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CENTRAFRIQUE: LE GENERAL AROUN MAHAMAT DE L’EX SELEKA SOUS LES VERROUX DE LA JU DEPUIS LE 8 AVRIL

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(Corbeau News Centrafrique)

SELEKA

 

LE GENERAL AROUN MAHAMAT DE L’EX SELEKA SOUS LES VERROUX DE LA JU DEPUIS LE 8 AVRIL

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 13-04-2015

 

En fuite pour Bambari, cet officier auto-proclamé général de l’ex séléka Aroun MAhamat a été arrêté le matin du 8 avril au BARC. Il était en compagnie de six autres personnes. Un fusil d’assaut de marque AK47 et beaucoup d’autres effets militaires ont été retrouvés sur eux.
« Quelque soit la durée de la nuit le soleil finit toujours par apparaitre ». Cet adage est très connu des centrafricain. C’est ce qui arrive au compte-goutte, semaine après semaine aux seigneurs de guerre en Centrafrique. Un véhicule L200 de couleur verte chargé avec beaucoup de bagages bâchés où l’on peut voir trainer des matelas. C’est dans cette embarcation que le général séléka Aroum Mahamat a été appréhendé le matin du 8 avril. Celui que beaucoup de gendarmes identifient comme le pyromane de la ville de Bouca, est tombé dans leurs filets. Ils l’ont surtout reconnu grâce à sa célébrité au temps de gloire des éléments sans foi, ni loi des séléka, étant celui qui a mis le feu à la gendarmerie de cette ville. Malgré la fausse identité collée sur le véhicule au nom de CONVOI SECURISE DE LA Minusca, les dieux de l’esquive n’étaient pas avec lui.
Selon les sources proches de la gendarmerie nationale, le fameux général a été arrêté avec six de ses complices. Une AK 47 avec des munitions, des jumelles, des tenus combats, deux bérets, des rangers, des téléphones portables dont un turaya, deux ordinateurs portables et une clef USB sont les effets qui ont été retrouvés dans le véhicule. Les sept hommes dont un certain Babanani, suspecté d’être l’un des auteurs de l’attentat à l’Eglise Notre dame de Fatima, le 28 mai 2014, fait partie des appréhendés. Ils sont tous maintenus à la Section de Recherche et d’Investigation, SRI, pour des enquêtes. L’officier en charge du dossier, leur colle déjà le chef d’accusation de l’association de malfaiteurs et détention illégale d’arme de guerre et effets militaires.

« Le dossier est entrain de suivre son cours », nous a confié un officier de la gendarmerie. Après les arrestations du Tout puissant général auto-proclamé des anti-balaka, Chocolat des anti-balaka ou Ousmane Mahamat Ousmane de séléka, la liste est loin de finir. Il existe encore des faiseurs du beau temps et de la pluie qui déambulent dans les quartiers et villes. Sans justice, il n’y aura pas de pardon et réconciliation véritable en Centrafrique. Beaucoup de villages ont été brulés sans que leurs auteurs poursuivis. Il en est de même pour les pertes en vie humaine et en bien meuble et immeuble.
Les ex Séléka aussi bien que les Antibalaka ont une pluralité de violations de droit de l’homme sur les paisibles populations civiles. Thémis, la dame justice a les yeux enturbannés, elle ne fait pas de discrimination, elle dit la justice, sans parti pris. « Ces arrestations ne font que commencer », dit l’homme de la rue. De l’opinion nationale, on remarque une soif inimaginable de la justice et de la réparation des préjudices commis.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

 

Centrafrique : La corruption, un mal du Ministère des Affaires Etrangères

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(Corbeau News Centrafrique), 13-04-2015

MINISTER

 

Centrafrique : La corruption, un mal du Ministère des Affaires Etrangères

Bangui, (E.B ), 12-04-2015

Le haut niveau de corruption dans l’administration Centrafricaine dans son ensemble reste une spécificité pour le Ministère des Affaires Etrangères malgré les pressions internationales et de nombreux plans ou lois de lutte contre la corruption, la pratique reste une constante dans la vie de tous les jours.
Depuis 2008, le Gouvernement Centrafricain a mis en place le comité national de lutte contre la corruption, organe chargé d’élaborer la politique nationale de lutte contre la corruption. Cet organe travaille sous la tutelle de la primature tarde à être opérationnel.
Plusieurs diplomates ont reconnu avoir versé au moins un pot-de-vin avant d’être nommé et qu’ils doivent partager leur salaire avec le Ministre et certains Membres de son cabinet.
Les manœuvres par-ci par-là, les cadeaux et dons reçu par le Ministre des Affaires Etrangères et certains membres de son cabinet témoigne à suffisance de cette mauvaise pratique qui n’honore guère notre Pays. Le Ministre Kongo Doudou Toussaint tient absolument à faire un mouvement dans toutes les Ambassades alors que les diplomates qui ont été relevés sous les régimes, Bozizé et Djotodia n’ont pas encore reçu leurs titres de rapatriement.
La priorité du Gouvernement, selon ce dernier, c’est seulement de faire le mouvement du personnel dans les Ambassades, mais avec quels moyens ?
On se souvient que certaines Ambassades ont été fermées pour impayés de loyers et d’autres diplomates ont trouvé la mort par faute de soins appropriés et manque de prise en charge médicale.
Selon un cadre des Affaires Etrangères, plusieurs proches du Ministre Kongo Doudou Toussaint font partie du Mouvement en cours, qui ignore complètement que le diplomate est l’image de la République Centrafricaine et que si l’on doit nommer quelqu’un parce qu’il est parent au Ministre ou parce qu’il a donné une enveloppe, la crise Centrafricaine ne finira jamais.
Les qualités à présenter pour faire carrière en tant que diplomate sont nombreuses : sens de la conciliation, langues, connaissances politiques, juridiques et économiques sont indispensables.
Il est grand temps que le Ministre des Affaires Etrangères pense à améliorer les conditions de vie des Diplomates et Cadres du Ministère au lieu de chercher à placer ses proches ou clients.

Bangui, Eric BEMCOM 

 

 

Centrafrique: Election Miss-Cemac : La centrafricaine Flora Ngahally, élue 2ème Dauphine

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(Corbeau News Centrafrique)

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Election Miss-Cemac : La centrafricaine Flora Ngahally, élue 2ème Dauphine

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 13 -04-2015

 

Le 11 avril dernier, la Miss-Centrafrique pour la paix 2015, Flora Habiba Ngahally a participé au concours Miss-Cemac à Ndjamena au Tchad où l’ambassadrice centrafricaine a été élue deuxième Dauphine après la Gabonaise et la Tchadienne Elise Dekosse, respectivement Miss et 1ère Dauphine. Cette fois, la République centrafricaine a fait parler d’elle en positive au-delà des frontières, mais non pas de sa guerre ou de sa crise.
« J’aime mon pays la RCA, c’est pour cela que j’ai postulé pour être élue Miss-Centrafrique aujourd’hui. Je vais, de par ma beauté extérieure et intérieure, présenter un autre visage de la République centrafricaine, pas celui que l’on connait avec les guerres, de la haine, de la division ; mais plutôt, une République centrafricaine forte en espérance vers la paix durable et le développement. » a-t-elle a déclaré mercredi 25 mars dernier, Flora Habiba, lors de sa toute première conférence de presse avant son départ pour Ndjamena. « Pour cela, […] j’irai défendre les couleurs de notre pays à Ndjamena au Tchad lors d’un concours de Miss-CEMAC […] et je reste confiante de remporter un prix. » avait-elle promis à cette même occasion.
Joignant parole à l’acte, l’ambassadrice de la beauté centrafricaine a tout donné pour honorer son pays en hissant haut le drapeau de la RCA et faisant entonner l’hymne nationale ‘’La Renaissance’’ du haut de la tribune de la beauté sous-régionale à Ndjamena. La centrafricaine a donc, remporté le troisième prix de ce concours Miss-Cemac parmi ses sœurs du Congo, de la Guinée Equatoriale, du Tchad, du Cameroun et du Gabon.
Rappelons que depuis sa nomination le 21 mars dernier, Flora Habiba ne cesse de ménager aucun effort, pour faire briller l’esprit de la paix et de la cohésion sociale en RCA. C’est pour cela que le jour du ‘’Jeudi saint’’ dernier, elle a accompagné l’Archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalainga à la prison centrale de Ngaragba où 31 prisonniers ont été baptisés, histoire de soutenir moralement les locataires de l’ ‘’université de Ngaragba’’ dans l’optique justement de la paix.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Décision de désignation N° 021/2015

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(Corbeau News Centrafrique), 13-04-2015

Collectif Touche pas à ma constitution LOGO MODIFIÉ

 

 

Décision de désignation N° 021/2015

Vu la loi du 1er Juillet 1901,

Vu le statut et le règlement intérieur,

Vu la Décision d’enregistrement dudit Collectif au Journal officiel en date de Juin 2012,

Vu la proposition de désignation d’un Conseiller Juridique et Conseil du Collectif adoptée en unanimité,

Le Bureau Exécutif du collectif « Touche pas à ma Constitution » décide ce qui suit :

Article1er: Maître Symphorien BALEMBY est désigné en qualité de conseiller Juridique et Conseil du Collectif.

Article 2 : La présente décision prend effet à compter de la date de sa signature et sera publiée partout où besoin sera.

Fait à Paris, 07. 04. 2O15

Le Coordonnateur Général du Bureau Exécutif.

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Ampliations :

-Le Bureau Exécutif,

-L’intéressé,

-La Presse.

Centrafrique: Caporal Nazrul Islam, un casque bleu Bangladais, mort dans un accident de circulation à Bangui

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(Corbeau News Centrafrique)

MUNISCA

 

 

Caporal Nazrul Islam, un casque bleu Bangladais, mort dans un accident de circulation à Bangui

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 12-04-2014

 

Le Caporal Nazrul Islam du contingent Bangladais de la Minusca, âgé de 32 ans a péri le jeudi 9 avril 2015, dans un accident de circulation survenue à Boali, à 90 km au nord de Bangui. La confirmation de l’accident a été faite vendredi 10 avril, soir par la Minusca. « Un Casque bleu du contingent bangladais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA), le Caporal Nazrul Islam, est décédé le jeudi 9 avril 2015, suite à un accident de la circulation survenu à Boali, Préfecture d’Ombella-M’Poko, à 90 km de Bangui. » peut-on lire dans le communiqué.
Outre le décès du caporal Nazrul, l’accident a également fait douze blessés dont trois autres se trouvant dans un état critique.
Le caporal Nazrul devient ainsi que sixième casque bleu à avoir trouvé la mort en RCA depuis le déploiement de la Minusca, le 15 septembre 2014.
La confirmation de la mort du caporal bangladais est intervenue le même jour où plus au Centre du pays, à Kaga Bandoro, des centaines de manifestants civils ont tenté d’investir la base de la Minusca de la localité. La tentative des Casques bleus de disperser les manifestants a fait un mort parmi la population. Les manifestants entendent ainsi protester contre l’inaction des Casques bleus face aux attaques des

peulhs musulmans armés sur la population chrétienne de la localité. Le porte-parole de la Minusca, Hamadoun Touré qui s’est prononcé sur cet incident sur ‘’Guira FM’’ la radio de la Minusca balaie du revers de la main, toute accusation de partialité et informe de l’ouverture d’une enquête en vue de déterminer les circonstances de la mort de ce manifestant.

Bangui, Fred KROCK P CNC

Centrafrique: Mahamat Kamoun ouvre des consultations à la base pour les groupes armés

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( Corbeau News Centrafrique )

Le Nouveau Premier Ministre Centrafricain Mahamat Kamoun

 

Mahamat Kamoun ouvre des consultations à la base pour les groupes armés

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 12-04-2015

Le Premier ministre Mahamat Kamoun, en présence du Général Babacar Gaye, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies et Chef de la Minusca, a procédé, ce vendredi 10 avril 2015, au Stade du Complexe Barthélemy Boganda à Bangui, à l’ouverture d’une concertation des groupes armés signataires de l’accord de cessation des hostilités. Les discussions proprement dites qui auront lieu du lundi à samedi prochain, visent à recueillir les propositions des groupes armés relatives au programme DDR (désarmement, démobilisation et réinsertion des ex-combattants), lesquelles propositions seront soumises au forum de Bangui prévu du 27 avril au 4 mai prochain.
Il s’agit d’une suite logique des engagements pris par ces groupes, le 23 juillet 2014, à Brazzaville comme l’a rappelé le Premier ministre, Chef du gouvernement : « Les centrafricains ont fait le choix de poursuivre les discussions à Bangui, afin de sortir définitivement notre pays de cette crise. Pour vous permettre d’appréhender la quintessence de ces documents, il convient de faire référence aux différentes résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies qui demandent aux autorités centrafricaines de la transition de faire accepter l’esprit d’une approche commune et de nature fondatrice, afin de permettre de mettre sur pied les Forces de défense et de sécurité intérieures professionnelles, représentatives et équilibrées. »
Au total, cent leaders politico-militaires ont répondu à l’appel des autorités de la transition et de la communauté internationale. C’est pourquoi, le Premier ministre a qualifié de cette rencontre de ‘’rendez-vous de la maturité’’ où les groupes armés doivent faire preuve de volonté de tourner la page sombre de l’histoire de la RCA : « En réalité, nous devons profiter de cette discussion pour aplanir nos divergences. Non seulement un véritable engagement entre le gouvernement de transition et les groupes armés, mais aussi un rendez-vous de plus de cent leaders avec la communauté internationale. L’occasion nous est donné de montrer notre maturité et l’image d’un pays résolument engagé dans le processus de consolidation de la paix. »
Gl Babacar Gaye, pour sa part, a rappelé aux groupes armés que le désarmement et la paix demeurent le passage obligé clairement identifié par le peuple centrafricain tout entier, à l’occasion des consultations populaires à la base : « Aux groupes armés, je crois que lors des consultations populaires à la base, le peuple vous a parlés, il attend de vous qu’une simple chose : le désarmement et la paix. Pour ceux des groupes armés qui n’ont pas encore répondu à l’appel et qui ont quelques inquiétudes et questionnements, je leur dis qu’il n’y a qu’un seul chemin pour sortir de cette situation, c’est le désarmement et la paix. »
Le Colonel Laurent Djim-Wei de l’APRD (Armée populaire pour la restauration de la démocratie) a affirmé que cette concertation est l’occasion tant souhaitée. « Il y a un certain nombre de choses que nous ne pouvons pas déballer au forum. C’est pourquoi ces discussions nous permettront de débattre au fond des raisons qui ont poussé les uns et les autres à recourir aux armes. Nous sommes condamnés à nous entendre autour de l’essentiel, même si certaines entités ont des agendas cachés, c’est l’occasion à jamais de les soumettre au débat, car il n’y a rien de non-négociable en matière de la recherche de la paix. La communauté internationale sera présente, les officiers généraux des FACA (Forces armées centrafricaines) également seront là pour écouter tout le monde, entité par entité. »
Rappelons que les sept groupes armés concernés sont, la Séléka, les Anti-balaka, l’APRD, le R-J (Révolution justice), le FDPC (Front démocratique du peuple centrafricaine), le MLCJ (Mouvement de libération centrafricain et la justice), UFDR (Union des forces démocratiques pour le rassemblement).

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

 

Bangui: Communique de Presse d Mouvement Révolutionnaire de Patriote Musulmans Centrafricains (MRPMC)

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Bangui, (Corbeau News Centrafrique), 12-04-2015

FORUME 1

 

 

Communique de Presse d Mouvement Révolutionnaire de Patriote Musulmans Centrafricains (MRPMC)

Communiquer: N 003/15/CN/MRPMC

 

Coordination  de Mouvement Révolutionnaire de Patriote Musulmans Centrafricains (MRPMC) conteste fermement la désignation des Membres du Comité Technique d’Organisation du Forum National de Bangui, de la Création du Comité Technique d’organisation et du Présidium du Forum National de Bangui prévu du 24 avril au 4 Mai 2015.
Alors,le problème est ? Pourquoi est-il si difficile aujourd’hui de parler de forum à Bangui, sujet devenu tabou ? Pourquoi certains de nos patriotes ne se sentent-ils plus chez eux ? Pourquoi est-on dorénavant abreuvé sans cesse de termes comme laïcité ou vivre-ensemble qui n’avaient jusqu’à récemment pas besoin d’être évoqués tant ces principes étaient vécus par les patriotes presque sans le savoir, comme la Présidente faisait de la discrimination prose sans le savoir ? Leur usage répétitif et intempestif ne constitue-t-il pas, en fait, un aveu de reconnaissance d’un véritable problème qui se pose aujourd’hui pour l’unité de la nation ?
Cela conduit inévitablement à des situations non seulement insupportables et mal vécues par nos patriotes mais qui deviennent dangereuses pour l’avenir.
Nos gouvernements n’ont, depuis, toujours rien changé, fermant les yeux sur un sujet pourtant capital pour l’avenir de la nation. Il n’est tout de même pas difficile de comprendre  que sous les coups de boutoir d’une radicalisation des esprits d’une partie de cette discrimination nous courrons au devant de lendemains douloureux car nos culture n’est pas celle de notre conception de la liberté, de la dignité d’égalité et du respect de la personne humaine et de la distinction des pouvoirs. Des valeurs universelles léguées par notre civilisation, celles de nos racines. Cela permet ainsi de mettre en évidence le fossé qui existe entre les valeurs que porte et promeut la RCA et celles revendiquées par une partie de plus en plus importante de ceux qui se réclament nos patriotes et de mieux comprendre leurs réactions de nos droit que vous considérez à tort comme un repli sur soi, un rejet de l’autre qui serait marqué par  un sentiment de dépossession , entretenu avec malignité . Nos patriotes sont simplement marginalisés  et consternés devant un tel acte.
Car il faut également écouter certains responsables de nos patriotes, religieux musulmans, sur notre droit de liberté, qui ne sont d’ailleurs nullement inquiétés par les pouvoirs publics : mais celle de communauté est très importante, car reconnaître une communauté, c’est reconnaître tout sont discrimination. Nous travaillons à ce que notre communauté soit reconnue par la République Centrafricains. Alors, nous pourrons constituer une communauté, appuyée sur  lois que nous avons en commun en République Centrafricains, et ensuite appliquer nos droit à notre communauté , L’assimilation suppose que nos patriotes  se fondent à terme dans la population.
Le Coordination de (MRPMC)  affirme que  MRPMC  consiste à rendre possible ce qui est nécessaire. Et ce qui est nécessaire aujourd’hui c’est la refondation urgente de nos patriotes  sur la discrimination au sein de gouvernement  et l’application ferme de notre droit.
Il faut bien que vous compreniez que l’instauration d’un tel droit mènerait à l’émergence d’une société culturelle qui ne pourra que se déchirer car conduisant vers le droit chemin de notre pays et non, à terme, vers la guerre civile.
Car en adoptant une telle mesure, à un moment où l’intégration ne fonctionne plus sous l’effet du nombre, il n’est pas difficile de comprendre que des groupes de pression se mettront inévitablement en place pour chercher à imposer encore plus leurs revendications. Comment ne pas comprendre que nos valeurs, nos principes de vie, nos relations seront profondément affectées si nos patriotes non pas  leur mot à dire sur leur droit quotidienne? Il semble que le bon sens ne soit pas une qualité répandue chez nos responsables politiques. Pourtant, l’une des tâches nobles du politique est de maintenir et entretenir l’unité de la Nation laquelle ne peut exister qu’à la condition que nos patriotes possèdent un minimum de cohérence interne. Il serait donc temps non seulement de cesser d’accepter mais de revenir sur cette multitude  sans fin imposés en fait à la société centrafricains alors que c’est à celui qui est accueilli de s’adapter à sa nouvelle vie et non pas à celui qui le reçoit. Car en acceptant ces dérives, nos responsables politiques encouragent la surenchère avec des revendications inacceptables et insupportables qui ont conduit, entre autres  c’est tout de même condition  à introduire des méthodes de guerre civile, insécurité, braquage etc… contraires à nos patriotes et aux principes d’une société civilisée, ou à ce que nos droit ne soient pas appliquées partout car non acceptées par certains qui vise leur intérêt personnel .
C’est ainsi qu’une crise identitaire, nationaliste  est imposée à nos patriotes, car c’est bien de cela dont il s’agit. Elle n’aurait jamais dû se produire si nos responsables politiques avaient œuvré, depuis des années, pour le bien commun et dans l’intérêt de la Nation. Et le bon sens voudrait que l’on rappelle ou que l’on apprenne à cette discrimination dans laquelle elle vivait notre pays est en grande partie la conséquence de sa culture fermée à la connaissance et au progrès. La suite logique est que le gouvernement  doit en prendre conscience et décider de s’intégrer nos patriotes, qui l’a accueillie et qui lui offre des conditions de vie de leur droit enfin décentes. Elle doit se fondre dans la masse, comme d’autres l’ont fait, pour réussir leur droit, leur liberté et nouvelle vie pour donner à nos enfants des nouvelles  vie perspectives de réussite dans une nouvelle culture qu’elle doit progressivement adopter pour y inscrire sa descendance.

Et celui qui refuse ce pacte, n’a pas sa place chez nous. Le problème que pose cette discrimination n’est pas tant le pays d’origine que la culture qui la réunit. Cette dernière est modelée pour les centrafricains qui est, il faut bien l’admettre, incompatible avec nos patriotes démocratiquement. D’ailleurs, cette discrimination et même nos enfants nés en RCA  et appelés  étrangers, restent viscéralement très attachés à la nationalité du pays et à leur religion à laquelle ils font allégeance pour la plupart. Et les premiers résultats d’une telle politique  menée par l’Éducation nationale se sont concrétisés avec les émeutes que le pays a connues cette crise. Elles se reproduiront. Une dizaine d’années plus tard, si les choses ne sont pas arranger que s’aggravées Cela ne doit-il pas interpeller nos responsables politiques et nos gouvernement pour  les amener à  tirer les conséquences en révisant leur vision idy
llique et angélique de cette pays  qui risque de tourner au cauchemar ? Gouvernement, n’est-ce pas prévoir ?
Il est vrai que dans notre pays, depuis plusieurs années, la bienpensante et le politiquement correct règnent dans la tête de la plupart de nos responsables politiques ainsi qu’au sein d’une grande partie de nos médias incapables de traiter les faits avec objectivité mais en revanche  à se comporter en Conseille à la présidence qui  se prend comme chef de cette Transition  , procureurs et en juges à l’égard de ceux qui tentent d’alerter sur les dangers qui guettent notre pays en sonnant d’urgence. Le cas de nos patriotes arrestations arbitraires et nos accès de circulation de nos patriotes à l’intérieur du pays ?
Dans un décret signé et diffusé à la radio nationale, la Cheffe de l’État de Transition, Catherine SAMBA PANZA et le Chef du Gouvernement de Transition MAHAMAT  KAMOUN ont mis en place les organes techniques et administratifs de l’organisation du prochain Forum National de Bangui.
– Que nos patriotes  se sont sentis exclus à la Gestion de la RCA et aux organes techniques et administratifs de l’organisation du prochain Forum National de Bangui, malgré l’existence d’un premier ministère du gouvernement de Transition qui n’a pas pue faire sont travail de l’ordre.
Coordination  de (MRPMC) imposes au gouvernement que ces patriotes doit participer à la gestion de la RCA, et nous disons non à la discrimination.
Coordination  de (MRPMC)  lance un appelle à la communauté national et internationale, et au médiateur  messages claire, que la question de sécurité, la liberté et l’égalité reste tabou en RCA et que nous demandons la protection de  certaines des associations nos patriotes  qui doivent circuler à Bangui et en province pour comprendre vœux et désire de nos patriote qui sont en urgence  à Boda, Bouar, Carnot, Berberati  à Bangui et au Nord Ouest de Centrafrique: que leur  vœux n’ont pas été exaucés. Malgré la réticence d’une partie de la population.
Coordination de (MRPMC) félicite mémorandum des Conseillers Nationaux des Musulmans Centrafricains
Coordination  de (MRPMC) lance un appelle à la jeunesse,homme,femme que  le moment est venu pour ceux patriote de faire leur devoir  de communauté pour défendre leur dignité, et leur honneur, avec dit-on, la bénédiction des nos patriotes  centrafricains intérieur et extérieur.
MRPMC défend tout ces patriotes et les soutenir pour leur droit de la liberté, l’égalité, paix, et la justice.

Vive la RCA, Vive la Paix, Vive nos Patriotes et Vive MRPMC

Fait le 11 Avril 2015

Par le Coordonnateur par Intérim de MRPMC

           DJAZIM MAHAMAT

 

 

CENTRAFRIQUE: MSF SUSPEND UNE PARTIE DE SES ACTIVITÉS À KABO SUITE AU BRAQUAGE SUR SON BUREAU LOCAL

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(Corbeau News Centrafrique)

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MSF SUSPEND UNE PARTIE DE SES ACTIVITÉS À KABO SUITE AU BRAQUAGE SUR SON BUREAU LOCAL

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 11-04-2015.

 

L’organisation humanitaire internationale d’aide médicale , MSF, suspend une partie de ses activités à Kabo après un assaut contre ses installations par des individus armés assimilés aux éléments ex seleka présents dans la ville. Le Médecins Sans Frontières (MSF) a retiré une partie de son équipe tout en suspendant partiellement ses activités menées au sein de l’hôpital de Kabo, une localité située dans le nord de la République centrafricaine, à environ 350 km de Bangui la capitale.

Dans un communiqué de presse envoyé à Corbeau News, MSF déclare qu’elle réduit considérablement son service dans la ville de Kabo. La suspension partielle de ses activités vient après le violent assaut subi, ce 01 avril 2015, dans les installations qui servent de bureau et de logement à son équipe internationale dans la ville.

Cette agression contre la communauté humanitaire implique, selon le communiqué, un sérieux obstacle pour l’activité de MSF en faveur de la population de la zone, où près de 50 000 personnes vivent sans aucun autre agent pour leur apporter une assistance sanitaire. En tant qu’organisation médicale internationale indépendante, MSF a pour unique objectif de répondre, lit-on dans le communiqué, aux besoins médicaux et humanitaires des

populations à qui elle propose son aide.

« Ce type d’incidents est un symptôme de plus, révélateur du climat de violence dont souffre la RCA. Sans sécurité, nous ne pouvons assurer nos activités et cela met en péril l’assistance sanitaire dont dépendent des milliers de personnes dans le pays », a expliqué la coordinatrice de MSF dans le pays, Laurence de Barros.

Lors de l’épisode de mercredi, deux éléments armés assimilés aux ex seleka actifs dans la ville ont profité de la forte pluie qui tombait en fin de journée pour assaillir violemment le complexe de MSF, prenant ensuite la fuite avec divers objets de valeur. Plusieurs membres étrangers de la mission ont été évacués vers la capitale et il a fallu restreindre certaines activités médicales de l’hôpital jusqu’à ce que la situation soit rétablie et que MSF ait des garanties quant à la sécurité de ses installations, patients et équipes de travail. Les soins pédiatriques et les urgences de l’hôpital et des centres de santé de la périphérie de Kabo ont été maintenus.

MSF lance un appel à toutes les parties prenant part au conflit en RCA afin qu’elles respectent les civils et le personnel sanitaire et humanitaire tant centrafricain qu’international. Après l’incident, les membres de l’organisation se sont mis en contact avec des représentants des acteurs armés et des autorités civiles de la ville pour réitérer le besoin de la communauté humanitaire d’être respectée afin de protéger la population et de préserver de

son accès aux soins médicaux de base, indique le communiqué.

En réponse à l’assaut, les dirigeants communautaires ont organisé, mardi dernier, une manifestation contre l’agression à l’encontre de MSF ainsi qu’une journée de fermeture des commerces. Plus de 500 personnes originaires de Kabo et de ses environs sont sorties dans les rues de la ville, avec en tête de cortège le maire et plusieurs délégués de la communauté.

L’attaque de la semaine dernière fait suite à l’assaut armé survenu quelques jours auparavant contre un véhicule de MSF aux alentours de Kabo, alors qu’il rentrait d’une visite à un centre de santé.

« Des attaques comme celle-ci se répercutent sur une population qui vit déjà dans une situation très précaire et qui est victime de la violence depuis de nombreuses années », a ajouté la Coordinatrice.

Le nord de la RCA réunit toutes les maladies fréquemment constatées en RCA, comme la malaria, les infections respiratoires et les conjonctivites, et des milliers de patients de la région dépendent de l’intervention de MSF pour pouvoir obtenir un diagnostic et un traitement de leurs pathologies.

MSF travaille en République centrafricaine depuis 1997 et compte plus de 300 travailleurs internationaux et plus

de 2 000 travailleurs centrafricains sur place. Depuis décembre 2013, MSF a doublé son niveau d’assistance médicale en réponse à la crise et développe actuellement près de 20 projets, dont certains se destinent aux réfugiés centrafricains présents dans les pays voisins comme le Tchad, le Cameroun et la République démocratique du Congo.

MSF développe des activités à Kabo depuis 2006 et, l’année dernière, elle a prêté assistance à 46 000 personnes dans cette ville, souvent pour des consultations liées à la malaria.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

 

CENTRAFRIQUE: UN MORT ET UNE DIZAINE DE BLESSÉS DANS UNE VIOLENTE MANIFESTATION CONTRE LA MINUSCA À KAGA-BANDORO

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(Corbeau News Centrafrique)

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UN MORT ET UNE DIZAINE DE BLESSÉS DANS UNE VIOLENTE MANIFESTATION CONTRE LA Minusca À KAGA-BANDORO

Bangui, Corbeau  News Centrafrique, 11-04-2015.

La ville de Kaga-Bandoro, une localité située à 342 km de Bangui la capitale, a été ce matin, le théâtre d’une violente manifestation contre le Camp des Casques bleus de la MINUSCA dans la localité. Une manifestation au cours de laquelle, on déplore la mort d’au moins une personne et d’une dizaine de blessées selon les autorités locales.

Dans la matinée du vendredi 10 avril 2015, des manifestants estimés entre 300 et 400 personnes, se sont attaqués au camp de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) à Kaga-Bandoro, Nana-Gribizi, à 342 km de Bangui.

Le préfet, de Kaga-Bandoro, Gaston Yendemo joint au téléphone parle d’ « un mort et d’une dizaine de blessés dont un casque bleu pakistanais». ll précise qu’il s’agit de la mort d’un civile et que les blessés ont été déposés à l’hôpital de la ville pour des soins appropriés.

Selon plusieurs témoins de l’évènement contactés ce matin, les habitations de Kaga-bandoro ont manifesté ce matin dans la ville pour dénoncer l’inaction des casques bleus face aux exactions commises régulièrement par les éleveurs peuhls.

« Les manifestants ont pris d’assaut l’aérodrome de la ville. Pour les déloger, les casques bleus pakistanais ont fait usage de gaz lacrymogènes et d’armes à feu » a dit le préfet.

Dans une communiqué en réaction à cet évènement, la MINUSCA a fait savoir que les Casques bleus ont tenté de contenir la foule qui voulait forcer la barrière de l’entrée du camp en y mettant le feu. Au cours de ces incidents, des manifestants, munis d’armes blanches, ont jeté des projectiles sur les soldats de la MINUSCA, blessant plusieurs d’entre eux dont certains grièvement. Face à l’ampleur de l’attaque, les Casques bleus ont dû réagir par des tirs de sommation. On déplore un mort et plusieurs blessés du côté des assaillants, selon le communiqué.

La MINUSCA, par ce communiqué, déplore vivement ces incidents et a décidé d’ouvrir immédiatement une enquête pour déterminer les circonstances exactes dans lesquelles un Centrafricain a trouvé la mort et plusieurs autres ont été blessés. Elle présente ses condoléances à la famille du défunt et souhaite un prompt rétablissement aux blessés.

En cette période de transhumance marquée par des tensions communautaires dans la préfecture de la Nana-Gribizi, la MINUSCA tient à réaffirmer son engagement au service des populations en vue de contribuer à calmer

la situation, lit-on dans ce même communiqué.

Par ailleurs, un autre communiqué de la minusca publié dans la journée révèle la mort d’un casque bleu bangladais dans un accident de circulation qui s’est produit sur la route de Boali (95 km de Bangui) et qui a fait aussi 12 blessés dont « trois dans un état critique ».

C’est la seconde attaque contre la MINUSCA en une semaine dans une ville où les relations ont toujours été cordiales avec les populations.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC.

Centrafrique: J’attire l’attention des forces vives de la nation

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(Corbeau News Centrafrique)

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J’attire l’attention des forces vives de la nation

Corbeau News Centrafrique 04-10-2015.

L’incident politico-culturel qui fait actuellement la une des médias centrafricains et fait couler la salive me révolte et interpelle la conscience de tous les acteurs de la vie politique socioéconomique et culturelle. Donc, personne n’est exclu de cette interpellation de conscience, de morale et d’éthique et voire professionnelle puisque cela vise tous les corps professionnels et la masse populaire centrafricaine sollicitée pour accomplir le devoir citoyen par l’opération du prochain scrutin. Les politiques ou les non politiques qui jouent au sourd quand j’évoque la problématique BOGANDA me donnent raison sur ce point. Nul ne me contredira parce que le pays a besoin d’un homme modèle et exemplaire pour mobiliser la masse populaire à se remettre résolument au travail et rien que par le travail, sans moralité douteuse et avec une bonne dose de conscience patriotique et professionnelle.
Le président fondateur de la République, Barthélemy BOGANDA, a été un homme modèle et restera pour nous les centrafricains et les africains un personnage modèle du moment où les autres africains du continent, particulièrement des intellectuels qui voudraient bien écrire sur lui mais qui sont encore dans des recherches pour savoir la vérité sur sa disparition. Je citerai le sénégalais Cheikh Abdou Abass DIOP, philosophe et mathématicien qui m’a fait l’honneur d’offrir un de ses ouvrages intitulé « DE LA TERANGA POUR MODOU » lors de la présentation de son livre au Centre Culturel Daniel BROITTIER de l’Université Catholique qui accueille de grandes conférences à Dakar, le 08 avril 2015. Car, pour ces compatriotes du continent noir, c’est un révolutionnaire hors pair à suivre comme le savant Cheikh ANTA DIOP pour construire des États africains forts, sur la base de nos cultures. Vous conviendrez avec moi que notre héros national a naturellement toutes les qualités d’un Chef d’État qu’il nous faut. C’est pourquoi j’interpelle les centrafricaines et les centrafricains et j’attire leur attention sur la qualité du candidat qu’il faut adhérer à ses idéaux et aller voter le moment venu.
L’incident politico-culturel de l’UNDP du président candidat Michel AMINE à la présidentielle de juin 2015, arrêté pour faux et usage de faux et détenu dans les locaux du commissariat pour enquêtes donne à réfléchir et interpelle bien entendu les membres des institutions telles que la Cour Constitutionnelle et ceux de l’A.N.E. Sur ce, je me permet de rappeler aux uns et aux autres la rocambolesque aventure politico-économique de 300 milliards de fcfa que nous avions vécu en Centrafrique, relative à l’île de singe rebaptisée cité « LUMIERE KNK» que l’ancien président François Bozizé et le député Aoudou Paco ont mené avec les soi-disant les richissimes hommes d’affaires koweitiens ou saoudiens je ne sais, pour rouler le peuple centrafricain dans la farine. C’est là que je me demande, quel type d’homme politique est Monsieur Michel AMINE et pourquoi avoir un passeport afghan ? Être détenteur d’un troisième passeport de la nationalité camerounaise dit peu. Puisque nous sommes tous de la sous-région d’Afrique centrale et plus tard, à ce que je crois, nous arriverons à réaliser les États-Unis d’Afrique avec le Cameroun et bien d’autres pays voisins et du continent. Mais la question est de savoir, quelle mouche a piqué Michel AMINE, un candidat dit de taille, pour se permettre d’être détenteur d’un passeport de nationalité afghane ? Est-il membre d’un réseau d’Al-Qaïda en Centrafrique ou est-il en train de procéder aux opérations du blanchiment d’argent sale ? A–t-il pactisé aux extrémistes ? Autant de questions qui remettent en doute la candidature de ce compatriote que d’aucuns croient être l’homme qui doit faire partie de la nouvelle classe politique centrafricaine.
Comme disait l’ancien président de la République, feu Ange-Félix Patassé, le mensonge court très vite et la vérité finit par l’attraper. D’autres questionnements se posent sur le sort des militantes et militants de l’UNDP si Michel AMINE n’arrive pas à sortir de cet imbroglio. Seront-ils capables de prendre la direction du navire jusqu’au bon port ? Auront-ils accès à la caisse du parti que Michel AMINE seul détenait ? Y’a-t-il dans ce parti politique nouvellement créé un homme de sa carrure ? Voilà un faux démarrage qui remet en cause l’avenir d’une formation politique en Centrafrique et de ses militants.
(affaire à suivre…)
Bangui, Pierre INZA Pour CNC

Centrafrique: Attention ! L’épidémie de rougeole ravage à Nzacko (Mbomou)

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(Corbeau News Centrafrique)

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Attention ! L’épidémie de rougeole ravage à Nzacko (Mbomou)

Corbeau News Centrafrique 10-04-2015.

 

La confirmation de la déclaration de l’épidémie de rougeole dans la ville de Nzacko a été faite par Dr Jean Paul Fongbia, Directeur de l’hôpital régional de Bangassous dans une interview accordée à Corbeaunew.Centrafrique le 2 avril dernier depuis Bangassou. Au-delà de cette confirmation, Dr Jean Paul a dressé le tableau de la situation sanitaire, non seulement au sein de l’hôpital régional, mais aussi il a relevé les défis majeurs de la santé dans tout le Mbomou.
Corbeaunews.Centrafrique (CNC) : Dr Jean Paul, Bonjour ! Pouvons-nous dire que l’hôpital régional de Bangassou se porte bien à ce jour ?

Dr Jean Paul Fongbia (JPF) : A mon arrivée, j’ai trouvé un hôpital déjà fonctionnel, puisque appuyé par nos partenaires de MSF-Espagne (Médecins sans frontières). L’hôpital fonctionne bien. Seulement, quelques soucis exprimés concernent le manque criant du personnel qualifiés. Et ce problème, à mon avis tient seulement du d’intégration, puisqu’il y a beaucoup de personnel de santé qualifié qui sont là et n’attendent qu’à être intégrés. Vous ne pouvez pas imaginer que pour cet hôpital qui est une grande structure, il n’y a qu’un seul médecin.

CNC : Vous vous plaignez pour le manque de personnel de santé qualifié, alors que vous avez affirmé que l’hôpital fonctionne bien…
JPF : Je dois vous signifier que pour le moment, l’hôpital est appuyé par Médecins sans frontières qui a signé des contrats à beaucoup de personnels de santé qui travaillent ici. C’est pourquoi, le personnel de l’hôpital régional de Bangassou se compte à quelques 116 aujourd’hui, parmi lesquels, les généralistes, le personnel d’appui et autres. Il y a seulement deux médecins, un du public en ma personne et un autre du MFS. Tout le reste, c’est du personnel non qualifié dont une sage-femme du public et trois autres qui sont des contractuelles de COGES (Comité de gestion de l’hôpital) et MSF. Quant aux Infirmiers diplômés d’Etat, nous en avons seulement deux qui sont des contractuels de MSF.

CNC : En termes de prévalence de maladies, quelles est la situation dans votre hôpital ?
JPF : A Bangassou, parmi nos services, la Pédiatrie bat le record en termes d’admission de malades présentant des pathologies telles que le gastro-entérique, le paludisme qui sont en tête ; suivi de la médecine dominée par des cas de tuberculose qu’on reçoit régulièrement. Je peux, par exemple vous indiquer qu’au mois de février 2015, nous avons enregistré 162 accouchements, c’est-à-dire relativement en hausse.
Je voudrais préciser que la montée du paludisme au niveau de la pédiatrie s’explique tout d’abord par le fait que nous soyons dans la

zone endémique. Ensuite, lorsque nous sommes dans la zone endémique, il faut que les conditions d’hygiène soient réunies, alors que force est de constater que les enfants ne sont pas protégés, ils sont exposés aux piqures de moustiques. Un petit tour dans la ville de Bangassou, par exemple, vous permet de relever que la ville est vraiment envahie par des hautes herbes, les espaces urbains sont devenus les lieux d’entreposage de déchets de toute sorte, ce qui constitue inévitablement un facteur important de contamination au paludisme.
Quant à la pneumonie marquée par la tuberculose, nous pouvons dire simplement qu’elle serait liée à la saison sèche qui vient de s’achever où les gens ont été exposés à la poussière et autres pollutions de l’air.
CNC : La situation à la périphérie de Bangassou parait tout autre ?
JPF : Je voudrais attirer l’attention de nos autorités sur l’épidémie de rougeole qui s’est déclarée dans localité de Nzacko. Les habitants de cette localité sont frappés de plein fouet par cette épidémie. Quelques rares qui ont les moyens ont pu être transférés sur Bangassou ici, afin de recevoir des soins appropriés. Heureusement, les partenaires et le District sanitaire du Mbomou sont à pied d’œuvre pour apporter une solution à ce problème. Eventuellement, il sera question de mettre en place un programme de vaccination en direction de ces personnes.
C’est l’occasion pour moi de saluer la contribution de MSF qui a déjà envoyé une équipe médicale sur place à Nzacko pour prendre en charge des cas déclarés et suspects. Donc, il est urgent que le gouvernement, à travers le District du Mbomou puisse agir vite en faveur de la population de Nzacko aujourd’hui attaquée par cette terrible épidémie.

CNC : Quelle stratégie avez-vous mise en place en vue de pallier les défis relevés ?
JPF : Je puis vous dire qu’à commencer par nous qui sommes sur le terrain, nous nous battons toujours, nous ne croisons pas les bras. On se multiplie pour pallier le manque criant de personnel qualifié. Nous poursuivons également les plaidoyers auprès de l’administration centrale, parce qu’il y a beaucoup de cadres formés qui ne sont pas intégrés. Donc, nous demandons que la Région numéro 6 ne soit pas oubliée et que l’administration centrale puisse envoyer très rapidement de personnels qualifiés pour nous soutenir.

CNC : Avez-vous un message particulier ?
JPF : Mon dernier mot va d’abord à l’endroit de la population de Bangassou de mettre de la salubrité dans leurs concessions envahies pour la plupart par des hautes herbes. Une salubrité primaire à la maison permet de garantir un minimum de santé.
Aux autorités de notre pays, il y a une nécessité de recrutement du personnel qualifié et les envoyer sur le terrain. Je sais qu’il y a beaucoup de gens non intégrés qui sont partis dans les systèmes des organisations internationales. Parce ces partenaires qui nous aident aujourd’hui interviennent dans un contexte bien particulier et dans un temps limité. C’est même pour cela que nous sommes en train dediscuter avec MSF pour nous installer des systèmes d’énergie renouvelable, notamment les panneaux solaires qui pourront nous servir après leur départ.
Aussi, nous plaidons pour qu’une fois la sécurité revenue, que le gouvernement pense à nous rapprocher des banques, afin de nous permettre d’entrer facilement en possession de nos salaires, si paie il y a.

CNC : Docteur Jean Paul Fongbia, je vous remercie.

 

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

 

 

 

 

cCENTRAFRIQUE: SON EXCELLENCE DENIS SASSOU-NGUESSO, MÉDIATEUR DE LA CRISE CENTRAFRIQUE.

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(Corbeau News Centrafrique), 04-10-2015.

Collectif Touche pas à ma constitution LOGO MODIFIÉ

 

 

SON EXCELLENCE DENIS SASSOU-NGUESSO, MÉDIATEUR DE LA CRISE CENTRAFRIQUE.

 

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Objet : Désignation du Présidium du forum de réconciliation.

Excellence Monsieur le Médiateur,

Considérant la nécessité de déterminer et fixer les règles de fonctionnement de l’État pour la période de Transition ; les autorités de la transition doivent être conscientes que seuls la tolérance et le dialogue constituent le socle de la paix et de l’unité nationale ; suite à la publication des décrets instituant la mise en place du présidium chargé de piloter la tenue du forum de réconciliation prévue du 27 avril au 04 mai 2015 à Bangui ( République Centrafricaine), le Conseil National de Transition, parlement provisoire vient d’exiger dans l’une de ses déclarations rendues publiques en du date 07 avril 2015 l’abrogation des dits décrets.

Considérant que la Charte constitutionnelle de la Transition dispose en son article 103 :
« Le Chef de l’État de la Transition, le Premier Ministre, les membres du Gouvernement de Transition et les membres du Conseil National de Transition s’engagent de bonne foi à tout mettre en œuvre pour faire aboutir et préserver la réconciliation nationale.

En cas de litige ou de désaccord entre les institutions de la transition, celles-ci s’obligent à s’abstenir de tout recours à la force. Les institutions de la transition s’engagent à privilégier le dialogue et le consensus comme mode de fonctionnement normal et de règlement des conflits. En cas de désaccord persistant, elles s’obligent à recourir, à l’initiative de la partie la plus diligente, au Comité de Suivi mis en place par l’Accord de Libreville et, si nécessaire, au Médiateur de la Crise Centrafricaine voire, au besoin, à la Conférence des Chefs d’État de la Communauté Economique des États d’Afrique Centrale (CEEAC) ».

Malgré le caractère non-consensuel sur la désignation des membres du présidium,aucune institution n’a introduit une requête en vue de solliciter de manière officielle l’intelligence des organes sus mentionnés.

Afin d’éviter une nouvelle crise qui viendra infliger davantage de souffrance au peuple Centrafricain, le Collectif «Touche pas à ma

Constitution » membre actif de la société civile et défenseur de la charte constitutionnelle sollicite en urgence l’arbitrage du Médiateur de la crise Centrafricaine.

Veuillez agréer,Excellence Monsieur le Médiateur, l’expression de notre déférente considération.

Ampliations :
-A son Excellence Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,

-A Son Excellence Madame la Présidente de la Commission de l’Union Africaine,

-A Son Excellence Monsieur le Président en exercice de la CEEAC,

-A Son Excellence Monsieur le Président de la République Française,

-A Son Excellence Monsieur le Président des USA,

-A Son Excellence Madame la Présidente, Cheffe de l’Etat de la Transition,

-A Son Excellence Monsieur le Président du Conseil National de Transition,

-Pour large diffusion la presse.

Fait à Paris, 09.04. 2015

Le Coordonnateur Général du Bureau Exécutif.
Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

Centrafrique: Quelle surprise ?

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(Corbeau News Centrafrique)

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Quelle surprise ?

Bangui, Corbeau News Centrafrique 04-10-2015.
Le 29 mars 1959 qui est une date inoubliable pour nous les centrafricaines et les centrafricains, je suis surprise, hormis la commémoration officielle présidée par la présidente de transition, Madame Catherine Samba-Panza, aucun candidat à la future présidentielle de l’année en cours n’a tenu un discours ou fait une déclaration en faisant allusion ou rappeler cette date historique qui marque la disparition du président fondateur de la République et ses idéaux qui ont été bafoués depuis la proclamation de l’indépendance le 13 août 1958. Je suis même surpris d’apprendre que pour certains, il serait mieux de changer le nom de la République centrafricaine. Ce qui démontre à suffisance que ces leaders politiques qui prétendent nous gouverner marchent toujours dans la même logique que leurs aînés, c’est-à-dire, dans le but de fouler aux pieds l’idéologie du président Barthélemy BOGANDA. Sont-ils alors complices aujourd’hui de cette trahison, de cette mort tragique du président fondateur de la République ? Comment comptent-ils poursuivre son idéologie panafricaniste ou sont-ils alors fatigués d’en parler et n’ont-ils pas de stratégies pour revendiquer des droits liés à la personne de l’héros national ?
C’est en effet, dans ce contexte de la reconstruction d’un État démocratique, État de droit puisque les droits des centrafricains ont été bafoués depuis longtemps que je me pose ces questions pour savoir si les candidats à la future présidentielle sont conscients de leur engagement et de leur responsabilité vis-à-vis du peuple meurtri. Après avoir soufflé 55 bougies de la République, pourrons-nous aller une fois de plus au forum politique sans évoquer et débattre sur la mort de celui qui s’est battu pour le bien-être du peuple centrafricain et fonder la République centrafricaine après que ses propres frères ont rejeté son projet des États-Unis d’ Afrique centrale et latine ? Comment le futur président au profil de Barthélemy BOGANDA recherché par les centrafricains après ce drame humain vécu pourrait-il rebâtir la république centrafricaine en lui assurant un modèle de croissance ? Autant de questionnements et de réflexions sur les priorités que le futur président de la République devra s’y pencher pour se mettre résolument au travail et faire préoccuper la base désœuvrée et démunie.
Élu au suffrage universel, le futur (e) locataire du palais de la Renaissance doit gérer le plutôt possible le dossier sécurité avec l’appui des forces onusiennes afin de restaurer la confiance entre les centrafricains et organiser le secteur informel pour créer une classe dynamique des commerçants centrafricains en améliorant le climat d’affaires. Des secteurs  tels que le tourisme et la culture doivent faire partie des priorités du gouvernement pour faciliter l’entrée des devises en donnant gratuitement les visas, investir pour financer la construction d’infrastructures hôtelières et culturelles, routières en tenant compte de la réalité du pays, envisager des grands chantiers comme celui des chemins de fer qui, par son manque, a enclavé davantage la République centrafricaine alors que presque tous les pays de la sous-région d’Afrique centrale en disposent à part le Centrafrique et le Tchad qui venait d’être compté parmi les pays producteurs de pétrole d’Afrique.
Comme je l’ai suggéré pour l’intérêt de la nation d’abord, le futur locataire du palais de la Renaissance ne doit que être un rassembleur comme Barthélemy BOGANDA, penser centrafricain comme BOGANDA le président fondateur de la République et le faire étudier au peuple centrafricain comme on étudie les autres présidents fondateurs des autres pays africains dans leurs pays respectifs. C’est l’histoire du pays et nul ne peut aller à l’encontre. Le chanceux futur locataire du palais de la Renaissance doit s’engager à travailler convenablement pour la nation et non pour son ethnie ou son clan comme on a connu, ni pour sa famille politique ou partisane. Le nouveau président de la République doit bannir la vieille méthode politique et associer les cadres des autres partis politiques qui ont perdu les élections afin de reconstruire un Centrafrique fort et démocratique, un Etat de droit digne de ce nom et exemplaire au centre de l’Afrique, avant d’envisager, avec ses pairs du continent, baliser le chemin pour une Afrique forte et compétitive sur les plans économique et culturel, puisqu’en Europe, le continent noir est encore perçu sous l’angle des stéréotypes et des préjugés. Accepter alors la démocratie, c’est faire montre d’un exemple de démocrate à suivre par les jeunes générations.
Bangui, Pierre INZA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LA MINUSCA REITERE SON APPUI POUR LA REUSSITE DU FORUM DE BANGUI

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LA Minusca REITERE SON APPUI POUR LA REUSSITE DU FORUM DE BANGUI

Bangui, Corbeau News Centrafrique 09-04-2015.

La Mission multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) réitère son appui pour la réussite du Forum de Bangui. Une déclaration faite par le Porte-parole de la MINUSCA, Hamadoun Touré, lors du point de presse hebdomadaire de la Mission, ce mercredi 8 avril 2015. Prenant acte de la fixation de la date du Forum, le Porte-parole a qualifié l’évènement à venir d’étape-clé du processus de Brazzaville.

Le Forum national de Bangui sera, selon monsieur Touré, un moment important dans les efforts de sortie de crise et la Mission réaffirme son soutien aux autorités de la transition pour qu’elles mènent à bien cet événement dans le sens de l’inclusivité et de l’intérêt général. C’est dans le même esprit, que la MINUSCA avait apporté son appui multiforme pour la réussite des consultations populaires qui se sont déroulées dans toutes les 16 préfectures du pays et ont permis de recueillir les préoccupations des populations qui, a dit le Porte-parole, constitueront une bonne moisson pour le travail du Forum de Bangui.

Dans le cadre de ce soutien et en appui aux efforts à la restauration de l’autorité de l’Etat et au redéploiement des fonctionnaires, la Mission a lancé, depuis le 7 avril, une série de formations en médiation et cohésion sociale à l’attention des préfets, sous-préfets et acteurs de la société civile. Ce cycle de formations doit contribuer, d’après Amadoun Touré, à la baisse des tensions et violences intracommunautaires en renforçant les capacités de médiation et de

facilitation de dialogue neutre et impartial de 125 fonctionnaires et autorités du ministère de l’Administration du territoire, de la décentralisation et de la régionalisation (MATDR), du Ministère de la Cohésion Sociale et de la Réconciliation, de l’administration publique et d’acteurs de la société civile impliqués dans la cohésion sociale et la résolution des conflits. Au cours du mois d’avril et de mai 2015, une série de cinq (5) ateliers seront organisés à Bangui, Bambari, Bouar et Bria.

” La restauration de l’autorité de l’État ne saurait être complète sans un système judicaire performant. Ainsi, en collaboration avec le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la MINUSCA a effectué une visite à Bossangoa pour évaluer le fonctionnement des infrastructures judiciaires (maison d’arrêt, prison, tribunal). A la suite de cette visite, le PNUD équipera le Tribunal de Grande Instance de Bossangoa qui vient d’être réhabilité par la Force françaises Sangaris. La MINUSCA a également identifié et préparé des projets à impact rapide pour les prisons de Bossangoa, de Berberati et de Bouar pour un coût estimatif global de 250 000 dollars américain “, a fait savoir le Porte-parole qui, par ailleurs, a ajouté ” qu’un centre de détention temporaire a également été identifié pour la ville de Bambari. Ces projets qui devront débuter dans les semaines à venir visent à renforcer l’état de droit dans ces juridictions tout en donnant un cadre de vie conforme aux normes internationales aux pensionnaires des prisons de ces localités”.

Dans le cadre de la sortie de crise, la Mission suit de près l’évolution des préparatifs du processus électoral ainsi que leur financement. A

cet égard, une réunion entre Aurélien Agbénonci, Représentant spécial adjoint de la MINUSCA, le Premier Ministre Kamoun, le Président de l’Autorité Nationale des Elections (ANE), le Président du Cadre de Concertation et cinq ministres du gouvernement a permis d’identifier les obstacles au processus électoral et de s’accorder sur des solutions afin que les délais de la Transition puissent être respectés.

Par ailleurs, le Premier Ministre Kamoun a souligné que l’ANE devait terminer la mise en place de ses démembrements avant le 20 avril. A ce jour, l’ANE a établi 97 des 142 démembrements à l’intérieur et extérieur de la RCA. La MINUSCA apporte un soutien logistique dans la mise en place des démembrements. A la suite de cette rencontre, la MINUSCA a organisé une réunion le même jour avec l’ANE, la Force Sangaris, l’Assistance Electorale Intégrée et la Force afin de développer une approche stratégique intégrée pour soutenir l’ANE dans la mise en place de ses démembrements dans les nouveaux délais fixés par le Premier ministre. La MINUSCA fournira aussi son soutien sécuritaire et logistique pour les opérations de cartographie des sites d’enrôlement et l’enrôlement des électeurs.

Eu égard à la promotion et au respect des droits de l’Homme, la Mission a lancé en date du 3 avril 2015, la Politique de diligence voulue des Nations Unies en matière de droits de l’Homme (Human Rights Due Diligence Policy) qui fixe les conditions d’appui des missions de maintien de paix aux forces armées non onusiennes en cas de demande d’assistance. La politique définit les mesures que toutes les entités des Nations Unies doivent prendre pour veiller à ce que cet appui soit conforme aux buts et principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, et avec l’obligation qui leur incombe

de respecter, promouvoir et encourager le respect du droit international humanitaire, du droit des droits de l’homme et du droit des réfugiés.

Quant à la sécurité à Bangui, la Police de la MINUSCA a renforcé son dispositif particulièrement pendant la période pascale. Ce qui a permis d’améliorer sensiblement la situation sécuritaire et a permis aux Banguissois de passer les fêtes de Pâques dans la tranquillité. Par ailleurs, depuis la réouverture du commissariat du 3ème arrondissement, chaque semaine des cas de remises volontaires de grenades sont enregistrés. La Police de la MINUSCA se réjouit de cette tendance positive et exhorte tous ceux qui détiennent des armes ou ont connaissance de caches d’armes à se rapprocher des spécialistes de la Police.

Quant à la Force de la MINUSCA, le 1er avril 2015, elle a favorisé le retour des six (6) ressortissants centrafricains retenus au Tchad. Ils étaient retenus depuis environ deux semaines. D’autre part, la Force a assuré la protection de 78 personnes du camp de déplacés de Yaloke qui avaient demandé volontairement à regagner le Cameroun. Les déplacés qui restent dans ce site sont aussi sous la protection permanente de la force de la MINUSCA.

Soutien aux FACA

A l’occasion du 54ème anniversaire des Forces Armées Centrafricaines, le 4 avril 2015, la force de la MINUSCA a sécurisé les manifestations. En signe de soutien et d’encouragement aux FACA la Police et la Force ont participé au défilé militaire marquant l’occasion. Dans le même esprit de fraternité, le 5 Avril 2015, un

match de football a opposé une équipe de la MINUSCA à celle des FACA. Cette dernière l’a remporté sur un score de 5 à 1.

La Force a également fait le point sur l’état d’avancement des travaux du Génie. La réhabilitation des axes Bambari –Bria et Bouar- Baoro continue. La construction du terrain de football de Bria est achevée. Enfin, la Force poursuit son rôle de protection des populations à travers patrouilles aussi bien terrestres qu’aériennes.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

CENTRAFRIQUE: UNE MANIFESTATION À KABO SUITE AU BRAQUAGE SUR LE SOUS BUREAU DE MSF

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UNE MANIFESTATION À KABO SUITE AU BRAQUAGE SUR LE SOUS BUREAU DE MSF

Corbeau News Centrafrique 09-04-2015

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La ville de Kabo a été déclarée une ville morte dans la journée de mardi 7 avril 2015. Le commerce, la circulation et toutes activités ont été suspendus dans la journée d’hier, à en croire certains habitants de la ville de Kabo contactés par Corbeau News. Cela suite à la marche pacifique organisée par la population en présence de monsieur le Maire de la ville de Kabo et ses environs pour non seulement dénoncer l’insécurité chronique qui s’installe dans la région mais surtout pour s’opposer, d’après une source locale, à un éventuel départ de MSF qui, selon la même source, envisage de se retirer de la ville de Kabo. Une marche à l’issue de laquelle un mémorandum à été remis aux responsables du MSF local.

” C’était une marche pacifique que nous avons organisée pour dire aux ONG internationales de rester à Kabo

afin de continuer à venir en aide à la population. Car en ce moment, il n’y a pas de médicament, de la nourriture. C’est la souffrance ici, ce sont ces ONG qui nous aident “, a expliqué Nicolas Bonguinza , Président de l’association des commerçants de Kabo contacté ce matin qui a, par ailleurs, constaté que ” les activités ont repris dans la ville, le marché est ouvert après la ville morte d’hier”.

La semaine dernière, un groupe d’hommes bien armés de l’ex-séléka présents dans la ville a fait irruption sur le sous bureau de MSF Espagne de Kabo ainsi que le local qui habite le personnel. Le bilan provisoire faisait état du coffre-fort contenant d’importante somme d’argent à l’approche de paie, des ordinateurs ainsi que des biens matériels et argent du personnel emportés par les malfrats.

Cette situation pourrait engendrer, certes, une fermeture provisoire du sous-bureau après le choc encaissé. Ce qui pourrait aussi aggraver la souffrance de la population locale qui, en l’absence du service sanitaire de l’État, bénéficie de soin gratuit de la part de MSF. Alors que dans cette ville, la population bénéficie de l’aide gratuite des ONG internationales dont Solidarité et MSF qui s’y sont installées. Contactée par Corbeau News, la Cheffe Laurence de Barros Auchêne de mission MSF de Kabo balaye de revers de la main les allégations selon lesquelles le sous bureau de MSF veut se retirer de la ville. Elle parle plutôt elle de la réduction des activités de ces deux organismes humanitaires dans ladite ville.

“Nous avons réduit considérablement notre service. Nous avons évacué une partie de notre équipe. Personne ne s’est retirée de Kabo.Mais nous continuons à travailler au près de cette population qui a besoin de nous. Nous n’avons pas quand même abandonner cette population. Donc MSF continue à donner le soin sur une base réduite. Mais avant de retrouver un fonctionnement normal, on attend aussi un certains nombres de garantie. Notre activité est réduite en raison d’insécurité travaille sur les cas d’urgence “, a fait savoir Laurence Huame, Cheffe Laurence de Barros Auchêne de mission MSF Espagne de Kabo, contactée ce matin par Corbeau News.

Lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Minusca tenue, ce 8 avril 2015 à son siège à Bangui, le Porte-parole de la police MINUSCA Franck Gnapé a répondu à Corbeau News que la force onusienne fera tout possible pour mettre la main sur les malfrats. La collaboration de la population en matière d’information aidera, selon lui, la MINUSCA à contenir les malfrats qui continuent de semer le trouble dans cette localité.

Selon les informations dont nous disposons, certains d’entre les éléments ex seleka ayant organisé ce coup sur le sous bureau de MSF à Kabo ont été appréhendés par leurs pairs. D’après les sources indépendantes, les éléments de l’ex seleka sont toujours actifs dans la ville de Kabo malgré la présence de force de la MINUSCA dans la région.

Bangui, Eric  NGABA Pour CNC

Centrafrique: L’ argentier centrafricain, Michel Amine arrêté à Bangui

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(Corbeau News Centrafrique)

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L’ argentier centrafricain, Michel Amine arrêté à Bangui

Corbeau News Centrafrique 08-04-2015

Selon plusieurs sources, l’ argentier président fondateur du parti Union nationale pour le développement et le progrès (UNDP), Monsieur Michel Amine serait arrêté ce soir du mardi 7 avril 2015, à l’aéroport international de Bangui Mpoko, puis conduit directement au commissariat du port où il devra passer une nuit dans le froid. Il serait reproché au président de l’UNDP, “faux et usage de faux” du fait de se présenter à l’aéroport avec un passeport camerounais.
Signalons que ce matin du mardi, l’ex bureau politique du parti de Amine lui a promis tous les malheurs du fait d’avoir le dissoudre après une humiliation en conférence de presse, le dimanche 5 avril dernier.
Aussi, ce grand argentier centrafricain de référence, candidat à l’élection présidentielle de 2015 a été l’objet de beaucoup de suspicions et d’interrogations quant aux milliards qu’il distribue, à chaque fois qu’il fait le déplacement de Bangui. D’ailleurs à son arrivée, l’hôtel Ledger dans lequel il est logé est pris en otage par les personnes venues de toute part s’abreuver des milliards de ce candidat unique en son genre.
Même s’il n’y a pas grande information pour le moment autour de cette arrestation, en plus de motif d’usage de passeport camerounais, Amine pourrait être victime de son argent.
Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Claire Bourgois annonce une crise humanitaire à Kouango avec le retour des réfugiés centrafricains de la RDC

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(Corbeau News Centrafrique)

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Claire Bourgois annonce une crise humanitaire à Kouango avec le retour des réfugiés centrafricains de la RDC

Bangui, Corbeau News Centrafrique 08-04-2015.

De retour d’une mission d’évaluation dans la ville de Kouango (préfecture de la Ouaka), la Coordinatrice humanitaire en RCA Claire Bourgeois a animé, ce mardi 7 avril 2015, une conférence de presse au bureau d’OCHA à Bangui, lors de laquelle elle annoncé une crise humanitaire en perspective dans la localité, du fait de l’afflux des réfugiés centrafricains de retour de la RDC.
La situation aujourd’hui à Kouango est calme. Les communautés, que ce soient chrétienne ou musulmane vivent en parfaite cohésion et en harmonie. Les gens vaquent librement à leurs activités et partout, il n’y a pas de restriction en ce qui concerne la liberté de mouvement, comme l’on déplore dans certaines localités comme Yaloké ou Boda, ou encore à Nola. Ce qui pose problème plutôt, c’est qu’il y a un certain nombre important de réfugiés centrafricains de la République démocratique du Congo qui ont traversé pour retourner dans leur pays. Mais, il se trouve que ces personnes retournées n’ont pu regagner leurs villages respectifs du fait de l’insécurité ou d’autres raisons.
Malgré tout, des problèmes connexes subsistent avec le retour des réfugiés centrafricains de la R.D Congo qui ont choisi cette bourgade située le long de la rivière Oubangui, en amant de la capitale comme chemin du retour en terre centrafricaine. Cette situation est décrite par Claire Bourgeois, Coordinatrice humanitaire (OCHA) à Bangui, ce mardi 7 avril 2015, au cours d’une conférence de presse. « Il y a déjà quatre cent (400) réfugiés qui ont regagné Kouango par tous les moyens. Ils sont heureusement héberges dans des familles d’accueil pour la plupart. Mais, aussi, un nombre aussi important de ces personnes se trouvent sur cinq sites de déplacés dans le périmètre de 5 km de la ville de Kouango. Ces personnes, vivant dans des camps de fortune éprouvent, tout naturellement, quelques difficultés d’ordre logistique. » Pour ce faire, une mission conjointe Gouvernement-Ocha-Hcr-Unicef-Pam-OMS est attendue dans les prochains jours à Kouango. En prélude à cette visite, une mission précurseur de sensibilisation est conduite du 26 au 28 avril dans cette ville par la Coordinatrice humanitaire pour sensibiliser Anti-balaka et Séléka au respect du principe humanitaire. « Je suis allée à Kouango pour sensibiliser les groupes armés, notamment les Ex-Anti-balaka de Kouango et les Ex-Séléka de Bambari sur le principe humanitaire. C’est que nous sommes neutres et que les groupes armés doivent être conscients de cela pour laisser passer tranquillement les convois humanitaires, en vue d’apporter de l’aide aux personnes victimes qui sont dans le besoin. Cette mission de sensibilisation est très capitale, parce qu’il y a juste une semaine, trois convois des humanitaires ont été pris pour cible par les groupes armés sur la route de Kaga Bandoro et pillés systématiquement. Nous pensons que cela résulterait de la mauvaise compréhension de la mission humanitaire dans le pays, et cela risque d’avoir des conséquences sur l’aide humanitaire auprès des personnes rendues vulnérables par les conflits. » a déclaré Claire Bourgeois.

Bangui, Fred KROCK CNC

Centrafeique: Forum de Bangui : Les cinq ratés du comité technique relevés et rejetés par le CNT

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(Corbeau News Centrafrique)

Palais de la renaissance de centrafrique

 

Forum de Bangui : Les cinq ratés du comité technique relevés et rejetés par le CNT

Bangui, Corbeau News Centrafrique, -08-04-2015.

La date du Forum de Bangui est fixée par décret depuis le 3 avril 2015. Les assises se tiendront du 27 avril au 4 mai prochain. Dans la perspective de ses pourparlers inter-centrafricains, des séries d’autres décrets ont été signées le 4 avril par la présidente de la transition. 72 heures plus tard, ces textes font polémiques. Le conseil national de transition (CNT) a rendu public, ce mardi 7 avril, une déclaration relative à l’organisation de ce forum. « Les Conseillers Nationaux, réunis en concertation le mardi 07 Avril 2015, suite à la publication des décrets n° 15.112, 15.113 et 15.114 du O4 Avril 2015, portant respectivement : Création du Comité Technique d’Organisation du Forum National de Bangui ; Désignation des Membres du Comité Technique d’Organisation du Forum National de Bangui ; et, Création du Présidium du Forum National de Bangui, portent à la connaissance de la Communauté Nationale et Internationale ce qui suit :
La profonde crise à laquelle la République Centrafricaine est confrontée depuis ces dernières décennies, appelle de la part des Autorités de la Transition une gestion consensuelle pour le retour de la cohésion sociale, de l’unité, de la paix et de la réconciliation nationale. Ce principe est consacré dans la Charte Constitutionnelle de Transition en son Préambule (alinéa 4) et en son article 103. L’observation de cette règle a permis l’amorce du Forum National de Bangui qui a commencé par celui tenu à Brazzaville en Juillet 2014.
Pendant que le Peuple tout entier et la Communauté Internationale qui suit de très près le processus politique en cours, attendent le dénouement heureux souhaité par tous, les dernières décisions prises dans le cadre de l’organisation du Forum National de Bangui par le Chef d’État de la Transition s’écartent de la logique prescrite par la Loi fondamentale de la Transition » peut-on lire dans la déclaration du CNT. » peut-on lire dans la déclaration du CNT.
Les cinq ratés du comité d’organisation
Entre temps, les griefs du CNT sont de cinq ordres : L’absence de concertation préalable entre les principales Autorités de la Transition et les forces vives de la Nation avant la prise des décisions du 04 Avril dernier ; L’éviction de la Commission Préparatoire du Forum National de Bangui avant la remise officielle de son rapport au gouvernement et la tenue du Forum ; La similitude des missions du Comité Technique d’Organisation et celles de la Commission Préparatoire du Forum ; La désignation au sein du Comité Technique d’Organisation de certaines personnalités nommément mises en cause par la population lors des Consultations Populaires à la base organisées courant Février-Mars 2015 ; L’exclusion du Conseil National de Transition du processus des assises du Forum.
Par conséquent, les conseillers nationaux de transition invitent l’exécutif à bien vouloir « Rapporter les décrets sus-rappelés ; Procéder à une large consultation des Forces Vives de la Nation pour la mise en place des structures chargées d’organiser le Forum en tenant compte des conclusions des travaux de la Commission Préparatoire. »
En tout état de cause, le CNT se réserve le droit d’interpeler le Premier ministre Mahamat Kamoun dans les tous prochains jours.

 

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

CENTRAFRIQUE: LE PROCHAIN FORUM NATIONAL DE BANGUI A DU PLOMB DANS L’AILE

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(Corbeau News Centrafrique)

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LE PROCHAIN FORUM NATIONAL DE BANGUI A DU PLOMB DANS L’AILE

Bangui, Corbeau News Centrafrique 08-04-2015.

 

Le Conseil National de Transition (CNT) s’oppose et conteste la désignation des Membres du Comité Technique d’Organisation du Forum National de Bangui, de la Création du Comité Technique d’organisation et du Présidium du Forum National de Bangui prévu du 24 avril au 4 Mai 2015.

Dans un décret signé et diffusé à la radio nationale le 04 Avril 2015, la Cheffe de l’Etat de Transition, Catherine SAMBA PANZA et le Chef du Gouvernement de Transition Mahamat Kamoun ont mis en place les organes techniques et administratifs de l’organisation du prochain Forum National de Bangui.

Si les questions liées aux participations ou non des deux anciens chefs d’Etat Bozizé et Djotodia n’ont pas retenu l’attention des Conseiller Nationaux, les procédés et dédisions prises par les deux Chefs de l’Exécutif « s’écartent de la logique prescrite par la Loi Fondamentale de la Transition », ont affirmé ces Conseillers réunis ce mardi au Parlement de Transition.

Pour les « Représentants du Peuple », il y a eu, non seulement une absence totale de concertation avec le Parlement, et de ce fait son exclusion du processus des Assises du Forum, mais surtout, l’éviction de la Commission Préparatoire du Forum avant même la remise officielle de son rapport au Gouvernement, la similitude des missions et attributions du Présidium avec celles du Comité de Pilotage, ainsi que la désignation des personnalités critiquées et citées lors des consultations à la base par la population au Comité de Pilotage.

Le CNT prévient d’un risque de l’échec programmé du Forum National de Bangui et appelle le Pouvoir exécutif à rapporter purement et simplement les décrets susmentionnés et « procéder à une large consultation des forces vives de la nation pour la mise en place des structures chargées d’organiser le Forum National de Bangui en tenant compte des conclusions des travaux de la Commission Préparatoire », insistent les Conseillers.

Le Forum National de Bangui prévu du 27 avril au 4 Mai 2015 constitue le carrefour avant l’embranchement pour les élections législatives et présidentielles prévues en Juillet –Août 2015 pour finir le processus politique de Transition en Centrafrique.

Didier Martial PABANDJI

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: Amine a décidé de mettre un comité restreint en place qui sera chargé d’organiser le congrès du parti dans un bref délai.

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(Corbeau News Centrafrique)

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LES CONTRE-VERITES DE MICHEL AMINE LIVRÉS PAR LES MEMBRRS DE SON BUREAU POLITIQUE DISSOUT

Corbeau News Centrafrique, 07-04-2015.

 

Rien ne va plus au sein de l’UNDP de Michel Amine si bien que, dans ce jeune Parti, le linge sale se lave en public. L’Union nationale pour la Démocratie et le progrès en abrégé UNDP, connaît un cataclysme naturel ces derniers temps, à son sein. Après la dissolution du bureau politique de l’UNDP par son président fondateur, les membres de ce bureau dissout dénoncent le comportement dictatorial de Michel Amine tout en balayant de revers de la main les accusations dont ils font l’objet.

Les contre-vérités de Michel Amine, sont tombés lors d’une conférence de presse tenue, ce 7 avril 2015 au complexe sportif 20.000 places à Bangui, par les membres du Bureau sortant de l’UNDP qui, dans son fontionnement, a successivement enregistré quatre dissolutions du Bureau politique depuis sa création il y a un an. Or le Bureau politique de l’UNDP n’est en réalité que figuratif car ne disposant pas de pouvoir pour assoir de pouvoir réels son autorité sur les organes du Parti. C’était l’occasion pour ces membres sortant d’enlever la voile sur l’arbre qui cache la forêt. Durant cette conférence de presse, les choses allaient être non seulement un contre-vérité mais surtout une révélation sur le président de l’UNDP que les gens ne cessent de se poser des questions sur son parcours, sa source de financement et ses relations avec l’extérieur.

“Amine Michel a mis en place un réseau des espions à la trousse des mêmes du Bureau politique qui inventent et interprètent faussement tous les faits et gestes qu’il prend sans discernement pour argent comptant. Comment croire à ce messager qui, après avoir prêché la réconciliation au stade puisse humilier sans aucun égard ses plus proches collaborateurs? Même dans les Partis politiques les plus médiocres, pareille comédie n’est jamais produite. Et la tragédie est à venir. Elle est déjà là, car Monsieur Amine est à la fois, le problème et la solution “, a fait savoir Roger Stève Tenguela, membre du Bureau politique de l’UNDP avant d’ajouter que “l’UNDP n’est aujourd’hui qu’une coquille vide et ce, au grand dam de tous les militants qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes pour ce Parti “.

Ces membres du Bureau politique, vomis par le président Amine, ont été accusés de la malversation financière, faux et usage de faux et d’un groupe des profiteurs. La décision de la dissolution de ce bureau politique de l’UNDP a été prise ce dimanche, 6 avril 2015, en début d’après-midi dans une déclaration à la presse par Amine, à l’hôtel Ledger Plazza à Bangui. Un an après sa création, le président de l’ UNDP a dépeint la mauvaise gouvernance qui mine son parti. Fausseté, détournement, mensonge, caractérise le bureau politique de l’UNDP , à en croire son président. Étant le plus souvent à l’extérieur pour préparer des élections dans son pays, Michel

Amine a fait confiance à son bureau politique, constitué avec, pas des moindres personnalités du pays qui, malheureusement ont brillé par leur cupidité. Selon Michel Amine, ce sont 3 675 000 000 F CFA qu’il a mobilisés depuis 2014 pour son parti, mais les fruits ne suivent pas.

Or ceux dont il accuse parlent eux de 50.000.000 de fcfa utilisés pour la fête du 1er décembre 2014, fête de la proclamation de la République centrafricaine, et pour les validations des cellules de base. La goute d’eau qui a débordé le vase est la convocation verbale de la fameuse Assemblée générale de l’UNDP, en violation des textes de base, selon le Bureau vomis, sans l’avis du ce Bureau politique. L’occasion pour Amine d’injurier, d’humilier et de jeter en pâture le Bureau politique, la Coordination des experts ainsi que les anciens députés qui sont pourtant liés à l’UNDP par un engagement politique après leur démission de leur Parti d’origine.

” Poussant loin de son arrogance et son orgueil, monsieur le Milliardaire de la République déclare avoir dépensé déjà plus de Trois milliards. L’on se demande à qui ont profité ces milliards ? Au peuple centrafricain où à ses nombreux invités étrangers pour soigner son image qui l’inquiète. Quel impact ses milliards ont eu sur la vie des Centrafricains? Sinon une injure et un mépris pour le peuple centrafricain”, a révélé Roger Stève Tenguela.

Toute fois, les accusés ont consciemment pris acte de la

dissolution du bureau mais, d’autre part, ont rejeté les allégations qualifiées des injures et les demi-vérités truffés de mensonge conçues à file blanc par Michel Amine. Fort de ce qui précède, ne pouvant plus contenir le trop plein de ce démarcheur politique, le Bureau politique prend acte de sa dissolution et saisit cette aubaine pour démissionner collectivement du Parti pour les raisons ci-après: mépris et violation répétée des textes fondateurs du Parti; Outrage aux autorités de la transition ; Pilotage à vue et improvisation; Mensonge ; Promesse non tenues; et diffamation.

Par ailleurs, le Bureau politique vomis par son président fondateur Michel Amine, exhorte les militants de l’UNDP à vider les rangs pendant qu’il est encore temps. Alors que Amine a décidé de mettre un comité restreint en place qui sera chargé d’organiser le congrès du parti dans un bref délai.

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centrafrique: Un danger qui guette les partis politiques nouvellement créés

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(Corbeau News Centrafrique)

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Un danger qui guette les partis politiques nouvellement créés

 

Corbeau News Centrafrique, 07-04-2015.
Il n’est pas évident que la République centrafricaine qui souffre depuis plusieurs décennies d’une crise chronique regorge des ressources humaines de bonne moralité, compétentes et expérimentées avec lesquelles des leaders politiques peuvent compter pour créer une nouvelle classe politique recherchée par les centrafricaines et les centrafricains qui ont été victimes de tous les maux, digne de ce nom.
En prenant comme exemple la maladie qui a fait saigner l’UNDP du président Michel AMINE depuis sa création pour conquérir le pouvoir, je dirais tout simplement que le leader du parti, connaissant pas le terrain politique centrafricain abîmé, a maladroitement composé avec des oiseaux migrateurs, des aventuriers de tout bord qui cherchent seulement à manger et non à apporter une contribution efficace au sein d’un parti politique pour le rendre dynamique et l’implanter sur toute l’étendue du territoire. La politique, c’est d’abord un art. L’école de la bonne gestion de la chose publique et la répartition équitable des ressources du pays en faveur du peuple, les idées à prôner et à défendre pour le bien-être du peuple. Les fondamentaux de cette école, on les apprend au niveau de sa formation politique respective. Engagé pour la cause, on doit se mettre au service des militantes et militants du parti. C’est un sacerdoce. Donc, ce métier qui n’est pas aussi facile comme pensent d’autres, demande un sacrifice. Pour devenir grand homme politique, il faut se mettre au service du peuple, de la nation et non servir soi-même, avoir une idéologie politique à défendre ou adhérer à celle du leader fondateur de son parti. Se remplir pleinement les poches et gloutonnement le ventre parait une caractéristique propre à l’homme centrafricain qui s’aventure sur le terrain politique sans avoir aucune notion ou ne pas maîtriser le B.A BA et au finish, il va droit au mur dans la pratique, après avoir tenu des promesses fallacieuses et discours démagogiques à la population, des mensonges à ses camarades militants.
L’expérience a souvent démontré dans le paysage politique centrafricain que le mensonge pour plaire au leader de son parti politique, le détournement des fonds alloués pour servir les militantes et militants, la mauvaise gouvernance, gros modo, sont les maux qui minent les partis politiques centrafricains, petits comme grands, et l’État. Puisqu’un parti politique est créé dans le but de conquérir le pouvoir de l’État et que le parti, après campagne, s’il a la chance d’arriver au pouvoir, c’est la méthode non orthodoxe instaurée par des ripoux au sein du parti qui est mise en application au niveau de l’appareil d’État. La suite n’est que de la catastrophe qui paralyse toutes les institutions de l’État et c’est le peuple qui en fait les frais. Les bilans des régimes qui nous ont gouvernés depuis plus de trente ans n’en disent pas moins. Et nul ne dira le contraire.
En effet, je crois pour ma part, on ne peut pas renouveler le personnel politique centrafricain avec des hommes qui vont en politique que pour leurs intérêts égoïstes et personnels. Un parti politique ne peut pas devenir grand si le noyau met des barrières entre lui et les militants de base et de surcroît manque des stratégies pour asseoir une bonne politique partisane et celle qui servira l’État pour son développement et l’avenir meilleur du peuple. La décision du président Michel AMINE est tombée comme un couperet sur la tête d’un club d’amis assoiffé et affamé mais il faut recomposer le bureau politique en tenant compte des critères d’intégrité et de compétence, lesquels doivent servir pour la bonne marche du parti. Cette démarche, à mon avis, doit servir à tous les partis politiques qui souffrent déjà des malaises au sein de leurs jeunes formations.
Bangui, Pierre INZA Pour CNC.

Centrafrique: Le comité d`organisation du forum de Bangui enfin dévoilé

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(Corbeau News Centrafrique), 07-04-2015.

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Le comité d`organisation du forum de Bangui enfin dévoilé

(afriqueactualite.com)   06 -04- 2015

Un décret présidentiel nomme les membres du comité d’organisation du Forum de Bangui qui se déroulera du 27 avril au 04 mai.

Trois nouveaux décrets ont été prix samedi après midi par la présidente de Transition Catherine Samba-Panza pour créer le comité technique d’organisation, désigner les membres et créer le présidium.

Quant au présidium du forum national créé par un autre décret, il est chargé de faire adopter le règlement intérieur et le code de bonne conduite du forum, mais aussi organiser les travaux et veiller au bon déroulement des assises.«… Sur proposition du comité de pilotage du processus politique de l’après forum de Brazzaville, le conseil des ministres entendu,… il est créé un comité technique d’organisation du forum national de Bangui », précise l’un des trois décrets lus samedi en milieu d’après midi sur les ondes de la radio nationale.
Le comité technique est placé sous l’autorité du comité de pilotage du processus politique de l’après forum de Brazzaville, selon les termes du décret.
Jean-Jacques Demafouth, ministre conseiller chargé des Relations avec les forces internationales, un proche de la présidente Catherine Samba-Panza est désigné coordonnateur général du comité technique d’organisation du Forum national de Bangui. Il est assisté de deux coordonnateurs adjoints : Jeannette Dethoua, ministre de la Réconciliation nationale et du pasteur Nicolas Guere-Koyame, membre de la plate-forme religieuse.
Le comité technique comprend en outre cinq membres, deux facilitateurs internationaux et des commissions thématiques. « Le comité bénéficie de l’appui technique du centre pour le dialogue humanitaire et des facilitateurs », indique le décret.
La mission de ses membres consiste à arrêter la liste définitive des participants, des facilitateurs, des observateurs, des représentants de la presse et des invités au forum. Ils sont aussi censés arrêter le calendrier de la rencontre.
Préfectures

Le comité rend compte régulièrement au président du comité de pilotage et à la présidente de la transition. Il est invité à déposer son rapport deux semaines immédiatement après la fin du forum, précise le décret.

Le bureau du présidium est présidé par un représentant de la médiation internationale. Il est assisté de quatre vices-présidents, d’un rapporteur général et de deux rapporteurs adjoints. Il bénéficie directement de l’appui du comité technique d’organisation du forum de Bangui.
Étape indispensable devant mener à l’organisation de la prochaine élection présidentielle (juin-juillet 2015), le forum de Bangui doit regrouper toutes les parties impliquées dans la crise centrafricaine, représentants des groupes armés, des partis politiques, du gouvernement, de la société civile et des religieux.

Pendant plus de deux mois, le comité préparatoire du forum a sillonné les différentes préfectures du pays. Lors des consultations, les Centrafricains de différentes couches sociales ont exprimé leurs préoccupations et suggéré des solutions pour sortir de la crise.

Bangui, par Jeff Murphy Barès

 

CENTRAFRIQUE: STOP AU MÉPRIS PAR LES SAGES – FEMMES EN CENTRAFRIQUE!!!!!

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(Corbeau News Centrafrique)

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STOP AU MÉPRIS PAR LES SAGES – FEMMES EN CENTRAFRIQUE!!!!!

Bangui, (Y.L.T) -06-04-2015.

La description relate le meurtre d’une jeune femme (en rouge) et son bébé, parce qu’elle n’avait pas de billets à glisser aux sages – femmes pour être suivie…

La cousine de ma femme vient de perdre la vie, BÊTEMENT au dispensaire de Castors.

Non-assistance à personne en danger au dispensaire de Castors ce dimanche 5 avril à 20h… ayant entrainé la perte d’une jeune maman de 33 ans avec son bébé.

La jeune femme que vous voyez en rouge, aux cotés de ma femme, vient de perdre la vie, gratuitement elle et son bébé… Dans le plus grand mépris de l’équipe médicale du dispensaire de Castors.

Arrivée au dispensaire de Castors, aux alentours de 20h, suite à de fortes contractions et à de fortes douleurs. Cette jeune maman, ayant encore de l’avenir… et s’occupant de ses 4 autres petits enfants, s’est vue placer en salle d’attente des femmes sur le point d’accoucher.

Les sages femmes ont interdit l’accès à la tante, qui l’accompagnait jusqu’à 2h du matin. Ne pouvant attendre plus longtemps, la tante décida de repartir à la maison.

Vers 5h du matin, la tante revint pour savoir où en était sa nièce, son état ainsi que celui du bébé. Elle réussit à rentrer dans la salle où était sa nièce, et là! Elle la retrouva MORTE!!!! Avec de la bave dégoulinante… et visible…

Elle était raide morte! Avec son bébé forcément mort aussi, car le temps qu’on la ramène urgemment à l’hôpital communautaire… tout était finit pour le petit ange qu’elle attendait!

Le dispensaire se décharge de toute responsabilité lié à ce décès.

On nous explique que si on avait glissé un petit quelque chose aux sages femme… il se pourrait qu’elle aurait été bien traité!

Les amis… Nous sommes au 21è siècle… Et l’équipe médicale dans notre pays, méprise encore des jeunes femmes du fait qu’elles n’ont pas les moyens! Mais où allons nous????

Sachons que la regrettée a fuit la province pour se réfugier à Bangui, et donner un avenir meilleur à ses enfants! Et elle décède “GRATUITEMENT” au plus grand mépris de tous…

Les sage femmes sont censés passer toutes les heures pour vérifier l’état des femmes enceintes! Mais comme elle n’avait pas les moyens… Elle n’était pas une priorité! Waaaaaaou… Les amis… Je trouve d’anormale! Désolé mais y a un soucis là…

Son mari doit venir de Bambari pour enterrer sa femme! Et récupérer ses 4 autres enfants! Dire qu’il croyait qu’à Bangui sa femme serait soignée dans de meilleures conditions…

J’ose espérer que la PRESSE CENTRAFRICAINE puisse dénoncer de tels comportements… Surtout que cela ne semble pas être une première dans ce dispensaire.

Bangui, Madison Fleury KOSSI Pour CNC.

 

Centrafrique: Le KNK conditionne sa participation au forum par la presence de Francois BOZIZE

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(Corbeau News Centrafrique)

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Le KNK conditionne sa participation au forum par la presence de Francois BOZIZE

 

Bangui, (RJDH) 06 -04-2015

Le Secrétaire général par intérim du KNK ancien parti au pouvoir, Bertin Bea, a confié au RJDH que sans la présence de l’ancien président François Bozizé , le parti ne  sera pas présent au forum de Bangui. Il l’a dit lors d’une interview accordée ce matin au RJDH.

« Sans la présence du président François Bozizé , le KNK ne prendra pas part au forum de Bangui », a déclaré Bertin Bea, secrétaire général par intérim du KNK lors de cette entrevue. Pour ce dernier, sans la présence de François Bozizé et de Michel Djotodia, le forum ne donnera pas les résultats attendus « le peuple centrafricain veut aujourd’hui savoir ce qui s’est passé. Il faut que le président Michel Djotodia soit là pour donner les raisons pour lesquelles il avait pris les armes et quels sont ceux qui l’ont poussé à le faire. Nous pensons que la présence de ces deux anciens chefs d’État est indispensable. Au KNK, notre position est claire. Elle n’a pas changé sur la question depuis la rentrée politique en février dernier »

Pour le secrétaire général par intérim du KNK, les sanctions des Nations Unies ne sont que des alibis utilisés pour écarter certains leaders de la grande rencontre de Bangui « ceux qui militent pour l’absence de ces deux anciens chefs d’État utilisent les sanctions des Nations Unies relatives à l’interdiction de voyager et au gel des avoirs. Pour nous, tout ceci n’est que des moyens auxquels les gens s’accrochent pour atteindre un objectif peu louable. Dans la résolution consacrant ces sanctions, il y a le principe qui se trouve être les sanctions et les exceptions qui prévoient que si les personnalités sanctionnées voyagent pour soutenir l’initiative de paix et autre, il est possible de leur permettre de voyager mais cet aspect, les gens ne le voient pas et c’est dommage ».

Le secrétaire général par intérim du KNK a réagi aux propos de Anicet Guiyama, conseiller politique de la cheffe de l’Etat de transition qui a affirmé à nos confrères de Chine Nouvelle que « on est dans une logique où il n’y a pas d’impunité. La République (centrafricaine) est respectueuse des engagements vis-à-vis de la communauté internationale et des décisions prises par celle-ci. Il y a des sanctions internationales contre un certain nombre de personnalités et nous en tenons compte »

Pour Bertin Bea, ces propos sont orientés contre François Bozizé « il est clair que Guiyama parle du président François Bozizé ». Le secrétaire du KNK qualifie la position de la présidence d’ambigüe « ce que je ne comprends dans la position du ministre conseiller, c’est ce revirement spectaculaire. C’est le professeur Guiyama qui avait rendu visite sur instruction de la cheffe de l’État aux deux anciens présidents pour solliciter leur participation au forum. Aujourd’hui, il fait une volte face que je ne comprends pas. Mais pour nous, sans le président Bozizé , nous ne pouvons pas aller ce scénario ».

Joint, le ministre conseiller à la présidence, Anicet Guiyama a promis réagir sauf qu’au moment où nous mettons sous presse, ce dernier ne l’a toujours pas encore fait.

Notons que le forum de Bangui se tiendra du 27 avril au 04 mai prochain. Deux nouveaux organes que sont le comité technique d’organisation du forum et le présidium ont été créés le 04 avril dernier par décret de la cheffe de l’Etat de transition./

Bangui, RJDH/Sylvestre Sokambi

CENTRAFRIQUE: APPEL DE LA JEUNESSE A LA VIGILANCE

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(Corbeau News Centrafrique)

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APPEL DE LA JEUNESSE A LA VIGILANCE

Bangui, Corbeau News Centrafrique -07-04-2015.

 

Trop c’est trop, Trop c’est trop

Centrafricaines, Centrafricains, jeunesse etudiantine, jeunesse centrafricaine.

L’heure de la vérité a sonné, L’heure de la vérité a sonné, L’heure de la vérité a sonné

Après plusieurs mois d’accalmie, certains hommes politique qui ont trahi le peuple, et qui refusent d’aller au dialogue ont renoué avec leurs manœuvres de déstabilisation de la transition en cours.

Pour ce faire, la jeunesse centrafricaine lance un appel solennel à tous les Centrafricains d’être très vigilants à l’égard de ces mêmes bourreaux du peuple, assoiffés de pouvoir qui organisent depuis quelque temps, des rencontres dans les arrondissements et certains quartiers de Bangui, afin de mettre en œuvre leur plan machiavélique savamment orchestré.

Nous prenons à témoins, l’opinion tant national qu’international des dérapages pouvant résulter de ce plan diabolique.

La jeunesse saisit l’occasion pour apprécier les travaux des consultations à la base qui ont eu lieu dans toutes les préfectures de la RCA y compris Bangui et les réfugiés de la diaspora centrafricaine à l’extérieur. Elle demande cependant à tous les centrafricains de soutenir le projet du dialogue en cours qui est le seul lieu de rendez-vous de la vérité par rapport aux crises récurrentes que connait notre pays.

« Tout ce qui est fait pour le peuple sans le peuple est contre le peuple »

Vive le peuple centrafricain

Vive la jeunesse décidée

Vive les autorités de transition

Vive la République centrafricaine

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: UNDP Michel Amine vomit son bureau politique

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(Corbeau News Centrafrique)

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UNDP : Michel Amine vomit son bureau politique

Bangui, Corbeau News Centrafrique -04-06-2015.

 

Au parti Union nationale pour le développement et le progrès ( UNDP ), le linge sale se lave en public. Michel Amine, président de ce parti, visiblement très remonte contre les membres du bureau politique de son parti a pris la décision de dissoudre purement et simplement le bureau et la coordination politique nationale.
Cette grande décision a été prise ce dimanche 6 avril, en début d’après-midi dans une déclaration faite à la presse par Amine, à l’hôtel Ledger Plazza à Bangui. La cause de cette séparation brusque a constitution la quintessence de la rencontre expressément organisée en présence de la presse. Un à un, le président de l’ UNDP a dépeint la mauvaise gouvernance qui mine son parti. Fausseté, détournement, mensonge, caractérise le bureau politique de l’UNDP , à en croire son président.
Étant le plus souvent à l’extérieur pour préparer des élections dans son pays, Michel Amine a fait confiance à son bureau politique, constitué avec, pas des moindres personnalités du pays qui, malheureusement ont brillé par leur cupidité. Ce sont 3 675 000 000 F CFA que le président de l’ UNDP a mobilisé depuis 2014 pour son parti, mais les fruits ne suivent pas.Et la décision de Michel Amine tombe raide comme un couperet cet après-midi : le bureau politique et la coordination politique nationale sont dissouts. Le président a décidé de mettre un comité restreint en place qui se chargera d’organiser le congrès du parti dans un bref délai

Bangui Fred KROCK Pour CNC.

Centrafrique: Les femmes et les victimes de Bangassou, autour de l’Ong FHAP se mobilisent pour leur autonomisation

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(Corbeau News Centrafrique)

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Les femmes et les victimes de Bangassou, autour de l’Ong FHAP se mobilisent pour leur autonomisation

Bangui, Corbeau News Centrafeique, 06-04-2015

 

Le 28 mars dernier, près d’un demi-millier les populations du Mbomou, majoritairement des femmes et des personnes victimes des groupes armés ont pris d’assaut l’hôtel de ville de Bangassou. Ils se sont mobilisé autour de l’Ong FHAP (Femmes-Hommes Action plus) pour lancer une lutte acharnée pour l’autonomisation de la femme et l’accompagnement des victimes de groupes armés. C’est le Préfet du Mbomou, Omer Hervé Féiyomona entouré de Mme Zara Abdoulaye, Maire de Bangassou et Mme Germaine Mboulibipa, Présidente nationale de FHAP qui a lancé cette dynamique.
Cette rencontre tient lieu de lancement officiel des activités de l’Ong FHAP dans le Mbomou. Selon Germaine Mboulibipa, son Ong qui a fait ses preuves dans le Sud-est de la RCA au chevet des victimes de conflits armés et de la rébellion ougandaise de la LRA (Lord résistance army) de Joseph Kony, entend mettre ses expertises au service de la population du Mbomou en général et de la ville de Bangassou en particulier. « Fort des expériences réussies dans le Sud-Est, je vous rassure mes chères sœurs et chers frères de Mbomou, si nous nous mettons ensemble, nous construirons un avenir meilleur pour nous, mais surtout pour nos enfants. » a déclaré la présidente qui précise que « les objectifs de FHAP sont entre autres, l’appui au développement communautaire pour une auto-prise en charge, les apports multiformes aux enfants et femmes vulnérables de conflits ou de catastrophes naturelles, appui aux personnes affectées par la crise sociale dont les filles-mères et les personnes de troisième âge ». Ces actions sont inscrites dans des domaines précis, à savoir « les renforcements de capacités, la consolidation de la paix, la protection de l’enfance et appui aux groupements communautaires pour les activités génératrices de revenus, la santé de reproduction, communication et mobilisation communautaire. » comme la relevé la présidente nationale.
Le Préfet du Mbomou, Omer Hervé Féiyomona s’est réjoui de l’implantation de FHAP dans le Mboumou au profit de ses administrés. « Je suis très honoré aujourd’hui, parce que depuis ma nomination à la Préfecture, je ne cesse de vous dire la vérité, et par la voix de la vérité, on nous a enfanté un fils aujourd’hui, celui dont j’ai donné le récépissé il y a juste une semaine, à savoir l’Ong Femmes hommes action plus. » a affirmé l’autorité locale. Mais, Féiyomona n’est pas resté à une satisfaction morale car, il a demandé aux responsables de FHAP de contribuer efficacement pour soutenir les victimes des conflits récurrents dans la localité et d’émerveiller les femmes du Mbomou sur l’autonomisation de la femme. S’adressant plus particulièrement à la présidente nationale de FHAP et les responsables des Ongs implantées dans le Mbomou, le Préfet exprime ses reconnaissances en ces termes : « Je vous remercie très sincèrement chers collaborateurs des Ongs. Je vous exhorte de collaborer très franchement avec nous en rendant régulièrement compte de vos actions et prenez à témoin tous vos collaborateurs, vos parents, demain, l’avenir vous rendra hommage. »
Gazam Jean Baptiste est Chef secteur des Affaires sociales du Mbomou. « Vous n’êtes pas sans ignorer que dans la crise que notre pays a connue, beaucoup d’enfants et de femmes sont victimes et se savent plus aujourd’hui où trouver un petit souffle. Et, si l’Ong FHAP vient proposer une aide à ces victimes, nous ne pouvons que saluer. J’affirme d’ores et déjà notre disponibilité pour l’accompagnement social de cette Ong en conseils et d’autres appuis. »
Même satisfaction pour les bénéficiaires directement que sont les victimes de conflits, à l’image de Denise Ngapou, Présidente de FHAP de Sayo-Niakari « Nous, les femmes du Mbomou et plus précisément de celles de la commune de Sayo Niakari, sommes comblées de joie aujourd’hui de voir enfin une Ong qui se propose d’aider les femmes et les victimes que nous sommes toutes. Les femmes du Mbomou sont très débrouillardes, car elles sont dans la culture, le commerce, les petites activités économiques, mais il leur manque seulement des appuis techniques pour les organiser comme FHAP a promis nous encadrer. »
Rappelons que FHAP est une Ong nationale qui a vu jour le 4 décembre 2011 dans la Sous-préfecture de Zémio dans le Haut Mbomou. La Coordination nationale est présidée aujourd’hui par Mme Madame Ozojiri Tatiana. Elle œuvre aux côtés des femmes et enfants victimes de la LRA (Armée de résistance du Seigneur de l’Ougandais Joseph Kony). Mais suite à la crise sécuritaire que le pays a connue avec son corolaire de victimes, l’Ong aujourd’hui est implantée à Bangui, Zémio, Mboki, Raffaï, Obo, Bozoum, Bambari, puis avant d’arriver à Bangassou. Alors que la Coordination nationale projette de l’implanter à Paoua, Koui, Bossemptélé, Bocaranga, puis Damara, Mbaïki et certaines régions de l’Ombella Mpoko, parce que ces régions sont également touchées dans ce conflit.

 

Bangui, Fred KROCK Pour CNC.

CENTRAFRIQUE: MICHEL AMINE MET SA MACHINE POLITIQUE EN MARCHE

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MICHEL AMINE MET SA MACHINE POLITIQUE EN MARCHE

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 05-04-2015.

 

Le Président de l’Union nationale pour la Démocratie et le Progrès en abrégé UNDP, Michel Amine a mis en marche sa machine politique qui, manifestement, gagne du terrain. Avec un large projet de société, le parti UNDP qui se veut un parti de la révolution s’est enraciné dans les quatre coins cardinaux de la République centrafricaine.

Après ses multiples déplacements effectués hors des frontières centrafricaines, Michel Amine de retour en force au bercail, multiplient les rencontres avec les partisans et sympathisants de l’UNDP ainsi que quelques entités de la couche sociale. L 31 mars derniers, l’UNDP a organisé une journée dénommée journée de la réconciliation nationale, l’occasion pour Michel Amine pour s’adresser à la population sur la cohésion sociale entre les différentes communautés.

Pour marquer cette journée dite de la réconciliation nationale, des manifestations culturelles et sportives ont été organisées. Des groupes de danse traditionnelle et orchestres ont été à l’honneur de la journée.

Dans sa déclaration devant de la presse centrafricaine et internationale lors de sa conférence de presse tenue, ce 2 avril 2015, le président de l’UNDP n’était pas allé au dos

de la cuillère pour fustiger les anciens premiers prétendant postuler aux élections à venir. Car, selon lui, ce sont ceux-là qui ont occasionné les différentes crises qu’a connues la République centrafricaine.

“Les premiers ministres, ils n’ont jamais prévenu la RCA d’une entière crise économique et pourtant c’est leur devoir. Ils n’ont jamais mis en place un projet d’une grande sortie de crise. Ils ont fait endurer à la population cette crise sanguinaire. Mais dites-vous, ce que les gens n’ont pas été capables de faire, c’est aujourd’hui qu’ils peuvent le faire? “, a rétorqué Michel Amine, président de l’UNDP.

En ayant conscience que la crise centrafricaine ne date pas d’aujourd’hui, Amine Michel a estimé lui que, depuis l’indépendance, la République centrafricaine est mal partie. Mais avec l’entière conviction, a-t-il fait savoir, l’UNDP se dirige pour corriger toutes les erreurs du passé.

Par ailleurs, le président de l’UNDP n’a pas passé par quatre chemins pour accuser les autorités actuelles de la transition de ne pas exiger des forces internationales en République centrafricaine le désarmement forcé des milices armées qui continuent d’imposer leur loi à la population éprise de paix et de justice. Ce qui pourrait constituer un handicap non seulement aux campagnes électorales mais aussi à la tenue des élections dans certaines zones du pays encore sous le

groupes armés.

Le Président de l’Union nationale pour la Démocratie et le Progrès en abrégé UNDP, Michel Amine, était le premier à étre se déclaré candidat aux élections 2015. Il a été investi, le 8 novembre 2014, par son parti à Bangui lors du premier congrès ordinaire de l’UNDP. Le pari politique UNDP a été créé le 23 avril 2014 à Bangui la capitale centrafricaine.

 

Bangui Eric NGABA Pour CNC.

CENTRAFRIQUE: LES FACA , SYMBOLE DE SOUVERAINETÉ, AUJOURD’HUI 54 ANS JOUR POUR JOUR

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LES FACA , SYMBOLE DE SOUVERAINETÉ, AUJOURD’HUI 54 ANS JOUR POUR JOUR

Bangui, Corbeau News Centrafrique, -05-04-2015

 

Les Forces armées centrafricaines, en abrégé FACA, sont aujourd’hui à l’honneur de la célébration de la 54è année de l’existence au service du peuple centrafricain depuis 1961 juste un an après l’indépendance de la République centrafricaine. Comme symbole de souveraineté nationale, qu’est-ce qui reste aujourd’hui à la République centrafricaine après les différentes crises politico-militaires ayant impacté l’armée nationale?

“Les Forces de défense et de sécurité sont à l’unisson pour relever le défi sécuritaire”. “L’armée nationale pour la sécurité et la paix “. “Vive les forces armées centrafricaines immortelles”. Ce sont là au tant d’écritures inscrites sur les banderoles en préludes à la journée commémorative de l’anniversaire des Forces armées centrafricaines. La cérémonie marquant cette journée s’est déroulée, ce 04 avril 2015, au complexe sportif 20.000 places à Bangui, en présence de la Cheffe de l’État de transition, du premier ministre, président du Conseil national de transition, des membres du gouvernement dont celui de la défense en charge de l’armée nationale, des corps diplomatiques, ainsi que de la délégation des forces internationales présentes dans le pays.

Pour marquer cette journée, plusieurs manifestations ont été organisées tout au long de la semaine dite la semaine

des Forces armées centrafricaines ( FACA ). La journée du 4 avril 2015, jour de 54è anniversaire des FACA , est marquée par la remise officielle du drapeau au Chef d’État major des armées, de Général de Division François Mobebou, le défilé des FACA ainsi qu’un match amical de football opposant les FACA et les Forces de la MINUSCA.

“C’est avec un grand amertume, quoi qu’il en soit, que nous célébrons cette journée. Car après 54 ans, l’armée ne devrait pas être dans cet état. Nous sommes un État comme les autres, nous osons voir une armée à la hauteur. Nous comptons sur les autorités actuelles de la transition qui, d’ailleurs de bonnes intentions, pour avoir cette armée à la hauteur à travers la réforme en cour “, a intimé Guyame Lapo, ex Chef d’État major des FACA .

Qu’est-ce qui reste aujourd’hui à la République centrafricaine comme armée?

Si l’on évoque la théorie de Machiavel qui, dans son ouvrage intitulé Le Prince, dit “On ne gouverne jamais un pays sans son armée nationale”, l’on dira que la réussite de la transition en Centrafrique et le retour effectif de la sécurité nécessité sans doute la participation des Forces armées centrafricaines qui reste, malgré tout, le symbole de la souveraineté nationale. Comme dans le même sillage, la Ministre d’Etat chargée de la Défense nationale, Marie Noëlle Koyara l’a souligné dans un point de presse

” la RCA ne peut retrouver la paix sans son armée nationale”. Après la crise qu’a connue la République centrafricaine depuis deux ans, l’armée nationale reste inactive car n’ayant pas de moyen pour assumer la responsabilité étant la sienne.

Depuis la mise en déroute des FACA par une nébuleuse rébellion appelée coalition Seleka ayant conduit à l’éviction de François Bozizé du pouvoir en mars 2013, l’ambigüité plane toujours sur l’armée nationale. Cette armée jugée de partisane et d’amateurisme par la communauté internationale ne croyant pas à son attitude républicaine et disciplinée, continue d’échouer toute sorte d’humiliation de part et d’autres. Pire avec l’avènement des Anti-balaka, l’armée reste sous le verrou d’une série de sanctions infligées par la Communauté internationale qui exige une réforme radicale. Ces sanctions qui empêchent les FACA d’etre sur le theatre d’opérations laissent le terrain libre aux groupes armés qui continuent de régner en maitre absolu sur toute l’étendue du territoire national.

Alors que les FACA, par le passé, faisaient la fierté de la nation centrafricaine quelques années après sa création en 1961 par la l’ex président centrafricain, le feu David Dacko. On parlait des FACA , une armée exemplaire de la sous région. Si l’on qualifie aujourd’hui les FACA d’une armée partisane, ethnique et indisciplinée, les régimes qui se sont succédés en Centrafrique se sont servis de cette armée pour conserver leur intérêts égoïstes. Cela a donné

un espoir perdu à la République centrafricaine qui se retrouve aujourd’hui dans le gouffre malgré la présence des forces internationales dans le pays.

Vive la reforme des FACA

La nomination d’une femme à la tête du ministère aussi stratégique que celui de la défense nationale a gagné la confiance de la Communauté internationale qui, visiblement, manifeste la volonté d’accompagner le gouvernement centrafricain dans la reforme des FACA . Une nomination qu’a saluée la MINUSCA qui soutient l’engagement ferme des femmes centrafricaines conformément à la résolution 1325 sur la femme, Paix et Sécurité et le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la Stabilisation en Centrafrique. Ce qui est une première dans l’histoire de la République centrafricaine.

Au dessus tout, il est question aujourd’hui de la reforme de l’arme nationale permettant à la République centrafricaine de se doter d’une armée républicaine dite multi-ethnique qu’exige la Communauté internationale. A près sa prise de fonction dans le gouvernement Kamoun 2 en sa titre de ministre d’État chargée de la défense nationale, Marie-Noélle Koyara s’est préoccupée de la situation encore ambigüe des FACA . La mise en place aujourd’hui du premier Bataillon d’infanterie territoriale, en abrégé BIT n°1composé de 450 éléments des FACA , est le fruit d’une coopération entre la ministre

chargée de la défense nationale et la les forces internationales dont l’EUFOR-RCA et la MINUSCA. La mise en œuvre de cette brigade d’intervention rapide, tant souhaitée par la population, est la suite logique du vœux émis par la présidente de transition, Catherine Samba-Panza dès son accession au sommet de l’État en janvier 2014.

Par ailleurs la ministre de la Défense a souligné dans un point de presse tenu, le 25 février 2015 à son ministère que le premier pas est déjà franchi concernant la rénovation des FACA . Selon elle, le grand reste à faire avec les partenaires européens, faisant allusion à l’EUMAN-RCA, la nouvelle mission européenne succédant à l’EUFOR-RCA. D’ici peu des actions vigoureusement menées en vue de reconstruire, d’après la ministre, une armée véritablement républicaine, professionnelle et disciplinée.

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Bangui, Eric NGABA Pour  CNC

Centrafrique: Mgr Dieudonné Nzapalainga célèbre la fête du ‘’Jeudi Saint’’ avec les prisonniers de Ngaragba

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Mgr Dieudonné Nzapalainga célèbre la fête du ‘’Jeudi Saint’’ avec les prisonniers de Ngaragba

Corbeau News Centrafrique, -04-04-2015.

 

L’archevêque de Bangui, Mgr Dieudonné Nzapalinga a célébré la messe de ‘’Jeudi Saint’’ du 2 avril dernier à la prison centrale de Ngaragba à Bangui. Les quelques 600 prisonniers ont accueilli le prélat qui en a lavé les pieds d’une dizaine et une trentaine autres baptisés. La ‘’Miss-Centrafrique pour la paix’’, Flora Habiba Nghahally a accompagné l’Archevêque.
Nzapalinga place son déplacement de Ngaragba sous le signe de l’amour et de la fraternité envers les détenus, comme image de Dieu créateur. « Le choix de la maison de Ngaragba vient du fait que Ngaragba est un lieu où se trouvent des frères en humanité qui sont ici pour X raisons. Dieu ne juge pas, Dieu aime tout le monde. Jésus Christ rassemble tous les hommes, il leur parle de l’amour, pas seulement théoriquement, mais il va se mettre à genoux pour laver les pieds de ses Apôtres, afin de manifester non seulement l’humilité, mais aussi l’hospitalité et la fraternité. Je pense que c’est cela que je suis venu vivre avec mes frères, afin de les inviter à entrer dans le sacrement de la fraternité. » a déclaré le prélat.
Cette visite qui a intervenu après que l’Ong CARITAS Bangui ait apporté quelques vivres et non-vivres aux locataires de Ngaragba, ces derniers se réjouissent cependant du geste de Nzapalainga, à l’exemple de Obed Emotion Namsio, ancien porte-parole des Anti-Balaka détenu dans cette prison : « Je suis débordé par la joie et l’émotion de voir Mgr Dieudonné Nzapalainga et les membres de l’église catholique qui l’ont suivis, venir parmi nous aujourd’hui. Nous, les enfants qui sommes ici à l’université de Ngaragba sommes habités par l’esprit de paix, d’amour et de la cohésion sociale. Au nom de mes frères détenus de Ngaragba, je merci Dieu et l’Archevêque de Bangui pour cette visite qui réconforte notre foi et nous donne le courage d’espérer toujours. Que la paix de Dieu soit avec tous les centrafricains de quatre coins de la RCA et que la paix de Dieu soit avec notre cher et beau pays la République centrafricaine.» a-t-il confié.
Quant à Fora Habiba, le Miss-Centrafrique 2015, sa visite entre dans le cadre des actions qu’elle a prévues en faveur des victimes de la crise sécuritaire actuelle en RCA. « J’avais déjà promis, dès mon élection, que j’allais travailler auprès de tous les centrafricains sans distinction. C’est pour moi une promesse que je dois tenir jusqu’au bout. Donc, je suis là, pour partager le message d’espoir à ces vaillants fils du pays qui se sont laissé tromper ou qui ont tout simplement trompé de chemin pour être là. C’est aussi pour leur dire de profiter de cette occasion pour réfléchir à leur propre développement et partant, au développement de leur pays dans la cohésion sociale et la paix. »
Notons que l’Archevêque a déjà fait un premier déplacement à Ngaragba où il a rendu vite, il y a un mois, aux détenus de la prison centrale.

 

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Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: La Turquie envisage la reconstruction du pont Mpoko au PK 9 de Bangui

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La Turquie envisage la reconstruction du pont Mpoko au PK 9 de Bangui

 

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 04-04-2015.

 

Une mission de l’Agence de coopération turque est en visite de travail à Bangui. Le but de cette mission est de renforcer les liens de coopération entre la Turquie et la RCA, dans le domaine de la construction des infrastructures. Ce vendredi 3 avril matin, la délégation a tenu une première réunion avec Clair Malefou, Ministre centrafricain de l’Equipement et des Travaux publics. Il ressort de cette rencontre que l’Agence de coopération Turque a fait part de sa disponibilité à construire le pont de PK 9. « C’est ma quatrième visite dans votre pays, la République centrafricaine, précisément à Bangui.Ce matin, nous avons discuté avec le Ministre des Travaux publics sur le projet de construction des ponts au niveau de la capitale Bangui. Il s’agit de quelques ponts, notamment le pont de Sapéké [pont reliant le 6ème et le 2ème arrondissement de Bangui], puis le pont de PK 9 (situé à la sortie Ouest de la capitale). Notre discussion avec le Ministre est beaucoup plus axée sur le deuxième pont, c’est-à-dire celui de PK 9, et nous espérons que le gouvernement puisse donner son accord pour nous permettre de construire ce pont au service de la population centrafricaine. C’est pour moi l’occasion de souhaiter que nos relations bilatérales avec la République centrafricaine vont s’affermir davantage avec de tels projets et vont se consolider avec les bonnes volontés. » a déclaré Mehemet Yazgan, Responsable de la coordination de la Coopération Turque à Bangui.S’agissant du délai d’exécution des travaux, Mehemet Yazgan a ajouté « Maintenant, nous sommes en train de rassembler les informations techniques sur la construction du pont de PK 9, à travers notre Ambassadeur de Kinshasa pour informer nos autorités. Je vous rassure que nous sommes prêts pour démarrer tout de suite le chantier. »
Visiblement, les attentes du gouvernement centrafricain vis-à-vis de la coopération Turque vont au-delà de la réalisation d’un seul ouvrage d’art. Des projets supplémentaires sont souhaités par la partie centrafricaine, à en croire le Ministre des Travaux publique et de l’équipement, Clair Malefou : « Le choix du pont de PK 9 se justifie par le fait que c’est par là que viennent nos bois de l’Ouest. D’autres ponts de la capitale comme le pont de Saint Charles, le pont de Binuca, et autres feront l’objet des prochains projets. Le pont actuel a un passage unique, alors que nous sommes en train de discuter avec nos partenaires pour la construction d’un pont à deux passages. » Malefou a par ailleurs estimé que ces genres de réalisations concrètes pourront être de nature à consolider les liens d’amitié et de coopération entre les deux peuples. « C’est dans le cadre de la coopération bilatérale entre notre pays et la Turquie que cette mission est venue nous aider dans le domaine de construction des infrastructures, notamment des routes et des ponts. Ils étaient déjà venus une première fois où nous avons évoqué ces difficultés et lors de cette deuxième visite, nous avons estimé qu’entre autres ponts en état de dégradation avancée, nous leur avons présenté le pont de PK 9 au lieu de celui de Sapéké que les Chinois se chargent de construire. Ce projet et bien d’autres à venir sont la forme matérielle de la coopération agissante entre nos deux pays. » a conclu le membre du gouvernement.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

CENTRAFRIQUE: COMMUNIQUE DE PRESSE N°005/03/04/2015

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COMMUNIQUE DE PRESSE  N°005/03/04/2015

Nous   Comzones  de EX  Antibalaka  mouvement de résistance populaire  de Bangui et province, avons  appris avec étonnement  et stupeur la publication dans le journal Media Plus  d’un communiqué de presse (prétendue d’un mouvement  antibalaka Coordination des Opérations d’un  groupuscule des individus mal intentionnés et sans repère).
Nous tenant à préciser ce qui suit à l’intention de la communauté internationale et nationale.

1) Aucune  Assemblée générale extraordinaire ne s’est tenue le 28 Mars 2015
Nous dénonçons avec  force  le contenu de ce communiqué de presse, ainsi que le signataire de ce document l’imaginaire  Richard  SOUMALEKRE inconnu dans nos rangs.
2) Réaffirmant notre entière loyauté au Coordonnateur légalement désigné du Mouvement   EX ANTIBALAKA  Patrice  Edouard  NGAISSONA, ainsi que  notre seul  porte parole  Béranger Ludovic Igor LAMAKA.

3) Mettant en garde tous les apprentis sorciers, manipulateurs, ou autre  pompier pyromane tel que Emmanuel SANDY, Prosper NDOUMBA dans les manœuvres dilatoires ont toujours contribué à mettre ce Pays en feu et à sang.
Nous considérons leurs actes  comme des  élucubrations, juste pour saper le moral du peuple Centrafricains  et boycotter  les efforts fournis  par le PCUD EX ANTIBALAKA   pour un retour véritable à la paix.

Qu’il ya un temps pour tous :
       Un temps pour faire la guerre, un temps pour faire la paix
       Un temps pour les divisions,  et un temps pour  la réconciliation.
Notre silence n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire, il témoigne de notre engagement irréversible de la reconstruction de la paix, d’amour, du pardon, de la tolérance entre les communautés à la veille du forum de réconciliation  que le peuple appel  de tous ses vœux.

UN PAYS, UN PEUPLE, UNE PAIX

                       Le Porte Parole

                                             Berenger Ludovic Igor LAMAKA

Bangui, 03-04-2015

Centrafrique: Trois contributions corsées de la société civile prises en compte dans l’avant-projet de constitution

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Trois contributions corsées de la société civile prises en compte dans l’avant-projet de constitution

Bangui, Corbeau News Centrafrique, 03-04-2015.

 

Le Coordonnateur de l’Ong, Centre pour l’information environnementale et le développement durable (CIEDD) Monsieur Jean Jaque Mathamalé, a conféré, jeudi 2 avril 2015 avec la presse au stade 2000 Places. Au centre de cette rencontre, le satisfécit de la société civile par rapport à la prise en compte partielle de ses désidératas et contributions dans l’avant-projet de la constitution de la République centrafricaine, encours de validation.

Après sa validation par le Conseil national de transition, l’avant-projet de la RCA circule pour être amendé par les autres instances des forces vives de la nation, en attendant le séminaire de validation. Les organisations de la société civile, réseaux et plateformes (GDRNE, CIONG-CA, REPALCA, CEFDHAC, ONE) qui ont, elles aussi reçu le document provisoire ont apporté de leurs contributions. Lors de la conférence, Jean Jaque Mathamale s’est réjoui du fit que les préoccupations exprimées par son entité ont trouvé bon écho et ont été partiellement prises en compte par le CNT. « Nous nous réjouissons de ce que sur les cinq points que nous avons initiés comme contribution à cet avant-projet de la constitution, le Conseil national de transition a retenu trois points. C’est un objet de satisfaction, même si toutes nos préoccupations n’étaient pas prises en compte, ou que d’autres ont été partiellement satisfaites. » a avoué le coordonnateur du CIEDD.

En effet, le motif de ce satisfécit, à en croire Mathamalé se trouve dans la prise en compte de l’essentiel de la contribution de la société civile dont –il porte la voix, à savoir que sur cinq propositions, trois ont été considérées et d’autres ont trouvé également de place, même si elles ont subi des modifications. Mathamalé résume ainsi les cinq points les préoccupations exprimées : « Nous avons soulevé cinq préoccupations : la première est relative à la bonne gouvernance, c’est-à-dire à la participation, à la consultation inclusive et aux mécanismes de prise de décisions en RCA ; la seconde préoccupation concerne les droits des peuples autochtones au regard de la Convention 169 de l’OIT (Organisation internationale du travail) relative aux peuples indigènes et tribaux, la Déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones, la Charte et de GIZ ; la quatrième est relative aux droits de l’homme, notamment le droit à l’information environnementale et la justice environnementale et enfin ; la cinquième préoccupation concerne la transparence et la gouvernance dans le secteur des industries extractives, à savoir minières, gazière, pétrolière, le bois, etc. »
Faut-il indiquer que sur ces cinq propositions, celle relative à la publication des informations environnementales telles que les Contrats forestiers et miniers ; celle relative aux Droits des peuples autochtones et ; celle relative à la bonne gouvernance ont été retenue par le CNT.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC.

Centrafrique: Sangaris entend intensifier ses patrouilles à Bangui et en provinces pour traquer les bandes armées

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Sangaris entend intensifier ses patrouilles à Bangui et en provinces pour traquer les bandes armées

Bangui Corbeau News Centrafrique, 03-04-2015.

Jeudi 2 avril 2015, à la base militaire de Mpoko, le nouveau porte-parole de la force française de l’opération Sangaris, Colonel Olivier Déplace, a conféré avec la presse. Il a été question pour Sangaris de réaffirmer son engagement à mettre la sécurité en RCA aux côtés de la Minusca et des FSI (Forces de sécurité intérieures. « Aujourd’hui, notre activité principale tourne autour de l’intensification de nos patrouilles. Nous procédons à des patrouilles mobiles, de jour comme de nuit dans la capitale Bangui, puis dans l’arrière-pays, notamment dans la zone entre Bangui, Sibut, Kaga Bandoro et Bambari, afin de sécuriser les populations contre les coupeurs de route et les bandits de grand chemin. De même, nous allons continuer, dans le cadre des mesures de confiance, désarmer tous les fauteurs de troubles armés et démanteler toutes les barrières illégales érigées par les bandes armées » a déclaré le porte-parole.
L’occasion a permis au Colonel Déplace de noter avec satisfaction la marche irréversible de la population centrafricaine dans son ensemble vers la paix et la réconciliation nationale. « De ce qui s’était passé en ce laps de temps, je peux vous dire que la période écoulée se caractérise par un apaisement dans la situation sécuritaire du pays. Parce qu’on a affaire à une population qui veut résolument se tourner vers la paix et la reprise des activités normale. Et en même temps, nous avons des autorités de transition qui veulent par un volontarisme s’orienter vers la consolidation de la paix. » a-t-ilindiqué.

Bangui,  Fred  KROCK Pour CNC

Centrafrique: Bangassou : Première foire agropastorale et piscicole initié par Mercy-Corps

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Bangassou : Première foire agropastorale et piscicole initié par Mercy-Corps

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique) 03-04-2015.

 

La ville de Bangassou a été la capitale économique et commerciale de toute la préfecture du Mbomou, ce 31 mars 2015. C’est une journée marquée par l’ouverture de la grande foire agropastorale et piscicole de la localité, placée dans une grande cérémonie qui a eu lieu à la Gare routière de Bangassou, sous la présidence de Madame le Maire de la ville, Zara Abdoulaye, en présence Catarina Mesesan, Cheffe de base de Mercy Corps de Bangassou et de quelques responsables d’Ongs œuvrant dans la localité.

Ils ont été des milliers, commerçants, cultivateurs et pêcheurs, venus de Bangassou et des différentes localités de Mbomou avec leurs marchandises et produits agricoles pour participer à cette foire historique de la préfecture du Mbomou organisée à Bangassou, Cheffe-lieu de ladite préfecture. L’initiative de l’organisation d’une première grande foire préfectorale dans le Mbomou a été prise par l’Ong Mercy Corps qui œuvre dans la préfecture avec l’appui de l’USAID. Selon Catarina Mesesan, Chef de base de Mercy Corps de Bangassou, cette foire est une stratégie de réponse à la crise économique avec son corolaire de crise alimentaire dans la localité. « Nous sommes conscient que le conflit en RCA, et plus particulièrement dans la ville de Bangassou a eu beaucoup d’impact sur les activités économiques de votre région. Beaucoup de commerçants, agriculteurs et pêcheurs ont été systématiquement pillés. Et cela, à notre avis, constitue un risque pour la crise alimentaire dans le Mbomou en général et ici à Bangassou en particulier. Pour ce faire, nous avons initié cette foire, pour permettre la relance économique de votre région en vue de barrer la route à la crise alimentaire. » a déclaré la Cheffe de base de Mercy Corps.

A travers cette rencontre régionale économique, 2 500 personnes dont des agriculteurs, des pêcheurs et surtout des commerçants, soit 100 groupements ont directement bénéficié de cet appui de Mercy Corps. Dans le calcul de Mercy Corps, ce seront 15 000 personnes qui vont indirectement bénéficier de cette aide.
Sur les stands, l’on pouvait s’acheter, entre autres produits, brouette, pousse-pousse, pelles, houe, faucille, arrosoir, kit d’hygiène, fût et bidon vide, les alevins (carpe et tilapia), les semences agricole et animale, huile raffinée, du manioc, de l’arachide, etc.

Cette première foire a été un véritable satisfécit pour la population de Mboumou qui trouve en cela, l’occasion non seulement de retrouvaille après la longue et cruciale crise sécuritaire, mais aussi, un espace d’écoulement des produits agricoles stockés depuis des mois sans preneur. Pour Jeanne Nassongbo, « C’est une bonne initiative, car depuis le déclenchement de la crise à Bangassou, il est difficile pour nous d’écouler nos produits. C’est vrai que nous étions en crise, mais nous avons pu quand même cultiver ; malheureusement, il n’y a, jusque-là, personne pour acheter nos produits. Nous remercions Mercy Corps, parce qu’aujourd’hui, nous pouvons vendre nos produits. » C’est le même sentiment partagé par Mme Zara Abdoulaye, Maire de Bangassou qui précise : « Cette foire tombe à pic, au moment des plantation et de semences de diverses cultures. Elle va permettre ainsi aux cultivateurs d’avoir les semences. » Elle a profité de l’occasion pour interpeler les bénéficiaires de bien capitaliser l’appui de Mercy Corps à leur endroit.

 

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Centrafrique: Le parquet de Bangui requiert 5 ans d’emprisonnement ferme et 500 milles F. Cfa d’amende contre le Ministre Vomitiadé

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(Corbeau News Centrafrique)

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Le parquet de Bangui requiert 5 ans d’emprisonnement ferme et 500 milles F. Cfa d’amende contre le Ministre Vomitiadé

 

Bangui, ( Corbeau News Centrafrique) 03-04-2015

Le procureur de la République a requis cinq (05) ans d’emprisonnement ferme et une amende de 500 milles F. Cfa à l’encontre du prévenu. Le procès de Romaric Vomitiadé, Ministre centrafricain du Tourisme a débuté mercredi 1er avril 2015 pour s’achever ce jour jeudi 2 avril 2015 avec la décision de Jules Gabo de renvoyer le délibéré de l’affaire au 8 avril prochain.
Vomitiadé est poursuivi devant le Tribunal correctionnel pour trois chefs d’accusation : Attentat sur mineur avec épreuve de force ; Acte de pédophilie et ; Entrave à l’émancipation d’une jeune fille.
En rappel, c’est le 25 janvier dernier, alors que le membre du gouvernement était en mission à Yaloké, localité située à 300 km à l’Ouest de Bangui dans le cadre des consultations populaires à la base que ce dernier aurait abusé d’une fille de 16 ans. Le scandale a déchaîné la furie des organisations féministes avant de se transposer sur le terrain judiciaire. L’affaire est mise en délibéré pour le 8 avril 2015, tandis que le Conseil de l’accusé demande la relaxe pure et simple de leur client.

Bangui, Fred KROCK Pour CNC

Question de Musulmans en Centrafrique : Communiquer de MRPMC pour l’avenir des musulmans en Centrafrique

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(Corbeau News Centrafrique), 03-04-2015

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Question de Musulmans en Centrafrique : Communiquer de MRPMC pour l’avenir des musulmans en Centrafrique

Bangui (DJAZIM MAHAMAT) -03-04-2015

CEUX QUI ONT PENSÉ QUE LES FORUM DE BANGUI ÉTAIENT UNE FIN ET QU’ILS ALLAIENT APAISER LA SITUATION DU CENTRAFRIQUE, DÉCHANTENT AUJOURD’HUI. LES HARCÈLEMENT DES POPULATIONS POUR PRÉPARE FORUM DE BANGUI DOIT AVOIR UNE BUTE BIEN PRÉCIS ? ET CLAIRE DEVANT TOUT LE MONDE.

Les musulmans sont marginalisés et opprimés en Centrafrique ! C’est le message que certains hommes politiques et des groupes ethniques véhiculent aujourd’hui à travers l’Europe, dans le monde. Une campagne savamment menée pour lutter contre les musulmans centrafricains. Elle fait fi de tous les efforts nationaux d’intégration initiés depuis l’indépendance jusqu’ à nos jours. Parler de discrimination en Centrafrique, traité les musulmans comme des étranger est exagérée. Mais, c’est nous qui le savons ici à l’interne. Sinon pour la communauté internationale, il y a bel et bien un «problème centrafricains» dans notre pays. Et elle en fait volontairement une minorité mise au banc de l’État et privée de ses droits. N’empêche qu’elle ne saurait non plus longtemps fermer les yeux sur une lutte pouvant profiter de nos droit «égalité-liberté-paix», comme récemment le Ministre de la sécurité publique a sont visite au km5 qualifie nos patriote comme de criminelle alors que lieu de criminalité se trouve au 4eme arrondissement que nos patriote ne se vague pas librement et la discrimination reste toujours au sein du gouvernement , Aujourd’hui, MRPMC profiter de forum de Bangui de dire a ceux qui cherchent toujours la discrimination, comme violeur des droits des «minorités». Cela est d’autant vrai qu’avec l’appui des hommes politique centrafricains qui veule rien que intérêt personnel et nos l’avenir du pays, ils ont réussi à braquer le regard de la communauté internationale sur Centrafrique, aujourd’hui épicentre d’une nouvelle campagne belliqueuse de réconciliation forcé : le harcèlement des populations de dire à l’opinion internationale que la paix revient mais la haine reste toujours.

Centrafrique est devenu un terrain d’une guerre psychologique contre les musulmans centrafricains. L’objectif est sans doute de manipuler l’opinion internationale par le biais des médias déjà endoctrinés par des préjugés. Le centrafricains est très orgueilleux pour longtemps résister à certaines offenses touchant à son honneur et à sa dignité. Mais, nous devons comprendre aujourd’hui que c’est plus que jamais le moment de faire violence sur nous-mêmes pour ne pas céder à la provocation. Aujourd’hui, les criminels Anti-Balaka peuvent se livrer à une boucherie sur les musulmans et que cela n’émeuve pas le gouvernement et la communauté internationale. Les plus égoïstes diront que les anti-balaka ont répondu à des exactions. Et les plus courageux condamneront du bout des lèvres. Imaginez le massacre des musulmans(femme, enfant etc…) et nos frères qui sont a d’autre pays différent qui sont venue faire leurs affaires

comme les Sénégalais, Malien, Tchadien dise que sont musulmans etc…,d’autre on trouvé la mort et perdue leur bien et d’autre sont retourné chez eux, C’est à peine et la haine que le gouvernement n’a pas traité de faire exagération afin de se donner bonne conscience .

Par DE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE.

Mais, il suffit que des centrafricains tirent sur une poignée de musulmans pour que les images fassent le tour du monde en boucle pendant des semaines. L’opinion occidentale criera à la chasse à l’homme, à la vengeance de nos patriotes, à la terreur pour intimider une minorité qui «ne fait que réclamer ses droits légitimes». Il est temps que nous et l’opinion internationale comprend cela pour ne plus jamais céder à la provocation. Renvoyons la communauté internationale à ses responsabilités envers nos patriotes et surmontons notre douleur pour nôtre protection et notre droit en Centrafrique.
Centrafrique doit être plus que jamais présente sur le terrain de la communication. Un espace que nous avons jusque-là abandonné à l’ennemi, à qui les médias occidentaux sont acquis. Les arguments de Radio Ndekeluka représentatif des ces auditeurs contre les musulmans, le Centrafrique est un terreau d’intégration ethnique… ne font plus le poids face au choc des images. La campagne mondiale de désinformation contre notre patrie : «Il ne s’agit plus de dire que ceux qui crient à la guerre tribale, n’ont toujours eu que mépris pour les autres ethnies du pays , le problème Centrafricains est juste une bagarre de discrimination dans lequel le père de famille intervient pour dire que tel ou tel a raison… Il faut communiquer. Il faut montrer au monde entier la vérité …».

Nos valeurs nous contraignent à certaines réserves, voire à la pudeur. Et cela a toujours profité aux détracteurs de ce pays. MRPMC qui cherche plutôt à protéger ces patriotes contre la discrimination dans le gouvernement et partout sur l’étendue territoire de la RCA.

Le 02 Avril 2015

Par Coordination de MRPMC

DJAZIM MAHAMAT

Centrafrique: 280 policiers sénégalais à Bangui pour renforcer la police de la Minusca

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(Corbeau News Centrafrique), 02-04-2015

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Photo: Éric Ngaba pour CNC

 

Centrafrique 280 policiers sénégalais à Bangui pour renforcer  la police de la Minusca

Bangui,(F. N) 02-04-2015

 

Bangui, 1er Avril 2015 (RJDH)—Au total 280 policiers sénégalais sont arrivés mardi 31 mars à Bangui pour renforcer l’effectif des policiers de la Minusca. Les deux contingents d’Unité de Police Constituée augmentent à 1501 l’effectif de la Police de la Minusca. L’annonce a été faite ce matin par Léo Franck Gnapié, porte-parole de la Police de la Minusca lord de la conférence hebdomadaire.

« Cette semaine a été marquée par la décision du Conseil de Sécurité d’augmenter de 280 policiers, l’effectif de la composante police, portant ainsi à 2080 l’effectif total que devra atteindre à terme la Police de la MINUSCA. En attendant l’effectif actuel est de 1501. Cet effectif a en effet été renforcé par l’arrivée, hier 31 mars 2015, de 02 contingents d’Unité de Police constituée (UPC) du Sénégal. L’une sera chargée de la sécurité de l’aéroport et l’autre de la protection des institutions de l’État ». C’est en ces termes que le Colonel Léo Franck Gnapié, porte-parole de la police a annoncé cette nouvelle.

Selon Léo Franck Gnapié, une passation d’autorité pour la sécurisation de l’Aéroport entre  la force militaire gabonaise et la police de la Minusca se ferra bientôt.

Parallèlement au renforcement de ses effectifs, la police de la MINUSCA continue de mettre la pression sur les criminels. « Ainsi, le 27 mars 2015, un véhicule de marque Toyota, type pick-up qui avait été volé la veille dans le 8èmeArdt par 02 individus armés de fusils de guerre, a été retrouvé par une patrouille des casques bleus. Les deux braqueur sont aussi été interpellés et mis à la disposition de la gendarmerie nationale. De même 03 autres véhicules ont été retrouvés au cours de la semaine », a relevé le porte-parole de la Police de la Minusca.

« Cette semaine12 personnes ont été interpellées et 17 infractions ont été recensées. On note une baisse par rapport à la semaine d’avant au cours de laquelle 21personnesavaient été interpellées, pour 23 infractions recensées », enregistré la police de la Minusca.

La cheffe de la Communication Publique de la Minusca, Myriam Dessables a annoncé que ce mercredi, la Minusca a lancé les travaux de réhabilitation du Camp de Roux, qui servira comme annexe à la prison Centrale de Ngaragba. « C’est dans le cadre de la mise en œuvre des mesures temporaires d’urgence. Ces travaux financés par la Minusca vont durer huit semaines. La prison de Ngaragba fait face à une surpopulation de plus en plus inquiétante. L’achèvement de ces travaux constituent une réponse à la question d’un lieu sécurisé, offrant des conditions de détention conforme », a dit Myriam Dessables.

Le 26 mars, le Conseil de Sécurité des Nations Unies avait adopté la Résolution 2212, portant l’augmentation de l’effectif des casques bleus de 750 militaires, 280 policiers et 20 agents pénitentiaires./

 

Bangui, Fridolin Ngoulou

CENTRAFRIQUE: UNE CONVENTION DE 1,26 MILLIARDS DE FCFA SIGNEE ENTRE L’ETAT CENTRAFRICAIN ET L’ AFD

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(Corbeau News Centrafrique) 04-02-2015.

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UNE CONVENTION DE 1,26 MILLIARDS DE FCFA SIGNEE ENTRE L’ETAT CENTRAFRICAIN ET L’ AFD

 

Bangui, (Corbeau News Centrafrique)

 

La République centrafricaine reçoit une aide financière d’un montant de 1,930 euros soit 1, 24 milliards de franc CFA de la par de l’Agence française de Développement en abrégé AFD. La convention de ces fonds a été soignée, ce mardi 31 mars 2015, au ministère de l’économie du plan et des relations internationales. Ces fonds permettront de financer l’ensemble de Programme de Reconstruction économique et sociale en milieu urbain en abrégé PRESU.

La signature de cette convention a été faite entre plusieurs personnalités. Il s’agit notamment de, Florence Lembio, Charles Malinas, et Hervé Conan, respectivement ministre centrafricaine de l’économie, du plan et des relations internationales chargée du pôle de développement, l’ambassadeur de France à Bangui, et Directeur de l’Agence régionale de l’AFD ( Agence française de développement) développement.

Cette aide financière permettra au gouvernement de transition de répondre aux multiples préoccupations des populations du 3è et 5è arrondissements de la ville de Bangui. Le choix de ces deux arrondissements retenus pour leur forte précarité montre à suffisance, selon la ministre Lembio, la volonté du gouvernement de créer les conditions de retour des déplacés et de la cohésion

sociale par une amélioration des conditions de vie des populations à travers des activités d’assainissement de voirie urbaine de méditation sociale et de formation professionnelle.Lembio

“C’est ici l’occasion de saluer cette signature de la convention qui s’inscrit dans le cadre de la mise œuvre de projet sur les ressources Fonds Bekou selon la nouvelle approche THIMO pour appuyer le relèvement socio-économique de la RCA dont le tissu était gravement affecté par les crises politico-militaires enregistrées depuis 2015”, a intimé Florence Lembio, ministre de l’économie du plan et des relations internationales.
Par ailleurs, la ministre a souligné que l’approche des Travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) permettra de distribuer des revenus à la jeunesse désœuvrée et démunie de ses quartiers qui ont besoin de sortir de cycle de la violence qu’ils ont connu ces dernières années. Cette aide financière à l’État centrafricain montre le soutien du gouvernement français et de l’Union européenne aux autorités de la transition centrafricaine qui, manifestement, éprouvent de difficultés à mettre œuvre des initiatives allant dans l’intérêt de la population meurtrie par la crise qu’a connue la RCA.

Les fonds proviennent principalement de fonds fiduciaire multi-bailleurs de l’Union européenne pour la République

centrafricaine. Ce fond fiduciaire dénommé le “Fonds Bekou” a délégué sa contribution à l’Agence française de développement ( AFD ). Cette délégation de fonds a été formalisée par une signature, le 26 mars 2015, entre l’ AFD et le “Fonds Bekou” d’une convention de délégation , d’un montant global de 4,5 euros. Pour Henry Conan, Directeur de l’Agence régionale de l’ AFD, ” tout ce projet de Fonds Bekou est une réussite conjointe de la République centrafricaine, de l’Union européenne et de ses États membres, et démontre qu’il est possible de contribuer à l’effort de reconstruction de la Centrafrique dès aujourd’hui en s’associant à cette initiative”.
Ce nouveau concours vient ainsi compléter le portefeuille de l’Agence française de développement en Centrafrique représentant plus de 25 millions d’euros de projets actifs visant à soutenir la relance de secteurs prioritaires et à répondre au enjeux de développement de court et moyen terme de la République centrafricaine. Les financements actifs du Fonds Bêkou constituent à l’heur actuelle un portefeuille de 36 millions d’euros dans les domaines de la santé, du genre, de la sécurité alimentaire, de l’appui aux réfugiés centrafricains au Cameroun et de la réhabilitation urbaine.

Le projet PRESU se décline en deux phases. La première constituée d’action d’urgence sera menée par un consortium d’ONG à savoir l’ACTED, OXFAM et DRC.

La deuxième prévoit en 2016 des actions structurantes de développement urbain. Ces deux phases sont précédées d’une phase préalable qui se termine et qui a permis au consortium d’ONG, directement financé par l’AFD de commencer les premières actions de terrain et de recueillir au travers de plusieurs réunions publiques, les souhaits des populations des quartiers en matière d’investissements publics à réaliser.

Le Fonds Bekou a été créé en juillet 2014 à l’initiative de l’Union européenne et de ses trois État membres, l’Allemagne, la France et le Pays-Bas afin de combler l’absence de financement au marge de l’urgence au développement dans la situation incertaine de l’après crise. Dans l’esprit de mise en commun des compétences des partenaires de la Centrafrique, ce programme est confié à l’Agence française de développement ( AFD ) qui capitalise, selon Hervé Conan, une longue expérience de travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO) et assume des activités à Bangui pendant la crise.

 

Bangui, Eric NGABA Pour CNC

Centafrique: Centrafrique / Média : lumière sur la redaction du site Kangbi-ndara

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(Corbeau News Ccentrafrique) 04-02-2015.

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Centrafrique / Média : lumière sur la redaction du site Kangbi-ndara

Bangui, ( J.N) 04-02-2015

 

Diaspora Magazine suivant sa ligne éditoriale relative à la promotion des initiatives productives en République centrafricaine s’est intéressé cette semaine au site d’informations centrafricain connu sous l’adresse www.kangbi-ndara.com. L’administrateur principal de ce site, mis en ligne en avril 2013, livre dans cet entretien les coulisses de sa rédaction.

Monsieur Johnny Nalimo bonjour, vous êtes journaliste, coordonnateur du site d’informations Kangbi-ndara, en exile au Cameroun, comment conciliez-vous ces deux statuts?

Bonjour la journaliste, j’aurais souhaité que vous employiez le terme étranger pour évoquer mon séjour conditionnel au Cameroun, le mot « exile » prête quelque fois à confusion en raison de sa consonance politique. Je ne vois pas quoi concilier car les deux ne font qu’un, moi. Je ne me plaints pas, le moral est toujours au rendez-vous.

De quelle condition faites-vous allusion ?

De l’absence de la sécurité dans la majeure partie du territoire centrafricain, de l’inexistence du pouvoir de l’État transitoire dans les zones sous contrôle des bandes armées, de la persistance des vicissitudes dues au clanisme et au favoritisme au sommet de l’Etat, aussi du brouillard opaque qui couvre les portes de sortie de crise.

Parlez-nous de la gestion du site que vous administrez. Quel est le nombre et le profil des membres de la rédaction Kangbi-ndara ?

Notre rédaction est composée de quatre journalistes nationaux pleinement qualifiés, qui interviennent dans de grandes rédactions nationales et internationales. Pour soucis de protection des contrats de travail des uns et des

autres, certains publient sous des pseudonymes. En plus, nous avons trois éditorialistes, un à Dakar, un autre à Paris et le troisième à Bangui, tous prêtent bénévolement mains fortes à notre rédaction. Il y a également d’autres anonymes qui nous soutiennent.

Quelles sont vos sources de financement ?

La publicité est la principale source de revenus des médias outre d’autres canaux financiers possibles. Hors mis des fonds reçus à compte goute de certaines organisations non gouvernementales ou de quelques associations politiques qui sollicitent la plate-forme pour véhiculer leurs messages, à travers des communiqués et des articles commandés, le site n’a aucune source de revenus proprement dit. Notre espace publicitaire est toujours vide, nous sommes toujours en quête de financements pour maintenir notre fréquence interactive.

Quels sont les sujets d’actualité qui intéressent votre rédaction ?

Nous traitons tous les sujets qui nous tombent sous la main, liés aux Centrafricains et à la République centrafricaine. Qu’ils soient politiques, culturels, économiques etc. C’est un site d’informations générales et d’analyses mais nous faisons plus dans la dénonciation des bassesses et dans la promotion de l’excellence en Centrafrique.

Vous ne traitez que l’actualité centrafricaine ?

Jusqu’ici le site ne se focalise que sur la Centrafrique et n’informe rarement sur quelques pays du continent particulièrement le Cameroun, les deux Congo, le Tchad et le Sénégal. Nous sommes limités mais notre vision est grande, au fur et à mesure nous rajouterons des rubriques nous permettant de proposer aux Centrafricains l’actualité du reste du monde.

Comment recoupez-vous les faits de l’actualité en dehors du Cameroun ?

De loin ou de près, les difficultés sont les mêmes, c’est-à-dire avoir la bonne adresse des sources. En Centrafrique, beaucoup pensent encore qu’on ne peut faire du journalisme tant qu’on ne descend pas sur le terrain. Je ne suis pas totalement de cet avis même si le terrain reste le meilleur indicateur. Vous n’êtes pas à mes côtés pourtant de Paris en France vous m’interrogez instantanément à Douala au Cameroun ! Nous sommes au 21e siècle, les progrès techniques révolutionnent jour pour jour le monde professionnel dont celui des médias, nous n’avons qu’à nous adapter. J’estime à 2/3 le nombre des centrafricains qui possèdent des téléphones portables connectés à internet, de nos jours premier moyen d’accès à l’information. Aussi, 1/3 des Centrafricains dispose probablement d’un compte Facebook, principale fenêtre virtuelle qui nous rapproche considérablement des centrafricains où qu’ils se trouvent. Avec tous ses outils révolutionnaires de communication, la distance n’est plus un obstacle. Les deux membres de la rédaction qui sont au pays descendent régulièrement sur le terrain quant à nous autres nous utilisons des moyens techniques pour communiquer et ça marche à tous les coups.

Quel est le profil de vos lecteurs ?

Il vous suffit de constater la simplicité du niveau d’écriture de nos articles pour vous rendre compte que notre rédaction ne vise pas une tranche d’âge voir une classe sociale particulière pour public cible. Un enfant, peu importe le degré de son intellection, qui est en mesure de lire et méditer sur des sujets d’actualité peut s’informer gratuitement sur le site de Kangbi-ndara. Nos lecteurs sont des étrangers, des centrafricains, des petits, des jeunes, des adultes et des vieux pouvant lire et comprendre nos sujets traités.

Avez-vous le pressentiment d’avoir atteint votre objectif qui est, celui d’informer le public ?

Partiellement oui, l’audience de Kangbi-ndara est en perpétuelle croissance mais nous ne tenons pas ce fait pour acquis. Notre point faible reste l’interactivité due principalement aux manques de moyens financiers et logistiques impactant sur la MAJ (mis à jour) du site. De sa fréquence normale notre journal virtuel enregistre au minima 3000 consultations par jour, ceci laisse déduire que l’information fait son chemin mais ce n’est encore le benjamin de l’audience voulue.

Avez-vous des ambitions tendant à étendre votre rédaction et à diversifier vos moyens de publication ?

C’est une évidence du fait que Kangbi-ndara est très ambitieux. Si Dieu nous prête vie, la version papier des articles publiés sur notre site web verra jour à Bangui la capitale centrafricaine cette année 2015, conformément à la réglementation des médias en Centrafrique. Pour faire plus tard de Kangbi-ndara une agence de presse privée digne de nom, nous projetons de procéder dans un futur proche au recrutement stratégique des correspondants ruraux en République centrafricaine et dans la diaspora pour une meilleure couverture de l’actualité relative aux Centrafricains. Pourquoi ne pas disposer des succursales ou des points de vente de nos journaux dans les villes de provinces notamment à Bambari, Bangassou, Berberati, Bossangoa, Bouar, Bria, Mbaïki et Ndélé ? En fonction de nos efforts et de notre avancé nous verrons également si possibilité y est de réactualiser nos volets radio et télévision pour la pluralité des médias en Centrafrique.

Merci.

Il me revient de vous remercier

Propos recueillis par Lima Kelia- Paris-France pour Diaspora Magazine

 

Bangui, Monsieur Johnny Nalimo