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Cortège présidentiel en folie : un policier tué sur la route de Damara

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Le Cortège présidentiel tue un policier sur la route de Damara

 

Pickup du cortège présidentiel au centre-ville de Bangui. Crédit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews

 

En pleine route de Damara, un jeune policier, Dazoua Supreme  , âgé d’une vingtaine d’année, a été tué par le cortège présidentiel du Président Touadera , qui roulait à une vitesse excessive. Cet accident démontre une fois de plus l’irresponsabilité et le danger que représentent ces convois pour la sécurité publique.

 

Bangui, 27 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le Cortège présidentiel tue un policier : un gardien de la paix sacrifié.

 

Dimanche dernier, à 16 heures, un gardien de la paix major revenait d’une place Mortière, en face du restaurant La Colline, au PK 13, route de Damara. En tentant de traverser la route, il a été heurté mortellement par le véhicule du cortège présidentiel en provenance de Damara, surnommé à Bangui le « cortège de mort ». Ce jeune policier de 24 ans n’a eu aucune chance face à la violence de ce convoi, qui a précipité sa fin tragique.

À lire aussi : Dernière minute : grave accident de circulation impliquant le cortège du Président de la République à Bangui

Cortège présidentiel de passage au centre ville de Bangui le 12 août 2019 / photo de Mickael Kossi / CNC
Cortège présidentiel de passage au centre ville de Bangui le 12 août 2019 / photo de Mickael Kossi / CNC

 

Des cortèges transformés en dangers publics.

 

Les cortèges présidentiels en République centrafricaine, notamment celui du Putschiste Faustin Archange Touadera, sont tristement célèbres pour leur vitesse excessive et leur mépris des règles de circulation. Ces convois, composés de véhicules blindés et d’armes lourdes, forcent les autres usagers à s’écarter brusquement, compromettant la sécurité des citoyens. Même la semaine dernière, ils ont failli tuer un taximan sur l’avenue du 15 mars, juste au niveau de l’entrée du lycée de Gobongo, de même pour un autre compatriote centrafricain revenant de Paris, a échappé également de peu à la mort près de l’hôpital de l’Amitié sur la même avenue.

À lire aussi : Dernière minute : grave accident de circulation impliquant le cortège du Président de la République à Bangui

 

Un mépris flagrant pour la vie humaine.

 

La mort de ce jeune policier n’est pas un incident isolé, mais le reflet d’un problème récurrent. Les forces de l’ordre, en insistant sur la sécurité du Président à tout prix, négligent la protection des autres citoyens. La vitesse excessive et l’occupation totale de la chaussée par le cortège présidentiel démontrent une négligence grossière et un manque de respect pour la vie humaine. Les usagers de la route, même les piétons, sont souvent heurtés sans aucun remord de la part des forces de sécurité.

À lire aussi : Un véhicule du cortège du DG de la police impliqué dans un accident à Gobongo

 

Retour tragique de Damara.

 

Le Putschiste Touadéra revenait de son village à Damara, situé à 75 kilomètres de Bangui, lorsque l’accident s’est produit. Le cortège, de retour vers 16 heures, roulait à une vitesse excessive, causant la mort de ce policier. Cette pratique, qui force les citoyens à fuir la route pour éviter d’être heurtés, doit être réévaluée de toute urgence.

 

Un appel urgent à la réforme

 

Il est plus qu’urgent de revoir les protocoles de sécurité entourant les cortèges présidentiels. La mort de ce gardien de la paix major, monsieur Dazoua Supreme,  doit servir de leçon et inciter les autorités à adopter des mesures plus responsables et respectueuses de la sécurité publique. La vie des citoyens ne doit plus être sacrifiée sur l’autel de la sécurité présidentielle. Les Bangui et les Banguissois ne doivent plus vivre dans la peur constante de ces convois mortels.

 

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L’UFDO, une coalition de la supercherie et de l’incompétence en plein Chaos

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L’UFDO, une coalition de la supercherie et de l’incompétence en plein Chaos

 

Monsieur Nalké Doroko lors de son point de presse à l'assemblée nationale le lundi 21 novembre 2022
Monsieur Nalké Doroko lors de son point de presse à l’assemblée nationale le lundi 21 novembre 2022. CopyrightCNC

 

L’UFIDO, vitrine d’une opposition fictive montée de toutes pièces par Touadéra, se désintègre dans un chaos total. Entre usurpation, falsification et trahison, les leaders Zingas et Dorogo incarnent la faillite d’une coalition conçue pour tromper la communauté nationale et internationale sur l’état de la démocratie en Centrafrique.

 

Bangui, 25 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Aurélien Simplice Zingas : L’Incompétence au sein de l’UFDO.

 

Aurélien Simplice Zingas, ministre de l’Éducation et prétendu leader de l’UFIDO, est un symbole flagrant de l’incompétence qui règne au sein de cette coalition. Avec un parcours académique médiocre, Zingas a souvent changé de veste politique pour s’adapter aux circonstances. Il a ainsi navigué entre le RDC de l’ancien président André Kolingba, avant d’atterrir au KNK de François Bozizé. Et ce n’est pas tout! Après la chute de Bozizé, il s’est accroché à Samba-Panza, puis dans l’opposition avant de faire sa chute au MCU du Président putschiste Faustin Archange Touadera.  Son manque de crédibilité est patent, et ses manœuvres politiques caméléonesques montrent une absence totale de loyauté et d’intégrité. Zingas est un politicien mafieux, incompétent, et sa présence au sein de l’UFDO discrédite davantage cette coalition.

À lire aussi : La France accusée d’être à l’origine de l’incompétence gouvernementale en RCA

 

Nalke Dorogo : Un Politicien Opportuniste.

 

Nalké Dorogo, député et ancien vice-président du parti URCA, est probablement le véritable Président de l’UFDO. Il a longtemps été actif dans la création de partis politiques URCA. Toutefois, face à des difficultés financières, il s’est accroché au régime criminel actuel pour assurer sa subsistance. Dorogo, devenu un homme politique vendu, navigue entre les allégeances pour obtenir des avantages personnels. Son opportunisme politique et sa quête de sécurité économique montrent une figure dénuée de principes et prête à tout pour survivre politiquement.

 

Une Coalition en Plein Chaos.

 

Les luttes intestines au sein de l’UFDO ont atteint un point critique. En mai 2024, Dorogo a tenté de sanctionner Zingas pour son comportement lors de la rentrée politique de l’UFDO. Cette démarche a provoqué une réaction de Zingas et de ses partisans, qui ont organisé une soi-disant déclaration fictive pour sanctionner Dorogo en retour. Ces querelles internes montrent clairement que l’UFDO est une coalition en plein chaos, incapable de fonctionner de manière cohérente.

 

La Manipulation de l’Opinion Internationale.

 

L’objectif principal de la création de l’UFDO est de manipuler l’opinion nationale et internationale en présentant une façade d’opposition démocratique. En réalité, cette coalition est un instrument au service du président Touadéra, destiné à légitimer son régime autoritaire. Les actions de Zingas et Dorogo, ainsi que les conflits internes, démontre la faillite totale de cette stratégie.

À lire aussi : Bangui : de la poussière à la boue, une capitale en plein chaos

 

L’UFDO, loin d’être une véritable force d’opposition, est une coalition factice en plein chaos. Créée pour donner une illusion de démocratie, elle est minée par l’incompétence et les luttes de pouvoir de ses leaders. Zingas, avec ses faux parcours académiques, et Dorogo, malgré son statut de président, ne parviennent pas à masquer la supercherie politique orchestrée par Touadéra.

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Otages des Russes  à Bangui : La Famille de Joseph Martin Interpelle les Autorités Belges et Portugaises

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Otages des Russes  à Bangui : La Famille de Joseph Martin Interpelle les Autorités Belges et Portugaises

 

Portrait de Joseph Figueira Martin, un humanitaire belge en mission
Joseph Figueira Martin, en mission humanitaire avant son arrestation par Wagner.

 

 

La détention de Joseph Figueira Martin par les Russes et Wagner à Bangui expose la complicité des autorités centrafricaines. Sa famille, dans une lettre désespérée aux autorités belges et portugaises, demande une action immédiate pour libérer cet innocent, pris au piège de jeux géopolitiques cyniques.

 

Bangui, 26 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Joseph Figueira Martin, otage des Russes à Bangui.

 

Le 25 mai dernier, Joseph Figueira Martin, consultant humanitaire belge d’origine portugaise, a été arrêté à Zémio, dans le Haut-Mbomou,  par des Mercenaires russes du groupe Wagner. Accusé sans fondement de complicité avec des groupes armés pour fomenter un coup d’État, il est depuis détenu à Bangui, à l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB).

À lire aussi : L’arrestation de Martin Joseph Figueira  : Symbole de la Servitude de Touadéra à Wagner

 

Accusations absurdes contre Joseph Martin.

 

Joseph Figueira Martin est connu pour son engagement en faveur de la paix et de la cohésion sociale en Centrafrique. Travaillant pour l’ONG FHI 360, il a consacré sa carrière à l’amélioration des conditions de vie des populations locales. Les accusations selon lesquelles il encouragerait des groupes armés à créer une branche terroriste internationale sont non seulement absurdes mais aussi clairement destinées à servir les intérêts de Wagner et des autorités russes en Centrafrique.

Belge Martin Joseph FEIGUEIRA, consultant à l'ONG PHI 360, arrêté par les mercenaires russes de la société Wagner à Zémio
Belge Martin Joseph FEIGUEIRA, consultant à l’ONG PHI 360, arrêté par les mercenaires russes de la société Wagner à Zémio et détenu à l’OCRB à Bangui.

 

La complicité des autorités centrafricaines avec Wagner.

 

Les autorités centrafricaines, en permettant cette arrestation injuste, montrent leur soumission aux intérêts russes. La justice centrafricaine, censée enquêter sur des accusations en flagrance d’élit, agit en réalité sous la coupe des mercenaires russes. Même le président Faustin-Archange Touadéra est critiqué pour son inaction, révélant une dépendance inquiétante vis-à-vis des mercenaires de Wagner.

À lire aussi : Complicité criminelle : le ministère des Mines valide l’arrestation des Chinois par les mercenaires russes à Gofo

 

Lettre de la famille de Joseph Martin aux autorités belges et portugaises.

 

Face à cette situation désespérée, la famille de Joseph Figueira Martin a adressé une lettre aux autorités belges et portugaises, appelant à une intervention urgente. Ils expriment leur profonde inquiétude et la douleur causée par son absence, rappelant que Joseph est un défenseur de la paix injustement détenu. Leur appel vise à sensibiliser et à mobiliser les gouvernements pour obtenir la libération immédiate de Joseph.

 

Les conséquences de l’inaction internationale.

 

La détention de Joseph Figueira Martin par les mercenaires de Wagner et les autorités russes à Bangui est un acte de répression qui ne doit pas être ignoré. La communauté internationale, et en particulier les gouvernements belge et portugais, doit intervenir pour dénoncer cette injustice. Chaque jour passé en détention est une preuve supplémentaire de l’influence néfaste des Russes et de Wagner en Centrafrique.

 

En réalité, l’affaire Joseph Figueira Martin est une illustration accablante de la capacité des puissances autoritaires à manipuler les systèmes judiciaires pour leurs objectifs politiques. La complicité des autorités centrafricaines dans cette détention injuste appelle à une réaction ferme et déterminée de la communauté internationale. La libération de Joseph est non seulement une question de justice, mais aussi un impératif pour tous ceux qui défendent les droits de l’homme et la paix.

 

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Phytosanitaire et Eaux et Forêts  à Paoua: L’Affectation Anarchique crée le désordre et Favorise les Intérêts Personnels

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Phytosanitaire et Eaux et Forêts  à Paoua: L’Affectation Anarchique crée le désordre et Favorise les Intérêts Personnels

 

Deux agents des eaux et forêts discutant dans un véhicule tout-terrain boueux marqué de l’insigne de l’Union Européenne dans une zone forestière.
Deux agents des eaux et forêts discutant dans un véhicule tout-terrain

 

 

Le chef de service phytosanitaire de Paoua, monsieur Saint-Cyr Wagueme, négligeant ses obligations, a déménagé à Bemal pour des raisons financières, abandonnant la stagiaire Sosthène à son sort. Parallèlement, l’inspecteur des Eaux et Forêts manipule les affectations pour placer ses protégés à Bemal, défiant les ordres ministériels. Ces actions, motivées par des intérêts personnels, révèlent un dysfonctionnement profond et une corruption endémique au sein des services phytosanitaires et forestiers de Paoua.

 

Bangui, 25juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le Chef Phytosanitaire, Saint-Cyr Wagueme, , Déserte Paoua.

 

Depuis son affectation à Paoua, dans Lim-Pendé, le chef de service phytosanitaire a choisi de résider à Bemal, une ville à la frontière avec le Tchad, connue pour ses activités lucratives. La stagiaire Sosthène, envoyée par son département pour travailler avec lui à Paoua, est confrontée à des difficultés car le chef de service refuse qu’elle le rejoigne à Bemal. Ce choix de résidence démontre une préférence claire pour des gains personnels au détriment de ses responsabilités professionnelles.

 

Mission de Démantèlement et Conflit avec la Stagiaire.

À lire aussi : Impact environnemental grave de l’orpaillage à Sosso-Nakombo

 

La récente mission de démantèlement des barrières illégales est venue à Paoua et a ordonné à la stagiaire Sosthène de rejoindre Bemal pour travailler auprès de son chef. Pendant ce temps, dès son arrivée à Bemal, le chef de service a refusé de la garder, la renvoyant à Paoua. Cette décision a provoqué des tensions au sein du département, entraînant la fermeture du service Phytosanitaire de Bémal, et le chef de service est convoqué d’urgence à Bangui pour des consignes fermes.

 

L’Inspecteur des Eaux et Forêts à Paoua Contourne les Décisions Ministérielles.

 

L’inspecteur des Eaux et Forêts à Paoua, préférant travailler avec son homme de main,  a envoyé un lieutenant, Clotaire Yambassa, pour travailler à Bemal. Mais ce qui est étonnant, ce lieutenant, monsieur Clotaire Yambassa, avait été affecté par son ministère à Markounda. Malgré cette décision ministérielle affectant le lieutenant à Markounda, l’inspecteur préfère émettre une vraie fausse note de service ordonnant à Clotaire Yambassa de rester à Bemal, contournant ainsi l’arrêté ministériel. Cette situation crée une confusion et remet en question la gestion des affectations dans les services publics.

 

Préférence pour Bemal : Une Stratégie Corrompue.

 

L’inspecteur préfère travailler avec des collaborateurs de confiance à Bemal, où les opportunités financières sont plus importantes, négligeant ainsi les stagiaires affectés à Paoua. Cette manipulation des affectations est une stratégie claire pour s’assurer que les proches de l’inspecteur bénéficient des revenus générés à Bemal, au mépris des décisions ministérielles et de l’intégrité des services publics.

À lire aussi : Mafia au sommet de l’État, comment une douanière se prépare à être évacuée sanitairement à l’étranger dans le budget de l’Assemblée nationale   

 

Tensions et Dysfonctionnements à Paoua.

 

Le refus du chef phytosanitaire de Paoua de superviser sa stagiaire et la manipulation des affectations par l’inspecteur des Eaux et Forêts montrent un mépris flagrant des devoirs professionnels. Ces pratiques corruptives non seulement entravent la formation des nouveaux agents, mais aussi créent un climat de méfiance et d’inefficacité dans les services phytosanitaires et forestiers de Paoua.

 

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Une première élection municipale bâclée sous la dictature de la nouvelle constitution : le PCUD refuse de participer

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Une première élection municipale bâclée sous la dictature de la nouvelle constitution : le PCUD refuse de participer

 

M. Ngaïssona lors de sa première comparution devant la CPI le 25 janvier 2019 ©ICC-CPI
M. Ngaïssona lors de sa première comparution devant la CPI le 25 janvier 2019 ©ICC-CPI

 

 

Le PCUD, créé par Patrice Édouard Ngaïbona,  refuse de participer aux élections locales, premières sous la nouvelle constitution controversée de Touadera. Imposée par la force malgré l’invalidation de la Cour constitutionnelle, cette constitution permet des mandats indéfinis. Le parti dénonce une élection bâclée et illégitime.

 

Bangui, 26 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une constitution imposée par la force.

 

La nouvelle constitution de Touadera, imposée sous la pression du groupe Wagner et des Russes, a été promulguée le 30 août 2023. Malgré son invalidation par la Cour constitutionnelle pour des procédures non conformes, Touadera a insisté pour qu’elle entre en vigueur. Cette constitution lui permet désormais des mandats présidentiels indéfinis et a étendu la durée des mandats de cinq à sept ans.

 

Le boycott du PCUD.

 

Le Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (PCUD) a décidé de ne pas participer à ces élections municipales. Selon Samson Ngaibona, président du PCUD, « le bureau politique du PCUD et ses militants suivent le mot d’ordre du BRDC et refusent de participer à une élection basée sur une constitution illégale ».

À lire aussi : Le BRDC Déclare la Catastrophe Économique et Politique en Centrafrique

 

Une élection sans enjeu.

 

Le PCUD critique vivement cette élection municipale, la qualifiant de « sans enjeu » et « bâclée ». Ngaibona a déclaré que « nous faisons partie du BRDC et nous n’irons pas aux élections municipales en octobre 2024 ». Il insiste sur le fait que « nous avons sensibilisé nos militants pour qu’ils ne prennent pas part à ces élections ».

À lire aussi : Dernière minute : Le Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (PCUD) d’Edouard Ngaïssona rejoint le rang de l’opposition

 

Une opposition unie.

 

Le refus du PCUD de participer à ces élections municipales reflète un mécontentement plus large au sein de l’opposition. Le BRDC, dont le PCUD est membre, rejette fermement cette nouvelle constitution et les élections qui en découlent. Ils critiquent une élection organisée sous la pression de forces étrangères et jugée contraire à la loi.

 

La mobilisation contre les élections.

 

Le PCUD a mobilisé ses responsables dans les différents arrondissements pour sensibiliser les militants et les convaincre de boycotter les élections. Ngaibona souligne que « nous avons donné les motifs qui prouvent que nous ne pouvons pas prendre part à ces élections ». Le parti appelle à une sensibilisation accrue pour garantir que « les militants dans les différents quartiers de Bangui, Bimbo et   Béguois, soient informés et convaincus de ne pas participer ».

 

En un mot, le PCUD dénonce la nouvelle constitution imposée par Toadera et refuse de participer à une élection municipale qu’il considère illégale et sans enjeu. Le parti appelle à une mobilisation générale pour boycotter ces élections et protester contre un processus électoral jugé corrompu et dictatorial.

 

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Centrafrique : le manioc, denrée essentielle, atteint des prix record

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le manioc en Centrafrique, denrée essentielle, atteint des prix record

 

Chargement d’un camion venu de Bangui dans la ville d’Ippy dans la Ouaka. Crédit photo : Moïse BANAFIO / CNC

 

En Centrafrique, le manioc, denrée essentielle, connaît une hausse sans précédent de ses prix. Les ménages, déjà fragilisés par une situation économique difficile, sont durement touchés. Les causes de cette augmentation incluent le coût élevé du transport et les mauvaises conditions des routes.

 

Bangui, 26 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La flambée des prix du manioc en Centrafrique  .

 

Le manioc, aliment de base pour de nombreuses familles centrafricaines, est devenu un produit de luxe. Le prix d’une cuvette de manioc est passé de 2000 à 4000 francs CFA, rendant cette denrée essentielle difficilement accessible pour la majorité des ménages. Victorine, une vendeuse de farine de manioc au marché Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui, témoigne de cette hausse : « Un sac de manioc de grand modèle qui coûtait 20 000 francs coûte maintenant 25 000 francs. Le sac de petit modèle est passé de 10 000 à 17 000 francs ».

À lire aussi : Centrafrique: les troubles persistants font flamber les prix

Vue animée du marché de Bégoua, Pk12, avec des vendeurs et des acheteurs sous le soleil de midi.
Le marché de Bégoua, Pk12, animé sous le soleil de midi.. CopyrightCNC.

 

Le coût du transport et la dégradation des routes.

 

Les commerçants de manioc attribuent cette flambée des prix à plusieurs facteurs. Le coût élevé du transport, dû à l’augmentation du prix du carburant à la pompe, joue un rôle significatif. De plus, la dégradation avancée des routes rend les déplacements plus longs et plus coûteux. Un commerçant explique : « Pour remplir un sac de manioc à Kémbé, il faut payer 10 cuvettes à 10 000 francs, plus 9000 pour le transport et 2000 pour le chargeur. En tout, cela coûte 21 000 francs ». Les mauvaises conditions des routes rallongent le voyage entre Kémbé et Bangui à plus de trois semaines, décourageant ainsi de nombreux commerçants.

 

Les répercussions sur les ménages centrafricains.

 

Cette augmentation des prix du manioc a des conséquences dramatiques pour les familles centrafricaines. Jefferson, père de cinq enfants, explique comment son budget a doublé : « Avant, avec 1000 francs, nous pouvions tous manger du manioc matin et soir. Maintenant, il faut 2000 francs, et ce n’est même pas suffisant. Je suis obligé, avec ma femme, de laisser seulement les enfants manger ». La précarité alimentaire s’aggrave, forçant certaines familles à réduire leur consommation ou à chercher des alternatives moins coûteuses, mais souvent moins nutritives.

À lire aussi : quand le Cameroun se prépare à envahir le marché centrafricain du manioc

 

Le marché du manioc en crise.

 

Les commerçants de manioc sont également touchés par cette crise. Ils se retrouvent dans une situation où ils doivent augmenter leurs prix pour couvrir les coûts, mais voient leurs bénéfices diminuer. Victorine, vendeuse au marché PK12 de Bangui, explique : « Nous sommes obligés d’augmenter le prix de la cuvette de manioc à 4000 francs, mais parfois, nous ne gagnons pas assez de bénéfices ». Cette situation crée un cercle vicieux où l’augmentation des prix réduit le pouvoir d’achat des consommateurs, ce qui impacte négativement les ventes des commerçants.

 

Des solutions pour les consommateurs.

 

Face à cette crise du manioc, les consommateurs cherchent des solutions pour s’adapter. Certains essaient de diversifier leur alimentation en incorporant d’autres produits moins chers. D’autres réduisent la quantité de manioc consommée par repas pour faire durer leurs réserves plus longtemps. Les familles centrafricaines sont forcées de faire des choix difficiles pour gérer leur budget alimentaire et assurer leur survie quotidienne dans ce contexte économique instable.

 

Cette crise du manioc, aliment de base en Centrafrique, montre les défis majeurs auxquels sont confrontés les ménages et les commerçants. La flambée des prix, aggravée par les coûts de transport et la dégradation des routes, met en péril la sécurité alimentaire de nombreuses familles. La situation nécessite une attention urgente pour trouver des solutions durables et soutenir la population centrafricaine.

 

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Manque de personnel qualifié à l’hôpital de Bocaranga : le constat alarmant du Dr Évariste-Guy Denamse

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Manque de personnel qualifié à l’hôpital de Bocaranga : le constat alarmant du Dr Évariste-Guy Denamse

 

Hôpital de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Hôpital de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

À Bocaranga, Dr Évariste-Guy Denamse alerte sur le déficit de personnel médical. Avec un seul médecin fonctionnaire et une équipe principalement composée d’agents communautaires, il demande un soutien renforcé pour assurer des soins de qualité aux patients de l’hôpital de district.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le soutien d’Alima à l’hôpital de Bocaranga.

 

Dr Évariste Guy-Armel Denamse, médecin chef des districts sanitaires de Bocaranga et de Koui, a abordé les défis de santé publique à Bocaranga lors de son intervention sur la Radio  des nations unies en Centrafrique, Guira FM. Il a dévoilé le soutien apporté par l’ONG Alima, qui aide l’hôpital de district de Bocaranga à offrir des soins gratuits ciblés, principalement pour les enfants et les femmes enceintes.

À lire aussi : RCA : scandale du détournement des fonds à l’hôpital préfectoral de Bouar

 

Soins gratuits pour maladies récurrentes.

 

Selon Dr Évariste-Guy Denamse, l’ONG Alima permet à l’hôpital de soulager les patients en leur offrant des traitements gratuits pour des maladies récurrentes telles que le paludisme, les infections respiratoires et les maladies chroniques. Cette démarche a considérablement amélioré l’accès aux soins pour une large partie de la population.

À lire aussi : journée des Casques bleus, la Minusca fait un don des vivres à l’hôpital de Bria

 

Manque de personnel qualifié, selon Dr Évariste-Guy Denamse.

 

Cependant, Dr Dénamse a soulevé des préoccupations majeures concernant le manque de personnel qualifié à l’hôpital. « Un hôpital de district qui n’a qu’un seul fonctionnaire, le médecin chef, c’est insuffisant. La majorité du personnel est composée d’agents de santé communautaire et de contractuels, dont 91% sont des aides-soignants et des matrones », a-t-il déclaré. Ce manque de professionnels de santé formés compromet la qualité des soins offerts aux patients.

 

Recrutement local et insuffisances.

 

Pour pallier ce problème, Dr Évariste-Guy Denamse a souligné les efforts faits pour recruter localement quelques infirmiers et assistants de santé afin de renforcer l’équipe existante. Toutefois, il a précisé que ces efforts restent insuffisants pour répondre aux besoins de la population.

 

Défis de l’automédication et de la médecine traditionnelle.

 

En outre, Dr Évariste-Guy Denamse a évoqué les difficultés liées à l’automédication et à la médecine traditionnelle, courantes dans la région en raison de la rareté des ressources. « Beaucoup de patients arrivent à l’hôpital dans un état grave après avoir tenté l’automédication ou les traitements traditionnels », a-t-il expliqué. Pour lutter contre ce phénomène, des campagnes de sensibilisation ont été menées en collaboration avec les partenaires et les autorités locales.

 

Collaboration avec les praticiens traditionnels.

 

Le médecin chef a également mentionné la coopération entre le ministère de la Santé et les praticiens traditionnels pour une meilleure gestion des maladies graves et contagieuses. Cette collaboration vise à s’assurer que les cas nécessitant une prise en charge médicale soient référés à l’hôpital rapidement.

 

Appel à un soutien accru.

 

Malgré ces efforts, Dr Dénamse insiste sur la nécessité d’un soutien accru pour recruter plus de personnel qualifié et améliorer les conditions de travail à l’hôpital de Bocaranga. Il appelle à une action concertée pour garantir des soins de qualité à tous les patients de la région.

 

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Rafaï : une région en crise face à l’insécurité des groupes armés

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Rafaï : une région en crise face à l’insécurité des groupes armés

 

Bienvenue à Rafaiï sur une pancarte
Bienvenue à Rafaiï

 

Les habitants de Rafaï, particulièrement ceux de Démbia et Derbissaka, font face depuis quelques semaines à une insécurité croissante. La présence de groupes armés dans la région inquiète la population, qui demande un renforcement urgent des dispositifs sécuritaires pour assurer leur protection.

 

Bangui, 26 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une insécurité persistante à Rafaï.

 

Depuis plusieurs semaines, la situation sécuritaire à Rafaï et dans les villages environnants, tels que Démbia et Derbissaka, s’est considérablement détériorée. Les groupes armés, chassés de Zémio dans le Haut-Mbomou par les miliciens Azandé du groupe Wagner Ti Azandé et leurs alliés russes du groupe Wagner se sont repliés dans ces zones. Cette présence menaçante exposant la vie quotidienne des habitants, qui vivent désormais dans la peur constante.

À lire aussi : Les mercenaires de Wagner et leurs tirs nocturnes : une routine de terreur à Zémio

 

Un appel au renforcement des dispositifs sécuritaires.

 

Constant KoKolo, sous-préfet de Rafaï, a exprimé les préoccupations de la population : « Les groupes armés sont à Dembia et à Derbissaka, parce que après que les miliciens Azandé du groupe Wagner Ti Azandé et les Forces Alliées russes du groupe Wagner sont allés les mettre en débandade, une bonne partie a fui et elle se retrouve à Demia et à Derbissaca ». Face à cette menace, les habitants demandent au gouvernement de renforcer les effectifs des miliciens Azandé dans la région. Un renforcement militaire permettrait de mener des patrouilles dissuasives et de sécuriser les zones touchées.

À lire aussi : Opération de Wagner dans la Ouaka : Trois Jours de Combat Intense

 

Manque de moyens pour les miliciens Azandé.

 

Outre le besoin de renforts, le sous-préfet Kokolo souligne également le manque de mobilité des miliciens Azandé. « Il y a un manque de mobilité pour les miliciens Azande, c’est pour cette raison que la population réclame auprès du gouvernement cet appui en effectif et en mobilité pour que les miliciens Azande puissent sillonner sur toute la sous-préfecture de Rafaï », a-t-il déclaré. Les habitants espèrent que cette demande sera prise en compte pour améliorer la sécurité dans leurs villages.

 

Conséquences de l’insécurité sur la population.

 

La présence des groupes armés à Rafaï a des répercussions graves sur la vie des habitants. Les activités économiques sont paralysées, les déplacements deviennent risqués et l’accès aux services de base est compromis. La population, vivant dans un état de terreur permanent, appelle de toutes ses forces à une intervention rapide des autorités pour restaurer la paix et la sécurité.

 

Rappelons que  Rafaï est aujourd’hui une région en crise, où l’insécurité causée par les groupes armés menace la vie des habitants de Démia et Derbissaca. Les demandes de renforcement des dispositifs sécuritaires et de moyens pour les miliciens Azande doivent être entendues pour garantir la protection et la stabilité de cette région.

 

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La CPS arrête Edmond Beina, accusé de meurtres et d’extermination

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La CPS arrête Edmond Beina, accusé de meurtres et d’extermination

 

Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC
Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC

 

 

La Cour pénale spéciale (CPS) a annoncé la semaine dernière l’arrestation d’Edmond Beina pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Il est suspecté d’avoir orchestré les attaques meurtrières de Guen, Gadzi et Djomo en 2014, perpétrées par le groupe Anti-Balaka, causant de nombreuses victimes.

 

Bangui, 26 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Edmond Beina et les attaques de 2014.

 

La CPS, par la voix de Gervais Opportun Bodagaye, chef de l’unité d’information et de communication, a identifié Edmond Beina comme un des principaux instigateurs des attaques de 2014 à Guen, Gadzi et Djomo. Selon Bodagaye, ces attaques, menées par les Anti-Balaka, ont été caractérisées par une violence extrême, avec des meurtres et des actes d’extermination qui ont semé la terreur dans ces localités.

 

Les crimes reprochés à Edmond Beina.

 

Edmond Beina est accusé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. Gervais Opportun Bodagaye précise que les accusations incluent des meurtres et des actes d’extermination. Ces crimes ont été commis dans le cadre des attaques coordonnées par les Anti-Balaka, visant à déstabiliser les régions de Guen, Gadzi et Djomo.

À lire aussi : La Cour pénale spéciale lance ses travaux en RCA, espoir pour les victimes

 

L’enquête de la Cour pénale spéciale.

 

La CPS mène des enquêtes approfondies sur les crimes commis en République centrafricaine. Gervais Opportun Bodagaye a indiqué que depuis plusieurs années, des mandats d’arrêt ont été émis contre divers suspects, dont Edmond Beina. Ces mandats, souvent confidentiels, visent à empêcher les suspects de se cacher dans des endroits inaccessibles.

À lire aussi : Panique à Markounda : Les Rebelles Frappent un Site Minier local

 

La situation dans la sous-préfecture de Gadzi.

 

La sous-préfecture de Gadzi a été frappée par des violences extrêmes en 2014. Les attaques menées par les Anti-Balaka, avec Edmond Beina comme suspect principal, ont causé la mort de nombreux civils et semé la panique parmi la population. Gervais Opportun Bodagaye souligne que la CPS continue de travailler pour apporter justice aux victimes.

 

La capture d’Edmond Beina.

 

L’arrestation d’Edmond Beina par la CPS représente une étape dans la lutte contre l’impunité sur les événements de 2014 – 2016 en République centrafricaine. Cette capture est le résultat de longues investigations et de la coopération entre les autorités locales et internationales, déterminées à juger les responsables des crimes commis, a déclaré Gervais Opportun Bodagaye.

 

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Poste de Douane ou Cabane de Jardin ? La Mystérieuse Douane de Zawa

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Poste de Douane ou Cabane de Jardin ? La Mystérieuse Douane de Zawa

 

Centrafrique.org/douane_de_zawa/” data-wpel-link=”internal”>Poste de douane de Zawa en paille avec un toit en tôle, situé à 230 kilomètres de Bangui
Le poste de douane de Zawa, une simple cabane en paille, à 260 kilomètres de Bangui sur la route de Bossemptélé. CopyrightCNC

 

Le poste de douane de Zawa, abrité dans une cabane de jardin en paille, représente le miroir de la négligence du gouvernement centrafricain. Une administration publique réduite à une telle précarité symbolise le manque de sérieux et de vision pour le développement national.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les infrastructures douanières en Centrafrique sont dans un état déplorable. À Zawa, à seulement 260 kilomètres de Bangui, le poste de douane est installé dans une simple cabane en paille. Cette situation grotesque et indigne est le reflet flagrant de la gestion désastreuse du gouvernement centrafricain.

 

Ce poste de contrôle, vital pour les recettes fiscales du pays, se résume à une structure en terre battue et un toit en tôle ondulée, partiellement couvert de végétation. Les douaniers, souvent en tenue d’excellence, y travaillent dans des conditions qui rappellent davantage un abri de jardin qu’une administration publique. Il est inconcevable d’attendre un service public efficace dans un environnement aussi précaire.

Bureau de la douane de Mobaye, au sud de la République centrafricaine
Bureau de la douane de Mobaye, au sud de la République centrafricaine

 

Et ce problème ne se limite pas à Zawa. À Mobaye, dans la préfecture de la Basse-Kotto, les conditions sont tout aussi désastreuses. Les infrastructures douanières dans tout le pays montrent un manque d’investissement criant de la part du gouvernement. Ces installations sommaires ne répondent en rien aux exigences minimales pour un service public.

 

La douane, essentielle pour l’économie nationale, contribue entre 25 et 30 % aux recettes du pays. Cependant, ces services se retrouvent dans des cabanes en paille, une honte après plus de 60 ans d’indépendance. Cette négligence est une trahison des attentes des citoyens envers une administration efficace et digne.

 

Il est plus qu’urgent que le gouvernement prenne des mesures concrètes pour moderniser ces infrastructures. Le maintien de telles conditions, loin d’améliorer l’image du pays, le plonge dans le ridicule et compromet sérieusement son développement économique. Les douaniers méritent des conditions de travail dignes et respectueuses de leur engagement.

 

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Accusation de sorcellerie : Une vieille dame enterrée vivante à Boguila

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Accusation de sorcellerie : Une vieille dame enterrée vivante à Boguila

 

Deux femmes qui reviennent du champs à Bria
Deux femmes qui reviennent du champs . Photo CNC

 

À Boguila, dans la préfecture de l’Ouham, une foule a enterré vivante une femme âgée accusée de sorcellerie, suite à la maladie d’un enfant de six ans. Cet événement dramatique, survenu quelques jours après la Journée internationale des personnes âgées, montre la violence infligée aux aînés en Centrafrique.

 

Bangui, 25 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Accusation de sorcellerie et justice populaire.

 

La semaine dernière, une femme âgée a été cruellement enterrée à Boguila, dans le nord-ouest de la République centrafricaine. Tout a commencé lorsqu’un enfant de six ans est tombé gravement malade, souffrant d’une forte fièvre. Les parents de l’enfant, désespérés, ont rapidement accusé une dame âgée de leur quartier de vouloir tuer leur fils par sorcellerie.

Hôpital de Nanga Boguila
Vue de l’extérieur de l’hôpital de Nanga Boguila, dans la préfecture de l’Ouham. Photo CNC

 

Une foule en colère.

 

La rumeur s’est propagée rapidement dans le quartier, rassemblant une foule énorme autour de la maison de la vieille dame. Malgré ses dénégations et ses supplications, la foule, aveuglée par la colère et la peur, l’a traînée de force pour l’interroger. Lorsque la femme a nié toute implication dans la maladie de l’enfant, la foule a décidé de prendre des mesures extrêmes.

À lire aussi : Tirs sur une équipe de l’ONG Plan International près de Bossangoa

 

Un acte de barbarie à Boguila.

 

Déterminée à rendre sa propre justice, la foule a creusé un trou et a enterré la femme vivante jeudi dernier. Cet acte barbare et inhumain a coûté la vie à une innocente, révélant la persistance des croyances en la sorcellerie et la tendance à la justice populaire en Centrafrique.

 

La vulnérabilité des personnes âgées en Centrafrique.

 

Ce drame survient seulement quelques jours après la célébration de la Journée internationale des personnes âgées, une occasion censée honorer et protéger les aînés. Au lieu de cela, cet événement montre leur extrême vulnérabilité en République centrafricaine. Les personnes âgées sont souvent accusées à tort de sorcellerie et subissent des violences inouïes de la part de leurs voisins.

À lire aussi : décès d’un enfant de six ans après avoir été injecté par son père

 

Les conséquences d’un manque d’éducation et de justice.

 

La tragédie de Boguila souligne les dangers de l’ignorance et du manque d’accès à une justice équitable. Sans intervention appropriée des autorités, des innocents continuent de souffrir sous les accusations de sorcellerie. Les autorités locales et nationales doivent prendre des mesures pour éduquer la population et protéger les plus vulnérables.

 

Cet acte brutal est un rappel de la nécessité de renforcer la protection des droits des personnes âgées en Centrafrique et d’éliminer les pratiques de justice populaire basées sur la superstition et la peur.

 

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Mini-Parti Criminel : Le PCD et ses Alliés, Caution de la Bêtise Wagnerienne en Centrafrique

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Mini-Parti Criminel : Le PCD et ses Alliés, Caution de la Bêtise Wagnerienne en Centrafrique

 

Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

En soutenant les agissements criminels des mercenaires de Wagner, le Parti Chrétien Démocrate (PCD) et le collectif d’alternance politique pour une nouvelle Centrafrique (CAPCA), réunis au sein de la plateforme P-2020 ont démontré leur véritable nature. Leur réaction à l’arrestation de deux Franco-Algériens, Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem, révèle une stratégie de manipulation dangereuse pour la République centrafricaine.

 

Bangui, 25 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le PCD, le CAPCA  et P-2020 : Des Manipulateurs Dévoilés.

 

La récente arrestation de Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem à Bangui, en possession d’armes de guerre soi-disant, expose la complicité alarmante du Parti Chrétien Démocrate (PCD) et du collectif d’alternance politique pour une nouvelle Centrafrique (CAPCA),, réunis au sein de la plateforme P-2020 avec les mercenaires de Wagner. En cherchant à manipuler l’opinion publique, ces entités politiques montrent leur véritable visage : celui de mini-partis criminels prêts à tout pour revenir au pouvoir.

À lire aussi : le DDRR des groupes armés au centre d’échange entre le FMI et le gouvernement

Consolation mutuelle entre deux ministres limogés dans la septième république: Reboas et Djorie
Consolation mutuelle entre deux ministres limogés dans la septième république: Reboas et Djorie

 

La Complicité avec Wagner.

 

Le président du PCD, Aristide Briand-Reboise, ancien ministre des sports, et Serge Ghislain Djorie, président du Collectif d’Alternance Politique pour un Nouveau Centrafrique, ancien ministre de la communication et porte-parole du gouvernement, ont applaudi l’arrestation de Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem, cautionnant ainsi la manipulation orchestrée par Wagner. Ils ont soutenu sans réserve l’accusation selon laquelle ces étrangers auraient introduit des armes en Centrafrique, ignorant volontairement la machination de Wagner.

 

Un Pantin au Service des Criminels.

 

Aristide Briand-Reboise et Serge Ghislain Djorie, par leurs propos, pensent qu’en faisant ceci, va légitimer les actes criminels de Wagner. En affirmant que Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem ont amené des armes en Centrafrique, ils cautionnent une farce montée de toutes pièces. Wagner a planqué volontairement les armes chez les suspects et orchestré leur arrestation par la garde présidentielle.

À lire aussi : Aristide Briand REBOAS, un jeune à l’assaut du pouvoir en 2020

 

La Soif de Pouvoir au Détriment de la dignité du pays.

 

Les actions de ces mini-partis sont une menace pour la stabilité de la République centrafricaine. Leur soutien tacite aux mercenaires de Wagner ne fait qu’accentuer l’insécurité. Briand-Reboise et Djorie, cherchant à revenir au gouvernement, montrent qu’ils sont prêts à tout, même à vendre la dignité nationale, pour satisfaire leurs ambitions personnelles.

 

Manipulation et Vol orchestrés par Wagner.

 

Le 10 juin dernier, une prétendue perquisition a été menée au domicile de Samir Antonio Osmani et Haçade Bensalem par des éléments de la garde présidentielle, sous la direction du commandant Yarkoppa, un ancien milicien Anti-Balaka. Cette opération, clairement manipulée par Wagner, a abouti à la découverte d’armes plantées intentionnellement pour incriminer les Franco-Algériens. Parmi les armes présentées comme preuves figuraient des Kalachnikov AK-47, des pistolets, des grenades, et autres équipements militaires, tous apportés par les forces de Wagner.

 

En plus des armes, d’importantes sommes d’argent ont été volées lors de cette opération. Sur les 46 millions de francs CFA initialement trouvés, seulement 20 millions ont été déclarés par le procureur, laissant 26 millions de francs CFA inexplicablement disparus. Ce vol, orchestré par les éléments de la garde présidentielle sous l’influence de Wagner, a également inclus des objets de valeur tels que des montres de luxe et des téléphones. De plus, les assaillants ont tenté de voler un véhicule à trois roues appartenant aux Franco-Algériens. Heureusement, un travailleur s’est opposé fermement à cette confiscation illégale, obligeant les assaillants à renoncer à prendre le véhicule.

 

Le Parti Chrétien Démocrate et la plateforme P-2020, par leur soutien à des actions criminelles, mettent en danger la paix et la sécurité en République centrafricaine. Leur stratégie de manipulation et leur soif de pouvoir sont des menaces que le peuple doit dénoncer et combattre avec fermeté.

 

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Touadera, un Togolais en colère : “Le troisième mandat est une honte

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Touadera, un Togolais en colère : “Le troisième mandat est une honte

 

Le président Faustin Archange Touadera en costume bleu, endormi complement lors d'une conférence internationale
Le président Faustin Archange Touadera endormi complètement debout au milieu des deux femmes diplomates lors d’une conférence internationale

 

Touadera, un Togolais en colère vous interpelle : votre projet de troisième mandat est une trahison envers le peuple centrafricain. Les valeurs de rigueur et de discipline scientifique que vous représentez sont bafouées. L’Afrique ne doit pas devenir la risée du monde.

 

Bangui, 25 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le Togolais dénonce la dérive autoritaire de Touadera.

 

Le projet de troisième mandat de Faustin Archange Touadera suscite des réactions vives au-delà des frontières centrafricaines. M. Koulani, citoyen togolais, exprime sa désapprobation : “Votre ambition de modifier la constitution est une honte”. Il souligne l’importance du respect des principes démocratiques pour l’image de l’Afrique.

À lire aussi : « Touadera est le seul chef d’État d’Afrique centrale que Paul Biya  n’a jamais voulu recevoir », dixit le journaliste camerounais Rémy Ngono

 

Un modèle de rigueur scientifique trahi.

 

Touadera est connu pour sa carrière scientifique exemplaire. Cependant, M. Koulani rappelle : “En tant que scientifique, vous devriez incarner la rigueur et l’intégrité”. La décision de prolonger son mandat en modifiant la constitution est perçue comme une contradiction flagrante aux valeurs de la science et de la démocratie.

 

L’Afrique mérite mieux.

 

Pour M. Koulani, le maintien au pouvoir de Touadera est une trahison envers les idéaux démocratiques : “Les Africains ne doivent pas devenir la risée du monde à cause de dirigeants qui refusent l’alternance”. Il appelle à un changement de cap pour préserver l’intégrité et l’avenir des nations africaines.

À lire aussi : Wagner veut poursuivre sa politique de déstabilisation de l’Afrique au Tchad

 

Un appel à l’exemplarité.

 

La critique de M. Koulani est également un appel à l’exemplarité : “Pourquoi ne pas suivre l’exemple de votre allié russe, Vladimir Poutine, qui a su céder la présidence tout en restant influent ?”. Ce modèle démontre qu’il est possible de quitter le pouvoir sans perdre de l’influence politique.

 

Les propos de M. Koulani reflètent un refus catégorique de la dérive dictatoriale en Afrique. Il insiste : “L’Afrique mérite des dirigeants qui respectent les principes démocratiques”. La volonté de Toadera de se maintenir au pouvoir par des moyens anticonstitutionnels est fermement rejetée par ceux qui croient en l’avenir démocratique du continent.

 

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Centrafrique : Les Députés Sans Bac se Préparent pour les Examens du Baccalauréat 2024

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Centrafrique : Les Députés Sans Bac se Préparent pour les Examens du Baccalauréat 2024

 

Lycée technique de Bangui
Lycée technique de Bangui par Diaspora magazine

 

Les épreuves écrites du baccalauréat session de juin 2024 ont débuté hier lundi. Parmi les candidats, une nouvelle catégorie inattendue : les députés centrafricains. Face aux exigences de la nouvelle constitution, ces élus sans diplôme tentent de rattraper leur retard scolaire, dans un effort souvent teinté d’ironie et de fraude.

 

Bangui, 25 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les Députés Sans Bac  face à une Nouvelle Exigence Constitutionnelle.

 

La nouvelle constitution, promulguée le 30 août 2023, exige désormais que tout candidat aux élections législatives détienne au minimum un baccalauréat. Cependant, pour de nombreux Centrafricains, cette constitution n’est qu’un livre du parti MCU, imposé par le président Touadéra malgré l’invalidation du processus par la Cour constitutionnelle. Les députés, qui avaient massivement soutenu cette constitution, se retrouvent aujourd’hui piégés par leurs propres actions.

À lire aussi : Centrafrique : conditions inhumaines pour les détenus de la prison de Mbaïki

 

La Ruée Vers le Bac.

 

Devant cette exigence, un phénomène surprenant s’est produit : une ruée des députés vers les centres d’examen du baccalauréat. Certains élus, plus motivés par la conservation de leur siège que par la soif de connaissances, ont décidé de composer l’examen cette année.

« Mieux vaut tard que jamais », s’amuse un observateur, soulignant l’ironie de voir ces figures publiques lutter pour un diplôme de fin d’études secondaires.

 

Fraudes et Achats de Diplômes.

 

Toutefois, l’effort n’est pas toujours honnête. Plusieurs députés sont soupçonnés de chercher à obtenir leur bac par des moyens frauduleux. Des rumeurs circulent sur des achats de diplômes et des fraudes organisées.

« C’est triste de voir que certains préfèrent tricher plutôt que d’étudier », commente un enseignant désabusé. Il semble que pour ces élus, la fin justifie les moyens, même si cela implique de bafouer l’intégrité du système éducatif.

 

Les Réactions du Public.

 

La population centrafricaine, bien que divisée, ne manque pas de commenter cette situation.

« C’est une farce », s’indigne Mathurin, un citoyen centrafricain.

« Comment pouvons-nous faire confiance à des députés qui n’ont même pas le niveau d’un élève de terminale ? » D’autres, plus fatalistes, trouvent une certaine comédie dans la situation. « Au moins, ils essaient de se rattraper. C’est mieux que rien».

 

Le Début des Épreuves.

 

Les épreuves écrites du baccalauréat ont commencé hier, avec les candidats des lycées techniques. Aujourd’hui, ce sont les autres séries qui se lancent dans cette aventure, parmi lesquelles se cachent sûrement quelques députés incognito. Avec 26 601 candidats répartis dans 54 centres à travers le pays, les examens s’annoncent animés, et les résultats seront scrutés de près.

 

L’Avenir Politique en Jeu.

 

Pour ces députés sans bac, réussir cet examen est essentiel pour leur avenir politique. Les élections législatives de 2025 approchent à grands pas, et le temps presse. Réussir à obtenir ce diplôme pourrait bien être leur seul espoir de conserver leur siège. Mais la question demeure : à quel prix ?

 

Un Niveau Éducatif Dérisoire.

 

La réalité est encore plus embarrassante pour certains députés qui n’ont même pas atteint le niveau de l’école primaire. Certains n’ont jamais dépassé la classe préparatoire deuxième année (CP2), et pourtant, ils se retrouvent aujourd’hui à composer le bac.

« Comment espèrent-ils réussir avec un tel niveau ? », s’interroge un enseignant. Cette situation pour une fois de plus les failles du système éducatif et politique.

À lire aussi : Loi Anti-Corruption : Une Mascarade pour Endormir les Centrafricains

 

Une Ironie Amère.

 

Cette situation dévoile l’ironie amère de la politique centrafricaine. Si l’exigence d’un bac peut sembler un pas vers une meilleure gouvernance, elle révèle aussi les failles et les désespoirs d’un système politique en quête de légitimité.

« La farce des députés au bac n’est que le reflet d’un système qui marche sur la tête », conclut un analyste politique.

 

Les prochains mois s’annoncent déterminants pour ces élus en quête de légitimité académique. Reste à voir si leur retour sur les bancs d’école sera couronné de succès, ou s’il ne fera qu’ajouter une nouvelle couche à la satire politique centrafricaine.

 

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Bangui : La Réhabilitation des Routes Dévoile une Énorme Arnaque Gouvernementale

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La Réhabilitation des Routes à Bangui Dévoile une Énorme Arnaque Gouvernementale

Centrafrique.org/Centrafrique-comment-mafia-libanaise-infiltre-travaux-publics/travaux-de-bitumage-des-rues-et-avenues-de-bangui-la-capitale-en-cette-fin-du-21e-siecle/” rel=”attachment wp-att-58975″ data-wpel-link=”internal”>Travaux de bitumage des rues et avenues de Bangui la capitale en cette fin du 21e siècle par la société 3G avec la collaboration de Sani Yalo
Travaux de bitumage des rues et avenues de Bangui la capitale en cette fin du 21e siècle par la société 3G avec la collaboration de Sani Yalo. CopyrightCNC

 

 

Le goudron de mauvaise qualité utilisé pour la réhabilitation des routes à Bangui expose une énorme arnaque gouvernementale. Les citoyens se plaignent de la dégradation rapide des routes, accusant les autorités de détourner les financements pour des travaux bâclés et inefficaces.

 

Bangui, 25juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Un Laxisme de Longue Date.

 

Depuis près de neuf ans, le gouvernement centrafricain n’a entrepris aucune réhabilitation significative des infrastructures routières et des ponts, malgré les critiques croissantes de la population. Face à cette pression, les autorités, avec l’aide de la Banque mondiale et d’autres partenaires financiers, ont lancé des projets de réhabilitation. Cependant, ces initiatives se révèlent être de véritables arnaques, aggravant encore la situation.

Photo prise 5 jours après la mise en circulation de la route de croisement avenue Touadera à l'institut Pasteur de Bangui goudronnée par une entreprise
Photo 

 

La Réhabilitation des Routes à Bangui : Une Arnaque Gouvernementale.

 

Les récentes réhabilitations des routes à Bangui ont révélé une arnaque monumentale du gouvernement centrafricain. Les autorités ont utilisé un goudron de seulement trois à cinq centimètres d’épaisseur, insuffisant pour garantir la durabilité des routes. Cette mince couche de goudron se dégrade rapidement, soulevant des poussières et créant des trous dès le passage des premiers véhicules.

 

Dégradation Rapide des Routes.

 

Les routes à Bangui, censées être réhabilitées pour améliorer la circulation, se détériorent presque immédiatement après les travaux. Les conducteurs et les piétons se plaignent de la mauvaise qualité du goudron, qui non seulement soulève des poussières, mais expose également les usagers à des risques d’accidents. « Mon véhicule s’abîme constamment à cause des nids-de-poule qui réapparaissent à peine quelques jours après les travaux », témoigne un usager mécontent.

 

Avenue Konjugo : Exemple Flagran de l’Arnaque.

 

L’avenue Konjugo dans le deuxième arrondissement de Bangui est un exemple flagrant de cette arnaque gouvernementale. Réhabilitée récemment, cette route devait améliorer la circulation, mais les résultats sont désastreux. « Les travaux ont été bâclés. Le goudron est si mince que des trous apparaissent déjà, et la poussière soulève des nuages à chaque passage de véhicule », explique un habitant du quartier.

 

Les usagers de l’avenue Konjugo sont particulièrement frustrés. Joseph Noumangheri, un conducteur régulier, partage son désarroi : « Je me réjouissais de voir cette route enfin réhabilitée, mais la qualité des travaux est déplorable. Le goudron se détériore après chaque pluie, et il faut constamment éviter les trous. »

 

Détournement des Fonds Publics.

 

Les citoyens de Bangui accusent le gouvernement de détourner les fonds publics alloués à la réhabilitation des routes pour des projets personnels et lucratifs. Le manque de transparence et la mauvaise gestion des ressources sont pointés du doigt. « Les autorités prétendent avoir fait des travaux de qualité, mais en réalité, ils utilisent des matériaux bon marché et empochent le reste des financements », déclare un habitant en colère.

 

L’Impunité des Autorités.

 

L’inaction des autorités face à cette situation renforce le sentiment de méfiance et de frustration parmi la population. Malgré les plaintes récurrentes et les évidentes lacunes dans les travaux de réhabilitation, aucune mesure corrective n’est prise. « Nous sommes laissés pour compte, nos routes sont un danger public et le gouvernement ne fait rien pour remédier à la situation », ajoute un riverain exaspéré.

 

Conséquences pour les Usagers.

 

Cette arnaque gouvernementale a des conséquences directes sur la vie quotidienne des citoyens. Les déplacements deviennent difficiles et dangereux, et les coûts de réparation des véhicules augmentent. De plus, la mauvaise qualité des routes freine le développement économique local, décourageant les investissements et affectant les entreprises locales.

 

Une Nécessité de Réforme.

 

Le gouvernement centrafricain, en abandonnant ses responsabilités, expose les citoyens à des risques graves et compromet leur avenir. Les autorités doivent cesser de détourner les fonds publics et investir réellement dans l’infrastructure du pays, en assurant des travaux durables et transparents pour protéger la population et favoriser le développement économique.

 

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Centrafrique: L’Incroyable Laxisme des Autorités face à l’Alcoolisme des Mineurs à Bangui.

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Centrafrique: L’Incroyable Laxisme des Autorités face à l’Alcoolisme des Mineurs à Bangui.

 

Fête du 14 février 2014 dans une boite de nuit dans la capitale centrafricaine Bangui

 

 

 

À Bangui et dans toute la Centrafrique, les autorités ferment les yeux sur l’alcoolisme et la consommation de drogues par des mineurs. Le parc cinquantenaire de Bangui en est un exemple frappant de ce laxisme gouvernemental qui compromet gravement l’avenir des jeunes.

 

Bangui, 25 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Laxisme des autorités face à l’alcoolisme des mineurs à Bangui.

 

Le laxisme des autorités centrafricaines est de plus en plus évident, alors que les débits de boisson du parc cinquantenaire de Bangui voient une affluence croissante de mineurs consommant de l’alcool et des drogues. Ce phénomène alarmant n’est pas limité à la capitale, mais s’étend à tout le pays, exposant des milliers de jeunes à des dangers insoupçonnés.

À lire aussi : Pillage et Intimidation  à Koro-Mpoko : Wagner s’Accapare le Commerce d’Or à Gbelé

 

Consommation d’alcool et de drogues au parc cinquantenaire.

 

Partout en Centrafrique, des scènes similaires se répètent : des groupes de jeunes, souvent en tenue indécente, se retrouvent autour de tables garnies de bières et de liqueurs. Parmi eux, Caleb, qui raconte : « Je suis venu me détendre après les examens, j’étais à l’intérieur mais je suis sorti chercher ma petite amie qui me rejoint. L’ambiance est très bonne dedans, chacun s’occupe de ses affaires».

 

La jeunesse en danger à cause du laxisme gouvernemental.

 

Le parc cinquantenaire de Bangui est devenu un lieu de perdition pour la jeunesse. Serina, 16 ans, explique : « J’ai fini l’examen, je suis venu me détendre avec mes amis. On m’a demandé mes papiers à l’entrée, mais ils peuvent me laisser tranquille. À la maison on nous éduque bien, mais ici les milieux nous transforment».

À lire aussi : Le régime de Bangui Préfère Wagner à l’Avenir des Jeunes Centrafricains

 

Impact des produits alcoolisés bon marché de Wagner.

 

L’ampleur du problème est amplifiée par la disponibilité de l’alcool bon marché, produit par des groupes comme Wagner, qui vendent de la vodka dans de petits sachets accessibles à tous. Ce libre-achat d’alcool contribue à une situation désastreuse où même les enfants de douze ans consomment de l’alcool et des drogues. Junior, un jeune écœuré par ce qu’il voit, déclare : « Ce que j’ai vécu ici, c’est que les autorités ne prennent pas leurs responsabilités. C’est l’avenir de notre pays qui est en danger».

 

Conséquences désastreuses de l’inaction des autorités.

 

Les conséquences de ce laxisme sont dévastatrices. Les témoignages révèlent que certaines filles deviennent victimes de viols après avoir été ivres. Les parents, désemparés, se lamentent de l’inaction du gouvernement. « Mon enfant, qui était autrefois studieux, se perd maintenant dans ces excès à cause de l’absence totale de contrôle des autorités».

 

Le gouvernement centrafricain, en abandonnant ses responsabilités, expose les jeunes à des risques graves et compromet leur avenir. Les autorités doivent assumer leurs responsabilités pour protéger la jeunesse du pays.

 

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Zémio sous Pression : colère des Wagner Ti Azandé après un Mort dans leur rang dans un affrontement avec l’UPC

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Zémio sous Pression : colère des Wagner Ti Azandé après un Mort dans leur rang dans un affrontement avec l’UPC

 

Centrafrique.org/zemio-sous-tension-tabassage-sauvage-des-miliciens-azande-par-les-mercenaires-wagner/les-mercenaires-de-wagner-et-leurs-allies-a-zemmio/” rel=”attachment wp-att-76545″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Les-mercenaires-de-Wagner-et-leurs-allies-a-Zemmio-420×450.jpg” alt=”Un groupe de mercenaires Wagner et des miliciens azandés posant ensemble à Zemmio.” width=”420″ height=”450″ />
Les mercenaires du groupe Wagner et leurs alliés azandés posent ensemble à Zemmio, après avoir pris le contrôle de la ville.

 

Mercredi dernier, à 45 km de Zémio, un affrontement entre les miliciens Wagner T. Azande et les rebelles de l’UPC a causé la mort de Dimanche, un milicien. Le corps, d’abord refusé par un avion russe, a finalement été transporté à Obo à moto.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le 19 juin dernier, dans la matinée, à 45 km de Zémio, dans le village de Banangui,  un affrontement violent a éclaté entre les miliciens Wagner Ti Azandé et les rebelles de l’UPC. Ce combat a entraîné la mort de Dimanche, un milicien Azandé. La situation s’est aggravée lorsque le corps de Dimanche n’a pas été accepté à bord de l’avion de Wagner qui devait le transporter à Obo.

 

Face à ce refus, les miliciens Wagner Ti Azandé ont ramené le corps à Zémio à moto. À 10h52, le corps a finalement été transporté à Obo, toujours à moto, ce qui a provoqué une vive colère parmi les Wagner Ti Azandé. En signe de protestation, ils ont tiré en l’air pour exprimer leur frustration et leur mécontentement.

 

Sous-titre : Colère des Miliciens Wagner T. Azandé.

 

Les Wagner Ti Azandé, dont certains renforts sont venus de Djéma pour prêter main forte à leur collègue de Zémio en très forte difficulté face aux rebelles de l’UPC, ont été formés par les Mercenaires russes de Wagner à Obo, sur le terrain de l’église catholique. Cependant, le gouvernement a annoncé que ces miliciens seraient déjà intégrés dans l’armée nationale après un mois de leur formation par Wagner, mais en réalité, ils continuent d’opérer comme des miliciens Azandé, menant des actions souvent violentes et controversées.

 

Le gouvernement semble vouloir dissimuler les véritables activités de ces miliciens, tentant de couvrir les actes de ces groupes criminels qui continuent de semer la violence dans la région. Les miliciens Wagner T. Azandé, formés par les Wagneris, ne se considèrent pas comme intégrés dans l’armée nationale malgré les déclarations officielles.

 

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P2020 : Des Anciens Ministres en Déroute Tentent un Retour Politique via les municipales

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P2020 : Des Anciens Ministres en Déroute Tentent un Retour Politique via les municipales

 

Monsieur Aristide Briand REBOAS
Monsieur Aristide Briand REBOAS

 

La coalition P2020, composée d’anciens ministres limogés, cherche à revenir sur la scène politique. Ces politiciens, accrochés à leurs ambitions, participent aux élections législatives mal préparées, espérant retrouver un statut perdu, malgré le manque d’enjeux réels et les critiques de la population centrafricaine.

 

Bangui, 25 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une Coalition de Deux Partis des Anciens Ministres en Déroute .

 

La coalition P2020, dont le P signifie Paix, est composée de deux micro-partis : le Parti Chrétien-Démocrate (PCD), dirigé par l’ancien ministre des Sports Aristide Briand-Reboise, et le Collectif d’Alternance Politique pour la Nouvelle Centrafrique (CAPNC), dirigé par l’ancien ministre des Communications Serge Gislain-Djorie, ex-porte-parole du gouvernement. Limogés en janvier dernier, ces deux politiciens tentent maintenant de revenir sur le devant de la scène politique.

À lire aussi : Dictature et fraudes électorales: l’opposition dit non aux municipales 2024

 

Déclaration de Serge Gislain-Diouri.

 

Lors de sa récente déclaration sur les antennes de la radio Ndékè Luka, Serge Gislain-Djorie a tenté de justifier le retour en politique des membres de P2020.

« Nous devons tous participer activement aux élections législatives pour garantir un avenir meilleur pour notre pays. Nos expériences passées ne devraient pas être perçues comme des échecs, mais comme des leçons précieuses », a-t-il déclaré. Cependant, ses propos sont perçus par beaucoup comme une tentative désespérée de regagner une position de pouvoir.

 

Des Élections Sans Enjeu Réel.

 

Les élections municipales de 2024, largement critiquées par l’opposition et la population, manquent de véritable enjeu politique. La participation de la coalition P2020, composée de ministres limogés, est perçue comme une tentative du positionnement politique, surtout après leur limogeage du gouvernement. Les centrafricains ont découvert leurs Motivations Suspectes et se moquent de leurs actions politiques.

À lire aussi : Le BRDC Déclare la Catastrophe Économique et Politique en Centrafrique

 

Le retour politique de ces deux anciens ministres de la coalition P2020 souligne les failles et les désespoirs de la scène politique centrafricaine. Leur tentative désespérée de retrouver des postes révèle un système en quête de légitimité et de sincérité. Les prochains mois montreront si ces efforts seront couronnés de succès ou s’ils ne feront qu’ajouter à l’ironie amère de la politique centrafricaine.

 

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Jean-Michel Mandaba Expulsé : Le Député Déchu au Cœur d’un nouveau scandale immobilier

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Jean-Michel Mandaba Expulsé : Le Député Déchu au Cœur d’un nouveau  scandale immobilier

 

Centrafrique.org/le-depute-jean-michel-mandaba-embourbe-dans-une-affaire-de-pot-de-vin-sera-traduit-devant-la-haute-cour-de-justice/jean-michel-mandaba-de-bamingui-2/” rel=”attachment wp-att-35092″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/12/jean-michel-mandaba-de-bamingui-450×450.jpg” alt=”Le député de Bamingui Jean-Michel Mandaba. CopyrightDR” width=”450″ height=”450″ />
Le député de Bamingui Jean-Michel Mandaba. CopyrightDR

 

Impliqué dans des scandales de corruption depuis son mandat à l’Assemblée nationale, Jean-Michel Mandaba, ancien président de la commission ressources de la sixième législature, est maintenant accusé de squatter un logement sans payer. Après la mort du propriétaire bienveillant, Mandaba affirme aux héritiers avoir déjà payé cash la maison aux propriétaires défunt avant sa mort, créant un scandale immobilier. Cette affirmation sans preuve a conduit à une série de batailles judiciaires.

 

Les Magouilles de Jean-Michel Mandaba et les Exploitants Chinois.

 

Jean-Michel Mandaba, ancien député et président de la commission ressources et environnement entre 2016 et 2020, s’est fait connaître pour ses pratiques douteuses. Accusé par une commission parlementaire d’avoir reçu 40 millions de francs CFA des exploitants miniers chinois en échange de permis d’exploitation à Bozoum, Mandaba a été au centre d’un scandale majeur de corruption. Cette affaire a contribué à sa disqualification pour se représenter aux élections législatives de 2020, jetant une ombre sur sa carrière politique.

Mur d’enceinte du siège du Parti PGD à Bangui avec des inscriptions.
Le siège du Parti PGD à Bangui, au cœur d’une controverse impliquant Jean-Michel Mandaba. CopyrightCNC

 

Le Litige Immobilier : Un Nouveau Scandale.

 

Jean-Michel Mandaba est récemment impliqué dans une nouvelle controverse immobilière. Expulsé d’un logement qu’il occupait gratuitement après l’expulsion d’une précédente maison pour non-paiement de loyer, il a profité de la générosité d’un propriétaire bienveillant qui lui a offert l’usage d’une maison sans frais. La maison se trouve en face du restaurant Mirandelà, où il l’a mis au siège de son parti, le PDG. Mais  après le décès du propriétaire généreux, les héritiers ont exigé le paiement du loyer, mais Mandaba a affirmé avoir déjà acheté la maison au défunt propriétaire 34 millions de francs CFA en liquide, sans fournir de preuve écrite.

 

Les Déclarations Incohérentes de Mandaba

 

Face à la situation, Mandaba a prétendu avoir payé les 34 millions de francs CFA en liquide, envoyant l’argent dans un sac banko avec son fils pour le remettre au propriétaire. Les héritiers ont dénoncé cette affirmation comme invraisemblable, soulignant que même pour des paiements beaucoup moins élevés, un reçu est toujours fourni. Mais Mandaba, de son côté, refuse de quitter dans la maison, poussant les héritiers à déposer une plainte au tribunal.

 

Procédures Judiciaires et Décisions.

 

Le tribunal a d’abord donné raison aux héritiers, ordonnant l’expulsion de Mandaba. Insatisfait, Mandaba a fait appel, mais la cour d’appel a confirmé la décision initiale. Persistant, il a saisi la cour de cassation, qui a également tranché en faveur des héritiers. Ce triple échec judiciaire a finalement conduit le juge à ordonner l’expulsion forcée de Mandaba.

 

Intervention Inappropriée du Frère Procureur.

 

Après l’expulsion de Mandaba, son frère, procureur, a orchestré une manœuvre illégale en mobilisant les policiers du commissariat du 8e arrondissement pour chasser les héritiers du propriétaire de la maison. Cette intervention a été perçue comme un abus de pouvoir flagrant et a conduit les héritiers à retourner au tribunal.

 

Exécution de l’Ordre d’Expulsion.

 

Face à la résistance de Jean-Michel Mandaba, la justice a finalement ordonné l’exécution de l’expulsion. Les forces de l’ordre, accompagnées d’un huissier, ont procédé à l’éviction de Mandaba et de ses effets personnels, mettant fin à une occupation illégitime. Le portail de la maison a été scellé avec la décision de justice bien en vue, symbolisant la fin d’une longue bataille judiciaire.

 

Conséquences et Réactions.

 

La nouvelle expulsion de Jean-Michel Mandaba a ravivé les critiques à son égard. Le public dénonce ses pratiques corrompues et son refus de respecter les décisions judiciaires. Cet incident renforce l’image d’un homme politique déchu, dont les actions continuent de ternir la réputation.

 

En réalité, Jean-Michel Mandaba, déjà marqué par des scandales de corruption, fait à nouveau les gros titres avec cette affaire immobilière. L’intervention controversée de son frère procureur et son refus de quitter le logement soulignent une fois de plus les pratiques douteuses et le manque de respect pour l’état de droit qui caractérisent sa carrière.

 

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Opération de Wagner dans la Ouaka : Trois Jours de Combat Intense

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Opération de Wagner dans la Ouaka : Trois Jours de Combat Intense

 

Bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine
Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Depuis le 19 juin 2023, les mercenaires russes du groupe Wagner mènent une opération militaire dans la préfecture de la Ouaka. Pendant trois jours, ils ont intensifié les combats près de Goya, affirmant lutter contre les groupes armés, notamment la CPC. Cette intervention a paralysé la circulation dans la région, interdisant tout mouvement vers et depuis Bambari.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Arrivée des Mercenaires de Wagner dans la Ouaka.

 

Le 19 juin à 23 heures, les mercenaires de Wagner ont débarqué à Bambari Ngakobo pk60, se dirigeant ensuite vers Goya PK45. Leur mission : éradiquer la présence des rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) dans la région.

 

Offensive dans les Environs de Goya.

 

Le lendemain, le 20 juin, les forces de Wagner ont intensifié leur offensive aux abords de Goya, située à PK105 de Bambari. Les mercenaires ont lancé une série d’attaques ciblées contre les positions des rebelles de la CPC, perturbant gravement la vie locale. Les routes entre Bambari et Ngakobo, ainsi qu’entre Ngakobo et Goya, ont été fermées, empêchant tout mouvement de personnes et de marchandises.

À lire aussi : Centrafrique : 3 rebelles de la CPC tués à Goya par les mercenaires de Wagner

 

Zones Ciblées : Goya, Yako, et Bambari.

 

Les opérations militaires se sont concentrées sur plusieurs localités clés : Goya, Ngakobo, et les environs de Bambari. Les mercenaires de Wagner ont mis en place des barrages routiers et ont effectué des patrouilles intensives pour traquer les rebelles de la CPC. Les civils ont été sommés de rester chez eux, créant une atmosphère de peur et d’incertitude.

Les boutiques à Goya, pillées par les soldats FACA et les mercenaires de Wagner
Les boutiques à Goya, pillées par les soldats FACA et les mercenaires de Wagner. CopyrightCNC

 

Impact sur les Populations Locales.

 

La présence des mercenaires de Wagner et les opérations militaires en cours ont considérablement affecté les populations locales. Les fermetures de routes ont perturbé les activités économiques, tandis que les habitants vivent dans la crainte constante des combats et des représailles. Les infrastructures locales, déjà précaires, subissent davantage de pression en raison de cette intervention militaire.

À lire aussi : Nouveau massacre des civils dans la sous-préfecture de Kouango, plus d’une dizaine des morts

 

Il convient de rappeler que l’opération de Wagner dans la préfecture de la Ouaka, commencée le 19 juin 2023, a plongé la région dans une crise. Les combats intenses contre les rebelles de la CPC à Goya, Yako et Bambari montrent la détermination des mercenaires à éradiquer la présence de groupes armés. Cependant, cette intervention soulève des questions sur l’impact à long terme sur la stabilité et la sécurité des populations locales.

 

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Famille Kénéfé : après le meurtre du fils par son père Colonel, un nouveau drame évité de justesse

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Famille Kénéfé : après le meurtre du fils par son père Colonel, un nouveau drame évité de justesse

 

Groupe de personnes rassemblées devant la résidence de la famille Kénéfé
Des voisins et des proches se sont rassemblés devant la résidence de la famille Kénéfé à Galabadja 3 après le sauvetage de Cédric, tombé dans un puits. CopyrightCNC

 

Suite au meurtre de son fils par erreur, le colonel Kénéfé a frôlé un nouveau drame. Son frère cadet Cédric est tombé dans un puits de plus de dix mètres, mais a été sauvé in extremis par les pompiers après plusieurs heures d’attente.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Un second drame évité de justesse dans la famille Kénéfé.

 

Dimanche 23 juin 2024, la famille Kénéfé, déjà sous le choc après le meurtre accidentel du lieutenant par son propre père, le colonel Kénéfé, a échappé à une nouvelle tragédie. Aux alentours de quatre heures du matin, Cédric, le frère cadet du colonel, est tombé dans un puits de plus de dix mètres de profondeur situé dans la concession familiale.

À lire aussi : Centrafrique: Les FACAs déclarent la guerre à un Chef des Anti-Balakas

 

Le sauvetage in extremis de Cédric.

 

Après plusieurs heures de recherches infructueuses, la famille a découvert les chaussures de Cédric près du puits. En écoutant attentivement, ils ont entendu ses cris provenant du fond. Les proches ont immédiatement contacté les pompiers, mais ceux-ci ont signalé dans un premier temps un problème de carburant, puis la disponibilité d’un véhicules pour intervenir.

Façade de la maison du Colonel Kenefé à Bangui
La maison du Colonel Kenefé dans le 8e arrondissement de Bangui, où le drame familial s’est déroulé. CopyrightCNC

 

L’intervention décisive des voisins.

 

Heureusement, un voisin possédant un véhicule a pris l’initiative d’aller transporter les pompiers jusqu’au lieu de l’incident, sis au quartier Galabadja 3, dans le huitième arrondissement de Bangui. Grâce à cette intervention rapide, les pompiers ont pu descendre dans le puits et remonter Cédric à la surface. Il était blessé, frigorifié et épuisé après avoir passé plusieurs heures dans l’eau.

À lire aussi : CENTRAFRIQUE : LA DÉCLARATION DE MONSIEUR JACQUES SIOLO AU SUJET DU MEURTRE DE SON FILS DÉFUNT JAMES JACKSON SIOLO

 

Transport à l’hôpital.

 

Le chauffeur du colonel a rapidement pris en charge Cédric pour le transporter à l’hôpital, où il a reçu les soins nécessaires. Selon les proches, Cédric souffre légèrement de troubles mentaux, ce qui pourrait expliquer en partie sa chute dans le puits. Cet incident montre également les graves carences en moyens des pompiers, incapables d’intervenir efficacement faute de véhicules.

 

Des pompiers en difficulté.

 

Cette situation dévoile au passage l’état inquiétant des services de secours dans le pays. En l’absence de moyens adéquats, la population doit souvent compter sur la solidarité des voisins pour pallier les insuffisances des services publics. Si ce drame a été évité, la situation demeure critique pour l’avenir.

 

En réalité, la famille Kénéfé, déjà marquée par le deuil, a évité une nouvelle tragédie grâce à la réactivité de son voisinage, soulignant les défis auxquels sont confrontés les services de secours centrafricains.

 

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Panique à Markounda : Les Rebelles Frappent un Site Minier local

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Panique à Markounda : Les Rebelles Frappent un Site Minier local

 

Une dizaine des rebelles de l'UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine.
CopyrightCNC

 

Un site minier dans la sous-préfecture de Markounda a été pris d’assaut par des hommes armés, faisant des dégâts importants. L’identité des attaquants reste inconnue. Le bilan des victimes n’est pas encore confirmé.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Attaque sur le site minier de Kadangaà Markounda.

 

Le samedi dernier, des hommes lourdement armés et non identifiés ont attaqué le site minier de Kadanga, situé à 56 km de Markounda. Les dégâts sont considérables et plusieurs pertes humaines sont à déplorer. L’identité des attaquants reste incertaine, mais des soupçons se dirigent vers divers groupes armés présents dans la région.

À lire aussi : Markounda, deux blessés gravent dans un échange de tirs entre population et rebelles

 

Contexte de violences dans cette préfecture de l’Ouham

 

Cette attaque survient deux semaines après un énième massacre perpétré par des mercenaires du groupe Wagner sur le site minier de Kotabara, proche de Kouki, en allant vers Markounda, dévoilant au passage la récurrence des violences dans cette préfecture de l’Ouham, où les populations locales vivent sous une menace constante.

 

Soupçons et témoignages.

 

Les sources locales se divisent sur l’identité des attaquants. Certaines indiquent qu’il s’agirait de groupes armés de la CPC, tandis que d’autres mentionnent des hommes non identifiés probablement venus hors de la zone. Toutefois, aucun groupe n’a revendiqué l’attaque jusqu’à présent, et les autorités locales n’ont pas encore publié de rapport détaillé sur l’incident.

À lire aussi : Rapport ONU : Le Gouvernement Centrafricain Persist dans la Dénégation Malhonnête

 

Impact sur la population locale.

 

Les habitants de Markounda et des environs sont profondément affectés par ces violences. Les attaques récurrentes sur les sites miniers perturbent la vie quotidienne et créent un climat de peur et d’insécurité. Les organisations internationales surveillent la situation de près en raison de leur personnel, bien que l’accès à la région soit difficile en raison des conflits en cours.

 

Le bilan des victimes et l’ampleur des dégâts matériels restent à préciser, mais les premiers rapports indiquent une situation critique. La région, déjà fragilisée par les violences antérieures, fait face à un nouveau cycle de conflits armés qui menace la stabilité et la sécurité des populations locales.

 

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Wagner : La Machine de Torture Qui Écrase les Centrafricains, même à Bangui

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Wagner : La Machine de Torture Qui Écrase les Centrafricains, même à Bangui

 

Un véhicule russe est aperçu dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP  
Un véhicule des Mercenaires russes en patrouille dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP

 

 

Les mercenaires de Wagner continuent de régner en toute impunité par la violence et l’oppression  En Centrafrique. Jean Sylvestre Mangoumbele, sculpteur, a été torturé avec une brutalité inouïe. Ce nouvel acte cruel et sans pitié de Wagner à Bangui, devant toutes les autorités soi-disant du pays, y compris le gouvernement et le président, n’est malheureusement pas le dernier dans la capitale.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Commande mortelle des Wagner.

 

Jean Sylvestre Mangoumbele, connu sous le nom d’ASSO, est un sculpteur talentueux de Bangui. Selon le journaliste Rosmon Zokoue, le 17 juin, un membre des mercenaires russes de Wagner lui a passé une commande pour sculpter les nouvelles insignes des paramilitaires russes, les IW9 Wagner. Le client a été évacué en urgence pour des raisons de santé, confiant la gestion de la commande à ses collègues.

 

Wagner et sa Pression croissante

 

Toujours selon Rosmon Zokoue, deux mercenaires ont commencé à visiter fréquemment la boutique d’ASSO, exigeant des modifications constantes et augmentant le coût initial de la commande. Lorsqu’ils ont tenté de récupérer les sculptures sans payer les frais supplémentaires, ASSO a refusé, provoquant leur colère.

À lire aussi : Zémio : Les musulmans unis derrière les forces de Wagner

 

Enlèvement orchestré via leurs pantins de la CNS

 

Le 22 juin, les mercenaires ont essayé de capturer ASSO. Ses collègues artisans se sont interposés, mais Wagner, comme dans sa stratégie,  a fait pression sur les policiers de la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) pour venir leur récupérer  ASSO. Et ça marche! Sous cette pression, le directeur de la CNS a pu récupérer le jeune sculpteur, puis le livrer immédiatement aux mercenaires russes du groupe Wagner, rapporte Rosmon Zokoue.

 

Machine de Torture  .

 

ASSO a été emmené près de l’aéroport de Bangui, où il a été sauvagement torturé. Cet acte de barbarie a eu lieu dans la capitale, sous les regards des soi-disant autorités, y compris le gouvernement et même du président, montrant la cruauté et l’impunité de Wagner, selon Rosmon Zokoue.

 

Libération et soins.

 

Grâce à la mobilisation de ses collègues et aux pressions exercées sur les autorités militaires et politiques, les mercenaires de Wagner ont finalement libéré ASSO. Transporté en urgence au Centre Hospitalier Universitaire, il a ensuite été transféré à l’hôpital de Médecins Sans Frontières pour des examens approfondis en raison d’une injection reçue pendant sa détention, d’après Rosmon Zokoue.

 

État actuel.

 

Les résultats des examens médicaux restent incertains en raison des limitations techniques des hôpitaux locaux. Jean Sylvestre se repose actuellement chez ses parents, sous médication, en attendant des éclaircissements sur son état de santé, comme l’indique Rosmon Zokoue.

À lire aussi : En Centrafrique, fausses informations et discours de haine prolifèrent à l’approche des élections

 

Ce nouvel acte criminel montre une fois de plus la terreur imposée par les mercenaires de Wagner en Centrafrique. Leur domination violente et oppressive continue de faire des victimes parmi la population, dévoilant l’urgence d’un soulèvement populaire pour que la population respire enfin.

 

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Le régime de Bangui Préfère Wagner à l’Avenir des Jeunes Centrafricains

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Le régime de Bangui Préfère Wagner à l’Avenir des Jeunes Centrafricains

 

Jeune homme en chemise rose s’exprimant devant un micro en extérieur
Poulama François, étudiant en architecture, exprime son indignation devant l’abandon des étudiants centrafricains par l’État.

 

Sous le régime de Touadéra, les ressources destinées à l’éducation sont détournées pour financer Wagner. Cette politique laisse les jeunes Centrafricains sans soutien, incapables de poursuivre leurs études, et montre un abandon flagrant des responsabilités de l’État envers ses citoyens les plus jeunes.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

Le régime de Bangui Préfère seulement Wagner

 

Depuis l’arrivée au pouvoir du putschiste Faustin-Archange Touadéra, le gouvernement centrafricain a orienté ses priorités vers le financement des mercenaires de Wagner, au détriment des besoins éducatifs de la jeunesse centrafricaine. Le plus grave est que des nombreux étudiants, inscrits dans des institutions d’enseignement supérieur à l’étranger, se retrouvent sans soutien financier, contraints d’abandonner leurs études en raison du non-paiement des frais de scolarité par l’État centrafricain.

À lire aussi : Loi Anti-Corruption : Une Mascarade pour Endormir les Centrafricains

 

Poulama François, étudiant en deuxième année d’architecture à l’École africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme (EAMAU) à Lomé, Togo, est un exemple parfait de cette situation. Depuis deux ans, comme il a lui-même expliqué, il n’a reçu aucune aide financière de l’État centrafricain pour couvrir ses besoins quotidiens et ses frais de scolarité. Le 5 juin 2024, il a été expulsé de la salle d’examen final en raison du non-paiement de ses frais de scolarité, une situation qu’il décrit comme humiliante et injuste.

 

Le vrai visage du régime de Bangui

 

Cette décision de l’administration scolaire dévoile le vrai visage de la politique actuelle du gouvernement. En privant les jeunes Centrafricains de l’accès à l’éducation, le régime compromet gravement leur avenir professionnel et personnel, mais aussi celui du pays tout entier, qui se prive ainsi de futures compétences nécessaires à son développement.

À lire aussi : Élysée Nguimalé : “Quand la Justice Crée le Chaos Foncière en Centrafrique 

 

Le témoignage de François n’est malheureusement pas un cas isolé. De nombreux autres étudiants centrafricains à l’étranger vivent la même réalité, se retrouvant sans ressources pour continuer leurs études, abandonnés par un État qui semble accorder plus d’importance à la protection du régime par des mercenaires qu’à l’éducation de ses citoyens. Cette situation alarmante appelle chacun de nous à une réflexion profonde sur les priorités du gouvernement et la nécessité urgente de réorienter les ressources vers le soutien des jeunes et l’avenir du pays.

 

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Terreur à Djamena : Kamiss Bourma abattu et des bœufs dérobés près de Birao

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Terreur à Djamena : Kamiss Bourma abattu et des bœufs dérobés près de Birao

 

Minusca-documente-82-atteintes-en-deux-semaines/amdafock/” rel=”attachment wp-att-62639″ data-wpel-link=”internal”>Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao en allant vers la frontière avec le Soudan
Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao en allant vers la frontière avec le Soudan. CopyrightMinusca

 

Kamiss Bourma a été abattu jeudi dernier à 18 kilomètres de Birao, dans le village de Djamena sur l’axe Terfela. Les assaillants ont également volé de nombreux bœufs. La population locale accuse des coupeurs de route soudanais, tandis que les FACA, sans moyens de transport adéquats, peinent à sécuriser les environs.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Un meurtre tragique à Djamena.

 

Jeudi dernier, dans la localité de Djamena, située à 18 kilomètres de Birao, Kamiss Bourma a été tué par des individus armés non identifiés. Les assaillants ont également emporté un grand nombre de bœufs, laissant les habitants dans la peur et l’incertitude. Selon les témoignages recueillis sur place, les habitants pointent du doigt des bandits armés soudanais, responsables de multiples attaques similaires dans la région.

 

Sécurité précaire à Birao.

 

La situation sécuritaire à Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, demeure préoccupante malgré les déclarations du gouvernement affirmant un retour à la sécurité. Lors de la conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou, a annoncé que la sécurité était rétablie grâce aux forces de défense et de sécurité présentes dans cette préfecture. Cependant, les faits contredisent cette version officielle.

À lire aussi : Tirs sur une équipe de l’ONG Plan International près de Bossangoa

 

En réalité, les forces armées centrafricaines (FACA) déployées à Birao et dans d’autres villes du pays manquent cruellement de moyens de transport et sont souvent obligées de solliciter les services des taxis-motos pour leurs déplacements. Cette précarité entrave leur capacité à protéger efficacement la population et à assurer la sécurité dans les zones périphériques.

Un combattant du FPRC conduit une moto devant des passants sur la route principale de Birao (RCA), le 20 décembre 2017. © ALEXIS HUGUET / AFP
Un élément conduit une moto devant des passants sur la route principale de Birao (RCA), le 20 décembre 2017.
© ALEXIS HUGUET / AFP

 

Insécurité persistante et actions controversées.

 

L’insécurité persiste non seulement dans les environs de Birao, mais aussi à l’intérieur de la ville elle-même. Les actes de violence, les braquages et les meurtres sont monnaie courante, et les coupeurs de route continuent de sévir impunément. Cette situation est d’autant plus alarmante que même les éléments de sécurité ne disposent pas des ressources nécessaires pour remplir leur mission.

 

Il y a un mois, des mercenaires de Wagner, déployés par hélicoptère, ont mené des opérations de répression contre les villages environnants de Birao, accusant les jeunes locaux de commettre des exactions. Ces interventions brutales n’ont fait qu’accentuer la méfiance et la peur parmi les habitants, sans apporter de solutions durables.

 

Conditions difficiles pour les FACA.

 

Les conditions de vie des soldats FACA dans les zones reculées sont particulièrement difficiles. À Amdafock, près de la frontière soudanaise, les soldats vivent dans des conditions précaires, sans moyens de transport ni soutien logistique adéquat. Certains d’entre eux ont tenté de rejoindre Birao à pied, mais ont été attaqués et tués juste à l’entrée de Birao par des bandits.

 

La colère gronde parmi les militaires en poste à Birao. Des tirs de protestation ont été entendus, les soldats exprimant leur frustration face à l’inaction de leurs supérieurs et du gouvernement. Ils dénoncent le manque de véhicules et de ressources nécessaires pour assurer leur mission de protection et de maintien de l’ordre.

À lire aussi : Manifestation d’épouses de soldats des FACA en poste à Birao

 

Propagation de mensonges par le gouvernement.

 

Pendant ce temps, le gouvernement propage ses mensonges à la population. Certains médias, soi-disant indépendants, répètent ces mensonges comme des perroquets, renforçant ainsi les fausses déclarations du gouvernement. La situation sécuritaire à Birao et dans ses environs reste donc extrêmement préoccupante, malgré les assurances du gouvernement. La population locale continue de vivre dans la peur et l’incertitude, tandis que les forces de sécurité, mal équipées et mal soutenues, peinent à remplir leur rôle.

 

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Faustin Archange Touadera, L’Architecte de la Dérive Autoritaire en Centrafrique :  la mise en garde de Bendounga

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Faustin Archange Touadera, L’Architecte de la Dérive Autoritaire en Centrafrique :  la mise en garde de Bendounga

 

Le député de Bimbo3 Joseph Bendounga dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale
Le député de Bimbo3 Joseph Bendounga dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Photo CNC

 

Faustin Archange Touadera mène la Centrafrique vers une dictature implacable, affaiblissant les fondements démocratiques du pays. Joseph Bendounga, avec une véhémence justifiée, dénonce ces manœuvres d’un probable report des élections législatives et présidentielle de 2025, démontrant une stratégie délibérée pour consolider le pouvoir et écarter toute opposition.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La Stratégie de Manipulation Électorale.

 

Dans une lettre ouverte adressée à Faustin Archange Touadera, Joseph Bendounga, député de Bimbo 3, demande le report des élections municipales prévues en 2024 pour les organiser simultanément avec les législatives et la présidentielle en décembre 2025. Cette demande révèle la stratégie machiavélique de Touadera, qui prévoit d’organiser les élections municipales en octobre 2024, suivies par les législatives et la présidentielle en 2025. Bendounga souligne que ce calendrier est intenable et sert à repousser indéfiniment les échéances électorales importantes, compromettant ainsi le jeu démocratique dans le pays, marqué par une Dérive Autoritaire en Centrafrique .

 

Un Plan Dénoncé.

 

Bendounga accuse Touadera de manipuler le calendrier électoral pour créer une instabilité et justifier le report des élections législatives et présidentielles prévues en 2025. En regroupant toutes les élections à la fin de 2025, Bendounga estime que la population pourra se concentrer sur une seule période électorale, réduisant ainsi le risque de fraudes et de manipulations.

 

La Nouvelle Constitution : Un Instrument de Pouvoir Absolu et de la Dérive Autoritaire en Centrafrique .

 

La nouvelle constitution, promulguée en août dernier par Faustin Archange Touadera, accorde au président des pouvoirs presque illimités. Désormais, le président peut se représenter à l’infini, chaque mandat étant prolongé de cinq à sept ans. Cette modification constitutionnelle transforme Touadera en un chef d’État omnipotent et symbolise une Dérive Autoritaire en Centrafrique , où chaque décision, même triviale, doit recevoir son approbation, réduisant les autres institutions à des rôles subalternes.

 

Conséquences pour la Démocratie en Centrafrique.

 

Le plan de Touadera, s’il arrive à mettre en œuvre, porterait un coup fatal à la démocratie centrafricaine. En retardant en plus les élections législatives et présidentielles, il maintient une incertitude politique qui affaiblit la légitimité des institutions et augmente la frustration populaire. Bendounga avertit que ce jeu dangereux pourrait plonger le pays dans une spirale de violence et d’instabilité, compromettant toute chance de progrès démocratique et de stabilité politique.

 

Joseph Bendounga, en dénonçant les manœuvres de Faustin Archange Touadera, appelle à la vigilance et à l’action pour préserver la démocratie en Centrafrique. Le report des élections locales pour les combiner avec les législatives et la présidentielle en 2025 est une mesure nécessaire pour empêcher le glissement vers un régime autoritaire. Les citoyens centrafricains doivent se mobiliser pour défendre leur droit à des élections libres, transparentes et régulières, contre les tentatives de manipulation d’un président déterminé à s’accrocher au pouvoir.

 

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Arrestation d’un Milicien Azandé avec  des minutions à Zemio : Tentative de Provocation ou Piège Délibéré ?

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Arrestation d’un Milicien Azandé avec  des minutions à Zemio : Tentative de Provocation ou Piège Délibéré ?

Centrafrique.org/milicien_azande_arrete_dans_le_quartier_musulman_obo/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/milicien_azande_arrete_dans_le_quartier_musulman_obo-450×365.jpg” alt=”Un milicien azandé assis par terre, entouré de plusieurs personnes après son arrestation à Zemio.” width=”450″ height=”365″ />
Wagner Ti Azandé, milicien azandé, immobilisé par les habitants de Zemio après avoir tenté de vendre des munitions dans un quartier musulman.

 

 

Wagner Ti Azandé, un milicien formé par les Mercenaires russes, a été arrêté le jeudi 20 juin 2024 dans les quartiers musulmans de Zemio, alors qu’il tentait de vendre des munitions de guerre à 250 francs CFA chacune. Les habitants ont rapidement perçu cela comme une provocation ou un piège délibéré pour les incriminer.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Provocation Déjouée : Wagner Ti Azandé Arrêté à Zemio.

 

Un Wagner Ti Azandé, milicien azandé formé par des mercenaires russes à Obo, a été appréhendé avec près d’une centaine de munitions de guerre dans les quartiers musulmans de Zemio. Ce jeudi 20 juin 2024, il s’est présenté dans le quartier avec l’intention de vendre chaque munition à 250 francs CFA, provoquant immédiatement la méfiance des habitants. Ces derniers, alarmés par cette tentative de vente d’armes, ont rapidement interprété cet acte comme une provocation ou un piège. Comment un milicien Azandé pouvait-il oser vendre des munitions dans un quartier musulman ? Les habitants ont immobilisé le milicien, l’ont interrogé, puis l’ont remis à sa base.

 

Les musulmans de Zemio ont interprété cette vente de munitions comme une tentative délibérée de les incriminer en les accusant de possession d’armes. En arrêtant Wagner Ti Azandé, ils ont déjoué ce qu’ils considèrent comme une provocation flagrante. Selon des informations recueillies par CNC, les résidents ont agi rapidement pour éviter toute manipulation et éviter des accusations injustifiées.

 

Cette arrestation a provoqué une sérieuse inquiétude au sein de la communauté musulmane de Zemio, qui se sent désormais ciblée par de telles provocations. Les résidents craignent que cet incident ne soit que le début d’une série de tentatives pour les discréditer et les incriminer faussement.

 

Les habitants de Zemio restent vigilants face à ces tentatives de provocation et appellent à une plus grande attention de la part des autorités locales pour éviter que de tels incidents ne se reproduisent.

 

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Béloko : Le lancement de Bouba Fonderie, entre espoirs et défis

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Béloko : Le lancement de Bouba Fonderie, entre espoirs et défis

 

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Les autorités locales et les responsables de la Bouba Fonderie lors de la cérémonie d’inauguration à Bellocco.

 

Le mercredi dernier, la Bouba Fonderie a inauguré ses activités à Béloko, dans la Nana-Mambéré, avec l’objectif de revitaliser l’économie locale et de combattre la contrebande. Bien que cette initiative soit prometteuse, elle pousse à s’interroger sur les infrastructures existantes, la sécurité des travailleurs et la protection de l’environnement.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Impact économique de Bouba Fonderie.

 

D’abord, l’impact réel de Bouba Fonderie sur l’économie centrafricaine reste incertain. Le secteur minier du pays, bien que riche en ressources, est miné par la fraude et la contrebande du groupe Wagner. Les promesses de Bouba Fonderie d’acheter l’or à bon prix semblent optimistes, mais sans des mesures strictes pour contrôler la contrebande, ces promesses risquent de ne pas être tenues.

 

Problèmes d’infrastructure et de sécurité.

 

Ensuite, l’accent mis sur l’industrialisation par le gouvernement ne doit pas occulter les problèmes de fond. La faiblesse des infrastructures et l’insuffisance des mesures de sécurité pour les travailleurs sont des obstacles majeurs. Sans des investissements massifs dans ces domaines, l’impact positif de Bouba Fonderie restera limité.

 

Normes environnementales et sanitaires.

 

De plus, la responsabilité du respect des normes environnementales et sanitaires est indispensable. L’utilisation de substances chimiques dans le traitement de l’or pose des risques importants pour la santé publique et l’environnement. L’absence de contrôle rigoureux pourrait mener à des catastrophes sanitaires.

 

Inclusion et développement local.

 

Enfin, la stratégie de développement local doit être inclusive. Les autorités locales et la population doivent être impliquées activement pour assurer la sécurité et la réussite de ce projet. Sans une coopération étroite entre les différents acteurs, les objectifs de réduction du chômage et de stimulation de l’économie locale resteront des vœux pieux.

 

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Carburant : Comment le Ministre de l’Énergie, Arthur Piri,  Piège les Commerçants et Étrangle l’Économie

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Carburant : Comment le Ministre de l’Énergie, Arthur Piri,  Piège les Commerçants et Étrangle l’Économie

 

Le ministre Arthur Piri
Le ministre Arthur Piri

 

 

Sous couvert de lutte contre la fraude, le ministre de l’Énergie, Arthur Piri, saisit le carburant importé par des petits commerçants de la RDC ou du Cameroun, tout en favorisant un accord exclusif avec Neptune Oil. Cette stratégie crée des pénuries et asphyxie l’économie nationale, les marketeurs et petits commerçants se trouvant piégés par des amendes et des restrictions injustifiées.

 

Bangui, 23juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le mardi dernier, plus de 15 000 litres de carburant ont été saisis au quai de Kolongo, dans le 6e arrondissement de Bangui. Cette opération a été menée par le comité de lutte contre la fraude du ministère de l’Énergie et de l’Hydraulique, avec le soutien des forces de sécurité et de défense. Selon le ministère, cette saisie concerne une importation frauduleuse. Mais derrière cette opération se cache une réalité bien plus sombre et complexe.

 

Le Ministre de l’Énergie  Arthur Piri : Un Vendeur Clandestin de Carburant.

 

Arthur Piri, ministre de l’Énergie et neveu du président Touadéra, est impliqué depuis plusieurs années dans des activités illégales de vente de carburant. Utilisant sa position, il importe du carburant via une société camerounaise, Neptune Oil, avec laquelle il a signé un accord exclusif. Cette société est désormais chargée de ravitailler le pays en carburant pendant les vingt prochaines années. Le ministre impose à tous les distributeurs et marketeurs, autrefois autorisés par décret présidentiel, de passer par cette société, sous peine de sanctions sévères.

À lire aussi : Pillage et Intimidation  à Koro-Mpoko : Wagner s’Accapare le Commerce d’Or à Gbelé

 

Manipulation et Corruption au Sommet.

 

Le ministre ne se contente pas de monopoliser l’importation de carburant. Il orchestre également des pénuries artificielles pour justifier ses saisies et maintenir son contrôle sur le marché. Les propriétaires des carburants saisis, qui paient pourtant les taxes douanières et autres impôts à l’État, se voient systématiquement confisquer leurs marchandises sous prétexte d’importations frauduleuses. Irène, une commerçante affectée, témoigne : “On a saisi toutes nos marchandises. On nous a dit qu’on ne devait pas acheter ces carburants, mais pourquoi nous ont-ils fait payer les taxes alors ?”

 

Des Sanctions Illégales et Arbitraires.

 

Le ministre va plus loin en imposant des amendes exorbitantes aux marketeurs qui refusent de se plier à ses directives. Récemment, un marketeur a été condamné à payer une amende de 200 millions de francs CFA et ses stations-services ont été réquisitionnée pour quarante-cinq jours. Pendant ce temps, le ministre écoule ses propres produits pétroliers. Cette pratique mafieuse va à l’encontre des lois en vigueur, qui autorisent le libre commerce dans le secteur pétrolier en Centrafrique.

À lire aussi : Centrafrique : Chronologie de « l’affaire Dig Oil »,, la mafia au coeur du pouvoir 

 

Le Silence Complice du Gouvernement.

 

Ce scandale démontre le silence complice du reste du gouvernement et même du président, qui ferment les yeux sur les abus de pouvoir du ministre. Les lois et décrets semblent n’avoir aucune valeur face aux petits arrêtés arbitraires du ministre. Cette situation révèle des questions sur l’intégrité et la transparence au sein du gouvernement centrafricain.

 

Les membres du comité de lutte contre la fraude et les cadres du ministère de l’Énergie prévoient une réunion dans les jours à venir pour décider du sort des carburants saisis. Toutefois, la véritable question reste : combien de temps encore le peuple centrafricain devra-t-il subir les conséquences de cette corruption endémique ?

 

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Quand les Cabris de Mala Se Lamentent sur l’Absence de Pharmacies Vétérinaires, ils appellent les Wagner à l’aide

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Quand les Cabris de Mala Se Lamentent sur l’Absence de Pharmacies Vétérinaires, ils appellent les Wagner à l’aide

 

Femme de Mala recevant trois cabris de l’ONG Oxfam
Une femme reçoit trois cabris de l’ONG Oxfam pour démarrer une activité de petit élevage. CopyrightOxfam

 

À Mala, dans la préfecture de Kémo, même les cabris sont en train de rédiger des pétitions pour demander des pharmacies vétérinaires face à une épidémie qui décime leur population. Fatigués d’attendre un miracle et en plein cœur de la crise, ils envisagent même de demander l’aide des mercenaires de Wagner pour accélérer les choses. Après tout, qui aurait cru que la survie des caprins deviendrait une affaire internationale?

 

Bangui, 23 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les Cabris de Mala en Détresse : Mala Demande des Pharmacies Vétérinaires.

 

Une mystérieuse maladie sévit à Mala, transformant les paisibles cabris en victimes d’une épidémie aussi cruelle que celle qui frappe les humains. Les éleveurs, dépassés par la situation, ne savent plus où donner de la tête. Elmar Yamete, éleveur désespéré, a vu tous ses cabris succomber malgré les soins administrés.

“Au début, les cabris faisaient de la diarrhée et ils mouraient rapidement”, explique-t-il. Même les médicaments du docteur vétérinaire n’ont pu les sauver.

À lire aussi : L’arrestation de Martin Joseph Figueira  : Symbole de la Servitude de Touadéra à Wagner

 

Face à cette situation désespérée, les cabris de Mala ont décidé de prendre les choses en main. Ils rédigent des pétitions, organisent des manifestations et envisagent même de faire appel aux mercenaires de Wagner, réputés pour leurs exactions, même si elle se limite habituellement aux humains. Les cabris, tout comme les villageois, se demandent si Wagner pourrait enfin apporter les vaccins tant attendus.

“On n’a rien comme stock de produits vétérinaires, pas de vaccin contre le PPR ni le PPCB”, déplore Jean-Pierre Yamar, chef de poste vétérinaire de Mala.

À lire aussi : Zémio : Les musulmans unis derrière les forces de Wagner

 

Cette épidémie caprine n’est pas isolée à Mala.

 

Dans les villages environnants comme Tombé, les cabris tombent comme des mouches. Élysée Alphonse 3 raconte avoir perdu 27 cabris en une seule journée. Les symptômes sont toujours les mêmes : fatigue, diarrhée, conjonctivite et perte de poils, suivis d’une mort rapide. Face à l’inefficacité des services vétérinaires locaux et l’absence de pharmacies vétérinaires, les cabris et leurs éleveurs se retrouvent dans une impasse.

 

En pleine crise économique, où la population lutte déjà contre les épidémies humaines, voir les cabris et les moutons succomber à leur tour semble être une ironie cruelle du sort. Les cabris, ces héros silencieux de l’économie rurale, se battent désormais pour leur survie. Et dans ce climat de crise, même les animaux espèrent un miracle, ou du moins, une intervention divine des mercenaires de Wagner. Car si même les cabris sont touchés par les épidémies, qu’est-ce que cela signifie pour l’avenir des villageois?

 

Ainsi, tandis que la vie à Mala tourne au ralenti, les cabris, tout comme les habitants, attendent désespérément une solution. Peut-être qu’un jour, une pharmacie vétérinaire apparaîtra comme par magie, et les cabris cesseront enfin de mourir en masse. En attendant, les mercenaires de Wagner, entre deux missions, pourraient bien devenir les sauveurs inattendus de cette tragédie caprine.

 

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Ministère de la Justice  en Centrafrique: Les Corrompus Prêchent contre la Corruption

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Ministère de la Justice  en Centrafrique: Les Corrompus Prêchent contre la Corruption

 

Centrafrique.org/session-criminelle-de-bouar-condamnation-pour-viol-sur-mineurs/audience-de-tirage-au-sort-des-jures-de-la-3e-session-criminelle-pour-2023-a-la-cour-dappel-de-Bangui-photo-Minusca/” rel=”attachment wp-att-70843″ data-wpel-link=”internal”>Audience de tirage au sort des jurés de la 3e session criminelle pour 2023, à la Cour d’appel de Bangui. Photo Minusca
Audience de tirage au sort des jurés de la 3e session criminelle pour 2023, à la Cour d’appel de Bangui. Photo Minusca

En Centrafrique, le ministère de la Justice tente de masquer ses propres dérives en prêchant une lutte fictive contre la corruption. Le ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène, entouré de magistrats corrompus, manipule l’opinion publique avec des promesses vides et des initiatives sans effet réel.

 

Bangui, 23 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La Justice  en Centrafrique , une illusion.

 

Le discours de lutte contre la corruption dans le milieu judiciaire en Centrafrique relève de la pure manipulation. Le ministre de la Justice, un véritable mafieux, entouré de procureurs et de magistrats tout aussi corrompus, tente de convaincre la population d’une soi-disant volonté de réformer un système gangrené jusqu’à la moelle. Les actions entreprises ne sont que des façades pour duper le public et maintenir un statu quo profitable aux corrompus de haut rang.

À lire aussi : le nouveau danger de la septième législature

 

Rencontre Manipulatoire avec les Jeunes.

 

Jeudi dernier, des acteurs judiciaires ont organisé une rencontre avec les jeunes du huitième arrondissement de Bangui pour discuter de la corruption. Cette initiative, loin d’être sincère, servait principalement à donner l’illusion d’une prise en main du problème. En réalité, ces acteurs judiciaires, impliqués dans des pratiques douteuses, cherchent à détourner l’attention de leurs propres malversations.

 

Inspecteur des services judiciaires :

 

« Il n’est pas normal que dans ce milieu qu’il y ait encore des magistrats ou des collaborateurs, notamment les délégués et les secrétaires, qui en font à leur tête et qui se livrent justement à des faits de corruption».

 

Cette déclaration, bien que pertinente, sonne creux venant de quelqu’un profondément impliqué dans le système corrompu qu’il prétend dénoncer. Ces paroles, répétées ad nauseam, visent à apaiser la colère populaire sans aucune réelle intention de réforme.

À lire aussi : De groupes armés aux forces Gouvernementales, comment les organisations humanitaires se font arnaquées en toute impunité

 

Discours Illusoire du Chef de l’État.

 

Lors de la dernière rentrée judiciaire, le chef de l’État, Faustin Archange Touadera, a également martelé les mêmes poncifs sur la lutte contre la corruption. Il a reconnu les dysfonctionnements consécutifs à la corruption, tout en instruisant les autorités judiciaires de prendre des mesures urgentes. Cependant, ces injonctions restent lettre morte dans un système où les plus hauts responsables sont les premiers à entretenir et profiter de cette corruption endémique.

 

Une Corruption Profondément Enracinée.

 

La prétendue lutte contre la corruption est une farce bien orchestrée. La corruption ne vient pas des simples citoyens mais est installée par ceux qui dirigent le pays, y compris le président Faustin-Archange Touadéra lui-même, le ministre de la Justice et les magistrats. Tout est profondément enraciné depuis près de neuf ans. De plus, le groupe Wagner s’impose désormais dans le milieu de la justice, contrôlant et influençant les décisions judiciaires. Sans moyens financiers, il est impossible de gagner un procès dans ce pays. Tout Centrafricain sait que la justice est devenue un terrain de jeu pour les riches et puissants.

 

Une Lutte Factice et Hypocrite.

 

Les initiatives mises en avant, telles que les discussions avec les jeunes, sont de simples écrans de fumée. Les décisions récentes du Conseil Supérieur de la Magistrature, loin d’être efficaces, ne sont que des mesures symboliques sans impact réel sur le terrain. La corruption continue de prospérer, alimentée par un réseau bien établi de juges, de procureurs et de greffiers corrompus.

 

En effet, la prétendue lutte contre la corruption en Centrafrique n’est qu’une vaste supercherie orchestrée par ceux-là mêmes qui devraient être tenus pour responsables. Tant que les acteurs principaux, à commencer par le ministre de la Justice et ses alliés corrompus, ne seront pas remplacés par des individus intègres et déterminés à réformer le système, la population centrafricaine continuera de souffrir des méfaits de cette corruption institutionnalisée.

 

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Hervé Séverin Lidamon : Architecte de la Ruine de Augustin Koulevo, Héros du Personnel à l’ONASPORT

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Hervé Séverin Lidamon : Architecte de la Ruine de Augustin Koulevo, Héros du Personnel à l’ONASPORT

 

directeur général de l'ONASPORT , Lidamon
directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

Hervé Séverin Lidamon, DG de l’ONASPORTS, a impitoyablement détruit la carrière et la vie de Augustin Koulevo. Ce défenseur acharné des droits du personnel a subi des humiliations et une retraite anticipée sans indemnités, aboutissant à une mort tragique dans la misère.

 

Bangui, 24 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une Rétrogradation Humiliante par Hervé Séverin Lidamon .

 

Monsieur Augustin Koulevo, après plus de quinze ans de loyaux services en tant que Chef du Personnel, a été injustement rétrogradé. De Chef du Personnel, il est devenu Délégué du Personnel, position dans laquelle il a ardemment défendu les droits de ses collègues. En raison de son engagement, Hervé Séverin Lidamon l’a rétrogradé à un poste d’agent, puis à celui de planton, chargé de tâches subalternes comme ramasser des papiers de bureau en bureau. Enfin, Koulevo a été dégradé au rang d’ouvrier coursier. Cette série de rétrogradations visait à le réduire au silence et à le priver de ses droits.

À lire aussi : Hervé Séverin Lidamon: enquête sur les agissements d’un directeur général très controversé

 

Une Retraite Anticipée sans Compensation.

 

Pour priver Augustin Koulevo de ses indemnités, Hervé Séverin Lidamon l’a précipité vers une retraite anticipée, quelques mois après l’avoir relégué au rang d’ouvrier. Cette manœuvre, visant à éviter le versement des indemnités substantielles dues à un Délégué du Personnel, est une preuve flagrante de la cruauté et de l’injustice au sein de l’ONASPORTS. Koulevo a été mis à la retraite sans aucune compensation, malgré ses nombreuses demandes et les interventions désespérées de sa famille.

À lire aussi : La Commission des Droits de l’Homme : Un Spectacle de Fumée sans Substance

 

Conséquences Fatales et Mépris Continu.

 

Contraint de mendier auprès de ses anciens collègues pour survivre et couvrir ses frais médicaux, Koulevo a vécu ses derniers jours dans une précarité indigne, accentuée par l’indifférence des responsables de l’ONASPORTS. Les démarches répétées de sa famille auprès de Lidamon, Bertrand Kotokpo, DAF de l’ONASPORTS, et Patricia Zouta, Chef de Service personnel, sont restées sans réponse, soulignant un manque de compassion et de responsabilité. Le décès de Koulevo est directement imputé à ces individus par ses proches, qui refusent toute aide de l’ONASPORTS pour ses funérailles, une marque de leur rejet total de l’institution qui a causé tant de souffrances.

Monsieur Bertrand KOTOKPO, directeur administratif et financier à l'ONASPORT
Monsieur Bertrand KOTOKPO, directeur administratif et financier à l’ONASPORT

 

Le cas d’Augustin Koulevo dévoile en public l’inhumanité et l’abus de pouvoir au sein de l’ONASPORTS, sous la direction de Hervé Séverin Lidamon. Ce dernier, par ses actions, a non seulement détruit la carrière d’un homme intègre mais aussi précipité sa mort dans des conditions indignes. Cette affaire appelle une révision urgente des pratiques de gestion au sein de l’ONASPORTS et des mesures de justice pour réparer les torts infligés à Koulevo et sa famille. La mémoire d’Augustin Koulevo mérite justice et honneur, loin de l’indifférence cruelle de ceux qui l’ont opprimé.

 

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Réfugiés en Centrafrique : la solidarité face aux défis de l’exil

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Réfugiés en Centrafrique : la solidarité face aux défis de l’exil

 

Un représentant des autorités locales remet des documents à une réfugiée soudanaise lors du transfert vers un camp permanent en République centrafricaine.
Le 9 juin 2023 à Birao, en République centrafricaine, un représentant des autorités locales remet des documents à une réfugiée soudanaise lors du transfert de 414 réfugiés vers un camp permanent, avec le soutien de l’ONU et de l’UNHCR. CopyrightMinusca

 

Le jeudi 20 juin dernier, la Centrafrique célèbre la Journée mondiale des réfugiés en soulignant les défis rencontrés par les déplacés soudanais et tchadiens. À Bria et Bétoko, les réfugiés témoignent de leur lutte pour survivre dans des conditions difficiles, malgré le soutien des Nations unies et des ONG internationales et nationales.

 

Bangui, 23 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Conditions précaires à Bria et Bétoko.

 

En République centrafricaine, des milliers de réfugiés fuient les conflits armés. À Bria, dans la Haute-Kotto, 268 réfugiés soudanais sont officiellement enregistrés selon le UNHCR, bien que des élus locaux évoquent plus de 7000 réfugiés dans la ville. Ces réfugiés vivent souvent dans des conditions précaires, malgré l’aide du Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés.

À lire aussi : RCA : « L’exil n’est pas une colonie de vacances », dixit François Bozizé

 

Parmi eux, Abdel Bassid, arrivé en décembre 2023, a fui la guerre au Soudan et réside dans le quartier Bornou, à Bria. Il explique les difficultés rencontrées, notamment la malnutrition de ses enfants et les conditions de logement déplorables. Il appelle à l’aide du gouvernement et du HCR.

 

Une autre réfugiée soudanaise enceinte, résidant également à Bria, raconte son périple à pied et en véhicule pour atteindre la ville, demandant une assistance humanitaire pour subvenir à ses besoins et ceux de sa famille.

 

Actions de soutien à Bria.

 

Le bureau local du UNHCR multiplie les actions de soutien, organisant récemment une marche pacifique et une table ronde pour favoriser l’intégration socio-économique des réfugiés soudanais dans la Haute-Coteau. Raisa Dati, chargée de la protection au UNHCR, souligne l’importance de la collaboration avec les autorités locales pour assurer une protection durable.

À lire aussi : Rapport ONU : Le Gouvernement Centrafricain Persist dans la Dénégation Malhonnête

 

Les Réfugiés en Centrafrique : Célébrations de la journée à Bétoko.

 

Pendant ce temps, à Bétoko, dans Lim-Pendé, au nord-ouest de la RCA, la Journée mondiale des réfugiés a également été célébrée le 20 juin dernier. Le camp de réfugiés de Bétoko, situé à 45 km de Paoua dans la commune rurale de Mia-Pende, a accueilli 3000 réfugiés tchadiens. La cérémonie s’est déroulée en présence des autorités locales, de responsables des Nations unies, d’ONG nationales et internationales, ainsi que de représentants de différentes couches sociales.

 

Athanase Jocelyn Feiganangai, chef de bureau de la Commission nationale des réfugiés (CNR), a pris la parole, suivi de Mbaihorounom Natoyom Esdras, réfugié, qui a remercié les acteurs humanitaires pour leur soutien. Antoine Souroungba, chef de bureau du UNHCR à Paoua, a rappelé que cette journée est célébrée au-delà de Paoua, et a annoncé la visite prochaine du ministre de l’intérieur, du représentant du UNHCR et du secrétaire général de la CNR pour la remise de cartes de réfugiés.

 

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Nouveau massacre à Kouki : les mercenaires de Wagner terrorisent les artisans miniers

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Nouveau massacre à Kouki : les mercenaires de Wagner terrorisent les artisans miniers

Centrafrique.org/Centrafrique-la-coscipac-sonne-lalarme-sur-la-situation-securitaire-dans-le-pays/deux-mercenaires-du-groupe-wagner-sur-deux-motos-en-province/” rel=”attachment wp-att-70634″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos
Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos

 

 

Les mercenaires du groupe  Wagner ont frappé à nouveau à Kouki, dans la préfecture de L’Ouham, orchestrant un massacre qui a coûté la vie à au moins une vingtaine des artisans miniers. Les survivants rapportent des scènes de violence extrême, les assaillants ciblant sans pitié ceux qui n’avaient pas répondu à une convocation piégée.

 

Bangui, 18 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Il y’a près de deux semaines, les Mercenaires russes du groupe Wagner ont convoqué une réunion à Kouki, préfecture de L’Ouham, pour rencontrer tous les artisans miniers du secteur. Ce que les invités ne savent pas, c’est que ceux qui vont assister à cette réunion allaient être épargnés. Et c’est ce qui a été fait. Après la rencontre à Kouki, les mercenaires ont discrètement pris d’assaut tous les sites miniers environnants de Kouki, y compris le site de Kota Bara, massacrant ceux qui étaient restés sur place, et qui n’ont pas pu participer à la réunion.

 

Parmi les victimes, certains ont réussi à fuir les attaques, mais beaucoup ont été tués. Les témoignages des survivants décrivent une violence inouïe. Plusieurs corps ont été retrouvés calcinés et décapités, renforçant les suspicions de trafic d’organes. Les mercenaires de Wagner, connus pour leurs méthodes brutales, ont une fois de plus semé la terreur dans cette localité minière.

 

Aussi, parmi les victime, un jeune homme de 19 ans, originaire de la Nana-Bakassa. Son corps  a été retrouvé brûlé et décapité, un acte d’une cruauté sans nom qui soulève de sérieuses inquiétudes sur les motivations derrière ces atrocités. Ce massacre s’ajoute à une longue liste de violences perpétrées par Wagner dans cette partie de la Centrafrique, laissant les populations locales dans une peur constante et une incertitude quant à leur sécurité future.

 

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La duplicité de la Russie en Centrafrique : discours anti-colonialiste et pratiques coloniales

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La duplicité de la Russie en Centrafrique : discours anti-colonialiste et pratiques coloniales

 

Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie
Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie. Photo AFP

 

Le régime de Faustin-Archange Touadéra, soutenu par les Mercenaires russes du groupe Wagner, perpétue une domination brutale sur la Centrafrique. Tandis que Moscou prône un discours anti-colonialiste, ses actions sur le terrain dépassent largement les méthodes des anciennes puissances coloniales. La violence et la répression sont omniprésentes, imposant une terreur sans précédent sur le peuple centrafricain.

 

Bangui, 14 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Aujourd’hui, la Centrafrique est soumise à une nouvelle forme de colonisation. Après des décennies de domination française, le pays est maintenant sous l’emprise des mercenaires russes du groupe Wagner. Ces derniers, soutenant le régime de Faustin-Archange Touadéra, ont instauré un climat de terreur et de violence. Les Centrafricains vivent dans la peur constante, leur pays en lambeaux, sous la pression et les menaces incessantes des forces de Wagner.

 

Cette situation rappelle l’importance de leaders visionnaires et résistants pour sortir le pays de ce chaos.

« Seul un homme qui ne se courbe pas peut mener un peuple à sa liberté », pourrait-on ajouter, reflétant le besoin de figures courageuses et déterminées. Malheureusement, la réalité actuelle montre une population intimidée et réduite au silence, même lors des rassemblements publics et pacifique.

 

L’implication russe en Centrafrique se présente comme une néocolonisation brutale, sous couvert d’un discours anti-colonialiste. Moscou, tout en critiquant les anciennes puissances coloniales, impose sa propre domination à travers des méthodes oppressives et violentes. Cette duplicité est particulièrement cruelle pour un peuple qui aspire à la liberté et à la paix.

 

Touadéra lui-même, conscient de la situation, sait pertinemment qui sont les véritables patriotes et qui sont les opportunistes. Les Centrafricains fidèles et déterminés méritent le soutien et la reconnaissance pour leur résistance. Pourtant, les pressions et la violence orchestrées par Wagner continuent de semer la peur, entravant toute tentative de changement.

 

En résumé, le peuple centrafricain a besoin de leaders courageux, ceux qui, comme Churchill l’a dit, ne plient pas, ne s’agenouillent pas, ne se soumettent pas. La résistance contre cette néocolonisation russe est essentielle pour retrouver la liberté et la dignité nationales.

 

En ces temps difficiles, les Centrafricains doivent se rappeler que la liberté est un combat continu, nécessitant force et persévérance.

 

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Chute de la Valeur du Diamant  en Centrafrique: Quand le Gouvernement Chante une Nouvelle Chanson

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Chute de la Valeur du Diamant  en Centrafrique: Quand le Gouvernement Chante une Nouvelle Chanson

 

monsieur Ruffin Benam Beltoungou, ministre des Mines
monsieur Ruffin Benam Beltoungou, ministre des Mines

 

La valeur du diamant s’effondre, et le gouvernement, autrefois prompt à défendre les mines, se tourne désormais vers des excuses fantaisistes et des théories sur les diamants synthétiques pour masquer son inaction et son incapacité à gérer la crise.

 

Bangui, 19 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La République centrafricaine, autrefois fière de ses richesses diamantifères, fait désormais face à une chute spectaculaire de la valeur du diamant. Devant cette situation désastreuse, le gouvernement, qui a longtemps plaidé pour la levée des sanctions sur les diamants centrafricains, semble avoir perdu sa voix. Au lieu de proposer des solutions, il préfère raconter des histoires sur les diamants synthétiques.

 

Le ministre des Mines et de la Géologie, Rufin Benam-Beltoungou, a récemment déclaré que les diamants synthétiques produits par les pays riches sont la cause de cette dégringolade.

“Les diamants synthétiques, c’est plus les pays nantis qui ont une technologie avancée qui produisent ces diamants”, a-t-il affirmé, comme si cela allait soudainement redonner de la valeur à nos pierres précieuses naturelles. On dirait que le gouvernement s’est improvisé en critique de cinéma, préférant les scénarios fictifs aux réalités du terrain.

 

Entre-temps, les artisans miniers et les collecteurs comme Ibrahim Dungouz et Dimi Gabriel Deha voient leurs revenus fondre comme neige au soleil.

“Autrefois, il y avait beaucoup de bureaux d’achat ici à Berberati. Mais maintenant, le bureau ne finance pas les collecteurs et les collecteurs non plus ne financent les artisans”, explique Dimi avec un sourire amer, comme si cette comédie de mauvais goût pouvait apporter une quelconque consolation.

 

Le gouvernement, au lieu de prendre des mesures concrètes pour soutenir le secteur minier, semble avoir trouvé refuge dans un discours absurde, évoquant les conflits internationaux et les complots mondiaux pour justifier son inaction.

Pendant ce temps, les Wagner se frottent les mains avec l’or, laissant les mines de diamants en ruines.

 

Les citoyens, fatigués des contes à dormir debout, réclament des actions réelles. Mais il semble que notre gouvernement préfère rester dans les coulisses, chantant une nouvelle chanson chaque jour, espérant que les applaudissements viendront d’eux-mêmes.

“Le diamant est éternel”, disait-on autrefois. Peut-être, mais l’inaction et les excuses le sont tout autant dans les couloirs de notre administration.

 

Cette situation tragique, teintée d’ironie, dévoile au grand jour l’incapacité du gouvernement à gérer une crise majeure. Les solutions ne viendront pas des histoires inventées mais d’actions concrètes et courageuses. En attendant, les diamants continuent de perdre de leur éclat, tout comme la crédibilité de ceux censés les protéger.

 

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Hassan Bouba: Un criminel de guerre au cœur du gouvernement

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Hassan Bouba: Un criminel de guerre au cœur du gouvernement

 

Centrafrique.org/bientot-un-gros-illettre-tchadien-sera-propulse-president-en-republique-centrafricaine/hassan-bouba-le-ministre-chef-rebelle-et-lavrov-ministre-russe-des-affaires-etrangeres/” rel=”attachment wp-att-67638″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Hassan-Bouba-le-ministre-chef-rebelle-et-Lavrov-ministre-russe-des-affaires-etrangeres-450×272.jpg” alt=”Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères” width=”450″ height=”272″ />
Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères

 

 

En novembre 2021, Hassan Bouba, ministre de l’Élevage, est inculpé pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité par la cour pénale spéciale, incarcéré puis libéré une semaine plus tard de prison par des mercenaires du groupe Wagner. Désormais sous leur protection, il continue d’échappee à la justice en Centrafrique.

 

Bangui, 13 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Hassan Bouba, ancien mercenaire tchadien devenu l’un des chefs rebelles de l’UPC, a été inculpé par la Cour pénale spéciale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Initialement incarcéré à la prison de Caen de Roux à Bangui en 2021, il a été libéré de force une semaine plus tard par des mercenaires du groupe Wagner et des éléments de la garde présidentielle. Depuis, il est constamment escorté par des Mercenaires russes lourdement armés pour éviter toute nouvelle arrestation par la Cour pénale spéciale.

 

Hassan Bouba est désormais protégé par une dizaine de mercenaires russes, présents à son domicile et dans son ministère. Leur objectif est de prévenir toute tentative d’arrestation, compte tenu de la possibilité d’intervention des forces de sécurité de la CPS.

Pendant ce temps, le gouvernement centrafricain justifie cette libération forcée et sa protection en invoquant des procédures administratives nécessaires pour arrêter un ministre, ce qui est perçu comme une couverture des actions de Wagner.

 

Hassan Bouba est un ancien chef rebelle de l’UPC (Unité du Peuple Centrafricain) et a été intégré dans le gouvernement à la suite de l’accord de Khartoum, initié par la Russie. Cet accord, entre le gouvernement centrafricain et quatorze groupes armés, a permis à certains chefs rebelles de rejoindre le gouvernement. Bouba, ne parlant ni français ni sango, a été nommé ministre de l’Élevage, un poste stratégique grâce à l’influence du groupe Wagner.

 

Il utilise ce poste pour organiser la réquisition forcée de bétail, qu’il remet ensuite aux mercenaires russes. Hassan Bouba est également un fervent propagandiste du groupe Wagner, organisant des marches en leur honneur et se rendant fréquemment à Moscou. Son rôle au sein du gouvernement et sa protection par les Wagner illustrent l’emprise croissante du groupe russe en Centrafrique, laissant le pays en proie à la corruption et à l’anarchie.

 

Hassan Bouba continue de siéger au gouvernement centrafricain, bénéficiant de la protection constante des mercenaires russes. Cette situation montre la puissance de Wagner en Centrafrique, au détriment des institutions locales et de la justice.

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Festival de Punaises à l’Hôpital de l’Amitié : Un Cauchemar pour les Patients

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Festival de Punaises à l’Hôpital de l’Amitié : Un Cauchemar pour les Patients

Centrafrique.org/hopital-amie-hopital_amitie_de_bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/hopital-amie-hopital_amitie_de_bangui-387×450.jpg” alt=”Entrée principale de l’hôpital de l’Amitié à Bangui, avec des patients et des visiteurs devant le bâtiment.” width=”387″ height=”450″ />
L’hôpital de l’Amitié à Bangui, autrefois un symbole de la coopération sino-centrafricaine, fait face à de graves problèmes d’insalubrité et d’infestation.. CopyrightCNC

 

 

L’hôpital de l’Amitié à Bangui, situé dans le quartier Fouh, est envahi par des punaises. Les patients, déjà fragilisés par la maladie, subissent quotidiennement les piqûres de ces insectes, présents partout dans l’établissement. La situation sanitaire y est devenue intenable, provoquant colère et indignation au sein des malades, ainsi que du personnel soignant.

 

Bangui, 20juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le bâtiment de l’hôpital de l’Amitié, un symbole de la coopération sino-centrafricaine, est aujourd’hui en proie à une crise sanitaire sans précédent. Les punaises infestent chaque recoin : murs, plafonds, lits, meubles.

“Je n’arrive pas à dormir à cause des punaises”, déclare Marie, une patiente. “Elles me piquent toute la nuit, c’est insupportable”.

 

Les accompagnateurs des malades expriment également leur désarroi face à cette situation.

“Nous venons pour soutenir nos proches, mais nous sommes attaqués par des punaises partout”, témoigne Jean, venu rendre visite à sa sœur hospitalisée.

“C’est inacceptable que dans un hôpital, on soit confronté à une telle insalubrité”.

 

La prolifération des punaises n’est pas le seul problème. Les herbes envahissent les cours, les déchets s’accumulent, aggravant les conditions de vie des patients et du personnel.

“Nous avons demandé à la direction de prendre des mesures, mais rien ne change”, explique une infirmière sous couvert d’anonymat. “Les malades sont déjà vulnérables, cette situation ne fait qu’empirer leur état”.

 

De plus, ces herbes ont créé un environnement propice à la présence de serpents, qui envahissent les chambres et les bureaux.

“Malgré la déclaration de la direction affirmant qu’ils allaient résoudre ce problème, les serpents continuent de proliférer”, souligne Fidèle, un patient. “C’est effrayant de savoir que des serpents et des cafards peuvent entrer dans les chambres”.

 

Les visiteurs dénoncent également l’inaction des autorités sanitaires.

“Cela fait des semaines que nous signalons ce problème, mais aucune mesure n’est prise”, se plaint un père de famille. “Nos proches méritent de recevoir des soins dans un environnement propre et sain”.

 

Face à ce désastre, les appels à une intervention urgente se multiplient. La gestion de cet hôpital, autrefois modèle de coopération, est maintenant critiquée pour son incapacité à garantir un minimum d’hygiène. Les patients et leurs familles attendent des actions concrètes pour remédier à cette situation intolérable.

 

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Élysée Nguimalé : “Quand la Justice Crée le Chaos Foncière en Centrafrique ”

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Élysée Nguimalé : “Quand la Justice Crée le Chaos Foncière en Centrafrique

 

Élysée Nguemalé, Coordinateur de l'OGDC
Élysée Nguemalé, Coordinateur de l’OGDC

 

Les litiges fonciers explosent en République Centrafricaine, accusent Élysée Nguimalé. Il dénonce une justice qui favorise des expulsions arbitraires, ignorant les droits coutumiers des occupants traditionnels et alimentant ainsi des conflits incessants sur les terres.

 

Bangui, 21 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Litiges fonciers  en Centrafrique : une problématique croissante.

 

Les litiges fonciers sont devenus une réalité alarmante en République Centrafricaine. Élysée Nguimalé explique que ces conflits surgissent souvent lorsque deux individus ou entités revendiquent la propriété d’un même terrain. Cela inclut également les affrontements entre les particuliers et l’administration publique, surtout lorsque l’État, à travers des projets cadastraux ou d’urbanisme, revendique des terres déjà occupées par des citoyens.

 

Nguimalé critique sévèrement les décisions judiciaires qui, selon lui, manquent de procès équitables. Ces jugements conduisent souvent à des expulsions sans qu’une audience contradictoire n’ait eu lieu, laissant les occupants traditionnels sans recours. Cette approche judiciaire contribue à une instabilité foncière majeure, aggravant les tensions entre les citoyens et l’État.

 

Le rôle de l’État dans la gestion des terres.

 

Selon Élysées Nguimalé, l’État a une part de responsabilité significative dans ces litiges fonciers. Il souligne que le manque de contrôle effectif de l’État sur les terres et l’absence de modalités claires d’attribution sont des facteurs clés. De plus, les citoyens ne suivent pas toujours les procédures légales pour acquérir des terres, ce qui génère des conflits supplémentaires.

 

Les occupants traditionnels, qui possèdent des terres selon les coutumes, se trouvent souvent délogés par des décisions judiciaires. La constitution et la loi reconnaissent pourtant ces droits coutumiers. Élysées Nguimalé insiste sur le fait que ces expulsions arbitraires violent les droits des populations locales, provoquant un sentiment d’injustice et de frustration.

 

Les solutions proposées par Élysée Nguimalé

 

Pour remédier à cette situation, Nguimalé propose que l’État rende une justice équitable et transparente. Il appelle également les citoyens à consulter des techniciens et des spécialistes juridiques avant d’acquérir des terres. À cet effet, il mentionne la création d’un cabinet de rétention juridique et d’investissement, basé à l’école CPJ, offrant des conseils pour éviter les litiges fonciers futurs.

À lire aussi : La Commission des Droits de l’Homme : Un Spectacle de Fumée sans Substance

 

Élysée Nguimalé conclut en soulignant que rendre une bonne justice, acceptée par le peuple, est essentiel pour réduire les litiges fonciers en République Centrafricaine. Il appelle à une meilleure gestion des terres par l’État et une plus grande vigilance des citoyens dans leurs transactions foncières.

 

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Député Adam Idriss Cible d’une Attaque : Son Véhicule Incendié

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Député Adam Idriss Cible d’une Attaque : Son Véhicule Incendié

 

Centrafrique.org/camion-idriss-incendie/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/camion-idriss-incendie-450×266.jpg” alt=”Camion du Député Adam Idriss incendié par des hommes armés non identifiés en République Centrafricaine.” width=”450″ height=”266″ />
Le camion du Député Adam Idriss, transportant des marchandises, brûlé par des hommes armés non identifiés.

 

Le véhicule du député Adam Idriss, élu de Ouanda-Djallé, a été attaqué et incendié par des hommes armés à 18 kilomètres de Ouadda Maïkaga. Les passagers ont été torturés et les marchandises transportées ont été réduites en cendres. Les responsables de cette attaque restent inconnus.

 

Bangui, 20 juin 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le véhicule de transport pour le député de Ouanda-Djallé Adam Idriss, chargé de marchandises pour les commerçants de la région, avait quitté la ville de Bria la semaine dernière. À son arrivée à 18 kilomètres de Ouadda Maïkaga, il a été intercepté par des criminels armés. Les passagers ont subi des violences avant que le véhicule ne soit incendié, détruisant entièrement les marchandises à bord.

 

La région est en proie à l’insécurité, avec plusieurs groupes armés actifs. Bien que personne n’ait revendiqué l’attaque, les habitants locaux évoquent diverses possibilités. Certains accusent des braconniers soudanais, tandis que d’autres suspectent des éléments de la LRA de Joseph Kony, ou encore des coupeurs de route. L’absence de justice et de protection renforce l’incertitude et la peur parmi la population locale.

 

En outre, dans le nord-Est, ce sont les véhicules du ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène qui sont menacés. Ces groupes armés ont averti qu’ils brûleraient le véhicule s’ils quittaient Ndélé pour se rendre à Gordil. En réponse, le ministre a limité les déplacements de ses véhicules entre Bangui et Ndélé, évitant ainsi les zones dangereuses au nord. Cette menace persistante montre à quel point la situation sécuritaire est totalement précaire dans cette région.

 

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