Début décembre, il est arrêté mais pendant qu’il fait sa valise et que son aide de camp est déjà ligoté dans une voiture, il s’enfuit.

 

Avec un camarade, ils passent la frontière et après plusieurs jours de marche se présentent aux soldats de la Minusca à Kabo. Les casques bleus, voyant ces 2 hommes en guenilles, ne les croient pas. Baba Laddé appelle donc ses contacts à l’ambassade de France à Bangui qui confirment son identité aux soldats de l’ONU.

 

Un général Pakistanais de la Minusca vient le chercher et le ramène à Bangui où il est remis à la justice centrafricaine. Ce n’est que là que des poursuites judiciaires sont lancées. Le 2 janvier 2015 il est rapatrié à Ndjamena, mains et pieds attachés au siège de l’avion. Après 48 heures aux renseignements généraux il est présenté à la justice le 5, envoyé à la prison d’Amsinéné, puis transféré à la prison de Koro Toro le 9 janvier.

 

Au bout de 3 mois son état de santé se dégrade, la croix rouge insiste pour l’envoyer à l’hôpital à Ndjamena, mais il n’est qu’envoyer à Amsinéné et le petit dispensaire de la prison, puis 2 mois après il est renvoyé à Koro Toro, pendant 3 ans.

 

Il est envoyé en 2017 à Moussoro, puis à Amsinéné en 2018. Jugé le 24 décembre 2018, il écope d’une peine de 8 ans mais a eu une remise de peine de 3 ans mettant fin à sa peine le 5 janvier 2020. Il était également sur un décret de grâce en 2019 mais n’a pas été libéré, puis un autre décret de grâce en 2020 pour la Covid-19, pas libéré, et donc à nouveau un décret de grâce en août 2020.. Il n’a jamais été admis ailleurs que dans les dispensaires de prisons depuis 2014 pour se faire soigner.

 

Aujourd’hui le FPR est un parti légal. Les nombreux combattants qui ont intégré l’UPC et les 3R sont pour les affaires tchadiennes membres du FPR-Extérieur. La direction du FPR-Extérieur, basé en RCA, n’est en conflit avec personne, entretien des relations fraternelles avec le FPR “légal”, l’UPC et les 3R mais ne se mêle pas de leurs décisions politiques ou militaires.

 

 

RCA: FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA 2016 – 2020, DES ANNÉES DES DEMISSIONS.

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Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

 

Rédigé par  les amis de siloë de Centrafrique.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 11 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Comment Mr Faustin Archange TOUADERA (FAT), candidat des pauvres, de classes populaires,  qui a suscité tant d’espoir en 2015 chez ses compatriotes, apparaît-il aujourd’hui comme l’homme des démissions, de la trahison, des compromissions?

 

“Les élections que nous appelons de tous nos vœux sont capitales pour nous tous et notre pays” écrit-il dans son programme.

 

Il est né le 21 Avril 1957 à Bangui, Oubangui-Chari. Il est le fils d’une famille de 10 enfants, du quartier populaire de Boy-Rabe de Bangui. Il est professeur de mathématique. Il est nommé 1er Ministre le 22 Janvier 2008 par le Président  F Bozizé Yangouvonda.

Diplômé des universités de Lille et de Yaoundé.

Il démissionne le 12 janvier 2013, remplacé le 17 janvier 2013 par Me Nicolas Tiangaye qui constitue le 3 février 2013, un cabinet d’Union nationale. Trente candidats sont en lice.

 

Trente candidats sont en lice. Le peuple centrafricain méfiant ne donne la majorité à aucun des deux candidats arrivés en tête au premier tour. Il les oblige ainsi à travailler ensemble pour le bien de la République Centrafricaine.

 

Une candidature d’engagement.

FAT se présente à l’élection présidentielle de 2015. Il arrive deuxième avec plus de 19%. Le 4 août 2015, il déclare sa candidature « provisoire » dit-il : « ma candidature et celle de François Bozizé ne peuvent être concurrentielles 

Le 8 Décembre 2015, la cours constitutionnelle de transition ne retient pas la candidature de l’ancien président, François Bozizé Yangouvounda, renversé par un coup d’Etat en mars 2013 et sous le coup des sanctions internationales.

 

Il se positionne alors comme candidat. Son  projet politique s’articule autour de trois thèmes : 1 Lutter contre les souffrances et les atrocités. 2 Mettre en valeur les ressources Humaines, Agro-pastorales, Minières et autres. 3) bâtir une société basée sur la Justice, l’Unité, la Confiance, la Laïcité, la Solidarité, la Souveraineté.

Pour FAT, la mauvaise gouvernance conduit à des exactions de tout genre : “les cours d’eau Oubangui, Ouaka, Kémo, Nana, ouham, Pendé, charriaient des corps sans vie de nos compatriotes, victimes de la folie humaine nos mamans et sœurs  ont étés violées”.

 

Les défis qu’il veut relever ensemble avec les Centrafricains sont : “La corruption qui est érigée en mode de gestion, la Sécurité et la Paix mises à rude épreuve sans oublier la Santé, l’Education et l’Emploi des jeunes. Ensemble, nous devons apporter des réponses appropriées”

Il ajoute que le tissu social a été déstabilisé transformant de nombreux citoyens en réfugiés. “Nous devons  bâtir une RCA que nous aimons pour y parvenir devons suivre : le respect de l’éthique et des lois et règles, de l’intégrité, la responsabilité, l’intérêt général…”

FAT fait sienne cette maxime de B Boganda: “Si je laisse tomber ce pays, vous mes pères, vous mes mères, vous direz que je suis un vaut rien”

 

Le moment est venu pour les citoyens de se ressaisir du programme de candidature de Faustin  Archange TOUADERA, véritable contrat moral avec eux pour un bilan de son travail à la tête de l’Etat pendant cinq ans. S’ils sont satisfaits ils le reconduisent à son poste. S’ils ne sont pas satisfaits, ils le remercient et choisissent un autre via les urnes. C’est l’alternance démocratique.

 

Propagande officielle et déclarations mensongères  des responsables

De l’ONU, de l’UE, de l’UA et de la CEEAC.

FAT a un programme en 2015. Pourquoi il ne l’a pas réalisé? Il a fait le contraire au grand dam des Centrafricains qui le jugent sévèrement. Quels sont les principaux facteurs de ses démissions? Pourquoi en 2020 il n’a pas de programme mais il se lance dans des fraudes, des corruptions, un tripatouillage électoral, recours à des groupes criminels?

 

Pour comprendre l’histoire politique, économique et sociale de la RCA, qui est liée à celle de ces « voisins musulmans » dont le principal est le Tchad (ancien Kanem Bornou). Sa prospérité au XVII° siècle est basée sur le trafic d’esclaves qu’il va chercher en RCA.

La vision de la RCA dans le Tchad du 14° siècle rapportée par des voyageurs Arabes esclavagiste : «Au Sud on trouve des individus sauvages semblables à des ogres, dangereux pour l’homme, plus proches de l’animal que de l’homme” écrit Ibn Saïd. Le Tchad un obstacle pour la RCA et pour FAT. Il faut au préalable enlever dans les têtes l’esprit esclavagiste avant toute relation bilatérale (RCA/Tchad) ou multilatérale (RCA/CEEAC).

 

Le second obstacle que doit surmonter FAT pour réaliser son programme, le poids de la colonisation française encore d’actualité aujourd’hui. Voici comment quatre personnalités en parlent Coquerry-Vidrovich, la Contrainte, A Gide, l’Exploitation, B Boganda, la Contrainte, A Césaire, la Cruauté. Aujourd’hui la Françafrique.

 

Novembre 2016, I. Déby, président en exercice de l’UA et F A Touadéra, décident une réunion de l’UA sur le processus de pacification de ce pays “dans un bref délai”. Il débute le 17/07/2017 avec l’accord de Libreville, se termine le 6/02/2019, avec le fiasco dit accord Khartoum. Ce genre de mépris des Africains décrédibilisent les institutions internationales. Il faut les réformer.

A Libreville l’idée est claire. Ecarter les Centrafricains de toute décision concernant leur pays. C’est une politique dangereuse et aventureuse.

Sont présents : l’UA présidée le Tchadien M Moussa Faki Mahamat, M A Allam-Mi SG un autre (en poste le 05/08/2013. Il remplace un autre Tchadien Nassour Guelengdoukou Ouaïdou), Tchadien SG de la CEEAC, M A Mahat Bachir un Tchadien, ministre de la sécurité publique, C A Doubane Ministre des Affaires Etrangères de la RCA. La CEEAC a un fonctionnement peut démocratique tout la DOMP de l’ONU.

 

La France occupe le DOMP l’ONU  depuis 1997 B MAYET 1997, J M GUENO 2000, A LE ROY 2008, H LADSOUS 2011, JP LACROIX 2017. Ce n’est pas démocratique. On comprend que l’ONU soit rejetée critiquée parfois. Elle est aussi comptable de la situation sécuritaire en RCA.

 

Les Amis de Siloë Centrafrique

11 Août 2020

 

 

 

 

 

RCA : Bambari, une adjointe au maire, candidate à la législative, est soupçonnée d’avoir distribué des faux actes de naissance

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Nouveau siège du MCU à Bambari. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Bambari, République centrafricaine, mardi 11 août 2020. Madame Desi Bolingo, l’adjointe au maire de Bambari, candidate du mouvement cœurs unis aux législatives dans la première circonscription de Bambari a été prise en flagrant délit de distribution des faux documents de naissance à un groupe des personnes.

 

Selon notre journaliste qui a pu assister à la scène, les faits se sont produits ce lundi 10 août 2020 vers 09 heures dans un centre d’enrôlement situé sur le parking de la mairie de Bambari.

Ces faux électeurs, que nous avons considérés comme des victimes,  ont été recrutés dans différents quartiers de Bambari par madame Desi Bolingo , l’adjointe au maire, appuyée par son équipe de campagne, selon plusieurs témoignages concordants recueillis par CNC.

Les victimes, qui étaient toutes des femmes ce jour, ont été entassées par petit groupe de 80 personnes sous un hangar situé dans la concession de la mairie avant de se faire enrôler une par une au centre du recensement des électeurs situé à proximité.

Hangar de la mairie de Bambari. Photo CNC / Bertrand Yékoua
Hangar de la mairie de Bambari. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Pendant ce temps, madame Desi Bolingo, qui était à son deuxième coup ce jour, faisait des navettes triangulaires toute la journée afin de rassurer ses potentiels faux électeurs qui ont aussi peur de se faire interpeller par les forces de l’ordre.

Interrogées par CNC, certaines des victimes nous ont  confirmé qu’elles se sont préalablement enrôlées vers 8 heures au centre du CEG avant de se faire pour la deuxième fois à la mairie.

Concernant les documents de naissance en leur possession, elles ont confirmé formellement qu’ils auraient été délivrés à la mairie par madame Desi Bolingo. Des vrais faux actes de naissance.

Rappelons que plusieurs candidats du MCU ont été pris en flagrant délit de distribution des faux documents de naissances aux mineurs et à certains citoyens étrangers tant à Bangui qu’en province.

 

Depuis Bambari, Bertrand Yékoua

Copyright2020CNC

RCA : APPEL PATRIOTIQUE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE par la Capital Synergies

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Centrafrique – Capital Synergies

Les Cadres et les Elites de Centrafrique Acquis à la révision des politiques publiques Et Au Renforcement de la Démocratie Nationale

 

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APPEL PATRIOTIQUE AU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

Monsieur le Président de la république,

Le climat socio-politique dans le pays est malsain et explosif. Jusqu’à présent, la nation centrafricaine était abîmée par les groupes armés, désormais elle est au bord d’un affrontement fratricide ;

C’est pourquoi, ne pouvant garder un silence complice, le Collectif des cadres que nous représentons, réuni dans CAPIITAL SYNERGIE, en appelle à votre intervention pour apaiser les esprits et calmer les rancœurs, afin de sauver et préserver l’unité nationale.

Nous avons fait les constats suivants :

  • Depuis plusieurs années l’Etat centrafricain, dans la manifestation de sa puissance publique, est en état de décomposition ;
  • Depuis les “Accords“ politiques dits de « Khartoum », une orientation de choix politique s’est faite en faveur des Groupes armés, au détriment des organisations politiques et sociales républicaines ;
  • Les institutions sous-régionales et internationales ont créé les conditions d’une gouvernance qui courtise les Groupes armés, de sorte que ces derniers en profitent pour normaliser l’annexion qu’ils font des régions sur lesquelles ils règnent ;
  • La pacification du pays et le rétablissement de l’ordre public sur l’ensemble et la totalité du territoire national sont, de plus en plus, illusoires ;
  • Malgré les engagements que vous avez pris au début de votre mandat, le régime incohérent et injuste de l’embargo qui restreint la souveraineté de notre pays, n’est pas levé ;
  • Le pays vit au rythme des atermoiements de la Communauté internationale et dans la crainte des Groupes armés ;
  • Nombreux sont les compatriotes qui, pour diverses raisons, avaient cru, en 2016, dans la sincérité de vos déclarations visant la restauration de la paix sociale et le progrès économique dans le pays ;
  • Beaucoup ont été déçus mais certains vous demeurent acquis et refusent, encore aujourd’hui, de projeter un regard critique sur la conduite des affaires publiques, notamment en ce qui concerne la sécurisation du territoire et l’établissement de l’ordre public national sur la totalité du pays ;
  • Pressentant les difficultés incontournables qui ne manqueront pas d’affecter l’organisation des élections prévues en décembre 2020, votre majorité parlementaire s’est saisie du prétexte de la pandémie du Coronavirus pour entreprendre une loi modificative de la constitution. L’objectif recherché était de vous habiliter à décider du report des élections et de prolonger, en conséquence, la durée de votre mandat ;
  • La Cour constitutionnelle a mis en échec la spéculation de votre majorité parlementaire. Néanmoins, elle a considéré que si le report des élections ne pouvait en aucun cas se décider par la modification législative de la constitution, elle a cependant suggéré que le report de la date desdites élections pouvait être réalisé par la voie d’une concertation politique nationale, sans que celle-ci ne porte sur l’instauration d’une transition politique ;
  • Les partis politiques de l’opposition, les syndicats ainsi que les associations de la société civile se sont massivement prononcés en faveur de la concertation politique nationale dont la convocation, à votre initiative, vous a été suggérée par la Cour constitutionnelle ;
  • Le Conseil épiscopal centrafricain et les organisations religieuses nationales recommandent aussi un dialogue national, avant toute perspective électorale ;
  • Le gouvernement et la majorité présidentielle sont les seuls à ne pas cacher leur déception. Ils font état de leur énervement, de leur agacement, de leur amertume et de leur opposition à l’orientation ouverte par la Cour constitutionnelle.
  • Depuis la délibération de la Cour constitutionnelle du 5/06/2020, le pays est ainsi dans un état d’incertitudes, quant aux suites à donner à celle-ci.
  • Cependant, nous assistons à l’accélération du processus électoral par l’adoption de la loi organique opportuniste sur une ANE à deux vitesses, par la distribution illicite d’actes d’état civil, par des opérations d’ inscription sur les listes électorales qui ne mobilisent pas les électeurs ;
  • Le gouvernement est entrainé par les organismes sous-régionaux dans des stratégies mal conçues et s’égare dans des « huis clos » périlleux avec certains Groupes armés ;
  • Une partie de la jeunesse centrafricaine est abusée par l’expression de la communication de certaines personnalités publiques qui banalisent les fonctions politiques et ridiculisent les institutions de la république avec des anecdotes de potins ;
  • Les injures et les insultes sont désormais les propos les plus courants entre les centrafricains.

Nous remarquons que les marques d’incivilité ne sont pas l’expression exclusive d’une certaine jeunesse illusionnée, révoltée ou instrumentalisée.

Elles sont aussi la marque de certaines personnalités publiques de premier plan, actuelles ou anciennes, qui discréditent par la vulgarité de leurs vocabulaires non seulement les fonctions politiques qu’elles ont exercées ou exercent encore mais aussi les institutions de la république qu’elles ont servies ou servent encore.

Monsieur le Président de la république,

Tout affrontement physique de nature politique, survenant dans la capitale et opposant des partisans, sera la porte ouverte au chaos, ce qui prévaudra aux Groupes armés, dont on sait que le désir est de parvenir à la partition de ce qui restera de la République centrafricaine.

Le Ministre de la sécurité publique, le Procureur de la république observent un silence étrange sur les agressions verbales et les actes délictueux qui se répandent dans la communauté nationale.

Leur absence d’actions s’analyse comme une caution implicite qu’ils apportent aux injures publiques, aux menaces et aux propos haineux qui se multiplient dans le pays et sur les réseaux sociaux ;

Le Conseil National de la Médiation et la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance manquent d’initiatives. Leurs responsables ne devraient pas attendre d’être missionnés pour se saisir du traitement de la crise sociale qui émerge dans le pays et qui tend à s’établir notamment dans la capitale. Le Conseil National de la Médiation et la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance ne sont pourtant pas des appendices du pouvoir exécutif. Leurs responsables méconnaissent qu’ils sont des institutions constitutionnelles autonomes et indépendantes, susceptibles de s’auto-saisir de sujets affectant la cohésion nationale et la paix sociale.

Monsieur le Président de la république,

C’est en considération de la gravité du climat socio-politique volcanique qui prévaut en Centrafrique, que nous vous rappelons qu’à l’occasion de votre serment d’investiture vous avez juré de “n’être guidé que par l’intérêt national et la dignité du peuple centrafricain44.

C’est donc en référence à votre serment que CAPITAL SYNERGIES a décidé de vous interpeller et de vous adresser cet appel patriotique, pour que votre parole soit enfin entendue par la Nation :

  • Dans quelques jours nous célèbrerons LA JOURNEE DU 13 AOUT qui symbolise, chaque année, la naissance de l’Etat centrafricain et son accession à la souveraineté internationale.
  • NOUS VOUS DEMANDONS, qu’en ce jour particulier de l’histoire de notre peuple, en vous départissant des contraintes de vos affinités partisanes, PRENEZ la parole et INDIQUEZ à tous les centrafricains, quels qu’ils soient : Dans quel état se trouve le pays ? Dans quelles conditions seront organisées les élections ? Dans quel état se trouve la sécurité des populations ? Quels sont les effets de l’embargo que continue de subir le pays ? Indiquez-nous la voie à suivre pour que notre pays préserve ce qui reste encore de la paix sociale sur le territoire centrafricain ;
  • DITES A CHACUN ET A TOUS, comment devrions-nous, selon vous, évoluer vers des élections légitimes, crédibles, sincères, transparentes et en toute sécurité.
  • Rassurez les centrafricains, soyez accessible aux valeurs du dialogue, sans lesquelles il n’y a pas de démocratie.

L’unité de la nation dépend de la hauteur de la prise de parole que nous vous demandons d’envisager.

Il vous appartient désormais de savoir comment réunir les fils et filles de Centrafrique, pour un dépassement de soi et le bienêtre de tous.

Considérations patriotiques.

Fait à Troyes le 8 août 2020

Pour Centrafrique-Capital Synergies

Le Président

Et, par délégation

Cyriaque SOUKE

Président délégué, Porte-parole

RCA : un minibus bélier fonce sur des piétons et fait plusieurs blessés sur l’avenue David Dacko à Bangui

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Des minibus stationnés au terminus nord au centre-ville de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 11 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un accident de circulation impliquant un minibus de transport interurbain a fait plusieurs blessés dont un grave sur l’avenue David Dacko dans le sixième arrondissement à Bangui.

 

Selon le service de la police chargé de la circulation routière, l’accident a eu lieu ce lundi 10 août 2020 vers 15 heures.

Le véhicule, de marque Toyota Hiace, immatriculé BG 86 AE, conduits par monsieur Lucien Blaise, faisait des navettes depuis la matinée entre Pétévo et centre-ville. Malheureusement, vers 15 heures, alors qu’il venait de quitter la station  de Pétévo à destination du centre-ville, au quartier Langbashi, le véhicule n’obéissait plus au conducteur. Ainsi, à quelque 200 mètres du pont Sapéké, en pleine vitesse, il fonce sur des piétons et  des kiosques  avant de s’engouffrer dans une concession privée, blessant grièvement une dame qui a été transportée d’urgence à l’hôpital. Son pronostic vital est engagé.

Entre temps, un réparateur de téléphone, dans son kiosque installé aux abords de la route et qui faisait office de son atelier de réparation, a également été percuté par le minibus qui a fait d’énormes dégâts.

Selon les premiers éléments d’enquête de la police, une défaillance technique serait à l’origine de ce malheureux accident.

Quant au conducteur du minibus, qui a échappé de justesse au lynchage public, a  été interpellé par les forces de l’ordre pour nécessité d’enquête.

 

Anselme Mbata

Copyright2020CNC

Deux frères jumeaux brûlés vifs: 18 interpellations dans le sud-ouest

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Deux frères jumeaux brûlés vifs: 18 interpellations dans le sud-ouest

Bangui ( République centrafricaine ) – “Dix-huit présumés auteurs de meurtres sont aux arrêts et seront jugés”, a déclaré à la presse Édouard Samba, ministre provincial de la Justice du Kongo-central (sud-ouest).

Une centaine de morts dans les violences oubliées du Tanganyika /////////////.

“Il faut que justice soit faite pour nos deux frères. Ils n’étaient pas des voleurs, ni des inciviques”, a déclaré à l’AFP Salvador Munku, frère des défunts./////////////.

Selon lui, les deux hommes ont été “enterrés dans une fosse commune à Kinzau Mvuete, sans cercueil ni linceul. Nous sollicitons une autorisation d’exhumation pour un enterrement digne”./////////////.

Âgés de 28 ans, les deux victimes étaient des rappeurs connus dans la région. /////////////.

Localité enclavée, Kinzau Mvuete est située à 60 km à l’ouest de Matadi, chef-lieu de la province du Kongo-central (sud-ouest). Des vols de motos et des braquages sont régulièrement rapportés dans cette localité agricole./////////////.

Sur les réseaux sociaux, des internautes ont dénoncé un crime xénophobe en raison de l’appartenance des victimes à la communauté Luba (celle du président Félix Tshisekedi), dans la région du Kasaï (centre)./////////////.

“L’association des notables du Kongo-central condamne cet acte”, a déclaré à l’AFP l’un de ses porte-parole, Charlie Mingiedi, a assurant que “les deux frères jumeaux n’ont pas été tués à cause de leur appartenance Luba”.

Avec AFP/VOA

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Trois jeunes civils burundais condamnés à 30 ans pour “attentat” contre le président

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Trois jeunes civils burundais condamnés à 30 ans pour “attentat” contre le président

Bangui ( République centrafricaine ) – “Le Tribunal de grande instance de Kayanza a condamné trois jeunes gens dont une fille à 30 ans de prison pour attentat et complot contre le chef de l’Etat lors d’une procédure de flagrance”, a annoncé à l’AFP une source judiciaire, sous couvert d’anonymat.

“Le Tribunal de grande instance de Kayanza a condamné trois jeunes gens dont une fille à 30 ans de prison pour attentat et complot contre le chef de l’Etat lors d’une procédure de flagrance”, a annoncé à l’AFP une source judiciaire, sous couvert d’anonymat./////////////.

Des témoins présents au procès dimanche ont confirmé l’information./////////////.

Mercredi vers 17H00, trois pierres ont été lancées sur le convoi du président Ndayishimiye depuis une station-service, selon la procureure Désirée Bizimana./////////////.

La première a touché un policier de la garde présidentielle, la deuxième le pare-brise d’un véhicule et la dernière est passée au-dessus du cortège d’une cinquantaine de voitures, selon l’accusation./////////////.

Cinq suspects ont été arrêtés dès mercredi soir, dont deux relâchés rapidement./////////////.

Chadia Mbaririmana et Augustin Manirishura, deux pompistes de la station-service et Christophe Ndayidhimiye, un mécanicien, ont dans un premier temps été inculpés pour “manquement à la sécurité publique et ne pas avoir alerté les services concernés que la sécurité du chef de l’Etat était en danger”. /////////////.

La procureure avait requis sept ans et demi de prison contre les prévenus “effrayés” et “totalement dépassés” qui ont comparu sans avocat, selon des témoins./////////////.

Durant tout le procès, ils ont nié avoir jeté ou été témoins de jets de pierres. Mais la cour a requalifié les faits d’”attentat et complot contre le chef de l’Etat”, les condamnant à 30 ans de réclusion./////////////.

“La cour a subi de fortes pressions politiques pour condamner sévèrement les prévenus”, selon la source judiciaire./////////////.

Contacté lundi par l’AFP, le porte-parole du président burundais, Jean-Claude Karerwa Ndenzako, n’a pas réagi./////////////.

“Le pouvoir burundais est toujours paranoïaque en ce qui concerne ces histoires de complot”, a estimé un diplomate africain sous couvert d’anonymat./////////////.

Évariste Ndayishimiye, figure clé du parti au pouvoir, a été élu président le 20 mai et a pris ses fonctions peu après la mort soudaine de son prédécesseur Pierre Nkurunziza./////////////.

La communauté internationale espérait un assouplissement du régime mais la nomination d’un gouvernement largement composé de tenants de la ligne dure a montré qu’il s’inscrivait dans les pas de son prédécesseur.

Avec AFP/VOA
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Huit personnes dont six touristes français tuées dimanche au Niger

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Huit personnes dont six touristes français tuées dimanche au Niger

Bangui ( République centrafricaine ) – Huit personnes dont six Français et deux Nigériens ont été tuées dimanche par des hommes armés venus à motos dans la zone de Kouré au Niger qui abrite les derniers troupeaux de girafes d’Afrique de l’ouest, a-t-on appris de source officielle.

«Il y a huit morts : deux Nigériens dont un guide (touristique) et un chauffeur, les six autres sont des Français», a déclaré à l’AFP le gouverneur de Tillabéri, Tidjani Ibrahim Katiella. Plus d’informations à suivre…

Avec AFP

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RCA : La rencontre du Premier ministre avec les garants et facilitateurs du conflit centrafricain

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Bangui, République centrafricaine, dimanche 09 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il nous souviendra que le vendredi 17 juillet 2020, une vidéoconférence a regroupé le Premier ministre centrafricain, Firmin GREBADA, le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine(UA), l’Ambassadeur Smaïl Chergui et le Secrétaire général adjoint des Nations unies chargé des opérations de la paix, Jean-Pierre LACROIX.

 

Cette rencontre des têtes devant mener la voie pour la paix en République centrafricaine, fait rire quant à l’objet de leur discussion. Tant, la sécurité, priorité des priorités du candidat et président de la République Faustin Archange TOUADERA a été traitée comme un fil de couture pour une dame se parant pour une soirée épatante.

En réalité, en quelques lignes, le volet sécurité était passé sous les pieds des causeurs qui agrémentaient leur temps du weekend qui arrivait avec toutes les attentions possibles. Le sujet portait sur SIDIKI Abass dans le nord-ouest du pays en sang.

Est-ce de cette manière que ce chapitre devait pousser ceux qui aiment vraiment la paix, à en débattre ? Non. Au jamais non. Mais vu que la situation centrafricaine tend à devenir une marchandise d’Affaire, qui ne peut qu’attirer que ceux qui s’y plaisent, il y a lieu d’y réfléchir. Les élections sont la priorité pour le gouvernement et ceux qui lui donnent à manger.  En effet, tout le  monde appelle et pense aujourd’hui aux votes. Seulement, est-il possible que l’on choisisse des meneurs d’hommes qui aient toute la volonté de travailler avec courage, paix et conscience ?

L’on ne manquera pas de tenir compte de ce que la coordonnatrice de la plateforme Bê Oko a insinué :(L’opposition a exprimé sa ferme volonté d’aller aux élections à la date prévue et demande en même temps au président de la République d’organiser une concertation nationale avec les forces vives de la nation en vue d’arrêter un « chronogramme électoral plus réaliste ». En sus de cette idée, d’autres voies centrafricaines se sont élevées pour réclamer la même mesure. Pensez-vous que l’extérieur  dira autres choses si cette expression est commune et nationale ?

 

Nestor Grevickos

Copyright2020CNC

RCA : l’URCA annonce son deuxième congrès ordinaire à partir du 12 août 2020

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Constance Goune-Bana, 3ème Vice-présidente de l’URCA, le 08 août 2020. Photo CNC / Jefferson Cyrille YAPENDE

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche 09 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À moins de 5 mois des élections législatives et présidentielles prévues le 27 décembre 2020, le bureau politique de l’Union pour le renouveau centrafricain, en abrégé URCA, annonce son deuxième congrès ordinaire qui aura lieu du 12 au 15 août 2020.

 

Ce deuxième congrès ordinaire de l’URCA, selon son bureau politique,  « vise à valider des candidatures aux élections législatives, l’investiture du candidat de l’URCA à l’élection présidentielle, la validation des textes juridiques du parti, la formation des militants sur le suivi du processus électoral, ainsi que sur la participation des jeunes et des femmes à la gouvernance politique ».

Selon madame Constance Goune-Bana, troisième Présidente de l’URCA,  « Ces assises permettront également de poser toutes les critiques sur les élections passées de 2015-2016, mais aussi projeter le futur du parti en vue des élections à venir ». Il est donc demandé à tous les conseillers politiques nationaux, les Présidents fédéraux et sous-fédéraux de Bangui, Bimbo, Bégoua, ainsi que ceux des provinces et de l’extérieur à prendre part massivement à ce deuxième congrès ordinaire qui débutera le 12 août prochain dans la salle du cinéma du complexe scolaire Galaxy , situé à Sica 1, en face de la station TOTAL de relais-Sica à Bangui.

Compte tenu de la pandémie du coronavirus,  le bureau politique de l’URCA annonce aussi que le respect des mesures barrières est de mise, et ainsi que le port de masque sera rendu obligatoire.

Écouter madame Constance Goune-Bana, troisième Présidente de l’URCA :

 

Cyrille Jefferson Yapendé.

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RCA : un CB de la gendarmerie de Bouar pris en flagrant délit d’adultère dans une auberge

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Auberge municipale de Bouar. pour illustration. Photo CNC / Gervais Lenga

 

Bouar, République centrafricaine, samedi 8 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ).Il a été surpris nu en compagnie de sa supposée maîtresse dans une auberge locale dénommée « Kobé ti yanga », située au plein centre-ville de Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

Jeudi, 06 août 2020, vers 22 heures, un  sous-officier de la gendarmerie nationale, commandant de la brigade de Bouar a été pris en flagrant délit d’adultère par la belle famille de sa supposée maîtresse dans une chambre de l’auberge Kobé ti yanga situé devant l’agence de la CBCA au centre-ville de Bouar.

Selon les premiers éléments d’information recueillis par CNC, le piège aurait été tendu par la jeune fille dénommée Prisca qu’il croyait déjà draguer.

En effet, quelques jours plutôt, le conjoint de Prisca, Monsieur Jean,  lors d’une altercation, avait été interpellé et placé en garde à vue à la brigade de la gendarmerie de Bouar. Sa conjointe Prisca, une très belle fille d’une vingtaine d’années, qui menait des démarches auprès des autorités pour sa libération, a été accrochée par le commandant de cette brigade. L’homme tentait de la draguer, mais la fille, très prudente,  rejette sa proposition.

Pendant ce temps, monsieur Jean, qui devrait sortir de la prison à l’issue de sa garde à vue, a été maintenu injustement dans la cellule par le CB qui n’arrive pas à dégager de son esprit la beauté de Prisca.  L’homme persiste et accroche de nouveau la jeune fille qui accepte finalement du bout de lèvre sa proposition. Un rendez-vous a été fixé par le CB devant l’auberge « Kobé ti yanga » ce jeudi 06 août vers 22 heures. Aussitôt, la jeune fille informe sa belle famille, et un dispositif a été mis en place sur le lieu. Au même moment, le gendarme,  qui est arrivé  devant l’auberge avec sourire aux lèvres, se précipitait pour récupérer la jeune fille avec toutes ses galanteries. L’homme choisissait une chambre et se mettait à se déshabiller.  C’est en ce moment que les éléments du dispositif se sont présentés devant la chambre pour cueillir le CB en flagrant délit.

Après quelques minutes d’interrogatoire, notre fameux CB n’a plus de choix que d’avouer. Il fait appel à la brigade pour ordonner la libération de Jean, le conjoint de la jeune fille. C’est ainsi que Jean est libéré ce jeudi vers 22 heures.

Affaire à suivre…

Noter que les noms Prisca et Jean ont été attribués par la rédaction pour raison de sécurité.

 

Gervais Lenga

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RCA : Coronavirus, la Chine populaire faite à nouveau des dons des kits sanitaires au gouvernement centrafricain

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La remise symbolique de dons de matériels sanitaire par l’ambassadeur de la Chine en RCA, Chen Dong au ministre des Affaires Étrangères et des centrafricains de l’Etranger Sylvie Remonter Baïpo copyright CNC/ Jefferson Cyrille YAPENDE.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 08 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans le  cadre du soutien au gouvernement centrafricain dans la lutte contre la pandémie à coronavirus, l’ambassade de la République populaire de Chine en Centrafrique a remis à nouveau un don de respirateurs  et des kits sanitaires au gouvernement centrafricain.

 

Ces dons  de matériels sanitaires ont été octroyés par la province de Fujian, en République populaire de Chine, et remis au gouvernement centrafricain par l’entremise de leur ambassade en RCA, représentée par le diplomate en chef Chen Dong.

Ces dons de kits sanitaires chinois, composés de 12 000 masques de nez et de 140 pistolets frontaux, seront mis à la disposition de trois départements centrafricains, à savoir le ministère des Affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger, le ministère de l’économie, du plan et de la coopération, ainsi que du ministère de l’Agriculture et du Développement rural, qui sont des « principaux acteurs de coopération et de relations entre la République centrafricaine et la République populaire de Chine », a déclaré le diplomate Chen Dong.

Écouter son discours ci-dessous :

Prenant la parole, la ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger, Madame Sylvie BAÏPO TEMON, avant de remercier vivement le peuple chinois de leur soutien constant au peuple centrafricain, tient à saluer tout d’abord la bonne coopération entre la République centrafricaine et la République de Chine malgré la pandémie du coronavirus.

Écouter la ministre centrafricaine des affaires étrangères :

 

Rappelons que le lundi dernier, l’ambassade de Chine en RCA avait remis au gouvernement des dons des kits sanitaires octroyés toujours par la province de Fujian, en République populaire de Chine. Ces matériels, destinés aux trois départements centrafricains,  sont composés de : cinq respirateurs et 4000 thermomètres pour le ministère de la Santé, 10000 masques de protections pour le ministère de l’Intérieur et de sécurité publique et 4000 autres pour le compte de la primature.

 

Par Jefferson Cyrille YAPENDE

Copyright2020CNC