Bangui, 19 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Même si le nombre des morts des Mercenaires russes de la société Wagner morts sur les champs de bataille en République centrafricaine est très insignifiant par rapport à ceux tombés aux fronts en Syrie et Libye, les patrons du groupe Wagner veulent immortaliser les mémoires de leurs soldats morts aux fronts et les autorités centrafricaines acceptent l’idée avancée par eux afin de construire un monument commémoratif à Bangui.
Les mercenaires russes armés en mouvement
Alors que le pays est dans sa pleine crise, la société de mercenariat russe en Centrafrique, Wagner, rebaptisée la « Maison Russe », une autre structure créée pour cacher le nom de Wagner, veut construire un monument pour commémorer leurs morts devant le stade Barthelemy Boganda en face de la faculté de théologie de Bangui, FATEB. Et pendant que les travaux de construction du socle s’apprêtent à démarrer, le Directeur Général de la Maison Russe en Centrafrique, a porté l’information à travers un courrier en date du 3 septembre 2021 au gouvernement centrafricain.
Mais dans sa réponse, le gouvernement a préféré tailler une parcelle de terrain de l’Université de Bangui coté du stade Omnisport séparée par une rue dite avenue Touadera pour leur donner. Une proposition de parcelle acceptée sous condition par le Directeur général de la Maison Russe en Centrafrique d’après nos informations.
Selon nos sources, cette condition est la démolition pure et simple du nouveau bâtiment de la société de station de service BOCOM en construction dans le stade OMNISPORT et qui pourrait, selon les mercenaires russes à Bangui, empêché les passants de voir leur monument. Notant que les travaux de construction avancent à grands pas et le monument est prévu pour être inauguré le 1er décembre 2021 par le président Touadera, date à laquelle désormais, tous les Centrafricains sont appelés à un recueillement devant ledit monument.
Rappelons que nous publions régulièrement le nombre des mercenaires de Wagner tués sur le terrain, mais le gouvernement et la société Wagner nient catégoriquement. Alors, lesquels que le groupe PMC Wagner veut-il construire un monument à leur mémoire ?
Bangui, 19 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Même si sa nomination et sa prise de fonction comme Procureur de la République auront lieu quand les premières dents des poules sortiront, Didacien Kossimati, historien de son commence déjà à assurer les charges de la fonction.
Mbaïki Boda dans la lobaye” width=”450″ height=”300″ />Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.
C’est dans une déclaration radiodiffusée et relayée sur les réseaux sociaux que ce nouveau procureur de la République revient sur les charges qui doivent faire l’objet d’une poursuite judiciaire contre les leaders de l’opposition démocratique que les Mercenaires russes de la société Wagner demandent leurs têtes.
Pour l’autoproclamé procureur Didacien Kossimati, d’après les propos d’éléments des groupes armés appréhendés sur le terrain de combat et auditionnés par son service, tout est désormais réuni pour établir la responsabilité des quatre leaders de l’opposition démocratique.
Une nouvelle chef d’accusation inventée
Dans son message à la nation du pays des autoproclamés, le nouveau procureur Didacien Kossimati affirme que ces quatre opposants au régime de son maître forment une « parole diplomatique », un nouveau crime contre la démocratie dans le pays. Ils les qualifient en plus comme des fossoyeurs de la démocratie. Pour un étudiant de la faculté d’histoire à Bangui, Didacien Kossimati, à travers ses actes et déclarations antidémocratiques, est conscient qu’il est un vrai fossoyeur de la démocratie, mais il veut seulement se faire parler de lui.
Bangui, 19 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’affrontement entre les rebelles du mouvement 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et les Mercenaires russes du groupe PMC Wagner a débuté ce mardi 16 novembre dans la localité de Kowone, située à 35 kilomètres de Ndim sur l’axe Paoua, au nord-ouest de la République centrafricaine.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/Les-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-en-mouvement-sur-le-champ-de-bataille-450×355.jpg” alt=”Les mercenaires russes de la société Wagner en mouvement sur le champ de bataille” width=”450″ height=”355″ />Les mercenaires russes de la société Wagner en mouvement sur le champ de bataille
Mardi, 16 novembre 2021 vers 11 heures, dans la localité de Kowone, plus précisément au village Djjakoundou, situé à 40 kilomètres de Ndim sur l’axe Pougole, dans la préfecture de Lim-Pendé, les mercenaires russes, en patrouille dans le secteur, ont pris d’assaut une position des rebelles du mouvement 3R, entraînant un affrontement violent durant près d’une heure. Les rebelles, face aux puissances de feu des mercenaires russes, ont dû se battre en retraite, laissant le libre champ aux mercenaires russes qui ont procédé à l’incendie de plusieurs habitations. Mais quelques minutes après le village Djjakoundou, ils sont descendus aux villages Erbo et Mbidoy. Ils ont procédé également à l’incendie de plusieurs habitations dans ces deux villages. Entre-temps, dans leur avancée vers le village Erbo, ils se sont croisés aux motos – taximen clandestins tchadiens qui étaient en route pour aller à Ndim pour déposer leurs clients. Mais l’un des passagers, un Peul éleveur, voyant les mercenaires russes, a tenté de sauter sur la moto pour s’enfuir. Il a été abattu froidement par les hommes de Wagner et succombe de ses blessures sur le champ. Tandis que Les autres passagers ainsi que les cinq moto – taximen clandestins tchadiens ont été interpellés par les mercenaires russes et immobilisés durant plusieurs heures avant de les dépouiller et les laisser partir vers Ndim pour les uns, vers le Tchad pour les autres..
Selon des informations recoupées sur place, les mercenaires russes, après les faits, se sont dirigés vers Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, situé à 485 kilomètres au nord-ouest de Bangui.
Nous tenons à informer nos lecteurs que l’article qui suit est rédigé et publié par l’UPC sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi nous jugeons mieux à vous le partager pour montrer à l’opinion publique la manipulation orchestrée par ce groupe des mercenaires tchadiens et camerounais de l’UPC.
Ci-dessous l’intégralité de l’article.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/Le-général-Ali-Darassa-au-milieu-des-mercenaires-russes-de-Touadera-450×403.jpg” alt=”Au milieu des merceniares russes, le chef rebelle Ali Darassa.” width=”450″ height=”403″ />Au milieu des Mercenaires russes, le mercenaire chef rebelle Ali Darassa.
Tout d’abord avant toute chose, nous apportons un démenti formel sur la publication du journal le potentiel a la solde de Bangui,comme quoi la communauté peulh demande l’arrestation du général Ali DARASSA,le général est l’un des premiers défenseur de la communauté peulh au monde,reconnue par tous les peulh. Il faut pas confondre ces guignols, bandits et traître comme les Hassan bouba et issa bi Ahmadou, deux bons chiffons du gouvernement, ces deux la cherche a manger seulement en trahissant leur communauté, et qui se mette toujours a publié et raconté des bêtises.Nous on connais l’UPC et le général Ali DARASSA a sa tête,et nous ferons tous ce qu’il faut pour le soutenir.la plus part de ces médias de la rca sont a la solde du gouvernement et des Wagner,comme le fais le ministre tchadien illettré du gouvernement des bras cassé du criminel touadera en donnant des miettes au rédacteur de corbeau news pour dénigrer l’UPC, décourager les combattant et de jouer sur le bête gouvernement en lui faisant sa campagne comme quoi il est le chef d’une faction de l’UPC,lui et ses lèches cul qui le suive n’ont personne dans les provinces,ils appelle les combattant avec le quel naturellement il est en contact depuis des année et les promet ciel et terre au téléphone pour conserver juste son poste a Bangui,et lui se croit plus intelligent que touadera et tous les membres du gouvernement,qui finira par l’arrêter quand il vont finir d’avaler ses
sottises.les peulh de l’Afrique de ‘ouest,de l’Afrique centrale,de l’Afrique de l’est etc sont tous
derrière le combat du général Ali DARASSA celle de garantir la sécurité a la communauté peulh de Centrafrique.Nous demandons a Hassan bouba et issa bi Ahmadou d’arrêté immédiatement leur fausse campagne au nom de la communauté peulh,si non ils en subirons les conséquences.la fin est proche pour vous salle traître. L’association KAWTAL POULAKOU ne connais ni Hassan bouba ni issa bi Ahmadou.
Vive la communauté peulh et vive le général Ali DARASSA
Fait a acccra le 18/112021
Pour la communauté peulh du monde ABDOULAYE SOW ET IBRAHIM DICKO (MALI)
CHOUABOU BI ADAMOU ET DJAIGA ET ABDOULAZIZ YOUNOUSSA (RCA) IBRAHIM MAHAMAT ET SOULEYMANE AHMAT (SOUDAN)
Vous avez une passion pour le sport ? Sachez qu’il est possible d’en faire un complément de revenus. Vous pouvez gagner de l’argent par plusieurs moyens grâce au sport. Comment cela se passe-t-il ? Le guide pour tout comprendre.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/cinq-idees-pour-gagner-de-largent-avec-le-sport-450×300.jpg” alt=”5 Idées pour gagner de l’argent avec le sport” width=”450″ height=”300″ />
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Bangui, 17 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Les députés proches de la majorité parlementaire ont initié discrètement depuis plus de deux semaines une pétition visant à destituer le Président de l’Assemblée nationale de la République centrafricaine, le géographe Simplice Mathieu Sarandji.
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 5 mai 2021. Photo CNC
Depuis quelques semaines, une forte tension politique règne au parlement centrafricain où le Président de l’Assemblée nationale est menacé de destitution pour manquement au devoir de sa charge. Un collectif de députés proche de la majorité parlementaire a lancé discrètement une pétition pour recueillir les signatures d’un tiers des membres de la chambre et destituer Simplice Mathieu Sarandji.
Selon certains députés de la majorité, cette tension règne depuis quelques semaines après la réactivation du dossier de la levée d’immunité parlementaire des trois députés de l’opposition, à savoir Martin Ziguélé, Anicet Georges Dologuelé et Aurélien Simplice Zingas sans consulter ni le chef de l’État, ni son parti, encore moins ses collègues députés.
Depuis cette date, le ton mente entre le Président de l’Assemblée nationale et certains membres du bureau qui l’on accusé d’abus d’autorité à l’encontre d’intérêt national. Selon ces députés, Il a été plusieurs fois auteur de graves dérapages qui ont même failli coûter au président de la République.
Mais la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, c’est sa dernière sortie qui a gracieusement offert la salle du parlement centrafricain à l’artiste congolais Koffi Olomidé où il a offert une séance de distribution de billets de banque lors du concert donné par l’artiste au palais de l’Assemblée nationale. Selon ses détracteurs, l’homme serait en train de chercher à renverser constitutionnellement son ami président Touadera qu’il est son dauphin.
Mais selon un article publié par certains cadres de l’assemblée nationale, « De l’incompétence au désordre, du tribalisme à la corruption et la violation flagrante des textes ainsi que du processus démocratique en passant par l’abus d’autorité, Sarandji est presque tout ».
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/entretien-exclusif-avec-Touadera-450×253.png” alt=”Le Président centrafricain à Paris lors de son entretien exclusif avec TV5″ width=”450″ height=”253″ />Le Président centrafricain à Paris lors de son entretien exclusif avec TV5
Bangui, 17 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Dans la dernière interview de Faustin Archange Touadéra du 4 novembre, le président Centrafricain réfute à nouveau les exactions des Mercenaires russes en Centrafrique.
Or, malgré ces exactions qui sont signalées par plusieurs enquêtes menées par les experts des Nations Unis et qui sont même reconnues par une enquête nationale ordonnée par le président Touadéra lui-même, au lendemain des tueries de Bossangoa du 21 juillet 2021, le représentant de l’Etat continue de nier les faits.
Il indique dans cette interview que seules des décisions de justice pourront condamner les auteurs de ces actes, c’est un discours honorable, un discours de politicien. Mais dans les faits, comment faire marcher la justice lorsque les témoins de ces actes ignobles ne peuvent témoigner ?
Les hommes de Wagner étouffent toutes les affaires dans lesquelles ils sont impliqués. Pour cela, ils donnent de l’argent et n’hésitent pas à menacer de mort voire de tuer ceux qui tenteraient de dire la vérité, que ce soit la population ou bien les représentants de l’Etat en province. Le pays n’est plus souverain, il est dirigé par ses « alliés », sans se soucier des conséquences.
Preuve en est, lorsque le ministre de la justice a publié l’enquête nationale mettant en cause les FACA et ses alliés russes, la Présidence et le représentant des « instructeurs » russes ont démenti les propos. Le ministre a même dû faire évacuer sa famille de peur des représailles que cela pouvaient engendrer, pourtant il ne faisait que son travail.
Dès que les hommes de Wagner sont mis en cause, des actions sont menées pour cacher la vérité. On se rappelle le triste sort réservé à Nadia Carine Poutou Fornel, Présidente de l’association des femmes juristes, retrouvée morte le 24 juin 2021 dans un incendie criminel avec ses trois enfants, alors qu’elle s’occupait des femmes violées par ces soit disant « instructeurs russes », autrement appelés mercenaires de Wagner.
Ce fut également le cas pour trois journalistes russes, venus enquêter sur la présence Des mercenaires russes en Centrafrique, et qui ont été retrouvés exécutés par balle pendant leur reportage, le 31 juillet 2018.
La société militaire privée Wagner œuvrant en Centrafrique est bel et bien présente, pas pour rétablir la paix, mais pour permettre aux russes de s’enrichir en exploitant les ressources naturelles du pays. En favorisant l’enrichissement des représentants de l’Etat, la SMP garde le contrôle de la politique centrafricaine, qui n’a pas intérêt à s’en séparer. L’intérêt personnel prime sur l’intérêt commun, et c’est la population qui continue de pâtir de la situation.
Une entreprise privée faisant régner la terreur n’est pas une solution pour résoudre la crise d’un pays.
Bangui, 17 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Les signes précurseurs commencent à se faire sentir, mais le gouvernement tente de rassurer. Selon plusieurs cadres au ministère des Finances et du Budget, les capacités financières de l’État centrafricain à faire face à ses dépenses régaliennes s’épuisent. Avec la perte de sa capacité fiscale autonome, l’État centrafricain se retrouve aujourd’hui face à des difficultés de trésorerie.
trésor public Centrafricain. Credit photo, Fred Krock, copyrightCNC.
D’après les mêmes sources, le mois dernier, c’était grâce à la banque des États d’Afrique centrale (BEAC) que le paiement des salaires des fonctionnaires avait été effectué. Mais pour les mois prochains, tout porte à croire que les choses sont devenues de plus en plus compliquées et difficiles.
Selon certains députés de la majorité, les recettes douanières, qui représentent près d’un tiers du budget de l’État centrafricain, ne sont plus à son niveau d’avant. Elles sont détournées en bonne partie par des mercenaires du groupe privé PMC Wagner, ce qui pousse les principaux bailleurs de fonds de la République centrafricaine, notamment les institutions de Bretton Woods et l’Union européenne qui ont rapidement conditionné certains décaissements clés de leur aide au bon fonctionnement de l’administration centrafricaine à l’arrêt de cette coopération russe dans la collecte des recettes douanières. Or, les finances publiques centrafricaines étant plus que jamais dépendantes de l’appui des bailleurs de fonds internationaux. C’est ainsi que cette coopération douanière a été stoppée nette le 6 octobre dernier par le nouveau ministre des Finances Hervé Ndoba.
Mais deux semaines plus tard, un nouvel accord de collaboration entre le ministère des Finances de RCA et la société russe « SJ Amiko » représentée par madame Svetlana Emilianova prévoit un nouvel accompagnement russe aux douanes centrafricaines. Ainsi, et ce malgré les pressions des bailleurs de fonds internationaux, les partenaires russes ne semblent de facto pas résignés à relâcher leur étreinte sur la capacité fiscale de l’État centrafricain…
Pour de nombreux Centrafricains, c’est le chef de l’État Faustin Archange Touadera qui est personnellement à l’origine de cette faillite du trésor public centrafricain.
Bangui, 17 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Les 20 ex-combattants, dont 17 de l’UPC et 3 de la milice Anti-Balaka ont déposé leurs armes samedi dernier en présence des autorités administratives et militaires locales, notamment du sous-préfet et des éléments de l’armée centrafricaine ainsi que des Mercenaires russes. Ces ex-combattants ont quitté Alindao le lendemain pour Bambari, puis Bangui dans les véhicules de l’armée nationale. Mais à leur arrivée proche du village Bokolobo, leurs ex-compagnons de l’UPC leur ont tendu une embuscade, mais les mercenaires russes les ont protégé jusqu’à Bambari, puis Bangui.
Les mercenaires russes armés en mouvement
Selon des informations du CNC, l’attaque du convoi militaire par les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique a eu lieu à moins de 10 kilomètres à l’entrée de la ville de Bokolobo, située à une soixantaine de kilomètres de Bambari sur l’axe Alindao. Selon une source sécuritaire locale, le chef rebelle Ali Darassa n’avait pas du tout accepté que ses hommes déposent des armes. C’est pourquoi il fait tout pour les empêcher de « tomber dans le piège du gouvernement ». L’attaque de Bokolobo était très violente, selon la même sources. D’après elle, dans le convoi, il y’avait aussi des soldats de l’armée nationale, mais aussi des mercenaires russes qui ont farouchement répondu aux assaillants qui ont pris la poudre d’escampette dans la brousse. C’est ainsi que le convoi était arrivé à Bambari le dimanche dernier. Aussitôt, il quitte la ville de Bambari pour la capitale Bangui d’où ils ont été reçus par les autorités militaires.
Rappelons que le samedi dernier, ces ex-combattants avaient quitté leur maquis dans des localités de Kongbo, de Bavica, et se sont réunis vendredi dernier dans le village de Carama. Ils demandent au gouvernement leur désarmement. C’est ainsi que le samedi matin, plusieurs personnalités militaires et civiles de la ville d’Alindao, dont le sous-préfet et les mercenaires russes se sont mobilisés pour aller à leur rencontre. Ils ont été désarmés officiellement et transférés dans la base des mercenaires russes, puis des soldats FACA à Alindao.
Bangui, 17 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Lundi 15 novembre 2021, à Paoua, dans le nord-ouest de la République centrafricaine, une incursion nocturne au domicile de Monsieur Nazé Boussou par les soldats FACA a failli lui coûter la vie. L’homme a été la cible de plusieurs coups de feu des soldats FACA qui lui ont reproché quelques jours plutôt d’avoir agressé leur major qui avait arbitré un match de football sur le terrain du quartier Élien.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Paoua-en-Centrafrique-le-27-décembre-2017-par-AFP-450×227.jpg” alt=”Ville de Paoua, au nord-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”227″ />Ville de Paoua, au nord-ouest de la République centrafricaine.
Nazé Boussou est le défenseur de l’équipe de Paoua Élien qui a frappé le major des forces armées centrafricaines (FACA) qui avait arbitré le match qui avait dégénéré en bagarre le mercredi 10 novembre dernier. Selon des informations recueillies, dans la nuit du lundi à mardi 16 novembre, une équipe d’environ 10 soldats, munis de leur arme, est allée discrètement au domicile de Monsieur Nazé Boussou pour l’arrêter. Mais à leur arrivée, l’homme avait senti leur présence et prend la poudre d’escampette. Mais les soldats FACA, qui n’ont pas pu lui mettre la main dessus, préfèrent faire usage de leur arme pour tenter de l’abattre. En vain! L’homme arrive à s’éclipser. Ça alors commence une folle perquisition à son domicile. Plusieurs matériels détruits et plus d’un million de francs CFA emporté par les soldats FACA, poussant le service de droit de l’homme de la Minusca, mission des Nations unies en Centrafrique à intervenir mardi.
Rappelons que le match qui a opposé les jeunes de Paoua Elien à ceux du quartier Sainte-Famille avait pour arbitre un major des forces armées centrafricaines (FACA). Mais quand le match avait démarré, quelques minutes plus tard, l’arbitre, sans raison apparente, avait donné un carton rouge à un défenseur de l’équipe de Paoua Elien. Ce défenseur s’appelle Bossou Nazé.
RCA : deux Mercenaires russes tués dans une embuscade des rebelles dans le Nord-ouest
Bangui, 16 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Des mercenaires russes de la société Wagner en patrouille sont tombés dans une embuscade vers la mi-journée dans le secteur de Kaïta , situé à environ 15 kilomètres de Mann sur l’axe Koui , entraînant des affrontements avec les rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a-t-on appris des sources officielles locales.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/10/les-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-en-mouvement-a-linterieur-du-pays-450×300.jpg” alt=”les mercenaires russes de la société Wagner en mouvement à l’intérieur du pays” width=”450″ height=”300″ />
Selon des sources sécuritaires locales, ce dimanche 14 novembre vers 14 heures, les mercenaires russes, en provenance de la sous-préfecture de koui, ont attaqué une position des rebelles de 3R, tuant un rebelle, et blessant un autre. Mais au moment de leur retour, à 3 kilomètres du village Mbae-Mbéré, ils sont tombés dans l’embuscade tendue par les rebelles de 3R.
Selon les mêmes sources, au cours de cet accrochage, les mercenaires russes de la société Wagner ont enregistré deux morts dans leur rang.
Sous couvert de l’anonymat, un élu local a précisé que les assaillants ont emporté également des armes lourdes.
Notons que dans ce secteur, le mois dernier, dans la nuit du lundi à mardi 26 octobre, un groupe des hommes armés assimilés aux rebelles de 3R, membres du CPC, ont fait irruption vers 21 heures dans le village Akita, tuant à bout portant un père de sept enfants dénommé Albert Ndoh, et brûlant au passage deux maisons, dont l’une se trouvait une moto.
Bangui, 16 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La localité de Mann, située dans la préfecture de Lim-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine est à nouveau secouée ce dimanche 14 novembre par des affrontements violents entre les soldats FACA et les rebelles du mouvement 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
rca.-450×203.jpg” alt=”Les soldats FACA à Ngakobo, dans le centre de la RCA.” width=”450″ height=”203″ />Les soldats FACA à Ngakobo, dans le centre de la RCA.
Ce dimanche 14 novembre vers 15 heures, une position des rebelles de 3R a été prise d’assaut au village Kaïta, situé à 5 kilomètres du village Mbae-Mbéré sur une piste secondaire à environ 15 kilomètres de Mann sur l’axe De Gaulle par les Mercenaires russes, entrainant des affrontements violents de plus d’une heure, tuant un rebelles et blessant un autre.
Mais en représailles, les rebelles de 3R, vers 18 heures, ont attaqué la position des soldats FACA dans le village Mbae-Mbéré, entrainant à nouveau des affrontements violents. Les soldats FACA, face à leurs adversaires, se sont éparpillés partout, laissant la libre action aux rebelles qui ont pu incendier des habitations et des commerces.
Selon des sources officielles locales, au cours de ces échanges, 1 élément de l’armée nationale a été tué, 1 autre pris en otage , 12 civils tués et 8 autres blessées ainsi que trois rebelles blessés à la suite de ces affrontements.
Pour l’heur, le village Mbae-Mbéré se vide de ses habitants. La plupart se sont réfugiés à Ngaoundaye pour les uns, au Cameroun pour les autres.
À Bangui, ni l’état-major des forces armées centrafricaines ni le gouvernement n’ont pas encore réagi sur cet affrontement militaire.
Bangui, 16 nov. 2021 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le Président de l’Assemblée Nationale Simplice Mathieu Sarandji, désormais distributeur automatique des billets de banque à des étrangers. C’est ce que l’on peut retenir de la dernière sortie du Président de l’Assemblée Nationale qui a gracieusement offert la salle du parlement centrafricain à l’artiste congolais Koffi Olomidé.
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji, le 5 mai 2021. Photo CNC
Comme les ténors du régime KNK, le Président de l’Assemblée Nationale a offert une séance de distribution de billets de banque lors du concert donné par l’artiste congolais Koffi Olomidé au palais de l’Assemblée Nationale. Sarandji connu pour sa dureté en matière d’argent, est tombé dans les bras de Koffi à qui il a offert selon de sources bien informées, plus de trois millions, « il était conquis par la musique et il est sorti avec ses pas de danse, jeter d’importantes sommes d’argent qui étaient ramassées par les proches de l’artiste », a expliqué un spectateur présent lors du concert dans la salle de banquet de l’Assemblée Nationale.
La sortie financière du Président de l’Assemblée Nationale a fait le tour du monde sur les réseaux sociaux. Tout porte à croire que le Président de l’Assemblée Nationale est engagé à perturber l’élan de l’Etat que son ami Touadéra veut impulser. Déjà avec un cabinet de plus de 50 membres, Simplice Mathieu Sarandji a mis la bourse de l’Etat dans une situation difficile. Comme si cela ne suffisait pas, il s’est arrangé à revoir à la hausse ses fonds politiques qu’il utilise à des fins contre productives.
Le week – end dernier, c’est la distribution automatique que le Président de l’Assemblée Nationale sort comme carte pour comme le soulignent de nombreux internautes, « se moquer des efforts que consent l’Etat et surtout se moquer de la souffrance du peuple centrafricain ». Ce geste est posé, faut-il le rappeler après avoir tenté de saboter les efforts consentis pour asseoir le dialogue initié par le Président de la République et soutenu par ses pairs de la sous-région.
Sarandji est devenu le pourfendeur des efforts de relance du Président de la République. En trois mois, il a tout mis en place pour désorienter le pays. Il faut rappeler que le geste que le Président de l’Assemblée Nationale a fait en distribuant ce billet de banque à tour de bras à l’artiste congolais a choqué l’opinion ainsi que ses collègues députés, « c’est indécent le fait de distribuer l’argent à cet artiste qui n’est pas d’abord un nécessité et qui est surtout invité par une organisation privée qui l’a payé. Le Président de l’Assemblée Nationale a donné un mauvais signal. Si c’était un artiste centrafricain, on aurait compris mais pour lui, seule sa logique est à soutenir », a confié un député qui a requis l’anonymat. Dans les rues de Bangui, l’on est choqué, « on nous dit qu’il y a tension de trésorerie mais voilà l’exemple que donne le Président de l’Assemblée Nationale qui en dansant, jette l’argent du peuple et gratifie un étranger qui est poursuivi en France pour des soupçons de viols et autres. Je suis déçu », a expliqué un fonctionnaire.
Pourquoi chaque fois qu’il pose un acte le Président de l’Assemblée Nationale fruste, décourage et met en difficulté Faustin Archange Touadéra ? Quelle est l’ambition qui se cache derrière ces faits ? En clair, il faut décrypter les agissements de ce dernier qui ne semble pas sinon plus dans la dynamique républicaine instaurée par le professeur Faustin Archange Touadéra.
Bangui, 16 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Les faits se sont produits ce dimanche 14 novembre sur les chantiers miniers qui se trouvent dans la localité de Kouki, située à environ 20 kilomètres de la ville de Nana – Bakassa, au centre de la préfecture de l’ouham, sur la route nationale n°1 en allant vers la frontière Tchad – République centrafricaine.
Un véhicule des Mercenaires russes en patrouille dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP
D’après des informations recoupées dans la localité et confirmées par les autorités préfectorales, peu avant l’attaque sur les chantiers miniers, une patrouille des mercenaires russes était tombée dans une embuscade des braconniers soudanais à une dizaine de kilomètres de Kouki, faisant au moins 4 morts du côté des mercenaires russes. En représailles, ces derniers ont pris d’assaut deux chantiers miniers situés dans la localité, tuant au moins 19 artisans miniers, et incendiant plusieurs habitations et des boutiques. Selon les vidéos du lieu de la scène filmée par des témoins, certaines victimes ont été surprises de l’attaque, et incendiées dans leurs boutiques, d’autres dans leur maison.
D’après les Russes, ce sont tous des rebelles et leurs complices qui travaillent sur des chantiers miniers vers Kouki. Or, selon la population, les rebelles du MPC de Mahamat Alkhatim et de l’UPC d’Ali Darassa ont déserté la zone depuis près d’une année, laissant des artisans centrafricains et d’autres étrangers tchadiens sur place.
Rappelons que sur l’axe Kouki – Bossangoa qu’au moins 14 jeunes venant de la ville de Bossangoa ont été tués par les mercenaires russes le lundi 21 juin dernier.
Bangui, 16 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La capitale de la République centrafricaine connaît ces dernières années une recrudescence des actes de braquage. Mais cette fois, le présumé auteur de l’attaque au domicile d’un particulier a été tué par la présumée victime. La justice a été saisie de l’affaire, et le présumé auteur du crime a été arrêté et placé en garde à vue à l’office central de répression de banditisme (OCRB).
centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/brigade-de-lOCRB-de-Damala-à-Bangui-450×337.jpg” alt=”An” width=”450″ height=”337″ />Antenne OCRB de Damala, derrière quartier Combattant, dans le 8e arrondissement. CopyrightDR
C’était dans la nuit du dimanche à lundi 15 novembre vers 3 heures du matin qu’un homme, habitant le quartier Tournant, vers l’aéroport de Bangui Mpoko a reçu à son domicile une visite nocturne d’un présumé malfaiteur qui serait venu dans l’intention de le dévaliser de ses maigres biens. Malchance de ce braqueur, au moment de pénétrer par effraction dans la maison de sa victime, celle-ci, armée d’un long couteau à dent, s’est positionnée derrière la porte et attend fermement l’entrée de l’assaillant qui est finalement tombé dans son piège. Une altercation s’éclate, et la victime tentait en vain de récupérer l’arme de l’assaillant qui s’est débattu férocement. Mais malchance pour lui, la victime sort son couteau et le poignarde à plusieurs reprises. L’homme succombe sur le champ de ses blessures.
Mais la victime, au lieu d’aller informer le chef de son quartier et les forces de l’ordre de la situation, préfère vaquer librement à ses occupations alors que le corps du présumé braqueur se trouve encore dans sa maison.
Informé de la nouvelle, le chef du quartier faisait appel aux éléments de forces de l’ordre qui sont positionnés au quartier Combattant. Ces derniers sont venus sur le lieu de la scène et découvrent le corps sans vie du présumé braqueur au domicile de la présumée victime. Ils ont procédé à l’arrestation de cette dernière ainsi qu’à l’enlèvement du corps.
L’auteur de l’acte criminel a été placé en garde à vue à la brigade de l’office central de répression du banditisme (OCRB), et le corps à la morgue de l’hôpital communautaire.
Rappelons que la présumée victime dispose à elle seule au moins six motocyclettes qui font office du transport en commun entre quartiers Tournant et quartier Combattant.
Bangui, 15 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Ceci n’est pas un fait nouveau. C’est pratiquement courant, mais les victimes n’ont pas voulu en parler. Mais cette fois, elles en ont marre. La scène s’est déroulée dans la localité de Bondiba, située à une centaine de kilomètres sur l’axe Nguia-Bouar Baboua la semaine dernière.
Le 8 novembre dernier, peu après midi vers 13 heures, les mercenaires russes de la société Wagner, après leur opération militaire dans les localités de Lamy-Pont et de Nguia-Bouar, ont quitté pour remonter vers Baboua à bord de six véhicules lourdement armés. Mais arrivée à Bondiba, ils ont retrouvé les soldats FACA dans la ville. Aussitôt, ils les ont pointés avec leurs armes et les plaquent au sol. Ils commencent à les fouiller un par un en ramassant tout ce qu’ils retrouvent dans leurs poches comme argent, portables, etc.
Après avoir fini de piller les soldats FACA, ces hommes de Wagner tombent sur les commerçants ambulants, les boutiquiers, confisquant au passage leurs biens et leur argent.
Cependant, les soldats FACA, qui ont érigé trois barrières au croisement de Bondiba, se disent choquer de cette situation.
« Depuis six mois, nous n’avons pas reçu nos primes d’alimentation générale (PGA). C’est grâce à l’argent de formalité versé par les véhicules et motos que nous tenons le bout ici. Mais quand les Russes sont venus nous les ramasser, c’est quasiment impossible de vivre sans manger. C’est pourquoi nous avons décidé ainsi, car dans la ville, il n’y a pas assez des gens », déclare un sous-officier de l’armée nationale détaché à Bondiba et rentrer à Bangui. D’après lui, deux heures après leur braquage par les mercenaires russes, ils ont décidé d’abandonner leur poste au village Bondiba pour rentrer à Bangui via Dongbaïkè et Béloko où ils ont trouvé le transport en commun.
Pour l’heure à Bondiba, le village est quasiment désert. Pas des soldats FACA, la majorité des habitants a aussi quitté le village.
Rappelons que Bondiba est un petit village, juste un croisement sur trois axes : celui de « Abba », de Baboua et celui de Nguia-Bouar où les soldats FACA ont érigé trois checkpoints sur chacun des axes.
Bangui, 15 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Ce samedi 13 novembre 2021, la ville de Bria, capitale provinciale de la Haute-Kotto est à nouveau plongée dans l’inquiétude. Les Mercenaires russes, lourdement armés, ont à nouveau bouclé un quartier de la ville, procédant à l’assassinat d’au moins deux personnes, puis à l’arrestation de six autres ainsi que le pillage de plusieurs habitations.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/des-mercenaires-russes-en-postes-a-bria-par-banaf-450×383.jpg” alt=”des mercenaires russes en postes à bria par banaf” width=”450″ height=”383″ />Des mercenaires russes en poste. Photo CNC /
Vendredi 12 novembre 2021, vers 24 heures, plusieurs dizaines des mercenaires russes, à bord de plusieurs véhicules, sont aperçus dans le quartier Lasmi de Bria. Vers 1 heure du matin, ils ont commencé à boucler la zone, procédant à des fouilles porte par porte. Ils ramassent des matelas en mousse sur lesquels les gens dorment, des chaises en plastique, des chaussures, des panneaux solaires, de l’argent, des bijoux, mais aussi des motos. C’est un véritable pillage en règle.
Cependant, deux pères de famille, voyant leurs portes cassées par ces mercenaires, tentaient de sauter sur la clôture pour s’enfuir, ont été froidement abattus par ces mercenaires russes de la société Wagner. Dans d’autres maisons, ils ont interpellé six individus, tous des opérateurs économiques, selon des témoins qui ont assisté à la scène. Mais à la grande surprise de la population, 4 heures plus tard, vers 5 heures du matin ce samedi 13 novembre, un avion russe est atterri à l’aérodrome, et les six individus interpellés ont été transférés à Bangui.
Selon les mêmes sources, ce sont tous des opérateurs économiques, des collecteurs de diamants qui ont été interpellés et transférés à Bangui. Mais parmi les six suspects, figure Monsieur Ahmat Faya, ex-général de l’UPC rallié au FPRC. L’homme avait cessé ses activités dans les groupes armés et s’adonne à des activités commerciales depuis des années.
Bangui, 15 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Très populaire dans son quartier du PK10 à la sortie nord de la capitale, la jeune victime est connue sous le sobriquet d’Azibolobo, âgée d’une vingtaine d’années. Il a été froidement abattu par les soldats FACA dans la nuit du samedi à dimanche 14 novembre 2021.
Entrée de la rue Patassé au PK10. CopyrightCNC
Selon des informations recueillies auprès de la famille endeuillée, c’était le samedi dernier aux environs de 23 heures que la scène criminelle s’est produite quand la victime revenait du quartier Gobongo.
D’après elle, au moment de son retour, il avait croisé un véhicule de patrouille des soldats FACA sur la route de Damara, proche de la buvette « Chez Papi » , à une centaine de mètres de l’école nationale de police. Ces derniers ont tenté de l’interpeller, mais faisaient un effort de s’échapper. Mais à quelques mètres de son domicile, il a été rattrapé. Du coup, les soldats FACA l’ont froidement abattu par balle sur son crâne.
On ignore les raisons exactes de cet acte criminel, mais toute laisse à croire que c’était à cause des heures de couvre-feu qu’il aurait violé.
Pour l’heure, le corps du jeune Azibolobo est à la morgue. Son inhumation est prévue cette semaine.
Rappelons qu’au début de mois de janvier dernier, un couvre-feu avait en effet été instauré par le chef de l’État Faustin Archange Touadera dans l’ensemble du territoire centrafricain pour contrer les actions de la coalition des patriotes pour le changement, la nouvelle alliance rebelle qui avait lancé une offensive juste avant les élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020.
Mais depuis quelques mois, ce couvre-feu a été allégé, passant de 18 heures à 20 heures, puis de 20 heures à 22 heures jusqu’à 5 heures du matin. Tous les déplacements sont interdits durant cette tranche d’heure.
Bangui, 15 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Dix – sept rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) faction Hassan Bouba sont sortis de leur maquis ce samedi 13 novembre 2021. Ils expriment leur volonté de déposer les armes et intègrent le processus du désarmement en cours, a-t-on appris des sources sécuritaires locales.
Les soldats FACA à Ngakobo pour le désarmement des rebelles de l’UPC
Selon les mêmes sources, ces désormais ex-combattants ont quitté leur maquis dans des localités de Kongbo, de Bavica, et se sont réunis depuis vendredi dans le village de Carama. Ils demandent au gouvernement leur désarmement. C’est ainsi que le samedi matin, plusieurs personnalités militaires et civiles de la ville d’Alindao, dont le sous-préfet et les Mercenaires russes se sont mobilisés pour aller à leur rencontre. Ils sont désarmés officiellement et transférés dans la base des mercenaires russes, puis des soldats FACA à Alindao. Mais 24 heures plus tard, ce dimanche 14 novembre, les 14 ex-rebelles sont officiellement transférés à Bangui.
Rappelons que deux semaines plutôt, le 28 octobre, trois rebelles qui ont affirmé appartenir au mouvement UPC étaient sortis de leur maquis et déposent les armes. Ils avaient été pris en charge par les autorités locales.
Rappelons que le mouvement UPC est actuellement divisé en deux factions : celle dirigée par le mercenaire tchadien Ali Darassa, et celle dirigée par un autre mercenaire tchadien, ex-conseiller politique de l’UPC nommé ministre de l’Élevage dans le gouvernement centrafricain, Monsieur Hassan Bouba, favorable au processus du désarmement en cours.
Centrafrique : deux éleveurs tués, trois autres portés disparus dans le Nord-ouest
Bangui, 15 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La scène criminelle s’est produite au village Kparé, situé à 15 kilomètres de la sous-préfecture de Baboua sur l’axe Besson, dans la préfecture de la Nana – Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/des-eleveurs-peuls-au-cote-de-lun-de-leurs-boeufs-tues-par-les-soldats-FACA-450×357.jpg” alt=”des éleveurs peuls au côté de l’un de leurs boeufs tués par les soldats FACA au village Bénamkor” width=”450″ height=”357″ />Image d’illustration des éleveurs peuls au côté de l’un de leurs boeufs tués par les soldats FACA au village Bénamkor
Selon des informations recueillies sur place, ce samedi 13 novembre peu-après-midi , les Mercenaires russes de la société Wagner, lourdement armés, ont fait leur incursion dans un village de Kparé, situé à 15 kilomètres de Baboua sur l’axe Besson. Après leur arrivée au village Kparé, ils ont stationné leurs véhicules au bord de la route avant de marcher à pied environ 4 kilomètres et de faire soudainement leur entrée dans un campement des éleveurs peuls. Aussitôt, ils ont fait des tirs partout sans distinction, tuant trois éleveurs, et les autres ont pris la fuite dans la brousse. Par la suite les mercenaires russes ont ramassé leurs cabris, poulets, chèvres, moutons…
Quelques heures plus tard, trois des rescapés qui ont pris la fuite dans la brousse sont sortis à Baboua, et notre équipe des journalistes les a rencontrés vers 20 heures samedi. D’après eux, il y a aussi deux autres éleveurs qui sont également portés disparus. Ils ignorent s’ils sont blessés ou capturés par les mercenaires russes.
Rappelons que ce campement des éleveurs peuls est créé il y a de cela 15 ans. Sur place, ces éleveurs cultivent des maïs, des mils et le sorgo. Ils ravitaillent régulièrement la ville de Baboua avec leurs produits de champ. Cet acte criminel perpétré par les Russes sur eux est de nature à créer une crise humanitaire dans le secteur.
Ce mercredi 10 novembre, un match de football amical entre les jeunes de Paoua impliquant un major de l’armée nationale a dégénéré en bagarre faisant quelques blessés, a constaté sur place un journaliste du CNC.
centrafrique.org/?p=12201″ target=”_blank” rel=”noopener” /=”” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Paoua-en-Centrafrique-le-27-décembre-2017-par-AFP-450×227.jpg” alt=”Ville de Paoua, au nord-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”227″ />Ville de Paoua, au nord-ouest de la République centrafricaine.
Le match, qui s’est terminé en queue de poisson au stade de Paoua Elien, a laissé place à une rixe géante qui a duré plusieurs heures.
En effet, le match qui a opposé les jeunes de Paoua Elien à ceux du quartier Sainte-Famille avait pour arbitre un major des forces armées centrafricaines (FACA). Mais quand le match a démarré, quelques minutes plus tard, l’arbitre, sans raison apparente, a donné un carton rouge à un défenseur de l’équipe de Paoua Elien. Ce défenseur s’appelle Bossou Nazé.
Mais celui-ci n’a pas pu contenir sa colère et donne un coup de boxe à l’arbitre qui tombe directement au sol. Il lui donne plusieurs coups de poing à la tête.
Débandade générale
Quelques minutes plus tard, les soldats FACA et les Mercenaires russes, lourdement armés dans leurs véhicules, sont arrivés sur le lieu. Du coup, c’est la débandade générale. Ils ont bouclé plusieurs quartiers de Paoua à la recherche de Monsieur Bossou Nazé, qui est aussi chef des manutentionnaires de Paoua. Ils faisaient des tirs avec leur arme pour intimider la population.
« Les jeunes de Paoua Elien se disent très têtus. Il faut donner l’exemple sur ce type. Si par malheur on le retrouve, c’est sa mort. On va le tuer pour donner un exemple aux autres », annoncent les soldats FACA détachés à Paoua. Jusqu’à ce dimanche soir, l’homme devient introuvable. Il est toujours activement recherché par les mercenaires russes et les soldats FACA.
Bangui, 15 nov. 2021 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Une cérémonie de remise des travaux et matériels modernes au sein du plateau technique du Lycée Technique de Bangui s’est déroulée vendredi 12 novembre 2021 dans la capitale centrafricaine.
L’ambassadeur de la France et la Ministre du travail auprès des matériels de formation. Photo CNC / D. Y. Ibrahim
La cérémonie a eu lieu en présence de l’ambassadeur de France à Bangui, du ministre de l’Enseignement supérieur ; de madame la ministre du Travail, de l’Emploi, de la Protection sociale et de la Formation ; du député du 1er arrondissement; du Directeur de l’Agence française de Développement (AFD), du maire du 1er arrondissement ; des représentants des institutions publiques centrafricaines ; des représentants des institutions internationales ainsi que du proviseur du Lycée technique de Bangui.
Ce nouveau parc de matériels moderne permettra aux apprenants d’appréhender et d’acquérir les compétences en adéquation avec celles attendues dans le secteur privé.
La réhabilitation de ces quatre ateliers représente 5 mois de travaux pour un total d’investissement de 123 millions de FCFA pris en charge par l’agence française de développement (AFD), puis l’installation de 10.5 tonnes de matériels de formation à destination des enseignants (électricité, métallurgie, moteurs, machineries etc.) au sein du plateau technique représentent une valeur estimée à 114 millions de FCFA, fruit d’une collaboration entre l’ambassade de France et l’académie de Rennes initiée dès 2018.
Selon l’ambassadeur de France à Bangui, L’adéquation entre compétences enseignées et compétences attendues dans le secteur privé doit être une préoccupation constante des acteurs de la formation professionnelle. « Sans quoi nous formons des élèves dans un contexte déconnecté des réels besoins des employeurs », ajoute-t-il. Pour lui, le ministère centrafricain de l’Éducation nationale doit prendre à bras le corps cette dimension et nouer un dialogue de confiance avec le secteur privé afin de l’associer aux travaux de rénovation des certifications professionnelles de fin d’études.
Grâce à l’appui logistique de Bolloré et de la mission logistique française (MISLOG), ces 10.5 tonnes des matériels ont pu être collectées, envoyées depuis la France et installées au Lycée Technique de Bangui.
Il faut le rappeler aussi que trois inspecteurs de l’éducation nationale française de l’Académie de Rennes, venus pour l’occasion resteront une dizaine de jours au lycée technique afin d’accompagner l’installation finale des machines et leurs mises en fonction. Ils formeront les enseignants et chefs d’ateliers à l’utilisation et la MAINTENANCE de ces machines, dans l’objectif d’améliorer l’offre de formation professionnelle et d’offrir aux étudiants et lycéens un cadre de travail et d’apprentissage privilégié.
Bangui, 15 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Ce vendredi 12 novembre 2021, le chef du bureau-pays de la cour pénale internationale en République centrafricaine Monsieur Mike Cole a rencontré des journalistes pour une session question – réponse autour de la « Justice internationale en République centrafricaine”.
Monsieiru Mike Cole, Chef du bureau de la cour pénale internationale en République centrafricaine lors de sa rencontre avec des journalistes à Bangui. Photo CNC / D. Y. Ibrahim
Plusieurs points ont été débattus avec les journalistes, des séries des questions ont été répondues par Monsieur Mike Cole , chef du bureau-pays et son équipe de la communication. D’après lui, 2021 est une année historique pour la justice en Centrafrique .
« En 2021 nous avons été témoin:
de la création de la Commission Vérité, Justice, Réparation et réconciliation;
du lancement du procès de Yekatom et Ngaïssona devant la CPI ;
des progrès dans la justice nationale notamment le travaille de la CPS, la reprise des audiences à Berberati en octobre et, il y a quelques mois, à Bria, l’arrestation de Monsieur Mahamat Saïd qui a été transféré à la CPI le 24 janvier 2021, à La Haye, aux Pays-Bas, par les autorités de la République centrafricaine , dont son audience de confirmation des charges a été ouverte en octobre dernier ».
D’après lui, durant l’année 2021, beaucoup des progrès ont été fait, et tous ceux qui ont soif de justice peuvent maintenant se calmer car Leur guérison a commencé. La justice est en train de faire son travail, ajoute-t-il, et de poursuivre que « la route de la justice est longue et difficile, mais ses bras sont plus longs. Et ils sont forts. Ils peuvent toucher les présumés auteurs de crimes atroces ou qu’ils soient. Comme nous le voyions, ici, en Centrafrique, où les accusés ont été interpellés à Bangui, Bria, Birao et à l’étranger ». Mais, quel que soit l’endroit où l’accusé est arrêté, les procédures judiciaires doivent être équitables pour tous. Sinon ce n’est plus de la justice, mais de la vengeance.
Concernant les programmes d’assistance aux victimes, Monsieur Mike Cole a indiqué qu’ils permettront d’apporter une réponse immédiate aux préjudices victimes en raison de crimes relevant de la compétence de la Cour, au niveau des individus, des familles, et des communautés, indépendamment du processus judiciaire.
Mike Cole : « Ces programmes d’assistance visent à contribuer à l’amélioration des conditions physiques, l’état psychologique et à l’autonomisation socio‑économique des survivants des crimes en RCA grâce à l’amélioration de l’accès aux services sociaux de base tel que les soins médicaux, l’éducation, à la psychothérapie et à un soutien au développement des activités économiques pour redynamiser les sources des revenus aux ménages des victimes.
Les programmes d’assistance du Fonds apportent ainsi une autre forme de justice aux victimes : « la justice réparatrice » qui s’inscrit dans la dynamique de la justice transitionnelle ».
Le représentant permanent adjoint de la Chine auprès des Nations Unies, Dai Bing, a regretté vendredi le manque de considération des propositions raisonnables faites par le gouvernement centrafricain dans un projet de résolution sur le renouvellement du mandat de la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (Minusca).
Le consentement du pays concerné constitue un principe important auquel les opérations onusiennes de maintien de la paix devraient adhérer, a-t-il indiqué devant le Conseil de sécurité.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/conseil-de-sécurité-des-Nations-unis-IMG_7mars2018225400-450×300.jpg” alt=”le conseil de sécurité des nations unies à New-York en septembre 2018.” width=”450″ height=”300″ />le conseil de sécurité des nations unies à New-York en septembre 2018.
La ministre centrafricaine des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo Témon, a envoyé une lettre au président du Conseil de sécurité en disant espérer que le projet de résolution montre un plus grand respect pour la souveraineté du pays, ainsi que pour le leadership de son gouvernement et attache une plus grande attention aux menaces auxquelles le pays fait face, dont les groupes armés, a noté M. Dai.
“Les propositions raisonnables de la Centrafrique n’ont pas reçu une pleine considération. La Chine le regrette. C’est pourquoi la Chine a choisi de s’abstenir. La Chine espère que les opinions raisonnables de la Centrafrique puissent obtenir plus d’attentions”, a expliqué M. Dai à l’issue du vote sur le projet de résolution.
La Chine soutient le renouvellement du mandat de la MINUSCA, qui mène activement son travail et a fait d’importants progrès pour améliorer la situation dans le pays, a-t-il indiqué. A ce jour, la Centrafrique n’a pas réussi à parvenir à une paix durable et la présence continue de la MINUSCA est nécessaire, selon lui.
Au cours de l’an passé, le gouvernement centrafricain a surmonté de nombreuses difficultés, réussi à organiser des élections présidentielle et législatives, continué d’améliorer la situation sécuritaire, activement facilité le dialogue république et annoncé un cessez-le-feu unilatéral, ce que la Chine salue, a noté le diplomate chinois.
Dans le vote de vendredi, la Chine et la Russie se sont abstenues. Les 13 autres membres du Conseil de sécurité ont voté pour.
Nick Mwenda, le responsable de la fédération du football du Kenya (FKF), mise sous tutelle en raison d’accusation de corruption, a été arrêté, a-t-on annoncé de source policière vendredi.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/Nick-Mwenda-450×253.jpg” alt=”Nick Mwenda, président de la fédération de football du Kenya lors d’une conférence de presse, Nairobi, le 3 mai 2018.” width=”450″ height=”253″ />Nick Mwenda, président de la fédération de football du Kenya lors d’une conférence de presse, Nairobi, le 3 mai 2018.
Il a été interpellé par la police dans un hôtel de Nairobi au lendemain de la décision du gouvernement kényan de nommer un comité par intérim pour gérer la fédération après qu’une enquête a révélé qu’elle avait détourné des fonds du gouvernement et d’autres sponsors, ce que la FKF conteste.
Dirigée par Nick Mwendwa, 41 ans, depuis 2016, la FKF a été ces dernières années la cible de controverses et d’accusations de malversations.
“Il a été arrêté et est interrogé à notre quartier général”, a indiqué George Kinoti, responsable des enquêtes criminelles de la police.
La ministre des sports Amina Mohamed avait annoncé jeudi la mise sous tutelle de la FKF et nommé un comité intérimaire présidé par un ancien juge pour la gérer pendant une période de six mois.
La Fédération internationale du football (FIFA) a toutefois averti le Kenya qu’il risquait d’être suspendu si cette décision n’était pas reconsidérée. Selon la FIFA, cete décision “est de toute évidence contraire” au principe qui veut que les fédérations gèrent leurs affaires de manière indépendante et libres de l’influence de tiers.
Mwendwa a indiqué pour sa part qu’il s’opposerait à la mise sous tutelle et affirmé qu’il n’avait commis aucune malversation.
En Centrafrique, quatre personnes sont décédées à la suite d’une fièvre hémorragique. Les autorités craignaient une infection à virus Ebola,
une piste finalement écartée.
C’est de Kabo, à l’extrême nord de la Centrafrique, à la frontière avec le Tchad, que l’alerte est partie. Le premier cas serait apparu le 14 octobre dernier.
Au total, quatre personnes sont finalement décédées suite à une fièvre hémorragique qui n’est pas Ebola, précise le docteur Emmanuel Rivalyn Nakoune Yandoko, directeur scientifique de l’Institut Pasteur de Bangui.
“Nous avons fait le diagnostic d’Ebola et Marbourg, qui sont revenus négatifs pour les deux virus. Nous sommes en train de faire la fièvre jaune et la fièvre de la vallée du rift, parce qu’on sait que dans ces zones il y a eu des cas de fièvre jaune. Avec le contexte actuel d’ Ebola en RDC, dès que les gens entendent parler de fièvre hémorragique et décès ils pensent tout de suite à Ebola“, explique-t-il.
Séance de sensibilisation sur la maladie à virus Ebola dans l’est de la RDC.
La République démocratique du Congo, notamment l’est du pays, est en effet régulièrement confrontée à des épidémies d’Ebola. Actuellement, la vaccination et des médicaments ont permis de stopper la propagation du virus.
Prévention et action
Si en Centrafrique tout porte à croire qu’il ne s’agit pas d’Ebola, la vigilance reste tout de même de mise en raison de la proximité du pays avec la RDC. En août dernier, quand un cas suspect avait été signalé en Côte d’Ivoire, et alors que les flux de populations sont fréquents entre les deux pays, le gouvernement centrafricain avait lancé une alerte. Il s’agissait de détecter et de prendre en charge de manière précoce tout cas suspect de maladie à virus Ebola.
En cas de contamination, la réponse doit en effet être rapide, expliquait à la DW l’épidémiologiste Didier Agbozognigbé : “Quand cela survient, on circonscrit la zone et on procède à la vaccination de toutes les personnes susceptibles d’être contaminées (…) la consommation, la manipulation des viandes de brousse c’est ce qui conduit à l’infection. En plus du lavage des mains, il faut éviter la consommation des viandes de brousse, bien cuire ses aliments avant de les manger.”
Fièvre, maux de tête, fatigue, douleurs et faiblesse musculaires mais aussi mal de gorge, éruption cutanée, nausées et vomissements, diarrhées… ce sont les symptômes de la maladie à virus Ebola. Une maladie qui reste très contagieuse et dont le taux de mortalité avoisine souvent les 50%.
Bangui, 12 novembre 2021 ( Corbeauneews – Centrafrique) – Le Conseil de sécurité de l’ONU renouvelle ce vendredi le mandat de la Minusca. Les discussions entamées dès le mois d’octobre se sont déroulées dans un climat difficile, alors que Moscou tente d’alléger l’embargo sur les armes. Le tout dans un contexte tendu entre Bangui et la mission onusienne.
“Un mandat plus robuste” : c’est le maître mot, à Bangui comme à New York, qui domine les discussions du Conseil de sécurité des Nations unies relatives au renouvellement du mandat de la Minusca. Déjà, en mars dernier, le Conseil de sécurité avait décidé d’augmenter les effectifs de la mission d’un millier de casques bleus supplémentaires. Une leçon tirée de l’attaque de décembre 2020 des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) de François Bozizé. Partie de l’arrière-pays, la CPC était parvenue à atteindre les portes de Bangui en février dernier.
Composante aérienne
Débordée, la Minusca avait été contrainte localement de collaborer ponctuellement avec les Forces armées centrafricaines (FACa), mais surtout également avec les “instructeurs russes” de la société Wagner, présents auprès de l’armée centrafricaine. Une situation qui avait suscité un embarras considérable à New York et avait mis à mal le patron de la mission Mankeur Ndiaye et sa numéro 2, Denise Brown.
La mission ambitionne désormais de renforcer ses composantes stratégiques – notamment les forces d’intervention rapides, plus souples -, capables de se projeter rapidement dans le pays. Au sein de la Minusca, les contingents népalais et portugais interviennent déjà dans ce cadre. La composante aérienne doit elle aussi tre renforcée. Bangui s’est plaint à plusieurs reprises ces dernières semaines d’un déficit de la mission onusienne en la matière. Le déploiement à venir des casques bleus tunisiens doit ainsi apporter une première réponse.
La Minusca a connu des turbulences ces derniers mois. Le contingent de Gabonais de 450 hommes n’a toujours pas été remplacé après son départ contraint à la suite d’accusations d’agressions sexuelles. Le contingent marocain – qui a fait l’objet de très violentes attaques depuis 2014 – réfléchit quant à lui à réduire sa contribution. Des sujets qui ont été discutés lors de la réunion à New York des pays contributeurs à la Minusca, le 3 novembre. Le Togo, le Sénégal, la Tunisie et, dans une moindre mesure, la Côte d’Ivoire restent positionnés pour déployer des hommes au sein de la force onusienne.
Désaccord sur l’embargo, le panel des experts et les sanctions
Mais la rivalité entre Moscou et Paris a plané sur l’ensemble des discussions. Moscou a ainsi tenté de profiter des débats pour introduire dans le texte un assouplissement de l’embargo au sujet des armes de 16 mm et des mortiers de 60 mm. Depuis juillet, leur importation est soumise à dérogation, obligeant à solliciter plusieurs mois auparavant une autorisation préalable du Conseil de sécurité (AI du 12/07/21).
La Russie plaide désormais pour la mise en place d’une simple “notice informationnelle” à communiquer à l’organe onusien seulement un mois avant. La demande a peu de chances d’être acceptée par les autres Etats membres, à commencer par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni.
Le renouvellement du panel des experts sur la République centrafricaine est par ailleurs bloqué par la diplomatie russe. Celle-ci doit donner son aval, comme tous les Etats membres du Conseil de sécurité, sur le profil des experts recrutés. Mais les dossiers sont bloqués à Moscou, en attente de validation, manière de répondre au précédent rapport du panel, sorti au mois de juin. Il accusait les “instructeurs russes” d’exactions contre les civils, au même titre que les groupes armés.
Dans ce contexte de désaccord entre Etats membres, un accord sur de nouvelles sanctions contre des responsables du régime ou des groupes armés est peu probable. C’est ainsi que l’opposant Karim Meckassoua, pourtant pointé du doigt lors du dernier rapport des experts pour son implication au sein de la CPC, est en train d’échapper à des sanctions. En exil depuis sa destitution parlementaire, l’ancien président de l’Assemblée nationale reste toujours actif en Afrique centrale.
La Minusca et le gouvernement centrafricain à couteaux tirés
Les discussions new-yorkaises se sont déroulées dans un climat explosif entre Bangui et la Minusca. Le 1er novembre, la garde présidentielle a tiré sur un bus de la Minusca s’étant égaré aux abords de la résidence présidentielle, faisant dix blessés côté égyptien. Une adolescente est morte dans la confusion, heurtée par le véhicule onusien.
Très vite, l’affaire a pris une tournure politique. Le secrétaire général Antonio Guterres a “fermement condamné” l’incident et exigé une enquête. La ministre centrafricaine des affaires étrangères Sylvie Baïpo-Témon a vertement accusé la Minusca d’être elle-mme responsable de l’incident.
Les principaux relais proches du pouvoir ont intensément exploité le drame pour dénoncer la mission. Une manifestation de quelques personnes a ainsi été organisée cette semaine devant le QG de la mission, filmée par deux journalistes de RIA FAN, agence de presse proche de Wagner. Des panneaux “Minusca dégage” étaient notamment montés sur un pick-up de la gendarmerie centrafricaine.
Bangui, 12 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Après lui avoir officiellement ouvrir grandement la porte de l’Assemblée nationale le mois dernier en lui donnant accès aux précieuses archives de la deuxième institution de la République, la société de mercenariat russe Wagner est désormais à la mannette. De la tentative de la levée d’immunité parlementaire des trois députés de l’opposition en passant par la révision de l’accord de siège de la Minusca jusqu’aux propos diffamatoires contre la mission de l’ONU en République centrafricaine, la société russe Wagner s’accapare en un mois seulement de plusieurs dossiers plus ou moins controversés.
Simplice Mathieu Sarandji et Alexandre Ivanov, chef de la COSI (Communauté des Officiers pour la Sécurité Internationale – une institution de représentation relevant du groupe PMC Wagner) le 15 Octobre 2021.” width=”450″ height=”287″ />Simplice Mathieu Sarandji et Alexandre Ivanov, chef de la COSI (Communauté des Officiers pour la Sécurité Internationale – une institution de représentation relevant du groupe PMC Wagner) le 15 Octobre 2021.
Wagner à l’Assemblée nationale
Le vendredi 15 octobre 2021, sur l’initiative du géographe Simplice Mathieu Sarandji , Président de l’Assemblée nationale, une lettre officielle a été remise dans l’hémicycle du parlement national à Monsieur Alexandre Ivanov, chef de la prétendue « communauté des officiers russes en Centrafrique » pour les féliciter, les encourager et les remercier de leur bravoure. Et une semaine plus tard, le même Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji avait instruit tous les services de l’Assemblée nationale d’ouvrir grandement leurs archives aux Russes, que ça soit ceux de l’ambassade de la Russie à Bangui ou ceux de la communauté des officiers russes en Centrafrique. Ce qui leur ouvre grandement la porte aux archives de la deuxième institution de la République. Ils peuvent désormais être en possession des nouveaux et anciens textes de loi, des accords internationaux, de coopération… Ils peuvent soumettre la révision d’un tel ou tel accord, d’une telle ou telle loi à leur guise.
Les Russes à la manœuvre
Après avoir pris totalement le contrôle de l’Assemblée nationale et de son Président Simplice Mathieu Sarandji, les Russes ont discrètement commencé à le manipuler.
Commençant par la réactivation de dossier de la levée d’immunité parlementaire des trois députés de l’opposition, puis celle de la révision de l’accord de siège de la Minusca. Tous ces dossiers ont été initiés par la société Wagner.
Et ce n’est pas tout ! Ces hommes de Wagner donnent des éléments de langage au Président de l’Assemblée nationale pour fustiger la Minusca et l’accuser d’avoir collaboré avec les rebelles. Pourtant, il y a quelques mois, il avait déclaré lors d’un débat dans l’hémicycle que les auteurs des manifestations, des messages de haine et de désinformation contre les partenaires internationaux seraient poursuivis en justice. Mais trois mois plus tard, il change de langage.
Manifestations et messages diffamatoires guidés par Wagner
Ce n’est pas une surprise pour tous ceux qui suivent l’actualité politique en République centrafricaine.
Le six novembre 2021, sous l’impulsion des Russes, une manifestation contre la Minusca est organisée devant la base militaire des Casques bleus du contingent égyptien proche de la résidence du chef de l’État au quartier Boyrabe. Selon la société Wagner qui a filmé et relayé l’information, ces manifestants ont exigé que les Casques bleus responsables de l’incident qui a coûté la vie à la jeune adolescente de 16 ans le premier novembre dernier soient punis. Certains ont brandi des banderoles exigeant le départ des Casques bleus de la Minusca du pays.
Et ce n’est pas fini! Quelques jours plus tard, ce même groupe d’individus est allé manifester devant le siège des nations unies sur l’avenue Barthélemy Boganda pour demander que la mission de paix de l’ONU en Centrafrique quitte le pays.
Comme si cela ne suffisait pas, le Président de l’assemblée nationale, lors d’une conférence de presse du parti du président Faustin Archange Touadera, a porté une accusation contre la Minusca. D’après lui, c’est la Minusca qui fournit des munitions aux groupes rebelles.
Mais plus surprenant encore, le mardi dernier, sur l’avenue des martyrs en allant vers l’aéroport, à quelques mètres après le terrain de football de l’UCATEX, les mercenaires russes sont venus jeter une caisse noire vide, un cercueil sur lequel on inscrit « MINUSCA ». Et quelques minutes plus tard, ses images commencent à circuler sur les réseaux sociaux accusant la Minusca de complot. Mais cette supercherie a été très flagrante pour y croire. C’était en présence de plusieurs personnes que les Russes ont déposé cette fameuse caisse vide.
Alors, les autorités centrafricaines veulent tourner le dos à toute la communauté internationale au profit des seuls mercenaires de la société Wagner ?
Bangui, 12 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’homme est un ex-général du Front populaire pour la renaissance de centrafrique (FPRC) et proche de l’ex- général Damboucha . Il a été arrêté ce mercredi 10 novembre après midi par les Mercenaires russes de la société Wagner et placé en garde à vue à Bria avant d’être transféré le lendemain à Bangui.
Plusieurs mercenaires russes de la société Wagner
Le suspect s’appelle Kousko Abdel Kani, le frère de Monsieur Mahamat Saïd Abdel Kani transféré à la cour pénale internationale pour des crimes commis durant le règne de la Seleka en 2013 – 2014. Selon nos informations, Monsieur Kousko Abdel Kani a été arrêté à son domicile ce mercredi vers 17 heures par les mercenaires russes de la société Wagner. Mais au moment de son arrestation, l’homme avait tenté de s’échapper, mais il a été rattrapé par des tirs des mercenaires russes. L’un des projectiles l’a touché aux poitrines. L’homme tombe au sol dans un état critique. Malgré tout, il avait été transféré dans la base militaire des soldats FACA. Mais vu son état de santé qui se dégrade de plus en plus, ils ont ordonné son évacuation à la clinique médicale de l’ONG internationale médecin sans frontières à Bria.
Selon sa famille, même pendant son hospitalisation à l’hôpital, les mercenaires russes ont formellement interdit tous les membres de sa famille à lui rendre visite, et même un mercenaire russe est posté à côté de son lit pour le surveillé de n’avoir aucune visite, ni même parler au téléphone.
Pendant ce temps, les médecins ont décidé que son état de santé nécessite une évacuation dans une autre clinique du MSF dans la capitale. Mais à la grande surprise de tous, le lendemain matin, un avion non médicalisé des mercenaires russes est arrivé à Bria pour le chercher, et les hommes de Wagner ont tout débranché sur lui avant de l’embarqué pour la capitale Bangui.
D’après des informations recueillies, il aurait été trahi par un indicateur qui l’aurait entendu en train de parler au téléphone avec l’ex-commandant du FPRC Damboucha une heure plus tôt avant son arrestation.
Mais la seule question que la famille se pose en ce moment est de savoir pourquoi on l’a arrêté alors qu’il a déjà fait son désarmement. Une pratique qui pourrait décourager d’autres membres des groupes armés à adhérer au processus du désarmement en cours.
Bangui, 12 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – C’est avec effarement que le personnel de la FAO a vécu une destruction à la sauvagerie d’un endroit où sont entreposés plusieurs articles, brouettes, houx, semences, destinées aux bénéficiaires des projets financés par la communauté internationale afin de pallier aux souffrances de la population centrafricaine.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/Les-biens-et-outils-des-beneficiaires-des-projets-executes-par-la-FAO-detruits-par-Regina-Kossimongou-450×338.jpg” alt=”Les biens et outils des bénéficiaires des projets exécutés par la FAO détruits par Régina Kossimongou” width=”450″ height=”338″ />Les biens et outils des bénéficiaires des projets exécutés par la FAO détruits par Régina Kossimongou. Photo CNC / Anselme Mbata
Il faut dire qu’après le mitraillage des bus transportant le personnel policier des Nations unies et la demande de la révision de l’accord de siège signé entre la République centrafricaine et l’ONU avant toute prorogation de la mission des Nations unies en Centrafrique, c’est désormais une chasse aux biens et personnel de cette Nation qui est engagée. Si les hommes politiques pensent que cette chasse à l’homme ne vise qu’eux, en réalité, elle vise tous ceux qui ne sont pas ou ne gèrent pas les intérêts des mercenaires déployés par Wagner dans le pays. C’est ce qui est arrivé à la FAO ce jeudi 11 novembre peu avant midi.
Une destruction d’un sous terrain faisant suite d’une concession appartement à l’État et confié au ministère de la Jeunesse et remis à la FAO en contrepartie de sa participation aux activités, a été purement et simplement détruit par les engins de l’office national des matériels (ONM) sur ordre personnel de madame Régina KONZIMONOGO, une conseillère à la présidence de la République.
Mais ce qui est étonnant dans cette affaire, quelques minutes après la destruction de l’entrepôt de la FAO par le ministère des travaux publics, un mystérieux mémorandum du mouvement dit des patriotes centrafricains est acheminé au bureau de la FAO et distribué aux passants. Selon ce mémorandum dans lequel la Rédaction du CNC a eu copie, il est clairement mentionné que « le mouvement des patriotes centrafricains constate avec amertume une évolution des comportements de plus en plus malveillants du personnel tant subalterne que cadre vis-à-vis des autorités publiques, notamment des propos insolents proférés à l’endroit du Président de la République ».
« C’est une mauvaise disposition d’esprit et des vrais pires mensonges », répond un employé de la FAO Bangui.
Mais selon ce mémorandum considéré par les auteurs et agents destructeurs comme un acte hussier, la cause de cet avertissement et la destruction de l’entrepôt de la FAO résident dans leur prétendu soutien à François Bozizé et l’apologie de la rébellion CPC, seuls dires que les autorités veulent bien écouter.
Bangui, 11 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le temps de la justice à sonner pour les anciens occupants illégaux de l’hôtel Ledger Plazza de Bangui. La nouvelle administration voudrait recouvrer ses créances, en commençant par tous ceux qui, d’un moment à un autre, ont bénéficié durant des mois ou des années de la générosité de l’ancienne administration dirigée par le Libyen ZEYAD AL ZARZOUR.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/Le-President-touadera-et-sani-Yalo-hotel-Ledger-450×301.jpg” alt=”A l’extrême gauche, Ziyad Al-Zarzour, actuel patron du Ledger Plazza. Au centre, le Président Touadera, À l’extrême-droite, Sani Yalo conseiller du Président Touadera.” width=”450″ height=”301″ />A l’extrême gauche, Ziyad Al-Zarzour, actuel patron du Ledger Plazza. Au centre, le Président Touadera, À l’extrême-droite, Sani Yalo conseiller du Président Touadera.
Tout le monde le sait. Ce n’est un secret pour personne. Monsieur Sani Yalo, proche ami de Monsieur ZEYAD AL ZARZOUR, ancien PDG de l’hôtel Ledger Plaza de Bangui, dispose d’une suite personnelle au sein de cet établissement hôtelier depuis plus de sept ans. Et selon les employés, Monsieur Sani Yalo n’a versé aucune somme d’argent à l’hôtel pour son séjour. Mais après le limogeage et le départ de l’ancienne administration, la nouvelle équipe commence au recouvrement des dettes de l’hôtel. Ainsi, après une tentative échouée d’une entente à l’amiable, l’hôtel engage une plainte conte Monsieur Sani Yalo auprès du tribunal de grande instance de Bangui.
Selon le service administratif et financier de l’hôtel Ledger, le montant total de la dette s’élève à 100 millions de francs CFA, et la procédure est en cours devant les juges.
Hôtel Ledger de Bangui
Rappelons que Messieurs Sani Yalo et Fidèle Gouandjika sont ainsi très présents dans la gestion quotidienne de cet hôtel durant plusieurs années, disposant chacun, d’une suite ou de chambres en permanence à leur disposition. Les conseillers russes du Président Touadera ont aussi investi ce palace où se logent les ambassadeurs, les experts internationaux, des personnalités en visite officielle ou trafiquants notoires en y installant un système de renseignement dans les chambres et salles de réunion qui accueillent chaque jour des rencontres essentielles pour le pays.
Selon les documents comptables de l’hôtel que nous avons en notre possession il est prouvé que l’ancien PDG de l’hôtel Ziad Al-Zarzour, durant son règne, a versé un montant mensuel de 50 millions de FCFA (soit 75.000 euros) pour protéger son poste entant que PDG de la société LAAICO Centrafrique, montants versés via les sociétés VERTICALES SA et ÉQUATEUR. En contrepartie, le régime en place l’avait apporté son soutien en bloquant la prise de fonction de son remplaçant Amer Abdessalam Jouida que Tripoli a choisi pour le remplacer comme PDG LAAICO Centrafrique. Heureusement sept ans plus tard, leur plan a échoué, et le nouveau PDG a pris ses fonctions en été dernier.
Bangui, 12 nov. 2021 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Cet épisode orageux dans le sud-ouest de la capitale a eu des conséquences relativement rares. Ce jeudi 11 novembre vers 13h50 au quartier Fatima, proche du marché Ketté Nguéré en allant vers le croisement Pétévo dans le sixième arrondissement de Bangui, le ciel s’est déchaîné au – dessus de la population, faisant quelques dégâts matériels au passage.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/Sur-lavenue-qui-descend-devant-leglise-catholique-de-Fatima-jusquau-croisement-de-Petovo-a-hauteur-du-marche-Kette-Nguere-450×249.jpg” alt=”Devant le marché Ketté Nguéré proche du croisement Pétévo dans le sixième arrondissement de Vangui en République centrafricaine” width=”450″ height=”249″ />Devant le marché Ketté Nguéré proche du croisement Pétévo dans le sixième arrondissement de Vangui en République centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata
Pour un coup de tonnerre, c’était un fameux coup de tonnerre. Il a surpris et même effrayé de nombreux habitants du quartier Fatima ce jeudi 11 novembre. C’était un coup de tonnerre magistral tombé sans prévenir et qui n’a pas doublé la mise.
« Je n’ai pas peur des orages. Mais là, je n’avais jamais entendu un coup de tonnerre comme ça. J’ai dit à ma femme qu’il va se passer quelque chose », raconte Albert, un habitant du quartier Fatima.
Selon un autre habitant de Fatima, il croyait à un tremblement de terre.
« J’habite dans une maison quand même bien solide, et tout à coup, il y a eu ce bruit énorme et surtout tout a tremblé dans la maison. J’ai vraiment cru que c’était un tremblement de terre. Ça a même failli souffler le toit de la maison. J’ai appelé mon voisin, on a regardé tout de suite dehors voir si tout allait bien ».
Mais selon plusieurs habitants, ce mystérieux coup de tonnerre n’est pas un phénomène naturel. « C’est envoyé par quelqu’un, un sorcier, mais il n’a pas trouvé la personne recherchée », racontent les gens dans les rues du quartier Fatima ce jeudi.
Mais ce qui est mystérieux, après son passage, une fumée est sorti sur le toit d’une maison sans provoquer de l’incendie. Il n’a fait aucun dégât humain, mais seulement quelques portions de mur de véranda enlevée. Chez un autre particulier, il a vu le mur de sa maison complètement détruit. Du coup, les occupants de cette maison pensent que la cible de l’attaque pourrait se trouver dans leur maison. Et comme elle n’est pas là, il a causé simplement de dégâts. Terrorisés, ils ont désormais peur de rester à la maison, et appellent le père de la famille de ne pas rentrer puisqu’ils pensent que cette foudre est venue le chercher.
Et ce qui est spectaculaire, l’électricité n’était pas dans la zone au moment de la scène. Mais tout à coup, on a vu tous les groupes électrogènes coupés au moment de l’orage. Un silence total dans la zone durant presque 30 secondes.
Bangui, 10 nov. 2021 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Une baleinière en surcharge a fait naufrage sur le fleuve Oubangui à hauteur de la sous-préfecture de Kouango, située à 139 kilomètres au sud-ouest de Bambari, sur la rive droite de la rivière Oubangui, en amant de confluent de la rivière Ouaka, et fait face à la République démocratique du Congo. Bilan provisoire : 3 morts repêchées des eaux .
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/des-civils-traversent-le-fleuve-de-Banguassou-vers-la-RDC-dans-une-pirogue-par-cnc-450×253.jpg” alt=”Des civils travers le fleuve Oubangui vers la RDC” width=”450″ height=”253″ />Des civils travers le fleuve Oubangui vers la RDC. Photo CNC
Cette baleinière avec une centaine des personnes à bord en provenance de Kouango pour Bangui a fait naufrage à seulement quelques mètres du point de départ.
Selon la radio Ndékèluka qui a annoncé la nouvelle ce jeudi, le drame s’est produite hier mercredi, et toutes les victimes étaient des femmes. Une information confirmée par le député de Kouango 1 Monsieur Barthelemy Louis-Marie Zoumara. D’après ce dernier, la baleinière est actuellement en train de descendre sous l’eau avec tout ce qui y’avait dedans , et les personnes qui y étaient.
Pour l’heure, seulement une trentaine des rescapés de ce naufrage qui ont été sauvés et admis à l’hôpital.
Pour l’heure, le gouvernement n’a pas encore réagit sur cet accident mortel.
Bangui, 11 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Peu médiatisée, l’affaire sur de possibles détournements de deniers publics à l’inspection générale d’État commence à prendre de l’ampleur. Elle fait discrètement en ce moment un grand bruit à la présidence de la République et au ministère des Finances. Monsieur Pierre Mapouka, inspecteur général d’État serait le principal auteur.
Palais de la Renaissance à Bangui.
C’était en août 2020 que le ministre des finances et du budget Henri – Marie Dondra , soucieux d’équiper l’inspection générale d’État à des moyens roulants, avait commandé auprès du concessionnaire automobile CFAO deux pick-up neufs qui ont une valeur de 70 millions de francs CFA chacun. Une semaine plus tard, les deux véhicules ont été livrés au ministère des Finances comme prévu. Comme la procédure l’exige, le ministère des Finances a officiellement remis ces deux pick-up neufs à l’inspection générale d’État. Et c’était Monsieur Pierre Mapouka, inspecteur général d’État qui les a réceptionnés en personnes à la présidence de la République en présence de certains de ses collègues inspecteurs.
Véhicules disparus
Au lendemain de leur livraison, les deux pick-up neufs ont disparu du parking de l’inspection générale d’État. Mais deux jours plus tard, les inspecteurs ont découvert que les deux engins sont cachés discrètement dans une ferme sur la route de Damara. Après l’enquête, ils apprennent que cette ferme appartient bel et bien à Monsieur Pierre Mapouka, inspecteur général d’État. Mais contre toute attente et sous la pression de ses collègues, l’homme reformule la situation et brandit une preuve de paiement à son nom. D’après ce document, il achète ces deux pick-up neufs à 200 000 francs CFA, c’est-à-dire un véhicule 4×4 Hilux double cabines à 100 000 francs CFA. Incroyable ! Mais une année après, l’affaire refait surface et éclabousse l’IGE Pierre Mapouka. Selon le ministère des Finances, le dommage causé est évalué à environ 139 millions de francs CFA. Ce qui fait qu’en ce moment à la présidence de la République, on exige une explication. Mais Monsieur Pierre Mapouka, cousin du chef de l’État, pourrait-il s’expliquer ?
Selon la loi centrafricaine, pour réformer un véhicule de l’État, il faut que celui-ci ait 4 ans d’âge minimum. Mais les véhicules de l’inspection générale d’État emportés par Monsieur Pierre Mapouka sont encore neufs. Donc il s’agit bien d’un détournement de denier public.
Rappelons qu’un inspecteur général d’État est comme un bon père de famille. La loi lui confère l’autorité nécessaire pour protéger les biens de l’État centrafricain, mais également d’user de la puissance publique pour engager des actions, donc de sévir, contre ceux qui utilisent ou ont eu à utiliser leur position au sein de l’administration pour ruiner le peuple centrafricain. Mais avec le régime qui se succède en République centrafricaine, c’est tout le contraire.
Bangui, jeudi , 11 novembre 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique ) – BBCNC Une importante réunion de sécurité nationale aura lieu ce jeudi 11 novembre dans la localité de Damara, village du chef de l’État situé à 75 kilomètres de Bangui, dans la préfecture de l’Ombella – Mpoko, au centre-sud de la République centrafricaine.
centrafricain-Faustin-Archange-Touadera-adresse-presse-Bangui-17-septembre-2021_-450×388.jpg” alt=”president-centrafricain-Faustin-Archange-Touadera-adresse-presse-Bangui-17-septembre-2021_3″ width=”450″ height=”388″ />Président Faustin Archange Touadera adresse à la presse à Bangui le 17 septembre 2021. AFP
Selon les organisateurs, le but principal de la réunion serait de fixer les objectifs et de coordonner la politique de défense et de sécurité nationale.
Prendra part à cette réunion de sécurité, le Président de la République Faustin Archange Touadera, le chef d’état-major, le premier ministre, le Président de l’assemblée nationale, un général russe ainsi que certaines personnalités militaires et politiques nationales. Selon la présidence de la République, il y’aura aussi la participation d’autres personnes russes, sans mentionner lesquelles.
Notons qu’il a été décidé après l’attaque de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à la porte de la capitale Bangui en janvier dernier de réunir se conseil de défense et de sécurité nationale une fois au moins par semaine. C’est un moment clé d’examen de l’évolution des dossiers et de la prise des décisions en matières de sécurité nationale. Mais la réunion de ce jeudi se tient dans un contexte diplomatique et politique marqué non seulement par le retrait des représentants de l’opposition dans le comité d’organisation du dialogue républicain, mais aussi par la tension entre Bangui et l’ONU après le mitraillage du bus de la Minusca par les éléments de la garde présidentielle. Mais à quelques jours du renouvellement du mandat de la Minusca, la Mission des Nations unies en Centrafrique, Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale a accusé certains contingents de la Minusca d’avoir armé les rebelles. Le gouvernement centrafricain souhaite au passage un audit de la mission onusienne dans le pays avant son accord pour un possible renouvellement.
Bangui, 11 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Depuis un peu plus de deux mois, l’ancien premier ministre Firmin NGRÉBADA, le Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji et l’actuel premier ministre Henri – Marie Dondra se livre une campagne assez féroce. L’ambiance est désormais électrique au sein du parti au pouvoir, les cœurs unis, et les accusations du détournement des fonds publics fusent de toute part sur les réseaux sociaux.
centrafricain-Firmin-Ngrebada-450×446.jpg” alt=”Le premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada” width=”450″ height=”446″ />L’ancien premier ministre centrafricain Firmin Ngrebada
Il se voyait déjà en haut de l’affiche pour une possible succession au chef de l’État Faustin Archange Touadera en 2025 – 2026. Seulement rien ne s’est passé comme prévu quand il avait été limogé de son poste du Premier ministre il y a cinq mois.
Firmin NGRÉBADA croit dur comme fer à une candidature à la prochaine présidentielle qui aura lieu dans quatre ans. L’ancien premier ministre, choyé par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, est sur le point de tout perdre, et les caméras se tournent désormais vers ses adversaires politiques comme le Premier ministre Henri – Marie Dondra et le Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji. Très impopulaire dans son parti les cœurs unis, Firmin NGRÉBADA pense dans un premier temps de créer son propre parti politique, mais sa démarche est très contestée par ses anciens amis du régime. Il décide désormais de mener une bataille de positionnement au sein du parti au pouvoir en tentant d’écarter ses adversaires.
Après des réunions avec certains cadres de son ethnie, il organise une campagne sur les réseaux sociaux et dans les médias.
Le 3 novembre dernier, ses avatars ont publié un article contre le Président de l’Assemblée nationale. Il s’agit d’un article d’attaque, à lire l’intégralité ci-dessous :
CENTRAFRIQUE : LE PAN SIMPLICE MATHIEU SARANDJI AIDE-T-IL VRAIMENT LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE Faustin-Archange Touadera DANS LA BONNE CONDUITE DU PAYS ?
Décidément, on aura tout vu avec le fougueux de Simplice Mathieu Sarandji sous le régime MCU du Président Touadera. De l’incompétence au désordre, du tribalisme à la corruption et la violation flagrante des textes ainsi que du processus démocratique en passant par l’abus d’autorité, Sarandji est presque tout. Ainsi, le président de l’Assemblée nationale, le désinvolte Simplice Mathieu Sarandji (SMS), a encore fait la pluie et le beau temps. Depuis son élection au perchoir, il ne se passe un moment sans qu’on ne puisse rester sans écho négatif de ce pédant et négationnistes honorable député.
Selon les informations concordantes, Il est très mal gobé, voire vomi par l’ensemble des militants du MCU et de ses collaborateurs pour ses agissements toujours paradoxaux. Certaines langues vont même jusqu’à le traiter de député fougueux, orgueilleux, anarchiste et tribaliste. En tout cas, il n’est pas à son premier forfait après de nombreux cas de bavures enregistré quand il fut Premier ministre-chef du gouvernement, intimidation inutile et bavures administratives commises n’importe comment.
Le dernier acte très flagrant en date remonte à la fin du mois d’octobre 2020 où, on a assisté à une démonstration de force négative et d’abus d’autorité à l’encontre d’intérêt national à l’égard des trois députés de l’opposition, des hommes politiques dignes de ce nom Ziguélé, Dologuélé et Zingas en réactivant la levée de leur immunité sans consulté ni le chef de l’Etat, ni son parti, ni ses collègues députés.
Il a été plusieurs fois auteur de graves dérapages qui ont même failli couter au président de la République. Ses relations ne sont toujours pas au beau fixe avec les autres. Par exemple, le cas des leaders de la plateforme religieuse qu’il les a traités publiquement de menteurs en 2018 sur les ondes de la radio.
Il aurait fallu la prise de position la plus dure en brandissant les leçons de droit et de démocratie par de la COD 2020 pour que Sarandji reviennent sur la décision unilatéralement prise à un moment crucial où, le pays avance véritablement vers la tenue de dialogue républicain prôné par le chef de l’Etat. Ni le premier ministre, ni le médiateur de la république en tout cas, personne n’a été mise à contribution dans cette initiative pour que Sarandji s’aventure dangereusement dans cette procédure.
Il convient de signaler que de ces agissements, tous les militants du MCU déplore le comportement irrévérencieux de ce député et ancien premier ministre très controversé que beaucoup se demandent d’où est-ce qu’il a été ramassé pour se retrouver à ce poste combien sensible. A-t-il vraiment le sous-bassement politique avéré ? C’est pour la première fois pour lui d’assumer une telle responsabilité ? Dans un passé récent, il a eu à marchander les candidatures aux dernières législatives en validant suffisamment des bras cassés et incompétents. En conséquence, le MCU a perdu autant de sièges dans des circonscriptions stratégiques et ceux qu’il a invalidés, sont partis remporter haut la main à l’exemple de Jean Sosthène Dèngbè à Berberati, Evariste Ngamana à Carnot, pour ne citer ceux-là. Des voix s’élèvent pour demander à quel jeu joue SMS. N’est-ce pas qu’il serait train de chercher à renverser constitutionnellement le président Touadera qu’il est son dauphin.
Voilà les quelques questions qu’on peut écouter au bout de toutes les lèvres après cette bavure au sujet de Sarandji qualifié d’orgueilleux, d’incompris et d’incompréhensif et sur lesquelles, nous avons eu à investiguer pour entrer en possession de certains détails concernant cet encombrant député et qui ne font aucun doute.
Bangui, 11 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Un arnaqueur ouest – africain opérant sur les réseaux sociaux a été nommé en République centrafricaine comme conseiller spécial au ministère de la Jeunesse et des Sports. L’homme est connu sous le nom de Harouna Douamba. Il a été nommé par un arrêté ministériel sur instruction de la présidence de la République.
Le sulfureux Arouna Douamba alias l’homme caméléon. D’ironie burkinabé, il a grandi en Côte d’Ivoire avant d’atterrir en Centrafrique.
Décidément, la Centrafrique creuse le fond avec la bêtise de ses propres enfants et les autorités considèrent le ministère de la Jeunesse et des Sports comme un fourretout. Après la nomination par un décret présidentiel d’un criminel à la place d’un faux-monnayeur à la direction de cabinet, c’est maintenant le tour d’un Brouteur ouest – africain d’être nommé à son tour conseiller spécial du ministre de la Jeunesse et des Sports par un arrêté ministériel, sur instruction, sans doute, du chef de l’État Faustin Archange Touadera. Comme disait dans la capitale centrafricaine, « la mangeoire rend fou… Si tu veux manger… Entre dans le système MCU, tais-toi et l’on te donne à manger. Si tu choisis de rester hors du MCU, prépare-toi à marcher dans le désert pour affronter la tempête et recevoir toutes les humiliations dignes ce nom ». C’est exactement le cas avec ces criminels nommés au ministère de la Jeunesse et des Sports. Ce sont tous des militants et cadres du mouvement de la jeunesse du parti au pouvoir MCU.
Mais qui est ce Monsieur Harouna Douamba ?
Monsieur Douamba, né au Burkina Faso et élevé en Côte d’Ivoire, est surtout connu pour ses activités de broutage sur internet. Il ne rate aucune opportunité pour s’enrichir au détriment de la République centrafricaine et des Centrafricains. Ce n’est pas la première fois qu’il s’immisce dans les affaires internes d’un État souverain pour son propre intérêt criminel.
Au printemps 2021, il était déjà au cœur d’un scandale de fake news orchestré par son ONG fictive « Aimons Notre Afrique ». Pour rappel, un vaste réseau de faux comptes Facebook avait été créé autour de cette pseudo-ONG panafricaniste et son agence de communication, ANA-COM. En mai 2021, Facebook annonçait ainsi la suppression de 32 pages et 46 profils, tous liés à Monsieur Douamba en Centrafrique. On apprend alors que ses comptes, dont de nombreux médias fictifs, conduisaient des campagnes de désinformation à grande échelle, afin notamment de promouvoir la Russie.
C’est encore lui qui, à plusieurs reprises depuis 2017, avait organisé des campagnes de désinformation contre la Minusca, en l’accusant notamment, sans aucune preuve, d’avoir livré des armes et des munitions aux groupes armés au pk5 à Bangui et dans le nord-est du pays. Il semble que ces activités plus que douteuses apportent leur lot d’avantages.
Rappelons en effet que M. Douamba occupe un logement de luxe sur l’avenue Barthélemy Boganda dont le loyer mensuel s’élève à 1,5 million de francs CFA et payé par le trésor public, c’est-à-dire par les Centrafricains. Mais en août dernier, le collectif des Journalistes protectionnistes et engagés de Centrafrique (JPEC) a tenu une conférence de presse pour dénoncer les malversations du faux panafricaniste Harouna Douamba.
Entre autres choses, les journalistes centrafricains reprochent à Monsieur Douamba des abus d’autorité sur les médias du pays, sur les forces de l’ordre et même sur les autorités judiciaires. Parmi ses détracteurs, Johnny Yannick Nalimo, ancien proche collaborateur de Douamba. Ce dernier l’avait personnellement nommé représentant national pour la rca de l’ONG qu’il dirige, « Aimons Notre Afrique », en 2018. Aujourd’hui, M. Nalimo veut alerter sur la vraie nature d’un homme dont il a été l’une des victimes : un homme qui au nom d’une éthique panafricaniste pervertie, monnaye ses services au plus offrant.
Mais le 8 novembre dernier, les Centrafricains ont été surpris de voir le tristement célèbre Brouteur ouest – africain Harouna Douamba nommé au poste de conseiller spécial du ministre de la Jeunesse et des Sports. Une sorte de remerciement du pouvoir en quelque sorte.
Bangui, 11 nov. 2021 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Au travers de l’ONG URU, la jeune Kessi Ekomo s’engage dans le rétablissement de la paix et le développement en centrafrique.
Lina EKOMO, Présidente du réseau du leadership pour la femme en Centrafrique. Photo RNL / Inès Laure Ngopot
L’ONG URU a comme volonté de souligner l’importance de l’implication de la jeunesse dans le cadre des efforts de paix.
Mais qu’est-ce que l’ONG URU ?
URU c’est une organisation qui vise à promouvoir, soutenir et développer le leadership de la jeunesse centrafricaine mais également de développer les actions de plaidoyer pour vulgariser et souligner l’importance de l’implication de la jeunesse dans le cadre des efforts de paix.
L’ONG URU bénéficie aujourd’hui d’une très bonne réputation dans le paysage des organisations de la société civile centrafricaine. Cette réputation lui vient du fait qu’elle offre aux jeunes une approche différente. En effet, dans un premier temps, elle accompagne et renforce la capacité des organisations de jeunes au niveau local afin de les structurer et d’améliorer la visibilité de leurs actions. Dans un second temps, elle mobilise la jeunesse et l’incite à travailler collectivement pour repenser le pays de demain.
L’ONG s’inscrit donc dans une volonté de faire changer les mentalités et de montrer à la jeunesse qu’elle peut jouer un rôle important dans la construction et l’avenir du pays.
Kessi Ekomo, la dirigeante de l’ONG, se veut être la voix de la jeunesse centrafricaine.
Cependant, ces dernières années, Kessi Ekomo s’attriste d’avoir vu monter les discours de haine au sein de la société centrafricaine. De fait, elle envisage de changer son fusil d’épaule afin de s’attaquer à la racine de ce mal. Selon elle, les discours de haine et de désinformation qui se sont initiés au sein des communautés éloignent le pays du retour à la paix tant rêvée.
Cette jeune femme engagée représente aujourd’hui un espoir et la voix de la jeunesse qui souhaite s’investir dans la construction d’une Centrafrique renouvelée.
Seul, en famille ou entre amis, partir à la montagne pendant les vacances d’hiver constitue un bon moyen de se détendre et de recharger sa batterie. Cependant, pour que votre séjour se déroule dans les meilleures conditions, un minimum de préparation s’impose. Qu’il s’agisse d’effectuer les réservations, de faire les valises ou autres, il faut tout organiser avant votre départ.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/11/Bien-preparer-ses-vacances-dhiver-450×300.jpg” alt=”Bien préparer ses vacances d’hiver” width=”450″ height=”300″ />Bien préparer ses vacances d’hiver
Choisir le lieu de villégiature et procéder aux réservations
La préparation de vos vacances d’hiver commence toujours par le choix de la destination et du mode d’hébergement en adéquation avec vos envies et votre budget. Un séjour en camping ouvert l’hiver présente de nombreux avantages. Vous profitez d’un cadre idyllique et avez la possibilité d’apprécier tous les plaisirs de l’hiver. En termes de coût, vous faites aussi des économies non négligeables sans pour autant perdre en confort. Vous pouvez investir cet argent dans d’autres postes de dépenses tels que les activités. Une fois le lieu et la date déterminés, vous procédez aux diverses réservations. Il est fortement déconseillé de vous y prendre à la dernière minute.
Établir un programme d’activités pendant la durée du séjour
Que ce soit en été ou en hiver, vous allez vous ennuyer durant les vacances si vous ne programmez pas à l’avance les différentes activités. Si vous partez en groupe, il est recommandé d’opter pour des activités qui font consensus. Tout le monde y trouve alors son compte, s’amuse et profite pleinement du séjour. Si possible, il faut aussi anticiper en faisant les réservations avant même votre départ. Cela vous évite de longues files d’attente aux caisses. De ce fait, vous gagnez un temps précieux et maximisez votre plaisir. Toutefois, il faut prévoir des journées libres pour des découvertes surprises. Vous vivez des expériences mémorables pour des souvenirs inoubliables.
Penser aux différents accessoires indispensables durant l’hiver
Partir en vacances pendant l’hiver implique d’emporter quelques accessoires indispensables. En tête de liste se trouvent les vêtements de base. Que ce soit pour vous tenir au chaud et au sec, vous avez besoin de manteau, de pantalon et de combinaison imperméable. Vous devez aussi prévoir les équipements qui vous sont indispensables à la pratique des diverses activités : gants, sous-gants, chaussettes de ski, etc. Outre les vêtements, il faut penser aux matériels de sport appropriés. Cela inclut les lunettes de soleil, le casque de protection et les chaussures. Si vous ne souhaitez pas vous encombrer, il est aussi possible de les louer sur place.
Bien se préparer physiquement pour être en excellente condition
Même si les vacances sont faites pour se reposer et reprendre des forces, cela ne signifie pas que vous n’allez pas bouger de votre chambre. Il est même conseillé de pratiquer des activités variées qui sollicitent à la fois le corps et l’esprit. Cela vous aide à rompre avec la monotonie du quotidien et le rythme effréné au travail. Néanmoins, pour en profiter, vous devez être en excellente condition physique. Cela est même recommandé avant de vous lancer à l’assaut des pistes de ski. Le mieux est de vous remettre au sport de manière progressive pour arriver en forme le jour de votre départ. À part le travail cardio-respiratoire et de musculation, il ne faut pas oublier les étirements.
Bangui, 10 nov. 21 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le constat a été fait la semaine dernière par les autorités militaires centrafricaines et des nations unies. Plusieurs dizaines des armes collectées lors des opérations du désarmement menées dans la région de la Ouaka, notamment dans les villes de Bambari, Ippy, Alindao…, ont été portées disparues du local d’entreposage.
Minusca-le-5-octobre-2019-a-Bouar.-Credit-photo-Gervais-Lenga-pour-CNC.-450×332.jpg” alt=”des milliers d’armes de fabrication artisanale et des fusils d’assaut incendiés par la Minusca le 5 octobre 2019 à Bouar. Crédit photo- Gervais Lenga pour CNC.” width=”450″ height=”332″ />Des milliers d’armes de fabrication artisanale et des fusils d’assaut incendiés par la Minusca le 5 octobre 2019 à Bouar. Crédit photo- Gervais Lenga pour CNC.
Les armes déposées par les groupes armés sont neutralisées dans le cadre de l’accord politique pour la paix et la réconciliation nationale signé le 6 février 2019 entre le gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés actifs sur son territoire.
Le processus intégré de dépôt des armes , une composante majeure de l’accord de paix, comprend cinq étapes distinctes :
l’enregistrement et l’identification des armes;
le contrôle et la vérification de la détention d’armes;
la réception et l’entreposage des armes;
La neutralisation des armes pour garantir qu’elles ne seront plus jamais utilisées comme armes à feu.
Mais ce processus formulé par les experts de l’ONU n’a pas été respecté récemment par l’état-major de l’armée centrafricaine. C’est justement le récent cas dans la préfecture de la Ouaka, où à Bambari, Ippy, Alindao, la plupart des armes collectées ont disparu de son local d’entreposage.
« Ce sont des armes de gros calibre, des armes à grande capacité destructive éventuellement transportable comme les RPG7, les paons, les DKM, les DCA,les mortiers, les roquettes, etc. qui ont été portées disparues. On ignore si elles ont été volées ou prises par quelqu’un », déclare un officier de l’état-major de l’armée.
Selon cet officier, ces armes collectées lors des opérations du désarmement ont été remises aux Mercenaires russes de la société Wagner par le comité du DDRR. Ce sont eux qui ont la responsabilité de les garder, mais personne ne peut les interroger sur cette mystérieuse disparition.
Selon le principe des Nations unies, ces armes collectées lors de l’opération du désarmement devraient être détruites.