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Les Paramilitaires des Forces de Soutien Rapide S’approchent Dangereusement de la Frontière Centrafricaine

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Les Paramilitaires des Forces de Soutien Rapide S’approchent Dangereusement de la Frontière Centrafricaine

 

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Bangui, CNC. Plusieurs centaines de paramilitaires des Forces de Soutien Rapide (FSR), accompagnés de plus de 1000 véhicules 4×4 lourdement armés, se rapprochent de la frontière entre le Soudan et la République centrafricaine. Actuellement positionnés à Madjanguéré, à environ 25 kilomètres d’Amdafock, ils fuient les combats acharnés qui les opposent avec les forces gouvernementales sous la direction du général Abdel Fattah al-Burhan, président du Conseil souverain de transition.

 

L’aviation soudanaise, soutenue par des hélicoptères de guerre, traque les paramilitaires qui continuent leur avancée vers la frontière. Des affrontements violents se déroulent à seulement 5 kilomètres de Madjanguéré, et la possibilité d’une incursion sur le territoire centrafricain devient une préoccupation majeure pour les autorités de Bangui.

 

Crainte d’une Incursion sur le Sol Centrafricain.

 

Les habitants de la Vakaga, région frontalière de la RCA, suivent la situation avec une grande inquiétude. Le risque que ces combattants armés puissent traverser la frontière est réel, d’autant plus que les forces armées centrafricaines ne disposent pas des moyens nécessaires pour faire face à une telle menace. Avec plus de 1000 pick-up armés en approche, les forces de sécurité centrafricaines, déjà sous-équipées, se trouvent dans une situation de vulnérabilité extrême.

 

L’intervention éventuelle des mercenaires du groupe Wagner, présents sur le territoire centrafricain, reste incertaine face à une telle démonstration de force des FSR. Le spectre d’une nouvelle crise sécuritaire plane sur la région, alors que les paramilitaires semblent se diriger vers la Vakaga pour potentiellement s’y établir, ce qui exacerberait encore davantage les tensions locales.

 

Contexte Historique du Conflit.

 

Le conflit actuel entre Hemedti et le général Abdel Fattah al-Burhan est le résultat d’une lutte pour le pouvoir qui a éclaté en avril 2023. Les Forces de Soutien Rapide, initialement créées pour contrer les rebelles dans la région du Darfour, sont devenues une force redoutable sous la direction de Hemedti. Elles ont joué un rôle clé dans le coup d’État de 2019 qui a renversé le président Omar el-Béchir, mais les divergences entre Hemedti et al-Burhan ont conduit à des affrontements ouverts. Cette guerre de pouvoir a rapidement dégénéré, provoquant des violences meurtrières à travers le Soudan.

 

Le Défi pour les Autorités Centrafricaines.

 

La question qui se pose désormais est de savoir comment le gouvernement centrafricain compte réagir face à cette menace imminente. Les observateurs craignent que l’arrivée massive de ces paramilitaires sur le territoire ne conduise à une escalade de la violence dans une région déjà fragile. Alors que les combats font rage de l’autre côté de la frontière, la vigilance est de mise pour les autorités centrafricaines, qui devront rapidement définir une stratégie face à cette situation de plus en plus critique.

 

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Réaction des mercenaires russes au Rapport de l’ONU et parlent d’une campagne opérée par les occidentaux contre la Russie…

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Centrafrique : les Mercenaires russes réagit au Rapport de l’ONU et parlent d’une campagne opérée par les occidentaux contre la Russie…

 

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Bangui, CNC. Les forces paramilitaires russes affiliées au groupe Wagner, opérant en République centrafricaine, ont vivement contesté les accusations portées par l’expert des Nations unies sur les droits de l’Homme, Yao Agbetse. Dans son dernier rapport, présenté à l’ONU, Agbetse a souligné que ces forces, en collaboration avec l’armée centrafricaine, auraient commis de graves violations des droits de l’Homme, notamment à l’encontre de civils et de représentants de l’État. Cette contestation marque un nouveau chapitre dans la controverse entourant la présence des Wagner en Centrafrique, où leur rôle est de plus en plus scruté par la communauté internationale.

 

Rejet des Accusations par les mercenaires russes.

 

Le rapport de Yao Agbetse, expert des droits de l’Homme de l’ONU, a dévoilé plusieurs cas d’exactions commises par les groupes armés et les les mercenaires russes. Agbetse a spécifiquement mentionné des abus dirigés contre les populations civiles, ainsi que des actes de représailles envers ceux soupçonnés de collaborer avec des groupes rebelles. Selon l’expert, ces actes incluent des meurtres, des arrestations arbitraires, des détentions illégales et des violences sexuelles.

 

Face à ces accusations, les forces Wagner ont catégoriquement nié leur implication dans ces abus, qualifiant le rapport de l’ONU de “biaisé” et “non fondé”. Les représentants de Wagner en Centrafrique, monsieur Dimitri Sitiy affirment que leur mission est uniquement axée sur la protection des infrastructures stratégiques et sur l’accompagnement de l’armée centrafricaine dans la lutte contre les groupes rebelles. Ils soutiennent que les allégations portées contre eux ne sont que des tentatives de ternir leur image et de discréditer leur présence dans le pays.

 

La Responsabilité des Forces Bilatérales Russes.

 

Malgré le démenti du groupe Wagner, les témoignages recueillis par l’ONU pointent vers une implication systématique des mercenaires russes  dans plusieurs incidents graves. Yao Agbetse a affirmé que les les mercenaires russes ne se contentent pas de jouer un rôle de protection, mais sont également impliqués dans des opérations militaires offensives, souvent en dehors des cadres légaux. Ces opérations se traduisent par des violations des droits de l’Homme, notamment dans les zones reculées du pays, où les populations sont fréquemment prises pour cible.

 

L’expert de l’ONU a également évoqué des actes de représailles dirigés contre des personnes accusées de collaborer avec des groupes armés. Ces représailles, qui incluent des arrestations massives et des violences physiques, sont qualifiées par les témoins de mesures punitives visant à instiller la peur au sein des communautés. Ces actions, selon le rapport, ne respectent ni les conventions internationales ni les droits fondamentaux de la population civile.

 

Les Répercussions opérées par les mercenaires russes  sur la Population Civile.

 

Les opérations militaires menées conjointement par les forces armées centrafricaines et les mercenaires russes ont exacerbé la situation déjà fragile dans plusieurs régions du pays. Le rapport de l’ONU souligne que les violences perpétrées par les Wagner ne visent pas seulement les groupes rebelles, mais affectent également les populations civiles qui se trouvent souvent au milieu des affrontements. Agbetse a recueilli de nombreux témoignages concordants faisant état d’abus, notamment des exécutions sommaires, des disparitions forcées, et des actes de torture.

 

Ces violations ont un impact direct sur le quotidien des habitants, qui vivent sous la menace constante d’attaques et de représailles. La peur d’être pris pour cible pousse de nombreuses personnes à fuir leurs villages, créant ainsi un déplacement massif de population dans les zones touchées par les conflits. Selon les chiffres des Nations unies, des milliers de personnes ont été déplacées au cours des derniers mois en raison de ces violences.

 

Appels à des Enquêtes Indépendantes.

 

Yao Agbetse, dans son rapport, a appelé les autorités centrafricaines, qui sont d’ailleurs des poupées russes,  à ouvrir des enquêtes indépendantes sur les abus commis par les mercenaires russes  et à garantir que justice soit rendue aux victimes. L’expert a insisté sur l’importance de mettre fin à l’impunité et d’assurer la transparence des actions menées par les forces étrangères sur le sol centrafricain. Selon lui, sans des mesures concrètes, la situation pourrait s’aggraver, avec un risque accru de nouvelles violations des droits de l’Homme.

 

Les Wagner, de leur côté, continuent de nier toute implication et refusent de coopérer avec les appels à enquêtes. Leur porte-parole a déclaré que les accusations portées contre eux ne sont que le fruit de manœuvres politiques visant à saper leur collaboration avec le gouvernement centrafricain. Ils affirment que leurs actions sont strictement encadrées par des accords bilatéraux et qu’ils respectent les lois du pays.

 

Le Débat sur la Présence des Wagner en Centrafrique.

 

La présence des forces Wagner en République centrafricaine est de plus en plus contestée, tant au niveau national qu’international. Si leur soutien militaire a permis au gouvernement de reprendre le contrôle de certaines zones, leur méthode d’intervention et les abus signalés soulèvent des inquiétudes quant à leur rôle réel dans le pays. Des organisations de défense des droits de l’Homme, tant nationales qu’internationales, appellent à une surveillance accrue de leurs activités et à un retrait progressif des forces paramilitaires.

 

Pour l’heure, le gouvernement centrafricain continue de collaborer étroitement avec Wagner, en justifiant leur présence par le besoin de stabiliser le pays face à des groupes rebelles toujours actifs. Toutefois, le rapport de l’ONU et les témoignages des victimes pourraient exercer une pression supplémentaire sur les autorités pour revoir ces partenariats.

 

La contestation du rapport de l’ONU par les forces Wagner met en lumière les tensions croissantes autour de leur rôle en République centrafricaine. Alors que les accusations de violations des droits de l’Homme se multiplient, la question de leur responsabilité et de leur avenir en Centrafrique reste au cœur des débats. Pour les populations civiles, prises au piège dans ces conflits, la situation reste désespérément critique.

 

Corbeaunews-Centrafrique

 

À Boganangone, un FACA tue le président de la jeunesse locale dans un acte de braquage

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À Boganangone, un FACA tue le président de la jeunesse : l’armée centrafricaine encore mise en cause

 

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Bangui, CNC. L’armée centrafricaine est à nouveau impliquée dans un drame. À Boganangone, dans la préfecture de la Lobaye, un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) a abattu le président de la jeunesse locale dans des circonstances encore floues. Cet incident s’ajoute à une longue liste d’exactions attribuées aux FACA ces derniers jours, démontrant les graves dysfonctionnements au sein de l’armée nationale.

 

Une formation militaire déficiente.

 

L’intégration hâtive d’anciens rebelles et criminels dans les rangs de l’armée, sans véritable enquête de moralité, est pointée du doigt. Un ancien officier témoigne sous couvert d’anonymat : « On forme les soldats uniquement au maniement des armes et aux techniques d’interrogatoire musclées. La formation à l’éthique militaire et au respect des civils est totalement négligée » .

 

Cette lacune dans la formation explique en partie les nombreux dérapages observés sur le terrain. À Markounda récemment, un Soldat FACA a ouvert le feu sur une autre personne, un civil avant de rentrer dans sa base. À Ngarba, les soldats ont abandonné leurs positions face à une attaque des rebelle , laissant la population sans protection.

 

Une chaîne de commandement défaillante.

 

L’absence de sanctions contre les soldats impliqués dans des exactions encourage un sentiment d’impunité. Le géographe Martial Koudou déclare : « Il n’y a aucun contrôle effectif de la hiérarchie militaire sur le comportement des troupes. Les officiers ferment les yeux sur les débordements pour préserver leurs propres intérêts » .

 

Cette situation désastreuse nuit gravement à l’image de l’armée et compromet la sécurité des populations qu’elle est censée protéger. Le meurtre du jeune leader à Boganangone démontre une nouvelle fois l’urgence d’une réforme en profondeur des FACA.

 

En l’absence de mesures concrètes pour professionnaliser l’armée et sanctionner les auteurs d’exactions, la confiance entre les FACA et les civils continuera de se dégrader, au détriment de la stabilité du pays. Le gouvernement doit agir rapidement pour mettre fin à cette spirale de violence qui menace de plonger à nouveau la Centrafrique dans le chaos.

 

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La population de Ngarba obtient la libération d’un sergent FACA capturé par des rebelles

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La population de Ngarba obtient la libération d’un sergent FACA capturé par des rebelles

 

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Un sergent-chef des Forces Armées Centrafricaines capturé par les rebelles lors de l’attaque de leur position à Ngarba, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, le 8 octobre 2024.

 

Bangui, CNC. Des groupes armés ont attaqué, Mardi 8 octobre 2024,  une position de l’armée nationale centrafricaine à Ngarba, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran. Lors de cette offensive, ils ont capturé le sergent chef du détachement local des Forces armées centrafricaines (FACA).

 

Face à cet enlèvement, la population du village Ngarba, situé à une centaine de kilomètres de Ndélé, s’est immédiatement mobilisée. Un chef de quartier de Ngarba, interrogé par la rédaction du CNC,  témoigne :

 

“Nous ne pouvions pas laisser le sergent aux mains des rebelles. Il collabore bien avec nous et protège la population. Tout le village s’est rendu auprès des ravisseurs pour négocier sa libération. Nous avons même menacé de nous faire prendre en otage si le sergent n’était pas relâché”.

 

Cette mobilisation exceptionnelle a porté ses fruits. Après de longues discussions avec les habitants, les rebelles ont finalement accepté de libérer le militaire. Blessé lors de sa capture, le sergent a été soigné par les villageois avant de regagner sa base.

 

Ce soutien sans faille de la population démontre l’importance des bonnes relations entre l’armée et les civils dans un pays en proie aux violences comme la République centrafricaine. Le sergent de Ngarba a su gagner la confiance des habitants par son attitude respectueuse et protectrice.

 

Cependant, tous les militaires ne bénéficient pas d’un tel soutien populaire. À Kouki, dans la préfecture de l’Ouham, l’adjudant chef du détachement FACA est régulièrement accusé d’abus de pouvoir et d’exploitation illégale des ressources minières locales. Ces comportements contrastés soulignent les défis persistants dans l’établissement d’une relation de confiance entre l’armée et les populations civiles en République centrafricaine.

 

Le ministère de la Défense, contacté par la rédaction du Corbeau News, n’a pas souhaité commenter ces informations.

 

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Disparition de sexe d’un soldat FACA à Batangafo, des tirs d’armes entendus, panique au sein de la population

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Disparition de sexe d’un soldat FACA à Batangafo, des tirs d’armes entendus, panique au sein de la population

 

Centrafrique.org/centrafrique-4-soldats-faca-tues-dans-une-embuscade-des-rebelles-de-la-cpc-vers-markounda/les-soldats-faca-en-detachement-a-kabo-une-sous-prefecture-de-louham-fafa/” rel=”attachment wp-att-65770″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham - Fafa Les-soldats-FACA-en-detachement-a-Kabo-une-sous-prefecture-de-lOuham-Fafa <a href=Centrafrique :4 soldats FACA tués dans une embuscade des rebelles de la CPC vers Markounda  ” width=”450″ height=”346″ />
FACA à Kabo, dans l’Ouham-Fafa

 

Bangui, CNC. Des coups de feu ont retenti mercredi soir à Batangafo, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Fafa, située à 385 km au nord de Bangui. À l’origine de ces tirs : la tentative de suicide d’un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) persuadé d’avoir perdu son organe génital.

 

Selon des témoins, le militaire en poste à la barrière ouest de la ville a tenté de retourner son arme contre lui après avoir constaté le “rétrécissement spectaculaire “ de son sexe. Ses collègues sont intervenus pour le désarmer, tirant des coups de sommation qui ont semé l’émoi parmi la population.

 

“Le soldat était complètement paniqué. Il disait que sa vie était finie et voulait en finir“, rapporte un témoin de la scène sous couvert d’anonymat.

 

L’incident survient alors que des rumeurs de “vol de sexe” agitent Batangafo depuis plusieurs jours. Au moins trois autres hommes auraient signalé la “disparition” de leur pénis dans le quartier Bissangaï 3.

 

Ces informations provoquent une véritable psychose chez de nombreux habitants de sexe masculin. “Les hommes ont peur de sortir ou de parler aux inconnus. Certains portent même des amulettes de protection”, explique un commerçant local.

 

Le phénomène n’est pas nouveau en Centrafrique. Des cas similaires ont été rapportés ces derniers mois à Cantonnier, Bambari, Bangui et Paoua, poussant le gouvernement à dénoncer une “propagande mensongère” le mois dernier.

 

Malgré la mise en garde des autorités, les hommes continuent de signaler la disparition de leur pénis dans le pays, gagnant des villes de plus en plus reculées. À Batangafo, la psychose atteint désormais les rangs de l’armée.

 

Les autorités locales n’ont pas encore réagi officiellement à ces nouvelles informations vérifiées. La gendarmerie de Batangafo indique qu’aucune plainte n’a été déposée pour l’instant concernant ces “vols de sexe”.

 

 

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Radio Centrafrique à l’abandon : L’indifférence scandaleuse des autorités face à un patrimoine en ruine

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Radio Centrafrique à l’abandon : L’indifférence scandaleuse des autorités face à un patrimoine en ruine

 

Technicien ajustant les équipements dans le studio de Radio Centrafrique
Un technicien travaille dans le studio de la Radio Centrafrique, un lieu emblématique de la communication nationale. Photo Cristian Aimé Ndota

 

Bangui, CNC. Trois mois après sa suspension, Christian Aimé Ndota découvre une Radio Centrafrique en ruines. L’institution, jadis capitale pour l’information nationale, est désormais un lieu de désolation, témoin du laxisme et de l’indifférence des autorités.

 

Radio Centrafrique : Un monument de l’information délaissé.

 

Radio Centrafrique, autrefois l’une des principales voix du pays, est aujourd’hui réduite à un édifice en ruines, oublié par ceux qui devraient en garantir la pérennité. Lorsque Christian Aimé Ndota, ancien directeur général de ladite institution, est retourné sur les lieux après une suspension de trois mois, il n’a trouvé qu’un spectacle désolant : des herbes folles envahissant les locaux, des portes abîmées, des studios plongés dans le noir, et des archives précieuses laissées à la merci de l’humidité et du temps.

 

Ce bâtiment, qui abrite également les archives de la Télévision Centrafricaine, devrait être un sanctuaire de la mémoire audiovisuelle du pays. Pourtant, il se détériore jour après jour, sans aucune action concrète des autorités pour remédier à cette situation désastreuse. Les cassettes vidéo, des documents d’une valeur inestimable relatant des événements historiques comme le sacre de Bokassa, sont aujourd’hui entreposées dans un sous-sol mal ventilé, exposées à une détérioration rapide. Comment une nation peut-elle laisser ainsi son patrimoine sombrer dans l’oubli ?

 

Un manque de volonté politique.

 

L’inaction des autorités est une honte nationale. Depuis 2019, plusieurs ministres de la Communication se sont succédé sans qu’aucune mesure concrète ne soit prise pour préserver cette institution essentielle. Maxime Kazagui, Ghislain Djorie, et l’actuel ministre Maxime Balalou, n’ont fait que détourner le regard face à cette situation dramatique.

 

Le manque de financement est souvent cité comme excuse, mais il est évident que le problème dépasse les simples ressources financières. Il s’agit d’un manque total de volonté politique. Comment justifier qu’une radio nationale, symbole de l’information pour des millions de Centrafricains, soit laissée dans un tel état d’abandon ? Ce silence assourdissant de la part des autorités est tout simplement inadmissible.

Portrait de Christian Aimer Dota, ancien directeur de la Radio Centrafrique
Christian Aimer Dota, ancien directeur de la Radio Centrafrique.

 

Des tentatives désespérées pour maintenir les apparences.

 

Christian Aimé Ndota, en parcourant les locaux, a constaté que certains compatriotes ont pris l’initiative d’effectuer des travaux de peinture, financés de leur propre poche. Ces efforts, bien qu’honorables, ne suffisent pas à masquer la réalité : Radio Centrafrique est une institution publique abandonnée par ses dirigeants. Même les panneaux solaires installés pour alimenter le studio A semblent dérisoires face à l’étendue des dégâts.

 

Les studios B, C, et D sont dans l’obscurité, symboles de l’inaction et de l’incapacité des autorités à prendre en main cette situation. La régie, quant à elle, a été déplacée de manière précipitée, avec des installations improvisées qui compromettent encore davantage le fonctionnement de la radio.

 

Un patrimoine en péril.

 

Au-delà des infrastructures délabrées, c’est tout un patrimoine qui est en péril. Les archives de la télévision, qui contiennent des moments clés de l’histoire du pays, sont aujourd’hui entassées dans un sous-sol humide, sans aucune protection. Des milliers de cassettes vidéo, bandes magnétiques et autres supports audiovisuels risquent de disparaître à jamais, privant ainsi les générations futures d’un accès à leur propre histoire.

 

Le travail de restauration et de numérisation de ces archives est un défi immense, mais il est impératif que des mesures urgentes soient prises. Si rien n’est fait rapidement, ces documents irremplaçables seront perdus pour toujours.

 

Une situation intenable pour les employés.

 

Les employés de Radio Centrafrique ne sont pas en reste. Livrés à eux-mêmes, ils doivent composer avec des conditions de travail déplorables, sans équipement adéquat ni soutien institutionnel. Christian Aimé Ndota lui-même s’indigne de cette situation, décrivant avec amertume les poignées de portes brisées, les studios non fonctionnels, et l’ambiance morose qui règne dans les locaux.

 

Alors qu’il ne demande qu’à reprendre son poste et à contribuer à la relance de cette institution, il se heurte à une administration bureaucratique et inefficace. Son dossier de réintégration, ballotté d’un service à l’autre, est symptomatique d’une gestion chaotique et déconnectée des réalités du terrain.

 

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La débâcle des Fauves de Bas-Oubangui  : l’équipe nationale de football s’enfonce dans la médiocrité

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La débâcle des Fauves de Bas-Oubangui  : l’équipe nationale de football s’enfonce dans la médiocrité

 

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L’équipe nationale de football centrafricain. Photo Wikipédia

 

Bangui, CNC. 2. “5-0” : deux chiffres qui résument la débâcle des Fauves de Bas-Oubangui face au Maroc. L’équipe nationale centrafricaine de football continue sa descente aux enfers, enchaînant les défaites humiliantes sous la direction de l’entraîneur Raoul Savoy. Les supporters, en colère, réclament des changements immédiats.

 

Les Fauves de Bas-Oubangui : un bilan catastrophique.

 

Les statistiques parlent d’elles-mêmes : en 32 matchs sous la direction de Raoul Savoy, l’équipe nationale affiche un bilan désastreux de 16 défaites, 9 nuls et seulement 7 victoires. Ces chiffres accablants montrent l’incapacité du sélectionneur à améliorer les performances de l’équipe.

 

Un supporter exaspéré s’exclame sur les réseaux sociaux : “Pourquoi garder ce type ? Trop c’est trop. Votre business avec ce boulanger doit s’arrêter aujourd’hui”.

 

Des arrangements suspects ?

 

Le journaliste Remy Loïc Gotto soulève une question troublante : “Si Raoul Savoye continue son aventure à la tête de notre équipe nationale, c’est qu’il y a une autre raison que le bas peuple ignore et que peut-être seule la fédération connaît“. Cette remarque laisse planer le doute sur de possibles arrangements occultes entre la Fédération et l’entraîneur, d’après ce journaliste.

 

Les Fauves de Bas-Oubangui : des supporters entre résignation et colère

 

Face à ces résultats pitoyables, les réactions des supporters varient. Certains tentent de dédramatiser : “On est mieux que le Barça qui avait pris 8-2 avec soi-disant le meilleur joueur du monde”, ironise un internaute. D’autres, plus critiques, dénoncent le gaspillage d’argent : “Je ne sais même pas pourquoi j’ai pris mes 100 francs pour aller payer dans le cinéma pour regarder le match en direct“.

 

La débâcle des Fauves de Bas-Oubangui  :  un risques pour la santé des fans.

 

Plus inquiétant encore, cette situation lamentable commence à affecter la santé mentale des supporters des Fauves de Bas-Oubangui  . Un témoin rapporte : “D’autres ont dit même qu’ils ne vont plus maintenant sur les matchs de football centrafricains, pour les raisons de leur santé. Ils risquent de faire la crise cardiaque“. Ce constat alarmant montre à quel point l’équipe nationale est devenue une source de stress et de déception pour la population.

 

Un avenir peu reluisant avec les Fauves de Bas-Oubangui .

 

Alors que le match retour approche, les perspectives sont sombres. Un supporter désabusé prévient : “Allez, ils ont pris 5, peut-être le retour, ça peut être 10. Donc, il faut se préparer“. Cette crainte d’une humiliation encore plus grande illustre le manque total de confiance envers l’équipe nationale.

 

La Fédération centrafricaine de football et l’entraîneur Raoul Savoy portent l’entière responsabilité de ce fiasco. Leur incapacité à redresser la situation et les soupçons d’arrangements douteux sont inacceptables. Il est urgent d’opérer des changements radicaux pour redonner sa dignité au football centrafricain et épargner aux supporters d’autres déceptions potentiellement dangereuses pour leur santé.

 

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Crise au MLPC : Martin Ziguélé dénonce une tentative de liquidation du parti

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Crise au MLPC : Martin Ziguélé dénonce une tentative de liquidation du parti

 

Centrafrique.org/martin-ziguele-denonce-le-referendum-constitutionnel-comme-une-escroquerie-politique/martin-ziguele-president-du-parti-mlpc-et-porte-parole-du-brdc/” rel=”attachment wp-att-65911″ data-wpel-link=”internal”>Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC Martin-Ziguele-President-du-parti-MLPC-et-porte-parole-du-BRDC Martin Ziguelé dénonce le référendum constitutionnel comme une escroquerie politique
Martin Ziguelé, Président du MLPC

 

Bangui, CNC. Le président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), Martin Ziguélé, a tenu une conférence de presse ce jeudi 10 octobre à Bangui pour dénoncer ce qu’il qualifie d’”agitation des liquidateurs exclus du parti”.

 

Dans son intervention, M. Ziguélé a vivement critiqué la tenue d’une “prétendue assemblée générale” organisée le 28 septembre dernier par un groupe d’opposants internes. Selon lui, cette réunion a abouti à la mise en place d’un “organe apocryphe abusivement qualifié de bureau politique provisoire du MLPC”.

 

Le président du MLPC a rappelé que son parti est “légalement reconnu en République Centrafricaine” depuis 1991 et que son fonctionnement est encadré par des statuts et un règlement intérieur. Il affirme que les contestataires ont tous été “sanctionnés conformément à ces textes pour violations dont ils se sont rendus coupables”.

 

Sur le plan judiciaire, M. Ziguélé a indiqué avoir saisi le ministère de l’Administration du territoire et engagé une procédure judiciaire pour permettre au MLPC de “recouvrer ses droits”, notamment concernant l’utilisation de sa dénomination et de son logo.

 

Le leader du MLPC a également dénoncé les motivations politiques de ses opposants, estimant qu’ils ont “relégué au second plan les exigences fondamentales de l’opposition” lors du Dialogue républicain de mars 2021, dans l’espoir d’une “ouverture du pouvoir”.

 

“Trois ans après le Dialogue républicain, le camp des fauteurs de troubles reste profondément divisé, et la République centrafricaine s’enfonce chaque jour un peu plus dans de graves problèmes économiques, financiers et de gouvernance”, a déclaré Martin Ziguélé.

 

Le président du MLPC a conclu en affirmant attendre que “justice soit rendue pour mettre un terme à l’usurpation, à l’imposture, à la confusion et au désordre” au sein de son parti.

 

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Centrafrique : Le dialogue politique dans l’impasse, le BRDC exige des actes concrets du gouvernement

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Centrafrique : Le dialogue politique dans l’impasse, le BRDC exige des actes concrets

 

Centrafrique.org/Centrafrique-creation-du-comite-charge-de-rediger-le-projet-de-la-constitution-le-brdc-contre-attaque-et-saisit-la-cour-constitutionnelle/les-4-leaders-des-partis-politiques-dopposition-a-savoir-maitre-nicolas-tiangaye-crepin-mboli-goumba-martin-ziguele-et-mahamat-kamoun/” rel=”attachment wp-att-58966″ data-wpel-link=”internal”>Les 4 leaders des partis politiques d'opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC Les-4-leaders-des-partis-politiques-dopposition-a-savoir-Maitre-Nicolas-Tiangaye-Crepin-Mboli-Goumba-Martin-Ziguele-et-Mahamat-Kamoun <a href=Centrafrique : création du comité chargé de rédiger le projet de la constitution, le BRDC contre attaque et saisit la cour constitutionnelle” width=”450″ height=”173″ />
Les 4 leaders de l’opposition réunis au sein du BRDC

 

Le BRDC met en doute la sincérité du pouvoir et pose ses conditions.

 

Bangui, CNC. Le dialogue politique en Centrafrique semble être au point mort. Malgré les appels répétés de la communauté internationale et les déclarations d’intention du président Faustin-Archange Touadéra, l’opposition, réunie au sein du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), reste sceptique quant à la volonté réelle du pouvoir d’engager des discussions sincères.

 

Une main tendue qui reste lettre morte.

 

Maître Nicolas Tiangaye, président du CRPS et figure de proue du BRDC, a rappelé la position de l’opposition : « Nous avons toujours été ouverts. La plateforme, ce qui concerne les échanges. Nous n’avons jamais été opposés au dialogue » . Cependant, il ajoute avec une pointe d’ironie : « Le président Touadéra lui a dit qu’il a les bras tendus pour le dialogue. Je ne sais pas s’il a déjà laissé le bras ou si le bras reste encore tendu » .

 

Cette déclaration dévoile le fossé qui persiste entre les déclarations d’intention du pouvoir et l’absence de mesures concrètes pour initier un véritable dialogue.

 

Des conditions préalables au dialogue.

 

Le BRDC ne ferme pas la porte au dialogue, mais pose des conditions claires. Maître Tiangaye explique : « Il ne suffit pas de le dire. Il faut passer aux actes. Lorsqu’il passera aux actes, en disant que moi, en tant que président de la République, garant de la stabilité politique et des institutions, j’estime pour ma part qu’il est important que le ministre retrouve autour d’une table longue pour discuter de l’avenir de la RCA et bien le BRDC répondra oui » .

 

L’opposition insiste sur la nécessité de définir clairement l’agenda politique et le contenu du dialogue avant tout engagement. Cette exigence vise à garantir que les discussions ne se limitent pas à de simples effets d’annonce, mais abordent les problèmes de fond qui minent le pays.

 

Un climat de méfiance persistant.

 

Le scepticisme de l’opposition s’explique en partie par l’expérience des dialogues passés, souvent restés sans suite. Martin Ziguélé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et porte-parole du BRDC, rappelle : « Nous avons été échaudés par des promesses non tenues. Nous voulons des garanties solides cette fois-ci » .

 

Cette méfiance est renforcée par ce que l’opposition perçoit comme des manœuvres du pouvoir pour affaiblir ses rangs. Martin Ziguelé, porte-parole du BRDC, dénonce : « On a acheté tous nos députés. On ne peut intervenir qu’en notre nom propre, même pas au nom de nos partis politiques, à l’Assemblée nationale » .

 

Les enjeux d’un dialogue national.

 

Pour l’opposition, un véritable dialogue national devrait aborder plusieurs questions cruciales :

 

1. La révision constitutionnelle.

Le BRDC conteste la légitimité de la nouvelle constitution adoptée en 2023 et demande le retour à la constitution de 2016.

 

  1. 2. La gouvernance économique.

L’opposition exige plus de transparence dans la gestion des ressources naturelles et une meilleure répartition des richesses.

 

3. La sécurité.

La présence des mercenaires du groupe Wagner et la réforme du secteur de la sécurité sont des points de friction majeurs.

 

4. Le processus électoral.

Le BRDC réclame une refonte du système électoral pour garantir des élections libres et transparentes.

 

Le rôle de la communauté internationale.

 

L’opposition centrafricaine appelle la communauté internationale à jouer un rôle plus actif dans la promotion du dialogue. Mahamat Kamoun, ancien Premier ministre, déclare : « Nous demandons à nos partenaires internationaux d’exercer une pression plus forte sur le pouvoir pour l’amener à la table des négociations » .

 

Le BRDC suggère que des médiateurs internationaux, possiblement sous l’égide de l’Union africaine ou des Nations Unies, puissent faciliter les discussions entre le pouvoir et l’opposition.

 

Une opportunité à saisir.

 

Malgré les obstacles, l’opposition centrafricaine continue de croire en la nécessité d’un dialogue inclusif pour sortir le pays de la crise. Martin Ziguélé conclut : « Nous sommes prêts à discuter, mais pas à n’importe quel prix. Il en va de l’avenir de notre nation » .

 

Le BRDC se dit prêt à saisir toute opportunité de dialogue sincère, tout en restant vigilant sur les conditions de sa tenue. Pour l’opposition, seul un dialogue franc et inclusif peut permettre de relever les défis auxquels la République centrafricaine est exposée.

 

Alors que le pays continue de faire les frais de multiples crises, la question du dialogue politique reste au cœur des préoccupations. La balle est désormais dans le camp du pouvoir, qui devra démontrer par des actes concrets sa volonté réelle d’engager des discussions constructives avec l’opposition. L’avenir politique de la RCA pourrait bien dépendre de la capacité des différents acteurs à surmonter leurs divergences et à trouver un terrain d’entente pour l’intérêt supérieur de la nation.

 

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Au cœur de Bangui, dans le huitième, le football comme alternative à la délinquance

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Au cœur de Bangui, dans le huitième, le football comme alternative à la délinquance

 

Centrafrique.org/photo-douverture-du-match-a-galabaja/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/photo-douverture-du-match-a-Galabaja-450×203.jpg” alt=”Deux équipes de football alignées sur un terrain en terre battue devant un bâtiment scolaire à Bangui"” width=”450″ height=”203″ />
Photo d’ouverture du match de la cohésion sociale qui à eu lieu le 6 octobre 2024 sur le terrain de l’école Galabadja. Sis dans le 8èm arrondissement de Bangui, non loin du centre culturel Linga-Tèrè. Ce match a opposé les joueurs des l’équ…

 

Bangui, CNC. Dans le 8e arrondissement Au cœur de Bangui, un tournoi de football a récemment attiré l’attention des habitants. Organisé sur le terrain de l’école de Galabadja, l’événement a vu s’affronter plusieurs équipes du huitième devant un public nombreux et enthousiaste.

 

Cette initiative Au cœur de Bangui  est l’œuvre de l’association Ndara Na Seni A Hon Nguinza (NSHN), dont le directeur exécutif Magloire Dobian explique les motivations :

 

“Notre association œuvre dans plusieurs domaines, dont la cohésion sociale. Ces derniers mois, nous avons constaté une recrudescence d’actes criminels et de braquages dans le quartier. Ce tournoi vise à rassembler les jeunes, à leur permettre d’échanger et de développer leur potentiel de manière positive”.

 

Ce tournoi Au cœur de Bangui  s’inscrit dans une démarche plus large de prévention et d’engagement communautaire. Blaise Nzangba, président de la sous-ligue de football de Galabadja, souligne l’importance de telles initiatives :

 

“Ce type d’événement offre une alternative constructive aux jeunes du quartier. C’est aussi l’occasion d’attirer l’attention sur les besoins de notre communauté, comme l’état de l’école de Galabadja qui manque cruellement d’équipements”.

 

En effet, l’école de Galabadja  au cœur de Bangui  qui a accueilli le tournoi fait face à des difficultés matérielles importantes. Elle dispose de plus de 5 salles de classe, mais manque de tables-bancs et même de portes, ce qui la rend vulnérable aux vols. Les élèves s’assoient souvent à même le sol pour apprendre.

 

La finale du tournoi a opposé deux équipes de Galabadja dans une ambiance festive. L’équipe “huitième clan” a remporté la victoire, sous les acclamations des spectateurs.

 

Cependant, un élément inattendu a attiré l’attention lors de ce tournoi. L’une des équipes participantes avait choisi de se nommer “FC Wagner”. Ce choix poussent des nombreux participants à s’interroger sur ce choix de nom, surtout dans un pays où la présence du groupe des Mercenaires russes de Wagner fait débat depuis 2018.

 

Pourquoi des jeunes Centrafricains ont-ils choisi ce nom au cœur de Bangui  pour leur équipe ? S’agit-il d’une référence directe au groupe paramilitaire, d’un effet de mode, ou d’une forme de provocation ? Les organisateurs du tournoi n’ont pas commenté ce choix, qui ne manque pas d’interpeller dans le contexte actuel du pays.

 

Quoi qu’il en soit, l’objectif principal du tournoi – promouvoir la cohésion sociale et offrir une activité positive aux jeunes du quartier – semble avoir été atteint, au-delà des polémiques liées aux noms des équipes.

 

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Grave accident entre une voiture et deux taxi motos à Bangui

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Grave accident entre une voiture et deux taxi motos à Bangui

 

Centrafrique.org/une-voiture-est-entree-en-collusion-avec-deux-taxis-motos-a-lentree-du-pk10/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/une-voiture-est-entree-en-collusion-avec-deux-taxis-motos-a-lentree-du-PK10-450×203.jpg” alt=”La scène d’un accident, où Une voiture est entrée en collusion avec deux taxis-motos à l’entrée du quartier PK10, à la sortie nord de Bangui, en direction du quartier PK12. La voiture vient de quitter vers Gobongo pour aller vers le PK12 quand elle a percutté deux engins sur sa route. Les gendarmes motorisés sont arrivés sur le lieu.” width=”450″ height=”203″ />
Une voiture est entrée en collusion avec deux taxis-motos à l’entrée du quartier PK10, à la sortie nord de Bangui, en direction du quartier PK12

 

 

Bangui, CNC. Un violent accident de la circulation s’est produit vendredi vers 16 heures à la limite entre les quartiers Gobongo et PK10 de Bangui, à proximité de la cave Alima au PK10 , sortie nord de la capitale centrafricaine. Une voiture est entrée en collision avec deux taximotos, faisant plusieurs blessés graves.

 

Selon les premiers témoignages recueillis sur place, la voiture roulait à vive allure en direction du quartier PK12 nord quand elle a percuté successivement deux taxi motos qui circulaient dans le même sens. L’impact a été d’une grande violence.

 

“J’ai entendu un grand bruit et vu les motos projetées sur plusieurs mètres. Les conducteurs et les passagers ont été éjectés“, raconte un commerçant dont la boutique se trouve à proximité du lieu de l’accident.

 

La Brigade Mobile Motorisée de Bégoua est rapidement intervenue sur les lieux. Les blessés, dont les deux conducteurs de taximotos, ont été transportés vers l’hôpital de l’Amitié de Bangui par des particuliers, en l’absence de services de secours officiels dans le pays.

 

Les premiers éléments de l’enquête menée par la gendarmerie révèlent que le conducteur du véhicule serait sous l’emprise de stupéfiants. Les gendarmes rapportent que l’homme était presque dans un “état second” au moment de l’accident, probablement dû à la consommation de “Wanawan ,un stupéfiant bon marché vendu 100 francs CFA le sachet, très populaire chez les jeunes à Bangui et en province.

 

Cet accident met en évidence la dangerosité croissante de la consommation de Wanawa, un problème qui prend de l’ampleur dans le pays. Les forces de l’ordre appellent à la vigilance face à ce phénomène et rappellent les risques liés à la conduite sous l’emprise de stupéfiants.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Flash info : vive tension entre le Tchad et la Centrafrique, 2 soldats tchadiens auraient été tués

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vive tension entre le Tchad et la Centrafrique, 2 soldats tchadiens auraient été tués

 

Des militaires tchadiens à l'arrière d'un Land Cruiser à Koundoul, 25 km de Ndjamena, en janvier 2020 des-militaires-tchadiens Dangereux incident entre le Tchad et la Centrafrique, deux soldats FACA et 3 civils arrêtés
Des militaires tchadiens

 

Bangui, CNC. Une grave escalade des tensions a lieu à la frontière entre le Tchad et la République centrafricaine. Hier, une centaine de soldats des FACA, appuyés par autant de Mercenaires russes du groupe Wagner, ont franchi la frontière tchadienne près de la localité de Mini. Cette incursion se serait soldée par la mort de deux soldats tchadiens, ravivant de douloureux souvenirs.

 

Tension entre le Tchad et la Centrafrique : un scénario qui se répète.

 

Ce n’est pas la première fois que de tels incidents meurtriers se produisent dans cette zone frontalière. En 2021 déjà, six soldats tchadiens avaient trouvé la mort lors d’affrontements avec les mercenaires de Wagner qui étaient entrés sur le territoire centrafricain, provoquant ainsi une vive tension entre le Tchad et la Centrafrique.

 

Cette fois-ci, c’est le drapeau centrafricain qui aurait été hissé sur le sol tchadien par les Wagner pour provoquer le Tchad, marquant une volonté d’appropriation territoriale inquiétante. Un geste perçu comme une provocation pure et simple de la part des Wagner, ainsi alimenter la vive tension entre le Tchad et la Centrafrique.

 

Des tensions provoquées par Wagner.

 

« Les mercenaires russes cherchent constamment à créer de vive tension entre le Tchad et la Centrafrique  pour justifier leur présence en Centrafrique » , explique Marc Simon Ngouanet, expert en géopolitique régionale. « Cette stratégie de la tension permanente sert leurs intérêts en maintenant le pays dans un état d’instabilité chronique » .

 

La réaction du Tchad ne s’est pas fait attendre. D’importants renforts militaires tchadiens ont été déployés à la frontière, faisant craindre une possible riposte. De son côté, Bangui a également mobilisé ses troupes, créant une situation explosive.

 

Vive tension entre le Tchad et la Centrafrique : un risque de conflit régional.

 

Cette nouvelle escalade fait planer le spectre d’un conflit ouvert entre les deux pays. « Si la situation n’est pas rapidement désamorcée, nous risquons d’assister à un embrasement régional aux conséquences désastreuses » , prévient Jean Mbara, chercheur centrafricain.

 

L’implication du groupe Wagner dans ces provocations répétées pose de nombreuses questions quant aux véritables intentions de la Russie dans la région d’Afrique centrale. Alors que la stabilité de l’Afrique centrale est plus que jamais menacée, la communauté internationale semble étrangement silencieuse face à ces dangereuses manœuvres.

 

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Internet à haut débit, applications mobiles, paiements en ligne : comment les sociétés de paris ont influencé la numérisation de l’Afrique

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Centrafrique.org/fr_800x480/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/FR_800x480-450×270.jpg” alt=”a man holding a laptop” width=”450″ height=”270″ />

 

La numérisation de chaque région du monde suit son propre cours. Dans certaines régions, les sociétés informatiques ont été le moteur de la transition des technologies analogiques vers les technologies numériques, dans d’autres – les services en ligne, mais en Afrique, ce rôle est revenu aux sociétés de paris. En l’absence d’infrastructures bancaires modernes, ce sont les bookmakers qui ont commencé à promouvoir les paiements mobiles. L’utilisation croissante d’applications mobiles pour les paris, les jeux d’argent et les paiements connexes a incité les sociétés de télécommunications à développer l’internet mobile et les services financiers. D’autres acteurs du marché numérique les ont suivies.

 

Les paris sportifs et les jeux d’argent étaient déjà très populaires dans l’Égypte ancienne. Avec l’apparition des premières grandes sociétés de paris, les jeux d’argent sont devenus plus réglementés, plus prévisibles et plus sûrs.

 

Devenus des acteurs majeurs de l’économie mondiale, les bookmakers ont commencé à avoir un impact notable sur le développement de nombreux secteurs de la vie moderne. Ils sont littéralement devenus le moteur du progrès technologique et de la numérisation de l’Afrique, en développant et en popularisant plusieurs domaines clés à la fois :

 

Technologie mobile et accessibilité à l’internet

 

Étant donné que les paris modernes et les jeux d’argent en ligne sont tout simplement impossibles sans une connexion internet de qualité, les bookmakers ont fait des efforts particuliers dans ce domaine. Après tout, comment faire de l’argent en ligne si l’on ne dispose pas d’un accès rapide et fiable ?

 

Progressivement, le volume des paris via des appareils mobiles en Afrique est passé au premier plan, dépassant toutes les autres méthodes. Les bookmakers ont réagi en développant des applications de paris mobiles encore moins gourmandes en ressources, plus légères et plus sophistiquées.

 

Les paris sportifs avec les diffusions en direct et les jeux d’argent en ligne ont généré un tel trafic que les sociétés de télécommunications ont dû développer leurs réseaux en Afrique de manière plus agressive, en offrant à leurs clients des réseaux de haute qualité et des tarifs attractifs.

 

Inclusion financière et paiements numériques

 

La disponibilité d’une infrastructure moderne permet aux opérateurs de télécommunications de mettre en œuvre non seulement des services classiques (communication audio/vidéo, internet), mais aussi des solutions financières.

 

C’est pourquoi les trois plus grands services de paiement mobile en Afrique ont été lancés non pas par des banques, mais par l’industrie des télécommunications. Il s’agit de M-Pesa de Vodafone et Safaricom, de MTN Mobile Money (MoMo) du groupe MTN et d’Orange Money d’Orange S.A.

 

L’alliance entre les opérateurs et les bookmakers donne lieu à des offres avantageuses pour les clients. En particulier, la société de paris 1xBet propose souvent des promotions avec des cashbacks en espèces lors du dépôt de fonds sur le compte de jeu à l’aide d’un ou de plusieurs systèmes de paiement.

 

Formation technologique et nouveaux emplois

 

L’activité économique des entreprises « numériques » entraîne une augmentation des emplois pour la main-d’œuvre qualifiée. Les Africains ont de nouvelles possibilités d’emploi dans le développement de logiciels, l’analyse de données et l’assistance à la clientèle.

 

Par ailleurs, l’apprentissage des nouvelles technologies renforce les compétences numériques et les revenus des jeunes Africains, qui savent depuis longtemps comment gagner de l’argent en ligne.

 

Soutenir l’entrepreneuriat numérique

 

Le marketing d’affiliation est l’un des domaines les plus populaires du commerce en ligne et son développement est activement stimulé par les bookmakers. Grâce à ce soutien, il existe de nombreux entrepreneurs Internet en Afrique qui savent exactement comment gagner de l’argent en ligne gratuitement.

 

Grâce au marketing d’affiliation, les propriétaires de sites d’information, de blogs, de chaînes YouTube, de pages sur les réseaux sociaux ou de groupes dans les messageries peuvent augmenter leurs revenus en redirigeant simplement le trafic vers des sites partenaires. En même temps, ils ont la garantie d’être payés à temps et de bénéficier du soutien technique du bookmaker.

 

Programme d’affiliation 1xPartners

 

Selon SiGMA, IGA, SBC, SEA et d’autres organisations d’experts faisant autorité, 1xPartners de 1xBet est l’un des meilleurs programmes d’affiliation dans l’industrie des paris sportifs et des jeux d’argent.

 

Les principaux avantages de 1xPartners sont les suivants :

 

  • de généreux bonus pour les nouveaux affiliés
  • un taux de conversion élevé – jusqu’à 40 % des joueurs effectuent leur premier dépôt
  • jusqu’à 40% de commission à vie pour chaque joueur référé
  • modèles de partenariat RevShare, CPA et hybride
  • paiements de commissions via plus de 200 méthodes financières
  • un soutien solide à la gestion des affiliés

 

Au sein de 1xPartners, le revenu des affiliés n’est pas limité – le montant de la commission dépend uniquement du nombre de joueurs amenés sur la plateforme 1xBet. Par conséquent, la coopération avec 1xPartners est la meilleure réponse à la question de savoir comment gagner de l’argent à domicile.

De l’enfant de la rue au Procureur, Benoit Narcisse Foukpio est-il Maudit dès sa naissance  ?

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De l’enfant de la rue au Procureur, Benoit Narcisse Foukpio est-il Maudit dès sa naissance  ?

 

Centrafrique.org/drame-a-locrb-un-detenu-victime-de-torture-des-mercenaires-russes-decede-en-plein-tribunal/le-magistra-benoit-narcisse-foukpio-procureur-de-la-republique-pres-tgi-bangui/” rel=”attachment wp-att-70682″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Le-magistra-Benoit-Narcisse-Foukpio-Procureur-de-la-Republique-pres-TGI-Bangui-450×319.jpg” alt=”Le magistra Benoit Narcisse Foukpio, Procureur de la République près TGI Bangui Le-magistra-Benoit-Narcisse-Foukpio-Procureur-de-la-Republique-pres-TGI-Bangui Drame à l’OCRB : un détenu victime des tortures des mercenaires russes décède en plein tribunal” width=”450″ height=”319″ />
Le-magistra-Benoit-Narcisse-Foukpio-Procureur-de-la-Republique-pres-TGI-Bangui – Drame à l’OCRB : un détenu victime des tortures des Mercenaires russes décède en plein tribunal

 

Bangui, CNC. Benoit Narcisse Foukpio, issu de l’ethnie Zandé d’Obo, dans le Haut-Mbomou, porte un nom lourd de sens : “celui qui donne la mort”. Ce patronyme funeste semble avoir façonné sa trajectoire controversée, de l’enfant des rues au procureur près du tribunal de grande instance de Bangui. Depuis des années, Foukpio cristallise les débats et alimente les rumeurs les plus folles sur son ascension spectaculaire au sein de la justice centrafricaine. Son parcours, émaillé de zones d’ombre, interroge : est-il victime d’un destin maudit ou l’artisan d’une carrière bâtie sur la controverse ?

 

Benoit Narcisse Foukpio : une enfance qui forge un destin tragique.

 

Abandonné par son père Moïse Foukpio depuis son enfance, le futur procureur Benoit Narcisse Foukpio   a grandi dans les rues avec un sentiment d’amertume et de rancœur. Cette blessure originelle, aggravée par une malédiction paternelle, a forgé un homme obsédé par la vengeance. Le refus de Foukpio d’assister aux funérailles de son père il y a trois ans montre la profondeur de cette rupture familiale.

 

Un frère du procureur, interrogé par la rédaction du CNC, et qui souhaite garder l’anonymat, témoigne : “Depuis des années, mon frère s’est coupé de toute la famille. Il semble hanté par le passé et incapable de pardonner. Cette obsession guide chacune de ses décisions en tant que procureur“.

 

Benoit Narcisse Foukpio : une Malédiction Familiale?.

 

La vie personnelle de Benoit Narcisse Foukpio, marquée par une malédiction de son papa dès sa naissance et des relations rompues avec sa famille biologique, pourrait-elle expliquer son comportement professionnel? Son histoire familiale, teintée de rejet et de rancœur, jette une ombre sur son intégrité et sa capacité à juger avec impartialité.

 

Benoit Narcisse Foukpio : une malédiction qui ronge le système judiciaire.

 

La croyance de Benoit Narcisse Foukpio  en la malédiction paternelle semble avoir corrompu sa vision de la justice. Plutôt que de servir le droit, il utilise sa position pour répandre le chaos, comme s’il cherchait à donner corps à la prophétie contenue dans son nom : « celui qui donne la mort ».

 

Un avocat centrafricain dénonce : “Avec Benoît Narcisse Foukpio, c’est toute l’institution judiciaire qui est gangrenée. Ses décisions sont guidées par la vengeance et les intérêts personnels, pas par la loi. C’est un danger pour la justice de notre pays“.

 

Une avidité sans limites de Benoit Narcisse Foukpio .

 

L’appât du gain semble être le moteur principal des actions du procureur. Plusieurs témoignages concordants font état de pots-de-vin exigés pour classer des affaires ou au contraire poursuivre des innocents. Un commerçant du marché Mamadou Mbaïki raconte :

“J’ai dû verser une forte somme pour que mon frère Ibrahim, accusé à tort d’être un élément de l’UPC, soit libéré de la prison de Ngaragba. Benoît Narcisse Foukpio ne recule devant rien pour s’enrichir sur le dos des plus vulnérables”.

 

L’acharnement du procureur Benoît Narcisse Foukpio à utiliser sa position pour des vendettas personnelles et tribales sape les fondements mêmes de l’État de droit en République Centrafricaine.

 

Une indifférence glaçante face à la mort.

 

L’épisode le plus choquant reste cette scène surréaliste où un prévenu, grièvement torturé par les Wagner vers Bossangoa, et transféré à Bangui avant d’être emprisonné à l’OCRB et au camp de Roux, est mort en pleine audition avec le Procureur sous les yeux impassibles de Benoit Narcisse Foukpio , qui n’a même pas pris son temps de l’évacuer au tribunal. Ce mépris pour la vie humaine interroge sur les valeurs morales de celui censé incarner la justice. Un avocat présent ce jour-là témoigne : “Le procureur n’a même pas cillé. Il a simplement ordonné qu’on évacue le corps à la morgue et a poursuivi comme si de rien n’était. C’était glaçant“.

 

Une malédiction familiale comme excuse ?

 

Certains invoquent le passé trouble de Benoît Narcisse Foukpio pour expliquer son comportement. Rejeté par son père et victime d’une malédiction, il chercherait à se venger sur la société. Cette explication psychologique, si elle peut susciter une forme de pitié, n’excuse en rien ses agissements.

 

D’ailleurs, Benoît Narcisse Foukpio et son frère Crépin, enseignant à l’université, ne se parlaient plus depuis des années. À la mort de Crépin il y a un an, le Procureur n’est pas allé à la place mortuaire de son frère.

« Benoît n’a même pas assisté aux obsèques de son frère. Notre famille était choquée », confie à CNC un proche de la famille sous anonymat. Cette absence lors du deuil familial révèle un aspect méconnu de la personnalité du Procureur. Un magistrat incapable d’honorer la mémoire de son frère peut-il exercer ses fonctions avec impartialité ?

 

Les Liens avec la Milice Azandé.

 

Les investigations journalistiques menée par la rédaction du CNC suggèrent que Benoît Narcisse Foukpio n’est pas seulement un procureur, mais aussi un acteur clé dans les conflits ethniques contre les musulmans, notamment un appui avec les milices azandé. Ces accusations ne sont pas anodines; elles pointent vers une complicité ou une protection qui semble bénéficier à ces groupes armés.

 

En un mot, le parcours de Benoît Narcisse Foukpio, de l’enfant des rues au Procureur controversé, reste énigmatique. Ses actions professionnelles et personnelles pose de sérieuses questions. L’homme censé incarner la justice en Centrafrique semble lui-même au cœur de nombreuses zones d’ombre.

 

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Le scandaleux étalage de richesses des ministres centrafricains choque un pays en crise….

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Le scandaleux étalage de richesses des ministres centrafricains choque un pays en crise….

 

Centrafrique.org/le-ministre-marcel-djimasse-exhibe-ses-richesse-sur-les-reseaux-sociaux/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/le-ministre-Marcel-Djimasse-exhibe-ses-richesse-sur-les-reseaux-sociaux-396×450.jpg” alt=”Chambre luxueuse de Marcel Djimasse avec lit sculpté, tableau de singe et salon adjacen.” width=”396″ height=”450″ />
Le ministre Marcel Djimasse affiche son train de vie fastueux sur Facebook, provoquant des réactions mitigées des centrafricains

 

Bangui, CNC. L’indécence atteint son paroxysme en République centrafricaine. Alors que la population s’enfonce dans la misère, les ministres du régime Touadéra rivalisent d’ostentation, exhibant sans vergogne leur opulence sur les réseaux sociaux….

 

Les richesses des ministres centrafricains , un train de vie luxueux qui contraste avec la pauvreté ambiante….

 

Après l’ancien Premier ministre Firmin Ngrebada et sa luxueuse villa à la cité Bellevue du septième arrondissement de Bangui, suivi des autres ministres et dirigeants, c’est au tour du ministre de la Fonction publique, Marcel Djimassé, d’afficher publiquement son train de vie fastueux. Photos de costumes hors de prix, chaussures dorées, domestiques à son service… Le ministre ne recule devant rien pour étaler sa fortune….

 

« C’est une honte pour notre pays. Pendant que nous peinons à nous nourrir, ces ministres paradent comme des paons avec leur argent mal acquis », s’indigne Jean-Pierre Sallé, enseignant à Bangui….

Firmin Ngrebada devant sa résidence à la citée de belle vue dans le septième arrondissement de Bangui Firmin-Ngrebada-devant-sa-residence-a-la-citee-de-belle-vue-dans-le-septieme-arrondissement-de-Bangui Faustin Archange Touadera et la Plaie de la Corruption en Centrafrique
Firmin Grebada devant sa résidence luxueuse à la cité des belles vues à Bangui

 

Un pays à l’agonie.

 

Ce comportement scandaleux d’exhibition des richesses des ministres centrafricains  intervient dans un contexte national catastrophique. À peine 1,5% de la population a accès à l’électricité. L’eau courante reste un luxe, même dans la capitale. Les infrastructures routières sont inexistantes et le système de santé est au bord de l’effondrement.

 

« Pendant ce temp à Mongoumba, les malades doivent payer 10 000 FCFA pour utiliser l’ambulance, en plus du carburant. C’est un scandale ! », témoigne le Dr Sylvain Kossi, un médecin centrafricain.

 

L’inflation galopante aggrave encore la situation. Les prix des denrées de base ont doublé, voir triplés, plongeant de nombreuses familles dans le dénuement total.

 

Un régime des kleptomanes qui s’enrichit sur le dos du peuple.

 

Face à ce spectacle indécent, où les richesses des ministres centrafricains  sont exhibées au grand jour, les Centrafricains s’interrogent sur les véritables motivations de leurs dirigeants. « Ces gens sont-ils venus pour gérer le pays ou pour s’enrichir ? », s’interroge amèrement Marie Singa, commerçante au marché central de Bangui.

 

Le contraste entre les richesses des ministres centrafricains  et la misère du peuple jette une lumière crue du midi sur les dérives du régime Touadéra. Pendant que le pays s’enfonce dans le chaos, ses dirigeants semblent plus préoccupés par leur enrichissement personnel que par le sort de leurs concitoyens.

 

L’absence totale de retenue de la classe dirigeante centrafricaine choque jusqu’à l’étranger, ternissant l’image du pays. Sans un sursaut éthique rapide, c’est la crédibilité même des institutions qui risque d’être durablement compromise.

 

Corbeaunews-Centrafrique

 

Cameroun : l’après Paul Biya, la fin de règne en débat

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l’après Paul Biya, la fin de règne en débat

 

Centrafrique.org/apres-de-multiples-credits-bancaires-touadera-pense-a-produire-de-faux-billets-de-banque-pour-pouvoir-payer-les-fonctionnaires/les-presidents-paul-biya-du-cameroun-et-faustin-archange-touadera-de-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-63621″ data-wpel-link=”internal”>Les présidents Paul Biya du Cameroun et Faustin Archange Touadera de Centrafrique Les-presidents-Paul-Biya-du-Cameroun-et-Faustin-Archange-Touadera-de-Centrafrique Après de multiples crédits bancaires, Touadera pense à produire de faux billets de banque pour pouvoir payer les fonctionnaires
Les-presidents-Paul-Biya-du-Cameroun-et-Faustin-Archange-Touadera-de-Centrafrique – Après de multiples crédits bancaires, Touadera pense à produire de faux billets de banque pour pouvoir payer les fonctionnaires

 

Bangui, CNC. Des rumeurs persistantes circulent sur l’état de santé du président camerounais Paul Biya, âgé de 91 ans. Selon des sources proches de la famille présidentielle, le chef d’État camerounais serait décédé dans un hôpital militaire en France. Le parti au pouvoir n’a ni confirmé ni démenti ces allégations, poussant les camerounais à des spéculations.

 

État de santé de Paul Biya : mobilisation de la diaspora camerounaise.

 

La diaspora camerounaise en France s’est mobilisée. Des manifestants se sont rassemblés devant l’hôpital parisien où Paul Biya serait hospitalisé, exigeant son rapatriement au Cameroun. Ils dénoncent l’absence d’infrastructures médicales adéquates dans le pays après plus de 40 ans de pouvoir de Biya.

 

Un manifestant a déclaré : “C’est une honte qu’après tant d’années au pouvoir, notre président doive se faire soigner à l’étranger. Cela montre à quel point il a négligé notre système de santé. Il doit rentrer et faire face à la réalité de son pays “.

 

Réaction du gouvernement et spéculations.

 

Face à la persistante des rumeurs sur l’état de santé du Président Paul Biya, le gouvernement camerounais a publié un communiqué visant à démentir ces informations, sans apporter de preuves concrètes. Sur les réseaux sociaux, les spéculations vont bon train, amplifiant le climat d’incertitude.

 

Les Discussions sur la succession de Paul Biya.

 

L’attente d’une déclaration officielle claire et nette alimente la méfiance. Des discussions sur la succession de Paul Biya s’intensifient tant qu’au Cameroun qu’à l’étranger. Certains médias camerounais évoquent des tractations à Paris, la France étant impliquée dans le choix des successeurs potentiels. Le nom de Franck Biya, fils du président, revient fréquemment.

 

Le rôle de l’armée dans la succession à Paul Biya.

 

L’armée camerounaise préparerait discrètement son propre plan de succession, selon des sources bien informées. Les hauts gradés proches du président entendent peser dans le choix du futur dirigeant. Un analyste politique basé à Yaoundé explique : “L’armée a toujours été un acteur clé du pouvoir au Cameroun. Il est peu probable qu’elle reste passive dans cette importante transition “.

 

L’hypothèse d’un coup d’État ou d’une implication militaire directe dans la désignation du successeur de Biya est évoquée. L’avenir politique du Cameroun pourrait ainsi se décider autant dans les casernes que dans les cercles diplomatiques, ajoutant une dimension supplémentaire à cette transition incertaine.

 

Vers une transition mouvementée après Paul Biya?

 

L’après-Biya, longtemps tabou, devient une inquiétude majeure. Le Cameroun se prépare à une transition qui pourrait être mouvementée après l’un des règnes les plus longs d’Afrique.

 

Alors que l’incertitude persiste, le débat sur l’avenir politique du Cameroun est lancé. Sans communication officielle, la pression populaire et internationale pourrait précipiter des changements majeurs dans la gouvernance du pays.

 

Inquiétudes régionales : Tchad et Centrafrique en alerte.

 

L’incertitude entourant la succession de Paul Biya ne se limite pas aux frontières du Cameroun. Le Tchad, pays enclavé dont l’économie dépend fortement des infrastructures camerounaises, notamment le port de Douala et le raffinage de son pétrole, suit avec anxiété les développements politiques dans ce géant d’Afrique centrale. Une instabilité au Cameroun pourrait perturber l’approvisionnement en ressources nécessaires , impactant gravement l’économie tchadienne.

 

De l’autre côté, la République centrafricaine, encore plus dépendante du Cameroun pour ses échanges commerciaux et son approvisionnement, reste dans l’expectative comme un enfant malade. Les autorités centrafricaines, qui comptent sur le Cameroun pour des aspects vitaux de leur survie économique, se retrouvent désemparées devant l’éventualité d’une transition chaotique à Yaoundé.

 

Cette dépendance économique régionale renforce les craintes d’une déstabilisation plus large en Afrique centrale, avec des répercussions potentielles sur la stabilité de toute la sous-région.

 

Affaire à suivre par CNC.

 

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Neptune Oil: Une société fantôme aux pratiques douteuses, selon le GTSC

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Neptune Oil: Une société fantôme aux pratiques douteuses, selon le GTSC

 

Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc
Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc. Photo CNC.

 

 

Bangui, CNC. Dans son rapport intitulé “La mafia dans le secteur pétrolier en République Centrafricaine”, publié en septembre 2024, Paul-Crescent BENINGA du Groupe de Travail de la Société Civile sur la Crise Centrafricaine (GTSC) dresse un tableau alarmant de la situation du secteur pétrolier en RCA. L’enquête, menée sur une période de 24 semaines, révèle des pratiques mafieuses et une gestion opaque qui menacent l’économie nationale et le bien-être des citoyens. Au cœur de ce scandale se trouve la société camerounaise Neptune Oil SA, bénéficiaire d’un monopole d’importation accordé en violation flagrante des lois centrafricaines.

 

Neptune Oil  et gouvernement centrafricain : une convention exclusive qui bafoue la loi.

 

Le 29 septembre 2023, le gouvernement centrafricain signait une convention exclusive avec Neptune Oil SA, lui octroyant le monopole de l’importation des produits pétroliers. Cette décision viole de manière éhontée la Loi 07.005 du 24 avril 2007, qui stipule clairement en son article 4 que “les activités d’importation et de réexportation, de mise à bord, de transport, de distribution, de commercialisation et de droiture des produits pétroliers et dérivés sont libéralisées sur toute l’étendue du territoire centrafricain”.

 

Le ministre du Développement de l’Énergie et des Ressources Hydrauliques, Arthur Bertrand PIRI, semble avoir délibérément ignoré ce cadre légal pour favoriser une entreprise étrangère au détriment des intérêts nationaux. Cette action soulève de sérieuses questions sur les motivations réelles derrière cette décision et sur l’éventuelle corruption qui pourrait l’avoir influencée.

 

Neptune Oil , une société fantôme aux pratiques douteuses.

 

L’enquête de BENINGA révèle que Neptune Oil SA opère en toute illégalité sur le sol centrafricain. Cette entreprise camerounaise ne dispose ni de siège social ni d’agrément en RCA, en violation flagrante de l’article 10 de la loi 07.005 qui stipule que “le siège social de l’exploitant est en RCA. Si le siège social de la société mère est dans un autre pays, la filiale établie en RCA est de droit centrafricain”.

 

Plus inquiétant encore, la société semble mentir effrontément au gouvernement sur ses coûts d’achat et ses frais. Selon le rapport, Neptune Oil SA prétend payer 10% de frais de dépôt à la Société Nationale de Raffinage (SONARA) du Cameroun, ce qui a été démenti par un membre de cette société. De même, l’entreprise affirme s’acquitter de frais de Travail Extra Légal (TEL) auprès de la douane camerounaise, ce que les investigations auprès des services douaniers ont infirmé.

 

Ces mensonges ont des conséquences directes sur le prix des carburants à la pompe, gonflant artificiellement les coûts au détriment des consommateurs centrafricains. Il est scandaleux qu’une entreprise étrangère puisse ainsi tromper un gouvernement et son peuple en toute impunité.

 

Un désastre économique et financier.

 

Les conséquences de ce monopole illégal de Neptune Oil  sont désastreuses pour l’économie centrafricaine. Selon les données recueillies par BENINGA, les recettes fiscales tirées du secteur pétrolier sont passées de 2,5-3 milliards de FCFA par mois à seulement 1,5 milliard depuis l’octroi du monopole à Neptune Oil SA. Cette perte sèche de plus d’un milliard par mois pour l’État représente un manque à gagner considérable pour un pays déjà économiquement fragile.

 

De plus, Neptune Oil SA semble contourner le système fiscal en livrant du gasoil à des sociétés non agréées sans verser de taxes à l’État. Cette pratique crée non seulement une concurrence déloyale mais prive également les caisses publiques de ressources essentielles.

 

Avec Neptune Oil , un risque permanent de pénurie.

 

L’enquête souligne également que Neptune Oil SA ne semble pas avoir les capacités financières pour approvisionner correctement le pays en produits pétroliers. La consommation annuelle de la RCA est estimée à environ 100 000 m3, mais la société peine à constituer une réserve conséquente au dépôt de stockage.

 

Les missions du ministre PIRI au Cameroun et en République Démocratique du Congo pour s’assurer de la réserve des produits pétroliers de Neptune Oil SA se sont révélées infructueuses. En juillet 2024, lors d’une visite à Kinshasa, le ministre a constaté que la société ne disposait d’aucune réserve sur place, malgré ses affirmations d’avoir acheté 20 000 tonnes métriques de produits pétroliers.

 

Cette situation fait planer un risque permanent de pénurie sur le pays, menaçant la stabilité économique et sociale de la RCA.

Le ministre Arthur Piri
Le ministre Arthur Piri

 

Un ministre aux agissements suspects.

 

Le comportement du ministre Arthur Bertrand PIRI pose de nombreuses interrogations. Non content d’avoir accordé un monopole illégal à Neptune Oil SA, il semble déterminé à livrer l’ensemble du secteur pétrolier centrafricain à des intérêts étrangers, au mépris de la souveraineté nationale.

 

Le rapport de BENINGA révèle que le ministre envisage de faire entrer Neptune Oil SA dans le capital de la Société Centrafricaine de Stockage des Produits Pétroliers (SOCASP). Lors d’une réunion à Yaoundé en septembre 2024, PIRI aurait annoncé que Neptune Oil SA achèterait dans un premier temps 30% des actions de la SOCASP, puis 51% après investissement.

 

Cette privatisation rampante de la SOCASP constituerait une nouvelle violation de la loi 07.005, qui réserve l’activité de stockage à l’État. Elle représenterait également un danger stratégique majeur, confiant une activité hautement sensible à une entreprise privée étrangère dont la fiabilité est plus que douteuse.

 

L’obsession du ministre à privatiser le secteur pétrolier centrafricain et à le confier à des entreprises étrangères, particulièrement camerounaises, soulève de sérieux soupçons sur ses motivations réelles et sur d’éventuels conflits d’intérêts.

Station Total du quatrième arrondissement de Bangui pour illustration. Crédit photo : Mickael Kossi / CopyrightCNC. station-essence-total-4e-arrondissement-bangui-janvier2018-cnc- Le gérant de la station totale Relais Sica activement recherché par la police pour vol aggravé.
station-essence-total-4e-arrondissement-bangui-janvier2018-cnc- – Le gérant de la station totale Relais Sica activement recherché par la police pour vol aggravé.

 

Un appel à l’action.

 

Face à ce scandale qui menace l’intégrité économique et la souveraineté de la République Centrafricaine, Paul-Crescent BENINGA et le GTSC appellent à une action urgente. Ils recommandent notamment :

 

– La résiliation immédiate de la Convention exclusive avec Neptune Oil SA.

– La publication intégrale de ladite Convention.

– Des poursuites judiciaires contre Neptune Oil SA pour violation des lois centrafricaines.

– Une enquête approfondie sur les agissements du ministre Arthur Bertrand PIRI.

– L’abandon de tout projet de privatisation de la SOCASP.

 

Il est temps que le gouvernement centrafricain prenne ses responsabilités et agisse dans l’intérêt de son peuple plutôt que de celui d’une entreprise étrangère aux pratiques douteuses. L’avenir énergétique et économique du pays en dépend.

 

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Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun : de l’exil à la criminalité

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Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun : de l’exil à la criminalité

 

Centrafrique.org/Centrafrique-un-reseau-de-trafic-dossements-centrafricains-camerounais-demanteles-par-la-gendarmerie-camerounaise/des-refugies-centrafricains-regroupes-sur-un-site-a-lest-du-cameroun-par-le-hcr-2/” rel=”attachment wp-att-34937″ data-wpel-link=”internal”>des réfugiés centrafricains regroupés sur un site à l'Est du cameroun par le HCR
des réfugiés centrafricains regroupés sur un site à l’Est du cameroun

 

Bangui, CNC. À Douala, capitale économique du Cameroun, deux jeunes Centrafricains sont arrêtés pour trafic d’ossements humains. Ce fait divers macabre dévoile la réalité brutale des milliers de réfugiés centrafricains qui, fuyant les crises dans leur pays depuis 2013, se retrouvent piégés dans un engrenage infernal de précarité et de criminalité au Cameroun. Une enquête révèle l’ampleur d’un drame humain largement ignoré.

 

Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun : Une précarité extrême.

 

Dans les rues de Douala et d’autres villes camerounaises, des scènes de misère se répètent quotidiennement. Un travailleur humanitaire, préférant garder l’anonymat, dresse un tableau glaçant : “Certains dorment sous les ponts ou près des poubelles. D’autres construisent des abris de fortune en carton”. Ces conditions de vie déplorables touchent particulièrement les Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun, souvent livrés à eux-mêmes sans ressources ni soutien.

 

L’engrenage de la criminalité pour les Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun.

 

Cette précarité expose les Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun  à l’exploitation par des réseaux criminels locaux. Nicolas, explique : “Des groupes mafieux locaux profitent de la vulnérabilité de ces jeunes pour les impliquer dans des activités illégales”. L’arrestation récente de deux Centrafricains pour trafic d’ossements humains à Douala n’est que la partie visible d’un phénomène plus large.

 

Le commandant de brigade de gendarmerie Aéroport 1, l’adjudant-chef major Eli Richard Amogumvondor, tous de la gendarmerie camerounaise, confirme : “Depuis quelque temps, nous constatons une recrudescence d’actes criminels dans notre zone, notamment la vente d’ossements humains”.

 

Prostitution et trafic d’organes.

 

La détresse pousse certains Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun  à des extrémités choquantes. “La prostitution touche hommes et femmes”, rapporte notre source humanitaire. Plus alarmant encore, des cas de trafic d’organes sont signalés. “Certains vendent des parties de corps, comme des crânes ou même des …, pour obtenir de l’argent”, ajoute-t-elle.

 

L’inaction du gouvernement centrafricain face à la détresse de ces Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun  mise en cause.

 

La responsabilité des autorités centrafricaines est pointée du doigt. “La République centrafricaine est devenue invivable, provoquant un exode massif“, critique notre source. L’absence de perspectives de retour et d’amélioration de la situation maintient ces jeunes dans un cycle infernal au Cameroun.

 

Cette situation engendre des tensions. Un habitant de Douala témoigne : “Les Camerounais les surnomment désormais les ‘centra-voleurs’, à cause de l’implication de certains dans des actes criminels”.

 

L’urgence d’une réponse coordonnée.

 

En présence de cette crise humanitaire et sécuritaire, des mesures urgentes s’imposent. Les autorités camerounaises et centrafricaines doivent agir de concert pour offrir des alternatives à ces Jeunes réfugiés centrafricains au Cameroun, tout en combattant les réseaux criminels qui les exploitent.

 

Le lieutenant-colonel Godefroisang, commandant en second de la légion de gendarmerie du littoral au Cameroun, assure que les forces de l’ordre restent mobilisées : “Nous poursuivons nos efforts pour lutter contre la grande criminalité”.

 

Cependant, la répression seule ne suffira pas. Des programmes de réinsertion et d’aide au retour volontaire doivent être mis en place. La communauté internationale doit également prendre ses responsabilités pour éviter qu’une génération entière ne sombre dans la criminalité et le désespoir.

 

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Chaos et Ivresse à Bossangoa : Les Soldats de la septième République de Touadéra Terrorisent la Population 

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Chaos et Ivresse à Bossangoa : Les Soldats de la septième République de Touadéra Terrorisent la Population 

 

Centrafrique.org/rca-un-soldat-faca-tue-lun-de-ses-compagnons-darmes-a-amdafock/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-tres-bon-dans-une-rue-de-bangassou-2/” rel=”attachment wp-att-35492″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-très-bon-dans-une-rue-de-bangassou-450×253.jpg” alt=”Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique. ” width=”450″ height=”253″ />

 

Bangui, CNC. Un incident spectaculaire impliquant lundi dernier un soldat des FACA en état d’ivresse a semé la panique à la gare routière de Bossangoa. Le chaos qui règne au sein de l’armée de Touadéra inquiète de plus en plus les habitants. 

 

Le lundi 07 octobre, vers 17 heures, un grave incident s’est produit à la gare routière de Bossangoa, capitale provinciale de l’Ouham, au quartier Sembe dans le 2ème arrondissement. Un élément des Forces armées centrafricaines (FACA), visiblement en état d’ébriété avancé, a ouvert le feu, provoquant une grande panique parmi les civils présents. Bien que personne n’ait été blessé, la population est sous le choc face à ce nouveau dérapage d’un soldat supposé assurer leur sécurité.

 

Les habitants dénoncent de plus en plus l’indiscipline croissante au sein de l’armée, qualifiant de « chaotique » la situation actuelle sous la présidence de Faustin-Archange Touadéra. Ce n’est pas la première fois qu’un tel incident survient. L’état d’ivresse des militaires est devenu un problème récurrent, ternissant l’image des FACA et redoublant le sentiment d’insécurité parmi les civils.

 

Les autorités locales ont rapidement été informées, ainsi que les forces de la Minusca, présentes dans la ville pour maintenir l’ordre. Pourtant, ces incidents révèlent un manque de contrôle sur les éléments armés censés protéger la population. Les habitants craignent que l’armée, qui devrait incarner la discipline, ne sombre davantage dans le chaos.

 

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Les victimes centrafricaines de la LRA réclament justice

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Les victimes centrafricaines de la LRA réclament justice

 

Centrafrique.org/maitre-lra/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/maitre-lra.jpeg” alt=”Maître Isabelle KESSEL, avocate, parle dans un micro en studio” width=”250″ height=”202″ />
Me Isabelle KESSEL, avocate engagée pour les victimes centrafricaines de la LRA, lors d’une interview radiophonique

 

Bangui, CNC. L’Association des Victimes centrafricaines de l’Armée de Résistance du Seigneur de Centrafrique (AVLRAC) a réagi au report de l’audience de confirmation des charges contre Joseph Kony à la Cour pénale internationale (CPI). Dans un communiqué publié le 3 octobre, l’AVLRAC demande à participer au procès et à obtenir réparation pour les crimes subis.

 

“Les victimes centrafricaines de Joseph Kony aspirent à ne pas être oubliées par la justice internationale”, a déclaré Aubin Kotto-Kpenze, président de l’AVLRAC. L’association revendique le droit des victimes à prendre part au procès, comme le prévoit le Statut de Rome de la CPI.

 

Maître Isabelle Kessel, avocate de l’AVLRAC, souligne l’importance de cette démarche : “Les victimes doivent pouvoir faire entendre leur voix. C’est essentiel pour leur reconstruction et leur résilience“. Elle rappelle que l’article 68-3 du Statut de Rome garantit aux victimes le droit d’exprimer leurs vues et préoccupations devant la Cour.

 

L’AVLRAC réclame des réparations pour les multiples exactions commises par la LRA en Centrafrique depuis 2008 : viols, enlèvements, assassinats, incendies, pillages, grossesses forcées, mutilations, tortures, déportations et enrôlement forcé d’enfants.

 

Le communiqué appelle également le gouvernement centrafricain à saisir le Procureur de la CPI concernant ces crimes, en vertu de l’article 15 du Statut de Rome. Pour l’AVLRAC, c’est une condition nécessaire à la reconstruction et à la résilience des victimes.

 

Malgré ce report, l’association maintient sa “confiance dans la Cour pénale internationale, qui soutient toujours les plus vulnérables”. Elle espère que les victimes centrafricaines pourront faire entendre leur voix dans cette procédure judiciaire internationale.

 

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“Le Secret du Bonheur” d’Elie Ouéifio : un appel poétique à l’unité centrafricaine

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Centrafrique.org/corruption-et-desordre-la-descente-aux-enfers-de-larmee-centrafricaine/elie-ouefio/” rel=”attachment wp-att-75853″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/elie-ouefio-438×450.png” alt=”L’ancien ministre Élie Ouéifio, assis, portant un costume bleu, appuyé sur sa main, en train de réfléchir lors d’une conférence.” width=”438″ height=”450″ />
Élie Ouéifio, un homme d’État en réflexion

 

Bangui, CNC. Elie Ouéifio, ancien ministre, ambassadeur, poète et écrivain centrafricain, offre dans son poème “Le Secret du Bonheur” une réflexion profonde sur les défis auxquels la République centrafricaine fait face depuis des années. Ce texte, mêlant critique sociale et espoir pour l’avenir, propose une vision du chemin vers la stabilité et la prospérité pour un pays marqué par des décennies de conflits.

 

Le poème s’ouvre sur un constat sans concession : “Où vas-tu depuis tant d’années, au sein de cette Nation riche mais appauvrie, avec des armes chargées en mains”. Ces vers évoquent la situation sécuritaire précaire de la République centrafricaine, où des groupes armés contrôlent encore une partie importante du territoire national.

 

Ouéifio pointe du doigt plusieurs problèmes qui minent la société centrafricaine : la corruption (“les poches pleines de fiches mensongères”), le tribalisme et les divisions. Ces difficultés persistent malgré les nombreux changements politiques qu’a connus le pays depuis son indépendance.

 

Le texte suggère une voie à suivre pour surmonter ces défis : “Œuvre seulement pour l’Unité et la Paix, défends tes droits et ceux d’autrui, assume tes devoirs par un travail toujours bien fait”. Ce message s’inscrit dans une vision plus large de réconciliation nationale et de reconstruction.

 

L’auteur propose également de “changer les chars en charrues, les munitions en craies et médicaments”. Cette métaphore illustre la nécessité de réorienter les ressources du pays vers le développement plutôt que le conflit. Elle fait écho aux efforts de désarmement et de réintégration des combattants, un processus complexe qui progresse lentement selon les observateurs.

 

Le “secret du bonheur” évoqué dans le titre semble résider dans un retour aux valeurs fondamentales et un engagement collectif pour le bien commun. Ce message optimiste contraste avec la réalité d’un pays qui occupe la 188e place sur 191 dans le classement de l’Indice de développement humain des Nations Unies.

 

“Le Secret du Bonheur” d’Elie Ouéifio offre ainsi une vision poétique des défis et des aspirations de la Centrafrique. Il reste à voir si le pays pourra transformer ces idéaux en réalité concrète dans les années à venir.

 

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Manipulation ou Militantisme ? Les Dérives de la Coordination des Étudiants Centrafricains

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Manipulation ou Militantisme ? Les Dérives de la Coordination des Étudiants Centrafricains

 

Centrafrique.org/augmentation-du-cout-de-lessence-un-prix-a-la-pompe-qui-fait-mal-a-la-poche-des-centrafricains-mais-soulage-le-president-touadera/le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-arthur-bertrand-piri-ngaba/” rel=”attachment wp-att-61983″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-Arthur-Bertrand-Piri-ngaba-450×300.jpg” alt=”Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri …” width=”450″ height=”300″ />

 

Bangui, CNC. La Coordination Nationale des Étudiants Centrafricains (CNECA) se montre davantage comme un outil de manipulation que comme une véritable organisation d’étudiants. Leur réaction face au rapport du Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) laisse planer des doutes sur leur crédibilité et leur indépendance.

 

Un Communiqué Controversé : La CNECA, Véritable Représentation des Étudiants ?**

 

Le communiqué numéro 002 de la Coordination Nationale des Étudiants Centrafricains, relatif au rapport du GTSC, démontre bien l’écart entre la vocation de la CNECA et ses actions sur le terrain. Présumés être des représentants d’étudiants, ces derniers se comportent comme des marionnettes d’intérêts politiques aux véritables préoccupations académiques et étudiantes. Le texte ne montre aucune trace de lutte pour l’amélioration des conditions étudiantes, mais plutôt un soutien aveugle à un ministre épinglé pour ses pratiques mafieuse.

 

Le rapport du GTSC avait pointé du doigt une collusion manifeste entre le ministère de l’énergie et une société camerounaise, Neptune Oil, qui bénéficiait d’un monopole injustifié sur la distribution de carburant en Centrafrique. Au lieu de poser des questions pertinentes et d’agir en faveur de la transparence, la CNECA a décidé d’attaquer le GTSC en qualifiant son rapport de « compagne de dénigrement ». Cette posture pose de sérieuse interrogation : à qui profite cette défense aveugle des autorités ?

 

Des Étudiants ou des Marionnettes Politiques ?**

 

La fonction de la CNECA n’est-elle pas de veiller aux intérêts des étudiants, d’améliorer leurs conditions de vie et d’études ? Comment expliquer qu’une organisation censée être le porte-parole des étudiants choisisse de soutenir un ministre mafieux soupçonné de mauvaise gestion plutôt que de lutter pour une meilleure allocation des ressources en faveur de l’éducation ? Au lieu de cela, la CNECA se prête à des jeux de pouvoir qui n’ont rien à voir avec la défense des étudiants.

 

De plus, certains membres de cette coordination se targuent d’être « jeunes » étudiants alors qu’ils ont dépassé la quarantaine. La question se pose : qu’attendent-ils pour jouer un rôle plus constructif dans la société ? Plutôt que de s’engager pour un avenir meilleur, ils préfèrent se prêter à des manœuvres politiques sous couvert de leur statut étudiant.

 

Des Pratiques Mafieuses et l’Impunité d’un Ministre parrain des parrains.

 

Le ministre de l’hydraulique, Bertrand Arthur Piri, déjà épinglé par un rapport du GTSC, n’a trouvé rien de mieux à faire que de payer des personnes pour attaquer le GTSC. Parmi ces groupes de mercenaires se trouve la fameuse CNECA, qui semble préférer servir les intérêts du ministre plutôt que ceux des étudiants. Ce comportement est symptomatique d’un climat de corruption et de compromission à tous les niveaux.

 

Comment une coordination étudiante, censée être impartiale et préparer les leaders de demain, peut-elle se transformer en porte-flingue pour des intérêts qui vont à l’encontre du bien commun ? La complicite entre la CNECA et les pouvoirs publics montre clairement que cette structure étudiante n’est plus qu’un véhicule politique détourné de ses vraies missions.

 

Des Étudiants éternels, des Opportunistes à la Remorque.

 

Le rôle de l’éducation est de former des citoyens capables de relever les défis du futur et non de créer des étudiants à vie, suspendus dans une position de stagnation intellectuelle et sociale. Les membres de la CNECA qui à 45 ans se considèrent toujours comme des étudiants illustrent cette triste réalité. Comment espérer des changements positifs dans un pays où même les étudiants, censés être porteurs d’espoir, se complaisent dans un rôle passif et opportuniste ?

 

L’avenir d’un pays repose sur sa jeunesse, sur des jeunes capables d’innover et de défendre des valeurs de justice et de transparence. Mais quand cette soi-disant jeunesse se transforme en marionnette pour les puissants, que reste-t-il à espérer ? Le communiqué de la CNECA n’est rien d’autre qu’une démonstration de loyauté mal placée, qui enterre toute possibilité de véritable changement.

 

Le Monopole de Neptune : Un Scandale qui Déshonore le Gouvernement.

 

La distribution de carburant en exclusivité par Neptune, une société camerounaise, est une absurdité économique qui a été dénoncée aussi bien par le FMI que par la société civile. Ce monopole sans concurrence est un affront aux principes de justice économique et de libre marché. Le rôle de la CNECA, en tant que présumée représentation étudiante, aurait dû être de soutenir ces critiques, de se faire la voix des étudiants et de la population en général, qui souffrent directement des conséquences de ce monopole.

 

Mais au lieu de cela, ils se sont alignés du côté du pouvoir, séduits par des intérêts immédiats et mesquins. Cette attitude de soumission n’est pas digne d’étudiants censés préparer l’avenir du pays. Au contraire, elle montre une dérive dangereuse vers l’instrumentalisation politique et la compromission de valeurs fondamentales.

 

L’échec d’une Coordination qui Trahit sa Mission.

 

En tant que porte-parole des étudiants, la CNECA avait pour mission de défendre les intérêts des étudiants centrafricains et de promouvoir une éducation de qualité. Malheureusement, elle s’est montrée incapable de s’élever au-dessus des jeux de pouvoir et a choisi la voie de la soumission au lieu de celle du courage et de l’intégrité. La CNECA ne représente plus les étudiants centrafricains ; elle représente uniquement les intérêts de ceux qui la manipulent.

 

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Le pacte d’impunité entre la Centrafrique et Wagner : des mercenaires russes diplomates en RCA

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Le pacte d’impunité entre la Centrafrique et Wagner : des Mercenaires russes diplomates

 

the president Faustin Archange Touadera in a suit and tie with a group of people in front of him Faustin-Archange-Touadera-sous-la-protection-des-mercenaires-du-groupe-Wagner-en-Russie Centrafrique : Wagner, Bancroft et les jeux troubles de Touadera révélées par Martin Ziguelé
Faustin-Archange-Touadera-sous-la-protection-des-mercenaires-du-groupe-Wagner-en-Russie

 

Bangui, CNC. En 2017, le gouvernement centrafricain a conclu un accord secret avec le groupe paramilitaire russe Wagner, plaçant ses mercenaires hors d’atteinte de la justice nationale. Ce document, longtemps gardé confidentiel, révèle une clause choquante accordant un statut -diplomatique aux agents de Wagner. Ceci dit, c’est un véritable pacte d’impunité.

 

Wagner : une immunité totale sur le sol centrafricain., un pacte d’impunité

 

Ce pacte d’impunité stipule explicitement que les mercenaires de Wagner bénéficient d’une immunité comparable à celle des diplomates. Cette disposition, selon cet accord,  les protège de toute poursuite judiciaire en Centrafrique, quels que soient leurs actes.

 

« Les agents de Wagner ne peuvent être ni arrêtés, ni jugés par les tribunaux centrafricains. En cas d’infraction grave, ils sont simplement renvoyés en Russie », explique Me Paul Mbari, avocat spécialiste du droit international à Bangui.

 

Cette immunité, résultant de ce pacte d’impunité,  s’applique à l’ensemble du personnel de Wagner présent sur le territoire, des combattants aux conseillers militaires. Elle couvre toutes leurs activités, y compris celles sans lien avec leur mission officielle.

 

Le pacte d’impunité , une Justice à deux vitesses.

 

Cette situation crée une justice à deux vitesses, où les mercenaires russes échappent à toute responsabilité pénale sur le sol centrafricain.

 

« Un citoyen centrafricain qui commet un crime va en prison. Un mercenaire de Wagner qui fait la même chose rentre tranquillement chez lui », s’indigne Joseph Mballa, un activiste de droits de l’homme en  Centrafrique, .

 

Les conséquences de ce pacte d’impunité se font déjà sentir. De nombreux rapports des nations-unies et des ONG internationales faisant état des crimes de sangs et autres crimes commis par les hommes de Wagner, sans qu’aucune suite judiciaire ne soit donnée.

 

« Des mercenaires russes ont pillé mon village d’origine et tué 7 personnes. Quand nous avons voulu engager un avocat pour porter plainte, l’avocat nous a dit que c’était impossible, car les Wagner sont protégés sur le sol centrafricain   avec un pacte d’impunité », raconte anonymement à la rédaction du CNC un ressortissant de la région d’Ippy.

 

Un pacte d’impunité qui bafoue la souveraineté nationale.

 

En accordant une telle immunité à un groupe des mercenaires criminels, le gouvernement centrafricain abandonne une importante part de sa souveraineté.

 

« C’est comme si nous avions donné un blanc-seing à un groupe des criminels transfrontaliers   étrangers», analyse le professeur Michel Balézou, enseignant à l’Université de Bangui. « Aucun État de droit ne peut accepter qu’une partie de sa souveraineté échappe totalement à sa juridiction».

 

Cette situation pose également la question du contrôle réel exercé par Bangui sur les activités de Wagner. Plusieurs incidents ont montré que le groupe agissait de manière totalement autonome, sans en référer aux autorités centrafricaines.

 

Un précédent dangereux.

 

L’accord avec Wagner crée un précédent inquiétant. D’autres groupes armés présents dans le pays, tel que les rwandais, pourraient réclamer des privilèges similaires, menaçant encore davantage l’intégrité du système judiciaire centrafricain.

 

« Si nous acceptons que des mercenaires soient au-dessus des lois, c’est la porte ouverte à tous les abus », avertit Me Gondjolo. « Nous risquons de voir notre pays se transformer en zone de non-droit. »

 

Malgré les critiques, le gouvernement centrafricain maintient cet accord controversé. Le président Kongoboro , artisan de ce rapprochement avec Wagner, reste sourd aux appels de certains de ses conseillers à la révision du texte.

 

 

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Bocaranga : Les FACA reçoivent deux véhicules sous haute tension

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Bocaranga : Les FACA reçoivent deux véhicules sous haute tension

 

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des soldats FACA lors d’une patrouille

 

 

Deux véhicules destinés aux Forces armées centrafricaines (les FACA) sont arrivés à Bocaranga, mais leur déploiement s’avère complexe dans un contexte sécuritaire tendu avec les groupes armés.

 

Après l’attaque meurtrière du 11 septembre à Ngoutéré qui a coûté la vie à quatre soldats, le gouvernement a décidé d’envoyer deux véhicules aux FACA stationnées à Bocaranga et Ngoutéré. Mais la remise de ces véhicules se heurte à d’importants obstacles.

 

“Le véhicule destiné à Ngoutéré est bloqué à Bocaranga. Les soldats refusent de le conduire là-bas”, révèle une source militaire. En cause, des menaces proférées par les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

“Les rebelles nous ont prévenus qu’ils allaient détruire ces véhicules dès qu’ils les verraient”, explique un soldat sous couvert d’anonymat. “Avant, ils s’en prenaient aux motos des civils. Maintenant, ils visent directement notre matériel.”

 

Pour protéger ces précieux véhicules, le commandement a pris des mesures drastiques. “Les FACA ne sont plus autorisés à circuler seuls”, indique un officier à Bouar. “Chaque déplacement doit être escorté par les Mercenaires russes ou les Casques bleus.”

 

Ce mardi 1er octobre, l’un des véhicules a quitté Bocaranga pour Ndim, à 70 km au nord-ouest, accompagné de 12 motos transportant des mercenaires du groupe Wagner. “On ignore le but de cette mission”, précise un habitant de Bocaranga. “Peut-être pour ravitailler les soldats en vivres et médicaments.”

 

Cette situation témoigne de la précarité persistante des FACA sur le terrain, malgré les discours officiels sur leur “montée en puissance”. Le manque d’équipements et de soutien logistique reste criant, contrastant avec les moyens des mercenaires russes présents dans la région.

 

La population de Bocaranga observe ces développements avec un mélange d’inquiétude et de compassion. “On veut que nos soldats soient bien équipés”, déclare un commerçant. “Mais on craint aussi que ces nouveaux véhicules n’attirent davantage les rebelles vers la ville.”

 

Trois semaines après l’attaque de Ngoutéré, l’émotion reste vive à Bocaranga. L’arrivée de ces véhicules, censée renforcer les FACA, ravive les inquiétudes sur la capacité réelle de l’armée nationale à sécuriser la région.

 

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Équations Semi linéaires : Le Nouvel Ouvrage Référence du Professeur Guérékata

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Équations Semi linéaires : Le Nouvel Ouvrage Référence du Professeur Guérékata

 

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Professeur-Gaston-Mandata-Nguerekata – La résistance face à une nouvelle colonisation : L’appel du Professeur Gaston Mandata Nguerekata

 

Bangui, CNC. Le professeur Gaston M N’Guérékata et ses co-auteurs Mouffak Benchohra et Abdelkrim Salim viennent de publier un ouvrage intitulé *Advanced Topics on Semilinear Evolution Equations* chez World Scientific. Ce livre s’ajoute à la riche contribution de ces auteurs dans le domaine des mathématiques appliquées, notamment sur les équations différentielles.

 

Une Œuvre Clé pour les Mathématiques Appliquées.

 

L’apparition du livre Advanced Topics on Semilinear Evolution Equations représente une avancée majeure dans le champ des équations différentielles. Les équations d’évolution semi-linéaires, abordées dans cet ouvrage, constituent un outil déterminant pour modéliser la dynamique de systèmes complexes dans plusieurs domaines scientifiques, allant de la physique à l’ingénierie. Ce livre de plus de 400 pages est destiné à un public averti, incluant des chercheurs, des doctorants, et des praticiens travaillant avec des modèles mathématiques sophistiqués.

 

Les équations d’évolution sont une catégorie de représentations mathématiques permettant de suivre l’évolution dans le temps de systèmes dynamiques. Les équations différentielles, en particulier semi-linéaires, nécessitent des outils mathématiques complexes pour être résolues et analysées. Le livre de N’Guérékata et de ses co-auteurs se concentre non seulement sur les fondements de ces équations, mais propose également des résultats récents et avancés pour ceux qui cherchent à approfondir leur compréhension de cette matière.

 

Le Fruit d’une Collaboration Internationale.

 

Le trio d’auteurs, Mouffak Benchohra, Gaston M N’Guérékata, et Abdelkrim Salim, réunit des spécialistes de renommée internationale dans le domaine des équations différentielles. Chacun apporte son expertise unique à l’ouvrage. Gaston M N’Guérékata, professeur de mathématiques à l’université de Morgan State aux États-Unis, est largement reconnu pour ses travaux sur les équations différentielles et les espaces de Banach. Mouffak Benchohra, également professeur de mathématiques, est un expert en analyse fonctionnelle et en équations différentielles ordinaires. Enfin, Abdelkrim Salim complète cette équipe par son savoir en systèmes dynamiques.

 

Ce projet de longue haleine, édité par World Scientific, a permis de compiler des résultats contemporains ainsi que des méthodes d’analyse qui, jusqu’à présent, n’étaient pas toujours facilement accessibles aux chercheurs. Ce livre se distingue par son approche rigoureuse et ses applications concrètes dans divers champs scientifiques.

 

Des Chapitres Essentiels pour la Recherche et l’Industrie.

 

L’ouvrage se décompose en plusieurs chapitres couvrant une grande variété de thématiques, depuis les solutions classiques des équations semi-linéaires jusqu’aux techniques avancées d’analyse qualitative. Ces chapitres mettent en lumière des méthodes modernes pour étudier la stabilité, les bifurcations, et les attracteurs dans des systèmes dynamiques non linéaires. En plus des concepts théoriques, des exemples pratiques et des applications sont inclus pour illustrer les différentes approches, ce qui rend le livre particulièrement pertinent pour les ingénieurs, les physiciens, et les économistes travaillant sur des modèles complexes.

 

Un Livre pour Stimuler de Nouvelles Recherches.

 

L’ouvrage, en raison de sa profondeur et de son ampleur, promet de servir de catalyseur pour de nouvelles recherches dans le domaine des équations différentielles et des systèmes dynamiques. La présence de ce livre dans les bibliothèques universitaires et les centres de recherche offrira aux étudiants et chercheurs des ressources indispensables pour leurs études et travaux.

 

En réalité, Advanced Topics on Semilinear Evolution Equations représente une contribution significative aux mathématiques appliquées. Les auteurs, en s’appuyant sur des années de recherche et d’enseignement, apportent une nouvelle perspective sur les équations semi-linéaires, rendant leur travail accessible à une nouvelle génération de chercheurs.

 

Ce livre devrait rapidement devenir une référence pour quiconque souhaite approfondir sa maîtrise des équations différentielles et de leurs applications pratiques.

 

Par Alain Nzilo

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Zemio : suicide d’un jeune soldat FACA

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Zemio : suicide d’un jeune Soldat FACA et l’aggravation du mal-être dans les rangs de l’armée centrafricaine

 

Centrafrique.org/un-soldat-faca-rescape-de-lattaque-de-sikikede-a-ete-execute-par-ses-collegues-faca/yassine-mahamat/” rel=”attachment wp-att-63001″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/Yassine-Mahamat-450×433.jpg” alt=”Le soldat Yassine Mahamat tué dans la nuit du vendredi à samedi 25 février 2023 par ses collègues militaire à Ouanda-Djallé Yassine-Mahamat Un soldat FACA, rescapé de l’attaque de Sikikédé, a été exécuté par ses collègues FACA” width=”450″ height=”433″ />

 

Bangui, CNC. Le mardi 8 octobre 2024, un militaire centrafricain de première classe, Gboh Juvénal, âgé d’une vingtaine d’années et issu de la promotion 2022, a mis fin à ses jours à Zemio, dans la préfecture du Haut-Mbomou. Ce geste tragique, réalisé avec son arme de service, s’inscrit dans une série d’incidents alarmants touchant les Forces armées centrafricaines (FACA), alimenté par des conditions de vie et de travail extrêmement précaires. Le jeune soldat, décrit par ses camarades militaires comme souffrant de troubles mentaux, est un nouveau visage de la crise de moralité et de dépression qui gangrène l’armée.

 

Suicide d’un jeune soldat : la crise de moralité dans les rangs militaires

 

Les soldats centrafricains font  face depuis quelques temps à des difficultés multiples qui, au fil des années, ont sapé leur moral. Parmi les causes de ce mal-être généralisé, le non-paiement des primes d’allocation, notamment les Primes Générales d’Alimentation (PGA), constitue un facteur majeur. L’armée, en particulier dans les régions reculées comme Zemio, laisse ses hommes dans des conditions de vie déplorables. Sans équipements adéquats et avec des tenues en mauvais état, les soldats peinent à maintenir un semblant de dignité.

 

À cela s’ajoute la pression psychologique exercée par des supérieurs, et parfois, l’agression physique de certains officiers FACA, qui mettent en danger l’équilibre mental des militaires. La dépression n’est donc plus un phénomène isolé, mais devient un fléau endémique dans l’armée nationale.

 

Le Suicide d’un jeune soldat,  Gboh Juvénal, est un drame révélateur.

 

Ce mardi 8 octobre, Gboh Juvénal, visiblement accablé par une profonde dépression, a utilisé son arme de service pour mettre fin à ses jours. Ses collègues ont confirmé qu’il montrait des signes évidents de trouble mental. Cependant, aucune prise en charge psychologique ne lui a été offerte par ses supérieurs. Cette tragédie souligne un manque criant de soutien pour les soldats confrontés à de graves pressions.

 

Le Suicide d’un jeune soldat , Gboh Juvénal, n’est malheureusement pas un cas isolé. Il s’inscrit dans une série d’événements similaires qui ont eu lieu au sein de l’armée centrafricaine ces derniers mois. À Bangui, dans le camp militaire Kassaï, une femme soldat s’est également donnée la mort après avoir été harcelée par son supérieur, qui fut rétrogradé à la suite de ce drame.

 

Des recrutements précipités sans enquêtes de moralité.

 

L’un des facteurs qui contribue à la détérioration de la situation dans l’armée est la politique de recrutement adoptée depuis 2019. Le processus de sélection est devenu de plus en plus laxiste, à tel point que des rebelles, miliciens et même criminels peuvent intégrer les rangs des FACA moyennant un paiement. Les vérifications de santé mentale et de moralité des nouveaux recrus, autrefois obligatoires, ont été délaissées.

 

Cette méthode de recrutement, combinée à des conditions de vie désastreuses, a entraîné une augmentation des incidents de violence interne et de suicides. Pour de nombreux observateurs, l’armée centrafricaine court à sa perte si des mesures ne sont pas prises pour redresser la situation.

 

Le manque de soutien psychologique, un désastre en devenir.

 

La situation mentale des soldats est particulièrement alarmante, car aucun système d’accompagnement psychologique n’existe. Les militaires, souvent en poste dans des zones isolées et dangereuses, sont livrés à eux-mêmes sans aucun soutien institutionnel. La conséquence directe de ce vide est une multiplication des actes désespérés, tels que les suicides.

 

L’armée nationale semble aujourd’hui incapable de gérer ces crises répétées. Le suicide de Gboh Juvénal est un rappel tragique des effets d’une négligence systémique qui, à terme, pourrait affaiblir durablement les capacités opérationnelles des FACA.

 

Des cas de suicide en augmentation dans l’armée.

 

Les suicides au sein de l’armée ne sont pas nouveaux, mais leur fréquence s’accroît à mesure que la situation des militaires se dégrade. Les conditions de travail et de vie, combinées à un commandement souvent oppressif, sont des facteurs qui poussent certains soldats à commettre l’irréparable. Le cas de la soldate à Dimbi, qui s’est suicidée après avoir appris qu’elle était enceinte de son supérieur, illustre bien cette dérive. Le manque de recours pour les victimes de harcèlement au sein de l’armée contribue également à aggraver la situation.

 

Face à ces nombreux suicides, les autorités militaires semblent incapables de réagir efficacement. La récurrence de ces incidents montre bien que la question de la prise en charge psychologique des soldats doit être abordée avec sérieux.

 

un avenir incertain pour l’armée nationale.

 

Le suicide de Gboh Juvénal et d’autres incidents similaires pose des questions fondamentales sur l’état de l’armée centrafricaine. Si rien n’est fait pour améliorer les conditions de vie des soldats et pour instaurer un véritable soutien psychologique, la situation risque de se détériorer davantage, fragilisant une armée déjà affaiblie. Loin d’être un simple fait divers, ces suicides sont le reflet d’une crise profonde qui, sans une action rapide, pourrait menacer la stabilité de toute la structure militaire du pays.

 

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FACA ou le Chaos Militaire : Quand des Soldats d’une armée nationale, Devenus des Brigands, ouvrent le Feu sur les civils….

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FACA ou le Chaos Militaire : Quand des Soldats d’une armée nationale sont Devenus des Brigands et ouvrent le Feu….

 

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Bangui, CNC. Lundi 7 octobre 2024, un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA), muni de son arme de service,  a blessé un civil lors d’un différend à 45 km de Markounda. Cette nouvelle affaire confirme l’indiscipline et le Chaos Militaire  ainsi que la criminalité endémique au sein de cette armée nationale.

 

Encore une fois, les Forces armées centrafricaines (FACA) sont impliquées dans un acte de violence qui dépasse largement le cadre de leur mission de protection de la population et de défense nationale. Ce lundi 7 octobre 2024, aux environs de 8 heures du matin, un soldat armé d’un fusil d’assaut AK-47 a tiré sur un civil suite à un différend privé, à 45 km de Markounda, sur l’axe Maitikoulou. Selon plusieurs témoins, ce litige n’avait rien à voir avec des questions de sécurité publique, mais serait lié à une affaire personnelle impliquant ce soldat, provoquant ainsi un Chaos Militaire. Cet acte criminel, commis par un individu censé incarner l’autorité et la protection, reflète une fois de plus la dérive inquiétante des FACA, devenues pour beaucoup un groupe de brigands armés plutôt qu’une force de défense nationale.

 

L’armée centrafricaine, censée être le pilier de la sécurité dans un pays en proie à l’instabilité, est régulièrement imbibée dans des affaires de violence, de braquage, d’extorsion et de corruption. Ce dernier incident ne fait qu’alimenter les critiques contre une institution gangrenée par des éléments incontrôlables et souvent criminels. Les autorités militaires se montrent incapables de discipliner leurs hommes, laissant ces derniers agir en toute impunité, armés jusqu’aux dents, provoquant ainsi un Chaos Militaire , au détriment de la population civile. À Markounda, la victime de ce tir a été transportée d’urgence au centre de santé local pour recevoir des soins, mais son état reste préoccupant.

 

Comment une armée censée protéger le peuple peut-elle tolérer en son sein de tels actes de violence gratuite ? Cette question demeure sans réponse, alors que les autorités militaires continuent de minimiser les incidents de ce genre, alors que l’armée nationale s’effondre dans un Chaos Militaire.

 

Corbeaunews-Centrafrique

 

Au cœur du Mbomou , Nzako,  une ville minière fantôme en voie de disparition  

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Au cœur du Mbomou , Nzako,  une ville minière fantôme en voie de disparition

 

Centrafrique.org/centrafrique-nzacko-une-commune-miniere-abandonnee-par-le-pouvoir-de-Bangui-reportage/chantier-or-en-centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25038″ data-wpel-link=”internal”>chantier-or-en-centrafrique-corbeaunews Centrafrique : Nzacko, une commune minière abandonnée par le pouvoir de Bangui (Reportage)
chantier-or-en-centrafrique-corbeaunews – Centrafrique : Nzacko, une commune minière abandonnée par le pouvoir de Bangui (Reportage)

 

Bangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Au cœur de la préfecture du Mbomou, la ville de Nzako offre un visage saisissant de l’état de délabrement dans lequel se trouve une grande partie de la République centrafricaine. Malgré les discours officiels martelant le retour à la paix et à la normalité, la réalité sur le terrain dresse un constat alarmant. Charles Djouma, secrétaire général du bureau secondaire de la mairie, lève le voile sur une situation catastrophique qui perdure depuis plus d’une décennie au cœur du Mbomou.

 

Une sécurité en trompe-l’œil au cœur du Mbomou.

Le 14 mars 2024 a marqué l’arrivée des Forces armées centrafricaines (FACA) à Nzako, accompagnées de gendarmes et de policiers ainsi que leurs alliés russes du groupe Wagner. Cette présence, saluée par les autorités locales, ne suffit pourtant pas à garantir une sécurité effective. “Dans le centre de la ville de Nzako, au  cœur du Mbomou, nous sommes bien sécurisés”, affirme M. Djouma. Mais il reconnaît que la situation reste précaire dans les zones périphériques : “Toutes ces rumeurs, nous étions à l’écoute et c’est beaucoup, très très très dérangeant.”

Les axes routiers stratégiques, comme Bria-Nzako ou Bakouma -Nzako, restent dangereux. Les incursions d’hommes armés dans les villages voisins sont fréquentes, mettant en danger la vie des habitants et des artisans miniers. Face à ces menaces, les FACA semblent impuissantes. “C’est le manque de moyens de déplacement, certainement”, justifie le secrétaire général, pointant du doigt le sous-équipement chronique des forces de l’ordre.

 

Une administration en lambeaux au  cœur du Mbomou.

Le retour de l’administration se fait au compte-gouttes. La mairie de Nzako n’a rouvert ses portes que le 26 mars, dans un dénuement total. “Il n’y a même pas de documents, pas d’assises, il n’y a rien même dans la maison de la mairie”, déplore Charles Djouma. Plus grave encore, aucun acte de naissance n’a été délivré depuis 2013. Une génération entière d’enfants se trouve ainsi privée d’existence légale, avec des conséquences dramatiques pour leur avenir.

L’absence de justice officielle laisse place à des arrangements informels. “On traite [les problèmes] en famille ou vers les chefs de quartier et puis c’est tout”, explique M. Djouma. Cette situation favorise l’arbitraire et prive les habitants de leurs droits les plus fondamentaux.

 

Au  cœur du Mbomou, une économie paralysée.

Nzako, autrefois réputée pour ses ressources diamantifères au  cœur du Mbomou, voit son économie tourner au ralenti. “Tous les collecteurs étaient sortis” à cause de l’insécurité, rappelle le secrétaire général. L’activité minière, pilier de l’économie locale, est au point mort faute d’investissements et de sécurité.

 

L’enclavement de la ville, dû à l’état désastreux des routes, provoque une flambée des prix. Le sac de sel est passé de 250 à 1000 FCFA, tandis qu’un litre d’huile atteint 2000 FCFA. “Les commerçants amènent ces produits-là de Bria pour amener dans Nzako, même de Bangassou jusqu’à Nzako”, explique Charles Djouma. Les coûts de transport prohibitifs se répercutent directement sur les prix à la consommation, étranglant le pouvoir d’achat des habitants.

 

L’éducation sacrifiée.

Le système éducatif de Nzako au  cœur du Mbomou est à l’image de la ville : en ruine. L’unique école, qui accueille les élèves du CP1 au CM2, fonctionne dans des conditions déplorables. “Il n’y a pas des enseignants qualifiés, seulement les maîtres parents”, s’alarme M. Djouma. Le manque de matériel pédagogique est criant : “Il n’y a même pas de tables-bancs, pas d’assises”. Les élèves sont contraints de s’asseoir à même le sol ou sur des bancs usés jusqu’à la corde.

Cette situation catastrophique hypothèque l’avenir de toute une génération. Sans éducation de qualité, les jeunes de Nzako voient leurs perspectives d’avenir réduites à néant. Le secrétaire général lance un appel pressant au gouvernement : “Nous voulons vraiment demander au gouvernement de faire un effort de nous envoyer quand même les maîtres qualifiés pour continuer en tout cas ces enfants.”

 

Un appel à l’aide ignoré

Face à ce tableau désastreux, Charles Djouma ne peut que constater l’inaction des autorités nationales. Ses demandes répétées pour l’envoi d’enseignants qualifiés, de matériel scolaire et de moyens pour la mairie restent lettre morte. Le contraste est saisissant entre la réalité du terrain et le discours officiel vantant le retour à la normale dans le pays.

La situation de Nzako est symptomatique de l’état d’abandon dans lequel se trouvent de nombreuses villes de province en Centrafrique. Malgré les annonces gouvernementales, la paix et le développement tant promis tardent à se concrétiser. Les habitants de Nzako, comme des milliers d’autres Centrafricains, attendent toujours de voir les dividendes d’une réconciliation nationale qui semble bien lointaine.

 

L’urgence d’une réponse globale.

La situation critique de Nzako appelle une réponse urgente et globale de la part des autorités centrafricaines. Le rétablissement de la sécurité, la restauration des services publics de base, la relance de l’économie locale et la remise sur pied du système éducatif sont autant de chantiers prioritaires. Sans une action déterminée de l’État, Nzako risque de rester encore longtemps une ville fantôme, symbole d’une Centrafrique à la peine pour se reconstruire après des années de conflit.

 

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Dans la septième république de Touadera, les ambulances sont devenues des taxis horaire

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Dans la septième république de Touadera, les ambulances sont devenues des taxis horaire

 

Centrafrique.org/bangui-le-corps-sans-vie-dun-homme-retrouve-au-quartier-sarah/ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-50626″ data-wpel-link=”internal”>Ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-Bangui <a href=Bangui, le corps sans vie d’un homme retrouvé au quartier Sarah” width=”450″ height=”253″ />
Ambulance sur l’aavenue des martyrs à Bangui. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. Un reportage choc de la radio Ndékè Luka, diffusé ce lundi 7 octobre 2024, révèle une situation alarmante dans le système de santé centrafricain. L’enquête, menée à l’hôpital de Moungoumba, à 200 km de Bangui, dépeint un tableau sombre, où l’ambulance, censée sauver des vies, est devenue de véritables “taxis horaires” pour les patients, et ce, dans la septième république de Touadera.

 

L’hôpital de Moungoumba, loin d’être un lieu de guérison, s’est transformé en antichambre de la mort. Le reportage relate le cas tragique d’une jeune mère de 26 ans, décédée deux jours après son accouchement, faute de sang disponible pour une transfusion. Ce drame n’est malheureusement pas un cas isolé dans cet établissement qui manque cruellement de tout : médicaments, matériel médical, et personnel qualifié.

 

Mais le plus choquant reste le système de fonctionnement des ambulances. Selon les témoignages recueillis par Ndékè Luka, les patients doivent eux-mêmes financer leurs déplacements. “Sans argent, tu attends la mort”, confie un patient sous couvert d’anonymat. Le coût d’un trajet entre Bangui et Moungoumba s’élève à 10 000 francs CFA, auxquels s’ajoute le prix du carburant d’au moins 50 litres. Cette somme, considérable pour la plupart des familles centrafricaines, transforme de fait les ambulances en taxis payants, accessibles uniquement à ceux qui peuvent se le permettre.

 

Cette situation absurde pousse les centrafricains à s’interroger sur l’efficacité des politiques de santé publique mises en place par le gouvernement de la “Septième République” du président Touadera. Malgré les promesses de développement et de sécurité, la réalité sur le terrain est tout autre. Pendant que les hôpitaux s’effondrent, le gouvernement semble plus préoccupé par son maintien au pouvoir par une volonté ferme d’organiser des élections locales et communales en avril prochain.

 

Des nombreux centrafricains pointent du doigt les priorités du gouvernement. Alors que le président Kongoboro souhaite un joyeux anniversaire honteux à son papa biologique Vladimir Poutine et lui félicite  au passage d’avoir consolidé une véritable démocratie en Centrafrique,  les Centrafricains, quant à eux, continuent de mourir comme des poussins dans leur cage faute de soins basiques. Les priorités semblent clairement ailleurs : chouchouté les Mercenaires russes avec des milliards de francs CFA des contribuables centrafricains.

 

Au regard  de cette situation critique, la société civile propose plusieurs pistes d’action urgentes pour le gouvernement :

 

  1. Allouer des fonds suffisants pour l’achat de médicaments et de matériel médical.
  2. Lancer une campagne de recrutement de personnel médical qualifié.
  3. Assurer un budget de fonctionnement adéquat, notamment pour les ambulances.
  4. Mettre en place un système de transfusion sanguine efficace à l’échelle nationale.

 

Des informations recueillies par la rédaction du CNC dans certaines localités de la Lobaye et ailleurs dans le pays soulignent que l’hôpital de Moungoumba n’est pas un cas isolé, mais plutôt le reflet d’un système de santé à l’agonie dans tout le pays. Chaque jour sans action concrète coûte des vies précieuses.

 

Rappelant que la santé ne devrait pas être un luxe en Centrafrique, mais un droit fondamental. Il est temps que le gouvernement comprenne l’urgence de la situation et agisse en conséquence. La vie des Centrafricains en dépend.

 

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Touadera, le vassal de Moscou félicite son maître Poutine dans une lettre officielle

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Touadera, le vassal de Moscou félicite son maître Poutine dans une lettre officielle

 

Centrafrique.org/poutine-wagner-et-touadera-un-trio-de-criminels-de-guerre/le-president-centrafricain-faustin-archange-touadera-et-son-homologue-russe-poutine-lors-dune-audience-a-moscou/” rel=”attachment wp-att-66486″ data-wpel-link=”internal”>two men sitting in chairs
Poutine et Touadera à Moscou, en Russie

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Le 6 octobre 2024, le Putschiste centrafricain Baba Kongoboro a adressé un message d’anniversaire à Vladimir Poutine, révélant au grand jour sa soumission honteuse au dirigeant russe. Cette lettre officielle, d’une obséquiosité certaine, démontre à quel point la souveraineté de la République centrafricaine a été bradée au profit des intérêts du Kremlin.

 

Un pays réduit au rang de colonie russe par le vassal de Moscou.

 

Dans ce courrier aussi pathétique que révoltant, Touadéra, le vassal de Moscou,  qualifie Poutine de “Très Cher Ami”, une familiarité indigne d’un chef d’État. Il va jusqu’à remercier le président russe pour son “soutien précieux au processus de restauration de la paix, de la sécurité, de rétablissement de l’État de droit et de la souveraineté de la République Centrafricaine.” Une déclaration grotesque quand on connaît le rôle déstabilisateur joué par la Russie et le groupe Wagner dans le pays.

 

“En qualifiant Poutine de ‘Très Cher Ami’ et en le remerciant pour la ‘restauration de la souveraineté’, Touadéra, le vassal de Moscou,  avoue sa subordination totale à Moscou. Notre pays n’est plus qu’une marionnette dont les ficelles sont tirées depuis le Kremlin”, dénonce Jean-Marc Koyamba, opposant politique centrafricain.

 

La démocratie bafouée au nom de l’amitié russo-centrafricaine.

 

Touadéra, le vassal de Moscou,  ne cache même plus ses intentions antidémocratiques, affirmant vouloir “porter les relations exemplaires d’amitié et de coopération entre la République Centrafricaine et la Fédération de Russie à un niveau encore plus élevé“. Une coopération qui se traduit concrètement par la présence de Mercenaires russes accusés d’exactions et par le pillage des ressources naturelles du pays.

 

Selon Firmin Ngoupandé, activiste centrafricain de la société civile: “Cette lettre est une gifle au peuple centrafricain. Touadéra, le vassal de Moscou,  se félicite de sa coopération avec un régime autoritaire qui bafoue les droits humains. Il montre qu’il est prêt à sacrifier notre démocratie sur l’autel de ses intérêts personnels et de ceux de Poutine“.

 

le vassal de Moscou , un comportement indigne d’un chef d’État.

 

En s’abaissant à souhaiter personnellement l’anniversaire d’un dirigeant étranger via un courrier officiel, Touadéra, le vassal de Moscou,  démontre une fois de plus son incompétence diplomatique et son manque total de stature présidentielle. Ce geste puéril et servile ternit l’image de la République centrafricaine sur la scène internationale.

 

“Quel chef d’État sérieux enverrait une carte d’anniversaire à son homologue ? C’est du jamais vu et cela montre à quel point Touadéra se comporte comme un petit garçon face à Poutine”, s’indigne Pierre Yakété, analyste politique centrafricain. “Il ridiculise notre pays aux yeux du monde entier.”

 

La mainmise russe sur les institutions centrafricaines.

 

Cette lettre n’est que la partie visible de l’iceberg. Elle révèle l’étendue de l’influence russe sur les plus hautes sphères de l’État centrafricain. Touadéra n’est plus qu’un pantin aux mains de Moscou, prêt à brader les intérêts de son peuple pour satisfaire son “Très Cher Ami” Poutine.

 

Un diplomate africain sous couvert d’anonymat déclare : “Cette lettre confirme ce que nous savions déjà : la Centrafrique est devenue un protectorat russe. Touadéra n’a plus aucune marge de manœuvre et agit uniquement dans l’intérêt de Moscou, au détriment de son propre peuple“.

 

L’avenir sombre de la République centrafricaine.

 

Tant que Touadéra restera au pouvoir, il est illusoire d’espérer un quelconque progrès démocratique ou économique en Centrafrique. Le pays s’enfonce chaque jour un peu plus dans la dictature et la misère, pendant que son président s’évertue à flatter l’ego de son protecteur russe.

 

Il est grand temps que le peuple centrafricain se réveille et mette fin à cette mascarade. La souveraineté du pays ne doit pas être bradée au profit d’intérêts étrangers. La Centrafrique mérite mieux qu’un président-marionnette qui préfère souhaiter l’anniversaire de Poutine plutôt que de s’occuper des problèmes criants de son pays.

 

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Massacre à Dembia : les miliciens Azandé font de nettoyage ethnique dans le Haut-Mbomou et tuent une vingtaine des personnes

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Massacre à Dembia : les miliciens Azandé font de nettoyage ethnique dans le Haut-Mbomou

 

Centrafrique.org/le-prefet-de-louham-decrete-un-couvre-feu-face-aux-rumeurs-dinfiltration-des-rebelles/wagner-ti-azande/” rel=”attachment wp-att-76405″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/wagner-ti-azande-450×256.jpg” alt=”Instructeur du groupe Wagner patrouillant avec des miliciens de la milice Azandé sur une route en terre battue ” width=”450″ height=”256″ />
Les Wagner ti azandé avec leur instructeur russe du groupe Wagner

 

Bangui, CNC. Une nouvelle vague de violence a frappé la localité de Dembia, dans la préfecture du Haut-Mbomou, dimanche dernier. Selon plusieurs sources locales contactées par la rédaction du CNC, une vingtaine de personnes auraient été tuées dans un massacre à Dembia  lors d’une attaque menée par des hommes armés identifiés comme appartenant à la milice Azandé, désormais appelés Wagner ti Azandé.

 

Massacre à Dembia : bilan humain et ciblage ethnique.

 

Parmi les victimes de ce Massacre à Dembia  figurent des civils, dont un activiste pour la paix et cinq réfugiés soudanais. Cinq autres personnes sont toujours portées disparues, accentuant l’inquiétude des habitants. D’après les témoignages recueillis, les assaillants auraient spécifiquement ciblé des membres de la communauté musulmane, dont la majorité est peule.

 

“J’ai vu ces hommes armés entrer dans notre village. Ils semblaient chercher des musulmans, et tiraient sur tout ce qui bougeait, sans distinction des enfants ou des femmes. Nous avons fui dans la brousse pour sauver nos vies”, raconte Amadou, un rescapé de l’attaque de Dembia.

 

Massacre à Dembia , quel est le Statut des miliciens Azandé.

 

Ce massacre à Dembia dévoile une fois de plus le statut trouble des miliciens Azandé. Officiellement incorporés dans les Forces armées centrafricaines (FACA) selon le gouvernement, mais en réalité ils semblent détenir toujours leur indépendance militaire et  agir comme une milice autonome prêts à commettre des crimes.

 

“Ces hommes portent l’uniforme des FACA, mais leur comportement n’a rien à voir avec celui d’une armée régulière”, affirme un agent humanitaire travaillant dans la région. “Ils opèrent selon leurs propres règles, sans aucun contrôle “.

 

Influence du groupe Wagner sur les miliciens Azandé.

 

Des nombreuses sources locales pointent l’influence du groupe Wagner, qui aurait formé et déployé ces miliciens. Cette situation engendre des nouvelles interrogations sur la chaîne de commandement réelle de ces criminels Azandé et les objectifs poursuivis.

 

“Wagner utilise ces miliciens comme des pions pour maintenir l’instabilité et justifier sa présence”, explique Jean-Pierre Mballa, analyste politique à Bangui.

 

Massacre à Dembia : complicités au sein des autorités centrafricaines.

 

La récente nomination d’un milicien Azandé comme sous-préfet de Zémio alimente les soupçons de complicité au plus haut niveau de l’État.

 

“Cette nomination est un signal clair envoyé aux miliciens : ils ont carte blanche”, dénonce Ibrahim Amadou, un leader communautaire musulman à Yalinga.

 

L’ancien préfet du Haut-Mbomou avait publiquement évoqué à plusieurs reprises l’implication des députés de la région dans le soutien à ces milices Azandé. Mais des sources locales confirment également le soutien du Procureur Foukpio dans ces exactions de la milice Azandé

 

Nettoyage ethnique.

 

Ces événements s’inscrivent dans un contexte de tensions intercommunautaires alimenté depuis près de deux ans par des affrontements entre les hommes de l’UPC et ceux de la milice Azandé. La communauté musulmane, longtemps accusée de collusion avec les rebelles de l’UPC, semble aujourd’hui ciblée par une campagne de représailles de la part de la milice Azandé.

 

“C’est un véritable nettoyage ethnique qui se déroule sous nos yeux, et personne n’en parle”, alerte Judith Mboula, présidente d’une association des jeune de Zémio.

 

Les miliciens Azandé déployés partout dans le Haut-Mbomou.

 

La situation sécuritaire dans le Haut-Mbomou apparaît particulièrement préoccupante. Hormis à Obo, la capitale préfectorale, où sont stationnées des unités régulières des FACA, le reste de la région semble être sous le contrôle de facto des miliciens Azandé.

 

“Il n’y a aucune présence de l’État dans ces zones. Les miliciens font la loi“, ajoute Judith Demba.

 

Perspectives incertaines.

 

Alors que la tension reste palpable à Dembia, Rafaï, Zémio, Mboki   et dans les localités environnantes, l’avenir de la région demeure incertain. Sans une action décisive des autorités pour désarmer les milices et promouvoir la réconciliation, le risque d’une escalade de la violence ethnique plane sur le Haut-Mbomou.

 

La population, en particulier la communauté musulmane, vit dans la peur constante de nouvelles attaques. L’urgence d’une réponse coordonnée et impartiale de l’État centrafricain n’a jamais été aussi criante pour éviter un bain de sang généralisé dans cette région déjà meurtrie par des années de conflit.

 

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Nouvelle Offensive de la CPC  : Les FACA Subissent des Pertes à Zacko et Ngarba

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Nouvelle Offensive de la CPC  : Les FACA Subissent des Pertes à Zacko et Ngarba

 

Centrafrique.org/centrafrique-un-renfort-des-mercenaires-russes-est-en-route-pour-nzako-les-rebelles-quittent-la-ville/les-combattants-rebelles-de-la-coalition-des-patriotes-pour-le-changement-a-nzako-le-21-mai-2022/” rel=”attachment wp-att-56727″ data-wpel-link=”internal”>Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le 21 mai 2022 à Nzako, au sud-est de la République centrafricaine les-combattants-rebelles-de-la-coalition-des-patriotes-pour-le-changement-a-nzako-le-21-mai-2022 <a href=Centrafrique : un renfort des mercenaires russes est attendu à Nzako, les rebelles quittent la ville” width=”450″ height=”248″ />
Les rebelles à Nzacko , dans le Mbomou.

 

Bangui, CNC. Mardi 8 octobre 2024, des affrontements ont opposé les éléments de forces armées centrafricaines (FACA) et les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) à Zacko et Ngarba. Un Soldat FACA a été tué et un autre blessé. La situation reste tendue.

 

Les premières heures de la journée du 8 octobre 2024 ont été marquées par une nouvelle série d’affrontements entre les éléments des Forces armées centrafricaines (FACA) et les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC). En effet, à Zacko, dans la préfecture du Mbomou, à l’Est du pays, une attaque coordonnée par les rebelles de la CPC a ciblé une position des FACA, entraînant des pertes du côté de l’armée nationale. Selon les premières informations, un soldat des FACA a été tué et un autre blessé. Le bilan du côté des assaillants n’est pas encore disponible, mais l’intensité des combats laisse présager des pertes encore plus significative dans les rangs de l’armée nationale.

 

Zacko, un village minière situé dans le Mbomou, est souvent le scène d’incursions de la CPC, qui tente régulièrement de prendre le contrôle de cette zone pour perturber les activités des forces gouvernementales. Ces nouvelles violences surviennent alors que la situation sécuritaire reste précaire dans la préfecture du Mbomou, où plusieurs localités sont toujours sous l’influence de groupes armés.

 

En parallèle, à des centaines de kilomètres au nord, dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, à la frontière avec le Tchad, un autre front s’est ouvert. Vers 4h du matin, les rebelles de la CPC-F ont attaqué une position de l’armée nationale dans le village de Ngarba. Les soldats des FACA, pris par surprise, ont tenté de défendre leur position mais ont rapidement été submergés. Forcés de battre en retraite, ils ont dû abandonner leur poste et se replier vers Akroussoulback, laissant la zone aux mains des rebelles.

 

Ces attaques coordonnées de la CPC sur plusieurs fronts démontrent une capacité de nuisance encore importante, malgré les opérations menées ces derniers mois par l’armée nationale et leurs alliés du groupe Wagner pour reprendre le contrôle des territoires perdus. La CPC, divisée en plusieurs factions dont la CPC-F, continue de s’opposer fermement aux efforts du gouvernement pour ramener la paix et la stabilité dans ces régions du pays.

 

Le renforcement des positions de la CPC dans les zones rurales éloignées comme Ngarba et Zacko pose un défi majeur pour les autorités centrafricaines, qui peinent à déployer suffisamment de troupes pour sécuriser l’ensemble du territoire. De plus, ces attaques répétées alimente la situation humanitaire déjà fragile dans ces localités, où les civils se retrouvent pris entre les combats. Beaucoup ont déjà fui vers les zones plus sûres, provoquant une nouvelle vague de déplacés internes.

 

Pendant ce temps, les observateurs craignent une déstabilisation plus large si la situation continue de se détériorer, notamment dans les préfectures du Mbomou et de Bamingui-Bangoran.

 

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Dans la septième république de Touadera, , dire la vérité est un acte révolutionnaire

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Dans la septième république de Touadera, , dire la vérité est un acte révolutionnaire

 

Centrafrique.org/les-discours-trompeurs-de-touadera-a-moscou-une-critique-acerbe-du-neocolonialisme-occidental/touadera-en-train-de-faire-son-discours-a-moscou/” rel=”attachment wp-att-74079″ data-wpel-link=”internal”>Touadera en train de faire son discours à Moscou lors du forum consacré à la lutte contre les pratiques contemporaine du néocolonialisme . Touadera-en-train-de-faire-son-discours-a-Moscou Les discours trompeurs de Touadéra à Moscou : Une critique acerbe du néocolonialisme occidental
Touadera-en-train-de-faire-son-discours-a-Moscou – Les discours trompeurs de Touadéra à Moscou : Une critique acerbe du néocolonialisme occidental

 

Avec Faustin Archange Touadera, La République centrafricaine traverse une période sombre de son histoire, où la propagande gouvernementale et les mensonges éhontés tentent de masquer une réalité désespérante. Alors que le pouvoir en place, soutenu par ses alliés russes, s’évertue à peindre l’image d’un pays en pleine renaissance, la vérité sur le terrain est tout autre. Ce décalage entre le discours officiel et la réalité vécue par les Centrafricains est devenu si criant qu’il rappelle étrangement les dystopies décrites par George Orwell, où la vérité est systématiquement étouffée au profit d’une narration contrôlée par le pouvoir.

 

Dans ce contexte, lever le voile sur la situation réelle du pays devient un acte de courage, voire de résistance. Car derrière les façades rutilantes présentées sur les réseaux sociaux et les médias d’État se cache un pays au bord du gouffre, où la population survit dans des conditions indignes du XXIe siècle.

 

Un pays en ruine dans la septième république de Touadera.

 

Loin des images idylliques diffusées par la propagande gouvernementale, la Centrafrique, à l’image de la septième république de Touadera, offre un visage de désolation. Les rues de Bangui, autrefois symboles de vitalité, sont aujourd’hui jonchées d’ordures, image criante de l’incurie des autorités. L’infrastructure du pays est dans un état de délabrement avancé : les routes, quand elles existent, sont devenues de véritables pièges pour les véhicules, tandis que l’électricité est un luxe rare, plongeant régulièrement la capitale et les provinces dans l’obscurité.

 

“Nous vivons comme au siècle dernier. Pas d’eau, pas d’électricité, pas de routes. Comment peut-on parler de progrès ?” s’indigne Marie, commerçante à Bangui.

 

Dans la septième république de Touadera , l’économie en chute libre.

 

Contrairement aux annonces triomphalistes du gouvernement sur une prétendue croissance économique de la septième république de Touadera, la réalité est celle d’un pays au bord de la faillite. Les prix flambent, en particulier celui du carburant en premier, étranglant une population déjà exsangue. Le chômage atteint des sommets, presque 100%, tandis qu’une poignée de privilégiés proches du pouvoir s’enrichit sans vergogne sur le dos de la nation, à l’image de Bertrand Arthur Piri et de Sani Yalo.

 

La mainmise de Wagner : une nouvelle forme de colonisation

 

L’arrivée des Mercenaires russes de Wagner, présentée comme la solution miracle aux problèmes sécuritaires du pays, a en réalité plongé la Centrafrique dans une spirale infernale de souffrance et de chaos. Sous couvert de lutte contre les rebelles, ces hommes armés pillent les ressources minières et terrorisent les populations avec une impunité totale.

 

“Les Russes sont devenus les vrais maîtres du pays. Ils font la loi et personne n’ose s’y opposer”, confie sous couvert d’anonymat un ancien haut fonctionnaire.

 

Un avenir hypothéqué dans la septième république de Touadera.

 

Alors que le gouvernement vante ses prétendus investissements dans l’éducation et la santé, la réalité est tout autre. Ces secteurs, piliers de tout développement, sont sacrifiés sur l’autel de la corruption et du clientélisme. Les écoles, quand elles fonctionnent, dispensent un enseignement au rabais avec des maîtres parents partout dans le pays. Les hôpitaux manquent cruellement de médicaments, de matériel et de personnel qualifié.

 

“Nos enfants n’ont aucun avenir ici. L’école ne leur apprend rien et il n’y a pas d’opportunité de  travail après. C’est toute une génération qui est perdue”, se désole Paul, enseignant à la retraite.

 

La grande désillusion de la septième république de Touadera.

 

La Centrafrique de 2024 est l’antithèse des rêves des pères fondateurs comme Barthélemy Boganda. L’espoir d’une nation prospère et indépendante a fait place à un État failli, incapable d’assurer les services les plus élémentaires à sa population. La propagande gouvernementale a beau parler de renaissance et de développement, la réalité est celle d’un pays au bord du gouffre.

 

“Notre pays est devenu une véritable poudrière. La violence est partout, la misère aussi. On est loin de l’héritage de Boganda”, soupire Jean, ancien officier de l’armée nationale.

 

Un appel à l’éveil des consciences de la population.

 

Face à ce tableau sombre, il est urgent que la communauté internationale prenne conscience de la gravité de la situation centrafricaine. Au-delà des discours lénifiants du pouvoir et de sa propagande sur les réseaux sociaux, c’est l’existence même de l’État centrafricain qui est en jeu.

 

La Centrafrique a besoin d’un sursaut national et d’un soutien international massif pour sortir de l’ornière. Sans cela, le pays risque de sombrer définitivement dans le chaos, avec des conséquences désastreuses.

 

Il est temps que la vérité éclate au grand jour. Dans le contexte centrafricain actuel, dire la vérité est véritablement devenu un acte révolutionnaire. C’est à ce prix, et à ce prix seulement, que le pays pourra espérer renouer avec ses ambitions d’antan et offrir enfin à sa population l’avenir qu’elle mérite.

 

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Wagner s’invite désormais dans l’opération Kwa ti kodro : La dérive autoritaire s’accentue

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Wagner s’invite désormais dans l’opération Kwa ti kodro : La dérive autoritaire s’accentue

 

Bangui-sous-tutelle-russe-touadera-livre-la-securite-nationale-a-wagner/les_wagner_a_bangui/” rel=”attachment wp-att-82615″ data-wpel-link=”internal”>Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui
Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui

 

Bangui, CNC. Le gouvernement centrafricain démontre une incapacité chronique à fonctionner sans l’appui omniprésent des Mercenaires russes du groupe Wagner. Cette dépendance malsaine, qui gangrène les institutions du pays de Boganda, s’étend désormais jusqu’aux opérations les plus élémentaires de gestion urbaine, comme l’illustre la récente opération « Kwa ti kodro « au marché PK5 à Bangui.

 

L’opération Kwa ti kodro : un spectacle de façade

 

Le week-end dernier, le marché Mamadou Mbaïki, communément appelé PK5, dans le 3ème arrondissement de Bangui, a été le cadre d’un déploiement de force totalement disproportionné. Alors que le ministère de l’Administration du territoire avait annoncé une simple opération Kwa ti kodro , c’est à dire de déguerpissement des commerçants installés illégalement sur la voie publique, la réalité sur le terrain a pris une tout autre tournure.

 

Un commerçant du marché témoigne

: “Nous avons vu débarquer des dizaines de mercenaires Wagner lourdement armés. C’était comme si on préparait une guerre, pas un simple déménagement de stands. Leur présence était intimidante et complètement injustifiée“.

 

Cette mobilisation massive des mercenaires russes lourdement armés pour une simple opération Kwa ti kodro  révèle l’ampleur de l’emprise du groupe Wagner sur les affaires intérieures du pays. Elle pose de sérieuses questions sur l’autonomie réelle des soi-disant autorités centrafricaines dans la gestion quotidienne de l’État.

 

Un État fantoche sous tutelle russe avec l’opération Kwa ti kodro.

 

La dépendance du régime Touadéra envers le groupe Wagner apparaît désormais totale et irréversible. De l’exploitation minière à la gestion des douanes, en passant par l’exploitation des bois ou encore de la sécurité publique ainsi qu’à la défense, les mercenaires russes ont infiltré et parasité tous les rouages de l’État centrafricain.

 

Un haut fonctionnaire, s’exprimant sous couvert d’anonymat par crainte de représailles, dresse un constat alarmant :

“L’administration est complètement paralysée. Aucune décision, même la plus anodine, ne peut être prise sans l’aval des Wagner. Ils contrôlent tout, des ministères jusqu’aux services techniques. Nous sommes devenus de simples marionnettes“.

 

Cette omniprésence tentaculaire pose de graves interrogations sur la souveraineté même de la République centrafricaine. Le pays semble avoir basculé dans un statut de protectorat russe de facto, géré par des mercenaires dont les motivations réelles restent opaques.

 

Un analyste politique centrafricain ajoute :

“Le groupe Wagner a créé un véritable État dans l’État. Ils disposent de leurs propres bases militaires, de leurs propres circuits économiques parallèles. Le gouvernement n’a plus aucune prise sur la réalité du terrain”.

 

L’impunité comme seule règle.

 

Plus alarmant encore, les exactions commises par le groupe Wagner restent systématiquement impunies. Meurtres extrajudiciaires, pillages, destruction de biens publics, arrestation, braquage  : la liste des crimes s’allonge de jour en jour, sans qu’aucune personne lève ses doigts.

 

Un activiste spécialisé dans les droits humains dénonce :

“C’est un véritable sentiment d’impunité qui règne. Les mercenaires Wagner agissent comme s’ils étaient au-dessus des lois. Ils peuvent commettre n’importe quel abus sans craindre la moindre conséquence judiciaire. Notre système judiciaire est complètement muselé face à eux“.

 

Cette situation d’impunité généralisée ne fait qu’accroître le ressentiment d’une partie de la population envers le régime en place et ses soutiens russes. Elle nourrit un climat de tension et d’insécurité permanente, menaçant la stabilité précaire du pays.

 

Désormais avec l’opération Kwa ti kodro , un avenir incertain et préoccupant du pays.

 

Face à cette mainmise russe sur tous les aspects de la vie politique et économique centrafricaine, l’avenir du pays apparaît bien sombre. Tant que le régime du Président Touadéra restera prisonnier de sa dépendance envers les mercenaires du groupe Wagner, tout espoir de stabilité durable et de développement économique, à l’image de l’opération Kwa ti kodro,  semble illusoire.

 

Un diplomate africain en poste à Bangui ne cache pas son inquiétude :

“La situation est devenue intenable. Le pays est en train de perdre toute crédibilité sur la scène internationale. Les investisseurs fuient, l’aide au développement se tarit. Si rien n’est fait rapidement, la Centrafrique risque de devenir un État paria, isolé diplomatiquement et économiquement“.

 

Il est plus que temps que la communauté internationale se saisisse de ce dossier brûlant et prenne la mesure réelle de la gravité de la situation. Des sanctions ciblées contre les responsables de cette dérive autoritaire, ainsi qu’une pression diplomatique accrue sur le régime de Bangui, apparaissent désormais comme des options incontournables pour tenter d’enrayer cette spirale négative.

 

Sans une réaction forte et coordonnée, la République centrafricaine risque de sombrer définitivement dans le chaos, victime de l’appétit sans limite de mercenaires du groupe Wagner et de l’aveuglement d’un pouvoir qui a choisi de sacrifier la souveraineté nationale sur l’autel de ses intérêts personnels.

 

L’heure n’est plus aux demi-mesures ni aux déclarations de principe. Seule une mobilisation internationale d’envergure pourra permettre au peuple centrafricain de reprendre en main son destin et de reconstruire un État véritablement indépendant et démocratique.

 

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Le ministre Bertrand Arthur Piri s’enfonce dans les contradictions sur le scandale pétrolier

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Le ministre Bertrand Arthur Piri s’enfonce dans les contradictions sur le scandale pétrolier

 

Centrafrique.org/augmentation-du-cout-de-lessence-un-prix-a-la-pompe-qui-fait-mal-a-la-poche-des-centrafricains-mais-soulage-le-president-touadera/le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-arthur-bertrand-piri-ngaba/” rel=”attachment wp-att-61983″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri ...

 

Bangui, CNC. Le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Bertrand Arthur Piri, tente maladroitement de se justifier dans l’affaire de l’attribution opaque du marché d’importation et de distribution des produits pétroliers en Centrafrique. Lors d’une interview à la radio Ndékè Luka, le ministre multiplie les déclarations contradictoires et mensongères, confirmant les soupçons de malversations qui pèsent sur lui et son ministère.

 

Un rapport remis en cause sans fondement par le ministre Bertrand Arthur Piri.

 

D’emblée, M. Bertrand Arthur Piri remet en cause la légitimité du rapport accablant publié par le groupe de travail de la société civile, prétendant sans preuve qu’il aurait été rédigé par “certains partenaires” du pays. Une accusation grave qui vise à discréditer le travail d’investigation mené par des acteurs centrafricains totalement indépendants. Le ministre préfère jouer la carte du complot étranger plutôt que de répondre sur le fond aux accusations de mauvaise gestion.

Un récit fantaisiste sur l’arrivée de Tamoil et Neptune par le ministre ministre Bertrand Arthur Piri.

 

Le ministre Bertrand Arthur Piri livre une version totalement fabriquée de l’arrivée des sociétés Tamoil et Neptune sur le marché pétrolier centrafricain. Son récit alambiqué d’informations reçues “par un canal non officiel” et d’entreprises surgies de nulle part ne tient pas debout face à la réalité des faits que tout le monde connait dans ce pays. C’est honteux. Il est clair que M. Bertrand Arthur Piri tente de camoufler les véritables mafia, selon la société civile, de l’attribution de ce marché important à la société camerounaise Neptune.

 

La mafia du ministre Bertrand Arthur Piri avec Neptune.

 

 

La préférence manifeste du ministre pour Neptune, malgré les irrégularités flagrantes entourant son arrivée, ne peut s’expliquer que par des arrangements occultes, pour ne pas dire de la mafia. Les justifications avancées par M. Bertrand Arthur Piri sur la capacité de Neptune à “prendre des risques” ne sont que des écrans de fumée pour masquer une violation caractérisée des lois centrafricaines sur l’attribution des marchés publics.

 

Des accusations fallacieuses contre Tamoil.

 

Pour justifier l’éviction de Tamoil, le ministre l’accable de dette Pour justifier l’éviction de Tamoil, le ministre se lance dans un Festival d’accusations sans fondement, allant jusqu’à se contredire en reconnaissant avoir réquisitionné des stations-service pleines de carburant. Cette manipulation grossière des faits révèle la volonté de M. Bertrand Arthur Piri d’écarter à tout prix Tamoil au profit de Neptune, quitte à inventer des dettes et des malversations.

 

Un déni grotesque des pertes pour l’État.

 

Face aux estimations précises de la société civile sur les pertes colossales pour l’État, le ministre se contente de nier en bloc, incapable de fournir le moindre chiffre crédible. Sa tentative pathétique de détourner l’attention en évoquant les exonérations de la Minusca ne fait que souligner son incompétence ou sa malhonnêteté.

 

Cette interview désastreuse n’est qu’un tissu de mensonges du début à la fin, renforçant les soupçons de corruption massive qui pèsent sur le ministère de l’Énergie. Les explications fantaisistes de M. Piry ne font que confirmer l’ampleur du scandale qui gangrène le secteur pétrolier centrafricain. Seule une enquête judiciaire indépendante pourra démêler l’écheveau de mensonges et de malversations qui coûtent des milliards au contribuable centrafricain. Il est grand temps que la justice se saisisse de ce dossier explosif et que des têtes tombent au plus haut niveau de l’État.

 

 

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Le mariage précoce à Gallo : un obstacle majeur à l’éducation des jeunes, selon l’Abbé Dominique Mbarta

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Le mariage précoce à Gallo : un obstacle majeur à l’éducation des jeunes, selon l’Abbé Dominique Mbarta

 

Centrafrique.org/abbe-dominique-mbarta-cure-de-la-paroisse-de-gallo/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Abbe-Dominique-Mbarta-Cure-de-la-Paroisse-de-Gallo-337×450.png” alt=”Portrait de l’abbé Dominique Mbata, prêtre et curé de la paroisse de Gallo.” width=”337″ height=”450″ />
L’abbé Dominique Mbata, curé de Gallo, photographié lors d’une cérémonie religieuse.

 

Bangui, CNC. À Gallo, petite localité située à 62 km de Bouar sur l’axe Bangui-Béloko, le mariage précoce persiste comme un frein important au développement et à l’éducation des jeunes. Ce phénomène, profondément ancré dans les traditions locales, pose de nombreuses inquiétudes au sein de la communauté et des autorités religieuses.

 

Le mariage précoce à Gallo : Une messe pour sensibiliser la population.

 

Ce dimanche 7 octobre 2024, la paroisse Saint Tite de Gallo a accueilli une messe traditionnelle centrée sur cette problématique. L’Abbé Dominique Mbarta, curé-doyen de la paroisse, a profité de cette occasion pour aborder le sujet délicat du mariage précoce et son impact sur l’éducation.

 

“Le mariage est une institution divine, mais le mariage précoce empêche l’éducation d’une nation”, a déclaré à la rédaction du CNC l’Abbé Mbarta à l’issue de l’office. Cette affirmation résume l’essence du message qu’il souhaite transmettre à sa communauté : l’importance de l’éducation pour le développement individuel et collectif.

 

La situation alarmante de l’éducation avec le mariage précoce à Gallo.

 

Dans la commune de Fôh, dont dépend Gallo, la rentrée scolaire 2024 – 2025 n’a toujours pas eu lieu, bien que les cours aient officiellement débuté le 16 septembre dans le reste du pays. Cette situation illustre les défis auxquels est confronté le système éducatif local.

 

L’Abbé Mbarta dresse un constat alarmant : “L’éducation de la jeune fille est capitale pour le développement de notre société et de notre pays. Malheureusement, les mariages précoces persistent dans notre région. C’est un phénomène alarmant qui touche de nombreuses provinces centrafricaines“.

 

Les causes multiples du mariage précoce à Gallo.

 

Plusieurs facteurs contribuent à la persistance du mariage précoce à Gallo :

 

  1. Traditions culturelles : Les coutumes locales valorisent souvent le mariage précoce des jeunes filles.

 

  1. 2. Pauvreté : Certaines familles voient le mariage de leurs filles comme une solution économique à court terme.

 

  1. 3. Manque d’éducation : L’analphabétisme des parents les empêche souvent de percevoir l’importance de l’éducation pour leurs enfants.

 

  1. 4. Absence d’infrastructures scolaires : Le manque d’écoles, notamment maternelles, ne favorise pas la scolarisation précoce.

 

L’impact du mariage précoce sur l’éducation.

 

Le mariage précoce à Gallo a des conséquences directes sur l’éducation des jeunes, en particulier des filles :

 

– Abandon scolaire : Les jeunes mariées quittent généralement l’école pour s’occuper de leur foyer.

– Grossesses précoces : Ces grossesses mettent en danger la santé des jeunes filles et compromettent leur avenir éducatif.

– Perpétuation du cycle de pauvreté : Sans éducation, les jeunes mariés ont peu de chances d’améliorer leur situation économique.

 

Des solutions proposées par l’Église locale.

 

Face à cette situation, l’Abbé Mbarta propose plusieurs pistes de solution :

 

Création d’écoles maternelles.

 

“Il faut créer des écoles maternelles pour donner le goût de l’école dès le plus jeune âge”, insiste le prêtre. “Une fois que les enfants commencent l’école maternelle, ils auront envie de continuer jusqu’au secondaire.”

 

Il exhorte les autorités, la société civile et l’Église à multiplier ces structures éducatives, conformément à une loi récemment votée par l’Assemblée nationale.

 

Sensibilisation de la communauté.

 

L’Abbé Mbarta souligne l’importance de la sensibilisation : “Il faut organiser des sessions dans les quartiers, les églises, les mosquées, pour que les jeunes aillent à l’école plutôt que de se marier tôt ou de travailler dans les mines“.

 

Il reconnaît que c’est “un travail de longue haleine” de convaincre des parents souvent analphabètes des bienfaits de l’éducation, mais il reste déterminé à poursuivre ces efforts.

 

Implication des autorités locales.

 

Le religieux appelle également à une plus grande implication des autorités locales : “Nos députés, la société civile, les maires ont un rôle crucial à jouer dans la lutte contre le mariage précoce à Gallo. Ils doivent soutenir la création d’écoles et la mise en place de programmes de sensibilisation“.

 

Les défis persistants à Gallo.

 

Malgré ces efforts, la situation à Gallo reste préoccupante. Le directeur de l’école est sans logement depuis trois ans, et les six salles de classe demeurent fermées depuis la rentrée. Cette situation témoigne, selon l’Abbé Mbarta, d’un “refus poli de l’éducation” dans la région.

 

De plus, le travail des enfants dans les champs et les chantiers miniers continue de les éloigner de l’école. L’Abbé Mbarta reconnaît la réalité économique de ces pratiques : “Ce n’est pas totalement mauvais, car c’est grâce aux chantiers miniers que nous avons de l’argent. Mais il faut trouver un équilibre entre le travail et l’éducation.”

 

Un combat de longue haleine.

 

La lutte contre le mariage précoce à Gallo et la promotion de l’éducation s’annoncent comme un défi de longue durée. L’Abbé Mbarta reste cependant optimiste : “Nous ne devons pas nous décourager. C’est le rôle des prêtres, des pasteurs, des chefs de quartier et de groupe de continuer à sensibiliser les parents pour que leurs enfants, surtout les jeunes filles, aillent à l’école.”

 

Le combat contre le mariage précoce à Gallo s’inscrit dans une lutte plus large pour l’éducation et le développement en République centrafricaine. Il nécessitera l’implication de tous les acteurs de la société pour espérer un changement durable des mentalités et des pratiques.

 

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École de Koundé : Un directeur sans logement, des salles vides, une rentrée fantôme

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École de Koundé : Un directeur sans logement, des salles vides, une rentrée fantôme

 

Centrafrique.org/vue-panoramique-de-lecole-mixte-de-kounde-et-ses-terrains/” data-wpel-link=”internal”>Vue du terrain de l’École mixte de Koundé montrant deux bâtiments en arrière-plan, illustrant l'article sur 'École de Koundé : Un directeur sans logement, des salles vides, une rentrée fantôme
Le terrain vaste et partiellement herbeux de l’École mixte de Koundé, avec deux bâtiments scolaires visibles. CopyrightCNCLégende pour Vue-panoramique-de-lEcole-mixte-de-Kounde-et-ses-terrains.jpg dans l’article

 

Bangui, CNC. L’école de Koundé, située dans la Nana-Mambéré, à l’ouest de la République centrafricaine, offre un spectacle désolant qui résume à lui seul la faillite du système éducatif national. Le directeur, sans toit depuis trois ans, erre de hutte en hutte tandis que les salles de classe restent désespérément vides plus d’un mois après la rentrée officielle.

 

École de Koundé : un établissement à l’abandon.

 

À l’école de Koundé, la cloche de la rentrée n’a pas sonné le 16 septembre dernier, comme prévu dans le reste du pays. Yéré Sylvère Boniface, directeur de l’établissement depuis trois ans, dresse un constat accablant : « Actuellement, il n’y a que deux ou trois enfants qui sont là. Les autres sont encore sur les chantiers miniers ou dans les champs avec leurs parents ».

 

Cette situation, loin d’être exceptionnelle, perdure année après année à l’école de Koundé. Les six salles de classe, censées accueillir les élèves du CI au CM2, restent hermétiquement fermées. Les herbes hautes ont envahi la cour, témoignant de l’abandon total de cet établissement censé former les futures générations.

Plaque en béton indiquant l’École mixte de Koundé et les informations administratives, illustrant l'article sur l'École de Koundé : Un directeur sans logement, des salles vides, une rentrée fantôme
La plaque en béton de l’École mixte de Koundé, mentionnant la circonscription scolaire de l’ouest, secteur scolaire de Baboua-Yaraba. CopyrightCNC

 

Un directeur SDF à l’école de Koundé.

 

Le sort du directeur Boniface illustre de manière criante le mépris des autorités pour l’éducation dans cette région reculée. Depuis sa nomination il y a trois ans à l’école de Koundé, il n’a jamais bénéficié d’un logement de fonction. « À mon arrivée, les parents d’élèves ont loué une hutte pour moi. Mais faute de paiement du loyer, les propriétaires m’ont chassé », raconte-t-il. Depuis, il erre de famille en famille, dormant où il peut tout en tentant vainement d’assurer sa mission éducative à l’école de Koundé.

 

Cette situation ubuesque à l’école de Koundé pousse à s’interroger sur les conditions de travail des enseignants dans les zones reculées. Comment attirer et retenir des professeurs qualifiés quand l’État ne peut même pas leur garantir un toit ?

 

Deux enseignants pour six niveaux.

 

À l’école de Koundé, la pénurie de personnel atteint des sommets alarmants. « Nous sommes seulement deux qui assurent tous les cycles, du CP1 au CM2. C’est vraiment très grave pour l’éducation », déplore le directeur Boniface. Les maîtres-parents, qui palliaient tant bien que mal le manque d’enseignants fonctionnaires, ont tous abandonné faute de rémunération.

 

Cette situation catastrophique à l’école de Koundé n’est malheureusement pas un cas isolé. Elle reflète l’état général du système éducatif centrafricain, particulièrement dans les zones rurales. Le directeur Boniface lance un appel désespéré : « Il faut privilégier les zones un peu plus reculées comme l’école de Koundé. Les grandes villes ont déjà quand même des enseignants ».

 

Un appel à l’aide ignoré.

 

Face à cette situation dramatique, le directeur de l’école de Koundé multiplie les appels à l’aide. « Je demande aux agents humanitaires, aux ONG de penser à nous aider à l’école ici. Il n’y a rien, pas de tables, pas de logements pour les enseignants, pas de salles de classe en bon état », implore-t-il.

 

Mais ces appels semblent tomber dans l’oreille de sourds. Ni le gouvernement, ni les organisations internationales ne semblent se préoccuper du sort de l’école de Koundé et des milliers d’autres établissements dans la même situation. Pendant ce temps, une génération entière d’enfants se voit privée d’éducation, hypothéquant gravement l’avenir du pays.

 

L’indifférence coupable des autorités.

 

L’état catastrophique de l’école de Koundé dévoile aussi l’incurie des autorités centrafricaines en matière d’éducation. Comment expliquer qu’un directeur d’école soit laissé sans logement pendant trois ans ? Comment justifier l’absence totale d’investissement dans les infrastructures scolaires ?

 

Cette négligence criminelle condamne des milliers d’enfants à l’analphabétisme et à la pauvreté. Sans un sursaut national et un réinvestissement massif dans l’éducation, notamment dans des établissements comme l’école de Koundé, la Centrafrique court à sa perte.

 

Un avenir compromis.

 

La situation désastreuse de l’école de Koundé n’est que la partie visible de l’iceberg. Dans tout le pays, des milliers d’établissements souffrent des mêmes maux : manque d’enseignants, absence d’infrastructures, désertion des élèves. Cette crise éducative profonde menace l’avenir même de la nation centrafricaine.

 

Sans une prise de conscience urgente et des mesures drastiques pour redresser le système éducatif, à commencer par des écoles comme celle de Koundé, c’est toute une génération qui risque d’être sacrifiée. Le temps presse, mais qui s’en soucie vraiment ?

 

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Le Coton Centrafricain : De l’Or blanc à la Cendre grise

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Le Coton Centrafricain : De l’Or blanc à la Cendre grise

 

Centrafrique.org/mafia-au-ministere-des-travaux-publics-le-ministre-guismala-amza-dans-le-viseur/le-ministre-guismala-amza/” rel=”attachment wp-att-65012″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Le-ministre-Guismala-Amza-450×396.jpg” alt=”Le ministre Guismala Amza assis dans son bureau au ministère de l’agriculture” width=”450″ height=”396″ />

 

Bangui, CNC. La Journée Mondiale du Coton, loin d’être un moment de célébration en République Centrafricaine, marque aujourd’hui un sombre anniversaire. Autrefois, le coton était l’or blanc de ce pays, un symbole de richesse et de fierté. Aujourd’hui, il n’est plus qu’une ombre de lui-même, réduit à l’état de cendre grise.

 

Le Coton Centrafricain :  les Champs Désertés.

 

Parcourir les campagnes centrafricaines, de Bossangoa à Paoua en passant par Pendé ou Markounda, c’est voir des terres qui pleurent l’absence d’activité. Les vastes étendues où le Coton Centrafricain  poussait autrefois sont désormais des champs vides, abandonnés par les bras qui les cultivaient. Les usines, autrefois bruissantes de machines et de vie, sont maintenant silencieuses, pillées ou détruites, témoins d’un passé révolu.

 

Le Coton Centrafricain : L’Abandon Gouvernemental.

 

Ce déclin n’est pas le fruit du hasard. Il est le résultat d’années de négligence gouvernementale. Alors que Le Coton Centrafricain aurait dû être soutenu, défendu, et développé, le gouvernement a porté son attention ailleurs, notamment sur le groupe Wagner pour la protection du régime. Les promesses de soutien aux agriculteurs ont été délaissées pour des priorités moins transparentes et mafieuse.

 

Le Pouvoir Avant le Peuple.

 

Le gouvernement actuel semble avoir d’autres priorités, notamment consolider son pouvoir. L’argent destiné à revitaliser l’agriculture et Le Coton Centrafricain se perd dans d’autres canaux. Les paysans, laissés à eux-mêmes, ne peuvent que constater l’absence de soutien, face aux ravages des maladies des plantes, à la baisse des rendements, et à la concurrence internationale déloyale.

 

Le Diamant, Faux Sauveur.

 

On nous parle de diamants comme la nouvelle richesse de la Centrafrique. Mais qui en profite vraiment ? Les Centrafricains ordinaires, les agriculteurs, les familles rurales ? Pas vraiment. Les profits semblent se concentrer ailleurs, avec des acteurs étrangers, comme le groupe Wagner et les rwandais, tandis que le président Touadéra observe avec satisfaction la protection de son régime en contre partie.

 

Une Jeunesse en Exil.

 

Les conséquences sont tragiques. Sans Coton Centrafricain , sans revenus, la pauvreté s’installe. Les jeunes, privés d’un avenir dans les campagnes, fuient vers les villes ou parfois au-delà des frontières, en quête de meilleures opportunités. D’autres, parfois sombrent dans la drogue ou l’alcool frelaté  produit par Wagner. C’est un mode de vie, une culture, qui s’efface peu à peu.

 

Le Coton Centrafricain : la Promesse Brisée de la Septième République.

 

La Septième République de Touadera promettait un renouveau, un développement. Pourtant, ce que l’on voit, c’est une agriculture en ruine, des paysans délaissés. Les discours enflammés ne remplissent pas les assiettes des familles centrafricaines plongée dans la famine.

 

Un Rappel Amère.

 

Le 7 octobre de chaque année, la journée du coton devrait être un moment de fierté. Elle est devenue un rappel amer de l’échec de la gouvernance. Les autorités doivent cesser de penser à leur pouvoir et commencer à penser au peuple.

 

L’Espoir d’un Renouveau.

 

Les Centrafricains méritent mieux que des promesses vides et des alliances douteuses avec Wagner et rwandais. Ils ont droit à une économie qui fonctionne, où l’agriculture a sa place. Le coton peut redevenir l’or de la Centrafrique. Mais pour cela, il faut un véritable changement. Pas des mots, mais des actes. Le temps est compté. Chaque jour qui passe est un jour perdu pour l’avenir du pays.

 

 

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Le gouvernement squatte illégalement la résidence d’un opposant centrafricain : un ministère hors-la-loi

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Le gouvernement squatte illégalement la résidence d’un opposant : ministère hors-la-loi

Centrafrique.org/la-declaration-sarcastique-du-gouvernement-face-aux-accusations-de-crimes-en-rca/le-ministre-maxime-balalou/” rel=”attachment wp-att-66611″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre Maxime Balalou
Le ministre Maxime Balalou

 

Bangui, CNC. L’affaire de la résidence confisquée de l’opposant Gaston Mandata Guérékata par le ministère de la Communication à Bangui révèle l’ampleur de la déliquescence de l’État centrafricain. Cette occupation illégale d’une propriété privée par un organe gouvernemental témoigne du mépris total des autorités pour l’état de droit et la bonne gouvernance .

 

Un ministère hors-la-loi.

Le ministère de la Communication occupe depuis 2021 une maison appartenant à Gaston Mandata Guérékata, mathématicien réputé et figure de l’opposition vivant aux États-Unis. Située dans la cité des 36 villas de Bangui, cette résidence fait l’objet d’un véritable squat institutionnel.

 

“Le contrat de location a expiré le 31 août 2024. Malgré cela, le ministère refuse de quitter les lieux et n’a pas payé de loyer depuis des années”, révèle une source proche du dossier. Cette situation ubuesque voit donc un ministère censé faire respecter la loi bafouer ouvertement les droits de propriété d’un citoyen.

Centrafrique.org/budget-volatilise-le-fiasco-du-projet-de-rehabilitation-du-ministere-de-la-communication/ministere_centrafricain_de_la_communication/” rel=”attachment wp-att-77344″ data-wpel-link=”internal”>Bâtiment inachevé et abandonné du ministère de la Communication, symbole de corruption et de mauvaise gestion
Le bâtiment du ministère de la Communication, un chantier abandonné depuis des années, témoigne de la gestion désastreuse des fonds publics. CopyrightChristCAN

 

Dégradations et vandalisme d’État d’un

ministère hors-la-loi.

Non content d’occuper illégalement les lieux, ce ministère hors-la-loi  s’est illustré par des actes de vandalisme. “Ils ont détruit beaucoup de choses dans la maison et sur le terrain. Le bâtiment a été totalement dégradé”, témoigne un voisin sous couvert d’anonymat.

Ces agissements scandaleux démontrent le peu de cas que font les autorités du bien public et privé. Comment justifier qu’un ministère se comporte comme des squatteurs sans foi ni loi ?

 

Un État sans toit ni loi.

L’absurdité de la situation atteint son paroxysme quand on réalise qu’un ministère de la République est réduit à louer une modeste maison particulière de 2 à 3 chambres pour y installer son cabinet.

“C’est la honte absolue, la faillite totale de l’État”, s’insurge Jean Mboulou , activiste de la société civile. “Comment un pays peut-il fonctionner quand ses institutions n’ont même pas de locaux dignes de ce nom ?”

 

Cette gabegie immobilière prend une dimension encore plus scandaleuse au regard des pratiques de l’État. “On vend des bâtiments et terrains publics aux investisseurs étrangers, notamment libanais. Et en parallèle, on squatte des maisons privées pour loger les ministères. C’est un non-sens total”, dénonce Paul Bero , analyste politique.

 

L’ancien ministère de l’Intérieur, situé en face de l’ambassade de l’Égypte, près du tennis club, a ainsi été bradé à un homme d’affaires libanais. Pendant ce temps, les services de l’État errent de location en squat.

 

Intimidation politique et abus de pouvoir d’un ministère hors-la-loi..

Au-delà de la gestion calamiteuse du patrimoine immobilier de l’État, cette affaire prend une dimension politique inquiétante. La résidence confisquée appartient à un opposant notoire au régime en place.

“Il s’agit clairement d’une manœuvre d’intimidation contre les voix critiques”, analyse Marie Youngoula , juriste spécialiste des droits humains. “On utilise les moyens de l’État pour harceler et spolier les opposants. C’est une dérive autoritaire grave.”

Cette instrumentalisation des institutions à des fins politiciennes témoigne de la dérive du pouvoir en place. L’État de droit est bafoué au profit d’intérêts partisans, au mépris des libertés fondamentales.

 

Un gouvernement discrédité.

Face à ce scandale d’un ministère hors-la-loi, le silence de ce ministère de la Communication est assourdissant. Sollicité à de nombreuses reprises, il n’a fourni aucune explication sur cette occupation illégale.

Ce mutisme en dit long sur l’embarras des autorités, prises la main dans le sac en flagrant délit de squat et de dégradation de bien privé. Comment justifier l’injustifiable ?

Pour de nombreux Centrafricains, cette affaire est symptomatique de la déliquescence morale du pouvoir. “Les citoyens ne croient plus en ce régime corrompu et incompétent”, résume amèrement Pierre Bero.

La confiance, déjà largement érodée, entre la population et ses dirigeants, risque de s’effondrer totalement. Comment faire confiance à un gouvernement qui bafoue ouvertement les lois qu’il est censé faire respecter ?

 

Un pays au bord du gouffre.

L’affaire de la résidence Guérékata n’est que la partie émergée de l’iceberg. Elle révèle l’ampleur de la crise morale, politique et institutionnelle qui frappe la République centrafricaine.

Un État incapable de loger décemment ses ministères, qui brade son patrimoine tout en spoliant ses citoyens, est un État en faillite. La situation est d’autant plus dramatique que le pays fait face à d’immenses défis sécuritaires, économiques et sociaux.

 

Pendant que les autorités s’adonnent à ces pratiques mafieuses, les routes se dégradent, les hôpitaux manquent de tout, et la population s’enfonce dans la misère. Le contraste entre l’enrichissement des élites et l’appauvrissement du peuple n’a jamais été aussi criant.

 

L’urgence d’un sursaut national.

Face à cette situation catastrophique, un sursaut national s’impose. Il est temps que les Centrafricains prennent conscience de l’ampleur du désastre et exigent un changement radical de gouvernance.

La communauté internationale, qui soutient à bout de bras ce régime corrompu, doit également prendre ses responsabilités. Comment justifier l’aide massive accordée à un gouvernement qui bafoue aussi ouvertement l’état de droit ?

L’affaire de la résidence Guérékata doit servir d’électrochoc. Elle démontre, s’il en était encore besoin, l’urgence d’un renouveau politique en République centrafricaine. Sans un changement profond des pratiques de gouvernance, le pays risque de sombrer définitivement.

 

Centrafrique.org/centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

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Le trafic de chair à canon  en Ukraine : le scandale des mercenaires centrafricains éclate au grand jour

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Le trafic de chair à canon  en Ukraine : le scandale des mercenaires centrafricains éclate au grand jour

 

Centrafrique.org/upc/rebelles-upc-mboki/” rel=”attachment wp-att-68393″ data-wpel-link=”internal”>Une dizaine des rebelles de l'UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. rebelles-upc-mboki <a href=Centrafrique: Nouvelle Attaque Meurtrière de la Milice Azandé anikpigbé proche de Zémio” width=”450″ height=”294″ />
Rebelles UPC à Mboki. CopyrightCNC

 

 

Bangui, CNC.  Les autorités centrafricaines s’enfoncent dans le déni face aux révélations accablantes sur le recrutement forcé par Wagner de jeunes centrafricains comme des mercenaires pour combattre en Ukraine. Le parquet de Bangui et le gouvernement rejettent catégoriquement les faits rapportés par une enquête minutieuse du journal Jeune Afrique, reprise par Radio France Internationale (RFI). Cette attitude pose de sérieuses questions sur la crédibilité des institutions du pays.

 

le scandale des mercenaires centrafricains : un démenti sans fondement du gouvernement .

 

Le parquet de Bangui, censé être le garant de la justice, s’est ridiculisé une fois de plus en publiant un démenti dénué de toute preuve contradictoire.

“Le parquet pense qu’un simple communiqué suffit à effacer des faits solidement établis. C’est d’une naïveté confondante”, déclare un avocat sous couvert d’anonymat. Cette réaction démontre le mépris des autorités pour le travail journalistique et l’intelligence des citoyens centrafricains.

 

Le trafic des mercenaires centrafricains  en Ukraine : des preuves accablantes ignorées.

 

L’enquête de Jeune Afrique sur le trafic des mercenaires centrafricains  s’appuie sur des témoignages directs et des documents vérifiables. Elle corrobore les informations publiées il y a deux ans par le journal Corbeau News Centrafrique.

“Des ex-combattants de l’UPC, qui avaient déposé les armes,  ont été envoyés soi-disant en formation, puis transférés en Russie. C’est un fait connu de tous”, affirme un ancien membre de l’UPC communément appelé russe noir. Le gouvernement feint d’ignorer ces preuves, préférant nier l’évidence.

 

La honte d’un pays.

 

Cette attitude du gouvernement et du parquet à tout démentir à chaque fois jette l’opprobre sur l’ensemble du pays. Un journaliste sénégalais confie :

“Les Centrafricains à l’étranger ont honte de leur nationalité. Certains préfèrent se dire simplement ‘Africains’ pour éviter les questions embarrassantes“. La réputation internationale de la Centrafrique est gravement entachée par ces mensonges officiels répétés à la longueur de la journée par ces tintin de Wagner.

 

Le trafic des mercenaires centrafricains  et la complicité avec Wagner mise à nu.

 

En niant ces recrutements forcés et le trafic des mercenaires centrafricains pour Ukraine, les autorités centrafricaines confirment indirectement leur complicité avec le groupe Wagner.

“Ils sont complices de criminels qui enlèvent des jeunes pour les envoyer au front en Ukraine”, dénonce un activiste des droits de l’homme. Cette collusion au plus haut niveau de l’État dévoile de graves inquiétudes sur la souveraineté du pays.

 

Face à ces révélations accablantes, le silence ou les démentis sans fondement ne suffisent plus. Le peuple centrafricain exige des explications claires et des actions concrètes pour mettre fin à ces pratiques inacceptables. L’avenir et la crédibilité du pays sont en jeu.

 

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