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Centrafrique : Non à la création d’une milice d’État à la solde d’un pouvoir aux abois (Par David Bohong)

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Corbeau News Centrafrique (CNC): 29-10-2014,  23h19

 

Camp militaire de Kassai à Bangui en RCA

Centrafrique : Non à la création d’une milice d’État à la solde d’un pouvoir aux abois (Par David Bohong)

Longtemps considérée comme un havre de paix et de prospérité en Afrique, la Centrafrique a basculé depuis décembre 2012 dans un cycle de violences entretenus par les criminels et bandes de prédateurs.

Le pouvoir impopulaire et incompétent de Catherine Samba-Panza qui tire à sa fin est en train de créer une nouvelle milice d’État au sud de Bangui dans le septième arrondissement notamment à Ouango totalement à sa solde pour exterminer le peuple Centrafricain. Les instigateurs de cette bande organisée sont DEMAFOUTH, SOKAMBI, SAYO et bien d’autres.

C’est pour quoi nous demandons à la Communauté Internationale d’ordonner la dissolution pure et simple de ce fameux Bataillon d’Intervention Rapide version Samba-Panza et constitué uniquement des anciens mutins et ex-soldats FACA en retraites rappelés urgemment pour circonstance par la voleuse de l’argent du peuple Centrafricain envoyé par l’Etat ANGOLAIS.

Ceci risque de produire d’immenses tensions dans le pays en discriminant toute une frange de la population surtout toute la population ayant réclamé le réarmement des FACA et non la constitution de milice à la solde d’un pouvoir aux abois réputé par les prédations et détournements de deniers publics au détriment de la pauvre population centrafricaine. L’objectif de cette nouvelle stratégie montée à la va vite par CSP, Demafouth avec les mutins Yakoma et APRD de Sayo est d’empêcher la tenue du dialogue nationale surtout de l’élection prochaine prévue pour début 2015.

Catherine Samba-Panza a détruit complètement tout ce qui reste de la Centrafrique pour la ramener à l’âge de pierre. La solution pour ré dynamiser la Centrafrique est le retour à l’ordre constitutionnel rapide.

 

PAR : DAVID BOHONG

 

Mali : un sergent-chef français tué lors d’un violent accrochage

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Figaro.fr  /  Corbeaunews.ca : 29-10-2014,  22h44

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Sergent-Chef-Thomas-Dupuy.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Sergent Chef Thomas Dupuy

Deux autres militaires ont été blessés durant une opération menée contre un groupe armé terroriste “dans le massif du Tigharghar”.

La mort de ce soldat, un sergent-chef du Commando Parachutiste de l’Air N°10, porte à dix les pertes françaises au Mali depuis le début de l’opération Serval, en janvier 2013. Selon le ministère de la Défense, il s’agit de Thomas Dupuy, un sous-officier de 32 ans originaire de Toulouse. Il participait à une mission conduite par la force Barkhane dans le massif du Tigharghar, au nord du Mali. Cette mission vise à surprendre et frapper les groupes armés terroristes.

“Hier, nos forces se sont rapprochées d’un campement terroriste abritant une trentaine d’individus. Des combats, particulièrement violents, se sont déroulés cette nuit. Notre soldat a été mortellement touché et deux de ses camarades ont été blessés”, selon le ministère.

Après une série d’attaques meurtrières contre la Mission de l’ONU au Mali (Minusma), la force Barkhane a renforcé ces derniers jours son dispositif dans l’Adrar des Ifoghas, qui abrite la vallée de l’Ametetai, près de la frontière algérienne et où Aqmi fut mis en déroute lors de l’opération française Serval en 2013.

François Hollande a ajouté que “les soldats français, engagés aux côtés de l’armée malienne et des forces des Nations unies, contribuent avec courage et efficacité à consolider la souveraineté du Mali et à lutter contre le terrorisme”.

Figaro.fr

La Minusca annonce avoir liberé plusieurs personnes enlevées par des groupes armés

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Minusca-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Cheff-de-bureau-de-Communication-de-la-Minusca-en-RCA.jpg” alt=”Cheff de bureau de Communication de la Minusca en RCA” width=”628″ height=”356″ />

 

Corbeau News Centrafrique (CNC), Bangui 29-10-2014-15h12: Dans une annonce faite ce mercredi 29 octobre 2014 par la Cheffe de Bureau  de Communication et Information publique de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), une opération menée mardi dernier par les soldats Rwandais de la Minusca basés à Kattin à Bangui  ont permis de libéré quatre (4)  personnes kidnappées par des groupes armés positionnés dans le quartier Kina (Bangui).

Cette opération a été menée grâce aux informations rapportées par la population locale aux soldats de la Minusca qui ont pu localiser le lieu de leur détention. Les quatre (4) personnes ont été libérées saines et sauves alors qu’elles ont été accusées par leurs ravisseurs de trahison car, selon l’accusation, elles ont  vendu des produits aux habitants de Km5.

Par ailleurs, Madame  Myriam Dessables, Cheffe du Bureau de Communication de la Minusca a également annoncé que le contingent Congolais (RDC) de la Minusca a également mené une opération du même genre dans le centre du pays contre les combattants de l’Ex-coalition Séléka qui ont enlevée le 21 octobre dernier une soixantaine de personnes. Ces personnes enlevées ont été également libérées dans cette opération.

Dans le cadre de lutte contre l’insécurité à Bangui comme dans les provinces, la Cheffe de Bureau de Communication de la Minusca, Madame Myriam Dessables a fait savoir qu’une stratégie de sécurisation de Bangui est en cours d’élaboration en collaboration avec les différentes services centrafricains de police et de la gendarmerie nationale. Toute fois, une dizaine des personnes ont été arrêtées la semaine dernière pour détention illégale d’armes de guerre, sans préciser à quel endroit ces dernieres ont été interpellées.

Bangui, Gisèle MOLOMA pour CNC

Communiqué de Presse de la fédération de Nana-Mambéré du Parti MLPC

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Corbeau Cews Centrafrique (CNC) : 29-10-2014,  16h48

 

LOGO MLPC

MOUVEMENT DE LIBÉRATION DU PEUPLE CENTRAFRICAIN

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JUSTICE – LIBERTÉ – TRAVAIL

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MEMBRE DE L’INTERNATIONALE SOCIALISTE

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N* 001 / MLPC / FNM / SG / 014

 

À l’attention des militants et militantes du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).

Camarades militantes et militants du MLPC, il est grand temps de sortir de la léthargie qui nous enchaine, après les douloureux événements  qui ont secoué notre Pays la Centrafrique, réveillons-nous afin de restructurer et dynamiser les différentes structures de notre parti en vue de préparer activement les prochaines échéances électorales.

Militantes, Militants du MLPC, ne nous fions pas aux fausses rumeurs et aux informations mensongères proliférantes véhiculées par des personnes de mauvaise foi et certains leaders politiques tendant à dénigrer le “GRAND CAMARADE” Martin Ziguelé d’une part et ternir l’image de notre parti grand Parti le MLPC d’autre part.Rappelez-vous de Grand Camarade et Ancien Président de la République Centrafricaine Ange Félix Patassé qui disait souvent dans ses discours que le MENSONGE S’EMPRESSE MAIS LA VÉRITÉ FINIT TOUJOURS PAR TRIOMPHER.

Militantes et Militants du MLPC, le Grand Camarade Martin Ziguelé est le candidat potentiel qui part déjà favori. Soyons unis autour de lui et nous vaincrons. levons-nous tous pour bannir la peur, la prostitution partisane qui ne sont pas dignes d’un militant ou militante du MLPC. ressaisissons-nous et soutenons avec conviction le Grand Camarade Martin Ziguelé car la victoire est entre nos mains.

 

VICTOIRE!  VICTOIRE! VICTOIRE! CAMARADE

Salutations Militante

Pour la Fédération de Nana-Mambéré

Le président Fédérale par Intérim

Signature président Fédération du MLPC de Nana-Mambéré en Centrafrique

Camarade Francis WILLIAM

 

 

 

Le pillage généralisé et l’insécurité en République centrafricaine (RCA) ont causé de lourdes pertes à l’agriculture, à l’élevage et à la pêche

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FAO.org   /   Corbeau news Centrafrique: 29-10-2014,  16h31.

Le secteur primaire, pilier de l’économie, a régressé de 46 pour cent par rapport aux niveaux d’avant la crise

Photo: ©FAO/Armony Mangin / FAOA Samba, un faubourg de Mbaïki, des techniciens en semences de la FAO aident les communautés rurales, qui ont perdu biens productifs et sources de revenus, à surmonter la crise

29 octobre 2014, RomeLe pillage généralisé et l’insécurité en République centrafricaine (RCA) ont causé de lourdes pertes à l’agriculture, à l’élevage et à la pêche et mis à rude épreuve la capacité de la population à se procurer de la nourriture en quantité suffisante, selon une nouvelle évaluation des agences alimentaires de l’ONU.

Un rapport de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM) fait état d’une chute importante de la production agricole en RCA à la suite de la crise qui a provoqué des déplacements massifs de population et forcé des centaines de milliers de personnes à trouver refuge au-delà des frontières.

La production des principales céréales de base et de manioc (en équivalent céréales) est estimée en 2014 à environ 763 000 tonnes métriques, selon le rapport d’une mission d’évaluation des récoltes et de la sécurité alimentaire mandatée par les deux agences. Bien que supérieur de 11 pour cent à la récolte médiocre de 2013, ce volume de production reste quand même inférieur de 58 pour cent à la moyenne de la période 2008-2012 d’avant la crise. Le secteur primaire de la RCA a régressé de 46 pour cent en 2013, précise le rapport.

Les effets négatifs de la crise sur la production alimentaire ont été atténués par l’aide de la FAO à environ 111 750 ménages qui ont reçu avant les semis des semences et des outils agricoles en soutien à la production agricole. De son côté, le PAM a livré des rations alimentaires de prévention pour éviter que les familles ne consomment les semences au lieu de les planter.

“Bien que ces efforts aient empêché une détérioration encore plus grave de la situation de l’alimentation et de l’agriculture, nous avons besoin de soutien supplémentaire pour stimuler la production alimentaire et le secteur agricole qui est à la fois le moyen principal de survie pour de nombreuses personnes et l’épine dorsale de l’économie nationale”,  affirme M. Jean-Alexandre Scaglia, Représentant de la FAO en RCA.

Les chiffres de l’élevage sont également en baisse. Ils ont régressé de 77 pour cent par rapport aux niveaux d’avant la crise du fait des razzias et des vols de bétail. Quant aux disponibilités de poisson, elles ont régressé d’environ 40 pour cent en raison de l’insécurité dans les zones de pêche le long des fleuves et des dégâts occasionnés aux équipements de pêche.

Les stocks de réserves alimentaires dans les zones rurales sont actuellement inférieurs d’environ 40 à 50 pour cent à leurs niveaux moyens du fait des razzias récurrentes. Les familles qui ont perdu la plupart de leurs revenus et biens productifs sont à présent contraintes de trouver d’autres moyens pour se procurer de quoi manger. En outre, des interruptions dans les échanges commerciaux du fait de l’insécurité routière ont provoqué des pénuries graves de denrées alimentaires de base, ce qui a entraîné des hausses de prix importantes dans beaucoup de zones.

Suite au tarissement des sources de revenus agricoles, les ménages se sont tournés vers d’autres activités pour joindre les deux bouts, notamment la collecte et la vente de bois de chauffe et le commerce du charbon. L’évaluation FAO/PAM a constaté que beaucoup de familles réduisent leurs portions alimentaires, quand elles ne sautent pas des repas.

“Le PAM est particulièrement préoccupé par la situation des communautés isolées et des personnes déplacées à l’intérieur du pays. Les enquêtes de terrain montrent que les niveaux de consommation alimentaire de près de la moitié de ces ménages sont très bas, ce qui aggrave le risque de malnutrition et rend les familles largement dépendantes de l’aide alimentaire”, souligne l’économiste en chef du PAM, M. Arif Husain.

A Bangui, capitale de la RCA, l’inflation est passée de 3,5 pour cent à 12 pour cent entre janvier et août 2014 dégradant ainsi le pouvoir d’achat des familles. Les prix des denrées de base ont augmenté de 30 à 70 pour cent entre mars et août 2014. Un quart à un tiers de la population étaient déjà en situation d’insécurité alimentaire avant la crise et avaient du mal à se procurer une alimentation adéquate sur une base régulière.

L’évaluation FAO/PAM a bénéficié du soutien des institutions locales et de plusieurs ONG nationales et internationales membres du Groupe sécurité alimentaire.

Par: FAO

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Le Programme alimentaire mondial (PAM) est la plus vaste organisation humanitaire luttant contre la faim dans le monde. Il fournit une aide alimentaire dans les situations d’urgence et travaille aux côtés des communautés pour améliorer leur nutrition et renforcer leur résilience. En 2013, le PAM a aidé plus de 80 millions de personnes dans 75 pays.

L’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) mène les efforts déployés au plan international pour vaincre la faim. Elle aide les pays en développement et les pays en transition à moderniser et améliorer leurs pratiques agricoles, forestières et halieutiques et à garantir une bonne nutrition pour tous. La FAO accorde une attention particulière au développement des zones rurales où vivent 70 pour cent des pauvres et des affamés du monde.

Attaques, pillages, exactions : je suis à Bangui, les habitants me confient leur quotidien (Dossier)

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l’obsplus.com   /   Corbeau News Centrafrique: 29-10-2014,   16h29

Anti-Balaka-à-Boda-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Des anti-balaka à Boda en Centrafrique le 28/08/2104 (Sylvain Cherkaoui/AP/SIPA)
Des anti-balaka à Boda en Centrafrique le 28/08/2104 (Sylvain Cherkaoui/AP/SIPA)

Je suis sur place depuis une semaine et j’ai pu parler à plusieurs habitants de Bangui, qui m’ont fait part de ce qu’ils vivent. Dans le quartier de Nguingo, situé en amont de l’Oubangui par rapport au centre-ville, les gens sont terrorisés.

“Des rumeurs disent que les anti-balaka vont mener une nouvelle attaque cet après-midi” m’a déclaré l’un d’entre eux quand je me suis rendue dans le quartier mercredi 22 octobre. “Ils veulent nous donner une leçon.”

Violences intercommunautaires en Centrafrique

Depuis quelques années, la République centrafricaine fait beaucoup parler d’elle pour ses graves violences intercommunautaires.

Après le départ du gouvernement de la Seleka, coalition à majorité musulmane, en janvier 2014, le pays a été le théâtre d’une vague de nettoyage ethnique, qui a littéralement vidé le territoire de ses habitants musulmans. Des milliers d’entre eux ont été tués.

(Source : Amnestystories)

La Seleka s’est aussi rendue coupable de graves atteintes aux droits humains dans diverses parties du pays, dont la capitale, Bangui.

Toutefois, les troubles à Nguingo, sous-division du quartier de Ouango, sont d’un autre ordre.

Si Nguingo, comme le reste du quartier de Ouango, comptait autrefois une communauté musulmane prospère, il y a longtemps que ses membres ont fui – chassés par les anti-balaka, une milice composée principalement de chrétiens et d’animistes.

Avec le départ des musulmans – dont les maisons ont été pillées et saccagées – les milices anti-balaka ont perdu leurs cibles les plus faciles.

Elles ont maintenant de plus en plus recours à des méthodes de voyous contre les habitants non musulmans de Bangui, s’aliénant même ceux qui les avaient jusqu’à présent soutenues.

De fréquentes attaques d’anti-balaka

Il y a dix jours, une attaque des anti-balaka dans le quartier de Nguingo a fait trois morts et au moins 20 blessés graves. Quelque 28 maisons et une église ont aussi été incendiées.

“Pour moi c’est une bande de bandits”, a déclaré avec colère un vieil homme. “Ils pensent que parce qu’ils ont des fusils et des machettes ils peuvent s’en prendre à nous librement.”

Cette incursion des anti-balaka à Nguingo le 14 octobre était une attaque de représailles. Plus tôt dans la journée, un groupe de trois combattants anti-balaka était venu voler dans le quartier. C’était la deuxième fois en l’espace de quelques jours qu’ils menaient une telle opération. Les habitants en avaient assez.

La fois précédente, les anti-balaka avaient volé des voitures, des motos et d’autres engins. Avec l’aide des soldats rwandais – déployés dans le pays dans le cadre de la force de maintien de la paix de l’ONU – les habitants ont pu récupérer la plupart des objets volés, mais ils se sont aussi préparés à résister à de nouvelles déprédations.

Quand les trois combattants anti-balaka sont arrivés le 14 octobre, les jeunes du quartier ont riposté en leur lançant de lourdes pierres. Deux des combattants sont parvenus à s’enfuir, mais le troisième, armé d’un pistolet non chargé, a été grièvement blessé par les jets de pierres. Il avait le visage en sang, dans un tel état que certains l’ont d’abord cru mort, mais il a finalement survécu et a été remis aux autorités et conduit à la prison locale.

Des attaques très violentes 

Deux heures plus tard, les anti-balaka sont revenus, en force cette fois-ci. Selon la police locale, le commandant anti-balaka de la zone avait demandé des renforts au commandant de Boy Rabe, principal bastion anti-balaka de la ville.

S’il est difficile de savoir exactement combien de combattants anti-balaka ont participé à cette attaque – les estimations vont de plusieurs dizaines à bien plus de 100 – les témoins sont unanimes pour dire que ces hommes étaient très bien armés – notamment de kalachnikovs et de grenades – et disposés à se battre.

Les anti-balaka ont attaqué par le nord, tirant en l’air et hurlant : “Dehors, dehors ! Tous les hommes dehors !”, m’a raconté Thérèse, 55 ans. Ils voulaient tuer tous les jeunes hommes.

Les anti-balaka ont commencé par attaquer la maison du chef de quartier, le tenant pour responsable de la contre-attaque des habitants. Si celui-ci est parvenu à s’enfuir avant leur arrivée, ses voisins n’ont pas tous eu cette chance.

l’obsplus.com

Centrafrique: le CNT suspend la création d’une commission d’enquête

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RFI   /   CNC: 29-10-2014,  3h28

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Alexandre-Ferdinand-nguendet-président-du-CNT.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Alexandre Ferdinand nguendet président du CNT

Centrafrique: le CNT suspend la création d’une commission d’enquête

 

En RCA, le Conseil national de transition (CNT), le Parlement provisoire, a décidé de surseoir à la création d’une commission d’enquête parlementaire sur l’utilisation d’une partie du don angolais par l’exécutif. En tout, 2,5 millions de dollars ne sont pas passés par le Trésor. Le Premier ministre Mahamat Kamoun avait été interpellé les 15 et 16 octobre dernier par les membres du CNT. La mise en place d’une commission d’enquête avait été décidée le 23 octobre. Mais dans un communiqué mardi 28 octobre au soir, le CNT annonce donc ce sursis dans un souci d’apaisement et sur l’intervention de la communauté internationale et en particulier celle du médiateur dans la crise centrafricaine, le président congolais Denis Sassou-Nguesso.

Faut-il une commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur les 2,5 millions de dollars versés par l’Angola et qui n’ont pas transité par le Trésor ? A cette question, les membres du CNT avaient répondu « oui » le 23 octobre. Le président du CNT, Alexandre Ferdinand N’Guendet avait même annoncé la création de cette commission le 16 octobre à l’issue des deux jours d’interpellation du Premier ministre Kamoun sur le sujet, avant de se raviser quelques heures plus tard.

Mais ce mardi, les parlementaires ont donc fait marche arrière. « Eu égard à l’intervention de la communauté internationale et plus particulièrement celle du Médiateur international de la crise centrafricaine ; et dans un souci d’apaisement, les Conseillers nationaux de transition ont décidé de surseoir à la mise en place d’une commission d’enquête », déclare le président N’Guendet dans un communiqué. Faut-il comprendre que le médiateur Sassou-Nguesso a donné des ordres ? Pas tout à fait, répond en substance Thierry Patrick Akoloza le rapporteur du CNT : « Ce n’est pas un ordre mais c’est un avis que nous avons considéré comme pertinent et nous ne pouvons pas regretter ».

Le gouvernement a pris en compte les critiques du CNT pour mieux gérer les prochains dons, assure-t-on par ailleurs au CNT. Dans son adresse à la nation la semaine dernière, la présidente Catherine Samba-Panza avait annoncé avoir saisi la Cour des comptes, pour examiner ce qu’elle qualifie de « polémiques nocives ».

RFI

Afrique Centrale / CEMAC : la prévision de croissance en baisse pour 2014

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Xinhua / Corbeau news: 28-10-2014, 23h55

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Communauté-Économique-et-Monetaire-dAfrique-Centrale.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Communauté Économique et Monetaire d'Afrique Centrale

De 6,1% en juillet, les prévisions de croissance économique des six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), à savoir le Cameroun, la Centrafrique, le Congo, le Gabon, la Guinée équatoriale et le Tchad, sont ramenées à 5,6% pour 2014, a annoncé mardi la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC) basée à Yaoundé, au Cameroun.

“Nous étions beaucoup plus optimistes lors des prévisions initiales”, a souligné à la presse le gouverneur de la BEAC, l’ Equato-Guinéen Lucas Abaga Nchama, au terme d’une session ordinaire du comité de politique monétaire (CPM) de cette banque centrale régionale qu’il préside.

Des six pays membres de la CEMAC, seule la République centrafricaine (RCA) n’est pas productrice de pétrole. Tous sont cependant exportateurs de matières premières. Or, en raison de la conjoncture internationale encore fragile, un risque de voir la demande baisser guette ces économies, a expliqué le gouverneur de la BEAC.

“L’économie mondiale, a-t-il précisé, est caractérisée par une reprise médiocre. En dehors des Etats-Unis, la plupart des pays avancés connaissent un ralentissement. Dans la zone euro, les risques de déflation sont en vigueur. Pour les pays émergents, le deuxième trimestre est marqué par une reprise lente de certains dinosaures,comme la Chine ou l’Inde”.

Dans ce contexte, le Fonds monétaire international (FMI) a récemment abaissé ses prévisions de croissance mondiale à 3,8%.

Pour autant, le comité de politique monétaire de la BEAC estime que la révision à la baisse des indicateurs économiques régionaux n’est en rien synonyme de contreperformance. Selon son gouverneur, “l’heure est plutôt à l’accélération de la croissance”, après une performance de 1,4% en 2013.

A l’appui de son argumentaire, Lucas Abaga Nchama cite l’ exemple du Tchad où les prévisions annoncent une croissance à deux chiffres, de l’ordre de plus de 12%.

Dans un premier temps, la banque centrale régionale avait tablé sur un taux de 5,3% lors de la dernière session ordinaire de son comité de politique monétaire en décembre 2013. Deux facteurs sont mis en avant pour justifier ces perspectives économiques : la reprise de l’activité pétrolière et la bonne tenue du secteur non pétrolier, portés respectivement à 2,5 et 6,7% de croissance.

A 97% des importations, la zone CEMAC se réjouit au demeurant d’ un taux de couverture extérieure de la monnaie qui “reste assez solide”,de l’avis de M. Abaga Nchama qui a en outre faite état d’ une augmentation du volume des crédits et d’un “niveau confortable ” des réserves de change.

Un bémol cependant, en se hissant à 3,7%, cet espace communautaire a dépassé sa propre norme pour l’inflation fixée à 3% de plancher. En cause : la hausse de la demande intérieure.

Au Congo et en Guinée équatoriale par exemple, c’est l’ augmentation des effectifs des salariés qui est mentionnée, tandis qu’en RCA la crise politico-militaire crée des problèmes d’ approvisionnement en produits de consommation, surtout avec “l’ arrivée massive des forces onusiennes et des bailleurs de fonds”, note Lucas Abaga Nchama.

Le cas centrafricain est intéressant dans la mesure où le gouvernement a adopté en septembre un Programme d’urgence pour le relèvement durable (PURD) pour la période 2014-2016 qui, 576,5 milliards de francs CFA (1,153 milliard de dollars), après une contraction de 36,7% en 2013, entend relever la croissance à 1,3% en 2014, puis la consolider à 5,1% en 2015 et à 8,2% en 2016.

“Un taux autour de 1% n’est pas impossible. Il y a un léger mieux.Il y a beaucoup de promesses au niveau des bailleurs de fonds, des institutions de Bretton Woods. Il y a une conférence des donateurs qui se profile à l’horizon pour appuyer la RCA, mais aussi la sous-région (en faveur de la consolidation de la paix et de la stabilité, NDLR)”, résume le patron de la banque centrale.

Il reste que la zone CEMAC est pour l’heure loin de relever le défi d’une croissance inclusive et créatrice d’emplois pour réduire significativement la pauvreté dans laquelle baigne l’ immense majorité des populations de la région.

Afin de booster la croissance, la BEAC a décidé lors de sa réunion du comité de politique monétaire tenue mardi son siège à Yaoundé de “maintenir inchangé (son) principal taux directeur” et de “relever le plafond de financement des économies” nationales.

A titre d’illustration, pour les pays situés à 2 milliards de francs CFA (4 millions de dollars), le plafond de financement a été porté à 20 milliards (40 millions de dollars), a indiqué Lucas Abaga Nchama sans citer les pays. Pour ceux où il était de 10 milliards (20 millions de dollars), le montant a été relevé à 60 milliards (120 millions de dollars), apprend-on par ailleurs.

 
Xinhua

Centrafrique: le nouveau mouvement dissident de l’Ex-séléka, l’UPC, condamne une manifestation contre la France à Bangui

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Corbeau News Centrafrique (CNC): 28-10-2014:  20h36

 

 

 RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

UNITÉ-DIGNITÉ-TRAVAIL

UNION POUR LA PAIX EN RCA

(UPC)

 

Communiqué de Presse 01/2014/10/28/BBR

Nous venons d’apprendre avec une grande tristesse qu’il y a eu une manifestation contre la France devant le siège des Nations Unies à Bangui. L’acte n’est pas choquant en soit car dans une République Démocratique,  le droit de manifester et un droit fondamental mais pourquoi pointer particulièrement la France ?.

 

En revanche, il est inadmissible pour un gouvernement de transition en perte de vitesse, qui tient absolument à se doter de sa propre milice afin de se réorganiser pour se maintenir au pouvoir. En face, la position de la communauté internationale et plus particulièrement celle de l’Ambassadeur de France qui, avec courage et lucidité pointe à raison les risques prévisibles d’une pareille opération, est à louer.

 

En réaction,  les proches de Catherine SAMBAPANZA ont décidé d’instrumentaliser à coups de billets des Jeunes désœuvrés et leurs partisans à aller manifester contre un pays ami impliqué dans la recherche de la paix en RCA.

 

On peut ne pas être d’accord avec la manière dont l’opération SANGARIS en Centrafrique est menée, mais il faut saluer le courage et la volonté de la France à intervenir en RCA.

 

Pourquoi vouloir la présence militaire des Français et l’argent de la France et ne pas prêter attention à ses conseils et mises en garde ?

 

La position de l’UPC est claire sur ce point.  Nous sommes pour la présence de la France. Avec son concours, celui des pays frères, de la communauté internationale et surtout la bonne volonté et l’esprit de responsabilité des Centrafricains, la paix peut revenir en RCA dans toute son unité !

 

L’UPC condamne fermement cette volonté des proches de SAMBAPANZA d’entretenir ce climat anti-français et demande aux différents acteurs centrafricains de se prononcer sur ce sujet.

 

Fait à Bambari le 28 Octobre 2014

 

Le coordonnateur

Habylah AWAL
Habylah AWAL

Habylah AWAL

 

Centrafrique: Samba-Panza contestée (Confidentiel Jeune Afrique)

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Jeune Afrique  /  Corbeau News Centrafrique: 28-10-2014,  22h29

 

Catherine Samba-Panza de Centrafrique
Photo: Corbeau News

Centrafrique Samba-Panza contestée

 

Au ministère français de la défense on n’a jamais fait mystère du peu d’estime dans lequel on tient la présidente intérimaire de la république centrafricaine, Catherine Samba-Panza. Pour preuve, ce constat glacé d’un stratège de l’Hôtel de Brienne : « Elle n’a été placée là que pour s’acquitter d’une mission, mettre sur les rails des élections crédibles. Or depuis son installation en janvier 2013, la commission électorale ne s’est pas réunie une seule fois. »

Centrafrique mercenaires anti-balakas

Depuis plusieurs mois, les autorités recrutent d’anciens membres des Forces armées centrafricaines (Faca), qu’elles rétribuent en liquide pour combattre les poches de résistance anti-balaka à Bangui. Ces militaires ont été utilisés lors d’interventions armées dans plusieurs quartiers de la capitale, en juillet, et dans les heurts qui éclatent périodiquement depuis le 7 octobre. Une nouvelle stratégie dont les instigateurs seraient Aristide Sokambi, ministre de la défense et Jean Jacques Demafouth, conseiller chargé des relations avec les forces internationales et le colonel Jules Kogbia qui, en 2001, participa à une tentative de putsch contre Ange-Félix Patassé et qui récemment, a été nommé commandant de la Sécurité présidentielle.

Jeune Afrique n 2806 du 19 au 25 octobre 2014

Mali: naissance d’une coordination militaire pour la défense de l’Azawad

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AA  /  CNC/ Mali : 28/10-2014,  22h18 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/les-rebelle-Maliens-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les rebelle Maliens

Mali: naissance d’une coordination militaire pour la défense de l’Azawad

 

Cette naissance intervient quelques jours après les menaces d’un leader du Haut Conseil pour l’unicité de l’Azawad “HCUA” de durcir les frappes contre les forces internationales de stabilisation au Mali.

Une coordination militaire pour la défense des populations et des intérêts de la région de l’Azawad, dans le nord malien, a été mise en place, a annoncé le Mouvement national de libération de l’Azawad “MNLA”, dans un communiqué publié mardi sur son site officiel.

Ce nouveau-né a vu le jour à l’issue d’une réunion de la Coordination des Mouvements de l’Azawad qui a rassemblé les secrétaires généraux et les  officiers supérieurs à Anefif du 26 au 28 octobre 2014, selon la même source.

La nouvelle structure militaire regroupe les forces militaires du MNLA, du Haut conseil pour l’unicité de l’Azawad « HCUA » et du Mouvement arabe de l’Azawad « MAA ». Elle sera composée  de 10 officiers  dont le commandement est assuré par le colonel Mohamed Ag Najim.

La Coordination dont il s’agit a pour objectif de « répondre à l’insécurité grandissante dans nos régions et protéger nos populations contre les agissements de toute forme d’organisation milicienne gouvernementale », d’après le MNLA.

Selon le même communiqué, cette coordination s’inscrit dans la droite ligne de la demande faite par la Mission internationale des Nations Unies pour la stabilisation au Mali « Minusma » et la force Barkhane (Opération militaire française menée au Sahel pour lutter contre le terrorisme) de contenir et éradiquer des villes azawadienne  toute forme d’insécurité.

La coordination militaire des Mouvements de l’Azawad  s’emploiera, par ailleurs, à respecter les closes du cessez-le-feu du 23 Mai 2014 signé à Kidal  et appelle le Mali à faire de même, assure le MNLA.

Elle réaffirme, note le même communiqué, son attachement à trouver une solution négociée, car le dialogue reste la seule issue viable au conflit qui oppose l’Azawad au gouvernement malien depuis plus de 50 ans.

Cette décision intervient quelques jours après que le leader du Haut Conseil pour l’unicité de l’Azawad « HCUA », Algabach Ag Intallah, a menacé de combattre plus rigoureusement les forces militaires françaises « Barkhane » et la Mission internationale des Nations Unies pour la stabilisation au Mali «Minusma».

C’était en réaction au document d’Alger, élaboré à l’issue de  la troisième phase des négociations inter-maliennes ayant eu lieu, la semaine dernière, dans la capitale algérienne. Ce document propose la constitution d’un  Sénat pour représenter les collectivités territoriales ainsi que les notabilités traditionnelles et religieuses, la mise en place d’une zone de développement des régions du nord, d’une zone pourvue d’un Conseil consultatif interrégional chargé du développement socio-économique local.

AA

La faculté des sciences économiques de l’Université de Bangui se dote d’un laboratoire de sécurité alimentaire

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APANews  /  Corbeau News  : 28-10-2014,  20h30

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Batiment-administratif-de-lUniversité-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bâtiment de la FDSC, Université de Bangui
Bâtiment de la FASEG, Université de Bangui

La faculté des sciences économiques de l’Université de Bangui se dote d’un laboratoire de sécurité alimentaire

La faculté des sciences économiques et de gestion (FASEG) de l’Université de Bangui a réceptionné ce mardi un Laboratoire d’économie rurale et de sécurité alimentaire (LERAS) destiné aux étudiants de Master en économie rurale et management des organisations et ceux de master professionnel en action humanitaire et développement.

L’inauguration de ce laboratoire qui a coûté 40 millions cfa s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de France en Centrafrique, M Charles Malinas, et du corps enseignant de l’Université de Bangui.

Selon une source universitaire, ce laboratoire, joyau indispensable pour le développement, est une initiative de l’Université de Lille avec l’Université de Bangui dans le cadre des accords inter universitaires et fortement soutenue par la coopération française.

« Ce laboratoire est une entité universitaire qui est en prise totale avec la vie du pays. Et c’est donc la possibilité pour la RCA dès aujourd’hui et demain de disposer de plus de chercheurs, de praticiens du développement qui pour pourront travailler dans les organisations internationales », selon le diplomate français.

Il a ajouté que la RCA, par ce laboratoire, montre qu’elle sait prendre son destin en main et qu’elle sait le faire avec panache et brio.

« La France s’est beaucoup engagée dans ce laboratoire et va continuer de le soutenir », a encore dit Charles Malinas.

«Dans ce laboratoire il y a trois principaux axe d’activités : le premier axe c’est la recherche action, c’est-à-dire essayer de répondre à la demande sociale, le deuxième axe c’est la formation, la formation du niveau master et celle en thèse doctorale enfin l’expertise et le conseil », a expliqué pour sa part le doyen de la FASEG, directeur du laboratoire, M Emmanuel Mbetid Bessane.

APA

L’UCP, un nouveau mouvement en RCA

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DW  /  CNC:  28-10-2014,  20h26

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Ex-rebelles-de-la-Seleka-à-Bambari.-Photo-AFP.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Ex - rebelles de la Seleka à Bambari. Photo AFP
Ex – rebelles de la Seleka à Bambari. ©AFP

Noureddine Adam, l’un des responsables de cette ex-rébellion veut prendre le contrôle du mouvement actuellement miné par dissensions internes.

Si des dissensions minent la Séléka, celle -ci assure pourtant qu’elle respecte et appliquera, quoi qu’il advienne, les accords de Brazzaville exigeant le retour de la paix en Centrafrique et cela avec la coopération de tous les mouvements de rébellion. Pour le Lieutenant Ngabdia Younouss, chef de cabinet de l’état -major de l’ex- Séléka, l’existence de l’Unité pour la Centrafrique, UCP, ne saurait ébranler la ferveur de la Séléka:

” On garde toujours le statu quo, parce que c’est un parti qui vient de naître. Et pour l’instant, on attend que les choses se normalisent parce que l’AG de l’aile politique de la Séléka qui devait commencer aujourd’hui a été reportée à début novembre. “

Les 3 representants des Ex-séléka à Brazzaville au Congo
Forum de réconciliation à Brazzaville le 23.7.2014 Trois représentants de l’ex-Seleka (à g.: le General Amahat Faya Abdoulaye, au centre: le lieutenant Younouss Ngabdia, et le capitaine Amahat Nedjad Ibrahim

En espérant que la rencontre de novembre prochain permette à l’appel de Noureddine Adam de prendre le contrôle du mouvement, l’Unité pour la Centrafrique, UCP dit appliquer les exigences de l’accord de Brazzaville.

Ecoutons à ce propos, le porte-parole, Ahamat Nejad Ibrahim :

“Nous, on s’appuie sur l’Accord de Brazzaville comme notre texte de base. Nous, ce qu’on veut c’est le retour de la paix dans le pays. »

Malgré cette scission, l’ex-Seleka assure contrôler encore plus de la moitié du territoire quand bien même ses responsables Michel Djotodia et Noureddine Adam, sont contestés.

Les tueries à Bambari et la transition à la Une à Bangui

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APANews  /  Corbeau News: 28-10-2014.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/09/Les-miliciens-de-la-séléka-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les miliciens de la séléka à Bangui
Combattants de la Séléka stationnés à la paroisse Saint-Joseph, le 5 septembre. En juillet, 27 civils ont été tués lorsque des combattants de la Séléka et d’autres combattants armés ont attaqué des milliers de personnes ayant trouvé refuge à la paroisse.
© 2014 Stichting Vluchteling, Joris Hentenaar

Les tueries à Bambari, source de l’hostilité de la population contre les Sangaris et la transition font la une de la presse de ce mardi 28 octobre 2014.Médias + titre : « 40 personnes tuées par les Peulhs Séléka, la Sangaris mis à l’index par la population » tandis que Le Citoyen titre : « Villages Timanguéré au Gbakomalékpa 45 personnes tuées par les Peulhs. Le sentiment anti-Sangaris monte en flèche ».

Le Confident, de son côté, titre : « Bambari excédée par la violence, proteste » là où Centrafric Matin constate que « les mercenaires peulhs tchadiens et soudanais ont encore massacré les populations du village Gbakomalékpa de Bambari avec la complicité des Sangaris.

« C’est ainsi que le samedi 25 octobre la population a organisé une marche pacifique de protestation et érigé des barricades depuis le fleuve Ouaka jusqu’à l’école Lapago et brulé des pneus. Sur des banderoles que portaient les manifestants l’on pouvait lire : « non à l’impérialisme français », « non au néocolonialisme français », « non à Hollande et ses interventions » etc. », écrit encore Le Confident.

De son côté, Le Citoyen revient sur les mobiles de ces actes hostiles contre la Sangaris « selon M. Azouandji, les Sangaris ont réarmé ce groupe peulh Séléka pour déloger les miliciens anti-balaka qui occupent les deux villages attaquées. Malheureusement c’est au cours des fusillades que ces 45 personnes ont été tuées. Car ces Peulhs tirent sur tout ce qui bouge ».

A en croire Centrafric Matin, la ville de Bambari et ses environs ont perdu leur autonomie face aux exactions de certains mercenaires tchadiens et soudanais. Puisque, une fois les motos garées et les chevaux attachés, ces mercenaires tirent dans tous les sens créant la psychose généralisée au sein de la population.

« Catherine Samba-Panza dirige-t-elle réellement la transition ?» s’interroge le Démocrate face à la tuerie perpétrée tous les jours par des groupes armés contre les civils.

Pour Le Démocrate, les beaux discours maternels ne suffisent pas. Il faut du pragmatisme dans les actions pour pouvoir convaincre les démons des crimes, de violence et de la guerre ainsi que les analystes politiques qui pensent que Catherine Samba-Panza ne dirige pas réellement la transition.

Centrafrique: Des dissidents de la Séléka lancent une structure politico-militaire

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AA  /   CNC, 28-10-2014, 24h28

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/les-ex-séléka-à-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>les ex-séléka à Bangui

Des dissidents de la Séléka lancent une structure politico-militaire

Ils ont quitté la maison mère en septembre dernier.

Des dissidents de l’ex-rébellion Séléka, ont lancé, dimanche, au terme d’une assemblée générale constitutive à Bambari(Centre), une structure distincte.

 Des dissidents qui ont quitté le mouvement Séléka en septembre dernier ont tenu une assemblée générale constitutive, à Bambari, au terme de laquelle ils ont convenu de la création d’une nouvelle structure politico-militaire dénommée Union pour la paix en Centrafrique(UPC).

A l’issue des travaux, deux coordinations ont été mises en place, à savoir une coordination politique et une coordination militaire. La coordination politique a été confiée à  Abila Awal assisté de deux coordonnateurs adjoints à savoir Djamdadine Mahamat Saleh et Hassan Bouba Ali.

La coordination militaire sera dirigée par le général Ali Darassa secondé par Mahamat Ahamat Alkatim, ainsi qu’un chargé des opérations, Ahamat Haya Abdoulaye.

Le capitaine Amat Nedjat Ibrahim, ancien porte-parole de l’état-major de la Séléka  devient le porte-parole des deux coordinations sous le titre de porte-parole général. Il est assisté de Abdel Nasser Youssouf.

Plusieurs membres de l’Etat-major de la rébellion Séléka dont le général Ali Darassa , Mahamat Ahamat Alkatim et Amat Nedjat Ibrahim  ont quitté en septembre le mouvement accusant leurs chefs hiérarchiques dont le chef d’Etat-major, Joseph Zoundeiko de s’enfermer dans « des revendications inacceptables et de ne pas œuvrer clairement pour la paix dans le pays ».

Selon le Lieutenant Inous Ngabdia, fidèle de Zoundeiko, cette Assemblée générale est un bluff : « Je pense que c’est une grande réunion de famille et non une Assemblée générale, puisqu’elle ne regroupe que les membres d’une même ethnie (peulh). Ni les autorités nationales, ni la communauté internationale, ni des personnalités crédibles n’ont été conviées»

La Séléka, une coalition de forces majoritairement musulmane avait renversé en 2013 le président François Bozizé, avant de céder elle-même le pouvoir, quelques mois après, sous la pression internationale à une autorité de transition. Mais le pays a sombré dans une spirale de violences intercommunautaires opposant Séléka(milice musulmane) et Anti-Balaka (milice chrétienne)  qui ont fait des centaines de morts et des centaines de milliers de déplacés.

En juillet dernier les deux principaux acteurs de la crise ont convenu d’un accord de cessation des hostilités. Un gouvernement de large ouverture a été également formé avec à sa tête, pour la première fois dans l’histoire du pays, un premier ministre musulman.

Bangui, Sylvestre krock pour AA

RCA : Mécontentement des femmes des combattants de l’Ex-Séléka

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Alwihda Info  /  Corbeau news Centrafrique, 28-10-2014, 24h18

les ex-séléka au camp de berengo en RCA

RCA : Mécontentement des femmes des combattants de l’Ex-Séléka

Les femmes centrafricaines sortent de la discrétion qui les caractérise. Durant les heures sombres qu’a traversé notre pays et en l’absence des hommes qui s’étaient engagés avec la Séléka, elles ont pris la relève de leurs maris, nourri leurs enfants, assuré les travaux des champs, fait le pain, protégé leurs foyers contre les prédateurs de toutes sortes. Elles ont souffert de l’absence de leurs fils et de leurs frères qui ont perdu le lien avec leurs familles, ne travaillent plus, ne sont plus présents dans leur ville d’origine.

Aujourd’hui, les femmes de Centrafrique n’en peuvent plus. Alors qu’elles travaillent, produisent et s’engagent, elles subissent au quotidien le racket et les prédations. Qui rackette ces proies faciles que sont les femmes ? Certainement pas celui qui travaille et gagne sa vie honnêtement. Celui-là n’a pas besoin de s’attaquer à des femmes. Non, ceux qui s’attaquent aux femmes dans leur vie de tous les jours, les rackettent, les menacent, les assassinent, ce sont certains chefs Sélékas comme Baba HISSENE et consorts qui, au nom de leur prétendu engagement, se permettent de prélever un impôt pour soit disant le reverser à leurs combattants.

C’est précisément sur ce point que les femmes s’indignent : les chefs Sélékas taxent mais ne reversent pas cet argent à leurs combattants. Des preuves, les femmes en ont chaque jour: par exemple à Kaga Bandoro, depuis plusieurs semaines, plus de 600 hommes sont cantonnés sans ordres, et ne reçoivent ni salaire ni nourriture. La plupart d’entre eux sont vêtus en haillons, et errent dans le désœuvrement en attente d’être commandés, nourris, payés.

Alors les femmes en ont marre et appellent les hommes à revenir à la maison. « Nous demandons qui va reconstruire la Centrafrique, certainement pas vos chefs qui gardent l’argent pris dans les villes pour eux alors que vous avez faim ».

Cette prise de position courageuse des femmes de Centrafrique constitue une véritable interpellation des hommes en leur ordonnant d’abandonner le combat. « Laissez les armes là-bas et venez reconstruire vos préfectures ». D’après nos informations, en plus de cette lettre qui exprime leur désarroi et en même temps leur appel au retour des hommes, les Femmes de Centrafrique envoient en masse des textos à chacun des hommes de leur famille : « Reviens maintenant, nous t’attendons, ils volent ce que nous gagnons et ne te redonnent rien, laisse ton arme et rentre à la maison ».

Aucun nom de chef Séléka n’est cité car ces femmes pourraient en plus être menacées mais chacun sait bien, dans sa ville, qui s’adonne au racket et au profit de qui. Chacun sait aussi à qui va vraiment cet argent : aux chefs comme Baba HISSENE à N’Délé qui envoie ses soldats se faire tuer, et se remplit les poches, tandis que les hommes n’ont même plus de quoi manger.

G. Lelascar

Congo Brazzaville / RCA: la police congolaise traque les ressortissants centrafricains

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Réfufiés-centrafricains-au-Congo-Brazzaville.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Réfufiés centrafricains au Congo Brazzaville

Congo Brazzaville / RCA: la police congolaise traque les ressortissants centrafricains

Bangui (RCA), Corbeau News Centrafrique (CNC), 27-10-2014: “Bata ba kolo“, c’est le nom de l’opération menée par la police congolaise pour traquer les ressortissants centrafricains vivant au Congo- Brazzaville n’ayant pas de papiers légaux  permettant d’être en règle dans le pays. Ceci, depuis le week-end dernier que ces  ressortissants centrafricains se disent victimes de la traque menée par la police congolaise à Brazzaville.

Après les Congolais de Kinshassa, c’est le tour des Centrafricains d’être dans le viseur de la police consolable. Mais pourquoi les Centrafricains?

Selon les informations dont nous disposons, tout a commencé lorsqu’un ressortissant centrafricain est accusé par la population de viol contre une fille congolaise âgée de 15 ans. D’emblée, les autres ressortissants centrafricains sont mal vus par la population. La police congolaise passe à la vitesse supérieure pour faire le nettoyage. Certes, il faut être en règle pour vivre librement dans un État de droit. Ils sont environ 200 Ressortissants centrafricains vivant au Congo-Brazzaville se trouvant dans cette situation de contrôle de papier. Mais seulement, ils ont déploré la manière dont la police congolaise procède  contrôle de leurs papiers des. Car manu-militari, ils sont emmenés afin d’être rapatriés dans leur pays d’origine.

Face à une telle situation, certains d’entre eux se voient dans l’obligation de se réfugier au camp de Haut commissariat pour les Réfugiés (HCR) et d’autres dans l’église cathédrale plus proche d’eux. L’Ambassadeur de Centrafrique au Congo-Brazzaville a tenté de rencontrer les autorités congolaises afin de décompter la situation. Mais entendant la traque continue contre les Centrafricains qui y vivent.

Durant la malheureuse crise que traverse la République centrafricaine, beaucoup de Centrafricains fuyant les violence dans  leur pays d’origine se sont réfugiés dans les pays voisins de la sous région.

De notre correspondant à Bangui, Eric NGABA.

Justice en Centrafrique, Monsieur Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG interpelle la Présidente Samba-Panza

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Corbeau News Centrafrique, 23-10-2014, 22h36:

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG

À L’Attention de Madame Catherine Samba-Panza,

Présidente de la Transition Cheffe de l’État de la Transition.

 

Objet : «La manifestation de la vérité devant la Justice est un acte de cohésion sociale».

Chère compatriote Madame la Présidente,

Permettez-moi de prendre ma plume en ma qualité de défenseur des droits de l’homme pour vous dire «qu’au sein d’une république ce n’est pas le roi, ni la reine qui commandent la cité mais c’est le respect de la charpente humaine qui gouverne ».

Pour ne pas trahir ma génération, je vais toujours inscrire dans mon agenda moral, le respect sacré de la charpente humaine et le bon sens qui caractérise les règles de bonne gouvernance. Oui Madame la Présidente à cause des pouvoiristes mes compatriotes vivent l’inacceptable souffrance de ce siècle, Oui à cause des multiples cas d’impunités entretenues longtemps, les criminels sont devenus les demi- dieux et les faiseurs des lois qui décident d’ôter la vie à des paisibles citoyens.

Aujourd’hui, le clientélisme ethnique, le vol institutionnel, la torture, l’injustice, les pillages, les enfants soldats, les femmes violées, les orphelins, les maisons brûlées, manque d’éducation, manque des hôpitaux pour vous dire, la liste est kilométrique … malgré quelques exemples cités-ci- haut, l’hémorragie de la souffrance n’arrive pas encore à sa fin. Alors lorsque je pense à la souffrance de mes compatriotes qui ne peuvent plus jouir de leur liberté, entretemps les criminels de mes compatriotes bénéficient encore de certains privilèges royaux, face à ce sentiment d’injustice sociale « le peuple Centrafricain réclame à ce jour que le juge puisse se mettre en robe afin de dire le droit ».

«Il ne suffit pas de siffler la fin de l’impunité mais il faut la mettre en pratique».

Recevez Madame la Présidente de Transition, mes salutations patriotiques.

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Leader d’opinion, défenseur des droits de l’homme.

Afrique de l’Ouest: Les Pays-Bas vont envoyer un de leurs navires le plus récent contre Ebola

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BRUXELLES2  /  Corbeau News Centrafrique: 27-10-2014.

Navire militaire des Pays Bas

Les Pays-Bas vont envoyer un de leurs navires le plus récent, le Karel Doorman (A-833) vers l’Afrique de l’Ouest. Il quittera les Pays-Bas le 6 novembre, a indiqué la ministre de la Défense Jeanine Hennis-Plasschaert et son homologue du Développement Lilianne Ploumen dans une lettre à la Chambre basse, vendredi (24 octobre).

Au total, le Karel Doorman transporte plus de 100 véhicules et 50 containers de matériel de secours (vêtements de protection, cliniques mobiles, ambulances…), originaire des États membres de l’UE et des organisations internationales à destination des trois pays les plus touchés par la crise d’Ebola (Libéria, Sierra Leone et Guinée).

Navire de soutien logistique de 200 mètres de long, Karel Doorman est « parfaitement adapté à ce type de transports » indique-t-on au ministère néerlandais de la Défense, comprenant de larges soutes, pouvant accueillir 5000 tonnes de matériel divers, comprenant un hôpital de bord (avec 2 salles d’opération) et la possibilité d’accueillir sur son pont plusieurs types d’hélicoptères (Chinook, Cougar, NH90). C’est aussi le plus récent sorti des chantiers navals néerlandais (DSNS)… et roumain. Baptisé en mars 2014 et ayant commencé sa phase d’essai en juin 2014, c’est en fait sa première sortie opérationnelle.

Le voyage vers l’Afrique de l’Ouest devrait prendre environ 2 semaines. Le coût de l’opération sera pris en charge par l’Union européenne et le budget du ministère néerlandais de la Coopération au Développement. Le salaire des marins et l’entretien à bord du navire sera assuré par la Défense.

(NGV pour B2)

L’armée française prend le relai de la MINUSMA dans le Nord-Mali

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AA  /  CNC: 27 -10 2014 .

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/la-force-française-au-Mali.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>la force française au Mali

L’armée française prend le relai de la MINUSMA dans le Nord-Mali

 

L’armée française suppléera momentanément la MINUSMA qui “n’a pas été au rendez-vous” selon Jean-Yves le Drian.

Les forces françaises au Mali prendront le relai, temporairement dans le nord du pays, de la Mission des Nations-Unies au Mali (MINUSMA) qui “n’a pas été au rendez-vous au moment où il le fallait” a déclaré le ministre français de la Défense, Jean-Yves le Drian.

“Le Nord Mali est fragilisé” selon le Drian qui s’exprimait sur les ondes d’une radio française, après une visite de deux jours au Mali et au Sénégal, en affirmant que l’armée française suppléera “à Tessalit [Nord-Est, région de Kidal, ndlr], en particulier, de façon intérimaire” la MINUSMA qui “manquait beaucoup de moyens logistiques au début de son installation”, sans préciser la date de ce nouveau déploiement.

Contactée par Anadolu, Radhia Achouri, chef de la communication et de l’information de la MINUSMA, s’est abstenue de tout commentaire momentanément.

Le ministre français de la Défense avait annoncé, la semaine écoulée depuis Dakar, que la France renforcerait son dispositif militaire dans la zone sahélo-saharienne.

« Nous avons commencé à prendre des dispositions pour nous renforcer dans cette région» avait déclaré Le Drian «Il y a eu, depuis quelques semaines, une recrudescence d’actes terroristes dans le Nord-Mali. C’est dû à une volonté de ces groupes de revenir sur la défaite que les forces française leur ont infligée»

Trois milles soldats français sont déployés dans le cadre de l’opération Barkhane, dans la région du Sahel, qui a pris le relai de l’Opération Serval, en mission dans le Nord du Mali de janvier 2013 jusqu’à la fin de juillet 2014.

L’un des principaux objectifs de l’opération Barkhane est d’élargir la lutte contre le terrorisme, en mettant fin notamment à l’important trafic d’armes en provenance de Libye.

Ainsi, en partenariat avec les cinq pays de la zone sahélienne (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad), Barkhane va élargir à tout le Sahel l’action contre les mouvements jihadistes, notamment al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) et Boko Haram.

AA

Jean Bruno Obambi, Pdg d’ Azur Télécom, dévoile ses intentions pour l’Afrique centrale

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Agence Ecofin  /  Corbeau news: 27-10-2014.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/le-PDG-de-la-société-Télécom-AZUR.jpg” alt=”le PDG de la société Télécom AZUR” width=”628″ height=”356″ />

Le groupe des télécommunications Azur Télécom veut étendre l’offre de ses services à toute la Cemac, sinon à 90%. C’est le souhait qu’à émis Jean Bruno Obambi, le président directeur général de ce groupe, le 22 octobre 2014 à Brazzaville, lors du forum pour son développement. Ont pris part à cette rencontre, les directeurs du groupe Azur de la rca, du Gabon et du Congo ainsi que leur partenaire Monaco Télécom International.

Au cours de ce forum, l’entreprise a présenté le plan stratégique de son réseau dans les  trois pays où elle est présente. Le groupe a également annoncé son désir d’acquérir de nouvelles technologies, grâce au soutien de son partenaire Monaco Télécom International,  afin d’offrir les meilleurs services à ses clients.

Jean Bruno Obambi a expliqué que le partenariat avec Monaco Télécom International ne diluera en rien l’identité d’Azur au Congo, Gabon et en RCA. Il consistera juste à accompagner le groupe télécom dans le domaine de la technologie et des finances. Les investisseurs « ont été invités à ce forum afin de solliciter leur appui pour le financement en vue de l’acquisition des outils nécessaires pour le passage de 2 à 3 et 4G », a dévoilé le Président directeur général d’Azur Télécom.

Agence Ecofin

La promesse non tenue de verser deux mois de salaire aux fonctionnaires centrafricains et la sécurité à la Une

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APANews  /  Corbeau News

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/deux-quotidiens-centrafricains-suspendus-en-RCA.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>deux quotidiens centrafricains suspendus en RCA

La promesse de versement de deux mois de salaires aux agents et fonctionnaires de l’Etat, la transition et la Minusca, s’offrent une place de choix à la Une de la presse centrafricaine de ce lundi 27 octobre.

La promesse faite par le gouvernement de verser aux fonctionnaires deux mois de salaire d’ici le 25 octobre n’a finalement pas été tenue.

« Qui de Catherine Samba-Panza et Kamoun a menti au peuple centrafricain à propos du versement de deux mois de salaire ? titre Le Citoyen et Centrafric Matin de marteler « le youyou de Mahamat Kamoun sur le paiement de deux mois de salaire. Les enseignants durcissent leur position. » en demandant l’amélioration des conditions de travail, le versement de trois mois d’arriéré de salaire et la majoration de la grille salariale.

Selon Centrafric Matin, ce youyou a des impacts sur la rentrée scolaire 2014-2015. Les enseignants montent au créneau et la vie des centrafricains empire.

« Qu’en est-il des deux mois de salaire annoncés par le Premier ministre lors de son interpellation par le CNT ? Un haut de cadre des finances peut-il se permettre de tromper les fonctionnaires et surtout les conseillers nationaux de transition ? », s’interroge le journal faisant ensuite remarquer : « certes, le ridicule ne tue pas en Centrafrique ».

Le Confident pense que « l’application de la Résolution 2149 est une peste pour la transition ». Selon ce journal, la cheffe de l’Etat de transition doit reprendre la main sur toutes les affaires de l’Etat au risque de laisser la transition aller à la dérive.

« Une seule question revient sur toutes les lèvres, c’est celle de savoir pourquoi (…) les patrouilles de la Minusca et de Sangaris ? Alors qu’on sait qu’ils ont prouvé leur incapacité à pouvoir rétablir la sécurité. Bien que les mesures aient été prises dans le sens d’appliquer la Résolution 2149 et le chapitre 7 autorisant le recours à la force si nécessaire ».

« Qui veut un génocide en Centrafrique ? Nations Unies? France ? » s’interroge L’Agora face à la recrudescence des violences et autres graves violations des droits humains perpétrés ces derniers temps par les groupes armés. Tandis que Centrafric Matin s’interroge sur les prérogatives « de Charles Malinas (France), Babacar Gaye (Nations Unies) et Catherine Samba-Panza. « Qui commande qui ? », écrit-il.

Depuis la prise de service de la Minusca, le 15 septembre, l’Opération Sangaris se comporte-t-il comme un électron libre qui perturbe le processus de pacification du pays ? fait encore remarquer le journal. La France se mêle de tout y compris des aspects qui relèvent spécifiquement de la souveraineté de la RCA tonne encore le journal.

  KG/od/APA

Centrafrique: l’ex-rébellion Séléka divisée

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AFP  /  CNC   27- 10-14 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Les-Combattants-de-la-milice-Ex-Séléka-en-juin-2014-en-Centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les Combattants de la milice Ex-Séléka en juin 2014 en Centrafrique
Les Combattants de la milice Ex-Séléka en juin 2014 en Centrafrique

Centrafrique: scission au sein de l’ex-rébellion Séléka

Des représentants de l’ex-Séléka ont annoncé dimanche en Centrafrique la création de leur propre mouvement, première scission officielle de la rébellion majoritairement musulmane qui avait pris le pouvoir en 2013 dans le pays.

Ce nouveau groupe, baptisé Union pour la paix en Centrafrique (UPC), “sera dirigé par une coordination politique présidée par Habil Awal. Le +général+ Ali Djarass dirigera l’aile militaire”, a indiqué à l’AFP le porte-parole du groupe, le capitaine Ahmad Nedjad, qui occupait précédemment cette fonction dans l’état-major de la Séléka.

L’UPC “n’agit pas sous les ordres de la direction de la coalition mise en place lors du congrès” de l’ex-Séléka en juin, a-t-il souligné, sans préciser les effectifs du nouveau mouvement.

“Notre porte est ouverte à tout le monde, à chaque groupe armé, à n’importe qui, pourvu qu’il veuille oeuvrer pour la paix en RCA. Nous voulons travailler avec tout le monde, à l’exception des gens qui se battent pour la partition du pays et de ceux qui se battent pour le retour de l’ancien régime au pouvoir”, a insisté Ahmad Nedjad.

La Séléka avait renversé en 2013 le président François Bozizé, avant de perdre elle-même le pouvoir en début d’année.

Le mouvement est aujourd’hui très divisé, en particulier sur ses objectifs politiques.

Le numéro trois de l’ex-Séléka, Mohamed Moussa Dhaffane, avait ainsi proposé une partition du pays lors du forum pour la réconciliation nationale qui s’était tenu en juillet à Brazzaville.

L’UPC a été fondée samedi lors d’une assemblée générale à Bambari, le chef-lieu de la Ouaka (centre), région ensanglantée par de nouvelles violences intercommunautaires ces derniers jours.

La dernière attaque en date, attribuée à des Peuls et combattants ex-Séléka, avait fait au moins 30 morts et des dizaines de blessés mardi et mercredi dans la localité de Yamalé, près de Bambari.

La Centrafrique, ancienne colonie française à l’histoire jalonnée de rébellions et de coups d’Etat, a plongé dans un chaos sans précédent lorsque la Séléka a pris le pouvoir, les rebelles mettant le pays en coupe réglée jusqu’à leur départ en janvier 2014.

Les troubles intercommunautaires se sont poursuivis ensuite, les miliciens anti-balaka à dominante chrétienne commettant à leur tour d’innombrables exactions, notamment contre les musulmans, qui ont dû fuir en masse Bangui.

Si elle a perdu le pouvoir, la Séléka est restée très influente dans la région de Bambari et dans le nord-est du pays.

AFP

Cameroun : Encore 9 camerounais pris en otage à Garoua-Boulaï par Des rebelles armés, non identifiés, basés en Centrafrique

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Cameroun Tribune  /  Corbeau News Centrafrique: 27-10-2014.

neuf Camerounais pris en otage par des rebelles centrafricains

Nos forces de défense ont réussi à libérer quatre d’entre eux, le 25 octobre. Les cinq autres sont toujours en captivité.

Des rebelles armés, non identifiés, basés en République centrafricaine (RCA), ont encore fait parler d’eux. En prenant en otage neuf Camerounais les 24 et 25 octobre 2014, dans les encablures de Garoua-Boulai, chef-lieu de l’arrondissement éponyme, situé à 250 km de bertoua, chef-lieu de la région de l’Est.

Selon les récits des faits, corroborés par des sources policières que nous avons pu joindre au téléphone, cette prise d’otage s’est déroulée en deux étapes dans les localités de Yokosiré et à Dolé respectivement situées à 6 et 11 km de Garoua-Boulaï. La première séquence a eu lieu dans la journée du 24 octobre où les populations du village Dolé ont constaté la disparition de leur chef du village.

C’est le fils du chef de village qui va donner l’alerte en annonçant que son père, parti aux champs aux premières heures de la journée, n’est toujours pas rentré à 16 heures. Ce qui n’est pas à son habitude. La battue effectuée par le village sera vaine. Le chef du village est la première victime de ces preneurs d’otage.

La seconde séquence s’est passée dans la nuit du 24 au 25 octobre, dans le village Yokosiré. Les ravisseurs ont opéré comme des coupeurs de route. « Cela s’est déroulé aux environs de 4 heures du matin. Ils ont barré la route. Deux camions son tombés dans la nasse : l’un en provenance du grand Nord et l’autre en provenance du Littoral. Le camion du Littoral transportait de l’eau minérale destinée aux hommes de la Minusca, en RCA », précise notre source. Les deux chauffeurs de camions et leurs motor-boys seront alors pris en otage. Ils vont être conduits dans une destination inconnue.

Sur leur chemin de retour dans leur cachette, ces ravisseurs vont prendre en otage trois autres personnes, toujours des Camerounais. La neuvième personne est un berger qu’ils vont capturer lors de leur repli en territoire centrafricain. Ils vont également récupérer tout le troupeau de moutons de ce berger.

« Une fois alertées, nos forces de défense ont engagé la riposte pour libérer ces otages. Suite à l’accrochage avec les ravisseurs, quatre otages se sont libérés. Les cinq autres sont encore en captivité », explique le gouverneur de la région de l’Est, Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. Avant d’ajouter que les forces de défense sont fortement mobilisées pour libérer tous les otages et rassurer les populations.

« A l’heure que je vous parle, la situation est sous contrôle », rassure Samuel Dieudonné Ivaha Diboua. Toutefois, cela porte à treize le nombre de nos compatriotes en captivité du côté de la RCA : l’on se rappelle que ces ravisseurs ont fait huit otages le 20 septembre. Ces rebelles, tapis dans les brousses de la RCA, exigent la libération de leur leader, un certain Abdoulaye Miskine, gardé à Yaoundé. Il faut ajouter à ces prises d’otages, les provocations et attaques directes au niveau de Garoua-Boulai.

Cameroun Tribune

Les cyclistes centrafricains invités au 2è Tour de Sharjah des Emirats arabe unis

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APA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Clyclistes-centrafricains.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Clyclistes centrafricains

Les cyclistes centrafricains sont invités par la fédération des Emirats Arabe unies pour participer à la 2è édition du Tour Sharjah prévue en novembre 2014, a annoncé dimanche à Bangui, le président de la fédération centrafricain de cyclisme, M Christ Yarafa.

Il s’exprimait lors du coup d’envoi d’une série d’entrainements institués par la fédération centrafricaine du cyclisme dont la première phase a été lancée sur l’axe Bangui-Boali distant de 170 km

Les cyclistes centrafricains qui ont pris part au Tour de Kinshasa où ils se sont bien comportés, ont été choisis pour faire partie des vingt fédérations invitées par la fédération des Emirats Arabe unis

“Parce que, les résultats de la République Centrafricaine (RCA) au Tour de Kinshasa entrent dans le classement de l’Union cyclisme Internationale ” a-t-il expliqué

A en croire, M Christ Yarafa, après l’entrainement de Bangui-Boali, le mercredi 29 octobre, ce sera sur l’axe Bangui Yaloké pour une distance totale de 450km et le dimanche 2 novembre, les cyclistes seront sur l’axe Bangui Damara sur 150 km.

APA

RCA : Déclaration de soutien à la Présidente de la République catherine SAMPA- PANZA

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Corbeau news Centrafrique: 27-10-2014

les femmes de centrafrique

RCA : Déclaration de soutien à la Présidente de la République catherine SAMPA- PANZA

Soutien ferme à la Président e de la République dans la mise en œuvre du programme de Renaissance de la Centrafrique

L’association Femmes Debout pour la Paix en Centrafrique a rendu publique, ce matin, une déclaration relative à la situation socio politique de notre pays. Les femmes debout pour la paix en Centrafrique ont salué les efforts déjà entrepris par le gouvernement avec le retour effectifs des forces armées Centrafricaines.

Par ailleurs, l’Association Femme debout condamné le lâche assassinat des civils dans les régions de Bambari et adresse ses condoléances les plus attristées aux familles des disparus.

En outre, les Femmes de Centrafrique se sont réjouis de constater la vitalité retrouvée au sein de leurs structures notamment régionales ; de nombreuses adhésions et des soutiens massifs aux actions de la Présidente de la République et du Gouvernement

Sur le plan Politique, les mamans de Centrafrique « soucieux de la préservation de la paix et de l’unité nationale, ont décidé d’apporter leur soutien à la Président de la République, S.E SAMBA PANZA et à son gouvernement dans leurs nobles missions de recherche constante du bien-être du peuple Centrafricain. Les femmes debout pour la paix s’en félicite et lance à nouveau un appel à toute la classe politique devant les urgences de notre pays à apporter leur soutien à l’action de la Présidente de la République et du Gouvernement.»

Enfin, les femmes debout demande au Gouvernement la poursuite des actions envers les populations vulnérables.
Les femmes debout de la Centrafrique lancent un appel à toutes les Centrafricaines, Centrafricains soucieux du devenir harmonieux et prospère de notre pays de continuer à soutenir la transition; de se mobiliser pour la sauvegarde de la paix sociale et de l’intégrité territoriale de notre pays.

LES FEMMES DEBOUT POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE

 

Centrafrique / Foot-Balla: l’AS Tempête Mocaf déclaré Champion de la première division

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/AS-Tempête-Mocaf-de-Bangui.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>AS Tempête Mocaf de Bangui
©centrafriquefootball.cf

 

L’As Tempête Mocaf, club phare de la capitale, remporte aujourd’hui le titre du championnat de Bangui de la première division 2013-2014  de Noël Belio. Il lui a fallu une victoire face au Real Comboni sur le score de 2 buts à 1, ce samedi au stade Barthélémy Boganda, pour enfin le remporter. C’est un match en retard qui les a opposés, permettant à l’As Tempête d’être champion de la première division de la ligue de Bangui.

Tempête Mocaf totalise en tout 48 points pour le tempête. Or avant cette courte victoire, il était à l’égalité de point avec le DFC8 45 points chacun. Le Real Comboni quant lui, reste à 40 points. Celui-ci va jouer son dernier match en retard contre le Real de Bangui qui marquera la fin du championnat de la première division de Bangui.

Eric NGABA à Bangui, pour Corbeaunews.

Centrafrique: attaque sanglante des éléments du Chef Rebelle Baba Laddé dans la Sous-Préfecture de Ngaoundaye

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/General-Baba-laddé-du-Tchad.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>General Baba laddé du Tchad

 

Bangui (RCA), Corbeau News Centrafrique (CNC) 27-10-2014: Au moins deux personnes assassinées et plusieurs autres blessées ainsi que des maisons incendiées dans une attaque meurtrière, hier dans la sous préfecture de Ngaoundaye, au nord de la République centrafricaine.

Selon les informations dont nous disposons en ce moment, des éléments lourdement armés du chef rebelle tchadien, Baba LADDE, ont fait irruption dans les villages Ndaga, Nzere-pont et Ndjim de cette sous préfecture faisant vivre le calvaire à la population sans défense.

Plusieurs sources locales ont fait savoir que ces assaillants ont passé de porte par porte pour semer la terreur dans ces 3 villages. Terrorisés par cette situation, les habitants de cette partie nord de Centrafrique ne peuvent ni circuler librement ni vaquer à leurs occupations.

Pour l’heure, les autorités de Bangui restent encore silencieuses sur cette situation déplorable près de la frontière centrafricaine avec le Tchad.

Rappelons que Baba Laddé est un rebelle tchadien s’opposant au pouvoir d’Idriss Déby. Il est aussi appelé Abdel Kader Baba Laddé ou Général Baba Laddé et son vrai nom pourrait être Mahamat Abdul Kadre. Son pseudonyme signifie « Père de la brousse » en langue peule (Wikipédia). En 2012, il  a déposé les armes  pour  regagner le Tchad, répondant, ainsi à la politique de la main tendue prônée par Idriss Deby qui, en fin de compte l,a noomé le 14 fevier dernier comme  Préfet de Grande Sido au Tchad mais certains de ses éléments armés restent toujours au nord de la Centrafrique.

De notre Correspondant à Bangui, Eric NGABA.

La RCA a besoin de faire ses Etats-généraux

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26 – 10 – 2014: Corbeau news Centrafrique.

Hémicycle de l'Assemblée nationale centrafricaine
Hémicycle de l’Assemblée nationale centrafricaine

La RCA a besoin de faire ses Etats-généraux

Tombée dans un chaos d’enfer qui sera ineffaçable dans la mémoire de toutes les centrafricaines et de tous les centrafricains sans distinction d’âge de notre époque puisque les moins de 5 ans aux vieillards du pays ont vécu les événements dramatiques et douloureux que le pays a connu depuis le 10 décembre 2012 jusqu’à nos jours. Le pays de Barthélémy BOGANDA devenu « République centrafricaine » le 1er décembre 1960 qui n’est plus un Etat de droit a besoin nécessairement de tenir les assises de ses Etats-généraux pour faire un diagnostic général et conclure un rapport reflétant la réalité avec des recommandations non fortes mais puissantes auxquelles tout centrafricain doit se soumettre en respectant formellement et scrupuleusement son applicabilité sous peine des sanctions du code pénal centrafricain en cas de violation. S’il n’y a pas des dispositions pénales prévues, il est temps de les établir.

Vous serez étonnés de constater (pour certains) que j’ai mis la République centrafricaine entre Guimet mais c’est parce que vus les faits gravissimes vécus, nous ne constituons plus une république sous contrôle d’un pouvoir légitime et légal depuis l’effondrement de l’Etat. En conséquent, si nous accordions tous notre violon d’aller aux Etats-généraux, je crois qu’il y aura le véritable grand déballage parce qu’on va remonter au début du commencement de la crise pour voir là où le pays a commencé sa glissade pour tomber dans le ravin. C’est-à-dire, à partir de 1958, date de la proclamation de l’indépendance, mais un peu plus que ça puisqu’il faut aussi apporter la lumière sur la disparition du président fondateur de la République, Barthélémy BOGANDA, disparition autour de laquelle un tabou s’est entretenu par le pays colonisateur qui est la France et les traitres de la nation. Il est temps que les centrafricaines et les centrafricains, à l’instar du Congo démocratique concernant Patrice LUMUMBA, prennent une décision pour tirer au clair le rapport relatif à la mort tragique et précoce du président fondateur de la République, son plan quinquennal pour le développement disparu disait-on, et orienter de manière globale une nouvelle politique de développement en tenant compte des aspirations du peuple maltraité, exploité et sacrifié par les fossoyeurs de la démocratie en faveur de la mal gouvernance et le massacre populaire (crimes de guerre et crimes contre l’humanité).

Du président David DACKO après la mort de BOGANDA, à Catherine Samba-Panza, nous sommes dans la première classe des pays africains qui ont battu le record en matière de coups d’Etat et rébellion. Compte de notre médiocrité et de notre reculade inimaginable alors qu’on a démarré ensemble avec les autres pays du continent pour la plupart indépendants en 1960, on occupe lamentablement le 185è rang sur 187 en matière de Développement humain. La RCA est devenue le plus grand entrepôt mondial d’armes et munitions alors que nous ne sommes même pas non plus des fabricants en la matière. D’ailleurs, c’est un pays qui n’a pas d’usine. A part la cimenterie construite nouvellement et que l’ouverture officielle est bloqué par la barbarie des hommes en armes. Le pays est passé pour une plaque tournante de grand concert de circulation d’armes de guerre, de petits calibres et munitions où le trafic s’est développé dans l’extrême nord à nos frontières avec le Tchad et le Soudan. C’est d’ailleurs là où, les islamistes ont mûri l’idée de créer des groupes de rébellion dénommée séléka avec plusieurs chefs de guerre, mercenaires ayant servi la guerre de Darfour et les rébellions tchadiennes en chômage, pour la simple raison que ces zones n’étaient plus contrôlables par le pouvoir central de Bangui qui s’occupait trop des affaires personnelles et claniques que celles de l’Etat. Alors que Jean Bedel BOKASSA que le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Martin ZIGUELE critiquait aujourd’hui sur les ondes étrangères et que certains compatriotes en ont fait mention sur facebook avait bel et bien un regard de chef, de père de la nation sur toute l’étendue du territoire. Les centrafricains vivaient dans la quiétude et étaient fiers de cette armée nationale (FACA) qui, déchirée aujourd’hui en lambeau, surveillait tout le territoire national et protégeait sans faille le peuple centrafricain aujourd’hui orphelin.

Depuis le chaos total, l’Etat centrafricain est en permanence sous perfusion. Sa maladie politique qui paralyse l’administration toute entière est devenue incurable comme la fièvre hémorragique Ebola qui manque de médicament approprié et efficace pour anéantir le virus mortel. Il va sans dire que la république centrafricaine a passé plusieurs années des soubresauts, (mutineries, coups d’Etat, rébellions et de grèves syndicales des travailleurs) à cause de non paiement des salaires des fonctionnaires, des pensionnaires et agents de l’Etat, du népotisme, du clientélisme, de l’affairisme et de la mauvaise gouvernance, voire aussi la gestion familiale au sommet de l’Etat. Des dignes fils du pays qui luttaient pour la démocratie et la bonne gouvernance sont tombés au champ d’honneur. Des pauvres civils ont été tués inutilement par des hommes armés qui s’affrontaient pour la défense de leur régime pour ceux qui sont au pouvoir, et pour destituer les tenants du régime pour ceux qui sont à la conquête du pouvoir en utilisant la voie non démocratique. Les règles du jeu démocratique sont bafouées par la violation de la constitution de la République. Pourtant, ceux qui nous ont gouverné et qui gouvernent ont juré devant Dieu Tout Puissant, créateur de l’humanité et devant les représentants du peuple à l’hémicycle de l’assemblé nationale centrafricaine qu’ils vont mener à bien et à bon port leur mission. Puisque celui qui gagne les élections pose sa main gauche sur le livre d’or de la République et lève la main droite est garant de la Constitution, de l’Unité nationale. Dommage que cette belle phrase souvent prononcée par nos chefs d’Etat n’est jamais respectée scrupuleusement. Les débuts des multiples crises commencent toujours sur cet aspect de violation des articles de la Constitution et les mêmes causes, à n’en point douter, produisent les mêmes effets. A chaque régime, c’est le tribunal de son prédécesseur et c’est le commencement et le renouvellement de la chasse aux sorcières. Après le procès de Jean Bedel BOKASSA, il n’y a jamais eu des procès politiques ou procès pour crimes économiques dont les verdicts ont été rendus publics. D’année en année de crises politico-militaires, il y a eu toujours classement des dossiers judiciaires et c’est l’oubli total. On tourne la page et on en parle plus. Des procédures judiciaires n’ont jamais été jusqu’au bout parce qu’il faut protéger tel ou tel qui est membre du parti au pouvoir même s’il a détourné des milliards. Alors que sous d’autres cieux, les accusés sont limogés et condamnés par la justice. L’indépendance de la justice centrafricaine disparaît en faveur du régime en place et l’Etat perd sa crédibilité. Pourtant, la justice est l’un des baromètres de la démocratie d’un Etat de droit. Depuis plusieurs décennies, on assiste à des exécutions sommaires, des assassinats, des tueries, des viols et exactions de tout genre entretenus par des régimes successifs et les principaux auteurs ne sont inquiétés ni poursuivis par la justice. De surcroît la perte des valeurs de certaines institutions nobles de la République telles que les Forces Armées Centrafricaines (FACA), le parlement de transition dont le peuple s’en est indigné, pour ne citer que celles-là.
L’Etat centrafricain effondré doit être absolument reconstruite sur des bases saines et solides avec des institutions fortes dont les responsables doivent être des hommes illuminés, intègres, ayant une vision pour la reconstruction et la refondation de la République. Et cette refondation de l’Etat doit commencer d’abord par les Etats-généraux de la République puisque nos propres dégâts depuis 1960 constituent une montagne kilométrique d’immondices qu’il faut démolir et aplanir le terrain pour reconstruire des institutions et services dignes de ce nom. Ce qui nécessite, avec l’appui de la communauté internationale un plan Marshall. Mais la responsabilité de ce vaste chantier de renaissance revient d’abord à nous les centrafricains. Surtout et surtout, il faut un véritable changement de comportement et de mentalité si nous avions la volonté politique et l’engagement national de sauver le navire qui se noie.

journaliste politique et culturel
journaliste politique et culturel

Pierre INZA

AFRIQUE: LA ZONE DU FRANC (BEAC et BCEAO) CFA EST EXTRÊMEMENT EN DANGER

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Corbeau News Centrafrique:

Zone franc CFA Afrique

LA ZONE DU FRANC CFA EST EXTRÊMEMENT EN DANGER.

Le deux banques centrales de la zone-franc(BEAC et BCEAO)et la banque centrales des Comores ne semblent pas s’inquiétées du danger imminent qui frappe à leurs portes,aucune alarme déclenchée,le mutisme de deux gouverneurs(Koné pour la BCEAO et Abaga pour la BEAC)de ces deux banques est curieux,pourquoi ne veulent-ils pas prendre leurs responsabilités face à ce danger?Ou attendent-ils l’ordre de Monsieur Draghi de la BCE(Banque Centrale Européenne)avant de réagir?
Autant de questions que leurs réponses dissiperont les doute du fonctionnement de cette monnaie qui est devenue un fardeau et un obstacle.
Toutes les zones qui ont en commun le partage du cfa et son arrimage à l’euro élaboré par une politique de”coopération monétaire”d’un autre âge,risquent elles aussi de connaître une chute qu’elles mettront plusieurs années à se relever.On est pas sans savoir que c’est la France qui maintient en otage toute la zone du franc cfa sous prétexte de l’assurance et gage de convertibilité de cette monnaie aux devises étrangères.Déjà la maison mère est en zone de forte turbulence et,est sérieusement menacée,ce n’est un secret pour personne que la France est en panne,selon beaucoup d’observateurs et analystes aussi bien des français que des étrangers de la politique économique,la France serait au bord du crash et elle ne veut pas voir cela et les choses ne s’arrangent pas.Les faits parlent d’eux-même,le chômage s’aggrave,le pays s’étouffe sous le poids de la dette,le top des tops de symbole et sanctuaire du capitalisme le”WALL STREET”parie sur l’effondrement de la France et si ce pays s’effondre comme ils l’ont prédit,toute la zone franc va suivre dans l’effondrement,parce que les 15 pays africains qui utilisent le cfa y compris les Comores sont liés économiquement et financièrement à la France,c’est un tracteur avec une remorque,la chute de tracteur entraînera indubitablement celle du remorque,et les conséquences seront catastrophiques pour les pays africains déjà en difficulté avec l’épidémie d’Ebola,les conflits et les fuites des capitaux.
Il est temps que les gouvernants,les techniciens en finances et les acteurs politiques de ces pays là se penchent rapidement sur cette question avant”l’apocalypse”,car la bonne gouvernance est aussi cela,les autres parties du monde nous ont emboîté les pas,si une voiture est amortie et qu’elle constitue un danger,il faut la changer avant l’accident,c’est question de bon sens.VAUT MIEUX PREVENIR QUE GUERRIR.

Par:  DANGABO MAMADOU Sanislas

Cameroun : 39 membres de Boko Haram tués

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BBC Afrique  /  Corbeau News Centrafrique:

32 membre de Boko Haram tués au Cameroun

Trente-neuf combattants du groupe islamiste nigérian Boko Haram ont été tués lors de trois incursions en territoire camerounais, a annoncé dimanche à l’AFP le ministère de la Défense.

Les islamistes, lourdement armés, ont effectué une incursion dans le village de Glawi, dans l’extrême-nord du Cameroun.

“Au cours de cette incursion, quatre réfugiés nigérians ont été tués par les éléments de cette secte et un Camerounais a été blessé, avant que les assaillants ne soient repoussés par nos forces de défense qui les ont pourchassés jusqu’à la frontière, tuant 12 membres de la nébuleuse Boko Haram”, a expliqué le ministère de la Défense.

Il n’a pas fait état de pertes militaires du côté du Cameroun.

Depuis plusieurs mois, les islamistes nigérians de Boko Haram ont intensifié les incursions armées dans ce pays voisin.

Le gouvernement camerounais a déployé des renforts militaires humains et matériels – y compris des avions de combat – dans l’extrême-nord du pays, pour les combattre.

L’armée camerounaise annonce régulièrement avoir tué de nombreux islamistes dans la région.

Le 17 octobre, elle avait affirmé avoir tué 107 islamistes lors d’intenses combats aux cours desquels huit soldats camerounais avaient perdu la vie.

Centrafrique: Bientôt on accusera Dologuele d’avoir vendu également la croix sur laquelle le Christ a été crucifie (Réponse de M” Dologuelé à M. Amine).

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Corbeau News Centrafrique:

Anicet georges Dologuele

LA REACTION DE DOLOGUELE CONCERNANT LA ROBE DE CATHERINE BOKASSA VENDU A 32 MILLIARDS SELON AMINE MICHEL

Anicet Georges Dologuele

Bientôt on accusera Dologuele d’avoir vendu également la croix sur laquelle le Christ a été crucifie. J’espère que c’est une blague, qu’une telle bêtise n’est pas sortie dans un meeting! 32 milliards,,c’est à dire la robe la plus chère de l’histoire de l’humanité! De plus vendue par un jeune homme qui avait à l’epoque 22 ans au moment de l’opération Barracuda pendant laquelle le palais impérial a été entièrement déménage par l’armée franchise.! Si ce Monsieur a vraiment dit ce que je lis et s’il a vraiment été applaudi, alors je suis très inquiet pour l’avenir de notre pays. Comment peut-on qualifier votre “scoop”? Le Guiness de l’imbécilité? Le prix Nobel de la bêtise? comment voyez-vous notre avenir? A œuvrer pour changer l’image et le destin de la jeunesse ou à distiller sempiternellement des informations qui portent un fond de violence gratuite, le principal mal qui ruine aujourd’hui notre pays? Je soumets cela à votre méditation, mai sachez que, contrairement à tout ce qui se dit, je n’ai jamais pris un centime à qui que soit et ce n’est pas parce que je laisse les fantasmes se développer sur ma personne et ma prétendue fortune que mes avocats ne commenceront pas a s’occuper de cette délation dont se délectent certains depuis la déclaration de ma candidature. Je suis un homme sérieux et ne suis pas menu en politique pour participer à un concours de médiocrité . Je vous recommande d’être attentif à cela.

Source: compte Facebook de Dologuelé Anicet

NDLR: Alors, on s’interroge maintenant sur la crédibilité de cette source car, on lisant bien ce démenti, on comprend toute suite que ce n’est pas Monsieur Dologuelé qui l’a écrit (vu le langage utilisé, la qualité de l’écrit y compris les erreurs commises…).

Kenya: La Première dame Margaret Kenyatta est désignée “Personnalité de l’année” par l’ONU

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AA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/La-premiere-Dame-du-Kéniya-designée-Personnalité-de-lONU.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>La premiere Dame du Kéniya designée Personnalité de l'ONU

Margaret Kenyatta, est désignée “Personnalité de l’année au Kenya” 2014 pour sa campagne destinée à éradiquer la mortalité maternelle et infantile au Kenya.

La Première dame du Kenya, Margaret Kenyatta, a remporté le prix 2014  des Nations Unies, de la «Personnalité de l’année au Kenya» .

«Je souhaite vous dédier ce prix, hommes et femmes du Kenya qui tous les jours vous vous joignez à moi dans la lutte pour la  réduction de la mortalité des mères et des nourrissons » a déclaré Margaret Kenyatta lors de la cérémonie de remise du prix dans l’enceinte du bureau des Nations Unies au Kenya.

La Première dame kényane a remporté ce prix pour sa campagne baptisée «En-dessous de zéro» [Beyond zero] destinée à éradiquer la mortalité maternelle et infantile dans son pays.

«Mettre fin aux décès prévisibles des mères et des nouveau-nés dans notre pays n’est pas un choix, c’est une nécessité » a affirmé Kenyatta.

«La naissance devrait être un moment de joie pour les familles et les communautés, pas celui de perte et de deuil» a ajouté l’épouse du chef d’Etat kényan.

Depuis le lancement de la campagne, Kenyatta a envoyé sept cliniques mobiles dans les comtés de Taita Taveta, Narok, Isiolo, Homa Bay, Wajir, Baringo et Samburu.

Fanis Lisiagali, finaliste du même prix, a reçu lors de la cérémonie un certificat rendant hommage à son travail dans le cadre de l’assistance médicale des survivants de violence sexiste et d’abus sexuels.

AA  / Magdalene Mukami

Centrafrique: Alexandre Ferdinand NGUENDET, réagit face aux violences dans la Ouaka

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Alexandre-Ferdinand-nguendet-président-du-CNT.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Alexandre Ferdinand nguendet président du CNT

Bangui (RCA), Corbeau News Centrafrique (CNC), 26-10-2014: Le président du Conseil national de la transition (CNT), Alexandre Ferdinand NGUENDET, se dit consterner par la situation déplorable de la sécurité dans la préfecture de Ouaka, au centre Est du pays. Dans une déclaration ce samedi devant la presse nationale à Bangui, il a condamné les actes de violence qui sont fréquents ces derniers temps dans ladite préfecture. La population de cette partie de Centrafrique a fait l’objet d’une attaque meurtrière faisant environ 30 morts et une dizaine de blessés au village Yamalé. Le mardi et le mercredi derniers, un groupe de peuhls armés de la localité a fait irruption dans ce village à 35km de la ville de Bambari, semant la mort et la désolation au sein de la population civile.

En sa double casquette, Représentant de la préfecture de Ouaka et président du Conseil national de la transition, il en a interpellé les forces de l’ONU et sangaris présentes dans la région de Ouaka à mettre en application les résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies au sujet de la République centrafricaine. Face à cette montée de violence ayant accentué la souffrance de la population de la Ouaka, Alexandre Ferdinand NGUENDET a demandé au gouvernement de transition à prendre ses responsabilités en ramenant la sécurité et la paix sur toute étendue du territoire national.

Pour lui, le gouvernement doit tout mettre en oeuvre pour que des solutions aux interminables souffrances de la population de la Ouka soient trouvées. Il a, par ailleurs, rassuré la population de cette région que le Conseil national de la transition qu’il préside travaillera avec le gouvernement de la transition afin de garantir sa sécurité. La région de la préfecture de la Ouaka est dans l’instabilité depuis la mise en place d’État major de l’ex coalition seleka à Bambari au centre de la Centrafrique.

Bangui, Eric NGABA pour Corbeau News

RCA: des manifestants exigent le départ des forces Sangaris

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AA  /  CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Manifestation-de-la-population-de-Bambari-contre-les-forces-françaises-Sangaris.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Manifestation de la population de Bambari contre les forces françaises Sangaris

“Notre malheur est en partie lié à l‘arrivée des forces Sangaris qui n’ont fait qu’attiser les tensions en choisissant d’armer les Peuls”

Des centaines de manifestants chrétiens ont reproché, samedi, aux forces militaires françaises la distribution d’armes aux Peuls (groupe ethnique constitué d’éleveurs partisans de la coalition séléka), a rapporté un correspondant de Anadolu.

Hommes et femmes, jeunes et moins jeunes, toutes catégories confondues, ont exigé en manifestant dans les rues depuis vendredi matin le départ immédiat des forces  françaises “Sangaris” .

La ville est devenue peu fréquentable, vu les pneus brûlés et les barricades érigés partout par les manifestants qui considèrent que les Peuls étaient derrière les tueries récemment survenue à Ouaka (Bambari).

«  Non à l’impérialisme, non au colonialisme français », « non à l’armement des Peuls par les forces françaises », tels étaient les slogans brandis par les manifestants.

 « Notre malheur est en partie lié à l‘arrivée des forces Sangaris qui n’ont fait qu’attiser les tensions en choisissant d’armer les Peuls. Ces derniers commettent des exactions au quotidien», a déclaré un manifestant à Anadolu.

Inquiète de la situation instable qui prévaut à Bambari, une habitante de la ville a déclaré, sous couvert d’anonymat, qu’elle était depuis ce matin bloquée bloquée chez-elle, ne pouvant regagner son travail dans un champ ».

Dans un mémorandum qu’ils ont ensuite remis au chef des forces rattachées à la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca), actives à Bambari, les manifestants exigent : l’Arrêt des hostilités dans la région, le désarmement forcé des milices séléka et anti- balaka, l’arrêt de distribution d’armes par les militaires français aux peuls, le départ des forces sangaris, la protection des civiles et l’envoi des forces armées centrafricaines (FACA) dans leur région.

Par ailleurs, les éléments de la séléka qui ont suivi ces manifestations n’ont pas réagi.

De leur côté, les militaires français n’ont émis aucune réaction par rapport à ces manifestations et aux revendications des protestataires, jusqu’à venderdi en débutr d’après-midi.

Au moins 30 personnes ont été tuées et des dizaines d’autres ont été blessées lors d’attaques perpétrées mardi et mercredi par un groupe armé dans la localité de Yamalé, près de Bambari, au centre de la République Centrafricaine.

La ville de Bambari est secouée par la violence depuis mai dernier, quand des milices chrétiennes anti-balaka se sont approchées de la localité. La cohabitation avec l’ex-rebellion Seleka (à majorité musulmane) y est délicate et plusieurs affrontements éclatent régulièrement dans la région.

Au début du mois d’octobre, un accrochage entre la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca) et un groupe de musulmans, avait fait 16 morts dans cette région.

Anadolu Agency

Les bénéfices de Miss Afrique International iront à la Centrafrique

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Notreafrique.com  /  Corbeaunews.ca

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Concours-Miss-Afrique-International.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Concours Miss Afrique International

 

La grande finale du concours de beauté « Miss Afrique International » se tiendra samedi prochain au Palais des Congrès de Cotonou.

« Ce concours annuel de beauté réunira 130 Miss africaines avec 43 Miss finalistes dont 30 nationales de l’Afrique, 8 finalistes venant de l’Europe et 5 autres de l’Amérique », a confié Mme Olga Fafolahan, présidente du comité d’organisation de l’évènement.

Ce concours de beauté, a-t-elle poursuivi, rassemblera non seulement des reines de beauté en provenance de plus de 43 pays d’Afrique, d’Europe et d’Amérique, mais aussi des artistes de renom, des stylistes modélistes africains, 15 actrices et humoristes ainsi que plus de 1.400 visiteurs de l’Afrique, de l’Europe, des Antilles et des Caraïbes, de l’Asie et de l’Amérique, pour célébrer la beauté et la culture africaines.

« Cet événement permettra de faire du Bénin une terre d’accueil pour tous les Africains du monde en leur permettant ainsi de retrouver leur origine chaque année à travers ce pèlerinage de la paix avec les plus belles femmes du continent », a-t-elle estimé.

Pour la présidente du comité d’organisation du concours,  » Miss Afrique International », l’évènement permettra, non seulement de sensibiliser, mais aussi d’amener les Africains et le reste du monde à une prise de conscience sur l’importance et l’urgence d’aider les pays victimes de la famine en Afrique.

« A travers cet événement, nous tenons surtout à faire la sensibilisation sur les problèmes qui amènent l’Afrique à la famine. C’est pourquoi Miss Afrique International a choisi la République Centrafricaine qui recevra les fonds collectés afin de lutter contre la famine qui sévit actuellement dans ce pays », a-t- elle affirmé.

Centrafrique: Monsieur Amine Michel accuse Dologuelé Anicet d’avoir vendu la robe de couronnement de Catherine Bokassa

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Monsieur-Amine-Michel-candidat-à-la-présidentielle-en-centrafrique.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Amine Michel candidat à la présidentielle en centrafrique

 

Paris (FRANCE), Corbeau News Centrafrique (CNC): Une rencontre débat a été organisée aujourd’hui en France par Monsieur Amine Michel,  Président du parti UNDP avec  la diaspora centrafricaine. Lors de ce débat, plusieurs questions ont été posées à Monsieur Amine Michel, qui est d’ailleurs Candidat déclaré à la Présidentielle de 2015, par les participants, mais une seule d’entre elles ont retenu l’attention de tous. C’était la question posée par Monsieur Aimard Bienvenu Guinon.

Ce dernier, a demandé à Monsieur Michel Amine de ce qu’il pense de la Candidature de Monsieur Dologuelé Anicet à la Présidentielle de 2015? Et la réponse a été toute une surprise pour tout le monde. Le Président de l’UNDP a dit:  ” c’est un Centrafricain comme les autres hommes politiques…, Doleguele est celui qui a vendu la robe de couronnement de Catherine Bokassa a 32 milliards. Et il a gardé les sous“. Cette réponse est suivie d’un applaudissement globale et sans fin des participants dans la salle de conférence.

Alors, la question que beaucoup se posent est de savoir quel lien entre Monsieur Dologuelé Anicet et Madame Catherine Bokassa? Ont-ils un lien de parenté, familial? Amical? D’affaires? Et à quel moment Monsieur Dologuelé a t-il vendu cette robe? Quand? Et qui est l’acquéreur? Et quelle était la réaction de Madame Catherine Bokassa?

Ce qui est sûr, tous les centrafricains savent que Monsieur Dologuelé Anicet, en matière de fonds, il ne blague jamais, à tel point que certains de ses collègues à la BEAC de Paris à l’époque le surnommaient ” AIMANT MONÉTAIRE”. Mais avec cette nouvelle accusation, c’est très grave et Dologuelé Anicet doit des explications aux Centrafricains sur cette nouvelle affaire.

 

Antoinette PKI-YÉ

 

La Côte d’Ivoire présente sa candidate pour la direction de l’ OMS en Afrique

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 AA/CNC

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/10/Côte-dIvoire.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Côte d'Ivoire

La Côte d’Ivoire présente sa candidate pour la direction de l’OMS en Afrique

Au total, 5 candidats (4 femmes et un homme) sont en lice.

Le ministère ivoirien de la santé a présenté, vendredi, la candidature de Thérèse N’Dri Yoman au poste de directeur régional de l’organisation mondiale de la santé(OMS) en Afrique.

Lors d’une conférence de presse organisée au siège du ministère à Abidjan, Raymonde Koffie Goudou, ministre ivoirien de la santé a rappelé les atouts de la Côte d’Ivoire dans cette course disputée dans la zone CEDEAO (Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest)  avec le Mali et le Bénin.

« Notre pays a une faible représentativité au niveau international (…) A ce titre, nous nous appuyons sur l’expérience de notre candidate tant dans la santé que dans la vie associative », a indiqué Koffie Goudou. En effet, le professeur Thérèse N’Dri-Yoman est titulaire d’un doctorat d’Etat en médecine et d’une agrégation en hépato-gastro-entérologie (…) Elle a successivement occupé les postes de directeur de recherche en sciences Médicales de l’Université Félix Houphouet Boigny d’Abidjan, de directeur général de la santé puis de ministre de la santé et de la lutte contre le sida », a détaillé Koffie Goudou

L’ élection du représentant régional de l’ OMS en  Afrique se tiendra du 3 au 7 novembre 2014 à Cotonou(Bénin). 700 participants, dont 47 ministres de la santé membres du comité régional de l’organisation éliront le nouveau directeur, lors de sa 64ème session.

Alassane Ouattara, le président ivoirien a lui-même porté à bout de bras la candidature de Yoman, entérinée au conseil des ministres du 6 juin 2014.

Au total,  5 candidats (4 femmes et un homme) sont en lice. L’Afrique de l’Ouest compte trois candidatures (Mali, Bénin, Côte d’Ivoire). L’Afrique centrale fait bloc autour d’une seule personne. Il s’agit d’un représentant  de la République démocratique du Congo. La dernière candidate vient du Botswana.

Une délégation composée des ministres de la santé, des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des ivoiriens de l’extérieur se rendra  à Cotonou en appui à l’équipe de campagne de N’Dri Yoma, a annoncé la ministre ivoirienne de la santé, avant de demander l’appui de tous les ivoiriens.

Clarisse Bolonga pour AA

Centrafrique: les forces françaises Sangaris basculent vers l’Est

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BRUXELLES2  /  Corbeau News Centrafrique:

Point de situation entre la <a href=Minusca Et le GTIA Magenta à N’Gakobo (près de Bambari) (crédit : Etat-Major des armées / ECPA)” width=”450″ height=”290″ />

En Centrafrique, les Français de Sangaris effectuent le travail d’entrée en premier. Après avoir sécurisé l’ouest du pays, et la route (vitale) d’approvisionnement vers le Cameroun, les forces françaises de Sangaris se concentrent actuellement sur les régions du Centre autour de Sibut (Kémo-Gribingui), Kaga Bandoro (Gribingui), Grimari et Bambari (Ouaka).  Objectif : stabiliser le couloir central, puis basculer vert l’Est où la situation reste « tendue ».

Tenir le centre puis basculer vers l’Est

Le transfert d’autorité (TOA) a déjà été effectué avec la MINUSCA (la force des Nations-Unies) sur Bouar puis ce sera au tour de Boda et Bosangoa. Le 20 octobre, « 10 véhicules blindés de combat d’infanterie (VBCI) étaient déjà déployés dans le couloir central, entre Sibut et Dékoa », selon l’Etat-major des armées. Les deux derniers véhicules, toujours à Bangui, rejoignent le couloir central actuellement.  Les Français sont déjà à Bria (Haute Kotto). Une compagnie du 1er régiment de tirailleurs (1er RT) « achève sa bascule dans l’Est du pays ».

Un niveau de sécurité nécessaire

L’objectif est « d’arriver à un niveau de sécurité minimum » explique un officier de Sangaris à B2. « Cela ne signifie pas automatiquement de revenir à la paix. Mais cela représente un niveau suffisant pour permettre à la MINUSCA de prendre le relais ; permettre aux ONG de s’implanter pour remplacer les défaillances de l’Etat et arriver au palier sécuritaire nécessaire pour remettre en place l’autorité gouvernementale nécessaire (préfet, maire, justice, police ou gendarmes). »

Le retour de l’administration

Ainsi à Bouar, dans l’ouest du pays, la justice se remet en place, « des procès et des jugements sont rendus. Et des peines qui sont exécutées. » A Boda, une task force administrative a été mise en place qui va au delà de l’aspect régalien, s’attachant aux questions de environnement et de santé. A Bangui, Sangaris demeure présent, en patrouillant, et en intervenant mais au second rang, en renfort de la MINUSCA ou des forces de sécurité intérieure. Mais le relais va être passé à terme aux forces de police, centrafricaines ou des Nations-Unies.

Bangui : une zone police

Bangui va devenir une « zone police avec 1800 policiers. Ce qui n’est pas négligeable. » Dans la capitale centrafricaine, on a « davantage affaire à des questions de délinquance, classique en zone urbaine, de banditisme armé » qui ressortent davantage d’un maintien de l’ordre civil, policier, que d’une intervention militaire. « Il ne faut pas être trop vertueux ou demander trop de choses. »

(NGV)

Paix et sécurité en Centrafrique : Antoinette Sassou-N’Guesso mobilise la Mipreda

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AIAC  /  CNC

Lors de son intervention à la troisième réunion du bureau exécutif de la Mission des premières dames d’Afrique pour la paix (Mipreda), le 18 octobre à Pretoria (Afrique du Sud), l’épouse du chef de l’État congolais n’est pas restée indifférente face à la situation périlleuse qui prévaut en Centrafrique

 

La première dame congolaise a encouragé ses consœurs à s’impliquer plus pour la mobilisation internationale en vue d’un retour à la paix et à la stabilité en République centrafricaine.

Consciente de l’ampleur des conflits armés répétitifs qui déchirent le continent africain, Antoinette Sassou-N’Guesso a rappelé à ses consœurs que « l’implication constante du Congo dans la résolution des conflits et le rétablissement de la paix en Afrique ne peut nous laisser en marge des activités tendant à apporter des solutions aux maux qui minent notre continent. C’est donc à ce titre que nous nous impliquons dans l’extinction du feu qui couve à nos portes. »

Dans cette même perspective, la première dame du Congo avait déjà sollicité le concours de toutes les forces éprises de paix pour se pencher sur le suicide collectif qu’était en train de s’infliger le peuple centrafricain. « Nous ne pouvons laisser un peuple, et principalement nos filles et nos sœurs de RCA, continuer à vivre le martyre », déclarait-elle lors du Forum de Crans-Montana tenu en mars dernier à Bruxelles.

La religion étant très souvent exploitée pour créer des crises et des conflits par ceux qui comptent profiter de la misère des populations, l’épouse du président congolais, Denis Sassou-N’Guesso, s’est adressée également aux chrétiens de Johannesburg lors d’un culte de prière, leur demandant de prier sans cesse et de cultiver l’amour du prochain afin que la paix s’installe définitivement dans les pays en conflit.

Par ailleurs, Antoinette Sassou-N’Guesso a renchéri sur l’épineuse question des violences sexuelles qui figure parmi les principales conséquences entraînées par ces crises. Elle a souhaité que les premières dames, par l’entremise de l’Organisation des premières dames d’Afrique contre le sida, puissent servir d’intermédiaire pour mettre à l’ordre du jour ce supplice. Elle a rappelé que le Congo avait été sollicité pour servir de facilitateur entre l’Angola et la RD-Congo afin que les premières dames de ces deux pays frères puissent se parler et s’impliquer dans la lutte contre les violences faites aux femmes dans leurs pays. Elle a demandé que cette mission de facilitation puisse se faire aussi sous la houlette de la Mipreda.

 

Durly-Émilia Gankama pour AIAC