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Flash info : Armel Sayo transféré de l’OCRB à la prison de camp de Roux

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Flash info : Armel Sayo transféré de l’OCRB à la prison de camp de Roux

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Le-Chef-rebelle-Armel-Sayo-dans-un-local-de-la-police-camerounaise.jpg” data-wpel-link=”internal”>Armel Sayo transféré de l’OCRB à la prison de camp de Roux /
Le Chef rebelle Armel Sayo dans un local de la police camerounaise.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’ancien chef rebelle Armel Sayo, accusé de plusieurs chefs, dont le terrorisme et d’assassinat, vient de quitter sa cellule à l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB) pour être transféré à la prison de camp de Roux, à Bangui.

 

En effet, tout a commencé le 17 janvier 2025, quand le colonel Armel Sayo, ex-ministre et leader du groupe armé CMSPR, a été arrêté à l’aéroport de Douala, au Cameroun. Extradé quatre mois plus tard vers Bangui, il a été placé en détention à l’OCRB, où les autorités centrafricaines ont poursuivi leur enquête sur ses activités. On lui reproche, entre autres, d’avoir cherché à renverser le pouvoir du président Faustin-Archange Touadéra. Après plusieurs semaines à l’OCRB, il a été conduit ce mercredi 28 mai vers 15 heures à la prison centrale de camp de Roux.

 

Ce transfert fait suite à une extradition qui a provoqué bien des débats. Selon nos informations, des responsables camerounais, dont le commissaire Meva et le sulfureux mafieux Jules Njawe, sous la coordination du juge centrafricain Mathieu Bibi Nana, ont joué un rôle clé pour rendre ce retour à Bangui possible. Les accusations contre Sayo, lourdes et nombreuses, continuent de faire parler.

 

Plus d’informations à suivre dans nos prochaines publications sur Corbeau News Centrafrique (CNC)….

 

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Vive tension à Boda : Le sous-préfet attaque quatre hauts responsables de la justice, dont le Procureur de la ville , dans des fiches confidentielles envoyées à Bangui

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Vive tension à Boda : Le sous-préfet attaque trois hauts responsables de la justice, dont le Procureur de la ville, dans des fiches confidentielles envoyées à Bangui….

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/07/Screenshot_20240708_102025.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/07/Screenshot_20240708_102025-450×284.jpg” alt=”Vive tension à Boda : Le sous-préfet attaque trois hauts responsables de la justice, dont le Procureur de la ville, dans des fiches confidentielles envoyées à Bangui….” width=”450″ height=”284″ />
Les juges de la cour d’appel de Bambari

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Boda, une crise éclate : le sous-préfet accuse les responsables de la justice, de force de l’ordre, dont le Procureur de Boda, dans des rapports confidentiels envoyés à Bangui….

 

Dans la sous-préfecture de Boda, située dans la Lobaye, à l’ouest de la République centrafricaine, un différend oppose le sous-préfet de la ville, Damalé Crépin, à trois responsables de la justice : le commissaire de police, le commandant de compagnie de la gendarmerie et  le procureur. Ce conflit repose sur des accusations formulées par le sous-préfet et des plaintes transmises discrètement aux autorités de Bangui….

 

Damalé Crépin reproche au commissaire de police, au chef de la gendarmerie, et au procureur de ne pas remplir correctement leurs fonctions. Il les décrit comme incompétents et peu investis dans leurs responsabilités. Pourtant, ces accusations n’ont pas été discutées lors des réunions de sécurité organisées régulièrement à Boda, où ces responsables rencontrent le sous-préfet, le maire et d’autres acteurs locaux. Au lieu de cela, le sous-préfet a envoyé des rapports aux supérieurs hiérarchiques à Bangui pour balancer ces quatre personnalités….

 

Pour le commandant de compagnie de la gendarmerie, il a transmis un message vocal via WhatsApp à Landry Dépôt, directeur général de la gendarmerie. Pour le commissaire de police, il a contacté Bienvenu Zokoué, directeur général de la police. Le cas du procureur a été signalé à Arnaud Djoubaye Abazène, ministre de la Justice. Les trois responsables n’ont pas été informés de ces démarches au préalable. Ils n’ont découvert les plaintes qu’en arrivant à Bangui la semaine dernière….

 

Damalé Crépin, ancien membre des milices anti-balaka de Boda, est lié au premier vice-président de l’Assemblée nationale, Évariste Ngamana. Cette relation explique en partie sa nomination à ce poste administratif. Pourtant, les trois responsables participent aux réunions de sécurité à Boda, où ils discutent régulièrement des questions locales avec le sous-préfet, le préfet et le maire. Ces réunions n’ont pas été utilisées pour aborder les reproches du sous-préfet, qui a préféré agir en secret  au dos de ses compatriotes comme un serpent à triple têtes….

 

En effet, ce conflit s’inscrit dans un contexte plus large en République centrafricaine, où de nombreux individus cherchent à obtenir des faveurs des autorités supérieures. Dans le pays, depuis 5 ans, certains enregistrent des conversations, collectent des informations ou rédigent des rapports pour gagner de l’argent ou des avantages. Cette pratique, parfois décrite comme une forme de délation, est courante. Le message vocal envoyé par Damalé Crépin à Landry Dépôt, sans le consentement du chef de la gendarmerie, en est un exemple. Les rapports adressés à Arnaud Djoubaye Abazène pour le procureur suivent la même logique…….

 

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Racket et extorsion : le chef du département d’anthropologie impose sa mafia à la faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université de Bangui

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Racket et extorsion : le chef du département d’anthropologie impose sa mafia à la faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université de Bangui

 

Centrafrique.org/le-cauchemar-sans-fin-des-etudiants-en-anthropologie-de-luniversite-de-bangui/departement-danthropologie-de-luniversite-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-85533″ data-wpel-link=”internal”>Racket et extorsion : le chef du département d’anthropologie impose sa mafia à la faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université de Bangui
Département d’Anthropologie de l’université de Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À l’Université de Bangui, le département d’anthropologie est gangréné par des pratiques mafieuse, où le chef de département impose un racket organisé aux étudiants.

 

À la faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université de Bangui, le département d’anthropologie est au cœur d’un système qui dépasse tout le monde. Depuis des années, le chef de département organise un système d’extorsion qui pèse lourdement sur les étudiants. Ce n’est pas un simple désordre administratif, mais une pratique bien ancrée, où l’autorité est utilisée pour soutirer de l’argent aux étudiants de manière abusive.

 

Lors des examens, par exemple, le chef de département procède à une fouille des étudiants, confisquant leurs téléphones portables, qu’il s’agisse de smartphones ou de téléphones à clavier plus anciens. À la fin des épreuves, il ne rend pas les appareils sans contrepartie. Il exige 5 000 francs CFA pour un smartphone et 2 000 francs CFA pour un téléphone standard. Les étudiants, souvent sans ressources, doivent payer pour récupérer leurs propres biens. Cette pratique, appliquée sans explication ni justification, touche tous les étudiants, examen après examen, et ce, sans la moindre réaction du doyen de ladite faculté, ni du rectorat.

 

Ce système semble connu de tous dans la faculté des lettres et des sciences humaines. Le doyen et des responsables du rectorat sont informés, mais aucune mesure n’a été prise pour arrêter ces agissements. Certains étudiants affirment même que cette tolérance pourrait cacher une forme de complicité, où les sommes collectées seraient partagées entre certains responsables. Cette situation laisse les étudiants dans une position de vulnérabilité, contraints de se plier à ces exigences pour poursuivre leurs études.

 

Ce n’est pas un phénomène récent. Depuis des décennies, la faculté des lettres et des sciences humaines est le lieu de tensions liées à des abus d’autorité. En 1999-2000, un professeur d’histoire-géographie a été poursuivi sur le campus par un étudiant armé d’un couteau, après des différends liés à des comportements jugés injustes. L’incident a été stoppé par l’intervention d’autres étudiants et professeurs. En 2015-2016, un autre professeur, connu pour son attitude autoritaire, a été attaqué physiquement par des étudiants excédés. Ces événements, bien qu’extrêmes, montrent à quel point les abus répétés ont engendré frustration et colère parmi les étudiants.

 

Le département d’anthropologie, en particulier, fonctionne selon des règles imposées par le chef de département et d’autres responsables. Les étudiants, qui devraient se consacrer à leurs études, se retrouvent à naviguer dans un système où leur argent est exigé sans raison valable. L’Université de Bangui, censée être un lieu d’apprentissage et de rigueur, donne l’impression d’un espace où l’arbitraire prévaut….

 

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Aéroport à 3 milliards  de dollards : Touadéra veut rouler les Centrafricains pour son troisième mandat

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Aéroport à 3 milliards  de dollards : Touadéra veut rouler les Centrafricains pour son troisième mandat

 

Centrafrique.org/rca-laeroport-international-de-bangui-mpoko-privatise-a-la-societe-turque-damnus/aeroport-international-de-bangui-mpoko-excellent/” rel=”attachment wp-att-42047″ data-wpel-link=”internal”>aéroport international de Bangui Mpoko, illustrant l'article sur Aéroport à 3 milliards : Touadéra veut rouler les Centrafricains pour son troisième mandat
aéroport international de Bangui Mpoko

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Touadéra promet un aéroport à 3 milliards de dollars, soit 1800 milliards de francs CFA. Une véritable mise en scène bidon pour piéger les Centrafricains et viser son troisième mandat.

 

Touadéra et son piège électoral à 1800 milliards de FCFA

 

Le 21 mai 2025, le président Faustin-Archange Touadéra  alias Baba Kongoboro a fanfaronné avec un accord signé pour un aéroport à Bogoula, à 60 km de Bangui sur la route de Boali, coûtant 3 milliards de dollars, soit 1800 milliards de francs CFA. Signé avec AGL Business Solutions, une soi-disant firme américaine, le projet promet 15 000 à 18 000 emplois et un hub régional, selon Bruno de Menu, prétendu PDG. Mais c’est du vent. Touadéra, visant un troisième mandat présidentiel, organise cette mise en scène pour impressionner les électeurs. “Les ambitions sont grandes pour la RCA”, claironne-t-il. Vraiment ? Dans un pays où l’Assemblée nationale n’a pas de courant, cet aéroport est une fable électorale. Pas de fonds, pas de plan, juste un piège pour faire rêver les Centrafricains et sécuriser les urnes. C’est une supercherie, pas un projet.

 

Touadera, sur les mêmes pas de Bozizé?

 

Les Centrafricains ont déjà vu ce cinéma. Sous François Bozizé, on leur promettait une route rutilante sur l’avenue des Martyrs, avec un échangeur futuriste. Des plans en 3D, des affiches placardées dans Bangui, des discours enflammés : tout était là. Et aujourd’hui ? L’avenue des martyrs reste dans un état chaotique, avec des routes devenues des pièges à pneus, l’échangeur un fantôme. Bozizé a vendu du rêve pour les élections de 2011, et Touadéra recycle le même scénario pour 2025. Son aéroport à 3 milliards, soit 1800 milliards de francs CFA : une promesse bidon pour endormir les électeurs. Les Centrafricains méritent mieux que ces vieilles ruses. Où sont les routes de Bozizé ? Dans les oubliettes. Où sera l’aéroport de Touadéra ? Dans ses discours de campagne.

 

AGL : une entreprise fictive pour une arnaque électorale

 

AGL Business Solutions ? Une blague. Les médias citent un PDG, Bruno de Menu, et un projet à 2,5 à 3 milliards, mais c’est tout. Pas de site crédible, pas de références, pas d’historique. AGL est une coquille vide, une entreprise fictive montée pour la mise en scène. Les 18 000 emplois ? Un chiffre jeté pour éblouir. Les études de faisabilité ? “On verra plus tard”, bredouille Bruno. Pas un sou n’est engagé, pas un bloc de fonds n’existe. C’est une arnaque cousue de fil blanc : Touadéra signe un contrat bidon avec une firme fantôme pour faire croire à un avenir radieux pour les centrafricains. Dans un pays où les contrats douteux enrichissent les élites, cette supercherie sent le détournement programmé.

 

Des priorités tordues : urnes avant peuple

 

Pourquoi Touadéra vend-il un aéroport à 3 milliards alors que les hôpitaux sont des mouroirs, que les écoles s’écroulent, que la 3G est un mythe ? Parce que les élections approchent, et un projet clinquant rapporte plus de votes qu’un générateur pour l’Assemblée. Les 15 000 emplois ? Un mensonge pour chômeurs. Les Centrafricains veulent du courant, des routes, des jobs réels, pas des contes électoraux. Touadéra mise sur des mirages pour s’accrocher au pouvoir, pendant que le pays souffre. Cette promesse est une gifle, un piège pour voler un troisième mandat….

 

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Fidèles de l’église Bataillon 2, le pasteur Faki Issene Saïté vous répond…, mais pas à votre préoccupation

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Fidèles de l’église Bataillon 2, le pasteur Faki Issene Saïté vous répond…, mais pas à votre préoccupation

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Le-Pasteur-controverse-Faki-Issene.jpg” data-wpel-link=”internal”>Fidèles de l’église Bataillon 2, le pasteur Faki Issene Saïté vous répond…, mais pas à votre préoccupation
Le Pasteur controversé Faki Issene

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Accusé de diviser l’église Bataillon 2, Faki Issene Saïté répond par des menaces et des excuses bancales, montrant qu’il n’a pas les épaules pour diriger.

 

Des menaces ridicules qui montrent son incapacité

 

Faki Issene Saïté, par un soi-disant “membre actif”, menace de traîner en justice le directeur de Corbeau News Centrafrique (CNC), pensant que des poursuites, même contre le Directeur soi-disant basé au Canada, suffiront à faire taire les critiques. Cette attitude est grotesque. Menacer au lieu de répondre calmement, c’est le signe d’un pasteur qui n’a rien compris à son rôle. Un vrai leader spirituel chercherait à rassembler, à discuter, pas à jouer les gros bras comme les requins. En brandissant la justice comme une arme, Faki prouve qu’il est complètement à côté de la plaque. Il n’a ni la sagesse ni la maturité pour guider une église. Franchement, c’est un pasteur qui se perd dans ses propres contradictions, incapable de répondre aux vraies questions des fidèles.

 

Bataillon 2 : une église en chute libre

 

Depuis son arrivée en 2019, imposée par le pasteur Gazayeke malgré l’opposition des fidèles, Faki Issene a transformé l’église Bataillon 2 en un lieu de discorde. Les reproches sont lourds : il dirige d’une main de fer, exclut ceux qui osent parler, et gère l’argent de l’église de façon douteuse. Par exemple, sur les 5 millions de FCFA donnés par le président Touadéra en 2021, 500 000 FCFA ont disparu sans explication. Pour la reconstruction de l’église, il a choisi une offre à 600 millions de FCFA, rejetant une autre à 300 millions, ce qui fait parler sur d’éventuelles commissions. Pendant ce temps, lui s’en sort bien : il construit une école privée à Voudambala, une ferme, et finance un voyage pour son fils en Tunisie. Résultat ? L’église, qui comptait 1 000 fidèles avant 2019, n’en a plus que 200 à 215. Les gens partent en masse, fatigués de ce pasteur qui divise au lieu d’unir.

 

Une réponse qui ne convainc personne

 

Dans sa défense, Faki Issene élude les accusations graves pour se draper dans une soi-disant rigueur morale. Il évoque le cas de Valérie, sanctionnée pour avoir brisé un foyer, prétendant que celle-ci a fait recours en  justice pour invalider sa décision, mais le juge a validé sa décision. Mais ça n’a rien à voir avec les détournements ou le népotisme qu’on lui reproche. Il se vante d’avoir arrêté des dépenses inutiles, comme 5 000 FCFA par semaine pour un responsable de la jeunesse de l’église, mais ne dit rien sur les fonds de reconstruction gérés dans l’ombre avec ses proches. Il prétend avoir choisi une entreprise pour plus de transparence, mais tout le monde sait que ses réunions se font en cachette, sans comptes clairs. Parler d’adultère ou de petits frais pour éviter les questions sérieuses, c’est pathétique. Sa réponse, maladroite et hors sujet, montre un pasteur qui n’a rien à dire pour se défendre.

 

Un pasteur qui se croit tout permis

 

Faki Issene pense qu’il est intouchable parce qu’il s’affiche avec le président Touadéra, comme lors de la prière publique en mars 2025 au stade 20 000 places. Pour lui, être proche du pouvoir lui donne un passe-droit, une sorte de bouclier contre les critiques. Mais un pasteur, c’est censé rester neutre, pas courir après les faveurs politiques pour se protéger. Les fidèles sont choqués par ce mélange de religion et de politique. Ils veulent un guide spirituel, pas un opportuniste qui se sert de l’église pour ses ambitions. Ce n’est pas de la morale, c’est de l’arrogance.

 

Faki Issene Saïté, avec ses menaces ridicules et ses excuses bancales, s’enfonce tout seul. Les fidèles de Bataillon 2, écœurés par son comportement, le rejettent en bloc. Ce n’est pas une poignée de mécontents, mais toute une communauté qui n’en peut plus. Qu’il aille s’occuper de son école privée et laisse l’église tranquille….

 

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Centrafrique : fouilles et saisies spectaculaires à la prison de Ngaragba

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fouilles et saisies spectaculaires à la prison de Ngaragba

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/Dans-la-prison-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : fouilles et saisies spectaculaires à la prison de Ngaragba
Dans une cellule de la prison à Bangui, capitale de la Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Ce mardi 27 mai 2025, une opération d’envergure a ciblé les prisons de Ngaragba et du Camp de Roux à Bangui pour saisir téléphones et objets illicites dans les cellules.

 

Ce mardi 27 mai 2025, le parquet du tribunal de grande instance de de Bangui a conduit une vaste opération de fouilles dans deux prisons de la capitale centrafricaine : la prison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement, et celle du Camp de Roux, installée sur la colline panthère. L’objectif était de récupérer les téléphones portables détenus illégalement par les prisonniers, ainsi que d’autres produits interdits. Cette initiative a été déclenchée après des récentes  révélations du CNC sur la vente illégale de divers  produits, sous la supervision du chef de la sécurité de la prison de Ngaragba. Ces informations ont incité le parquet à intervenir pour rétablir l’ordre dans ces établissements.

 

À Ngaragba, les équipes du parquet, appuyées par des gendarmes et des policiers, ont minutieusement inspecté les cellules et effectué des fouilles corporelles. Le bilan est impressionnant : au moins deux sacs Bankos remplis de téléphones ont été saisis, comprenant des smartphones Android, des téléphones à clavier et d’autres modèles. Selon le parquet, cette opération visait à couper les moyens de communication illicites utilisés par certains détenus pour organiser des activités illégales, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la prison.

 

L’opération s’est également étendue à la prison du Camp de Roux. Pourtant, les fouilles dans cet établissement n’ont pas donné de résultats significatifs, avec très peu d’objets interdits découverts. Malgré cela, un incident a marqué les esprits. Lors de l’inspection d’une cellule, Boybanda François, un détenu de 96 ans, ancien chef de groupe du village de Ngbaïna, arrêté le 17 juillet 2023 par la Cour pénale spéciale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, s’est adressé directement au lieutenant de la gendarmerie qui dirigeait l’opération. Ce vieillard, visiblement affaibli, a tout de même reconnu l’officier et l’a accusé d’avoir profité de son arrestation en 2023 pour lui voler une somme de 70 000 francs CFA. « À mon âge, 96 ans, tu n’as pas honte pour voler mon argent, ce n’est pas juste ! », a-t-il déclaré devant les autres détenus et gendarmes. Gêné, le lieutenant a quitté la cellule sans répondre, sous les regards des personnes présentes.

 

Cet incident a mis en évidence les tensions qui persistent dans le système carcéral, où les relations entre détenus et forces de l’ordre peuvent être marquées par des abus. Boybanda François, malgré son âge avancé, reste détenu dans des conditions difficiles à camp de Roux, ce qui pousse à s’interroger sur le traitement des prisonniers âgés.

 

Cette opération, spectaculaire par son ampleur à Ngaragba, montre les défis auxquels sont confrontées les prisons de Bangui en matière de sécurité et de discipline. Le parquet a indiqué que de telles interventions se poursuivraient pour mieux contrôler les établissements pénitentiaires et prévenir les activités illégales….

 

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Pendant que le gouvernement finance à plusieurs milliards le groupe Wagner, le HCR dote le tribunal de Ndélé de simples registres d’actes de naissance pour renforcer l’état civil

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Pendant que le gouvernement finance à plusieurs milliards le groupe Wagner, le HCR dote le tribunal de Ndélé de simples registres d’actes de naissance pour renforcer l’état civil

 

Centrafrique.org/la-prise-en-charge-amelioree-des-bebes-prematures-grace-a-msf-Centrafrique/les-femmes-avec-leurs-bebes-par-msf/” rel=”attachment wp-att-85458″ data-wpel-link=”internal”>Pendant que le gouvernement finance à plusieurs milliards le groupe Wagner, le HCR dote le tribunal de Ndélé de simples registres d'actes de naissance pour renforcer l'état civil
Deux jeunes femmes avec leurs bébés installées dans une unité prise en charge par le MSF Centrafrique

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Pendant que le gouvernement centrafricain déverse des milliards pour financer le groupe Wagner, accusé de massacrer des populations centrafricaine, des milliers d’enfants du pays n’ont toujours pas d’actes de naissance. Pas un million, pas même 100000 francs CFA pour fournir des registres aux communes et garantir un droit fondamental : une identité légale. C’est une honte nationale. Au même moment, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), voyant la situation,  se voit contraint de procéder le mercredi dernier à la remise officielle de quinze registres d’actes de naissance parafés et codifiés au tribunal de grande instance de Ndélé. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’appui institutionnel aux autorités administratives locales de la préfecture de Bamingui-Bangoran.

 

Dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, la situation est alarmante. Sans ces documents essentiels, les enfants sont des fantômes administratifs, privés d’accès à l’école, à la santé ou à une carte d’identité. Les parents, eux, vivent dans l’angoisse. « Comment prouver que mon enfant est Centrafricain ? On nous laisse dans le vide », s’indigne Amina, mère de trois enfants à Ndélé.

 

Le préfet de Bamingui-Bangoran, Dongopu Magui Francis, s’est déclaré particulièrement satisfait de cette action concrète. “Je suis très content que nos communes soient enfin dotées de ces registres essentiels pour délivrer des actes de naissance aux citoyens, notamment aux enfants qui en étaient privés jusqu’à présent”, a-t-il affirmé lors d’une interview accordée depuis Ndélé à la radio Centrafrique.

 

Ces nouveaux registres seront répartis entre les différentes communes de la préfecture :

– La commune de Ndélé

La commune de Bamingui

– La commune de Dar-el-Kouti

– La commune de Bassacam

 

Cette dotation répond à un besoin capital dans cette région frontalière où de nombreux habitants éprouvaient des difficultés à obtenir des documents d’identité officiels. “Désormais, les citoyens de Ndélé qui souhaitent obtenir leur carte nationale d’identité pourront se procurer ces actes de naissance, qui constituent les documents de base attestant de la centrafricanité d’une personne”, a précisé le préfet Francis.

 

L’action du HCR vient combler un vide administratif important dans cette zone reculée du pays. Les autorités locales estiment que cette initiative permettra :

  1. De régulariser la situation civile de milliers d’habitants 2. De faciliter l’accès aux services publics 3. De renforcer la sécurité et le contrôle aux frontières 4. D’améliorer le recensement démographique

 

Sur le terrain, les populations accueillent favorablement cette nouvelle. “C’est une avancée majeure pour nous qui vivions dans l’angoisse de ne pas pouvoir prouver notre identité ou celle de nos enfants”, témoigne un habitant de Ndélé rencontré devant le tribunal.

 

Le HCR, présent dans le pays depuis plusieurs années, continue ainsi à appuyer les institutions centrafricaines dans leurs missions régaliennes. Cette opération s’inscrit dans un programme plus vaste de renforcement des capacités administratives locales dans les zones frontalières.

Ainsi, pour les centrafricains, cette situation est plus qu’un simple dysfonctionnement administratif, c’est une trahison. Pendant que Wagner prospère, le peuple souffre. Il est temps que le gouvernement rende des comptes et investisse dans l’avenir de ses citoyens, à commencer par un acte de naissance pour chaque enfant. Car sans identité, il n’y a pas de futur.

 

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Touadera, pense-toi que les droits de l’homme  existent-ils vraiment en Centrafrique ?

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Touadera, pense-toi que les droits de l’homme  existent-ils vraiment en Centrafrique ?

 

Touadera, pense-toi que les droits de l’homme existent-ils vraiment en Centrafrique ?
Prisonniers en tenue orange assis dans une salle d’audience lors de la première session criminelle ajournée à cause de fuites d’eau dues à la pluie. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bangui, le gouvernement présente sa Politique des droits de l’homme , face à une réalité traversée par des injustices et des exactions.

 

Le 7 mai 2025, le ministère de la Justice et de la Promotion des droits humains, en partenariat avec la Minusca, a lancé un atelier de deux jours à Bangui pour promouvoir la Politique nationale des droits de l’homme (PNDH), adoptée en 2023. Ce document est présenté comme un cadre pour protéger les droits des Centrafricains, notamment en période électorale. Mais dans un pays où les abus sont fréquents, cette initiative semble davantage servir des intérêts politiques que répondre aux besoins des citoyens.

 

Une vitrine électorale pour le pouvoir

 

Le gouvernement brandit la PNDH comme un étendard des droits humains, mais cette démarche apparaît opportuniste. À l’approche des Élections, le président Baba Kongoboro et son entourage craignent les débats autour du troisième mandat, un sujet qui divise et inquiète. En période de tension, les droits humains deviennent un outil pour amadouer la population et apaiser les critiques, tant locales qu’internationales. Ruffin Julien Ngoadebaba , chargé de mission au ministère, a décrit la PNDH comme une « boussole », mais les Centrafricains y voient plutôt une manœuvre pour calmer les esprits. Quand les projecteurs électoraux s’éteignent, les engagements en faveur des droits humains s’estompent, réservés aux moments où ils servent les intérêts du pouvoir.

 

Des abus qui contredisent le discours

 

Les annonces sur la PNDH contrastent avec la réalité. Des organisations comme Human Rights Watch et Amnesty International documentent régulièrement des violations graves : exécutions sans procès, arrestations sans fondement, violences par les forces de l’État ou leurs alliés russes du groupe Wagner. En 2024, des rapports ont signalé des civils arrêtés sans motif clair, souvent pour des accusations floues comme « atteinte à la sécurité de l’État  ». Ces pratiques, loin des principes de la PNDH, montrent que les droits humains restent un slogan plus qu’une priorité.

 

Le système judiciaire, censé protéger les citoyens, aggrave la situation. Les centrafricains parlent d’une « mafia judiciaire » où le ministère de la Justice protège les proches du pouvoir tout en ciblant les simples citoyens et les opposants. Cette partialité mine la crédibilité de la PNDH, qui promet pourtant de défendre les droits civils et politiques.

 

Une période électorale sous tension

 

L’atelier de Bangui met l’accent sur des Élections respectueuses des droits, une nécessité après des scrutins marqués par des violences. La PNDH est censée garantir des votes libres et apaisés, mais le climat actuel rend cet objectif fragile. En 2023, des rapports de la MINUSCA ont pointé des pressions exercées par les forces de l’État sur des électeurs et des candidats lors des Élections locales. Ces actes, rarement sanctionnés, montrent que le gouvernement parle de droits humains quand cela l’arrange, notamment pour séduire l’opinion en période électorale.

 

La MINUSCA, entre soutien et silence

 

La MINUSCA, partenaire de l’atelier, soutient la PNDH, mais son rôle interroge. Chargée de protéger les civils, la mission reste souvent silencieuse face aux abus de l’État ou de ses alliés, comme les mercenaires du groupe Wagner, impliqués dans des violences régulières depuis 2021 jusqu’à ce jour, selon des sources indépendantes. Elle critique plus volontiers les rebelles, ce qui alimente les soupçons de partialité. En appuyant la PNDH, la MINUSCA donne une légitimité au gouvernement, mais sans s’attaquer aux violations qui touchent les Centrafricains au quotidien.

 

Des familles prises pour cibles

 

Un aspect ignoré par la PNDH est la persécution de familles entières. Des informations crédibles rapportent que, lorsqu’une personne est soupçonnée d’opposition, ses proches,  parents, siblings,  sont arrêtés, même sans lien avec les faits reprochés. Le cas palpable est celle de la famille Sayo. Cette pratique, qui brise des foyers et viole les lois internationales sur la responsabilité individuelle, est absente des discussions officielles. Elle illustre à quel point la PNDH passe à côté des vraies souffrances des citoyens.

 

Une population sceptique

 

Ce qui est troublant, à la fin de cet atelier, un soi-disant membre de la société civile salue l’atelier, mais beaucoup de Centrafricains restent méfiants. Après des années d’injustices, les annonces du gouvernement peinent à convaincre. La promesse de traduire la PNDH en langues locales et de la diffuser dans les provinces est vue comme une tentative de communication, surtout en période électorale. Les citoyens, lassés par les discours, attendent des changements qu’ils ne voient pas venir….

 

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Santé et éducation à Boali : Le gouverneur du Plateau dénonce les carences hospitalières et plaide pour la rigueur scolaire

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Santé et éducation à Boali : Le gouverneur du Plateau dénonce les carences hospitalières et plaide pour la rigueur scolaire

 

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Les enfants dans la cour de l’école Birlo CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le gouverneur Joseph Decombeau alerte sur l’état chaotique de l’hôpital de Boali et exige plus de discipline dans les écoles.

 

Hôpital de Boali : le constat accablant du gouverneur

 

Lors de sa récente tournée dans la préfecture de l’Ombella-M’Poko, le gouverneur Joseph Decombeau a visité l’hôpital de Boali, où il a été confronté à des conditions de fonctionnement inimaginables. Accompagné de membres du personnel soignant, il a inspecté les salles d’hospitalisation, la maternité et les zones de consultation, dressant un bilan inquiétant. Les problèmes sont nombreux et graves :

 

– Pénurie de lits : Les patients, y compris les femmes enceintes, sont souvent forcés de partager des lits ou de s’allonger sur des nattes posées au sol. Dans certains cas, des malades doivent attendre dehors faute de place.

Absence d’équipements modernes : L’hôpital ne dispose ni d’appareil d’échographie, ni de machine de radiologie, ni même de moniteurs pour surveiller les signes vitaux, obligeant les médecins à poser des diagnostics sans outils adaptés.

Maternité en détresse : La salle d’accouchement manque de matériel de base, comme des tables obstétricales, des kits de stérilisation ou des lampes chirurgicales. Le personnel, débordé, travaille dans des conditions d’hygiène précaires, mettant en danger la vie des mères et des nouveau-nés.

 

« J’ai vu une jeune femme attendre des heures pour accoucher, sans qu’on puisse lui offrir un lit décent ou des soins appropriés. C’est inadmissible », a déclaré, avec émotion,  le gouverneur. Il a écouté les plaintes des patients et du personnel, qui décrivent un hôpital au bord de l’effondrement. « Cet établissement est censé sauver des vies, mais il lutte pour survivre lui-même », a-t-il ajouté.

 

Ce cri d’alarme fait écho à une alerte lancée il y a près de deux ans par la sous-préfète de Boali. Lors d’une réunion publique en 2023, elle avait dénoncé l’état désastreux de la maternité, plaidant pour des investissements urgents en équipements et en personnel. Ses appels, largement relayés, n’ont reçu aucune réponse concrète du gouvernement. « Après des années, rien n’a changé à l’hôpital de Boali. C’est pourquoi je prends la parole aujourd’hui, en tant que gouverneur, pour que Boali ne soit plus laissé à l’abandon », a insisté Joseph Decombeau.

 

appel à la discipline dans les écoles

 

Au-delà de la santé, Joseph Decombeau a profité de sa tournée pour visiter deux établissements scolaires de Boali : le lycée préfectoral et l’école préfectorale des filles. Ces visites ont mis en lumière des défis dans le secteur de l’éducation, notamment en matière de discipline et de gestion du temps.

 

Au lycée préfectoral, le gouverneur a rencontré les enseignants et les élèves, insistant sur l’importance de la ponctualité. « Chaque minute perdue en retard est une minute volée à l’avenir de nos enfants », a-t-il déclaré. Il a rappelé le personnel à l’ordre, notant que les absences fréquentes et les retards des enseignants nuisent à la qualité de l’enseignement. Pour encourager les activités extrascolaires, il a offert un ballon de football aux élèves, un geste salué par les jeunes présents.

 

À l’école préfectorale des filles, Joseph Decombeau a échangé avec la direction sur les moyens alloués à l’établissement. Il a constaté que les salles de classe manquent de matériel pédagogique, comme des manuels scolaires ou des tableaux en bon état. « L’éducation des filles est une priorité pour le développement de notre pays. Nous devons leur donner les outils pour réussir », a-t-il affirmé. Il a promis de plaider auprès du ministère de l’Éducation pour obtenir plus de ressources et a encouragé les élèves à travailler avec sérieux.

 

« L’éducation est la clé pour sortir notre région et notre pays de la pauvreté. Mais cela demande de la discipline, des enseignants comme des élèves », a-t-il ajouté, appelant à une meilleure gestion du temps dans les écoles de la ville.

 

Des défis interconnectés

 

Les secteurs de la santé et de l’éducation à Boali partagent un point commun : un manque criant de moyens et d’attention de la part des autorités nationales. À l’hôpital, les patients souffrent de l’absence d’infrastructures et d’équipements. Dans les écoles, les élèves pâtissent d’un manque de ressources et de discipline. Pour Joseph Decombeau, ces deux domaines sont les piliers du développement de l’Ombella-M’Poko, et leur négligence est un frein pour l’avenir de la région.

 

Le gouverneur a annoncé qu’il soumettrait deux rapports au gouvernement : un pour la santé, demandant des investissements urgents dans l’hôpital de Boali, et un pour l’éducation, réclamant plus de moyens pour les écoles. « J’invite le ministre de la Santé et le ministre de l’Éducation à venir voir par eux-mêmes ce qui se passe ici. Les promesses ne suffisent plus, il faut des actions », a-t-il conclu.

 

Cette intervention intervient alors que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) organise un forum national sur les ressources humaines en santé, mettant en lumière les défis du système sanitaire centrafricain. De leur côté, les habitants de Boali espèrent que l’alerte du gouverneur ne restera pas, comme celle de la sous-préfète, sans suite. « On veut des résultats, pas seulement des discours », confie une mère de famille près de l’hôpital, résumant le sentiment général….

 

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Centrafrique : le secteur pétrolier est-il en quête d’un nouveau souffle après la menace du FMI?

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Centrafrique : le secteur pétrolier est-il en quête d’un nouveau souffle après la menace du FMI?

 

Centrafrique.org/le-gerant-de-la-station-totale-relais-sica-activement-recherche-par-la-police-pour-vol-aggrave/station-essence-total-4e-arrondissement-Bangui-janvier2018-cnc/” rel=”attachment wp-att-33063″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : le secteur pétrolier est-il en quête d’un nouveau souffle après la menace du FMI?
station essence Total 4e arrondissement de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le gouvernement centrafricain veut remettre de l’ordre dans le secteur pétrolier, et il y a du boulot. À Bangui, un atelier de deux jours vient de se tenir pour revoir les règles qui encadrent la gestion des produits pétroliers et l’électricité. L’idée principale ? Créer une nouvelle agence pour superviser tout ça. Mais derrière les annonces, on sent une improvisation qui laisse perplexe.

 

Revenons en arrière. En 2021, l’Agence de stabilisation et de régulation des prix des produits pétroliers (ASRP) a été supprimée. À l’époque, le gouvernement avait jugé qu’elle coûtait trop cher et ne servait pas à grand-chose. Résultat : depuis, c’est un peu le bazar. La contrebande a explosé, les importations frauduleuses se multiplient et les caisses de l’État perdent gros – jusqu’à un milliard de francs CFA par mois, selon certaines estimations. Un comité a bien été créé pour limiter la casse, mais il n’a pas vraiment fait des miracles.

 

Aujourd’hui, le gouvernement fait machine arrière et veut remettre une agence sur pied. Lors de l’atelier, les participants,  des responsables du ministère de l’Énergie, des acteurs du secteur et d’autres experts,  ont planché sur deux projets de loi : un pour réorganiser le secteur pétrolier, l’autre pour l’électricité. L’objectif est clair : il faut une structure solide pour contrôler les prix, garantir la qualité des produits et éviter les dérives. « On a besoin d’une agence qui mette de l’ordre dans tout ça », a résumé Jean-Gilles Cacaut, un participant. Il a aussi insisté sur un point : donner la priorité aux Centrafricains pour transporter les produits pétroliers dans le pays.

 

D’autres idées ont émergé, comme obliger les entreprises pétrolières à embaucher au moins un Centrafricain à un poste de direction ou créer un laboratoire pour vérifier la qualité du carburant. Léa Doumta Koyassoum, une autre participante, n’a pas mâché ses mots : « Sans l’ASRP, c’était presque la catastrophe. On a vu ce que ça donne quand il n’y a pas de contrôle sérieux ».

 

Mais ce qui interpelle, c’est le flou autour de ces réformes. Prenons l’exemple de Neptune Oil, une entreprise camerounaise qui a obtenu le monopole pour importer les produits pétroliers. Ce choix a fait grincer des dents. Beaucoup dénoncent un manque de transparence et des pertes fiscales énormes. Le Groupe de travail de la société civile (GTSC) parle même d’une gestion douteuse. Et là, d’un coup, on nous dit que la priorité va aux Centrafricains. Alors, quoi ? On donne un monopole à une entreprise étrangère, et maintenant on change de discours ? C’est difficile de suivre.

 

Le ministre de l’Énergie, Bertrand Arthur Piri , assure que tout ça s’inscrit dans la vision du président Faustin Archange Touadéra, qui veut un secteur pétrolier dynamique et profitable pour tous. Sur le papier, c’est séduisant. Mais dans les faits, on a l’impression que le gouvernement tâtonne, qu’il bricole sans vraiment savoir où il va. Supprimer une agence, puis la recréer quelques années plus tard, accorder un monopole à une entreprise étrangère, puis parler de privilégier les centrafricains… Ça donne le tournis.

 

Les projets de loi vont bientôt arriver à l’Assemblée nationale. S’ils sont adoptés, ils pourraient poser les bases d’un secteur mieux géré, capable d’attirer des investisseurs tout en profitant aux Centrafricains. Mais pour ça, il faudra plus que des annonces. Il faudra de la clarté, de la cohérence et, surtout, une vraie volonté de mettre fin aux pratiques opaques qui plombent le pays depuis trop longtemps. En attendant, beaucoup se demandent : à quoi joue le gouvernement ?

 

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Les Peuls, au cœur des violences et de la stigmatisation

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Les Peuls, au cœur des violences et de la stigmatisation

 

Centrafrique.org/un-braquage-des-eleveurs-peuls-a-bossembele-fait-trois-morts-et-trois-blesses/screenshot-17/” rel=”attachment wp-att-87994″ data-wpel-link=”internal”>Un papa peul, père des 5 enfants peuls, à Bossembélé, a été agressé par un groupe des malfaiteurs vbien connu de la ville.
Monsieur Aladji Bouba, l’un des éleveurs Peuls braqués par un groupe des jeunes villageois près de Bossembélé, dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko Screenshot

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le 19 mars 2025, Boubou Cissé, figure peule influente et président de l’un des principaux marchés à bétail de Bamako, a été abattu devant son domicile. Ce meurtre illustre la violence ciblée que subissent les communautés peules dans l’ensemble du Sahel.

 

Les Peuls, traditionnellement éleveurs nomades, sont souvent accusés de soutenir ou de composer une grande partie des groupes djihadistes actifs dans la région du Sahel, notamment au Mali et au Burkina Faso. Cette stigmatisation conduit à des amalgames dangereux qui alimentent la haine contre cette communauté. Au Burkina Faso, par exemple, ils sont fréquemment perçus comme des ennemis intérieurs, ce qui justifierait des violences extrêmes et des appels à leur extermination. « Les Peuls comptent le plus grand nombre de morts tués lors des attaques, et enregistrent le plus grand nombre de déplacés internes », soulève Lassina Ouédraogo, analyste politique burkinabè.

 

Des communautés prises pour cible

Au Burkina Faso, des massacres massifs ont été documentés, notamment dans l’ouest du pays à Solenzo les 10 et 11 mars 2025. Près d’une centaine de civils peuls ont été tués par des milices supplétives de l’armée burkinabè, les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Des vidéos macabres diffusées sur les réseaux sociaux montrent des femmes et enfants menacés, des cadavres entassés, et des discours haineux appelant à la violence contre les Peuls. Il est possible d’entendre l’un des assaillants dans un de ces contenus diffusés en ligne : « vous les Peuls, vous voulez prendre notre [pays]. Vous n’y arriverez jamais ». Les autorités burkinabè dénoncent un complot, refusant d’identifier la nature ciblée de la tuerie. Une posture qui laisse le champ libre aux auteurs de ces violences.

 

Au Mali, la situation est tout aussi dramatique. Le massacre d’Ogossagou en mars 2019, perpétré par des milices dogons, a fait plusieurs centaines de morts parmi les civils peuls, avec des actes de barbarie extrêmes (mutilations, brûlures, décapitations). Ce tragique événement s’inscrit dans un contexte de rivalités anciennes entre communautés peules et dogons, exacerbées par la présence de groupes djihadistes et les défaillances de l’État malien à protéger les populations civiles.

 

« Début de vengeance »

La stigmatisation et les massacres subis, par les armées et les djihadistes, renforcent le sentiment d’abandon des Peuls, facilitant parfois le recrutement de jeunes dans les groupes terroristes. Quelques jours après le massacre de Solenzo, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (JNIM) – englobant plusieurs mouvements djihadistes du Mali, du Niger et du Burkina Faso, comme Ansaroul Islam – a diffusé une vidéo montrant des rescapés, sous sa protection.

 

Début avril, le chef d’Ansarul Islam, le Burkinabè Jafar Dicko, a également revendiqué une attaque d’envergure contre une caserne militaire à Diapaga, dans l’Est, faisant au moins cinquante tués chez les militaires et les VDP. Dicko l’aurait présentée comme un « début de vengeance » pour Solenzo.

 

Les leaders peuls appellent à une reconnaissance des massacres et à des enquêtes indépendantes, dénonçant l’impunité des auteurs et une complicité tacite des autorités. L’Union africaine et plusieurs organisations internationales condamnent ces exactions et demandent des mesures urgentes pour protéger cette communauté.

 

Les Peuls au Burkina Faso et au Mali sont ainsi victimes d’une double peine : d’une part, ils subissent des massacres et des violences ciblées, et d’autre part, ils sont assimilés aux djihadistes, servant de prétextes aux attaques perpétrées.

 

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The casino experience: types, appeal, rules & online vs. offline debate

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/casino.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/casino-450×253.jpg” alt=”The casino experience: types, appeal, rules & online vs. offline debate” width=”450″ height=”253″ />

The world of casinos: a deep dive into gaming culture

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Centuries later, gambling became more organized in Europe. The Ridotto in Venice, founded in 1638, stands as the first formal gambling house, ushering in a new era where governments regulated games of chance rather than banning them outright. This shift set the stage for modern casinos, blending social interaction with entertainment.

Las Vegas’s evolution from a small desert town to the global gambling capital is a fascinating story of vision and ambition. Just like how innovative games Slot Gacor have refreshed the gaming experience in recent years, the city transformed barren landscapes into dazzling resorts that combined gaming, luxury, and spectacle — a formula copied worldwide ever since.

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Casino myths vs. reality: separating fact from fiction

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Casinos offer a rich tapestry of history, culture, and psychology that captivates millions. Whether exploring the immersive grandeur of a resort or enjoying casual play online, understanding the nuances helps create a fulfilling and responsible experience.

 

Chaos académique : À la faculté des lettres de l’université de Bangui, un étudiant donne des ordres aux profs, pendant que le doyen Azoumaye livre la faculté au chaos

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Chaos académique : À la faculté des lettres de l’université de Bangui, un étudiant donne des ordres aux profs, pendant que le doyen Azoumaye livre la faculté au chaos

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/La-Faculte-des-Lettres-et-Sciences-Humaines-de-luniversite-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”internal”>Chaos académique : À la faculté des lettres de l’université de Bangui, un étudiant donne des ordres aux profs, pendant que le doyen Azoumaye livre la faculté au chaos
La Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’université de Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

À l’université de Bangui, le doyen de la faculté des lettres, Jean-Claude  Azoumaye sème le désordre : un étudiant bloque les cours, ferme les salles et défie les professeurs, paralysant les cours des étudiants.

 

Un étudiant en sociologie donne des ordres aux professeurs

 

Le samedi 24 mai 2025, la Faculté des Lettres et Sciences Humaines de l’Université de Bangui a atteint un nouveau sommet de désorganisation. Un étudiant en sociologie, cousin du doyen Jean-Claude Azoumaye et président de l’association des étudiants de ladite faculté, s’est autoproclamé secrétaire principal (SP) par intérim. Sans aucune autorité légitime, il a décidé de fermer toutes les salles de classe sous prétexte d’un « nettoyage » pour préparer les examens prévus début juin. « Pas de cours, on nettoie ! », a-t-il déclaré aux professeurs, qui se sont retrouvés contraints de partir. Les étudiants, eux, ont été privés d’une journée entière d’enseignement. Cette décision, prise sans consulter personne, montre un mépris total pour le travail des enseignants et les besoins des étudiants.

 

Bourève, l’étudiant qui fait disparaître les clés

 

Le lundi matin, la situation a empiré. Les professeurs, déterminés à rattraper le retard accumulé, se sont présentés pour donner leurs cours. Mais les salles étaient fermées à clé. La raison ? Les clés, confiées à Bourève, un étudiant en deuxième année d’anthropologie, étaient introuvables. Après le « nettoyage » de samedi, l’étudiant qui jouait au SP a choisi de remettre les clés à Bourève plutôt qu’à l’appariteur, le fonctionnaire chargé de gérer l’accès aux salles. Résultat : Bourève, injoignable pendant des heures, a fini par dire qu’il « cherchait les clés ». Pendant ce temps, professeurs et étudiants attendaient dehors, impuissants. Certains enseignants, excédés, sont repartis. Deux jours de cours, essentiels pour combler le retard, ont ainsi été perdus à cause de cette pagaille.

 

Le doyen Azoumaye fait confiance à ses proches, pas aux fonctionnaires

 

Le doyen Jean-Claude Azoumaye est au centre de ce fiasco. Plutôt que de s’appuyer sur les fonctionnaires d’État : chefs de département, appariteurs, ou autres,  il préfère confier des responsabilités à ses proches. Son cousin, étudiant en sociologie, se retrouve SP par intérim, tandis que Bourève devient le gardien autoproclamé des clés. Cette gestion familiale écarte les professeurs et désorganise complètement la faculté. Azoumaye décide seul des programmes de cours et des dates d’examens, sans tenir compte des enseignants ni des besoins académiques des étudiants.

 

Des étudiants privés de cours et des professeurs sous pression

 

La Faculté des Lettres est déjà en difficulté : huit départements doivent se partager six salles, dont un amphithéâtre. Les étudiants, qui n’ont parfois couvert que 5 à 20 % de leurs programmes annuels, accumulent un retard inquiétant. Azoumaye aggrave les choses en annonçant que les cours s’arrêtent fin mai pour des examens dès le 2 juin. Les professeurs, débordés, tentent de rattraper le temps perdu, mais se heurtent à des salles fermées et à des étudiants qui leur donnent des ordres. Cette situation absurde met tout le monde sous pression et compromet l’année universitaire.

 

L’amphithéâtre loué au détriment des étudiants

 

Pour ne rien arranger, le doyen Azoumaye loue l’amphithéâtre à des organisateurs extérieurs, privant la faculté d’une salle essentielle pour les cours. Cette pratique, qui semble favoriser l’argent plutôt que l’éducation, réduit encore plus l’espace disponible et pénalise les étudiants, déjà confrontés à une pénurie de salles.

 

En réalité, la Faculté des Lettres et Sciences Humaines est en train de devenir ingérable sous la direction de Jean-Claude Azoumaye, qui gère l’établissement comme s’il s’agissait de son affaire personnelle. Les fonctionnaires, payés par l’État pour faire fonctionner l’université, sont relégués au second plan au profit d’étudiants inexpérimentés. L’État doit intervenir d’urgence pour remettre de l’ordre : les clés doivent revenir aux appariteurs, les responsabilités aux professionnels, et les cours aux étudiants. La faculté n’est pas une entreprise familiale, mais un lieu d’apprentissage ….

 

 

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Le pillage se poursuit à Zemio, la paroisse catholique est vidée par les Wagner

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Le pillage se poursuit à Zemio, la paroisse catholique est vidée par les Wagner

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/eglise-catholique-de-zemio-dans-le-mbomou.jpg” data-wpel-link=”internal”>Paroisse de l'Église Catholique de Zemio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, en République centrafricaine
Église Catholique de Zemio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, en République centrafricaine. CopyrightDR

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les Mercenaires russes du groupe Wagner, avec la complicité des gendarmes et des soldats FACA, continuent de mettre à sac la ville de Zémio, saccageant l’église catholique et les maisons des particuliers.

 

La ville de Zémio, en Centrafrique, est à nouveau plongée dans le chaos. Après avoir vidé le quartier de Koumboli, à 3 kilomètres du centre sur la route de Mboki, les mercenaires russes du groupe Wagner, accompagnés de gendarmes et de soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), ont frappé au cœur de la ville. Depuis le week-end dernier, ils passent de maison en maison, cassant les portes pour voler tout ce qu’ils trouvent. Le centre de santé et la maternité de Zémio n’ont pas été épargnés : des médicaments et des équipements ont disparu, laissant les habitants sans accès aux soins de base.

 

Mais le pire s’est produit dans l’après-midi du dimanche 25 mai 2025. Les mercenaires, toujours accompagnés de leurs complices de la gendarmerie et de l’armée nationale , se sont attaqués à la paroisse de l’église catholique de Zémio, un lieu que beaucoup considéraient comme un endroit sur. Ainsi, avant de fuir, certains habitants y avaient caché des motos et des biens précieux, pensant que l’église serait respectée par ces bandits criminels. Non! Ils avaient tort. Les assaillants ont forcé les portes et emporté tout ce qu’ils pouvaient, y compris les motos.

 

Rappelons le, tout a commencé à s’envenimer après des affrontements du 30 avril au 5 mai 2025, entre les FACA, appuyées par des casques bleus, les mercenaires russes, gendarmes, policiers, contre les miliciens azandés. Ces combats ont poussé des milliers d’habitants à fuir. Beaucoup ont traversé la frontière vers la République démocratique du Congo (RDC), tandis que d’autres se sont abrités dans l’église catholique de Zémio. Peu après, les mercenaires et les FACA ont ordonné à ces déplacés de quitter l’église, affirmant que la paix était revenue. Ils ont poussé les gens à rentrer chez eux, à rouvrir les commerces, comme si tout était normal.

 

Mais la réalité est bien différente. Les pillages n’ont pas cessé, et la ville est loin d’être sûre. Les habitants, qui n’ont plus confiance, fuient à nouveau vers la RDC, abandonnant leurs maisons et leurs biens. Ceux qui avaient laissé des motos ou d’autres objets à l’église les ont perdus. Les assaillants, eux, semblent organisés : ils chargent leur butin dans des hélicoptères de Wagner, qui décollent vers une destination inconnue. On ignore où vont ces biens volés et qui en tire profit, mais une chose est sûre : Zémio est en train de se vider.

 

Par ailleurs, ce que font les mercenaires russes du groupe Wagner est révoltant. Piller une église, un lieu où les gens cherchaient un peu de sécurité, montre à quel point ils n’ont aucun respect pour les Centrafricains. Leur façon de tout emporter, jusqu’à utiliser des hélicoptères, donne l’impression d’une opération bien calculée, mais totalement inhumaine.

 

Les gendarmes et les soldats FACA, qui devraient protéger la population, sont aussi des complices. Ils suivent les ordres des mercenaires sans réfléchir, participant à des actes qui détruisent leur propre pays. C’est une trahison envers les habitants de Zémio, qui comptaient sur eux.

 

Quant aux autorités centrafricaines, elles portent une lourde responsabilité. Elles ont permis à Wagner d’agir en Centrafrique, et maintenant, elles laissent faire sans intervenir. Ce silence face à des pillages aussi graves est inacceptable….

 

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Le Sultan de N’délé, Senoussi Kamoun, et le Président Sous-Fédéral du MCU, Benjamin Mewada, sont Derrières un Chaos Foncier à Ndélé et auteurs de Manœuvres Scandaleuses contre le président du tribunal de N’délé

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Le Sultan de N’délé, Senoussi Kamoun, et le Président Sous-Fédéral du MCU, Benjamin Mewada, sont Derrières un Chaos Foncier à Ndélé et auteurs de Manœuvres Scandaleuses contre le président du tribunal de N’délé

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/mairie-de-ndele.jpg” data-wpel-link=”internal”>Bâtiment de la mairie de Dar-el-Kouti à N'Délé, République centrafricaine, construction simple à un étage avec toit de tôle, entouré d'arbres avec tours de télécommunication visibles, où siège le sultant-maire de Ndélé, monsieur Senoussi Kamoun.
Vue extérieure de la mairie de Dar-el-Kouti à N’Délé, République centrafricaine

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

À N’délé, le sultan Senoussi Kamoun et Benjamin Mewada, Président sous-fédéral du MCU, instrumentent un scandale foncier et des manœuvres pour déstabiliser le président du tribunal.

 

Depuis la prise de fonctions du sultan-maire Senoussi Kamoun à N’délé, après le décès de son père en 2015,  la ville vit dans la peur. La population le décrit non pas comme un simple dirigeant autoritaire, mais comme un ouragan qui détruit tout sur son passage, balayant propriétés, droits et espoirs des habitants. Ses agissements, combinés à ceux de Benjamin Mewada, président sous-fédéral du MCU (Mouvement Cœurs Unis), plongent la communauté dans un climat d’angoisse et de désolation.

 

Ventes et occupations illégales : des habitants dépossédés

 

Le sultan-maire Senoussi Kamoun  est pointé du doigt pour avoir vendu des concessions privées, comme celle de la famille Mouloukou, d’origine sénégalaise, située au quartier Ngadja. Présente à N’délé depuis l’époque coloniale, cette famille a été chassée de force, ses petits-enfants laissés sans défense face à l’autorité du sultan. D’autres habitants expliquent des saisies similaires : maisons et terrains sont confisqués et vendus, souvent à des étrangers, notamment des Tchadiens.

 

En parallèle, des chantiers miniers d’or et de diamant sont exploités sans autorisation presqu’en pleine ville, tel qu’à Maïmbolo, près de l’aérodrome, et à Bajingo, à environ un kilomètre du centre. Ces activités, normalement sous contrôle de l’État, sont accaparées par le sultan-maire, qui renforce son pouvoir économique tout en terrorisant la population. Les habitants, réduits à chuchoter leur désarroi, vivent dans la crainte, d’autant que le sultan s’appuie sur des figures politique comme  sa sœur , la députée Aziza du MCU.

 

Tensions avec le tribunal : un magistrat intègre ciblé

 

Le président du tribunal de N’délé, reconnu pour son impartialité, se heurte à l’hostilité du sultan-maire Senoussi Kamoun et de Benjamin Mewada. Ce magistrat, formé par l’État, rejette toute tentative de corruption et rend des jugements justes, ce qui contrarie les deux hommes. Mewada, condamné à une peine de sursis pour son rôle dans la vente illégale de parcelles, et le sultan-maire, déboutés dans plusieurs dossiers, cherchent à discréditer le président du tribunal.

 

Des affaires précises montrent cette opposition. Dans le dossier Mahamat Assane, la mairie a admis avoir vendu un terrain face à l’ancienne mairie, mais le tribunal a annulé la transaction faute de documents légaux. De même, Djido Ramandan, proche d’Abdoulaye Issène, a été arrêté par la gendarmerie pour avoir revendiqué une propriété sans preuve. Ces décisions, saluées par les plaignants, attisent la colère du sultan-maire Senoussi Kamoun  .

 

Complot contre la justice : un plan pour déstabiliser

 

Face à ces échecs, Mewada et le sultan-maire organisent une campagne pour pousser la population à exiger le départ du président du tribunal. Ils appellent à des manifestations, espérant provoquer un mouvement populaire pour remplacer le magistrat par une personne plus manipulable. Ce plan, qualifié de dangereux, menace la stabilité de N’délé.

 

Mewada, sans aucune formation scolaire (il n’a pas le niveau CE1), se comporte comme un autocrate, s’appuyant sur son rôle au sein du MCU. Son passé, entaché de conflits avec la gendarmerie même en temps de paix, souvent présenté comme un individu problématique, qualifié de « traître » par certains. Le sultan-maire, lui, agit comme un ouragan, balayant tout sur son passage : propriétés, droits et aspirations de la communauté. Loin d’être un simple dictateur, il impose une gestion dévastatrice, détruisant tout, « même les petites fourmis », selon les mots des habitants.

 

Un cri d’urgence aux autorités

 

La population de Ndélé, bien que frustrée, redoute les conséquences d’une manipulation contre la justice dans leur ville. Les justiciables, soutenus par des voix locales, demandent une intervention des autorités préfectorales, du ministère de la Justice et du gouvernement centrafricain pour éviter tout dérapage. Ils insistent sur le fait que le président du tribunal ne fait que rendre des jugements équitables et doit pouvoir travailler librement.

 

Un habitant, impliqué dans un litige foncier, témoigne de l’engagement du magistrat. En juin, lors d’une visite sur son terrain, le président du tribunal a confirmé la validité de sa plainte, promettant une audience juste. Mais les pressions et les frais élevés des avocats (un million de francs CFA demandé par un avocat local) compliquent l’accès à la justice pour les plaignants.

 

N’délé au bord du chaos

 

La situation à N’délé est inquiétante. Les habitants, pris entre un sultan-maire ouragan et un leader communautaire manipulateur, craignent pour leur sécurité et leurs droits. Les ventes illégales, les confiscations forcées et les exploitations minières illégales fragilisent la cohésion sociale, tandis que les tentatives de saper l’autorité du tribunal mettent en péril l’État de droit….

 

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3 jours de grève, 2 convocations de la police, puis suspension de salaire : l’Université de Bangui sombre dans la dictature

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3 jours de grève, 2 convocations de la police, puis suspension de salaire : l’Université de Bangui sombre dans la dictature

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/01/Universite-de-Bangui-filme-le-12-janvier-2024-par-Christian-Aime-Ndotah.jpg” data-wpel-link=”internal”>3 jours de grève, 2 convocations de la police, puis suspension de salaire : l’Université de Bangui sombre dans la dictature
Le bâtiment du rectorat de l’université de Bangui, filmé le 12 janvier 2024 par Christian Aimé Ndotah et publié sur son profil Facebook

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Grève de trois jours, convocations policières, salaires gelés : l’Université de Bangui sombre dans une dérive dictatoriale, piétinant les droits de ses gardiens.

 

À l’Université de Bangui, les gardiens, payés entre 32 000 et 37 000 FCFA par mois – à peine 30 à 40 euros –, ont lancé une grève de trois jours pour réclamer une revalorisation salariale. Dans une ville comme Bangui, où le coût de la vie est parmi les plus élevés d’Afrique, survivre avec un tel salaire est une lutte quotidienne, surtout pour des parents. Leur action, légale et encadrée, était un appel au dialogue. Mais la réponse du rectorat a été tout autre.

 

Plutôt que d’écouter, l’université a choisi de faire appel à des policiers de la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) pour remplacer les grévistes. Chaque policier a touché 5 000 FCFA par jour, soit 15 000 FCFA en trois jours,  presque la moitié du salaire mensuel d’un gardien. Ce choix, aussi provocateur qu’injuste, a jeté de l’huile sur le feu. Mais l’administration ne s’est pas arrêtée là.

 

Le secrétaire général de l’université, connu pour son passé controversé comme étudiant à la faculté de droit et des sciences économiques, a pointé du doigt les trois délégués des gardiens, les accusant d’avoir poussé leurs collègues à la grève. Deux convocations policières ont été envoyées à ces délégués, une tentative claire d’intimidation. Face à leur refus de céder, l’université a franchi un cap : leurs salaires de ce mois de mai ont été suspendus. Lorsqu’ils ont demandé des explications, on leur a répondu qu’ils devaient d’abord se présenter à la police avant de revenir discuter de leur salaire. Une manœuvre qui bafoue leurs droits les plus élémentaires.

 

Le recteur, de son côté, a refusé de recevoir les gardiens, arguant que son statut le place au-dessus d’un tel dialogue. Cette attitude, d’un mépris sidérant, a renforcé le sentiment d’abandon des travailleurs. Les gardiens ont alors écrit au ministre de l’Enseignement supérieur, au Premier ministre et au président de l’Assemblée nationale pour dénoncer ces abus. Pour l’heure, aucune réponse n’a été donnée, laissant l’impression d’un pays livré à lui-même, où les responsables agissent en toute impunité.

 

Face à cette injustice, les gardiens ne désarment pas. Ils envisagent une nouvelle grève si leurs salaires ne sont pas rétablis et leurs demandes ignorées. Cette affaire révèle un dysfonctionnement profond à l’Université de Bangui, censée être un lieu de savoir et d’équité, mais qui agit ici comme un rouage d’oppression. Dans un contexte où les autorités nationales semblent absentes, les gardiens, eux, continuent de se battre pour leur dignité….

 

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Dialogue en catimini avec l’UPC, répression contre les Azandé : l’hypocrisie du gouvernement dénoncée par Dieudonné Ngoumbango

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Dialogue en catimini avec l’UPC, répression contre les Azandé : l’hypocrisie du gouvernement dénoncée par Dieudonné Ngoumbango

 

Centrafrique.org/chaos-a-zemio-lequipe-dune-ong-internationale-victime-dun-braquage-spectaculaire/upc-rebelles/” rel=”attachment wp-att-68394″ data-wpel-link=”internal”>Dialogue en catimini avec l’UPC, répression contre les Azandé : l’hypocrisie du gouvernement dénoncée par Dieudonné Ngoumbango
Les rebelles de l’UPC, membree de la CPC-F

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dans la capitale du Tchad, Ndjamena, l’État négocie discrètement avec l’UPC du chef rebelle Ali Darassa,  tout en réprimant les miliciens Azandé dans le Haut-Mbomou, une duplicité dénoncée avec vigueur par Dieudonné Ngoumbango.

 

Le Haut-Mbomou, région du sud-est de la République centrafricaine (RCA), est durement frappé depuis quelques semaines par une insécurité incroyable, avec des affrontements à Obo, Zémio, Mboki et Bambouti. Lors de l’émission Patara sur la radio Ndékè Luka, animée par Armando Yanguendji, trois intervenants ont débattu de la crise : Marcel Dimassé, ministre résident du Haut-Mbomou, Dieudonné Ngoumbango, président de la plateforme des partis centristes, et Michel Kombo-Yéki, ancien porte-parole du groupe Azandé Ani Kpi Gbé.

 

Au cœur des discussions, une accusation revient avec force : le gouvernement centrafricain adopte une approche à deux vitesses, dialoguant avec des groupes rebelles comme l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) tout en réprimant les miliciens Azandé Ani Kpi Gbé, qui ont pourtant combattu pour la sécurité locale. « Vous êtes allés négocier en catimini avec des groupes armés qui se sont attaqués à la République », a lancé Ngoumbango, pointant du doigt une hypocrisie dans la gestion de la crise.

 

Une lutte inégale contre les groupes armés

 

Les Azandé Ani Kpi Gbé ont émergé dans le Haut-Mbomou face à l’absence de l’État, prenant les armes pour chasser l’UPC, un groupe rebelle responsable d’exactions dans la région. Kombo-Yéki a rappelé que son mouvement, initialement armé de machettes et d’armes artisanales, a réussi à repousser l’UPC, libérant des localités comme Obo. Le gouvernement a reconnu ces efforts, intégrant 200 des 5 000 membres du groupe dans les Forces armées centrafricaines (FACA) après une formation dispensée par des instructeurs russes du groupe Wagner . Ces miliciens, dotés de numéros matricules, ont servi à travers le pays, de Bozoum à Bria, pour sécuriser des zones stratégiques.

 

Toutefois, la situation a dégénéré lorsque le gouvernement a tenté de désarmer ces 200 miliciens formés, une décision déclenchée par des incidents en 2024, notamment l’attaque d’un convoi de la Minusca à Zémio, attribuée aux autodéfenses non formées du groupe Azandé. Kombo-Yéki a insisté sur la distinction entre les miliciens intégrés, qui n’étaient pas impliqués dans cette attaque, et les 4 800 autodéfenses laissées sans encadrement. « Les gens qui ont été formés n’étaient pas sur le lieu de l’attaque », a-t-il déclaré, dénonçant une confusion dans les accusations portées contre son groupe. Malgré cela, les opérations de ratissage menées par les FACA et les Russes se sont intensifiées, ciblant les miliciens à Zémio et Mboki, où un civil et un ex-milicien ont été tués, et une vingtaine de maisons incendiées.

 

Des négociations opaques avec l’UPC

 

Pendant que les Azandé font face à la répression dans le Haut-Mbomou, le gouvernement est accusé de privilégier le dialogue avec l’UPC, un groupe perçu comme une menace nationale. Ngoumbango a critiqué ces négociations, qu’il qualifie de « catimini », menées notamment au Tchad dans le cadre du processus de Khartoum. « Vous êtes allés discuter avec des étrangers, des groupes armés qui se sont attaqués à la République », a-t-il reproché à Dimassé, soulignant que ces discussions se font sans transparence et au détriment des populations locales. Kombo-Yéki a renforcé cette critique, affirmant que des éléments de l’UPC restent actifs dans le Haut-Mbomou, opérant discrètement derrière des éleveurs. « Nous avons des gens qui parcourent la forêt, ils sont toujours là », a-t-il assuré, contredisant l’idée que l’UPC a été neutralisée.

 

Dimassé a rejeté l’idée d’une activité significative de l’UPC dans la région, demandant : « Qui vous a dit ça ? » Il a défendu les négociations avec l’UPC et les 3R (Retour, Réclamation, Réhabilitation) comme faisant partie d’un processus officiel, niant tout caractère secret. Cependant, il a admis que le gouvernement est engagé dans un dialogue avec les Azandé, citant des discussions avec Kombo-Yéki et une initiative pour désarmer une centaine de jeunes à Obo. Cette initiative, prévue pour un vendredi, a échoué en raison de la tension persistante et des rumeurs d’un désarmement forcé par les Russes.

 

Une répression qui alimente la méfiance

 

La tentative de désarmement des miliciens Azandé intégrés dans les FACA a suscité une profonde méfiance. Kombo-Yéki a rapporté que les 200 miliciens formés, craignant pour leur sécurité, ont fui Zémio pour se replier à Obo, emportant leurs armes. Il a souligné que quatre leaders du groupe ont été arrêtés et transférés à Bangui dans le cadre d’une enquête sur l’assassinat de deux présidents de la Commission Paix, et qu’il est lui-même sous mandat d’arrêt. « Si on m’arrête, qui va gérer le groupe ? » a-t-il interrogé, mettant en doute la volonté réelle de dialoguer.

 

Ngoumbango a qualifié le désarmement de « provocation », arguant que désarmer un militaire équivaut à l’exclure des FACA. « Quand on a un numéro matricule, on est devenu FACA », a-t-il déclaré, critiquant l’absence d’explications claires sur les raisons de cette mesure. Il a également déploré l’absence de dialogue préalable, notant que le gouvernement a privilégié la force, avec des opérations de ratissage qui ont aggravé la situation. À Zémio, un chef de village a été abattu après avoir tenté de fuir une interpellation, et à Mboki, les violences ont poussé la population à limiter ses activités, bien que le calme soit partiellement revenu.

 

Un contraste frappant dans la gestion des groupes

 

Le traitement différencié des Azandé et de l’UPC a alimenté un sentiment d’injustice. Kombo-Yéki a exprimé sa frustration face à l’inaction du gouvernement contre l’UPC, malgré sa présence continue dans la région. « Ils n’ont jamais fait des ratissages sur l’UPC et sur les 3R », a-t-il accusé, comparant cela à la répression ciblée contre son groupe. Ngoumbango a renforcé ce point, soulignant que les Azandé, qui se sont battus pour protéger leur région, sont traités comme des rebelles, tandis que des groupes étrangers bénéficient de négociations. Dimassé a contesté cette vision, affirmant que le dialogue avec les Azandé est en cours et que le chef de l’État soutient cette approche. Cependant, il a reconnu que les opérations militaires se poursuivent pour neutraliser les éléments armés ayant fui dans la brousse.

 

Les violences ont eu des répercussions immédiates sur la population. À Zémio, les activités restent paralysées, et une grande partie des habitants s’est réfugiée en RDC ou dans l’église catholique. À Obo, la peur d’un convoi russe a vidé la ville, bien que les services publics aient repris. À Mboki, la moitié des magasins sont rouverts, mais la tension persiste. À Bambouti, une réunion avec les FACA et la MINUSCA a tenté de rassurer la communauté, sans détails sur son impact. Ces événements, couplés aux accusations de duplicité, maintiennent le Haut-Mbomou dans un climat de crise aiguë….

 

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Avenue des Martyrs sous les eaux : où sont passés les millions de l’opération Kwa ti Kodro ?

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Avenue des Martyrs sous les eaux : où sont passés les millions de l’opération Kwa ti Kodro ?

 

Bangui-proche-de-laeroport-de-Bangui-mpoko-peu-apres-la-pluie-de-mai-2025/” data-wpel-link=”internal”>Sur l'avenue des Martyrs de la capitale Bangui proche de l'aéroport de Bangui M'Poko peu après la pluie de mai 2025
Sur l’avenue des Martyrs de la capitale Bangui proche de l’aéroport de Bangui M’Poko peu après la pluie de mai 2025

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 L’Avenue des Martyrs ressemble aujourd’hui à un fleuve Oubangui en pleine capitale. Après les premières pluies du mois de  mai 2025, cette route qui mène à l’aéroport international Mpoko, s’est transformée en lac boueux. Les motocyclistes pataugent, les piétons retroussent leurs pantalons, les voitures avancent au ralenti dans cette eau qui monte jusqu’aux genoux.

 

Pourtant, il y a quelques semaines à peine, les autorités centrafricaines, conduites par le Président Baba Kongoboro étaient venues ici en grande pompe pour lancer l’opération “Kwa ti Kodro”. Deux passages, disent-ils. Nettoyage des canaux, curage des canalisations, assainissement de la capitale. Les promesses étaient belles. La facture aussi, sans doute.

 

Deux opérations à Combattant sur l’avenue des martyrs, zéro résultat

 

Regardons les faits. L’opération Kwa ti Kodro devait nettoyer Bangui de fond en comble. Sur l’Avenue des Martyrs, les équipes sont venues deux fois. On nous a parlé de canaux désobstrués, de canalisations remises à neuf, de système de drainage modernisé.

 

Aujourd’hui, les Banguissois barbotent dans l’eau sale. Les commerçants ferment leurs boutiques dès qu’il pleut. Les taxi-motos font demi-tour. Les enfants n’arrivent plus à l’école. Voilà le bilan de cette opération tant vantée.

 

L’argent du contribuable dans le vent

 

5 milliards de francs CFA par an pour l’opération Kwa ti Kodro. Faites le calcul : cela représente environ 96 millions de francs CFA chaque semaine. Car oui, cette opération a lieu tous les samedis, avec le président lui-même. Un show hebdomadaire à prix d’or qui transforme le nettoyage de la ville en rendez-vous politique.

 

96 millions par semaine pour aboutir à quoi ? À l’Avenue des Martyrs transformée en piscine boueuse dès la première pluie sérieuse. L’argent n’a manifestement pas servi à résoudre le problème. Les mêmes rues inondées, les mêmes galères pour circuler, les mêmes maladies qui pointent le nez avec l’eau stagnante.

 

Avec un budget pareil, on aurait pu construire de vrais systèmes de drainage, former des équipes techniques compétentes, acheter du matériel durable. Au lieu de cela, on organise des samedis de nettoyage présidentiel pendant que les familles perdent leurs affaires, les malades n’arrivent pas à l’hôpital, et l’économie s’arrête à chaque averse.

 

Bangui, une ville otage de l’improvisation

 

Bangui grandit vite, trop vite pour ses infrastructures. Les quartiers poussent sans plan, les canalisations vieillissent sans entretien, les budgets partent on ne sait où. Résultat : dès qu’il pleut un peu fort, la capitale s’arrête.

 

Ce n’est pas une fatalité. D’autres villes africaines ont trouvé des solutions. Elles ont investi dans de vrais systèmes d’évacuation, planifié leur croissance, entretenu leurs équipements. Elles n’organisent pas des opérations spectacles pour se donner bonne conscience.

 

Ce qu’il faut à Bangui, ce ne sont pas des opérations médiatiques. C’est un vrai audit du système de drainage. Des travaux sérieux menés par des professionnels. Un suivi rigoureux des chantiers. De la transparence sur les budgets et les résultats.

 

Il faut aussi arrêter de prendre les citoyens pour des imbéciles. Quand on promet de résoudre un problème, on s’en donne les moyens. Quand on échoue, on l’assume. Quand on dépense l’argent public, on rend des comptes.

 

Les conséquences de cette gestion à vue, c’est la population qui les paie. Chaque jour. À chaque pluie. Les commerçants qui perdent leur marchandise. Les parents qui ne peuvent plus emmener leurs enfants à l’école. Les malades qui n’arrivent pas aux centres de santé.

 

Sans compter les dégâts à long terme : routes abîmées, véhicules usés prématurément, propagation des maladies liées à l’eau stagnante. Tout cela coûte plus cher que de vrais travaux d’assainissement.

 

L’Avenue des Martyrs noyée après deux opérations Kwa ti Kodro, c’est le symbole d’une approche qui ne marche pas. On ne résout pas les problèmes de fond avec des coups de communication.

 

La saison des pluies va continuer. D’autres inondations viendront. À moins que les responsables décident enfin de traiter les causes plutôt que de multiplier les discours….

 

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Birao : Cinq rebelles soudanais arrêtés près de Boromata

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Birao : Cinq rebelles soudanais arrêtés près de Boromata

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/amdafock.jpg” data-wpel-link=”internal”>Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao en allant vers la frontière avec le Soudan , illustrant l'article sur Birao : Cinq rebelles soudanais arrêtés près de Boromata
Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Cinq rebelles soudanais armés, roulant sur des motos, ont été arrêtés lundi dans la journée par les Casques bleus de la Minusca près de Boromata, dans le nord-est de la Centrafrique.

 

Ce lundi 26 mai 2025, peu avant midi, une patrouille des Casques bleus de la MINUSCA a arrêté cinq hommes lourdement armés qui circulaient à moto près du village de Toumou, non loin de Boromata, dans la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-est de la République centrafricaine. Ces hommes, identifiés comme des rebelles soudanais de forces d’intervention rapide (FSR), ont été conduits à la gendarmerie de Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, où ils sont actuellement en détention.

 

Pour l’instant, on ignore précisément pourquoi ils étaient là. Une enquête est en cours pour comprendre leurs intentions. Leur arrestation survient dans un climat tendu autour de Boromata, où, depuis trois ou quatre jours, des groupes armés soudanais menacent de s’en prendre au village. Tout a commencé avec un différend lié à la mort d’un homme arabe d’origine soudanaise, qui a envenimé les relations entre communautés.

 

Des discussions ont eu lieu aujourd’hui entre les notables religieux de Boromata et des représentants de ces groupes armés pour tenter de calmer les choses. On parle d’une possible compensation, notamment le versement de 30 bœufs à la famille de la victime, mais les négociations sont en cours pour le moment. Les forces de l’ordre se demandent si les cinq hommes arrêtés allaient rejoindre ces groupes ou s’ils avaient un autre objectif. L’enquête à Birao devra faire la lumière là-dessus.

 

En attendant, les Casques bleus de la Minusca restent mobilisés dans la ville de Birao pour protéger les habitants et éviter que la situation ne dégénère….

 

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À Kitessa, des hommes armés ont ouvert le feux sur un véhicule d’une ONG

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À Kitessa, des hommes armés ont ouvert le feux sur un véhicule d’une ONG

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/le-Camion-ce-Camion-est-Garee-devant-un-Autel-de-Chasse-sur-Nome-Vin-Chambres-ona-Construit-sa-a-2009-lor-de-la-Journee-Mondiale-de-Alimentation.jpg” data-wpel-link=”internal”>le Camion loué par le HCR et stationné devant l'Autel de Chasse surnommé Vin Chambres, construit en 2009, l'or de la Journée Mondiale de l'Alimentation (JMA). illustrant l'article sur <a href=À Kitessa, des hommes armés ont ouvert le feux sur un véhicule d’une ONG” width=”450″ height=”308″ />
le Camion loué par le HCR et stationné devant l’Autel de Chasse surnommé Vin Chambres à Obo pour illustration . CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Un véhicule d’une ONG, reliant Mboki à Zémio, a été attaqué par des hommes armés près de Kitessa, blessant au passage trois personnes, actuellement hospitalisées à l’hôpital de Zemio.

 

En effet, dans la journée du dimanche 25 mai, un véhicule appartenant à une organisation non gouvernementale (ONG), qui roulait de Mboki vers Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, a été violemment pris pour cible à 45 km de Zémio, près du village de Kitessa. L’incident s’est produit en pleine journée, selon des sources locales interrogées par la rédaction du CNC. Des hommes armés non identifiés formellement ont surgi, tirant sur le véhicule, qui a été stoppé net. Deux passagères et l’apprenti du chauffeur ont été blessés dans l’attaque. Les trois victimes sont actuellement soignées à l’hôpital de Zémio, mais aucune information n’a filtré sur leur état de santé pour le moment.

 

D’après des témoignages recueillis sur place, les assaillants seraient des miliciens Azandés, très actifs autour de Zémio, Mboki et Obo. Ces groupes armés, nombreux dans la zone, compliquent grandement la circulation sur l’axe Mboki-Zémio, long d’environ une centaine de kilomètres. « On ne peut plus rouler sans crainte, ils sont partout », confie un habitant de Zémio, qui préfère rester discret.

 

Rappelons que ce véhicule avait quitté Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, pour rejoindre Obo, où il est resté une semaine avant d’entamer son retour. C’est sur le trajet Mboki-Zémio que l’attaque a eu lieu. La région du Haut-Mbomou, où se trouvent Zémio, Mboki, Obo et Bambouti, est un véritable chaos sécuritaire. Outre les miliciens Azandés, on y trouve des rebelles de l’UPC, des soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), des gendarmes, des policiers et des Mercenaires russes du groupe Wagner. Tous ces groupes, d’une manière ou d’une autre, s’en prennent aux civils, rendant la situation confuse. « C’est difficile de savoir qui fait quoi, tout le monde cause des problèmes », explique une source locale.

 

Cette attaque montre à quel point il est risqué de circuler dans cette zone, où les habitants et les organisations humanitaires vivent dans une insécurité constante.

 

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Centrafrique : Plus de 85 % des usagers dénoncent la crise sanitaire dans les hôpitaux

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Plus de 85 % des usagers dénoncent la crise sanitaire dans les hôpitaux

 

Centrafrique.org/lobaye-lhopital-de-Boda-deborde-par-la-gastro-enterite/personnel-medical-en-action-a-lhopital-de-boda/” rel=”attachment wp-att-76397″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique : Plus de 85 % des usagers dénoncent la crise sanitaire dans les hôpitaux
Deux membres du personnel médical soignant des patients à l’Hôpital de Boda

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La population centrafricaine exprime une profonde frustration face à la dégradation des soins dans les hôpitaux, révélant un système de santé en crise dans le pays.

 

En effet, le secteur de la santé en République centrafricaine traverse une période critique. Les témoignages de patients et de leurs proches, recueillis par la presse centrafricaine, dressent un tableau inquiétant : des décès inexpliqués, un manque criant de moyens et des pratiques inacceptables dans les établissements de santé. Cette situation, qui touche l’ensemble du pays, pousse la population à réclamer des changements urgents.

 

Une série de drames qui indignent

 

Dans les hôpitaux de Bangui, les histoires tragiques se multiplient. Un cadre de la société de téléphonie mobile Télécel, monsieur Koutoubo, venu à l’hôpital communautaire pour de fièvre et mal de dos, n’en est jamais ressorti vivant. Son corps sans vie est transféré à la morgue, et sa voiture de fonction, laissée devant l’hôpital par la victime, est finalement récupérée par la Télécel ». Selon les données recueillies, 85 % des usagers se plaignent de la mauvaise qualité des soins, et seuls 12 % des patients se disent satisfaits de leur prise en charge. En avril 2025, trois décès suspects ont été signalés dans des hôpitaux de la capitale, amplifiant la colère des citoyens.

 

Un système de santé à l’agonie

 

Les causes de cette crise sont multiples. Les hôpitaux souffrent d’une pénurie chronique de médicaments, avec des pharmacies souvent vides trois semaines par mois. Les équipements, comme les appareils de radiologie datant des années 80, sont obsolètes et inadaptés. L’hygiène pose également problème : des salles d’opération insalubres et des linges souillés sont régulièrement signalés. À cela s’ajoute un problème de corruption, où certains patients doivent payer pour obtenir des soins pourtant censés être gratuits. « J’ai dû donner 50 000 FCFA pour une perfusion gratuite », raconte Roger à Guira FM, habitant du 3e arrondissement de Bangui.

 

Le manque de personnel qualifié aggrave la situation. « Certains hôpitaux n’ont pas vu de médecin depuis des mois », explique Beninga, membre du Groupe de Travail de la Société Civile (GSTC). Les salaires dérisoires des soignants, parfois poussés à privilégier les patients capables de payer, accentuent les inégalités d’accès aux soins.

 

La société civile en première ligne

 

Face à ce constat, la société civile se mobilise. Le GSTC a lancé une enquête pour documenter les dysfonctionnements et alerter les autorités. « Les gens ne viennent pas à l’hôpital pour mourir par négligence », insiste un responsable du groupe. Des collectifs citoyens, comme Santé pour tous, envisagent une marche pacifique si la situation ne s’améliore pas rapidement.

 

Des lueurs d’espoir

 

Malgré ce sombre tableau, quelques initiatives locales apportent une note d’optimisme. Le programme « Hôpitaux propres » dans le 7e arrondissement de Bangui commence à améliorer l’hygiène dans certains établissements. L’arrivée de 15 médecins cubains et la création d’un observatoire citoyen de la santé sont également des avancées encourageantes. Ces efforts, bien que limités, montrent qu’un changement est possible.

 

Ceci dit, la crise sanitaire en République centrafricaine ne peut plus être ignorée. La population, excédée par des années de négligence, exige des soins dignes et accessibles. « Si rien ne change, nous descendrons dans la rue », prévient un membre du collectif Santé pour tous. Le temps presse pour redonner espoir à un peuple qui ne demande qu’à être soigné correctement….

 

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Pourquoi Touadéra a-t-il modifié l’article 18 du code électoral en Centrafrique ?

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Pourquoi Touadéra a-t-il modifié l’article 18 du code électoral en Centrafrique ?

 

Le portrait du Président Faustin Archange Touadera en marche sur le tapis rouge, mais coupé, illustrant l'article sur Pourquoi Touadéra a-t-il modifié l’article 18 du code électoral en Centrafrique ?
Le Président Faustin AArchange Touadera. CopyrightLa renaissance

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Pourquoi Touadéra, pasteur de l’Église Baptiste Mou Na Mbi, sise quartier Boy Rabe à Bangui, a-t-il modifié l’article 18 du code électoral ?

 

Touadéra a modifié partiellement certaines dispositions du code électoral afin de raccourcir les délais du processus électoral en cours et permettre à l’ANE, organe chargé de l’organisation des élections législatives et présidentielles, de boucler les opérations.

En conséquence, Touadéra a délibérément violé la Constitution du 30 août 2023, promulguée après le référendum du 30 juillet 2023, ainsi que la Constitution précédente du 30 mars 2016, en plus du code électoral qu’il a lui-même promulgué en août 2019.

À cet effet, nous pouvons le poursuivre devant les tribunaux compétents pour haute trahison, un acte puni par la Constitution du 30 août 2023 dite règlement intérieur du MCU.

À cela s’ajoutent, pour le régime de Damara Mondjo, l’improvisation, la médiocrité, l’impunité, la dilapidation des ressources naturelles, les vols, le détournement des avoirs de l’État par les mafieux, les arnaqueurs et les criminels unis qui l’entourent.

Nous posons la question de savoir si le Conseil constitutionnel va réellement refuser d’approuver cette loi électorale votée par les soi-disant députés en mai, lors de la dernière session extraordinaire.

Pour poursuivre Touadéra, il faut également impliquer le président de la commission justice de l’Assemblée nationale, député de Mbaïki 1, ainsi que les membres de cette commission.

Dans ces conditions, nous assistons à un hold-up électoral, où la fraude et les trucages sont désormais évidents aux yeux de tous.

 

Par Benjamin Bensantoua

 

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Comprendre la crypto : la condition indispensable à son adoption mondiale

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Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/image-de-bitcoin.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/09/image-de-bitcoin-450×253.jpg” alt=”Comprendre la crypto : la condition indispensable à son adoption mondiale” width=”450″ height=”253″ />
image-de-bitcoin – Le 5 septembre, jour noir pour Bitcoin et la crypto aux Etats-Unis ?

Dans un monde où la technologie redéfinit chaque jour les règles du jeu financier, les cryptomonnaies s’imposent comme une révolution silencieuse, porteuse de promesses telles que la décentralisation, la transparence et l’inclusion économique. Pourtant, derrière cet élan d’innovation, un paradoxe persiste : alors que leur potentiel est immense, ces actifs numériques demeurent largement incompris. Complexité technique, vocabulaire hermétique et désinformation alimentent la confusion, freinant leur adoption à grande échelle. Il serait donc utile d’explorer plusieurs raisons pour lesquelles il est nécessaire de combler ce manque de connaissances le plus rapidement possible.

Rendre la crypto compréhensible : la première étape vers l’adoption

Pour de nombreux novices, des termes comme « blockchain », « portefeuille décentralisé » ou « preuve de travail » (proof of work) évoquent un langage ésotérique, réservé à une élite technologique. Cette complexité perçue constitue un obstacle majeur qui peut dissuader les individus d’explorer cet écosystème.

 

Par exemple, la configuration d’un portefeuille web3, outil essentiel pour interagir avec les applications décentralisées, peut intimider les utilisateurs non initiés en raison des multiples étapes nécessaires.

 

L’une des solutions consiste à développer des interfaces utilisateur intuitives, à l’image des applications bancaires traditionnelles. D’un web3 wallet comme ceux proposés par des plateformes modernes intègrent désormais des fonctionnalités conviviales, permettant aux utilisateurs de gérer leurs actifs numériques sans connaissances techniques approfondies.

 

Également, offrir des guides clairs et des tutoriels interactifs peut transformer une expérience intimidante en un parcours accessible, même pour ceux qui découvrent la technologie blockchain.

Surmonter la méfiance : combattre la désinformation

La méfiance envers les cryptomonnaies est un frein majeur à leur adoption. Dans des régions comme la République centrafricaine, où des scandales financiers liés à des projets crypto mal encadrés ont terni l’image de cette technologie.

 

Les récits de fraudes, amplifiés par des échecs médiatisés, renforcent l’idée que les cryptomonnaies sont risquées ou réservées à des spéculateurs. Cette méfiance est exacerbée par un manque de compréhension des mécanismes sous-jacents, qui alimente les malentendus sur la sécurité et la légitimité de ces actifs.

 

Pour contrer cela, l’éducation doit jouer un rôle central. Les campagnes de sensibilisation doivent mettre l’accent sur la transparence des blockchains, où chaque transaction est enregistrée de manière immuable, offrant un niveau de traçabilité supérieur à celui des systèmes financiers traditionnels.

 

Les institutions locales, en collaboration avec des organisations internationales, pourraient organiser des ateliers pour expliquer les bases de la blockchain, en insistant sur ses avantages, comme l’inclusion financière pour les populations non bancarisées.

Intégration avec les systèmes existants : une transition fluide

Pour que les cryptomonnaies deviennent courantes, elles doivent s’intégrer harmonieusement aux infrastructures financières existantes. Les ponts entre la finance traditionnelle et la finance décentralisée, souvent appelés « on-ramps » et « off-ramps », sont essentiels pour faciliter l’adoption.

 

Cela implique non seulement des solutions techniques, mais aussi une collaboration active entre institutions financières, entreprises technologiques et autorités réglementaires. Les plateformes qui permettent de convertir facilement les devises fiat en crypto-actifs, et inversement, jouent un rôle central dans cette transition.

Conclusion :  une vision pour l’avenir

L’adoption massive des cryptomonnaies ne se réalisera pas sans une approche concertée pour rendre cette technologie accessible et compréhensible.

 

Les gouvernements, les entreprises et les communautés doivent collaborer pour créer un écosystème où la technologie blockchain est perçue comme un outil d’autonomisation plutôt qu’une énigme complexe.

 

En investissant dans l’éducation, en simplifiant les interfaces utilisateur et en intégrant les cryptomonnaies aux systèmes financiers existants, il est possible de transformer la perception publique et de stimuler l’adoption.

 

 

 

À l’Université de Bangui : Un Étudiant de Première Année en Sociologie, Pris en Flagrant Délit de Fraude à la première session, puis la deuxième, et Chassé des Examens, réussi par surprise à être Admis en Deuxième Année, Provoque Stupéfaction et Démission

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À l’Université de Bangui : Un Étudiant de Première Année en Sociologie, Pris en Flagrant Délit de Fraude à la première session, puis la deuxième, et Chassé des Examens, réussi par surprise à être Admis en Deuxième Année, Provoque Stupéfaction et Démission

 

Centrafrique.org/?attachment_id=89970″ rel=”attachment wp-att-89970″ data-wpel-link=”internal”>Portrait de monsieur Jean-Claude Azoumaye , Le doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines de l'université de Bangui.
Professeur Jean Claude azoumaye, Doyen de la faculté des letttres et des sciences humaines

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Une affaire de fraude à l’Université de Bangui, où un étudiant en première année de sociologie, pris en flagrant délit de tricherie, est inexplicablement admis en deuxième année, prouve une fois de plus des failles dans la gestion des examens, provoquant indignation et démission.

 

À la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines (FLSH) de l’Université de Bangui, une affaire de fraude a révélé des problèmes sérieux dans la gestion des examens.

En effet, en 2023-2024, un étudiant de première année en sociologie, Yann, également délégué de sa classe, s’est retrouvé au centre d’un événement qui a conduit à la démission du chef du département.

 

Lisez bien ceci! Lors de la première session d’examens, Yann a été pris en train de tricher dans une épreuve. Les surveillants l’ont expulsé de la salle, et il a reçu un zéro pour cette matière, ainsi que pour plusieurs autres cours, conformément aux règles de l’université. Cette sanction semblait appropriée et en accord avec les normes académiques.

 

L’affaire s’est compliquée lors de la session de rattrapage, destinée aux étudiants ayant échoué à la première session. Yann, absent car il était à Boali, à 95 kilomètres de Bangui, a envoyé une autre personne pour passer les examens à sa place. Cette fraude a été découverte immédiatement. L’imposteur a été chassé de la salle, et les copies de Yann ont été marquées comme frauduleuses, lui valant des zéros pour toutes les épreuves de cette session. Jusqu’ici, l’université semblait appliquer ses règlements.

 

Mais lors de l’annonce des résultats finaux, un fait inattendu a choqué la communauté universitaire : malgré ses fraudes répétées et ses zéros, Yann figurait sur la liste des étudiants admis en deuxième année de sociologie. Cette décision a provoqué une vague de colère parmi les étudiants et les enseignants, qui ne comprenaient pas comment un étudiant sanctionné pour triche pouvait passer à l’année supérieure. Beaucoup ont perçu cela comme une atteinte aux principes d’équité et de rigueur de l’université.

 

Ce résultat provient d’un changement administratif instauré par le doyen de la faculté, Jean-Claude Azoumaye. Depuis 2020, Le doyen Azoumaye centralise la gestion des notes et des résultats d’examens dans une cellule informatique parallèle contrôlée par le bureau du doyen lui-même, privant les départements de leur rôle habituel. Bien que ce système visait à simplifier les processus, il a créé des failles. Dans le cas de Yann, les données informatiques montraient des notes suffisantes pour être admis, malgré les zéros et les mentions de fraude sur ses copies.

 

Le chef du département de sociologie a alerté le bureau du doyen, soulignant que les copies de Yann portaient des zéros et des annotations de fraude, rendant son admission impossible. Mais le doyen Jean-Claude Azoumaye a maintenu la décision, sans fournir d’explications claires. Face à ce manque de transparence, le chef de département a décidé de démissionner, un choix qui a accentué le mécontentement au sein de la faculté.

 

Cette affaire a amplifié les frustrations à la FLSH, où les étudiants doivent déjà composer avec un manque de salles de classe et des emplois du temps désorganisés. Beaucoup se sentent lésés par une administration qui semble tolérer des irrégularités. Les professeurs, eux aussi, sont découragés par une direction qu’ils jugent peu fiable. Yann, maintenant en deuxième année, incarne ces difficultés. Il a d’abord cherché à garder un rôle influent en se faisant élire délégué des étudiants de deuxième année. Mais face à la désapprobation de ses camarades et des enseignants, il a renoncé à ce poste, laissant son adjoint prendre la relève.

 

Yann poursuit ses études, mais sa présence en deuxième année reste une source de tension. La démission du chef de département de sociologie montre la gravité de la situation, et le silence du doyen alimente le mécontentement. La communauté universitaire demande des explications, et l’Université de Bangui fait face à un défi majeur : rétablir la confiance et garantir un système d’évaluation équitable. Sans réformes, l’institution risque de compromettre sa réputation et l’avenir de ses étudiants….

 

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Pour Jean Sosthène Dengbe, la police centrafricaine est inefficace. Mais pourquoi ? Voici la raison …

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Jean Sosthène Dengbe affirme que la police nationale est inefficace. Mais pourquoi ? Voici la raison …

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-cancer-de-la-corruption-au-sein-de-la-direction-de-limmigration-et-de-lemigration/le-general-de-la-police-centrafricaine-bienvenu-zokoue-dg-de-la-police-nationale/” rel=”attachment wp-att-65183″ data-wpel-link=”internal”>Jean Sosthène Dengbe affirme que la police nationale est inefficace. Mais pourquoi ? Voici la raison …
Le général de la police, Bienvenu Zokoué, directeur général de la police nationale ol

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Le député Jean Sosthène Dengbe pointe l’inefficacité de la police nationale, où une hiérarchie bancale, gorgée de gradés, paralyse la RSS et laisse la sécurité en ruine.

 

La police nationale centrafricaine, pilier attendu de la réforme du secteur de la sécurité (RSS), ploie sous une structure hiérarchique dysfonctionnelle qui compromet ses ambitions. Lors d’une émission sur la radio Ndéké-Luka, le député de Berberati, Jean Sosthène Dengbe, président de la Commission défense et sécurité à l’Assemblée nationale, a mis en lumière un problème structurel majeur : une “pyramide inversée” au sein de la police, avec trop de hauts gradés pour une base opérationnelle réduite. Cette anomalie, qu’il qualifie de frein à l’efficacité des forces de l’ordre, entrave la capacité de la RSS à instaurer une sécurité robuste et autonome. Pourtant, les solutions évoquées par Jean Sosthène Dengbe restent vagues, révélant un défi bien plus profond que ses mots ne le laissent entendre.

 

Jean Sosthène Dengbe explique que la police souffre d’un déséquilibre criant dans sa chaîne de commandement. “La base est un peu vide, et très haut, les hauts gradés sont nombreux”, note-t-il, ajoutant que cette structure “ne fait pas l’équilibre”. Autrement dit, la police compte une pléthore d’officiers supérieurs – commissaires, inspecteurs, commandants – mais un nombre insuffisant d’agents de terrain pour assurer les missions quotidiennes. Cette distorsion nuit à la capacité des forces de l’ordre à maintenir l’ordre dans les villes et les provinces, où les crimes, les violences et les tensions liées à la transhumance exigent une présence policière forte et réactive. Alors que la RSS, soutenue par des partenaires comme l’Union européenne, vise à professionnaliser les forces de sécurité, cette hiérarchie bancale paralyse tout progrès significatif.

 

Ce problème n’est pas récent. Les crises successives, de la guerre civile de 2013 à l’accord de Khartoum en 2019, ont démantelé les institutions, y compris la police. Au fil des années, les promotions, souvent dictées par des considérations politiques ou des réseaux d’influence, ont gonflé les échelons supérieurs sans renforcer la base. Résultat : une police déséquilibrée, où les gradés, concentrés à Bangui, absorbent une part disproportionnée des ressources,  salaires, véhicules, budgets,  tandis que les agents de terrain, sous-effectifs et sous-équipés, peinent à couvrir les vastes territoires ruraux. Dans des préfectures comme Ouham-Pendé, Ouham ou la Nana-Mambéré,  où les conflits liés à la transhumance sèment la mort, la présence policière est quasi inexistante, laissant les communautés livrées à elles-mêmes ou à des groupes d’autodéfense.

 

Les conséquences de cette hiérarchie déséquilibrée sont tangibles. Jean Sosthène Dengbe admet que la police manque de l’équilibre nécessaire pour fonctionner efficacement, mais il n’offre ni chiffres précis ni plan concret pour y remédier. Les agents sur le terrain, souvent mal formés et mal payés, n’ont ni les moyens logistiques ni le soutien hiérarchique pour répondre aux défis sécuritaires. À Bangui, les postes de police, dépourvus de véhicules ou de carburant, obligent les agents à improviser avec des motos empruntées ou à rester cloîtrés dans leurs bureaux. Dans les provinces, la situation est encore plus désastreuse : les commissariats, quand ils existent, manquent de personnel, et les rares agents présents n’ont aucun appui pour patrouiller ou intervenir face aux groupes armés ou aux conflits communautaires.

 

La RSS, qui englobe la police aux côtés de l’armée et de la gendarmerie, devait corriger ces failles. Jean Sosthène Dengbe vante l’incorporation d’ex-rebelles démobilisés dans les forces de l’ordre, issus de l’accord de Khartoum, qu’il décrit comme des “républicains respectueux des principes de droit”. Mais cette intégration, si elle a gonflé les effectifs, n’a pas résolu le déséquilibre structurel. Les nouveaux agents, souvent affectés à la base, manquent de formation et de supervision, tandis que les gradés, nombreux et influents, continuent de dominer les décisions sans assumer les responsabilités opérationnelles. Cette distorsion, que Jean Sosthène Dengbe reconnaît sans la quantifier, empêche la police de répondre aux attentes des citoyens, qui exigent une sécurité tangible dans un pays miné par la violence.

 

La dépendance envers des acteurs extérieurs aggrave le tableau. Alors que la police lutte pour s’organiser, la Minusca fournit un soutien logistique – carburant, véhicules, formations – sans lequel les forces de l’ordre seraient paralysées. Mais cette aide ne s’attaque pas à la racine du problème : une hiérarchie mal conçue et une absence de réforme interne. Pire, dans certaines régions, les mercenaires russes du groupe Wagner, omniprésents en RCA, prennent en charge des opérations de sécurité, éclipsant la police nationale. Des témoignages locaux rapportent que Wagner, équipé de blindés et de motos tout-terrain, intervient là où les agents, dépourvus de moyens, ne peuvent agir. Cette tutelle, qui marginalise la police, est une humiliation silencieuse pour une institution censée incarner l’autorité de l’État.

 

Dengbe, en tant que président de la Commission défense, appelle à “revoir” cette pyramide inversée, mais ses propos restent évasifs. Il évoque des ajustements à venir, sans préciser comment réduire le nombre de gradés, renforcer la base ou redistribuer les ressources. Les formations, comme celles dispensées à l’étranger, concernent principalement des officiers, aggravant le déséquilibre. Les budgets, bien qu’en hausse selon Dengbe, semblent mal alloués, privilégiant les échelons supérieurs au détriment des agents de terrain. Cette absence de vision concrète laisse la police dans un état de stagnation, incapable de répondre aux défis de la transhumance, des crimes urbains ou des violences communautaires. Les citoyens, confrontés à l’insécurité, perçoivent les forces de l’ordre comme une institution distante, plus préoccupée par ses luttes internes que par leur protection….

 

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Les Wagner reprennent leur opération de pillage à Zémio, la population en fuite

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Les Wagner reprennent leur opération de pillage à Zémio, la population en fuite

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/fuite-des-habitants-de-zemio.jpg” data-wpel-link=”internal”>Fuite des habitants de Zemio vers la RDC dans la journée du dimanche 25 mai 2025, jour de la fête des mères en Centrafrique
Fuite des habitants de Zemio vers la RDC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Zémio, les Wagner et les FACA intensifient leurs pillages, dévastant la ville, y compris sa maternité, forçant le reste des habitants à s’exiler en masse.

 

La ville de Zémio, au sud-Est de la Centrafrique, vit des jours sombres. Après avoir saccagé le village de Koumboli, à 3 kilomètres du centre-ville, sur la route de Mboki, les Mercenaires russes du groupe Wagner et les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) se sont tournés vers le cœur de Zémio. En effet, dans la nuit du 24 au 25 mai 2025, ils ont commencé à vider les maisons, allant de porte en porte. Personne ne sait vraiment ce qu’ils cherchent, mais ils ne laissent rien derrière eux. Même l’hôpital et la maternité de Zémio, des lieux où les gens comptent sur des soins, ont été vidés de leurs équipements et de leurs provisions. C’est un coup dur pour une ville déjà à bout de souffle.

 

Tout a commencé à s’aggraver après une série de combats, du 30 avril au 5 mai 2025, entre ces forces et les miliciens Azandé. À ce moment-là, beaucoup d’habitants ont pris la fuite. Certains ont traversé la frontière vers la République démocratique du Congo (RDC), tandis que d’autres se sont réfugiés dans l’église catholique de Zémio. Quelques jours plus tard, les mercenaires et les soldats FACA ont dit aux déplacés de rentrer chez eux, en promettant que tout était redevenu calme. Ils ont même encouragé les commerçants à rouvrir leurs boutiques et les écoles à reprendre les cours, comme si la vie pouvait reprendre son cours.

La maternité de Zémio saccagée par les mercenaires russes du groupe Wagner dans la nuit du samedi à dimanche 25 mai 2025
La maternité de Zemio pillée par les Wagner

 

Mais cette accalmie n’était qu’un leurre. Les pillages ont repris de plus belle, avec une organisation presque industrielle. Les mercenaires russes, appuyés par des hélicoptères, non seulement volent des biens : des motos, de l’argent, des objets de valeur. On se demande où tout cela finit, qui en profite, et comment un tel système peut exister. Pour les habitants, c’est une question sans réponse. Ce qui est clair, c’est que Zémio se vide. Ceux qui étaient restés, souvent dans des sites pour déplacés, sont maintenant poussés à partir. Beaucoup choisissent l’exil vers la RDC, où les conditions sont difficiles, plutôt que de rester dans une ville où ils risquent de tout perdre.

 

En outre, le comportement des mercenaires du groupe  Wagner est une honte absolue. Leur présence en Centrafrique, sous prétexte de soutenir le gouvernement, s’est transformée en une entreprise de pillage systématique, digne des pires bandes criminelles. Ils ne se contentent pas de voler ; ils détruisent des infrastructures vitales comme les hôpitaux, privant les plus vulnérables de soins. Cette rapacité, instrumentée avec un cynisme révoltant, montre que Wagner n’a aucun respect pour la dignité humaine. Les hélicoptères, symboles de leur puissance, ne servent qu’à charrier le fruit de leurs rapines, comme si Zémio n’était qu’un butin à exploiter.

 

Les soldats FACA, loin d’être des défenseurs de la nation, se comportent en complices serviles. Leur aveuglement face aux exactions de Wagner est inexcusable. En suivant docilement ces mercenaires, ils trahissent leur peuple, troquant leur honneur contre une soumission humiliante. Leur participation à ces pillages, même sous les ordres, les rend tout aussi coupables.

 

Quant aux soi-disant autorités centrafricaines, leur silence est assourdissant. En laissant Wagner agir en toute impunité, elles se font complices d’un désastre humanitaire. Aucune justification sécuritaire ne peut excuser cette inaction face à des crimes aussi flagrants. Le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra, en fermant les yeux sur ces atrocités, sacrifie son peuple sur l’autel d’une alliance toxique avec la Russie. Cette complaisance est une trahison des Centrafricains, qui méritent mieux que d’être abandonnés à la merci de pillards étrangers et de leurs sbires centrafricains….

 

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Maurice Gazayeke, les fidèles de l’église Bataillon 2 te demandent de reprendre ton frère Faki

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Maurice Gazayeke, les fidèles de l’église Bataillon 2 te demandent de reprendre ton frère Faki

 

Centrafrique.org/faki-issene-enquete-exclusive-un-ancien-choriste-devenu-pasteur-seme-le-desordre-a-leglise-bataillon-2-a-bangui/le-pasteur-controverse-faki-issene/” rel=”attachment wp-att-89759″ data-wpel-link=”internal”>Enquête Exclusive : Faki Issene, un ancien choriste devenu pasteur sème le désordre à l’église Bataillon 2 à Bangui
Le Pasteur controversé Faki Issene

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

Depuis 2022, l’église Bataillon 2 à Bangui vit une crise profonde liée à Faki Issene Saïté, pasteur imposé par Maurice Gazayeke malgré l’opposition des fidèles.

 

L’église baptiste Bataillon 2, située dans le premier arrondissement de Bangui derrière le stade Barthélemy Boganda, affiliée à l’Union des Églises Baptistes (UFEB), traverse une période de troubles. Après le décès de son pasteur, le révérend Samuel Ngoma, en 2018, les fidèles espéraient un nouveau guide spirituel. Pourtant, l’arrivée de Faki Issene Saïté, ancien musulman devenu chrétien et choriste à l’église UFEB de Ngoubagara (quartier Fouh, quatrième arrondissement), a aggravé la situation. Imposé en novembre 2019 par Maurice Gazayeke, président régional de l’UFEB, Faki Issene Saïté est accusé de diviser la communauté, de détourner des fonds et d’instaurer un climat de méfiance.

 

Une nomination sous-tensions

 

Après la mort de Samuel Ngoma, l’église Bataillon 2 se retrouve sans pasteur permanent. L’UFEB envoie des pasteurs intérimaires, dont Faki Issene Saïté, connu pour ses agissements perturbateurs à Ngoubagara. Entre 2018 et 2019, sa présence régulière dérange les fidèles, qui adressent une lettre au conseil régional de l’UFEB. Ils demandent un pasteur définitif, en précisant qu’il ne doit pas s’agir de Faki Issene Saïté, jugé inapte en raison de son passé.

 

En novembre 2019, Maurice Gazayeke nomme Faki Issene Saïté pasteur officiel de Bataillon 2. Cette décision, soutenue par Ambeka, un proche collaborateur, est perçue comme un acte de favoritisme. Faki, apparenté à Gazayeke, aurait exercé une pression constante en se rendant fréquemment chez lui. Les fidèles dénoncent une nomination imposée, estimant que Gazayeke a privilégié des liens familiaux plutôt que les besoins de la communauté.

 

Une gestion autoritaire et des divisions

 

De 2019 à 2021, Faki Issene Saïté maintient une apparence de stabilité. À partir de 2022, il instaure un contrôle strict, recrutant des informateurs parmi ses proches pour surveiller les activités de l’église, notamment la chorale, les groupes de jeunesse et de femmes. Des réunions sont enregistrées à l’insu des participants, et les enregistrements sont transmis à Faki. Toute critique entraîne des sanctions : exclusion des activités, réprimandes publiques ou mise à l’écart. Simon Narcisse Sakama, professeur d’université et diacre autoproclamé, rédige des rapports sur les fidèles et intimide les membres par son statut.

 

Ce climat divise l’église. Avant 2019, Bataillon 2 comptait environ 1 000 fidèles. Aujourd’hui, seuls 200 à 215 restent, soit une baisse de près de 80 %. Les départs traduisent le mécontentement face à la gestion de Faki Issene Saïté.

 

Des rumeurs autour d’une maladie

 

En 2023, après une conférence en Allemagne où des tensions éclatent entre Faki Issene Saïté et Maurice Gazayeke, ce dernier tombe gravement malade. Les fidèles de Bataillon 2, après des investigations, attribuent cette maladie à Faki, l’accusant de pratiques douteuses. Bien que Gazayeke soit rétabli, ces rumeurs reflètent la défiance envers Faki Issene Saïté.

 

Face aux divisions, aux soupçons de détournement et au climat de méfiance instauré par Faki Issene Saïté, les fidèles de Bataillon 2 ont décidé d’agir. Ils demandent à Maurice Gazayeke, président de l’UFEB, de reprendre son frère Faki et d’envoyer un nouveau pasteur. Pour eux, c’est la seule solution, et il n’y a pas d’autre option.

 

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Tensions territoriales à Ouanda-Djallé : La jeunesse menace de prendre les armes

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Tensions territoriales à Ouanda-Djallé : La jeunesse menace de prendre les armes

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/rodrigue-koudoufara.jpg” data-wpel-link=”internal”>Portrait du Président de la jeunesse de Ouanda-Djallé, Rodrigue Koudoufara, qui dénonce le récent découpage territorial dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la RCA
Portrait du Président de la jeunesse de Ouanda-Djallé, monsieur Rodrigue Koudoufara

 

Un conflit de découpage administratif qui s’envenime dans la Vakaga

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les tensions autour du découpage territorial dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine, atteignent un point critique. La jeunesse de Ouanda-Djallé, indignée par ce qu’elle considère comme l’inaction des autorités, brandit désormais la menace d’un recours aux armes.

 

Dans une déclaration faite à la rédaction du CNC, Rodrigue Koudoufara, le président de la jeunesse de Ouanda-Djallé, a exprimé la colère croissante de sa communauté face à une situation qui perdure depuis des années.

 

Un contentieux historique non résolu

 

Au cœur du conflit se trouve une dispute territoriale qui puise ses racines dans l’histoire coloniale de la région. Selon M. Koudoufara, les habitants de Ouanda-Djallé seraient arrivés dans la localité en 1912, soit six années avant l’installation des communautés de Birao en 1918.

 

“Nous sommes les premiers occupants”, affirme-t-il, expliquant que le sultan Amgabo avait initialement accordé aux nouveaux arrivants le droit de passage sur les voies commerciales, mais pas l’occupation permanente du territoire.

 

L’escalade des tensions

 

La frustration de la jeunesse de Ouanda-Djallé semble avoir atteint son paroxysme après de multiples tentatives infructueuses pour attirer l’attention des autorités. “Nous avons fait des marches, nous avons envoyé des courriers au président, nous avons entrepris des démarches administratives avec l’aide du député local Idriss Adam. Personne ne répond“, déplore le leader de la jeunesse.

 

Cette absence de réponse officielle alimente un sentiment d’injustice qui pousse aujourd’hui certains jeunes vers des solutions radicales. “Nous voulons prendre l’arme parce que le gouvernement centrafricain ne nous entend plus”, déclare sans détour M. Koudoufara.

 

Des accusations contre les “élites pouvoiristes”

 

Le président de la jeunesse de Ouanda-Djallé pointe du doigt ce qu’il qualifie d’“élites pouvoiristes” qui, selon lui, manipuleraient les décisions gouvernementales à leur avantage. Il dénonce particulièrement le fait que certaines personnalités influentes au sein du gouvernement utiliseraient leur position pour favoriser leurs communautés d’origine.

 

“Ils sont au sein du gouvernement, ils détiennent le pouvoir et dissuadent la pensée du président de la République”, accuse-t-il, évoquant des “opportunistes qui construisent des immeubles avec l’économie du sang”.

 

Un cri au patriotisme qui inquiète

 

Koudoufara justifie ses menaces par un appel au patriotisme: “Nous voulons faire preuve de ce patriotisme que Ouanda-Djallé n’est pas pour les Goula. Ouanda-Djallé ne doit pas être une zone de manipulation.”

 

Le leader de la jeunesse, qui annonce par ailleurs son intention de se porter candidat aux prochaines élections législatives, semble déterminé à ne pas laisser passer ce qu’il perçoit comme une injustice territoriale.

 

Cette escalade verbale intervient dans un contexte déjà fragile pour la République centrafricaine, où les tensions communautaires et les conflits fonciers constituent des sources récurrentes d’instabilité. La préfecture de la Vakaga, frontalière du Tchad et du Soudan, reste une zone sensible où les enjeux sécuritaires se mêlent aux questions de gouvernance locale.

 

Les menaces de recours aux armes formulées par la jeunesse de Ouanda-Djallé constituent un signal d’alarme qui nécessite une réponse urgente des autorités compétentes, avant qu’une situation déjà tendue ne dégénère en conflit ouvert.

 

L’absence de réponse aux doléances légitimes des populations locales risque de transformer un contentieux administratif en conflit armé, avec des conséquences dramatiques pour une région déjà fragilisée par des années d’instabilité….

 

 

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Cinq Éleveurs Peuls Arrêtés, un jeune Tué : Les Mercenaires Russes Sèment le Chaos au marché hebdomadaire de Lo

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Cinq Éleveurs Peuls Arrêtés, un Civil Tué : Les Mercenaires russes Sèment le Chaos au marché hebdomadaire de Lo

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Marche-de-Mann.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Marche-de-Mann-450×338.jpg” alt=”Les Mercenaires Russes Sèment le Chaos au marché hebdomadaire de Lo” width=”450″ height=”338″ />
Marché de Mann, sous-préfecture de Kodi. CopyrightaCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Dimanche dernier, des mercenaires russes du groupe Wagner, en provenance de Bocaranga, ont semé la terreur au marché hebdomadaire de Lo, tuant un civil et pillant.

 

Ce dimanche 25 mai 2025, les mercenaires russes du groupe Wagner, basés à Bocaranga,  dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, ont quitté la ville pour se diriger vers Bohong, puis Lo. À bord de six motos et d’un pick-up 4×4, ils ont intercepté, en chemin, une moto-taxi transportant deux femmes peules. Ils les ont arrêtées et interrogées sur leur destination. Les femmes ont répondu qu’elles se rendaient au marché hebdomadaire de Lo. Les mercenaires les ont accusées d’être des femmes de rebelles du mouvement 3R du général Bobo. Les deux femmes ont nié, et après un échange, les Wagner les ont laissées partir.

 

Quelques kilomètres plus loin, les mercenaires ont croisé trois éleveurs peuls marchant au bord de la route avec leurs ânes. Ils les ont arrêtés, leur ont lié les mains et les ont jetés dans le pick-up, abandonnant Leurs moyens de transports, les ânes, sur place. Trois kilomètres après, ils ont intercepté deux autres peuls, portant le total à cinq éleveurs arrêtés. Poursuivant leur route, ils ont dépassé Bohong et sont arrivés au village de Lo, sur le marché hebdomadaire, vers 17h.

 

Alors que le marché était encore animé, les mercenaires ont commencé à tirer en l’air, semant la panique. Au cours de ces tirs, un jeune homme a été touché et est mort sur le coup. Profitant de la fuite des habitants, les Wagner ont pillé le marché, ramassant tranquillement des biens qu’ils ont chargés dans leur pick-up. Ensuite, ils ont repris la route pour retourner à Bocaranga.

 

Ces agissements des mercenaires de Wagner terrorisent la population. Ils volent, pillent et sèment la peur, bien loin de leur prétendue mission de protéger le pays ou de combattre les rebelles. Les habitants déplorent que les Wagner causent plus de dégâts que les rebelles eux-mêmes, surpassant en cruauté les soldats FACA et les autres groupes armés. Le sort des cinq éleveurs peuls arrêtés reste inconnu. Il est probable qu’ils exigent une rançon pour leur libération, une pratique courante. La population locale, excédée, dénonce ces exactions et s’interroge sur le véritable rôle de ces mercenaires dans le pays….

 

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Touadera : regarde tes étudiants qui sont au Maroc, ils demandent le passeport depuis des années, mais pas de réponse !

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Touadera : regarde tes étudiants qui sont au Maroc, ils demandent le passeport depuis des années, mais pas de réponse !

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/specimen-de-passeport-centrafricain-a-la-Une.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/specimen-de-passeport-centrafricain-a-la-Une-450×402.jpg” alt=”Spécimen d’un passeport centrafricin, illustrant l’article sur Touadera : regarde tes étudiants qui sont au Maroc, ils demandent le passeport depuis des années, mais pas de réponse !” width=”450″ height=”402″ />
spécimen de l’ancien passeport centrafricain

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Les étudiants centrafricains au Maroc peinent à obtenir leurs passeports, un problème qui dure depuis des années, malgré leurs multiples demandes restées sans réponse.

 

Ces jeunes, souvent venus au Maroc poursuivre leurs études grâce à des bourses de coopération ou à l’aide familiale, se retrouvent dans une situation intenable. Sans passeport valide, ils ne peuvent ni voyager, ni même, dans certains cas, continuer leurs études.

« On nous dit de rentrer à Bangui pour faire la demande, mais comment trouver un million de francs CFA pour un billet aller-retour, juste pour un passeport qui expire dans cinq ans ? ».

 

Le problème est clair : aucune mission de délivrance de passeports n’a été organisée au Maroc ces dernières années. Pourtant, l’ambassade de la République Centrafricaine en France a annoncé l’arrivée prochaine d’une mission du service de l’immigration à Paris, le 26 mai 2025, pour recueillir les demandes de passeports des Centrafricains de la diaspora européenne. Une annonce officielle, datée du 16 mai 2025, précisait que cette mission se tiendrait les 31 mai, 7 et 8 juin à Paris, avec des frais fixés à 120 euros pour le passeport, 30 euros pour la carte d’identité consulaire, et d’autres montants pour les documents annexes. Mais pour les étudiants au Maroc, rien de tout cela. Aucune mission n’est passée par Rabat ou Casablanca pour prendre en compte leurs demandes. Pire, l’ambassade reste silencieuse face aux lettres et appels désespérés de ces jeunes.

 

La solution proposée par les autorités est toujours la même : rentrer à Bangui pour déposer une demande. Mais pour un étudiant qui vit avec à peine de quoi payer ses études et son loyer, un tel voyage est tout simplement impossible. « On parle d’un million de francs CFA pour un billet aller-retour, parfois plus selon les périodes. Et pour quoi ? Pour un passeport qu’il faudra renouveler dans cinq ans, donc rebelote, encore un million ? » s’indigne un étudiant. Cette situation touche aussi les Centrafricains d’autres pays africains, comme au Sénégal ou au Mali, où les missions de délivrance de passeports sont tout aussi inexistantes.

 

En comparaison, les Centrafricains de France ont un peu plus de chance. La mission organisée à Paris, bien que ponctuelle, leur permet de déposer leurs demandes sans avoir à traverser des continents. Une fois les passeports confectionnés à Bangui, ils sont envoyés à l’ambassade pour distribution. Mais même là, le système reste imparfait : ces missions ne viennent qu’une ou deux fois par an, et tout le monde n’a pas les moyens de se déplacer jusqu’à Paris ou d’attendre des mois.

 

Il est temps que le gouvernement centrafricain prenne ce problème à bras-le-corps. Pourquoi ne pas mettre en place un système permanent dans les ambassades et consulats ? Les technologies actuelles permettent de prendre les photos et empreintes sur place, d’envoyer les dossiers à Bangui pour la confection, puis de renvoyer les passeports aux ambassades pour distribution. Cela éviterait à des étudiants ou à d’autres membres de la diaspora de devoir dépenser des fortunes pour un simple document. « On n’en peut plus de ce fonctionnement archaïque, alors que d’autres pays africains ont modernisé leurs services consulaires », déplore un compatriote basé au Sénégal.

 

Touadera, il faut comprendre une chose : le passeport est un droit pour tout citoyen centrafricains, un sésame pour se déplacer, travailler, étudier ou simplement vivre dignement. Ton gouvernement doit trouver une solution rapide et durable pour la diaspora centrafricaine, en particulier pour les plus vulnérables, comme ces étudiants au Maroc et ailleurs. Car, pour l’instant, leurs appels restent sans réponse, et leur quotidien, un combat de plus dans un parcours déjà semé d’embûches….

 

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Après trois jours de grève, les leaders du mouvement des gardiens  convoqués par la police : l’Université de Bangui sombre dans la dictature

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Après trois jours de grève, les leaders du mouvement des gardiens  convoqués par la police : l’Université de Bangui sombre dans la dictature

 

Bangui-filme-le-12-janvier-2024-par-christian-aime-ndotah/” rel=”attachment wp-att-86854″ data-wpel-link=”internal”>Le bâtiment de l’université de Banguisur l'avenue des martyrs de Bangui
Le bâtiment du rectorat de l’université de Bangui, filmé le 12 janvier 2024 par Christian Aimé Ndotah et publié sur son profil Facebook

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Face à la grève des gardiens de l’université de Bangui qui revendiquent de meilleurs salaires, le rectorat choisit la répression, convoquant les leaders syndicaux par la police et s’enfonçant dans l’autoritarisme.

 

L’Université de Bangui, confrontée aux revendications des gardiens, opte pour des convocations policières, s’alignant sur une logique dictatoriale qui inquiète la communauté académique.

 

L’Université de Bangui, institution censée promouvoir le savoir et la liberté intellectuelle, adopte des pratiques autoritaires face aux revendications de ses gardiens, dans un contexte où la République centrafricaine connaît une montée des tensions politiques.

 

Ces dernières semaines, les gardiens de l’université ont organisé une grève de trois jours pour exiger une augmentation de leurs salaires, qui varient entre 33 000 et 37 000 FCFA selon les contrats. Ce montant, jugé dérisoire face à l’inflation et au coût de la vie, ne permet pas de couvrir les besoins essentiels comme le logement, l’alimentation ou la scolarité des enfants. « Avec 33 000 ou 37 000 FCFA, on ne peut rien faire. C’est invivable », témoigne un gardien sous anonymat.

 

En parallèle, le gouvernement a intégré dans la fonction publique certains des personnels d’appui, recrutés initialement par l’université de Bangui. Désormais pris en charge par l’État, ces employés ne dépendent plus du budget universitaire. Cette mesure aurait pu libérer des fonds pour revaloriser les salaires des gardiens, mais l’administration n’a engagé aucune discussion en ce sens.

 

Au lieu de négocier, l’université a opté pour une réponse d’intimidation. Pendant la grève, elle a fait appel à la Compagnie nationale de sécurité (CNS) pour assurer la surveillance du campus, engageant des policiers payés 5 000 FCFA par jour, un coût perçu comme excessif par les grévistes. Après trois jours de mobilisation, les syndicats ont suspendu la grève sans obtenir gain de cause.

 

La situation a pris une tournure plus grave lorsque le secrétaire général de l’université a fait convoquer les délégués syndicaux par la CNS. Ces derniers sont accusés d’avoir incité leurs collègues à la grève, une allégation qu’ils réfutent, insistant sur le caractère collectif du mouvement. Aucun délégué ne s’est présenté aux deux premières convocations, et une troisième est attendue. Les gardiens menacent de reprendre la grève pour huit jours d’ici la fin du mois si leurs salaires ne sont pas augmentés. « On demande nos droits, et on nous répond avec la convocation de la police. C’est injuste », déclare un représentant syndical joint au téléphone par la rédaction du CNC.

 

Cette gestion autoritaire des revendications à l’Université de Bangui interroge son rôle en tant que lieu de savoir et de dialogue. Alors qu’elle devrait former les élites et promouvoir des valeurs de justice, l’institution semble s’aligner sur une logique répressive, en écho aux dynamiques nationales. Les gardiens, eux, restent déterminés à défendre leurs droits, malgré les pressions….

 

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Bayanga : des résultats du baccalauréat blanc décevant, le proviseur appelle à un sursaut

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Bayanga : des résultats du baccalauréat blanc décevant, le proviseur appelle à un sursaut

 

Centrafrique.org/les-tables-bancs-de-la-honte-quand-les-ong-remplacent-un-etat-defaillant-a-kaga-bandoro/eleves_de_kagabandoro_dans_une_classe/” rel=”attachment wp-att-77319″ data-wpel-link=”internal”>Des élèves dans une salle de classe pour illustrer l'article sur <a href=Bayanga : des résultats du baccalauréat blanc décevant, le proviseur appelle à un sursaut” width=”450″ height=”338″ />
Élèves de Kaga Bandoro assis sur des tables-bancs récemment fournies par l’ONG Jeunesse en Mission dans une salle de classe en mauvais état. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Bayanga, les examens blancs de brevet et baccalauréat révèlent des résultats très faibles. Le proviseur demande aux élèves de redoubler d’efforts.

 

À Bayanga, les résultats des derniers examens blancs pour le brevet de collège et le baccalauréat ont de quoi préoccuper. Le proviseur du lycée, Antoine Fiossonangaï, n’a pas caché son inquiétude face à des performances bien en dessous des attentes, surtout par rapport à l’année dernière.

 

En discutant avec notre correspondant dans la ville, il a résumé la situation : « On a organisé ces examens blancs la semaine dernière pour que les élèves de troisième et de terminale puissent voir où ils en sont. Mais franchement, les résultats sont décevants ». En troisième, c’est particulièrement inquiétant : sur 43 élèves, aucun n’a eu la moyenne. Le meilleur d’entre eux a obtenu 7,54 sur 20, une note qui montre à quel point les lacunes sont profondes.

 

En terminale, les choses vont un peu mieux, mais ce n’est pas brillant non plus. Sur 11 candidats, seulement deux ont réussi l’examen blanc. « Ces deux-là ont montré qu’ils pouvaient y arriver. On va les pousser à travailler encore plus pour être prêts pour le vrai bac », explique le proviseur, qui veut croire en leur potentiel.

 

Antoine Fiossonangaï ne baisse pas les bras. Pour lui, ces résultats sont un signal d’alarme, mais il reste du temps avant les examens officiels. « On doit secouer les élèves, leur dire de se mettre au travail sérieusement. C’est maintenant qu’il faut bosser pour réussir », insiste-t-il. Il évoque aussi des problèmes plus larges, comme un manque de suivi ou de motivation chez certains élèves, qui pèsent sur les résultats.

 

Pour changer la donne, le lycée planifie des mesures concrètes : des cours de soutien, des séances de révision intensives et des discussions avec les parents pour remotiver tout le monde. « On ne peut pas rester les bras croisés. Il faut que les élèves, les profs et les familles se mobilisent ensemble », ajoute le proviseur.

 

Ce bilan difficile est un cri de détresse. À Bayanga, tout le monde est invité à se retrousser les manches pour que les examens officiels soient une réussite….

 

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Obo : Le départ de Wagner soulage la population et relance les activités

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Obo : Le départ de Wagner soulage la population et relance les activités

 

Vue latérale de la ville de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, à l'extrême sud-est de la Centrafrique
La ville de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou. CopyrightMinusca

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, le départ des mercenaires du groupe Wagner a soulagé les habitants de la ville, permettant la réouverture automatique des marchés, écoles et services administratifs.

 

En effet, dans la ville d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-Est de la République centrafricaine, le retrait dimanche dernier des Mercenaires russes du groupe Wagner a permis, d’une manière spectaculaire  à la normalité. Ce groupe de mercenaires russes, très impopulaire, avait semé la peur parmi les habitants, entraînant des perturbations importantes.

 

Quelques semaines auparavant, l’annonce de leur arrivée à Obo pour désarmer les ex-miliciens Azandé intégrés dans les forces armées centrafricaines (FACA), avait poussé de nombreux résidents à fuir. Certains ont traversé la rivière Mbomou pour se réfugier en République démocratique du Congo (RDC), tandis que d’autres ont trouvé abri dans des églises, des champs ou la brousse.

 

Les habitants craignaient les méthodes criminelles de Wagner. À leur arrivée, Les mercenaires russes avaient menacé de traiter comme ennemis les habitants qui fuyaient dans la brousse, espérant ainsi forcer leur retour en ville. Cette stratégie a échoué : Ceux qui sont restés dans la ville évitaient même leurs maisons et préféraient rejoindre les sites des déplacés.

 

Avec les élections nationales et les examens de fin d’année approchant, les autorités préfectorales ont signalé au gouvernement que la présence de Wagner risquait d’arrêter toutes les activités, notamment le commerce, l’éducation et les soins médicaux.

 

La situation s’est compliquée d’avantage lorsque des rebelles de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) ont été vus près d’Obo. Cela a conduit ceux qui se cachaient dans la brousse à revenir en ville pour leur sécurité. Certains ont pensé que Wagner avait indirectement collaborer avec ces rebelles pour les pousser à forcer les habitants à rentrer en ville. Cependant, même de retour, la plupart ont continué à éviter leurs domiciles, s’installant dans les sites de déplacés, ce qui montre leur méfiance envers les mercenaires.

 

Par surprise, dimanche dernier, le départ de Wagner a tout changé. Rapidement, la ville a repris vie. Les marchés ont rouvert, les écoles ont recommencé à fonctionner, les hôpitaux ont repris leurs activités et les services administratifs se sont rétablis. Les habitants ont organisé des matchs de football, signe d’un retour à la vie quotidienne. La différence était nette : la présence de Wagner paralysait la ville, tandis que leur absence a permis une reprise immédiate.

 

Cette impopularité est particulièrement forte à Obo et dans d’autres localités du Haut-Mbomou, comme Zemio et Mboki. Là, les habitants refusent tout contact avec Wagner, évitant même de les croiser. À Bangui, la population fait souvent semblant et tolère même leur présence, mais à Obo, le rejet est clair, exprimé par la fuite ou le refuge dans la brousse. Ce sentiment existe ailleurs en Centrafrique, mais il est moins visible qu’à Obo.

 

L’expérience de Wagner à Obo montre que leur présence nuit souvent à la stabilité qu’ils prétendent garantir. Leur départ a redonné vie à la ville, mais un retour pourrait à nouveau tout arrêter, car les habitants restent profondément méfiants. Pour l’instant, la reprise des activités à Obo apporte un espoir dans un contexte sécuritaire difficile….

 

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La liberté de parier avec 1win : restez connectés partout en Côte d’Ivoire

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Dans un monde en constante évolution, la possibilité de parier à tout moment et depuis n’importe quel endroit est devenue une nécessité pour les amateurs de jeux en ligne. La plateforme 1win a su répondre à cette demande en développant une application mobile pensée spécialement pour les joueurs de Côte d’Ivoire. Grâce à cette solution moderne, les utilisateurs peuvent désormais vivre pleinement leur passion pour les paris sportifs et les jeux de casino, sans être limités par leur localisation géographique.

L’application 1win se distingue par son accessibilité exceptionnelle. Que vous soyez chez vous, en déplacement ou en vacances, il vous suffit d’une connexion Internet stable pour accéder à l’ensemble des fonctionnalités de la plateforme. Ce confort d’utilisation assure aux joueurs une expérience fluide et agréable, leur permettant de suivre les événements sportifs en direct et de réagir rapidement aux opportunités de paris.

Le maintien d’une qualité de connexion optimale est essentiel pour profiter pleinement de toutes les possibilités offertes par l’application https://1winbet-ci.com/app/. Une liaison fiable garantit non seulement une navigation rapide entre les sections, mais aussi une exécution instantanée des mises, indispensable dans les paris en direct où chaque seconde compte. L’équipe 1win a mis un point d’honneur à optimiser son application pour offrir une performance sans faille, même avec des réseaux mobiles standards.

Avec 1win, les passionnés de sport et de jeux d’argent en ligne peuvent véritablement rester au cœur de l’action, où qu’ils se trouvent. L’application transforme chaque lieu en un point d’accès aux compétitions, aux jeux de casino et aux promotions exclusives, créant ainsi une expérience de jeu continue, dynamique et totalement libérée des contraintes traditionnelles.

1win Côte d’Ivoire : pariez sans limites et vivez l’instant présent partout

Il y a quelques années encore, parier en ligne signifiait rester cloué devant un ordinateur. Aujourd’hui, grâce à l’application 1win, cette époque est révolue. Les joueurs en Côte d’Ivoire peuvent désormais emporter l’univers du pari sportif et du casino dans leur poche et ne jamais manquer un moment décisif, même en plein déplacement.

La flexibilité offerte par l’application est incomparable : que vous soyez en train d’attendre un taxi à Abidjan ou de savourer un café dans une petite ville de l’intérieur, l’accès aux événements sportifs mondiaux et aux meilleures cotes est à portée de main. Finies les limitations liées au lieu ou à l’horaire. L’application 1win transforme chaque instant libre en une opportunité de miser et de vivre l’action en direct.

Voici un aperçu des principaux avantages d’utiliser l’application 1win pour les joueurs ivoiriens :

AvantageDescription
Mobilité totalePariez où que vous soyez, sans interruption.
Réactivité en temps réelMise rapide pendant les événements sportifs en direct.
Adaptabilité au réseau mobileFonctionne même avec des connexions Internet modérées.
Notifications instantanéesRecevez des alertes sur vos paris et résultats en direct.

Cette accessibilité est renforcée par l’ergonomie de l’application, pensée pour une utilisation simple et rapide, même sur les écrans les plus petits. Tout est conçu pour que vous puissiez vous concentrer sur l’essentiel : l’adrénaline du jeu, l’analyse rapide des matchs et l’excitation des gains.

Avec 1win, être éloigné d’un ordinateur ou d’un téléviseur n’est plus un obstacle. L’univers du sport, les dernières cotes et vos jeux préférés sont désormais littéralement au bout de vos doigts. Pour les joueurs de Côte d’Ivoire, c’est une révolution silencieuse mais puissante qui redéfinit le plaisir du pari moderne.

La clé du succès avec 1win : une connexion fluide pour une expérience sans compromis

Dans l’univers trépidant des paris sportifs et des jeux en ligne, une simple seconde de latence peut tout changer. Chez 1win, on comprend qu’en Côte d’Ivoire, la stabilité de la connexion n’est pas un luxe, mais une nécessité vitale pour rester dans la course et savourer pleinement chaque instant de jeu.

Une expérience parfaite commence avant même que le pari ne soit placé. Avec l’application mobile de 1win, tout a été pensé pour garantir une stabilité optimale, même lorsque les conditions réseau ne sont pas idéales. Cela signifie que l’action ne s’arrête jamais, que vous soyez en pleine circulation à Abidjan ou en train de profiter d’une escapade dans la brousse.

Pourquoi cette stabilité est-elle si cruciale pour les joueurs ivoiriens ? Voici quelques éléments essentiels :

  • Réactivité maximale : lorsqu’une opportunité se présente en direct, vous devez être prêt à agir immédiatement. Une connexion fluide permet de valider vos paris en une fraction de seconde, sans décalage ni frustration.
  • Sécurité renforcée : une liaison stable protège vos transactions, vos données personnelles et garantit que vos dépôts et retraits s’effectuent sans accroc.
  • Confort de navigation : passer d’une cote à une autre, explorer les jeux de casino, encaisser vos gains… tout devient intuitif, rapide et agréable, sans écrans figés ni redémarrages forcés.
  • Immersion totale : avec une connexion continue, vous êtes vraiment plongé dans l’action. Vous suivez chaque phase de jeu en temps réel, vivez chaque moment avec intensité, sans craindre d’être déconnecté au pire moment.
  • Économie de batterie et de données : une application bien optimisée ne surcharge pas votre appareil. 1win veille à minimiser l’utilisation de la bande passante, ce qui prolonge l’autonomie de votre smartphone et préserve vos forfaits mobiles.

En choisissant l’application 1win, les joueurs de Côte d’Ivoire optent pour bien plus qu’une simple plateforme de jeu : ils embrassent un écosystème technologique conçu pour offrir une stabilité constante, essentielle pour ceux qui veulent jouer, parier et gagner, où qu’ils soient et à tout moment.

Conclusion ultime : 1win, la nouvelle norme du pari mobile en Côte d’Ivoire

 

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En combinant liberté de mouvement, stabilité technique et immersion totale, l’application 1win redéfinit la manière dont les joueurs en Côte d’Ivoire vivent leur passion. Plus besoin d’attendre d’être chez soi pour parier ou de craindre une connexion instable : 1win s’invite dans chaque instant de votre quotidien.

Grâce à son application pensée pour la mobilité, ses optimisations réseau et son interface intuitive, 1win offre aux utilisateurs un accès permanent aux plus grands événements sportifs et aux jeux de casino les plus prisés. La plateforme prouve qu’avec la bonne technologie, parier devient non seulement plus simple, mais infiniment plus agréable.

En Côte d’Ivoire, 1win ne propose pas seulement une solution de jeu : elle crée un nouveau mode de vie pour ceux qui veulent que leur passion les accompagne partout, en toute confiance et sans compromis.

 

La sécurité et la légalité de 1win Côte d’Ivoire : un engagement inébranlable envers les joueurs

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Lorsque les joueurs choisissent une plateforme de paris en ligne, la sécurité et la légalité sont des critères essentiels. 1win, opérant en toute transparence en Côte d’Ivoire, met un point d’honneur à garantir un environnement fiable pour tous ses utilisateurs. Grâce à une licence reconnue délivrée par Curaçao, le site s’engage à respecter les normes internationales en matière de jeu responsable et de protection des données.

La sécurité sur 1win n’est pas un simple slogan ; c’est une véritable priorité. Chaque transaction, qu’il s’agisse de dépôts ou de retraits, est protégée par des technologies de cryptage avancées. Les données personnelles des utilisateurs sont conservées en toute confidentialité, réduisant au minimum les risques d’accès non autorisé ou de fraude.

Pour https://1win.go.ci/, assurer la sécurité de ses joueurs est également synonyme de renforcer sa propre crédibilité sur le marché. La confiance des utilisateurs est un pilier fondamental de la croissance de la plateforme. En investissant dans des infrastructures sécurisées et en formant ses équipes aux meilleures pratiques de cybersécurité, 1win prouve son sérieux et son engagement envers sa communauté.

Les joueurs de Côte d’Ivoire peuvent s’adonner aux paris sportifs et aux jeux de casino en toute sérénité. En choisissant 1win, ils optent pour une expérience de jeu légale, protégée et fondée sur le respect de normes rigoureuses, gage d’une aventure en ligne sûre et agréable.

Comment 1win Côte d’Ivoire assure la sécurité et la légalité de ses joueurs : une approche complète

La sécurité et la légalité ne sont pas de simples promesses pour 1win Côte d’Ivoire ; elles sont intégrées dans chaque aspect de son fonctionnement. Afin de garantir aux joueurs une expérience sans risques et conforme aux lois locales et internationales, la plateforme a mis en place plusieurs dispositifs essentiels.

Voici comment cet engagement se manifeste au quotidien :

  • Licence officielle reconnue: 1win opère sous une licence internationale délivrée par Curaçao, ce qui certifie la légalité de toutes ses activités. Cette autorisation impose des audits réguliers et le respect de règles strictes en matière de jeu responsable.
  • Protection avancée des données personnelles: chaque information confiée par les utilisateurs est protégée par des systèmes de cryptage sophistiqués. L’accès aux données est strictement contrôlé pour éviter toute fuite ou exploitation abusive.
  • Transactions financières sécurisées: les dépôts et retraits sur 1win sont traités via des systèmes de paiement sûrs et reconnus. Qu’il s’agisse de mobile money, de cartes bancaires ou de cryptomonnaies, chaque mouvement d’argent est suivi et sécurisé.
  • Vérification stricte des comptes: avant de pouvoir retirer des gains, les joueurs doivent passer par une procédure de vérification d’identité. Cette étape renforce la lutte contre la fraude et le blanchiment d’argent, tout en protégeant les joueurs contre les usurpations.
  • Support client disponible et réactif: l’assistance de 1win est prête à intervenir 24/7 pour résoudre tout problème lié à la sécurité. Une équipe formée est dédiée à la surveillance permanente du site et à l’accompagnement des utilisateurs en cas de besoin.

Pour les joueurs de Côte d’Ivoire, cette rigueur est un gage de tranquillité d’esprit. Savoir que leur argent, leurs informations et leur expérience de jeu sont protégés leur permet de se concentrer pleinement sur le plaisir de jouer, sans arrière-pensée. Chez 1win, la sécurité n’est pas un supplément : c’est la base sur laquelle repose toute la plateforme.

Les mesures de protection de 1win Côte d’Ivoire contre la fraude et les menaces : une forteresse numérique

Dans l’univers du jeu en ligne, la sécurité ne se limite pas à protéger les joueurs ; elle englobe aussi la défense de la plateforme elle-même contre les activités malveillantes. Consciente des enjeux, 1win Côte d’Ivoire a développé un arsenal de stratégies pour rester invulnérable face aux risques modernes.

Voici comment 1win érige ses murailles contre la fraude et autres menaces :

  • Systèmes d’analyse comportementale: 1win surveille en permanence les comportements inhabituels des comptes utilisateurs. Des algorithmes intelligents détectent automatiquement des activités suspectes comme les tentatives de multi-comptes ou de tricheries aux jeux.
  • Authentification renforcée à chaque connexion: pour se connecter, les joueurs doivent passer par des étapes de vérification additionnelles. Cette méthode réduit drastiquement le risque d’accès non autorisé aux comptes.
  • Contrôle rigoureux des transactions: chaque opération financière est analysée pour repérer d’éventuelles anomalies. Les dépôts et retraits subissent des vérifications croisées pour empêcher le blanchiment d’argent et les fraudes financières.
  • Partenariats avec des leaders en cybersécurité: 1win collabore avec des sociétés spécialisées pour renforcer ses défenses numériques. Pare-feux, scanners de vulnérabilités et audits réguliers assurent une protection de haut niveau.
  • Éducation et prévention auprès des utilisateurs: en sensibilisant ses joueurs aux pratiques sécurisées — choix de mots de passe complexes, vigilance contre le phishing —, 1win agit en amont pour réduire les risques liés à l’imprudence humaine.

Ces mesures, bien que discrètes pour l’utilisateur final, forment un rempart solide autour de la plateforme. Grâce à cette vigilance constante, 1win continue de proposer une expérience fluide, honnête et fiable à tous ses joueurs en Côte d’Ivoire.

Dernières réflexions : 1win Côte d’Ivoire et l’art de protéger ses joueurs

1win Côte d'Ivoire : protection totale et environnement de jeu sous haute sécurité

 

 

 

 

 

 

 

À travers ses efforts constants pour garantir sécurité, légalité et transparence, 1win Côte d’Ivoire confirme son engagement total envers ses joueurs. Chaque mesure de protection mise en place, chaque procédure de vérification, chaque amélioration de l’expérience utilisateur converge vers un seul objectif : offrir un environnement de jeu fiable et sans compromis.

Dans un marché où la sécurité est devenue un critère de choix déterminant, 1win se distingue par une approche rigoureuse et une volonté affirmée de protéger aussi bien ses utilisateurs que sa propre intégrité. En choisissant cette plateforme, les joueurs font le pari de la confiance, de l’innovation sécurisée et d’une aventure en ligne sereine.

1win n’est pas simplement un site de paris et de casino : c’est un partenaire de confiance pour tous ceux qui cherchent à jouer librement, en toute sécurité, et dans le respect des règles les plus exigeantes du secteur.

Découvrez l’univers de 1win : une porte ouverte vers les jeux de hasard avec 70 tours gratuits

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La plateforme 1win s’impose progressivement comme l’une des références du divertissement en ligne en Côte d’Ivoire, grâce à une interface conviviale et des offres promotionnelles attirantes. Parmi les incitations les plus appréciées des nouveaux utilisateurs figure le bonus de 70 tours gratuits offerts dès le premier dépôt. Cette offre agit comme un véritable tremplin pour découvrir l’univers riche et varié des machines à sous, sans avoir à risquer une grosse somme d’argent dès le départ.

Ce bonus, bien que généreux, mérite d’être appréhendé avec attention. Il s’applique exclusivement à une sélection de jeux spécifiquement choisis par la plateforme, notamment des titres populaires comme Zeus The Thunderer Deluxe, Reveal The Kraken ou encore Wild Phoenix Rises. Ces jeux, au-delà de leur attractivité visuelle, sont réputés pour offrir des mécaniques variées et des potentiels de gain intéressants, ce qui en fait un terrain d’expérimentation idéal pour les novices comme pour les joueurs plus aguerris.

Il est toutefois crucial de souligner que l’acceptation d’un tel bonus implique automatiquement l’adhésion à certaines conditions d’utilisation. Ces règles définissent les critères de mise, les délais de validité et les modalités de retrait des gains générés. Trop souvent négligées par les débutants, ces contraintes sont pourtant essentielles à une expérience de jeu équilibrée et sans mauvaises surprises. Prendre le temps de les lire permet de mieux anticiper les attentes de la plateforme et d’éviter les frustrations éventuelles.

Le bonus de 70 free spins offert par https://1win.edu.ci/ représente une belle opportunité de plonger dans l’univers du jeu en ligne avec un avantage initial significatif. Mais comme toute offre promotionnelle, il doit être utilisé avec discernement et une bonne compréhension des règles qui l’encadrent. C’est cette approche réfléchie qui distingue les simples curieux des joueurs véritablement avisés.

Maximisez vos chances avec les 70 free spins de 1win : ce que vous devez vraiment savoir avant de jouer

Lorsqu’un joueur découvre l’offre de 70 tours gratuits proposée par 1win lors du premier dépôt, l’enthousiasme est souvent au rendez-vous. Mais sous cette apparente simplicité se cache un ensemble de règles et de conditions qu’il est impératif de bien comprendre. Ce bonus est loin d’être une simple formalité : bien utilisé, il peut ouvrir la voie à de réels gains, mais mal interprété, il peut aussi entraîner des déconvenues.

Le bonus de 70 free spins est déclenché dès que l’utilisateur effectue un premier dépôt équivalent ou supérieur à 9 791 FCFA. Il s’agit d’un montant accessible, mais qui demande malgré tout un certain engagement de la part du joueur. En retour, 1win crédite ces tours sur des jeux très spécifiques — des machines à sous au design immersif et aux mécaniques captivantes.

Cependant, et c’est là que les choses se corsent, ces tours gratuits ne sont pas totalement « gratuits » dans le sens traditionnel du terme. Ils sont soumis à des exigences de mise — une pratique courante dans le monde des casinos en ligne mais souvent mal comprise. Pour retirer un gain éventuel issu de ces spins, le joueur devra miser 50 fois le montant remporté, et cela dans un délai de 24 heures suivant l’activation du bonus.

Voici un aperçu clair et original des conditions à ne pas ignorer :

Élément à surveillerDétail souvent négligéPourquoi c’est crucial
Montant minimum du dépôt9 791 FCFASans ce seuil, les 70 spins ne sont pas activés
Jeux éligibles6 machines à sous prédéfiniesLes spins ne fonctionnent que sur ces jeux
Délai d’utilisation48 heures à partir de la réceptionPassé ce délai, les spins expirent automatiquement
Exigence de mise (wager)x50 sur le montant des gains générésC’est la seule manière de rendre les gains retirables
Délai pour remplir la mise24 heures après l’utilisation des toursToute inaction entraîne l’annulation des gains

Ce tableau, bien que simple, résume des éléments que beaucoup de joueurs apprennent à leurs dépens. Il est donc essentiel de lire les conditions générales de l’offre avant de se lancer. Cette lecture ne doit pas être perçue comme une corvée administrative, mais comme un outil stratégique.

Comprendre le fonctionnement du bonus des 70 free spins, c’est aussi savoir gérer ses attentes. Ce bonus est une opportunité, mais il demande de la rigueur et une approche méthodique. Ceux qui prennent le temps de se préparer augmentent considérablement leurs chances de transformer une simple promotion en véritable tremplin vers des sessions de jeu rentables.

Plongez dans l’action : les jeux compatibles avec les 70 free spins de 1win et comment faire les bons choix

Une fois le bonus de 70 tours gratuits activé chez 1win, une question s’impose : sur quels jeux ces spins peuvent-ils réellement être utilisés ? Contrairement à certaines plateformes qui laissent le joueur choisir librement, 1win oriente cette expérience vers une sélection précise de machines à sous. Mais attention, il ne s’agit pas de jeux ordinaires : chacun d’eux possède ses spécificités, ses rythmes et ses stratégies implicites.

Pour les joueurs de Côte d’Ivoire, ce choix n’est pas anodin. En effet, chaque machine à sous cache une mécanique qui peut favoriser ou non votre style de jeu. Mieux vaut se tourner vers une interface familière ou un gameplay qui correspond à vos réflexes plutôt que de tout miser sur l’esthétique. Voici donc, non pas une liste banale, mais une immersion rapide dans l’univers de ces six machines où vos 70 free spins prennent vie :

  • Zeus The Thunderer Deluxe: une machine à haute intensité, inspirée de la mythologie grecque. Ici, tout repose sur la puissance des symboles et l’explosion des multiplicateurs. Idéale pour ceux qui aiment les émotions fortes et les séquences imprévisibles.
  • Reveal The Kraken: un jeu aux graphismes marins immersifs, parfait pour les stratèges patients. La volatilité y est moyenne, ce qui en fait un terrain équilibré entre risque modéré et gains réguliers.
  • Wild Phoenix Rises: a mi-chemin entre tradition asiatique et ambiance mystique, ce jeu mise sur des respins et des wilds expansifs. Parfait pour ceux qui aiment que l’écran s’embrase à chaque combo.
  • Dragon’s Lucky 25: ce titre se distingue par sa mécanique de tours bonus dynamiques et sa structure de gain originale. Recommandé pour les joueurs curieux qui aiment explorer des fonctionnalités moins conventionnelles.
  • Wild Crowns: plutôt classique dans son apparence, ce jeu séduit par sa simplicité et sa constance. Un bon choix pour débuter sans trop de pression, tout en conservant un bon rythme de jeu.
  • Great Ocean: un décor sous-marin apaisant mais trompeur : les bonus peuvent jaillir à tout moment. Cette machine est idéale pour les joueurs qui aiment les surprises dissimulées dans une atmosphère calme.

Il est essentiel pour les joueurs ivoiriens, en particulier ceux qui découvrent les casinos en ligne, de ne pas se laisser uniquement guider par le visuel. Derrière chaque rouleau se cache une stratégie, et c’est cette capacité à reconnaître le bon jeu au bon moment qui transforme une simple session de jeu en opportunité réelle.

Avant d’utiliser ces 70 précieux free spins, prenez un instant pour réfléchir : préférez-vous la stabilité d’une machine peu volatile, ou êtes-vous tenté par le frisson d’une volatilité élevée ? Connaissez-vous les symboles, les lignes de paiement, les bonus internes ? Ce sont ces petits détails qui font la grande différence entre jouer et bien jouer.

Pensée de clôture : quand les free spins deviennent un tremplin

Pour la deuxième sur 1win Côte d’Ivoire : commencez fort avec 70 tours gratuits1win Côte d’Ivoire : commencez fort avec 70 tours gratuits

 

À travers l’exploration du bonus de 70 tours gratuits offert par 1win, il devient clair que cette promotion va bien au-delà d’un simple cadeau d’accueil. Elle incarne une opportunité réelle de s’initier intelligemment aux mécanismes des jeux de casino en ligne, à condition de savoir l’utiliser avec attention et stratégie.

Ce parcours nous a permis de découvrir non seulement les conditions indispensables pour profiter pleinement de cette offre, mais aussi l’importance cruciale d’une lecture attentive des règles. Sauter cette étape, c’est risquer de voir s’envoler de potentiels gains qui auraient pu être facilement sécurisés.

Nous avons également mis en lumière l’univers des machines à sous associées à ce bonus, chacune avec ses propres dynamiques et son public cible. Là où certains verront de simples graphismes attrayants, d’autres sauront reconnaître les schémas gagnants et les particularités qui correspondent à leur style de jeu.

Les 70 free spins de 1win ne doivent pas être pris à la légère. Ils représentent une porte d’entrée dans un monde compétitif et captivant où chaque décision, chaque choix de jeu, chaque lecture de règle peut faire toute la différence. Pour les joueurs ivoiriens comme pour tous les passionnés de jeux en ligne, ce bonus est une invitation à jouer avec la tête autant qu’avec le hasard.

 

Flash Info : Un soldat arrêté à Koui après avoir tué son collègue

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Flash Info : Un soldat arrêté à Koui après avoir tué son collègue

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/02/un-element-faca-du-BIT6-a-Boali.jpg” data-wpel-link=”internal”>Flash Info : Un soldat arrêté à Koui après avoir tué son collègue
Un soldat du sixième bataillon d’infanterie territoriale vers Boali

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Koui, un Soldat FACA a abattu son collègue militaire avant de prendre la fuite. Retrouvé dans une maison, l’homme a été arrêté, puis transféré à Bangui.

 

Le samedi 24 mai 2025, dans la sous-préfecture de Koui, située dans l’Ouham-Pendé, à environ 40 km de Bokaranga, un soldat FACA a froidement abattu son collègue militaire à Koui à la suite d’une banale dispute.

 

Après son acte, le soldat a pris la fuite. Une alerte générale a été lancée par les forces de l’ordre, mais il est resté introuvable dans un premier temps. Les gendarmes ont finalement localisé le fugitif, qui s’était réfugié dans une maison d’un particulier. Arrêté, il est actuellement en cours de transfert vers Bangui pour répondre de ses actes.

 

Ce genre d’événement laisse tout le monde perplexe. Comment un militaire peut-il en arriver à tuer son propre camarade ?  C’est ce que les observateurs parlent souvent d’un manque de discipline dans l’armée centrafricaine. Certains soldats ne respectent ni leurs supérieurs ni leurs collègues, et ça crée souvent des tensions graves. Des actes comme celui-ci, aussi choquants soient-ils, montrent que quelque chose ne va pas dans la façon dont l’armée centrafricaine fonctionne aujourd’hui.

 

En tentant de voir plus près, on pointe souvent du doigt la formation des militaires. Depuis cinq ans, des instructeurs russes du groupe Wagner forment les soldats centrafricains. Mais leur enseignement se concentre sur le combat et la force, sans insister sur le respect des droits humains ou l’éthique militaire. Résultat : des comportements violents, parfois incontrôlés, qui mènent à des drames comme celui de Koui….

 

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Centrafrique : la milice Azandé dément toute coalition avec le CRSP de Bozanga

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la milice Azandé dément toute coalition avec le CRSP

 

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Serge Simon Bozanga, leader du CRSP

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 La milice Azandé Ani Kpi Gbé (AAKG) dément catégoriquement toute coalition avec le CRSP, qualifiant le communiqué de Serge Simon Bozanga de “mensonge” et de “manipulation”.

 

Le 24 mai 2025, un communiqué attribué au Comité de Redressement pour le Salut Public (CRSP) et signé par Serge Simon Bozanga, a été largement relayé sur les réseaux sociaux, notamment WhatsApp et Facebook. Ce document annonçait une prétendue alliance entre le CRSP et l’AAKG, sous le nom de “Mouvement Notre Terre Notre Pays”, visant à s’opposer au régime dictatorial du président centrafricain Faustin Archange Touadéra. Le communiqué évoquait des actions concertées pour lutter contre la détérioration sécuritaire, l’insécurité croissante, les exactions des Mercenaires russes de Wagner, ainsi que la paupérisation et l’expropriation des richesses du pays.

 

Toutefois, après vérification auprès des responsables de la milice Azandé Ani Kpi Gbé, contactés par la rédaction de CNC, ces derniers ont formellement démenti toute implication dans une telle coalition. Selon leurs déclarations, ils n’ont jamais été en contact avec le CRSP, n’ont participé à aucune conférence ou téléconférence, et n’ont signé aucun accord d’alliance. “Ce communiqué est un tissu de mensonges destiné à semer la tension pour rien”, a affirmé un porte-parole de la milice Azandé. Les responsables de la milice ont également dénoncé une tentative de manipulation visant à exploiter leur nom pour des fins politiques.

 

Les miliciens Azandé ont par ailleurs mis en doute la légitimité et les capacités opérationnelles de Serge Simon Bozanga , le signataire du communiqué. Selon eux, Bozanga, qui prétend diriger un mouvement armé, n’aurait ni les hommes ni les moyens nécessaires pour mener une véritable coalition sur le terrain. “Il parle beaucoup sur les réseaux sociaux, mais il n’a pas d’hommes sur le terrain. Sa rébellion est virtuelle, elle n’existe que sur Internet”, a déclaré un responsable de l’AAKG. Ils estiment que Bozanga n’a ni les ressources ni la logistique pour mobiliser des combattants ou apporter un soutien concret à une cause commune, ce qui rend ses déclarations d’alliance totalement infondées.

 

Les responsables de l’AAKG ont appelé à la prudence face à ce type de désinformation, qui, selon eux, ne fait qu’aggraver les tensions….

 

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3 personnes tuées, panique de la population: vive tension à Boromata face à l’avancée de rebelles soudanais lourdement armés

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Vakaga : vive tension à Boromata face à l’avancée de rebelles soudanais lourdement armés

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/boromata.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/boromata-450×450.jpg” alt=”Le chef milicien autodéfense de Boromata appelé russe noir tué par des malfaiteurs soudanais le samedi 23 mai 2025boromata” width=”450″ height=”450″ />
Le chef milicien autodéfense de Boromata, communement appelé russe noir, tué par des malfaiteurs soudanais le samedi 23 mai 2025boromata à Vodomassa, 32 kilomètres de Boromata

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 À Boromata, dans la préfecture de la Vakaga, la peur s’installe alors que des rebelles soudanais, lourdement armés à bord de 4 pick-up, stationnés à 32 km, menacent la ville, poussant la population à fuir.

 

La tension est à son comble à Boromata, une localité centrafricaine située près de la frontière soudanaise, depuis l’annonce de la présence de rebelles soudanais lourdement armés à seulement 32 kilomètres de la ville, dans le village de Vodomassa. Ces derniers, à bord de quatre véhicules tout-terrain, semblent vouloir se diriger vers Boromata, semant la panique parmi les habitants.

 

En effet, tout a commencé vendredi dernier, lorsqu’un incident tragique a mis le feu aux poudres. Des jeunes de Boromata ont quitté le village 5 kilos pour rentrer. À environ 35 kilomètres de Boromata, ils ont été attaqués par des bandits armés soudanais. Ces malfrats ont volé leur moto et leurs biens, forçant les jeunes à rentrer à pied. De retour à Boromata, ces derniers ont alerté les miliciens d’autodéfense, surnommés les « russes noirs ».

 

Déterminés à chasser les assaillants, trois miliciens, dont leur chef, ont pris une moto et se sont rendus sur les lieux de l’attaque. Malheureusement, à seulement 32 kilomètres de Boromata, à la sortie du village Vodomassa, ils sont tombés dans une embuscade tendue par les mêmes bandits. Les trois miliciens ont été tués, et leur moto a été emportée par les assaillants, qui ont ensuite regagné le Soudan.

 

La nouvelle de cette attaque a rapidement mobilisé les groupes d’autodéfense des villages voisins, notamment ceux de Cinque-Kilos, Gordile et Tiringoul, qui sont venus en renfort pour appuyer leurs camarades de Boromata. Ensemble, ils ont pénétré dans le village Vodomassa pour traquer les bandits. Sur place, ils ont été confrontés à des éleveurs peuls et arabes armés de couteaux et de machettes. Une altercation violente a éclaté, forçant les miliciens à battre en retraite.

 

Peu après, les rebelles soudanais, informés de la situation – probablement par les éleveurs –, ont quitté le Soudan à bord de quatre véhicules tout-terrain lourdement armés. Ils ont pénétré en territoire centrafricain et se sont installés à Vodomassa, à 32 kilomètres de Boromata, avec l’intention apparente de marcher sur la ville.

 

À Boromata, l’inquiétude est totale. La population, terrifiée par la perspective d’une attaque imminente, commence à fuir vers des zones jugées plus sûres. Les habitants décrivent une situation chaotique, avec la peur d’une confrontation avec des rebelles bien équipés. Actuellement, seuls trois militaires et une quinzaine de miliciens d’autodéfense sont présents pour protéger la ville. Ces forces, sous-équipées et en sous-effectif, sont largement insuffisantes face à la menace.

 

La population lance un appel désespéré aux autorités centrafricaines, réclamant l’envoi urgent de renforts militaires pour contrer l’avancée des rebelles. « Nous n’avons pas les moyens de nous défendre seuls. Les rebelles sont mieux armés et plus nombreux. Nous avons besoin d’aide maintenant », confie un habitant de Boromata contacté par la rédaction du CNC….

 

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L’Assemblée nationale centrafricaine exige le limogeage immédiat d’Héritier Doneng

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L’Assemblée nationale centrafricaine exige le limogeage immédiat d’Héritier Doneng

 

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Héritier Doneng, le chef de la milice de Touadera devenu ministre de sports, devant les députés à l’assemblée nationale le 13 novembre 2024.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC.

 Héritier Doneng, chef milicien Requin, et ministre provocateur de la jeunesse et des sports, doit être limogé immédiatement de ses fonctions, exige l’Assemblée nationale centrafricaine, dénonçant ses attaques contre la République.

 

Des affaires impliquant le ministre centrafricain de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation Civique dévoile une fois de plus l’arrogance et l’impunité d’un homme qui se croit au-dessus des lois de son pays : Héritier Doneng. Ce ministre, censé incarner l’exemplarité et promouvoir les valeurs de respect et de tolérance, s’est illustré par une conduite indigne, insultante et dangereuse, ridiculisant les institutions républicaines et la morale publique.

 

Une audition révélatrice de Héritier Doneng et une sortie scandaleuse

 

Le 2 mai 2025, Héritier Doneng est convoqué par la Conférence des Présidents de l’Assemblée nationale, dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale prévu par l’article 122 de la Constitution. L’objet de l’audition est grave : une note signée par le ministre, suspendant la participation de l’équipe nationale A de football à toutes les compétitions internationales. Si les échanges se déroulent dans un cadre apaisé, la suite des événements dévoile le vrai visage du ministre. Loin de faire preuve de retenue ou de responsabilité, Héritier Doneng se lance dans une série de publications sur les réseaux sociaux, d’une virulence inouïe, insultant, moquant et diffamant un élu de la nation, membre de la Conférence des Présidents.

 

Ces propos, décrits comme “choquants” par l’Assemblée nationale, ne sont pas un simple dérapage. Ils constituent une attaque directe contre l’intégrité morale de la Représentation nationale et un affront à l’équilibre institutionnel. En s’en prenant publiquement à un député, Doneng ne se contente pas de violer les principes élémentaires de respect et de décence ; il remet en question la séparation des pouvoirs, pilier de la Constitution centrafricaine.

 

Héritier Doneng affiche un comportement indigne d’un ministre

 

Le document officiel, signé par le premier vice-président de l’Assemblée nationale, Evariste Ngamana, dresse un constat sans appel . Les agissements de Héritier Doneng sont qualifiés d’”acte d’indiscipline gouvernementale”, portant atteinte non seulement à l’Assemblée nationale, mais aussi à l’ensemble des valeurs que le ministre est censé défendre. En tant que responsable de l’éducation civique, Héritier Doneng devrait incarner l’exemplarité, promouvoir le respect et éduquer la jeunesse centrafricaine aux principes républicains. Au lieu de cela, il envoie un “message dangereux” à cette même jeunesse, légitimant l’arrogance, l’irrespect et l’impunité.

 

L’Assemblée nationale ne mâche pas ses mots : un tel comportement “ne saurait être toléré ni banalisé”. Les parlementaires soulignent que les agissements de Doneng dépassent le cadre d’une simple réaction personnelle. Ils représentent une menace pour la paix institutionnelle et l’ordre républicain, des valeurs fondamentales dans un pays en quête de stabilité.

 

Une impunité particulière des “requins du pouvoir”

 

Héritier Doneng incarne cette caste de dirigeants qui se croient intouchables, des “voyous en costume” qui abusent de leur position pour défier les institutions et mépriser le peuple. Son comportement reflète une mentalité de chef autoproclamé, convaincu que le pouvoir lui donne tous les droits, y compris celui d’insulter un élu de la nation. Cette arrogance est d’autant plus scandaleuse qu’elle émane d’un ministre chargé de la jeunesse, un secteur clé pour l’avenir du pays. Comment un tel individu peut-il prétendre éduquer les jeunes Centrafricains alors qu’il se comporte comme un provocateur de bas étage sur les réseaux sociaux ?

 

Le document de l’Assemblée nationale est sans équivoque : Héritier Doneng  doit être sanctionné. Les recommandations sont claires : une condamnation officielle de son comportement et son limogeage immédiat. Ces mesures ne sont pas seulement nécessaires pour restaurer l’honneur de l’Assemblée nationale ; elles sont indispensables pour réaffirmer que nul, pas même un ministre, n’est au-dessus de la loi.

 

Pourtant, selon la Constitution de la VIIe République centrafricaine, l’Assemblée nationale aurait dû voter une motion de censure contre le ministre Héritier Doneng pour ses agissements. Étonnamment, elle s’est contentée de demander son limogeage au Premier ministre, une démarche moins contraignante. Ceci dit, dans la septième république de Touadera, l’Assemblée ne doit plus user pleinement de ses prérogatives constitutionnelles face à un ministre défiant la République ?

 

En un mot, Héritier Doneng n’est pas à la hauteur de la fonction qu’il occupe. Par ses insultes, ses provocations et son mépris des institutions, il a démontré qu’il n’a ni la dignité ni la responsabilité nécessaires pour être ministre. La République centrafricaine, qui aspire à l’unité, à la dignité et au travail, comme le proclame sa devise, ne peut se permettre de confier son avenir à des individus qui se comportent comme des voyous. L’Assemblée nationale a raison de demander son limogeage.

 

 

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