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Centrafrique : les leçons de morale politiques de la gouvernance de Touadera depuis 2016  

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Centrafrique : les leçons de morale politiques de la gouvernance de Touadera depuis 2016  

 

Centrafrique.org/Centrafrique-affaire-des-bien-mal-acquise-le-president-touadera-bientot-devant-ses-juges-a-paris/touadera-suce-langue-img_4190-2/” rel=”attachment wp-att-23293″ data-wpel-link=”internal”>les leçons de morale politiques de la gouvernance de Touadera depuis 2016
Président Faustin Archange Touadera suce sa langue et se moque des centrafricains de leur pauvreté absolue

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Au lendemain du retour à l’ordre constitutionnel, la logique du rassemblement, de l’inclusivité, de l’unité et de la cohésion nationale s’imposait sur les intérêts politiques et partisans nonobstant les animosités qui ont toujours habité nos acteurs politiques.
C’est dans cette optique que les forces vives de la nation réunies dans le consortium de “l’union sacrée” ont effectué un voyage historique et inédit à Bruxelles où des promesses des milliards d’euros ont été paraphées par des bailleurs et/ou organismes de financement.

 

D’innombrables défis salvateurs étaient au rendez-vous tels que la recherche ou la consolidation de la paix, la transparence dans la gouvernance démocratique, le respect des droits humains et surtout la relance tous azimuts de la machine économique.
D’emblée, il apparaît important de signaler que cette analyse est loin d’être un bilan comptable mais de tirer de manière non exhaustive les leçons de morale politique c’est-à-dire les enseignements moraux et civiques de la gouvernance de Touadera.
Ainsi, l’opinion a constaté que le pouvoir avait du mal à maintenir la paix malgré les concessions ou compromis dérivés des accords de Khartoum.
Les recours aux Wagner et forces spéciales Rwandaises ouvrent le bal d’innombrables accords de défense faisant au passage un pied de nez à la notion de souveraineté.
Le vol et la corruption désormais légalisés s’invitent dans l’arène où le pouvoir n’hésite pas à la moindre occasion d’escroquer la communauté internationale moyennant des aides à l’instar du coronavirus.
L’assemblée nationale s’est érigée en marché du temple de Jérusalem où la marchandisation du vote des députés est légalisée à l’image de la destitution programmée du perchoir c’est-à-dire du président de l’assemblée nationale ou du vote de certaines lois.
Cette dernière étant devenue une chambre d’enregistrement qui demeure muette même devant l’emprisonnement d’un député encore en activité sans le retrait de son immunité parlementaire…et cela ne gêne ni ne dérange personne.
À l’opposé des événements, le président est indécis et manque de caractères…alors le pays s’auto-gère.
En conséquence de ce qui précède, on organise des marches ou manifestations pour limoger un haut fonctionnaire (Bokassa et Doubane) ou pour asseoir un plan machiavélique comme la modification de la constitution en violation des règles de procédure établies.
Désormais la rencontre hebdomadaire de Damara s’est tacitement institutionnalisée où les grandes décisions de la nation sont entérinées par les caciques qui gravitent autour du pouvoir central.
La cerise sur le gâteau…le pouvoir interprète les lois de la République à sa guise et en fonction des intérêts alors qu’il existe un organe constitutionnel chargé d’interpréter, d’associer l’esprit et le corpus de la loi…tout le monde est devenu juriste au grand jour même nos grands mères au marché central.
Sa réélection arrachée suite à une énorme fraude électorale plonge le pays dans une vague de contestation et de résistance poussant le pouvoir dans un autoritarisme exacerbé où toute dissidence est violemment réprimée par les Wagner et les milices.
La justice non indépendante sert les intérêts du pouvoir portant ainsi atteinte à la notion de séparation de pouvoirs et erige notre patrimoine commun en “État policier”…le peuple a peur.
Le président effectue beaucoup de voyages à l’étranger avec une forte délégation sans rendre compte de ses déplacements à la nation.
À son retour, tous les corps constitués de l’État (présidents des institutions, ministres, députés, hauts cadres civils et militaires) doivent l’accueillir à l’aéroport aux risques d’être considérés systématiquement comme un opposant et perdre par voie de conséquence son prestigieux ou juteux poste.
En plus du fait que le gouvernement est estampillé ou logoté à la couleur du parti au pouvoir, plus d’une centaine de mouvements ou associations de soutien au président ont vu le jour pour donner un sens à la notion du “griotisme”.
Non surpris de ce constat, le citoyen lambda s’interroge :
– Les leçons des dictatures antérieures n’ont-ils pas été tirées par les autorités actuelles ?
– Les conseils pourtant gratuits de la présidente de la cour constitutionnelle lors de la prestation de serment n’ont-ils pas été pris en compte ?
Nous vous rappelons in fine de se méfier d’un peuple apeuré qui ne parle pas…car un problème ne peut résoudre un autre problème et qu’un problème peut aussi en cacher un autre.
Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…
Malheur à ceux où celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

Paris le 21 décembre 2024

Bernard  SELEMBY DOUDOU
Juriste, Environnementaliste
Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Nouveau drame sur l’axe Bouar-Béloko : des élèves fauchés par un chauffard qui prend la fuite

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Nouveau drame sur l’axe Bouar-Béloko : des élèves fauchés par un chauffard qui prend la fuite

 

Centrafrique.org/accident-de-route-pres-de-bouar/” data-wpel-link=”internal”>Nouveau drame sur l'axe Bouar-Béloko : des élèves fauchés par un chauffard qui prend la fuite
accident de route à 20 KM de Bouar

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Une vidéo bouleversante circule depuis ce jeudi 19 décembre 2024 sur les réseaux sociaux, documentant l’horrible découverte d’un camionneur sur l’axe Bouar-Béloko. Les images, capturées à 20 kilomètres de Bouar en direction de Baboua, témoignent d’une tragédie qui a coûté la vie à quatre personnes, dont trois jeunes élèves.

 

Au petit matin de ce jeudi, alors que le soleil commençait à peine à percer la brume matinale caractéristique de cette région montagneuse de l’ouest de la RCA, un camionneur effectuait sa liaison habituelle sur le corridor Bangui-Douala. Roulant à vitesse modérée, il aperçoit au loin des débris éparpillés sur la route. En s’approchant, l’horreur se dessine : quatre corps gisent sur le goudron, entourés des restes d’une moto complètement détruite.

 

Le chauffeur, professionnel expérimenté de ce tronçon routier, s’arrête immédiatement. Son premier réflexe est d’alerter son employeur et les autorités de Bouar. Sortant son téléphone, il filme la scène, un geste qui permettra plus tard d’attester de la gravité de l’accident et des circonstances troubles qui l’entourent.

Nouveau drame sur l'axe Bouar-Béloko : des élèves fauchés par un chauffard qui prend la fuite
Les effets des victimes éparpillés au sol après l’accident

 

Les victimes sont rapidement identifiées : trois élèves, encore en uniforme scolaire, et leur conducteur. La moto, moyen de transport courant dans la région pour les écoliers habitant loin des établissements scolaires, a été violemment percutée par un véhicule qui a ensuite pris la fuite, abandonnant les victimes à leur sort.

 

Notre équipe de Corbeau News Centrafrique s’est rendue sur place pour enquêter. Les témoignages recueillis auprès des habitants des villages environnants dessinent un tableau inquiétant. Parmi les personnes interrogées, Cinq affirment avoir vu passer un véhicule du groupe Wagner quelques minutes avant le drame. “Ils roulaient vite, comme d’habitude. Ils ne respectent jamais d’autres usagers de la route  “, confie un villageois qui préfère garder l’anonymat par peur des représailles. Sur ce point, notre rédaction n’a pas une confirmation formelle de l’implication des Mercenaires russes dans cet accident, mais la signature montre que l’incident pourrait être provoqué par eux.

 

Toutefois, un détail troublant est rapporté par le camionneur dans sa vidéo : la présence d’un enfant sur les lieux au moment de son arrivée. Ce témoin, qui aurait vu le véhicule responsable, a rapidement quitté les lieux en courant. Son comportement pose des questions : était-il un simple passant choqué par la scène ? Un proche des victimes ? Ou cherchait-il à dérober les effets personnels des victimes, comme cela arrive parfois tragiquement dans ces circonstances ?

 

L’accident rappelle étrangement celui survenu à Bossembélé, où les mercenaires russes avaient causé la mort d’un équipage comprenant un ressortissant chinois, un soldat FACA et leur chauffeur. Là aussi, les russes avaient fui sans porter secours aux victimes.

 

Cette tragédie s’inscrit dans une série d’accidents mortels impliquant potentiellement le groupe Wagner. Leur mode opératoire est désormais bien connu des centrafricains : excès de vitesse, non-respect des autres usagers, et surtout, fuite systématique après chaque accident. “Ils ne s’arrêtent jamais, même quand ils causent des morts”, témoigne un habitant de Bouar.

 

L’indifférence des autorités face à ces drames répétés ajoute au désarroi des familles. Aucune enquête sérieuse n’est menée, aucune poursuite n’est engagée. Les corps des victimes sont simplement ramassés, transportés à la morgue de l’hôpital de Bouar, et l’affaire est classée sans suite. Cette impunité systématique, particulièrement horrible quand les soupçons se portent sur les mercenaires russes, crée un sentiment d’injustice profond dans la population.

 

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À Boda, la psychose des “vols de sexe” pousse la justice à l’action

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À Boda, la psychose des “vols de sexe” pousse la justice à l’action

 

Centrafrique.org/plaidoyer-pour-les-droits-des-personnes-handicapees-lappel-urgent-de-lodphab-a-boda/deux-membres-de-lodphab-a-boda-sortant-de-la-reunion/” rel=”attachment wp-att-74598″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Deux-membres-de-lODPHAB-a-BODA-sortant-de-la-reunion-450×421.jpg” alt=”À Boda, la psychose des "vols de sexe" pousse la justice à l’action” width=”450″ height=”421″ />
Deux membres de l’ODPHAB à BODA. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 L’hémicycle de la jeunesse de Boda a réuni ce mardi 18 décembre 2024 dix-huit représentants des sous-préfectures de Boda, Boganangone et Boganda, dans la préfecture de la Lobaye, pour débattre du phénomène de “disparition de sexe” qui agite la région.

 

Cette réunion intervient alors que le tribunal de grande instance de Boda examine sa première affaire liée à ces accusations. Bienvenu Yembbe est ainsi le premier prévenu à comparaître devant la justice pour des faits présumés de “vol de sexe”.

 

“Nous devons agir pour calmer les tensions dans nos communautés”, déclare Zombo Kevin, président de la jeunesse de Boda, qui a organisé cette rencontre extraordinaire.

 

Le phénomène a pris une ampleur nationale depuis le début de l’année. Les premières accusations sont apparues à Cantonnier, ville frontalière avec le Cameroun dans le nord-ouest du pays, avant de se propager vers Bambari dans la Ouaka, puis d’atteindre Bangui la capitale. Les rumeurs se sont ensuite étendues vers Kouango, Paoua, Nanga Boguila, et maintenant Boda et Mbaïki.

 

Cette propagation rapide des accusations à travers le pays inquiète les autorités, qui craignent des débordements violents. L’intervention de la justice à Boda signe une nouvelle étape dans le traitement de ce phénomène social complexe.

 

Les conclusions de la rencontre et les suites judiciaires de cette première comparution seront déterminantes pour la gestion future de ces accusations dans la région.

 

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Le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène fait basculer la fête nationale dans le chaos à Birao

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Le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène fait basculer la fête nationale dans le chaos à Birao

 

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Le chaos du défilé de la fête nationale à Birao ce jeudi 19 décembre 2024.

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Dans les rues de Birao ce 19 décembre 2024, la joie des célébrations nationales en différé s’est brutalement transformée en scènes de désordre. Le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène, aussi ministre-résident de la Vakaga, a plongé la ville dans la confusion lors du défilé traditionnel.

 

En effet, ce jeudi 19 décembre, à Birao, lors du défilé en différé du premier décembre, tout avait pourtant commencé dans l’ordre et la solennité habituels. Les autorités locales – préfet, sultan-maire et officiers – étaient rassemblées à la tribune d’honneur autour du ministre résident Arnaud Djoubaye Abazène. Les premiers groupes défilaient : écoliers en uniforme, détachements militaires, associations locales. L’atmosphère était à la fête.

 

Mais l’ambiance a basculé quand sont arrivés les militants du parti UMIR de l’ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra. Le ministre Arnaud Djoubaye Abazène avait discrètement ordonné de leur barrer la route. Cette décision a déclenché une onde de choc dans le cortège. Les cris ont remplacé les chants, la confusion s’est installée. Les forces de l’ordre, dépassées, ont même tiré en l’air pour tenter de reprendre le contrôle de la situation.

 

Il a fallu l’intervention du chef du détachement militaire de l’armée nationale pour ramener le calme. Les militants d’UMIR ont finalement pu défiler, mais le mal était fait. Cette journée qui devait célébrer l’unité s’est transformée en démonstration des profondes divisions qui traversent Birao.

 

Pourtant, l’incident n’est pas isolé. Il témoigne des bouleversements politiques qui agitent la région. Le parti au pouvoir MCU, jadis tout-puissant à Birao, voit ses partisans rejoindre en masse UMIR d’Henri-Marie Dondra. Même la famille du sultan-maire a tourné le dos au MCU.

 

Ironie du sort, le ministre Arnaud Djoubaye Abazène, enfant du pays, est devenu une figure contestée dans sa propre région. Son comportement autoritaire a éloigné jusqu’à certains membres de sa famille. Les habitants de Birao, qui ont connu ses années de jeunesse difficile, peinent à reconnaître l’homme qu’il est devenu.

 

Cette journée restera dans les mémoires comme celle où un ministre a préféré la discorde à l’harmonie, transformant une célébration nationale en théâtre d’affrontements politiques. À Birao, les plaies mettront du temps à cicatriser.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Le combat contre le SIDA continue à Bouar : entre espoir et défis

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Le combat contre le SIDA continue à Bouar : entre espoir et défis

 

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Hopital-district-de-la-Nana-Mambere-a-Bouar.-CopyrightDR – La Crise de l’Hôpital de Bouar : Entre Réformes Nécessaires et Mécontentement Populaire

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Sous un soleil de décembre, la ville de Bouar s’est mobilisée ce jeudi pour marquer la Journée mondiale de lutte contre le SIDA. Dans la cour principale, autorités locales, soignants et habitants se sont réunis, unis par une même cause qui, 36 ans après la première commémoration, reste d’une brûlante actualité.

 

“Le SIDA existe toujours. Il continue de nous tuer”, rappelle avec gravité Jean Michel Bouaka, sous-préfet de Bouar. Son discours résonne dans l’assistance, alors qu’il dévoile des chiffres qui dessinent une réalité complexe. En République centrafricaine, si le taux de prévalence global a diminué à 2,6% en 2023, les disparités persistent. Les femmes restent les plus touchées, avec un taux de 3,3% chez celles âgées de 15 à 49 ans, contre 1,9% chez les hommes.

 

Derrière ces statistiques se cachent des visages, des histoires. La lutte a pourtant progressé : le nombre de décès a chuté de moitié entre 2019 et 2023, passant de 5442 à 2744 cas. Une avancée significative qui témoigne de l’efficacité des traitements et du dépistage précoce.

 

Le gouvernement centrafricain a franchi un pas décisif en août 2022 avec la promulgation d’une loi protégeant les droits des personnes vivant avec le VIH/SIDA. Car au-delà du combat médical, c’est aussi contre la stigmatisation qu’il faut lutter. “Suivons le chemin du droit pour mettre fin au SIDA d’ici 2030, mettons fin à la discrimination”, proclame le thème de cette année.

 

La mobilisation ne s’arrête pas là. Le lycée Sainte Jeanne Antide Thouret de Bouar prévoit une journée de sensibilisation ce 20 décembre, preuve que la jeunesse reste au cœur de cette bataille. Car si les progrès sont tangibles, chaque minute compte encore dans cette lutte où l’information et la prévention demeurent les meilleures armes.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Application mobile Mojabet : une expérience de pari fluide au Sénégal

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L’application mobile Mojabet révolutionne l’expérience de pari pour les passionnés au Sénégal en offrant une interface optimisée et conviviale. Conçue pour le parieur moderne, l’application offre une alternative transparente aux plateformes Web traditionnelles, offrant la commodité des paris au bout des doigts des utilisateurs. Avec sa navigation fluide et ses fonctionnalités complètes, elle s’impose comme le choix incontournable des fans de paris mobiles.

Interface utilisateur

L’application mobile de Mojabet bénéficie d’un design intuitif et élégant, ce qui permet aux utilisateurs de naviguer facilement dans ses différentes sections. Les domaines fonctionnels clés tels que la gestion de compte, l’historique des paris et les options de paiement sont facilement accessibles depuis le menu principal.

 

La section « paris sportifs » met en avant les derniers événements sportifs, tandis que la catégorie « casino en ligne » offre une large gamme d’options de jeu, toutes deux situées à portée de main sur la page d’accueil. Cette organisation réfléchie du contenu garantit que les utilisateurs peuvent placer des paris ou profiter des jeux de casino avec un minimum d’effort, améliorant ainsi leur expérience de pari globale.

Guide étape par étape pour télécharger Mojabet sur les appareils Android

Télécharger l’application Mojabet sur un appareil Android est une tâche simple qui garantit aux utilisateurs de commencer à parier en un rien de temps. Suivez ces étapes pour accéder aux dernières fonctionnalités de paris :

 

  1. Visitez le site Web officiel : ouvrez votre navigateur mobile et accédez au site Web officiel de Mojabet pour vous assurer que vous téléchargez l’application authentique.
  2. Trouvez la section Téléchargement : Une fois que vous êtes sur le site officiel, recherchez la section dédiée aux téléchargements mobiles, intitulée « Télécharger l’application ».
  3. Commencez le téléchargement : Cliquez sur le lien de téléchargement Android. L’application commencera à télécharger un fichier APK directement sur votre appareil Android.
  4. Ajustez les paramètres de sécurité : Avant l’installation, assurez-vous que les paramètres de sécurité de votre appareil autorisent les installations à partir de « sources inconnues ». Pour ce faire, accédez au menu « Paramètres », sélectionnez « Sécurité » et activez l’option « Autoriser l’installation à partir de sources inconnues » si elle n’est pas déjà activée.
  5. Installez l’application : Localisez le fichier APK téléchargé dans le dossier « Téléchargements » de votre appareil et appuyez dessus pour lancer le processus d’installation. Suivez les instructions à l’écran pour terminer l’installation.
  6. Lancement et configuration : Une fois installée, ouvrez l’application, connectez-vous ou créez un nouveau compte pour commencer votre expérience de paris et de jeu.

Guide étape par étape pour télécharger Mojabet sur les appareils iOS

Pour les utilisateurs iOS, l’installation de l’application Mojabet implique quelques étapes simples qui garantissent l’accès à des marchés de paris et à des jeux de casino passionnants. Voici comment procéder :

 

  1. Accédez au site Web de Mojabet : ouvrez Safari ou n’importe quel navigateur sur votre appareil iOS et accédez au site Web officiel de Mojabet pour télécharger l’application en toute sécurité.
  2. Accédez à la zone de téléchargement : une fois sur le site, identifiez la section de téléchargement spécifiquement destinée aux appareils iOS, située bien en évidence sous un onglet « Application mobile ».
  3. Téléchargez l’application : appuyez sur le bouton de téléchargement iOS pour demander le téléchargement de l’application, qui s’effectue via un profil de configuration.
  4. Autorisez le profil : avant que l’application ne soit disponible à l’utilisation, accédez à « Paramètres », puis à « Général », et recherchez « Profils et gestion des appareils ». Localisez le profil Mojabet et appuyez sur « Faire confiance » pour autoriser l’installation de l’application.
  5. Terminez l’installation : revenez à l’écran d’accueil et observez le téléchargement de l’application. Une fois terminé, elle sera prête à être utilisée.
  6. Commencez : ouvrez l’application, connectez-vous avec un compte existant ou inscrivez-vous pour commencer à placer des paris ou à explorer les options du casino.

Guide complet des sports et des jeux de casino sur Mojabet

L’application mobile du bookmaker Mojabet au Sénégal offre aux utilisateurs une vaste gamme d’options de paris sportifs et de jeux de casino en ligne attrayants, tous accessibles depuis le confort d’un smartphone. L’application s’adresse à la fois aux parieurs sportifs passionnés et aux amateurs de casino en proposant une sélection diversifiée de sports et un large éventail de jeux de casino, garantissant une expérience agréable à tous les utilisateurs.

Découvrez les paris sportifs avec l’application mobile Mojabet

L’application mobile de Mojabet présente une plate-forme complète de paris sportifs qui rapproche les amateurs de sport de l’action. Dans cette application, les utilisateurs peuvent explorer une gamme impressionnante de sports, en plaçant des paris avec de nombreuses options de paris adaptées à chaque sport. La plate-forme est conçue pour accueillir les parieurs novices et expérimentés en offrant une navigation conviviale et des informations détaillées sur chaque événement sportif.

 

  • Football : En tant que sport le plus populaire au monde, les paris sur le football sur Mojabet incluent des options telles que les paris sur les buts, les résultats des matchs et les paris à handicap. Des tournois renommés tels que la Coupe du monde de la FIFA, la Ligue des champions de l’UEFA et la Premier League anglaise sont disponibles pour les paris.
  • Basketball : les fans peuvent parier sur les prédictions de résultats, les écarts de points et le total de points. Les principaux tournois disponibles pour les paris incluent la NBA, l’EuroLeague et la Coupe du monde FIBA.
  • Tennis : Mojabet propose des paris sur les vainqueurs de match, les résultats des sets et les totaux au-dessus/en dessous. Les événements du Grand Chelem tels que Wimbledon, l’US Open et Roland-Garros sont ouverts aux paris.
  • Rugby : avec des options de paris comme les vainqueurs de match et les marges de points, les utilisateurs peuvent parier sur des événements tels que la Coupe du monde de rugby, les Six Nations et le Super Rugby.

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  • Roulette : Connue pour son gameplay plein de suspense, la roulette de Mojabet offre aux joueurs différentes variantes, notamment la roulette européenne et américaine, offrant de multiples possibilités de paris.
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  • Autres jeux : L’application de casino comprend également des jeux populaires comme le baccarat, le poker et les jeux avec croupier en direct, permettant aux joueurs de vivre le frisson d’un vrai casino où qu’ils soient.

Créer votre premier pari dans l’application mobile de Mojabet

Naviguer dans l’application mobile Mojabet pour placer votre premier pari est une expérience simple et enrichissante. Conçue dans un souci de convivialité, l’application guide les utilisateurs à chaque étape, de la création du compte à la réalisation d’un pari, garantissant un parcours fluide pour les parieurs chevronnés comme pour les nouveaux venus. Avec une interface intuitive et des options de paris complètes, placer votre premier pari sportif ou plonger dans les jeux de casino n’a jamais été aussi simple au Sénégal.

Créer un compte dans l’application Mojabet

Avant de plonger dans le monde passionnant des paris sportifs et des jeux de casino, les utilisateurs doivent d’abord créer un compte sur l’application mobile Mojabet. Le processus d’inscription est simple et rapide, garantissant que les nouveaux utilisateurs peuvent commencer sans délais inutiles.

 

  1. Terminez le processus de Mojabet télécharger : Commencez par télécharger l’application mobile Mojabet à partir du site officiel. Assurez-vous que l’application est téléchargée avec succès.
  2. Ouvrez l’application et sélectionnez « S’inscrire » : une fois l’application installée, ouvrez-la et localisez le bouton « S’inscrire » sur la page d’accueil.
  3. Entrez vos informations personnelles : suivez les instructions pour renseigner vos informations personnelles telles que votre nom, votre adresse e-mail, votre numéro de téléphone et votre devise préférée.
  4. Configurer les identifiants de connexion : créez un nom d’utilisateur et un mot de passe sécurisés, qui seront utilisés pour les futures connexions.
  5. Vérifier le compte : terminez l’inscription en vérifiant votre numéro de téléphone ou votre adresse e-mail via un code de vérification qui vous a été envoyé.

Effectuer un dépôt dans Mojabet

Après avoir configuré un compte dans l’application Mojabet, l’étape suivante pour placer un pari consiste à effectuer un dépôt. Le dépôt de fonds est un processus sécurisé et simple, permettant aux utilisateurs de choisir parmi différentes méthodes de paiement locales qui correspondent le mieux à leurs préférences.

 

  1. Accédez à la section Dépôt : ouvrez l’application Mojabet et cliquez sur l’onglet « Dépôt » situé dans le menu de l’application.
  2. Sélectionnez un mode de paiement : choisissez parmi les modes de paiement disponibles, tels que l’argent mobile, les cartes de crédit/débit ou les virements bancaires.
  3. Entrez le montant du dépôt : spécifiez le montant que vous souhaitez déposer sur votre compte Mojabet. Assurez-vous de respecter toutes les exigences de dépôt minimum.
  4. Terminez la transaction : suivez les instructions pour finaliser le dépôt, y compris la saisie des informations de paiement nécessaires.
  5. Confirmez le dépôt : une fois la transaction terminée, confirmez que les fonds ont été crédités sur le solde de votre compte Mojabet.

Mojabet Bookmaker App Review: Parier au Sénégal en toute simplicité

 

Placez votre premier pari sportif sur Mojabet

Une fois le dépôt effectué, les utilisateurs peuvent procéder à leur premier pari sportif via la plateforme complète de Mojabet. L’application propose une large gamme de sports et de marchés de paris, garantissant qu’il y en a pour tous les goûts.

 

  1. Parcourez les sports disponibles : ouvrez l’application et accédez à la section « Sports ». Parcourez la liste des sports disponibles, qui comprend le football, le basket-ball, le tennis, etc.
  2. Sélectionnez un sport et un événement : choisissez un sport qui vous intéresse, puis sélectionnez un événement ou un match spécifique sur lequel parier.
  3. Explorez les options de paris : examinez les différentes options de paris et cotes disponibles pour l’événement sélectionné. Les options courantes incluent les vainqueurs de match, les totaux supérieurs/inférieurs et les handicaps.
  4. Formez un bulletin de paris : cliquez sur votre pari préféré pour l’ajouter au bulletin de paris. Vous pouvez ajouter plusieurs paris si vous souhaitez créer un accumulateur.
  5. Entrez la mise et placez votre pari : indiquez le montant que vous souhaitez miser, appelé mise, et vérifiez vos paris sélectionnés sur le bulletin de pari.
  6. Confirmez le pari : une fois satisfait, confirmez le pari pour le placer officiellement. Vous recevrez une notification une fois le pari traité avec succès.

1xbet Sénégal Officiel : Un guide complet pour maîtriser les paris

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1xbet Sn est une figure de proue de l’industrie des paris, réputée pour sa vaste sélection d’options de paris et son design centré sur l’utilisateur. Établi dans le but d’offrir une expérience de pari supérieure, 1xbet englobe tout, des paris sportifs aux jeux de casino en passant par les paris en direct et les sports virtuels.

 

La plateforme offre une interface intuitive et transparente, garantissant que les parieurs novices et chevronnés peuvent naviguer sans effort. De plus, 1xbet propose des cotes compétitives, diverses méthodes de paiement et un système d’assistance clientèle exceptionnel, consolidant ainsi sa réputation de destination privilégiée pour les amateurs de paris du monde entier.

Interface et expérience utilisateur

L’interface utilisateur de 1xbet sn Sénégal est méticuleusement conçue pour répondre aux besoins de nouveaux parieurs expérimentés. La mise en page est propre et organisée, permettant aux utilisateurs de trouver facilement leurs options de paris et fonctionnalités préférées. La page d’accueil offre un accès rapide aux sports populaires, aux événements à venir et aux offres promotionnelles.

 

En outre, l’utilisation de couleurs vives et d’icônes intuitives améliore l’expérience globale de l’utilisateur, rendant la navigation à la fois attrayante et sans effort. La plateforme est également optimisée pour une utilisation mobile, offrant une expérience transparente sur différents appareils, y compris les smartphones et les tablettes. Ainsi, les utilisateurs peuvent placer des paris et surveiller leurs mises en déplacement sans aucun compromis en termes de fonctionnalité ou de convivialité.

Guide détaillé sur la création d’un compte chez 1xbet Sénégal

La création d’un compte 1xbet Sénégal est rapide et facile, vous assurant de pouvoir 1xbet login et l’expérience des paris rapidement. Voici comment créer votre compte :

 

  1. Visitez le site Internet de 1xbet : Commencez par vous rendre sur le site 1xbet original à l’aide de votre navigateur préféré ;
  2. Localisez le bouton d’enregistrement : Sur la page d’accueil, vous trouverez un bouton « Inscription » bien visible. Cliquez dessus pour commencer la procédure de création de compte ;
  3. Choisissez votre méthode d’inscription : 1xbet propose plusieurs méthodes d’enregistrement de compte, garantissant flexibilité et commodité ;
  4. Entrez les informations requises : Remplissez les détails nécessaires avec précision. Cela inclut votre nom, votre adresse e-mail, votre numéro de téléphone et votre date de naissance ;
  5. Connectez-vous à votre nouveau compte : Utilisez vos nouvelles informations d’identification pour vous connecter à votre compte 1xbet ;
  6. Effectuez un dépôt et commencez à parier : Rendez-vous dans la section « Dépôt » pour approvisionner votre compte en utilisant l’une des nombreuses options de paiement disponibles. Une fois votre compte approvisionné, vous pouvez commencer à explorer et à placer des paris sur vos événements sportifs ou jeux de casino préférés.

 

En suivant ces étapes, vous serez parfaitement équipé pour naviguer dans la vaste gamme d’opportunités de paris qu’offre 1xbet. Profitez d’une expérience de pari transparente avec la meilleure plateforme au monde.

1xbet Sénégal Révélation : Un examen approfondi du site de paris

 

1xbet paris sportifs: Un aperçu détaillé

Les 1xbet pari en ligne le livre de sport du site est l’une des sections les plus complètes et les plus dynamiques de la plateforme, offrant une vaste gamme d’opportunités de paris dans de nombreuses disciplines sportives. Que vous soyez intéressé par le football, le basket-ball, le tennis, le cricket ou par des sports plus spécialisés comme le tennis de table et les sports électroniques, 1xbet répond à pratiquement tous les intérêts sportifs.

 

1xbet excelle dans la fourniture d’une gamme étendue d’options de paris avant le match et en direct. Les lignes de pré-match offrent aux parieurs la possibilité de placer leurs paris sur les événements à venir bien à l’avance, avec une riche sélection de marchés à choisir. Des paris de base comme les vainqueurs de match aux options plus complexes comme les handicaps, les totaux supérieurs à la limite inférieure et les résultats spécifiques aux joueurs, il y a de quoi satisfaire toutes les stratégies de pari.

 

Les 1xbet live sont dynamiques et constamment mises à jour pour refléter le statut en direct des événements en cours. Les parieurs peuvent tirer parti de la fluctuation des cotes et d’une variété de marchés in-play, en prenant des décisions en temps réel au fur et à mesure que l’action se déroule. Cette fonction ajoute une couche supplémentaire d’excitation et d’interactivité, améliorant ainsi l’expérience globale du pari.

 

L’une des caractéristiques les plus remarquables de 1xbet paris sportifs est la possibilité de regarder les retransmissions de matchs en direct directement sur la plateforme. Cette intégration transparente permet aux utilisateurs de suivre l’action en temps réel sans avoir à passer d’un écran à l’autre.

 

Le service de streaming en direct couvre une large gamme de sports, garantissant que vous pouvez regarder et parier sur vos événements préférés simultanément. Cette fonctionnalité permet non seulement d’améliorer l’engagement, mais aussi de prendre des décisions éclairées en matière de paris.

 

1xbet est connu pour offrir des cotes parmi les plus compétitives du secteur. Des cotes élevées signifient de meilleurs retours potentiels sur les paris gagnants, attirant à la fois les parieurs occasionnels et les parieurs chevronnés. La plateforme met constamment à jour ses cotes pour refléter les dernières conditions du marché, offrant ainsi de la valeur aux utilisateurs et garantissant un environnement de pari équitable.

1xbet en ligne casino : Un monde de divertissement

La section du casino en ligne de 1xbet est un terrain de jeu dynamique rempli de nombreuses options de jeu, répondant aux besoins de tous les types d’amateurs de casino. Cette section propose un vaste catalogue de jeux, notamment des machines à sous, des jeux de table, des jeux avec croupier en direct et bien plus encore.

 

Dans la catégorie des machines à sous, vous trouverez un large éventail de thèmes, allant des machines à fruits classiques comme « Mega Joker » et « Fruit Shop » aux machines à sous vidéo modernes avec des graphismes complexes et des scénarios captivants comme « Gonzo’s Quest ».

 

Parmi les jeux de table, vous trouverez des classiques comme le blackjack, la roulette et le baccarat. Pour les jeux avec croupier en direct, vous pouvez profiter du « Live Poker », du « Live Blackjack » et de la « Live Roulette », chacun offrant une expérience immersive avec une interaction en temps réel.

 

L’un des points forts du casino en ligne 1xbet est son impressionnant taux moyen de retour au joueur (RTP), qui tourne autour de 96 %. Ce taux témoigne de l’engagement de la plateforme à offrir des expériences de jeu équitables et gratifiantes à ses utilisateurs.

 

La diversité et la qualité des jeux de 1xbet sont assurées par des partenariats avec certains des principaux fournisseurs de jeux du secteur, notamment Microgaming, NetEnt, Play’n GO et Evolution Gaming, entre autres. Ces collaborations garantissent un afflux régulier de jeux innovants et de haute qualité, offrant des graphismes, des effets sonores et des mécanismes de jeu de premier ordre.

Soutien à la clientèle

1xbet s’engage à fournir un support client exceptionnel afin d’assurer une expérience fluide et agréable à ses utilisateurs. La plateforme offre une variété de canaux par lesquels les clients peuvent demander de l’aide, ce qui permet de trouver facilement de l’aide quand on en a besoin.

 

1xbet internationale, l’équipe d’est disponible 24 heures sur 24 pour répondre à toutes les questions, garantissant ainsi aux utilisateurs l’accès aux conseils dont ils ont besoin. Que ce soit par chat en direct, par email ou par téléphone, 1xbet donne la priorité à la satisfaction de ses clients et s’efforce de résoudre les problèmes rapidement et efficacement.

Légalité et sécurité de la 1xbet

1xbet bookmaker opère dans un cadre juridique et réglementaire strict afin de garantir un environnement de pari sûr et équitable. La plateforme est entièrement licenciée et réglementée, détenant des licences d’autorités de jeu réputées telles que la licence eGaming de Curaçao. Ces licences exigent que 1xbet adhère à des normes strictes d’équité, de sécurité et de jeu responsable, offrant aux utilisateurs la tranquillité d’esprit qu’ils s’engagent avec un opérateur légitime.

 

La sécurité est une priorité absolue chez 1xbet, et la plateforme utilise des technologies de cryptage de pointe pour protéger les données et les transactions des utilisateurs. Le cryptage SSL (Secure Sockets Layer) avancé garantit que toutes les informations personnelles et financières sont transmises en toute sécurité, ce qui permet de se prémunir contre les cyber-menaces potentielles. En outre, 1xbet effectue des audits de sécurité réguliers et utilise des systèmes de pare-feu robustes pour empêcher tout accès non autorisé et maintenir l’intégrité de la plateforme.

 

1xbet encourage également le jeu responsable, en offrant divers outils et ressources pour aider les utilisateurs à gérer leurs activités de pari. Des fonctions telles que les limites de dépôt, les options d’auto-exclusion et les périodes d’exclusion sont facilement accessibles, permettant aux utilisateurs de prendre le contrôle de leurs habitudes de jeu et d’éviter les paris excessifs ou problématiques.

 

Questions fréquemment posées

Comment créer un compte sur 1xbet ?

Pour créer un compte sur 1xbet, visitez le site Web et cliquez sur le bouton « Inscription ». Suivez les instructions pour entrer vos coordonnées, choisissez une méthode d’enregistrement et terminez le processus.

Quelles sont les méthodes de paiement acceptées par 1xbet ?

1xbet prend en charge un large éventail de méthodes de paiement, y compris les cartes de crédit/débit, les portefeuilles électroniques comme Skrill et Neteller, les virements bancaires et les crypto-monnaies comme le Bitcoin. Consultez le site Web pour obtenir la liste complète des options de paiement acceptées.

Est-il sûr de parier sur 1xbet ?

Oui, 1xbet utilise des mesures de sécurité avancées, y compris le cryptage SSL et des serveurs sécurisés pour protéger les données et les transactions des utilisateurs. La plateforme est licenciée et régulée par des autorités de jeu réputées.

Comment puis-je retirer mes gains de 1xbet ?

Pour retirer vos gains, connectez-vous à votre compte 1xbet, accédez à la section « Retirer des fonds » et sélectionnez la méthode de retrait de votre choix. Saisissez les informations requises et confirmez la transaction.

Qu’est-ce que le pari en direct et comment fonctionne-t-il sur 1xbet ?

Les paris en direct vous permettent de placer des paris sur des événements en cours en temps réel. Sur 1xbet, les options de paris en direct sont dynamiques, avec des cotes et des marchés mis à jour en permanence pour refléter le statut en direct des événements. Cette caractéristique permet des opportunités de paris plus stratégiques et plus excitantes.

Melbet – Révolutionner les paris en ligne en Côte d’Ivoire

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Depuis son enregistrement en Côte d’Ivoire, Melbet a rapidement gagné en popularité parmi les joueurs en ligne et les amateurs de paris. Avec une large gamme d’options et une interface conviviale, il est devenu un choix de premier ordre pour une expérience de jeu engageante et gratifiante.

Melbet propose des options de paris sportifs étendues, couvrant des sports populaires comme le football, le basket-ball et le tennis, ainsi que des marchés de niche et des événements moins connus. Les utilisateurs peuvent également parier sur des sports virtuels, des sports électroniques et même des événements non sportifs tels que la politique et les prix du divertissement. La plateforme propose un casino en ligne complet avec des machines à sous, des jeux de table et des options de croupiers en direct.

Ce qui distingue Melbet, c’est son souci de fournir un environnement de pari sûr et sécurisé. Opérant sous une licence valide et régulée par les autorités, la plateforme garantit que les utilisateurs peuvent parier en toute confiance.

La popularité croissante de Melbet est due à son dévouement à la satisfaction de ses clients. Il offre des cotes compétitives, des paiements rapides et une interface intuitive, offrant une expérience transparente adaptée aux besoins des utilisateurs de Côte d’Ivoire.

Des promotions passionnantes attendent Melbet original : Une expérience gagnante pour les utilisateurs de la Côte d’Ivoire

Melbet n’est pas seulement réputé pour sa large gamme d’options de paris et son casino en ligne complet, mais aussi pour ses promotions irrésistibles qui ajoutent encore plus d’excitation à l’expérience de pari. Les utilisateurs de la Côte d’Ivoire peuvent profiter de ces offres passionnantes pour maximiser leurs gains et améliorer leur expérience de jeu.

Des bonus de dépôt généreux pour booster vos paris

Melbet accueille les utilisateurs de la Côte d’Ivoire avec une gamme de bonus de dépôt généreux. Lors de votre premier dépôt, vous recevrez un bonus substantiel que vous pourrez utiliser pour placer des paris supplémentaires sur vos sports préférés ou tenter votre chance au casino en ligne. De plus, Melbet continue de récompenser ses utilisateurs fidèles avec des bonus de recharge réguliers, s’assurant ainsi qu’il y a toujours quelque chose de plus pour améliorer votre expérience de jeu.

Un programme de fidélité exclusif pour des avantages supplémentaires

Chez Melbet, la fidélité est très appréciée et largement récompensée. Les utilisateurs de la Côte d’Ivoire peuvent rejoindre le programme de fidélité exclusif, où chaque pari placé rapporte de précieux points de fidélité. Ces points peuvent être accumulés et échangés plus tard contre divers avantages, notamment du cashback, des paris gratuits et des bonus exclusifs. Plus vous jouez, plus vous serez récompensé, rendant votre expérience de pari encore plus gratifiante et agréable.

Tournois et compétitions passionnants

Melbet organise régulièrement des tournois et des compétitions passionnants auxquels les utilisateurs de la Côte d’Ivoire peuvent participer. Qu’il s’agisse d’un tournoi de paris sportifs ou d’une compétition de casino, ces événements vous offrent la possibilité de démontrer vos compétences et de vous mesurer à d’autres joueurs pour remporter une part des impressionnantes cagnottes. Gardez un œil sur la page des promotions pour connaître les mises à jour des tournois à venir et préparez-vous à montrer votre expertise pour avoir une chance de gagner gros.

Explorer un monde de sports et de marchés de paris sur Melbet online : Une expérience passionnante pour les utilisateurs de la Côte d’Ivoire

Si vous êtes un passionné de sport et un aficionado des paris en Côte d’Ivoire, Melbet offre une gamme variée de sports et de marchés de paris qui enflammeront votre passion pour le jeu. Avec une interface conviviale et une pléthore d’options, Melbet bet offre une expérience de pari immersive qui s’adresse aussi bien aux parieurs occasionnels qu’aux professionnels chevronnés.

Libérer la variété : Découvrir les marchés de paris

Dans le vaste monde des paris sportifs, il existe une multitude de marchés de paris qui offrent des opportunités passionnantes. Chez Melbet, vous pouvez explorer un large éventail de marchés, chacun avec ses propres caractéristiques et options de paris. Voici quelques marchés de paris populaires que vous pouvez explorer :

1. Résultat du match (Moneyline)

Prédire le résultat d’un match ou d’une partie est l’une des options de pari les plus simples et les plus courantes. Avec Melbet, vous pouvez parier sur le vainqueur d’un match, qu’il s’agisse d’un match de football, de basket-ball ou d’un tournoi de tennis.

2. Plus et moins (Totaux)

Sur le marché des paris supérieur/supérieur, vous prédisez si le score total combiné ou le nombre de buts d’un match sera supérieur ou inférieur à un seuil spécifié par le bookmaker. Ce marché ajoute une couche supplémentaire d’excitation, car vous encouragez les équipes à dépasser ou à ne pas dépasser le total prédéterminé.

3. Les paris à handicap

Les paris avec handicap sont un marché populaire qui égalise les chances en attribuant un avantage ou un désavantage virtuel à une équipe ou à un joueur. Ce marché vous permet de parier sur la marge de victoire ou de défaite, ce qui rend les matchs les plus déséquilibrés passionnants et potentiellement rentables.

4. Les paris en direct

Découvrez le frisson des paris en temps réel avec la fonction de paris en direct de Melbet France. Regardez l’action se dérouler et placez des paris au fur et à mesure que le match progresse, en profitant de l’évolution des cotes et en développant des stratégies basées sur le déroulement du match.

Bonnes cotes : Maximiser votre potentiel de gain

Chez Melbet, vous trouverez des cotes compétitives qui augmentent vos chances de gagner gros. La plateforme s’engage à offrir des cotes favorables sur une large gamme de sports et d’événements. Que vous pariez sur des sports populaires comme le football, le basket-ball ou le tennis, ou que vous exploriez des marchés de niche comme les eSports ou les sports virtuels, Melbet s’efforce de fournir des cotes attrayantes qui maximisent votre potentiel de gain.

Un monde d’excitation au casino chez Melbet CI : Les machines à sous, les jeux de table et les expériences en direct vous procurent des sensations fortes

Melbet, la principale plateforme de casino en ligne, offre un large éventail de jeux de casino passionnants qui répondent aux diverses préférences des joueurs de Côte d’Ivoire. Que vous soyez fan de machines à sous classiques, de jeux de table stratégiques ou de l’atmosphère immersive des expériences de casino en direct, Melbet a tout ce qu’il vous faut. Préparez-vous à embarquer pour un voyage exaltant et laissez-vous tenter par l’excitation qui vous attend.

Machines à sous : Faites tourner les rouleaux et jouez aux jackpots

Entrez dans le monde des bobines qui tournent et des possibilités infinies avec la sélection captivante de machines à sous de Melbet. Des classiques les plus appréciés aux dernières machines à sous vidéo, la variété des thèmes, des fonctions et des opportunités de gains vous divertira pendant des heures. Avec des visuels époustouflants, des effets sonores immersifs et des tours de bonus palpitants, chaque tour vous promet des gains importants et des aventures passionnantes.

Jeux de table : Testez vos compétences et votre stratégie

Si vous préférez une approche plus stratégique, Melbet propose une large gamme de jeux de table qui mettront à l’épreuve votre intellect et vos capacités de décision. Prenez place à la table virtuelle et participez à des parties passionnantes de blackjack, de poker, de roulette, etc. Mettez vos compétences à l’épreuve, faites des choix stratégiques et vivez l’excitation d’être plus malin que vos adversaires pour remporter la victoire.

Casino en direct : L’expérience immersive ultime

Pour ceux qui recherchent l’atmosphère authentique d’un casino dans le confort de leur maison, la section du casino en direct de Melbet mobile est à visiter absolument. Plongez dans un monde virtuel où des croupiers professionnels animent des jeux en temps réel, diffusés directement sur votre appareil. Participez à des jeux interactifs, discutez avec d’autres joueurs et assistez à l’effervescence des jeux emblématiques tels que le baccarat, la roulette et le blackjack.

 

 

 

 

Melbet Pari et casino Revue impartiale pour les utilisateurs de la Côte d'Ivoire

Guide étape par étape : S’inscrire sur Melbet pour les utilisateurs de Côte d’Ivoire

Suivez ces étapes simples pour créer rapidement votre compte Melbet :

  1. Visiter le site Web : Ouvrez le site officiel de Melbet dans votre navigateur web.
      1. Cliquer sur « Inscription » : Cliquez sur le bouton « Inscription » en haut à droite de la page d’accueil.
  2. Choisissez une méthode d’inscription : Enregistrez-vous en utilisant votre numéro de téléphone, votre email ou votre compte de média social.
      1. Fournissez des détails : Saisissez vos informations avec précision et choisissez la devise de votre choix. Pour l’enregistrement par téléphone, entrez votre numéro et l’indicatif du pays. Pour l’inscription par courriel, entrez votre adresse électronique. Pour les médias sociaux, suivez les invites pour connecter votre compte.
  3. Créer un mot de passe : Définissez un mot de passe sécurisé qui répond aux exigences de Melbet.
  4. Accepter les conditions : Passez en revue les termes et conditions de Melbet et cochez la case pour confirmer.
  5. Terminer l’inscription : Cliquez sur « Enregistrement » pour terminer la création de votre compte.

Vérification pour les utilisateurs de Melbet Cote d’Ivoire

La vérification de votre compte ajoute de la sécurité, protège vos informations et débloque des fonctionnalités supplémentaires. Voici comment vérifier :

  1. Melbet login et allez dans la section « Profil » ou « Paramètres ».
  2. Cliquez sur « Vérification du compte » ou sur une option similaire.
  3. Soumettez les documents requis, tels qu’une pièce d’identité valide, un justificatif de domicile ou d’autres informations demandées.
  4. Téléchargez les documents, en vous assurant qu’ils respectent les exigences de format et de taille.
  5. Attendez que l’équipe Melbet examine vos documents (cela peut prendre quelques jours).
  6. Une fois vérifié, vous recevrez une confirmation et aurez accès à toutes les fonctionnalités.

 

Chaos au ministère de la Communication centrafricain : le temple de l’information transformé en maison de retraite

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Chaos au ministère de la Communication centrafricain : le temple de l’information transformé en maison de retraite

 

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Le ministre et porte parole du gouvernement Maxime Balalou

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des retraités sortis de leur repos, une dame de quartier devenue rédactrice en chef, des professionnels écartés.  Le récent décret de nomination au ministère de la Communication centrafricain ressemble à une vaste plaisanterie. Mais personne ne rit vraiment. On croyait à une comédie à l’ivoirienne avec Michel Boyiri comme ministre de la communication.

 

Le 25 octobre 2024, le ministre de la Communication a réussi l’impensable. Dans un décret présidentiel de 5 pages, il réinstalle aux commandes des médias publics des personnes qui avaient rangé leurs stylos il y a plus de 20 ans. Tita Samba Solet, qui n’a pas mis les pieds dans une rédaction depuis l’époque de la MINURCA dans les années 90, se retrouve Chargé de Mission. Un poste aussi important pour quelqu’un qui a quitté le navire depuis un quart de siècle.

 

La Radio Centrafrique, autrefois phare de l’information nationale, n’échappe pas à cette valse des revenants du ministère de la Communication centrafricain. Son nouveau directeur général, David Doté Koïmara, était déjà à la retraite. Il revient diriger une radio qu’il a connue à l’époque des magnétophones à bandes. À ses côtés, Bernard Fotolo, lui aussi retraité, prend les rênes du service production et animation.

 

Mais le plus ahurissant reste la nomination de Marthe Mbaya Lahoute comme cheffe du service de rédaction. Dans les couloirs de la radio, les langues se délient : “Elle n’a jamais tenu un micro de sa vie”. Cette dame, sans aucune formation en journalisme, doit maintenant diriger des journalistes professionnels. C’est comme nommer un jardinier chef chirurgien à l’hôpital construit par Baba Kongoboro sur la route de Damara.

 

Les incohérences du ministère de la Communication centrafricain  ne s’arrêtent pas là. Le ministre lui-même avait déclaré lors de son point de presse hebdomadaire : “À Bangui, des gens qui ne sont pas journalistes se disent journalistes“. Une phrase qui résonne comme une cruelle ironie quand on voit qui il place aux postes clés des personnes ramassées dans les quartiers sans formation journalistique.

 

Jésus Bomongo, autre retraité de longue date, devient inspecteur central. Alfred Ngoe Bengue, ancien directeur de la télévision connu pour ses appétits financiers plus que pour ses talents de manager, hérite aussi d’un poste d’inspecteur au ministère de la Communication centrafricain. Quant à Ngbokoli Siokouba, il traîne derrière lui les casseroles de son passage à la Haute Autorité de la Bonne gouvernance.

 

Dans les provinces, la situation n’est guère plus brillante. Les radios rurales, seul lien vital d’information pour des milliers de Centrafricains, ont été supprimées. À leur place, des “directions régionales” fantômes, comme si changer une étiquette suffisait à résoudre les problèmes. Alors, on se demande comment vont faire ces nouveaux directeurs régionaux et leurs équipes ? Où vont-ils travailler ? Auront-ils un bureau à leur disposition ? Le ministre Balalou est plus pire que son prédécesseur Djorie. Un ministre avec une tête vide.

 

Toutefois, à la Radio Centrafrique, les effets de cette gestion hasardeuse se font déjà sentir. La qualité des programmes dégringole. Les journalistes professionnels, démotivés de voir leur rédaction dirigée par une novice, peinent à maintenir leurs standards. Les auditeurs ne s’y trompent pas : “La radio est tombée bien bas”, confient-ils.

 

Cette situation au ministère de la Communication centrafricain  pose une question simple : pourquoi rappeler des retraités quand tant de jeunes journalistes talentueux cherchent du travail ? Pourquoi confier la rédaction à une personne sans expérience ramassée dans les quartiers quand des professionnels compétents sont disponibles ?

 

La réponse pourrait se trouver dans la nature même de ces nominations : placer des personnes dociles, redevables, qui ne feront pas de vagues. Peu importe leur compétence, peu importe la qualité de l’information. L’essentiel est d’avoir le contrôle du ministère de la Communication centrafricain.

 

Pendant ce temps, les Centrafricains voient leur droit à une information professionnelle et de qualité partir en fumée. Leurs médias publics, payés par leurs impôts, se transforment en maison de retraite pour les uns, en terrain de jeu pour les autres.

 

Le ministre de la Communication, Maxime Balalou, qu’on croyait expérimenté, prouve qu’il ne maîtrise rien, en tout cas rien. Cette nomination chaotique au ministère de la Communication centrafricain  restera dans les annales comme l’exemple parfait de ce qu’il ne faut pas faire dans la gestion des médias publics.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

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L’invraisemblable théorie du “pillage de l’uranium centrafricain par la France” : les divagations de Mathurin Bengué Bossin risquent de le conduire vers la psychiatrie

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L’invraisemblable théorie du “pillage de l’uranium centrafricain par la France” : les divagations de Mathurin Bengué Bossin risquent de le conduire vers la psychiatrie

 

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monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom Mathurin Bengué Bossin

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Mathurin Bengué Bossin, 65 ans, persiste dans ses déclarations mythomaniaques sans fondement sur un prétendu “pillage de l’uranium centrafricain par la France”. Dans une déclaration audio qu’il a partagé sur les réseaux sociaux, ce candidat autoproclamé à la présidentielle 2025 – 2026 déploie une théorie extravagante  proche de la maladie mentale sur l’exploitation clandestine des ressources minières du pays par la France , notamment à Bakouma, situé à 904 kilomètres de Bangui dans la préfecture du Mbomou.

 

Mathurin Bangué Bossin accuse la France sur des faits  techniquement impossibles sur l’uranium centrafricain 

 

Se présentant comme “docteur en sciences politiques et spécialiste en décolonisation”, M. Bengué Bossin prétend que des hélicoptères français auraient servi à l’évacuation clandestine d’uranium centrafricain de Bakouma vers la France. Une affirmation qui frise le ridicule lorsqu’on connait les principes élémentaires de l’industrie minière.

 

“Pour obtenir 1 kg d’uranium exploitable, il faut traiter environ une tonne de minerai brut. Le transport de tels volumes par hélicoptère représenterait une aberration logistique et économique. Les coûts seraient astronomiques, sans parler des risques techniques  et sanitaire”, explique Jean-Marc Lefebvre, expert international en exploitation minière interrogé par la rédaction du CNC.

 

Une méconnaissance grave des processus d’exploitation de l’uranium

 

En outre, l’exploitation de l’uranium nécessite des installations industrielles majeures : concasseurs, unités de lixiviation, circuits de concentration. “L’uranium ne se récolte pas comme de simples cailloux. Son extraction exige un processus chimique complexe, des infrastructures spécifiques et du personnel hautement qualifié”, détaille l’expert.

 

En plus, dans notre pays, les archives minières prouvent qu’aucune installation de ce type n’a existé à Bakouma. Le gisement, découvert dans les années 1960, n’a connu que des études de faisabilité par la société canadienne Uramin, rachetée par la française Areva (devenu Orano) jusqu’en 2012, sans jamais entrer en phase d’exploitation industrielle. Ceci est important de faire comprendre à monsieur Mathurin Bengué Bossin.

 

Une méconnaissance spectaculaire des réglementations internationales en la matière

 

Dans ses déclarations, M. Bengué Bossin ignore un fait important: l’uranium appartient à la catégorie des matières nucléaires sous contrôle international strict. Son extraction et son transport obéissent à des protocoles rigoureux supervisés par l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA).

 

“L’idée d’extraire et transporter clandestinement de l’uranium par hélicoptère témoigne d’une ignorance totale des systèmes de surveillance internationale des matières nucléaires”, précise Pierre Dumont, spécialiste des questions de non-prolifération nucléaire.

 

Des compétences politiques douteuses

 

En plus de l’exploitation clandestine de l’uranium, les déclarations fantasques de Mathurin Bengué-Bossin sur les diamants et l’or centrafricains s’ajoutent à cette perturbation mentale. Ses interventions répétées sur les réseaux sociaux dressent le portrait d’un homme aux connaissances approximatives sur les enjeux miniers centrafricains.

 

Une pollution du débat public centrafricain

 

En propageant ces théories mythomaniaque, M. Mathurin Bengué Bossin brouille le débat politique centrafricain. Ses interventions publiques créent une confusion sur des questions aussi important pour l’avenir du pays.

 

La République centrafricaine, héritière de la vision de Barthélemy Boganda et de son principe “Zo Kwé Zo”, mérite un débat public constructif. Les défis du secteur minier exigent une analyse rigoureuse, basée sur des données vérifiables et une compréhension réelle des processus industriels.

 

L’approche des échéances électorales de 2025-2026 impose de distinguer les discours démagogiques des propositions sérieuses. Les allégations de M. Mathurin Bengué Bossin sur l’uranium de Bakouma incarnent ces théories infondées qui nuisent au débat public centrafricain.

 

Dans un pays riche en ressources naturelles comme la République centrafricaine, la maîtrise des dossiers miniers constitue une compétence essentielle pour tout responsable politique. Les élucubrations de M. Bengué Bossin montrent qu’il ne possède manifestement pas cette expertise.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La Banque mondiale s’inquiète, le gouvernement s’en moque : les Centrafricains redoutent de ce nouveau rapport

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La Banque mondiale s’inquiète, le gouvernement s’en moque : les Centrafricains redoutent de ce nouveau rapport

 

Centrafrique.org/distribution-de-savon-et-pagnes-symboles-dun-leadership-defaillant-du-putschiste-touadera/distribution-de-savon-et-pagnes-par-le-putschiste-de-bangui-faustin-archange-touadera-symboles-dun-leadership-defaillant/” rel=”attachment wp-att-67946″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Distribution-de-Savon-et-Pagnes-par-le-putschiste-de-Bangui-Faustin-Archange-Touadera-Symboles-dun-Leadership-Defaillant-450×203.jpg” alt=”La Banque mondiale s’inquiète, le gouvernement s’en moque : les Centrafricains redoutent de ce nouveau rapport” width=”450″ height=”203″ />
Distribution de Savon et Pagnes par le putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera, Symboles d’un Leadership Defaillant

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

Pendant que nos enfants dorment le ventre vide, voilà qu’un nouveau rapport de la banque mondiale tombe sur les bureaux climatisés du gouvernement. L’institution de Bretton Wood annonce la couleur : dans nos villages, la misère va encore frapper dans les prochaines années. Et que fait notre gouvernement ? Il regarde ailleurs, tout en tendant la main pour quémander plus d’argent pour Wagner”.

 

L’argent coule, la misère reste et les centrafricains payent le prix

 

Le rapport de la Banque mondiale ne fait pas dans la dentelle : notre pays file tout droit vers la catastrophe si rien ne change. D’ici 2050, c’est 6% de pauvres centrafricains  en plus dans nos campagnes et 3% dans nos villes. Le PIB, lui, pourrait chuter de 8%. Derrière ces chiffres, ce sont des familles qui ne mangent pas à leur faim, des enfants qui ne vont plus à l’école, des centrafricains malades qui meurent faute de soins.

 

Nos dirigeants excellent dans l’art de tendre la main aux bailleurs de fonds tout en fermant les yeux sur la souffrance du peuple. Dans les quartiers de Bangui comme dans les villages, c’est le même constat : les promesses s’envolent, mais la misère reste. Les routes sont défoncées, les hôpitaux manquent de tout, et l’eau potable devient un luxe.

 

Le grand théâtre de la mendicité nationale, avec Touadera comme chef d’œuvre

 

La Banque mondiale propose des solutions concrètes : construire des infrastructures qui tiennent la route, développer l’énergie solaire pour éclairer nos maisons, former nos jeunes aux défis du climat, et mieux gérer nos richesses naturelles. Mais au lieu de retrousser leurs manches, nos autorités préfèrent jouer la comédie devant les bailleurs de fonds.

 

Chaque nouveau rapport devient une occasion de pleurer misère des centrafricains et de réclamer plus d’argent. Pendant ce temps, les millions déjà reçus se perdent dans les méandres d’une administration qui brille par son inefficacité. Les projets annoncés en grande pompe ne voient jamais le jour, et les fonds destinés au développement se volatilisent mystérieusement dans les poches des russes de Poutine.

 

Nos dirigeants jouent, les centrafricains  payent

 

Le plus révoltant dans cette histoire, c’est que nos dirigeants semblent avoir fait de la pauvreté leur fonds de commerce. Plus la situation est catastrophique, plus ils peuvent justifier leurs appels à l’aide internationale. C’est un calcul cynique qui se fait sur le dos des Centrafricains.

 

Les paysans voient leurs récoltes menacées par le changement climatique sans qu’on leur apporte de solutions. Les petits commerçants croulent sous les taxes pendant que les grands profiteurs du système s’enrichissent. Dans les écoles, nos enfants s’entassent à 100 par classe et au sol, quand ils ont la chance d’avoir un professeur, au trop un maitre parent.

 

Il est temps de dire stop

 

Cette situation ne peut plus durer. Les recommandations de la Banque mondiale ne doivent pas finir aux oubliettes comme tant d’autres rapports. Il faut que l’aide internationale soit liée à des résultats concrets : des routes bitumées, des écoles qui fonctionnent, des centres de santé équipés, de l’eau potable dans tous les quartiers.

 

Les Centrafricains ne sont pas dupes. Ils voient bien le décalage entre les belles paroles et la dure réalité du quotidien. La société civile doit se lever, les jeunes doivent faire entendre leur voix, les journalistes doivent continuer à dénoncer les abus. C’est notre avenir à tous qui est en jeu.

 

Le changement climatique n’est pas une excuse pour continuer comme avant. Au contraire, c’est une raison de plus pour agir vite et bien. Nos terres sont riches, notre peuple est courageux. Ce qui nous manque, ce sont des dirigeants qui pensent vraiment au bien commun plutôt qu’à leurs intérêts personnels.

 

Le rapport de la Banque mondiale doit servir d’électrochoc. Soit nos autorités se réveillent et agissent vraiment pour le développement du pays, soit elles devront rendre des comptes à un peuple qui n’en peut plus d’être pris pour un mendiant alors que ses poches sont vidées par ceux-là mêmes qui devraient les remplir.

 

L’heure n’est plus aux beaux discours mais aux actes. Les Centrafricains méritent mieux que des rapports qui s’empilent et des promesses qui s’envolent. Ils méritent des dirigeants qui transforment les millions d’aide en écoles, en routes, en emplois. L’avenir de notre pays ne se construira pas avec des mots, mais avec du travail honnête et une vraie vision pour le développement.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : Des réinstallations secrètes des réfugiés de Bangui vers le Canada créent la polémique dans le pays

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Des réinstallations secrètes de réfugiés vers le Canada créent la polémique

 

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Quelques réfugiés en grève à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Depuis quelques semaines, des informations émouvantes circulent à Bangui sur des opérations discrètes de réinstallation de réfugiés vers le Canada, provoquant l’indignation de la communauté des réfugiés s’installant dans le pays. Deux vagues successives de départs ont été organisées ces dernières semaines dans la plus grande opacité, posant des questions sur les critères de sélection et l’équité du processus.

 

Au cœur de la polémique, des accusations de népotisme visant directement le secrétaire général de la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR), monsieur EZO ERVEY. Ses deux enfants auraient été inclus parmi les mystérieux “réfugiés” réinstallés au Canada. Confronté à ces allégations, le secrétaire général EZO ERVEY  a tenté de se défendre en affirmant que ses enfants étaient partis “étudier au Sénégal”. Une version contestée par plusieurs témoins, dont un ancien camarade de classe de ses enfants qui confirme leur départ pour le Canada.

 

La situation a pris une tournure encore plus dramatique avec l’annonce brutale d’une représentante ivoirienne du HCR de Bangui, Laetitia Kakou, chargé de protection VBG , excluant de facto plus de 600 ménages de réfugiés de longue date des programmes de réinstallation. Lors de la réunion du 15 novembre, l’ivoirienne Laetitia Kakou, chargé de protection VBG  qui travaille pour le HCR a déclaré sans détour que les réfugiés présents depuis plus de 20-25 ans en République centrafricaine “n’ont plus droit à aucun bénéfice, notamment la réinstallation”.

 

Cette décision unilatérale, sans fondement légal, a provoqué stupeur et indignation. “Comment peut-on punir des personnes pour la durée de leur exil?”, s’interroge un délégué des réfugiés présent à la réunion. Un délégué tchadien a notamment soulevé l’incohérence d’une telle mesure alors qu’aucune assistance ni solution d’intégration locale n’est proposée aux réfugiés.

 

La situation est d’autant plus révoltante que par le passé, de nombreux réfugiés en RCA, comme les rwandais,    ont pu bénéficier de programmes de réinstallation vers d’autres pays comme la Belgique ou le Canada. Mais depuis quelques années, ces programmes sont au point mort. La CNR invoque des obstacles administratifs contestables, comme l’exigence d’un passeport biométrique qu’elle est elle-même incapable de délivrer.

 

Face à cette situation, huit femmes réfugiées ont entamé un sit-in de trois jours devant les locaux du HCR. Malgré des tentatives de corruption – offres de 300.000 francs CFA et de nourriture – elles ont maintenu leur protestation jusqu’au 29 novembre, exigeant des réponses claires sur leur avenir. Une délégation présidentielle aurait promis d’examiner leur situation, mais aucune suite concrète n’a été donnée à ce jour.

 

“On nous trompe depuis des années avec des promesses d’intégration locale”, témoigne un réfugié de longue date du Tchad. En effet, sur 600 dossiers de régularisation déposés, seuls 178 ont été traités en trois ans, laissant les autres dans un insupportable statu quo. Le traitement des dossiers restants a été suspendu sous prétexte de contraintes budgétaires.

 

En réponse à ces manifestations, le ministre de l’Intérieur Michel Nicaise Nassin a émis une note circulaire menaçante, qualifiant toute protestation d’”activité subversive”. Une ironie amère quand on sait que le ministre lui-même est un ancien demandeur d’asile en France dont la demande avait été rejetée pour faux et usage des faux.

 

Les récentes révélations sur ces réinstallations opaques vers le Canada jettent une lumière crue sur les dysfonctionnements du système d’asile en RCA. Alors que certains privilégiés bénéficient de passe-droits pour obtenir une réinstallation rapide, des milliers de réfugiés légitimes, présents depuis des décennies, se voient fermer toute perspective d’avenir.

 

Pendant ce temps, le bureau du HCR à Bangui reste muré dans le silence, tandis que la CNR se prépare à fermer ses portes pour les congés de fin d’année jusqu’au 15 janvier, laissant en suspens le sort de ces réfugiés doublement victimes : de l’exil et de l’abandon institutionnel.​​​​​​​​​​​​​​​​

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Centrafrique : Sept Centrafricains sur dix sombrent dans la misère, un record de pauvreté en Afrique

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Sept Centrafricains sur dix sombrent dans la misère, un record de pauvreté en Afrique

 

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Les Banguissois qui se cherchent pour survivre sur la dechetterie de la-MINUSC au PK26 de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les chiffres sont implacables. Sept Centrafricains sur dix vivent dans l’extrême pauvreté en 2024, selon le dernier rapport de la Banque Mondiale. Plus de 65% de la population survit avec moins de 2,15 dollars par jour, tandis que plus de la moitié des habitants n’ont pas les moyens de se nourrir correctement.

 

La capitale Bangui n’échappe pas à ce tableau sombre. Dans les quartiers populaires comme Boy-Rabe, Boeing, Gobongo, Combattant, Miskine etc., des familles entières peinent à assurer un repas quotidien.

‘Je ne peux plus nourrir mes cinq enfants. Avant, nous mangions trois fois par jour. Maintenant, c’est à peine une fois’, témoigne Marie, vendeuse au marché central.

 

Cette paupérisation massive frappe particulièrement les jeunes. Le chômage atteint des proportions alarmantes, poussant certains à des solutions désespérées. Des adolescentes se prostituent pour quelques milliers de francs CFA, juste de quoi manger.

 

Le paradoxe centrafricain prend ici tout son sens. Malgré des ressources naturelles considérables :  or, diamants, bois précieux ,  la population s’enfonce dans la précarité. Les revenus de ces richesses ne profitent visiblement pas aux citoyens ordinaires.

 

L’augmentation du SMIG de 18 000 à 30 000 FCFA sous le régime actuel n’a pas amélioré le quotidien. Face à la flambée des prix, ce montant reste dérisoire. Les fonctionnaires, bien que payés régulièrement, voient leur pouvoir d’achat fondre totalement.

 

Dans les provinces, la situation est encore plus dramatique. Les populations rurales, coupées des services de base et des opportunités économiques, survivent grâce à une agriculture de subsistance précaire.

 

Les politiques sociales censées réduire la pauvreté ont manifestement échoué. Les programmes de développement annoncés tardent à produire des résultats tangibles pour les plus vulnérables. Pendant ce temps, la fracture sociale continue de se creuser dangereusement.”

 

Corbeaunews Centrafrique

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Pillage d’or par Wagner : la machine de guerre russe financée avec le sang de l’Afrique

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Pillage d’or par Wagner : la machine de guerre russe financée avec le sang de l’Afrique

 

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un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’UPC

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Depuis 2022, Wagner a gagné plus de 2,5 milliards de dollars en exploitant illégalement des mines d’or en Afrique. Derrière cette somme astronomique se cachent des conditions sordides, des crimes contre l’humanité et la mise en danger des situations sécuritaires de plusieurs nations.

 

La mort de Prigojine, leader du groupe paramilitaire russe Wagner, n’a pas fait cesser le Pillage d’or dans les pays africains, bien au contraire. En février, les mercenaires, reconnus par le Kremlin, se sont rapprochés de la mine Intahaka, considérée comme « le plus important site d’orpaillage au Mali ». La triste réputation du groupe Wagner, spécialisé dans les crimes contre l’humanité, laisse présager que leur objectif n’est pas seulement de « protéger » la population autour du site contre les nombreux groupes armés. Wagner est revenu quelques mois plus tard. Le 28 août, un décret est établi, qui permet à la Société de recherche et d’exploitation des ressources minérales du Mali « de mener des travaux de recherche ». Lors de la dernière visite de Wagner en février, de l’or et de l’argent ont disparu.
Les mercenaires sont initialement présents en tant « qu’instructeurs russes » pour aider à stabiliser la situation politique dans plusieurs pays et lutter contre le terrorisme. En échange de quoi, ils sont payés avec l’or et les diamants des mines. Wagner n’hésite pas à se servir, en utilisant les pires crimes pour accéder à ses fins. Afin que le Pillage d’or  soit fait, le groupe paramilitaire a pillé, assassiné et violé les habitants qui se trouvaient dans les maisons à proximité et fait disparaître de la carte des villages entiers.

 

Des conditions du Pillage d’or inhumaines

 

Quand ils ne sont pas tués, les mineurs locaux sont exploités. Les enfants ne sont pas épargnés. Tous risquent leur vie à cause des produits utilisés pour extraire l’or des minerais (mercure, cyanure). Ces derniers sont extrêmement toxiques pour la santé et peuvent entraîner des crises cardiaques, des lourds handicaps à vie, et jusqu’à la mort. Les charges trop lourdes provoquent des problèmes physiques conséquents, parfois irréversibles. Ils ne sont pas à l’abri d’un éboulement de terrain mortel. Autant de dangers dont les « bienfaiteurs » de la milice russe font peu de cas, puisqu’ils maltraitent et torturent les mineurs, peu importe l’âge, allant jusqu’à les exploiter sexuellement. Toutes ces horreurs ont été dénoncées dans des rapports, dont celui du Conseil Mondial de l’or (World Gold Council), publié en novembre dernier.
Bien avant l’arrivée de Wagner, le Pillage d’or  permettait aux mineurs de toucher un salaire et de nourrir leurs familles. Chose qui n’est plus possible suite aux nombreux déplacements forcés. En RCA, un homme a témoigné des atrocités commises par Wagner sur sa famille pour s’emparer des mines. Torturé pendant des jours, il a pu s’enfuir. Les mercenaires ont volé les activités minières de sa famille, tué et violé plusieurs membres, et brûlé sa maison. Entre 2021 et 2023, plusieurs massacres de mineurs ont eu lieu en RCA : à Bambari en 2021, à Kouki, à Andaha en 2022. Des mineurs venus du Soudan et du Tchad ont été assassinés. Un témoin du massacre près de Bambari parle « d’un véritable carnage ». D’autres témoignages révèlent la politique de Wagner : « Obéir ou mourir ». Les liens de la milice russe avec le président de RCA Faustin-Archange Touadéra rendent plus difficiles les sanctions contre de telles atrocités.

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Quand l’État centrafricain chasse un humanitaire : l’expulsion troublante d’un agent de Mercy Corps

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Quand l’État centrafricain chasse un humanitaire : l’expulsion troublante d’un agent de Mercy Corps

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-cancer-de-la-corruption-au-sein-de-la-direction-de-limmigration-et-de-lemigration/le-general-de-la-police-centrafricaine-bienvenu-zokoue-dg-de-la-police-nationale/” rel=”attachment wp-att-65183″ data-wpel-link=”internal”>Quand l'État chasse un humanitaire : l'expulsion troublante d'un agent de Mercy Corps
Le général de la police, Bienvenu Zokoué, directeur général de la police nationale ol

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un employé de l’ONG Mercy Corps vient d’être expulsé de Centrafrique par un simple arrêté ministériel. Dicko Amadou, de nationalité burkinabè, s’est vu signifier son expulsion immédiate pour des motifs aussi vagues que contestables. Cette décision, prise sur simple proposition de la direction de la police, ignore les procédures judiciaires habituelles et pose de sérieuses questions.

 

La brutalité d’une décision administrative

 

Le 18 décembre 2024, le ministre de la Sécurité publique a signé l’arrêté d’expulsion de Dicko Amadou, un employé de l’ONG Mercy Corps. Les motifs avancés ? “Usage de faux documents”, “séjour irrégulier” et “moralité douteuse”. Des accusations graves qui, normalement, devraient passer par la justice avant toute mesure d’expulsion. Or, aucune procédure judiciaire n’a été engagée. Aucune preuve n’a été présentée. Aucune chance de se défendre n’a été donnée à l’intéressé.

 

Une procédure qui pose question

 

Comment un employé d’une ONG internationale reconnue comme Mercy Corps peut-il être en situation irrégulière ? Les organisations humanitaires vérifient méticuleusement les papiers de leurs employés internationaux. Si des irrégularités existaient vraiment, pourquoi ne pas avoir suivi la voie judiciaire normale ? Ces questions restent sans réponse.

 

Deux poids, deux mesures avec Mercy Corps

 

Cette expulsion expéditive de cet agent de l’ONG Mercy Corps  contraste étrangement avec d’autres situations. Des centaines de travailleurs étrangers, notamment congolais, résident et travaillent en Centrafrique depuis des années. Certains occupent le même poste depuis plus de sept ans, dépassant largement les durées légales prévues par les arrêtés sur le travail des étrangers. Pourtant, personne ne les inquiète.

 

Les conséquences sur l’action humanitaire dans le pays

 

Cette expulsion ne touche pas qu’un individu. Elle affecte aussi le travail de Mercy Corps et envoie un message inquiétant à toutes les organisations humanitaires présentes dans le pays. Comment peuvent-elles travailler sereinement si leurs employés risquent l’expulsion sur des motifs opaques ?

 

Un précédent dangereux

 

Cette affaire crée un précédent inquiétant. Elle montre qu’un simple arrêté ministériel, sur proposition de la police, peut suffire à expulser quelqu’un sans passer par la justice. C’est la porte ouverte à l’arbitraire administratif le plus total.

 

Cette expulsion pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Elle révèle les failles d’un système où l’administration peut court-circuiter la justice. Au final, c’est l’image même de la Centrafrique qui en souffre, apparaissant comme un pays où la loi peut céder devant l’arbitraire administratif.

 

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Le Secrétaire général adjoint de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix,  salue les progrès à Bambari malgré les défis persistants

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Le Secrétaire général adjoint de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix,  salue les progrès à Bambari malgré les défis persistants

 

Centrafrique.org/rca-a-bangassou-jean-pierre-lacroix-rend-hommage-aux-artisans-au-quotidien-de-la-paix/visite-de-lacroix-dans-une-radio-communautaire-a-bangassou/” rel=”attachment wp-att-27608″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/04/visite-de-Lacroix-dans-une-radio-communautaire-à-Bangassou-450×272.jpg” alt=”Le Secrétaire général adjoint de l’ONU, Jean-Pierre Lacroix, salue les progrès à Bambari malgré les défis persistantsvisite-de-Lacroix-dans-une-radio-communautaire-à-Bangassou RCA : à Bangassou, Jean-Pierre Lacroix rend hommage aux « artisans au quotidien de la paix »” width=”450″ height=”272″ />
Dernière visite de Jean-Pierre Lacroix à Bangassou

 

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Jean-Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint des Nations-Unies pour les Opérations de maintien de la paix, a effectué ce mardi une visite de travail à Bambari, chef-lieu de la préfecture de la Ouaka, située à 385 kilomètres de Bangui.

 

Au cours de cette journée chargée, le diplomate onusien a enchaîné les rencontres avec les autorités locales, notamment le préfet de la Ouaka, le président de la cour d’appel et le maire de Bambari. Il s’est également entretenu avec les représentants de la société civile et a visité le village intégré de Pladama, situé à une dizaine de kilomètres de Bambari, où réside une importante communauté peule.

 

Dans un entretien exclusif de 3 minutes accordé à la rédaction du CNC, M. Lacroix a dressé un bilan encourageant de sa visite : “La situation, notamment en matière de sécurité, s’est améliorée à Bambari et dans ses environs. Ce n’est pas uniquement mon constat, mais celui des populations elles-mêmes. L’activité économique et la vie quotidienne ont repris dans la ville“.

 

Le haut responsable onusien a particulièrement souligné le dynamisme retrouvé de Bambari : “On observe une réelle effervescence dans la ville. Les activités commerciales reprennent, la population vaque à ses occupations. Ce sont des signes qui ne trompent pas“.

 

Cette amélioration notable de la situation sécuritaire conforte, selon lui, l’action de la Minusca et des agences humanitaires des Nations Unies dans la région. “C’est un message d’appréciation du travail accompli par nos équipes sur le terrain, ce qui les encourage à poursuivre leurs efforts”, a-t-il ajouté.

 

Toutefois, M. Lacroix n’occulte pas les défis qui persistent. “Certaines zones restent encore instables. Nous devons continuer à travailler pour encourager le développement économique, l’entrepreneuriat et les initiatives privées”, a-t-il précisé. Il a également insisté sur l’importance de promouvoir les droits humains et de renforcer la participation des femmes dans les processus politiques.

 

Cette visite du Secrétaire général adjoint de l’ONU à Bambari intervient dans un contexte de stabilisation progressive de la préfecture de la Ouaka, jadis théâtre d’affrontements entre groupes armés. La présence des autorités de l’État et la reprise des activités économiques témoignent d’une évolution positive, même si la vigilance reste de mise.

 

La MINUSCA continue de jouer un rôle crucial dans la sécurisation de la région et l’accompagnement des autorités locales dans leurs efforts de reconstruction et de développement. Le village intégré de Pladama, visité par la délégation, représente un exemple concret des initiatives de réintégration et de cohésion sociale soutenues par les Nations Unies en République centrafricaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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CENTRAFRIQUE : L’AIDE HUMANITAIRE AU BORD DE L’EFFONDREMENT

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L’AIDE HUMANITAIRE AU BORD DE L’EFFONDREMENT

 

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distribution des vivres par le PAM à Bria. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Les chiffres sont alarmants : 2,8 millions de Centrafricains, soit près de la moitié de la population, vivent dans une extrême précarité en 2024. L’aide humanitaire, seul espoir pour ces populations, ne parvient plus à répondre aux besoins basiques.

 

VIOLENCE ENDÉMIQUE CONTRE LES FEMMES

 

Deux viols par heure. Tel est le sinistre bilan qui frappe la RCA. Plus de 11 000 cas de violences basées sur le genre ont déjà été signalés au premier semestre 2024. Les femmes et les filles, qui représentent 96% des victimes, subissent quotidiennement viols, agressions physiques et mariages forcés.

 

“Je dois choisir entre mourir de faim ou risquer le viol en allant chercher du bois. Nous n’avons plus le choix”, témoigne Marie, déplacée dans la région de Birao.

 

ÉCHEC DE LA PROTECTION DES VICTIMES

Les chiffres témoignent d’une défaillance totale du système : seules 28% des victimes reçoivent un soutien psychologique dans les délais requis, autrement dit, de l’aide HUMANITAIRE. Plus grave encore, à peine 4,5% bénéficient d’une aide à la subsistance.

 

EFFONDREMENT DU SYSTÈME DE SANTÉ

 

Des milliers de Centrafricains n’ont plus accès aux soins médicaux. Dans la région sud-est, 5000 personnes ont été privées de tout accès médical après des affrontements armés. Les centres de santé ferment les uns après les autres, aggravant la situation.

 

CRISE FINANCIÈRE AIGUË

Le Plan de réponse humanitaire 2024 accuse un déficit abyssal. Sur les 367,7 millions de dollars nécessaires, seule une fraction a été mobilisée. Les organisations humanitaires, à bout de souffle, réduisent drastiquement leurs opérations.

 

Les prix des produits de base ont doublé dans toutes les régions. À Birao, un sac de sucre est passé de 40 000 à 80 000 francs CFA. Le conflit au Soudan a paralysé les approvisionnements, plongeant les régions frontalières dans une insécurité alimentaire critique.

 

VERS UNE CATASTROPHE HUMANITAIRE

Sans financement immédiat, la situation risque de basculer dans une catastrophe humanitaire majeure. Les organisations présentes sur place n’ont plus les moyens de protéger les 1,9 million de personnes les plus vulnérables ciblées par le plan d’aide  HUMANITAIRE.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Les femmes commerçantes de Bangui : entre survie et risque mortel sur les taxis-motos

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Les femmes commerçantes de Bangui : entre survie et risque mortel sur les taxis-motos

 

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Un conducteur de moto-taxi transportant un passager et trois sacs d’arachides sur une route en terre à Bozoum

 

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À l’aube, au marché Mamadou Mbaïki communément appelé PK5 de Bangui, des Les femmes commerçantes de Bangui  s’entassent sur des taxis-motos, perchées dangereusement au sommet de sacs de manioc et de légumes. Ces commerçantes bravent quotidiennement la mort pour nourrir leurs familles, coincées entre l’absence de transport adapté et la nécessité de survivre.

 

Le choix impossible pour les femmes commerçantes de Bangui

 

“Si ces femmes commerçantes de Bangui  ne prennent pas ces risques pour transporter leurs marchandises, elles et leurs enfants mourront de faim”, explique Antoinette Montaigne, ancienne ministre. “C’est leur seul moyen de survie. Si on les empêche, comment vont-elles nourrir leurs familles ?”

 

Sans transport de marchandises adapté, Les femmes commerçantes de Bangui  n’ont d’autre choix que de s’aventurer sur des motos surchargées. “Vous les voyez traverser plusieurs checkpoints, perchées en équilibre instable sur leurs produits. Un seul faux mouvement et c’est la chute assurée”, observe le professeur Bertrand Tekpa.

Les femmes commerçantes de Bangui : entre survie et risque mortel sur les taxis-motos
surcharge motos-taxi à Bangui

 

Des victimes désignées

 

Au service de traumatologie de l’hôpital communautaire, ces femmes commerçantes de Bangui  constituent une part importante des victimes d’accidents. “Quand la moto a un accident, la femme perchée sur les marchandises atterrit systématiquement sur la tête. Elle casse son cou, endommage son cerveau”, détaille le professeur Tekpa.

 

Les blessures sont souvent fatales. Sans protection, sans point d’appui stable, ces femmes commerçantes de Bangui  sont les premières victimes des accidents. “Elles tombent de plus haut que les autres passagers, l’impact est donc plus violent”, explique un médecin urgentiste.

 

L’absence d’alternatives pour ces femmes commerçantes de Bangui

 

Dans une ville qui compte moins de 100 taxis et 70 bus, les femmes commerçantes n’ont aucune solution adaptée pour transporter leurs marchandises. “Il n’existe pas de service de transport de marchandises accessible aux petites commerçantes”, souligne un responsable du ministère des Transports.

 

Les tentatives d’organiser des transports collectifs ont échoué. “Même les trois-roues, qui seraient plus stables et sécurisés pour le transport de marchandises, sont rares à Bangui”, constate un observateur du secteur.

 

Un système qui ne cesse de tuer

 

Les forces de l’ordre, aux points de contrôle, voient passer ces femmes commerçantes de Bangui en danger sans réagir. “Ils se contentent de prendre 200 ou 500 francs et les laissent continuer leur route, sachant pertinemment qu’elles risquent leur vie”, dénonce un témoin.

 

“Comment ne pas intervenir quand on voit une mère de famille en position si dangereuse ?”, s’indigne le professeur Tekpa. “C’est une forme de non-assistance à personne en danger institutionnalisée“.

 

La double peine

 

Ces femmes commerçantes de Bangui  subissent une double violence : celle de la précarité économique qui les force à prendre ces risques, et celle de l’indifférence des autorités face à leur situation. “Elles doivent choisir entre mourir de faim ou risquer leur vie sur les routes”, résume Antoinette Montaigne.

 

Les conséquences dépassent le cadre individuel. “Quand une de ces femmes meurt ou devient invalide suite à un accident, c’est toute une famille qui bascule dans l’extrême pauvreté”, explique un travailleur social.

 

L’urgence d’agir

 

“Si ces femmes commerçantes de Bangui  ne viennent pas avec leurs feuilles de manioc de l’arrière agglomération, que mangerons-nous ?”, interroge Antoinette Montaigne. Ces commerçantes sont essentielles à l’approvisionnement de la capitale, mais rien n’est fait pour sécuriser leur activité.

 

Des solutions existent pourtant. “Il faudrait développer un réseau de transport de marchandises adapté, avec des véhicules sécurisés et des tarifs accessibles”, propose un expert en transport urbain. “Les trois-roues pourraient être une solution intermédiaire, plus stable que les motos“.

 

En attendant ces hypothétiques améliorations, les femmes commerçantes de Bangui continuent leur périlleux ballet quotidien, jouant leur vie à chaque trajet pour assurer la survie des leurs. Une situation qui en dit long sur l’abandon des plus vulnérables par les autorités centrafricaines.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Centrafrique : Un procès pour coup d’État au tribunal de grande instance de Bangui  tourne au fiasco

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Un procès pour coup d’État au tribunal de grande instance de Bangui  tourne au fiasco

 

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Les accusés devant la justice à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les ondes de Radio Centrafrique tremblent d’indignation ce lundi 17 décembre. En direct du tribunal de grande instance de Bangui, les auditeurs découvrent, abasourdis, comment un banal contact téléphonique peut valoir à un homme d’être traîné devant la justice pour “atteinte à la sûreté de l’État”. Une semaine de procès qui restera dans les mémoires comme le symbole d’une justice à la dérive.

 

Dans une atmosphère tendue ce lundi 17 décembre 2024, le tribunal de grande instance de Bangui a rendu son verdict dans une affaire qui restera dans les annales judiciaires. Retransmis en direct à la radio nationale, le procès a tenu en haleine des milliers de Centrafricains, dévoilant au grand jour les mécanismes d’une justice défaillante.

 

Au cœur du dossier, Lakouetene, accusé de fomenter un coup d’État, fait face à des accusations reposant sur des preuves fantaisistes. Le point culminant de l’absurdité : la présence du numéro de KeremBessey dans son répertoire téléphonique, présentée comme preuve principale de sa culpabilité présumée.

 

Cependant, dans le box des accusés, monsieur Lakouetene se tient droit. Son regard traduit l’incompréhension totale face aux accusations qui pleuvent. “Un coup d’État ? Moi ?”. Sa voix tremble légèrement quand il prend la parole pour réponde au Président qui lui pose de questions. “Où sont les armes ? Où sont les preuves ?” Le silence qui suit est assourdissant.

 

Le président du tribunal brandit alors ce qu’il considère comme la pièce maîtresse de l’accusation : un répertoire téléphonique. Un simple numéro, celui de KeremBessey, devient subitement la preuve d’un complot contre l’État. Dans la salle, un murmure d’indignation parcourt l’assistance.

 

L’absence du commandant Yarkokpa pèse lourd dans les débats. Parti au Maroc pour des soins, celui qu’on accuse d’avoir arraché des aveux sous la torture ne répondra pas de ses actes. Le colonel Patassé, appelé comme témoin, peine à justifier sa présence. Ses déclarations creuses ne font qu’accentuer le malaise ambiant.

 

L’avocat de la défense se lève alors. Sa plaidoirie résonne comme un coup de tonnerre dans le prétoire : “maintenant avoir le numero de KeremBessey est un crime ? Donc vous voulez dire que ma fille de 12 ans qui a également le numéro de KeremBessey dans son téléphone, donc, cela veut dire qu’elle est en train de préparer aussi un coup d’État ?”. Le président du tribunal détourne le regard, incapable de répondre.

 

Les heures défilent, et l’évidence s’impose : cette affaire n’est qu’un château de cartes. Les témoignages s’effondrent les uns après les autres. Les accusations se dégonflent comme des ballons. Dans le public, les visages oscillent entre colère et consternation.

 

Des rumeurs circulent dans les couloirs du palais de justice. On parle de pressions, de manipulation, d’une justice utilisée comme un gourdin pour frapper les gêneurs. Certains murmurent que les accusations de coup d’État sont devenues la nouvelle méthode pour extorquer de l’argent au plus haut niveau de l’État.

 

La relaxe finale des accusés arrache un soupir de soulagement à l’assistance. Mais le mal est fait. Dans les rues de Bangui, les discussions vont bon train. Comment en est-on arrivé là ? Comment la justice de notre pays a-t-elle pu tomber si bas ?

 

Cette journée restera comme un symbole. Celui d’une République où la paranoïa du coup d’État sert maintenant d’excuse pour broyer des vies innocentes. Les Centrafricains, témoins auditifs de ce procès grâce à la radio nationale, garderont longtemps en mémoire ce jour où un simple numéro de téléphone de KeremBessey a failli envoyer des hommes en prison pour 20 ou 30 ans.

 

La famille de Lakouetene peut enfin respirer. Mais pour combien de temps ? Dans les couloirs du tribunal, une question reste en suspens : qui sera la prochaine victime de ce système où l’arbitraire a pris le pas sur la justice ?

 

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La grande mascarade honteuse de la crise financière centrafricaine

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La grande mascarade honteuse de la crise financière centrafricaine

 

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Hervé Ndoba, ministre centrafricain des finances et du budget

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des milliards pour Wagner, pas un franc pour le peuple. Chaque semaine, 400 millions de francs CFA partent dans les poches des Mercenaires russes et rwandais, pendant que les fonctionnaires sont moins payés, les écoles manquent des tables-bancs, les routes délabrées. Le pouvoir centrafricain joue une dangereuse comédie de l’austérité face à la prétendue crise financière centrafricaine.

 

L’argument de la crise financière centrafricaine qui frappe le pays depuis plusieurs années ne tient pas la route. Comment expliquer qu’un seul voyage présidentiel en septembre aux États-Unis, en France et en Ouganda engloutisse près d’un milliard de francs CFA ? Les signes de l’opulence du pouvoir crèvent les yeux. Du jamais vu dans l’histoire du pays : le chef de l’État réside dans un immeuble de cinq étages avec ascenseur et finitions luxueuses. Le chef d’état-major accumule les biens immobiliers – pas moins de cinq immeubles à son actif. Les hauts dignitaires rivalisent d’ostentation, multipliant les constructions fastueuses aux quatre coins de la capitale.

 

Pendant ce temps, le gouvernement martèle son refrain de l’austérité face à la crise qui frappe le pays. Une rhétorique qui sert à justifier l’asphyxie progressive du peuple centrafricain. L’eau manque ? C’est la crise. L’électricité est coupée ? C’est la crise. Les prix flambent sur les marchés ? Encore la crise. Le carburant devient hors de prix ? Toujours la crise. De nouvelles taxes sur les transactions financières ? La crise, encore et toujours.

 

Cette prétendue situation d’urgence arrange bien les affaires du pouvoir. Elle permet d’abord de détourner l’attention des véritables priorités : le bien-être de la population, l’accès aux services essentiels, le développement des infrastructures. Elle offre ensuite un alibi parfait pour pressurer davantage les citoyens, tout en maintenant le train de vie fastueux des personnalités du régime.

 

Plus inquiétant dans cette histoire, cette fable de la crise financière centrafricaine sert d’appât pour la communauté internationale. Le pouvoir espère ainsi attirer de nouveaux financements, qui viendront sans doute alimenter le même système. Les centaines de millions versés chaque semaine aux forces étrangères témoignent des véritables priorités du régime : la protection du pouvoir.

 

La réalité est claire : la Centrafrique ne traverse pas une crise financière, mais une crise morale et politique. L’argent existe, mais il est capté par une élite qui s’enrichit pendant que le peuple s’appauvrit. Cette stratégie du mensonge permanent ne peut que mener le pays dans une impasse. Car pendant que les dirigeants prospèrent dans leurs palais de verre, la population s’enfonce chaque jour davantage dans la précarité.

 

Il est temps de dénoncer cette mascarade. La “crise” n’est qu’un rideau de fumée dissimulant mal l’accaparement des ressources nationales par quelques privilégiés. Le peuple centrafricain mérite mieux que ces contes à dormir debout. Il mérite la vérité sur la gestion de son argent, et surtout un usage de ces fonds au service du développement et non de l’enrichissement d’une minorité.

 

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DÉFILÉ DU 1er DÉCEMBRE : QUAND LES FACA FONT VIBRER BANGUI PENDANT QUE LES rebelles les ATTENDENT en provinces

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DÉFILÉ DU 1er DÉCEMBRE : QUAND LES FACA FONT VIBRER BANGUI PENDANT QUE LES rebelles les ATTENDENT en provinces

 

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Passage des éléments
de Bataillon de Transition des Forces Armees Centrafricaines BTFACA

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 L’avenue des Martyrs a vibré ce 1er décembre sous les pas cadencés des Forces Armées Centrafricaines. Une nouvelle fois, le traditionnel défilé militaire de la fête nationale a offert aux Banguissois un spectacle où le colonel Patassé, à la tête de ses troupes, a organisé une chorégraphie militaire particulière qui interpelle.

 

Dans la chaleur de ce matin du premier  décembre 2024, les FACA ont déployé une énergie considérable à faire résonner leurs bottes sur le goudron. Chaque unité, alignée au cordeau, a martelé le sol dans un bruit étudié, transformant cette parade militaire en une sorte de manifestation sonore. Le colonel Patassé, droit comme un i devant ses hommes, semblait diriger un orchestre où les instruments étaient remplacés par le fracas des bottes sur le sol.

 

Cette démonstration pose pourtant des questions sur l’état de nos forces armées. Car pendant que les soldats FACA excellent dans cet exercice de style russe à Bangui, les habitants de nombreuses régions du pays attendent une présence militaire effective pour faire face aux groupes armés. À Bria, située à 595 kilomètres de la capitale, comme à Bangassou, à plus de 750 kilomètres, les populations espèrent voir ces mêmes soldats patrouiller des villages environnants avec autant d’ardeur.

 

L’énergie déployée dans ce défilé aurait certainement trouvé meilleur usage dans la protection des villages, la sécurisation des axes routiers comme Ippy-Bria, ou la traque des groupes armés qui menacent encore la paix dans la Ouaka,  la Haute-Kotto ou dans l’Ouham-Pendé. Les FACA ont démontré qu’ils ne manquent ni de discipline ni de vigueur – qualités précieuses qui gagneraient à être utilisées sur le terrain opérationnel plutôt que sur le bitume de l’avenue des Martyrs à Bangui.

 

Cette parade semble symboliser un malaise plus profond : celui d’une armée qui investit temps et énergie dans des démonstrations urbaines alors que le pays attend d’elle des actions concrètes sur le terrain. Les heures de répétition nécessaires à la perfection de cette marche auraient pu servir à l’entraînement au combat, à l’amélioration des tactiques d’intervention, ou au renforcement des capacités opérationnelles.

 

Le colonel Patassé et ses hommes ont certes offert une performance remarquable dans son exécution, mais qui manque sa cible. Les Centrafricains n’attendent pas de leur armée qu’elle excelle dans l’art de la parade pathétique, mais qu’elle assure efficacement leur protection. Cette démonstration de force sur l’avenue des Martyrs ne répond pas aux besoins urgents de sécurité qui persistent dans de nombreuses régions du pays.

 

L’heure n’est plus aux parades spectaculaires mais à l’action concrète. Les FACA doivent maintenant prouver qu’ils peuvent convertir cette discipline et cette énergie en efficacité opérationnelle sur le terrain, là où les Centrafricains en ont réellement besoin. Le véritable défi n’est pas de faire trembler le bitume de Bangui, mais de ramener la paix dans chaque recoin de notre République.”​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Ngaoundaye : le CB de la gendarmerie, surnommé Balthazar,  Impose sa Loi du Racket sur les barrières

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Ngaoundaye : le CB de la gendarmerie, surnommé Balthazar,  Impose sa Loi du Racket sur les barrières

 

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brigade de la gendarmerie de Ngaoundaye. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

A Ngaoundaye, dans la préfecture de Lim-Pendé, le nouveau chef de la brigade de gendarmerie instaure un système de racket hebdomadaire. Arrivé il y a deux mois, ce sous-lieutenant exige des sommes considérables de ses hommes déployés aux barrières routières. Une pratique qui étrangle l’économie de toute cette région agricole.

 

En effet, le dispositif du nouveau commandant de brigade de Ngaoundaye est simple mais efficace. Les gendarmes qu’il les ont posté aux barrières de contrôle de Mbere, Mann, Bang et du quartier général doivent lui verser chaque semaine un montant fixe. “Il a fixé un montant non négociable pour chaque barrière. Si nous ne ramenons pas l’argent, nous sommes menacés de mutation dans des zones reculées”, confie un gendarme sous anonymat.

 

Le résultat est immédiat sur les routes. Les usagers subissent des contrôles interminables aux barrières. “Avant, nous pouvons négocier la formalité à même 1000 francs par passage. Maintenant c’est 3000 francs minimum”, explique à CNC un commerçant qui fait régulièrement la navette avec sa moto entre Paoua et Mbaïmboum via Ngaoundaye.

 

Les transporteurs répercutent ces prélèvements sur leurs tarifs. “Nous n’avons pas le choix. Les taxes aux barrières ont triplé. Nous augmentons également nos prix pour compenser“, explique Ibrahim, conducteur de taxi-brousse. Cette inflation frappe directement les paniers des ménages. Au marché de Bocaranga, les prix des denrées de première nécessité grimpent à cause des tracasseries des barrières.

 

Mais le comportement du commandant de brigade ajoute au scandale. Chaque vendredi après-midi, il quitte Ngaoundaye pour Mbaïmboum, ville frontalière camerounaise connue pour sa vie nocturne. Dans les bars, on le surnomme “Balthazar” pour ses soirées fastueuses.

 

“Baltazar arrive et s’installe pour tout le weekend. On le voit toujours entouré de jeunes filles”, témoigne un habitué des bars de Mbaïmboum. Ces absences répétées laissent la brigade sans commandement durant 48 heures.

 

“Pendant qu’il fait la fête avec l’argent extorqué, nous peinons à nous nourrir”, déplore Marie, vendeuse au marché de Mann. “Les taxes aux barrières font monter tous les prix. Même le sucre devient un produit de luxe“.

 

Pourtant, ces pratiques ne datent pas d’hier. Les précédents chefs de brigade pratiquaient déjà le racket, mais jamais de façon aussi organisée. “Avant, les gendarmes prenaient un peu d’argent. On peut même négocier avec eux, et cela marche. Maintenant, c’est devenu difficile. À la barrière, les formalités sont devenues une taxe obligatoire et non négociables à payer “, observe un ancien de la ville.

 

La population s’interroge sur l’inaction de la hiérarchie militaire. Comment un tel système peut-il prospérer sans réaction de la Direction Générale de la Gendarmerie? Les habitants attendent des sanctions contre ces pratiques qui appauvrissent toute une région.

 

Corbeaunews Centrafrique

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Une élève blessée par balle au rond-point des Nations-Unies à Bangui

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Une élève blessée par balle au rond-point des Nations-Unies à Bangui

 

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manifestation des élèves ce mercredi 18 décembre près du rondpoint des Nations-Unies à Bangui suite à un incident armé impliquant des éléments FACA

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 Un militaire en faction a tiré sur une élève ce mercredi 18 décembre 2024 au rond-point des Nations-Unies à Bangui, quartier où se situe le ministère du Tourisme. La victime a été touchée à la cuisse lors d’un contrôle qui a dégénéré.

 

L’incident s’est produit à proximité du complexe scolaire Avenir, situé à moins de 100 mètres du ministère du Tourisme. Selon plusieurs témoins, tout a commencé par l’interpellation des jeunes motocyclistes par des éléments de forces armées centrafricaines (FACA) . La situation s’est envenimée lorsqu’un des soldats FACA a giflé l’un des jeunes, qui a riposté.

 

“Ces contrôles intempestifs des forces de l’ordre créent régulièrement des tensions dans la capitale Bangui. Mais cette fois, la situation a complètement dérapé quand un des éléments de forces de l’ordre a sorti son arme de service et tiré sur une élève  “, témoigne l’une des élèves qui a participé à la manifestation .

 

“Ils font des contrôles régulièrement à cet endroit, mais utiliser leurs armes contre des élèves est inacceptable. Il faudrait qu’ils circulent sans armes pour éviter ces débordements”, déclare un témoin sur place.

 

La confusion règne quant à l’identité exacte des forces de l’ordre impliquées. Certains témoignages évoquent des militaires, d’autres des policiers de la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS). Mais des sources officielles parlent des éléments FACA.

 

Suite à cet incident, les élèves du complexe Avenir se sont rassemblés pour protester contre cette violence. “Nous exigeons que des sanctions soient prises contre les responsables. On ne peut pas laisser des hommes armés tirer sur des élèves en pleine rue”, déclare un représentant des manifestants interrogés par la rédaction du CNC.

 

Selon des sources hospitalières, l’élève blessée a été transportée à l’hôpital communautaire. Son pronostic vital est engagé, mais elle devra subir une intervention chirurgicale pour tenter d’extraire la balle.

 

Cet incident intervient dans un contexte de tensions croissantes entre les forces de l’ordre et la population de Bangui.

 

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Centrafrique : La manipulation de l’information au service d’un pouvoir aux abois

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La manipulation de l’information au service d’un pouvoir aux abois

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Le-ministre-et-porte-parole-du-gouvernement-Maxime-Balalou-450×207.jpg” alt=”Centrafrique : La manipulation de l’information au service d’un pouvoir aux abois” width=”450″ height=”207″ />
Le ministre et porte parole du gouvernement Maxime Balalou

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des accusations sans fondement, des boucs émissaires désignés à la hâte, une propagande grossière. L’assassinat d’un chauffeur camerounais à moins de 100 kilomètres de Bangui dévoile ouvertement aux yeux du monde la stratégie de désinformation organisée par les autorités centrafricaines et leurs alliés russes. Une manipulation qui ne trompe plus personne.

 

Une mise en scène grotesque pour masquer la vérité des exactions de Wagner en Centrafrique

 

L’assassinat du chauffeur camerounais sur le tronçon du corridor Douala-Bangui, notamment à Boali prouve l’ampleur du cynisme pathétique des autorités centrafricaines. Plutôt que d’assumer leurs responsabilités, elles s’empressent de pointer du doigt leur cible habituelle : la France. Une stratégie éculée qui consiste à détourner l’attention de leurs véritables responsabilités.

 

Un système de propagande de Wagner bien rodé

 

La machine à désinformation de Wagner en Centrafrique s’est immédiatement mise en marche. Des réseaux sociaux aux médias officiels, le même récit fabriqué circule en boucle : la France serait derrière toutes les attaques, tous les malheurs du pays. Une narration simpliste qui ne résiste pas à l’analyse des faits.

 

Des incohérences qui trahissent le mensonge de Wagner

 

Comment expliquer qu’un convoi soit attaqué à l’entrée de la capitale Bangui? Comment justifier l’absence de réaction des forces présentes sur place ? Les versions officielles se contredisent, exposant l’artificialité de cette construction médiatique.

 

Une dangereuse fuite en avant

 

Cette stratégie de manipulation permanente de Wagner en Centrafrique traduit un pouvoir aux abois. Incapable d’assurer la sécurité du territoire, il se réfugie dans une rhétorique anti-française systématique. Un jeu dangereux qui fragilise les relations internationales du pays, comme l’illustre ce drame impliquant un ressortissant camerounais.

 

L’instrumentalisation cynique des tensions

 

Les autorités exploitent les frustrations légitimes de la population en Centrafrique pour alimenter leur propagande. Chaque incident est l’occasion de raviver les tensions avec l’ancienne puissance coloniale, détournant l’attention des véritables enjeux sécuritaires du pays.

 

Le mépris de la vérité

 

L’opacité entretenue autour des circonstances exactes de la mort du chauffeur camerounais est révélatrice. Aucune enquête indépendante n’est autorisée, les versions officielles changent au gré des besoins de la propagande.

 

Une crédibilité internationale en lambeaux

 

Cette stratégie de communication mensongère érode chaque jour davantage la crédibilité du pouvoir centrafricain sur la scène internationale. Les partenaires régionaux, à commencer par le Cameroun, ne sont pas dupes de ces manipulations grossières.

 

Les populations prises en otage

 

Les premières victimes de cette politique sont les populations civiles. Pendant que le pouvoir s’évertue à construire des récits fantaisistes, l’insécurité persiste et s’aggrave sur les axes routiers stratégiques du pays.

 

Un pays otage de ses propres mensonges

 

La Centrafrique s’enferre dans un enroulement d’auto-intoxication médiatique qui l’éloigne chaque jour davantage des réalités du terrain. L’assassinat du chauffeur camerounais n’est que le dernier exemple en date de cette dérive dangereuse.

 

La vérité, aussi dérangeante soit-elle, finit toujours par éclater. En persistant dans cette stratégie de manipulation et de déni, les autorités centrafricaines et leurs alliés russes ne font que reporter l’échéance d’une nécessaire remise en question. Entre-temps, ce sont les populations qui continuent de payer le prix fort de cette fuite en avant dans le mensonge d’État.

 

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Ouadda-Maïkaga : violente altercation mortelle entre deux soldats FACA

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Ouadda-Maïkaga : violente altercation mortelle entre deux soldats FACA

 

Centrafrique.org/rca-violent-combat-dans-la-localite-de-boda-les-rebelles-et-les-populations-en-fuite/les-soldats-faca-plaquage-au-sol-vers-sakai-derriere-aeroport-de-bangui-en-janvier-2021/” rel=”attachment wp-att-43766″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/les-soldats-FACA-plaquage-au-sol-vers-Sakai-derriere-aeroport-de-bangui-en-janvier-2021-450×301.jpg” alt=”Ouadda-Maïkaga : violente altercation mortelle entre deux soldats FACA” width=”450″ height=”301″ />
les soldats FACA dans leur exercice militaire

 

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

Un militaire des Forces Armées Centrafricaines (FACA) a tué par balle l’un de ses collègues ce mardi 17 décembre 2024 à Ouadda-Maïkaga, à 204 kilomètres de Bria. Ce drame survient dans une localité déjà meurtrie par les exactions répétées des soldats censés protéger la population.

 

Des tensions mortelles à Ouadda-Maïkaga

 

Les faits se sont déroulés vers 14 heures dans la sous-préfecture de Ouadda-Maïkaga  , après que les deux hommes se sont rendus sur un lieu de consommation d’alcool traditionnel où ils étaient rester durant plusieurs heures. Mais à leur retour à la base, une discussion aurait pris l’ampleur entre les deux militaires et dégénérer. Selon une source militaire interrogée par la rédaction du CNC, les deux soldats FACA auraient discuté au sujet d’une jeune fille, aboutissant à un accrochage mortel entre les deux militaires. Tout d’abord les militaires se sont pointés avec leur arme avant que l’un d’éclanche le tir et descend mortellement l’autre. Après les faits, le chef du détachement a tenté de contacter la Minusca pour le rapatriement du corps par hélicoptère, mais en vain. Finalement, vers 18 heures du mardi 17 décembre, le corps de la victime a dû être transporté à moto vers Bria, attaché au dos du conducteur de l’engin.

 

Un bilan macabre qui s’alourdit à Ouadda-Maïkaga 

 

Cette violence entre frères d’armes s’ajoute à une liste déjà longue de victimes civiles à Ouadda-Maïkaga . Sept habitants ont perdu la vie ces derniers mois sous les balles des FACA dans cette même localité : Romaric, Paterne, Paquet Maurice, Yaya Adam, Lindi, Adam Bienvenu et un maçon d’ethnie Nzakara.

 

“Il n’y a aucune collaboration entre les militaires et la population. Les habitants vivent dans la peur permanente des hommes en uniforme”, témoigne un notable local requérant l’anonymat.

 

Sous le commandement du commandant Brice, les FACA de Ouadda-Maïkaga sont accusés de multiples exactions. Cette situation inquiétante exige une enquête approfondie et des sanctions exemplaires pour mettre fin à l’impunité.

 

La tension reste vive dans cette sous-préfecture de la Haute-Kotto où les forces censées assurer la sécurité sont devenues une source d’insécurité pour la population. Les autorités militaires tardent à réagir face à ces graves dérives qui entachent l’image de l’armée nationale.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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LA DESCENTE AUX ENFERS de la libertés individuelle en Centrafrique, selon l’indice de la Fondation Mo Ibrahim

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LA DESCENTE AUX ENFERS de la libertés individuelle en Centrafrique, selon l’indice de la Fondation Mo Ibrahim

 

Patrouille de la police militaire en soutien aux policiers à Bégoua, véhicule de patrouille et soldats armés sur une route poussiéreuse, illustrant l'article sur <a href=LA DESCENTE AUX ENFERS de la libertés individuelle en Centrafrique, selon l’indice de la Fondation Mo Ibrahim” width=”450″ height=”278″ />
Patrouille de la police militaire en soutien aux policiers à Bégoua. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 0 sur 100. C’est le score catastrophique qu’attribue le dernier rapport 2024 de la Fondation Mo Ibrahim aux libertés d’association et de réunion en République centrafricaine. Un chiffre qui résonne comme un glas pour la démocratie dans ce pays où les droits fondamentaux s’effondrent sous nos yeux.

 

LA MORT PROGRAMMÉE DES CONTRE-POUVOIRS EN CENTRAFRIQUE

 

L’étouffement systématique des institutions démocratiques en Centrafrique atteint des proportions alarmantes. En une décennie, les contrepouvoirs institutionnels se sont effondrés avec une chute vertigineuse de 22,8 points, plaçant le pays dans une situation de dérive autoritaire manifeste. Le pluralisme politique, pilier de toute démocratie, s’est dangereusement affaibli (-13,8 points), tandis que l’espace accordé à la société civile s’est rétréci comme peau de chagrin (-13,1 points).

 

UNE RÉGRESSION LIBERTICIDE SANS PRÉCÉDENT EN CENTRAFRIQUE

 

Les chiffres sont implacables. Les libertés individuelles en Centrafrique plafonnent à un pitoyable 10,6/100, reléguant la RCA au 53ème rang sur 54 pays africains. La liberté d’expression, déjà malmenée, continue sa descente aux enfers avec une baisse de 7,5 points. Plus inquiétant encore, la liberté numérique, dernier espace d’expression citoyenne, s’est effondrée de 14,7 points en dix ans.

 

LA DÉMOCRATIE EN SOINS PALLIATIFS

 

Le diagnostic est sans appel : avec un score global de participation démocratique de 26,7 points (41ème rang), la RCA s’enfonce dans un autoritarisme rampant. La représentation politique inclusive n’est plus qu’une illusion, accusant une chute de 13,1 points. Les élections, censées être l’expression de la volonté populaire, obtiennent un score médiocre de 30,5 points, démontrant une démocratie de façade.

 

L’ÉGALITÉ EN CENTRAFRIQUE : UNE PROMESSE TRAHIE

 

Le rapport révèle une situation catastrophique en matière d’égalité et d’inclusion en Centrafrique . L’égalité en matière d’opportunités socioéconomiques atteint le score désastreux de 4,5/100, plaçant le pays au dernier rang continental. L’accès aux services publics s’est dramatiquement détérioré (-18,7 points), creusant davantage le fossé entre les citoyens.

 

UN SYSTÈME JUDICIAIRE À L’AGONIE

 

L’état de droit, garant théorique des libertés, est en état de mort clinique. L’impartialité du système judiciaire s’effrite (36,2 points), tandis que l’égalité devant la loi obtient le score ahurissant de 0/100. La justice, pilier fondamental de la démocratie, est devenue un instrument au service des puissants.

 

L’AVENIR EN PÉRIL

 

Cette descente aux enfers des libertés démocratiques hypothèque gravement l’avenir du pays. Avec une dette publique atteignant 50,7% du PIB et une dépendance croissante à l’aide internationale (122,4 dollars par habitant), la RCA s’enlise dans un cercle vicieux où l’absence de démocratie nourrit la pauvreté, et où la pauvreté étouffe toute velléité démocratique.

 

Les autorités centrafricaines doivent prendre la mesure de cette catastrophe démocratique. Sans un sursaut immédiat et des réformes profondes, le pays risque de basculer définitivement dans l’autoritarisme. La communauté internationale, qui injecte des millions d’aide, ne peut plus fermer les yeux sur cette régression liberticide qui menace la stabilité de toute la région.

 

Le temps des demi-mesures est révolu. C’est l’existence même de la République centrafricaine qui est en jeu.

 

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Ils dorment sur du carton et rêvent d’un toit : voyage dans l’enfer des enfants de la rue à Bangui

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Ils dorment sur du carton et rêvent d’un toit : voyage dans l’enfer des enfants de la rue à Bangui

 

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Entrée du rondpoint zero du centre ville de la capitale centrafricaine Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La nuit tombe sur Bangui. Alors que la ville s’endort, Prince, 13 ans, déroule son carton sous les étoiles. Son matelas ? Le béton froid. Sa couverture ? Le ciel noir. Son oreiller ? Un sac en plastique contenant tout ce qu’il possède. Comme lui, des centaines d’enfants hantent les rues de la capitale centrafricaine, invisibles le jour, vulnérables la nuit.

 

“Parfois, je ferme les yeux très fort et j’imagine que je suis dans un vrai lit”, murmure Prince, ses yeux brillants trahissant une enfance volée trop tôt. La faim lui tord le ventre, mais il a appris à vivre avec. “Quand personne ne me donne rien, je m’endors comme ça. De toute façon, le sommeil fait oublier qu’on a faim”.

 

À quelques rues de là, toujours à Bangui, Annabelle, 15 ans, raconte une histoire encore plus sombre. Pour survivre, elle vend son corps. “Je déteste ça”, avoue-t-elle dans un souffle, “mais c’est ça ou ne pas manger du tout”. Ses yeux fuient le regard, portant le poids d’une souffrance trop lourde pour son âge.

 

Junior, lui, montre sa cicatrice au visage comme un badge de survie. La rue de la capitale Bangui marque ses enfants, dans leur chair comme dans leur âme. “On tombe malade souvent”, explique-t-il. “Le paludisme nous attaque, mais on n’a pas d’argent pour les médicaments. Alors on attend que ça passe, ou que ça nous passe…”

 

Ces enfants, surnommés “godobés” dans le langage sango de la République centrafricaine, deviennent parfois des proies faciles. Certains sont exploités par des réseaux criminels, d’autres servent d’informateurs pour des services de renseignement. La rue de Bangui les transforme en adultes avant l’heure, leur volant les derniers lambeaux de leur innocence.

 

Les centres d’accueil existent dans la capitale Bangui, mais beaucoup d’enfants en fuient l’encadrement, préférant la liberté dangereuse de la rue à des règles qu’ils ne comprennent plus. Leur vie d’errance a créé ses propres codes, sa propre logique de survie.

 

L’UNICEF tente de les rescolariser, comme Prince qui fréquente maintenant l’école Centre Filles et Garçons. Mais le soir venu, il retrouve son carton. “Ma maîtresse me dit toujours d’aller à l’école”, dit-il avec un sourire triste, “mais elle ne sait pas où je dors”.

 

Chaque nuit dans les rues de la capitale centrafricaine Bangui, ces enfants s’endorment en rêvant d’un toit. Chaque matin, ils se réveillent face à la même réalité brutale. « Pauvreàbalitilonabi… ». Leur histoire est celle d’une société qui peine à protéger ses enfants les plus vulnérables, celle d’une enfance qui survit dans les interstices d’une ville qui détourne trop souvent le regard.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Bambari : ces femmes évaporées dans la nuit, une ville hantée par ses disparues

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Bambari : ces femmes évaporées dans la nuit, une ville hantée par ses disparues

 

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CopyrightDR

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 “Elle est sortie acheter du pain ce matin-là.” Florence caresse la photo jaunie de sa sœur Prisca, volatilisée depuis 847 jours. “Elle portait sa robe bleue, celle avec les fleurs. Elle m’a dit ‘je reviens tout de suite’. Depuis, le silence.” À Bambari, les disparitions de femmes s’accumulent, comme autant de trous noirs dans le cœur de la ville.

 

Dans le quartier Hadji, les habitants ont cessé de compter. Quinze femmes en six mois, peut-être plus. Elles s’évaporent sans bruit, avalées par une ville qui garde ses secrets. “Ma voisine Judith a disparu en allant au marché”, raconte Mariam, la voix tremblante. “Son panier a été retrouvé près du pont. Rien d’autre. Comme si la terre l’avait engloutie.”

 

Le commissariat de Bambari garde un registre macabre. “Disparue le 12 mars”, “Disparue le 27 avril”, “Disparue le 3 mai”… Des dates, des noms, des vies suspendues. “Nous enquêtons”, assure le commissaire. Mais dans son regard, une impuissance qui en dit long. Les dossiers s’empilent, les familles attendent, l’espoir s’effrite.

 

Angélique dirigeait un petit salon de coiffure. Un soir de juillet, elle a fermé sa boutique comme d’habitude. Le lendemain, son local était vide, sa porte grande ouverte. Sur sa table, un café froid à moitié bu. “Même son téléphone était encore là”, sanglote sa mère. “Ma fille ne serait jamais partie sans son téléphone. Jamais.”

 

Les rumeurs courent dans les ruelles. On parle de réseaux de traite, de rituels obscurs, de vengeances. Certains murmurent que des femmes ont été vues dans des véhicules aux vitres teintées. D’autres évoquent des cris entendus la nuit près de la rivière. Mais les preuves restent aussi insaisissables que les disparues.

 

“Le plus terrible, c’est de ne pas savoir”, confie Alice, dont la fille de 19 ans s’est évaporée il y a trois mois. “Est-elle vivante ? Souffre-t-elle ? Chaque nuit, je me réveille en pensant l’avoir entendue m’appeler. Chaque matin, son lit est vide.”

 

Un groupe de femmes a créé une association, “Les Mères en Quête”. Elles collectent les photos, notent les témoignages, arpentent les rues avec des portraits de leurs disparues. “On ne peut pas les laisser tomber dans l’oubli”, déclare Solange, leur porte-parole. “Tant qu’on parlera d’elles, elles existeront encore un peu.”

 

Dans sa petite maison, Florence garde toujours une assiette pour Prisca à l’heure du repas. “Les gens me disent que je suis folle, qu’il faut que j’accepte”, murmure-t-elle. “Mais comment accepter quand on ne sait rien ? Ma sœur n’est pas un fantôme. Elle était là, elle respirait, elle riait. Quelqu’un sait ce qui lui est arrivé. Quelqu’un doit savoir.”

 

À Bambari, la nuit tombe comme un voile de plomb. Dans chaque quartier, des mères, des sœurs, des filles guettent un retour improbable. Et le matin, quand les femmes sortent pour leurs courses, elles se demandent toujours : “Sera-ce mon tour aujourd’hui ?”​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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D’où viennent ces enfants blancs formés par les Wagner au maniement des armes par les mercenaires russes à Berengo ?

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D’où viennent ces enfants blancs formés par les Wagner au maniement des armes à Berengo ?

 

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des FACA à Berongo lors de parade militaire en-2018

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À Berengo, dans la préfecture de la Lobaye, une découverte inquiétante : des adolescents de race blanche, âgés de 15 à 17 ans, participent à des entraînements militaires réguliers. Nos investigations sur place établissent que ces formations se déroulent par cycles depuis plusieurs mois.

 

Les faits observés par l’une de nos équipes sont précis : ces jeunes arrivent par groupes d’une dizaine. Après une période d’instruction, qui comprend notamment des exercices de tir, ils quittent la base pour être remplacés par d’autres adolescents aux caractéristiques similaires.

 

L’identité et la nationalité de ces mineurs restent inconnues. S’agit-il de ressortissants russes ? D’autres pays ? La question demeure sans réponse. Le caractère organisé de ces rotations exclut l’hypothèse d’activités de loisirs. Ces formations militaires données à des mineurs étrangers se poursuivent au vu et au su des autorités centrafricaines.

 

Nos observations répétées attestent du sérieux de ces entraînements. Les adolescents manient des armes et suivent un programme d’instruction militaire complet. Le gouvernement, l’état-major et les autorités préfectorales gardent un silence total sur ces activités.

 

Cette situation pousse à s’interroger : quel est l’objectif de ces formations ? Pourquoi impliquer des mineurs ? Comment expliquer l’absence de réaction officielle ? La présence d’enfants étrangers dans une base militaire nationale exige des explications.

 

Les autorités centrafricaines doivent maintenant s’exprimer sur ces faits documentés qui se déroulent sur le territoire national. Le mystère entourant l’identité de ces jeunes et la finalité de leur formation nécessite des éclaircissements urgents.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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Le ministre de l’Intérieur centrafricain Michel Nicaise Nassin menace tous les réfugiés présents en Centrafrique….

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Le ministre de l’Intérieur centrafricain Michel Nicaise Nassin menace tous les réfugiés présents en Centrafrique….

 

Le ministre de l'Intérieur centrafricain Michel Nicaise Nassin menace tous les réfugiés présents en Centrafrique….
Le ministre chargé de la sécurité publique, Nicaise Nassin

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Dans une note circulaire à la tonalité très menaçante, le ministre de l’Intérieur centrafricain Michel Nicaise Nassin interdit aux réfugiés toute manifestation pacifique pour réclamer leurs droits, les qualifiant d’”activités subversives”. Cette mesure répressive intervient après que des femmes réfugiées ont osé manifester pendant trois jours devant le siège du HCR à Bangui.

 

Ironie du sort, le ministre Michel Nicaise Nassin n’est pas étranger aux souffrances des demandeurs d’asile. Lui-même ancien demandeur d’asile en France, dont la demande avait été rejetée pour faux et usage des faux, il connaît parfaitement les difficultés et l’angoisse que vivent ces personnes vulnérables. Cette expérience personnelle rend d’autant plus incompréhensible sa décision d’intimider et de menacer ceux qui traversent aujourd’hui les mêmes épreuves qu’il a connues.

 

“C’est une attaque directe contre les droits fondamentaux des réfugiés”, dénonce un responsable associatif qui préfère garder l’anonymat. “Ces personnes qui ont fui la guerre et les persécutions se retrouvent maintenant menacées par ceux qui sont censés les protéger“.

 

En effet, les réfugiés de Bangui vivent dans des conditions extrêmement précaires. Des mères de famille ont dû dormir pendant trois jours devant les locaux du HCR pour réclamer une amélioration de leur situation. Face à cette manifestation pacifique, les autorités, dont le secrétaire général de la commission nationale pour les refugiés,  ont tenté, de manière pathétique,  de les corrompre avec de l’argent et de la nourriture, en vain.

 

Au lieu de répondre aux revendications légitimes de ces réfugiés, le ministre Michel Nicaise Nassin  préfère brandir la menace, les accusant de “troubler l’ordre public”. Une stratégie d’intimidation qui bafoue la Convention de Genève relative aux réfugiés, dont la RCA est pourtant signataire.

 

“Comment peut-on qualifier de ‘subversif’ le fait de réclamer pacifiquement des conditions de vie dignes?”, s’indigne un autre défenseur des droits des réfugiés. “Cette note montre le vrai visage d’un gouvernement qui préfère faire taire les réfugiés plutôt que d’assumer ses responsabilités envers eux.”

 

Cette circulaire du ministre Michel Nicaise Nassin  s’inscrit dans un contexte plus large de durcissement envers les réfugiés en RCA. Selon des sources internes, le Secrétariat Général de la Commission Nationale pour les Réfugiés (CNR) est accusé de pratiques douteuses, notamment concernant les procédures de réinstallation. On y revient plus tard.

 

Plus grave encore, les réfugiés présents depuis plus de 20-25 ans se voient désormais privés de tout espoir de réinstallation, comme l’a brutalement annoncé une responsable du HCR lors d’une récente réunion. Une décision qui affecte illégalement plus de 600 ménages.

 

Les réfugiés dénoncent également la lenteur délibérée dans le traitement de leurs dossiers. Sur 600 demandes de régularisation, seules 178 ont été traitées en trois ans, laissant des centaines de familles dans l’incertitude.

 

Face à ces manquements graves, la nouvelle circulaire du ministre Michel Nicaise Nassin  apparaît comme une tentative de museler toute contestation légitime. Une stratégie qui pourrait se retourner contre les autorités, tant elle révèle leur incapacité à gérer dignement la question des réfugiés.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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L’OCRB : Une police de voyous aux ordres d’un chef bandit

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L’OCRB : Une police de voyous aux ordres d’un chef bandit

 

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La principale entrée de l’OCRB

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Des citoyens terrorisés chaque nuit par ceux censés les protéger. Des policiers devenus racketteurs sous l’autorité du commissaire Armel Paraba. L’Office Central pour la Répression du Banditisme, unité d’élite de la police nationale, s’est transformé en une bande organisée qui pressure la population.

 

L’OCRB : la machine à extorquer

 

Les nuits à Bangui résonnent des cris des victimes de l’OCRB. Les hommes du commissaire Paraba arrêtent au hasard, emprisonnent sans motif, et ne libèrent que contre paiement. Dans leur viseur : les étrangers, surtout les Congolais de la RDC, proies faciles de cette police devenue prédatrice.

 

Les touristes suédois pris au piège

 

À l’été 2018, deux Suédois – un chef de la police de Stockholm et un médecin – découvrent la vraie nature de l’OCRB. Une simple visite touristique dans la capitale centrafricaine vire au cauchemar. Arrêtés en pleine rue, traînés au poste de police de l’OCRB au centre-ville, menacés d’être livrés aux Mercenaires russes du groupe Wagner, ils doivent payer pour retrouver leur liberté. Une honte nationale qui a fait fuir ces visiteurs avec le goût amer de l’arnaque policière.

 

L’argent coule à flots

 

Porter l’uniforme de l’OCRB, c’est avoir la garantie de s’enrichir rapidement. Les officiers qui y sont nommés bâtissent des villas, accumulent les richesses. Le commissaire Paraba règne sur cette entreprise criminelle qui rapporte gros. Même la présence des Wagner qui commandent désormais l’OCRB n’a rien changé à ces pratiques mafieuses, bien au contraire, les Wagner multiplient cette mafia.

 

La gangrène s’étend

 

L’OCRB, autrefois fierté de la police sous Patassé, incarne aujourd’hui la pourriture qui ronge nos forces de l’ordre. Les autorités ferment les yeux. Le régime préfère travailler avec ces policiers-voleurs plutôt qu’avec des serviteurs honnêtes de l’État. Chaque jour qui passe voit l’unité s’enfoncer davantage dans le crime organisé.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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La lutte contre la corruption en RCA : quand les panneaux remplacent l’action

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La lutte contre la corruption en RCA : quand les panneaux remplacent l’action

 

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campagne de la lutte contre la corruption de la haute autorités de la bonne gouvernance

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 Des panneaux publicitaires rutilants, des slogans bien pensés, et puis… rien. La Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance en République centrafricaine semble avoir trouvé la solution miracle contre la corruption en RCA : des affiches. Pendant ce temps, les détournements de fonds continuent, les pots-de-vin circulent, et la population s’enfonce dans la misère.

 

Une campagne de communication maladroite contre la corruption en RCA

 

La scène est surréaliste. Au milieu des rues de Bangui, des panneaux d’affichage flambant neufs proclament “S’unir avec la jeunesse contre la corruption en RCA  “. L’ironie frappe : ces mêmes panneaux ont probablement fait l’objet d’appels d’offres opaques et de surfacturations, pratiques courantes dans le pays.

Centrafrique.org/campagne-de-la-haute-autorite-de-la-bonne-gouvernance/” rel=”attachment wp-att-86029″ data-wpel-link=”internal”>La lutte contre la corruption en RCA : quand les panneaux remplacent l'action
campagne pour la lutte contre la corruption menée par la haute autorité de la bonne gouvernance à Bangui. CopyrightAimé Ndota

 

En huit ans de pouvoir, ce régime de Baba Kongoboro a instauré un système où la corruption en RCA  atteint des sommets historiques. Jamais dans l’histoire de la RCA, les détournements n’ont été aussi publics, aussi impunis. L’exemple récent du ministre de la Jeunesse et des Sports, le chef milicien Héritier Doneng devenu gestionnaire public, en témoigne : 10 millions de francs CFA détournés du Comité National Olympique centrafricain avant les Jeux de Paris, sans la moindre conséquence. Il reste en poste, personne ne lui réclame les fonds, et la Haute Autorité observe un silence assourdissant.

 

L’échec institutionnalisé de la lutte anti- corruption en RCA

 

Cette campagne d’affichage dévoile surtout l’impuissance – ou le manque de volonté – de la Haute Autorité. Créée pour combattre la corruption en RCA, cette institution semble se contenter de mesures cosmétiques, évitant soigneusement de s’attaquer aux véritables racines du mal : l’impunité des élites, la faiblesse de la justice, l’absence de contrôles effectifs.

 

La corruption comme politique publique

 

En réduisant la lutte contre la corruption en RCA à une simple campagne d’affichage, les autorités font preuve d’un cynisme révoltant. Elles considèrent les Centrafricains comme des spectateurs passifs qu’on peut amadouer avec quelques slogans pathétique.

 

Cette approche superficielle ne fait que renforcer le sentiment d’abandon d’une population qui subit quotidiennement les conséquences de la corruption : services publics défaillants, infrastructures délabrées, système de santé exsangue.

 

Une jeunesse sacrifiée sur l’autel de l’inaction

 

Le plus cruel dans cette mascarade est l’instrumentalisation de la jeunesse. Les affiches prétendent défendre son avenir, mais cette même jeunesse est la première victime d’un système où la mafia règne en maître, où les détournements se font au grand jour, où chaque nomination devient une invitation au pillage, exactement comme le cas de messieurs Doneng et celui du ministre chargé du secrétariat du gouvernement.

 

Il est temps que la Haute Autorité chargée de la Bonne Gouvernance passe des paroles aux actes. La lutte contre la corruption exige des actions concrètes, des enquêtes approfondies, des poursuites judiciaires et des sanctions exemplaires. Sans cela, ces panneaux ne resteront que les monuments dérisoires d’une bataille perdue d’avance.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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DÉBÂCLE des FACA : L’armée de Touadera, chronique d’une implosion

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DÉBÂCLE FACA : L’armée de Touadera, chronique d’une implosion programmée

 

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Un soldat FACA à Paoua

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

L’armée centrafricaine, censée être le pilier de la sécurité nationale, s’effondre sous le poids de décisions catastrophiques prises par le régime de Faustin Archange Touadera. Une enquête approfondie révèle comment les Forces Armées Centrafricaines (FACA) sont méthodiquement démantelées par leurs propres dirigeants.

 

Une expansion militaire chaotique de l’armée de Touadera

 

Les chiffres de l’armée de Touadera  sont alarmants. En moins de trois ans, l’effectif des FACA est passé de 9 800 à plus de 20 000 hommes, dépassant largement les prévisions du Plan National de Défense (PND). Cette augmentation anarchique cache une réalité plus sombre : l’absence totale de planification stratégique.

 

“C’est du jamais vu”, confie un général à la retraite. “Nous recrutons sans moyens, sans infrastructures, sans équipements. C’est comme si on construisait une maison en commençant par le toit”.

 

Le démantèlement systématique des procédures

 

Le processus de vérification des antécédents, pilier de la reconstruction de l’armée, a été totalement abandonné par l’armée de Touadera. Un officier supérieur témoigne sous couvert d’anonymat : “Nous intégrons des individus sans aucune vérification. Certains ont un passé criminel connu, d’autres sont d’anciens rebelles. La qualité des recrues n’intéresse plus personne“.

 

Dans plusieurs garnisons de l’armée de Touadera, les registres de personnel sont inexistants ou falsifiés. “Impossible de connaître le nombre exact de soldats de l’armée de Touadera  “, révèle un responsable administratif. “Certaines unités comptent des ‘soldats fantômes’ dont la solde est détournée par la hiérarchie“.

 

L’armée de Touadera , une formation au rabais mortifère

 

La formation militaire a été réduite à sa plus simple expression. Des six mois initialement prévus sous l’égide de l’Union européenne, elle est passée à trois semaines sous la supervision des mercenaires russes de l’armée de Touadera. Un instructeur militaire  FACA déplore : “Nous envoyons des jeunes au combat qui ne savent même pas utiliser correctement leur arme. C’est un massacre programmé“.

 

Les conséquences sont dramatiques. Entre décembre 2020 et décembre 2023, plus de 200 soldats auraient perdu la vie lors d’affrontements avec les rebelles, selon des sources internes aux FACA. Le chiffre officiel de 90 morts est largement sous-estimé par l’armée de Touadera.

 

La désintégration de la chaîne de commandement de l’armée de Touadera

 

La multiplication des lignes hiérarchiques crée une confusion totale sur le terrain. “Certaines unités répondent à l’état-major, d’autres au ministère de la Défense, d’autres encore directement à la présidence”, explique un colonel. “C’est le chaos total qui favorise les initiatives personnelles et les dérives“.

 

Cette désorganisation de l’armée de Touadera  est aggravée par l’ingérence permanente des mercenaires russes. “Les Wagner donnent des ordres directs à nos hommes, court-circuitant la hiérarchie nationale”, dénonce un officier supérieur. “Notre autorité est complètement sapée“.

 

L’effondrement moral des troupes

 

Le moral des FACA est au plus bas. Un sergent-chef témoigne : “Nous sommes humiliés par les Wagner, méprisés par nos chefs, et craints par la population. Ce n’est plus une armée nationale, c’est une force en décomposition“.

 

Les désertions se multiplient. Dans certaines garnisons de province, jusqu’à 40% des effectifs auraient abandonné leur poste. “Les soldats préfèrent fuir plutôt que de servir dans ces conditions indignes”, explique un commandant de zone.

 

Les conséquences catastrophiques pour le pays

 

Cette implosion programmée des FACA a des répercussions directes sur la sécurité nationale. “Les zones abandonnées par l’armée sont immédiatement réoccupées par les groupes rebelles”, observe un chef traditionnel de la région de Bambari. “Nous sommes revenus à la case départ“.

 

Plus inquiétant encore, la concentration d’un tiers des effectifs à Bangui fait craindre une possible instrumentalisation politique de l’armée. “Ces soldats mécontents et mal payés pourraient facilement être utilisés dans la lutte pour la succession de Touadera”, prévient un analyste politique.

 

La responsabilité du pouvoir

 

Le Dr. Emmanuel, expert centrafricain en questions militaires, est catégorique : “Cette débâcle n’est pas le fruit du hasard. C’est le résultat d’une politique délibérée qui sacrifie l’armée nationale au profit des mercenaires russes“.

 

Sans réforme urgente et retour aux principes du Plan National de Défense, les FACA risquent une désintégration totale aux conséquences imprévisibles pour la stabilité du pays. Le spectre d’un nouvel effondrement de l’armée, similaire à celui de 2013, plane plus que jamais sur la Centrafrique.

 

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Frappées, violées, réduites au silence : les femmes centrafricaines face à l’horreur quotidienne

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Frappées, violées, réduites au silence : les femmes centrafricaines face à l’horreur quotidienne

 

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Deux femmes qui reviennent du champ à Bria. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Dans la salle d’attente du centre de santé de Gobongo à Bangui, Marie-Claire cache ses bleus sous un pagne coloré. Ses yeux racontent une histoire que sa bouche n’ose plus dire. À 32 ans, cette mère de trois enfants vient d’être battue pour la énième fois. “Cette fois-ci, j’ai décidé de parler”, murmure-t-elle. “Même si je sais que personne ne m’écoutera vraiment.”

 

Comme Marie-Claire, des milliers de femmes centrafricaines vivent dans l’ombre de la violence. Dans les quartiers de Bangui comme dans les provinces, les coups pleuvent, les viols se multiplient, et le silence reste la règle. Une violence devenue si banale qu’elle ne fait même plus la une des journaux à Bangui.

 

À Bambari, Sylvie garde les cicatrices de son calvaire. “Quand les hommes armés sont entrés chez moi, ils n’ont pas vu une femme, ils ont vu un objet”, raconte-t-elle, la voix tremblante. “Après, mon mari m’a répudiée. Dans notre société, une femme violée devient une femme souillée”.

 

Les chiffres donnent le vertige. Rien qu’à Rafaï, une ville du Haut-Mbomou, plus de 6000 cas de violences basées sur le genre ont été recensés en trois mois. Derrière ces statistiques glaciales se cachent des visages, des vies brisées, des destins fracassés contre le mur de l’indifférence.

 

“Le pire, ce n’est pas la violence”, confie Honorine, assistante sociale à Bossangoa. “C’est l’impunité. Les agresseurs de ces femmes centrafricaines  se promènent librement, parfois ils narguent même leurs victimes. La justice existe sur le papier, mais dans la réalité…”

 

Pourtant, certaines femmes centrafricaines  se lèvent. Dans chaque quartier, des réseaux de solidarité se tissent en silence. Des mains se tendent, des portes s’ouvrent pour accueillir celles qui fuient les coups. À Bouar, un groupe de “mamans courage” accompagne les victimes jusqu’au tribunal, défiant les regards désapprobateurs.

 

“On nous dit de nous taire, que c’est normal, que c’est notre culture”, s’insurge Béatrice, leader d’une association de femmes centrafricaines  à Bria. “Mais depuis quand la souffrance est-elle devenue notre culture ? Depuis quand accepter d’être détruites fait-il partie de nos traditions ?”

 

Le combat est quotidien, épuisant, parfois décourageant. Mais chaque femme qui ose dire non, chaque victime qui trouve la force de porter plainte, chaque survivante qui témoigne fait vaciller les murs du silence. Dans cette guerre contre les violences faites aux femmes, chaque petite victoire compte, même si le chemin vers la justice reste encore long et semé d’embûches.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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66 ans après Boganda : Les cinq rêves brisés de la République centrafricaine

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66 ans après Boganda : Les cinq rêves brisés de la République centrafricaine

 

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monument du Président Barthelemy Boganda à Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 De l’héritage de Barthélemy Boganda, il ne reste que des mots vides. Le fondateur de la République centrafricaine avait légué cinq verbes nécessaires à son peuple : nourrir, vêtir, soigner, loger et instruire. En ce 1er décembre 2024, le constat est amère.

 

‘Le pays s’enfonce chaque jour davantage’, constate Antoinette Montaigne, présidente fondatrice de l’Académie de la paix. Les chiffres de la Banque mondiale accablent : 70% des Centrafricains vivent dans une pauvreté extrême, avec moins de 2,15 dollars par jour.

 

Dans le secteur de la santé, les hôpitaux manquent de tout. L’éducation affiche un taux de scolarisation au secondaire de 16% seulement. Les enfants étudient souvent à même le sol, pendant que le bois du pays part à l’exportation par le groupe Wagner.

 

Le logement reste un luxe pour beaucoup. À Bangui comme en province, des familles s’entassent dans des abris précaires. L’accès à l’eau et à l’électricité demeure un défi quotidien, avec 9 personnes sur 10 privées de courant.

 

L’alimentation pose un problème majeur. Dans les quartiers populaires de Bangui, comme Boy-Rabe, Miskine, Boeing, Ouango, Gobongo etc., rares sont ceux qui mangent trois fois par jour. Le SMIG à 30 000 FCFA ne permet pas de nourrir une famille face à la hausse des prix.

 

Les richesses naturelles abondent pourtant : or, diamants, bois précieux. Mais la population ne voit pas la couleur de ces revenus. Des projets annoncés, comme l’exploitation pétrolière, tardent à se concrétiser.

 

Des décennies de mauvaise gestion ont vidé les ambitions de Boganda de leur substance. Son rêve d’un pays prospère, où chaque citoyen vivrait dans la dignité, attend toujours sa réalisation.”

 

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Centrafrique : Le paludisme et les infections respiratoires en hausse à Bagandou

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Le paludisme et les infections respiratoires en hausse à Bagandou

 

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Deux membres du personnel médical soignant des patients à l’Hôpital de Boda

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le centre de santé de Bagandou, localité située dans la préfecture de la Lobaye à 192 km de Bangui, enregistre une augmentation des cas de paludisme et d’infections respiratoires en ce début de saison sèche. C’est ce qu’a révélé samedi 14 décembre le chef du centre de santé local lors d’un entretien avec notre rédaction.

 

“Nous enregistrons actuellement beaucoup de cas de paludisme et d’infections respiratoires aiguës ici à Bagandou. Pour le paludisme, nous disposons d’un protocole et distribuons gratuitement du Quartème aux patients qui se présentent au centre”, a indiqué le responsable médical de Bagandou.

 

Le personnel soignant a également mis en place des mesures de prévention des infections respiratoires, particulièrement chez les enfants. “ici à Bagandou, nous conseillons aux parents d’éviter d’exposer les enfants à l’humidité et de consulter rapidement en cas de toux persistante, pour écarter tout risque de tuberculose”, précise le chef du centre.

 

Le centre de santé de Bagandou poursuit par ailleurs ses activités de sensibilisation sur le Monkeypox, après l’épidémie qui avait touché la localité. La population est désormais mieux informée sur les moyens de prévention de cette maladie virale.

 

Les autorités sanitaires de Bagandou invitent la population à maintenir la vigilance et à se rendre au centre de santé dès l’apparition des premiers symptômes de ces pathologies.

 

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La Centrafrique totalement bradée au Rwanda : un futur désastre pour les centrafricains

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La Centrafrique bradée au Rwanda : Chronique d’un désastre annoncé

 

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Paul Kagamé et Touadera au Rwanda

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La mise en garde solennelle de l’honorable députée congolaise à l’Assemblée nationale du Congo-Brazzaville résonne comme un avertissement glaçant pour la République centrafricaine. L’octroi massif de terres et de ressources au Rwanda par le régime de Touadéra dessine les contours d’une menace existentielle pour la souveraineté nationale, dont les conséquences pourraient s’avérer catastrophiques pour les futures de la Centrafrique.

 

Une colonisation silencieuse de la Centrafrique

 

La mainmise rwandaise sur la Centrafrique s’étend chaque jour davantage, suivant un schéma minutieusement planifié. Des troupes rwandaises, associées aux mercenaires du groupe Wagner, quadrillent désormais l’ensemble du territoire national sous couvert d’accords de sécurité opaques. Cette présence militaire s’accompagne d’une exploitation intensive des ressources minières stratégiques, notamment l’or et le diamant, dont les bénéfices échappent largement aux enfants de Barthelemy Boganda.

 

Dans la capitale Bangui, surnommée Bangui la roquette, le paysage urbain se transforme progressivement sous l’influence des enfants de Kagamé. Les enseignes commerciales, les établissements de loisirs et les propriétés immobilières passent systématiquement sous leur contrôle, créant une dépendance économique croissante. Plus inquiétant encore, de vastes étendues de terres agricoles sont cédées au Rwanda dans les villes avoisinantes de la capitale, préfigurant une implantation durable et une possible revendication territoriale future.

 

Les leçons ignorées de la RDC

 

L’expérience tragique de la République Démocratique du Congo constitue un précédent qui aurait dû alerter les consciences. Le Rwanda y a organisé des violences ayant causé des milliers de morts, toujours dans cette logique d’expansion territoriale. Cette stratégie s’explique en partie par les contraintes géographiques du Rwanda : un territoire exigu de 26 000 km² abritant une population de 13,8 millions d’habitants, soit une densité démographique qui pousse à chercher des espaces vitaux chez les voisins.

 

Les déclarations contradictoires des autorités rwandaises, révélées publiquement par la députée congolaise dans l’hémicycle, démontre parfaitement cette duplicité. D’un côté, leurs communications internes évoquent ouvertement l’acquisition de terres à l’étranger, de l’autre, leurs déclarations publiques nient toute volonté expansionniste.

 

Une souveraineté de la Centrafrique  bradée

 

La responsabilité du pouvoir centrafricain dans ce processus est accablante. Pour maintenir son emprise sur le pouvoir, le régime actuel n’hésite pas à brader le patrimoine national et à compromettre la souveraineté du pays. Cette politique à courte vue va jusqu’à envisager une possible succession du demi rwandais à la tête de l’État, faisant fi des aspirations légitimes du peuple centrafricain.

 

Les concessions accordées dépassent largement le cadre d’une coopération mutuellement bénéfique à la Centrafrique. Elles s’apparentent davantage à un transfert progressif de souveraineté, créant une situation de dépendance dont il sera difficile de s’extraire.

 

Les risques pour l’avenir de la Centrafrique

 

Les conséquences de cette politique risquent d’être dévastatrices pour l’avenir de la Centrafrique. Avec une population d’à peine 5 millions d’habitants, le pays pourrait se trouver dans l’incapacité de résister à d’éventuelles revendications territoriales futures. L’histoire nous enseigne que les accords de coopération asymétriques d’aujourd’hui peuvent facilement se transformer en conflits territoriaux demain.

 

La situation actuelle rappelle tristement les mécanismes de la colonisation : exploitation des ressources, contrôle militaire, implantation démographique progressive et création de dépendances économiques. La seule différence réside dans l’identité des acteurs.

 

L’urgence d’un sursaut national se fait sentir. La préservation de notre souveraineté territoriale et de nos ressources naturelles ne peut être bradée contre des garanties illusoires de maintien au pouvoir d’un homme, de surcroit un Peul centrafricain d’origine nigérienne. L’intégrité même de la nation centrafricaine est menacée par ces arrangements à courte vue.

 

Les générations futures jugeront sévèrement cette période où les intérêts vitaux du pays ont été sacrifiés sur l’autel d’intérêts personnels. Il est encore temps d’inverser cette tendance mortifère, mais cela nécessite une prise de conscience collective et un courage politique qui fait cruellement défaut aux dirigeants actuels.

 

Par DR. Alain Nzilo

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Centrafrique : le fantôme de béton du Ministère de l’Énergie  qui engloutit les millions

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le fantôme de béton du Ministère de l’Énergie  qui engloutit les millions

 

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Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des millions engloutis dans un chantier fantôme au cœur de la capitale centrafricaine Bangui. Le nouvel édifice administratif du Ministère de l’Énergie et des Ressources Hydrauliques, censé incarner le renouveau institutionnel, se dégrade déjà avant même son achèvement. Notre enquête dévoile un système organisé de détournement des fonds publics à ciel ouvert.

 

Un chantier sans fin du Ministère de l’Énergie   aux allures de gouffre financier

 

Le panneau annonce fièrement un délai d’exécution de 24 mois. Pourtant, les années passent et le bâtiment demeure inachevé, ses structures exposées aux intempéries commencent à se dégrader. Le financement, assuré par le budget national, semble s’évaporer dans un puits sans fond du groupe Wagner. Les contribuables centrafricains assistent, impuissants, à cette valse des millions qui ne produit que du béton délabré.

 

L’art délicat du détournement institutionnalisé

 

L’investigation de la rédaction du CNC découvre un mécanisme sophistiqué d’enrichissement personnel. Le ministre et son épouse, également entrepreneurs, ont verrouillé chaque aspect du chantier : les matériaux proviennent de leur entreprises, la main-d’œuvre émane de leur personnel privé, jusqu’aux agents de sécurité qui appartiennent également à leur société de gardiennage. Un circuit fermé où l’argent public ne fait que transiter des caisses de l’État vers les comptes personnels.

 

Un préjudice au-delà du simple gaspillage

 

Cette situation dépasse le cadre d’un simple détournement. Elle symbolise la diminution des institutions et le mépris affiché envers les deniers publics. Pendant que des services indispensables manquent de moyens, des millions s’envolent dans un projet immobilier transformé en rente personnelle. La République centrafricaine voit ses ressources aspirées par ce trou noir administratif créé par la mafia de Piri.

 

Les gardiens du temple ferment les yeux

 

Les échafaudages rouillés narguent les passants tandis que les millions continuent de couler dans ce monument à la gabegie. L’inertie des instances de contrôle face à ce spectacle quotidien pousse les centrafricains à s’interroger. Des rapports d’audit dorment dans les tiroirs, les signalements s’accumulent sans suite. Au cœur de Bangui, ce chantier éternel témoigne d’une défaillance où chaque acteur semble avoir choisi le silence complice plutôt que le devoir de vérité. Les services d’inspection, les corps de contrôle, les autorités de tutelle – tous ces organes censés protéger les intérêts de l’État – paraissent frappés d’une étrange cécité devant ce défilé de camions de ciment qui n’aboutit qu’à des colonnes inachevées et des dalles croulantes.

 

En un mot, la réhabilitation de l’État centrafricain ne pourra se faire sans assainissement de ses institutions. Ce chantier sans fin du Ministère de l’Énergie incarne parfaitement les défis qui attendent le pays : restaurer l’intégrité dans la gestion des fonds publics et renouer avec l’essence même du service public. L’avenir de la nation dépend de notre capacité collective à mettre fin à ces pratiques qui minent les fondements mêmes de notre République.

 

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Centrafrique : Le miroir troublant des maux dénoncés par Patrice Talon au Bénin…

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Centrafrique : Le miroir troublant des maux dénoncés par Patrice Talon au Bénin…

 

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Le Président Kongoboro se moque des centrafricains de leur souffrance

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les récentes déclarations du président béninois Patrice Talon sur l’état de son pays avant 2016 dressent un portrait étonnant des maux qui pourrissent aujourd’hui la République centrafricaine sous Touadéra, un Président Kongoboro. Notre analyse dévoile des parallèles spectaculaires entre le Bénin des années 50 et la Centrafrique des années 2024.

 

La Centrafrique , un pays morcelé entre différents mafieux…

 

La description faite par Talon du Bénin pré-2016 résonne étonnement avec la situation centrafricaine actuelle. Comme il le dénonçait pour son pays : “Le pays était coupé en morceaux, réparti entre acteurs politiques”. En Centrafrique, cette répartition s’opère entre groupes armés, Mercenaires russes, forces rwandaises, clientèle politique et mafieux du pouvoir.

 

Les documents confidentiels consultés par la rédaction du CNC  confirme une mainmise organisée sur les ressources de la Centrafrique : les PCA des sociétés parapubliques pour certains, les mines de diamants pour d’autres, les postes douaniers pour les plus chanceux etc. Un partage méthodique des richesses nationales qui rappelle le système béninois où “pour tel parti politique c’est la douane, pour tel autre la direction des impôts, selon le Président béninois”.

 

Une façade démocratique qui masque mal la prédation en Centrafrique …

 

Si le Bénin comptait 300 partis politiques servant de “couteau avec lequel chacun vient prendre sa part du gâteau “, la Centrafrique voit proliférer des groupes armés, des mercenaires  et des structures parallèles de l’État qui servent les mêmes objectifs de prédation. Le dernier référendum constitutionnel totalement illégal, approuvé à plus de 95%, montre cette façade démocratique dénoncée par Talon.

 

Les services indispensables sacrifiés…

 

Comme dans le Bénin des années 50, les services de base pour la population font cruellement défaut en RCA. À Bangui, l’accès à l’eau potable reste un luxe. Le réseau électrique, délabré, ne fournit qu’une alimentation sporadique, exactement comme un bipage téléphonique. Les routes, quand elles existent, sont dans un état catastrophique. L’éducation et la santé, censées être des priorités gouvernementales, restent des parents pauvres du budget national.

 

Un système qui s’auto-perpétue…

 

“Un président élu qui prend fonction a l’obligation de préserver le système, afin que chacun ait sa part”, expliquait Talon pour le Bénin. En République centrafricaine, cette logique atteint son paroxysme avec la récente modification constitutionnelle permettant au président Kongoboro de briguer un troisième mandat, perpétuant ainsi un système de prédation bien rodé.

 

À la différence notable que si le Bénin de Talon s’est engagé depuis 2016 sur la voie des réformes et du développement, la RCA s’enfonce chaque jour davantage dans la spirale de la prédation et du sous-développement. Les chiffres sont implacables : alors que le Bénin progresse dans les classements internationaux de gouvernance, la RCA stagne aux dernières places.

 

La comparaison avec l’analyse lucide du président béninois dévoile l’urgence d’une refonte totale du système de gouvernance centrafricain. Sans quoi le pays risque de rester, selon les mots de Talon, “l’otage de sa classe politique”.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

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