Le président sud-soudanais Salva Kiir a interdit que l’hymne national du pays soit joué ou chanté en son absence.
L’argument du président du Soudan du Sud est que l’hymne national est utilisé de manière abusive par certains responsables gouvernementaux.
Selon le ministre de l’Information, Michael Makuei l’hymne est joué lors de cérémonies où il y a un ministre, un sous-secrétaire, et même lorsqu’il y a un gouverneur.
L’interdiction proclamée par le président Salva Kiir a été approuvée vendredi lors d’un conseil des ministres, a précisé M. Makuei, selon lequel il existe deux exceptions à la règle: les écoles, où les enfants apprennent l’hymne national et les ambassades à l’étranger.
Le ministre a également indiqué que les responsables militaires n’ont désormais plus le droit de s’adresser au public en uniforme.
Makuei n’a pas détaillé les peines prévues en cas de manquement à ces nouveaux règlements.
Centrafrique.com/rca-scandale-minier-chinois-des-vois-selevent-pour-demander-une-motion-de-censure-contre-le-premier-ministre/le-depute-mandaba-a-gauche-le-premier-ministre-ngrebada-au-milieu-et-le-ministre-des-mines-mboli-fatrane-a-droite-par-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-30325 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Premier ministre Firmin Ngrebada entouré à gauche du député de Bamingui Jean-Michel Mandaba et à droite du ministre des mines Mboli-Fatrane. Montage du CNC.
Bangui (CNC) — après la démission du député de Bamingui Jean-Michel Mandaba de son poste du Président des ressources de l’Assemblée nationale suite à son implication avérée dans l’affaire dite du « scandale minier chinois », des voix s’élèvent partout dans le pays pour demander une motion de censure contre le Premier ministre Firmin NGRÉBADA pour avoir accusé à tort le Prêtre catholique Aurelio Gazzera de vouloir faire la concurrence déloyale avec les Chinois.
En effet, le Père catholique Aurelio Gazzera, porté par la population de sa ville de Bozoum, avait dénoncé en avril dernier « l’exploitation anarchique de l’or par les quatre sociétés chinoises » autorisées par le gouvernement. Quelques jours plus tard, le 28 avril, le père échappe de peu à son arrestation par les forces de l’ordre sur décision du gouvernement.
Comme si cela ne suffisait pas, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, le 29 avril dernier, devant les députés de la République, avait accusé injustement, selon l’avis des experts, le Père Aurelio Gazzera d’avoir ourdi la défiance vis-à-vis de l’autorité de l’État à Bozoum. D’après lui :
« Selon le Code civil, le sous-sol appartient à l’État. Or, ce prêtre il est en concurrence avec les Chinois qui opèrent dans la zone. Nous avons autorisé les Chinois à exploiter l’or à Bozoum pour booster l’économie. Mais lui, il monte la population contre ces opérateurs économiques chinois ». Plus loin, le Premier ministre enfonce le clou en disant : « Il (Le prêtre) dit à la population que l’exploitation a de l’impact sur l’environnement. Nous avons envoyé des experts dans la région qui a infirmé ces allégations. Le prêtre prêche là-contre vérité dans l’église est-ce cela l’évangile ? », rapporte la radio Ndékèluka le 29 avril 2019.
Cependant, l’Assemblée nationale, sous la pression de la population de Bozoum, avait diligenté une enquête parlementaire indépendante pour faire la lumière sur les allégations de la population de l’Ouham et Ouham-Péndé.
Deux mois plus tard, la commission a émis son rapport qui donne entièrement raison au Prêtre Aurelio Gazzera et à la population de Bozoum. Le rapport va même plus loin en accusant certains députés de la nation et quelques personnels du ministère des Mines de complicité avec les quatre sociétés chinoises exploitant l’or dans la région de Bozoum.
Soupçonné par cette commission d’enquête parlementaire, le Président de la commission ressource à l’Assemblée nationale, le député de Bamingui Jean-Michel Mandaba, le vendredi 19 juillet dernier, a ouvertement reconnu qu’il avait empoché une commission occulte de 40 millions de francs CFA de ces opérateurs économiques chinois.
En conséquence, il démissionne de son poste du Président de la commission ressources avec effet immédiat ce vendredi.
Depuis ce jour, tous les regards se tournent désormais vers ses probables complices qu’il refuse de dénoncer.
On pense notamment :
Au ministre des Mines Mboli-Fatrane, soupçonné d’avoir empoché illégalement lui aussi des rétrocommissions dans cette affaire dite chinoise.
À l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui avait réa utorisé ces sociétés chinoises à reprendre leurs activités alors que le premier rapport des experts du ministère des Mines avait recommandé son arrêt.
Au Premier ministre Firmin NGRÉBADA d’avoir dans un premier temps signé discrètement cet accord d’investissement minier avec les sociétés chinoises en Chine alors qu’il fut à cette époque un simple Directeur de cabinet à la présidence de la République. À ce titre, il n’a aucune habilité de signer au nom de la République centrafricaine un quelconque accord d’investissement. Et dans un second temps, son propos diffamatoire et insultants contre le Prêtre catholique Aurelio Gazzera.
Bien évidemment, d’autres noms des députés sont cités dans l’affaire, mais la vérité finira par éclater un jour.
A l’attention des Enfants des Préfectures de l’Ouham-Pendé et de l’Ouham.
OBJET : Pollution du fleuve Ouham au mercure
Chers (es) Compatriotes,
Sous le règne du feu Président KOLINGBA, la Sous-Préfecture de Bozoum a été tristement célèbre à cause des déchets toxiques qui y ont été enfouis. Depuis 2018, la population de cette même Sous-Préfecture connaît son deuxième drame du siècle avec la pollution du fleuve Ouham au mercure par les orpailleurs chinois, fait décrié par cette population victime, méprisé par l’Exécutif et il a fallu fortes mobilisations et persistantes dénonciations, pour qu’une enquête parlementaire soit diligentée pour corruption et des aveux faits. Outre ce drame, la population de BOZOUM est encore abandonnée à elle-même, parce que victime de détournements de crédits destinés à la réfection des routes BAORO-NOZOU et BOSSEMPTELE-BOZOUM.
Grâce aux nouvelles technologies, la communauté internationale ne cesse de constater les irréparables dégâts faits en amazonie par de véreux orpailleurs qui ont utilisé du mercure. Le fleuve Ouham pollué, c’est toute la population riveraine des Sous-Préfectures de KOUI, BOCARANGA, BOZOUM, BOSSANGOA, BOUCA, BATANGAFO qui est exposée à la contamination, au développement de cancers et autres maladies handicapantes que nous ne pouvons imaginer. N’attendons pas les prochaines décennies pour constater que toute la faune aquatique est détruite et verser des larmes de crocodile.
Je propose aux Leaders des Partis Politiques, aux Députés et aux Intellectuels, enfants des Sous-Préfectures ci-dessus citées, une concertation citoyenne en novembre 2019 ( la date et le lieu leur seront communiqués ultérieurement), à but de chercher, comprendre et constater toutes les conséquences possibles de la pollution du fleuve Ouham au mercure, de proposer et/ou d’exiger de qui de droit les dispositions à prendre dès à présent, pour éviter aux générations futures ce que le mode entier déplore actuellement en amazonie.
Dans l’attente, un devoir de collecte d’informations, de documentations de dossiers et de large vulgarisation de la présente alerte s’impose.
J’exprime à chaque sœur et chaque frère des Préfectures de l’Ouham-Pendé et de l’Ouham mes sincères remerciements pour cette sollicitation, car la gravissime situation l’exige.
Centrafrique.com/centrafrique-prevention-de-lincitation-a-la-haine-les-requins-sont-ils-proteges%e2%80%89/touadera-devant-son-micro-lors-de-la-ceremonie-de-lancement-officiel-du-plan-national-pour-la-prevention-a-lincitation-a-la-haine-le-19-juillet-2019/” rel=”attachment wp-att-30330 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef de l’État Faustin Archange Touadera lors de la cérémonie de lancement officiel du plan national pour la prévention à l’incitation à la haine. Bangui 19 juillet 2019. CopyrightPrésidenceRCA.
Bangui (CNC) —le 19 juillet dernier, à l’occasion de la cérémonie de lancement officiel du plan national pour la prévention à l’incitation à la haine et à la violence en République centrafricaine, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, dans son discours de circonstance, avait accusé à tort ou à raison certains journalistes centrafricains d’être les premiers à véhiculer, à travers des médias numériques et réseaux sociaux, des messages de haines pouvant inciter la population à la violence dans le pays.
Cette accusation, d’autant plus grave, pousse les Centrafricains à se demander si le chef de l’État est-il sourd de ne pas entendre tout ce qui se passe autour de lui ? Ou cherche-t-il tout simplement à épargner son propre clan, y compris les « Requins », son bras armé, qui sont par ailleurs les premiers et champions des discours de la haine et des violences dans le pays ?
« Les Médias dont le rôle traditionnel est celui d’informer et d’éduquer sont devenus les canaux par excellence de propagation et de diffusion de haine et de Violence, surtout à l’ère de l’évolution fulgurante des nouveaux médias, tels que l’Internet et les réseaux sociaux », déclare le chef de l’État.
Des médias, la cible principale.
Devant les multitudes des médias, certains rédacteurs se demandent si de quel média le président Touadera parle-t-il ?
Évidemment, il n’y a pas plus de 10 médias numériques dignes de ce nom en République centrafricaine. Les prétendus médias numériques ciblés par le président Touadera sont bien connus des Centrafricains. Plusieurs journalistes et blogueurs ont été approchés par le clan présidentiel, et ceux qui refusent un tel approche sont accusés de tout. Et sur ce point, il n’est pas ici question des messages de haine ou de la violence, selon un rédacteur, mais par ce qu’ils échappent encore au contrôle du pouvoir.
Qu’en est-il des miliciens et des groupes de soutien du chef de l’État ?
Justement, les groupes de soutien et les milices armées proche de la présidence, notamment les « Touaderateurs » du sulfureux Didatien Kossimatchi, le « Mouvement Centrafrique débout » de Javon Zama Papa, les « Requins » coordonnés par plusieurs militants du MCU et des militaires, enfin les « Talitha-Koum », dernier né du clan Touadera, sont malheureusement très connus dans le pays pour avoir ouvert depuis plus de deux ans, une guerre aux cailloux avec certains médias qui échappent encore au contrôle du pouvoir, et certains leaders politiques de l’opposition démocratique qu’ils n’hésitent plus à agresser physiquement et verbalement.
Ces miliciens sont très connus de l’opinion nationale et internationale d’être à l’origine de plusieurs messages des violences et de la haine entre les Centrafricains et sont hautement protégés par le président Touadera. Ils ont accès en sus aux médias publics et privés sous contrôle du pouvoir. Des locaux équipés sont mis à leur disposition et utilisent de faux comptes, avatars, pour inonder les réseaux sociaux.
Pour finir, le chef de l’État, toujours dans ce même discours, explique que : « …, le gouvernement est instruit de tout mettre en œuvre pour réduire le seuil de tolérance vis-à-vis du discours de haine et de violence. Il doit donc repérer les discours haineux et violents et mettre au point des outils efficaces permettant d’y réagir de manière constructive ».
De quoi s’agit-il exactement ?
Selon les professionnels de la presse nationale, il s’agit bel et bien d’un langage diplomatique utilisé par le chef de l’État pour tromper l’opinion internationale sur l’origine des messages de haine dans le pays d’une part, et d’autre part pour redonner pouvoir à ses miliciens de tracter ceux qui attaqueront à son régime et à ses militants
Ce que le président Touadera aurait oublié, le 10 mai dernier, son parti MCU avait promis un « vendredi noir » au ministre de la Communication Maxime kazagui alors qu’il avait tout simplement expliqué aux directeurs de la radio et de la télévision lors du conseil de son cabinet qu’il ne veut plus entendre des messages de haines diffusés par certains éternels applaudisseurs du pouvoir dans les médias d’État. Ce souhait était retourné contre lui en menace de mort et tout le monde avait redouté en ce moment qu’il pourrait y avoir une atteinte physique directe sur lui que les partisans du chef de l’État considèrent comme un adversaire politique à anéantir.
Alors, si le chef de l’État parle aujourd’hui que son gouvernement est instruit de tout mettre en œuvre pour réduire le seuil de tolérance vis-à-vis du discours de haine, les Centrafricains se demandent de quel gouvernement parle-t-il. Du gouvernement où Maxime Kazagui fait partie et qui a eu des menaces de mort quand il tentait de fermer la bouche de ses griots ? Ou de quel gouvernent ?
Centrafrique.com/le-ministre-des-finances-kenyan-henry-rotich-arrete-pour-corruption/le-ministre-demissionnaire-des-finances-kenyan-henry-rotich/” rel=”attachment wp-att-30336 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre demissionnaire des Finances kényan Henry Rotich
Henry Rotich avait nié les accusations lorsque la presse kényane a révélé l’affaire en mars dernier.
Henry Rotich s’est rendu à la police kényane après que le procureur général a ordonné son arrestation sur la base d’allégations de corruption.
Roctich doit comparaître devant la Direction des investigations criminelles pour être interrogé sur des paiements liés à la construction de deux barrages au Kenya.
Il est accusé d’avoir violé les règles de passation de marchés en attribuant à une société italienne un contrat de plus de 450 millions de dollars US pour la construction des barrages.
Rotich avait nié les accusations lorsque la presse kényane a révélé l’affaire en mars dernier.
CMC de Ravenna, la société italienne qui aurait bénéficié des marchés, a également démenti les accusations.
La justice kényane enquête sur la façon dont l’appel d’offres a été attribué.
Il y aurait eu un montant supplémentaire de 170 millions de dollars US sur la somme prévue dans le contrat initial d’attribution du chantier.
“Il est établi que la conception, l’approvisionnement et le processus de paiement en vue de la construction des barrages sont entachés d’irrégularités massives”, a dit Noordin Haji, l’un des enquêteurs.
Il a ordonné l’arrestation de plus de 20 autres personnes, dont de hauts fonctionnaires kényans et des responsables de la société CMC de Ravenna.
L’armée nigériane souhaite que l’attitude de Bashir Umar (en photo) fasse tâche d’huile.
Bashir Umar a ramassé le colis en prenant part à une patrouille en compagnie de ses collègues, selon l’armée de l’air nigériane.
Il fait partie de l’équipe de défense aérienne déployée à l’aéroport de Kano, dans le nord du Nigeria.
Au lieu de garder pour lui-même le colis bien rempli d’argent liquide, le soldat a appelé un numéro de téléphone mentionné là-dessus. Il s’avère que le contact téléphonique était celui du propriétaire de l’argent : 37 000 euros – environ 41 500 dollars US ou 24,2 millions de francs CFA, selon l’armée de l’air nigériane.
Elle annonce que M. Umar sera récompensé par les responsables militaires, dans le but d’”encourager d’autres membres du personnel du service” à adopter cette attitude de désintéressement et d’honnêteté.
Mais l’armée n’a pas dit de quelle façon l’attitude du soldat sera récompensée.
Lire aussi :
Ce n’est pas la première fois que des personnes honnêtes retournent des objets de valeur oubliés dans les aéroports du Nigeria.
En août dernier, les autorités aéroportuaires de Lagos ont rendu hommage à deux agents de sécurité qui avaient retourné à son propriétaire une “somme d’argent et des articles coûteux”.
En septembre, un agent de nettoiement a été félicité pour un fait similaire.
Centrafrique.com/le-ministre-de-la-sante-de-la-rdc-demissionne/le-ministre-de-la-sante-du-congo-oly-ilunga-lors-dune-conference-de-presse-a-lissue-dune-reunion-des-nations-unies-sur-ebola/” rel=”attachment wp-att-30344 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre de la Santé du Congo-Oly Ilunga-lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion des Nations Unies sur Ebola
Le ministre de la Santé de la République démocratique du Congo a démissionné de son poste pour protester contre la décision prise par la présidence de la République la semaine dernière de gérer directement la riposte à l’épidémie d’Ebola dans l’est du pays.
Dans sa lettre de démission au président congolais, Oly Ilunga a dénoncé ce qu’il a appelé l’ingérence dans la gestion de la réponse à l’épidémie d’Ebola.
L’homme qui a été ministre de la Santé pendant près de trois ans était manifestement contrarié par la création d’un secrétariat technique qui relèverait désormais directement du président Felix Tshisekedi.
Lirnga a également critiqué les pressions extérieures en faveur de la mise en place d’un deuxième vaccin Ebola – qui, selon lui, n’est pas adapté car il faut deux doses en deux mois pour être efficace.
En plus des désaccords politiques, la lutte contre Ebola fait face à deux énormes défis : la suspicion et la méfiance – de nombreuses personnes hésitant encore à se signaler aux agents de santé lorsqu’ elles tombent malades.
L’épidémie d’Ebola qui a débuté en août dernier et qui est la deuxième la plus meurtrière de l’histoire du Congo a tué plus de 1.7000 personnes jusqu’à présent.
Bouar (CNC) —Le Directeur de l’école privée catholique de Niem-Yelewa dans la Nana-Mambéré a été assassiné ce samedi 20 juillet par un homme armé encore non identifié en provenance du Cameroun, a-t-on appris des sources locales.
Selon les informations du CNC, l’acte criminel a eu lieu aux environs du village Sabewa proche de la frontière camerounaise alors que la victime, Monsieur Adoum se rendait dans le secteur avec deux autres personnes au marché Ngawi, côté camerounais, pour s’approvisionner en produits de première nécessité.
Pendant que monsieur Adoum et ses deux compagnons de route, à pieds, s’approchaient tout doucement du village Sabewa, un mystérieux homme est sorti de la brousse pour les croiser. Comme Monsieur Adoum semblait le reconnaître, il s’approchait de lui pour le saluer tout en souriant. C’est à ce moment que l’homme tire à bout portant sur lui avant de pourchasser les deux compagnons de la victime pour les abattre à leur tour. Heureusement les deux ont pu tenir leurs jambes pour sortir vers Cameroun et alerter les forces de l’ordre locales qui sont intervenues pour tenter en vain de mettre la main sur l’auteur du crime qui disparaît dans la nature.
Pour l’heure, une enquête est ouverte à la gendarmerie de la Nana-Mambéré qui tente d’identifier les auteurs présumés de cet acte criminel odieux.
Aux dernières nouvelles, les deux rescapés expliquent avoir identifié et reconnaître l’auteur présumé de cet assassinat crapuleux du Directeur Adoum. Il s’agit d’un sujet peul réfugié au Cameroun.
Reste maintenant à la justice de mener sa propre enquête pour y faire la lumière.
Il faut noter que la zone où le Directeur a été tué est contrôlée depuis plusieurs mois par les éléments du mouvement 3R, mais tout porte à croire que ces derniers ne sont pas directement associés à cet assassinat crapuleux, selon les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie nationale de la République centrafricaine.
Bambari (CNC) — soupçonnée de pratique rituelle satanique, une fillette de 13 ans dénommée Clarisse Ndakala a failli être lynchée ce samedi par une foule en colère au village Kérè, une localité située à 14 kilomètres de Bambari.
Selon des sources humanitaires contactées par CNC, le père de la victime, Monsieur Éloi Ndakala, infirme de naissance, serait le premier à porter la main sur sa propre fillette de 13 ans dont il l’avait accusé de pratiquer la sorcellerie quelques jours plus tôt.
Selon les informations recoupées sur place, Monsieur Éloi, qui se sentait très mal depuis quelques jours, faisait appel à un médecin tradipraticien local pour le soigner. À sa grande surprise, ce tradipraticien, qui se transforme au super-voyant, explique à son patient que l’origine de sa mauvaise santé serait sa fille de 13 ans Clarisse Ndakala qui l’a ensorcelé depuis plusieurs jours. En conséquence, pour qu’il trouve la santé, il va falloir déposséder la jeune fille de sa sorcellerie. Ce que Monsieur Éloi Ndakala a accepté.
Pendant ce temps, le guérisseur devenu super voyant dans sa pratique occulte, faisait avaler à la petite une certaine quantité des produits traditionnels qui la poussent aussitôt à vouloir déféquer.
Alors que Clarisse poussait fort ce qu’elle pensait être des matières fécales, à la surprise de tout le monde, ce sont trois petits crapauds qui sortaient de son anus.
Pendant que le papa de Clarisse ramassait tranquillement ces trois petits crapauds pour les conserver soigneusement comme son trophée, une foule des personnes, qui assistait à la scène, commençait à pousser des cris de colère contre la jeune fille.
Constatant le danger que la victime peut encourir si jamais elle reste dans le village, le service de l’UNICEF a été informé de la situation et intervient rapidement pour récupérer la jeune fille. Malheureusement à l’arrivée de l’UNICEF, elle a déjà subi des tortures de la part de son père Éloi Ndakala qui ne voudrait plus la voir chez lui.
Transportée à la clinique du MSF à Bambari, la petite est actuellement logée au commissariat de police après avoir été soignée.
Justement, comme par hasard, le président du tribunal de Bambari et son procureur sont sur place quand le préfet et les commandants de la police et de gendarmerie discutaient du sort de la petite.
Finalement, après convocation de Monsieur Éloi Ndakala, une décision a été prise, la victime va bientôt être transférée à Bangui dans un centre communautaire.
Quant au papa de la victime, il déclare à CNC qu’il a agi ainsi pour se protéger, car les habitants de son village pourraient l’incriminer aussi dans l’affaire de sorcellerie de sa fille.
Ce qui est dur pour la jeune fille, c’est le lieu où elle est logée actuellement. C’est un commissariat de police qui est par ailleurs exposé aux attaques régulières des éléments de l’UPC. Sa présence est aussi un danger et pou elle, et pour les agents qui la surveille au cas où.
Centrafrique.com/centrafrique-bambari-deuxieme-acte-de-braquage-en-24-heures-un-homme-grievement-blesse/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_bambari_corbeaunews-11/” rel=”attachment wp-att-30300 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille mixte FSI-Minusca dans un quartier de Bambari. CopyrightCNC.
Bambari (CNC) – après les quartiers Élevage, Bornou, c’est le tour du quartier Mbrépou d’être la cible des assaillants , visiblement ne parlant pas sango la langue nationale, qui ont tenté en vain de braquer un père de famille dans la nuit du vendredi à samedi.
Mbrépou 2, quartier mixte de Bambari dans la préfecture de l’Ouaka, au centre de la République centrafricaine, réputé calme, est pourtant la cible de choix des trois assaillants cagoulés en tenue civile cherchant, dans la nuit du vendredi à samedi, des proies faciles à dévaliser.
Malheureusement pour la famille Yakondja, le choix de ces trois personnes malintentionnées se portait sur elle.
Un choix par défaut ?
Difficile de le savoir du moment où les assaillants, une fois devant le domicile de cette paisible famille cultivatrice, commençaient à jeter des pierres contre la porte pour la briser.
Faisant beaucoup du bruit, le père, monsieur Joseph YAKONDJA, un homme âgé environ de 37 ans réputé intègre, sociable et calme, sortait de sa chambre et ouvre malheureusement la porte aux assaillants qui ont immédiatement tiré sur sa jambe gauche. Des coups de couteau ont été également portés sur son bras droit à plusieurs reprises.
Comme si c’est un coup préparé, les trois braqueurs n’avaient rien touché dans la maison, mais quittent immédiatement le lieu.
Transportée à l’hôpital, la victime est toujours hospitalisée en urgence. Sa jambe gauche touchée par les balles, selon l’avis du médecin, pourrait être sectionnée.
En tout cas pour certains habitants du quartier Mbrépou2, monsieur Joseph Yakondja serait victime d’un acte crapuleux aussi bien que ciblé de ses agresseurs assimilés aux rebelles peuls de l’UPC .
Rappelons que 24 heures plutôt, le même acte avait eu lieu au quartier Bornou, à majorité peule, faisant deux victimes : un propriétaire d’une boutique et son gardien de nuit grièvement par les assaillants.
Selon la police nigériane, ils ont été enlevés vendredi ou samedi par des hommes armés, dans le centre du pays.
Leur enlèvement aurait été mené par des hommes armés, dans le village de Gbale, situé dans l’Etat de Kwara.
Les quatre Turcs sont des ouvriers travaillant dans le secteur du bâtiment.
Okansanmi Ajayi, porte-parole de la police de Kwara, a déclaré à la BBC que leur enlèvement a eu lieu dans un bar local, et que les policiers mènent des recherches visant à retrouver les quatre ressortissants de la Turquie.
paiement d’une rançon en échange de la libération des otages.
Mardi, 10 marins turcs ont été pris en otage par des pirates qui ont attaqué leur cargo au large des côtes nigérianes. Ils n’ont pas encore été libérés.
En avril dernier, un célèbre homme politique nigérian et sa fille avaient été enlevés sur une autoroute de l’Etat de Kaduna. Ils ont été libérés après le versement d’une rançon.
Durant le même mois, deux étrangers ont été enlevés. Dans le delta du Niger, situé dans le sud du Nigeria, des hommes armés ont enlevé deux hauts responsables de la compagnie pétrolière Shell et tué leurs gardes.
Une Britannique a été abattue à Kaduna lorsque des hommes armés ont pris d’assaut un centre de vacances. Les assaillants ont tué une autre personne et en ont kidnappé trois.
En janvier 2018, deux Américains et deux Canadiens avaient été enlevés alors qu’ils se rendaient de la ville de Kafanchan, dans l’Etat de Kaduna, à la capitale fédérale, Abuja. Deux policiers qui les accompagnaient avaient été tués.
Les quatre otages ont ensuite été libérés à la suite d’une opération menée par l’armée et la police du Nigeria.
Centrafrique.com/afrique-du-sud-un-nouveau-scandale-ebranle-la-classe-politique/le-president-sud-africain-cyril-ramaphosa/” rel=”attachment wp-att-30311 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président Sud-africain Cyril Ramaphosa. BBC
La semaine dernière, un rapport commandé par la banque centrale, a fait de nouvelles révélations explosives impliquant le président Ramaphosa.
La banque centrale sud-africaine a révélé que 72 milliards de FCFA auraient été détournés d’une banque aujourd’hui en faillite, VBS Mutual et Cyril Ramaphosa aurait été au courant dès 2017 mais n’aurait rien fait.
D’après ce rapport, 72 milliards de FCFA auraient été siphonnés ces trois dernières années.
50 personnalités auraient ainsi bénéficié de montages financiers douteux.
Dans la liste, plusieurs membres du parti au pouvoir, l’ANC sont mis en cause, mais aussi Brian Shivambu, qui n’est autre que le frère du vice-président de l’EFF.
Plusieurs médias, citant des sources anonymes, ont affirmé que dès 2017 Cyril Ramaphosa avait été informé des fraudes en cours dans la banque.
Il était alors vice-président du pays, mais il se serait abstenu d’intervenir pour protéger ses intérêts privés.
Ces allégations ont été rejetées hier lundi par le président sud-africain.
Centrafrique.com/rca-coup-de-tonnerre-a-lassemblee-le-depute-mandaba-va-etre-traduit-devant-la-cour-de-justice/assemblee-nationale-centrafricaine-3/” rel=”attachment wp-att-30287 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Assemblée nationale centrafricaine.
Bangui (CNC) —L’affaire est grave, très grave pour le député Jean-Michel Mandaba qui vient de reconnaître officiellement son implication dans l’affaire de bakchich de 40 millions des entrepreneurs chinois et démissionne dans la foulée de son poste du Président de la commission Ressources et environnement.
Il était 17 heures ce vendredi quand l’honorable député Jean-Michel Mandaba sortait de la commission d’enquête de l’Assemblée nationale mise en place pour faire la lumière sur l’affaire de possible corruption des élus de la nation par les investisseurs chinois engagés dans l’exploitation de l’or et diamant en République centrafricaine.
L’homme, complètement mouillé à sa sortie, a été auditionné durant des heures par ses paires députés avec de projection vidéo à l’appui.
Épinglé de toute part, le député Mandaba avoue avec larme aux yeux qu’il a bel et bien empoché les 40 millions de quatre sociétés chinoises tout en refusant de dénoncer ses complices dans l’affaire.
Pendant que le suspect reconnaît ses torts publiquement et demande pardon à ses collègues députés, il annonce dans la foulée qu’il démissionne avec effet immédiat de son poste du Président de la commission ressources et environnement de l’Assemblée nationale.
Pour la commission d’enquête, il est hors de question, l’honorable député Jean-Michel Mandaba doit être traduit devant la Cour de justice qui décidera prochainement de son sort judiciaire.
Concernant le ministre des mines interrogé récemment devant cette commission parlementaire, il ne fait aucun doute quant à son implication dans cette affaire, selon une source proche du dossier contactée par CNC. Toutefois, la commission se réserve le droit de reconvoquer le ministre pour être auditionné de nouveau.
En tout cas, le député Mandaba, droit dans ses bottes, décide d’appliquer la loi de l’omerta de la mafia qui règne depuis trois ans dans cette Assemblée nationale.
Justement, pour certains observateurs nationaux, la députée Mandaba n’est qu’une partie visible de cet immense réseau mafieux qui entoure le pouvoir du Professeur Touadera. Selon eux, l’implication de l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji ne fait aucun doute, car c’était lui qui avait réautorisé ces quatre sociétés chinoises à reprendre leurs activités à Bozoum alors qu’un rapport des experts du ministère des Mines avait recommandé le contraire quelques semaines plus tôt.
Centrafrique.com/centrafrique-les-moyens-de-controle-parlementaire-etouffes-par-lalteration-des-dispositions-constitutionnelles/doud-bernard-selembi-journaliste-17/” rel=”attachment wp-att-30284 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo courtoisie.
Bangui (CNC) – Le parlement centrafricain composé de cent quarante (140) députés comprend juridiquement deux (2) chambres dont une seule chambre c’est à dire l’assemblée nationale est opérationnelle.
Cette noble chambre monocamerale représentative de la population centrafricaine est chargée essentiellement et selon les dispositions de l’article 77 de la constitution de voter les lois de la République, de lever l’impôt et de contrôler les actions du gouvernement.
Dans le cadre de contrôle de l’action gouvernementale, l’article 88 alinéa 1 de la constitution du 30 mars 2016 a mis à la disposition des parlementaires des moyens ou des outils juridiques colossaux pour équilibrer le jeu démocratique. Ainsi, on relève d’abord des moyens d’information comme les questions écrites, les questions orales avec ou sans débat, des missions d’information et l’audition en commission. Ensuite, les élus du peuple disposent également des outils de contrôle et d’investigation comme la commission d’enquête parlementaire qui a la particularité de recueillir des informations sur des questions précises sans oublier l’interpellation des membres du gouvernement pour s’expliquer avec des arguments pour convaincre sur des dossiers relevant de leur département ministériel respectif.
Enfin, les élus du haut lieu de la démocratie centrafricaine disposent des moyens d’actions et de sanctions comme la motion de censure prévue par l’article 88 alinéa 3 de la constitution qui met en cause la responsabilité du gouvernement sans oublier l’approbation ou non de la motion de confiance sur la politique générale du gouvernement.
De prime abord, il est important de rappeler que la majorité du travail parlementaire s’effectue au sein des différentes commissions définies par la constitution. La réunion périodique des présidents de chaque commission avec le Président de l’assemblée nationale pour évaluer les travaux est appelée dans le jargon parlementaire « la conférence des présidents ». C’est en activant l’un de ses outils de contrôle parlementaire qu’un rapport de la commission d’enquête parlementaire a accablé le pouvoir exécutif en relevant le bradage systématique des contrats miniers avec des conséquences écologiques graves.
Cette mafia institutionnalisée est née de la relecture biaisée de l’esprit du législateur notamment de l’article 60 de la constitution par la cour constitutionnelle qui au lieu de recueillir l’autorisation préalable de l’assemblée nationale avant la signature de tous contrats miniers le soumet à la seule autorisation du bureau de l’assemblée nationale majoritairement composée de disciples du pouvoir.
Ainsi, la vanne de la mafia, de la corruption a grande échelle et de la fraude organisée est largement ouverte.
A cette escroquerie démocratique, s’ajoute le tripatouillage du projet loi portant portant code électoral qui, malgré qu’il est l’émanation ou l’apanage du pouvoir exécutif a été réécrit par cette même cour constitutionnelle après quelques amendements substantiels apportés par le parlement. Le comble de ce scénario est que ces honteuses manœuvres se font au delà du délai légal de promulgation par le Président de la république.
Lassé par le mutisme complice de la majorité des parlementaires de la sixième législature et surtout s’agissant de l’altération des dispositions constitutionnelles, le citoyen lambda s’interroge :
Pourquoi les dispositions des articles 88 et 89 de la constitution du 30 mars 2016 peinent à s’imposer dans le paysage politique centrafricain ? La corruption et la fraude ont-elles triomphé sur les valeurs démocratiques ? A qui impute t-on l’inefficacité des moyens de contrôle parlementaire ? En d’autres termes, ces arsenaux constitutionnels ne sont-ils pas suffisants pour contribuer à l’efficacité de la mission parlementaire ? Les députés qui font la honte de cette noble et prestigieuse Assemblée nationale oseront-ils encore solliciter les suffrages du peuple aux prochaines échéances électorales ? Le peuple souverain peut-il être fier des élus de cette sixième et corruptible législature ?
Tant de questionnement qui interpelle l’opinion nationale et internationale à revoir la moralité de nos élus surtout à durcir les conditions d’éligibilité. Les perpétuels dérapages de cette législature remettent également en cause notre système parlementaire calqué sur le modèle de la cinquième République française. Ce mode opaque de gouvernance parlementaire est notoirement inadapté à nos réalités socio-politiques d’où la nécessité de tenter un autre modèle à l’instar du Sénégal qui a abandonné le caduque régime parlementaire au profit d’un régime présidentiel.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Minusca-le-25-decembre-2018-Centrafrique-corbeaunews-3/” rel=”attachment wp-att-30263 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les habitants du quartier Bornou de Bambari observent une patrouille des soldats de la Minusca le 25 décembre 2018. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.
Bambari (CNC) – Le propriétaire d’un magasin de commerce général et son gardien de nuit ont été grièvement blessés par un groupe des assaillants lourdement armés dans la nuit du jeudi à vendredi au quartier Bornou.
Selon des informations recoupées sur place, les assaillants, lourdement armés et en tenue militaire, étaient tous au nombre de quatre quand ils ont frappé incessamment à la porte du magasin tenu par un réfugié sud-soudanais dénommé YOUSSOUF YAKOUB.
Constatant le risque encouru une fois la porte ouverte, le propriétaire et son gardien ont catégoriquement refusé de l’ouvrir aux assaillants qui ne tardent pas à utiliser leurs armes pour les intimider.
Finalement, ils ont réussi à casser la porte du magasin quelques minutes plus tard avant de vider une partie du commerce tout en emportant une somme de 750 000 francs CFA appartenant à monsieur Yacoub YOUSSOUF, propriétaire du magasin.
Avant de se retirer du coin, les assaillants ont littéralement poignardé à plusieurs reprises le gardien du magasin sur son dos et tirer sur le propriétaire qui est grièvement blessé sur sa jambe gauche.
Pour les habitants du quartier Bornou, il ne fait aucun doute, les assaillants ne sont que des éléments de la brigade mixte de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) qui sont d’ailleurs les seuls à pouvoir circuler dans le secteur après le couvre-feu instauré par Ali Darassa à 19 heures chaque jour.
Alors, si quelqu’un contrevient à ce couvre-feu instauré par le chef rebelle dans plusieurs quartiers musulmans de Bambari, une lourde amende allant jusqu’à 100 000 francs CFA pourrait lui être imputée.
Quant aux victimes de cet acte criminel, ils sont actuellement hospitalisés à la clinique MSF de Bambari. Selon l’avis du médecin, la jambe gauche du propriétaire visée par les assaillants pourrait être carrément imputée.
Pour le gardien, son pronostic vital n’est plus engagé.
Centrafrique.com/centrafrique-un-espace-ami-des-enfants-vient-detre-cree-dans-la-nana-mambere/ecole_dans_prefecture_baboua__fo-2/” rel=”attachment wp-att-30271 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>École primaire de Baboua, proche de la commune de Zoukombo dans la Nana-Mambéré, République centrafricaine. Crédit photo : Gervais Lenga /CNC.
Bouar (CNC) – Un espace ami des enfants vient d’être créé dans les zones touchées par les conflits armés dans la préfecture de la Nana-Mambéré et une partie de l’Ouham Péndé par l’ONG Enfant sans frontières.
Lancé le 14 juillet dernier à Zoukoumbo, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, en présence des autorités locales et du représentant de l’Unicef en République centrafricaine, l’espace Amis des Enfants, dont les activités consistent à agir en faveur de l’éducation des enfants défavorisés touchés par les conflits armés dans le pays, prévoit d’étendre sa présence dans d’autres localités de la Nana-Mambéré et de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest du pays.
Selon les responsables de l’ONG internationale Enfant sans Frontières, L’objectif est de prendre en charge environ 7500 enfants pour les 11 prochains mois dans trois différentes localités, plus précisément à Zoukoumbo, Niem-Yelewa et Bohong à travers la mise en place des réseaux des éducateurs spécialisés.
L’implication des autorités locales dans l’éducation de ces enfants est d’autant plus importante que l’espace Amis des enfants compte en faire un outil de sensibilisation autour de ce projet dédié aux enfants de la RCA.
Centrafrique.com/rdc-deux-elus-condamnes-pour-meurtre-par-un-tribunal/un-combattant-de-la-force-de-resistance-patriotique-pour-la-milice-dituri-frpi-le-28-juillet-2006-pres-de-tchei-dans-le-sud-de-lituri/” rel=”attachment wp-att-30274 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un combattant de la Force de résistance patriotique pour la milice d’Ituri-FRPI, le 28 juillet 2006, près de Tchei, dans le sud de l’Ituri
Un député provincial et un député national ont été condamnés à respectivement 20 et 10 ans de prison dans deux affaires de meurtres cette semaine dans l’est de la République démocratique du Congo, par ailleurs toujours victime de la violence des groupes armés.
Le député provincial de l’Ituri, Didier Boyoko, a été condamné le 16 juillet à 20 ans de prison par un tribunal militaire à Bunia, ont rapporté les médias congolais. Il était poursuivi avec 13 complices pour le meurtre de deux personnes dont un ressortissant chinois.
Le député provincial “figurait parmi les 14 personnes – dont des militaires – poursuivies dans l’attaque contre un convoi d’exploitants d’or chinois, le 17 juin”, a rapporté la radio Top Congo.
Son procès avait commencé en public, en plein air, en plein centre de Bunia le 19 juin, avait rapporté l’AFP.
De son côté, le député national Luc Mulimbalimba a été condamné le 18 juillet à dix ans de prison pour le meurtre d’un civil mi-juin par la Haute cour militaire à Bukavu, a rapporté un correspondant de l’AFP présent à l’audience.
L’auteur matériel du crime, un militaire commis à sa garde, a été condamné à perpétuité.
L’impunité des élus et des élites a souvent été dénoncée dans l’est de la République démocratique du Congo, où des dizaines de groupes armés perturbent la vie des civils.
Près de Beni dans la province du Nord-Kivu, trois civils ont été tués jeudi alors qu’ils travaillaient aux champs, ont rapporté vendredi plusieurs sources.
“Ces trois personnes tuées à la machette allaient chercher à manger pour leur famille”, a indiqué l’administrateur de territoire de Beni (responsable local), Donat kibwana, à un correspondant de l’AFP.
Les autorités attribuent comme d’habitude ces trois meurtres aux miliciens des Forces démocratiques alliées (ADF).
Historiquement des rebelles musulmans ougandais, les ADF sont les responsables présumés du massacre de centaines de civils dans la région de Beni depuis octobre 2014.
Centrafrique.com/centrafrique-france-la-cible-principale-de-la-premiere-enquete-des-rabatteurs-du-mcu-a-bangui/le-siege-du-mouvement-des-touaderateurs-2/” rel=”attachment wp-att-30244 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le siège du nouvement des Touaderateurs, groupe du soutien au Président Faustin Archange Touadera dans le 5e arronddissement de Bangui. CopyrightCNC.
Bangui (République centrafricaine) —Les enquêteurs du MCU nouvellement recrutés ont sillonné porte par porte les quartiers des arrondissements de Bangui ce jeudi 18 juillet. Jusqu’au soir, ils ont mené des enquêtes de satisfaction du régime avant de tenter de nettoyer les cerveaux de leurs interlocuteurs.
Comme nous l’avions annoncé la semaine dernière, les rabatteurs du mouvement Cœurs unis (MCU), recrutés dernièrement, ont sillonné les quartiers des arrondissements de la capitale pour la première fois après leur formation financée par le trésor public, selon les observateurs nationaux.
Pour chaque famille ciblée, les rabatteurs demandent les noms du père et de la mère ainsi que le nombre total des personnes adultes dans le foyer avant de demander ce que leurs interlocuteurs pensent du régime du Professeur Faustin Archange TOUADERA.
Évidemment, les réponses varient selon les humeurs de chaque personne interviewée. Pour les unes, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA a trahi ses engagements envers les Centrafricains en intégrant des rebelles sanguinaires dans le gouvernement ainsi que dans l’armée nationale. Tandis que les autres, techniquement directes, parlent de la persistante de le l’insécurité dans le pays et du népotisme au sommet de l’État avec une dose des pratiques mafieuses, le tout avec sa bénédiction directe.
À la fin, pour tenter de convaincre leurs interlocuteurs, les rabatteurs leur expliquent que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, depuis sa prise des fonctions en 2016, a fait un excellent boulot pour ramener la paix et développer le pays. Mais son seul problème, c’est la « France » qui bloque tout, y compris les dotations en armes des soldats FACA, expliquent-ils.
Ces éléments de langage, soigneusement bien choisis par le régime, serviraient probablement au MCU de maquiller le bilan catastrophique de son probable candidat Faustin Archange TOUADERA à la prochaine présidentielle de 2020 – 2021.
Selon des sources internes au MCU, les premiers éléments de l’enquête sont décevants pour le régime. Près de 94 % des interviewés de la première journée de l’enquête ont très mal évalué le chef de l’État par rapport à son bilan en 3 ans.
Ce qui est sur, les résultats de cette enquête ne refléteront pas nécessairement les résultats des urnes. Déjà, on constate que certains interviewés n’ont pas donné leur vrai avis du moment où les rabatteurs demandent à chacun de dévoiler son identité. Une sorte de ciblage menaçant.
Au secrétariat exécutif du parti présidentiel, on est déterminé à mener jusqu’au bout l’enquête de satisfaction du régime du professeur.
Centrafrique.com/centrafrique-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-un-fourre-tout-de-touadera/le-directeur-de-cabinet-au-ministere-de-la-jeunesse-et-des-sports-entoure-a-gauche-de-monsieur-daniel-nzewe-et-a-droite-de-monsieur-heritier-doneng/” rel=”attachment wp-att-30253 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports Anselme Ngrepayo au milieu, le nouveau chargé de mission Daniel Nzéwé et à droite le requin Héritier Doneng. Montage du CNC.
Bangui (République centrafricaine) — confié à son principal allié le MLPC depuis son accession à la magistrature suprême de l’État en 2016, le ministère de la Jeunesse et des Sports est devenu malheureusement depuis quelques semaines un fourre-tout du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.
À l’origine, le conseil et orientation de Madame la Ministre de l’Action humanitaire et de la Réconciliation Virginie Mbaïkoua à son président Faustin Archange TOUADERA de ne pas céder à ses alliés du MLPC le département de la Jeunesse et des Sports, qui pourrait devenir, à la longue, le fer de lance de son Mouvement Cœurs unis (MCU) à travers la mobilisation de la jeunesse par le sport.
Même si le président Faustin Archange TOUADERA n’a pas pris en compte la proposition de Mademoiselle Virginie Mbaïkoua, depuis quelques semaines, avec le dernier mouvement, le ministère est inondé des jeunes du MCU. Sauf que les jeunes promus, selon notre enquête, sont en majorité des faussaires, des chefs Anti-Balaka, des requins et des non-diplômés.
En tête, Daniel Nzéwé Aziagbia, qui fait son retour en force comme chargé de mission en matière du développement des sports et de l’éducation physique. L’homme avec un passé qui parle trop négativement est très connu des Centrafricains pour être cité dans plusieurs affaires d’escroqueries, détournement des fonds, faux et usage des faux. Sorti de prison centrale de Ngaragba dans le septième arrondissement de Bangui après quelques mois d’écrou suite à une affaire du détournement de 23 millions de francs CFA des investisseurs chinois, le sulfureux DanielNzéwé Aziagbia a démissionné de son parti le PNCN de Monsieur Cyriaque Gonda avant d’atterrir au mouvement MCU du chef de l’État. Devenu chargé de mission au ministère de la Jeunesse, il aura pour mission de faire élire les jeunes du MCU au Conseil National de la Jeunesse et de mobiliser les jeunes centrafricains en faveur du MCU à travers le sport.
Arsène Simplice Ngrépayo, confirmé à son poste de Directeur de cabinet dudit ministère, l’homme est le célèbre faux-monnayeur centrafricain communément appelé à Bangui « faux billet ». Impliqué dans plusieurs l’affaire de fabrication des faux billets de banque, la plus célèbre est celle de la distribution des faux billets de banque aux jeunes venus des villes de province lors du congrès du Conseil National de la Jeunesse (CNJ) en 2017 pourtant, épinglée dans un rapport de l’Inspection générale d’État. Il est aussi un spécialiste de détournement de fonds octroyés par le ministère pour les funérailles de ses collaborateurs. En sa qualité du président de la Jeunesse du MCU, il conserve son poste contre la volonté du ministre de se séparer de lui. Un climat délétère et méfiant s’installe déjà au ministère.
Héritier Doneng, connu pour être l’un des coordonnateurs et porte-parole du mouvement « Requin » du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, venait à peine avec son diplôme de baccalauréat d’être, intégré comme attaché d’administration au ministère de la Jeunesse et des Sports en août 2018. Encore stagiaire, il est devenu en juin dernier lors du dernier mouvement, administrateur civil et occupe à ce titre le poste de Directeur de l’information et de communication. Un changement de grade aussi rapide et étonnant dans l’administration publique centrafricaine. Qu’est-ce qu’il dira où ferrèrent des chefs de service placés sous son autorité ?
Thierry LEBENE. Allias 12 Puissances est le plus étonnant à faire son entrée au ministère de la Jeunesse et des Sports comme chef de service de la Réinsertion sociale et de l’Alphabétisation déjeunes. L’ancien tout puissant Anti-Balaka de Damara, le général 12 puissancesThierry LEBENE est parenté à Touadera et n’a aucun diplôme dans les fichiers des examens des États de la planète. Mais cela n’empêche son neveu le président Touadera de lui attribué le grade d’administrateur civil adjoint. Tout est désormais possible en Centrafrique. Un analphabète en charge d’alphabétisation des jeunes, de quoi à étonner plus d’un. Et il n’utilisera pas son arme ou son muscle en face d’un illettré ?
La liste est longue, très longue. Déjà pris en otage et tabassé par les jeunes du MCU du Conseil National de la Jeunesse, le ministre de la Jeunesse et des Sports, Lionel Dounda, issu du MLPC (Mouvement de Libération du Peuple centrafricain), parti allié du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, n’a plu de choix que de travailler avec cette bande du MCU qui ne tardera pas un jour à fouiller son sac en cas de moindre erreur de vigilance ou de porter à nouveau la main sur sa figure.
Centrafrique.com/centrafrique-le-ministre-de-la-securite-linguissara-contre-attaque-le-syndicat-de-la-police/henri-wanzet-linguissara-ministre-de-linterieur-bangui-3/” rel=”attachment wp-att-30250 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre de la sécurité publique Henri Wanzet Linguissara. CopyrightDR.
Bangui (République centrafricaine) — Décidemment, rien ne va plus entre le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara et le syndicat national de la police.
À l’origine, la menace du syndicat national de la police de rentrer en grève générale dans deux semaines si le gouvernement ne répondait pas favorablement à leurs revendications qui sont liées, pour la plupart, aux conditions de travail des policiers et à l’octroi frauduleux du marché de confection et de la délivrance des documents d’identité nationale, des visas centrafricains, des cartes de séjour, des passeports et des cartes d’électeurs à la société libanaise Almadina.
Or, le mercredi dernier, sur les ondes de la radio nationale, le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara, contre toute attente, prenait à partie violemment le syndicat de police qu’il qualifie les membres du bureau des véritables menteurs.
D’après ses déclarations, les policiers seraient jaloux de la société libanaise Almadina, car ils n’auront plus des bakchichs, encore moins de l’argent à empocher frauduleusement à travers le paiement des frais des cartes de séjour, des visas et cartes d’identité nationale.
Cette accusation, d’autant plus grave, montre à quel point le climat de travail entre le ministre Henri Wanzet Linguissara et ses collaborateurs policiers est très délétère.
D’après notre enquête, l’accusation du ministre de la Sécurité publique contre les policiers n’est pas fondée du moment où les procédures pour les particuliers vont rester pratiquement identiques comme dans le passé, et les frais de poches déboursés par ces derniers aux policiers vont probablement continuer.
Cependant, les centrafricains, qui sont par ailleurs de véritables victimes de cette « arnaque d’État », vont devoir sortir plus d’argent pour payer les frais des cartes d’identité nationale qui passe de 4500 à 15 000 francs CFA avec une durée de validité de 5 ans alors que celle-ci était permanente avant.
En effet, pour une carte d’identité nationale de 15 000 francs CFA, d’après notre calcul basé sur cette convention, l’État centrafricain touchera 1000 francs CFA comme son bénéfice alors que pour les actionnaires de la société libanaise Almadina cette somme s’élève à 7 000 francs CFA.
Ainsi, dans les quartiers comme dans les rues de la capitale, les Centrafricains ne cessent de pleurer au nom du Président Faustin Archange TOUADERA et de son gouvernement. Pour eux, tout est cher, voit très cher depuis son arrivée au pouvoir alors qu’il ne semble pas être sensible à tout ce dégât.
Centrafrique.com/nigeria-un-imam-nigerian-honore-par-le-gouvernement-americain-pour-avoir-sauve-des-chretiens/un-imam-dirige-la-priere-jumuah-a-la-mosquee-centrale-de-lagos/” rel=”attachment wp-att-30242 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un imam dirige la prière Jumu’ah à la mosquée centrale de Lagos
Un imam nigérian a été honoré par le gouvernement américain pour avoir sauvé des chrétiens dans le Centre du Nigéria.
Les 262 chrétiens étaient menacés par des éleveurs lorsque l’imam a décidé de les cacher dans sa mosquée et sa maison,
L’imam Abubakar Abdullahi, 83 ans, a reçu le Prix international de la liberté religieuse.
du Plateau, mais le nombre de victimes aurait pu être plus élevé sans l’intervention de l’imam.
Il avait déclaré à la BBC qu’il voulait aider parce qu’il y a plus de 40 ans, les chrétiens de la région avaient autorisé les musulmans à construire une mosquée.
L’imam a donc reçu cette distinction aux côtés de quatre autres personnes venant de Chypre, du Soudan, du Brésil et d’Irak.
Lors de l’événement en présence du secrétaire d’État américain Michael Pompeo, il a été dit au sujet de l’imam Abdullahi qu’il a “risqué sa vie pour sauver des membres d’une autre communauté religieuse, qui auraient probablement été tués sans son intervention”.
L’imam avait auparavant reçu une “poignée de main et un honneur national” du président nigérian Muhamadu Buhari.
Fatoumata Kourouma, candidate au baccalauréat en Guinée, a dû quitter précipitamment son centre d’examen dans la ville de Mamou à quelques 250 km de Conakry pour aller accoucher à l’hôpital.
La jeune fille est revenue au centre d’examen une trentaine de minutes plus tard pour affronter les épreuves de Physique et de Français, après avoir donné naissance à un petit garçon.
“J’avais des douleurs au ventre depuis la nuit du lundi mais je ne savais pas que c’était l’accouchement”, raconte-t-elle.
mari, ni au délégué du ministère (de l’éducation), de peur qu’on me demande de rester à la maison ou d’aller voir mon médecin”, a-t-elle confié.
Elle s’est présentée pour l’épreuve à 8 heures du matin mais les examinateurs l’ont rapidement envoyée à l’hôpital car elle se plaignait de douleurs.
C’est sur place à l’hôpital qu’elle apprend qu’elle était en train d’accoucher. Après avoir mis au monde, elle laisse l’enfant à la garde de ses parents et retourne finir ses épreuves.
“L’épreuve avait déjà commencé mais les examinateurs m’ont autorisée à rentrer dans la salle pour composer”, explique-t-elle.
malgré les demandes des examinateurs pour qu’elle aille se reposer.
Elle dit ne pas voir eu de douleur et s’être sentie très bien quand elle est repartie passer son bac.
Elle a ensuite passé toute la journée au centre d’examen pour composer ses épreuves de français et de physique.
En date du 14 juillet 2019, la base militaire du FPRC à Am-Dafock a été attaquée par des criminelles contrebandiers trafiquants des minutions qui n’ont aucune existence politique. Le bilan est lourd des conséquences.
Le Bureau Exécutif National du FPRC condamne fermement cette attaque et affirme sa volonté et sa détermination de lutter contre les actes criminels et de banditisme dans les zones sous son contrôle, susceptibles de perturber le processus de paix en cours. Et ce, quel que soit son auteur.
Le Bureau Exécutif National du FPRC réaffirme sa pleine adhésion à l’APPR-RCA et souligne sa volonté à agir de bonne foi et sans délai pour la mise en œuvre accélérée de l’APPR-RCA. Il met ainsi en garde tout individu, groupe d’individus ou organisation criminelle qui espère profiter des « vides sécuritaires » actuelles dues au démantèlement des barrières illégales pour se livrer à des trafics et activités criminelles qui troubleraient la sécurité dans les zones sous son contrôle. Des dispositions ont été prises et la réponse du FPRC pour préserver les acquis du processus de paix en cours sera ferme.
Le Bureau Exécutif National du FPRC demande avec insistance l’accélération de la mise en place des dispositifs sécuritaires transitoires prévus dans le cadre l’APPR-RCA (article 16 et 17) afin de pouvoir répondre aux enjeux et les défis sécuritaires dans la zone.
Centrafrique.com/rca-fin-de-la-formation-certificat-technique-elementaire-cte-dans-le-domaine-de-lemploi-des-reseaux-mobiles-pour-les-faca/2018-12-06-r379-ceremonie-fin-de-formation-bataillon-amphibie-3/” rel=”attachment wp-att-30220 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Fin de formatiion des soldats FACA par l’EUTM-RCA. Image d’illustration de l’article.A l’issu de leurs 3 mois d’entraînement opérationnel avec l’EUTM-RCA, le bataillon amphibie des FACA est le 4e bataillon à bénéficier de l’entraînement opérationnel avec les instructeurs européens. La cérémonie militaire a eu lieu sous le haut patronage de son excellence, le président de la République, le professeur Faustin-Archange Touadera, chef suprême des armées, et aussi en présence de Marie-Noëlle KOYARA, Ministre de la Défense.
EUTM-RCA 2019
MISSION D’ENTRAINNEMENT DE L’UNION EUROPÉENNE
EN CENTRAFRIQUE
Communiqué de presse
Fin de la formation Certificat Technique Elémentaire (CTE) dans le domaine de l’Emploi des Réseaux Mobiles.
Du 4 mars au 12 juillet, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont organisé une formation technique élémentaire dans le domaine de l’Emploi des Réseaux Mobiles au profit du personnel spécialiste des transmissions. Supervisée par les conseillers de l’EUTM, cette formation d’une durée de trois mois avait pour but de délivrer une formation qualifiante (Certificat Technique Elémentaire) aux militaires des FACA, du grade de 1re classe à celui d’adjudant.
Ce stage de formation qui s’est découlé au camp KASSAI au sud-est de Bangui, était encadré par 9 formateurs issus de différents bataillons des forces armées centrafricaines et de la gendarmerie, eux-mêmes formés par l’EUTM lors du certificat technique du premier degré (CT1) dans la même spécialité.
Cette formation a été autant un défi à relever pour les stagiaires que pour les instructeurs confrontés pour la première fois à la transmission de leur savoir et de leurs connaissances techniques. Mais face à des stagiaires motivés et, forts de leur partenariat au quotidien avec les cadres de l’EUTM, ils ont mené à bien leur mission avec dynamisme et professionnalisme.
Mais comme le dit le Lieutenant Xavier, officier Français de l’EUTM spécialisé dans les systèmes de communication, et responsable d’accompagner et conseiller l’encadrement FACA : « les formateurs FACA m’ont impressionné. Ils ont vraiment été à la hauteur. Ils ont fait preuve durant tout ce stage d’une grande patience et se sont montrés pédagogues expliquant et réexpliquant sans relâche, en prenant en compte les difficultés de chacun des stagiaires ».
La formation s’est terminée le 12 juillet 2019 par une cérémonie au camp KASSAI où 24 stagiaires se sont vus remettre le « Certificat technique élémentaire – Emploi des réseaux mobiles ». Grâce à cette formation exigeante, les FACA détenteurs du certificat pourront être employé comme opérateur radiotélégraphistes en bataillon ou en unités spécialisées dans le domaine des systèmes d’information et de communication (SIC).
Centrafrique.com/centrafrique-bouar-des-candidats-crient-a-larnaque/des-candidats-recrutement-faca-centrafrique-bouar-corbeaunews-3/” rel=”attachment wp-att-30201 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des candidats au recrutement des FACA à Bouar pour illustration de l’article. Crédit photo : Gervais Lenga/CNC.
Bouar (République centrafricaine) —Ils sont nombreux, très nombreux à se plaindre des nouvelles conditions qui leur sont imposées au commissariat de police de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine.
Évidemment, ils auraient bien compris que les policiers voudraient les arnaquer, selon plusieurs candidats contactés par CNC
En effet, le gouvernement, avec l’appui de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), a lancé une nouvelle campagne de recrutement massif de près de 1000 policiers et gendarmes sur toute l’étendue du territoire national. Et pour y postuler, les potentiels candidats ont l’obligation de joindre dans leur dossier de candidature une copie certifiée de leur carte d’identité nationale centrafricaine. À défaut, un récépissé dudit document pourrait être accepté.
Alors, pour se procurer un tel document, seuls les services de police nationale sont habilités à le délivrer moyennant un frais de 3000 francs CFA.
Or, au commissariat de police de Bouar, dans la Nana-Mambéré, juste au moment du lancement de campagne de recrutement des policiers et gendarmes, ces frais passent de 3000 francs CFA à 5000.
Une brusque augmentation de plus de 60 % ne laisse pas indifférents les intéressés qui crient à leur arnaque depuis plusieurs jours.
Selon Maturin, un autre candidat à la gendarmerie, toutes ces manœuvres du commissaire de Bouar seraient de décourager les jeunes de la Nana-Mambéré de postuler comme les autres. En plus de fournir des documents dont l’obtention coûte énormément cher aux candidats, on nous impose encore 5000 francs CFA juste pour un récépissé », déplore-t-il.
Contacté par CNC, le commissaire de police de Bouar n’est pas disposé à nous donner sa version des faits.
Lancée le 1er juillet 2019, la campagne de recrutement de 1000 policiers et gendarmes prendra fin au plus tard le 31 du même mois.
Centrafrique.com/un-coq-condamne-pour-son-chant-perturbateur/deux-coqs-devant-le-tribunal-de-grande-instance-de-rochefort-dans-louest-de-la-france/” rel=”attachment wp-att-30214 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Deux coqs devant le tribunal de grande instance à l’Ouest de France. CopyrightDR
Nicolas Boucher, propriétaire de Coco le coq, a été condamné par un tribunal français à se séparer de son animal dont le “cocorico” matinal dérangeait une voisine.
Le tribunal de Compiègne a assorti l’obligation de séparation d’une astreinte de cinquante euros par jour (33.000 FCFA) et a également attribué 500 euros (328.000 FCFA) de dommages et intérêts à la voisine en réparation du préjudice subi et remboursement des frais de justice.
Celle qui a porté plainte est hôtesse de l’air et a besoin de se reposer durant la journée.
La brouille entre voisins, rapportée par le journal Le Parisien, a éclaté à Margny-lès-Compiègne, dans le département de l’Oise, un département semi-rural.
Selon les constations de la Police, Coco a chanté 31 fois de 8 h 45 à 9 h 25, 7 fois entre 10 h 26 et 10 h 30, et 23 fois de 11 h 11 à 11 h 37.
Nicolas Boucher, le propriétaire de Coco a décidé de faire appel de la décision du tribunal de Compiègne. Il a également créé la Page Facebook “Sauvez Coco, le coq Margnotin” et lancé une pétition pour rallier des soutiens.
La pétition avait recueilli 52.530 signatures ce mardi.
Coco est le second gallinacé à se retrouver sous les feux de projecteurs après Maurice, le coq de l’Île d’Oléron. Sa propriétaire, Corinne Fesseau, a été traînée en justice pour nuisance sonore devant le tribunal de Rochefort à cause de son animal.
Le procès s’est tenu le jeudi 4 juillet et le jugement a été mis en délibéré au 5 septembre.
Même le New York Times s’est fait l’écho de cette affaire opposant un couple d’agriculteurs locaux aux propriétaires d’une maison de vacances de Saint-Pierre d’Oléron.
Là encore plusieurs pétitions de soutien, signées par des centaines de millier de personnes, ont été lancées pour venir au secours de Maurice.
Centrafrique.com/ahmad-le-patron-de-la-caf-au-coeur-dun-scandale-financier/ahmad-president-de-la-caf-depuis-mars-2017/” rel=”attachment wp-att-30210 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président de la CAF
Le président de la Confédération africaine de football (Caf), Ahmad Ahmad, subit des pressions croissantes alors que la Fifa enquête sur les allégations portées contre lui.
Par ailleurs, une enquête de la BBC révéle que M. Ahmad a reçu deux séries de remboursements de frais, prétendant être dans deux pays différents, pour la même période de neuf jours pendant la Coupe du monde 2018.
Selon des documents consultés par la BBC, le vice-président de la Fifa a réclamé à deux reprises des paiements à la Caf, l’organisme dirigeant du football africain, pour des travaux effectués entre le 23 juin et le 1er juillet 2018.
Tout d’abord, les documents indiquent qu’il a signé des fiches de remboursements d’indemnités journalières qui indiquaient qu’il était en Égypte à ces dates – avant d’ajouter plus tard sa signature à un document affirmant qu’il était en Russie à la même époque.
En tant que vice-président de l’instance dirigeante mondiale du football, M. Ahmad aurait dû recevoir de la Fifa son indemnité journalière de Coupe du monde de 450 dollars, puisqu’elle organisait le tournoi, ce qui signifie qu’il a peut-être reçu trois séries de paiements pour la période de neuf jours en question.
La Caf, dont le siège se trouve dans la capitale égyptienne, Le Caire, n’a aucun rôle dans l’organisation de l’événement.
“Le président Ahmad a pris contact avec l’administration de la Fifa pour le soutenir dans son action en faveur des réformes de la Caf et pour rendre le processus plus transparent”, a répondu la Caf à BBC Sport dans une déclaration.
“Les détails de cette coopération seront annoncés très prochainement. Pour l’instant, comme le Président a un très profond respect pour les institutions, il garde ses réponses pour les équipes de la Fifa, qui dirigeront le futur audit”, ajoute le document.
En juin, la Fifa et Caf ont annoncé que la première instance installerait son secrétaire général pour superviser la réforme administrative de la gouvernance de l’instance dirigeante du football africain à partir du 1er août.
La décision de nommer la sénégalaise Fatma Samoura comme déléguée générale à Caf est sans précédent dans les 115 ans d’histoire de la Fifa, qui n’a jamais eu recours à ce procédé auparavant pour aider à guider l’administration d’une confédération.
Ahmad, qui a pris en charge le football africain en mars 2017, fait actuellement l’objet d’une enquête de la part de la Commission d’éthique de la FIFA et des autorités françaises de lutte contre la corruption – avec parmi les enquêtes, une affaire inhabituelle impliquant un fournisseur français de matériel de sport.
Le malgache de 59 ans, dont l’organisation accueille actuellement la Coupe d’Afrique des Nations en Egypte, a nié avec force tout acte répréhensible dans ses précédentes déclarations.
Double Paiement ?
Début juin 2018, M. Ahmad s’est rendu à Moscou pour assister au Congrès de la Fifa le 13 juin et à la Coupe du monde, qui s’est déroulée du 14 juin au 11 juillet.
Des documents consultés par la BBC indiquent que M. Ahmad s’est envolé de la Russie pour l’Égypte le 23 juin pour un séjour de quatre jours avant de retourner à Moscou après un escale à Madagascar entre le 27 juin et le 1er juillet.
Néanmoins, les documents suggèrent que, le 28 septembre de l’année dernière, M. Ahmad a recueilli 18.450 dollars auprès de Caf pour un séjour de 41 jours en Russie entre le 7 juin et le 17 juillet.
On peut voir sa signature au bas d’une page détaillant les dépenses, qui figuraient sous la rubrique ” Mission ” : Coupe du Monde Russie 2018.
DR Le reçu pour le voyage d’Ahmad en Russie en juin, payé par la Caf
Trois semaines plus tôt, le 9 septembre, M. Ahmad avait perçu 4.050 dollars auprès de la Caf pour une période de neuf jours, entre le 23 juin et le 1er juillet, sous le titre “Visite au bureau de la Caf”.
Ahmad a quitté Moscou le 23 juin pour retourner au siège de la Caf en Égypte, où il a atterri le lendemain.
La BBC comprend que M. Ahmad n’a peut-être pas été en Égypte ni en Russie pendant la période du 27 juin au 1er juillet, mais à Madagascar, car des documents indiquent qu’il avait l’intention de rentrer chez lui à ce moment-là.
La BBC a expressément demandé à M. Ahmad et à la Caf s’ils pouvaient confirmer qu’il se trouvait à Madagascar à l’époque, mais n’a reçu aucune réponse.
BBC Sport a également demandé à la Fifa si elle avait payé M. Ahmad pour la même période de 41 jours, conformément à la convention, mais n’a pas encore reçu de réponse.
La Fifa n’a pas non plus répondu à la question de savoir si elle avait payé M. Ahmad pour le travail entrepris au nom de la Fifa au Qatar entre le 23 et le 25 octobre 2018.
Bien qu’il se soit rendu dans le pays hôte de la prochaine Coupe du Monde au nom de la Fifa – avec des dépenses répertoriées “Mission FIFA – Qatar” sur un document de la Caf – il semble que M. Ahmad ait réclamé à nouveau 1.350 dollars à la Fédération africaine de football.
Ahmad n’a pas non plus répondu à la question dans sa déclaration, bien que la BBC l’ait expressément posée.
Pas de salaire
Peu après avoir pris la direction de Caf en mars 2017, M. Ahmad a déclaré à la BBC qu’il n’accepterait pas de salaire de la Caf ” pour la simple raison qu’elle ne respecte pas la bonne administration “.
“Les salaires de tous les employés de Caf, des administrateurs au comité exécutif et au président, doivent tous être transparents “, a-t-il déclaré en mai 2017.
La BBC peut révéler que deux mois plus tard, M. Ahmad a accepté de recevoir un salaire mensuel de 40.000 dollars, soit environ 480.000 dollars par an, avec une prime annuelle de 80.000 dollars.Bien que ce chiffre ait pu être déterminé par les membres du Comité exécutif sans son intervention, M. Ahmad n’a pas rejeté le salaire ni ne l’a rendu public.Une fois de plus, aucune réponse n’a été donnée lorsqu’une question sur ce sujet spécifique a été posée à M. Ahmad et à la Caf.
Ironiquement, l’homme que M. Ahmad a remplacé – Issa Hayatou – n’a pas touché de salaire pendant la majeure partie de son règne de 29 ans.Le Camerounais, qui dirigeait la Caf d’une main de fer, prit le pouvoir en 1988, mais n’accepta qu’un salaire, équivalent à 30.000 dollars par mois, en juillet 2016, soit huit mois seulement avant la fin de son règne qui dura des décennies.Il avait toutefois reçu une ” indemnité de représentation “, qui s’élevait à 90.000 dollars par année au moment où il a quitté ses fonctions.M. Ahmad, qui a pris la direction de Caf en mars 2017, a encore deux ans avant la fin de son mandat de quatre ans.
Centrafrique.com/burkina-faso-onze-personnes-en-garde-a-vue-retrouvees-mortes/prison-centrale-de-ouagadougou-au-burkina-faso-chez-bbc/” rel=”attachment wp-att-30205 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Prison centrale de Ouadougou au Burkina-Faso. BBC
Selon la procureure du Faso, les victimes sont des personnes soupçonnées de trafic, de consommation ou de vente de stupéfiants.
Les autorités ont annoncé deux enquêtes administrative et judiciaire.
Plusieurs suspects, interpellés dans le cadre de la même affaire, ont été admis dans des centres de santé pour des examens complémentaires.
Les raisons des décès restent encore inconnues.
Des médecins légistes ont été requis pour des examens et autopsies afin de déterminer les causes des décès.
FPRC-et-le-mlcj-a-amdafock/des-rebelles-de-lex-coalition-seleka/” rel=”attachment wp-att-30188 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/des-rebelles-de-lex-coalition-seleka-450×300.jpg” alt=”” width=”450″ height=”300″ />Des rebelles de l’ex-coalition Seleka en Centrafrique. CopyrightDR.
Bria (République centrafricaine) – L’accrochage a eu lieu ce dimanche dans la localité d’Amdafock, située à environ 60 kilomètres de Birao sur l’axe menant au Soudan voisin, a-t-on appris des sources locales.
D’après la même source, l’affrontement entre les deux groupes rebelles a duré plus d’une heure hier avant de reprendre ce lundi 15 juillet dans la matinée.
Le bilan provisoire fait état de 23 morts et de plusieurs blessés dans les deux camps, selon une source médicale.
À l’origine, selon nos informations, un litige opposant les combattants du mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) dirigé par le Ministre conseiller Déya Ntoumou à ceux du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) de Nourredine Adam concernant des équipements militaires importés depuis la République du Soudan par les éléments du MLCJ.
Selon le général Semka Abakar du FPRC contacté par CNC depuis Amdafock, c’est au moins pour la troisième fois que le MLCJ importe des munitions depuis la République du Soudan, en dépit de notre avertissement à ce mouvement de cesser toute importation frauduleuse des équipements militaires, et ce, en vertu de l’accord de Khartoum du 6 février dernier.
Or, dans la journée du dimanche 14 juillet aux environs de 10 heures locales, une équipe du FPRC, à l’entrée d’Amdafock, a mis la main sur un colis contenant des munitions de guerre importées par le MLCJ. Sur ordre du général Semka Abakar, le colis est mis sous scellé et confisqué par le FPRC.
Rentrant à Birao Bredouilles, les éléments ont expliqué à leurs chefs que les produits qu’ils ont achetés au Soudan sont bloqués par les éléments du FPRC à Amdafock.
Très mécontents de la nouvelle, des combattants du MLCJ ont réquisitionné une vingtaine des motos auxquelles ils se sont massés pour se rendre à Amdafock afin de récupérer de force leurs munitions confisquées par le FPRC.
Justement, c’est à ce niveau que l’affrontement a eu lieu entre les deux groupes faisant au moins 19 morts du côté MLCJ et 4 côtés FPRC.
Un bilan encore provisoire du moment où le combat a également fait de nombreux blessés graves dans les deux camps.
Au même moment, à Bria, dans la haute Koto, la tension monte d’un cran depuis lundi soir, poussant le FPRC à interdire toute entrée des véhicules dans la ville.
Pour l’heure, le chef de guerre Abdoulaye Hissen, depuis sa ville de Ndélé, est le seul à mener des négociations au téléphone entre les belligérants à cesser toutes hostilités dans la région.
Centrafrique.com/centrafrique-le-mouvement-requin-dote-par-le-gouvernement/faustin-archange-touadera-entoure-a-gauche-du-coordonateur-des-requins-heritier-donneng-et-a-droite-de-didatien-kossimatchi/” rel=”attachment wp-att-30193 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président Touadera entouré des coordonnateurs des requins Héritier Donneng à sa gauche et Didatien Kossimatchi à droite. Photo réalisée par CNC.
Bangui (République centrafricaine) – officiellement dissous par ses membres depuis samedi, le tristement célèbre mouvement requin du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA continue de recevoir des dotations en fonds et matériels de la part du gouvernement et du Président Touadera.
Constitué en majorité des anciens miliciens Anti-Balaka, de quelques officiers et sous-officiers de l’armée nationale, des comédiens et des fonctionnaires de l’État, le mouvement « Requin », créé le 2 janvier 2019 par des membres du parti présidentiel « Cœurs unis » avec un objectif de parer à toutes les actions subversives de l’opposition, est officiellement dissous par sa base le 13 juillet 2019, si l’on se réfère au communiqué de sa coordination publié sur les réseaux sociaux.
Pourtant, selon notre enquête sur cette milice présidentielle, elle continue non seulement de recevoir de l’aide du gouvernement, mais aussi de recruter des membres parmi les anciens combattants malgré l’annonce officielle de sa dissolution.
Hormis la face visible du mouvement requin parrainée par le sulfureux Héritier Doneng devenu directeur de l’information, éducation et communication au ministère des Jeunesses et de Sports, plusieurs personnalités proches du chef de l’État se cachent derrière la coordination dudit mouvement pour piloter à distance ses activités dont le budget s’élève à 5 millions par mois, selon un cadre du requin contacté par CNC.
Le commandant Charles Ngremangou, ex-chef d’État major des Anti-Balaka nommé directeur de cabinet du chef d’État-major de l’armée est aussi l’un des coordonnateurs plus ou moins invisible des requins.
Outre le commandant Ngremangou, le directeur de cabinet du ministère de la jeunesse et des sports, le faux-monnayeur Arsène Ngrepayo (Premier secrétaire national à la jeunesse du MCU), le comédien connu au nom de Gbavini Ondimba ainsi que le sulfureux Didatien Kossimatchi ( premier secrétaire national à la stratégie globale, à la sensibilisation et à la mobilisation du MCU) sont aussi des cadres influents qui pilotent aux ordres cette milice criminelle armée du pouvoir qui a son état-major au ministère de la jeunesse et des sports à Bangui.
Alors que le mouvement Requin vient d’annoncer sa dissolution le samedi dernier, on vient d’apprendre de sources concordantes que le gouvernement vient de doter tous les requins en costumes. Ils ont reçu même ce dimanche 14 juillet des fonds en provenance de la présidence de la République.
Évidemment, selon un cadre de la société civile, la dissolution de la milice requin n’est qu’un leurre du chef de l’État à l’endroit de la ministre française des armées qui s’est rendue à Bangui la semaine dernière pour demander au chef de l’État centrafricain de respecter certains principes élémentaires de la démocratie dans son pays.
Il y’a lieu de rappeler que le but de la création du mouvement requin selon leurs ententes est de parer à toutes les éventualités à savoir : contrôler toutes les actions subversives de l’opposition ; de dénoncer certains opposants nuisibles et venimeux ; de lutter contre les actes de terrorisme dans les arrondissements et les quartiers ; d’identifier certains auteurs et co-auteurs des désordres dans le pays ; de mettre la main sur certains fauteurs de trouble pour les remettre aux forces de l’ordre ou de les éliminer.
Bizarrement, le mercredi dernier, les requins ne sont pas intervenus lors du combat du KM5 alors que leurs statuts le prévoient. Ils brillent cependant dans des violences contre les opposants politiques civils et du vandalisme de leurs sièges à Bangui.
Minusca-bangui-19-decembre-2018-2/” rel=”attachment wp-att-30184 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/ceremonie-remise-diplome-aux-policiers-centrafricains-formes-par-la-minusca-bangui-19-decembre-2018-450×270.jpg” alt=”Des policiers en formation à l’école nationale de la police au PK12 le 19 décembre 2018. Crédit photo : Anselme Mbata/CNC.” width=”450″ height=”270″ />Des policiers en formation à l’école nationale de la police au PK12 le 19 décembre 2018. Crédit photo : Anselme Mbata/CNC.
Bangui (République centrafricaine) —Le syndicat national de la police menace de rentrer en grève dans 15 jours s’il n’obtenait pas des réponses satisfaisantes à leurs revendications.
L’annonce a été faite le samedi 13 juillet dernier lors de sa dernière assemblée générale qui s’est tenue dans la concession de la Direction générale de la police à Bangui, regroupant au moins 300 policiers.
À l’ordre du jour, les conditions de travail difficile des policiers centrafricains, en particulier la mise en application du décret du statut particulier de la police revendiqué depuis 2009, l’octroi de gré à gré du marché de la délivrance des visas, des cartes de séjour, des passeports, des cartes d’identité nationale et des cartes d’électeurs à la société libanaise Almadina ainsi que la vente du bâtiment de la police par le ministre de l’Intérieur Henri Wanzet Linguissara.
À propos des conditions de travail difficiles des policiers, le syndicat explique qu’une correspondance avait été envoyée à leur ministre de tutelle Henri Wanzet Linguissara depuis plusieurs mois. Celle-ci est restée sans suite depuis lors. Il compte réactiver le ministre sur le sujet.
Concernant la vente du bâtiment de la police et l’octroi du marché de la délivrance des cartes de séjour et des visas centrafricains à la société libanaise Almadina, le syndicat explique qu’une demande d’audience avait été faite au cabinet du Premier ministre Firmin NGRÉBADA pour que celui-ci les reçoive au plus tard cette semaine.
Sur ces deux points, le syndicat explique que la suite va dépendre de la réponse du gouvernement à leur préoccupation citée plus haut. Dans le cas contraire, un préavis de grève sera lancé.
Rappelons que depuis le début du mois, l’enregistrement des cartes de séjour par le service de l’immigration et émigration a été interdit par le ministre de la Sécurité publique le général Henri Wanzet Linguissara. La raison évoquée, une convention signée entre la société Almadina et l’État centrafricain.
Pour autant, il est quasiment impossible au ministre Henri Wanzet Linguissara de signer une convention de ce type sans que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA ne soit informé. De source sûre, celui-ci avait donné son accord avant que le ministre accepte d’octroyer à la société Almadina la confection et la délivrance des titres de séjours en RCA.
Minusca-le-15-juillet-2019/” rel=”attachment wp-att-30179 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/inauguration-bibliothèque-faculté-des-sciens-juridiques-et-politique-de-luniversité-de-bangui-par-photo-minusca-le-15-juillet-2019-450×300.jpg” alt=”Cérémonie de l’inauguration de la bibliothèque de la faculté des sciences juridiques et politique de l’Université de Bangui le 15 juillet 2019. Crédit photo : Minusca.” width=”450″ height=”300″ />Cérémonie de l’inauguration de la bibliothèque de la faculté des sciences juridiques et politique de l’Université de Bangui le 15 juillet 2019. Crédit photo : Minusca.
Bangui (République centrafricaine) – Une bibliothèque réhabilitée et équipée pour les étudiantes et étudiants de la Faculté des sciences juridiques et politiques de l’Université de Bangui a été inaugurée ce lundi 15 juillet 2019.
C’était en présence du ministre de l’Enseignement supérieur, du chef de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique), du représentant de la Cour pénale internationale (CPI) et du procureur spécial adjoint de la Cour pénale spéciale (CPS).
Selon le chef du bureau de la CPI en Centrafrique, , cette nouvelle dotation est le fruit d’un excellent partenariat entre son Institution avec la CPS, le PNUD, la Minusca et bien évidemment l’Université de Bangui.
Cette nouvelle bibliothèque, équivalente d’un mini laboratoire pour les futurs scientifiques de cette faculté juridique, est née de la volonté des partenaires internationaux d’offrir aux étudiants du droit un lieu dynamique d’apprentissage, de recherches avec des collections des livres modernes. Un véritable mini laboratoire scientifique.
Rappelons que l’Université de Bangui est l’unique Institution publique de formations universitaires en République centrafricaine. Sa première faculté, créée en 1970, est celle de droit et des sciences économiques. Elle forme aujoud’hui des cadres moyens et supérieurs du pays.
Centrafrique.com/centrafrique-crime-graves-commis-sous-le-regne-de-lex-president-bozize-francois/francois-bozize-ancien-president-centrafricain-2/” rel=”attachment wp-att-30172 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>L’ancien Président François Bozizé
(Rappel) – Des crimes et autres graves violations des droits humains ont été commis et continuent de l’être par l’ex-président François BOZIZE, les éléments de sa garde rapprochée et certains de ses proches.
Ces actes qui ont été perpétrés aussi bien à Bangui que dans les provinces, continuent de l’être et se traduisent par :
des assassinats ;
des arrestations, séquestrations, détentions arbitraires et tortures ;
des destructions et incendies des maisons d’habitation ;
des enlèvements, exécutions sommaires et extrajudiciaires ;
des incitations à la haine et au génocide ;
des crimes économiques ;
des actes de nature à compromettre la paix publique.
1.Des assassinats
Dès sa prise de pouvoir en Mars 2003, le régime de François BOZIZE a commencé par s’illustrer par des assassinats ciblés qui sont restés impunis jusqu’à son renversement comme peuvent l’attester les cas ci-dessous :
Le Capitaine KOYANGAO a été abattu au PK 12 à Bangui en 2004 ;
Le Lieutenant ASSOMBELE a été assassiné dans son bar à Bangui en 2005;
Le Lieutenant MAMADOU NGAÏSSONA Alfred, assassiné en 2005;
Le Lieutenant MARZANE Apollinaire a été assassiné, et son corps jeté dans la rivière M’poko en 2006;
Le Sergent-chef SANZE qui s’était réfugié au Bureau des Nations Unies en Centrafrique (BONUCA) suite à une rixe mortelle avec le Lieutenant YANGO KAPITA, a été livré à la gendarmerie. Il sera torturé, puis exécuté dans les locaux de la Section de Recherches et d’Investigation de la Gendarmerie, et BOZIZE lui-même déclarera plus tard sur les ondes de la radio nationale «ce n’est que justice », preuve qu’il a lui-même commandité cet assassinat;
Maître Ignace BANDASSA Avocat a trouvé la mort suite aux bastonnades des éléments de la Sécurité Présidentielle le 12 Février 2006 à l’Aéroport Bangui-M’poko ;
Les commissaires de Police Daniel SAMA et Hervé SETHE TREPASSE ont été assassinés en 2009 ;
Charles MASSI, Colonel de l’armée et Ancien Ministre, en désaccord avec le Général François BOZIZE, a été arrêté au Tchad en 2009 et remis aux autorités centrafricaines qui, sans autre forme de procès, l’ont exécuté ;
Le Lieutenant HASSAN ALKAL, l’Adjudant KAMIS et plus d’une dizaine de personnes ont été froidement abattus par le lieutenant DOKABONA au cimetière de N’DRES le 23 Mars 2013 ;
Des arrestations, séquestrations, détentions arbitraires et tortures
Les cas d’arrestation, séquestration, détentions arbitraires et tortures étaient très fréquents :
Après l’incendie du magasin appartenant à son ami libanais El AKRAS BASSAM, le Général François BOZIZE s’est personnellement déplacé sur les lieux du sinistre avant de passer par le Parquet où il a ordonné le ”charcutage” de Me Symphorien BALEMBY alors Bâtonnier en exercice de l’Ordre des Avocats, et de Monsieur NDENGOU Jean Daniel, alors Premier Vice Président du Conseil Economique et Social, dénoncés par le commerçant libanais en l’absence de toute enquête judiciaire. Ces derniers étant contraints à l’exil, leurs familles et leurs employés ont été pris en otage et emprisonnés pendant deux ans à la prison militaire de BOSSEMBELE, sur instructions du Général François BOZIZE avant d’être libérés par la Cour de Cassation ;
Une dizaine de douaniers et autres personnes étaient maintenus au Camp de Roux sur instruction de François BOZIZE pendant plusieurs mois en dépit d’une décision définitive de relaxe de la Chambre Correctionnelle de la Cour d’Appel. Ces personnes n’ont recouvré la liberté qu’à la faveur du renversement du régime de BOZIZE ;
Le capitaine David NGAÏTOUA son pilote d’hélicoptère est devenu son prisonnier personnel depuis le 14 Mai 2012, sans aucune inculpation;
Sous le fallacieux prétexte d’atteinte à la sureté de l’Etat certains expatriés ont été arrêtés, dépouillés de leurs biens, avant d’être expulsés manu militari à l’exemple du français COHEN;
Les douaniers BESSARANGAÏ Gilbert, HOPO GRENGBO Elie, BANDATIA Alain et autres ont été arrêtés à Bouar et déportés à Bossembélé sans aucune procédure par le Commandant Aimé Vincent BOZIZE aliasPapy;
Des prisons spéciales ont vu le jour au Camp militaire le Roux à Bangui et à la garnison militaire de Bossembélé, ville située à 155 kms de Bangui. Ces deux prisons n’ont aucune existence légale et judiciaire dans le sens où elles existent en dehors de tout contrôle judiciaire. Elles dépendent directement et uniquement de l’autorité de l’Ex-président BOZIZE ;
C’est dans cette prison de BOSSEMBELE qu’avait été détenu Serge MAGNAN, ancien collaborateur de l’ex-ministre d’Etat aux finances Sylvain NDOUTINGAÏ. Ce dernier avait été enlevé et séquestré pendant plusieurs mois sans que ses proches aient des nouvelles de lui au point que son épouse Anita Fernande Nelly née Ndamo étudiante au Sénégal, soit morte de soucis en laissant orphelin un bébé de 5 mois ;
D’autres compatriotes, Serge BIANGA, Crépin MOUSSA, Hassan OUSMAN, Abdel Kani DJIME, Brice Quentin GOUHOUTOU, et plus récemment Abdoulaye SENTENE, Nouhtou, Yaya Idriss, Amadou Tidjiane, Abdoulaye Hamat, Dido Hamat, Chaïbou Abraham, Théophile Malembo, Marcel Nzelou, Onun Egibe, Arthur Humé, Goni Mandja, Junior Ogrembé, Tano Max, les proches et familles des membres de la coalition SELEKA et des opposants étaient également détenus dans cette sinistre prison destinée à recevoir les prisonniers personnels de BOZIZE et de sa famille. Prisonniers personnels, car kidnappés par les militaires à la solde du clan Bozizé, sans aucun motif connu de la justice centrafricaine, ni mandat d’arrêt ;
Aimé Vincent Bozize alias papy, Joseph François Bozize alias Jojo, Rodrigue Bozize et le capitaine GBANGOUMA arrêtaient, torturaient et séquestraient impunément des dizaines d’innocents à Bangui et en provinces où ils régnaient en maîtres absolus;
Son fils Joseph François BOZIZEavait procédé à l’érection du Centre National de Basket-ball en un lieu de détention où il incarcérait les personnes qui le contrariaient ;
Monsieur Joseph BENDOUNGA, Président d’un parti politique de l’opposition démocratique, le MDREC a été violemment passé à tabac sur ordre du Président de la République, après qu’il eut donné l’ordre à sa garde de l’expulser manu militari de la salle où se trouvaient également des diplomates. Il fut grièvement blessé à la tête ;
DEDE SOMBO a été enlevé et torturé au cimetière de N’DRES par Teddy BOZIZE.
Des destructions et incendies des maisons d’habitation
Depuis décembre 2005, les forces gouvernementales, en particulier la Garde Présidentielle, ont été pratiquement les seules responsables de l’incendie de plus de 10.000 habitations dans le nord-ouest de la RCA. Des centaines de villages ont été détruits à travers de vastes étendues du nord-ouest du pays. Les troupes arrivent dans les villages et tirent au hasard sur la population civile, forçant les habitants à fuir avant de réduire en cendres leurs maisons, les pillant parfois au préalable. En décembre 2005, les forces de la GP ont incendié de 500 à 900 maisons dans la région de MARKOUNDA. Dans la région de BATANGAFO-KABO-OUANDAGO-KAGA BANDORO, il a été recensé 2923 habitations incendiées, dont plus de 1000 rien que dans la circonscription de OUANDAGO. A certains endroits, toutes les maisons de chaque village avaient été incendiées, sans exception.
De même, des destructions à grande échelle peuvent être constatées tout autour de la ville de Paoua, sur toute la route vers l’est menant à NANA BARYA soit des centaines de kilomètres de villages détruits par les forces de sécurité gouvernementales.
Les forces gouvernementales ont commis des violations graves des droits humains, notamment des incendies d’habitations, lorsqu’elles ont repris le contrôle de villes et de villages fin 2006, ce qui s’est répété en mars 2007.
Dans le conflit de l’Eglise Protestante de Kina où le Général François BOZIZE a pris fait et cause pour son frère TOUANGAYE en faisant arrêter par les éléments de sa Garde Présidentielle des diacres de cette Eglise et en ordonnant l’incendie de leurs maisons en guise de vengeance ;
Des exécutions sommaires et extrajudiciaires
Des informations recueillies, il ressort que 119 exécutions sommaires imputables aux éléments de la garde présidentielle dans le nord-ouest et le nord-est dont 51 au moins commises depuis fin 2005 par une seule et même unité militaire, l’unité de la Garde Présidentielle basée à Bossangoa et commandée à l’époque par le lieutenant Eugène NGAIKOISSE alias « le boucher de Paoua », assisté du Lieutenant Eric Danboy, et du soldat NGANAWARA, tireur d’ armes lourdes qui s’est illustré par des meurtres de femmes et d’enfants abattus à la mitrailleuse sur l’axe Nan-Barya et Bémal en 2005 et 2006. On estime que les décès sur lesquels des informations ont été recueillies ne représentent qu’une infime partie des crimes imputables à cette unité ;
Certains militaires ont également perpétré des exécutions sommaires de civils assimilés aux insurgés courant Décembre 2012;
Des squelettes humains ont été découverts dans une fosse à la résidence privée de BOZIZE à Sassara, après sa fuite.
5.De l’incitation à la haine et au génocide
A l’instigation de l’ancien président François BOZIZE, les nommés YAKETE Levyet Stève YAMBETE ont mis en place deux organisations criminelles dénommées (COCORA et COAC) qui ont distribué des armes à la population civile, et ont incité celle-ci à agresser une communauté ciblée ; de même son fils Socrate BOZIZE a distribué des milliers de machettes, don de la Chine aux paysans centrafricains afin de commettre un génocide; à cet effet, un communiqué de protestation contre l’usage de ces machettes a été publié par l’Ambassade de Chine à Bangui ;
Des appels au crime courant Janvier 2013 contre certaines personnalités et communautés ciblées ont été lancés sur la voix de la radio nationale par certains griots du régime (ZAMA Javon Papa, Aurélien Simplice ZINGHAS, David GBANGA, FLAMINDJI, etc…) et lors des meetings organisés et présidés par le Général François BOZIZE. Ces appels étaient relayés aussi bien par les associations COCORA et COAC déjà citées, que par d’autres associations suscités par l’ancien pouvoir comme le Mouvement Citoyen pour la Défense de la Patrie, en abrégé MCDP, avec Marcel MOKWAPI les anciens ministres Fidèle OGBAMI et Vincent SAKANGA.
6.Des crimes économiques
Le régime défunt se caractérisait par la prédation des deniers publics :
Les différents rapports de l’Inspection Générale d’Etat ont mis en évidence des cas de détournement de deniers publics imputables à des proches parents de l’ancien président BOZIZE François. Mais ces préventions sont restées impunies comme le prouve le cas de la Mairie de la ville de Bangui.
François BOZIZE, ses maîtresses, ses fils et certains de ses proches se sont adjugés des marchés publics qu’ils n’ont pas réalisés bien que les prix ont été perçus à l’instar du marché de réhabilitation du building administratif et celui de la construction du siège de l’Agence de Régulation des Télécommunications (ART) par Edouard NGAISSONA, qui s’est par ailleurs illustré par le siphonage du Trésor Public par le biais des faux marchés d’Etat, de surcroit surfacturés. Le préjudice au détriment du Trésor Public qui peut s’estimer à plusieurs en milliards de francs CFA reste à évaluer.
La construction de l’immeuble abritant le Ministère des Mines a été confié par un marché de gré à gré par l’ancien Ministre des Mines Sylvain NDOUTINGAI à une entreprise dont ce dernier et son épouse étaient les actionnaires;
BOZIZE et ses proches dont Fidèle NGOUANDJIKA se targuent de détenir plusieurs milliards à titre de fortune personnelle sans en justifier l’origine ;
La boulimie du défunt régime s’est également traduite par une opacité dans la passation des contrats miniers et pétroliers, et dans l’octroi des licences d’importation des produits de première nécessité. La même pratique a fait rage dans le secteur des télécommunications, notamment dans le cadre de l’octroi et de la gestion des licences de téléphonie mobile, et du système de contrôle des appels internationaux dit Gateway.
Des détournements importants dument documentés par des rapports tant des services nationaux de contrôle que par la coopération internationale, ont été opérés dans les régies financières (Trésor Public, Douanes, Impôts, Budget) et les sociétés du secteur parapublic (Socatel, ART, ENERCA, SODECA, SOCAPS, ARSP, COMIGEM, Fonds Minier, etc.). Ces rapports doivent être désormais exploités et une suite judiciaire donnée.
Les prêts souscrits auprès de l’Inde pour la construction d’une cimenterie et la constitution de la Société Nationale de Transport Urbain (SONATU), avec ses installations techniques d’exploitation, a fait l’objet d’importants détournements. Le préjudice pour l’Etat centrafricain, qui doit rembourser ce prêt alors même que l’investissement prévu n’est pas réalisé, est important et les responsabilités réelles doivent être situées .
D’importantes quantités de diamants et autres pierres précieuses ont été illégalement saisis dans des bureaux d’achat à travers le pays sur ordre de François BOZIZE et de son ancien Ministre des Mines Sylvain NDOUTINGAI courant 2008 et 2009. Le préjudice reste à évaluer ainsi que la destination des valeurs saisies.
Le rapport de l’Inspection Générale des Finances sur les fonds publics alloués à la Commission Electorale Indépendante mise en place fin 2009 pour les élections de janvier 2011, a mis à jour des détournements importants de deniers publics. L’ex-président François BOZIZE, de son propre aveu, a délibérément mis sous le boisseau ce rapport. Il doit être exhumé et mis a la disposition de la justice.
En violation des lois de la République, François BOZIZE a créé en association avec son ami Armand IANARELLI une société censée lutter contre la fraude douanière, la SODIF, qui s’est plutôt érigée en administration parallèle des douanes en prélevant illégalement à son profit 33% des produits des saisies en douanes et revendues. De même des pratiques de fraudes à la Taxe à la Valeur Ajoutée ont été pratiquées à large échelle par cette société au profit de la famille BOZIZE.
D’importants détournements de fonds ont été opérés au détriment du Bureau d’Affrètements Routiers Centrafricain (BARC) par l’ancien Ministre Parfait Anicet MBAY, et ont donné lieu à des procédures judicaires dont l’exécution des décisions ont été bloquées par l’ancien président François Bozizé.
De même d’importants détournements de deniers publics ont été opérés sur ordre de l’ancien président François Bozizé dans le cadre de la gestion du Guichet Unique de Douala. Le préjudice exact reste à évaluer.
Des prélèvements importants ont été opérés en toute illégalité par l’ancien président François Bozizé dans les caisses du Trésor Public et des sociétés du secteur para public pour des dépenses injustifiées, en sa qualité de Président du Comité de trésorerie et de Président du Conseil de surveillance des entreprises et offices du secteur parapublic. Comptable de fait, il doit justifier des dépenses non causées.
Des actes de nature à compromettre la paix publique
Depuis la chute de l’ancien régime, des informations concordantes et récurrentes font état des réunions tenues par certains membres du personnel de l’Ambassade de la République Centrafricaine au Cameroun avec les militaires déserteurs, en particulier NGAIKOUMON OGUERE, Pascal KOYAGBELE, Lévy YAKITE, Joachim KOKATE, Stève TANGOA et autres qui se sont réfugiés au Cameroun dans le but de mener des actions terroristes ou de déstabilisation de la République Centrafricaine. Des actions de même nature sont entreprises depuis le territoire de la République démocratique du Congo.
Leurs complices à Bangui qui entreprennent des actions de désobéissance civile, déjà identifiés et suivis par les services de renseignements, qui communiquent chaque jour avec eux à l’effet de coordonner les actions de transfert d’argent et autres moyens seront bientôt arrêtés les mains dans le sac ;
Vu l’ampleur et la gravité des crimes et violations des droits humains, je vous demande de faire ouvrir immédiatement une procédure judiciaire par le parquet du Tribunal de Grande Instance de Bangui afin d’en fixer les éléments probatoires ainsi que les différentes responsabilités et de prendre toutes les mesures qui s’imposent.
Centrafrique.com/centrafrique-ministere-de-la-securite-publique-un-departement-strategique-tres-convoite-par-des-mafieux/limmeuble-abritant-la-primature-centrafricaine-et-le-ministere-de-la-securite-publique-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-30166 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Immeuble Petroca abritant la primature centrafricaine et le ministère de la sécurité publique à Bangui. CopyrightDR
Bangui (République centrafricaine) – considéré comme stratégique et régalien, le Ministère de la Sécurité publique, tout comme celui de la Défense, est devenu depuis quelques années un lieu où les parrains de la mafia centrafricaine se bousculent pour y faire affaire. Et ils ne sont pas les seuls, d’autres personnalités de la République y font partie aussi. Enquête.
Il y’a quelques années, les parrains de la mafia centrafricaine, se cachant derrière des entreprises fictives, faisaient pomper illégalement des frics à l’État avec de fausses factures de livraison des fournitures de bureau.
Or, depuis l’arrivée du président TOUADERA au pouvoir en 2016, le temps a changé, et les mafieux le sont aussi. Désormais, en plus des marchés de fourniture d’équipement, les parrains mafieux centrafricains placent stratégiquement leur bras à l’intérieur des certains ministères dits régaliens pour mieux pomper le trésor public.
Au ministère de la Sécurité publique, notamment à la direction financière, les mafieux utilisent des failles dans le système, surtout celles liées à l’octroi des marchés publics pour y faire affaire.
Alors que le soupçon de collusion avec les entrepreneurs mafieux continue de peser sur la directrice financière de la sécurité publique madame Patricia Mamadou, on vient de découvrir malheureusement qu’elle est directement citée dans plusieurs affaires de conflit d’intérêts.
Nommée en 2016 chef de service des finances au Ministère de l’Administration du territoire, madame Patricia Mamadou, épouse du chef d’État-Major Zéphirin Mamadou, avait rejeté en bloc sa nomination au département de l’administration du territoire. Utilisant son réseau, elle est finalement parachutée au ministère de la Sécurité publique comme directrice financière. Ce qui est très gênant pour les cadres dudit ministère qui voient en elle de sérieux manquements, mais personne n’ose lever le ton pour dénoncer, vu son rapprochement direct avec le chef de ce département le général Henri Wanzet LINGUISSARA, aussi cité dans plusieurs affaires de fausseté.
S’agissant de l’octroi des marchés au sein de ce grand département ministériel, Madame Patricia Mamadou, de sources concordantes, est aussi propriétaire de deux entreprises fictives prestataires de son département. Ce qui est par ailleurs contraire à la loi de la République centrafricaine qui interdit formellement à tous les fonctionnaires de l’État de faire de commerce sur le lieu de leur service. Un cas flagrant de conflit d’intérêts que personne n’ose en parler.
Ceci dit, Madame Patricia Mamadou, « depuis son arrivée à la tête de la direction financière de la sécurité publique, toutes les opportunités d’achats des équipements des gendarmes et des policiers sont automatiquement octroyées à ses deux propres entreprises fictives qui ne tardent pas à surfacturer leurs prix ». Selon un cadre de sa direction contactée par CNC, même les PGA des forces de l’ordre sont aussi dans le viseur de la directrice qui est pratiquement rare au bureau.
Contactée par la Rédaction, madame Patricia Mamadou refuse nos sollicitations sous le fallacieux prétexte de “je ne suis pas disponible de vous rencontrer”.
D’autres dossiers sur cette affaire dans nos prochaines publications.
Les réseaux sociaux étaient censurés dans ce pays d’Afrique centrale depuis plus d’un an.
“Aujourd’hui, une réévaluation de la situation me conduit à instruire, séance tenante, les services concernés (…) de lever immédiatement ces mesures de restriction d’accès à tous les réseaux sociaux”, a déclaré samedi le président tchadien, à l’occasion de la clôture du Forum Tchad numérique, à N’Djamena.
“Depuis quelques mois, des impératifs sécuritaires avaient conduit le gouvernement à renforcer les conditions d’accès et les mesures de contrôle des communications électroniques”, a expliqué Idriss Déby.
“Pour un pays comme le Tchad, qui a connu des heures sombres, il n’est pas admissible qu’Internet soit détourné à des fins malveillantes par certains individus animés d’intentions funestes pour la paix et l’unité nationale”, a argué le président tchadien.
Son gouvernement a entamé en mars 2018 une censure des réseaux sociaux, invoquant des “raisons de sécurité” et “un contexte de menaces terroristes”.
Des usagers des réseaux sociaux se sont réjouis de la levée de la censure.
“Quel plaisir de tweeter sans passer par le #VPN!” réagit une internaute sur Twitter, saluant la “levée immédiate de la censure”. “Belle et Noble décision! C’est un petit pas de plus pour les acteurs du numérique au pays”, ajoute-t-elle.
Depuis mars 2018, certains Tchadiens contournaient la censure en utilisant l’application VPN pour se connecter à Facebook, WhatsApp et d’autres réseaux sociaux.
Des avocats tchadiens avaient saisi la justice pour la levée de la censure. Ils ont été déboutés, la justice estimant que la raison donnée par le gouvernement était valable.
Samedi en milieu d’après-midi, il était possible à N’Djamena d’accéder aux réseaux sociaux, comme Whatsapp ou Twitter, a constaté un journaliste de l’Agence France-Presse.
Selon Noubaressem Blaise, représentant au Tchad de l’ONG Internet sans frontières, la censure des réseaux sociaux “a contribué à ternir l’image du gouvernement auprès des institutions internationales (…) qui avaient exigé qu’elle soit levée avant leur participation au financement des élections législatives et locales”.
“Donc le président Déby s’est rendu compte que l’étau se resserre autour de lui. Il va de soi qu’il ordonne la levée des restrictions”, ajoute Noubaressem Blaise, se réjouissant, lui aussi, de la levée de la censure.
Centrafrique.com/lonu-exige-la-fermeture-des-centres-de-detention-des-migrants-en-libye/des-migrants-et-des-refugies-dans-le-centre-de-detention-de-tajoura-en-libye/” rel=”attachment wp-att-30158 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des migrants et des réfugiés dans le centre de détention de Tajoura en Libye
Les Nations unies estiment que ces centres ne répondent pas aux critères requis pour accueillir des migrants.
L’appel lancé par l’ONU survient près de deux semaines après que plus de 50 personnes ont été tuées dans une frappe aérienne dirigée contre un centre de détention de migrants à Tripoli, en Libye.
Les victimes étaient pour la plupart des Africains qui tentaient d’atteindre l’Europe.
Le HCR, l’agence des Nations unies chargée des réfugiés, a qualifié d’”affreux” les centres destinés à l’accueil des migrants en Libye.
Des milliers de migrants sont détenus dans des conditions désastreuses, dans des centres gérés par le gouvernement libyen.
La récente frappe aérienne sur l’un des centres, lors des combats à Tripoli, montre à quel point ces installations peuvent être dangereuses pour les personnes qu’elles accueillent.
Le HCR appelle à les démanteler immédiatement et à aider les migrants qui s’y trouvent à retourner chez eux. Il dit être prêt à donner un coup de main de ce sens.
Plus de 50 personnes ont été tuées dans une frappe aérienne dirigée contre le centre de détention de Tajoura.
L’ONU a critiqué les politiques européennes en faveur du retour en Libye des migrants secourus en mer, affirmant que ce pays d’Afrique du Nord n’est pas sûr pour eux.
Quelque 120 migrants se trouvaient à l’intérieur d’un hangar du centre de détention de Tajoura, qui a été visé par une frappe aérienne le 3 juillet. Des femmes et des enfants font partie de la cinquantaine de personnes tuées.
Le gouvernement libyen soutenu par l’ONU et dirigé par le Premier ministre Fayez al-Sarraj accuse l’Armée nationale libyenne (LNA), dirigée par le maréchal Khalifa Haftar, d’avoir mené la frappe aérienne contre le centre.
La LNA déclare avoir attaqué un camp pro-gouvernemental situé près du centre. Elle affirme que les forces pro-gouvernementales libyennes ont réagi par des tirs d’obus, frappant le centre d’accueil des migrants.
Selon un fonctionnaire de l’ONU, cette attaque pourrait constituer un crime de guerre.
La Libye est déchirée par des guerres de clans depuis la mort de son président Mouammar Kadhafi, qui a été tué dans l’invasion menée contre le pays par des puissances occidentales en 2011.
Centrafrique.com/le-senegal-en-finale-de-la-can-pour-la-2eme-fois/le-11-de-depart-du-senegal-contre-la-tunisie/” rel=”attachment wp-att-30152 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le 11 de départ du Sénégal contre la Tunisie
Cela fait 17 ans que la sélection sénégalaise n’avait plus joué une finale de la Coupe d’Afrique des nations.
Les Lions joueront la finale de la 32ème édition contre l’Algérie.
Le Sénégal s’est qualifié au terme d’un scénario à suspense avec intervention de l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR).
vendredi, jour de la finale, pour toucher le trophée qu’il chasse depuis sa prise de fonctions en 2015.
Raillés pour leur absence de palmarès, les Lions, soutenus par une nation de plus de 15 millions d’habitants, tiennent enfin une deuxième chance d’inscrire leur nom à la liste des grands d’Afrique. Après l’unique finale perdue en 2002 face au Cameroun.
Le sélectionneur Aliou Cissé, bras en l’air et genoux sur la pelouse à la fin du match, aura sa revanche.
Capitaine de l’équipe défaite il y a 17 ans, il sera sur le banc vendredi pour toucher le trophée qu’il chasse depuis sa prise de fonctions en 2015.
“Notre pays est en finale de la #CAN19 grâce à la combativité et l’esprit de sacrifice dont vous avez fait montre”, a réagi le président sénégalais Macky Sall, à travers le réseau social Twitter.
Les Sénégalais, favoris pour le titre, ont montré un mental conforme à leurs grandes ambitions en sortant vainqueurs d’un match à rebondissements.
Il leur a fallu se relever quand une main de Kalidou Koulibaly a provoqué un penalty pour les Tunisiens. Le gardien Alfred Gomis a arrêté le tir de Ferjani Sassi (75e).
Aussi, il leur a fallu se relever après que Henri Saivet s’est raté dans le même exercice face au gardien tunisien Mouez Hassen (80e), cinq minutes plus tard au terme d’une séquence folle.
Il a fallu à la sélection sénégalaise résister à trois minutes sous haute tension, quand l’arbitre éthiopien Bamlak Tessema a consulté la VAR pour la première fois du tournoi, pour une main d’Idrissa Gueye (115e).
Alors que Naïm Sliti était prêt pour tirer, le sifflet éthiopien est revenu sur sa décision initiale d’accorder un penalty.
Comble de ce scénario fou, le héros sénégalais est un Tunisien : Dylan Bronn a libéré les Lions malgré lui, lors de la prolongation, en repoussant dans ses filets une balle très mal dégagée par son gardien (101ème).
Bangui (République centrafricaine) – Deux importants groupes armés rebelles centrafricains sont en phase de conclure leur entente pour la création d’une nouvelle coalition rebelle sur le territoire centrafricain, a-t-on appris des sources concordantes.
Après le ralliement des plusieurs officiers de l’ex-coalition Seleka au mouvement PRNC de monsieur Nourd Gregaza le 29 mai dernier, c’est le tour des chefs rebelles Mohamed Dhaffane de la Seleka rénovée pour la paix et justice (SRPJ) et Abdoulaye Miskine du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) de se coaliser en vue d’une nouvelle offensive contre le régime du Professeur Faustin Archange TOUADERA qu’il considère désormais comme leur principal adversaire politique.
Par ailleurs, dans un communiqué du SRPJ signé par son Coordonnateur le Colonel AKACHA ALHISSENE et publié ce samedi 13 juillet 2019, le mouvement se réjouit du ralliement des généraux de l’ex-Seleka Moussa Ousmane, Faïssal Mahamat et Hassaballah ainsi que leurs hommes à la SRPJ.
Il faut noter au passage que la SRPJ et le FDPC faisaient partie des 14 groupes armés rebelles signataires de l’accord de paix avec le gouvernement centrafricain signé dans la capitale centrafricaine, Bangui, le 6 février dernier.
Copyright2019CNC.
Pour votre information, nous publions l’intégralité du communiqué de la SRPJ à lire ci-dessous :
Centrafrique.com/rca-km5-arrestation-du-milicien-auteur-de-la-mort-des-4-commercants/les_miliciens_autodefense_km5_force-7/” rel=”attachment wp-att-30135 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Des miliciens duKM5 dans le troisième arrondissement filmés en 2018 par Anselme Mbata pour CNC.
Bangui (République centrafricaine) – Le principal présumé-auteur du tir de la roquette ayant entrainé la mort des quatre commerçants du KM5 le mercredi dernier a été remis aux forces de l’ordre ce samedi après plusieurs heures de négociations positives avec les belligérants.
Les pourparlers qui se tiennent en ce moment au quartier KM5 entre les deux groupes rivaux d’autodéfense locaux qui se sont affrontés depuis mercredi soir ont connu une avancée notable ce week-end.
L’une des deux principales revendications des commerçants du KM5 à savoir la remise aux autorités de l’auteur-présumé du tir de la roquette anti-char ayant entrainé la mort des quatre commerçants a été acceptée par son groupe. Il a été finalement remis aux forces de l’ordre dans la journée du samedi. Restant maintenant la question du démantèlement du checkpoint des miliciens sur le pont Yakité qui est en ce moment en discussion depuis samedi soir.
D’après nos informations, les deux groupes ont accepté de cesser toutes hostilités visant à provoquer l’un ou l’autre Pour le moment.
Les souffrances des habitants du quartier KM5 pourraient être abrégées par une nouvelle volonté des belligérants qui souhaitent mettre fin à leur affrontement qui ont débuté depuis mercredi 10 juillet.
Le gouvernement, qui n’a pas malheureusement intervenu dans ce conflit pour y mettre de l’ordre, se dit optimiste et confiant quant à l’issue des négociations avec les belligérants.
Le bilan provisoire de ces affrontements fait état d’une vingtaine des mort au total et une trentaine des blessés. Des maisons ont été également incendiées par les miliciens, provoquant ainsi des déplacements massifs de la population locale.
Centrafrique.com/alerte-info-centrafrique-soulevement-des-etudiants-a-luniversite-de-bangui/livraison-des-sacs-du-riz-a-luniversite-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-30091 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Livraison bloquée des sacs de riz à l’Université de Bangui le 11 juillet 2019. CopyrightCNC.
Bangui (République centrafricaine) – Nous assistons depuis quelques heures au revirement spectaculaire de l’affaire du riz avarié du président TOUADERA à une affaire d’État impliquant désormais certaines ONG nationales proches de la présidence de la République.
À l’origine, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, dans ses actions dites humanitaires et communautaires dans la capitale, avait envoyé le jeudi dernier des dizaines des sacs du riz aux étudiants de l’université de Bangui. Sauf que le colis envoyé par le chef de l’État dont la date de péremption est limitée en 2018 n’est plus propre à la consommation.
Pour les intéressés, l’aide de dernier recours apportée aux étudiants indigents de l’Université de Bangui par le président de la République s’apparente à une moquerie, ou une blague de mauvais goût, voir peut être une action visant à les anéantir physiquement.
Alors que les étudiants se demandent encore pour quelle raison le chef de l’État leur a envoyé du riz qui ne doit pas être consommé par un être humain, on vient d’apprendre que certaines ONG nationales proches de la Présidence de la République avaient remis quelques jours plus tôt à travers l’épouse du chef de l’État le même lot du riz dont la date de péremption est limitée en 2018 à certains orphelinats et groupements des femmes à Bangui. Ce qui soulève beaucoup d’inquiétude au milieu parlementaire qui demande à ce qu’une enquête soit ouverte à ce sujet afin de déterminer qui serait à l’origine de ce gigantesque cafouillage.
De sources proches de la présidence, le chef de l’État dont le geste humanitaire est vivement critiqué à Bangui, n’a plus de moral et demande à ces conseillers de lui expliquer comment il se fait piégé à seulement quelques mois des élections présidentielles et législatives.
En attendant l’ouverture d’une hypothétique enquête parlementaire sur le sujet, certains observateurs nationaux estiment que le ministère de la Santé publique doit réagir pour diffuser un communiqué demandant aux Centrafricains de retirer sur le marché tous les produits distribués par la présidence de la République pour vérification.