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Ndélé 2 : La Cour Pénale Spéciale Débute le Procès des Sept Accusés

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Ndélé 2 : La Cour Pénale Spéciale Débute le Procès des Sept Accusés

 

Centrafrique.org/azor-kalite-et-ses-compagnons-face-a-la-cps-le-debut-du-proces-prevu-pour-le-5-decembre-prochain/accuse-devant-la-barre-de-la-cps/” rel=”attachment wp-att-70973″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/accuse-devant-la-barre-de-la-CPS-450×337.jpg” alt=”Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”337″ />
Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC

 

La CPS de Centrafrique ouvre son troisième procès aujourd’hui, concernant les sept prévenus de l’affaire Ndélé 2. Accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, ils auraient perpétré ces atrocités en mars 2020. Cette justice hybride, financée par les Nations Unies, se heurte à l’impunité des principaux criminels au sein du gouvernement.

 

Bangui, 21 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La Cour pénale spéciale (CPS) de Centrafrique inaugure aujourd’hui son troisième procès dans l’affaire dite Ndélé 2, mettant en cause sept prévenus : Omar Serge Abdoulaye Hassan, Abdrahman Suleiman alias Hada, Abakar Balaman, Amad Yunus alias Mahmad Ankadr, Hassan alias Hassan Adam, Aaron Gaye et Zakaria Mahmoud alias Zoulou. Ils sont accusés de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité commis en mars 2020.

 

La première phase du procès aura lieu aujourd’hui devant la chambre d’assises de la CPS avec une conférence de mise en état, c’est-à-dire la première rencontre des parties au procès. Cette rencontre, qui se tiendra à huis clos, vise à organiser l’ouverture des débats dans cette affaire.

 

Ce troisième procès de la CPS intervient alors que l’affaire Ndélé 1 du deuxième procès de la CPS amorce déjà la phase de présentation des pièces à conviction. Toutefois, cette justice hybride, composée de juges étrangers et centrafricains, financée par les Nations Unies, est confrontée à des obstacles majeurs.

 

Certains principaux auteurs de crimes se trouvent actuellement au sein du gouvernement et bénéficient d’une impunité totale. Intouchables pour l’instant, ils échappent à toute forme de poursuite judiciaire. En conséquence, cette justice est perçue comme une justice pour les pauvres, tandis que les riches criminels, protégés par leurs positions gouvernementales, restent hors de portée.

 

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Cacao de Sangha-Mbaéré : Un Trésor Ignoré par le Gouvernement

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Cacao de Sangha-Mbaéré : Un Trésor Ignoré par le Gouvernement

 

Centrafrique.org/cacao_sangha-mbaere/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/cacao_sangha-mbaere-450×203.jpg” alt=”Un cultivateur de cacao se tenant debout dans une plantation verdoyante à Bilolo” width=”450″ height=”203″ />
Un cultivateur de cacao inspecte sa plantation dans la commune de Bilolo, préfecture de Sangha-Mbaéré. c CopyrightCNC

 

 

Dans les communes de Salo et Bilolo, la culture du cacao s’intensifie, apportant une lueur d’espoir économique. Pourtant, le gouvernement reste sourd aux appels à l’aide des planteurs, laissant cette richesse inexploitable faute de soutien et de structuration du secteur.

 

Bangui, 21 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Cacao de Sangha-Mbaéré : Une Culture en Plein Essor.

 

Les habitants de Salo et Bilolo cultivent massivement du cacao, certains possédant des plantations de plusieurs hectares.

“Dans notre village, une personne peut avoir jusqu’à quinze hectares de cacao”, explique Evariste Banebendo Tamboki, secrétaire général du groupement des cultivateurs de cacao du village Ziendi. En dépit de cette production florissante, les planteurs sont confrontés à de nombreux défis.

 

Absence de Soutien Gouvernemental.

 

Le manque de soutien du ministère de l’Agriculture se fait cruellement sentir.

“Le ministère ne fait rien pour regrouper les planteurs et organiser un soutien financier”, déplore Michel Biwiegui, chef du village Abogui. Cette absence de structuration pousse les producteurs à vendre leur cacao à des acheteurs camerounais à des prix dérisoires.

“Les Camerounais traversent la frontière, achètent à bas prix et revendent beaucoup plus cher chez eux”, ajoute-t-il.

 

Des Appels à l’Aide Ignorés.

 

Le responsable du secteur préfectoral de l’ACDA de Sangha confirme l’ampleur de la culture du cacao dans la région et l’envoi de rapports d’évaluation au ministère. “Malheureusement, aucune action concrète n’a été entreprise pour soutenir les producteurs”, souligne-t-il. Les planteurs, démunis, appellent à une intervention gouvernementale pour structurer le marché et offrir un appui technique.

 

Un Potentiel Économique Négligé.

 

Pour les habitants de Salo et Bilolo, la culture du cacao représente une source de revenus potentiellement durable. Cependant, sans un soutien adéquat, cette richesse reste sous-exploitée. “Le cacao pourrait apporter beaucoup à notre communauté, mais nous avons besoin de l’aide du gouvernement pour organiser et structurer ce secteur” conclut Evariste Banebendo Tamboki.

 

Les cultivateurs de cacao de Sangha-Mbaéré continuent de se battre pour faire entendre leur voix, espérant qu’un jour, leur travail sera reconnu et soutenu à sa juste valeur.

 

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Des Réfugiés à la Rue : La Détresse des Retournés de Carnot

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Des Réfugiés à la Rue : La Détresse des Retournés de Carnot

 

Centrafrique.org/republique-centrafricaine-une-urgence-humanitaire-jamais-vue-depuis-2015-selon-ocha/une-femme-avec-ses-enfants-devant-leur-abri-dans-le-camp-des-deplaces-a-baboua/” rel=”attachment wp-att-51829″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/une-femme-avec-ses-enfants-devant-leur-abri-dans-le-camp-des-deplaces-a-Baboua-450×203.jpg” alt=”Une femme et ses fils se tiennent devant leur abri dans un camp des déplacé à Baboua, au nord-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”203″ />

 

 

La réintégration des anciens réfugiés de Carnot tourne au cauchemar. Malgré l’appui du HCR, du gouvernement et de divers partenaires, les 750 retournés vivent dans des conditions précaires, peinant à trouver un logement et de la nourriture. Le comité local de paix a lancé un appel pressant aux autorités et acteurs humanitaires pour venir en aide à ces citoyens démunis.

 

Bangui, 21 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La galère des 750 Retournés de Carnot

 

Les anciens réfugiés centrafricains de Carnot, vivant au Cameroun et revenus grâce à l’appui du HCR, du gouvernement et de plusieurs partenaires, font face à des défis majeurs dans leur réintégration. Le comité local de paix, chargé d’évaluer leur situation, a relevé des conditions de vie alarmantes.

 

Le chef de groupe de la Cité des retournés, Joseph Contabolo, décrit une situation désespérée :

“C’est difficile qu’ils épongent leur loyer à la fin du mois. Ce matin, une femme est venue en larmes parce qu’elle a été chassée de sa maison. J’ai dû intervenir pour la maintenir dans ce local. Nos autorités doivent se saisir de cette affaire pour leur permettre d’avoir un abri”.

 

Les anciens réfugiés peinent également à se nourrir. Hamadou Aziz, père de six enfants, témoigne de leur difficulté quotidienne :

“Nous avons beaucoup d’enfants. Nous prenons des maisons en location et nous avons de la peine à trouver à manger. Nous achetons presque tout et le peu d’argent qu’on nous a remis est terminé. Nous sollicitons une solution pour notre réinsertion sociale”.

 

Le petit élevage, qui représentait une source de subsistance, ne fonctionne plus, ajoutant à la précarité des retournés. Le comité local de paix et de réconciliation, dirigé par Maurice Mondellebaka, a effectué une descente sur le site pour constater la situation :

“Leur problème est multiple. Nous sommes venus nous entendre avec eux et nous allons maintenant amener les rapports vers le maire de la ville de Carnot. Nous demandons aux autorités et aux ONG de bonne foi de venir prêter main-forte à ces gens-là, même avec une simple bâche”.

 

Il convient de rappeler que plusieurs centaines de ressortissants de la préfecture de la Mambéré sont encore réfugiés au Cameroun et au Congo, à la frontière avec la République Centrafricaine. La mairie de Carnot manque de moyens pour accueillir et soutenir ces concitoyens de retour. En ce jour de la Journée mondiale des réfugiés, Hervé Zouaka, secrétaire général de la Commission nationale pour les réfugiés, appelle à une action concertée pour améliorer les conditions de vie des anciens réfugiés et faciliter leur réintégration.

 

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RDC : De la Gloire à la Misère, un parti Titanic en Déroute Totale

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RDC : De la Gloire à la Misère, un parti Titanic en Déroute Totale

 

Centrafrique.org/succession-andre-kolingba-une-mafia-au-coeur-du-systeme-judiciaire/lancien-president-centrafricain-andre-kolingba-le-19-septembre-1999-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-73220″ data-wpel-link=”internal”>L’ancien président centrafricain André Kolingba, le 19 septembre 1999 à Bangui © AFP
L’ancien président centrafricain André Kolingba, le 19 septembre 1999 à Bangui © AFP

 

Le Parti RDC, autrefois puissant sous la direction du Général André Dieudonné Kolingba, se retrouve aujourd’hui en ruines. Depuis la mort de Désiré Kolingba, son dernier président, le parti se désintègre, victime des luttes de pouvoir et des manœuvres du Président Touadéra pour affaiblir les anciens partis au pouvoir.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le Parti RDC a été fondé en 1987 par l’ancien Président de la République, le Général André Dieudonné Kolingba. Ce parti, qui a perdu les élections présidentielles en 1993 face à Ange-Félix Patassé, a été dirigé par Kolingba jusqu’à sa mort en février 2010. Son fils, Désiré Bilal Kolingba, a ensuite pris la relève et s’est présenté aux élections présidentielles de 2025, puis de 2020 sans succès, car les résultats étaient truqués. Cependant, Désiré Bilal Kolingba est décédé en République démocratique du Congo, où il était hospitalisé.

 

Depuis cette perte, le parti est en proie à un chaos interne. Des luttes de pouvoir ont émergé, chaque membre cherchant à tirer profit de la situation. Le Président Touadéra a exploité cette faiblesse pour diviser et affaiblir les grand partis du pays, notamment en utilisant des membres du RDC pour ses propres intérêts.

 

La semaine dernière, une réunion informelle s’est tenue au domicile de l’honorable Massikini, mais elle a été interrompue par les éléments de la Garde présidentielle, illustrant les tensions et le manque de cohésion au sein du parti.

Un membre du parti, allié au pouvoir, a commenté ceci :La loi stipule que les grandes décisions des partis politiques doivent être prises dans des établissements recevant du public, rendant cette réunion non conforme.

 

Mais pour l’ancien ministre Jacob Gbeti, la situation au sein du parti RDC est devenue intenable. Il a déclaré  que le RDC est en dérive, chaque groupe cherchant à exploiter une partie du territoire. Les interventions extérieures et les conflits internes ont réduit la popularité de cet ancien  parti présidentiel à seulement 2-3% de la population, faisant du RDC un micro-parti en quête de survie.

 

En réalité, le RDC, autrefois un parti présidentiel puissant, est désormais en ruines, victime de ses propres divisions et des manœuvres politiques du gouvernement actuel.

 

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Arrestation Musclée à Sido : Wagner Met la Main sur le Lieutenant Abdoulaye Mahmoud, chef du détachement militaire

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Arrestation Musclée à Sido : Wagner Met la Main sur le Lieutenant Abdoulaye Mahmoud, chef du détachement militaire

 

Centrafrique.org/affaire-des-4-enfants-tues-le-colonel-omokozoyen-et-lechec-de-la-justice-2/les-soldats-faca-et-leurs-chefs/” rel=”attachment wp-att-73151″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Les-soldats-FACA-et-leurs-chefs-450×300.jpg” alt=”Les soldats FACA du septième b bataillon d’infanterie territoriale (BIT-7)” width=”450″ height=”300″ />
CopyrightDR

 

Lundi dernier, le lieutenant Abdoulaye Mahmoud et son adjoint ont été arrêtés par les mercenaires de Wagner à Moyenne Sido, suite à une plainte des éleveurs  Peuls.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le lieutenant Abdoulaye Mahmoud, chef du détachement militaire de l’armée nationale à Sido, a été arrêté lundi dernier par les mercenaires de Wagner. Cette intervention est survenue après que des soldats FACA sous son commandement auraient agressé un campement Peul et volé du bétail. Les Peuls, en colère, sont sortis à Sido pour dénoncer les actes auprès des Mercenaires russes. En réponse, ces derniers ont immédiatement procédé à l’arrestation du lieutenant Mahmoud et de son adjoint.

 

Parallèlement, l’adjudant qui a commandé et dirigé l’unité responsable de cette attaque a réussi à s’échapper. Actuellement, il se trouve dans la ville de Kaga-Bandoro. Malgré sa fuite, les mercenaires de Wagner sont parvenus à capturer le lieutenant Mahmoud et son adjoint, qu’ils détiennent dans leur base à Moyenne Sido.

 

Ces arrestations montrent à quel point l’influence croissante des mercenaires de Wagner dépasse celle des autorités militaires nationales, mais également du gouvernement et du Président de la République. Cette emprise du groupe Wagner s’est déjà manifestée par plusieurs arrestations similaires ces derniers mois. Le commandant de brigade de la gendarmerie de Bouar et d’autres officiers ont été également arrêtés par les Wagner, soulignant l’impunité avec laquelle ces mercenaires opèrent.

 

Le colonel Edouard Modoua, ancien commandant militaire de la zone du Nord-Ouest, est actuellement en détention dans la base des russes. En effet, en janvier dernier, il a été arrêté par Wagner dans son bureau à Bouar et transporté à Bangui, où il a été incarcéré à la section de recherche et d’investigation (SRI). Par la suite, le président Touadéra l’a mis en retraite. De retour à Boar pour faire sa passation de service, il a de nouveau été arrêté par Wagner et détenu dans leur base militaire à Bouar depuis deux mois.

 

Le cas du colonel Modoua n’est pas isolé. En décembre dernier, le commandant de la brigade de gendarmerie de Bouar a également été arrêté et incarcéré. Il est actuellement en prison militaire au camp de Roux  depuis près de sept mois. De nombreux autres colonels, lieutenants, officiers et soldats ont été arrêtés par Wagner, créant un climat de peur et d’incertitude parmi les militaires centrafricains.

 

L’arrestation du lieutenant Mahmoud n’est qu’un exemple parmi d’autres de la domination exercée par Wagner sur les FACA, démontrant leur pouvoir démesuré et leur capacité à agir sans être inquiétés par les autorités locales.

 

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Martin Ziguelé Dénonce l’État : Une République Sans Justice et Pleine de Voleurs

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Martin Ziguelé Dénonce l’État : Une République Sans Justice et Pleine de Voleurs

 

Centrafrique.org/la-Centrafrique-en-proie-a-une-insecurite-generalisee-selon-martin-ziguele/martin-ziguele-lors-de-la-conference-de-presse-du-bloc-republicain-pour-la-defense-de-la-constitution/” rel=”attachment wp-att-58967″ data-wpel-link=”internal”>Martin Ziguelé lors de la conférence de presse du bloc républicain pour la défense de la constitution
Martin Ziguelé lors de la conférence de presse du bloc républicain pour la défense de la constitution à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Martin Ziguelé, leader du MLPC et député de Bocaranga 3, critique sévèrement la gestion des fonds publics par le gouvernement. Il affirme que les corrompus sont récompensés par de nouveaux postes, tandis que la justice est inexistante pour les citoyens ordinaires, créant un climat d’injustice flagrant et généralisé.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Martin Ziguelé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et député de Bocaranga 3, a lancé une attaque virulente contre le gouvernement centrafricain dans une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux, dénonçant une impunité généralisée.

« Ceux qui détournent les fonds de l’État agissent en toute impunité», déclare Ziguelé, soulignant que cette impunité systémique permet aux responsables de voler l’argent de l’État sans crainte de représailles.

 

Ziguelé critique particulièrement la pratique consistant à récompenser les personnes impliquées dans des malversations par de nouveaux postes.

« Quand tu voles des milliards dans ce pays, on te relève de ce poste et on t’attribue un nouveau poste», affirme-t-il. Cette situation contraste fortement avec le traitement réservé aux citoyens ordinaires, sévèrement punis pour des délits mineurs.

« Si un enfant, quelqu’un qui a faim et qui est allé voler un poulet, on va le prendre là et directement il va être emprisonné à la maison centrale de Ngaragba», ajoute Ziguelé.

 

Le député de Bocaranga 3 dénonce également le manque de justice et d’équité dans le pays, un problème qui alimente la colère populaire.

« Les Centrafricains ont tout vu, ont vu cela. Mais ils se demandent, mais comment, notre pays est comment ? » Ziguelé explique que cette colère pousse les populations à des actes de révolte violents, notamment lors de crises, où elles pillent les biens des dignitaires, parlant du  « match de retour ».

 

Ziguelé conclut en soulignant la responsabilité de l’État dans cette situation :

« Celui qui viole la loi, c’est l’État. Celui qui ne respecte pas la loi, c’est l’État». Cette affirmation souligne la profonde crise de confiance entre les citoyens et le gouvernement, agacée par une gestion des fonds publics marquée par la corruption et l’absence de justice.

 

Selon les investigations du journal CNC, le ministre chargé du secrétariat du gouvernement, ancien directeur de cabinet du Premier ministre et ancien directeur de cabinet au ministère de l’Éducation, monsieur Ernest Mada, avait été accusé d’avoir détourné 65 millions de dons de partenaires internationaux destinés aux fournitures scolaires pour les enfants. Malgré les preuves accablantes, aucune poursuite n’a été engagée contre lui. Au contraire, il a été nommé à un poste encore plus prestigieux au sein du  gouvernement. Cet exemple palpable prouvé par CNC illustre parfaitement les accusations de Martin Ziguelé.

 

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Centrafrique : Un Voleur en Uniforme de Police Capturé à Gobongo par la population

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Centrafrique : Un Voleur en Uniforme de Police Capturé à Gobongo par la population

 

Centrafrique.org/brutalite-policiere-au-croisement-benz-vi-miskine-la-justice-est-saisie/une-patrouille-de-la-cns-a-bangui-le-6-aout-2019-par-micka-du-cnc-bon-correct/” rel=”attachment wp-att-33730″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/11/une-patrouille-de-la-cns-à-bangui-le-6-août-2019-par-micka-du-cnc-bon-correct-450×337.jpg” alt=”” width=”450″ height=”337″ />
Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

À Gobongo, à la sortie nord de la capitale Bangui, un présumé voleur déguisé en policier a été capturé après avoir tenté de cambrioler une maison. Alertés par les enfants de la famille, les voisins ont appréhendé Malachie Moukouba, qui avait usurpé l’identité de son cousin policier pour commettre son méfait.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Malachie Moukouba, un chômeur de Bangui, a été pris en flagrant délit de vol alors qu’il portait l’uniforme de son cousin policier. Les événements se sont déroulés ce mercredi 18 juin aux environs de 15 heures lorsqu’il a pénétré dans une maison au quartier Kagamangoulou, derrière Gobongo,  dans le quatrième arrondissement, et ce, après avoir attendu que les parents s’absentent. Voyant les enfants sortir jouer, Malachie Moukouba a profité de l’occasion pour fouiller la chambre des enfants.

 

Les enfants, de retour à la maison, ont découvert la porte de leur chambre fermée de l’intérieur. En regardant sous la porte, ils ont aperçu Malachie Moukouba en train de fouiller dans leurs affaires. Rapidement, ils ont alerté les voisins. Ces derniers, réagissant promptement, ont capturé Malachie Moukouba et l’ont conduit au poste de police de Gobongo, situé devant le marché de Gobongo.

 

Interrogé par la police, Malachie Moukouba a avoué avoir volé l’uniforme de son cousin pour dissuader les gens de l’appréhender.

“Je ne suis pas policier”, a-t-il déclaré. “J’ai volé la tenue de mon cousin Koué Jospin, qui est policier, pour que les gens pensent que je fais partie des forces de l’ordre et aient peur de m’arrêter”.

 

Malachie Moukouba a admis qu’il avait recours au vol en raison de ses difficultés financières, expliquant qu’il souffrait beaucoup et voyait dans le vol une solution pour survivre.

“Ce que j’ai fait est mauvais, mais je souffre énormément. C’est pourquoi je préfère aller voler un peu pour survivre”, a-t-il affirmé, tout en conseillant aux jeunes de ne pas suivre son exemple.

 

Il a également précisé que le vol avait été commis dans le quartier Kagamangoulou, à Pk9, voisin de Gobongo, à la sortie nord de Bangui.

“Je suis allé à Kagamangoulou pour voler dans une famille que je ne connais pas”, a-t-il avoué. Après avoir été appréhendé par les voisins, il a été conduit au poste de police devant le marché Gobongo.

 

Cette affaire souligne une fois de plus les graves problèmes sociaux dans les quartiers de Bangui, où le manque d’emploi et les conditions de vie précaires poussent certains habitants à commettre des actes illégaux pour survivre. Malachie Moukouba, malgré ses aveux et sa demande de pardon, devra maintenant faire face aux conséquences de ses actes devant la justice.

 

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Dr Désiré-ERENON: ‘Touadéra a Tué la Démocratie Centrafricaine’

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Dr Désiré-ERENON: ‘Touadéra a Tué la Démocratie Centrafricaine’

 

Centrafrique.org/vers-lannulation-pour-inconstitutionnalite-du-decret-n-22-248-du-26-aout-2022-portant-creation-dun-comite-charge-de-rediger-le-projet-dune-nouvelle-constitution/dominique-desire-erenon-2/” rel=”attachment wp-att-59581″ data-wpel-link=”internal”>Dominique Désiré ERENON
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

Le leader politique centrafricain, Dr Dominique Désiré ERENON Hérenon critique sévèrement le président Touadéra pour sa volonté de briguer un troisième mandat. Il dénonce une tentative désespérée de maintenir le pouvoir, en dépit des aspirations démocratiques du peuple centrafricain. Selon Désiré-Hérenon, cette démarche compromet gravement les fondements mêmes de la République et aggrave la crise politique.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La Menace du Troisième Mandat.

 

Lors d’une interview exclusive sur Leaders Media, Dr Dominique Désiré ERENON a exprimé sans détour ses critiques à l’encontre du régime de Faustin Archange Touadéra.

À lire aussi : Élections truquées et régime incompétent : Le cas Touadéra en République centrafricaine

Dr Dominique Désiré ERENON accuse le président Touadéra de vouloir instaurer une présidence à vie en modifiant la Constitution pour permettre un troisième mandat.

“C’est une violation flagrante de la démocratie”, déclare-t-il. Selon lui, cette démarche menace les principes fondamentaux de la République centrafricaine. Cette tentative de maintenir le pouvoir au détriment des aspirations démocratiques du peuple est, pour Désiré-Hérenon, une atteinte grave à la stabilité du pays.

 

Répression et Manipulation Politique.

 

Le leader politique dénonce également les manœuvres du régime pour museler l’opposition et perpétuer un régime autoritaire. Il décrit une campagne systématique de répression contre les opposants politiques, visant à étouffer toute forme de dissentiment. Selon lui, le gouvernement manipule les institutions pour prolonger indéfiniment le pouvoir. Ces actions, qualifiées de “stratégies désespérées”, visent à maintenir le contrôle sur le pays, malgré la volonté du peuple pour un changement démocratique.

 

Un Appel à la Résistance.

 

Devant de telles dérives, Dominique Désiré ERENON appelle les Centrafricains à résister et à défendre leur démocratie.

“Nous ne pouvons accepter une présidence à vie. La République doit être protégée”, insiste-t-il. Il exhorte la population à se mobiliser contre les abus de pouvoir et à soutenir les valeurs démocratiques. Cette lutte pour la démocratie est, selon lui, essentielle pour l’avenir de la Centrafrique.

 

Engagement Politique et Professionnel.

 

Dr Dominique Désiré ERENON, enseignant-chercheur à l’université de Bangui et à l’Institut Sorbonne International, a également évoqué son parcours académique et professionnel, rappelant son engagement continu pour le développement de la Centrafrique. Il souligne l’importance d’une éducation de qualité et d’institutions fortes pour garantir un avenir stable et prospère au pays.

 

Les Défis de la Gouvernance en Centrafrique par Dr Désiré-ERENON.

 

Dr Dominique Désiré ERENON critique sévèrement la gestion actuelle de la Centrafrique, mettant en avant l’absence de vision politique et économique. Il dénonce les dirigeants qui ont échoué à mettre en place une stratégie cohérente pour le développement du pays, conduisant à une crise persistante. Il propose une vision différente, centrée sur la création d’institutions solides, le renouvellement de la classe politique et l’inclusion de la diaspora dans le développement national.

 

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Rapport ONU : Le Gouvernement Centrafricain Persist dans la Dénégation Malhonnête

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Rapport ONU : les Dénégations Malhonnêtes du Gouvernement Centrafricain

Plus d’une centaine de « mercenaires » se rendant en Libye arrêtés au Soudan
Plus d’une centaine de « mercenaires » se rendant en Libye en escale au Soudan. CopyrightDR

 

Le gouvernement centrafricain continue de nier avec insistance les accusations formulées par l’ONU concernant son rôle dans le soutien aux forces paramilitaires soudanaises. Le porte-parole Maxime Balalou dénonce des allégations qu’il qualifie de fantaisistes, mais les faits sur le terrain racontent une autre histoire.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les Dénégations Malhonnêtes du Gouvernement Centrafricain

 

Le rapport des Nations unies, publié le 14 juin, accuse la ville centrafricaine d’Amdafock d’être une plaque tournante logistique pour les forces paramilitaires soudanaises des Forces de soutien rapide. Le porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou, a immédiatement rejeté ces affirmations, les qualifiant de “fantaisistes et infondées”. Selon lui, “les affirmations selon lesquelles la ville d’Amdafock serait une plaque tournante, majeure d’approvisionnement logistique et de recouvrement de jeunes centrafricains pour le compte de la faction, les forces rapides du général émettis” sont totalement fausses.

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Cependant, les faits sur le terrain montrent une réalité différente. Les rebelles soudanais utilisent Amdafock comme base pour recruter et s’approvisionner en logistique, souvent avec l’appui des mercenaires de Wagner, actifs en Centrafrique. Cette complicité entre les forces rebelles soudanaises et les mercenaires de Wagner est bien documentée, malgré les dénégations du gouvernement centrafricain. Les accusations de l’ONU ne sont pas sans fondement ; elles s’appuient sur des preuves solides et des témoignages crédibles.

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L’année dernière, des rebelles soudanais sont même venus à Birao pour capturer des militaires soudanais qui avaient déserté et cherché refuge en Centrafrique. Ces actions ont eu lieu avec la complicité apparente du gouvernement centrafricain, ce qui montre clairement une connivence entre les autorités et les forces rebelles. Malgré ces preuves, le gouvernement continue de crier au mensonge et de rejeter les rapports de la communauté internationale.

 

Le Rôle Troublant des Mercenaires Wagner en Centrafrique.

 

Les mercenaires de Wagner jouent un rôle décisif dans le soutien logistique et militaire aux rebelles soudanais. Leur présence en Centrafrique est bien connue, et ils opèrent souvent en collaboration étroite avec les forces rebelles. Le gouvernement centrafricain, en dépit des nombreuses preuves, persiste à nier toute implication.

 

“Nous accueillons nos frères soudanais dans un esprit de solidarité et de fraternité, tout comme d’autres pays ont accueilli les Centrafricains lors de nos propres crises”, a déclaré Maxime Balalou. Cependant, cette rhétorique ne tient pas face aux actions sur le terrain. Les forces de Wagner, loin d’être des simples partenaires de sécurité, sont profondément impliquées dans le soutien aux groupes rebelles, exacerbant les conflits dans la région.

 

Le gouvernement centrafricain ne peut plus ignorer les liens entre Hassan Bouba, ministre de l’élevage et de la santé animale, et les rebelles soudanais. Hassan Bouba, un Tchadien devenu ministre en Centrafrique, a signé un pacte avec Émitti, le chef rebelle soudanais. Cette alliance dangereuse est un exemple supplémentaire de la complicité du gouvernement avec les forces rebelles. En ignorant ces connexions, le gouvernement ne fait qu’aggraver la situation sécuritaire déjà précaire.

 

Les Conséquences de la Négation Gouvernementale sur la Sécurité Régionale.

 

Le refus de reconnaître les faits par le gouvernement centrafricain a des conséquences graves sur la sécurité régionale. En rejetant les rapports des experts internationaux et en niant l’évidence, le gouvernement contribue à l’instabilité et à la prolongation du conflit. Les mercenaires de Wagner, avec le soutien tacite des autorités centrafricaines, continuent de renforcer les rebelles soudanais, ce qui ne fait qu’exacerber la violence et l’insécurité.

 

“Ce rapport cherche à créer des tensions inutiles et à discréditer la RCA. Il est inhumain de propager de telles fausses informations”, a martelé Maxime Balalou. Mais cette rhétorique de déni ne change rien à la réalité sur le terrain. Les populations locales souffrent des conséquences de cette complicité entre les mercenaires de Wagner et les rebelles soudanais.

 

Le refus de reconnaître les faits par le gouvernement centrafricain empêche la mise en place de solutions efficaces pour stabiliser la région. La coopération avec les mercenaires de Wagner et le soutien aux rebelles soudanais doivent être abordés de manière transparente et résolue. La persistance dans la dénégation et la dissimulation ne fait qu’aggraver les souffrances des populations affectées par le conflit.

 

Finalement, le gouvernement centrafricain doit cesser ses dénégations malhonnêtes et admettre ses responsabilités dans le soutien aux forces rebelles soudanaises. La vérité doit être révélée et des mesures concrètes doivent être prises pour mettre fin à cette complicité dangereuse qui met en péril la stabilité régionale et la sécurité des citoyens.

 

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Manipulation politique : Les marches de soutien à Touadera, une stratégie pour acheter la misère.

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Manipulation politique : Les marches de soutien à Touadera, une stratégie pour acheter la misère.

 

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Drapeau russe et centrafricain, tenu par un manifestant le 5 mai 2022 lors d’une marche du soutien à la Russie. Photo Carol Valade / AFP

 

 

Les marches de soutien à Touadera, financées par des distributions d’argent, révèlent une manipulation politique flagrante. Depuis plus de sept ans, cette stratégie exploite la pauvreté et l’appauvrissement intellectuel des Centrafricains, transformant la misère en outil politique pour maintenir le pouvoir en place.

 

Bangui, 13 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Depuis plus de sept ans, les Centrafricains sont victimes d’une manipulation politique orchestrée par le régime de Touadera. Les manifestations dites de soutien ne sont en réalité qu’un moyen cynique d’acheter la misère de la population. En distribuant de l’argent aux participants, le gouvernement exploite la pauvreté extrême dans laquelle il a plongé les citoyens, les forçant à manifester pour survivre.

 

Les jeunes et les familles, appauvris intellectuellement et matériellement, n’ont souvent d’autre choix que de participer à ces marches en échange de quelques billets de banque, souvent 500 ou 1000 francs CFA. Cette stratégie perverse maintient le contrôle du pouvoir sur une population désabusée, manipulée pour servir des intérêts politiques.

 

Ces manifestations, organisées par des plateformes fictives comme Azimut Vivre en paix, rassemblent des dizaines de personnes issues des différents arrondissements de Bangui. Sous couvert de soutien aux forces de défense et de sécurité intérieure, ces marches sont en fait des outils de propagande politique. Enza Mardinama, coordonnateur de l’événement, justifie ces manifestations en évoquant la lutte contre l’ingérence étrangère, mais la réalité est tout autre.

 

La pauvreté généralisée est exploitée sans vergogne. Les jeunes sont poussés à participer à ces manifestations pour quelques billets, tandis que les familles désespérées voient dans ces rassemblements une rare opportunité de gagner un peu d’argent pour nourrir leurs enfants. Cette exploitation de la misère révèle le vrai visage du régime de Touadera : un pouvoir qui, plutôt que de résoudre les problèmes économiques et éducatifs, préfère les utiliser pour maintenir son emprise sur le pays.

 

Les témoignages des participants montrent la réalité crue de cette manipulation. Christian, venu du quartier Gobongo, demande davantage de soutien pour les FACA, mais il est clair que sa participation est motivée par l’argent reçu. D’autres passants, préférant garder l’anonymat, dénoncent cette manipulation politique et appellent à des actions concrètes pour sécuriser réellement le territoire.

 

Les observateurs centrafricains insistent sur la nécessité de réformes structurelles pour améliorer les conditions de vie et offrir des opportunités réelles aux jeunes et aux familles. Ils réclament des politiques éducatives et économiques solides pour sortir le pays de ce cercle vicieux de pauvreté et de manipulation, et pour permettre à la population de se libérer de cette exploitation cynique orchestrée par le régime de Touadera.

 

Il est évident que les manifestations de soutien à Touadera ne sont qu’un outil de plus pour exploiter la misère des Centrafricains. La vraie solution réside dans des réformes profondes et sincères qui visent à améliorer les conditions de vie et à offrir un avenir meilleur à tous les citoyens.

 

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Touadera Sabote l’Éducation Nationale : UNICEF Dévoile la Réalité

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Touadera Sabote l’Éducation Nationale : UNICEF Dévoile la Réalité

 

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En République centrafricaine, seulement trente-sept pour cent de la population de quinze ans et plus est alphabétisée, selon l’UNICEF. Le président Touadera, ancien professeur à l’Université de Bangui, une fois au pouvoir, sabote l’éducation nationale, laissant des milliers de jeunes sans avenir.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le tweet de l’UNICEF, publié le 17 juin 2024 à 15h30, révèle une situation alarmante concernant l’éducation en République centrafricaine : “En #RCA, seuls 37 % de la population âgée de 15 ans et plus sont alphabètes. Faisons de l’éducation une priorité absolue”. Ce chiffre illustre l’échec total du système éducatif sous la présidence de Faustin-Archange Touadera.

 

Touadera, malgré ses antécédents comme professeur à l’Université de Bangui, a échoué à améliorer les conditions éducatives du pays. Son incapacité à réformer le système éducatif a laissé la jeunesse centrafricaine dans une situation désespérée, sans les outils essentiels pour réussir. L’UNICEF souligne que seule une éducation solide peut donner aux jeunes les compétences nécessaires pour affronter les défis futurs.

 

Avec un taux d’alphabétisation aussi bas, il est clair que le gouvernement de Touadera a gravement négligé l’éducation. Ce chiffre de trente-sept pour cent, bien que déjà alarmant, pourrait même être inférieur en réalité. La population jeune est sacrifiée, sans accès à une formation adéquate.

 

L’urgence est désormais de réformer l’éducation nationale pour offrir de meilleures perspectives aux jeunes Centrafricains. Le gouvernement doit prendre des mesures concrètes pour inverser cette tendance et garantir un avenir plus prometteur pour tous les enfants du pays.

 

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Contrôle des Marchés : Saisie de Plus de 3000 Produits Périmés à Bangui

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Contrôle des Marchés : Saisie de Plus de 3000 Produits Périmés à Bangui

 

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Le magasin des surgelés C Corail au centr-ville de Bangui. CopyrightCNC

 

Plus de trois mille produits périmés, tels que des boîtes de conserve et du ciment, ont été saisis à Bangui lors des opérations de contrôle initiées par le ministère du Commerce depuis le 10 juin. Cette mesure répond à la nécessité de garantir la sécurité alimentaire des habitants.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le ministère centrafricain du Commerce a intensifié ses contrôles pour lutter contre la vente de produits périmés sur les marchés de Bangui. Des inspections rigoureuses ont permis de saisir plus de trois mille produits, incluant des boîtes de conserve bossées et du ciment périmé.

 

“Au mois d’avril, nous avons mené une mission de sensibilisation sur les réformes du département”, a expliqué Gervain Nadi Dolomaï, directeur régional du commerce de la concurrence et de la consommation. “Nous avions averti les opérateurs économiques qu’après cette mission, des actions répressives seraient mises en place”.

 

Ces actions de répression ont débuté le 10 juin, avec des contrôles effectués dans les magasins du centre-ville de Bangui et ses périphéries.

“Nous avons saisi de nombreux produits variés, dont des boîtes de conserve et des ciments, qui étaient périmés ou bossés”, a précisé M. Dolomaï.

 

Le ministère a également interdit la vente de ciment au bord des routes, une pratique qui persiste malgré les sensibilisations.

“Consommer des produits périmés ou bossés peut entraîner de graves problèmes de santé”, a averti le directeur régional.

 

Le ministre du Commerce, Thierry Patrick Akoloza, a exhorté les citoyens à signaler les points de vente de ces produits dangereux.

“Nous invitons toute personne en connaissance de tels lieux à se rapprocher du ministère pour que des mesures appropriées soient prises”.

 

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Bossangoa : Quinze Jeunes Certifiés Après Deux Ans de Formation

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Bossangoa : Quinze Jeunes Certifiés Après Deux Ans de Formation

 

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CopyrightDR

 

Après deux ans de formation intensive, quinze jeunes de Bossangoa ont été certifiés dans des métiers techniques tels que la menuiserie, l’électricité, la maçonnerie et la soudure. Cette certification marque le début de nouvelles opportunités professionnelles pour ces jeunes.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Formation Technique et Certification à Bossangoa .

 

À Bossangoa, dans l’Ouham, quinze jeunes viennent de terminer avec succès un programme de formation de deux ans au Centre de formation professionnelle pratique et de l’alphabétisation (CFPPA). Ces jeunes, désormais certifiés, se sont spécialisés dans des domaines techniques essentiels tels que l’électricité, la menuiserie, la maçonnerie et la soudure.

 

Guy Nambozouina, certifié en soudure, a exprimé sa satisfaction :

“À Bossangoa, nous, les jeunes, nous n’avons pas beaucoup de perspectives dans le domaine de la soudure. J’ai choisi ce métier pour servir ma communauté”. Ce sentiment est partagé par ses camarades, qui voient cette certification comme une opportunité de changer leur vie et de contribuer au développement de leur pays.

À lire aussi : République centrafricaine : 1 personne sur 8 est confrontée à une crise alimentaire alarmante à l’approche de la période de soudure : UNICEF et PAM

 

Un Soutien pour l’Avenir.

 

Tanguy Kipumbulu, spécialisé en électricité, espère que ses nouvelles compétences lui permettront de subvenir aux besoins de sa famille.

“Le métier que j’ai appris va m’aider à payer la scolarité de mes enfants et à m’occuper de ma femme. Cela peut également m’aider à acheter un terrain pour construire ma maison”, a-t-il confié.

 

Cette initiative de formation vise non seulement à offrir des compétences professionnelles, mais aussi à encourager l’autonomie économique des jeunes de Bossangoa. Les autorités locales et les formateurs saluent cette réussite et encouragent d’autres jeunes, particulièrement les filles, à s’inscrire dans ces programmes de formation.

 

Encouragement et Soutien des Autorités.

 

Apollinaire Kouni, chargé de mission en matière de l’enseignement technique et de la formation professionnelle au ministère de l’Éducation nationale, a lancé un appel aux jeunes filles pour qu’elles rejoignent ces programmes.

“Ces jeunes doivent venir se former, avoir un métier pour leur autonomisation. Et je mettrai l’accent beaucoup plus sur les jeunes filles. Dans cette première promotion, nous n’avons pas vu de filles, alors qu’elles sont là, elles n’ont pas de métier”, a-t-il déclaré.

 

Les autorités locales de Bossangoa voient cette initiative comme un moyen de dynamiser l’économie locale. René Akonzen Ndokobana, représentant du préfet gouverneur de la région de Yadé, a exhorté les nouveaux diplômés à utiliser leurs compétences pour le bien de la communauté.

“La région, ou bien alors la préfecture, va avoir les fils du pays qui seront capables, en tout cas, d’apporter leur contribution à l’édifice du pays”, a-t-il affirmé.

 

Perspectives et Développement.

 

Baptisée “Gouverneura”, cette première promotion du CFPPA a bénéficié de l’appui financier de l’ONG ENABEL, qui a soutenu le projet pour assurer une formation de qualité. Les jeunes diplômés sont désormais prêts à entrer sur le marché du travail, avec des compétences reconnues qui leur permettent de contribuer activement au développement de leur région.

 

Cette certification marque un tournant dans la vie des jeunes de Bossangoa, offrant des perspectives d’avenir prometteuses et renforçant la dynamique économique locale. Les autorités espèrent que ce programme de formation continuera à croître et à inclure encore plus de jeunes dans les années à venir, particulièrement les filles, pour assurer une équité et un développement durable pour toute la communauté.

 

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Bangui : de la poussière à la boue, une capitale en plein chaos

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Bangui : de la poussière à la boue, une capitale en plein chaos

 

Centrafrique.org/poubelle/” data-wpel-link=”internal”>Décharge de déchets près de l’église Baptiste vers le pont des Castors à Bangui, Centrafrique
Accumulation de déchets près de l’église Baptiste vers le pont des Castors à Bangui, illustrant la gestion défaillante des ordures dans la capitale Bangui. CopyrightCNC

 

La capitale centrafricaine, Bangui, est en proie au chaos. Après avoir souffert de la poussière pendant la saison sèche, les récentes pluies ont transformé les rues en bourbiers, aggravés par l’accumulation de poubelles non collectées, reflétant une gestion municipale défaillante.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Depuis l’arrivée au pouvoir de Faustin-Archange Touadéra, la ville de Bangui subit une dégradation rapide de ses conditions de vie. En saison sèche, la poussière envahit les rues non goudronnées, rendant l’air irrespirable et recouvrant chaque surface. Maintenant que la saison des pluies a débuté, les rues sont devenues des mares de boue impraticables, exacerbées par des tas de poubelles jonchant les quartiers.

À lire aussi : Bangui : les Étudiants en colère contre les travaux sur l’avenue des martyrs

 

Les poubelles, abandonnées dans les caniveaux et les canaux, bloquent les systèmes de drainage, entraînant des inondations fréquentes. Les montagnes de déchets non collectés sont non seulement une nuisance visuelle, mais elles représentent également un grave danger pour la santé publique, favorisant la propagation de maladies comme le paludisme. Les habitants de Bangui vivent dans une angoisse constante, tentant de naviguer dans une ville qui ressemble de plus en plus à un dépotoir à ciel ouvert.

 

L’initiative Kwa ti kodro, mise en place par Touadéra, prétend nettoyer la ville chaque week-end avec la participation des commerçants. Cependant, cette mesure s’avère inefficace et dispendieuse, ne répondant en rien aux besoins réels de la capitale. Le maire Emile Gros-Nakombo, l’un des beaux-pères de Touadéra, est accusé de malversations et de détournement de fonds, mais demeure intouchable.

 

Les images de Bangui inondée par la boue et les ordures témoignent de l’échec complet des autorités à gérer la situation. Les habitants, désespérés, observent leur ville s’enfoncer dans le chaos, alors que les dirigeants se préoccupent davantage de maintenir leur pouvoir que de résoudre les problèmes quotidiens.

 

La situation à Bangui est critique, chaque saison apportant son lot de désastres. Les rues de latérite deviennent impraticables avec les pluies, transformant la ville en un bourbier infâme. Le manque de goudronnage et de gestion efficace des déchets fait de chaque jour une lutte pour les citoyens, victimes d’une administration incompétente et corrompue. Les habitants de Bangui, dans une misère croissante, voient leur santé et leur environnement se détériorer inexorablement, sans espoir d’amélioration sous le régime actuel.

 

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Extorsion en Série : Le Calvaire des Tchadiens Traversant la Frontière Centrafricaine

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Extorsion en Série : Le Calvaire des Tchadiens Traversant la Frontière Centrafricaine

 

À la barrière de Damara
À la barrière de Damara surnommé barrière des Ngbaka-mandja

 

 

Depuis la réouverture de la frontière entre le Tchad et la Centrafrique, les Tchadiens qui ont osé traverser la frontière centrafricaine subissent un racket systématique. De Moyenne Sido à Bangui, les extorsions sont fréquentes. Un témoin raconte avoir payé 130 000 francs CFA à 15 checkpoints depuis la frontière jusqu’à Bangui. L’absence de contrôle des autorités centrafricaines est flagrante.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La frontière entre le Tchad et la Centrafrique, fermée pendant plusieurs années, a été rouverte le mois dernier, permettant une libre circulation officiellement rétablie. Toutefois, , cette ouverture est rapidement devenue un cauchemar pour les citoyens Tchadiens. Dès qu’ils franchissent la frontière centrafricaine, ils sont confrontés à un nombre important de barrières illégales tenues par diverses forces de l’ordre, dont les soldats FACA, les gendarmes, et les policiers, entre autres.

 

Un citoyen tchadien, ayant parcouru la route de Moyenne Sido à Bangui, témoigne de son calvaire. Il explique avoir rencontré onze checkpoints entre Moyenne Sido et Kaga-Bandoro, où il a dû payer au moins 10 000 francs CFA à chaque barrière. Les agents présents sur ces barrières incluent non seulement les forces de sécurité, mais aussi des agents phytosanitaires et forestiers, tous exigeant des paiements illégaux.

À lire aussi : Complicité criminelle : le ministère des Mines valide l’arrestation des Chinois par les mercenaires russes à Gofo

 

La situation ne s’améliore guère entre Kaga-Bandoro et Bangui. Sur ce tronçon, le même témoin a rencontré quatre autres barrières, où il a dû payer des sommes variant entre 5 000 et 10 000 francs CFA, malgré la présentation de documents de laissez-passer officiels délivrés par les autorités tchadiennes. En tout, le voyage lui a coûté plus de 130 000 francs CFA, une somme exorbitante pour un trajet censé être facilité par la libre circulation au sein de la CEMAC.

 

Un autre cas, celui d’un étudiant tchadien, illustre également la gravité de la situation. Venant à Bangui pour rendre visite à sa mère, il a été arrêté à la barrière de Guerengou sur la route de Damara. Les forces de l’ordre lui ont demandé de payer 50 000 francs CFA pour continuer son chemin, malgré sa carte d’étudiant. N’ayant pas cette somme, il a dû appeler sa mère à la rescousse, qui a finalement payé pour qu’il puisse être libéré.

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Cette série d’extorsions révèle un double jeu du gouvernement centrafricain. Bien que des déclarations officielles soient faites pour démanteler les barrières illégales, rien de concret n’est entrepris. Les autorités semblent fermer les yeux sur les abus commis par les forces de l’ordre, rendant le trajet des Tchadiens vers Bangui périlleux et coûteux.

 

La libre circulation promise par la réouverture des frontières est ainsi une façade, dissimulant une réalité de corruption et de racket systématique. Les citoyens tchadiens, malgré leurs documents en règle, continuent de subir des extorsions, rendant tout déplacement un véritable calvaire.

 

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Pillage et Intimidation  à Koro-Mpoko : Wagner s’Accapare le Commerce d’Or à Gbelé

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Pillage et Intimidation  à Koro-Mpoko : Wagner s’Accapare le Commerce d’Or à Gbelé

 

L'arrivée des mercenaires russes à Alindao, le 18 mars 2021 peu avant midi. Photo CNC / Bernard Yékoua
Les Mercenaires russes du groupe Wagner en position de combat. CopyrightCNC

 

À Koro-Mpoko, une commune rurale située à 50 KM au sud de Bossangoa sur la route de Bossembélé, dans la préfecture de l’Ouham, les mercenaires russes du groupe Wagner ont instauré un régime de terreur, forçant les artisans mineurs à vendre leur or uniquement à eux. Cette prise de contrôle violente et oppressive a plongé la communauté minière locales dans une situation désespérée.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

En effet, il y a une semaine, sur le chantier minier de Gbelé, communément appelé Willy, situé plus précisement à 7 kilomètres  de Koro-Mpoko, dans un petit village appelé Gboro, les mercenaires russes du groupe Wagner se sont installés avec force. Le lendemain de leur arrivée, ils ont convoqué une réunion avec tous les acteurs du secteur minier, incluant les acheteurs, artisans et petits commerçants. Mais avant le début de la réunion, ils ont ordonné à tous les participants de déposer leurs sacs et de vider leurs poches, y compris leurs téléphones, devant eux. Les participants, pensant que cela était pour des raisons de sécurité, ont obéi.

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Lors de cette réunion, tenue dans l’église catholique, les mercenaires ont commencé par intimider l’ordre aux mineurs et les commerçants, déclarant que dorénavant,  personne, personne,  ne devait acheter d’or sur le site. Ils ont averti tout de même que si d’aventure quelqu’un déroge à cette instruction, et surpris en train de le faire, il  serait exécutée sans avertissement. Aussitôt, c’est le silence glaciale dans la salle. Cette menace a créé une atmosphère de peur intense parmi les participants.

 

À la fin de la réunion, les mineurs et commerçants ont voulu récupérer leurs sacs, mais ils ont vite découvert avec horreur que leurs biens ne leur seraient pas restitués. Les mercenaires de Wagner ont confisqué définitivement leurs sacs, leurs téléphones et tout ce qu’ils contenaient. C’était la crise de plus. Un artisan, par exemple, avait 20 millions de francs CFA dans son sac. D’autres avaient des réserves d’or, des outils précieux et de l’argent liquide.

 

Après l’interdiction de toute activité d’achat d’or par les mineurs, les mercenaires russes ont désigné six personnes spécifiques parmi les participants pour acheter de l’or exclusivement pour eux. Ces personnes ont été choisies comme intermédiaires, recevant des fonds des Russes pour acheter l’or extrait par les mineurs. Tout manquement à cette règle est puni de mort, selon les mercenaires.

 

Ainsi, depuis une semaine, le chantier minier de Gbelé, appelé Willy,  est totalement contrôlé par les mercenaires de Wagner. Les mineurs centrafricains peuvent continuer à extraire de l’or, mais ils sont contraints de le vendre uniquement aux mercenaires russes. Cette situation a drastiquement changé la dynamique du site minier, réduisant les mineurs à un état de servitude sous la menace constante de violence.

 

Les artisans et commerçants locaux, privés de leurs moyens de subsistance, sont plongés dans le désespoir. Les outils de travail, l’argent et l’or confisqués par les mercenaires ont aggravé leur détresse. Le contrôle exercé par Wagner sur le chantier minier de Gbelé représente une grave atteinte aux droits et à la dignité des travailleurs centrafricains.

 

Les témoignages des mineurs et des commerçants de Gbelé interrogés par la rédaction du CNC révèlent une réalité cruelle où la survie quotidienne est marquée par la peur et l’oppression. Les activités minières, autrefois source de revenus pour de nombreuses familles, sont désormais monopolisées par un groupe qui ne répond qu’à ses propres intérêts.

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À Kouki, les soldats FACA s’improvisent juges et voleurs de bétail

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À Kouki, les soldats FACA s’improvisent juges et voleurs de bétail

 

Centrafrique.org/Centrafrique-soudan-une-fermeture-de-frontieres-qui-ne-laisse-pas-indifferent/des-soldats-faca-lors-dune-patrouille/” rel=”attachment wp-att-62223″ data-wpel-link=”internal”>des soldats FACA lors d'une patrouille
des soldats FACA lors d’une patrouille

À Kouki, dans la préfecture de l’ouham, des soldats FACA se comportent en juges et volent le bétail des particuliers. Leur comportement abusif inquiète de plus en plus la population locale, qui souffre sous leur joug.

Bangui, 18  juin 2024.
Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

Les soldats FACA détachés à Kouki, un village minier de Nana-Bakassa dans l’Ouham, ont instauré depuis leur arrivée dans cette localité des pratiques dignes des grands criminels notoires.
En effet, il y a quelques semaines, un bœuf appartenant à un cultivateur d’un village voisin a disparu. Retrouvé à Kouki, l’animal a été capturé par la population et confié au chef du village. Ce dernier a décidé de remettre le bœuf aux soldats FACA pour qu’ils le gardent en attendant que le propriétaire se manifeste. Cependant, l’adjudant-chef des soldats FACA, chef de ce détachement militaire, a décidé de vendre le bœuf à une personne qui l’a rapidement égorgé et vendu en morceaux.

Mais lorsque le vrai propriétaire du bœuf est finalement arrivé à Kouki, il a été guidé par la population vers le chef du village, qui lui a expliqué avoir remis l’animal aux soldats FACA. Le propriétaire s’est donc rendu à la base des soldats FACA pour récupérer son bœuf, mais on lui a dit que le bœuf avait été vendu. L’adjudant-chef a alors fabriqué une prétendue loi selon laquelle, si un animal est perdu pendant plus d’une semaine sans que le propriétaire ne se manifeste, il devient propriété de l’État. Selon lui, le bœuf ne pouvait plus être considéré comme appartenant à un particulier.

Et cet adjudant-chef ne s’arrête pas dans sa mauvaise pratique! Plus récemment, des éleveurs sont partis faire paître leurs bœufs, laissant les animaux détruire un champ d’un particulier. Le cultivateur, énervé par les dégâts, a chassé les bœufs et capturé un bœuf. Il a ramené l’animal à Kouki et l’a confié aux soldats FACA pour que le propriétaire du troupeau vienne payer les dégâts avant de récupérer son bœuf. Toutefois, l’adjudant-chef a de nouveau décidé à sa tête de vendre le bœuf à un particulier, ne donnant que 25 000 francs au propriétaire du champ détruit et gardant le reste de l’argent pour lui-même.

Et ce n’est pas tout! L’adjudant-chef des soldats FACA, encore lui, s’est autoproclamé magistrat, gendarme, policier et douanier. C’est lui qui tient régulièrement les procès dans ce village, décide des peines et impose des taxes. Même à la barrière des soldats FACA, il exige des frais douaniers et des taxes, tout en contrôlant les identités des habitants. Ses subordonnés agissent comme greffiers et huissiers de justice, suivant ses ordres. La population de Kouki souffre de ces excès et appelle à une intervention urgente de l’état-major pour restaurer l’ordre et mettre fin à ces pratiques illégales et criminelles.

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La vraie version du meurtre accidentel du jeune officier par son père colonel

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La vraie version du meurtre accidentel du jeune officier par son père colonel

 

Centrafrique.org/jeune_officier_kenefe_tue_par_son_pere/” data-wpel-link=”internal”>Portrait du jeune officier en uniforme, décédé tragiquement à Bangui
Le jeune officier, récemment rentré de Russie, tragiquement décédé lors d’une dispute familiale à Bangui.

 

Une tentative de réconciliation familiale a tourné au drame ce matin lorsque le colonel Kénéfé a accidentellement tué son fils aîné. Le jeune officier était venu chez son père pour résoudre un conflit familial causé par un vol de 11 millions de francs CFA.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le drame s’est déroulé ce mardi matin dans le quartier Galabadja, proche du  terrain de football Sanka, dans le 8e arrondissement de Bangui, à la maison du colonel Kénéfé.

En effet, le fils cadet du colonel avait volé 11 millions de francs CFA de son père il y’ quelques mois, provoquant la colère du père qui l’avait chassé de la maison. Pendant ce temps, le fils aîné, un jeune officier en formation de pilote en Russie, était rentré à Bangui après deux ans de formation, trouvant les six années initialement prévues trop longues. Vivant désormais dans le quartier Boy-Rabe, dans le 4e arrondissement, il était revenu au pays pour travailler.

 

Cela faisait plusieurs semaines qu’il était rentré, et voyant que son cadet avait toujours des problèmes avec leur père, il décida d’intervenir. Ce mardi, il se rendit chez son père pour discuter et tenter de résoudre les tensions. Il prit son cadet pour l’emmener à la maison familiale afin de discuter avec leur père.

Façade de la maison du Colonel Kenefé à Bangui
La maison du Colonel Kenefé dans le 8e arrondissement de Bangui, où le drame familial s’est déroulé. CopyrightCNC

 

À leur arrivée, le cadet commença à expliquer et à demander pardon à son père. La situation s’est rapidement envenimée, le père s’est mis en colère et est rentré dans la maison. Connaissant le comportement de son mari, l’épouse du colonel a suivi pour tenter de le calmer, implorant son pardon et le suppliant de ne pas prendre son arme.

 

Ignorant les supplications de sa femme, le colonel a pris son pistolet et a tiré trois coups de feu en l’air pour effrayer sa femme et la repousser. Deux balles ont traversé le plafond du salon.

 

Entendant les détonations, le jeune officier a couru vers la maison pour voir ce qui se passait. En entrant, la troisième balle l’a accidentellement atteint et tué. Bien que le tir ait été accidentel, il a causé la mort du fils aîné.

 

Après cet incident tragique, les frères ont transporté le corps de la victime hors de la concession familiale, le déposant devant l’entrée. Le colonel, ému,  a ensuite quitté les lieux en véhicule, prenant la direction de la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie.

 

Le corps du jeune officier a été emmené à la morgue de l’hôpital communautaire. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame familial qui a choqué les habitants du quartier Galabadja 3.

 

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Les Poubelles pour Nourriture : La Triste Réalité des Enfants en Centrafrique

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Les Poubelles pour Nourriture : La Triste Réalité des Enfants en Centrafrique

 

Minusca-au-pk17-rouge-de-boali/” data-wpel-link=”internal”>Les Banguissois qui se cherchent pour survivre sur la dechetterie de la MINUSCA au pk17 rouge de Boali
Les Banguissois qui se cherchent pour survivre sur la dechetterie de la MINUSCA au pk17 route de Boali

 

En Centrafrique, malgré la célébration de la Journée de l’Enfant Africain, les enfants continuent de vivre dans la misère. Abandonnés par un gouvernement incompétent, ils sont contraints de chercher de la nourriture dans les poubelles, tandis que d’autres survivent par la délinquance.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Lors de la Journée de l’Enfant Africain, célébrée le 16 juin de chaque année, la ministre de la Famille a déclaré : « Les parents doivent s’occuper de l’éducation des enfants, car c’est leur responsabilité première ». Pourtant, cette déclaration montre une déconnexion totale avec la réalité vécue par des milliers d’enfants en Centrafrique. Le gouvernement se dérobe à ses responsabilités, négligeant de fournir les infrastructures nécessaires pour une éducation de qualité aux enfants du pays. Toutefois, la célébration de cette Journée de l’Enfant Africain, le 16 juin, contraste cruellement avec la réalité vécue par des milliers d’enfants. Abandonnés par un gouvernement incompétent et indifférent, beaucoup sont contraints de fouiller les poubelles pour trouver de quoi manger. Dans des endroits comme PK-26 sur la route de Boali, les enfants ramassent des déchets alimentaires jetés par les expatriés de la MINUSCA pour survivre.

Enfant tué dans un explosif sur la poubelle des casques bleus marocains de la Minusca à Zémio
Enfant tué dans un explosif sur la poubelle des casques bleus marocains de la Minusca à Zémio

 

Les enfants des rues, souvent orphelins ou issus de familles démunies, vivent dans des conditions précaires. À Bangui et dans d’autres villes, ils se tournent vers la mendicité ou la délinquance pour survivre. Les pickpockets et les petits voleurs sont une triste conséquence de l’abandon de ces jeunes par les autorités. Plutôt que de recevoir une éducation adéquate, ils sont laissés à eux-mêmes, formant une génération perdue.

 

Dans les villes comme Obo, les enfants fouillent les poubelles de la MINUSCA pour trouver de quoi manger. Cette triste réalité est le résultat direct de l’inaction et de l’incapacité du gouvernement à fournir des services de base. Les déclarations creuses sur l’importance de l’éducation ne peuvent masquer la dure réalité vécue par ces enfants.

 

Lors de la Journée de l’Enfant Africain, les associations locales et les ONG ont tenté de pallier l’inaction du gouvernement en distribuant des produits essentiels comme du savon, du sucre, du lait, des vêtements et des chaussures aux enfants dans le besoin. Jean-Noël Baïby, un responsable de l’association des vendeurs de friperies du centre-ville de Bangui, a déclaré :

« Nous sommes venus pour les visiter et prier pour eux, et bénir aussi le Centre de la Mer. Le matériel que nous avons apporté, c’est du savon, du sucre, des chaussures pour les enfants, il y a aussi des habits, du beurre pour vraiment renouveler la sagesse des enfants».

 

Malgré ces efforts, la responsabilité de l’éducation et du bien-être des enfants ne peut être laissée aux seules associations et ONG. Le gouvernement préfère investir dans les milices plutôt que dans l’éducation et le bien-être des enfants. Les membres de ces milices, souvent promus à des postes de pouvoir, comme monsieur Héritier Doneng, chef de la milice Requin du pouvoir, a été nommé ministre de la jeunesse et des sports. Cette situation illustrent la promotion de l’incompétence. Cette situation alimente un cycle de violence et de pauvreté qui prive les jeunes Centrafricains d’un avenir meilleur.

 

Les discours du gouvernement sur la Journée de l’Enfant Africain ne suffisent pas. L’éducation est la clé pour sortir de la pauvreté et offrir des perspectives d’avenir. Sans un engagement réel de la part du gouvernement, les enfants de la Centrafrique resteront piégés dans un cycle de misère et de désespoir. Il est urgent d’agir pour garantir à chaque enfant un avenir meilleur, loin des poubelles et de la rue.

 

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Projet d’Érosion et d’Inondation avec Water for Life : Un Nouveau Chapitre de l’Incompétence Gouvernementale

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Projet d’Érosion et d’Inondation avec Water for Life : Un Nouveau Chapitre de l’Incompétence Gouvernementale

 

Centrafrique.org/une-tragedie-previsible-a-bangui-marquee-par-lerosion-et-lindifference-des-autorites/possible-inodation/” rel=”attachment wp-att-66849″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/possible-inodation-450×338.jpg” alt=”Une tragédie prévisible à Bangui marquée par l’érosion et l’indifférence des autorités” width=”450″ height=”338″ />

 

Le gouvernement centrafricain et le bureau d’études Water for Life, basé à Washington, cherchent des solutions aux inondations et à l’érosion en RCA. Malgré les précédents échecs, dont le blocage d’un projet de 100 milliards par la garde présidentielle, les autorités persistent avec un nouveau cabinet pour tenter de convaincre la Banque mondiale de financer les travaux.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

En effet, le Lundi dernier,  à Bangui, une réunion s’est tenue pour discuter de la mise en place d’un plan d’action destiné à contrer ces catastrophes naturelles. Guy Julien d’Akuzu, point focal de Water for Life, a souligné l’absence de système de prévision en RCA, avec seulement trois stations synoptiques fonctionnelles, notamment à Bangui et Berberati. La majorité des infrastructures météorologiques ayant été détruites par les conflits, il n’existe actuellement aucun système d’alerte efficace.

 

“Le constat est un peu amer, c’est qu’il n’y a pas un système de prévision actuellement en RCA. Il reste seulement trois stations synoptiques qui fonctionnent en RCA, notamment à Bangui et à Berberati dans nos aérodromes. Toute une bonne partie a été détruite par les conflits,” a expliqué Guy Julien d’Akuzu. “Cette étude a prouvé qu’ici à Bangui, il n’y a pas un système d’alerte qui existe, donc c’est pourquoi le bureau d’études a fait des recommandations pour porter à la connaissance de la Banque mondiale qui va les utiliser et de concert avec le gouvernement. Ils vont trouver des solutions. Idem aussi à Berberati, le problème est vraiment de plus en plus grave avec le problème d’érosion. La qualité du sol n’est pas propice, il faut des moyens adéquats”.

 

Ce nouveau projet intervient après l’échec d’une initiative antérieure de 100 milliards de FCFA, proposée par le gouvernement à la Banque mondiale. Ce projet visait à canaliser les zones inondables, mais a été saboté par la garde présidentielle. Lors de tentatives de cartographie des zones inondables avec des drones, les équipes de la Banque mondiale et du Ministère de l’Urbanisme ont été bloquées par les éléments de la garde présidentielle. Les drones ont été saisis et un officier du Ministère de la Défense emprisonné, sous prétexte que ce projet menaçait la sécurité du président.

 

Ce sabotage était en grande partie dû à l’interdiction du survol de drones dans le pays, imposée par les mercenaires de Wagner via le ministère de la Défense. Les bases de Wagner sont la cible régulière des drones armés invisibles. Ainsi,  toute activité aérienne des drones non autorisée était perçue comme une menace.

 

Le gouvernement espère que cette fois-ci, avec l’aide de Water for Life, un plan concret pourra être présenté à la Banque mondiale pour obtenir le financement nécessaire. Toutefois, les obstacles institutionnels et l’ingérence des forces de Wagner continuent de jeter une ombre sur ces efforts de développement.

 

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Brigade d’Intervention ou Brigade de l’Échec : Une Mesure Désespérée

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Brigade d’Intervention ou Brigade de l’Échec : Une Mesure Désespérée

 

Centrafrique.org/rca-un-braquage-de-domicile-qui-a-mal-tourne-a-coute-la-vie-a-un-homme-a-bangui/stationnement-des-taxi-moto-devant-le-marche-combattant-sur-avenue-des-martyrs-proche-de-laeroport-le-15-mai-2020-par-tregu/” rel=”attachment wp-att-46975″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/stationnement-des-taxi-moto-devant-le-marche-combattant-sur-avenue-des-martyrs-proche-de-laeroport-le-15-mai-2020-par-tregu-450×337.jpg” alt=”stationnement des taxi moto devant le marché combattant sur avenue des martyrs proche de l’aéroport le 15 mai 2020 par trégu” width=”450″ height=”337″ />
Tête de stationnement des taxis-motos au marché Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC

 

 

Depuis presque sept ans, jour pour jour, le projet Kwa Ti Kodro initié par Touadéra est un échec retentissant. En dépit de l’existence de la police municipale, le président se mêle de la gestion des marchés de Bangui, révélant l’inefficacité totale de ses politiques.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Pour lutter contre l’insalubrité et l’incivisme de certains commerçants dans les marchés publics, le gouvernement a mis en place une brigade d’intervention et de répression (BIR) à Bangui. Cette brigade, composée d’une cinquantaine de jeunes du quartier, est installée au marché Combattant dans le 8e arrondissement. En les affublant de gilets orange marqués « Brigade Kwa Ti Kodro, 8e arrondissement », le gouvernement tente de masquer l’échec retentissant du projet Kwa Ti Kodro.

 

Chaque jour, les membres de cette brigade se déploient en deux groupes sur le terrain. Toutefois, ce lundi 17 juin 2024, à 12h, le groupe A  a relevé le groupe B. Matraque en main, ils suivent les directives de leur responsable :

« Si on rencontre quelqu’un qui occupe la chaussée, quelles que soient les raisons, on va le déguerpir ». Une mesure qui souligne l’incapacité de la mairie, dirigée par le beau-père de Touadéra, monsieur Emile Nakombo, à maintenir l’ordre et la propreté dans la ville depuis huit ans.

 

Fatou, membre de la BIR, explique que leur objectif est de déguerpir les vendeurs qui occupent anarchiquement les abords des routes et d’orienter les piétons sur les trottoirs pour éviter les accidents. Cependant, cette initiative ne parvient pas à masquer les défaillances structurelles : « C’est pour éviter les accidents de la circulation qu’on demande à tous de passer derrière les piquets, pas sur la grande voie. Les commerçants doivent aussi respecter cela. Notre principe, c’est de ne pas brutaliser les gens. Si certains commerçants ou passagers sont en tête, on fera appel à la police ou à la gendarmerie », précise-t-elle.

 

L’avenue des Martyrs, notamment entre le croisement du 8e arrondissement et l’aéroport international Bangui Mpoko, est désormais dégagée et moins saturée. Cependant, la réalité est tout autre.

 

Les passants, comme cette femme venue s’approvisionner en produits de première nécessité, apprécient l’initiative en surface : « Nous marchons aisément sur la voie et j’ai trouvé presque tout ce que je venais acheter, sauf les oignons, autrefois étalés sur la chaussée ». Mais la satisfaction est de courte durée, car les problèmes persistent en profondeur.

 

Cependant, certains commerçants, comme ce vendeur de poulet, expriment leur mécontentement :

« Avant nous étions nombreux, c’est pourquoi on vendait sur les chaussées. Nous apprécions l’initiative de Kwa Ti Kodro, mais déplorons d’être installés plus loin du goudron ». Une critique qui met en lumière l’inefficacité de la brigade et l’absence de solutions durables.

 

En plus de veiller à la libre circulation, la BIR nettoie chaque soir les abords de la route menant à l’aéroport. Mais ces efforts sont vains face à l’incompétence généralisée du gouvernement. Le président Faustin-Archange Touadéra salue les impacts positifs de ces jeunes et envisage d’étendre cette initiative à d’autres marchés de Bangui. Pourtant, ses déclarations sonnent creux :

« Ce n’est pas un déguerpissement. C’est pousser la population à respecter un espace de sécurité. Les gens ne doivent pas vendre sur la voie publique, il y a des normes à respecter ». Des propos qui contrastent avec la réalité du terrain où la saleté et le désordre règnent en maîtres.

 

Touadéra appelle à la discipline pour maintenir une bonne circulation et une meilleure santé publique. Mais après presque une décennie d’inaction et de gestion défaillante, ces appels à l’ordre ne sont qu’un écran de fumée. Le président espère que cette initiative sera prochainement mise en œuvre dans d’autres arrondissements tels que Gobongo, Pétevo et Wango, mais l’histoire récente laisse peu de place à l’optimisme.

 

Le projet Kwa Ti Kodro, au lieu d’apporter une solution durable, s’est transformé en un symbole de l’échec total des politiques de Touadéra, où les mesures désespérées ne parviennent qu’à masquer temporairement les profondes lacunes de gestion et de gouvernance.

 

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Formation Militaire au Rwanda : Touadera Cherche-T-Il Toujours Plus ?

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Formation Militaire au Rwanda : Touadera Cherche-T-Il Toujours Plus ?

 

Centrafrique.org/visite-du-president-rwandais-a-bangui-ou-sont-partis-les-mercenaires-russes/touadera-serre-la-main-de-kagame-2/” rel=”attachment wp-att-33295″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/touadera-serre-la-main-de-kagame-1-450×253.png” alt=”” width=”450″ height=”253″ />
Touadera et son homologue Kagamé.

 

Alors que les militaires centrafricains bénéficient déjà de formations au Rwanda et dans d’autres pays dans le cadre de partenariat, le président Touadéra, décidemment engagé,  poursuit les accords avec Kigali. Cette persistance dans la coopération militaire interroge sur les véritables objectifs de ces formations répétées.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

En dépit des nombreux accords de défense déjà en place avec des pays comme la Russie, l’Angola, la Namibie, le Kenya, la Guinée Équatoriale  et le Gabon,  le président Faustin-Archange Touadéra continue d’envoyer des soldats centrafricains se former au Rwanda. Les motivations réelles de ce partenariat militaire renouvelé restent floues.

 

Selon le chef d’état-major, le général d’armées Zéphirin Mamadou, ce projet prévoit non seulement la formation actuelle des soldats centrafricains au Rwanda, mais aussi la possibilité que, dans les mois à venir, des militaires rwandais viennent en Centrafrique pour former leurs homologues. Cette coopération militaire semble sans fin, alors que les soldats rwandais sont déjà présents en RCA dans le cadre de la protection présidentielle et des missions de la Minusca.

 

Le général explique que ces formations visent à renforcer les capacités des forces armées centrafricaines. Néanmoins, cette insistance sur le Rwanda, malgré les multiples options disponibles grâce aux accords avec d’autres pays, laisse planer le doute sur les véritables objectifs de Touadéra.

 

Cette relation particulière entre la RCA et le Rwanda suscite également des préoccupations. Les observateurs se demandent si ce partenariat ne sert qu’à renforcer le contrôle du président Kagame sur les ressources minières centrafricaines, déjà sujettes à exploitation. La présence massive de troupes rwandaises en RCA, que ce soit pour la protection de Touadéra ou dans le cadre de la MINUSCA, amplifie les soupçons sur les intentions de ces accords militaires.

 

L’absence de transparence et d’explications claires de la part du gouvernement centrafricain alimente les spéculations. Les citoyens et les analystes attendent des réponses sur les réels avantages de cette coopération militaire persistante et sur ce que Touadéra espère réellement obtenir de ces formations répétées au Rwanda.

 

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Quartier Zombéré : la dure réalité des jeunes filles mères de Bozoum

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Quartier Zombéré : la dure réalité des jeunes filles mères de Bozoum

 

Centrafrique.org/rca-vive-tension-a-bozoum-des-detonations-darmes-sont-entendues-la-ville-se-vide-de-ses-habitants/pancarte-de-bienvenue-a-bozoum-dans-louham-pende-par-mardochet/” rel=”attachment wp-att-37893″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/05/pancarte-de-bienvenue-à-bozoum-dans-louham-pendé-par-mardochet-450×337.jpg” alt=”Biendenue à Bozoum” width=”450″ height=”337″ />
Pancarte de bienvenue à Bozoum, capitale provinciale de l’Ouham-Pendé.

 

 

Bangui, 18  juin 2024 (CNC)

À Bozoum, dans le quartier Zombéré, les jeunes filles mères vivent une réalité difficile. Souvent rejetées et maltraitées, elles luttent pour subvenir aux besoins de leurs enfants. DEMBE Gloria, Zarawane Rosalie et Dawane Innocente partagent leurs expériences poignantes et appellent à l’aide des autorités.

 

Une Vie de Rejet et de Stigmatisation!

 

Les jeunes filles mères du quartier Zombéré à Bozoum, dans la préfecture de L’Ouham-Pendé,  font face  depuis quelques temps à un rejet constant de la part de la communauté. Ce rejet, alimenté par des préjugés sociaux, plonge ces jeunes femmes dans une détresse profonde.

DEMBE Gloria explique : “Les jeunes filles mères du quartier Zombéré subissent un rejet constant de la part de la population. Cette stigmatisation sociale nous pousse souvent au désespoir.

 

Maltraitance et Abandon!

 

En plus du rejet social, beaucoup de ces jeunes filles sont victimes de maltraitance par leurs partenaires.

Zarawane Rosalie déplore : “Le comportement des jeunes garçons qui nous épousent est déplorable. Ils nous maltraitent et cela mène souvent au divorce. Nous nous retrouvons seules avec nos enfants”. Cette situation rend leur quotidien encore plus difficile, les laissant sans soutien émotionnel et financier.

 

Appel à l’Aide Gouvernementale!

 

Face à ces défis, les jeunes filles mères de Zombéré demandent une intervention urgente des autorités.

Dawane Innocente, une autre jeune mère, souligne l’importance du soutien gouvernemental : “Nous demandons au gouvernement de nous aider dans nos activités agricoles. Nous avons besoin de soutien pour subvenir à nos besoins et à ceux de nos enfants”.

 

Un Système Éducatif Inaccessible!

 

La situation de ces jeunes mères est aggravée par leur incapacité à poursuivre leurs études. Obligées d’abandonner l’école pour s’occuper de leurs enfants, elles se retrouvent sans les outils nécessaires pour améliorer leur situation. Cette réalité bloque leur accès à un avenir meilleur et perpétue le cycle de pauvreté et de dépendance.

 

Une Urgence Humanitaire!

 

Selon la société civile de Bozoum, il est essentiel que le gouvernement prenne des mesures pour protéger et soutenir ces jeunes filles mères. L’application stricte des lois contre la discrimination et la violence, ainsi que des programmes de soutien spécifiques, pourraient améliorer considérablement leurs conditions de vie. La situation des jeunes mères à Zombéré est, selon les habitants, une urgence humanitaire qui nécessite une réponse immédiate et efficace.

 

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Flash info : Un jeune officier abattu par son père colonel à Bangui

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Flash info : Un jeune officier abattu par son père colonel à Bangui

 

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La maison du Colonel Kenefé dans le 8e arrondissement de Bangui, où le drame familial s’est déroulé. CopyrightCNC

 

Ce matin, un colonel de l’armée nationale a tragiquement tué son fils, récemment rentré de Russie, au cours d’une réunion familiale. Le fils est mort sur le coup après avoir été abattu par son père vers 8 heures.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le drame s’est déroulé ce mardi 18 juin 2024 aux environs de 8 heures du matin dans le quartier Galabadja3, dans le 8e arrondissement de Bangui. Le jeune officier, parti en Russie pour une formation de pilote, avait décidé de rentrer à Bangui après deux ans, trouvant les six années de formation initialement prévues trop longues. Déjà sous-lieutenant, il vivait dans le quartier Boy-Rabe, dans le 4e arrondissement.

 

Ce jour-là, il s’était rendu chez son père à Galabadja 3 pour discuter et tenter de résoudre des problèmes familiaux. La rencontre, qui devait apaiser les tensions, a rapidement dégénéré. Pendant la discussion, le père a sorti son arme de service et a tiré trois fois sur son fils, le tuant sur le coup.

 

Après la fusillade, les frères du jeune homme ont transporté son corps hors de la concession familiale et l’ont déposé devant l’entrée. Le père, un colonel respecté du nom de Kénéfé , a pris son véhicule et a quitté les lieux, probablement en direction de la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie.

 

Le corps de la victime a été emmené à la morgue de l’hôpital communautaire. Une enquête a été ouverte pour comprendre les circonstances exactes de ce tragique événement qui a bouleversé les habitants de Galabadja.

 

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Enquête Exclusive : Armes Planquées et Vols Massifs, Les Dessous de l’Affaire de l’Arrestation des Franco-Algériens  

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Enquête Exclusive : Armes Planquées et Vols Massifs, Les Dessous de l’Affaire de l’Arrestation des Franco-Algériens  

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Le 10 juin dernier, Wagner, via des éléments de la garde présidentielle, a orchestré une perquisition gravement manipulée chez les franco-algériens Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem. Des armes ont été plantées et des fonds volés, révélant les dessous d’une machination honteuse visant à les incriminer injustement.

 

Bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Perquisition Manipulée, le Rôle trouble de Wagner.

 

Le lundi 10 juin dernier, une prétendue perquisition visant à découvrir des armes illégales a été menée au domicile de Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem dans le quartier Saint-Paul de Bangui, dans le 7e arrondissement. Orchestrée par Wagner, cette opération a été exécutée par des éléments de la garde présidentielle, sous la direction du commandant Yarkoppa, ancien milicien Anti-Balaka récemment intégré et rapidement promu dans l’armée nationale, et très connu pour ses méthodes de vol et de braquage dans différents quartiers de la capitale.

 

Armes Plantées : Une Machination Grossière.

 

Lors de cette soi-disant perquisition, des armes et des équipements militaires ont été plantés au domicile des deux franco-algériens. Parmi les objets présentés comme preuves figuraient une cantine contenant quatre Kalachnikov AK-47, trois pistolets, trois chargeurs garnis, un pistolet mitrailleur avec son chargeur, un pistolet automatique Makarov avec son chargeur, deux grenades, une lampe-torche, trois cagoules militaires. Ces armes et outils militaires ont été fournis par les forces de Wagner elles-mêmes et apportés dans le domicile des deux franco-algériens par les éléments de la garde présidentielle.

 

Incrimination des Franco-Algériens.

 

Parmi ces armes, figuraient trois Kalachnikov AK-47 appartenant aux éléments FACA déployés pour la sécurité de ces franco-algériens. Ces armes sont laissées sur place car il est interdit aux militaires de les ramener chez eux. Wagner, connaissant cette procédure, a utilisé ces armes pour les incriminer, ajoutant des pistolets russes et d’autres armes dans une valise pour simuler une découverte.

 

Vols Massifs et Détournements de Fonds.

 

En plus des armes, des fonds importants ont été détournés par ces éléments de la garde présidentielle. Bien que 46 millions de francs CFA aient été initialement récupérés dans le domicile des deux franco-algériens, le procureur n’a déclaré que 20 millions dans son communiqué, laissant 26 millions de francs CFA inexplicablement manquants. Ces sommes d’argent, ainsi que des montres de luxe, des téléphones et divers autres objets de valeur, ont été volés lors de l’opération.

 

Arrestation du Lieutenant-Colonel Tongoba.

 

En complément de cette opération malveillante, le lieutenant-colonel Alain Come Tongoba et trois de ses éléments, qui étaient déployés pour la sécurité des deux franco-algériens, ont également été arrêtés et placés en détention provisoire à la section de recherche et d’investigation (SRI). Leur arrestation vise à renforcer la crédibilité de cette opération montée de toutes pièces par Wagner.

 

L’Implication de Wagner dans les Affaires Minières.

 

Cette affaire n’est pas un cas isolé. Wagner avait déjà été impliqué dans des actions similaires contre des exploitants miniers chinois l’année précédente, où le 14 mars 2023, neuf d’entre eux avaient été assassinés sur leur site minier de l’entreprise chinoise “Gold Coast” à Chimbolo, dans la préfecture de la Ouaka.   De même, le 5 juin dernier, Wagner avait orchestré une nouvelle attaque sur le site minier d’une coopérative chinoise à Gofo, dans la préfecture de la Basse-Kotto, où ils ont arrêtés tous les responsables et confisqué leurs matériels avant de les expulser à Bangui, qui, par la suite, les expulse dans leur pays.

 

Mais ce qui est plus étonnant, les deux Franco-Algériens Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem, arrêtés par la machination de Wagner,  sont des gens bien connus par le président Faustin-Archange Touadéra. Venus en Centrafrique pour investir dans le secteur du diamant, ils avaient obtenu toutes les autorisations nécessaires et étaient sur le point d’inaugurer leur entreprise à Ouango, dans le septième arrondissement de Bangui. Leur arrestation par Wagner est sans doute une manœuvre pour les empêcher de concurrencer les intérêts de Wagner dans le commerce des diamants et de l’or en Centrafrique.

 

Cette affaire démontre une fois de plus l’influence néfaste de Wagner sur les institutions judiciaires et les autorités centrafricaines, ainsi que les méthodes manipulatrices utilisées pour éliminer toute concurrence dans les secteurs économiques stratégiques du pays.

 

Corbeaunews Centrafrique

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Enquête Exclusive

Aristide Ganabo : Chargé de Mission ou Parrain de la Mafia au Ministère du Travail?

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Aristide Ganabo : Chargé de Mission ou Parrain de la Mafia au Ministère du Travail?

 

Centrafrique.org/ganabo-aristide-olivier/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/ganabo-aristide-olivier-450×450.jpg” alt=”Ganabo Aristide Olivier, soupçonné de pratiques mafieuses au ministère du Travail” width=”450″ height=”450″ />
Ganabo Aristide Olivier, le chef mafieux au sein du ministère du Travail.

 

Le ministère du Travail est depuis quelques temps au cœur d’un scandale de corruption impliquant Aristide Olivier Ganabo et la ministre Anne-Michelle Mwanga. Chargé de mission, Ganabo émarge sur trois budgets, bénéficiant d’une protection inébranlable de Mwanga, et installe un réseau mafieux évinçant les fonctionnaires intègres pour mieux détourner les ressources publiques.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Aristide Olivier Ganabo, personnage controversé et non fonctionnaire, c’est-à-dire un hors statut , occupe plusieurs postes stratégiques : administrateur à l’ACFPE, coordinateur de projet, et chargé de mission au ministère du Travail. Informaticien autodidacte, il ne possède aucun diplôme universitaire, contrairement aux autres membres de sa famille, qui sont diplômés et posés. Anne-Michelle Mwanga, la ministre, détient quant à elle un diplôme en ressources humaines obtenu à Château Rouge, un quartier des faussaires de Paris.

 

Malgré tout, les deux mafieux, après leur retour au pays, brillent comme de l’or dans la fausseté. Pour monsieur Aristide Olivier  Ganabo, dès son retour au pays à l’époque du régime du général François Bozizé,  a su s’imposer grâce à des connexions influentes, notamment avec les fils de l’ancien Président d’alors, dont  monsieur Djodjo Bozizé, mais aussi avec monsieur Elvis Gbomagnako. Aristide Olivier GANABO  avait même profiter de cette connexion pour participer à une tentative de détournement de fonds de la fédération nationale de basket-ball, une affaire résolue sous la pression du procureur de la République d’alors et de la section de recherche et d’investigation (SRI).

 

Entre temps, Aristide Olivier GANABO a créé une ONG dénommée Maboko na Maboko avant de rejoindre l’UNFPA, où il avait gérer les projets jeunes dont l’agence va refuser de reconduire son contrat de travail pour des raisons inconnues probablement pour insuffisance de résultat.

Toutefois, pendant son passage à l’UNFPA, monsieur Aristide Olivier GANABO a fait la connaissance de madame Annie-Michelle Mwanga, dont il a collaboré sur  divers projets, renforçant le début de leur partenariat mafieux. Ganabo et madame Mouanga était en deal pour mener des activités sur le terrain à Bangui, Boali dont de petits bâtiments ont été construits pour un cout de soixante-dix millions (70.000.000) de franc CFA.

 

Suite à son départ de l’UNFPA, il déposera son dossier de candidature pour devenir DG de l’ACFPE, sa candidature ne sera pas retenue parce qu’il ne remplissait pas les conditions liées au diplôme requis. Cette exclusion n’a pas empêché, madame Mouanga, une fois à la tête du ministère du travail, de le nommer au cabinet comme chargé de mission en matière de l’emploi et de la formation professionnelle en remplacement du très expérimenté Jean Pierre DOUZIMA, Ancien DG de l’ACFPE.

 

Son rôle au ministère du Travail ne s’arrête pas là. Ganabo a été désigné représentant au conseil d’administration de l’ACFPE, remplaçant un inspecteur du travail, Aristide Koula, mis à l’écart par la ministre pour des raisons inconnues. Koula, malade et sans poste, est décédé par la suite.

 

Et ce n’est pas tout! Ganabo influence également les nominations au ministère et à l’ACFPE, évinçant ceux qui ne se plient pas à ses volontés. Ce réseau mafieux, en collaboration avec la ministre Mwanga, détourne les financements alloués par l’État et les partenaires internationaux comme l’UNICEF et l’OIT. Les projets de développement et les réformes nécessaires sont compromis, mettant en péril l’avenir de milliers de Centrafricains dépendant des programmes du ministère du Travail.

 

Monsieur Ganabo va jouer un grand rôle dans la nomination de plusieurs personnes au ministère du travail et à l’ACFPE. Et surtout le licenciement ou la mise à l’écart des personnalités non-maniables c’est le cas des DG, DAF de l’ACFPE, ainsi que des Directeurs des Ressources du Ministère du travail.

 

Les accusations de fraude et de détournement de fonds pèsent lourdement sur Ganabo et Mwanga. Ils auraient ouvert des comptes bancaires au nom des directions générales pour s’approprier ces financements, opérant ainsi en toute impunité. Ganabo implique même son frère dans ce système corrompu, renforçant davantage son emprise sur le ministère.

 

Les fonctionnaires interrogés témoignent de la gestion tyrannique de Ganabo et de la ministre, dénonçant un climat de peur et de répression. Ganabo est également responsable de l’éviction de Patrick Somsé, coordonnateur du Projet PADECAS financé par la BAD, et de l’ingérence dans les nominations stratégiques. Le projet PADECAS a été remplacé par PARSANKO, avec Ganabo à sa tête, cumulant les rôles de point focal de l’OIT et de chargé de mission en matière de l’emploi et de la formation professionnelle.

 

La domination de Ganabo au sein du ministère est flagrante, au détriment de la transparence et de l’efficacité des politiques publiques. Son influence dépasse largement les limites de ses attributions, compromettant les objectifs de développement et les espoirs des Centrafricains.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Touadera, malgré votre Kwa Ti Kodro, Bangui continue d’étouffer sous les déchets

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Touadera, malgré votre Kwa Ti Kodro, Bangui continue d’étouffer sous les déchets

 

Centrafrique.org/allee-de-la-radio-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Allée sale avec des déchets et de la végétation non entretenue devant la Radio-Centrafrique.
L’état déplorable de l’allée menant à la Radio-Centrafrique, jonchée de déchets et envahie de mauvaises herbes. CopyrightAimé Ndota

 

 

Le programme Kwa Ti Kodro, censé nettoyer Bangui chaque week-end, n’a pas eu l’impact escompté. Les rues de la ville demeurent jonchées de déchets, révélant l’inefficacité d’une initiative qui mobilise des fonds publics sans résultats tangibles.

 

Bangui, 14 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le Kwa Ti Kodro, organisé par le président Faustin-Archange Touadéra et son gouvernement, prétend améliorer la propreté de Bangui. Chaque semaine, cette opération coûteuse, impliquant également des personnalités influentes du régime, mobilise des ressources considérables de l’État. Toutefois, les  résultats se font cruellement attendre.

 

Non seulement cette initiative puise dans les caisses publiques sans apporter de réels changements, mais elle impose aussi des contraintes aux commerçants de Bangui. Ces derniers sont forcés d’interrompre leurs activités pour participer aux séances de nettoyage, retardant l’ouverture de leurs commerces et entraînant des pertes économiques significatives. Malgré ces efforts, les rues de Bangui restent envahies par les déchets.

 

La mairie de Bangui, dirigée par Émile Nakombo, un beau-père du président Touadéra, peine à accomplir sa mission. Le maire, dont la gestion est souvent critiquée pour ses détournements de fonds, laisse la ville dans un état de saleté alarmant. Les infrastructures pour le ramassage des ordures sont inexistantes, et aucune stratégie efficace n’est mise en place pour assurer la salubrité publique.

 

Le journaliste Christian Aimé Ndota a publié sur les réseaux sociaux des images illustrant l’état déplorable de l’allée menant à la Radio-Centrafrique. Ces photos montrent des allées jonchées de déchets et envahies de mauvaises herbes, soulignant la détérioration des infrastructures publiques. Ces images, largement partagées en ligne, ont suscité une vive réaction du public, dénonçant l’inefficacité des programmes de nettoyage et la gestion défaillante des autorités locales.

 

La situation actuelle de Bangui est comparée à celle d’un village reculé, où même les conditions de vie sont souvent meilleures. Kisangani, en République démocratique du Congo, par exemple, est perçu comme plus propre que la capitale centrafricaine. Cette comparaison souligne l’échec du Kwa Ti Kodro et l’urgence de réévaluer les politiques de propreté et de gestion des déchets de la ville.

 

La nécessité d’une approche plus rigoureuse et structurée pour assurer la propreté de Bangui est évidente. Il est capital de mettre en place des programmes de gestion des déchets efficaces et de renforcer les responsabilités des autorités locales pour transformer durablement la ville.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Colonel Modoua kidnappé à Bouar : Deux mois de captivité aux mains de Wagner,  silence troublant de Bangui

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Colonel Modoua kidnappé à Bouar : Deux mois de captivité aux mains de Wagner,  silence troublant de Bangui

 

Centrafrique.org/colonel_edouard_modoua/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/colonel_edouard_modoua-413×450.jpg” alt=”Colonel Édouard Modoua en uniforme militaire, portant un béret rouge, debout devant ses troupes.” width=”413″ height=”450″ />
Le colonel Édouard Modoua, en uniforme militaire, photographié avant son arrestation par les mercenaires de Wagner à Bouar.

 

Depuis deux mois, le colonel Édouard Modoua a été kidnappé et détenu par les Mercenaires russes du groupe  Wagner dans leur base à Bouar. Le gouvernement reste silencieux face à cette captivité injustifiée, sans explication ni procès.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le colonel Édouard Modoua, ancien commandant de zone militaire du nord-ouest, a été arrêté dans son bureau par les mercenaires russes du groupe Wagner une première fois  en janvier dernier à Bouar, dans la Nana-Mambéré,  et transféré Manu militari à Bangui. Incarcéré à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie à Bangui, aucune charge formelle n’avait été retenue contre lui. Peu de temps après, un décret présidentiel a mis le colonel à la retraite, censé lui permettre de se retirer tranquillement après une carrière militaire bien remplie.

 

Cependant, lorsqu’il est retourné à Bouar en avril pour effectuer la passation de service, il a de nouveau été arrêté par les mercenaires russes du groupe Wagner, et incarcéré dans leur base. Depuis cette date, le colonel Modoua est détenu sans aucune explication officielle, ni de la part des russes, ni de la part des autorités centrafricaines.

 

Ainsi, le silence du président Faustin-Archange Touadéra, du chef d’état-major et des membres du gouvernement face à cette situation est assourdissant. Le colonel Modoua reste en captivité, privé de tout contact avec sa famille et sans la moindre justification pour son arrestation et sa détention prolongée.

 

Un proche du colonel, sous couvert d’anonymat, a exprimé sa consternation :

« Nous n’avons aucune idée de la raison pour laquelle il a été arrêté. Ni lui ni ses avocats n’ont été informés. C’est un choc total pour la famille et ceux qui le connaissent».

 

Cette affaire incroyable pousse des nombreux centrafricains à s’interroger: quelles sont les véritables motivations des mercenaires de Wagner et du gouvernement centrafricain dans cette affaire ? Pourquoi le colonel Modoua est-il traité de manière si brutale et arbitraire ? Cette situation inacceptable et criminelle met en évidence de graves dysfonctionnements dans l’appareil sécuritaire et judiciaire du pays.

Les citoyens centrafricains sont de plus en plus inquiets et méfiants vis-à-vis de leurs  autorités. La détention injustifiée et prolongée du colonel Modoua reflète les défis persistants en termes de droits et de sécurité en République centrafricaine. Le gouvernement doit des explications à son peuple et doit garantir que justice soit rendue.

 

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Centrafrique : que fait Africa Corps de l’héritage de Wagner ?

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Centrafrique : que fait Africa Corps de l’héritage de Wagner ?

 

Centrafrique.org/Centrafrique-wagner-bancroft-et-les-jeux-troubles-de-touadera-revelees-par-martin-ziguele/faustin-archange-touadera-sous-la-protection-des-mercenaires-du-groupe-wagner-en-russie/” rel=”attachment wp-att-73145″ data-wpel-link=”internal”>Faustin Archange Touadera, dans la salle du groupe Wagner en Russie, et sous la protection des <a href=Mercenaires russes en Russie. CopyrightDR” width=”450″ height=”300″ />
Faustin Archange Touadera sous la protection des mercenaires du groupe Wagner en Russie. CopyrightDR

Africa Corps est le nouveau nom de Wagner. Reconnu et placé sous la coupe du ministère de la Défense russe, le groupe paramilitaire ne semble pas avoir abandonné ses activités en RCA, commencées 6 ans plus tôt.

 

Bangui, 14 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Si quelques interrogations subsistaient sur l’avenir de Wagner après la mort de Prigojine, les doutes se sont vite levés : les dirigeants russes assurent au président Faustin-Archange Touadéra que cela n’impactera pas les activités du groupe en RCA. Le groupe Africa Corps est toujours présent, et n’a pas renoncé aux sociétés minières exploitées par Wagner (dont les principales sont Diamville SAU, Lobaye Invest et Midas Ressources). Ces extractions de minerais précieux (or et diamants) sont le paiement exigé par les mercenaires contre leur « aide » militaire.

 

Les mineurs risquent leur vie chaque jour, du fait des conditions de travail, des effondrements de terrain et des mauvais traitements infligés par les membres d’Africa Corps, comme des coups et des menaces. De Wagner à Africa Corps, outre la reconnaissance officielle du gouvernement russe, il semble qu’il n’y ait pas eu beaucoup de changements.

Un héritage marqué par l’horreur

 

La présence de Wagner en RCA remonte à fin 2017, suite à une rencontre à Sotchi en Russie. Les autorités centrafricaines, en conflit depuis plusieurs années contre les groupes rebelles armés, demandent assistance à la Russie. En janvier 2018, des « instructeurs russes  du groupe Wagner » viennent en RCA pour aider et former les militaires centrafricains et protéger le putschiste président Faustin Archange Touadera. Parmi eux, des hommes de Wagner. Très vite, le groupe prend le contrôle du pays.

 

Diffusion de propagande, exploitations des minerais précieux, violation des droits humains, les mercenaires de Wagner ne reculent devant rien lorsqu’il s’agit de leurs intérêts. Ils détruisent des villages entiers après avoir massacré les villageois, hommes, femmes, et enfants, au cours d’opérations qu’ils appellent « de nettoyage ». Ils torturent et violent délibérément plusieurs civils, dans le but de les maintenir dans la terreur la plus absolue.

 

Concernant les habitations près des mines d’or, elles sont tout simplement rasées. Les miliciens et soldats centrafricains sont eux-mêmes victimes de tortures et de viols s’ils désobéissent à un ordre. Ce qui semblait être une aide militaire russe s’est transformée en liste interminable de crimes contre l’humanité.

 

Aujourd’hui, le groupe Africa Corps reprend les rênes, et bien que le nom soit différent, certaines actions restent fidèles à l’héritage de Wagner : l’exploitation des mines et la maltraitance de la population sont toujours présentes en RCA.

 

Centrafrique.org/centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Wagner Dévaste Bangarrem : Troisième Raid de Terreur dans la Nana-Mambéré

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Wagner Dévaste Bangarrem : Troisième Raid de Terreur dans la Nana-Mambéré

 

Centrafrique.org/scene-de-vie-dans-le-village-de-bangarrem-dans-la-prefecture-de-la-nana-mambere/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/Scene-de-Vie-dans-le-Village-de-Bangarrem-dans-la-prefecture-de-la-Nana-Mambere-443×450.jpg” alt=”Maison en ciment avec véranda dans le village Bangarrem, avec des personnes assises à l’ombre” width=”443″ height=”450″ />
Des habitants de Bangarrem, un village rural de la commune de Zotoua-Bangarem, discutent devant une maison pillée aussi par les Wagner. CopyrightCNC

 

Bangarrem, village de la commune de Zotoua-Bangarem, a subi un nouvel assaut brutal des mercenaires de Wagner le 12 juin. Les habitants sont démunis face à ces pillages récurrents, instrumentés avec une impunité choquante, alors que les autorités restent muettes et impuissantes.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le mercredi 12 juin dernier, les mercenaires du groupe Wagner, lourdement armés, ont envahi le village de Bangarrem dans la commune de Zotoua-Bangarem. Cette localité, située à soixante-quinze kilomètres au sud de Bouar et proche de la préfecture de la Mambéré dont le chef-lieu est Carnot, est depuis longtemps la cible de violences répétées.

 

Lors de leur incursion dans ce village, les Mercenaires russes du groupe Wagner ont pillé systématiquement quasiment toutes les maisons et les boutiques du village. Ils ont forcé les portes, dérobé des motos et emporté des marchandises dans leurs véhicules. Deux boutiques, dont les noms des propriétaires sont Köndö et Garba,  ont été retrouvées totalement saccagées, leurs propriétaires impuissants face à la brutalité des assaillants. Les témoignages des habitants décrivent une scène de désolation où les biens de la population ont été méthodiquement volés.

 

Ce raid n’est malheureusement pas une première. Il s’agit du troisième épisode de ce type à Bangarrem, où les actions des mercenaires de Wagner se multiplient sans aucune intervention des autorités. Les villageois, isolés et sans moyens de défense, vivent dans la peur et la résignation. Les médias nationaux, muselés et terrorisés par la crainte de représailles des Wagner, ne rapportent pas ces exactions, laissant les victimes sans voix.

 

Le silence complice du gouvernement, dirigé par le président Faustin-Archange Touadéra, ajoute à l’indignation. Les forces de défense et de sécurité, censées protéger la population, sont totalement impuissantes face à Wagner et parfois complices de ces actes. Certains soldats FACA participent même aux pillages, trahissant ainsi leur devoir de protéger les citoyens.

 

Les autorités russes, bien que prétendant soutenir le développement en Centrafrique, ferment les yeux sur les actions criminelles de leurs mercenaires en Centrafrique. Wagner, avec la bénédiction implicite des dirigeants centrafricains et du président Vladimir Poutine, continue de semer la terreur et de s’enrichir aux dépens des plus démunis.

 

Bangarrem incarne la tragédie de nombreuses localités centrafricaines, abandonnées à leur sort face à des forces violentes et incontrôlées. La répétition des pillages par Wagner montre l’incapacité des autorités à protéger leurs citoyens et à instaurer un véritable état de droit. La communauté internationale, tout en étant consciente de la situation, demeure étonnamment passive, laissant la population centrafricaine seule face à cette menace omniprésente.

 

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Trois semaines après leur arrivée à Zemio, les Wagner quittent la ville

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Trois semaines après leur arrivée à Zemio, les Wagner quittent la ville

 

Centrafrique.org/zemio-sous-tension-tabassage-sauvage-des-miliciens-azande-par-les-mercenaires-wagner/les-mercenaires-de-wagner-et-leurs-allies-a-zemmio/” rel=”attachment wp-att-76545″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Les-mercenaires-de-Wagner-et-leurs-allies-a-Zemmio-420×450.jpg” alt=”Un groupe de mercenaires Wagner et des miliciens azandés posant ensemble à Zemmio.” width=”420″ height=”450″ />
Les mercenaires du groupe Wagner et leurs alliés azandés posent ensemble à Zemmio, après avoir pris le contrôle de la ville.

 

 

Le 14 juin 2024, les mercenaires russes du groupe Wagner ont quitté la ville de Zemio  après trois semaines de présence marquées par des tensions avec les miliciens Azandé et la population locale, qui ont abouti à des manifestations et des tirs de sommation à l’aérodrome de Zémio le vendredi 31 mai dernier.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les mercenaires russes du groupe Wagner ont pris la décision de quitter Zemio, suite à des tensions croissantes avec les miliciens Azandé qu’ils avaient formés initialement à Obo. Arrivés dans la ville de Zemio le 24 mai 2024, les Wagner étaient initialement appuyés par ces miliciens. Toutefois, des comportements excessifs de ces derniers ont rapidement provoqué des conflits entre eux.

 

Le vendredi 31 mai 2024, alors que les miliciens Azandé s’apprêtaient à quitter Zemio en hélicoptère, une manifestation massive de la population locale a bloqué le décollage de l’appareil. Les habitants, principalement des jeunes, ont protesté contre le départ de ces  miliciens Azandé, ce qui a conduit les Wagner à utiliser leurs armes pour disperser la foule en tirant en l’air.

 

Devant l’ampleur des troubles, les Wagner ont finalement décidé deux semaines plus tard de quitter la ville, laissant les miliciens Azandé seuls à Zemio. Ces miliciens, prétendument intégrés dans les forces armées nationales selon le gouvernement, continuent d’opérer sous leur propre bannière. Leurs écussons fabriqué par Wagneret leur conduite démontrent clairement leur indépendance de l’armée nationale.

 

Les rebelles de l’UPC, qui occupaient Zemio avant l’arrivée des Wagner et des miliciens Azandé, ont fui vers les villages voisins et la brousse environnante. La ville est désormais sous le contrôle des miliciens Azandé, soutenus par la Minusca dans la ville.

 

Les mercenaires Wagner se sont repliés à Obo pour former de nouvelles recrues et certains sont retournés à Bangui.

 

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Crash du Diamant  en Centrafrique : Fermeture en Série des Bureaux d’Achat

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Crash du Diamant  en Centrafrique : Fermeture en Série des Bureaux d’Achat

Les artisans miniers sur un chantier de diamant à Carnot, à l'ouest de la République centrafricaine
Les artisans miniers sur un chantier de diamant à Carnot, à l’ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Depuis quelques années, la chute du diamant en République centrafricaine entraîne la fermeture en série des bureaux d’achat. Les artisans miniers, découragés par l’absence de trafic, peinent à maintenir leur activité dans un marché en crise.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

À Berberati, dans la Mambéré-Kadéi, la situation est particulièrement critique. Les artisans miniers, comme Ibrahim Doungouss, expriment leur désarroi face à la baisse de la production et au manque de financement des bureaux d’achat.

“Les bureaux d’achat ne subventionnent plus les collecteurs, ce qui fait que les résultats ne sont pas excontés”, explique Ibrahim. Il souligne également que les collecteurs doivent souvent vendre à crédit, ce qui ne satisfait plus les bureaux d’achat.

 

Dimi Gabriel Deha, un autre collecteur, décrit les défis croissants.

“Autrefois, il y avait beaucoup de bureaux d’achat ici à Berberati. Mais maintenant, le bureau ne finance pas les collecteurs et les collecteurs non plus ne financent les artisans”. Cette régression impacte gravement l’économie, entraînant une baisse significative de la production.

 

Malgré cette crise dans le secteur diamantifère, la production d’or en RCA se porte mieux, doublant entre vingt vingt-un et vingt vingt-deux, en grande partie en raison des sanctions occidentales contre la Russie et de la guerre en Ukraine, qui ont influencé les marchés internationaux.

 

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Journée de la Désertification  en Centrafrique : MINUSCA à la Rescousse, le Gouvernement aux Abonnés Absents

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Journée de la Désertification  en Centrafrique : Minusca à la Rescousse, le Gouvernement aux Abonnés Absents

 

 

 

Tandis que le gouvernement centrafricain n’a pris aucune mesure pour la Journée mondiale de la lutte contre la désertification, la MINUSCA a mené des actions de reforestation à Ndélé, dans la préfecture de la Bamingui-Bangoran, démontrant ainsi son engagement face à ce défi crucial.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

En République centrafricaine, la Journée mondiale de la lutte contre la désertification a été marquée par une initiative de la MINUSCA à Ndélé, dans la Bamingui-Bangoran. Plus de 250 arbres ont été plantés pour contrer la déforestation et la dégradation des terres, des problèmes environnementaux majeurs dans le pays.

 

Casimir Philologue Bénigne, responsable de la direction régionale de l’environnement, souligne l’importance de cette action :

“Nous avons planté 275 pieds d’arbres, incluant des manguiers et des acacias mandium. L’arbre joue un rôle crucial dans la vie de l’homme : il protège le sol contre l’érosion, enrichit le sol et filtre les eaux de pluie”. Cette initiative vise à sensibiliser la population à l’importance de la reforestation pour un avenir durable.

 

Alors que la MINUSCA s’engage activement sur le terrain, le gouvernement reste passif, sans aucune mesure concrète pour lutter contre la désertification. Cette inaction gouvernementale contraste avec l’effort de la MINUSCA, qui continue de travailler pour protéger l’environnement et améliorer les conditions de vie des populations.

 

En dépit des efforts de la MINUSCA, la situation reste préoccupante. La déforestation et la dégradation des terres menacent toujours l’écosystème fragile du pays, et une action coordonnée est essentielle pour assurer un impact durable. La responsabilité de la protection de l’environnement ne peut reposer uniquement sur les épaules des organisations internationales.

 

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Crise de Santé  en Centrafrique : Les Déclarations d’Épidémies en Cascade Cachent un Problème Plus Profond

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Crise de Santé  en Centrafrique : Les Déclarations d’Épidémies en Cascade Cachent un Problème Plus Profond

Un malade hospitalisé à Koui. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.
Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.En Centrafrique, les déclarations d’épidémies se succèdent sans fin. Le gouvernement annonce régulièrement de nouvelles crises sanitaires, mais l’accès aux soins médicaux reste insuffisant. Les habitants sont exposés à des conditions de vie précaires, sans solutions durables. La dernière en date concerne l’hépatite E dans la préfecture de la Vakaga.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Depuis plus de deux ans, le gouvernement centrafricain multiplie les déclarations d’épidémies, sans offrir de solutions concrètes. Vendredi dernier, le ministre de la Santé et de la Population, Pierre Somsé, a déclaré une épidémie d’hépatite E dans la préfecture de la Vakaga. Cette déclaration fait suite à la confirmation de six cas sur neuf prélèvements, incluant trois décès.

 

Rappelons que l’hépatite E se transmet principalement par la consommation d’eau contaminée par des matières fécales communément appelées en sango  « POUROU »,. Pourtant, au lieu de renforcer les infrastructures et d’assurer l’accès à l’eau potable, le gouvernement se contente de lancer des appels à l’hygiène. Une approche qui ne suffit pas face à la réalité sur le terrain, où les gens, faute de mieux, consomment de l’eau de pourou. Les habitants des localités touchées, comme la Vakaga, sont contraints de puiser de l’eau dans des sources non sécurisées, exposant ainsi toute la population à des risques élevés de maladies.

 

À Birao, Sikikédé et d’autres localités touchées, les forages que les habitants utilisent sont tombés en panne depuis longtemps. Faute d’alternatives, les habitants se tournent vers des puits contaminés et des sources d’eau en forêt pour boire, ce qui favorise la propagation de l’hépatite E. Le manque d’entretien des infrastructures essentielles révèle une gestion désastreuse des ressources et une incompétence criante des autorités.

 

Au cours des dernières années, le gouvernement a multiplié les déclarations d’épidémies,  comme récemment à Kabo. Ces crises répétées dévoilent l’incapacité des autorités à garantir des conditions de vie décentes pour la population. Les appels à consommer de l’eau potable sonnent creux quand aucune solution n’est apportée pour assurer cette eau.

 

Déclarer une épidémie sans prendre de mesures efficaces pour la contenir revient à admettre l’échec de la gouvernance. Les habitants de la Vakaga et d’autres régions affectées sont laissés à eux-mêmes, sans soutien réel. La situation met en évidence une gestion désastreuse des crises sanitaires.

 

Le ministère de la Santé et de la Population, avec l’appui de partenaires internationaux, a certes annoncé des mesures pour riposter à l’épidémie. Cependant, ces actions tardives et insuffisantes ne peuvent masquer le manque de préparation et l’absence de politique sanitaire durable. Les appels à l’hygiène et à la consommation d’eau potable restent inefficaces sans une amélioration réelle des infrastructures.

 

L’épidémie d’hépatite E n’est qu’un exemple parmi d’autres. La répétition des crises sanitaires démontre l’incapacité du gouvernement à anticiper et à gérer les besoins fondamentaux de sa population. Tant que des actions concrètes ne seront pas prises pour améliorer les conditions de vie, ces déclarations d’épidémies resteront des aveux d’échec.

 

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Bambouti : 338 Kilos de Médicaments Essentiels Livrés par l’UNICEF

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Bambouti : 338 Kilos de Médicaments Essentiels Livrés par l’UNICEF

 

Centrafrique.org/aide-medicale-cruciale-lunicef-livre-des-medicaments-au-centre-de-sante-de-bambouti/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/Aide-Medicale-Cruciale-LUNICEF-Livre-des-Medicaments-au-Centre-de-Sante-de-Bambouti-450×300.jpg” alt=”Équipe de l’UNICEF et personnel local devant le Centre de Santé de Bambouti avec des cartons de médicaments.” width=”450″ height=”300″ />
L’équipe de l’UNICEF livre 338 kilos de médicaments essentiels au Centre de Santé de Bambouti, avec le soutien logistique de la Minusca. CopyrightMinusca

 

La ville de Bambouti, située à la frontière avec le Soudan du Sud, a reçu 338 kilos de médicaments essentiels grâce à l’UNICEF. Cette aide, facilitée par la MINUSCA, soulage une population abandonnée par les autorités centrafricaines.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

En effet, un total de 338 kilos de médicaments essentiels a été livré au centre de santé de Bambouti. Ces kits médicaux sont conçus pour répondre aux besoins de 10 000 habitants pour une période de trois mois. Blaise Fautauté, chef de ce centre de santé, explique que ces médicaments seront utilisés pour traiter diverses maladies et conditions médicales.

 

“La population a désespérément besoin de médicaments”, affirme Blaise Fautauté. “Même nos voisins du Soudan du Sud viennent s’approvisionner ici”.

 

Anne-Marie Soukarani, mère de Bambouti, se réjouit de cette aide.

“Grâce à ces médicaments offerts par l’UNICEF, les femmes enceintes et les enfants peuvent désormais être soignés dans cet hôpital”, déclare-t-elle. “Nous sommes reconnaissants envers la MINUSCA et l’UNICEF pour leur soutien. Ma population va être bien traitée, les femmes enceintes, les bébés, tous vont avoir des soins qu’il faut”.

 

Le transport de ces médicaments a été logiquement facilité par la MINUSCA. L’UNICEF et la MINUSCA collaborent étroitement pour apporter une aide vitale à cette région isolée, longtemps négligée par les autorités centrafricaines. Ce geste marque une lueur d’espoir pour les habitants de Bambouti, qui luttent quotidiennement pour accéder aux soins de santé de base.

 

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Affaire Bidon des Franco-Algériens : Le Chef de Bataillon Ors rang et et 3 de ses éléments Arrêtés et Placés en Détention à la SRI

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Affaire Bidon des Franco-Algériens : Le Chef de Bataillon Ors rang et 3 de ses éléments Arrêtés et Placés en Détention à la SRI

 

Centrafrique.org/arrestations-arbitraires-en-rca-deux-hommes-blancs-captures-par-wagner-a-bangui-touadera-franchit-une-nouvelle-limite/les-deux-nouvelles-victimes-des-wagner-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-76876″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/Les-deux-nouvelles-victimes-des-Wagner-a-Bangui-450×450.jpg” alt=”” width=”450″ height=”450″ />

 

Dans le cadre de l’arrestation très controversée des franco-algériens, Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem, négociants en or , le chef de bataillon Hors-Rang , le lieutenant-colonel Alain Come Tongoba, et 3 de ses éléments, ont été arrêtés et placés en détention à la SRI. Pour les centrafricains, cette affaire est une fois de plus une grave manipulation éhontée flagrante orchestrée par Wagner, révélant la collusion entre les autorités judiciaires centrafricaines et le groupe paramilitaire russe.

 

Bangui, 17 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le 10 juin, Wagner, via leurs marionnettes de la garde présidentielle,  a orchestré une perquisition au domicile des franco-algériens Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem  à Saint-Paul, dans le 7e arrondissement de Bangui, non loin du domicile de l’ambassadeur de France en RCA. Cette opération, prétendument destinée à découvrir des armes illégales, est une fois de plus une mascarade visant à incriminer ces deux individus, d’autant plus que ces deux individus sont escortés chaque jour par des éléments FACA du bataillon Hors-Rang. Sous l’influence et la décision de Wagner, les éléments de la garde présidentielle ont été utilisées comme outils de cette manipulation.

 

Lors de cette perquisition, Wagner, toujours via ses marionnettes,  a présenté quatre Kalachnikov AK-47, trois pistolets, trois chargeurs garnis, un pistolet mitrailleur avec son chargeur, un pistolet automatique Makarov avec son chargeur, deux grenades, une lampe-torche, trois cagoules militaires, une somme d’argent de 20 millions de francs CFA, 11 000 francs congolais, et deux canots rapides comme des preuves. Ces éléments sont en réalité des fabrications grossières et éhontée des Mercenaires russes destinées à tromper l’opinion publique.

 

Des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux montrent clairement que le pistolet découvert est un modèle exclusivement utilisé par les forces russes du groupe Wagner en Centrafrique. Comment ces pistolets russes peuvent-ils se retrouver du jour au lendemain au domicile de Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem? Comment ces armes, exclusivement utilisées par les Russes, ont-elles été introduites chez eux ? Ces incohérences révèlent sans équivoque la manipulation orchestrée par Wagner pour incriminer injustement ces deux individus. Cette histoire est une fabrication totale.

 

Quelques jours plus tard, le chef de bataillon Hors-Rang, le lieutenant-colonel Alain Come Tongoba, et ses trois éléments, déployés pour la sécurité de ses deux franco-algérien,  ont été arrêté et placé en détention provisoire à la section de recherche et d’investigation (SRI), est une autre victime de cette machination. Son arrestation vise à renforcer la crédibilité de cette opération montée de toutes pièces par Wagner. Ce lieutenant-colonel est accusé sans aucun fondement, illustrant la subordination totale de la justice centrafricaine aux intérêts de Wagner.

 

Cette affaire montre l’influence néfaste de Wagner sur les institutions judiciaires centrafricaines. La complicité des autorités locales avec ce groupe paramilitaire russe compromet gravement l’intégrité et l’indépendance de la justice en République centrafricaine. Les citoyens et les observateurs internationaux doivent rester vigilants face à ces manœuvres malveillantes qui menacent la stabilité et la paix durement acquises dans le pays.

 

Le montage grossier de cette affaire démontre une fois de plus les limites de l’intégrité des institutions judiciaires centrafricaines face à des influences extérieures malveillantes.

 

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Lobaye : Wagner pille et tue à 35 km de Boda,  le chaos règne

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Lobaye : Wagner pille et tue à 35 km de Boda,  le chaos règne

 

Centrafrique.org/village-de-zoundombo-situe-entre-mbaiki-et-boda-dans-la-prefecture-de-la-lobaye/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/Village-de-Zoundombo-situe-entre-Mbaiki-et-Boda-dans-la-prefecture-de-la-Lobaye-450×203.jpg” alt=”Vue du village de Zoundombo, près de Boda, en République centrafricaine, avec une église évangélique et des maisons en arrière-plan.” width=”450″ height=”203″ />
Dans le village de Zoundombo , près de l’église Coopération Évangélique, symbole de foi et de communauté dans ce village centrafricain. CopyrightCNC

 

Le 10 juin, les mercenaires de Wagner ont abattu trois chèvres, dont deux enceintes, dans un village situé à 35 kilomètres de Boda, sur l’axe Mbaïki. Armés de Kalachnikovs AK-47, ils ont créé la panique et le deuil parmi les villageois, qui dénoncent l’inaction des autorités locales et nationales face à ces violences insoutenables.

 

Bangui, 17 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le lundi 10 juin dernier, sur la route défoncée de Boda, les Mercenaires russes du groupe Wagner, en provenance de Bangui, ont ouvert le feu sur un attroupement des cabris après les avoir aperçus en roulant. Sans raison apparente, ils ont tué les animaux et les ont emportés dans leur véhicule en direction de Boda. Ces actes de violence ont laissé les villageois sous le choc, incapables de comprendre comment de tels abus peuvent rester impunis.

 

Une équipe de la rédaction du CNC est arrivée quelques minutes plus tard dans ce village et recueillir des témoignages. Le propriétaire des cabris abattus, désespéré, a expliqué que ces animaux représentaient une source essentielle de revenus pour sa famille nombreuse. Dans un contexte où l’exploitation minière est réprimée  par les mercenaires russes, les villageois dépendent désormais de l’élevage et de l’agriculture pour survivre. La perte de ces animaux plonge la famille dans une précarité encore plus grande.

« C’est grâce à ces cabris que nous survivons», a-t-il déclaré, les larmes aux yeux.

 

Tandis qu’à Boda, notre équipe, arrivée sur place,  a constaté que la situation est tout aussi dramatique, voire pire. Les habitants vivent sous la menace constante des mercenaires de Wagner. Les commerçants et les vendeurs de méchoui se retrouvent régulièrement dépouillés de leurs marchandises, sans aucune compensation. Wagner prend tout ce qu’ils veulent : cigarettes, boîtes de sardines, légumes, tomates, et autres articles des boutiques. Les boutiquiers et vendeurs de rue sont démunis et terrorisés, incapables de protester.

 

La population de Boda et de ses environs vit dans une peur constante, confrontée à la brutalité des mercenaires et à l’absence totale de soutien des autorités. Les villageois demandent des mesures urgentes pour mettre fin à ces atrocités et rétablir un semblant de sécurité et de justice dans leur localité. Cependant, le silence des autorités locales et nationales persiste, laissant les habitants désemparés face à l’oppression de Wagner.

 

Ce comportement des mercenaires russes n’est pas limité à Boda. À Mbrés, dans la Nana-Gribizi, et à Paoua comme à Bouar ou ailleurs, les mêmes scènes se répètent : les mercenaires prennent des cigarettes, de la nourriture et d’autres articles sans jamais payer. Les petits commerçants de rue en souffrent énormément. Même à Obo, l’année dernière, l’ancien ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement,  avait imité ces pratiques des Wagner, tentant de partir avec des marchandises sans payer le prix juste, ce qui a suscité une rare réaction de protestation des vendeurs.

 

En contraste, les Centrafricains osent parfois s’opposer aux abus des autorités nationales, mais face à Wagner, la peur les réduit au silence. Cette oppression systématique appauvrit les populations locales, les plongeant dans une détresse toujours plus grande, tandis que les autorités restent inertes face à la détérioration continue de la situation.

 

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Nouveau mémorandum avec la Russie : encore une farce pour dilapider les ressources centrafricaines

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Nouveau mémorandum avec la Russie : encore une farce pour dilapider les ressources centrafricaines

 

Centrafrique.org/le-fmi-acheve-une-visite-de-travail-en-republique-centrafricaine-et-appelle-a-des-reformes-structurelles-prioritaires-pour-soutenir-leconomie-fragile-du-pays/felix-moloua/” rel=”attachment wp-att-62897″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/felix-moloua-450×268.jpg” alt=”Monsieur Félix Moloua” width=”450″ height=”268″ />
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature centrafrique

 

 

Le Premier ministre Félix Moloua, après un énième voyage en Russie, a signé un nouveau mémorandum prétendant renforcer la coopération économique. Pourtant, depuis sept ans de partenariats avec Moscou, la République centrafricaine n’a vu que des promesses non tenues et une exploitation systématique de ses ressources. Ce nouvel accord semble une fois de plus masquer des intentions de pillage plutôt que de véritable développement.

 

Bangui, 14  juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

En se rendant à Saint-Pétersbourg du 5 au 8 juin, Félix Moloua a promis des avancées dans divers secteurs, notamment l’agriculture et l’éducation. Cependant, les précédents accords avec la Russie n’ont apporté que des promesses creuses et une présence militaire brutale via les mercenaires de Wagner. Ces derniers sont responsables de nombreuses exactions : meurtres, viols, et détentions arbitraires.

 

“Ce que nous pouvons retenir de ce forum, c’est que c’était une opportunité de signer un mémorandum avec les autorités de la Fédération de Russie, posant les fondations d’une coopération économique étroite”, a-t-il déclaré. Mais ces fondations semblent être bâties sur le sable des illusions et des mensonges.

 

La réalité est que depuis le début de cette soi-disant coopération, la RCA n’a fait que reculer. Les Mercenaires russes ont semé la terreur dans le pays, et les promesses de soutien économique n’ont jamais été concrétisées. La mécanisation de l’agriculture et la formation des cadres centrafricains ne sont que des mirages. Les données nécessaires pour lancer les projets de développement sont toujours en attente, et rien de tangible n’a été réalisé.

 

Moloua affirme que des groupes de travail seront mis en place en collaboration avec l’ambassade de Russie et le gouvernement centrafricain, mais ces promesses ressemblent à une redite des engagements précédents, tous restés lettre morte. Les réunions virtuelles annoncées ne sont qu’un écran de fumée pour masquer l’inaction.

 

Les Centrafricains sont fatigués de ces discours vides. Depuis sept ans, ils voient leurs ressources naturelles pillées par les Russes, sous prétexte de coopération. Les infrastructures restent en ruines, les conditions de vie se détériorent, et l’avenir semble de plus en plus sombre.

 

La signature de ce nouveau mémorandum apparaît comme un autre épisode de la néocolonisation déguisée. La Russie, en renforçant sa présence en RCA, ne cherche qu’à étendre son influence et à exploiter les richesses du pays sans apporter de bénéfices réels à la population locale. Cette manipulation doit cesser, et les Centrafricains doivent s’opposer fermement à cette nouvelle forme de colonisation qui ne dit pas son nom.

 

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La ministre du Travail, Anne-Michelle Mwanga, s’immisce dans les affaires internes de l’ACFPE : un abus de pouvoir sans précédent

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La ministre du Travail, Anne-Michelle Mwanga, s’immisce dans les affaires internes de l’ACFPE : un abus de pouvoir sans précédent

 

Centrafrique.org/michelle-mwanga-et-la-gestion-mafieuse-du-ministere-du-travail/la-ministre-centrafricaine-du-travail/” rel=”attachment wp-att-76207″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/la-ministre-centrafricaine-du-travail-450×303.jpg” alt=”Portrait de Madame Annie Michelle Mwanga, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation professionnelle” width=”450″ height=”303″ />
Madame Annie Michelle Mwanga, accusée de pratiques mafieuses et de copinage au sein du ministère du Travail.

 

Le 15 mai 2024, la ministre du Travail, Anne-Michelle Mwanga, a signé une note de service imposant une passation de service à l’ACFPE. Cette intervention directe dépasse ses attributions habituelles et entraîne des critiques quant à son ingérence excessive.

 

Bangui, 17 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

En effet, le 15 mai 2024, la ministre du Travail, Anne-Michelle Mwanga, a signé une note de service imposant une passation de service entre la Directrice Comptable sortante, Martine Ngaro, et le Directeur Comptable et Financier par intérim entrant, Jean-Pierre Mbela, à l’ACFPE. Cette décision, prise sans consultation des inspecteurs du travail, a créé une onde de choc parmi les employés et les responsables de l’institution.

 

Traditionnellement, les procédures de passation de service relèvent de la compétence des inspecteurs du travail, dont la mission est de garantir la régularité et la transparence des opérations administratives. En intervenant directement, Anne-Michelle Mwanga outrepasse ses fonctions et impose des contraintes injustifiées aux responsables de l’ACFPE.

 

Cette intervention directe de la ministre dans une procédure interne est perçue comme un abus de pouvoir et une remise en cause des pratiques administratives établies. Les inspecteurs du travail, marginalisés par cette décision unilatérale, se trouvent incapables de jouer leur rôle de supervision administrative.

 

De plus, cette action irréfléchie et psychodramatique qui dépasse les procédures administrative peut entraîner des inquiétudes quant à la centralisation du pouvoir et à la transparence des actions de la ministre. Anne-Michelle Mwanga exerce une autorité excessive, mettant mal à l’aise les employés et créant un climat de tension au sein de l’ACFPE. Par ailleurs, des allégations de favoritisme et de gestion opaque émergent, ternissant encore plus l’image du ministère du travail sous la direction de madame Mouanga.

 

Les employés de l’ACFPE, contraints de se conformer aux directives ministérielles, se trouvent dans une position délicate, entre l’obligation de respecter les ordres et la volonté de maintenir l’intégrité des procédures internes. Cette situation révèle une crise de confiance et de gouvernance au sein du ministère du Travail, nécessitant une réévaluation des pratiques et des responsabilités.

 

L’avenir nous dira si cette action controversée restera une exception ou marquera un tournant dans la gestion des institutions sous tutelle du ministère du Travail. Les critiques envers Anne-Michelle Mwanga se multiplient, soulignant la nécessité d’une gestion plus transparente et respectueuse des rôles institutionnels.

 

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Centrafrique : Trois rebelles de l’UPC abattus par des miliciens Azandé à Zemio

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Centrafrique : Trois rebelles de l’UPC abattus par des miliciens Azandé à Zemio

 

Centrafrique.org/upc/rebelles-upc-mboki/” rel=”attachment wp-att-68393″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/rebelles-upc-mboki-450×294.jpg” alt=”Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”294″ />
Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Le 15 juin 2024,  à  Zemio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, trois rebelles de l’UPC ont été abattus par des le 15 juin 2024,  communément appelés Wagner Ti Azandé, formés par les Mercenaires russes. Les rebelles, répondant à l’appel au désarmement, ont été interceptés et tués alors qu’ils revenaient déposer leurs armes, malgré la promesse des garanties de leur sécurité.

 

Bangui, 17 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le samedi 15 juin 2024, peu avant midi, trois rebelles de l’UPC ont été abattus par des miliciens Azandé à Zemio. Ces miliciens avaient été formés par les mercenaires russes de Wagner à Obo, avant d’être déployés à Zemio. Mais contre toute attente, ce samedi 15 juin, ces même miliciens Azandé sont allés tendre une embuscade aux rebelles de l’UPC qui revenaient à Zemio pour se désarmer.

 

Rappelons que depuis l’arrivée des mercenaires russes et leurs alliés de la milice Azandé à Zemio le 24 mai dernier, les rebelles ont pris la fuite vers les villages environnants et la brousse, o occasionnant de l’inquiétude au sein de la population locale..

 

 

Mais face à cette menace que représente ces rebelles pour la population, les mercenaires russes ont lancé une campagne de désarmement. Les rebelles de l’UPC qui ont pris la fuite ont été invités également à déposer leurs armes en échange de promesses de sécurité.

 

C’est ainsi que le 15 juin, certains rebelles de l’UPC, persuadés par les promesses de leur sécurité, ont décidé de revenir à Zemio pour déposer leurs armes. Mais à leur surprise, en route, à 17 kilomètres de la ville, ils sont tombés dans une embuscade des miliciens Azandé, qui les attendaient. Ces derniers les ont attaqués, tuant trois d’entre eux. Les autres rebelles ont réussi à s’échapper dans la brousse.

 

Cette confrontation s’inscrit dans un contexte de tensions persistantes entre les miliciens Azandé et les rebelles de l’UPC. Depuis près de deux ans, les miliciens Azandé  tentent de reprendre le contrôle de la région, mais en vain. Ce qui a créé une véritable tension entre les deux groupes dans cette préfecture du sud-est.

 

Mais en mars dernier, L’arrivée des mercenaires russes a renforcé les capacités des miliciens Azandé, leur permettant de conquérir Zemio. Cette nouvelle dynamique a intensifié les affrontements, ajoutant à la complexité du conflit dans cette région.

 

Les rebelles de l’UPC, malgré les promesses de désarmement pacifique, se retrouvent une fois de plus victimes des violences qui continuent de ravager la préfecture du Haut-Mbomou. Les garanties de sécurité fournies par les mercenaires russes se sont révélées vaines, alors que les miliciens Azandé maintiennent leur emprise par la force et l’intimidation.

 

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