mercredi, juin 17, 2026
Accueil Blog Page 116

Au cœur de la vie des pêcheurs  sur la rivière Oubangui

0

Au cœur de la vie des pêcheurs  sur la rivière Oubangui

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Un-pecheur-vend-du-poisson-aux-voyageurs-a-deux-kilometres-de-la-ville-de-Boali-253×450.jpg” alt=”Au cœur de la vie des pêcheurs sur la rivière Oubangui” width=”253″ height=”450″ />
CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À quatre heures du matin sur les rives de la capitale Bangui, les premières pirogues commencent à s’éloigner déjà des berges de l’Oubangui. Dans la pénombre, Joseph et sa famille chargent leurs filets et provisions pour deux semaines de pêche sur le fleuve. “Nous vivons au rythme de l’eau. Notre pirogue, c’est notre deuxième maison”, explique ce pêcheur de 45 ans qui pratique ce métier depuis son enfance.

 

À bord de son embarcation de 12 mètres, capable de transporter jusqu’à 500 kg de matériel et de poissons, la famille de Joseph s’installe pour une longue campagne de pêche sur l’Oubangui. “Nous dormons sur l’eau, nous mangeons sur l’eau. Les enfants nous aident à tirer les filets et à préparer le poisson”, raconte Marie, son épouse, qui s’occupe du fumage des prises directement sur la pirogue.

 

Plus en aval de l’Oubangui , vers Mobaye, à 611 km de Bangui, d’autres familles pratiquent une pêche plus industrielle. “Nous utilisons des filets plus grands et des pirogues motorisées. En une semaine, nous pouvons capturer jusqu’à 300 kg de poissons”, indique Yogoté, qui dirige une équipe de six pêcheurs expérimentés.

 

La journée s’organise selon des rituels précis. Les filets sont relevés à l’aube et au crépuscule, moments où les poissons sont les plus actifs. Entre-temps, les femmes fument ou sèchent les prises sur des claies improvisées. “Le fumage permet de conserver le poisson plus longtemps. C’est aussi ce qui donne ce goût particulier que les centrafricains apprécient au marché”, explique Antoinette, qui pratique cette technique depuis 20 ans.

 

Les pêcheurs plus modestes, comme papa Nzilo, optent pour des sorties plus courtes. “Je pars trois jours avec mon fils Alain. Nous pêchons surtout la nuit, quand les gros poissons remontent. Avec nos lampes, nous les attirons puis nous lançons les éperviers”, décrit-il, en montrant ses prises de la nuit : des capitaines et des carpes.

 

Cette vie sur l’eau forge des liens particuliers entre les familles de pêcheurs. “Nous nous entraidons beaucoup. Si une pirogue a des problèmes, tout le monde vient aider. C’est la loi du fleuve Oubangui “, souligne Michel, doyen des pêcheurs qui habite au quartier Pétévo à Bangui.

 

La transmission des savoirs reste au cœur de cette activité. “Chaque famille a ses secrets de pêche, ses coins préférés sur le fleuve. Nous apprenons aux enfants à lire les courants, à reconnaître les zones poissonneuses”, explique Kongbo, qui pêche avec ses trois fils.

 

Au retour de leur campagne, les pêcheurs vendent leurs prises aux marchés ngou état, notamment dans le sixième arrondissement de Bangui. Les revenus, bien que variables, permettent de faire vivre toute une famille. “Une bonne campagne peut rapporter entre 150 000 et 200 000 francs CFA”, précise Joseph Yakété.

 

Cette activité traditionnelle, indispensable pour l’économie de ces familles, fait cependant face à des défis croissants. La pollution du fleuve et la surpêche inquiètent les communautés riveraines. “Il faut protéger notre fleuve pour que nos enfants puissent continuer à vivre de la pêche”, conclut Michel, le regard tourné vers l’horizon où d’autres pirogues commencent déjà à rentrer.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le Meilleur Casino en Ligne en Île-de-France : Île de Casino

0

 

Les avancées technologiques ont transformé les jeux de casino en ligne en une activité accessible et sécurisée, notamment en France. Trouver un site fiable et excitant est essentiel pour les amateurs de jeux d’argent réel. C’est là qu’intervient Île de Casino, le choix de prédilection pour les joueurs en Île-de-France. Avec des fonctionnalités de pointe, une ludothèque impressionnante et des bonus généreux, Casino Île de France se positionne comme une référence incontournable.

 

Centrafrique.org/?p=”12201"” target=”_blank” rel=”noopener external noreferrer” /=”” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.org/pourquoi-leconomie-numerique-est-plus-cruciale-que-les-ressources-naturelles-pour-la-centrafrique/” /=”” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/casino-de-paris-450×257.png” alt=”Le Meilleur Casino en Ligne en Île-de-France : Île de Casino 🌟” width=”450″ height=”257″ />

Pourquoi Île de Casino est-il si populaire ? 🎰

Il existe plusieurs raisons pour lesquelles, les joueurs français et amateurs de jeux de casino en ligne doivent choisir Ile de Casino: La sécurité du site, sa richesse en termes de jeux, ses bonus et promotions pour une expérience de jeu parfaitement réussie.

🔒 Sécurité et Licence

La sécurité est très importante dans un casino en ligne pour les utilisateurs. Ile de casino se distingue par:

  1. Sa Licence de jeu : Gage de fiabilité et de conformité internationale.
  2. La protection des données pour sécuriser vos informations personnelles.

Jouez en toute confiance avec Ile de Casino et maximisez vos chances de gains.

🎮 Une Richesse de Jeux

Avec plus de 700 jeux, Île de Casino garantit une expérience diversifiée :

  1. Machines à sous : Des classiques aux jackpots progressifs comme Book of Dead et Gates of Olympus.
  2. Jeux de table : Blackjack, roulette, baccarat et bien plus.
  3. Casino en direct : Jouez face à des croupiers réels pour une immersion totale.

Ile de Casino propose des jeux pour tous les goûts.

💰 Bonus et Promotions

Les bonus et les promotions du meilleur casino en ligne d’Ile de France propose:

  1. Bonus de bienvenue : Jusqu’à 500 % jusqu’à 2000 € + 15 tours gratuits sur vos quatre premiers dépôts.
  2. Cashback hebdomadaire : Jusqu’à 15 % pour limiter vos pertes.
  3. Programme VIP : Récompenses exclusives et un service personnalisé pour les membres les plus fidèles.

Le tableau ci-dessous présente les caractéristiques clés du casino en ligne Ile de Casino.

CaractéristiquesDétails
RTP moyen97 %
Nombre de jeux+700
LicenceCuraçao Gaming Authority
Bonus de bienvenueJusqu’à 2000 € + 15 tours gratuits
Méthodes de paiementCartes bancaires, crypto-monnaies, e-wallets

 

Une Expérience Accessible et Fluide 🌍

Que ce soit sur ordinateur ou mobile, Île de Casino garantit une jouabilité sans faille grâce à une interface optimisée.

Service client 24/7 : Une équipe multilingue à votre disposition via chat en direct ou e-mail pour répondre à toutes vos questions rapidement.

Conclusion : Pourquoi Choisir Île de Casino ?

Île de Casino, c’est le mélange parfait entre sécurité, divertissement et gains potentiels. Grâce à son interface moderne, ses jeux variés et ses offres attractives, il répond aux attentes des joueurs les plus exigeants. Rejoignez dès aujourd’hui Casino Île de France et vivez une expérience de jeu inégalée ! 🎲✨

FAQ : Tout Savoir sur Île de Casino 🎰

1. Île de Casino est-il un site légal et sécurisé ?

Oui, Île de Casino est réglementé par la Curaçao Gaming Authority, une organisation reconnue garantissant la fiabilité et la transparence. Le site utilise un cryptage SSL avancé pour sécuriser les données et protéger toutes les transactions.

2. Quels bonus puis-je recevoir en m’inscrivant ?

Les nouveaux joueurs bénéficient d’un bonus de bienvenue de 500 % jusqu’à 2000 €, réparti sur vos quatre premiers dépôts.

3. Quel est le temps a attendre pour que les dépôts et retraits soient traités sur Ile de casino ?

Les dépôts sont instantanés, et les retraits sont traités en 24 à 72 heures.

4. Comment s’inscrire sur Île de Casino ?

Cliquez sur “S’inscrire”, remplissez le formulaire avec vos informations personnelles, confirmez votre compte via un e-mail de validation.

5. Puis-je jouer sur mobile ?

Oui, Île de Casino propose une version mobile optimisée. Que vous utilisiez un smartphone ou une tablette, accédez à tous les jeux et fonctionnalités sans téléchargement supplémentaire.

 

 

 

Bienvenue à Jeton Rouge Casino : Une Évasion Virtuelle aux Multiples Possibilités 🎰

0

 

Si vous êtes un passionné des jeux de hasard et recherchez une expérience en ligne authentique, alors Jeton Rouge Casino est fait pour vous. Ce casino en ligne argent reel se distingue comme une plateforme de premier choix pour les amateurs de sensations fortes en France. Avec des jeux variés, une sécurité renforcée, et des bonus attrayants, Jeton Rouge vous offre plus qu’un simple divertissement : un univers où chaque clic peut transformer votre destin.

 

Centrafrique.org/pourquoi-leconomie-numerique-est-plus-cruciale-que-les-ressources-naturelles-pour-la-centrafrique/”/>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/pour-casino-du-mardi-10-decembre-2024-450×257.png” alt=”Bienvenue à Jeton Rouge Casino : Une Évasion Virtuelle aux Multiples Possibilités 🎰” width=”450″ height=”257″ />

 

Pourquoi Choisir Jeton Rouge Casino ?

Jeton Rouge n’est pas qu’un casino en ligne ; c’est une promesse de moments inoubliables. Pourquoi devriez-vous l’adopter comme votre favori ? Voici les points essentiels :

1. Sécurité Impeccable 🔐

Chez Jeton Rouge, chaque transaction et donnée personnelle est protégée par des protocoles de sécurité de pointe. Vous pouvez jouer en toute sérénité, sachant que vos informations sont entre de bonnes mains.

2. Une Variété Éblouissante de Jeux 🎮

Des machines à sous modernes aux jeux de table classiques comme le blackjack, la roulette et le poker, le catalogue de Jeton Rouge Casino est conçu pour séduire tous les profils de joueurs.

3. Bonus et Promotions Imbattables 🎁

Jeton Rouge propose des bonus de bienvenue généreux et des promotions régulières qui maximisent vos chances de gagner. Vous démarrez chaque partie avec un avantage !

4. Assistance Client Réactive 🕒

Une question ou un souci ? L’équipe du support client est disponible 24/7 pour répondre à vos besoins.

Les Points Forts de Jeton Rouge

Jeton Rouge Casino s’assure de surpasser vos attentes en offrant des caractéristiques uniques :

  1. Bonus de Bienvenue : Jusqu’à 2500 € + 200 tours gratuits. Une entrée en matière qui donne envie de tenter sa chance !
  2. Jeux Live : Jouez contre des croupiers en direct pour une immersion totale.
  3. Paiements Sécurisés : Plusieurs méthodes de dépôt et retrait, toutes certifiées et rapides.
CatégorieDescription
Machines à sousThèmes variés, jackpots progressifs
Jeux de TableRoulette, Blackjack, Baccarat
Jeux de CrashAviator, Jet X, Plinko
Vidéo PokerPour les amateurs de stratégie

 

Une Expérience de Jeu Adaptée à Tous

Jeton Rouge n’oublie personne : que vous soyez débutant ou expert, l’interface conviviale et intuitive facilite votre navigation.

🖥️ Compatibilité Multi-Plateformes

Accédez à vos jeux préférés sur ordinateur, smartphone ou tablette. L’application mobile garantit une fluidité et une qualité équivalentes à celles sur PC.

Des Jeux Innovants pour Tous les Goûts

Machines à sous captivantes

Parmi les favoris des joueurs, les machines à sous de Jeton Rouge offrent une diversité impressionnante. Profitez des jackpots progressifs pour décrocher de gros gains en un tour.

Jeux de Crash : L’adrénaline garantie ✈️

Aviator, Jet X ou encore Plinko redéfinissent le frisson du jeu. Chaque décision compte, rendant chaque partie unique.

Jeux de Table et Vidéo Poker

Que ce soit la roulette ou le blackjack, ces jeux classiques sont accompagnés de variantes modernes pour un plaisir renouvelé. Les fans de vidéo poker y trouveront également leur compte avec des titres stratégiques.

Des Promotions Qui Vous Donnent l’Avantage 💎

Les bonus ne se limitent pas à l’offre de bienvenue. Les promotions hebdomadaires et les tours gratuits rendent chaque moment passé sur la plateforme encore plus palpitant.

💡 Astuces pour Maximiser Vos Gains

  1. Profitez des bonus sans dépôt pour tester les jeux.
  2. Apprenez les stratégies des jeux de table pour augmenter vos chances de gagner.
  3. Participez aux événements spéciaux pour débloquer des récompenses exclusives.

Conclusion : Une Aventure à ne Pas Manquer

Jeton Rouge Casino n’est pas seulement un casino en ligne argent réel, c’est une porte ouverte sur un monde de possibilités et de plaisir. Que vous soyez là pour jouer à vos jeux préférés, découvrir de nouvelles sensations ou simplement pour la joie de gagner, Jeton Rouge est prêt à transformer votre expérience en ligne.

🔗 Rejoignez-nous dès maintenant et explorez Jeton Rouge Casino : votre meilleure chance de gagner gros en ligne !

 

De la tribune au digital : AsseActu connecte les fans de l’ASSE à leur club préféré

0

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/onze-450×450.png” alt=”AsseActu : le site incontournable pour suivre l’actualité et les secrets de l’ASSE” width=”450″ height=”450″ /> 

 

 

 

Dans le paysage numérique actuel, où l’accès à l’information rapide et précise est une priorité, AsseActu se distingue comme un agrégateur incontournable pour les passionnés de l’AS Saint-Étienne (ASSE). Que vous soyez un fervent supporter ou simplement curieux des performances des Verts, ce site offre une expérience immersive, combinant actualités exclusives, analyses pertinentes et rumeurs de transferts captivantes. Avec son interface conviviale et son flux d’informations mis à jour en temps réel, AsseActu réinvente la manière dont les fans consomment les nouvelles de leur club préféré.

L’une des forces d’AsseActu réside dans sa capacité à rassembler tout ce qui concerne l’ASSE sur une seule plateforme. En quelques clics, les utilisateurs peuvent accéder à des informations riches et variées, allant des résultats des matchs aux actualités « ASSE info live », en passant par des interviews exclusives et des prévisions stratégiques. Cette centralisation de contenus fait d’AsseActu un véritable hub pour les supporters désireux de rester informés à tout moment, où qu’ils soient.

Mais ce qui rend AsseActu véritablement unique, c’est son approche axée sur l’engagement communautaire. En connectant les supporters à travers des analyses détaillées et des récits captivants, le site crée un espace de dialogue et de partage. Ici, chaque match devient une histoire, chaque joueur une figure emblématique, et chaque supporter un acteur clé de l’épopée stéphanoise. AsseActu n’est pas seulement une source d’information, mais une invitation à vivre pleinement la passion pour l’ASSE.

Analyse et expertise en temps réel : comment AsseActu redéfinit l’accès à l’information sur l’ASSE

Dans un univers où chaque seconde compte, les amateurs de football souhaitent accéder à des informations immédiates et précises sur leur club de cœur. C’est ici qu’AsseActu s’impose comme une solution innovante. Le site va au-delà des simples mises à jour en centralisant tout ce qui touche à l’AS Saint-Étienne sur une seule plateforme. Qu’il s’agisse de résultats de matchs, de rumeurs de transferts ou de détails tactiques, AsseActu offre une expérience complète et engageante pour les passionnés des Verts.

Ce qui fait d’AsseActu un site unique :

  • Actualités instantanées : toutes les informations importantes sont disponibles en temps réel.
  • Richesse de contenus : des analyses post-match aux exclusivités en passant par des dossiers spéciaux.
  • Simplicité d’accès : une navigation claire et fluide pour ne jamais manquer l’essentiel.
  • Implication des fans : un espace propice à l’échange et au partage de points de vue.
  • Qualité éditoriale : des sources fiables et une équipe dédiée à la vérification des informations.

Pour mieux comprendre l’atout d’AsseActu, voici une présentation des types de contenus qu’il propose et leur impact :

Catégorie de contenuFréquence des mises à jourIntérêt des utilisateurs
Résultats et analysesAprès chaque matchTrès fort
Rumeurs et transfertsHebdomadaireModéré à élevé
Interviews des joueursRégulièrementÉlevé
ASSE info liveMise à jour continueTrès fort
Informations stratégiquesMensuelleFort

Grâce à cette organisation, AsseActu s’affirme comme une plateforme complète, adaptée à tous les besoins des supporters.

En associant des contenus diversifiés à une expérience utilisateur soignée, AsseActu dépasse la simple fonction d’un site d’information pour devenir un acteur clé dans la relation entre l’ASSE et ses fans. Cette approche permet aux amateurs de vivre chaque moment fort du club comme s’ils étaient au cœur de l’action, renforçant ainsi leur attachement à l’AS Saint-Étienne.

Rumeurs, tactiques et coulisses : AsseActu, la fenêtre digitale sur l’univers de l’AS Saint-Étienne

Dans le monde du football, les supporters cherchent plus qu’un simple résultat de match : ils veulent comprendre les décisions tactiques, découvrir les récits derrière chaque performance et suivre les rumeurs qui animent leur club préféré. AsseActu répond parfaitement à ces attentes en combinant rigueur journalistique et passion pour le club légendaire de l’AS Saint-Étienne. Ce site devient une véritable fenêtre ouverte sur les secrets, les stratégies et les personnalités qui façonnent l’avenir des Verts. Grâce à un contenu diversifié et actualisé, AsseActu offre une expérience enrichissante à tous les amateurs de football.

Des rumeurs captivantes et fiables

L’un des attraits majeurs d’AsseActu réside dans sa capacité à traiter les rumeurs avec sérieux et précision. Contrairement à d’autres plateformes qui publient des informations douteuses, AsseActu s’assure de vérifier chaque détail avant de partager les nouvelles. Voici ce qui distingue leur approche :

  • Actualité vivante : les rumeurs sont mises à jour dès qu’une nouvelle source crédible apparaît.
  • Contenu exclusif : les informations proviennent souvent de partenaires proches du club, garantissant leur authenticité.
  • Une analyse équilibrée : les spéculations sont accompagnées d’une réflexion sur leur impact potentiel sur l’équipe.

Ces éléments permettent aux supporters de s’immerger dans l’univers des transferts et des projets futurs du club, tout en cultivant une perspective réaliste et informée.

L’art d’expliquer les tactiques et les coulisses

Au-delà des rumeurs, AsseActu excelle dans l’art de décortiquer les choix tactiques et de raconter les histoires qui se jouent en coulisses. Cette approche unique aide les supporters à mieux comprendre l’ADN de leur équipe. Voici ce qui rend ces contenus si engageants :

  • Décryptage stratégique : chaque décision de l’entraîneur est expliquée de manière claire et accessible.
  • Récits humains : les anecdotes sur les joueurs et les membres du staff renforcent le lien émotionnel avec le club.
  • Focus sur l’authenticité : les articles mettent en lumière des aspects souvent méconnus, comme les routines d’entraînement ou les dynamiques internes.

En offrant cette vision approfondie et humaine, AsseActu rapproche les fans de l’AS Saint-Étienne comme jamais auparavant. Ce site devient ainsi bien plus qu’une simple source d’information : il incarne la passion et l’esprit qui unissent le club et ses supporters.

Conclusion : AsseActu, un pont entre tradition et innovation pour les fans de l’ASSE

 

AsseActu : le site incontournable pour suivre l’actualité et les secrets de l’ASSE

  

Au fil de cette exploration, il est évident qu’AsseActu ne se limite pas à une simple plateforme d’actualités sportives. Ce site se positionne comme un véritable trait d’union entre le passé glorieux de l’AS Saint-Étienne et les aspirations futures des supporters. En offrant un contenu varié, fiable et immersif, il redéfinit la manière dont les fans vivent leur passion pour les Verts.

Les points forts du site, qu’il s’agisse des mises à jour en temps réel, des analyses tactiques ou des récits exclusifs, illustrent une volonté constante de connecter les supporters à l’univers riche et captivant de leur club. Chaque interaction sur AsseActu transforme le simple fait de suivre l’actualité en une expérience plus profonde, rythmée par l’intensité des matchs et les histoires humaines qui se déroulent en coulisses.

Avec AsseActu, l’AS Saint-Étienne trouve un nouveau souffle numérique, reliant sa communauté à travers des contenus engageants et une accessibilité accrue. Ce site n’est pas seulement une fenêtre ouverte sur l’univers de l’ASSE ; il est une véritable invitation à vivre et partager une passion intemporelle, portée par la force d’une équipe et la ferveur de ses supporters.

Les Centrafricains réclament désormais un monument à Moscou pour leurs soldats morts en Ukraine

0

Les Centrafricains réclament désormais un monument à Moscou pour leurs soldats morts en Ukraine

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/La-statue-des-chefs-de-Wagner-morts-dans-un-accident-davion-pres-de-Moscou-en-Russie-450×338.jpg” alt=”Les Centrafricains réclament désormais un monument à Moscou pour leurs soldats morts en Ukraine” width=”450″ height=”338″ />
La statue des chefs de Wagner morts dans un accident d’avion près de Moscou en Russie, érigée en pleine capitale centrafricaine Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les voix commencent à pousser sérieusement dans les différents quartiers de la capitale Bangui et sur les réseaux sociaux : les Centrafricains exigent qu’un monument soit érigé à Moscou, près du palais présidentiel de Vladimir Poutine, pour honorer leurs soldats tombés en Ukraine.

 

Cette demande prend de l’ampleur depuis la mort du soldat Derrick (jeune du quartier Nguinda, derrière le restaurant Mirandelà de Bangui),  et de ses camarades sur le front ukrainien la semaine dernière.

“Chez nous ici en RCA, la Russie a installé deux statues près du palais présidentiel à Bangui, et c’est très visible pour tous les centrafricains. Pourquoi nos soldats, morts pour leur cause en Ukraine, n’auraient-ils pas droit au même honneur à Moscou ?”, interroge un militaire, promotion du soldat Derrick tué en Ukraine dans une frappe chirurgicale de l’armée ukrainienne sur les chairs à canon centrafricaines.

Les Centrafricains réclament désormais un monument à Moscou pour leurs soldats morts en Ukraine
Le chef d’État-major, les directeurs de la gendarmerie et de la police saluent militairement la statue des créateurs du groupe Wagner à Bangui

 

À Bangui, deux monuments, visibles pour tous les centrafricains,  célèbrent déjà la présence des Mercenaires russes du groupe Wagner : l’un dédié aux mercenaires de Wagner, l’autre à leur chef Evgueni Prigojine, inauguré le 3 décembre. Pour  les  Centrafricains, cette situation explique un déséquilibre dans la reconnaissance des sacrifices, surtout nos soldats martyrs morts à cause de la criminalité du Président russe Vladimir Poutine.

 

“Nos jeunes ne doivent pas devenir des soldats anonymes. Ils sont partis avec l’autorisation du président Touadéra pour servir aux côtés des Russes. Leur mémoire mérite d’être honorée officiellement à Moscou, près du palais présidentiel russe”, insiste un habitant du quartier Boy-Rabe.

 

Cette revendication gagne en intensité sur les réseaux sociaux, où les centrafricains internautes partagent massivement des photos du soldat Derrick, devenu le symbole de ces combattants africains envoyés sur le front ukrainien.

 

Le ministère centrafricain de la Défense, comme les autorités russes, n’ont pas encore réagi à ces appels qui se multiplient dans les rues de la capitale.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La corruption, sport national préféré du régime de Touadera , selon un panafricaniste   

0

La corruption, sport national préféré du régime de Touadera , selon un panafricaniste   

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Le-President-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime-450×311.jpg” alt=”La corruption, sport national préféré du régime de Touadera , selon un panafricaniste” width=”450″ height=”311″ />
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

Un panafricaniste autoproclamé ouest africain dénonce avec justesse, sans le vouloir, le mal qui ronge la Centrafrique : une corruption généralisée qui paralyse tout développement. Son discours sur la corruption comme frein principal au développement des pays africains décrit parfaitement la situation actuelle sous régime de Touadera.

 

Un système de pillage à tous les niveaux du régime de Touadera

 

À Bangui, la corruption gangrène chaque échelon de l’administration. Des agents subalternes aux plus hauts dignitaires, le détournement des fonds publics est devenu la norme, d’ailleurs c’est le sport national préféré du régime de Touadera. Les ministres paradent en jets privés pendant que les élèves étudient à même le sol. Le ministre des Grands Travaux Binda Koyagbélé exhibe sans honte un train de vie luxueux sur les réseaux sociaux.

 

La prédation des ressources publiques atteint des proportions inédites dans ce régime de Touadera. Quand un pays reçoit 500 milliards de francs CFA par an et ne construit ni routes, ni écoles, ni hôpitaux, la question se pose : où va cet argent ?

 

Une corruption institutionnalisée

 

Le régime de Touadera a institutionnalisé le pillage systématique des ressources nationales. Les nominations aux postes clés se monnaient. Les marchés publics sont détournés. Les caisses de l’État se vident pendant que les comptes privés des dignitaires débordent.

 

Dans les provinces, la situation est catastrophique. Les populations n’ont accès ni à l’eau potable, ni à l’électricité, ni aux soins de base. Pendant ce temps, les enfants des dirigeants étudient dans les meilleures écoles à l’étranger.

 

Une prédation sans précédent

 

La Centrafrique vit une situation unique au monde : un pays entier livré au pillage par sa propre classe dirigeante. Du petit fonctionnaire au président, chacun participe à sa mesure à ce festin sur les deniers publics.

 

L’aide internationale, censée développer le pays, alimente ce système prédateur du régime de Touadera. Les fonds disparaissent dans un labyrinthe de détournements, ne laissant que des miettes pour les services essentiels à la population.

 

Ce panafricaniste ne croyait pas si bien dire : la corruption tue tout espoir de développement. Son discours dénonçant la corruption comme premier frein au développement décrit exactement le régime qu’il prétend défendre. La Centrafrique sous Touadera incarne parfaitement cette gangrène qui détruit notre pays de l’intérieur depuis près de 10 ans.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le ministre conseiller Pascal Binda Koyagbelé, cerveau du braquage des Franco-Algériens

0

Le ministre conseiller Pascal Binda Koyagbelé, cerveau du braquage des Franco-Algériens

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/les-deux-franco-algeriens-illegalement-arretes-par-les-forces-braqueures-de-la-gardes-presidentielle-sur-linfluence-du-groupe-Wagner-450×423.jpg” alt=”Le ministre conseiller Pascal Binda Koyagbelé, cerveau du braquage des Franco-AlgériensOsmani et Bensalem ” width=”450″ height=”423″ />

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La vérité commence petit à petit à éclater enfin sur le braquage des deux Franco-Algériens survenu le 9 juin 2024 dans le septième arrondissement à Bangui. Notre enquête démontre que le ministre conseiller à la présidence chargé des grands travaux, monsieur Pascal Binda Koyagbelé a manœuvré de bout en bout dans l’ombre pour organiser cette opération criminelle qui a rapporté près de 800 millions de francs CFA.

 

La machination de Pascal Binda Koyagbelé

 

Tout commence par une information qui parvient aux oreilles du ministre conseiller Pascal Binda Koyagbelé : les deux Franco-Algériens, Osmani et Bensalem, négocient avec le ministère des Mines l’acquisition d’une machine de taillerie de diamants d’une valeur d’un million de dollars. Pascal Binda Koyagbelé, croyant que l’équipement est déjà livré, monte alors une opération pour s’en emparer.

 

Il active ses réseaux et contacte le chef des Wagner, y compris le directeur général de la garde présidentielle pour monter un coup. Le plan est simple : une prétendue perquisition qui servira de couverture à un braquage en règle. Ainsi, le directeur de la garde présidentielle mobilise ses hommes, à la tête le commandant Yarkokpa ainsi que d’autres éléments braqueurs de la garde présidentielle.

 

L’exécution et le partage du butin

 

Le 9 juin, les hommes du commandant Yarkokpa investissent le domicile des Franco-Algériens dans le 7e arrondissement. Ne trouvant pas la machine convoitée,  qui n’avait pas encore été livrée,  ils raflent tout ce qu’ils peuvent : diamants, or, équipements divers. Le butin est estimé à 800 millions de francs CFA.

 

Le partage s’organise selon une hiérarchie bien établie : Pascal Binda Koyagbelé prend sa part, le directeur général de la garde présidentielle récupère la sinnesienne, le commandant Yarkokpa lui aussi, le colonel Patassé ainsi que le procureur également ont eu leur part, et les mercenaires Wagner ne sont pas oubliés. Les victimes sont incarcérées à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, puis à la prison du camp de Roux, avant d’être relâchées et de quitter le pays pour Dubaï.

 

Le double jeu de Pascal Binda Koyagbelé

 

Par ailleurs, Pascal Binda Koyagbelé  change de stratégie. Il annonce désormais la création d’une société de taillerie de diamants en partenariat avec un autre Franco-Algérien basé à Londres. Une manœuvre qui rappelle ses escroqueries passées, notamment celle des 100 millions de francs CFA soutiré à une femme d’affaires centrafricaine il y a quinze ans, sous prétexte de créer une imprimerie.

 

Un escroc multirécidiviste aux commandes

 

Le parcours de Pascal Binda Koyagbelé  est jalonné d’escroqueries similaires. Sa nomination comme ministre conseiller n’a fait que lui donner plus de moyens pour ses activités frauduleuses. L’affaire du braquage des Franco-Algériens n’est que le dernier exemple en date de ses méthodes.

 

Les ramifications de l’affaire

 

Cette affaire s’inscrit dans un contexte plus large de prédation des ressources minières centrafricaines. Elle intervient au moment où le gouvernement tente de restructurer le secteur avec la création de nouvelles entités comme la Geminca et l’arrivée d’investisseurs étrangers.

 

L’impunité dont bénéficie Pascal Binda Koyagbelé pose question. Comment un ministre conseiller peut-il continuer à exercer ses fonctions après avoir organisé un braquage ? La réponse tient sans doute aux protections dont il bénéficie et aux nombreux complices qu’il a eu au sein de l’appareil d’État.

 

Les victimes ont quitté le pays, mais l’affaire continue de faire des vagues à Bangui. Les 800 millions de francs CFA volés circulent désormais dans les réseaux opaques du pouvoir, pendant que Pascal Binda Koyagbelé  vol à bord du jet privé.

 

Cette affaire démontre une fois de plus comment les ressources du pays sont pillées par ceux-là mêmes qui devraient les protéger. Elle illustre également la capacité de Koyakbalé à recycler ses activités criminelles sous couvert de projets économiques légitimes, une tactique qui lui a toujours réussi jusqu’à présent.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Mathurin Bengué Bossin :  Le parfait pantin de Touadera joue à l’opposant et note Touadéra  17/20

0

Mathurin Bengué Bossin :  Le parfait pantin de Touadera joue à l’opposant et note Touadéra  17/20

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/monsieur-Mouamar-Bengue-Bossin-de-son-vrai-nom-Mathurin-Bengue-Bossin-450×447.jpg” alt=”Mathurin Bengué Bossin : Le parfait pantin de Touadera joue à l’opposant et note Touadéra 17/20″ width=”450″ height=”447″ />
monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom Mathurin Bengué Bossin

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Sans rire, monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom  Mathurin Bengué Bossin , un vendeur de voitures d’occasion, qui se régale d’un doctorat en sciences politiques, encense Touadera à 17/20 tout en proclamant sa candidature contre lui. Une comédie politique à l’ivoirienne qui dépasse l’entendement.

 

Dans les coulisses d’une bouffonnerie politique

 

L’histoire tient du vaudeville. Un certain Mathurin, mué en Mouamar il y a trente ans, parade dans les rues de Bangui en jouant les grands opposants politiques. Sa particularité ? Il chante les louanges du régime qu’il prétend combattre. À l’entendre, Touadera frôle la perfection – ne lui manque que l’expulsion définitive des “forces coloniales” pour décrocher le 20/20.

 

Les contes de fées d’un économiste improvisé

 

Les promesses de notre homme, monsieur Mouamar Bengué Bossin ont le mérite de faire sourire. Pétrole, uranium : sa baguette magique transformera ces ressources en pluie de milliards. Des projets farfelus s’égrènent comme des perles : machines agricoles miraculeuses, banques sorties du chapeau… Le tout sans une once de réalisme financier. Son prétendu doctorat en sciences politiques ne l’empêche pas de débiter des théories économiques qui feraient rougir un collégien.

 

Le grand écart diplomatique

 

Notre nomade politique, monsieur Mouamar Bengué Bossin  jongle avec les alliances comme un acrobate maladroit. D’un côté, il encense Wagner,  “ces anges gardiens incompris des centrafricains ” selon lui. De l’autre, il rêve d’une alliance Iran-Russie-Chine, tout en biffant l’Occident de la carte. Une gymnastique diplomatique qui frise le grand écart.

 

Les petits secrets d’une fausse opposition

 

Les selfies pleuvent : ici avec un ministre conseiller, Fidèle Gouandjika, là dans les champs de Touadera à Damara. Notre homme collectionne les clichés avec le pouvoir comme d’autres les timbres. Entre deux critiques timides du “système”, il vante sa proximité avec ceux qu’il prétend combattre. Un numéro d’équilibriste qui ne trompe personne.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Centrafrique : pourquoi plus de 40% des prisonniers de la SRI sont-ils des militaires ?

0

plus de 40% des prisonniers de la SRI sont des militaires, et ils sont en colère

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/07/le-sergent-chef-Johnattan-Mackfoy-décédé-à-Obo-le-18-juillet-2018-300×244.jpg” alt=”Centrafrique : plus de 40% des prisonniers de la SRI sont des militaires, et ils sont en colère” width=”300″ height=”244″ />
le-sergent-chef-Johnattan-Mackfoy-décédé-à-Obo-le-18-juillet-2018 – Centrafrique : clash entre les FACA à Obo, des officiers en débandade.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Plusieurs dizaines des militaires centrafricains, dont des officiers supérieurs, pourrissent depuis des mois dans les geôles de la Section de Recherche et d’Investigation (SRI) de Bangui. Notre enquête exclusive découvre un système d’emprisonnement parallèle où les soldats, arrêtés par les Mercenaires russes du groupe Wagner, subissent des traitements inhumains. Documents et témoignages prouvent l’existence d’une machine répressive ciblant spécifiquement l’armée nationale.

 

Le règne de l’arbitraire dans les cellules de la SRI 

 

Les chiffres glacent le sang. Dans cette unité de la gendarmerie nationale censée mener des enquêtes, plus de 40% des détenus portent l’uniforme des FACA. Les arrestations se multiplient dans les quartiers de la capitale, mais également dans les villes de province. Les motifs varient : certains sont accusés de crimes réels – braquages, meurtres, vols. D’autres se retrouvent derrière les barreaux sur simple décision des mercenaires russes, sans mandat ni procédure légale, et personne ne doit les contester.

 

Une détention hors de tout cadre légal

 

Le détournement de la SRI en centre de détention permanent viole toutes les règles pénitentiaires. Les militaires y passent des mois, parfois plus d’un an, sans comparution devant un juge. Les cellules surpeuplées, l’absence d’hygiène et de soins médicaux transforment ces hommes en épaves. Leurs uniformes en lambeaux symbolisent la déchéance d’une armée nationale humiliée.

 

La colère gronde derrière les murs

 

Dans les cellules, la rage contre le pouvoir grandit. Les témoignages des détenus convergent vers un constat amer : leur président Baba Kongoboro a abandonné le commandement du pays aux forces russes du groupe Wagner. Cette perte de souveraineté nourrit une hostilité croissante. “Comment un soi-disant chef d’État peut-il renoncer à diriger son propre pays  au profit d’un groupe des criminels russes ?”, interroge un officier supérieur incarcéré depuis 4 mois.

 

L’autorité militaire disloquée

 

La mainmise des mercenaires russes sur l’appareil sécuritaire centrafricain crée des tensions profondes. Les arrestations arbitraires d’officiers sapent la chaîne de commandement. L’armée nationale, censée défendre le territoire, se trouve paralysée par la peur des interpellations des Wagner.

 

L’armée meurtrie, le pays en danger

 

La transformation de militaires en prisonniers politiques dessine un tableau inquiétant. La multiplication des détentions arbitraires attise les rancœurs. Les conditions inhumaines de détention à la SRI nourrissent un ressentiment qui pourrait exploser. Le pouvoir joue avec le feu en laissant ses forces armées sous la coupe des mercenaires russes.

 

Cette crise au sein de l’armée centrafricaine traduit l’effondrement des institutions nationales. La délégation du pouvoir militaire aux forces russes fragilise l’État. Le mécontentement qui couve dans les cellules de la SRI présage des lendemains incertains pour un pays où l’armée nationale devient la cible privilégiée d’un système répressif incontrôlé.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le chaos de l’école centrafricaine : 84% des jeunes privés d’éducation secondaire, selon la banque mondiale

0

Le chaos de l’école centrafricaine : 84% des jeunes privés d’éducation secondaire, selon la banque mondiale

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Les-enfants-dans-la-cour-de-lecole-Birlo.-Un-secteur-scolaire-de-Boali-450×253.jpg” alt=”Le chaos de l’école centrafricaine : 84% des jeunes privés d’éducation secondaire, selon la banque mondiale” width=”450″ height=”253″ />
Les enfants dans la cour de l’école Birlo. Un secteur scolaire de Boali. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le système éducatif centrafricain expose ses failles au grand jour. Selon les derniers chiffres publié par la Banque mondiale, seuls 16% des jeunes accèdent à l’enseignement secondaire, un chiffre qui sonne comme un échec retentissant.

 

‘Mes enfants s’assoient par terre pour étudier. Nous n’avons ni tables, ni bancs’, déplore Pauline, mère de trois élèves à l’école Galabadja, dans le huitième arrondissement de Bangui. Une réalité d’autant plus choquante que le pays exporte massivement son bois.

 

Le phénomène des ‘maîtres-parents’ persiste dans chaque école centrafricaine . Ces enseignants non formés, payés par les familles, tentent de combler les vides. Un système qui pénalise doublement les parents, déjà écrasés par la pauvreté.

 

Dans les salles de classe bondées de l’école centrafricaine, un enseignant peut faire face à plus de 150 élèves. ‘Comment assurer un enseignement de qualité dans ces conditions ?’, s’interroge Jean, enseignant depuis 15 ans. Les résultats aux examens nationaux reflètent cette détresse.

 

La formation des enseignants reste problématique. Les écoles normales manquent de moyens. De nombreux diplômés fuient vers d’autres secteurs, découragés par les conditions de travail et les salaires insuffisants.

 

Plus spectaculaire encore, les bars et ‘caves’ dépassent en nombre les établissements scolaires dans certains quartiers de Bangui. Des jeunes abandonnent leurs études, attirés par des revenus rapides.

 

Les provinces subissent de plein fouet cette crise éducative. Des sous-préfectures entières fonctionnent sans lycée public. Les familles rurales voient leurs enfants privés de toute chance de poursuivre des études secondaires.”​  C’est un véritable Le chaos de l’école centrafricaine . ​​​​​​​​​​​​​​​

 

Centrafrique.org/centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La CPC-F dénonce un massacre des Wagner sur un site minier à Falata

0

La CPC-F dénonce un massacre des Wagner sur un site minier à Falata

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Deux-mercenaires-du-groupe-Wagner-sur-deux-motos-en-province-450×395.jpg” alt=”La CPC-F dénonce un massacre des Wagner sur un site minier à Falata” width=”450″ height=”395″ />
Deux mercenaires du groupe Wagner sur deux motos

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Dans un communiqué de presse publié le 8 décembre 2024, la Coalition des Patriotes pour le Changement Fondamentale (CPC-F) dénonce une attaque meurtrière survenue sur le site minier de Falata, près de Kouki, dans la préfecture de l’Ouham,  en République centrafricaine.

 

Selon le communiqué de presse signé par AMR Faisel, porte-parole particulier près de l’état-major général de la CPC-F à Ndélé, des Mercenaires russes du groupe Wagner auraient perpétré des actes violents contre des civils, dont l’assassinat d’un certain Saradine, un imminent collecteur d’or et diamants très connu dans la localité.

La CPC-F dénonce un massacre des Wagner sur un site minier à Falata
Le collecteur de diamant et or monsieur Sallahdine assassiné par les mercenaires russes du groupe Wagner près de Kouki

 

La CPC-F condamne ces actes et demande l’ouverture sans délai d’une enquête internationale approfondie. Le mouvement appelle également la communauté internationale à intervenir pour que “justice soit rendue aux victimes de ces actes horribles”, indique le communiqué.

 

Ces allégations surviennent dans un contexte de tensions persistantes entre la CPC-F et les forces gouvernementales soutenues par le groupe Wagner en RCA. La ville de Ndélé, d’où est émis le communiqué de presse de la CPC-F, se situe à 654 km au nord de Bangui.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Bangui  plonge dans le noir : 90% des populations privés d’électricité et d’eau

0

Bangui, rien que Bangui,  plonge dans le noir : 90% des populations privés d’électricité et d’eau

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/croisement-sinistre-le-15-mai-2020-par-tregu-450×337.jpg” alt=”Bangui, rien que Bangui, plonge dans le noir : 90% des populations privés d’électricité et d’eau” width=”450″ height=”337″ />
Croisement du quartier Sinistrés, à Galabadja3 de Bangui. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le quotidien des Centrafricains ressemble à un éternel parcours du combattant. Un récent rapport de la Banque mondiale révèle une statistique accablante : près de 9 personnes sur 10 n’ont pas accès à l’électricité. L’eau courante reste un luxe rare.

 

‘Je passe trois jours sans électricité à Bimbo. L’eau ne coule plus depuis deux jours ‘, témoigne Marie, commerçante. Dans son quartier, les habitants puisent l’eau des puits, au risque de maladies graves.

 

À Bangui, quartier par quartier, le constat est identique. Les coupures d’électricité paralysent l’activité économique. Les petits commerçants perdent leurs marchandises faute de réfrigération. Les écoliers étudient avec de la lampe à pétrole.

 

Le barrage de Boali, principale source d’énergie du pays, ne suffit plus à alimenter la capitale Bangui au complet. Les installations vieillissantes et mal entretenues ne répondent plus aux besoins d’une population grandissante. Les promesses de réhabilitation restent sans suite.

 

L’accès à l’eau potable pose un défi majeur de santé publique. Des familles consomment l’eau des puits, faute d’alternatives. Les maladies hydriques se multiplient, touchant particulièrement les enfants.

 

Dans les provinces, la situation frôle l’abandon total. Des préfectures entières fonctionnent sans réseau électrique ni système d’adduction d’eau. Les populations rurales vivent comme au siècle dernier.

 

Les projets annoncés de centrales solaires et de nouveaux forages tardent à voir le jour. En attendant, les Centrafricains s’organisent comme ils peuvent, dans un pays paradoxalement riche en ressources hydrauliques.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Crimes contre l’humanité à Ndélé : La CPS fixe son rendez-vous avec l’histoire

0

Crimes contre l’humanité à Ndélé : La CPS fixe son rendez-vous avec l’histoire

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/Lors-du-proces-dans-laffaire-dite-de-Ndele-1-devant-la-CPS-avec-Maitre-DANGAVO-450×299.jpg” alt=”Crimes contre l’humanité à Ndélé : La CPS fixe son rendez-vous avec l’histoire” width=”450″ height=”299″ />
Lors du procès dans l’affaire dite de Ndélé 1 devant la CPS avec Maitre DANGAVO

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La Cour pénale spéciale (CPS) en République centrafricaine s’apprête à rendre son verdict dans un procès majeur impliquant Azor Kalité et trois autres accusés de crimes de guerre et crimes contre l’humanité. L’audience publique est prévue le vendredi 13 décembre 2024 à 10h00 au siège de la CPS à Bangui.

 

Cette affaire, connue sous le nom “Ndélé 1”, a été renvoyée devant la Section d’assises par la Chambre d’appel de la CPS le 23 octobre 2023. Les accusés sont Azor Kalité, Charfadine Moussa, Antar Hamat et Wodjonodrogba Oumar Oscar, poursuivis pour leur implication présumée dans des crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, à 654 km au nord de Bangui.

 

Dans ses réquisitions, le Parquet spécial a requis des peines exemplaires : 30 ans de réclusion criminelle pour Azor Kalité, considéré comme le principal accusé, et 20 ans pour ses trois co-accusés. Les avocats de la défense ont, de leur côté, plaidé l’acquittement pour l’ensemble des prévenus.

 

Cette audience historique sera accessible aux médias nationaux et internationaux sous certaines conditions strictes. Les journalistes sont autorisés à effectuer des prises de vue uniquement pendant les cinq premières minutes de l’audience et devront être présents dans la salle à 9h50. Toute captation d’images depuis la galerie du public sera formellement interdite.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La chute d’Assad en Syrie : un avertissement pour la présence russe en Centrafrique

0

La chute d’Assad en Syrie : un avertissement pour la présence russe en Centrafrique

 

La chute d'Assad en Syrie : un avertissement pour la présence russe en Centrafrique
Faustin Archange-Touadera sous la protection des mercenaires du groupeWagner en Russie

 

Par la rédaction de Corbeaunews Centrafrique.

La prise de Damas par les rebelles syriens ce 8 décembre 2024, signant la fin du régime de Bachar al-Assad, résonne comme un coup de tonnerre jusqu’en République centrafricaine. Cette chute spectaculaire d’un allié majeur de Moscou a provoqué de vives réactions en République centrafricaine. Elle pousse même les centrafricains à s’interroger sur la fiabilité du soutien russe et l’avenir des régimes appuyés par le groupe Wagner en Afrique, notamment les russe en Centrafrique.

 

L’emprise russe en Centrafrique : un état dans l’État

 

Au pays du Président Barthelemy Boganda, l’influence du groupe Wagner s’étend bien au-delà du simple soutien militaire au régime du Président Kongoboro. Les mercenaires russes contrôlent désormais des secteurs stratégiques de l’économie nationale. Dans le secteur minier, ils exploitent massivement l’or et diamants, notamment dans les régions de Ydéré, dans la Nana-Mambéré, de Boda, dans la Lobaye, de Bria, dans la Haute-Kotto, de Bossangoa, dans l’Ouham,   et de Ndachima, dans la Ouaka. Des témoignages vérifiés et documentés par des journalistes et les experts des nations unies rapportent des expulsions forcées de mineurs artisanaux et l’accaparement des sites les plus productifs.

 

Le contrôle s’étend aux douanes et aux finances publiques. Des agents Wagner  dirigent les contrôles et, selon plusieurs sources, détournent une partie significative des recettes. Le ministère des Finances lui-même voit son autorité compromise par cette présence envahissante russe en Centrafrique.

 

Violence et exactions contre la population

 

Les témoignages d’exactions se multiplient. Dans les zones rurales, les mercenaires sont accusés sur des faits réels d’assassinats ciblés, d’égorgements de gardiens de boutiques, et de violences sexuelles. Des cas de braquages, de vols de motos et de pillages systématiques sont régulièrement signalés. La population des villages reculés vit dans la crainte permanente, particulièrement dans les régions minières, où la présence russe en Centrafrique est signalée.

 

La mainmise politique et sécuritaire

 

L’influence russe en Centrafrique s’étend jusqu’aux plus hautes sphères de l’État. Le groupe russe Wagner contrôle de facto la sécurité présidentielle et influence les nominations aux postes clés comme à l’État-major, à la direction générale de la gendarmerie, à la direction générale de la police. Les forces de défense nationales se trouvent marginalisées, créant des tensions au sein même de l’appareil sécuritaire. Sur le plan politique, c’est encore pire. Wagner décide tout, même le changement illégal de la constitution du pays.

 

Les réactions à la chute d’Assad

 

Le coordonnateur du BRDC, Crépin Mboli-Goumba, a souligné la fragilité des régimes sans soutien populaire : “Les leçons syriennes doivent être comprises en RCA. Sans le soutien populaire, aucun pouvoir, même militarisé, ne peut résister face à l’usure du temps. Bambari est un signe”.

 

La présence de nombreux mercenaires syriens dans les rangs de Wagner en RCA ajoute une dimension particulière à cette situation. Ces combattants, recrutés initialement en Syrie, se retrouvent aujourd’hui dans une position délicate alors que leur pays d’origine connaît un bouleversement majeur.

 

Impact sur l’avenir de la RCA

 

La déclaration de Kiev affirmant que “les dictateurs qui ont parié sur Poutine sont voués à la chute” trouve un écho particulier en Centrafrique. Les citoyens centrafricains s’interrogent sur la sincérité d’un système basé sur le soutien de mercenaires étrangers plutôt que sur l’adhésion populaire, comme le cas de russe en Centrafrique.

 

Le BRDC appelle à un “dialogue sincère”, rappelant les échecs des tentatives de 2013. La situation actuelle en Syrie pourrait servir de catalyseur pour une réévaluation des alliances et de la gouvernance en RCA.

 

Une communauté internationale paralysée en Centrafrique

 

Pendant ce temps, en Centrafrique, la communauté internationale semble détourner le regard. La Cour pénale internationale n’a toujours pas ouvert d’enquête sur les exactions de Wagner, tandis que l’attention mondiale se concentre sur d’autres conflits. Les Centrafricains se sentent abandonnés face à cette situation, même si beaucoup gardent l’espoir d’un changement, comme l’illustre la chute inattendue du régime Assad.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Soldats FACA tués en Ukraine : Le cri de détresse des familles face au silence russe

0

Soldats FACA tués en Ukraine : Le cri de détresse des familles face au silence russe

 

Soldats FACA tués en Ukraine : Le cri de détresse des familles face au silence russe
Cérémonie d’allégeance des soldats FACA aux Mercenaires russes de la société Wagner sur leur place d’armes à Berengo en vue d’aller combattre aux côtés des russes en Ukraine.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des mères en larmes, des enfants orphelins, des épouses abandonnées. À Bangui, les familles des Soldats FACA  morts sur le front ukrainien lancent un appel déchirant. Elles demandent un juste dédommagement et la reconnaissance du sacrifice de leurs proches, pendant que les représentants russes détournent le regard.

 

Le contraste est saisissant dans les rues de la capitale centrafricaine. Devant l’ambassade de la Russie à Bangui, une délégation de parents meurtris attend des réponses des autorités russes. “Mon fils est un militaire. Il est mort pour la Russie avec certains de ses collègues soldats FACA tués. Ses enfants n’ont plus rien pour vivre ni pour étudier”, témoigne Marie K., mère d’un soldat tombé près de Bakhmut.

 

Les demandes des familles des Soldats FACA  tués en Ukraine restent modestes. Elles réclament une pension pour les veuves et les orphelins, un soutien financier pour reconstruire leur vie brisée. Plus symboliquement, elles souhaitent voir les noms de leurs fils gravés sur un monument à Moscou, aux côtés des soldats russes morts pour la même cause.

 

Mais le dialogue est rompu. Les responsables russes à Bangui balaient ces requêtes d’un revers de main. “Quand nos hommes meurent ici, personne ne réclame d’argent aux centrafricains “, rétorquent-ils. Cette comparaison boiteuse ignore une réalité : les soldats FACA ont répondu à un appel officiel de Moscou, mais eux, ils viennent ici, non pas par la demande des centrafricains, mais seulement pour protéger le régime de Kongoboro  afin de bien piller le pays .

 

Dans les différents quartiers de Bangui, l’incompréhension grandit. Comment accepter que ces mêmes mercenaires russes vivent dans l’opulence, pendant que les familles de Soldats FACA  qui ont tout donné pour la Russie et Poutine sombrent dans la misère ? Les veuves racontent leur quotidien impossible, entre dettes et enfants déscolarisés.

 

“Nous ne demandons pas la charité au Président Poutine”, insiste Marthe, épouse de l’un des Soldats FACA tués par les ukrainien en Ukraine. “Nos maris sont partis défendre les intérêts de la Russie. Leurs enfants méritent un avenir“. À ses côtés, d’autres femmes hochent la tête, unies dans leur douleur et leur détermination.

 

Les rues de Bangui murmurent déjà leur colère. Entre les différents quartiers de la capitale, on s’indigne de ce deux poids, deux mesures. La tension monte, alimentée par ce déni de justice qui blesse profondément la dignité des familles des soldats centrafricains.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Escroquerie massive au ministère de l’urbanisme, le DG du FAEU au cœur d’un nouveau scandale

0

Escroquerie massive au ministère de l’urbanisme, le DG du FAEU au cœur du scandale

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Patrice-Yarkokpa-un-pilier-de-lamenagement-urbain-450×447.jpg” alt=”Escroquerie massive au ministère de l’urbanisme, le DG du FAEU au cœur du scandale” width=”450″ height=”447″ />
Patrice Yarkokpa, directeur général du Fonds d’Aménagement et d’Entretien Urbain (FAEU)

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des millions de francs CFA détournés, des terrains fantômes, des victimes désemparées. Le Directeur général du Fonds d’Aménagement et d’Entretien Urbain (FAEU), Patrice Yarkokpa, est au cœur d’un vaste système d’arnaque foncière à Bangui. Notre enquête révèle un mécanisme d’escroquerie bien installée au sein même du ministère de l’Urbanisme.

 

Un système d’arnaque institutionnalisé au sein du FAEU  

 

L’acquisition d’un terrain à Bangui tourne au cauchemar pour de nombreux Centrafricains. Au cœur de ce drame, le Fonds d’Aménagement et d’Entretien Urbain (FAEU), une institution rattachée au ministère de l’Urbanisme, censée faciliter l’accès à la propriété foncière. Des témoignages recueillis par la rédaction du CNC dévoilent un vaste réseau d’arnaque organisé par le Directeur général de cette institution, Patrice Yarkokpa, et certains agents du cadastre.

 

Des citoyens désemparés versent des millions de francs CFA pour des terrains qui n’existent que dans les promesses des responsables. Ces derniers, une fois l’argent encaissé, se volatilisent ou multiplient les excuses, laissant leurs victimes sans recours. Notre enquête au sein de ce ministère dévoile le mécanisme minutieux de cette escroquerie qui infecte l’administration foncière du pays.

 

Une double arnaque organisée par le FAEU  sans la moindre honte

 

“J’ai d’abord perdu un million de francs CFA auprès d’un agent du cadastre de Bimbo en janvier 2022. Sans terrain ni quittance en retour, il m’a même bloqué sur son téléphone”, témoigne un prêtre catholique, victime de cette arnaque. Déterminé à acquérir un terrain pour sa mère, il vend sa voiture et tente une nouvelle démarche, cette fois directement auprès du FAEU.

 

En 2023, persuadé de suivre la procédure officielle, le religieux verse 1,2 millions de francs CFA au Directeur général du FAEU, Patrice Yarkokpa. “Il m’a promis un terrain sous deux semaines, puis deux mois. Un an plus tard, aucune attribution”, poursuit la victime. Le DG ignore systématiquement appels, SMS et messages WhatsApp, tout en les consultant ostensiblement.

 

Le ballet des excuses et des rendez-vous manqués”

 

Après trois mois d’attente à Bangui, multipliant les démarches infructueuses, la victime alerte le Directeur de Cabinet du ministère de l’urbanisme, monsieur Pamphile Maleyombo. La réponse de ce dernier est sans appel : sans quittance, impossible d’obtenir une parcelle. Un cercle vicieux puisque le DG du FAEU n’a jamais délivré le précieux document malgré le versement effectué.

 

“Mon frère , nous traitons d’abord les occupants traditionnels, nous nous occuperons de vous après”, répète inlassablement le DG du FAEU  lors des rares rencontres avec ses victimes. Face aux demandes de remboursement, il tente une approche nocturne par téléphone, révélant sa capacité à communiquer quand il se sent acculé.

 

La justice impuissante face aux escrocs

 

L’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB), saisi par ce prêtre victime,  a émis trois convocations à l’encontre du DG du FAEU. En vain. “Depuis un mois, il ne vient plus au bureau”, confirme une source interne au ministère de l’urbanisme. Une tentative d’esquiver la justice en envoyant son avocat s’est heurtée au refus catégorique des enquêteurs de l’OCRB qui exigent sa présence personnelle.

 

Dans le volet Bimbo de l’affaire, l’agent cadastral Anthelme Limade , identifié et arrêté par l’OCRB, n’a remboursé que 600 000 francs CFA sur le million extorqué. Une maigre consolation pour la victime qui cumule plus de 2500000 de France CFA de pertes.

 

Des solutions qui se font attendre

 

Devant ce système organisé d’escroquerie, les victimes réclament justice et le remboursement intégral de leurs fonds. L’absence prolongée du DG du FAEU laisse planer le doute sur l’ampleur réelle des sommes détournées. Cette affaire dévoile l’urgence d’une réforme profonde dans l’attribution des terrains à Bangui, où l’opacité administrative favorise ces pratiques frauduleuses.

 

Cette investigation du CNC démontre l’ampleur des dysfonctionnements au sein du ministère de l’Urbanisme, où les responsables censés garantir la légalité des transactions foncières organisent eux-mêmes un système d’extorsion de fonds.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le ministre Gontran Ndjono-Ahaba, ministre des transports, justifie l’assassinat du chauffeur camerounais par les mercenaires russes : tout ce que Dieu fait est bon

0

Le ministre Gontran Ndjono-Ahaba, ministre des transports, justifie l’assassinat du chauffeur camerounais par les Mercenaires russes : tout ce que Dieu fait est bon

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/06/Djono-ABBA–300×225.jpg” alt=”Le ministre Gontran Ndjono-Ahaba, ministre des transports, justifie l’assassinat du chauffeur camerounais par les mercenaires russes : tout ce que Dieu fait est bon” width=”300″ height=”225″ />
Le ministre Gontran Ndjono-Ahaba

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 “La mort arrive de plusieurs manières, c’est le destin, c’est ce que Dieu a prévu.” Ces mots du ministre centrafricain des Transports, Gontran Ndjono-Ahaba, à Garoua-Boulaï, ont révolté la famille du chauffeur camerounais tué par les mercenaires russes. Le ministre a utilisé la religion pour expliquer l’assassinat de ce chauffeur.

 

Le discours du ministre dévoile sa soumission à Wagner. “Si ce n’était pas ça, il devait mourir aussi dans une autre circonstance ce même jour-là. Parce que Dieu a déjà prévu sa fin de vie. Et tout ce que Dieu fait est bon.” Cette logique transforme un acte criminel en simple fatalité.

 

Ndjono-Ahaba s’inquiète davantage de la reprise du transport que de la mort du chauffeur : “La manière dont vous avez réagi pour bloquer le trafic n’a pas été bonne. Vous pénalisez plus de 6 millions de vos frères et sœurs de RCA“. Une stratégie qui accuse les victimes plutôt que les bourreaux.

 

Dans son intervention, le ministre Gontran Ndjono-Ahaba  noie le meurtre sous des détails techniques : moins de barrières sur les routes (de 30 à 7), une possible révision d’une taxe de 2 000 FCFA, une baisse des frais d’escorte. Ces ajustements masquent l’essentiel : l’impunité totale des mercenaires russes.

 

La seule mesure concrète – les frais d’escorte réduits de 25 000 à 15 000 FCFA au retour ,   prouve l’absurdité : les chauffeurs paient leur protection à ceux qui les tuent.

 

“Un ministre qui utilise Dieu pour excuser un assassinat devient complice”, dit un syndicaliste anonyme. Cette manipulation religieuse montre l’emprise de Wagner sur les autorités centrafricaines.

 

Les propos de Gontran Ndjono-Ahaba attestent de l’abandon total de la souveraineté centrafricaine. En évitant de nommer les tueurs et en parlant de volonté divine, il donne un blanc-seing aux exactions des mercenaires russes sur ses routes.

 

Cette approche pseudo-religieuse cache mal la réalité : les autorités centrafricaines protègent Wagner plutôt que les vies humaines. Le ministre préfère parler de destin plutôt que de justice, de fatalité plutôt que de responsabilité.

 

Pendant ce temps, les routes centrafricaines restent sous la coupe des mercenaires. De Bangui à Boali (95 km), de Bouar (452 km) à Bria (595 km), les chauffeurs camerounais circulent dans la peur, sans aucune protection réelle de l’État centrafricain.

 

Les mots du ministre prouvent l’échec de la RCA à protéger ceux qui la nourrissent. En choisissant la soumission à Wagner plutôt que la justice, le gouvernement centrafricain abandonne sa mission première : garantir la sécurité sur son territoire.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La jeunesse de Birao soutient les revendications de Sikikédé

0

La jeunesse de Birao soutient les revendications de Sikikédé

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/Lecture-du-memorandum-des-habitants-de-Sikikede-reclamant-leur-autonomie-administrative-450×237.jpg” alt=”La jeunesse de Birao soutient les revendications de Sikikédé” width=”450″ height=”237″ />
Un leader communautaire présente les revendications de la population de Sikikédé (Ndah) pour la création d’une nouvelle sous-préfecture autonome de Sikikédé, dans la Vakaga.

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La jeunesse de Birao a exprimé son soutien total aux habitants de Sikikédé dans une note publiée au lendemain de leur marche pacifique du 9 novembre 2024.

 

“Nous venons aujourd’hui soutenir les initiatives de marche pacifique qui a eu lieu à Sikikédé”, déclare la jeunesse de Birao dans son communiqué. Les jeunes disent avoir “suivi avec attention les souhaits de la population de Sikikédé d’accéder à une autonomie administrative comme les autres dans le cadre du découpage administratif”.

 

Cette prise de position de la jeunesse de Birao arrive au moment où la sous-préfecture de Ouandja s’oppose fermement aux revendications des 52.000 habitants de Sikikédé. La localité demande son autonomie administrative et le statut de commune distincte de Ouandja.

 

“Vu les conditions dans lesquelles la population de Sikikédé traverse, nous sommes de tout cœur avec cette population qui ne souhaite que son bonheur”, poursuit la note. Les jeunes de Birao apportent leur “soutien dans cette revendication pacifique”.

 

Le texte rappelle un principe fondamental : “Nul n’a le droit d’empêcher un peuple de vivre et nul ne peut enterrer indéfiniment l’histoire d’un peuple”. Une référence directe à la situation actuelle où Sikikédé, malgré sa population importante, reste privée d’autonomie administrative alors que des localités moins peuplées comme Ouandja, Gordil et Tiringoulou bénéficient du statut de communes et sous-préfectures.

 

Cette déclaration de la jeunesse de Birao tranche avec la position de Ouandja qui accuse les leaders de Sikikédé de manipulation et réclame des poursuites judiciaires contre eux. Elle apporte un soutien moral important à une population qui lutte pacifiquement pour ses droits.

 

La situation de Sikikédé illustre les défis de développement dans la Vakaga. Sans hôpital ni école, isolée en saison des pluies, la localité dépend des pays voisins pour les services basiques. Les enfants étudient dans les écoles coraniques du Tchad et du Soudan, perdant progressivement leur lien avec la culture centrafricaine.

 

Le soutien de la jeunesse de Birao pourrait influencer les autorités nationales dans leur gestion de ce dossier sensible. Les habitants de Sikikédé attendent des actes concrets pour améliorer leur quotidien, au-delà des considérations ethniques qui divisent la région.

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Violences à la mosquée de Ngaragba : plusieurs blessés dans une dispute pour le contrôle de l’imamat

0

Violences à la mosquée de Ngaragba : plusieurs blessés dans une dispute pour le contrôle de l’imamat

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Le-ministre-dEtat-en-charge-de-la-justice-Arnaud-Djoubaye-Abazene-copyright-CNC-450×338.jpg” alt=”Violences à la mosquée de Ngaragba : plusieurs blessés dans une dispute pour le contrôle de l’imamat” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des affrontements violents ont éclaté ce dimanche à la mosquée de Ngaragba, située dans le 7e arrondissement de Bangui, lors d’une dispute sur la désignation du nouvel imam. Plusieurs personnes ont été blessées à l’arme blanche dans ces incidents qui rappellent les tensions similaires survenues récemment à Mbaïki, à 107 kilomètres de la capitale.

 

“Des fidèles de la mosquée de Ngaragba  en sont venus aux mains et ont sorti des couteaux, causant plusieurs blessés graves”, rapporte un témoin présent sur les lieux interrogé par la rédaction du CNC. Les deux camps revendiquent le contrôle de la mosquée et le droit de désigner l’imam.

 

L’une des deux parties des fidèles accuse le ministre de la Justice Arnaud Djoubaye Abazène d’user de son influence gouvernementale pour favoriser l’un des camps, des allégations que réfutent ses partisans.

 

Ces violences de la mosquée de Ngaragba  font écho à un incident similaire survenu il y a quelques mois à Mbaïki. Dans cette ville de la Lobaye, des tensions avaient éclaté lorsqu’un groupe venu de Bangui avait tenté d’imposer un imam dans une nouvelle mosquée financée par la Turquie, contraignant les autorités à fermer temporairement le lieu de culte.

 

Les forces de l’ordre ont été déployées autour de la mosquée de Ngaragba pour prévenir de nouveaux débordements. Une enquête est en cours pour déterminer les responsabilités dans ces violences qui contrastent avec la tradition de coexistence pacifique entre les communautés en République centrafricaine.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Affaire Teddy Ouedane et consule générale de Centrafrique à Lomé, que s’est-il passé réellement ?

0

Affaire Teddy Ouedane et consule générale de Centrafrique à Lomé, que s’est-il passé réellement ?

Teddy Arnaud Ouedane , un ex-député centrafricain sème le chaos à Lomé
L’ancien député de Bouka 2 Teddy Arnaud Ouedane,

 

Par la rédaction de Corbeau News-Centrafrique.

 À Lomé, capitale du Togo, le Consulat général de Centrafrique présente un tableau inhabituel pour une institution diplomatique : des bureaux dépourvus de mobilier, un personnel réduit au minimum, et une Consule générale octogénaire. Cette situation préoccupe les 4000 Centrafricains établis dans le pays. “C’est un consulat fantôme.” C’est ainsi que décrivent de nombreux ressortissants centrafricains leur représentation diplomatique au Togo. La visite récente de l’ancien député Teddy Ouedane a levé le voile sur l’état alarmant de cette institution censée servir une communauté de 4000 personnes.

 

L’affaire du Consulat général de Centrafrique au Togo prend une nouvelle tournure plus inquiétante. Alors que des rumeurs circulaient sur l’arrestation de l’ancien député Teddy Ouedane à Lomé, une enquête rapide du CNC dévoile une réalité plus complexe, marquée par des dysfonctionnements administratifs et des tensions entre les différents acteurs de cette représentation diplomatique. Les témoignages recueillis auprès des principaux concernés permettent de mieux comprendre la situation.

 

L’ancien député Teddy Ouedane, après la première publication du CNC sur l’histoire de son arrestation à Lomé,  a accordé un entretien détaillé à la rédaction du CNC pour clarifier sa situation.

“Je suis libre de mes mouvements au Togo. Les rumeurs sur mon arrestation sont totalement infondées”, déclare-t-il depuis Lomé le 5 décembre.

 

Il explique avoir découvert l’état alarmant du Consulat lors d’une visite de routine :

“En arrivant au Consulat, j’ai constaté une situation inquiétante. La Consule générale, Mme Zoungoula née Akibode Marie Thérèse, âgée de 81 ans, éprouve des difficultés physiques importantes qui l’empêchent d’assurer pleinement ses fonctions“.

 

Le différend avec la représentation diplomatique a débuté lorsque l’ancien parlementaire s’est inquiété du sort des ressortissants centrafricains.

“Les services d’immigration togolais m’ont alerté sur la situation administrative précaire de nos compatriotes. Sans régularisation rapide, ils risquent des amendes conséquentes et une expulsion en janvier 2025”, précise-t-il.

 

La secrétaire centrafricaine du Consulat, Mme Mornandji Dande Anna Maria Antonità, interrogée par la rédaction du CNC, confirme ces dysfonctionnements :

“Nous manquons de tout. Le bâtiment est vide, sans équipement de base. Cette situation complique considérablement notre travail auprès de la communauté centrafricaine“.

 

Cependant, les relations entre l’ancien député et la consule se sont dégradées suite à une demande inhabituelle. Selon Teddy Ouedane, la consule lui a exigé le versement de 3 millions de francs CFA, alléguant que les services de renseignements togolais l’avaient informée de son acquisition de deux villas de standing à Lomé.

“La direction des renseignements m’a convoqué à 14 heures pour éclaircir la situation. J’ai simplement exposé les faits sur mon désaccord avec Madame la consule. Cette convocation n’a donné lieu à aucune poursuite”, explique l’ancien parlementaire.

 

L’ancien député, qui mène actuellement des projets d’investissement dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, s’inquiète des répercussions de cette situation sur l’image de la Centrafrique :

“Je développe des activités économiques représentant plusieurs millions de dollars. Ces sociétés pourraient créer des emplois en Centrafrique, mais de tels dysfonctionnements diplomatiques nuisent à notre crédibilité“.

 

La communauté centrafricaine au Togo, estimée à 4000 personnes, se trouve particulièrement affectée.

“Sans une représentation diplomatique fonctionnelle, nos compatriotes peinent à régulariser leur situation administrative”, souligne Jean-Marc, membre de l’association des Centrafricains au Togo.

 

Le ministère centrafricain des Affaires étrangères, sollicité à plusieurs reprises sur cette situation, n’a pas donné suite à nos demandes d’interview. Cette absence de réaction officielle renforce les inquiétudes quant à la gestion des représentations diplomatiques centrafricaines à l’étranger.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Un hippopotame attaque violemment un pêcheur sur la rivière Kouango

0

Un hippopotame attaque violemment un pêcheur sur la rivière Kouango

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/la-jeune-victime-de-lhyppopotame-sur-la-riviere-Kouango-337×450.jpg” alt=”Un hippopotame attaque violemment un pêcheur sur la rivière Kouango” width=”337″ height=”450″ />
la jeune victime de l’hyppopotame sur la rivière Kouango

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Un drame s’est joué mercredi dernier dans la soirée sur la rivière Kouango, dans la préfecture de la Ouaka, à 419 km de Bangui, lorsqu’un hippopotame a violemment attaqué deux pêcheurs, blessant grièvement l’un d’entre eux. L’incident survenu vers 21 heures dans le quartier Gbassabangaye révèle les dangers auxquels sont exposés quotidiennement les pêcheurs de cette localité.

 

Tout commence en début de soirée lorsque Gaston et son frère quittent leur domicile pour une partie de pêche nocturne, une activité courante dans cette région où de nombreuses familles dépendent des ressources halieutiques pour leur subsistance. Équipés de leur pirogue et de filets de pêche traditionnels appelés “Épervier“, les deux hommes s’aventurent sur les eaux calmes de la rivière Kouango.

 

“Nous avons quitté la maison vers 21 heures pour aller pêcher. Une fois sur place, nous nous sommes installés dans notre pirogue et mon frère a commencé à jeter les filets dans l’eau”, raconte Gaston, encore touché par les événements. La sortie de pêche, qui s’annonçait routinière, prend rapidement une tournure dramatique.

 

C’est en éclairant la surface de l’eau avec une lampe torche que les pêcheurs aperçoivent la masse imposante d’un hippopotame, localement connu sous le nom de “Mbimba“, à proximité immédiate de leur embarcation. “Quand mon frère a dirigé la lampe vers l’eau, nous avons vu l’hippopotame juste à côté de la pirogue. La panique nous a immédiatement envahis”, poursuit le témoin.

 

Dans la confusion qui s’ensuit, les deux hommes tombent à l’eau. Si Gaston parvient à s’échapper en nageant rapidement vers la berge, son frère n’a pas cette chance. L’hippopotame, animal pouvant peser plusieurs tonnes, s’acharne alors sur la victime dans ce que le rescapé décrit comme un terrible “jeu”.

 

“L’hippopotame m’a d’abord poursuivi, puis il s’est retourné vers mon frère. Il l’a attrapé et a commencé à le plonger sous l’eau puis à le remonter à la surface de manière répétée, comme s’il jouait avec lui”, détaille Gaston, la voix tremblante en évoquant ces moments d’angoisse.

 

La victime s’en sort miraculeusement vivante mais avec de graves blessures. “Mon frère a été blessé à plusieurs endroits : à la cuisse, au dos et à la main”, précise Gaston. Immédiatement après l’attaque, les autres pêcheurs présents dans la zone ont aidé à secourir la victime et à la transporter vers l’hôpital à Kouango.

 

Cet incident explique au passage la précarité des conditions de travail des pêcheurs de Kouango. “Nous sommes issus d’une famille pauvre et nous ne vivons que de la pêche”, explique Gaston. Devant cette situation, il lance un appel pressant aux autorités : “Nous demandons au gouvernement et aux autorités locales de sécuriser la rivière et de nous aider à soigner notre frère. Notre famille n’a pas les moyens de couvrir les frais médicaux”.

 

Cette attaque n’est pas la première fois dans la localité. Les hippopotames, bien que généralement craintifs, peuvent devenir extrêmement agressifs lorsqu’ils se sentent menacés, particulièrement durant leurs activités nocturnes. Leur présence dans la rivière Kouango pose un défi constant pour les communautés locales qui dépendent de la pêche pour leur survie.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

L’effondrement routier à Mongoumba : chronique d’une ville complètement isolée

0

L’effondrement routier à Mongoumba : chronique d’une ville complètement isolée

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/un-camion-s-enfonce-sur-la-route-de-farazala-450×338.jpg” alt=”L’effondrement routier à Mongoumba : chronique d’une ville complètement isolée” width=”450″ height=”338″ />
un camion s’enfonce sur la route de Farazala

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le réseau routier centrafricain présente un tableau de désolation généralisée, dont la situation à Mongoumba n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. À sept kilomètres de cette ville, un immense bourbier transforme la route en piège de boue, où les véhicules s’enlisent régulièrement. Cette paralysie des voies de communication, loin d’être un cas isolé, reflète l’état effroyable des infrastructures routières à travers tout le pays.

 

De Berberati à Bambari, de Bria à Bangassou, le même scénario se répète inlassablement. Les routes, quand elles existent encore, se sont transformées en pistes impraticables. La circulation des biens et des personnes est devenue un défi quotidien, compromettant gravement le développement économique et social de l’ensemble du territoire.

 

L’absence totale d’entretien et de réhabilitation du réseau routier national a des conséquences dévastatrices. Les produits agricoles pourrissent dans les zones de production, faute de pouvoir atteindre les marchés. Les prix des denrées de première nécessité s’envolent, les coûts de transport devenant prohibitifs avec la dernière augmentation des prix du carburant à la pompe. Dans chaque préfecture, les commerçants voient leurs activités péricliter, tandis que les populations s’enfoncent dans la précarité.

 

Cette déliquescence des infrastructures routières n’épargne aucune région du pays. Les grands axes routiers, censés relier les principales villes, sont dans un état de délabrement avancé. Les routes secondaires, indispensables pour le désenclavement des zones rurales, ont pratiquement disparu sous la végétation ou les éboulements, à l’exemple de la route entre Carnot et Berberati. Même les voies urbaines des grandes agglomérations  comme Berberati se détériorent à vue d’œil.

 

Les conséquences de cet effondrement généralisé du réseau routier dépassent largement le cadre des transports. Le système de santé national est gravement affecté, les centres médicaux peinant à recevoir leurs approvisionnements en médicaments. L’éducation souffre également, avec des établissements scolaires devenus inaccessibles pour de nombreux élèves. Les services publics, déjà fragilisés, peinent à maintenir une présence effective sur l’ensemble du territoire.

 

Les budgets destinés à l’entretien et à la réhabilitation des routes semblent s’être évaporés dans les poches de Wagner année après année, sans laisser de traces visibles sur le terrain. Les programmes de réfection, régulièrement annoncés, restent lettre morte. Cette situation témoigne d’une défaillance dans la gestion des infrastructures nationales.

 

L’isolement de Mongoumba n’est donc pas une exception, mais le reflet d’une crise profonde qui touche l’ensemble du pays. L’absence d’infrastructures routières viables compromet toute perspective de développement économique et social. Les populations, où qu’elles se trouvent sur le territoire national, subissent les mêmes difficultés, les mêmes privations, le même sentiment d’abandon.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

La visite avortée du président Déby à Bangui : tentative de déstabilisation ou mesures de sécurité?

0

La visite avortée du président Déby à Bangui : tentative de déstabilisation ou mesures de sécurité?

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Mahamat-Idriss-Deby-President-de-transition-au-Tchad-450×416.jpg” alt=”La visite avortée du président Déby à Bangui : tentative de déstabilisation ou mesures de sécurité?” width=”450″ height=”416″ />
Mahamat Idriss Deby, Président du Tchad

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le président tchadien Mahamat Idriss Déby a annulé, le 4 décembre dernier,  sa visite officielle prévue le lendemain sur le sol des ancêtres de Barthelemy Boganda. Cette annulation alimente désormais les spéculations sur les réseaux sociaux, où les partisans du régime de Bangui évoquent une tentative de coup d’État déjouée par les « alliés russes » qui aurait visé à installer l’ancien président de transition Michel Djotodia au pouvoir.

 

En effet, une semaine plutôt, À Bangui,  les préparatifs de l’arrivée du Président Mahamat Idriss Déby étaient bien avancés. Le Mouvement Cœurs Unis (MCU) et le gouvernement  du premier ministre Félix Moloua avaient mobilisé des ressources importantes : dispositifs sécuritaires renforcés et mobilisation populaire prévue le long du parcours présidentiel, avec des jeunes rémunérés 500 francs CFA chacun pour l’accueil.

 

Entre temps, le contexte sécuritaire tendu à N’Djamena  pousse les autorités tchadiennes à être très prudentes. Depuis près de trois semaines, les services de renseignement tchadiens signalent des mouvements suspects aux frontières et des tentatives de déstabilisation. La présence de groupes armés aux frontières tchadiennes et la multiplication des rumeurs de coup d’État ont conduit les autorités à renforcer considérablement leur dispositif sécuritaire, y compris pour les déplacements présidentiels à l’étranger.

 

“La situation à N’Djamena est devenue très tendue ces derniers jours. Des positions militaires ont été installées dans toute la ville en réponse à des menaces d’attaques”, indique une source diplomatique à Ndjamena contactée par la rédaction du CNC.

 

Pour des nombreux observateurs tchadiens, cette instabilité survient dans un contexte particulier : la fin récente de l’accord militaire entre le Tchad et la France aurait privé N’Djamena d’informations stratégiques importantes. En parallèle, la Russie et le groupe Wagner intensifient leur influence dans le pays, notamment via les réseaux sociaux et certains médias en ligne tchadiens.

 

“Les Russes ont développé une stratégie d’influence auprès de la jeunesse tchadienne par le biais des médias numériques comme Alwida info  et autres”, analyse un expert en géopolitique tchadienne interrogé par la rédaction du CNC.

 

Toutefois, au pays de Boganda, les préparatifs de sécurité tchadiens révèlent une autre dimension de cette visite avortée. Vingt-quatre heures avant l’arrivée prévue du président Mahamat Idriss Déby , des officiers des services de renseignement tchadiens militaires et civils se sont déployés à Bangui, logeant à l’hôtel Ledger de la capitale. Un cargo militaire tchadien a également atterri avec plusieurs pick-up armés.

 

“Un différend a éclaté quand les forces de Wagner et la garde présidentielle centrafricaine ont exigé le désarmement des militaires tchadiens et le dépôt de leurs véhicules au camp militaire jusqu’à la fin de la visite présidentielle”, précise une source diplomatique à Bangui joint par CNC.

 

Les forces tchadiennes ont refusé ces conditions, arguant des impératifs de sécurité pour leur président Mahamat Idriss Déby  dans un contexte régional tendu. Suite à ce désaccord, le contingent tchadien a repris son cargo militaire pour rentrer à N’Djamena, entraînant l’annulation définitive de la visite présidentielle.

 

Cette séquence diplomatique tendue intervient alors que Bangui, sous l’autorité du président Faustin Archange Touadera, renforce ses liens avec Moscou via le groupe Wagner, tandis que N’Djamena, aussi une puissance militaire africaine,  redéfinit ses alliances après la fin de sa coopération militaire avec Paris.

 

Pourtant, suite à l’annulation de la visite présidentielle, une campagne de désinformation s’est déployée sur les réseaux sociaux. Des comptes proches du régime de Bangui diffusent une théorie selon laquelle la visite officielle de Mahamat Idriss Déby aurait servi de couverture à une tentative de coup d’État. Selon ces allégations, l’opération visait à réinstaller l’ancien président de transition Michel Djotodia au pouvoir, avec le soutien présumé de la France. Ces sources établissent un lien entre ce prétendu complot et une récente rencontre entre Michel Djotodia et des représentants français à Bangui.

Joint au téléphone, un proche de l’ancien Président Djotodia dément formellement ces allégations.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Intercepté, dépouillé, égorgé, filmé et partagé  : un collecteur de diamant et or est la dernière victime macabre des Wagner en RCA  

0

Intercepté, dépouillé, égorgé, filmé et partagé  : un collecteur de diamant et or est la dernière victime macabre des Wagner en RCA  

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/Un-homme-interpelle-par-les-mercenaires-russes-de-la-societe-Wagner-dans-le-village-Yanga-le-17-janvier-2022.jpg” alt=”Intercepté, dépouillé, égorgé, filmé et partagé : un collecteur de diamant et or est la dernière victime macabre des Wagner en RCA” width=”400″ height=”358″ />
Image d’illustration d’un camerounais intercepté par les forces de l’ordre dans la Nana-Mambéré avant d’être exécuté

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 égorgé, sa tête placée entre ses jambes, son corps exposé comme un trophée. Près de Kouki, dans la préfecture de l’Ouham, au nord-ouest de la RCA, les mercenaires russes du groupe Wagner en RCA perpétuent à nouveau leurs exactions dans une impunité totale. Les preuves s’accumulent sur un système de terreur qui frappe désormais ouvertement les civils en RCA.

 

Une barbarie des Wagner en RCA  qui défie l’humanité

 

L’horreur se déroule selon un scénario désormais tristement familier. Jeudi dernier, un homme seul, sur sa moto, identifié par ses proches comme l’homme d’affaire et collecteur de diamants bien connu localement appelé Sallahdine, poursuivi par les mercenaires russes du groupe Wagner sur une route minière près du village  de Kouki, dans la préfecture de l’Ouham. Intercepté, l’homme a d’abord été dépouillé de 800 000 francs CFA en espèce. Puis ses criminels lui ont demandé de leur donner les diamants et or qu’il en possède. Il leur répond gentiment qu’il n’en a pas. Les criminels lui ont ensuite mis un sac plastic sur la tête avant d’être attaché. Puis on connait la suite : exécution sommaire, égorgement , mise en scène macabre du corps mutilé. La victime est déshabillée, revêtue d’une tenue militaire, sa tête placée entre ses jambes , une signature sinistre devenue la marque de fabrique des mercenaires russes du groupe Wagner en RCA.

 

Malheureusement, ce meurtre s’inscrit dans une série d’actes similaires qui frappent le pays depuis l’arrivée du groupe Wagner. Des gardiens de boutique à Bambari et Bria, d’anciens miliciens   anti-balaka à Bouca, tous exécutés selon le même rituel barbare. Les assassins ne se contentent plus de tuer, ils filment leurs crimes et les diffusent, ajoutant l’humiliation à la barbarie.

Intercepté, dépouillé, égorgé, filmé et partagé : un collecteur de diamant et or est la dernière victime macabre des Wagner en RCA
Le collecteur de diamant et or monsieur Sallahdine assassiné par les mercenaires russes du groupe Wagner près de Kouki

 

Un système d’impunité qui choque les centrafricains

 

Cette violence débridée prospère sur un terreau d’impunité totale. Les autorités, par leur silence complice, semblent avoir abdiqué leur responsabilité de protection des citoyens. Le pays glisse inexorablement vers un état de non-droit où des mercenaires russes du groupe Wagner peuvent piller, tuer et terroriser la population en toute liberté.

 

Les témoignages des victimes, comme ce gardien de Bria qui a crié sur les identités de ses assassins avant d’être égorgé, ne laissent aucun doute sur l’identité des bourreaux. Pourtant, aucune enquête n’est menée, aucune poursuite n’est engagée.

 

Une population soumise face à l’horreur quotidienne

 

Plus inquiétant encore est peut-être la résignation qui gagne la société centrafricaine. Les crimes des Wagner en RCA  provoque l’indignation sur les réseaux sociaux, mais cette colère virtuelle ne se traduit par aucune action concrète. La population, traumatisée par des années de violence, semble avoir perdu toute capacité de révolte face à l’inacceptable.

 

Cette spirale de violence et d’impunité hypothèque gravement l’avenir du pays. Au-delà des vies fauchées, c’est tout le tissu social qui se délite. L’économie est paralysée, les populations vivent dans la terreur, et la présence de mercenaires russes du groupe Wagner sape la souveraineté même de l’État centrafricain.

 

La République centrafricaine se trouve aujourd’hui dans une situation inquiétante de son histoire. Soit elle trouve la force collective de rejeter cette barbarie institutionnalisée, soit elle risque de sombrer définitivement dans un chaos où la vie humaine n’a plus aucune valeur. Le temps des condamnations de façade est révolu. C’est l’existence même de la nation qui est en jeu.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa

0

Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Statue-a-la-memoire-des-mercenaires-russes-tues-sur-le-champ-de-bataille-en-Centrafrique-450×338.jpg” alt=”Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa” width=”450″ height=”338″ />
La statue à la mémoire des Mercenaires russes tués en Centrafrique. CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa.  Deux statues pour les mercenaires de Wagner, aucune pour Bokassa. À Bangui, le président Kongoboro multiplie les hommages aux chefs de la milice russe Wagner. Le père fondateur de la République centrafricaine ainsi que le créateur de l’armée nationale, le vrai bâtisseur du pays ,  sombrent dans l’oubli pendant que leurs œuvres se dégradent.

 

L’héritage de Boganda et Bokassa structure pourtant encore le pays. La déclaration de la République par Boganda, la construction par Bokassa de L’aéroport international, de la radio-télévision nationale, des axes routiers majeurs, de l’université de Bangui.  Toutes ces infrastructures essentielles datent des années 1970. Cinquante ans après, ces réalisations demeurent inégalées par leurs successeurs. Aucun dirigeant n’a bâti une seconde université publique. L’aéroport stagne sans modernisation. Les équipements de la télévision nationale restent d’un autre âge. Et la honte ? Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa.

 

Mais la véritable honte nationale vient de loin quand Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa. Le 3 décembre 2023 marque une date noire dans l’histoire de la République centrafricaine. L’inauguration d’une statue à la gloire des chefs mercenaires Prigojine et Utkin cristallise l’humiliation d’une nation qui renie ses propres bâtisseurs, Barthelemy Boganda et Jean-Bedel Bokassa.

La Centrafrique s'agenouille devant Wagner : une statue de Yevgeny Prigozhin pour ceux qui nient encore la présence de Wagner en RCA
Le chef d’État-major, les directeurs de la gendarmerie et de la police saluent militairement la statue des créateurs du groupe Wagner à Bangui

 

En effet, L’image de cette cérémonie officielle de ce mardi 3 décembre à Bangui fait la honte à toute une nation. Les hauts gradés de l’armée centrafricaine au garde-à-vous devant une statue des mercenaires russes. La vidéo de la scène publiée sur les réseaux sociaux synthétise l’abaissement d’un pays tout entier. Le chef d’état-major des armées, les directeurs généraux de la gendarmerie et de la police nationale saluent militairement l’effigie des chefs Wagner, Prigojine et Utkin, inaugurée devant la maison russe en pleine capitale centrafricaine.

 

Cette cérémonie officielle signe l’aboutissement d’un processus d’effacement de l’histoire nationale. Deux monuments glorifient désormais le groupe Wagner dans la capitale : le premier sur l’avenue des Martyrs près de l’université, le second face à l’ambassade de Russie à Bangui. Pendant ce temps, la mémoire des bâtisseurs du pays, Boganda et Bokassa  s’estompe. Touadéra célèbre Wagner  dans la joie. La honte. 

 

Le père fondateur de la RCA, Barthélemy Boganda et l’empereur Jean-Bedel Bokassa, créateur de l’armée nationale,  n’ont jamais reçu pareil hommage de la part du régime actuel. Pourtant, l’héritage de Bokassa structure encore la République centrafricaine moderne. L’aéroport international, la radio-télévision nationale, les axes routiers majeurs, l’université de Bangui – toutes ces infrastructures essentielles datent de son règne dans les années 1970.

Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa
Lors de l’inauguration à Bangui de la statue à la mémoire des créateurs du groupe Wagner , les généraux centrafricains saluent militairement ce monument pathétique et criminel

 

Cinquante ans plus tard, ces réalisations demeurent inégalées. Aucun dirigeant n’a construit une seconde université publique. L’aéroport n’a connu aucune modernisation significative. Les équipements de la télévision nationale restent ceux d’une autre époque. Les routes se dégradent faute d’entretien. Touadéra célèbre Wagner.

 

Le contraste entre cet héritage productif et la situation actuelle interpelle. Le président Kongoboro ne multiplie guerre les chantiers dans Bangui : routes, bâtiments administratifs, places publiques. La population manque toujours d’eau potable, d’électricité, de soins médicaux.

 

Plus grave encore, le pays s’enfonce dans une dépendance mortifère envers les mercenaires russes. Le président nie leur présence tout en leur dédiant des monuments. Cette duplicité ne trompe personne. Les exactions des hommes de Wagner dans le pays dépassent les heures les plus sombres du régime Bokassa. Meurtres, viols, tortures – les témoignages abondent.

Les statues de la honte : Touadéra célèbre Wagner et renie Boganda et Bokassa
La statue des chefs de Wagner morts dans un accident d’avion près de Moscou en Russie, érigée en pleine capitale centrafricaine Bangui

 

L’armée nationale, création de Bokassa, perd son âme en rendant les honneurs à des chefs de guerre étrangers. Cette soumission symbolique traduit une réalité plus profonde : la perte de souveraineté du pays. La Centrafrique moderne se construit sur le reniement de son histoire et de ses héros.

 

L’isolement diplomatique s’accentue, rappelant les dernières années de Bokassa. Le rapprochement avec la Russie éloigne le pays de ses partenaires traditionnels. Les conséquences économiques pèsent sur une population déjà éprouvée. Les investisseurs fuient un pays jugé instable. Les caisses de l’État dépendent de l’aide internationale.

 

La jeunesse centrafricaine subit de plein fouet cette dérive. Les étudiants de l’université Bokassa croisent chaque jour le regard de bronze des chefs mercenaires. Quel message leur est envoyé ? Que leurs héros nationaux valent moins que des criminels de guerre étrangers ? Le chômage massif et l’éducation défaillante poussent beaucoup à l’exil.

 

Cette fuite des cerveaux prive le pays de ses forces vives, comme sous Bokassa. Mais la comparaison s’arrête là. L’empereur, malgré ses crimes, a construit. Le régime actuel détruit l’âme même de la nation en célébrant ses bourreaux. Les statues Wagner défigurent désormais le paysage urbain de Bangui.

 

Le double langage du pouvoir atteint des sommets d’absurdité. Comment nier la présence de Wagner tout en immortalisant ses chefs dans le bronze ? Comment prétendre à la souveraineté nationale en rendant les honneurs militaires à des mercenaires ? Ces contradictions trahissent l’ampleur de la déchéance.

 

Les parallèles historiques inquiètent. La présidence Bokassa s’acheva dans le chaos. La Centrafrique ne peut se permettre une nouvelle descente aux enfers. La glorification de criminels étrangers, l’effacement des héros nationaux, la soumission des forces armées – tous ces signes annoncent des lendemains difficiles.

 

Cette trahison de la mémoire nationale marque un point de non-retour. En préférant honorer des mercenaires plutôt que ses bâtisseurs, le pouvoir actuel écrit une page honteuse de l’histoire centrafricaine. Les monuments de la honte témoigneront longtemps de ces choix funestes. Les générations futures devront reconstruire sur ces ruines morales.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La désinformation sur les essais nucléaires en Centrafrique : Wagner poursuit son jeu d’ombre

0

La désinformation sur les essais nucléaires en Centrafrique : Wagner poursuit son jeu d’ombre

 

Minusca-et-les-mercenaires-de-la-societe-Wagner-450×210.jpg” alt=”La désinformation sur les essais nucléaires en Centrafrique : Wagner poursuit son jeu d’ombre” width=”450″ height=”210″ />
Voici une belle photo de famille qui réunit  l’ambassadeur de Russie, les Russes de la Minusca et les mercenaires de la société Wagner

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Une prétendue lettre du ministère français des Armées circule depuis le 3 décembre sur les réseaux sociaux. Ce document, qui évoque des tests d’armement nucléaires sur le sol centrafricain, porte tous les signes d’une fabrication par les équipes de désinformation de Wagner.

 

La République centrafricaine, pays de 5 millions d’habitants au cœur du continent, n’a ni les installations ni l’environnement adapté pour des essais nucléaires. Les spécialistes du secteur nucléaire, interrogés par la rédaction du CNC,  le savent : ces tests demandent des conditions géologiques particulières, des bunkers profonds, des laboratoires sophistiqués et une surveillance satellite permanente.

 

Les erreurs dans ce faux document sont nombreuses. Le papier à en-tête ne respecte pas les normes du ministère français. La date est mal formatée. La signature ne correspond à aucun modèle administratif connu. Le style d’écriture lui-même s’éloigne des codes diplomatiques habituels.

 

Depuis 1996 et l’arrêt des essais à Mururoa, la France utilise uniquement la simulation par ordinateur pour sa force de dissuasion. Les accords internationaux interdisent d’ailleurs de nouveaux tests. L’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) surveille en permanence toute activité nucléaire dans le monde, y compris en Centrafrique.

 

Cette manœuvre de Wagner en Centrafrique s’inscrit dans une série d’actions visant à créer des tensions à Bangui. Le groupe russe multiplie les histoires sensationnalistes à dormir débout depuis son arrivée dans le pays. Son but : maintenir un climat de peur qui justifie sa présence et ses contrats lucratifs avec le gouvernement centrafricain.

 

Les citoyens centrafricains méritent mieux que ces inventions dignes de romans d’espionnage. La vérité scientifique est simple : un programme nucléaire secret serait impossible à cacher en Centrafrique, pays de Boganda. Les satellites, les experts internationaux et les systèmes de détection repéreraient immédiatement la moindre tentative.

 

Le développement de la Centrafrique passe par des informations fiables, pas par des scénarios fantaisistes qui détournent l’attention des vrais enjeux : la paix, l’éducation, la santé et le développement économique.

 

Cette nouvelle tentative de Wagner montre leur mépris pour l’intelligence des Centrafricains. Les faits parlent d’eux-mêmes : ce document est un faux, créé pour servir des intérêts particuliers au détriment de la stabilité nationale.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Centrafrique : un soldat mythomane  au problème psychiatrique propage des menaces fictives sur les réseaux sociaux

0

un soldat mythomane  au problème psychiatrique propage des menaces fictives sur les réseaux sociaux

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/les-soldats-Faca-en-position-de-tirs-IMG_3876-450×253.jpg” alt=”Centrafrique : un soldat mythomane au problème psychiatrique propage des menaces fictives sur les réseaux sociaux” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA en position de tirs

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les réseaux sociaux centrafricains tournent en boucle depuis quelques jours avec les déclarations d’un soldat de l’armée nationale, ancien rebelle, dont l’état mental pose question. Dans un long audio publié sur internet, ce soldat mythomane  raconte une histoire invraisemblable à dormir débout sur une prétendue réunion des chefs rebelles au Soudan.

 

Dans son récit, ce soldat mythomane   déclare que les chefs rebelles Nouradine Adam, Francis Bozizé et Ali Darassa se sont retrouvés à Nyala , au Soudan. Selon lui, lors de cette rencontre, des agents américains et français leur ont donné des équipements de guerre et de l’argent. À l’en croire, après cette distribution, les chefs rebelles seraient repartis dans leurs zones respectives pour remettre ce matériel à leurs combattants sur le terrain.

 

Le soldat mythomane  décrit ensuite des plans d’attaques sur plusieurs axes routiers du pays. Il cite particulièrement les routes Bambari-Bokolobo, Sibut-Grimari et les environs de Kaga-Bandoro. Dans son récit, il établit un lien direct avec les événements tragiques survenus récemment entre Ippy et Bria, où dix conducteurs de taxi-moto ont perdu la vie. Il attribue ces meurtres aux hommes du chef rebelle Mahamat Saleh.

 

Les déclarations du soldat mythomane   deviennent plus extravagantes quand il affirme que de nombreux rebelles, y compris leurs chefs, sont déjà infiltrés dans Bangui. Il demande aux autorités d’augmenter les contrôles à l’ONAF, principal terminal de transport routier, ainsi qu’à l’aéroport international et dans tous les quartiers de la capitale. Toutes ces affirmations ne reposent sur aucune preuve tangible, mais plutôt de la mythomanie.

 

Le moment choisi pour ces déclarations interpelle. Chaque année, à la même période, des histoires similaires apparaissent dans le pays. Deux explications possibles émergent : soit cet homme cherche des avantages personnels, notamment auprès des mercenaires russes du groupe Wagner, soit il cherche à avoir de grades auprès de ses chefs.

 

Le caractère douteux de ces “informations confidentielles” apparaît plus nettement quand l’individu jure “sur la tombe de ses ancêtres” son soutien total au président Touadéra jusqu’à sa mort. Cette démonstration excessive de loyauté montre la nature peu fiable de son intervention. Dans sa logique, aider le gouvernement signifierait répandre des histoires non vérifiées.

 

Le soldat mythomane  prétend tenir ses informations de ses anciens contacts au sein des groupes rebelles. Il se présente comme un lanceur d’alerte voulant prévenir les autorités d’un danger imminent. Il appelle même les soldats des FACA à redoubler de vigilance car selon lui, les rebelles préparent “un grand coup”.

 

Ces déclarations s’inscrivent dans un contexte particulier : les massacres entre Ippy et Bria restent dans les mémoires, et l’homme les utilise pour donner du crédit à son histoire fantomatique. Il prétend savoir que ces actes ont été commis par les hommes de Mahamat Saleh, sans apporter la moindre preuve de ses accusations.

 

L’homme va plus loin en affirmant qu’un chasseur lui aurait confirmé ces informations, ajoutant une couche supplémentaire à son récit déjà peu crédible. Il multiplie les avertissements aux soldats FACA, parlant d’un “grand coup” en préparation, sans jamais préciser la nature exacte de cette menace.

 

Le timing de ces audios coïncide avec la saison où traditionnellement circulent des rumeurs d’attaques et de complots en Centrafrique. Cette régularité dans l’apparition de tels récits pose question sur leur origine et leurs véritables objectifs.

 

L’homme termine ses interventions par des déclarations grandiloquentes de fidélité au président Touadéra, jurant de le soutenir jusqu’à sa mort. Cette manière d’agir, cette façon de se présenter comme un sauveur détenant des informations cruciales, ressemble aux techniques classiques de manipulation de l’opinion.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Les nouveaux maîtres de la RCA : Comment le pays est devenu le théâtre des ambitions étrangères

0

Les nouveaux maîtres de la RCA : Comment le pays est devenu le théâtre des ambitions étrangères

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Voici-une-belle-photo-de-famille-qui-reunit-lambassadeur-de-Russie-les-Russes-de-la-Minusca-et-les-mercenaires-de-la-societe-Wagner-450×210.jpg” alt=”Voici une belle photo de famille qui réunit  l’ambassadeur de Russie, les Russes de la Minusca et les mercenaires de la société Wagner Voici-une-belle-photo-de-famille-qui-reunit-lambassadeur-de-Russie-les-Russes-de-la-Minusca-et-les-mercenaires-de-la-societe-Wagner Comment Wagner et Prigojine ont infiltré l’industrie diamantaire en Centrafrique” width=”450″ height=”210″ />
Voici une belle photo de famille qui réunit l’ambassadeur de Russie, les Russes de la Minusca et les mercenaires de la société Wagner

 

De la colonisation à la recolonisation : L’histoire d’une souveraineté confisquée

 

Bangui, CNC. “Aujourd’hui, il y a plus de militaires étrangers à Bangui que de soldats centrafricains opérationnels”. Cette observation glaçante d’Élie OUEIFIO dans son ouvrage “La RCA doit-elle toujours dépendre des autres ?” (août 2024) illustre la perte totale de souveraineté d’un pays devenu le terrain de jeu des puissances internationales. De l’opération Sangaris aux forces Wagner, en passant par la MINUSCA, la RCA est devenue un laboratoire où s’affrontent les influences étrangères sous couvert d’aide à la stabilisation.

 

La valse des “protecteurs” de la RCA

 

Le ballet des interventions militaires

Un territoire sous tutelle multiple :

– Forces onusiennes omniprésentes

– Contingents africains divers

– Présence russe controversée

– Militaires rwandais

– Conseillers étrangers dans tous les ministères

 

“Chaque matin,” témoigne un haut fonctionnaire cité par OUEIFIO, “je ne sais plus si je dois parler français, anglais ou russe pour faire avancer mes dossiers.”

 

Le prix de la protection étrangère de la RCA

 

Le coût économique

Une facture exorbitante :

– Contrats miniers léonins

– Concessions forestières bradées

– Ressources stratégiques cédées

– Dette publique croissante

 

OUEIFIO révèle : “Pour chaque euro de ‘protection’ reçue, nous cédons dix euros de ressources naturelles. C’est une nouvelle forme de colonisation économique, plus sophistiquée mais tout aussi dévastatrice”.

 

Le coût politique

Une souveraineté hypothéquée :

– Décisions majeures dictées de l’extérieur

– Nominations aux postes clés influencées

– Politique étrangère sous tutelle

– Autonomie militaire inexistante

 

Les mécanismes de l’influence

 

La stratégie de la dette

Un piège financier :

– Prêts conditionnels

– Aide liée

– Dépendance financière

– Chantage économique

 

Le contrôle des ressources

Une mainmise organisée :

– Zones minières sous contrôle étranger

– Exploitation forestière externalisée

– Marchés publics orientés

– Secteurs stratégiques captés

 

Les acteurs de l’influence

 

Les puissances traditionnelles

Un héritage colonial persistant :

– Présence française restructurée

– Influence européenne diffuse

– Réseaux historiques actifs

– Leviers économiques maintenus

 

Les nouveaux acteurs

Une compétition acharnée :

– Présence russe agressive

– Influence chinoise croissante

– Acteurs régionaux émergents

– Organisations internationales omniprésentes

 

L’impact sur le développement

 

La paralysie décisionnelle

Un État sous tutelle :

– Projets imposés de l’extérieur

– Priorités définies ailleurs

– Expertise locale ignorée

– Initiatives locales étouffées

 

Le développement compromis

Des conséquences durables :

– Projets inadaptés

– Ressources mal utilisées

– Compétences locales négligées

– Dépendance technique perpetuée

 

Le drame de la dépendance

 

La perte d’autonomie

Un cercle vicieux :

– Capacités nationales affaiblies

– Expertise locale dévalorisée

– Formation négligée

– Innovation découragée

 

La culture de l’assistanat

Une mentalité installée :

– Attente systématique de l’aide extérieure

– Perte d’initiative

– Démission collective

– Fatalisme généralisé

 

Les solutions proposées

 

Reconquête de la souveraineté

Actions prioritaires :

– Formation des cadres nationaux

– Renforcement des institutions

– Diversification des partenariats

– Construction d’une expertise locale

 

Stratégie d’émancipation

Mesures concrètes :

– Audit des accords internationaux

– Renégociation des contrats

– Développement des compétences nationales

– Protection des intérêts nationaux

 

Le rôle de la société civile

 

Vigilance citoyenne

Actions nécessaires :

– Surveillance des accords

– Dénonciation des abus

– Mobilisation populaire

– Education civique

 

Alternatives nationales

Initiatives à développer :

– Expertise locale

– Solutions endogènes

– Innovations adaptées

– Mobilisation des ressources internes

 

Vers une vraie indépendance

 

La libération de la RCA de l’emprise étrangère exige :

– Une vision claire de l’intérêt national

– Une stratégie d’autonomisation

– Un engagement collectif

– Une fierté retrouvée

 

Comme le conclut OUEIFIO : “La vraie indépendance ne se décrète pas, elle se conquiert. La RCA doit cesser d’être le terrain de jeu des puissances étrangères pour redevenir maître de son destin. C’est possible, mais cela demande courage, lucidité et détermination.”

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Mali: Abdoulaye Maïga à la Primature pour resserrer les liens avec la Russie….

0

Mali: Abdoulaye Maïga à la Primature pour resserrer les liens avec la Russie….

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Abdoulaye-Maiga-450×426.jpg” alt=”Mali: Abdoulaye Maïga à la Primature pour resserrer les liens avec la Russie….” width=”450″ height=”426″ />
Abdoulaye Maïga, actuel premier ministre de transition du Mali. CopyrightDR

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le général de division Abdoulaye Maïga a été nommé Premier ministre le 21 novembre en remplacement  de Choguel Maïga (sans lien de parenté), sur la sortie depuis qu’il avait critiqué le régime des généraux. Portrait du nouveau chef du Gouvernement, devenu proche des Russes au fil des ans.

 

La nomination d’Abdoulaye Maïga est presque un non-événement car cette passation était attendue depuis plusiuers semaines. En effet, l’actuel chef du gouvernement malien avait déjà occupé cette fonction par intérim pendant trois mois, entre août et décembre 2022 quand Choguel Maïga avait été hospitalisé suite à un malaise cardiaque. Ce dernier n’avait pas mâché ses mots, à la mi-novembre, pour critiquer frontalement le rôle trop « prépondérant » joué par les militaires dans une transition qui ne cesse de durer. Il avait notamment dénoncé, quatre jours avant d’être remercié, son « exclusion des processus décisionnels » et « le spectre de la confusion » qui règne sur cette période intermédiaire de déjà quatre ans. Il n’en fallait pas plus pour l’évincer et le remplacer par un proche du général Assimi Goïta, président de transition en exercice.

Abdoulaye Maïga : « Monsieur je répète »

Abdoulaye Maïga coche toutes les cases pour occuper la Primature malienne. Né en mai 1981 dans le quartier populaire de Missira (Bamako-Mali), cet ancien élève du Prytanée Militaire de Kati est diplômé de l’Ecole militaire interarmes de Koulikoro. S’il a effectué une grande partie de sa carrière au sein de la gendarmerie, il s’est aussi perfectionné à l’étranger, notamment à Alger auprès de l’Ecole nationale d’administration. Il y décroche, en 2005, un diplôme en Diplomatie et droit international. Il retourne dans la capitale algérienne en 2016 pour y réaliser une thèse pour un Doctorat en « business administration ». Il a entre-temps passé quelques années en France pour y valider trois Master 2 : l’un en Études stratégiques et politiques de défense (Paris 2006), un autre en Sciences politiques/sécurité internationale (Lyon 2007) et un troisième en Droits de l’Homme et droit international (Evry, 2008). Il revient en France  en 2011 pour obtenir un doctorat en sécurité internationale et défense. Abdoulaye Maïga, est surnommé “Monsieur je répète” en raison de son habitude de répéter les points importants de son discours à trois voire quatre reprises pour que chacun comprenne bien ce qu’il veut dire.

 

Éventuelles élections

Bien que ne faisant pas partie, en 2020, des cinq colonels qui ont pris part au coup d’État contre le président Ibrahim Boubakar Keïta (IBK), Abdoulaye Maïga s’est rapidement rallié à eux. Désigné porte-parole du Gouvernement de transition en novembre 2020, il s’est surtout fait remarquer pour ses prises de position anti-occidentales et anticolonialistes et pour avoir remis en cause la nationalité nigérienne de l’ex-président du Niger, Mohamed Bazoum. Il a aussi parlé de « manœuvres pour conserver le pouvoir pour lui et son clan », concernant le président ivoirien Alassane Ouattara. Devenu une pièce maîtresse sur l’échiquier politique malien, Abdoulaye Maïga renforce le caractère militaire du régime tout en donnant des gages à la Russie. C’est lui et personne d’autre que le président de transition a désigné pour aller signer, à l’ambassade de Russie à Bamako, le livre de condoléances, après l’attentat du Crocus City Hall à Krasnogorsk dans la banlieue de Moscou qui avait coûté la vie à 145 personnes et blessé plus de 500 autres, le 22 mars dernier. C’est aussi à Abdoulaye Maïga que revient maintenant le rôle de superviser la mise en place de l’accord de coopération militaire et technique signé en juillet dernier avec la Russie. En plus de la coopération militaire, l’accord inclut des volets économiques et humanitaires. La Russie livre environ 15 000 tonnes de blé et 17 000 tonnes de carburant au Mali pour soutenir la sécurité alimentaire et énergétique, selon l’Agence de presse africaine (APA). Surtout, le nouveau Premier ministre conserve le portefeuille de l’Administration territoriale, stratégique pour l’organisation d’éventuelles élections. Sous le regard bienveillant de Moscou qui cherchera à préserver ses intérêts locaux ?

 

Corbeaunews-Centrafrique

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

L’imprimerie centrafricaine s’enfonce dans la crise : 21 mois sans salaires

0

L’imprimerie centrafricaine s’enfonce dans la crise : 21 mois sans salaires

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Imprimerie-Centrafricaine-la-greve-se-poursuit.-21-mois-darrieres-de-salaire-450×338.jpg” alt=”L’imprimerie centrafricaine s’enfonce dans la crise : 21 mois sans salaires” width=”450″ height=”338″ />
Imprimerie Centrafricaine, la grève se poursuit. 21 mois d’arriérés de salaire

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les employés de l’imprimerie centrafricaine font face à une situation qui empire. Le non-paiement des salaires atteint maintenant 21 mois, soit deux mois de plus que lors de la dernière mobilisation. La grève entamée il y a quelques mois n’a produit aucun résultat.

 

“Nous n’avons plus les moyens d’envoyer nos enfants à l’école. Certains collègues viennent au travail à pied, faute d’argent pour le transport”, témoigne un employé. Les revendications des grévistes se heurtent au silence des autorités.

 

L’établissement public ne fonctionne plus que par intermittence. Les machines tournent au ralenti, quand elles tournent. Cette paralysie progressive menace désormais l’existence même de l’imprimerie, un maillon indispensable de l’administration centrafricaine.

 

La faillite guette. Sans intervention rapide des pouvoirs publics, la fermeture définitive semble inévitable. Cette situation s’inscrit dans un contexte plus large de défaillance des entreprises publiques en République centrafricaine, comme en témoigne aussi le cas de la SOCATEL, de la SODECA ou de l’ENERCA.

 

La dégradation continue de la situation de l’imprimerie centrafricaine explique les difficultés croissantes de l’État à gérer ses institutions et à honorer ses engagements envers ses fonctionnaires.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La MINUSCA renforce l’Université de Bangui avec un nouveau laboratoire d’ingénierie

0

La Minusca renforce l’Université de Bangui avec un nouveau laboratoire d’ingénierie

 

Bangui-450×338.jpg” alt=”La MINUSCA renforce l’Université de Bangui avec un nouveau laboratoire d’ingénierie” width=”450″ height=”338″ />
Faculté de sciences juridiques et politique de l’Université de Bangui

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La Faculté des Sciences juridiques et politiques de l’Université de Bangui a reçu ce mardi 5 décembre un nouveau laboratoire d’ingénierie, offert par la Mission des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA). La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Enseignement supérieur, Jean Laurent Syssa-Magalé, et de la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies, Valentine Rugwabiza.

 

Le Recteur de l’Université de Bangui a souligné l’importance de cette nouvelle infrastructure qui contribuera au renforcement de l’État de droit et à la promotion des droits humains dans le pays. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts de modernisation de l’enseignement supérieur centrafricain.

 

Pour le ministre Syssa-Magalé, cette dotation représente un pas significatif vers l’amélioration des conditions d’études des futurs juristes centrafricains. L’université de Bangui, principale institution d’enseignement supérieur du pays, voit ainsi ses capacités techniques renforcées.

 

La MINUSCA poursuit son appui au secteur éducatif centrafricain, conformément à son mandat de soutien aux institutions nationales. Cette infrastructure vient compléter les efforts du gouvernement du Président Faustin Archange Touadera dans le domaine de l’éducation.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

CENTRAFRIQUE : LA RÉSURGENCE de plusieurs BARRAGES ROUTIERS sur la route Bangui-Bambari

0

LA RÉSURGENCE de plusieurs BARRAGES ROUTIERS sur la route Bangui-Bambari

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/a-la-barriere-de-damara-1-450×230.jpg” alt=”CENTRAFRIQUE : LA RÉSURGENCE de plusieurs BARRAGES ROUTIERS sur la route Bangui-Bambari” width=”450″ height=”230″ />
a la barrière de Damara . CopyrightCNC

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Les barrages routiers font leur grand retour sur l’axe Bangui-Bambari, malgré les promesses du gouvernement. La réalité sur le terrain contredit les récentes déclarations triomphantes du ministre des Transports, Gotron Djono Ahaba  sur leur démantèlement.

 

Notre équipe, revenue la semaine dernière de Bambari, témoigne d’une situation devenue plus pesante qu’auparavant. Les forces de sécurité,  gendarmes, policiers et FACA,  se sont réinstallées en nombre. S’y ajoutent désormais les agents des eaux et forêts et les services phytosanitaires, multipliant les points de contrôle.

 

Plus inquiétant encore, ces barrages se transforment en points de collecte d’impôts improvisés. D’ailleurs, depuis plusieurs mois, dès que les équipes gouvernementales de démantèlement quittent les lieux de l’opération, les barrières illégales dégagées ressurgissent comme par enchantement.

 

Cette multiplication des contrôles pèse lourdement sur les déplacements quotidiens. Les tracasseries administratives s’accumulent, rendant chaque voyage plus coûteux et plus long. L’innovation la plus récente – et non des moindres – reste cette collecte d’impôts directement sur la route, une pratique jusqu’alors inédite qui interroge.

 

Le ballet des barrages continue ainsi, au mépris des annonces officielles, transformant cet axe vital en un parcours d’obstacles pour les voyageurs et les commerçants.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

CENTRAFRIQUE : LE PARLEMENT FRANÇAIS A DÉBARQUÉ LE GOUVERNEMENT, CET ARCHÉTYPE DÉMOCRATIQUE EST-IL TRANSPOSABLE AU ROYAUME DE TOUADERA ?

0

LE PARLEMENT FRANÇAIS A DÉBARQUÉ LE GOUVERNEMENT, CET ARCHÉTYPE DÉMOCRATIQUE EST-IL TRANSPOSABLE AU ROYAUME DE TOUADERA ?

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/image-bernard-doudou-drapeau-centrafrique-450×253.jpg” alt=”CENTRAFRIQUE : LE PARLEMENT FRANÇAIS A DÉBARQUÉ LE GOUVERNEMENT, CET ARCHÉTYPE DÉMOCRATIQUE EST-IL TRANSPOSABLE AU ROYAUME DE TOUADERA ?” width=”450″ height=”253″ />

 

Dans toutes les bonnes démocraties à travers le monde, le parlement communément appelé “assemblée nationale” est la participation par voie représentative de chaque citoyen à la construction de l’édifice nationale.
C’est dans cette optique républicaine qu’en appréciant les prévisions  budgétaires, le parlement français a adopté une motion de censure qui, dans le respect des prescriptions constitutionnelles oblige le gouvernement à démissionner.
La motion de censure par définition est un outil prescrit par la constitution et mis à la disposition des parlementaires pour contrôler les actions gouvernementales, de censurer voire de renverser le gouvernement.
Faisant l’économie des facteurs endogènes et exogènes qui empêcheraient l’enracinement de cette rationalité démocratique, l’Afrique en général et la Centrafrique en particulier peut s’approprier cette fluidité politique afin de garantir un meilleur avenir à la progéniture.
Il s’agit nullement d’une analyse comparative et qualitative de la culture démocratique des deux (2) nations mais seulement un tremplin de titiller la somnolence diurne de nos parlementaires qui ignorent majestueusement que la loi fondamentale met à leur disposition une arme redoutable qui confirme la souveraineté du peuple.
En dépit de la célèbre notion de séparation de pouvoirs édictée par Montesquieu, l’assemblée nationale centrafricaine s’est érigée en centre d’affaires où toutes les transactions financières teintées de magouilles se font moyennant le vote des lois pour satisfaire les desideratas du pouvoir exécutif…
D’autres votent même des lois qui mettent en péril leur propre avenir à l’instar des députés sans baccalauréat.
Bref, il relève d’une notoriété décriée que le parlement centrafricain est contrôlé de bout en bout par le monarque au point de perdre toute  crédibilité et se transformer en une simple chambre d’enregistrement.
Devant ce constat accablant, le peuple est dépité des députés qui parfois changent de camp en pleine mandature.
Devant cette absurdité politique intégrale, le citoyen lambda s’interroge :
– Cet archétypes démocratique à la française est-il transposable en Centrafrique ?
– Dans l’affirmative, quelles sont les conditions à créer pour entériner cette culture démocratique ?
– Un député qui est capable de mettre en péril ses propres intérêts peut-il protéger les intérêts du peuple ?
– Peut-on croire dans un avenir proche que l’assemblée nationale centrafricaine retrouvera sa lettre de noblesse ?
Au delà de tout, nous tenons à signaler qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et qu’au final, les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…
Malheur à ceux où celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.
Mais attention, ne le dites à personne…
Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

Bernard  SELEMBY DOUDOU

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

La CPC-F revendique une attaque contre les FACA et Wagner près de May-mbaya

0

La CPC-F revendique une attaque contre les FACA et Wagner près de May-mbaya

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/upc-rebelles-450×349.jpg” alt=”La CPC-F revendique une attaque contre les FACA et Wagner près de May-mbaya” width=”450″ height=”349″ />
Les rebelles de l’UPC, membree de la CPC-F

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 La Coalition des Patriotes pour le Changement Fondamentale (la CPC-F) a revendiqué une embuscade contre un convoi des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes de Wagner le 4 décembre 2024 près du village de May-mbaya en République centrafricaine.

 

Dans un communiqué signé par AMR Faissal, porte-parole particulier de l’état-major de la CPC-F, le groupe rebelle indique avoir planifié une attaque utilisant des “tactiques de guérilla”. Les assaillants auraient saisi du matériel militaire et infligé des pertes humaines aux forces gouvernementales et aux Mercenaires russes.

 

Cette nouvelle attaque intervient dans un contexte sécuritaire tendu en RCA, où le gouvernement de Faustin Archange Touadéra, alias Baba Kongoboro, s’appuie sur environ 2000 mercenaires russes du groupe Wagner pour tenter de contrôler le territoire national.

 

La CPC-F affirme que cette opération s’inscrit dans sa “stratégie établie” et réaffirme sa “détermination à poursuivre ces opérations” contre les forces gouvernementales et leurs alliés russes.

 

Les autorités centrafricaines, comme dans leur habitude,  n’ont pas encore réagi officiellement à cette attaque revendiquée par la CPC-F.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Bambari : les violences contre les femmes persistent malgré les sensibilisations

0

Bambari : les violences contre les femmes persistent malgré les sensibilisations

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/Les-juges-de-la-cour-dappel-de-Bambari-450×203.jpg” alt=”Bambari : les violences contre les femmes persistent malgré les sensibilisations” width=”450″ height=”203″ />
Les magistrats de la Cour d’appel de Bambari en tenue d’audience, marquant la reprise des activités judiciaires après une décennie d’interruption

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 À Bambari, chef-lieu de la Ouaka situé à 385 km de Bangui, les violences envers les femmes et les filles demeurent quotidiennes, selon les rapports des ONG et de la Direction des affaires sociales.

 

Les séances de sensibilisation se multiplient, notamment sur les radios locales. Pourtant, de nombreuses victimes hésitent encore à saisir les autorités judiciaires pour obtenir réparation.

 

Le procureur de la République près le tribunal de grande instance de Bambari rappelle l’importance de dénoncer ces actes : “Les victimes doivent se rapprocher des autorités judiciaires. Nous disposons des moyens légaux pour les protéger et poursuivre les auteurs de ces violences”.

 

Le magistrat souligne la sévérité des sanctions prévues par le code pénal centrafricain : “Les peines encourues pour viol sont particulièrement lourdes. Les auteurs comme les complices s’exposent à des années de prison ferme“.

 

À Bambari, de nombreuses femmes et filles subissent ces violences dans l’indignation. Pour endiguer ce phénomène dans la préfecture de la Ouaka, les autorités judiciaires et les organisations de la société civile doivent coordonner leurs actions.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Des émotions festives avec 1xBet !

0

 

Centrafrique.org/?p=”12201"” target=”_blank” rel=”noopener external noreferrer” /=”” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.org/pourquoi-leconomie-numerique-est-plus-cruciale-que-les-ressources-naturelles-pour-la-centrafrique/” /=”” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/1xBet-450×270.jpg” alt=”Des émotions festives avec 1xBet !” width=”450″ height=”270″ />

 

En décembre, la société de paris mondialement reconnue 1xBet a préparé une pléthore de promotions festives pour vous. Lisez notre digest de décembre et choisissez les cadeaux à votre goût sur le meilleur site de paris sportifs.

 

Le réveillon du Nouvel An sur les réseaux sociaux

 

Noël est une période de miracles, de réalisation de souhaits et d’aventures. La société de paris de portée mondiale 1xBet propose aux joueurs de faire un voyage passionnant pour des émotions brillantes et des cadeaux généreux.

 

Du 1ᵉʳ au 31 décembre, ouvrez les cases du calendrier de l’Avent et participez aux tirages hebdomadaires. Suivez 1xBet sur les réseaux sociaux, mettez des likes, faites des reposts et obtenez l’un des prix de valeur.

 

Chaque vendredi, les gagnants seront choisis parmi les utilisateurs les plus actifs et recevront les cadeaux cachés dans la boîte du calendrier de l’Avent festif. Croyez en un miracle et profitez de l’esprit de Noël !

 

 

Les promos les plus chaudes de décembre

 

Des offres passionnantes vous attendent sur le site 1xBet. Préparez-vous à une poussée d’adrénaline avec le tournoi Spin of Thrones 3 ! C’est votre chance de partager la cagnotte de 250 000 $ et de recevoir des freespins. Il vous suffit de miser à partir de 0,1 $ pour décrocher le prix principal de 70 000 $ !

 

1xFreebet vous permet d’obtenir un bonus allant jusqu’à 7 $ chaque semaine. Pour ce faire, vous devez placer au moins un pari de 2 $ sur le score exact d’un événement sportif du mardi au lundi.

 

Avec le “Pari combiné du jour”, vous pouvez augmenter vos gains de 10 % – il vous suffit de placer des paris gagnants sur l’accumulateur promotionnel du bookmaker fiable !

 

 

Principaux événements sportifs en décembre

 

Le mois de décembre s’annonce chargé pour les amateurs de paris !

 

  • Le 15 décembre, le Paris Saint-Germain, partenaire officiel de 1xBet, jouera contre le coriace Olympique lyonnais et Manchester abritera un derby enflammé entre United et City.
  • Le 21 décembre, Tyson Fury tentera de laver l’affront contre Oleksandr Usyk – ce super combat est à ne pas manquer !
  • En Ligue des champions et en Ligue Europa, les matches du 6ᵉ tour seront disputés, tandis qu’en Ligue Europa Conférence, on assistera à la fin de l’étape principale.

 

Placez vos paris gagnants avec les meilleures cotes 1xBet et n’oubliez pas de jouer de manière responsable !

 

Suivez nos pages sur Twitter, Instagram et Facebook pour découvrir toutes les offres intéressantes de 1xBet !

 

Suivez nos pages sur Twitter, Instagram et Facebook pour découvrir toutes les offres intéressantes de 1xBet !

 

Le meilleur site de paris sportifs félicite tout le monde pour les fêtes à venir et vous souhaite le meilleur ! Saisissez votre chance et gagnez avec les meilleures conditions de 1xBet !

 

Centrafrique : Quand un pseudo-candidat  à la prochaine présidentielle justifie les crimes de Wagner dans le pays

0

Centrafrique : Quand un pseudo-candidat  à la prochaine présidentielle justifie les crimes de Wagner dans le pays

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/monsieur-Mouamar-Bengue-Bossin-de-son-vrai-nom-Mathurin-Bengue-Bossin-450×447.jpg” alt=”Centrafrique : Quand un pseudo-candidat à la prochaine présidentielle, monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom Mathurin Bengué Bossin, justifie les crimes de Wagner dans le pays” width=”450″ height=”447″ />
monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom Mathurin Bengué Bossin

 

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Des victimes centrafricaines transformées en bourreaux des Wagner, des Mercenaires russes présentés en sauveurs innocents. Durant une heure sur les réseaux sociaux, un prétendu candidat à la présidentielle de 2025, monsieur Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom  Mathurin Bengué Bossin,  a déversé, sur les réseaux sociaux,  un discours effarant qui nie les crimes de Wagner  dans le pays. Une intervention qui dévoile la nouvelle stratégie du pouvoir pour contrôler les Élections à venir.

 

Cette intervention ahurissante pose d’emblée la question de la véritable identité politique de  Mouamar Bengué Bossin, de son vrai nom  Mathurin Bengué Bossin qui aspire à diriger notre pays et le décoloniser véritablement, selon ses propres termes,  des « mains des occidentaux ». Son plaidoyer en faveur des mercenaires russes, construit sur une inversion totale des responsabilités, dévoile une soumission absolue au narratif officiel du groupe Wagner.

 

“Pourquoi tuez-vous les Russes ?” martèle-t-il, comme si les nombreuses exactions documentées par les organisations internationales n’existaient pas, comme si les pillages systématiques des ressources nationales n’étaient qu’une fiction à ses yeux.

 

La rhétorique employée par monsieur Mathurin Bengué Bossin  trahit une manipulation grossière. Ce supposé docteur en science politique, qui revendique un diplôme obtenu à Paris, développe une argumentation qui ferait rougir un étudiant de première année. Il présente une vision fantasmée de l’histoire, où la Russie apparaît comme le sauveur désintéressé des peuples africains, citant pêle-mêle le Vietnam, l’Angola et l’Afrique du Sud, dans un amalgame historique déconcertant.

Centrafrique : Quand un pseudo-candidat à la prochaine présidentielle justifie les crimes de Wagner dans le pays
Deux mercenaires du groupe Wagner sur deux motos

 

Cette candidature s’inscrit dans une stratégie plus vaste de verrouillage du processus électoral de  2025 – 2026. La Constitution promulguée le 30 août 2023 a déjà érigé des barrières contre les opposants crédibles, notamment à travers les dispositions sur la double nationalité. Le pouvoir cherche maintenant à peupler le champ politique de candidats dociles qui légitimeront sa réélection programmée, tout en niant les crimes de Wagner dans le pays.

 

L’intervention de ce candidat fantoche démontre parfaitement cette stratégie. Son récit des événements de 2017 reprend mot pour mot la version du quartier  Boy-Rabe : un militant du FPP du feu Professeur Abel Goumba qui aurait conseillé à Touadéra de “faire venir les Russes pour chasser les Français et totalement décoloniser le pays “. Cette simplification extrême des enjeux géopolitiques centrafricains démontre soit une incompétence, soit une volonté délibérée de travestir la réalité en faveur du groupe russe Wagner.

 

La légèreté avec laquelle ce candidat balaie les accusations contre Wagner est particulièrement choquante. Selon lui, les mercenaires russes n’auraient commencé à “contre-attaquer” qu’en 2021, face aux “incursion de la capitale par des mercenaires soudanais et tchadiens “. Cette réécriture de l’histoire récente du pays montre que notre spécialiste en sciences politiques de l’université de Miskine oublie volontairement ce que font les Wagner dans le pays depuis 2018, y compris l’assassinat des journalistes russes vers Sibut.

 

Son discours anti-occidental primaire, qui accuse systématiquement “les Français” et “les Américains” de tous les maux du pays, s’accompagne d’une glorification aveugle de la présence russe. Cette vision manichéenne nie la complexité des relations internationales et les véritables enjeux de la souveraineté centrafricaine.

 

La médiocrité intellectuelle de son intervention questionne sérieusement ses prétendues qualifications académiques. Ses amalgames entre disciplines universitaires, sa confusion entre science politique et histoire, ses raccourcis historiques hasardeux, tout suggère une imposture intellectuelle au service du pouvoir. Un véritable étudiant du Professeur Daniel Nzéwé.

 

Cette candidature factice représente un danger réel pour République centrafricaine. Elle participe à une entreprise plus large de destruction du débat politique, où les véritables enjeux – développement économique, justice sociale, reconstruction nationale – sont noyés sous une propagande grossière du groupe Wagner.

 

Le timing de cette intervention n’est pas anodin. À l’approche des échéances électorales, Baba Kongoboro multiplie les manœuvres pour contrôler le processus électoral en cours. Ce candidat n’est qu’un pion dans une stratégie plus vaste visant à maintenir le statu quo, au détriment des intérêts du peuple centrafricain.

 

La manipulation des esprits atteint ici des sommets inquiétant. En niant les crimes de Wagner  sur le sol centrafricain, en justifiant l’exploitation des ressources nationales, en légitimant la présence de mercenaires russes, ce candidat se fait le complice d’un système qui maintient le pays dans la dépendance et le sous-développement.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La mafia du népotisme s’installe à l’ENERCA : des millions dilapidés aux embauches familiales

0

La mafia du népotisme s’installe à l’ENERCA : des millions dilapidés aux embauches familiales

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Thierry-Patient-Bendima-directeur-general-de-lEnergie-centrafricaine-Enerca.-@Droits-reserves-450×347.jpg” alt=”La mafia du népotisme s’installe à l’ENERCA : des millions dilapidés aux embauches familiales” width=”450″ height=”347″ />
Thierry Patient Bendima, directeur général de l’Energie centrafricaine (Enerca). @Droits réservés

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Au sein de l’Énergie Centrafricaine (ENERCA), les scandales s’accumulent. Des contrats publicitaires douteux aux voyages injustifiés, en passant par un système d’embauches familiales, l’entreprise publique s’enfonce dans une gestion catastrophique pendant que 98% des Centrafricains vivent sans électricité.

 

Le nouveau Président du Conseil d’Administration (PCA), Zounguéré Wilikon Gérard, cumule déjà cette fonction avec celle de directeur de cabinet au ministère de l’Énergie. Une réunion privée organisée au domicile du directeur des ressources humaines, Thierry Frank PAYOMBO, a débouché sur un recrutement massif de proches et de parents. L’ENERCA devient progressivement une entreprise familiale des Ngbakamandja où les compétences techniques passent au second plan.

 

La direction multiplie les dépenses contestables. Le directeur général Thierry-Patient BENDIMA, accompagné du DRH Thierry Frank PAYOMBO et du médecin Pr Nestor MAMADOU NALI, ont effectué fin novembre 2024 une tournée dans des cliniques privées en Tunisie et au Maroc. La délégation a visité la clinique Montplaisir de Tunis puis la clinique SEVAMED de Rabat, prétextant des négociations pour des soins à l’étranger.

 

Dans le même temps, le service commercial vient d’approuver une dépense de 41 millions de francs CFA pour une simple campagne d’information sur le changement des compteurs prépayés. Le contrat, initialement proposé à 61 millions, a été attribué à un cabinet logé dans une maison d’habitation au quartier Lakouanga. Cette dépense apparaît d’autant plus absurde que l’ENERCA possède déjà les coordonnées des 16 000 abonnés concernés.

 

Les conséquences de cette gestion désastreuse touchent tout le pays. Dans les provinces, la situation devient catastrophique. À Béloko, ville autrefois génératrice des meilleures recettes, l’activité est paralysée depuis mars 2024. Bambari et d’autres localités restent privées d’électricité depuis des mois, officiellement par manque de carburant. Les clients de ces villes, malgré leurs crédits dans les compteurs prépayés, ne reçoivent plus aucun service.

 

À Bangui, la distribution suit un calendrier anarchique. Au lieu des plages horaires promises de 13h à 21h et de 21h à 5h, les quartiers reçoivent le courant de manière aléatoire : quelques heures entre 15h et 19h, puis entre 22h et minuit ou 4h et 6h. Certains secteurs restent dans l’obscurité pendant des jours entiers, tandis que d’autres zones comme le quartier présidentiel et Boy-Rabe bénéficient d’une alimentation continue.

 

Les recrutements familiaux aggravent la situation. Les nouveaux employés, choisis pour leurs liens avec le pouvoir plutôt que leurs compétences, occupent des postes clés. Les branchements illégaux prospèrent, parfois avec la complicité de ces recrues peu qualifiées. Le réseau électrique se dégrade pendant que l’entreprise devient un refuge pour les proches du pouvoir.

 

Cette gabegie paralyse l’économie nationale. Les entreprises ne peuvent fonctionner normalement. Les hôpitaux peinent à conserver leurs vaccins et médicaments. L’hôpital Mama Domitien à Bimbo a même dû fermer son service de maternité. Les commerçants perdent leurs marchandises faute de réfrigération.

 

Dans les locaux de l’ENERCA à Bangui, les groupes thermiques restent à l’abandon. Les techniciens manquent d’équipements basiques pour les réparations. Les véhicules d’intervention sont immobilisés. Les millions dépensés en communication et en voyages auraient pu servir à relancer l’électricité dans plusieurs villes de province.

 

Le ministre de tutelle, Arthur Piri, artisan de ce chaos, reste silencieux face à ces pratiques douteuses. La double fonction de Zounguéré Wilikon Gérard, à la fois PCA et directeur de cabinet au ministère, pose question sur la volonté réelle de réformer l’entreprise.

 

L’objectif d’atteindre 10% d’accès à l’électricité reste un mirage. Les fonds partent en voyages luxueux et en communication inutile plutôt qu’en MAINTENANCE du réseau. Les Centrafricains continuent de vivre dans le noir pendant que leurs dirigeants visitent des cliniques prestigieuses au Maghreb et placent leurs proches aux postes clés.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Centrafrique : Un petit rwandais est-il programmé pour diriger la RCA dans 20 ans ?

0

Centrafrique : Un petit rwandais programmé pour diriger la RCA dans 20 ans

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/touadera-serre-la-main-de-kagame-1-450×253.png” alt=”touadera-serre-la-main-de-kagame-1 Visite du président rwandais à Bangui, où sont partis les Mercenaires russes ?” width=”450″ height=”253″ />
Touadera serre la main de Kagame

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Le plan de succession politique en République centrafricaine se précise. L’enfant que le président Touadera a eu avec une ancienne militaire rwandaise de la garde rapprochée de la Première Dame sera le prochain président de la RCA dans 20 ans. Cette information, confirmée par des messages arrogants des ressortissants rwandais reçus à la rédaction de Corbeau News Centrafrique (CNC), dévoile l’ampleur de la stratégie rwandaise pour prendre définitivement le contrôle du pays à travers un petit rwandais.

 

Le petit rwandais en formation

 

« Dans 20 ans, cet enfant, je veux dire ce petit rwandais  dirigera votre pays » , affirme catégoriquement un membre des réseaux rwandais dans un message envoyé à notre rédaction. Ce fils du président Touadera, né de sa relation avec une Rwandaise et actuellement au Rwanda avec sa mère, est déjà préparé par Paul Kagamé pour prendre la tête de l’État centrafricain. Son parcours est minutieusement instrumenté par Kigali.

 

Le petit rwandais , une véritable stratégie de colonisation moderne

 

« Vous êtes tombés dans le piège et il est définitivement refermé sur vous » , nargue un autre message reçu par CNC de la part de ce réseau mafieux rwandais en Centrafrique. Cette affirmation péremptoire traduit la confiance des réseaux rwandais dans leur emprise sur le pays. Un haut responsable rwandais précise même : « Nous maintiendrons Touadéra de gré ou de force au pouvoir jusqu’à ce que notre candidat soit prêt. Tout est calculé » .

 

Une stratégie d’infiltration méthodique

 

Les réseaux rwandais ne cachent plus leurs intentions. « Même si vous publiez ou faites quoi que ce soit sur les Rwandais, ça ne changera rien. Tout est verrouillé » , déclare un membre proche des cercles rwandais dans un message adressé à notre rédaction. Une affirmation qui confirme l’emprise progressive de Kigali sur les institutions centrafricaines.

 

Une emprise économique déjà établie

 

Cette ambition politique s’appuie sur une mainmise économique déjà effective. Les réseaux commerciaux, les gisements miniers et plusieurs secteurs stratégiques sont désormais contrôlés par des intérêts rwandais. À cela s’ajoutent des exactions commises en toute impunité, comme le viol d’une jeune fille au PK-12, démontrant l’impuissance des autorités centrafricaines.

 

Un piège qui se referme sur les centrafricains

 

« Vous êtes tombés dans le piège et il est refermé sur vous » , prévient un autre message reçu par notre rédaction. Cette métaphore traduit la réalité d’un pays qui perd progressivement sa souveraineté. Contrairement aux forces russes de Wagner, qui n’ont jamais affiché d’ambitions politiques directes, le Rwanda développe une stratégie d’appropriation totale du pouvoir.

 

La République centrafricaine, jadis État souverain, se transforme progressivement en protectorat rwandais. Cette situation pose la question cruciale de l’indépendance réelle du pays et de la capacité des Centrafricains à reprendre le contrôle de leur destin national.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le ministre Maxime Balalou perd son sang-froid face aux révélations d’un journaliste centrafricain  

0

Le ministre Maxime Balalou perd son sang-froid face aux révélations d’un journaliste centrafricain  

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Le-ministre-Maxime-Balalou-450×191.jpg” alt=”Le ministre Maxime Balalou perd son sang-froid face aux révélations d’un journaliste centrafricain” width=”450″ height=”191″ />
Le ministre de la communication, porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou

 

Par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique.

 Le ministre centrafricain de la Communication, Maxime Balalou, a explosé de colère lors de son point de presse hebdomadaire à Bangui. La cause de cette fureur ? Les déclarations d’un journaliste centrafricain réfugié en France qui a dénoncé sur RFI les agissements du groupe Wagner dans le pays.

 

Dans une diatribe aussi spectaculaire que ridicule, le ministre Maxime Balalou a qualifié ce professionnel des médias de “chercher à manger“, de “escroc “ et de “traître à la nation”. Plus pathétique que l’on imagine, il affirme que ce directeur de publication n’est pas un véritable journaliste, alors même que son média est officiellement reconnu par le Haut Conseil de la Communication centrafricain.

 

Cette réaction démesurée cache mal un profond embarras. Le journaliste en question a travaillé pendant des années en étroite collaboration avec les autorités centrafricaines et le groupe Wagner. Il possède des preuves accablantes, notamment des enregistrements audio impliquant Dimitri Sitiy, le chef des mercenaires russes en Centrafrique. Ces documents attestent de l’emprise totale de Wagner sur les décisions gouvernementales.

 

“Quand Wagner tue dans les provinces, le gouvernement nie. Quand Wagner vole, braque les boutiques et égorge les gardiens à Bambari ou Bria, le pouvoir parle de mensonges. Même quand les victimes témoignent directement à la radio, les autorités crient au montage”, explique un activiste centrafricain sous couvert d’anonymat.

 

Les révélations du journaliste exilé ont particulièrement touché un point sensible : la mainmise russe sur l’appareil d’État centrafricain. Les enregistrements montrent comment Dimitri Sitiy dicte personnellement le choix des personnes à manipuler et contrôle l’information. Une réalité que le gouvernement s’évertue à nier, préférant se poser en victime d’un complot occidental.

 

“Si Wagner frappe du doigt, tout le monde tremble au sommet de l’État”, résume un observateur politique à Bangui. Cette vassalisation inquiète d’autant plus que le groupe paramilitaire russe accumule des exactions dans le pays. L’exemple palpable est l’égorgement de deux ex-miliciens Anti-Balaka incorporés dans les forces armées centrafricaines à Bouka. Wagner les a égorgé, et exposé sur les réseaux sociaux leurs têtes décapitées sur Facebook. Mais la réaction du gouvernement est plus spectaculaire  et étonne tout le monde.

Le ministre Maxime Balalou perd son sang-froid face aux révélations d'un journaliste centrafricain
Deux corps de deux miliciens Anti-Balaka décapitées par les mercenaires russes à Bouka

 

Plus choquant, le ministre de la Communication Maxime Balalou tente maladroitement de justifier cette violence en évoquant des manipulations des ennemis de la Centrafrique. Un argument qui ne convainc plus le peuple centrafricain, de plus en plus préoccupée par l’impunité dont jouissent les mercenaires russes.

 

La sortie médiatique du ministre Maxime Balalou dévoile aussi une dérive autoritaire croissante. En menaçant de poursuites judiciaires ceux qui critiquent le pouvoir, il instaure un climat de peur dans les médias. Une stratégie d’intimidation qui pousse de nombreux journalistes à l’autocensure ou à l’exil.

 

Le cas de ce journaliste réfugié en France n’est pas isolé. Plusieurs professionnels des médias ont dû fuir le pays ces derniers mois face aux menaces. Une situation paradoxale puisque ces mêmes journalistes ont souvent collaboré étroitement avec le pouvoir avant de tomber en disgrâce.

 

“Comment le ministre peut-il prétendre que ce journaliste n’est pas qualifié alors que son ministère et le Haut Conseil de la Communication lui ont délivré toutes les autorisations nécessaires ? Cette hypocrisie montre bien la nature du régime”, s’indigne un ancien haut fonctionnaire centrafricain.

 

Le pouvoir centrafricain justifie sa proximité avec Moscou par l’abandon des partenaires occidentaux. “La Russie ne nous colonise pas”, martèle le ministre Maxime Balalou, “c’est un partenaire d’égal à égal”. Une affirmation contredite par les faits, alors que Wagner contrôle tous les secteurs stratégiques du pays.

 

Après presque dix ans au pouvoir, le bilan du régime actuel reste désastreux malgré le soutien russe. L’insécurité persiste dans les provinces, la population s’appauvrit et les libertés se réduisent. Une situation qui pousse de plus en plus de voix critiques à s’exprimer depuis l’étranger, s’exposant aux foudres d’un pouvoir de plus en plus nerveux et pathétique.

 

La réaction épidermique du ministre de la Communication Maxime Balalou trahit cette fébrilité. En insultant publiquement un journaliste, il démontre involontairement la véracité des accusations portées contre son gouvernement. Un pouvoir sûr de sa légitimité n’aurait pas besoin de recourir à de telles méthodes d’intimidation.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.