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RCA : Ibrahim Ould Alhissene Algoni, le nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement est sur le point d’être expulsé du quartier KM5

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 24 août 2021, 02:56:49 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que le mécontentement de la population du troisième arrondissement  envers Monsieur Ibrahim Ould Alhissene Algoni grandit, une partie des habitants, notamment celle du quartier KM5 menace de le faire expulser de force de son quartier. Mais l’homme ne veut pas se laisser faire. Il menace  de faire recours aux requins  et aux Mercenaires russes.

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Ibrahim Ould Alhissene Algoni, député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui

 

Depuis sa prise de position en faveur d’une loi dépénalisant l’homosexualité en République centrafricaine, le nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement, l’honorable Ibrahim Ould Alhissene Algoni est désormais complètement embourbé dans une affaire qu’il a désormais du mal à s’en sortir. Dans les mosquées,  les rues, l’église et dans les quartiers, on ne fait que parler  de l’homosexualité du député. Même ceux qui lui rendent visite sont aussi taxés d’être des homosexuels.

« Mais oui! Ça nous gêne, mais on y peut ne rien faire. C’est notre frère, on doit l’assister, on doit aller chez lui. Vous savez, l’homosexualité, c’est la liberté de chacun de choisir sa préférence sexuelle », répond un autre visiteur de l’honorable.

Mais dans les quartiers du KM5, des pétitions circulent.  L’une pour recueillir des signatures  afin de le contraindre à quitter son quartier le KM5. Les initiateurs prévoient de recueillir au moins 2000 signatures. Dans l’autre pétition,  les initiateurs veulent contester sa légitimité en tant que députés, car, selon eux, ce n’était pas lui qui avait été élu député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement, mais plutôt Abdoul Karim Meckassoua.  Les organisateurs veulent recueillir au moins 5000 signatures.

Rappelons que Monsieur Abdoul Karim Meckassoua avait été élu député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement à la suite des élections partielles du 23 mai  2021. Mais à la suite d’une requête introduite  par son challenger Ibrahim Hissen ALGOUNI. Le plaignant s’est fondé sur un rapport d’experts indépendants de l’ONU citant Abdoul Karim Meckassoua  parmi les instigateurs de la rébellion du CPC. Les six juges qui ont siégé en audience publique ce jeudi 12 août 2021  sur le dossier ont validé la proximité de Monsieur Abdoul Karim Meckassoua  avec le CPC. Ils l’ont aussi reconnu responsable de retours en cachette  en Centrafrique de Monsieur François Bozizé sous sanction onusienne. La cour déclare son challenger ALGONI nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement. Ce qui confirme la promesse faite par le Président de l’Assemblée nationale  à Monsieur ALGONI.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bangui, un règlement de compte fait un mort au KM5

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 24 août 2021, 02:35:49 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La victime, un ex-milicien d’autodéfense,  a été littéralement poignardée à sept coups de couteau au thorax, et sa mort a également été constatée quelques minutes plus tard.

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Des miliciens d’autodéfense du quartier PK5 dans le troisième arrondissement de Bangui. CopyrightCNC.

 

Selon les témoins de la scène, les faits se sont produits le vendredi 20 août dernier sur l’avenue Koudoukou, à quelques mètres de la chouannerie ABC, située dans le quartier KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui.

À en croire les mêmes sources, la victime serait un ex-milicien autodéfense du KM5, et présumé auteur de nombreux crimes dans les années 2015 – 2018. Il serait également auteur de la mort du commerçant « Grande puissance ».  Ainsi que de la destruction de sa boutique. Après ces faits, il avait pris le chemin de l’exil au Cameroun avant de rentrer deux ans plus tard à Bangui. Repéré par les parents de ses nombreuses victimes, il a été pris au piège vendredi vers 21 heures non loin de la chouannerie ABC du KM5. Poignardé à multiples reprises, l’homme succombe sur place de ses blessures.

Abandonné sur le lieu de son agression, son corps a été retrouvé le lendemain matin par ses parents.

Selon ses proches, il n’y’a rien à faire d’autant plus que la victime serait un véritable gangster qui aurait commis de nombreux crimes dans le KM5.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : l’UPC de l’autoproclamé général Ali Darassa traverse un moment difficile, elle est désormais divisée en deux

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 23 août 2021 (Corbeaunews-Centrafrique). Le groupe rebelle UPC (Unité pour la paix en centrafrique), dirigé de main de fer depuis 7 ans par l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa, traverse un moment difficile de son histoire. En plus d’être traquée en permanence par les Mercenaires russes de la société Wagner, elle traverse aussi une grave crise interne. L’ex-coordonnateur politique du groupe, le ministre actuel de l’élevage Hassan Bouba revendique désormais la paternité du mouvement. Ce qui n’a pas plu à une grande partie des rebelles de l’UPC.

Le chef rebelle Ali Drassa, à droite sur la photo, et son ex-conseiller Hassan Bouba, à gauche, à Gbokologbo, dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC.
Le chef rebelle Ali Drassa, à droite sur la photo, et son ex-conseiller Hassan Bouba, à gauche, à Gbokologbo, dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC.

 

« L’UPC c’est moi. Ali Darassa est désormais dans la CPC. Il n’est plus dans l’UPC. Malgré qu’il a annoncé son retrait du groupe, il continue de collaborer avec les rebelles du CPC dont il est le chef d’état-major », a déclaré le sulfureux mercenaire tchadien Hassan Bouba, le ministre actuel de l’élevage. Mais dans l’UPC, cette déclaration a provoqué de véritables remous. Une partie des rebelles le qualifie de traître à la solde du pouvoir, tandis que d’autres, tels que  l’autoproclamé général Hassan Guénderou, ex-chef d’État major de l’UPC dans le Mbomou, sont restés fidèles à Monsieur Hassan Bouba, l’actuel ministre de l’Élevage, entré dans le gouvernement grâce au quota de l’UPC.

« L’UPC n’est pas divisée. On est toujours resté uni derrière notre chef Ali Darassa. Regardez bien sur le terrain, avez-vous entendu un quelconque affrontement entre les différentes factions de l’UPC? Tout ça c’est de l’histoire fomentée pour nous diviser », à déclarer un officier de l’UPC pro Ali Darassa joint au téléphone par la rédaction. Or, un autre officier proche de Messieurs Hassan Bouba déclare : « Nous sommes ici dans le Mbomou et le Haut-Mbomou. Ici, nous ne recevons pas de l’ordre venu de monsieur Ali Darassa que nous ne savons pas où il se trouve en ce moment. Seules des instructions venues de Bangui que nous exécutons », a-t-il déclaré.

Mais ce qui est sur, l’UPC traverse un moment difficile de son histoire avec la destruction de plusieurs de ses bases par les mercenaires russes de la société Wagner dans la Ouaka, la Haute-Kotto….

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bozoum, reprise des activités des taxis-motos après trois jours d’inactivités

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 24 août 2021, 02:47:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). u lendemain de l’assassinat des deux conducteurs des taxis-motos dans la soirée du mardi 17 août à une vingtaine de kilomètres de la ville de Bozoum sur l’axe Bossemptélé, plus précisément au village Boyabane, situé à  25 km de Bozoum. , les activités de transport  liées aux engins deux roues ont été suspendues en solidarité aux victimes. Mais ce lundi 23 août, le syndicat des conducteurs a annoncé la reprise des activités des taxis-motos. Un véritable ouf de soulagement de certains habitants.

Ville de Bozoum, dans l'Ouham-Pendé
Ville de Bozoum, dans l’Ouham-Pendé

 

Le mardi 17 août, dans la soirée, deux conducteurs des taxis-motos sont tombés dans le filet des hommes armés, identifiés comme des rebelles de 3R  alors qu’elles faisaient la navette sur l’axe Bozoum Bossemptélé. Elles ont été capturées et tuées à une vingtaine de kilomètres de la ville de Bozoum sur l’axe Bossemptélé, plus précisément au village Boyabane, situé à  25 km de Bozoum. Mais le lendemain, à Bozoum, leurs collègues conducteurs ont manifesté leur mécontentement en barricadant la voie principale devant le marché central.  Ils exigent plus de sécurité dans leur travail. Durant plusieurs heures, les autorités locales ont réussi à discuter avec les manifestants qui ont finalement quitté le lieu. Entre-temps, la ville est toujours tendue entre les forces de l’ordre et les conducteurs des taxis-motos.

Mais vers 20 heures, il y’avait encore des tirs à l’arme dans la ville. Plusieurs coups de feu ont été tirés sans que l’origine soit bien déterminée.

Ainsi, le syndicat des conducteurs des taxis-motos de Bozoum avait décidé d’observer une grève de trois jours à compter du jeudi 19 août afin d’observer le climat sécuritaire de la ville et de ses environs. Mais ce lundi 23 août, le secrétaire général du syndicat a déclaré que les autorités de Bozoum les ont rassurés  sur le plan sécuritaire à Bozoum et dans la périphérie. Et donc les activités des taxis-motos ont repris le jour même dans la ville. Mais le syndicat craint toujours la sécurité sur les grands axes comme celui de Bocaranga, de Bouar, de Paoua, de Bossangoa et de Bossemptélé.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

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RCA : Grève des conducteurs des taxis-motos qui empruntent les axes Bangui – Damara et Bangui – Mbaïki

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 24 août 2021, 02:21:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les conducteurs des taxis-motos qui empruntent  les axes Bangui Damara et Bangui  Mbaïki sont en grève. Ils dénoncent  les tracasseries routières imposées  par des forces de défense et de sécurité  installées aux postes de contrôle, mais également  contre le passage à tabac de leur collègue par des militaires.  

Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki
Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki, au sud-ouest de la rca. CopyrightCNC

 

Les conducteurs des mototaxis en grève ont empêché ce lundi 23 août leurs collègues de transporter des passagers, paralysant ainsi le transport de certaines marchandises vers la capitale Bangui. Selon eux,  ils doivent payer au quotidien une somme allant de 1000 à 2000 francs CFA aux éléments des forces de défense et de sécurité  installés aux postes de contrôle. Cette somme, d’après eux, représente une autorisation de circuler.

Mais pour les conducteurs, des actes d’extorsion  et de  leur passage à tabac  par les policiers , gendarmes et militaires qui sont installés sur des checkpoints se multiplient.

« Quand tu n’as pas 2000 francs à donner, ils te frappent. Ce matin devant moi, ils ont tabassé un conducteur de taxi-moto juste parce qu’il n’a pas 2000 francs CFA  à leur donner. Même les FACA qui sont après le pont de PK9 font aussi ces rackets. On ne sait pas ce qu’on peut dire  », dénonce un conducteur sur les antennes de la radio Ndékèluka.

Cette situation joue aussi sur  les commerçants qui empruntent ces routes.  C’est le cas de Jean Mballa qui part souvent acheter de vin de palme.

« Autrefois  on faisait la formalité à 2000 francs CFA. Mais à c’est à 5000 francs. Lorsqu’on quitte Mbata pour Bangui, cela joue négativement  sur notre commerce », dénonce-t-il.

Cependant, le ministère de la Défense dit être déjà saisi, et une stratégie est mise en place pour traduire les auteurs de  ces rackets devant la justice.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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L’Afghanistan des talibans, un sanctuaire pour les djihadistes ?

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L’Afghanistan des talibans, un sanctuaire pour les djihadistes ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Les talibans ont encerclé le dernier groupe qui leur tient encore tête : le Front de résistance nationale. Ce groupe compte environ 9.000 hommes. Il est actif dans la vallée du Panchir, dans le nord, et dirigé par un fils du commandant Massoud, combattant lui-même assassiné il y a vingt ans par Al-Qaïda.

Le retour des talibans au pouvoir en Afghanistan pourrait inciter certains groupes djihadistes comme le Groupe Etat islamique et surtout Al-Qaïda à s’installer de manière plus importante dans le pays. Mais ce n’est qu’une théorie tant les intérêts des talibans ne sont souvent pas ceux de ces groupes qui prônent le terrorisme international.Une propagande qui galvanise”Conquérir sa liberté est le droit de toutes les nations. Le peuple afghan, en utilisant son droit légal, après 20 ans de djihad, a pu prendre sa liberté et nettoyer son pays de l’occupation et des occupants.”Ce discours du porte-parole des talibans pourrait galvaniser les groupes islamistes armés hors des frontières de l’Afghanistan.En provoquant le départ des Américains, les talibans ont en effet égalé l’exploit des moudjahidines contre l’armée russe dans les années 1980.Le Hamas palestinien a déjà salué l’événement. L’agence al-Thabat, qui assure la propagande d’Al-Qaïda, a écrit que “les musulmans et moudjahidines du Pakistan, du Cachemire, du Yémen, de Syrie, de Gaza, de Somalie et du Mali célèbrent la libération de l’Afghanistan et son application de la charia”.Ce symbole risque fort de continuer à être utilisé par la propagande djihadiste, selon Husain Haqqani. Ancien ambassadeur du Pakistan aux Etats-Unis, il dirige le centre de recherche Hudson sur l’Asie du sud et l’Asie centrale et rappelle que “des groupes islamistes radicaux se sont regroupés en Afghanistan, d’abord pour combattre les Soviétiques, puis pour coopérer avec Al-Qaïda.” Husain Haqqani poursuit : “Maintenant, les islamistes radicaux se repaissent de cette histoire : “Notre djihad a mis les Soviétiques dehors, une superpuissance. Et maintenant, nous avons chassé les Américains, encore une autre superpuissance… la seule superpuissance qui existe est Allah”.”Pays fragile = terreau fertileLa fragilité de l’Afghanistan en tant qu’Etat peut être propice au recrutement par les groupes djihadistes, comme ils l’ont fait en Bosnie, en Irak ou en Syrie.C’est pourquoi Joe Biden a assuré que les Etats-Unis continueraient de surveiller le territoire afghan et déclaré : “Nous maintenons le concept de surveillance, pour prévenir toutes les menaces, y compris le groupe Etats islamique et l’ISKP, la filiale afghane, de Daech.”Liens avec Al-QaidaC’est d’Al-Qaïda que les talibans sont les plus proches. Idéologiquement, ils ont fait alliance sur le terrain par le passé. En 1998, les talibans avaient aussi accueilli Oussama Ben Laden. Certains membres d’Al-Qaïda ont même rejoint les talibans et obtenu la nationalité afghane. Depuis la mort de son chef historique, Al-Qaïda a éclaté en plusieurs branches désunies.A Bamiyan, le parc national a été le lieu de violences djihadistes en 2009Mais les experts de l’ONU chargés d’observer les sanctions notaient, en juin 2021, que les liens entre Al-Qaïda et les talibans demeuraient plus étroits que ce qu’ils prétendent.Vladimir Voronkov, sous-secrétaire général du bureau antiterrorisme des Nations unies, a souligné devant la presse que “[le] rapport note également que Daesh a étendu sa présence en Afghanistan. Nous devrons veiller à ce que l’Afghanistan ne serve plus jamais de rampe de lancement au terrorisme mondial.”Risque d’attentatsLes renseignements américains s’attendent à une attaque d’intérêts américains. Peut-être à l’occasion du 20e anniversaire des attentats sur le World Trade Center, le 11 septembre 2001.Certains analystes misent cependant sur le fait que les talibans cherchent en ce moment à se montrer modérés pour ne pas se couper du reste du monde et rappellent que les talibans, eux, veulent instaurer un émirat islamique pachtoune sur l’ensemble du territoire afghan, mais seulement à l’intérieur de ses frontières.Cette vision nationale est l’un des points de dissension avec le groupe Etat islamique qui les a défiés en créant, en 2015, l’Etat islamique-province du Khorasan, sur le territoire afghan.Daesh et les “apostats”Daesh considère les talibans comme des apostats, alors le groupe Etat islamique pourrait tenter de s’engouffrer dans la brèche d’un Etat afghan en déliquescence.Les deux mouvements se sont combattus ces dernières années dans plusieurs provinces afghanes, chacun n’hésitant pas à tuer les combattants du camp adverse.Dans une tribune publiée dans The Guardian , la chercheuse Lydia Khalil, du Lowy Institute , estime par ailleurs que si les talibans font trop de concessions aux occidentaux, le groupe Etat islamique pourrait en profiter pour débaucher certains de ses combattants à son profit.L’armée afghane défaite a été équipée notamment en drones que pourraient récupérer les talibansDes talibans bien armésQuant à Raffaello Pantucci, chercheur à l’Ecole internationale S. Rajaratnam de Singapour, il n’exclue pas que des attaques terroristes soient préparées en Afghanistan pour être perpétrées à l’étranger.Dans une interview à l’AFP, il pointe du doigt l’équipement dont disposent les talibans, “d’importants stocks d’armes de [l’armée afghane défaite] qu’ils collecteront [ainsi que] d’autres matériels haut de gamme, dont il sera intéressant de voir comment ils seront utilisés. Les drones en particulier, il y a beaucoup de drones de champ de bataille que les Américains ont donnés aux forces afghanes.”Autant d’équipements militaires que les talibans pourraient utiliser eux-mêmes ou revendre à leurs alliés.

Avec DW français

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Déclaration de la coalition de l’opposition démocratique relative à la déchéance de l’honorable Abdou Karim Meckassoua  

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Quelques membres de la coalition de l’opposition démocratique (COD2020), le 10 octobre 2020 au siège du parti KNK. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

 

 

DECLARATION RELATIVE À LA DÉCHÉANCE
DE L’HONORABLE ABDOU KARIM MECKASSOUA

 

Par décision N°I16/CC/21du 12 août 2021, la Cour constitutionnelle a rendu une décision inique à l’encontre du député de la nation [’Honorable Abdoui Karim MECKASSOUA en le destituant de son siège.

La COD-2020, après avoir examiné ladite Décision, fait la mise au point suivante :

    • La décision de déchoir le Député MECKASSOUA de son siège de député de la Nation est politique et la responsabilité pleine et entière est imputable à l’actif de Monsieur Faustin Archange TOUADERA, Président de la République qui ne cesse de manipuler et instrumentaliser les Institutions de la République pour régler des comptes politiques ;
      • Cette décision intervient au moment où le Président TOUADERA prépare son Dialogue dit « Républicain ». La COD-2020 se surprend à s’interroger sur quel type de dialogue voudra-il mener le peuple centrafricain tout en terrorisant les principaux acteurs dudit dialogue ?
  • Par ces agissements, le Président TOUADERA montre aux yeux du monde son incapacité à unir le peuple centrafricain.
  • Le peuple centrafricain a tant souffert des errements de la politique de division du Président TOUADERA et n’aspire qu’à la paix et à la réconciliation.

Par conséquent, la COD-2020 condamne avec la dernière énergie :

  • la décision inopportune et conflictogène de la Cour Constitutionnelle à l’encontre de l’élu de la Nation Abdoui Karim MECKASSOUA ;
  • la tendance du Chef de l’Etat, le Président TOUADERA à instrumentaliser les Institutions républicaines à des fins politiques.

En conclusion, la COD-2020 se réserve le droit de remettre en cause sa ferme volonté à contribuer à la réussite du prochain dialogue qu’elle voudra inclusif et consensuel si la répression doit continuer à s’abattre sur les membres de l’opposition démocratique.

Fait à Bangui, le 23 août 2021

 

La Ligne Bangui – Nyala sur le Rails

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Communiqué de Presse

 

[Bangui, 16 août 2021] Le Conseil Économique Afrique Europe Asie (CECOAFREA), représenté par son Émissaire itinérant pour l’espace CEMAC-CEDEAO M. Daouda CISSÉ, et la République Centrafricaine (RCA), représentée par le Ministre de l’Équipement et des Travaux Publics M. Guismala HAMZA, ont signé un Protocole d’Entente portant sur le projet ferroviaire régional reliant la RCA et le Soudan.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/cisse-hamza-450×244.jpg” alt=”Monsieur CISSÉ avec le Ministre centrafricain HAMZA des travaux publics” width=”450″ height=”244″ />
Monsieur CISSÉ avec le Ministre HAMZA

 

Cette ligne de chemin de fer fait 1,153 km et on estime que la mise en œuvre prendra trois ans. Une firme de consulting s’attellera à la tâche pour mettre à jour l’étude de faisabilité. Une fois le tracé fixé et les autorisations obtenues, les grands travaux pourront commencer. En prévision, le premier coup de pioche sera donné l’année prochaine en 2022.

Une étude préliminaire a prévu des stations de train à Sibut, Kaga Bandoro, N’Délé et Birao, entre autres, avant d’atteindre la frontière à Nyamfock pour se terminer à Nyala au Soudan. Une fois arrivé à Nyala, le train pourra poursuivre son voyage sur le réseau ferroviaire national du Soudan jusqu’à Port Soudan.

“Cette ligne de chemin de fer offrira une voie alternative vers l’océan en se prolongeant vers Port Soudan sur la Mer Rouge. La mise en service contribuera grandement au désenclavement de la République Centrafricaine en offrant une voie alternative vers l’Océan Indien avec des retombées extrêmement positives sur l’économie.”

  1. DAOUDA CISSÉ, ÉMISSAIRE DE LA CECOAFREA POUR LA CEDEAO-CEMAC

Dans un esprit d’efficience, la CECOAFREA se propose de déployer la fibre optique en même temps que la pose du rail pour faire d’une pierre deux coups. La fibre sera éventuellement branchée au câble optique sous-marin intercontinental traversant la Mer Rouge. Ce câble optique permettra un rehaussement de la bande passante et offrira une vitesse d’internet plus rapide pour prendre avantage des nouvelles applications basées sur la nouvelle génération de la technologie.

Le projet sera exécuté à travers un Partenariat Public-Privé (PPP) basé sur le modèle FDBOT en ligne avec les meilleures pratiques de ce qui se fait ailleurs. Ainsi, le rail sera à écartement standard comme cela se fait dans d’autres régions en Afrique afin d’assurer la compatibilité et faciliter l’intégration par la suite. Afin d’assurer une plus grande fluidité pendant la traversée de la frontière, un ‘One Stop Border Post’ (OSBP) sera mis en service.

“Le Partenariat Public-Privé (PPP) est vraiment d’actualité en ce moment en Centrafrique parce qu’il vient d’être validé par l’Assemblée Nationale. En effet, la RCA privilégie le partenariat gagnant-gagnant pour développer le pays.”

  1. GUISMALA HAMZA, MINISTRE DE L’ÉQUIPEMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS

Dr Archange Faustin TOUADÉRA, Président de la RCA, considère cette ligne ferroviaire régionale comme un des projets phares pour l’Émergence de la République Centrafricaine. Vu sa situation géographique au centre du continent, la RCA compte plusieurs pays limitrophes et posséderait tous les atouts pour devenir un hub logistique central.

Dans une perspective globale, ce projet cadre avec l’Agenda 2063 de l’UA et donnera une impulsion à l’intégration régionale en facilitant grandement le mouvement des biens et des personnes. La CECOAFREA travaille déjà étroitement avec les parties concernées sur le projet similaire SATRAN dans la région de l’Afrique Australe.

“La Renaissance de la République Centrafricaine est littéralement sur les rails grâce à ce projet.”

A terme, ces lignes régionales qui se tissent au centre et aux quatre coins du continent seront intégrées dans le réseau transcontinental afin de réaliser les objectifs de la ZLECA et d’apporter des bénéfices tangibles aux économies ainsi connectées.

 

 

 

 

Bangui, vol qualifié d’un véhicule, la police recherche activement au moins une personne d’intérêt

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Bangui, République centrafricaine, 23 août 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). L’aide du public est sollicitée afin d’identifier au moins une personne d’intérêt à la suite d’un vol qualifié d’un véhicule survenu ce lundi 23 août 2021 sur le parking de la Banque maroco au centre-ville de Bangui.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/05/poste-de-police-croisement-miskine-ben-Zvi-le-13-mai-2020-450×337.jpg” alt=”Poste de police du croisement Miskine Benzi. Photo CNC / Fortuné Boberang” width=”450″ height=”337″ />
Poste de police du croisement Miskine Benzi. Photo CNC / Fortuné Boberang

 

Selon le service de police de la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, le véhicule volé est un pick-up de marque MITSUBISHI, Immatriculé BG 47, Couleur blanche.

Dans la matinée du lundi 23 août 2021, alors que le propriétaire stationnait le véhicule sur le parking de la banque maroco, situé devant le tribunal de grande instance de Bangui. Pendant que  le propriétaire était en train de faire ses transactions à l’intérieur de la Banque, au moins un suspect s’empare de son véhicule pour une destination inconnue.

Le service de police demande à toute personne détenant de l’information quant à ce vol qualifié ou qui pourrait aider à identifier ou localiser le suspect d’intérêt de communiquer avec le service de police ou de la gendarmerie  de sa localité.

Pour l’heure, on ignore si le suspect est seul ou il est appuyé par un ou plusieurs complices lors de ce vol survenu dans un lieu très fréquenté.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : violente attaque des positions de 3R par les mercenaires russes dans le nord-ouest, 3 personnes tuées

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 23 août 2021, 14:58:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après plusieurs embuscade mortelles tendues par les rebelles de 3R aux Mercenaires russes de la société Wagner dont plusieurs ont été tués, ces derniers se sont renforcés depuis plusieurs semaines à koui. Après l’arrivée des huit véhicules remplis des autres Wagner lourdement armés à koui le vendredi 13 août dernier, plus de 14 autres véhicules, 40 motos et quatre hélicoptères  sont arrivés à nouveau dans la ville de koui le vendredi dernier. Ils ont mené des ratissages dans la région, et des affrontements ont été signalés.

Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba
Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba

 

Selon la présidence de la République, environ 2000 soldats, dont 750 mercenaires russes et plus de 300 militaires rwandais,  et des soldats FACA ont été déployés  dans le nord-ouest pour combattre les rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)  dans la région de l’ouham-Péndé, de Lim-Pendé et de la Nana-Mambéré. Ainsi, dans la seule ville de koui, ce vendredi 20 août, environ 14 véhicules, 40 motos et quatre hélicoptères  étaient arrivés dans la ville.  Quelques heures plus tard, ils ont commencé   à attaquer  les positions des rebelles de 3R dans la région.  Les quatre hélicoptères  déployés sur place ont participé au pilonnage des positions de 3R les vendredi et samedi derniers. Un hélicoptère aurait été touché et ne fonctionne plus.

Pendant ce temps, trois Peuls éleveurs ont été tués dans leur campement, et leur troupeau également a été bombardé par les mercenaires russes de la société Wagner.

Pour l’heure, aucune perte humaine n’est à déplorer dans les deux camps, mais l’offensive se poursuit.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : un collectif des officiers et des soldats FACA expriment leur colère, l’État major Appelle au calme et menace  

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 23 août 2021, 02:22:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un collectif des soldats, des officiers et sous-officiers  de forces armées centrafricaines ( FACA) ont exprimé leur mécontentement dans un document de 20 pages envoyé au chef de l’État Faustin Archange Touadera. Dans cette pièce écrite, les auteurs ont non seulement exprimé leur  rage, mais fait savoir que « Les Forces armées ne sont plus républicaines et non plus au service du peuple comme écrit dans la constitution de la RCA, mais au service de l’exécutif, des gouvernants et leurs alliés les riches expatriés ». Mais l’état-major, de son côté, préfère appeler au calme et tient également à mettre en garde les militaires récalcitrants.

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le chef d’État major des forces armées centrafrcaines (FACA), le général Zéphirin Mamadou, le mardi 24 décembre 2019 au camp Kassaï. Crédit photo : CNC.

 

Cet appel du collectif des « soldats sans voix » intervient seulement quelques jours après  le décernent au grade aux militaires. Ces distinctions   ont été mal appréciées  par certains officiers, sous-officiers et soldats FACA qui dénoncent le tribalisme  et le clanisme qui entourent chaque année les inscriptions sur le tableau d’avancement dans l’armée nationale.

« Qu’est-ce que le soldat centrafricain a fait à l’exécutif actuel pour mériter tout cela : Honte, humiliation et déshonneur », dénoncent-ils.

D’après eux, la « Confiscation de liberté, restriction de mouvements et perte de vie » sont des exemples  palpables de l’humiliation de la part des éléments d’une autre force soi-disant venue défendre la patrie aux côtés des FACA. « Un frère d’armes ne traiterait jamais et à grand jamais son frère de la sorte, quelque soit le degré de sa forfaiture ». Mais l’arrestation du général Ludovic Ngaïfei, puis celle du colonel Moussa Kitoko   par des mercenaires de Wagner ainsi que d’autres assassinats des soldats par les requins témoignent bien cette volonté de l’humiliation de notre armée par l’exécutif actuel.

« Dans l’archive du parti MCU vous trouverez des noms des militaires qui sont des adhérents, allez-y comprendre, du jamais vu, car c’est dans ce parti politique qu’ils pourront bénéficier des avantages liés à leur soumission. Est-ce une armée au service du peuple ou une armée pour défendre les intérêts de certains individus qui sont au pouvoir ? Des militaires qui ne vivent que pour des avancements rapides dans les grades, le racket des opérateurs économiques centrafricains et expatriés, des orpailleurs, des Na gba ta et mêmes des cherchés à manger les Bouba-Nguéré, sur des barrières illicites, avec la bénédiction de la présence des mercenaires de la société Wagner et des forces rwandaises qui se battent pour eux.

Après tout ce qui se passe, ce n’est que l’humiliation et le déshonneur dans les rangs des soldats centrafricains, une telle gifle, une telle honte que la présente politique menée par le Chef Suprême des armées en personne est à l’origine », s’alarment-ils.

Pour l’État major,  le dernier tableau d’avancement serait consacré pour les faits d’éclat  ou les services exceptionnels rendus à la nation en temps de conflit armé ou au cours d’une mission spéciale.

« C’est pourquoi l’État major demande  à ces militaires ainsi qu’à  la population de garder le calme, car le tableau d’avancement au titre normal est en cours de confection.  Par contre, des mesures disciplinaires  seront prises à l’endroit de ceux enfreindront  au règlements de discipline  généraux dans les armées », a déclaré le porte-parole de l’état-major de l’armée.

Rappelons que la semaine dernière, la ville de Bangui était sous tension.  Les forces de défense et de sécurité ont été déployées partout dans la ville. Plusieurs sources sécuritaires évoquent des tensions militaires au sein de l’armée.

 

Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Centrafrique : Ali Dandy, un commerçant  de marché de Bambari tué par les mercenaires de Wagner

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 23 août 2021, 02:27:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Soupçonné d’être un combattant rebelle  de l’unité pour la paix en Centrafrique,  le commerçant Ali Dandy a été froidement abattu ce vendredi 20 août  à Bambari par les Mercenaires russes de la société Wagner.

Un mercenaire russe devant des abris des villageois en fuite dans la brousse
Un mercenaire russe devant des abris des villageois en fuite dans la brousse

 

L’homme était un commerçant très populaire à Bambari.  Il est également le fils de l’ancien imam de la mosquée  du marché à bétail au PK13 à Bangui.

Au début de la semaine dernière, il était vu à Bangui. Selon sa famille, il était dans la capitale  pour acheter ses marchandises. Mais à son retour à Bambari,  il a été interpellé par les mercenaires de la société russe Wagner. Selon eux, Monsieur Ali Dandy serait un rebelle de l’UPC. Mais à la grande surprise de ses parents, les Russes les ont appelés pour venir récupérer son corps sans vie. Toute sa famille était désemparée.

« Les mercenaires de NGRÉBADA et de Touadera sèment la panique et le désordre dans le pays. Ce sont de véritables criminels sans lois ni cœur. Ils ont la mission de finir avec nous les musulmans. C’est sûr », a déclaré un habitant du quartier Élevage.

Rappelons que Monsieur Ali Dandy et toute sa famille étaient à Bangui avant la crise politico-militaire qui a secoué le pays dans les années 2013 jusqu’à 2016.C’est un jeune d’une vingtaine d’années qui est toujours apprécié par toutes les  communautés de Bambari. Son assassinat pourrait créer de la tension dans la ville.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : à Boali, un soldat FACA violenté sexuellement par les mercenaires russes

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 23 août 2021, 02:00:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Décidément, les Mercenaires russes de la société Wagner déployés à Boali, à 95 kilomètres de Bangui ne sont pas près  de s’arrêter. Ils multiplient des exactions sur les populations, sur les forces de sécurité intérieure (FSI) et les forces de défense nationale.  Un mois après avoir violenté sexuellement l’un de leur, ces mercenaires de Wagner ont violemment pris à partie un Soldat FACA de l’unité des forces spéciales détachées dans la ville. Ce dernier a été agressé sexuellement par plusieurs mercenaires, et il a été transféré dans un hôpital à Bangui.

Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali.
Un élément du sixième bataillon des forces armées centrafricaine à Boali. A soldier from Territorial Intervention Brigade 6 (BIT6) of the Central African Armed Forces (FACA) stands in front of a sign saying “we will fight from sunrise to sunset” in the empty streets of Boali on January 10, 2021. (Photo by FLORENT VERGNES / AFP)

 

La victime a pris son congé  de l’hôpital il y a de cela deux jours. Le médecin traitant à juger que son état de santé s’est amélioré. Or, quatre jours plutôt, l’homme ne pouvait pas marché seul, et a du mal à déféquer.  Pourquoi ?

Le lundi 16 août,  un soldat FACA de l’unité des forces spéciales détaché à Boali a été appelé par les mercenaires russes de la société Wagner.  L’homme s’est précipité pour aller. Mais à sa grande surprise, il a été fortement bousculé par six mercenaires russes qui l’ont violenté sexuellement tour à tour pendant des minutes. L’homme crie au secours, mais personne de ses compagnons d’armes n’est intervenu pour le sauver jusqu’à sa libération. Aussitôt, le FACA victime s’est rendu à l’hôpital à Boali grâce à l’un de ses collègues militaires. Mais vu la gravité de son cas, il a été transféré en urgence dans un hôpital à Bangui. Après avoir passé quatre jours à l’hôpital communautaire,  son médecin traitant lui a donné son congé et il a quitté l’hôpital.

Pour certains soldats FACA, il est temps de relocaliser nos forces de défense dans un autre lieu,  mais pas à proximité des mercenaires russes.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : une fillette de 10 ans échappe à une tentative de son enlèvement à Bangui

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 23 août 2021, 02:32:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une fillette de 10 ans a échappé de peu à un kidnapping  samedi 21 août  dans le quartier Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Les faits se sont produits dans la concession de l’église apostolique du quartier  Combattant. La fillette a été enlevée puis relâchée par ses ravisseurs grâce à sa ténacité et sa détermination.  Le père de la victime appelle tous les parents à la vigilance.

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Tous les parents sont terrifiés à l’idée que leur enfant  se fasse kidnapper. Et c’est malheureusement à cela que les habitants de Bangui, capitale de la République centrafricaine sont confrontés depuis quelque temps.  Plusieurs cas d’enlèvement  et de tentative d’enlèvement avaient été remarqués depuis le début de l’année  à Bangui sans que les faits n’aient été formellement établis. Mais le samedi dernier, c’est une fillette de 10 ans qui expliquait avoir échappé à un enlèvement dans la cour de l’église apostolique du quartier Combattant.

D’après cet enfant,  c’était vers 8 heures du matin ce samedi 21 août que trois hommes, tous en costume noir, l’ont embarqué de force à bord de leur voiture. Parmi les présumés ravisseurs, il y’avait deux jeunes et un « vieux papa ».

« Ils m’ont attaché les mains, les pieds et voilé mes yeux.  Ils m’ont mis sous le siège du véhicule. Tellement que j’ai crié fort en cours de route, ils m’ont giflé, puis  relâché dans un endroit que je ne connais pas. J’ai marché sans savoir où j’allais.  Et quand j’ai vu la statue d’une mère qui porte son bébé, j’ai reconnu la ruelle qui mène chez ma grand-mère.  Je suis allée et j’ai tout expliqué à mon oncle Octave », a déclaré la petite Éva  qui a échappé à ses ravisseurs.

Pour son père, il est important que les parents veillent sur leurs enfants, car les cas de kidnapping des enfants deviennent de plus en plus récurrents.

« Les parents doivent veiller sur leurs enfants. Quand votre enfant disparaît, ou surtout qu’il est enlevé,  mais ça fait très mal.  Malgré que je l’ai retrouvé,  j’ai encore le cœur qui bat »t.

rappelons que les cas de disparition des enfants sont régulièrement signalés. Plusieurs communiqués sont souvent diffusés sur les antennes de la radio nationale et privée.  Certains de ces enfants sont retrouvés, d’autres par contre non.  Donc il est plus qu’urgent que tous les parents veillent sur leurs enfants en ce moment difficile.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique :  grave incendie d’une boutique au marché PK5

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 23 août 2021, 02:49:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une boutique d’un grossiste au marché du PK5 a été le théâtre d’un incendie dans l’après—midi du vendredi 20 août.  Les pompiers sont intervenus à la boutique située sur l’avenue Barthélemy BOGANDA,   à quelque 20 mètres du monument Koudoukou  au croisement. Le court circuit électrique serait à l’origine.

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Dans le marché du PK5 niveau ABC. Photo Bobérang / CNC

 

Un incendie s’est déclaré vendredi vers 16 heures dans une grande boutique grossiste et détail du marché KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui.

Les pompiers ont été alertés vers 16h30. À leur arrivée sur place, le magasin était totalement embrasé, et le feu menaçait les autres magasins voisins. Le feu a été maîtrisé par les sapeurs-pompiers qui étaient une dizaine sur place. On ne dénombre qu’un blessé léger au cours de cette intervention, en l’occurrence un pompier qui s’est légèrement fracturé la cheville en glissant sur le sol.

Le feu aurait débuté dans la réserve de la boutique  avant de ravager les étals, et propager un immense nuage de fumée visible à des kilomètres. Une partie de l’avenue Barthélemy Boganda a été coupée  le temps de l’intervention. Le propriétaire du magasin, Monsieur Aladji, présente sur place, possédait cette boutique depuis plusieurs années.

Finalement, le feu a été maîtrisé par les sapeurs-pompiers vers 17 heures.

Contacté par CNC, le propriétaire du magasin n’a pas voulu faire de commentaires.  Mais les propriétaires des magasins voisins ont soupçonné un circuit électrique qui serait à l’origine de cet incendie.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

En Centrafrique, une filiale du groupe français Castel accusée d’avoir soutenu des rebelles

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En Centrafrique, une filiale du groupe français Castel accusée d’avoir soutenu des rebelles

Bangui ( République centrafricaine ) – Le géant viticole français Castel va lancer une enquête après la publication d’un rapport d’une ONG sur un soutien financier d’une de ses filiales à des groupes armés en Centrafrique en échange de la sécurisation d’une usine, selon un communiqué transmis jeudi 19 août à l’AFP, évoquant des « allégations graves ».

Pour The Sentry, une ONG spécialisée dans la traque de l’argent sale, la Sucrerie africaine de Centrafrique (Sucaf RCA), filiale de la Société d’organisation, de management et de développement des industries alimentaires et agricoles (Somdiaa, elle-même contrôlée à 87 % par le groupe Castel), a « négocié un arrangement sécuritaire » avec notamment l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), un groupe armé accusé d’exactions, pour « sécuriser l’usine et les champs de canne à sucre » et « tenter de protéger le monopole de la société ».« La direction générale de Castel a pris connaissance des allégations graves portées le 18 août à l’encontre de Sucaf RCA, filiale centrafricaine de Somdiaa, dont Castel est actionnaire », a déclaré le groupe dans un communiqué, affirmant avoir « saisi son comité d’éthique dans le but de diligenter immédiatement une enquête, conformément à ses procédures internes ». Castel a assuré que le groupe « communiquera sur l’issue de cette enquête ».« Une première étape bienvenue »En échange de la sécurisation du site, la Sucaf RCA a mis en place un « système sophistiqué et informel pour financer les milices armées par des paiements directs et indirects en espèces, ainsi que par un soutien en nature sous forme d’entretien des véhicules et de fourniture de carburant », selon The Sentry. « Il n’existe à notre connaissance aucun arrangement passé par la direction de Sucaf RCA et aucun soutien d’aucune sorte n’a été fourni », avait réagi auprès de l’AFP Alexandre Vilgrain, président de la Somdiaa.« La décision du groupe Castel d’ouvrir une enquête est une première étape bienvenue », a déclaré à l’AFP Nathalia Durkhan, chercheuse à The Sentry, spécialiste de la Centrafrique : « Nous encourageons le groupe à mener une enquête ouverte, transparente et indépendante. » La Centrafrique, deuxième pays le moins développé au monde selon l’ONU, est plongée depuis 2013 dans une grave crise politico-militaire. A la suite d’une guerre civile, des pans entiers de territoires sont passés sous le contrôle de groupes rebelles qui en accaparent les ressources.La raffinerie de la Sucaf RCA et les 5 137 hectares de plantation de canne à sucre se trouvent à Ngakobo, à 400 km à l’est de Bangui, dans la préfecture de la Ouaka, contrôlée de fin 2014 à début 2021 par l’UPC. Selon The Sentry, le chef de ce groupe armé, Ali Darassa, et celui qui était alors son numéro deux, Hassan Bouba, principaux bénéficiaires de cet « accord tacite » avec la Sucaf RCA, sont responsables de l’attaque d’un camp de déplacés à Alindao, en novembre 2018, qui a entraîné la mort d’au moins 112 personnes, dont 19 enfants.

Avec AFP

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le conflit déplace les populations rurales et limite l’accès aux soins

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République centrafricaine : le conflit déplace les populations rurales et limite l’accès aux soins

Bangui ( République centrafricaine ) – Ces derniers mois en République centrafricaine (RCA), la situation est devenue extrêmement instable dans de nombreuses zones rurales du pays. L’insécurité causée par les combats et la peur des attaques ont contraint de nombreuses personnes à fuir vers les grandes villes. La violence a également gravement affecté la capacité des organisations à fournir des soins.

A la fin du mois de décembre, une nouvelle coalition de groupes armés non étatiques a lancé une offensive contre le gouvernement centrafricain alors qu’en parallèle se déroulaient, dans un climat de tensions, les élections à l’issue desquelles Faustin-Archange Touadéra a été désigné président.La coalition a réuni des factions armées qui, les années précédentes, s’étaient affrontées. Elle est parvenue à prendre le contrôle temporaire de certaines grandes villes et, en janvier, a même atteint la périphérie de la capitale, Bangui. Quelque temps plus tard, le gouvernement et les forces alliées ont repris ces zones semi-urbaines et ont repoussé l’opposition armée vers les zones rurales.La situation actuelle, dans ces territoires autour des villes, est devenue extrêmement instable en raison des affrontements fréquents entre les forces gouvernementales et les groupes armés. Les attaques contre les villages et les exactions contre la population sont désormais récurrentes.Un matin à la fin du mois de juin, le babillage et les cris de dizaines de bébés attendant avec leurs mères d’être vaccinés dans un centre de santé de Farazala, une petite ville à quelques heures de Kabo, offrent un spectacle trompeur. Faya*, un agent de santé, affirme que beaucoup moins de personnes se présentent désormais aux rendez-vous médicaux.« Avant, il y avait plus de gens venant des villages voisins, mais cela a diminué à cause de l’insécurité », dit-il. « Les femmes qui habitent à seulement quatre ou cinq kilomètres de là accouchent maintenant à domicile au lieu de venir ici. »« Nous avions l’habitude de transférer beaucoup de patients entre Farazala et Kabo grâce à un système de motos-taxis mis en place par MSF, mais cela est beaucoup plus difficile maintenant. » Faya se souvient qu’au début des affrontements, des membres des groupes armés ont subtilisé de nombreuses motos à la population. Plus tard, lorsque le gouvernement et les forces alliées ont repris le contrôle de ce territoire, l’utilisation de ces véhicules sur certaines des routes principales a été restreinte car leurs usagers étaient parfois confondus avec des combattants.Dans les zones où les deux-roues peuvent circuler, des motards livrant des médicaments essentiels et transportant des malades et des blessés à l’hôpital ont parfois été agressés, blessés et volés sous la menace d’une arme. Ces actes de violence sont généralement attribués par les belligérants à des éléments incontrôlés de divers groupes armés.Les agents de santé communautaires, formés pour prendre en charge certaines pathologies telles que le paludisme et la diarrhée, dépister les cas de malnutrition chez les enfants et référer les cas critiques vers l’hôpital, ont également été menacés et agressés.Un accès aux soins limitéL’insécurité permanente a contraint MSF à suspendre périodiquement certaines activités médicales dans les zones autour de Kabo et d’autres villes, notamment Batangafo, Bambari et Bria. Cela inclut la suspension des visites de supervision, des référencements de patients et le travail de certains agents de santé communautaires, ce qui est particulièrement préoccupant pendant la saison des pluies, lorsque certaines maladies potentiellement mortelles, comme le paludisme, atteignent un pic.Dans le même temps, les hôpitaux des villes, soutenus par MSF, ont constaté une augmentation du nombre de patients nécessitant un traitement, à mesure que de plus en plus de personnes déplacées arrivaient. « Nous recevons également plus de patients souffrant de blessures causées par des violences, en particulier des violences sexuelles », explique Benjamin Collins, chef de l’équipe médicale de MSF à Kabo.Une vie de déplacements répétésTanguina Chela, 25 ans, a été forcée de fuir son domicile et vit désormais dans la ville de Kabo. © Igor Barbero/MSF Au cours des huit derniers mois, des centaines de milliers de personnes ont été déplacées de force. Selon l’ONU, la RCA compte aujourd’hui plus de 1,4 million de personnes déplacées et réfugiées, soit près d’un tiers de la population totale.Tanguina Chela est l’une de ces nouveaux déplacés. A la fin du mois de mai, elle a fui son village de Gmganga, avec son mari et ses trois enfants. La plupart des 200 habitants de Gmganga sont partis à la suite d’une escalade de violences, craignant que les groupes d’opposition armés n’exercent des représailles à leur encontre en les accusant de collaboration avec les forces gouvernementales.« J’ai laissé là-bas tout ce que j’avais. Maintenant, je n’ai plus de nourriture et je dois mendier pour en avoir », explique Tanguina.Malheureusement, rien de tout cela n’est nouveau pour elle. C’est la troisième fois qu’elle subit un déplacement forcé. Elle avait déjà fait face à une situation identique en 2007 et en 2012.« Tout au long de ma vie, j’ai beaucoup souffert. Depuis que j’ai sept ans, la même histoire se répète sans cesse. J’ai été déplacée pendant longtemps à cause de la guerre. J’ai perdu mes biens, mes terres agricoles, tout… J’ai des enfants, mais je ne sais même pas comment je vais les nourrir. »Tanguina se trouve désormais dans l’un des campements pour personnes déplacées de Kabo, appelé site B. Son coordinateur, Gotologue Auguste, estime qu’il y a plus de 4 200 personnes qui y vivent.Le site B est désormais indissociable du reste de Kabo. La majorité des centaines de petites maisons rondes aux toits d’herbe, faites de briques séchées au soleil, sont là depuis des années. Au fur et à mesure que les gens quittent les maisons, celles-ci sont à nouveau rapidement occupées par des personnes déplacées récemment arrivées comme Tanguina, qui a récupéré une hutte d’une pièce.MSF travaille en RCA depuis 1997. En plus de la présence d’une équipe mobile d’urgence, 13 projets réguliers sont actuellement en cours, à Bangui, Bria, Bangassou, Bambari, Kabo, Batangafo, Paoua, Bossangoa et Carnot. Depuis que le conflit s’est intensifié à la fin de l’année 2020, MSF a œuvré pour assurer la continuité des soins dans tous ses projets et a lancé des projets d’urgence dans les zones touchées par le conflit de Boguila, Bossembélé, Bouar, Grimari, Mbaiki, Damara, Boali, Dékoa, Liton, Kouango et Ippy.

Avec AFP

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deux morts et plusieurs blessés dans des affrontements intercommunautaires dans le sud-est

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Tchad : deux morts et plusieurs blessés dans des affrontements intercommunautaires dans le sud-est

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins deux personnes ont été tuées, vendredi, dans des affrontements entre agriculteurs et éleveurs liés à un litige foncier dans la région d’Ouaddaï (sud-est du Tchad).

« Des paysans ont planté des cultures sur un couloir de transhumance. Des bœufs qui traversaient ce couloir, ont détruit leurs plantations. Les affrontements entre les agriculteurs et les éleveurs ont éclaté notamment dans le village de Tiyo, localité située à une quarantaine de kilomètres au sud-est d’Abéché (chef-lieu d’Ouaddaï », deuxième ville du Tchad après la capitale N’Djamena, a rapporté à l’agence, samedi, Mahamat Saleh Ahmat Adam, maire d’Abéché.« Il y a eu au moins deux morts et plusieurs blessés qui sont actuellement pris en charge à l’hôpital d’Abéché », a souligné le responsable local ajoutant que les forces de l’ordre ont été déployées sur place vendredi soir.Depuis plusieurs dizaines d’années, l’est tchadien est en proie à des conflits entre différentes communautés: d’un côté, les autochtones ouaddaïens, agriculteurs, et de l’autre, des tribus arabes, éleveurs.Les conflits entre ces deux communautés dégénèrent souvent en violents affrontements.Fin novembre, une dizaine de personnes avaient été tuées à une soixantaine de km d’Abéché dans des affrontements intercommunautaires.La Convention tchadienne de défense des droits humains (CTDDH) avait souligné dans un communiqué que les conflits intercommunautaires sont devenus une grande menace pour la stabilité et la sécurité du Tchad.

Anadolu Agency

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Une attaque fait 17 morts et 5 blessés au Niger

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Une attaque fait 17 morts et 5 blessés au Niger

Bangui ( République centrafricaine ) – Une dizaine de personnes ont été tuées lors d’une attaque de présumés jihadistes contre un village de la région de Tillabéri (ouest du Niger), dans la zone dite des “trois frontières”, ont annoncé samedi à l’AFP un élu local et un habitant.

L’attaque a eu lieu vendredi soir “dans le village de Theim dans la commune d’Anzourou, au moment où les gens priaient après 20h00 (17h00 GMT)”, a indiqué à l’AFP un élu local. “Bilan: dix-sept morts et cinq blessés”. “Il y a eu une dizaine de morts” dans l’attaque perpétrée “par des hommes armés”, a pour sa part affirmé un habitant de Tillabéri, la capitale régionale.Theim est situé à une vingtaine de km de Zibane Koira-Zéno, Zibane Koira-Tégui et de Gadabo, trois autres villages de la commune d’Anzourou ciblés à plusieurs reprises par le passé. En mars, 13 personnes avaient été tuées par des jihadistes présumés et en mai, une série d’attaques avaient contraint plus de 11.000 habitants à fuir leurs foyers.Ce “déplacement massif” de population était du aux “attaques récurrentes” contre les civils, selon la coordination des affaires humanitaires de l’ONU (Ocha), citant les “assassinats, viols, extorsions de biens et vols de bétail”, perpétrés par “les éléments présumés de groupes armés non étatiques opérant le long de la frontière avec le Mali”.Les groupes jihadistes opérant dans la région de Tillabéri, dans la zone dite “des trois frontières” entre Niger, Mali et Burkina Faso, sont notamment affiliés à Al-Qaïda ou à l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS).Des députés de cette région ont réclamé vendredi un renforcement des mesures de sécurité dans cette zone instable de près de 100.000 km2, où cohabitent les ethnies djerma, peule, touareg et haoussa. En un mois, 98 civils et 19 gendarmes ont été tués dans trois départements de la région: Banibangou, Torodi et Abala, rappellent les élus.Le dernier massacre de civils remonte au 16 août, dans le village de Darey-Daye (Banibangou) où des hommes armés à moto, ont tué 37 personnes travaillant dans un champ, dont quatre femmes et treize mineurs, selon un bilan officiel.

Avec AFP/VOA

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Un pasteur condamné pour agressions sexuelles en fuite

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Un pasteur condamné pour agressions sexuelles en fuite

Bangui ( République centrafricaine ) – « Le révérend Paul Mukendi est vivant et en bonne santé. Il a communiqué brièvement avec son épouse disant qu’il n’a pas fui la justice, mais qu’il a fui l’injustice dont il est victime », a écrit son ministère vendredi après-midi sur Facebook.

Son ministère a affirmé que le pasteur a « respecté scrupuleusement toutes les conditions et collaboré à chacune des étapes croyant sincèrement que justice allait lui être rendue… sans résultat » et que durant cette période il n’a cessé de se défendre « pour des actes qui n’ont jamais existé ». « Un mandat d’incarcération est actuellement en vigueur, puisque l’accusé ne s’est pas livré aux autorités carcérales tel qu’ordonné par la Cour d’appel », a indiqué Audrey Roy-Cloutier, la porte-parole du Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP). Au Service de police de la Ville de Québec (SPVQ), l’agent David Pelletier a confirmé que des recherches sont en cours pour localiser Paul Mukendi afin d’exécuter le mandat. La Cour d’appel du Québec a rejeté lundi la demande du pasteur de Québec qui cherchait à faire annuler sa condamnation. L’attachée de presse du pasteur, Marie-Ève Trottier, a indiqué à La Presse Canadienne que ni elle ni des membres de l’église que dirigeait Paul Mukendi, soit le Centre évangélique Parole de vie, ne savent où il se trouve. « Nous laissons les policiers faire leur travail, d’accord ? », a-t-elle répondu visiblement agacée, en refusant de répondre à toute question. En 2019, au terme d’un procès d’environ trois semaines, un jury a déclaré Paul Mukendi coupable de neuf chefs d’accusation concernant une victime qui fréquentait son église. La victime était mineure lors de certains des crimes perpétrés contre elle. Au procès, elle a relaté que le pasteur lui a fait subir de premiers attouchements sexuels alors qu’elle n’avait que 14 ans. Des rapports sexuels complets ont débuté l’année suivante. À certaines occasions, il l’a violemment battue avant de l’agresser, est-il rapporté dans le jugement de la Cour d’appel. Le pasteur rejette les « gestes ignobles dont on l’accuse » et estime que « n’importe quel juge impartial verrait que ce sont de fausses accusations ». « Dans de telles circonstances, il refuse d’être à la merci d’une justice corrompue, a soutenu vendredi son ministère. Il continue de clamer haut et fort son innocence. » Jeudi après-midi, son ministère avait indiqué qu’il était « introuvable » et craindre qu’il ait « été kidnappé ». La police de Québec avait confirmé vendredi matin avoir reçu un « signalement », sans en préciser la teneur. Un porte-parole a plus tard confirmé que des recherches ne sont « pas du tout » en train d’être menées pour un enlèvement. Une ordonnance de la Cour interdit d’identifier la victime.

Avec AFP

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La Cour d’appel du Kenya rejette une tentative de modifier la Constitution

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La Cour d’appel du Kenya rejette une tentative de modifier la Constitution

Bangui ( République centrafricaine ) – La Cour d’appel du Kenya a confirmé vendredi l’illégalité du processus de révision constitutionnelle lancé par le président Uhuru Kenyatta, qui voit ses projets contrecarrés à moins d’un an de l’élection présidentielle.

Cette réforme, baptisée “Building Bridge Initiative” (BBI), vise à modifier la constitution de 2010 – qui a instauré un régime présidentiel – pour créer notamment un poste de Premier ministre, deux de vice-Premier ministre et un de chef de l’opposition et augmenter le nombre de sièges au Parlement.Mais “le président n’a pas le pouvoir, en vertu de la Constitution, d’initier des modifications de la Constitution. Un amendement constitutionnel ne peut être initié que par le Parlement (…) ou par initiative populaire”, a notamment déclaré le président du tribunal Daniel Musinga, en conclusion des plus de dix heures de lecture du jugement. Le chef de l’Etat peut faire l’objet de poursuites civiles pour avoir lancé illégalement ce processus, ont également estimé les sept juges.Le président Kenyatta affirme que cette réforme doit permettre d’atténuer le système actuel du “vainqueur rafle tout”, cause des conflits post-électoraux qui ont jalonné l’histoire du pays.Mais ses détracteurs y voient un stratagème du chef de l’Etat, qui n’est pas autorisé à se présenter pour un troisième mandat lors de l’élection d’août 2022, pour se maintenir au pouvoir en tant que Premier ministre.Certains soupçonnent une entente pour un partage du pouvoir avec celui qui a été son principal opposant, Raila Odinga.Après les violences post-électorales de 2017, les deux adversaires ont entamé un rapprochement inattendu, incarné par une poignée de main restée célèbre sous le nom de “The handshake” en mars 2018.”Coalition des puissants” Le premier des opposants au texte est William Ruto, vice-président depuis 2013 de M. Kenyatta qui l’avait adoubé comme son successeur pour 2022.Depuis le rapprochement avec Raila Odinga, il se voit de plus en plus marginalisé du pouvoir.”Dieu (…) a empêché la coalition des connus, des puissants de détruire notre Constitution”, s’est félicité sur Twitter celui qui se présente comme le porte-voix des “débrouillards” et des gens de la rue. Le 11 mai, le Parlement avait approuvé ce projet, qui devait être soumis à referendum.Mais deux jours plus tard, un tribunal de Nairobi avait jugé le processus illégal.Uhuru Kenyatta avait dénoncé une “tentative de bloquer la volonté du peuple”. Le gouvernement avait fait appel.Les partisans du BBI peuvent encore déposer un recours devant la Cour Suprême. Raila Odinga a annoncé cette semaine qu’il ne contesterait pas une décision défavorable de la Cour d’appel.”Nous ne voulons plus perdre de temps en allant devant la Cour Suprême. Nous allons nous concentrer pleinement sur les élections”, a-t-il déclaré sur une radio mercredi.Dans un tweet posté quelques minutes avant l’annonce du jugement, il a affirmé que “les parties concernées prendront chacune leurs propres décisions sur la manière de procéder à partir de la décision rendue aujourd’hui”.Stratégies Sous réserve d’un appel devant la Cour Suprême, ce jugement permet au processus électoral de se poursuivre comme prévu. Mais elle va modifier les stratégies et manoeuvres politiques en vue du premier tour, fixé au 9 août 2022.Cette réforme offrait notamment la possibilité de former des coalitions entre partis. Des tractations avaient débuté, avec au coeur des discussions les nouveaux postes de l’exécutif et les 70 nouvelles circonscriptions prévus dans le BBI.”Il pourrait s’avérer plus difficile de parvenir à de telles alliances en amont des élections si le BBI n’est pas sur la table et si ces nouveaux postes n’ont pas été créés”, souligne à l’AFP Nic Cheeseman, professeur à l’université de Birmingham (Royaume-Uni).Pour beaucoup d’observateurs, ce jugement asseoit aussi une certaine indépendance du pouvoir judiciaire vis-à-vis de l’exécutif.En septembre 2017, la Cour Suprême avait invalidé les résultats de l’élection présidentielle du 8 août, lors de laquelle le sortant Uhuru Kenyatta était arrivé en tête.Cette décision, une première dans l’histoire du continent, a envenimé les relations entre la magistrature et le président Kenyatta, qui avait toutefois été réélu (98,26%) quelques semaines plus tard lors d’un nouveau scrutin boycotté par son rival Odinga.

Avec VOA

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l’asphyxie du secteur agricole |

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Centrafrique : l’asphyxie du secteur agricole |

Bangui ( République centrafricaine ) – L’agriculture représente 50% de l’économie centrafricaine, mais les rendements des principales cultures ne sont pas au rendez-vous.

En Centrafrique, de plus en plus de cultivateurs s’endettent face aux mauvais rendements du coton, du café, du tabac ou encore du cacao. Ces cultures pâtissent notamment des mauvaises infrastructures routières ainsi que du manque d’investissement pour moderniser les installations.En réponse, le gouvernement a prévu de débloquer une enveloppe d’aide de 145 milliards de francs CFA dans le cadre d’un plan de redressement économique de 1.000 milliards.Cette annonce redonne de l’espoir aux producteurs de coton de Bossangoa, à l’image d’André Danboy :”Nous aimons la culture du coton dans notre pays parce que cela nous procure des revenus. Mais nous avons des difficultés. La crise sécuritaire nous a tout pris : les bœufs, les charrues. Nous ne recevons plus d’engrais et cela renforce nos problèmes.”Pour des produits de qualitéSi l’espoir semble renaitre chez les cultivateurs de coton, le secteur du café demeure sceptique. Certains groupes armés contrôlent en effet une partie de la production de café. De plus, la production centrafricaine a chuté en qualité, comme l’explique le producteur Jean René Malizokama :”Pour être compétitive, la Centrafrique doit faire des efforts pour produire des cafés de meilleure qualité comme dans les années 1970. Il est évident que dans lutte difficile pour la conquête des marchés, la production centrafricaine ne pourra s’étendre qu’en renforçant le plus possible sa réputation de qualité.”L’investissement annoncé du gouvernement intervient dans un contexte où la Banque mondiale prévoit une récession en 2022. Mais beaucoup d’experts trouvent encore trop peu ambitieux le plan du gouvernement pour relancer la croissance dans un contexte sécuritaire toujours difficile.

Avec DW français

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Plus de 150 morts en six mois à la prison de Makala à Kinshasa selon une ONG | DW | 20.08.2021

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Plus de 150 morts en six mois à la prison de Makala à Kinshasa selon une ONG | DW | 20.08.2021

Bangui ( République centrafricaine ) – L’ONG Acaj affirme que plus de 150 détenus sont morts au cours des six derniers mois à la prison de Makala. Elle se dit préoccupée par l’état de vétusté de la prison mais aussi par la vulnérabilité des femmes détenues.

Dans ce rapport paru ce vendredi, l’Association congolaise pour l’accès à la justice (Acaj) dénonce la surpopulation carcérale au centre pénitentiaire de Makala à Kinshasa en RDC.L’Association congolaise pour l’accès à la justice se dit profondément préoccupée par les conditions de vie dans cet établissement : des cellules vétustes, des installations sanitaires quasi inexistantes et des décès inexpliqués de plus en plus fréquents. La prison de Makala trop peupléeL’ONG Acaj se dit très préoccupée par l’état de vétusté de la prison mais aussi par la vulnérabilité des femmes qui y sont détenues.Georges Kapiamba, président de l’Acaj, dénonce en premier lieu le fait qu’il y ait six fois plus de prisonniers que ce que la prison de Kinshasa peut accueillir.“Plus de 9.000 prisonniers pour la prison de Makala qui a été construite pour une capacité de 1.500, vous imaginez déjà la promiscuité dans laquelle ces gens vivent ? Et cela entraîne des décès. Pour la période de janvier à juin de l’année en cours, nous avons identifié plus de 150 morts” a fait savoir l’avocat Kapiamba. Le rapport porte par ailleurs sur les conditions de détention des femmes à la prison de Makala. Des conditions particulièrement indignes pour les détenues et les enfants qui les accompagnent, selon Georges Kapiamba.“Nous avons dénombré 186 femmes qui sont là-bas et quatre sont accompagnées de nourrissons qui vivent dans des conditions alarmantes.”Des efforts insuffisantsGeorges Kapiamba souligne les efforts déployés par les autorités en matière de rations alimentaires et de fourniture de médicaments. Mais la prise en charge sanitaire des prisonniers est encore loin d’être acceptable selon lui.“Nous saluons cela mais nous nous disons qu’il ne faut pas que le gouvernement se trompe parce que quand vous envoyez des médicaments par exemple, il faut quand même aussi réhabiliter l’hôpital qui est construit dans cette prison et qui n’existe quasiment plus aujourd’hui”, a déclaré Georges Kapiamba.Les autres prisons de la RDC sont à l’image de celle de Makala selon l’ONG qui recommande notamment au gouvernement de construire une nouvelle prison aux standards internationaux dans la capitale afin de désengorger celle de Kinshasa.

Avec VOA

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forte hausse des viols et meurtres entre avril et juin

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Afrique du Sud: forte hausse des viols et meurtres entre avril et juin

Bangui ( République centrafricaine ) – Les viols et les meurtres en Afrique du Sud ont augmenté entre avril et juin par rapport à la même période l’année précédente lorsque le pays était placé sous un confinement strict lié au Covid-19, a annoncé vendredi la police.

Au moins 10.000 viols et 5.700 meurtres ont été enregistrés entre avril et juin, soit une hausse de 60% par rapport au même trimestre en 2020. Ces chiffres montrent toutefois une augmentation de moins de 1% par rapport à la même période en 2019, avant la pandémie.”L’augmentation à deux chiffres ne reflète pas nécessairement la réalité car elle est comparée à une période anormale, lorsque le pays était à l’arrêt”, a souligné le ministre de la Police, Bheki Cele, lors d’un point de presse télévisé. Entre avril et juin cette année, les restrictions liées au Covid étaient considérablement assouplies, avec le maintien d’un couvre-feu. L’Afrique du Sud est l’un des pays les plus violents au monde, avec des meurtres en constante augmentation. En 2019-2020, la police a recensé plus de 21.000 cas, +1,4% par rapport à l’année précédente.Les disputes, les malentendus et les colères au volant “contribuent le plus aux meurtres”, selon le statisticien de la police, Thulare Sekhukhune.

Avec VOA

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Enceinte à 14 ans, une Zimbabwéenne meurt en couches

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Enceinte à 14 ans, une Zimbabwéenne meurt en couches

Bangui ( République centrafricaine ) – L’âge du consentement est fixé à 16 ans. Son mari, un homme de 26 ans, a été inculpé.

Un Zimbabwéen de 26 ans a été inculpé vendredi pour “meurtre” après la mort le mois dernier de son épouse Anna Machaya, âgée de 14 ans, au cours d’un accouchement.Le décès de la jeune fille le 15 juillet avait suscité l’indignation notamment sur les réseaux sociaux. Les Nations unies et des ONG avaient condamné les circonstances qui ont conduit à sa mort et une pétition avait recueilli plus de 92.000 signatures.Le mariage avant 18 ans est illégal au Zimbabwe depuis 2016 et l’âge du consentement a été fixé à 16 ans. Mais ce pays d’Afrique australe figure parmi les 20 Etats du continent où le mariage des enfants est le plus répandu. Le mari, Hatirarami Momberume, a été arrêté cette semaine et présenté vendredi devant un tribunal de Mutare (Est).Il est accusé de “meurtre” pour ne pas avoir conduit sa femme à l’hôpital après le début du travail, sachant pourtant “qu’il y avait un risque réel ou une possibilité que sa conduite (…) puisse causer la mort”, selon des documents dont l’AFP à eu copie.Placé en détention provisoire, il est aussi poursuivi pour avoir eu des relations sexuelles avec une mineure. Les sages-femmes qui se sont occupées d’Anna Machaya ont été citées au tribunal et risquent également des poursuites. Tout comme les parents de la jeunes fille, appelés devant la justice pour obstruction à la justice. Ils sont accusés d’avoir tenté de dissimuler l’âge de leur fille en présentant aux enquêteurs un faux certificat de naissance.Selon les statistiques officielles, une fille sur trois au Zimbabwe est mineure le jour de son mariage, une sur deux dans certaines zones rurales. Seuls 2% des garçons se marient avant 18 ans.

Avec VOA

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L’Afrique du Sud en manque de candidats pour la vaccination Covid

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L’Afrique du Sud en manque de candidats pour la vaccination Covid

Bangui ( République centrafricaine ) – L’Afrique du Sud qui a bataillé pour obtenir des vaccins Covid trop rares, trop chers avant de lancer laborieusement sa campagne d’immunisation avec beaucoup de retard, est désormais confrontée à un inquiétant rejet du vaccin par une partie de sa population.

Devant ce centre de vaccination à Johannesburg, la queue s’allongeait sans discontinuer il y a encore quelques semaines. Aujourd’hui, seules trois personnes sont là, perdues dans cet immense gymnase réquisitionné depuis le début de la vaccination de masse en mai, la manche relevée pour l’injection.Garé devant l’entrée, Muzi, chauffeur d’un minibus-taxi de 32 ans, regarde ça d’un mauvais œil. “J’ai très peur du vaccin”, dit-il à l’AFP. Il raconte alors connaître une femme, morte selon lui d’avoir été vaccinée: “Elle allait parfaitement bien avant”.A ce jour, seulement 11% des adultes d’une population de 58 millions est complètement immunisée. Le pays officiellement le plus touché d’Afrique vaccine en ce moment les plus de 35 ans et s’ouvre vendredi aux plus de 18 ans. L’Afrique du Sud compte déjà plus de 2,6 millions de cas et près de 78.700 morts. Mais malgré les courbes toujours en hausse, moins de 200.000 personnes par jour se présentent actuellement pour être vaccinées, en-dessous de l’objectif de 300.000. Le gouvernement prévoit de vacciner 28 millions de personnes d’ici la fin de l’année, soit 70% des adultes.Le pays connaît “une apathie ou une lassitude à l’égard des vaccins”, a mis en garde jeudi Nomafrench Mbombo, du ministère de la Santé de la province du Cap-Occidental. Le gouvernement avait été vertement critiqué pour avoir tardé à se lancer dans la course à l’acquisition de vaccins. Mais il est depuis parvenu à obtenir des dizaines de millions de doses et l’Afrique du Sud est même devenu le premier pays du continent à produire localement des vaccins. Lori Bentley, 59 ans, a pris place dans la file d’attente devant le gymnase. Mais dans sa famille, elle est une des rares à croire à l’efficacité du vaccin. Selon ses proches, les scientifiques “n’ont pas pu développer un vaccin efficace en si peu de temps”, raconte-t-elle.Le rejet par les hommes en Afrique du Sud est particulièrement préoccupant, selon une étude récente. Dans le pays, 60% des vaccinés sont des femmes, s’est alarmé récemment le ministre de la Santé. Pour pousser les hommes à se faire vacciner, la poétesse et actrice sud-africaine Lebogang Mashile a appelé les Sud-Africaines à une “grève du sexe”. “Pour notre bien, les femmes doivent conditionner le ‘pumpum’ (sexe) à la vaccination”, a-t-elle twitté.Le gouvernement a de son côté tenté une campagne ciblée par SMS demandant à “tous les hommes en Afrique du Sud de s’enregistrer” pour le vaccin.Mais selon le journaliste spécialiste de la santé, Pontsho Pilane, le manque de confiance vis-à-vis du gouvernement est aussi un facteur. Les autorités accusent de leur côté les anti-vaccins d’être responsables de mener une campagne de désinformation. Selon une étude menée en juillet par l’Université de Johannesburg, les sceptiques invoquent principalement trois préoccupations: les effets secondaires, l’efficacité du vaccin et la méfiance à l’égard du vaccin et/ou des institutions.Dans des centres de vaccination qui fonctionnent au compte-gouttes, certains soignants ont lancé des appels à venir se faire vacciner sur les réseaux sociaux. Parallèlement, plusieurs organisations dont des mosquées, fermes, mines, pharmacies ou encore compagnies d’assurance ont ouvert des sites de vaccination pour fluidifier l’accès au vaccin.

Avec VOA

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L’Ouganda suspend les opérations de 54 ONG

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L’Ouganda suspend les opérations de 54 ONG

Bangui ( République centrafricaine ) – L’Ouganda a déclaré vendredi avoir suspendu les activités de 54 organisations non gouvernementales pour diverses raisons, notamment le non-respect de la réglementation qui leur impose de ne pas s’impliquer dans la politique.

“Nous avons interrompu leurs activités”, a déclaré Steve Okello, président du NGO Board, l’organisme public qui supervise toutes les organisations caritatives du pays.Parmi les ONG concernées figurent des associations de défense des droits des activistes politiques, mais aussi une association qui défend les intérêts d’une communauté affectée par un projet d’exploitation pétrolières dans l’ouest de l’Ouganda.En décembre dernier, la police avait arrêté le directeur de Chapter Four Uganda, l’une des ONG suspendues vendredi, sur des allégations de blanchiment d’argent. Des accusations que l’ONG rejette.Selon ses responsables, le gouvernement du président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, est ancré dans une logique de répression de toute dissidence à l’approche des élections prévues le mois prochain.Les autorités rétorquent que les ONG suspendues n’avaient pas déposé à temps leurs déclarations annuelles et des états financiers audités comme l’exige la loi.

Avec AFP/VOA
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Le HCR alerte sur la situation humanitaire dans le nord du Cameroun

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Le HCR alerte sur la situation humanitaire dans le nord du Cameroun

Bangui ( République centrafricaine ) – Des affrontements entre éleveurs arabes Choa et pêcheurs Mousgoum ont causé la mort d’au moins 32 personnes dans le nord du Cameroun.

Dans un communiqué de presse publié ce jeudi [19.08.21], le Haut-commissariat aux réfugiés alerte sur la situation humanitaire de 11.000 personnes qui ont dû fuir le Cameroun vers le Tchad à cause de ces violences. Par ailleurs, le HCR précise que 7.300 personnes se sont déplacées à l’intérieur des frontières camerounaises et au total, 19 villages auraient été incendiés.La situation de ces réfugiés demeure préoccupante, comme le rappelle Selim Meddeb, responsable du bureau régional du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du centre. Il répond aux questions de Wendy Bashi.Ce sont les plus violents affrontements intercommunautaires auxquels on a assisté jusqu’ici entre d’un côté des éleveurs arabes Choa et de l’autre côté des pêcheurs et agriculteurs Mousgoum, qui vivent dans le nord du Cameroun.>>> Lire aussi : Situation humanitaire alarmante au nord du CamerounCes affrontements ont commencé le 10 août dernier. On pense principalement aux tensions autour des ressources agricoles, des ressources halieutiques et des ressources pastorales. Les changements climatiques peuvent avoir un rôle dans ces tensions.Combien de personnes aujourd’hui ont besoin d’aide ? Combien de personnes se retrouvent de l’autre côté de la frontière, au Tchad ?11.000 personnes ont traversé la frontière entre le Cameroun et le Tchad. Il se trouve aujourd’hui sur 4 à 5 sites. Il y a des arrivées encore aujourd’hui, mais au compte-gouttes, et il faut noter qu’il arrive dans une zone où l’accessibilité est vraiment difficile.Les routes sont détériorées par la saison des pluies et ce sont des zones où il n’y a pas de réseau de téléphonie. Les arrivées sont à 85% des femmes et des enfants.J’ai parlé à un collègue qui s’est rendu hier dans un des villages d’accueil, le village d’Oudouma. C’est un village qui comptait avant l’arrivée de ces personnes venues du Cameroun, environ 1.500 habitants. Et aujourd’hui, ce sont trois mille réfugiés qui ont été pré-enregistrés par le HCR dans ce village.Votre institution appelle les gouvernements des pays concernés à mettre tout en œuvre pour réduire les tensions intercommunautaires. Que pouvez nous en dire plus ?Plusieurs actions ont déjà été menées de ce point de vue-là, notamment au Cameroun. Des médiations à tous les niveaux des autorités ont été lancées.Une cérémonie de réconciliation a même eu lieu le 14 août dernier. Mais malheureusement, ce jour-là, les affrontements ont continué, faisant cinq morts.Toutefois, des renforts de police, de gendarmerie et des renforts militaires ont été déployés par les autorités camerounaises. Le désarmement des différentes communautés a largement commencé et le calme règne depuis quelques jours.

Avec DW français

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Le Burkina Faso en deuil après un nouveau massacre

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Le Burkina Faso en deuil après un nouveau massacre

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Burkina Faso a débuté jeudi un deuil national de trois jours, au lendemain d’une attaque jihadiste qui a tué 47 gendarmes et civils dans le Nord, un nouveau massacre qui suscite des interrogations sur les capacités des forces de sécurité à contrer les violences jihadistes.

Le drapeau burkinabè était en berne devant le parlement, la présidence et les édifices gouvernementaux, a constaté un journaliste de l’AFP.Plusieurs télévisions et radios ont modifié leurs grilles de programmes, diffusant pour la plupart des chansons en hommage et en soutien aux forces de défense et de sécurité.La presse écrite et les médias en ligne affichaient également en Une des bandeaux noirs, certains se demandant: “à quand la fin de ces tueries qui déciment des familles et des villages entiers?””Depuis cinq ans, les jours se suivent et se ressemblent pour les Burkinabè. Les drapeaux à peine montés au sommet du mât redescendent presqu’aussitôt, mis en berne, pour pleurer de nouveaux morts, civils et/ou militaires, dans des attaques d’individus armés, généralement jamais identifiés. Cette fois-ci, ce sont 72 heures de deuil. Et demain?”, écrit le média en ligne “Wakatsera”.Mercredi, 47 personnes – 14 gendarmes, 30 civils et 3 supplétifs engagés dans la lutte antijihadiste aux côtés de l’armée -, ont été tués et 30 blessés dans une “attaque terroriste” dans la région du Sahel, située dans la zone des trois frontières entre Burkina, Niger et Mali, régulièrement frappée par les actions meurtrières de jihadistes liés à Al-Qaïda et à l’Etat islamique (EI).Les gendarmes et les supplétifs civils des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) escortaient des civils victimes de précédentes attaques jihadistes, qui retournaient dans leurs localités d’origine de la même région, selon le gouvernement.”A chaque nouvelle attaque, on se dit qu’on a touché le fond, mais une autre vient nous rappeler que le pire est toujours à craindre”, remarque Bassirou Sedogo, un chef d’entreprise de 47 ans. “On observe le deuil national, mais on se demande comment une embuscade contre un convoi militaire (…) peut faire autant de victimes?”. “Si on peut massacrer autant de civils sous escorte, c’est dire que nul individu, nulle localité de la zone n’est à l’abri de ces tueries”, a-t-il estimé.Depuis le début du mois d’août, 94 civils, militaires et supplétifs de l’armée sont morts dans des attaques attribuées à des groupes jihadistes dans le Nord et le Nord-Est du Burkina.Pays pauvre d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est en proie depuis 2015 à des attaques jihadistes régulières et meurtrières, en particulier dans les régions du Nord et de l’Est, comme ses voisins le Mali et le Niger.Souvent couplées à des embuscades, ces attaques ont fait plus de 1.500 morts et contraint plus de 1,3 million de personnes à fuir leurs foyers.

Avec AFP/VOA

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RCA : un soldat FACA copieusement tabassé et blessé par des mercenaires russes à Boali

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:25:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le soldat victime a été transféré en urgence dans un hôpital à Bangui, et son état de santé n’inspire plus d’inquiétude, selon ses collègues militaires. Mais cette affaire montre à quel point les Mercenaires russes de la société Wagner sont des psychopathes,  très gravement déséquilibrés. Ils semblent n’avoir aucune conscience.

Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali
Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali

 

Le dimanche 15 août dernier, un soldat de l’armée nationale était arrivé aux urgences de l’hôpital communautaire. Présentant de nombreuses blessures et des traces de violence grave sur son corps, l’homme a été pris rapidement en charge. Le lendemain, il donnait sa version des faits à ses collègues militaires. Mais bien avant qu’il ne s’explique, un journaliste du CNC avait assisté  au déroulement des faits à Boali.

En effet, il y a plusieurs semaines, des mercenaires de Wagner  se sont rendus au bord de la route pour acheter de quoi à manger. Très rapidement, ils étaient attirés par la bouillie. En allant discuter avec la vendeuse le prix total de la marmite, celle-ci leur avait proposé 4000 francs CFA. Ce que les hommes de Wagner  acceptent et payent la somme demandée ! Cependant, au lieu de s’intéresser qu’au contenu de la marmite, ils confisquent aussi le récipient qui devient contre toute attente leur pot de chambre pour des besoins naturels.  Mais tenez-vous bien, à chaque fois, ce sont des soldats FACA  qui leur nettoyaient cette marmite lorsqu’elle est pleine de leurs excréments, pour ne pas dire caca. Ils considèrent les soldats FACA comme leurs domestiques, même pire que les domestiques. Mais le dimanche dernier, un Soldat FACA qui vient d’être détaché dans la ville leur a tenu la tête. Un matin, un mercenaire lui faisait appel. Croyant que c’est pour un message, le militaire se dépêche  pour aller. Mais à sa grande surprise, on lui a montré la grosse marmite remplie des cacas  de la faire nettoyer. Aussitôt, le militaire se met en colère et faisait un demi-tour. Brusquement, un mercenaire russe lui assomme  un coup derrière la nuque, mais le soldat résiste et frappe de plusieurs coups le mercenaire  qui tombe au sol. Aussitôt, les autres mercenaires tombent sur le soldat qui ne pouvait plus résister malgré la présence de ses collègues militaires centrafricains.

Roué des coups violents,  le soldat FACA a été grièvement blessé et transféré à l’hôpital communautaire à Bangui, situé à 95 kilomètres du lieu de l’incident.

Alors, nombreux sont ceux qui se demandent comment fait-il que ce sont des soldats FACA qui doivent ramasser et nettoyer les excréments des mercenaires russes. L’État n’a-t-il pas un moyen de leur construire des toilettes ?

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : « Des policiers de l’OCRB menacent de dévaliser deux touristes européens dans le centre-ville  de Bangui ». L’une des deux victimes parlent

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021 ( Corbeaunews – Centrafrique). Huit policiers de l’office central de répression du banditisme ont menacé et volé deux citoyens européens dans le centre-ville de Bangui en juillet 2021. Il est dommage que les forces de l’ordre de la rca formées par l’UE, censées protéger les citoyens et les visiteurs soient elles-mêmes des criminels, déclare l’une des victimes au CNC

 

Un véhicule de patrouille de l'OCRB devant l'école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

CNC bonjour Monsieur Marten ……..

 

Monsieur Marten : Bonjour

 

CNC : merci d’avoir accepté notre sollicitation. Pouvez-vous présenter à nos lecteurs ?

 

Marten :Je suis citoyen de l’Union européenne et membre d’un club de voyage. J’ai visité de nombreux pays africains et je suis venu à Bangui à la mi – juillet de cette année.

 

CNC : en juillet 2021, vous étiez en République centrafricaine avec un de vos compatriotes. Comment ça a été le voyage ?

 

Marten :  La visite était super pour commencer. Nous voyagions à Bangui et avons visité la cathédrale, le palais omnisport pour un match de basket et quelques monuments. La population locale était très sympathique. Puis, alors que nous roulions dans le rond-point au kilomètre zéro, nous avons été soudainement arrêtés violemment par un pick-up de la police qui circulait le 14 juillet à 18h30. Les huit policiers ont encerclé notre taxi avec des mitrailleuses levées et nous ont forcés à sortir du taxi. Nous avons été retenus sur le trottoir d’une rue sombre pendant que le grand officier responsable confisquait nos passeports et nos téléphones. La situation a rapidement dégénérée avec le commandant qui nous a accusé d’être des espions et des mercenaires, même si nous étions clairement là en tant que touristes, et aucune preuve d’action illégale de notre part n’a été présentée. Ils ont menacé de nous livrer « aux russes qui pourraient nous torturer pour découvrir la vérité́ ». Après vingt minutes de menaces de la part de la police ils nous ont dit de leur payer 350 000 CFA pour notre liberté́. Comme nous n’avions pas cette somme d’argent, ils nous ont plutôt volé tout l’argent qu’ils pensaient que nous avions sur nous : plus de 100 euros. C’était extrêmement menaçant et même un scandale que des policiers officiels volent des visiteurs européens à Bangui.

 

CNC : Vous êtes aussi policier. Comment qualifiez-vous les attitudes de vos collègues policiers centrafricains ?

 

– Marten : Je suis extrêmement déçu d’eux et j’espère qu’au moins le grand commandant et le chauffeur joufflu du groupe seront punis par ses fonctionnaires. Il devrait leur être facile de savoir de quel officier il s’agit puisqu’ils étaient la seule patrouille présente au kilomètre zéro le 14 juillet à 18h30. Mon message à eux est qu’ils sont une honte de la république. Je suis désolé pour la population centrafricaine qui doit vivre avec des forces de police corrompues. Ils doivent protéger les gens des menaces : ne pas être eux-mêmes une menace.

 

CNC : Avez-vous un message à adresser aux autorités centrafricaines ?

 

– Marten : Les autorités devraient traduire en justice le responsable de vol à main armée. Il est totalement inadmissible d’avoir une police qui vole des gens en plein jour à Bangui.

 

CNC : Monsieur  Marten : ………merci

 

Monsieur Marten : Merci

 

Propos recueillis par Anselme Mbata

La MINUSCA annonce une baisse successive d’incidents d’abus et de violations des droits de l’homme en RCA

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:19:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Entre le 10 et le 16 août 2021, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a documenté 14 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 28 victimes.

Des populations en fuite lors d'une attaque des rebelles de leur villages.
Des populations en fuite lors d’une attaque des rebelles de leur villages.

 

« La MINUSCA a observé une baisse du nombre d’incidents et de victimes comparativement à la semaine précédente, où 18 incidents ont touché 42 victimes », a indiqué la MINUSCA, deux semaines après la publication d’un rapport de l’ONU sur la situation alarmante des Droits de l’homme en Centrafrique.

Au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA mercredi à Bangui, la Minusca a indiqué que les abus et violations enregistrés au cours de cette semaine concernent entre autres, des exécutions extrajudiciaires, des cas de traitement cruel, inhumain et dégradant, un cas de torture et des cas de viols. « Les auteurs présumés sont d’une part, les groupes armés avec cinq incidents, soit 35,71%affectant 13 victimes, soit 50%. De même, les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes sont présumés auteurs de neuf incidents soit 64,28% pour 13  victimes, représentant 57,50% », a-t-il détaillé, ajoutant que les préfectures les plus touchées sont la Mambéré-Kadeï, suivie de l’ouham-Pendé et de la Nana-Mambéré.

De son côté, le porte-parole de la Force de la MINUSCA, le Lieutenant-Colonel Abdoul Aziz Fall a fait savoir que la situation sécuritaire cette semaine a connu une légère accalmie mais reste précaire à cause des activités des groupes armés particulièrement dans l’ouest et l’est de la République centrafricaine. En réponse, « les renforts mobilisés pour dissuader et contrer l’action de ces éléments armés continuent leurs opérations de sécurisation sur le terrain ».

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : détonation d’armes à Bozoum, la population s’inquiète

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:08:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bozoum, situé à environ 385 kilomètres à l’ouest de Bangui, a été secouée à nouveau ce mercredi 18 août suite à l’assassinat de deux conducteurs des taxis-motos à 25 kilomètres de la ville sur l’axe Bossemptélé. Mais vers 20 heures, des tirs à l’arme automatique ont été entendus dans la ville, paniquant davantage les populations.

Biendenue à Bozoum
Pancarte de bienvenue à Bozoum, capitale provinciale de l’ouham-Pendé.

 

Mardi 17 août 2021, deux conducteurs de taxis-motos de Bozoum, en circulation sur l’axe Bossemptélé, ont été tués à 25 kilomètres  de Bozoum par des hommes en armes assimilés aux rebelles de 3R. Mais le lendemain, à Bozoum, leurs collègues conducteurs ont manifesté leur mécontentement en barricadant la voie principale sur le marché central.  Ils exigent plus de sécurité dans leur travail. Durant plusieurs heures, les autorités locales ont réussi à discuter avec les manifestants qui ont finalement quitté le lieu. Entre-temps, la ville est toujours tendue entre les forces de l’ordre et les conducteurs des taxis-motos.

Mais vers 20 heures, il y’avait encore des tirs à l’arme dans la ville. Plusieurs coups de feu ont été tirés, mais il est difficile de déterminer l’origine avec exactitude.  Certains craignent une incursion des rebelles de 3R qui ne sont pas loin de la ville, d’autres estiment que ce sont probablement les forces de l’ordre qui seraient à l’origine de ces coups de feu.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : près d’une quarantaine des véhicules de la Minusca immobilisés à Bossangoa

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 02:40:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ces engins, en provenance du Cameroun depuis trois jours,  ont été immobilisés et parqués à la gendarmerie et la douane de la ville de Bossangoa. Selon le préfet de l’Ouham, ces véhicules auraient été mis aux arrêts en raison du non-respect  de manifeste.

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mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020. Photo CNC /

 

« C’est un petit problème du non-respect du manifeste.  Il est clairement dit dans le manifeste que tout véhicule de la Minusca en provenance de la frontière  doit absolument transiter par Bangui avant de répondre le chemin des provinces.  Mais malheureusement ça n’a pas été le cas.  Plus d’une trentaine des véhicules sont arrivés, et au lieu de descendre sur Bangui,  et bien, ces véhicules, au niveau de Bossembélé, ont pris la destination  de Bossangoa.  Et donc automatiquement nous avons été alertés, et donc nous avons aussi informé les autorités compétentes au niveau de Bangui. Et donc nous avons devancé ces véhicules, et donc nous les avons immobilisés pour les instructions. Et je pense qu’hier après-midi nous avons aussi reçu des instructions qui nous demandent de convoyer ces véhicules et de les parquer au niveau de la douane  et aussi au niveau de la gendarmerie.  Donc voilà à peu près les raisons pour lesquelles ces véhicules de la Minusca sont parqués en ce moment au niveau de la douane  et au niveau de la gendarmerie peut-être pour un contrôle. Et je crois qu’après ce contrôle,  et bien ces véhicules vont regagner la base de la Minusca », a déclaré sur les antennes de la radio Ndékèluka le préfet de l’Ouham, Monsieur   Barthélemy Wilidon.

Pour l’heure, la Minusca n’a pas encore réagi sur cette nouvelle affaire impliquant ces véhicules.

Rappelons que le mois dernier, des véhicules de la Minusca avaient été bloqués et fouillés par les experts douaniers de la société Wagner au  poste frontalier de Béloko.  Ils avaient été soupçonnés de transporter des marchandises non déclarées. Mais la Minusca de son côté dénonce une campagne de dénigrement.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : le ministre des finances et du budget, Monsieur Hervé NDOBA a présenté aux députés les grands axes du projet de loi des finances rectificative 2021

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le ministre chargé des finances du Budget, Hervé Ndoba, a présenté ce mercredi 18 août 2021, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le projet de loi de finances rectificative 2021, en séance plénière de la session extraordinaire.

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Vue d’ensemble de l’hémicycle de l’Assemblée nationale remplie par les élus de la nation Photo CNC

 

Les estimations révisées au titre de l’année 2021 s’appuient sur des hypothèses réalistes en tenant compte, tant des  effets pervers de la résurgence de la COVID-19 et du regain de l’insécurité occasionnant non seulement le blocus du corridor Bangui-Garouamboulaï, mais aussi, des dépenses supplémentaires impactant négativement les  prévisions du budget 2021.

Ainsi, le projet du collectif budgétaire pour l’exercice 2021 comprend un budget de l’Etat qui prévoit, en ressources budgétaires, un niveau de 261,3 milliards de francs CFA, contre 287,5 milliards de francs CFA initialement projetés, soit une baisse de 26,2 milliards  de francs CFA.

 

En dépenses budgétaires, une enveloppe de 284,21 milliards de francs CFA, contre  331,3  milliards de francs CFA, en diminution de 47,09  milliards de francs CFA.

 

Par nature de recettes, les déclinaisons de ce projet de loi de finances révisée sont les suivantes :

– Recettes propres, prévues à hauteur de 121 milliards de francs CFA, contre 135,5 milliards de francs CFA auparavant, dont 54,6 milliards de francs CFA pour les impôts et autres taxes intérieures et 56,8 milliards de francs CFA pour les droits de douanes, contre respectivement 269 milliards 917 millions de francs CFA et 83 milliards 928 millions de francs CFA ;

– Dons et legs, projetés à 56 milliards de francs CFA, les appuis budgétaires à 79,3 milliards de FCFA et les emprunts projets à 7,3 milliards.

Par nature de dépenses, les déclinaisons de ce projet de loi de finances rectificative sont les suivantes :

– Dépenses primaires : 184,4 milliards de FCFA ;

– Dépenses d’investissement : 106,13 milliards de FCFA dont 19,53 milliards de FCFA des investissements sur ressources propres ;

– Remboursement de la dette : 8,03 milliards.

 

A noter que le ministre chargé des finances et du budget Hervé Ndoba  a saisi cette opportunité pour rappeler le contexte très exceptionnel de l’exécution budgétaire qui a enclenché le processus de la révision du budget 2021. Le budget révisé présente un solde global déficitaire de 22,91 milliards soit 1,6 du PIB. Le solde primaire est aussi déficitaire de 64,2 milliards de FCFA et représente 4,6% du PIB. En vue de permettre à l’exécutif de continuer de faire face à ses charges régaliennes, le ministre Ndoba a exprimé la nécessité de déployer des efforts supplémentaires pour la mobilisation tous azimuts des ressources financières avant d’exhorter les élus de la nation à voter ce projet de loi aux fins de permettre à l’Etat de continuer à assumer ses charges régaliennes au profit des populations.

 

L’ex-président de l’Assemblée centrafricaine Karim Meckassoua a quitté le pays

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L’ex-président de l’Assemblée centrafricaine Karim Meckassoua a quitté le pays

Bangui ( République centrafricaine ) – L’ex-président de l’Assemblée nationale centrafricaine, récemment déchu de son mandat de député par la Cour constitutionnelle qui l’accuse comme l’ONU d’avoir “incité” des groupes armés à renverser le pouvoir, a quitté la Centrafrique, ont affirmé mercredi à l’AFP deux de ses proches.

Karim Meckassoua est un ancien proche de l’ancien chef de l’Etat François Bozizé, renversé en 2013 lors d’une guerre civile, dont il fut ministre et conseiller. Il a notamment été candidat aux deux dernières présidentielles de 2015 et 2020.En prononçant sa déchéance, la Cour constitutionnelle a largement repris les termes d’un récent rapport des experts de l’ONU sur la Centrafrique indiquant que M. Meckassoua avait “poussé les groupes armés et l’entourage de François Bozizé à lancer une action militaire pour destituer le président” Faustin Archange Touadéra fin décembre.Karim Meckassoua “est persécuté par le régime du président. Il s’est enfui pour sa sécurité le 15 août”, a expliqué à l’AFP un proche de l’opposant sous le couvert de l’anonymat.”Il est parti par le Congo-Brazzaville. A l’heure où nous parlons, il est à Paris”, a précisé à l’AFP un membre de son parti politique, le Chemin de l’espérance, ayant lui aussi requis l’anonymat.Contacté par l’AFP, l’ancien député, qui avec sa déchéance a perdu son immunité parlementaire, n’était pas joignable.”L’appartenance de Karim Meckassoua à des groupes armés et le fait d’inciter à la prise de pouvoir par la force concourent à sa déchéance pure et simple”, avait estimé la juridiction suprême.Une semaine avant la présidentielle du 27 décembre 2020, six des plus puissants groupes armés qui se partageaient alors la majeure partie de la Centrafrique, en guerre civile depuis 2013, se sont alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et ont lancé une offensive pour empêcher la réélection de M. Touadéra.L’ancien président de l’Assemblée nationale – destitué du perchoir par les députés en 2018 pour des malversations présumées – avait de son côté fait valoir que la Cour constitutionnelle était “incompétente” pour le déchoir de son mandat.Depuis janvier, les forces armées centrafricaines, épaulées par des militaires rwandais et des paramilitaires russes, ont chassé les rebelles de la plupart des villes dont ils avaient pris le contrôle lors de leur offensive de décembre.

Avec AFP/VOA

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sept morts dans l’attaque d’un convoi d’employés de Shell

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Nigeria: sept morts dans l’attaque d’un convoi d’employés de Shell

Bangui ( République centrafricaine ) – Sept personnes ont été tuées lundi dans l’attaque d’un convoi emmenant des employés vers un site gazier de Shell dans le sud-est du Nigeria, a indiqué mercredi la police nigériane.

Selon le porte-parole de la police de l’État d’Imo, Michael Abatan, des hommes armés ont ouvert le feu sur un convoi de bus se rendant vers une usine de gaz Shell dans la région. “Nous avons perdu un policier et six employés dans l’attaque”, a-t-il déclaré à l’AFP, en ajoutant qu’une enquête était en cours “pour arrêter les agresseurs et déterminer le motif de l’attaque”. SPDC, la filiale nigériane de Shell, a confirmé l’attaque “par des hommes armés inconnus, sur un convoi de bus emmenant le personnel” vers un site dans la région d’Ohaji. “Nous avons depuis fermé le site et l’incident a été signalé à la police pour enquête”, a déclaré la société dans un communiqué.En l’absence de revendication, les autorités nigérianes attribuent généralement ce genre d’attaques, fréquentes dans le sud-est, au mouvement indépendantiste biafrais Ipob (Peuples indigène du Biafra), issu de l’ethnie Igbo. L’attaque de lundi est survenue le jour même de la promulgation d’une nouvelle loi sur l’énergie visant à fournir aux compagnies pétrolières un cadre plus clair pour investir et travailler au Nigeria, ainsi qu’une meilleure répartition des richesses issues de l’exploitation du sous-sol.

Avec VOA

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Deuil national après un nouveau massacre dans l’ouest du Niger

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Deuil national après un nouveau massacre dans l’ouest du Niger

Bangui ( République centrafricaine ) – Le gouvernement nigérien a décrété à partir de mercredi un deuil national de deux jours après le massacre, lundi, de 37 civils par des jihadistes présumés dans l’ouest du Niger proche du Mali, indique un communiqué officiel.

“Un deuil national de 48 heures est décrété à compter” de mercredi, “les drapeaux seront mis en berne sur toute l’étendue du territoire national”, selon le texte.”Le gouvernement appelle la population à plus de vigilance” et “réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte contre le terrorisme jusqu’à la victoire finale”, ajoute-t-il.La dernière attaque dans l’ouest du Niger a visé lundi le village de Darey-Daye près de la frontière malienne: des hommes armés ont tiré sur des habitants du village qui cultivaient leurs champs, faisant 37 morts, dont quatre femmes et treize adolescents.Darey-Daye, déjà visé en mars, est situé dans la région de Tillabéri, dans la zone dite des “trois frontières” entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali, théâtre depuis trois ans d’actions sanglantes de groupes jihadistes liés à Al Qaïda et à l’Etat islamique (EI) commises contre des civils et des militaires.Depuis le début de la saison des pluies en juin, les attaques visent surtout des civils travaillant dans les champs.Human Rights Watch (HRW) avait estimé la semaine dernière à plus de 420 le nombre de civils tués depuis le début de l’année dans l’ouest du Niger dans des attaques menées par des groupes jihadistes qui ont également contraint des dizaines de milliers de personnes à fuir de chez eux.Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) s’est déclaré “profondément choqué et indigné par les terribles attaques contre des enfants et des familles par des groupes armés non identifiés dans le village de Darey-dey”.Selon l’Unicef, les treize jeunes tués dans l’attaque étaient “âgés de 15 à 17 ans”.C’est “la troisième attaque qui a eu lieu cette année” dans ce même village où “les conditions sur le terrain restent extrêmement dangereuses pour les enfants”, affirme l’Unicef.”L’insécurité se propage à un rythme rapide au Niger. Les attaques dans la région de Tillabéri et le long des frontières avec le Burkina Faso, le Mali et le Nigeria ont entraîné d’importants déplacements et continuent de faire des ravages dans la vie de centaines de milliers d’enfants”, s’inquiète-t-elle.”Tuer des enfants est une grave violation des droits humains”, rappelle l’organisation qui souligne qu’en outre, ces violences “entravent notre capacité à atteindre ceux qui en ont le plus besoin”.

Avec VOA

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Karim Meckassoua, ténor de l’opposition, quitte la République Centrafricaine

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Karim Meckassoua, ténor de l’opposition, quitte la République Centrafricaine

Bangui ( République centrafricaine ) – Accusé « d’atteinte à la sureté de l’Etat » et déchu de son titre de député, l’ancien Président de l’Assemblée Nationale Karim Meckassoua exfiltré de République Centrafricaine.

Karim Meckasssoua était soupçonné d’avoir joué un rôle majeur dans la rebellion dite « Coalition des Patriotes pour le Changement » (CPC), une alliance hétéroclite entre les groupes armés de l’ex-Seleka et antibalakas à laquelle l’ancien président François Bozizé s’est associé qui a manqué de prendre le pouvoir par la force en janvier 2021. Accusé « d’atteinte à la sureté de l’Etat », privé de son titre de député par la cour Constitutionnelle, Meckassoua vient tout juste de quitter son pays…À la fin du mois de mars 2021, Meckassoua s’était vu notifier une interdiction de sortie du territoire national et une demande de levée d’immunité parlementaire avait été entamée à son encontre à l’initiative de l’exécutif centrafricain.Rumeurs de coup d’étatCandidat à sa réélection aux élections législatives dans sa circonscription du 3e arrondissement de Bangui, Karim Meckassoua s’était retrouvé en ballotage face à son concurrent Ibrahim Al Hissen Algoni soutenu par le parti présidentiel Mouvement Cœurs Unis (MCU). Proclamé vainqueur en mai 2021, une requête en annulation a été déposée le 14 juillet 2021 par son adversaire, après les accusations portées par le Groupe d’experts sur la RCA du Conseil de Sécurité de l’ONU dans leur dernière lettre datée du 25 juin 2021. Le groupe d’experts y soulignait les éléments suivants : « Au début de l’année 2020, des membres et des individus associés à l’ex-Séléka avaient confirmé́ au Groupe d’experts que Meckassoua poussait les groupes armés et l’entourage de François Bozizé́ à lancer une action militaire pour destituer le Président. Plus récemment, des membres du MPC et du FPRC ainsi que certains acteurs politiques ont expliqué́ que Meckassoua avait participé́ à la préparation de la tentative de coup d’État du 13 janvier, en coordination avec Bozizé́ et son entourage, ainsi que Nourredine Adam, Ali Darassa et plusieurs généraux du MPC. Selon ces témoignages concordants et crédibles, Meckassoua espérait diriger un gouvernement de transition si le coup d’État de la CPC aboutissait. » C’est sur base de ces éléments que la Cour Constitutionnelle a décidé le 12 Août 2021 de déchoir Karim Meckassoua de son titre de député déclarant son challenger nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui.Ne pouvant plus se prévaloir de son immunité parlementaire, Karim Meckassoua a ensuite été convoqué le lundi 16 août 2021 au Tribunal de Grande Instance de Bangui pour répondre aux accusations « d’atteinte à la sureté de l’Etat » dont il est l’objet. Finalement, Meckassoua a selon nos informations été exfiltré vers Brazzaville le même jour pour éviter d’être arrêté et placé sous mandat de dépôt dans le cadre de la procédure pénale dont il est l’objet…Rappeleons que Karim Meckassoua fut élu Président de l’Assemblée Nationale en Mai 2016 avant d’être destitué par ses pairs le 26 octobre 2018 rentrant depuis dans une logique d’opposition frontale au régime Touadéra.

Avec Le monde Afrique

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Le préfet de la Ouaka,  Monsieur Victor Bissekoin  , soupçonné d’avoir fait un obstacle au désarmement d’une partie des rebelles de l’UPC

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:41:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme était un fonctionnaire retraité  du ministère de l’Agriculture et chef de quartier du chef de l’État à Boyrabe.  Nommé préfet de la Ouaka par son voisin Faustin Archange Touadera, Monsieur Victor Bissekoin a plusieurs fois été mis en cause dans des affaires de discrimination ethnique et raciale. Cette semaine, l’homme est à nouveau embourbé dans une nouvelle affaire de désarmement d’une partie des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC).

5 combattants de la seleka avec leurs armes
Les combattants rebelles de l’UPC.

 

En effet, la semaine dernière, plusieurs dizaines des rebelles de l’UPC qui rodent aux alentours de la ville de Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka, ont envoyé un médiateur  pour aller rencontrer Monsieur Victor Bissekoin  afin que celui-ci plaide leur sort auprès des Mercenaires russes  qu’ils veulent désormais déposer leurs armes. Mais Monsieur Victor Bissekoin,  lors de la rencontre avec ce médiateur peul, préfère rejeter en bloc la proposition des rebelles.

« Ici dans l’Ouaka, les Peuls sont déjà nombreux. Et il est difficile d’en rajouter encore. D’autres Peuls. Il est temps que ça cesse. Les Peuls n’ont plus leur place dans l’Ouaka », a déclaré Monsieur Victor Bissekoin  au médiateur des rebelles. Aussitôt, à Bambari, les Peuls n’apprécient  guerre les propos tenus par le préfet Victor Bissekoin, et l’accuse d’avoir tenir des propos racistes envers la communauté peule.

Quant aux rebelles, ils disent avoir entendu la réponse et prennent acte.

Affaire à suivre…..

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com