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Manifestation à Bruxelles contre l’expulsion des réfugiés burundais de Tanzanie

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 05:15.
La Communauté burundaise de Belgique organise le 27 septembre une manifestation devant l’ambassade de Tanzanie à Bruxelles pour protester contre les menaces de rapatriement forcé pesant sur les 180.000 réfugiés burundais dans ce pays.
C’est ce que prévoit un accord bilatéral entre Gitega et Dar es Salam, signé le 26 août dernier, bien qu’il contrevienne aux Conventions sur les réfugiés de Genève (de 1951) et de l’Union africaine (de 1969), ainsi qu’à l’article 9 de la Constitution tanzanienne.
Le Haut commissariat aux Réfugiés des Nations unies (HCR) a rappelé que seuls des réfugiés volontaires pouvaient être rapatriés. Des enquêteurs de l’Onu estiment que la terreur règne encore au Burundi.
C’est pourquoi la Communauté burundaise de Belgique invite « tous les Burundais de Belgique, des pays voisins et des amis du Burundi à venir nombreux manifester leur désapprobation », le 27 septembre à Bruxelles.
Les organisateurs de la manifestation – parmi lesquels on compte Pierre-Claver Mbonimpa, le plus connu des défenseurs burundais des droits de l’Homme – donnent rendez-vous à midi à l’arrêt Solbosch des trams 25 et 8; la manifestation proprement dite se tiendra de 12h30 à 13h30 devant l’ambassade de Tanzanie, 72 avenue Roosevelt.

©La libre
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En Centrafrique, l’héritage “à double tranchant” de l’empereur Bokassa

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 05:10.

 

Pour Tita-Samba Solé, le 21 septembre 2019 sera un jour un peu spécial. D’abord, parce qu’il marque le quarantième anniversaire de la chute du régime de Jean Bedel Bokassa, président de la République centrafricaine à partir de 1966, autoproclamé empereur en 1977.

 

Mais surtout, parce que le 21 septembre 1979, M. Solé a été libéré de la sinistre prison de Ngaragba à Bangui, où il avait été jeté trois ans plus tôt sur un caprice du dictateur, dont il était pourtant officier de la garde rapprochée et l’un des favoris.
Malgré son incarcération, comme la grande majorité des Centrafricains, M. Solé garde le souvenir ému d’un “grand président”, renversé en septembre 1979 par un coup d’Etat soutenu par l’opération Barracuda de l’armée française, Paris souhaitant se débarrasser de cet allié devenu encombrant.
S’il est surtout connu à l’étranger pour la cérémonie extravagante de son sacre impérial, répliquant celle de Napoléon qu’il admirait tant, et pour l’affaire des diamants qui contribua à la défaite de Valéry Giscard d’Estaing à la présidentielle française de 1981, Bokassa Ier a conservé une aura considérable en Centrafrique.
Nostalgie des jours meilleurs, dans un pays désormais classé parmi les plus pauvres du monde et toujours ravagé par la guerre ? Pas seulement. Au-delà de son patriotisme et de son intransigeance à l’égard de la corruption, “Bokassa restera dans les mémoires des Centrafricains pour tout ce qu’il a construit”, estime Tita-Samba Solé, désormais conseiller dans une organisation internationale après avoir été longtemps journaliste.
Agriculture, infrastructures, éducation, industries… au cours de ses treize années de règne, le “bâtisseur” a multiplié les chantiers pour tenter d’élever un pays à la hauteur de ses ambitions.
A deux pas du monument des Martyrs, érigé à la mémoire de la cinquantaine d’étudiants assassinés par son régime le 18 janvier 1979, l’université de Bangui témoigne encore de la vision du regretté empereur, décédé en 1996 à Bangui.
D’étranges tours aux façades décrépies, échouées dans la poussière et des herbes folles. Des fontaines où l’eau ne coule plus depuis des lustres. Une utopie de béton et de briques qui reste aujourd’hui l’unique établissement universitaire du pays, vestige d’un empire promis à un futur radieux. Mais le futur, ici, s’est arrêté en 1979.
Xavier Mbembele n’en a gardé que des souvenirs et un voile de mélancolie dans le regard. Avec sa mise élégante qui lui vaut parfois le sobriquet de “Français”, M. Mbembele, né en 1954 dans ce qui était alors la colonie française de l’Oubangui-Chari, est du genre vieille école.
Fin 1979, ce professeur d’histoire habitait une chambre d’étudiant dans la tour B, 4ème étage. Il travaille désormais dans un bureau perdu dans un coin du département des archives de l’université, ou ce qu’il en reste après les pillages de la guerre: quelques cartes et deux armoires où s’entassent des manuscrits rongés par le temps et l’humidité.
De son tiroir, l’enseignant chercheur extirpe un vieux livre jauni où s’ébauchent de maigres silhouettes sur une couverture presque effacée. “Ngaragba, maison des morts”: le récit fait par un ancien détenu de la prison de Bangui, symbole d’un régime devenu aussi paranoïaque que son tout puissant leader.
En 1979, M. Mbembele a lui-même échappé de peu à l’incarcération. Plusieurs de ses camarades de l’époque, ainsi que son professeur de mathématiques, n’en sont jamais revenus.
Tita-Samba Solé peut en attester. En 1976, jeune officier de 23 ans, il est soupçonné à tort d’avoir voulu séduire la maîtresse de “l’ogre”, et est jeté dans une cellule de 4 m2 avec cinq compagnons d’infortune. Privé de nourriture et de médicaments, livré à la cruauté de ses geôliers.
“Il n’y avait pas une journée sans exécution”, se souvient M. Solé, qui a vu ses compagnons assassinés l’un après l’autre pour des motifs futiles: un regard lancé au mauvais endroit, une photo de femme découpée dans un emballage de crème… “Les gardes annonçaient à Bokassa qu’ils avaient tué un opposant et ils touchaient une petite récompense”, se souvient l’ex-prisonnier.
Les étudiants martyrs de janvier 1979 ont leur monument. “Mais tous ceux qui sont morts de 1966 à 1979, on n’en parle même pas”, s’émeut Xavier Mbembele. “Pourtant, ils sont nombreux”.
Aujourd’hui, cette page de l’histoire est relativement occultée dans les manuels scolaires auxquels bien peu de Centrafricains ont accès.
“Notre pays est constitué à plus de 60% d’analphabètes. Et on va demander aux paysans de savoir ça ?” s’emporte M. Mbembele en brandissant son vieux livre. “Les gens s’en tiennent à ce qui est visible. Les morts, eux, pourrissent dans le sol.”
Surpoids : Un ingénieur a découvert ce truc à faire tous les jours

©AFP
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14 morts dans une tuerie en Ituri

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 05:06.
Quatorze personnes ont été tuées et quatre blessées dans une attaque des miliciens contre un village dans la région aurifère de l’Ituri (est de la RDC), théâtre des violences depuis des mois.
“Nous avons compté 14 corps de civils et quatre blessés qui ont été conduits à l’hôpital” après l’attaque du village de Ngaddu en Ituri, a indiqué à l’AFP Désiré Malo, un responsable locale de la société civile.
Ce bilan a été confirmé par l’administrateur du territoire de Djugu.
“Nous espérons que l’armée pourra prendre toutes les précautions pour protéger la population”, a dit l’administrateur du territoire de Djugu, confirmant le bilan de l’attaque.
“Nous poursuivons les assaillants, nous déplorons la mort des civils innocents”, a réagi le lieutenant Jules Tshikudi, porte-parole de l’armée dans la région, sans avancer de bilan.
Région riche en or, l’Ituri est le théâtre des violences depuis des semaines, après une période d’accalmie.
En juin, 160 personnes ont été tuées et plus de 300.000 personnes se sont déplacées fuyant les violences d’une milice locale, selon des chiffres officiels impossibles à vérifier.
Fin 2017-début 2018, le territoire de Djugu a été secoué par des violences intercommunautaires, entraînant des dizaines de morts et des milliers de réfugiés vers l’Ouganda, de l’autre côté du lac Albert. Les violences avaient repris en juin.
L’Ituri avait déjà été le théâtre d’un conflit entre les communautés hema (éleveurs et commerçants) et lendu (agriculteurs) qui avaient fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003 dans cette province frontalière de l’Ouganda et du Soudan du Sud.

©AFP
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Nabil Karoui reste en prison

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 05:03.
Candidat au second tour de la présidentielle tunisienne, Nabil Karoui a vu sa demande de libération refusée.
Il tente de convaincre les Tunisiens depuis la prison et cela semble avoir du succès car l’homme d’affaire Nabil Karoui est l’un des deux candidats du second tour de la présidentielle tunisienne.
Cependant, un tribunal tunisien a refusé de statuer sur une nouvelle demande de libération du magnat de la presse, a déclaré son avocat aux journalistes.
Il restera donc en détention bien qu’il doit participer au second tour de scrutin présidentiel prévu en octobre.
Lui et un autre outsider politique, Kais Saied, ont éliminé les 24 autres candidats au premier tour du scrutin, dimanche.
“Le juge a refusé de rendre une décision, affirmant que ce n’était pas de son ressort” a indiqué l’avocat de M. Karoui, Kamel Ben Messoud, cité par l’AFP.
M. Karoui, 56 ans, a été arrêté le mois dernier pour blanchiment d’argent et fraude fiscale, ce qu’il a toujours nié.
Il pouvait toujours se présenter aux élections malgré son arrestation, mais il n’avait pas le droit de vote.
Il a entamé une grève de la faim au début du mois pour réclamer sa libération.
M. Karoui a fondé une association caritative axée sur la lutte contre la pauvreté, qui a été un thème central de sa campagne.
Certaines voix l’ont accusé d’utiliser la charité et sa chaîne de télévision pour faire passer son message politique.
Cette élection est le deuxième scrutin présidentiel libre depuis le soulèvement de 2011 qui a renversé l’ancien président Zine al-Abidine Ben Ali et déclenché le printemps arabe.
La présidentielle a été avancée après le décès, en juillet dernier, du premier président démocratiquement élu, Beji Caid Essebsi, qui avait pris fonctions en 2014.
Au premier tour, M. Saied, candidat indépendant et professeur de droit, a obtenu 18,4 % des voix et M. Karoui 15,6 %.
Les élections municipales en Tunisie ont été marquées par un fort taux d’abstention.

©BBC Afrique

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PSG : et si c’était la saison de Neymar ?

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 00:12.
Après son transfert avorté au Barça et sa déclaration malheureuse sur la « remontada », la « reconciliada » entre Neymar et le public parisien n’est pas encore totalement actée. Mais le Brésilien a encore prouvé samedi pour son retour face à Strasbourg qu’il reste un footballeur hors norme, capable de faire basculer une rencontre sur un coup de génie. Son but venu d’ailleurs ne permet pas de déjà dessiner les contours de la future saison du crack brésilien. Mais elle ouvre un champ des possibles.
Son attitude avant et pendant cette partie à l’ambiance délétère, son débriefing plein d’humilité et de bon sens diffusent une couleur et un parfum. L’attaquant de 27 ans semble avoir appris de cet été tourmenté. Devant lui s’ouvre l’impérieuse nécessité de relancer sa carrière et la faire coïncider sur la durée avec son immense talent. Pour cela, il devra confirmer certaines attitudes et montrer autant d’implication tout au long d’une saison qui pourrait être la sienne avec le maillot du PSG sur le dos.
Il prend ses responsabilités
Dès son retour de sélection mercredi soir, Neymar n’a pas voulu perdre de temps. Le Brésilien a été le premier à réclamer de jouer la rencontre face à Strasbourg. Alors que le staff et l’ensemble du club s’interrogeaient sur l’opportunité de relancer sa saison parisienne au Parc des Princes, dans une ambiance hostile, le numéro 10 parisien ne s’est pas défilé. Il a même indiqué qu’il se sentait prêt à jouer titulaire et a participé à la session d’entraînement de jeudi au lieu de rester confiné pour une séance de récupération.
Son impassibilité face aux insultes et sifflets, tout au long du match PSG-Strasbourg, a démontré une maîtrise certaine de ses émotions. Celle d’un animal à sang-froid, ce qui paraît le prémunir dans les semaines à venir des effets de nouvelles probables manifestations d’hostilité.
Il semble plus mature
Neymar a aussi démontré une certaine retenue, voire une forme de maturité, dans les moments clé de cette rencontre. Alors qu’il aurait pu afficher un air bravache au moment de la célébration de son but, il s’est abstenu de toute revendication.
Idem face aux médias où il s’est montré mesuré dans ses propos d’après-match. Doit-on y lire les signes d’une évolution dans son comportement ? Cela demandera confirmation au fil des prochains mois, notamment dans la façon dont il se positionnera par rapport à son équipe et son club. Mais le chemin semble le bon.
D’autre part, sur le plan sportif, l’ancien de Santos n’a pas surjoué face à Strasbourg. C’était certainement lié à sa reprise et conséquemment à son manque de rythme. Mais on ne peut s’empêcher de penser qu’il a aussi retenu les leçons de la saison dernière, quand son attitude balle au pied avait chatouillé l’orgueil des mêmes Alsaciens. Des Strasbourgeois qui ne l’avaient pas épargné avant qu’il ne se blesse gravement.
Il devra se prémunir des blessures
Justement, revenons à ces deux blessures qui ont gâché ces deux premières saisons parisiennes et contribué à ses envies de départ. C’est une scène passée relativement inaperçue de ce match face à Strasbourg, où Neymar a pourtant concentré tous les regards. A la 52e minute de la rencontre, après avoir transmis le ballon à Sarabia sur la droite, l’international brésilien (98 sélections) s’est arrêté et a tenu sa cheville gauche, tentant de faire bouger son articulation, avant de repartir. Cette scène qui a duré quelques secondes a réveillé le spectre de la blessure même si cette douleur ne concernait pas la cheville touchée en juin dernier et à cause de laquelle il a dû déclarer forfait pour la Copa America.
Plus largement, il ressort que le Brésilien ne pourra effectuer une grande saison que si son corps le laisse tranquille. Et si lui-même adopte en dehors du terrain la discipline qui va avec pour prévenir tout risque de rechute.
Il va jouer dans une équipe plus équilibrée
Peut-être pourra-t-il alors envisager de réaliser une saison pleine au sein d’une équipe qui apparaît beaucoup plus équilibrée que la saison dernière à l’issue du mercato estival et où il a tout pour s’épanouir. Les arrivées du rassurant Navas dans les buts, du métronome Gueye en sentinelle et du chasseur de buts Icardi à la pointe de l’attaque — si l’Argentin parvient à déloger Cavani — constituent une véritable épine dorsale. Difficile d’imaginer que le PSG ne s’est pas bonifié avec les signatures de ce trio. Avec la fin du mercato, le retour des blessés comme Mbappé — dont l’affinité technique avec Neymar n’est plus à vanter — Thomas Tuchel va devoir trouver la bonne formule.
Jusqu’à présent, l’entraîneur parisien confronté à la méforme de certains cadres (Cavani, Di Maria…) et les trop nombreux blessés, tâtonne et multiplie les schémas tactiques sans trouver la solution. L’Allemand serait bien inspiré d’utiliser Neymar comme le catalyseur d’un collectif à la peine ces dernières semaines. Une option qui pourrait mener loin, voire très loin…

©Le Parisien
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Sept partis d’opposition algériens dénoncent un « état de siège»

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 23:50.
Ahmed Gaïd Salah a interdit l’entrée à Alger aux manifestants des autres régions du pays qui rallient la capitale, chaque vendredi, pour participer aux manifestations contre le régime en place.
Dans un communiqué alarmant publié mercredi tard dans la soirée, les sept partis ont relevé que cette mesure « risque d’ouvrir la voie à tous les dérapages, car instituant autour de la capitale un état de siège qui ne dit pas son nom. »
Ces partis dits « forces de l’alternative démocratique » rappellent que la solution à la crise ne réside pas dans l’organisation des présidentielles considérées comme « synonymes du maintien du système en place. »
Les sept partis appellent les Algériennes et Algériens à maintenir leur mobilisation jusqu’à la « satisfaction de leurs aspirations légitimes », portant sur un changement radical du système politique en place depuis l’indépendance en 1962.
Des manifestations se poursuivent en Algérie les mardis et vendredis depuis plus de six mois.

©BBC Afrique

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L’Afrique du Sud utilise l’armée contre la criminalité

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 23:48.
L’armée aide la police à arrêter les trafiquants de drogue et lutte contre la criminalité record. Cependant le nombre de meurtres n’a pas diminué.
Depuis de 15 juillet, 1 320 soldats sont déployés dans la cadre de l’opération « lock down », « isolement » de 15 quartiers métis du Cap qu’on appelle les Cap flats.
Quatre-vingt-quatre pour cent des meurtres sont liés au trafic de drogue et commis dans la province du Cap.
Pourtant, l’opération Lock down, est jugé comme un succès par le porte-parole de l’armée, Siphiwe Dlamini
« La police a été en mesure d’aller enquêter, arrêter des gens, saisir des armes et de la drogue» a-t-il précisé.
Comment un drogué est sorti du cycle infernal de la drogue en Afrique du Sud
Mais cet avis n’est pas partagé par Don Pinnock, auteur du livre « Gang Cap ». Pour lui, les arrestations ne suffisent pas.
« Le taux de meurtre est horrible, 12 personnes tuées par jour et cela n’a pas diminué avec la présence de l’armée. » indique-t-il.
Selon les estimations, 100 000 habitants du Cap font partie d’un gang impliqué dans le trafic de drogues.

©BBC Afrique

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L’armée française va utiliser des drones armés dans le Sahel

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 21:40.
Jusque-là, les Reaper n’étaient pas armés. Dans quelques semaines, les drones de l’opération Barkhane seront dotés de bombes. Un peu plus de cinq ans après le début de l’opération, Barkhane connait ainsi un tournant. Une première pour la France qui n’est pas sans risques.
Pour Yannick Queau, directeur de recherche du Groupe de recherche et d’information sur la paix et la sécurité (Grip), les risques d’erreurs de tir sont bien réels : “Le fait que ce soient des bombes à guidage laser qui ont une capacité de destruction et de déflagration, quand par exemple on cible un individu en particulier, fait qu’on peut s’attendre à des victimes collatérales. C’est une palette de plus à la disposition de la force Barkhane. Mais est-ce que fondamentalement, c’est cela qui va régler la question ? Non.”
Ce n’est pas la première fois que les drones sont équipés de bombes. Mais le précédent concerne l’Afghanistan.
Depuis aout 2014, la force militaire Barkhane entend empêcher la reconstitution de zones refuges dans la bande sahélo sahélienne, principalement au Mali, au Tchad, au Burkina Faso et en Mauritanie. Mais aussi au Niger d’où seront lancés les drones.
L’enseignant-chercheur et ancien président de la commission de défense au parlement du Niger, Moussa Zangaou, regrette qu’il n’y ait pas eu de débat sur ces drones armés :
“A un niveau élevé de décisions, des initiatives ont été acceptées. Je considère qu’il n’y a pas eu de débats. Même au niveau du parlement, je ne pense pas qu’il y a eu un débat réel, un débat ouvert sur l’intervention des forces étrangères dans nos pays.”
Contacté par la DW, le ministre de la Défense du Niger ne confirme pas l’arrivée de ces drones armés. “Le Niger donnera son accord s’il y a des cibles sur notre territoire”, dit-il.
Nous avons tenté en vain de joindre le ministère français de la Défense pour obtenir plus de détails.
Pour le journaliste spécialiste de l’Afrique, Antoine Glaser, ce choix de l’armée française n’est pas surprenant : “On voit bien qu’Emmanuel Macron ne veut absolument pas perdre d’hommes et il souhaite une nouvelle stratégie. Cela veut dire moins d’hommes sur le terrain et sans doute plus de stratégie de surveillance aérienne, de bombardements aériens.”
En 2017, la ministre des Armées, Florence Parly, déclarait que “un drone n’est pas un robot tueur. C’est à l’opérateur et au pilote que reviendra l’option de tirer.”

©Deutsche Welle
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Des dissidents de l’ex-rébellion de la Renamo revendiquent deux attaques au Mozambique

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 21:32.
Le gouvernement de Maputo et la Renamo ont signé en août un accord de paix censé mettre un terme à un conflit de plus de quarante ans.
Une guerre civile meurtrière a opposé les deux camps peu de temps après l’indépendance en 1975 de l’ex-colonie portugaise jusqu’à la signature d’un traité de paix en 1992. La Renamo a repris les armes en 2013 pour dénoncer la mainmise sur le pays du parti au pouvoir, le Frelimo.
Retranché dans les montagnes du centre du pays, son chef historique, Afonso Dhlakama, a toutefois déclaré un cessez-le-feu unilatéral en 2016 et engagé des négociations avec le gouvernement du président Filipe Nuysi.
Malgré la mort de Dhlakama en 2018, les deux parties ont signé le mois dernier un accord qui prévoit notamment le désarmement de l’aile armée de la Renamo.
Mais une partie de ses combattants a refusé les termes de ce traité et refuse de rendre les armes.
Le chef de cette faction, Mariano Nhongo, s’est entretenu mercredi par téléconférence avec des journalistes réunis à Beira pour revendiquer deux attaques, qui ont visé la veille des poids lourds dans la province de Manica (centre) et fait un total de quatre blessés.
“Si la campagne électorale continue, nous continuerons nos attaques”, a déclaré M. Nhongo, “si le gouvernement suspend la campagne et reporte ls élections, nous ne tirerons plus un sel coup de feu”.
Des élections générales sont prévues le 15 octobre.
Depuis le début de la campagne, une dizaine de raids armés visant des véhicules ont été recensés sur des routes dans les provinces de Sofala, Manica et Nampula. La police a confirmé ces incidents mais assuré qu’il s’agissait de simples tentatives de braquages.

©AFP
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Kidal, ville du nord, inquiète les pays voisins

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 14:37.
La situation de Kidal suscite l’inquiétude des pays du Sahel, pour qui cette ville du nord-est du Mali en guerre sert de base arrière à des jihadistes pour semer la terreur dans la région.
Jusqu’alors prononcées sous le manteau, les accusations visant Kidal, à quelques centaines de kilomètres de l’Algérie et du Niger, ont été lancées haut et fort par le président nigérien Mahamadou Issoufou début septembre.
“Le statut de Kidal est une menace” pour la stabilité du Sahel, a déclaré M. Issoufou malgré la présence à ses côtés de son homologue malien Ibrahim Boubacar Keïta.
Kidal fait partie de ces vastes zones du Mali qui échappent de facto à l’autorité de l’Etat. Prise en 2012 par les rebelles salafistes, elle est aujourd’hui, malgré la présence de bases française et des forces onusiennes, sous le contrôle d’ex-rebelles séparatistes touareg qui se sont soulevés contre le pouvoir central en 2012 avant de signer un accord de paix à Alger en 2015.
Aujourd’hui, Kidal est devenue une “évidente base arrière et rampe de lancement de plusieurs opérations terroristes”, a déclaré mi-septembre auprès de la presse burkinabè Maman Sidikou, secrétaire général du G5 Sahel engagée dans la lutte contre le jihadisme.
A l’origine de cette escalade verbale, selon le chercheur Ibrahim Yahya Ibrahim, du think-thank International Crisis Group (ICG), l’attaque menée en juillet par des jihadistes contre un camp militaire nigérien proche de la frontière. Dix-huit soldats ont été tués.
“Beaucoup au sein du gouvernement nigérien pensent que les assaillants sont partis d’une base de la Coordination des mouvements de l’Azawad”, CMA, dont une des composantes contrôle Kidal, explique Ibrahim Yahya Ibrahim. Le Niger assure en avoir les preuves, mais ne les a jamais rendues publiques, ajoute-t-il.
“Se faire attaquer par des terroristes venant de la base d’un groupe signataire de l’accord d’Alger a agacé l’Etat” nigérien, poursuit le chercheur.
De fait, le président Issoufou se plaint que des groupes armés maliens signataires de l’accord d’Alger aient une “position ambiguë” vis-à-vis des jihadistes, faisant peser le soupçon d’alliances locales et opportunistes entre séparatistes et jihadistes.
Les informations indépendantes sont très difficiles à obtenir dans un secteur dangereux. Mais le CMA réfute les accusations nigériennes.
– “Chimère” –
Réunis à Ouagadougou samedi, les pays de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) ont lancé un appel aux Etats sahéliens pour “ne pas accepter que les terroristes utilisent leur territoire comme sanctuaire ou base de repli”. Un apparent tacle au Mali pour son incapacité à restaurer son autorité étatique à Kidal, selon un observateur à Bamako.
Lors de la même conférence, une source haut placée du Tchad disait ne pas vouloir que les troupes tchadiennes déployées au Mali au sein de la mission de l’ONU “restent l’arme au pied”. Elle souhaitait que ces troupes “aillent combattre là où ça se passe”, laissant entrevoir la tentation éprouvée par certains d’intervenir militairement dans la zone.
Signe du sérieux de l’affaire, une réunion du comité de suivi de l’accord (CSA) d’Alger de 2015, initialement prévue à Kidal mardi, a été reportée. C’était la première fois qu’une telle réunion était délocalisée, dans ce qui devait symboliser un retour de l’Etat malien dans le nord et illustrer la mise en oeuvre de l’accord.
“Des éléments nouveaux (sont) intervenus”, a justifié devant des diplomates le ministre malien des affaires étrangères Tiébilé Dramé, sans préciser lesquels. Selon un représentant d’un pays africain au CSA, tenir la réunion à Kidal revenait du point de vue malien à “conforter les indépendantistes dans leur chimère”.
La CMA a demandé une réunion urgente en terre “neutre” pour “clarifier l’ensemble des questions” liées à la non-tenue de la réunion.
Le président du CSA, Ahmed Boutache, qui a quitté ses fonctions mardi, a estimé en réponse que cette demande de clarifications “n’augure pas de jours meilleurs pour l’application de l’accord menée si patiemment tout au long de ces cinq dernières années”.
La mise en place de l’accord reste fastidieuse, tandis que les violences se multiplient au Mali et que les attaques jihadistes se sont étendues ces dernières années au Burkina Faso et au Niger.

©AFP/VOA
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Inès Ingani démise de ses fonctions de ministre de la femme

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 14:34.
La ministre de la Promotion de la femme Inès Nefer Ingani a été démise de ses fonctions le 17 septembre à Brazzaville, après la divulgation sur les réseaux sociaux de la remise d’une importante somme d’argent au chef de file de l’opposition par les services de la présidence. Selon certaines sources, la ministre aurait favorisé cette publication.
Dans le décret qui démet Inès Nefer Ingani de ses fonctions, le président de la République n’en souligne pas la cause.
Mais la semaine dernière, le chef de file de l’opposition, Pascal Tsaty Mabiala et son parti, l’UPADS, avaient réclamé sa tête, menaçant de la traduire en justice pour propos diffamatoires.
Une conversation téléphonique qui impliquerait la désormais ex-ministre de la Femme et un jeune cadre du PCT, le parti au pouvoir, dévoilait que le chef de l’opposition avait reçu d’importantes sommes d’argent de la part de la présidence de la République. Par conséquent, le chef de l’Etat et son Premier ministre n’ont pas hésité à pousser la ministre vers la porte, elle qui est, par ailleurs, députée à Brazzaville.
Quelques mois avant, une autre conversation téléphonique impliquant la ministre de la Jeunesse et un officier supérieur de la police s’était retrouvée sur les réseaux sociaux, mais sans coûter un quelconque poste.
Lors des récentes affaires politiques au Congo, jamais un ministre n’a été démis de ses fonctions au sein du gouvernement, fut-il par décret présidentiel. C’est toujours par un remaniement que les ministres, même démissionnaires, quittent le gouvernement.
Le cas Ingani est donc emblématique et devrait interpeller sur le fait que les réseaux sociaux sont en train de devenir une arme politique très redoutable au Congo.

©AFP/VOA
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Un incendie tue 26 élèves dans une école coranique au Liberia

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 14:31.
Les secours “ont indiqué au président qu’il y avait 28 victimes”, a dit à l’AFP Solo Kelgbeh, porte-parole du président George Weah qui s’est rendu sur place mercredi matin. “Elles ont entre 10 et 20 ans. Il y avait seulement deux adultes, deux enseignants”, a-t-il précisé.
Les proches venus chercher des nouvelles de leurs enfants se pressaient mercredi matin autour du bâtiment de plain-pied jaune et vert qui renferme une école et un internat et dont la toiture en tôle a brûlé, a constaté un correspondant de l’AFP.
Les enfants ont été surpris pendant leur sommeil, a dit à l’AFP Amadou Sherrif, un responsable de la communauté peule dans laquelle s’est produite le drame selon lui.
Il a dit avoir été appelé sur place dans la nuit et avoir dénombré 37 enfants tués, et deux rescapés. Mais ce bilan n’a pas été confirmé par ailleurs.
Le président George Weah s’est rendu sur les lieux à Paynesville, faubourg de Monrovia.
“J’adresse mes prières aux familles des enfants qui sont morts la nuit dernière à Paynesville dans l’incendie qui a ravagé leur école”, a tweeté le président libérien. “C’est un moment éprouvant pour les familles des victimes et pour tout le Liberia”, a-t-il ajouté.

©AFP
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Assassinat des trois journalistes russes : les proches des victimes demandent toujours justice

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Centrafrique.com/assassinat-des-trois-journalistes-russes-les-proches-des-victimes-demandent-toujours-justice/quatre-mercenaires-russes-en-balade-dans-une-rue-de-sibut-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-32067 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des mercenaires russes dans une rue de Sibut, au centre-sud de la République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique
Des Mercenaires russes dans une rue de Sibut, au centre-sud de la République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique

 

 

Bangui (CNC) – Voilà maintenant plus d’un an que les trois (3) reporters russes ont été assassinés près de Sibut, au centre-sud de la République centrafricaine. Dans un article très complet et très précis, le site Internet d’informations américain, The Daily Beast, revient sur l’affaire.

 

Il souligne le combat des proches des victimes pour que l’affaire ne soit pas étouffée et que justice soit rendue. Car ils n’ont de cesse de s’interroger. Un an après ce triple assassinat où en est l’enquête ? Avons-nous des nouveaux éléments ? Sommes-nous sûrs que de tels meurtres ont été commis par de simples bandits ?

L’article publié sur le site Internet du journal (à lire ici) offre un éclairage lucide sur ces meurtres toujours non-élucidés. Car sur le sujet, les rumeurs vont bon train. Que les centrafricains ne s’y méprennent pas : les assassins et leurs commanditaires ont tout intérêt à brouiller les pistes et à laisser le dossier sombrer dans l’oubli. De son côté, le parquet de Bangui avait annoncé dans un communiqué daté du 27 juillet dernier que « l’enquête a évalué de manière significative » et « que dans les jours à venir le doyen des Juges d’instruction rendra ses conclusions en tout indépendance dans son ordonnance de clôture ». C’était le 27 juillet et depuis ces conclusions restent attendues.

Rappelons-nous les faits. Le 30 juillet 2018, trois (3) journalistes d’investigation venus de Russie sont tombés dans un guet-apens manifestement bien organisé et ont été assassinés dans des circonstances troubles. Ce qui est certain, c’est qu’ils étaient chargés d’enquêter sur les activités de la société de mercenariat Wagner dans le pays. Wagner… Cette milice russe déployée à travers le monde pour défendre les intérêts de Moscou, d’Ukraine en Libye, en passant par la Syrie, le Soudan ou encore la Centrafrique. Derrière cette discrète société de « gros bras », on retrouve l’homme d’affaires russe Evgueni Prigojine, un proche du Kremlin.

D’ailleurs, le documentaire du Daily Beast montre bien les fausses informations publiées très rapidement après le meurtre par une agence médiatique détenue par Prigogine lui-même ! Comme s’il voulait freiner ou éviter les enquêtes sur ce triple assassinat afin de laisser la main libre à la société Wagner dans notre pays ? La société Wagner n’est-elle pas connue pour tirer profit des ressources de nations meurtries par la guerre, au milieu d’une ambiance de chaos ?

Il faut prendre le temps de lire cet article du Daily Beast qui a le mérite d’éclaircir la situation et surtout de ne pas laisser sommeiller l’enquête, qui a du mal à voir le jour. Ne nous endormons pas sur le silence des coupables. Fils et filles de Boganda, voici l’occasion de sauter les écailles de nos yeux pour voir clair !

 

 

Copyright2019CNC.

Les Faca et ses nouvelles recrues à Bouar

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 14:28.

 

En Centrafrique, les nouvelles recrues des Forces armées centrafricaines poursuivent leur entraînement militaire à Bouar.

 

Au total, l’Union européenne a investi 15 millions d’euros pour le retour de l’armée du pays dans cette ville : elle doit accueillir la première véritable base militaire permanente des Faca hors de la capitale, Bangui, depuis le début, en 2013, de la guerre civile qui ravage le pays.

 

Un symbole du rétablissement de l’autorité de l’Etat dans un vaste pays toujours contrôlé à 70% par les groupes rebelles.

©VOA
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Le chef de la rébellion rwandaise des FDLR tué en RDC

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 11:49.
Le commandant des rebelles des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), Sylvestre Mudacumura, a été abattu dans la nuit de mardi à mercredi par l’armée congolais.
Recherché par la justice internationale, il a été “neutralisé” dans l’est de la République démocratique du Congo, selon l’armée congolaise.
“Sylvestre Mudacumura a été neutralisé de manière définitive par notre armée. Il a été abattu dans la nuit de mardi à mercredi dans le groupement Bwito, à Rutshuru, dans la province du Nord-Kivu”, a déclaré à l’AFP le générale Léon-Richard Kasonga, porte-parole de l’armé.
M. Mudacumura était le commandant suprême des FDLR, dont les combattants sont disséminés dans les provinces congolaises du Nord et du Sud-Kivu ainsi que dans le nord du Katanga.
La rébellion rwandaise des FDLR a été créée par des Hutu rwandais réfugiés dans l’est de la RDC après le génocide des Tutsi au Rwanda de 1994 (qui a fait plus de 800.000 morts selon l’ONU).
Ils sont opposés au pouvoir de Kigali.
Les fondateurs de ce mouvement, ainsi qu’un certain nombre de ses plus anciens combattants, sont recherchés par la justice internationale qui les accuse d’avoir pris une part active au génocide et aux massacres des Hutus modérés.
Les FDLR n’ont pas mené d’action militaire d’envergure au Rwanda depuis 2001.
Ils sont régulièrement accusés de commettre des atrocités contre les civils dans les zones sous leur contrôle dans l’est de la RDC, de recruter de force des enfants et de piller des villages, en plus de se livrer à de lucratifs trafics d’or et de bois.
“La mort de Sylvestre Mudacumura est une bonne nouvelle pour la paix et la sécurité dans la région”.
“Avec son groupe génocidaire, les FDLR, il déstabilisait la RDC (République démocratique du Congo), tuant des Congolais et des Rwandais”, a avancé le secrétaire d’État rwandais aux Affaires étrangères, Olivier Nduhungirehe.

©BBC Afrique

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Une affaire de tueur en série secoue le Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 08:01.
La police nigériane a arrêté deux suspects en relation avec des meurtres en série dans un hôtel de la ville de Port Harcourt, dans le sud du Nigeria.
Au moins huit femmes ont été retrouvées étranglées de la même manière dans différentes chambres d’hôtel depuis le mois de juillet.
L’indignation suscitée par ces meurtres a suscité une campagne sur les médias sociaux – autour des hashtags #ProtectPHWomen et #ProtectPhGirls – pour exiger que les autorités fassent davantage pour arrêter les criminels.
Des femmes ont défilé mercredi à Port Harcourt pour réclamer plus de protection.
L’un des manifestants l’a dit aux journalistes : “Les femmes de Port Harcourt ne se sentent plus en sécurité. Nous demandons une protection.”
La police a déclaré à la BBC qu’un homme avait été arrêté après avoir proposé de passer la nuit avec une femme pour environ 80 $.
L’autre suspect avait été arrêté à Kaduna, dans le centre du Nigéria.
Le chef de la police de l’État de Rivers, Mustapha Dandaura, qui a décrit les meurtres comme l’œuvre d’un tueur en série, affirme qu’un groupe de travail spécial – comprenant la police de la région, les associations hôtelières et le conseil du tourisme – a été créé pour améliorer la sécurité dans les hôtels.
Tout hôtel de l’État qui ne se conformerait pas aux nouvelles directives, notamment l’installation de caméras de vidéosurveillance et la demande de documents d’identité aux clients au moment de l’accès à l’établissement serait fermé, a-t-il indiqué.

©BBC Afrique
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Une fraude de plusieurs millions de dollars expliquée.

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 07:58.
80 personnes, “dont la plupart sont des ressortissants nigérians”, ont été citées dans l’acte d’accusation. Les autorités américaines ont arrêté 14 suspects à travers le pays, dont Valentine Iro et Chukwudi Christogunus Igbokwe, qui, selon le FBI, sont les meneurs présumés de l’arnaque.
Les autres suspects seraient Nigerians. L’agence anti-corruption du pays, la Commission des crimes économiques et financiers, a annoncé qu’elle avait arrêté un nombre ” considérable ” de suspects, sans confirmer de nombre exact.

©BBC Afrique
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Le meilleur enseignant du monde à la maison blanche

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Bangui (République centrafricaine) : 18 sept. 2019 04:28.
Peter Tabichi du Kenya, qui a été nommé meilleur enseignant du monde plus tôt cette année, a rencontré le président américain Donald Trump à la Maison-Blanche.
Frère Tabichi, membre de l’ordre religieux franciscain, a remporté le Prix mondial des enseignants en mars 2019.
Il enseigne les sciences à l’école secondaire Keriko Mixed Day Secondary School dans le comté de Nakuru au Kenya, à 188 km au nord-ouest de la capitale, Nairobi.
Après avoir rencontré le président américain Donald Trump lundi dernier, il a ouvert la session de mardi du Congrès américain par la prière franciscaine pour la paix :
Frère Tabichi a déclaré à la BBC que ses élèves de l’école secondaire mixte de Keriko, où il enseigne les mathématiques et la physique, marchaient de longues distances pour se rendre à l’école et arrivaient souvent affamés.
Il a dit que les 400 apprenants doivent faire face à des classes surchargées et à peu d’enseignants.
Peter Tabichi est prof de maths au Kenya. Il a été élu “meilleur enseignant du monde”
Les enseignements sont assurés par sept enseignants – et une classe compte 60 à 80 élèves.
“Le matin, ils viennent à l’école lorsqu’ils ont faim, de sorte que l’on peut facilement voir que le niveau de concentration est faible”, a-t-il déclaré à BBC Newsday.
“A l’école, nous avons le défi de l’apprentissage devient très important. En tant qu’enseignants, nous essayons parfois autant que possible d’être créatifs pour utiliser ce qui est à notre portée” pour dispenser les cours.
Frère Tabichi donne 80% de son salaire mensuel pour aider les pauvres.
“Je ne fais pas ça tout seul. Nous avons une équipe d’enseignants dévoués. Sur le plan individuel, j’essaie autant que possible de faire ce que je fais avec passion”.
“Ce qui me motive, c’est que j’ai aussi vécu un certain nombre de défis, quand j’étais en pleine adolescent. Je ne veux pas que mes élèves vivent à ce que j’ai vécu.”
Avant de retourner au Kenya, le Frère Tabichi doit également faire une brève déclaration à l’Assemblée générale de l’ONU, qui s’est ouverte à New York.

©BBC Afrique
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Centrafrique : Le film Camille en projection à l’Alliance française de Bangui

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COMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Bangui, le mardi 17 septembre 2019

 

Le film Camille en projection à l’Alliance française de Bangui

 

PROJECTION

du film Camille

21 et22 septembre
2019 – 17h30

sur écran géant
Alliance Française
de Bangui

 

L’Alliance française de Bangui vous accueille les samedi 21 et dimanche 22 septembre, à 17h30, pour assister à la projection sur grand écran du film Camille. Ce film retrace l’histoire de Camille Lepage, jeune photoreporter française tuée en 2014 alors qu’elle couvrait l’actualité en Centrafrique. Il rend hommage à son travail au plus près de la population centrafricaine et à sa détermination à informer malgré les risques.

Réalisé par le Français Boris Lojkine, le film a été tourné en Centrafrique, avec des comédiens et techniciens locaux.

Avant sa sortie officielle début octobre, le réalisateur a tenu à organiser ces projections en avant-première pour la population de Bangui.

Les places pour les projections sont à retirer en avance à l’Alliance française de Bangui.

Contact presse

communication.bangui-amba@diplomatie.gouv.fr

L’échiquier politique ivoirien troublé par la décision de Fatou Bensouda

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 21:25.
Alors que la Côte d’Ivoire doit organiser la présidentielle en 2020, la décision de la procureure de la CPI de faire appel de l’acquittement de Laurent Gbagbo vient troubler les calculs politiques en cours.
Malgré son absence pendant dix ans, les partisans de Laurent Gbagbo représentent un réservoir électoral qui pourrait à tout moment troubler les sondages politiques face à la coalition gouvernementale fragile et une opposition divisée.
Le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire pourrait donc remettre en question les calculs politiques de coalition avant la présidentielle d’octobre 2020.
Des partisans de l’ex-chef d’Etat ivoirien à la Haye, après l’annonce de son acquittement en février 2019.
Mais la décision de la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) de faire appel de l’acquittement de Laurent Gbagbo semble modifier les plans politiques, estime Florian Karner, représentant de la Fondation Konrad Adenauer à Abidjan :
“Politiquement, le FPI, ou la nouvelle alliance que le FPI est en train de créer avec le PDCI, pourrait en théorie perdre un peu de sa vigueur parce que le FPI perd son leader naturel. En même temps, le gouvernement ou le parti au pouvoir, le RHDP, va profiter de cela pour accélérer les préparatifs de la présidentielle.”
CPI (Cour pénale internationale)
Absence de Laurent Gbagbo
Laurent Gbagbo reste encore très populaire sur l’échiquier politique ivoirien. Profiter de son absence dans le pays n’est certainement pas le plan de reconquête du pouvoir que s’est fixé le président du PDCI, Henri Konan Bédié.
L’ancien président ivoirien a rencontré Laurent Gbagbo fin juillet à Bruxelles en vue de sceller une alliance électorale pour la présidentielle de 2020. Antoine Téhé est membre du bureau politique du PDCI et délégué général du parti en Allemagne.
“Laurent Gbagbo est une icone de la politique ivoirienne. Tous les Ivoiriens s’attendaient à ce que son arrivée soit une aubaine. Tout ce qui nous reste est de souhaiter que la procédure s’accélère et qu’il y ait un bon dénouement. Mais ça ne veut pas dire que les Ivoiriens sont prêts à sombrer de nouveau dans la violence parce que le PDCI et le FPI continueront leur chemin pour la reconquête de la paix et du pouvoir, pour le bonheur des Ivoiriens.”
Acquitté en premiere instance de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale, le retour de Laurent Gbagbo en Côte d’Ivoire pèserait très probablement sur la recomposition politique en cours, avant la prochaine présidentielle qui promet d’être très disputée.

©Deutsche Welle
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Les présidents passent, les combattants demeurent

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 18:43.

 

Les présidents congolais se succèdent les uns aux autres. Mais avec une constante. Chacune de leur visite en Belgique suscite la mobilisation de « combattants » acharnés. Celle de Félix Tshisekedi n’a pas échappé à la règle.

 

La nuit tombe mardi soir sur la rue Ravenstein à Bruxelles, siège de la Fédération des entreprises de Belgique (FEB). La réunion du Président Félix Tshisekedi avec les patrons belges est finie depuis longtemps, mais les « combattants », opposants acharnés au chef de l’Etat congolais n’en démordent pas et continuent à danser et à scander des slogans hostiles,
Au nombre de 100 à 150, arborant des drapeaux congolais mais aussi zaïrois, ces militants rassemblés à l’appel d’un certain Boketshu Longomlobo faisaient encore face aux policiers casqués et équipés de matraque. Les griefs sont invariablement les mêmes que sous l’ère de Joseph Kabila. « Le Congo est sous occupation étrangère » proclament des pancartes. D’autres qualifient le Président rwandais Paul Kagame, dont les rapports se sont améliorés avec Kinshasa d’ « assassin » ou de « Hitler africain », reprenant la propagande de l’Alliance des Patriotes pour la Refondation du Congo (Apareco) de l’ex-conseiller pour la sécurité de Mobutu, Honoré Nbanda Nzamba, en exil à Paris. Ce dernier, plus connu sous le doux sobriquet de « Terminator », en raison de sa responsabilité présumée dans la répression ayant provoqué en 1992 le massacre de chrétiens à Kinshasa, a fait alliance en mai avec l’opposant numéro un à Tshisekedi, Martin Fayulu, qui estime que la victoire à la présidentielle de décembre 2018 lui a été volée.
D’autres manifestants sont des déçus de Tshisekedi, des membres de la diaspora dépités de n’avoir pas reçu de poste, explique un journaliste congolais de Bruxelles qui, pour éviter des représailles, requiert l’anonymat. « Pseudo président, usurpateur, pantin, honte nationale » invectivent les pancartes brandies par des membres de la diaspora en Belgique mais aussi d’autres militants, accourus de Paris et de Londres.
Toute la journée, les combattants se sont ainsi évertués à saboter la visite de Tshisekedi et de sa délégation forte de plus de 90 personnes, parvenant parfois à provoquer l’un ou l’autre raté. Ainsi, Albert Yuma, le patron de la Fédération des entreprises congolaises (FEC), coincé au siège de la FEB, a dû annuler en fin d’après midi ses interviews avec des medias belges et congolais dont La Libre Belgique.
Dans la matinée, une manifestation, partie du quartier Matonge de Bruxelles, vers le Palais d’Egmont, siège du ministère des Affaires étrangères belges où le président congolais a été reçu par le Premier ministre Charles Michel, avait déjà exprimé bruyamment son hostilité à Félix Tshisekedi. Elle a retrouvé le Président à la sortie du Palais d’Egmont, pour le huer copieusement et de surcroît chanté “Reynders collabo”, visant le ministre belge des Affaires étrangères, Didier Reynders, qui, à l’instar de ses collègues, africains, américains et européens a fini par reconnaître l’élection de Félix Tshisekedi, malgré son invraisemblance, soulignée par la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

©La libre
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L’ancien ministre de Santé, Oly Ilunga, placé en résidence surveillée

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 18:40.

 

La Cour de cassation a assigné à résidence le docteur Oly Ilunga, ancien ministre de la Santé de la RDC poursuivi pour détournement de 4,3 millions de dollars destinés à la lutte contre Ebola, indiquent ses avocats.

 

Le médecin et ancien ministre a comparu mardi devant la Cour de cassation qui siégeait en chambre du conseil, a indiqué à VOA Afrique, son avocat Guy Kabeya.
Il avait été arrêté samedi. La police avait justifié l’arrestation en raison d’une tentative ou des intentions de M. Ilunga de se soustraire aux poursuites judiciaires par une fuite vers le Congo-Brazzaville, en passant par le Congo-central. Mais il a été arrêté à sa résidence selon ses avocats.
“Le collectif de avocats du Dr Oly Ilunga Kalenga, ancien ministre de la Santé de la RDC, informe que ce dernier a été assigné à résidence surveillée par ordonnance de la Cour de cassation,” a précisé l’avocat.
L’ancien ministre Oly Ilunga a été accusé de détournement quelques semaines après sa démission du gouvernement le 22 juillet dernier.
Il protestait contre la nomination d’un directeur en charge de la cellule de la lutte contre Ebola, ce qui lui en enlevait l’attribution.
Il était aussi opposé à l’utilisation d’un deuxième vaccin contre l’épidémie Ebola qui sévit dans l’Est de la RDC depuis plus d’un an où elle a déjà fait plus 2.050 morts.

©VOA
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Le président burundais accusé de violations des droits de l’homme

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 18:36.

 

Une commission chargée d’enquêter sur les abus commis au Burundi a conclu que le Président Pierre Nkurunziza est personnellement responsable des violations graves.

 

Elle a présenté son rapport final devant le Conseil international des droits de l’homme à Genève.Les enquêteurs ont constaté que des membres de l’opposition, leurs familles et des personnes qui n’ont pas coopéré avec le parti au pouvoir avant les élections de l’année prochaine ont été tués, enlevés ou torturés. Des femmes et des filles ont été victimes de violences sexuelles par des membres de l’aile des jeunes du parti au pouvoir qui commettent des viols collectifs.
La demande d’adhésion du Burundi à la SADC rejetéeLe rapport de la commission de l’ONU indique que les principaux auteurs des crimes contre l’humanité sont des agents du service national de renseignement, de la police – qui relèvent directement du bureau du président Pierre Nkurunziza, qui serait donc responsable de ces crimes.
L’enquête se penchait initialement sur une répression brutale contre les manifestants antigouvernementaux en 2015. Elle a également constaté que la suppression des libertés civiles s’est intensifiée à l’approche des élections de l’année prochaine. Un représentant du gouvernement burundais, Tabu Renovat, a rejeté les conclusions du rapport comme étant politiquement motivées et mensongères.

©BBC Afrique

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« la guerre et la violence ne sont pas un destin inévitable », dixit Faustin Archange Touadera à Rome.

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 18:27.

 

Le 15 septembre 2019, lors de l’inauguration de la 33e Rencontre internationale de prière pour la paix, le président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadera, a placé son discours sous les signes de « l’unité, la dignité et le travail ». Le président s’adresse aux participants en tant que pèlerin d’Assise et déclare apporter avec lui « les souffrances, les espoirs et la soif de paix du peuple centrafricain ». Il commence par remercier toutes les personnes et instances qui ont œuvré pour la paix dans son pays, soulignant la prédilection pour l’Afrique qu’il a ressentie chez le pape François lors des deux visites de ce dernier sur le continent. Il continue en exprimant son admiration à l’égard des œuvres de Sant’Egidio dont l’action ressemble à un « grand rêve authentiquement africain ». À ce propos, il cite l’ancien président sénégalais Léopold Senghor, qui « avait parlé d’Eurafrique, continent unique » et d’une destinée commune aux deux continents. Selon lui, ces deux continents ne peuvent connaître de « stabilité ni de développement » l’un sans l’autre, « sinon le défi serait perdu par les deux ». Le président centrafricain enchaîne en développant de manière succincte quatre idées qu’il tenait à partager avec les participants, sans lesquelles il ne saurait y avoir de paix durable. Premier constat : « pas de paix sans désarmement ». Deuxième constat : « le changement climatique » touche désormais tout le monde ; il faudrait « une approche globale qui inclut l’Afrique. L’Europe et l’Afrique seront plus convaincantes et efficaces quand elles seront en mesure de faire face à la crise de l’environnement avec une vision à long terme ». Troisième concept : « La santé pour tous » : il explique que c’est « un signe indéniable du retour à la paix et à la coexistence » pour son peuple meurtri par la guerre. Quant au dernier concept du président Touadera, il concerne « l’abolition de la peine de mort » pour laquelle il déclare solennellement s’engager. Il termine en se demandant si les rêves pouvaient se réaliser un jour et il y répond en affirmant que personne n’a pu prévoir que la visite du Saint-Père dans son pays « aurait donné une impulsion décisive à la fin des hostilités et à la recherche de la réconciliation » ! Il conclut en remerciant l’assemblée et Sant’Egidio pour les journées de réflexion et de prière partagées lors de cette rencontre, souhaitant que Dieu ouvre les cœurs pour que les « intelligences soient positivement mobilisées au service de la paix et de l’Humanité afin que le monde soit uni dans ses différences, qu’il soit davantage sûr pour tous et pour chacun ».
La DC

 

 

©LaCroix

 

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Tunisie, les “anti-système” au second tour de la présidentielle

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 15:32.
Les résultats disponibles mettent en tête deux indépendants Kais Saied et le magnat des médias Nabil Karoui.
Avec les trois quarts des votes dépouillés, M. Saied confirme son avance, en engrangeant 18,4%% des voix, devant M. Karoui (15,58), selon l’Instance indépendante chargée des élections (isie). Les “figurants du système” comme les surnomment la presse locale n’ont pas de passé politique et ont créé un certaine surprise à l’annonce des résultats préliminaires.
Les deux candidats arrivés en tête ont fait campagne en s’appuyant sur le sentiment de rejet des Tunisiens vis-à-vis de la classe politique aux manettes depuis la révolution de 2011.
Kais Saied est un constitutionnaliste de 61 ans, qui n’a ni parti ni structure électorale. Il a fait campagne uniquement en faisant du porte-à-porte et en prônant une démocratie décentralisée et participative. Il a fait le plein de voix chez les jeunes diplômés au chômage, selon les analystes.
Nabil Karoui, bien qu’issu de l’establishment tunisien, se présente lui aussi comme un candidat “anti-système”. Fondateur de Nessma, l’une des principales chaînes privées tunisiennes, cet homme d’affaires est sous le coup d’une enquête pour blanchiment et fraude fiscale, et est en détention préventive depuis le 23 août.
Il est très populaire dans les régions défavorisées du centre de la Tunisie où il a organisé ces dernières années des opérations caritatives abondamment relayées par Nessma.
Le candidat du parti d’inspiration islamiste Ennahdha, Abdelfattah Mourou, est arrivé 3ème avec 12,88%. Le taux de participation final s’est situé à 49%.
Selon la loi électorale, la commission en charge des élections doit préparer un second tour dans les 15 jours qui suivent l’annonce des résultats définitifs.

©BBC Afrique
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Épreuve sportive du processus de recrutement des FSI, un mort et plusieurs blessés à Bouar.

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Des candidats au concours du recrutement des policiers et gendarmes lors des épreuves sportives à Bangui le 16 septembre 2019. ©Minusca

 

Bouar (CNC) – Un mort et quatre blessés lors du déroulement des  épreuves sportives du processus de recrutement des policiers et gendarmes à Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews Centrafrique (CNC)

 

Lancées officiellement à Bangui le 15 septembre 2019, les épreuves écrites et sportives du processus de recrutement des 1000 policiers et gendarmes centrafricains se poursuivent sur tout le territoire national, notamment à Bangui comme en province.

Pendant ce temps, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, les épreuves sportives n’ont débuté que  ce mardi 17 septembre en présence des centaines des postulants venus de toutes les communes de la région.

Malheureusement, lors du déroulement de ces épreuves, plusieurs candidats n’ont pas pu achever toutes les étapes du processus établi par l’état-major des armées.

Parmi eux, quatre ont dû être hospitalisés en urgence, tandis que le cinquième, quant à lui, est mort  lors de son transfert à l’hôpital.

Une enquête est ouverte pour faire la lumière sur les circonstances de sa mort, mais les premiers éléments montrent que la victime, un jeune élève d’une vingtaine d’années et habitant d’un village sur l’axe Bouar-Bocaranga,  serait victime d’une crise cardio-vasculaire cérébrale due à sa faible capacité physique.

Pendant ce temps, dans la capitale Bangui, après les épreuves écrites du 15 septembre, c’est le tour des épreuves sportives qui vont se poursuivent jusqu’au 25 septembre 2019.

 

Copyright2019CNC

La France plaide en faveur du retrait du Soudan de la liste noire américaine

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:30.
Lors de cette visite, la première du genre de la part d’un haut diplomate français en plus d’une décennie, M. Le Drian a également plaidé pour la réintégration du Soudan à la communauté internationale.
Le déplacement de M. Le Drian intervient alors que le Soudan est entré dans une période de transition, après des décennies d’autoritarisme sous Omar el-Béchir, destitué par l’armée le 11 avril sous la pression populaire.
« Nous allons user de notre influence pour que le Soudan soit retiré de cette liste » américaine, a indiqué le ministre français lors d’une conférence de presse avec son homologue Asma Mohamed Abdallah, la première femme à tenir ce poste au Soudan.
Cela permettrait « une relation nouvelle (du Soudan) avec les institutions financières (…) Les engagements pris, la manière dont l’armée a perçu son rôle pendant cette période, tout cela va dans le sens d’une sortie du Soudan de cette liste », a-t-il répondu à une question de l’AFP sur le sujet.
L’inscription depuis des décennies du Soudan sur cette liste et les sanctions américaines imposées pendant 20 ans (1997-2017) ont isolé ce pays et asphyxié son économie. La contestation qui a mené à la destitution de M. Béchir a été déclenchée en décembre 2018 par le triplement du prix du pain.
Les Etats-Unis avaient accusé le Soudan de soutenir des groupes jihadistes –le fondateur du réseau Al-Qaïda, Oussama ben Laden, a vécu à Khartoum entre 1992 et 1996– et de violation des droits humains notamment au Darfour.
Le Drian a également rencontré le Premier ministre Abdallah Hamdok et le général Abdel Fattah al-Burhane, chef du Conseil souverain, un organe composé à la fois de civils et de militaires, fruit d’un accord âprement négocié entre l’armée et la contestation sur la période de transition.
Il a aussi réitéré le soutien de la France à Khartoum face aux défis à venir: reconstruire une économie moribonde et conclure des accords de paix avec les groupes rebelles dans les zones de conflit des Etats du Darfour, du Kordofan-Sud et du Nil-Bleu.

©AFP
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Exécutions sommaires dans le nord du Cameroun: nouveau renvoi du procès de 7 militaires

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:28.
Le procès de sept militaires camerounais accusés d’être impliqués dans l’éxécution de deux femmes et leurs enfants dans le nord du Cameroun a été renvoyé lundi au 21 octobre par le tribunal militaire de Yaoundé à cause d’une grève des avocats. En juillet 2018, une vidéo montrant des hommes en tenue militaire, exécutant sommairement deux femmes et leurs deux enfants avait été publiée sur les réseaux sociaux.
Le gouvernement avait annoncé avoir ouvert une enquête, tout en qualifiant la vidéo de « fake-news » et d’ »horrible trucage ». Mais, il s’était rétracté en août, annonçant l’arrestation de sept militaires. Les faits se seraient produits en 2015, selon l’ONG de défense des droits de l’homme Amnesty International.
Les sept militaires mis en cause, dont un capitaine, sont poursuivis pour « coaction d’assassinat, violation de consigne et complicité des mêmes faits » selon l’acte d’accusation.
La présidente du tribunal militaire a renvoyé le procès au 21 octobre en raison de l’absence des défenseurs des accusés, les avocats camerounais observant depuis lundi une grève de cinq jours.
Lancé par le barreau du Cameroun, ce mouvement était très suivi lundi. Dans les principaux tribunaux de Douala (sud) et Yaoundé, aucun avocat n’était présent pour plaider, selon des sources concordantes. Beaucoup d’audiences ont été renvoyées.
Les avocats protestent notamment contre l’entrave au libre accès à leurs clients dans les lieux de détention et dénoncent également la pratique de la torture par les enquêteurs pour obtenir des aveux.
Le procès des sept militaires devait initialement s’ouvrir en août mais a déjà été renvoyé deux fois.

©La libre
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L’ex-ministre de la Santé Oly Ilunga transféré au parquet

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:24.
L’ex-ministre congolais de la Santé Oly Ilunga a été transféré mardi au parquet, trois jours après son arrestation par la police qui le soupçonne d’avoir détourné des fonds alloués à la lutte anti-Ebola, a-t-on appris auprès de son avocat.
L’ex-ministre doit être entendu par un magistrat, a détaillé Me Guy Kabeya joint par l’AFP.
Il avait démissionné le 22 juillet, en désaccord avec le président Félix Tshisekedi qui venait de lui retirer la conduite de la riposte anti-Ebola.
Le docteur Ilunga est accusé depuis d’avoir détourné 4,3 millions de dollars mis à sa disposition pour lutter contre l’épidémie d’Ebola, qui a tué plus de 2.000 personnes dans l’est du pays depuis le 1er août 2018.
La police l’avait interpellé en l’accusant de vouloir quitter la RDC via le Congo-Brazzaville. Il avait été interdit de quitter le territoire national quelques jours après sa première audition fin août.
L’ex-ministre a promis “de se défendre avec la plus grande énergie pour son honneur”, ont fait savoir samedi ses avocats à la presse congolaise.
Son entourage affirme qu’il n’a reçu du Trésor public que 2,4 millions de dollars en onze mois pour lutter contre Ebola.
“Les pièces comptables dans le dossier attestent que cette somme a exclusivement été utilisée aux fins de la lutte contre la maladie à virus Ebola”, ont assuré ce week-end ses avocats.
Agé de 59 ans, médecin de profession, le docteur Oly Ilunga était le directeur médical des cliniques de l’Europe à Bruxelles jusqu’à son entrée au gouvernement fin décembre 2016. En 2014, il avait coordonné l’évacuation sanitaire en Belgique du père de l’actuel président, l’opposant Etienne Tshisekedi, qui a été soigné aux cliniques de l’Europe.
En décembre 2016, Oly Ilunga avait accepté de rejoindre le gouvernement de l’ex-président Joseph Kabila, à l’époque accusé de vouloir se maintenir au pouvoir coûte que coûte par Etienne Tshisekedi et son parti UDPS.
Etienne Tshisekedi est décédé quelques semaines plus tard, le 1er février 2017.

©AFP

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Au moins quatre morts suite au naufrage d’une pirogue touristique au large de Dakar

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:22.
Sur cette plage de Dakar, la détresse et l’incompréhension sont totales parmi les proches après la mort d’au moins quatre personnes dans le naufrage d’une pirogue sortie en mer avec des dizaines de touristes sénégalais et européens malgré le danger des pluies tropicales.
Au moins trois autres personnes restent portées disparues depuis lundi soir, quand la pirogue a chaviré sous l’effet de pluies diluviennes et de la houle alors qu’elle voguait entre la côte et les îles de la Madeleine, destination prisée des touristes à quelques minutes d’embarcation à moteur des côtes sénégalaises.
Les circonstances sont très confuses et les autorités restent évasives alors que les questions et les expressions d’indignation commencent à affluer sur les réseaux sociaux.
Le drame serait survenu alors que la pirogue revenait de l’archipel. L’embarcation transportait 24 Sénégalais, six Français, deux Allemands, deux Suédois et un Bissau-Guinéen, a précisé un responsable des pompiers, Papa Ange Michel Diatta.
L’identité et la nationalité des victimes n’ont pas été communiquées pour l’instant. L’ambassade de France à Dakar a assuré ne pas avoir d’informations faisant état de Français décédés.
Les recherches se poursuivaient mardi matin pour retrouver les disparus, tandis que des familles en grand désarroi cherchaient sur le rivage à obtenir des nouvelles de leurs proches, ont constaté les journalistes de l’AFP.
“On a été appelé par la gendarmerie à 05H00 (locales et GMT). Mon frère était dans cette pirogue. Le pire, c’est de ne pas savoir”, confiait Aminata Diop, âgée d’une trentaine d’années, parmi les proches présents dans l’Anse des Madeleines, vis-à-vis des îles.
Une vieille femme s’effondre au sol, puis est emmenée par des membres de sa famille. Elle revient en hurlant et en accusant le gouvernement sénégalais de cacher des choses. Une autre femme, le visage sous un voile, sanglote sur des marches.
– La nuit sur l’île –
Une pirogue accoste, apparemment des pêcheurs qui avaient pris la mer pour prendre part aux recherches. Ils glissent quelques mots à des femmes qui fondent en larmes et se laissent tomber par terre, sans qu’on connaisse le contenu de leurs échanges.
On ignore ce qui s’est passé lundi en fin d’après-midi quand un brutal épisode pluvieux s’est abattu sur Dakar, et comment la décision a été prise d’effectuer la traversée sans anticiper la menace.
L’excursion semblait terminée. Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye a évoqué dans la nuit en termes peu clairs le fait qu’un certain nombre de touristes inquiets de la violence des intempéries avaient voulu regagner l’embarcadère, mais que d’autres étaient restés à bord de la pirogue, paraissant suggérer que les victimes figuraient parmi ceux qui demandaient à rebrousser chemin.
Les rescapés ont passé la nuit sur l’île, a-t-il indiqué mardi matin à la radio. Des couvertures et des vivres leur ont été acheminés, a-t-il ajouté. La marine sénégalaise les a ramenés sur le continent en fin de matinée.
Le Sénégal est entré tardivement dans la saison des pluies, appelée “hivernage”, et connaît depuis quelques jours de fortes précipitations et des orages violents qui ont fait plusieurs victimes. Deux pêcheurs sont morts foudroyés sur leur pirogue dans le même secteur le 7 septembre. La mer est dangereusement agitée autour des récifs.
Le gouvernement a été sévèrement critiqué pour son action face aux dommages causés par les intempéries.
Les îles de la Madeleine sont un archipel constitué de deux îles à une vingtaine de minutes de pirogue à moteur de la métropole dakaroise. Inhabitées, mais riche en faune et en flore, elles constituent une destination prisée des touristes, auxquels elle offre un beau point de vue sur Dakar. Ces sorties font vivre bon nombre de Sénégalais dans un pays où la pauvreté affecte autour de 40% de la population selon la Banque mondiale.

©AFP/VOA
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Le Libéria sollicite la CPI

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:19.
Le président libérien George Weah a invité le président de la Cour pénale internationale (CPI) à se rendre dans le pays pour discuter de la création d’un tribunal de guerre et des crimes économiques.
Ce tribunal est destiné à juger les crimes commis au cours de deux épisodes de guerre civile et de violences de 1989-1996 et de 1999-2003, au cours desquels quelque 250.000 personnes ont été tuées.
Des milliers d’autres ont été mutilés et violés, souvent par des troupes d’enfants soldats drogués et dirigées par des chefs de guerre impitoyables.
Les éléments de l’ECOMOG sont intervenus à deux reprises pour mettre fin aux combats dans le pays.
Smith Toby, attaché de presse adjoint du président libérien, a déclaré à la BBC que le président Weah avait récemment rencontré le président de la CPI, Chile Eboe-Osuji, au Nigeria, pour discuter brièvement de cette question.
“Nous attendons une réponse du juge”, a déclaré M. Toby.
Plusieurs acteurs nationaux et sous-régionaux demandent la mise en place effective de ce tribunal pour mettre fin à ces années d’impunité.
Le président Weah a également écrit à la Chambre des représentants pour demander leur avis sur la question.
Le sénateur Abraham Darius Dillon, du parti d’opposition Liberty Party, s’est félicité de cette décision, déclarant récemment lors d’une émission radiophonique qu’il était “temps de mettre fin à la culture de l’impunité dans notre pays”.
Cependant, certaines voix ont critiqué M. Weah pour avoir demandé conseil au lieu de présenter un projet de loi visant à créer un tribunal.
Le président est soupçonné d’utiliser des tactiques dilatoires car certains pensent que son administration n’est pas favorable à l’établissement de la Cour.

©BBC Afrique

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L’Afrique du Sud présente ses excuses au Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 05:58.
L’Afrique du Sud s’est excusée auprès du Nigeria pour une série d’attaques visant des Nigérians et d’autres étrangers.
Un envoyé spécial d’Afrique du Sud a présenté les excuses du président Cyril Ramaphosa à son homologue nigérian, Muhammadu Buhari, dans la capitale du Nigeria, Abuja.
L’envoyé, Jeff Radebe, a déclaré au président Buhari que le gouvernement sud-africain condamnait les violences xénophobes et prenait des mesures décisives pour les prévenir.
“L’incident ne représente pas ce que nous défendons”, a-t-il dit, ajoutant que les responsables de ces violences seraient traduits en justice.
Il a déclaré que 10 personnes étaient mortes au cours de ces attaques – deux Zimbabwéens et huit Sud-Africains.
M. Buhari a remercié M. Radebe d’”être venu nous expliquer ce qui s’est passé récemment en Afrique du Sud et qui a conduit à la mort et au déplacement d’étrangers”.
Il a rappelé, en tant qu’officier militaire subalterne dans les années 1970, lorsque le Nigeria était sous domination militaire, comment le pays a fait “de grands sacrifices pour que l’Afrique du Sud devienne un État libre”.
“Notre leadership était très engagée dans cette cause. Nous avons fait des sacrifices que les jeunes d’aujourd’hui ne savent peut-être pas”, a-t-il dit.
Selon une déclaration publiée par le bureau de M. Buhari, l’envoyé spécial a déclaré que l’Afrique du Sud demeurait éternellement reconnaissante du rôle joué par le Nigeria pour mettre fin à l’apartheid.
Pendant que la mission diplomatique se déroule, le Nigéria a continué d’évacuer ses citoyens d’Afrique du Sud.
Plus de 300 Nigérians devraient arriver à Lagos mardi. La semaine dernière, 188 évacués sont revenus.

©BBC Afrique
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Le chef de la Céni propose le 28 décembre pour les législatives

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 00:58.
Le chef de la Commission électorale de Guinée a proposé lundi que les élections législatives se tiennent le 28 décembre, conformément aux souhaits du président Alpha Condé, mais les représentants de l’opposition au sein de cette instance ont jugé cette date “irréaliste”.
“La date que nous avons pu trouver au niveau de la plénière de la Céni (Commission électorale nationale indépendante) est le 28 décembre 2019 et cette date est tenable”, a dit le président de la Céni, Salif Kébé, à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, selon un communiqué du gouvernement.
Les législatives dans ce pays francophone d’Afrique de l’Ouest étaient prévues en septembre-octobre 2018, mais ont été reportées et les préparatifs pour les organiser en novembre 2019 se sont avérés laborieux.
Le chef du gouvernement a “pris acte de l’annonce de l’instance électorale et promis d’en rendre compte au chef de l’Etat”, qui avait insisté le 4 septembre pour qu’elles se déroulent “dans le courant de cette année”.
La date du 28 décembre a été immédiatement contestée par le vice-président de la Céni, El Hadji Nano Sow, et d’autres représentants de l’opposition.
“Après plusieurs jours de travaux houleux et intenses, les commissaires de la Céni n’ont pas pu s’accorder sur un chronogramme (calendrier) réaliste pour les prochaines élections législatives”, ont écrit les commissaires de l’opposition, qui jugent qu’elles ne peuvent pas être légalement et pratiquement organisées avant mars 2020.
“Nous n’accepterons pas que des élections bâclées soient organisées pour faire plaisir à Alpha Condé, qui veut avoir coûte que coûte une majorité pour faire passer son projet occulte de modification de la Constitution et s’octroyer une présidence à vie”, a déclaré à l’AFP un membre de la Céni sous le couvert de l’anonymat.
Le Premier ministre a entamé lundi des consultations avec les partis politiques portant sur les législatives, mais aussi sur la “nouvelle Constitution”, selon un communiqué distinct.
Ancien opposant historique, Alpha Condé, 81 ans, a souvent contesté la pertinence de la limitation du nombre de mandats sur le continent – deux maximum en Guinée.
La quasi-totalité de l’opposition et de la société civile boycotte ces consultations, qu’elles considèrent comme un nouveau signe qu’Alpha Condé souhaite se représenter à l’issue de son second mandat de cinq ans, qui s’achève en octobre 2020.

©AFP
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Brexit : La Cour suprême examine la suspension du Parlement britannique

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 00:54.
Cette suspension a été vivement critiquée par ses opposants comme une manoeuvre visant à imposer un Brexit sans accord.
A 44 jours du divorce prévu avec l’Union européenne, le scénario d’un Brexit sans accord reste ouvertement envisagé par Boris Johnson.
Une majorité de députés s’oppose à une sortie sans accord de l’UE et veut annuler la suspension du Parlement, jusqu’au 14 octobre.
Cela dans le but d’avoir plus de temps pour bloquer un « no deal ». Ils ont déjà réussi à voter une loi obligeant Boris Johnson à demander à l’UE un report de trois mois du Brexit, prévu le 31 octobre.
Sous le feu des critiques de la classe politique comme de la société civile, la prorogation du Parlement a fait l’objet de plusieurs actions en justice aux verdicts opposés.
Si, à l’issue de ce nouvel épisode dans la saga chaotique du Brexit, la Cour suprême juge la suspension illégale, le Parlement sera immédiatement rappelé, selon les experts en droit.
Le 11 septembre, la plus haute instance civile d’Ecosse a jugé la suspension « illégale » car elle avait selon elle pour objectif « d’entraver le Parlement ».
Au contraire, la Haute Cour de Londres a refusé de se prononcer sur le fond, estimant que la prorogation — décision « politique » — ne relevait pas des tribunaux.

©BBC Afrique
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Somalie: une douzaine de soldats burundais de l’Amisom tués dans une embuscade

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 22:05.
Au moins douze soldats burundais de la Mission de l’Union africaine en Somalie sont morts samedi 14 septembre et une dizaine d’autres ont été blessés, dans une attaque de jihadistes d’al-Qaïda en Somalie, les Shebabs.
Leur convoi a été attaqué alors qu’ils regagnaient leur base sur une route stratégique qui relie la capitale et la région de la Moyenne-Shabelle. Le convoi militaire de l’Amisom revenait de Mogadiscio. Sa mission, de routine, était d’accompagner des camions de ravitaillement partis de Jowhar, une grande ville à 90 km au nord-ouest, à destination des marchés de la capitale.
Aux environs du village de Balcad, à mi-chemin des deux villes, le convoi est tombé dans une embuscade tendue par un commando du groupe al-Shabab. Selon des témoins, les combats meurtriers ont duré une vingtaine de minutes.
Cette route, et cette localité de Balcad, sont connues pour être dangereuses. Le matin de l’attaque, un engin piégé avait tué deux dirigeants administratifs locaux et leur chauffeur non loin de là. Et l’année dernière, en mars 2018, cinq soldats burundais avaient déjà perdu la vie au même endroit dans une attaque similaire des commandos ultra-mobiles d’al-Shabab.
Malgré les efforts de l’Amisom, la bataille pour sécuriser cette route n’est donc pas encore gagnée. Elle représente un enjeu stratégique important pour les autorités somaliennes, puisqu’elle relie la région agricole de la grande ville de Jowhar et Mogadiscio. Les jihadistes, eux, y voient un terrain d’opportunité pour montrer qu’ils sont toujours présents et actifs dans les campagnes somaliennes.

©RFI
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Tensions dans le Sud-Kivu : l’ONU renforce sa présence

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 21:58.
Les Nations unies ont annoncé lundi un renforcement de leur présence militaire dans une zone de l’est de la République démocratique du Congo en proie à des violences communautaires et où s’est récemment rendu un de leurs hauts responsables.
Les violences agitent le territoire de Minembwe (Sud-Kivu), dans une région de hauts plateaux. Le 4 septembre, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, avait plaidé sur place en faveur de “la prévention et la résolution des conflits intercommunautaires”.
“Les Nations unies n’abandonneront pas le peuple congolais”, avait lui-même déclaré le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres le 2 septembre à Kinshasa.
Quelques jours plus tard, le 7, des rebelles de la communauté bembe ont lancé une attaque contre un village de “Banyamulenge”, ces Congolais éleveurs aux très lointaines ascendances rwandaises.
“Les miliciens ont incendié toutes les maisons, les populations ont fui vers le centre de Minembwe”, a rapporté à l’AFP Gadi Mukiza, bourgmestre de la commune rurale de Minembwe.
La Mission des Nations unies au Congo (Monusco) “renforce ses moyens de protection des civils dans cette zone pour soutenir les autorités congolaises et appelle les acteurs de ce conflit à mettre fin à la violence”, a déclaré sa cheffe, Leila Zerrougui, dans un communiqué.
La Monusco a déployé ses hélicoptères d’attaque en soutien à l’armée congolaise, a-t-elle détaillé.
La Monusco note par ailleurs qu’entre 500 et 600 personnes se rassemblent chaque jour autour de ses bases à Minembwe et à Mikenge pour recevoir assistance et protection.
La région est le théâtre de violences depuis début mai après la mort d’un notable des Banyamulenge, tués par des membres d’une communauté rivale.
Les rumeurs d’intervention du Burundi et surtout du Rwanda (deux pays voisins de la RDC) dans ce conflit n’ont jamais été démontrées.
Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), 34.000 déplacés seraient directement affectés par ces nouveaux affrontements et de multiples villages auraient été brûlés.

©AFP/VOA
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Le risque de voir Alpha Condé s’accrocher au pouvoir

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 17:35.
Les discussions menées par le premier ministre guinéen Ibrahima Kassory Fofana avec les acteurs politiques et ceux de la société civile devraient déboucher sur la tenue d’élections législatives avant la fin de l’année mais aussi sur l’organisation d’un référendum visant à doter la Guinée d’une nouvelle loi fondamentale, qui permettrait à Alpha Condé de briguer un troisième mandat.
Ainsi, le président guinéen a donc lancé un ballon d’essai en ordonnant l’ouverture de consultations autour de la tenue d’élections législatives avant la fin de l’année.
De son côté, l’opposition estime qu’il est impossible dans un délai de deux mois et demi de régler la question du choix de l’opérateur technique en charge du fichier électoral actualisé. Celui-ci contiendrait plus d’un million d’électeurs suspects.
“Un doute dans l’opinion”
A défaut d’élections législatives, le pouvoir de Conakry pourrait cependant convoquer les Guinéens pour se prononcer sur une nouvelle loi fondamentale qui permettrait au président Condé de faire sauter le verrou qui l’oblige à quitter le pouvoir fin 2020.
Pour Dansa Kourouma, président du Comité national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG), les consultations en cours doivent permettre de clarifier la question du troisième mandat :
“Tout projet de réforme constitutionnelle qui ne clarifie pas la volonté du président en exercice de respecter les intangibilités constitutionnelles prévues par la Constitution en vigueur crée un doute dans l’opinion. Parce que les partisans du président de la République pensent que lorsque le président va faire adopter une nouvelle Constitution, il aura la possibilité de se présenter. Et une bonne partie de l’opinion est opposée à l’idée d’un troisième mandat pour le président Alpha Condé.”
La crainte d’une crise meurtrière
Les principaux partis de l’opposition ont déjà fait savoir leur refus de tout dialogue autour de l’adoption d’une nouvelle Constitution. A Conakry mais aussi à l’étranger, l’éventualité d’une nouvelle Constitution continue de diviser les Guinéens.
Pour Alassane Diallo, membre du Conseil des Guinéens vivant en Allemagne, le président Alpha Condé doit rester raisonnable :
“Une nouvelle Constitution pour lui permettre de se représenter serait une catastrophe pour la Guinée. Ce serait très dommage et je veux espérer que le président Alpha Condé est suffisamment averti pour ne pas lancer le pays dans un lendemain incertain, dans des confrontations inutiles qui aboutiraient à des morts. Il faut qu’il épargne la Guinée de cela et il est en mesure de le faire.”
De plus en plus de Guinéens redoutent de voir la Guinée sombrer dans une nouvelle crise comme en 2010, sous le règne du capitaine Moussa Dadis Camara.
L’ex-chef de la junte militaire qui voulait s’accrocher au pouvoir avait plongé le pays dans une crise meurtrière ayant débouché sur le massacre du 28 septembre où au moins 150 personnes ont été tuées.

©Deutsche Welle
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l’embarrassante affaire des 15 millions

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 17:30.
L’affaire des 15 millions de dollars disparus des caisses du trésor public est le premier scandale de la présidence de Félix Tshisekedi depuis son investiture le 24 janvier dernier. La présomption de détournement de cette somme par une série de personnalités, dont le directeur du cabinet présidentiel Vital Kamerhe, est d’autant plus embarrassante que ce dernier est le premier partenaire politique du président. Les deux hommes ont en effet conclu un accord en novembre 2018, juste avant l’élection présidentielle du 30 décembre.
Jean Paul Kuyamba, du mouvement citoyen Lucha et ancien coordonnateur du Front citoyen 2016 qui luttait pour l’alternance au Congo estime que l’affaire arrive à un très mauvais moment :
“Celui qui est impliqué dans cette affaire est un membre du CASH, donc de la famille présidentielle. C’est une affaire qui parait compliquée. Mais nous attendons tout de même du président de la République un comportement responsable, un comportement d’un homme d’Etat, pour laisser la justice congolaise jouer ce rôle d’éclairer la population congolaise sur ce détournement.”
La crédibilité mise à mal
Vital Kamerhe, 60 ans, ex-président de l’Assemblée national, et candidat à la présidentielle ayant sacrifié ses ambitions pour s’allier à Félix Tshisekedi, est en effet au centre des accusations de l’Inspection générale des finances (IGF). Le chef de l’Etat reste muet sur la question malgré ses promesses de lutter contre la corruption et pour le “changement des mentalités” en RDC.
Nous avons tenté d’obtenir la position de la présidence congolaise en contactant les services du directeur du cabinet et du président Tshisekedi, mais sans succès.
Pour Epimak Kwokwo, directeur de la Ligue des droits de la personne dans les Grands Lacs, Félix Tshisekedi doit agir et ne doit pas seulement faire confiance à la justice dans cette affaire :
“Il doit aussi mener ses investigations personnelles. Parce qu’il peut arriver que la justice brouille les traces de cet argent. C’est ce que la population attend et nous pensons que selon la position que le président prendra, cela va le crédibiliser d’avantage, ou bien le contraire.”
Premier scandale financier de l’ère Tshisekedi
Selon le rapport de l’IGF, la somme de 15 millions de dollars a atterri sur un compte privé ouvert dans une banque commerciale, la Rawbank. Ces 15 millions correspondent à une retenue de 15% qui était destinée au Trésor public, prélevée sur une somme de 100 millions versée par l’Etat à sept compagnies pétrolières pour compenser le gel des prix à la pompe.
Au sujet de ce qui pourrait devenir un scandale d’Etat, le porte-parole de la présidence dans un tweet ce lundi 16 septembre mentionne : “le silence du président, c’est par respect du principe démocratique, Vital Kamerhe garde la confiance de Félix Tshisekedi”.
Cette affaire éclabousse les plus hautes autorités congolaises mais elle n’est pas le seul scandale financier. L’ex-ministre congolais de la Santé, Oly Ilunga, arrêté samedi 14 septembre à Kinshasa, est soupçonné d’avoir détourné plus de 4 millions de dollars alloués à la lutte contre Ebola en RDC.

©Deutsche Welle

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Le vote sanction des Tunisiens

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 17:11.
Selon les premiers résultats partiels, Kaïs Saïed et Nabil Karoui arriveraient en tête du scrutin présidentiel, avec respectivement 19% et 15% des suffrages exprimés.
Si moins de la moitié des Tunisiens se sont déplacés pour départager les 24 candidats, ils ont voulu néanmoins exprimer leur désapprobation, mécontents que les revendications de la révolution de 2011 tardent à être satisfaites.
L’ancien juriste Kaïs Saïed commente les premiers résultats.
Ils ont ainsi porté leur choix sur des candidats qui ne sont pas issus de l’establishment et plaçant deux novices de la politique en tête de la course.
A en croire Holger Dix, représentant de la fondation allemande Konrad Adenauer à Tunis, les partis politiques traditionnels ont échoué :
“Les partis du centre et aussi de la gauche n’ont pas pu s’entendre sur un candidat. En plus, il semble qu’on doive parler de vote sanction des Tunisiens. Ils ont sanctionné la classe politique, les politiciens classiques qui n’ont pas été assez en contact avec la population et n’ont pas livré le résultat que les Tunisiens attendaient. Il y a toujours le chômage, le coût de la vie devient de plus en plus élevé, le système de santé et d´éducation n´est pas très bon. ”
Un ancien juriste et un magnat des médias
Même si la situation économique est relativement bonne avec une hausse du taux de croissance, 15% de jeunes sont au chômage. On note par ailleurs une accélération de l´inflation depuis 2017 selon la Banque mondiale.
Si les résultats des élections se confirment, le juriste à la retraite Kaïs Saïed et le magnat des médias Nabil Karoui – encore en prison pour blanchiment d’argent – se retrouveront au second tour.
L’homme d’affaires Nabil Karoui arrivant au tribunal le 12 juillet 2019.
Même si le rôle du président de la République est plutôt protocolaire, Holger Dix estime que la Tunisie plonge dans un avenir incertain :
“On ne sait pas quoi attendre maintenant de ces deux candidats, on ne sait pas exactement, une fois au pouvoir, ce qu’ils vont faire. Ils n´ont pas été élus sur la base d’un programme. Les jeunes qui ont voté maintenant, savaient-ils exactement ce que ça va donner, ou était-ce seulement pour critiquer ou sanctionner encore une fois cette classe politique ?”
Pour l’instant, la Tunisie est plongée dans l’incertitude à moins d’un mois des prochaines élections législatives.
L’Instance supérieure indépendante des élections (Isie) doit publier les résultats définitifs au plus tard mercredi.

©AFP
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Une trentaine de disparues dans un naufrage sur le fleuve Congo

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 15:32.
Trente-six personnes sont portées disparues dans le naufrage d’une “baleinière” sur le fleuve Congo, dans la commune de Maluku, en périphérie de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, a annoncé dimanche la police.
Une “baleinière” est un bateau de transport de marchandises et passagers.
Sur twitter, la Police précise qu’il y a 76 personnes rescapées.
Le drame est survenu “dans la nuit de samedi à dimanche, les causes de l’accident ne sont pas encore connues”, a déclaré à l’AFP le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police.

©AFP
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