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Samuel Eto’o critique la Fifa: “les meilleurs ont été Mané et Salah”

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 11:27.
Le trophée du meilleur joueur de la FIFA décerné à Lionel Messi n’est pas juste, selon l’ancien international camerounais Samuel Eto’o.
Désigné pour remettre le trophée durant la cérémonie, Samuel a été interrogé pour donner son pronostic :
«Entre Messi, Van Dijk et Ronaldo, quel est votre favori ce soir pour le trophée FIFA de meilleur joueur ?».
Le Camerounais a répliqué : «les meilleurs pour moi sont Salah et Mané mais…ils ne sont pas là».
Il a critiqué l’absence du Sénégalais Sadio Mané et de l’Egyptien Mohamed Salah, qui, selon lui, ont été les meilleurs dans cette catégorie.
En ce qui concerne les votes, Lionel Messi a notamment voté pour Sadio Mané, tandis Virgil Van Dijk a placé l’Argentin en premier choix, devant Sadio Mané et Mohamed Salah.
Ces deux derniers ne font pas partie du XI de l’année, devancés par Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et le Français Kylian Mbappé.

©BBC Afrique
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Le chef de la police sud-africaine victime de voleurs audacieux

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 10:56.
Des malfaiteurs ont volé deux téléviseurs dans la maison du chef de la police sud-africaine, le général Khehla Sitole.
L’information a été rendu publique par un porte-parole de la police.
“La maison du commissaire national est actuellement en construction et nous explorons donc certaines pistes”.
“Nous pensons que c’était purement des opportuniste.”
Le général Sitole se trouvait apparemment dans la capitale parlementaire, (Cap Town), lorsque les voleurs ont visité son domicile dans l’est de la province de Mpumalanga.
Le chef de la police est devenu une victime de la criminalité à un moment où il subit d’intenses pressions pour faire baisser le taux de criminalité élevé en Afrique du Sud.

©BBC Afrique
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Le Ghana déjoue un “coup d’État”

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 08:05.
Les forces de sécurité ghanéennes ont déjoué “un complot” qui ciblait la présidence et dont “le but ultime [est] de déstabiliser le pays”, selon le ministère de l’Information.
Vendredi dernier, une opération de sécurité conjointe a conduit à l’arrestation de trois personnes et à la saisie de plusieurs armes, selon le communiqué.
Parmi les personnes arrêtées figurait un fabricant d’armes local.
L’opération a eu lieu après “15 mois de surveillance et de collecte de preuves sur les activités des principaux suspects et autres”.
Entre juin et août de l’année dernière, l’un des suspects “a contacté un certain nombre de militaires en service et leur a parlé pour les convaincre d’élaborer et d’exécuter un complot visant à obtenir des armes, à prendre le contrôle d’installations clés et à obtenir des fonds en vue de prendre le pouvoir”, indique le communiqué.
Le Ghana est considéré comme l’un des pays les plus stables d’Afrique de l’Ouest depuis sa transition vers la démocratie multipartite en 1992, reléguant au passé une succession de coups d’État.
Le président Nana Akufo-Addo a remporté une élection en décembre 2016, le président sortant John Mahama acceptant la défaite après un scrutin âprement disputé.

©BBC Afrique

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Des bébés tués dans l’incendie d’un hôpital en Algérie

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Bangui (République centrafricaine) : 24 sept. 2019 08:02.
Huit bébés ont été tués suite à un incendie qui a ravagé un hôpital dans l’est de l’Algérie.
L’information a rapporté la chaîne de télévision Channel 3.
L’incendie qui s’est déclenché dans l’hôpital Bachir Bennacer à El Oued a été maîtrisé vers 04 : 00 heure locale (03 : 00 GMT), précise le média.
Le Premier ministre Noureddine Bedoui avait ordonné une enquête “urgente” sur l’incendie et avait mandaté le ministre de la Santé de se rendre dans l’hôpital sinistré.
Au total, 11 bébés et 107 femmes ont été secourus lors de cet incendie qui a ravagé l’hôpital a précisé à l’AFP un porte-parole des services d’urgence.
Près de 30 membres du personnel ont également été secourus, a déclaré le capitaine Nassim Bernaoui à l’AFP.
“Malheureusement, nous regrettons la mort de huit bébés, certains brûlés et d’autres inhalés par la fumée, a-t-il ajouté.

©BBC Afrique

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Six civils abattus dans une fusillade dans l’Est de la RDC.

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 19:31.
Six civils ont été abattus dans une fusillade dimanche dans la région de Beni, dans l’est de la République démocratique du Congo, et la population a ensuite tué un homme en tenue militaire considéré comme l’auteur des meurtres, a-t-on appris lundi de sources concordantes.
Un homme en uniforme de l’armée congolaise a ouvert le feu dimanche soir sur un groupe de personnes à Oicha, dans le territoire de Beni, province du Nord-Kivu, selon les témoignages recueillis par l’AFP.
“Six personnes sont mortes sur place et trois ont été blessées”, a déclaré à l’AFP l’administrateur du territoire Donat Kibwana.
Ensuite, “la population en colère a tué un militaire, l’accusant d’être l’auteur de cette tuerie. Les enquêtes sont en cours pour connaitre le vrai auteur du drame”, a-t-il ajouté.
La société civile a déploré la “mort de six civils”. “Nous demandons que les militaires soient cantonnés dans des casernes au lieu de les laisser parmi la population civile”, a plaidé Janvier Kasayirio de la société civile locale.
Le parquet militaire “est déjà sur place pour l’ouverture d’une enquête, c’est à l’issue de cette démarche que nous pourrons déterminer l’auteur de cette tuerie”, a réagi le major Mak Hazukay, porte-parole de l’armée dans le territoire de Beni.
“Nous déplorons la mort de ces six civils mais également celle d’un militaire” dans cette affaire, a-t-il ajouté.
Lundi, les habitants de Oicha ont manifesté et barricadé les routes pour exprimer leur colère, avant d’être rapidement dispersés par la police, selon l’administrateur Kibwana.
Oicha, comme d’autres endroits du territoire de Beni, est régulièrement la cible d’attaques et massacres attribués aux rebelles ougandais des Forces démocratiques et alliées (ADF). Ces tueries ont fait plusieurs centaines de morts depuis octobre 2014 dans cette région troublée de l’est de la RDC.

©AFP
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Des étudiants congolais arrêtés en masse au Burundi

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 18:31.
Plus de 90 étudiants de la RD Congo qui étudient au Burundi ont été arrêtés depuis mercredi dernier, leurs collègues ont boycotté les cours en signe de protestation.
Il y a environ 7 000 étudiants congolais dans les universités burundaises, principalement à Bujumbura.
“Ils disent que nous n’avons pas de visa, mais c’est un choc parce que la plupart d’entre nous ont vécu ici avec des cartes CPGL”, déclare à la BBC Vital Cirhuza, président de l’association étudiante congolaise au Burundi.
Les résidents de CPGL, une communauté économique du Burundi, de la RD Congo et du Rwanda, ont droit à un séjour de trois mois renouvelables dans tout pays membre.
M. Cirhuza dit qu’ils sont arrêtés alors qu’ils n’ont été informés d’aucun changement concernant les résidents de la CPGL au Burundi.
Le ministère burundais de la sécurité n’a pas répondu à la BBC à ce sujet.
“Nous avons suspendu les activités académiques de sensibilisation, c’est une question diplomatique. Notre place en tant qu’étudiants est dans les salles de classe et non en prison”, a déclaré M. Cirhuza.
Après son élection, le Président Félix Tshisekedi de la République démocratique du Congo s’est rendu au Burundi en juin pour établir des relations avec le pays voisin.
Selon leur association, certains des étudiants qui ont été arrêtés ont été déportés vers leur pays d’origine, en RD du Congo, dimanche.

©BBC Afrique
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Le bataillon amphibie avec l’appui des coopérants français poursuit son opérationnalisation.

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Centrafrique.com/le-bataillon-amphibie-avec-lappui-des-cooperants-francais-poursuit-son-operationnalisation/entraienement-faca-amphibie-avec-les-francais-dans-une-piscine-a-bangui-en-septembre-2019/” rel=”attachment wp-att-32190 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Entraînement intensif en piscine des soldats FACA du bataillon Amphibie soient des nageurs accomplis.
Entraînement intensif en piscine des soldats FACA du bataillon Amphibie soient des nageurs accomplis. Copyright2019

 

 

Bangui (Corbeaunews-Centrafrique) – Un exercice fluvial a permis de tester la capacité du bataillon Amphibie à assurer sa mission d’escorte et de contrôle sur le fleuve Oubangui, en République centrafricaine.

 

A bord, de deux vedettes, sous la direction du chef de corps, le colonel Bilal, de nombreux procédés d’exécutions ont été mis en œuvre avec succès, notamment le transbordement, l’accostage ou encore la sécurisation d’une plage.

 

Une capacité qui donne des résultats probants avec l’arraisonnement il y a quelques jours, au petit matin, d’une embarcation en possession de 5 KG de stupéfiants.

Ensuite, il poursuit son entraînement intensif en piscine pour faire en sorte que tous les soldats FACA du bataillon soient des nageurs accomplis. C’est le sens de la pratique de la natation utilitaire avec treillis, paquetage et armement où les soldats sont mis dans des conditions proches de la réalité qu’ils pourraient rencontrer dans leurs missions futures.

 

 

Copyright2019CNC.

Crise économique: le Burundi chute d’un (gros) cran de plus — La

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 07:54.
La Banque centrale du Burundi a décidé la semaine dernière de contrôler les activités de change, dans l’espoir de réduire la différence entre cours officiel et cours réel du franc burundais (FBu). Certains observateurs craignent cependant que cette mesure aggrave les choses en raréfiant les devises.
Le cours officiel est d’environ 1800 FBu pour un dollar, tandis que le billet vert atteint 2900 FBu sur le marché libre. Dans l’espoir de réduire cet écart, la Banque centrale, lors d’un point de presse tenu la semaine dernière, a expliqué que dorénavant, les hôtels perdaient leur qualité de changeur agréé; que les voyageurs devront déclarer les sommes en devises qu’ils détiennent en espèces quand elles dépassent 10.000 dollars (ou l’équivalent en euros) et 200.000 FBu; que les changeurs non agréés s’exposaient dorénavant à la confiscation des montants en leur possession; que le change sans pièce justificative ne peut désormais dépasser 500 dollars par jour et 3000 par mois (au lieu de 3000 dollars par jour jusqu’ici); que les importateurs ne pourront plus payer en espèces que des factures de 5000 dollars maximum (au lieu de 40.000 jusqu’ici) pour « limiter la circulation des espèces en devises ».
Enfin, les bureaux de change sont obligés d’adhérer à une association professionnelle qu’ils doivent crééer; leur capital minimum passe du simple au double et ils sont tenus de se doter d’un logiciel de gestion.
Gitega – la nouvelle capitale administrative du pays – tente ainsi de faire face à une crise économique croissante. Celle-ci a été déclenchée en 2015, à la suite des troubles politiques au Burundi dus à la volonté du président Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 2005, de se présenter à un troisième mandat interdit par l’Accord de paix d’Arusha, qui mit fin à la guerre civile (1993-2005).
Fin des aides financières bilatérales
En raison de la violence de la répression des manifestation pacifiques qui protestaient contre cette violation, la communauté internationale – en particulier l’Union européenne, principal bailleur de fonds du Burundi – a gelé ses aides financières bilatérales. Alors que, selon l’Onu, la terreur se poursuit, il n’est pas question de les rétablir.
A cela s’ajoute la fuite de près d’un demi-million d’habitants (sur 11 millions) en raison de la violence exercée par les autorités du parti présidentiel CNDD-FDD, par sa milice Imbonerakure, et par les forces de l’ordre, contre les opposants et ceux qui semblent trop tièdes envers le régime. Quelque 400.000 Burundais se retrouvent dans des camps de réfugiés dans les pays voisins, tandis qu’environ 80.000 personnes de la classe moyenne supérieure ont émigré dans les pays voisins et au Canada, entraînant une croissance économique négative de moins 2%.
En 4 ans, l’inflation a atteint 30%, tandis que le chiffre d’affaires du commerce et de la téléphonie a chuté de moitié. Le pays doit faire face à une épidémie de malaria, à une autre de choléra et la malnutrition, en augmentation, est telle que l’on commence à enregistrer des décès par sous-nutrition. Le cours du FBu a chuté de 40% par rapport au dollar et à l’euro mais aussi par rapport aux monnaies des pays voisins; cela n’aide cependant pas le pays à exporter, faute de production. Il importe plus qu’il n’exporte.
Vers des difficultés accrues
Refusant de dévaluer officiellement le FBu, Gitega pense pouvoir combattre le différentiel entre cours officiel et réel en faisant preuve d’autorité. La recette, maintes fois tentée, donne toujours les mêmes résultats désastreux: les devises seront encore plus rares, donc encore plus chères, ce qui rendra les importations encore pklus coûteuses.
Le régime du président Nkurunziza – qui se croit élu par Dieu pour diriger le Burundi – s’avance vers de plus en plus de difficultés pour acheter du carburant, des pièces de rechange, etc…

©La libre
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MSF accuse l’OMS de “rationner” le vaccin des laboratoires Merck

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 07:46.
L’ONG Médecins sans frontières (MSF) a accusé lundi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de “rationner” le vaccin des laboratoires Merck, le seul utilisé à ce jour pour lutter contre la propagation du virus Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo.
“Un des problèmes majeurs réside aujourd’hui dans le fait qu’en pratique, le vaccin est rationné par l’Organisation mondiale de la santé, et que trop peu de personnes à risques sont aujourd’hui protégées”, a écrit MSF dans un communiqué.
Dénonçant “l’opacité” de l’OMS, MSF demande “la création d’un comité de coordination international indépendant”, pour “améliorer la coordination de la vaccination”, et “garantir la transparence sur la gestion des stocks et le partage des données”.
Interrogée par l’AFP, l’OMS a démenti toute limitation de l’accès au vaccin.
“Nous collaborons étroitement avec le gouvernement de la RDC pour atteindre le plus de communautés et d’individus possibles dans la zone de l’épidémie. Nous ne limitons pas l’accès au vaccin, mais mettons plutôt en place une stratégie recommandée par un comité d’experts indépendants, comme convenu avec le gouvernement de la RDC”, a déclaré le Dr Mike Ryan, directeur des programmes d’urgence de l’OMS.
Déclarée le 1er août 2018, la 10e épidémie de fièvre hémorragique Ebola sur le sol congolais a tué plus de 2.100 personnes.
En juillet dernier, l’OMS a élevé la menace Ebola au rang “d’urgence de santé publique de portée internationale”.
Au total 225.000 personnes ont été vaccinées, “mais ce nombre reste largement insuffisant”, selon MSF.
“Jusqu’à 2.000-2.500 personnes pourraient être vaccinées chaque jour, contre un rythme actuel de 500 à 1.000 personnes”, affirme dans le communiqué la directrice des opérations de MSF, Isabelle Defourny.
“Les efforts de MSF pour étendre l’accès à la vaccination en collaboration avec le ministère de la Santé (…) se sont heurtés au contrôle extrême imposé par l’OMS sur l’approvisionnement en vaccins”.
“Les raisons derrière ces restrictions restent obscures”, poursuit l’ONG, pour qui l’actuel vaccin rVSV-ZEBOV “a démontré son innocuité et son efficacité”.
L’ONG balaie l’argument d’une crise d’approvisionnement : “Merck vient de déclarer qu’en plus des 245.000 doses déjà délivrées à l’OMS, ils étaient prêts à envoyer 190.000 autres doses si nécessaire, et que 650.000 autres seraient mises à disposition dans les six à 18 prochains mois”.
Le communiqué de MSF a été publié sur fond de polémiques sur l’introduction d’un deuxième vaccin anti-Ebola.
“Le deuxième vaccin est en cours d’examen”, a déclaré en fin de semaine dernière le coordonnateur de la riposte anti-Ebola du ministère congolais de la Santé, le Dr Jean-Jacques Muyembe. “Nous continuons avec le premier vaccin dans les endroits où il y a l’épidémie. Le deuxième vaccin sera utilisé sans doute en dehors des zones épidémiques pour protéger la population”, a-t-il ajouté dans des propos rapportés par le site actualité.cd.
L’ex-ministre de la Santé, Oly Ilunga, avait démissionné le 22 juillet, en dénonçant des tentatives d’introduction d’un deuxième vaccin “par des acteurs qui ont fait preuve d’un manque d’éthique manifeste”.
En mai, le laboratoire belge Janssen Pharmaceuticals, filiale de l’Américain Johnson&Johnson, avait déclaré à la presse belge qu’il était prêt à envoyer des doses d’un vaccin expérimental anti-Ebola en RDC, en très grande quantité (jusqu’à 1,5 million, d’après le quotidien Le Soir).

©AFP/VOA
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Neuf civils tués dans deux attaques dans le Nord du Burkina

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 07:41.
Neuf civils ont été tués dans des attaques survenues dans deux localités situées dans le nord du Burkina Faso, région en proie à des attaques jihadistes, a-t-on appris lundi auprès d’une source sécuritaire et d’un élu local.
“Six personnes ont été tuées par des individus armés dans la nuit de samedi à dimanche à Pisselé, non loin de Bourzanga”, a indiqué une source sécuritaire à l’AFP.
Bourzanga se trouve à une cinquantaine de kilomètres au sud de Djibo, épicentre des attaques jihadistes au Burkina.
“Trois (autres) personnes ont été abattues par des assaillants dans le village de Bool-Kiiba”, a indiqué de son côté un élu local.
Les corps des victimes ont été retrouvés après le départ des assaillants, a précisé cette source soulignant qu’il s’agit d’un bilan provisoire car “des familles sont sans nouvelles de certains de leurs membres”.
Les assaillants ont également “emporté de nombreux biens matériels dont des motocyclettes”, a ajouté ce responsable.
L’attaque contre Bool-Kiiba a été confirmée de source sécuritaire qui n’a toutefois pas été en mesure de donner un bilan des victimes.
Jeudi, cinq soldats ont été tués dans une embuscade à Toeni, localité située dans la province du Sourou, dans le nord-ouest du Burkina Faso.
Pays pauvre d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso, est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences, attribuées à des groupes armés jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe Etat islamique.
Depuis début 2015, les attaques jihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, ont fait plus de 580 morts, selon un décompte de l’AFP.
L’armée burkinabè, qui subit de lourdes pertes semble incapable d’enrayer les attaques, tandis que la menace, d’abord concentrée dans le Nord, touche aussi plusieurs autres régions du pays, dont les régions de l’Est et de l’Ouest.

©AFP
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7 morts dans l’effondrement d’une école au Kenya

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Bangui (République centrafricaine) : 23 sept. 2019 07:38.
Au moins sept morts et des dizaines de blessés ont été enregistrés après l’effondrement d’une école à Nairobi.
Au moins sept enfants sont morts après l’effondrement d’une classe dans une école primaire de Nairobi, la capitale kenyane.
La structure en bois de l’école Precious Talent Top School s’est effondrée quelques minutes seulement après le début de la journée de cours ce lundi.
Des dizaines de personnes ont été blessées et transportées dans les hôpitaux de la ville. Les services d’urgence sont sur les lieux du drame.
Les sauveteurs auraient eu du mal à se rendre à l’école en raison de la grande foule qui s’est rassemblée à proximité.
“Jusqu’à présent, nous pouvons confirmer que nous avons sept morts et 57 autres individus sont hospitalisés”, a déclaré un porte-parole du gouvernement à des journalistes devant l’école de Dagoretti.
Le directeur de l’école, Moses Ndirangu, a attribué l’effondrement à la construction d’une conduite d’égout à proximité qui, selon lui, a peut-être affaibli les fondations du bâtiment.
L’incident s’est produit peu avant 7 heures, heure locale (4 heures GMT), et des dizaines d’enfants ont été rapidement évacuées des lieux.
La Croix-Rouge du Kenya a transféré des enfants à l’hôpital national Kenyatta.
Les habitants en colère se sont plaints de la lenteur des équipes d’intervention d’urgence, rapporte Ferdinand Omondi, de la BBC, à Nairobi.
Les images sur les médias sociaux montrent des centaines de résidents rassemblés autour du site pendant que les sauveteurs fouillent les décombres.
Des livres, des bureaux et des chaises sont visibles parmi les débris. Le gouvernement a ouvert une enquête sur la cause de l’accident.

©BBC Afrique
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Le pouvoir s’en prend à l’Eglise catholique au Burundi

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 23:34.
Les autorités burundaises accusent des évêques du pays de “cracher leur venin de haine”, après que ces chefs religieux ont dénoncé l’intolérance et la violence politique à quelques mois de l’élection présidentielle.
Dimanche, des églises ont donné lecture d’un message de la Conférence des évêques catholiques du Burundi dénonçant les assassinats de personnes qui ont des opinions divergentes avec celles du gouvernement.
Ces chefs religieux estiment que certains partis politiques burundais sont menacés.
Selon l’Agence France-Presse (AFP), de hauts responsables s’en sont pris vivement aux évêques catholiques dès samedi, après la fuite sur les réseaux sociaux de leur “message pastoral”.
“Certains évêques devraient être défroqués car c’est devenu une habitude : à la veille des élections, ils doivent cracher leur venin de haine à travers des messages incendiaires”, a écrit samedi Willy Nyamitwe, conseiller en communication du président burundais, Pierre Nkurunziza.
“Ils sont en train d’enseigner la division, ils accusent les imbonerakure (les jeunes du parti au pouvoir) d’être des tueurs”, soutient M. Nyamitwe.
“C’est une honte d’enseigner la haine aux fidèles”, a déclaré samedi le secrétaire général du parti au pouvoir, Evariste Ndayishimiye, lors d’un meeting.
Selon l’AFP, M. Ndayishimiye accuse ces évêques de “chercher à pousser les militants d’opposition à s’attaquer en premier à notre parti”.
Les imbonerakure, qualifiés de milice par l’ONU, sont accusés d’être au cœur du système répressif burundais aux côtés de l’armée et de la police.
Dans le message lu dimanche, les évêques catholiques ont fait part de leur “inquiétude et préoccupation” à huit mois de l’élection présidentielle prévue le 20 mai.
Ils dénoncent aussi les violences visant à étouffer “certains partis politiques” et à “persécuter leurs membres”.
Les relations entre le gouvernement de Pierre Nkurunziza, un évangélique, et l’Eglise catholique, qui avait pris position contre son troisième mandat, sont empreintes de méfiance.
Pierre Nkurunziza a été réélu en juillet 2015, malgré la dénonciation de sa candidature par l’opposition, qui estimait qu’il n’avait plus le droit d’être candidat.
Des centaines de personnes ont été tuées dans les violences consécutives à l’annonce de sa candidature en 2015. Il est au pouvoir depuis 2005.

©BBC Afrique

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De nouvelles manifestations contre des pénuries de pain au Soudan

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 23:30.
Lors de la manifestation à Niyala, la capitale de l’Etat du Darfour-Sud, des élèves ont organisé une marche jusqu’au bureau du gouverneur.
Mais ils ont rapidement été confrontés à la police, qui a tiré des gaz lacrymogènes pour les disperser.
Les Forces pour la liberté et le changement (FLC), fer de lance de la contestation qui a entraîné la chute du président Omar el-Béchir en avril, ont condamné ces “violences contre les étudiants”.
“Des centaines d’élèves ont protesté contre les pénuries de pain et lorsqu’ils ont atteint le siège du gouvernement à Niyala, la police a fait usage de violence à leur encontre”, ont écrit les FLC dans un communiqué.
“Il y a de nombreux blessés parmi les élèves”, ont-elles ajouté, appelant à une enquête.
Le nouveau gouvernement du soudan publié
Le triplement du prix du pain a déclenché un mouvement de contestation national en décembre 2018, qui a mis fin au règne d’Omar el-Béchir, après 30 ans au pouvoir.
Ce mouvement de contestation a conduit à une transition vers un pouvoir civil, avec un nouveau gouvernement mis en place début septembre.

©BBC Afrique

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Trois marins russes libérés dans le Golfe de Guinée

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 23:28.
Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé, dans un communiqué, la libération de trois marins russes kidnappés mi-août dans l’attaque de deux navires dans les eaux camerounaises.
Les trois marins libérés devraient rentrer en Russie ce lundi. Leur état de santé est satisfaisant, selon les autorités russes.
Cependant, le communiqué du ministère russe des Affaires étrangères ne fait aucune allusion aux autres marins kidnappés lors de la même attaque.
Quinze marins de différentes nationalités avaient alors été enlevés. Les autorités maritimes camerounaises avaient indiqué qu’il s’agissait de neuf Chinois et de huit Ukrainiens.
C’est par la suite que les autorités russes avaient signalé que trois de leurs ressortissants avaient également été kidnappés pendant la même attaque dans le Golfe de Guinée.
Les pirates qui attaquent des navires et enlèvent des marins dans ces eaux réclament le plus souvent des rançons pour les libérer.

©BBC Afrique
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Polémique autour de nombreux voyage de Touadera à l’étranger.

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Centrafrique.com/polemique-autour-de-nombreux-voyage-de-touadera-a-letranger/le-president-francais-emmanuel-macron-et-son-homologue-centrafricain-faustin-archange-touadera-a-lelysee-le-25-septembre-2017-11/” rel=”attachment wp-att-32170 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.
Le Président centrafricain Touadera et son homologue français en France.

 

 

Bangui (CNC) – Il ne fait aucun doute, depuis son investiture en 2016, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA ne cesse de parcourir le monde, dans le cadre de sa fonction ou non, avec un budget qui avoisine un demi-milliard de France CFA par mois. Pour quel résultat ? Polémique.

 

Si le polémiste centrafricain Henri Groth a annoncé, dans un poste publié sur son profil du célèbre réseau social Facebook ce dimanche 22 septembre que le coût total de voyages à l’étranger du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, rien que pour ce mois de septembre 2019, coûtait au trésor public centrafricain une bagatelle somme de 386 millions de francs CFA. D’autres sources, au trésor public, contactée par Corbeau News Centrafrique (CNC), parlent de 523 millions de francs CFA par contre.

Au sein des états-majors des partis politiques, surtout de l’opposition, des voix s’élèvent pour critiquer, selon elles, une pratique à l’ancienne qui consiste à pomper des frics légalement au trésor public centrafricain, alors que le pays continue de traverser des crises politico-militaires et économiques sans précédent.

Selon Marc Mbingassou, enseignant universitaire à Bangui, pour chaque déplacement du chef de l’État, surtout à l’étranger, il faut se rappeler que le trésor public lui verse, avec chacun des membres de sa délégation, des frais qui doivent englober toutes les dépenses réalisées lors de ce déplacement. Ceci dit, les frais de transport, de l’hébergement, des repas et bien d’autres sont également pris en charge par l’État centrafricain.

 

Touadera Pigeon voyageur

 

Pendant ce temps, dans les rues de Bangui, certains n’hésitent plus à surnommer le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA « Pigeon voyageur », en raison de son nombreux déplacement à l’étranger.

D’après les Banguissois, pour une minable invitation, le chef de l’État se déplace malheureusement avec une forte délégation derrière lui.

Pour éviter que certains en profitent pour empocher illégalement de l’argent des contribuables citoyens, certains pays africains, américains ou européens, en vertu du règlement sur la diffusion de l’information et sur la protection des renseignements personnels, ont rndu disponible, et publiquement à tous les citoyens de leur pays, les renseignements relatifs aux frais de déplacement et de fonction du chef de l’État et de tous les membres du gouvernement.

Malheureusement en République centrafricaine, c’est tout le contraire. Les Centrafricains, qui financent indirectement ces nombreux voyages du chef de l’État et de sa bande, se demandent quels sont les retombés concrets de ce voyage perpétuel de Touadera à l’étranger ?

 

Affaire à suivre…

 

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Au Burundi, le pouvoir s’en prend à l’Eglise catholique

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 15:10.
Les autorités burundaises accusent des évêques de leur pays de “cracher leur venin de haine”, après que ces chefs religieux ont dénoncé l’intolérance et la violence politique à quelques mois de l’élection présidentielle.
Dimanche, des églises ont donné lecture d’un message de la Conférence des évêques catholiques du Burundi dénonçant les assassinats de personnes qui ont des opinions divergentes avec celles du gouvernement.
Ces chefs religieux estiment que certains partis politiques burundais sont menacés.
Selon l’Agence France-Presse (AFP), de hauts responsables s’en sont pris vivement aux évêques catholiques dès samedi, après la fuite sur les réseaux sociaux de leur “message pastoral”.
“Certains évêques devraient être défroqués car c’est devenu une habitude : à la veille des élections, ils doivent cracher leur venin de haine à travers des messages incendiaires”, a écrit samedi Willy Nyamitwe, conseiller en communication du président burundais, Pierre Nkurunziza.
“Ils sont en train d’enseigner la division, ils accusent les imbonerakure (les jeunes du parti au pouvoir) d’être des tueurs”, soutient M. Nyamitwe.
“C’est une honte d’enseigner la haine aux fidèles”, a déclaré samedi le secrétaire général du parti au pouvoir, Evariste Ndayishimiye, lors d’un meeting.
Selon l’AFP, M. Ndayishimiye accuse ces évêques de “chercher à pousser les militants d’opposition à s’attaquer en premier à notre parti”.
Les imbonerakure, qualifiés de milice par l’ONU, sont accusés d’être au cœur du système répressif burundais aux côtés de l’armée et de la police.
Dans le message lu dimanche, les évêques catholiques ont fait part de leur “inquiétude et préoccupation” à huit mois de l’élection présidentielle prévue le 20 mai.
Ils dénoncent aussi les violences visant à étouffer “certains partis politiques” et à “persécuter leurs membres”.
Les relations entre le gouvernement de Pierre Nkurunziza, un évangélique, et l’Eglise catholique, qui avait pris position contre son troisième mandat, sont empreintes de méfiance.
Des centaines de personnes ont été tuées dans les violences consécutives à l’annonce de sa candidature en 2015. Il est au pouvoir depuis 2005.

©AFP

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Confusion à Bria à l’annonce de l’entrée des FACA.

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Centrafrique.com/confusion-a-bria-a-lannonce-de-lentree-des-faca/deux-soldats-faca-en-casques-blindes-militaires-dans-leur-pickup-en-patrouille-a-bangassou/” rel=”attachment wp-att-32164 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Soldats FACA en patrouille à Bangassou. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.
Soldats FACA en patrouille à Bangassou. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

 

Bria (CNC) – depuis plus d’une heure, des détonations d’armes de tous calibres se font entendre dans la ville de Bria à l’annonce de l’arrivée imminente des soldats FACA, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews-Centrafrique(CNC).

 

Selon nos informations, l’ordre de tirs serait venu du chef rebelle Abdoulaye Hissen, chef militaire du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), paradoxalement membre influent du parti présidentiel « Cœurs unis ».

Cependant, les combattants rebelles du FPRC, après avoir reçu cet ordre de leur chef Abdoulaye Hissen, ont déclenché vers 21 heures locales des tirs en l’air pour manifester leur mécontentement à l’annonce de l’arrivée de la première vague des soldats FACA à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Koto située à 595 kilomètres au centre nord de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

 

D’après nos informations, la première vague des soldats FACA, qui vient de franchir la première barrière du FPRC à 18 kilomètres à l’entrée sud de Bria, et escortés militairement par des soldats portugais de la Minusca et des mercenaires russes de la garde présidentielle, est actuellement positionnée juste à l’entrée de la ville (moins de 5 kilomètres)  en attente de la décision de l’état-major des FACA avant de pénétrer dans la ville probablement vers 2 heures du matin.

 

La deuxième vague, qui se positionne actuellement à Ippy, à une soixantaine kilomètres de Bria, compte progresser cette nuit pour rejoindre leurs collègues de la première vague.

 

Par ailleurs, le mouvement de la jeunesse locale, sous pression des chefs du FPRC, a annoncé la tenue mardi d’une ville morte à Bria pour contester catégoriquement la présence des soldats FACA dans cette ville minière du Nord.

 

Selon une source proche de la Minusca contactée par CNC, le déploiement des FSI et FDS se ferait désormais par force. Et ce, sans ou avec accord des groupes armés qui occupent la ville.

 

Les soldats FACA, qui sont actuellement sous-équipés comparativement aux rebelles, sont présentement appuyés et galvanisés par les forces de la Minusca qui semblent décidées  à déployer sur toute l’étendue du territoire national l’autorité de l’ÉTAT longtemps bafouée par les rebelles.

 

En attendant, affaire à suivre…

 

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Eliminatoires CHAN 2020 : la RDC s’impose en RCA (2-0)

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 12:39.
La RDC s’est imposée devant la République centrafricaine ce dimanche 22 septembre par un score de 2 buts à 0 à Bangui, en match aller des éliminatoires du CHAN Cameroun 2020.
Joel Beya (26’) et Jackson Muleka (89’) sont les buteurs de la rencontre.
Le match retour se jouera le 20 octobre au Stade des Martyrs de Kinshasa.
Le vainqueur de cette double confrontation sera directement qualifié pour la phase finale.

©Radio Okwapi
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L’OMS accuse la Tanzanie de rétention d’information sur Ebola

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 10:56.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) accuse la Tanzanie d’avoir refusé de fournir des informations sur des cas suspects d’Ebola.

 

Cette attitude compromet les efforts visant à éradiquer cette maladie, selon l’OMS.
L’agence des Nations unies chargée de la santé déclare avoir reçu des informations indiquant qu’une personne est décédée dans ce pays d’Afrique de l’Est à la suite de symptômes ressemblant à celle d’Ebola.

 

L’OMS affirme, sur la base des informations reçues, que des voisins de la personne décédée avaient été mis en quarantaine.
Elle déclare que des informations non officielles que le patient décédé a fait l’objet d’un diagnostic selon lequel il avait été infecté par le virus Ebola.
SPL
Le virus Ebola

 

L’OMS soutient aussi avait reçu des informations concernant deux autres cas suspects.
“Malgré plusieurs demandes, l’OMS n’a reçu des autorités tanzaniennes aucun détail sur ces cas”, déplore l’agence des Nations unies.

 

La Tanzanie a déclaré la semaine dernière qu’elle n’avait aucun cas confirmé ou suspect d’Ebola.
Elle est voisine de la République démocratique du Congo, où la fièvre hémorragique a fait quelque 2 000 morts depuis août 2018.

 

L’économie tanzanienne dépend fortement du tourisme, un secteur qui pourrait connaître des difficultés si des cas d’Ebola sont confirmés dans le pays.

©BBC Afrique
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Les mines en Guinée au centre de toutes les convoitises | DW | 20.09.2019

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 10:53.
La Guinée connaît un regain d’activités économiques autour de la bauxite et du fer. Les plus grandes entreprises minières du monde se ruent vers ce pays.

 

La ruée actuelle vers les mines du pays est surtout liée aux besoins de la Chine en bauxite. Ainsi, de nombreuses firmes chinoises se sont installées en Guinée, un pays qui dispose des deux tiers des réserves mondiales de bauxite selon Akouba Diallo, spécialiste des questions minières en Guinée :

 

“C’est dans ce processus là que Hongqiao et Winning Shipping se sont associées à la société United mining corporation pour constituer la Société minière de Boké. Il y a eu d’autres sociétés chinoises comme la Hainan Iron Mine. Mais aussi la société française AMR et l’indienne Dynamic Mining.”

 

Avec ses 25 milliards de tonnes exploitables, la bauxite, un minerai indispensable dans la production d’aluminium, très utilisé par l’industrie automobile, est une aubaine pour ce pays africain dont les caisses ont un grand besoin en liquidités.
Le gisement de fer de Simandou
Mais, alors qu’une bonne dizaine d’entreprises minières internationales sont déjà présentes, un autre gisement, dans le sud du pays cette fois, attire de nouvelles convoitises.
C’est le gisement de fer de Simandou, dans le mont Nimba, considéré comme un des plus grands au monde avec une réserve estimée à 2,5 milliards de tonnes et une teneur en fer de 65 %.
De nouveaux acteurs se sont positionnés suite au retrait de l’homme d’affaires israélien, le milliardaire Beny Steinmetz, accusé de corruption dans l’acquisition des droits d’exploitation de Simandou.
Parmi les nouveaux arrivés, figure la société américano-canadienne HPX qui a racheté les actifs de BHP Billiton et Orano autrefois Areva. ” Ces entreprises minières, présentes sur le toit du mont Nimba, veulent donc passer par le Libéria pour exporter le minerai de fer du Simandou “, explique Akouba Diallo.
Arcelor Metal qui est propriétaire des infrastructures du côté du Libéria est désormais sollicité par HPX et probablement par l’entreprise qui va gagner les concessions des Blocs 1 et 2 du Simandou, de transporter le minerai de fer par camions jusqu’à la frontière avec le Liberia afin de l’expédier vers ses aciéries.
Le projet Simandou-Nimba qui prévoit d’exporter le minerai de fer par le port de San Pedro en Côte d’Ivoire risque cependant d’enterrer la construction du Transguinéen.

©DW français
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L’OMS accuse la Tanzanie de rétention d’information sur Ebola

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Bangui (République centrafricaine) : 22 sept. 2019 10:42.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) accuse la Tanzanie d’avoir refusé de fournir des informations sur des cas suspects d’Ebola.
Cette attitude compromet les efforts visant à éradiquer cette maladie, selon l’OMS.
L’agence des Nations unies chargée de la santé déclare avoir reçu des informations indiquant qu’une personne est décédée dans ce pays d’Afrique de l’Est à la suite de symptômes ressemblant à celle d’Ebola.
L’OMS affirme, sur la base des informations reçues, que des voisins de la personne décédée avaient été mis en quarantaine.
Elle déclare que des informations non officielles que le patient décédé a fait l’objet d’un diagnostic selon lequel il avait été infecté par le virus Ebola.
SPL
Le virus Ebola
L’OMS soutient aussi avait reçu des informations concernant deux autres cas suspects.
“Malgré plusieurs demandes, l’OMS n’a reçu des autorités tanzaniennes aucun détail sur ces cas”, déplore l’agence des Nations unies.
La Tanzanie a déclaré la semaine dernière qu’elle n’avait aucun cas confirmé ou suspect d’Ebola.
Elle est voisine de la République démocratique du Congo, où la fièvre hémorragique a fait quelque 2 000 morts depuis août 2018.
L’économie tanzanienne dépend fortement du tourisme, un secteur qui pourrait connaître des difficultés si des cas d’Ebola sont confirmés dans le pays.

©BBC Afrique
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la censure frappe Koffi Olomide, qui dénonce des « abus de pouvoir »

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 22:57.
L’interdiction porte sur « huit clips vidéo » illustrant des « chansons non autorisées » de Koffi Olomide, d’après un document officiel.
Ils sont interdits de « diffusion » et de « présentation au public », indique une lettre d’une « Commission nationale de censure des chansons et des spectacles » adressée aux chaînes de télévision et aux stations de radio.
Cette commission reproche à l’artiste de ne pas avoir répondu à ses « invitations », dans cette lettre datée du 13 septembre, que l’AFP a authentifiée auprès des services du ministère de la Justice.
« Cette attitude démontre un manque de considération et de civisme de la part de l’artiste qui paraît être récidiviste dans ce genre de comportement », selon le texte.
« Le Congo ne mérite pas une commission de censure », a commenté le musicien congolais le plus connu au monde depuis la mort de Papa Wemba en 2016.
« Je ne suis pas fier de cela en tant que Congolais. La censure artistique a été instaurée par le régime de feu l’ancien président Mobutu » Sese Seko, a-t-il indiqué en recevant l’AFP chez lui à Kinshasa.
« Mais aujourd’hui on est en démocratie », ajoute-t-il en lançant un appel au nouveau chef de l’Etat Félix Tshisekedi, investi en janvier dernier après la première transition pacifique du pouvoir dans l’histoire agitée du pays.
« Il faut qu’il regarde cela un peu de près. Il y a trop d’abus de pouvoir. Nous sommes un peuple majeur », selon Koffi Olomide, dont le vrai nom est Christophe Antoine Agbepa Mumba.
Koffi Olomide a par ailleurs annoncé son retour en France début 2020 pour un concert à La Défense Arena, près de Paris, à une date qui reste à définir.
En mars, Koffi Olomidé avait été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre (ouest de Paris) à deux ans de prison avec sursis pour « atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans ». Le parquet avait fait appel de cette condamnation avec sursis.

©AFP
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Les autorités détruisent plus de 2.000 armes saisies ces derniers mois au Togo

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 22:49.
Disposées sur des palettes de bois, les armes ont été brûlées au champ de tir d’Agoè Nyivé, dans la banlieue nord de Lomé, ainsi que 10.000 munitions, dans des fourneaux sécurisés.
L’opération s’est déroulée dans le cadre de la journée internationale de la paix.
“Le gouvernement, en prenant la décision de brûler ces armes qui peuvent toujours faire mal, réaffirme sa ferme volonté, son engagement et sa détermination à préserver la paix, élément essentiel pour le développement d’un pays”, a déclaré le ministre togolais de la sécurité, le général Yark Damehame.
“Je demande aux forces de défense et de sécurité de continuer dans ce sens, pas d’état d’âme pour préserver la paix”, a-t-il ajouté.
Depuis un an, les autorités togolaises multiplient les mesures pour empêcher le Togo de basculer dans la violence qui touche son voisin, le Burkina Faso, confronté à des attaques islamistes de plus en plus fréquentes et meurtrières.
Un comité interministériel a notamment été mis en place pour lutter contre les risques de propagation des violences jihadistes en provenance de pays voisins.
Et les députés togolais ont voté en août une loi qui permet au gouvernement de renforcer l’arsenal sécuritaire.
En avril, le président Faure Gnassingbé avait annoncé le démantèlement ces derniers mois de “cellules terroristes” dans le pays. Des services de renseignements européens ont confirmé à l’AFP l’arrestation d’éléments “terroristes” dans le nord du Togo.

©AFP/VOA
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Les États-Unis, la France et l’Union européenne condamnent avec la plus grande fermeté les violences survenues à Birao.

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Centrafrique.com/les-etats-unis-la-france-et-lunion-europeenne-condamnent-avec-la-plus-grande-fermete-les-violences-survenues-a-birao/pancarte-hopitalde-birao-dans-le-vakaga-au-nord-est-de-la-republique-centrafricaine-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-32137 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Pancarte de l'hôpitalde Birao le 17 septembre 2019
Enseigne de l’hôpital de Birao, dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine le 18 septembre 2019. Crédit photo : Moise Banafio pour CNC. Copyright2019CNC

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT

 

L’ambassade des États-Unis en RCA – L’ambassade de France en RCA – La délégation de

l’Union européenne en RCA

 

L’ambassade des États-Unis en République centrafricaine (RCA), l’ambassade de France en RCA et la délégation de l’Union européenne (UE) en RCA, membres du G5, condamnent avec la plus grande fermeté les violences survenues dans la ville de Birao, préfecture de la Vakaga (nord-est de la Centrafrique), le 14 septembre 2019. Les auteurs de ces violences meurtrières devront être identifiés et répondre de leurs actes devant la justice.

À Birao, les conséquences humanitaires qui découlent de ces combats sont lourdes pour les milliers de déplacés, qui ont fui la ville et craignent toujours pour leur sécurité.

Ces affrontements armés entre le Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC) et le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) à Birao constituent une nouvelle violation grave de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), signé à Bangui, le 6 février dernier.

Les partenaires signataires du présent communiqué appellent à la cessation définitive des hostilités entre le FPRC et le MLCJ et au respect de leurs engagements pris dans le cadre de l’APPR-RCA.

L’ambassade des États-Unis en RCA, l’ambassade de France en RCA et la délégation de l’UE en RCA saluent l’action de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) et le travail mené sur le terrain, à Birao, par les organisations non-gouvernementales.

Seuls le dialogue, la médiation et le respect des engagements pris par le gouvernement et les groupes armés signataires de l’APPR-RCA permettront un retour durable de la paix et la stabilisation de la République centrafricaine.

Fait à Bangui, le 18 septembre 2019

Mme Lucy TAMLYN

Ambassadeur des États-Unis auprès de la République centrafricaine

  1. Éric GÉRARD

Ambassadeur, Haut Représentant de la France auprès de la République centrafricaine

Mme Samuela ISOPI

Ambassadrice, cheffe de la délégation de l’Union européenne auprès de la République

centrafricaine

Décès du chanteur sénégalais Samba Diabaré Samb

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 19:08.
Samba Diabaré Samb était le doyen des artistes sénégalais.
En 1962, il est à l’origine, avec Amadou Ndiaye Samb, de la création de l’Ensemble lyrique traditionnel du Théâtre Sorano de Dakar, selon l’Agence de presse sénégalaise (APS).
“Le Sénégal vient de perdre un de ses illustres fils, El Hadji Samba Diabaré Samb”, a écrit le chef de l’Etat sénégalais, Macky Sall, sur Twitter.
Il rappelle que l’artiste avait été “élevé à la dignité de Trésor humain vivant par l’Unesco” et était un “virtuose inimitable du xalam”, un luth à trois, quatre ou cinq cordes aux vertus considérées comme magiques.
“Il était le symbole de la dignité et du lien social”, a ajouté le chef de l’Etat sénégalais.
Né en 1924 dans une famille de griots, Samba Diabaré Samb avait co-animé à la veille de l’indépendance de 1960 une émission à succès sur l’histoire et le patrimoine culturel du Sénégal.
Généalogiste, historien et poète
Il avait été classé “Trésor humain vivant” par l’Unesco en 2006, en même temps que des compatriotes, dont Joseph Ndiaye (1922-2009), conservateur de la Maison des esclaves de l’île de Gorée (près de Dakar) et le maître-tambour Doudou Ndiaye Rose, décédé en 2015.
“Le xalam est un instrument qui recrée le passé. Il a le pouvoir de galvaniser les contemporains en faisant revivre les beautés de notre continent. Il faut le talent, mais il faut aussi être possesseur d’un don pour maîtriser le xalam. C’est un instrument d’une complexité déroutante”, disait Samba Diabaré Samb.
C’était aussi un “griot (…), un généalogiste, un chroniqueur social, un historien et un poète. Un homme qui a beaucoup contribué à la valorisation et à la popularisation des musiques lyrique et classique sénégalaises”, précise le site d’information SenePlus.

©AFP

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Il se noie en demandant sa copine en mariage

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 19:06.
Steven Weber souhaitait surprendre Kenesha Antoine en faisant une demande en mariage originale. Il se trouvait dans l’eau sans bonbonne d’oxygène et avec un simple masque, lorsqu’il a demandé sa copine en mariage, en lui montrant un message écrit sur une feuille de papier.
La feuille avait été insérée dans un sac de plastique transparent. Au verso, il réservait une surprise à la jeune fille en la demandant en mariage.
Kenesha Antoine, elle, se trouvait derrière une vitre et filmait tout.
Kenesha Antoine et Steven Weber, venus de Bâton-Rouge, en Louisiane, étaient partis en vacances en Tanzanie.
Les images de la scène filmée par sa compagne montrent M. Weber plongeant sous l’eau pour lui demander de l’épouser.
“Je ne peux pas retenir mon souffle assez longtemps pour te dire tout ce que j’aime de toi. Mais… tout ce que j’aime de toi, je l’aime plus chaque jour!” avait écrit M. Weber.
Inconsolable, la femme, qui est avocate, a publié la vidéo de la demande en mariage sur sa page Facebook, vendredi, en rendant hommage au jeune homme.
“Il n’y a pas de mots suffisants pour honorer la belle âme de Steven Weber. Tu as été une lumière brillante pour tous ceux que tu as rencontrés”, a-t-elle commenté.
“Je ne peux pas retenir mon souffle assez longtemps”, avait écrit Steven Weber sur une feuille insérée dans un sac de plastique transparent.
“Tu n’as jamais émergé de ces profondeurs, tu n’as donc jamais entendu ma réponse : “Oui ! Oui ! Un million de fois, oui, je vais t’épouser!!” a encore écrit Kenesha Antoine sur sa page Facebook.
“Nous n’avons jamais pu embrasser et célébrer le début du reste de nos vies ensemble, alors que le meilleur jour de nos vies est devenu le pire, dans le plus cruel renversement du destin que l’on puisse imaginer”, a poursuivi la femme rentrée seule aux États-Unis.
Steven Weber et sa petite amie, Kenesha Antoine, venus de Bâton-Rouge, en Louisiane, vivaient dans une cabane, au large de l’île de Pemba, en Tanzanie.

©BBC Afrique

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Incertitude sur l’organisation des législatives de 2019 au Tchad

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 13:45.
Au Tchad, mésentente entre les acteurs politiques quant à la tenue des législatives de 2019. Le président Idriss Deby Itno a rejeté le calendrier proposé par la CENI, et demandé à l’organe électoral d’élaborer plutôt un programme réaliste permettant de tenir le scrutin d’ici la fin de l’année.

©VOA
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Ben Ali enterré en Arabie Saoudite

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 13:41.
L’ancien chef de l’Etat tunisien, décédé jeudi à Jeddah, en Arabie Saoudite, a été inhumé dans le cimetière d’Al-Baqi, près du mausolée du prophète Mahomet.
Recouverte d’un linceul vert, la dépouille de l’ex-président a été transportée vers sa dernière demeure par un cortège de plusieurs hommes, selon l’Agence France-Presse.
Son enterrement à Médine avait été annoncé auparavant par un de ses gendres sur Instagram.
Une partie de la famille de Ben Ali recevra par ailleurs des condoléances dimanche à Sidi Bou Saïd, une banlieue de Tunis, selon une annonce publiée dans le quotidien francophone tunisien La Presse.
Chassé par la rue le 14 janvier 2011 après avoir installé un régime policier en Tunisie deux décennies durant, Ben Ali est décédé en exil.

©BBC Afrique
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L’Angola expulse des milliers de migrants

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Bangui (République centrafricaine) : 21 sept. 2019 09:07.
Les autorités angolaises ont expulsé plus de 500 mille immigrants illégaux, fermé 96 coopératives illégales de diamants, quatre projets miniers et 289 maisons d’achat de diamants, a déclaré le ministre d’Etat Pedro Sebastiao, lors d’une conférence de presse à Luanda, la capitale.
Au moins 35 000 carats de diamants ont été saisis lors de l’opération baptisée “Transparence”, lancée en septembre 2018 pour lutter contre l’exploitation minière et l’immigration clandestine dans le pays.
“Mauvais traitements”
Près d’une centaine de coopératives de diamants illégales et près de trois cents magasins ont été fermés. Cette mesure vise, selon le gouvernement angolais, à réglementer l’importante industrie minière du pays.
L’Angola justifie cette opération par la nécessité de restructurer le secteur clé du diamant, où opèrent illégalement de nombreux étrangers, selon Luanda.
L’opération “Transparence” a été étendue en mars à la côte maritime pour lutter contre la pêche illégale, la contrebande du carburant et le trafic de drogue.
Au total, 356 bateaux de pêche ont été saisis.
L’Angola, deuxième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne et l’un des principaux producteurs au monde de diamants, a été frappé par la chute des cours du brut en 2014, qui fournit 70% des revenus de l’Etat.

©BBC Afrique

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CENTRAFRIQUE : LE FAUTEUIL PRÉSIDENTIEL EST-IL JURIDIQUEMENT VIDE OU INOCCUPÉ ?

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Centrafrique.com/centrafrique-le-fauteuil-presidentiel-est-il-juridiquement-vide-ou-inoccupe/doud-bernard-selembi-journaliste-22/” rel=”attachment wp-att-32115 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, Auteur de l'article. Photo de courtoisie.
Bernard Selembi Doudou, auteur de l’article.Photo courtoisie.

 

Bangui (CNC) – Au pire moment de l’histoire politique de notre chère nation, la determination du peuple centrafricain à adhérer au processus électoral initié par la transition en vue de légitimer les institutions de la République était sans pareil.

 

Ce processus démocratique du salut national était la condition sine qua non de retour d’une paix durable et de la restauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire national. C’est dans ce contexte tendu et difficile qu’à l’issue des élections groupées de 2015 critiquées pour absence de transparence par tous les acteurs que la Cour constitutionnelle a légitimé le quinquennat de l’actuel Président de la république.

 

Au delà des tumultueuses péripéties électorales d’entre les tours du scrutin présidentiel, le Président de la république élu est désormais et dorénavant le président de tous les centrafricains sans exclusif.

 

Le président de la république a ainsi prêté solennellement serment au nom du peuple centrafricain de remplir sereinement ses missions définies par l’article 33 de la constitution. Après plus de trois ans de gouvernance et malgré la bonne volonté du président de la république, ses choix, méthodes ou stratégies politiques ainsi que ses offensives diplomatiques n’ont pas produit le résultat escomptés au grand désespoir du peuple.

 

En conséquence de ce qui précède, sa popularité d’antan a significativement dégringolé, son capital « confiance » s’est émietté au point d’alimenter la polémique hyper médiatique que « le président de la république n’est pas à sa place ou que le fauteuil présidentiel est vide ». Choqué par l’existence acharnée d’une polémique qui intéresse peu les intérêts du peuple, le citoyen lambda s’interroge :

 

Le fauteuil présidentiel centrafricain est-il juridiquement vide ou inoccupé ? Cette polémique politicienne ou guerre de positionnement à la veille des échéances électorales a t-elle son sens d’existence dès lors que les priorités du peuple sont ailleurs ? Les initiateurs de cette stérile polémique regrette t-ils leur geste démocratique et salutaire d’entre deux tours de scrutin en acceptant leur supposée défaite ? Avoir un Président de la république « incapable » de répondre favorablement aux aspirations du peuple est-il synonyme de la négation de la volonté souveraine du peuple ? N’est-il pas judicieux d’attendre la fin du quinquennat même moribond pour tenter de ravir ce fauteuil présidentiel qui, a votre avis illusoire et utopique est vide ?

 

Nous considérons que cette affirmation fantaisiste provenant des principaux acteurs de la vie politique pour amuser la galerie est un mépris total voire une insulte indélébile à la souveraineté du peuple qui s’est mobilisé massivement malgré les conditions catastrophiques pour se choisir un président de la république.

 

A titre de rappel et conformément aux dispositions de l’article 47 de la constitution du 30 mars 2016, le fauteuil présidentiel centrafricain ne peut être juridiquement vide qu’en cas de décès, de démission, de destitution, de condamnation à de peines de prison et d’empêchement définitif. Nous constatons malheureusement avec amertume que nous ne sommes en présence d’aucun cas évoqué par cette disposition constitutionnelle.

 

En guise de conclusion, il apparaît important de rappeler que l’honnêteté intellectuelle qui caractérise les valeurs démocratiques nous interdit d’admettre cette ignominie qui consiste à mépriser la volonté souveraine du peuple.

 

Lorsque certains animateurs de la vie politique centrafricaine aspirent à gouverner un peuple, ils doivent apprendre voire se faire violence de le respecter. Au nom du respect des principes et valeurs constitutionnels, nous affirmons avec véhémence que le président de la république est bel et bien à sa place…et que le fauteuil présidentiel est bel et bien occupé à la seule différence que les choix et méthodes de gouvernance du Président ne sont pas adaptés et ne répondent aucunement aux attentes du peuple. Laissons donc le choix au peuple d’apprécier et de sanctionner.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

 

Paris le 20 septembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

 

L’armée nigériane s’en prend à Action contre la faim

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Bangui (République centrafricaine) : 20 sept. 2019 15:32.
L’armée nigériane a mis fin aux activités d’une organisation d’aide internationale qu’elle accuse d’aider les militants de Boko Haram dans le nord-est du pays.
Il est reproché à Action contre la faim d’avoir fourni de la nourriture et des médicaments aux insurgés islamistes.
L’organisation non gouvernementale (ONG) a nié cette allégation, affirmant que des soldats ont fermé son bureau jeudi à Maiduguri, la principale ville du nord-est de l’État de Borno, sans préavis.
“Action contre la faim a dû mettre fin à l’aide qu’elle apporte à des millions de personnes à Maiduguri, Monguno et Damasak avec effet immédiat”, a déclaré l’ONG dans un communiqué.
“Cela met en péril l’aide vitale qu’Action contre la Faim apporte aux personnes les plus vulnérables de la région.”
L’allégation de l’armée est grave. C’est la première fois qu’elle accuse explicitement une organisation d’aide pour “violation de la sécurité et sabotage” des opérations antiterroristes de l’armée dans la région.
“Les actions subversives de l’ONG Action contre la faim ont persisté malgré plusieurs avertissements de cesser d’aider et de soutenir les terroristes et leurs atrocités”, peut-on lire dans un communiqué de l’armée.
L’armée a déclaré qu’elle avait obtenu des “renseignements crédibles” qui appuient de ces allégations.
Les militants de Boko Haram mènent depuis 10 ans dans le nord-est du Nigeria une insurrection, qui a également touché les pays voisins du Tchad, du Niger et du Cameroun.
Des dizaines de milliers de civils ont été tués et plus de deux millions ont fui leur foyer pendant le conflit.
Le groupe est devenu célèbre et a attiré l’attention des médias du monde entier en 2014 à la suite de l’enlèvement de plus de 200 filles dans une école de la ville de Chibok, à Borno, l’État où il a été le plus actif.
“Le fait que Boko Haram soit encore là 10 ans après révèle un échec”

©BBC Afrique
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En voulant ‘chasser’ Poutine, il finit dans un hôpital psychiatrique

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Bangui (République centrafricaine) : 20 sept. 2019 15:29.
Traiter un chef d’Etat de “démon” est une chose, tenter une mission d’exorcisme en est une autre, surtout quand celui-ci a pour nom Vladimir Poutine.
Un chamane sibérien qui voulait bannir le “démon” Vladimir Poutine a été envoyé dans un hôpital psychiatrique.
L’homme devra y séjourner pour des examens sur son état de santé.
Alexandre Gabychev, qui avait commencé en mars sa marche et prévoyait d’arriver en 2021 à Moscou, a été interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi dans la république russe de Bouriatie, en Sibérie orientale.
Il campait avec ses disciples sur une autoroute proche du lac Baïkal.
Une fois arrivé dans la capitale russe, Alexandre Gabychev, qui est âgé de 51 ans, voulait organiser une “cérémonie de bannissement de Poutine”, le président russe.
“Dieu a dit qu’il était un démon. La nature ne l’aime pas. Là où il est présent, il y a des cataclysmes et des actes de terrorisme”, avait déclaré le chamane sibérien à la chaîne de télévision d’opposition Dojd en juillet.
Après l’interpellation, M. Gabychev a été renvoyé dans sa région natale de Iakoutie, où il est “recherché pour avoir commis un crime”, selon la police.
Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, a dénoncé de “veilles méthodes dignes du KGB soviétique”, lorsque les dissidents étaient diagnostiqués malades mentaux et enfermés par le pouvoir pour mieux les discréditer.
Vendredi, “M. Gabychev a été envoyé dans l’hôpital psychiatrique de la république (de Bouriatie) (…) pour des expertises”, a déclaré l’antenne du ministère russe de la Santé en Iakoutie dans un communiqué.
“Si des pathologies sont détectées chez le patient, nous sommes prêts à lui apporter une assistance médicale de qualité”, précise le ministère.
“Une personne peut y être enfermée indéfiniment sans aucune décision de justice et même sans l’ouverture d’une affaire. Des choses vraiment effrayantes se produisent là-bas”, a souligné Alexeï Navalny sur Twitter.
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a pour sa part assuré aux journalistes ne pas connaître les détails de l’arrestation du chamane.
Dans une vidéo diffusée dans les médias locaux et présentée comme réalisée après son arrestation, Alexandre Gabychev dit se trouver dans sa ville de Iakoutsk et être bien traité.
“J’ai un avocat et tout est dans le cadre de la loi”, affirme-t-il dans cette vidéo.

©BBC Afrique

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Des garde-côtes libyens tuent un ‘migrant soudanais en fuite’

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Bangui (République centrafricaine) : 20 sept. 2019 04:13.
Un migrant soudanais qui tentait de traverser la Méditerranée pour se rendre en Europe a été tué par balle par des garde-côtes libyens après avoir été ramené en Libye.
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) des Nations Unies confirme l’information.
L’homme faisait partie d’un groupe de plus de 100 personnes qui ont été ramenées sur le continent jeudi au point de débarquement d’Abusitta dans la capitale, Tripoli.
Ces personnes ‘rapatriées’ ont résisté à leur renvoi dans des centres de détention.
L’OIM a déclaré que lorsque les gens ont commencé à fuir, des coups de feu ont été tirés.
Une balle a touché l’homme, qui est mort des suites de ses blessures.
“Bien qu’il ait immédiatement reçu une aide médicale sur place par un médecin de l’OIM et qu’il ait ensuite été transféré dans une clinique voisine, il est décédé deux heures après son admission” explique Leonard Doyle de l’OIM.
L’organisation des Nations unies a condamné l’incident et exigé que les autorités libyennes enquêtent et traduisent les responsables en justice.
“L’utilisation de balles réelles contre des civils vulnérables non armés, hommes, femmes et enfants, est inacceptable en toutes circonstances et suscite des inquiétudes quant à la sécurité des migrants et du personnel humanitaire”, a déclaré Leonard Doyle de l’OIM cité par l’AFP.
Les garde-côtes libyens ont indiqué qu’ils avaient recueilli près de 500 migrants en mer dans les zones proches de Tripoli au cours des six derniers jours et les avaient ramenés à terre.

©AFP
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Qui était l’ancien président tunisien Zine el Abidine Ben Ali ?

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 20:59.
L’ancien président tunisien Zine el Abidine Ben Ali est décédé. Il étaitné le 3 septembre 1936. Il a réussi à rester au pouvoir pendant vingt-trois ans et a apporté la stabilité mais peu de liberté au pays. En fin de compte, il a agi trop lentement pour endiguer la vaguede mécontentement populaire.
Le deuxième président tunisien, Zine el Abidine Ben Ali, a été contraint de fuir le pays lors du soulèvement populaire du début 2011 qui a déclenché le printemps arabe.
Vingt-trois ans plus tôt, il avait évincé son prédécesseur, Habib Bourguiba.
Lorsqu’il est arrivé au pouvoir, Ben Ali a promis des réformes, la démocratie, les droits des femmes et l’éducation. Mais l’effusion de sang dans l’Algérie voisine lui a fait craindre les islamistes et s’il a empêché la contagion du carnage algérien de se propager de l’autre côté de la frontière, il n’a pas réussi à créer une société plus ouverte.
Il a bien apporté la croissance économique à la Tunisie, mais personne ne s’est vraiment laissé berner par ses trois victoires électorales consécutives à “99,9%”.
Dans un câble diplomatique publié par Wikileaks, un ancien ambassadeur des États-Unis a décrit comment la famille Ben Ali était largement considérée comme une “quasi-mafia” et a parlé d’un “lien de corruption” qui a saigné le pays à blanc.
Après des années de répression, le tournant a été la mort de Mohamed Bouazizi – un jeune homme qui ne pouvait pas être plus éloigné de la vie des Ben Ali. Bouazizi vendait des fruits et légumes sans permis parce qu’il n’arrivait pas à trouver un emploi formel. En décembre 2010, Bouazizi s’est immolé par le feu, déclenchant des manifestations de rue qui ont finalement conduit à la chute de Ben Ali, qui a surpris presque tout le monde lorsqu’il a pris un avion à destination de l’Arabie Saoudite.
En juin 2011, un tribunal tunisien a condamné par contumace l’ancien président à trente-cinq ans de prison pour détournement de fonds publics.
Son contrôle strict de la société, étayé par un vaste réseau d’espions, d’informateurs et de policiers secrets, a maintenu Ben Ali au pouvoir, mais la colère contre ce contrôle obsessionnel a fini par causer sa perte.

©BBC Afrique
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Décès de l’ancien président de la Tunisie Zine El Abidine Ben Ali à Djeddah

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 11:38.
Plusieurs médias privés tunisiens rapportent que l’ancien président tunisien Zine al-Abidine Ben Ali, évincé après les manifestations populaires qui ont balayé le pays fin 2010, est mort en exil en Arabie saoudite.
“L’ancien président Zine al-Abidine Ben Ali, décédé aujourd’hui jeudi 19 septembre 2019 alors qu’il était en exil en Arabie Saoudite après une lutte contre la maladie”, a rapporté Mosaique FM.
Un journaliste a également lu les dernières nouvelles lors de ses émissions de radio à environ 14 : 05 GMT, selon un article sur la page Facebook de Sport By Mosaique FM.
Mosaique FM a également indiqué que Ben Ali avait été conduit à l’hôpital en Arabie saoudite il y a trois mois, où il avait été admis dans une unité de soins intensifs.
Par ailleurs, le site d’information privé Realites News cite ce qu’il appelle une “source digne de confiance”.
Il a ajouté que sa mort avait été causée par le cancer.
Sa famille a nié à plusieurs reprises, au cours des dernières semaines, les “rumeurs” de sa mort, selon le site web.
Zine el-Abidine Ben Ali, né le 3 septembre 1936 à Hammam Sousse a été président de la République tunisienne du 7 novembre 1987 au 14 janvier 2011.

©BBC Afrique
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‘Eto’o méritait de gagner un Ballon d’Or’ (Jose Mourinho)

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 08:47.
L’ancien sélectionneur de Chelsea et de Manchester United, José Mourinho, estime que le Camerounais Samuel Eto’o aurait dû être sacré meilleur joueur du monde au moins une fois.
Agé de 38 ans, l’ancien joueur de Barcelone et de Majorque a mis fin à sa carrière internationale.
Au cours de sa brillante carrière de 22 ans, il a notamment remporté la Coupe d’Afrique des Nations à deux reprises et la Ligue des champions de l’UEFA à trois reprises.
Mourinho a d’abord travaillé avec Eto’o à l’Inter Milan au cours de la saison 2009-2010 où le duo a remporté un triplé : Serie A, Coupe d’Italie et Champions League.
Trois ans plus tard, les deux hommes font équipe à Chelsea pour une courte période avec des fortunes diverses.
“Il est difficile de comprendre comment Samuel Eto’o n’a jamais remporté le Ballon d’Or avec l’impressionnante carrière qu’il a eue”, a déclaré Mourinho dans une interview accordée à Cameroon Radio.
“Samuel a joué pour les meilleures équipes dans les meilleures ligues du monde. Il a marqué un nombre incroyable de buts et a réussi dans différentes ligues”.
“Il a disputé trois finales de championnat, en remportant deux victoires avec Barcelone et en marquant dans les deux finales. Il a également remporté une ligue de champions à l’Inter et a remporté de nombreux titres de champion”.
“C’était le meilleur buteur du monde pendant plusieurs années et je pense qu’il méritait un Ballon d’Or, mais ce sont des choses hors de notre contrôle.”
Samuel Eto’o a remporté un record de quatre titres de Joueur africain de l’année et son classement FIFA de meilleur Joueur de l’année a été l’un des meilleurs ces dix dernières années.
En plus d’avoir remporté la Coupe des Nations en 2000 et 2002, il est devenu le meilleur buteur de l’histoire du tournoi avec 18 buts, détrônant l’Ivoirien Pokou Laurent mais sur un nombre plus importants de CAN.
Eto’o est unique
L’ancien attaquant d’Everton et de Chelsea fait partie d’un groupe de joueurs africains dont Didier Drogba, Michael Essien et John Obi Mikel, qui ont prospéré sous les ordres de José Mourinho, mais “The Special One” croit que l’ancien capitaine camerounais est unique.
“La carrière de Samuel a été très impressionnante et il a été l’un des meilleurs attaquants du monde pendant de nombreuses années”, insiste Mourinho.
“C’est un joueur absolument fantastique et le plus important pour un footballeur, c’est sa contribution aux victoires de son équipe. Samuel était un grand joueur de façon individuel mais aussi collectif. Il donnait toujours tout ce qu’il pouvait pour que son équipe réussisse. C’est un gagnant. Il a remporté toutes les compétitions importantes et il a eu une carrière phénoménale”, explique le coach.
“C’était presqu’un joueur imparable, mais ses qualités d’homme ont pris de l’importance à un moment donné. C’était un bon collaborateur et il pouvait tout faire pour que son équipe gagne des matchs. A l’Inter, nous avons affronté Barcelone en demi-finale du championnat, mais nous étions avec 10 hommes et Eto’o a joué tout le match presque à l’arrière droit. Il s’est sacrifié pour l’équipe et a joué à ce poste pour assurer notre victoire”, indique Mourinho.
“C’est ce dont l’équipe avait besoin à ce moment-là. A Milan, nous avions gagné 3 : 1 au Camp Nou, nous n’avions pas besoin de marquer, il fallait juste aller en finale et il l’a compris. Il a fait le nécessaire pour que l’équipe se qualifie pour la finale. Ce sont de grandes qualités humaines et je n’ai aucun doute qu’Eto’o aura du succès à la retraite”, apprécie-t-il.
Samuel Eto’o, qui a joué pour 13 clubs dans six pays et marqué 56 buts en 118 matches, a déclaré qu’il prenait sa retraite pour passer du temps avec sa famille et envisager son avenir.

©BBC Afrique

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Les promesses de Félix Tshisekedi à la diaspora congolaise

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 08:18.
“Entre le discours et ce qui suit, le fossé est grand” – M…
En visite en Belgique, le président Félix Tshisekedi a rencontré le mercredi 18 septembre à Bruxelles, les Congolais vivant en Belgique et dans d’autres pays européens.
Ils étaient nombreux à avoir fait le déplacement dans la capitale belge pour voir leur président. Pendant une demi-heure, Félix Tshisekedi s’est adressé à ses compatriotes en insistant sur ses différentes réalisations depuis son accession au pouvoir. Il a également évoqué les différents chantiers sur lesquels il compte s’atteler durant son mandat : l’essor du secteur agricole, l’essor du numérique, l’indépendance de la justice ainsi que l’assainissement de la gestion du secteur minier. Il a aussi parlé de paix :
“Le premier chantier bien entendu, c’est celui de la paix et de la sécurité. Aujourd’hui, notre armée est déployée en Ituri et dans le nord Kivu principalement dans le but d’éradiquer complètement toutes ces poches de violence et de continuer ce combat jusqu’à l’instauration d’un état de droit. Et cet état de droit doit être soutenu par une justice plus juste.”
Félix Tshisekedi est également revenu sur d’autres chantiers comme la lutte contre la corruption et le rôle clé que doit jouer le secteur agricole. Il a même parlé de la revanche du sol sur le sous-sol en insistant sur le fait que le secteur minier n’avait pas été bien géré. Le chef de l’Etat congolais a également rappelé la gratuité des frais scolaires et son souhait de voir émerger une génération de Congolais instruits qui pourront bénéficier de cet aspect de son programme.
Un seul mandat ne suffira pas
Des promesses qui ont fait réagir Marie Claire Odia, bruxelloise d’origine congolaise : “Son discours est prometteur, mais maintenant, on va voir dans la réalisation ce qui va se passer. Entre les discours et la réalité, le fossé est tellement immense qu’on lui souhaite bonne chance. Tout ceci peut être réalisable mais en combien d’années ? En cinq ans ? cela m’étonnerait quand même, soyons réalistes. »
Un réalisme que partage Jacques Kalenga, représentant politique de l’UDPS (Union pour la démocratie et le progrès social ) en Grande Bretagne. Pour lui, il va falloir plus d’un mandat à Félix Tshisekedi pour réaliser ses promesses et au sein de son parti, on travaille déjà à une stratégie de réélection : “Je crois qu’en un mandat, d’ici 2023, le commencement de ses œuvres va y être mais elles vont s’accomplir lors d’un deuxième mandat. Nous avons déjà commencé en tant que parti politique à préparer la réélection de Fatshi pour un deuxième mandat.”
Et en attendant une éventuelle réélection et l’accomplissement de toutes les promesses faites par le président congolais au palais des expositions du Heysel, le programme n’a pas pu être respecté dans son ensemble. Juste après son discours qui aura duré 32 minutes, le président Tshisekedi a quitté la salle alors que des mémorandums devaient lui être remis par des membres de la diaspora.

©DW français
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Le Togo victime de la fermeture des frontières du Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 08:04.

Les échanges commerciaux au ralenti entre le Nigéria et le Bénin frappent aussi le Togo. Le pays commerce avec le géant nigérian via la frontière de Seme Krake, côté béninois. Mais, les exportations togolaises vers le Nigeria sont aussi bloquées.

 

Une situation qui pèse sur le quotidien des consommateurs, notamment pour l’approvisionnement en carburant.
Emmanuel Sogadji président de l’Association des consommateurs du Togo explique : “La demande a été forte en un temps record. Leur stock était totalement épuisé et il n’y avait plus rien à vendre. Ce qui fait que dans les stations, il n’y avait même plus de stock pour vendre aux consommateurs. Chez les contrebandiers, on n’en trouvait pas non plus.”
Au Togo, l’essence de contrebande du Nigeria n’est pas si présente qu’au Bénin. Malgré tout, on a enregistré des files d’attente au niveau des stations-services et à la flambée du prix de l’essence de contrebande.
Autre secteur touché : la filière maraîchère. Des tonnes de tomates togolaises ont dû être achetées par le gouvernement togolais et l’armée pour ne pas les laisser pourrir.
Mais, ces mesures ne suffisent pas car les agriculteurs font face à d’énormes difficultés, comme l’explique Emmanuel Sogadji :” Dans la zone des lacs, la plupart des produits agricoles, le gombo, la tomate et les piments verts, sont vendus en grande partie au Nigéria. Et depuis que la frontière a été fermée, de nombreux agriculteurs ont des difficultés pour rembourser leurs dettes auprès des structures de microfinance. Et donc, tout le stock des produits qui étaient vendus par bassine à 2000, 5000, ou 10000 francs CFA sont revenus sans trouver preneur, même à 300 ou 500 francs CFA.”
Le Togo attend avec impatience la réouverture d’une frontière dont le pays est si loin et proche à la fois.

©DW Français.
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Ngaïssona et Yekatom coupables de crimes de guerre, selon la procureure de la CPI

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 07:32.

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a déclaré jeudi vouloir poursuivre pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité deux ex-chefs de milice centrafricains,

 

Patrice-Edouard Ngaïssona, président de la Fédération centrafricaine de football, et Alfred Yekatom, député.
Les deux hommes, anciens chefs de milice antibalaka, sont accusés par les services de la procureure Fatou Bensouda de meurtres, viols, actes de torture, mutilations, destruction de biens et de bâtiments religieux, attaques contre des civils et enrôlement d’enfants soldats.
Ngaïssona et Yekatom sont apparus jeudi devant les juges lors d’une audience dite de confirmation des charges devant la chambre préliminaire de la CPI, en vue d’un éventuel procès. «Cette chambre n’a pas vocation à se prononcer sur la culpabilité des suspects. Elle cherche à déterminer s’il existe des preuves suffisantes» pour justifier l’ouverture d’un procès, a déclaré le juge Antoine Kesia-Mbe Mindua. Créées en 2013 après la prise du pouvoir à Bangui par les rebelles de la coalition de la Séléka, les milices d’autodéfense antibalaka (antimachettes) ont pris les armes, assurant défendre les intérêts des chrétiens face aux exactions des groupes armés musulmans.
Patrice-Edouard Ngaïssona, 52 ans, est soupçonné d’avoir commis ou aidé à commettre des crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans l’ouest de la République centrafricaine entre septembre 2013 et décembre 2014. «Je n’ai pas d’observations à faire», a-t-il déclaré lorsque le juge lui a demandé s’il voulait réentendre la liste des charges formulées par l’accusation. Alfred Yekatom, 44 ans, surnommé «Rambo» en Centrafrique, a été remis à la Cour pour sa responsabilité pénale présumée dans des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans la même zone entre décembre 2013 et décembre 2014.
La CPI a en février joint les deux affaires afin «d’accroître l’équité et la rapidité de la procédure». Patrice-Edouard Ngaïssona a été interpellé en France en décembre à la suite d’un mandat d’arrêt délivré par la CPI, qui siège à La Haye. Il est apparu en janvier pour la première fois devant la Cour, deux jours après son extradition.
Il a été précédé par Alfred Yekatom, dont la première comparution devant les juges de la CPI remonte à novembre, une petite semaine après son transfèrement historique vers La Haye, le premier depuis l’ouverture de l’enquête sur la Centrafrique en septembre 2014.

©AFP
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Les manifestations interdites à Alger

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Bangui (République centrafricaine) : 19 sept. 2019 06:04.
Le chef de l’armée algérienne a ordonné à la police de bloquer et de saisir les bus et les voitures qui amènent des manifestants dans la capitale, Alger, après des mois de manifestations.
Selon l’agence de presse Reuters, cette ordonnance est la dernière d’une série de mesures visant à réprimer les manifestations hebdomadaires exigeant une purge complète de l’ancienne élite dirigeante.
“Nous avons donné instruction à la gendarmerie d’arrêter les bus et les voitures utilisés à cette fin, de saisir et d’imposer des amendes à leurs propriétaires”, a déclaré mercredi le lieutenant général Ahmed Gaid Salah.
Le général Salah, qui est actuellement considéré comme l’homme fort du pays, a déclaré que l’interdiction était nécessaire pour contrer “certaines parties… avec de mauvaises intentions”, qui exploitaient la liberté de mouvement pour “perturber l’ordre public”, rapporte l’AFP.
Le président par intérim Abdelkader Bensalah a annoncé dimanche que des élections se tiendraient le 12 décembre afin de résoudre la crise politique qui sévit dans le pays depuis la démission du dirigeant de longue date Abdelaziz Bouteflika en avril.
Mais les manifestants exigent d’abord la création de nouvelles institutions avant toute élection – et veulent la destitution des fidèles de Bouteflika, y compris Gaid Salah qui insiste pour des élections avant la fin de l’année.
La dernière décision du chef de l’armée a été rapidement condamnée par Said Salih, vice-président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme.
Il a déclaré à l’AFP que cette mesure était “illégale” au regard de la constitution algérienne qui “garantit aux Algériens l’égalité civile et la liberté de circulation”.
Les élections présidentielles initialement prévues pour le 4 juillet ont été reportées faute de candidats, plongeant le pays dans une crise constitutionnelle, le mandat de 90 jours de M. Bensalah ayant expiré début juillet.

©BBC Afrique
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