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Rapatriement des réfugiés, colère des habitants de Baoro contre le gouvernement.

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Centrafrique.com/refugies-refugies-mougoumba-arrivee-img_1avr2018152403-2/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>retour des réfugiés centrafricains du congo brazzaville à Moungoumba en centrafrique le 1 avril 2019 par CNC
Image d’illustration des réfugiés centrafricains du Congo Brazzaville à Moungoumba en avril 2019. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique

 

 

Rapatriement des réfugiés, colère des habitants de Baoro contre le gouvernement.

 

Baoro (République centrafricaine) – Depuis la semaine dernière, l’opération du rapatriement des réfugiés centrafricains dans la Nana-Mambéré est dans la tourmente. Les populations de Baoro, très critiques à l’égard du gouvernement, se sont mises en colère et refusent en bloc d’accueillir d’autres réfugiés en provenance des pays voisins, et la tension est palpable dans la ville

 

La signature de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine )APPR-RCA) entre le gouvernement et les groupes armés, le 6 février dernier, a suscité d’énormes espoirs au sein de la population centrafricaine. Les réfugiés centrafricains, en exil à l’étranger, ne cessent de manifester leur désir de rentrer dans leur pays. Avec l’aide du HCR (Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés) et du gouvernement centrafricain, des milliers d’autres sont déjà rentrés, et dans la Nana-Mambéré, et à Bangui comme dans d’autres villes du pays.

Cependant, dans la sous-préfecture de Baoro, située à 392 kilomètres de Bangui, les populations, qui ont déjà accueilli quelques réfugiés rapatriés il y’a quelques semaines, se sont mises en colère contre le gouvernement qui fait des promesses chimériques aux réfugiés en exil.

D’après leurs explications, le gouvernement et le HCR, qui  avaient promis la construction de 150  logements à Baoro, Bouar et Baboua pouvant accueillir les réfugiés une fois de retour au pays, n’ont rien fait concrètement, mais débarquent subitement avec 600 rapatriés, au lieu de 39 promis, avec leurs bagages pour les déposer à Baoro dans des conditions inimaginables.

Les rapatriés, qui ont quitté leur pays d’exil dans la joie de retrouver leur proche, sont surpris de se retrouver coincés. Certains ont du dormis sur la terrasse du centre social de Baoro ou de mission catholique, d’autres sont contraints de louer des logements avec leurs propres frais.

Une situation qui a poussé les jeunes de Baoro, selon les notables locaux, à bloquer l’arrivée des centaines des réfugiés transportés par le HCR le mercredi 4 décembre dernier. Un événement très compliqué pour le HCR et le gouvernement qui ont dû ramener les nouveaux rapatriés à Bouar en attendant de trouver une autre solution viable à cette situation.

Du côté du gouvernement, aucune réaction n’est enregistrée pour l’heure au sujet de blocage du rapatriement des réfugiés à Baoro dont beaucoup ne sont pas originaires de la ville.

 

Gervais Lenga

Copyright2019CNC.

1ER DECEMRE 2019 A MARSEILLE, DECLARATION DES ASSOCIATIONS CASC-PACA ET A SEWA TI BE AFRIKA.

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Centrafrique.com/drapeau-de-la-centrafrique-corbeaunews-2/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Drapeau de la République centrafricaine par corbeaunews
Drapeau de la République centrafricaine. Crédit photo : corbeaunews

 

1ER DECEMRE 2019 A MARSEILLE,

DECLARATION DES ASSOCIATIONS

CASC-PACA ET A SEWA TI BE AFRIKA.

 

Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, chers Compatriotes, chers Amis de la République Centrafricaine, bonsoir.

Le Collectif des Associations de Solidarité Centrafricaine Provence Alpes Côte d’Azur (CASC-PACA) et l’association A Séwa ti Bè Afrika (les familles centrafricaines), vous souhaitent la bienvenue dans cette salle à l’occasion de la commémoration des 61 anniversaires de la proclamation de la République Centrafricaine (RCA), par le Président fondateur Barthélémy BOGANDA, le 1er Décembre 1958.

“Nous sommes désormais, un Etat, c’est-à-dire un Peuple organisé. En tant que peuple organisé, nous devons avoir des Lois disait-il.

CASC-PACA, A Séwa ti bè Afrika sont créées respectivement en 2015 pour la première et en 2012 pour la deuxième. Elles ont pour objet : la prévoyance, la solidarité, l’entraide, la citoyenneté parmi leurs membres.

Favoriser la coopération entre les organisations de solidarité internationale issues des migrations (OSIM), les associations amies  de Centrafrique et les autres acteurs de la société civile, les collectivités territoriales et les pouvoirs publics.

 

Chaque 1er Décembre est l’occasion de revendiquer notre Dignité, notre Unité, notre Souveraineté, notre Intégrité territoriale, notre volonté de développer la RCA.

 

Le contexte sécuritaire dans notre pays aujourd’hui est très compliqué. Notre Patrie est confrontée à une guerre hybride qui lui est imposée par l’étranger et quelques Centrafricains depuis 2013.

Les acteurs et les conséquences de cette guerre sont bien réels.

Nous avons le devoir de protéger les valeurs de la République.

La Constitution du 30 Mars 2016 doit être protégée, respectée et appliquée. Elle promeut notre fierté, notre Unité nationale. Notre diversité ethnique, culturelle et religieuse forme notre personnalité.

Elle met en valeur le principe de Zo Kwé Zo ou de l’Egalité entre tous les Hommes.

Préservons la cohésion sociale et la paix, gages du progrès économique, politique et social.

 

N’ayons pas honte du Rapport Général du Forum de Bangui de 2015 parce que “Les aspirations profondes du Peuple centrafricain y sont scellées et constitue désormais le socle de toutes politiques de gestion des affaires du pays. Chaque Centrafricain y trouvera l’essentiel des bases de la nouvelle société centrafricaine” déclare Son Excellence Madame Catherine Samba-Panza, ancienne Cheffe de l’Etat de la Transition de la RCA.

 

Les prochaines échéances électorales de 2020 sont une occasion démocratique pour sortir du cauchemar que nous vivons. Elles doivent se dérouler dans la transparence et les résultats acceptés par tous.

Or, les signaux envoyés aujourd’hui par les camps de certains futurs candidats inquiètent.

 

La Société civile, les partis politiques démocratiques, les forces vives de la nation, doivent redoubler de vigilance et exiger des autorités centrafricaines et des partenaires internationaux de tout mettre en œuvre pour que ces élections se passent bien.

 

Nous sommes convaincus que l’Etat de Droit, la Démocratie, la Souveraineté, l’intégrité territoriale, l’Indépendance, la Justice, le développement sont des moyens de lutte contre le terrorisme en République Centrafricaine, dans la sous-région, dans toute l’Afrique et dans le reste du monde.

 

Enfin, nous voulons rendre ici un vibrant hommage à toutes ces petites mains qui ont contribué au succès de cette commémoration.

Nous saluons la présence des jeunes compatriotes de l’équipe de football de Marseille parmi nous.

 

Vive la République Centrafricaine, Vive le Peuple centrafricain, Bonne soirée.

 

Marseille (France), le 07 Décembre 2019

La CPI engage le procès de deux ex-chefs de milice centrafricains.

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La CPI engage le procès de deux ex-chefs de milice centrafricains — La Libre Afrique

Bangui (République centrafricaine ) – 12 déc. 2019 00:13

Les juges de la Cour basée à La Haye ont « rendu une décision unanime confirmant partiellement les charges de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité portées par la procureure » à l’encontre des deux hommes, renvoyant l’affaire en procès, a indiqué la CPI dans un communiqué.

La Cour avait tenu des audiences en septembre afin de déterminer s’il existait suffisamment de preuves contres les deux anciens chefs de milice antibalaka, dont les affaires ont été jointes en février. Créées en 2013 après la prise du pouvoir à Bangui par les rebelles de la coalition de la Séléka, les milices antibalaka ont pris les armes en assurant défendre les intérêts des chrétiens face aux exactions des groupes armés musulmans. Les juges de la CPI ont « conclu qu’il existe des motifs substantiels de croire qu’Alfred Yekatom et Patrice-Edouard Ngaïssona seraient responsables » de crimes tels que « le meurtre, le viol, la torture, le transfert forcé de population, la persécution et autres actes inhumains ». Ils ont « refusé de confirmer les charges restantes qui n’étaient pas étayées par les éléments de preuve présentés par la procureure », a fait savoir la Cour, sans donner plus de détails. Ngaïssona, 52 ans, avait été arrêté en France en décembre 2018 avant d’être transféré à La Haye. Il était à l’époque président de la Fédération centrafricaine de football et membre du comité exécutif de la Confédération africaine de football (CAF). Fin novembre, la FIFA l’a interdit « de toute activité liée au football » pour plus de six ans. Yekatom, 44 ans, avait été remis à la Cour en novembre 2018. Ce député « aurait commandé un groupe d’environ 3.000 » combattants antibalaka, selon la CPI.
Avec Lalibre.be

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Centrafrique : un tribunal annule l’interdiction faite à l’ex-président Bozizé en exil de retourner au pays par avion

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Centrafrique : un tribunal annule l’interdiction faite à l’ex-président Bozizé en exil de retourner au pays par avion
 

Bangui (République centrafricaine) – 11 déc. 2019 23:22

La requête a été introduite par les avocats de M. Bozizé, et a fait l’objet d’une audience publique ce mercredi qui a duré plusieurs heures.
En prononçant le jugement, le président du tribunal Aymard Zitongo a déclaré en préambule le tribunal compétent pour juger cette affaire, et la requête recevable. Il a ensuite annulé les dispositions d’un arrêté de 2016 interdisant aux compagnies aériennes de transporter M. Bozizé à destination de la rca.
De l’avis de Nicolas Tiangaye, l’un des principaux avocats de M. Bozizé, ce jugement constitue une victoire partielle. Il entend désormais poursuivre la lutte judiciaire avec l’équipe de défense de M. Bozizé, afin de rétablir son client dans ses droits, lui permettant de revenir librement dans son pays.
Depuis sa chute en mars 2013, M. Bozizé vit en exil à l’étranger. Il est actuellement sous le coup d’une poursuite judiciaire, tant à l’intérieur de la République centrafricaine qu’au niveau de la Cour pénale internationale (CPI).

Avec Xinhua

Affaire Olivier Koudemon alias Gbangouma, le PM promet justice pour les victimes.

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Centrafrique.com/le-premier-ministre-firmin-ngrebada-devant-lassemblee-nationale-en-mai-2019/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Premier ministre Firmin Ngrebada dans l'hémicycle de l'assemblée nationale en mai 2019. CopyrightRNL
Le Premier ministre Firmin Ngrebada dans l’hémicycle de l’assemblée nationale en mai 2019. CopyrightRNL

 

Affaire Olivier Koudemon alias Gbangouma, le PM promet justice pour les victimes.

 

Bangui )République centrafricaine) – L’incident sécuritaire, impliquant le commandant de la gendarmerie Olivier Koudemon alias Gbangouma,  survenu sur l’avenue des Martyrs le dimanche 8 décembre dernier vient de prendre une tournure préoccupante avec l’implication des parlementaires. Le Premier ministre Firmin Ngrebada, sous pression de l’Assemblée nationale, a promis justice pour les victimes, mais les députés en doutent fortement.

 

Ce mercredi 11 décembre, dans l’hémicycle de  l’Assemblée nationale, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, interpellé par les députés sur l’affaire de tentative d’enlèvement de deux jeunes par le commandant Olivier Koudemon alias Gbangouma sur l’avenue des martyrs le week-end dernier, ayant entraîné une vive tension entre les éléments de la garde présidentielle et les gendarmes de la section Légion mobile, se dit préoccupé, et promet la justice.  Mais pour les députés, dont l’un faisait partie des victimes du commandant Olivier Koudemon, la réponse du Premier ministre est purement politique : « C’est encore un effet d’annonce. Le commandant Koudemon, mis en cause dans plusieurs dossiers criminels au tribunal, dont celui de l’assassinat d’un commissaire de police, continue malheureusement d’occuper ses fonctions au sein de la gendarmerie nationale sans être inquiété de près ou de loin par la justice centrafricaine. Plus grave, il est promu au grade du commandant et chef adjoint de la légion mobile de la gendarmerie (LGM). Mais si aujourd’hui, le Premier ministre Firmin NGRÉBADA promet justice pour les victimes de l’acte criminel du week-end dernier, on peut se demander de quelle justice parle-t-il ?», s’alarme un député à la sortie de l’hémicycle de l’Assemblée nationale ce mercredi 11 décembre.

Du côté des victimes, on estime qu’un avocat est déjà saisi. Une plainte sera déposée devant la cour d’ici la semaine prochaine.

 

Affaire à suivre…

Copyright2019CNC.

Gabon : Un Etat en zones troubles

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Centrafrique.com/lopposant-gabonais-jean-ping/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>L'opposant gabonais Jean Ping

Gabon : Un Etat en zones troubles

Libreville (Gabon) – CNC – La chute de Brice Laccruche Alihanga fait couler beaucoup d’encres au Gabon. Hormis ce limogeage, il est annoncé d’autres départs dans l’entourage d’Ali Bongo. Pendant ce temps, l’opposant Jean Ping annonce un combat dans les tout prochains jours.

 

Dans l’entourage du président Ali Bongo, le courant ne passe pas bien. Des proches d’Ali Bongo se regardent en chiens de faïence. En nommant son fils comme chargé des affaires présidentielles, Ali Bongo a créé la colère de ses partisans au sein même de son entourage. Selon nos sources émanant des proches d’Ali Bongo, d’autres départs sont prévus dans son entourage.

Jean Ping hausse le ton

L’opposant Gabonais Jean Ping sort de sa réserve pour dire ses quatre vérités à Ali Bongo. « Nous ne sommes pas dupes de ce qui se trame derrière cette nomination anticonstitutionnelle. Elle confirme une fois de plus, la monarchisation de la République » dit-il.

 « Le temps est venu »

L’ancien président de la commission de l’Union africaine (UA), va plus loin pour lancer un grand appel. « Après avoir longtemps fait barrage contre toute tentation de jeter qui que ce soit en pâture ou à la vindicte populaire, je dis au peuple gabonais que, si nécessaire, le temps est venu de désigner l’ennemi, de se lever et de marcher » poursuit-il.

Arfang Sagna

 

Niger : l’armée frappée par l’attaque djihadiste la plus meurtrière dans le pays

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Niger : l’armée frappée par l’attaque djihadiste la plus meurtrière dans le pays

Niamey (Niger) – 11 déc. 2019 18:19

L’attaque a fait au moins 71 morts et des disparus, selon un communiqué du ministère de la Défense nigérien, lu à la télévision nationale.
Le compte Twitter de la présidence du Niger indique que le président de la République Mahamadou Issoufou “a interrompu sa participation à la Conférence sur « la Paix Durable, la Sécurité et le Développement en Afrique »” en Égypte pour rentrer à Niamey suite au drame survenu à Inates.
Mardi, le conseil des ministres avait prorogé pour une période de trois mois l’état d’urgence décrété depuis 2017 dans plusieurs départements pour lutter contre les attaques jihadistes.
Cette mesure accorde des pouvoirs supplémentaires aux forces de sécurité sur les théâtres des opérations, dont celui d’ordonner des perquisitions de nuit comme de jour dans un domicile. En outre, elle limite les déplacements dans les espaces concernés.
Le nord de la région de Tahoua et la région voisine de Tillabéri sont la cible d’attaques de plus en plus fréquentes, menées par des jihadistes venus du Mali proche.
Depuis octobre, il est formellement interdit aux organisations humanitaires de se rendre dans certaines zones sans escorte militaire.
Les jihadistes multiplient les actions meurtrières au Sahel – en particulier au Mali, au Niger et au Burkina -, en dépit de la présence des militaires français de la force antiterroriste Barkhane.
Le journaliste et auteur Seidik Abba indique quedans cette région, “le mouvement djihadiste a trouvé un repère”.

Avec AFP

Nouvelle attaque contre l’armée dans l’ouest.

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Nouvelle attaque contre l’armée dans l’ouest

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Niamey (Niger) | 10 déc. 2019 23:59 – Des hommes armés ont attaqué mardi une position de l’armée nigérienne dans la zone d’Inates (ouest), près de la frontière du Mali, a indiqué à l’AFP une source sécuritaire.

“C’est une position de notre armée dans la zone d’Inates qui a été attaquée. Les assaillants venus par dizaines, et par petits groupes à motos, ont attaqué le camp qu’ils ont encerclé aux environs de 19H25 locales (18H25 GMT)”, a expliqué cette source à l’AFP. Elle n’a pas pu fournir de bilan dans l’immédiat. “L’attaque a été repoussée et la situation est actuellement sous contrôle. Des renforts ont été envoyés sur place”, a-t-elle cependant assuré. Le 1er juillet 2019, 18 soldats nigériens ont été tués et 4 portés disparus lors de l’attaque de ce même poste militaire avancé d’Inates, revendiquée par le groupe Etat islamique. Auparavant, c’est dans cette même zone d’Inates que 18 combattants de l’organisation Etat islamique dans le Grand Sahara (EIGS) avaient été tués lors d’une opération conjointe des forces armées nigériennes, françaises et américaines menée du 8 au 18 juin. Le 14 mai, une embuscade de l’EIGS avait coûté la vie à 28 soldats nigériens dans une zone voisine. En octobre 2017, l’EIGS avait revendiqué une attaque dans laquelle quatre soldats américains et cinq militaires nigériens avaient péri dans la zone de Tongo Tongo, située dans la région de Tillabéri (ouest), à une vingtaine de kilomètres de la frontière avec le Mali. L’attaque de ce mardi est la deuxième en deux jours contre des positions de l’armée nigérienne. Lundi, trois militaires nigériens et quatorze “terroristes” ont été tués dans une attaque contre un camp de l’armée dans la région de Tahoua (ouest) voisine de Tillabéri et proche du Mali, a indiqué mardi soir le ministère nigérien de la Défense. Pays très pauvre, le Niger – comme ses voisins sahéliens, le Mali et le Burkina Faso – fait face à des attaques récurrentes des groupes jihadistes dans l’Ouest. Le Niger est aussi confronté aux raids du groupe islamiste nigérian Boko Haram dans le Sud-Est.
Avec AFP/VOA

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Guinée : l’opposition de nouveau dans la rue | DW | 10.12.2019

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Guinée : l’opposition de nouveau dans la rue | DW | 10.12.2019

Conakry (Guinée) – 10 déc. 2019 22:53

“Nous serons toujours dans les rues dans cet esprit constitutionnel qui est la manifestation. Parce que c’est la constitution qui nous le permet en son article 10”, a déclaré à la DW, Oumar Sylla alias Fonike Mangue. Selon lui, “il est temps que le président Alpha Condé renonce à son projet de troisième mandat pour que les choses rentrent dans l’ordre et que les Guinéens puissent avoir, à partir de décembre 2020, un nouveau président démocratiquement élu”.
Pour le référendum
Sans surprise, la Coalition démocratique pour la nouvelle constitution soutient la mouvance présidentielle dans le processus d’adoption d’une nouvelle constitution.
“Moi je pense que pour baisser la tension politique, il faut simplement que les uns et les autres sachent que s’ils ont leurs raisons, les autres aussi peuvent avoir les leurs”, suggère le porte-parole de la CODENOC.
Selon Allouseny Makanera Kake, la seule alternative pour départager les deux tendances, c’est d’aller au référendum.
Il estime que “la politique c’est l’opposition des idées. Et si vous n’êtes pas d’accord, vous avez la possibilité de trouver une solution idoine [par la consultation populaire].”
L’implication des religieux
Dans ce contexte de fortes tensions, des leaders religieux ont décidé de s’impliquer, afin de tenter d’obtenir un retour au calme.
“L’islam n’aime pas le désordre et l’anarchie”, signale l’analyste politique et islamologue Abdoul Karim Diallo. “Nous devons tous être autour d’une même table, discuter des problèmes de ce pays”, conseille-t-il en appelant à l’unité “de tous les fils de la Guinée pour bâtir ensemble le pays. Nous sommes tous, fils de ce pays et nous sommes en train de détruire notre foi à cause de ces querelles. Parce que détester son frère est une grave chose”, poursuit-il.
Abdoul Karim Diallo est pour le dialogue par la voie religieuse. “si vous voulez que votre foi soit correcte, vous devez vous aimer, vous pardonner et vous entraider. La religion n’aime pas la violence, mais aussi l’injustice”, soutient-il.
Mission de bons offices
C’est dans ce contexte politique tendu que deux anciens chefs d’État d’Afrique de l’Ouest ont entamé lundi (09.12.) une mission de cinq jours à Conakry à l’initiative du National Democratic Institute (NDI) et la Fondation Kofi Annan.
L’ancien président du Nigeria Goodluck Jonathan a été dépêché à Conakry par National Democratic Institute (NDI)
Il s’agit de l’ancien président béninois, Nicéphore Dieudonné Soglo et de son homologue du Nigeria, Goodluck Jonathan. Ils ont pour mission d’évaluer les préparatifs des élections législatives prévues pour février 2020 et tenter d’apaiser la tension perceptible avec le projet de nouvelle loi fondamentale que souhaite mettre en œuvre, le président Alpha Condé.
Les deux anciens présidents ont rencontré à Conakry, dès leur arrivée, des responsables des médias et plusieurs acteurs de la société civile guinéenne.

Avec DW français

Le verdict sur le retour de l’ancien président Bozizé attendu mercredi

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Centrafrique.com/bertin-bea-du-knk-lors-du-meeting-du-knk-a-boyrabe/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le premier sécrétaire général du parti KNK Bertin BÉA lors du meeting de Boy-Rabe le 7 décembre à Bangui. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé/CNC.
L’honorable Bertin BÉA, Premier Sécrétaire du parti KNK lors du meeting de son parti au quartier Boy-Rabe à Bangui. Crédit photo : Cyrille Jefferson Yapendé/ CNC.

 

Le verdict sur le probable retour de l’ancien président Bozizé attendu mercredi prochain

 

Bangui (République centrafricaine) – Rentrera ou ne rentrera pas, c’est le tribunal administratif de Bangui qui a le dernier mot dans cette affaire qui fait couler beaucoup d’encre ces derniers temps. Les juges se prononceront le mercredi 11 décembre, sur le sort de  l’ancien président centrafricain, François Bozizé Yangouvonda, en exil depuis sa chute du pouvoir en 2013.

 

L’annonce  a été faite par le secrétaire général du parti Kwa Na Kwa, Bertin Béa lors du meeting dudit parti le samedi dernier sur le terrain de l’école Ndress 2, à Boy-Rabe, dans le 4ème arrondissement de Bangui, où ce dernier a appelé les militants et sympathisants du parti à venir massivement au Tribunal.

Le retour de l’ancien président François Bozizé était au cœur de multiples  meetings organisés par les membres du bureau exécutif de son parti, soutenus par les  ouvriers et ouvrières qui croient au retour de leur président fondateur. Mais une note circulaire du ministère de Transport et de l’aviation civile, datant de 2016, interdit à toutes les compagnies aériennes faisant trafic vers la Centrafrique de prendre à bord l’ancien Président centrafricain, ce qui a crée une tension électrique entre le parti KNK et le pouvoir de Bangui.

Entre temps, le collectif des avocats de l’ancien président François Bozizé, qui  avait vivement dénoncé cette note qu’il qualifie de violation flagrante des conventions internationales des droits de l’homme  , avait déposé une requête en annulation auprès de la justice centrafricaine,  La décision sur cette affaire est attendue le mercredi11 décembre, où les yeux des militants de KNK sont rivés vers les juges qui prononceront le verdict.

« J’appelle tous les militants du parti KNK qui sont dans les 8 arrondissements de Bangui vêtus en tee-shirt et casquettes à partir de 8heures au Tribunal pour suivre la grande décision des juges concernant le retour au pays de notre grand ouvrier, président fondateur, François Bozizé qui est l’unique candidat du Parti KNK à l’élection présidentielle de décembre 2020 », a lancé Bertin Béa, Secrétaire général de KNK.

Christian Guenebem Dedizoum, Secrétaire général adjoint du Parti Kwa Na KWa quant à lui attend simplement que le droit soit dit dans ce dossier, « le parti, moi-même et les Centrafricains en général attendons simplement que le droit soit dit dans ce dossier. Il est un fait avéré que la Loi fondamentale a été délibérément violée, et cela ne peut pas continuer. François Bozizé est un citoyen et un justiciable comme un autre. Pas question d’un autre verdict que l’annulation de la circulaire », a-t-il indiqué.

Le collectif des avocats de François Bozizé, piloté par le doyen des avocats de la défense Me Nicolas Tiangaye, qui a entamé cette requête devant le tribunal administratif souhaite l’annulation purement de cette note circulaire afin de permettre à l’ancien chef de l’État de rentrer dans son pays. Mais dans le cas contraire, ils envisageront de porter l’affaire devant les juridictions internationales.

Affaire à suivre…

 

Jefferson Cyrille Yapende

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Une enseignante froidement abattue à Bria.

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Centrafrique.com/un-rebelle-et-un-civil-se-parrlent-a-bria-corbeaunews-centrafrique/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Un individu, encore non identifié, a vandalisé, ce jeudi soir, la stèle des soldats Africains. Le Maire de Sarcelles a porté plainte.
CopyrightCNC

 

 Une enseignante froidement abattue à Bria.

 

Bangui (République centrafricaine) – Selon des informations recoupées sur place, les faits se sont produits dans la nuit du dimanche à lundi 9 décembre au quartier Kotto-ville, non loin de la base des mercenaires russes de la société Wagner, située au nord de la ville de Bria, chef-lieu de la préfecture de Haute-Koto.

 

Le corps de la victime, criblé des balles, a été retrouvé  le lendemain devant son domicile par des voisins qui ont aussitôt alerté les autorités locales. Son compagnon, qui aurait tenté clandestinement de quitté la ville, a été arrêté par la police de la Minusca ce lundi vers 14 heures. Pourquoi ?

D’après les premiers éléments d’informations recoupées sur place, tout a commencé par une dispute entre Solange et son copain, que nous appelons Michel, au sujet de leur unique motocyclette qu’ils avaient achetée quelques mois plutôt et utiliser comme moto taxi à Bria.

Michel, très en colère contre Solange qui s’est opposée à la vente de leur unique moto, ne parle plus depuis près de deux semaines avec elle. Mais subitement, dans la nuit du dimanche à lundi 9 décembre, vers 22 heures locales, deux hommes, armés des mitraillettes, se sont présentés devant le domicile du couple pour frapper à leur porte.

Solange, qui semblait connaître les deux invités, leur avait malheureusement ouvert la porte. C’est à ce moment que les deux présumés criminels auraient abattu Solange avec leur arme avant de tenter de s’emparer de la moto du couple.

Mais les assaillants, en voyant les mercenaires russes projeter des lumières partout, ont dû quitter précipitamment le lieu sans emporter avec eux leur butin.

Pendant ce temps, Michel, qui disait endormir lors de l’arrivée des assaillants, a été brièvement arrêté par les deux malfaiteurs présumés avant d’être relaxés.

Le corps de la victime, une enseignante de 27 ans, gisait encore au sol quand le préfet  et les forces de la Minusca arrivent sur le lieu du crime le lendemain matin pour constater les faits.

Tandis que Michel, après l’enterrement de Solange, cherchait discrètement à quitter la ville vers 14 heures, mais il a été aussitôt arrêté par la police de la Minusca.

En détention depuis quelques heures, Michel va bientôt être transféré à Bangui pour nécessité d’enquête.

Quant aux deux prétendus malfaiteurs, le doute persiste sur leur identité, mais les enquêtes sont en cours. Des rumeurs circulent dans la ville indexant les miliciens Anti-Balaka, tandis  que d’autres par des éléments rebelles de l’UPC qui seraient les auteurs présumés de ce crime.

Depuis quelques semaines, la ville de Bria sombre renouée avec des assassinats ciblés des civils. Le week-end dernier, un homme, en revenant de sa ferme, a été froidement abattu par des hommes en armes non loin de la ville de Bria.

Pour l’heure, la ville est terrorisée, les populations s’inquiètent de sortir en dehors de la ville, par peur d’être prises pour cible.

 

 

Bria, moise Banafio pour CNC

Copyright2019CNC.

A Paris, Poutine salue un « pas important » vers une désescalade en Ukraine

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A Paris, Poutine salue un « pas important » vers une désescalade en Ukraine

Paris (France) – 9 déc. 2019 20:41

A l’issue de sa rencontre avec le président ukrainien Zelensky, Vladimir Poutine a salué « un pays important » en vue d’une désescalade. Mais son homologue s’est fait beaucoup plus mesuré : « Beaucoup de questions ont été abordées, mes homologues ont dit que c’est un très bon résultat pour une première rencontre. Pour moi, je le dis honnêtement, c’est très peu : je voudrais résoudre un plus grand nombre de problèmes », a déclaré Zelensky.
Nouveau sommet dans quatre mois
Un nouveau sommet sur la restauration de la paix en Ukraine réunissant l’Ukraine, la Russie, l’Allemagne et la France, (format « Normandie ») sera organisé dans quatre mois, a annoncé lundi Emmanuel Macron à l’issue du sommet en « format Normandie » lundi soir à Paris.
« Nous avons avancé sur le désengagement, les échanges de prisonniers, le cessez-le-feu et l’évolution politique » et « nous avons demandé pour les quatre mois à venir à nos ministres de travailler (…) en vue d’organiser des élections locales avec l’objectif d’un nouveau sommet dans quatre mois », a déclaré le président français.

Avec AFP

Yodane Réhote souhaite professionnaliser le secteur de nettoyage et de ménage en Centrafrique.

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Centrafrique.com/photo-de-famille-du-personnel-de-la-societe-zoeliavec-sa-directrice-generale-le-7-decembre-2019-par-cyrille-yapende/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>photo de famille du personnel de la société de ménage Zoeli
Photo de famille du personnel de la société Zoeli le 9 décembre 2019. Créditi photo : Jefferson Cyrille Yapendé.

 

Yodane Réhote souhaite professionnaliser le secteur de nettoyage et de ménage en Centrafrique.

 

Bangui (République centrafricaine) – La nouvelle société de ménage et de nettoyage dénommée Zoeli a organisé le samedi 7 décembre, à son siège social dans le 5e arrondissement de Bangui, une journée porte ouverte afin de permettre au public centrafricain de découvrir les qualités techniques et professionnelles des femmes et des hommes de ménage qui ont bénéficié d’une formation adéquate dans le domaine.

 

Cette nouvelle entreprise en ingénierie de la propreté, qui  a précédemment formé plusieurs personnes dont certaines ont déjà commencé à exercer dans diverses entreprises de la place comme ANAC et SODIAC, a pour objectif de provoquer des changements positifs dans le secteur de ménage et du nettoyage en République centrafricaine  à travers des modules de formation technique très pointue de son personnel dans le domaine même si ce dernier exerce déjà dans une structure.

« On met beaucoup d’accent sur la formation puisque la qualité de la prestation vient par la formation continue. Donc on forme régulièrement le personnel même ceux qui sont déjà en contrat. Cette formation continue marque une large différence au niveau de qualité de notre prestation », a précisé Yodane Réhote, Directrice générale de Zoeli, avant d’indiquer que:« la société Zoela  est en train de faire un travail remarquable, qui consiste à professionnaliser le secteur de ménage et de nettoyage avec des personnes qui ont bénéficié à une formation de qualité et technique. Aujourd’hui, ce secteur ne serait plus comme auparavant avec le niveau informel. Donc tous ceux qui désirent avoir des employés capables dans ce domaine peuvent venir à Zoela », a- t-elle lancé.

Elle a par ailleurs lancé aussi un appel aux entreprises, aux particuliers, à tous ceux qui veulent un travail de qualité, et ceux qui recherchent les techniciens pour pouvoir entretenir leur environnement tel que les hôpitaux, les ONG et les hôtels peuvent leur faire appel parce qu’on a « des professionnels  qu’il faut pour tous les secteurs ».

Cette société d’ingénierie et de la propreté forme les gens dans plusieurs volets ou de spécialité comme le nettoyage médical, des hôtels, des bureaux, de fin de chantiers :« Notre panel est assez large tant pour les professionnels que pour les particuliers. On propose des formules sur trois niveaux, une formule sur les aides ménagères VIP, une formule expatriée et une classique. On propose la garde des enfants, mais également les gouvernantes des maisons, le nettoyage de piscine, l’entretien des jardins et une laverie de pressing », a-t-elle conclu.

Cette journée porte ouverte marque le lancement officiel de la société ZOELI qui est une structure organisationnelle œuvrant dans plusieurs domaines d’ingénierie et de la propreté, elle est située sur l’avenue des martyrs en face de l’église citée de la foi non loin du bar restaurant la balançoire.

 

Jefferson Cyrille Yapende

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Le mouvement Talitha Koum rétorque aux « agitations » de l’opposition qui exige le retour de l’ex Président François Bozizé

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Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.

 

Le mouvement Talitha Koum rétorque aux « agitations » de l’opposition qui exige le retour de l’ex Président François Bozizé

 

Bangui (République centrafricaine) – La position exprimée par certains partis politiques de l’opposition dont le KNK sur le retour de l’ancien Chef de l’État François Bozizé continue de faire couler d’encre dans le pays.

En effet, ce derniers temps, le parti Kwa Na Kwa de l’ancien président centrafricain multiplie des meetings dans les arrondissements de Bangui afin de rassurer leurs militants sur le retour de leur président fondateur. C’est dans cette optique que le coordonnateur de Talitha Koum, Blaise Didacien Kossimatchi a fait une déclaration ce lundi 9 décembre, pour répondre selon lui aux « agitations de l’opposition » et l’appel « éhonté »  au retour de l’ex-président François Bozizé Yangouvonda.

Ci-dessous l’intégralité de cette déclaration.   

 

 

TALITHA KOUM Centrafrique observe avec beaucoup d’inquiétude les agitations de l’opposition ces derniers temps et surtout l’appel éhonté au retour de l’ex-Président François BOZIZE lancé ci et là par ceux-là mêmes qui ont occasionné sa chute et favorisé sa fuite et son exil vers l’extérieur.

 

En effet, un meeting organisé à Boy-Rabe dans le 4eme arrondissement de Bangui sur le terrain de Ndress2 le 7 Décembre 2019 autour d’une petite centaine de manifestants a réuni une fois de plus les ténors de la haine et de la division nationale, les mêmes qui ont plongé le pays dans la pire crise de son histoire et qui ne cherchent qu’une seule chose, assouvir leurs ambitions personnelles, je veux citer les trois principaux nommés ABDOU-KARIM MECKASSOUA du « Chemin de l’Esperance », Bertin BEA du KNK et le marmiton Thierry SAVANAROLE MALEYOMBO, ancien courtier des dignitaires du KNK, chantre du BDR ou « BOZIZE DOIT RENTRER ».

 

L’occasion a servi aux nouveaux « alliés contre-nature » de lancer un appel au retour de l’ex-Président François BOZIZE exilé à Kampala en Ouganda.

 

Nombreux sont les centrafricains qui s’étonnent et restent dubitatifs face à ce mariage de dupes entre un Abdou Karim MECKASSOUA qui a été l’artisan de la chute du régime KNK et du départ en exil de son leader BOZIZE, et un certain Bertin BEA, transfuge du MDD, voltigeur politique notoirement connu, qui a réussi le coup de maître en faisant descendre de son piédestal un Karim MECKASSOUA,  occasionnant sa chute vertigineuse de son prestigieux poste de Président de l’Assemblée Nationale. N’oublions que KARIM MECKASSOUA lui-même avait entre-temps organisé l’éjection de Bertin BEA de l’Assemblée des parlementaires du Grand Lac….

 

Tout porte à croire que ces ennemis d’hier et amis de circonstance aujourd’hui, aient enfin trouvé un point de convergence et un cahier des charges qui ne vise qu’un seul objectif, celui de maintenir le peuple centrafricain dans le chaos et entretenir la crise par tous les moyens.

 

La faible mobilisation observée autour de cette manifestation qui n’a réuni qu’une poignée de militants du KNK et quelques miliciens en grands boubous et armés venus du KM5, est la preuve s’il en était besoin du rejet de cette stratégie du tout chaos par le peuple centrafricain qui n’aspire qu’à la paix et à l’unité de toute la nation. C’est aussi le signe du rejet de cette classe politique aigrie, qui ne veut le pouvoir que pour le pouvoir, et s’obstine à déstabiliser par tous les moyens le Régime du Président Faustin Archange TOUADERA qui a de toute évidence le soutien indéfectible de la population au vu des efforts consentis pour la consolidation de la paix, la cohésion sociale et le retour de la confiance entre le peuple et ses dirigeants.

 

 

Nos trois mousquetaires à la mémoire courte ignorent-ils que l’ex-Président  François BOZIZE reste sous le coup d’un mandat d’arrêt lancé contre lui depuis par les régimes de transition sous DJOTODJIA, SAMBA-PANZA et Alexandre NGUENDET, mais qu’il est aussi sous sanction des Nations-Unies avec une interdiction de voyage ?

 

Le jeu est subtil et on le sait. Le subterfuge BEA Bertin veut vendre le KNK au prix le plus cher à son ami de circonstance MECKASSOUA, et pour ce faire il faut éliminer l’obstacle BOZIZE en favorisant son retour au pays, ce qui l’emmènerait droit en prison. BOZIZE en prison, BEA Bertin aurait donc l’argument nécessaire et la légitimité pour soutenir, contre monnaie sonnante et trébuchante la candidature du djihadiste MECKASSOUA sans susciter le moindre soupçon et encore moins la colère des militants du KNK.

 

Pauvre Honorable Nadia Christine BEA, tu dois certainement te remuer dans ta tombe pour cette haute trahison de ce mari irresponsable qui s’allie aujourd’hui sans objection de conscience avec celui que tu as combattu de toute ton énergie.

 

Le peuple centrafricain n’est pas dupe et observe les faits et gestes de ces ennemis de la nation.

 

Nous appelons chaque fille et chaque fils de Centrafrique à une vigilance accrue pour barrer la route à ces oiseaux de mauvaise augure, ces croque-morts et partisans du tout chaos qui veulent raviver la fibre de la haine et de la division.

 

Nous ne les laisserons pas faire, ils trouveront le peuple devant eux comme un seul homme et récolteront ce qu’ils auront semé.

 

Comme le disent nos amis italiens « CHI INGANNA IL POPOLO SCAVA LA SUA TOMBA ».

 

 

                              Fait à Bangui, le 9 Décembre 2019

 

 

 

Le Coordonateur de Talitha Koum Centrafrique

 

 

 

 

Blaise Didacien KOSSIMATCHI

 

 

Plus de 40 morts dans un incendie en Inde

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Plus de 40 morts dans un incendie en Inde

Bangui (République centrafricaine) – 8 déc. 2019 21:53

Beaucoup de victimes étaient des ouvriers qui dormaient dans l’immeuble abritant l’usine, selon les services de secours.
Une cinquantaine de personnes ont été secourues et transportées à l’hôpital.
Ce sont les pompiers qui ont transporté la plupart des victimes, les rues étroites et encombrées du quartier ne permettant pas aux ambulances d’arriver sur les lieux.
Le ministre des approvisionnements civils de Delhi, Imran Hussain, a déclaré que les autorités enquêtent sur les faits.
Il promet que les responsables de l’incendie seraient jugés.
Le Premier ministre indien, Narendra Modi, a qualifié l’incendie “d’extrêmement horrible” et a exprimé ses condoléances aux familles des victimes.

Avec BBC Afrique

Anicet Georges Dologuelé favorable au retour de François Bozizé au pays.

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Centrafrique.com/bozize-a-droite-et-dologuele-a-gauche-combinee-par-cnc-le-8-decembre-2019/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Président du parti URCA Anicet Georges Dologuelé à gauche et l'ancien Président François Bozizé à droite. Image combinée par CNC le 8 décembre 2019.
Le Président du parti URCA Anicet Georges Dologuelé à gauche et l’ancien Président François Bozizé à droite. Image combinée par CNC le 8 décembre 2019.

 

 

Prise de position du Président de l’URCA sur la question du retour de François BOZIZE en RCA

 

Depuis quelques semaines, les militants du parti KNK multiplient les appels aux autorités de notre pays, notamment au cours des nombreux meetings du parti, pour réclamer le retour au pays du Président Fondateur du KNK, l’ancien Chef d’Etat François BOZIZE YANGOUVONDA.

Ils ont bien raison !

Je rappelle que lors de mon discours prononcé en juillet 2015 lors du congrès de l’URCA qui me désignait comme candidat aux élections présidentielles, j’avais déclaré ce qui suit :

« Si nous avons traversé autant de crise depuis 30 ans, les causes ont toujours été politiques. Et parmi ces causes, il y a les mauvais traitements réservés à nos anciens Chefs d’Etat, dont nous avons tendance à minimiser les conséquences. Ainsi, Jean Bedel BOKASSA, après avoir été pendant 13 ans Président puis Empereur, est mort dans la misère ; David DACKO, qui a été Président à deux reprises,  est mort dans la misère ; André KOLIGNBA,  qui a dirigé notre pays pendant 12 ans, est mort dans la misère ; Ange Félix PATASSE, Président pendant 9 ans et demi, est mort dans la misère. Quand mettrons-nous fin à ce cycle ? Ma conviction est que devons instituer un statut spécial pour les anciens Chefs d’Etat et certaines hautes autorités, cela contribuerait à réduire les causes de cette instabilité chronique que connait notre pays. Je m’y engage.»

A l’époque, ma déclaration avait suscité beaucoup d’émotion et de réactions passionnées, que je comprends parfaitement. Mais il n’y a pas de place pour l’émotion quand on veut régler les vrais problèmes d’un pays, notamment ceux relatifs aux questions de paix et de sécurité.

Si nous n’arrêtons pas le cycle d’exil et/ou de clochardisation des anciens Chefs d’Etat, nous courons le risque d’entretenir la frustration de leurs partisans, ce qui  pourrait contribuer à fragiliser la cohésion nationale et à dégrader le climat politique dans notre pays.

Ce que j’ai déclaré en juillet 2015, je continue de l’affirmer: tous les anciens Chefs d’Etat Centrafricains doivent vivre dans leur pays et être traités avec le respect et les égards que leur confèrent les responsabilités qu’ils ont assumées au sommet de l’Etat.

Cela ne compromettra en rien l’agenda et le rythme de Dame Justice.

Dans ce sens, je note avec satisfaction qu’une loi sur le statut des anciens Chefs d’Etat a récemment été déposée à l’Assemblée Nationale. Une fois votée et promulguée,  j’espère que cette Loi s’imposera à tous et constituera un frein aux velléités de  traitements au cas par cas, en fonction du degré d’amitié ou d’animosité que l’on porterait à tel ou tel ancien Chef d’Etat.

François BOZIZE est un ancien Chef d’Etat qui a dirigé notre pays pendant 10 ans. Comme tous les anciens Chefs d’Etat,  comme Faustin Archange TOUADERA demain, il a le droit de vivre, de vieillir et de finir ses jours dans son pays,  dans des conditions dignes de son rang.

 

Anicet Georges DOLOGUELE

 

[pdf-embedder url=”https://corbeaunews-centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/Déclaration-AGD-sur-le-retour-de-Bozize.pdf” title=”Déclaration AGD sur le retour de Bozize”]

Grave incident à Bangui entre les gardes présidentiels et les gendarmes.

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Le Commandant de la gendarmerie Olivier Koudemon alias Gbangouma, alors officier de sécurité de l’ancien Président François Bozizé.

 

Grave incident à Bangui entre les gardes présidentiels et les gendarmes.

 

Bangui (République centrafricaine) – Le commandant de la gendarmerie, ex-chef militaire des miliciens Anti-Balaka, Olivier Koudemon, connu sous son sobriquet de Gbangouma, se fait parler de lui à nouveau ce dimanche 8 décembre dans un grave incident sécuritaire auquel il serait l’auteur et acteur principal.

 

Nommé récemment commandant adjoint de la légion de la gendarmerie mobile (LGM),le gendarme Olivier Koudemon alias Gbangouma, un homme au multiple antécédent criminel, ne cesse malheureusement de se faire parler de lui en mal ce dernier temps. La dernière en date, c’est la tentative de meurtre de deux jeunes ce dimanche 8 décembre sur l’avenue des martyrs, devant l’Université de Bangui qui a failli dégénérer à un affrontement entre les gendarmes et la garde présidentielle .

Selon des informations recoupées sur place, tout a commencé vers 17 heures par une banale affaire de circulation routière entre le véhicule de la gendarmerie, conduit par le commandant Koudemon, totalement ivre, et une moto taxi, pilotée par un jeune motard.

Le premier, qui venait du côté stade 20 000 places en direction de l’hôpital communautaire, n’a pas voulu céder le passage au second, qui roulait au même sens que lui. Malheureusement, la moto taxi, sous pression du véhicule de la gendarmerie, se retrouve coincée et fait une chute à quelques mètres de l’Université de Bangui.

Comme si cela ne suffisait pas, le commandant Koudemon, après son acte criminel, sort de son véhicule pour ordonner à ses éléments l’arrestation des deux passagers de la moto taxi. Mais la foule présente qui a assisté à la scène n’a pas voulu que les deux soient arrêtés pour de rien.

Un député, de passage sur l’avenue des martyrs, s’est rapproché du commandant Koudemon pour le faire calmer, a été lui aussi pris à partie par ce dernier.

Pendant ce temps, l’un des passagers de la moto, menacée de l’arrestation, a très vite alerté son père qui à son tour envoyé un sergent-chef de la garde présidentielle sur le lieu de la scène.

Mais le sergent, une fois sur place, a failli être embarqué lui aussi par le commandant Koudemon qui ne veut rien entendre.

Armé d’un pistolet, le sergent-chef le dégaine et menace de buter tous ceux qui tentent de l’arrêter. Face à l’entêtement du FACA, le commandant Koudemon appelle le renfort de la gendarmerie qui arrive rapidement sur le lieu, mais le sergent-chef  se positionne dans la concession de l’Université de Bangui avec son pistolet prêt à être utilisé au cas où on tente de l’arrêter.

Au même moment, les commandos de la garde présidentielle, appelés au renfort par le sergent-chef,  sont aussi arrivés sur place avec leurs armes.

Une vive tension entre les deux corps qui a très vite calmé par des interventions des hauts gradés des armées.

Le commandant Olivier Koudemon,  qui n’a pas pu arrêter ses victimes, a finalement quitté le lieu de la scène à bord de son véhicule de la gendarmerie sous les huées de la foule des badauds.

Pour rappel, le Commandant Koudemon, qui fait l’objet de nombreuses plaintes pour torture et assassinat depuis 2004, continue d’exercer au sein de la gendarmerie. Il a été même promu au grade du commandant, puis chef adjoint de la légion de la gendarmerie mobile (LGM) par le ministre de la sécurité publique.

 

Anselme Mbata

Copyright2019

CENTRAFRIQUE : DEVOIR  ET  OBLIGATION  DE FRANCHIR LE RUBICON

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DEVOIR  ET  OBLIGATION  DE FRANCHIR LE RUBICON

 

Responsabilité historique oblige, les générations centrafricaines actuelles se doivent de franchir le rubicon pour essayer de fixer quelques repères devant permettre aux générations centrafricaines nouvelles de faire de la Politique une Mission d’Objectifs.

 

Durant les six (6) décennies (1960-2019) de l’indépendance octroyée, nous avons manqué de courage politique et avons été incapables de nous construire et fixer des repères. La République Centrafricaine qui a ployé sous les précédents régimes dictatoriaux et exclusifs durant 639 mois (août 1960 – mars 2013), s’est totalement écroulée durant les 303 jours de gestion des pouvoirs de l’Etat par un régime très sanguinaire, dirigé par le Président auto-proclamé NDJOTODIA. La énième crise militaro-politique de la coalition seleka (2012-2013), n’a pas apporté des solutions politiques de réduction de la pauvreté ou de misère en Centrafrique, mais plutôt a exhumé les questions de frustrations, d’exclusions et de haine longtemps enfouies dans nos subconscients individuels et collectifs, et auxquelles les générations centrafricaines actuelles doivent maintenant apporter, de manière concrète et collective, les réponses qui s’imposent. Ces générations actuelles, victimes des malheureuses inconséquences politiques des acteurs politiques centrafricaines et édifiées par celles positives des autres au niveau international, se doivent maintenant de se transcender, car les soixante (60) ans de pseudo-indépendance ont été :

  • Soixante (60) ans d’insécurité chronique,
  • Soixante (60) ans de gâchis politiques,
  • Soixante (60) ans de déchirure sociale,
  • Soixante (60) ans de néantisation du pays.

 

Les générations centrafricaines nouvelles n’ont pas besoin de connaitre six (6) autres décennies de gâchis politiques ou de néantisation du pays, mais auront plus besoin de quelques repères fondamentaux pour leur permettre de s’organiser mieux que nous. Nous avons maintenant et désormais le devoir, l’obligation de commencer à faire de la Politique un creuset d’alternatives plus crédibles, parce que la finalité première de toute action politique demeure l’amélioration des conditions de vie en société, mission à laquelle nous avons failli, à cause de nos propres limites et de nombreuses interférences ou influences extérieures. Nous devons maintenant savoir capitaliser ou positiver nos propres turpitudes et inconséquences politiques, réussir à fixer quelques repères fondamentaux pour permettre aux générations centrafricaines nouvelles de bien s’auto-organiser.  Certes, nous ne pouvons pas fixer tous les repères, mais nous devons fixer les essentiels. Pour ce faire, nous sommes tenus maintenant de répondre aux questions déterminantes suivantes :

 

  • Quelles sont les causes encore cachées pouvant obérer l’émancipation de notre pays ?
  • Quel modèle de société et quelle forme de régime politique s’imposent après ces six (6) décennies de gâchis politiques ?
  • Comment désormais organiser la délégation et la gestion des pouvoirs du Peuple centrafricain, qui en est le détenteur naturel ?
  • Comment organiser la redistribution des pouvoirs sociaux et économiques pour une symbiose nationale, la reconstruction économique et préparer un avenir radieux ?
  • Quels sont les moyens ou ressources indispensables disponibles ?

 

Les possibles réponses à ces questions fondamentales sont et seront fonction de notre sérieux, de notre volonté, de notre détermination et, surtout, de notre réalisme et de notre pragmatisme politiques. Nous devons maintenant être conséquents, savoir être assez orgueilleux et audacieux. Nous devons maintenant nous poser les vraies et bonnes questions pour avoir les vraies et bonnes réponses. Maintenant, il nous appartient de savoir ce qu’il faut faire et comment le faire.

 

Toutes questions posées, toutes réflexions et analyses faites, l’idoine alternative est et demeure :

L’Instauration d’un Nouvel Ordre Constitutionnel, axé sur l’alternance politique

 

Et pourquoi un nouvel ordre constitutionnel axé sur l’alternance politique ?

 

Des cendres des générations centrafricaines actuelles ou générations dites sacrifiées, doit renaître une espérance pour les générations centrafricaines nouvelles. Et cette espérance, s’entend par :

 

  • La Sécurité pour rassurer et faciliter la Paix qui demeure le déterminant pour une confiance mutuelle sur fond de vérité et de justice
  • Un Audace National et un Patriotisme Politique, pour proposer un modèle de société plus solidaire, plus responsable, plus participatif et plus entreprenant sur la base des valeurs d’humanisme et de démocratie réelle et sociale,
  • Un Etat de Droits bâti sur les principes et les valeurs universellement et socialement admises,
  • Un Etat organisateur, animateur et laïc, réaffirmant et consacrant l’Autorité de l’Etat sur fond de la Légalité,
  • Un Etat rassembleur faisant coexister en symbiose les communautés nationales et préservant leurs spécificités culturelles et cultuelles,
  • Un Etat à l’écoute des aspirations sociales par moyens d’informations, de concertations, de participations ou de dialogues,
  • Un Etat organisateur par la définition des éthiques et des normes de la vie en société,
  • Un Etat animateur et régulateur des conjonctures par des interventions et répartitions assez équitables des richesses pour niveler les différenciations sociales,
  • Un Etat qui prône l’auto-organisation, qui rend la société plus centrafricaine, plus solidaire, plus responsable, plus participative, plus impliquée et plus entreprenante,
  • Un Etat facilitant la refondation de la Nation Centrafricaine sur la base des impératifs sociétaux et aussi des valeurs traditionnelles positives,
  • Un Gouvernement représentatif ou inclusif, soucieux des attentes sociales et respectueux du jeu constitutionnel et démocratique reposant sur l’alternance politique.

 

C’est pour dire qu’un Ordre Constitutionnel, quel qu’il soit et dans n’importe quel pays digne de ce nom, se construit et s’entretient. Et il est construit sur la base des préoccupations du Peuple souverain, qui est le seul détenteur naturel des Pouvoirs, lesquelles préoccupations sont synthétisées, symbolisées par des normes de référence et qui sont contenues dans la Loi Suprême de la République appelée Constitution, à laquelle le Peuple et ses Représentants doivent obéissance et stricte observation sous peine de graves sanctions. Aussi, ce nouvel ordre constitutionnel constitue en soi, un judicieux mécanisme de redistribution des pouvoirs du peuple pour une stabilité politique durable, facilitant une symbiose nationale et une prospérité économique future.

 

Or, depuis 1966, l’ordre constitutionnel a été façonné selon les circonstances ou selon les intérêts que nos Gouvernants centrafricains sont amenés à défendre, au mépris des intérêts du Peuple Centrafricain. Cette défense ou protection d’intérêts autres que ceux du Peuple Centrafricain a été cause de mépris, d’exclusions, sur fond de manipulation, de refus d’organiser et de satisfaire, des clivages ethniques et régionaux, sibylline ment initiés et entretenus par les maîtres à penser, parrains et autres manipulateurs, et ont induit un sentiment de ‘’laissé pour compte’’ et une haine longtemps refoulés dans le subconscient individuel et collectif. Aujourd’hui le Centrafricain lambda est convaincu que l’instabilité politique et l’insécurité chronique ont été et demeurent des fonds de commerce politique et diplomatique, sciemment entretenus avec la complicité de ses gouvernants.

 

Il est temps d’extirper la haine chez le Centrafricain lambda, de commencer à ré créer une nation centrafricaine plus solidaire, plus responsable et plus entreprenante. Cette transformation est possible et dépend à la fois des exigences fortes du Peuple Centrafricain, des missions des Gouvernants qui doivent désormais être des missions d’objectifs, et surtout, des Gouvernants animés d’un sens très élevé de l’audace national et du patriotisme politique. Les Gouvernants centrafricains se doivent maintenant de dépasser les mesquins clivages politiques, se soustraire de certaines influences négatives, savoir s’inspirer des exemples des grandes figures oubanguiennes qui n’ont jamais mis les genoux à terre, malgré les rapports de force qui leur étaient défavorables.

 

Il est enfin temps de comprendre et nous sommes capables maintenant de comprendre, après ces soixante (60) ans de gâchis politiques, que la survie de notre pays dans le concert des nations dépend de nos capacités de nous transcender, d’accepter les dures évidences politiques et les exigences socio-politiques et sociétales qui s’imposent. Les grandes figures de l’Oubangui-Chari, Zemio, RAFAÏ, BANGASSOU, BAREM BAKIE, NDJOUBISSI, NGREMALE, SENOUSSI, KREBEDJE, YALOKE, KARINOU, KPOKOLITA,  YAFO, NGOUKOU, BOÏ LAMBA, KOTA NGOMBE, ZANGOA, OUEN NGAÏ,, NGAÏ SIYO, NDIKISSI et BOGANDA, avaient de nobles visions altruistes et empathiques pour leurs peuples, ce qui explique leurs compromis et ultimes sacrifices de l’époque, lesquels doivent  inspirer les générations centrafricaines actuelles pour instaurer cet ordre constitutionnel conséquent, qui fait encore défaut, enfin d’assumer leur responsabilité historique à laquelle, elles ou nous avons failli depuis soixante (60) ans.

 

Ce nouvel ordre constitutionnel doit se construire comme un facteur de stabilité, facilitant la symbiose nationale et la renaissance réelle de la nation centrafricaine, comme un édifice politique qui résiste et résistera aux velléités, turpitudes et inconséquences politiciennes et doit reposer sur de nouvelles lignes politiques plus visionnaires pour ne plus faire de mauvais choix, ni continuer de nous faire exploiter, ni compromettre les générations centrafricaines nouvelles.

 

En d’autres termes, le nouvel ordre constitutionnel se doit de proclamer et affirmer tous les droits humains inhérents à la vie en société, proclamer et faire du consentement du Peuple Centrafricain le fondement de tous les pouvoirs dans la République, parce que c’est le Peuple Centrafricain, et le Peuple Centrafricain seul,  qui est le détenteur naturel, et proclamer l’être humain libre, le situant au centre de toute action politique, parce que l’homme est né libre, responsable, conscient et sociable, vivant avec les autres et grandissant avec les autres….., nécessité naturelle et sociétale.

 

Un nouvel ordre constitutionnel pour permettre-faciliter la stabilité politique et faire la démocratie.

 

Un nouvel ordre constitutionnel est nécessaire, mais ne suffit pas pour faire la démocratie. La démocratie s’entend et ne s’explique que par de rigoureuses observation et application de la constitution républicaine et de son caractère irréversible. L’irréversibilité de l’ordre constitutionnel se nourrit de l’irréversibilité de l’ordre démocratique et vice versa, laquelle repose sur une culture démocratique, sans laquelle l’ordre constitutionnel ne serait que vain espoir ou non viable.

 

Le désordre politique qui a longtemps prévalu, a détruit le sens de la Nation, a instauré la haine individuelle et collective, a opposé le Centrafricain au Centrafricain. La Nation est à refonder ; la démocratie, étant un idéal, repose sur des règles de jeu que chaque peuple ou société doit savoir adapter à son contexte national et local, car toute société est constituée d’humains avec leurs singularités, particularités, spécificités et susceptibilités. Avec le nouvel ordre constitutionnel, nous devons affirmer notre volonté d’abandonner le désordre politique dans lequel nous avons végété pendant ces six (6) dernières décennies pour un ordre constitutionnel et démocratique plus conséquent. Ce nouvel ordre constitutionnel et démocratique doit s’appliquer à des hommes et doit être observé et respecté par des hommes. Or, gérer les hommes est toujours délicat, dans la mesure où ceux-ci ont des vices et des vertus, certains sont nostalgiques des régimes politiques qui les ont enrichis et qui les ont grandis, d’autres ne seront jamais satisfaits quelles que soient les actions ou les solutions politiques apportées, et qu’on ne peut pas toujours faire l’unanimité. C’est pour dire que le nouvel ordre constitutionnel et démocratique doit concilier des intérêts divergents sur fond de l’intérêt général. Pour ces quelques raisons, le nouvel ordre constitutionnel et démocratique doit exclure la démocratie intégrale, mais privilégier l’autorité, la rigueur, la fermeté, car il est et sera question de gestion de contradictions. Et quand on parle d’intérêts au sommet de l’Etat, il est souvent question d’intérêts d’Etat à Etat ou d’intérêts partagés.

 

Le nouvel ordre constitutionnel et démocratique préconisé ne sera effectif et concret que par (1) une conscientisation, une sensibilisation et une éducation civique complétée par une éducation politique, (2) la stricte et rigoureuse observation des règles du jeu démocratique, la judicieuse organisation des droits, des libertés, des contraintes, des obligations et des sanctions, et particulièrement des libertés de circulations, d’expression ou de presse qui servent souvent de référence, (3) la stricte observation des règles du jeu du pluralisme et de l’alternance politiques que beaucoup de nos régimes politiques ont récusé et (4) la grande vigilance des Leaders Politiques porteurs d’espoirs.

 

La mise en place d’une constitution et l’organisation des élections présidentielles et législatives couplées ne suffisent pas à faire de la démocratie. Elles sont nécessaires, mais la démocratie c’est plus que cela : le strict et grand respect des règles de jeu préétablies, et non organiser des élections qu’on ne veut pas perdre, tel que toujours conseillé.

 

 

 

 

WAFIO  Jean  Serge

Président du PDCA

 

                                                                                                                                                                                                         Décembre 2019

 

 

Kenya: au moins trois morts dans l’effondrement d’un immeuble à Nairobi

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Kenya: au moins trois morts dans l’effondrement d’un immeuble à Nairobi

Bangui (République centrafricaine) – 7 déc. 2019 03:07

L’incident s’est produit dans un immeuble de six étages situé sur le lotissement de Tassia à Embakasi, un quartier densément peuplé proche de l’aéroport international de Nairobi.
Un haut fonctionnaire du comté de Nairobi, Wilson Njenga, a indiqué à la presse que trois personnes avaient été tuées et 21 secourues.
Les recherches se poursuivaient en fin d’après-midi, avec des équipes spécialisées, mais aussi des volontaires qui aidaient à fouiller les décombres.
L’immeuble comprenait 57 logements, mais le nombre de personnes présentes sur les lieux au moment du drame n’est pas connu.
Plusieurs bâtiments se sont effondrés ces dernières années à Nairobi et dans d’autres villes du Kenya, pays en pleine expansion immobilière.
La qualité des matériaux et les constructions tous azimuts sont régulièrement mises en cause, ainsi que la capacité de promoteurs peu scrupuleux à contourner la réglementation moyennant des pots-de-vin.
En septembre, sept élèves d’une école primaire de Nairobi avaient été tués et des dizaines blessés dans l’effondrement de leurs salles de classe, un accident mis sur le compte de la mauvaise qualité de la construction.
En avril 2016, 49 personnes avaient péri dans l’effondrement d’un immeuble de six étages dans un quartier pauvre du nord-est de la capitale.

Avec AFP/VOA

Centrafrique : le gouvernement interdit un meeting du Kwa na Kwa (KNK) .

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le gouvernement interdit un meeting du parti KNK du président déchu Bozizé.
 

Bangui (République centrafricaine) | 6 déc. 2019 21:41– Le gouvernement centrafricain a interdit un meeting du parti Kwa Na Kwa (KNK) du président déchu François Bozizé programmé samedi à Bangui, d’après une annonce diffusée vendredi soir sur les médias publics par le ministère centrafricain de la Communication.

 

Selon cette annonce, les organisateurs dudit meeting n’ont toujours pas déposé aux autorités concernées une demande formelle d’autorisation, le gouvernement ainsi “met clairement en garde les organisateurs d’un tel meeting contre tout débordement, et appelle les acteurs politiques à la préservation de la paix sociale”. Depuis sa chute en mars 2013, M. Bozizé, également président fondateur du KNK, vit en exil à l’étranger. Il actuellement est sous le coup d’une poursuite judiciaire, tant à l’intérieur de la République centrafricaine qu’au niveau de la Cour pénale internationale (CPI). Son retour est annoncé plusieurs fois, mais également plusieurs fois repoussé. Toutefois, ses militants continuent de croire en lui, en animant le parti politique dont ils sont adhérents.
Avec Xinhua

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CENTRAFRIQUE : LA SOLIDARITÉ POLITIQUE ACTUELLE DES PARTIS DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE PEUT-ELLE ABOUTIR À UNE CANDIDATURE UNIQUE AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES DE 2020 ?

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

CENTRAFRIQUE : LA SOLIDARITÉ POLITIQUE ACTUELLE DES PARTIS DE L’OPPOSITION DÉMOCRATIQUE PEUT-ELLE ABOUTIR À UNE CANDIDATURE UNIQUE AUX ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES DE 2020 ?

 

Bangui (République centrafricaine) – Lors du grand meeting très animé du parti politique KNK qui réclamait le retour d’exil de leur mentor, les leaders des partis politiques de l’opposition ont répondu massivement à l’invitation. Ces ténors ou poids lourds de l’opposition ont réussi pour la première fois de l’histoire à tenir le même discours en scandant une rhétorique injurieuse, folklorique et rythmique à l’égard du prince de la monarchie centrafricaine.

 

Cette solidarité politique légendaire de l’opposition démocratique qui incarne une réelle dynamique constitue un élan patriotique encourageant n’eût été la poursuite des intérêts égoïstes propres à chaque composante politique et préjudiciables aux intérêts communs. Eu égard aux volets sécuritaires draconiens et non maîtrisables, seuls vecteurs sine qua non, incontournables de la tenue d’une élection libre, crédible, acceptable et transparente, l’opposition démocratique centrafricaine s’inscrit dans la suite logique et cohérente de la plateforme « E zingo biani » pour tenter d’influencer la machine à frauder instituée par le fameux arrêté n*058 du 18 novembre 2019 signé par le premier ministre portant création d’un comité stratégique d’appui au processus électoral.

Dans ce contexte, il est important de rappeler que participer à ce simulacre d’élection présidentielle et législative qui se profile à l’horizon en ordre dispersé est suicidaire d’où la nécessite ou l’urgence d’élaborer une stratégie commune dans le respect de la théorie de la pluralité dans l’opposition afin de miser ou de parier sur un seul et unique candidature de l’opposition démocratique.

Cette solidarité politique inédite va créer une synergie et mutualiser les efforts en vue d’augmenter sensiblement les chances de gagner.

Face à ce difficile exercice synonyme d’un défi non expérimenté en Centrafrique, le citoyen lambda s’interroge :

 

S’appuyant sur la dynamique politique actuelle, l’opposition démocratique centrafricaine est-elle capable et apte de s’accorder sur une candidature unique ? Si le principe de la candidature unique est acquis, parviendront-ils à s’accorder sur nom ? Dans l’affirmative, comment s’organisera le processus de désignation du candidat unique ? Comment le candidat désigné va s’y prendre pour contenir les ardeurs et les caprices débordantes des uns et des autres ? Quel sera éventuellement le pourcentage de risque d’éclatement ou d’enlisement de cette coalition ? Pensez-vous qu’après une éventuelle victoire, le candidat de la coalition aura une tâche facile dans la gestion de la chose publique ? Sachant qu’une élection transparente est le meilleur procédé de désignation, quels seront les critères crédibles et plausibles à prendre en compte pour départager sans ambiguïté les candidats ?

Il est évident que certains détracteurs vont ergoter qu’il est trop tôt d’évoquer la thématique de candidature unique de l’opposition mais l’on s’interroge simplement si l’hypothèse est-elle envisageable ?

Au delà de ce qui précède, il apparaît important de souligner qu’il y’a très souvent des candidatures fantaisistes à la frontière du ridicule car certains candidats ne disposant pas de capitaux suffisants pour assurer la caution ainsi que les frais d’une campagne électorale crédible. En fin stratège, certains partis politiques d’opposition représentés au gouvernement se mettent délibérément en retrait des manœuvres de l’opposition démocratique en attendant la phase fatidique pour se démarquer afin de rentrer dans l’arène. Il faut reconnaître que les défis à relever sont énormes mais surmontables s’il y’a une réelle volonté politique de se rassembler. Si l’ancien président de l’assemblée nationale a accepté sans rancune l’invitation du secrétaire exécutif du KNK qui fut l’un des premiers instigateurs de sa destitution, cela montre et prouve à suffisance leur capacité de se dédoubler, de se réconcilier et de s’accorder autour d’un projet salvateur sans l’ingérence d’une quelconque puissance occidentale.

Enfin, bilan notoirement négatif du pouvoir caractérisé par l’affairisme, la corruption, le détournement impuni des deniers publics etc…au détriment de la paix et du bradage de l’autorité de l’état milite en faveur de l’alternance qui devient au fil du temps une réalité.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 06 décembre 2019.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

 

 

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG rend Hommage à sa maman GONDJE née

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Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG rend Hommage à sa maman GONDJE née DEMBA- Honorine à l’occasion du 1er anniversaire marquant sa disparition.

« Beaucoup d’entre nous veulent aller au paradis mais refusent de combattre pour le bon combat ».

 

                

La perte d’une mère est un grand tournant qui fait tomber l’homme mais qui le révèle pour affronter son destin. Le livre de l’existence invite les descendants de la personne qui s’est éteinte de poursuivre le reste du combat par la droiture et la détermination. Alors je ne croyais pas que lorsque la mort arrache brutalement la mère ou le papa d’une personne cela permettra de comprendre le degré du comportement humain c’est pourquoi, dans une circonstance douloureuse il serait judicieux que seul notre tribunal de conscience constitue un indicateur d’évaluation de la prise de température de tes semblables.

Maman durant tes 57ans sur cette terre, tu consacrais quasiment une partie de ta vie à la défense des orphelins et des veuves. Sache que la temporalité irréversible de tes œuvres ont produit sans doute des résultats implacables. C’est ainsi que le sens de ton dévouement renforçait davantage le leadership caché en toi. La disparité de tes qualités impressionnantes fait de toi non seulement la maman poule, et mais aussi maman protectrice. Ta doctrine de partage et surtout de l’amour de son prochain créent un centre de gravité autour tes valeurs inébranlables. Ton mode de fonctionnement privilégiait plus ta famille qui constitue la pierre angulaire de tes idéaux.

S’il te plait maman permet à ce que je vienne faire l’étalage sur la place publique de tes qualités sans pouvoir obtenir préalablement ta permission, mais rassures-toi le but recherché n’est pas de faire ton éloge, mais il s’inscrit plus dans un processus de couronnement de la page de ton histoire et reconnaitre toutefois avec humilité que tu es était passionnée de tes actions. Ton départ brutal sonne comme la répercussion d’un coup fatal. Après une année passée, nous tes enfants, tes petits enfants, parents, amis et connaissances nous sommes encore sous le choc de la violence ravageuse de la mort.  Grand merci à toi pour ton éducation, tes multiples services rendus et l’accomplissement incontestable de ta mission envers nous. Désormais veille sur tous les orphelins du monde ainsi que tes propres enfants orphelins et nous t’aimons. A Dieu maman.

                      Écclésiaste 8 : 8 – « L’homme n’est pas maître de son souffle pour pouvoir le retenir, et il n’a aucune puissance sur le jour de la mort; il n’y a point de délivrance dans ce combat et la méchanceté ne saurait sauver les méchants ».

« Achève une course lorsque la course s’impose en toi »

Ton fils ainé Godfroy-Luther GONDJE- DJANAYANG.

 

Dossier politique: Crise du leadership à l’Assemblée nationale, Laurent Gon-Baba inféodé au régime de Touadera

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Centrafrique.com/moussa-laurent-gon-baba-au-perchoir/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Président de l'assemblée nationale centrafricaine Moussa Laurent Gon-Baba. CopyrightDR
Le Président de l’assemblée nationale centrafricaine Moussa Laurent Gon-Baba. CopyrightDR

 

Dossier politique: Crise du leadership à l’Assemblée nationale, Laurent Gon-Baba inféodé au régime de Touadera

 

Bangui (République centrafricaine) – Au regard de scandales à répétition éclaboussant la maison du peuple, le haut lieu ou sanctuaire de la démocratie où la pureté et la piété devraient être érigées en principes au nom de la nation, l’Assemblée nationale traverse une réelle crise de leadership de Laurent Gon-Baba. Ce qui exaspère les députés, car « nous avons un président qui a peur de l’exécutif et ne peut prendre des décisions par ce dont il a peur pour son siège », a lâché un député.

 

Décidément, il ne se passe pas un jour sans que ce parlement sous le régime de Touadera ne soit éclaboussé par des scandales. Ces scandales se sont enchaînés. Que faudrait-il faire pour moraliser et assainir l’Assemblée nationale, ce haut lieu de la démocratie, ébranlé aujourd’hui par une série de confusions, de tricherie, de corruption et de dysfonctionnement qui ont terni l’image de cette deuxième institution de l’État.

Le dernier scandale en date est le truquage du vote des députés par un élu proche du MCU lors du vote de la loi des finances qui défraie la chronique. L’on s’attendait au moins à une réaction vigoureuse du PAN, mais comme d’habitude, celui-ci a encore fait preuve de son inféodation au régime actuel. Dans les couloirs du parlement, des voix s’élèvent déjà pour réclamer des mesures fortes contre cet élu pour donner l’exemple. Difficile de dire si oui ou non, cette ligne sera suivie par Moussa Laurent Gon-Baba.

Du débauchage des députés d’autres partis, à la corruption active  avec la circulation des enveloppes sous le manteau pour orienter le vote des élus de la nation…, l’affaire Bozoumgate, l’affaire député Jean Michel Mandaba qui avait reconnu avoir reçu de l’argent de la part des sociétés chinoises. Bref !  La liste est non-exhaustive. Des dossiers sur lesquels, Moussa Laurent Gon-Baba a délibérément refusé de les programmer en plénière.  Sur l’affaire Jean Michel Mandaba, le PAN a envoyé la délibération de l’Assemblée nationale à la session d’octobre dite session budgétaire. Le temps pourrait faire son travail et le dossier classés vu que dans l’affaire les noms de nombreuses personnalités proches du pouvoir sont cités.

Souvenons-nous du retrait du projet de la loi organique de l’Assemblée nationale par l’exécutif avec le truchement de Gon-Baba, dans des conditions douteuses. Le député Zingas avait aussi restitué 800 000 FCFA au PAN, montant remis aux députés de valider son rapport d’activités.

Ces bavures peu reluisantes pour l’honorabilité de l’Assemblée nationale suscitent une réflexion approfondie sur la moralité et le mode de sélection des candidatures aux élections législatives prochaines, ne fût-ce que pour se rassurer un tant soit peu sur la moralité des élus du peuple appelés à porter partout ses voix, surtout dans le vote de lois justes qui régissent la vie de la nation centrafricaine.

La question que nous nous posons : à  qui cela profite ? C’est triste et très malheureux pour cette législature !

Scandale, honte, ridicule, ce sont des mots qu’utilisaient les députés au sortir de la concertation organisée mercredi sur cet acte rocambolesque de tricherie.

 

Cédric Wa-Gomba

Copyright2019CNC.

Au Nigeria, un fidèle brûlé vif par un pasteur

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Au Nigeria, un fidèle brûlé vif par un pasteur

Lego (Nigeria) – 5 déc. 2019 22:22

“Le pasteur a pris un bidon rempli d’essence, en pensant qu’il contenait de l’eau”, a déclaré Ibrahim Farinloye, porte-parole de l’Agence nationale de gestion des urgences (Nema).
Pensant asperger le fidèle d’eau bénite, le pasteur a vidé le contenu du bidon sur un homme venu recevoir sa bénédiction.
“Une bougie allumée juste à côté a pris feu et les deux se sont embrasés”, a déclaré Ibrahim Farinloye.
Le fidèle est décédé sur place. Son corps était “méconnaissable”, tandis que le pasteur a subi de “graves brûlures”. Il est sous soins dans un hôpital de la place.
L’incendie de l’église s’est ensuite étendue à un gazoduc qui passe à proximité, ce qui a causé une forte explosion et créé un énorme nuage de fumée grise dans le ciel de Lagos.
Femi Oke-Osanyintolu, responsable des services d’urgence de l’Etat de Lagos (Lasema) a confirmé l’accident, précisant que les secours tentaient d’éteindre l’incendie généré par l’explosion du pipeline.

Avec AFP/VOA

Gabon : Des Remous à la Présidence

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Le Président gabonais Ali Bongo.

 

Gabon : Des Remous à la Présidence

 

Ali Bongo, Président de la République Gabonaise doit bien surveiller ses gardes. En effet,  son entourage lui prépare un coup dur et il risque de sortir des larmes, si l’on en croit nos sources.

 

Le remaniement qui a eu lieu le lundi dernier au Gabon suscite bien des interrogations dans le camp du pouvoir. En réalité, renseignent nos sources, les proches d’Ali Bongo préparent un coup d’Etat rampant. Hormis, Brice Laccruche Alihanga, l’ex-directeur de cabinet du président Ali Bongo Ondimba, d’autres préparent leur coup bas. Monsieur Brice a été interpellé ce mardi par la Direction générale des recherches (DGR) à Libreville, la capitale. Son interpellation intervient dans le cadre d’une vaste opération anticorruption lancée il y a quelques semaines dans le pays.

Une dizaine d’autres personnes ont également été arrêtées dans le cadre de cette opération baptisée «Scorpion».  Pour le Procureur de la République de Libreville, André Patrick Roponat,  «les trois ex-ministres ont été cités par des personnes actuellement en détention dans des faits de détournements de deniers publics, de concussion et de blanchiment de capitaux». Aussi, son AVC est toujours à l’ordre du jour ; car certains de ses proches visent son fauteuil. Dans toute cette affaire, nous dit-on, ses proches sont en étroite collaboration avec des membres de la garde présidentielle. Plusieurs ont donné leur accord pour un éventuel coup qui se prépare. L’avenir édifiera le peuple Gabonais.

 

Arfang Sagna

 

CNC

La gouvernance forestière dans sa 3e phase du projet d’appui à la relance du processus de l’APV en RCA  

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Centrafrique.com/8789ac08-fe1e-4c0a-b64a-c3eb00a98613/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les cadres du ministère des eaux et forêt, chasse et pêche au lancement de la troisième phase du projet APV sur la gouvernance forestière le 4 décembre 2019. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé. CopyrightCNC.
les cadres du ministère des eaux et forêt, chasse et pêche au lancement de la troisième phase du projet APV sur la gouvernance forestière le 4 décembre 2019. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé. CopyrightCNC.

 

La gouvernance forestière dans sa 3e phase du projet d’appui à la relance du processus de l’APV en RCA

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – la phase III du projet d’appui à la relance du processus de l’accord de partenariat volontaire (APV) en République centrafricaine a été lancé le mercredi 4 décembre à Bangui afin d’assurer la transparence d’informations forestières et la traçabilité  du bois. Les activités de ce projet seront mises en œuvre par plusieurs structures du Ministère des Eaux, forêts, Chasse et Pêche, le tout sous l’égide de la coordination du Secrétariat Technique Permanent(STP).

 

L’objectif global de ce projet est d’améliorer la gouvernance forestière en RCA par la préparation de la mise en œuvre du système de vérification de la Légalité (SVL), d’une manière spécifique, d’assurer l’implication des différentes entités de l’administration forestière dans le déploiement du Système de Gestion de Base de Données Collaboratif (SGBDC) et de contribuer à la divulgation des informations listées dans l’annexe de cet accord.

Cette nouvelle phase consiste à consolider les précédents acquis, mais également à renforcer la collecte des informations destinées à enrichir la base de données intitulées Système de gestion de Base de Données Centralisée(SGBDC), en vue d’un futur projet plus large qui se basera sur cet outil.

Sylvère Sombo, secrétaire technique permanent de l’APV entre la République centrafricaine et l’Union Européenne sur l’application des règlementations forestières, la gouvernance et les échanges de bois,  explique que la signature de cet accord entre la RCA et l’UE permet de mettre un accent particulier sur la gouvernance forestière :

« la RCA, en signant l’accord de partenariat avec l’UE, a voulu mettre un accent particulier sur la gouvernance forestière, parce que nous avons cette ressource, mais si nous la gérons très mal, ça ne serait pas profitable ni pour le pays, ni pour la génération présente et future », a précisé Sylvère Sombo.

Par ailleurs, il a indiqué les enjeux de ses différents projets qui en découlent depuis 2011, date de la signature de l’APV :

« pour galvaniser cette gouvernance forestière, il a fallu mettre en place certains nombres des projets auxquels nous avons signé l’accord depuis 2011. Malheureusement, la convention de financement avait été suspendue à cause de la crise, mais grâce à l’appui du programme FAO-UE-FLEGT, on a obtenu   depuis 2016 un financement pour mettre en œuvre le projet de relance du processus APV en RCA. Aujourd’hui, nous sommes dans la troisième génération de ce projet », a-t-il ajouté.

La première phase du projet avait débuté en mai 2016, et est arrivée à terme le 18 juillet 2017. Tandis que la deuxième phase, qui avait commencé en 2 janvier 2018, s’est achevée le 31 mars 2019. Le présent projet constitue la troisième phase de cet appui et les deux précédentes phases ont mis en œuvre une base de données collaborative permettant de mettre en synergie certaines structures du Ministère en charge de Forêts afin de communiquer autour de l’APV en rendant publiques les informations.

Dans le cadre de mise en œuvre de ce projet phase III, plusieurs activités seront menées, entre autres, la mise en place de l’équipe du projet, la  sécurisation du  serveur du SGBDC, remise en jour du site internet et organisation de son hébergement, poursuivre l’installation des postes de collecte des données de mouvements de bois et réalisation des émissions et des articles de presse sur le projet et l’APV.

Il est à noter que la durée du projet l’APV, financé par FAO-UE-FLEGT à hauteur de 92, 135 USD soit environ 53.184.192 FCFA et de 12 mois.

 

Jefferson Cyrille Yapende 

Copyright2019CNC.

L’Union européenne s’active pour la relance économique en République centrafricaine.

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Madame Ibara n�e Gaboua Marie Virginie, Pr�sidente de l’Association Ita Mon Londo Egbou Maboko � Bimbo, temoigne sa gratitude pour le soutien du Fonds B�kou. CNC 29/11/19 credit photo: Jefferson Cyrille Yalende

 

 

Reconstruction socio-économique.

 

Bangui (République centrafricaine) – CNC – le fonds Bakou , un instrument de l’Union européenne(UE) pour la contribution à la reconstruction socio-économique de la République centrafricaine a énormément profité aux bénéficiaires, plus particulièrement aux enfants, femmes et hommes qui ont amélioré leurs capacités, leurs niveaux de vie, leur intégration dans l’économie et dans la société. Lors des journées porte ouverte de la délégation de l’Union européenne en RCA, certains ont pu témoigner leur gratitude envers l’UE.

 

Le Fonds fiduciaire  Bekou  de l’Union européenne en Centrafrique mène plusieurs actions en faveur  de la reconstruction du pays. Son programme de la relance économique, de l’autonomisation des acteurs économiques centrafricains, de la reconstruction économique et sociale en milieu urbain(PRESU) ainsi que le projet de désenclavement des régions de la RCA avec les constructions des ponts et des routes faisait partie des principaux points des ateliers de la première édition des journées portes ouvertes auxquelles certains bénéficiaires témoignent leur gratitude envers l’Union européenne.

Noël Mayan, Directeur général de Crédit Mutuel de Centrafrique(CMCA), a rehaussé de sa présence à ces journées pour s aluer l’appui multiforme de l’UE qui leur avait permis de couvrir certaines localités de l’arrière-pays :

« la résilience économique ne dépend pas seulement de l’Etat mais aussi des partenaires comme l’Union européenne qui nous appui avec la couverture. Grâce au Fonds Bakou, nous allons ouvrir une agence de caisse mutuelle à Boali, dans l’Ombella-Poko  au courant de ce mois de décembre 2019, et une autre à Bouar, dans la Nana-Mambéré  l’année prochaine »,, a-t-il précisé avant d’ajouter que le Fonds Bekou intervient dans tous les niveaux afin d’appuyer le relèvement de la RCA.

Pour madame Ibara née Gaboua Marie Virginie, Présidente de l’Association Ita Mon Londo Egbou Maboko quant à elle se réjouit de la formation de renforcement de capacité dans le domaine commercial de Fonds Bekou à travers l’Ong DRC, « c’est primordial d’être éduqué, par l’intermédiaire du Fonds Bakou à travers le DRC, nous avons bénéficié de la formation de renforcement de capacité en commerce, et cela nous a permis de bien monter un plan d’action et gérer une association. Grâce au Fonds Bakou, notre association sait comment épargner de l’argent et solliciter les crédits auprès des institutions bancaires afin de mieux vivre en société. Actuellement, à chaque cassure de caisse, une femme peut sortir avec une somme de 200.000FCFA voire 300.000FCFA donc cela démontre à suffisance que le Fonds Bekou a eu un impact positif sur la société centrafricaine », a témoigné la Présidente de l’Association Ita Mon Londo Egbou Maboko.

Pour la réalisation de ses différents projets de relèvement de la RCA, l’UE travaille en parfaite collaboration avec ses partenaires de mise en œuvre notamment, le Conseil Danois pour les Réfugiés (DRC), Agence Française de Développement (AFD) et Expertise France.

Il est à rappeler que les journées portes ouvertes de l’Union européenne en Centrafrique ont clôturé le samedi dernier avec une soirée concert afin d’agrémenter la fin de ses journées qui ont permis aux Centrafricains de découvrir l’UE dans sa diversité.

Jefferson Cyrille Yapende

Copyright2019CNC.

Violent combat entre les groupes armés à Bria.

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Les miliciens Anti-Balaka. CopyrightDR

 

Violent combat entre les groupes armés à Bria.

 

Bria (République centrafricaine) – CNC – Deux groupes armés rivaux, en particulier le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), une faction rebelle de l’ex-coalition Seleka, et la milice Anti-Balaka, à majorité animiste,  ont replongé malheureusement la ville de Bria ce jeudi 5 décembre dans de nouvelles violences.

 

Selon les premiers éléments d’information recoupée sur place, vers 16 heures locales, plusieurs dizaines des miliciens Anti-Balaka ont pris d’assaut une base militaire du FPRC où sont basés les éléments du général Djabout, située à la sortie ouest de la ville, en allant vers la rivière pende derrière l’aérodrome.

Les combats sont toujours en cours, des détonations d’armes lourdes et légères se font entendre jusqu’au centre-ville malgré la tombée de la nuit.

Pour l’heure, on ignore les raisons qui ont poussé les miliciens Anti-Balaka à attaquer les positions des ex-Seleka dans la ville. Mais l’État major du FPRC, informé d’une imminente attaque des Anti-Balaka contre leur position depuis une semaine, avait positionné ses éléments partout dans la ville, alors que le préfet de Haute-Koto, Monsieur Thierry Évariste Biguinindji, dans l’une de ses déclarations jeudi dernier sur les ondes de la radio  des nations unies Guira FM, avait laissé entendre que tout allait très bien à Bria, les activités administratives et scolaires marchent à merveille. D’après des observateurs, avec les combats de ce jeudi, tout porte à croire que le préfet semble faire de la campagne électorale et non rassurée les populations locales.

Pour l’heure, l’une de nos équipes est sur le terrain pour plus des détails dans les prochaines heures sur CNC.

 

Moïse Banafio

Copyright2019CNC.

 

 

Menace de boycott sur la présidentielle en Algérie | DW | 05.12.2019

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Menace de boycott sur la présidentielle en Algérie | DW | 05.12.2019

Alger (Algérie) – 5 déc. 2019 15:55

Des partisans du report de la présidentielle (15.03.14)
Les optimistes et les déçus
Pour Karim, représentant d’un des candidats en lice, les urnes sont incontournables et “il ne faut pas sortir du cadre constitutionnel. Il faut élire un président et ensuite lui demander les réformes qu’il faut pour le pays. Pour nous, le prochain président sera celui de tous les Algériens, c’est-à-dire ceux qui auront voté et ceux qui auront boycotté”. 
Mais l’avis de Karim tranche avec celui d’une bonne partie de la population algérienne. Djaafar un ingénieur déclare “ne plus avoir confiance en personne. Nous avons en face de nous les mêmes paroles, les mêmes pratiques… tous se répètent et j’ai le sentiment qu’on n’a pas bougé du point zéro”.
Encore des indécis
Entre ceux qui désirent aller aux urnes et ceux qui veulent boycotter le scrutin, il y a ceux que l’on appelle la “majorité silencieuse”. Il s’agit des Algériens indécis, à l’instar de Réda, un étudiant qui se dit “sceptique et indécis”.
“Pour tout dire, c’est le flou total, je ne vois pas de solution”, avoue le jeune Algérien.
L’organe en charge de l’élection a donc le défi de mobiliser les électeurs durant les quelques jours qui restent avant la date du scrutin (12.12.19). Les indécis qui se prononceront au dernier moment pourraient déterminer le taux de participation, une donnée importante pour la légitimité du futur président.
Pour l’heure, seul un sujet fait consensus dans le pays : conserver le caractère pacifique des manifestations.

Avec DW français

57 morts dans le naufrage d’une embarcation en Mauritanie

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57 morts dans le naufrage d’une embarcation en Mauritanie

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Nouakchott (Mauritanie) | 5 déc. 2019 06:33 – 57 migrants sont morts en Mauritanie dans le naufrage d’une embarcation en provenance de la Gambie avec environ 150 migrants à son bord.

Le bateau a sombré mercredi au large de la Mauritanie, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). L’agence onusienne indique que les survivants ont déclaré à son personnel que le bateau avait quitté la Gambie mercredi dernier avec au moins 150 personnes à bord. L’OIM a ajouté, dans un communiqué, que 83 passagers avaient réussi à rejoindre la côte à la nage. “C’est avec une incommensurable tristesse que nous annonçons que, lors de l’une de leurs patrouilles visant à sécuriser le territoire national, nos forces armées et de sécurité ont découvert avec émoi les rescapés du naufrage d’une embarcation de fortune qui a visiblement chaviré”, a indiqué le ministère mauritanien de l’Intérieur dans un communiqué. Le naufrage s’est produit mercredi à quelque 25 km au nord de la ville de Nouadhibou, à proximité de la frontière avec le Sahara occidental. “L’embarcation a heurté un rocher en pleine mer, elle a commencé à prendre l’eau et le moteur s’est désagrégé. Ils n’étaient pas très loin du rivage, mais une forte houle les a empêchés d’atteindre la côte en bateau”, selon une source sécuritaire cité par l’AFP. “Ils n’avaient plus de vivres à bord, ils avaient faim, ils avaient froid, donc ils ont quitté l’embarcation à la nage”, a expliqué cette source.
Avec BBC Afrique

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Nouvelle arrestation d’un militant des droits de l’Homme au Tchad | DW | 05.12.2019

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Nouvelle arrestation d’un militant des droits de l’Homme au Tchad | DW | 05.12.2019

Ndjamena (Tchad) – 5 déc. 2019 08:18

Ceci suite à un communiqué de presse, publié le 10 novembre dernier, dans lequel son organisation a accusé Bokhit Mahamat Itno, membre de la famille du président tchadien, d’avoir enlevé et torturé trois jeunes hommes.
Le 4 décembre, la police a requalifié cependant l’infraction de diffamation en délit de meurtre et complicité de meurtre. Ibedou voit sa garde à vue prolongée jusqu’à ce jeudi matin.
Acharnement des autorités
Pour Abdelkerim Yacoub Koundougoumi, activiste tchadien résidant en France, Mahamat Nour Ahlmat Ibédou paie le prix de sa lutte pour la défense des droits humains au Tchad.
“Ce régime s’acharne aujourd’hui contre Ibedou, parce qu’Ibedou fait partie de ces rares défenseurs des droits humains qui sont restés droit dans leurs bottes face aux menaces, aux intimidations que ce régime utilise pour faire taire les voix des défenseurs des droits humains qui défendent nos droits dans des conditions incroyablement difficiles. Ibedou fait partie de ces rares voix qui rendent visibles les victimes de ce régime.”
La militante des droits de l’Homme Céline Narmadji
Une réaction que partage aussi Céline Narmadji, militante des droits de l’Homme. Elle avait été arrêté en mars 2016 avec Ibedou et deux autres militants des droits de l’homme pour avoir dit non à la candidature du chef de l’Etat Idriss Deby Itno à l’élection présidentielle d’avril 2016.
“Dans ce pays, ce que les gens font c’est autre chose. Ils mettent la loi de côté et on incrimine les gens à la tête du client. Sinon, ce qui se passe ternit l’image de la justice tchadienne. Mais il s’agit de notre pays, si nous ne nous levons pas pour nous défendre les uns les autres, personne ne viendra le faire à notre place.”
Servir les Tchadiens
Pour Mahamat Amine Ibedou, le frère cadet de Mahamat Nour Ahmat Ibedou, la lutte que mène son grand frère est tout simplement juste : “C’est sa conviction personnelle donc nous, en tant que membre de la famille, ne nous inquiétons pas parce qu’il n’est pas seul, il est soutenu par tous les Tchadiens.”
Mais il ajoute : “Je me demande maintenant si on combat même les défenseurs des droits de l’Homme, qui va sauver qui ? Est-ce que la justice existe ? Est-ce cette démocratie va exister ? Ce n’est pas la première fois qu’il est arrêté. Il n’est pas en train de servir la famille Ibedou mais il est en train de soutenir tous les Tchadiens.
Au Tchad, les défenseurs des droits de l’Homme sont souvent stigmatisés et assimilés à des opposants ou des délinquants.

Avec DW français

L’armée congolaise affirme avoir retrouvé le corps d’un Casque bleu

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L’armée congolaise affirme avoir retrouvé le corps d’un Casque bleu

Kinshasa (RD Congo) – 5 déc. 2019 06:38

“Les Forces armées de la République démocratique du Congo ont partagé ces informations avec nous et nous allons suivre ce dossier conformément à nos procédures”, a indiqué de son côté un porte-parole de la mission de l’ONu (Monusco).
L’armée congolaise affirme avoir retrouvé le corps une date non précisée dans la région de Beni, où elle a annoncé le 30 octobre des opérations contre les groupes armés, en particulier les Forces démocratiques alliées (ADF).
Les Casques bleus ont annoncé depuis lundi qu’ils s’étaient joints à ses opérations, avec leurs éléments de la brigade d’intervention dans la région (Afrique du Sud, Tanzanie, Malawi).
“Dans un camp des ADF conquis par l’armée, nous avons retrouvé les restes d’un Casque bleu tombé au champ d’honneur”, a déclaré le général Léon-Richard Kasonga, porte-parole de l’armée congolaise, lors d’une conférence de presse. “On a ramassé sa carte militaire (…) Je ne pourrais pas m’avancer sur sa nationalité. L’ONU elle-même se chargera de la donner”.
Côté ONU, on indique que “le pays d’origine et la famille doivent être officiellement informés et l’identification va prendre du temps”.
“Donc on ne va rien confirmer avant longtemps”.
D’origine ougandaise, les ADF sont accusées du massacre de plus de 100 civils dans la région de Beni, en représailles des opérations militaires congolaises.
Ces massacres ont provoqué des émeutes d’habitants contre les autorités et les Casques bleus, accusés de ne rien faire.
Des sources de la société civile ont accusé les ADF d’avoir tué onze personnes, neuf hommes et deux femmes, dans la nuit de lundi à mardi dans le village d’Orototo, dans le territoire de Beni.
“Nous avons enterré les 11 cadavres aujourd’hui en brousse vers 11H00”, a déclaré à l’AFP David Muwaz, président de la société civile de la chefferie de Batalinga.
L’armée congolais n’a pas voulu confirmer.
Au total les ADF sont acccusées du massacre de plus de 1.000 civils dans la région de Beni depuis 2014.
Quinze casques bleus tanzaniens ont été tués par les ADF en décembre 2017 dans l’attaque de leur base en territoire de Beni. En décembre 2018, sept autres Casques bleus ont été tués dans une embuscade tendue par des ADF.

Avec AFP/VOA

Le Rwanda, premier partenaire africain du PSG | DW | 05.12.2019

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Le Rwanda, premier partenaire africain du PSG | DW | 05.12.2019

Kigali (Rwanda) – 5 déc. 2019 06:26

L’objectif est de relancer le tourisme au Rwanda
“Nous avons l’ambition de bâtir un partenariat puissant pour valoriser l’impressionnante transformation du Rwanda “, a déclaré Marc Armstrong, directeur du sponsoring pour le PSG.
D’après le quotidien français, le «Figaro», les vedettes du club parisien effectueront d’ailleurs une visite au Rwanda, et une Académie estampillée PSG sera créée à Kigali.
Thomas Tuchel s’est indigné de l’arbitrage
Le match opposait mercredi le PSG au FC Nantes, l’une des rencontres de la 16e journée de Ligue 1. Le club champion de France a, sans domination, battu 2-0 le FC Nantes. 
Malgré la victoire, l’entraineur parisien Thomas Tuchel n’a pas apprécié la manière dont l’arbitre a dirigé la rencontre.
En effet, après avoir confirmé le but de la super star de l’équipe, Neymar , à la 41e minute, Amaury Delerue, est revenu sur sa décision en annulant le but du Brésilien après intervention du VAR.
Thomas Tuchel, entraineur du PSG
“En ce qui me concerne, je dirais que c’était un but. Mais je n’ai pas compris la décision de l’arbitre, car passer parLe club champion de France a scellé un partenariat de trois ans avec le Rwanda. Le PSG  n’a pas dévoilé le montant VAR, alors que l’arbitre lui même n’a pas commis une erreur, c’est absurde” a précisé l’entraîneur allemand Thomas Tuchel.
Dans les autres rencontres de la 16e journée de Ligue 1, Monaco a battu 2-1 Toulouse, et Saint Etienne s’est imposé 4-1 face à Nice.

Avec DW français

Réchauffement spectaculaire des relations entre les Etats-Unis et le Soudan

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Réchauffement spectaculaire des relations entre les Etats-Unis et le Soudan

Khartoum (Soudan) – 5 déc. 2019 01:00

“Les Etats-Unis et le Soudan ont décidé d’engager le processus visant à échanger des ambassadeurs après une pause de 23 ans”, a annoncé le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo. Un ambassadeur américain va donc prochainement être nommé à Khartoum.
“Cette décision est un pas en avant important dans le renforcement des relations bilatérales américano-soudanaises, particulièrement au moment où un gouvernement de transition dirigé par un civil met en oeuvre de vastes réformes”, a-t-il ajouté dans un communiqué.
Sans être rompues, les relations entre les deux pays étaient au plus bas pendant les 30 années de régime d’Omar el-Béchir, renversé au printemps sous la pression de la rue.
Depuis 1993, alors que le président Béchir avait accueilli le chef jihadiste du réseau Al-Qaïda Oussama Ben Laden, le Soudan est inscrit sur la liste noire américaine des “Etats soutenant le terrorisme”. En 1998, après les attentats meurtriers d’Al-Qaïda contre les ambassades américaines au Kenya et en Tanzanie, Washington avait même mené des frappes aériennes au Soudan.
L’annonce du renforcement des relations intervient en plein déplacement à Washington du nouveau Premier ministre.
– “Obstacle majeur” –
Il s’agit d’une visite historique: c’est la première fois depuis 1985 qu’un dirigeant soudanais est accueilli par des responsables du gouvernement américain dans la capitale fédérale des Etats-Unis.
Le gouvernement soudanais annule une loi restreignant les droits des femmes
Abdallah Hamdok a rencontré mardi le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, qui a “salué” sa volonté de réformes et a insisté sur la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Au département d’Etat, il a été reçu mercredi par le numéro trois de la diplomatie américaine, David Hale, qui l’a “félicité” et “a exprimé le soutien sans faille des Etats-Unis à la transition démocratique soudanaise”.
A la suite d’un accord conclu en août entre l’armée et les meneurs de la contestation qui avait entraîné la destitution d’Omar el-Béchir, un Conseil souverain formé de civils et de militaires est chargé d’assurer la transition vers un régime civil.
Des pourparlers de paix entre Khartoum et rebelles reportés à décembre
Le nouveau gouvernement est engagé sur plusieurs fronts: réformes démocratiques, tentative de paix avec différents groupes rebelles, mais aussi relance de l’économie, confrontée à une crise aigüe.
L’une des priorités d’Abdallah Hamdok, un économiste, est donc de plaider auprès des Etats-Unis pour qu’ils retirent Khartoum de leur liste noire, qui entrave les investissements extérieurs.
“Un projet-clé du nouveau gouvernement de transition est de lutter contre le terrorisme, et afin d’assurer la stabilité dans la région, il faut un programme régional et international de lutte contre le terrorisme”, a ainsi assuré le dirigeant dans un communiqué après ses entretiens à Washington.
Les sanctions américaines sont “un obstacle majeur”, avait récemment confié à l’AFP le ministre soudanais des Finances Ibrahim Elbadawi, qui était lui-même à Washington fin octobre. Le nouveau Soudan d’après la “glorieuse révolution” est “toujours entravé par la situation de l’ancien régime”, avait-il expliqué.
Le ministre s’était alors dit convaincu, après avoir sondé des responsables américains, que le retrait du Soudan de la liste noire des Etats soutenant le terrorisme pourrait intervenir “avec un peu de chance avant la fin de l’année”.
Le gouvernement américain a récemment dit être prêt à envisager de tourner cette page si des progrès suffisants étaient réalisés au Soudan, tout en soulignant que le processus prendrait un certain temps.
Et plusieurs membres du Congrès, tout en apportant leur soutien aux autorités de Khartoum après avoir également rencontré Abdallah Hamdok, ont évoqué leurs “inquiétudes persistantes”, demandant davantage de “transparence financière dans le secteur de la sécurité” et des éclaircissements sur “des éléments de l’ancien régime qui pourraient toujours soutenir le terrorisme international”.
Selon un communiqué, ces parlementaires ont “souligné qu’avant de retirer le Soudan de la liste, le gouvernement devait trouver un accord avec les familles de victimes des attentats contre les ambassades des Etats-Unis au Kenya et en Tanzanie”.

Avec AFP/VOA

Adoption controversée du projet de loi des finances 2020, un député avoue avoir truqué les résultats.

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Centrafrique.com/lassemblee-nationale-adopte-a-104-voix-le-projet-de-loi-de-finances-pour-2020/hemecycle-de-lassemblee-nationale-le-30-novembre-2019-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-34466 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Hémicycle de l'assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.
Hémicycle de l’assemblée nationale centrafricaine le 29 novembre 2019. Crédit photo : Corbeaunews.

 

Adoption controversée du projet de loi des finances 2020, un député avoue avoir truqué les résultats.

 

Bangui (République centrafricaine) – vendredi 29 novembre 2019, des députés de l’opposition se sont émus après un vote controversé du projet de loi des finances 2020 à l’Assemblée nationale. Lors d’un vote à bulletins secret, le projet a été adopté officiellement avec 104 voix pour, soit 88,13% et 14 contre soit 11,86%. Or, pour les députés de l’opposition, ce résultat a été littéralement truqué. Une enquête a été menée, et un député de la majorité avoue publiquement ce mercredi devant ses paires d’avoir été à l’origine de ce trucage.

 

C’est le résultat biaisé d’un  vote controversé qui a déclenché la foudre des élus de l’opposition dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le vendredi 29 novembre dernier. Les députés étaient appelés  à se prononcer sur le projet de loi des finances 2020.  Le vote se fait à bulletins secrets, et le projet a été adopté officiellement avec 104 voix pour et 14 contre. Mais pour l’opposition parlementaire, conduite par l’honorable Anicet Georges Dologuélé, ces résultats annoncés sont frauduleux :

« Grosse panne dans la démocratie centrafricaine : même les résultats des votes à bulletin secret des députés sont détournés… », s’alarme Anicet Georges Dologuélé, leader de l’opposition, président du parti URCA sur les réseaux sociaux.

Cependant, le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Laurent Gon-Baba, sous la pression des députés,  a ordonné la vérification des bulletins qui donne finalement raison aux élus de l’opposition.

D’après les résultats sortis des urnes après vérification, 30 députés désapprouvent le projet de loi de finances 2020 au lieu de 14 initialement annoncées. Ceci dit, le député de Bimbo 5 Jean de Dieu Mandaba, chargé du décompte des voix ce jour, a délibérément triché en faveur de la majorité présidentielle.

Contre toute attente, ce mercredi 4 décembre dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale, à la demande des élus de l’opposition, tous les députés se sont réunis pour pencher sur l’affaire du vote truqué du vendredi dernier. Le député suspect, Jean-De-Dieu Mandaba, interrogé par ses collègues, a finalement avoué publiquement qu’il était à l’origine du trucage des voix de l’opposition le vendredi dernier. En conséquence, il demande pardon, avec la larme aux yeux,  à ses collègues qui demandent au président de l’assemblée nationale de prendre sa responsabilité afin de le sanctionner sévèrement

Entre temps, l’honorable Moussa Laurent Gon-Baba, Président de l’Assemblée nationale, qui a quitté le pays quelques minutes après la concertation des députés pour se rendre à Bujumbura, au Burundi, explique aux députés qu’une décision sera prise dès son retour au pays.

Pour rappel, le député de Bimbo 5 Jean-De-Dieu Mandaba  faisait parti des sept députés du RPR de l’ancien président du Conseil national de transition Alexandre Ferdinand Nguendet qui avaient quitté leur  parti pour la majorité présidentielle.

 

Affaire à suivre…

 

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RCA-USA-Europe : Plus de 300 demandes de passeports biométriques enregistrées par les Services de l’Emigration-immigration

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Centrafrique.com/bienvenu-nguimalet-de-limmigration-par-cnc/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le colonel Bienvenu Nguimalet de l'immigration

 

Plus de 300 demandes de passeports biométriques enregistrées par les Services de l’Emigration-immigration

 

Bangui (République centrafricaine) – Il y a un peu plus d’un moins, CNC annonçait le déploiement, par le gouvernement centrafricain, d’une mission de délivrance des documents de souveraineté, notamment les passeports biométriques aux Centrafricains de la diaspora américaine.

 

C’était à la demande pressante des Centrafricains vivant au pays de l’Oncle Sam, lors d’une visite du Président Touadéra aux Etats unis, et qu’à cette occasion, le Président centrafricain a rassuré ces compatriotes que tout sera mis en œuvre pour leur faciliter l’acquisition de ces documents de souveraineté. Chose promise, chose faite.

« Ce sont deux missions couplées que nous avons effectuées sur instruction du Chef de l’Etat d’aller enregistrer les dossiers de demande de passeports de nos compatriotes. La première mission est celle des Etats-Unis d’Amérique et la seconde, celle de Paris », a expliqué à CNC, le Colonel Bienvenu Paterne Nguimalé, Directeur général adjoint de l’Emigration – immigration, celui qui a conduit la mission. Du 16 octobre au 4 novembre 2019, la mission a procédé à l’enregistrement des dossiers aux Etats – unis ; puis du 6 au 21 novembre, la mission a été sur Paris.

« Quand bien même nous avons constaté un faible engouement au niveau des Etats-Unis, je puis vous dire que nos compatriotes étaient heureux de voir l’équipe de l’Emigration – immigration à leurs côtés pour leur faciliter la tâche. Au total, nous avons enregistré plus trois cent (300) dossiers. En tant que policier, je crois que la faible mobilisation des Etats – Unis est liée seulement à la distance entre les autres Etats et Washington DC là nous sommes basés. Toutefois, le gap est rattrapé à Paris », a jouté le Colonel Nguimalé.

Cette opération de délivrance de passeports au niveau de la diaspora, faut-il le rappeler, s’inscrit dans une vaste campagne lancée depuis trois années consécutives par le Ministre de la sécurité publique à la demande incessante des Centrafricains vivant à l’étranger. Deux missions techniques sont déployées chaque année en direction des zones Europe (Paris), Amérique (Washington), Afrique (Cameroun – Gabon – Sénégal – Côte d’Ivoire) et Asie (Chine).

Le déploiement des équipes techniques auprès de la diaspora permet à la RCA de se conformer aux normes de l’OACI en termes d’exigences de sécurité en matière de délivrance des passeports biométriques. La prise d’empreintes sur-place et l’identification physique du bénéficiaire sont le gage. Cap sera mis début 2020 sur les autres zones, notamment Asie et Afrique.

 

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Bambari à nouveau paralysée après l’assassinat d’un sujet Peul.

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Centrafrique.com/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_bambari_corbeaunews-13/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>patrouille mixte policiers centrafricains et soldats de la minusca dans la ville de Bambari
Patrouille mixte policiers centrafricains et casques bleus de la Minusca à Bambari en 2017. Crédit photo : Corbeaunews.

 

Bambari à nouveau paralysée après l’assassinat d’un sujet Peul.

 

Bambari (République centrafricaine) – 24 heures après la visite du ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara à Bambari, la ville est à nouveau paralysée après la découverte ce mercredi  4 décembre du corps sans vie d’un sujet peul, conducteur d’une moto.

 

Depuis le dernier accrochage entre les combattants rebelles de l’UPC et les soldats FACA à Alindao, puis à Bambari   la semaine dernière, l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), signée le 6 février dernier entre les groupes armés et le gouvernement centrafricain est plus que menacé.

À Bambari, comme ailleurs, il ne passe jamais un jour sans qu’on parle des incidents mortels impliquant des groupes armés, pourtant signataire dudit accord.

Ce mercredi dans la matinée, le corps d’un sujet peul, probablement assassiné la veille par des individus encore non identifiés,  a été retrouvé non loin de la base des soldats congolais de la Minusca à Bambari.

Pour les rebelles de l’UPC, ce nouvel acte criminel serait sans doute l’œuvre des miliciens Anti-Balaka, avec la complicité probable des soldats FACA. En conséquence, selon des sources sécuritaires locales, les rebelles menacent de mener des représailles après les funérailles de la victime. Depuis lors, la psychose s’empare de la ville qui est totalement paralysée ce mercredi.

Pendant ce temps, les premiers éléments d’informations  obtenus par CNC montrent que la victime, capturée sur sa moto,  aurait été assassinée à 8 kilomètres à la sortie de la ville sur l’axe Bangui. Tandis que son passager, aussi peul, arrive à s’échapper à ses agresseurs. Quant à sa moto, elle est emportée par les assaillants.

 

Affaire à suivre…

 

Bertrand Yékoua

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Centrafrique : Vive réaction du Cardinal Nzapalainga suite à un mémorandum des Parents d’élèves de Saint Paul

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Centrafrique.com/nzapalainga-conference-de-presse-du-4-decembre-2019-par-cnc/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le cardinal Nzapalainga Dieudonné lors de sa conférence de presse le 4 décembre 2019 à Bangui, en Centrafrique.
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Vive réaction du Cardinal Nzapalainga suite à un mémorandum des Parents d’élèves de Saint Paul

 

Bangui (République centrafricaine) – A peine de retour de mission à Bangui, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a choisi le cadre d’une conférence de presse, ce mercredi 4 décembre, pour cracher ses quatre vérités à l’Association des parents d’élèves de l’Ecole Saint Paul garçon.

 

Apparu dans un air très ferme, le Prélat a intitulé sa rencontre avec les professionnels des média de « droit de réponse » et n’a pas mâché les mots pour dénoncer ce qu’il a appelé une accusation portée contre les actions de l’église et sa personne par cette Association des parents d’élèves.

La genèse du feuilleton remonte au 16 septembre 2019, lorsque l’APE de l’école Saint Paul garçon s’est réunie pour organiser une marche de protestation ponctuée par la remise d’un mémorandum aux autorités sous les caméras des journalistes, en l’absence du Cardinal au pays.  « Cet exercice que j’ai souhaité faire à travers cette conférence de presse permettra d’éclairer l’opinion publique et de dissiper les graves malentendus et les préjudices que peuvent causer les allégations contenues dans ce document », a précisé l’homme de Dieu à l’entame de ses propos liminaires avant d’ajouter que « depuis la fondation de l’Etat centrafricain et de la Nation centrafricaine, l’église catholique a toujours œuvré aux côtés et au bénéficie des populations démunies, accompagnant l’Etat dans certains domaines d’activités, notamment dans le social, à savoir entre autres l’éducation, la santé la promotion collective, etc. Ceci s’inscrit dans sa mission d’évangélisation des peuples conformément à la doctrine sociale de l’église ».

Revenant aux quatre points soulignés dans le mémorandum de l’APE de l’école Saint Paul garçon, Dieudonné Nzapalainga a apporté des éclairages. D’abord, sur le renvoi au quartier des indigents de l’Ecole Saint Paul, c’était dans l’optique de rénover les lieux et qu’une alternative a d’ores et déjà été trouvée avec la construction de la maison des pauvres à juste à côté à Gbangouma. En ce qui concerne la confiscation et la vente du terrain de basket-ball du Lycée des Rapides, le Cardinal a fait savoir que la vente a eu lieu bien avant sa prise de fonction. Quant au point relatif à la rétrocession de l’école Saint Paul fille, il a répondu que la procédure a été régulièrement lancée le 4 janvier 2016 pour l’obtention de Arrêté n° 337/DIRCAB/19 y relatif le 11 juillet 2019. Enfin, sur la question du risque d’éjection de plus de 2500 élèves dudit établissement dans la rue, Cardinal Dieudonné Nzapalainga a répondu que les textes en vigueur en la matière sont respectés et la procédure est régulière ; il ne reste qu’à l’Etat de se charger de l’affectation des élèves conformément aux textes en vigueur.

Quelques contributions de l’église catholique dans le secteur de l’éducation ont été évoquées par le Prélat pour rassurer les uns et les autres que ce n’est pas aujourd’hui, que l’église catholique peut se déjuger pour se constituer en obstacle à l’épanouissement dudit secteur. « Jusqu’à l’ère de l’indépendance, l’église catholique disposait à travers tout le pays, parallèlement à l’Etat, de nombreuses infrastructures scolaires, avec des équipements et un personnel suffisant pour leur fonctionnement », a souligné le conférencier, ceci jusqu’à la décision de l’unification de l’enseignement prise par l’Etat en 1962. Mais suite aux états généraux de l’éducation de 1994, l’église catholique a repris ses activités éducatives d’où la création en 1997 de l’ECAC (Enseignement catholique de Centrafrique).

 

Trois militaires et une “vingtaine de terroristes” tués dans le Nord

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Trois militaires et une “vingtaine de terroristes” tués dans le Nord

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Ouagadougou (Burkina-Faso) | 3 déc. 2019 18:29 – Au moins trois militaires burkinabé ont été tués dans la nuit de lundi à mardi lors de deux attaques, dans le nord et le nord-ouest du Burkina Faso, a-t-on appris de sources sécuritaires, qui font état d’une “vingtaine de terroristes neutralisés”.

“Le détachement militaire de Bahn (province du Loroum, Nord) a été la cible d’une attaque au cours de la nuit (lundi à mardi). Trois éléments ont malheureusement été tués au cours de cette attaque qui a fait également quatre blessés”, a indiqué à l’AFP une source sécuritaire. “Dans la même nuit, le détachement de Toeni (province du Sourou, Nord-ouest) a subi aussi une attaque. Là, il y a quatre blessés”, a poursuivi la même source. La “riposte” par les forces de défense et de sécurité a “permis de neutraliser une vingtaine de terroristes”, a indiqué une autre source sécuritaire, confirmant les deux attaques. Déjà, le 18 octobre, cinq membres des forces de défense et de sécurité avaient été tués et 11 blessés au cours de deux attaques simultanées à Bahn et Yensé (Nord), selon l’armée. Et dimanche, 14 fidèles ont été tuées lors de l’attaque d’une église protestante, dans l’est du Burkina Faso, près de la frontière nigérienne. Depuis début 2015, les attaques djihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières en particulier dans le nord et l’est du Burkina, ont fait plus de 700 morts, selon un décompte de l’AFP et environ 500.000 déplacés internes et réfugiés, d’après les Nations unies. Ces attaques, quasi quotidiennes, sont rarement revendiquées mais attribuées à des groupes armés djihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d’autres au groupe État islamique. Les forces de l’ordre, qui paient un lourd tribut, semblent incapables d’enrayer les violences djihadistes. Elles restent sous-équipées et sous-entraînées, en dépit des discours volontaristes du gouvernement. Depuis début novembre, les forces de défense et de sécurité ont annoncé avoir tué 76 djihadistes lors de plusieurs opérations, sans que l’on puisse confirmer ces bilans de manière indépendante.
Avec AFP/VOA

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L’ex directeur de cabinet de Ali Bongo arrêté

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L’ex directeur de cabinet de Ali Bongo arrêté

Libreville (Gabon) – 3 déc. 2019 22:54

L’opération baptisée “scorpion” a déjà abouti à l’arrestation et la mise en détention de plusieurs hauts responsables gabonais, proches de Brice Laccruche.
Deux anciens ministres limogés ont également été arrêtés mardi après leur limogeage du gouvernement. Il s’agit de Tony Ondo Mba, ex-ministre de l’Energie, et de Noël Mboumba, qui détenait le portefeuille très convoité du Pétrole.
“Les trois ex-ministres ont été abondamment cités par des personnes actuellement en détention dans des faits de détournements de deniers publics, de concussion et de blanchiment de capitaux”, a assuré le procureur de la république de Libreville Andre Patrick Roponat.
Selon le magistrat, se sont au total 13 personnes qui ont été placées en garde à vue depuis le lancement de l’opération anticorruption.
Parmi eux, Gregory Laccruche le frère de l’ex directeur de cabinet.
La justice s’intéresse notamment à la Dupont Consulting Company, une société privée administrée par Grégory Laccruche et soupçonnée d’avoir détourné de l’argent public à l’occasion de contrats avec l’entreprise publique Gabon Oil Company (GOC), dont le directeur général, Patrichi Tanasa est incarcéré depuis jeudi.
Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes s’interrogent sur la réalité de ces détournements présumés, évalués à plus de 85 milliards de francs CFA.
“Nous assistons à une chasse aux sorcières, les dossiers ne sont pas consistants”, a réagi Anges Nzigou, l’avocat de Brice Laccruche qui s’inquiète d’une violation des droits de son client.
Nommé directeur de cabinet par le président Ali Bongo en aout 2017, l’influence de Brice Laccruche Alihanga n’avait cessé de croitre au fil des mois, plus particulièrement après l’accident vasculaire cérébral du président gabonais en octobre 2018.

Avec AFP