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Centrafrique : Le Rassemblement Démocratique Centrafricain se mobilise pour le prochain congrès

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CopyrightCNC

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Réuni en assemblée générale samedi 09 novembre 2019, le RDC souhaite vite tourner la page de la crise ouverte par quelques cadres du bureau politique en ce qui concerne le départ du parti de la majorité parlementaire, les structures du parti ont confirmé l’irrévocabilité de la décision du parti du retrait du RDC de la majorité et les sanctions de radiation définitive et d’exclusion temporaire de certains cadres du parti. L’occasion a aussi permis au Président du parti de lancer un appel à la mobilisation pour les préparatifs du comité directeur et du congrès prévus pour le mois de janvier 2019.

 

La ligne du parti semble désormais claire à partir de cette assemblée générale convoquée pour juguler la crise qui secoue le parti RDC.  Au-delà de la crise, la formation politique dirigée par Désiré Nzanga Bilal Kolingba s’inscrit dans la dynamique des prochaines échéances électorales et qualifie le départ des députés frondeurs d’une « tempête dans un verre ».

Le congrès du parti de janvier 2020 sera une refonte du bureau politique et de la restructuration de la base. Car toutes les fédérations et sous-fédérations l’ont ainsi exprimé.

Mais d’ores et déjà, le RDC a indiqué qu’il ira aux élections présidentielles de l’année prochaine et ne veut rien entendre d’un probable report des échéances électorales.

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC. 

 

 

 

 

 

Un chef rebelle du Rwanda tué en RDC

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Bangui (République Centrafricaine) – Le général Musabyimana Juvenal alias Jean-Michel Africa a été tué samedi dans une opération des forces de sécurité congolaises, à Binza, une localité située en République démocratique du Congo, près de la frontière avec l’Ouganda, selon le journal gouvernemental rwandais The New Times.

Musabyimana Juvenal, commandant d’un groupe rebelle basé République démocratique du Congo et ancien soldat de l’armée rwandaise, était considéré par certains observateurs comme le chef d’un groupe rebelle hutu, le Rassemblement pour l’unité et la démocratie (RUD-Urunana).
Il était accusé d’avoir perpétré une attaque dans le nord du Rwanda, le mois dernier. Une attaque qui a coûté la vie à 14 personnes et fait une vingtaine de blessés.
Le Rwanda accuse l’Ouganda de soutenir le RUD-Urunana. Les relations entre les deux pays ont été tendues durant ces derniers mois.
La mort du général Musabyimana est un “coup dur” pour les combattants du RUD-Urunana, selon The New Times.

** Avec BBC Afrique**

La France renonce à l’expulsion d’une Ivoirienne de 10 ans

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Bangui (République Centrafricaine) – Les autorités françaises ont renoncé à son expulsion à la suite d’une vaste mobilisation menée par le député européen Raphaël Glucksmann.

“Après étude du dossier par le préfet de Police et en lien avec ses services, nous avons demandé que la mesure de transfert ne soit pas exécutée”, a écrit dans M. Castaner sur Twitter.
“Le droit au séjour de Samira et de son père va être réexaminé, compte tenu de leur situation familiale particulière”, a-t-il ajouté.
“La question n’est pas résolue. On ne sait pas s’ils vont leur donner un titre de séjour ou non. On attend de recevoir un document officiel et de connaître la nature du document administratif qui sera donné à Samira et à son papa”, a réagi Raphaël Glucksmann.
Samira est scolarisée en Seine-et-Marne, dans le nord de la France. Elle avait fui son pays avec ses parents pour “échapper à l’excision”, selon le député européen.
La fillette et son père devaient être expulsés vers Venise, en Italie, conformément au règlement européen qui confie l’étude de la demande d’asile au pays par lequel la personne concernée est entrée en Europe, en l’occurrence l’Italie, pour les cas de la fillette et de son père.
Une pétition contre l’expulsion de Samira a recueilli plus de 150 000 signatures. Et 200 personnalités ont signé samedi une lettre ouverte adressée au président Emmanuel Macron pour empêcher son expulsion.
L’ancienne garde des Sceaux, Christiane Taubira, l’acteur Omar Sy, et le footballeur Marco Verratti font partie des personnalités qui se sont opposées à son expulsion.

** Avec BBC Afrique**

Fin de la formation Certificat Technique de 1er degré (CT1) dans le domaine de l’Emploi des Réseaux

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EUTM-RCA 2019

MISSION ENTRAÎNEMENT DE L’UNION EUROPÉENNE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE.

CELLULE DE COMMUNICATION 

 

Du 26 août au 08 novembre, les Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont organisé une formation technique élémentaire dans le domaine de l’Emploi des Réseaux Mobiles au profit du personnel spécialiste des transmissions. Supervisée par les conseillers de l’EUTM, cette formation d’une durée de douze semaines avait pour but de délivrer une formation qualifiante (Certificat Technique du 1er degré) aux militaires des FACA et de la Gendarmerie Nationale.

Cette formation préparée et mise sur pied en étroite collaboration avec le bureau SIC (Systèmes d’information et de communication) de l’état-major des forces armées centrafricaines (FACA) est le fruit d’une sélection rigoureuse des candidats et des instructeurs déterminés à réussir leur mission.

La formation s’est terminée le 08 novembre 2019 par une cérémonie au camp KASSAI où 15 stagiaires se sont vus remettre le « Certificat technique de 1er degré – Emploi des réseaux mobiles » en présence du commandant DIMADOUME, chef du bureau SIC de l’état-major FACA et du capitaine TCHEPAPOU du Ministère de la Défense. Grâce à cette formation exigeante, les FACA détenteurs du certificat ont été formés à l’emploi de technicien des réseaux mobiles et de chef de station radiotélégraphique. Les 3 stagiaires ayant terminés en tête du classement ont également reçu une lettre de félicitations adressée par le général Eric PELTIER commandant la mission EUTM-RCA en reconnaissance de leur travail.

Comme souligné par le colonel Joao NUNES SILVA, chef du pilier éducation de l’EUTM-RCA lors de la cérémonie : « Le succès est obtenu en surmontant les difficultés, en surmontant les obstacles, avec du travail ».

 

Par EUTM-RCA

 

Tentative de braquage de l’ONG Médecin d’Afrique à Bangassou, un suspect arrêté.

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Patrouille des forces de sécurité intérieure à Bangassou en 2017. CopyrightCNC.

Bangassou (République centrafricaine) – CNC – la base de l’ONG internationale médecin d’Afrique à Bangassou, dans la préfecture de Mbomou, à l’Est de la Centrafrique, a été visité dans la nuit du samedi à dimanche 10 novembre par un groupe de trois hommes munis de fusils automatiques, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

Selon les premiers éléments de l’en quête de la gendarmerie locale, le suspect arrêté faisait partie du groupe de trois assaillants ayant tenté de braquer la base de l’ONG internationale Médecin d’Afrique, située entre le quartier Maliko et le centre-ville, dans la nuit du samedi à dimanche aux environs de 23 heures locales.

D’après les gendarmes, les trois assaillants, lors de l’attaque, ont été mis en déroute par les deux gardiens de l’ONG qui ont réussi à neutraliser l’un d’eux grâce au concours des populations environnantes.

Le suspect arrêté, remis dans un premier temps aux soldats FACA, a finalement été transféré quelques heures plus tard à la gendarmerie pour nécessité d’investigation.

Interrogé par les enquêteurs, celui-ci a avoué les faits qui lui sont reprochés, et ajoute au passage qu’ils venaient tous les trois du site des déplacés de l’église catholique de la ville.

Selon les gendarmes, le suspect aurait avoué qu’il avait bel et bien participé au braquage de la base locale de l’ONG Médecin sans frontières (MSF) en 2017, ayant entraîné sa fermeture temporaire à cette époque.

Il y’a lieu de rappeler que depuis un mois, on assiste au regain des actes de braquage contre les ONG internationales humanitaires alors que les besoins humanitaires se font de plus en plus pressants dans le pays, selon le bureau de la coordination humanitaire dans le pays.

 

Copyright2019.

Vaz recherche un troisième Premier ministre

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***Bangui (République Centrafricaine) – Le président de la Guinée-Bissau, José Mario Vaz, à la recherche d’un troisième Premier ministre après la brusque démission de Faustino Imbali vendredi. ***

Faustino Imbali affirme qu’il se retirait pour permettre au président José Mario Vaz de ‘réformer le système politique et empêcher les puissances étrangères de déstabiliser la Guinée-Bissau’.
Son prédécesseur, Aristides Gomes, avait été remercié à la fin du mois d’octobre.
M. Gomes insiste toutefois sur le fait qu’il est toujours en fonction et que sa revendication est soutenue la CEDEAO, la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest.
Une élection présidentielle doit avoir lieu le 24 novembre prochain.
La conférence des chefs d’État de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest a réitéré, le 8 novembre à Niamey, son soutien au gouvernement d’Aristides Gomes et brandi la menace de sanctions, lors d’un sommet extraordinaire consacré à la crise bissau-guinéenne, dont l’organisation régionale est la médiatrice.
Le même jour, le Premier ministre Faustino Imbali, fraîchement nommé, a annoncé sa démission.

** Avec BBC Afrique**

Martins “toujours passionné” de football

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Bangui (République Centrafricaine) – L’attaquant nigérian Obafemi Martins n’a pas l’intention de se retirer du football dans l’immédiat et ne se précipitera pas pour décider de sa prochaine destination.‬

‪Le joueur de 35 ans, qui a joué pour les clubs anglais Newcastle United et Birmingham City, est à la recherche d’un nouveau club depuis qu’il s’est remis d’une blessure en mai.
“J’adore le football et j’en suis toujours passionné, alors je n’ai pas pensé à la retraite”, a déclaré Martins”.
“Je ne peux pas me précipiter dans un club parce qu’à ce stade, je peux prendre des décisions importantes pour moi et pour mon corps.
“Je veux profiter du match et quand je trouverai le bon endroit, ce ne sera pas une chose difficile à faire”, a-t-il ajouté.
Martins a marqué 32 buts et fourni neuf passes décisives en 59 matches pour son dernier club, Shanghai Shenhua, en Super League chinoise, avant d’être blessé en fin de saison en avril 2018.
En février 2016, l’ancien attaquant de l’Inter Milan et du Levante a quitté la Major League Soccer (MLS) des Seattle Sounders pour rejoindre la Chine, où il a connu le succès en Asie.
Il a marqué dans les deux manches de la finale de la FA Cup chinoise pour aider Shanghai Shenhua à remporter la FA Cup 2017.

** Avec BBC Afrique**

Marega blessé, forfait de l’équipe du Mali

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Bangui (République Centrafricaine) –

Marega, 28 ans, ne fait pas partie de l’effectif provisoire de 28 joueurs sélectionné par Mohamed Magassouba, l’entraîneur des Eagles, en raison d’une récente blessure et ne devrait pas être en pleine forme pour les matches du groupe A.
Il a manqué les quatre derniers matches de Porto dans toutes les compétitions, y compris leur défaite 2:0 contre les Rangers en Europa League jeudi, et n’a joué qu’une seule fois pour les anciens champions portugais depuis qu’il a été blessé le mois dernier.
Marega a disputé jusqu’à présent sept des dix matches de championnat de Porto cette saison, avec quatre buts marqués. Il a joué pour la dernière fois pour le Mali lors de la récente Coupe d’Afrique des Nations en Egypte où il a marqué un but pour aider le Mali à atteindre les huitièmes de finale.
Le milieu de terrain du Cercle Bruges Lansana Coulibaly, qui a disputé les quatre matches de la Coupe des Nations du Mali, est un autre joueur régulier qui ne fait pas partie de l’équipe.
Deux joueurs basés en Turquie qui n’ont pas été sélectionnés pour la Coupe des Nations – Souleymane Diarra et Hadi Sacko – sont rappelés.
Les joueurs inexpérimentés nés en France, Senou Coulibaly et Ibrahim Sissoko, sont également inclus.
En avant : Moussa Doumbia (Reims, France), Kalifa Coulibaly (Nantes, France), Adama Malouda Traore (Metz, France), Moussa Djenepo (Southampton, Angleterre), Sekou Koita (RB Salzburg, Autriche), Hadi Sacko (Denizlispor, Turquie), Abdoulaye (Besiktas, Turquie), Fousseyni Diabate (Amiens, France), Ibrahima Sissoko (Niort, France).

** Avec BBC Afrique**

Le plan de Facebook pour « protéger » les élections américaines de 2020

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 9 nov. 2019 20:38

Le géant des réseaux sociaux, pour lequel la présidentielle de 2016 aux Etats-Unis avait été un véritable fiasco, prévoit notamment de mieux protéger les comptes des candidats et élus politiques, ou encore de renforcer la transparence, en indiquant clairement qui contrôle les pages politiques ou les pages de médias étatiques. Les articles ou vidéos classés comme « fausses informations » par des journalistes indépendants seront également mieux signalés.
Des efforts pour regagner la confiance du public
Facebook multiplie les efforts pour regagner la confiance du public et des autorités depuis le printemps 2018, quand le scandale de Cambridge Analytica a éclaté. Cette firme britannique avait récupéré les données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook pour mener des campagnes de manipulation politique, notamment aux Etats-Unis pendant la présidentielle de 2016.
Des groupes liés à la Russie et au gouvernement russe ont également été mis en cause, et plusieurs opérations similaires ont depuis été déjouées par Facebook dans le monde.

Avec 20Minutes

Paul Kagame: “le logiciel d’espionnage téléphonique est trop cher pour moi”

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 9 nov. 2019 20:25

Le président rwandais Paul Kagame a répondu aux allégations selon lesquelles il aurait espionné des opposants par téléphone, affirmant que la technologie nécessaire pour le faire est trop coûteuse.
S’exprimant lors d’une conférence de presse dans la capitale Kigali vendredi, M. Kagame a déclaré qu’il souhaitait pouvoir s’offrir la technologie “pour en savoir plus” sur ses ennemis.
Un exilé rwandais vivant au Royaume-Uni a déclaré la semaine dernière à la BBC qu’il aurait été victime d’un piratage de WhatsApp.
Faustin Rukundo a déclaré que lui et ses collègues membres du Congrès national rwandais – un groupe s’opposant au gouvernement rwandais – ont été pris pour cible par le biais du service de messagerie.
Citizen Lab, un groupe de recherche de l’Université de Toronto, a confirmé qu’il aurait été visé.
Son logiciel espion Pegasus peut extraire à distance et secrètement des informations précieuses des appareils mobiles, en partageant toutes les activités téléphoniques – y compris les communications et les données de localisation – avec l’attaquant.
Un certain nombre des personnes visées seraient originaires du Rwanda.
Le groupe NSO a nié tout acte répréhensible, affirmant que ses logiciels espions Pegasus n’ont été vendus qu’à des clients approuvés.

Avec BBC Afrique

Vaste série du détournement du clan Touadera, SARANDJI pris en flagrant délit.

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L’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandi et le Président Faustin Archange Touadera.

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Décidemment, il ne passe jamais une semaine sans qu’on parle du détournement des deniers publics par les proches du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Une fois de plus, c’est l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qui se fait parler de lui dans une salle affaires du détournement de huit (8) véhicules de la primature qu’il exploite illégalement à titre privé depuis plusieurs mois. Comment ? Enquête du CNC.

 

Selon notre bureau d’enquête qui a mené l’investigation, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, avant son départ de la primature en février dernier, avait adressé une correspondance officielle à l’inspection générale d’État dans laquelle il sollicite l’achat de trois véhicules tout terrain de son administration de la primature. En réponse à sa demande, l’inspection d’État donne son accord, et fixait le prix de chaque véhicule à 5 millions de francs CFA en raison de leur état quasiment neuf.

Sauf que Simplice Mathieu SARANDJI, qui a bien voulu acquérir ces véhicules dans la règle du jeu fixée par la loi, a été très vite rattrapé par le virus du pouvoir en place.

Contre toute attente, il répond à l’inspection générale d’État pour imposer le prix de chaque véhicule à 1,5 million de francs CFA qu’il a versé au trésor public.

Comme si cela ne suffisait pas, l’homme, au lieu de récupérer trois (3) véhicules comme il avait sollicité au départ, bloque à lui seul huit (8) véhicules quasiment neufs de la primature pour les parqués chez lui.

Entre temps, le nouveau Premier ministre, Firmin NGRÉBADA, après sa prise de fonction, est obligé de commander à nouveau auprès des sociétés en place une dizaine des véhicules neufs pour son administration.

Chose étonnante dans cette affaire, c’est la réaction du président Faustin Archange TOUADERA après avoir été informé de l’affaire.

Ce dernier, comme dans un film de comédie ivoirienne, se tourne miraculeusement vers les inspecteurs d’État pour vomir sa colère.

Or, selon un cadre du MCU contacté par CNC, et qui a requis le strict anonymat, ce n’est pas aux inspecteurs d’État que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA devrait se mettre en colère. Selon lui, « l’auteur de ce crime économique est bel et bien Simplice Mathieu SARANDJI. Il est encore  vivant. Il occupe actuellement le poste du secrétaire exécutif de son parti MCU,ministre d’État et conseiller spécial à la présidence de la République. Pourquoi pas l’affronter directement que de fumer l’affaire avec de fausses colères ? » S’interroge-t-il .

Cependant, à la primature, l’affaire fait beaucoup de bruit depuis une semaine. Certains vont même accuser le chef de l’État de percevoir sa part dans ces multiples transactions frauduleuses de son ami Simplice Mathieu SARANDJI. Vrai ou faux ? Difficile de le savoir pour l’instant.

Ceci dit, avant de quitter ses fonctions du Premier ministre, Simplice Mathieu SARANDJI avait suffisamment pompé à lui seul le trésor public centrafricain comme bon lui semble.

 

Copyright2019CNC.

 

Centrafrique: La MINUSCA tance Ali Darassa de retirer ses hommes de Bambouti

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Minusca-tance-ali-darassa-de-retirer-ses-hommes-de-bambouti/ali-darassa-de-lupc-a-bambari-6/” rel=”attachment wp-att-33606 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/ali-darassa-de-lUPC-à-Bambari-450×269.jpg” alt=”Ali Darassa ” width=”450″ height=”269″ />
Le chef rebelle Ali Darassa de l’UPC.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Il a fallu près de trois semaines après l’occupation de Bambouti par les hommes de l’UPC, pour que la Minusca lui admoneste un premier ultimatum de retirer ces combattants dans la ville, ce qui est considéré, d’ailleurs, par la mission onusienne comme une violation des dispositions de l’accord de paix et engage le groupe armé à quitter la localité.

L’opinion nationale s’est montrée très critique vis-à-vis de la MINUSCA assistant passivement à la conquête des nouveaux territoires par l’UPC d’Ali Darassa. Pour se sauver la face, un ultimatum a été lancé ce mercredi par Vladimir Monteiro, porte-parole de la Mission onusienne à l’occasion de la conférence de presse hebdomadaire.

Interrogée sur l’inaction de la Minusca devant la progression des hommes de l’UPC étant sortis de leur périmètre initial pour annexer Bambouti, Vladimir Monteiro le justifie par la dégradation des routes.

« Ce n’est pas nous qui inventons et avançons comme excuse l’état des routes et des ponts pour ne pas intervenir. Ce n’est qu’en hélicoptère que nous pouvons aller. Mais nous essayions d’y aller » a-t-il laissé entendre, tout en indiquant, « qu’une mission des responsables de la MINUSCA à Bambari, a rencontré mardi 5 novembre  Ali Darassa à Bokolobo. Il y a deux choses dans notre démarche : le recours à la force et l’engagement. L’engagement pour dire à la personne de quitter Bambouti », a expliqué Vladimir Montéiro.

La classe politique et les ressortissants du Haut-Mbomou de leur côté, appellent à une opération de force contre Ali Darassa et à son mouvement qui dans un élan de défi à la République, avait nommé des autorités préfectorales à Bambouti sans que cela ne suscite une réaction vive et soutenue du gouvernement centrafricain.

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Augustin Agou, député du 1er arrondissement de Bangui, engagé à nettoyer le canal du pont Langbachi

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Bangui (République centrafricaine) – CNC – depuis que la capitale centrafricaine est soumise à des pluies diluviennes provoquant ainsi d’importants dégâts, a aussi drainé presque toutes les ordures de la capitale sous le pont Langbachi. Dans un élan de patriotisme et devant l’inertie de la municipalité de Bangui face à cet autre drame environnemental qui se dessine, Augustin Agou a lancé un appel pour que la nappe d’ordure qui s’est installée dans le plus grand canal d’évacuation de la ville de Bangui soit évacuée.

 

Avec 20 volontaires et l’appui inconditionnel des autorités traditionnelles de la localité, le député du 1er arrondissement et Président Fondateur de la Renaissance pour un Développement Durable a conduit cette historique corvée qui a permis de dégager 24 mètres cubes de déchets remontés à la surface du fleuve Ubangui en raison des récentes inondations dans la capitale centrafricaine.

Au micro de la presse, Augustin Agou a lancé un vibrant appel à la Mairie de Bangui et l’ensemble des Organisations non gouvernementales afin de mobiliser les moyens en faveur du nettoyage dudit canal et éviter de probables contaminations.

« Il faut faire quelque chose. Il faut montrer qu’on peut avec le peu de moyens que nous avons. Sur les réseaux sociaux, les images des ordures défilent sans que cela ne puisse émouvoir au plus haut point. J’ai décidé avec quelques jeunes pour qu’on puisse enlever ces innombrables bouteilles d’eau pour créer un environnement sain aux riverains », a-t-il expliqué.

Des jeunes du secteur embarqués dans trois pirogues et équipés des tamis pour extraire les détritus, le président du Parti pour la Renaissance touché par leur courage a acheté des matériels pour appuyer cette œuvre citoyenne.

Pour la population, le ” geste “ devrait être repris et les ” bons comportements “ adoptés par tous afin de garantir la salubrité dans la ville et la santé pour tous.

Cette activité menée par le député du 1er arrondissement de Bangui et son parti RDD intervient une semaine après l’assistance qu’il a apportée aux populations sinistrées de bongo- Soua dans le 2e arrondissement de Bangui.

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

CENTRAFRIQUE : LES TRANSFERTS HORS PÉRIODE DE MERCATO DES DÉPUTÉS FRONDEURS DU RDC IMPOSENT L’AJUSTEMENT DES DISPOSITIONS CONSTITUTIONNELLES. 

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article.

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Le Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC) est un parti politique créé le 06 février 1987 et a réussi avec brio à conduire la destinée de la nation pendant six (6) ans. Ce parti politique est le premier symbole ou l’incarnation de l’alternance démocratique en Centrafrique. Lors des élections groupées organisées dans des conditions peu crédibles en 2015 alors qu’une bonne moitié du territoire national était occupée militairement par les groupes armés, le rassemblement démocratique centrafricain a réussi à capitaliser huit (8) sièges de parlementaire dans la sixième législature de l’assemblée nationale correspondant ainsi à la quatrième puissance parlementaire après l’UNDP, l’URCA et le MLPC.

 

Les huit sièges lui ont permis de constituer un groupe parlementaire à l’assemblée nationale. A la suite d’un jeu d’intérêt et d’alliance, le RDC qui avait soutenu son challenger au second tour du scrutin présidentiel se retrouve avec étonnement dans la majorité présidentielle afin de soutenir les actions politiques du président élu. Après plus de mille jours de gouvernance et plus précisément à la veille des prochaines échéances électorales où tous les partis réexaminent leur posture, on enregistre des défections successives synonymes de retraits des partis politiques de la majorité présidentielle.

C’est ainsi qu’aux assises de l’université d’été de la fédération France/Europe/Amérique du RDC tenues à Nantes (France), une résolution soutenue par la jeunesse du parti a impulsé le bureau politique à officialiser le retrait du parti de la mouvance présidentielle. C’est dans cette logique que des calculs politiques et algorithmiques ont poussé les députés frondeurs à désobéir à la directive du bureau politique du parti.

Il est important dans ce contexte de rappeler que les faits à l’état brut importent peu mais ce sont les leçons et les morales qui confirment le principe de base de la jurisprudence « Koudoufara » qui revêtent une importance capitale.

 

En effet, cette honteuse jurisprudence permet le débauchage des députés à l’assemblée nationale au profit des partis au pouvoir. Ce phénomène tend à devenir un sport national car après le RPR, le KNK, c’est le tour du RDC.

 

En conséquence de ce qui précède, le RDC a pris des décisions de fermeté contre la rébellion en radiant les uns et suspendant les autres jusqu’au prochain congrès du parti.

Effaré par ce phénomène de mode qui réduit les capacités d’actions des partis et fragilise l’équilibre démocratique, le citoyen lambda s’interroge :

Quelles sont les véritables raisons ou enjeux de cette énième prostitution politique ? Pourquoi accuse t-on systématiquement le pouvoir politique d’être le commanditaire de ce nomadisme épidémiologique ? La politique du ventre ou le refus de vivre la pauvreté n’est-il pas un début d’explication à ce phénomène ? Pourquoi ce phénomène perdure depuis deux décennies sans connaître un début de solutions ? Pourquoi ne pas initier une réforme de référence pour stopper l’hémorragie ? Au demeurant, notre pays avait pris des dispositions pour contenir ce phénomène qui n’est pas l’apanage de la Centrafrique mais qui gangrène l’Afrique car le projet de loi organique portant règlement intérieur de l’assemblée nationale en son article 6 alinéa 4 prévoyait que « tout candidat titulaire élu député sous la bannière d’un parti politique et qui le quitte est considéré comme démissionnaire et doit être remplacé par son suppléant qui sera astreint aux mêmes obligations ».

Cette disposition a été malheureusement déclarée anticonstitutionnelle par la Cour constitutionnelle de transition dans son arrêt très controversé et contestable sous le n*004 du 01 février 2017. En conséquence cette disposition salutaire a été purement et simplement retirée de la loi organique n*17.011 du 14 mars 2017 portant règlement intérieur de l’assemblée nationale. La Cour constitutionnelle, gardien de la constitution qui ne contrôle pas seulement la conformité des textes à la constitution mais garantit aussi la régularité de la dévolution du pouvoir politique est-elle consciente de l’insécurité juridique qu’elle a créé ? Était-elle à la solde du pouvoir ou à défaut à qui profite le crime ?

Animé par le souci de consolider notre démocratie embryonnaire, nous proposons sans orgueil une réforme constitutionnelle pour sécuriser la prochaine législature tendant à rendre les partis politiques propriétaires des sièges à l’assemblée nationale c’est à dire que celui qui gagne un mandat législatif sous la bannière d’un parti politique ne peut migrer quelque soit les circonstances.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 08 novembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Deux conducteurs de taxi-moto agressés par des hommes armés vers Kaga-Bandoro

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Des combattants de la Seleka pour illustration…

 

Kaga-Bandoro (République centrafricaine)- CNC – en provenance de Bangui, deux conducteurs de taxi-moto ont été attaqués et blessés par balles par des hommes armés embusqués entre Ngou-Vota et Yagarandji, en allant vers Kaga-Bandoro. Ils ont été évacués à l’hôpital préfectoral par les Casques bleus pakistanais pour recevoir des soins intensifs.

 

Selon les habitants de Kaga-Bandoro contactés par la rédaction du CNC, le banditisme a atteint un niveau critique dans la région en raison de la présence des hommes en armes qui y pullulent. Et les hommes du MPC d’Alkhatim sont les plus doigtés dans ces actes criminels.

Les deux conducteurs de moto  revenaient de Bangui portant quelques marchandises. Ils ont été attaqués par trois hommes armés au niveau de Ngou-Vota très tôt le matin ce vendredi 8 novembre aux environs de 6 heures. « À l’improviste, des tireurs embusqués leur sont tombés dessus. Le premier a reçu de balles dans les pieds et a perdu son orteil droit et l’autre a été pris en otage par ces hommes. Il s’agit d’un cas de braquage », a ainsi témoigné un parent des victimes au CNC, joint tôt ce matin par téléphone.

Alertés, les responsables des conducteurs des taxis-motos de Kaga-Bandoro ont informé la Minusca qui, aussitôt, a dépêché les troupes pakistanaises sur les lieux pour aller libérer les otages, a indiqué un responsable des conducteurs de motos de Kaga-Bandoro.

« Les Casques bleus ont réussi à libérer les otages des mains de ces hommes et d’autres personnes ont été aussi délivrées grâce à cette intervention. Au total 5 personnes sont libérées des mains des ravisseurs », a précisé le même responsable, avant d’ajouter que, «  nous les avons conduits à l’hôpital préfectoral pour des soins, mais nous déplorons cette situation. Chaque jour, nous sommes victimes de ce genre de banditisme et nous ne comprenons pas », déplore-t-il.

La région de Kaga-Bandoro fait face depuis quelques mois à une recrudescence des cas des banditismes, d’agressions de viols imputés aux hommes en armes qui écument cette partie de la Centrafrique.

 

 

Copyright2019CNC.

 

 

 

 

Au moins 10 soldats tués dans une attaque de Boko Haram

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 8 nov. 2019 01:09

Au moins 10 soldats nigérians ont été tués, neuf grièvement blessés et 12 portés disparus après l’attaque d’un convoi militaire dans le nord-est du Nigeria, revendiquée par l’Etat Islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP).

“Nous avons perdu 10 hommes dans des combats intenses contre les terroristes qui ont tendu une embuscade à nos soldats”, mercredi, a expliqué jeudi un officier de l’armée sous couvert d’anonymat. “Neuf autres sont blessés et douze sont toujours portés disparus”, a-t-il ajouté.

Le convoi a été attaqué à 06h45 GMT alors qu’il retournait sur sa base à Damboa (Etat de Borno), à 88 kilomètres de Maiduguri, a rapporté une autre source militaire, qui donne le même nombre de victimes.

Les échanges de tirs ont duré près d’une heure, et neuf combattants du groupe djihadiste ont été tués, avant que la colonne de l’armée nigériane ne se replie.

La ville de Damboa, qui se situe à la frontière avec la forêt de Sambisa, est habituellement la région de repli de la faction de Boko Haram dirigée par le leader historique Abubakar Shekau.

Toutefois, l’autre faction rivale du groupe, l’Etat Islamique en Afrique de l’Ouest, ISWAP, a revendiqué cette attaque jeudi, affirmant avoir tué 22 soldats dans le village de Machma, proche de Damboa.

Cette faction de Boko Haram a fait des centaines de morts parmi l’armée nigériane, les milices civiles de protection ou de la force armée conjointe régionale.

Ces dernières semaines, les troupes nigérianes et tchadiennes ont mené de nombreuses opérations militaires dans la région du lac Tchad, faisant pression sur les combattants djihadistes.

Selon des sources sécuritaires, les insurgés ont été forcés de se retrancher vers le Cameroun, notamment dans le district de Kuseri, ou sur les îles qui parsèment le lac Tchad.

Mardi, le gouverneur de l’Etat de Yobe, l’un des Etats du nord-est du Nigeria également touché par le conflit, a appelé au dialogue avec les djihadistes, arguant que la seule force militaire ne mettrait pas fin à l’insurrection.

“Les efforts militaires sont nécessaires, mais nous devons explorer la solution du dialogue”, a déclaré Mai Mala Buni. “Comme l’histoire nous le montre, aucun conflit de cette nature, nulle part dans le monde, n’a pu être résolu avec la force seule.”

Plus de 35.000 personnes ont été tuées dans ce conflit sanglant qui a détruit le nord-est du Nigeria et plus de 2 millions de personnes ne peuvent toujours pas regagner leur foyer en raison de l’insécurité permanente dans la région.

Avec AFP

Une femme arrêtée avec 2 kilos d’or dans ses chaussures

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 8 nov. 2019 01:00

Une femme a été arrêtée par des douaniers en Extrême-Orient avec environ 2 kilos du précieux métal dissimulés dans ses chaussures.

“La jeune femme marchait d’une manière peu naturelle (…) et était nerveuse avant de passer la douane” à un point de contrôle routier à la frontière russo-chinoise, dans la ville de Zabaïkalsk, a indiqué mardi le Service des douanes régional dans un communiqué.

Après une fouille au détecteur de métal, la femme d’origine russe “a remis volontairement huit lingots d’or, d’un poids total de 1.863 grammes, qui étaient accrochés à ses semelles avec du ruban adhésif”, a ajouté la même source.

Selon des expertises, la valeur des lingots, “fabriqués de manière artisanale”, dépasse les 5 millions de roubles (plus de 70.900 euros).

La jeune femme a affirmé transporter de l’or à la demande d’un ressortissant chinois.

Une enquête pour “trafic de ressources stratégiques” a été ouverte.

Depuis le début de l’année, plusieurs Russes ont été arrêtés à Zabaïkalsk pour des tentatives de transfert d’or vers la Chine, selon le Service des douanes.

En août, une citoyenne russe avait essayé de passer la frontière avec dix lingots d’or également cachés sous les semelles de ses chaussures.

L’orpaillage est une pratique répandue en Russie, l’un des premiers producteurs d’or au monde avec près de 300 tonnes extraites en 2018.

Le mois dernier, au moins 17 personnes ont été tuées par la rupture d’un barrage dans une mine d’or illégale de la région sibérienne de Krasnoïarsk.

Avec BBC Afrique

RCA: deux groupes armés rivaux menacent de s’affronter militairement – Xinhua | Actualités Chine & Afrique

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 7 nov. 2019 23:02

Deux groupes armés rivaux stationnés dans la ville centrafricaine de Ngaoundaye (nord-ouest) menacent de s’affronter, a-t-on appris jeudi du député de la ville, Joël Zibaya.

D’après lui, ce jeudi, le Mouvement patriotique centrafricain (MPC) dirigé par Mohamed Bahar a lancé un ultimatum au groupe 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation) conduit par Mahamat Abass Sidiki. Il lui aurait intimé de quitter Ngaoundaye d’ici la fin de la semaine, sans quoi, le MPC le forcerait à le faire.

Le député a exprimé son inquiétude quant aux conséquences que pourraient avoir des affrontements entre les deux groupes armés sur une population civile exaspérée par les hostilités.

Il a dit avoir lancé un SOS en direction du gouvernement centrafricain et de la Minusca, la mission onusienne en République centrafricaine.

Avec Xinhua

Ali Darassa n’a-t-il pas franchi le Rubicon ?

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Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019.

 

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – Les exactions de l’UPC n’étonnent plus les observateurs de la scène sociopolitique  centrafricaine  et n’émeuvent plus le pouvoir de Bangui, sous la très haute impulsion du mathématicien de Boy-Rabe, incapable d’inventer un théorème pouvant mettre fin aux agissements de ce mercenaire le plus chouchouté Ali Darassa.

 

En effet, Ali Darassa, leader de l’UPC est un parjure qui n’a pas attendu l’accord politique de paix et de la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA) pour violer les cesser le feu âprement discuté et admis par les leaders des groupes armés, et avant même la signature de l’APPR .

De multiples attaques, suivies de massacres des populations de ses zones d’occupation dans la Basse-Kotto, Ouaka et aujourd’hui Haut-Mbomou, etc. ne sont que l’illustration de son entêtement et sa détermination a bafoué les efforts pour le retour de la paix.

Ses exactions ne se comptent plus. Combien de familles ne sont-elles pas endeuillées par ce sinistre envoyé de la mort avec son cortège d’esprits troublés extirpés de l’enfer qui troublent notre nation ?

Et comme la paix n’a pas de prix, les garants et facilitateurs de l’APPR lâchent encore du lest pour ne pas envenimer davantage la crise, car le frapper conforterait d’autres mouvements à pointer du doigt les autorités du pays et la communauté internationale et serait un prétexte pour ensanglanter davantage le pays.

Fort de cette impunité, l’envoyé de Lucifer aux dents longues poursuit ses chimères en s’octroyant le droit d’aller occuper l’extrême est du pays, car sa région lui paraît maintenant trop petite pour ses ambitions démesurées.

L’occupation de Bambouti, ville frontalière du Sud soudan n’est plus ni moins qu’une énième provocation, un énième défi de ce sinistre et tristement célèbre envoyé de Satan aux autorités centrafricaines et à la communauté internationale. Et comme si cela ne suffisait pas, il nomme des hauts responsables à la tête de la vile  pour matérialiser son hégémonie et à la barbe de tout le monde.

Laconiquement par communiqué interposé, la CEEAC et la MINUSCA condamnent   et établit les statistiques pour la comptabilité des violations commises par l’UPC, mais à quand l’action robuste. « D’une manière générale, la CEEAC et les facilitateurs de la sous-région déplorent évidemment les 79 cas de mouvements armés sans autorisations et de l’établissement de points de contrôle illégaux imputable à l’UPC, sur un total de 182 violations de l’APPR-RCA documentés du 7 février  au 22 octobre 2019 », communiqué de la CEEAC du 2 novembre.

« Le gouvernement y travaille », avait déclaré le Premier ministre Firmin Ngrebada le 29 octobre dernier devant les élus de la nation, mais  comment ?

N’est-ce pas le cas de dire que cet Ali Darassa a franchi plus que les autres leaders des groupes armés non moins criminels de Rubicon ? « Le sort en est jeté », semble-t-il dire ? La paix n’a pas de prix, mais quel prix ?

 

Ceci est une analyse de Cédric Wa-Gomba

 Copyright2019CNC.

Un flot de Guinéens se déverse dans Conakry contre le président Condé — La Libre Afrique

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 7 nov. 2019 13:06

Rouge aux couleurs de l’opposition, un flot dense et difficilement quantifiable mais enflant constamment s’est étiré sous un soleil accablant sur les plusieurs kilomètres menant au stade du 28-Septembre par l’autoroute Fidel Castro, a rapporté un correspondant de l’AFP.

« Nous avons réussi à mobiliser aujourd’hui un million et demi de Guinéens rien qu’à Conakry », a déclaré au milieu de la foule tapageuse mais pacifique Fode Oussou Fofana, un chef de l’opposition et membre du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC), l’organisation qui mène la protestation.

– « Personne n’a été payé pour venir » –

« Personne n’a été payé pour venir », a-t-il ajouté, reprenant l’accusation formulée contre les partisans du président Condé quand ces derniers avaient organisé leur propre manifestation la semaine passée.

Ses chiffres sont invérifiables. Mais il s’agit d’une nouvelle démonstration de force des opposants à une troisième mandat d’Alpha Condé, après une précédente manifestation d’envergure il y a deux semaines suivant le même itinéraire.

Cette nouvelle mobilisation s’annonçait à hauts risques, trois jours après la mort de trois jeunes, atteints par les balles des services de sécurité, selon l’opposition, à l’occasion des funérailles de onze autres personnes elles-mêmes tuées au cours du mouvement trois semaines auparavant.

Elle s’est déroulée sans heurts.

Au moins 16 civils et un gendarme ont trouvé la mort depuis le 14 octobre et le début de l’intense contestation qui agite ce petit pays de 13 millions d’habitants, pauvre malgré des ressources minières considérables.

Des dizaines d’autres personnes ont été blessées, des dizaines arrêtées et jugées.

Les défenseurs des droits humains dénoncent un usage excessif de la force par le gouvernement, des arrestations arbitraires et une répression visant à réduire l’opposition au silence.

– Pressions internationales –

La communauté internationale redoute l’escalade dans un pays à l’histoire tourmentée, coutumier des manifestations et des répressions brutales.

Le FNDC, coalition de partis d’opposition, de syndicats et de membres de la société civile, avait diffusé par avance sur les réseaux sociaux un « guide du manifestant » pour éviter les dérapages mortels survenus aux funérailles de lundi. Parmi les consignes : « Marchez pacifiquement et tranquillement », « pas d’enfants mineurs ni d’écoliers dans les rues », « ne répondez à aucune provocation des forces de l’ordre ».

Les uns et les autres disent aussi attendre des résultats des enquêtes que les autorités ont promises sur les morts des dernières semaines. L’ONG Human Rights Watch a rappelé qu’elle dénonçait de longue date les abus des forces guinéennes, mais « les membres des forces de sécurité ne font littéralement jamais l’objet d’investigations ou de poursuites pour leur rôle » dans de telles affaires.

Avec Lalibre.be

Une affaire de corruption contre la fédération nigériane de football classée sans suite

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Bangui (Republique Centrafricaine) 7 nov. 2019 04:56

Le Comité spécial d’enquête présidentielle (SPIP) a retiré sa plainte pour corruption contre cinq responsables de la Fédération nigériane de football (NFF), dont le président Amaju Pinnick. L’affaire, qui comprenait 16 chefs d’accusation, a été classée devant la Haute Cour d’Abuja, mardi, à la suite de la dissolution du SPIP en septembre. Les accusations allaient de la non-déclaration de leurs avoirs à la disparition présumée de 8,4 millions de dollars US payés par la Fifa au Nigeria pour sa participation à la Coupe du monde 2014, en passant par des matches amicaux internationaux fictifs. Le président nigérian Muhammadu Buhari a ordonné la dissolution du SPIP à la suite d’allégations de corruption contre son propre président, Okoi Obono-Obla. L’affaire dite Pinnick a été reprise en mai par le procureur général du pays (AGF) après avoir allégué qu’il s’agissait d’une ” victimisation ” dans l’affaire SPIP. L’enquête du SPIP s’est concentrée sur Pinnick avec les vice-présidents de la NFF Seyi Akinwunmi et Shehu Dikko ainsi que sur le secrétaire général Mohammed Sanusi et sur Ahmed Yusuf, membre du comité exécutif. “Le projet de loi est une confirmation de la position de la NFF sur toutes les allégations retentissantes de corruption contre ses fonctionnaires”, a publié la NFF dans un communiqué. “L’instance dirigeante suprême du football nigérian a toujours insisté sur le fait que ses dirigeants étaient victimes de mauvais-perdants lors des élections à la fédération et qui cherchaient d’autres moyens de renverser la situation à Glass House (siège de la NFF); ou de personnes mécontentes simplement pour une mission de vendetta”, poursuit le communiqué. En dépit de l’évolution de la situation mardi, deux autres organes poursuivent leur enquête sur la NFF. La Commission des crimes économiques et financiers (EFCC) examine encore deux affaires de corruption contre la fédération, tandis que la Commission indépendante contre la corruption et autres infractions connexes (CIPC) a saisi des biens en septembre dans le cadre d’une nouvelle enquête. Le CIPC n’a pas encore déposé de plainte officielle contre la fédération ou l’un de ses membres, mais BBC Sport a appris que les enquêtes portent sur des allégations concernant la façon dont l’argent du sponsoring généré dans les matchs de deuxième division du pays a été utilisé. Tous les cinq hauts fonctionnaires ont toujours nié tout acte répréhensible.

Avec BBC Afrique
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Bosco Ntaganda condamné à 30 ans de prison

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 7 nov. 2019 07:04

La Cour pénale internationale (CPI) a condamné l’ancien chef de guerre congolais Bosco Ntaganda surnommé Terminator à 30 ans de prison pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Il avait été condamné en juillet pour 13 chefs d’accusation incluant viol, esclavage sexuel et massacres sur des civils dans l’est de la RDC.

Bosco Ntaganda s’était rendu à la CPI en 2013 via l’Ambassade des USA à Kigali, la capitale rwandaise.

Il était jugé pour des exactions commises en 2002 et 2003 en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo (RDC).

Au cours de son procès, débuté en septembre 2015, le bureau du procureur de la CPI avait dressé à l’aide de témoignages un tableau épouvantable des exactions présumées commises sous les ordres de Ntaganda, comme des exécutions à coups de machette et des femmes enceintes éventrées.

Qui est Bosco Ntaganda

Ancien général redouté de l’armée congolaise, M. Ntaganda, 45 ans, a été reconnu coupable de 13 crimes de guerre et de cinq crimes contre l’humanité, pour lesquels il a plaidé non coupable en 2015.

Selon des ONG, plus de 60.000 personnes ont perdu la vie depuis l’éclatement en 1999 de violences sanglantes en Ituri, région instable et riche en minéraux.

En mars 2012, la CPI a condamné à 14 ans de prison Thomas Lubanga, ancien chef de M. Ntaganda dans les FPLC.

Avec AFP

Près de 37 morts dans une embuscade à l’est du Burkina Faso

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 7 nov. 2019 04:54

Au moins 37 personnes sont mortes et 60 blessées mercredi dans une embuscade sur l’axe Ougarou- Boungou à l’est du Burkina. Plusieurs autres sont portées disparues selon les autorités régionales qui annoncent un ratissage des forces de sécurité pour porter secours aux victimes.

“C’est une attaque meurtrière complexe perpétrée par des individus armés non identifiés”, explique Rémi Fulgence Dandjinou le porte-parole du gouvernement dans un communiqué.

Selon des sources sécuritaires, l’escorte d’un convoi de 5 bus en partance pour la mine d’or de la société canadienne Semafo à Boungou a sauté sur un engin explosif improvisé posé par les assaillants.

Après l’explosion, les assaillants ont ouvert le feu sur les 5 cars qui transportaient le personnel : employés, fournisseurs et prestataires.

Parmi les victimes, il y aurait aussi des fonctionnaires du ministère des Mines et du ministère de l’Economie et des Finances.

Les blessés ont été évacués à Ouagadougou la capitale, pour des soins appropriés.

Un conseil de cabinet du gouvernement est annoncé ce jeudi pour analyser la situation sécuritaire.

Avec AFP

Bien mal acquis, près de 137 millions de francs CFA de Firmin Ngrebada bloqués en France.

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Monsieur Firmin Ngrebada, Premier ministre centrafricain.

L’affaire fait beaucoup de bruit dans le milieu diplomatique depuis plusieurs jours.

 

En effet, Monsieur Firmin NGRÉBADA, l’ex-directeur de cabinet du Président de la République Faustin Archange TOUADERA,  nommé Premier ministre le 25 février dernier suite à la signature de l’accord de paix et de réconciliation entre les autorités et les groupes armés, est à nouveau cité dans une affaire de bien mal acquis depuis quelques jours en France, selon une information recueillie par notre bureau d’investigation.

 

Selon madame Gisèle Moloma, journaliste, spécialiste des enquêtes politiques du CNC, c’est le transfert d’une importante somme d’argent depuis l’ÉCOBANK en République centrafricaine vers la France qui a déclenché l’affaire. Ce transfert, effectué par tranche de 34 millions de francs CFA à quatre reprises, a été bloqué par la brigade anticriminalité économique de Paris.

La bénéficiaire, une jeune dame sans emploi, originaire de la République centrafricaine, a également été interrogée par les policiers français sur ce fameux transfert. Selon elle, le fonds appartient au Premier ministre centrafricain Firmin NGRÉBADA qui compte acheter une nouvelle villa à Paris, capitale de la République française.

À Bangui, l’ÉCOBANK confirme les quatre transferts vers Paris, mais refuse d’indiquer le nom de l’agent qui a procédé à ce virement, en raison du secret professionnel, selon l’administration de l’ÉCOBANK.

Ce qui est étonnant dans cette affaire, depuis près de deux ans, le pouvoir de Bangui verrouille et plafonne le transfert d’argent vers l’étranger à un montant qui ne dépasse guerre 1 million de francs CFA (soit 1500 euros) pour les banques en place, et à moins de 100 mille francs CFA (soit 150 euros)  pour les Western-Union et MoneyGram.

Pour la justice française, Monsieur Firmin NGRÉBADA, nommé Premier ministre le 25 février dernier, ne peut en aucun cas obtenir cette somme d’argent en moins de 9 mois de sa nomination. Or, ce qu’elle aurait oublié, cet homme, avant de devenir Premier ministre,  fut Directeur de cabinet du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA depuis 2016. Il est cité dans de nombreuses affaires, notamment l’arrivée en Centrafrique des entreprises minières russes, chinoises et bien d’autres. Ce qui est sur, il a suffisamment pompé des frics avant de devenir Premier ministre. Un poste moins juteux, mais honorifique.

Pour de nombreux observateurs, l’achat des résidences pavillonnaires en Europe par des dignitaires centrafricains montre bien que l’Europe continue de les attirer malgré de nombreuses attaques hostiles qu’ils organisent contre les Européens dans les médias.

Pendant ce temps, le chef de l’État, qui a lui aussi des résidences pavillonnaires en France et en Belgique, refuse de se prononcer sur cette affaire qui nuit à l’image de la RCA dans le monde.

 

Gisèle Moloma.

Copyright2019CNC.

Un civil tué et quatre membres des forces de l’ordre interpellés

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Bangui (Republique Centrafricaine) 6 nov. 2019 16:33

Quatre membres de la garde personnelle du président de l’Assemblée nationale tchadienne ont été interpellés mercredi à N’Djamena après le meurtre d’un civil, a annoncé mercredi à l’AFP le procureur de la République près le tribunal de grande instance de la capitale tchadienne. Un motocycliste est mort lundi, touché par des tirs provenant du cortège qui escortait le président de l’Assemblée nationale Haroun Kabadi, a affirmé le procureur, Youssouf Tom. Il ajoute que “quatre éléments des forces de l’ordre, suspectés d’être impliqués, ont été interpellés le jour même de l’incident” pour meurtre et complicité de meurtre. ‪0:00‬ ‪0:01:17 ‬ “Si nous n’arrivons pas à identifier l’auteur du tir, la responsabilité civile de l’Assemblée nationale sera engagée”, a-t-il conclu. Les membres de la garde personnelle de M. Kabadi, membre du Mouvement patriotique pour le salut (MPS, au pouvoir), avaient déjà provoqué l’émoi en tirant sur un civil en 2018 dans des circonstances similaires. Selon le procureur de la République, dans l’impossibilité d’établir l’identité du tireur, la Justice avait alors conclu à la responsabilité civile de l’Assemblée nationale.

Avec AFP
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Quand les Chinois exploitent illégalement le terrain de Dologuélé sans son consentement.

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Drapeaux chinois et Centrafricain implantés dans la ferme de Dologuelé au PK30 route de Damara. Crédit photo : Anselme Mbata / CNC.

 Bangui (République centrafricaine) CNC – Selon un adage populaire, « un service rendu devient une charge ». Anicet Georges Dologuélé,leader de l’opposition centrafricaine, vient de faire le frais de cet adage après avoir cédé gratuitement une portion de son terrain au village Guerengou sur l’axe Damara à un pasteur qui avait construit une église sur la parcelle. Malgré ce geste louable, cet homme de Dieu a abusé de la confiance pour pratiquer avec les Chinois la culture des champignons sur ce terrain sans informer le propriétaire en question.

 

Le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA a choisi

le village Guerengou, situé à 30 kilomètres de Bangui, capitale de la République centrafricaine  comme la localité pilote pour commencer la technique de la culture des champignons avant de la faire répandre dans toutes les localités de la Centrafrique. Hélas, les autorités centrafricaines, les Chinois et le pasteur qui gère le terrain n’ont pas informé son propriétaire, l’opposant Anicet Georges Dologuélé,  avant de commencer la culture des champignons sur sa parcelle.

Selon les éléments d’informations recueillies par notre correspondant dans la région et confirmées par de nombreuses sources concordantes, ce lot de parcelle est bel et bien la ferme de la famille Dologuélé. D’ailleurs, c’est dans cette ferme que se trouve le mausolée de la défunte mère de l’honorable député Anicet Georges Dologuélé.

Sur l’autorisation du député Anicet Georges Dologuélé,  certaines familles utilisent une portion pour y construire. Certains jeunes avaient même utilisé une partie pour en faire leur terrain de football.

C’est dans cette optique que ce pasteur, que nous refusons de publier son nom pour des raisons de sécurité, avait sollicité  l’élu de la nation pour construire un lieu de prière. Ce lieu de prière, devenu populaire depuis sa création, se trouve non loin du tombeau de la mère du député Anicet Georges Dologuélé.

Croyant détenir le titre foncier de la ferme, le pasteur, sans consentement du propriétaire Dologuélé, fait venir des Chinois pour en faire un lieu de culture des champignons. Malheureusement pour lui, le 1er novembre dernier, deux mois seulement après l’exploitation illégale du terrain, le député Anicet Georges Dologuélé, président du parti URCA s’est rendu sur le tombeau de sa mère qu’il découvre le jeu du Pasteur. Les champs de riz et des champignons, cultivés par les coopérants chinois, se trouvent seulement à moins de 20 mètres du mausolée de sa maman défunte.

 

 

Selon des informations recueillir sur place, le pasteur aurait reconnu les faits et demande pardon à la famille Dologuélé qui n’a pas souhaité commenter dans la presse cette affaire.

Contacté par CNC, l’un des proches du député Anicet Georges Dologuélé confirme cette information, mais parle d’une provocation du pouvoir de Bangui qui veut encore manipuler des individus contre le président de l’URCA : « si Dologuélé parle, on va encore dire qu’il est jaloux du régime », a-t-il réagi, avant d’indiquer que «

l’implantation du drapeau de la Chine et de la République centrafricaine sur le terrain privé de la famille Dologuélé montre bel et bien que cette affaire est l’œuvre du pouvoir de Bangui».

 

Copyright2019CNC.

 

Retrait progressif de l’ONU suggéré malgré la poursuite des violences

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 6 nov. 2019 16:28

Un retrait progressif des Casques bleus de l’ONU de République démocratique du Congo a pour la première fois été suggéré en dépit d’une violence persistante, comme en témoigne la mort de 10 civils tués mardi par des miliciens dans la région de Beni (est).
Ces violences représentent une menace pour la “transition” et la relative stabilisation en cours en RDC depuis l’investiture du président Félix Tshisekedi en début d’année.
Le Conseil de sécurité doit renouveler d’ici la fin de l’année l’actuel mandat de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) valable jusqu’au 31 décembre.
A l’approche de cette échéance, un rapport remis au Conseil “recommande un calendrier de retrait de la Monusco qui respecte un minimum absolu de trois ans”.
“Cependant, une période de transition de trois ans pourrait être trop courte”, en raison des “risques de résurgence” des conflits à l’approche de la prochaine élection présidentielle prévue fin 2023.
Lors de la première année (en 2020), le nombre de Casques bleus devrait rester à environ 16.000 préconise le rapport publié à l’issue d’une “revue stratégique” de la force de l’ONU en RDC.
Après un an, un retrait des militaires onusiens devrait pouvoir s’effectuer dans les provinces de Tanganyika et du Kasaï, victimes de deux conflits en 2016-2017 à la fin du règne de l’ancien président Joseph Kabila.
La Monusco resterait focalisée lors de la deuxième année sur le Kivu et l’Ituri. Et la troisième année serait consacrée à achever le retrait de la force, précise le rapport.
Les provinces du Nord, du Sud-Kivu et de l’Ituri sont les grands points de fixation des violences dans l’est de la RDC depuis 25 ans.
L’armée avait annoncé la semaine dernière des opérations d’”envergure” dans la région de Beni, également frappée par une épidémie d’Ebola depuis le 1er août 2018.
L’Etat islamique a revendiqué certaines attaques des ADF depuis le début de l’année, sans preuve irréfutable d’une affiliation des ADF à un quelconque “groupe État islamique – province d’Afrique centrale”.

Avec BBC Afrique

Un homme attaqué au couteau à la gorge en plein centre-ville de Cannes

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 6 nov. 2019 12:41

L’agression a eu lieu vers 14h15, dans la rue d’Antibes, une artère parmi les plus passantes du centre-ville de Cannes. Un homme d’une soixantaine d’années a été blessé à l’arme blanche, notamment à la gorge, par un individu interpellé une demi-heure plus tard, indique une source policière.
Le pronostic vital du sexagénaire, rapidement transporté vers l’hôpital Pasteur à Nice, est « engagé », a-t-on appris de même source.
« Rien ne permet de penser » qu’il y a une « motivation terroriste »
« Le premier coup de couteau a été porté à la gorge et le deuxième dans le haut du corps. Vu la localisation de ce premier coup, nous nous sommes tout de suite interrogés sur une motivation éventuellement terroriste. Mais, en l’état, aucun élément, ne nous permet de le penser », a précisé la procureur de la République de Grasse Fabienne Atzori, interrogée par 20 Minutes.
L’auteur présumé de cette agression, arrêté quelques rues plus loin, est originaire des pays de l’Est et âgé de 45 ans, selon la magistrate. Il a été placé en garde à vue au commissariat de Cannes, mais ses motivations restent pour le moment inconnues.

Avec 20Minutes

La France annonce la mort au Sahel d’un important chef djihadiste

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 6 nov. 2019 12:35

“Le 9 octobre, la France a éliminé le numéro deux du groupe RVIM au Sahel, rattaché à Al-Qaïda. Ali Maychou, leader religieux, recruteur et cerveau de plusieurs attentats d’ampleur était un artisan de la haine”, a écrit la ministre sur Twitter.
Selon les propos tenus à l’AFP par la ministre dans l’avion qui la ramenait d’une tournée au Sahel, Ali Maychou, de son vrai nom Abou Abderahman al Maghrebi, a été tué au Mali dans la nuit du 8 au 9 octobre lors d’une opération menée en coordination avec les forces maliennes et un soutien américain.
L’état-major des Armées a précisé que le chef djihadiste avait été tué lors d’une opération héliportée essentiellement française dans la région de Tombouctou, à la suite d’un “renseignement”.
L’identité de la victime a été confirmée à 100%, a-t-il ajouté.
Le RVIM est l’acronyme de Rassemblement pour la victoire de l’islam et des musulmans, autre nom donné au GSIM (groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), affilié à Al Qaïda et dirigé par le chef touareg malien Iyad ag Ghali.
La France avait déjà annoncé en février avoir éliminé un précédent numéro deux du RVIM, Yahia Abou Hamman.
La ministre des Armées a réaffirmé l’engagement de la France à aider ses partenaires africains à lutter contre la recrudescence des attaques djihadistes au Sahel, mardi à Bamako, troisième étape d’une tournée qui l’a menée au Tchad, au Burkina Faso et au Mali.
Avec Reuters

— Fin de l’article —

Deux nonnes tombées enceintes après une mission en Afrique

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 6 nov. 2019 12:28

L’Eglise catholique enquête sur deux nonnes qui sont tombées enceintes après une mission en Afrique.
Les deux femmes, dont l’une est une Mère supérieure, appartiennent à deux ordres différents en Sicile.
D’origines africaines, les deux nonnes ont été envoyées à leur continent d’origine pour une mission de charité, indique le New York Times.
Une des femmes, âgée de 34 ans, a découvert sa grossesse au cours d’une visite médicale de routine après des douleurs à l’estomac.
La mère supérieure, dont l’âge n’est pas connue, est basée dans un institut qui s’occupe des femmes vulnérables et de leurs enfants.
Selon une source à Rome, cette nouvelle a créé la consternation.
“Une enquête est en cours. Elles ont toutes les deux enfreint la règle stricte de la chasteté mais le bien-être de leurs enfants est prioritaire”, indique la même source.

Avec BBC Afrique

Le Rassemblement Démocratique Centrafricain fait le ménage dans ses rangs et radie ses députés frondeurs

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Bangui (République centrafricaine)| CNC – sans attendre la ligne de la base du parti lors de la prochaine assemblée générale pour se prononcer sur l’attitude de ces députés frondeurs, le Rassemblement démocratique Centrafricain (RDC) vient d’officialiser mercredi 6 novembre 2019 la radiation définitive des députés Augustin To Sah Be Nza et René Ngbondo du  bureau politique, tandis que Annette Lamine, Mathurin Massikini et Anatole Ndemagouda sont temporairement exclus pour désobéissance et indiscipline.

 

La crise ouverte par les députés frondeurs du RDC de quitter la majorité parlementaire depuis l’annonce du parti de se séparer du pouvoir en place, a contraint le bureau politique de prononcer sans attendre la tenue prochaine de l’Assemblée générale du parti prévu pour le samedi 9 novembre.

Augustin To Sah Be Nza et René Ngbondo respectivement députés du 6e arrondissement 1 et Satema, membres du bureau politique, ont été radiés du RDC pour motifs de haute trahison, désobéissance et indisciplines caractérisées et intelligence avec un parti politique concurrent. Contrairement aux deux premiers les trois autres à savoir Annette Lamine, Mathurin Massikini et Anatole Ndemagouda, ils sont temporairement exclus pour désobéissance et indiscipline caractérisée, refus ouvert de se conformer aux directives du parti.

 

Pour les observateurs de la vie politique, ce n’est pas une première. Le débauchage des députés à l’Assemblée nationale par les partis au pouvoir ne date pas d’aujourd’hui. Dans le mémoire collectif, l’on se souvient du député « Koudoufara », d’où est né le terme Koudoufarisme, débauché par le MLPC en 1998 alors que l’opposition était majoritaire à l’Assemblée nationale.

Un phénomène normal érigé en règle au temple de la démocratie, les députés se convertissent rapidement en transfuges politiques.

« L’histoire de la RCA serait différente aujourd’hui si Koudoufara n’avait pas existé. Je ne parle ici de l’homme, mais du phénomène qui a dépouillé l’opposition de sa majorité à l’Assemblée nationale. En succombant à l’appétit, il a permis l’ouverture d’un chapitre nouveau dont nous payons encore aujourd’hui le prix. Ceux qui ne l’ont pas compris et qui s’amusent en 2019 à jouer aux Koudoufaras nouveaux, porteront l’entière responsabilité  de ce qui adviendra dans ce jeu catégoriel et bassement matériel passent avant l’intérêt collectif, celui de la masse », a ainsi relativisé Clément De-Boutet Mbamba 3e vice-président du RDC, la démarche des frondeurs.

Mais perdre un nombre si important des députés à l’Assemblée nationale pour un parti comme le RDC est un coup de massue sur la tête de son leader, Désiré Nzanga Kolingba, car, en trois ans ces 7 députés ont rejoint le MCU de Faustin Archange Touadera.

Après le RPR de Nguendet, KNK et enfin le RDC, le nomadisme politique qui frise la prostitution profite au pouvoir qui à coup de billets de banque gonfle son rang au détriment des autres formations politiques. Ces ingrédients pour le cocktail électoral qui s’annonce déjà tumultueux réunissent tous les germes d’une crise politique dont l’issue ne saurait être connue maintenant.

 

Cédric Wa-Gomba

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

Une cinquante de réfugiés venus du Niger sont arrivés en Italie

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 5 nov. 2019 23:05

Le HCR, l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, a transféré mardi 54 réfugiés depuis le Niger vers l’Italie.
Parmi eux se trouvent 23 enfants, dont 13 ont été séparés de leurs parents et de leurs familles élargies.
La plupart de ces réfugiés avaient été précédemment détenus en Libye.
Alessandra Morelli, représentante du HCR au Niger, indique que “ce projet a commencé dans le cadre des évacuations de la Libye. Il est organisé pour des gens qui ont besoin de la protection internationale et qui ne peuvent pas rentrer dans leurs pays, parce qu’ils viennent des pays en guerre et dont la consolidation de la paix reste un défi énorme”.
La représentante du HCR au Niger indique que parmi ces réfugiés figure des somaliens, érythréens, soudanais et yéménites notamment.
Environ 900 autres personnes attendent d’autres vols au départ du Niger pour un autre pays d’accueil.

Avec BBC Afrique

La gendarmerie sénégalaise démantèle un vaste réseau de cybercriminalité

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Bangui (Republique Centrafricaine) 5 nov. 2019 16:54

La section de recherches de la gendarmerie sénégalaise a annoncé mardi, à travers un communiqué, le démantèlement d’un vaste de réseaux de cybercriminalité composé de plus de 45 personnes, toutes d’origine nigériane. L’opération s’est déroulée le samedi 02 novembre dernier au quartier Ouakam, dans la capitale sénégalaise, Dakar. Tout est parti d’une plainte de la société de téléphonie mobile Sonatel qui a remarqué une tentative d’intrusion dans son système informatique. Alertée, la gendarmerie s’est lancée aux trousses des criminels qu’il a traqués durant près de trois (03) semaines. Les malfaiteurs travaillaient dans l’anonymat en utilisant une ligne enregistrée avec un faux passeport sénégalais et une fausse adresse. Ils s’étaient répartis dans cinq (05) bâtiments différents situés dans le même quartier. En plus des interpellations, la gendarmerie a pu mettre la main sur une cinquantaine d’ordinateurs. Dans son communiqué, la gendarmerie a invité les populations à plus de vigilance et à dénoncer ce genre d’actes en appelant au 80000 20 20, son numéro vert.

Avec BBC Afrique
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Centrafrique : L’hôtel de ville de Bria attaqué par des hommes armés

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Combattants du FPRC le 7 mars 2019. CopyrightCNC.

 

Bria (République centrafricaine)| CNC – Des individus armés non identifiés ont attaqué l’hôtel de ville de Bria, dans la nuit du 03 au 04 novembre dernier et ont réussi à emporter de matériels importants entre autres les actes de naissance et des matériels de bureau. Selon une autorité locale, une enquête est ouverte pour arrêter les présumés auteurs de ce forfait.

La ville de Bria au centre-Est du pays vit ces derniers temps au rythme des braquages et autres exactions attribués aux hommes en armes écumant la région. Le dernier fait en date c’est l’attaque de l’hôtel de la ville par des hommes armés non identifiés dans la nuit du 3 au 4 novembre, braquage au cours duquel documents d’Etat-civil et autres matériels de bureau ont été emportés par les malfrats.

Ce énième cas de braquage dans la ville indique, en effet, le degré de la criminalité à laquelle fait face les habitants de Bria, «  c’est le lot quotidien de notre misérable existence ici. Nous ne savons à quel moment nous serons victimes de ce genre de comportement. Comprenez que c’est une ville des groupes armés et il n’y a rien d’étonnant », c’est ainsi qu’un habitant de Bria banalise ces faits

De sources municipales, « c’est dans la nuit du 03 au 04 Novembre dernier, un groupe d’hommes armés ont attaqué la mairie de la ville de Bria. Ils ont réussi à enlever des matériels de bureau, les archives et les actes de naissance qui se trouvent dans le bureau du maire », a indiqué au CNC, une autorité municipale.

« C’est un acte crapuleux et criminel. Des documents importants ont été emportés par ces hommes, nous ne savons quoi faire »,  a déclaré une autorité locale outrée.

Selon les informations en notre possession, c’est le deuxième acte de braquage qui vient de s’opérer dans ladite localité en deux semaines car, la semaine passée, une bande de malfrats a attaqué la base logistique de l’ONG internationale Médecins Sans Frontière (MSF) et ont ravi d’importants matériels de bureau et des outils de travail. Avec l’appui de l’UNPOL présent dans la ville, les Forces de Sécurité Intérieure ont réussi à mettre la main sur les auteurs du braquage appartenant à un des groupes armés dans la région. Ils ont été arrêtés et transférés à Bangui pour des enquêtes judiciaires.

 

Copyright2019CNC.

La cellule Interopérabilité de l’EUTM, prémices de la mission civile européenne de conseils (EUAM RCA)

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Bangui (République centrafricaine) – CNC – Si l’EUTM est connue pour son organisation qui repose sur les trois piliers, stratégique, éducation, et formation opérationnelle au profit des Forces armées centrafricaines (FACA), en vue de la restauration progressive de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire centrafricain, elle l’est sans doute moins par la présence, non moins importante, d’une cellule interopérabilité au profit des forces de sécurité intérieures (FSI).

L’identification du besoin d’une interface entre le Ministère de la Défense et le Ministère de l’intérieur centrafricain a amené en effet la capacité de planification et de conduite militaire européenne (MPCC) à décider, en décembre 2018, de la création d’une cellule d’interopérabilité au sein du pilier Strategic A

Centrafrique.com/la-cellule-interoperabilite-de-leutm-premices-de-la-mission-civile-europeenne-de-conseils-euam-rca/base-eutm-sellule-doperationalite-de-ucatex-par-eutm-pour-son-article/” rel=”attachment wp-att-33515 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>La cellule interopérabilité de l’EUTM-RCA rassemblée au camp Ucatex - Moana, à Bangui
La cellule interopérabilité de l’EUTM-RCA rassemblée au camp Ucatex – Moana, à Bangui

Composée de sept officiers, et actuellement commandée par le Colonel Paulo SOARES de la Guarda
Nacional Republicana portugaise, cette cellule est chargée d’assurer un certain nombre de missions :

La première est de soutenir la mise en œuvre de la loi de programmation des forces de sécurité intérieure (LPFSI). Ce soutien concerne notamment les plans stratégiques dans les domaines juridiques et de la sécurité, y compris les organisations du ministère. Il permet de fournir des conseils sur la gestion budgétaire et financière au niveau des ministères et des directions de la gendarmerie et de la police. Cette LPFSI est aujourd’hui en attente d’approbation au niveau de l’Assemblée nationale.

A côté de ce soutien, la cellule interopérabilité aide la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale (DGGN) et la Direction Générale de la Police Civile (DGPC) à réformer l’organisation et les structures d’emploi, y compris la politique en matière d’éducation et de formation. L’objectif final étant le déploiement à terme des FSI sur l’ensemble du territoire national, les gendarmes de la cellule ont réalisé un état des lieux pour identifier les manques. La cellule interopérabilité au sein du pilier stratégique joue tout son rôle car le déploiement des FSI a tout intérêt à se faire en cohérence avec le déploiement des FACA. Cela implique aussi un échange d’informations et de points de vue entre les deux ministères. Les gendarmes de l’EUTM amènent les responsables de la gendarmerie et de la police centrafricaine à réfléchir sur toutes les options possibles et à planifier ensemble en cohérence avec la planification des FACA. Cette planification des FSI n’est pas aussi simple que l’on pourrait le penser. Elle doit en effet prendre en compte la réalité du terrain et la prise en compte de questions importantes. Par exemple : l’infrastructure d’accueil des FSI existe-t-elle à l’endroit où l’on souhaiterait les implanter ? Dans la négative, faut-il alors prévoir sa construction ou procéder à des aménagements sur celle existante ?

La cellule interopérabilité doit aussi aider à développer les capacités de commandement et de contrôle pour appuyer les structures de la Direction Générale des Opérations (DGO), du Centre d’Information et de Coordination (CIC) et les services centraux d’inspection (Droits de l’homme et Droit Internationale Humanitaire) et aussi développer des programmes de formation et de formations de formateurs pour les Ecoles de gendarmerie et de police.

Les gendarmes conseillent bien sûr les deux directeurs généraux mais aussi les directeurs des écoles et des directeurs des études de chacune des écoles. Bien que la mission de police des Nations Unies (UNPOL) soit déjà en charge de certains aspects importants comme le recrutement, la formation de base, les directeurs ont sollicité la cellule interopérabilité pour les guider et les aider à mieux se structurer. Des documents essentiels à la construction de bases solides n’existent pas et il faut les créer, notamment par exemple les décrets ou les plans concernant la formation spécialisée et les déroulements de carrière.

La coordination avec les partenaires internationaux est aussi une autre mission dévolue aux gendarmes de la cellule interopérabilité. Les gendarmes se coordonnent tout d’abord et de manière hebdomadaire avec l’UNPOL/Minusca et avec la délégation de l’Union européenne, principale donateur au profit du Ministère de l’intérieur et des FSI dont le budget accordé au Ministère de l’intérieur en 2019 est de 9 milliards de francs CFA. La cellule interopérabilité apporte son conseil sur l’identification des besoins réels et la manière de les budgétiser. A côté de l’Union européenne, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) est aussi un autre important donateur au profit des FSI. Les gendarmes ont aussi l’habitude de se coordonner avec l’ambassade des États- Unis et l’ambassade de France. Ils essaient aussi d’intégrer d’autres nations présentes en Centrafrique comme la Chine et la Russie. Pour le colonel SOARES c’est très important « pour savoir ce qu’ils sont en mesure de faire car ils sont aussi des donateurs importants et pour obtenir une vraie complémentarité avec eux. » Cette coordination semble porter ses fruits et éviter les doublons sur certains projets d’équipements ou de matériels. Selon le colonel SOARES : « Savoir que les Etats-Unis ont financé l’acquisition d’uniformes et des véhicules dans certaines régions du pays permet aux autres acteurs internationaux de faire effort ailleurs. Le PNUD et la MINUSCA ne vont donc pas financer la même chose et peuvent se concentrer sur l’infrastructure pour des unités de police et de gendarmerie ».

L’équipe de la cellule interopérabilité de l’EUTM, animée par le souci premier de partager l’information en toute transparence a ainsi su gagner la confiance de ses partenaires. A la demande du Ministre de l’intérieur, elle est à l’origine de la création d’un tableau de bord qui permet d’avoir une vue d’ensemble. Ce tableau met en évidence, même si elle reste à être approuvée, d’un côté la loi de Programmation des Forces de Sécurité Intérieures (LPFSI), en termes de besoins, et de l’autre les différents contributeurs (USA, Russie, Chine, France, EUDEL, PNUD, MINUSCA) sans oublier le budget de l’état prévu pour les FSI mais dont la majeure partie est prévue pour les salaires. Ce tableau de bord qui permet donc de savoir ce qui est pris en charge par les contributeurs et par le ministère et ce qui reste à couvrir a déjà été présenté à La Primature en présence de la communauté internationale. Sur le plan budgétaire, certaines familles de besoins sont excédentaires alors que d’autres sont déficitaires. L’infrastructure, par exemple, est un domaine déficitaire. Ce tableau de bord est un très bon instrument car il permet rapidement de savoir où il faut faire un effort et mieux coordonner les actions des contributeurs dans le but d’une meilleure cohérence.

Session de présentation du Tableau de bord à l’autorité Centrafricaine (Directeur du Cabinet du Ministre de l’intérieur, Directrice Financière du Ministère de l’intérieur et de la Sécurité publique, Directeur de la Gendarmerie Nationale et Directeur Adjoint de la Police) avec la participation des partenaires internationaux (Réforme du secteur de la sécurité/MINUSCA, PNUD, UNPOL/MINUSCA, cellule interopérabilité de l’EUTM-RCA et Ambassade des États-Unis d’Amérique).
Session de présentation du Tableau de bord à l’autorité Centrafricaine (Directeur du Cabinet du Ministre de l’intérieur, Directrice Financière du Ministère de l’intérieur et de la Sécurité publique, Directeur de la Gendarmerie Nationale et Directeur Adjoint de la Police) avec la participation des partenaires internationaux (Réforme du secteur de la sécurité/MINUSCA, PNUD, UNPOL/MINUSCA, cellule interopérabilité de l’EUTM-RCA et Ambassade des États-Unis d’Amérique).

Enfin, la cellule interopérabilité conseille aussi dans des domaines comme le droit international humanitaire (DIH), les droits de l’homme, le genre, et les questions relatives aux minorités religieuses / ethniques. Ainsi, ils contribuent encore à rendre les FSI plus inclusives, en terme de recrutement, plus responsables et sensibilisés à la prise en compte de règles et de principes adoptées et respectées aujourd’hui par les forces de sécurités intérieurs les plus modernes.

Le travail accompli au quotidien par le personnel de la cellule interopérabilité de l’EUTM-RCA ouvre la voie à la prochaine mission civile européenne de conseil (EUAM RCA) qui devrait se mettre progressivement en place en Centrafrique à compter de janvier 2020 et dont le mandat de deux ans devrait débuter en septembre prochain.

 

Qui est le ‘cuisinier de Poutine’ en charge des ‘affaires africaines’?

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 5 nov. 2019 09:32

Le riche homme d’affaires russe surnommé “le cuisinier de Poutine” – Evgueni Prigozhin – a les doigts dans les tartes.

Dans les années 1990, il a fait fortune en dirigeant des entreprises de restauration, d’où son surnom.

Et il a rejoint le cercle de l’élite du président Vladimir Poutine lorsque le dirigeant russe a commencé à dîner dans son luxueux restaurant flottant à Saint-Pétersbourg, appelé New Island, en 2001.

Comme beaucoup d’autres oligarques russes, M. Prigozhin, 58 ans, s’est diversifié dans de nombreuses activités.

Il utilise aussi des sociétés offshore fantômes et mène une vie de jet-set somptueuse.

Mais le gouvernement américain tente de couper les ailes de M. Prigozhin : il a renforcé les sanctions contre lui et ses entreprises en raison de son ingérence présumée dans les élections américaines.

Les enquêtes menées par des journalistes et des groupes de réflexion occidentaux relient également M. Prigozhin à un groupe de Mercenaires russes appelé Wagner.

Le capitalisme russe de la “thérapie de choc” des années 1990 a créé de nombreuses opportunités d’affaires pour les criminels, car ils pouvaient faire appel à leurs amis pour repousser leurs rivaux agressifs.

Les accusations ont été portées par Robert Mueller, conseiller juridique spécial des États-Unis, qui enquêtait sur des tentatives présumées de la Russie d’aider Donald Trump dans sa campagne électorale.

Les dernières sanctions visent M. Prigozhin et certains de ses biens de luxe sur des “opérations d’influence” liées aux élections de mi-mandat américaines de 2018.

Il est désormais interdit aux particuliers et aux entreprises américains de faire affaire avec lui ou de fournir des services pour ses jets et yachts, appelés St Vitamin. Au cours des dernières années, les avions à réaction se sont rendus à de nombreuses reprises en Afrique, au Moyen-Orient et en Europe, selon le communiqué américain.

Le premier réseau ciblé : Madagascar, République centrafricaine, Mozambique, République démocratique du Congo, Côte d’Ivoire et Cameroun.

Une enquête de la BBC a révélé qu’au moins six candidats se sont vu offrir de l’argent par des Russes lors des élections présidentielles de 2018 à Madagascar.

Une enquête de CNN a mis au jour un contrat minier du gouvernement centrafricain avec Lobaye Invest, une entreprise russe dirigée par Yevgeny Khodotov, un autre homme d’affaires de Saint-Pétersbourg qui serait lié au réseau de M. Prigozhin.

Il tient à raviver les liens de Moscou avec les pays africains à l’époque soviétique en défiant l’Occident.

Il dirige un nouveau groupe de médias pro-Kremlin appelé Patriot.

Avec BBC Afrique

Kagame remanie son gouvernement

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 5 nov. 2019 09:26

Le président rwandais, Paul Kagamé, a remanié son gouvernement et effectué des changements au sein de l’armée.Le général de division Jean Bosco Kazura est promu général quatre étoiles.

Il a été nommé chef d’état-major de l’armée rwandaise.

M. Kazural succède ainsi au général Patrick Nyamvumvumba, nommé ministre de la Sécurité intérieure.

Le Général Kazura, ancien président de la fédération rwandaise de football et ancien commandant de la mission de maintien de la paix de l’ONU au Mali (MINUSMA) était jusqu’à récemment le chef du collège militaire dans le nord du Rwanda.

Au gouvernement, le Dr Richard Sezibera, ministre des Affaires étrangères depuis octobre 2018, est remplacé par Vincent Biruta, ministre de l’Environnement.M. Sezibera, médecin et ancien secrétaire général de la Communauté de l’Afrique de l’Est, n’était pas apparu en public depuis juillet, date à laquelle il a participé à la réunion des ministres des Affaires étrangères du Commonwealth à Londres.Sa santé et ses allées et venues ont créé des spéculations, mais Kigali n’a pas réagi aux spéculations arguant qu’il s’agit de sa vie privé.

Le 27 octobre, le Dr Sezibera a twitté à propos de sa visite officielle en Israël à l’ambassade du Rwanda, il n’a pas été nommé lors du dernier remaniement du soir.

Avec BBC Afrique

Tout savoir sur le vol de munitions dans une base militaire à Dakar

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 5 nov. 2019 09:15

Au total, 4500 cartouches d’AK-47 dérobées de l’armurerie de la base militaire sénégalaise de Ouakam, ont été saisies dans la nuit du 26 au 27 octobre à Pire, dans la région de Thiès.

Une importante quantité de munitions d’armes de guerre dérobée de l’armurerie de la base militaire de Ouakam a été récemment saisie à Pire, une localité du nord-ouest du Sénégal dans le département de Tivaouane (région de Thiès).

La saisie de ces munitions qui a eu lieu dans la nuit du 26 au 27 octobre dernier est confirmée par le patron de la Direction de l’information et des relations publiques de l’armée (DIRPA).

Le Colonel Abdou Thiam a précisé qu’il s’agissait de “4500 cartouches d’AK-47”, le “très connu fusil d’assaut russe”.

Si bien que l’un des transporteurs de la cargaison saisie a nommé un soldat de première classe du nom de B. S, comme en étant le commanditaire, le chef de la Dirpa a signalé qu’il “ne s’agit pour le moment que de déclarations tenues par une personne non habilitée”.

Trafic de munitions

Cependant, selon des sources de la presse locale, cette saisie a permis de démanteler un vaste réseau de trafic illicite des munitions de l’armée sénégalaise.

Le chauffeur sénégalais du taxi arrêté avec les munitions à Pire a signalé à la gendarmerie au cours de son audition qu’il convoyait la cargaison à Rosso-Sénégal, une ville située à la frontière avec la Mauritanie.

Le convoyeur devait livrer la marchandise à un autre chauffeur qui travaille à Rosso pour le compte d’un mauritanien impliqué dans ce trafic illicite d’armes et de munitions.

Il a également avoué aux éléments de la gendarmerie qu’il avait plusieurs fois convoyé le même type de munitions de 7.62 mm dans sa voiture de marque Mercedes.

La destination réelle et finale de la cargaison n’est pas encore établie mais la section de recherches de la gendarmerie a ouvert une enquête pour en faire toute la lumière.

Selon des sources sécuritaires, la quantité de munitions saisies peut servir à ravitailler deux contingents militaires.

Le soldat de première classe citée dans cette affaire se serait réfugié au Mali dans sa fuite, selon plusieurs médias sénégalais.

Avec BBC Afrique

Le commerce interdit dans le camp de réfugiés de Nduta en Tanzanie

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Bangui ( République Centrafricaine ) : 5 nov. 2019 03:13

Les autorités tanzaniennes ont interdit les activités commerciales dans le camp de réfugiés de Nduta, dans la région du nord-ouest du pays. Le camp accueille plus de 70 000 réfugiés burundais.

Les informations en provenance du camp de réfugiés indiquent que les propriétaires des magasins ont reçu un préavis très court avant que les responsables de la sécurité ne commencent à démolir leurs magasins.

Pour de nombreux réfugiés, ces magasins constituaient une source de revenus importante pour eux. Ils ont également contribué à réduire leur dépendance vis-à-vis des dons, qui ne suffisent souvent pas.

Certains réfugiés du camp de Nduta ont interprété la démolition des magasins comme un moyen pour le gouvernement tanzanien de leur couper des revenus et de les forcer ainsi à rentrer au Burundi.

Selon les réfugiés l’interdiction du commerce et la démolition du marché principal au cours du week-end, font partie des efforts des autorités visant à les forcer à quitter le camp.

La Tanzanie a abandonné son plan de rapatriement forcé des réfugiés il y a trois semaines, après que l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a fait part de ses préoccupations concernant ce programme.

Avec BBC Afrique

trois personnes tuées dans l’attaque d’un bar de Bujumbura

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Bangui (Republique Centrafricaine) 4 nov. 2019 19:49

Trois personnes ont été tuées et trois blessées vendredi soir au cours d’une attaque dans un bar de Bujumbura par un groupe armé non identifié, a-t-on appris samedi auprès de proches des victimes et de la police burundaise. « Une voiture (…) s’est introduite dans l’enceinte du bar +Chez Gilbert+ du quartier Rohero hier vers 21h00 locales (19h00 GMT), des hommes armés en sont sortis, ils ont lancé une grenade puis se sont mis à tirer sur les clients », a expliqué à l’AFP sous couvert d’anonymat un proche d’une des victimes. « Trois personnes ont été tuées sur le champ et trois ont été blessées, dont deux très grièvement », selon la même source. Les victimes ont été touchées par des balles et des éclats de grenade, selon leurs proches. Le porte-parole adjoint de la police du Burundi, Moïse Nkurunziza, a confirmé à la presse cette attaque samedi, en l’attribuant à « des malfaiteurs non encore identifiés munis d’un fusil type KV » et en assurant que l’enquête avait « commencé immédiatement » en vue de retrouver ces criminels. Rohero, au cœur de Bujumbura, est un quartier qui regroupe les principales administrations du Burundi ainsi que des habitations aisées. Il s’agit de la première attaque dans un bar de Bujumbura après une accalmie qui aura duré plus de deux ans. Plusieurs attaques du genre, qualifiées de « terroristes » par le pouvoir, avaient ensanglanté la ville et le pays après la crise de 2015, née de la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat qu’il a obtenu en juillet de la même année. « Il s’agit d’une attaque terroriste car les assaillants voulaient apparemment faire le plus de victimes possible, sans rien voler, (…), nous pensons que cet acte a été commis par nos ennemis qui veulent montrer qu’il y a une insécurité au Burundi à moins de sept mois de la présidentielle de 2020 », a estimé Moïse Nkurunziza. Il a dit craindre la multiplication d’actes de violence à l’approche de ce scrutin crucial, auquel le chef de l’État a déjà affirmé à plusieurs reprises qu’il ne se représenterait pas malgré une nouvelle Constitution contestée adoptée en 2018, et qui le lui permet. Le régime burundais et l’opposition se sont toujours rejeté la responsabilité de ces crimes qui ne sont jamais revendiqués et dont les auteurs ne sont jamais arrêtés.

Avec Lalibre.be
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