L’attaque “terroriste” contre un camp militaire vendredi dans la localité malienne d’Indelimane, près de la frontière avec le Niger, a fait 49 morts et une vingtaine de rescapés ont été retrouvés, a annoncé samedi l’armée malienne dans un nouveau bilan. Un précédent bilan donné vendredi soir par le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Yaya Sangara, sur Twitter, faisait état de 53 soldats et d’un civil tués. L’attaque a visé un camp militaire à Indelimane, dans la localité d’Ansongo, dans le secteur de Ménaka (nord-est). “Les FAMa (les Forces armées maliennes) enregistrent 49 morts, trois blessés et des dégâts matériels. Une vingtaine de rescapés ont été récupérés”, affirme samedi, sur sa page Facebook, l’armée malienne. L’attaque de Boulkessy a fait 40 morts, la plus meurtrière depuis 5 ans “La situation est sous contrôle des FAMa à Indelimane. Le ratissage est toujours en cours en vue des évaluations”, ajoute l’armée. L’attaque, qualifiée vendredi de “terroriste” par l’armée, n’a pas été revendiquée. Les circonstances n’ont également pas été précisées. “Nous sommes arrivés ici depuis hier (vendredi) 17H00 GMT (et locales). Nous avons repris nos positions. Les terroristes ont mené une attaque surprise à l’heure du déjeuner. Des véhicules de l’armée ont été détruits, d’autres emportés”, a affirmé samedi à l’AFP un officier de l’armée malienne. L’armée et le gouvernement malien ont annoncé vendredi que des renforts étaient arrivés dans la zone de l’attaque, une des plus meurtrières ayant visé des soldats depuis plusieurs années au Mali. Quarante soldats avaient été tués dans deux assauts jihadistes le 30 septembre à Boulkessy et le 1er octobre à Mondoro, des localités situées dans le sud du pays, près du Burkina Faso, selon un bilan d’un responsable du ministère de la Défense. Plusieurs sources estiment que ce bilan officiel de 40 morts a été sous-évalué. L’armée malienne engage de “gros moyens” pour reprendre des positions aux jihadistes Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda, à la faveur de la déroute de l’armée face à la rébellion à dominante touareg, d’abord alliée à ces groupes, qui l’ont ensuite évincée. Les jihadistes en ont été en grande partie chassés ou dispersés à la suite du lancement en janvier 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire, qui se poursuit toujours. Cependant les violences jihadistes ont non seulement persisté, mais se sont propagées du nord vers le centre du Mali, puis au Burkina Faso et au Niger voisins, se mêlant souvent à des conflits intercommunautaires ayant fait des centaines de morts.
L’épouse du défunt président français s’est exprimée ce 1er novembre dans un courrier rendu public. Après le décès de son mari, le 26 septembre, Bernadette Chirac s’était montrée très affaiblie. Son état de santé avait inquiété nos voisins français. Si elle n’avait pas pris la parole après la mort de Jacques Chirac, elle a aujourd’hui décidé de sortir de son silence pour adresser ses remerciements. La lettre envoyée au maire de Cannes et relayée par Nice Matin salue le registre de condoléances que ce dernier avait mis à la disposition de ses concitoyens après le décès de l’ancien président. “C’est avec une très vive émotion que j’ai reçu le registre de condoléances mis, grâce à vous, à a disposition des habitants de Cannes”, écrit Bernadette Chirac. Cette dernière reconnait que le mois qui s’est écoulé a été très compliqué, mais que le soutien qu’elle a reçu l’a beaucoup aidée. “Au moment où ma famille et moi-même sommes si douloureusement éprouvés par le décès de Jacques, ces marques d’affection, d’amitié et de fidélité nous vont droit au cœur”, ajoute-t-elle.
Centrafrique.com/centrafrique-les-demandeurs-demploi-et-stagiaires-entrent-en-greve-pour-exiger-le-respect-du-principe-dintegration-a-la-fonction-publique/manifestation-des-sans-emploi-devant-lassemblee-nationale-en-octobre-2019-par-cyrille-yapende/” rel=”attachment wp-att-33440 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les demandeurs d’emploi en grève devant l’assemblée nationale 30 octobre 2019. Crédit photo : Jefferson Curille Yapendé. CopyrightCNC.
Bangui (République centrafricaine) – CNC – « Non au comité d’intégration tribaliste ! Non au népotisme! Non au partisan du hors-la-loi NGRÉBADA ! Oui au respect de la loi et des textes en matière d’intégration !», tels sont les slogans inscrits sur les banderoles tenues par les demandeurs d’emploi et stagiaires qui ont pris d’assaut ce mercredi 30 octobre la devanture de l’Assemblée nationale pour réclamer le respect de la loi numéro 99016 du 16 juillet 1996 relative au processus d’intégration à la fonction publique.
Plus d’une trentaine des demandeurs d’emploi et stagiaires ont répondu présents à l’appel des leaders de l’ODESCA, une organisation des demandeurs d’emploi pour exprimer le ras-le-bol vis-à-vis du Premier ministre, Firmin NGRÉBADA, qui a mis en place par un arrêté un comité d’organisation d’intégration à la primature. En dépit de l’instruction du Premier ministre qui demande expressément à ce comité de privilégier les dossiers des demandeurs d’emploi et des stagiaires, ces derniers se disent inquiets du non-respect du statut de la fonction publique par le Premier ministre.
La goutte d’eau qui a fait déborder le vase est le lancement au début de la semaine dernière des travaux du comité d’organisation d’intégration par le Premier ministre Firmin NGRÉBADA. Ce comité est composé entre autres des représentants de la primature, du ministère de la Fonction publique ainsi que ceux des organes chargés de vérification de l’authenticité des diplômes.
Les demandeurs d’emploi et stagiaires ne voient pas d’un bon œil ce comité d’organisation d’intégration qu’ils trouvent hors la loi. Et pour prouver leur colère, ces derniers, pieds nus, avec la bible, le coran et les feuilles de palmier en main ont appelé les députés de la nation à voler à leur rescousse.
« Honorables députés ne soyez pas complices de la politique de l’exclusion et oppression du gouvernement du régime Touadera à l’égard de vos électeurs enfants des pauvres, prenez votre responsabilité s’il vous plaît et la jeunesse vous serrez reconnaissante », a lamenté Dieudonné Kouang, président de l’ODESCA, qui est bloqué avec ses camarades devant l’Assemblée nationale par les forces de la sécurité intérieure.
Une plainte qui a touché le député, Bangui betangai Rolland Achille lors de l’interpellation du gouvernement par les élus de la nation au même jour de la grève des demandeurs d’emploi et stagiaires, au moment de sa prise de parole, le député de Nana Bakassa1 a clairement dit au chef du gouvernement de tenir compte des revendications de ces demandeurs d’emploi et stagiaires en respectant le principe d’égalité de chance devant d’emploi.
Pour un gréviste et stagiaire au ministère des Arts, de la Culture et du Tourisme quant à lui, il s’est énervé par rapport au quota réservé aux stagiaires de leur département ministériel, « nous sommes plus d’une cinquantaine stagiaire dans notre ministère et avec tout cela, le gouvernement veut absolument nous donner rien que dix places. À l’allure où vont les choses, ils vont seulement intégrer leurs parents et nous les enfants des pauvres qu’allant nous devenir», a déploré cette manifestante sous-couvert de l’anonymat.
Il est à noter que pour cette année, l’intégration dans la fonction publique est prévue pour le mois de décembre prochain et les quotas en titre de cette intégration ont été déjà répartis entre les départements ministériels dont la priorité est accordée au secteur de l’éducation, de la santé, l’agriculture, l’élevage et Eau et forêt.
Centrafrique.com/decryptage-analytique-et-politique-de-linterpellation-du-premier-ministre-a-lassemblee-nationale/doud-bernard-selembi-journaliste-26/” rel=”attachment wp-att-33435 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo d’archive.
Dans le cadre des rapports démocratiques entre le législatif et l’exécutif, l’assemblée nationale a interpellé le premier ministre chef du gouvernement de s’expliquer sur l’actualité politique centrafricaine.
Selon les dispositions de l’article 89 de la constitution confirmées par l’article 94 des règlements intérieurs de l’assemblée nationale, l’interpellation du gouvernement devant les parlementaires est l’un des moyens d’information, de contrôle et d’actions du parlement sur le gouvernement. Ce périlleux exercice démocratique qui, sous d’autres cieux emporte les gouvernements par voie de motion de censure ou de démission était principalement axé sur le processus de pacification du pays, les inondations corollaire de la problématique de gestion des sinistrés et le limogeage par le chef de l’état du directeur de cabinet du premier ministre.
En réponse aux innombrables questions accablantes des parlementaires, le chef du gouvernement a présenté au nom de la notion ambiguë et non circonscrite de « secret d’état » des explications approximatives, évasives, laconiques et surtout avec un ton teinté d’une coloration colérique.
Cette énième rétention d’information sous couvert du « secret d’état » ne facilite pas la compréhension des parlementaires qui ne se contentent que du slogan du pouvoir « nous y travaillons ». Son discours liminaire s’assimile à un règlement de compte par voie de message qui semble s’adresser à de personnalités désignées sans être doigtées dans l’hémicycle. Le chef du gouvernement a officiellement confirmé les multiples violations des accords de Khartoum restées impunies nonobstant la campagne intransigeante des garants de la plateforme tripartite de l’ONU, l’Union Africaine (UA) et l’Union Européenne (UE).
S’agissant de l’inondation de la capitale et de certaines villes de province, nous faisons l’économie des manquements enregistrés et encourageons le pouvoir et les partenaires au développement de se mobiliser d’avantage en faveur des sinistrés.
Enfin, au lieu d’exposer les tenants et les aboutissants de la mission secrète de ses proches collaborateurs en Europe de l’Est, le chef du gouvernement s’est arrogé arbitrairement et maladroitement les pouvoirs du procureur de la république pour déclarer un « non lieu » synonyme d’un « classement sans suite » en affirmant en ces termes « il n’y a pas d’affaire ». Resté sur sa faim d’être éclairé par les explications du premier ministre, le citoyen lambda s’interroge :
Quelles sont les leçons ou morales tirées de l’interpellation du chef du gouvernement à l’assemblée nationale ? Lors de cette interpellation, le premier ministre a t-il convaincu les élus du peuple ? En citant à maintes reprises le président du MLPC parti allié de la majorité présidentielle dans ses propos, le chef du gouvernement rend t-il ce dernier comptable et co-responsable de leur bilan calamiteux ? Quand le premier ministre se dit « gêné et choqué » du limogeage de ses collaborateurs, quel est le message qu’il renvoie en filigrane au président de la république ? S’agit-il d’un désaveu ou d’une désapprobation du décret limogeant ses proches collaborateurs ? Quelle sera l’ambiance ou le climat qui règnera désormais entre les deux têtes de l’exécutif centrafricain ? Pourquoi la lanterne des députés n’a pas été éclairée sur les réalités de cette mission nocturne effectuée par les têtes pensantes du cabinet du premier ministre ?
A défaut de clairvoyance dans le dossier de la mission secrète des collaborateurs du premier ministre, n’est t-il pas opportun de mettre en place une commission d’enquête parlementaire conformément aux dispositions de l’article 89 de la constitution ? Fort de ce qui précède et en dehors de toutes considérations politiciennes, l’assemblée nationale se retrouve d’avantage fragiliser et impuissante car de cette interpellation, les élus de la nation ont seulement pris « acte » alors que les dispositions de l’article 94 du règlement intérieur de l’assemblée nationale impose une prise de position après l’interpellation.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Centrafrique.com/un-soldat-francais-tue-au-mali/blinde-francais-5/” rel=”attachment wp-att-33444 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un blindé français pour illustration
Bangui (République centrafricaine)
Le brigadier Ronan Pointeau, du 1er régiment de spahis de Valence, est mort après le déclenchement d’un engin explosif au passage de son véhicule blindé.
Un soldat français est mort, ce samedi 2 novembre, au Mali, a annoncé la présidence de la République dans un communiqué. Le brigadier Ronan Pointeau, du 1er régiment de spahis de Valence, est décédé dans la matinée après le déclenchement d’un engin explosif improvisé au passage de son véhicule blindé.
Emmanuel Macron, qui a adressé ses «condoléances attristées» à sa famille et à ses proches, les assurant de «la pleine solidarité de la Nation», «salue le sacrifice de ce militaire français tué dans l’accomplissement de sa mission» et «réaffirme que sa détermination reste intacte dans le combat pour ramener la paix au Sahel».
La ministre des Armées, Florence Parly, a annoncé pour sa part qu’elle se rendrait «très prochainement au Mali, afin de s’entretenir avec les autorités maliennes». La ministre a précisé que le sous-officier avait succombé à ses blessures «après l’explosion d’un engin explosif improvisé près de Ménaka au Mali», près de la frontière avec le Niger.
Né le 1er octobre 1995, Ronan Pointeau avait 24 ans. Il était originaire de Castres dans le Tarn. Il était célibataire et n’avait pas d’enfant. Il s’était engagé comme volontaire dès 2016 dans l’Armée de Terre, où il a fait toute sa carrière au 1er régiment de spahis de Valence, qui appartient à la cavalerie (blindés, ndlr) légère. Dans un communiqué, le chef d’Etat-major de l’Armée de Terre décrit Ronan Pointeau comme un «sportif aguerri et endurant […] ayant le goût de l’effort […] et témoignant de nombreux domaines d’excellence».
Vendredi, 49 soldats maliens ont été tués près de Ménaka (nord-est du Mali) au cours d’une «attaque terroriste» attribuée aux djihadistes. Cette attaque est l’une des plus grave subies par l’armée malienne. «Dans un contexte sécuritaire dégradé, la mort du brigadier Ronan Pointeau nous montre que le combat contre les groupes terroristes qui sévissent au Sahel n’est pas terminé et notre détermination à le poursuivre est entière», a déclaré la ministre de la Défense.
La France est engagée depuis 2014 dans l’opération Barkhane, qui vise à combattre les groupes djihadistes de cette région désertique qui s’étend au Mali, au Burkina Faso, au Niger, au Tchad et en Mauritanie. Cette opération qui dure depuis plusieurs années a fait suite à l’intervention française au Mali (opération Serval) lancée en janvier 2013 pour soutenir les troupes maliennes qui faisaient face à une rébellion islamiste.
Facebook affirme avoir démantelé trois campagnes de manipulation de l’opinion publique menées à partir de 2015 sur les réseaux Facebook et Instagram, depuis la Russie. Les opérations ciblaient les utilisateurs de huit pays africains, dont la Côte d’Ivoire, la RDC, le Cameroun, la Centrafrique et Madagascar. C’est ce qu’indique l’unité dédiée à la cybersécurité dirigée par Nathaniel Gleicher, associée à un groupe de chercheurs de l’Université américaine de Stanford dans une note parue ce mercredi 30 octobre 2019. C’est en mars, septembre, puis en octobre 2019 que Facebook a découvert et désactivé trois grands réseaux présumés de manipulation de l’opinion publique depuis la Russie. “Aujourd’hui, nous avons supprimé trois réseaux de comptes, des pages et des groupes pour se livrer à l’ingérence étrangère – qui est coordonné le comportement inauthentique au nom d’un acteur étranger – sur Facebook et Instagram. Originaires de Russie, ils visaient Madagascar, la République centrafricaine, le Mozambique, la République démocratique du Congo, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Soudan et la Libye”, souligne une note. Aux dires des responsables de Facebook, les enquêtes ont établi un lien entre des campagnes et des entités associées au financier russe Evgueni Prigozhin, qui avait déjà été épinglé par la Justice américaine. Le géant de la Silicon Valley se dit toujours déterminé à assurer un cyberespace plus sûr. “Nous nous sommes engagés à nous améliorer continuellement pour rester en tête. Cela implique de construire une meilleure technologie, d’embaucher plus de personnel et de collaborer plus étroitement avec les forces de l’ordre, les experts en sécurité et d’autres sociétés”, assure-t-il. Facebook a ainsi supprimé 35 comptes sur son réseau, 53 pages, sept groupes et cinq comptes Instagram. Quelque 475.000 comptes suivaient un ou plusieurs des comptes ou pages supprimés. Environ 450 personnes étaient membres d’un ou de plusieurs des groupes et environ 650 suivaient un ou plusieurs des comptes Instagram incriminés. Les opérateurs ont dépensé 77.000 dollars en publicité sur Facebook. A chaque fois, le même mode opératoire avec une ingérence gouvernementale dans les affaires des pays visés. Les individus ont utilisé une combinaison de faux comptes et de comptes authentiques appartenant à des utilisateurs locaux pour partager et diffuser des informations internationales et locales sur les thèmes comme la politique de Moscou sur le continent africain, mais aussi les élections à Madagascar et au Mozambique ou encore des critiques de la politique des Etats-Unis et de la France dans la région.
Le coordonnateur humanitaire par intérim en République centrafricaine (RCA), Buti Kale, a déploré jeudi l’impact des récentes pluies diluviennes dans la capitale Bangui et dans les régions, et a appelé à la mobilisation des acteurs humanitaires aux côtés du gouvernement. “Je déplore les dégâts résultant des pluies diluviennes du 21 octobre dernier et les jours qui ont suivi, affectant au moins 25.000 personnes à Bangui et ses environs, ainsi que dans les préfectures de la Ouaka, Basse Kotto, Mbomou et Ouham. Sur l’ensemble des zones affectées, plus de 10.000 maisons seraient détruites, plus de 1.000 puits inondés et autant de latrines détruites”, a dit M. Kale dans un communiqué. Cette situation intervient dans un pays où 2,6 millions de personnes, soit plus de la moitié des habitants ont besoin d’une aide humanitaire, amplifiant ainsi les vulnérabilités existantes. Au 30 octobre, seulement 64,8% des 430 millions de dollars requis pour la réponse humanitaire en 2019 étaient mobilisés, alors que la communauté humanitaire doit faire face à des nouvelles situations. En collaboration avec le gouvernement centrafricain, les acteurs humanitaires ont effectué dès le 25 octobre des évaluations préliminaires pour évaluer l’ampleur des dégâts. Les résultats de ces évaluations ont permis d’établir un plan de réponse aux besoins les plus urgents à Bangui et ses environs. Dans ce cadre, la réponse a commencé notamment en abris, vivres et santé ; eau, hygiène et assainissement, en fonction de ressources disponibles.
La levée des taxes douanières et des taxes de manière générale en Centrafrique est stratégique. Notamment sur l’axe Beloko/Bangui, voie de ravitaillement de la capitale par le Cameroun. Plus de 300 camions de marchandises circulent chaque semaine sur cet axe. Une manne financière pour l’État mais aussi pour le racket. On estime à une trentaine les barrières non officielles sur la route. Pour lutter contre cela, l’Union européenne à travers CIVIPOL, société de formation du ministère français de l’Intérieur, organise la formation des personnels et la réorganisation des barrières.
Le département américain de la Défense a publié mercredi les premières images du raid militaire mené le week-end dernier en Syrie qui a abouti à la mort du chef du groupe Etat islamique (EI), Abou Bakr al Baghdadi, prévenant que le groupe djihadiste pourrait tenter de mener une attaque en représailles. /Image diffusée le 26 octobre 2019/REUTERS/Département américain de la Défense WASHINGTON (Reuters) – Le département américain de la Défense a publié mercredi les premières images du raid militaire mené le week-end dernier en Syrie qui a abouti à la mort du chef du groupe Etat islamique (EI), Abou Bakr al Baghdadi, prévenant que le groupe djihadiste pourrait tenter de mener une attaque en représailles. Les images aériennes, en noir et blanc et granuleuses, montrent les forces spéciales américaines se rapprocher du complexe dans lequel Baghdadi se trouvait, pendant qu’un avion américain faisait feu sur des combattants situés à proximité du bâtiment. Une autre vidéo, la plus spectaculaire, montre un épais nuage de fumée noire s’élever du sol après que les bombes américaines ont rasé le complexe. Le général Kenneth McKenzie, à la tête du commandement central américain qui supervise les troupes déployées au Moyen-Orient, a déclaré que la destruction du bâtiment avait en partie pour but “de s’assurer que celui-ci ne serait pas un sanctuaire ni mémorable sous aucune forme”. S’exprimant lors d’un point de presse au Pentagone, il a indiqué que Baghdadi avait entraîné avec lui deux enfants dans une zone souterraine du complexe et le tunnel qu’il avait emprunté pour prendre la fuite – et non pas trois enfants, comme l’avait préalablement estimé l’administration américaine. Baghdadi était isolé, à quelques kilomètres seulement de la frontière turque, et les combattants d’autres groupes dans la zone ne savaient probablement même pas que le chef de l’EI était là, a déclaré McKenzie. Le général a prévenu que l’EI allait probablement tenter d’organiser une attaque en représailles. “Nous sommes postés et nous sommes préparés à cela”, a-t-il assuré. Interrogé sur les derniers instants de vie de Baghdadi, McKenzie n’a ni confirmé ni infirmé le récit fait par le président Donald Trump, qui a déclaré dimanche lors d’une allocution télévisée que Baghdadi était mort “comme un lâche – en pleurant, gémissant et criant”. “Je peux vous dire ceci: il a rampé dans un tunnel avec deux enfants et s’est fait exploser alors que ses hommes sont restés sur le terrain”, a répondu McKenzie. Phil Stewart; Jean Terzian pour le service français
Abu Bakr al-Baghdadi s’est suicidé après que les forces spéciales américaines l’ont trouvé dans le nord-ouest de la Syrie. Le groupe ‘Etat islamique’ (EI) a confirmé la mort de son dirigeant, Abu Bakr al-Baghdadi, et a nommé son successeur. Une note de l’EI sur le service de messagerie Telegram a annoncé qu’Abu Ibrahim al-Hashemi al-Qurashi est le nouveau leader et “calife” du groupe. Les forces spéciales américaines ont traqué Al-Bagdadi dans le nord-ouest de la Syrie ce week-end et ont attaqué sa résidence. Le chef de l’EI s’est enfui dans un tunnel et s’est suicidé avec une ceinture explosive. Al-Bagdadi a été déclaré chef du groupe extrémiste en 2014 lorsque l’EI a pris le contrôle d’une grande partie de l’Irak et de la Syrie et a imposé son autorité sur la population civile. • Qui était Abou Bakr al-Baghdadi ? • Le dirigeant de l’Etat islamique, Abou Bakr al-Baghdadi, tué en Syrie Dans un message audio, EI a également confirmé la mort du porte-parole Abu al-Hasan al-Muhajir – qui a été tué lors d’une autre opération conjointe américano-kurde le 27 octobre. Le ressortissant saoudien avait été considéré comme un successeur potentiel de Bagdadi. Le nouveau porte-parole de l’EI, Abu Hamza al-Qurashi, a également appelé les musulmans à prêter allégeance à Abu Ibrahim al-Hashemi. Qui est Abu Ibrahim al-Hashemi al-Quraishi ? Le nom de Hashemi n’est pas connu des forces de sécurité mondiales et est considéré comme un nom de guerre. L’EI n’a pas donné beaucoup de détails sur le nouveau chef ou publié une photo, mais il a affirmé qu’il était un ancien combattant djihadiste qui s’était engagé contre l’Occident. Le groupe a également indiqué clairement qu’il prétend descendre de la tribu Quraych du prophète Mahomet – ce que les érudits sunnites pré-modernes considèrent généralement comme une qualification clé pour devenir un calife, le chef politico-religieux d’un califat. Quel est le contexte ? L’EI a déclaré la création d’un “califat” – un État régi par la charia – après avoir pris le contrôle de vastes pans de l’Irak en 2014. Elle a proclamé Baghdadi “calife Ibrahim” et exigé l’allégeance des musulmans du monde entier. Malgré la disparition de son califat physique en mars, l’EI demeure une force aguerrie et bien disciplinée. Le groupe compte encore entre 14 000 et 18 000 “membres” en Irak et en Syrie, dont jusqu’à 3 000 étrangers, selon un récent rapport américain. Avant l’annonce, Mina al-Lami de la BBC a déclaré que “si l’EI choisit de nommer quelqu’un qui n’est pas un Qurashi, c’est peut-être une reconnaissance implicite que le ‘califat’ n’est plus.” Avec sa déclaration, le groupe tente de montrer que ce n’est pas le cas. Les images granuleuses montrent des troupes se rapprochant du complexe – et plus tard une explosion le détruisant. Entre-temps, les États-Unis ont publié leurs premières images du raid qui visait Al-Baghdadi. Le chef du US Central Command, le général Kenneth McKenzie, a déclaré que les bâtiments détruits ressemblaient à “un parking avec de grands nids-de-poule”.
Trois Tchadiens, le médecin-chef d’un d’hôpital, un infirmier et leur chauffeur, ont été kidnappés dans l’ouest du Tchad par des éléments du groupe jihadiste nigérian Boko Haram, ont indiqué jeudi plusieurs autorités civiles et militaires. Ce rapt s’est produit mercredi et il s’agit, selon ces sources, du premier visant du personnel médical dans cette région du Lac Tchad où Boko Haram multiplie les raids contre des villages, kidnappant généralement des femmes. Le groupe entretient des camps d’entraînement sur plusieurs des innombrables îles truffant cette vaste étendue d’eau bordée également par le Niger, le Nigeria et le Cameroun. “Le médecin-chef (de l’hôpital de Bagassoula), son assistant et le chauffeur, tous tchadiens, ont été enlevés à bord de leur voiture alors qu’ils se rendaient à Tchoukouliya”, une localité au bord des rives nord du lac, a déclaré à l’AFP le gouverneur de la province du Lac, Nouki Charfadine. “Ils auraient quitté mardi Bagassoula sans nous en informer, puis la localité de Ngouboua sans en informer les autorités locales”, a détaillé pour l’AFP un haut responsable de l’Etat dans la province sous couvert de l’anonymat. “Ils ont été interceptés par des éléments de Boko Haram et nous avons été alertés par la population qui a repéré la présence de leur véhicule abandonné avec les quatre portières ouvertes”, a poursuivi cette source, ajoutant que l’armée s’est déployée, à leur recherche. Un haut responsable militaire et un de l’administration ont aussi attribué le rapt à Boko Haram. “Les ravisseurs sont partis avec eux sur le lac à bord d’une pirogue motorisée”, a précisé le gouverneur Charfadine. “Cet enlèvement s’est produit entre deux garnisons militaires, c’est cela qui est extraordinaire”, a jugé, dans un entretien avec l’AFP, un député local qui a requis l’anonymat, assurant: “les éléments de Boko Haram se sont réellement infiltrés dans notre région”. Début septembre, Boko Haram avait tué sept personnes en une semaine, quatre civils et trois militaires, dans cette région. Le 14 août, une kamikaze, de Boko Haram selon l’armée, avait tué six personnes en faisant exploser sa veste piégée dans la cour d’un chef traditionnel de la province. L’insurrection de Boko Haram, qui a débuté en 2009 dans le nord-est du Nigeria, et sa répression par l’armée, ont fait quelque 35.000 morts et près de 2 millions de déplacés en dix ans dans ce pays, selon l’ONU. Le groupe jihadiste a étendu son action au Niger, au Tchad et au Cameroun voisins. Depuis 2015, les pays de la région luttent contre ces jihadistes au sein de la Force multinationale mixte (FMM), une coalition régionale engagée autour du lac Tchad avec l’aide de comités de vigilance composés d’habitants.
Dans une lettre adressée au Congrès, le président Donald Trump a décidé de mettre fin à l’accord entre les Etats-Unis et le Cameroun. ” En dépit d’un engagement intense entre les États-Unis et le gouvernement du Cameroun, le Cameroun n’a pas répondu aux préoccupations concernant les violations persistantes des droits de l’homme commises par les forces de sécurité camerounaises. Ces violations comprennent des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et illégales et des actes de torture”, a-t-il souligné. Selon les Etats-Unis, le Cameroun a enfreint les conditions de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act) et ne sera donc plus bénéficiaire de l’aide américaine.
Centrafrique.com/une-operation-de-locrb-tourne-au-fiasco-au-marche-abattoir-une-personne-tuee/brigade-de-locrb-de-damala-a-bangui-4/” rel=”attachment wp-att-33409 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Antenne de l’OCRB de Damala. Crédit photo : Mickael Kossi / CopyrightCNC.
Bangui (République centrafricaine)| CNC – une opération de l’Office central de répression du banditisme (OCRB) contre les consommateurs et vendeurs des chanvres indiens tourne à l’incident faisant 1chanvreur tué et 2policiers gravement blessé, a-t-on appris de source sécuritaire.
En effet, dans la matinée du mercredi 30 octobre, trois policiers de l’antenne de l’OCRB de Damala, sur l’ordre de leur commandement, se sont rendus à ngola, plus précisement au marché abattoir dans le Bégoua, à la sortie nord de Bangui, capitale de la République centrafricaine afin d’interpeller les vendeurs du chanvre qui multiplient ce commerce publiquement.
Malheureusement à leur arrivée sur place, leur opération tourne au fiasco. Le principal suspect, interpellé avec une importante quantité de drogue par les policiers, a été libéré de force par ses clients consommateurs qui refusent en bloc que celui-ci soit arrêté.
Cependant, les trois policiers, qui sont arrivés au marché abattoir sur un taxi-moto, n’ont aucun moyen de communication radio à leur disposition, encore moins informé au préalable le Centre Opérationnel commun (CCOP)afin d’orienter leur vigilance sur cette opération pour des éventualités.
Bousculés par les suspects, les policiers ont dû se battre en retraite pour sauver leur peau.
Finalement, lors de l’échange avec les suspects, un policier aurait tiré à bout portant sur un suspect qui aurait tenté d’arracher son arme. Malgré tout, les assaillants ont réussi à récupérer deux armes appartenant aux forces de l’ordre.
Informé de la situation, le directeur de la police active la direction de l’OCRB qui a dépêché une équipe des commandos sur le lieu de l’incident afin de sauver la situation. Sur place, l’équipe d’intervention a mis la main sur 12 suspects et l’une de deux armes des policiers volées par les suspects a également été retrouvée.
Pour l’heure, les forces de l’ordre renforcent des patrouilles dans le secteur afin de rassurer les populations environnantes.
Aux dernières nouvelles, le haut commandement de l’antenne de l’OCRB Damala, auteur de cette mystérieuse opération, va devoir s’expliquer dans les jours à venir sur cette affaire.
Minusca-et-le-prefet-de-bamingui-bangoran-appelent-au-deploiement-des-forces-de-defense-et-de-securite-a-ndele/patrouille-mixte-faca-minusca-a-bangassou-bon-bon-3/” rel=”attachment wp-att-33405 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/patrouille-mixte-faca-minusca-à-bangassou-bon-bon-450×253.jpg” alt=”Patrouille Minusca-FACA à Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.” width=”450″ height=”253″ />Patrouille Minusca-FACA à Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.
Bangui (République centrafricaine) – CNC – Le chef du bureau de la MINUSCA à Ndélé, Thomas Vaah, et le Préfet de Bamingui-Bangoran (nord-est de la République centrafricaine), Commandant Amine Al-Mahad, ont défendu mercredi le déploiement des forces de défense et de sécurité centrafricaines (FDS) dans la ville de Ndélé, dans le cadre de la mise en œuvre du mandat de la Mission et de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en RCA (APPR-RCA).
« Nous attendons toujours le déploiement des FSI à Ndélé ainsi que des FACA pour compléter et renforcer la mise en œuvre du APPR et ses mécanismes de suivi », a indiqué le chef du bureau. Pour sa part, le Préfet a indiqué que « les difficultés rencontrées sont liées à l’absence des FDS qui devraient être aux côtés de la MINUSCA pour l’aider à exécuter son mandat. C’est une réclamation de toute la population ».
Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA, les deux responsables sont intervenus par video conférence et ont évoqué les défis actuels dans la ville. Pour le Préfet, le calme qui s’était consolidé avec la signature de l’APPR-RCA connaît une détérioration suite aux combats à Birao, ville située à l’extrême nord-est. « Les répercussions des combats qui ont opposé à Birao le FPRC et le MLCJ font partie des défis auxquels nous faisons face car cette crise a pris une connotation éthnique. A cela s’ajoutent les rumeurs », a-t-il dit. Le chef du bureau de la MINUSCA a, de son côté, noté « une atmosphère de tension ayant prévalu à Ndele à la suite de la dissémination de rumeurs d’attaques contre les bases du FPRC dans la ville », malgré l’absence d’incidents sécuritaires graves. Cependant, les deux responsables ont estimé « la situation sécuritaire en général et dans la commune de Dar-el-Kouti en particulier relativement calme ». Dans cette optique, souligne le Préfet, « tout le monde s’est mobilisé; la MINUSCA, les notables, la communauté islamique pour combattre ces fausses rumeurs, des messages de paix ont été délivrés pour apaiser les esprits ».
Le chef de bureau de la MINUSCA est notamment revenu sur l’action de la Mission dans la region notamment la protection des civils, avec l’augmentation des patrouilles et une posture plus des casques bleus, des patrouilles d’UNPOL et le déploiement de missions d’enquête et établissement des faits de violations. « Nous poursuivrons également nos communications stratégiques avec les dirigeants du FPRC, effectivement le seul groupe armé effectivement présent dans le Bamingui-Bangoran, afin d’assurer le respect pour l’accord de paix et la protection des civiles », a-t-il précisé.
Dans le cadre de son assistance aux autorités locales, le bureau de la MINUSCA à Ndélé intervient notamment dans la réparation des principales routes dans la ville et ses environs et dont l’état peut avoir des répercussions dans les interventions de la Force. « Par exemple, une demande a été faite pour réparer une partie de la route entre Ndélé et Bamingui qui était si endommagée que les camions et les véhicules venant de Bangui et de Kaga-Bandoro ne pouvaient circuler ni atteindre leurs destinations finales. Ceci a un impact très négatif sur la vie de la population et affecte aussi les activités des organisations humanitaires », a déclaré ce responsable.
De son côté, le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Monteiro, a exprimé la solidarité de la MINUSCA envers les milliers de victimes des récentes inondations à Bangui et d’autres villes du pays. En outre, il a salué la participation de près de 80 jeunes de Birao à un forum intercommunautaire et inclusif sur la paix et la réconciliation, qualifé de « pas important dans le cadre des efforts pour la cohésion sociale et le vivre-ensemble » en même temps qu’il a dénoncé le déni de l’aide humanitaire et une attaque contre le personnel humanitaire parmi les 20 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire, documentés entre le 23 et le 29 octobre, et qui ont fait au moins 32 victimes.
Strategic Communication & Public Information Division
Les comptes, pages et groupes concernés, présents sur Facebook mais aussi sur Instagram, étaient liés « à des entités associées » à un proche de Vladimir Poutine, Evgueni Prighozine, déjà accusé d’avoir animé la campagne anti-Clinton et pro-Trump aux Etats-Unis en 2016 depuis l’Agence de recherche sur l’internet (Internet Research Agency) basée à Saint-Pétersbourg. M. Prigojine finance aussi le groupe Wagner, une entreprise de sécurité qui déploie des mercenaires en Afrique et dont le nom a été évoqué notamment dans le meurtre de trois journalistes russes en Centrafrique. L’annonce de la suppression de ces comptes liés au pouvoir à Moscou vient quelques jours seulement après un sommet Russie-Afrique organisé à Sotchi, qui a confirmé les ambitions grandissantes de Vladimir Poutine dans un continent où Chinois et Occidentaux courtisent les dirigeants de longue date. Outre la Côte d’Ivoire et la RDC, Madagascar, le Mozambique, la Centrafrique, le Cameroun, le Soudan et la Libye étaient également visés. Au total, Facebook a éliminé 35 comptes sur son réseau, 53 pages, sept groupes et cinq comptes Instagram. Les gens responsables de la manipulation ont utilisé une combinaison de faux comptes et de comptes authentiques appartenant à habitants de Madagascar et du Mozambique. Les contenus se concentraient sur des informations internationales et locales, y compris des thèmes comme la politique de Moscou sur le continent africain, mais aussi les élections à Madagascar et au Mozambique ou encore des critiques de la politique des Etats-Unis et de la France dans la région. Quelque 475.000 comptes suivaient un ou plusieurs des comptes ou pages supprimés. Environ 450 personnes étaient membres d’un ou de plusieurs des groupes et environ 650 suivaient un ou plusieurs des comptes Instagram incriminés. Les opérateurs ont dépensé 77.000 dollars en publicité sur Facebook et payé en dollar. La première publicité est apparue en avril 2018 et la plus récente date d’octobre 2019. « Nous avons découvert ces activités dans le cadre de nos enquêtes internes sur des opérations liées à la Russie envers l’Afrique », a indiqué Facebook.
Centrafrique.com/centrafrique-lautorite-nationale-des-elections-sa-composition-et-les-perspectives-electorales/vote-mars-2016-par-ane/” rel=”attachment wp-att-33389 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Élections de mars 2016.
Bangui (République centrafricaine)| CNC – Alors qu’on s’interroge encore sur la réelle motivation du retrait par le gouvernement du projet de loi organique de l’Autorité Nationale des Elections qui traînait depuis des mois sur le bureau de l’assemblée nationale, on note une certaine agitation insolite des dirigeants de cet organe en charge de l’organisation des élections en RCA, sous le prétexte que celles-ci profitent de l’horizon.
Cette excitation des responsables de l’ANE vise à alarmer et harceler les partenaires/bailleurs et l’état centrafricain pour rendre disponibles les financements nécessaires à l’organisation des dites élections afin qu’ils en jouissent. Nonobstant les graves problèmes restés latents, parce que non résolus et portant sur la moralité de certains responsables de l’ANE et non des moindres, ses dirigeants tentent maladroitement de pousser à la roue une machine complètement grillée.
Qu’on en juge plutôt :
Son rapporteur général, Julius NGOUADE BABA. Tout magistrat qu’il est, il est le principal acteur de la violation du code électoral. Il a été surpris nuitamment chez un des candidats admis au 2ndtour de l’élection présidentielle de 2015/16. Il abandonnera précipitamment ses charges et quittera le pays en catastrophe pour se réfugier au Cameroun. Une enquête avait été ouverte et sans que les conclusions soient rendues publiques ni une sanction prononcée contre lui, reviendra sur la pointe des pieds reprendre tranquillement son poste comme si de rien n’était. Cependant il ploie néanmoins dès lors sous le poids de la honte et de l’indignité pour la corruption présumée dont il s’est rendu coupable. Grâce aux fruits de la corruption, il a pu s’acheter une villa sise au quartier SICA 2, véritable bien mal acquis.
On notera au passage, son pompeux mariage avec une fille de Cyriaque SAMBA PANZA dont les photos dans le plus simple appareil après des ébats dans une chambre d’hôtel avec un partenaire, ont longtemps fait le tour des réseaux sociaux.
2.Sa présidenteMarie Madeleine NKOUET née Hoornaert Elle a hérité de la direction de l’ANE après la démission de son président Dieudonné Kombot-Yaya sans même que son profil ne la prédispose à assumer cette charge à l’évidence très technique et pointue. Elle trône là à la faveur de la disposition de la loi, organique et ne se gêne le moins du monde, à s’entourer de ripoux, rejetés par tous le système et toutes les administrations.
Son président de la commission matérielle et logistique,SAKANGA MOUROUBA
Ripoux, cadre moyen dans l’administration de la santé où il s’est illustré dans des scandales de faux écriture et d’usage de faux, rien ne le prédispose à exercer, ni une telle charge, ni dans une telle structure. Voilà pour le plus connu d’entre eux. Bien d’autres aux comportements tout aussi répréhensibles sont là-bas, tapis dans l’ombre comme des ripoux notaires pour poser des actes d’iniquité, en dehors de la légalité, de sabotage; de soustractions frauduleuses de pièces de dossiers des candidats ; de mélanges délibérés des dossiers ; de permutations des dossiers et résultats et autres erreurs volontaires, etc… Le Centre Traitement des Données, les démembrements de l’ANE, les mairies, les sous-préfectures, les préfectures sont logées à la même enseigne. Autant leur répéter avec force, comme dirait l’autre que « ce qui a été toléré en 2015/2016 ne le sera pas en 2020/2021 » Vous êtes avertis.
Or un fait majeur dans la mise en œuvre de la fausseté vient de se produire à l’ANE à l’indifférence générale. Il s’agit de la proclamation des « admis » au test des agents cartographes de l’ANE. Sur la fameuse liste, on ne retrouve que tous ceux qu’ont mis de l’argent en jeu pour être admis ainsi que les propres fils/filles ou, parents des responsables de l’ANE. On n’organise pas des élections pour permettre aux uns de doter leur femme et se marier ou à d’autres de se construire ou s’acheter des villas et des voitures. Si pour une simple cartographie, sans enjeu décisif, des pratiques de tricherie ont repris, qu’en sera-t-il s’agissant des dossiers de candidatures, de l’organisation des élections et surtout de leurs résultats ?
Est-il étonnant que l’ANE qui doit constituer le premier filtre de sélection des dossiers de candidatures aux élections avant leur validation par la Cour constitutionnelle, ne puisse pas jouer correctement et efficacement ce rôle. Les dossiers de candidatures de certains farfelus et autres truands de grands chemin auraient déjà pu être rejetés au niveau de l’ANE après un premier écrémage et ne pas tout déverser sur la Cour constitutionnelle.
Il est temps que les plus concernés par les élections c’est à dire les partis politiques se saisissent de la question dans toute sa gravité pour y apporter une solution appropriée avant qu’il ne soit tard. Voilà qu’est dit !
Centrafrique.com/ali-darassa-le-nouveau-emir-des-sultanats-de-haut-mbomou-erige-bambouti-en-prefecture/ali-darassa-vetu-en-blanc/” rel=”attachment wp-att-33380 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef rebelle Ali Darassa
Bangui (République centrafricaine) – CNC – Sous la barbe d’une certaine communauté internationale et d’un gouvernement dépassé par les évènements, le tout puissant seigneur de guerre, Ali Darassa, ministre de la République en charge de la défense du centre-est, a nommé un préfet, sous-préfet et maire ce mardi 29 octobre à Bambouti, en totale violation des dispositions de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.
Ces nominations en lieu et place des autorités préfectorales ont été faites par le représentant du sulfureux chef de guerre, le nommé Ali Abakar. A l’issue d’une réunion de concertation tenue lundi 28 octobre 2019 à la mairie de Bambouti que les nouveaux maîtres des lieux ont jugé impérieux la mise en place d’une administration publique « made in UPC ». Le nouveau Préfet s’appelle Mahamat Ousmane Lepetit, Ali Abakar est sous-préfet et Ismail Gambolipa, le maire de la commune.
Aujourd’hui, à l’évidence, cette région semble avoir été cédée à d’autres personnes nomades, venues d’ailleurs, poussant les autochtones à quitter leurs terres pour d’autres contrées lointaines ou pays étranger(RDC).
Charles Armel Doubane qui s’était mu dans un silence depuis son limogeage du gouvernement, sort de ses gants, pour s’en prendre au Chef de l’Etat sous forme d’une mise en garde dans un post ce mercredi 30 octobre 2019 sur sa page Facebook.
« Je rappelle, si vous l’avez perdu de vue, que le peuple Zande habitant cette zone, ancien sultanat, fait partie d’un important groupe communautaire où la majeure partie se trouve en RDC et en République du Soudan du Sud. Ce peuple, en sa branche centrafricaine, qui a toujours cru en la République, malgré la réclusion et la manière dont il a été traité et considéré, désormais et plus que jamais conscient de cette situation, refuse une mort gratuite. Ces Centrafricain(e)s attaché(e)s à leur RCA natale vont s’organiser au mieux, en faisant appel s’il le faut, aux leurs pour se protéger et défendre la terre de leurs ancêtres. Votre attitude, Monsieur le Président et l’instinct de survie les y ont contraints. Enfin, que demain, personne, ni Vous-même, encore moins, la Communauté internationale -le contingent marocain de la Minusca s’y trouve et ne fait pas grand-chose pour protéger les autochtones- ne vienne dire qu’il ne savait pas. Trop c’est trop », dit-il outré.
Au regard de la situation, la ville de Bambouti est-elle encore en vie ? fait-elle encore partie de la Centrafrique ? Aujourd’hui cette ville est en proie à l’insécurité occasionnée par la présence de l’UPC de Ali Darassa. Ce n’est pas la première fois que Bambouti fasse objet d’une occupation militaire. A titre de rappel, cette localité a été déjà la cible des rebelles de SPLA de John Garang en 2002. En 2008, la LRA de Joseph Kony a sévi encore dans cette localité avec tout son cortège de malheur que nous connaissons.
Selon un natif de la région, « en 2013 le Gouverneur de la région ouest-équatoriale du Sud Soudan qui est un Zande, au cours d’une rencontre avec le préfet du Haut Mbomou de l’époque se proposait de voler au chevet de la population de Bambouti abandonnée depuis des décennies à travers des investissements », a-t-il rapporté.
Face à toutes ces situations assez complexe qui peut libérer la population de Bambouti ?
Et la réponse du gouvernement et de la MINUSCA.
Par communiqué interposé, la MINUSCA et le gouvernement se sont cloîtrés dans des condamnations formelles. «La Minusca étant facilitateurs de l’APPR-RCA, condamne et demande avec insistance le retrait des éléments de l’UPC dans cette partie du pays. L’UPC n’a pas habilité de nommer une autorité quelconque », déclare Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA, ce mercredi au cours de la conférence de presse de la mission onusienne.
Ce qui est sûr, Ali Darassa est dans une démarche d’humiliation du peuple Centrafricain car, « c’est un partenaire de la paix », selon le gouvernement depuis qu’il a signé l’accord de Khartoum.
Centrafrique.com/le-rassemblement-democratique-centrafricain-claque-la-porte-de-la-majorite-presidentielle/desire_zanga_kolinga_corbeaunews-4/” rel=”attachment wp-att-33376 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président du parti politique RDC Monsieur Kolingba Désiré
Bangui (République centrafricaine) – CNC – Le Rassemblement Démocratique Centrafricain a officialisé sa décision d’abandonner le navire de la majorité présidentielle dans lequel il a embarqué voilà trois ans au nom de l’ ‘‘union sacrée’’. Le parti suspend tous les accords et appartenances qui le lient aux diverses plateformes politiques, entraînant son retrait du groupe parlementaire de la majorité à l’Assemblée Nationale.
L’annonce a été faite par le bureau politique mardi 29 octobre 2019 dans une décision signée par son président. Le RDC rejoint ainsi la longue liste des partis et personnalités politiques qui ont claqué la porte de la majorité présidentielle avec une bonne dose de déception causée par Faustin Archange Touadera.
C’est par la décision n°009/RDC/P.19 datée du 29 octobre 2019, sous la signature de son Président, Désiré Nzanga Bilal Kolingba, que le RDC a annoncé son retrait de la majorité présidentielle acquise à Faustin Archange Touadera en ses termes : « Tous les accords et appartenances du Rassemblement Démocratique Centrafricain à diverses plateformes politiques, sont suspendus…cette décision entraine le retrait du groupe parlementaire RDC de l’intergroupe parlementaire de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale », peut-on lire dans le document.
Quelques jours avant la matérialisation de cette décision le samedi 26 octobre, les responsables estiment que « après avoir débattu durant plusieurs semaines afin d’éviter toute amalgame et tergiversation au regard du contexte politique et sécuritaire du pays, le bureau politique a décidé de son retrait immédiat du de toutes alliances et regroupements politiques », ont-ils ainsi justifié.
Un à un, les partis et personnalités qui s’étaient réunis pour soutenir Touadera au nom de l’union sacrée, ont quitté le navire Touadera avec une bonne dose de déception depuis qu’il a choisi de créer son parti politique Mouvement Cœurs Unis.
Centrafrique.com/lart-de-guerre-installe-en-centrafrique-par-ndokomse-ramadane/les-deplaces-de-birao-suite-aux-ccombats-entre-le-fprc-et-le-mlcj-le-1-et-2-septembre-2019-par-habib-upc-3/” rel=”attachment wp-att-33385 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les déplacés de Birao, dans la préfecteure de Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine le 14 septembre 2019. CopyrightCNC.
8 mai 2002 a marqué l’assassinat de YAYA Ramadane ancien maire de la commune de Ouandja par des Braconniers dans sa tournée annuelle près du Village MASSABIO (SIKIKEDE). C’est le débit d’une guerre catastrophique sans précédent qui constituera le lit des conflits dans une zone très mal administré depuis l’indépendance de la république Centrafricaine. Ce leader religieux et Ex maire fut très écoutés, et il eut de l’Influence et un système de renseignement qui lui permettais d’anticiper la gestion et éviter des éventuels conflits dans la Région Nord-Est.
Complot visant à instaurer un conflit permanant et d’en tirer profit
Départ, L’Etat Soudanais a négocié avec l’Etat centrafricain qui a signé par la suite une ordonnance portons la délimitation d’un espace libre pour l’élevage au Nord-est de la Vakaga.
Kalifa Yaya Ramadane est un homme fort dans l’implémentation du Parc National Saint-Florice en Centrafrique par apport a son influence et stratégie user pour l’éradication du braconnage Local et notamment l’implication de l’ensemble de la communauté local fasse aux effets néfaste de la transhumance pour mieux protégé et pérennisé la faune, ceci n’est pas du gout des bailleurs des éleveurs Soudanais et même des Emirats Arabe. Hors l’expérience des bergers ont montré, lorsqu’une vache broute dans les Lacs Gatta, MAKA et TADRAKA la vache n’aura plus de maladies et la gestation donne deux veaux.
D’autre part la région est riche en pétrole, le Projet PDRN recrute et forme des pisteurs. « PISTEURS » des commandos paramilitaires bien structuré et surentrainés pour laquelle il y’a pas de la place pour un faibles. Ses pisteurs formés sont aussitôt libéré dans la nature dans moins de 5 ans à la fin de chaque cycle du projet.
L’Assassinat de YAYA Ramadane, complot d’une pierre 4 coups!
Initié par les soudanais, commodité par les Haoussa de Birao notamment par Oumar Garba et exécuté par les bergers.
1- Pour les Houssas, c’est de faire mal au Goula en représailles de l’assassinat du Collecteur Abdrahim à Bria
2- Pour les Rounga récemment accueillies, affaiblir les Goula pour s’en comparé de la terre
3- Pour Arabe soudanais avoir l’accès à la transhumance dans la zone occupé par la ZCV et PDRN
4- Pour les autres déclenché une guerre et rendre Instable, ingouvernable la zone pour afin empêché la prospection des ressources naturelles
Yaya Ramadane Assassiné, Silence Total du gouvernement Centrafricain, personne n’ait pour parler d’apaisement. Face a ce plan machiavélique visant à exterminé au délogé la population de la commune de Ouadja de cet espace, DAMANE Zacharia, OSTA Ali, Ahmed Lamadine, Guidame Lamadine de Bria et KOUCHE Youssouf de Birao, respectivement entouré de centaines de volontaires se sont constitué en auto-défense et aller en renfort aux jeunes de la commune de Ouandja surentrainé continuellement par leurs frère des EX-PISTEURS. Ainsi ils ont contré l’offensive des Arabes, durant l’attaque du Village Vodomassa, Boromata …
UFDR La rébellion née de ce conflit
15 mars 2003, arrivé au pouvoir BIZIZE a mis en prison Damane Zacharia à Ouandda-Djallé avant de lui demander d’apporter les armes qu’il avait combattue les arabes sans une mesure de sécurité garantie à la population de la Commune Ouandja.
DAMANE s’est réfugié en brousse et les jeunes l’ont suivi. A cette allure BOZIZE a envoyé DJOTODJIA pour ramener DAMANE à la raison alors là Djotodjia a profité de cet occasion pour réorienté DAMANE vers son rêve.
De la création des conflits-intercommunautaires dans la zone
L’attaque de Birao, Oudda-djallé et Ndele par UFDR a été toujours vu de mauvais l’œil par les autres communautés KARA, YULOU et ROUNGA et BOZIZE a Profité de cet occasion pour créer le MLCJ, CPJP et appelé la LRA pour contrer le UFDR. Malgré que les arabes Toroboro et Djadjawides ont de conflit avec la population de Birao II, Bozize a prétexté à la communauté international que ce sont des Djadjawides et la France à Bombardé complétement UFDR avec des avions de Chasses. Aujourd’hui à moindre problème ces communautés s’entre attaquât
De la prise du pouvoir et affection du gout de pouvoir par les musulmans de la Centrafrique
24 mars 2013, Djotodia s’est autoproclamé Président de la République, un Musulman de Mère Chrétienne. Ici tous musulmans Centrafricain ou étranger s’autoproclame proche de Djotodjia et se substituent au lieu des centrafricains et de sa propre famille submergé par leurs sous-effectifs. Djotodjia donne confiance à ses ennemis plus que ses anciens collaborateurs politiques et de ses proches biologiques. Ainsi tombant dans le pièges de Bozize et des Haoussas, des Violations des droits humains, braquage, pillages a grande echelle pour l’enrichissement illicite et très vite, désobéissance au payement des impôts et des fiscalités par les commerçants musulmans surtout les Haoussas, le pays est complétement submergé dans une crise économique et conflit armé sans précédent par les contre-offensives des Anti-Balaka.
Un Centrafrique de ni paix ni guerre
Aujourd’hui à l’absence de DJODJIA, les commerçants étrangers et les libérateurs de Bozize autoproclamé Centrafricain et politique ont eu à goutter le palais de notre pays et se rêvent désormais sans dormir pour revenir au pouvoir a la place des démocrates et ceux qui ont des revendications légitimes. Alors sans revendication politique adéquate avec des Nationalités Douteuse, les chefs de guerre pour leurs, il ne reste que la Guerre de positionnement, raquette, traitre, Tapage, diversion, roublardise, aspect dissuasive et belliqueux puis mensonge pour être mieux écoutés et nommé par les autorités, intérêt divergente, contrôle de l’espace pour la danse des souris.
Ce pendant les autorités n’ont jamais réussi à identifier qui sont normalement des acteurs puissants, crédible et négociable pour restaurer la paix.
Le nombre de morts de l’accident de Bafoussam grimpe à 47 morts ce mercredi. Un drame qui vient rappeler que d´autres pays sur le continent africain sont également touchés par ces fortes pluies. Au Cameroun, le bilan du glissement de terrain de Bafoussam, dans la nuit de lundi à mardi (29.10) s’alourdit encore ce mercredi 30 octobre. Au moins 47 personnes ont péri suite au glissement de terrain qui a emporté une dizaine de maisons, dans l’ouest du Cameroun. Des hommes munis de pelles fouillaient encore la boue épaisse en contrebas mardi. Sur place Kenghi Albert, rescapé, raconte. “La maison a vibré. Comme je n’ai pas reçu de choc, j’ai pu sortir pour prendre connaissance des dégâts. C’est à ma sortie que j’ai pu constater que c’est la terre qui s’est écroulée”, explique-t-il. “Les maisons des voisins ont été touchées. Pour ma part, je n´ai que des dégâts matériels. Depuis cette nuit, on a trouvé six corps.” Le dernier bilan fait état de 47 morts Alertées, les autorités administratives de la région ont fait le déplacement pour constater la catastrophe. Le ministre de la décentralisation et du développement local, Georges Olanga Obam, a exprimé son désarroi face à la situation. “Un certain nombre de familles étaient installées ici, notamment des adultes et des enfants”, a-t-il déploré. “Malheureusement, d´après ce que l’on peut constater, il y a peu de chance qu’on trouve des gens encore en vie. Mon sentiment est qu’il faut chercher la cause de cet incident dans la nature du terrain et en raison des fortes pluies qui sont tombées.” D’autres pays touchés Au Soudan du Sud, les pluies ont déjà détruit 20.000 tonnes de riz La tragédie du Cameroun n’est pas un cas isolé. Au Niger, le débordement de la rivière Komadougou a détruit des rizières et fait 42 morts. “Il y a eu plusieurs décennies durant lesquelles on n’a pas connu ces débordements de la Komadougou Yobe”, raconte Nouhou Arzika, acteur de la société civile. “Tout le long de la rivière il y a eu ces débordements qui ont envahi des zones de culture, des localités et causé ces problèmes au détriment de nos populations.” Pour certains observateurs, ces catastrophes sont les signes évidents du changement climatique. Récemment, on a dénombré 28 morts au Ghana et 286 maisons rasées en raison de pluies torrentielles. Au Soudan du Sud, en dépit du fait que ce soit le début de la saison sèche, les pluies, qui ont déjà détruit 20.000 tonnes de riz, devraient encore durer plusieurs semaines.
Jeudi soir, un administrateur local dans les collines surplombant l’est de Bujumbura avait été blessé par balle dans le dos par un agresseur non identifié qui était parvenu à prendre la fuite, selon une source administrative ayant requis l’anonymat et des habitants des environs. « Vendredi, seize cadres locaux du parti, dont Sinzirwanumwe, membre du bureau politique du CNL et son fils collégien, Juvénal Nzopfabarushe, président du CNL dans la commune de Kanyosha et Philbert Mbonihankuye qui dirige le CNL sur la colline de Muyira, ont été arrêtés pour tentative d’assassinat« , a dit le représentant du CNL à l’international, Aimé Magera, qui vit en exil en Belgique. « Samedi, trois autres responsables locaux du CNL ont été arrêtés pour le même motif, avant que les 19 ne soient inculpés pour tentative d’assassinat et écroués à la prison de Mpimba dimanche« , a-t-il poursuivi. Quatre autres responsables ont, selon lui, été appréhendés à leur tour dimanche. Selon des témoins sur place, toutes ces arrestations ont été réalisées par des agents du très redouté Service national de renseignements (SNR) qui dépend directement du président Pierre Nkurunziza et des Imbonerakure, la ligue des jeunes du parti au pouvoir que l’ONU qualifie de milice. Purge dans le fief historique du CNL Ces arrestations ont été confirmées à la presse locale par la gouverneure de la province de Bujumbura rural (ouest) Nadine Gacuti, qui s’est voulue rassurante: « c’est un simple travail de recherche de suspects et non une purge, nous demandons à la population de rester sereine« . Mais pour le responsable du CNL, « c’est clair, le pouvoir en profite pour purger la région de tous les dirigeants locaux du CNL car Bujumbura rural est notre fief historique« , à sept mois des élections générales dans le pays. Depuis plusieurs jours, le parti de l’ancien chef rebelle et ancien candidat à la présidentielle Agathon Rwasa dénonce une recrudescence de violences à son égard – destruction de permanences locales, passages à tabac collectifs, arrestations arbitraires et assassinats – après une période d’accalmie consécutive à un appel à la tolérance lancé par le parti au pouvoir il y a plus d’un mois. Elections en mai 2020 Des élections générales sont prévues en mai 2020 au Burundi. Le président Nkurunziza a indiqué qu’il ne se représenterait pas. Le Burundi est en crise depuis que ce dernier avait annoncé, en avril 2015, sa candidature à un troisième mandat interdit par l’Accord de paix d’Arusha. Il avait été réélu en juillet de la même année. Les violences et la répression qui ont accompagné la crise auraient fait au moins 1.200 morts et déplacé plus de 400.000 personnes entre avril 2015 et mai 2017, selon les estimations de la Cour pénale internationale (CPI), qui a ouvert une enquête.
Falmata Ibrahim a quitté sa maison il y a cinq ans pour fuir les violences entre l’armée nigériane et les djihadistes de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria. Depuis, elle vit sous un abri de fortune et ne sait toujours pas comment nourrir sa famille. Comme des centaines de milliers d’autres personnes déplacées par l’insurrection, elle dépend de l’aide internationale, et vivait notamment grâce à une donation de 50 dollars mensuels de l’ONG Action contre la Faim (ACF), dont les locaux ont été fermés il y a plus d’un mois par les autorités. “Je ne sais pas comment je vais survivre avec mes enfants”, raconte la mère de famille à l’AFP, dans un camp de déplacés de Maiduguri, la capitale de l’Etat du Borno. A la mi-septembre, sans préavis, l’armée nigériane a fermé les locaux d’ACF, accusant l’ONG française d’avoir “aidé et encouragé les terroristes et leurs atrocités” en leur fournissant de la nourriture et des médicaments. Tout comme pour Mercy Corps quelques jours plus tard, l’armée s’est installée devant leurs bureaux du nord-est du pays, ont encerclé les bâtiments et demandé aux employés de quitter les lieux, sans donner d’explication. Depuis, les deux organisations ont dû suspendre tous leurs programmes d’aide. Selon les Nations unies, près de 400.000 personnes souffrent de l’interruption de l’action de ces deux organisations, qui les laisse “sans nourriture ni autre aide essentielle depuis un mois”. Au cours d’une visite au Nigeria la semaine dernière, Mark Lowcock, secrétaire général adjoint de l’ONU aux affaires humanitaires, a déclaré avoir “reçu l’assurance des autorités compétentes que la suspension des activités de Mercy Corps et d’Action contre la faim sera levée dans quelques jours”. Mais ni les autorités, ni l’armée n’ont fait de commentaire et le calendrier reste flou. Les représentants des organisations humanitaires ont déclaré à l’AFP n’avoir pas davantage d’informations. – ‘Plus aucun moyen’ – Mais pendant que l’incertitude règne, ce sont les victimes du conflit qui continuent d’en payer le prix. Selon l’ONU, le conflit, qui ravage le nord-est du Nigeria depuis dix ans, a fait 35.000 morts, près de 2 millions de déplacés, dont 140.000 cette année, et plus de trois millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire, notamment car elles n’ont pas d’accès aux terres à cause de l’insécurité. L’armée a récemment décidé de retirer ses soldats des bases d’opération avancées, qui étaient régulièrement attaquées, pour les regrouper dans des “super-camps”, mieux protégés et censés être plus efficaces. Toutefois les populations affirment que cette nouvelle stratégie a laissé des pans de territoires sans protection. Les populations du nord-est sont regroupées dans des camps tentaculaires, gérés par les autorités et sécurisés par l’armée, mais elles dépendent totalement des distributions alimentaires pour leur survie. Car en l’absence d’un quelconque soutien de la part de l’Etat nigérian, les ONG internationales et autres organisations locales sont un filet de sécurité crucial. Fin octobre, Médecins sans Frontières a demandé un “soutien massif et constant” dans ses actions humanitaires dans les Etats de Borno, Adamawa et Yobe. “Aujourd’hui, nous sommes dans l’incapacité d’atteindre des régions”, a fait savoir MSF dans un communiqué. “Près d’un million de personnes sont dans des zones inaccessibles à cause des combats, de l’état des routes ou des interdictions de se déplacer ou de transporter des biens”. “Nous devons réaffirmer de manière urgente et collective les principes fondamentaux de l’action humanitaire et protéger le droit de tout individu ayant besoin de recevoir une assistance”, proclame MSF. “Les conditions dans lesquelles nous vivons sont déplorables”, a déclaré Jakanama Ali, père de neuf enfants. “Je n’ai plus aucun moyen de fournir ce dont ma famille a besoin.”
Au moins 28.000 personnes se retrouvent sans abri en Centrafrique après des inondations inédites en 20 ans, a annoncé mardi la Croix-Rouge centrafricaine, le gouvernement invoquant une “grande catastrophe naturelle”. Ces inondations sont dues à la conjonction de pluies exceptionnelles et incessantes depuis une semaine et la crue décennale de l’Oubangui et ses affluents. “Le dernier bilan fait état de 28.000 personnes sans abri” dans tout le pays, a assuré à l’AFP le pasteur Antoine Mbaobogo, président de la Croix-Rouge centrafricaine, ajoutant: “Il y a beaucoup de maisons détruites et de quartiers sous l’eau”. Dans la capitale Bangui, qui compte environ un million d’habitants, des quartiers entiers se sont transformés en véritables marécages, témoigne un journaliste de l’AFP. Des maisons en terre ont littéralement fondu sous les eaux et les taxis ont fait place aux pirogues pour transporter les gens à certains endroits. “Aujourd’hui, notre pays, pas seulement la ville de Bangui, fait face à une grande catastrophe naturelle”, a déclaré le porte-parole du gouvernement, Ange-Maxime Kazagui, dans une allocution télévisée lundi soir. “La rivière Oubangui est sortie de son lit, les rivières qui vont s’y jeter ne peuvent plus le faire, cela crée un phénomène de débordement intense”, a-t-il expliqué. Tous les dix ans, l’Oubangui, la principale rivière du pays, connaît une crue majeure. En 1999, les inondations avaient déjà provoqué d’importants dégâts. Aujourd’hui, le phénomène a été encore aggravé par des précipitations exceptionnelles en durée et en ampleur pour cette saison. “Ces inondations sont plus importantes qu’en 1999”, a assuré Antoine Mbaobogo, pour qui “même dans les villes du nord et du centre, il pleut abondamment”. “Cela s’ajoute à la grande pauvreté de nos concitoyens”, estime le président de la Croix-Rouge. La Centrafrique, ravagée par la guerre civile depuis qu’une coalition de groupes rebelles a renversé le régime du président François Bozizé en 2013, est déjà l’un des pays les plus pauvres au monde. Et plus du quart des 4,7 millions de Centrafricains ont déjà été forcés de quitter leurs domiciles en raison de la guerre civile. Plus des deux tiers du territoire sont contrôlés par des groupes armés rebelles qui combattent les forces gouvernementales ou s’affrontent entre eux. A Bangui, les arrondissements situés sur les berges de l’Oubangui ont été particulièrement touchés. “L’eau potable manque. Il y a des problèmes de latrines, de moustiques, de froid et des risques d’épidémie telles que le choléra”, a averti M. Kazagui. “Nous n’avons pas de structure pour accueillir les gens, mais nous attendons que les ONG nous proposent des tentes, des abris, afin de sécuriser les personnes”, a ajouté le porte-parole.
L’Etat de Côte d’Ivoire a déposé une demande auprès de la Cour pénale Internationale (CPI) pour s’opposer à la libération sans condition de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, acquitté en 1ère instance mais en liberté surveillée en Belgique en raison d’un appel de la Procureure. “La République de Côte d’Ivoire sollicite l’autorisation de la Chambre d’appel de pouvoir présenter des observations écrites sur la requête (…) de Laurent Gbagbo visant à la remise en liberté sans condition de celui-ci”, écrivent les avocats Jean-Pierre Mignard et Jean-Paul Benoit qui demandent à la Cour de “rejeter la requête déposée”. Dans leur courrier de 7 pages déposée le 25 octobre, les deux avocats promettent au cas où la Cour l’accepte de “transmettre un document plus complet” qui viendrait étayer cette demande de rejet de la libération sans condition de Gbagbo. Début octobre, Me Emmanuel Altit, conseil principal de Gbagbo, avait demandé à la Chambre d’”ordonner la mise en liberté immédiate et sans condition” de son client et “de dire qu’il peut être libre d’aller où il le souhaite, par exemple dans son propre pays”. “Laurent Gbagbo pourrait en effet, à la demande de responsables politiques du pays, être amené à participer à la campagne ou même être amené, par hypothèse, à poser sa propre candidature” à la présidentielle de 2020, écrivait l’avocat. Selon une source au sein du camp Gbagbo, “l’équipe de Gbagbo a répondu à cette demande et invité la Cour à rejeter la requête de l’Etat ivoirien au motif que celui-ci ne fait pas partie du procès et ne peut être autorisé à intervenir dans la procédure”. La procureure de la CPI, Fatou Bensouda, a fait appel de l’acquittement de crimes contre l’humanité prononcé en janvier en faveur de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé, l’ex-chef du mouvement pro-Gbagbo des Jeunes Patriotes. Dans l’attente, Gbagbo réside à Bruxelles, et Blé Goudé, qu’aucun pays n’a accueilli, est resté aux Pays-Bas. Les deux hommes ont été jugés pour crimes contre l’humanité commis en 2010 et 2011 au cours des violences post-électorales qui avaient fait 3.000 morts en Côte d’Ivoire, avant d’être acquittés et libérés sous conditions. L’éventuel retour de Laurent Gbagbo dans son pays avant la présidentielle de 2020 est devenu un serpent de mer de l’actualité ivoirienne, dans un contexte tendu.
Berberati (République centrafricaine) – L’homme s’appelle Bienvenu Babé, alias B13, l’un des redoutables chefs miliciens Anti-Balaka dans la préfecture de Mambéré-Kadéï, a été abattu par un commando de la gendarmerie nationale, a-t-on appris de source sécuritaire locale.
Selon la même source, les faits se sont produits lors d’une tentative de son arrestation dans la matinée du lundi 21 octobre à son domicile du village Gabon, dans la sous-préfecture de Carnot, située à 431 kilomètres à l’ouest de la République centrafricaine.
Monsieur Bienvenu Babé, chef milicien Anti-Balaka âgé d’une quarantaine d’années, très connu dans la région pour ses nombreux actes de cruauté sur les populations civiles de Mambéré-Kadéï était sur la liste rouge des forces de l’ordre pour avoir giflé en 2015 le procureur de Carnot. Arrêté et déféré à la gendarmerie, l’homme s’est évadé en 2016 avec la complicité d’un gendarme en faction qu’il aurait soudoyé.
Soupçonné d’être à l’origine des tirs des miliciens Anti-Balaka sur le véhicule du ministre de la Sécurité publique le général Henri Wanzet Linguissara au village Zaoro-Sangou le 24 janvier 2019, continue malheureusement de défier les forces de l’ordre et les autorités locales, parfois avec la complicité de certains hommes d’affaires locaux qui veulent profiter de son influence dans la région.
Alors que l’étau se resserre progressivement sur lui, monsieur Bienvenu Babé continue malheureusement ses provocations contre les forces de l’ordre.
Quelques jours avant son assassinat, l’homme avait pointé et désarmé deux gendarmes de la brigade minière lors d’un contrôle de routine sur un chantier minier dans la sous-préfecture de Carnot.
Choqué par cet acte, le commandant de la brigade de Carnot l’avait contacté sur son mobile pour lui faire part de son indignation, mais l’homme préfère le préméditer à mort.
Face à cette nouvelle provocation, la justice a été saisie par le ministre de la Sécurité publique le général Henri Wanzet Linguissara.
Sur l’ordre du procureur de la République de Berberati, un mandat a été délivré pour son arrestation. Et c’est lors de l’exécution de ce mandat que monsieur Bienvenu Babé a été abattu par les forces de l’ordre qu’il tente à nouveau de les neutraliser.
Au même moment, trois de ses gardes du corps ont été arrêtés et déféré à Berberati par les gendarmes qui continuent de patrouiller dans la zone après avoir reçu un renfort venu de Bangui.
FPRC-serait-il-derriere/deux-combattants-rebelles-a-bria-corbeaunews-Centrafrique-7mars2019-3/” rel=”attachment wp-att-33348 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Deux combattants du FPRC à Bria. Crédit photo : Moïse Banafio / CNC.
Bria (République centrafricaine)| CNC – la base de l’ONG internationale médecin sans frontière (MSF) à Bria, au centre-nord de la République centrafricaine, a fait l’objet d’une agression d’un commando d’hommes armés non identifiés dans la nuit du samedi à dimanche. Plusieurs objets ont été emportés par les assaillants. Pour quelle raison et qui sont-ils ?
D’après les informations recoupées sur place, les assaillants, au nombre de trois, auraient surpris les gardiens de nuit en sautant sur la clôture de la base où est logé le personnel expatrié du MSF à Bria vers 1h du matin.
Surpris par la soudaineté de l’événement, les gardiens se sont laissés dépouiller par les assaillants qui les ont intimés l’ordre de cogner aux portes de chambres des expatriés afin de leur remettre les clés des véhicules sur le parking.
Après avoir entendu le bruit des passants à l’extérieur, les assaillants ont pris la fuite pour s’éclipser dans la nature.
Cependant, des informations recoupées sur place par l’une de notre équipe montrent que les trois assaillants seraient des combattants du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC). Ils auraient agi sur l’ordre de leur commandant, le général Damboucha.
Selon une source interne au FPRC contacté par CNC, l’ordre suprême vient d’Abdoulaye Hussein, chef militaire du FPRC qui aurait demandé au général Damboucha de réquisitionner un véhicule des ONG sur place afin de préparer leur prochaine mission militaire.
Le bureau du MSF, après ce braquage, a réduit ses activités sur le terrain afin de protester contre ce genre de comportement contre son personnel, car lors de son dernier braquage, avant de revenir à Bria, il avait signé un arrangement avec les groupes armés opérant à Bria pour éviter ce genre de dérapage contre ses activités.
marche-contre-meckassoua-du-29-octobre-2019 – Centrafrique : A peine rentré au pays, Meckassoua enregistre la première attaque du pouvoir de Bangui
marche-contre-meckassoua-du-29-octobre-2019-par-vianney-deux – Centrafrique : A peine rentré au pays, Meckassoua enregistre la première attaque du pouvoir de Bangui
Bangui (République centrafricaine) | CNC – Des individus se déclarant être des victimes des crises centrafricaines, chose difficile à prouver, ont réclamé, lors d’une marche organisée et financée par le pouvoir en place, la levée de l’immunité de l’ancien Président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim Meckasssoua.
Méthode caduque des esprits primitifs peinant à émerger nous renvoient par leur comportement dans l’obscurité de l’âge de la pierre taillée, telle est la comédie savamment ourdie par le Mouvement Cœurs Unis contre Meckassoua. C’est de l’immaturité politique, manipulation sordide et règlement de compte à couleur partisane.
Erreur politique, mauvaise stratégie, vieille recette de consécration de fonds public pour s’en prendre aux opposants au lieu de secourir les sinistrés de Bangui et Bimbo ainsi qu’aux victimes des exactions des seigneurs de guerre amis du pouvoir.
Touadera a franchi le Rubicon de la dictature à la poutinienne.
Des victimes, dites-vous ?
Aujourd’hui en Centrafrique, il y a des associations des victimes légalement constituées et reconnues par les instances nationales. Ces associations sont dans un programme porté par l’ONG internationale Cordaid à travers le pays et autres soutenues par d’autres organisations.
Mais aucune d’elles n’était présente dans cette pièce de théâtre que même Shakespeare et Molière ne saurait conçue de taille.
La marche organisée par des personnes se disant être des victimes des crises centrafricaines demandant la levée de l’immunité parlementaire d’Abdou Karim Meckassoua est un écran de fumée dressé par le régime Touadera pour cacher son incapacité à apporter des réponses aux aspirations légitimes des centrafricains. Ces badauds enrôlés grâce aux billets de banque distribués reprochent à Karim Meckassoua ses accointances avec les groupes armés et des détournements de deniers publics alors qu’il aurait commis alors qu’il était président de l’Assemblée Nationale.
Il ne s’agit pas des associations des victimes, mais bien d’une poignée de jeunes et de vieux oisifs, manipulés par le pouvoir à coup de billets de banque. Ce sont les manœuvres du pouvoir de Touadera, on connait toutes leurs coutures.
Pour le Chemin de l’Espérance, organisation soutenant Abdou Karim Meckassoua, c’est un non évènement et dénonce, par-ailleurs, la méthode qu’il qualifie d’assassinat politique dirigé par les thuriféraires du régime Touadera contre l’ancien président de l’Assemblée Nationale.
« Cette marche pour nous est un non-évènement. Pour nous, c’est la conclusion de la mise en œuvre d’un plan savamment orchestré pour non seulement neutraliser ou liquider les leaders des partis politiques d’opposition, mais parachever le plan qui a été déjà mis en place contre le Président Meckassoua à savoir son assassinat politique », a déclaré Gildas De Carême Benam, un cadre du Chemin de l’Espérance, tout en relevant que, « cette démarche sensationnelle ne tient pas compte de la souffrance des sinistrés de Bangui et Bimbo. S’il y a bien quelqu’un qui est de mèche avec les groupes armés, qu’il leur déroulé un tapis rouge c’est bien Faustin Archange Touadera », a-t-il renchéri.
L’autre face de cette machination éhontée
Des élèves ont été aussi mobilisés sous la pluie pour cette cause perdue portée par les défenseurs des causes minorisées. Pendant que l’UNICEF et la communauté internationale se battent pour fournir l’aide nécessaire au pays, les irresponsables amateurs politiques arrivés là par accident détournent cet appui pour les utiliser à des fins politiques.
Pendant ce temps, Ali Darassa, Sidiki, Alkhatim, Abdoulaye Hissène et les autres sont payés au nom de la paix, en dépit de leurs crimes, sur le fonds du contribuable amassé à travers nos petites taxes sur les produits de premières nécessités.
Partagez nous la liste des signataires de ce fameux mémorandum. Nous allons voir si les noms des victimes de Paoua, Bambari, Alindao etc. y figurent.
Minusca/combattants-upc-dans-un-camp-alindao-img_3971-3/” rel=”attachment wp-att-33359 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/combattants-upc-dans-un-camp-alindao-IMG_3971-450×300.jpg” alt=”Des combattants de l’UPC dans un camp à Alindao. ” width=”450″ height=”300″ />Des combattants de l’UPC dans un camp à Alindao.
Bangui (République centrafricaine) | CNC – Après avoir passé cinq (5) jours francs en détention entre les mains des hommes de l’UPC dans une maison à Kouango, 8 hommes ont eu la vie sauve grâce à l’intervention musclée des hommes de la MINUSCA basés dans la région.
8 hommes détenus par les hommes de l’UPC d’Ali Darassa, sous pression des casques bleus, ont été libérés mardi 29 octobre 2019 après avoir passé 5 jours enfermés dans une maison.
Ces personnes auraient été accusées de complicité de vol de bétails des éleveurs peulhs la semaine dernière dans la région.
Ont-ils acheté des bœufs volés aux pasteurs peulhs ? Vrai, selon une source locale, qui indique que c’est des bouchers bien connus dans la région, « ils ont acheté des bœufs volés par un groupe des jeunes qui sont dans la localité », a-t-elle précisé.
Les voleurs appréhendés par les combattants rebelles de l’UPC installés à Kouango, ont indiqué que c’était sur la demande des bouchers qu’ils étaient allés commettre le forfait, « c’est ainsi que le vendredi dernier, ils ont été interpellés par les rebelles de l’UPC pour être conduits en prison. Ils ont passé 5 jours et leur vie était menacée », a rapporté au CNC la même source locale.
Informée de la situation, les forces onusiennes étaient allées exiger leur libération. « Après plusieurs heures de pourparlers engagés par la MINUSCA afin d’obtenir leur libération. Les hommes de la MINUSCA se sont rendu compte que les combattants rebelles n’affichent aucune volonté de les libérer, ils ont procédé par la force en cassant la porte de la maison qui leur sert de prison. Les 8 personnes ainsi que d’autres enfermées là pendant des mois, ont été aussi libérées grâce à l’intervention salvatrice du contingent burundais », a témoigné une autorité locale.
La ville de Kouango, dans la Ouaka, est l’une des localités sous contrôle de l’UPC où chaque jour des exactions et autres violations graves des droits de l’homme sont enregistrées.
Centrafrique.com/centrafrique-une-marche-pour-reclamer-larrestation-de-meckassoua/marche-pour-reclamer-larrestation-de-meckassoua/” rel=”attachment wp-att-33337 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Marche du mardi 29 octobre 2019 pour la reclamation de l’arrestation de l’honorable Karim Meckassoua. CopyrightCNC.
Bangui (République centrafricaine)| CNC – « Les ressortissants de Birao, femmes, hommes et enfants exigent la vérité á Meckassoua »; « Nous, victimes demandons l’arrestation et la traduction en justice de Karim Meckassoua pour crime et complicité de crime »; « Nous, les veuves victimes de viol sexuel exigeons la justice contre Karim Meckassoua », tels sont les slogans hostiles qu’on pouvait lire sur les banderoles tenues par les manifestants dans marche pacifique géante, mardi 29 octobre, á Bangui.
Ce sont des milliers de manifestants qui se sont donné rendez-vous sur la Place de réconciliation, en vue de marcher vers l’assemblée nationale. Comme l’on pouvait lire sur les banderoles, le but de la marche c’est de demander aux autorités centrafricaines d’arrêter l’ancien président de l’assemblée nationale, l’honorable Abdou Karim Meckassoua, actuellement député de la 1ere circonscription du 3e arrondissement de Bangui. Leur mémorandum remis á l’issue de la marche résume bien l’idée de l’action : il s’agit d’appeler le bureau de l’assemblée nationale « á enclencher le processus de levée de l’immunité parlementaire du député Abdou Karim Meckassoua pour qu’il puisse répondre de nombreux crimes qui présent contre sa personne et que toute la lumière soit faite afin de rétablir les victimes dans leurs droits et amorcer un processus de réconciliation de cœurs qui n’ignore pas les victimes et passe par la manifestation de la vérité ».
En détail, le mémorandum précise que le député du 3eme 1 traine un lourd passif devant la justice, notamment : – le rôle présumé du député Meckassoua dans les multiples évènements sanglants du Km5 impliquant les groupes armés d’autodéfense avec lesquels il entretient sans aucun doute des relations sulfureuses, en témoigne leur présence dans son escorte lors de ses manifestations et autres déplacements;
– les accointances du député Méckassoua avec les groupes armés dont le cas flagrant est le financement par ce dernier des mercenaires tchadiens pour renverser le président Faustin Archange Touadera pourtant démocratiquement élu, tentative qui a lamentablement échoué entrainant l’arrestation de ces terroristes qui n’ont pas hésité á le dénoncer comme commanditaire de cette sordide mission pour laquelle ils croupissent encore au Camp de Roux;
– les multiples cas de détournement de deniers publics et malversations financières dont il a été accusés et qui lui ont valu son éjection du perchoir de l’assemblée nationale (contrat entre l’Assemblée nationale et la société O’Becaire appartenant á son cadet Ousman portant sur 35.000.000 F.Cfa en guise de paiement d’une créance pour la réhabilitation de l’assemblée nationale, un autre contrat avec Motel des Nobles de 122.250.000 F.Cfa pour la confection des attributs des parlementaires…).
En réceptionnant le mémorandum, le Président de l’assemblée national, Laurent Ngon-Baba s’est réjoui de l’initiative prise par les victimes et les rassure de ce que l’assemblée nationale statuera sur le document. « Nous recevons ce mémorandum en conformité avec l’esprit des textes en vigueur de notre pays et plus précisément la loi portant règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Soyez rassurés que les élus de la nation, conformément aux textes de fonctionnement de l’assemblée nationale auront á examiner ledit mémorandum et l’assemblée nationale avisera au moment opportun », a fait savoir le Président du parlement.
Beaucoup d’observateurs de la vie sociopolitique centrafricaine estiment qu’il y a un lieu inéluctable entre la liesse concoctée par les militants du ‘’Chemin de l’espérance’’ á l’accueil de Abdou Karim Meckassoua, jeudi dernier, á l’aéroport Bangui Mpoko, de son retour de France.
Le premier forum culturel sur les risques liés à la migration clandestine s’est tenu à Yaoundé. De nombreux élèves, étudiants et jeunes en quête d’opportunités d’emploi ou de formation à l’étranger ont pris part à l’événement. Des anciens migrants camerounais ont fait part de leur expérience et évoqué les dangers de la migration irrégulière. “Si la migration est illégale, nous avons un prix à payer, c’est la mort mais si nous allons légalement, on peut trouver tellement d’avantages, voilà ce que j’ai retenu”, a commenté Rostand Biloa, élève en classe de seconde dans un lycée de Yaoundé, au sortir du premier forum sur la migration au Cameroun. En effet, plus de 3.400 Camerounais ont été secourus dans le désert, en mer et dans des centres de détention en Libye. “Ils ont été pris dans l’engrenage du business des passeurs ou de la traite d’êtres humains en Libye ou ailleurs et ramenés au pays grâce à l’organisation internationale des migrations avec le concours financier de l’Union européenne”, selon Hans-Peter Schadek, chef de la délégation de l’union européenne au Cameroun. Toutefois, l’option d’une émigration légale a également fait l’objet d’échanges pendant les deux jours du forum. La branche locale de l’ONG AIESEC a présenté aux jeunes les opportunités de migration régulière à travers ses trois programmes. “L’un de nos programmes est ‘global entrepreneur’, il permet à un étudiant qui est au Cameroun d’aller dans un autre pays développer son leadership au travers d’un stage académique, et là-bas, il gagne des compétences”, explique Isaac Yami chargé des talents au sein de l’ONG AIESEC à Yaoundé. Le staff de l’association “un diplômé, un champ” au forum sur la migration au Cameroun à Yaoundé, le 25 octobre 2019. (VOA /Emmanuel Jules Ntap) Toutefois, au cours du forum, certains exposants ont mis un accent sur les secteurs pouvant permettre aux jeunes de gagner leur vie au Cameroun. C’est le cas de l’association dénommée “un diplômé, un champ”, créé en août 2019. “Le principe est simple, le jeune vient, on le recrute, on lui parle du projet, lorsqu’il est intéressé, il travaille dans un champ communautaire deux fois par semaine. Lorsqu’on va vendre la récolte, on ne donne pas de l’argent aux jeunes qui ont participé au projet pour payer leur main d’œuvre, mais on leur octroie plutôt une bourse. Si un jeune veut cultiver du piment, on va lui donner la semence et la terre et on l’encadre”, confie à VOA Afrique Alain Georges Lietbouo, fondateur de l’association. A ce jour, l’association “un diplômé, un champ” possède un champ communautaire de légumes de 3500 m2 à la périphérie de Yaoundé. Le premier forum sur la migration au Cameroun a été initié par l’ONG camerounaise “Solutions aux migrations clandestines” qui sensibilise sur la question depuis une dizaine d’années. Yves Tsala, le président de cette ONG, pense avoir trouvé la bonne formule pour parler de la migration au Cameroun. “On a imaginé cette plate-forme où on pouvait avoir tout le monde sur place au même endroit et notamment les organisations en charge de cette question, pour parler de la migration légale en Europe, en Tunisie ou ailleurs”, précise-t-il. L’organisation internationale des migrations (OIM) est le principal partenaire du gouvernement camerounais sur la question de la migration. Son stand d’exposition a été un pôle d’attraction des visiteurs au palais des sports de Yaoundé. “Les Camerounais comprennent de plus en plus la dynamique de la migration irrégulière, ses enjeux et ses difficultés. Le fait que des jeunes migrants de retour au pays sensibilisent les autres est un canal d’information intéressant”, s’est réjoui Dr Boubacar Seybou, chef de la mission de l’OIM au Cameroun.
Une dizaine de personnes à bord d’un camion humanitaire sont portées disparues après l’attaque des éléments d’un groupe rebelle dans le sud-est de la République centrafricaine (RCA), a-t-on appris lundi de sources locales.
Dans la nuit de vendredi à samedi dernier, à environ 100 kilomètres de la ville de Djéma dans la préfecture du Haut-Mbomou (sud-est), des membres de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darass ont attaqué un camion de service humanitaire. Seules sept personnes à son bord ont pu s’échapper, et une dizaine d’autres sont portées disparues, a déclaré lundi le député de la ville centrafriciane de Djéma, Lambert Akovourou. Peu après l’attaque, les rebelles ont incendié le camion, y compris le stock de médicaments qu’il transportait, a ajouté M. Akovourou, exprimant son inquiétude quant aux personnes disparues. Cette attaque a été confirmée par le préfet du Haut-Mbomou, Judes Ngayoko, qui a fait remarquer que les hommes de l’UPC sont également présents dans la ville de Bambouti de la même préfecture, proche de la frontière avec le Soudan du Sud. Malgré les sommations du gouvernement centrafricain et de la mission onusienne de maintien de la paix, le chef rebelle Ali Darassa ne cesse de déployer ses hommes. De sources concordantes, pour l’heure, ses fidèles sont répandus sur quatre préfectures centrafricaines que sont : la Ouaka (centre), la Basse Kotto (sud-est), le Mbomou (sud-est) et désormais le Haut-Mbomou (sud-est).
En effet, si tout le monde est d’accord sur le fait que l’insécurité qui continue de régner est une menace pour la tenue effective des élections, les divergences se révèlent quand il s’agit de reporter ces scrutins. Faustin-Archange Touadéra dirige la Centrafrique depuis bientôt 5 ans. Vacance au sommet de l’Etat Devant le conseil de sécurité de l’ONU, l’émissaire de l’ONU pour la Centrafrique Mankeur Ndiaye a soutenu vendredi 25 octobre “qu’un sérieux retard dans la tenue des prochaines élections pourrait créer une situation de vacance au sommet de l’Etat et conduire à une nouvelle transition politique qui serait dommageable à la consolidation de la démocratie, de la stabilité et de la paix en République centrafricaine”. Alors que le mandat de la mission onusienne en Centrafrique expire le 15 novembre prochain, Mankeur Ndiaye appelle la communauté internationale à doter cette mission d’un nouveau mandat adapté aux exigences actuelles et à financer les élections à venir. D’après le rapporteur de l’agence nationale des élections, Julius Rufin Ngouade-Bada, le budget électoral s’élève à un peu plus de 41 millions de dollars dont 15 millions ont été promis par l’Union européenne. Le PNUD qui assure la centralisation des appuis financiers a déjà avancé une partie des fonds, explique aussi Julius Rufin Ngouade-Bada. D’après le calendrier électoral, le premier tour de la présidentielle devrait avoir lieu en décembre 2020. Certains craignent une reprise des troubles en cas de report des scrutins. Les préparatifs ont commencé L’Agence nationale des élections (ANE) a débuté l’identification des locaux devant abriter les bureaux de vote et la mise au point de son centre de traitement de données. D’après le rapporteur général et porte-parole de l’organe en charge des scrutins, le fichier électoral sera également disponible à temps. Julius Rufin Ngouade-Bada affirme ainsi que rien ne justifie les inquiétudes exprimées par les uns et les autres. “Evidemment il y a des acteurs politiques centrafricains aujourd’hui qui pensent que pour des questions de sécurité à l’intérieur du pays, on ne peut pas organiser les élections. Ce ne sont pas des considérations techniques pour nous. Je vous dis que sur le plan opérationnel, rien ne peut empêcher l’organisation des élections”, martèle Julius Rufin Ngouade-Bada. Anicet-Georges Dologuélé est le chef de file de l’opposition et député à l’Assemblée nationale L’ANE doit encore convaincre Pour le chef de file de l’opposition, Anicet Georges Dologuélé, certains chefs rebelles continuent à gagner du terrain, ce qui constitue un mauvais signe pour le retour à la stabilité avant les élections. “Je ne pense pas qu’on puisse dire que les choses sont en bonne voie”, se plaint-il. Par ailleurs, l’opposant arrivé deuxième à la présidentielle de 2015 estime que le pouvoir en place “ne fait pas mystère de son souhait de truquer massivement les élections et nous voyons que ces élections, si elles ne sont pas bien préparées, vont nous conduire à des crises très importantes. Donc c’est toute la classe politique qui est inquiète”. L’Union africaine soutient elle aussi la tenue effective des élections en 2020 et 2021.
La République démocratique du Congo a annoncé mardi la signature d’un « accord de développement exclusif » avec deux entreprises chinoise et espagnole pour tenter de financer son projet de méga-barrage hydro-électrique Grand Inga sur le fleuve Congo d’une capacité de 11.000 MW. Pour ce projet de longue date d’un coût estimé à 14 mds de dollars, … Le gouvernement avait simultanément annoncé que le projet serait réalisé par un consortium unique résultant de la fusion des deux groupes précédents et que sa taille (11 000 mégawatts) serait près de trois fois supérieure au projet initial, dans un premier temps soutenu par la Banque mondiale (4 800 MW et d’une valeur de 14 milliards de dollars). Mais patratras : dans un courrier à l’en-tête de la China Three Gorges International Corporation, adressé le 20 septembre au chargé de mission de l’Agence pour le développement et la promotion du projet Grand Inga, Bruno Kapandji, le représentant du Groupement Chine d’Inga 3, Wang Yu, annonce que le consortium chinois et le consortium dirigé par la société espagnole Actividades de Construccion y Servicios (ACS) – appartenant au président du club de foot Real Madrid, Florentino Pérez – n’ont pas pu parvenir à la formation d’un consortium unique à cause de « graves différends » entre eux. Par François Misser Deux consortia ont été invités à deposer une offre commune pour construire le mega-barrage d’Inga 3 sur le fleuve Congo. L’un emmené par les Chinois des Trois Gorges. Et l’autre espagnol, proche du PP au pouvoir. Mais ce dernier ne serait pas au dessus de tout soupçon. Le projet Inga 3, s’enlise. … En deux phases ou une seule? Selon Wang Yu, le consortium ProInga – dont le chef de file est ACS et qui comprend aussi la firme allemande Andritz (fabricant de turbines), l’australienne Project Finance Macquarie, et une autre société espagnole AEE Power – voulait séparer la phase de « coopération exclusive » portant sur la conception du projet et les études de faisabilité d’une part, et de l’autre, la phase de concession à développer en BOT (build, operate, transfer). En revanche, pour les Chinois, le projet doit être développé comme un tout. Un autre différend porte sur la division des parts dans le projet de chaque promoteur. Les Espagnols dans la première phase entendent conserver une participation de 50% dans le consortium et exigent que toutes les questions majeures fassent l’objet d’un consensus entre les deux parties, acceptant que leur investissement dans la phase de construction et de concession soit moindre, ce qui révulse les Chinois. Du coup, Wang Yu invite l’Etat congolais à « réfléchir comment effectuer la prochaine étape ». Bref, le démarrage des travaux, initialement annoncé pour avant la présidentielle de 2016, risque de continuer à être repoussé pendant longtemps d’année en année, comme si le projet avançait à reculons… Inquiétudes d’ONG La révélation de cette impasse émane des auteurs d’un rapport paru ce 28 octobre, intitulé « Inga III : un projet gardé dans l’ombre », provenant du Congo Research Group de l’Université de New York et de l’ONG basée à Bruxelles, Resource Matters, dont l’objectif déclaré est de mieux comprendre et surmonter la pauvreté économique dans les pays riches en ressources naturelles. Outre le fait que le projet prenne du retard, les deux ONG s’inquiètent de la manière dont il et mené. Elles expriment des préoccupations concernant sa transparence, sa gestion et l’information du public, relayant ainsi les craintes d’organisations de la société civile congolaise. Les griefs sont nombreux. Inga III serait trop tourné vers l’extérieur, alors que 80% des Congolais n’ont pas accès à l’électricité, et viserait principalement l’exportation d’énergie vers l’Afrique du Sud, voire vers le Nigeria et l’Angola ultérieurement. Selon le schéma de développement prévu, moins d’un tiers de l’électricité générée serait utilisé au Congo et une grande partie de celle-ci serait absorbée par l’industrie minière. En définitive, préconisent les ONG, le projet devrait être revisité pour s’assurer que la population congolaise en bénéficie. Les principaux promoteurs du projet promettent que les retombées seront principalement d’ordre fiscal. Mais le niveau élevé de corruption dans le pays soulève la méfiance Méfiance Le déficit de gouvernance au sommet de l’Etat est pointé du doigt. Les deux ONG rappellent que le retrait, en 2016, de la Banque mondiale du projet était dû à la volonté du président Joseph Kabila de soustraire Inga III au contrôle du gouvernement pour le placer sous la tutelle exclusive de la Présidence. Cette décision a fortement affaibli la position du Congo et retardé le processus, constatent les ONG, qui invitent le nouveau gouvernement et le président Félix Tshisekedi à se saisir rapidement du dossier et « à faire preuve d’un esprit d’inclusion et de transparence » (sic). Encore un défi à relever, pour le nouveau chef de l’Etat.
Dimanche au Brésil, les Lionceaux du Sénégal ont battu les Etats-Unis 4-1 lors du Mondial des U17. Les sénégalais sont à leur première participation dans cette compétition et ont réussi le passage de leur premier match de poule. Les américains qui sont à leur 17eme participation ont rapidement fait la différence en début de rencontre pour mener 1-0 à la troisième minute. Souleymane Faye égalise dans le temps additionnel de la première période (45eme +3) En deuxième période, Aliou Baldé donne l’avantage aux Lionceaux à la 72eme. Amete Faye met à l’abri le Sénégal à la 76 eme minute avant que Pape Sarr ne vienne conclure sur coup franc le quatrième but à la 88eme. Mercredi, les Lionceaux seront face au Pays-Bas.
“Des corps sans vie de onze personnes ont été retrouvés dimanche matin sur l’axe Pobé-Mengao – Pételbongo (…) probablement les corps des personnes enlevées la veille à Pobé-Mengao par les GAT” (groupes armés terroristes, dans le jargon militaire), a indiqué une source sécuritaire. “Samedi soir, de nombreux individus armés ont attaqué le village de Pobé-Mengao et enlevé plusieurs habitants, pillé des boutiques et emporté des engins”, a expliqué à l’AFP un habitant de Djibo. “Après le départ des assaillants, les populations ont commencé à quitter le village pour se réfugier à Djibo, surtout après la découverte des corps”, a-t-il ajouté sous couvert d’anonymat. “Les individus armés sont revenus dimanche dans le village de Pobé-Mengao, où ils ont tiré des coups de feu en l’air pendant plusieurs heures avant de repartir”, a poursuivi la même source, citant des témoignages de déplacés. “Quatre autres corps ont encore été retrouvés, après ce deuxième passage des terroristes”, portant à une quinzaine le nombre de personnes tuées, a précisé une source locale à Djibo. Selon la source sécuritaire, “dès dimanche soir, des renforts ont été déployés sur Pobé-Mengao et des patrouilles de sécurisation effectuées sur toute la zone”. “Ces mesures devraient être maintenues pendant plusieurs jours en fonction de l’évolution de la situation sécuritaire dans cette zone”. Le Burkina Faso est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences attribuées à des mouvements jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe Etat islamique. Depuis début 2015, les attaques jihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le Nord et l’Est, ont fait près de 640 morts et occasionné près de 500.000 déplacés internes. Samedi, plus de 10.0000 personnes ont manifesté à Ouagadougou pour exprimer leur “soutien” aux forces de défense et de sécurité, sous-équipées et sous-entraînées pour enrayer les violences jihadistes.
Le parti au pouvoir en Côte d’Ivoire a qualifié de “non-événement” lundi la candidature à l’élection présidentielle de 2020 en Côte d’Ivoire de l’ancien chef de la rébellion, Guillaume Soro, ancien président de l’Assemblée nationale et ancien Premier ministre. “C’est un non-événement ! Ce qu’on retient de lui, c’est qu’il a été un bon chef rebelle et un mauvais Premier ministre”, a déclaré Adama Bictogo, le directeur exécutif du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP, au pouvoir), lors d’une conférence de presse. Ancien allié du président Alassane Ouattara passé dans l’opposition en début d’année, M. Soro, 47 ans, qui a annoncé sa candidature le 18 octobre, est le premier homme politique d’envergure à postuler officiellement à la présidence. “Il (Soro) annonce sa candidature dans des hôtels inconnus en Espagne ou sur une télévision française. (…).. Quand on respecte son peuple et son pays, on vient dans son pays et on annonce sa candidature dans son pays”, a martelé M. Bictogo. Interrogé sur une éventuelle candidature du président Ouattara, M. Bictogo a répondu : “Les ex-présidents Henri Konan Bédié et Laurent Gbagbo peuvent être candidats et cela ne vous choque pas et quand on parle de la candidature de Ouattara cela vous choque”. “On n’a aucun complexe. Le jour le parti devra se réunir, il décidera en toute âme et conscience” a-t-il souligné, promettant un scrutin présidentiel apaisé en 2020. Le président ivoirien, âgé de 77 ans, entretient le mystère. S’il aura déjà accompli deux mandats en 2020, il estime avoir le droit de se représenter en raison d’un changement de Constitution en 2016, ce que conteste l’opposition. Près de dix ans après la crise post-électorale de 2010-2011 qui avait fait 3.000 morts, la présidentielle d’octobre 2020 s’annonce tendue. Les élections municipales et régionales de 2018 avaient été marquées par de nombreuses violences et des fraudes.
Bangui | République centrafricaine| CNC – après la polémique sur le préparatifs qui entoure sa visite à Bangui, c’est le tour du service de sécurité présidentielle de faire face à une nouvelle vague de critique concernant la mise au placard des Mercenaires russes lors du séjour du président rwandais Paul Kagamé à Bangui. Que s’est-il passé ?
Si la présidence de la République centrafricaine s’est réjouie de la nouvelle coopération diplomatique, militaire et économique entre la République centrafricaine et le Rwanda après le passage de son Président sur le sol centrafricain le 15 octobre dernier, du côté rwandais, la méfiance est de mise surtout que le mathématicien de Boy-Rabe Faustin Archange TOUADERA est malheureusement connu sur le plan international comme un véritable roublard.
Rappelez-vous, il y’a quelques mois, le président centrafricain Faustin Archange TOUADERA, après l’arrivée des mercenaires russes sur le sol centrafricain, avait relégué au second plan les soldats rwandais de la Minusca détachés au service de la sécurité présidentielle. Motif évoqué à l’époque, selon les indiscrétions de la présidence de la République, les soldats rwandais pourraient faire le jeu des puissances étrangères visant à assassiner le chef de l’État. Une disposition d’esprit qui avait créé une brouille diplomatique entre la Centrafrique et le Rwanda durant plusieurs mois. Mais avec la dernière visite du travail de Paul Kagamé en Centrafrique le 15 octobre dernier, les choses semblent rentrer dans l’ordre, d’après certains proches de Touadera.
Or, pour séduire son homologue rwandais à Bangui, la présidence de la République avait pris le soin d’écarter, voir cacher méthodiquement tous les mercenaires russes au passage de la délégation rwandaise dans la capitale centrafricaine. Certains ont même dit que les mercenaires russes auraient été placardés dans un coin au fin fond du quartier Boy-Rabe en attendant le départ de Kagamé de la RCA. Finalement, les Centrafricains se demandent pour quelle raison le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA cache-t-il les mercenaires russes pour ne laisser que les soldats rwandais de la garde présidentielle visibles lors de la visite de Kagamé à Bangui. Cache-t-il quelque chose à son homologue rwandais ? En tout cas Bangui continue de jazzer au rythme de la mise au placard des mercenaires russes au fond du quartier Boy-Rabe.
Pour l’heure, la présidence n’a pas encore répondu à cette nouvelle polémique qui entoure la visite de Kagamé à Bangui.
Obo (République centrafricaine)| CNC – La présence et les exactions des éléments de l’UPC à Bambouti et dans le Haut-Mbomou inquiètent les voisins Congolais et sud-soudanais. De sources officielles, les autorités centrafricaines privilégient le dialogue, le sud-soudan s’apprêtent militairement à porter secours à la population de Bambouti et le Congo-Démocratique renforce sa présence militaire à la frontière.
Les voisins de Centrafrique de ce côté, la R.D Congo et le Sud-Soudan, se préoccupent davantage de la présence des éléments du groupe rebelle de l’UPC d’Ali Darassa présents depuis le 17 octobre 2019 à Bambouti dans le Haut-Mbomou, prétextant être dans la région pour sensibiliser sur l’accord de Paix ainsi que la gestion de la transhumance.
Interrogé par CNC sur cette présence et l’inquiétude des autorités de Juba, capitale sud-soudanaise et de la République démocratique du Congo, le Préfet du Haut-Mbomou, le Commandant Jude Ngayoko indique que les autorités sud-soudanaises ont pris des dispositions militaires pour porter secours aux habitants de Bambouti.
« Vous savez, pour le moment, on est en train de privilégier le dialogue, cela est la première intervention. Nous attendons toujours. Mais en dehors de cela, j’ai parlé avec mes frères du sud-soudan, le gouverneur et le ministre des finances ont pris des dispositions militaires pour porter secours à la population de Bambouti », a-t-il fait savoir sans indiquer davantage quel genre de secours ce pays frère veut apporter à la Centrafrique dans cette localité.
Depuis l’occupation de la ville de Bambouti par les éléments de l’UPC, le gouvernement et la Minusca se cantonnent dans des condamnations formelles mais sans entreprendre des mesures pouvant amener les éléments de l’UPC, pourtant parti signataire de l’Accord de paix du 06 février 2019 à respecter leurs engagements.
Depuis le 17 octobre qu’ils sont dans la région, le responsable du groupe a fait savoir à qui veut bien entendre que seul, Ali Darassa peut lui intimer l’ordre de quitter la ville et non le Préfet qui pourtant incarne l’autorité de l’Etat.
Lors de la conférence de presse de la Minusca en date du 23 octobre dernier, Vladimir Monteiro, porte-parole de cette institution onusienne, a affirmé que la situation dans ces localités reste dans l’agenda de la Minusca. Même si selon le mandat, le principal objectif est la protection des populations et que c’est pour cette raison que la question de Bambouti également est un motif de préoccupation.« Nous sommes à la frontière d’un pays, il y a des risques humanitaires. L’aide humanitaire vient également d’une partie du Sud-Soudan, l’aspect commercial. Donc, la sécurité du pays, nous préoccupe, nous travaillons avec les autorités du pays et d’autres partenaires pour régler ce problème », a-t-il dit.
Pour certains habitants de la ville d’Obo, Bambouti est une ville stratégique à partir des échanges commerciaux entre la Centrafrique et le Sud-Soudan et l’Ouganda. « Ils veulent nous asphyxier et par la même occasion avoir la mainmise sur le cheptel des éleveurs peulhs dans la région », a déclaré au CNC un commerçant.
Depuis que l’insécurité règne dans cette partie du territoire centrafricain, les autorités sud-soudanaises avaient fermé leur frontière avec la RCA. Au mois d’avril-mai dernier, la réouverture de la frontière avait été conditionnée par l’envoi supplémentaire des FACA. Un vœu qui aujourd’hui est resté lettre morte de la part des autorités de Bangui qui jusque-là n’ont pas encore envoyé cet effectif supplémentaire.
Bangui (République centrafricaine) – CNC – Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en République centrafricaine fournit de l’eau potable à plus de 300.000 Centrafricains dont les déplacés internes de Kaga-Bandoro, dans la préfecture de Nana-Gribizi. Une fourniture qui s’inscrit dans la dynamique d’un meilleur accès à l’eau potable au courant de l’année 2019.
Selon un rapport rendu public le 29 août dernier, qui présente les activités de la délégation du CICR en Centrafrique entre janviers-juin 2019, celui-ci confirme que 300 000 personnes ont un meilleur accès à l’eau potable et habitat grâce à ses interventions sur le terrain.
À Kaga-Bandoro, les déplacés qui ont abandonné leur habitation pour se réfugier sur les sites des déplacés internes ont accès à l’eau potable et des bonnes conditions d’hygiène, grâce au CICR et certaines ONG œuvrant dans le domaine humanitaire.
Pour le CICR, cet appui s’inscrit dans le cadre de son mandat qui consiste à protéger la vie des personnes touchées par les conflits et les autres situations de violence et à alléger leurs souffrances conformément aux conventions de Genève de 1949 dont la RCA est aussi signataire le 1er août 1966.
Les déplacés du site communément appelé « Minusca » pour sa proximité avec la base de la Mission onusienne de Kaga-Bandoro consomment de l’eau propre, tandis que ceux qui sont sur les autres deux sites ont accès aux forages et puits fonctionnels des quartiers et du site de l’Évêché.
Bruno Ngakoutou, âgé de 41ans, vivant sur le site de la MINUSCA avec sa femme et ses 9 enfants depuis le 12 octobre 2016, joint par CNC, apprécie l’assistance en eau potable fournit par le CICR, « j’ai quitté mon quartier Addy au mois d’octobre 2016 après les évènements douloureux que vous connaissez pour réfugié avec ma famille sur le site des déplacés, et nous vivons sur le site de la MINUSCA où il est difficile d’avoir accès à l’eau potable, mais grâce au CICR on a accès à l’eau potable et des infrastructures sanitaires dans les camps de déplacés de Kaga-Bandoro », s’est-il réjoui.
Pour une mère de famille, « grâce à la fourniture de l’eau potable par CICR nous ne sommes plus exposés aux maladies causées par des eaux sales », dit-elle.
Le CICR apporte actuellement de l’aide en eau potable à plus de 12000 déplacés vivant sur les sites des déplacés de Kaga-Bandoro et dans certaines villes des provinces comme la ville de Birao dont plus de 25 000 personnes ont du quitter leur domicile pour fuir les violences entre les groupes armés.
Par ailleurs, le CICR appuie aussi la Société Distribution d’eau en Centrafrique (SODECA) par des dotations de pièces hydrauliques, de produits chimiques et de réhabilitation ponctuelle du réseau.
Le Parlement britannique a rejeté lundi soir, pour la 3e fois, une demande du Premier ministre Boris Johnson d’organiser des élections anticipées le 12 décembre prochain. M. Johnson avait besoin d’une majorité des deux tiers (434 voix) pour faire passer la motion du gouvernement, mais il n’a réuni que 299 députés derrière le texte. 70 ont voté contre, le reste s’est abstenu.
Juste après le vote, Boris Johnson a annoncé qu’il informerait le Parlement ce soir encore d’un nouveau projet du gouvernement. Il s’agirait d’un amendement à la législation sur les élections, qui ne nécessiterait selon lui qu’une majorité simple pour convoquer des élections.
Les formations d’opposition LibDem (libéraux-démocrates) et SNP (Parti national écossais) sont favorables à des élections anticipées, mais elles réclament plutôt la date du 9 décembre. Elles sont opposées au Brexit et espèrent la convocation d’un nouveau référendum sur l’appartenance à l’UE.
Boris Johnson, quant à lui, veut de nouvelles élections pour que son parti, les Conservateurs, retrouve une majorité à la Chambre des Communes pour approuver l’accord de retrait.