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Le Rwanda tape du poing sur la table, Touadéra convoqué à Kigali

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Le Rwanda tape du poing sur la table, Touadéra convoqué à Kigali

 

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Touadera et son homologue Kagamé.

 

Le président Paul Kagame du Rwanda n’a pas apprécié les magouilles des Russes en Centrafrique. Il a vite envoyé son ambassadeur à Bangui pour convoquer le président Baba Kongoboro et son ministre des Mines à Kigali.

 

Bangui, 02 septembre 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Touadéra convoqué à Kigali : les détails d’une convocation express.

 

Il y’a quelques semaines, l’ambassadeur rwandais au Congo – Brazzaville a débarqué à Bangui comme une tornade. Il a remis en main propre une convocation au président Baba Kongoboro et au ministre des Mines. Le message est clair : ils doivent se pointer dare-dare à Kigali pour s’expliquer sur les agissements russes en Centrafrique contre leurs intérêts.

 

Cette convocation de Touadéra à Kigali intervient quelques semaines seulement après une visite officielle du président centrafricain au Rwanda. À l’époque, tout semblait aller pour le mieux entre les deux pays. Mais l’eau a coulé sous les ponts, et le ton a changé du côté rwandais.

 

Les raisons derrière la convocation de Touadéra à Kigali.

 

Le président Paul Kagame bout de colère. La cause ? Un article publié par la rédaction du CNC révélant les manigances russes contre les intérêts rwandais en Centrafrique. Les Russes auraient mis leur nez partout, cherchant à connaître les moindres détails des projets rwandais dans le pays.

 

Plus grave encore, ils auraient mis la main sur des contrats signés entre la Centrafrique et le Rwanda, les subtilisant directement dans le bureau du ministre des Mines. Un vrai travail de taupe qui n’a pas plu du tout à Kigali.

 

C’est dans ce contexte tendu que Touadéra est convoqué à Kigali. Le président rwandais veut des explications, et il les veut maintenant. Comment les Russes ont-ils pu avoir accès à ces informations sensibles ? Pourquoi le gouvernement centrafricain n’a-t-il rien fait pour protéger les intérêts de son partenaire rwandais ?

 

Touadéra pris entre le marteau et l’enclume.

 

Le président centrafricain se trouve maintenant coincé. D’un côté, les Russes qui veulent tout contrôler. De l’autre, les Rwandais qui demandent des comptes. Touadéra joue un jeu dangereux qui risque de lui exploser à la figure.

 

Cette convocation de Touadéra à Kigali montre bien le dilemme auquel fait face le président centrafricain. Il a joué sur plusieurs tableaux, cherchant à satisfaire à la fois Moscou et Kigali. Mais ce grand écart diplomatique atteint aujourd’hui ses limites.

 

Les conséquences possibles de la convocation de Touadéra à Kigali.

 

La convocation de Touadéra à Kigali pourrait avoir des répercussions importantes sur l’équilibre précaire qui règne en Centrafrique. Si le président centrafricain ne parvient pas à apaiser la colère rwandaise, c’est tout l’édifice de ses alliances qui risque de s’écrouler.

 

Certains observateurs craignent même que cette convocation de Touadéra à Kigali ne soit qu’un prélude à une rupture totale entre les deux pays. Le Rwanda pourrait décider de retirer son soutien à la Centrafrique, laissant le champ libre aux Russes.

 

Une telle situation serait catastrophique pour Touadéra. Sans le contrepoids rwandais, il se retrouverait totalement à la merci des mercenaires de Wagner. Comme le murmure un conseiller présidentiel sous couvert d’anonymat, “la vie de Touadéra ne tient qu’à un fil” face aux Russes.

 

L’économie centrafricaine, grande perdante de ces jeux d’alliances.

 

Pendant que Touadéra est convoqué à Kigali et que les grandes puissances se disputent le contrôle du pays, l’économie centrafricaine s’enfonce dans la crise. Les prix flambent, l’argent ne circule plus. La population subit de plein fouet les conséquences de ces luttes d’influence.

 

“Même dans 100 ans, avec le rythme des Russes, le pays n’avancera pas d’un centimètre”, se lamente un membre du gouvernement. La triple inflation frappe dur, et certains craignent que bientôt, les Centrafricains ne soient réduits à fouiller les poubelles pour se nourrir.

 

Cette situation économique désastreuse ne fait qu’ajouter à la pression sur Touadéra. Convoqué à Kigali, il devra aussi répondre de sa gestion calamiteuse du pays. Le président rwandais ne manquera pas de lui rappeler que la stabilité économique est essentielle pour la paix dans la région.

 

Un avenir incertain pour la Centrafrique.

 

Alors que Touadéra est convoqué à Kigali, l’avenir de la Centrafrique semble plus incertain que jamais. Entre les magouilles des Russes, la colère des Rwandais et une population au bord du gouffre, le pays marche sur un fil.

 

Beaucoup pensent que ce régime court à sa perte. La convocation de Touadéra à Kigali pourrait bien être le début de la fin pour le président centrafricain. S’il ne parvient pas à calmer le jeu, son pouvoir risque de s’effondrer comme un château de cartes.

 

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Touadera multiplie les voyages à l’étranger pendant que son pays est en ruine:  la dette s’enflamme

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Touadera multiplie les voyages à l’étranger pendant que son pays est en ruine:  la dette s’enflamme

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-putschiste-constitutionnel-de-bangui-peine-a-delimiter-la-frontiere-de-la-honte-et-de-lhumiliation-au-pays-dun-putschiste-acclame/le-president-putschiste-faustin-archange-touadera-tellement-gros-descend-avec-de-la-peine-de-lavion-que-lui-empruntent-les-mercenaires-de-wagner-pour/” rel=”attachment wp-att-73822″ data-wpel-link=”internal”>Le président putschiste Faustin Archange Touadera, tellement gros, descend avec de la peine de l'avion que lui empruntent les mercenaires de Wagner pour
Le président putschiste Faustin Archange Touadera, tellement gros, descend avec de la peine de l’avion que lui empruntent les mercenaires de Wagner pour

 

 

Alors que la Centrafrique s’enfonce dans la crise, le président Touadéra collectionne les voyages.

 

Bangui, 02 septembre 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les routes de Bangui sont défoncées, l’électricité fait défaut, les hôpitaux manquent de tout. Pendant ce temps, le président Baba Kongoboro enchaîne les déplacements à l’étranger comme s’il participait à un concours du chef d’État le plus absent. Ces incessants voyages présidentiels engloutissent des sommes colossales, vidant les caisses d’un État déjà exsangue.

 

Un agenda diplomatique surchargé.

 

Le ballet aérien du chef de l’État ne connaît pas de répit. Parti le 26 août pour la Chine, Touadéra est arrivé avec une semaine d’avance sur le sommet Chine-Afrique prévu le 4 au 6  septembre. Une fois de retour au bercail entre le 8 et 9 septembre, il remettra le cap sur New York mi-septembre pour l’Assemblée générale des Nations unies qui se tiendra, pour les chefs d’État, le 24 septembre 2024.

 

Ce tourbillon diplomatique pose question. Le président semble préférer les tapis rouges étrangers aux nids-de-poule de Bangui, délaissant un pays au bord du gouffre.

 

Des dépenses qui font exploser la dette.

 

La facture de ces escapades présidentielles donne le tournis. Avion présidentiel, hôtels de luxe, per diem… Chaque voyage engloutit des millions de francs CFA. Résultat : la dette publique s’envole, atteignant des sommets vertigineux de plus de 1000 milliards de francs  CFA.

 

Un observateur politique crie : “Touadéra dilapide l’argent public en voyages inutiles. Il se moque éperdument du peuple et de l’avenir du pays. Seuls comptent sa petite personne et les intérêts de sa clique”.

 

Une population livrée à elle-même.

 

Tandis que le président parcourt la planète, les Centrafricains se débattent dans un quotidien de misère. Le pays est un désert d’infrastructures : routes en ruine, écoles délabrées, dispensaires vides… L’eau courante et l’électricité restent un rêve pour la majorité.

 

“On ne voit pas l’ombre d’un bénéfice de tous ces voyages”, peste un habitant du quartier Bimbo. “Pendant que Touadéra parade à l’étranger, on galère pour survivre ici”.

 

Un pouvoir coupé du réel.

 

Le train de vie fastueux de Baba Kongoboro fait tache dans un pays plombé par la pauvreté. Accusé de détournements et d’enrichissement personnel, Touadéra paraît plus soucieux de ses affaires privées que du bien commun.

 

“Il bâtit son empire immobilier pendant que le pays s’écroule”, dénonce un jeune de l’opposition démocratique. Le fossé s’élargit entre un pouvoir dans sa bulle et un peuple à bout de souffle.

 

L’heure de rendre des comptes.

 

Face à ce gaspillage éhonté, des voix s’élèvent pour exiger la transparence. Comment justifier ces dépenses pharaoniques quand le pays croule sous les dettes ? Quels bénéfices tangibles la Centrafrique tire-t-elle de cette diplomatie itinérante ?

 

Le président devra tôt ou tard répondre de sa gestion calamiteuse des deniers publics. En attendant, c’est tout un peuple qui paie au prix fort les frasques présidentielles.

 

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Affaire de la disparition mystérieuse des organes génitaux à Bangui : Quand certains médias s’égarent dans la désinformation.

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Affaire de la disparition mystérieuse des organes génitaux à Bangui : Quand certains médias s’égarent dans la désinformation.

 

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CopyrightCNC

 

L’affaire de la disparition mystérieuse des organes génitaux masculins à Bangui prend une tournure inattendue. Alors que certains médias se sont empressés de crier au canular après un communiqué du gouvernement, la justice centrafricaine vient de relancer le débat en ouvrant une information judiciaire. Des suspects ont même été présentés au juge et auraient fait des aveux. Un rebondissement qui risque de faire rougir les organes de presse qui se sont précipités pour démentir l’affaire sans mener d’enquête approfondie.

 

Bangui, 02 septembre 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Disparition des organes génitaux à Bangui : une affaire qui secoue la capitale depuis des semaines.

 

Depuis plusieurs semaines, une psychose s’est emparée de Bangui suite à des témoignages faisant état de disparitions mystérieuses d’organes génitaux masculins. L’affaire a pris de l’ampleur, provoquant un vent de panique dans plusieurs quartiers de la capitale. Des témoignages concordants ont été recueillis, notamment à Boy-Rabe, où des victimes présumées ont été interrogées.

 

Un jeune homme de 18 ans, élève au lycée Ben Rachid, a ainsi affirmé avoir été victime de ce phénomène étrange. “Mon sexe s’est soudainement rétréci jusqu’à ne plus mesurer qu’un centimètre”, a-t-il déclaré. D’autres témoignages similaires ont été rapportés, y compris par des chefs de quartier et des leaders religieux. “Au début, nous pensions à une simple rumeur. Mais nous avons vu de nos propres yeux ces jeunes sans organes génitaux”, a confié un chef de quartier Kaïmba, dans le quatrième arrondissement de Bangui.

 

Affaire de disparition des organes génitaux à Bangui , le mutisme suspect de certains médias.

 

Étonnamment, alors que l’affaire prenait de l’ampleur et provoquait l’inquiétude de la population, certains médias centrafricains qui se targuent d’être “indépendants” et “populaires” ont brillé par leur silence. Aucun reporter n’a été dépêché sur le terrain pour enquêter et recueillir des témoignages. Ces organes de presse ont préféré garder le silence, fermant les yeux sur un phénomène qui agitait pourtant toute la capitale.

 

Ce n’est qu’après la publication d’un communiqué gouvernemental démentant les faits que ces mêmes médias se sont soudainement réveillés. Ils ont alors publié des articles et de reportage qualifiant l’affaire de “rumeur” et de “manipulation”, reprenant mot pour mot la version officielle sans la moindre investigation. Un revirement pour le moins suspect qui pose question sur l’indépendance réelle de ces organes de presse.

 

“Pourquoi ont-ils attendu que le gouvernement se prononce pour prendre position ? Pourquoi n’ont-ils pas mené leur propre enquête dès le début ?”, s’interroge un observateur des médias centrafricains. “On a l’impression qu’ils ne veulent pas contrarier le pouvoir, quitte à renier leur mission d’information”.

 

La justice relance le débat.

 

Alors que l’on pensait l’affaire classée, voilà qu’elle rebondit de manière spectaculaire. Selon des sources proches du parquet de Bangui, une information judiciaire a été ouverte. Plus surprenant encore, des suspects auraient été interpellés et présentés au juge en charge du dossier. D’après nos informations, certains auraient même passé aux aveux, confirmant la réalité des faits.

 

Le parquet pourrait communiquer officiellement dans les prochains jours sur cette affaire. D’après nos sources, l’enquête s’orienterait vers des faits de “pratique de charlatanisme et de sorcellerie” ayant conduit à des troubles à l’ordre public. Une qualification qui vient contredire la thèse du simple canular avancée par certains médias.

 

Ce rebondissement judiciaire vient jeter un pavé dans la mare et pose de sérieuses questions sur le travail d’investigation – ou plutôt son absence – mené par une partie de la presse centrafricaine. Comment expliquer qu’aucun de ces médias n’ait jugé bon d’enquêter sérieusement sur une affaire qui agitait toute la capitale ? Pourquoi se sont-ils contentés de reprendre la version officielle sans chercher à vérifier les faits sur le terrain ?

 

Des médias aux ordres ?

 

Pour certains observateurs, l’attitude de ces organes de presse révèle une forme d’allégeance au pouvoir en place. “Ils ont attendu que le gouvernement donne sa version avant de se prononcer. C’est comme s’ils avaient besoin de l’aval du pouvoir pour traiter l’information”, analyse un journaliste indépendant sous couvert d’anonymat.

 

D’autres y voient l’influence de bailleurs de fonds étrangers qui dicteraient leur ligne éditoriale à certains médias. “Il y a des intérêts en jeu. Certains ne veulent pas froisser leurs financeurs en allant à l’encontre de la version officielle”, estime un ancien rédacteur en chef de Corbeau News Centrafrique.

 

Quoi qu’il en soit, cette affaire vient rappeler l’importance d’un journalisme d’investigation rigoureux et indépendant. En se contentant de relayer la version officielle sans enquête approfondie, certains médias ont failli à leur mission d’information. Pire, ils ont participé à la propagation d’une forme de désinformation en qualifiant de “rumeur” des faits qui font aujourd’hui l’objet d’une enquête judiciaire.

 

L’ouverture de cette information judiciaire et la présentation de suspects au juge viennent rappeler que le travail journalistique ne peut se limiter à reprendre des communiqués officiels. Il nécessite une vérification rigoureuse des faits sur le terrain, la confrontation des sources et une analyse critique de l’information.

 

Cette affaire aura au moins eu le mérite de mettre en lumière les failles de certains médias centrafricains. Elle rappelle l’urgence de renforcer l’indépendance et le professionnalisme de la presse, garante d’une information fiable dans un pays en proie à de nombreux défis. Les lecteurs et auditeurs centrafricains méritent mieux que des organes de presse aux ordres, incapables d’exercer leur rôle de contre-pouvoir.

 

Corbeau News Centrafrique

Attaché et battu, l’imam de Zémio pris en otage par les miliciens Azandé

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Attaché et battu, l’imam de Zémio pris en otage par les miliciens Azandé

 

 

Centrafrique.org/imam_de_la_mosquee_de_zemio/” data-wpel-link=”internal”>L'imam de la mosquée centrale de Zémio, arrêté par les miliciens Azandé après sa convocation à la gendarmerie de Zémio
L’imam Moussa de la mosquée centrale de Zémio, arrêté par les miliciens Azandé

 

La situation à Zemio prend une tournure alarmante. L’imam de la mosquée centrale, arrêté la semaine dernière, subit des traitements inhumains aux mains de miliciens azandé, prétendument intégrés dans l’armée nationale.

 

Bangui, 02 septembre 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le samedi 31 août 2024, en plein après-midi, une scène choquante s’est déroulée devant la population : l’imam Moussa a été sorti de sa cellule à la gendarmerie, attaché avec une corde et brutalisé publiquement par ces miliciens. Cette démonstration de violence gratuite pousse les centrafricains à s’interroger sur l’état de droit dans leur pays.

 

Violence sur l’imam de Zémio , un pays devenu sans repères.

 

Comment expliquer qu’un dignitaire religieux, en l’occurence l’imam de Zémio,  soit traité de la sorte, avec l’apparente bénédiction des autorités ? Le président lui-même a nommé un milicien azandé à la tête de la sous-préfecture de Zemio, monsieur Romaric Sangou Zirani. Cette décision incompréhensible ouvre la voie à des abus de pouvoir flagrants sur la population.

 

Les gendarmes, trop peu nombreux, se retrouvent impuissants face aux exactions des miliciens. Cette situation rappelle dangereusement les heures sombres qu’a connues le pays lors des violences perpétrées par la Séléka et les Anti-Balaka entre 2013 et 2015.

 

Arrestation de l’imam, une justice expéditive.

 

L’imam de Zémio est accusé par les miliciens Azandé de posséder des armes de guerre chez lui. Pourtant, aucune perquisition en bonne et due forme n’a été effectuée. Au lieu d’une procédure judiciaire normale, on assiste à un simulacre de justice où la violence remplace le droit, avec l’autorisation expresse du sous-préfet Zirani.

 

Ce traitement révoltant d’un leader religieux, en l’occurence l’imam de Zémio  risque d’attiser les tensions intercommunautaires. Les autorités préfectorales et sous-préfectorales, par leur inaction, se rendent complices de ces débordements.

 

La République centrafricaine se trouve à la croisée du chemin. Si de tels agissements persistent, le pays pourrait rapidement sombrer dans un nouveau cycle de violences. Il est urgent que le gouvernement prenne ses responsabilités et mette fin à ces pratiques d’un autre âge, avant qu’il ne soit trop tard.

 

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Désiré Ngaïbona : la chute d’un griot du régime Touadera

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Désiré Ngaïbona : la chute d’un griot du régime Touadera

 

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Faustin Désiré Ngaibona, ancien militant du KNK devenu communiquant du MCU, photographié à Paris avant son décès .

 

Désiré Ngaïbona, l’un des griots du régime du Baba Kongoboro, vient de s’éteindre des suites d’une maladie. Son décès dévoile le sort peu enviable de ces laudateurs du pouvoir en place.

 

Bangui, 02 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Sept jours avant sa disparition, l’une de nos équipes avait rencontré le feu Désiré Ngaïbona dans une buvette près de la résidence présidentielle à Boy-Rabe ou il a été invité par le chef requin Héritier Doneng. La conversation avec ce prétendu “journaliste professionnel” a exposé le quotidien amer d’un griot du régime complément désespéré et en fin de parcours.

 

Ses mains calleuses trahissaient une vie de galère. Ngaïbona nous avait confié ses graves problèmes de santé. “Je n’ai pas un sou pour me soigner correctement ou même manger à ma faim”, avait-il lâché. Son médecin préconisait une évacuation sanitaire, un rêve inaccessible vu ses maigres moyens.

 

Cette rencontre fut notre dernière discussion. L’annonce de sa mort sur les réseaux sociaux une semaine après notre rencontre à Boy-Rabe a provoqué des hommages le dépeignant en “défenseur acharné du régime”.

 

Le sort funeste du feu Désiré Ngaïbona sonne l’alarme pour les actuels griots du pouvoir Touadera. Malgré leur zèle, leur avenir pourrait s’avérer tout aussi précaire. Se contenter de quelques billets en échange de louanges excessives et d’attaques contre l’opposition ne garantit pas une retraite dorée.

 

C’est une honte que certains griots s’abaissent à cracher leur venin sur les figures de l’opposition et leurs proches. Ce manque de respect et de retenue empoisonne le débat politique centrafricain.

 

Le destin du feu Désiré Ngaïbona, mort dans la misère après avoir chanté les louanges du pouvoir, devrait faire réfléchir. Son parcours montre la triste fin qui guette les griots bradant leur dignité pour quelques miettes du festin présidentiel.

 

Cette histoire rappelle la précarité qui menace ceux qui vendent leur plume au plus offrant. Les griots d’aujourd’hui feraient bien de méditer sur le sort de leur confrère déchu. La gloire éphémère des courtisans ne résiste pas à l’épreuve du temps.

 

Le cas Ngaïbona soulève aussi des questions sur la responsabilité du pouvoir envers ses thuriféraires. Comment le régime peut-il abandonner si facilement ceux qui l’ont servi avec tant d’ardeur ? Cette ingratitude en dit long sur la valeur accordée à la loyauté dans les hautes sphères.

 

Pour les citoyens centrafricains, cette affaire devrait servir de piqûre de rappel. Les discours enflammés des griots ne valent pas grand-chose face à la dure réalité du quotidien. Il est temps de juger les politiciens sur leurs actes plutôt que sur les éloges de leurs laudateurs patentés.

 

En fin de compte, la disparition de Ngaïbona laisse un goût amer. Elle révèle les coulisses peu reluisantes du pouvoir et le sort peu enviable réservé à ceux qui se vendent au plus offrant. Espérons que cette leçon ne sera pas vaine et incitera à plus d’intégrité dans le débat public centrafricain.

 

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La Centrafrique s’embrase : l’affaire des pénis disparus sème la panique

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La Centrafrique s’embrase : l’affaire des pénis disparus sème la panique.

 

Une foule au quartier PK5 suspectant un voleur de sexe en colère, puis elle ramène le suspect au commissariat de police du cinquième arrondissement de Bangui
Une foule en colère au quartier PK5 suspectant un voleur de sexe à Bangui.

 

 

Depuis un mois, la RCA vit au rythme d’une histoire à dormir debout. Des rumeurs de pénis et de seins qui s’évaporent comme par magie secouent le pays de Bangui à Bambari. Le peuple est sur les dents, les autorités muettes comme des carpes. Que se passe-t-il vraiment ? Enquête sur un phénomène qui dépasse l’entendement.

 

Bangui, 02 septembre 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Pénis disparus : la psychose gagne du terrain.

 

L’affaire a débuté à Béloko, à la frontière camerounaise. Certains jeunes hommes ont expliqué que leur organe masculin avait subitement rétréci ou disparu après une simple poignée de main ou un appel téléphonique. Le phénomène s’est ensuite propagé à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, puis à Bangui, la capitale centrafricaine.

Toutefois, la semaine dernière, à Bangui, la situation est devenue très grave. Jeudi 29 août 2024 : des cas similaires ont été signalés, et même des femmes se sont plaintes de la diminution progressive de leur sein.

 

Pendant ce temps, les médecins, sollicités de toutes parts, sont aussi dépassés de leur côté. Ils confirment l’existence du sexe que les victimes croyaient disparu, mais leur taille qui est devenu mystérieusement très petite d’environ un centimètre. Au même moment, sur les réseaux sociaux, cette situation alimente les débats et donne lieu à toutes sortes de théories. Certains accusent les étrangers, notamment les Rwandais, d’être à l’origine de ces malheurs. D’autres pointent du doigt le président Baba Kongoboro Faustin Touadera , soupçonné d’avoir introduit une secte mystérieuse dans le pays.

 

Pénis disparus : une secte aux manœuvres occultes ?

 

Les rumeurs vont bon train. Selon des témoignages, le président putschiste Touadéra, dont le père serait un peul nigérien, aurait fait venir une secte étrangère pour affaiblir la population centrafricaine avec l’histoire de pénis disparus . Avec son allié tchadien Hassane Bouba, il aurait même utilisé de la viande de bœuf aux pouvoirs occultes pour neutraliser les soldats des FACA. La rédaction du CNC n’a pu vérifier ces allégations, mais dans un pays où les croyances mystiques sont très présentes, ces histoires trouvent un écho important.

 

L’absence de réaction officielle sur les pénis disparus  ne fait qu’alimenter les spéculations. La population est divisée entre ceux qui croient à un complot du pouvoir et ceux qui cherchent des explications plus rationnelles.

 

Des témoignages troublants.

 

L’une de nos équipe a pu recueillir les propos de fidèles d’une église apostolique qui affirment avoir été témoins directs de ces disparitions. Ils racontent que deux victimes sont venues prier dans leur église. L’un des hommes aurait retrouvé son sexe normal, tandis que l’autre serait resté dans un état décrit comme “semblable au nombril d’un nouveau-né”. Ces témoins ont préféré garder l’anonymat.

 

Ces événements ont créé un climat de méfiance à Bangui. Les habitants craignent d’être les prochaines victimes de ce phénomène inexpliqué de pénis disparus . La suspicion envers les étrangers, particulièrement les membres de la Minusca et les ressortissants rwandais et camerounais, s’intensifie, faisant craindre des tensions intercommunautaires.

 

Le silence du gouvernement ne fait qu’irriter les inquiétudes et les théories du complot. Il est important que les autorités s’expriment pour calmer la situation.

 

La population s’organise.

 

Face à l’inaction des autorités, les citoyens prennent des initiatives. Des jeunes garçons et filles manifestent à Bangui dans leurs différents quartiers pour demander la protection de leur sexe. Des conseils de prudence circulent : ne plus répondre aux appels de numéros inconnus, éviter les contacts avec des étrangers. Certains suggèrent même aux hommes de prendre des précautions particulières avec leurs sous-vêtements et de vérifier régulièrement leur anatomie.

 

L’avenir du pays en question.

 

Cette affaire pousse des nombreux centrafricains à s’interroger sur l’avenir de leur pays. Le pays est-il réellement sous l’emprise de forces occultes ou s’agit-il d’un phénomène de psychose collective ? Quoi qu’il en soit, ces événements révèlent la fragilité du tissu social et la profonde crise de confiance envers les institutions.

 

En attendant, la RCA reste suspendue à cette énigme qui bouscule ses fondements sociaux et culturels. L’affaire des sexes disparus restera gravée dans les mémoires comme un épisode troublant, révélateur des défis auxquels fait face le pays dans sa quête de stabilité et de cohésion sociale.

 

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Les musulmans de Zémio réclament leur relocalisation après une nouvelle attaque meurtrière des miliciens Azandé

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Les musulmans de Zémio réclament leur relocalisation après une nouvelle attaque meurtrière des miliciens Azandé

 

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Le drapeau russe affiché devant une maison musulmane à Zémio, symbolisant la collaboration avec les forces de Wagner. CopyrightCNC.

 

La communauté musulmane de Zémio, dans le sud-est de la République centrafricaine, a adressé une demande urgente au gouvernement pour être déplacée vers une autre localité. Cette requête intervient suite à une série d’agressions perpétrées par des miliciens Azandé, pourtant censés avoir intégré l’armée nationale selon les autorités.

 

Bangui, 01 septembre 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le dernier incident en date s’est produit vendredi dernier aux premières lueurs de l’aube. Une unité de la milice Azandé, se faisant appeler “Wagner Ti Azandé“, a pris d’assaut un campement d’éleveurs Peuls à 15 km de Zémio. Le bilan est lourd : un éleveur tué et un troupeau dispersé dans la brousse.

 

“C’est leur tactique habituelle pour voler notre bétail. Ils prétendent combattre les rebelles de l’UPC, mais en réalité ils s’en prennent à nous, les éleveurs Peuls”, déplore un membre de la communauté peule sous couvert d’anonymat.

 

Mais à la veille de l’attaque, les miliciens avaient convoqué et retenu pendant plusieurs heures l’imam de la mosquée de Zémio, provoquant l’indignation des fidèles. “Comment ces hommes, prétendument intégrés à l’armée nationale, peuvent-ils se comporter comme des bandits?” s’interroge un responsable musulman local.

 

Excédés par cette situation, les musulmans de Zémio ont donc décidé de solliciter leur transfert vers une autre ville, proche ou éloignée, où ils pourraient vivre et travailler en paix. “Les Azandé nous assimilent tous à des rebelles et veulent nous chasser. Nous ne pouvons plus rester ici”, explique un jeune musulman de Zémio interrogé par la rédaction du CNC.

 

L’enterrement de la victime a eu lieu vendredi en fin d’après-midi, dans une atmosphère de tension et d’inquiétude. Cette situation pose de sérieuses questions sur la capacité du gouvernement à maintenir l’ordre et à protéger toutes les communautés dans cette région instable du pays.

 

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Meurtre à Nola : les FACA évoquent un accident, l’enquête se poursuit

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Meurtre à Nola : les FACA évoquent un accident, l’enquête se poursuit

 

Centrafrique.org/manifestation_des_jeunes_nola/” data-wpel-link=”internal”>Manifestation des jeunes à Nola suite à un meurtre d'un natif par un <a href=Soldat FACA stationné dans la ville. Les faits se sont déroulés vendredi 30 août 2024″ width=”450″ height=”338″ />
Manifestation à Nola, dans la Sangha-Mbaéré, suite au meurtre d’un jeune par un soldat FACA.

 

Deux jours après le drame qui a coûté la vie au jeune Yaouba à Nola, les Forces armées centrafricaines (FACA) ont livré leur version des faits. Selon un porte-parole joint par téléphone, il s’agirait d’un “regrettable accident”.

 

Bangui, 01 septembre 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“Nos soldats sont intervenus pour séparer deux commerçants qui se battaient. La situation était tendue et un tir de sommation a été effectué. Malheureusement, la balle a ricoché et touché mortellement un passant. Ce n’était en aucun cas intentionnel”, a déclaré le capitaine Mbongo.

 

Cette explication n’a pas convaincu la famille de la victime ni la communauté musulmane de Nola, qui continuent de réclamer justice.

 

De son côté, le procureur Salvador Kradda Nenkoulou affirme que l’enquête progresse : “Nous avons entendu plusieurs témoins et le soldat impliqué dans le tir. L’arme a été saisie pour des analyses balistiques. Nous ne négligeons aucune piste pour établir la vérité”.

 

Le magistrat a appelé la population au calme et à la patience, promettant que “toute la lumière sera faite” sur cette affaire qui a embrasé Nola.

 

En attendant les conclusions de l’enquête, la tension reste palpable dans la ville. Les activités économiques tournent au ralenti et une forte présence militaire est visible dans les rues.

 

Les autorités locales et religieuses multiplient les appels au calme pour éviter tout débordement, dans une région déjà marquée par des tensions intercommunautaires.

 

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La sous-préfecture de Moyenne-Sido au bord de l’asphyxie

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La sous-préfecture de Moyenne-Sido au bord de l’asphyxie

 

Centrafrique.org/hausse-de-prix-des-carburants-les-transporteurs-routiers-appellent-le-pam-a-revoir-a-la-hausse-ses-cotations/un-camion-s-enfonce-sur-la-route-de-farazala/” rel=”attachment wp-att-58318″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/un-camion-s-enfonce-sur-la-route-de-farazala-450×338.jpg” alt=”Un camion des nations unies s’enfonce sur la route de Farazala-Cabo. CopyrightDR” width=”450″ height=”338″ />
Un camion des nations unies s’enfonce sur la route de Farazala-Cabo. CopyrightDR

 

Moyenne-Sido, localité située à 509 km de Bangui, à la frontière avec le Tchad, traverse une crise sans précédent. L’état désastreux des routes et l’insécurité grandissante plongent la population dans le désarroi.

 

Bangui, 01 septembre 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“La route entre Kabo et Moyenne-Sido est complètement dégradée. Transporter une femme enceinte vers l’hôpital de Kabo relève du parcours du combattant”, déplore Kossi Marcel, secrétaire général de la mairie. Cette situation provoque de nombreux décès, notamment chez les parturientes.

 

L’insécurité galopante sur ce tronçon de 61 km aggrave les difficultés. “Nous vivons dans la peur constante des attaques”, confie un habitant.

 

Ces obstacles à la libre circulation entraînent une flambée des prix sur les marchés locaux. “Le savon Azure qui coûtait 150 FCFA se vend maintenant à 250 FCFA”, indique Barbaza Siprien, président de la jeunesse.

 

La culture du coton, jadis fleuron de l’économie locale, est à l’arrêt. “Nous n’avons plus rien pour faire vivre la population”, se désole le secrétaire général.

 

Le système de santé n’est pas épargné. “La gestion des hôpitaux pose problème et l’approvisionnement en médicaments est aléatoire“, ajoute-t-il.

 

La population lance un appel pressant au gouvernement. “Nous demandons de l’aide pour sortir de cette situation catastrophique”, implore Barbaza Siprien. Sans une intervention rapide des autorités, Moyenne-Sido risque l’asphyxie totale.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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URGENT : soulèvement à Nola, un soldat FACA a failli être lynché

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URGENT : soulèvement à Nola, un Soldat FACA a failli être lynché

 

Centrafrique.org/rca-larmee-nationale-a-un-nouveau-brassard-celui-de-wagner/profil-brassard-wagner/” rel=”attachment wp-att-51755″ data-wpel-link=”internal”>Un soldats FACA avec un brassard de la société de mercenariat Wagner
Un soldats FACA avec un brassard de la société de mercenariat Wagner

 

Vers 11h45, un militaire a abattu par balle un civil lors d’une altercation, déclenchant la colère de la population locale. Des témoins rapportent que des habitants en grand nombre se sont rassemblés rapidement sur les lieux du drame.

 

Bangui, 30 août 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La foule en colère a tenté de s’en prendre physiquement au soldat responsable du tir mortel. Certains auraient même essayé de le lapider, forçant l’intervention d’autres militaires pour le protéger et disperser les manifestants.

 

Cette tentative de lynchage a entraîné un véritable soulèvement contre l’armée dans la ville. Des barricades auraient été érigées par endroits et des slogans hostiles aux FACA scandés par la population en furie.

 

Les autorités locales et militaires tentent actuellement de ramener le calme, mais la situation reste extrêmement tendue à Nola. Des renforts de sécurité ont été dépêchés pour éviter que la situation ne dégénère davantage.

 

Une enquête devrait être ouverte rapidement pour faire la lumière sur les circonstances exactes de ce drame qui ravive les tensions entre population civile et forces armées dans la localité.

Affaire à suivre…

 

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La Russie vient de resserrer son emprise sur les richesses minières centrafricaines

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La Russie vient de resserrer son emprise sur les richesses minières centrafricaines

 

Centrafrique.org/ceremonie_signature_nouvelle_clause_accord_avec_la_russie_par_le_ministre_centrafricain_dela_defense/” data-wpel-link=”internal”>Le ministre de la Défense centrafricain Claude Rameaux Bireau signe une clause additionnelle imposée par la Russie à Moscou
Claude Rameaux Bireau, ministre centrafricain de la Défense, contraint de signer une clause additionnelle unilatérale sous le regard vigilant des officiels russes

 

Le récent  voyage à Moscou de Claude Rameaux Bireau, ministre centrafricain de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’armée, dévoile une stratégie russe inquiétante visant à s’emparer des ressources naturelles de la République centrafricaine (RCA). Cette visite, présentée comme une simple signature d’accord militaire, cache en réalité une opération d’appropriation des richesses du sous-sol centrafricain par la Russie.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Un ministre convoqué, pas invité.

 

Contrairement aux déclarations officielles, Claude Rameaux Bireau n’a pas été convié à Moscou pour négocier un nouvel accord. Il a été sommé de s’y rendre pour apposer sa signature, sans possibilité de discussion, sur une clause additionnelle à l’accord de coopération militaire de 2018,  un texte déjà ratifié par l’Assemblée nationale centrafricaine. Cette démarche unilatérale piétine les principes fondamentaux des relations diplomatiques.

 

Un accord qui hypothèque les richesses minières centrafricaines.

 

La nouvelle clause stipule que les sites miniers exploités actuellement par la Russie et le groupe Wagner en RCA resteront sous contrôle russe pour une durée indéterminée, même si Bangui conclut de nouveaux accords avec d’autres nations, comme le Rwanda ou la France. Cette disposition n’est rien d’autre qu’une forme moderne de colonialisme, octroyant à la Russie des droits illimités sur une portion du territoire centrafricain.

 

Les richesses minières centrafricaines : un enjeu géopolitique majeur.

 

Pour légitimer cette mainmise, Moscou prétend avoir “libéré” ces zones des rebelles. Ce raisonnement spécieux transforme un accord de défense en une appropriation pure et simple des richesses nationales centrafricaines. Il révèle les véritables motivations de l’engagement russe en RCA : l’exploitation des ressources naturelles.

 

La souveraineté centrafricaine bafouée.

 

En acceptant de signer ce document sans négociation préalable, le gouvernement centrafricain renonce à sa souveraineté sur son territoire. Cette situation rappelle les heures sombres du colonialisme, où les puissances étrangères s’arrogeaient le droit d’exploiter les richesses africaines à leur guise.

 

Un avenir compromis.

 

Cette clause additionnelle compromet gravement l’avenir économique de la RCA. En cédant le contrôle de ses ressources minières pour une durée indéterminée, le pays se prive de revenus essentiels pour son développement. Les générations futures risquent de payer le prix fort de cet accord inéquitable.

 

Le peuple centrafricain, grand perdant de cet accord.

 

Les véritables victimes de cet accord sont les Centrafricains ordinaires. Privés des bénéfices de leurs propres ressources naturelles, ils voient leur pays s’enfoncer dans une nouvelle forme de dépendance, au profit d’intérêts étrangers.

 

Cette manœuvre de la Russie prouve que son engagement en RCA n’est pas motivé par un désir d’aider le pays, mais par la volonté d’exploiter ses richesses. Il est urgent que le gouvernement centrafricain prenne conscience des dangers de cette relation déséquilibrée et agisse pour préserver les intérêts de son peuple.

 

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Le “Laoulé” satanique : le poison qui paralyse l’armée centrafricaine

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Le “Laoulé” satanique : le poison qui paralyse l’armée centrafricaine

 

Centrafrique.org/rca-violent-affrontement-entre-les-rebelles-et-larmee-nationale-a-la-frontiere-avec-le-cameroun-plusieurs-faca-captures-dautres-en-fuite/un-soldats-faca-regarde-dans-une-jumelle-au-quartier-sakai-photo-cnc/” rel=”attachment wp-att-46776″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/un-soldats-FACA-regarde-dans-une-jumelle-au-quartier-Sakai.-Photo-CNC-450×300.jpg” alt=”un soldats FACA regarde dans une jumelle au quartier Sakaï. Photo CNC” width=”450″ height=”300″ />
Un soldats FACA regarde dans une jumelle au quartier Sakaï. Photo CNC

 

Le “Laoulé”, ration quotidienne des Forces armées centrafricaines, cache un secret terrifiant. Cette nourriture, loin d’être un simple repas, serait l’instrument d’un contrôle occulte sur l’armée. Une enquête révèle le rôle trouble du ministère de l’Élevage dans cette affaire qui paralyse les FACA.

 

Bangui, 30 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le ministère de l’Élevage : complice du Laoulé maléfique.

 

Le ministère de l’Élevage, sous la direction de l’ex-chef rebelle tchadien Hassan Bouba, joue un rôle central dans cette machination. Pour réduire les coûts, le gouvernement a chargé ce ministère de fournir la viande pour le Laoulé des forces de sécurité. Mais cette décision cache des intentions bien plus sinistres.

 

La sélection macabre des bœufs pour la nourriture des FACA.

 

Hassan Bouba, devenu bras droit des mercenaires du groupe Wagner, supervise personnellement la sélection chaque semaine des bœufs destinés à la nourriture des soldats FACA . Il choisit uniquement des animaux noirs, sans la moindre tache blanche. Ce critère n’est pas anodin : il répond à des exigences sataniques précises.

 

Le rituel satanique qui “ensorcelle” la boule des FACA .

 

Avant l’abattage, un marabout, invité spécialement pour le rituel,  est convoqué à l’abattoir. Il procède à des rituels sataniques sur les bœufs sélectionnés. Ces cérémonies visent à imprégner la viande de forces occultes. Le Laoulé ainsi “préparé” devient un instrument de contrôle redoutable.

 

De l’abattoir aux gamelles : le parcours du Laoulé maudit.

 

La viande ensorcelée est ensuite distribuée aux cuisines militaires. Les cuisiniers, ignorant tout du rituel, préparent cette viande de  boeuf quotidien des FACA avec ces ingrédients maudits. Chaque repas devient ainsi un poison spirituel pour les soldats.

 

Les effets terrifiants du Laoulé sur les FACA.

 

Les soldats qui consomment ce Laoulé satanique perdent progressivement toute volonté de révolte. Malgré les conditions déplorables, les retards de leurs primes globales d’alimentation (PGA), et les humiliations subies, ils restent dociles. Le Laoulé agit comme un puissant sédatif sur leur conscience et leur sens du devoir.

 

Un pays en crise, une armée paralysée .

 

Pendant ce temps, la Centrafrique s’enfonce dans le chaos. L’inflation galope, l’insécurité règne, les mercenaires Wagner terrorisent la population. Pourtant, les FACA, sous l’emprise du Laoulé maléfique, demeurent passives face à ces drames.

 

Le Laoulé : arme secrète du pouvoir contre son armée.

 

Le clan Touadéra utilise le Laoulé pour museler toute opposition au sein des forces armées. Cette nourriture maudite garantit la soumission des soldats, les empêchant de réagir aux multiples scandales qui éclaboussent le régime.

 

Le peuple s’interroge sur l’inaction des FACA.

 

La population centrafricaine, témoin de l’apathie des forces armées, commence à soupçonner l’existence d’une force occulte. L’histoire du boeuf satanique se répand, expliquant enfin l’incompréhensible passivité des soldats face aux souffrances du peuple.

 

Le Laoulé : un poison quotidien qui détruit l’armée.

 

Chaque jour, les FACA absorbent leur dose de Laoulé ensorcelé. Cette pratique, loin d’être une simple rumeur, est une réalité terrifiante en Centrafrique. Elle transforme peu à peu les soldats en pantins incapables de remplir leur mission de protection de la nation.

 

Un système bien rodé pour maintenir le Laoulé.

 

Le ministère de l’Élevage veille à l’approvisionnement constant en viande “préparée” pour leurs victimes . Les marabouts sont régulièrement convoqués pour renouveler les rituels. Toute une chaîne de complicités assure la pérennité de ce système diabolique.

 

Les conséquences désastreuses du Laoulé sur le pays.

 

L’impact de cette viande satanique va bien au-delà des casernes. En neutralisant l’armée, il prive le pays de son dernier rempart contre la tyrannie. Le pouvoir peut ainsi agir en toute impunité, sachant que les FACA, empoisonnées par le Laoulé, ne réagiront pas.

 

Briser le cycle du Laoulé : un défi vital.

 

Pour sortir de cette spirale infernale, il faut briser le cycle de cette viande satanique. Mais comment y parvenir quand les victimes elles-mêmes sont incapables de réaliser leur état ? Le salut de la Centrafrique passe par la prise de conscience collective de ce fléau occulte.

 

Le Laoulé : symbole de la déchéance d’une nation.

 

Le Laoulé incarne la descente aux enfers de la Centrafrique. Il symbolise la corruption d’un système prêt à tout pour se maintenir au pouvoir, quitte à détruire ses propres forces de défense. Tant que le Laoulé continuera d’être servi, le pays restera prisonnier de forces obscures qui le mènent à sa perte.

 

Un appel à l’action contre le Laoulé maudit.

 

Face à cette situation alarmante, il est crucial de dénoncer et de combattre le système du Laoulé satanique. L’avenir de la Centrafrique en dépend. Seule une prise de conscience collective et une action déterminée pourront libérer l’armée et le pays de l’emprise maléfique du Laoulé.

 

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La mystérieuse disparition du sexe  des hommes: une rumeur qui arrive à Bangui, et affole  la population

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La mystérieuse disparition du sexe  des hommes: une rumeur qui arrive à Bangui, et affole  la population

 

Centrafrique.org/une_foule_suspectant_un_voleur_des_sexe_a_bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/une_foule_suspectant_un_voleur_des_sexe_a_bangui-450×203.jpg” alt=”Une foule au quartier PK5 suspectant un voleur de sexe en colère, puis elle ramène le suspect au commissariat de police du cinquième arrondissement de Bangui” width=”450″ height=”203″ />
Une foule en colère au quartier PK5 suspectant un voleur de sexe à Bangui.

 

Une histoire étrange secoue la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine depuis des semaines . Des rumeurs de disparition mystérieuse du sexe des hommes après une simple salutation se répandent partout, semant la panique dans la capitale, mais également dans tout le pays.

 

Bangui, 30 août 2024.

 Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les origines de la rumeur : de Béloko à Bambari.

 

Tout a commencé dans la ville de Béloko, à la frontière avec le Cameroun, il y a environ deux mois. Un homme a dit que son sexe avait disparu après avoir salué un inconnu dans la rue. Cette histoire de disparition du sexe, aussi étrange qu’elle paraisse, a vite fait le tour de la ville de Cantonnier, et un homme avait été appréhendé.

 

Un mois plus tard, des récits similaires ont commencé à circuler à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka. Les hommes devenaient méfiants, évitant de saluer les étrangers de peur de perdre leur sexe. À Bambari, un travailleur humanitaire camerounais a été brièvement détenu suite à ces rumeurs, mais on ne connaît pas la suite de cette affaire.

 

La disparition du sexe : la rumeur atteint Bangui.

 

Au fil des semaines, la rumeur est arrivée jusqu’à Bangui, la capitale. Au début, les habitants de la capitale se moquaient de ces histoires de disparition du sexe. Sur les réseaux sociaux, les rumeurs continuent, tant en vidéo qu’en audio. Mais petit à petit, suite à la persistance de ces rumeurs, le doute s’est installé.

 

Cependant, le mercredi 28 août 2024, un événement a fait basculer la situation à Bangui. Un jeune homme de 18 ans, habitant le quartier Boy-Rabe, a dit que son sexe avait rétréci après avoir répondu seulement au “bonjour” d’un inconnu. Selon les témoins, son organe serait devenu “petit comme un bout de craie de 2-3 centimètres”.

 

La panique s’installe : la foule en colère et accusations.

 

Le lendemain, jeudi 29 août 2024, la situation a complètement dégénéré. Des groupes de jeunes, suivi des conducteurs des taxi-moto,  ont commencé à bouger dans la capitale. Des enfants de 7-8 ans ont même été vus défilant et criant qu’ils aimaient leur sexe et ne voulaient pas le perdre.

 

Au même moment, au croisement du 5ème arrondissement de Bangui, une foule en colère a encerclé un homme accusé d’être un “voleur de sexe”. L’homme, décrit comme un Rwandais travaillant pour la Minusca, a été emmené par la foule, y compris des conducteurs des taxi-motos,   au commissariat du cinquième arrondissement.

 

Presque au même moment, vers midi et demi, au kilomètre 5, une autre personne a été accusée de “voler les seins et le sexe des hommes”. Elle aussi a été emmenée au commissariat du 3ème arrondissement.

 

Le silence des autorités.

 

Face à ces rumeurs de disparition du sexe, le gouvernement ne dit rien. Ni les autorités, ni le ministre de la Sécurité n’ont parlé pour essayer de calmer les gens. Ce silence fait naître les idées les plus folles. Certains vont jusqu’à accuser le président Baba Kongoboro d’avoir fait venir des Rwandais pour “prendre les sexes des hommes”.

 

Les conséquences de la rumeur.

 

L’ambiance est très tendue dans les rues de Bangui. Les hommes marchent inquiets, évitant de regarder les autres. Les femmes s’inquiètent également pour leurs maris et leurs fils.

 

Le rôle des réseaux sociaux.

 

Les réseaux sociaux ont beaucoup aidé à répandre ces récits de disparition du sexe. Des témoignages anonymes et des vidéos sont partagés des milliers de fois sur Facebook et WhatsApp, augmentant encore la peur collective. Mais cette histoire de “disparition du sexe” montre les problèmes cachés de la société centrafricaine.

 

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Birao : Des soldats FACA tirent en l’air pour réclamer leur PGA

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Birao : Des soldats FACA tirent en l’air pour réclamer leur PGA

 

Minusca-a-birao-en-decembre-2019-par-la-minusca/” rel=”attachment wp-att-35107″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/12/patrouille-mixte-fsi-minusca-à-Birao-en-décembre-2019-par-la-minusca-450×337.jpg” alt=”patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019 par la minusca” width=”450″ height=”337″ />
Une patrouille mixte Minusca-FACA à Birao en décembre 2019. CopyrightMINUSCA

 

Dans la nuit du 29 août 2024 à Birao, chef-lieu de la Vakaga, quatre soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ont créé l’émoi en tirant des coups de feu en l’air. Leur motif ? Réclamer le paiement de leurs primes globales d’alimentation (PGA), une rémunération vitale laissée en suspens depuis des mois.

 

Bangui, 30 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une colère Des soldats FACA  qui couvait depuis longtemps.

 

Cette explosion de colère ne sort pas de nulle part. Lors de la récente visite du ministre résident de la Vakaga, Arnaud Djoubaye Abazène, les FACA de Birao avaient déjà exprimé leur mécontentement. Non seulement leurs PGA restent impayées, mais l’accès à leur salaire est devenu problématique. Comble de l’ironie, ce sont les citoyens qui, par solidarité, viennent parfois en aide à ces soldats censés les protéger.

 

Un problème qui gangrène toute l’armée.

 

La situation ne se limite pas à Birao. À Bangui même, des soldats en faction n’ont pas reçu leur PGA, poussant certains vers des activités illégales pour survivre. Les policiers et gendarmes sont également touchés par ces retards de paiement.

 

Plus inquiétant encore, des rumeurs de détournement circulent au sein même de l’état-major. Le général Johnson Sakama, chef des opérations militaires, aurait accusé un colonel d’avoir détourné les fonds destinés à l’alimentation des troupes. Ces allégations, si elles s’avéraient fondées, révèleraient un dysfonctionnement grave au cœur de l’armée nationale.

 

Un risque pour la sécurité nationale.

 

Cette situation est explosive. Des soldats non payés, démotivés et tentés par des activités illégales représentent un danger pour la stabilité du pays. Le gouvernement doit agir rapidement pour résoudre cette crise qui menace non seulement le moral des troupes, mais aussi la sécurité de tous les Centrafricains.

 

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La tragédie sanitaire du village Ousna :  la triste réalité d’un village oublié

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La tragédie sanitaire du village Ousna :  la triste réalité d’un village oublié

 

Enfants jouant et puisant de l’eau dans le village d’Ousna.
Des enfants jouent tout en aidant à puiser de l’eau dans une rivière à Ousna, dans la région de la Vakaga. Image de SAPRO-TV

 

À seulement 11 km de Tiringoulou, dans la préfecture de la Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine, le village Ousna vit un drame sanitaire quotidien. Un reportage poignant de Sapro TV révèle l’ampleur de la misère dans laquelle sont plongés les habitants de ce  village, contraints de boire la même eau que les animaux sauvages.

 

Bangui, 30 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une communauté assoiffée et oubliée.

 

Les images du village Ousna sont choquantes. On y voit des villageois, pieds nus dans l’eau boueuse, puiser à même une mare pour leurs besoins quotidiens. “C’est le seul point d’eau du village , on fait tout avec”, explique un habitant résigné. Boire, se laver, faire la lessive – toutes les activités dépendent de cette source insalubre partagée avec la faune locale.

Villageois au bord de la rivière à Ousna, dans la Vakaga.
Quelques habitants du village Ousna venir puiser de l’eau à la source. CopyrightSAPRO-TV

 

Plus alarmant encore, cette situation perdure depuis des décennies. “Le village Ousna existe depuis environ 30 ans”, précise un témoin. Trois décennies d’indifférence des autorités, incapables de fournir un simple forage à ces citoyens oubliés.

Femme réparant un toit de paille dans le village d’Ousna.
Une femme du village d’Ousna répare un toit de paille. Capture d’écran de la vidéo de SAPRO-TV

 

Le paradoxe de la Vakaga

 

L’ironie est cruelle. La Vakaga compte actuellement pas moins de 4 ministres originaires de cette préfecture dans le gouvernement du premier ministre Félix Moloua. Parmi eux, le tout-puissant ministre d’État à la Justice, qui brigue discrètement même le poste de Premier ministre. Comment expliquer un tel abandon du village Ousna, leur terre natale ?

 

“Je n’ai jamais vu aucun projet du gouvernement arriver ici au village “, déplore un villageois. Les rares initiatives humanitaires s’arrêtent à Tiringoulou, chef-lieu distant de 11 petits kilomètres. Au-delà, c’est le néant.

 

Le village Ousna : symbole d’une RCA à deux vitesses.

 

Ce drame humain contraste violemment avec les ambitions affichées des élites locales. Depuis près de 10 ans au pouvoir, les ministres originaires de la Vakaga n’ont visiblement pas jugé utile d’améliorer le sort de leurs frères du village Ousna. Pire, le ministre résident, qui n’est rien d’autre que Arnaud Djoubaye Abazène, est même en collusion avec le groupe Wagner, impliqué dans de graves exactions contre les civils de cette même préfecture.

 

“Mais qu’est-ce qui s’est passé ?”, s’indigne un observateur. “Vraiment, il faut faire quelque chose pour ces personnes du village Ousna”. L’émotion est palpable sur les réseaux sociaux, où les images du reportage suscitent tristesse et colère.

 

Au-delà du village Ousna : un appel pour toute la RCA

 

Ce reportage jette un radar de  lumière sur les carences de l’État centrafricain. Incapable d’assurer l’accès à l’eau potable, droit humain fondamental, le gouvernement Touadéra démontre une fois de plus son inefficacité chronique. Les ministres issus de la Vakaga portent une responsabilité particulière dans ce fiasco du village Ousna.

 

L’urgence est désormais d’agir concrètement pour le village Ousna et les villages alentour. Un programme massif de forages s’impose, associé à des mesures d’assainissement et d’éducation à l’hygiène. Les élites locales doivent enfin assumer leurs responsabilités envers leurs communautés d’origine.

 

Au-delà, c’est tout le modèle de gouvernance qui est à repenser. Comment justifier la concentration du pouvoir et des ressources à Bangui, quand les provinces comme le village Ousna croupissent dans un tel dénuement ? Une véritable politique de décentralisation et de développement local s’impose.

 

Le cas du village Ousna n’est que la partie émergée de l’iceberg. Combien d’autres villages centrafricains vivent-ils le même calvaire, loin des caméras ? Il est temps que le gouvernement prenne la pleine mesure de la situation et agisse enfin pour ses citoyens les plus vulnérables. L’avenir de la RCA en dépend.

 

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Propagande, manipulation : la face cachée des associations russes en Afrique

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Propagande, manipulation : la face cachée des associations russes en Afrique

 

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Les Mercenaires russes à Bangui, célébrant le premier anniversaire de la mort de leur patron

 

Plusieurs organismes et associations russes suscitent des interrogations sur leurs actions en Afrique. Sous couvert d’un partenariat authentique, elles sont en réalité des outils de désinformation et de manipulation.

 

Bangui, 30 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Outre les domaines militaire, économique et politique, les autorités russes misent sur les associations (centres culturels, associations humanitaires, forums) pour développer leur influence sur le sol africain. Elles sont devenues des instruments de propagande.
La question humanitaire lors du dernier sommet Russie-Afrique à Saint-Pétersbourg en 2023 en est un exemple flagrant. La Commissaire russe à l’enfance annonce un projet d’aide aux enfants en Afrique, en partenariat avec l’Exarchat patriarcal d’Afrique de l’Église orthodoxe russe. Cependant, la Commissaire est visée par un mandat d’arrêt de la Cour pénale internationale pour « Crimes de guerre présumés de déportation illégale d’enfants de territoires occupés ukrainiens vers la Fédération de Russie ». Cette accusation confirme les incertitudes concernant le projet d’aide humanitaire aux enfants d’Afrique.

 

Les Maisons russes de la culture, nouveau moyen d’influence ?

 

Pour promouvoir la langue et la culture russes, de nombreux centres culturels appelés Maisons russes de la culture ouvrent en Afrique (Maroc, Tanzanie, Zambie, République du Congo, Tunisie Éthiopie et récemment Algérie, Soudan, Égypte et Mali en 2022). En apparence, le but de ces Maisons russes est le partage linguistique et les échanges autour des connaissances russes à travers des cours et des évènements artistiques.
Le 1er février 2022, une Maison russe ouvre à Bangui, en République Centrafricaine. Le dirigeant de cette structure n’est autre que Dmitri Sytyi, considéré comme le nouveau chef du groupe Wagner en Afrique, et très actif dans les actions de propagande. Preuve que le véritable objectif des Maisons russes reste la manipulation des populations.

 

Une autre association linguistique confirme cette thèse. Il s’agit de l’Organisation africaine de la russophonie. En partenariat avec l’université russe de l’Amitié des peuples à Moscou (anciennement nommée université Patrice Lumumba), elle est présidée par  l’homme d’affaire camerounais Émile Parfait Simb. Ce dernier est sous le coup de plaintes pour escroqueries dans plusieurs pays. Les conditions de la fondation de cette association et le passé trouble de son président suffisent pour confirmer la volonté russe de passer par des personnalités locales dans le but de leurrer la population.

 

Les associations sont des canaux qui relient de nombreuses personnes parmi les habitants. Elles deviennent de ce fait un outil idéal dont se servent les autorités russes pour atteindre leur but.
Plus récemment, de nombreuses autres associations voient le jour au Sahel avec le soutien logistique et matériel russe. Parmi elles, l’ONG « Ensemble main dans la main Niger-Russie », qui organise à Niamey, le 12 juillet dernier, la projection du film « Tourist ». Pour rappel, il s’agit d’un film de propagande russe réalisé par Wagner pour appuyer la présence russe en Centrafrique. À la lumière de tous ces éléments, il est possible d’affirmer que les associations sont devenues la nouvelle trouvaille du Kremlin pour faire valoir la présence russe sur le continent.

 

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Centrafrique : le report des élections locales provoque  un débat houleux

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Centrafrique : le report des élections locales provoque  un débat houleux

 

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Le rapporteur général et porte-parole de l’ANE, Monsieur Téophile Momokouama. Photo CNC

 

Une décision controversée

 

Le paysage politique centrafricain s’agite. L’annonce du report des élections locales au 6 avril 2025, initialement prévues en octobre 2024, provoque une onde de choc. Cette décision, prise par l’Autorité Nationale des Élections (ANE), le gouvernement et le Programme des Nations unies pour le développement, pose de nombreuses questions et critiques.

 

Bangui, 30 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Au cœur du débat, la crédibilité de l’ANE et le respect du code électoral. L’article 18 stipule clairement que la liste électorale doit être révisée un an avant tout scrutin. Un délai qui semble impossible à tenir avec la nouvelle date annoncée. Cette situation place l’ANE dans une position délicate, accusée par certains de céder aux pressions politiques.

 

L’opposition critique le report des élections locales.

 

Joseph Bendounga, député de l’opposition et président du MDRC, ne mâche pas ses mots : “L’ANE se moque des Centrafricains. Il y a à peine deux semaines, le président de la République affirmait que les élections se tiendraient en octobre 2024. De qui se moque-t-on ?” Cette volte-face alimente les doutes sur la transparence du processus électoral.

 

Théophile Momokoama, rapporteur général de l’ANE, tente de justifier ce report : “Les contraintes financières et logistiques nous ont forcés à revoir notre calendrier. Nous avons obtenu l’avis du Conseil constitutionnel pour poursuivre le processus malgré certaines divergences avec le code électoral”. Une explication qui peine à convaincre l’opposition et une partie de la société civile.

 

Les défis du financement et de l’organisation.

 

La question du financement revient comme un leitmotiv. Sur un budget total de 9 milliards de francs CFA, seuls 5 milliards ont été mobilisés à ce jour. Un gap qui inquiète, d’autant plus que trois scrutins majeurs sont prévus en 2025 : les élections locales, législatives et présidentielle. L’ANE se veut rassurante, affirmant sa capacité technique à organiser ces trois élections dans la même année, sous réserve de disposer des ressources nécessaires.

 

Kessy Ekomo Soigny, présidente de la fondation Peace and Development, pointe du doigt un autre problème crucial : le manque de sensibilisation de la population. “On a tellement focalisé sur la question du financement qu’on en a oublié l’essentiel : expliquer aux Centrafricains les enjeux de ces élections. Comment peut-on espérer une participation massive si les citoyens ne comprennent pas l’importance de ce scrutin ?”

 

La confiance des citoyens mise à l’épreuve par le report des élections locales.

 

Cette préoccupation soulève la question plus large de la confiance des Centrafricains envers leurs institutions. Le revirement soudain sur la date des élections, annoncé seulement deux semaines après que Baba Kongoboro ait réaffirmé le maintien du calendrier initial, ne fait qu’accentuer ce sentiment de défiance.

 

La sécurisation du processus électoral reste un défi majeur dans un pays encore marqué par l’instabilité. Si l’ANE assure qu’un plan intégré de sécurisation est en cours d’exécution, les observateurs sur le terrain peinent à en voir les effets concrets. De nombreuses poches d’insécurité persistent, y compris dans des zones à forte concentration d’électeurs potentiels.

 

Qui est responsable de ce report?

 

Le débat s’enflamme autour de la responsabilité de ce report. Pour Joseph Bendounga, la faute incombe directement au président Baba Kongoboro : “Lorsqu’un chef d’État prend la parole et affirme que les élections se tiendront à bonne date, pour revenir sur sa décision deux semaines plus tard sans même s’excuser auprès du peuple centrafricain, c’est qu’il ne mesure pas le poids de sa fonction”.

 

L’ANE, de son côté, se défend d’être à l’origine de ce revirement. Théophile Momokwama explique : “Le président de la République n’intervient pas dans la gestion quotidienne de l’ANE. Nous l’informons de l’évolution de la situation, mais la décision finale nous appartient en tant qu’organe technique”.

 

 

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Ngaïssona s’exprime devant la CPI, sa défense reste confiante

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Ngaïssona s’exprime devant la CPI, sa défense reste confiante

 

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Dans la salle de conférence de la CNSS (Caisse Nationale de Sécurité Sociale) à Bangui lors de la retransmission de la déclaration non assermentée de M. Patrice Édouard Ngaïssona, le 27 et 28 août 2024.

 

Les 27 et 28 août 2024, Patrice-Édouard Ngaïssona a fait une déclaration non assermentée devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye. L’événement a été retransmis en direct à Bangui, dans la salle de conférence de la Caisse de sécurité sociale, en présence d’une centaine de personnes chaque jour.

 

Bangui, 30 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Selon l’Article 67.1.h du Statut de Rome, l’accusé a le droit de “faire, sans prêter serment, une déclaration écrite ou orale pour sa défense”. L’équipe de défense de Ngaïssona a précisé que cette déclaration ne constituait pas une preuve et ne pourrait être utilisée ni à charge ni à décharge dans le jugement.

 

Contactée lors de cet événement, la défense a indiqué : “Le procès suit son cours. Nous clôturerons bientôt la présentation de nos preuves. Notre mémoire écrit suivra, puis les plaidoiries finales du 4 au 10 décembre 2024. Du 8 au 10 janvier 2025 auront lieu les plaidoiries sur une éventuelle peine”.

 

Après plus de trois ans et demi de procès, l’équipe de défense affirme rester “convaincue de l’innocence” de Ngaïssona. Elle promet de “continuer à faire valoir ses droits avec conviction” dans les prochains mois.

 

La presse centrafricaine est invitée à suivre les prochaines étapes de ce procès qui suscite un vif intérêt dans le pays. Les avocats de Ngaïssona ont salué le rôle essentiel des médias pour garantir un procès public, tout en rappelant leur “devoir de réserve” sur certaines questions, la procédure étant toujours en cours.

 

Rappelons que monsieur Patrice-Édouard Ngaïssona a été arrêté en France le 12 décembre 2018, suite à un mandat d’arrêt émis par la CPI le 7 décembre 2018. Il a été transféré à La Haye le 23 janvier 2019. Sa première comparution devant la Chambre préliminaire II de la CPI a eu lieu le 25 janvier 2019.

 

Ngaïssona est accusé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre qui auraient été commis en République centrafricaine entre septembre 2013 et décembre 2014. Les charges comprennent notamment le meurtre, l’extermination, la déportation, l’emprisonnement, la torture, la persécution, les attaques contre des civils et le personnel humanitaire, le pillage et l’enrôlement d’enfants soldats.

 

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La crise de l’eau s’aggrave à Bozoum

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La crise de l’eau s’aggrave à Bozoum

 

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À Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé, situé à 385 km de Bangui, le groupement Santé traverse une période difficile. Les fortes pluies des dernières semaines ont gravement détérioré la qualité de l’eau, plongeant les habitants dans une situation critique.

 

Bangui, 30 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“L’eau des puits a changé de couleur. C’est devenu imbuvable”, déplore Yiwere Sefora, une mère de famille. “Pour avoir de l’eau potable ou même pour faire la lessive, on doit parcourir 2 à 3 km. C’est épuisant”.

 

Le groupement Santé, qui regroupe quatre grands quartiers de Bozoum, ne dispose que de deux forages fonctionnels : un près de l’hôpital et un autre au lycée. Bien loin de suffire aux besoins de la population.

 

“On nous a installé un nouveau forage récemment, mais il ne fonctionne que deux fois par semaine”, explique Mme Sefora. “Comment faire boire nos enfants et laver leurs uniformes pour l’école dans ces conditions ?”

 

Les habitants lancent un appel pressant au gouvernement. “Nous avons besoin de forages supplémentaires de toute urgence”, martèle cette mère inquiète. “La santé de nos familles est en jeu”.

 

En attendant une réaction des autorités, la population s’organise tant bien que mal. Mais la situation devient intenable. À Bozoum, l’accès à l’eau potable est désormais un luxe que beaucoup ne peuvent plus s’offrir.

 

Le ministre chargé de l’Hydraulique, Arthur Bertrand Piri, n’a pas encore réagi à cette situation alarmante. Les habitants de Bozoum espèrent une intervention rapide pour résoudre cette crise qui menace la santé publique dans cette ville importante du nord –  ouest centrafricain.

 

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Bangui : Wagner achemine une lettre sanglante à l’ambassade des États-Unis de manière spectaculaire

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Bangui : Wagner achemine une lettre sanglante à l’ambassade des États-Unis de manière spectaculaire

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Des dizaines de conducteurs de taxi-motos, manipulés par le groupe Wagner, défilent dans les rues de Bangui, arborant des drapeaux russes en signe de soutien à Moscou, et contre Ukraine et USA

 

 

Ce mardi 27 août 2024, aux alentours de midi, un incident troublant s’est produit devant l’ambassade des États-Unis à Bangui. Quatre jeunes motards ont successivement jeté un mystérieux courrier rédigé en russe devant l’enceinte diplomatique avant de prendre la fuite. Les forces de sécurité en faction ont réussi à intercepter l’un des fuyards, actuellement en garde à vue au commisssariat du port Amont à Bangui.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une manifestation instrumentée par Wagner pour déposer une Lettre à l’ambassade des États-Unis.

 

L’incident s’inscrit dans un contexte plus large. Le groupe Wagner a organisé une manifestation de soutien à la Russie et contre l’Ukraine, manipulant des jeunes taxi-motos pour cette action. Les manifestants, brandissant des drapeaux ukrainiens barrés, avaient pour objectif de remettre une note à l’ambassade américaine, accusant les États-Unis de soutenir l’Ukraine et d’être responsables du conflit russo-ukrainien.

 

Les forces de sécurité ont bloqué l’accès à l’ambassade, empêchant les manifestants d’approcher. C’est alors que quatre taxi-motos se sont détachés du groupe, contournant le barrage pour jeter le courrier dans l’enceinte diplomatique.

 

Manipulation de l’information.

 

Dans les heures suivant l’incident, les réseaux sociaux ont été inondés de messages accusant l’ambassade américaine d’avoir “bloqué une manifestation pacifique”. Cette campagne de désinformation porte la marque de Wagner, connu pour ses tactiques de manipulation de l’opinion publique.

 

Un diplomate occidental dénonce : “C’est une provocation. Wagner instrumentalise la jeunesse centrafricaine pour ses propres intérêts géopolitiques”.

 

Lettre à l’ambassade des États-Unis: Silence du gouvernement centrafricain.

 

L’attitude des autorités centrafricaines pose des questions. Malgré le soutien financier américain, le président Touadera, surnommé “Baba Kongoboro”, semble incapable de condamner les agissements de Wagner.

 

Pascal VICKOS, un fervent partisan du parti RDC, critique : “Le pouvoir est soumis aux Russes. Même quand ils défient nos partenaires, le gouvernement reste passif”.

 

Emprise croissante de Wagner.

 

Cet incident s’inscrit dans une stratégie plus large de Wagner pour renforcer son influence en Centrafrique. Sous prétexte d’assistance sécuritaire, le groupe paramilitaire contrôle de nombreux secteurs stratégiques du pays.

 

Un activiste de la société civile alerte : “Wagner pille nos ressources sans contrôle. Pendant ce temps, la population s’appauvrit”.

 

La mainmise russe s’étend aux institutions. L’OCRB, chargé d’enquêter sur l’incident, est sous le contrôle de Wagner. Une source policière confie : “Remettre un suspect à l’OCRB ou au commissariat du port Amont équivaut à le libérer”.

 

Risque d’escalade diplomatique.

 

La provocation de Wagner envers les États-Unis fait craindre une détérioration des relations diplomatiques. Washington pourrait durcir sa position envers le régime Touadera, jugé trop complaisant avec les Russes.

 

Mbali Marc, un analyste économique prévient : “Des sanctions américaines pourraient anéantir l’économie centrafricaine, déjà fragile”.

 

La population craint d’être prise entre deux feux. Sylvère Kouroussou, un enseignant à l’école de Gobongo, témoigne : “Nous sommes victimes d’un conflit qui nous dépasse. Nous voulons juste vivre en paix et nourrir nos familles”.

 

Stratégie de tension permanente.

 

Cette provocation s’ajoute aux actions déstabilisatrices menées par Wagner en Centrafrique. En mars, le groupe avait déjà organisé une manifestation anti-américaine devant l’ambassade.

 

Jean-Pascal Mbito, un observateur centrafricain analyse : “Wagner cherche à maintenir un climat de tension. Cela justifie leur présence et leur permet d’exploiter les ressources du pays”.

 

La stratégie semble efficace. Malgré les critiques, la présence russe s’ancre en Centrafrique. Le président Baba Kongoboro , dépendant du soutien de Wagner, ne montre aucun signe de vouloir s’en détacher.

 

La rédaction de CNC reste vigilante pour suivre les développements de cette affaire cruciale pour l’avenir de la Centrafrique.

 

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Jean Willybiro-Sako : un ministre fatigué, malade,  mais cramponné au pouvoir

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Jean Willybiro-Sako : un ministre fatigué, malade,  et cramponné au pouvoir

 

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jean willybiro sako. Photo RFI

 

Le ministre d’État chargé du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration, du Rapatriement et du Suivi de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation, Jean Willybiro-Sako, s’accroche à son poste malgré son âge avancé et son état de santé précaire.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Jean Willybiro-Sako : un vétéran de la politique centrafricaine.

 

Willybiro-Sako, dont l’âge exact reste incertain mais estimé entre 80 et 90 ans, a débuté sa carrière ministérielle sous le régime de David Dacko dans les années 60 – 70. Depuis, il a traversé les époques, occupant des postes gouvernementaux sous différents régimes. Sa longévité politique exceptionnelle pose aujourd’hui question.

 

Un état de santé alarmant du ministre Jean Willybiro-Sako.

 

Des sources internes au gouvernement révèlent que le ministre peine à assumer ses fonctions. “Il n’a plus la force nécessaire pour gérer les nombreuses responsabilités d’un ministre”, affirme un haut fonctionnaire sous couvert d’anonymat. Des incidents gênants, comme des pertes de contrôle urinaire régulièrement dans son pantalon, ont été rapportés à la rédaction du CNC.

 

Un ministère capital en péril ?

 

Le portefeuille confié à Willybiro-Sako est d’une importance capitale pour la stabilité de la République centrafricaine. Le Désarmement, la Démobilisation et la Réintégration (DDR) sont des enjeux cruciaux dans un pays qui peine à sortir d’années de conflits. L’incapacité du ministre à remplir pleinement ses fonctions pourrait compromettre ces processus vitaux.

 

Un repos bien mérité s’impose.

 

Malgré les appels répétés à sa mise à la retraite, Willybiro-Sako demeure en poste. Sa présence au sein du gouvernement de Félix Moloua, reconduit le 4 janvier 2024, témoigne de la réticence du pouvoir à se séparer de ses figures historiques. Cette situation prive le pays de l’émergence de nouvelles compétences.

 

Un symbole du immobilisme politique.

 

Le cas Willybiro-Sako symbolise la difficulté du renouvellement politique en Centrafrique. Alors que le pays fait face à de nombreux défis, le maintien de figures octogénaires au pouvoir freine l’émergence d’une nouvelle génération de dirigeants.

 

Le maintien en poste de Jean Willybiro-Sako, malgré son âge avancé et son état de santé dégradé, souligne l’urgence d’un renouvellement politique en République centrafricaine. Une transition respectueuse s’impose pour préserver la dignité de ce vétéran politique, tout en assurant l’efficacité d’un ministère crucial pour l’avenir du pays.

 

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Prison du camp de Roux, une violente bagarre a failli déclencher entre deux ex-chefs Anti-Balaka

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Prison du camp de Roux, une violente bagarre a failli déclencher entre deux ex-chefs Anti-Balaka

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Les miliciens Anti-balaka dans la ville de Bangassou.

 

 

Une violente altercation a éclaté récemment à la prison du camp de Roux à Bangui entre deux ex-chefs anti-Balaka de Bangassou, révélant la dangereuse promiscuité entre criminels de guerre incarcérés.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les protagonistes de cette altercation avortée ne sont autres que Pinot-Pinot et Zelete Yvon, alias Nponporo, deux figures tristement célèbres des milices anti-Balaka ayant semé la terreur à Bangassou. Leur rencontre fortuite derrière les barreaux a réveillé de vieilles rancœurs, manquant de peu de dégénérer en bain de sang.

 

Portrait d’un sanguinaire : l’ascension et la chute de Pinot-Pinot.

 

Le parcours criminel de Pinot-Pinot illustre la brutalité qui a caractérisé le conflit centrafricain. Cet homme, dont le surnom évoque une innocence trompeuse, a laissé derrière lui une traînée de sang à travers le pays.

 

Sa carrière macabre a débuté dans les rangs des anti-Balaka de Damala, au nord de Bangui. Rapidement, il s’est fait remarquer par sa cruauté, gravissant les échelons de la milice. Son ascension l’a mené successivement à Boali, puis à Bakouma, laissant sur son passage un sillage de violences et d’exactions.

 

C’est à Bangassou, chef-lieu de la préfecture du Mbomou, que Pinot-Pinot a atteint l’apogée de sa barbarie. Entre 2015 et 2016, lui et ses hommes ont perpétré des atrocités innommables. Femmes enceintes éventrées, nourrissons massacrés, musulmans exterminés… La liste de ses crimes est longue et glaçante.

 

Sa soif de pouvoir l’a même poussé à éliminer ses propres compagnons d’armes. En 2017, il a orchestré l’assassinat de plusieurs chefs anti-Balaka, s’imposant comme le maître incontesté de Bangassou. Mais son règne sanglant touchait à sa fin.

 

Trahi par les siens, Pinot-Pinot a dû fuir précipitamment lorsqu’une faction rivale s’est retournée contre lui dans la commune de Bema. Dans sa fuite éperdue, il a traversé le fleuve Oubangui à bord d’une pirogue, espérant trouver refuge en République démocratique du Congo.

 

Mais la chance avait tourné pour le criminel. À peine débarqué sur la rive congolaise, il est tombé dans les filets de la police locale. Avec 37 de ses fidèles, Pinot-Pinot a été arrêté puis extradé vers Bangui en juin 2018.

 

Zelete Yvon : l’autre visage de la terreur à Bangassou.

 

Si Pinot-Pinot incarne la violence débridée, Zelete Yvon représente un visage plus calculateur du conflit. Connu sous le pseudonyme de Nponporo, cet homme est accusé d’avoir été le cerveau financier derrière les attaques anti-Balaka contre les musulmans de Bangassou.

 

Le 13 mai 2017, la ville a été la scène d’un massacre qui a choqué la communauté internationale. Selon de nombreux témoignages, Zelete Yvon aurait orchestré cette tuerie dans le but d’évincer la population musulmane et de s’approprier le lucratif commerce des diamants et de l’or dans la région.

 

Contrairement à Pinot-Pinot, Zelete Yvon a longtemps échappé à la justice. Ce n’est que récemment qu’il a été appréhendé par les Casques bleus de la Minusca et transféré à Bangui. Actuellement détenu à la prison centrale de Ngaragba, il fait l’objet d’une enquête de la Cour pénale spéciale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

 

Une poudrière carcérale prête à exploser.

 

La confrontation avortée entre ces deux criminels notoires souligne les graves défaillances du système pénitentiaire centrafricain. À la prison du camp de Roux, Pinot-Pinot a failli lyncher Zelete Yvon dès son arrivée, l’accusant d’être responsable de son arrestation.

 

“Les ennemis d’hier sont entassés ensemble. C’est une bombe à retardement”, s’alarme un observateur sous couvert d’anonymat. L’absence de séparation entre les différentes factions armées crée un environnement propice aux règlements de comptes et aux violences.

 

Les autorités judiciaires semblent ignorer ces risques, regroupant sans discernement des criminels aux antagonismes profonds. “On force des rivaux mortels à cohabiter dans des cellules surpeuplées. C’est une recette pour le désastre”, déplore une source proche du dossier.

 

Une justice à la traîne.

 

Alors que Pinot-Pinot a déjà été condamné à la réclusion à perpétuité, le sort judiciaire de Zelete Yvon reste incertain. Contacté par téléphone à la prison de Ngaragba, il affirme être interrogé par la Cour pénale spéciale mais n’a toujours pas comparu devant un tribunal.

 

Cette lenteur de la justice envers les criminels de guerre irrite les tensions au sein des prisons. Pendant que les procédures s’éternisent, le risque d’affrontements entre factions rivales ne cesse de croître.

 

Un système à réformer d’urgence.

 

L’incident entre Pinot-Pinot et Zelete Yvon n’est que la partie émergée de l’iceberg. Il révèle un problème systémique qui menace la stabilité même du processus de justice et de réconciliation en Centrafrique.

 

Une refonte complète du système carcéral s’impose. La séparation des détenus en fonction de leurs affiliations passées, l’amélioration des conditions de détention et l’accélération des procédures judiciaires sont autant de mesures urgentes à mettre en place.

 

Sans une action rapide et décisive, les prisons centrafricaines risquent de devenir un terrain de nouvelles violences.

 

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Pascal Binda Koyagbélé : Les promesses démesurées d’un ministre en dépression

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Pascal Binda Koyagbélé : Les promesses démesurées d’un ministre en dépression

 

Centrafrique.org/encore-des-promesses-non-tenues-de-la-russie-envers-la-Centrafrique/monsieur-pascal-bida-koyagbele-en-mission-en-russie/” rel=”attachment wp-att-63917″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Pascal Bida Koyagbélé en mission en Russie
Monsieur Pascal Bida Koyagbélé lors de son déplacement en Russie

 

Pascal Binda Koyagbélé, ministre chargé des grands travaux à la présidence de la République, continue de faire parler de lui par ses annonces extravagantes et ses promesses pathétiques. En 2022, il avait proclamé avec grandiloquence sur Facebook le lancement de l’« Opération Zo Kwe  A Yangou Ndjoni ». Ce projet ambitieux visait à construire 5 000 forages et 20 000 fontaines publiques pour garantir l’accès à l’eau potable à la population centrafricaine. Face à la réalité, il s’avère que ces déclarations relèvent du pur mensonge, une tentative désespérée de se donner de l’importance.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Pascal Binda Koyagbélé : des promesses mirobolantes, des résultats inexistants.

 

L’initiative de Binda Koyagbélé avait provoqué des attentes considérables par des centrafricains qui ne le connaissaient pas encore. Assurer l’accès à l’eau potable à travers tout le pays est une promesse vitale dans un pays où les services de base font cruellement défaut. Pourtant, trois ans après ces annonces, la réalité sur le terrain est sans équivoque : rien n’a été réalisé depuis sa déclaration. Le seul forage amorcé à Bimbo, censé être le prototype du projet, est aujourd’hui abandonné, inachevé, et laissé à l’état de chantier. Le reste du pays attend toujours que ces 5 000 forages se matérialisent, mais il est de plus en plus clair que cela n’arrivera jamais.

 

Des déclarations pathétiques, un ministre déconnecté.

 

Les Centrafricains ne sont plus dupes des discours de Pascal Binda Koyagbélé. Ses multiples déclarations, loin d’être des engagements sérieux, s’apparentent à une crise mentale. Qu’il s’agisse de la construction de forages ou de fontaines, il est évident que Binda Koyagbélé ne croit même pas à ses propres paroles, mais il persiste de manipuler les centrafricains. Ses promesses ne sont que des mots vides, destinés à masquer l’incapacité du gouvernement à répondre aux besoins réels de la population.

 

Pascal Binda Koyagbélé : une stratégie de diversion qui ne convainc plus.

 

Le soutien au président Baba Kongoboro, déjà extrêmement faible, n’a certainement pas bénéficié des élucubrations de Binda Koyagbélé. Avec une popularité qui stagne à peine entre 1 et 1,5 % de la population, le président voit son autorité s’éroder à mesure que les promesses non tenues s’accumulent. La gestion actuelle du pays donne l’impression d’un retour à une époque antérieure à la colonisation, où le développement et l’infrastructure étaient des concepts lointains. Alors que la Centrafrique se débat dans une crise profonde, les Centrafricains ne peuvent plus se permettre de croire à des projets qui n’existent que dans l’imaginaire de Binda Koyagbélé.

 

Une illusion dangereuse pour le pays.

 

Pascal Binda Koyagbélé, malgré ses titres et ses responsabilités, semble évoluer dans une bulle où les paroles prennent le pas sur les actes. Ses projets, aussi ambitieux qu’irréalistes, ne servent qu’à alimenter la colère et la frustration des Centrafricains. En persistant dans cette voie, il contribue à l’enlisement d’un pays qui a désespérément besoin de réformes concrètes et d’actions tangibles.

 

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Centrafrique : Le clan Touadera s’enrichit, le pays s’écroule

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Centrafrique : Le clan Touadera s’enrichit, le pays s’écroule

 

Centrafrique.org/freddy_mapouka/” data-wpel-link=”internal”>Freddy Mapouka, Directeur Général du Protocole du Président Touadera, souriant lors d’un séjour à Moscou, en Russie .
Freddy Mapouka, DG du Protocole du Président Touadera, photographié lors d’un séjour à Moscou avec l e patron du groupe Wagner Prigojine avant sa mort .

 

La République centrafricaine dégringole dans un gouffre sans fond. Le clan Touadera , tel un rouleau compresseur, écrase les lois et l’éthique, instaurant un système où ses proches se gavent impunément des deniers publics. L’affaire Freddy Mapouka révèle l’ampleur de cette dérive alarmante.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le scandale du clan Touadera : la loi bafouée au grand jour.

 

Freddy Mapouka, directeur de protocole présidentiel depuis près d’une décennie, incarne le paroxysme de cette déchéance morale du clan Touadera . Ce haut fonctionnaire, violant effrontément la loi, dirige sa propre entreprise de BTP. Le comble de l’indécence : sa société rafle des marchés publics dans l’opacité la plus totale.

Indication pour les travaux au ministère de l'environnement exécutés par une société du directeur de protocole de Touadera, monsieur Mapouka
CopyrightCNC

 

Le chantier du Ministère de l’Environnement : vitrine de la corruption du clan Touadera.

 

La réfection de la toiture du Ministère de l’Environnement met à nu ce système pourri. Un panneau, planté comme un trophée à la mafia , proclame fièrement “MPF – Mapouka Freddy Sarl BTP” comme maître d’œuvre. L’État, tel un mécène perverti, finance directement l’enrichissement d’un proche du président.

 

Un chantier suspect,  où passe l’argent public ?

 

Ce chantier soulève un océan de questions. Programmé pour 6 mois, il s’étire indéfiniment. Les fonds ont-ils été engloutis dans des poches avides  du clan Touadera  ? Les travaux verront-ils jamais leur terme ? Le silence assourdissant des autorités en dit long.

 

La gangrène du système Touadera.

 

Cette affaire n’est que la partie visible d’un iceberg de corruption. Sous l’ère Touadera, la loi devient une farce grotesque, un outil pour museler les opposants, comme le cas de l’ancien ministre Lionel Dounda, incarcéré pour dix ans dans une fausse affaire,  tandis que les fidèles du régime pillent allègrement les caisses de l’État.

 

Un pays à la dérive.

 

Pendant que le clan Touadera festoie, la Centrafrique sombre. Les infrastructures tombent en ruine, l’économie agonise, la population suffoque. Mais qu’importe, tant que la cour de Touadera prospère sur les cendres du pays.

 

L’urgence d’un sursaut citoyen.

 

Il est impératif que les Centrafricains se dressent contre cette kleptomanie institutionnalisée. Sans une réaction vigoureuse, la RCA risque de plonger irrémédiablement dans l’abîme. C’est l’avenir de toute une nation qui est en jeu, sacrifié sur l’autel de l’avidité d’une poignée de prédateurs.

 

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Bria: Les huit taxi-motos de Ouanda-Djallé retrouvés sains et saufs

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Les huit taxi-motos de Ouanda-Djallé retrouvés sains et saufs

 

Centrafrique.org/huit-taxi-motos-captures-par-des-hommes-armes-sur-la-route-bria-ouanda-djalle/une-moto-taxi-dans-les-villes-de-provinces/” rel=”attachment wp-att-74879″ data-wpel-link=”internal”>Motocycliste transportant des marchandises sur une route boueuse avec d’autres personnes en arrière-plan
La dure réalité des motocyclistes en RCA

 

Coup de théâtre dans l’affaire des conducteurs de taxi-motos portés disparus entre Bria et Ouanda-Djallé. Les huit hommes qu’on croyait kidnappés par des bandits armés ont finalement été retrouvés en bonne santé.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

L’histoire a débuté lundi dernier, quand onze conducteurs des taxis-motos, transportant des marchandises, ont quitté Bria, chef-lieu de la préfecture de la  Haute-Kotto,  pour Ouanda-Djallé. À 25 km de leur destination, deux motards prennent de l’avance et s’arrêtent pour boire à une rivière. En revenant vers leurs engins, ils aperçoivent des hommes armés à proximité. Pris de panique, les deux conducteurs s’enfuient dans des directions opposées.

 

L’un d’eux trouve refuge sur un chantier minier, d’où il est conduit à Ouanda-Djallé. Là, il alerte les autorités, pensant que ses neuf compagnons ont été capturés. Pendant ce temps, l’autre fuyard fait demi-tour et prévient le reste du groupe qui approchait. Les neuf motards décident alors prudemment de rebrousser chemin vers Bria.

 

Le lendemain, une patrouille des soldats FACA de Ouanda-Djallé retrouve les deux motos abandonnées. Les bandits ont dérobé quelques marchandises mais laissé les motos intacts. De leur côté, les neuf conducteurs réfugiés à Bria donnent enfin signe de vie.

 

“Grâce à la vigilance d’un des fuyards qui a prévenu ses camarades, un drame a été évité”, souligne une source locale. Cette mésaventure rappelle néanmoins la précarité sécuritaire persistante sur cet axe routier stratégique du nord-est centrafricain.

 

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Le ministère de la Culture au point mort : le bilan désastreux à 8 mois de la ministre Ngola Françoise Ramadan Mahata

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Le ministère de la Culture au point mort : le bilan désastreux à 8 mois de la ministre Ngola Françoise Ramadan Mahata

 

Centrafrique.org/les-maitresses-du-president-dans-le-gouvernement-promotions-canape-et-nominations-controversees-en-republique-centrafricaine/fb_img_1704543450158/” rel=”attachment wp-att-72042″ data-wpel-link=”internal”>Ngola Poto RAMADAN MAHATA, dite Sista Ngola, la nouvelle ministre de la Culture
Ngola Poto RAMADAN MAHATA, dite Sista Ngola, la nouvelle ministre de la Culture

 

Ngola Françoise Ramadan Mahata, nommée ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme en janvier dernier, brille par son inaction et son incompétence depuis sa prise de fonction. Cette ancienne “liveuse” de Facebook, propulsée à ce poste grâce à ses relations personnelles avec le président Touadera, démontre une incapacité avérée à gérer son ministère.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La culture centrafricaine ignorée par sa ministre.

 

Malgré son manque évident d’expérience dans le domaine culturel, la ministre Mahata n’a pas jugé bon de s’entourer d’experts pour pallier ses lacunes. Au lieu de travailler au développement du secteur culturel centrafricain, elle préfère recevoir ses amis “liveurs” de France en visite à Bangui, se contentant de leur faire visiter son bureau et de poser pour des photos.

 

Les acteurs culturels centrafricains délaissés.

 

La ministre n’a rencontré qu’une seule fois les représentants du secteur culturel depuis sa nomination, sans même prendre la parole. Elle leur a demandé de former un comité pour faciliter les échanges, mais n’a donné aucune suite à cette initiative. Les musiciens, les gestionnaires de centres culturels et autres artistes qui font vivre la culture centrafricaine n’ont plus accès à leur ministre.

 

L’inaction ministérielle paralyse la culture centrafricaine.

 

Plutôt que de s’intéresser aux enjeux culturels locaux, Ngola Françoise Ramadan Mahata semble obsédée par la diaspora et les “liveurs”. Cette fixation sur des acteurs extérieurs au pays révèle son incapacité à saisir les véritables besoins du secteur culturel centrafricain.

 

Un ministère à l’arrêt.

 

La ministre ne propose aucune nouvelle loi, aucun arrêté, aucune note de service susceptible de dynamiser le secteur culturel. Son inaction et son manque d’initiatives paralysent un ministère crucial pour l’image et le développement du pays.

 

Bien que d’autres membres du gouvernement puissent être jugés plus incompétents encore, la médiocrité dont fait preuve la ministre Mahata est particulièrement dommageable pour un secteur aussi vital que la culture. Il est urgent qu’elle change radicalement sa manière de gérer ce ministère, sous peine de voir la culture centrafricaine sombrer dans l’oubli.

 

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La justice boîte à Bozoum faute de prison

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La justice boîte à Bozoum faute de prison

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-tirage-au-sort-des-jures-annonce-louverture-imminente-de-la-session-criminelle-de-bouar/les-magistrats-de-bouar-dans-la-salle-daudience/” rel=”attachment wp-att-75700″ data-wpel-link=”internal”>Vue intérieure d’un tribunal avec des juges en tenue officielle assis derrière le banc des magistrats, entourés de mobilier en bois.
CopyrightCNC

 

À Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé, la machine judiciaire tourne au ralenti. En cause : l’absence de maison d’arrêt depuis près de 20 ans. Une situation qui handicape sérieusement le travail du tribunal de grande instance.

 

Bangui, 29 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

“L’absence de prison constitue un obstacle majeur à la bonne administration de la justice”, déplore Olivier Mossito Mbombo, président du tribunal. Selon lui, ce manque capital d’infrastructure carcérale empêche l’exécution des peines prononcées. “Les décisions de justice ne peuvent être appliquées comme le veut la loi”, explique le magistrat.

 

Pourtant, malgré ces conditions difficiles, la justice continue tant bien que mal de fonctionner à Bozoum. “Les audiences se tiennent normalement, qu’il s’agisse d’affaires civiles, correctionnelles ou sociales”, assure M. Mossito Mbombo. Mais sans prison pour incarcérer les condamnés, l’autorité des jugements s’en trouve fortement affaiblie.

 

Cette situation dure depuis 2003, année où la maison d’arrêt de Bozoum a cessé d’être opérationnelle. Vingt ans plus tard, les habitants réclament sa reconstruction. “Il faut que les condamnés puissent purger leur peine derrière les barreaux”, martèle un notable de la ville.

 

Le problème ne se limite pas à Bozoum. Dans tout le pays, le système carcéral centrafricain souffre d’un manque criant d’infrastructures et de moyens. Surpopulation, insalubrité, évasions… Les prisons centrafricaines cumulent les maux.

 

Pour le président du tribunal, la reconstruction de la prison de Bozoum est une nécessité absolue : “C’est un maillon essentiel de la chaîne judiciaire”. Sans elle, c’est tout l’édifice de la justice qui vacille dans cette région instable du nord-ouest centrafricain.

 

En attendant, la justice continue de fonctionner tant bien que mal. Chaque jour, le tribunal de Bozoum tient ses audiences. Des peines sont prononcées. Mais faute de prison, leur exécution reste largement théorique. Une situation qui mine l’autorité de l’État et nourrit le sentiment d’impunité.

 

“C’est comme si on construisait sur du sable”, résume un avocat centrafricain. Sans prison, les décisions de justice restent lettre morte. À Bozoum comme ailleurs en Centrafrique, la reconstruction de l’État de droit passe aussi par celle des prisons.

 

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Wagner à Markounda : Le prétendu invincible chef mercenaire “Alex” tué par les rebelles de 3R

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Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto. CopyrightCNC

 

 

Le tant redouté chef des mercenaires russes Wagner connu sous le nom d’”Alex” a finalement trouvé son maître. Ce soi-disant expert militaire qui terrorisait les populations centrafricaines depuis des années a été abattu comme un vulgaire lapin lors d’un affrontement avec les rebelles du groupe 3R. La présence de Wagner à Markounda s’est soldée par un échec sanglant.

 

Bangui, 28 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Wagner à Markounda : Une fin peu glorieuse pour ce criminel de guerre.

 

Celui qui paradait fièrement à Paoua, Bria, Bambari et Nana-Bakassa en se croyant intouchable, a fini par payer le prix de son arrogance. Lors d’une opération sur des sites miniers près de Markounda, “Alex” et deux de ses sbires ont été tués par les combattants du 3R. Un revers cuisant pour les Wagner qui se pensaient invincibles sur le sol centrafricain.

 

Les Wagner en déroute face aux rebelles.

 

Mais le cauchemar ne faisait que commencer pour les mercenaires russes. Refusant d’admettre leur défaite, ils ont tenté une nouvelle attaque le 13 août. Mal leur en a pris ! Les rebelles du 3R leur ont tendu une embuscade sanglante, tuant deux Wagner supplémentaires et forçant les autres à fuir la queue entre les jambes. Même l’arrivée d’hélicoptères en renfort depuis Bouar n’a rien changé, les rebelles s’étant déjà évanouis dans la nature, laissant Wagner à Markounda dans une position désastreuse.

 

La fin du mythe de l’invincibilité des Wagner.

 

Cette débâcle prouve que les rebelles ont percé à jour les tactiques des Wagner. Fini le temps où les mercenaires russes pouvaient compter sur l’effet de surprise pour écraser leurs adversaires. Désormais, les combattants centrafricains savent leur tenir tête et leur infliger de lourdes pertes. La présence de Wagner à Markounda n’inspire plus la peur, mais le mépris.

 

Le vrai visage des Wagner dévoilé.

 

Rappelons que cet “Alex”, aujourd’hui cadavre anonyme, était le même qui menaçait en 2022 les jeunes de Bria, leur interdisant de travailler dans les mines. Voilà le vrai visage de ces mercenaires qui prétendent “aider” la Centrafrique : des criminels qui pillent les ressources du pays et terrorisent les populations. Leur défaite à Markounda sonne peut-être le début de la fin de leur règne de terreur sur le sol centrafricain. La présence de Wagner à Markounda et ailleurs dans le pays est désormais remise en question.

 

Corbeaunews Centrafrique

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L’épidémie gonflée : Comment le gouvernement centrafricain exploite la variole du singe pour le financement de l’OMS

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L’épidémie gonflée : Comment le gouvernement centrafricain exploite la variole du singe pour le financement de l’OMS

 

Centrafrique.org/crise-sanitaire-a-bangui-quand-leau-et-lelectricite-dictent-le-sort-des-hopitaux/dr-pierre-somse-ministre-de-la-sante-et-de-la-population/” rel=”attachment wp-att-75240″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Dr.-Pierre-Somse-ministre-de-la-sante-et-de-la-population-450×300.jpg” alt=”Dr. Pierre Somsé, ministre de la santé et de la population lors de son point de presse à Bangui le 7 avril 2024 à Bangui.” width=”450″ height=”300″ />
Dr. Pierre Somsé, ministre de la santé et de la population

 

La République Centrafricaine fait actuellement les gros titres pour une raison inattendue : une épidémie de variole du singe. Si la maladie est bien présente sur le territoire, des sources internes révèlent une inquiétante stratégie gouvernementale visant à gonfler artificiellement les chiffres. L’objectif ? Attirer davantage de financements internationaux, au mépris de la réalité sanitaire du pays.

 

Bangui, 28 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La variole du singe :  un diagnostic douteux pour attirer les financements.

 

Des sources proches du dossier révèlent que le Ministre de la Santé et le Président Touadera auraient appris que l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) s’apprêtait à débloquer des fonds pour lutter contre cette maladie. La stratégie serait donc de gonfler artificiellement le nombre de cas pour obtenir un financement plus important.

 

“C’est exactement comme pour le Covid-19. À l’hôpital, au moindre symptôme on diagnostiquait un cas de Covid, même sans test”, explique un médecin sous couvert d’anonymat. “On a ainsi déclaré des dizaines de milliers de cas alors que la maladie était peu présente en RCA”.

 

La variole du singe :  des patients isolés abusivement.

 

À l’hôpital communautaire par exemple, neuf personnes présentant de simples varicelles ont été placées en isolement pendant deux semaines. “Le docteur m’a confirmé que c’était juste la varicelle, mais comme le ministre a dit d’isoler tous les cas suspects, ils sont obligés de le faire”, témoigne l’un des patients.

 

Un système bien rodé d’arnaque aux fonds internationaux.

 

Cette manipulation rappelle tristement le scandale des fonds Covid. Des milliards de francs CFA avaient été détournés, notamment via un contrat fictif de masques attribué à un proche du président Baba Kongoboro en Belgique, un certain russe dénommé Dimitri Mozé.

 

“L’objectif n’est pas de soigner les Centrafricains, mais d’arnaquer la communauté internationale”, dénonce un activiste local. “C’est un système mafieux bien rodé pour engloutir l’argent des partenaires étrangers.”

 

Alors que la population souffre d’un manque criant de soins, le gouvernement semble plus préoccupé par capter des financements que par améliorer réellement la santé publique. Cette nouvelle “épidémie” fabriquée de toutes pièces pourrait bien n’être qu’une énième escroquerie aux dépens des bailleurs de fonds internationaux.

 

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Un vaste réseau de vol de véhicules en Centrafrique démantelé au Cameroun

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Un vaste réseau de vol de véhicules en Centrafrique démantelé au Cameroun

 

Les forces de l’ordre camerounaises ont procédé à une saisie massive de véhicules de luxe, dont plusieurs 4x4, volés en Centrafrique et transportés à Douala et Yaoundé par un réseau criminel bien organisé. Cette opération marque un coup dur pour les trafiquants et souligne la coopération renforcée entre les deux pays pour lutter contre ce type de criminalité transfrontalière.
Véhicules de luxe saisis par les autorités camerounaises à Douala, appartenant à un réseau de criminels spécialisés dans le vol de voitures en Centrafrique.

 

 

La lutte contre le vol de véhicules en Centrafrique connaît un rebondissement inattendu sur le sol camerounais. Le 4 août 2024, les autorités de Douala ont mis fin aux activités d’un réseau sophistiqué, opérant depuis Bangui, et spécialisé dans le détournement de voitures de luxe. Cette affaire soulève de sérieuses questions sur l’efficacité des mesures de sécurité en République centrafricaine.

 

Bangui, 28 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Une opération criminelle sophistiquée du vol de véhicules en Centrafrique  .

 

Les malfaiteurs, dont Abilou Ngapafumbot, Sangoon Joya, Jacques Mabika, Mohamed Kabirou et Mimche Isofa alias Yousouf, avaient créé une entreprise fictive nommée “Global Group Contractor”. Leur mode opératoire consistait à louer des véhicules de luxe en Centrafrique, prétextant des contrats, avant de les faire passer frauduleusement au Cameroun. Cette méthode élaborée démontre la facilité déconcertante avec laquelle ces criminels ont pu agir sans être inquiétés sur le territoire centrafricain.

 

L’inertie des forces de sécurité centrafricaines contre le vol de véhicules en Centrafrique.

 

Le démantèlement de ce réseau n’a pas été l’œuvre des autorités centrafricaines, mais celle des forces de l’ordre camerounaises. Le colonel Pierre-Emme Biquelet, commandant la Légion des gendarmeries du littoral au Cameroun, a instruit le lieutenant-colonel Patrick Subursu de mener l’enquête. Cette intervention étrangère pour stopper un crime commis en RCA expose l’inefficacité flagrante des forces de l’ordre centrafricaines, incapables de protéger les biens de leurs citoyens et de détecter un réseau criminel opérant à grande échelle sur leur propre territoire.

 

Un préjudice économique majeur pour la RCA.

 

Les véhicules volés, principalement des Toyota de luxe, représentent une perte financière considérable pour l’économie centrafricaine, déjà fragilisée. Sept véhicules ont été saisis au total : quatre à Douala et trois à Yaoundé. Cette affaire risque de dissuader les investisseurs et les entreprises de location de véhicules, freinant davantage le développement économique du pays.

 

Urgence d’une réforme du système de sécurité centrafricain.

 

Cette affaire souligne la nécessité impérieuse pour les autorités centrafricaines de réformer en profondeur leur système de sécurité. Des mesures concrètes s’imposent :

– Renforcement de la surveillance des frontières

– Amélioration de la coordination entre les services de police

– Mise en place de mécanismes de contrôle plus stricts pour les entreprises de location de véhicules

– Formation accrue des forces de l’ordre pour détecter et démanteler les réseaux criminels

 

Un appel à la vigilance des entreprises de location.

 

Les responsables camerounais appellent les entreprises de location de véhicules à redoubler de prudence. Ils recommandent de vérifier minutieusement les informations sur les clients avant de leur confier des véhicules. En cas de doute, ils sont invités à contacter les numéros d’urgence de la gendarmerie (15-01 ou 113 pour la Légion de gendarmerie du littoral).

 

Alors que les véhicules volés attendent d’être restitués à leurs propriétaires légitimes, cette affaire laisse un sentiment d’amertume aux Centrafricains. Ils constatent que la protection de leurs biens dépend davantage de l’efficacité des pays voisins que de leurs propres autorités, une situation qui appelle à une réaction urgente et décisive du gouvernement centrafricain.

 

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Wagner impose son 13ème bataillon d’infanterie territoriale aux FACA : vers une armée de mercenaires ?

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Wagner impose son 13ème bataillon d’infanterie territoriale aux FACA : vers une armée de mercenaires ?

 

Centrafrique.org/affaire-des-4-enfants-tues-le-colonel-omokozoyen-et-lechec-de-la-justice-2/les-soldats-faca-et-leurs-chefs/” rel=”attachment wp-att-73151″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Les-soldats-FACA-et-leurs-chefs-450×300.jpg” alt=”Les soldats FACA du septième b bataillon d’infanterie territoriale (BIT-7)” width=”450″ height=”300″ />
CopyrightDR

 

 

Le gouvernement centrafricain poursuit sa course effrénée à la création de bataillons militaires. Un 13ème bataillon d’infanterie territoriale (BIT 13) vient d’être créé par décret présidentiel, s’ajoutant à la longue liste des unités formées depuis 2021 sous l’impulsion des Mercenaires russes de Wagner. Cette prolifération de bataillons, dont le 13ème est le dernier en date, soulève de sérieuses inquiétudes quant à la stratégie militaire du pays.

 

Bangui, 28 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Formation expéditive et manque de professionnalisme dans les bataillons militaires en Centrafrique.

 

Chaque mois, des milliers de nouvelles recrues sont intégrées dans l’armée sans formation adéquate ni respect des valeurs militaires. “Ces soldats sont formés uniquement pour savoir tirer, exactement comme des rebelles. Dès qu’ils sont sur le terrain, ils deviennent des prédateurs qui s’attaquent aux civils”, dénonce un expert militaire centrafricain sous couvert d’anonymat. Le 13ème bataillon ne fait pas exception à cette règle, alimentant les craintes d’une armée mal préparée et potentiellement dangereuse pour la population.

 

Une insécurité persistante malgré les effectifs gonflés des bataillons militaires en Centrafrique.

 

Malgré un effectif officiellement porté à plus de 20 000 hommes, dont le 13ème bataillon est le dernier ajout, l’insécurité reste alarmante dans le pays. Les groupes armés continuent de sévir en toute impunité, tandis que les forces régulières se livrent à de multiples exactions. “L’armée centrafricaine n’a plus aucune culture militaire. Wagner est incapable de leur inculquer le respect des droits humains et de la hiérarchie”, poursuit notre source. Le 13ème bataillon risque de perpétuer cette tendance inquiétante.

 

Népotisme et intégrations douteuses.

 

Le népotisme gangrène également les promotions, avec les proches du pouvoir affectés à Bangui et gratifiés de grades, pendant que les autres croupissent en province. On peut se demander si le 13ème bataillon échappera à cette logique clientéliste. Quant aux anciens rebelles, les miliciens Azandé, les ex-rebelles de l’UPC,  intégrés comme supplétifs de Wagner, leur statut reste flou malgré les annonces du gouvernement. Certains craignent que le 13ème bataillon ne serve de couverture pour légitimer ces éléments douteux.

 

Un impact économique désastreux.

 

Cette militarisation à outrance, dont le 13ème bataillon est le symbole le plus récent, ne résout rien. Au contraire, elle aggrave la situation sécuritaire et économique du pays. Les ressources allouées à la création et à l’entretien de ces bataillons, y compris le 13ème, pourraient être mieux utilisées pour le développement et les services de base à la population.

 

L’influence omniprésente de Wagner.

 

Les autorités persistent dans cette fuite en avant, sous la pression de Wagner. La création du 13ème bataillon en est la énième illustration. Les mercenaires russes semblent dicter la politique de défense du pays, au mépris des intérêts à long terme de la RCA. Cette influence étrangère soulève des questions sur la souveraineté réelle du pays en matière de défense.

 

Un avenir incertain pour la RCA.

 

Une chose est sûre : ce n’est pas avec des bataillons fantômes, dont le 13ème est le dernier exemple, que la RCA retrouvera la paix et la stabilité. La multiplication des unités militaires, comme ce 13ème bataillon, sans stratégie cohérente ni formation adéquate, risque d’exacerber les tensions plutôt que de les résoudre. Le gouvernement centrafricain devrait repenser sa politique de défense et se concentrer sur la qualité plutôt que la quantité de ses forces armées.

 

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L’échec de la justice centrafricaine, chronique d’un désastre annoncé

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L’échec de la justice centrafricaine, chronique d’un désastre annoncé

Centrafrique.org/charlatanisme-sorcellerie-et-autres-affaires-les-enjeux-de-la-prochaine-session-criminelle-en-decembre/le-magistrat-jacques-wakara/” rel=”attachment wp-att-70822″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Le-magistrat-Jacques-Wakara-450×337.jpg” alt=”Le magistrat Jacques Ouakara, président de la cour entouré par deux membres de ladite cour” width=”450″ height=”337″ />
Le Procureur général près de la cour d’appel de Bangui, Jacques Ouakara entouré par deux juges . Photo CNC

Le magistrat Jacques Ouakara, président de la cour entouré par deux membres de ladite cour. CopyrightCNC

La récente session criminelle tenue à Bangui du 22 juillet au 20 août 2023 révèle les failles béantes du système judiciaire centrafricain. Les déclarations triomphantes du parquet général masquent une réalité bien plus sombre : une justice en crise, incapable de protéger les droits des citoyens et de lutter contre l’impunité.

 

Bangui, 28 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Un bilan trompeur et l’échec de la justice centrafricaine.

 

Jacques Ouakara, procureur général près la Cour d’appel de Bangui, s’est empressé de vanter les mérites de cette session. “Sur 62 dossiers inscrits, nous en avons traité 49. C’est un bilan très positif”, a-t-il déclaré aux médias locaux. Le magistrat a souligné le traitement de 21 dossiers de viol, représentant selon lui 45% des affaires jugées.

 

Ces chiffres, en apparence impressionnants, dissimulent une réalité préoccupante. La quantité ne garantit pas la qualité, et le nombre de dossiers traités ne reflète pas la manière dont ils l’ont été.

 

Des enquêtes bâclées et des arrestations arbitraires, l’échec de la justice centrafricaine.

 

Le problème majeur qui ronge le système judiciaire centrafricain est la piètre qualité des enquêtes menées avant les procès. De nombreux témoignages dénoncent des arrestations arbitraires, sans preuves solides ni investigations approfondies.

 

Me Paul Zalambaye, avocat au barreau de Bangui depuis 15 ans, ne mâche pas ses mots : “Dans la majorité des dossiers que j’ai traités lors de cette session, les enquêtes étaient inexistantes. On se retrouve souvent avec des accusations basées sur de simples rumeurs ou des dénonciations non vérifiées”.

 

Le groupe Wagner, dont la présence en Centrafrique suscite la polémique, est particulièrement critiqué. Cette milice privée russe procéderait régulièrement à des interpellations illégales. “J’ai défendu plusieurs clients arrêtés par des Mercenaires russes, sans mandat et sans la moindre preuve”, témoigne Me Sarah Z., avocate spécialisée dans la défense des droits humains. “Ces personnes se retrouvent ensuite en prison pendant des mois, parfois des années, avant d’être finalement jugées sur la base de dossiers vides”.

 

Une justice expéditive.

 

La rapidité avec laquelle certains dossiers ont été traités lors de cette session criminelle soulève de sérieuses interrogations. Comment prétendre juger équitablement des affaires aussi graves que des viols ou des assassinats en si peu de temps ?

 

“Certains procès n’ont duré que quelques heures”, s’indigne un autre avocat centrafricain. “C’est une parodie de justice. Les droits de la défense sont bafoués, les preuves ne sont pas examinées sérieusement, et les témoins sont à peine entendus.”

 

Cette précipitation s’explique en partie par l’engorgement des tribunaux et la volonté affichée des autorités de “vider les prisons”. Mais elle se fait au détriment d’un examen approfondi des faits et des preuves. Le risque d’erreurs judiciaires s’en trouve considérablement accru.

 

Des conditions de détention inhumaines.

 

Les conditions de détention des prévenus en attente de jugement sont un autre aspect problématique largement occulté par les autorités judiciaires. Les prisons centrafricaines, notamment celle de Ngaragba et du camp de Roux à Bangui, sont connues pour leur surpopulation chronique et leurs conditions sanitaires déplorables.

 

Selon un rapport récent d’Amnesty International, la prison centrale de Bangui accueillait en juin 2023 plus de 1 500 détenus pour une capacité de 500 places. Les prisonniers s’entassent dans des cellules exiguës, sans accès suffisant à l’eau potable ni aux soins médicaux de base.

 

Jean Billi, infirmier bénévole en milieu carcéral, dresse un constat alarmant : “Beaucoup de détenus arrivent à leur procès dans un état de santé déplorable, affaiblis par des mois ou des années de détention dans des conditions inhumaines. Certains souffrent de malnutrition sévère, d’autres de maladies chroniques non traitées. Comment peuvent-ils assurer correctement leur défense dans ces conditions ?”

 

Une justice sous influence.

 

L’indépendance de la justice centrafricaine est remise en question. En se félicitant des résultats de cette session criminelle, le parquet général manifeste une complaisance coupable envers le pouvoir en place.

 

Cette attitude n’est pas nouvelle. Depuis plusieurs années, de nombreux observateurs dénoncent l’instrumentalisation politique de la justice centrafricaine. Les magistrats, soumis à des pressions multiples, peinent à exercer leurs fonctions en toute impartialité.

 

“Il existe une culture de l’autocensure au sein de la magistrature”, confie sous couvert d’anonymat un juge centrafricain. “Beaucoup de mes collègues préfèrent se taire et suivre les directives du pouvoir plutôt que de risquer leur carrière ou leur sécurité personnelle”.

 

Cette absence d’indépendance se traduit par un traitement à deux vitesses des affaires judiciaires. Les proches du pouvoir bénéficient souvent d’une certaine impunité, tandis que les opposants ou les simples citoyens subissent toute la rigueur d’une justice aux ordres.

 

Un manque criant de moyens.

 

L’état lamentable des infrastructures judiciaires illustre le peu de cas que fait le gouvernement de la justice. La Cour d’appel de Bangui, censée être le fleuron de l’appareil judiciaire du pays, ne dispose même pas d’une salle d’audience digne de ce nom.

 

Lors de la session criminelle de juillet-août, un incident révélateur s’est produit : la pluie s’est déversée à travers le toit défectueux, forçant l’ajournement d’une audience. Cette anecdote en dit long sur l’état de délabrement de la justice centrafricaine.

 

Le manque de moyens ne se limite pas aux infrastructures. Les magistrats et le personnel judiciaire travaillent souvent dans des conditions précaires, sans matériel informatique adéquat ni accès à une documentation juridique à jour. Les greffes sont submergés par la paperasse, faute d’un système d’archivage moderne et efficace.

 

Cette pénurie de moyens a des conséquences directes sur la qualité du travail judiciaire. Les enquêtes sont bâclées faute de moyens d’investigation, les jugements sont rendus avec retard, les décisions de justice peinent à être exécutées.

 

En un mot, la session criminelle qui vient de s’achever à Bangui, loin d’être un succès, révèle l’ampleur de la crise qui frappe le système judiciaire centrafricain. Une réforme en profondeur s’impose pour restaurer la confiance des citoyens et garantir l’État de droit. Sans une justice indépendante, efficace et accessible à tous, la reconstruction et la stabilisation de la République centrafricaine resteront un vœu pieux.

 

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Huit taxi-motos capturés par des hommes armés sur la route Bria-Ouanda-Djallé

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Huit taxi-motos capturés par des hommes armés sur la route Bria-Ouanda-Djallé

 

Centrafrique.org/une-moto-taxi-dans-les-villes-de-provinces/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Une-moto-taxi-dans-les-villes-de-provinces-395×450.jpg” alt=”Motocycliste transportant des marchandises sur une route boueuse avec d’autres personnes en arrière-plan” width=”395″ height=”450″ />
La dure réalité des motocyclistes en RCA

 

Un drame s’est déroulé sur la route reliant Bria à Ouanda-Djallé, au centre-nord de la République centrafricaine. Huit taxi-motos ont été capturés par des hommes armés non identifiés, à seulement 25 km de leur destination.

 

Bangui, 28 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

 

L’embuscade des taxi-motos.

 

Le lundi 26 août 2024, neuf taxi-motos quittaient Bria pour Ouanda-Djallé. Vers midi, à l’approche de leur destination, le convoi est tombé dans une embuscade. Huit des neuf conducteurs de taxi-motos ont été capturés. Un seul a réussi à s’échapper.

 

Sort incertain des victimes capturés.

 

Plus de 24 heures après l’attaque, le sort des huit taxi-motos capturés reste inconnu. Les autorités locales et les familles sont sans nouvelles des victimes. L’identité des ravisseurs demeure également un mystère.

 

Cette nouvelle attaque souligne une fois de plus la situation sécuritaire extrêmement précaire qui prévaut dans cette zone reculée de la République centrafricaine. Elle pose également la question de la sécurisation de cet axe routier stratégique pour le désenclavement de Ouanda-Djallé.

 

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Les miliciens ti Azandé sèment la terreur à Mboki

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Les miliciens ti Azandé sèment la terreur à Mboki

 

Centrafrique.org/maxime-balalou-porte-parole-de-la-paix-ou-architecte-de-tromperies/les-miliciens-azande-ani-kpi-gbe-de-obo-en-formation-par-des-mercenaires-russes-de-la-societe-wagner/” rel=”attachment wp-att-74994″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Les-miliciens-AZANDE-ANI-KPI-GBE-de-Obo-en-formation-par-des-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-450×280.jpg” alt=”Les miliciens AZANDE ANI KPI GBE de Obo en formation par des mercenaires russes de la société Wagner sur le terrain de l’église catholique d’Ob.” width=”450″ height=”280″ />
Les miliciens AZANDE ANI KPI GBE de Obo en formation par des Mercenaires russes de la société Wagner sur le terrain de l’église catholique d’Ob.

 

 

La ville de Mboki, située à 1214 km de Bangui, vit dans la terreur. Les habitants subissent quotidiennement des actes de violence de la part de miliciens censés les protéger.

 

Bangui, 28 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Des assassinats quasi-quotidiens perpétrés par Les miliciens ti Azandé.

 

“Il ne se passe pas un jour sans qu’on apprenne la mort d’un civil”, témoigne un habitant sous couvert d’anonymat. Le dernier meurtre en date remonte à la nuit de vendredi à samedi. La victime aurait été tuée par des membres du groupe armé local connu sous le nom de “Wagner ti Azandé”.

 

Les miliciens ti Azandé , des protecteurs devenus bourreaux.

 

Ces miliciens, majoritairement d’ethnie Azandé, avaient initialement pris les armes pour combattre les rebelles de l’UPC. “Au début, on les voyait comme des libérateurs. Maintenant, ce sont eux qui nous terrorisent”, déplore un commerçant de Mboki.

 

Malgré leur soi-disant intégration officielle dans l’armée centrafricaine, ces combattants continuent d’agir en toute impunité. Ils s’associent aux mercenaires russes du groupe Wagner pour rançonner et brutaliser la population.

 

Un appel à l’aide ignoré.

 

Les habitants de Mboki implorent le gouvernement d’intervenir, mais leurs cris de détresse restent lettre morte. “On nous a abandonnés”, se désole une mère de famille.

 

Le ministre de l’Intérieur, Michel Nicaise Nassin, n’a toujours pas réagi à cette situation alarmante. Pendant ce temps, la population de Mboki vit dans l’angoisse permanente, craignant pour sa vie à chaque instant.

 

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Bangui : quand la mairie rackette ses citoyens avec des hausses de tarifs délirantes

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Bangui : quand la mairie rackette ses citoyens avec des hausses de tarifs délirantes

 

Centrafrique.org/rca-mairie-de-bangui-quatre-mois-darriere-de-salaire-remontent-les-nerfs-du-personnel/mairie-de-bangui-en-Centrafrique-2/” rel=”attachment wp-att-24851″ data-wpel-link=”internal”>Hôtel de ville de Bangui. CopyrightDR
Hôtel de ville de Bangui. CopyrightDR

 

Les Banguissois, déjà accablés par l’inflation galopante et la flambée des prix, subissent un nouveau coup dur. La mairie de Bangui vient d’annoncer une hausse vertigineuse des tarifs de ses services administratifs, applicable dès le 1er octobre.

 

Bangui, 28 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

La mairie qui rackette: des augmentations qui choquent.

 

L’ampleur des augmentations laisse pantois. La légalisation d’un document passe de 500 à 1000 francs CFA, soit 100% de hausse. Plus scandaleux encore, le coût d’un mariage en semaine bondit de 20 000 à 50 000 francs, tandis qu’une union célébrée le samedi coûtera désormais 100 000 francs au lieu de 40 000. Une hausse de 150% qui soulève l’indignation.

 

“C’est un racket organisé !”, s’insurge Parfait Mbilli, vendeur au marché central. “Comment peut-on multiplier les prix par deux ou trois d’un coup ? La mairie nous prend pour des vaches à lait”, ajoute-t-il.

 

La mairie qui rackette: une décision unilatérale et opaque.

 

Jean Yavou, directeur juridique de la mairie, tente de justifier ces hausses par la nécessité de “faire face aux charges.. Mais des sources internes révèlent que cette décision n’a pas suivi les procédures réglementaires. Ni le ministère de l’Administration du territoire, ni celui des Finances n’auraient donné leur aval.

 

“C’est du grand n’importe quoi”, fulmine un cadre du ministère des Finances sous couvert d’anonymat. “On ne peut pas décider seul d’augmenter ainsi les taxes municipales sans concertation. C’est illégal et abusif”.

 

Un coup de massue pour les plus vulnérables.

 

Cette mesure frappe de plein fouet une population déjà fragilisée par la crise économique. Avec un salaire minimum à 35 000 francs CFA, de nombreux Banguissois peinent à joindre les deux bouts.

 

“Je devais me marier en novembre, mais avec ces nouveaux tarifs, c’est impossible”, se désole Marie Koyambaïtou, une commerçante au marché du PK12. “La mairie nous enfonce au lieu de nous aider”.

 

Alors que le mécontentement gronde, la mairie reste sourde aux critiques. Les Banguissois, eux, s’interrogent : jusqu’où ira ce matraquage fiscal ? La population, à bout de souffle, n’a pas fini de trinquer.

 

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Risques d’inondations : les mises en garde de la météo centrafricaine

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Risques d’inondations : les mises en garde de la météo centrafricaine

 

Centrafrique.org/pendant-que-le-pm-moloua-finance-ses-manifestations-de-soutien-a-coup-des-billets-de-banque-les-quartiers-de-Bangui-sont-noyees-completement-sous-les-eaux/bangui_sous_les_eaux/” rel=”attachment wp-att-82717″ data-wpel-link=”internal”>Commerçant assis sous un parasol dans une rue inondée à Bangui, devant une échoppe de transfert de crédits, après une pluie intense.
Après la marche financée par le premier ministre pour le soutenir, les centrafricains se retrouvent toujours dans la galère. Un commerçant tente de maintenir son activité malgré les inondations qui ont transformé une rue de Bangui en un véritable bourbier, soulignant la résilience face aux intempéries.

 

La saison des pluies s’est pleinement installée sur l’ensemble du territoire centrafricain depuis la mi-mai, selon Rodrigue Aymard Lelong, directeur général de la météorologie nationale. Dans une récente interview accordée à la radio des nations unies Guira FM, M. Lelong a expliqué que toutes les conditions étaient réunies pour des précipitations quotidiennes dans le pays.

 

“Le front intertropical se situe actuellement à 20 degrés nord, ce qui permet une bonne pénétration de la mousson et de l’humidité sur tout le territoire”, a précisé le directeur général. Cette situation météorologique favorable aux pluies devrait se maintenir dans les semaines à venir.

 

Face à ces conditions, M. Lelong conseille vivement à la population de rester informée des prévisions météorologiques avant toute activité extérieure. “Il est important que chacun prenne l’habitude de consulter la météo avant de sortir, ne serait-ce que pour s’habiller en conséquence”, a-t-il souligné.

 

Pour les personnes n’ayant pas accès aux prévisions en ligne, le directeur général a rappelé que des bulletins météorologiques étaient diffusés quotidiennement sur les radios nationales et internationales, accessibles même dans les régions les plus reculées du pays.

 

Concernant les risques d’inondations, sujet de préoccupation récurrent pendant la saison des pluies, M. Lelong se veut rassurant. Selon lui, la situation est “sous contrôle” et “pas alarmante pour l’instant”. Néanmoins, il appelle la population à rester vigilante et à l’écoute des informations météorologiques.

 

Le directeur général a également insisté sur l’importance du rôle des médias dans la diffusion des prévisions météorologiques, soulignant la nécessité d’une information régulière et accessible à tous pour prévenir les risques liés aux intempéries.

 

Alors que la saison des pluies se poursuit, les autorités météorologiques centrafricaines restent mobilisées pour fournir des prévisions précises et des conseils adaptés à la population.

 

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5 emplois les mieux rémunérés dans un casino en Afrique

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Les casinos en Afrique, qu’ils soient physiques ou en ligne, sont en plein essor grâce à l’augmentation du tourisme et à l’adoption des jeux d’argent par une classe moyenne croissante. Travailler dans un casino peut offrir des opportunités intéressantes, non seulement en termes de carrière, mais aussi de rémunération. Cet article explore cinq des emplois les mieux rémunérés dans un casino en Afrique, en tenant compte des différents rôles nécessaires pour assurer le bon fonctionnement de ces établissements.

Les casinos en ligne, tout comme les casinos physiques, sont devenus des employeurs majeurs sur le continent. Avec l’augmentation de l’accès à Internet et la popularité croissante des jeux en ligne, le marché des casinos en ligne a explosé. Beaucoup d’Africains se tournent vers le meilleur casino français pour vivre une expérience de jeu en ligne sécurisée et immersive. Cette popularité croissante se reflète également dans les salaires attractifs offerts par l’industrie, tant en ligne qu’hors ligne.

1. Directeur de casino

Le directeur de casino est le cadre supérieur chargé de superviser l’ensemble des opérations d’un casino. Ce rôle est crucial pour assurer le bon fonctionnement quotidien de l’établissement, la gestion des équipes, ainsi que la conformité aux régulations locales. En Afrique, le salaire d’un directeur de casino peut varier considérablement en fonction de la taille de l’établissement et de son emplacement, mais il n’est pas rare que ces professionnels gagnent entre 50 000 et 150 000 dollars par an. Les directeurs de casino les mieux rémunérés travaillent souvent dans de grands complexes hôteliers ou dans des destinations touristiques populaires.

2. Responsable des opérations de jeu

Le responsable des opérations de jeu est chargé de superviser les activités quotidiennes des jeux de table, des machines à sous et d’autres services de jeu. Ce rôle exige une connaissance approfondie des jeux de casino, des compétences en gestion et la capacité à résoudre rapidement les problèmes. En Afrique, ce poste est également très bien rémunéré, avec des salaires pouvant atteindre 100 000 dollars par an pour les cadres les plus expérimentés. Les compétences recherchées incluent une excellente compréhension des jeux de casino, la gestion d’équipe, et la connaissance des réglementations locales.

3. Responsable marketing

Le responsable marketing dans un casino joue un rôle clé dans l’attraction de nouveaux clients et le maintien de la fidélité des joueurs existants. Ce poste exige des compétences en stratégie marketing, en publicité, et une bonne compréhension du marché local et international. Avec l’essor des casinos en ligne et physiques en Afrique, les responsables marketing sont de plus en plus demandés. Les meilleurs peuvent espérer un salaire annuel variant entre 60 000 et 120 000 dollars, en fonction de leur expérience et des résultats obtenus.

4. Chef de sécurité

La sécurité est un aspect critique de l’industrie du jeu, et le chef de sécurité est responsable de la protection des clients, du personnel, et des actifs de l’établissement. Ce rôle nécessite une solide expérience en gestion de la sécurité, souvent acquise dans des secteurs comme la police ou l’armée. En Afrique, le chef de sécurité d’un grand casino peut gagner entre 50 000 et 90 000 dollars par an, selon la taille et l’emplacement du casino. Ce poste est essentiel pour maintenir la confiance des clients et assurer une expérience de jeu sûre et agréable.

5. Croupier haute gamme

Les croupiers de haute gamme, en particulier ceux qui animent les tables de jeux VIP, peuvent également bien gagner leur vie, surtout s’ils travaillent dans des casinos prestigieux. Ce rôle nécessite non seulement des compétences techniques dans la gestion des jeux, mais aussi une excellente présentation et une capacité à interagir avec des clients fortunés. Les croupiers travaillant dans des casinos haut de gamme en Afrique peuvent gagner entre 30 000 et 60 000 dollars par an, sans compter les pourboires qui peuvent être substantiels dans ce type d’environnement.

Conclusion

L’industrie des casinos en Afrique offre un large éventail d’opportunités d’emploi bien rémunérées. Que ce soit dans la gestion, les opérations, le marketing, la sécurité ou directement à la table de jeu, les professionnels du secteur peuvent bénéficier de salaires attractifs et de perspectives de carrière intéressantes. À mesure que le marché continue de croître, ces emplois devraient devenir encore plus lucratifs, attirant ainsi des talents de plus en plus qualifiés et ambitieux.

 

Face à la résistance du groupe 3R , Wagner s’enlise dans la manipulation

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Face à la résistance du groupe 3R , Wagner s’enlise dans la manipulation

 

Centrafrique.org/le_chef_etat_maor_de_3r/” data-wpel-link=”internal”>Photo manipulée de Gorgo Doborozi, chef d’État-major du groupe 3R, utilisée par Wagner.
Gorgo Doborozi, chef d’État-major du groupe 3R, dont l’image a été manipulée par Wagner pour servir leur propagande en République centrafricaine.

 

Les Mercenaires russes du groupe Wagner, incapables de rallier le mouvement 3R à leur cause, s’engagent dans une campagne de désinformation massive. Leurs récentes allégations concernant une prétendue reddition du chef d’état-major du 3R s’avèrent être un tissu de mensonges, comme le révèle une enquête approfondie menée par le CNC.

 

Bangui, 27 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

L’ultimatum menaçant de Wagner au groupe 3R.

 

Le 2 août 2024, Wagner a franchi une nouvelle ligne rouge en adressant un ultimatum menaçant au général Goro Deborozi, chef d’état-major du groupe 3R. Ce document, transmis au 3R par l’intermédiaire d’un villageois, exigeait la reddition du général et de ses hommes avant le 15 août, sous peine de représailles contre leurs familles. Cette tactique d’intimidation, loin d’atteindre son but, a renforcé la détermination du mouvement 3R.

 

La stratégie de désinformation de Wagner contre le groupe 3R.

 

Face à cet échec cuisant, Wagner a opté pour une stratégie de désinformation massive. Des rumeurs infondées circulent sur les réseaux sociaux, prétendant que le général Deborozi aurait contacté les instructeurs russes en République centrafricaine pour négocier sa reddition. Ces allégations sont catégoriquement démenties par les faits sur le terrain.

 

Les méthodes douteuses de Wagner.

 

L’ultimatum de Wagner, signé par un certain “Chef Michel, Alliés militaire”, démontre parfaitement leurs méthodes douteuses. Le document, rédigé dans un français très très approximatif, menace : “Toutes les familles et les parents des rebelles seront arrêtés” en cas de non-respect du délai fixé. Cette approche brutale et maladroite révèle le désarroi croissant des mercenaires russes face à la résistance du 3R.

 

Le groupe 3R : principale menace pour Wagner.

 

Le groupe 3R, fer de lance de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), demeure la principale épine dans le pied de Wagner en République centrafricaine. Leurs succès militaires répétés contre les mercenaires russes ont poussé ces derniers à recourir à des tactiques de plus en plus désespérées.

 

Les difficultés opérationnelles de Wagner.

 

La situation sur le terrain devient de plus en plus précaire pour Wagner. Récemment, ils ont dû solliciter l’aide du gouvernement centrafricain pour obtenir des motos, essentielles à leurs opérations dans les zones forestières reculées. Cette demande fait suite à une série de revers tactiques : les jeunes centrafricains, particulièrement les conducteurs de taxi-motos, ont appris à déjouer les tentatives de réquisition forcée de leurs véhicules par les mercenaires.

 

Le général Goro Deborozi : figure de la résistance.

 

Le général Goro Deborozi, loin de céder aux intimidations, renforce sa position au sein du mouvement 3R. Son image, largement diffusée, le montre en tenue de combat, arborant un foulard vert et kaki, symbole de la résistance contre l’occupation étrangère. Cette figure charismatique incarne la détermination du 3R face aux manœuvres de Wagner.

 

Les tactiques de Wagner se retournent contre eux.

 

La campagne de désinformation de Wagner s’inscrit dans une stratégie plus large visant à saper la crédibilité et la cohésion du mouvement 3R. En tentant de créer artificiellement des divisions au sein du groupe, les mercenaires russes espèrent affaiblir la résistance qui les empêche de contrôler pleinement le territoire centrafricain.

 

Cependant, ces tactiques semblent se retourner contre leurs instigateurs. La population centrafricaine, de plus en plus consciente des méthodes de Wagner, se montre sceptique face à leurs allégations. Les jeunes, en particulier, développent des stratégies ingénieuses pour contrecarrer les actions des mercenaires, comme en témoigne l’épisode des motos.

 

Le dilemme du gouvernement centrafricain.

 

Le gouvernement centrafricain, bien que officiellement allié à Wagner, se trouve dans une position délicate. La demande de fourniture de motos place les autorités dans une situation embarrassante, révélant au grand jour les difficultés opérationnelles des mercenaires russes.

 

L’impact déstabilisateur de Wagner en Centrafrique.

 

Cette série d’événements prouve une fois de plus la nature profondément déstabilisatrice de la présence de Wagner en République centrafricaine. Loin d’apporter la paix et la stabilité promises, les mercenaires russes semblent exacerber les tensions et compromettre les perspectives de réconciliation nationale.

 

La résistance du 3R et la complexité de la situation.

 

La résistance du groupe 3R, malgré les pressions et les menaces, témoigne de la complexité de la situation politique et sécuritaire en Centrafrique. Le mouvement, bien qu’opposé au gouvernement actuel, bénéficie d’un certain soutien populaire, notamment dans les régions où l’influence de Wagner est perçue comme une forme d’occupation étrangère.

 

Les limites de la stratégie de Wagner.

 

En résumé, la stratégie de Wagner, basée sur la manipulation et l’intimidation, montre ses limites face à la résilience du peuple centrafricain et la détermination du mouvement 3R. L’échec de leurs récentes manœuvres pourrait marquer un tournant dans le conflit, ouvrant potentiellement la voie à de nouvelles dynamiques politiques et sécuritaires dans le pays.

 

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Le général Fabrice Assa, directeur de la CNS, menace de démissionner

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Le général Fabrice Assa, directeur de la CNS, menace de démissionner

 

Centrafrique.org/le-naufrage-de-la-compagnie-nationale-de-securite-cns-gestion-catastrophique-et-corruption-endemique/general_fabrice_assap_directeur_de_la_compagnie_nationale_de_securite/” rel=”attachment wp-att-77293″ data-wpel-link=”internal”>Fabrice Assap, directeur de la Compagnie Nationale de Sécurité, en tenue de patrouille, portant un gilet pare-balles et une radio, dans un environnement de végétation dense.
Fabrice Assap, directeur de la CNS, en mission de patrouille, équipé de son gilet pare-balles et de sa radio.

 

Une tempête secoue les hautes sphères de la police centrafricaine. Le général Fabrice Assa, à la tête de la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS), envisage de quitter son poste suite aux vives critiques du directeur général de la police nationale, Bienvenu Zokoué.

 

Bangui, 27 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le général Fabrice Assa accusé de mauvaise gestion.

 

Lors d’une réunion à la veille de son départ en mission hors du pays, Bienvenu Zokoué a dressé un bilan accablant de la gestion du général Fabrice Assa. Il l’a désigné comme “responsable du chaos total de la CNS” et “incapable d’assumer la mission confiée par la hiérarchie”. Ces accusations reposent sur des constats alarmants : parc automobile délabré, pénurie de carburant, personnel mal encadré.

 

La CNS sous le général Fabrice Assa : un navire à la dérive.

 

L’état de la CNS sous la direction du général Fabrice Assa est déplorable. Les bureaux sont envahis par la végétation, les ordures s’entassent, et l’unité ne dispose plus que d’un unique véhicule opérationnel. Les agents, démotivés, ont affublé le général Fabrice Assa du sobriquet “Prigojine”, évoquant le tristement célèbre chef du groupe Wagner, pour son tempérament colérique et dictatorial.

 

Le directeur de la CNS se défend.

 

Piqué au vif, le directeur de la CNS s’est empressé de répondre aux critiques. Il affirme être “paralysé” depuis sa prise de fonction, sans “moyens adéquats”. Le général Fabrice Assa déplore le manque de soutien logistique et financier. Il reproche également à Bienvenu Zokoué de l’avoir ignoré lors de la dernière distribution de véhicules offerts par la Minusca, préférant “équiper des services déjà bien dotés”.

 

La démission du général Fabrice Assa, une solution?

 

La menace de départ du général semble être une réaction impulsive aux reproches légitimes de Bienvenu Zokoué. Néanmoins, sa démission ne résoudrait pas toutes les difficultés structurelles de la CNS. Une réorganisation profonde de l’institution s’impose pour restaurer son efficacité.

 

Quel avenir pour la CNS?

 

Cette crise au sommet de la CNS soulève des questions sur le devenir de cette institution essentielle à la sécurité du pays. Une action rapide des autorités s’avère indispensable pour redresser la situation, avec ou sans le général Fabrice Assa, afin que la CNS puisse accomplir sa mission au service de la nation centrafricaine.

 

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Roméo Gribingui : Le parrain mafieux qui pille les entreprises publiques centrafricaines

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Roméo GRIBINGUI
Contrôleur Général des Entreprises parapubliques

 

 

 

Roméo Gribingui, ministre conseiller et contrôleur chargé des entreprises parapubliques, s’enrichit impunément sur le dos des Centrafricains. Ce maître escroc a mis en place un système mafieux pour siphonner les caisses d’une dizaine de sociétés d’État.

 

Bangui, 27 août 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Le contrôle absolu de Roméo Gribingui sur les conseils d’administration.

 

Roméo Gribingui a trouvé la combine parfaite : il évite soigneusement d’organiser l’élection des conseils d’administration des entreprises publiques. Résultat, il s’autoproclame président par intérim de tous ces conseils. Une position qu’il occupe illégalement depuis des années, bien au-delà du délai légal de 6 mois.

 

Des millions détournés chaque mois par Roméo Gribingui.

 

Grâce à ce stratagème, le ministre en question empoche des sommes colossales. Les documents comptables obtenus par notre rédaction sont accablants. Pour la seule Office National des Semences (ONASEM), Gribingui s’octroie 200 000 FCFA de “jetons de transport” en juillet, puis 500 000 FCFA d’indemnités en septembre. Et ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

 

Notre enquête révèle que Roméo Gribingui répète ce manège dans au moins une dizaine d’entreprises publiques. Au total, il empoche près de 10 millions de FCFA par mois, soit 120 millions par an. Un pactole colossal volé directement dans les poches des contribuables centrafricains.

 

Le système bien rodé de Roméo Gribingui.

 

Cette pratique mafieuse n’est pas nouvelle,  le ministre l’a héritée de son prédécesseur, Arthur Piri, aujourd’hui ministre de l’Énergie. Mais loin de mettre fin à ces malversations, Gribingui les a amplifiées.

 

Les conséquences sont désastreuses pour le pays. Privées de contrôle et de gestion saine, les entreprises publiques sont laissées à l’abandon. L’ONASEM, censée assurer la sécurité alimentaire du pays, est particulièrement touchée par les agissements de Roméo Gribingui.

 

L’inaction coupable du gouvernement.

 

Plus inquiétant encore, ce pillage instrumenté se déroule au vu et au su de tous, sans que le gouvernement ne réagisse. Rattaché à la Primature, Gribingui agit sous le nez du Premier ministre Félix Moloua. Ce dernier ferme-t-il les yeux sur ces pratiques mafieuses?

 

Le président Kongoboro ne peut ignorer ce scandale impliquant ces parrains mafieux qui gangrène l’État depuis des années. Son inaction complice hypothèque gravement l’avenir économique du pays.

 

Il est grand temps que la justice s’empare de ce dossier explosif concernant Roméo Gribingui. Les Centrafricains exigent que la lumière soit faite sur ce pillage organisé et que les coupables rendent des comptes. L’arrestation de Roméo Gribingui serait un premier pas vers l’assainissement tant attendu de la gestion publique.

 

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