mercredi, avril 22, 2026
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Centrafrique : Jean-Pierre Mara livre une contre-analyse aux recommandations d’ICG

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Jean-Pierre Mara livre une contre-analyse aux recommandations d’ICG

 

Centrafrique.org/mouji-mad-ngar-de-lart-de-la-flatterie-des-dignitaires-a-lalienation-par-jean-pierre-mara/jean-pierre-mara-ancien-depute-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-76343″ data-wpel-link=”internal”>Portrait de Jean-Pierre Mara, ancien Député de la République Centrafricaine, en costume officiel avec des décorations. Jean-Pierre-Mara-Ancien-Depute-de-la-Republique-Centrafricaine Mouji Mad Ngar » : De l’Art de la Flatterie des Dignitaires à l’Aliénation par Jean-Pierre Mara
Jean-Pierre-Mara-Ancien-Depute-de-la-Republique-Centrafricaine – Mouji Mad Ngar » : De l’Art de la Flatterie des Dignitaires à l’Aliénation par Jean-Pierre Mara

 

Bangui, CNC. Dans une analyse incisive, Jean-Pierre Mara, ancien député et membre du Parti Social-Démocrate centrafricain, remet en question la pertinence des récentes préconisations d’International Crisis Group (ICG) concernant la République centrafricaine. Le document d’ICG, intitulé “Pour une paix durable en République Centrafricaine”, publié récemment, dresse un tableau sans concession de la situation humanitaire du pays. Cependant, Mara estime que les recommandations formulées à l’attention de l’Union européenne témoignent d’une compréhension erronée des dynamiques internes du pays sous la présidence de Faustin-Archange Touadéra.

 

L’ancien parlementaire, fort de son expérience politique, offre une lecture alternative de la gouvernance actuelle, remettant en cause l’efficacité potentielle des mesures proposées par ICG. Il souligne le décalage entre ces recommandations et ce qu’il perçoit comme la réalité politique et économique de la Centrafrique, marquée selon lui par une dérive autoritaire et une prédation des ressources nationales. Cette analyse critique pose la question cruciale de l’adéquation entre les approches préconisées par les organismes internationaux et les défis concrets auxquels fait face la nation centrafricaine.

Ci-dessous, l’intégralité de la réaction de l’ancien député centrafricain Jean-Pierre Mara :

 

Réaction aux préconisations de ICG formulées dans son analyse ‘’Pour une paix durable en République Centrafricaine’’

Par Jean-Pierre Mara, ancien Député, membre du PSD

 

International Crisis Group (ICG) vient de publier une excellente analyse du cshis socio-économique, résultat de la mauvaise gouvernance instaurée depuis 2016 par le président Touadera en République Centrafricaine.

L’analyse intitulée ”Pour une paix durable en République Centrafricaine est publié dans le document

Wl-2024-autumn-car-fr.pdf sur le site et sur la page Facebook de ICG.

Le document restitue parfaitement et sans complaisance la situation humanitaire dans un pays où le Président a adopté et imposé le totalitarisme russe comme modèle de fonctionnement politique mais qui se finance  ou espère se financer sur contribution occidentale.

Le document serait presque parfait, n’eut été la préconisation à l’Union Européenne  qui dit ce qui suit:

L’Union Européenne et ses membres  devraient:

  • Continuer à éviter de considérer le gouvernement de la RCA uniquement sous l’angle de la concurrence géopolitique avec la Russie ;
  • Maintenir l’aide humanitaire tout en commençant à mettre en œuvre des plans de soutien au développement du pays ;
  • Renforcer les opportunités pour les jeunes

– hommes et femmes  en soutenant la création d’emplois et des projets de formation, et en encourageant leur participation à la vie politique ;

  • Accroître les efforts visant à promouvoir, dans le secteur de la sécurité, une culture d’inclusion, de respect des droits humains et de redevabilité.

Mon Commentaire :

Pour être franc avec ICG, les préconisations formulées à l’Union Européenne ne serviront strictement à rien. Aussi, je voudrais répondre de façon globale car les préconisations démontrent que les acteurs occidentaux dont les membres de ICG ont une lecture erronée de la situation intérieure de la République Centrafricaine, lecture qui conduit à des prises de décisions contre productives.

 

En 8 ans de gouvernance, nous connaissons les limites de la politique du président Touadera et sa motivation politique, un pilotage à vue d’une société meurtrie qui n’aspire qu’à une bonne gouvernence.

 

Des préconisations telles que celles formulées à l’endroit de l’Union Européenne sont contre nature pour la RCA au vue de l’expérience que nous vivons depuis 2016, année d’entré en fonction d’un président élu pour ramener la paix et enraciner la démocratie, action délaissée par le président Touadera. En effet, au lieu de paix, enracinement de la démocratie multipartite, nous vivons l’été de la terreur dabs la prédation sécurisée par les Mercenaires russes de Wagner et les mercenaires Rwandais.

Ces préconisations ne serviront à rien dans la résolution de la crise en Centrafrique, puisqu’il s’agit de mesures qui ne peuvent que servir dans un système politique orienté vers la réussite de construction d’un état de droit et dans une volonté de reconstruction du pays par des gouvernants qui ont pour ambition la construction de leurs pays. Ce n’est pas le cas en RCA.

Le régime du président Touadera n’a pas caché son ambition dès 2017. Ce régime montre son vrai visage de prédation  dans tous les actes sociopolitiques. Il n’a aucune volonté de changer les conditions de vie des citoyens. L’élan d’enrichissement personnel chaque fois que l’occasion se présente et la volonté de destruction de la construction d’un état démocratique au modèle universel sont manifestes.

Il faut être de mauvaise fois pour ne pas percevoir que les conditions de vie de la population de l’arrière-pays n’a pas changé depuis la prise de pouvoir de Touadera en 2016.

Le système a toujours prôné sa volonté de retour au parti unique masqué et reste engagé la pratique d’une gouvernance basée sur le modèle Camerounais ou sur le modèle dynastique de pouvoir perpétuel qui passera de père en fils.

La création d’emplois est un vocabulaire inconnu dans le language du gouvernement centrafricain, bien le faire n’est pas difficile dans un pays où tout est à construire. Les occasions pour la création d’emplois des jeunes sont multiples. Les opportunités pour soutenir les initiatives entrepreneuriales des femmes sont multiples, surtout dans le secteur de l’écologie et de la protection de la nature. Cependant  le modèle de gestion autocratique mise en place depuis 2017 n’a que pour  priorité la séquestration de l’opposition afin de la réduire au silence. Ce point apparaît nulle part dans les préconisations de ICG. Or faire disparaitre l’opposition est une priorité de Touadera car sans opposition, il peut continuer de faire comme il veut. International Crisis Group ne devait pas taire sur cet aspect.

La création  d’emploi n’edtpas la priorité du régime Touadera et de son gouvernement, si non comment expliquer que depuis 2017 aucune entreprise de transformation ou de production de biens n’est ouvert ses portes en RCA.

Je voudrais citer pour exemples le système scolaire en perdition, 17% de taux de réussite au baccalauréat ; hypothèque certaine de la jeunesse et l’avenir de l’emploi dans ce pays.  Un autre cas, le fonctionnement des sociétés d’état dont la gestion est confiée à des cadres dirigeants appartenant au parti-Etat, des gens nommés sans critères de compétences autres que l’allégeance au parti. Comment peuvent-ils créer des emplois si la production de résultats voir de bénéfices n’est pas  une obligation pour ces dirigeants choisis pour allégence.

Au niveau politique, International Crisis Groupe n’est certainement pas absent dans l’observation de la déconstruction de la démocratie entamée par la mise à l’écart de Mme Darlan, un acte qui a conduit volontairement à la modification constitutionnelle de 2023 avec toutes les violations anti constitutionnelles qui s’en sont suivies.

Au niveau économique, nous avons assisté à des décisions hasardeuses dans le secteur monétaire, nous assistons à une stagnation des activités productives faute d’énergie et d’infrastructures nécessaires.

Nous assistons à un manque de politique d’accompagnement des opérateurs économiques Centrafricains dans les secteurs de production et de transformation des produits locaux.

Nous assistons à la monopolisation des secteurs clé de l’économie tels les hydrocarbures ou l’import-Export par un cartel ou une mafia qui ne disent pas leurs noms.

L’état des routes ne permet pas la circulation des marchandises d’où une économie en ruine.

Nous assistons à la main-mise  des mercenaires Wagner et des forces spéciales Rwandaises sur le secteur minier.

C’est dans quel secteur que les emplois des jeunes pourront subitement être crées alors que depuis 2020 ce gouvernement n’arrive pas à élaborer un programme d’emploi hors mis quelques essais dans le secteur de la police, gendarmerie et militaire tous trois des secteurs de coûts.

Le décollage économique ne viendra sûrement pas d’un soutient à ce gouvernement qui manque d’idées politiques et économiques.

La préconisation démontre que ICG n’a pas réellement compris le fonctionnement du régime Touadera depuis 2016.  ICG n’a pas compris les motivations politiques de Touadera

 

Jean-Pierre Mara

Ancien député

 

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Quand l’ancienne danseuse de l’orchestre JMC quartier libre, Ngola Marie-Françoise Ramadan-Mamata, devenue ministre, détruit complètement l’Ensemble Artistique centrafricain

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Quand l’ancienne danseuse de JMC, Ngola Marie-Françoise Ramadan-Mamata, devenue ministre, détruit complètement l’Ensemble Artistique centrafricain

Centrafrique.org/scandale-au-ministere-de-la-promotion-du-genre-la-fille-du-ministre-margueritte-ramadan-devient-vice-ministre/sista-ngola/” rel=”attachment wp-att-66065″ data-wpel-link=”internal”>Sista Ngola, la fille du ministre Margueritte RAMADAN qui arrive à mettre tout le monde mal à l'aise au sein du ministère qu'occupe sa maman Sista-Ngola Scandale au ministère de la Promotion du Genre : la fille de la ministre Margueritte RAMADAN devient sa vice-ministre
La ministre de la culture Ngola Ramadan

 

 

Bangui, CNC. L’Ensemble Artistique National (EAN), joyau culturel centrafricain créé en 2021 par le président Touadera, est aujourd’hui menacé par l’incompétence criante de la ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme, Mme Ngola Marie-Françoise Ramadan-Mamata. Cette ancienne danseuse de l’orchestre JMC, propulsée au gouvernement grâce à ses live Facebook pro-Touadera, démontre une méconnaissance alarmante des procédures administratives et du fonctionnement de l’État.

 

L’Ensemble Artistique centrafricain , une création présidentielle ambitieuse.

 

Le 13 janvier 2021, le président Faustin Archange Touadera signait le décret n°21.162 portant organisation et fonctionnement de l’Ensemble Artistique centrafricain. Ce texte, fruit d’une réflexion approfondie, visait à doter la Centrafrique d’une institution culturelle de premier plan.

 

Le 30 septembre 2021, le Conseil des Ministres validait la mise en place d’un comité interministériel chargé de définir les conditions de recrutement, de formation et d’intéressement des artistes. Cette décision, notifiée par le ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement sous le numéro 059, témoignait de l’importance accordée au projet par l’exécutif.

 

Le 11 avril 2022, l’arrêté n°0057/MACT/DIRCAB/CMAC.22 officialisait la création du comité interministériel, associant les ministères des Finances, de la Fonction Publique et de la Culture. Un processus rigoureux de sélection fut alors lancé.

 

« Le 3 juillet 2022, un casting s’est tenu à l’École Nationale des Arts devant un jury de professionnels », rappelle un membre du comité. « Nous avons retenu 315 artistes, encadreurs et personnel administratif, conformément aux directives présidentielles. »

Ngola Poto RAMADAN MAHATA, dite Sista Ngola, la nouvelle ministre de la Culture FB_IMG_1704543450158 Les maîtresses du président dans le Gouvernement : Promotions canapé et nominations controversées et détestées en République centrafricaine
La ministre de la culture Sista Ramadan

 

Une ministre hors-sol balaye le travail accompli de l’Ensemble Artistique centrafricain.

 

Dix mois après sa nomination surprise, Mme Ramadan-Mamata semble décidée à faire table rase du passé. Le 7 octobre 2023, elle signe l’arrêté portant mise en place d’un comité chargé de la restructuration de l’EAN, en totale contradiction avec le décret présidentiel de 2021.

 

« Elle ne connaît rien à la procédure administrative », s’indigne un haut fonctionnaire. « Un arrêté ministériel ne peut en aucun cas supplanter un décret présidentiel. C’est une faute grave. »

 

L’arrêté de la ministre prévoit de réduire drastiquement les effectifs de l’Ensemble Artistique centrafricain:

– Orchestre National : 35 artistes (contre plus de 100 actuellement)

– Troupe Nationale de Théâtre : 20 artistes

– Ballet National : 25 artistes

– 20 techniciens et encadreurs

 

Au total, seulement 100 personnes contre 315 sélectionnées initialement.

 

« C’est un massacre culturel », dénonce un artiste de l’Ensemble Artistique centrafricain. « La ministre ignore totalement le travail accompli depuis deux ans. Elle ne sait même pas comment nous avons été recrutés».

 

Une nomination controversée aux conséquences désastreuses pour l’Ensemble Artistique centrafricain.

 

La nomination de Mme Ramadan-Mamata au gouvernement provoque l’incompréhension. Ancienne danseuse sans expérience administrative, elle doit son poste à ses live Facebook pro-Touadera et à son appartenance à l’ethnie Ngbakamandja du président.

 

« Pour elle, la petite nomination qu’elle a eue au gouvernement, elle se croit déjà demi-dieu. Elle a touché le ciel », confie, amer, un cadre du ministère. « Elle se laisse manipuler par certains membres de son cabinet qui veulent profiter de son inexpérience».

 

Cette gestion calamiteuse menace l’existence même de l’Ensemble Artistique centrafricain. « Les autorités nationales ont toujours apprécié à leur juste valeur les différentes prestations de l’Ensemble Artistique National », souligne un membre fondateur. « Contrairement à la nouvelle ministre qui pense que ce groupe ne sert à rien ».

 

Un mépris affiché pour les artistes.

 

Mme Ramadan-Mamata ne cache pas son dédain pour les artistes de l’Ensemble Artistique centrafricain. « Elle se permet de dire que ces artistes sont des pauvres, qu’ils n’arrivent pas à subvenir à leurs besoins jusqu’à la fin du mois », rapporte, choqué, un danseur qui a écouté son interview à la radio Ndékè Luka en français comme en sango.

 

Ce mépris s’accompagne d’une fermeture totale au dialogue. « Le département des arts et culture est devenu inaccessible à presque tous les grands artistes et opérateurs culturels », déplore un responsable d’association culturelle. « Seuls ceux qui sont dans ses petits papiers bénéficient des moindres allocations du secteur ».

 

L’artiste Ozaguin a vivement réagi dans un live Facebook : « Madame la ministre donne une version oh combien erronée de la genèse de cette structure artistique nationale. Le monde entier et celui des artistes qui ont toujours soutenu les actions politiques du président sont choqués ».

 

L’Ensemble Artistique centrafricain  appelle au président Touadera.

 

Face à ce chaos, de nombreuses voix s’élèvent pour demander l’intervention du président Touadera. « Le véritable drame est le silence du Chef de l’État qui est l’initiateur de cet Ensemble Artistique National », déplore un observateur. « Il aurait pu mettre fin à ce cirque depuis longtemps ».

 

« Monsieur le Président, mettez de l’ordre dans la maison artistique », implore un artiste renommé. « En dehors de l’Ensemble Artistique National, il y a beaucoup d’autres problèmes qui n’ont pas un début de solution».

 

Sans une action rapide du chef de l’État, l’incompétence de la ministre Ramadan-Mamata risque de détruire l’un des plus beaux fleurons culturels de Centrafrique. L’EAN, créé pour promouvoir le rayonnement artistique du pays, pourrait disparaître sous les coups de boutoir d’une ministre hors-sol, plus préoccupée par son ego que par l’intérêt national.

 

Il est urgent que le président Touadera rappelle à l’ordre sa ministre et réaffirme l’importance de l’EAN pour la Centrafrique. Le pays ne peut se permettre de voir son patrimoine culturel dilapidé par l’incompétence d’une seule personne, fût-elle ministre.

 

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Le projet de loi liberticide sur les “agents étrangers” dévoile le vrai visage du régime Touadéra

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Le projet de loi liberticide sur les “agents étrangers” dévoile le vrai visage du régime Touadéra

 

Centrafrique.org/poutine-veut-changer-les-chefs-de-wagner-en-centrafrique-touadera-conteste-et-exprime-sa-colere/ngamana-au-cote-de-sarandji-et-chef-de-wagner/” rel=”attachment wp-att-64774″ data-wpel-link=”internal”>ngamana au côté de sarandji et chef de Wagner ngamana-au-cote-de-sarandji-et-chef-de-Wagner <a href=Poutine veut changer les chefs de Wagner en Centrafrique, Touadera conteste et exprime sa colère” width=”450″ height=”308″ />
Le Président de l’assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji et son adjoint, Évariste Ngamana au côté du chef de Wagner en Centrafrique.

 

 

Bangui, CNC. Le gouvernement centrafricain s’apprête à porter un coup fatal aux libertés fondamentales et à la société civile. L’Assemblée nationale examine actuellement dans la discrétion un projet de loi visant à surveiller et à contrôler toute personne ou entité “financièrement contrôlée” depuis l’étranger. Cette législation, calquée sur le modèle répressif russe, menace gravement les ONG, les médias indépendants et les voix critiques dans le pays.

 

Un copier-coller de la législation autoritaire russe par le régime Touadéra.

 

Le texte proposé par le régime Touadéra  reprend sans vergogne la loi liberticide sur les “agents de l’étranger” adoptée en Russie en 2012. Cette loi a permis au Kremlin de museler systématiquement toute opposition et d’étouffer la société civile russe. En important ce modèle, le régime Touadéra révèle ses véritables intentions autoritaires.

 

“C’est une attaque frontale contre les libertés fondamentales. Le régime Touadéra  veut contrôler et surveiller toute voix indépendante dans le pays”, dénonce Maître Cyrille Mambo, avocat spécialisé en droits humains. “Sous prétexte de lutter contre l’ingérence étrangère, c’est en réalité un outil pour réprimer toute critique“.

 

Une riposte à la dénonciation des pratiques douteuses du gouvernement.

 

Ce projet de loi intervient dans un contexte de tensions croissantes entre le régime Touadéra  et la société civile centrafricaine. En septembre dernier, le groupe de travail de la société civile a publié un rapport accablant sur le ministère de l’Énergie, dénonçant l’octroi du monopole de la distribution de pétrole à la société camerounaise Neptune. Le rapport qualifie cette décision de “mafieuse”.

 

“Le ministre a immédiatement rejeté nos conclusions, prétendant que ce n’était pas la société civile qui avait rédigé ce rapport, mais des ‘partenaires internationaux’. C’est exactement ce type d’accusations que cette nouvelle loi cherche à légitimer, mais aussi attaquée à la presse indépendante comme la radio Ndékè Luka, partenaire de l’Union européenne,  qui a fait échos de notre rapport “, explique un membre du groupe de travail sous couvert d’anonymat.

 

Les ONG et la société civile dans le viseur du régime Touadéra.

 

Le secteur associatif et humanitaire est particulièrement inquiet. De nombreuses ONG centrafricaines et internationales, qui fournissent une aide vitale à la population, risquent d’être étiquetées comme “agents étrangers” et de voir leurs activités entravées par le régime Touadéra.

 

“Si cette loi passe, c’est la mort programmée de la société civile centrafricaine”, s’alarme Marie Balézou, conseillère de l’ONG Femmes débout. “Nos financements viennent en grande partie de nos partenaires étrangers. Comment continuer nos actions si on nous traite d’agents étrangers ?”

 

Un régime aux abois qui cherche à se maintenir au pouvoir.

 

Pour de nombreux observateurs, ce projet de loi traduit la fébrilité d’un pouvoir aux abois. Incapable de répondre aux attentes de la population, le régime Touadéra tente de museler toute voix critique pour se maintenir coûte que coûte.

 

“C’est l’aveu d’un échec cuisant du régime Touadéra. Au lieu de s’attaquer aux vrais problèmes du pays, le pouvoir préfère s’en prendre à ceux qui les dénoncent”, analyse Pierre Damienlo, politologue à l’Université de Bangui. “C’est la fuite en avant d’un régime Touadéra  qui n’a plus aucune légitimité populaire“.

 

L’ombre inquiétante de Wagner sur le régime Touadéra.

 

L’influence russe derrière ce projet de loi du régime Touadéra  interroge également sur le rôle croissant du groupe Wagner dans la gouvernance du pays. Plusieurs sources affirment que des “conseillers” russes ont directement participé à la rédaction du texte.

 

“Wagner n’est pas là uniquement pour la sécurité. Ils s’immiscent de plus en plus dans les profondeurs des affaires intérieures du pays”, s’inquiète un diplomate occidental sous couvert d’anonymat. “Avec cette loi, ils cherchent à évincer toute influence occidentale pour avoir les mains libres“.

 

Si ce projet liberticide venait à être adopté, il marquerait un tournant inquiétant pour la démocratie centrafricaine. Le régime Touadéra franchirait une nouvelle ligne rouge, au mépris des droits humains et des libertés fondamentales. Face à cette dérive autoritaire, la mobilisation de la société civile et de la communauté internationale est plus que jamais nécessaire pour préserver les acquis démocratiques si chèrement obtenus en Centrafrique.

 

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Les promesses russes au Sénégal : un mirage déjà vu en Centrafrique

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Les promesses russes au Sénégal : un mirage déjà vu en Centrafrique

two men sitting in chairs
Poutine et Touadera à Moscou, en Russie

 

Le modèle de voiture que la Russie à promis de fabriquer cela en Centrafrique 

Bangui, CNC. L’annonce d’une future usine russe de fabrication de véhicules au Sénégal ravive le souvenir amer des fausses promesses faites à la République centrafricaine il y a huit ans. Cette nouvelle déclaration russe s’apparente davantage à une manipulation qu’à un véritable engagement, comme l’a démontré l’expérience centrafricaine.

 

La Russie, championne toute catégorie du mensonge.

 

“Les Russes sont des menteurs avérés, innés. Menteurs depuis la naissance, depuis la création du monde”, déclare un analyste politique centrafricain. Cette réputation de maître du mensonge s’est solidement établie en Centrafrique, où les promesses russes n’ont jamais été tenues.

 

Des promesses en l’air.

 

Le journaliste Ben-Wilson NGASSAN rappelle : “Pour notre cas, nous avons eu droit depuis cinq ans à des usines à trolls, usine à voler nos richesses minières, usines de production de boissons frelatées “. Cette réalité contraste cruellement avec les projets industriels initialement annoncés par la Russie en Centrafrique.

 

Le gouvernement russe   avait notamment promis l’installation d’une usine de fabrication de véhicules russes en Centrafrique. L’ambassadeur centrafricain en Russie s’était même déplacé pour visiter une prétendue usine. Aujourd’hui, cette promesse reste lettre morte.

 

Le Sénégal dans le viseur de la propagande russe.

 

Les récentes annonces au Sénégal ressemblent étrangement à celles faites en Centrafrique. Un expert en relations internationales prévient : “Les effets d’annonce sont une spécialité russe. Ils avaient promis une usine de véhicules en Centrafrique, l’ambassadeur avait même visité le site. Résultat ? Rien”.

 

Il est important de comprendre que ces promesses russes au Sénégal sont probablement aussi mensongères que celles faites en Centrafrique. La Russie excelle dans l’art de la manipulation et du mensonge, une tactique qu’elle semble reproduire au Sénégal. Mais il faut voir avant de croire.

 

Appel à la prudence.

 

L’expérience centrafricaine devrait servir d’avertissement au Sénégal et aux autres pays africains tentés par des partenariats avec la Russie. Il est impératif de ne pas considérer les déclarations russes comme des vérités, mais plutôt comme de potentielles manipulations.

 

Ben-Wilson NGASSAN souligne : “Les retombées de toute alliance diplomatique dépendent généralement des qualités des dirigeants“. Cette observation invite les autorités sénégalaises à la plus grande prudence dans leurs négociations avec la Russie.

 

Un bilan désastreux en Centrafrique.

 

Après huit ans de présence russe, la Centrafrique n’a bénéficié d’aucun projet de développement significatif. Au contraire, le pays a vu ses ressources minières pillées et son marché inondé d’alcool frelaté fabriqué par les russes, aggravant les problèmes sociaux.

 

Cette situation déplorable en Centrafrique devrait inciter le Sénégal à examiner avec un œil critique les promesses russes. La prudence est de mise face à un partenaire dont la fiabilité a été sérieusement remise en question par l’expérience centrafricaine.

 

En réalité, les annonces russes au Sénégal doivent être considérées avec la plus grande méfiance. L’histoire récente de la Centrafrique nous rappelle que les promesses russes sont souvent des mirages, conçus pour tromper plutôt que pour développer. Le Sénégal serait bien avisé de tirer les leçons de l’expérience centrafricaine avant de s’engager plus avant avec un partenaire aussi peu fiable que la Russie.

 

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Inondations en Centrafrique : les proposition chocs du BRDC au gouvernement

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Inondations en Centrafrique : les proposition chocs du BRDC au gouvernement

 

École inondée à Bozoum, Centrafrique, septembre 2024 par corbeaunews-centrafrique inondation_ville_de_bozoum Bozoum sous les eaux: la saison des pluies met la Centrafrique à genoux
inondation_ville_de_bozoum – Bozoum sous les eaux: la saison des pluies met la Centrafrique à genoux

 

Inondations en Centrafrique : Le BRDC exhorte à une gestion plus efficace des crises humanitaires.

 

Bangui, CNC. Les récentes inondations en République centrafricaine ont mis en évidence les carences du gouvernement dans la gestion des catastrophes naturelles. Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), principale coalition de l’opposition centrafricaine, a vertement critiqué la passivité des autorités et avancé une série de mesures pour venir en aide aux sinistrés.

Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC Martin-Ziguele-President-du-parti-MLPC-et-porte-parole-du-BRDC Martin Ziguelé dénonce le référendum constitutionnel comme une escroquerie politique
Martin Ziguelé, Président du MLPC

 

Inondations en Centrafrique : une réponse gouvernementale jugée défaillante.

 

Martin Ziguélé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et porte-parole du BRDC, a condamné l’absence de réaction du gouvernement : « Quand il y a eu une inondation à Bozoum, quand il y a eu des morts à Ngarba, quand il y a eu une inondation à Birao, quel est le représentant du gouvernement, ou le ministre, ou le président de la République qui a mis pied là-bas pour savoir comment les choses se passent sur le terrain » ?

 

Le leader de l’opposition centrafricaine a souligné le manque d’empathie des autorités envers les victimes : « Il y a eu une inondation à Bozoum, ce sont les organismes internationaux, comme d’habitude, qui ont mobilisé 10 véhicules pour aller à Bozoum depuis 10 jours. Et à 7 kilomètres de la ville, ils sont en bourbon, ils ne peuvent pas entrer dans la ville » .

Crépin Mboligoumba Crépin-Mboligoumba- RCA : APPEL DE Me CREPIN MBOLI  GOUMBA  AUX FORCES VIVES DE LA NATION,     Un terrain miné ?
Maître Crépin Mboli Goumba

 

Inondations en Centrafrique :des propositions concrètes pour une meilleure gestion des crises.

 

En réponse à cette situation, le BRDC a formulé plusieurs propositions pour améliorer la réponse aux catastrophes naturelles :

 

1. Création d’un fonds d’urgence dédié à l’Inondations en Centrafrique.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du BRDC, a suggéré la mise en place d’un fonds spécial pour les situations d’urgence : « Nous proposons la création d’un fonds d’urgence alimenté par une partie des recettes pétrolières. Ce fonds permettrait une intervention rapide en cas de catastrophe naturelle » .

 

2. Renforcement des capacités de la protection civile.

 

L’opposition centrafricaine préconise un investissement significatif dans les moyens humains et matériels de la protection civile. « Il est crucial de doter nos équipes de secours d’équipements adaptés et de formations adéquates pour faire face aux situations d’urgence » , a déclaré Nicolas Tiangaye, président du CRPS.

 

3. Mise en place d’un système d’alerte précoce.

 

Le BRDC recommande le développement d’un système national d’alerte précoce pour anticiper les catastrophes naturelles. « Avec les technologies modernes, il est possible de prévoir certains événements climatiques extrêmes. Nous devons nous doter de tels outils pour protéger nos populations » , a expliqué Mahamat Kamoun, ancien Premier ministre.

 

4. Élaboration d’un plan national de gestion des risques.

 

L’opposition centrafricaine appelle à l’élaboration d’un plan global de gestion des risques et des catastrophes. « Nous ne pouvons plus nous contenter de réagir au coup par coup. Il faut une stratégie nationale cohérente et à long terme » , a souligné Martin Ziguélé.

 

5. Coopération régionale renforcée.

 

Le BRDC propose également de renforcer la coopération avec les pays voisins en matière de gestion des catastrophes. « Les phénomènes climatiques ne connaissent pas de frontières. Une approche régionale coordonnée est nécessaire » , a affirmé Maître Tiangaye.

Contrat présidentiel – Mahamat Kamoun – RCA 2020

 

Un appel à la responsabilité du gouvernement.

 

L’opposition centrafricaine insiste sur la responsabilité première du gouvernement dans la gestion des crises. Maître Mboli-Goumba a déclaré : « Il y a un souverain primaire qui s’appelle le peuple, qui abdique en faveur d’un régime, parce qu’il y a l’État et le souverain primaire abdiquent en faveur des gouvernants dans la responsabilité et de donner satisfaction aux besoins du peuple » .

 

Martin Ziguélé a ajouté : « Nous voulons que le gouvernement ait de l’empathie pour nos compatriotes et nous voulons que dans le peu de ressources que notre pays a, que ce qui, le peu qu’il y a là, c’est comme dans nos familles, les gens mangent à 16 heures et disent un coup K.O. là, petite race doit te couper, quand même, petite race couille hop » .

 

La nécessité d’une réallocation des ressources.

 

Le BRDC souligne que des fonds pourraient être dégagés pour la gestion des catastrophes en réduisant certaines dépenses jugées superflues. Martin Ziguélé a notamment critiqué les nombreux voyages présidentiels : « De janvier à octobre, Touadéra a déjà fait plus de 30 voyages à l’extérieur. Et chaque voyage ne coûte pas moins de 500 à 600 millions de francs. Calculer 600 millions de francs multiplié par 30, ça fait combien de milliards ? Est-ce que cet argent-là ne peut pas être utilisé pour régler le problème des inondations » ?

Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020 Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020 RCA : élections 2020-2021, selon maître Nicolas Tiangaye, les membres de l’ÂNE sont dans le dispositif de fraude électorale de Touadera
Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020 – RCA : élections 2020-2021, selon maître Nicolas Tiangaye, les membres de l’ÂNE sont dans le dispositif de fraude électorale de Touadera

 

Une vision à long terme pour la résilience du pays.

 

Au-delà des mesures d’urgence, l’opposition centrafricaine appelle à une réflexion de fond sur la résilience du pays devant les changements climatiques. Mahamat Kamoun a souligné : « Nous devons repenser notre modèle de développement pour le rendre plus durable et plus résistant aux chocs climatiques. Cela passe par des investissements dans les infrastructures, l’agriculture résiliente et l’éducation environnementale » .

 

Le BRDC se positionne ainsi comme une force de proposition devant les défis environnementaux et humanitaires que rencontre la République centrafricaine. En mettant en avant ces solutions, l’opposition centrafricaine cherche à démontrer sa capacité à gouverner et à gérer les crises, tout en pointant du doigt les manquements du pouvoir en place.

 

Alors que le pays fait de plus en plus souvent les frais des conséquences du changement climatique, la question de la gestion des catastrophes naturelles s’impose comme un enjeu majeur du débat politique centrafricain. Les propositions du BRDC alimenteront sans doute les discussions sur la meilleure façon de protéger les populations et de renforcer la résilience du pays devant les aléas climatiques.

 

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Centrafrique : Une énième manœuvre de déstabilisation du MLPC avortée à Bossangoa

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Centrafrique : Une énième manœuvre de déstabilisation du MLPC avortée à Bossangoa

 

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Mazette Jackson

 

Bangui, CNC. Avec les ressources de l’État à sa disposition, Faustin-Archange Touadéra ne recule devant aucun moyen pour atteindre ses objectifs. Dans un climat politique de plus en plus tendu en République centrafricaine, le président, qualifié de putschiste par ses opposants, agit désormais ouvertement pour affaiblir ses principaux adversaires. Parmi eux, Martin Ziguélé, ancien Premier ministre et leader du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), qui fut autrefois son allié, est devenu sa cible privilégiée. Dans cette optique, Touadéra a envoyé une mission de dénigrement et de déstabilisation à Bossangoa, ville majoritairement peuplée par l’ethnie Gbaya, qui représente un bastion historique du MLPC et un fief de l’ancien président François Bozizé, récemment restructurée par une mission téléguidée par Martin Ziguelé.

 

Le mercredi 9 octobre, cette mission hibou de déstabilisation du MLPC  a été dirigée par Christian Gonidere, un ancien homme de course de Martin Ziguélé et neveu de Jackson Mazette, désormais au service du président Kongoboro . Soutenu par Sylvain Patassé, fils du défunt président Ange-Félix Patassé, Gonidere a tenté de rallier des jeunes de la localité de Bossangoa à sa cause pour accueillir Touadéra lors de sa visite à Bossangoa le samedi 12 octobre. Cependant, cette tentative a échoué, morte dans l’œuf.

Malgré ses efforts, Gonidere n’a pas réussi à mobiliser les militants du MLPC qu’il ne les connaissent pas d’ailleurs. Selon un témoignage recueilli par un correspondant local de CNC, les jeunes invités à rejoindre Gonidere ont refusé de le suivre, évoquant l’absence de précisions claires sur la compensation financière qu’ils devaient recevoir pour leur participation.

« Ils ont eu de l’argent de Touadera pour faire ce sal boulot  de déstabilisation du MLPC  mais il ne veut pas nous le dire combien il doit nous donner », rapporte ce jeune.

Cette énième tentative infructueuse reflète la difficulté croissante pour le régime en place de trouver un appui local dans une région historiquement liée au MLPC. La fracture politique semble s’élargir, tandis que l’opposition menée par Martin Ziguélé reste forte, malgré les manœuvres répétées visant à l’affaiblir et à la déstabilisation du MLPC en générale.

Cette situation montre une fois de plus la fragilité des alliances politiques en République Centrafricaine et l’importance des soutiens locaux dans les dynamiques du pouvoir. En choisissant d’envoyer des émissaires en paille comme Christian Gonidere à Bossangoa, Percus Ketté à Paoua, Faustin Archange Touadéra démontre que la bataille pour le contrôle politique du pays ne doit pas que se faire entre les intellectuels et ne doit pas aussi se limiter seulement à Bangui, mais  doit s’étendre dans toutes les régions stratégiques comme Bossangoa, Paoua, Bocaranga où le soutien populaire est encore acquis à l’opposition.

 

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A Sam-Ouandja : un FACA voleur, en faim, tue un commerçant pour un biscuit

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A Sam-Ouandja : un FACA tue un commerçant pour un biscuit

 

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Bangui, CNC. Le meurtre d’un commerçant tchadien par un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) à Sam-Ouandja le 13 octobre dernier prend une tournure encore plus grotesque. L’enquête du CNC révèle que ce crime odieux trouve son origine dans une dispute autour d’un simple biscuit, mettant en exergue l’indiscipline criante et la violence gratuite qui rongent certains éléments de l’armée nationale.

 

Une altercation qui défie l’entendement à Sam-Ouandja.

 

Abdel Djalil Ali, tchadien commerçant  originaire d’Abéché, résidant à Sam-Ouandja  depuis des années, a payé de sa vie le refus de servir gratuitement du gâteau à un militaire. Ce dernier, après avoir obtenu des biscuits et du thé, a exigé un accompagnement supplémentaire. Face au refus légitime du commerçant, le soldat a réagi avec une violence disproportionnée.

 

Un témoin à Sam-Ouandja  relate, horrifié : « Le FACA s’est emporté pour un simple morceau de gâteau. Il a dégainé son arme et tiré sans sommation. Tout ça pour un biscuit ! C’est insensé » .

 

A Sam-Ouandja :Des “protecteurs” devenus bourreaux.

 

Ce drame absurde pose la question de la qualité du recrutement et de la formation au sein des FACA. Comment expliquer qu’un soldat, censé incarner l’autorité de l’État et la protection des civils, puisse basculer dans une telle barbarie pour un motif aussi dérisoire ?

 

Le professeur Ferdinand Doui, sociologue, s’alarme : « Cet incident révèle une grave dérive au sein de l’armée. Certains éléments se comportent en véritables prédateurs, considérant la population comme une ressource à exploiter plutôt qu’à protéger » .

 

Une armée qui se ridiculise.

 

Au-delà de son caractère tragique, cette affaire jette le discrédit sur l’ensemble des FACA. L’image d’une armée nationale capable de tuer pour un biscuit est désastreuse, tant sur le plan national qu’international.

 

« Nos soldats sont devenus la risée de la population. Comment peut-on prétendre défendre le pays quand on est incapable de gérer ses pulsions pour si peu ? » , s’indigne Joseph Biolo , président d’une association de la société civile.

 

Un danger permanent pour les civils.

 

Ce meurtre absurde n’est malheureusement pas un cas isolé. De nombreux témoignages font état d’exactions commises par des soldats pour des motifs futiles. La population vit dans la crainte constante de ceux qui devraient assurer sa sécurité.

 

« Nous ne savons jamais comment va réagir un FACA. Un simple malentendu peut dégénérer en drame » , confie un habitant de Sam-Ouandja, préférant garder l’anonymat.

 

L’urgence d’une réforme profonde.

 

Ce meurtre pour un biscuit est le symptôme d’un mal profond qui gangrène l’armée centrafricaine. Il est impératif que les autorités prennent la mesure de la gravité de la situation. Une refonte complète de la formation, de l’encadrement et du suivi psychologique des soldats s’impose.

 

Sans une action énergique pour restaurer l’éthique et la discipline au sein des FACA, c’est la crédibilité même de l’État centrafricain qui est en jeu. Il est grand temps que l’armée nationale cesse d’être une menace pour ceux qu’elle est censée protéger.

 

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Drame familial à Boda : un homme poignarde sa belle-mère avant de tenter de se suicider

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Drame familial à Boda : un homme poignarde sa belle-mère avant de tenter de se suicider

 

Centrafrique.org/les-mercenaires-russes-de-wagner-diversifient-leurs-affaires-en-Centrafrique-des-charbons-de-bois-aux-khanda-ngoundja/rond-point-de-la-ville-de-boda-copyrights-cnc/” rel=”attachment wp-att-64857″ data-wpel-link=”internal”>Rond point de la ville de Boda copyrights CNC Rond-point-de-la-ville-de-Boda-copyrights-CNC Les mercenaires russes de Wagner diversifient leurs affaires en Centrafrique : des charbons de bois aux « Khanda Ngoundja »
Rond-point-de-la-ville-de-Boda-copyrights-CNC – Les Mercenaires russes de Wagner diversifient leurs affaires en Centrafrique : des charbons de bois aux « Khanda Ngoundja »

 

Bangui, CNC. Un violent incident s’est produit mercredi soir à Boda, sous-préfecture de la Lobaye située à 192 km de Bangui. Dans le quartier Dimasse, Nicodème Gédéon, 27 ans, a gravement blessé sa belle-mère Natalie avant de retourner l’arme contre lui-même.

 

D’après les premières informations recueillies par la rédaction du CNC, le drame serait survenu suite à une dispute entre Nicodème et son père au sujet d’une machette. Souhaitant se venger, le jeune homme s’est rendu au domicile paternel avec l’intention de s’en prendre à son géniteur. Ne le trouvant pas sur place, il s’est alors attaqué à sa belle-mère, la poignardant au bas-ventre. Il aurait ensuite tenté de mettre fin à ses jours en s’égorgeant, accusant sa victime d’être une “mauvaise conseillère” auprès de son père.

 

Les deux blessés ont été admis à l’hôpital de district de Boda. Si l’état de Natalie s’améliore progressivement, celui de Nicodème demeure très préoccupant.

 

Ce drame n’est malheureusement pas un cas isolé à Boda, surnommée “Boda la belle”. Récemment, un homme y avait mortellement poignardé une jeune fille peule sur la route menant à la rivière Louamé. Ces actes de violence répétés plongent la population locale dans l’insécurité.

 

Les autorités n’ont pour l’instant pas communiqué sur cette affaire. Une enquête devrait être ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame familial qui a choqué les habitants de Boda.

 

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Spoliation des biens de l’ASECNA  en Centrafrique: le régime Touadéra franchit un nouveau cap

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Spoliation des biens de l’ASECNA  en Centrafrique: le régime Touadéra franchit un nouveau cap

 

logo asecna logo-asecna COMMUNIQUE DE PRESSE - CEREMONIE D’OUVERTURE DE LA REUNION
logo-asecna – COMMUNIQUE DE PRESSE – CEREMONIE D’OUVERTURE DE LA REUNION

 

Bangui, CNC. Le gouvernement centrafricain s’engage dans une voie sans précédent en s’attaquant aux propriétés d’institutions internationales. L’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) se trouve aujourd’hui dans la ligne de mire du pouvoir, marquant une escalade inquiétante dans la confiscation de biens en République centrafricaine.

 

L’ASECNA  en Centrafrique : une menace sur la sécurité aérienne.

 

Le mardi 17 octobre, les employés de l’ASECNA à Bangui ont organisé une assemblée générale extraordinaire. Leur préoccupation : la tentative du gouvernement de s’emparer des logements de l’agence, situés avenue de l’Indépendance. Ces habitations, partie intégrante d’une convention vieille de 64 ans entre la RCA et l’ASECNA en Centrafrique, revêtent une importance capitale pour le fonctionnement de l’organisme.

 

Aubin Rebanda Kénguéléwa, secrétaire général du syndicat des travailleurs de l’ASECNA  en Centrafrique, expose la situation :

 

« Un membre du gouvernement a saisi le logement de l’ASECNA  en Centrafrique, dénonçant cette convention. En commun accord, la base a décidé de lancer un préavis de grève de 8 jours. Si à l’issue de ce délai rien n’est fait pour arrêter le processus de réquisition, nous entrerons directement en grève » .

 

Cette démarche du personnel traduit l’urgence et la gravité de la situation. Une grève potentielle pourrait avoir des répercussions majeures sur la sécurité aérienne dans le pays.

 

Un climat d’insécurité grandissant.

 

L’expulsion de certains employés de l’ASECNA  en Centrafrique  de leurs logements a déjà commencé, créant un climat d’insécurité au sein de l’organisation. Cette situation place le bon fonctionnement de l’agence dans un équilibre fragile, essentielle à la sécurité du trafic aérien en Centrafrique.

 

Serge Alissé Kodia, représentant de l’ASECNA à Bangui, appelle à la raison :

 

« C’est l’État centrafricain qui a cédé ce bien à l’ASECNA. Il y a le droit mais aussi la volonté politique derrière, sachant que c’est l’image de notre pays à l’international qui est en jeu. Nous avons payé les frais pour obtenir le titre foncier en 2001 » .

 

Un modus operandi inquiétant.

 

Cette nouvelle tentative de confiscation des biens de l’ASECNA  en Centrafrique  s’inscrit dans une série d’actes similaires instrumentés par le régime. Des bâtiments publics et privés ont déjà été saisis, à l’instar de l’ancienne caserne militaire du camp Fidèle Obrou, désormais transformée en résidence privée présidentielle.

 

La communauté internationale observe avec inquiétude ces agissements qui compromettent non seulement les investissements étrangers, mais menacent également le fonctionnement d’institutions importante comme l’ASECNA.

 

Une invitation à agir vite.

 

Face à cette situation, la communauté internationale et les acteurs locaux appellent à une intervention urgente. Le respect des accords internationaux et la protection des biens des organismes internationaux sont essentiels pour maintenir la crédibilité de la République centrafricaine sur la scène mondiale.

 

L’affaire de l’ASECNA pourrait constituer un tournant décisif. Si le gouvernement persiste dans cette voie, il risque de s’isoler davantage et de compromettre gravement la stabilité du pays.

 

La balle est désormais dans le camp des autorités centrafricaines. Leur réaction dans les prochains jours déterminera non seulement l’avenir de l’ASECNA dans le pays, mais aussi la perception de la Centrafrique comme partenaire fiable sur la scène internationale.

 

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Comment télécharger l’appli Betwinner pour Android en 3 étapes faciles

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Betwinner est l’une des plateformes en ligne les plus connues pour les paris et les jeux en ligne. Elle améliore votre expérience de jeu en offrant une sélection incroyablement diversifiée de sports et de jeux de casino traditionnels, à la fois sur son site web et sur son application mobile.

Si vous avez un téléphone ou une tablette Android, l’application Betwinner rendra votre expérience de jeu plus rationnelle et beaucoup plus facile, avec son interface minimaliste et moderne, des temps de chargement plus rapides et des fonctionnalités uniques disponibles uniquement sur l’application.

Voici un guide rapide pour télécharger l’application Betwinner pour Android en seulement trois étapes.

Étape 1 : Activez les « sources inconnues » dans vos paramètres Android

Vous ne pourrez pas obtenir l’application à partir de Google Play en raison des politiques du Play Store concernant les applications de jeu, vous devrez la télécharger directement à partir du site officiel de Betwinner. Mais d’abord, vous devez autoriser les installations à partir de sources inconnues. Tout ce que vous avez à faire est de :

  • Ouvrez les paramètres de votre appareil Android.
  • Faites défiler vers le bas et appuyez sur Sécurité ou Paramètres de confidentialité (en fonction de votre appareil).
  • Recherchez l’option Sources inconnues et appuyez dessus pour l’activer.

En activant ce paramètre, vous autorisez simplement l’installation d’applications qui ne sont pas vérifiées par Google Play. Soyez assuré que l’application Betwinner peut être utilisée en toute sécurité lorsqu’elle est téléchargée depuis le site officiel.

Étape 2 : Télécharger l’APK Betwinner depuis le site officiel

Maintenant que vous avez réglé les paramètres de votre téléphone, il est temps de télécharger l’appli Betwinner APK :

  • Ouvrez votre navigateur mobile (de préférence Google Chrome ou tout autre navigateur sécurisé).
  • Accéder au le site officiel de Betwinner ou, encore plus facile, utilisez le lien ci-dessus.
  • Naviguez jusqu’à la section Applications mobiles, qui se trouve généralement en bas de la page d’accueil ou sous l’onglet « Apps ».
  • Cliquez sur le bouton Télécharger pour Android pour lancer le téléchargement du fichier APK.

Étape 3 : Installer Betwinner APK

Une fois le téléchargement du fichier APK terminé, il est temps d’installer l’application Betwinner sur votre appareil :

  • Allez dans votre dossier Téléchargements (ou dans le dossier où l’APK est enregistré).
  • Tapez sur le fichier APK Betwinner que vous venez de télécharger.
  • Il se peut que vous soyez invité à confirmer l’installation. Appuyez sur Installer.

Une fois l’installation terminée, vous pouvez ouvrir l’application en appuyant sur Ouvrir, ou la retrouver plus tard sur votre écran d’accueil.

Félicitations ! Vous avez désormais accès à d’innombrables événements sportifs et options de jeu en quelques clics.

Avantages de l’utilisation de l’application Betwinner par rapport au site Web

Bien que le site Web de Betwinner soit bien conçu et fonctionne sans problème sur différents navigateurs, l’application mobile a ses propres avantages. Voici un aperçu des raisons pour lesquelles de nombreux utilisateurs préfèrent l’application à la version Web :

1. Vitesse et performance

L’un des principaux avantages de l’application Betwinner est sa rapidité. L’application a été spécialement créée pour les appareils mobiles. Les temps de chargement sont donc plus rapides que sur le site Web. Si vous placez un pari de dernière minute ou si vous êtes un fan des paris en direct, où chaque seconde compte, la vitesse de l’application s’avérera très utile, minimisant tout décalage potentiel.

2. Notifications push

L’application vous permet de recevoir des mises à jour en temps réel par le biais de notifications push. Ces notifications vous informent sur vos paris, les événements à venir et les promotions. Vous serez informé sans avoir à consulter l’application en permanence.

3. Interface utilisateur et design

L’application Betwinner est spécialement conçue pour les utilisateurs mobiles, ce qui signifie que la mise en page est intuitive et optimisée pour les petits écrans. Tout est facile d’accès grâce à une navigation simple basée sur le glissement, et l’interface est plus attrayante visuellement par rapport au site Web mobile, qui peut parfois sembler encombré ou moins réactif en raison des limitations du navigateur.

4. Efficacité des données

L’application est plus efficace en termes d’utilisation des données que la navigation sur le site web. Si vous êtes quelqu’un qui place souvent des paris en déplacement et qui dépend des données mobiles, l’application vous aidera à économiser de la bande passante tout en continuant à offrir des performances et des fonctionnalités de haute qualité. Elle est donc idéale pour les utilisateurs des régions où la connectivité Internet n’est pas toujours forte ou constante.

5. Options de personnalisation

L’application Betwinner offre des fonctions plus personnalisées, telles que la personnalisation de votre bulletin de pari, la sauvegarde de vos sports préférés et la définition de préférences de pari spécifiques. Ces paramètres permettent aux utilisateurs d’adapter l’expérience à leurs préférences, ce qui est plus difficile à faire sur la version Web où les fonctionnalités peuvent être limitées.

6. Fonctionnalités hors ligne

Alors que la plupart des activités de paris nécessitent une connexion Internet, l’application Betwinner vous permet de consulter certaines sections comme votre historique de paris ou vos préférences enregistrées sans avoir besoin d’être en ligne. Cela peut être pratique pour vérifier des détails sans consommer de données.

Conclusion

Le téléchargement de l’application Betwinner pour Android est un processus simple et rapide qui offre une expérience utilisateur améliorée par rapport au site Web. Avec des avantages tels que des performances plus rapides, des notifications en temps réel et une interface utilisateur optimisée, l’application est un must pour tout parieur sérieux.

Découvrez l’évolution des paris sportifs au Cameroun ici

 

 

Betwinner est-il sûr pour les joueurs camerounais ?

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Placer des paris en utilisant des plateformes comme Betwinner est devenu un passe-temps courant au Cameroun, de nombreux utilisateurs appréciant la commodité et les fonctionnalités offertes par l’application. Mais l’une des grandes préoccupations des joueurs est de savoir si la plateforme est réellement sûre. Après tout, les paris impliquent des transactions en argent réel, la transmission de données personnelles et la confiance. Il est donc important de savoir que l’application que vous utilisez est sûre et fiable.

Dans cet article, nous allons examiner de plus près la sécurité de l’application Betwinner pour les joueurs camerounais, et couvrir ce qui rend toute application de pari sûre, y compris les aspects tels que les licences, la sécurité, les cotes équitables et les options de paiement. Voici comment Betwinner se positionne dans ces domaines clés :

1. Licence de Betwinner

Betwinner est un bookmaker en ligne international qui détient une licence de Curaçao, une autorité de licence réputée pour de nombreuses plateformes de jeu en ligne. Cependant, ce bookmaker n’indique pas clairement s’il dispose d’une licence spécifique pour opérer au Cameroun.

Cela ne signifie pas que la plateforme n’est pas sûre, mais c’est quelque chose dont il faut être conscient. Pour les joueurs camerounais, le fait d’avoir un opérateur local licencié signifierait une plus grande protection dans le cadre des lois sur les jeux d’argent du pays, en particulier en cas de litige.

2. Sécurité des données

En ce qui concerne la protection des données, Betwinner utilise des technologies de cryptage avancées telles que le cryptage SSL pour sécuriser les données des utilisateurs. Cela signifie que vos données personnelles et vos informations bancaires sont protégées contre les menaces de cybersécurité, comme l’usurpation d’identité. Ce niveau de sécurité est standard sur la plupart des plateformes de paris en ligne légitimes, les joueurs camerounais peuvent donc être sûrs que leurs informations sensibles sont sauvegardées.

3. Des cotes équitables de Betwinner

Betwinner a la réputation d’offrir des cotes compétitives sur un large éventail de plus de 50 sports. Que vous pariez sur le football, le basket-ball, le tennis ou d’autres sports de niche, les cotes sont souvent aussi bonnes, voire meilleures, que celles de nombreux autres bookmakers internationaux. Les joueurs ont ainsi une chance équitable de gagner, et les cotes sont transparentes, ce qui contribue à renforcer la confiance. Vous pouvez consulter le livre de sport, les jeux de casino et les cotes ici https://betwinnerwiki.com/fr/apk/

L’application offre également une variété de types de paris, y compris les paris d’avant-match et les paris en direct, qui sont tous conçus pour maintenir le même niveau d’équité.

4. Fonctionnalités de jeu responsable

Bien que ce bookmaker propose des outils de jeu responsable, tels que la définition de limites de dépôt ou des options d’auto-exclusion, ils ne sont pas aussi fortement mis en avant que sur d’autres plateformes. Cependant, l’application fournit des informations sur le jeu responsable, de sorte que les joueurs qui veulent garder le contrôle de leurs paris peuvent profiter de ces fonctionnalités. Cela dit, Betwinner pourrait faire un peu plus pour sensibiliser les joueurs et les aider à jouer de manière responsable.

5. Options de paiement sécurisées

Pour les joueurs camerounais, Betwinner offre une gamme de méthodes de paiement sécurisées, y compris les services d’argent mobile populaires comme MTN et Orange, qui sont largement utilisés dans le pays. Ces méthodes sont non seulement pratiques mais aussi sécurisées, de sorte que les joueurs peuvent effectuer des dépôts et des retraits en toute tranquillité.

En plus de l’argent mobile, Betwinner prend en charge les options de paiement internationales comme les portefeuilles électroniques et même les crypto-monnaies, ce qui donne aux joueurs plus de flexibilité dans la gestion de leurs fonds. Les retraits sont généralement traités assez rapidement, et les politiques de retrait claires de cette plateforme facilitent l’accès des joueurs à leurs gains sans retards inutiles.

Conclusion

Tout bien considéré, Betwinner est généralement un bookmaker de paris sûr pour les joueurs camerounais, en particulier lorsqu’il s’agit d’aspects tels que la sécurité des données, les cotes équitables et la protection des paiements. L’application utilise un cryptage solide pour garder vos informations personnelles en sécurité, et les cotes qu’ils offrent sont compétitives, donnant aux joueurs une chance équitable de gagner.

Avec sa sécurité renforcée, son large éventail d’options de paiement et son engagement en faveur du fair-play, Betwinner reste un choix populaire et sûr pour les paris sportifs et les jeux en ligne dans le pays.

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20 jours, 3 pays, 700 millions : le train de vie pharaonique du dernier voyage de Touadera….

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-putschiste-constitutionnel-de-bangui-peine-a-delimiter-la-frontiere-de-la-honte-et-de-lhumiliation-au-pays-dun-putschiste-acclame/le-president-putschiste-faustin-archange-touadera-tellement-gros-descend-avec-de-la-peine-de-lavion-que-lui-empruntent-les-mercenaires-de-wagner-pour/” rel=”attachment wp-att-73822″ data-wpel-link=”internal”>Le président putschiste Faustin Archange Touadera, tellement gros, descend avec de la peine de l'avion que lui empruntent les mercenaires de Wagner pour Le-president-putschiste-Faustin-Archange-Touadera-tellement-gros-descend-avec-de-la-peine-de-lavion-que-lui-empruntent-les-mercenaires-de-Wagner-pour <a href=CENTRAFRIQUE : QUAND LE PUTSCHISTE CONSTITUTIONNEL DE BANGUI PEINE À DÉLIMITER LA FRONTIÈRE DE LA HONTE ET DE L’HUMILIATION AU PAYS D’UN PUTSCHISTE ACCLAMÉ” width=”450″ height=”271″ />
Le Président putschiste Faustin Archange Touadera de son retour à Bangui

 

Bangui, CNC. Le dernier périple du président Touadéra aux États-Unis, en France et en Ouganda a englouti près d’un milliard de francs CFA du trésor public centrafricain. Cette dépense astronomique provoque l’ire de l’opposition et de la société civile qui exigent la fin de ces déplacements ruineux.

 

Voyage de Touadera : une délégation pléthorique et des séjours prolongés.

 

Avant même son voyage aux États-Unis, le chef de l’État s’était envolé pour la Chine avec une suite démesurée. Parti le 25 août, soit deux semaines avant le début du sommet Chine-Afrique du 6 septembre, le cortège présidentiel a arpenté trois provinces chinoises, tout cela aux frais du contribuable centrafricain.

 

La délégation comprenait notamment le directeur du protocole et son adjoint, le courtier présidentiel, le responsable du nettoyage des chaussures, des caméramans et une vingtaine d’autres personnes. Ce départ anticipé a permis au groupe de s’adonner au tourisme, multipliant les frais de séjour.

 

À peine revenu à Bangui, le président a de nouveau ponctionné les caisses de l’État pour assister à l’Assemblée Générale des Nations Unies à New York. Confronté à l’épuisement des fonds alloués, il a dû solliciter le ministre des Finances pour un nouveau versement, acheminé via l’Ouganda.

 

Voyage de Touadera , un ancien Premier ministre fustige ces pratiques.

 

Martin Ziguélé, ancien Premier ministre et figure de l’opposition, a vertement critiqué ces dépenses du voyage de Touadera  lors d’une récente conférence de presse du BRDC (Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution) : « La simple proposition que nous pouvons faire au gouvernement, c’est de supprimer les nombreux voyages de Touadéra » . Cette requête trouve un écho favorable dans l’opinion publique.

 

Voyage de Touadera : des résultats invisibles après huit ans de mandat.

 

Malgré huit années de présidence et des déplacements incessants, les Centrafricains peinent à percevoir les bénéfices concrets de cette diplomatie itinérante. L’absence de progrès palpables accentue l’impression d’un gaspillage des fonds publics au détriment du développement national.

 

Voyage de Touadera : un luxe injustifiable face à la précarité économique.

 

Dans un contexte économique difficile, ces voyages présidentiels de Touadera apparaissent comme une extravagance que la République centrafricaine ne peut se permettre. La réduction drastique de ces déplacements s’impose comme une nécessité urgente pour préserver les finances publiques et réorienter les ressources vers les besoins criants de la population.

 

Le coût exorbitant de ces voyages de Touadera pose de nombreuses questions sur la gestion des deniers publics. Alors que le pays fait face à de nombreux défis socio-économiques, comment justifier de telles dépenses ? La transparence sur l’utilisation des fonds et les résultats concrets de ces déplacements fait cruellement défaut.

 

L’absence de contrôle parlementaire sur ces dépenses présidentielles est également inquiétante . Il est impératif que l’Assemblée nationale exerce pleinement son rôle de contrôle de l’action gouvernementale, y compris sur les frais de déplacement du chef de l’État.

 

La durée excessive de ces voyages de Touadera pose aussi problème. Alors que la plupart des chefs d’État limitent leurs déplacements à l’essentiel, le président Touadéra semble s’attarder bien au-delà du nécessaire, gonflant d’autant la facture pour le contribuable.

 

Face à ces excès, une réforme en profondeur des pratiques s’impose. La mise en place d’un plafond pour les frais de déplacement présidentiel, une réduction drastique de la taille des délégations et une justification détaillée des dépenses engagées devraient être envisagées.

 

Il est temps que le président Touadéra prenne conscience de l’impact négatif de ces voyages dispendieux sur l’image du pouvoir et sur les finances du pays. Dans un État où une grande partie de la population vit dans la précarité, de tels excès sont moralement indéfendables.

 

L’heure est venue pour le chef de l’État de recentrer son action sur les priorités nationales, en limitant ses déplacements à l’international au strict nécessaire. C’est à cette condition que la confiance des Centrafricains envers leurs dirigeants pourra être restaurée.

 

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La descente aux enfers du quotidien Le Démocrate : de l’information à la désinformation sur le rapport du GTSC

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La descente aux enfers du quotidien Le Démocrate : de l’information à la désinformation sur le rapport du GTSC

 

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Paul-Crescent-Beninga-Porte-parol-Gtsc – RCA : prorogation illégale du mandat de Touadera, Paul-Crescent BENINGA s’insurge et interpelle les députés.

 

Bangui, CNC. Une nouvelle affaire de désinformation secoue le paysage médiatique centrafricain. Le quotidien Le Démocrate vient de publier un article virulemment critique à l’encontre du rapport accablant produit par le Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) sur la gestion opaque du secteur pétrolier en République centrafricaine. Cette publication révèle une inquiétante dérive vers ce que le journaliste Ben Wilson Ngassan qualifie de « délinquance médiatique ».

 

Un texte du quotidien Le Démocrate  qui trahit ses véritables auteurs.

 

Dès les premières lignes de l’article publié par le quotidien Le Démocrate, le style et le ton trahissent son origine douteuse. Loin d’être le fruit d’un travail journalistique rigoureux, ce texte porte toutes les marques d’une commande passée par ceux-là mêmes que le rapport du GTSC met en cause : le mafieux ministre de l’Énergie Arthur Bertrand Piri et la société camerounaise Neptune Oil.

 

« On connaît l’écriture. On sait que ce n’est pas un journaliste qui a écrit ça. C’est probablement Neptune Oil et le ministre Piri » , affirme une source au sein du ministère de l’énergie, qui a requis l’anonymat par crainte de représailles.

 

Cette manipulation grossière de l’information n’a pas échappé aux observateurs avertis du secteur médiatique centrafricain. Le journaliste Ben Wilson Ngassan dénonce sans ambages : « Les ‘talibans’ de la presse sont lâchés contre Crescent Beninga suite à la publication de son rapport sur la mafia dans le secteur pétrolier » .

 

Une stratégie de diversion évidente du quotidien Le Démocrate.

 

L’article publié par Le quotidien Le Démocrate s’évertue à concentrer ses attaques sur la personne de Paul Crescent Beninga, porte-parole du GTSC. Cette focalisation sur un individu vise manifestement à détourner l’attention du contenu explosif du rapport, qui dévoile un système mafieux de gestion du secteur pétrolier centrafricain.

 

« Ce n’est pas M. Beninga qui a rédigé le rapport seul, c’est la société civile. Il faut accuser la société civile » , souligne un membre du GTSC, mettant ainsi en évidence la mauvaise foi de cette attaque ciblée.

 

Cette tentative de personnalisation du débat traduit la volonté des commanditaires de cet article publié sur le quotidien Le Démocrate  afin de discréditer l’ensemble du travail de la société civile en s’attaquant à son porte-parole le plus visible.

 

Un tissu d’accusations sans fondement dans un article du quotidien Le Démocrate.

 

Le texte publié par Le quotidien Le Démocrate accumule les allégations sans jamais apporter le moindre élément factuel pour étayer ses accusations. Il qualifie le rapport du GTSC de « douteux et biaisé » sans jamais démontrer en quoi les faits rapportés seraient inexacts.

 

Cette absence totale de rigueur journalistique est pointée du doigt par Ben Wilson Ngassan : « Le journalisme, ce sont les faits. On gagnerait à faire une contre-enquête afin de dire en quoi le rapport du GTSC est mensonger. Ce qui n’est pas le cas dans cet article qui ressemble plutôt à une simple note de dénonciation sur commande » .

 

Le quotidien Le Démocrate , un mépris pour l’éthique journalistique.

 

La publication de cet article par Le quotidien Le Démocrate  pose de graves questions sur l’indépendance et l’intégrité de ce journal. Tout porte à croire que la rédaction a accepté de publier un texte rédigé à l’extérieur, sans aucune vérification ni travail journalistique.

 

« Souvent, ça se paye. 150 mille à 200 000 francs CFA. On te paye là-bas, tu publies seulement » , révèle un journaliste centrafricain, dévoilant ainsi les pratiques douteuses qui gangrènent certaines rédactions des médias centrafricains.

 

Cette dérive éthique est d’autant plus préoccupante qu’elle intervient sur un sujet d’importance capitale pour l’avenir économique de la République centrafricaine.

 

Un rapport qui dérange les intérêts établis.

 

Le rapport du GTSC, objet de cette attaque en règle dans le quotidien Le Démocrate, a été largement salué par la population centrafricaine. Il met en lumière les pratiques opaques dans la gestion du secteur pétrolier, notamment le monopole accordé à Neptune Oil et le rôle trouble du ministre de l’Énergie Arthur Bertrand Piri.

 

« Le peuple grippe énormément et les Centrafricains ne voient même pas les résultats. C’est ça le problème. Donc c’est ça que le rapport rédigé par la société civile fait écho à ça. Bien documenté » , explique un observateur du secteur énergétique centrafricain.

 

Face à ces révélations gênantes, les personnes mises en cause semblent prêtes à tout pour discréditer le travail de la société civile, y compris en instrumentalisant certains médias complaisants.

 

Une attaque contre la liberté de la presse.

 

Cette affaire met en évidence les pressions considérables qui pèsent sur la liberté de la presse en République centrafricaine. Les médias qui tentent de maintenir une ligne éditoriale indépendante font face à des menaces à peine voilées.

 

« Ils veulent que les peu de médias qui restent un peu indépendants, 10% indépendants, commencent à sombrer dans la délinquance médiatique maintenant » , s’inquiète un journaliste centrafricain sous couvert d’anonymat.

 

Cette tentative d’intimidation de la société civile et des médias indépendants par le biais d’articles commandités représente une menace sérieuse pour la soi-disant démocratie centrafricaine.

 

Un appel à la vigilance.

 

Face à cette offensive médiatique orchestrée par les tenants du système, l’opposition démocratique, qui soutien d’ailleurs ce rapport, appelle à la vigilance. Elle invite les citoyens à ne pas se laisser abuser par ces manœuvres de diversion et à se concentrer sur le contenu du rapport du GTSC.

 

« Rapport excellent, apprécié de tout le monde, tous les Centrafricains apprécient ça. Parce qu’ils voient vraiment la souffrance des peuples centrafricains, vu le monopole qu’ils ont donné aux mafias, que le ministre a attribué à Neptune Oil » , souligne un membre de l’opposition centrafricaine.

 

La nécessité d’une presse libre et responsable.

 

Cette affaire souligne une fois de plus l’importance cruciale d’une presse libre, indépendante et responsable en République centrafricaine. Seuls des médias affranchis des pressions politiques et économiques peuvent jouer pleinement leur rôle de contre-pouvoir et d’information du public.

 

Il est urgent que les autorités centrafricaines prennent des mesures concrètes pour garantir la liberté de la presse et protéger les journalistes qui s’efforcent de faire leur travail avec intégrité.

 

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Centrafrique : L’opposition dénonce un pillage organisé des ressources naturelles

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L’opposition dénonce un pillage organisé des ressources naturelles

 

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abdoul-karim-meckassoua-sur-le-tapis-rouge-BanguiCentrafrique – RCA – Assemblée nationale : Etat de la maison laissée par Karim Meckassoua

 

Bangui, CNC. L’opposition centrafricaine, réunie au sein du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution  du 30 mars 2016 (BRDC), tire la sonnette d’alarme. Elle accuse le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra de bradage des ressources naturelles du pays et dénonce une nouvelle Constitution taillée sur mesure pour faciliter ce qu’elle qualifie de “ pillage organisé des ressources naturelles“.

 

pillage des ressources naturelles : Un trésor national livré aux appétits étrangers.

 

L’ancien premier ministre Martin Ziguélé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et porte-parole du BRDC, n’y va pas par quatre chemins : “Au centre de notre pays, dans la Ouaka, notamment à Ndachima, il y a la plus grande mine d’or d’Afrique centrale qui a été confiée au groupe russe Wagner, qui l’exploite à volonté. D’après ce qu’on a appris, même le ministre des mines a été là-bas, les Wagner l’ont chassé. Ces russes ne paye pas un centime de ressources à l’État”.

 

Cette situation, selon l’opposition, n’est que la partie émergée de l’iceberg. Maître Nicolas Tiangaye, président du CRPS, enfonce le clou : “Vous ne pouvez pas imaginer lorsque ce pétrole arrive en Centrafrique, une bonne partie des ressources sont partagées entre trois personnes au sommet de l’État”.

 

Une Constitution sur mesure pour faciliter le pillage des ressources naturelles?

 

Le BRDC pointe du doigt la nouvelle Constitution adoptée en 2023 comme l’instrument juridique de cette dilapidation. Maître Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du BRDC, explique : “L’article 60 de la constitution de 2016 constituait une garantie pour nous, les Centrafricains, pour l’exploitation de nos richesses minières, nos richesses naturelles. […] On a chassé Karim Meckassoua et on a mis en place une nouvelle constitution dans laquelle il n’y a plus ce contrôle”.

 

L’opposition dénonce la suppression du contrôle parlementaire sur les conventions liées aux ressources naturelles, ouvrant la porte à tous les abus, notamment le pillage des ressources naturelles de notre pays,  selon elle.

 

Pillage des ressources naturelles : un appel à la transparence.

 

Face à cette série du pillage des ressources naturelles de notre pays, le BRDC exige la publication intégrale de toutes les conventions signées par l’État centrafricain concernant l’exploitation des ressources naturelles. “Nous demandons la transparence totale. Le peuple centrafricain a le droit de savoir comment ses richesses sont gérées”, martèle Martin Ziguélé.

 

L’opposition appelle également à un audit international indépendant de tous les contrats miniers et pétroliers en cours. “Nous voulons savoir exactement ce qui rentre dans les caisses de l’État et ce qui part dans des poches privées”, insiste Maître Tiangaye.

 

Des conséquences désastreuses pour le pays.

 

Selon le BRDC, cette gestion opaque des ressources naturelles a des répercussions dramatiques sur l’économie du pays. Mahamat Kamoun, ancien Premier ministre, dresse un constat alarmant : “Vous connaissez le taux de croissance ? Le PIB de la RCA à la fin 2023, on est à 0,5. Donc il y a un rythme, il y a le ralentissement avéré des activités économiques”.

 

L’opposition accuse le gouvernement de priver le pays de ressources vitales pour son développement, préférant enrichir une poignée d’individus au détriment de la population.

 

Pillage des ressources naturelles : le cri d’alarme de l’opposition pour l’avenir.

 

Martin Ziguélé conclut par une mise en garde solennelle : “Nous ne sommes que cinq millions et nous sommes pauvres à côté de ce sac d’or. Parce que tout simplement, il existe des économies dans notre pays, une économie officielle dont les ressources vont au budget et une économie underground qui sert à financer toutes ces lobby que vous voyez là”.

 

Le BRDC appelle la communauté internationale à se saisir de la question et à exercer une pression sur le gouvernement centrafricain pour mettre fin à ce qu’il considère comme un pillage organisé des ressources du pays.

 

Alors que la République centrafricaine continue de figurer parmi les pays les plus pauvres du monde malgré ses richesses naturelles, la question de la gestion transparente et équitable de ces ressources s’impose comme un enjeu majeur pour l’avenir du pays. Le débat ne fait que commencer, et l’opposition promet de ne pas lâcher prise sur ce dossier explosif du pillage des ressources naturelles de nos richesses .

 

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La diplomatie à genoux  en Centrafrique : le système Touadéra corrompt et muselle les  ambassadeurs

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Minusca/” rel=”attachment wp-att-56323″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Le-Professeur-Faustin-Archange-TOUADERA-et-madame-Valentine-RUGWABIZA-Representante-Special-du-Secretaire-General-des-Nations-unies-et-Cheffe-de-la-Minusca-450×300.jpg” alt=”Le Professeur Faustin Archange TOUADERA, en costume noir beige, et madame Valentine RUGWABIZA, en tenue officielle, , Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca, à la présidence de la République en Centrafrique. Cette image illustre bien l’article sur La diplomatie à genoux en Centrafrique : le système Touadéra corrompt et muselle les ambassadeurs ” width=”450″ height=”300″ />
Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca

 

Bangui, CNC. À Bangui, la corruption instrumentée par le système Touadéra infecte les plus hautes sphères du pouvoir et contamine désormais le corps diplomatique. Une investigation approfondie menée par la rédaction du CNC expose l’ampleur alarmante des pratiques douteuses au sommet de l’État centrafricain.

 

Un pacte du diable imposé par le système Touadéra.

 

Le cas du nouvel ambassadeur de l’Union européenne en Centrafrique expose les mécanismes du système Touadéra. Une source haut placée à la présidence de la République confie à CNC : “Pour le nouvel ambassadeur de l’Union européenne, les conseillers russes du chef de l’État ont établi un dispositif de contrôle avant même son arrivée en Centrafrique. Ils ont dicté leurs exigences au Président, qui a ensuite imposé au nouvel ambassadeur, comme condition à son accréditation, de ne pas collaborer avec l’opposition démocratique“. Cette manœuvre du système Touadéra dans la sphère diplomatique piétine les conventions internationales fondamentales.

 

Des diplomates piégés par le système Touadéra.

 

Un haut fonctionnaire centrafricain du ministère des Affaires étrangères, s’exprimant sous couvert d’anonymat, déclare : “À présent, le système Touadéra copie le modèle russe à la lettre. Le régime de Baba Kongoboro va jusqu’à offrir diamants et or à certains diplomates pour garantir leur silence. Ceux qui acceptent se retrouvent pieds et poings liés, incapables de dire la vérité sur le régime“. Cette stratégie toucherait même certains plus hauts responsables des organisations internationales présentes dans le pays.

 

Un diplomate africain en poste à Bangui explique crûment la situation : “Les primes de risque en Centrafrique sont astronomiques. Beaucoup préfèrent fermer les yeux sur les dérives du régime plutôt que de risquer un rappel dans leur pays d’origine et voir leurs revenus s’effondrer“.

 

La MINUSCA prise dans l’engrenage du système Touadéra.

 

La Mission des Nations unies en Centrafrique (MINUSCA) n’échappe pas à l’influence du système Touadéra. Un membre de la mission, sous couvert d’anonymat, expose : “Le mari de notre cheffe, Valentine Rugwabiza, a reçu 20 000 hectares de terres agricoles du gouvernement Touadéra. Il vient régulièrement à Bangui pour son chantier, et fréquente assidûment le Président ainsi que le cercle présidentiel“.

 

 

Le scandale ne s’arrête pas là. Notre source poursuit : “Le directeur chargé des élections au sein de la MINUSCA partage régulièrement des verres avec Touadéra. Sa compagne Sylvie occupe le poste stratégique de vice-présidente du Conseil constitutionnel mis en place illégalement par Touadera. Comment espérer une quelconque impartialité dans ces conditions ?”

 

L’opposition verrouillée .

 

Face à ce système verrouillé par Touadéra, l’opposition centrafricaine se retrouve totalement marginalisée et dépouillée  de ses députés à l’assemblée nationale, surtout ceux moralement fragile. Un militant de l’opposition dénonce : “Même l’ambassadeur de France s’est permis de nous discréditer publiquement, nous intimant de participer aux élections locales sous peine de marginalisation. C’est une ingérence inacceptable, fruit du système Touadéra !”

 

Un pays livré aux prédateurs.

 

Pendant que les élites profitent du système Touadéra, la population centrafricaine subit les conséquences désastreuses de cette corruption généralisée. Les exactions du groupe Wagner dans le pays restent impunies, dans un silence assourdissant.

 

Un activiste centrafricain résume amèrement la situation : “Le système Touadéra permet à tous de se servir, pendant que le pays s’enfonce. Les Centrafricains ordinaires n’ont plus que leurs yeux pour pleurer“.

 

Cette gangrène qui ronge les institutions centrafricaines hypothèque gravement l’avenir du pays. Le système Touadéra semble avoir réussi à neutraliser tous les contre-pouvoirs, ouvrant la voie à une dérive kleptocrate sans précédent. L’urgence d’un sursaut moral et politique n’a jamais été aussi criante pour sauver ce qui peut encore l’être de la République centrafricaine.

 

 

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Pour l’activiste politique Hintia Fidèle: Touadéra transforme la Centrafrique en état mafieux

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Pour l’activiste politique Hintia Fidèle: Touadéra transforme la Centrafrique en état mafieux

 

Hintia Fidèle, président de la Commission nationale d'évaluation du Congrès national centrafricain pour la paix, la démocratie et le développement (CNCA-PDD), en costume gris et chemise blanche, dans son bureau
Hintia Fidèle, président de la Commission nationale d’évaluation du Congrès national centrafricain pour la paix, la démocratie et le développement (CNCA-PDD),

 

Bangui, CNC. La Situation en République centrafricaine se dégrade de jour en jour sous la présidence de Faustin-Archange Touadéra. C’est le constat alarmant dressé par Hintia Fidèle, président de la Commission nationale d’évaluation du Congrès national centrafricain pour la paix, la démocratie et le développement (CNCA-PDD), dans un appel virulent adressé à ses compatriotes.

 

Un pays réduit à sa capitale, selon monsieur Hintia Fidèle.

 

Selon M. Hintia Fidèle, le territoire réellement contrôlé par le gouvernement se résume désormais à « quelques quartiers de Bangui et la localité de Damara ». Une situation qui témoigne de l’incapacité du pouvoir à assurer la sécurité et à maintenir son autorité sur l’ensemble du territoire national.

 

« Tous les indicateurs sont au rouge et démontrent que la République centrafricaine est un État voyou, dirigé par une caste de mafieux et de criminels », accuse le responsable du CNCA-PDD, Hintia Fidèle. Il dénonce notamment les nombreux voyages à l’étranger du président Touadéra, qualifiés de « touristiques » et financés selon lui par « l’argent du contribuable centrafricain ».

 

Un peuple qui « survit » dans la souffrance, d’après monsieur Hintia Fidèle.

 

L’opposant Hintia Fidèle  brosse un tableau extrêmement sombre de la situation socio-économique du pays. « Le peuple ne vit plus mais survit à cause de la méchanceté phénoménale du Mouvement des Cœurs Unis (MCU) et de ses responsables », affirme-t-il, visant directement le parti au pouvoir.

 

  1. Hintia Fidèle fustige le « mépris de la vie humaine » dont ferait preuve le régime, ainsi que son « isolement » et sa « surdité » face aux difficultés de la population. « Malgré la souffrance extrême de ce peuple qui ne demande que le minimum, Touadéra Faustin persiste dans son ignominie et son mensonge », déplore-t-il.

 

Le responsable du CNCA-PDD, Hintia Fidèle,  va jusqu’à évoquer une possible « maladie relevant de la psychiatrie » pour qualifier le comportement du chef de l’État. Il l’accuse notamment d’« orgueil », d’« ego surdimensionné », de « détestation des opposants et des valeurs démocratiques » ou encore de « paranoïa ».

 

Des mensonges qui ne trompent plus.

 

L’opposition reproche au président Touadéra et à son entourage de mentir constamment à la population. « Mentir est un art, mais cet homme et les siens du MCU mentent tellement que le peuple finit par ne plus croire du tout à leurs déclarations », assène Fidèle Hintia.

 

Hintia Fidèle  dénonce également l’influence néfaste exercée selon lui par certains proches du pouvoir : « Ministres, officiers généraux et conseillers malsains » sont accusés d’entretenir les travers du chef de l’État.

 

Un appel au soulèvement populaire.

 

Face à ce qu’il considère comme l’obstination du président à se maintenir au pouvoir, M. Hintia Fidèle en appelle à la mobilisation du peuple centrafricain. « Quoi que l’on fasse, Touadéra ne veut pas arrêter, il ne peut pas arrêter, il ne va pas arrêter. C’est une obsession qui habite ce chantre du mal », assure-t-il.

 

Pour le responsable du CNCA-PDD, seul un soulèvement populaire pourrait mettre fin au régime actuel : « Seul le soulèvement et un renversement politique pourra stopper son régime satanique et de destruction de la République centrafricaine ».

 

Il exhorte ses compatriotes à l’action : « Unissons nos forces en dégageant ensemble une énergie cinétique nous permettant de nous libérer du joug satanique qui nous prend captifs ». Et de citer le philosophe Socrate : « Les personnes qui élisent des politiciens corrompus, des imposteurs, des voleurs et des traîtres ne sont pas des victimes mais des complices ».

 

Une légitimité contestée.

 

À travers cet appel, c’est la légitimité même du pouvoir de Faustin-Archange Touadéra qui est remise en cause. Élu une première fois en 2016, puis réélu en 2020 dans des conditions contestées par l’opposition et le peuple centrafricain, le président centrafricain fait face à une contestation grandissante.

 

La situation sécuritaire du pays reste inquiétante, malgré l’appui des forces russes et rwandaises. De larges portions du territoire échappent toujours au contrôle de l’État, tandis que les groupes armés continuent de sévir dans plusieurs régions.

 

Sur le plan économique, la Centrafrique peine à se relever de années de conflit. Le pays figure parmi les plus pauvres du monde, avec une grande partie de sa population vivant sous le seuil de pauvreté.

 

L’appel lancé par Hintia Fidèle révèle l’ampleur du fossé qui s’est creusé entre le pouvoir et une partie de l’opposition. Il met en lumière les défis considérables auxquels la Centrafrique reste confrontée, tant sur le plan politique que socio-économique.

 

Alors que le pays s’apprête à célébrer le 1er décembre prochain le 65e anniversaire de la proclamation de la République, la question de son avenir et de sa stabilité demeure plus que jamais au cœur des préoccupations.

 

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Coup de filet à Bangui : trois ex-rebelles du PRNC arrêtés par les forces de l’ordre

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Coup de filet à Bangui : trois ex-rebelles du PRNC arrêtés par les forces de l’ordre

 

Centrafrique.org/rca-violence-conjugale-un-homme-interpelle-par-les-gendarmes-a-bangui/intervention-des-elements-de-la-gendarmerie-au-quartier-nguinda-le-lundi-20-avril-2020-a-09h/” rel=”attachment wp-att-37651″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/intervention-des-éléments-de-la-gendarmerie-au-quartier-Nguinda-le-lundi-20-avril-2020-à-09h-450×415.jpg” alt=”intervention des éléments de la gendarmerie au quartier Nguinda le lundi 20 avril 2020 à 09h intervention-des-éléments-de-la-gendarmerie-au-quartier-Nguinda-le-lundi-20-avril-2020-à-09h RCA : violence conjugale, un homme interpellé par les gendarmes à Bangui.” width=”450″ height=”415″ />
Intervention de la gendarmerie dans un quartier de la capitale Bangui. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. Une opération de la gendarmerie a conduit à l’arrestation de trois anciens membres du groupe armé PRNC dans le 5e arrondissement de Bangui. Parmi eux figure l’ex-chef d’état-major de ce mouvement rebelle.

 

Le quartier Malimaka du 5e arrondissement de Bangui a été le théâtre d’une intervention des forces de l’ordre avant-hier. Selon nos informations, huit personnes ont été interpellées lors de cette opération menée, selon les diverses sources contactées par CNC,  sous mandat de la Cour pénale spéciale (CPS).

 

Après vérification, cinq suspects ont été relâchés. Trois hommes restent en détention, dont Ahmat Adjibane alias “Ama”, ancien chef d’état-major du Parti du rassemblement de la nation centrafricaine (PRNC). Ce dernier avait déposé les armes en avril dernier et intégré l’armée nationale après sa formation au camp de Berongo par les Wagner. Deux autres suspects, identifiés comme “Ali” et “Adama”, sont également soupçonnés d’appartenir au PRNC.

 

Les motifs exacts de ces arrestations n’ont pas été communiqués officiellement. La CPS n’a pas encore publié de déclaration sur cette affaire. Les charges retenues contre les suspects restent à préciser.

 

Cette opération démontre que la Cour Pénale Spéciale (CPS) maintient la pression sur les anciens membres de groupes armés, malgré les accords de paix. Elle pose des questions sur le processus de démobilisation et de réinsertion des ex-combattants en République centrafricaine.

 

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Bangui s’enfonce : le désastre annuel des inondations frappe à nouveau la capitale

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Bangui s’enfonce : le désastre annuel des inondations frappe à nouveau la capitale

 

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CopyrightCNC

 

Bangui, CNC.  Les pluies diluviennes d’octobre plongent à nouveau Bangui dans le chaos. Comme chaque année depuis plusieurs années, la capitale centrafricaine subit de plein fouet les conséquences désastreuses des inondations, sans qu’aucune mesure concrète n’ait été prise pour y remédier.

 

Dans le 6e arrondissement, le quartier Saint-Jean est particulièrement touché. Les habitations proches de l’école sont submergées, certaines commencent même à s’effondrer. La situation est tout aussi alarmante dans le 5e arrondissement, où le quartier Bakundia a vu l’écroulement d’environ cinq maisons suite aux pluies du week-end dernier.

 

Un projet avorté.

 

Pourtant, des solutions avaient été envisagées. La Banque mondiale s’était engagée à financer des travaux de canalisation dans les zones les plus à risque. Mais ce projet prometteur a été stoppé net par l’interdiction faite par des mercenaires Wagner.

 

« Les Wagner ont interdit le survol de drones dans le pays. Le directeur général adjoint de la garde présidentielle est venu confisquer notre matériel et a même fait arrêter le capitaine qui supervisait les travaux » , déplore un responsable du projet sous couvert d’anonymat.

 

Cette ingérence des Mercenaires russes dans les affaires internes du pays a donc directement contribué à l’abandon du projet, laissant les habitants de Bangui à la merci des inondations.

 

Des infrastructures défaillantes.

 

Dans le cinquième arrondissement, au quartier Gbakoundja, À l’école Nicolas Barret, les cours ont dû être suspendus en raison de la montée des eaux. Sœur Marie Stella Bocalle, directrice de l’établissement, explique : « Nous avons été obligés de demander aux enfants de rester chez eux. L’eau est montée à un niveau inquiétant, nous devons pomper pour libérer les lieux. Le problème vient des caniveaux de la grande route qui sont totalement bouchés » .

 

Cette situation catastrophique n’est pas nouvelle. Chaque année, le même scénario se répète sans que les autorités ne semblent s’en préoccuper. Les habitants de la capitale et des villes de province sont livrés à eux-mêmes, contraints de trouver des solutions de fortune pour faire face à la montée des eaux.

 

Un cri d’alarme ignoré.

 

Silvère, un habitant du quartier Gbakoundja, lance un appel désespéré : « L’inondation a envahi nos maisons. Nous parvenons à vider l’eau par nos propres moyens, mais c’est insuffisant. Nous demandons simplement au gouvernement de nous aider à arranger les canaux qui sont bouchés » .

 

Malheureusement, cet appel, comme tant d’autres avant lui, risque de rester lettre morte. Le gouvernement centrafricain semble plus préoccupé par ses relations avec les mercenaires russes que par le bien-être de sa population.

 

L’inaction des autorités face à ce problème récurrent plonge la vie des habitants de Bangui dans le danger et hypothèque, au passage,  l’avenir de la capitale. Sans une prise de conscience rapide et des mesures concrètes, la ville continuera de sombrer un peu plus à chaque saison des pluies, au mépris des souffrances de sa population.

 

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L’argent coule à flots pour la “paix” en Centrafrique, mais où sont les résultats ?

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L’argent coule à flots pour la “paix” en Centrafrique, mais où sont les résultats ?

 

Richard Filakota, ministre de l'économie, du plan et de la coopération, débout, en veste grise, dans l'hémicycle de l'assemblée nationale le dimanche 15 septembre 2024 lors de l'adoption du plan national du développement (PND. Corbeaunews-Centrafrique ministre_de_economie_filakota la Centrafrique prisonnière de Wagner, couplé avec la   Corruption et incompétence des autorités : voici le cocktail mortel du PND 2024 - 2028 adopté dimanche
ministre_de_economie_filakota – la Centrafrique prisonnière de Wagner, couplé avec la   Corruption et incompétence des autorités : voici le cocktail mortel du PND 2024 – 2028 adopté dimanche

 

Bangui, CNC. Le gouvernement centrafricain s’active frénétiquement autour de prétendues “stratégies de paix”, dans une débauche de réunions et d’ateliers qui masque mal une réalité plus prosaïque : l’appât du gain.

 

Derrière les grands discours sur la “consolidation de la paix” se cache un juteux business qui profite au pouvoir en place et à ses alliés russes. Le ministre de l’Économie Richard Filakota annonce fièrement 19 millions de dollars déjà “utilisés” et 10 millions supplémentaires à venir en 2025. Mais utilisés à quelles fins exactement ?

 

Un ancien haut fonctionnaire, sous couvert d’anonymat, dénonce  sur CNC : « C’est un véritable détournement de fonds. Ces millions sont censés aider la population, mais finissent dans les poches d’une poignée de dirigeants corrompus. Pendant ce temps, les Centrafricains continuent de souffrir ».

 

Le groupe Wagner et la Minusca se disputent le lucratif marché du “désarmement” des rebelles. Une source proche du dossier révèle : « Wagner veut récupérer une partie de ces fonds en prétendant désarmer les groupes armés. C’est un racket organisé avec la complicité du pouvoir ».

 

Alors que la Banque mondiale, l’Union européenne et d’autres bailleurs déversent des millions, la situation sécuritaire et humanitaire reste désastreuse. Un enseignant à l’école de Gobongo confie, dépité : « On injecte de l’argent sans fin, mais on ne voit aucun résultat concret. C’est un puits sans fond ».

 

Le régime Touadéra bat tous les records en matière de financements extérieurs. Pourtant, la population ne voit aucune amélioration de ses conditions de vie, voir pire. Les routes restent impraticables, les services de base inexistants.

 

Pendant ce temps, le ballet des « ateliers » et « grandes cérémonies » se poursuit à Bangui. Une mascarade coûteuse pour les contribuables des pays donateurs, qui ne profite qu’à une élite kleptocrate. La « consolidation de la paix » n’est qu’un slogan creux servant de prétexte à un pillage organisé des ressources du pays.

 

 

Il est grand temps que les centrafricains ouvrent les yeux sur ce système mafieux qui perdure sous couvert d’aide au développement. Les Centrafricains, eux, attendent toujours désespérément de voir les dividendes de cette prétendue « paix » si chèrement payée.

 

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Chaos et dérives au ministère de l’Action humanitaire : Lina Josiane Bemaka-Soui accuse les morts

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Chaos et dérives au ministère de l’Action humanitaire : Lina Josiane Bemaka-Soui accuse les morts

 

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Lina Josiane Bemaka-Soui

 

Bangui, CNC. Selon plusieurs témoignages recueillis par la rédaction du CNC, Mme Lina Josiane Bemaka – Soui a transformé son ministère en un “club de diffamation et de trafics d’influence”. Elle n’hésiterait pas à accuser faussement ses collaborateurs, les qualifiant de “voleurs” ou de “névrosés”. Plus alarmant encore, elle a fait emprisonner une dizaine de personnes sans procès, abusant de son autorité et de ses relations avec Baba Kongoboro, dont elle est la cinquième ou sixième maîtresse.

 

« La ministre a régulièrement porté de fausses accusations sur ses collaborateurs les traitant de voleurs ou de névrosés. Elle a même accusé une des deux premières dames, dont nous taisons le nom, de mendicité », révèle un cadre du ministère sous couvert d’anonymat.

 

Un ancien conseiller municipal, M. Sosthène, compterait parmi ces victimes incarcérées injustement. Ces agissements souligne de sérieuses questions sur l’état de droit et l’usage abusif du pouvoir au sein du ministère.

 

Lina Josiane Bemaka-Soui : détournements et abus de biens sociaux.

 

Les accusations ne s’arrêtent pas là. Mme Lina Josiane Bemaka – Soui  est également impliquée dans plusieurs affaires de détournements. Une source interne affirme : « Elle a demandé au HCR de lui verser 10% des financements du projet PARET qu’elle a fait noyer en détournant 49 000 000 FCFA. Elle a envoyé les cadres de son ministère pour cette sale besogne mais ces derniers s’y sont opposés ».

 

Ce projet connaîtrait de graves difficultés, avec des employés non payés depuis 4 mois, une situation sans précédent. Le personnel se verrait contraint de vendre du matériel pour survivre. « À l’exemple de la moto du Bureau PARET de Bria qui a été vendue au km5 par l’équipe du projet pour vivre », précise notre source.

 

La ministre utiliserait également des ressources du ministère à des fins personnelles. Des tôles destinées aux victimes de catastrophes ont servi à la construction de son école privée à Samba, sur la route de Mbaïki. « Des tôles en stock du ministère destinées à la construction des abris aux victimes d’inondation et d’autres catastrophes sont utilisées par Lina Josiane Bemaka – Soui  pour construire son école privée non loin du village Samba sur la route de Mbaïki », dénonce à CNC un employé du ministère sous couvert de l’anonymat.

 

Le véhicule de fonction de son ancien directeur de cabinet décédé a été détourné pour son usage personnel. « Elle a récupéré biens et matériels de travail du défunt DIRCAB et son véhicule de fonction qu’elle a fait peindre en noir pour usage privé sans réformer officiellement », ajoute notre informateur.

 

Un comportement maladif de madame Lina Josiane Bemaka-Soui  inquiétant.

 

Certains propos tenus par la ministre lors de réunions internes interpellent. Elle a même déclaré que son ministère était “une ancienne morgue” où elle recevrait “la visite régulièrement d’esprits mauvais”. Ces déclarations pose des interrogations sur son état psychologique et sa capacité à diriger un ministère aussi important.

 

« Elle a expliqué à ses collaborateurs que la cause du dysfonctionnement de son ministère est due au fait que le ministère est une ancienne morgue et qu’elle reçoit régulièrement la visite des esprits mauvais dans son cabinet », rapporte un participant à ces réunions.

 

Le cas de la veuve de l’ancien directeur de cabinet.

 

Un autre événement troublant concerne le traitement réservé à la veuve de l’ancien directeur de cabinet. « Elle a brutalisé la veuve de son ancien DIRCAB Feu Mbagua qui a servi ce ministère depuis 20 ans et est mort de traumatisme venant de Lina Josiane Bemaka – Soui  en plein exercice de ses fonctions », déclare un proche de la famille.

 

Cette situation déplorable au sein du ministère de l’Action humanitaire a des conséquences directes sur les bénéficiaires de l’aide. Le projet PARET, notamment, se trouve dans une situation critique. « Depuis 4 mois le personnel de ce projet est sans salaire, pourtant cela n’a jamais existé dans le passé », s’indigne un employé.

 

À cet effet, il est urgent que les autorités compétentes se saisissent de cette affaire pour rétablir un fonctionnement normal au sein de ce ministère crucial. La crédibilité de l’action gouvernementale et le bien-être des populations vulnérables en dépendent.

 

En attendant, les rumeurs vont bon train sur les raisons de ces comportements erratiques. Certains évoquent une possible consommation de substances illicites. « Nous allons dévoiler très prochainement le nom du livreur en comprimé Tramadol de Mme Lina Josiane Bemaka – Soui au Km5 », affirme une source proche du dossier.

 

Quelle que soit la vérité derrière ces allégations, il est clair que le ministère de l’Action humanitaire traverse une crise sans précédent qui nécessite une intervention urgente des plus hautes autorités de l’État.

 

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Le système hospitalier centrafricain, une machine à fabriquer des cadavres

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Le système hospitalier centrafricain, une machine à fabriquer des cadavres

 

 

Centrafrique.org/crise-sanitaire-a-bangui-quand-leau-et-lelectricite-dictent-le-sort-des-hopitaux/dr-pierre-somse-ministre-de-la-sante-et-de-la-population/” rel=”attachment wp-att-75240″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Dr.-Pierre-Somse-ministre-de-la-sante-et-de-la-population-450×300.jpg” alt=”Dr. Pierre Somsé, ministre de la santé et de la population lors de son point de presse à Bangui le 7 avril 2024 à Bangui. Dr.-Pierre-Somse-ministre-de-la-sante-et-de-la-population Crise Sanitaire à Bangui : Quand l’Eau et l’Électricité Dictent le Sort des Hôpitaux “” width=”450″ height=”300″ />
Dr.-Pierre-Somse-ministre-de-la-sante-et-de-la-population – Crise Sanitaire à Bangui : Quand l’Eau et l’Électricité Dictent le Sort des Hôpitaux “

 

Bangui, CNC. L’incompétence criante et la gestion désastreuse gangrènent le système hospitalier centrafricain, transformant les hôpitaux en véritables mouroirs pour la population. À Bangui comme en province, un simple malaise peut rapidement se transformer en sentence de mort pour les patients qui osent franchir les portes des établissements de santé.

 

Des erreurs médicales potentiellement mortelles.

 

Le cas récent d’un homme accidenté de moto à Bangui montre parfaitement l’ampleur du désastre du système hospitalier centrafricain. Admis pour de simples fractures, ce patient s’est vu prescrire une batterie d’examens coûteux et une opération, et ce, le tout est  facturée à plus de 400 000 FCFA. Plus grave encore, le laboratoire national lui a attribué un groupe sanguin erroné, le faisant passer du groupe B+ au groupe A.

 

Un médecin, sous couvert d’anonymat, déclare : « Cette erreur aurait pu être fatale en cas de transfusion. C’est malheureusement monnaie courante dans le système hospitalier centrafricain. Le manque de formation et de moyens nous expose quotidiennement à ce genre de risques».

 

Des décès évitables qui se multiplient dans le système hospitalier centrafricain.

 

Les témoignages de patients ayant frôlé la mort pour de simples consultations dans les hôpitaux se multiplient. L’un des cas les plus frappants est celui d’un employé de la Télécel Centrafrique, monsieur Koutoubo, décédé après avoir reçu une perfusion de glucose alors qu’il était diabétique connu des services.

 

« Mon mari est entré debout à l’hôpital pour une simple fièvre. Quelques heures plus tard, on m’annonçait son décès », raconte sa veuve, effondrée. « Comment peut-on commettre une telle erreur ? Qui va répondre de cette négligence criminelle ? »

 

Un système hospitalier centrafricain à bout de souffle….

 

Le manque criant de formation du personnel médical et paramédical est pointé du doigt par de nombreux observateurs. Les erreurs de diagnostic, les traitements inadaptés et le non-respect des protocoles de base sont légion dans les hôpitaux centrafricains.

 

Le Professeur Martial Mbiamba, expert en santé publique, dresse un constat alarmant : « Notre système de santé est totalement dysfonctionnel. Le manque de moyens n’excuse pas tout. Il y a un réel problème de compétences et de conscience professionnelle à tous les niveaux. Sans une refonte totale du système, la situation ne fera qu’empirer. »

 

Face à cette situation catastrophique, de nombreux Centrafricains n’ont d’autre choix que de se tourner vers la médecine traditionnelle ou de s’endetter lourdement pour se faire soigner à l’étranger. Pendant ce temps, le gouvernement reste étrangement silencieux sur ce drame sanitaire qui décime la population au quotidien.

 

L’urgence d’une réforme en profondeur du Le système hospitalier centrafricain n’est plus à démontrer. Sans une prise de conscience rapide des autorités et un plan d’action concret, les hôpitaux du pays continueront de faire plus de victimes que les maladies qu’ils sont censés soigner.

 

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Le chef du détachement des FACA à Ouadda-Maïkaga, un adjudant, souffrant de la maladie mentale,  tue froidement un jeune avec son arme de service  

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Le chef du détachement des FACA à Ouadda-Maïkaga, un adjudant, souffrant de la maladie mentale,  tue froidement un jeune avec son arme de service  

 

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Un Soldat FACA à Paoua

 

Bangui, CNC. Un nouveau drame ensanglante Ouadda-Maïkaga, dans la préfecture de la Haute-Kotto. Un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) a froidement abattu un jeune auxiliaire de l’armée dimanche soir. Ce crime s’ajoute à une longue liste d’exactions commises par ceux censés protéger la population.

 

FACA à Ouadda-Maïkaga : une accusation de sorcellerie meurtrière.

 

L’adjudant chef du détachement militaire, en proie à des troubles inquiétants, maladie mentale, pipi dans le pantalon, kaka et  vomissements,  a consulté un marabout local. Ce dernier lui aurait désigné un coupable pour son prétendu envoûtement. Sans preuve, le militaire a décidé de se faire justice.

 

Un témoin rapporte : « Quand l’adjudant FACA à Ouadda-Maïkaga  était venu rencontrer et s’expliquer au jeune, celui-ci ne comprenait pas l’accusation, il croyait que c’était une blague » . Le soir du drame, vers 22h, alors que la victime rentrait d’un match de football, les soldats l’ont arrêté. L’adjudant est allé chercher son arme à la base avant de revenir exécuter le jeune homme de trois balles.

 

Les FACA à Ouadda-Maïkaga, bourreaux de leurs auxiliaires.

 

Ce meurtre n’est pas un acte isolé. Les habitants affirment qu’il s’agit du sixième auxiliaire de l’armée tué par les FACA à Ouadda-Maïkaga. Un résident, sous couvert d’anonymat, dénonce : « À chaque fois ils fabriquent des raisons et puis ils tuent » .

 

Les exactions des militaires ne se limitent pas aux meurtres. Vols et violences sont monnaie courante. Un commerçant de Ouadda-Maïkaga témoigne : « Ils viennent comme ça, ils touchent, ils braquent les gens, ils prennent les affaires des gens » .

 

La population au bord de la révolte.

 

La colère gronde face à ces violences répétées. Un habitant avertit : « Ça risque de dégénérer un jour où ils récupèrent tous les FACA en otage, ou c’est quoi, ils les tuent tous » .

 

Comme à Ouadda-Maïkaga, à Sam-Ouandja également, une source locale confirme le risque : « Les soldats FACA, s’ils gardent ce même comportement,  risquent d’être pris en otage un jour par la population en colère » . L’incorporation de miliciens Azandé du sud-est dans l’armée aggrave la situation. La source explique : « Ces militaires sont en réalité des miliciens Azandé incorporés soi-disant par le gouvernement dans l’armée. Ils n’aiment pas ces zones, ils veulent retourner dans leur localité du Haut-Mbomou. Ils croyaient qu’en faisant un tel dégât, ils pourraient être délocalisés de la zone du nord-est » .

 

Les autorités doivent agir urgemment pour enrayer cette spirale de violence des FACA à Ouadda-Maïkaga avant qu’elle ne dégénère en affrontements ouverts. La protection des civils doit redevenir la priorité des FACA, sous peine de perdre toute légitimité aux yeux de ceux qu’elles sont censées défendre.

 

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Centrafrique : Sylvain Patassé, un fils de l’ancien président Patassé appelé en renfort par Touadera pour déstabiliser Martin Ziguelé du MLPC

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Centrafrique : Sylvain Patassé, un fils de l’ancien président Patassé appelé en renfort par Touadera pour déstabiliser Martin Ziguelé du MLPC

 

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De gauche à droite, Gonedere Christian ancien courtier de. Ziguelé et Sylvain Patassé, portant le chapeau avec le logo du parti MLPC, lors d’une tournée de MCU à. Bossangoa. 12:01

 

Bangui, CNC. Au pouvoir depuis 2016 et résolu de rester à vie à la tête de l’État après la modification de la Constitution qui élimine d’emblée tous ses principaux opposants,  réunis d’ailleurs au sein du BRDC, sur la base de « Centrafricain d’origine », Faustin Archange Touadera n’a cessé de mobiliser toutes les ressources de l’appareil d’État pour soutenir les dissidents qu’il a créés parmi ces principaux opposants, dans le but de les affaiblir. Cela semble être sa stratégie pour se frayer un chemin, à la manière de Poutine. L’une de ses principales cibles, qui continue de lui tenir tête et qui doit être éliminé par tous les moyens, est Martin Ziguelé, ancien Premier ministre et président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), un parti influent fondé par l’ancien président Ange Félix Patassé.

 

Malgré plusieurs tentatives pour affaiblir Martin Ziguelé et son parti, notamment en utilisant des cadres influents du MLPC comme Chantal Jean Edouard Koyambonou et Jackson Mazette, anciens vice-présidents du parti, ces efforts se sont soldés par des échecs à répétition malgré les moyens financiers mis à leurs dispositions. Aujourd’hui, Touadera semble avoir changé de stratégie en se tournant vers un membre de la famille Patassé qui n’est autre qu’un neveu de Ziguélé, en l’occurrence Sylvain Patassé, fils de l’ancien président. Ce dernier est mobilisé pour tenter de déstabiliser son oncle Martin Ziguelé, figure incontournable de l’opposition démocratique en Centrafrique.

La ville de Bossangoa, fief de l’ethnie Gbaya, à laquelle appartient l’ancien président en exil François Bozizé, a été choisie comme terrain d’expérimentation pour cette nouvelle stratégie vouée à l’échec avec ce fils Patassé. Bossangoa est également une ville où Martin Ziguelé a récemment renforcé l’influence du MLPC en y envoyant une mission de restructuration de son parti, une initiative couronnée de succès. Pour contrecarrer cette avancée, le président putschiste Faustin Archange Touadera compte désormais sur un des neveux de Ziguélé, en l’occurrence, un des fils du feu l’ancien président Patassé, Sylvain Patassé, qui, bien que dirigeant son propre parti politique, le Centrafrique Nouvel Élan (CAN). Il a été aperçu, portant casquette et polo aux couleurs du MLPC, lors d’une mission de campagne de dénigrement du parti au pouvoir le MCU contre le MLPC et Martin Ziguélé dans l’Ouham.

Cette alliance inattendue entre Sylvain Patassé au maillot MLPC et Touadera pose des questions quant aux véritables motivations derrière ce rapprochement étrange. Est-ce un simple jeu d’intérêt personnel pour Sylvain Patassé, en quête de ressources financières, ou une véritable tentative de remodeler le paysage politique centrafricain en éliminant les voix dissidentes ?

Faustin Archange Touadera ne cache plus son visage d’homme autoritaire envers son ancien allié Martin Ziguelé. Il intensifie, au grand jour, toutes ses actions visant à déstabiliser Martin Ziguelé et à affaiblir complètement le MLPC, comme il l’a déjà fait pour le KNK de l’ancien président François Bozizé et le RCD du défunt André Kolingba.

Cette nouvelle alliance, pour le moins surprenante, ne fait que complexifier une situation politique déjà marquée par de profondes divisions et trahisons. L’avenir de la démocratie en Centrafrique semble de plus en plus incertain face à ces manœuvres visant à écarter les opposants les plus redoutés.

Affaire à suivre

 

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Travaux fantômes et contrats douteux : le fiasco de la société Djibro Services à la SEGA

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Travaux fantômes et contrats douteux : le fiasco de la société Djibro Services à la SEGA

 

Centrafrique.org/voici-la-rue-de-sega-en-question-copyrightchristian-aime-ndota/” data-wpel-link=”internal”>voici la rue de Sega soi-disant réhabilité par la société Djibro service. La photo a été filmé par le journaliste Christian Aimé Ndota
voici la rue de Sega filmé par le journaliste Christian Aimé Ndota, et publiée sur les réseaux sociaux

Bangui, CNC. La Société d’État de Gestion des Abattoirs (SEGA) en Centrafrique fait l’objet de nombreuses questions. Il y a quelques années, le président Kongoboro a attribué la gestion des abattoirs à la société Djibro Services. Toutefois, les modalités de ce contrat restent nébuleuses et causent des inquiétudes.

 

Selon nos sources, Djibro Services appartient au fils d’un ami du père du Président Kongoboro , un peul comme le père du Président. Le contrat stipulait que l’entreprise devait reverser 25% de ses bénéfices au président, 25% au Trésor public, et conserver les 50% restants. Pourtant, depuis le début de l’exécution de cet accord, seule la part présidentielle serait versée régulièrement. L’État centrafricain, quant à lui, attendrait toujours de percevoir sa part des revenus.

 

La société Djibro Services affirme avoir entrepris d’importants travaux de rénovation à l’abattoir. Parmi les réalisations annoncées figure la réfection des voies d’accès. Mais sur le terrain, la situation apparaît bien différente de ce qui est proclamé. Le chemin prétendument “rénové” n’est en réalité qu’un simple sentier piétonnier qui serpente à travers des propriétés privées. La véritable route menant à l’abattoir, longeant l’Oubangui, n’a visiblement pas été touchée par ces travaux.

 

Un petit canal de drainage a été creusé dans le quartier avoisinant. Toutefois, les techniciens en génie civil que nous avons consultés pointent l’inefficacité de cet ouvrage : la topographie des lieux empêche l’écoulement naturel des eaux vers la rivière Oubangui. Pire encore, ce canal mal conçu pourrait aggraver les risques d’inondation dans une zone déjà vulnérable.

petit canal pour évacuer les eaux...à gauche le mur de la Sega. C'est incroyable comme travaux.
petit canal pour évacuer les eaux…à gauche le mur de la Sega. Photo Christian Aimé Ndota et publié sur Facebook.

 

Ces aménagements sommaires contrastent fortement avec l’ampleur des travaux annoncés initialement. La SEGA semble privilégier l’entretien de ruelles secondaires au détriment de la réhabilitation de l’accès principal à l’abattoir. Cette stratégie questionne et laisse perplexes de nombreux observateurs. Toutefois, une confusion troublante entre service et travaux publics apparait.

 

En effet, la société Djibro Service, censée être une entreprise de services, réalise des travaux publics. Cette situation pose de sérieuses questions sur la légalité et la transparence des opérations. Comment une société de service peut-elle légalement exécuter des travaux d’infrastructure publique ?

 

« Il est aberrant qu’une entreprise soit à la fois maître d’œuvre et exécutante des travaux publics. Cela va à l’encontre de toutes les règles de bonne gouvernance et ouvre la porte à de potentiels conflits d’intérêts », déclare un spécialiste en droit des marchés publics souhaitant garder l’anonymat.

 

Les habitants du quartier, directement concernés par ces travaux, expriment leur mécontentement. “On nous avait promis une amélioration de nos conditions de vie, mais ces travaux ne changent rien pour nous”, déplore Mathieu, résident de longue date. “Au contraire, le creusement du canal a déstabilisé certaines maisons et augmenté les risques d’effondrement”, ajoute-t-il.

 

Du côté des bouchers et des commerçants qui fréquentent quotidiennement l’abattoir, le constat n’est guère plus reluisant. “Les conditions de travail restent précaires, l’hygiène laisse à désirer”, témoigne anonymement un boucher. “On nous avait parlé de modernisation, mais on attend toujours de voir les changements concrets”, poursuit-il.

 

La gestion opaque de la SEGA inquiète et pose également des questions sur le plan sanitaire. Dans un pays où les maladies d’origine alimentaire constituent un enjeu de santé publique majeur, l’absence apparente d’investissements dans les infrastructures de l’abattoir est préoccupante. Les normes d’hygiène et de sécurité alimentaire sont-elles respectées ? Le contrôle vétérinaire est-il efficace ? Autant de questions qui restent sans réponse claire.

 

Dans un prochain article, nous examinerons en détail l’état des installations de l’abattoir lui-même. Les investissements promis se sont-ils réellement concrétisés ? Quelles sont les conditions de travail et d’hygiène à l’intérieur de l’établissement ? Notre enquête se poursuit pour faire toute la lumière sur cette affaire qui concerne tant la santé publique que la bonne gestion des ressources de l’État centrafricain.

 

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Centrafrique : Elie Ouéifio dénonce le sort des retraités centrafricains

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Centrafrique.org/tension-a-bangui-les-retraites-barricadent-les-rues-wagner-intervient/retraites-en-greve-a-bangui-barricades-et-manifestation-pacifique/” rel=”attachment wp-att-76390″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Retraites-en-Greve-a-Bangui-Barricades-et-Manifestation-Pacifique-450×286.jpg” alt=”Des retraités manifestent pacifiquement dans les rues de Bangui, réclamant le paiement de leurs pensions.” width=”450″ height=”286″ />
Retraités de Bangui bloquant les rues pour protester contre le non-paiement de leurs pensions, ce vendredi matin du 24 mai 2024. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. L’ancien ministre et écrivain Elie Ouéifio dénonce le sort réservé aux retraités centrafricains dans son poème “Aux retraités de Centrafrique” une réalité sombre et souvent ignorée : la situation précaire des anciens fonctionnaires centrafricains. Ce texte poignant dévoile le contraste entre les années de service dévoué et la négligence dont ces retraités sont victimes.

 

Ouéifio commence par rappeler le dévouement passé de ces fonctionnaires : “Vous étiez jeunes et forts, Quand vous vous mettiez au Service de la Nation. Sous le soleil et la pluie, Vous avez su déployer les efforts, Travaillant avec hardiesse et abnégation, Dans l’intérêt de votre Pays”. Ces vers soulignent l’engagement et les sacrifices consentis au nom du service public.

 

Le poète évoque ensuite le système de retraite, censé assurer une fin de vie digne à ces travailleurs : “Sur toutes vos revenues, Ils ont opéré des retenues, Pour vous assurer une retraite méritée”. Cette promesse d’une retraite décente contraste fortement avec la réalité décrite dans la suite du poème.

 

Ouéifio dénonce les injustices subies par ces retraités : “Même plusieurs de vos mois travaillés, Ne vous ont jamais été payés“. Cette ligne fait écho aux arriérés de salaires, un problème récurrent dans la fonction publique centrafricaine. Selon des rapports de la Banque mondiale, ces retards de paiement affectent gravement la qualité de vie des fonctionnaires actifs et retraités.

 

Le poète décrit ensuite le calvaire quotidien des retraités : “Vos interminables déplacements à pieds, Au Trésor, à la Primature et à l’Office, Sont devenus de véritables négriers, Dans lesquels vous succombez sans crier, Sous le poids de la famine et de la maladie“. Cette image poignante illustre les difficultés auxquelles sont confrontés les retraités pour percevoir leurs maigres pensions.

 

Ouéifio conclut son poème par un hommage à ces “Dignes et vaillants travailleurs d’hier”, exprimant sa compassion et son admiration. Il rappelle également que “La Nation que vous avez servie avec intégrité, Vous restera à jamais reconnaissante“. Cette dernière ligne sonne comme un appel à l’action, une exhortation à ne pas oublier ces serviteurs de l’État.

 

“AUX RETRAITÉS DE CENTRAFRIQUE” d’Elie Ouéifio va au-delà d’un simple hommage. C’est un plaidoyer pour la dignité des retraités centrafricains et une critique acerbe du système qui les abandonne. Dans un pays où le système de protection sociale reste embryonnaire, ce poème soulève des questions sur le traitement réservé aux aînés et la reconnaissance due à ceux qui ont consacré leur vie au service de l’État.

 

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Centrafrique : La société civile dénonce l’inaction face aux exactions des Wagner

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La société civile dénonce l’inaction face aux exactions des Wagner

 

Centrafrique.org/simplice-mathieu-sarandji-point-focal-de-la-nouvelle-strategie-de-campagne-anti-communaute-internationale-anti-minusca-anti-francaise-en-Centrafrique/simplice-mathieu-sarandji-par-le-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-52580″ data-wpel-link=”internal”>Simplice Mathieu SARANDJI Simplice-Mathieu-SARANDJI-par-le-gouvernement <a href=Simplice Mathieu Sarandji, point focal de la nouvelle stratégie de campagne anti-communauté internationale, anti-Minusca, anti-Française en Centrafrique” width=”450″ height=”300″ />
Simplice Mathieu Sarandji, alors premier ministre, actuel Président de l’assemblée nationale centrafricaine

 

Bangui, CNC. La Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique (COSCIPAC) a adressé une lettre ouverte cinglante au président de l’Assemblée nationale. Ce document, daté du 14 octobre 2024, dénonce vivement l’inaction des députés vis-à-vis des “graves exactions et tortures exercées par des mercenaires russes et rwandais sur la population civile”.

 

Dans ce courrier de quatre pages, la COSCIPAC, qui se décrit comme “la voix des sans voix”, accuse les élus de “défaillance” et d’“incapacité notoire” à défendre les intérêts du peuple centrafricain. L’organisation, dirigée par Petit Delphin Kotto, rappelle avoir demandé dès le 2 mars 2021 l’ouverture d’une enquête parlementaire sur ces exactions, une requête restée lettre morte.

 

“Nous n’avons que des députés qui ne savent rien du rôle qui est le leur, avides d’argent, peureux, défaillants, mendiants, incompétents et incapables de prendre des décisions fermes pour la défense des intérêts de leurs élus”, fustige la COSCIPAC. L’organisation va jusqu’à questionner l’existence même d’une représentation nationale : “Y a-t-il des députés en Centrafrique ? Non et non !”

 

Le coordinateur national de la COSCIPAC accuse également les parlementaires d’avoir “trahi le peuple” et “vendu le pays aux mercenaires russes, rwandais, et aux mafieux libanais et chinois pour le seul intérêt, qui est le vôtre et avoir une main mise du pouvoir sur le Peuple meurtri”. Il les met en garde contre le “sacrifice de la vie du Peuple pour des intérêts égoïstes et personnels d’une poignée et d’une catégorie de personnes”.

 

La lettre évoque plusieurs épisodes qui, selon la COSCIPAC, illustrent cette trahison présumée : la destitution de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Abdou Karim Meckassoua, en 2018, qualifiée de manœuvre “pour des intérêts mesquins”, ainsi que l’abandon de Dominique Yandocka, un collaborateur décrit comme “périssant encore dans les geôles de camps de roux”.

 

Les exactions des Wagner, et l’influence russe critiquée.

 

La COSCIPAC dénonce par ailleurs l’influence croissante du groupe Wagner en République centrafricaine. “Nous avons pu constater que les plus grandes décisions au sommet de l’État sont prises par les groupes Wagner”, affirme l’organisation. Elle accuse ces “terroristes” de se permettre “d’enseigner aux responsables centrafricains la dictature, la corruption et le mensonge comme mode de gouvernance”.

 

La lettre ouverte pointe également du doigt ce qu’elle décrit comme des “pseudo-mobilisations populaires” orchestrées par le groupe Wagner pour “dénigrer la Communauté Internationale (USA, France, MINUSCA et autres partenaires importants et principaux acteurs du retour à l’ordre constitutionnel en RCA)”. Selon la COSCIPAC, des “jeunes désœuvrés sont mobilisés, moyennant de l’argent mis à disposition par le groupe Wagner aux leaders des Requins” pour organiser ces manifestations.

 

L’organisation rappelle avoir “lancé plusieurs cris de détresse et plusieurs alertes” aux forces vives de la nation et à la communauté internationale sur “les nombreuses attentes du peuple centrafricain, longtemps méprisé et dont les droits ont toujours été foulés aux pieds par le régime ‘Autocratique’ de votre ami, le Président Faustin Archange Touadéra”.

 

Accusations de corruption et les exactions des Wagner.

 

La COSCIPAC s’en prend également à ce qu’elle qualifie de “pratique honteuse du Gouvernement qui consiste à fourvoyer les élus du peuple et certains leaders des partis politiques de l’opposition, groupes armés et de la société civile qui se laissent faire en oubliant qui ils sont censés défendre”.

 

L’organisation va jusqu’à accuser les plus hautes autorités de l’État, y compris les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie, de se livrer à une “concurrence de partage des sites d’exploitation minière” avec des partenaires étrangers “sur le dos des Centrafricains”.

 

“La RCA est devenue invivable et ingouvernable à cause de votre ami et vous-même (Association de Malfaiteurs)”, accuse la COSCIPAC, s’adressant directement au président de l’Assemblée nationale. “Vous avez rendu les Centrafricains les plus pauvres des pauvres dans tous les domaines (manque de route, d’écoles, d’électricité, d’eau potable…).”

 

Appel à la mobilisation.

 

Face à ce qu’elle décrit comme un “tableau sombre, chaotique sur le plan tant diplomatique que politique, insupportable pour la population”, la COSCIPAC annonce que “le peuple a décidé de passer à la vitesse supérieure”.

 

“Le peuple a décidé de sortir dans la rue et exiger le départ du pouvoir de celui à qui le peuple ne peut faire confiance pour l’avenir de notre nation : Faustin Archange Touadéra”, déclare l’organisation. Cette mobilisation devrait débuter “à la fin de l’année 2024, et se poursuivra jusqu’à son départ du pouvoir”, précise la lettre.

 

La COSCIPAC promet d’informer ultérieurement de la date exacte de cette mobilisation, tout en soulignant que “le temps de la tergiversation est passé et est complètement révolu, le temps de dialogue et de la diplomatie sont finis”.

 

L’organisation réitère également sa demande de “retrait immédiat, sans délai et inconditionnel des mercenaires russes et rwandais, engagés par le Gouvernement, du territoire centrafricain”, ainsi que la “dissolution des sociétés fictives spécialisées dans le vol et pillages de nos ressources naturelles et la saisie de leurs matériels d’exploitation”.

 

Cette lettre ouverte intervient dans un contexte de tensions croissantes en République centrafricaine, notamment autour de la présence controversée du groupe Wagner. Elle souligne les divisions profondes au sein de la société centrafricaine et les défis auxquels fait face le pays en matière de gouvernance et de respect des droits humains.

 

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Bartoua, village frontalier de la RCA, sous la menace constante des hommes armés

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Bartoua, village frontalier de la RCA, sous la menace constante des hommes armés

 

Minusca-annonce-le-meurtredun-de-ses-employes-a-ndele-par-les-groupes-armes/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndele-le-5-aout-2017-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-36617″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/03/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndélé-le-5-aout-2017-par-cnc-450×244.jpg” alt=”Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndélé-le-5-aout-2017-par-cnc RCA : la Minusca annonce le « meurtred’un de ses employés «  à Ndélé par les groupes armés.” width=”450″ height=”244″ />

 

Bangui, CNC. L’attaque du 22 août dernier par des hommes armés non identifiés a plongé Bartoua dans la peur. Ce village, situé à 24 km de Koundé et 66 km de Cantonnier, à la frontière camerounaise, vit désormais dans l’angoisse permanente.

 

Alexis Saidou, chef de groupe du village, lance un appel urgent au gouvernement : “Nous avons besoin d’aide immédiatement. Notre sécurité est en jeu. Un déploiement des éléments de forces armées centrafricaines est très nécessaire pour protéger la population “.

 

L’absence des Forces armées centrafricaines (FACA) dans la localité inquiète sérieusement. Des habitants rapportent que l’armée camerounaise profite de ce vide sécuritaire pour s’aventurer en territoire centrafricain, accentuant le sentiment d’abandon.

 

Cependant, à Bangui, le discours officiel contraste avec la réalité du terrain. Le gouvernement clame une sécurité à “100%” sur le territoire national, mais les Centrafricains ne sont plus dupes. Un habitant témoigne : “Dans les provinces, la paix n’existe pas. Nous vivons constamment avec la menace des groupes armés“.

 

La situation est complexe, avec la présence de multiples factions : la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), et la Coalition des Patriotes pour le Changement Fondamentale (CPCF), sans compter les groupes armés non identifiés qui agissent aussi comme des coupeurs des route et terrorisent la population.

 

Le cas de Bartoua n’est pas isolé. De nombreuses villes provinciales vivent dans l’insécurité, loin des promesses gouvernementales. Les habitants demandent le déploiement urgent des FACA pour assurer leur protection.

 

Cette crise sécuritaire persistante remet en question la capacité du gouvernement à contrôler l’ensemble du territoire national et à garantir la sécurité de tous les Centrafricains.

 

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Centrafrique : la route nationale 1 en ruines

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la route nationale 1 en ruines

 

 

Centrafrique.org/Centrafrique-entre-bossembele-et-paoua-les-routes-de-la-honte/route_boueuse_pres_de_ndjo_vers_bossangoa/” rel=”attachment wp-att-78151″ data-wpel-link=”internal”>Des habitants de Ndjo rassemblés autour d’une route boueuse à 5 kilomètres de la ville sur la route de Bossembélé, en Centrafrique route_boueuse_pres_de_ndjo_vers_bossangoa <a href=Centrafrique :  entre Bossembélé et  Paoua,  les routes de la honte” width=”450″ height=”306″ />
Route nationale 1

Bangui, CNC. L’axe routier Bangui-Bossembélé-Bossangoa-Bémal, censé être la vitrine du réseau routier centrafricain, n’est plus qu’un champ de nids-de-poule et d’ornières. Cette route nationale numéro 1 (RN1), jadis artère vitale pour le commerce avec le Tchad voisin, se délite année après année dans l’indifférence des autorités.

 

Un réseau routier à l’abandon.

 

Sylvain Bondinga, directeur de l’école mixte de Bémal, dresse un constat alarmant : “La RN1 est devenue un véritable cauchemar pour les usagers. Les véhicules s’enlisent dans la boue en saison des pluies et sont secoués par les ornières en saison sèche. Le trajet Bangui-Bémal, qui prenait autrefois une journée, peut désormais durer plus d’une semaine“.

 

Cette situation catastrophique ne se limite pas à la RN1. Dans tout le pays, de Bria à Boda, de Zémio à Paoua, les routes sont dans un état déplorable. Le réseau routier centrafricain, autrefois fierté nationale, n’est plus qu’un vaste chantier à ciel ouvert.

 

L’inaction coupable du gouvernement.

 

Depuis le départ de la société DROP, aucun entretien sérieux n’a été effectué sur la RN1. Les promesses de réhabilitation se sont évaporées aussi vite que les fonds alloués à ces travaux. Le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra semble avoir abandonné tout projet d’amélioration des infrastructures routières.

 

Un habitant de Bossangoa, sous couvert d’anonymat, fustige cette inaction : “Le président Touadéra se déplace en avion et ne voit pas la réalité du terrain. Ses conseillers lui peignent un tableau idyllique, mais la vérité est que le pays s’enfonce dans le chaos à cause de ces routes impraticables“.

 

Des conséquences dramatiques.

 

L’état désastreux des routes a des répercussions graves sur l’économie et la vie quotidienne des Centrafricains. Les prix des denrées de première nécessité flambent en raison des difficultés d’acheminement. Les accidents de la route se multiplient, causant de nombreuses victimes.

 

Un commerçant de Bémal témoigne : “Avant, je faisais deux allers-retours par semaine à Bangui pour m’approvisionner. Aujourd’hui, je ne peux plus faire qu’un voyage par mois. Mes revenus ont chuté et je peine à nourrir ma famille“.

 

La Minusca, censée apporter son soutien à la réhabilitation d’une portion de la RN1 entre Bossembélé et Bossangoa, n’a pas encore tenu ses promesses. Avec cette saison des pluies, cette route nationale est totalement impraticable.

 

L’urgence d’agir.

 

La réhabilitation du réseau routier centrafricain, et en particulier de la RN1, est une nécessité vitale pour le développement du pays. Sans routes praticables, l’économie stagne, les populations s’isolent et la cohésion nationale s’effrite.

 

Il est grand temps que le gouvernement prenne la mesure de l’urgence et engage un vaste plan de rénovation des infrastructures routières. Sans cela, la République centrafricaine risque de s’enfoncer davantage dans l’isolement et la pauvreté.

 

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Arsène Gbaguidi, nouveau Centrafricain : une nationalité qui remet en question son rôle à la MINUSCA

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Arsène Gbaguidi, nouveau Centrafricain : une nationalité qui remet en question son rôle à la Minusca

 

Centrafrique.org/lautorite-de-letat-centrafricain-setend-progressivement-grace-aux-efforts-conjoints-du-gouvernement-et-de-la-minusca/conference_presse_minusca_gouvernement/” rel=”attachment wp-att-83146″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/conference_presse_minusca_gouvernement-450×260.jpg” alt=”Conférence de presse hebdomadaire du gouvernement et de la Minusca, avec Madame Valentine Rugwabiza et le ministre Marcel Djimassé de la fonction publique. CopyrightMinusca conference_presse_minusca_gouvernement L’autorité de l’État centrafricain s’étend progressivement grâce aux efforts conjoints du gouvernement et de la MINUSCA” width=”450″ height=”260″ />
conference_presse_minusca_gouvernement – L’autorité de l’État centrafricain s’étend progressivement grâce aux efforts conjoints du gouvernement et de la MINUSCA

 

La récente acquisition de la nationalité centrafricaine par le béninois Arsène Gbaguidi, directeur des élections au sein de la MINUSCA, provoque une onde de choc dans les milieux politiques et diplomatiques à Bangui. Cette naturalisation pousse à s’interroger quant à la légitimité de Gbaguidi à occuper un poste aussi sensible au sein de la mission onusienne en tant que centrafricain.

 

Arsène Gbaguidi , un changement de statut lourd de conséquences.

 

L’obtention de la citoyenneté centrafricaine par Arsène Gbaguidi modifie radicalement son statut au sein de la MINUSCA. Un expert en droit international explique : « Un fonctionnaire onusien qui devient ressortissant du pays hôte perd automatiquement sa qualité d’expatrié. Cela entraîne la perte des avantages liés à ce statut et remet en question son éligibilité à certains postes » .

 

Cette situation place les Nations Unies dans une position délicate. Un diplomate occidental souligne : « L’ONU doit impérativement vérifier la nouvelle situation de Arsène Gbaguidi. S’il est confirmé qu’il est devenu Centrafricain, son maintien à ce poste stratégique serait en contradiction totale avec les règles de l’organisation » .

 

Un conflit d’intérêts patent.

 

La double nationalité de Arsène Gbaguidi crée un conflit d’intérêts évident. Un haut fonctionnaire centrafricain s’interroge : « Comment peut-on être à la fois citoyen d’un pays et prétendre organiser ses élections de manière impartiale au nom d’une organisation internationale » ?

 

Cette situation alimente les soupçons de collusion entre Arsène Gbaguidi  et le pouvoir en place. Un leader de l’opposition dénonce : « Sa naturalisation n’est que la partie émergée de l’iceberg. Depuis des mois, voir des années, nous observons ses liens troubles avec l’entourage du président Touadéra » .

 

La crédibilité de la MINUSCA en jeu.

 

L’affaire Arsène Gbaguidi ébranle la crédibilité de toute la mission onusienne. Un observateur politique centrafricain analyse : « Cette situation démontre l’incapacité de la MINUSCA à garantir la neutralité de ses cadres. C’est tout le processus électoral qui est désormais entaché de suspicion » .

 

Les antécédents de la MINUSCA en matière électorale ne plaident pas en sa faveur. Un militant du KNK de l’ancien Président François Bozizé rappelle : « En 2016 et 2020, nous avions déjà constaté des irrégularités impliquant du personnel onusien. L’affaire Gbaguidi est la goutte d’eau qui fait déborder le vase » .

 

Vers une refonte du système de l’appui de la Minusca aux élections en Centrafrique?

 

Face à ce scandale, de nombreuses voix s’élèvent pour exiger une réforme en profondeur du système de l’appui de la Minusca aux élections en Centrafrique. Un député de l’opposition déclare : « Il est temps que nous reprenions en main notre souveraineté électorale. La MINUSCA a prouvé son incapacité à garantir son indépendance électorale » .

 

Certains vont plus loin, réclamant le retrait total de l’appui matériel ou humain de cette mission onusienne dans l’organisation des élections en République centrafricaine.

 

En effet, l’affaire Arsène Gbaguidi  place la communauté internationale dans une position inconfortable. Un diplomate africain confie : « Cette situation est un véritable casse-tête. Nous devons agir rapidement pour restaurer la confiance dans le processus électoral, sans pour autant donner l’impression d’abandonner la Centrafrique à son sort » .

 

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Arrestation à Bangui d’Ahmat Adjibane , l’ancien chef d’état-major du PRNC

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Arrestation d’Ahmat Adjibane , l’ancien chef d’état-major du PRNC à Bangui

 

Centrafrique.org/arrestation-dahmat-adjibane-lancien-chef-detat-major-du-prnc-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Arrestation-dAhmat-Adjibane-lancien-chef-detat-major-du-PRNC-a-Bangui…-332×450.jpg” alt=”Portrait d’Ahmat Adjibane, ancien chef d’état-major du groupe armé PRNC, portant un t-shirt orange” width=”332″ height=”450″ />
Ahmat Adjibane alias Ama, ex-chef d’état-major du PRNC, peu avant son arrestation par la gendarmerie centrafricaine

 

Bangui, CNC. L’ancien chef d’état-major du groupe armé Parti du Rassemblement de la Nation Centrafricaine (PRNC), Ahmat Adjibane alias Ama, a été interpellé vendredi dernier par la gendarmerie nationale à Bangui. Cette arrestation intervient quelques mois après sa reddition et son intégration dans l’armée nationale.

 

Selon nos informations, M. Adjibane fait l’objet d’une enquête de la Cour pénale spéciale (CPS) pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Il est soupçonné d’avoir participé à plusieurs actes graves dans la région nord-est du pays.

 

Parmi les accusations portées contre lui figurent :

– L’enlèvement de 20 soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) à Ndah il y a deux ans

– Le kidnapping d’agents des Nations Unies travaillant pour la Minusca

– L’assassinat d’un Casque bleu rwandais lors d’un échange de tirs

– Le meurtre d’un chef de village et de trois civils à Ouadda Maïkaga

 

  1. Adjibane s’était rendu en avril dernier à Sam-Ouandja avec six autres rebelles. Après une formation militaire de trois mois à Berongo, il attendait son affectation dans une ville de province. C’est lors de démarches administratives qu’il a été arrêté à son domicile la nuit du vendredi.

 

Un responsable de la gendarmerie, sous couvert d’anonymat, précise : « L’ordonnance d’arrestation émane de la CPS. Les soupçons qui pèsent sur lui sont très lourds malgré sa reddition récente ».

 

Cette arrestation intervient dans un contexte de désarmement des groupes armés en Centrafrique. Elle pose des questions sur le processus d’intégration des ex-rebelles dans l’armée nationale.

 

  1. Adjibane est actuellement détenu à la Section de recherches et d’investigations (SRI) de la gendarmerie. L’enquête se poursuit pour déterminer l’étendue de son implication dans les crimes qui lui sont reprochés.

 

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Braquage des mercenaires russes  à Bangui : 10 personnes kidnappées

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Braquage des Mercenaires russes  à Bangui : 10 personnes kidnappées

 

Centrafrique.org/bangui-sous-tutelle-russe-touadera-livre-la-securite-nationale-a-wagner/les_wagner_a_bangui/” rel=”attachment wp-att-82615″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_wagner_a_bangui-450×331.jpg” alt=”Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui” width=”450″ height=”331″ />
Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui

 

Bangui, CNC. Une enquête exclusive de la rédaction du Corbeau News Centrafrique (CNC) révèle un système de racket impliquant les gendarmes centrafricains et les mercenaires russes à Bangui. Cette collaboration, jusqu’ici méconnue du grand public, prend une ampleur inquiétante dans la capitale.

 

Un vendredi noir pour des civils innocents.

 

Dans la nuit du vendredi dernier, entre 23h et minuit, un groupe de mercenaires russes a procédé à l’arrestation arbitraire de dix personnes dans une cafétéria tenue par des réfugiés soudanais près du croisement du cinquième arrondissement en allant vers PK5 sur l’avenue Koudoukou. Parmi les détenus, trois clients centrafricains et sept ressortissants soudanais, dont les employés de l’établissement.

 

Un témoin, sous couvert d’anonymat, raconte : « Les Russes sont arrivés brusquement alors que nous allions fermer. Sans explication, ils nous ont forcés à monter dans leur véhicule » .

 

De l’arrestation au chantage.

 

Les détenus ont été conduits à la Section de recherche et d’investigation (SRI) de la gendarmerie. Là, un scénario bien rodé s’est mis en place. Sans explication  et de manière brutale, les gendarmes ont exigé une rançon : 30 000 francs CFA pour chaque centrafricain arrêté et 100 000 francs CFA pour chaque Soudanais.

 

« Les gendarmes nous ont clairement dit qu’ils se moquaient de notre statut de réfugiés. Leur seule préoccupation était d’obtenir 100 000 francs par personne » , témoigne l’un des Soudanais toujours en détention.

 

Face au refus des détenus, les trois ressortissants centrafricains ont été libérés. Les sept Soudanais, en revanche, restent emprisonnés malgré la présentation de leurs documents en règle : papiers de refugié, papier de la mairie de Bangui pour leur cafétaria etc..

 

Un système mafieux bien huilé.

 

Cette affaire met au jour une collaboration étroite entre les forces de l’ordre centrafricaines et les mercenaires russes dans des activités illégales. Selon nos sources au sein des forces de sécurité, ce type d’opération serait fréquent à Bangui.

 

Un gendarme, sous condition d’anonymat, explique le mécanisme : « Les mercenaires russes effectuent les arrestations puis nous confient les détenus. Notre rôle est d’extorquer de l’argent, que nous partageons ensuite avec eux » .

 

Cette alliance ne date pas d’hier. Il y a deux ans, les mercenaires russes du groupe Wagner avaient distribué des t-shirts de Wagner aux policiers, gendarmes, militaires des FACA et même aux douaniers, officialisant de facto cette collaboration.

 

L’impunité règne.

 

Malgré le caractère manifestement illégal de ces pratiques, les autorités semblent fermer les yeux. Les victimes, souvent intimidées, n’osent pas porter plainte. Quant aux réfugiés soudanais arrêtés vendredi dernier, ils demeurent en détention malgré leurs papiers en règle.

 

Un avocat spécialisé dans les droits humains, contacté par notre rédaction, s’indigne : « Cette situation est inacceptable. Elle démontre une grave dérive de l’État de droit en République centrafricaine » .

 

Des questions urgentes

 

Cette affaire soulève de nombreuses interrogations sur le fonctionnement des institutions en République centrafricaine. Elle démontre l’emprise croissante des mercenaires russes sur les forces de l’ordre, censées protéger les citoyens.

 

Plusieurs questions restent en suspens :

– Quelle est l’ampleur réelle de ce système de racket ?

 

Le CNC continuera d’enquêter sur cette affaire et tiendra ses lecteurs informés des développements à venir. En attendant, le silence des autorités sur ces graves accusations reste assourdissant.

 

 

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Bangui : Deux hommes, dont leurs corps sans vie portent de signent de torture, ont été découverts sous un pont

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Bangui : Deux hommes, dont leurs corps sans vie portent de signent de torture, ont été découverts sous un pont

 

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les deux corps des victimes, dont un conducteur de taxi moto, tué et jeté sous un pont de Langbachi

 

Bangui, CNC. La capitale centrafricaine s’est réveillée dans l’effroi ce 14 octobre, avec la macabre découverte de deux corps sans vie sur le pont de Langbashi. Les victimes, criblées de balles, gisaient à la vue de tous, témoignant de la violence qui gangrène la capitale Bangui.

 

Indignation et colère des habitants.

 

Révoltés par ce spectacle d’horreur, les riverains ont immédiatement manifesté leur indignation. « Nous ne pouvons plus supporter cette insécurité grandissante. Nos vies ne valent-elles rien aux yeux des autorités ? » s’est indigné un manifestant sous couvert d’anonymat. La population, exaspérée, a érigé des barricades, paralysant la circulation entre le deuxième et le sixième arrondissement pendant plusieurs heures.

 

Lenteur des forces de l’ordre.

 

L’inaction des autorités n’a fait que redoubler la colère des manifestants. Ce n’est qu’après de longues heures d’attente et face à la pression populaire que les Forces de Sécurité Intérieure (FSI) se sont finalement déplacées sur les lieux. Cette réaction tardive pose de sérieuses questions sur l’efficacité et la réactivité des forces de l’ordre face à de tels actes criminels.

 

Un conducteur de moto-taxi parmi les victimes.

 

Selon des témoignages recueillis sur place, l’une des victimes serait un conducteur de moto-taxi. « Il a été sauvagement torturé avant d’être abattu. C’est révoltant ! Nous exigeons justice » a déclaré un collègue de la victime. Cette information, si elle se confirme, dévoile la vulnérabilité particulière de ces travailleurs, souvent ciblés par les criminels.

 

Climat d’insécurité croissante.

 

Cet incident tragique s’inscrit dans un contexte d’insécurité grandissante à Bangui et dans l’arrière pays. Les assassinats, les vols à main armée et les agressions se multiplient, plongeant la population dans un climat de peur permanente. L’incapacité apparente des autorités à endiguer cette violence questionne sérieusement leur compétence et leur volonté politique.

 

Les corps des victimes ont finalement été transférés à l’hôpital communautaire vers 13h, laissant derrière eux une population traumatisée et en quête de réponses. L’enquête, si elle est menée, devra déterminer les circonstances exactes de ces meurtres et identifier les responsables. Cependant, au vu des précédents, peu d’habitants osent espérer que justice sera rendue.

 

Cette tragédie met en évidence l’urgence d’une réforme profonde du système sécuritaire à Bangui. Sans des mesures concrètes et immédiates pour restaurer l’ordre et la sécurité, la capitale centrafricaine risque de sombrer davantage dans le chaos, au détriment de sa population déjà durement éprouvée.

 

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Meurtre d’un commerçant par un soldat à Sam-Ouandja :  chronique d’une descente aux enfers des FACA

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Meurtre d’un commerçant par un soldat à Sam-Ouandja :  chronique d’une descente aux enfers des FACA

 

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Bangui, CNC. Une nouvelle tragédie vient s’ajouter à la longue liste des exactions commises par les Forces armées centrafricaines (FACA) contre les civils qu’elles sont censées protéger. Ce dimanche 13 octobre 2024 à Sam Ouandja, dans la préfecture de la Haute-Kotto, un militaire FACA a froidement abattu un commerçant qui avait refusé de céder à son racket.

 

Ce meurtre commis par un soldat à Sam-Ouandja   n’est que la partie émergée d’un iceberg de violence et d’abus perpétrés par une armée devenue prédatrice de sa propre population. Depuis plusieurs jours, les crimes impliquant des soldats FACA se multiplient à un rythme alarmant dans tout le pays.

 

Descente aux enfers des FACA : une armée hors de contrôle.

 

« Les soldats FACA sont devenus incontrôlables. Ils mettent la population en otage, exactement comme le faisaient les mercenaires de Wagner » témoigne à CNC un habitant de Bangui qui déplore la descente aux enfers des FACA. De fait, la formation dispensée par les paramilitaires russes semble avoir transformé l’armée nationale en une force de terreur, rompue aux techniques de torture et dénuée de toute éthique militaire.

 

Cette dérive s’opère dans l’indifférence totale de la hiérarchie. « Le chef d’état-major reste cloîtré à Bangui dans son alcoolisme. Le chef des opérations militaires ne bouge jamais de la capitale. Quant au président Kongoboro, lui aussi perdu dans son alcoolisme, laisse l’armée pourrir sur la population » dénonce notre source.

 

Descente aux enfers des FACA : une litanie de crimes.

 

Les exemples d’exactions ne manquent pas. Vendredi dernier, le président de la jeunesse de Boganangone a été tué par un soldat FACA qui tentait de le braquer. À Bangui même, trois militaires du bataillon d’intervention rapide (BIR) ont attaqué une famille dans le quartier PK5, volant une moto et un téléphone.

 

À Samba, à 18 km de la capitale, un conducteur de taxi-moto a été assassiné par un soldat qui voulait s’emparer de sa moto. Dans le centre-ville de Bangui, deux militaires ont été surpris en train de voler des motos sur le parking d’une banque.

 

« Si on continue de parler de la descente aux enfers des FACA, on n’en finit pas dans deux jours. Mais cela peut faire un mois en racontant les dérives des FACA » soupire notre témoin, épuisé par cette litanie macabre de cette descente aux enfers des FACA.

 

Descente aux enfers des FACA : un scandale d’État.

 

Comment une armée nationale censée protéger les civils a-t-elle pu à ce point se retourner contre eux ? La responsabilité du pouvoir est écrasante. En confiant la formation des FACA à des Mercenaires russes aux méthodes douteuses, le président Kongoboro a créé un monstre qu’il ne contrôle plus.

 

L’impunité dont jouissent les soldats criminels aggrave encore la situation. Malgré les nombreux cas signalés, aucune sanction exemplaire n’a été prise. Le message envoyé est clair : les militaires peuvent agir en toute liberté, quitte à terroriser la population.

 

Face à cette descente aux enfers des FACA, une réaction ferme s’impose. Les autorités doivent de toute urgence reprendre le contrôle de l’armée, sanctionner lourdement les éléments criminels et réformer en profondeur la formation des soldats. Sans quoi, c’est l’existence même de l’État centrafricain qui sera menacée par cette force devenue l’ennemi numéro un de sa propre population.

 

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Meurtre gratuit sur la route de Bossembélé : un chauffeur abattu dans une embuscade nocturne

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Meurtre gratuit sur la route de Bossembélé : un chauffeur abattu dans une embuscade nocturne

 

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Bangui, CNC. Un acte de violence insensé a coûté la vie à un chauffeur de bus dans la nuit de samedi à dimanche sur la route de Bossembélé. Vers 2 heures du matin, à environ 10 kilomètres de Yaloké, un tireur embusqué a ouvert le feu sur un car de la compagnie Avenir de Centrafrique, tuant le conducteur sur le coup.

 

Ce crime odieux démontre une fois de plus l’insécurité qui règne sur les axes routiers centrafricains, même à proximité de la capitale. L’attaque, perpétrée par un individu isolé selon les premiers éléments, pose de nombreuses questions quant aux motivations du tueur.

 

Une attaque préméditée sur la route de Bossembélé ?

 

L’heure et le lieu choisis pour cette embuscade meurtrière laissent penser à un acte prémédité. « La personne s’est peut-être préparée à se venger sur le chauffeur ou sur quelque chose » , avance une source proche de la gendarmerie de Yaloké contactée par CNC. L’hypothèse d’un règlement de comptes est évoquée, bien qu’aucun élément ne permette pour l’instant de l’étayer.

 

Le mode opératoire, avec un tireur isolé embusqué dans la brousse, rappelle tristement les méthodes des groupes armés qui sévissent dans la zone. Cependant, le caractère apparemment ciblé de l’attaque sur la route de Bossembélé  intrigue les enquêteurs.

 

Des passagers sur la route de Bossembélé  sous le choc.

 

Les passagers du car, témoins impuissants de ce drame sur la route de Bossembélé, sont profondément choqués. « C’est vraiment incroyable, incroyable, incroyable. La vie d’un innocent perdue comme dans un jeu » , déplore l’un d’eux. Ce témoignage poignant met en lumière le traumatisme vécu par les voyageurs, aux prises avec une violence aveugle et incompréhensible.

 

L’absence de réaction des forces de sécurité, pourtant censées patrouiller sur cet axe stratégique, est particulièrement inquiétante. Comment un individu armé a-t-il pu opérer en toute impunité à une heure si tardive ?

 

Un sentiment d’insécurité grandissant.

 

Cet assassinat ravive les craintes de la population quant à la sécurité sur les routes centrafricaines. Les compagnies de transport, déjà éprouvées par les difficultés économiques, voient leur activité menacée par ces actes criminels récurrents.

 

Les autorités, interpellées à maintes reprises sur la nécessité de sécuriser les axes routiers, semblent dépassées par l’ampleur du problème. Leur inaction expose quotidiennement les usagers de la route à des dangers mortels.

 

En l’absence de mesures concrètes pour endiguer cette violence, la peur risque de paralyser les déplacements, avec des conséquences désastreuses pour l’économie et la cohésion du pays. Il est urgent que le gouvernement prenne enfin ses responsabilités pour garantir la sécurité de tous les Centrafricains.

 

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La santé mentale en Centrafrique : un système au bord de l’effondrement

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La santé mentale en Centrafrique : un système au bord de l’effondrement

 

Festival-de-punaises-a-lhopital-de-lamitie-un-cauchemar-pour-les-patients/hopital-amie-hopital_amitie_de_bangui/” rel=”attachment wp-att-77044″ data-wpel-link=”internal”>Entrée principale de l’hôpital de l’Amitié à Bangui, avec des patients et des visiteurs devant le bâtiment.
Hôpital de l’Amitié de Bangui. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. Le centre psychiatrique de Bangui, unique structure publique dédiée à la santé mentale en Centrafrique, se trouve dans un état de délabrement avancé. Un récent reportage de la radio Ndékè Luka, diffusé à l’occasion de la Journée mondiale de la santé mentale le 10 octobre, dévoile une situation alarmante qui met en péril la santé de milliers de Centrafricains.

 

Un établissement de la santé mentale en Centrafrique vétuste et sous-dimensionné.

 

Le centre psychiatrique, censé répondre aux besoins de tout un pays, se résume à quatre très petits bâtiments en ruine. Avec une capacité d’accueil ridiculement faible de 36 lits – 16 pour les femmes et 20 pour les hommes ,  l’établissement tente de prendre en charge plus de 800 patients cette année. Cette situation dramatique expose les limites patentes du système de santé centrafricain.

 

Dorothée, mère d’une patiente, raconte : « Ma fille était en formation militaire. Sur les champs de tirs, les tirs d’une arme lui ont causé des troubles mentaux. On ne savait pas. Ce n’est qu’après qu’elle a déclenché la maladie » . Ce témoignage souligne l’urgence d’une prise en charge adéquate, actuellement impossible dans ces conditions déplorables.

 

La santé mentale en Centrafrique : un personnel médical en sous-effectif critique.

 

Plus alarmant encore, ce centre national ne dispose que de deux personnels de santé qualifiés. Cette pénurie extrême de professionnels de la santé mentale en Centrafrique  compromet gravement la qualité des soins prodigués aux patients. Comment deux personnes peuvent-elles gérer efficacement des centaines de patients atteints de troubles mentaux graves ? Cette situation met en danger non seulement les patients, mais aussi le personnel submergé par la charge de travail.

 

La prolifération des stupéfiants : un fléau grandissant pour la santé mentale en Centrafrique.

 

Nathalie Agnès-Wakanda, majeure du centre, pointe un problème majeur : « La majorité de nos patients sont hospitalisés pour des problèmes de consommation de substances, de drogue » . La propagation de drogues bon marché, notamment l’alcool frelaté dit « de Wagner », vendu à seulement 100 FCFA, détruit la santé mentale des Centrafricains, particulièrement les jeunes.

 

Un patient, Innocent, témoigne : « J’ai consommé des stupéfiants parce que je faisais des durs travaux. Mais je demande à mes frères de ne pas en prendre. Qu’ils préservent leur santé, pour ne pas qu’ils tombent dans le même état que moi » . Ce cri d’alarme met en évidence l’urgence d’une politique de prévention, actuellement inexistante.

 

L’inaction coupable des autorités pour la santé mentale en Centrafrique.

 

Devant cette catastrophe sanitaire, le gouvernement brille par son absence. Aucun plan d’action concret n’est mis en place pour améliorer les infrastructures, former du personnel qualifié ou lutter contre la prolifération des drogues. Cette négligence condamne des milliers de Centrafricains à une détérioration inexorable de leur santé mentale.

 

Les conséquences économiques et sociales de cette crise sont considérables. Les familles, livrées à elles-mêmes, doivent assumer seules la charge de leurs proches malades. Pauline, qui accompagne son fils malade, explique : « Il était parti se faire soigner Ben Baiki chez sa belle famille. D’après ce qu’il nous a rapporté, il est tombé dans cet état après que le guérisseur lui a donné une décoction » . Cette situation pousse de nombreuses familles à se tourner vers des pratiques alternatives, parfois dangereuses, faute de soins appropriés.

 

L’absence de politiques de santé publique efficaces aggrave le problème. Aucune campagne de sensibilisation n’est menée pour informer la population des risques liés à la consommation de stupéfiants. Les jeunes, particulièrement vulnérables, se retrouvent exposés sans protection à ces substances nocives.

 

La situation du centre psychiatrique de Bangui reflète un problème plus large de négligence du système de santé centrafricain. Les infrastructures médicales, déjà insuffisantes avant la crise, se sont encore détériorées. Le manque de personnel qualifié et de médicaments essentiels compromet la qualité des soins dans tous les domaines médicaux.

 

L’impact sur la société centrafricaine est profond. Les troubles mentaux non traités contribuent à l’instabilité sociale, augmentent les risques de violence et freinent le développement économique du pays. La productivité nationale est affectée par l’incapacité de nombreux citoyens à travailler en raison de problèmes de santé mentale non pris en charge.

 

En 2024, la République centrafricaine semble abandonner sa population à un destin tragique, faute de volonté politique et d’investissements dans la santé mentale. Pendant ce temps, les trafiquants de drogue comme Wagner continuent d’empoisonner la jeunesse du pays, avec la complicité tacite de certains dirigeants. Cette situation intolérable pose la question de la responsabilité de l’État dans la protection de ses citoyens.

 

Il est urgent que les autorités centrafricaines prennent conscience de l’ampleur du problème de la santé mentale en Centrafrique  et agissent rapidement. Des investissements massifs dans les infrastructures de santé mentale, la formation de personnel qualifié et la mise en place de programmes de prévention sont indispensables. La communauté internationale doit également jouer son rôle en apportant un soutien financier et technique pour aider le pays à surmonter cette crise.

 

La santé mentale des Centrafricains ne peut plus être ignorée. Elle constitue un enjeu crucial pour l’avenir du pays, sa stabilité et son développement. Il est temps que les autorités assument leurs responsabilités et mettent en place une politique de santé mentale digne de ce nom. L’avenir de la nation en dépend.

 

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Le déplacement honteux de Touadéra à Bossangoa : un président en quête de gloire sur le dos de la MINUSCA

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Le déplacement honteux de Touadéra à Bossangoa : un président en quête de gloire sur le dos de la Minusca

 

Un bulldozer de la MINUSCA réhabilite la route Bossembélé-Bossangoa en République centrafricaine.
Réhabilitation de la route entre Bossembélé et Bossangoa par la Minusca

 

Bangui, CNC. Le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra alias Baba Kongoboro s’est rendu ce samedi 12 octobre 2024 à Bossangoa pour une mise en scène grotesque, inaugurant des travaux qu’il n’a ni financés ni initiés. Cette visite expose l’incompétence et l’opportunisme d’un chef d’État prêt à tout pour redorer son image, même au prix du ridicule.

 

Une route financée par la MINUSCA, pas par l’État.

 

La réhabilitation de la route Bossembélé-Bossangoa, vitale pour cette région agricole, ne résulte pas des efforts du gouvernement centrafricain. C’est la MINUSCA qui, devant l’inaction chronique des autorités, a décidé il y a quatre mois de prendre en charge ces travaux essentiels.

 

“La MINUSCA a dû intervenir car l’état catastrophique des routes entravait ses opérations humanitaires et le déplacement de ses troupes”, explique à CNC un officiel onusien sous couvert d’anonymat. “Le gouvernement n’a jamais agi pour résoudre ce problème qui affecte pourtant gravement la population, et voilà maintenant Touadéra est à Bossangoa  “.

Des habitants de Ndjo rassemblés autour d’une route boueuse à 5 kilomètres de la ville sur la route de Bossembélé, en Centrafrique route_boueuse_pres_de_ndjo_vers_bossangoa Centrafrique :  entre Bossembélé et  Paoua,  les routes de la honte
Route nationale 1

 

Touadéra à Bossangoa , un président en quête désespérée de crédit.

 

Au lieu de saluer l’initiative de la MINUSCA, la présidence a exigé l’arrêt des travaux pour permettre à Touadéra de s’en attribuer le mérite. Cette manipulation grossière dévoile un chef d’État plus préoccupé par son image que par le bien-être de ses concitoyens.

 

L’absurdité de la situation culmine avec le choix de Bossangoa pour cette cérémonie, alors que les travaux débutent à Bossembélé. “C’est un simulacre d’action présidentielle. Pourquoi Touadéra se rendait-il à Bossangoa  ?“, dénonce à          CNC Jean-Marc Mballa, un membre de la jeunesse du parti URCA. “Touadéra se moque ouvertement des Centrafricains“.

 

Touadéra à Bossangoa , des inaugurations dérisoires.

 

Pour couronner le tout, Baba Kongoboro s’est également attribué l’inauguration d’un modeste bâtiment du PNUD. “Un simple bloc de quelques bureaux d’une valeur dérisoire, et voilà notre président qui parade comme s’il avait construit un hôpital”, se désole Pierre, fonctionnaire au ministère de la santé à Bangui. “Cela montre l’inaction de ce gouvernement“.

un véhicule du PAM accidenté au village Gbadéngué à 30 kilomètres de bossangoa le 10 octobre 2020 par cnc un-vehicule-du-PAM-accidente-au-village-Gbadengue-a-30-kilometres-de-bossangoa-le-10-octobre-2020-par-cnc RCA : un camion du programme alimentaire mondial (PAM) pillé à Gbadéngué
un vehicule du PAM accidente au village Gbadengue a 30 kilometres de bossangoa

 

Touadéra à Bossangoa , un mépris des priorités nationales.

 

Alors que de nombreuses régions du pays affrontent des crises graves, Touadéra choisit de se déplacer pour une opération de communication sans substance à Bossangoa. Les inondations à Bozoum et dans l’ouest de Bangui, les attaques meurtrières contre les FACA à Zako et Ngarba, la situation humanitaire alarmante à Birao – autant de situations critiques négligées par un président déconnecté des réalités du terrain.

 

“Touadéra ne se déplace que lorsqu’il peut s’approprier le travail des autres”, critique Marie, activiste de la société civile. “Cela prouve son impuissance et son incompétence. La Centrafrique mérite mieux qu’un président fanfaron incapable d’agir concrètement pour son peuple“.

 

Ce déplacement de Touadera à Bossangoa restera comme un signe de la faillite du pouvoir de Touadéra. Un président réduit à inaugurer des chantiers qu’il n’a pas initiés, inapte à répondre aux crises qui frappent son pays, et visiblement plus préoccupé par son image que par le sort des Centrafricains. La honte nationale, c’est lui.

 

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L’armée centrafricaine abandonne ses positions à Ngarba : une déroute spectaculaire

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L’armée centrafricaine abandonne ses positions à Ngarba : une déroute spectaculaire

 

Centrafrique.org/Centrafrique-deploiement-des-soldats-faca-a-bangassou-des-forces-speciales-de-la-Minusca-au-renfort-pour-securiser-le-convoi/les-faca-en-colonne-dans-un-camp-de-banguiimg_4091-5/” rel=”attachment wp-att-21068″ data-wpel-link=”internal”>les-Faca-en-colonne-dans-un-camp-de-BanguiIMG_4091 Centrafrique : déploiement des soldats FACA à Bangassou, des forces spéciales de la MINUSCA au renfort pour sécuriser le convoi.
les-Faca-en-colonne-dans-un-camp-de-BanguiIMG_4091 – Centrafrique : déploiement des soldats FACA à Bangassou, des forces spéciales de la MINUSCA au renfort pour sécuriser le convoi

 

Bangui, CNC. L’armée nationale centrafricaine vient de subir un revers cuisant dans le nord-est du pays. Quelques jours seulement après une attaque rebelle, les Forces armées centrafricaines (FACA) ont déserté leur base de Ngarba, située à une centaine de kilomètres de Ndélé, laissant la population locale sans protection.

 

L’armée centrafricaine : un déploiement hasardeux.

 

Cette débâcle de l’armée centrafricaine dévoile les graves lacunes stratégiques de l’état-major centrafricain. Positionner des troupes à proximité de la frontière tchadienne, sans moyens adéquats pour assurer leur défense, démontre une incompétence flagrante. Un officier haut gradé, sous couvert d’anonymat, déclare : « Envoyer nos hommes dans ces conditions, c’est les condamner d’avance. On les a jetés dans la gueule du loup » .

 

L’attaque rebelle a révélé la vulnérabilité extrême de ce détachement de L’armée centrafricaine. Le chef de l’unité, un sergent-chef, a même été capturé par les assaillants. Ironie du sort, ce sont les villageois qui ont dû négocier sa libération, soulignant l’incapacité de l’armée à protéger ses propres hommes.

 

Un repli précipité et honteux de l’armée centrafricaine.

 

Plus inquiétant encore, les FACA ont complètement évacué leur position moins de cinq jours après l’attaque. Un habitant de Ngarba témoigne : « Nous avons vu les soldats partir en catastrophe vers Ndélé. Ils nous ont abandonnés face au danger » . Cette retraite précipitée anéantit des mois d’efforts pour sécuriser la région.

 

La propagande gouvernementale démasquée.

 

Cet épisode jette un éclairage cru de radar sur le décalage entre la rhétorique triomphante du gouvernement et la réalité du terrain. Les discours martiaux sur la « montée en puissance » de l’armée centrafricaine s’effondrent face à l’évidence : les FACA demeurent sous-équipées et mal préparées.

 

Un ancien officier, aujourd’hui analyste militaire, affirme : « L’état-major s’approprie les succès des mercenaires de Wagner pour masquer ses propres insuffisances. Nos soldats manquent cruellement de formation et de matériel. C’est un mensonge éhonté de prétendre le contraire » .

 

Cette déroute à Ngarba expose au grand jour l’incapacité persistante de l’armée centrafricaine à contrôler son territoire et à protéger ses citoyens. Elle pose de sérieuses questions sur la stratégie militaire du gouvernement et son dépendance excessive envers les mercenaires russes.

 

Alors que les habitants de Ngarba se retrouvent livrés à eux-mêmes, l’état-major doit urgemment revoir sa copie. Sans un changement radical dans la formation et l’équipement des FACA, de tels fiascos risquent de se multiplier, compromettant durablement la sécurité du pays.

 

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La Coalition Siriri exige le départ de Touadéra et des mercenaires russes de Centrafrique

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La Coalition Siriri exige le départ de Touadéra et des mercenaires russes de Centrafrique

GERVIL DIEUBENIT SAMEDI, Coordonnateur de la coalition Siriri. samedi-gervil-coordonnateur-de-Siriri-coalition RCA : pour la coalition Siriri, « Le Président TOUADERA n’est pas apte et crédible pour organiser les élections en décembre 2020 et encore moins diriger le pays ».
Samedi Gervil, coordonnateur de Siriri

 

 

Bangui, CNC. La Coalition Siriri, un regroupement de citoyens centrafricains, a publié un communiqué le 8 octobre 2024 réclamant le départ immédiat du Putschiste Faustin Archange Touadéra, surnommé “Baba Kongoboro”, ainsi que celui des mercenaires du groupe Wagner et des troupes rwandaises présentes en République Centrafricaine (RCA).

 

Dans son communiqué, la coalition dénonce une recrudescence des violences en RCA. Elle affirme que des groupes armés, des mercenaires étrangers et des terroristes, notamment ceux du groupe russe Wagner, en collaboration avec des mercenaires rwandais, auraient pris le contrôle de vastes territoire du pays.

 

Selon la Coalition Siriri : “Des villages entiers ont été rasés et les violences s’étendent désormais jusqu’à Bangui, la capitale. La Minusca, censée restaurer la paix depuis 2014, s’est montrée inefficace pour désarmer les groupes armés“.

 

La coalition accuse certains contingents de la MINUSCA, notamment les troupes rwandaises, de complicité avec les forces russes du groupe Wagner impliquées dans l’aggravation de la crise.

 

Se présentant comme une structure inclusive ouverte à tous les Centrafricains, la Coalition Siriri affirme vouloir restaurer la paix et promouvoir la réconciliation nationale. Elle appelle les “forces vives de la nation” à se joindre à sa cause.

 

Le communiqué fait également état d’une action militaire menée le jour même à Ngarba, à environ 505 km de Bangui, qualifiée de “frappe” contre des cibles précises.

 

La situation en RCA continue de soulever des inquiétudes, alors que les appels au départ du président Touadéra et à la fin de l’ingérence étrangère se multiplient.

 

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Provocation militaire russe à la frontière tchado-centrafricaine : Wagner entraîne les FACA dans une dangereuse escalade

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Provocation militaire russe à la frontière tchado-centrafricaine : Wagner entraîne les FACA dans une dangereuse escalade

 

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deux-soldats-faca-en-casques-blindés-militaires-dans-leur-pickup-en-patrouille-à-Bangassou – Embargo sur les armes en Centrafrique : la Russie n’a pas d’autre chose à offrir au pays?

 

Bangui, CNC. L’incident diplomatique entre le Tchad et la Centrafrique prend une tournure inquiétante. Des Mercenaires russes du groupe Wagner, accompagnés de soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), ont franchi la frontière tchadienne vendredi 11 octobre, dans un acte de représailles suite à l’arrestation de six Russes à N’Djamena quelques jours plus tôt.

 

Une opération d’infiltration russe déjouée au Tchad.

 

L’affaire a débuté lorsque six ressortissants russes, dont un Biélorusse, quittant Bangui, ont été arrêtés à N’Djamena par les services de renseignement tchadiens. Selon des sources proches du dossier, ces individus auraient tenté d’infiltrer les services de sécurité tchadiens. « Ils sont venus, on ne sait pas exactement leur but de voyage, mais selon certaines informations, ils voulaient infiltrer le service de renseignement tchadien », rapporte à la rédaction du CNC un haut fonctionnaire tchadien sous couvert d’anonymat.

 

Les six Russes ont été détenus pendant six jours dans les locaux des services de renseignement avant d’être libérés. Cette arrestation a provoqué l’ire du groupe Wagner en RCA, qui a décidé de se venger en utilisant la frontière tchado-centrafricaine comme terrain d’opération.

 

Incursion armée et provocation à la frontière tchado-centrafricaine.

 

Le vendredi 11 octobre, une force composée de mercenaires russes et de soldats FACA a franchi la frontière tchado-centrafricaine. Un témoin centrafricain raconte : « Ils ont tiré sur des gens, arraché le drapeau tchadien et planté celui de la Centrafrique. C’était une véritable provocation ».

 

Cette incursion a entraîné une réaction immédiate des autorités tchadiennes. Le gouverneur de la province du Logone Occidental a ordonné le renforcement des positions militaires à la frontière. Face à cette montée des tensions, les soldats centrafricains, basés à Bang,  se sont repliés vers la localité de N’Dim.

 

Provocation frontière tchado-centrafricaine : Wagner entraîne les FACA dans une escalade dangereuse.

 

L’opération à la frontière tchado-centrafricaine  semble avoir été minutieusement préparée. Des témoins rapportent qu’environ une centaine de soldats FACA et autant de mercenaires russes ont quitté Bocaranga le vendredi dans la soirée en direction de la frontière. « Ils étaient sur le bord de véhicules, de motos. Ils sont arrivés à N’Dim où ils ont dormi. Et à 6h du matin, le samedi, ils ont quitté N’Dim pour aller à Bang », précise une source locale.

 

Cette escalade militaire instrumentée par Wagner installe une tension diplomatique déjà fragile entre le Tchad et la Centrafrique. Un analyste politique centrafricain déplore : « Wagner veut à tout prix créer le désordre à la frontière entre les deux pays. Ils ont tenté d’infiltrer le Tchad pour déstabiliser le régime. N’ayant pas réussi, ils se vengent en entraînant les autorités centrafricaines et les forces de l’ordre dans leurs manœuvres irresponsables ».

 

La communauté internationale s’inquiète de cette montée des tensions. Un diplomate occidental en poste à Bangui s’alarme : « Cette provocation pourrait dégénérer en conflit ouvert si la situation n’est pas rapidement maîtrisée. Il est urgent que les autorités centrafricaines reprennent le contrôle de leurs frontières et cessent de se laisser manipuler par Wagner ».

 

Alors que la région est déjà fragilisée par de multiples crises, cette nouvelle escalade fait craindre une déstabilisation accrue de toute la région de l’Afrique centrale. L’implication du groupe Wagner dans les affaires intérieures et la politique étrangère centrafricaine pose de questions quant à la souveraineté du pays et sa capacité à maintenir des relations pacifiques avec ses voisins.

 

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Tempête sur le pétrole centrafricain : L’opposition fait bloc contre une gestion mafieuse

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Tempête sur le pétrole centrafricain : L’opposition fait bloc contre une gestion mafieuse

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Photo de famille de quelques leaders du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC) après leur conférence de presse du 11 octobre 2024 à Bangui

 

 

 

Le rapport explosif du GSTC sur le pétrole centrafricain  enflamme le débat politique à Bangui.

 

Bangui, CNC. Le secteur pétrolier centrafricain est au cœur d’une violente polémique depuis la publication en septembre 2024 d’un rapport accablant du Groupe de Travail de la Société Civile (GSTC). Ce document, qui dénonce une “gestion mafieuse du pétrole centrafricain , a provoqué un séisme politique à Bangui. L’opposition, réunie au sein du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), s’est saisie de l’affaire pour accentuer la pression sur le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra.

 

Le monopole controversé de Neptune sur le pétrole centrafricain .

 

Au centre des critiques se trouve l’attribution du monopole d’importation et de distribution des produits pétroliers à la société Neptune. Mahamat Kamoun, ancien Premier ministre, a vivement dénoncé cette situation lors d’une conférence de presse du BRDC du 11 octobre dernier : “Le monopole qui a été banni par la loi est remis en place. Vous pensez que le prix actuel des carburants est normal ? C’est parce qu’il y a le monopole”.

 

Selon l’opposition, cette décision a des conséquences désastreuses sur l’économie du pays et le pouvoir d’achat des Centrafricains. L’ancien premier ministre Martin Ziguelé, président du MLPC et porte-parole du BRDC, a souligné la chute vertigineuse des recettes fiscales : “En période normale, la fiscalité pétrolière rapportait quelque chose comme 4 milliards de francs CFA par mois, dont Total payait la moitié. Maintenant, c’est tombé à 1 milliard“.

Les journalistes lors de la conférence de presse des leaders de l’opposition démocratique le 11 octobre 2024 à Bangui
Les journalistes lors de la conférence de presse des leaders de l’opposition démocratique le 11 octobre 2024 à Bangui

 

Le rapport du GSTC sur le pétrole centrafricain, une bombe à retardement.

 

Le rapport du GSTC sur le pétrole centrafricain, publié en septembre 2024, a servi de détonateur à cette crise. Le document pointe du doigt de nombreuses irrégularités dans la gestion du secteur pétrolier, allant jusqu’à parler de “mafia”. Maître Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du BRDC, a repris ces termes à son compte : “Nous sommes dans une situation où, aujourd’hui, parler de mafia dans le secteur pétrolier est bien choisi. Ce n’est pas au bénéfice du peuple centrafricain, c’est à son détriment“.

 

L’opposition salue le travail du GSTC, estimant qu’il a “mis le fer chaud dans la plaie”. Maître Nicolas Tiangaye, président du CRPS, a déclaré : “Le GSTC a fait son travail. Ce travail doit être relayé par la presse, qui a la possibilité de mener aussi des enquêtes, faire des investigations“.

 

Piri, un ministre mafieux sur la sellette.

 

Le ministre de l’Énergie, Arthur Bertrand Piri, s’est retrouvé dans l’œil du cyclone suite à la publication du rapport du GSTC sur le pétrole centrafricain. Ses multiples réactions, jugées peu convaincantes par l’opposition, n’ont fait qu’attiser les critiques. Maître Tiangaye a fustigé l’attitude du ministre : “Il s’en prend personnellement à Béninga [du GSTC], qu’il méprise quand il parle de Beninga. Il ne dit pas Monsieur Beninga. Beninga, Beninga, Beninga. Beninga  est devenu le mari de sa tante ?Donc, je pense que ce genre de comportement traduit la tourmente dans laquelle se trouve le ministre, parce qu’ils ont fauté et ils n’ont plus d’arguments“.

 

L’opposition exige la transparence.

 

Devant une telle situation, le BRDC exige la publication intégrale de la convention signée entre l’État centrafricain et Neptune. Maître Tiangaye a affirmé : “Vous ne pouvez pas imaginer lorsque ce pétrole arrive en Centrafrique, une bonne partie des ressources sont partagées entre trois personnes au sommet de l’État. Pendant ce temps, c’est la population qui subit les contre-coups, vous et moi“.

 

L’opposition dénonce également la suppression, dans la nouvelle constitution, du contrôle parlementaire sur les conventions liées aux ressources naturelles. Maître Tiangaye a expliqué : “L’article 60 de la constitution de 2016 constituait une garantie pour nous, les Centrafricains, pour l’exploitation de nos richesses minières, nos richesses naturelles. […] On a chassé Karim Meckassoua et on a mis en place une nouvelle constitution dans laquelle il n’y a plus ce contrôle, même si ce contrôle n’est pas totalement parfait, c’est pour qu’il y ait l’opacité dans la gestion des affaires de l’État.”

 

Un impact économique et social désastreux.

 

Les conséquences de cette gestion controversée du secteur pétrolier se font sentir dans tout le pays. Mahamat Kamoun a souligné : “Vous connaissez le taux de croissance ? Le PIB de la RCA à la fin 2023, on est à 0,5. Donc il y a un rythme, il y a le ralentissement avéré des activités économiques. Tout ça, c’est lié à la question du carburant“.

 

L’ancien Premier ministre a également évoqué les conséquences sociales : “Quand Total est parti, et même Tamoil , vous savez le nombre de Centrafricains qui sont mis au chômage ? Quand on sait qu’un Centrafricain fait vivre combien de personnes, au moins 20 bouches, ça n’a pas ému les autorités“.

 

Appel de l’opposition.

 

Face à cette situation, le BRDC appelle à une enquête approfondie et à une révision complète de la gestion du secteur pétrolier. L’opposition demande également à la presse et à la société civile de jouer pleinement leur rôle de contre-pouvoir.

 

Martin Ziguelé a conclu : “Nous ne sommes que cinq millions et nous sommes pauvres à côté de ce sac d’or. Parce que tout simplement, il existe des économies dans notre pays, une économie officielle dont les ressources vont au budget et une économie underground qui sert à financer toutes ces lobby que vous voyez là“.

 

Le débat autour de la gestion du secteur pétrolier centrafricain est loin d’être clos. Alors que l’opposition maintient la pression, le gouvernement devra tôt ou tard apporter des réponses concrètes aux accusations portées par le GSTC et relayées par le BRDC. L’avenir économique du pays pourrait bien dépendre de l’issue de cette crise.

 

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