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Au moins quatre morts suite au naufrage d’une pirogue touristique au large de Dakar

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:22.
Sur cette plage de Dakar, la détresse et l’incompréhension sont totales parmi les proches après la mort d’au moins quatre personnes dans le naufrage d’une pirogue sortie en mer avec des dizaines de touristes sénégalais et européens malgré le danger des pluies tropicales.
Au moins trois autres personnes restent portées disparues depuis lundi soir, quand la pirogue a chaviré sous l’effet de pluies diluviennes et de la houle alors qu’elle voguait entre la côte et les îles de la Madeleine, destination prisée des touristes à quelques minutes d’embarcation à moteur des côtes sénégalaises.
Les circonstances sont très confuses et les autorités restent évasives alors que les questions et les expressions d’indignation commencent à affluer sur les réseaux sociaux.
Le drame serait survenu alors que la pirogue revenait de l’archipel. L’embarcation transportait 24 Sénégalais, six Français, deux Allemands, deux Suédois et un Bissau-Guinéen, a précisé un responsable des pompiers, Papa Ange Michel Diatta.
L’identité et la nationalité des victimes n’ont pas été communiquées pour l’instant. L’ambassade de France à Dakar a assuré ne pas avoir d’informations faisant état de Français décédés.
Les recherches se poursuivaient mardi matin pour retrouver les disparus, tandis que des familles en grand désarroi cherchaient sur le rivage à obtenir des nouvelles de leurs proches, ont constaté les journalistes de l’AFP.
“On a été appelé par la gendarmerie à 05H00 (locales et GMT). Mon frère était dans cette pirogue. Le pire, c’est de ne pas savoir”, confiait Aminata Diop, âgée d’une trentaine d’années, parmi les proches présents dans l’Anse des Madeleines, vis-à-vis des îles.
Une vieille femme s’effondre au sol, puis est emmenée par des membres de sa famille. Elle revient en hurlant et en accusant le gouvernement sénégalais de cacher des choses. Une autre femme, le visage sous un voile, sanglote sur des marches.
– La nuit sur l’île –
Une pirogue accoste, apparemment des pêcheurs qui avaient pris la mer pour prendre part aux recherches. Ils glissent quelques mots à des femmes qui fondent en larmes et se laissent tomber par terre, sans qu’on connaisse le contenu de leurs échanges.
On ignore ce qui s’est passé lundi en fin d’après-midi quand un brutal épisode pluvieux s’est abattu sur Dakar, et comment la décision a été prise d’effectuer la traversée sans anticiper la menace.
L’excursion semblait terminée. Le ministre de l’Intérieur Aly Ngouille Ndiaye a évoqué dans la nuit en termes peu clairs le fait qu’un certain nombre de touristes inquiets de la violence des intempéries avaient voulu regagner l’embarcadère, mais que d’autres étaient restés à bord de la pirogue, paraissant suggérer que les victimes figuraient parmi ceux qui demandaient à rebrousser chemin.
Les rescapés ont passé la nuit sur l’île, a-t-il indiqué mardi matin à la radio. Des couvertures et des vivres leur ont été acheminés, a-t-il ajouté. La marine sénégalaise les a ramenés sur le continent en fin de matinée.
Le Sénégal est entré tardivement dans la saison des pluies, appelée “hivernage”, et connaît depuis quelques jours de fortes précipitations et des orages violents qui ont fait plusieurs victimes. Deux pêcheurs sont morts foudroyés sur leur pirogue dans le même secteur le 7 septembre. La mer est dangereusement agitée autour des récifs.
Le gouvernement a été sévèrement critiqué pour son action face aux dommages causés par les intempéries.
Les îles de la Madeleine sont un archipel constitué de deux îles à une vingtaine de minutes de pirogue à moteur de la métropole dakaroise. Inhabitées, mais riche en faune et en flore, elles constituent une destination prisée des touristes, auxquels elle offre un beau point de vue sur Dakar. Ces sorties font vivre bon nombre de Sénégalais dans un pays où la pauvreté affecte autour de 40% de la population selon la Banque mondiale.

©AFP/VOA
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Le Libéria sollicite la CPI

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 12:19.
Le président libérien George Weah a invité le président de la Cour pénale internationale (CPI) à se rendre dans le pays pour discuter de la création d’un tribunal de guerre et des crimes économiques.
Ce tribunal est destiné à juger les crimes commis au cours de deux épisodes de guerre civile et de violences de 1989-1996 et de 1999-2003, au cours desquels quelque 250.000 personnes ont été tuées.
Des milliers d’autres ont été mutilés et violés, souvent par des troupes d’enfants soldats drogués et dirigées par des chefs de guerre impitoyables.
Les éléments de l’ECOMOG sont intervenus à deux reprises pour mettre fin aux combats dans le pays.
Smith Toby, attaché de presse adjoint du président libérien, a déclaré à la BBC que le président Weah avait récemment rencontré le président de la CPI, Chile Eboe-Osuji, au Nigeria, pour discuter brièvement de cette question.
“Nous attendons une réponse du juge”, a déclaré M. Toby.
Plusieurs acteurs nationaux et sous-régionaux demandent la mise en place effective de ce tribunal pour mettre fin à ces années d’impunité.
Le président Weah a également écrit à la Chambre des représentants pour demander leur avis sur la question.
Le sénateur Abraham Darius Dillon, du parti d’opposition Liberty Party, s’est félicité de cette décision, déclarant récemment lors d’une émission radiophonique qu’il était “temps de mettre fin à la culture de l’impunité dans notre pays”.
Cependant, certaines voix ont critiqué M. Weah pour avoir demandé conseil au lieu de présenter un projet de loi visant à créer un tribunal.
Le président est soupçonné d’utiliser des tactiques dilatoires car certains pensent que son administration n’est pas favorable à l’établissement de la Cour.

©BBC Afrique

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L’Afrique du Sud présente ses excuses au Nigeria

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 05:58.
L’Afrique du Sud s’est excusée auprès du Nigeria pour une série d’attaques visant des Nigérians et d’autres étrangers.
Un envoyé spécial d’Afrique du Sud a présenté les excuses du président Cyril Ramaphosa à son homologue nigérian, Muhammadu Buhari, dans la capitale du Nigeria, Abuja.
L’envoyé, Jeff Radebe, a déclaré au président Buhari que le gouvernement sud-africain condamnait les violences xénophobes et prenait des mesures décisives pour les prévenir.
“L’incident ne représente pas ce que nous défendons”, a-t-il dit, ajoutant que les responsables de ces violences seraient traduits en justice.
Il a déclaré que 10 personnes étaient mortes au cours de ces attaques – deux Zimbabwéens et huit Sud-Africains.
M. Buhari a remercié M. Radebe d’”être venu nous expliquer ce qui s’est passé récemment en Afrique du Sud et qui a conduit à la mort et au déplacement d’étrangers”.
Il a rappelé, en tant qu’officier militaire subalterne dans les années 1970, lorsque le Nigeria était sous domination militaire, comment le pays a fait “de grands sacrifices pour que l’Afrique du Sud devienne un État libre”.
“Notre leadership était très engagée dans cette cause. Nous avons fait des sacrifices que les jeunes d’aujourd’hui ne savent peut-être pas”, a-t-il dit.
Selon une déclaration publiée par le bureau de M. Buhari, l’envoyé spécial a déclaré que l’Afrique du Sud demeurait éternellement reconnaissante du rôle joué par le Nigeria pour mettre fin à l’apartheid.
Pendant que la mission diplomatique se déroule, le Nigéria a continué d’évacuer ses citoyens d’Afrique du Sud.
Plus de 300 Nigérians devraient arriver à Lagos mardi. La semaine dernière, 188 évacués sont revenus.

©BBC Afrique
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Le chef de la Céni propose le 28 décembre pour les législatives

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 00:58.
Le chef de la Commission électorale de Guinée a proposé lundi que les élections législatives se tiennent le 28 décembre, conformément aux souhaits du président Alpha Condé, mais les représentants de l’opposition au sein de cette instance ont jugé cette date “irréaliste”.
“La date que nous avons pu trouver au niveau de la plénière de la Céni (Commission électorale nationale indépendante) est le 28 décembre 2019 et cette date est tenable”, a dit le président de la Céni, Salif Kébé, à l’issue d’une rencontre avec le Premier ministre, Ibrahima Kassory Fofana, selon un communiqué du gouvernement.
Les législatives dans ce pays francophone d’Afrique de l’Ouest étaient prévues en septembre-octobre 2018, mais ont été reportées et les préparatifs pour les organiser en novembre 2019 se sont avérés laborieux.
Le chef du gouvernement a “pris acte de l’annonce de l’instance électorale et promis d’en rendre compte au chef de l’Etat”, qui avait insisté le 4 septembre pour qu’elles se déroulent “dans le courant de cette année”.
La date du 28 décembre a été immédiatement contestée par le vice-président de la Céni, El Hadji Nano Sow, et d’autres représentants de l’opposition.
“Après plusieurs jours de travaux houleux et intenses, les commissaires de la Céni n’ont pas pu s’accorder sur un chronogramme (calendrier) réaliste pour les prochaines élections législatives”, ont écrit les commissaires de l’opposition, qui jugent qu’elles ne peuvent pas être légalement et pratiquement organisées avant mars 2020.
“Nous n’accepterons pas que des élections bâclées soient organisées pour faire plaisir à Alpha Condé, qui veut avoir coûte que coûte une majorité pour faire passer son projet occulte de modification de la Constitution et s’octroyer une présidence à vie”, a déclaré à l’AFP un membre de la Céni sous le couvert de l’anonymat.
Le Premier ministre a entamé lundi des consultations avec les partis politiques portant sur les législatives, mais aussi sur la “nouvelle Constitution”, selon un communiqué distinct.
Ancien opposant historique, Alpha Condé, 81 ans, a souvent contesté la pertinence de la limitation du nombre de mandats sur le continent – deux maximum en Guinée.
La quasi-totalité de l’opposition et de la société civile boycotte ces consultations, qu’elles considèrent comme un nouveau signe qu’Alpha Condé souhaite se représenter à l’issue de son second mandat de cinq ans, qui s’achève en octobre 2020.

©AFP
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Brexit : La Cour suprême examine la suspension du Parlement britannique

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Bangui (République centrafricaine) : 17 sept. 2019 00:54.
Cette suspension a été vivement critiquée par ses opposants comme une manoeuvre visant à imposer un Brexit sans accord.
A 44 jours du divorce prévu avec l’Union européenne, le scénario d’un Brexit sans accord reste ouvertement envisagé par Boris Johnson.
Une majorité de députés s’oppose à une sortie sans accord de l’UE et veut annuler la suspension du Parlement, jusqu’au 14 octobre.
Cela dans le but d’avoir plus de temps pour bloquer un « no deal ». Ils ont déjà réussi à voter une loi obligeant Boris Johnson à demander à l’UE un report de trois mois du Brexit, prévu le 31 octobre.
Sous le feu des critiques de la classe politique comme de la société civile, la prorogation du Parlement a fait l’objet de plusieurs actions en justice aux verdicts opposés.
Si, à l’issue de ce nouvel épisode dans la saga chaotique du Brexit, la Cour suprême juge la suspension illégale, le Parlement sera immédiatement rappelé, selon les experts en droit.
Le 11 septembre, la plus haute instance civile d’Ecosse a jugé la suspension « illégale » car elle avait selon elle pour objectif « d’entraver le Parlement ».
Au contraire, la Haute Cour de Londres a refusé de se prononcer sur le fond, estimant que la prorogation — décision « politique » — ne relevait pas des tribunaux.

©BBC Afrique
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Somalie: une douzaine de soldats burundais de l’Amisom tués dans une embuscade

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 22:05.
Au moins douze soldats burundais de la Mission de l’Union africaine en Somalie sont morts samedi 14 septembre et une dizaine d’autres ont été blessés, dans une attaque de jihadistes d’al-Qaïda en Somalie, les Shebabs.
Leur convoi a été attaqué alors qu’ils regagnaient leur base sur une route stratégique qui relie la capitale et la région de la Moyenne-Shabelle. Le convoi militaire de l’Amisom revenait de Mogadiscio. Sa mission, de routine, était d’accompagner des camions de ravitaillement partis de Jowhar, une grande ville à 90 km au nord-ouest, à destination des marchés de la capitale.
Aux environs du village de Balcad, à mi-chemin des deux villes, le convoi est tombé dans une embuscade tendue par un commando du groupe al-Shabab. Selon des témoins, les combats meurtriers ont duré une vingtaine de minutes.
Cette route, et cette localité de Balcad, sont connues pour être dangereuses. Le matin de l’attaque, un engin piégé avait tué deux dirigeants administratifs locaux et leur chauffeur non loin de là. Et l’année dernière, en mars 2018, cinq soldats burundais avaient déjà perdu la vie au même endroit dans une attaque similaire des commandos ultra-mobiles d’al-Shabab.
Malgré les efforts de l’Amisom, la bataille pour sécuriser cette route n’est donc pas encore gagnée. Elle représente un enjeu stratégique important pour les autorités somaliennes, puisqu’elle relie la région agricole de la grande ville de Jowhar et Mogadiscio. Les jihadistes, eux, y voient un terrain d’opportunité pour montrer qu’ils sont toujours présents et actifs dans les campagnes somaliennes.

©RFI
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Tensions dans le Sud-Kivu : l’ONU renforce sa présence

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 21:58.
Les Nations unies ont annoncé lundi un renforcement de leur présence militaire dans une zone de l’est de la République démocratique du Congo en proie à des violences communautaires et où s’est récemment rendu un de leurs hauts responsables.
Les violences agitent le territoire de Minembwe (Sud-Kivu), dans une région de hauts plateaux. Le 4 septembre, le secrétaire général adjoint de l’ONU chargé des opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, avait plaidé sur place en faveur de “la prévention et la résolution des conflits intercommunautaires”.
“Les Nations unies n’abandonneront pas le peuple congolais”, avait lui-même déclaré le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres le 2 septembre à Kinshasa.
Quelques jours plus tard, le 7, des rebelles de la communauté bembe ont lancé une attaque contre un village de “Banyamulenge”, ces Congolais éleveurs aux très lointaines ascendances rwandaises.
“Les miliciens ont incendié toutes les maisons, les populations ont fui vers le centre de Minembwe”, a rapporté à l’AFP Gadi Mukiza, bourgmestre de la commune rurale de Minembwe.
La Mission des Nations unies au Congo (Monusco) “renforce ses moyens de protection des civils dans cette zone pour soutenir les autorités congolaises et appelle les acteurs de ce conflit à mettre fin à la violence”, a déclaré sa cheffe, Leila Zerrougui, dans un communiqué.
La Monusco a déployé ses hélicoptères d’attaque en soutien à l’armée congolaise, a-t-elle détaillé.
La Monusco note par ailleurs qu’entre 500 et 600 personnes se rassemblent chaque jour autour de ses bases à Minembwe et à Mikenge pour recevoir assistance et protection.
La région est le théâtre de violences depuis début mai après la mort d’un notable des Banyamulenge, tués par des membres d’une communauté rivale.
Les rumeurs d’intervention du Burundi et surtout du Rwanda (deux pays voisins de la RDC) dans ce conflit n’ont jamais été démontrées.
Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), 34.000 déplacés seraient directement affectés par ces nouveaux affrontements et de multiples villages auraient été brûlés.

©AFP/VOA
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Le risque de voir Alpha Condé s’accrocher au pouvoir

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 17:35.
Les discussions menées par le premier ministre guinéen Ibrahima Kassory Fofana avec les acteurs politiques et ceux de la société civile devraient déboucher sur la tenue d’élections législatives avant la fin de l’année mais aussi sur l’organisation d’un référendum visant à doter la Guinée d’une nouvelle loi fondamentale, qui permettrait à Alpha Condé de briguer un troisième mandat.
Ainsi, le président guinéen a donc lancé un ballon d’essai en ordonnant l’ouverture de consultations autour de la tenue d’élections législatives avant la fin de l’année.
De son côté, l’opposition estime qu’il est impossible dans un délai de deux mois et demi de régler la question du choix de l’opérateur technique en charge du fichier électoral actualisé. Celui-ci contiendrait plus d’un million d’électeurs suspects.
“Un doute dans l’opinion”
A défaut d’élections législatives, le pouvoir de Conakry pourrait cependant convoquer les Guinéens pour se prononcer sur une nouvelle loi fondamentale qui permettrait au président Condé de faire sauter le verrou qui l’oblige à quitter le pouvoir fin 2020.
Pour Dansa Kourouma, président du Comité national des organisations de la société civile guinéenne (CNOSCG), les consultations en cours doivent permettre de clarifier la question du troisième mandat :
“Tout projet de réforme constitutionnelle qui ne clarifie pas la volonté du président en exercice de respecter les intangibilités constitutionnelles prévues par la Constitution en vigueur crée un doute dans l’opinion. Parce que les partisans du président de la République pensent que lorsque le président va faire adopter une nouvelle Constitution, il aura la possibilité de se présenter. Et une bonne partie de l’opinion est opposée à l’idée d’un troisième mandat pour le président Alpha Condé.”
La crainte d’une crise meurtrière
Les principaux partis de l’opposition ont déjà fait savoir leur refus de tout dialogue autour de l’adoption d’une nouvelle Constitution. A Conakry mais aussi à l’étranger, l’éventualité d’une nouvelle Constitution continue de diviser les Guinéens.
Pour Alassane Diallo, membre du Conseil des Guinéens vivant en Allemagne, le président Alpha Condé doit rester raisonnable :
“Une nouvelle Constitution pour lui permettre de se représenter serait une catastrophe pour la Guinée. Ce serait très dommage et je veux espérer que le président Alpha Condé est suffisamment averti pour ne pas lancer le pays dans un lendemain incertain, dans des confrontations inutiles qui aboutiraient à des morts. Il faut qu’il épargne la Guinée de cela et il est en mesure de le faire.”
De plus en plus de Guinéens redoutent de voir la Guinée sombrer dans une nouvelle crise comme en 2010, sous le règne du capitaine Moussa Dadis Camara.
L’ex-chef de la junte militaire qui voulait s’accrocher au pouvoir avait plongé le pays dans une crise meurtrière ayant débouché sur le massacre du 28 septembre où au moins 150 personnes ont été tuées.

©Deutsche Welle
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l’embarrassante affaire des 15 millions

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 17:30.
L’affaire des 15 millions de dollars disparus des caisses du trésor public est le premier scandale de la présidence de Félix Tshisekedi depuis son investiture le 24 janvier dernier. La présomption de détournement de cette somme par une série de personnalités, dont le directeur du cabinet présidentiel Vital Kamerhe, est d’autant plus embarrassante que ce dernier est le premier partenaire politique du président. Les deux hommes ont en effet conclu un accord en novembre 2018, juste avant l’élection présidentielle du 30 décembre.
Jean Paul Kuyamba, du mouvement citoyen Lucha et ancien coordonnateur du Front citoyen 2016 qui luttait pour l’alternance au Congo estime que l’affaire arrive à un très mauvais moment :
“Celui qui est impliqué dans cette affaire est un membre du CASH, donc de la famille présidentielle. C’est une affaire qui parait compliquée. Mais nous attendons tout de même du président de la République un comportement responsable, un comportement d’un homme d’Etat, pour laisser la justice congolaise jouer ce rôle d’éclairer la population congolaise sur ce détournement.”
La crédibilité mise à mal
Vital Kamerhe, 60 ans, ex-président de l’Assemblée national, et candidat à la présidentielle ayant sacrifié ses ambitions pour s’allier à Félix Tshisekedi, est en effet au centre des accusations de l’Inspection générale des finances (IGF). Le chef de l’Etat reste muet sur la question malgré ses promesses de lutter contre la corruption et pour le “changement des mentalités” en RDC.
Nous avons tenté d’obtenir la position de la présidence congolaise en contactant les services du directeur du cabinet et du président Tshisekedi, mais sans succès.
Pour Epimak Kwokwo, directeur de la Ligue des droits de la personne dans les Grands Lacs, Félix Tshisekedi doit agir et ne doit pas seulement faire confiance à la justice dans cette affaire :
“Il doit aussi mener ses investigations personnelles. Parce qu’il peut arriver que la justice brouille les traces de cet argent. C’est ce que la population attend et nous pensons que selon la position que le président prendra, cela va le crédibiliser d’avantage, ou bien le contraire.”
Premier scandale financier de l’ère Tshisekedi
Selon le rapport de l’IGF, la somme de 15 millions de dollars a atterri sur un compte privé ouvert dans une banque commerciale, la Rawbank. Ces 15 millions correspondent à une retenue de 15% qui était destinée au Trésor public, prélevée sur une somme de 100 millions versée par l’Etat à sept compagnies pétrolières pour compenser le gel des prix à la pompe.
Au sujet de ce qui pourrait devenir un scandale d’Etat, le porte-parole de la présidence dans un tweet ce lundi 16 septembre mentionne : “le silence du président, c’est par respect du principe démocratique, Vital Kamerhe garde la confiance de Félix Tshisekedi”.
Cette affaire éclabousse les plus hautes autorités congolaises mais elle n’est pas le seul scandale financier. L’ex-ministre congolais de la Santé, Oly Ilunga, arrêté samedi 14 septembre à Kinshasa, est soupçonné d’avoir détourné plus de 4 millions de dollars alloués à la lutte contre Ebola en RDC.

©Deutsche Welle

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Le vote sanction des Tunisiens

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 17:11.
Selon les premiers résultats partiels, Kaïs Saïed et Nabil Karoui arriveraient en tête du scrutin présidentiel, avec respectivement 19% et 15% des suffrages exprimés.
Si moins de la moitié des Tunisiens se sont déplacés pour départager les 24 candidats, ils ont voulu néanmoins exprimer leur désapprobation, mécontents que les revendications de la révolution de 2011 tardent à être satisfaites.
L’ancien juriste Kaïs Saïed commente les premiers résultats.
Ils ont ainsi porté leur choix sur des candidats qui ne sont pas issus de l’establishment et plaçant deux novices de la politique en tête de la course.
A en croire Holger Dix, représentant de la fondation allemande Konrad Adenauer à Tunis, les partis politiques traditionnels ont échoué :
“Les partis du centre et aussi de la gauche n’ont pas pu s’entendre sur un candidat. En plus, il semble qu’on doive parler de vote sanction des Tunisiens. Ils ont sanctionné la classe politique, les politiciens classiques qui n’ont pas été assez en contact avec la population et n’ont pas livré le résultat que les Tunisiens attendaient. Il y a toujours le chômage, le coût de la vie devient de plus en plus élevé, le système de santé et d´éducation n´est pas très bon. ”
Un ancien juriste et un magnat des médias
Même si la situation économique est relativement bonne avec une hausse du taux de croissance, 15% de jeunes sont au chômage. On note par ailleurs une accélération de l´inflation depuis 2017 selon la Banque mondiale.
Si les résultats des élections se confirment, le juriste à la retraite Kaïs Saïed et le magnat des médias Nabil Karoui – encore en prison pour blanchiment d’argent – se retrouveront au second tour.
L’homme d’affaires Nabil Karoui arrivant au tribunal le 12 juillet 2019.
Même si le rôle du président de la République est plutôt protocolaire, Holger Dix estime que la Tunisie plonge dans un avenir incertain :
“On ne sait pas quoi attendre maintenant de ces deux candidats, on ne sait pas exactement, une fois au pouvoir, ce qu’ils vont faire. Ils n´ont pas été élus sur la base d’un programme. Les jeunes qui ont voté maintenant, savaient-ils exactement ce que ça va donner, ou était-ce seulement pour critiquer ou sanctionner encore une fois cette classe politique ?”
Pour l’instant, la Tunisie est plongée dans l’incertitude à moins d’un mois des prochaines élections législatives.
L’Instance supérieure indépendante des élections (Isie) doit publier les résultats définitifs au plus tard mercredi.

©AFP
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Une trentaine de disparues dans un naufrage sur le fleuve Congo

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 15:32.
Trente-six personnes sont portées disparues dans le naufrage d’une “baleinière” sur le fleuve Congo, dans la commune de Maluku, en périphérie de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, a annoncé dimanche la police.
Une “baleinière” est un bateau de transport de marchandises et passagers.
Sur twitter, la Police précise qu’il y a 76 personnes rescapées.
Le drame est survenu “dans la nuit de samedi à dimanche, les causes de l’accident ne sont pas encore connues”, a déclaré à l’AFP le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police.

©AFP
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Les pro-Gbagbo dénoncent un “acharnement” après l’appel de la CPI

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 14:01.

Pascal Affi N’Guessan, président d’une tendance du Front populaire ivoirien (FPI), a dénoncé lundi “l’acharnement” à l’encontre de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, après l’annonce d’un appel de la procureure de la Cour pénale internationale contre son acquittement en première instance.
“C’est du dilatoire juridique et de l’acharnement politique pour maintenir le plus longtemps possible loin de leur pays Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé, et les empêcher de prendre part à la vie politique de la Côte d’Ivoire”, a déclaré à l’AFP M. Affi N’Guessan.
La procureure de la CPI, Fatou Bensouda, a fait appel lundi contre l’acquittement de crimes contre l’humanité prononcé en janvier en faveur de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, l’ex-chef du mouvement pro-Gbagbo des Jeunes Patriotes.
Ancien Premier ministre de M. Gbagbo, qui a fondé le FPI, Pascal Affi N’Guessan en revendique la présidence en son absence. Mais il est contesté par la tendance “légitimiste” du parti qui ne reconnaît que Laurent Gbagbo.
Georges Armand Ouegnin, président d’Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS), coalition pro-Gbgabo qui regroupe des partis politiques d’opposition et des associations de la société civile, a lui aussi fait part de sa “déception” et dénoncé un “acharnement”, après l’annonce de l’appel de la CPI.
“Je suis profondément déçu, mais je garde espoir”. “J’ai confiance en la justice, même s’il y a un acharnement judiciaire”, a déclaré à l’AFP M. Ouegnin. Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé “sont innocents”. “C’est important qu’ils reviennent en Côte d’Ivoire pour la réconciliation nationale”.
Les deux hommes ont été reconnus non coupables de crimes contre l’humanité commis en 2010 et 2011 au cours des violences post-électorales qui avaient fait 3.000 morts en Côte d’Ivoire, et libérés sous conditions. Dans l’attente de la suite du procès, M. Gbagbo réside à Bruxelles, et M. Blé Goudé aux Pays-Bas.

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La procureure de la CPI fait appel de l’acquittement de Laurent Gbagbo

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 13:26.

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a fait appel lundi contre l’acquittement de crimes contre l’humanité prononcé en janvier à l’encontre de l’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo et de l’un de ses proches, Charles Blé Goudé.
“L’appel démontrera que la chambre de première instance a commis des erreurs de droit et de procédure qui ont abouti à l’acquittement de M. Gbagbo et de M. Blé Goudé pour tous les chefs d’accusation”, a déclaré dans un communiqué le bureau de la procureure, Fatou Bensouda.
Laurent Gbagbo a été reconnu non coupable de crimes contre l’humanité commis en 2010 et 2011 au cours des violences post-électorales en Côte d’Ivoire, et libéré en février sous conditions.
Les juges ont acquitté les deux hommes “sans formuler correctement et sans appliquer de manière cohérente une norme de preuve clairement définie”, a déclaré Mme Bensouda.
La Belgique avait accepté d’accueillir Laurent Gbagbo, 73 ans, libéré en février. Il est actuellement en liberté conditionnelle à Bruxelles en attendant un éventuel procès en appel. Blé Goudé vit aux Pays-Bas dans des conditions similaires.
Maintenu en détention pendant plus de sept ans, Laurent Gbagbo était jugé pour des crimes commis pendant la crise de 2010-2011, née de son refus de céder le pouvoir à son rival, l’actuel président ivoirien Alassane Ouattara. Les violences avaient fait plus de 3.000 morts en cinq mois.
Il avait été arrêté en avril 2011 par les forces du président Ouattara, soutenues par l’ONU et la France. Il est le premier ancien chef d’Etat à avoir été remis directement à la CPI.
MM. Gbagbo et Blé Goudé étaient accusés de quatre chefs de crimes contre l’humanité: meurtres, viols, persécutions et autres actes inhumains, pour lesquels ils ont toujours plaidé non coupable.

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Le Nigeria saisit des propriétés de plusieurs dirigeants du foot

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 13:23.
L’Etat a décidé lundi la saisie d’une douzaine de propriétés de plusieurs hauts responsables de la Fédération nigériane de football, parmi lesquels le premier d’entre eux, son président Amaju Pinnick, dans la cadre d’une vaste enquête pour corruption.
Des agents de la commission indépendante anticorruption (ICPC) ont procédé à la saisie de douze propriétés dont la moitié appartiennent à Pinnick, incluant une résidence à Londres.
Cette saisie est le dernier épisode d’une enquête ciblant des hauts responsables de la Fédération nigériane de football (NFF), accusés du blanchiment de plusieurs millions de dollars, qui doivent être entendus par la justice le 26 septembre.
“Plusieurs officiels de la NFF font actuellement l’objet d’une enquête. Ce qu’ils possèdent est disproportionné par rapport à ce qu’ils sont censés gagner”, a déclaré le porte-parole de l’ICPC, Rasheedat Okoduwa.
Les hauts responsables de la NFF, dirigée par Pinnick, sont actuellement sous le coup de trois enquêtes distinctes, et doivent répondre de 17 chefs d’accusation, allant de l’omission de déclaration d’actifs au détournement de 8,4 millions de dollars (7,5 millions d’euros) versés à la NFF par la Fifa.
Dans une autre enquête, Pinnick, le secrétaire général de la NFF Mohammed Sanusi et trois de ses comptables ont également été accusés par la justice d’un vol présumé de plus de 10 millions de dollars de subventions de la Fifa et de la Confédération africaine de football (CAF), destinées au développement du football dans le pays.
Au mois de juillet, la CAF avait exclu Pinnick de son poste de vice-président à cause des charges pesant contre lui. Le dirigeant nigérian et la NFF avaient alors nié les faits, parlant d’une “chasse aux sorcières”.

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La chimio gratuite pour le cancer du sein et du col de l’utérus au Sénégal

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 13:08.
La chimiothérapie sera gratuite pour les femmes atteintes du cancer du col de l’utérus ou du sein au Sénégal
C’est une déclaration du ministre sénégalais de la santé et de l’action sociale, Abdoulaye Diouf Sarr. Il participait à la réunion de lancement de la dixième édition d’Octobre Rose organisée par la Ligue sénégalaise de lutte contre le cancer (LISCA).
Cette mesure a pour objectif de rendre plus accessible le traitement du cancer du col de l’utérus et du sein. Les deux cancers les plus fréquents chez les femmes au Sénégal.
Selon des sources médicales, cette gratuité permettra de prendre en charge près de 2/3 des malades en chimiothérapie.
Elle prendra effet à partir du 1er octobre 2019, le mois phare de lutte contre le cancer du sein.
Le coût du traitement des autres cancers enregistreront également une baisse de 60 % à partir de la même date.
Selon les autorités sénégalaises, la mesure entrera en vigueur dans toutes les structures de santé publique du pays.
Le Gouvernement sénégalais a inscrit dans le budget 2019 un milliard de francs CFA (environ 2 millions U$) pour la prise en charge des malades du cancer.

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Le HCR appelle à la solidarité internationale pour les réfugiés en Libye

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 12:45.
L’agence de l’ONU pour les réfugiés, HCR, a appelé dimanche à davantage de “solidarité internationale” pour permettre la réinstallation de réfugiés bloqués en Libye.
Dans ce pays, les réfugiés vivent dans des conditions difficiles notamment dans les centres de détention.
“Nous continuons à appeler à la générosité de la communauté internationale pour permettre davantage d’opportunité de réinstallation” de réfugiés, a déclaré à l’AFP Jean-Paul Cavalieri, le chef de mission du HCR en Libye, à Tripoli.
Depuis novembre 2017, sur les quelques 50.000 réfugiés enregistrés par le HCR en Libye, 4.600 ont été réinstallés dans des pays tiers autre que leur pays d’origine.
Près de 3.000 ont été transférés vers un centre de transit au Niger.
Plus de 800 autres ont été réinstallés directement en Italie, 456 en Roumanie, et 371 dans d’autres pays, selon les chiffres du HCR.
Le chef de mission du HCR en Libye s’est félicité de l’accord signé la semaine dernière par le Rwanda pour d’accueillir temporairement des réfugiés et des demandeurs d’asile africains bloqués en Libye.
L’accord permettra d’évacuer vers le Rwanda de réfugiés qui sont en danger dans les centres de détention. A partir de là, ils pourront éventuellement trouver d’autres pays de réinstallation, le centre d’accueil au Rwanda ne pouvait accueillir plus de 500 personnes à la fois.

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La présidentielle algérienne aura lieu le 12 décembre

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 11:45.
« J’ai décidé que la date de l’élection présidentielle sera le jeudi 12 décembre 2019 », a déclaré dans un discours télévisé, M. Bensalah qui, selon la Constitution du pays, ne peut être candidat.
Le général Gaïd Salah avait réclamé le 2 septembre que la date de la présidentielle devant permettre d’élire un successeur à M. Bouteflika soit annoncée le 15 septembre pour que le scrutin ait lieu avant la fin de l’année.
Le chef de l’Etat par intérim a « exhorté » les Algériens à « la mobilisation pour faire de ce rendez-vous le point de départ du processus de renouveau de la Nation », estimant qu’il était “temps de faire prévaloir l’intérêt suprême de la patrie sur toutes autres considérations”.
La présidentielle pour élire un successeur à M. Bouteflika, initialement prévue le 4 juillet, avait dû être annulée, aucun candidat ne s’étant déclaré, face à l’ampleur de la contestation.
Vendredi dernier, les Algériens se sont mobilisés pour la 30e semaine consécutive de manifestations pour s’opposer à la tenue rapide d’une présidentielle.
Les manifestants n’y voient qu’un moyen pour le « système » de se maintenir à la tête du pays. Ils demandent le départ des figures au pouvoir, M. Bensalah et le général Gaïd Salah en tête.
Le mouvement de contestation rejette une élection avec le gouvernement actuel accusé de préparer la fraude.
Il réclame le démantèlement de l’appareil hérité des 20 ans de présidence Bouteflika avant tout scrutin ainsi que la mise en place d’institutions de transition, ce que refuse le pouvoir.

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Une marche anti-pouvoir repoussée par la police à Ouagadougou

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 11:07.
Les manifestants, qui s’étaient réunis à la Bourse du travail de la capitale burkinabè, ont tenté de défiler dans le centre ville mais ont été immédiatement repoussés par les forces de l’ordre. Ils ont été refoulés vers la Bourse du travail pour un bref meeting.
Les autorités assurent que les organisateurs n’avaient pas déposé de demande d’autorisation de la marche dans les délais.
“Non à la mauvaise gouvernance et au terrorisme”, pouvait-on notamment lire sur une banderole.
“On va boxer le gouvernement de Roch (Marc Christian Kaboré, président du Burkina). On veut le changement, l’arrêt de la corruption et du sérieux dans la gestion sécuritaire”, a affirmé à l’AFP Sabo Aboubacar, agent du ministère de l’Agriculture en dénonçant la répression “barbare” de la manifestation.
“Ils ont des moyens pour réprimer le peuple, mais pas pour lutter contre les jihadistes”, a affirmé à la tribune le syndicaliste Seyni Kouanda.
“Armées française et étrangère hors du Burkina” ont aussi scandé les manifestants.
La France est présente avec 2.000 hommes des Forces spéciale à Kamboinsin (banlieue de Ouagadougou) et intervient régulièrement au Burkina au titre de la force Barkhane.
“La France est là pour défendre ses intérêts et rien d’autre”, a lancé Norbert Wangré, du syndicat CGT, leur départ est “une condition indispensable pour la victoire contre le terrorisme au Sahel”.
Le Burkina Faso est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe Etat islamique.
De plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, les attaques jihadistes ont fait plus de 570 morts, selon un comptage de l’AFP.
L’armée burkinabè, qui subit de lourdes pertes, semble incapable d’enrayer ces attaques.

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Ils font rire le Cameroun!

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 11:05.
Au Cameroun, on assiste à un regain d’intérêt pour les artistes comédiens locaux, mais malgré le coup de pouce des nouvelles technologies, des difficultés demeurent.
Palais des sports de Yaoundé, l’imprésario chauffe la salle, le public a fait le déplacement pour vivre une projection en avant-première du nouveau film « d’Edoudoua non glacé », un comédien camerounais à la réputation bien établie.
Avant la projection une dizaine d’humoristes sont sur le parquet du palais des sports recouvert par un tapis pour la circonstance.
Dans les coulisses, l’ambiance est conviviale. Les Comédiens se succèdent sur les planches.
Chemise au design africain, verre de boisson alcoolisé à la main; Nana Ardo révise ses vannes, le comédien s’apprête à rejoindre la scène,
« Tu es pauvre tu ne dois pas dire à ta femme prend tous ce que tu veux partout hein. Tu ne dois le faire que dans un begnetariat si tu es pauvre par ce que dans un begnetariat la femme ne peux paspas prendre le haricot de 1000 ça va l’étouffer mais si tu le fais dans un supermarché tu sais que c’est l’ambulance qui va te chercher moi suis pas là deh », lance-t-il.
Dans la salle d’attente VIP, les burkinabé Siriki Et Souké, Mai et Youssouf, des comédiens bien connus en Afrique francophones.
Siriki de son vrai nom Fréderick Saré arrive au Cameroun pour sa troisième fois :
« J’ai connu l’humour camerounais à travers le feu Jean Michel Kankan, en 2004 j’ai été ici. J’ai croisé des comédiens, Fingon tralala, Tage Kondom, sélavie, les Tchop Tchop, les Man no lap tous ont beaucoup travaillé ensemble. Mais celui qui m’a impressionné présentement c’est « Edoudoua non glacé » on a beaucoup travaillé ensemble, on a fait Abidjan Capitale du rire, le parlement du rire. On a beaucoup joué ensemble. En 2015, on est venu ici au Festival de Kaiser Show on s’est rencontré vraiment ils ont pris soins de nous. Il nous a ditqu’il est en train de faire un scenario, il aimerait faire un long métrage avec nous. On a dit qu’il n’y a pas de problèmes, les musiciens font featuring pourquoi pas nous », indique le comédien burkinabè.
« Edoudoua non Glacé » est bien connu des téléspectateurs des séries TV camerounaises depuis le début des années 2000.
A cette époque, l’humour n’avait pas le vent en poupe au Cameroun comme c’est le cas aujourd’hui.
Il a connu le succès grâce à sa série « Coup de balai », diffusé sur une chaîne de télévision privée.
Il partageait l’affiche avec Zackougla, il a vu évoluer l’univers comique camerounais depuis ce temps-là.
« Je vois que l’humour camerounais a beaucoup évolué hein. Jean Michel Kankan avait tracé la route. Ils ont eu à faire un grand travail avec les Jimmy Biyons Essindi Mindja Otsama aujourd’hui on a une autre génération et je sens qu’après nous d’autres vont arriver par ce que la chose commence à accrocher et les gens font de ça un métier », explique l’artiste.
Le coup de pouce d’internet
Internet est venu donner un nouveau souffle à la comédie camerounaise. Les web séries se sont multiplié ces dernières années, des noms comme les Boas, Bahat girls ou encore la pionnière Pakgne.
Mais aujourd’hui, les délires de Takam avec 100 mille vue en 24 heures par épisode, est la web série la plus regardée.
Sur les lieux de tournage au quartier Biyem Assi, à Yaoundé, un portail, une habitation familiale, et enfin la fameuse chambre aligné aux coté de trois autres. A l’intérieur, un Lit, un écran plasma, un mini frigo, une penderie sur laquelle des vêtements sont jetés et un coin cuisine. Tout ce qu’il faut pour que les jeunes camerounais s’identifient au couple vedette de la série joué par Ulrich Takam et Joys Sa’ah. Malgré la pluie, ça tourne.
Ulrich Takam étudiant en Master en art du spectacle à l’université de Yaoundé 1 est le principale comédien de la Web série, il est arrivé dans cet univers un peu par hasard.
Mais aujourd’hui il vit pleinement son rêve. La création est ce qu’il y a de plus compliqué quand on a conquis un public.
« Je me rappelle sans trahir un secret, quand on lançait un après-midi on s’est retrouvé avec Joys Ghisain et Martial, l’équipe qui travaille autour on a fait quatre sketch aujourd’hui ce n’est plus possible parce qu’il y a la pression, il a un public, il y a une réelle audience qui devient au quotidien plus exigeante. Il faut traiter avec beaucoup de minutie et beaucoup de délicatesse l’ensemble des sujets qu’on aborde parce que c’est plusieurs personnes qui appartiennent à plusieurs couches sociales qui nous suivent, il faut satisfaire tout le monde et satisfaire ce monde c’est un travail acharné. On ne se retrouva pas là un matin allons y le sketch est là non ! On travaille encore et encore » indique Ulrich Takam.
Les comédiens s’associent désormais aux professionnels, Ulrich Takam a requis les services de Ghislain Amougou, un réalisateur bien connu dans les milieux du cinéma au Cameroun, c’est avec lui qu’il prépare la série qui cristallise l’attention du public camerounais et africains sur YouTube tous les mercredi après-midi.
« Déjà il faut connaitre le public, il faut savoir à quel public on s’adresse. Chaque vanne est adaptée à une tranche d’âge différente parfois ou alors une classe sociale différente ou à un sexe particulier. Toutes les vannes ne sont pas à balancer pour tout le monde. On sait qu’ici on va beaucoup plus faire rire les jeunes que les adultes, ici on va beaucoup faire rire les femmes, ici on va faire rire les hommes c’est d’abord instinctif », détaille le réalisateur.
Avec le succès qu’ils ont sur internet, les comédiens se vendent cher pour des spectacles, ce qui permet aujourd’hui à certains de vivre décemment du métier.
Vivre de son art
Moustik le Karismatik est l’un des plus populaires humoriste Camerounais. Il a très vite su rentabiliser sa notoriété sur internet et attirer des marques. Aujourd’hui, il affirme vivre uniquement de ce métier.
« Quand Moustik commence il est seul, aujourd’hui Moustik’air c’est une famille de presque 10 jeunes qui chaque mois perçoivent un salaire. Et au-delà de l’humour qu’on fait je dis que je suis un artiste à temps plein, je fais le showbiz, le show nourrit les fans le biz nourrit l’artiste. On a développé autour de Moustik Karismatik beaucoup de produits dérivés, qui de manière directe ou indirecte, font vivre l’artiste. Si Moustik peux s’assoir en boite de nuit aujourd’hui s’acheter un champagne ça veut dire que ça paye. Si on peut se mettre une chaussure neuve ça veut dire que ça paye, si on peut manger décemment chez soi ça veut dire que ça paye, surtout si les enfant peuvent aller à l’école de manière normale sans que le fondateur ne dise sortez! Venez payer! Le plus gros challenge c’est réussir à montrer aux autres que ça peut être une passion mais une profession aussi », déclare le comédien.
Au Cameroun, l’univers humoristique actuel connaît un regain d’intérêt.
Il y a une nouvelle vague qui déferlent et qui montre que l’humour est en train de prendre une place prépondérante dans les cœurs des camerounais.
« C’est un peu comme le phénomène des églises du réveil. Au départ, on a des gens qui ont la lumière après on se retrouve avec beaucoup de charlatan. Dieu merci le public camerounais et de plus en plus éduqué, il sait faire la différence entre un humour de bas quartier et un humour de classe. Le marché est vaste tout le monde ne s’habille pas au supermarché il y en a qui préfèrent la friperie », raille-t-il.
Si les Humoristes sont devenus la cible privilégiée des commerciaux, se sont surtout leurs milliers de followers qui intéressent les marques, même s’ils ont du savoir-faire qui permet que le message publicitaire soit plus digeste.
Laure Gombou est commerciale dans une agence de la ville de Yaoundé. Selon elle, les comédiens intéressent les marques parce qu’ils ont une communauté qui touche toute les catégories de personnes, les moins jeunes, les jeunes et même les vieillards.
La comédie, nouveau filon
Cette embellie dans le secteur attire de plus en plus les jeunes qui veulent réussir pour ressembler à ces nouvelles stars camerounaises.
Une cinquantaine se présente à un casting organisé par le groupe les Baos, récent vainqueur du prix de la meilleur web série.
Réné Mboussi et Mathieu Aboya, Larisa Manfo Arsene Henock et Ulrich Takam qui constituent cette troupe, veulent partager leur expérience avec les jeunes.
« Le principal objectif, c’est d’avoir à donner la possibilité à ceux qui nous observent de l’extérieur de travailler avec nous de profiter de la notoriété de nos pages et d’avoir une possibilité de se faire découvrir dans le cinéma. C’est aussi dans un souci de pérenniser l’humour camerounais qu’après les Baos, il y ait une suite », explique-t-il.
Mathieu Aboya interprète Kola Sucré, un personnage sous l’effet des stupéfiants, qui dit tous ce qu’il pense, et joue les Justiciers de temps en temps.
Il avoue que ses fans ne dissocient pas le personnage des web séries de la personne, du coup il lui arrive tout le temps de rentrer dans son personnage pour faire plaisir à ses fans.
La rançon du succès
Les femmes ne sont pas en reste dans cette univers Larissa Manfo, regrette cependant qu’il subsiste encore des préjugés sur la femme qui doit pour certains préserver son image.
« On sait que les femmes sont toujours parfaites, belles bien maquillées on ne s’attend pas à les voir dans d’autres postures d’exagération comiques, qui se font laides et out ça. Au début, il y avait tous ces préjugés mais de plus en plus les gens s’y intéressent; j’ai eu plusieurs filles qui m’ont écrit sur mes différentes pages pour me dire qu’elles aimaient l’art, le cinéma qu’elles aimeraient devenir comme moi et qu’elle n’avait pas le courage, et quand elle me voit, elles ont le courage d’affronter. Je leur ai dit venez au casting. Je suis un peu déçu de voir qu’il n’y a que trois filles »,
Certaine filles comme Ornella, sœur cadette d’un comédien populaire, avoue être gêné de la façon dont les gens abordent son frère dans la rue.
« Il y a des jours ou on a juste envie d’être tranquille et de se balader avec son frère; mais ce n’est plus possible. En plus y a des gens qui l’aborde sur un ton qui m’énerve mais lui il supporte donc ça va. Et parfois je ne comprends pas ce qui se passe. Il y a quelques mois, on était tranquille mais là à son dernier anniversaire on n’a pas pu se retrouver en famille comme souvent et c’est dommage apparemment c’est ça la vie de star on fait avec », se plaint-elle.
Le succès rencontré par ces artistes sur internet cache mal les carences de certaines web séries, selon Jean Anda, un réalisateur qui pense que certains paraissent peu et que le résultat peut-être très rapidement fatigant.
« Cela pousse déjà le public camerounais à s’intéresser à l’audiovisuel, par ce que aujourd’hui le plus grand marché de l’audiovisuel au Cameroun et peut être dans le reste de l’Afrique c’est internet, les sites de vidéos en streaming. Depuis les sorties des premières web séries, les Pakgne, les Baos ont poussé les camerounais à s’intéresser à l’audiovisuel. Quelqu’un qui décide de tourner un épisode d’une web série chaque semaine et qui écrit lui-même ses propres histoires et qui produisent. C’est un problème. Je conseille à tous mes frères qui sont dans ce domaine d’essayer de travailler avec d’autres personnes qui peuvent leur donner de nouvelles idées. Sinon au bout d’une année ou deux le public va oublier par ce que le public va se lasser, le public va se rendre compte qu’il voit la même chose et c’est un gros souci », explique-t-il.
Les artistes comédiens camerounais forcent aujourd’hui le respect. Malgré quelques préjugés qui persistent, l’humour Cameroun est lancé sur voie royale.

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la face invisible du scandale de la « disparition » des 15 millions de dollars

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 09:49.
Opinions par Jean-Jacques Lumumba et Stéphane L. Manzanza
Depuis la publication par L’IGF du rapport de contrôle de paiement des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières, l’incident déclenché par les frictions entre le Directeur de cabinet Vital Kamerhe et les services de contrôle est encore très loin de livrer tous ses secrets.
L’affaire cristallise toutes les attentions. Chaque jour qui passe, les nouvelles voix s’élèvent pour exiger toute la lumière sur ce scandale d’état.
Si du temps de Joseph Kabila, ce genre de scandale serait rapidement étouffé par des moyens répressifs d’un despote craint par tous, la recomposition actuelle du paysage politique ne laisse pas de marge à l’actuel occupant du palais de la nation. Félix Tshisekedi en cherchant continuellement à faire de l’équilibrisme, est pris dans un dilemme cornélien face à ses engagements de lutter contre la Corruption et d’instaurer l’état de droit.
Son silence assourdissant sur cette affaire traduit un véritable malaise d’un homme qui doit choisir entre se décrédibiliser en protégeant un allié de taille ou le livrer à la vindicte populaire quitte à s’exposer au retour de flamme, vu les secrets et données sensibles dont dispose un animal politique qui ne cache pas ses ambitions pour le prochain quinquennat.
Cependant, toute la passion déclenchée par le volet politique et la nature sulfureuse de l’incriminé le plus cité risquent d’occulter la vraie nature de cette affaire nauséabonde qui a exposé au grand un jour l’institutionnalisation d’un mécanisme de corruption et de prédation avec la complicité des institutions financières, la Banque Centrale en tête.
C’est un montage savamment élaboré par les prédateurs de la République que nous déclinons en 5 points ci-dessous :
1. La justification infondée de la décote de 15%
Tel que défini par la commission des experts qui l’ont institué en 2017, la décote est comprise comme un « gain » pour le trésor public. C’est une forme de remise obtenue à l’issue de la certification de la créance des sociétés pétrolières. Il est donc indiqué de se référer dorénavant à la valeur nette de la dette soit 85 millions de dollars.
2. L’inopportunité d’un recours au crédit bancaire privé
Pourquoi doit-on s’endetter pour payer une dette? Pourquoi s’endetter pour un montant de la dette majorée de la remise déjà obtenue ?
Avec la garantie de la BCC (24 billets à ordre et chèque de garantie émis), c’est plutôt les sociétés pétrolières qui devraient s’endetter auprès des banques commerciales, à l’instar d’autres mécanismes de compensation fiscale pour couvrir le manque à gagner.
Faire supporter au trésor public 21 millions de dollars de service de la dette (intérêts et commissions) c’est manifestement exagéré.
3. L’impertinence d’ouverture d’un compte pour le comité de suivi des prix des produits pétroliers
Le Comité de suivi des prix des produits pétroliers (CSPPP) n’est qu’un cadre de concertation qui regroupe des membres aux regards des fonctions rémunérées qu’ils exercent dans leurs entités respectives. Pourquoi alors ouvrir un compte spécifique pour une structure informelle qui n’a pas de personnalité juridique ?
Quid des conditions d’ouverture de compte telles que définies dans le règlement général des opérations bancaires (actes constitutifs de la personne morale, désignation des mandataires, habilitations et pouvoirs de signatures, etc.)?
4. L’incongruité des décaissements faramineux
Foulant aux pieds les dispositions pertinentes de l’article 7 de la réglementation du change, lequel stipule que tout paiement supérieur à 10.000 dollars ne peut être effectué en espèces, comment deux individus peuvent-ils allègrement vider une provision de 15 millions de dollars en quelques jours ?
5. La duplicité et l’opacité des chiffres des sociétés pétrolières
La réticence des pétroliers à fournir les documents ayant conduit à la certification des créances cache mal un inconfort gênant. À l’instar du fait que le gel à la pompe leur profite durant la baisse du cours de pétrole, ces sociétés sont soupçonnées de retraiter leurs chiffres pour minorer leurs charges fiscales. En confrontant les chiffres réelles à ceux présentés aux régies financières, le pot aux roses va voler en éclats.
La lutte contre les antivaleurs et l’instauration de la bonne gouvernance repose sur des principes, elle va au-delà des individus. Des têtes peuvent tomber aujourd’hui mais si les racines du mal demeurent intactes, le phénomène va perdurer.
Face à la léthargie du Président de la République, il appartient à l’Assemblée nationale, porte-voix du peuple, de jouer son rôle d’organe de contrôle en se saisissant de cette scabreuse affaire.
L’annulation du crédit bancaire de 100 millions de dollars assorti de 21 millions de dollars de commissions et intérêts contracté par le gouvernement et son remplacement par un prêt de 85 millions de dollars aux sociétés pétrolières, avec la garantie de la BCC, éviterait au trésor public un trou béant de 36 millions de dollars constitué de la fameuse décote et des services de la dette.

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Disparition inquiétante d’un syndicaliste zimbabwéen

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 09:46.

Les responsables syndicaux au Zimbabwe craignent que le chef d’un syndicat de médecins n’ait été arrêté, en raison de son rôle dans l’organisation d’une grève.
La police n’a pas encore fait de commentaires sur la disparition depuis samedi dernier du syndicaliste.
L’Association des médecins de l’hôpital du Zimbabwe affirme que les dernières nouvelles provenant de Peter Magombeyi remontent au samedi.
C’est ce même jour qu’il a envoyé un message téléphonique dans lequel il affirmait avoir été enlevé par trois hommes.
Les militants des droits de l’homme pensent qu’il y a un lien entre sa disparition et le fait qu’il a organisé la grève des médecins. Un mouvement toujours en cours pour réclamer de meilleurs salaires.
La grève aurait probablement déclenché la colère des autorités zimbabwéennes qui luttent pour faire face à une crise économique.
Les groupes de défense des droits humains affirment qu’au cours des derniers mois, il y a eu plusieurs cas d’enlèvements de militants au moment où ils planifiaient des manifestations anti-gouvernementales.
Le mois dernier, une comédienne a été arrêtée chez elle et torturée pour avoir critiqué les autorités dans une mise en scène.

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Une mission de lutte contre la xénophobie en Afrique du Sud

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Bangui (République centrafricaine) : 16 sept. 2019 09:38.
Une mission mandatée par le président sud-africain pour exprimer sa solidarité à la suite de la récente vague de violence xénophobe a été présentée comme une démarche de relations publiques par le chef d’un groupe représentant les migrants africains en Afrique du Sud.
Les émissaires, qui se rendront dans sept pays, dont le Nigeria, devront rassurer l’opinion “que l’Afrique du Sud est attachée aux idéaux d’unité et de solidarité panafricaine”, selon une déclaration du bureau du président sud-africain.
Le Nigéria a notamment condamné sans ambages les troubles et attaques dont ont été victimes ses ressortissants.
Mais Vusumuzi Sibanda, président du Forum de la diaspora africaine, a déclaré au programme Newsday de la BBC que l’Afrique du Sud était “préoccupée par son image dans d’autres pays, ce n’est pas vraiment une préoccupation pour” les personnes vivants dans le pays.
Il a déclaré que la solution consistait à renforcer l’action de la police pour protéger les communautés de migrants en Afrique du Sud.
Les violences récentes, qui ont commencé il y a quinze jours, ont vu des magasins et des entreprises appartenant à des étrangers pris pour cible par des pillards.
Douze personnes, dont deux ressortissants étrangers, sont mortes dans les violences, selon les autorités.
La police a arrêté plus de 400 personnes soupçonnées d’être impliquées dans les troubles.
La délégation sud-africaine se rendra au Nigeria, au Niger, au Ghana, au Sénégal, en Tanzanie, en République démocratique du Congo et en Zambie.
Mais M. Sibanda demande pourquoi la délégation ne se rend pas au Mozambique, au Zimbabwe et au Malawi – les pays qui comptent le plus de migrants en Afrique du Sud.
Répondant à sa propre question, il a dit que certains pays – comme la République démocratique du Congo et le Nigéria – étaient ceux où l’Afrique du Sud avait beaucoup investi.

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Visite de Félix Tshisekedi : Tapis rouge et realpolitik

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Bangui (République centrafricaine) : 15 sept. 2019 22:04.
Edito par Hubert Leclercq
Félix Tshisekedi, le fils de l’ancien opposant aux régimes de Mobutu et de Kabila, Étienne Tshisekedi, débarque en Belgique ce lundi 16 septembre auréolé de son statut de président de la République démocratique du Congo. Un adjectif qui sied de moins en moins à ce géant d’Afrique centrale qui nous a offert en début d’année une farce grossière. Les scrutins présidentiel et législatif du 30 décembre 2018, après maints reports, après maints bidouillages et l’imposition par le pouvoir kabiliste de “machines à voter” électroniques contraires à la Constitution, ont donné lieu à des résultats qui ne correspondaient en rien aux chiffres obtenus par les observateurs de l’Église catholique et par les mouvements citoyens. Le candidat Félix Tshisekedi, qui avait fait parler de lui pour s’être octroyé des diplômes de l’enseignement supérieur belge dont la Communauté française n’a aucune trace, se voyait bombardé président de la République par son prédécesseur Joseph Kabila qui pouvait ainsi se targuer de céder le pouvoir à un opposant tout en conservant –miracle de l’arithmétique politique congolaise – la majorité absolue à l’Assemblée nationale et au Sénat.
Des diplômes douteux, une élection douteuse, une gestion du pays douteuse qui vaudront donc à Félix Tshisekedi un ticket en première classe pour une visite tout ce qu’il y a de plus officielle chez nous avec, en point d’orgue, un dîner au palais royal, en présence du Premier ministre et du roi Philippe. Félix Tshisekedi obtient en Belgique ce qui lui a été refusé aux États-Unis où il a effectué son premier voyage hors du continent africain début avril dernier. Pour ce déplacement, l’homme a trouvé portes closes à la Maison-Blanche malgré le soutien de l’administration américaine et le travail de ses lobbyistes. En Belgique, cinq mois plus tard, et alors que le pouvoir congolais est empêtré dans une histoire de détournement de 15 millions de dollars, Félix Tshisekedi décroche le symbole des symboles en trouvant place à la table royale, grâce à la bienveillance de la classe politique. Choquant.

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Dépouillement en cours dans les bureaux de vote tunisiens

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En Tunisie, le dépouillement des bulletins de vote est en cours dans différents bureaux en présence des quelques 4500 observateurs nationaux et européens.
Les bureaux de vote ont fermé avant 18h, heure locale.
Les chiffres préliminaires de ce scrutin présidentiel révèlent un fort taux d’abstention surtout chez les jeunes.
Dans un point de presse en milieu d’après-midi, la commission électorale a estimé le taux de participation à environ 28%. C’est bien moins qu’en 2014 où le taux avoisinait les 63%.
Les 18-35 qui représentent la majorité du corps électoral ont boudé ce scrutin, à 1h de la fermeture la commission électorale leur avait lancé un appel.
Beaucoup de femmes ont fait le déplacement.
Après le vote de dimanche, si aucun candidat ne remporte la présidentielle au premier tour, un second tour aura lieu après les élections législatives du 6 Octobre.
En moins d’un mois, les tunisiens seront appelés trois fois aux urnes.

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Présidentielle de 2020, préparatif des fraudes ou recensement électoral ?

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Siège du parti au pouvoir MCU au quartier Malimaka dans le cinquième arrondissement de Bangui, le 18 juillet 2019. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

Bangui (CNC) —Dans un étonnant message porté envoyé dans toutes les représentations diplomatiques et consulaires de la République centrafricaine, le Directeur de cabinet de la ministre des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger, Monsieur Yvon Thierry Tazout-Vangalas demande en urgence les listes actualisées de tous les ressortissants Centrafricains vivant à l’étranger à ce jour. Une démarche, aussi étonnante qu’exceptionnelle dans cette période préélectorale trouble, soulève beaucoup d’inquiétude au sein de la classe politique et de la population centrafricaine en générale. Que cherche réellement le pouvoir de Bangui derrière ce fameux message porté ?

 

« URGENCE SIGNALÉ STOP HONNEUR VOUS DEMANDER STOP BIEN VOULOIR METTRE À LA DISPOSITION ADMINISTRATION CENTRALE STOP BREF DÉLAI STOP LA LISTE CONSULAIRE ACTUALISÉE DES RESSORTISSANTS CENTRAFRICAINS STOP DANS VOS JURIDICTIONS RESPECTIVES STOP TOUT EN MENTIONNANT LES INFORMATIONS SUIVANTES STOP STATISTIQUES-STOP PROFILS-STOP PRÉSENCE D’UN BUREAU DE COMMUNAUTÉ-STOP POUR NÉCESSITÉ DE SERVICE-STOP », indique le fameux message porté du ministère des Affaires étrangères.

Alors que cette correspondance diplomatique suscite plus de débats dans les postes consulaires et diplomatiques centrafricains à l’étranger, à Bangui par contre, c’est la consternation et l’incompréhension totale au sein de la classe politique.

Pour les uns, l’urgence du moment n’est pas la collecte d’information personnelle et confidentielle de nos compatriotes vivant à l’étranger. Ceci dit, le parti au pouvoir tente d’utiliser les moyens de l’État pour sa « manœuvre perfide tendant à éventuellement frauder massivement aux prochaines élections de 2020 qui s’annoncent déjà difficile pour le Patron de l’exécutif Faustin Archange TOUADERA », concluent-ils.

Pour un cadre du parti au pouvoir MCU contacté par CNC, cette accusation est d’autant plus « fallacieuse que délirante » qu’elle manque d’argument plausible pour convaincre plus d’un.

Pour le Professeur Robert Nambissi, la méfiance des leaders des partis politiques vis-à-vis du pouvoir en place est la suite logique de la mauvaise organisation des élections de 2015-2016 qui a vu la victoire surprise et étonnante du Professeur Faustin Archange TOUADERA au second tour face au financier Anicet Georges Dologuélé.

À cette époque, selon notre bureau d’investigation, le principal serveur informatique de l’Autorité nationale des élections (A.N.E)

Avait été installé à la présidence de la République. Toutes saisies des données électorales effectuées au bureau de l’ÂNE sont immédiatement modifiées et corrigées par le modérateur principal installé au palais de la renaissance à Bangui. Celui-ci peut, par ailleurs, verrouiller les données informatiques que personne ne peut changer au bureau de l’ANE.

En outre, chose étonnante, plusieurs bureaux de vote fictifs avaient été créés à la dernière minute sous le nom de « sous le manguier ».

Une situation cauchemardesque pour certains partis politiques qui ne veulent plus en revivre car, selon eux, des sacrifices ont été faits, à cette époque, au nom de la paix, et il n’est plus tolérable cette fois en 2020.

Pour le journal français, le Monde Afrique, les préparatifs des élections de 2020 ressemblent miraculeusement à ceux de 2011 avec les mêmes têtes pensantes de l’époque. Ceci dit, une nouvelle victoire surprise du Président Faustin Archange TOUADERA n’est pas exclue, mais suivie probablement des troubles politiques dans le pays.

La Centrafrique a-t-elle besoin de tout cela ?

 

Affaire à suivre….

 

Copyright2019CNC.

 

Centrafrique : les FACA se modernisent !

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Bangui (CNC) – Alors que la formation des FACA bat son plein avec près de mille (1000) militaires en train d’être formés à l’heure actuelle par l’EUTM, une autre formation, plus discrète mais non moins importante prend cours.

 

Pour rappel, l’EUTM s’occupe de la formation de nos forces armées à différentes échelles depuis de nombreuses années. Actuellement, cinq cents (500) recrues sont formées à Bouar et cinq cents (500) le sont au Centre de Formation de Kassai (CFK). Concomitamment, l’EUTM s’occupe de la formation de cadres et conseille jusqu’aux plus grandes instances de notre pays.

Mais ce qui nous intéresse ici est la formation sur des domaines jusqu’ici peu utilisés et mal maîtrisés par nos soldats, œuvrant quotidiennement pour la paix dans notre pays : il s’agit des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC).

Les fils et filles de Centrafrique n’ont plus à douter de leur armée et de la qualité de la formation !

En effet, une salle très moderne a été mise en place au CFK, comprenant une quinzaine (15) d’ordinateurs derniers cris, connectés à l’Internet en circuit fermé permettant ainsi d’éviter toute attaque et faille de sécurité ! Cet équipement, financé par le Fond Social de Développement géré par la France et l’Union Européenne, permet à nos soldats d’apprendre le maniement de l’outil informatique : rédaction de notes de service, de mains courantes, facilitant ainsi les échanges et évitant les lourdeurs administratives et la gestion difficile des archives papiers ! Soldats et sous-officiers y passent actuellement leur Certificat Technique de niveau 1 (CT1) en Administration.

Toujours au CFK se déroule également le CT1 ERM, formant les soldats et sous-officiers sur les techniques de transmission. Cette formation permettra aux futurs formés d’envoyer aux responsables dans les Etats-Majors les informations du terrain à partir de moyens de radio modernes et sécurisés.

Ces formations sont très importantes car elles permettent aux FACA d’obtenir à long terme les moyens de leur indépendance ! A leur tour, les stagiaires actuels formeront demain les futures recrues, ce qui se fait déjà suite à des formations réalisées par l’EUTM il y a plus longtemps : des cadres formés par l’EUTM forment désormais nos jeunes toujours sous l’œil bienveillant de formateurs EUTM !

Comme l’a dit le Général de brigade Zéphirin Mamadou, Chef d’Etat-major des Forces Armées Centrafricaines, lors d’une visite au CFK le 27 août « Aujourd’hui, la restructuration de l’Armée est le cheval de bataille du chef de l’Etat et de son gouvernement. Votre rôle, journalistes, c’est d’être le porte-voix auprès de la population, afin que celle-ci connaisse ce que nous faisons ici »…  « Nos amis de l’EUTM, nous avons un partenariat exceptionnel et notre relation est au quotidien ».

Aucun doute qu’avec de tels moyens mis en place, notre armée saura trouver les moyens de se moderniser et d’améliorer son fonctionnement au quotidien ! Les NTIC permettent de faire un énorme pas en avant. Avec un tel effort de nos soldats pour faire avancer le pays, les générations futures pourront profiter des bienfaits des graines que nous sommes en train de semer !

 

Copyright2019CNC.

Une vingtaine de miliciens tués dans des combats en Centrafrique

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Au moins 23 miliciens sont morts samedi dans de nouveaux combats qui ont éclaté à Birao dans le nord-est de la Centrafrique, non loin de la frontière tchado-soudanaise.
Selon la Minusca, Mission des Nations unies en Centrafrique, ces affrontements opposent le FPRC et le MLCJ, deux factions rebelles actives dans la localité depuis 2013.
Un casque bleu a également été blessé, a précisé un communiqué conjoint de l’UA, la CEEAC et la Minusca qui condamnent ce regain de violences.
Sur place, “la situation reste tendue, mais il n’y a plus de combats”, a ajouté Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca.
Toujours selon la mission onusienne, les premiers combats entre ces groupes armés avaient duré trois jours, du 1er au 3 septembre dernier. Ils avaient fait une vingtaine de morts.
Ces combats reprennent alors que l’Onu a voté l’assouplissement de l’embargo sur les armes à destination de la Centrafrique.
Jeudi, le Conseil de sécurité des Nations unies a voté à l’unanimité pour autoriser à nouveau la livraison d’armes d’un calibre inférieur ou égal à 14,5 mm aux forces centrafricaines.
C’est une ouverture limitée puisque l’interdiction vaut toujours pour l’armement lourd. Mais, c’est une première depuis que l’ONU avait décrété un embargo total sur les armes en 2013, quand la Centrafrique a basculé définitivement dans la guerre civile après la chute du président François Bozizé.

Peu d’engouement dans les bureaux de vote en Tunisie

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Ce n’est pas l’euphorie ce dimanche dans les bureaux de vote où les tunisiens sont appelés pour élire le prochain président de la république. Contrairement aux premières élections de 2014, cette année les opérations dans bureaux de vote sont assez fluides. Les électeurs sont surtout âgés de plus 40 ans et également des femmes, des mères de famille qui représentent plus de la moitié du corps électoral. Lors d’un point de presse tenu à midi, heure local, l’instance supérieure indépendante pour les élections en Tunisie, ISIE, estime à un peu plus de 6% le taux de participation vers 11h du matin. A l’étranger ce taux est de 10%. Il devrait grimper dans la journée. Selon les observateurs, néanmoins ce scrutin laisse présager un fort taux d’abstention. Les 18-35 ans et les femmes se sont majoritairement inscrits sur les listes d’électeurs. Il y a d’ailleurs eu une grande campagne de sensibilisation cet été pour encourager les femmes à voter. Elles avaient d’ailleurs voté en masse en 2014. Le taux de participation était de 62.91% en 2014.

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58 personnes tuées en moyenne chaque jour

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« Un très grand nombre de personnes sont assassinées par les gens qu’elles connaissent », a déclaré le ministre de la police, Bheki Cele, devant les députés au Cap. Pour tenter de comprendre ces raisons, le gouvernement a demandé l’aide de sociologues et de psychologues, a indiqué le ministre. Mille quatorze victimes étaient des enfants, soit 29% de plus qu’au cours des 12 mois précédents. Plus de la moitié des meurtres ont été commis pendant les week-ends entre 21 heures et 3 heures du matin, la plupart du temps sous l’influence de l’alcool et de la drogue. Le taux d’assassinats en Afrique du Sud a augmenté régulièrement au cours des six dernières années. Les assassinats et autres crimes comme les viols, les agressions et les vols qualifiés, sont les plus nombreux dans les provinces du Gauteng, du Cap-Occidental et du KwaZulu Natal, qui sont les régions économiques les plus industrialisées du pays et du continent africain. Les crimes sexuels ont augmenté de 4,6% en un an et 41.583 viols ont été signalés à la police. La semaine dernière, le président Cyril Ramaphosa a promis de sévir contre les viols et les meurtres de femmes, annonçant une série de projets pour durcir les lois. Des femmes se sont récemment mobilisées pour manifester contre « l’épidémie de féminicides » dans tout le pays, notamment au Cap au début d’une réunion du Forum économique mondial consacré à l’Afrique.

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L’ex-ministre congolais de la santé en garde à vue

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L’ex-ministre congolais de la Santé, Docteur Oly Ilunga a été placé en garde à vue à Kinshasa, a annoncé à la BBC son avocat Maître Guy Kabeya.

Le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu, porte-parole de la police, a confirmé cette information.

Selon l’avocat du docteur Oly Ilunga, son client est en garde à vue parce que la police le soupçonne de vouloir quitter la RDC en cachette pour échapper aux poursuites judiciaires.

L’ex-ministre est soupçonné de détournement de fonds alloués à la lutte contre Ebola en République démocratique du Congo. “On l’accuse d’avoir utilisé à ses propres fins plus de 3 millions de dollars que le trésor public avait alloués à son ministère dans la lutte contre Ebola. Dans cette somme, il y a environ 2 millions donnés alors qu’il n’était plus en fonction”, précise maître Maître Guy Kabeya. Dans un message à la BBC, le colonel porte-parole de la police, indique que le Dr Ilunga a été interpellé et “l’ordre a été donné de l’acheminer sous bonne escorte à la police. Il sera déféré le lundi 16 septembre 2019 au parquet général près la Cour de cassation”. “Les informations parvenus à la Police ont fait état de sa disparition de la circulation avec pour projet de gagner le Congo Brazza par le Kongo Central. Nous n’en voulons pas au docteur. Mais les faits qui sont reprochés sont graves et il est passé aux aveux. Il aura droit à un procès public”, ajoute le colonel Pierrot-Rombaut Mwanamputu. L’avocat du docteur Oly Ilunga rejette cette version.

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Reprise des hostilités à Birao, la Minusca, l’Union africaine et la CEEAC communiquent.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

L’Union africaine (UA), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine (MINUSCA) condamnent la reprise ce matin des hostilités entre le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ), dans la ville de Birao, préfecture de la Vakaga (nord-est de la RCA), ce qui constitue une violation flagrante de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA (APPR-RCA).

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA dénoncent particulièrement le comportement belliqueux d’Abdoulaye Hissène qu’elles tiennent responsable de l’initiative des attaques du samedi 14 septembre et de toutes les conséquences humanitaires qui en découlent.

Des combats ont éclaté samedi matin 14 septembre avec une attaque de la ville par de nombreux éléments du FPRC, ce qui a provoqué pour l’heure une vingtaine de morts ainsi que des blessés au sein des deux groupes armés. La MINUSCA a immédiatement envoyé des casques bleus dans la zone des affrontements et les patrouilles se poursuivent. Un casque bleu de la MINUSCA a été blessé. A ce stade, il n’y a pas de victimes parmi les populations civiles.

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA appellent le FPRC et le MLCJ à cesser immédiatement les hostilités conformément à l’appel du communiqué du 2 septembre 2019 et à régler leurs différends par le dialogue, qu’elles se tiennent prêtes à faciliter dans le cadre des mécanismes de mise en œuvre de l’APPR-RCA.

L’UA, la CEEAC et la MINUSCA dénoncent également les propos calomnieux tenus par Abdoulaye Hissènc qui, dans un document intitulé “rapport de circonstance sur les événements de Birao” du 13 septembre, accuse la MINUSCA de complicité dans les affrontements du 1er septembre.

 

Les affrontements violents qui ont commencé il y a deux semaines à Birao ont provoqué la fuite massive des populations dont 13.000 vivent autour de la base de la Minusca et 1.000 près de l’aéroport de la ville, ce qui a engendré une crise humanitaire de grande proportion. La protection de ces déplacés internes et des civils en général est la principale priorité de la MiNUSCA.

L’UA, la CEEAC et la MiNUSCA rappellent que les enquêtes en cours sur les meurtres et destructions ayant un lien avec ces combats permettront d’établir les responsabilités de chacun dans ces douloureux évènements et les coupables répondront de leurs actes devant la justice.

 

Fait à Bangui, le 14 septembre 2019

Nouveaux tirs de roquettes dans un aéroport en Libye

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L’aeroport de Mitiga vide sans les passagers De tirs de roquettes et de raids aériens ont visé samedi l’aéroport de Mitiga, à quelques kilomètres à l’est de Tripoli la capitale de la Libye, ont indiqué les forces loyales au gouvernement d’union nationale (GNA) reconnu par l’ONU. “Des roquettes Grad tirées par les milices” du maréchal Haftar ont touché l’aéroport de Mitiga quelques heures après une frappe aérienne tôt ce matin, menée par “des drones émiratis”, ont ajouté les forces du GNA sur leur page Facebook. Les forces loyales au gouvernement d’union nationale accusent leurs rivales, les forces du maréchal Khalifa Haftar, de mener ces attaques.
Elles ont qualifié cette nouvelle attaque contre Mitiga de “tentative désespérée” de se venger de pertes subies la veille. Le maréchal Haftar mène depuis début avril une offensive pour s’emparer de la capitale Tripoli. Il accuse le GNA d’utiliser cet aéroport à des fins militaires. Cela fait deux semaines que l’aéroport de Mitiga est fermé en raison d’attaques répétées.

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Cafouillage autour de Contre-offensives musclées du FPRC sur Birao, une dizaine des morts.

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Renfort des combattants du FPRC qui a quitté Bria pour la sous-préfecture d’Ippy le 26 février 2019. CopyrightCNC.

 

Birao (CNC) – Les combattants rebelles du  Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) ont mené ce samedi une offensive musclée contre les positions du mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) à Birao, au nord-est de la République centrafricaine,  faisant au passage une dizaine des morts et plusieurs combattants pris en otage, a constaté sur place un journaliste de Corbeaunews Centrafrique (CNC).

 

La première opération militaire lancée par le FPRC ce samedi aux environs du 5h du matin a permis aux hommes de Noureddine Adam de reprendre, dans un premier temps, deux bases militaires du MLCJ, situées dans la localité de Birao, avant de progresser et contrôler   plusieurs quartiers du centre-ville tenus depuis le début du conflit par leurs adversaires.

Cependant, le MLCJ, qui est en débandade face à l’offensive du FPRC, s’est replié tactiquement, selon leur propre terme,  aux alentours de la ville afin de revoir sa stratégie militaire.

Pendant ce temps, une deuxième vague des combattants du FPRC faisait son entrée dans la ville pour appuyer militairement leurs compagnons de la première vague qui étaient déjà sur le théâtre d’opérations.

Contrairement au plan stratégique prévisionnel de l’état-major du  FPRC, les éléments de la deuxième vague se sont mis à affronter aveuglément durant des heures leurs propres collègues de la première vague avant d’être surpris à nouveau par ceux du MLCJ qui les ont repoussés hors de la ville vers midi.

Ce cafouillage militaire, qui a permis aux rebelles du  MLCJ de reprendre la ville de Birao, a causé une lourde perte dans le camp du FPRC avec un bilan de 15 combattants tués et 5 autres pris en otage ce samedi.

En outre, à Bria, les combattants du FPRC ont sorti tout leur armement avec des patrouilles régulières dans plusieurs quartiers. Une tension qui pourrait dégénérer rapidement à un affrontement violent comme à Birao si

les notables locaux ne sont pas intervenus pour calmer les deux camps.

Cependant, la Minusca, l’Union africaine et la CEEAC, qui ont  émis un communiqué conjoint pour condamner ces affrontements, déplorent au passage la reprise des hostilités à Birao entre le FPRC et le MLCJ. Selon elles, ces affrontements constituent une violation flagrante de l’accord de paix de Khartoum du 6 février 2019.

Quant au gouvernement qui s’est réjoui très rapidement du calme relatif de la semaine dernière à Birao, ne semble pas être pressé cette fois pour condamner cette reprise du combat.

 

Copyright2019CNC.

L’état d’urgence prolongé de quatre mois dans le nord et l’est

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Le parlement tchadien a prorogé l’état d’urgence instauré par le président Idriss Deby Itno de quatre mois dans des régions en proie à des combats meurtriers entre communautés, a indiqué vendredi à l’AFP le président d’une commission de l’Assemblée nationale.

 

Le ministre de la Justice, Djimet Arabi, avait annoncé à l’AFP mardi, le jour du vote, que le Parlement avait prolongé l’état d’urgence de trois mois dans les provinces du Sila et du Ouaddaï dans l’est et du Tibesti dans le nord.
“Initialement, le gouvernement a demandé une prorogation de trois mois mais, séance tenante, il a demandé qu’on ajoute un mois pour aller à quatre mois”, a expliqué vendredi le président de la Commission de la politique générale, des institutions, des lois et des affaires judiciaires de l’Assemblée nationale, le général Routouang Yoma Golom. “Donc, nous avons accédé à cette demande de proroger l’état d’urgence pour quatre mois”, a-t-il ajouté.
Le président Idriss Déby Itno l’avait décrété mi-août dans le Sila et le Ouaddaï, après des affrontements meurtriers entre communautés d’éleveurs nomades et de cultivateurs sédentaires, qui avaient fait plus de 50 morts en quelques jours.

 

Le chef de l’Etat avait également instauré l’état d’urgence dans le Tibesti, frontalier avec la Libye, où opèrent des orpailleurs illégaux et des rebelles tchadiens
L’accord du parlement, qui était nécessaire pour prolonger l’état d’urgence, et au sein duquel Idriss Deby dispose d’une écrasante majorité, a été obtenu mardi avec 115 voix pour, aucune contre et deux abstentions.
Une prolongation était nécessaire “compte tenu de la saison des pluies qui rend certaines zones non accessibles” pour l’armée et qui devrait s’apaiser à la fin du mois de septembre, avait indiqué à l’AFP le ministre Djimet Arabi.
Pour expliquer les violences qui secouent son pays, le président Déby avait incriminé notamment l’afflux d’armes venues de pays frontaliers du Tchad. En Libye, en Centrafrique ou au Soudan, de violents conflits engendrent la multiplication des armes.
Dans l’est, les tensions s’expliquent aussi par la sécheresse et la pression démographique.
Ces situations conflictuelles entre éleveurs et cultivateurs se retrouvent dans plusieurs autres pays africains, dont le Nigeria et la Centrafrique voisins du Tchad.
La mesure avait cependant inquiété des acteurs de la société civile et des défenseurs des droits humains.

 

“L’état d’urgence donnera un pouvoir illimité aux forces de l’ordre dont les abus de pouvoir et les violations des droits de l’Homme sont susceptibles de compliquer la situation”, avait estimé le président du Centre d’étude pour la prévention de l’extrémisme au Tchad, Ahmat Yacoub Dabio.

 

 

‘Mon patron me laisse fixer mon propre salaire’

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décide de son propre salaire.

 

Là où travaille Cecilia Manduca, 25 ans, il y a un “processus d’auto-évaluation des salaires”. En termes simples, ce sont les travailleurs qui décident combien ils valent et devraient être payés.
Récemment, elle s’est accordée une augmentation de salaire de 7 000 £ (près de 5,2 millions de FCFA), portant son salaire annuel à 37 000 £ (environ 27,3 millions de FCFA).
“J’avais beaucoup de doutes quant à cette augmentation “, a-t-elle déclaré à l’émission Wake Up To Money de la BBC Radio 5 Live.
“Il a fallu beaucoup de discussions avec d’autres personnes. Je savais que mon travail avait changé. Je savais que j’allais bien au-delà de mes objectifs”.
“Je savais que d’un point de vue rationnel, je méritais ce taux plus élevé. Mais j’avais beaucoup de doutes sur moi-même et je me sentais cupide parce qu’il y a toujours un stigmate – un sentiment que vous devriez être heureux avec ce que vous avez”.
“Quand j’ai parlé à mes collègues en interne et leur ai demandé conseil, ils m’ont répondu que oui, je le méritais et que j’en valais la peine”.
Son employeur, GrantTree, aide les entreprises du Royaume-Uni à obtenir des fonds du gouvernement et ses 45 employés fixent leur propre salaire, qu’ils peuvent revoir aussi souvent qu’ils le souhaitent.
‘L’auto-paiement’ est la dernière innovation parmi les entreprises qui se disputent les meilleurs talents et qui veulent montrer qu’elles offrent les conditions d’emploi les plus attrayantes.
Personne ne dit non
Le processus varie d’une entreprise à l’autre.
À GrantTree, le personnel recueille d’abord des informations sur ce que les autres gagnent ailleurs pour des rôles similaires aux leurs, a déclaré Cecilia à l’émission Wake Up To Money de BBC Radio 5 Live, en d’autres termes, combien l’entreprise aurait à dépenser pour les remplacer.
Ensuite, ils examinent ce que l’entreprise peut se permettre de leur verser et réfléchissent à comment ils se sont développés en tant qu’individus depuis qu’ils ont commencé à travailler.
“Sur la base de ces données, vous faites une proposition qui est examinée par vos collègues “, dit Cecilia.
“C’est très important, car les collègues ne sont pas là pour dire oui ou non, ou pour l’approuver. Ils sont là pour vous poser des questions et vous donner des commentaires”.
Après ce retour d’information, l’employé décide d’un chiffre.
“L’important, c’est que personne n’a à prouver quoique ce soit ; une fois qu’on a pris une décision, il faut payer maintenant “, dit-elle.
Hauts et bas
Cecilia dit que deux membres du personnel de GrantTree ont choisi de réduire volontairement leur salaire après que leurs responsabilités ont changé.
La plupart des entreprises ont une sorte de contrôle, qu’il s’agisse d’un contrôle de la part de leurs collègues ou d’une limite supérieure sur le total des salaires versés.
L’organisation des professionnels des ressources humaines, le CIPD, a déclaré à la BBC que cette façon de travailler peut accroître la transparence salariale.
Toutefois, il a averti que la stratégie pourrait aussi se retourner contre elle sans une mise en œuvre minutieuse, tout comme les vacances illimitées signifiaient que certains membres du personnel prenaient en fait moins de temps libre qu’auparavant.
Pour Charles Towers-Clark, le patron de la société de logiciels Pod Group, le système semble bien fonctionner.
Depuis deux ans, ses 45 employés choisissent leur propre salaire, ce qui se traduit par une augmentation de 10 % du total des salaires versés et une augmentation considérable de la rétention du personnel.
En valez-vous la peine ?
Si quelqu’un du Groupe Pod souhaite augmenter son salaire, il en informe le directeur des ressources humaines, qui nomme six personnes pour lui faire part de ses commentaires.
De temps en temps, le personnel a demandé bien plus que le taux du marché, admet-il.
“Ce ne sont pas les gens qui sont cupides, c’est un manque de compréhension, dit-il.
“Une personne assez subalterne ne comprenait pas que l’augmentation de salaire qu’elle demandait était trop élevée, elle demandait une augmentation de 50 % sur son salaire, ce qui était beaucoup plus que la valeur du poste”.
“C’était sa décision, mais je lui ai dit : ” Vous décider de la sorte, mais si vous devenez non rentable ou si votre valeur n’est pas justifiée, cela ne se terminera que d’une façon “.
“Elle a réduit ce qu’elle demandait après ça.”
Respecter le budget
Tom Hardman est directeur de l’exploitation de Smarkets, où 120 employés fixent leur propre salaire. Comme le Groupe Pod, ils partagent les données et l’information de l’entreprise avec le personnel pour s’assurer que leurs demandes salariales sont éclairées et raisonnables.
“Une partie très importante du processus salarial consiste à s’assurer que les employés comprennent que les budgets doivent être respectés “, explique-t-il.
“Ainsi, dans le cadre de tout processus salarial, nous discutons des ressources disponibles, de l’argent dont nous disposons à la banque et du montant que nous pouvons nous permettre de dépenser en salaires”.
“Tant qu’on fait participer les gens à cette discussion, on a tendance à trouver que les gens sont très responsables quand on leur donne ce pouvoir.”
Bataille terminée
Actuellement, la tendance à permettre aux employés de fixer leur propre salaire se limite à une poignée d’entreprises, surtout dans le secteur de la technologie.
Mais si c’est un succès, elle pourrait se propager, contribuant à mettre fin à un tabou traditionnel du lieu de travail : le fait de discuter de votre salaire avec vos collègues.
Plus de forfait illimité pour des fonctionnaires sénégalaisPour Cecilia, cette méthode d’établissement de la rémunération a certainement transformé sa relation avec ses collègues de travail, la rendant plus ouverte et moins conflictuelle.”Les collègues qui vous donnent leur avis s’assurent que vous ne vous sous-estimez pas et que vous êtes récompensé à votre juste valeur”.”Cela n’arrive pas vraiment dans une entreprise normale où l’on négocie son salaire et où l’on essaie d’obtenir le plus possible, mais l’autre personne essaie de vous en donner le moins possible”.

CENTRAFRIQUE : L’HYPOTHÈSE DU REPORT DES PROCHAINES ÉCHÉANCES ÉLECTORALES EST DÉSORMAIS INÉVITABLE.

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Lors de sa dernière sortie médiatique, le Président de la république a déclaré sans ambiguïté « qu’il fera tout pour que les prochaines échéances électorales se tiennent dans le délai constitutionnel ». Cette rhétorique démagogique et électoraliste est ostensiblement en déphasage total avec les réalités socio-politiques actuelles de notre nation qui laisse perplexe les néophytes en analyse politique.

 

En effet, selon la constitution en vigueur, le mandat quinquennal du Président de la république est légitimement valable jusqu’au 30 mars 2021 c’est à dire que les deux (2) tours du scrutin doivent se tenir dans un intervalle inclusif de dix-huit (18) mois.

 

La constitution de la république est ainsi muette sur le dépassement de ce délai calendaire mais l’article 36 alinéa 2 de la constitution nous donne une idée précise sur le déroulé du processus électoral. En effet, l’article 36 alinéa 2 de la constitution dispose : « l’élection du nouveau président a lieu quarante cinq (45) jours au moins et quatre vingt dix (90) jours au plus avant le terme du mandat du président en exercice ».

 

L’interprétation littérale de ce précieux article impose l’élection du président de la république au plus tard fin janvier 2021 dont la préparation des cérémonies d’investiture. Du survol synoptique du processus électoral ainsi que les innombrables aléas du terrain dérive l’affirmation qui ne souffre d’aucune contestation que le délai constitutionnel d’organisation des élections est intenable.

 

D’ailleurs, les trésoreries de l’Etat centrafricain n’ont pas de provisions suffisantes pour organiser de façon souveraine, crédible et transparente des élections acceptables mais aussi, les autres puissances occidentales communément appelées « partenaires au développement » ne sont pas pressés pour financer des élections groupées qui profiteront inéluctablement aux russes qui bénéficient de la quasi totalité des permis miniers.

 

Il faut reconnaître que les défis à relever sont énormes pour l’Agence Nationale des Élections (ANE), organe légitime de gestion des opérations électorales. L’Agence Nationale des Élections doit d’abord procéder à un nouveau recensement de la population, les inscriptions sur la liste électorale ainsi que son contentieux en tenant compte des mutations résultant de la guerre et qui nécessite une nouvelle cartographie électorale.

 

Cette dernière doit ainsi tenir compte de l’équilibre démographique et territorial des circonscriptions tout en créant ou en remodelant les circonscriptions électorales. Il faut ensuite intégrer le dépôt des candidatures, les deux semaines de campagne électorale, la logistique de vote, la formation des formateurs, le vote lui-même.

 

Enfin, le dépouillement, la centralisation informatisée des résultats, la validation des procès verbaux et la proclamation nécessite un capital « temps ». Cette précieuse notion de temps interpelle le citoyen lambda qui s’interroge :

 

Les prochaines échéances électorales peuvent-elles se tenir dans le délai constitutionnel ? Que se passera-t-il si le délai constitutionnel d’organisation des élections est dépassé ? Quelles sont les conséquences juridiques et politiques de ce dépassement de délai ? A ce stade, peut-on affirmer que le pays se dirige t-il inévitablement vers une nouvelle transition politique ? Dans le contexte de la transition, le président de la république actuel est-il légitime de diriger la transition ? Dans l’affirmative, va t-on lui imposer un nouveau premier ministre qui ne partage pas sa vision politique ? Animé par le souci d’éviter ce macabre scénario, le pouvoir sera t-il tenté de bâcler à nouveau les élections comme en 2015 ?

 

Au delà de ces préoccupantes interrogations ainsi que la problématique de la sécurisation du pays occupé à 80% par les groupes armés non conventionnels, on enregistre des innombrables démissions en cascade des nouveaux alliés du pouvoir qui remet profondément en cause la quintessence de l’accord de Khartoum sensé ramener la paix par voie de dialogue. Il est enfin important de rappeler qu’en dépit des affrontements meurtriers de Birao et suite à l’insistante demande du président de la république, l’ancienne puissance coloniale a plaidé et obtenu  du conseil de sécurité de l’ONU un allègement ou un assouplissement de l’embargo sur les armes. Ainsi, qu’entendez-vous par l’allègement ou par l’assouplissement de l’embargo sur les armes ?

 

Proportionnellement aux réalités du terrain, l’idéal consistait à lever complètement cet embargo qui cause un tort injustifié à la population centrafricaine. De cet allègement de l’embargo, la Centrafrique n’attendra que des donations en provenance des puissances occidentales parce qu’aucune ligne budgétaire pour l’achat des armes n’avait été prévue par la loi des finances en vigueur. Paradoxalement, l’on s’interroge légitimement sur l’utilité des armes qui seront éventuellement livrées aux forces armées nationales dès lors que le Président de la république s’oppose farouchement à la logique de la guerre ou de l’usage de la force contre les groupes armés au profit de dialogue.

 

En définitif et en dépit de la volonté manifeste du président de la république d’organiser les élections groupées dans le délai constitutionnel, les indicateurs réels militent malheureusement en faveur d’une transition politique.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 13 septembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Dialogue sur la crise séparatiste au Cameroun: le principal parti d’opposition veut d’abord une amnistie

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Affrontement entre les gendarmes camerounais et les séparatistes anglophones à Bamdnda

 

 

 

 

Lors d’une rencontre avec le Premier ministre, le parti a transmis “des conditions préliminaires pour (sa) participation à ce dialogue national inclusif tant attendu”, a annoncé le SDF dans un communiqué rendu public vendredi matin.

 

“Nous avons relevé sans équivoque que le dialogue national inclusif annoncé ne saurait efficacement prospérer sans un environnement serein à savoir: la déclaration d’un cessez-le-feu et la garantie d’une amnistie générale pour tous ceux impliqués à quelque niveau que ce soit dans la crise anglophone”, lit-on dans le communiqué.

 

A la mi-journée, le vice-président du SDF Joshua Osih a cependant nuancé ce texte dans un entretien avec l’AFP: “il s’agit de propositions, il ne faut pas chercher à les qualifier mais il nous semble évident que cela est fondé”, a-t-il expliqué, ajoutant: “nous avons parlé de notre vision du dialogue, à eux de réagir à moins qu’ils ne veuillent un monologue”.

 

Après avoir fait preuve d’intransigeance, M. Biya a “convoqué” mardi dans un rarissime discours à la Nation, un “grand dialogue national” pour tenter de mettre fin à la crise. Dans son communiqué, le SDF demande également que le dialogue “soit présidé par une personnalité neutre”, et non pas par le Premier ministre comme annoncé par le président Biya dans son discours.

 

Selon le parti d’opposition, “la forme de l’Etat” devra y être discutée “en vue de l’adoption d’une nouvelle constitution”, et “les forces de défenses de sécurité” doivent en être exclues.

 

Des groupes armés sécessionnistes affrontent l’armée dans des combats meurtriers depuis fin 2017 dans les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, réclamant la création d’un état indépendant dans ces territoires où réside la plus grande partie de la minorité anglophone camerounaise.

 

L’ONU renouvelle sa mission en Libye

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depuis 2011 Le Conseil de sécurité de l’ONU a prolongé d’un an le mandat de la mission d’appui en Libye (UNSMIL). L’objectif est d’aider le pays dans sa transition politique et de tenter d’instaurer un cessez-le-feu.

 

Cette décision intervient après que l’envoyé de l’ONU en Libye, Ghassan Salamé, a averti que le pays était sur le point de sombrer dans une guerre totale qui pourrait mener à sa possible division.

 

M. Salamé a déclaré que les combats étaient alimentés par le soutien militaire étranger aux deux principales parties belligérantes – en violation de l’embargo sur les armes décrété par l’ONU. Le Conseil de sécurité de l’ONU a réitéré son appel à toutes les parties pour qu’elles s’engagent en faveur d’un cessez-le-feu durable et a élargi le mandat de l’UNSMIL afin qu’elle apporte son soutien à une telle trêve.

 

Il s’est déclaré préoccupé par la poursuite des hostilités à l’intérieur et autour de la capitale, Tripoli, qui a commencé en avril lorsque les forces du général Khalifa Haftar ont lancé une offensive pour prendre le contrôle de la ville aux mains du gouvernement soutenu par l’ONU. Les factions opposées, y compris les groupes extrémistes, se battent pour le contrôle de la Libye depuis 2011, date à laquelle Mouammar Kadhafi, a été renversé. Le Général Haftar bénéficie du soutien de la France, des Etats-Unis et de la Russie.

 

La résolution de l’ONU appelait les pays à ne pas intervenir dans le conflit. A lire aussi

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Le CICR s’inquiète du nombre de disparus au Nigéria

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22.000 personnes sont portées disparues auprès du CICR au Nigeria Selon le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), le Nigéria compte le plus grand nombre de personnes portées disparues en raison de conflits dans le monde. Près de 22.000 personnes sont portées disparues auprès de l’organisme de bienfaisance. Un porte-parole de l’organisation a déclaré à la BBC que le nombre réel est susceptible d’être beaucoup plus élevé. La plupart d’entre eux sont des enfants séparés de leur famille pendant les dix années d’insurrection du groupe islamiste Boko Haram. Les familles sont souvent séparées lors des attaques des militants ou sont détenues par les autorités. De nombreuses régions du nord-est du Nigeria restent inaccessibles en raison de l’insécurité actuelle. D’autres facteurs tels que l’étendue géographique de la zone touchée, ainsi que la capacité limitée de la couverture réseau (téléphonie mobile), rendent le processus de réunification particulièrement délicat. A ce jour, seules 367 personnes disparues ont été retrouvées au Nigéria depuis que le CICR a commencé à rechercher les personnes disparues en 2013. A lire aussi
“Le fait que Boko Haram soit encore là 10 ans après révèle un échec” “Le fait que Boko Haram soit encore là 10 ans après révèle un échec”

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Plusieurs morts et blessés dans un accident au Tchad

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Les secours ont tardé à venir selon les survivants de l’accident du bus qui a fait 13 morts au Tchad

 

Le drame est survenu à Loumia situé à 80 kilomètres au sud de Ndjamena, la capitale Tchadienne.

 

Un bus de transport de passagers en provenance de Moundou en serait la cause. Selon un premier bilan officiel, 13 morts dont deux femmes et un adolescent et plus de 20 blessés ont été enregistrés.

 

Des témoins ont déclaré à la BBC que le bus transportait 55 personnes. Ils ont affirmé que les survivants avaient déploré les secours qui ont tardé à arriver. La localité ne dispose pas d’ambulance, mais selon le préfet Mahamat Hamit, certaines victimes ont été transportées dans des véhicules appartenant à l’armée. C’est le deuxième accident grave cette année au Tchad, après celui de fin février qui a fait 22 morts et une trentaine de blessés à la sortie de la ville de Sarh dans le moyen Chari.

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