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RDC : Au moins six personnes tuées dans une attaque attribuée aux ADF

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Au moins cinq civils et un militaire ont été tués vendredi dans une attaque attribuée aux miliciens des Forces démocratiques alliées (ADF), accusés du massacre de plusieurs centaines de personnes depuis octobre 2014 dans l’est de la République démocratique du Congo.

L’attaque attribuée aux ADF a eu lieu comme d’habitude dans la province du Nord-Kivu dans le territoire de Beni, cette fois-ci sur la route entre Mbau et Kamanaga, vers la frontière avec l’Ouganda.

“Des civils ont été surpris dans les champs par les ADF, qui ont exécuté cinq civils à la machette et en ont emporté deux autres avec eux. L’armée est arrivée pour intervenir et les combats ont aussitôt éclaté. Pour l’instant on ignore le sort des deux civils emportés”, a déclaré l’administrateur du territoire (responsable politico-administratif) de Beni, Donat Kibwana, à un correspondant de l’AFP.

“Un militaire est tombé et un autre est blessé. La fouille se poursuit dans la zone”, a ajouté le porte-parole de l’armée dans la région, Mak Hazukay.

Des médias congolais évoquent un bilan plus lourd de neuf civils et d’un militaire tués.

“Nous demandons toujours à nos autorités politico-militaires de sauver la population de Beni de cette situation”, a déclaré la représentante des habitants, Noella Muliwavio.

Les ADF sont historiquement des rebelles musulmans ougandais installés depuis les années 90 dans l’est de la RDC.

L’organe de propagande du groupe Etat islamique a pour la première fois en avril revendiqué une attaque attribuée aux ADF près de Kamango, à la frontière avec l’Ouganda.

Plus au sud, la zone de Beni-ville et de Butembo est affectée depuis août dernier par une épidémie d’Ebola.

 

 

 

 

AFP/VOA

Libye: les forces anti-Haftar dotées de dizaines de blindés en renfort

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Les forces du Gouvernement d’union nationale (GNA) basé à Tripoli ont annoncé samedi avoir reçu des dizaines de blindés en renfort pour repousser les troupes du maréchal Khalifa Haftar qui mènent une offensive contre la capitale libyenne.

“Le GNA fournit à ses forces qui défendent Tripoli des blindés, des munitions et des armes qualitatives, en préparation à une vaste opération pour anéantir les rebelles du criminel de guerre, le rebelle Haftar”, a indiqué sur sa page Facebook le bureau média du “volcan de la colère”, nom donné à la contre-offensive du GNA.

Ce bureau a publié des photos de dizaines de véhicules blindés sur le quai du port de Tripoli.

Interrogé par l’AFP un porte-parole des forces du GNA a confirmé l’arrivée de renforts sans donner de détails sur leur origine.

D’autres photos circulant sur les réseaux sociaux montrent des véhicules déchargés d’un cargo au nom d’Amazon.

Selon le site Vesselfinder, le navire battant pavillon moldave était parti du port de Samsun dans le nord de la Turquie.

La Libye est sous un embargo sur les armes depuis la révolte de 2011 qui a renversé le régime de Mouammar Kadhafi.

Mais selon l’ONU, cet embargo est régulièrement violé par les différentes forces en présence en Libye plongée dans le chaos sur fond de lutte d’influence entre camps rivaux.

Le maréchal Haftar est accusé par ses détracteurs de recevoir un soutien militaire, notamment des dizaines de blindés, des Emirats arabes unis et de l’Egypte.

Haftar accuse à son tour la Turquie et le Qatar de fournir des armes à ses rivaux.

Dans son dernier rapport en septembre, le groupe d’experts de l’ONU sur la Libye a noté une “constante augmentation” du nombre des véhicules blindés chez les forces du maréchal Haftar, “sans qu’aucune demande de dérogation correspondante n’ait été déposée”.

Selon ce groupe, le transfert de véhicules blindés en Libye nécessite une dérogation, conformément à la résolution de l’ONU interdisant le transfert d’armes vers ce pays.

Le maréchal Haftar, le maître de l’est libyen mène depuis le 4 avril une offensive pour tenter de conquérir la capitale libyenne.

Mais ses forces font face à une opposition farouche de la part des forces du GNA reconnu par la communauté internationale.

Les positions militaires sont figées, mais des combats ont toujours lieu aux portes de Tripoli, notamment dans la banlieue sud.

 

 

 

AFP/VOA

L’Angola toujours accusé de réprimer les indépendantistes du Cabinda

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Une vue panoramique de l’enclave de Cabinda, en Angola, 11 juin 2016

AFP/VOA

 

 

Depuis qu’il dirige l’Angola en 2017, Joao Lourenço s’est bâti une image de président relativement ouvert et modéré. Mais dans la province du Cabinda (nord), les indépendantistes l’accusent de poursuivre la politique de répression de son prédécesseur José Eduardo dos Santos.

Militant de longue date de la cause du Cabinda libre, Jeovanny Ventura ne mâche pas ses mots.

“Ce que l’Etat angolais nous fait subir, c’est de la persécution. Les autorités nous traitent comme des terroristes”, affirme-t-il. “Et ça ne s’est pas amélioré avec Joao Lourenço. Tout ce que l’on organise se termine toujours en détention.”

Comme en janvier dernier. Quelque 70 partisans du Mouvement indépendantiste du Cabinda (MIC) sont arrêtés alors qu’ils préparaient une manifestation pour célébrer un traité de 1885 qui a fait de l’entité cabindaise un protectorat portugais.

Né du partage colonial de l’Afrique, le Cabinda est un confetti coincé entre les deux Congo, tombé sous la souveraineté de l’Angola à son indépendance en 1975.

Depuis plus de quarante ans, le Front de libération de l’enclave du Cabinda (Flec) y mène la guérilla contre le pouvoir central angolais, qui a déployé sur les 7.000 km2 du territoire des milliers de policiers et soldats.

Le dernier coup d’éclat des séparatistes remonte à 2010, quand ils ont mitraillé un bus de l’équipe de football du Togo lors de la Coupe d’Afrique des nations (CAN). L’attaque avait fait 2 morts.

L’instabilité politique n’a pas cessé depuis. Amnesty International et Human Rights Watch (HRW) y dénoncent régulièrement détentions arbitraires et torture.

“Contrairement à d’autres régions d’Angola où on a constaté des progrès en matière de liberté d’expression” depuis l’arrivée au pouvoir de Joao Lourenço, la situation à Cabinda “reste tendue”, constate Zenaida Machado de HRW.

– Pétrole –

“Les militants ne peuvent pas profiter de leurs droits politiques parce que les autorités les voient comme une menace”, ajoute-t-elle, “pas un mois ne s’écoule sans détention arbitraire, le droit de manifester est un mirage”.

La présence au large des côtes du Cabinda d’importants gisements de pétrole explique l’intérêt de l’Angola pour sa province la plus septentrionale. Elle fournit 60% du volume d’or noir de l’Angola, deuxième producteur d’Afrique subsaharienne.

Mais ses quelques 400.000 habitants n’ont pas beaucoup vu la couleur verte des pétrodollars.

“La population du Cabinda n’a jamais bénéficié de son pétrole”, dénonce l’avocat indépendantiste Arao Bula Tempo. “Le taux de chômage atteint 88% et les seules infrastructures qui existent datent de la colonisation. L’Angola ne fait rien ici.”

Dès la sortie de l’aéroport de la capitale Cabinda, l’état des routes en dit plus que beaucoup de discours. Faute d’écoulement, elles sont inondées au moindre orage. En ville, de nombreux quartiers sont privés d’électricité, d’eau courante et d’assainissement.

En novembre, M. Lourenço a présidé à Cabinda une réunion décentralisée du conseil des ministres. “Je vais personnellement suivre tous les projets de Cabinda afin de pouvoir, dans les années à venir, améliorer la situation”, a-t-il promis.

A entendre ses habitants, ce ne furent que de belles paroles.

“Le gouvernement nous promet régulièrement de nouvelles infrastructures mais ce ne sont que des mensonges”, accuse à son tour Carlos Vemba, le secrétaire général du MIC.

“Mais la lutte continue”, poursuit-il, “nous allons tout faire pour défendre notre indépendance”.

Pour M. Vemba et ses militants, la “lutte” est passée par la case prison. Deux semaines pour lui. Jusqu’à trois mois pour une quarantaine d’autres, finalement libérés sans la moindre charge.

– ‘Ouverts au dialogue’ –

“La situation politique est catastrophique parce que le gouvernement angolais ne veut pas nous parler”, regrette Alexandre Kwang N’sito, de l’Association pour le développement de la culture et des droits de l’homme (ADCDH).

“Je dialogue avec tous les partis d’opposition”, lui rétorque le gouverneur de la province, Eugenio Laborinho.

“La situation est calme et sous contrôle”, poursuit-il. “Il y a bien un peu d’agitation sociale autour du chômage mais c’est tout. Tout le monde dit Flec, Flec, Flec, mais moi je ne l’ai jamais vu”.

Le Front affirme régulièrement tuer des soldats lors d’embuscades que les autorités de Luanda s’appliquent à ne jamais confirmer, rendant toute vérification quasi impossible.

Ces dernières années toutefois, les communiqués de victoire du Flec se sont fait plus rares.

“Notre volonté de défendre le Cabinda contre la colonisation angolaise est intacte”, assure le porte-parole du Flec, Jean-Claude Nitza. “Nous sommes ouverts au dialogue mais le gouvernement de Luanda ne veut pas négocier une solution qui l’obligerait à reconnaître les droits du peuple de Cabinda”.

En dernier recours, le Flec vient de demander la médiation du président de la République démocratique du Congo voisine, Félix Tshisekedi. Sa proposition n’a, à ce jour, pas reçu de réponse, ni à Kinshasa ni à Luanda.

 

 

AFP/VOA

Appel à manifester contre un éventuel abandon de la charia au Soudan

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Des représentants de la mouvance islamiste au Soudan ont appelé à une manifestation samedi contre un transfert du pouvoir aux civils et l’abandon projeté de la loi islamique, certains estimant que cela ouvrirait les “portes de l’enfer” pour le pays.

 

Ces islamistes ont invité leurs partisans à se rassembler en début de soirée après l’iftar, le repas de rupture du jeûne musulman du ramadan, près du palais présidentiel dans le centre de Khartoum.

 

Les islamistes ne font pas partie des forces politiques rassemblées au sein de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC) fer de lance de la contestation, qui négocient avec les militaires les contours de la période de transition après la destitution le 11 avril par l’armée du président Omar el-Béchir.

Ces discussions doivent reprendre théoriquement dimanche après une pause de 72 heures décidée par l’armée qui a demandé le démantèlement de barrages routiers à Khartoum par les manifestants, ce qui a été fait dans plusieurs avenues principales.

La manifestation de samedi “sera une mobilisation contre la nouvelle dictature civile parce que l’ALC a volé la révolution en plein jour”, a déclaré à l’AFP Al-Tayeb Moustafa, chef d’un groupe d’environ 20 mouvements islamistes.

Ce groupe comprend notamment le Parti du Congrès populaire qui s’était allié, un temps, à M. Béchir qui était arrivé au pouvoir en 1989 par un coup d’Etat soutenu par les islamistes.

  1. Moustafa a dénoncé l’intention de l’ALC d’abandonner la référence à la Charia comme source de la législation pendant la période de transition de trois ans dont elle négocie les contours avec le Conseil militaire qui a pris le pouvoir après l’éviction de M. Béchir.

“C’est irresponsable et si un accord est conclu avec l’abandon de la charia, il ouvrira les portes de l’enfer pour le Soudan”, a-t-il averti.

Le Conseil militaire lui-même avait reproché à l’ALC de ne pas avoir fait référence à la charia, ou loi islamique, comme source de la législation dans ses propositions sur la période de transition.

L’ALC avait répliqué en qualifiant cette question de secondaire et en estimant qu’elle pourrait être discutée après la période de transition.

Le régime du président déchu appliquait la charia, ce qui avait donné lieu, selon les défenseurs des droits humains, à des abus comme la flagellation de femmes pour “comportement indécent”.

“Le Conseil militaire ne doit pas considérer l’ALC comme le représentant exclusif de la rue soudanaise”, a encore dit M. Moustafa.

Un autre religieux islamiste, le radical Mohamed al-Jazuli, a confirmé à l’AFP l’appel à la manifestation. Selon lui, celle-ci doit donner l’occasion de “rejeter l’accord bilatéral projeté entre l’armée et l’ALC que nous considérons comme un accord visant à éliminer les autres forces” politiques.

Le mois dernier, un chef islamiste Abdel Haï Youssef avait appelé à une manifestation à Khartoum mais l’armée l’avait interdite.

 

Soudan : Reprise prévue ce dimanche des discussions sur la transition

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Centrafrique.com/soudan-reprise-prevue-ce-dimanche-des-discussions-sur-la-transition/le-porte-parole-du-conseil-militaire-au-pouvoir-au-soudan-lieutenant-general-shams-el-din-kabbashi-en-conference-de-presse-a-khartoum-le-7-mai-2019/” rel=”attachment wp-att-28606 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le porte-parole du Conseil militaire au pouvoir au Soudan, Lieutenant Général Shams El-Din Kabbashi en conférence de presse à Khartoum, le 7 mai, 2019
Le porte-parole du Conseil militaire au pouvoir au Soudan, Lieutenant Général Shams El-Din Kabbashi en conférence de presse à Khartoum, le 7 mai, 2019. AFP/VOA

 

 

Les discussions entre le Conseil militaire au pouvoir au Soudan et les leaders de la contestations doivent reprendre dimanche à Khartoum où les islamistes ont appelé à manifester samedi contre un abandon éventuel de la charia.

Les représentants de la mouvance islamiste ne font pas partie des forces politiques rassemblées au sein de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation, qui négocient avec les militaires les contours de la période de transition, après la chute du président Omar el-Béchir le 11 avril.

“Le Conseil militaire annonce la reprise dimanche des discussions avec l’ALC au palais présidentiel”, a indiqué l’armée.

Cette dernière avait suspendu mercredi soir le dialogue avec les meneurs de la contestation au sujet de la transition politique en réclamant la levée des barricades installées par les protestataires à Khartoum.

Des manifestants les ont démantelées vendredi mais ont menacé de les rétablir si les généraux ne reprenaient pas les négociations.

Les deux parties doivent désormais s’entendre sur la composition d’un Conseil souverain, institution-clé de la transition. Les militaires veulent qu’il comprenne une majorité des leurs tandis que l’ALC exige qu’elle soit dominée par les civils.

La communauté internationale appelle à une “reprise immédiate des pourparlers” pour parvenir à une transition “vraiment dirigée par les civils”, a déclaré vendredi sur Twitter un haut responsable américain au terme d’une réunion à Washington.

– “Portes de l’enfer” –

Le secrétaire d’Etat américain adjoint chargé de l’Afrique Tibor Nagy a réuni des représentants de l’Union africaine, de l’ONU, de l’Union européenne, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de la Norvège “afin de coordonner les efforts pour encourager” les parties “à trouver un accord le plus rapidement possible sur un gouvernement intérimaire” qui soit “le reflet de la volonté des Soudanais”.

Composée de forces de tendance laïque qui vont du Parti communiste aux nationalistes arabes en passant par les courants du Baath arabe, l’ALC ne comprend pas les islamistes qui avaient soutenu le coup d’Etat de 1989 par lequel Omar el-Béchir était arrivé au pouvoir.

Discrets depuis le 11 avril, les islamistes ont appelé à une manifestation samedi à Khartoum pour dire non à un éventuel abandon de la charia, voulu par l’ALC et au processus politique visant à transférer le pouvoir aux civils, proches des laïcs.

Ces deux éventualités ouvriraient les “portes de l’enfer pour le Soudan”, a averti l’un des leaders de cette mouvance qui a soutenu Omar el-Béchir pendant 30 ans et qui se sent aujourd’hui marginalisée.

Les islamistes ont invité leurs partisans à se rassembler en début de soirée après l’iftar, le repas de rupture du jeûne musulman du ramadan, près du palais présidentiel dans le centre de Khartoum.

Cette manifestation “sera une mobilisation contre la nouvelle dictature civile parce que l’ALC a volé la révolution”, a déclaré à l’AFP Al-Tayeb Moustafa, chef d’un groupe d’environ 20 mouvements islamistes.

Le Conseil militaire lui-même avait reproché à l’ALC de ne pas avoir fait référence à la charia comme source de la législation dans ses propositions sur la période de transition.

– Divergences sur la charia –

L’ALC avait répliqué en qualifiant cette question de secondaire et en estimant qu’elle pourrait être discutée après la période de transition.

Le régime du président déchu appliquait la charia, ce qui avait donné lieu, selon les défenseurs des droits humains, à des abus comme la flagellation de femmes pour “comportement indécent”.

“Le Conseil militaire ne doit pas considérer l’ALC comme le représentant (exclusif) de la rue soudanaise”, a encore dit M. Moustafa.

Un autre religieux islamiste, le radical Mohamed al-Jazuli, a confirmé à l’AFP l’appel à la manifestation. Selon lui, celle-ci doit donner l’occasion de “rejeter l’accord bilatéral projeté entre l’armée et l’ALC, que nous considérons comme un accord visant à éliminer les autres forces” politiques.

Le mois dernier, un chef islamiste Abdel Haï Youssef avait appelé à une manifestation à Khartoum mais l’armée l’avait interdite.

L’annonce le 19 décembre du triplement du prix du pain par le gouvernement avait provoqué des manifestations à travers le pays, en proie à une grave crise économique.

La contestation s’est ensuite transformée en un mouvement réclamant le départ du président Béchir, puis le transfert du pouvoir aux civils.

Pour maintenir la pression, de nombreux Soudanais observent depuis le 6 avril un sit-in devant le QG de l’armée.

Selon une association de médecins proche de l’ALC, 90 personnes ont été tuées par les forces de l’ordre depuis le 19 décembre. Les autorités parlent de 65 morts.

 

 

Avec AFP/VOA

RD Congo : 45 miliciens détenus au Kasaï transférés après des évasions

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Des Casques bleus patrouillent près de Kananga, dans le Kasaï central, en RDC, le 11 mars 2017. VOA/AFP

 

 

 

Quarante cinq miliciens en détention ont été transférés vendredi de Kananga (centre) vers les prisons de l’ouest de la République démocratique du Congo après une série d’évasions, a-t-on appris samedi de sources concordantes.

Ces hommes appartiennent à la milice Kamuina Nsapu qui s’est violemment affrontée avec les forces de sécurité.

Les 45 prisonniers, dont 28 condamnés et 17 en préventive, ont été sortis de la prison de Kananga vendredi, puis conduits au commissariat provincial de la police avant d’être escortés à l’aéroport de Kananga, a rapporté Édouard Ntumba Buabua, bourgmestre de Kananga dans la province du Kasaï central.

“Les autorités leur ont dit qu’ils allaient suivre la formation militaire”, a-t-il déclaré à l’AFP.

“Ces détenus ont été embarqués tard dans la soirée à bord d’un avion antonov affrété par l’armée”, a précisé une source aéroportuaire à Kananga.

Les détenus ont été scindés en deux groupes : “17 détenus ont été conduits à la prison militaire de Ndolo” à Kinshasa, a affirmé Vincent Kayembe, directeur de cabinet au ministère provincial de la Justice.

“J’ai vu 28 détenus descendre de l’avion à l’aéroport de Mbandaka (Equateur, nord-ouest). Ils ont été conduits dans deux camions à la prison de haute sécurité d’Angenga”, a déclaré à l’AFP un journaliste, joint au téléphone.

Les 28 miliciens ont été condamnés à des peines allant de 3 à 20 ans de prison.

“Pour les 17 prévenus toutes les dispositions sont prises pour qu’ils soient jugés”, a dit, sans autre détail, le procureur militaire de Kananga, le lieutenant colonel Jean Bosco Bwamulundu.

Ce transfèrement des détenus intervient après deux vagues d’évasions de la prison de Kananga la semaine dernière.

Jeudi, le parquet militaire a indiqué que parmi les évadés figurent quatre présumés assassins de deux experts des Nations unies tués en mars 2017.

Les deux experts onusiens, la Suédoise d’origine chilienne Zaida Catalan et l’Américain Michael Sharp, ont été assassinés au Kasaï: ils enquêtaient sur des fosses communes au cours du conflit armé qui opposait les forces de sécurité à la milice Kamuina Nsapu.

Ces violences avaient éclatées après la mort du chef coutumier Kamuina Nsapu? tué par les forces de sécurité le 12 août 2016. En moins d’une année, le conflit avait fait au moins 3.400 morts.

Depuis l’arrivée au pouvoir en janvier 2019 du président Félix TshIsekedi, qui est originaire du Kasai, les violences se sont faites de plus en plus rares, et des centaines de miliciens se sont rendus aux autorités.

 

Avec AFP et VOA

RDC : « Le Premier ministre est trouvé », a dit Félix Tshisekedi aux ambassadeurs

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« Aux ambassadeurs des pays membres de l’Union européenne, le Président de la République a lancé : “Nous avons la fumée blanche”. Les diplomates ont compris : “Le Premier ministre est trouvé.” Rdv, la semaine prochaine », a même tweeté Kasongo Mwema, porte-parole du chef de l’Etat.

Le président de la République a rappelé également les principaux axes de son programme. Il a brossé les acquis de sa gouvernance depuis qu’il est aux affaires. Il a particulièrement parlé de la décrispation du climat politique et des chantiers en cours. Félix Tshisekedi a également souhaité que les relations de son pays avec l’UE s’améliorent davantage. Il a également répondu aux questions posées par les ambassadeurs.

 

Avec Actualités CD

 

Gigantesque trafic illicite des écailles des pangolins impliquant des forces de l’ordre à Bangui.

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Port Amont à Bangui. Credit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews .

 

 

Bangui (Centrafrique) – Dans la nuit du vendredi 17 mai 2019, une opération corbeau impliquant des forces de l’ordre visant à faire passer  illégalement sur le sol centrafricain une quinzaine des sacs des écailles des pangolins tourne  au jeu de la mafia mexicaine au large du fleuve Oubangui. Enquête.

 

Pendant que certains se battent sur les différents chantiers miniers pour extraire les ors et diamants, les autres, plus ou moins malins, ont trouvé ce dernier temps leur nouveau business beaucoup plus lucratif. Il s’agit de vente illicite des écailles des pangolins pourtant interdits formellement en République centrafricaine.

 

Dans la nuit du jeudi au vendredi 17 mai 2019, vers 1h du matin au large du fleuve Oubangui derrière le centre Bioko, proche de la radio Centrafrique, des sujets congolais, visiblement très doués dans les trafics illicites des produits interdits, ont tenté d’embarquer sur le sol centrafricain quinze (15) sacs remplis  des écailles des pangolins.

 

Arrivée au port centrafricain contrôlé par des forces mixtes composées des gendarmes, policiers et forces amphibie, les congolais, sur proposition d’une forte somme d’argent,  se sont entendus très vite avec un sergent chef de la brigade amphibie qui les a aidés à faire sortir de leur embarquement les quinze sacs des écailles pendant que les autres dormaient.

 

Constatant qu’il n’a pas assez empoché,  le sergent-chef qui est en charge de poste naval  contacte directement son lieutenant pour lui faire part de ce gigantesque trafic très lucratif à ses yeux, et il lui suggère de faire un déplacement rapide au port en attendant que les sacs ne quittent les lieux.

 

Comme par hasard, à son arrivée au port, un véhicule libanais est arrivé en même moment que lui pour embarquer les quinze sacs, mais il s’est  opposé catégoriquement.

Demandant aussi sa part du gâteau, les Libanais auraient proposé, à travers leurs négociateurs, au lieutenant 500 mille francs CFA pour pouvoir embarquer leurs produits.

 

En attendant le retour des superviseurs des libanais qui sont partis chercher des sous chez leurs patrons, le lieutenant a jugé mieux de faire déplacer tous les sacs pour les mettre à l’abri dans la concession de la radio sous la supervision des forces mixtes en poste cette nuit.

 

Par curiosité, un sergent-chef de la garde présidentielle en poste devant la radio cette nuit aurait constaté des choses louches qui entourent ces nombreux sacs entreposés derrière lui, et tente de le savoir auprès du lieutenant des forces navales qui les a déposés, mais celui-ci n’est pas clair dans ses explications.

 

Le sergent-chef de la garde présidentielle, de son côté, contacte son lieutenant qui a fait un déplacement rapide à la radio pour s’enquérir du dossier et l’affaire capote à ce niveau.

 

Arrivé sur place, le lieutenant de la garde présidentielle alerte immédiatement les gendarmes de la section de recherches et d’investigation qui ont fait le déplacement rapide sur les lieux de l’affaire.

 

Les Libanais, de leur côté,  constatant la trajectoire de l’affaire, se retirent tranquillement et abandonnent les quinze sacs des écailles des pangolins aux mains des forces de l’ordre.

 

Pour l’heure, ces produits de contrebande se trouvent à la section des recherches et d’investigation au centre-ville. Là encore, aux dernières nouvelles, quelques sacs commencent à disparaître dans la tranquillité.

 

Cette affaire rappelle celle des trois jeunes centrafricains arrêtés il y’a trois semaines par les policiers de l’OCRB au rond-point du centre-ville à Bangui avec des sacs à dos contenant des écailles des pangolins qu’ils auraient tenté de les vendre aux Chinois.

 

D’après une source de la gendarmerie, ce genre de trafic illicite prend de l’ampleur ce dernier temps à Bangui alors que les Chinois, principaux acheteurs dans le pays, proposent de fortes sommes d’argent pour en avoir.

 

 

Une enquête du CNC menée par Gisèle MOLOMA avec l’aide du journaliste Anselme Mbata.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : bref blocage de circulation sur l’avenue des martyrs par des ex-Seleka.

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Phot d’illustration des affrontement à Bangui en 2015. Credit photo : Corbeaunews.

 

Bangui (Centrafrique) – Plusieurs dizaines des ex-combattants de la Seleka basée au camp BAAL ont bloqué momentanément les circulations sur l’avenue des martyrs pour protester contre l’arrestation de l’un de leur par la gendarmerie nationale.

 

La scène s’est produite ce samedi 18 mai 2019 vers la fin de la journée devant l’hôpital Communautaire à Bangui, a-t-on appris d’une source sécuritaire.

 

D’après la même source,tout a commencé par une tentative d’installation anarchique d’un kiosque aux abords de l’avenue des Martyrs par un jeune commerçant que les ex-combattants rebelles, qui ont aussi leurs cabanes à côté, n’ont pas autorisé.

 

Profitant de l’absence de leur nouveau voisin, les ex-rebelles auraient cassé la porte de son kiosque pour tout ramasser à l’intérieur.

 

Constatons les dégâts, le jeune propriétaire fait appel aux forces de l’ordre qui sont arrivées quelques minutes plus tard sur le lieu de l’incident. Mais l’affaire a très mal tourné entre eux et les ex-combattants rebelles qui ont sorti des armes blanches pour repousser les forces de l’ordre.

 

Les forces de l’ordre ont réussi à interpeller l’un de leur qui est actuellement en garde à vue à la gendarmerie.

 

Pendant ce temps, les ex-rebelles se sont rassemblés devant la concession de madame Zagui devant l’hôpital Communautaire pour bloquer toutes circulations sur l’avenue des martyrs afin d’exiger sa libération immédiate.

 

Finalement, la voie a été libérée une heure plus tard après les négociations entamées par le ministre de l’Intérieur Henri Wanzet Linguissara et le directeur général de la police Zokoué.

 

Ce comportement inadmissible de ces ex-combattants plonge non seulement depuis plusieurs mois tout le secteur de 36 et 200 villas dans le chaos, mais aussi celui du PK11   et PK12 dans lequel ils circulent chaque nuit dans leurs tenues militaires avec  des bérets rouges comme des soldats FACA en patrouille.

 

On se souvient encore de l’attitude de ces mêmes rebelles au PK11 au moment de l’accident  du véhicule d’escorte du ministre de l’Intérieur avec un taxi-moto où ils ont créé le désordre total pour demander une compensation financière après le renversement de leur commerce.

En tout cas la question de ces rebelles installés au cœur du centre-ville commence à inquiéter les Banguissois.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : panique au domicile du général Lapo, son garde du corps abattu.

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Des gendarmes en patrouille à Bangui. Credit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews.

 

Bangui (Centrafrique) – L’affaire ressemble à un film western des années 1800 aux États-Unis, mais c’est une réalité en République centrafricaine. Un caporal-chef abattu, le général en panique et toute la famille en débandade, c’est la scène d’horreur survenue au domicile familial du général des FACA Lapo au quartier Plateau le jeudi dernier.

 

Selon la brigade d’intervention rapide de la gendarmerie nationale, la scène d’horreur s’est produite le jeudi 16 mai dernier vers 21 heures locales au quartier PlateauCatin à Bangui.

 

D’après la même source, l’auteur présumé de cet acte criminel serait le fils adoptif du général Lapo âgé d’environ 34 ans qui est actuellement activement recherché par les forces de sécurité intérieure sur tout le territoire national.

 

D’après des informations recoupées sur place, le présumé criminel, dénommé Emery et  qui a l’habitude de se promener avec le chauffeur et le garde du corps du général Lapo, s’est brusquement piqué une colère contre eux après une banale taquinerie.

 

En effet, le même jour aux environs de 16 heures, les trois hommes (Emery, le chauffeur et le garde du corps du général) ont fait un cent-pas pour déguster du vin de palm dans le secteur. Malheureusement au cours  de leur détente, les deux FACA, sous l’emprise de l’alcool,  commencent à taquiner sans fin le jeune Emery qui a très mal apprécié ce genre de blague. Et il leur aurait fait savoir, mais les deux caporaux continuent de se moquer de lui.

 

Après leur détente, les trois hommes sont revenus à la maison au domicile du général Lapo vers 19 heures.

 

Pendant que le caporal-chef  chauffeur faisait sa détente seule dehors et son collègue caporal garde du corps dormait tranquillement avec son arme sur son lit militaire, le jeune Emery, qui profite de l’absence de tout le monde, aurait récupéré tranquillement l’arme du garde du corps qui se trouve juste à son côté au sol avant de l’arroser avec.

 

Complètement défiguré par les tirs de l’assaillant,le caporal est mort sur le champ.

Pendant ce temps, le général Lapo, qui se trouvait à l’intérieur chez lui au moment de l’incident, croyait à une attaque imminente contre sa personne. Paniqué, il prend son arme et rampe pour débusquer le tireur. Au même moment, le chauffeur, un caporal-chef de l’armée, est averti à son tour des coups de feu au domicile de son chef et se précipite pour rentrer.

 

Alors que le jeune Emery prenait la poudre d’escampette, la panique s’empare de la famille Lapo qui vient de découvrir avec étonnement le corps sans vie du caporal garde du corps allongé sur son lit militaire la tête broyée.

 

Pour l’heure, le général est sous protection de la gendarmerie dans un lieu sûr à Bangui, pendant que le corps de son garde du corps, le caporal,  se trouve encore à la morgue à l’hôpital.

Le jeune Emery, dans la nature, est frappé d’un mandat d’amener et activement recherché par la gendarmerie sur tout le territoire national.

 

 

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Mali : 15 morts dans des inondations à Bamako

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Au moins quinze personnes ont trouvé la mort dans des inondations enregistrées jeudi à Bamako, la capitale du Mali, a annoncé le gouvernement malien.

“Des pluies diluviennes se sont abattues jeudi sur plusieurs quartiers de Bamako faisant d’importants dégâts matériels et des pertes en vies humaines”, indique un communiqué officiel lu jeudi soir sur la télévision d’Etat.

Un bilan provisoire fait état de 15 morts, selon la même source.

Précisant que les équipes de secours et de sauvetage ont été déployées pour assister les populations sinistrées, le gouvernement appelle dans le même communiqué, à la “prudence qui s’impose” durant la saison des pluies(hivernage) qui s’étend généralement de juillet à septembre.

 

Avec AA

Centrafrique : dix groupes armés fournissent la liste de leurs membres pour le processus de paix

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Al Khatim, Abdoulaye Hissene Ramadan et Ali Darassa à Sido Centrafrique en 2017 lors de la réunion du CNDS

 

 

Trois mois après la signature d’un accord de paix entre l’Etat centrafricain et les 14 groupes armés actifs sur le territoire, dix d’entre ces derniers ont remis ce vendredi la liste de leurs membres susceptibles d’être éligibles au processus de la paix en République centrafricaine (RCA), a constaté sur place ce vendredi à Bangui un correspondant de Xinhua.

Cela s’est déroulé lors de la 17e session ordinaire du Comité consultatif et de suivi du Programme national de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR).

Désormais, presque un millier d’ex-combattants sont sur la liste des prétendants éligibles au programme du DDRR, soit en intégrant les Forces armées centrafricaines (FACA), soit en optant pour une activité socio-économique pour laquelle ils devront être formés puis fournis en kits d’installation dans le domaine de leur choix.

Dans une réponse à la presse, le ministre délégué au DDRR, Noël-Bienvenu Sélesson, a indiqué que les listes des membres des groupes armés sont indispensables pour la planification des activités du DDRR. Ces dernières ont été officiellement lancées par le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra depuis la ville centrafricaine de Paoua (extrême nord-ouest) en décembre dernier.

  1. Sélesson a également ajouté que les listes sont nécessaires pour la constitution des unités spéciales mixtes de sécurité (USMS), préconisées par l’accord de paix et devant regrouper les forces régulières que sont les FACA, les policiers et gendarmes, ainsi que quelques ex-combattants des groupes rebelles.

Avec Xinhua.

RDC : le Président de la République remet des allocations de fin de carrière aux militaires des FARDC

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Le Président congolais Félix Tshisekedi à l’État-magor de l’armée de la RDC. CopyrightDR.

 

 

Le chef de l’Etat a remis, via un échantillon d’officiers retraités, les allocations de fin de carrière à 267 militaires. C’était hier, lors de la commémoration de la journée des Forces armées de la RDC au Mémorial du Soldat congolais, à Kinshasa.

Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a remis, vendredi des allocations fin carrière à des militaires des FARDC, toutes catégories confondues, à un échantillon de cinq officiers, admis à la retraite honorable en 2003, à la place du « Mémorial du soldat congolais », dans la commune de Gombe,  en sa qualité de Commandant suprême des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC),

Le ministre d’Etat et ministre ai de la Défense nationale, anciens combattants et réinsertion, Michel Bongongo Ikoli, a expliqué dans son mot de circonstance que le militaire des FARDC a droit, conformément à son statut réglementé par la loi, à une récompense , à une rémunération et à des avantages sociaux, ajoutant que lors qu’intervient la cessation définitive du service, notamment par la retraite, l’officier ou le sous-officier a droit à l’allocation de fin carrière s’il a accompli au moins 22 ans de service.

Il a affirmé que c’est sur instruction du Président de la République, Commandant suprême des FARDC, que le gouvernement a procédé au paiement des allocations de fin carrière pour 267 militaires, toutes catégories confondues, mis à la retraite honorable en 2003.

Pour le ministre d’Etat Bongongo, l’acte que le gouvernement  concrétise en ce jour mémorable est le résultat d’un long processus initié depuis plusieurs années, ajoutant que par ce geste louable et honorable, la nation congolaise vient de confirmer sa volonté d’honorer dignement ceux de ses filles et fils qui ont porté le sacerdoce de la défense de la patrie.

Il a rappelé que depuis l’époque coloniale jusqu’à ce jour, le soldat congolais reste et demeure la colonne vertébrale de cette grande nation congolaise avec plus de 80 millions d’âmes qui peuplent une superficie de 2.345.000 Kilomètres carrés au cœur de l’Afrique. Durant tous les combats et toutes les batailles, partant des victorieuses campagnes d’Abyssinie, lors des deux Guerres mondiales, dans la lutte contre les différentes rebellions, sans oublier les interventions militaires au Tchad, au Togo ou en République centrafricaine, dans le cadre des missions de maintien de la paix, le soldat congolais a toujours fait montre de combativité , de discipline de fer et de la loyauté dans l’accomplissement de son devoir et de sa destinée, n’hésitant pas à verser son sang pour la patrie et pour la paix dans le monde.

Le soldat congolais qui a été tour à tour depuis l’époque coloniale aiguillon de l’identité nationale, ciment de l’unité nationale, s’affirme aujourd’hui comme le garant de l’intégrité du territoire national face aux multiples agressions extérieures et à l’activisme des groupes armés locaux et étrangers, a encore dit le ministre d’Etat Bongongo. Il a, à ce sujet, affirmé que ces groupes armés finiront tous par être éradiqués malgré le fait qu’ils recourent ces derniers temps à la guerre asymétrique pour tenter d’échapper à la puissance de feu des FARDC.

Les cinq officiers qui ont reçu leurs allocations de fin carrière honorable des mains du Chef de l’Etat sont : le lieutenant-général Mosala Mondja Ndongo, ancien commandant de la Force terrestre et de la Maison militaire du Chef de l’Etat, le général  louis Mulamba Pena Lowa, ancien commandant de la Force terrestre, le général de brigade Malu Malu Dianda, ancien attaché militaire et ambassadeur au Tchad, le général de brigade Tshikudi Bakajika, ancien commandant de la Force terrestre et de la Gendarmerie nationale, et le colonel Bitodi Sina Kisengele, ancien  chef d’état-major adjoint en charge de l’administration et de la logistique (G1) à l’état-major général de l’armée.

Devant la presse à l’issue de la cérémonie, ils ont tous exprimé leur joie et leur reconnaissance au Commandant suprême des FARDC avant d’invité les jeunes qui les ont succédés dans l’armée à la discipline et à se comporter convenablement afin de ne pas être chassé de l’armée mais d’avoir une fin de carrière honorable.

Cette cérémonie qui s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités parmi lesquelles le Premier ministre Bruno Tshibala, le président du Sénat  Léon Mamboléo,   la présidente de l’Assemblée nationale Jeanine Mabunda Lioko, du chef d’état-major général des FARDC, le lieutenant général Célestin Mbala et du doyen du corps diplomatique a été introduite par une prière dite par le colonel Tshinyime Kasombo, aumônier en chef kimbanguiste.

 

Avec Digital Congo

RDC : colère après la mort d’un enfant de douze ans tué par un policier

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Des manifestants ont affronté la police dans les rues de Goma, en RDC, le 30 octobre 2017. ©VOA

 

Un policier a été arrêté et la population est de nouveau descendue dans la rue vendredi pour marquer sa colère après la mort d’un enfant de douze ans tué la veille par un policier dans une commune de l’est de la République démocratique du Congo, ont annoncé des sources locales à l’AFP.

Les habitants de Kiwanja, dans la province du Nord-Kivu, ont érigé des barricades pour demander que le policier soit jugé, a déclaré un représentant de la société civile, Jonas Pandasi.

“Nous réclamons que justice soit faite à l’endroit de ce policier qui a tué l’élève de 12 ans. Qu’il subisse la rigueur de la loi”, a-t-il ajouté.

La police et l’armée ont tiré en l’air pour disperser les manifestants, a rapporté le site actualité.cd.

L’écolier de douze ans, Gédéon, a été tué jeudi en marge de la répression d’une manifestation de ces mêmes habitants contre les rapts de civils fréquents dans la région.

“Le policier est déjà aux arrêts ici, au commissariat de la police. Demain, il commence son audition pourqu’il soit transféré à l’auditorat militaire”, a assuré un responsable de la police.

Avec AFP et VOA

RDC : des milliers de déplacés fuient des combats dans le Sud-Kivu

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Des milliers de civils fuient des combats entre l’armée congolaise et des milices dans la province du Sud-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris vendredi de source locale.

Ces déplacés se trouvent dans le territoire de Fizi, dans la commune rurale de Minembwe. Ils sont “25.000 ici à Minwembe centre”, a estimé le bourgmestre-adjoint Charles Sadiki joint par l’AFP.

“Ils fuient les combats. Leurs maisons ont été incendiées et pillées. Les gens passent la nuit à l’extérieur. Il n’y pas d’abri. Il n’y a pas de vivres. Aucune assistance”, a ajouté M. Sadiki.

 

“Aux environs de Minembwe, nous entendons des coups de feu. Ce sont des groupes armés appuyés par des groupes armés étrangers”, a-t-il ajouté, en référence sans doute à des rébellions du Burundi voisin.

“Il y a des conflits tribaux. Chaque tribu à son groupe armé. On dirait que cela a été un combat sauvage”, a poursuivi l’élu local.

La force de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) a indiqué cette semaine avoir repoussé des attaques sur Minembwe.

Trois miliciens ont été tués dans des combats avec l’armée à Minembwe, rapporte vendredi matin la radio onusienne Okapi.

Des dizaines de groupes armés sont actifs dans les deux provinces du Nord et du Sud-Kivu.

Un espoir est apparu quand certains ont rendu les armes depuis l’investiture du nouveau président de la République Félix Tshisekedi en janvier.

Le territoire de Fizi est le fief d’un ex-officier de l’armée congolaise, William Amuri Yakutumba, qui avait déserté l’armée régulière pour défier l’ancien président Joseph Kabila.

Fizi est aussi l’endroit d’où est partie la rébellion de Laurent-Désiré Kabila, son père, qui a pris le pouvoir en renversant le maréchal Mobutu Sese Seko le 17 mai 1997 à Kinshasa, il y a 22 ans jour pour jour.

Avec VOA

Centrafrique : travaux de route Sibut-Bambari, Semence et SAT empochent 2 milliards de francs CFA.

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Portion de route Sibut-Grimari réhabilitée par la société libanaise SAT affiliée à 3CG et Karinou Airline…. Credit photo : Corbeaunews

 

Bangui (Centrafrique) – 2,1 milliards de Frans CFA c’est le montant  empoché plus ou moins en toute légalité par deux entreprises des travaux publics pour la réhabilitation mécanisée de l’axe routier Sibut-Bambari depuis 2018.

 

Si le marché d’entretien de l’axe Sibut-Grimari a été attribué à la société libanaise SAT pour un montant de 1,2 milliard de francs CFA, la semence, quant à elle, récolte quelque 900 millions de francs CFA pour les mêmes travaux sur l’axe Grimari-Bambari.

 

Alors que dans les cahiers de charges il était question de la remise en état des axes Sibut-Grimari (120 kilomètres) et Grimari-Bambari (80 kilomètres) par des moyens mécaniques avec des reprofilages légers, voir lourds avec le rechargement d’une bonne couche de roulement en matériaux latéritiques, force est de constater que seulement 40 kilomètres sur 120 qui séparent Sibut-Grimari avaient été bourrés légèrement des matériaux latéritiques, tandis que le reste de 80 kilomètres sont encore dans son état initial totalement délabré avant l’exécution du contrat.

Par contre sur l’axe Grimari-Bambari, la société Semence, qui a empoché les 900 millions de ce  contrat, sous-traite  pour une valeur de 300 millions de francs CFA  à l’Office national des matériels (ONM) qui tente malgré tout de faire ces travaux avec des moyens de bord depuis 2018.

 

Sur ce dossier, le pasteur apostolique, propriétaire de l’entreprise Semence, ne veut pas commenter cette affaire.

Par contre, pour les travaux de route Bouar-Bozoum, une équipe de la société Semence vient d’arriver sur place pour recoller les morceaux.

 

Entre temps, lors de notre enquête sur la mafia des BTP en République centrafricaine, nous avons remarqué que bon nombre des sociétés privées, ayant souscrit au moins un contrat d’exécution publique avec l’État, versent malheureusement une forte somme d’argent à titre de rétrocommission à certaines personnalités politiques au pouvoir. Ce qui fait que ces sociétés semblent avoir une bonne marge de manœuvre pour faire tout ce qu’elles veulent.

 

À titre d’exemple, la villa duplexe de l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji au PK11, y compris celle en construction derrière le pont de PK10 sont construites gratuitement par la société Semence dans le cadre des contrats publics qui lui sont attribués par le gouvernement. Et ce n’est qu’une partie visible.

 

En même temps, ce vendredi 17 mai 2019, le président de la République Faustin Archange TOUADERA, qui a présidé une réunion au palais de la Renaissance avec les cadres du ministère des Finances et des Travaux publics, a instruit le ministre des Finances Henri Mari Dondra et les fonds d’entretien routier à débloquer des fonds pour la réhabilitation des pistes urbaines et rurales.

 

« C’est clair, le chef de l’État, à l’approche des élections générales, tente de pomper des frics au trésor public pour sa campagne électorale », explique un cadre du ministère des Finances, sous couvert de l’anonymat.

D’autre part, Wizalli, un professeur d’école explique pour sa part que le chef de l’État a besoin des grands projets utopiques pour tromper le peuple à l’approche des élections.

 

 

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Centrafrique : désenclavement des régions : l’Union Européenne finance de nouveaux ponts en Lobaye.

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Pont PK9 Bimbo pour illustration de l’article. Credit photo : Corbeaunews.

 

 

 

Bangui (Centrafrique) – « Les hommes construisent trop de murs et pas assez de ponts », disait le grand astronome anglais Newton. Combien de murs les fils et les filles de Centrafrique ont bâti dans leurs cœurs, pendant les crises politico-militaires de ces dernières années ? Mais ces heures sombres appartiennent au passé et le temps du renouveau et de l’émergence est venue, avec l’appui des partenaires de notre pays.

 

 

Un projet de désenclavement des régions est aujourd’hui financé par le truchement du Fonds Bêkou, le fond fiduciaire de l’Union Européenne pour la Centrafrique. Il concerne la réhabilitation des infrastructures de transport. Ce projet a été lancé le 28 novembre 2018, à la mairie de Bimbo, en présence du Directeur Général de la coopération internationale et du Développement de l’Union Européenne et de l’ambassadeur de France. Le plan prévoit un investissement de 8,8 millions d’Euros, soit plus de 5,72 milliards de francs CFA, abondé par les pays de l’Union Européenne. Ce projet a pour dessein de favoriser le développement économique, le renforcement de la sécurité et de la cohésion sociale et le redéploiement de l’Etat en région. La France contribue à ce projet en fournissant des ponts métalliques d’une longueur cumulée de trois-cents (300) mètres.

 

Les premiers fruits de cette ambitieuse initiative sont désormais visibles aux yeux de tous. Deux ponts de neuf (9) et quinze (15) mètres ont été installer en Lobaye, entre Mongoumba et M’Baïki, avec l’appui technique de l’Expertise France, l’agence publique française d’expertise technique des projets internationaux. Une section de nos soldats spécialistes du génie se sont retroussés les manches au service des compatriotes pour mener les travaux, avec l’aide d’ingénieurs français. Des habitants ont aussi été recrutés pour les travaux de terrassement.

 

Certains grincheux critiquent déjà ces ponts qui permettront de rejoindre la Route Nationale (RN) 6 vers Bangui en disant que ces ponts sont de conception surannée. Ils ne voient pas qu’il faut poser une première pierre à l’édifice du développement qui est aujourd’hui un bourgeon avant de s’épanouir demain en fleur magnifique. « Patience est mère de sûreté », dit l’adage populaire.

 

Les projets à venir sont nombreux. Un comité de pilotage, comprenant le Ministère des Travaux publics, doit choisir les prochains sites. Le pont de PK9 , à Bimbo, pourrait être concerné.

 

Le 2 mai dernier, une délégation de l’Union Européenne, accompagnée de M. Félix Moloua, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération, et de M. Honoré Féïzouré, Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, ont pu constater l’avancée des travaux. De source autorisée, il se murmure que le Président de la République, le Professeur Faustin-Archange Touadéra, pourrait inaugurer ces deux (2) nouveaux ponts au milieu du mois de juin.

 

Les Centrafricains suivront ce projet avec enthousiasme et gratitude pour l’aide apportée par les partenaires européens du pays de Boganda, avec le concours valeureux de leurs soldats du Génie des FACA.

 

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Centrafrique : accident mortel d’une moto sur la route de Boali.

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La victime Boris Konamna. Photo d’archives

 

 

Bangui (Centrafrique) – Il est tombé avec sa moto sous les quatre roues d’un CBH qui l’a écrasé ce jeudi 16 mai 2019 au PK16 sur la route de Boali.

 

Selon la brigade territoriale de la gendarmerie du PK12, la victime, dénommée Boris Konamna, était tombée accidentellement vers 17 heures sous les quatre roues arrière d’un camion lourd en circulation alors qu’il était en route pour une course vers PK12.

 

À en croire aux parents du regretté Boris KONAMNA, celui-ci était un Étudiant Pasteur de l’église évangélique des frères vers PK17 au moment où il prenait sa moto personnelle pour effectuer une course rapide vers PK12. Malheureusement,  arrivée au PK16, il est bousculé par un jeune conducteur d’un taxi-moto et  il est tombé directement sous un gros camion qui l’a écrasé littéralement.

 

Le corps du regretté Boris KONAMNA se trouve depuis jeudi  16 mai dernier à la morgue de l’hôpital à Bangui.

 

Ce triste accident rappelle à tout le monde  la nécessité de toujours respecter les autres usagers comme vous sur la route afin de préserver les pertes inutiles en vie humaine en République centrafricaine.

 

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Centrafrique : offre d’emploi chauffeur UNICEF-Bambari.

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Driver (Chauffeur), GS-2, Fixed Term. Bambari, République Centrafricaine

 

Post#108585 (Req. 522270)

Job no: 522270
Position type: Fixed Term Appointment
Location: Central Afr.Rep
Division/Equivalent: Dakar (WCAR), Senegal
School/Unit: Central African Republic
Department/Office: Bambari, Central African Republic
Categories: Finance and Administration, Support: Communication, Support: Programme, Support: Operations, G-2, Operations and Business Management

      1. Contexte organisationnel et but du posteLa mission fondamentale de l’UNICEF est de promouvoir les droits de chaque enfant, partout dans le monde, dans tout ce que fait l’organisation – dans ses programmes, ses activités de plaidoyer et ses opérations. La stratégie en faveur de l’équité, qui met l’accent sur les enfants et les familles les plus défavorisés et les plus exclus, traduit cet engagement en faveur des droits des enfants. Pour l’UNICEF, l’équité signifie que tous les enfants ont la possibilité de survivre, de se développer et d’atteindre leur plein potentiel, sans discrimination, sans parti pris ni favoritisme. Dans la mesure où un enfant a des chances inégales dans la vie – dans ses dimensions sociale, politique, économique, civique et culturelle – ses droits sont violés. Il est de plus en plus évident qu’investir dans la santé, l’éducation et la protection des citoyens les plus défavorisés d’une société – en luttant contre les inégalités – non seulement donnera à tous les enfants la possibilité de s’épanouir, mais contribuera également à la croissance et à la stabilité des pays. C’est pourquoi l’accent mis sur l’équité est si vital. Il accélère les progrès en vue de la réalisation des droits fondamentaux de tous les enfants, qui est le mandat universel de l’UNICEF, tel que défini par la Convention relative aux droits de l’enfant, tout en appuyant le développement équitable des nations.

        II. Fonctions clés, responsabilités et tâches / tâches connexes

         

Sous la Supervision directe de l’Associé aux Opérations, il (elle) sera responsable des tâches suivantes :

  • Transporter le personnel de l’Unicef Bambari dans le cadre des activités officielles aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de la ville de Bambari (missions programmatiques, réunions, etc.),
    • Assurer le bon fonctionnement du véhicule qui lui est affecté ainsi qu’à sa propreté,
    • Collecter et distribuer aux destinataires le courrier, les documents, autres colis, etc.,
    • Tenir à jour le carnet de bord quotidien pour tous les déplacements,
    • Suivre les dates d’expiration des visites techniques et vidanges périodiques des véhicules,
    • Veiller à avoir suffisamment de carburant et alerte qui de droit en cas d’insuffisance,
    • Prévenir son responsable hiérarchique des besoins de réparation du véhicule,
    • Veiller à ce que les formalités prévues dans les dispositions réglementaires soient remplies en cas d’accidents,
    • Effectuer toute autre tâche qui pourrait lui être confiée et qui rentre dans le cadre du travail.

 

III. Qualifications et compétences

Compétences techniques :

  • Niveau d’aptitude – Scolaire : capacité à lire et écrire
  • Permis de conduire en cours de validité (de la catégorie C ou plus)
    • Disponibilité pour de fréquents déplacements à l’intérieur du pays
    • Pratique de la conduite sur pistes
    • Bonne connaissance des régions de la République Centrafricaine
  • Avoir des connaissances sur les outils informatiques de base (Excel, Word, E-mail)

Expérience professionnelle :

  • Au moins cinq (05) années d’expérience professionnelle dans une institution, ONG international, Ambassade, Projets/Programme de développement, etc.
    • Une expérience dans le système des Nations Unies serait un atout.

Connaissance linguistique: 

  • Bonne expression orale et écrite en français et toutes autres langues nationales souhaitée.
    • La connaissance du Sango est désirée ;

Autres compétences :

  • Capacité de communication
    • Capable de travailler en équipe
    • Orienté vers la recherche de résultats
    • Bonnes capacités relationnelles
    • Respect de la diversité
    • Capacité à faire face à la pression et aux hostilités.

Les candidat(e)s qualifié(e)s intéressé(e)s sont invité(e)s à déposer leur candidature sur notre portail Internet de recrutement (TMS ou Website) par www.unicef.org au plus tard le 26 mai 2019, délai de rigueur.

Pour un accès rapide en ligne, merci de cliquer sur le lien ci-après :

http://jobs.unicef.org/cw/en-us/job/508958?lApplicationSubSourceIDhttps://www.unicef.org/about/employ/

Les dossiers de candidature devront comprendre un curriculum vitae détaillé ou bien un formulaire P11 dûment complete.

Les candidats présélectionnés seront invités à compléter leur dossier avec tout autre document jugé pertinent et requis pour le poste à pourvoir.

L’UNICEF applique la politique de tolérance zéro à l’égard de l’abus et de l’exploitation sexuels, ainsi que de tout autre type de harcèlement, y compris le harcèlement sexuel et la discrimination. L’UNICEF est engagé à promouvoir la diversité et l’inclusion au sein de son personnel. Tout(e) candidat(e) considéré(e) pour un recrutement fera l’objet d’une vérification rigoureuse des références et des antécédents.

SEUL(E) S LES CANDIDAT(E) S RETENU(E) S SERONT CONVOQUE(E) S

Les candidatures féminines sont particulièrement encouragées

 

 

Source : UNICEF

CENTRAFRIQUE : LA LÉGITIMITÉ DE L’INDIGNATION DU PARTI KNK EN FAVEUR DU RETOUR AU PAYS DE LEUR PRÉSIDENT.

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L’ancien Président centrafricain François Bozizé.

 

 

 

Bangui (Centrafrique) – Le non respect des accords de Libreville entre le pouvoir et les groupes armés de l’époque a permis la prise de pouvoir par la nébuleuse «Séléka » occasionnant par voie de conséquence l’abandon du pouvoir et la fuite du Président de la république et de ses sbires.

 

Depuis son exil africain, le Président du parti KNK continuait de revendiquer son fauteuil présidentiel et parallèlement entretenait notoirement par personnes interposées des milices armés en vue de perturber les efforts des autorités de la transition dans la recherche de la paix. C’est dans cette optique qu’à la demande insistante de la France, le conseil de sécurité de l’ONU a voté à l’unanimité la résolution 21-34 qui consiste à sanctionner le président du KNK au même titre que le chef de guerre du FPRC et autres. Aux termes de cette résolution, les avoirs de l’ancien Président de la république sont gelés et une interdiction de voyager dans le but de mener des actions déstabilisatrices lui était imposée.

 

Dans cette logique, il urge de rappeler que l’interdiction de voyager infligée par le conseil de sécurité de l’ONU ne concerne pas un éventuel retour dans son pays natal pour contribuer à la recherche de la paix. D’ailleurs, un éventuel retour volontaire dans son pays serait une aubaine puisqu’entre temps un mandat d’arrêt international a été émis par les autorités judiciaires centrafricaines en date du 29 mai 2013. Il s’avère d’emblée que les centrafricains ont la mémoire trop courte.

 

Au demeurant, il est de notre devoir citoyen de leur rappeler que l’actuel Président de la république est et demeure le deuxième vice-président du KNK, il fut premier ministre pendant cinq (5) sous le règne du KNK…(je t’aime, moi non plus).

 

Ainsi le Président des « pauvres » devenu par la force des choses Président de la « rupture »avait à l’époque parié le retrait de sa candidature aux présidentielles de 2015 à un éventuel retour au pays de son mentor. De nos jours, l’eau a coulé sous le pont et les données ont sensiblement changées sur le terrain mais le KNK demeure un allié important de la majorité présidentielle et ce dernier continue de soutenir les actions politiques du président de la république.

 

Contre toute attente, le pouvoir a initié et signé sous le haut arbitrage de l’Union Africaine (UA) l’accord de Khartoum qui accorde de façon dissimulée une amnistie aux bourreaux du peuple. Ces derniers sont maintenant des alliés incontournables de la majorité présidentielle voire représentants du parti au pouvoir dans l’arrière pays et occupant même de hautes fonctions civiles et militaires en violation des dispositions de l’article 28 de la constitution du 30 mars 2016.

 

Il apparaît ainsi logique et justifié que l’organe dirigeant du KNK réclame le retour au pays de son président en brandissant les dispositions de l’alinéa 3 de l’article 5 de la constitution qui dispose que : « nul ne peut être contraint à l’exil ».

 

Au regard de cette disposition constitutionnelle, la note de service du précédent ministre des transports interdisant aux compagnies aériennes à destination de la Centrafrique d’embarquer le président du KNK est illégale et anti constitutionnelle.

 

Ainsi, face au refus poli ou déguisé du pouvoir de renouveler le passeport périmé du président du KNK, le citoyen lambda s’interroge :

 

Pourquoi le pouvoir s’oppose t-il au renouvellement du passeport et par voie de conséquence au retour volontaire au pays du Président du KNK ? Au delà de l’hypothétique « trouble à l’ordre public », ce refus a t-il un fondement juridique ? Pourquoi le pouvoir se réfugie t-il derrière les sanctions de l’ONU pour justifier son hostilité au dossier du président du KNK au lieu de prendre ses responsabilités à travers des débats citoyens et contradictoires ? Notre nation a t-elle perdu sa souveraineté au profit de l’ONU ? Dès lors que les bourreaux du peuple sont devenus des artisans de la paix, pourquoi le président du KNK n’apporterait-il pas sa pierre à l’édifice ? Le pouvoir craint-il que ce dernier soit un potentiel adversaire aux prochaines échéances électorales ?

 

A vouloir faire porter des cornes au Président du KNK, qu’avez-vous fait de la présomption d’innocence qui est une règle fondamentale du procès pénal ? Le mandat d’arrêt international émis par les autorités judiciaires centrafricaines ne contraste t-il pas avec un retour volontaire dans son pays natal ? Contrairement aux autres chefs de guerre, pourquoi le dossier du président du KNK est à géométrie variable ?

 

Au delà de toutes polémiques politiciennes, il est important de rappeler que dans tout État qui se revendique démocratique, tout refus du gouvernement à une demande citoyenne doit être motivée dans un délai imparti. A défaut, un recours aux autorités judiciaires pour dénoncer l’immobilisme s’avère idoine. Par ailleurs, la charte africaine des droits de l’homme et des peuples ratifiée par la Centrafrique le 26 avril 1986 garantit à tout citoyen les droits fondamentaux. En dépit d’éventuel rôle que le président légitime du KNK peut jouer dans la vie politique centrafricaine, il est d’abord un citoyen qui doit jouir pleinement et sans entrave de ses droits politiques ou civiques c’est à dire les libertés individuelles parmi lesquelles le droit de vote, le droit de circuler librement, les libertés d’opinions, de réunion, d’association etc…S’agissant des libertés fondamentales, nul n’a le droit de priver un citoyen de jouir de ses droits sans porter atteinte aux droits de l’homme. Et si des fautes lui sont imputables, la justice lui demandera des comptes. Logiquement l’assemblée nationale devrait venir en rescousse pour arbitrer mais les parlementaires n’ont jamais été décisifs sur des polémiques de ce genre. Le seul recours possible reste la justice et au delà la cour africaine des droits de l’homme pour rétablir le président du KNK dans ses droits. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande m, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 17 mai 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

BANQUE AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT : ASSEMBLÉES ANNUELLES 2019

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Bangui (Centrafrique) – Le 54ème Conseil d’administration des gouverneurs de la Banque africaine de développement et la 45ème Assemblée annuelle du Fonds africain de développement se tiendront au centre de conférence de Sipopo du 11 au 14 juin 2019 à Malabo, en Guinée équatoriale.

 

 

Les Assemblées, qui réunissent quelque 3 000 délégués et participants, sont l’événement le plus important de l’année pour la Banque.

Elles représentent un forum de dialogue unique sur les questions clés du développement en Afrique pour les gouvernements, les entreprises, la société civile, les think tanks, les universitaires et les médias du monde entier.

Le thème des Assemblées annuelles 2019 est “l’intégration régionale pour la prospérité économique de l’Afrique”, qui est l’une des cinq priorités stratégiques de la Banque.

Les Assemblées donneront lieu à un dialogue de haut niveau entre présidents sur “le renforcement de l’intégration économique en Afrique”. Au programme également, le rapport de référence de la Banque, “Les perspectives économiques pour l’Afrique 2019”, publié en janvier dernier, fera l’objet d’une présentation.

Alors rendez-vous à Malabo! Nous serons ravis de vous y rencontrer.

 

 

Avec la BAD

Centrafrique : dernier hommage à Bangui aux trois soldats de la Minusca décédés on mission

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Cérémonie officielle hommage du 17 mai 2019 aux trois soldats de la Paix décédés en mission en RCA. Credit photo : Minusca

 

Bangui (Centrafrique) – vendredi 17 mai 2019, trois soldats de la Minusca, décédés en mission en République centrafricaine, ont reçu le dernier hommage de leurs compagnons d’armes au QG de la mission à Bangui.

 

Il s’agit du caporal M. P. MASAMAKI (Tanzanie),  sergent K. E. Simazuku (Zambie) et S. W.  RUGOMORA (Tanzanie), décédé en mission en République centrafricaine qui ont reçu ce vendredi dans la matinée ce dernier hommage de la Mission des Nations unies.

 

Cette cérémonie d’hommage officielle (service et sacrifice), qui s’est déroulée au sein du quartier général de la Minusca sur l’avenue Barthelemy Boganda, a permis à la mission de souligner encore une fois de plus les difficultés de la noble mission du maintien de la paix en République centrafricaine.

Il faut rappeler que ces trois soldats de la paix, tombés sur le sol centrafricain, sont aussi venus des pays africains comme le nôtre pour aider la Centrafrique à sortir de son bourbier sécuritaire.

 

Même si leurs actes de bravoure sont considérés comme un sacrifice ultimes au service des idéaux  des Nations unies,  d’une manière ou d’une autre,  ceux-ci ont permis d’améliorer les conditions de vie de la population et sauver beaucoup de vie.

 

Leurs noms sont désormais inscrits dans le registre des soldats, policiers, gendarmes et civils  de la paix qui ont fait le sacrifice suprême au nom de

la paix en République centrafricaine.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Bruce Abdoulaye nommé officiellement sélectionneur des Fauves

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Bruce Abdoulaye a été nommé sélectionneur de l’équipe locale de Centrafrique.

 

Annoncée au début du mois par l’intéressé, la nomination de Bruce Abdoulaye au poste de sélectionneur de la Centrafrique a été officialisée ce jeudi. Le technicien franco-congolais a paraphe à Bangui un contrat le liant avec la Fédération centrafricaine de football pour diriger les Fauves de Bas Oubangui de football. Dans un premier temps, l’ancien joueur se chargera de l’équipe nationale locale, engagée dans les éliminatoires du CHAN 2020. Si les termes précis de son contrat n’ont pas été dévoilés, une qualification lui ouvrirait les portes de l’équipe A, croient savoir des observateurs locaux. Passé par Lausanne, puis le Clermont Foot, Metz, Bakou (Azerbaïdjan), Orléans, Grenoble et Bourg-Péronnas, l’ex-Diable Rouge avait ces dernières années entamé une carrière d’entraîneur, coachant Louhans-Cuiseaux (National 3), l’équipe réserve du FC Villefranche-Beaujolais (Régional 2) et Bourg Sud (Départemental 3).

 

Sahel : le Burkina demande “la création d’une coalition internationale” antiterroriste

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Alpha Barry, Ministre des affaires étrangères du Burkina Faso

 

 

La lutte contre le terrorisme et la criminalité au Sahel “est une responsabilité collective” et “il est temps que la communauté internationale envisage la création d’une coalition internationale”, a affirmé jeudi au Conseil de sécurité le chef de la diplomatie du Burkina Faso.

Ces fléaux doivent “être traités avec la même détermination que celle qui a prévalu en Irak et en Afghanistan”, a estimé Alpha Barry, qui s’exprimait au nom des cinq pays membres de la Force G5-Sahel (Burkina, Niger, Tchad, Mauritanie et Mali) lors d’une réunion consacrée à la situation au Sahel.

“Les Etats membres du G5-Sahel n’y arriveront pas tout seuls”, a ajouté le ministre, en évoquant “une lutte pour (leur) survie” et en rappelant les évènements de ces dernières semaines (prise d’otages de Français, assassinats dans des églises, décès mardi de 28 soldats nigériens …).

Alpha Barry a aussi réclamé à la communauté internationale d’afficher “une position claire quant à la résolution de la crise libyenne”, alors que le pays “reste un sanctuaire d’incubation” pour des “terroristes et criminels de tous ordres”.

Au Sahel, “les groupes terroristes (…) restent toujours forts et (…) partout la menace gagne du terrain”, a estimé le ministre burkinabé.

Secrétaire générale adjointe de l’ONU pour l’Afrique, Bintou Keita a aussi considéré que “la Force conjointe G5-Sahel ne pouvait pas affronter seule la charge du combat contre le terrorisme et pour stabiliser la région”.

Elle a demandé au Conseil de sécurité d’élargir le soutien logistique de l’ONU à cette Force antijihadiste lancée formellement depuis deux ans mais qui souffre toujours d’un manque d’équipement et d’une opérationnalisation complète.

Jusqu’à présent, les Etats-Unis, qui privilégient une approche bilatérale avec chacun des cinq pays formant la Force, refusent toute implication plus forte de l’ONU en soutien de cette unité multinationale de 5.000 militaires.

 

Avec AFP et VOA

Mali : 4 militaires tués dans une embuscade

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Les djihadistes au Mali

 

Quatre militaires maliens ont été tués jeudi par des jihadistes présumés dans une embuscade dans la région de Motpi, dans le centre du Mali, a-t-on appris de sources concordantes.

L’attaque s’est produite vers la mi-journée dans le secteur de Diafarabé, a affirmé l’armée malienne dans un communiqué, la qualifiant d’”embuscade”. “Au cours de cet accrochage les FAMa (forces armées maliennes, NDLR) déplorent quatre morts”, selon le texte.

Selon un élu de Diafarabé, ce sont des militaires en patrouille à 14 km de Diafarabé qui se sont battus contre les jihadistes. “Les assaillants ont emporté des armes lourdes”, a précisé cet élu à l’AFP sous le couvert de l’anonymat.

 

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit actuellement.

Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes, dont l’application accumule les retards.

Depuis 2015, ces violences se sont propagées du nord au centre du pays, se mêlant très souvent à des conflits intercommunautaires, un phénomène que connaissent également le Burkina Faso et le Niger voisins.

 

 

Avec AFP et VOA

Facebook bloque une entreprise Israélienne influençant la politique en Afrique

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La République démocratie du Congo (RDC) apparaît dans la campagne menée par une compagnie israélienne qui s’affairait à influer la politique et les élections dans le continent africain. Facebook a fermé de nombreux faux comptes.

Au total 265 comptes Facebook et Instagram ont été supprimés jeudi, y compris. Ils comprennent des pages Facebook, groupes et évènements.

Facebook indique qu’ils étaient impliqués dans ce qu’il appelle un “comportement inauthentique coordonné”, une manière pour la géante des réseaux sociaux de qualifier l’interférence dans les élections et autres formes de manipulation publique au moyen des nouvelles.

Un poste sur la RDC apparaît comme un des échantillons des comptes que Facebook a supprimés.

Facebook cite la compagnie israélienne Archimedes Group comme étant le maître d’œuvre.

La responsable de la politique de cybersécurité chez Facebook, Nathaniel Gleicher, illustre son article publié jeudi dans le site de nouvelles de Facebook, intitulé “Suppression d’un comportement inauthentique coordonné dirigé depuis Israël” avec le poste d’un faux compte sous le nom de “La RDC secret” dans​

Le poste du compte qui n’existe plus puisque fermé, parle du conflit électoral en RDC et essaie d’orienter le débat dans un sens.

 

“Fidèle à lui-même Martin Fayulu ne fait que dans la critique et rejette les résultats de l’élection présidentielle qui s’est pourtant déroulée dans la transparence et dans un calme exemplaire. Il est temps pour lui d’avouer sa défaite au Président Tshisekedi qui a été élu de façon démocratique”, indique l’image du poste que Facebook utilise comme échantillon du travail d’Archimedes Group.

La deuxième illustration de l’article de Mme Gleicher, concerne le Mali.

Il s’agit d’un poste du compte “L’Afrique Cachée” désormais invisible puisqu’également supprimé.

” ‘Mali : La justice enquête sur une mystérieuse mine d’or d’Airbus au Mali’. Airbus Group est cité dans une enquête judiciaire pour escroquerie sur une mine d’or malienne en dépôt de bilan, dont les actionnaires ont été ruinés. Le projet d’investissement du géant de l’aéronautique dans cette mine, dirigée par un proche du pouvoir malien, semblait destiné à dégager des fonds occultes pour faciliter l’obtention de marchés militaires dans le pays. C’est une nouvelle affaire très…,” indique ce deuxième poste.

Selon Facebook, l’objectif était apparemment d’avoir un effet quelconque sur les élections locales et l’atmosphère politique.

Le géant réseau social américain affirme cependant ne pas pouvoir deviner les intentions exactes du groupe Archimedes. Pour lui, rien n’indique qu’Archimedes Group soit lié de quelque manière que ce soit au gouvernement israélien.

La propagande du groupe semble centrée sur des pays d’Afrique de l’Ouest tels que le Nigeria, le Sénégal, le Togo et le Niger.

Facebook a également détecté une activité destinée aux utilisateurs d’Angola, de Tunisie et de certaines parties de l’Asie du Sud-Est et de l’Amérique du Sud.

“Les personnes derrière ce réseau ont utilisé de faux comptes pour gérer des pages, diffuser leur contenu et augmenter artificiellement leur engagement”, écrit Mme Gleicher.

“Elles se sont également présentées comme étant du pays concerné, ou comme des organes de presse locaux, et ont publié des fuites d’informations concernant des hommes politiques. Les administrateurs de la page et les titulaires de compte ont fréquemment publié des articles sur l’actualité politique, notamment des élections dans divers pays, les points de vue des candidats et la critique des opposants politiques”, précise la responsable de la cybersécurité de Facebook.

“Gagner des élections dans le monde entier”, est le slogan qu’affiche le groupe Archimedes sur son site internet. Il se présente comme un consultant expert en marketing des médias sociaux en rapport avec les élections.

Archimedes précise qu’il “propose une solution concise mais complète qui utilisera tous les outils et profitera de tous les avantages disponibles afin de changer la réalité selon les souhaits de nos clients.”

Facebook soutient avoir identifié les comptes et pages ciblés par Archimedes au cours de ses enquêtes internes sur des comportements présumés inauthentiques coordonnés.

“Nous avons partagé des informations sur notre analyse avec des partenaires de l’industrie et des décideurs”, indique Gleicher. “Nous travaillons constamment à détecter et à arrêter ce type d’activité, car nous ne voulons pas que nos services soient utilisés pour manipuler des personnes. Nous supprimons ces pages et ces comptes en fonction de leur comportement et non du contenu qu’ils ont publié”, prévient la responsable de sybersécurité de Facebook.

Au-delà de ce cas particulier en Israël, la plupart des efforts de Facebook dans la lutte contre l’ingérence électorale, l’ingérence dans la politique étrangère et la désinformation parrainée par des gouvernements et des entreprises ont été centrés sur l’Iran et la Russie, bien qu’il y ait eu une légère hausse ces deux dernières années. Ce type de comportement vient d’Inde, du Pakistan, des Philippines et d’autres pays.

 

Avec AFP et VOA

Cameroun : deux militaires abattus par des séparatistes

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Deux soldats camerounais ont été abattus mercredi par des séparatistes à Bamenda, chef-lieu du Nord-Ouest, l’une des deux régions anglophones du Cameroun en proie à un conflit armé depuis plus d’un an, a annoncé jeudi le ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo.

“Dans la mi-journée de mercredi, deux soldats roulant à motocyclette dans la ville de Bamenda ont été sauvagement et lâchement assassinés par des terroristes-sécessionnistes embusqués dans des habitations…”, a précisé & M. Beti Assomo dans un communiqué lu sur les antennes de la CRTV, la radio d’Etat.

“La descente immédiate d’une équipe d’intervention avec pour mission de boucler et de ratisser la zone s’est soldée par un échange de coups” entre soldats et séparatistes, a-t-il ajouté, expliquant que les militaires engagés dans la recherche des séparatistes “ont été pris à partie par des nombreuses personnes”.

 

“La confusion a provoqué des échauffourées avec destruction des biens et incendie de quelques maisons”, a-t-il poursuivi. “Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur cette affaire et déterminer les auteurs des destructions”.

Interrogé par la radio d’Etat, le gouverneur du Nord-Ouest, Adolphe Lele Lafrique, a imputé la responsabilité de ces destructions à “certains éléments (militaires) indisciplinés”, qualifiant leur comportement de “réaction malheureuse”.

Ces incidents sont survenus moins d’une semaine après la visite à Bamenda du Premier ministre, Joseph Dion Ngute, qui s’était dit porteur d’un message de “paix” et de “réconciliation”.

“Le président (Paul Biya) m’envoie dire aux populations du Nord-Ouest que, hormis la séparation et la sécession, tout sujet politique peut être discuté et il se prépare à le faire”, avait-il déclaré.

  1. Dion Ngute séjourne depuis mardi dans le Sud-ouest, la deuxième région anglophone.

Les séparatistes anglophones du Cameroun, pays à majorité francophone, militent pour la création d’un Etat indépendant dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

Fin 2017, après un an de protestation, des séparatistes ont pris les armes contre Yaoundé. Depuis, ces régions sont le théâtre d’un conflit armé qui n’a cessé de prendre de l’ampleur.

Des combats opposent régulièrement l’armée, déployée en nombre, à des groupes épars de séparatistes armés qui, cachés dans la forêt équatoriale, attaquent gendarmeries et écoles et multiplient les enlèvements.

Selon l’ONU, depuis le début du conflit la crise a déjà forcé plus de 530.000 personnes à fuir leur domicile.

 

Avec AFP et VOA

Les opposants se mobilisent pour s’inscrire sur les listes électorales pour les municipales

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La révision des listes électorales en vue des municipales du 30 juin au Togo, les premières depuis plus de 30 ans, a démarré jeudi, avec une forte mobilisation des partisans des principaux partis d’opposition qui avaient boycotté les dernières législatives ainsi que le recensement électoral.

“Nous avons lancé un appel aux populations, afin qu’elles s’inscrivent massivement sur les listes électorales, car lors de notre appel au boycott la veille des législatives (du 20 décembre, ndlr), une grande partie des populations n’avaient pas pris leur carte d’électeur”, a déclaré à l’AFP Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement.

Plusieurs organisations de la société civile ont elles aussi appelé les Togolais à “sortir massivement” pendant les trois jours prévus pour mettre à jour les listes électorales (16, 17 et 18 mai).

 

Au total 1.527 conseillers municipaux doivent être élus dans 117 communes. Les dernières élections locales remontent à 1987. Les mairies togolaises sont actuellement dirigées par des “présidents de délégation spéciale” nommés par le président de la République.

Jeudi, de petites filles s’étaient formées devant certains centres de recensement à Lomé, a constaté un journaliste de l’AFP.

“J’ai décidé de m’inscrire cette fois-ci pour retirer ma carte d’électeur et voter, car nous avons commis une erreur lors des législatives de décembre en laissant le boulevard ouvert au parti au pouvoir”, a confié Afia Tinhou, une étudiante rencontrée au centre de recensement de l’Ecole primaire publique Bè gare.

“Je ne bougerai pas d’ici sans avoir retiré ma carte d’électeur. L’opération est lente, mais je ne vais pas me décourager”, a déclaré de son côté Joseph Adra, un sexagénaire assis sur banc dans un autre centre de recensement.

A l’exception notable du Parti National Panafricain (PNP), presque tous les partis de l’opposition prendront part au scrutin.

“Nous n’irons pas à ces locales dans des conditions où les leaders de notre parti ainsi que nos militants sont persécutés et jetés en prison”, a déclaré un responsable du PNP.

Trois responsables du PNP – dont le leader Tikpi Atchadam vit en exil – sont écroués depuis mi-avril à la suite de manifestations contre le pouvoir le 13 avril.

Il leur est reproché de n’avoir pas tenu compte de l’avis des autorités sur les itinéraires de ces manifestations qui ont fait un mort à Bafilo (centre-nord) et des dizaines de blessés, selon le PNP.

Avec AFP et VOA

Enlèvements contre rançon: une alarmante propagation dans le nord du Nigeria

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Aminu Magami, chauffeur de taxi collectif dans le nord-ouest du Nigeria, a presque senti son coeur s’arrêter de battre lorsqu’une vingtaine d’hommes armés ont encerclé sa voiture, par une nuit de février, en tirant en l’air. Il savait qu’ils étaient là pour le kidnapper.

Au Nigeria, les enlèvements contre rançon sont nés au début des années 2000 dans l’Etat de Rivers, le sud-est pétrolier, et visaient dans un premier temps les travailleurs expatriés, puis les Nigérians aisés.

Mais depuis la récession économique de 2016 et la détérioration de la sécurité, cette pratique criminelle touche désormais les pauvres comme les riches. Elle s’est propagée à travers tout le pays, particulièrement dans le nord, dans les Etats de Zamfara et de Kaduna.

Aminu et ses passagers -dont deux femmes, trois enfants, dont un nourrisson d’un mois- se sont fait kidnapper en plein jour, et en plein milieu de Gusau, la capitale du Zamfara.

“L’un d’eux s’est mis à courir en direction de ma voiture”, se souvient Aminu. “Ils bloquaient la route, alors j’ai levé mes mains en l’air et je les ai suppliés de nous laisser partir”.

Ils ont été emmenés, enchaînés et gardés captifs dans un camp caché dans une forêt devenue le repaire de dizaines de groupes criminels et de milices.

Là-bas, Aminu a été torturé par ses ravisseurs, dont certains n’avaient même pas 18 ans, raconte-t-il à l’AFP. Ils tendaient le téléphone pendant qu’Aminu hurlait de douleur pour que ses proches récoltent l’argent de la rançon plus rapidement.

– 7 kidnappings par jour –

Dans les Etats de Zamfara et de Kaduna, à plus de 1.000 kilomètres au nord de Rivers, la situation est telle que certaines routes sont quasiment impraticables ou extrêmement dangereuses comme l’autoroute entre la capitale fédérale d’Abuja et la grande ville de Kaduna.

Les statistiques au niveau national sont inquiétantes: Mohammed Adamun, l’un des plus hauts gradés de la police nigériane a dit avoir recensé 685 enlèvements entre janvier et mars, soit en moyenne sept par jour. Et la majorité d’entre eux ne sont pas rapportés aux forces de sécurité.

“Le manque de statistiques fiables dans le pays continue à voiler ce phénomène criminel”, note Nnamdi Obasi, expert en sécurité pour le centre d’analyses géopolitiques International Crisis Group.

“Mais des indicateurs multiples comme les bulletins d’alerte, les articles de journaux, les témoignages de victimes,… tout nous montre une hausse alarmante”, poursuit ce chercheur nigérian.

D’autre part, les ravisseurs paraissent plus organisés qu’auparavant, opérant dans des groupes plus larges, et avec une meilleure logistique, souligne ce spécialiste.

Le président Muhammadu Buhari est arrivé au pouvoir en 2015 sur la promesse d’éradiquer le groupe jihadiste Boko Haram, qui ravage le nord-est du pays depuis 2009.

Même si des efforts ont été faits et que le groupe ne contrôle plus un territoire aussi grand que la Belgique, comme à son apogée en 2014-2015, les attaques continuelles contre des villages ou des bases militaires obligent les forces armées à un déploiement important.

Du coup, le personnel de sécurité professionnel est largement insuffisant à travers le pays, notamment dans les zones rurales, quasiment livrées à elles-mêmes.

– Bandits et groupes mafieux –

Les groupes de “bandits”, tels qu’ils sont désignés dans le nord-ouest, terrorisent les campagnes, pillant les villages, dérobant le bétail, détruisant les maisons et se livrant aux kidnappings, parfois de masse, pour des raisons purement lucratives et sans aucune idéologie.

Les communautés, pour pallier le manque de sécurité, s’organisent en milices civiles armées et financées par les gouvernements locaux mais indépendantes et difficiles à contrôler. Leur multiplication (près de 10.000 hommes dans le seul Etat de Zamfara) a encouragé la prolifération des bandes armées et du trafic d’armes dans le pays.

“Le nord-ouest est devenu un refuge pour les insurgés et les bandits”, dénonce Sambo Jinaidu, un ministre du sultan de Sokoto, l’une des plus grandes figures traditionnelles du nord du Nigeria. “Ce sont comme des caméléons”, assure-t-il, “ils se fondent de conflit en conflit”.

Comme dans le sud pétrolier, ces groupes mafieux sont souvent en lien avec “des personnalités importantes de la région, des politiciens” qui tirent profit des activités et des trafics criminels, souligne M. Jinaidu.

Aminu Magami, lui, a pu retrouver sa famille, après un mois de détention, pendant lequel, assure-t-il, elle n’a reçu aucune aide des forces de l’ordre pour l’aider dans les négociations avec les ravisseurs.

Ses proches, en organisant une large collecte au sein de la communauté, sont parvenus à rassembler les 450.000 nairas, un peu plus de 1.000 euros, réclamés en rançon.

“Les chaînes m’ont endommagé les poignets, je ne peux même plus enfiler un pantalon”, confie-t-il. “Alors travailler… ce n’est même pas la peine d’y penser. Mais au moins, je suis heureux d’être en vie.”

Avec AFP

Burkina: inquiétude sur la cohabitation entre chrétiens et musulmans

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Les attaques récentes des jihadistes contre des chrétiens du Burkina Faso ébranlent la cohabitation harmonieuse entre religions dans ce pays pauvre du Sahel où des violences intercommunautaires ont déjà commencé à émerger.

“Le Burkina a toujours été réputé comme un pays de tolérance. Nous devons travailler à maintenir cette richesse que nos ancêtres nous ont léguée”, a déclaré le président Roch Marc Christian Kaboré.

Le “pays des Hommes intègres” compte 65% de musulmans pour 35% de chrétiens, selon des chiffres de 2018, et était jusque là souvent cité en exemple pour la coexistence pacifique entre les deux communautés.

Depuis quatre ans, le Burkina est confronté à des attaques fréquentes et meurtrières, attribuées à des groupes jihadistes, dont Ansarul Islam, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et l’organisation État islamique au grand Sahara (EIGS).

D’abord concentrées dans le Nord, elles ont ensuite visé la capitale Ouagadougou et d’autres régions, notamment l’Est, et fait depuis 2015 près de 400 morts, selon un comptage de l’AFP.

– Moins de couples mixtes ? –

Depuis deux semaines, les chrétiens sont particulièrement ciblés. Trois attaques récentes semblent prouver qu’il s’agit d’une nouvelle stratégie. Quatre catholiques ont été tués lundi dans le Nord lors d’une procession, alors que deux églises, une protestante et une catholique, ont été attaquées dans les jours qui précédaient (12 morts).

“Les attaques prennent de plus en plus pour cibles édifices et responsables religieux, visant ainsi à opposer les différentes confessions”, estime Aboubacar Hugo, de la Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB).

Les appels au calme et à l’union contre le terrorisme de toutes les ethnies et confessions se multiplient.

“La nouvelle tactique de notre ennemi commun consiste à nous diviser, à nous opposer. Il nous appartient d’éviter ce piège, en travaillant à renforcer la tolérance légendaire qui a toujours caractérisé les relations entre toutes les confessions religieuses dans notre pays”, a réagi le chef de file de l’opposition Zéphyrin Diabré.

“Nous devons, les confessions religieuses et l’ensemble du peuple, dire +non on ne nous embourbera pas dans cette dynamique, ce dérapage ethniciste, religieux+”, dit Mgr Philippe Ouédraogo, archevêque de Ouagadougou. “Nous sommes un peuple, nous resterons un peuple, les grains d’un seul panier.”

Mais les fissures sont apparues. Les différences ethniques se confondent parfois avec la religion.

Les peuls (qui sont musulmans) sont de plus en plus stigmatisés. De nombreux jihadistes appartiennent à cette ethnie, provoquant un amalgame entre peuls et jihadistes et même entre musulmans et jihadistes. Les litiges historiques (nomades-éleveurs peuls traversant les champs de populations sédentaires) favorisent d’autant plus le phénomène.

Début janvier, 48 personnes selon le gouvernement et plus de 200 selon la société civile, ont été tuées lors de représailles contre des Peuls après l’attaque du village de Yirgou (centre) attribuée aux jihadistes. Début avril, 62 personnes ont été tuées lors d’attaques jihadistes suivies d’affrontements intercommunautaires à Arbinda (nord).

“Avec ce qui arrive, la peur gagne tout le monde. On ne sait pas vers quoi ceux qui attaquent et les mosquées et les églises veulent pousser les fidèles de ces religions si ce n’est à se détester. Cela peut conduire à un conflit inter religieux comme dans d’autres pays”, souligne Cheick Abdoulaye Ouédraogo, maitre coranique à Ouagadougou.

Une tension et une méfiance qui se répercutent dans la vie de tous les jours.

“Moi, j’ai dû me séparer de mon copain après quatre ans, car il était catholique”, raconte Adissa Kaboré, commerçante de 27 ans, musulmane. “Mes parents se sont opposés à notre mariage. Il y a beaucoup de couples mixtes mais des cas de refus d’union sont plus nombreux. C’est une forme d’intolérance courante. Ce n’est pas seulement quand il y a des assassinats ou des attaques d’église ou de mosquée qu’il faut s’indigner.”

Issouf Tiemtoré, vendeur ambulant et musulman de 38 ans à Ouagadougou, se souvient d’échanges entre communautés qui ont disparu.

“Il y a longtemps, lors des fêtes chrétiennes, les voisins musulmans égorgeaient les poulets. Aujourd’hui, cela tend à disparaitre. Chacun est plus ou moins replié sur ses croyances à tel point que dans certains quartiers périphériques de Ouagadougou, il y a des zones où n’habitent que des gens d’une même confrérie. On laisse faire. Ça commence ainsi. Ensuite on se radicalise au fur et à mesure.”

 

Avec AFP

Soudan: la mobilisation continue en dépit de la suspension du dialogue

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Les chefs du mouvement de contestation au Soudan ont qualifié jeudi de “regrettable” la décision des militaires de suspendre pendant 72 heures les négociations sur une transition politique et affirmé leur intention de maintenir le sit-in de Khartoum.

Les deux parties devaient plancher mercredi soir sur la composition d’un Conseil souverain, organe clé de la transition vers un pouvoir civil.

Mais le Conseil militaire, au pouvoir depuis la destitution le 11 avril du président Omar el-Béchir, a décidé d’une pause, estimant qu’elle était nécessaire pour mettre fin à la dégradation de la situation sécuritaire dans la capitale, où les manifestants ont multiplié les barrages routiers.

Dans un discours diffusé à la télévision tôt jeudi, le chef du Conseil militaire, Abdel Fattah al-Burhane, a demandé le démantèlement des barrages routiers, l’ouverture de ponts et d’une ligne de chemin de fer ainsi que la fin des “provocations” à l’égard des forces de l’ordre.

Ces mesures sont essentielles pour préparer le terrain à un accord global sur la transition politique, a-t-il plaidé.

“Cette décision est regrettable”, ont rétorqué les chefs de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation, dans un communiqué jeudi.

“Elle ignore les progrès réalisés jusqu’à présent dans les négociations (…) et le fait que si la réunion de mercredi avait permis de donner la touche finale à un accord, cela aurait mis fin à l’escalade, comme les barrages routiers”, a souligné l’ALC.

Ils ont dit leur intention de maintenir “le sit-in face au QG des forces armées à Khartoum et à travers le pays”.

L’armée s’est à plusieurs fois défendue de vouloir démanteler le principal sit-in de Khartoum mais s’est plainte du fait que les manifestants bloquent également les routes environnantes.

Dès lundi, les généraux ont parlé de situation “inacceptable”, dénonçant les entraves à la circulation qui favorise, selon eux, le chaos dans la capitale.

Le général Burhane a déploré ainsi la fermeture d’une ligne de chemin de fer qui empêche, selon lui, d’approvisionner à partir de Khartoum des villes de province en carburant et en produits de première nécessité.

L’ALC a répondu en affirmant que cette ligne était en fait ouverte depuis le 26 avril et évoqué ses efforts pour contenir les manifestants dans le périmètre du principal sit-in.

– Routes rouvertes –

Jeudi matin, plusieurs barrages ont été levés et la circulation a repris dans de nombreuses routes autour du sit-in principal de Khartoum, a constaté un journaliste de l’AFP.

La circulation sur le Boulevard du Nil, que les manifestants bloquaient lundi pour faire pression sur les généraux au début des discussions politiques, a été rétablie en partie.

“On a voulu provoquer le peuple pour retarder le processus mais les pourparlers vont reprendre et un pouvoir civil va être formé”, a déclaré sur place à l’AFP un manifestant, Motassem Mohammed Saïd.

Les pourparlers ont permis des avancées majeures. Un accord a eu lieu sur la durée de la période de transition, fixée à trois ans, et sur une assemblée législative de 300 membres, dont les deux tiers seront contrôlés par l’ALC.

Mais les violences dans la capitale ont jeté une ombre sur ces progrès. Six personnes sont mortes lundi dans des heurts entre manifestants et forces de l’ordre, et huit autres ont été blessées mercredi dans les mêmes circonstances.

En quelques jours, l’armée a cessé d’afficher son optimisme et a montré son exaspération face à la pression de la rue.

Elle semble aussi avoir mal pris les critiques contre les unités de paramilitaires de la Force de soutien rapide (RSF) accusées d’avoir tenté de démanteler les barricades par la force et d’avoir provoqué des morts et des blessés parmi les manifestants.

Le général Burhane a défendu ces unités dont le comportement a été dénoncé par l’ALC mais aussi par les ambassades américaine et britannique à Khartoum.

“La RSF a joué un rôle de premier plan en temps de guerre et de paix et a pris la défense du peuple et contribué au succès de sa révolution”, a-t-il affirmé.

Le chef du Conseil militaire n’a toutefois pas fermé totalement la porte aux discussions, essentielles pour échafauder les institutions du Soudan de l’après Béchir, qui a dirigé le pays d’une main de fer pendant trois décennies.

A Paris, le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères a appelé militaires et opposition à reprendre le dialogue au Soudan pour “mettre en place un gouvernement civil de transition” et préserver “le caractère pacifique de cette transition”.

Avec AFP

Centrafrique : une rocambolesque affaire de vente d’un immeuble de l’État fait débat.

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Centre-ville de Bangui. Credit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews.

 

 

Bangui (Centrafrique) – vendu aux hommes d’affaires libanais, l’ancien bâtiment du ministère de la Sécurité publique, situé au centre-ville devant l’ambassade d’Égypte à Bangui, continue de faire polémique.

 

Ce jeudi 16 mai 2019 dans la matinée, un violent accrochage verbal entre les policiers et les nouveaux propriétaires libanais de cet ancien  bâtiment de l’État fait craindre le pire toute la journée.

 

En effet, dans la matinée de ce jeudi 16 mai, quelques dizaines des policiers, qui travaillaient encore dans ces locaux, ont été surpris par des bruits des travaux à l’extérieur.

Croyant à des travaux de réfection commandés par leur département ministériel, les policiers sont surpris d’entendre que leur  immeuble  est déjà vendu et qu’ils doivent plier leurs bagages aussitôt que possible.

 

Pensant dans un premier temps à un jeu de poisson d’avril, les policiers se sont vite rendu compte que ceci n’est pas une blague et qu’ils doivent quitter les lieux sans délai.

 

Sans être avertis au préalable, les policiers se sont opposés catégoriquement à cette vente et décident de rester sur place. Ce qui a provoqué un violent accrochage entre ces derniers et les nouveaux propriétaires dudit bâtiment.

 

Intervenus sur place, les représentants du ministère de l’Intérieur n’ont pas pu résoudre le problème.

 

Qui a vendu l’immeuble ?

 

Personne n’est en mesure de le savoir en ce moment. Ce qui est sur, l’immeuble est déjà vendu à la société libanaise qui est en charge de la confection des passeports dans le pays.

En tout cas ces derniers temps, on assiste aux ventes quasi régulières des bâtiments publics aux hommes d’affaires libanais sans aucune raison fondée.

 

Il y’a leu de rappeler que le bâtiment du ministère des Travaux publics situé à côté du magasin  DAMECA a été lui aussi vendu aux hommes d’affaires libanais de la société Karinou Airline par l’ancien ministre de l’Habitat Leffa.

 

Avec ce rythme, dans cinq ans, tous les bâtiments publics seront vendus aux hommes d’affaires libanais à un prix plus que dérisoire.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : quand le parti MCU menace les fonctionnaires dans l’Ouham-Péndé.

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Ville de Bocaranga dans l’Ouham-Pendé. Credit photo : corbeaunews.

 

Bocaranga (Centrafrique) – À quelques mois des élections générales, les partis politiques commencent à s’agiter. Encore une fois, c’est le parti au pouvoir MCU qui se fait parler de lui en mal dans l’arrière-pays. Il s’agit de sa  campagne d’adhésion qui tourne aux menaces contre les fonctionnaires de l’État.

 

« Maintenant si tu veux être responsabilisé, tu dois t’adhérer au mouvement cœurs unis. Autrement dit, tu dois laisser ta place à un membre du parti », explique monsieur Haimo Ghislain, , Délégué du contrôle financier de l’Ouham-Péndé qui sillonne, au nom du parti au pouvoir MCU et de son Secrétaire Exécutif Simplice Mathieu Sarandji, porte par porte, village par village, commune par commune pour faire adhérer de force les Maires, chefs de groupes, proviseur, Directeurs de l’école et bien plus.

 

Bizarrement, le DCF de l’Ouham-Péndé Ghislain HAIMO, qui explique partout lors de son déplacement à Bozoum, Paoua, Bocaranga, Koui et Bang   qu’il est le frère du Ministre des finances Henri-Mari DONDRA et Coordonnateur du MCU de ladite préfecture, profite malheureusement de son présumé nouveau statut au sein du MCU pour arnaquer ces fonctionnaires de l’État : une contribution obligatoire pour son transport doit lui être versée.

 

Cependant,  à Bangui certains observateurs nationaux se posent la question sur la légitimité de ces  actions du MCU : « ont-ils droit d’obliger  un agent de l’État  d’adhérer à leur parti ? », s’interroge Hilaire, un professeur à l’Université de Bangui.

 

Au sein de l’état-major du parti MCU, on se dit surpris d’apprendre ces nouvelles venues de l’Ouham-Péndé. Des dispositions vont être mises en place pour éviter ce genre de dérapage…

 

Copyright2019CNC.

Bangui : quand les ex-Seleka plongent le quartier 200 villas dans le chaos.

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Patrouille des policiers centrafricains à Bangui. Credit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews.

 

Bangui (Centrafrique) – cantonnés depuis 2014 à Bangui au sein de l’ex-base militaire française camp BAAL, les ex-combattants rebelles de la Seleka terrorisent plus qu’à jamais ce dernier temps aux quartiers 200 et 36 villas dans le premier arrondissement.

 

Alors que tous les regards se sont tournés vers le quartier Combattant qui brille ce dernier temps par des actes de violence et de braquages quotidiens contre les paisibles citoyens, aux quartiers 200 et 36 villas dans le premier arrondissement de Bangui, la population locale se dit abandonnée par le pouvoir public face aux actes crapuleux et banditisme des ex-combattants rebelles de la Seleka cantonnés depuis plusieurs années dans le secteur.

 

D’après un agent de la compagnie nationale de sécurité (CNS) basé devant l’hôpital Communautaire, il ne passe jamais un jour sans qu’ils interviennent aux alentours pour dissuader ces ex-combattants qui tentent de dépouiller les passants.

 

Même le Maire de la ville de Bangui, dans ses opérations de démolitions des kiosques et diverses installations anarchiques sur l’avenue des martyrs le mois dernier, avait constaté lui aussi les caprices de ces ex-rebelles.

 

En effet, devant l’hôpital communautaire et tout le long de la rue qui mène depuis l’avenue des martyrs jusqu’au commissariat central,  les ex-rebelles ont installé leurs cabanes dans lesquelles ils vendent presque tout, même les chanvres indiens. Mais le Maire de Bangui Émile Nakombo, qui croyait les déguerpir aussi facilement de ces endroits, n’avait pas réussi. Le tracteur, dans lequel il se trouvait à l’intérieur ce jour au moment de l’opération,  avait été visé à plusieurs reprises par des cailloux lancés par ces ex-rebelles.  Impossible de continuer, ils ont tout simplement abandonné les démolitions de ces installations anarchiques.

 

Pendant ce temps, le mercredi dernier, vers 22 heures, un jeune commerçant ambulant qui vendait des œufs préparés, a été interpellé lui aussi par ces bandits qui ont littéralement bouffé aisément tous ses produits. Ne sachant quoi faire devant un tel acte, le jeune commerçant n’a que ses yeux pour pleurer. Grâce à son pleur, des passants l’ont sécouru et les policiers de la CNS ont également été appelé au renfort, mais les assaillants sont déjà partis.

 

Entre temps, beaucoup des témoignages font états des braquages réguliers des passants, même des riverains par ses ex-rebelles.

 

Alors, les centrafricains se demandent ce que font exactement les directeurs généraux de la gendarmerie et de la police dans la journée ? Si on est incapable de gérer une direction, comment pourrait-on faire si on est ministre ?

Aux dernières nouvelles, le Directeur général de la gendarmerie et son homologue de la police auraient décidé de saboter le travail de leur ministre Henri Wanzet Linguissara.

Ce qu’ils ne savent pas, ce sont les centrafricains qui payent les peaux cassées à leur place…

 

Copyright2019CNC.

Burundi/Justice: coup de filet sur les biens de 32 putschistes

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Le Président burundais joue au football en Côte d’Ivoire. AFP

 

Le procureur général de la République du Burundi Sylvestre Nyandwi, et le président de la Cour suprême François Nkezabahizi viennent d’ordonner la saisie, « avec effet immédiat », des immeubles et propriétés appartenant à 32 putschistes, a appris Anadolu d’une déclaration conjointe, publiée mercredi soir.

« Les biens meubles et immeubles se trouvant sur le territoire national des personnes dont les noms suivent sont saisis : Niyombare Godefroid, Busokoza Bernard, Alexis Sinduhije, Pacifique Nininahazwe, Patrick Ndikumana, Vital Nshimirimana, Pontien Gaciyubwenge… », peut-on lire dans le document.

Les personnes ciblées sont accusées de participations à la tentative de coup d’Etat du 13 mai 2015.

Leurs biens saisis doivent être versés dans «le patrimoine de l’Etat».

Il s’agit des biens appartenant aux politiciens de l’opposition, aux défenseurs des droits de l’homme et aux journalistes.

La plupart vit en exil et d’autres sont en prison au Burundi.

L’opposition radicale a immédiatement réagi qualifiant cette décision de «pillage systématique des personnalités de l’opposition, des grandes figures de la Société civile et des journalistes des médias indépendants».

Pour rappel, une tentative de coup d’Etat a été perpétrée au Burundi le 13 mai 2015. Elle était dirigée par le Général Godefroid Niyombare, ancien chef du Service des renseignements (SNR).

Ce coup d’Etat manqué est intervenu trois semaines après le début des manifestations populaires suite à la décision du Président Pierre Nkurunziza de briguer un 3ème mandat jugé illégal.

Le putsch n’a cependant pas fait long feu et a rapidement été étouffé par les militaires loyalistes du régime.

Mais depuis lors, le Burundi reste secoué par une grave crise, émaillée de violences.

Plus d’un millier de personnes ont été tuées et plus de 350.000 autres ont déjà fui le pays, selon le rapport de l’agence de l’ONU pour les réfugiés publié le 30 avril 2019.

Burkina Faso : Leadership et Engagement du président Kaboré dans la lutte contre la malnutrition

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Le Président burkinabé Kaboré.

 

 

Bangui (Centrafrique Dans une tribune intitulée « N’oublions pas les femmes et les enfants du Sahel », le président de la République du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, dressait, en septembre 2018, un tableau sombre de la situation de la nutrition dans son pays et, au-delà, dans toute la région sahélienne.

 

« Près de 40 % des enfants vivant au Sahel souffrent d’un retard de croissance lié, entre autres, ont des carences alimentaires, des maladies infectieuses, aux problèmes d’assainissement et d’accès à l’eau potable. L’impact de ce phénomène est dévastateur pour les millions d’enfants touchés aujourd’hui, mais aussi pour la productivité et le développement du capital humain dans la région », écrivait le président de la République du Faso, appelant au passage à « un financement nouveau » pour contrer les impacts socio-économiques de ce fléau.

 

Élu en 2015, son Excellence, Mr Roch Marc Christian Kaboré a fait de la nutrition, une priorité nationale dans le Programme de développement économique et social (PNDES) référentiel socio-économique de son mandat quinquennal. La nutrition dans ce document national stratégique constitue le deuxième effet attendu de l’axe sur le renforcement du capital humain. Ainsi, le gouvernement burkinabé a fixé un objectif ambitieux sur la nutrition qui est de réduire la prévalence du retard de croissance de 30,2 % (2015) à 15 % d’ici à 2020.

 

Mieux, le gouvernement burkinabé a mis en place un plan national stratégique multisectoriel sur la nutrition avec un accent placé sur les 1000 premiers jours de vie de l’enfant à travers l’intensification des activités de l’Alimentation du nourrisson et du jeune enfant (ANJE) pour offrir un avenir meilleur aux enfants burkinabè.

 

Dans un pays, où les changements climatiques constituent un facteur de risque considérable pour la nutrition, le président Kaboré a alloué en 2017, une enveloppe d’1,8 million de dollars à l’achat d’intrants nutritionnels. En 2018, il a augmenté cet appui financier à 2,7 millions dollars pour mieux prendre en compte certains défis. Ce qui témoigne des efforts inlassables déployés par le chef de l’Etat pour le bien-être physique, mental, psycho-affective de l’enfant burkinabé ainsi que pour la qualité de vie de l’adulte.

 

De manière globale, les prévalences de la malnutrition ont connu des baisses depuis 2009 comme en témoignent quelques exemples. La prévalence de la maigreur (malnutrition aiguë) est passée de 11,3 % en 2009 à 7,6 %  et le retard de croissance (malnutrition chronique) de 35,1 % à 27,3 % sur la même période. Mais des défis restent encore à relever sur la Nutrition et dans tous les secteurs au regard des cibles mondiales de nutrition à l’horizon 2025.

 

Son Excellence Mr Roch Marc Christian Kaboré poursuit son engagement et son leadership pour la nutrition en continuant de plaider en faveur d’investissements intelligentes pour la nutrition à travers la mobilisation des partenaires au développement. En 2018, la Fondation Bill & Mélina Gates a décidé de contribuer dans la lutte contre la malnutrition pour une enveloppe de 45 millions de dollars, répartis sur trois années, pour la nutrition et le planning familial, au Burkina Faso

 

Cet engagement fort est magnifié par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, membre fondateur de l’initiative des Dirigeants africains pour la nutrition (« Africain Leaders for Nutrition Initiative », ALN) mise en place avec l’Union Africaine et d’éminentes personnalités en 2016. La conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union africaine a approuvé l’initiative en janvier 2018 à Addis-Abeba (Éthiopie), lors de la 30ème session ordinaire de l’assemblée de l’Union africaine.

 

L’initiative des dirigeants africains pour la nutrition (ALN) est une plateforme africaine de champions de la nutrition comprenant des chefs d’Etat en exercice, des anciens chefs d’état, des ministres des finances et d’éminents dirigeants ayant le pouvoir de servir, de catalyser et de soutenir un leadership et un engagement politique de haut niveau au pour mettre fin à la malnutrition. Son Excellence Mr Kaboré vient de la rejoindre comme nouveau champion de l’ALN.

 

Une mission de la Banque, dirigée par Mme Oley Dibba – Wadda, directrice du département du Capital humain, de la Jeunesse et du développement des compétentes se rendra au Burkina Faso du 14 au 17 mai 2019 pour introniser le président du Faso. A l’occasion, la mission présentera les progrès de l’ALN à ce jour et de convenir d’une feuille de route commune sur la nutrition pour 2019-2020 pour son Excellence Mr Kaboré.

 

Avec la BAD

Tunisie : 120 million d’euros de la Banque africaine de développement pour moderniser le secteur financier

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Le Président tunisien

 

 

 

Abidjan (Côte d’Ivoire), le 16 mai 2019 Le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé un financement de 120 millions d’euros pour mettre en œuvre la seconde phase du Programme d’appui à la modernisation du secteur financier (PAMSFI II) en Tunisie.

 

 

A travers l’appui au secteur financier dans son rôle de financement de l’économie, en faveur notamment des populations et acteurs économiques vulnérables, cette opération a pour but de favoriser les conditions nécessaires pour une croissance économique forte, résiliente et inclusive.

« Avec le PAMSFI II, nous consolidons les acquis avec plus de 389 millions d’euros mobilisés depuis 2016. C’est donc une étape décisive pour réussir la modernisation du secteur financier en Tunisie », a déclaré Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour la région Afrique du Nord. Il a été rejoint par Stefan Nalletamby, directeur du département Développement du secteur financier à la Banque, qui a souligné que « le PAMSFI II contribuerait à améliorer le niveau d’inclusion financière avec un impact positif attendu sur les personnes à revenus irréguliers, les jeunes créateurs de start-ups, les PME en croissance ainsi que les grandes entreprises accédant aux marchés de capitaux. »

Le PAMSFI II vise à renforcer la contribution du secteur privé à la création d’emploi dans l’ensemble des régions du pays et à inscrire les populations défavorisées dans une dynamique de développement créatrice de valeur ajoutée. Dans ce cadre, le programme appuiera la mise en place des produits de garantie pour les petites et moyennes entreprises (PME), facilitera l’accès au financement des structures innovantes et aidera à la mise en place du fonds de restructuration des PME qui ciblera 600 structures.

« Cette nouvelle opération favorisera la transformation structurelle de l’économie tunisienne et renforcera son intégration dans les chaînes de valeur africaines et mondiales », a souligné la directrice générale adjointe de la Banque pour l’Afrique du Nord et responsable-pays pour la Tunisie, Yacine Diama Fal.

Répondant aux objectifs de la Tunisie en matière d’inclusion financière, le programme est aligné sur les priorités de la Banque. Il met l’accent sur les politiques et les réformes à entreprendre en vue de réduire le coût des facteurs de production et de renforcer la compétitivité des services financiers. Avec un double objectif : contribuer au financement de la dynamique d’industrialisation et améliorer la qualité de vie des populations.

Le partenariat entre la Tunisie et la Banque africaine de développement dure depuis plus d’un demi-siècle, totalisant un engagement financier de près de 9 milliards de dollars américains. Ces financements couvrent différents secteurs, dont l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et le développement social.

 

Sénégal: Une partie de l’opposition se rapproche du dialogue politique

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Les opposants Idrissa Seck, Ousmane Sonko, Issa Sall et Madické Niang, tous des candidats malheureux à la dernière présidentielle sénégalaise, se sont dit prêts à participer aux concertations ouvertes par le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye, en vue de déboucher sur la tenue le 28 mai prochain du dialogue national, ont rapporté des médias locaux.

“Les quatre candidats de l’opposition à l’élection présidentielle du 24 février 2019 ont examiné la situation nationale, particulièrement l’invitation à la rédaction des termes de référence du dialogue national, lancée par le ministre de l’Intérieur” , indique un communiqué conjoint cité par l’Agence de presse africaine (APA).

Toutefois, les opposants affirment leur adhésion à la position exprimée par le Front de Résistance nationale (FRN, opposition) consistant à exiger “une concertation sincère et constructive menée sous la conduite d’une Commission cellulaire composée de plusieurs personnalités crédibles et neutres”.

Un positionnement qui augure d’une participation effective au dialogue national, isolant un peu le Parti démocratique sénégalais (PDS) dirigé par l’ex-président Abdoulaye Wade qui persiste dans son refus, ajoute encore l’APS.

Au lendemain de la proclamation des résultats de la présidentielle, le 5 mars dernier par le Conseil constitutionnel, le chef de l’Etat réélu, Macky Sall, s’était adressé à ses adversaires politiques en ces termes : ” mon rôle, c’est de nous rassembler autour des idéaux que nous partageons. C’est pourquoi, je tends la main à toutes et à tous, pour engager un dialogue ouvert et constructif, dans l’intérêt supérieur de la Nation”.

Cet appel au dialogue a été réitéré le 2 avril lors de son investiture à Diamniadio (26 km de Dakar), précise le même média.*

L’ex-président sénégalais, Abdoulaye Wade (2000-2012), a déclaré mercredi dernier que son parti ne prendrait pas part à la “réunion de démarrage des concertations sur les termes de référence du dialogue politique du chef de l’État “. Wade conteste, notamment, la désignation du ministre de l’Intérieur, Aly Ngouille Ndiaye, pour diriger ces concertations.

Algérie : Une vingtaine de policiers blessés dans des heurts avec des manifestants dans le sud

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Vingt policiers ont été blessés légèrement et quatre autres grièvement, lors de heurts avec de jeunes manifestations chômeurs dans la daira (sous préfecture de Tinerkouk (Nord de la ville d’Adrar, 1000 Km au sud-ouest d’Alger), a rapporté mercredi l’agence officielle APS.

La situation a dégénéré après que le chef de daira local a décidé de réquisitionner la gendarmerie pour rouvrir l’accès à une entreprise opérant dans l’énergie (dans le territoire de cette vile) fermé par des jeunes qui protestaient là depuis un mois réclamant des postes d’emploi, d’après la même source.

Cette protestation avait paralysé l’activité de cette entreprise dont le nom n’a pas été cité.

Les jeunes protestataires ont fermé les accès de la commune et de la daïra, avant que ne soit, là aussi, réquisitionnée la force publique (police) pour les rouvrir au public.

C’est alors que des heurts ont éclaté entre les manifestants et les forces de l’ordre qui ont recouru aux bombes lacrymogènes alors que les jeunes lançaient des pierres.

Selon une source sécuritaire citée par l’APS, les jeunes ont accédé au siège de la daïra, ont déclenché un incendie, volé des équipements de bureau et saccagé du matériel entreposé au parc de la daïra d’où se dégageaient des colonnes de fumées visibles des alentours de l’édifice.

L’intervention de la police a permis d’évacuer le chef de daïra et des membres de sa famille, et de préserver leur intégrité physique, alors que leur logement a été assailli, précise la même source.

Des jeunes, dont le nombre n’a pas été donné, ont été également blessés au cours de ces heurts, d’après l’APS.

Le chômage est l’une des préoccupations majeures des jeunes, notamment au sud du pays où opèrent plusieurs entreprises étrangères, essentiellement dans le secteur des hydrocarbures.

C’est la première fois depuis le début de la mobilisation populaire algérienne (22 février) que des violences marquent des manifestations.

Avec AA

Soudan: les généraux suspendent momentanément les discussions sur la transition politique

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Exaspérés par la dégradation des conditions de sécurité à Khartoum où les manifestants n’ont cessé de prendre de la place, les généraux soudanais au pouvoir ont suspendu “pendant 72 heures” les discussions sur la formation d’institutions devant conduire le pays à un pouvoir civil.

Les généraux soudanais ont annoncé dans la nuit de mercredi à jeudi suspendre “pendant 72 heures” les discussions avec le mouvement de contestation, une pause indispensable selon eux pour préparer un accord global sur le transfert du pouvoir au civil.

Après plusieurs jours marqués par des progrès dans les pourparlers, cette annonce est en outre intervenue dans la foulée de nouveaux accrochages armés, qui ont fait au moins huit blessés en soirée, à proximité du QG de l’armée à Khartoum, où des centaines de manifestants tiennent un sit-in depuis depuis plus d’un mois.

“Nous avons décidé de suspendre les discussions pendant 72 heures pour préparer le terrain” à la conclusion d’un accord sur la transition, a déclaré le chef du Conseil militaire, le général Abdel Fattah al-Burhane, dans un discours à la nation retransmis par la télévision publique jeudi peu avant l’aube.

Le dirigeant de ce Conseil, qui avait évincé le 11 avril le président Omar el-Béchir, n’a pas totalement fermé la porte aux négociations sur un transfert du pouvoir aux civils mais il a mis la pression sur les chefs de la contestations pour qu’ils contrôlent mieux leurs troupes.

Il a souhaité pendant la période de 72 heures une levée des barricades à Khartoum, la réouverture d’une ligne de chemin de fer reliant la capitale au reste du pays qui a été fermée, selon lui, par les manifestants et la fin de leurs “provocations” à l’égard des forces de l’ordre.

Selon lui, la dégradation de la situation de la sécurité à Khartoum a pris la forme d’”une escalade verbale” contre les forces armées, de la fermeture de ponts et de rues, d’une ligne de chemin de fer, de désordres dans la ville et de l’”infiltration parmi les manifestants d’éléments armés responsables de tirs contre les forces de l’ordre”.

Le général Burhane a défendu, dans son contexte, les unités controversées de la Force de soutien rapide (RSF) accusées d’interventions musclées contre les manifestants qui ont fait huit blessés mercredi et six tués –cinq civils et un militaire– lundi soir.

“La RSF a joué un rôle de premier plan en temps de guerre et de paix et a pris la défense du peuple et contribué au succès de sa révolution”, a-t-il affirmé.

Des chefs de la contestation, membres de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la protestation, avaient annoncé auparavant avoir été informés de la suspension par l’armée des discussions politiques.

Le Conseil militaire et les dirigeants de l’ALC étaient censés plancher mercredi soir sur la composition d’un Conseil souverain, institution clé de la période de transition, fixée à trois ans, après avoir progressé sur la formation d’une assemblée législative.

– Enlever les barricades –

“Le Conseil militaire a suspendu les discussions et demandé de démanteler les barrages dans certaines parties de la capitale”, a déclaré Rachid al-Sayed, porte-parole de l’ALC. “Ce Conseil nous a dit que les manifestants doivent démanteler les barricades et réintégrer le principal sit-in” où les manifestants campent depuis le 6 avril, a-t-il précisé.

Ces manifestants ont obtenu l’éviction du président Omar el-Béchir et poussent depuis pour un transfert du pouvoir à des autorités civiles.

Lundi, après les premières violences autour des barricades qui ont fait six morts, le Conseil militaire a estimé “inacceptable” l’érection de barrages en affirmant qu’ils créaient le chaos dans la capitale.

A la suite des violences de mercredi, l’Association des professionnels soudanais (SPA), un pilier de la contestation, a appelé à la mobilisation en demandant, dans un communiqué, aux Soudanais de montrer leur “soutien aux manifestants”, en les rejoignant dans leur sit-in devant le QG de l’armée dans la capitale soudanaise.

Elle a en même temps exhorté les manifestants à “garder le caractère pacifique de leur mouvement et à éviter tout affrontement”.

– Progrès –

Le processus de négociation a enregistré d’importants progrès depuis lundi.

La physionomie de l’assemblée législative a été définie. Elle devrait être composée de 300 membres, dont 67% seront désignés parmi l’ALC. Le reste des sièges sera réservé aux représentants des forces politiques non affiliées à cette alliance.

L’un des leaders de la contestation, Khaled Omar Youssef, a minimisé le rôle qu’aura à jouer le Conseil souverain, insistant sur le fait que le pays disposera d’un gouvernement puissant.

“Le cabinet aura les pleins pouvoirs et sera formé par l’ALC”, a-t-il déclaré à l’AFP, ajoutant que l’alliance pourrait faire appel à des technocrates. “Seuls les ministères de la Défense et de l’Intérieur iront aux militaires”.

  1. Youssef a insisté sur la nécessité d’avoir un Conseil souverain composé essentiellement de civils, alors que les généraux souhaitent qu’il soit dominé par les militaires.

Les Emirats arabes unis, attentifs à l’évolution de la situation au Soudan et qui se sont associés à l’Arabie saoudite pour lui apporter une aide de 3 milliards de dollars, se sont félicité des progrès.

Ce processus “met le Soudan sur la voie de la stabilité et du redressement après des années de dictature de Béchir et des Frères” musulmans, a tweeté le ministre d’Etat émirati aux Affaires étrangères, Anwar Gargash.

Une profonde crise économique a alimenté la contestation déclenchée le 19 décembre et le triplement du prix du pain a mis le feu aux poudres.

 

 

Avec AFP