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rivalité au sommet de l’Etat

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Burundi : rivalité au sommet de l’Etat

Bangui ( République centrafricaine ) – Rien ne va plus au sommet de l’Etat burundais, entre le président Evariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni.

Les conséquences de la rivalité entre le président Ndayishimiye et le Premier ministre Bunyoni, deux pontes de l’ex-rébellion du CNDD-FDD, risqueraient d’être dévastatrices pour le Burundi./////////////.

” La violence pratiquée contre la société finit un jour ou l’autre par se retourner contre l’Etat lui-même” (David Gakunzi) /////////////.

“A l’intérieur du CNDD-FDD, (le parti au pouvoir), deux courants s’affrontent depuis longtemps. Il y a un courant modéré et un courant des faucons”, estime Jérémie Minani, opposant burundais en exil./////////////.

Selon lui, la disparition en juin 2020 de Pierre Nkurunziza a mis à jour les divisions au sein du régime burundais. /////////////.

Le président Évariste Ndayishimiye et son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni s’affrontent désormais ouvertement, via deux courants qui leur sont fidèles. /////////////.

“Le premier courant, auquel appartient Evariste Ndayishimiye, détient effectivement les rênes du pouvoir. Mais, au même moment, le courant des faucons tient aussi certains postes stratégiques. Et ce courant des faucons est parvenu à bloquer certaines des initiatives d’Evariste Ndayishimiye”, ajoute Jérémie Minani./////////////.

“Terreur et prédation”…/////////////.

Depuis son arrivée au pouvoir, Evariste Ndayishimiye a affiché sa volonté d’ouverture pour permettre de décrisper les relations tendues entre le Burundi et ses partenaires occidentaux. Mais cette initiative ne plairait pas au camp des faucons, auquel appartient son Premier ministre Alain-Guillaume Bunyoni. Mais l’intellectuel burundais David Gakunzi estime que ces divergences sont surtout formelles./////////////.

Le président Evariste Ndayishimiye donne des gages d’ouverture de son régime /////////////.

“Il y a d’un côté Evariste Ndayishimiye, dont le nom n’est pas cité dans les crimes de sang, qui souhaiterait normaliser les choses. Et de l’autre côté, une aile du pouvoir qui souhaiterait continuer à régner comme ils ont toujours régné depuis 2015. C’est-à-dire par la terreur et par la prédation. Je dirais que c’est une différence plutôt dans la façon que dans le fond”, soutient David Gakunzi./////////////.

Issue militaire?/////////////.

Dans ce bras de fer, le président burundais aurait l’appui de l’armée. Tandis que son Premier ministre aurait celui de la police. /////////////.

Doit-on craindre une issue militaire à cette rivalité au sommet de l’Etat ? David Gakunzi ne l’exclut pas./////////////.

“Vous savez, nous sommes devant un régime de violence. Dès qu’on est un régime de violence, on sait que cela finit un jour soit par des réformes, parce que des gens éclairés pensent qu’il faut reformer le régime de l’intérieur, ou alors, tout cela finit un jour par la violence. On ne pratique pas la violence impunément contre la société. La violence pratiquée contre la société finit un jour ou l’autre par se retourner contre l’Etat lui-même”, conclut David Gakunzi, inquiet./////////////.

Alain-Guillaume Bunyoni, présenté comme l’une des grandes fortunes du Burundi, est une des plus sinistres figures du régime CNDD-FDD. Ex-directeur de la police, ex-ministre de la Sécurité, le Premier ministre fait partie de la dizaine de personnalités burundaises contre lesquelles la Cour pénale internationale (CPI) a ouvert une enquête pour soupçons de crimes contre l’humanité commis lors de la répression de ceux qui s’opposaient au troisième mandat du président défunt, Pierre Nkurunziza, en 2015./////////////.

Le président américain de l’époque, Barack Obama, avait imposé des sanctions contre quatre hauts responsables burundais pour leur responsabilité dans les violences contre l’opposition en 2015. Parmi eux figurait Alain-Guillaume Bunyoni, qui était alors ministre de la Sécurité publique et, dans les faits, numéro 2 du régime Nkurunziza.

Avec DW français

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RCA :le « colonel » Danzoumi Yalo serait en cavale, les forces de l’ordre sont activement à sa recherche

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Monsieur Amadou Danzoumi alias Colonel Daz

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2021, 09:46:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des sources policières, l’homme serait visible dans le quartier Lakouanga, dans le deuxième arrondissement de Bangui. Les forces de l’ordre, policier et gendarmes, sont actuellement à sa recherche.

 

Interpellé dans la journée du jeudi 4 février par les forces de l’ordre dans une affaire de « tentative d’atteinte à la sûreté de l’État », Monsieur Amadou Danzoumi YALO a été placé en détention provisoire dans les locaux de l’Office central de la répression du banditisme (OCRB). En attente de son déferrement  devant le parquet général de Bangui, l’homme a pu s’éclipser de sa cellule  dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021. On ignore les circonstances de son cavale, mais des sources policières ont indiqué l’avoir vu dans le rayon du quartier Lakouanga, dans le deuxième arrondissement de Bangui. Aussitôt, des forces de l’ordre multiplient des patrouilles dans la zone, et des secteurs sont même encerclés.

Rappelons que Monsieur Amadou Danzoumi Yalo  a été cité dans l’affaire de tentative de coup d’État contre le Président équato-guinéen Obiang Nguema. Lors de son arrestation et sa détention à l’OCRB, l’ambassade de la Guinée Équatoriale  avait reclassé le renouvellement de la plainte déposée à son encontre.  Elle demande son transfèrement à Malabo pour y être jugée comme son frère cadet Dada Yalo. Et c’est l’objet même de la visite du ministre centrafricain de la Justice et le directeur général de la police en Guinée Équatoriale la semaine dernière.

Va-t-il être appréhendé  par les forces de l’ordre ?

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : arrivée des forces de défense à Kambakota, les rebelles disparaissent dans la nature

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Les soldats FACA le 8 janvier 2013. Photo Reuters.

 

Bossangoa, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2021, 02:58:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la reprise de la ville de Bossangoa, puis de Benzambé, les soldats FACA et leurs alliés sont arrivés au village Kambakota, lieu historique de la naissance de la CPC, une nouvelle coalition des sept groupes armés hostiles au pouvoir.

 

Décidément, les villes tombent une par une en faveur des éléments des forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés rwandais, mais aussi des Mercenaires russes de la société Wagner. Après les villes de Bossangoa, Benzambé et Bozoum,  c’est le tour de la commune de Kambakota, située non loin de Benzambé de tombée aux mains des forces de l’ordre. Les habitants se sont enfuis dans la brousse à l’arrivée des soldats FACA et leurs alliés.

Notons que c’est dans la ville de Kambakota  que les six importants groupes armés réunis au sein de la coalition des patriotes pour le changement ont fait leur première déclaration commune le 15 décembre 2020 dénonçant l’accord de paix  de Khartoum signé le 06 février 2019 entre le gouvernement centrafricain et les quatorze groupes armés qui sévissent sur son territoire.

Notons qu’à Bossangoa et Bozoum, les activités commencent à y revenir petit à petit après la reprise des  localités par les soldats FACA, tandis qu’à Benzambé  et Kambakota, les populations sont toujours dans la peur et s’inquiètent de sortir vaquer à leurs occupations.

Pour rappel, Benzambé  et Kambakota sont des petites localités de l’Ouham, situées au nord-ouest de la RCA. La présence des soldats FACA est surtout symbolique, et même de courte durée, selon des sources militaires.

 

Par Fernand Poutou

Journaliste, correspondant du CNC à Bossangoa

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Indice de démocratie 2019, la RCA est classée une fois de plus parmi le top 2 des pays autoritaires en Afrique

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Des soldats faca en patrouille dans les quartiers à la péréphérire de la capitale

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2021, 06:09:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le groupe de presse britannique « the Economist Intelligence Unit »  publie son indice de démocratie des 167 pays au monde. La République centrafricaine (rca) est classée au top des deux pays au régime autoritaire en Afrique juste avant la RDC, classée 165e sur 167.

 

D’après le classement 2020 de The Economist Intelligence Unit rendu public en février, la démocratie a fortement reculé dans le monde, et particulièrement en Afrique subsaharienne. Sur 50 pays africains, quatre États de la sous-région Afrique centrale occupent les derniers rangs et leur régime est considéré comme autoritaire.

Le classement de l’EUI est calculé selon 60 critères regroupés en cinq catégories d’évaluation: processus électoral et pluralisme, libertés civiques, fonctionnement du gouvernement, participation politique et culture politique.

Les pays sont répartis en quatre types de régimes –«pleine démocratie», «démocratie imparfaite», «régime hybride» et «régime autoritaire».

Sur 50 États africains, 2 nations de l’Afrique centrale –la République centrafricaine (RCA) et la République démocratique du Congo (RDC)– occupent les 2 dernières marches du classement et sont considérées comme étant des «régimes autoritaires». Sur le plan international, ces pays sont respectivement, 165e et 166e sur 167 États.

 

Pour rappel, l’indice de démocratie de l’Economist Intelligence unie fournit un instantané de l’état de la démocratie dans le monde dans 165 États indépendants et deux territoires. Cela couvre la quasi-totalité de la population mondiale et la grande majorité des États du monde.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Serge Singha Bengba, candidat de la renaissance et réformes du Basketball centrafricain

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Le député de la nation, Serge Singha BENGBA , une image tirée sur les réseaux sociaux

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 février 2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). A un jour de l’Assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de Basketball prévue pour le 27 février 2021, les différents candidats continuent de présenter leurs visions et projets visant à relever cette discipline sportive. Le candidat Serge Singha Bengba, dans sa vision, compte redonner au Basketball centrafricain sa grandeur et ses lettres de noblesse avec comme objectif ultime le retour de « Yassitoungou » en République centrafricaine.

 

Une vision présentée aux professionnels des médias lors d’une conférence de presse organisée à Bangui ce jeudi 25 février 2021. Ci-dessous l’intégralité  du projet de Serge Singha Bengba, Opérateur économique, député de la nation, fondateur du complexe scolaire et universitaire Newtech institut et Président du club de Basket « Newtech Bantou club ».

  • CONSTAT

Le basket-ball centrafricain a beaucoup perdu de sa splendeur et cela se constate par les mauvais résultats en compétitions internationales des clubs ou les équipes centrafricaines ne jouent même plus les premiers rôles en zone 4  que nous avions toujours dominé par le passé.

En équipe nationale, même si les résultats médiocres enregistrés à l’Afrobasket de 2015 à Tunis qui nous avait ramené à la 14ème place continentale sont aujourd’hui légèrement améliorés au vu de la dixième  place que nous occupons actuellement selon le classement Fiba Internationale, et de notre qualification pour l’Afrobasket 2021 au Rwanda, beaucoup reste encore à faire pour que notre équipe nationale retrouve sa place parmi les 4 meilleures du continent.

De l’avis général, le problème est d’abord lié à un manque de vision globale et de perspectives claires assignées aux différents acteurs qui interviennent dans la chaine de valeur du basket-ball centrafricain, d’où la nécessité de mettre en place un bureau fédéral ayant une vraie vision avec un plan d’action réaliste à mettre en œuvre.

  • VISION DE LA RENAISSANCE

Notre vision consiste à redonner au basket-ball centrafricain sa grandeur et ses lettres de noblesse avec comme objectif ultime le retour de Yassitoungou en République Centrafricaine.

Pour atteindre cet objectif global, nous prévoyons si nous sommes  élus une série de réformes ayant les objectifs spécifiques suivants :

  • la vulgarisation, la diffusion et la promotion du basket-ball sur toute l’étendue du territoire national sous-tendue par la recherche des talents et des grandes tailles ;
  • le renforcement des actions formatives en direction de tous les acteurs (entraineurs, joueurs et officiels techniques) ;
  • l’amélioration de la qualité des championnats nationaux dans toutes les catégories ;
  • le soutien renforcé à tous les intervenants de cette discipline (assurance joueur, meilleure rémunération des joueurs, entraineurs et officiels techniques) ;
  • l’ouverture au monde afin d’offrir aux joueurs talentueux des perspectives de carrière à l’international ;
  • la gestion orthodoxe et rationnelle des ressources humaines, financières et matérielles nécessaires au développement du basket-ball ;
  • l’organisation des états généraux du basket Ball Centrafricain afin de renforcer la cohésion et de pacifier les relations entre ses différents acteurs.

 

  • PLAN D’ACTION ET GRANDS TRAVAUX DE LA RENAISSANCE

Pour atteindre nos objectifs, un plan d’action de réalisation des grands travaux de la renaissance doit être mis en œuvre. Nous allons décliner ci-après ce plan d’action objectif par objectif :

  • Vulgarisation du basket-ball

Cet objectif nécessite de :

  • construire des terrains de basket-ball dans tous les quartiers et dans toutes les villes de province ;
  • réhabiliter les infrastructures existantes ;
  • organiser une campagne de recherche des grandes tailles et des talents sur toute l’étendue du territoire national ;
  • organiser des actions de promotion autour des shows du genre ‘’Begin show’’ des années 70, avec des joueurs talentueux pour susciter l’envie chez les plus jeunes.

 

 

 

  • Renforcement des capacités

Susciter des vocations ne suffit pas encore faut-il correctement former les entraineurs et par voie de conséquence les joueurs.

Pour cet objectif, notre plan d’action se décline en plusieurs phases :

  1. formation des officiels techniques (commissaires techniques, arbitres, délégués…)

Mettre en œuvre un plan de formation continue des officiels techniques et de participant aux stages internationaux (suivi, promotion, recyclage) ;

  1. formation des jeunes

Après avoir procédé au recensement des jeunes ayant des prédispositions pour le basket ball (grande taille, dextérité, adresse…), mettre en œuvre des camps périodiques de formation de qualité.

Renforcer le championnat des jeunes, les tournois inter-arrondissements, le sport universitaire et scolaire.

Intensifier la participation des entraîneurs aux stages nationaux  et internationaux de formation.

  1. Création d’un centre de formation et de préparation

De tout cela nous pouvons dire que le temps est venu pour que nous envisagions d’avoir un centre de formation et d’entrainement afin de mieux préparer nos athlètes et nos entraineurs à affronter les différentes compétitions internationales.

  • Amélioration de la qualité des championnats

Le niveau trop disparate des clubs de la ligue de Bangui, tire le niveau global du championnat senior vers le bas.

D’où la nécessité de créer deux divisions avec une 1ère division dont le nombre de club serait limité à 8 pour relever le niveau de l’engagement des équipes et l’émulation. Les clubs de 2ème division vont se battre chaque année pour monter en première division.

 

 

Après chaque tour du championnat il est crucial d’établir en permanence une liste de 2O joueurs dans les différentes catégories suivantes (cadette, junior, senior) qui seront regroupés sur une durée de 10 jours afin de développer très tôt des automatismes entre les jeunes.

A côté du championnat créer le 1er décembre une coupe baptisée « Coupe de la République ». Seules les  4 meilleures équipes de Bangui ainsi que les 4 meilleures équipes des ligues de province participeront à cette coupe.

Renforcer et soutenir le championnat scolaire et universitaire avec la possibilité d’envoyer les meilleures équipes au championnat du monde universitaire.

 

  • Soutien à tous les acteurs majeurs du Basket Ball
  • améliorer la rémunération des joueurs, des entraineurs et surtout des officiels techniques pour mieux lutter contre la corruption ;
  • prendre langue avec les assureurs pour une meilleure couverture des joueurs, les entraineurs et des officiels techniques
  • mettre en place un dispositif de placement professionnel des joueurs ou de soutien à leurs activités génératrices de revenus en cas de besoin ;
  • mettre en place un fonds de solidarité pour soutenir les anciens joueurs dans la détresse.
  • gestion orthodoxe des ressources du basket 

Améliorer la gestion administrative et financière de la fédération.

  • Ouverture au monde

Offrir aux jeunes talents centrafricains des perspectives de carrière à l’international.

 

  • FINANCEMENT DE LA RENAISSANCE DU BASKET BALL

Pour financer ce plan d’action et ces grands travaux nous allons :

  • Faire un lobbying pour la relance et le vote du projet de loi portant création du Fonds national de développement du sport ;
  • monter des projets réalistes et pertinents à présenter aux bailleurs de fond (FIBA Monde, CIO, US AID, Coopération Française, Coopération allemande, Fonds arabe, …)
  • faire appel aux sponsors (plaidoyer pour des réductions d’impôts aux personnes morales et physiques qui financent la fédération centrafricaine de basket-ball).

 

v- Conclusion

Pour mettre fin à la sclérose, le repli, sur soi, l’échec social, sportif et humain, le basketball centrafricain doit aujourd’hui interroger, en profondeur, son fonctionnement, son organisation, son rapport à la société centrafricaine, sa relation avec la jeunesse,  les clubs, les licenciés, et son modèle économique.

Les différentes crises  que notre pays la Centrafrique traverse actuellement doivent renforcer notre réflexion pour mettre en œuvre de nouveaux modèles d’organisation et de travail solidaires et performants susceptibles de permettre à notre sport Roi de se développer mais surtout de renforcer la cohésion sociale, le vivre ensemble et l’épanouissement de la jeunesse.

Nous ne pouvons pas sortir de ces crises que nous vivons en reproduisant  à l’identique, les méthodes du passé. Pour sortir de ces difficultés, il nous faut plutôt revisiter le logiciel du fonctionnement actuel de notre institution.

Parce que nous ne pouvons pas être sans avoir été, nous aurons les pieds enracinés dans notre passé et la tête tournée vers le futur, notre futur.

Notre Basket-ball est à la croisée des chemins, il peut poursuivre vers l’excellence ou dépérir.

La recherche de l’excellence est la raison d’être du Projet de la Renaissance du Basket-Ball Centrafricain porté par l’équipe du bureau fédéral conduite par l’ honorable Serge Singha Bengba, Opérateur économique, Député de la nation, Fondateur du complexe scolaire et universitaire Newtech institut et Président du club de Basket « Newtech Bantou club ».

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : au moins 200 ex-rebelles adhèrent au programme de désarmement et de démobilisation

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 23:36:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelque 217 ex-combattants rebelles de la Séléka rénovée, un des quatorze groupes armés signataires d’un accord de paix avec le gouvernement centrafricain en février 2019, se sont volontairement faits désarmer puis démobiliser dans un ancien camp militaire à la sortie nord de la capitale, Bangui, a-t-on constaté jeudi sur place.

 

Les armes restituées à l’équipe mobile de l’Unité d’exécution du programme national du désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (UEPNDDRR) se composent de kalachnikovs, de lance-roquettes, de fusils MAS-36, de caissettes de munitions et autres effets militaires. Elles ont été stockées dans un conteneur et seront préservées par les casques bleus de la mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique (Minusca), partenaire de l’opération.

D’après le coordonnateur de l’UEPNDDRR, Samuel Touaténa, “l’objectif est de ramener la paix en République centrafricaine et également inciter les ex-combattants à libérer automatiquement les locaux (d’anciens camps militaires), ainsi que les domiciles des particuliers occupés plus de huit ans durant”.

A cette occasion, un des ex-rebelles, Gildas Binguibanga-Tchénégolo, a reconnu, au nom de ses pairs, le tort commis aux habitants du secteur, en occupant leur domicile par la force ou en leur infligeant des actes de violence. Il a juré qu’ils ne recommenceront plus.

A l’issue de ce désarmement, ces derniers ont deux opportunités : soit intégrer les rangs des forces de défense et de sécurité, s’ils sont éligibles après un examen médical rigoureux, des épreuves physiques et un concours testant leur niveau scolaire, soit intégrer la vie socioéconomique en choisissant un métier de leur choix. A cette fin, ils devront suivre une formation professionnelle à l’issue de laquelle ils seront dotés en kits d’installation.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Alerte info : la ville de Bozoum reprise par l’armée nationale

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Des soldats FACA à Béloko, à la frontière avec le Cameroun, le 11 février 2021. Photo DR

 

Paoua, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 15:56:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes et rwandais ont repris le contrôle de la ville centrafricaine de Bozoum (nord-ouest ) après que les rebelles l’ont assiégée durant près de deux mois, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

 

Selon notre correspondant dans la ville, ce retournement de situation est intervenu après deux heures d’offensive des FACA et de leurs alliés russes, qui ont réussi à repousser les assaillants et reprendre le contrôle de la ville.

Les rebelles se sont enfuis en direction du nord vers Paoua, et d’autres vers Bocaranga, à l’ouest de la ville.

Pour l’heure, les soldats FACA et leurs alliés sont au ratissage dans la ville.

Rappelons que les rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT, suite aux rumeurs de l’offensive des forces loyalistes, ont bloqué depuis 48 heures tous les quatre axes menant à la ville.

Les détails dans nos prochains articles…

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Bozoum, le bureau du préfet pillé et saccagé par les rebelles

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Bozoum, chef lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Paoua, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 14:43:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après le retrait des Casques bleus rwandais de la ville de Bozoum, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement ( CPC) multiplient des actes criminels dans la ville. Le bureau de la préfecture a été pillé, et les rebelles bloquent les quatre accès à la ville, suscitant l’inquiétude au sein de la population.

 

La ville de Bozoum,  chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Péndé est depuis plusieurs  jours secoués par des exactions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement(CPC) qui occupent la ville et ses environs.

Ainsi, depuis trois jours, les rebelles, qui avaient entamé leur retrait de la ville, sont revenus  après le départ des Casques bleus rwandais de la Minusca.

Ils imposent désormais des taxes aux populations, et organisent même la réquisition forcée des motos des particuliers.  Mais la chose la plus surprenante, c’est le verrouillage de la ville. Les quatre accès à la ville, c’est-à-dire les axes Bocaranga – Bozoum,  Paoua– Bozoum, Bossangoa – Bozoum et Bossemptélé – Bozoum  est totalement fermé à la circulation.

Pour l’heure, les habitants n’ont que la seule option de demander au gouvernement l’envoi des forces de l’ordre pour leur venir au secours.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : les soldats FACA et leurs alliés contrôlent la ville de Benzambé, au nord-ouest de Bossangoa

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Des soldats FACA à la frontière avec le Cameroun, le 11 février 2021

 

Bossangoa, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 013:32:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après avoir repris la ville de Bossangoa mercredi aux mains des rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT  (CPC), les soldats FACA et leurs alliés poursuivent leur progression jusqu’à Benzambé, située à une quarantaine de kilomètres et occupent la ville depuis ce matin.

 

Même si le calme commence à revenir à Bossangoa après la reprise de la ville par les forces de l’ordre mercredi matin, à Benzambé, située à une quarantaine de kilomètres au Nord-ouest, c’est la confusion totale. Les populations, par peur d’être pris pour cibles, ont massivement refugier dans la brousse, laissant la ville presque vide aux forces de l’ordre qui l’ont repris aisément sans avoir combattre les rebelles qui ont quitté le secteur depuis 48 heures.

Pour l’heure, la ville est déserte, et toutes les activités sont à l’arrêt.

Notons que la ville de Benzambé est le bastion des bastions de l’ancien Président François Bozizé, accusé par le gouvernement d’être derrière la création de la coalition des sept groupes armés dénommée pompeusement CPC qui engage depuis mi-décembre les hostilités contre le gouvernement.

 

Par Fernand Poutou

Journaliste, correspondant du CNC à Bossangoa

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Le gouvernement centrafricains bloque l’accès au site de Corbeaunews-Centrafrique sur son territoire  

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Ville de Bangui, le 13 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 05:53:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Suite à notre publication de l’article sur le viol, agression, vol, pillage et les exactions des Mercenaires russes en Centrafrique, le gouvernement centrafricain a décidé de bloquer  l’accès au site du journal Corbeaunews-Centrafrique sur le sol centrafricain, avec la complicité des fournisseurs d’accès à Internet (FAI), Orange, Moov et Télécel. Ceci n’est pas la fin du premier journal en ligne en Centrafrique, bien au contraire. Il y’a des simples moyens de contourner le blocage. Lesquels ?

 

Depuis près d’une semaine, certains lecteurs du journal en ligne CNC  qui se trouvent sur le territoire centrafricain sont surpris de voir l’accès à leur journal en ligne est momentanément bloqué, et ce, uniquement aux clients des opérateurs Orange, Télécel et Moov Centrafrique. Par contre, ceux de la ligne satellitaires ont toujours accès au site.

Si vous êtes client d’Orange Centrafrique, Moov Centrafrique et de la Télécel Centrafrique, vous avez un moyen facile de contourner ce blocage en utilisant :

1 – Le VPN

Un VPN, un acronyme de « Virtuel private network », ou réseau privé virtuel en français, est un service qui vous permet de vous connecter à Internet via un serveur géré par un fournisseur de VPN. Ce qui permettra de naviguer sur le Web de manière anonyme et sécuriser, éliminant ainsi le problème du blocage du site Web.

Sur le marché, il existe plein de VPN gratuits ou payants que vous pouvez utiliser sur ordinateur comme sur votre téléphone.

Ainsi, vous pouvez télécharger les VPN suivants :

1 – Hotspot Shield : C’est un VPN très populaire qui vous vous offre une version gratuite de 500 Mo par jour ce qui devrait largement vous suffire pour une utilisation personnelle;

 

 

2 – Windscribe : C’est l’un des meilleurs VPN gratuit qui vous offre 10 Ga de données par mois avec excellente vitesse et une variété de locations de serveurs gratuits;

 

3 – Hide.me : C’est l’un des très populaires fournisseurs de VPN au monde qui vous permet d’utiliser gratuitement 2 Ga de données par mois et une sécurité garantie.

 

Ainsi, vous pouvez continuer votre recherche.

Ainsi, vous choisissez le serveur local de votre pays, comme la France, et vous naviguer en toute aisance.

Pour les portable, vous pouvez utiliser Psiphon ou Turbo VPN.

 

 

Un autre moyen, Utiliser l’IP à la place de l’URL.

Comment trouver l’adresse IP d’un site Web ?

Il y a plusieurs manières de trouver l’adresse IP d’un site. Je vous propose, sur Windows, dans l’invité de commande, de taper la commande ping domaine.com (Par exemple : ping google.com ou ping facebook.com) et vous trouverez l’IP. Copier cette adresse IP et collez-la dans barre d’adresse de votre navigateur et vous pouvez facilement accéder au site. Il faut noter que cette méthode ne vous protège en rien de confidentialité. Adoptez-la si vous n’avez rien à vous reprocher.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : présence signalée des rebelles de la CPC dans les localités de Gaga, des scènes de braquage enregistrés

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Yaloké, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 10:17:37 ( Corbeaunews-centrafrique ). Depuis mardi, les  usagers de l’axe gaga / Zawa ont été surpris de voir apparaître brusquement les rebelles du CPC à 20 kilomètres de la ville minière de Gaga sur l’axe Zawa. Ils  ont dressé de barrière et se livrent au racket ainsi qu’au braquage des populations, suscitant de l’inquiétude parmi les usagers de la route Gaga – Zawa.

 

Mardi 23 février 2021, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), probablement ceux qui ont été mis en déroute par les forces de l’ordre à Yaloké, Bossembélé et Bossemptélé,  ont surgi à 20 kilomètres de la ville minière de Zawa sur l’axe gaga, situé à une quarantaine de kilomètres de Yaloké. Ils ont érigé des barrières illégales sur place,  et imposent des taxes aux usagers  qui se plaignent  également des scènes de braquage des motocyclettes, ainsi que des bagages et argents des voyageurs.

« Hier matin, on a constaté la présence massive des rebelles venus de du côté de l’axe Bozoum.  Ils étaient venus vers petit matin et ont mis une barrière entre Zawa et gaga, et se livrent à des actes de braquage et de racket des voyageurs. On  ne pouvait pas y aller pour le moment parce que les rebelles s’y trouvent toujours sur place », témoigne un habitant de la   localité..

Pour l’heure, on signale la présence des soldats FACA et leurs alliés russes vers Gaga. Peut être ils attendent de mener une opération contre les rebelles dans les prochaines heures.

 

Par Alexis Marcelin Yanga

Correspondant du CNC à Yaloké

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

 

Centrafrique – 14 personnes tuées dans un édifice religieux

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Centrafrique – 14 personnes tuées dans un édifice religieux

Bangui ( République centrafricaine ) – «Des témoignages, des images satellite et des analyses de photographies confirment la mort de 14 personnes dans un site religieux à Bambari», la cinquième ville de Centrafrique, a déclaré dans un communiqué Amnesty International. «La vidéo a également permis de voir en gros plans certains de ces cadavres, dont une femme et un enfant», poursuit l’ONG, qui estime que les victimes «ne portaient pas de tenues militaires».

«Nous ne pouvons pas être affirmatifs sur le fait que toutes les victimes soient des civils, mais nous sommes sûrs pour la femme et l’enfant», a déclaré à l’AFP Abdoulaye Diarra, chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty International. «Nous demandons une enquête pour faire toute la lumière», a-t-il poursuivi./////////////.

Le gouvernement centrafricain avait annoncé le 17 février la «libération totale» de Bambari et la capture de «nombreux prisonniers», mais n’avait communiqué aucun bilan sur d’éventuelles pertes civiles et militaires./////////////.

Appel à protéger les civils/////////////.

Amnesty International appelle dans son communiqué «les autorités à protéger les civils et diligenter des enquêtes judiciaires indépendantes sur les abus et les violations des droits humains perpétrés par des membres des groupes armés et des forces de sécurité»./////////////.

À la mi-décembre, six des plus puissants groupes armés qui contrôlaient les deux tiers de la Centrafrique, en guerre civile depuis huit ans, se sont alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), puis ont lancé une offensive contre le régime du président Faustin-Archange Touadéra./////////////.

Les rebelles se sont heurtés à des forces bien mieux armées et équipées: quelque 12’000 Casques bleus de la force de maintien de la paix de la Minusca, présents depuis 2014, mais aussi des centaines de militaires rwandais et paramilitaires russes dépêchés fin décembre par leurs pays à la rescousse du président Touadéra et d’une armée démunie./////////////.

Depuis le mois de janvier, les forces pro-gouvernementales ont repris plusieurs villes aux rebelles. Amnesty International précise que les victimes portaient des blessures issues de «la détonation d’une munition produisant des fragments», sans donner plus de détails./////////////.

Droit international/////////////.

«Nous n’avons pas tous les éléments nécessaires pour déterminer la légalité ou non de cette attaque du 16 février, mais nous tenons à rappeler à toutes les parties au conflit que les attaques visant des cibles civiles sont prohibées par le droit international humanitaire et que des précautions particulières doivent être prises afin de protéger les bâtiments consacrés à la religion et les centres de santé», a déclaré Abdoulaye Diarra./////////////.

L’ONG Médecins sans frontières avait également annoncé avoir traité une trentaine de blessés dont huit femmes et neuf mineurs âgés entre 17 mois et 17 ans blessés par des balles et des éclats d’obus dans les combats à Bambari./////////////.

Selon Amnesty International, «au moins deux personnes» ont été tuées par balles et six autres ont été blessées le 11 janvier «par les forces de sécurité» dans un incident lié au non-respect du couvre-feu imposé dans la capitale Bangui.

Avec AFP

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d’importants progrès réalisés contre les groupes armés auteurs de violences mais la situation reste fragile

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RCA : d’importants progrès réalisés contre les groupes armés auteurs de violences mais la situation reste fragile

Bangui ( République centrafricaine ) – Ces progrès contre la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) sont dus notamment aux « efforts remarquables de la Minusca (Mission des Nations Unies en RCA) et à la contribution des partenaires bilatéraux », a souligné le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux opérations de paix, Jean-Pierre Lacroix, lors d’une réunion du Conseil.

« Cependant, la situation reste très instable. Dans plusieurs villes, dont Bossangoa à l’ouest et Bambari au centre, la Mission assure la sécurité de milliers de personnes déplacées qui avaient cherché à se protéger de la violence actuelle. La MINUSCA continue de soutenir les efforts visant à sauvegarder l’ordre démocratique et à protéger les civils face aux tentatives persistantes de la coalition d’asphyxier le pays en coupant sa bouée de sauvetage économique, la route MSR-1 reliant Bangui au Cameroun », a ajouté M. Lacroix./////////////.

Il a toutefois noté que malgré cette situation très fragile, le pays est « en passe de conclure avec succès un transfert démocratique de pouvoir dans les délais constitutionnels, ce qui est une réalisation majeure ». /////////////.

« Il est désormais essentiel que ces acquis démocratiques soient préservés en achevant le processus électoral et en faisant progresser une résolution pacifique de la crise. Deux ans après sa signature, l’Accord politique reste le seul cadre viable pour la paix », a ajouté Jean-Pierre Lacroix, qui a jugé essentiel qu’un processus de dialogue inclusif et significatif soit engagé sans délai, y compris avec l’opposition politique et avec les groupes armés qui renoncent à la violence et restent attachés à l’Accord. /////////////.

« Il est également essentiel que la communauté internationale appuie cet effort national en favorisant la coopération et la cohérence dans le processus de paix », a-t-il encore dit. /////////////.

La MINUSCA a besoin de renforts/////////////.

Le chef des opérations de paix a souligné que la MINUSCA, malgré la détérioration rapide de la situation, a continué d’être le principal garant de la sécurité de la population civile. « La MINUSCA a repoussé à plusieurs reprises les attaques des groupes armés, y compris contre la capitale. La MINUSCA a également réussi à protéger les prisons de Bangui, empêchant ainsi l’évasion de prisonniers », a-t-il précisé./////////////.

Il a remercié le Conseil de sécurité pour avoir accordé une prolongation du renforcement temporaire de la MINUSCA par le biais de la coopération entre missions. Selon lui, ces renforts continueront de jouer un rôle crucial, notamment en assurant la sécurité des élections législatives de mars./////////////.

Il a rappelé toutefois que les Casques bleus avaient besoin d’autres renforts comme l’a recommandé le Secrétaire général, qui a réclamé 2.750 militaires et 940 policiers supplémentaires pour renforcer la capacité de la MINUSCA de protéger les civils, créer les conditions propices au progrès du processus politique et faciliter l’acheminement en toute sécurité de l’aide humanitaire. L’augmentation proposée contribuerait également à renforcer la protection du personnel et des installations de l’ONU. /////////////.

Jean-Pierre Lacroix a tenu à préciser que la demande de capacités militaires et policières supplémentaires « ne vise pas à apporter une solution militaire aux défis actuels ». « Alors que le pays se trouve à ce stade très délicat, nous devons collectivement veiller à ce que les investissements importants pour promouvoir une paix durable, y compris par ce Conseil, ne soient pas perdus », a-t-il souligné./////////////.

Une situation humanitaire alarmante/////////////.

S’agissant de la situation humanitaire, celle-ci reste alarmante, malgré des progrès importants avec l’arrivée récente des premiers convois d’aide humanitaire à Bangui depuis le début des violences. Toutefois, plus d’un millier de camions transportant des fournitures vitales restent bloqués à la frontière avec le Cameroun en raison de l’insécurité./////////////.

La violence actuelle a également entraîné de nouveaux déplacements importants et une augmentation des besoins humanitaires et a poussé les civils à chercher à nouveau refuge dans les pays voisins. /////////////.

« La violence initiée par la Coalition des patriotes pour le changement a entraîné davantage de souffrances pour le peuple centrafricain. La République centrafricaine est désormais le lieu le plus dangereux pour l’action humanitaire, avec plus de 46% des incidents dans le monde enregistrés par des ONG internationales le mois dernier », a expliqué le chef des opérations de paix./////////////.

Le Commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Smaïl Chergui, la Directrice générale pour l’Afrique du Service européen pour l’action extérieure, Rita Laranjinha, et la Directrice de l’organisation de consolidation de la paix dirigée par des jeunes URU, Kessy Martine Ekomo-Soignet, ont également fait des exposés devant les membres du Conseil./////////////.

L’éducation des enfants menacée/////////////.

De leur côté, la Coordonnatrice humanitaire de l’ONU en RCA, Denise Brown, et le Représentant de l’UNICEF dans ce pays, Fran Equiza, ont déclaré, dans un communiqué conjoint publié mardi, être extrêmement préoccupés par l’impact de la récente escalade de la violence sur l’éducation de centaines de milliers d’enfants à travers le pays./////////////.

« Quelques mois seulement après leur retour à l’école après la fermeture en raison de la pandémie de Covid-19, les enfants voient à nouveau leur éducation interrompue. Depuis décembre dernier, l’augmentation de la violence a entraîné la fermeture, l’occupation ou l’endommagement d’écoles dans 11 des 16 préfectures du pays, touchant un enfant sur deux », ont-ils dit./////////////.

À ce jour, au moins 26 écoles à travers le pays sont toujours occupées par des groupes armés et 999 ne sont pas opérationnelles en raison des combats. La moitié des enfants du pays ne sont pas scolarisés en raison du conflit./////////////.

« Ces violations privent les enfants en République centrafricaine de leurs droits fondamentaux à avoir une éducation, à se faire des amis dans la sécurité des salles de classe et à développer les compétences dont ils ont besoin pour construire un avenir meilleur pour eux-mêmes et leurs communautés. C’est inacceptable », ont dit les deux responsables./////////////.

« Nous restons déterminés à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement, nos partenaires de mise en œuvre et les communautés pour garantir la réouverture et la réhabilitation des écoles sans plus tarder. Dans l’intervalle, nous soutenons les efforts visant à garantir que les enfants contraints de rester à la maison aient accès à des solutions d’apprentissage alternatives, telles que l’éducation par radio, et que des espaces d’apprentissage temporaires soient disponibles pour ceux qui ont dû fuir leur domicile », ont-ils ajouté./////////////.

Mme Brown et M. Equiza ont exhorté les groupes armés et forces armées « à protéger les élèves, les enseignants et les acteurs humanitaires et à respecter les écoles en tant que zones de paix et refuges pour l’apprentissage ».

Avec Minusca

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République centrafricaine. Une enquête d’Amnesty révèle l’horreur de violences liées au conflit et aux élections

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République centrafricaine. Une enquête d’Amnesty révèle l’horreur de violences liées au conflit et aux élections

Bangui ( République centrafricaine ) – Plusieurs civils ont été tués et d’autres blessés durant la période électorale en République centrafricaine, a déclaré Amnesty International aujourd’hui, appelant les autorités à protéger les civils et diligenter des enquêtes judiciaires indépendantes sur les abus et les violations des droits humains perpétrés par des membres des groupes armés et des forces de sécurité.

La situation sécuritaire s’était détériorée à quelques jours de l’élection présidentielle et des élections législatives du 27 décembre dernier à la suite de la formation par six groupes armés, de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) défavorable à l’organisation des élections./////////////.

Depuis le 17 décembre, la CPC a mené des attaques et occupé plusieurs villes. Les forces armées centrafricaines appuyées par des troupes étrangères, en présence de la Minusca ont mené des combats contre elle pour reprendre ces villes./////////////.

Du fait de la poursuite des combats et de l’occupation de parties du territoire par la CPC, les informations sur les conséquences du conflit sur les populations sont difficiles à obtenir. Cependant, des témoignages recueillis par Amnesty International, des analyses et vérifications d’images satellites, de vidéos et de photographies, confirment que dans ce contexte des civils ont été tués dans plusieurs villes dont Bambari au centre, et Bangui la capitale. D’importants déplacements de populations ont eu lieu comme à Bangassou, au sud-est. Des pillages et des blocages à l’acheminement des biens de première nécessité et de l’aide humanitaire ont également été constatés./////////////.

En temps de conflit, les civils doivent être protégés et leur accès à l’aide humanitaire également. Toutes les parties au conflit, y compris les forces centrafricaines, étrangères et les groupes armés, doivent respecter leurs obligations en matière de droit international humanitaire et ainsi tout mettre en œuvre pour protéger les populations civiles lors de combats et d’attaques. /////////////.

Abdoulaye Diarra, chercheur sur l’Afrique centrale à Amnesty International /////////////.

« Dans un pays où les conflits se succèdent depuis près de deux décennies, les autorités doivent clairement placer la lutte contre l’impunité au cœur de leurs priorités. Un premier pas important doit être l’ouverture d’enquêtes indépendantes sur les abus et violations documentés. »/////////////.

Le 22 décembre 2020, des membres de la CPC ont occupé plusieurs positions dans la ville de Bambari. Les 15 et 16 février 2021, les forces gouvernementales et leurs alliés y ont affronté les éléments de la CPC avant que ces derniers ne se retirent de la ville. /////////////.

Amnesty confirme que des civils ont été tués dans ce contexte. En effet, Crisis Evidence Lab, une équipe d’Amnesty International spécialisée dans l’analyse des éléments de preuve a reçu et analysé plusieurs images et une vidéo datées du 16 février 2021 pouvant être géolocalisées dans un site religieux à l’est de Bambari./////////////.

Des civils ont tués lors de l’attaque du 16 février 2021 d’un site religieux à Bambari./////////////.

Les images montrent les corps de personnes qui auraient été tuées le même jour. En tout, 14 cadavres sont visibles sur le sol, la plupart partiellement ou entièrement couverts de tissus. Pour les parties visibles, les personnes ne portaient pas de tenues militaires. La vidéo a également permis de voir en gros plans certains de ces cadavres dont une femme et un enfant./////////////.

Les photos reçues par Amnesty International montrent des dégâts sur le même bâtiment. Une image montre ce qu’Amnesty International a confirmé être des dégâts causés par l’explosion d’une arme, de même que d’autres dégâts visibles sur le sol et des trous sur un mur adjacent correspondant au résultat de la détonation d’une munition produisant des fragments. Les blessures provenant sans doute de fragments de munitions reflétant les dégâts observés sur le mur sont également visibles sur les photos d’au moins trois cadavres./////////////.

Par ailleurs, Médecins Sans Frontières (MSF) a annoncé le 22 février 2021 qu’un centre médical soutenu par ses équipes avaient été endommagé avec des balles et des explosifs lors de ces mêmes combats. L’organisation a confirmé avoir traité une trentaine de blessés dont huit femmes et neuf mineurs âgés entre 17 mois et 17 ans blessés par des balles et des éclats d’obus./////////////.

Nous n’avons pas tous les éléments nécessaires pour déterminer la légalité ou non de cette attaque du 16 février, mais nous tenons à rappeler à toutes les parties au conflit que les attaques visant des cibles civiles sont prohibées par le droit international humanitaire et que des précautions particulières doivent être prises afin de protéger les bâtiments consacrés à la religion et les centres de santé. /////////////.

« Face à la gravité de tels actes, il est urgent que les autorités ouvrent une enquête pour éclaircir les faits et situer les responsabilités. »./////////////.

Le 7 Janvier 2021, les autorités centrafricaines ont décidé de mettre en place un couvre-feu dans tout le pays. Selon les témoignages recueillis par Amnesty International, dans la soirée du 11 janvier, un jeune homme a été abattu par balle dans le 5ième arrondissement de Bangui par des membres des forces de sécurité car il n’aurait pas respecté les horaires du couvre-feu. Les jeunes de la zone ont alors décidé de porter le corps de la victime et de le ramener devant la primature en signe de protestation./////////////.

Un témoin a raconté à Amnesty International ://///////////.

« Arrivés au niveau des locaux de la télévision nationale, les jeunes ont été bloqués par la garde présidentielle qui a fait fuir la foule en tirant en l’air. …En quittant la zone, plusieurs groupes de jeunes ont croisé une autre unité des forces de sécurité qui a ouvert le feu et touché mortellement à la tête un des membres du groupe. Sa famille n’a pu procéder à l’enterrement que le lendemain. » Six autres personnes ont été blessées au cours de cet incident./////////////.

Depuis la mi-décembre, au moins 240 000 personnes se sont déplacées à l’intérieur de la République centrafricaine, selon les organisations humanitaires, du fait des attaques et combats. Une situation qui place les populations affectées dans des conditions humanitaires déplorables./////////////.

Amnesty International a pu révéler l’ampleur des déplacements à Bangassou. Le dimanche 3 janvier 2021, des éléments armés de la CPC avaient attaqué la ville, créant ainsi la panique au sein de la population./////////////.

Depuis mi-décembre, il y a 240 000 déplacés internes dans le pays./////////////.

Un habitant de la ville a déclaré à Amnesty International : /////////////.

« Le 3 janvier la situation était terrible. Il y avait du feu, des scènes de pillages, des tirs, des bruits d’explosion… Toute la ville s’est vidée, 80% de la population a traversé le fleuve pour rejoindre la ville de Ndu au Congo (République démocratique du Congo). … Les gens n’ont pas pu aller aux champs ni à la pêche, … Ils ont perdu leur bétail qui a été systématiquement volé par les groupes armés. »/////////////.

Les images satellite de Bangassou du 4 janvier 2021, analysées et vérifiées par des experts d’Amnesty International, montrent en effet que le marché central de la ville est apparu plus vide que d’habitude, probablement en raison des pillages et des attaques de la veille./////////////.

Ces images analysées montrent également un très grand nombre de personnes présentes sur les berges du fleuve Mbomou du côté de la RCA et de nouvelles structures érigées pour l’accueil de l’autre côté du fleuve en République démocratique du Congo dans la ville de Ndu. Ces personnes attendent de pouvoir traverser, corroborant des déplacements importants de populations. Le 11 janvier 2021, le HCR a confirmé qu’au moins 15 000 personnes étaient arrivées dans le village de Ndu, à la suite d’attaques dans les villes de Damara et Bangassou les 2 et 3 janvier./////////////.

Perturbation des principaux axes de ravitaillement par les groupes armés /////////////.

Des personnes ont rapporté à Amnesty International les difficultés rencontrées pour accéder à des vivres importés et à l’aide humanitaire en provenance du Cameroun. Les éléments de la CPC ont volontairement bloqué le passage des camions de ravitaillement en menant des attaques contre les conducteurs de camions./////////////.

A titre d’illustration, le 18 janvier 2021, trois conducteurs de camions ont été blessés à Baboua au cours d’une embuscade tendue par des éléments de la CPC. Deux autres conducteurs ont été tués sur ce même axe le 19 janvier, selon les autorités centrafricaines. L’approvisionnement du pays dépend beaucoup de son ravitaillement par ce corridor, ce qui a conduit à une raréfaction des denrées et donc à une augmentation des prix. /////////////.

Pendant trois semaines, les principaux axes de ravitaillement avec le Cameroun étaient perturbés ; et le manque de vivres, y compris à Bangui, commençait à peser sur les populations civiles. Cela a engendré une hausse des prix, aggravant la situation des populations qui vivaient déjà dans la pauvreté. /////////////.

Témoignage d’un membre de la société civile vivant dans la Préfecture de Nana-Mambere à l’ouest du pays. /////////////.

Les besoins humanitaires qui étaient déjà importants ont augmenté avec la crise. Une grande partie des vivres et de l’aide humanitaire destinés au pays passaient par la route principale reliant Bangui au Cameroun, dont le blocage a été levé la semaine dernière. Les groupes armés continuent cependant de menacer ce corridor./////////////.

Un membre d’une ONG active dans l’humanitaire depuis plusieurs années a déclaré à Amnesty International que la flambée des prix fait aussi peser des craintes sur la sécurité alimentaire : /////////////.

« … Les prix sur les marchés avaient déjà augmenté avec la pandémie de COVID 19. Cette crise qui accentue l’inflation et l’accès des populations aux produits de première nécessité s’avère compliquée, sachant que la RCA est un pays où l’insécurité alimentaire et la malnutrition étaient déjà élevées. »/////////////.

Ce blocage volontaire et ces exactions pourraient constituer des violations du droit international humanitaire, qui stipule que les parties au conflit doivent autoriser et faciliter le passage rapide et sans encombre de secours humanitaires./////////////.

Les besoins humanitaires se sont accrus avec cette crise. Les acteurs humanitaires doivent pouvoir accéder librement à toutes les populations sans aucune entrave. Toutes les parties au conflit doivent respecter le droit international humanitaire et le droit international des droits humains. /////////////.

« Les besoins humanitaires se sont accrus avec cette crise. Les acteurs humanitaires doivent pouvoir accéder librement à toutes les populations sans aucune entrave. Toutes les parties au conflit doivent respecter le droit international humanitaire et le droit international des droits humains, » a déclaré Abdoulaye Diarra.

— Fin de l’article —

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le Vietnam a appelé les parties en RCA à résoudre les différends en voie pacifique

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ONU : le Vietnam a appelé les parties en RCA à résoudre les différends en voie pacifique

Bangui ( République centrafricaine ) – C’est ce qu’a souligné l’ambassadeur Dang Dinh Quy, chef de la Mission permanente du Vietnam auprès de l’ONU, lors d’une réunion trimestrielle du Conseil de sécurité sur la RCA, un pays marqué par une période d’instabilité accrue par les violences entourant l’élection présidentielle et le premier tour des élections législatives, qui ont eu lieu le 27 décembre.

Le Vietnam a regretté de voir que la RCA, dans un contexte électoral, va maintenir pendant six mois l’état d’urgence en raison d’une insécurité persistante, a déclaré le diplomate Dang Dinh Quy./////////////.

Il a condamné les attaques d’éléments armés contre des civils, des soldats de la paix et des travailleurs humanitaires avant d’appeler au respect du droit international, y compris du droit international humanitaire et à la protection de ces personnels qui sont sur le terrain pour sauver des vies et maintenir la paix et la stabilité. /////////////.

S’agissant de la situation humanitaire, qui continue de se détériorer en raison de violences liées aux élections, de la situation socioéconomique déjà désastreuse ainsi que des impacts de la COVID-19, le Vietnam s’est dit troublé que 2,8 millions de personnes, soit environ 58% de la population, aient besoin d’aide humanitaire, et que 2,3 millions (48% de la population) souffrent d’une insécurité alimentaire aiguë. Le diplomate a noté que des centaines de milliers de personnes sont déplacées ou ont fui le pays en raison des nouvelles violences liées aux élections alors qu’ont lieu un nombre croissant d’attaques contre les humanitaires./////////////.

Enfin, notant que la situation actuelle ne peut être corrigée sans l’appui de la communauté internationale, l’ambassadeur Dang Dinh Quy a souligné l’importance des efforts des organisations régionales et sous-régionales -y compris l’UA, la CEEAC et la CIRGL- pour soutenir la République centrafricaine./////////////.

Dans son exposé, le Secrétaire général adjoint aux opérations de paix, M. Jean-Pierre Lacroix, s’est inquiété de l’instabilité du pays. Il a relaté que la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) -une alliance récemment formée de six groupes armés responsables des violences pré et postélectorales- avait coupé la principale route reliant Bangui au Cameroun, la MSR-1, mettant ainsi en péril l’approvisionnement en fournitures vitales et faisant apparaître le spectre d’une crise humanitaire./////////////.

Les appels à revitaliser l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine du 6 février 2019 se sont multipliés, tandis que le rôle et les capacités de la Minusca ont été au centre de l’attention. – VNA

— Fin de l’article —
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RCA: Les femmes professionnelles des médias s’activent contre la désinformation

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Néphtalie Tyrana Tobona , journaliste/ ICOI- Baoli

 

Néphtalie Tyrana Tobona , journaliste/  ICOI- Baoli, dit #StopAtènè = Stop aux rumeurs et à la désinformation.

Merci de partager en soutien à La campagne contre la désinformation en République Centrafricaine.

 

RCA : le calme revient petit à petit à Bossangoa après la reprise de la ville par les forces de l’ordre

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Parade militaire des FACA à Bérengo en 2018.

 

Bossangoa, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 08:55:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bossangoa, communément appelé en français « Citée des pierres dures », commence à retrouver petit à petit son calme après que Les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes reprennent la ville aux mains des rebelles de la CPC. Les habitants qui ont quitté leur domicile suite aux violences de l’affrontement commencent à y revenir.

 

 

 

Selon des sources locales, la vie normale n’a pas encore repris à Bossangoa, et les commerçants, n’ayant pas rouvert leurs boutiques hier mercredi, commencent tout doucement à le faire ce jeudi 25 février, de même que les habitants ayant trouvé refuge dans la brousse et les sites des déplacés dans la ville.

Quand aux rebelles, des sources locales ont indiqué à CNC qu’ils avaient pris la direction de la sous-préfecture de Markounda pour les uns, et Bouca pour les autres au moment de l’entrée des forces loyalistes à Bossangoa.

Pour l’heure, on ignore ou se trouve l’ancien Président François Bozizé, mais certaines sources militaires indiquent que sa présence ainsi que celle de ses enfants Francis et Rodrigue sont signalées dans la ville de Markounda, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’ouham, située à une centaine de Kilomètres au nord de Bossangoa.

Depuis la mi-décembre 2020, sept des quatorze groupes armés signataires de l’accord de paix de Khartoum se sont réunis dans une coalition pompeusement appelée CPC) coalition des patriotes pour le changement), avant de lancer une offensive contre le gouvernement.

Selon le Haut-commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), du 15 décembre au 15 janvier, la rébellion a fait un total de 681 930 déplacés internes, et a conduit plus de 60 000 Centrafricains à se réfugier dans les pays voisins.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : inquiétude à Berberati face à la progression des rebelles vers la ville

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Berberati, République centrafricaine, jeudi, 25 février 2021, 06:51:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après l’opération  échouée, menée mardi par les forces de l’ordre contre les positions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement, ces derniers, galvanisés par leur récente  victoire, se renforcent en armes et munitions. Ils  progressent désormais vers la ville de Berberati, suscitant l’inquiétude au sein de la population locale.

 

Selon une source militaire, les rebelles sont désormais au village Babaza, situé à 30 kilomètres de Berberati sur l’axe Kenzo. Ils se renforcent en effectifs et en matériels depuis leur victoire mardi sur les forces de l’ordre, et ont l’intention de marcher sur Berberati.

D’ores et déjà, les circulations entre Berberati et les villes environnantes sont totalement paralysées, suscitant un climat de psychose au sein de la population locale.

Du côté des forces de l’ordre : soldats FACA, garde présidentielle, gendarmerie et la police, on tente de les rassurer en multipliant des patrouilles conjointes dans la ville et dans la périphérie de Berberati.

Selon un officier de l’armée nationale, des renforts russes et rwandais seraient en route pour venir à Berberati prêter main-forte aux forces de l’ordre dans la ville.

Il y’a lieu de rappeler que les soldats FACA, ainsi que les gendarmes et les policiers centrafricains, à bord d’une dizaine des véhicules lourdement armés,  ont quitté dans la matinée du mardi 23 février la ville de Berberati pour aller vers les positions des rebelles du CPC qui sévissent dans la périphérie de Berberati, notamment au village Nassoulé, mais également a la frontière en allant vers kenzo au Cameroun, et sur le chantier bonewala, a 35 km de la ville de Gamboula

L‘objectif, selon l’État major des armées, déloger les rebelles de leur position afin de libérer l’axe du ravitaillement  de la RCA via la ville camerounaise de Kenzo bloquée par les rebelles pour tenter d’asphyxier le pays.

Mais à leur arrivée à 5 kilomètres du village Nassoulé, les rebelles leur ont tendu une embuscade à 5 kilomètres, provoquant  un violent affrontement jusqu’à la mise en débandade des forces coalisées qui se sont repliées sur Berberati en attendant un nouveau renfort qui devrait arriver bientôt.

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

 

République centrafricaine: Femmes, enfants blessés et centre médical touché lors de violents affrontements à Bambari

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Un soldat de l’armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu’il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

De violents affrontements dans la ville de Bambari les 15 et 16 février ont blessé des civils et touché un centre médical soutenu par Médecins Sans Frontières (MSF) avec des balles et des explosifs, compromettant ainsi davantage l’accès déjà très précaire de la population aux soins de santé.

L’équipe chirurgicale de MSF et ses collègues du Ministère de la Santé ont traité un total de 36 blessés de guerre à l’hôpital régional de Bambari. La majorité des blessés sont arrivés mardi, dès que les combats se sont calmés, permettant ainsi aux ambulances et aux patients d’accéder à l’hôpital. Parmi les blessés se trouvaient huit femmes et neuf mineurs âgés entre 17 mois et 17 ans.

“La crise humanitaire actuelle à Bambari et dans tout le pays est terrible et la violence qui touche les civils doit cesser. La population centrafricaine a déjà beaucoup souffert et ce que nous avons vu la semaine dernière est un nouvel exemple du lourd tribut de la violence sur la population, y compris les femmes et les enfants blessés par des balles et des éclats d’obus”, déclare Marcella Kraay, cheffe de mission adjointe de MSF. “Les tensions et les combats constants ont un impact profond sur une population déjà vulnérable et traumatisée, durement touchée par des années de guerre civile, une crise médicale chronique, et donc un accès extrêmement limité aux soins de santé”.

Le Centre de Santé Elevage à Bambari, où MSF, en appui au Ministère de la Santé, assure des soins de santé primaires à une communauté d’environ mille personnes, a été gravement endommagé par les combats. L’équipe de MSF qui a inspecté les lieux après la fin des violences a découvert qu’une explosion et des coups de feu avaient endommagé la tente médicale de MSF, y compris les salles de consultation des patients. Des douilles de balles étaient éparpillées sur le sol dans tout le complexe médical. Comme les combats se rapprochaient de plus en plus de la clinique, leur a-t-on dit, l’équipe médicale présente pendant les affrontements a fui les lieux.

Un centre médical est un espace neutre protégé par le Droit International Humanitaire (DIH) et ne doit jamais être ciblé ou utilisé pour les combats ou à des fins militaires. Marcella Kraay : “En cette période de crise, nous demandons à toutes les parties au conflit de respecter à tout moment les structures médicales, les ambulances, le personnel médical, ainsi que les patients et leurs accompagnants. Un accès sans entrave et durable à la population civile touchée par la violence doit être garanti afin de pouvoir assurer la provision de soins médicaux dont elle a tant besoin”.

Au cours des deux derniers mois, des combats ont éclaté entre une coalition de groupes armés non étatiques et les forces gouvernementales soutenues par des alliés militaires internationaux, plongeant le pays dans un nouveau cycle de violence. La ville de Bambari, dans la préfecture de Ouaka, est le théâtre d’affrontements depuis la mi-décembre. À ce jour, MSF a traité 111 blessés de guerre à Bambari depuis décembre 2020. L’impact des combats sur le Centre de Santé Elevage aggrave encore la souffrance des populations, limitant leur accès aux soins pendant une semaine entière, jusqu’à ce que les dégâts aient été réparés et que les activités médicales aient repris.

Au-delà des victimes directes de cette violence, la population de la République centrafricaine en général n’a qu’un accès très limité aux services médicaux essentiels en raison de la violence et de l’insécurité croissante. Plus de 200 000 personnes ont déjà été déplacées à l’intérieur ou à l’extérieur du pays et vivent dans des conditions très précaires.

MSF s’efforce d’assurer la continuité des soins dans tous ses projets et a augmenté sa capacité chirurgicale pour répondre à l’afflux de blessés et apporte une assistance aux populations déplacées dans les zones où l’organisation est présente. Les équipes de MSF sont prêtes à aider le Ministère de la Santé à faire face à un éventuel afflux de blessés de guerre et à aider les populations déplacées dans tout le pays.

***

MSF travaille en République centrafricaine depuis 1997. Indépendante de tout parti politique ou militaire, MSF gère 13 projets dans 7 des 16 préfectures du pays. Les équipes de MSF assurent des soins à tous ceux qui sont dans le besoin pendant les conflits, les déplacements de population ou les épidémies, sans distinction de race, de religion ou d’idéologie.

Depuis le début de la crise électorale à la mi-décembre, MSF, en soutien au Ministère de la Santé, a traité plus de 300 blessés de guerre à travers le pays et est intervenu dans les zones touchées par le conflit en dehors de ses projets réguliers, notamment à Bouar, Grimari, Bossembele, Mbaiki, Boali, Damara, Dékoa, Liton et Ippy.

Contacts :

Lorène GIORGIS – Responsable Communication

Email : msff-bangui-presse@msf.org

Tél : (+236) 72.07.69.95 / (+236) 75.42.76.85

 

Les États-Unis soutiennent la réponse mondiale à la COVID-19

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L’Amérique est de retour” : Joe Biden proclame le “retour” de l …

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE  

 

Washington œuvre avec la communauté internationale pour répondre à la COVID-19 et prévenir de futures pandémies.

En janvier, le président Biden a donné pour instruction au gouvernement américain d’apporter son soutien au dispositif d’accès mondial aux vaccins COVAX, une initiative internationale qui cherche à assurer un accès égal aux vaccins contre la COVID-19 dans le monde et à distribuer équitablement 2 milliards de doses de vaccins d’ici la fin de 2021.

 

S’exprimant le 17 février lors d’une réunion virtuelle du Conseil de sécurité de l’ONU, le secrétaire d’État Antony Blinken a proclamé l’engagement des États-Unis à collaborer avec leurs partenaires à travers le monde afin d’accroître la production de vaccins contre la COVID-19 et les rendre plus accessibles à tous, y compris aux populations marginalisées.

Le secrétaire d’État a salué l’Organisation mondiale de la santé pour son rôle de chef de file de la lutte contre la pandémie de COVID-19. Les États-Unis, a-t-il ajouté, travailleront avec des partenaires du monde entier pour renforcer et réformer l’OMS et ils entendent lui verser, d’ici la fin du mois, plus de 200 millions au titre de leurs quotes-parts et de leurs obligations actuelles.

 

Ce sont les États-Unis qui contribuent déjà le plus à la riposte internationale à la COVID-19, a-t-il ajouté.  Le département d’État et l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ont déjà annoncé plus de 1,6 milliard de dollars d’aide économique, sanitaire et humanitaire d’urgence pour soutenir la lutte contre cette maladie dans le monde entier, y compris 9 millions de dollars pour lutter contre la pandémie en République centrafricaine.

 

Et au cours des vingt dernières années, le montant de l’aide des États-Unis au titre de la santé mondiale s’est élevé à plus de 140 milliards de dollars.

 

« Chaque pays doit fournir sa part d’effort et contribuer à la réponse à la COVID-19 », a souligné M. Blinken.

 

RCA : reprise de la ville de Bossangoa par les FACA, les rebelles se retirent

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L’ex Président de la République François Bozizé en caravane à Bossangoa, le 18 septembre 2020. Par CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 07:56:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bossangoa, située à 305 kilomètres de Bangui,  est secouée ce mercredi matin par de légers tirs d’armes automatiques  des forces de défense nationale et leurs alliés russes et rwandais qui viennent de reprendre la ville aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui se retirent de la ville.

 

Deux jours après les combats opposant les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement et les soldats FACA appuyés par les Mercenaires russes et les soldats rwandais à moins de 10 kilomètres de la ville sur l’axe Bossembélé, la ville de Bossangoa, fief historique de l’ancien Président François Bozizé est reprise par les forces loyalistes  ce mercredi 24 février 2021. Les rebelles se sont retirés précipitamment en direction de la ville de Markounda, située à une centaine de kilomètres au nord de Bossangoa.

Pour l’heure, les forces loyalistes continuent des patrouilles dans la ville pour rassurer les populations.

Cependant, à Bozoum, les rebelles du CPC, qui avaient quitté la ville précipitamment quelques jours plutôt, sont de retour à leur position de départ. Ils tentent cependant de verrouiller la ville en érigeant des barricades sur les axes Bozoum – Bocaranga, Bozoum – Paoua, et Bozoum – Bossemptélé.

Pour l’heure, aucune circulation n’est entre Bozoum et d’autres villes environnantes.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA :profonde discorde entre les chefs de guerre Haroun Gaye et Abdoulaye Hissen au sujet du soutien à Touadera

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Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 12:25:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Anciens chefs miliciens d’autodéfense du quartier KM5, monsieur Haroun Gaye, et son ami, le chef militaire du FPRC, Monsieur Abdoulaye Hissen,  ne semblent pas s’accorder sur le sujet du moment : le soutien du FPRC et du CNDS au locataire du palais de la renaissance. Ainsi, au sein des groupes armés de Ndélé, il y’a une profonde division entre les pour et les contre, suscitant une vive tension au sein du FPRC.

 

Souvenez-vous, le 16 août 2016, un convoi d’environ 35 hommes, auxquels se trouvaient deux chefs rebelles, Monsieur Haroun Gaye et  Abdoulaye Hissen, avait quitté la capitale Bangui, provoquant des échanges de tirs avec les forces de l’ordre, poussant les casques bleus à intervenir pour stopper le convoi. Pendant ce temps, Haroun Gaye et Abdoulaye Hissen, recherchés par la justice pour de nombreux crimes,  ont réussi à s’échapper pour atteindre à pied la ville de Kaga-Bandoro, puis Ndélé. Ainsi, les deux hommes étaient devenus inséparables jusqu’au jour où le patron du CNDS, monsieur Abdoulaye Hissen rejoint le camp du soutien au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, suscitant la colère de Monsieur  Haroun Gaye qui se trouve actuellement en cavale.

Rappelons que Haroun Gaye, ancien membre du  à

(comité extraordinaire de défense des acquis démocratiques), véritable police politique personnelle de Nourredine Adan qui était tristement célébré pour ses détentions arbitraires, ses tortures et ses supplices, n’avait pas hésité à donner l’ordre  d’attaquer et de tuer froidement les casques-bleus de la Minusca.

Le 17 décembre 2015,  monsieur Haroun Gaye était inscrit sur la liste noire du conseil de sécurité des nations unies conformément au paragraphe 59 (d) de la résolution 2127 (2013).

À cette époque, le conseil donne le motif suivant :

« Haroun Gaye s’est livré c un appui à des actes qui ont compromis la paix, la stabilité ou la sécurité en République centrafricaine, pour avoir préparé, donné l’ordre de commettre ou avoir commis, en République centrafricaine, des actes contraires au droit international des droits de l’homme ou au droit international humanitaire ou constituant des atteintes aux droits de l’homme ou des violations de ces droits (violences sexuelles, attaques dirigées contre des civils, attentats à motivation ethnique ou religieuse, attentats commis contre des écoles et des hôpitaux, enlèvements, déplacements forcés), et pour avoir préparé, donné l’ordre de commettre, financé ou commis des attaques contre les missions de l’ONU ou les forces internationales de sécurité, notamment la MINUSCA, les missions de l’Union européenne et les forces françaises qui les soutiennent ».

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : l’offensive de l’armée contre les rebelles de la CPC dans la Mambéré-Kadéi tourne au fiasco

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Les soldats FACA en patrouille dans Bangui. Photo CNC

 

Berberati, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 09:03:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’offensive militaire, menée conjointement par les éléments des forces armées centrafricaines (FACA), les gendarmes et les policiers,   contre les positions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) au village Nassoulé, situé à 35 kilomètres de Berberati sur l’axe Kenzo,  tourne à un véritable fiasco. Les FACA accusent les gendarmes, tandis que ces derniers accusent à leur tour les FACA d’avoir faussé les données militaires. Aussitôt, la panique s’empare des habitants de la ville de Berberati.

 

Les soldats FACA, ainsi que les gendarmes et les policiers centrafricains, à bord d’une dizaine des véhicules lourdement armés,  ont quitté dans la matinée du mardi 23 février la ville de Berberati pour aller vers les positions des rebelles du CPC qui sévissent dans la périphérie de Berberati, notamment au village Nassoulé, mais également a la frontière en allant vers kenzo au Cameroun, et sur le chantier bonewala, a 35 km de la ville de Gamboula

L‘objectif, selon l’État major des armées, déloger les rebelles de leur position afin de libérer l’axe du ravitaillement  de la rca via la ville camerounaise de Kenzo bloquée par les rebelles pour tenter d’asphyxier le pays.

Mais à leur arrivée à 5 kilomètres du village Nassoulé, les rebelles leur ont tendu une embuscade à 5 kilomètres, provoquant  un violent affrontement jusqu’à la mise en débandade des forces coalisées qui se sont repliées sur Berberati en attendant un nouveau renfort qui devrait venir de Bangui, selon des sources militaires. Mais d’ores et déjà, les FACA  accusent leurs collègues gendarmes, tout comme ces derniers qui accusent les FACA d’être à l’origine du fiasco.

Cependant, les populations locales, qui applaudissent les forces loyalistes à leur départ au front,  se mettent à paniquer à leur retour. À Berberati, la ville était totalement paralysée ce mardi. Les ONG ont limité  leur sortie suite aux promesses faites par les rebelles d’envahir la ville de Berberati.

Aujourd’hui, le calme est revenu dans la ville, mais les forces de l’ordre sont toujours sur leur garde.

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : QUI POUR LE PERCHOIR DE L’ASSEMBLEE NATIONALE ET LA PRIMATURE ?

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L’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à gauche, et l’actuel premier ministre Firmin Ngrebada à droite. Photo combinée par CNC le 24 février 2021

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la réélection du Président Faustin Archange TOUADERA dès le premier tour, la guerre est ouverte pour la prise du perchoir de l’Assemblée Nationale et de la Primature. 

 

D’après des indiscrétions émanant tout droit de l’entourage politique et familial du Président réélu Faustin Archange TOUADERA, le perchoir de l’Assemblée Nationale devrait revenir à un chrétien et la Primature à une personnalité de confession musulmane, dans un souci d’équilibre.

Il est un secret de polichinelle que Simplice Mathieu SARANDJI, ancien Premier Ministre, Ministre d’Etat Conseiller Spécial à la Présidence et Secrétaire National du parti présidentiel Mouvement Cœurs Unis (MCU), se prépare depuis fort longtemps à trôner au perchoir de l’assemblée nationale.  Dans cette lutte, l’homme de Baoro est fortement concurrencé par Firmin NGREBADA, celui qu’il accuse souvent d’avoir comploté avec les groupes armés à Khartoum pour venir lui chaparder son fauteuil de Premier Ministre à l’immeuble Petroca. En effet, NGREBADA actuel Premier Ministre est candidat aux législatives à Boali et se préparerait activement à se hisser au perchoir à l’assemblée nationale, si par malheur pour lui les dieux de Damara venaient à le faire déguerpir de l’immeuble Petroca au lendemain de l’investiture du Président TOUADERA prévue pour le 30 mars 2021. Depuis le hold-up électoral manqué de SARANDJI à Baoro sanctionné par la Cour Constitutionnelle, Firmin NGREBADA s’en délecte en coulisses à cœur joie. L’homme de Baoro et patron du MCU a beaucoup d’ennemis y compris dans ses pattes lesquels estiment que l’homme de Baoro qui a ressuscité les données électorales quand bien même brûlées par les rebelles le jour du scrutin pour se faire déclarer vainqueur au premier tour avec 75 % n’est plus digne d’être Président de l’Assemblée Nationale. La fronde contre l’homme de Baoro est devenue plus ouverte depuis qu’il a manœuvré pour écarter les candidatures de bien de jeunes tels que NGAMANA à Carnot et DENGBE à Berberati ; ces derniers devenus candidats indépendants Fatistes seraient très remontés contre l’hommede Baoro et ne seraient pas du tout favorables à l’idée de voir trôner SARANDJI au perchoir.

Mais dans ce duel larvé SARANDJI-NGREBADA qui se vouent tous les deux une inimitié connue de tous, un concurrent de taille se préparerait en coulisses pour prendre d’assaut le perchoir : Henri-Marie DONDRA, élu Député de la nation dès le premier tour. Selon des infos bien recupées, l’actuel Ministre des Finances se verrait bien PAN, si jamais il ratait l’autre objectif qui est celui de devenir Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Du côté de la Primature, il semblerait que les choses seraient en faveur d’une personnalité de confession musulmane, TOUADERA étant soucieux de veiller à l’équilibre. Une bataille se fait déjà en coulisses et à distance entre trois personnalités. D’abord, Arnaud DJOUBAYE ABAZENE, Ministre des Transports qui se bat depuis longtemps pour arriver à l’immeuble Petroca, il soigne ses réseaux autour du Président TOUADERA mais ce dernier se méfie de l’appétit politique de ce magistrat de fonction. Autre candidat au poste de Premier Ministre, ALI CHAIBOU, actuel Directeur National de la BEAC mais TOUADERA ne serait pas favorable car il sait que ALI CHAIBOU est un grand pourvoyeur en fonds des groupes armés, bien avant l’accord de khartoum. Enfin, l’ancien Ministre ABDALLAH KADRE qui est actuellement au PNUD comme Expert travaille dans l’ombre pour briguer la Primature mais il n’a aucune relation avec l’homme de Damara.

Hormis ces personnalités de confession musulmane, d’autres de confession chrétienne sont dans la course ; d’abord, Mme Marie-Noelle KOYARA, acuelle Ministre de la Défense Nationale qui se bat activement au niveau de ses réseaux pour prendre la Primature après NGREBADA. Elle estime que le temps des femmes est arrivé. Autre candidat, Henri-Marie DONDRA lorgne du côté de la Primature depuis bien longtemps. Enfin, NGREBADA joue sur deux tableaux. Il fait tout pour être reconduit à la Primature, en cherchant des soutiens dans le dernier cercle de TOUADERA tels que NGOUANDJIKA qui a récemment déclaré dans un de ses lives que NGREBADA serait l’homme de la situation pour demeurer à cette fonction, alors qu’on sait que les carottes seraient bien cuites pour ce dernier si l’on suit les derniers développements de l’actualité nationale et sous-régionale.

Dans ces luttes pour les deux hautes fonctions, TOUADERA adopte une posture d’observateur et de taiseux, en bon calculateur.

Mais un membre éminent de la famille présidentielle a confié à CNC que les noms des futurs PAN et PM ne sont pas encore arrêtés par le Président TOUADERA mais que ce dernier aurait décidé de changer complètement la composition de son équipe, après son investiture, en responsabilisant beaucoup de personnalités, compétences et valeurs sûres de la nouvelle génération, pour opérer enfin le renouvellement de la classe politique tant réclamé par les centrafricains.

 

WAIT AND SEE.

 

Alain NZILO

Directeur de publications

Tel / WhatsApp+1 438  923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Mohamed Bazoum élu président à 55,75%

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Niger : Mohamed Bazoum élu président à 55,75%

Bangui ( République centrafricaine ) – La Céni a publié ce mardi les résultats provisoires alors que l’opposition avait déjà dénoncé un hold-up électoral.

Le candidat du parti au pouvoir remporte le second tour de la présidentielle au Niger. C’est ce qui ressort des résultats globaux provisoires publiés ce mardi par la commission électorale nationale indépendante (Céni)./////////////.

Le principal challenger de Mohamed Bazoum, l’ancien président Mahamane Ousmane, a recueilli 44,25% des sufffrages./////////////.

“Ces résultats sont provisoires et doivent être soumis à l’analyse de la Cour constitutionnelle”, a fait savoir maître Issaka Souna, président de la la Céni. La Céni indique que le taux de participation au second tour est de 62,91%. /////////////.

Des Nigériens manifestent au niveau des grands carrefours de la capitale Niamey. Ils brûlent aussi des pneus. Ils dénoncent les résultats publiés par la Céni. /////////////.

Respect de la volonté du peuple/////////////.

L’opposition a manifesté ce mardi contre un hold-up électoral /////////////.

L’opposition avait exigé, avant la victoire de Mohamed Bazoum, selon la Céni, “la suspension immédiate de la publication des résultats”. Elle a dénoncé un hold-up électoral. Sur la DW il y a quelques jours, le candidat Mahamane Ousmane avait fait part de son intention de limiter la fraude. Après son vote dimanche (21.02), il avait appelé au respect du suffrage des citoyens. “Si jamais les citoyens constatent que ces élections ont encore à nouveau été des élections truquées, je crains que la situation soit difficile à gérer”, avait déclaré l’ancien président (entre 1993 et 1996) suite à son vote dans la ville de Zinder, son fief dans le sud-est du pays. /////////////.

Le directeur de campagne de Mahamane Ousmane, Falké Bacharou, a demandé à “tous les Nigériens (…) de se mobiliser comme un seul homme pour faire échec à ce hold-up électoral”./////////////.

Des dizaines de jeunes, armés de bouts de bois ont brûlé des pneus après cette déclaration du directeur de campagne de Mahamane Ousmane. Ils ont crié vouloir prendre la route de la Céni.

Avec DW français

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RCA : l’avancée des forces loyalistes à Bossangoa marque le pas

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Les rebelles de la CPC qui récupèrent des matériels militaires aux mains des forces coalisées du gouvernement.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 06:09:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La perspective d’une offensive des soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais dans la ville de Bossangoa semblait s’éloigner, du moins pour le moment, en raison de la mise en déroute d’une partie des forces loyalistes  par les rebelles aux portes de la ville.

 

Déterminés à empêcher sa chute,  les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement renforcent leurs positions pour protéger la ville de Bossangoa, menacée  par les soldats de l’armée nationale et ses alliés russes et rwandais, positionnés à quelques kilomètres à l’entrée de la ville.

Il y a deux jours, de violents affrontements entre les rebelles et les forces coalisées du gouvernement ont eu lieu à la périphérie de Bossangoa, provoquant la destruction et la confiscation de plusieurs matériels militaires appartenant aux Russes et Rwandais, affaiblissant davantage leur progression vers Bossangoa, fief historique de l’ancien Président François Bozizé, soupçonné par le pouvoir de Bangui d’être derrière l’attaque d’une coalition des groupes armés.

Sept des principaux groupes armés en rca ont annoncé mi-décembre dernier leur fusion au sein d’une « coalition des patriotes pour le changement » qui mènent plusieurs attaques dans le pays.  Le gouvernement considère qu’il s’agit d’une tentative de coup d’État de François Bozizé dont la candidature à la présidentielle du 27 décembre avait été invalidée  par la Cour constitutionnelle.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Au Gabon, les mesures face à la Covid-19 passent mal

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Au Gabon, les mesures face à la Covid-19 passent mal

Bangui ( République centrafricaine ) – Depuis quelques jours, des habitants de la capitale et d’autres grandes villes, bravent le couvre-feu en tapant sur des casseroles et des bidons.

Le Gabon a rallongé, il y a quelques jours, son couvre-feu, le faisant commencer dès 18H00 au lieu de 20H00. Le pays a interdit les entrées et sorties de la capitale vers les provinces, afin d’enrayer une “hausse inquiétante” des cas de Covid-19. /////////////.

Les bars et les discothèques sont fermés depuis près d’un an et des secteurs entiers de l’économie et, surtout, l’économie informelle dont vivent d’innombrables familles, sont sinistrés, ce qui a déclenché de récents mouvements de colère./////////////.

Deux hommes ont été tués par balles jeudi dernier à Libreville dans des manifestations contre les mesures restrictives de lutte contre la Covid-19./////////////.

Ce lundi (22.02.2021), un collectif de jeunes gabonais appartenant à un mouvement spontané baptisé “Care”, a déposé un mémorandum au Bureau des nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) et au Conseil économique, social et environnemental (CESE) pour solliciter un allègement des mesures de restrictions contre la Covid 19./////////////.

Le collectif sollicite aussi la participation de l’ONU dans les enquêtes diligentées par le gouvernement gabonais, suite aux décès de deux Gabonais à Libreville et trois blessés à Port-Gentil./////////////.

Aurelien Ndemezo est le porte-parole de ce collectif. Joint par la DW, il revient sur la démarche de son mouvement et sur les mesures liées à la Covid-19 au Gabon./////////////.

Le Gabon, petit pays d’Afrique centrale peuplé d’un peu moins de 2 millions d’habitants, a été jusqu’alors relativement épargné par la pandémie, avec 13.553 cas détectés officiellement depuis les premiers cas il y a un an, et 75 morts à ce jour. /////////////.

Mais, “la seconde vague que notre pays traverse est plus que redoutable”, a assuré vendredi le ministre de la Santé, Guy Patrick Obiang Ndong. “En moins de deux mois, nous avons enregistré plus de 4.000 cas positifs à la Covid-19”, ce qui présente environ un tiers du total sur un an, a-t-il poursuivi. Un cas de variant britannique a été officiellement détecté à ce jour, selon lui.

Avec DW français

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Déclaration conjointe de la Coordinatrice humanitaire des Nations unies Denise Brown et du Représentant de l’UNICEF Fran Equiza

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La Coordonnatrice humanitaire en République Centrafricaine – Denise Brown. Photo CNC / Cyrille Yapende

 

“ Nous sommes extrêmement préoccupés par l’impact de la récente escalade de violence en République centrafricaine sur l’éducation de centaines de milliers d’enfants dans le pays.

“Quelques mois seulement après leur retour à l’école suite à la fermeture en raison de la pandémie de COVID-19, les enfants voient à nouveau leur éducation interrompue. Depuis décembre dernier, l’augmentation de la violence a entraîné la fermeture forcée, l’occupation ou la détérioration des écoles dans 11 des 16 préfectures du pays[1], ce qui touche un enfant sur deux.[2]

 

“À ce jour, au moins 26 écoles dans le pays sont toujours occupées[3] par des groupes armés et 999 ne sont pas opérationnelles en raison des combats[4]. La moitié des enfants du pays ne vont pas à l’école à cause des conflits.

 

“Ces violations privent les enfants de la République centrafricaine de leurs droits fondamentaux à l’éducation, à se faire des amis dans la sécurité des salles de classe et à développer les compétences dont ils ont besoin pour construire un avenir meilleur pour eux-mêmes et leurs communautés. Cela est inacceptable.

 

“Nous restons déterminés à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement, nos partenaires de mise en œuvre et les communautés pour faire en sorte que les écoles puissent être rouvertes et réhabilitées sans plus attendre.

 

“En attendant, nous soutenons les efforts visant à garantir que les enfants forcés de rester à la maison aient accès à des solutions d’apprentissage alternatives, telles que l’éducation par la radio, et que des espaces d’apprentissage temporaires soient disponibles pour ceux qui ont dû fuir leur foyer.

 

“Nous demandons aux groupes et forces armés de protéger les étudiants, les enseignants et les acteurs humanitaires et de respecter les écoles en tant que havres de paix pour l’apprentissage, conformément à leurs obligations en vertu du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire.

 

“Les enfants ne peuvent plus se permettre de voir leur éducation interrompue.”

 

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À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus difficiles au monde, pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, partout, pour construire un monde meilleur pour tous.

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OCHA coordonne la réponse aux situations d’urgence dans le monde afin de sauver des vies et protéger les personnes dans les crises humanitaires. Nous plaidons en faveur d’une action humanitaire efficace et fondée sur des principes, par tous et pour tous.

 

Pour de plus amples informations, veuillez prendre contact avec :

Giovanni Zambello, UNICEF Bangui, gzambello@unicef.org

Maxime Nama Cirhibuka, OCHA Bangui, namacirhibuka@un.org

 

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STATEMENT

 

Central African Republic: new wave of violence puts education on hold for one in two children across the country

 

Joint statement by UN Humanitarian Coordinator Denise Brown and UNICEF Representative Fran Equiza

 

 

BANGUI, 23 February 2021 – “We are extremely concerned about the impact of the recent escalation of violence in the Central African Republic on the education of hundreds of thousands of children across the country.

 

“Only a few months after returning to school following closure due to the COVID-19 pandemic, children are once again seeing their education interrupted. Since last December, the increase in violence has resulted in schools being forcibly shuttered, occupied or damaged in 11 out of 16 of the country’s prefectures[5], affecting one in two children.[6]

 

“As of today, at least 26 schools across the country are still occupied[7] by armed groups and 999 are non-operational as a result of fighting[8]. Half the country’s children are out of school because of conflict.

 

“These violations are depriving children in the Central African Republic of their fundamental rights to have an education, to make friends in the safety of classrooms, and to develop the skills they need to build a better future for themselves and their communities. This is unacceptable.

 

“We remain committed to working closely with the government, our implementing partners and communities to ensure schools can be reopened and rehabilitated without further delays.

 

“In the interim, we are supporting efforts to ensure children forced to stay home have access to alternative learning solutions, such as education by radio, and that temporary learning spaces are available for those who had to flee their homes.

 

“We urge armed groups and forces to protect students, teachers and humanitarian actors and respect schools as zones of peace and safe havens for learning, in line with their obligations under international human rights and international humanitarian law.

 

“Children cannot afford to have their education on hold any longer.”

 

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UNICEF works in some of the world’s toughest places, to reach the world’s most disadvantaged children. Across 190 countries and territories, we work for every child, everywhere, to build a better world for everyone.

 

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The mission of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs is to mobilize and coordinate effective and principled humanitarian action in partnership with national and international actors.

 

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Maxime Nama Cirhibuka, OCHA Bangui, namacirhibuka@un.org

 

Giovanni Zambello
Chef de la Communication, UNICEF République centrafricaine

Rue Joseph Degrain Brazza 1, B.P. 907 Bangui

Port.: +236 70 00 97 06 / 72 17 30 42

email: gzambello@unicef.org

 

[1] Les écoles de toutes les préfectures du pays ont été touchées, sauf à Bangui, Bamingui Bangoran, Vakaga, Ombella Mpoko et Lobaye ;

[2] Cela équivaut à un nombre d’enfants estimé à 650 000 ;

[3] Parmi ces écoles, au moins 18 ont été attaquées ou occupées depuis décembre 2020 ;

[4] Parmi ces écoles, au moins 824 sont devenues non opérationnelles depuis le début de 2021, en raison de la violence ;

[5] Schools in all the country’s prefectures have been affected, except for in Bangui, Bamingui Bangoran, Vakaga, Ombella Mpoko and Lobaye;

[6] That is equivalent to an estimated 650,000 children;

[7] Out of these, at least 18 have been either attacked or occupied since December 2020;

[8] At least 824 schools have become non-operational since the beginning of 2021, because of violence;

 

La Centrafrique «se trouve à un tournant décisif», prévient Antonio Guterres dans un rapport

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António Guterres dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale centrafricaine. Photo AFP.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 04:02:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le secrétaire général considère dans ses observations qu’il était « essentiel » que les élections se tiennent « dans les délais constitutionnels ». Et d’assurer que « la République centrafricaine se trouve à un tournant décisif ».

 

« La violence électorale a entraîné des violations généralisées des droits de l’homme », affirme ce rapport. Il relève une augmentation de plus de 60% de violations des droits de l’homme entre octobre 2020 et février 2021. Des violations imputables aux groupes armés mais aussi aux agents de l’État dont l’application du couvre-feu national « s’est traduit par des recours disproportionnés et excessifs de la force ».

Selon le rapport onusien, « les effectifs de la Minusca ont été mis à rude épreuve, tandis que la pression sur la Mission s’intensifiait en raison des défections et désertions généralisées des forces de sécurité nationales ». Le secrétaire général plaide pour « renforcer la gouvernance du secteur de la sécurité » et pour « un processus de réforme efficace ».

Le déploiement de troupes au titre d’accords bilatéraux a permis de faire face à la situation reconnaît le secrétaire général – sans jamais citer ni la Russie ni le Rwanda. Néanmoins, il appelle à une meilleure coordination entre les partenaires en charge de la sécurité « afin de garantir la protection des soldats de la paix et de faciliter l’accès humanitaire ». La Minusca a dû assumer « une part du fardeau plus importante que prévue » au cours de ces derniers mois, affirme-t-il. Parmi ses observations, il recommande l’augmentation des effectifs de la mission onusienne. Le secrétaire général demande un supplément de 2 750 militaires et 940 policiers ce qui porterait au total la mission à plus de 17 000 les forces de la mission pour notamment « inverser la tendance ».

Le rapport souligne enfin l’aggravation de la crise humanitaire. Plus de la moitié de la population a besoin d’une aide humanitaire aujourd’hui. Les incidents contre les acteurs humanitaires sont en progression. En janvier 2021 : 66 incidents ont été répertoriés, c’est le plus grand nombre jamais enregistré. En 2020, ce sont 424 incidents qui ont eu lieu faisant 3 morts et 29 blessés. Depuis la mi-décembre, environ 240 000 personnes supplémentaires ont été déplacées en « raison des violences liées aux élections ». La moitié de ces déplacés n’a pas encore pu rentre chez elle.

 

  1. Radio France Internationale 

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Allègement du couvre-feu en République centrafricaine

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Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 03:37:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les autorités centrafricaines ont allégé le couvre-feu instauré en janvier à cause de la menace représentée par les rebelles, selon un décret présidentiel publié mardi.

 

Désormais, les déplacements sont interdits à partir de 20h (19h GMT) au lieu de 18h jusqu’à 5h (4h GMT), selon le texte officiel, décrété suite à un rapport du ministère de la Défense et de la Reconstruction de l’armée.

Début janvier, un couvre-feu avait en effet été instauré dans l’ensemble du territoire centrafricain pour contrer les actions de la Coalition des patriotes pour le changement, la nouvelle alliance rebelle qui avait lancé une offensive juste avant les élections présidentielle et législatives du 27 décembre 2020.

En outre, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a également instauré l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire le 22 janvier, pour une durée de 15 jours, puis l’a prorogé de six mois à la fin du temps imparti.

Depuis quelque temps, les forces de défense et de sécurité centrafricaines ont entrepris de repousser la rébellion. Plusieurs localités centrafricaines, naguère entre les mains des rebelles, sont passées sous le contrôles des forces régulières.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : le gouvernement se prépare à une campagne de vaccination de la population contre le Covid-19

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 03:21:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Centrafrique se prépare à une campagne de vaccination contre le COVID-19 à compter d’avril prochain, a indiqué mardi le ministre de la Santé et de la Population, Dr. Pierre Somsé.

 

A l’occasion de l’élaboration du plan national de déploiement et de vaccination contre le COVID-19, M. Somsé a indiqué que les cibles prioritaires sont composées du personnel de santé, des personnes âgées et des personnes ayant des comorbidités. Il s’agit maintenant de les localiser et d’en évaluer le nombre, a-t-il ajouté.

De manière générale, le ministre a considéré que le processus doit être conduit de façon rigoureuse, au regard des critères fixés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires, concernant surtout l’acquisition des vaccins contre le nouveau coronavirus.

Lundi, M. Somsé a inauguré un centre de dépistage volontaire du COVID-19 dans la capitale Bangui, construit avec le concours de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca).

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Berberati, les soldats FACA, les gendarmes et les policiers sont  en route pour déloger les rebelles de la CPC

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/intervention-des-forces-de-lordre-dans-un-village-proche-de-berberati-450×430.jpg” alt=”intervention des forces de l’ordre dans le village situé à 21 kilomètres de berbérati” width=”450″ height=”430″ />
Intervention des forcces de l’ordre. Photo CNC

Berberati, République centrafricaine, mardi, 23 février 2021, 09:33:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les soldats FACA, les gardes présidentiels, les gendarmes et les policiers, appuyés par  leurs alliés russes et rwandais, sont actuellement en route pour déloger les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement qui sévissent depuis près d’un mois dans la périphérie de Berberati.

 

Les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais, sans oublier les gendarmes et policiers centrafricains, à bord d’une dizaine des véhicules lourdement armés,  ont quitté ce mardi matin la ville de Berberati pour aller vers les positions des rebelles du CPC qui sévissent dans la périphérie de Berberati, notamment au village Nassoulé, mais également a la frontière en allant vers kenzo au Cameroun, et sur le chantier bonewala, a 35 km de la ville de Gamboula

L‘objectif, selon l’État major des armées, déloger les rebelles de leur position afin de libérer l’axe du ravitaillement  de la rca via la ville camerounaise de Kenzo bloquée par les rebelles pour tenter d’asphyxier le pays.

Il y’a lieu de rappeler que les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont dit que c’est Berberati qui ravitaille Bangui.  C’est-à-dire  que les camions achètent des vivres à Kenzo et ramènent à Berberati, et les gens de Bangui viennent s’approvisionner à Berberati  pour ravitailler Bangui. Ce qui fait que quand ils ont barré la route de Bangui – Béloko,  ça n’inquiète pas trop le gouvernement . Donc il faudrait également arrêter la route de Kenzo – Berberati afin de bien asphyxier la capitale Bangui .

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : démenti de la direction générale de douanes  relatif au détournement de fonds  de la construction des nouveaux bâtiments de la recette de Mongoumba et du PK 26

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Frédéric Inamo, Directeur général de la douane centrafricaine. Photo: Éric Ngaba. Copyright2018CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 février 2021, 00:43:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La direction générale de la Douane et des Droits indirects a démenti jeudi avoir détourné de fonds de la construction des nouveaux bâtiments de la recette de Mongoumba et celui du PK26 ainsi que la construction du logement du receveur de Béloko, comme avait publié le journal en ligne « Corbeaunews-Centrafrique » dans son article intitulé «.

Le Directeur général de la Douane Théodore Frédéric Inamo désapprouvé par ses collaborateurs suite à la présentation de son rapport truffé

« .

 

Dans une mise au point, la direction générale de la douane et des droits indirects a qualifié de « faux »les allégations selon lesquelles  « le Directeur Général de la Douane Théodore Frédéric Inamo aurait détourné  beaucoup de fonds relatifs à la construction des nouveaux bâtiments de la douane centrafricaine  ».

Ainsi, la direction générale de la douane tient à rappeler que la construction des nouveaux bâtiments de la recette de Mongoumba et du PK26 ainsi que  celle du logement du receveur de Béloko relève du domaine de l’État centrafricain. Ceci dit, il y’a une certaine procédure et réglementation qui encadre les passations de marchés publics en République centrafricaine, qui est par ailleurs gérée par le ministère des Travaux publics.

S’agissant de vol et détournement des fonds évoqué dans l’article du CNC, il y’a lieu de rappeler que les services de douane ne sont pas comme à l’époque de la transition ou ses recettes sont trimbalées dans des sacs avant son arrivée au trésor public. Maintenant, tous les services sont informatisés, et les recettes sont bancarisées. Donc on ne voit pas par quel moyen le DG de la douane Théodore Frédéric Inamo pourrait-il les détourner à des fins personnelles.

Par ailleurs, la direction générale de la douane affirme qu’à ce jour, seul le travail extra légal (TEL)qui n’est pas informatisé, car c’est une prestation effectuée par la douane, particulièrement les missions de visite de vérification, de surveillance ainsi que toutes opérations qui se rattache aux opérations de douane,  et qui est facturée aux usagers de cette administration.

Partant, la direction générale de la Douane relève des incohérences flagrantes quant aux montants des recettes douanières auxquelles CNC avaient publiées dans son article. Elle affirme par ailleurs que  les recettes de l’année 2018, 2019 et 2020 sont :

  • PRÉVISION DOUANIERE 2020: 51 771 213 000 CFA
  • REALISATION AU 31 DÉCEMBRE 2020: 58 714 135 741 CFA

DONT

REPARTIE COMME SUIT :

RECETTES DE BANGUI : 15 591 336 556 CFA

FISCALITÉ PÉTROLIÈRE : 25 331 207 962 CFA

GCT DOUALA : 13 470 056 586 CFA

LES PROVINCES : 4 321 534 637 CFA

SOIT :

113,41%

RECETTES D’ORDRE 2020 : 71 811 214 541 CFA

TABLEAU COMPARATIF DES RECETTES DOUANIERES

2018  =                                              36 439 264 364CFA

RP = 9 036 189 581

RGR= 4 838 061 687

AEROPORT= 3 192 573 606

RCPD= 190 938 397

FICALITE PETROLIERE = 19 181 501 093

2019  =                                              39 254 944 785 CFA

RP = 9 142 591 492

RGR= 5 069 692 390

AEROPORT= 3 190 357 956

RCPD= 414 637 133

FICALITE PETROLIERE = 21 437 665 814

 

Par CNC

RCA : assassinats extraordinaires,  les habitants du quartier Nguitto 2 s’inquiètent de la présence de plusieurs corps sans vie des individus froidement abattus près du cimetière

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/les-soldats-FACA-plaquage-au-sol-vers-Sakai-derriere-aeroport-de-bangui-en-janvier-2021-450×301.jpg” alt=”fFACA en patrouille derrière l’aéroport de Bangui, en janvier 2021.” width=”450″ height=”301″ />
Les soldats FACA lors d’une patrouille derrière l’aéroport de Bangui Mpoko.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 février 2021, 02:31:33 ( Corbeaunews-centrafrique ). Voilà les dérives du couvre-feu et de l’État d’urgence instaurés  par le pouvoir en place depuis deux mois. Les habitants du quartier Nguitto, dans le septième arrondissement de Bangui, commencent petit à petit à s’inquiéter   de la présence visible des multiples corps sans vie des inconnus froidement abattus à proximité du cimetière de Ndrèss à Bangui. Ils dénoncent le multiple cas d’assassinat extraordinaire et appellent à l’aide les autorités.

 

Depuis plusieurs semaines, des personnes non identifiées ont été froidement abattues au cimetière  de Ndrèss à Bangui.  Les faits se produisent généralement la nuit, et les victimes sont parfois enterrées sommairement par des volontaires des quartiers alentour, mais d’autres traînent encore visibles au sol. Alors, qui est à l’origine de ces nocturnes  assassinat extraordinaire  ? Se questionnent les habitants du quartier Nguitto 2.

Sur le lieu de la scène, les rares passants ont l’impression de vivre l’apocalypse. Mis à part des bruits d’oiseau, il règne un bruit du cimetière. Les habitants le surnomment « le couloir de la mort », ou « site d’abattage arbitraire ». L’air est pollué,  l’odeur nauséabonde.

Voilà la première découverte macabre. Un cadavre en état de décomposition avancée se trouve à l’entrée du chantier.   Selon un habitant de Nguitto 2, cela c’est depuis une semaine que cet homme est abattu d’une balle dans la tête.

« C’est notre lieu du travail. Notre boulot consiste à mettre de la propreté dans le cimetière. Pour l’heure on ne peut pas faire du boulot parce que les cadavres traînent par là », s’alarme un habitant de Nguitto 2 avant de faire une autre découverte  macabre. Cette fois, le corps se trouve sous un acacia, puis un troisième à côté d’un poteau électrique. L’odeur est invivable. En tout, sept corps sont encore visibles sur place, mais les habitants de Nguitto 2 se questionnent sur l’auteur ou les auteurs de ces multiples assassinats nocturnes. Et qui sont les victimes ?Jusqu’à quand cela c continuer ? Ils appellent à l’aide le gouvernement.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA: Les journalistes militent contre les fausses informations

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Prince Steven Namzoka, journaliste blogueur

 

Prince Steven Namzoka, journaliste/ blogueur (Papillon Libre) et membre fondateur du #CLCLD , dit StopATènè = Stop aux rumeurs et à la désinformation.

Merci de partager en soutien à la campagne de lutte contre la désinformation en République centrafricaine (centrafrique).

 

RCA : L’équipe CAP 2O25, présente sa vision axée sur 10 points pour l’avenir de basketball centrafricain

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/maurice-limbio-de-la-federation-de-basketball-450×338.jpg” alt=”Le Président du CAP 2025, Guy Maurice Limbio, l’un des candidats en lice de la présidence de la fédération Centrafricaine de Basketball. Copyright CNC du 20 – 02- 2021 Jefferson Cyrille YAPENDE” width=”450″ height=”338″ />
Le Président du CAP 2025, Guy Maurice Limbio, l’un des candidats en lice pour la présidence de la fédération Centrafricaine de Basketball, ici le 20 – 02- 2021. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 février  2020, 06:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). A une semaine de l’Assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de basketball, les candidats en lice de la présidence de cette discipline sportive commencent à présenter leurs projets. C’est le cas de l’équipe du candidat n°3, Guy Maurice Limbio qui, dans un échange avec les professionnels des médias le samedi 20 février 2020, a présenté sa vision axée sur 10 principaux points visant à redorer le blason à cette fédération.

 

CAP 2025 « Changeons de direction pour créer une structure d’excellence ». C’est autour de ce slogan que le président de la ligue centrafricaine de Basketball et candidat à la présidence de la fédération centrafricaine de Basketball Guy Maurice Limbio, compte mettre en œuvre son programme d’action défini sur les 4 prochaines années visant à rebâtir cette discipline. Quels sont les quelques points importants de cette vision du CAP 2025 ?

Sur le fonctionnement de l’institution, le projet CAP 2025 compte mettre en place dès son arrivée, 4 supports de fonctions indispensables inhérents au bon fonctionnement d’une institution : Secrétariat permanant, comptable permanant, chef de projet et agent d’entretien. Ces personnes ressources, selon la vision du CAP 2025, seront des salariées de la fédération centrafricaine de Basket-ball afin de coordonner toutes les activités quotidiennes liées au bon fonctionnement de l’institution.

A travers cette vision, le président de la ligue centrafricaine de Basketball compte développer des infrastructures multisports de proximité dans les quartiers pour favoriser l’intégration sociale des jeunes. Construire, rénover et réutiliser des infrastructures par le biais d’organismes au développement pour pérenniser les infrastructures construites. Et en même temps pour les grands évènements et favoriser leur usage en continu et leur insertion dans l’économie.

Le projet CAP 2025 va définir dans le court terme, avec les dirigeants et les athlètes, les droits et les devoirs à respecter de la vie en équipe nationale. Selon cette vision, l’équipe nationale ne devrait plus être exclusivement dédiée à l’équipe séniore masculine. Pour organiser la filière et assurer la succession, la mise en place des regroupements réguliers par catégorie à chaque coupure internationale, deviendrait la base du fonctionnement en concertation directe avec la direction technique nationale.

Le basketball féminin n’est pas en marge de la vision     du CAP 2025. Au niveau national et dans le contexte centrafricain, ils veulent utiliser le Basket-ball comme : un outil d’émancipation et d’ouverture sur le monde (diversité culturelle), un outil de cohésion et d’intégration sociale et aussi un outil d’évolution des mentalités (ouverture, initiative d’entreprise, prise de conscience).

Le partenariat multiforme est placé au cœur de son projet pour permettre au renforcement de ladite fédération de s’appuyer sur les partenaires mobilisables pour asseoir une promotion pérenne du basketball. Le marketing et la communication avec une existence d’un site web institutionnel et d’une application mobile dédiés à leur plus belle vitrine de la fédération, mais aussi des entreprises qui cherchent à capter une nouvelle éprise de nouvelles technologies.

Le dernier point de leur vision concerne le conseil des sages qui est un conseil qui va travailler en étroite collaboration avec le bureau fédéral pour la constitution des archives. Tout en gratifiant de leur vivant et à titre posthume toutes les anciennes gloires et grands athlètes ou dirigeants du basket-ball.

Il est à rappeler que l’Assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de Basketball est prévue pour le 27 février 2021 à Bangui. 4 candidats se sont  lancés dans cette course dont le président sortant, Isidore Embola.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : L’ALCOOL, CE DOUX POISON

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Bar récréation au marché Gobongo, dans le 4e arrondissement de Bangui, le 19 mars 2019. Photo CNC/ Michael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 février  2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une population jeune et en pleine croissance, un pouvoir d’achat en hausse – le continent africain est un « eldorado » pour les entreprises du secteur de l’alcool, qui ne reculent devant rien afin d’assurer la visibilité de leur marque. La bière est devenue l’un des premiers secteurs de dépense du ménage africain.

 

 

Les brasseries, entreprises bénéficiant d’un marché privilégié

En République centrafricaine, l’unique brasserie, MOCAF (Motte Cordonnier Afrique), dispose de 5 bières différentes ; la Castel, la « 33 » export, la Doppel Munich, la Pelforth et la MOCAF. Chaque année, la brasserie s’effondre davantage suite aux crises qui secouent le pays, et le prix des bières augmente. Les grossistes et revendeurs ne voient pas cette hausse d’un tres d’un bon œil… mais la consommation  ne cesse d’augmenter.

 

Les campagnes de publicité, à la conquête de la population

Des slogans visibles partout, de manière à imprégner les esprits : telle est la stratégie employée et développée par les entreprises de spiritueux, en Afrique.  L’Afrique constitue le continent où la consommation en bière et alcool fort connaît la plus forte croissance. Ces entreprise aux stratégies marketing abreuvent la population de publicité et de slogans accrocheurs, afin de conquérir un public dont le pouvoir d’achat est en hausse dans les centres urbains.

 

La jeunesse centrafricaine : risques et sensibilisation

L’abus d’alcool, notamment chez les jeunes, dégrade l’état de santé tant sur le plan physique que psychologique. Sa consommation excessive accentue le risque de maladies (cirrhose, cancers, maladies cardiovasculaires, MST…) et de mort prématurée. L’ONG FRACARITA, il y a quelques années, avait mis en place des journées de sensibilisation et de formation auprès de la jeunesse. Les moins de 35 ans représentent en rca environ 75% de la population du pays et il est important de les sensibiliser aux risques encourus en consommant ces boissons en grande quantité.

 

Derrière le plaisir se cache le danger.

L’abus d’alcool, notamment chez les jeunes, modifie la perception de l’être vis-à-vis de son environnement et modifie son comportement vis-à-vis de ses pairs. En clair, abuser de boissons alcoolisées et s’enivrer peut mettre en danger le consommateur et son entourage. La plupart des accidents de la route sont en partie la cause de la consommation d’alcool et les conséquences vont de la blessure légère à la mort violente. Ce fléau tant à s’accroître en ville jusqu’à devenir presque coutume et cela ne doit pas continuer. Un ministère pourrait se charger d’une sensibilisation pour la population et la police commencer des contrôles des usagers de la route pour le bien de tous.

 

Par Julien Ekomo

Contributeur spécial du CNC

Alain Nzilo

Tel / WhatsApp  +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Bangui dispose désormais d’un centre opérationnel de dépistage volontaire de Covid-19

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Hôpital pédiatrique de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 février 2021, 04:38:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Avec le concours de la mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique (Minusca), la capitale centrafricaine Bangui dispose désormais d’un centre de dépistage volontaire de COVID-19, a annoncé lundi le ministre centrafricain de la Santé et de la Population, Pierre Somsé.

 

“Les dépistages de COVID-19 seront gratuits pour tous les usagers, sauf les cas motivés par un voyage qui seront payants”, a expliqué M. Somsé, à l’occasion de l’inauguration dudit centre ce lundi.

Le centre de dépistage volontaire de COVID-19 est établi dans les édifices du Centre national hospitalier universitaire de Bangui (CNHUB) ayant été antérieurement réservés à la riposte conte la pandémie d’Ebola.

D’après le ministre, “ce centre de prélèvement doit être au cœur de la riposte en République centrafricaine (contre COVID-19) et devrait se présenter comme étant le creuset de la recherche, de l’observation et de la veille épidémiologique devant désormais s’intensifier”.

  1. Somsé a évoqué la circulation en Afrique des variants du coronavirus, indiquant que la Centrafrique ne devrait pas être indifférente à la menace. A cet égard, il a fait savoir qu’une recherche était actuellement en cours à l’Institut Pasteur de Bangui et devrait s’intensifier de façon imminente, avec le concours de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Fin

 

Xinhua

RCA : la BAD annonce qu’elle va soutenir le transport aérien et l’agriculture en Centrafrique

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Vue de l’aéroport international de Bangui Mpoko, en République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 février 2021, 04:24:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La République centrafricaine (RCA) va très bientôt bénéficier d’un financement de la Banque africaine de développement (BAD) à hauteur de 20 milliards de francs CFA (environ 37 millions de dollars) destinés au transport aérien et à la relance agricole dans les préfectures centrafricaines du centre, a indiqué lundi le représentant de la BAD en RCA, Souare Mamady.

 

Aux termes de la signature ce lundi de deux conventions entre la BAD et le gouvernement centrafricain, M. Mamady a indiqué que le premier protocole d’accord, d’un montant de 6 milliards de francs CFA (environ 11 millions de dollars), concerne un complément au développement et à la modernisation des infrastructures aéronautiques de l’aéroport Bangui M’Poko.

Quant au second protocole d’accord, pour un montant de 14 milliards de francs CFA (environ 26 millions de dollars), il vise l’amélioration des conditions de vie, la résilience et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations rurales des préfectures centrafricaines de la Kémo (centre-ouest) et de la Ouaka (centre), a-t-il ajouté.

A propos du second programme, M. Mamady a précisé qu’en plus du maïs, dont la production est bien avancée, l’accent sera également mis sur le manioc, aliment de base en RCA, et bien d’autres productions maraîchères.

 

Xinhua

Attaque dans l’est de la RDC, l’ambassadeur d’Italie parmi les victimes

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Attaque dans l’est de la RDC, l’ambassadeur d’Italie parmi les victimes

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président italien dénonce une “attaque lâche” suite au décès de l’ambassadeur de son pays en RDC. Luca Attanasio voyageait avec un convoi du PAM dans l’Est du pays qui a été pris pour cible par des hommes armés.

L’ambassadeur d’Italie en République démocratique du Congo (RDC) a été tué lundi. Dans un communiqué le PAM précise que, lorsque l’incident s’est produit, sa délégation se rendait à Goma pour visiter un programme d’alimentation scolaire à Rutshuru./////////////.

L’institution dit par ailleurs collaborer avec les autorités nationales pour déterminer les détails de l’attaque, qui s’est produite sur une route qui avait auparavant été autorisée à voyager sans escorte de sécurité. Sur place, les autorités locales déplorent ce drame./////////////.

Une carrière de diplomate/////////////.

Luca Attanasio, âgé de 43 ans, était ambassadeur en RDC depuis octobre 2019, après être arrivé dans le pays deux ans plus tôt en tant que chef de mission. Il avait commencé sa carrière diplomatique fin 2003, après des études de commerce à l’Université milanaise Luigi Bocconi. Il avait démarré à la direction des Affaires économiques, avant de travailler sur les questions africaines et la coopération internationale./////////////.

Il a par ailleurs également été chef de la section économique et commerciale auprès de l’ambassade de Berne (2006-2010), puis consul général à Casablanca au Maroc (2010-2013). Après un passage à Rome, il était aussi devenu conseiller à l’ambassade d’Italie au Nigeria en 2015./////////////.

Une région instable/////////////.

Luca Attanasio était en visite de terrain avec le Programme alimentaire mondial (PAM) dans le territoire de Nyiaragongo, au nord de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Une région en proie à la violence de dizaines de groupes armés depuis plus de 25 ans./////////////.

A proximité des lieux du drame, se trouvent les fiefs de la rébellion hutu rwandaise FDLR et des milices hutu congolaises Nyatura. Des rebelles congolais du M-23 sont également localisés dans la zone d’après un expert du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST). Cette région abrite le parc national des Virunga, dont au moins 200 rangers ont aussi été victimes ces dernières années d’embuscades des groupes armés dans l’exercice de leurs fonctions./////////////.

Luca Attanasio est le deuxième ambassadeur européen en fonction tué par balles en RDC, après le Francais Philipe Bernard, tué le 28 janvier 1993 lors d’émeutes qui avaient conduit à des pillages à Kinshasa, sous le règne de l’ex-président Mobutu.

Avec DW français

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